Results for "Turkestan+|+6+>+180"
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Trek dans le Turkestan Range et Batken (Kirghizistan) English translation pending
Salut à tous,
Nous sommes 3 à partir cet été au Kirghizistan et aimerions aller trekker dans la vallée de Karasu dans le Turkestan range, Ak-Su trek. Le truc c'est qu'il y a très peu d'information sur le secteur. Je pensais rejoindre Osh depuis Bishkek puis Batken puis organiser mon trek depuis cette ville. j'aurais aimé savoir si vous avez des expériences sur ce secteur, qu'est ce que vous me conseillez pour Batken, n'y a t'il pas de problèmes car la route passe en Ouzbékistan, faut il racheter des visa juste pour le trajet ?
Bref, toutes les infos sont les bienvenues
merci🙂
Nous sommes 3 à partir cet été au Kirghizistan et aimerions aller trekker dans la vallée de Karasu dans le Turkestan range, Ak-Su trek. Le truc c'est qu'il y a très peu d'information sur le secteur. Je pensais rejoindre Osh depuis Bishkek puis Batken puis organiser mon trek depuis cette ville. j'aurais aimé savoir si vous avez des expériences sur ce secteur, qu'est ce que vous me conseillez pour Batken, n'y a t'il pas de problèmes car la route passe en Ouzbékistan, faut il racheter des visa juste pour le trajet ?
Bref, toutes les infos sont les bienvenues
merci🙂
Ouzbékistan, Kirghizistan, sud Kazakhstan en solo à 75 ans English translation pending
Bonjour,
Qui a un avis sur ce projet :
Est-ce réaliste ? Quelles randos "faciles" me conseiller ?
Arrivée Ourguentch le 12 juin Ouzbekistan 13 au 15 Khiva et les citadelles du désert 16 au 18 Boukhara 19 au 21 Sentyab et le lac Aydar-Koul 22 au 24 Samarkand 25 au 27 Tachkent et ses environs 28 au 30 Vallée de la Fergana Kirghizstan 1er au 3 Och et vallée d’Alaï (Pamir) 4 au 6 D’Och au lac de Toktogoul 7 au 9 Autour du lac Song-Köl 10 au 12 Au sud du lac Issyk-Koul 13 au 15 Autour de Karakol et Jyrgalan Kazakhstan 16 au 18 Vallées de Karkara et des châteaux 19 au 21 Almaty et ses environs Kirghizstan 22 au 24 Bichkek et ses environs Kazakhstan 25 au 27 Aksou-Jabagly, Turkestan, Chymkent Ouzbekistan Retour Tachkent ; vol le 29
Arrivée Ourguentch le 12 juin Ouzbekistan 13 au 15 Khiva et les citadelles du désert 16 au 18 Boukhara 19 au 21 Sentyab et le lac Aydar-Koul 22 au 24 Samarkand 25 au 27 Tachkent et ses environs 28 au 30 Vallée de la Fergana Kirghizstan 1er au 3 Och et vallée d’Alaï (Pamir) 4 au 6 D’Och au lac de Toktogoul 7 au 9 Autour du lac Song-Köl 10 au 12 Au sud du lac Issyk-Koul 13 au 15 Autour de Karakol et Jyrgalan Kazakhstan 16 au 18 Vallées de Karkara et des châteaux 19 au 21 Almaty et ses environs Kirghizstan 22 au 24 Bichkek et ses environs Kazakhstan 25 au 27 Aksou-Jabagly, Turkestan, Chymkent Ouzbekistan Retour Tachkent ; vol le 29
Compte rendu: 25 jours au Kirghizistan English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de 25 jours au Kirghizistan (du 12 Juillet au 6 Août 2014), et je me livre à un petit compte rendu, pour étoffer ce forum déjà riche en informations, dont je me suis largement servi pour préparer mon voyage. Je donnerai surtout des informations pratiques, plus que des ressentis.
Mais globalement, je peux dire que je reviens enchanté de ce voyage. Les paysages étaient magnifiques, variés, les gens accueillants, l’atmosphère dépaysante, je ne me suis jamais senti en insécurité, et j’ai trouvé qu’il était très simple d’y voyager.
Ma copine et moi sommes arrivés avec Turkish Airlines à Bichkek. On y est resté 2 jours, avant d’aller à Karakol. On a effectué un trek de 6 jours dans la région, puis on est remonté à Karakol, on a longé la rive Sud du lac Issyk Kul, nuit à Tosor, puis trajet direct jusqu’à Kochkor. De là, on est allé au Lac Song Kol, qu’on a quitté à pied pour Kara Keche (Sud-Ouest du lac), Chayek, Aral, Kyzyl Oi, Suusamyr. Enfin, de Suusamyr, on est allé au Sud du col d’Ala Archa, et on a rejoint Bichkek en un trek de 3 jours.
TRANSPORTS
On a trouvé qu’il était très simple de se déplacer. Il y a pas mal de minibus pour relier les villes, et les taxis sont nombreux en ville. Ils sont de plus assez bon marché (environ 150 soms la course de taxi à Bichkek, 400-500 pour relier l’aéroport à la ville). On a fait du stop à plusieurs reprises, ça marchait bien. Une minorité des conducteurs nous ont demandé des sous pour le service rendu. Les fois où on a voulu aller dans des zones reculées, on a trouvé sans mal un taxi (pour aller de Suusamyr au Sud du canyon d’Ala Archa (50 km, 1500 soms), et pour aller de Kochkor au village de Kyzart (1800 soms)).
CHEVAL
Deux fois, on a voulu louer des chevaux, et ça a été simple à chaque fois. - La première fois, au Sud de Jetti Oghuz, on a demandé dans une yourte au hasard, et ils ont été OK (400 soms/pers pour 3h, avec guide). - La 2e fois, au village de Kyzart (pas au col, au village), même chose. Pour 2 jours de cheval (un pour rejoindre le lac Song Kol, un pour en faire le tour d’Est en Ouest), avec guide, on a payé 2750 soms par personne (le CBT nous proposait des pris 1,5 fois plus cher pour la même offre). A noter qu’on était 4 pour cette rando. On dormait dans nos tentes, et on avait notre propre nourriture, qu’on partageait avec le guide le midi (le soir il mangeait et dormait en yourte). On avait 6 chevaux : 4 pour nous, un pour le guide, et un pour porter nos 4 sacs de 20 kg chacun.
RANDONNEE
Comme signalé sur le forum, à Bichkek, on trouve des cartes (magasin Geoid, pas facile à trouver, j’ai acheté des cartes qui coutaient entre 200 et 400 soms chacune), et des bouteilles de gaz (Red Fox, 500 soms). On a vu par la suite les mêmes bouteilles de gaz à 200 ou 300 soms au CBT de Karakol. J’avais téléchargé toutes les cartes du KG du site http://maps.vlasenko.net/soviet-military-topographic-map/ , et les avais mises sur ma tablette. Elles ne sont plus à jour, et sont en cyrillique, mais c’est mieux que rien. Les cartes de Geoid sont d’ailleurs souvent identiques à celles-ci.
Notre 1ère rando partait de Jetti Oghuz (au Sud-Ouest de Karakol), et se terminait à Teploklyuchenka (à l’Est de Karakol), en passant par le col de Teleti, le lac d’Ala Kol et Altyn Arashan. On l’a fait en 6 jours, mais c’est possible en 5. Jour 1 : départ de Jetti Oghuz, le sentier suit une piste large où pas mal de 4x4 nous doublaient. On a dépassé un gros camp de yourtes, on a continué à monter un peu, et on a planté la tente à une intersection de vallée. C’était une toute petite journée de marche. Jour 2 : le matin, on a loué deux chevaux dans une yourte, en s’adressant directement aux habitants. On a payé 400 soms par personne pour cheval + guide, rando de 3 heures. L’aprem, on a marché jusqu’au pied du col de Telety. Là aussi, on a peu marché dans la journée, on aurait pu faire les deux premiers jours en 1. Jour 3 : camp de base de Telety – Camp dans la vallée de Karakol. Attention, depuis le col de Telety, on commence par descendre rive gauche du torrent, puis il faut traverser et finir rive droite ! Un chemin continue rive gauche mais descend très très raide. Jour 4 : camp dans la vallée de Karakol – Lac Ala Kol. Trois jours avant notre passage (mi-Juillet donc), il y avait apparemment une tempête de neige. Pour nous, c’était grand soleil. Jour 5 : Lac Ala Kol – Altyn Arashan. A Altyn Arashan, on vous propose des bains chauds dans des baraques en bois (il paraît que c’est bof, et c’est payant). Sinon, depuis le village, montez la piste vers le Nord, puis après quelques centaines de mètres, bifurquez à gauche, sur un chemin qui longe la rivière. Après environ 20 minutes de marche depuis le village, on arrive à une sorte de baignoire en hauteur, où l’eau est chaude. Jour 6 : Altyn Arashan – Teploklyuchenka. Une longue piste défoncée. On a dû marcher 3 heures sans croiser une voiture, puis la première à nous doubler nous a ramené à Karakol.
Notre 2e rando : joindre la rive Ouest du lac de Song Kol au col de Kara Keche. 20 à 25 km de steppe, tout plat, tout droit. Assez monotone, mais très drôle car inhabituel. Quelques yourtes en chemin, où les habitants nous ont parfois proposé thé et kumys.
3e rando : de Suusamyr, on a pris un taxi pour nous amener 50 km à l’Est, au Sud du col d’Ala Archa (2300m d’altitude). Jour 1 : remontée de la vallée vers le Nord, rive Ouest d’abord, puis rive Est. Campement à 3100m. Jour 2 : franchissement du col d’Ala Archa (3900m). Beaucoup de pierriers dans la montée, pas très agréable, mais un joli lac. Du col, on n’a pas vu de chemin pour redescendre sur la face Nord, car c’était un glacier. On a passé des heures dans un amas de roches, vraiment pas agréable, mais on aurait peut-être pu trouver un meilleur passage. Jour 3 : redescente de la vallée. On a suivi la piste principale (ancienne piste 4x4 ?), rive Ouest d’abord, puis rive Est. Mais à un certain point, elle était coupée par des torrents infranchissables. On a du remonter la rivière, repasser rive Ouest, et un chemin permet de la descendre jusqu’au bout, mais il traverse encore quelques pierriers. Moralité : restez rive Ouest tout le long ! Une fois à l’hôtel d’Ala Archa, il y avait des centaines de voitures, on est rentré en stop sans problème.
Pour l’eau, on n’a jamais trop eu de problèmes, sauf à l’Ouest du lac Song Kol où c’était vraiment très sec (on devait prendre de l’eau dans le lac, au milieu des bouses). Micropur indispensable !
Pour la nourriture, on n’a pas forcément le choix. Le magasin Caravan de Karakol proposait pas mal de truc sympas en rando (confiture en sachets, charcuterie, fruits sec etc.).
Niveau neige et climat, on était quasiment toujours entre 3000 et 4000m, et on n’a vu des flocons qu’une fois. Il n’a pas trop plu. On n’a presque pas eu à marcher dans la neige. La nuit, on avait des duvets synthétiques confort 1°C (Cat’s Meow), et ça suffisait, même s’il ne faisait pas très chaud.
HEBERGEMENT
A Bichkek, on a dormi 5 nuits dans la Sakura’s Guesthouse, 1100 soms la chambre double. C’est pas mal. A Karakol, Teskey Guesthouse, 1000 soms la chambre double avec petit déj, tout à fait correct. Puis Turkestan Yurt Camp, je dirais 350 soms/pers mais j’en suis plus sûr. Les trois endroits cités ci-dessus possèdent connexion Wifi, coin pour cuisiner, salle commune… A Tosor, on a dormi dans un camp de yourtes au bord du lac, le cadre était super, très reposant !
Le reste du temps, on a dormi « chez l’habitant ». Des fois, c’était chez des gens habitués à héberger, des fois par des gens rencontrés comme ça (en faisant du stop par exemple). Dans tous les cas, on a été très bien reçu, on partageait les repas avec la famille, c’était super. Il fallait compter environ 500 soms/pers la nuit avec petit déj, et 250 soms par repas (déjeuner, diner). Chez des gens non habitués à héberger, ça pouvait être deux fois moins cher (mais plus spartiate, du genre douche à la rivière).
On a aussi souvent été invités à boire le thé ou le kumys, par des gens à côté de chez qui on passait, des gens qui nous prenaient en stop etc. A refaire, j’aurais pris des trucs de France pour les partager (caramels, bonbons, biscuits, crème de marron, que sais-je !).
SECURITE
Jamais eu de problème de ce côté-là.
ARGENT
On a vu des distributeurs de billets à Bichkek et Karakol, mais il n’y en a pas partout, il faut être prévoyant ! Comme vous l’avez vu, la vie n’est pas très chère, on a dépensé environ 12 €/jour/pers là-bas (tout compris : nourriture, transports, chevaux, hébergement etc), mais on se contentait d’un confort très limité.
A Bichkek, et autour de Karakol (y compris dans notre rando), on a croisé pas mal de touristes (enfin, c’est pas non plus l’autoroute !). Dans la suite par contre (Tosor, Ouest du Song Kol, Aral, Kyzyl Oi, Suusamyr, Ala Archa…), on pouvait passer une semaine sans en voir un seul.
Ce qui a été agréable dans ce voyage, c’est la possibilité de partir un peu au hasard avec son sac à dos et son matériel de rando (à condition de prévoir assez de provisions, évidemment), de combiner marche et autostop, de dormir chez l’habitant si le soleil se couche alors qu’on est dans un village, ou en tente sinon, bref, de pouvoir aller de paysage en paysage et de rencontre en rencontre sans trop planifier. Ceci dit, ce mode de voyage fonctionnerait sans doute moins bien dans des zones plus désertiques du pays…
J’oublie certainement de dire beaucoup de choses, mais vous pouvez me contacter si vous avez une question ! Après seulement 25 jours là-bas, je ne prétends pas bien connaître le pays, mais je ferai de mon mieux pour vous répondre !
A plus,
Florent
Je reviens de 25 jours au Kirghizistan (du 12 Juillet au 6 Août 2014), et je me livre à un petit compte rendu, pour étoffer ce forum déjà riche en informations, dont je me suis largement servi pour préparer mon voyage. Je donnerai surtout des informations pratiques, plus que des ressentis.
Mais globalement, je peux dire que je reviens enchanté de ce voyage. Les paysages étaient magnifiques, variés, les gens accueillants, l’atmosphère dépaysante, je ne me suis jamais senti en insécurité, et j’ai trouvé qu’il était très simple d’y voyager.
Ma copine et moi sommes arrivés avec Turkish Airlines à Bichkek. On y est resté 2 jours, avant d’aller à Karakol. On a effectué un trek de 6 jours dans la région, puis on est remonté à Karakol, on a longé la rive Sud du lac Issyk Kul, nuit à Tosor, puis trajet direct jusqu’à Kochkor. De là, on est allé au Lac Song Kol, qu’on a quitté à pied pour Kara Keche (Sud-Ouest du lac), Chayek, Aral, Kyzyl Oi, Suusamyr. Enfin, de Suusamyr, on est allé au Sud du col d’Ala Archa, et on a rejoint Bichkek en un trek de 3 jours.
TRANSPORTS
On a trouvé qu’il était très simple de se déplacer. Il y a pas mal de minibus pour relier les villes, et les taxis sont nombreux en ville. Ils sont de plus assez bon marché (environ 150 soms la course de taxi à Bichkek, 400-500 pour relier l’aéroport à la ville). On a fait du stop à plusieurs reprises, ça marchait bien. Une minorité des conducteurs nous ont demandé des sous pour le service rendu. Les fois où on a voulu aller dans des zones reculées, on a trouvé sans mal un taxi (pour aller de Suusamyr au Sud du canyon d’Ala Archa (50 km, 1500 soms), et pour aller de Kochkor au village de Kyzart (1800 soms)).
CHEVAL
Deux fois, on a voulu louer des chevaux, et ça a été simple à chaque fois. - La première fois, au Sud de Jetti Oghuz, on a demandé dans une yourte au hasard, et ils ont été OK (400 soms/pers pour 3h, avec guide). - La 2e fois, au village de Kyzart (pas au col, au village), même chose. Pour 2 jours de cheval (un pour rejoindre le lac Song Kol, un pour en faire le tour d’Est en Ouest), avec guide, on a payé 2750 soms par personne (le CBT nous proposait des pris 1,5 fois plus cher pour la même offre). A noter qu’on était 4 pour cette rando. On dormait dans nos tentes, et on avait notre propre nourriture, qu’on partageait avec le guide le midi (le soir il mangeait et dormait en yourte). On avait 6 chevaux : 4 pour nous, un pour le guide, et un pour porter nos 4 sacs de 20 kg chacun.
RANDONNEE
Comme signalé sur le forum, à Bichkek, on trouve des cartes (magasin Geoid, pas facile à trouver, j’ai acheté des cartes qui coutaient entre 200 et 400 soms chacune), et des bouteilles de gaz (Red Fox, 500 soms). On a vu par la suite les mêmes bouteilles de gaz à 200 ou 300 soms au CBT de Karakol. J’avais téléchargé toutes les cartes du KG du site http://maps.vlasenko.net/soviet-military-topographic-map/ , et les avais mises sur ma tablette. Elles ne sont plus à jour, et sont en cyrillique, mais c’est mieux que rien. Les cartes de Geoid sont d’ailleurs souvent identiques à celles-ci.
Notre 1ère rando partait de Jetti Oghuz (au Sud-Ouest de Karakol), et se terminait à Teploklyuchenka (à l’Est de Karakol), en passant par le col de Teleti, le lac d’Ala Kol et Altyn Arashan. On l’a fait en 6 jours, mais c’est possible en 5. Jour 1 : départ de Jetti Oghuz, le sentier suit une piste large où pas mal de 4x4 nous doublaient. On a dépassé un gros camp de yourtes, on a continué à monter un peu, et on a planté la tente à une intersection de vallée. C’était une toute petite journée de marche. Jour 2 : le matin, on a loué deux chevaux dans une yourte, en s’adressant directement aux habitants. On a payé 400 soms par personne pour cheval + guide, rando de 3 heures. L’aprem, on a marché jusqu’au pied du col de Telety. Là aussi, on a peu marché dans la journée, on aurait pu faire les deux premiers jours en 1. Jour 3 : camp de base de Telety – Camp dans la vallée de Karakol. Attention, depuis le col de Telety, on commence par descendre rive gauche du torrent, puis il faut traverser et finir rive droite ! Un chemin continue rive gauche mais descend très très raide. Jour 4 : camp dans la vallée de Karakol – Lac Ala Kol. Trois jours avant notre passage (mi-Juillet donc), il y avait apparemment une tempête de neige. Pour nous, c’était grand soleil. Jour 5 : Lac Ala Kol – Altyn Arashan. A Altyn Arashan, on vous propose des bains chauds dans des baraques en bois (il paraît que c’est bof, et c’est payant). Sinon, depuis le village, montez la piste vers le Nord, puis après quelques centaines de mètres, bifurquez à gauche, sur un chemin qui longe la rivière. Après environ 20 minutes de marche depuis le village, on arrive à une sorte de baignoire en hauteur, où l’eau est chaude. Jour 6 : Altyn Arashan – Teploklyuchenka. Une longue piste défoncée. On a dû marcher 3 heures sans croiser une voiture, puis la première à nous doubler nous a ramené à Karakol.
Notre 2e rando : joindre la rive Ouest du lac de Song Kol au col de Kara Keche. 20 à 25 km de steppe, tout plat, tout droit. Assez monotone, mais très drôle car inhabituel. Quelques yourtes en chemin, où les habitants nous ont parfois proposé thé et kumys.
3e rando : de Suusamyr, on a pris un taxi pour nous amener 50 km à l’Est, au Sud du col d’Ala Archa (2300m d’altitude). Jour 1 : remontée de la vallée vers le Nord, rive Ouest d’abord, puis rive Est. Campement à 3100m. Jour 2 : franchissement du col d’Ala Archa (3900m). Beaucoup de pierriers dans la montée, pas très agréable, mais un joli lac. Du col, on n’a pas vu de chemin pour redescendre sur la face Nord, car c’était un glacier. On a passé des heures dans un amas de roches, vraiment pas agréable, mais on aurait peut-être pu trouver un meilleur passage. Jour 3 : redescente de la vallée. On a suivi la piste principale (ancienne piste 4x4 ?), rive Ouest d’abord, puis rive Est. Mais à un certain point, elle était coupée par des torrents infranchissables. On a du remonter la rivière, repasser rive Ouest, et un chemin permet de la descendre jusqu’au bout, mais il traverse encore quelques pierriers. Moralité : restez rive Ouest tout le long ! Une fois à l’hôtel d’Ala Archa, il y avait des centaines de voitures, on est rentré en stop sans problème.
Pour l’eau, on n’a jamais trop eu de problèmes, sauf à l’Ouest du lac Song Kol où c’était vraiment très sec (on devait prendre de l’eau dans le lac, au milieu des bouses). Micropur indispensable !
Pour la nourriture, on n’a pas forcément le choix. Le magasin Caravan de Karakol proposait pas mal de truc sympas en rando (confiture en sachets, charcuterie, fruits sec etc.).
Niveau neige et climat, on était quasiment toujours entre 3000 et 4000m, et on n’a vu des flocons qu’une fois. Il n’a pas trop plu. On n’a presque pas eu à marcher dans la neige. La nuit, on avait des duvets synthétiques confort 1°C (Cat’s Meow), et ça suffisait, même s’il ne faisait pas très chaud.
HEBERGEMENT
A Bichkek, on a dormi 5 nuits dans la Sakura’s Guesthouse, 1100 soms la chambre double. C’est pas mal. A Karakol, Teskey Guesthouse, 1000 soms la chambre double avec petit déj, tout à fait correct. Puis Turkestan Yurt Camp, je dirais 350 soms/pers mais j’en suis plus sûr. Les trois endroits cités ci-dessus possèdent connexion Wifi, coin pour cuisiner, salle commune… A Tosor, on a dormi dans un camp de yourtes au bord du lac, le cadre était super, très reposant !
Le reste du temps, on a dormi « chez l’habitant ». Des fois, c’était chez des gens habitués à héberger, des fois par des gens rencontrés comme ça (en faisant du stop par exemple). Dans tous les cas, on a été très bien reçu, on partageait les repas avec la famille, c’était super. Il fallait compter environ 500 soms/pers la nuit avec petit déj, et 250 soms par repas (déjeuner, diner). Chez des gens non habitués à héberger, ça pouvait être deux fois moins cher (mais plus spartiate, du genre douche à la rivière).
