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Road trip camping-car Ouest américain avec bébé d'1 an
Bonjour,
besoin de vos avis.
Nous envisageons de partir 3-4 semaines dans l'est USA en camping-car mais je réalise que Grand Canyon, Arches, Zion, Antelope, etc... seront sous des températures extrêmes.
Envisageable avec un bébé?
Nous souhaiterions aller jusqu'à Yellowstone; est-ce faisable en 3 semaines ou trop loin? Que faire entre les deux?
Merci pour tous vos conseils, avis, suggestions qui pourraient nous aider!
Itinéraire 3 semaines en Thaïlande
Bonjour à tous,
Je viens de réserver les billets d'avions pour la Thaïlande. Départ le 10 Février et retour le 5 Mars, soit 22 jours (arrivé le samedi 11 janvier et départ le dimanche 5 mars).
Je suis en train de planifier ce voyage et j'aurais besoin de vos conseils et avis.
Voici une ébauche du voyage: - Visite de Bangkok - Visite d'Ayutthaya - Visite de Sukhothai - Visite de Chiang Mai - Visite des iles du Sud (Est ou Ouest, en fonction de la météo je pense)
Les choses que j'aimerais intégré dans les destinations: - Kanchanaburi - Phetchaburi - Chiang Rai (wat rong khun)
PS: pas d'attrape touriste ou tourisme de masse style Phuket
Globalement, j'ai le guide Lonely Planet et les forums pour m'aider avec les activités et visites. Le plus compliquer, c'est de savoir combien de temps rester à chaque endroit et où dormir, ainsi que les transports.
Je viens de réserver les billets d'avions pour la Thaïlande. Départ le 10 Février et retour le 5 Mars, soit 22 jours (arrivé le samedi 11 janvier et départ le dimanche 5 mars).
Je suis en train de planifier ce voyage et j'aurais besoin de vos conseils et avis.
Voici une ébauche du voyage: - Visite de Bangkok - Visite d'Ayutthaya - Visite de Sukhothai - Visite de Chiang Mai - Visite des iles du Sud (Est ou Ouest, en fonction de la météo je pense)
Les choses que j'aimerais intégré dans les destinations: - Kanchanaburi - Phetchaburi - Chiang Rai (wat rong khun)
PS: pas d'attrape touriste ou tourisme de masse style Phuket
Globalement, j'ai le guide Lonely Planet et les forums pour m'aider avec les activités et visites. Le plus compliquer, c'est de savoir combien de temps rester à chaque endroit et où dormir, ainsi que les transports.
Voyage en mai avec bébé 9 mois
Bonjour,
Mon mari et moi souhaitons partir 1 semaine en mai avec notre bébé qui aura alors 9 mois. Nous avons déjà fait plusieurs voyages avant sa naissance (Rome, Venise, Portugal, Londres, Prague, Vienne, Tunisie, iles Grenadines, Martinique, Thaïlande, Java, Bali, Iles Gillis...) mais tout à coup tout me semble difficile avec un bébé. Je me pose un milliard de questions et du coup n'arrive pas à trouver une destination qui correspondrait à nos attentes tout en respectant les besoins de bébé. Nous souhaitons rester en Europe pour ce premier voyage à 3 et cherchons une destination qui permet de se poser mais aussi de faire de belles ballades et qui convienne à bébé... Auriez vous des suggestions à me faire?
Mon mari et moi souhaitons partir 1 semaine en mai avec notre bébé qui aura alors 9 mois. Nous avons déjà fait plusieurs voyages avant sa naissance (Rome, Venise, Portugal, Londres, Prague, Vienne, Tunisie, iles Grenadines, Martinique, Thaïlande, Java, Bali, Iles Gillis...) mais tout à coup tout me semble difficile avec un bébé. Je me pose un milliard de questions et du coup n'arrive pas à trouver une destination qui correspondrait à nos attentes tout en respectant les besoins de bébé. Nous souhaitons rester en Europe pour ce premier voyage à 3 et cherchons une destination qui permet de se poser mais aussi de faire de belles ballades et qui convienne à bébé... Auriez vous des suggestions à me faire?
Les incontournables de Madagascar
Bonjour. Vous connaissez bien Mada ? Vous pouvez peut être me donner quelques idées pour un voyage, inoubliable et hors des sentiers battus, de 3 semaines. Les incontournables, les bons plans, les meilleurs parcs, les îles encore peu ou pas fréquentées par les touristes, un guide chauffeur à recommender etc... Est-ce que Nosy Be est devenue un lieu de débauche comme je l'ai souvent entendu dire ??? ou reste t-il encore des endroits intacts à découvrir ? L'île aux orchidées, l'île Nosy Fanihy, les îles Nosy Komba et Tanikely, l'île Nosy Iranja et enfin la forêt de Lokobe... a t-on le temps de visiter tout ça sur quelques jours ? car ces îles sont situées plus ou moins dans le même coin (vrai ou faux ? ). Je souhaite vraiment voir le maximum de choses à travers Madagascar (même s'il faut prendre un avion) pour respecter les trois semaines de congés.
Par avance merci pour vos réponses, vos bonnes adresses, vos contacts, vos suggestions et pourquoi pas vos itinéraires sur 3 semaines...
Au plaisir de vous lire.
41 jours en Indonésie: backpacking
Bonjour a tous,
Je me présente rapidement, je m'appel Fabien j'ai 25ans, je suis un fervent adepte des voyages roots et pour combler cette soif incessante de voyage, avec un collègue nous avons décider de partir 40 jours en indonésie du 8juillet au 15aout (malheureusement seule vacances disponible :/)
Nous atterrissons donc le 9 juillet à Jakarta et repartons par le même aéroport. Ceux que nous désirons par dessus tout, c'est d'éviter un maximum les zones touristiques qui sont prisent d'assauts à cette époque de l'année. Pour être clair nous voulons découvrir une population "préservée" aller à la rencontre des gens, vivre un peu comme eux le temps d'un voyage, pourquoi pas arrivé à se faire heberger chez l'habitant quelques nuits ? enfin je pense que vous avez compris se que nous recherchons 😇. Je viens vers vous amis backpackers 🙂 dans l'espoir de trouver des bons plans ou autres astuces/informations sur les endroits que nous pourrions visiter, etc..
Alors nous avons 40jours pour visiter l'indonésie, vous nous conseillerez de visiter combien d'iles ? 🤪 Nous avions comme projet de visiter Java, bali, et la Sulawesi, mais j'ai peur que ce soit un peu trop ambitieux vis a vis du temps disponible ? je suis preneur de toutes les informations :P merci d'avance a tout le monde 🙂
Nous atterrissons donc le 9 juillet à Jakarta et repartons par le même aéroport. Ceux que nous désirons par dessus tout, c'est d'éviter un maximum les zones touristiques qui sont prisent d'assauts à cette époque de l'année. Pour être clair nous voulons découvrir une population "préservée" aller à la rencontre des gens, vivre un peu comme eux le temps d'un voyage, pourquoi pas arrivé à se faire heberger chez l'habitant quelques nuits ? enfin je pense que vous avez compris se que nous recherchons 😇. Je viens vers vous amis backpackers 🙂 dans l'espoir de trouver des bons plans ou autres astuces/informations sur les endroits que nous pourrions visiter, etc..
