Results for "Pont+Tancarville+|+127"
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Meilleur passage: pont de Normandie ou pont de Tancarville? English translation pending
Bonjour à tous lors de notre futur voyage nous passerons par le Havre puis Honfleur mais quel est le meilleur passage !Le pont de Normandie où le pont de Tancarville!Nous viendrons de Belgique en longeant la côte et on prévoit de faire le tour de la Bretagne pour arriver à Nantes et remonter l' eurovélo6 le plus loin possible, notre objectif étant de voir un maximum la côte et de visiter les plages du débarquement et les ports de Bretagne avant de remonter la Loire.Le facteur temps ne serra ne serra pas notre soucis , mais plutôt le côté touristique.Que faut il voir et visiter !Quel endroit faut il éviter , merci de vos suggestions.
Pont de normandie en vélo? English translation pending
Petite question pratique :
Peut-on traverser le pont de Normandie en vélo ?
Le pont de Tancarville ?
Ou bien faut-il aller faire le tour à Rouen ?
Merci d'avance pour vos réponses
Merci d'avance pour vos réponses
Pont de Normandie (Le Havre - Honfleur) conseillé ou pas à vélo? English translation pending
Bonjour amis cyclos,
je pars en mai de cette année pour un presque tour de France. je pars de Compiègne via Beauvais.
J'aimerai savoir si le pont de Normandie ( le Havre -Honfleur ) est conseillé ou pas.
Amicalement
alainenvadrouille.fr
Travaux du pont de Normandie, passage pour les vélos? English translation pending
Bonsoir à toutes et tous !
en me renseignant sur le passage du Pont de Normandie (en venant du nord, de St Valéry en Caux), je viens de lire sur le site du Pont de Normandie qu'il y a des travaux entre le 4 juin et le 7 août. Période idéale pour faire cela n'est-ce pas ?! enfin bref, le résultat est que le Pont est interdit aux vélos pendant cette période 🙁
Cela règle le problème d'accès au pont, mais pas celui de la traversée...
Est-ce que l'un d'entre vous connaît un autre moyen, sans aller jusqu'au Pont de Tancarville ou Quillebeuf sur Seine pour le bac ?
J'avais prévu d'arriver via St Romain de Colbosc/Le Hode après une longue étape donc pas tellement envie de faire un gros détour (sachant que je fais étape près d'Honfleur).
Merci d'avance pour vos idées !
Christophe
en me renseignant sur le passage du Pont de Normandie (en venant du nord, de St Valéry en Caux), je viens de lire sur le site du Pont de Normandie qu'il y a des travaux entre le 4 juin et le 7 août. Période idéale pour faire cela n'est-ce pas ?! enfin bref, le résultat est que le Pont est interdit aux vélos pendant cette période 🙁
Cela règle le problème d'accès au pont, mais pas celui de la traversée...
Est-ce que l'un d'entre vous connaît un autre moyen, sans aller jusqu'au Pont de Tancarville ou Quillebeuf sur Seine pour le bac ?
J'avais prévu d'arriver via St Romain de Colbosc/Le Hode après une longue étape donc pas tellement envie de faire un gros détour (sachant que je fais étape près d'Honfleur).
Merci d'avance pour vos idées !
Christophe
Traverser le pont de Normandie à vélo English translation pending
Bonjour a tous et toutes
Je voulais savoir si il y a des difficultés pour traverser le pont de Normandie a vélo bien chargé , sécurité , dénivelé , a comparer avec celui de Saint-Nazaire par exemple ?
Et pendant que j y suis , selon vous l'itinéraire le plus sympa a partir du Havre jusqu'à bruge ? Merci d'avance 🙂
Tour de Bretagne à vélo en 2010 English translation pending
Bonjour
je souhaite faire le tour de la bretagne en juin ou juillet 2010 ( j'ai 4 semaines ) en debutant du pas de calais
je souhaite savoir s'il est possible de traverser les ponts comme " normandie " " tancarville " " st nazaire " " entre st malo et dinard " " entre brest et keralliou " en vélo et s'ils sont payants
si l'aventure tente quelqu'un , je ne vois aucun inconviennient car le voyage seul est long
possibilité de se rejoindre
je me suis basé sur un kilométrage journalier de 100 à 150 kms
merci pour toutes les réponses
La traversée du Havre English translation pending
Traverser le Havre est un vrai casse-tête pour bons nombres de cyclocampeurs qui se sont retrouver piéger dans le dédale du port du Havre. Alors je propose un itinéraire le plus sécurisé possible partant de Sainte-Adresse, ville balnéaire située sur les hauteurs qui vous mènera jusqu'à la sortie de la ville en direction du pont de Normandie ou le pont de Tancarville.
vous trouverez ce tracé sur le site openrunner id 6549338.
Je prépare aussi un tuto en image pour ceux qui n'auraient pas de GPS. Ce tuto sera disponible au format pdf ou ods. Ceux qui sont intéressés peuvent me le demander par message privé. Naturellement c'est gratuit.
à vos vélos et je vous souhaite de découvrir notre belle région.
En projet un itinéraire du Havre vers Rouen à la rencontre du patrimoine normand.
En projet un itinéraire du Havre vers Rouen à la rencontre du patrimoine normand.
Voir l'Armada de Rouen English translation pending
J’aimerai aller voir l’armada à Rouen.
Je recherche un logement pour 1 ou 2 personnes en appartement/studio dans les environs de Rouen.
Quel est le meilleur endroit pour voir la parade de fin le 16 juin le long de la Seine.
Je pense venir en voiture et après employer mon vélo.
Toutes les idées seront lues avec plaisir
Pour l’anne 2019 je vous souhaite de découvrir le monde et les différentes cultures. Quelle richesse.
Pour l’anne 2019 je vous souhaite de découvrir le monde et les différentes cultures. Quelle richesse.
Escale au Havre English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu, dans mon carnet de croisières pour 2016, une escale au Havre. Malheureusement, je n'ai pas réussi à mettre la main par l'intermédiaire du forum sur beaucoup d'informations sur cette escale 😛....
Où le bateau est-il amarré? A quelle distance du centre-ville? des transports publics? des agences de location de voitures? Faire Etretat, Honfleur et Deauville en une journée... possible? en bus? en train? en voiture?
Ou autres bonnes idées?
Merci pour vos conseils avisés 🙂
Roger
J'ai prévu, dans mon carnet de croisières pour 2016, une escale au Havre. Malheureusement, je n'ai pas réussi à mettre la main par l'intermédiaire du forum sur beaucoup d'informations sur cette escale 😛....
Où le bateau est-il amarré? A quelle distance du centre-ville? des transports publics? des agences de location de voitures? Faire Etretat, Honfleur et Deauville en une journée... possible? en bus? en train? en voiture?
Ou autres bonnes idées?