On a aussi souvent été invités à boire le thé ou le kumys, par des gens à côté de chez qui on passait, des gens qui nous prenaient en stop etc. A refaire, j’aurais pris des trucs de France pour les partager (caramels, bonbons, biscuits, crème de marron, que sais-je !).
SECURITE
Jamais eu de problème de ce côté-là.
ARGENT
On a vu des distributeurs de billets à Bichkek et Karakol, mais il n’y en a pas partout, il faut être prévoyant ! Comme vous l’avez vu, la vie n’est pas très chère, on a dépensé environ 12 €/jour/pers là-bas (tout compris : nourriture, transports, chevaux, hébergement etc), mais on se contentait d’un confort très limité.
A Bichkek, et autour de Karakol (y compris dans notre rando), on a croisé pas mal de touristes (enfin, c’est pas non plus l’autoroute !). Dans la suite par contre (Tosor, Ouest du Song Kol, Aral, Kyzyl Oi, Suusamyr, Ala Archa…), on pouvait passer une semaine sans en voir un seul.
Ce qui a été agréable dans ce voyage, c’est la possibilité de partir un peu au hasard avec son sac à dos et son matériel de rando (à condition de prévoir assez de provisions, évidemment), de combiner marche et autostop, de dormir chez l’habitant si le soleil se couche alors qu’on est dans un village, ou en tente sinon, bref, de pouvoir aller de paysage en paysage et de rencontre en rencontre sans trop planifier. Ceci dit, ce mode de voyage fonctionnerait sans doute moins bien dans des zones plus désertiques du pays…
J’oublie certainement de dire beaucoup de choses, mais vous pouvez me contacter si vous avez une question ! Après seulement 25 jours là-bas, je ne prétends pas bien connaître le pays, mais je ferai de mon mieux pour vous répondre !
A plus,
Florent
Vol Londres -Astana English translation pending
Bonjour ,
Quelle est le meilleur itineraire pour voyager de londres a Astana ? y a t'il necessairement une escale quelque part ou un trajet direct est possible ? Quelle est la durée de temps du trajet ? (j'imagine 6 heures grosso modo )
Merci pour ces renseignements .
Kiwi.
Quelle est le meilleur itineraire pour voyager de londres a Astana ? y a t'il necessairement une escale quelque part ou un trajet direct est possible ? Quelle est la durée de temps du trajet ? (j'imagine 6 heures grosso modo )
Merci pour ces renseignements .
Kiwi.
Voyage en camion jusqu'en Asie Centrale English translation pending
petit retour sur notre expérience.
Fin février 2010, nous avons acheter un mercedes sprinter version super long.
Le 9 mars, nous avons pris le départ de France, jusqu'en Kirghizie.
Nous sommes passés par :
l'Italie,
Slovénie,
Croatie,
Bosnie,
monténégro,
serbie (kosovo) serbie,
Bulgarie,
Turquie,
Géorgie,
Azerbaïdjan,
Turkménistan,
Ouzbekistan
et Kirghizstan.
Deux mois pile pour faire cette traversée et 10 000km.
Nous avons pris notre temps avec une pause parfois d'une semaine (Istanbul; Bakou) pour les visas que nous avons fait au fur et à mesure.
si c'était à refaire, je pense que cela aurait était judicieux d'avoir les visas auparavant.
Une fois au Kirghize, nous avons revendu le camion. Certe nous avons un contact français qui nous a aider dans les démarches.
Maintenant, nous voilà au turkestan oriental mais cette fois-ci avec un tandem.
Une bonne idée pour voyager sans prendre l'avion...
Bon voyage.
PS : le passage par le bateau de la mer Caspienne : Mémorable...
Oups, j'oublié, certes le gasoil n'est vraiment pas cher au turkménistan (12€ le plein du merco) mais plus de 300$ de taxe à la frontrière pour juste les 5 jours de transit visas !!!
La traversée Bakou - turmènebashi nous à coutés : 450$ pour deux personnes et un merco de 6,5m de long !!!
Un mois en solo au Kirghizistan, sans trekking ni cheval, c'est possible English translation pending
bonjour
je reviens du kirghysistan où j'ai passé un mois en solo ( ou presque) du 10 sept au 12 octobre et je vous propose quelques éléments synthétiques :
-étonnée du nombre de touristes dont Français sur septembre, dont touristes de ma region (occitanie)
- j'avais au préalable adhéré a l'asso France kirghysistan pour écotourisme , mais en fait c'a ne m'a pas aide car sur place ils renvoient sur cbt
- les cbt , un peu incontournables mais en même temps je n'ai pas éte convaincue par leurs services, en particulier les infos n'étaient pas forcement justes, (ex possibilité de trouver une voiture de song kul a Naryn, dormir aux sources chaudes de altain arasha, ), pratiques un peu curieuses avec les gh, les taxis , du mal à proposer des choses aux personnes seules..., yourtes et nourritoure parfois limite ils ont cependant le mérite d'être présents sur tout le territoire et je pense qu'au debut c'etait une idee bien interessante
- j'ai trouve au début de mon séjour personnes pour partager' pour song kul et tash rabat, sary mogol, mais sur octobre apres la pluie, neige et avec beau temps retrouvé, plus personne sur karakol, Issy kul... du coup je suis même revenue prématurément
-incursion au Kazakhstan prevue en train depuis bishkek mais finalement faite en minibus et bus (5 fois moins cher et moins long) pour shymkent et Turkestan, (mausolee superbe)
- je n'ai pas fait de trekking (dans leur vraie definition) mais des balades de 4, 5 h a partir des yourtes, ou villages , ni cheval (pas trop confiance en etant seule)
- l'acceuil : quant on connaît l'iran , on relative la qualité annoncée de l'acceuil ; plutôt indifférence bienveillante ??même si c'a fait oxymore , c'a veut dire qu'en cas de besoin ('ex traduction), on va trouver de l'aide ; un peu frustree quand même par le manque de contacts , de relations avec les kyrghyses car c'est aussi cela que je recherche en voyage
j'ai l'impression cependant que bientôt les touristes seront vus comme des porte monnaie a pattes, j'en ai vu quelques prémisses dans certains comportements ( y compris structures travaillant avec cbt)
-en fait il me semble que c'est un peu complique en étant seul (et du coup bien cher), il faut y etre a 2 ou 3
sinon - MAGNIFIQUE et surtout pour moi sary mogol ( tulpar lake et lenine pike)et song kul avec nuages et peut etre envie d'y retourner accompagnee en juin pour voir des jailoo verts
- je n'ai trouve que peu d'interet aux villes , n'etant pas seduite par l'architecture ou les marchés (sauf pour les framboises dont j'ai fait des cures)
pratiquement:
tout a ete fait en transports collectifs (sauf stop payant entre sary tash et mogol, et taxi privatise tash rabat et tulpar lake, canyon pres bokonbaev et 7 taureaux pres karakol)
bishkek koshkor song kul et retour koshkor Naryn (dont festival ) at bashi tash rabat retour biskek car pas info fiable pour aller a kazarman et c'etait bien cher halte a toktogul sray tash sary mogol tulpar lake osh -biskek en avion
Kazakhstan
cholpon ata karakol bokonbaeva bishkek
nuitées : en moyenne 12 euros avec petit dej et repas du soir change : 82 au début et ensuite 80 trajets en collectif : 5 ou 6 euros pour 400 ou 500 kms (avec une ou deux frayeurs...)
ps : élections dimanche 15 octobre qui ont eu un resultat non prevu et pour certains des troubles sont a envisager
je réponds a vos questions....................
je reviens du kirghysistan où j'ai passé un mois en solo ( ou presque) du 10 sept au 12 octobre et je vous propose quelques éléments synthétiques :
-étonnée du nombre de touristes dont Français sur septembre, dont touristes de ma region (occitanie)
- j'avais au préalable adhéré a l'asso France kirghysistan pour écotourisme , mais en fait c'a ne m'a pas aide car sur place ils renvoient sur cbt
- les cbt , un peu incontournables mais en même temps je n'ai pas éte convaincue par leurs services, en particulier les infos n'étaient pas forcement justes, (ex possibilité de trouver une voiture de song kul a Naryn, dormir aux sources chaudes de altain arasha, ), pratiques un peu curieuses avec les gh, les taxis , du mal à proposer des choses aux personnes seules..., yourtes et nourritoure parfois limite ils ont cependant le mérite d'être présents sur tout le territoire et je pense qu'au debut c'etait une idee bien interessante
- j'ai trouve au début de mon séjour personnes pour partager' pour song kul et tash rabat, sary mogol, mais sur octobre apres la pluie, neige et avec beau temps retrouvé, plus personne sur karakol, Issy kul... du coup je suis même revenue prématurément
-incursion au Kazakhstan prevue en train depuis bishkek mais finalement faite en minibus et bus (5 fois moins cher et moins long) pour shymkent et Turkestan, (mausolee superbe)
- je n'ai pas fait de trekking (dans leur vraie definition) mais des balades de 4, 5 h a partir des yourtes, ou villages , ni cheval (pas trop confiance en etant seule)
- l'acceuil : quant on connaît l'iran , on relative la qualité annoncée de l'acceuil ; plutôt indifférence bienveillante ??même si c'a fait oxymore , c'a veut dire qu'en cas de besoin ('ex traduction), on va trouver de l'aide ; un peu frustree quand même par le manque de contacts , de relations avec les kyrghyses car c'est aussi cela que je recherche en voyage
j'ai l'impression cependant que bientôt les touristes seront vus comme des porte monnaie a pattes, j'en ai vu quelques prémisses dans certains comportements ( y compris structures travaillant avec cbt)
-en fait il me semble que c'est un peu complique en étant seul (et du coup bien cher), il faut y etre a 2 ou 3
sinon - MAGNIFIQUE et surtout pour moi sary mogol ( tulpar lake et lenine pike)et song kul avec nuages et peut etre envie d'y retourner accompagnee en juin pour voir des jailoo verts
- je n'ai trouve que peu d'interet aux villes , n'etant pas seduite par l'architecture ou les marchés (sauf pour les framboises dont j'ai fait des cures)
pratiquement:
tout a ete fait en transports collectifs (sauf stop payant entre sary tash et mogol, et taxi privatise tash rabat et tulpar lake, canyon pres bokonbaev et 7 taureaux pres karakol)
bishkek koshkor song kul et retour koshkor Naryn (dont festival ) at bashi tash rabat retour biskek car pas info fiable pour aller a kazarman et c'etait bien cher halte a toktogul sray tash sary mogol tulpar lake osh -biskek en avion
Kazakhstan
cholpon ata karakol bokonbaeva bishkek
nuitées : en moyenne 12 euros avec petit dej et repas du soir change : 82 au début et ensuite 80 trajets en collectif : 5 ou 6 euros pour 400 ou 500 kms (avec une ou deux frayeurs...)
ps : élections dimanche 15 octobre qui ont eu un resultat non prevu et pour certains des troubles sont a envisager
je réponds a vos questions....................
Itinéraire solo Kirghizistan, Ouzbékistan, Kazakhstan English translation pending
Bonjour à tous,
Une fois encore, je sollicite l'aide de ce merveilleux forum pour me conseiller, cette fois, sur la route de la Soie ! 😉
Ci-dessous mon itinéraire pour 3 semaines courant septembre (itinéraire que je souhaite faire en prenant les transports en commun).
Vos suggestions pour d'autres villes et paysages sont les bienvenues (ça peut également aider les lecteurs de ce post) !
Et, comme vous allez le voir, le programme est déjà très (voir trop) sportif ;) 🏴☠️
KIRGHIZSTAN
- Arrivée à Bishkek
- Naryn pour rejoindre le lac Song Khol (Song Khol accessible en septembre ? Qui a essayé Kubat Tour ?)
- Och (faut-il que je revienne à Bishkek pour le mini-bus ou je peux en attraper un autre plus près de Naryn ?)
OUZBEKISTAN (entrée 1)
- Ferghana - Marguilan - Richtan - Andijan (je ne ferai peut être pas les quatres, ça se décidera sur les routes ! 😛)
- Samarcande
- Boukhara - Ark
- Khiva - Ourguentch (Ayaz-Qala)
- Tashkent
KAZAKSHTAN
- Turkestan - Sauran
OUZBEKISTAN (entrée 2)
- Vol retour Tashkent (pas de panique, j'ai un visa double-entrée !)
Questions autour de ce voyage : - Faut-il prévoir un guide de conversation franco-russe (ça peut être sympa en plus) ou l'anglais suffit dans la majorité de ces villes ? - Pour l'argent, est-il vrai que les cartes bancaires Mastercard sont bien moins acceptées que les visas dans les DAB ? - J'ai crû comprendre que les DAB étaient extrêmement peu nombreux hors des grandes villes (et/ou peu fonctionnels), comment avez-vous fait ? Vous transportiez quelques centaines d'euros ou de dollars sur vous ? - Si je dois transporter du liquide en "monnaie internationale", faut-il favoriser le dollar US ou l'euro est-il bien accepté ? - Confirmez-vous qu'il ne faut jamais montrer son passeport aux policiers/hôtels et privilégier une copie du passeport (policiers véreux, hôtels indélicats ne rendant pas les passeports) ?
Merci d'avoir pris le temps de me lire, et merci pour vos conseils éclairés qui me profiteront et qui profiteront également aux personnes qui liront ces posts. ;)
Et surtout bon voyage ! 😉
Une fois encore, je sollicite l'aide de ce merveilleux forum pour me conseiller, cette fois, sur la route de la Soie ! 😉
Ci-dessous mon itinéraire pour 3 semaines courant septembre (itinéraire que je souhaite faire en prenant les transports en commun).
Vos suggestions pour d'autres villes et paysages sont les bienvenues (ça peut également aider les lecteurs de ce post) !
Et, comme vous allez le voir, le programme est déjà très (voir trop) sportif ;) 🏴☠️
KIRGHIZSTAN
- Arrivée à Bishkek
- Naryn pour rejoindre le lac Song Khol (Song Khol accessible en septembre ? Qui a essayé Kubat Tour ?)
- Och (faut-il que je revienne à Bishkek pour le mini-bus ou je peux en attraper un autre plus près de Naryn ?)
OUZBEKISTAN (entrée 1)
- Ferghana - Marguilan - Richtan - Andijan (je ne ferai peut être pas les quatres, ça se décidera sur les routes ! 😛)
- Samarcande
- Boukhara - Ark
- Khiva - Ourguentch (Ayaz-Qala)
- Tashkent
KAZAKSHTAN
- Turkestan - Sauran
OUZBEKISTAN (entrée 2)
- Vol retour Tashkent (pas de panique, j'ai un visa double-entrée !)
Questions autour de ce voyage : - Faut-il prévoir un guide de conversation franco-russe (ça peut être sympa en plus) ou l'anglais suffit dans la majorité de ces villes ? - Pour l'argent, est-il vrai que les cartes bancaires Mastercard sont bien moins acceptées que les visas dans les DAB ? - J'ai crû comprendre que les DAB étaient extrêmement peu nombreux hors des grandes villes (et/ou peu fonctionnels), comment avez-vous fait ? Vous transportiez quelques centaines d'euros ou de dollars sur vous ? - Si je dois transporter du liquide en "monnaie internationale", faut-il favoriser le dollar US ou l'euro est-il bien accepté ? - Confirmez-vous qu'il ne faut jamais montrer son passeport aux policiers/hôtels et privilégier une copie du passeport (policiers véreux, hôtels indélicats ne rendant pas les passeports) ?
Merci d'avoir pris le temps de me lire, et merci pour vos conseils éclairés qui me profiteront et qui profiteront également aux personnes qui liront ces posts. ;)
Et surtout bon voyage ! 😉
Trek jusqu'au camp de base du Khan Tengri English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos sur le trek menant au camp de base du Khan Tengri. J'aimerais y aller par la moraine depuis At-Jailoo. L'un d'entre vous l'a t-il fait ou sait il où trouver un topo sur le net ?
Est-ce qu'il existe des mashrutkas entre Ak-Suu et At-Jailoo ? Sinon, est-ce envisageable en stop ?
Merci d'avance de votre aide,
Julien
Merci d'avance de votre aide,
Julien
Douze énigmes anatoliennes English translation pending
Bonjour,
je soumets à votre intelligence, votre culture et votre perspicacité 12 énigmes (attention, je ne connais pas les réponses !!).
Il s'agit d'un reliquat des nombreuses interrogations qui ont accompagné mon parcours anatolien, certaines ayant été résolues depuis. J'ai mis, lorsque c'était possible, des photos pour les illustrer, en espérant qu'elles puissent constituer des indices.
C'est parti ! (euh... il n'y a rien d'autre à gagner que l'expression courtoise et distinguée de mes remerciements les plus chaleureux et de ma plus haute considération.😊)
Énigme 1 : une question douteuse.
Quel est le nom français de ce fruit, appelé dut, parfois turkiye dut ? La traduction en ligne donne mûrier, mais je n'ai pas trouvé de parenté de goût avec les mûres telles que je les connais, et l'arbre atteint des tailles impressionnantes, bien loin de nos ronces. Lorsqu'il n'est pas encor mûr, le dut est blanc, assez doux et sucré. Mûr, le fruit a la couleur des mûres, effectivement, mais il est plutôt acide. Le jus de dut est très rafraîchissant, et se vend un peu partout dans les rues d'Antep (ailleurs peut-être aussi, mais je n'en ai pas souvenance ; à Erzinzan sont vendus des dut séchés (pas goûté).
Énigme 2 : histoire de drapeau.
Bon, il s'agit du drapeau du Turkestan. Mais que diable faisait-il ici, à Ahlat, sur la rive nord du lac de Van ? Y a-t-il des liens particuliers entre cette ville et le Türkestan (genre forte communauté ouïghoure)? La date pourrait-elle fournir une explication (28/07) : Commémoration ? Actualité internantionale ? Ce n'est pas la présence de ces drapeaux qui est en soi une énigme, c'est plus le pourquoi ici et pas ailleurs ? Et pourquoi seulement ici ?
Énigme 3 : à l'est, est-on plus pochtron qu'à l'ouest ?
Simple constat : à Van, Dogubeyazit, Kars et surtout Artvin, les enseignes Efes Pilsen sont beaucoup beaucoup plus nombreuses que plus à l'ouest. Pourquoi ? Serait-ce simplement significatif d'une moindre prégnance de l'Islam ? La vente d'alcool serait-elle soumise à une législation municipale, dans quel cas, on pourrait cartographier les mairies plus … libérales (?), les maires qui aiment bien avoir leur p'tite mousse à la fin de la journée ? Y aurait-il des traditions particulières ? Ce ne sont que des hypothèses, sûrement très fumeuses, mais bon, en attendant d'avoir une explication...
Énigme 4 : histoire de châle.
Quelle est l'origine de ces longs châles, que je n'ai vus qu'à Erzurum et Amasya ? L'étoffe semble être de la laine, et ces châles sont soit gris, soit marron. Est-ce lié à des hivers rudes (quoique, pour Amasya, ça ne colle pas trop) ? Dans ce cas, pourquoi pas une version "été" ? Généralement, les tenues vestimentaires renseignent sur les gens ; il serait alors un signe d'appartenance à une communauté, mais laquelle ?
Énigme 5 : des petits Poucets anatoliens.
Quel est le sens à donner à ces cailloux, que l'on trouve surtout autour de Dogubeyazit et dans une moindre mesure autour de Kars ? Le plus souvent, ils sont disposés à intervales assez réguliers le long des routes et chemins. Mais ils peuvent aussi être rassemblés sur des sortes de petits tertres, voire complètement isolés. Parfois, ils forment une pyramide, à la manière d'un cairn, mais le plus souvent, c'est un simple gros caillou, de forme plutôt allongée, posé verticalement. Simplement des cairns ? Des délimitations de terrains ? Autre ?
Énigme 6 : des toits blancs
Pas de photo, malheureusement. Il s'agit de toits, assez courants dans le sud-ouest, surtout vers Karapinar, mais plus vus ailleurs. Ils ressemblent parfois un peu à des toits de chaume, mais blancs, d'autres fois, c'est plus proche d'une forme de croûte . De la paille et de la chaux ?
(à suivre...)
je soumets à votre intelligence, votre culture et votre perspicacité 12 énigmes (attention, je ne connais pas les réponses !!).
Il s'agit d'un reliquat des nombreuses interrogations qui ont accompagné mon parcours anatolien, certaines ayant été résolues depuis. J'ai mis, lorsque c'était possible, des photos pour les illustrer, en espérant qu'elles puissent constituer des indices.
C'est parti ! (euh... il n'y a rien d'autre à gagner que l'expression courtoise et distinguée de mes remerciements les plus chaleureux et de ma plus haute considération.😊)
Énigme 1 : une question douteuse.
Quel est le nom français de ce fruit, appelé dut, parfois turkiye dut ? La traduction en ligne donne mûrier, mais je n'ai pas trouvé de parenté de goût avec les mûres telles que je les connais, et l'arbre atteint des tailles impressionnantes, bien loin de nos ronces. Lorsqu'il n'est pas encor mûr, le dut est blanc, assez doux et sucré. Mûr, le fruit a la couleur des mûres, effectivement, mais il est plutôt acide. Le jus de dut est très rafraîchissant, et se vend un peu partout dans les rues d'Antep (ailleurs peut-être aussi, mais je n'en ai pas souvenance ; à Erzinzan sont vendus des dut séchés (pas goûté).
Énigme 2 : histoire de drapeau.
Bon, il s'agit du drapeau du Turkestan. Mais que diable faisait-il ici, à Ahlat, sur la rive nord du lac de Van ? Y a-t-il des liens particuliers entre cette ville et le Türkestan (genre forte communauté ouïghoure)? La date pourrait-elle fournir une explication (28/07) : Commémoration ? Actualité internantionale ? Ce n'est pas la présence de ces drapeaux qui est en soi une énigme, c'est plus le pourquoi ici et pas ailleurs ? Et pourquoi seulement ici ?