Alors nous avons 40jours pour visiter l'indonésie, vous nous conseillerez de visiter combien d'iles ? 🤪 Nous avions comme projet de visiter Java, bali, et la Sulawesi, mais j'ai peur que ce soit un peu trop ambitieux vis a vis du temps disponible ? je suis preneur de toutes les informations :P merci d'avance a tout le monde 🙂
Enregistrement au bureau de l'immigration en Thaïlande
Bonsoir à tous
Pourriez vous nous confirmer si il est impératif de se rendre au bureau de l'immigration afin de se faire enregistrer dans un délai maximum de 48 H après l'arrivée en Thaïlande , sous peine d'amende si on ne l'a pas fait ??? Ce matin un de nos amis s'étant rendu au bureau de l'immigration de Jomtien a eu cette information , il semblerait que 90 % de personnes ne le savent pas et sont donc passibles d'une amende (4000 Baths)
Merci d'avance pour vos réponses
Cordialement
Voyage à vélo en Iran: hôtels pour numéro d'autorisation du visa
Bonjour,
Nous partons pour un voyage à vélo de 13 mois à partir du 01 avril 2017. Nous laissons un message pour avoir vos avis au sujet des noms et adresses Hôtels à indiquer sur le formulaire pour l’obtention du numéro d’autorisation pour le visa iranien. Avez vous éventuellement des noms et adresses d’Hôtels à nous recommander ? ( notamment à Téhéran ou nous allons séjourner plusieurs jours en laissant nos vélos, ainsi qu'à Tabriz, Ispahan et Mashhad.
A savoir concernant notre itinéraire : Nous arrivons en Iran depuis la Turquie (autour du 20/25 mai 2017)par le point frontière Bazargan. Ensuite, Tabriz, Khalkhal, Kiashahr, Deylaman, Lowshan, Qazvin, Karaj, Tehran, . Ensuite, « pause » à Téhéran d’une semaine environ le temps des formalités Visa Turkmenistan et Tadjikistan (+ permis Pamir) et peut etre prolongation visa. (Nous allons essayer de faire le visa Ouzbek en France avant le départ). Ensuite peut être un aller et retour pour visiter Ispahan ( train, bus ? ). Après l’idée serait de rejoindre par train depuis Téhéran, Mashhad pour le point frontière Sarakhs.
MERCI de prendre de votre temps pour lire notre message. Bien amicalement. Mimile et Bébert (www.velovadrouille.com)
Nous partons pour un voyage à vélo de 13 mois à partir du 01 avril 2017. Nous laissons un message pour avoir vos avis au sujet des noms et adresses Hôtels à indiquer sur le formulaire pour l’obtention du numéro d’autorisation pour le visa iranien. Avez vous éventuellement des noms et adresses d’Hôtels à nous recommander ? ( notamment à Téhéran ou nous allons séjourner plusieurs jours en laissant nos vélos, ainsi qu'à Tabriz, Ispahan et Mashhad.
A savoir concernant notre itinéraire : Nous arrivons en Iran depuis la Turquie (autour du 20/25 mai 2017)par le point frontière Bazargan. Ensuite, Tabriz, Khalkhal, Kiashahr, Deylaman, Lowshan, Qazvin, Karaj, Tehran, . Ensuite, « pause » à Téhéran d’une semaine environ le temps des formalités Visa Turkmenistan et Tadjikistan (+ permis Pamir) et peut etre prolongation visa. (Nous allons essayer de faire le visa Ouzbek en France avant le départ). Ensuite peut être un aller et retour pour visiter Ispahan ( train, bus ? ). Après l’idée serait de rejoindre par train depuis Téhéran, Mashhad pour le point frontière Sarakhs.
MERCI de prendre de votre temps pour lire notre message. Bien amicalement. Mimile et Bébert (www.velovadrouille.com)
Cet été, on a mis les voiles en Iran
Une destination à laquelle on pensait depuis un bout de temps. On a lu beaucoup sur le pays, vu que tout était fort positif, on s'est décidé. Nos deux grands enfants (18 et 21 ans) voulant absolument nous accompagner on a été obligé de choisir le mois de juillet à cause de leurs études. Mon beau-frère et sa famille avec les deux petites de 6 et 9 ans, nous ont accompagné aussi. Il ne nous restait plus, pour nous les femmes, qu'à mettre les voiles avant de descendre de l'avion à Téhéran. 😉
Notre voyage avec les photos se trouve ici: http://voyageslalie.blogspot.be/p/iran.html
INFOS PRATIQUES - Nous avons obtenus nos visas très facilement à l'ambassade de Bruxelles. - Nos réservations (hôtels et bus VIP) ont été effectuées par Pegah (coordonnées en MP). Pegah a été merveilleuse pour sa patience et son aide tout au long de notre voyage. Ce fut un plaisir de faire sa connaissance et je ne peux que la recommander. - Pour les femmes, il faut porter un foulard sur les cheveux mais ce n'est pas très strict. On peut laisser passer les mèches sans aucun souci. Du reste, un pantalon ample ou une longue jupe. Une tunique, un gilet ou une veste qui couvre les fesses. Aucun décolleté! Le principe est : porter ample afin de masquer toutes les formes féminines, pour le reste aucune consigne stricte pour les touristes. On peut porter des couleurs et des fantaisies. Et les jeunes iraniennes s'amusent à repousser les limites de plus en plus loin. Pour les hommes, des manches courtes ou longues selon la saison. Pantalon long, le short est interdit. Femmes et hommes, le pied nu est autorisé dans une sandale etc... - On s'est senti partout en totale sécurité - Le pays est propre et dispose de bonnes infrastructures - Il est très simple de voyager de ses propres moyens en Iran. Et vous trouverez toujours quelqu'un qui sera ravi de vous aider.
UNE IDEE DES PRIX ET DU BUDGET Vols Turkish Airlines : aller Bruxelles-Teheran/ retour Shiraz-Bruxelles pour 4 : 2100 eur Taxi aller/retour domicile Zaventem pour 4 : 80 eur Prix des visas ambassade pour 4 : 200 eur Prix hôtels, minibus privé vers Qom et 3x bus VIP = 430 sur pp soit 1770 eur à 4 Lettre pour code visa pour 4: 120 eur Dépenses totales sur places pour 4 (nourritue, eau, taxis, entrées des sites, excursion à Persepolis et qques souvenirs) : 1100 eur Soit un total de 5370 eur à 4 pour 2 semaines tout compris. Une idée des prix sur place: Grande bouteille eau : 10.000 rials (0,25 €) Prix des entrées des sites: 200.000 rials pp (5€) (c'est ce qui coûte le plus cher sur place) Taxi à 4 pour se déplacer dans le centre ville env. 100.000 rials (2,5€) Prix moyen d'un plat et une boisson 150.000 - 200.000 rials Visite 1/2 journée Persepolis 30$ pp
CONSEILS TAXI Pour plus de facilités, faites-vous écrire le nom ou l'adresse en farsi par la réception de votre hôtel, ça simplifie la communication. A Yazd et Shiraz, on a eu qques discussions avec 2 chauffeurs de taxi suite à un malentendu sur le prix (ils essayaient de nous faire payer bien plus cher que de raison et que le prix qu'on pensait avoir fixé en montant dans la voiture). Pour éviter cela et quand on a eu conscience du prix touriste raisonnable d'une course en fonction de la distance, nous avons vite pris l'habitude de montrer le(s) billet(s) que nous voulions bien payer pour le trajet. Ainsi, impossible de dire qu'il pouvait y avoir malentendu au moment de payer en sortant du taxi.
NOURRITURE Petit dej très sobre. Lunch et dîner: très bon mais toujours la même chose, soit kebab, fessenjan et aubergines. Soit fastfood, burgers, frites ou pizzas. Les restos ont pratiquement des cartes identiques. La bonne vraie cuisine se trouve dans les maisons en famille, pas dans les restos. Pas idéal de voyager à 8. On entend beaucoup de personnes voyageant seule ou à deux qui se font inviter partout dans une famille iranienne. Or ce sont les contacts surtout qui font le voyage en Iran.