Merci pour vos conseils avisés 🙂
Roger
Voyage à vélo: recherche camping à la ferme ou à moins de 12 euros en Normandie English translation pending
bonjour à tous 🙂
Apres avoir eu de bon conseil sur Vf pour mon precedent voyage à l'etranger, je me lance dans une toute autre aventure, avec mon mari et mon bout'chou, dans ma région, et oui..... j'ai besoin de vous lol
cela fais 3 ans que nous partons tout les ans faire une rando vélo de 65km allée.
nous avons decouvert un petit camping à la ferme et nous trouvons ce mode d'hebergement(tente) économique et tres enrichissant pour notre fils(d'ou viens les oeufs, pas de la boite du magazin, et le lait... 😛 lol).
cette année apres le petit week end avec nos deux carioles(celle de mon fils et celle pour les bagages) on a decider de pousser plus loins . Nous partons 2 semaines en itinerant dans le Calvados. mon itineraire est presque boucler, me reste plus qu'à trouver un endroit pas chere pour faire escale une nuit, entre" clinchamps sur orne"( d'ou on aura dormi) pres de Caen et honfleur.🤪
POUVEZ-VOUS nous renseigner? etes vous déjà passer par ici?
voici notre itineraire: le havre/pont de tancarville/beuzeville (65km) beuzeville/cambremer(36km) cambremer/lisieux(15km) {visite zoo} repos cambremer/argentan(43km)OU aubery le pantou repos argentan/athis de l'orne(43km) repos athis de l'orne/clinchamps sur orne(39km) clinchamps sur orne/carpiquet{parc d'atraction}(22km) repos clinchamps sur orne..................................😕😕😕😕😕....................................... honfleur / pont de normandie/ le havre nous sommes à 300 km sur 12jours encore environ 60 km pour rentrer chez nous. pensez vous cela jouable? merci par avance de vos réponse. Maloukie.🙂
voici notre itineraire: le havre/pont de tancarville/beuzeville (65km) beuzeville/cambremer(36km) cambremer/lisieux(15km) {visite zoo} repos cambremer/argentan(43km)OU aubery le pantou repos argentan/athis de l'orne(43km) repos athis de l'orne/clinchamps sur orne(39km) clinchamps sur orne/carpiquet{parc d'atraction}(22km) repos clinchamps sur orne..................................😕😕😕😕😕....................................... honfleur / pont de normandie/ le havre nous sommes à 300 km sur 12jours encore environ 60 km pour rentrer chez nous. pensez vous cela jouable? merci par avance de vos réponse. Maloukie.🙂
Cambodge: coucher de soleil à la grimace English translation pending
On remonte dans notre 4x4 pour Kompong Cham. Sur le trajet, on doit traverser le Tonlé Sap dans un bac digne de celui de mon enfance pour traverser la Seine. Ces traversées sont toujours assez pittoresques : une barge assez étroite, chargée à bloc de camions croulant sous leur cargaison, des bus et leurs passagers, des autos, des motos, des tuck-tucks, des vendeurs de cacahuètes grillées auxquels on ne peut résister. Tout le monde sort du bac de l’autre côté de la rivière, comme s’il se dépliait après un long sommeil. La traversée n’aura pourtant durée que quelques minutes.

La route défile et c’est toujours un spectacle fascinant : les hautes maisons en bois bleu, perchées sur les pilotis ; les motos qui deviennent invisibles sous le volume de ce qu’elles transportent ; les pistes temporairement fermées pour plusieurs heures parce qu’un mariage s’y déroule dans le bruit assourdissant de la musique et les couleurs des invités ; les vendeurs de poissons séchés, dans leur cahute en bord de chemins ; les enfants qui rentrent de l’école avec leur cahier sous le bras, dans leur uniforme impeccable bleu et blanc. Des kilomètres comme ceux-là, impossible de s’en lasser.

Les maisons se font plus denses, il y a de plus en plus de gamins qui courent dans tous les sens. On arrive à Kompong Cham. Direction le Mékong en franchissant un pont digne du pont de Tancarville. En fait, pas tout à fait, parce qu’il n’est pas suspendu. Mais le plus étonnant, c’est qu’il a été fabriqué pas les japonais, seul passage pour aller de Saïgon à Bangkok !!
C’est effectivement l’heure du coucher de soleil, impossible de louper un tel spectacle. Loran trouve une piste qui remonte le long de la rivière. De chaque côté de la piste, des maisons en feuilles de palmier alignées. Dans chaque «jardin», quelques vaches un peu efflanquées, 5 ou 6 bananiers, des cocotiers, les grandes cuves rondes qui permettent de conserver l’eau.
On aperçoit entre les maisons, au-delà du Mékong, le ciel qui commence à rougir sérieusement et le soleil amorce sa descente. Histoire d’admirer le spectacle de plus près, on s’approche de l’eau, pour arriver en fait à un petit village de pêcheurs et ses quantités de barques amarrées le long de la berge. Elles sont un peu toutes sur le même modèle : longue pirogue en bois, étroite et au raz de l’eau, avec quelques nasses à poissons en sorte de rotin, et un abris en tunnel pour s’abriter des rayons ardents du soleil. Quelques hommes et des femmes voilées réparent des filets.

A peine à quelques pas du village, c’est une nuée d’enfants qui surgit, chacun ayant plus envie que son voisin de faire le pitre. Tous les enfants du monde se ressemblent quand ils chahutent. Il y a les forts en gueule, les timides, les curieux, ceux qui rigolent plus forts, et ceux qui ont des bouilles à faire craquer. Le grand jeu, c’est de se faire prendre en photos en faisant un maximum de grimaces, pour avoir le plaisir de se regarder ensuite dans l’écran de l’appareil. Rires et fous rires garantis. Un vrai concours de clowns. Peu importe la langue, dans ces cas là, il n’y a plus de barrage, plus de différence de culture. Juste se regarder et éclater de rire.

Petite leçon pour leur apprendre à siffler avec deux doigts dans la bouche. Là, je crois bien que je les ai scotchés. Je pense que maintenant, certains doivent y arriver sans problèmes, et que d’autres s’entraînent encore. Du coup, j’ai un peu oublié le soleil qui se couchait. Il est effectivement bien bas.

Alors les gamins rentrent chez eux, je les entends encore rire de loin, et essayer de souffler dans leur doigt pour émettre un son strident.


La route défile et c’est toujours un spectacle fascinant : les hautes maisons en bois bleu, perchées sur les pilotis ; les motos qui deviennent invisibles sous le volume de ce qu’elles transportent ; les pistes temporairement fermées pour plusieurs heures parce qu’un mariage s’y déroule dans le bruit assourdissant de la musique et les couleurs des invités ; les vendeurs de poissons séchés, dans leur cahute en bord de chemins ; les enfants qui rentrent de l’école avec leur cahier sous le bras, dans leur uniforme impeccable bleu et blanc. Des kilomètres comme ceux-là, impossible de s’en lasser.