Énigme 3 : à l'est, est-on plus pochtron qu'à l'ouest ?
Simple constat : à Van, Dogubeyazit, Kars et surtout Artvin, les enseignes Efes Pilsen sont beaucoup beaucoup plus nombreuses que plus à l'ouest. Pourquoi ? Serait-ce simplement significatif d'une moindre prégnance de l'Islam ? La vente d'alcool serait-elle soumise à une législation municipale, dans quel cas, on pourrait cartographier les mairies plus … libérales (?), les maires qui aiment bien avoir leur p'tite mousse à la fin de la journée ? Y aurait-il des traditions particulières ? Ce ne sont que des hypothèses, sûrement très fumeuses, mais bon, en attendant d'avoir une explication...
Énigme 4 : histoire de châle.
Quelle est l'origine de ces longs châles, que je n'ai vus qu'à Erzurum et Amasya ? L'étoffe semble être de la laine, et ces châles sont soit gris, soit marron. Est-ce lié à des hivers rudes (quoique, pour Amasya, ça ne colle pas trop) ? Dans ce cas, pourquoi pas une version "été" ? Généralement, les tenues vestimentaires renseignent sur les gens ; il serait alors un signe d'appartenance à une communauté, mais laquelle ?
Énigme 5 : des petits Poucets anatoliens.
Quel est le sens à donner à ces cailloux, que l'on trouve surtout autour de Dogubeyazit et dans une moindre mesure autour de Kars ? Le plus souvent, ils sont disposés à intervales assez réguliers le long des routes et chemins. Mais ils peuvent aussi être rassemblés sur des sortes de petits tertres, voire complètement isolés. Parfois, ils forment une pyramide, à la manière d'un cairn, mais le plus souvent, c'est un simple gros caillou, de forme plutôt allongée, posé verticalement. Simplement des cairns ? Des délimitations de terrains ? Autre ?
Énigme 6 : des toits blancs
Pas de photo, malheureusement. Il s'agit de toits, assez courants dans le sud-ouest, surtout vers Karapinar, mais plus vus ailleurs. Ils ressemblent parfois un peu à des toits de chaume, mais blancs, d'autres fois, c'est plus proche d'une forme de croûte . De la paille et de la chaux ?
(à suivre...)
Retour de tour du monde: donne informations English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs et voyageuses!
Je viens de faire le tour du monde dont une partie en Renault 4L et en solo. Je suis aller jusque la frontière chinoise avec ma voiture et je suis passé par les pays et les villes suivantes :
France : Pointe du Raz (départ symbolique), Paris, Lille
Belgique : Brugges, Brussel
Pays Bas : Rotterdam, Amsterdam
Allemagne : Breme, Hambourg, berlin et le chateau de Postdam
Pologne : Poznan, Varsovie et Gysisko
Lithuanie : Vilnius
Lettonie : Riga
Estonie : Tallinn, Narva
Russie : Saint Pétersbourg, Novgorod, Tver, Moscou, Volgograd, Vulsky, Engels
Kazakhstan : Ouralsk, Atubinsk, Aralsk, Kysylorda, Turkestan, Symkent
Ouzbékistan : Tashkent, Samarcande, Buchara, Kokand, Margilan
Kirghizstan : Osh, Bishkek, Koshgor, Karakol, Cholpon Ata
Kazakhstan : Almata, poste frontière chinois de Dostyk/Drouzba
Puis j'ai visité la chine par les moyens locaux : Urumqi, Turfan, Dunhuang, Jiaguhuang, Langzuo, Xi'an Guilin, Yangshuo Hangshuo, Ninbo et l'île de Putuoshan Shaolin Si Beijing
Enfin j'ai pris l'avion pour San Francisco où un ami m'a rejoins. De là nous avons visité les parcs de l'ouest pendant un mois, puis nous sommes resté du coté de Milwaukee dans le Middlewest pendant deux semaines avant de visiter l'Est : Chicago, Detroit, Cleveland, les Chutes du Niagara, Toronto, Ottawa, Montréal et Québec city, Boston et le cap cod et enfin New York.
Pour tout ce trajet, si vous avez des questions n'hésitez pas. Je vous aiderai à préparer votre voyage du mieux possible. Je vous donnerai quelques tuyaux ou essaierai d'enlever vos craintes quand on voyage vers l'inconnu Beaucoup m'ont aidé avant de partir alors je souhaite rendre l'appareil.
Bon préparatif et à bientôt
Cromagnon
Puis j'ai visité la chine par les moyens locaux : Urumqi, Turfan, Dunhuang, Jiaguhuang, Langzuo, Xi'an Guilin, Yangshuo Hangshuo, Ninbo et l'île de Putuoshan Shaolin Si Beijing
Enfin j'ai pris l'avion pour San Francisco où un ami m'a rejoins. De là nous avons visité les parcs de l'ouest pendant un mois, puis nous sommes resté du coté de Milwaukee dans le Middlewest pendant deux semaines avant de visiter l'Est : Chicago, Detroit, Cleveland, les Chutes du Niagara, Toronto, Ottawa, Montréal et Québec city, Boston et le cap cod et enfin New York.
Pour tout ce trajet, si vous avez des questions n'hésitez pas. Je vous aiderai à préparer votre voyage du mieux possible. Je vous donnerai quelques tuyaux ou essaierai d'enlever vos craintes quand on voyage vers l'inconnu Beaucoup m'ont aidé avant de partir alors je souhaite rendre l'appareil.
Bon préparatif et à bientôt
Cromagnon
Visiter l'Inde du Nord et du Sud en un seul voyage English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage en Inde en janvier 2020 avec une amie. Vu notre âge , ce sera la seule fois où nous irons. Nous prévoyons 5 à 6 semaines. Je suis consciente de la grandeur du pays. On ne pourra pas tout voir. Il y a des incontournables mais après on préfère en voir moins mais bien. Comme itinéraire, je pensais arriver à Mumbai et remonter vers Delhi comme le font certaines agences puis vol vers Varanasi et de nouveau un vol pour Chennai. C’est là où je suis moins certaine. Je me demandais si je ne dois pas arriver plus à Kovalam et remonter jusqu’à Cochin et prendre notre vol de retour. Je me trouverai donc à couper une partie du Sud. J’ai choisi de faire le Nord avant le Sud car ça me semble la partie la plus fatigante. J’aimerais avoir les commentaires de qq qui aurait fait ce genre de circuit. Une agence m’a aussi dit que passer 25 jours nous risquons d’avoir hâte de retourner chez nous vu le dépaysement que nous allons vivre. Merci d’avance pour vos commentaires.
Travaux sur la route entre Aqtobe et Aralsk (Kazakhstan) English translation pending
Bonjour,
Lorsque nous avions parcouru ce trajet entre Aqtobe et Aralsk en 2010, la route était en complète réfection et des panneaux signalaient que ces travaux s'échelonneraient jusqu'en 2013. Quelqu'un a t il emprunté cet itinéraire récemment? Dans l'affirmatif est il possible d'avoir un état des lieux pour savoir ce qui reste à faire? Merci A+
Brigitte
Lorsque nous avions parcouru ce trajet entre Aqtobe et Aralsk en 2010, la route était en complète réfection et des panneaux signalaient que ces travaux s'échelonneraient jusqu'en 2013. Quelqu'un a t il emprunté cet itinéraire récemment? Dans l'affirmatif est il possible d'avoir un état des lieux pour savoir ce qui reste à faire? Merci A+
Brigitte
Départ pour six mois à Novokouznetsk (Sibérie occidentale) English translation pending
Bonjour,
Je lis depuis très longtemps ce forum et suis très contente d'y participer enfin, cela rime pour moi avec un voyage qui me concerne cette fois ci. Voila je pars en octobre pour 6 mois direction Novokouznetsk en Sibérie occidentale, j'aimerai poser quelques questions sur la Russie, le climat la sécurité et bien sur mes possibilités de voyage depuis ce lieu. Mon lectorat dure 6 mois Ma première question se tournera vers les compagnies aériennes, jusqu’ 'à Moscou pas de réels problèmes mais après pour rejoindre ma destination j'ai vu que S7 Airlines. Or il semble que ce ne soit pas une super compagnie!! Prendre le train seule depuis Moscou est il dangereux ? (je tiens à préciser que ce sont de simples questions que je me pose sans arrières pensées , je suis habituée aux voyages et adore découvrir de nouvelles cultures cependant la Russie est une grande inconnue pour moi ..).J'ai en effet vu que un train en partance de Moscou passait à Novokouznetsk (je pense que c'est le transsibérien ?)
- ensuite je me suis demandée si une jeune fille seule dans cette ville posait problème (par rapport à ce que j'ai pu lire) j'ai un niveau de russe débutant mais j'ai encore le temps de l'améliorer. Et puis je sais que je suis attendue par le personnel de l'université qui m'aidera j'en suis sûre!
- on parle aussi de racisme même si je sais que parfois certaines personnes ont tendance à exagérer je voulais avoir votre avis .Je suis claire de peau mais quand même métisse donc les cheveux bouclés et les traits légèrement typés on me prend souvent pour une espagnole! Est ce réellement un problème personnellement j'en doute, j'ai parcourue ce site et d'autres et si la question est soulevée je n’ai pas une mauvaise impression.
- Je me pose aussi des questions sur la culture, sur les cadeaux que je pourrai amener à mes hôtes, sur le changement culturel qui m'attend (c'est quelque chose que j'aime beaucoup mais qui me tracasse cette fois ci peut être à cause de la langue)
- venons-en au climat ! Je suis frileuse et je sais ce qu'il m'attend mais si vous pouvez m'éclairez sur le style de vêtements à prévoir ou quelques petits conseils.
- parlons voyage! Je vais être proche de la Mongolie du lac Baïkal et de bien d'autres villes et régions intéressantes, même si je compte bien rencontrer des personnes et en profiter pour voyager que me conseillerez-vous ? J'imagine aussi que comme dans n'importe quel pays voyager seule n'est pas l'idéal pour une fille
- j'ai lu aussi que Novokouznetsk était une région très polluée c'est malheureusement la première chose que j'ai lu en tapant ma destination sur Google et c'est bien dommage!! Je suis persuadée qu'il y a bien d'autres choses à dire sur cette ville pour la faire connaitre ! Je me posais donc la question de l'eau et ect même si dans le fond ce n’est pas très important je ferai comme tous le monde !
- Enfin si vous pouvez m'en dire plus sur les habitudes alimentaires la culture et ce serait le bienvenue .Je suis catholique pratiquante je me posais la question du lieu de culte mais une église orthodoxe me convient parfaitement!
J’ai beaucoup voyagé : Philippines, Mexique, Chine etc vécu en Espagne en Argentine et je ne me suis jamais posée toutes ces questions lors de mes départs. Cependant mon départ en Russie me réjouit et me stresse à la fois peut être à cause de ma non connaissance de certaines choses, j'aime me préparer avant mes séjours pour m'acclimater au maximum et en profiter ainsi que de faire connaissance avec de nouvelles personnes dans de bonnes conditions et je pense qu'il faut savoir un peu ou on va pour cela!
J’espère que vous pourrez m'aider !
Merci🙂
Je lis depuis très longtemps ce forum et suis très contente d'y participer enfin, cela rime pour moi avec un voyage qui me concerne cette fois ci. Voila je pars en octobre pour 6 mois direction Novokouznetsk en Sibérie occidentale, j'aimerai poser quelques questions sur la Russie, le climat la sécurité et bien sur mes possibilités de voyage depuis ce lieu. Mon lectorat dure 6 mois Ma première question se tournera vers les compagnies aériennes, jusqu’ 'à Moscou pas de réels problèmes mais après pour rejoindre ma destination j'ai vu que S7 Airlines. Or il semble que ce ne soit pas une super compagnie!! Prendre le train seule depuis Moscou est il dangereux ? (je tiens à préciser que ce sont de simples questions que je me pose sans arrières pensées , je suis habituée aux voyages et adore découvrir de nouvelles cultures cependant la Russie est une grande inconnue pour moi ..).J'ai en effet vu que un train en partance de Moscou passait à Novokouznetsk (je pense que c'est le transsibérien ?)
- ensuite je me suis demandée si une jeune fille seule dans cette ville posait problème (par rapport à ce que j'ai pu lire) j'ai un niveau de russe débutant mais j'ai encore le temps de l'améliorer. Et puis je sais que je suis attendue par le personnel de l'université qui m'aidera j'en suis sûre!
- on parle aussi de racisme même si je sais que parfois certaines personnes ont tendance à exagérer je voulais avoir votre avis .Je suis claire de peau mais quand même métisse donc les cheveux bouclés et les traits légèrement typés on me prend souvent pour une espagnole! Est ce réellement un problème personnellement j'en doute, j'ai parcourue ce site et d'autres et si la question est soulevée je n’ai pas une mauvaise impression.
- Je me pose aussi des questions sur la culture, sur les cadeaux que je pourrai amener à mes hôtes, sur le changement culturel qui m'attend (c'est quelque chose que j'aime beaucoup mais qui me tracasse cette fois ci peut être à cause de la langue)
- venons-en au climat ! Je suis frileuse et je sais ce qu'il m'attend mais si vous pouvez m'éclairez sur le style de vêtements à prévoir ou quelques petits conseils.
- parlons voyage! Je vais être proche de la Mongolie du lac Baïkal et de bien d'autres villes et régions intéressantes, même si je compte bien rencontrer des personnes et en profiter pour voyager que me conseillerez-vous ? J'imagine aussi que comme dans n'importe quel pays voyager seule n'est pas l'idéal pour une fille
- j'ai lu aussi que Novokouznetsk était une région très polluée c'est malheureusement la première chose que j'ai lu en tapant ma destination sur Google et c'est bien dommage!! Je suis persuadée qu'il y a bien d'autres choses à dire sur cette ville pour la faire connaitre ! Je me posais donc la question de l'eau et ect même si dans le fond ce n’est pas très important je ferai comme tous le monde !
- Enfin si vous pouvez m'en dire plus sur les habitudes alimentaires la culture et ce serait le bienvenue .Je suis catholique pratiquante je me posais la question du lieu de culte mais une église orthodoxe me convient parfaitement!
J’ai beaucoup voyagé : Philippines, Mexique, Chine etc vécu en Espagne en Argentine et je ne me suis jamais posée toutes ces questions lors de mes départs. Cependant mon départ en Russie me réjouit et me stresse à la fois peut être à cause de ma non connaissance de certaines choses, j'aime me préparer avant mes séjours pour m'acclimater au maximum et en profiter ainsi que de faire connaissance avec de nouvelles personnes dans de bonnes conditions et je pense qu'il faut savoir un peu ou on va pour cela!
J’espère que vous pourrez m'aider !
Merci🙂
Tour de l'Asie Centrale: avis sur la Chine et l'Inde? English translation pending
Bon voilà, j'aurais besoin un peu de vos avis.
Je compte partir en petit tour pas du monde, mais de l'asie d'ici à la fin de l'année.
Je pensais faire Turquie, Arménie, Géorgie, Azerbaijan, Russie, Kazakhstan, Ouzbékistan, Kyrgystan, Tajikistan, Pakistan, Inde, Chine et retour.
Bon c'est à peu près l'itinéraire auquel j'avais penser. J'aimerais donc connaître vos avis, vos expériences de ces coins du monde, vos conseils aussi. Bref tout ce qui pourrait m'être utile pour ce voyage.
Je compte partie 6 mois, voir plus.
Quand au budget, et bien j' y travaille pour le moment, mais il ne sera pas énorme sachant que c'est vraiment un voyage routard, sac à dos, tente, et pourquoi pas travailler un peu sur la route pour gagner son pain et son eau.
Bref toutes remarques de votre part pourra m'être utile, alors n'hésitez pas. merci🙂
Bref toutes remarques de votre part pourra m'être utile, alors n'hésitez pas. merci🙂
Moscou-Kazakhstan-Bishkek au Kirghizistan English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir d'avance quelques renseignements pour un projet de voyage en Asie centrale pour l'été prochain:
j'aimerai rejoindre le Kirghistan en train depuis Moscou, tout en profitant de l'occasion pour découvrir le Kazakhstan.
1ère question: est-ce réalisable?
2.Dans l'affirmative, concernant le Kazakhstan et le Kirghistan, les visas sont ils compliqués à obtenir (pires que le visa russe, ou semblables)? le passage des frontières s'effectue-t-il facilement, ou après de longues heures d'attente et de formalités?
3.ces 2 pays présentent ils des problèmes de sécurité particuliers?
4.y a-t-il moyen de se faire comprendre facilement là bas en parlant en russe?
5.quels sont les sites à ne pas manquer?
6.peut-on trouver des guest houses, où des hôtels relativement bon marché (j'aimerais dans la mesure du possible éviter les grands hôtels d'Etat issus de la période soviétique...).
D'autres renseignements sont bien sur les bienvenus. Par ailleurs, toujours si celà est faisable et selon le temps dont je disposerai, je n'exclus pas l'idée de faire un saut en Ouzbekistan, donc si vous avez aussi des infos sur ce pays n'hésitez pas. Merci par avance, Thibo
1ère question: est-ce réalisable?
2.Dans l'affirmative, concernant le Kazakhstan et le Kirghistan, les visas sont ils compliqués à obtenir (pires que le visa russe, ou semblables)? le passage des frontières s'effectue-t-il facilement, ou après de longues heures d'attente et de formalités?
3.ces 2 pays présentent ils des problèmes de sécurité particuliers?
4.y a-t-il moyen de se faire comprendre facilement là bas en parlant en russe?
5.quels sont les sites à ne pas manquer?
6.peut-on trouver des guest houses, où des hôtels relativement bon marché (j'aimerais dans la mesure du possible éviter les grands hôtels d'Etat issus de la période soviétique...).
D'autres renseignements sont bien sur les bienvenus. Par ailleurs, toujours si celà est faisable et selon le temps dont je disposerai, je n'exclus pas l'idée de faire un saut en Ouzbekistan, donc si vous avez aussi des infos sur ce pays n'hésitez pas. Merci par avance, Thibo
3 weeks in Kazakhstan and Kyrgyzstan, preliminary travel questions
Hi there, 🙂
I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).
I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.
I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.
My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.
From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.
Except for permits needed to drive in certain regions?
---/---
About crossing between the two countries:
- On foot - In a rental car
Quick? Easy?
---/---
Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)
---/---
Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?
A 4x4 or something else?
Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?
I’ll definitely have more questions later...😉
Thanks for your answers !
I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).
I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.
I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.
My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.
From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.
Except for permits needed to drive in certain regions?
---/---
About crossing between the two countries:
- On foot - In a rental car
Quick? Easy?
---/---
Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)
---/---
Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?
A 4x4 or something else?
Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?
I’ll definitely have more questions later...😉
Thanks for your answers !
A Turquoise Dream Come True in Uzbekistan - 2022
We took this trip from September 12 to October 7, 2022. I didn’t post this travel journal earlier in Voyage Forum because the site wasn’t back up yet (and also because I was short on time).
Then, at the end of 2024, I made a promise to a friend: to publish my travel journal on VF. So here it is!
We took off from Paris in the late afternoon on September 12 and arrived in Tashkent around 7:15 AM on the 13th.
This trip was the result of long contemplation and preparation (it was originally planned for the year of the lockdown (2020) and was prepared with the help and advice of Nasrullo Jumanov from Turquoise Travel.
Stages and Itinerary
Stage 1: Tashkent - September 13 and 14
Stage 2: Ferghana Valley – September 15 to 17
Stage 3: Nukus and Moynaq - September 18 and 19
Stage 4: Mysterious Khiva - September 20 to 22
Stage 5: Holy Bukhara - September 23 to 26
Stage 6: Asraf - September 27 and 28
Stage 7: Mythical Samarkand - September 29 to October 2
Stage 8: Tersak (via Shakhrisabz and Urgut) – October 3 and 4
Stage 9: Samarkand – October 5 and 6
Stage 10: Tashkent/Istanbul/Paris – October 6 and 7
Stage 1: Tashkent
September 13
At the airport exit, we were greeted by the owner of our B&B (B&B Gulnara).
Today was all about recovery and our first steps in the capital. Our first currency exchange made us feel like sudden millionaires.
Our first stroll down the avenue leading to Chorsu Market introduced us to the fact that 80 to 90% of the cars here are white Chevrolets.
A walk under the arcades facing Chorsu: hardware stores, cabinetmakers, lute makers (one of them gave me a little concert/demo of a few string instruments).