IMPRESSIONS DE VOYAGE Ce sont les iraniens qui font la beauté du voyage. Nul part ailleurs nous n'avons eu autant d'interactions, de gentillesse, d'interêt, d'échanges avec les gens, de sourire et de Welcome. Ni autant de personnes nous avouant que leur rêve le plus cher était de quitter le pays.... Les femmes m'ont touchées avec leur histoire, leurs rêves, leurs frustrations, leur désir de liberté, ... Du reste, aucun de nous n'a incroyablement "accroché". Il y a de très belles choses à voir mais on a pas eu ce-je-ne-sais-quoi qu'on a eu lors d'autres voyage. La diversité nous a manqué. On a eu l'impression d'une succesion de plusieurs city trip sans jamais pouvoir un peu profiter de nature et de paysages. Aucun endroit pour randonner, Jamais une piscine ou la mer pour se reposer 1 jour et avoir une transition, cela nous a manqué aussi. C'est aussi notre faute vu la saison, on a pas pu aller vers le désert. La chaleur aussi nous a fatigué, encore une fois notre faute mais on avait pas le choix. On le savait avant de partir bien sûr. Je suis plutôt du genre débordante d'énergie et c'est le premier voyage qui m'a fatiguée à ce point. Sans doute aussi la combinaison chaleur, ville et pollution. Les entrées pour les sites sont très chères comparativement à ce qu'il y a à voir....parfois juste un parc ou un grand jardin avec fontaines et un monument. Les mosquées sont splendides mais souvent il y a un échafaudage qui gâche un peu la vue . Néanmoins, je suis heureuse de notre expérience, d'avoir eu la chance découvrir un peu de l'Iran et d'avoir fait connaissance avec ce peuple charmant. Toutes nos rencontres avec les iraniens resteront pour toujours dans nos mémoires. Ce furent des moments de joie et de rire. Des moments forts.
NOS COUPS DE COEUR - Les iraniens - Visite du Shrine à Shiraz - La place de Ispahan le soir pour son ambiance, les pic-nics et les contacts humains (C'est à Ispahan que nous avons eu le plus de contacts et d'interactions avec les iraniens, c'est là aussi que l'ambiance générale nous a le plus plu.) - Persepolis - Les mosquées à Ispahan et Shiraz - Loger dans une ancienne demeure à Kashan - La vue et les repas sur les toits à Yazd et la mosquée illuminée en bleu.
Merci de m'avoir lue et n'hésitez pas si vous avez des questions pratiques lors de la préparation de votre voyage.🙂
Notre voyage avec les photos se trouve ici: http://voyageslalie.blogspot.be/p/iran.html
INFOS PRATIQUES - Nous avons obtenus nos visas très facilement à l'ambassade de Bruxelles. - Nos réservations (hôtels et bus VIP) ont été effectuées par Pegah (coordonnées en MP). Pegah a été merveilleuse pour sa patience et son aide tout au long de notre voyage. Ce fut un plaisir de faire sa connaissance et je ne peux que la recommander. - Pour les femmes, il faut porter un foulard sur les cheveux mais ce n'est pas très strict. On peut laisser passer les mèches sans aucun souci. Du reste, un pantalon ample ou une longue jupe. Une tunique, un gilet ou une veste qui couvre les fesses. Aucun décolleté! Le principe est : porter ample afin de masquer toutes les formes féminines, pour le reste aucune consigne stricte pour les touristes. On peut porter des couleurs et des fantaisies. Et les jeunes iraniennes s'amusent à repousser les limites de plus en plus loin. Pour les hommes, des manches courtes ou longues selon la saison. Pantalon long, le short est interdit. Femmes et hommes, le pied nu est autorisé dans une sandale etc... - On s'est senti partout en totale sécurité - Le pays est propre et dispose de bonnes infrastructures - Il est très simple de voyager de ses propres moyens en Iran. Et vous trouverez toujours quelqu'un qui sera ravi de vous aider.
UNE IDEE DES PRIX ET DU BUDGET Vols Turkish Airlines : aller Bruxelles-Teheran/ retour Shiraz-Bruxelles pour 4 : 2100 eur Taxi aller/retour domicile Zaventem pour 4 : 80 eur Prix des visas ambassade pour 4 : 200 eur Prix hôtels, minibus privé vers Qom et 3x bus VIP = 430 sur pp soit 1770 eur à 4 Lettre pour code visa pour 4: 120 eur Dépenses totales sur places pour 4 (nourritue, eau, taxis, entrées des sites, excursion à Persepolis et qques souvenirs) : 1100 eur Soit un total de 5370 eur à 4 pour 2 semaines tout compris. Une idée des prix sur place: Grande bouteille eau : 10.000 rials (0,25 €) Prix des entrées des sites: 200.000 rials pp (5€) (c'est ce qui coûte le plus cher sur place) Taxi à 4 pour se déplacer dans le centre ville env. 100.000 rials (2,5€) Prix moyen d'un plat et une boisson 150.000 - 200.000 rials Visite 1/2 journée Persepolis 30$ pp
CONSEILS TAXI Pour plus de facilités, faites-vous écrire le nom ou l'adresse en farsi par la réception de votre hôtel, ça simplifie la communication. A Yazd et Shiraz, on a eu qques discussions avec 2 chauffeurs de taxi suite à un malentendu sur le prix (ils essayaient de nous faire payer bien plus cher que de raison et que le prix qu'on pensait avoir fixé en montant dans la voiture). Pour éviter cela et quand on a eu conscience du prix touriste raisonnable d'une course en fonction de la distance, nous avons vite pris l'habitude de montrer le(s) billet(s) que nous voulions bien payer pour le trajet. Ainsi, impossible de dire qu'il pouvait y avoir malentendu au moment de payer en sortant du taxi.
NOURRITURE Petit dej très sobre. Lunch et dîner: très bon mais toujours la même chose, soit kebab, fessenjan et aubergines. Soit fastfood, burgers, frites ou pizzas. Les restos ont pratiquement des cartes identiques. La bonne vraie cuisine se trouve dans les maisons en famille, pas dans les restos. Pas idéal de voyager à 8. On entend beaucoup de personnes voyageant seule ou à deux qui se font inviter partout dans une famille iranienne. Or ce sont les contacts surtout qui font le voyage en Iran.
IMPRESSIONS DE VOYAGE Ce sont les iraniens qui font la beauté du voyage. Nul part ailleurs nous n'avons eu autant d'interactions, de gentillesse, d'interêt, d'échanges avec les gens, de sourire et de Welcome. Ni autant de personnes nous avouant que leur rêve le plus cher était de quitter le pays.... Les femmes m'ont touchées avec leur histoire, leurs rêves, leurs frustrations, leur désir de liberté, ... Du reste, aucun de nous n'a incroyablement "accroché". Il y a de très belles choses à voir mais on a pas eu ce-je-ne-sais-quoi qu'on a eu lors d'autres voyage. La diversité nous a manqué. On a eu l'impression d'une succesion de plusieurs city trip sans jamais pouvoir un peu profiter de nature et de paysages. Aucun endroit pour randonner, Jamais une piscine ou la mer pour se reposer 1 jour et avoir une transition, cela nous a manqué aussi. C'est aussi notre faute vu la saison, on a pas pu aller vers le désert. La chaleur aussi nous a fatigué, encore une fois notre faute mais on avait pas le choix. On le savait avant de partir bien sûr. Je suis plutôt du genre débordante d'énergie et c'est le premier voyage qui m'a fatiguée à ce point. Sans doute aussi la combinaison chaleur, ville et pollution. Les entrées pour les sites sont très chères comparativement à ce qu'il y a à voir....parfois juste un parc ou un grand jardin avec fontaines et un monument. Les mosquées sont splendides mais souvent il y a un échafaudage qui gâche un peu la vue . Néanmoins, je suis heureuse de notre expérience, d'avoir eu la chance découvrir un peu de l'Iran et d'avoir fait connaissance avec ce peuple charmant. Toutes nos rencontres avec les iraniens resteront pour toujours dans nos mémoires. Ce furent des moments de joie et de rire. Des moments forts.