Les maisons se font plus denses, il y a de plus en plus de gamins qui courent dans tous les sens. On arrive à Kompong Cham. Direction le Mékong en franchissant un pont digne du pont de Tancarville. En fait, pas tout à fait, parce qu’il n’est pas suspendu. Mais le plus étonnant, c’est qu’il a été fabriqué pas les japonais, seul passage pour aller de Saïgon à Bangkok !!
C’est effectivement l’heure du coucher de soleil, impossible de louper un tel spectacle. Loran trouve une piste qui remonte le long de la rivière. De chaque côté de la piste, des maisons en feuilles de palmier alignées. Dans chaque «jardin», quelques vaches un peu efflanquées, 5 ou 6 bananiers, des cocotiers, les grandes cuves rondes qui permettent de conserver l’eau.
On aperçoit entre les maisons, au-delà du Mékong, le ciel qui commence à rougir sérieusement et le soleil amorce sa descente. Histoire d’admirer le spectacle de plus près, on s’approche de l’eau, pour arriver en fait à un petit village de pêcheurs et ses quantités de barques amarrées le long de la berge. Elles sont un peu toutes sur le même modèle : longue pirogue en bois, étroite et au raz de l’eau, avec quelques nasses à poissons en sorte de rotin, et un abris en tunnel pour s’abriter des rayons ardents du soleil. Quelques hommes et des femmes voilées réparent des filets.

A peine à quelques pas du village, c’est une nuée d’enfants qui surgit, chacun ayant plus envie que son voisin de faire le pitre. Tous les enfants du monde se ressemblent quand ils chahutent. Il y a les forts en gueule, les timides, les curieux, ceux qui rigolent plus forts, et ceux qui ont des bouilles à faire craquer. Le grand jeu, c’est de se faire prendre en photos en faisant un maximum de grimaces, pour avoir le plaisir de se regarder ensuite dans l’écran de l’appareil. Rires et fous rires garantis. Un vrai concours de clowns. Peu importe la langue, dans ces cas là, il n’y a plus de barrage, plus de différence de culture. Juste se regarder et éclater de rire.

Petite leçon pour leur apprendre à siffler avec deux doigts dans la bouche. Là, je crois bien que je les ai scotchés. Je pense que maintenant, certains doivent y arriver sans problèmes, et que d’autres s’entraînent encore. Du coup, j’ai un peu oublié le soleil qui se couchait. Il est effectivement bien bas.

Alors les gamins rentrent chez eux, je les entends encore rire de loin, et essayer de souffler dans leur doigt pour émettre un son strident.

Petite evasion en vélo à travers la France pour un novice! English translation pending
Bonjour à tous !
Donc voila, en ce moment j'ai vraiment pas grand chose de preoccupant à faire et je veux m'evader dans la France ( Pas forcement loin non plus lol ) à velo en compagnie d'amis avec un budget de 100 euros. CEPENDANT ! oui, je dis bien cependant, j'ai aucune experience pour ce qui est du voyage à velo, donc je demande de l'aide pour me dire combien niveau kilometrage puis je faire accompagné de cette somme d'argent ( 100 euros hein ! )sachant que j'habite Amiens ( Dans ch'nord, plus precisement Picardie ) ? Je partirais bien dans le nord ouest style Normandie voir meme Bretagne si c'est possible🙂 Merci beaucoup d'avance !!!
Cordialement
Grindcoreu un maitre du grindcore !
Donc voila, en ce moment j'ai vraiment pas grand chose de preoccupant à faire et je veux m'evader dans la France ( Pas forcement loin non plus lol ) à velo en compagnie d'amis avec un budget de 100 euros. CEPENDANT ! oui, je dis bien cependant, j'ai aucune experience pour ce qui est du voyage à velo, donc je demande de l'aide pour me dire combien niveau kilometrage puis je faire accompagné de cette somme d'argent ( 100 euros hein ! )sachant que j'habite Amiens ( Dans ch'nord, plus precisement Picardie ) ? Je partirais bien dans le nord ouest style Normandie voir meme Bretagne si c'est possible🙂 Merci beaucoup d'avance !!!
Cordialement
Grindcoreu un maitre du grindcore !
EuroVelo 4 et traversée de la Seine Le Havre - Honfleur English translation pending
sta matin, comme il fait beau, claudio ne pédale pas
recherchant qlq zinfos il tombr sur Eurovélo 4
www.eurovelo.com/...rovelo-4/pays/france
et les ayatollah du vélo disant que le havre .. Honfleur Caen c'est l'euro vélo 4
claudio a essayé avec plus ou moins de succès
cbandiera.free.fr/vv/euros/
cbandiera.free.fr/...eine/pont-normandie/
j'aimerai savoir comment il font ? à la nage ? merci claudio bon.. sur ce je vais voir mes haricots ..
cbandiera.free.fr/vv/euros/
cbandiera.free.fr/...eine/pont-normandie/
j'aimerai savoir comment il font ? à la nage ? merci claudio bon.. sur ce je vais voir mes haricots ..
Train Paris - Le Havre: local vélo? English translation pending
Bonjour
Je prends le train demain pour une journée de vélo en Normandie entre Le Havre et Caen.
Contrairement au Paris - Le Havre de 16h20 avec changement à Rouen, le direct de 8h50 n'indique pas d'icône vélo, et l'employé à la gare où j'ai acheté le billet n'en voyait pas non plus sur son ordinateur. Je joins la copie d'écran.
Il est donc possible/probable que ce train ne possède pas de local vélo.
J'ai la flemme de démonter les deux roues + porte-bagages pour respecter la règle des 120x90x60, et n'ai de toute façon pas de housse de cette taille pour l'emballer.
Avant de prendre un vélo pliable, y a-t-il quelqu'un ici qui a déjà pris ce train ou connait bien les trains qui desservent cette région pour me confirmer que ce train ne possède pas de local vélo?
Merci.
Je prends le train demain pour une journée de vélo en Normandie entre Le Havre et Caen.
Contrairement au Paris - Le Havre de 16h20 avec changement à Rouen, le direct de 8h50 n'indique pas d'icône vélo, et l'employé à la gare où j'ai acheté le billet n'en voyait pas non plus sur son ordinateur. Je joins la copie d'écran.
Il est donc possible/probable que ce train ne possède pas de local vélo.
J'ai la flemme de démonter les deux roues + porte-bagages pour respecter la règle des 120x90x60, et n'ai de toute façon pas de housse de cette taille pour l'emballer.
Avant de prendre un vélo pliable, y a-t-il quelqu'un ici qui a déjà pris ce train ou connait bien les trains qui desservent cette région pour me confirmer que ce train ne possède pas de local vélo?
Merci.
Retour d’une croisière autour des îles britanniques avec Royal Princess English translation pending
En sous-titre, pour résumer, j’aimerais ajouter : La croisière s’amuse mais les français boudent.