As we entered the market, many vendors called out to us, including this florist who asked where we were from: ‘France? Ah! Macron! PSG!’ He then recited a list of players from the Parisian team as well as past (Platini, Zidane, etc.) and current (Giroud, Griezmann, Mbappé, etc.) French national team players. Since we’re more into rugby (we live near Toulouse), he knew more players than I did!
The market sprawls outside around the large circular, multi-story hall. We bought some grapes and bottles of freshly squeezed pomegranate juice for just a few sums. This evening, we had a meet-up with Nasrullo. The reunion was very warm: we’d been exchanging messages for over two years, and I’d been ‘torturing’ him with changes to our itinerary and trip duration. We were finally eager to meet, and honestly, I wasn’t disappointed—in fact, it was the opposite. Nasrullo was very attentive throughout our trip and always made sure, even from a distance (and most often from a distance!), that everything went smoothly. His goal was for us to leave delighted with our trip and, why not, indirectly become ambassadors for this destination. September 14 Breakfast with Nasrullo, then we set off with him by taxi to explore some of the capital’s sites.

We started by visiting the Khazrati Imam complex, which includes the mausoleum of Kaffal Shashi, the Barak Khan and Muyi Muborak madrasas, and the great Khazrati Imam Mosque with its immense prayer hall.


In the Muyi Muborak madrasa, now a museum, you can see the oldest Quran in the world. It was written by three religious scholars, including the secretary of the Prophet Muhammad, on large ‘pages’ made of antelope skin. Next, we explored Soviet-era Tashkent, discovering its parks, canals, and squares: Independence Square with its storks and phoenixes, Amir Temur Square with its large statue and, in the background, the massive Soviet-era hotel that has become one of Tashkent’s iconic buildings. Nasrullo took us through Broadway Boulevard and along what he calls ‘Tashkent’s Montmartre’… Well, it’s far, very far from Montmartre (in every sense of the word!). Then we took the metro to Chorsu station. Rush hour is pretty much the same everywhere in the metro… When we arrived at Chorsu, it was time to say goodbye. Nasrullo had to head back to Samarkand. Before leaving, he recommended some chaikhanas at the end of the galleries facing the market. We ate there for just a few euros (2 or 3 € for two people). After eating, we headed back to our room to cool off (our B&B is about a 10-minute walk away).

Around 4 PM, we set off to visit the Kokeldash Madrasa, which is still active. On the way, we stopped to watch some bread vendors and take a few photos. We were hesitating about buying some for our evening picnic when a young woman approached us. In perfect English, she asked: ‘Are you looking for something? Do you want to buy bread? Which one? How much?’ She then spoke to one of the vendors and negotiated the price. ‘Do you want one?’ And she took two. She paid directly. I took out my wallet to reimburse her, but she refused. It’s on the house! Then the vendor asked where we were from. And off we went again: Macron, PSG, football players… We’ll have to get used to it. The young woman smiled at the questions and comments, barely gave us time to thank her, and left as quickly as she had approached us.
We continued our walk. Visited the madrasa. Then we crossed the boulevard to see the Tashkent Circus. I would’ve loved to go in and visit, but the ticket seller wouldn’t hear of it. We carried on around what should’ve been a park with old-fashioned rides and attractions. All we found was a construction site. Oh well! Back at our hotel, a message from Nasrullo was waiting for us. He had managed to change our train ticket for the next day. Instead of taking the 6:00 AM train, we’d take the 8:00 AM one. And instead of second class, we’d be in first class! Great! This evening, we had a picnic at one of the breakfast tables in the B&B courtyard. Under a shelter, the owner and his family were celebrating a birthday. The owner started by offering us some tea. Then they brought us some fruit (watermelon and melon). Finally, after the song, candles, and cake cutting, they brought us two generous slices of that beautiful birthday cake. Delicious!
We took off from Paris in the late afternoon on September 12 and arrived in Tashkent around 7:15 AM on the 13th.
This trip was the result of long contemplation and preparation (it was originally planned for the year of the lockdown (2020) and was prepared with the help and advice of Nasrullo Jumanov from Turquoise Travel.
Stages and Itinerary
Stage 1: Tashkent - September 13 and 14
Stage 2: Ferghana Valley – September 15 to 17
Stage 3: Nukus and Moynaq - September 18 and 19
Stage 4: Mysterious Khiva - September 20 to 22
Stage 5: Holy Bukhara - September 23 to 26
Stage 6: Asraf - September 27 and 28
Stage 7: Mythical Samarkand - September 29 to October 2
Stage 8: Tersak (via Shakhrisabz and Urgut) – October 3 and 4
Stage 9: Samarkand – October 5 and 6
Stage 10: Tashkent/Istanbul/Paris – October 6 and 7
Stage 1: Tashkent
September 13
At the airport exit, we were greeted by the owner of our B&B (B&B Gulnara).
Today was all about recovery and our first steps in the capital. Our first currency exchange made us feel like sudden millionaires.
Our first stroll down the avenue leading to Chorsu Market introduced us to the fact that 80 to 90% of the cars here are white Chevrolets.
A walk under the arcades facing Chorsu: hardware stores, cabinetmakers, lute makers (one of them gave me a little concert/demo of a few string instruments).

As we entered the market, many vendors called out to us, including this florist who asked where we were from: ‘France? Ah! Macron! PSG!’ He then recited a list of players from the Parisian team as well as past (Platini, Zidane, etc.) and current (Giroud, Griezmann, Mbappé, etc.) French national team players. Since we’re more into rugby (we live near Toulouse), he knew more players than I did!

The market sprawls outside around the large circular, multi-story hall. We bought some grapes and bottles of freshly squeezed pomegranate juice for just a few sums. This evening, we had a meet-up with Nasrullo. The reunion was very warm: we’d been exchanging messages for over two years, and I’d been ‘torturing’ him with changes to our itinerary and trip duration. We were finally eager to meet, and honestly, I wasn’t disappointed—in fact, it was the opposite. Nasrullo was very attentive throughout our trip and always made sure, even from a distance (and most often from a distance!), that everything went smoothly. His goal was for us to leave delighted with our trip and, why not, indirectly become ambassadors for this destination. September 14 Breakfast with Nasrullo, then we set off with him by taxi to explore some of the capital’s sites.


We started by visiting the Khazrati Imam complex, which includes the mausoleum of Kaffal Shashi, the Barak Khan and Muyi Muborak madrasas, and the great Khazrati Imam Mosque with its immense prayer hall.


In the Muyi Muborak madrasa, now a museum, you can see the oldest Quran in the world. It was written by three religious scholars, including the secretary of the Prophet Muhammad, on large ‘pages’ made of antelope skin. Next, we explored Soviet-era Tashkent, discovering its parks, canals, and squares: Independence Square with its storks and phoenixes, Amir Temur Square with its large statue and, in the background, the massive Soviet-era hotel that has become one of Tashkent’s iconic buildings. Nasrullo took us through Broadway Boulevard and along what he calls ‘Tashkent’s Montmartre’… Well, it’s far, very far from Montmartre (in every sense of the word!). Then we took the metro to Chorsu station. Rush hour is pretty much the same everywhere in the metro… When we arrived at Chorsu, it was time to say goodbye. Nasrullo had to head back to Samarkand. Before leaving, he recommended some chaikhanas at the end of the galleries facing the market. We ate there for just a few euros (2 or 3 € for two people). After eating, we headed back to our room to cool off (our B&B is about a 10-minute walk away).

Around 4 PM, we set off to visit the Kokeldash Madrasa, which is still active. On the way, we stopped to watch some bread vendors and take a few photos. We were hesitating about buying some for our evening picnic when a young woman approached us. In perfect English, she asked: ‘Are you looking for something? Do you want to buy bread? Which one? How much?’ She then spoke to one of the vendors and negotiated the price. ‘Do you want one?’ And she took two. She paid directly. I took out my wallet to reimburse her, but she refused. It’s on the house! Then the vendor asked where we were from. And off we went again: Macron, PSG, football players… We’ll have to get used to it. The young woman smiled at the questions and comments, barely gave us time to thank her, and left as quickly as she had approached us.

