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Voyager seul en Tunisie - Algérie: quels risques? English translation pending
by BouhamzaDZ · 2009-05-29 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je rentre en Algérie cet été. Je passe par la Tunisie jusqu' à Khenchela en Algérie. Je souhaite voyager seul. Aussi, je souhaite connaîtres les risues et les principaux pièges à éviter (passage aux frontières, en cas de panne...). Merci.

B.

P.S : Si vous souhaitez m'accompagner en Algérie, faites le moi savoir !
Sainte-Marie de Madagascar: problème de retrait d'argent dans les distributeurs (26 mai 2009) English translation pending
by Tapayo · 2009-05-26 · 12 replies
Bonjour, pour ceux viennent à ste-Marie dans les jours prochains: il n'y a que deux banques sur l'île, la BOA et la BFV-SG. Actuellement à la BOA, on ne peut pas retirer du liquide avec sa carte visa au comptoir et le distributeur ne marche pas depuis plusieurs jours. A la BFV-SG, le TPE de comptoir est en panne depuis un moment, au distibuteur, 300 000 ariary maximum. Ils ne savent pas quand ce sera réparé. Prévoyez donc du cash ou changez à Tana, où vous aurez un meilleur taux. Sinon, beau temps en général, quelques averses san splus, température idéale. attend les baleines d'ici peu. Tapayo
Nouveau système pour rabattre les touristes dans les magasins de Adgz (Maroc) English translation pending
by Jcaud · 2009-05-26 · 48 replies
Revenant de quelques jours de Ouarzazate, nous avons décidé de faire un tour vers Agdz, au bout de quelques Kilomètres un individu nous fait signe de nous arréter car sa voiture est en panne, celui est accompagné de deux personnes . Il nous demande si l'on peut emmener son ami à Agdz car sa boite de vitesse est coincée et qu'il lui faut de l'huile pour la boite, comme cela son ami contactera le propriétaire du véhicule pour être dépanné . Son ami voyant le chien dans la voiture aucun ne veut monter avec nous mais il me fait le plan de la ville en m'indiquant la boutique ou je dois demander la personne . Nous repartons donc en direction de Adgz, ce qui faitenviron 50 Km. Arrivés devant la boutique nous demandons la personne, et lui expliquons le problème. Il nous déclare qu'il vient de faire le nécessaire en envoyant un grand taxi avec un bidon d'huile Celui nous remercie en nous offrant le thé, et, au bout de quelques minutes il commence à nous faire voir diverses marchandises de son magasin . Entre temps nous entendons parler un couple de Français qui vient aussi pour le même sujet mais qui a été placé dans un autre endroit de la boutique hors de notre vue . Comme nous n'étions pas intéssés, nous sommes repartis pour visiter un peu la ville et décidons de rentrer sur Ouarzazate. Pacourant de nouveau les 50 Km, nous pensions retrouver la voiture Berlingot de couleur bleue foncée au même endroit qu'au départ car nous ne l'avions pas croisée sur le trajet du retour. Ce véhicule a été déplacé et se trouvait encore en stationnemnt sur le bord de route mais cette fois en direction de Ouarzazate et bien plus près de cette ville qu'au départ. Un des hommes était encore sur la route en faisant des signes aux automobilites allant sur Adgz pour s'arréter. je me suis arété de nouveau pour savoir si ils avaient été dépanné, ils nous ont dit que le taxi état venu avec l'huile et que tout allait bien, mais qu'ils attendaient quelqu'un . Regagnant notre hôtel nous en parlons à notre ami, celui ci nous dit que la tactique est au point et bien rodée por envoyer des clients, il nous décrit le véhicule et les occupants, qu'ils sont là tous les jours à faire le même manège et dit qu'il y a aussi une autre de couleur grise genre camionnette non bachée. Ceci est simplement une info pour ne pas visiter les magasins par obligation. Cordialement
Retard de l'A380 Singapore Airlines au départ de Londres? English translation pending
by Becdevir · 2009-05-26 · 7 replies
l'A380 de singapore qui devait décoller de londres hier à 22h05 est retardé, le départ est prévu aujourdhui à 14 heures;quelqu'un à t il une idée sur le motif de ce retard, merci
Connection wi-fi à l'Iberostar Hacienda Dominicus? English translation pending
by Tynett · 2009-05-10 · 5 replies
Bonjour, je pars la semaine prochaine à l'hotel Iberostar Hacienda Dominicus et j'aimemais savoir s'il y a une connection wi-fi à l'hotel. Si oui, à quel endroit?