NOS COUPS DE COEUR - Les iraniens - Visite du Shrine à Shiraz - La place de Ispahan le soir pour son ambiance, les pic-nics et les contacts humains (C'est à Ispahan que nous avons eu le plus de contacts et d'interactions avec les iraniens, c'est là aussi que l'ambiance générale nous a le plus plu.) - Persepolis - Les mosquées à Ispahan et Shiraz - Loger dans une ancienne demeure à Kashan - La vue et les repas sur les toits à Yazd et la mosquée illuminée en bleu.
Merci de m'avoir lue et n'hésitez pas si vous avez des questions pratiques lors de la préparation de votre voyage.🙂
30 jours à Cuba en couple: conseils d'itinéraire
Hola a todos !
Je souhaiterai vous soumettre l'itinéraire que je suis en train de préparer. Nous partons à 2, de mi-janvier 2017 à mi-février soit 30 jours (vs carte de touriste). N'hésitez pas à me conseiller/faire des remarques si le rythme est trop soutenu, ou si des haltes sont mieux que d'autres... Nous avons un budget limité (j'ai pris une moyenne de 20 à 25CUC/nuit en casas particulars + bus viazul). Nous avons 30 ans et en bonne santé, nous aimons marcher "cool" (rando facile à moyenne) et aller à la rencontre des gens, nous n'avons pas besoin de "luxe".
J1 : Avion arrivée La Havane (change euros en CUC puis bus de l'aéroport au centre ville ? ou si c'est taxi, quel prix moyen ?) N1 : Casa particular à LH (des bonnes adresses récentes ? ou un quartier conseillé ?)
J2 : Visite à pieds LH N2 : LH idem N1
J3 : Bus Viazul matin pour Playa Larga + relax et snorkeling N3 : Casa à P.L. à conseiller ?
J4 : Excursion à Boca de Guama (une excursion en particulier ?) N4 : idem N3
J5 : Bus matin pour Cienfuegos et visite ville N5 : Casa à Cienfuegos à conseiller ?
J6 : Excursion ou taxi seul ? De Cienfuegos pour El Nicho puis continuation en soirée sur Trinidad N6 : Casa à Trinidad à conseiller ?
J7 : Visite Trinidad et Playa Ancon N7 : idem N6
J8 : Train ou excursion ? pour la Valle de los Ingenios N8 : idem N6/7
J9 : Excursion randonnée Topes de Collante (un sentier particulier à conseiller ?) N9 : idem N6/7/8
J10 : Bus matin pour Sancti Spiritus puis visite ville N10 : Casa à S.S à conseiller ?
J11 : Bus matin pour Camaguey puis visite ville N11 : Casa à Camaguey à conseiller ?
J12 : Bus matin pour Bayamo (j'ai lu qu'il existait aussi un train pour ce trajet ?) puis visite ville N12 : Casa à Bayamo à conseiller ?
J13 : Excursion rando à la Comandancia de la Plata (besoin de conseils : quel lieu de départ ? obligatoirement avec un guide ? si oui en avez-vous un à me conseiller ? tarif ? ...) N13 : idem N12
J14 : Bus matin pour Santiago de Cuba et visite ville N14 : Casa à STG à conseiller ?
J15 : Louer un vélo pour longer la côte vers l'ouest et halte sur des plages N15 : idem N14
J16 : Rando à conseiller dans la Grand Piedra ? N16 : idem N14/15
J17 : Bus matin pour Holguin et visite ville N17 : Casa à Holguin à conseiller ?
J18 : Excursion à Guardalavaca (possible de louer et le faire en scooter ? ou autre ?) N18 : idem N17
J19 : Bus ou Train ? pour Santa Clara (journée quasi complète dans le transport) N19 : Casa à S.C à conseiller ?
J20 : Visite Santa Clara N20 : idem N19
J21 : Bus Viazul matin pour Matanzas (via Varadero) et visite Matanzas l'après-midi. N21 : Casa Matanzas à conseiller ?
J22 : Matanzas et excursion à cayo blanco N22 : idem N21
J23 : Fameux train Hershey de Matanzas à La Havane N23 : Casa La Havane
J24 : Bus matin pour Las Terrazas puis balade/relax N24 : Casa à L.T à conseiller ?
J25 : Excursion rando dans parc Sierra del Rosario N25 : idem N24
J26 : Taxi ou excursion pour Soroa puis rando la ruta del Brujito N26 : idem N23/24
J27 : Bus Viazul de Las Terrazas à Vinales puis balade à vélo dans les campagnes N27 : Casa à Vinales à conseiller ?
J28 : Bus matin pour Pinar del Rio et visite plantation de tabac d'Alejandro Robaina (vaut-elle la peine ou une autre ailleurs est-elle mieux ?) N28 : Casa à P.del.R.
J29 : Bus Viazul matin pour retour LH et visite ville N29 : Casa LH
J30 : Visite La Havane puis avion le soir est-il possible de louer une vieille voiture américaine pour nous amener en taxi à l'aéroport ? cela vaut-il la peine ? et combien ça couterai ?
J'ai retiré Baracoa de notre itinéraire suite à la tornade ayant détruit la ville.
Echange-t-on en monnaie nationale au même bureau de change ? j'ai cru comprendre qu'il était possible de manger et faire des course comme cela.
Concernant les Casas particulares, est-il possible de voir en arrivant sur place (en ayant relever qq adresses sur internet) ? ou vaut-il mieux réserver à l'avance ? S'il faut réserver à l'avance, sans acompte n'y a t il pas un risque de surbooking ou d'annulation ?
Concernant les bus Viazul, est il vraiment nécessaire d'arriver 1h avant le départ si nous avons déjà le billet ? par peur de surbooking ? Est-il préférable d'acheter les billets de bus au fur et à mesure à l'arrivée dans chaque gare Viazul ?
Est-on obligé de choisir l'excursion avec guide ? j'ai cru comprendre qu'ils étaient obligatoires pour tous les parcs et rando.
Merci d'avance pour tous vos précieux conseils et remarques. (Désolée si certains sujets sont redondants.)
Cordialement
Je souhaiterai vous soumettre l'itinéraire que je suis en train de préparer. Nous partons à 2, de mi-janvier 2017 à mi-février soit 30 jours (vs carte de touriste). N'hésitez pas à me conseiller/faire des remarques si le rythme est trop soutenu, ou si des haltes sont mieux que d'autres... Nous avons un budget limité (j'ai pris une moyenne de 20 à 25CUC/nuit en casas particulars + bus viazul). Nous avons 30 ans et en bonne santé, nous aimons marcher "cool" (rando facile à moyenne) et aller à la rencontre des gens, nous n'avons pas besoin de "luxe".
J1 : Avion arrivée La Havane (change euros en CUC puis bus de l'aéroport au centre ville ? ou si c'est taxi, quel prix moyen ?) N1 : Casa particular à LH (des bonnes adresses récentes ? ou un quartier conseillé ?)
J2 : Visite à pieds LH N2 : LH idem N1
J3 : Bus Viazul matin pour Playa Larga + relax et snorkeling N3 : Casa à P.L. à conseiller ?
J4 : Excursion à Boca de Guama (une excursion en particulier ?) N4 : idem N3
J5 : Bus matin pour Cienfuegos et visite ville N5 : Casa à Cienfuegos à conseiller ?
J6 : Excursion ou taxi seul ? De Cienfuegos pour El Nicho puis continuation en soirée sur Trinidad N6 : Casa à Trinidad à conseiller ?
J7 : Visite Trinidad et Playa Ancon N7 : idem N6
J8 : Train ou excursion ? pour la Valle de los Ingenios N8 : idem N6/7
J9 : Excursion randonnée Topes de Collante (un sentier particulier à conseiller ?) N9 : idem N6/7/8
J10 : Bus matin pour Sancti Spiritus puis visite ville N10 : Casa à S.S à conseiller ?
J11 : Bus matin pour Camaguey puis visite ville N11 : Casa à Camaguey à conseiller ?
J12 : Bus matin pour Bayamo (j'ai lu qu'il existait aussi un train pour ce trajet ?) puis visite ville N12 : Casa à Bayamo à conseiller ?