We continued our walk. Visited the madrasa. Then we crossed the boulevard to see the Tashkent Circus. I would’ve loved to go in and visit, but the ticket seller wouldn’t hear of it. We carried on around what should’ve been a park with old-fashioned rides and attractions. All we found was a construction site. Oh well! Back at our hotel, a message from Nasrullo was waiting for us. He had managed to change our train ticket for the next day. Instead of taking the 6:00 AM train, we’d take the 8:00 AM one. And instead of second class, we’d be in first class! Great! This evening, we had a picnic at one of the breakfast tables in the B&B courtyard. Under a shelter, the owner and his family were celebrating a birthday. The owner started by offering us some tea. Then they brought us some fruit (watermelon and melon). Finally, after the song, candles, and cake cutting, they brought us two generous slices of that beautiful birthday cake. Delicious!
On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
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The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
Ce qui m'a marqué pour mon premier voyage en Turquie English translation pending
Salut à toi qui lira ce carnet anarchique,
Si tu cherches des infos approximatives... bah continue Si tu veux avoir un truc bien ficelé et organisé, bah.... c'est pas ici.
Si t'es juste curieux de savoir ce qui m'a intéressé dans la toute petite partie de Turquie ( Istanbul et la Cappadoce) que j'ai vue, et bien attache ta ceinture et prend une profonde respiration. Ça va secouer un peu!!
Bien, t'es prêt.... hop!
A Pâques, nous avons passé une dizaine de jours entre Istanbul et la Cappadocce, après l'ouverture du nouvel aéroport IST d'Istanbul. Et pour que tu ne sois pas complètement perdu, nous avons dormi la première nuit à Istanbul, puis nous sommes repartis le lendemain après midi, vers le sabiha Gokcen airport pour prendre l'avion pour Kayseri sur Pegasus (low cost, à éviter dorénavant par nous), nous sommes restés en Cappadocce 6 jours, puis nous sommes retournés toujours sur Pegasus à Istanbul pour 3 nuits avant de rentrer en France pour 4 nuits, avant de rentrer en Martinique (ç'aurait du être 3 nuits, mais j'ai raté mon vol retour sur FDF!! Du coup .......!!) Bon, c'est pas grave si t'as pas tout suivi.
Aujourd'hui tu sauras ce qui tout d'abord m'a marqué à Istanbul.
La première chose qui m'a frappée (non, non rassure-toi, c'est seulement au figuré, je vais bien, même si t'as l'impression du contraire!!!) c'est l'immensité de l'aéroport: entre la porte de sortie de l'avion, et le tapis des bagages, nous avons emprunté au moins une quinzaine de tapis roulants successifs entrecoupés de longs trajets carrelés. Autant dire que t'es pas encore sorti de l'aéroport que tu commences déjà ta première randonnée, rien qu'à l'intérieur de l'aéroport.😮
Dans d'autres aéroports gigantesques, il y a des trams qui te font économiser de l'énergie, mais là, mon gars, va falloir en baver!!! Le ton est donné dès l'aéroport.... qu'on se le dise!!!😏
De gigantesques néons diffusent une lumière tamisée, le lieu est ultra sécurisé, car toutes les personnes passent par un portique où les bagages sont scannés. Orly et Roissy devraient prendre exemple en matière de sécurité.🤪
Une autre chose marquante à l'entrée de l'aéroport, et ça tu t'en rends compte en repartant évidemment, ce sont les grands drapeaux rouges qui tombent devant chaque entrée: en 3 parties, le drapeau turc, comme ça tu ne risques pas de l'oublier, (un peu comme aux states, donc pas tellement surprenant pour moi) ensuite une photo d'Ataturk, (c'est celui qui a permis à la Turquie d'être indépendante en repoussant les grecs, les italiens, les australiens, les britanniques... et, qui a imposé une séparation de l'état et de la religion, il a accordé le droit de vote aux femmes, ... un peu l'équivalent de Washington aux States, il a botté les anglais hors de son pays, c'est un héros quoi) puis une photo d'Erdogan!!!!!!!!!!!!!!!🤪 (c'est l'actuel président en Turquie, celui dénommé le dictateur!)!!!

Et après coup, tu te rendras compte que ce triptyque, tu le retrouveras partout, sur tous les bâtiments administratifs importants. Je ne sais pas ce qu'en pense le peuple turc, mais je me demande si Jupiter en France venait à avoir une idée similaire, genre triptyque drapeau français, photo de Robespierre, puis Photo de M.....Quelle serait la durée de vie de ces triptyques???? Ou bien, drapeau des états-unis, puis photo de Washington puis ....T.... 🤪 !!!!!!!!!!!
Une fois les bagages récupérés, il est temps de trouver un comptoir de change, qui évidement est sur votre passage, et propose un taux évidement très inférieur à ceux proposés en ville.
Heureusement grâce à Vf (merci aux membres Tatra, Dniorte et Intothetrees qui donnent énormément d'infos sur la Turquie et qui ont répondu à mes questions), j'étais avertie de la chose et je ne change que le strict minimum pour prendre un taxi.
C'était mon premier vol avec Turkish airlines: pas mal du tout. Nous avons eu un vol très ponctuel, et il est près de 20h quand nous sortons de l'aéroport: le temps de faire la randonnée initiatique quoi!!! Bah ouais, nous sommes arrivés au tapis de bagages après nos bagages c'est dire!!! je ne me souviens même pas de la police des frontières, c'est dire si ça a été vite expédié!
Là aussi, les choses sont très bien organisées, d'abord les taxis mini van, dont j'ai cru comprendre qu'ils étaient plus chers, puis un employé dispatche les voyageurs éreintés au fur et à mesure de l'arrivée des taxis ordinaires en jaune et noir comme les taxis new-yorkais, mais qui prennent un nombre limité de personnes et de bagages. Nous ne sommes que 2 donc tout va bien.
1H plus tard et 120 turkish lyra en moins, nous sommes rendus à bon port à notre Georges hotel galata, qui manifestement n'est pas du tout connu de notre chauffeur de taxi. Notre chauffeur m'a demandé le numéro de l'hôtel pour pouvoir appeler et malgré ça, il a pas mal tourné en rond!!
Ce n'est apparemment pas une exception, car à notre retour à Istanbul, l'autre chauffeur ne connaissait pas non plus le best western plus président. Systématiquement, ils m'ont demandé le numéro de téléphone de l'hôtel quand ce n'était pas l'adresse pour qu'il puisse la rentrer dans leur GPS, pour le plus moderne d'entre eux.
Ceci dit, vu l'immensité de la ville et la multitude d'hôtels en tout genre, ça peut se comprendre mais bon...
Il est une chose que nous n'avons évidement pas raté c'est la tour galata, galata kulesi en turc, complètement illuminée quand nous sommes passés à côté
Pas terrible comme photo hein? Bah ouais, quand t'es vraiment à ses pieds, vu la grande taille de la bâtisse, ça donne ça comme rendu!!! Voilà!😄
Bon étant donné qu'il est tard, presque 21H, le check in est vite expédié, nous sommes royalement accueillis à l'hôtel avec un thé ... turc, corsé hein le thé, très corsé. La manager celle qui nous reçoit, parle très bien l'anglais, ce qui nous change un peu, c'est sympa. Elle nous donne des conseils quant à la gastronomie turque, et les différentes entrées qu'il convient de goûter au restaurant panoramique de l'hôtel, et pendant ce temps, l'homme de service effectue les formalités avec nos passeports qu'il photocopie et enregistre. Puis, ils descend nos bagages dans notre chambre, nous fait un rapide tour d'horizon de la chambre et de ses fonctionnalités, puis nous recommande de ne pas trop trainer pour aller dîner.
Nous reprenons l'ascenseur prévu pour 4, mais qu'à 2 nous remplissons complètement, et montons en haut profiter de la vue nocturne panoramique et d'un délicieux dîner, dont la photo ci dessous ne présente qu'un des plats. Je pense que même Gargantua aurait eu du mal à finir!!!🤪

Le lendemain matin, nous profitons de la lumière pour découvrir le paysage. Mais il y a plein de brumes et ce n'est pas terrible.
Comme à la fin de notre séjour nous sommes retournés loger près de galata, je vais plutôt vous mettre des photos que nous avons prises quand nous sommes allés dormir àl'anémone galata. Leur terrasse est vraiment hyper bien placée et ne serait-ce que pour ça, cet hôtel de charme vaut vraiment la peine. Voici à quoi ressemble le restaurant.

Et voici un exemple de ce qu'on peut y manger: j'ai pris un manti et je ne sais plus quelle viande mais c'était exquis.

Quand on vous dit que la cuisine turque vaut le déplacement, et bien c'est vrai! C'est à l'opposé du Ladakh!! Et c'est peu dire!!!
Voici ce qu'on voit d'Istanbul depuis leur restaurant en terrasse.
Comme tu peux t'en rendre compte, il y a des pleins de minarets, donc pleins de mosquées, beaucoup de mosquées, vraiment beaucoup de mosquées!!! Et la particularité de ces édifices religieux est d'avoir chacun son muezzin, tu sais l'appel à la prière, qui passe par un haut parleur à très grande portée. Et bien à 12H30, il y en a un qui démarre, puis un 2ème, puis un 3ème...... Bon, je ne vais pas tous les énumérer, mais à l'arrivée, le résultat est une superposition d'appels qui parfois se répondent, d'autres fois se mêlent, tout ça dans la cacophonie en sol turc!!! Et, quand tu penses qu'il y en 5 dans la journée, et que la première série commence à l'aurore, du coup, tu comprendras que j'ai fait attention à l'insonorisation des chambres d'hôtel que j'ai choisies!!!

D'ici aussi, tu peux voir la quantité de bateaux sur l'eau. Très honnêtement, je ne saurais dire s'il s'agit du Bosphore ou de la corne d'or, mais de nombreux bateaux proposent des croisières. Hélas, nous étions en très haute saison touristique et vu les queues qu'il fallait faire, nous avons zappé pas mal de visites (toutes les mosquées ont été vues de l'extérieur, mas nous n'y sommes pas entrés!!😊)

Cette fois-ci, du restaurant il y a un plafond en verre qui permet de voir le haut de la tour galata mais pas le bas!!!😏
Oui, oui je sais.... tu voudrais l'avoir en entier... C'est ça hein!!!! Jamais content, hein? Allez, souris va, la voilà ta galata kulesi.

Et puis si t'es musicien, il y'a une rue que tu ne dois sous aucun prétexte raté: c'est la Galip DEDE caddesi, dans le quartier de Beyoglu.
C'est LA rue des magasins de musique. C'est notre havre de bonheur, qui finit par te conduire vers la istiklal caddesi (t'as compris que caddesi ça veut dire rue, hein?).
Tu peux y trouver tous les instruments orientaux, de magnifiques qanuns,

toutes sortes de guitares turques, des baglamas, des ouds, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne savais plus où donner de la tête lors de notre passage: il a fallu lutter pour ne pas en ramener....
Des percussions en tout genre comme les darboukas, des sortes de flutes des andes les sikkus, très surprenant de trouver des instruments des andes ici, des guitares classiques, des mandolines.... bref un vrai paradis!!

Nous avons passé plus de 2 heures dans cette rue avant de rejoindre istiklal caddesi. Et là notre bonheur a continué puisque de petits groupes de musiciens se produisaient. Une joueuse de zenco a apaisé les passants.

Un trio jouait du New Orleans pour notre plus grand bonheur. Comme c'était étrange d'entendre ce genre de musique aussi loin du continent américain, avec le son inimitable du banjo auquel venait se superposer cette trompette bouchée au son nasillard sous la rythmique vigoureuse de la contrebasse pizzicato!
Un indien en costume jouait de la musique des andes!!!
Bref, ce premier post sur la partie Istanbul est un peu en décalage par rapport aux carnets que j'ai eu l'occasion de lire, mais il est à notre image, nous nous étonnons et nous émerveillons de plein de choses qui n'intéressent pas forcément les guides touristiques!!! Nous sommes comme ça!!! Va falloir t'en contenter!! Parce que ça va pas s'arranger après!!
A bientôt si t'as le courage de t'accrocher... mais sinon, il y en a plein qui te montrent les sites à visiter à Istanbul... t'as le choix....😉 Bye ou adieu
Si tu cherches des infos approximatives... bah continue Si tu veux avoir un truc bien ficelé et organisé, bah.... c'est pas ici.
Si t'es juste curieux de savoir ce qui m'a intéressé dans la toute petite partie de Turquie ( Istanbul et la Cappadoce) que j'ai vue, et bien attache ta ceinture et prend une profonde respiration. Ça va secouer un peu!!
Bien, t'es prêt.... hop!
A Pâques, nous avons passé une dizaine de jours entre Istanbul et la Cappadocce, après l'ouverture du nouvel aéroport IST d'Istanbul. Et pour que tu ne sois pas complètement perdu, nous avons dormi la première nuit à Istanbul, puis nous sommes repartis le lendemain après midi, vers le sabiha Gokcen airport pour prendre l'avion pour Kayseri sur Pegasus (low cost, à éviter dorénavant par nous), nous sommes restés en Cappadocce 6 jours, puis nous sommes retournés toujours sur Pegasus à Istanbul pour 3 nuits avant de rentrer en France pour 4 nuits, avant de rentrer en Martinique (ç'aurait du être 3 nuits, mais j'ai raté mon vol retour sur FDF!! Du coup .......!!) Bon, c'est pas grave si t'as pas tout suivi.
Aujourd'hui tu sauras ce qui tout d'abord m'a marqué à Istanbul.
La première chose qui m'a frappée (non, non rassure-toi, c'est seulement au figuré, je vais bien, même si t'as l'impression du contraire!!!) c'est l'immensité de l'aéroport: entre la porte de sortie de l'avion, et le tapis des bagages, nous avons emprunté au moins une quinzaine de tapis roulants successifs entrecoupés de longs trajets carrelés. Autant dire que t'es pas encore sorti de l'aéroport que tu commences déjà ta première randonnée, rien qu'à l'intérieur de l'aéroport.😮

Dans d'autres aéroports gigantesques, il y a des trams qui te font économiser de l'énergie, mais là, mon gars, va falloir en baver!!! Le ton est donné dès l'aéroport.... qu'on se le dise!!!😏
De gigantesques néons diffusent une lumière tamisée, le lieu est ultra sécurisé, car toutes les personnes passent par un portique où les bagages sont scannés. Orly et Roissy devraient prendre exemple en matière de sécurité.🤪

Une autre chose marquante à l'entrée de l'aéroport, et ça tu t'en rends compte en repartant évidemment, ce sont les grands drapeaux rouges qui tombent devant chaque entrée: en 3 parties, le drapeau turc, comme ça tu ne risques pas de l'oublier, (un peu comme aux states, donc pas tellement surprenant pour moi) ensuite une photo d'Ataturk, (c'est celui qui a permis à la Turquie d'être indépendante en repoussant les grecs, les italiens, les australiens, les britanniques... et, qui a imposé une séparation de l'état et de la religion, il a accordé le droit de vote aux femmes, ... un peu l'équivalent de Washington aux States, il a botté les anglais hors de son pays, c'est un héros quoi) puis une photo d'Erdogan!!!!!!!!!!!!!!!🤪 (c'est l'actuel président en Turquie, celui dénommé le dictateur!)!!!

Et après coup, tu te rendras compte que ce triptyque, tu le retrouveras partout, sur tous les bâtiments administratifs importants. Je ne sais pas ce qu'en pense le peuple turc, mais je me demande si Jupiter en France venait à avoir une idée similaire, genre triptyque drapeau français, photo de Robespierre, puis Photo de M.....Quelle serait la durée de vie de ces triptyques???? Ou bien, drapeau des états-unis, puis photo de Washington puis ....T.... 🤪 !!!!!!!!!!!
Une fois les bagages récupérés, il est temps de trouver un comptoir de change, qui évidement est sur votre passage, et propose un taux évidement très inférieur à ceux proposés en ville.
Heureusement grâce à Vf (merci aux membres Tatra, Dniorte et Intothetrees qui donnent énormément d'infos sur la Turquie et qui ont répondu à mes questions), j'étais avertie de la chose et je ne change que le strict minimum pour prendre un taxi.
C'était mon premier vol avec Turkish airlines: pas mal du tout. Nous avons eu un vol très ponctuel, et il est près de 20h quand nous sortons de l'aéroport: le temps de faire la randonnée initiatique quoi!!! Bah ouais, nous sommes arrivés au tapis de bagages après nos bagages c'est dire!!! je ne me souviens même pas de la police des frontières, c'est dire si ça a été vite expédié!
Là aussi, les choses sont très bien organisées, d'abord les taxis mini van, dont j'ai cru comprendre qu'ils étaient plus chers, puis un employé dispatche les voyageurs éreintés au fur et à mesure de l'arrivée des taxis ordinaires en jaune et noir comme les taxis new-yorkais, mais qui prennent un nombre limité de personnes et de bagages. Nous ne sommes que 2 donc tout va bien.

1H plus tard et 120 turkish lyra en moins, nous sommes rendus à bon port à notre Georges hotel galata, qui manifestement n'est pas du tout connu de notre chauffeur de taxi. Notre chauffeur m'a demandé le numéro de l'hôtel pour pouvoir appeler et malgré ça, il a pas mal tourné en rond!!
Ce n'est apparemment pas une exception, car à notre retour à Istanbul, l'autre chauffeur ne connaissait pas non plus le best western plus président. Systématiquement, ils m'ont demandé le numéro de téléphone de l'hôtel quand ce n'était pas l'adresse pour qu'il puisse la rentrer dans leur GPS, pour le plus moderne d'entre eux.
Ceci dit, vu l'immensité de la ville et la multitude d'hôtels en tout genre, ça peut se comprendre mais bon...
Il est une chose que nous n'avons évidement pas raté c'est la tour galata, galata kulesi en turc, complètement illuminée quand nous sommes passés à côté

Pas terrible comme photo hein? Bah ouais, quand t'es vraiment à ses pieds, vu la grande taille de la bâtisse, ça donne ça comme rendu!!! Voilà!😄
Bon étant donné qu'il est tard, presque 21H, le check in est vite expédié, nous sommes royalement accueillis à l'hôtel avec un thé ... turc, corsé hein le thé, très corsé. La manager celle qui nous reçoit, parle très bien l'anglais, ce qui nous change un peu, c'est sympa. Elle nous donne des conseils quant à la gastronomie turque, et les différentes entrées qu'il convient de goûter au restaurant panoramique de l'hôtel, et pendant ce temps, l'homme de service effectue les formalités avec nos passeports qu'il photocopie et enregistre. Puis, ils descend nos bagages dans notre chambre, nous fait un rapide tour d'horizon de la chambre et de ses fonctionnalités, puis nous recommande de ne pas trop trainer pour aller dîner.
Nous reprenons l'ascenseur prévu pour 4, mais qu'à 2 nous remplissons complètement, et montons en haut profiter de la vue nocturne panoramique et d'un délicieux dîner, dont la photo ci dessous ne présente qu'un des plats. Je pense que même Gargantua aurait eu du mal à finir!!!🤪

Le lendemain matin, nous profitons de la lumière pour découvrir le paysage. Mais il y a plein de brumes et ce n'est pas terrible.
Comme à la fin de notre séjour nous sommes retournés loger près de galata, je vais plutôt vous mettre des photos que nous avons prises quand nous sommes allés dormir àl'anémone galata. Leur terrasse est vraiment hyper bien placée et ne serait-ce que pour ça, cet hôtel de charme vaut vraiment la peine. Voici à quoi ressemble le restaurant.