Merci.
Fonctionnement administratif du carnet de passage en douane? English translation pending
by Larigaudie · 2009-03-06 · 1 reply
Bonsoir,

toujours en train de préparer mon tour de la Caspienne en 4L, j'ai deux interrogations quant au CPD : muni du CPD, a-t-on quelque chose à payer quand on arrive en voiture à une douane du genre Syrie, Iran ou Turkménistan ? Quelle est la procédure à suivre si l'on a un accident ou une panne qui condamne la voiture à être abandonnée ?

Merci de votre aide !

Vincent
Achat d'un camion aménagé English translation pending
by Melounette07 · 2009-02-19 · 4 replies
bonjour a tous, je suis nouvelle sur se forum.je recherche sur internet un site pour pouvoir acheter un camion du style mercedes(car c est ceux dont on trouve des pieces plus facilement en cas de panne n importe ou)en allemagne ou en belgique.si par hasard vous connaitriez un bon plan pour pouvoir trouver un camion amenagee, se serai pour mes parents, enfin retraitee(c est tres cool pour eux!!)avec leur deux chiens, pour qu il puisse enfin penser a eux, ou meme un camping car, mais pas du neuf car bien sure c est beaucoup trop cher!si vou pouviez repondre a mes attentes je vous en remercie de tous coeur par avnce.bonne continuation a tous et a tres bientot, merci..
Qui pourrait me prêter un sextant? English translation pending
by Redelap · 2009-02-15 · 3 replies
Je prévois une transat sur un voilier canadien des Antilles vers la Méditerannée en Mai/juin 2009. La Goëlete est super équipée, mais ne possède pas de sextant. En cas de panne totale (tout peut arriver), j'aimerai ne pas avoir à ne compter que sur mon estime, surtout pour approcher des Açores... Digne de confiance, restitution à l'arrivée en Juillet/Aout en France !... Pas besoin d'un monstre de précision... je vis actuellement en Charente Maritime.. Un généreux prêteur région La rochelle ou Royan serait l'idéal... redelap@yahoo.fr Amitiés.
Acheter un vol en ligne chez Turkish Airlines English translation pending
by Jfpivin · 2009-02-02 · 13 replies
BONJOUR, Je n'arrive pas à acheter un vol sur le site de turkish airlines... Est-ce que quelqu'un a la solution? MERCI
Soucis pur un vol Air France? English translation pending
by Mad972 · 2009-01-06 · 4 replies
Qui sait pourquoi le vol 652 du dimanche 4 janvier a été dérouté vers les acores ? Je ne veux créer aucune polémique, c’est juste pour savoir ce qui s’est passé. Merci.
Thème SNCF et Idtgv English translation pending
by Vinzdream · 2009-01-06 · 2 replies
Bonjours

Rappel Je commande des billets paris St-Raphaël, après de nombreux souci de maintenance du site (pendant plusieurs jours). Voir
http://www.generation-nt.com/sncf-panne-probleme-technique-actualite-191171.html Ou http://www.challenges.fr/actualites/entreprises/20081121.CHA8635/sncf__lachat_de_billets_en_ligne_impossible_pendant_5_h.html

Et après avoir essayé de faire cette commande une centaine de fois. Je fini par y parvenir. La commande est faite à 20H47 le 20 novembre 2008. Le 21 ayant vu une erreur de date a 9H du matin nous avons téléphoné afin de dire notre problème. La personne de la SNCF au téléphone m'assure que si je rachète des billets dans les 24 heures et que je porte réclamation dans ce même délai (avec envois de courriers et envois de photocopie de billet) je serais remboursé. Trois semaines plus tard je rappel, « c’est bientôt les fête il faut attendre » donc nous attendons. Et aujourd’hui 2 janvier 2009 (bonne année à tous) je reçois un mail.