J13 : Excursion rando à la Comandancia de la Plata (besoin de conseils : quel lieu de départ ? obligatoirement avec un guide ? si oui en avez-vous un à me conseiller ? tarif ? ...) N13 : idem N12
J14 : Bus matin pour Santiago de Cuba et visite ville N14 : Casa à STG à conseiller ?
J15 : Louer un vélo pour longer la côte vers l'ouest et halte sur des plages N15 : idem N14
J16 : Rando à conseiller dans la Grand Piedra ? N16 : idem N14/15
J17 : Bus matin pour Holguin et visite ville N17 : Casa à Holguin à conseiller ?
J18 : Excursion à Guardalavaca (possible de louer et le faire en scooter ? ou autre ?) N18 : idem N17
J19 : Bus ou Train ? pour Santa Clara (journée quasi complète dans le transport) N19 : Casa à S.C à conseiller ?
J20 : Visite Santa Clara N20 : idem N19
J21 : Bus Viazul matin pour Matanzas (via Varadero) et visite Matanzas l'après-midi. N21 : Casa Matanzas à conseiller ?
J22 : Matanzas et excursion à cayo blanco N22 : idem N21
J23 : Fameux train Hershey de Matanzas à La Havane N23 : Casa La Havane
J24 : Bus matin pour Las Terrazas puis balade/relax N24 : Casa à L.T à conseiller ?
J25 : Excursion rando dans parc Sierra del Rosario N25 : idem N24
J26 : Taxi ou excursion pour Soroa puis rando la ruta del Brujito N26 : idem N23/24
J27 : Bus Viazul de Las Terrazas à Vinales puis balade à vélo dans les campagnes N27 : Casa à Vinales à conseiller ?
J28 : Bus matin pour Pinar del Rio et visite plantation de tabac d'Alejandro Robaina (vaut-elle la peine ou une autre ailleurs est-elle mieux ?) N28 : Casa à P.del.R.
J29 : Bus Viazul matin pour retour LH et visite ville N29 : Casa LH
J30 : Visite La Havane puis avion le soir est-il possible de louer une vieille voiture américaine pour nous amener en taxi à l'aéroport ? cela vaut-il la peine ? et combien ça couterai ?
J'ai retiré Baracoa de notre itinéraire suite à la tornade ayant détruit la ville.
Echange-t-on en monnaie nationale au même bureau de change ? j'ai cru comprendre qu'il était possible de manger et faire des course comme cela.
Concernant les Casas particulares, est-il possible de voir en arrivant sur place (en ayant relever qq adresses sur internet) ? ou vaut-il mieux réserver à l'avance ? S'il faut réserver à l'avance, sans acompte n'y a t il pas un risque de surbooking ou d'annulation ?
Concernant les bus Viazul, est il vraiment nécessaire d'arriver 1h avant le départ si nous avons déjà le billet ? par peur de surbooking ? Est-il préférable d'acheter les billets de bus au fur et à mesure à l'arrivée dans chaque gare Viazul ?
Est-on obligé de choisir l'excursion avec guide ? j'ai cru comprendre qu'ils étaient obligatoires pour tous les parcs et rando.
Merci d'avance pour tous vos précieux conseils et remarques. (Désolée si certains sujets sont redondants.)
Cordialement
Organisation de mon voyage autour de Bangkok
Bonjour, je pars pour la première fois en voyage avec ma femme en Thaïlande du 18 au 29 mars 2017. Nous arrivons a Bangkok, et avons loué une voiture sur place. Nous allons passer 3 jours je pense a Bangkok, car il semble qu il y ai des choses a visiter sur place. Ensuite nous voulons faire les alentour environ 2 heures de route et faire un itinéraire avec 1 ou 2 heures par jour, et revenir sur Bangkok. Pouvez vous nous aider et nous dire ce qu'il y a de bien a voir, nous aimons voir temples, population, beaux sites, notre dernier beau voyage était a Bali, nous avons adore ubud pour authenticité? foret des singes, etc... Nous n'adorons pas lieux trop modernes et trop bondes comme sud de bali, mais pensons que Bangkok est quand même intéressant a voir. Merci de m'aider a organiser ce voyage. Cordialement
Le réel et l'Internet sur la route
Salut à tous depuis la maison retrouvée après un séjour au Québec et en Ontario pendant 5 semaines en septembre/octobre 2016.
Un constat
Quand je voyage en Amérique du Nord (Québec et Ontario pour l'instant) je ne réserve pas à l'avance mes étapes sur la route (seulement dans les grandes villes ou les lieux très touristiques), ne sachant pas à l'avance, la progression dans le circuit choisi. Une solution pour cela : les motels, solution peu coûteuse et répandue sur ces régions.
Voyageant entre Toronto et les Chutes Niagara en octobre 2016, j'ai aperçu depuis le long de l'autoroute Queen Elizabeth Way, un motel abandonné.
Google Maps confirma mon impression depuis l'Autoroute de l'état du Stop 50 Motel de Stoney Creek.
D'autres photos d'internet m'ont permis de confirmer son réel état aujourd'hui :
Voire encore plus d'information...
.. comme cette photo de son inauguration (dans les années 1960' ?).
Le problème n'est pas là. En recherchant sur internet des photos plus précises que mon souvenir fugace, j'ai eu la surprise de le voir annoncé comme motel accessible sur le site TripAdvisor.
Même un site de stations-service le donnait comme opérationnel.
Fermé depuis 2012 le motel Stop 50 de Stoney Creek était malgré tout proposé par Tripadvisor qui, contacté plusieurs fois dans mes recherches , l'a quand même retiré de ses propositions de lieux d'étape, sans autre commentaire de sa part, ni remerciements sur la mise à jour.
Morale : Comme pour le GPS, regardez le réel qui donne le vrai, l'actualité du monde accessible, et considérez que le monde numérique en donne une image fausse (Google Maps est la somme d'images prises à des dates différentes, les calculs de trajectoire sont quelquefois aberrants, et les sites de réservation peuvent n'être pas à jour).
Et vous ? En avez-vous également d'autres preuves ?
Georges G. revenu chez lui.
Un constat
Quand je voyage en Amérique du Nord (Québec et Ontario pour l'instant) je ne réserve pas à l'avance mes étapes sur la route (seulement dans les grandes villes ou les lieux très touristiques), ne sachant pas à l'avance, la progression dans le circuit choisi. Une solution pour cela : les motels, solution peu coûteuse et répandue sur ces régions.
Voyageant entre Toronto et les Chutes Niagara en octobre 2016, j'ai aperçu depuis le long de l'autoroute Queen Elizabeth Way, un motel abandonné.

Google Maps confirma mon impression depuis l'Autoroute de l'état du Stop 50 Motel de Stoney Creek.
D'autres photos d'internet m'ont permis de confirmer son réel état aujourd'hui :
Voire encore plus d'information...
.. comme cette photo de son inauguration (dans les années 1960' ?).Le problème n'est pas là. En recherchant sur internet des photos plus précises que mon souvenir fugace, j'ai eu la surprise de le voir annoncé comme motel accessible sur le site TripAdvisor.

Même un site de stations-service le donnait comme opérationnel.Fermé depuis 2012 le motel Stop 50 de Stoney Creek était malgré tout proposé par Tripadvisor qui, contacté plusieurs fois dans mes recherches , l'a quand même retiré de ses propositions de lieux d'étape, sans autre commentaire de sa part, ni remerciements sur la mise à jour.
Morale : Comme pour le GPS, regardez le réel qui donne le vrai, l'actualité du monde accessible, et considérez que le monde numérique en donne une image fausse (Google Maps est la somme d'images prises à des dates différentes, les calculs de trajectoire sont quelquefois aberrants, et les sites de réservation peuvent n'être pas à jour).
Et vous ? En avez-vous également d'autres preuves ?
Georges G. revenu chez lui.