C’est un raccourci, et ma touche d’humour, du jour 😏
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Châteaux à ne pas manquer le long de la Seine en partant de Paris? English translation pending
Bonjour
J'aimerais partir un week-end visiter les plus intéressants châteaux le long de la Seine en partant de Paris:
Principaux châteaux ducaux Liste des châteaux et manoirs de Normandie Idée week-end : Normandie, au fil des boucles de la Seine Châteaux, monuments en Normandie
Si quelqu'un connaît bien ces châteaux, quels sont les plus importants à ne pas manquer et faisables en deux-trois jours?
Merci.
J'aimerais partir un week-end visiter les plus intéressants châteaux le long de la Seine en partant de Paris:
Principaux châteaux ducaux Liste des châteaux et manoirs de Normandie Idée week-end : Normandie, au fil des boucles de la Seine Châteaux, monuments en Normandie
Si quelqu'un connaît bien ces châteaux, quels sont les plus importants à ne pas manquer et faisables en deux-trois jours?
Merci.
Accès de tunnels routiers aux cyclistes en Norvège? English translation pending
je me suis posé pas mal de questions concernant l'accés de ces tunnels aux cyclistes. après avoir consulté
http://www.eftel.com.au/~wheelbuddies/norway/norway2007/n2007tunnels2.htm
et
http://www.cycletourer.co.uk/maps/tunnelmap.shtml
il me restait quand même des doutes. je me suis rendu compte qu'en se promenant sur google map. on place le petit bonhomme devant l'entrée du tunnel et hop, on peut voir s'il y a un panneau interdisant l'accés aux vélos : facile 🙂
il me restait quand même des doutes. je me suis rendu compte qu'en se promenant sur google map. on place le petit bonhomme devant l'entrée du tunnel et hop, on peut voir s'il y a un panneau interdisant l'accés aux vélos : facile 🙂
Visiter la Haute-Normandie (Rouen) English translation pending
j'ai voyagé à Belfort novembre dernier, je suis rentré au désert, tout just avant les vastes orages de nège! j'ai visité Colmar, Mulhouse Montbilard...mais mon rève était depuis toujours de vister la Haute Normandie, surtout Rouen où ma chère Madame Bovay était enterrée...🙁ça sera pour l'année prochaine, l'été 2010!
vous avez des conseils à me donner?😇
au plaisir de vous lire
Voyage en Normandie: intérêt de Caen, autre ville à visiter? English translation pending
Bonjour, je m'appelle Simona et je suis italienne.
Je irai en Normandie cet été. J'ai mon hotel à Rouen, mais je voudrais visiter une autre ville.
J'ai pensé d'aller à Caen, mais on m'a dit qu'elle n'est pas trop belle (mais je ne le crois point!). Est-ce que vous me pouvez dire si Caen est intéressante ou pas? Ou vous connaissez une autre ville intéressante (pas trop loin de Rouen) où je pourrais aller?
Merci beaucoup!
Excellent outil pour itinéraire à vélo... English translation pending
je viens de découvrir que le site "Via michelin" propose maintenant l'option "vélo" pour tracer un itinéraire par tranche de 200km maxi.
j'ai fait quelques simulations, et ça semble choisir la trace directe en utilisant les plus petites routes!
c'est nouveau il me semble! et interessant je pense!
il faut aller dans les options pour choisir "vélo"
http://www.viamichelin.fr/viamichelin/fra/tpl/hme/MaHomePage.htm
Itinéraire et visites de Las Vegas à San Francisco English translation pending
coucou,
nous partons 3 semaines dans l'ouest des usa, le circuit est bouclé sauf la fin et j'aurais besoin de vous !
Que feriez vous si : vous partiez de Las Vegas le 13/09 et deviez être à San Francisco le 15/09 au soir !
Quel itinéraire choisisseriez vous? que visiteriez vous? bref quel serait votre programme sur ces 3 jours?
MERCI 😉
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la d��monstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la d��monstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Discussion: Bridges of the World July 2026
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La Seine à vélo English translation pending
Bonjour,
Je cherche la ou les traces GPX qui me permettrait de suivre la Seine de son embouchure jusqu'au Havre par route tranquille, le plus près de la Seine. Ainsi que la traversée de Paris assez précise, rapide et sécurisée.
J'en demande beaucoup et vous en remercie d'avance.
ML
Je cherche la ou les traces GPX qui me permettrait de suivre la Seine de son embouchure jusqu'au Havre par route tranquille, le plus près de la Seine. Ainsi que la traversée de Paris assez précise, rapide et sécurisée.
J'en demande beaucoup et vous en remercie d'avance.
ML
Voyage à vélo en Normandie English translation pending
Bonjour!
Avec un ami, on a décidé d'aller jusqu'en Normandie cet été en vélo, pendant environ une semaine. On habite dans le Nord de la France, la Normandie n'est donc pas non plus le bout du monde, mais étant donné qu'on a aucune experience, vos conseils peuvent nous être très utiles !
Si quelqu'un a déjà fait ce genre de parcours, nous sommes prenneurs de quelques noms de villes ou d'endroits particulièrement agréables pour faire du vélo, voire mm pour y dormir si possible.
Il faut savoir qu'on est pas des grands cyclistes, on a donc pas forcément les capacités de faire plus de 70-80km par jour, d'autant plus qu'on est équipés de VTT Décathlon plutot bas de gamme et qu'on a pas trop envie d'investir dans un nouveau vélo. On voudrait s'arrêter chaque soir pour passer la nuit dans un camping ( municipal ), mais comme on ne s'y connait pas tellement, niveau matériel a prendre, quelques petits trucs a ne pas oublier qui sont utiles, si vous avez des conseils n'hésitez pas. Il faut qu'on prenne une tente, un duvet, et d'autres affaires, mais au total ca doit être qd mm assez encombrant, surtout que sur des VTT il n'est peut être pas tjs facile d'aller fixer des sacoches, il nous faudrait donc des références sur tout ce qui est tentes, duvets, facilement repliables et peu volumineux, et aussi pourquoi pas des idées pour comment faire tenir tout ca sur le vélo ( porte baggages, sacoches, ect... )
Nous sommes prenneurs de tous types de conseils pour débutants ou de témoignages sur la région et ses petits coins sympas...
Merci.
Avec un ami, on a décidé d'aller jusqu'en Normandie cet été en vélo, pendant environ une semaine. On habite dans le Nord de la France, la Normandie n'est donc pas non plus le bout du monde, mais étant donné qu'on a aucune experience, vos conseils peuvent nous être très utiles !
Si quelqu'un a déjà fait ce genre de parcours, nous sommes prenneurs de quelques noms de villes ou d'endroits particulièrement agréables pour faire du vélo, voire mm pour y dormir si possible.