Dans un e-mail daté du 02/01/2009 11:02:16 Paris, Madrid, reclamation@idtgv.com a écrit : Madame, Monsieur Helin, Nous accusons réception de votre courrier relatif à votre réservation iDTGV. Vous nous demandez le remboursement de billets ®iDTGV car vous avez fait une erreur dans les dates de réservation. Nous vous informons que notre système d&rsquoinformation effectue la recherche à partir de vos choix initiaux et ne peut pas modifier les dates de voyage. Les tarifs ®iDTGV peuvent être maintenus car les billets ne sont pas remboursables. La mention de billet ®iDTGV « non remboursable » est indiquée tout au long de votre achat et également précisée dans les conditions de vente. Vous pouvez consulter le lien ci-dessous : http://www.idtgv.com/89i/outils/conditions-de-ventes-idtgv.html Nous ne pouvons donc pas donner une suite favorable à votre demande de remboursement. Cordialement, (mon cul) Soumya Aide en ligne www.idtgv.com Du lundi au vendredi de 09H00 à 18h00 (sauf jours fériés)

Alors comment peut-on réserver des places pour le 20 mars alors que nous sommes le 20 novembre ???? Que l'on nous dise qu'on ne peut pas réserver avant 3 mois ?????????????? surtout après confirmation d'un agent SNCF appelé au numéro suivant 0172950001 numéro trouvé sur le site. Qui plus est depuis le 14 novembre j’essayais d’avoir les tarifs en vain. - les conditions générales de vente de la SNCF sur le site font plus une dizaine de pages - comment peut-on les joindre, on ne peut le faire que par mail ? - n’y a-t-il pas un problème de monopole ??? - n’est t’il pas possible de faire suivre ce message a tous le monde (votre carnet d’adresse) afin de dire les problèmes que l’on rencontre avec la réservation depuis le site. Car cela peut arriver à tous. La encore il risque d’avoir du chômage car tout va se faire par internet, les poste de guichetier sont vouée tôt ou tard à disparaître.

Bien évidement ce message va faire parti de tous les forums, magazines journaux et télévisuels ainsi qu’une copie à l’Elysée.

Payez 100€ votre carte orange pour combien de jours de non grève dans un mois. Réagissons.

Rappel de la panne : Nouvelle grosse panne pour le site de réservation de la SNCF 21/11/2008 10:35 par Dimitri T. | 3 commentaire(s) 3 nouveau(x) Ce jeudi 20 novembre, les réservations et achats de billets de train n'étaient plus possibles depuis le portail Voyages-sncf.com. Depuis ce matin, le service semble fonctionner à nouveau. Mais que s'est-il passé au juste ? Tout a commencé dans la soirée de mercredi. L'équipe technique chargée de la maintenance du site Voyages-sncf.com a procédé à la mise en ligne d'une nouvelle version du portail avant de constater des problèmes de stabilité. Jeudi, en fin de matinée, il a alors été décidé de limiter l'accès au service, le temps pour les techniciens de résoudre le problème. Quelques heures plus tard, le service ne répondait plus du tout puisque totalement fermé cette fois-ci.

Depuis jeudi à 15h20 et jusque dans la nuit de jeudi à vendredi, il n'était ainsi plus possible de réserver ou acheter des billets de train en ligne depuis le site Voyages-sncf.com. Rachel Picard, la directrice générale de Voyages-sncf.com évoquait un souci technique et un retour à la normale jeudi à partir de 20h00. Mais la résolution du problème a duré plus longtemps que prévu et le site n'est revenu que ce vendredi matin.