Et voici un exemple de ce qu'on peut y manger: j'ai pris un manti et je ne sais plus quelle viande mais c'était exquis.

Quand on vous dit que la cuisine turque vaut le déplacement, et bien c'est vrai! C'est à l'opposé du Ladakh!! Et c'est peu dire!!!
Voici ce qu'on voit d'Istanbul depuis leur restaurant en terrasse.

Comme tu peux t'en rendre compte, il y a des pleins de minarets, donc pleins de mosquées, beaucoup de mosquées, vraiment beaucoup de mosquées!!! Et la particularité de ces édifices religieux est d'avoir chacun son muezzin, tu sais l'appel à la prière, qui passe par un haut parleur à très grande portée. Et bien à 12H30, il y en a un qui démarre, puis un 2ème, puis un 3ème...... Bon, je ne vais pas tous les énumérer, mais à l'arrivée, le résultat est une superposition d'appels qui parfois se répondent, d'autres fois se mêlent, tout ça dans la cacophonie en sol turc!!! Et, quand tu penses qu'il y en 5 dans la journée, et que la première série commence à l'aurore, du coup, tu comprendras que j'ai fait attention à l'insonorisation des chambres d'hôtel que j'ai choisies!!!

D'ici aussi, tu peux voir la quantité de bateaux sur l'eau. Très honnêtement, je ne saurais dire s'il s'agit du Bosphore ou de la corne d'or, mais de nombreux bateaux proposent des croisières. Hélas, nous étions en très haute saison touristique et vu les queues qu'il fallait faire, nous avons zappé pas mal de visites (toutes les mosquées ont été vues de l'extérieur, mas nous n'y sommes pas entrés!!😊)

Cette fois-ci, du restaurant il y a un plafond en verre qui permet de voir le haut de la tour galata mais pas le bas!!!😏

Oui, oui je sais.... tu voudrais l'avoir en entier... C'est ça hein!!!! Jamais content, hein? Allez, souris va, la voilà ta galata kulesi.

Et puis si t'es musicien, il y'a une rue que tu ne dois sous aucun prétexte raté: c'est la Galip DEDE caddesi, dans le quartier de Beyoglu.
C'est LA rue des magasins de musique. C'est notre havre de bonheur, qui finit par te conduire vers la istiklal caddesi (t'as compris que caddesi ça veut dire rue, hein?).

Tu peux y trouver tous les instruments orientaux, de magnifiques qanuns,

toutes sortes de guitares turques, des baglamas, des ouds, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne savais plus où donner de la tête lors de notre passage: il a fallu lutter pour ne pas en ramener....

Des percussions en tout genre comme les darboukas, des sortes de flutes des andes les sikkus, très surprenant de trouver des instruments des andes ici, des guitares classiques, des mandolines.... bref un vrai paradis!!

Nous avons passé plus de 2 heures dans cette rue avant de rejoindre istiklal caddesi. Et là notre bonheur a continué puisque de petits groupes de musiciens se produisaient. Une joueuse de zenco a apaisé les passants.

Un trio jouait du New Orleans pour notre plus grand bonheur. Comme c'était étrange d'entendre ce genre de musique aussi loin du continent américain, avec le son inimitable du banjo auquel venait se superposer cette trompette bouchée au son nasillard sous la rythmique vigoureuse de la contrebasse pizzicato!

Un indien en costume jouait de la musique des andes!!!