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Je pars seule en Érythrée le 19 septembre
J'ai déja mis des post sur ce voyage mais n'ai trouvé qu'une personne qui y est allée vraiment en 2012, que je remercie encore pour ses précieux conseils.
Qui y serait allé récemment et aurait les dernières nouvelles ? SVP épargnez moi les leçons de morale sur la sécu, j'ai eu ma dose, le visa je l'ai... alors je pars! et j'en reviendrai
Merci d'avance
Itinéraire de 18 jours à Madagascar (avec adolescents)
bonjour,
Nous partons 20 jours avec 2 ados pour Madagascar au mois d'Octobre et nous avons beaucoup de mal à établir un itinéraire. J'hésite à choisir entre le sud (RN7 voiture avec chauffeur) de Antananarivo jusqu'à Tuléar + vol pour nosy be à la fin
ou rester plus au centre ( et faire tsiribihina en pirogue, grande Tsinguy , Morondava , antsirabe et finir par l'île sainte Marie.
J'ai du mal à imaginer les temps de route et les trajets à privilégier en avion. Notre budget n'est pas extensible et les vols intérieurs m'ont l'air très chers.
Nous souhaitons partir à la découverte du pays et quelques jours de repos en fin de parcours.
Quelqu'un pourrait-il me conseiller ou me faire partager son itinéraire ? merci
fred
fred
15 jours en Crète en couple fin septembre-début octobre 2016
Bonjour
Je me permet de poster un message car j aurai besoin de conseils de la part des connaisseurs de la Crete.....😉 Nous partons 15 jours fin septembre début oct pour la Crète vol reservé ainsi que voiture de location suite aux differents conseils retrouvés sur le forum..On atterit à 23h30 le premier soir on pense donc loger sur Héraklion et ensuite prendre la direction de l'Ouest mais la j'avoue que je suis perdue au niveau des haltes à faire des logements pourriez vous me donner vos avis, vos experiences?? A savoir qu on ne sait pas pour l instant si on s'arrete une semaine à un endroit et une semaine à un autre ou si on fait à chaque fois des haltes de 2/3 jours. J'attends des conseils. Nous sommes des voyageurs qui aiment plutot le calme et les hotels ou appartements simples, familiaux et on aime bien manger 😄 visiter..... le all inclusive 15 jours au meme endroit c'est pas pour nous..!!!!!!Je vous remercie d'avance pour toutes vos réponses.
Itinéraire de 15 jours en Thaïlande, 5 mois de grossesse
Bonjour à tous,
j'aimerais avoir votre avis sur cet itinéraire, en effet j'ai réservé il y a 6 mois nos billets pour la Thaïlande pour cet été (18 août - 1er septembre)... sans penser une seule seconde que je serais enceinte à ce moment là ! Donc j'essaie de m'organiser un peu plus que prévu au départ...
Je précise que ma grossesse se passe sans aucun problème et que je suis plutôt en forme, pour l'instant je peux faire des randos (pas trop longues) sans problème. J'en serais à 5 mois au moment du départ (début du 6ème). Donc j'ai essayé de prévoir un itinéraire plutôt tranquille, en évitant les très longs trajets (le Nord et les îles seront pour une autre fois...) et en restant à quelques heures de l'hôpital de Bangkok...! mais mon compagnon et moi nous avons quand même envie de découvrir le pays sans passer 15 jours dans un hôtel club, et on aime bien se déplacer !
Arrivée à l'aéroport de Bangkok à 10h du matin le 19 août - Trajet en train jusqu'au parc national de Khao Yai (un ami y travaille, nous le rejoignons). Y a-t-il un moyen d'y aller directement sans passer par le centre de Bangkok (sans prendre un taxi non plus, question de budget !). 3 jours à Khao Yai (repos, petites randos...).
Trajet jusqu'à Kanchanaburi et repos/découverte pendant 2 jours. Y a-t-il un moyen de ne pas passer par Bangkok ? Je privilégie quand même le train si possible mais à voir ce qui est le plus pratique ?
Location d'une voiture pour 4 jours (on préfère vraiment se balader par nous-même sans dépendre d'un chauffeur ou des bus) : cela est-il possible ? Avez-vous une adresse de loueur à me recommander ? Les routes sont-elles praticables (avec une bonne carte) ? Visite des parcs d'Erawan, Sai Yok et jusqu'à Sangklaburi (si tout est ok pour moi)... en changeant de logements au fur et à mesure.
Retour à Kanchanaburi et trajet jusqu'à Bangkok en train.
4 jours à Bangkok. Je pensais réserver une guesthouse dans le quartier de Thonburi qui semble plus calme et pas trop touristique, est-ce une bonne idée ? Je voudrais pouvoir me reposer des visites de la journée...
Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des adresses de logement à me conseiller (suffisamment confortables mais plutôt typiques et à un prix raisonnable) ? Est-ce que les transports/trajets envisagés sont judicieux et pas trop galères ? Qq conseils par rapport à ma grossesse (j'ai déjà prévu de faire très attention à l'eau et de privilégier la nourriture bien cuite...) ?
Je sais que ce n'est pas forcément le voyage le plus raisonnable pour moi mais je me sens très bien et je suppose qu'il y a aussi plein de thaïlandaises enceintes ^^
Merci pour toutes vos réponses !
j'aimerais avoir votre avis sur cet itinéraire, en effet j'ai réservé il y a 6 mois nos billets pour la Thaïlande pour cet été (18 août - 1er septembre)... sans penser une seule seconde que je serais enceinte à ce moment là ! Donc j'essaie de m'organiser un peu plus que prévu au départ...
Je précise que ma grossesse se passe sans aucun problème et que je suis plutôt en forme, pour l'instant je peux faire des randos (pas trop longues) sans problème. J'en serais à 5 mois au moment du départ (début du 6ème). Donc j'ai essayé de prévoir un itinéraire plutôt tranquille, en évitant les très longs trajets (le Nord et les îles seront pour une autre fois...) et en restant à quelques heures de l'hôpital de Bangkok...! mais mon compagnon et moi nous avons quand même envie de découvrir le pays sans passer 15 jours dans un hôtel club, et on aime bien se déplacer !
Arrivée à l'aéroport de Bangkok à 10h du matin le 19 août - Trajet en train jusqu'au parc national de Khao Yai (un ami y travaille, nous le rejoignons). Y a-t-il un moyen d'y aller directement sans passer par le centre de Bangkok (sans prendre un taxi non plus, question de budget !). 3 jours à Khao Yai (repos, petites randos...).
Trajet jusqu'à Kanchanaburi et repos/découverte pendant 2 jours. Y a-t-il un moyen de ne pas passer par Bangkok ? Je privilégie quand même le train si possible mais à voir ce qui est le plus pratique ?
Location d'une voiture pour 4 jours (on préfère vraiment se balader par nous-même sans dépendre d'un chauffeur ou des bus) : cela est-il possible ? Avez-vous une adresse de loueur à me recommander ? Les routes sont-elles praticables (avec une bonne carte) ? Visite des parcs d'Erawan, Sai Yok et jusqu'à Sangklaburi (si tout est ok pour moi)... en changeant de logements au fur et à mesure.
Retour à Kanchanaburi et trajet jusqu'à Bangkok en train.
4 jours à Bangkok. Je pensais réserver une guesthouse dans le quartier de Thonburi qui semble plus calme et pas trop touristique, est-ce une bonne idée ? Je voudrais pouvoir me reposer des visites de la journée...
Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des adresses de logement à me conseiller (suffisamment confortables mais plutôt typiques et à un prix raisonnable) ? Est-ce que les transports/trajets envisagés sont judicieux et pas trop galères ? Qq conseils par rapport à ma grossesse (j'ai déjà prévu de faire très attention à l'eau et de privilégier la nourriture bien cuite...) ?
Je sais que ce n'est pas forcément le voyage le plus raisonnable pour moi mais je me sens très bien et je suppose qu'il y a aussi plein de thaïlandaises enceintes ^^
Merci pour toutes vos réponses !