Il faut savoir qu'on est pas des grands cyclistes, on a donc pas forcément les capacités de faire plus de 70-80km par jour, d'autant plus qu'on est équipés de VTT Décathlon plutot bas de gamme et qu'on a pas trop envie d'investir dans un nouveau vélo. On voudrait s'arrêter chaque soir pour passer la nuit dans un camping ( municipal ), mais comme on ne s'y connait pas tellement, niveau matériel a prendre, quelques petits trucs a ne pas oublier qui sont utiles, si vous avez des conseils n'hésitez pas. Il faut qu'on prenne une tente, un duvet, et d'autres affaires, mais au total ca doit être qd mm assez encombrant, surtout que sur des VTT il n'est peut être pas tjs facile d'aller fixer des sacoches, il nous faudrait donc des références sur tout ce qui est tentes, duvets, facilement repliables et peu volumineux, et aussi pourquoi pas des idées pour comment faire tenir tout ca sur le vélo ( porte baggages, sacoches, ect... )
Nous sommes prenneurs de tous types de conseils pour débutants ou de témoignages sur la région et ses petits coins sympas...
Merci.
Visite en Normandie et Bretagne en octobre English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons 15 jours de vacance en Normandie au départ de Paris. J'aimerais avoir votre opinion sur l'itinéraire choisi et aussi est-ce qu'en octobre il fait encore beau.
Paris Giverny (coucher) Giverny, Lyon la Forêt et Rouen (coucher 2 nuits) Etrétat (2 nuits) Honfleur (1 nuit) Bayeux (3 nuits) Dol 3 nuits (Mont Saint-Michel) Rennes 1 nuit
Merci de vos conseils. Diane
Nous prévoyons 15 jours de vacance en Normandie au départ de Paris. J'aimerais avoir votre opinion sur l'itinéraire choisi et aussi est-ce qu'en octobre il fait encore beau.
Paris Giverny (coucher) Giverny, Lyon la Forêt et Rouen (coucher 2 nuits) Etrétat (2 nuits) Honfleur (1 nuit) Bayeux (3 nuits) Dol 3 nuits (Mont Saint-Michel) Rennes 1 nuit
Merci de vos conseils. Diane
Retour vers le sud sur le neoRomantica, avec quelque imprévus... English translation pending
bonjour me voilà de retour pour faire un compte rendu de ma première fois sur la gamme néo de costa
au mois de janvier je suis revenue fâchée avec costa car j'avais été déçue par plusieurs choses, toutefois on m'a vivement conseillé d'essayer la gamme néo, ..
j'appréhendais un peu, car ce sont de petits bateaux, et j'ai peur de la promiscuité que cela peu induire....mais une vente privé aura raison de mes dernières réticences ...
donc j'ai donc profité d'une offre sur la croisière de repositionnement du néo romantica, 14 jours au départ de Hambourg, avec arrivée à Marseille ..avec à la clés des escales inédites pour nous !
la croisière a aussi été ponctuée par des gros et petits imprévus, comme par exemple un avis de vent fort en atlantique, avec obligation de revoir notre parcours ...
1er jour : Grenoble -Hambourg : comme je n'ai pu avoir que la croisière seule, je me suis débrouillée seule pour les acheminements ... ayant notre 1er vol à 11H35 à lyon, nous partons de la maison à 8h15. j'avais réservé le parking p5 de lyon sur internet, et comme prévu, la barrière s'ouvre automatiquement à la lecture de la plaque d'immatriculation... nous nous enregistrons, passons la douane, et nous prenons notre petit déj en attendant l'heure...l'embarquement doit débuter à 11h .. 11h05, 11h10, personne au comptoir, la pression monte d'un cran, car nous n'avons que 45 min entre les 2 vols ... 15, 20,25 ....30 ...je suis maintenant en mode panique .... 35 l'embarquement commence enfin ...nous montons dans l'avion, et j'entend le commandant dire que nous décollerons dans 30 min !! il ne reste que 15 min pour le changement .... dans le stress, je m'assoie à l'avant, car j'avais pris soin de prendre des places le plus possible à l'avant pour éviter d'attendre pour descendre , comme nous ne pouvions pas avoir de place cote à cote, mon mari s'assoit un peu plus loin derrière ...je me rendrais compte de mon erreur peu après le décollage, quand l'hotesse viendra me proposer le journal, puis une boisson... en me retournant, je m'aperçois que seuls les 1ers rangs sont concernés, et que je me suis assise en classe bisness...je refuserai poliment la salade proposée un peu plus tard, mais je prendrais quand même le chocolat proposé ensuite non sans lancer un sourire narquois à l'homme qui bave et n'a rien droit ...😛
il faut bien ça pour essayer de me calmer, car je me dis que si par miracle on arrive a avoir la correspondance, il est très peu probable que les valises suivent, l'hôtesse me rassure, en me disant que nous pourrons les récupérer le lendemain ... sauf que le lendemain, nous sommes en mer .... bref le commandant de bord est vraiment gentil, car il prendra un raccourci, et nous atterrirons qu'avec 10 minutes de retard.... il nous reste donc 35 min avant le décollage de l'autre vol, nous nous précipitons, annoncé porte A53 sur les billets, ...cool c'est presque en face !! tiens l'enregistrement n'est pas commencé ! ....ah ben non !! A 53 vol pour redjavick 🏴☠️ ce sera porte A 45 on se précipite, et je me demande si les valises ne vont pas passer par l'islande avant de nous être rendues....🤪 l'embarquement se termine, nous montons dans l'avion, et de suite je demande au chef de cabine de vérifier si nos valises ont bien été transférées....bon le monsieur il s'en tape royal, de nos bagages, en plus je suis dans la partie ou les passagers n'ont droit que de regarder les autres manger et boire ....(ben oui j'ai pris le bon siège cette fois ci ...😕) je guette par le hublot tous les chariots à bagages qui passent dans mon champs de vision, et je vois soudain les 2 notres trônant fièrement tout en haut d'une pile, et le chariot s'arrête au bas de l'avion !! ouuuuuuuuuuuuuuuuuuff!! il fait chaud dans l'avion, au fond, un bébé s'époumone ....🏴☠️ finalement, nous décollerons avec 30 min de retard !!!🏴☠️ après un vol tranquille nous arrivons enfin à Hambourg ! comme d'habitude, l'homme a faim, il veut un sandwich, je lui dis de patienter encore 1/2 heure et qu'il mangera sur le bateau....😠 manque de pot, il faudra encore 1/2 pour récupérer nos bagages nous sortons et montons dans un taxi, 30 euros et encore une bonne 1/2 plus tard nous arrivons au pied du bateau ... ah oui quand même il est plus petit que ceux de d'habitude ... aujourd'hui c'est le festival de la croisière, nous décidons de redescendre plus tard l'enregistrement est ultra rapide, car il n'y a que 3 couples en tout, après avoir coché tous les "non" du questionnaire de santé, sous l'œil étonnés des 2 autres couples, qui eux prennaient le temps de lire les questions, je décline poliment la photo, en faisant la sourde oreille à l'insistance du photographe, nous montons enfin à bord !!! il est 16h et je suis comme l'homme ...affamée ... nous trouvons rapidement notre chambre, posons les affaires et ressortant dans l'espoir de trouver quelque chose à manger ... le cabinier nous chope dans le couloir et nous demande de retourner en cabine pour qu'il nous explique ...