Si le souci est désormais résolu, certains ne manqueront pas de rappeler que ce n'est pas la première fois de l'année que le site connaît une grosse panne, la dernière datant du mois de juillet dernier. Elle avait alors duré plus de 30 heures et qui plus est en plein chassé-croisé entre juilletistes et aoûtiens.

Voir les liens

http://eco.rue89.com/2008/08/11/un-billet-non-remboursable-pas-sur-le-site-troc-des-prems?page=0#comment-430370

http://forum.quechoisir.org/user/non-frames/list.asp?forumid=56&messageid=16894&threadid=16894&pn=1&ib=Y
Nuit imprévue en Afghanistan English translation pending
by Lucbertrand · 2009-01-05 · 6 replies
Passage imprévu en Afghanistan. Un jour, il y a maintenant bien longtemps (1976) nous volions à bord d'un avion militaire de Téhéran vers un aéroport au Pakistan, mais du fait d'un retard à cause d'une panne, la nuit venant et l'aéroport de destination ne pouvant nous accueillir nous avons opté pour un atterrissage en Afghanistan. Branle-bas de combat, d'abord refus, puis après discussion autorisation. Il s'agissait d'un terrain militaire encombré d'une multitude de vieux appareils soviétiques. Sitôt au sol, on nous prévient que dès le lever du jour nous devrons repartir et trois options nous sont proposées pour passer la nuit, notre avion, un bâtiment ou une petite pelouse à quelque distance de l'aéronef. Trois groupes sont rapidement constitués. Nous sommes un petit nombre à opter pour la pelouse. Nous nous installons. A chacun des quatre coins de notre carré d'herbe une sentinelle équipée d'un superbe fusil surmonté d'une baïonnette se positionne. La nuit va tomber, le paysage qui nous entoure est d'une beauté sauvage que je n'ai jamais vue ailleurs. Une succession de chaînes de montagnes dans un monde minéral, qui prend une multitude de couleurs des plus vives aux plus sombres avec une prédominance des mauves. Je suis resté comme hypnotisé jusqu'à ce que la nuit soit totale. J'ai éprouvé, spectacteur de ma pelouse, pendant ce coucher de soleil dans ce monde figé une des plus fortes émotions de ma vie. Enfin vient le moment de s'endormir. Sporadiquement les sentinelles, pourtant proches les unes des autres, s'appelaient, ce qui ne favorisait le sommeil. A un moment de la nuit, il me vient un besoin naturel, heureusement pas le plus important. Je me lève avec précaution, immédiatement un garde me met en joue. Je m'immobilise en attendant qu'il soit sur moi et essaie de lui expliquer par gestes mon problème. Il finit par comprendre et me fait signe de me diriger vers le bord de la pelouse et me demande de stopper au plus près. Il se positionne juste derrière moi, juste l'espace de me mettre son fusil dans le dos. Cela a eu un effet pour le moins inhibiteur, donc logiquement les choses ont commencé à prendre du temps. L'impatience le gagnant, mon charmant garde a commencé à élever la voix et comme ça ne suffisait pas à me débloquer il m'a donné des petits coups de baïonnette dans les reins. J'ai protesté, il s'est un peu reculé puis enfin j'ai pu regagner mon coin d'herbe et replonger dans les bras de Morphée. Le lendemain matin je me suis réveillé au bruit des moteurs de notre avion qui démarraient. J'ai sauté dedans et rapidement nous sommes partis. Je me suis collé au hublot pour profiter une dernière fois de ce spectacle de montagnes sauvages, qui restera dans ma mémoire comme un rêve magnifique.
Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (3e partie) English translation pending
by Kashtin · 2008-12-02 · 55 replies
Troisième partie

De Zion NP à San Francisco

Le site MaBul, qui hébergeait les images, est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers🏴‍☠️. Désormais, pour voir les photos, il faut passer uniquement par le site:

http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html Pour ceux qui ont vu les parties précédentes, j'ai fait depuis quelques ajouts, notamment à propos du gros rocher rond (2e partie, après les photos de Valley of the Gods) dont j'avais oublié le nom (merci Philippe!), Church Rock, et son histoire aussi brève qu'étonnante.