Bilan de 3 semaines et demie au Cambodge
Dans le cadre de notre tour du monde, vous trouverez ci-dessous un bilan de nos aventures.
Avant le voyage : Si vous souhaitez visiter la région du Mondolkiri, pensez à acheter de la malorone car le palu est encore présent dans cette région.
On a testé pour vous : – Le scooter : étant donné que le Routard le déconseillait fortement pour la vétusté des routes et car la conduite serait « interdite » aux étrangers à Angkor (il y aurait de nombreux contrôles de police vous demandant un petit billet), on souhaite faire un petit mot dessus. Tout d’abord, nous avons été très surpris par la qualité des routes qui sont au moins en aussi bon état qu’au Vietnam. Il faut faire seulement attention aux « dos d’âne » non signalés. Ensuite, changement de lois ou coup de chance, nous sommes passés par de nombreux « Police Stop » et n’avons jamais été inquiétés ou arrêtés.
– Le Tuk-tuk : c’est LE moyen de transport pour se rendre vers les sites touristiques en ville. Il faut compter en général entre 3-5$ pour une course de quelques kms.
– La crevaison : Aprés quelques heures dans les chemins caillouteux, il fallait bien que cela arrive. Heureusement, cela est arrivé à quelques kms de Kampot où le changement de la chambre à air nous a peu coûté (5 dollars).
Indice Bière : Au Cambodge, il faut compter entre 0,50 (verre de bière locale) et 1,5 euros (bière étrangère) en général. Sauf à Siem Reap/Angkor où les tarifs sont doublés voir triplés. On a même trouvé des bières trappistes dans certains minimart mais au même prix qu’en France.
Notre bilan
Comme beaucoup des gens le conseillent, on ne peut pas se limiter à visiter Angkor. Même si de nombreux paysages sont arides lors de la saison sèche (ce qui est normal avec les 35 degrés quotidiens), ce magnifique pays a beaucoup à offrir malgré un gouvernement très corrompu. Phnom Phen et son palais royal, Kampot et la richesse de ses paysages, Angkor et ses fameux temples, la richesse naturelle du Mondolkiri et une expérience inoubliable avec les éléphants montrent bien que ce pays mérite au moins trois semaines !
Nous avons adoré ses habitants, toujours souriants, prêts à vous aider ou discuter. Cela nous a permis de pouvoir échanger plus avec les locaux et de mieux connaître leur pays.
Malgré une histoire récente tragique marquée par les kmers rouges, une pauvreté importante et une corruption encore bien présente, nous espérons que ce pays va évoluer rapidement et surtout trouver la place qu’il mérite à côté de ses voisins Thaïlandais et Vietnamiens.
1) Stats Jours : 21 jours Kilomètres : 2600 Villes/îles => Phnom Penh, Kampot-Kep, Koh Tonsay, Siem Reap, Kratie, Sen Monorom, Stung Streng Budget initial : 25 euros par jour par personne Budget final : 36 euros. On s’est fait plaisir à Angkor notamment avec des hôtels avec piscine car la chaleur le méritait bien Treck : 1 à Sen Monorom
2) Top Chef (classement restaurant) a) Genevieve’s (Siem Reap) pour sa bonne action, il donne 10% de ses profits à des projets locaux. b) Le Tigre de papier à Siem Reap, surtout pour la charlotte à la mangue et fruit de la passion c) Burger Gourmand à Siem Reap: un des meilleurs burgers que nous avons mangé de notre vie
3) Top Paysages Phnom Chisor Lever de soleil Angkor wat Le fleuve de Kampot (promenade en bateau pour le coucher du soleil)
4) Coups de coeur a) Kampot, Kep et l’ile Koh Tonsay : pour leurs calmes et leurs paysages b) Tha Phrom: ce temple n’a rien à envier à Angkor Wat. Le meilleur moment pour y aller c’est vers 16h pour profiter des rayons de soleil qui traversent le temple. c) Friends & Stuff à Phnom Penh : ce restaurant de tapas appartient à un réseau qui a pour but la formation de jeunes marginalisés et la promotion de l’entrepreneuriat. Non seulement leurs tapas sont délicieuses, mais ils ont aussi un magasin de produits artisanaux très originaux. 5) Conseils et astuces À faire: – à Kampot, si vous louez un scooter pour aller aux plantations de poivre, vérifiez bien les pneus car la route est assez hard. – si vous partez dans l’est du pays (notamment pour Sen Monorom ou le Laos), se renseigner sur les compagnies de bus (tripadvisor). Il n’y a que de petites compagnies qui font un peu ce qu’ils veulent avec les passagers et mentent notamment sur la durée des trajets.
A éviter: – Les groupes de touristes chinois sur le site d’Angkor même si parfois c’est une mission impossible car ils sont partout – Eléphant Treck : Cette activité est encore présente au Cambodge, notamment à Angkor. Ne jamais monter sur un éléphant, cela est très mauvais pour leurs dos et leurs esprits.
Avant le voyage : Si vous souhaitez visiter la région du Mondolkiri, pensez à acheter de la malorone car le palu est encore présent dans cette région.
On a testé pour vous : – Le scooter : étant donné que le Routard le déconseillait fortement pour la vétusté des routes et car la conduite serait « interdite » aux étrangers à Angkor (il y aurait de nombreux contrôles de police vous demandant un petit billet), on souhaite faire un petit mot dessus. Tout d’abord, nous avons été très surpris par la qualité des routes qui sont au moins en aussi bon état qu’au Vietnam. Il faut faire seulement attention aux « dos d’âne » non signalés. Ensuite, changement de lois ou coup de chance, nous sommes passés par de nombreux « Police Stop » et n’avons jamais été inquiétés ou arrêtés.
– Le Tuk-tuk : c’est LE moyen de transport pour se rendre vers les sites touristiques en ville. Il faut compter en général entre 3-5$ pour une course de quelques kms.
– La crevaison : Aprés quelques heures dans les chemins caillouteux, il fallait bien que cela arrive. Heureusement, cela est arrivé à quelques kms de Kampot où le changement de la chambre à air nous a peu coûté (5 dollars).
Indice Bière : Au Cambodge, il faut compter entre 0,50 (verre de bière locale) et 1,5 euros (bière étrangère) en général. Sauf à Siem Reap/Angkor où les tarifs sont doublés voir triplés. On a même trouvé des bières trappistes dans certains minimart mais au même prix qu’en France.
Notre bilan
Comme beaucoup des gens le conseillent, on ne peut pas se limiter à visiter Angkor. Même si de nombreux paysages sont arides lors de la saison sèche (ce qui est normal avec les 35 degrés quotidiens), ce magnifique pays a beaucoup à offrir malgré un gouvernement très corrompu. Phnom Phen et son palais royal, Kampot et la richesse de ses paysages, Angkor et ses fameux temples, la richesse naturelle du Mondolkiri et une expérience inoubliable avec les éléphants montrent bien que ce pays mérite au moins trois semaines !
Nous avons adoré ses habitants, toujours souriants, prêts à vous aider ou discuter. Cela nous a permis de pouvoir échanger plus avec les locaux et de mieux connaître leur pays.
Malgré une histoire récente tragique marquée par les kmers rouges, une pauvreté importante et une corruption encore bien présente, nous espérons que ce pays va évoluer rapidement et surtout trouver la place qu’il mérite à côté de ses voisins Thaïlandais et Vietnamiens.