🏴☠️😠 grrr on n'y arrivera donc pas ?? Je resiste à l'envie de lui montrer la carte gold pearl en lui disant que nous sommes "rodés" et qu'on peut voir ça plus tard, et nous le suivons docilement dans la cabine ... après les explications d'usage, il nous annonce que l'exercice de sauvetage se fera dans ..... 20 min !!!!🏴☠️ nous fonçons maintenant droit sur la cafet, car je sais qu'ils ferment tout pendant l'exercice ..et ça l'homme ne me le pardonnera pas !!! j'opterai pour fromage et dessert, mais l'homme se fait une salade immense et râle quand je lui dis qu'il faudra la manger en 10 min .... il a à peine le temps de finir que l'alarme sonne .. nous retournons en cabine récupérer les gilets et nous redescendons pont 9 notre point de rassemblement se situe au centre du bateau, en fait il n'y a que très peu de coursives extérieures, donc tout les rassemblements se font à l'intérieur, pendant l'exercice qui me semble interminable, je me dis que si nous avons le malheur de devoir évacuer en chaloupes se sera juste ingérable, jamais les personnes iront se rassembler toutes au même pont dans un couloir avec seulement 2 petites portes en chaque bout si le bateau coule ...et en plus nous ne sommes que env 700 à faire l'exercice ....pour un bateau qui peut contenir 1800 passagers ... lorsque nous sommes enfin libéré, nous descendons à terre, avant toutefois nous allons prendre une extension au spa
1er jour : Grenoble -Hambourg : comme je n'ai pu avoir que la croisière seule, je me suis débrouillée seule pour les acheminements ... ayant notre 1er vol à 11H35 à lyon, nous partons de la maison à 8h15. j'avais réservé le parking p5 de lyon sur internet, et comme prévu, la barrière s'ouvre automatiquement à la lecture de la plaque d'immatriculation... nous nous enregistrons, passons la douane, et nous prenons notre petit déj en attendant l'heure...l'embarquement doit débuter à 11h .. 11h05, 11h10, personne au comptoir, la pression monte d'un cran, car nous n'avons que 45 min entre les 2 vols ... 15, 20,25 ....30 ...je suis maintenant en mode panique .... 35 l'embarquement commence enfin ...nous montons dans l'avion, et j'entend le commandant dire que nous décollerons dans 30 min !! il ne reste que 15 min pour le changement .... dans le stress, je m'assoie à l'avant, car j'avais pris soin de prendre des places le plus possible à l'avant pour éviter d'attendre pour descendre , comme nous ne pouvions pas avoir de place cote à cote, mon mari s'assoit un peu plus loin derrière ...je me rendrais compte de mon erreur peu après le décollage, quand l'hotesse viendra me proposer le journal, puis une boisson... en me retournant, je m'aperçois que seuls les 1ers rangs sont concernés, et que je me suis assise en classe bisness...je refuserai poliment la salade proposée un peu plus tard, mais je prendrais quand même le chocolat proposé ensuite non sans lancer un sourire narquois à l'homme qui bave et n'a rien droit ...😛
il faut bien ça pour essayer de me calmer, car je me dis que si par miracle on arrive a avoir la correspondance, il est très peu probable que les valises suivent, l'hôtesse me rassure, en me disant que nous pourrons les récupérer le lendemain ... sauf que le lendemain, nous sommes en mer .... bref le commandant de bord est vraiment gentil, car il prendra un raccourci, et nous atterrirons qu'avec 10 minutes de retard.... il nous reste donc 35 min avant le décollage de l'autre vol, nous nous précipitons, annoncé porte A53 sur les billets, ...cool c'est presque en face !! tiens l'enregistrement n'est pas commencé ! ....ah ben non !! A 53 vol pour redjavick 🏴☠️ ce sera porte A 45 on se précipite, et je me demande si les valises ne vont pas passer par l'islande avant de nous être rendues....🤪 l'embarquement se termine, nous montons dans l'avion, et de suite je demande au chef de cabine de vérifier si nos valises ont bien été transférées....bon le monsieur il s'en tape royal, de nos bagages, en plus je suis dans la partie ou les passagers n'ont droit que de regarder les autres manger et boire ....(ben oui j'ai pris le bon siège cette fois ci ...😕) je guette par le hublot tous les chariots à bagages qui passent dans mon champs de vision, et je vois soudain les 2 notres trônant fièrement tout en haut d'une pile, et le chariot s'arrête au bas de l'avion !! ouuuuuuuuuuuuuuuuuuff!! il fait chaud dans l'avion, au fond, un bébé s'époumone ....🏴☠️ finalement, nous décollerons avec 30 min de retard !!!🏴☠️ après un vol tranquille nous arrivons enfin à Hambourg ! comme d'habitude, l'homme a faim, il veut un sandwich, je lui dis de patienter encore 1/2 heure et qu'il mangera sur le bateau....😠 manque de pot, il faudra encore 1/2 pour récupérer nos bagages nous sortons et montons dans un taxi, 30 euros et encore une bonne 1/2 plus tard nous arrivons au pied du bateau ... ah oui quand même il est plus petit que ceux de d'habitude ... aujourd'hui c'est le festival de la croisière, nous décidons de redescendre plus tard l'enregistrement est ultra rapide, car il n'y a que 3 couples en tout, après avoir coché tous les "non" du questionnaire de santé, sous l'œil étonnés des 2 autres couples, qui eux prennaient le temps de lire les questions, je décline poliment la photo, en faisant la sourde oreille à l'insistance du photographe, nous montons enfin à bord !!! il est 16h et je suis comme l'homme ...affamée ... nous trouvons rapidement notre chambre, posons les affaires et ressortant dans l'espoir de trouver quelque chose à manger ... le cabinier nous chope dans le couloir et nous demande de retourner en cabine pour qu'il nous explique ...🏴☠️😠 grrr on n'y arrivera donc pas ?? Je resiste à l'envie de lui montrer la carte gold pearl en lui disant que nous sommes "rodés" et qu'on peut voir ça plus tard, et nous le suivons docilement dans la cabine ... après les explications d'usage, il nous annonce que l'exercice de sauvetage se fera dans ..... 20 min !!!!🏴☠️ nous fonçons maintenant droit sur la cafet, car je sais qu'ils ferment tout pendant l'exercice ..et ça l'homme ne me le pardonnera pas !!! j'opterai pour fromage et dessert, mais l'homme se fait une salade immense et râle quand je lui dis qu'il faudra la manger en 10 min .... il a à peine le temps de finir que l'alarme sonne .. nous retournons en cabine récupérer les gilets et nous redescendons pont 9 notre point de rassemblement se situe au centre du bateau, en fait il n'y a que très peu de coursives extérieures, donc tout les rassemblements se font à l'intérieur, pendant l'exercice qui me semble interminable, je me dis que si nous avons le malheur de devoir évacuer en chaloupes se sera juste ingérable, jamais les personnes iront se rassembler toutes au même pont dans un couloir avec seulement 2 petites portes en chaque bout si le bateau coule ...et en plus nous ne sommes que env 700 à faire l'exercice ....pour un bateau qui peut contenir 1800 passagers ... lorsque nous sommes enfin libéré, nous descendons à terre, avant toutefois nous allons prendre une extension au spa
Site de covoiturage vélo? English translation pending
J'ai regardé le site Blablacar, dédié au covoiturage ; ça a l'air sympa et pratique, mais il n'y a rien pour les vélos.