2e partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941 1re partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941

Nous reprenons une chambre dans notre motel préféré, le Golden Hills à Mount Carmel Junction, toujours aussi bien et peu cher (64 $ plus taxes). Nous allumons les fausses flammes de la fausse cheminée qui répandent tout de suite une chaleur bienvenue. Les fenêtres au nord donnent sur la rivière et la montagne. Un gros bouquet dans un coin, une maquette de bateau sur la cheminée, réfrigérateur, micro-ondes, table à repasser, c’est bien agréable. Plus l’ordinateur à disposition à l’office.

A Zion, les parkings se multiplient comme des petits pains. Nous prenons la navette pour The Grotto et Angel’s Landing. Le ciel est sombre, le vent cinglant. Le chemin traverse la rivière



et après une partie en pente douce attaque directement la montagne en lacet, bordé de grandes fleurs blanches dans sa partie basse (Palmer's Penstemon (Penstemon palmeri). (Merci à Alain-Pierre, alias "Derennes", pour m'avoir indiqué le lien qui m'a menée à leur identification).



Nous montons lentement comme à notre habitude, sans nous arrêter sauf pour prendre des photos.



Il y a ici des penstemons d’une grande variété de rouges ; rosés, pourpre, vermillon…



La dernière partie avant d’arriver à Scout Lookout est particulièrement raide et soutenue de murets,



en haut, le vent est très violent et la vue sur la vallée vertigineuse.



Sans Alain qui a le vertige je décide d’avancer un peu sur l’arête rocheuse, histoire de voir…



Mais ce sera vite fait, car le vent maintenant glacial me tire de droite et de gauche, me bouscule, et finalement, alors que je suis arrivée au bout des chaînes fixées dans le roc et que je peux voir à droite la paroi à pic et à gauche… la paroi à pic, je manque de perdre l’équilibre. Le demi-tour est instantané et rassurant. Je suis suivie par un randonneur absolument tétanisé, qui se colle à la roche de tout son corps, les jambes tremblantes et le regard fixe. C’est terrible, je me demande même s’il ne va pas tomber. Arrivé en bas où l’attend son amie, il se redresse et prend l’air conquérant de celui qui a vaincu un 8000...

Retour par les pâturage couverts de bisons, stoïques dans le blizzard tranchant comme une lame. Arrivés au motel, nous sommes heureux de retrouver notre chambre et son feu dans la cheminée.



Jeudi 22 mai

Aujourd’hui nous partons pour Bryce Canyon, où nous n’avons toujours rien réservé, car nous comptons camper. Mais alors qu’Alain termine de charger la voiture j’ai soudain l’idée lumineuse (pas pour tout le monde…) que nous pourrions rester une nuit supplémentaire et randonner une autre journée à Zion. Aussitôt dit aussitôt fait, après quand même une vague hésitation d’Alain que n’emballe pas vraiment l’idée de redéménager.

Nous voilà partis cette fois-ci pour Observation Point. Ma-gni-fi-que !! Huit miles aller-retour et un dénivelé de 650 mètres. Le sentier grimpe raide tout du long sur les quatre miles, mais là encore nous montons lentement, doublés au début par un jeune couple que l’on retrouve systématiquement épuisé deux ou trois virages au-dessus. Par endroits, la roche est d’un jaune soufré extrêmement vif,





quelquefois striée d'ocre rouge.