1) Stats Jours : 21 jours Kilomètres : 2600 Villes/îles => Phnom Penh, Kampot-Kep, Koh Tonsay, Siem Reap, Kratie, Sen Monorom, Stung Streng Budget initial : 25 euros par jour par personne Budget final : 36 euros. On s’est fait plaisir à Angkor notamment avec des hôtels avec piscine car la chaleur le méritait bien Treck : 1 à Sen Monorom
2) Top Chef (classement restaurant) a) Genevieve’s (Siem Reap) pour sa bonne action, il donne 10% de ses profits à des projets locaux. b) Le Tigre de papier à Siem Reap, surtout pour la charlotte à la mangue et fruit de la passion c) Burger Gourmand à Siem Reap: un des meilleurs burgers que nous avons mangé de notre vie
3) Top Paysages Phnom Chisor Lever de soleil Angkor wat Le fleuve de Kampot (promenade en bateau pour le coucher du soleil)
4) Coups de coeur a) Kampot, Kep et l’ile Koh Tonsay : pour leurs calmes et leurs paysages b) Tha Phrom: ce temple n’a rien à envier à Angkor Wat. Le meilleur moment pour y aller c’est vers 16h pour profiter des rayons de soleil qui traversent le temple. c) Friends & Stuff à Phnom Penh : ce restaurant de tapas appartient à un réseau qui a pour but la formation de jeunes marginalisés et la promotion de l’entrepreneuriat. Non seulement leurs tapas sont délicieuses, mais ils ont aussi un magasin de produits artisanaux très originaux. 5) Conseils et astuces À faire: – à Kampot, si vous louez un scooter pour aller aux plantations de poivre, vérifiez bien les pneus car la route est assez hard. – si vous partez dans l’est du pays (notamment pour Sen Monorom ou le Laos), se renseigner sur les compagnies de bus (tripadvisor). Il n’y a que de petites compagnies qui font un peu ce qu’ils veulent avec les passagers et mentent notamment sur la durée des trajets.
A éviter: – Les groupes de touristes chinois sur le site d’Angkor même si parfois c’est une mission impossible car ils sont partout – Eléphant Treck : Cette activité est encore présente au Cambodge, notamment à Angkor. Ne jamais monter sur un éléphant, cela est très mauvais pour leurs dos et leurs esprits.
Piste de Mahanoro à Tuléar via Fort-Dauphin par la côte
En octobre 2016, nous partons à 2 ou 3 véhicules faire la piste de Mahanoro à Fort-Dauphin, puis Fort-Dauphin à Tuléar par la piste côtière en environ 17 jours.
Je suis preneur de toutes les informations récentes sur l'état de la piste, de l'état des bacs, des traversées de fleuves et rivières, des pièges à éviter, des déviations, de l'insécurité éventuelle etc...... Egalement les bons plans ou les moins mauvais sur les restaurants et les hôtels sur ce trajet.
En vous remerciant.
Cordialement
PS : Pour info, j'ai effectué en 4x4 le trajet Tamatave / Maroantsetra / Tamatave en novembre 2015 par conséquent je peux fournir des renseignements et des conseils.
Je suis preneur de toutes les informations récentes sur l'état de la piste, de l'état des bacs, des traversées de fleuves et rivières, des pièges à éviter, des déviations, de l'insécurité éventuelle etc...... Egalement les bons plans ou les moins mauvais sur les restaurants et les hôtels sur ce trajet.
En vous remerciant.
Cordialement
PS : Pour info, j'ai effectué en 4x4 le trajet Tamatave / Maroantsetra / Tamatave en novembre 2015 par conséquent je peux fournir des renseignements et des conseils.
Tranfert Orly - Charles de Gaulle en 3h50 le 28 juin
Bonjour,
Entant que novice dans le forum, j'ai besoin de votre aide.
J'ai pris un billet pour hanoi donc il y a un escale a paris. L'avion arrive à Orly 10h05 et le vol suivant sera à 14h à Charles de gaulle le 28/06/2016. J'ai 3h50 entre 2 aéroport. Mais j'ai oublié que nous somme dans la période de grève et euro cup. A votre avis, arriverai à l'heure avec 1 enfant 5ans à charge. Je compte prendre que à bagage en soude et un en cabine.
Quel moyen de transport le plus sur svp?
Aidez moi.....
Les mots du safari
Bonjour à tous,
Chers tous, vous n’êtes pas sans ignorer (je l’ai fait exprès, encore que…) que j’ai commis un site sur le safari photo, avec l’aide, ô combien précieuse, de ma blonde pour le traitement des photos et l’identification des piafous - un travail d’équipe, je m’occupe des chardonnerets et autruches (je vous donne le truc, l’un vole l’autre pas, hop, un petit coup d’œil à la fiche pour savoir lequel fait quoi, et c’est réglé), elle des 1142 espèces restantes à l’heure actuelle. Paresseux de nature, je ne m’occupe pas autant du site qu’il le faudrait, aussi une idée astucieuse autant que merveilleuse, et vice-versa, m’a illuminé. Pourquoi ne pas faire faire le travail par les copains ? Certes, en actant leur participation et en les récompensant de ma gracieuse considération, mais sans BL-effort, une idée que je devais creuser. Il m’a semblé que rassembler les mots du safari, ceux plus ou moins spécifiques et plus ou moins compréhensibles pour le profane, pourrait être assez utile. D’où la création d’une sorte de dictionnaire (en essayant de s’écarter des idées reçues - un dico déjà fait, s’pas ?)/index où j’ai essayé de définir chaque entrée dans l’acception la plus safarienne possible. Alors, voilà. Ma blonde et moi connaissons assez bien Maroc et Tunisie, un peu l’Afrique de l’Est, une vingtaine de safaris en tout dans ces deux Mecque du safari photo animalier, mais assez mal le Sénégal (deux séjours avec une copine expat ‘) et encore plus mal Botswana et Zimbabwe (un seul, merveilleux, safari) et pas du tout tout le reste (un seul stop, trop court en Afrique du Sud, sans photos valables). D’où mon désir de vous voir chiader à ma place, en enrichissant cet index safari d’entrées nouvelles, en affinant-corrigeant mes définitions e tutti quanti.
En espérant vous intéresser un chouïa (et surtout vous faire chiader), je vous adresse, comme de BL-coutume, mes
amitiés à tous et bises aux autres
BL
Chers tous, vous n’êtes pas sans ignorer (je l’ai fait exprès, encore que…) que j’ai commis un site sur le safari photo, avec l’aide, ô combien précieuse, de ma blonde pour le traitement des photos et l’identification des piafous - un travail d’équipe, je m’occupe des chardonnerets et autruches (je vous donne le truc, l’un vole l’autre pas, hop, un petit coup d’œil à la fiche pour savoir lequel fait quoi, et c’est réglé), elle des 1142 espèces restantes à l’heure actuelle. Paresseux de nature, je ne m’occupe pas autant du site qu’il le faudrait, aussi une idée astucieuse autant que merveilleuse, et vice-versa, m’a illuminé. Pourquoi ne pas faire faire le travail par les copains ? Certes, en actant leur participation et en les récompensant de ma gracieuse considération, mais sans BL-effort, une idée que je devais creuser. Il m’a semblé que rassembler les mots du safari, ceux plus ou moins spécifiques et plus ou moins compréhensibles pour le profane, pourrait être assez utile. D’où la création d’une sorte de dictionnaire (en essayant de s’écarter des idées reçues - un dico déjà fait, s’pas ?)/index où j’ai essayé de définir chaque entrée dans l’acception la plus safarienne possible. Alors, voilà. Ma blonde et moi connaissons assez bien Maroc et Tunisie, un peu l’Afrique de l’Est, une vingtaine de safaris en tout dans ces deux Mecque du safari photo animalier, mais assez mal le Sénégal (deux séjours avec une copine expat ‘) et encore plus mal Botswana et Zimbabwe (un seul, merveilleux, safari) et pas du tout tout le reste (un seul stop, trop court en Afrique du Sud, sans photos valables). D’où mon désir de vous voir chiader à ma place, en enrichissant cet index safari d’entrées nouvelles, en affinant-corrigeant mes définitions e tutti quanti.
En espérant vous intéresser un chouïa (et surtout vous faire chiader), je vous adresse, comme de BL-coutume, mes
amitiés à tous et bises aux autres
BL