Or moi, ce qui me manque, c'est de pouvoir démarrer une rando ailleurs que dans ma région. Non pas qu'elle soit moche, mais j'en ai un peu marre de toujours commencer par les mêmes 100 km, voire plus.
Et comme les TGV vers le sud est nous sont interdits, je vais toujours vers Strasbourg. je voudrais par exemple faire enfin la Via Rhona, ou la Passa Païs, et c'est la galère pour rejoindre ces lieux depuis Nantes.
Le covoiturage serait une solution ; il est plus souple que le train, mais surtout il est plus sûr de trouver une place : parce que, je suppose que vous connaissez : l'angoisse quand on veut monter dans un TER ou un intercité et qu'il n'y a plus de place pour le vélo (je parle surtout de l'été, mais justement, l'été est une saison propice aux randonnées) ; et là, on est très mal.
Je me souviens un départ vers Toulouse, les vélos dans le soufflet entre les wagons ; le contrôleur râlait, mais il n'y avait aucune autre solution.
ma question est donc : existe-t-il un site où on pourrait demander un covoiturage vélo ?
sinon, ça vaudrait le coup de proposer cette extension aux sites pour piétons...
votre opinion ?
Mon tour de France à vélo: trop ambitieux? English translation pending
Je viens de ressortir mon projet de Tour de France à vélo programmé pour l'an dernier, annulé car mon intérim avait été prolongé pendant l'été.
Une première question concernant mon parcours
Parcours : Strasbourg Besancon Annecy Valence Avignon PAUSE Narbonne Toulouse Bordeaux PAUSE Tour du Médoc La Roche sur Yon Rennes Caen PAUSE Dieppe Lille Reims Paris PAUSE Auxerre Chaumont Nancy Strasbourg
Est-ce trop ambitieux ? Avec 4h le matin , ~2h d'arret dans une ville intermédiaire puis 5h l'aprem. Ce qui me fait peur c'est plus l'enchainement des journées qu'une journée elle-même, car toutes les étapes isolées sont à ma portée. A l'entrainement je fais 50 km en 2h, ou 100 km en 4h30, tous les jours.
Une deuxième Question : Je connais du monde pour m'heberger sur le Trajet (A toutes mes PAUSES ^^) mais je voulais savoir comment trouver des hotes le temps d'un soir. Y'aurait-il ici des personnes bienveillantes pour m'héberger à proximité des villes précitées? Quelqu'un a-t-il déja essayé le porte à porte en soirée , et cela porte-t-il ses fruits?
MErci d'avance.
Une première question concernant mon parcours
Parcours : Strasbourg Besancon Annecy Valence Avignon PAUSE Narbonne Toulouse Bordeaux PAUSE Tour du Médoc La Roche sur Yon Rennes Caen PAUSE Dieppe Lille Reims Paris PAUSE Auxerre Chaumont Nancy Strasbourg
Est-ce trop ambitieux ? Avec 4h le matin , ~2h d'arret dans une ville intermédiaire puis 5h l'aprem. Ce qui me fait peur c'est plus l'enchainement des journées qu'une journée elle-même, car toutes les étapes isolées sont à ma portée. A l'entrainement je fais 50 km en 2h, ou 100 km en 4h30, tous les jours.
Une deuxième Question : Je connais du monde pour m'heberger sur le Trajet (A toutes mes PAUSES ^^) mais je voulais savoir comment trouver des hotes le temps d'un soir. Y'aurait-il ici des personnes bienveillantes pour m'héberger à proximité des villes précitées? Quelqu'un a-t-il déja essayé le porte à porte en soirée , et cela porte-t-il ses fruits?
MErci d'avance.
Premier voyage à vélo (10 jours) Auray - mont Saint-Michel - Calvados - Tours - Nantes English translation pending
Bonjour à tous.
C'est avec beaucoup d'intérêt que je parcoure ce forum depuis une vingtaine de jours. C'est passionnant !
J'envisage de faire deuxième quinzaine d'août mon premier long voyage à vélo et souhaite partager avec vous mes préparatifs pour recevoir éventuellement vos suggestions de circuits, hébergements ou autres conseils d'habitués.
J'ai déjà quelques expériences sur un weekend mais qui remontent maintenant à une dizaine d'années quand j'étais étudiant (exemple : Caen -> Etretat avec le Pont de Normandie à l'aller et Tancarville au retour). Je roulais à l'époque avec un VTT pas forcément adapté au niveau du poids notamment.
Depuis, je fais régulièrement du vélo de course sur route en loisirs et pour mon périple, j'utiliserai un VTC en bon état sur lequel j'aurai deux sacoches à l'arrière et une petite au guidon. J'envisage de voyager léger, même si j'ai le minimum vital pour pouvoir camper (tente, duvet, tapis). Environ 60 à 70 kms par jour, mais je ne saurai qu'en pédalant si c'est une bonne estimation où si ça peut être revu à la hausse ou à la baisse.
Venons en au principal, le parcours.
Je pars d'Auray dans le Morbihan le lundi 14 août. 1er objectif, aller voir le Mont-Saint-Michel (en bon normand que je suis !!). Je prévois de remonter vers le centre bretagne en passant par Josselin (que je ne connais pas et je souhaiterais voir vite fait le château qui donne sur le canal), puis le lac au duc à côté de Ploermel. Ensuite, la V3 jusqu'à Saint-Malo puis le littoral jusqu'au Mont.
Mes interrogations du moment : - l'itinéraire au départ d'Auray vers Josselin ou Ploermel ne m'emballe pas. Ca va être de la route avec quelques bosses à grimper. - Faut-il que je passe par Josselin, juste pour voir le château ? Ou bien tirer droit vers Ploermel ? - Vers le Nord, En arrivant à Dinan, je verrai si je remonte jusqu'à Dinard + bateau pour St-Malo, ou bien si je rejoins directement le littoral vers Cancale par exemple (je connais déjà bien Saint-Malo, donc pas une priorité pour moi). Est-ce que Cancale vaut le coup d'oeil ? Je ne connais pas. Je souhaite avoir du temps le long de la Baie du Mont-St-Michel.