Bref, ce premier post sur la partie Istanbul est un peu en décalage par rapport aux carnets que j'ai eu l'occasion de lire, mais il est à notre image, nous nous étonnons et nous émerveillons de plein de choses qui n'intéressent pas forcément les guides touristiques!!! Nous sommes comme ça!!! Va falloir t'en contenter!! Parce que ça va pas s'arranger après!!
A bientôt si t'as le courage de t'accrocher... mais sinon, il y en a plein qui te montrent les sites à visiter à Istanbul... t'as le choix....😉 Bye ou adieu
Proposition de trek en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de vous solliciter afin d'avoir votre avis sur un petit trek dans le Tian Shan proposé par une agence ((Lien supprimé par l'administration de VoyageForum) pour ceux qui ont peut-être déjà utilisé leurs services???).
Certains d'entre vous connaissent-ils bien la région et est-ce que ça en vaut le détour? On m'a également proposé une ballade dans les Monts Nourata (Eski-Forish-Asraf-Okhum-Hayat...), en avez vous déjà entendu parlé?
Merci pour votre temps et vos précieux avis.
Jeremy
Day 1 – Karamazar village- Galvasay valley
After breakfast transfer by car to the trek starting point - mountain village Karamazar in Aksakata river valley (65km, 1,5 h, 850m). The trek starts with smooth ascent to the mountain ridge that divides Beldersay and Galvasay river valleys. Heading up on the ridge to the northeast, there are panoramic views of the river valleys with lush green vegetation mainly represented by walnuts, birch and other bush flora. Reaching the altitude of 1500m on the ridge, start descending towards the village of Uchterek. The route passes Uchterek from the east and continues the descent further to Galvasay river valley. Reach the camping area after a short walk up along the Galvasay riverbed. Highest Altitude 1500m Sleeping altitude 1250m Distance 14km, 8 hours, ascent 650m, descent 250m
Day 2 – Galvasay - Big Chimgan Waterfall
In the morning, start the trekking from the campsite towards north-east aiming to reach the Archali Pass (1600m) of the mount Kiziljar. Reach the pass and take a look around to enjoy the stunning views of the surrounding mountains. From the Archali Pass, we will then continue generally to south-east on the ridge line towards the Chimgan Waterfall located on the foot of Great Chimgan Peak. There are great views of the mountains and Great Chimgan Peak throughout the day. Install the base camp at the foot of Big Chimgan mount.
Highest Altitude 1750m Sleeping altitude 1750m Distance 10km, 6 hours, ascent 500m
Day 3 – Gulkam Day Trip
Today we do day trekking from the base camp to Gulkam canyon – one of the most beautiful places in Western Tian-Shan. From the camp head up towards Gulkam Pass also known as Pesochniy Pass (1830 m). Once you are on the Pass start descending to Gulkam canyon. The descent from the pass to canyon requires participants more concentration as some stretches of the trail has loose and slippery ground. The 5-7 meters wide canyon meets hikers with vertical walls, several waterfalls and interesting stone formation. Having spent some time enjoying in the canyon, return to the base camp.
Highest Altitude 1830m Sleeping altitude 1750m Distance 10km, 6 hours, ascent 80m descend 300m
Day 4 – Chimgan Waterfall – Beldersay valley
Today we reach the highest point in our trek - the western side ridges of Great Chimgan peak. After breakfast, start heading up on the path to south-east getting ever closer to Great Chimgan. The trail that leads to the top of the ridgeline is considerably steep and requires more endurance from participants. Reach the ridge at the height of 2460m and enjoy the views of lush green Beldersay river valley. Take some time for a break before starting the descent to the ‘Beldersay Walls’ – the sources of Beldersay River. Beldersay is great for bird watching where bird species including White crowned Penduline-tit, Turkestan tits, Rufous naped tit as well as bird of prey such as Booted Gagle, Short-toed eagle, Eurasian Griffon Vultures and can be spotted. Walk down steam in the valley and reach the camping area.
Highest Altitude 2460m Sleeping altitude 1730m Distance 8km, 5 hours, ascent 710, descent 730m
Day 5 – Beldersay valley – Marble River
After breakfast, continue down in Beldersay valley and reach the last major accent- Urtakumbel Pass (1830m). Though Urtakumbel Pass drop down to picturesque marble River valley (1700m). Head down in the valley passing waterfall and reach the ending point of the trek (1500m). Meet by our driver and be transferred to Tashkent (82km/ 1,5- 2 hours)
Highest Altitude 1830m Distance 6km, 4 hours, 100m ascent, descend 330m
Je me permets de vous solliciter afin d'avoir votre avis sur un petit trek dans le Tian Shan proposé par une agence ((Lien supprimé par l'administration de VoyageForum) pour ceux qui ont peut-être déjà utilisé leurs services???).
Certains d'entre vous connaissent-ils bien la région et est-ce que ça en vaut le détour? On m'a également proposé une ballade dans les Monts Nourata (Eski-Forish-Asraf-Okhum-Hayat...), en avez vous déjà entendu parlé?
Merci pour votre temps et vos précieux avis.
Jeremy
Day 1 – Karamazar village- Galvasay valley
After breakfast transfer by car to the trek starting point - mountain village Karamazar in Aksakata river valley (65km, 1,5 h, 850m). The trek starts with smooth ascent to the mountain ridge that divides Beldersay and Galvasay river valleys. Heading up on the ridge to the northeast, there are panoramic views of the river valleys with lush green vegetation mainly represented by walnuts, birch and other bush flora. Reaching the altitude of 1500m on the ridge, start descending towards the village of Uchterek. The route passes Uchterek from the east and continues the descent further to Galvasay river valley. Reach the camping area after a short walk up along the Galvasay riverbed. Highest Altitude 1500m Sleeping altitude 1250m Distance 14km, 8 hours, ascent 650m, descent 250m
Day 2 – Galvasay - Big Chimgan Waterfall
In the morning, start the trekking from the campsite towards north-east aiming to reach the Archali Pass (1600m) of the mount Kiziljar. Reach the pass and take a look around to enjoy the stunning views of the surrounding mountains. From the Archali Pass, we will then continue generally to south-east on the ridge line towards the Chimgan Waterfall located on the foot of Great Chimgan Peak. There are great views of the mountains and Great Chimgan Peak throughout the day. Install the base camp at the foot of Big Chimgan mount.
Highest Altitude 1750m Sleeping altitude 1750m Distance 10km, 6 hours, ascent 500m
Day 3 – Gulkam Day Trip
Today we do day trekking from the base camp to Gulkam canyon – one of the most beautiful places in Western Tian-Shan. From the camp head up towards Gulkam Pass also known as Pesochniy Pass (1830 m). Once you are on the Pass start descending to Gulkam canyon. The descent from the pass to canyon requires participants more concentration as some stretches of the trail has loose and slippery ground. The 5-7 meters wide canyon meets hikers with vertical walls, several waterfalls and interesting stone formation. Having spent some time enjoying in the canyon, return to the base camp.
Highest Altitude 1830m Sleeping altitude 1750m Distance 10km, 6 hours, ascent 80m descend 300m
Day 4 – Chimgan Waterfall – Beldersay valley
Today we reach the highest point in our trek - the western side ridges of Great Chimgan peak. After breakfast, start heading up on the path to south-east getting ever closer to Great Chimgan. The trail that leads to the top of the ridgeline is considerably steep and requires more endurance from participants. Reach the ridge at the height of 2460m and enjoy the views of lush green Beldersay river valley. Take some time for a break before starting the descent to the ‘Beldersay Walls’ – the sources of Beldersay River. Beldersay is great for bird watching where bird species including White crowned Penduline-tit, Turkestan tits, Rufous naped tit as well as bird of prey such as Booted Gagle, Short-toed eagle, Eurasian Griffon Vultures and can be spotted. Walk down steam in the valley and reach the camping area.
Highest Altitude 2460m Sleeping altitude 1730m Distance 8km, 5 hours, ascent 710, descent 730m
Day 5 – Beldersay valley – Marble River
After breakfast, continue down in Beldersay valley and reach the last major accent- Urtakumbel Pass (1830m). Though Urtakumbel Pass drop down to picturesque marble River valley (1700m). Head down in the valley passing waterfall and reach the ending point of the trek (1500m). Meet by our driver and be transferred to Tashkent (82km/ 1,5- 2 hours)
Highest Altitude 1830m Distance 6km, 4 hours, 100m ascent, descend 330m
Vols vers le sud-ouest des États-Unis depuis Bordeaux English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous avons le projet de partir en famille aux USA, faire les parcs nationaux du sud ouest. Nous serons 2 adultes 4 grands enfants de 20 à 14 ans. Nos dates sont de fin juillet à aout, 23 jours au total. On a pas fixé encore exactement ce sera suivant les prix des billets. Pour circuler nous allons opter pour le camping car je pense. Mais pour l'instant je suis un peu perdue pour cherchez les meilleurs vols ! j'ai beau chercher en navigation privée pour éviter d'être repérée, depuis Bordeaux ou ailleurs je ne sais pas à quel prix me fixer. J'ai regardé depuis Bordeaux, paris, Toulouse, Nantes, Bruxelles, les prix varient de 740 à 1 000. Pour ce tarif de 740 qui me semble intéressant il est obtenu avec Turkish airlines le problème est qu'ils ont des longues heures d'escale ou bien je dois arriver la veille payer l'hotel et le transport ce qui me monte le prix à plus de 150 €. Est ce que c'est encore trop tôt pour réserver ? Voilà j'ai été un peu longue 😕mais j'espère que vous allez pouvoir m'aider merci par avance
Nous avons le projet de partir en famille aux USA, faire les parcs nationaux du sud ouest. Nous serons 2 adultes 4 grands enfants de 20 à 14 ans. Nos dates sont de fin juillet à aout, 23 jours au total. On a pas fixé encore exactement ce sera suivant les prix des billets. Pour circuler nous allons opter pour le camping car je pense. Mais pour l'instant je suis un peu perdue pour cherchez les meilleurs vols ! j'ai beau chercher en navigation privée pour éviter d'être repérée, depuis Bordeaux ou ailleurs je ne sais pas à quel prix me fixer. J'ai regardé depuis Bordeaux, paris, Toulouse, Nantes, Bruxelles, les prix varient de 740 à 1 000. Pour ce tarif de 740 qui me semble intéressant il est obtenu avec Turkish airlines le problème est qu'ils ont des longues heures d'escale ou bien je dois arriver la veille payer l'hotel et le transport ce qui me monte le prix à plus de 150 €. Est ce que c'est encore trop tôt pour réserver ? Voilà j'ai été un peu longue 😕mais j'espère que vous allez pouvoir m'aider merci par avance
Élection du meilleur cliché du mois de juin 2010 sur le thème "Métiers du monde" English translation pending
Chers photographes ,
Suite a l'excellente idée de notre ami Lahaut, je lance donc le concours photo entre vf-iste du moi de juin ! Faites chauffer les disques dur et depoussierez les archives photo ! Le but est d'élire entre nous le meilleur cliché du mois sur le theme du mois choisi par moi.
Ce concours est gratuit et ouvert à tous les véfistes ! Ce concours n'est pas officiel, juste un petit concours bon-enfant d'amateurs de photos que nous sommes. L'objectif est de partager des photos, de parler photos, de montrer des photos. C'est pourquoi j'ai décidé de ne pas changer grand choses aux regles du concours de lahaut. J'ai même repris certaines de ses blagues 🤪. Quelques petites retouches seulement (en gras ci-dessous)
Le gagnant sera déclaré meilleur photographe VF du mois de juin 2010 (titre honorifique) Le gagnant pourra choisir le thème du prochain concours VF (en juillet ou peut etre en septembre a cause des vacances) Le gagnant recevra un sushi au saumon en main propre ici a Tokyo (car les vrais sushi se mangent au japon exclusivement). Si le vainqueur ne peut se rendre a Tokyo (ce qui serait regrettable) dans les delais imparti, je me verrais contraint de le manger moi-meme. (j'ai choisi sushi au saumon, car sushi au thon ou a la baleine c'est pas politiquement correct)
LIRE LE REGLEMENT DU CONCOURS AVANT TOUTE PARTICIPATION (toutes les heures si dessous sont en time zone France)
1 C'est au participant qui a réalisé lui même le cliché (couleur, noir et blanc, grand ou petit format , etc..) de le poster sur ce post en pièce jointe ou directement dans le message . Les participants sont invités à privilegier les grandes tailles car le concours précédent a montré que cela peut constituer un avantage. Mais sinon, ce n'est pas très grave. Petite ou grande, l'excellent jury (nous tous) saura se montrer juste et reconnaître les belles photos.
2 Le cliché doit correspondre au thème imposé. (indiquer aussi le lieu où a été prise la photo!)
3 Le participant pourra posté un seul et uniquement un seul cliché (sinon les clichés suivant seront déclarés hors concours !)
4 Les participants devront poster leur cliché dans les dates du 8 au 21 juin minuit (tout cliché posté après la fermeture du concours ne sera pas accepté )
5 On s'abstient de faire des commentaires des clichés durant la période du concours pour ne pas engluer le post de message sans photo
6 Seuls les participants du concours ont un seul et unique droit de vote et pourront commencer à voter à la clôture du concours 21 juin minuit jusqu' à la clôture du vote 30 juin 2010 minuit. Tout vote émis après la fermeture du bureau de vote ne sera pas comptabilisé. On vote en postant sur ce fil, au grand jour.
7 Les participants devront voter pour la meilleure photo (sauf la leur) en leur âme et conscience au point de vue qualité de l'image , cadrage , originalité , luminosité , sujet correspondant bien au thème , etc ...
8 Durant la période de vote, il sera demandé aux votants de commenter leur vote en quelques phrases (pourquoi ils ont choisi ce cliché, pourquoi ils ont hésité entre celui-ci et un autre, etc ...) et en argumentant selon les critères suivants :a La pertinence par rapport au thème du concoursb La qualité en termes de cadrage, d’originalité et de gestion de la lumière. c Le message délivré par la photo, l'ambiance, et tout autre element subjectif comme le cote exotique 9 Le vainqueur sera celui ou celle qui aura obtenu le plus de voix (les votes des personnes n'ayant pas poste de photos peuvent etre pris en compte uniquement en cas d'egalite)
THEME DU CONCOURS
Pour ce deuxieme concours j'ai choisi le thème : "Métiers du Monde"
Je pense que ce theme est suffisament large pour permettre a tout le monde de participer. Toute activité professionnelle fait partie du sujet : du conducteur de Shinkansen au "pilote" de touk touk. Du charcutier, au cordonnier, en passant par le vendeur de légume sur les marchés et pourquoi pas le serveur du Macdo de Carcassonne (s'il y en a un 😛 ). N'hésitez pas à vous prendre pour Sebastiao Salgado ! (je déconne)
Le metier peut evidemment etre represente par la personne qui le pratique, mais tout autre axe de traitement du sujet est particulièrement apprécié : plan large sur la boutique du cordonnier, plan serre sur le geste du cordonier, sur ses mains ou sur ses outils, photo de l'enseigne de sa boutique, queue devant la boutique, etc ...
Alors bonne chance à tous et à toutes !
Suite a l'excellente idée de notre ami Lahaut, je lance donc le concours photo entre vf-iste du moi de juin ! Faites chauffer les disques dur et depoussierez les archives photo ! Le but est d'élire entre nous le meilleur cliché du mois sur le theme du mois choisi par moi.
Ce concours est gratuit et ouvert à tous les véfistes ! Ce concours n'est pas officiel, juste un petit concours bon-enfant d'amateurs de photos que nous sommes. L'objectif est de partager des photos, de parler photos, de montrer des photos. C'est pourquoi j'ai décidé de ne pas changer grand choses aux regles du concours de lahaut. J'ai même repris certaines de ses blagues 🤪. Quelques petites retouches seulement (en gras ci-dessous)
Le gagnant sera déclaré meilleur photographe VF du mois de juin 2010 (titre honorifique) Le gagnant pourra choisir le thème du prochain concours VF (en juillet ou peut etre en septembre a cause des vacances) Le gagnant recevra un sushi au saumon en main propre ici a Tokyo (car les vrais sushi se mangent au japon exclusivement). Si le vainqueur ne peut se rendre a Tokyo (ce qui serait regrettable) dans les delais imparti, je me verrais contraint de le manger moi-meme. (j'ai choisi sushi au saumon, car sushi au thon ou a la baleine c'est pas politiquement correct)
LIRE LE REGLEMENT DU CONCOURS AVANT TOUTE PARTICIPATION (toutes les heures si dessous sont en time zone France)
1 C'est au participant qui a réalisé lui même le cliché (couleur, noir et blanc, grand ou petit format , etc..) de le poster sur ce post en pièce jointe ou directement dans le message . Les participants sont invités à privilegier les grandes tailles car le concours précédent a montré que cela peut constituer un avantage. Mais sinon, ce n'est pas très grave. Petite ou grande, l'excellent jury (nous tous) saura se montrer juste et reconnaître les belles photos.
2 Le cliché doit correspondre au thème imposé. (indiquer aussi le lieu où a été prise la photo!)
3 Le participant pourra posté un seul et uniquement un seul cliché (sinon les clichés suivant seront déclarés hors concours !)
4 Les participants devront poster leur cliché dans les dates du 8 au 21 juin minuit (tout cliché posté après la fermeture du concours ne sera pas accepté )
5 On s'abstient de faire des commentaires des clichés durant la période du concours pour ne pas engluer le post de message sans photo
6 Seuls les participants du concours ont un seul et unique droit de vote et pourront commencer à voter à la clôture du concours 21 juin minuit jusqu' à la clôture du vote 30 juin 2010 minuit. Tout vote émis après la fermeture du bureau de vote ne sera pas comptabilisé. On vote en postant sur ce fil, au grand jour.
7 Les participants devront voter pour la meilleure photo (sauf la leur) en leur âme et conscience au point de vue qualité de l'image , cadrage , originalité , luminosité , sujet correspondant bien au thème , etc ...
8 Durant la période de vote, il sera demandé aux votants de commenter leur vote en quelques phrases (pourquoi ils ont choisi ce cliché, pourquoi ils ont hésité entre celui-ci et un autre, etc ...) et en argumentant selon les critères suivants :a La pertinence par rapport au thème du concoursb La qualité en termes de cadrage, d’originalité et de gestion de la lumière. c Le message délivré par la photo, l'ambiance, et tout autre element subjectif comme le cote exotique 9 Le vainqueur sera celui ou celle qui aura obtenu le plus de voix (les votes des personnes n'ayant pas poste de photos peuvent etre pris en compte uniquement en cas d'egalite)
THEME DU CONCOURS
Pour ce deuxieme concours j'ai choisi le thème : "Métiers du Monde"
Je pense que ce theme est suffisament large pour permettre a tout le monde de participer. Toute activité professionnelle fait partie du sujet : du conducteur de Shinkansen au "pilote" de touk touk. Du charcutier, au cordonnier, en passant par le vendeur de légume sur les marchés et pourquoi pas le serveur du Macdo de Carcassonne (s'il y en a un 😛 ). N'hésitez pas à vous prendre pour Sebastiao Salgado ! (je déconne)
Le metier peut evidemment etre represente par la personne qui le pratique, mais tout autre axe de traitement du sujet est particulièrement apprécié : plan large sur la boutique du cordonnier, plan serre sur le geste du cordonier, sur ses mains ou sur ses outils, photo de l'enseigne de sa boutique, queue devant la boutique, etc ...
Alors bonne chance à tous et à toutes !
Contacts et informations "hors-touristique" pour l'Ouzbékistan English translation pending
Bonjour,
Je prépare (enfin avec certitude) un projet de voyage d'un mois, seule, l'été prochain en Ouzbékistan. (J'espère pouvoir partir avec une bourse de la Fondation Zellidja, ainsi mon voyage sera axé sur la découverte de ce pays à travers le quotidien de différentes femmes)
D'une part je me permet d'écrire ici pour complèter ma démarche de recherche de contacts sur place. En effet j'ai besoin de pouvoir compter sur des personnes fiables là-bas pour m'infomer et sur leur potentiel réseau (amis et famille) pour pouvoir aller vivre dans des endroits "pommés" autres que les sites touristiques notamment (et sur lesquels, logiquement, je peine à trouver des infos concrètes)
D'autre part je recherche des informations sur les femmes chamanes et sur leur présence -ou non- en Ouzbékistan, sur des ouzbèkes engagées dans des associtions en faveur des femmes etc, et sur l'existence -ou pas/plus- d'éleveurs nomades (je me pose cette question car sachant que l'Ouzbékistan a de très anciennes traditions sédentaires et urbaines, reste-t-il cependant des nomades?).
Merci beaucoup pour toute aide ou info 🙂 🙂 Ciao! Axance
D'autre part je recherche des informations sur les femmes chamanes et sur leur présence -ou non- en Ouzbékistan, sur des ouzbèkes engagées dans des associtions en faveur des femmes etc, et sur l'existence -ou pas/plus- d'éleveurs nomades (je me pose cette question car sachant que l'Ouzbékistan a de très anciennes traditions sédentaires et urbaines, reste-t-il cependant des nomades?).
Merci beaucoup pour toute aide ou info 🙂 🙂 Ciao! Axance
Inde - Pakistan (KKH) - Chine: routes, postes frontières et visas? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons sortir d'Inde en passant par le Pakistan (KKH) pour rejoindre la Chine. Est-ce-que quelqu'un à des informations au sujet des routes, des postes frontières et des visas ?
Compte-rendu de mon séjour à Almaty (6 jours) English translation pending
Voici un petite compte rendu de mon séjour (avec mon amie), les plus et les moins...
Dans l'ensemble j'ai bien aimé même si évidemment la ville n'a pas de centre historique comme dans les villes européennes. Il y a quand même pas mal de bâtiments de style Russie tsariste ou soviétique, mais ceux-ci sont disséminés dans le centre-ville, qui est très étalé. L’atmosphère de la ville (grandes rues arborées et agréables, nombreux parcs, plan en damier, bâtiments neufs souvent kitschs au milieu des façades décrépites) m'a rappelé Bichkek ou certaines villes de Sibérie. Pour info je suis un russophile invétéré, donc le simple fait de me retrouver en milieu russophone suffit à mon bonheur... Autant prévenir : cette ville ne plaira probablement pas à des personnes recherchant un tourisme urbain. Les faciès dans les rues sont très asiatiques, à 90%. Tout le monde parle russe, peu l'anglais, même les jeunes. En gros, au moment du voyage, 1 euro = 300 tenge
Visites * Centre-ville Il s'étend en gros entre les rues Makataeva au Nord, et Abaya au Sud. La partie au Nord de Panfilov (c'est à dire autour de l'arbat de Jobek Joly) n'est pas très intéressante ama. Les rues à l'Ouest et au Sud de Panfilov sont les plus intéressantes pour flâner et sentir la ville. Beaucoup de cafés et restaurants et magasins. * Parc Panfilov LE point de repère du centre quand on débarque. Parc agréable et bien entretenu, avec pas mal de choses à voir : la très belle cathédrale orthodoxe Zenkov , le musée des instruments de musique, tout en bois, le massif monument aux héros de la guerre * Jibek Joly (arbat) Rue piétonne assez petite finalement et peu animée (quelques peintres et des magasins dont TSUM). On s'y ai baladé le dimanche après midi et il y avait un petit festival culturel avec des musiques et danses de différents pays. C'était sympa mais très peu de public. Les Kazakhs ne se promènent apparemment pas ici... * Green Bazar Principalement des marchands de jeans et babioles fabriquées en Chine. J'ai trouvé peu intéressant. Pour acheter des fruits ou boissons, il y a des petits magasins un peu partout dans la ville. * Kok Tobe A faire quand il fait beau, pour la vue sur la ville et les montagnes. Ambiance forestière au sommet mais peu de choses à voir. Apparemment en dehors de l'été beaucoup de choses sont fermées. En plus en ce moment il y a des gros travaux de réfection de la gare d'arrivée du téléphérique et une bonne partie du plateau du sommet est fermée. Le téléphérique est d'ailleurs fermé jusqu'en 2016... Il faut prendre un bus de ville (2 lignes y vont dont une depuis Abaya) pour aller au pied de la colline (rue Jamal Omarova), puis payer pour finir la montée en navette ou à pied (moins cher). * Parc Central Bof. Un parc d'attraction en fait, un peu vieillot et sans grand intérêt. On a hésité avec le parc du premier président, qui finalement doit être plus intéressant mais est beaucoup plus loin du centre. * Musée de géologie A réserver aux fans de géologie comme moi. Le musée est petit et la présentation est vraiment vieillotte. Exposition de minéraux de gisements kazakhs dans des vitrines. Cela a occupé une après-midi pluvieuse. * Place de la République A voir même si les voitures qui passent au milieu cassent le côté majestueux voulu pour ce lieu. Quand on voit les montagnes au fond c'est plus sympa évidemment. * Musée national Le prix d'entrée est ridicule (150 tenge). A voir pour la réplique de l'Homme d'or (visible sans payer dans le hall principal), pour la partie consacrée à la vie nomade (rez de chaussée) et au sous-sol la partie archéologique est intéressante aussi (pétroglyphes et maquettes de tombes scythes et de mausolées timourides). Malheureusement beaucoup d'objets exposés n'ont pas d'explications en anglais. * Eglise Saint Nicolas (Nicolskii) Petite église sympathique, en bordure du centre. À coté d'un petit bazar, entre un parc tout calme et une rue très animée. Entrée par la rue Baitursinouly.
Quartiers * Les rues les plus animées : Baitursinouly (Nord-Sud) surtout la partie entre Tole Bi et Abaya, à l'ouest du centre, commerces, hôtels, cafés, restaurants, un petit bazar. Jeltoksan, traverse le centre du Nord au Sud. Abaya, (Est-Ouest) grand axe au Sud du centre. Théâtres, stades, université...Marque la limite entre la ville "russe" du centre-ville, et la ville plus moderne au Sud. Dostyk, (Nord-Sud)
* Au sud du centre, entre Abaya et Al Farabi un quartier moderne de centre commerciaux, hôtels et immeubles flambants neufs, et parkings pleins de gros 4x4. Ambiance nouveaux riches. Pas mal de bars et de clubs pour ceux qui aiment les activités nocturnes.
Aux alentours de la ville * Medeo et Chymbulak Ma journée préférée. Autour de la patinoire de Medeo nous avons eu droit a une explosion des couleurs d'automne dans la forêt, et sous un ciel parfaitement bleu. Un vrai été indien. Pour y aller prendre le bus numéro 12 en face du Kazakhstan Hotel, tous les jours de la semaine. (Attention dans le LP il est indiquer de prendre le bus #6 mais celui-ci ne fonctionne que les week-ends) De Medeo un téléphérique monte à Shymbulak, au pied de la station de ski (2200 m). Puis de là 2 téléphériques successifs (Kombi1 et 2) montent jusqu'à 3200 m d'altitude. Il y avait 10 cm de neige fraîche au sol et on voyait les glaciers qui descendent de sommets à 4500 m. On peut payer que l'aller simple, et redescendre à pied, un seul ou les 3 téléphériques. La totale coûte 3500 tenge mais ça vaut vraiment le coup ! Les restos et cafés à Shymbulak sont très chers. Il vaut mieux amener son pique-nique. La patinoire de Medeo ouvre à partir de novembre, avec de la glace artificielle à ce que j'ai compris. Idem pour la station de ski équipée de canons à neige, les dates d'ouverture des pistes sont les mêmes qu'en France (novembre à avril). (Note : les locaux prononcent "Tchimboulak" mais le logo en alphabet latin est Shymbulak... Si vous êtes cool vous pouvez dire "Tchimbo")
* Canyon Tcharin Joli canyon, sans plus, avec des couleurs rouges et ocres, surtout dans la lumière rasante en fin d'après-midi. On reste toutefois loin des dimensions du Grand Canyon américain pourtant pris en référence dans toutes les publicités... Je vais être honnête : le voyage en bus dans la journée a été une vraie galère. Quasiment 10h de bus pour seulement 3h sur place. L'aller-retour dans la journée en vaut-il le coup ? De nombreux opérateurs proposent des bus pour un voyage à la journée. Plusieurs partent de la station de métro Baïkonour. Il est également possible de dormir dans la Canyon. Un Eco Park propose des bungalows et des yourtes, il y a aussi un café-resto.
Nous avions réservé avec Asian Discovery, que je ne recommande pas. On nous donne rendez-vous à 7h30 pour prendre le bus. On est à l'heure, pas le "manager" de AD. On est une dizaine de personne devant le bus, avec le chauffeur qui n'est au courant de rien... Le manager se pointe 15 minutes en retard, fais l'appel, et repart. Notre guide sera une babouchka qui ne parle pas un mot d'anglais et va monopoliser le micro mal réglé du bus pendant les 4 heures de trajet... Le bus part avec presque une heure de retard. En plus on fait un détour pour prendre 25 lycéens qui remplissent la moitié du bus. Nous voilà au milieu d'un voyage scolaire... On nous avait annoncé un trajet de 3h, avec retour à 18h. En fait on a mis 4h30 à l'aller, 5h au retour, arrivée 21h15 à Almaty. Sur des routes chaotiques qui empêchent toute tentative de sieste. De plus le canyon est dans une plaine désertique, et la chaleur dans le bus peut vite devenir atroce dans un bus sans clim et avec pour toute aération la fenêtre du toit. Une fois arrivés sur le parking du canyon, je sors du bus à l'agonie comme si je sortais d'un sauna tout habillé. La guide qui vient de faire un speech de 10 minutes dans le bus moteur arrêté alors que tout le monde voulait sortir de cette fournaise, part à pied dans le canyon et descend au pas de course jusqu'en bas pour s’asseoir sur un cailloux et nous dire qu'on a 1h pour pique-niquer ! Ça en est trop, je bondis et je l'étrangle de mes propres mains avant de noyer le corps dans la rivière ! Non, je plaisante... C'est mon humeur sur le moment, je me suis pas taper 4h dans cette horreur de bus pour passer en courant dans le canyon et venir m'asseoir sur un rocher. Je prends mon appareil photo et je repars arpenter le canyon. Enfin je profite un peu... Le retour sera du même tonneau, avec en plus les embouteillages du soir à Almaty. Bref c'était pas cher (2000 tenge par personne) et je pense que j'ai eu des services au niveau du prix. ça vaut sûrement le coup de passer par un opérateur certes plus cher mais plus sérieux et correct dans ses prestations.
Nourriture J'ai fais une cure de chachlik (brochettes), le "plat" national, et de borch, soupe aux betteraves que j'adore ! J'ai aussi mangé du plov, un kebab, du laghman, du boulgour, des salades de crudités délicieuses, goûté des samsa (bof), et des pommes à profusion pendant les balades. (la pomme est originaire de là-bas) ! Il y a aussi des melons et pastèques partout à la fin de l'été. Dans le centre-ville il y a des cafés, restos, et cafétérias un peu partout, ainsi que des stands de kebabs-pizzas-samsas en face des grosses stations de bus/trams. La chaîne Kaganat est pas mal. Cafétéria avec des plats chauds, soupes, desserts, variés. C'est bon même si les plats sont parfois réchauffés au micro-onde. Dans les restos-cafet un peu partout, il y a toujours des chachliks et kebabs, du riz, et des salades de crudités. C'est les trucs de base. Quand on commande du thé, il faut toujours préciser si on veut juste une tasse ou une théière entière.
Hébergement Étant en couple nous avons préféré dormir dans des petits hôtels. J'ai croisé quelques occidentaux qui dormaient chez l'habitant par Airbnb, ou dans des auberges listées dans les guides de voyage. Le premier hôtel était rue Makataev, rue peu animée. Le deuxième était sur Baitursinouly, rue que j'ai beaucoup aimé, avec beaucoup de commerces et restaurants, un bazar, etc. Au départ nous voulions faire 1 ou 2 nuits à Shymbulak, mais vu les prix nous avons renoncé. (60 à 80 euros la nuit)
Transport * Transport en commun Le centre-ville est très bien quadrillés par les lignes de bus, trams, trolley-bus et métro. Attention les lignes de différents modes de transport peuvent avoir le même numéro. (par exemple il y a une ligne 25 de bus, et une ligne 25 de trolley !) Un ticket coûte 80 tenge. (Il faut racheter un ticket quand on change de bus ou tram) Si vous ne parlez pas russe (ou kazakh), ça peut être compliqué. Il n'y a aucune information d'affichée aux arrêts, souvent même pas les numéros des lignes de bus sur lequel se trouve l'arrêt... Le seul moyen est de demander aux gens. * Taxi Comme en Russie, on peut tendre la main au bord de la route et attendre que n'importe qui s'arrête. On annonce la destination et le prix. Soit le chauffeur accepte, soit il se barre sans attendre... * Route nationale de Almaty à Karkara (Kirghizstan) et Khorgos (Chine). De gros travaux sont en cours sur une longue portion de la route aux environs de Chelek. La déviation est galère et fait perdre un peu de temps. * Tous les après-midi et début de soirée, nombreux embouteillages le long des grands axes de circulation. Je ne m'attendais vraiment pas à ça, surtout vu la largeur des boulevards.
Météo L'automne n'est peut-être pas la meilleure saison. Il faisait gris presque tous les matins puis ça se dégageait dans l'après-midi. Le 2e jour il a plu tout l'après-midi. A part les 2 derniers jours ou nous avons eu grand soleil.
Bon plan Pour ceux qui parlent russe, le site Chocolife.me propose des prix cassés pour les hôtels, restaurants et activités. On a trouvé un hôtel avec 70% de réduction. Il faut payer en ligne avec une carte de crédit locale, ou alors payer en cash dans des terminaux à écran tactile qu'on trouve dans presque tous les commerces.
En bref : J'ai adoré l'excursion dans les Monts de l'Alataou, à Medeo et Shymbulak. J'ai aimé arpenter les rues arborées du centre, même si les trottoirs sont parfois défoncés, ainsi que les nombreux parcs. Je me suis régalé avec une cuisine simple mais bonne (la viande et les crudités sont excellentes). J'ai beaucoup moins aimé : Le manque de ponctualité et la nonchalance des Kazakhs, qui dans certaines situations peuvent être franchement désagréables. J'ai apprécié par contre la simplicité de contact avec les gens dans les petits restos et petits commerces. En plus la plupart adorent les français ! Dans l'ensemble j'ai eu l'impression d'un manque d'Infrastructures et d'information pour les touristes. Donc ça occasionne quelques galères, mais c'est aussi ce qui fait le charme de ce genre de destinations très peu touristiques.
Dans l'ensemble j'ai bien aimé même si évidemment la ville n'a pas de centre historique comme dans les villes européennes. Il y a quand même pas mal de bâtiments de style Russie tsariste ou soviétique, mais ceux-ci sont disséminés dans le centre-ville, qui est très étalé. L’atmosphère de la ville (grandes rues arborées et agréables, nombreux parcs, plan en damier, bâtiments neufs souvent kitschs au milieu des façades décrépites) m'a rappelé Bichkek ou certaines villes de Sibérie. Pour info je suis un russophile invétéré, donc le simple fait de me retrouver en milieu russophone suffit à mon bonheur... Autant prévenir : cette ville ne plaira probablement pas à des personnes recherchant un tourisme urbain. Les faciès dans les rues sont très asiatiques, à 90%. Tout le monde parle russe, peu l'anglais, même les jeunes. En gros, au moment du voyage, 1 euro = 300 tenge
Visites * Centre-ville Il s'étend en gros entre les rues Makataeva au Nord, et Abaya au Sud. La partie au Nord de Panfilov (c'est à dire autour de l'arbat de Jobek Joly) n'est pas très intéressante ama. Les rues à l'Ouest et au Sud de Panfilov sont les plus intéressantes pour flâner et sentir la ville. Beaucoup de cafés et restaurants et magasins. * Parc Panfilov LE point de repère du centre quand on débarque. Parc agréable et bien entretenu, avec pas mal de choses à voir : la très belle cathédrale orthodoxe Zenkov , le musée des instruments de musique, tout en bois, le massif monument aux héros de la guerre * Jibek Joly (arbat) Rue piétonne assez petite finalement et peu animée (quelques peintres et des magasins dont TSUM). On s'y ai baladé le dimanche après midi et il y avait un petit festival culturel avec des musiques et danses de différents pays. C'était sympa mais très peu de public. Les Kazakhs ne se promènent apparemment pas ici... * Green Bazar Principalement des marchands de jeans et babioles fabriquées en Chine. J'ai trouvé peu intéressant. Pour acheter des fruits ou boissons, il y a des petits magasins un peu partout dans la ville. * Kok Tobe A faire quand il fait beau, pour la vue sur la ville et les montagnes. Ambiance forestière au sommet mais peu de choses à voir. Apparemment en dehors de l'été beaucoup de choses sont fermées. En plus en ce moment il y a des gros travaux de réfection de la gare d'arrivée du téléphérique et une bonne partie du plateau du sommet est fermée. Le téléphérique est d'ailleurs fermé jusqu'en 2016... Il faut prendre un bus de ville (2 lignes y vont dont une depuis Abaya) pour aller au pied de la colline (rue Jamal Omarova), puis payer pour finir la montée en navette ou à pied (moins cher). * Parc Central Bof. Un parc d'attraction en fait, un peu vieillot et sans grand intérêt. On a hésité avec le parc du premier président, qui finalement doit être plus intéressant mais est beaucoup plus loin du centre. * Musée de géologie A réserver aux fans de géologie comme moi. Le musée est petit et la présentation est vraiment vieillotte. Exposition de minéraux de gisements kazakhs dans des vitrines. Cela a occupé une après-midi pluvieuse. * Place de la République A voir même si les voitures qui passent au milieu cassent le côté majestueux voulu pour ce lieu. Quand on voit les montagnes au fond c'est plus sympa évidemment. * Musée national Le prix d'entrée est ridicule (150 tenge). A voir pour la réplique de l'Homme d'or (visible sans payer dans le hall principal), pour la partie consacrée à la vie nomade (rez de chaussée) et au sous-sol la partie archéologique est intéressante aussi (pétroglyphes et maquettes de tombes scythes et de mausolées timourides). Malheureusement beaucoup d'objets exposés n'ont pas d'explications en anglais. * Eglise Saint Nicolas (Nicolskii) Petite église sympathique, en bordure du centre. À coté d'un petit bazar, entre un parc tout calme et une rue très animée. Entrée par la rue Baitursinouly.
Quartiers * Les rues les plus animées : Baitursinouly (Nord-Sud) surtout la partie entre Tole Bi et Abaya, à l'ouest du centre, commerces, hôtels, cafés, restaurants, un petit bazar. Jeltoksan, traverse le centre du Nord au Sud. Abaya, (Est-Ouest) grand axe au Sud du centre. Théâtres, stades, université...Marque la limite entre la ville "russe" du centre-ville, et la ville plus moderne au Sud. Dostyk, (Nord-Sud)
* Au sud du centre, entre Abaya et Al Farabi un quartier moderne de centre commerciaux, hôtels et immeubles flambants neufs, et parkings pleins de gros 4x4. Ambiance nouveaux riches. Pas mal de bars et de clubs pour ceux qui aiment les activités nocturnes.
Aux alentours de la ville * Medeo et Chymbulak Ma journée préférée. Autour de la patinoire de Medeo nous avons eu droit a une explosion des couleurs d'automne dans la forêt, et sous un ciel parfaitement bleu. Un vrai été indien. Pour y aller prendre le bus numéro 12 en face du Kazakhstan Hotel, tous les jours de la semaine. (Attention dans le LP il est indiquer de prendre le bus #6 mais celui-ci ne fonctionne que les week-ends) De Medeo un téléphérique monte à Shymbulak, au pied de la station de ski (2200 m). Puis de là 2 téléphériques successifs (Kombi1 et 2) montent jusqu'à 3200 m d'altitude. Il y avait 10 cm de neige fraîche au sol et on voyait les glaciers qui descendent de sommets à 4500 m. On peut payer que l'aller simple, et redescendre à pied, un seul ou les 3 téléphériques. La totale coûte 3500 tenge mais ça vaut vraiment le coup ! Les restos et cafés à Shymbulak sont très chers. Il vaut mieux amener son pique-nique. La patinoire de Medeo ouvre à partir de novembre, avec de la glace artificielle à ce que j'ai compris. Idem pour la station de ski équipée de canons à neige, les dates d'ouverture des pistes sont les mêmes qu'en France (novembre à avril). (Note : les locaux prononcent "Tchimboulak" mais le logo en alphabet latin est Shymbulak... Si vous êtes cool vous pouvez dire "Tchimbo")
* Canyon Tcharin Joli canyon, sans plus, avec des couleurs rouges et ocres, surtout dans la lumière rasante en fin d'après-midi. On reste toutefois loin des dimensions du Grand Canyon américain pourtant pris en référence dans toutes les publicités... Je vais être honnête : le voyage en bus dans la journée a été une vraie galère. Quasiment 10h de bus pour seulement 3h sur place. L'aller-retour dans la journée en vaut-il le coup ? De nombreux opérateurs proposent des bus pour un voyage à la journée. Plusieurs partent de la station de métro Baïkonour. Il est également possible de dormir dans la Canyon. Un Eco Park propose des bungalows et des yourtes, il y a aussi un café-resto.
Nous avions réservé avec Asian Discovery, que je ne recommande pas. On nous donne rendez-vous à 7h30 pour prendre le bus. On est à l'heure, pas le "manager" de AD. On est une dizaine de personne devant le bus, avec le chauffeur qui n'est au courant de rien... Le manager se pointe 15 minutes en retard, fais l'appel, et repart. Notre guide sera une babouchka qui ne parle pas un mot d'anglais et va monopoliser le micro mal réglé du bus pendant les 4 heures de trajet... Le bus part avec presque une heure de retard. En plus on fait un détour pour prendre 25 lycéens qui remplissent la moitié du bus. Nous voilà au milieu d'un voyage scolaire... On nous avait annoncé un trajet de 3h, avec retour à 18h. En fait on a mis 4h30 à l'aller, 5h au retour, arrivée 21h15 à Almaty. Sur des routes chaotiques qui empêchent toute tentative de sieste. De plus le canyon est dans une plaine désertique, et la chaleur dans le bus peut vite devenir atroce dans un bus sans clim et avec pour toute aération la fenêtre du toit. Une fois arrivés sur le parking du canyon, je sors du bus à l'agonie comme si je sortais d'un sauna tout habillé. La guide qui vient de faire un speech de 10 minutes dans le bus moteur arrêté alors que tout le monde voulait sortir de cette fournaise, part à pied dans le canyon et descend au pas de course jusqu'en bas pour s’asseoir sur un cailloux et nous dire qu'on a 1h pour pique-niquer ! Ça en est trop, je bondis et je l'étrangle de mes propres mains avant de noyer le corps dans la rivière ! Non, je plaisante... C'est mon humeur sur le moment, je me suis pas taper 4h dans cette horreur de bus pour passer en courant dans le canyon et venir m'asseoir sur un rocher. Je prends mon appareil photo et je repars arpenter le canyon. Enfin je profite un peu... Le retour sera du même tonneau, avec en plus les embouteillages du soir à Almaty. Bref c'était pas cher (2000 tenge par personne) et je pense que j'ai eu des services au niveau du prix. ça vaut sûrement le coup de passer par un opérateur certes plus cher mais plus sérieux et correct dans ses prestations.
Nourriture J'ai fais une cure de chachlik (brochettes), le "plat" national, et de borch, soupe aux betteraves que j'adore ! J'ai aussi mangé du plov, un kebab, du laghman, du boulgour, des salades de crudités délicieuses, goûté des samsa (bof), et des pommes à profusion pendant les balades. (la pomme est originaire de là-bas) ! Il y a aussi des melons et pastèques partout à la fin de l'été. Dans le centre-ville il y a des cafés, restos, et cafétérias un peu partout, ainsi que des stands de kebabs-pizzas-samsas en face des grosses stations de bus/trams. La chaîne Kaganat est pas mal. Cafétéria avec des plats chauds, soupes, desserts, variés. C'est bon même si les plats sont parfois réchauffés au micro-onde. Dans les restos-cafet un peu partout, il y a toujours des chachliks et kebabs, du riz, et des salades de crudités. C'est les trucs de base. Quand on commande du thé, il faut toujours préciser si on veut juste une tasse ou une théière entière.
Hébergement Étant en couple nous avons préféré dormir dans des petits hôtels. J'ai croisé quelques occidentaux qui dormaient chez l'habitant par Airbnb, ou dans des auberges listées dans les guides de voyage. Le premier hôtel était rue Makataev, rue peu animée. Le deuxième était sur Baitursinouly, rue que j'ai beaucoup aimé, avec beaucoup de commerces et restaurants, un bazar, etc. Au départ nous voulions faire 1 ou 2 nuits à Shymbulak, mais vu les prix nous avons renoncé. (60 à 80 euros la nuit)
Transport * Transport en commun Le centre-ville est très bien quadrillés par les lignes de bus, trams, trolley-bus et métro. Attention les lignes de différents modes de transport peuvent avoir le même numéro. (par exemple il y a une ligne 25 de bus, et une ligne 25 de trolley !) Un ticket coûte 80 tenge. (Il faut racheter un ticket quand on change de bus ou tram) Si vous ne parlez pas russe (ou kazakh), ça peut être compliqué. Il n'y a aucune information d'affichée aux arrêts, souvent même pas les numéros des lignes de bus sur lequel se trouve l'arrêt... Le seul moyen est de demander aux gens. * Taxi Comme en Russie, on peut tendre la main au bord de la route et attendre que n'importe qui s'arrête. On annonce la destination et le prix. Soit le chauffeur accepte, soit il se barre sans attendre... * Route nationale de Almaty à Karkara (Kirghizstan) et Khorgos (Chine). De gros travaux sont en cours sur une longue portion de la route aux environs de Chelek. La déviation est galère et fait perdre un peu de temps. * Tous les après-midi et début de soirée, nombreux embouteillages le long des grands axes de circulation. Je ne m'attendais vraiment pas à ça, surtout vu la largeur des boulevards.
Météo L'automne n'est peut-être pas la meilleure saison. Il faisait gris presque tous les matins puis ça se dégageait dans l'après-midi. Le 2e jour il a plu tout l'après-midi. A part les 2 derniers jours ou nous avons eu grand soleil.
Bon plan Pour ceux qui parlent russe, le site Chocolife.me propose des prix cassés pour les hôtels, restaurants et activités. On a trouvé un hôtel avec 70% de réduction. Il faut payer en ligne avec une carte de crédit locale, ou alors payer en cash dans des terminaux à écran tactile qu'on trouve dans presque tous les commerces.
En bref : J'ai adoré l'excursion dans les Monts de l'Alataou, à Medeo et Shymbulak. J'ai aimé arpenter les rues arborées du centre, même si les trottoirs sont parfois défoncés, ainsi que les nombreux parcs. Je me suis régalé avec une cuisine simple mais bonne (la viande et les crudités sont excellentes). J'ai beaucoup moins aimé : Le manque de ponctualité et la nonchalance des Kazakhs, qui dans certaines situations peuvent être franchement désagréables. J'ai apprécié par contre la simplicité de contact avec les gens dans les petits restos et petits commerces. En plus la plupart adorent les français ! Dans l'ensemble j'ai eu l'impression d'un manque d'Infrastructures et d'information pour les touristes. Donc ça occasionne quelques galères, mais c'est aussi ce qui fait le charme de ce genre de destinations très peu touristiques.
Nouvelle) route(s) reliant Almaty au lac Issyk-Kül English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai entendu parler d'un projet de route, qui relierait Almaty à Cholpon-Ata sur la rive Nord de l'Issyk-Kül. Naturellement, l'intention est d'ouvrir un nouvel axe qui coupe au plus rapide à travers les cols, plutôt que d'avoir à passer obligatoirement par Bichkek. S'agit-il d'une rumeur, ou l'information est-elle fondée ? Dans le second cas, à quelle échéance cet itinéraire sera-t-il opérationnel ? Enfin, dans le premier cas, quelles sont les autres options, par l'Est par exemple (Kegen + frontière + Karakol) ? Merci d'avance.
PS > j'espère ne pas me tromper, mais j'ai écumé le forum pour trouver une réponse, sans succès, avant d'ouvrir ce nouveau fil. 😊
J'ai entendu parler d'un projet de route, qui relierait Almaty à Cholpon-Ata sur la rive Nord de l'Issyk-Kül. Naturellement, l'intention est d'ouvrir un nouvel axe qui coupe au plus rapide à travers les cols, plutôt que d'avoir à passer obligatoirement par Bichkek. S'agit-il d'une rumeur, ou l'information est-elle fondée ? Dans le second cas, à quelle échéance cet itinéraire sera-t-il opérationnel ? Enfin, dans le premier cas, quelles sont les autres options, par l'Est par exemple (Kegen + frontière + Karakol) ? Merci d'avance.
PS > j'espère ne pas me tromper, mais j'ai écumé le forum pour trouver une réponse, sans succès, avant d'ouvrir ce nouveau fil. 😊
Retour du jeu des drapeaux English translation pending
Voilà après le jeu des photos, le jeu des drapeaux, armoiries ou autres.
Il y a de quoi faire !
Quelqu'un est-il au Xinjiang en ce moment? (10 juillet 2009) English translation pending
Hello,
Je dois partir pour Kashgar via Urumqi et Pekin d'ici deux semaines, et passer quasi 4 semaines dans les montagnes aux alentours de Kashgar (Mustagh Ata).
Quelqu'un est il a Urumqi, a Kashgar ou ailleurs en ce moment ?
En dehors du tragique de la situation et de l'ambiance qui doit y regner, les autorites chinoises ont-elles entrepris de fermer la frontiere ? de restreindre l'acces aux etrangers d'une maniere ou d'une autre ?
Merci !
Je dois partir pour Kashgar via Urumqi et Pekin d'ici deux semaines, et passer quasi 4 semaines dans les montagnes aux alentours de Kashgar (Mustagh Ata).
Quelqu'un est il a Urumqi, a Kashgar ou ailleurs en ce moment ?
En dehors du tragique de la situation et de l'ambiance qui doit y regner, les autorites chinoises ont-elles entrepris de fermer la frontiere ? de restreindre l'acces aux etrangers d'une maniere ou d'une autre ?
Merci !
Uzbek notes
The Afrosiyob races through a premature twilight, lashed by a blizzard of thick snow. In the endless gray, a monumental industrial complex occasionally emerges, ghostly. Here and there, in the middle of nowhere, a human silhouette appears (a soldier?), standing motionless by the tracks. On the screen mounted in the middle of the ceiling, a dashing Bollywood cat in vibrant colors writhes in all directions, throwing smoldering glances at a dancer on the verge of fainting. A server moves down the central aisle, offering crepes for sale—ones I suspect are stuffed with ground beef. I’m in Central Asia, in Uzbekistan, somewhere between Bukhara and Samarkand.
I chose the title "notes"—scattered thoughts, rough drafts. I’m not sure what I’ll write, but one thing’s certain: this won’t be a linear travel journal.
And a photo... there must be a photo, so here:

Local tourists between a Bactrian camel and an electric car, in front of ancient walls—it’ll do.
I chose the title "notes"—scattered thoughts, rough drafts. I’m not sure what I’ll write, but one thing’s certain: this won’t be a linear travel journal.
And a photo... there must be a photo, so here:

Local tourists between a Bactrian camel and an electric car, in front of ancient walls—it’ll do.
De retour du Ladakh, 3 semaines de Leh à Delhi English translation pending
De retour d’un premier séjour au Ladakh…je me décide enfin à écrire quelques lignes.
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas acheté mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas acheté mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)