Une fois le Mont vu, où j'espère être le jeudi au plus tard, il faut que je rejoigne de la famille vers Thury-Harcourt dans le Calvados pour le vendredi soir. Pour y aller, je prévois de rouler jusqu'à Avranches puis de prendre un TER jusqu'à Folligny puis Flers. Je pourrais aussi le faire à vélo par Mortain, St-Hilaire et Domfront mais je n'aurais pas le temps et ce secteur, très rural, un peu isolé m’intéresse peu, sachant que je voyage seul et que je veux quand même voir un peu de monde.
De Flers à Thury-Harcourt, j'ai vu qu'il y avait deux boucles possibles sur la velofrancette (Ouistreham La Rochelle). Soit par Condé-sur-Noireau, soit par les roches d'Hoetre. Je pense prendre Roches-d'Hoetres mais je suis ouvert à toute autre suggestion.
Samedi et dimanche jusqu'à 15h, repos en famille.
L'objectif de la 2ème semaine est de faire Tours - Nantes par la Loire à vélo. Du lundi au vendredi. Plusieurs questions, est-ce que Tours Nantes, c'est jouable en cinq jours (à raison de 60 à 70 kms par jour ?) Comment rejoindre Tours ? La ligne TER Caen-Tours passe peu souvent. Deux options pour le dimanche après-midi : aller à vélo de Thury-Harcourt jusqu'à St-Pierre-sur-dives ; Ou aller jusqu'à la gare de Caen par vélofrancette (pourquoi pas ? je suis originaire de Caen mais ne connais pas la nouvelle voie verte ; Ou bien descendre vers Argentan pour prendre le TER)... A réfléchir.
Peu de questions sur Tours, Nantes, je me laisserai aller et trouverai un camping quand j'en aurais marre de pédaler :) Peut-être une question sur Tours, dans le cas où j'arriverai en TER vers 20h30, auriez-vous un camping à me conseiller, pas loin de la gare pour le nuit du dimanche soir ?
Enfin, de Nantes, je pense rentrer en TER jusqu'à Vannes.
Voilà pour cette présentation. Je vous ferai part de l'avancée de ma réflexion et suis preneur de vos suggestions ou conseils.
Au plaisir de vous lire.
C'est avec beaucoup d'intérêt que je parcoure ce forum depuis une vingtaine de jours. C'est passionnant !
J'envisage de faire deuxième quinzaine d'août mon premier long voyage à vélo et souhaite partager avec vous mes préparatifs pour recevoir éventuellement vos suggestions de circuits, hébergements ou autres conseils d'habitués.
J'ai déjà quelques expériences sur un weekend mais qui remontent maintenant à une dizaine d'années quand j'étais étudiant (exemple : Caen -> Etretat avec le Pont de Normandie à l'aller et Tancarville au retour). Je roulais à l'époque avec un VTT pas forcément adapté au niveau du poids notamment.
Depuis, je fais régulièrement du vélo de course sur route en loisirs et pour mon périple, j'utiliserai un VTC en bon état sur lequel j'aurai deux sacoches à l'arrière et une petite au guidon. J'envisage de voyager léger, même si j'ai le minimum vital pour pouvoir camper (tente, duvet, tapis). Environ 60 à 70 kms par jour, mais je ne saurai qu'en pédalant si c'est une bonne estimation où si ça peut être revu à la hausse ou à la baisse.
Venons en au principal, le parcours.
Je pars d'Auray dans le Morbihan le lundi 14 août. 1er objectif, aller voir le Mont-Saint-Michel (en bon normand que je suis !!). Je prévois de remonter vers le centre bretagne en passant par Josselin (que je ne connais pas et je souhaiterais voir vite fait le château qui donne sur le canal), puis le lac au duc à côté de Ploermel. Ensuite, la V3 jusqu'à Saint-Malo puis le littoral jusqu'au Mont.
Mes interrogations du moment : - l'itinéraire au départ d'Auray vers Josselin ou Ploermel ne m'emballe pas. Ca va être de la route avec quelques bosses à grimper. - Faut-il que je passe par Josselin, juste pour voir le château ? Ou bien tirer droit vers Ploermel ? - Vers le Nord, En arrivant à Dinan, je verrai si je remonte jusqu'à Dinard + bateau pour St-Malo, ou bien si je rejoins directement le littoral vers Cancale par exemple (je connais déjà bien Saint-Malo, donc pas une priorité pour moi). Est-ce que Cancale vaut le coup d'oeil ? Je ne connais pas. Je souhaite avoir du temps le long de la Baie du Mont-St-Michel.
Une fois le Mont vu, où j'espère être le jeudi au plus tard, il faut que je rejoigne de la famille vers Thury-Harcourt dans le Calvados pour le vendredi soir. Pour y aller, je prévois de rouler jusqu'à Avranches puis de prendre un TER jusqu'à Folligny puis Flers. Je pourrais aussi le faire à vélo par Mortain, St-Hilaire et Domfront mais je n'aurais pas le temps et ce secteur, très rural, un peu isolé m’intéresse peu, sachant que je voyage seul et que je veux quand même voir un peu de monde.
De Flers à Thury-Harcourt, j'ai vu qu'il y avait deux boucles possibles sur la velofrancette (Ouistreham La Rochelle). Soit par Condé-sur-Noireau, soit par les roches d'Hoetre. Je pense prendre Roches-d'Hoetres mais je suis ouvert à toute autre suggestion.
Samedi et dimanche jusqu'à 15h, repos en famille.
L'objectif de la 2ème semaine est de faire Tours - Nantes par la Loire à vélo. Du lundi au vendredi. Plusieurs questions, est-ce que Tours Nantes, c'est jouable en cinq jours (à raison de 60 à 70 kms par jour ?) Comment rejoindre Tours ? La ligne TER Caen-Tours passe peu souvent. Deux options pour le dimanche après-midi : aller à vélo de Thury-Harcourt jusqu'à St-Pierre-sur-dives ; Ou aller jusqu'à la gare de Caen par vélofrancette (pourquoi pas ? je suis originaire de Caen mais ne connais pas la nouvelle voie verte ; Ou bien descendre vers Argentan pour prendre le TER)... A réfléchir.
Peu de questions sur Tours, Nantes, je me laisserai aller et trouverai un camping quand j'en aurais marre de pédaler :) Peut-être une question sur Tours, dans le cas où j'arriverai en TER vers 20h30, auriez-vous un camping à me conseiller, pas loin de la gare pour le nuit du dimanche soir ?
Enfin, de Nantes, je pense rentrer en TER jusqu'à Vannes.
Voilà pour cette présentation. Je vous ferai part de l'avancée de ma réflexion et suis preneur de vos suggestions ou conseils.
Au plaisir de vous lire.