Les falaises sont immenses au-dessus de nous, sombres dans le contre-jour, et laissent tout juste voir un peu de ciel bleu. L’air est vif et il fait même assez froid, ce qui est idéal pour aller décrocher les nuages, et nous permet de ne nous charger que d’un litre d’eau ; mais ce sera quand même limite. Nous longeons un canyon très étroit où l’on devine à peine en se penchant sous la roche le filet d’eau qui coule au fond.





Au milieu des falaises de grès rose saumon...



poussent de nombreux opuntias, beavertails, asters, jacinthes roses comme des oxalis, fleurs mauves. Les tamias sont là aussi, joueurs et peureux à la fois, courant de droite et de gauche la queue en l’air, complètement surexcités.







Alors que nous nous rapprochons nettement du sommet, nous croisons un randonneur qui nous dit « vous y êtes presque ! ». Juste après, et il n’y a qu’aux Etats-Unis pour voir une chose pareille, déboulent au détour d’un virage une femme qui a bien quatre-vingt-quinze ans et son fils d’au moins soixante-quinze ans… Effectivement, nous sommes bien arrivés en haut, mais pas au bout du chemin qui longe maintenant le bord de la falaise en se coulant sous les pins. On aperçoit à une certaine distance, pour ne pas dire à une distance certaine, une avancée qui ressemble tout à fait au point de vue final au-dessus de la vallée...

La vue est effectivement extraordinaire, et je ne me lasse pas de la prendre en photos !





On aperçoit, à gauche, le Great White Throne,







et on domine la proue d’Angel’s Landing sur la droite, où se distinguent à peine quelques silhouettes téméraires sur l’arête de pierre.





Allez, encore une dernière! Quand on aime on ne compte pas...



La descente est un peu plus dure que la montée mais la vue, différente, est constamment superbe, que l’on se glisse, minuscules, entre les falaises géantes...



ou que l’on domine la vallée.



En repartant, un rayon de soleil perce le ciel d’encre et dore Checkerboard Mesa et ses alentours. Zion est vraiment magnifique !





Retour à Mount Carmel Junction à 19 h 30. Nous achetons oranges et cookies à la grocery de la pompe à essence et filons allumer les fausses flammes de la cheminée.

Vendredi 23 mai

Nous partons pour Bryce par un temps glacial. Avant l’embranchement de la Hwy 12, la neige fait son apparition sur les arbres qui bordent la route et je suis aux anges! Bientôt, le paysage tout entier est blanc.





Red Canyon est recouvert d’une couche de neige fraîche qui contraste violemment avec la roche rouge, c’est superbe. Nous nous arrêtons pour nous balader dans ce décor incroyable, l’air est vif, le vent léger agite les pins et fait dégringoler sur nos têtes des paquets de flocons blancs.











Contrairement à ce que l’on pensait, il n’a pas neigé sur Bryce. Un passage au Visitor Center, puis nous allons directement nous installer à South campground où nous n’avons que l’embarras du choix. Les rares personnes qui sont là s’apprêtent à partir et il ne nous reste qu’à choisir le meilleur emplacement. C’est chose faite dans la section C, n° 289, dont une ranger nous dira que c’est le plus convoité, aucun vis-à-vis, devant la table la forêt clairsemée monte en pente douce. Alain a trouvé un sac en plastique plein de bois sec et de journaux abandonné sous une table auquel j’ajoute du petit bois avant qu’il soit mouillé, et que nous mettons immédiatement à l’abri pour le soir, car il fait un froid polaire. Après avoir accroché le premier morceau de l’enveloppe de paiement sur le piquet du site, nous prenons nos sacs et partons pour Queen’s Garden, Peek-a-Boo Loop et Navajo Loop.







Il y a du monde sur la première partie du chemin malgré le grésil qui s’est mis à tomber. Comme nous n’avons pas de K-way, j’ai eu l’idée d’emporter des sacs en plastique pour nous protéger la tête au cas où, et ça a été particulièrement efficace et distrayant pour tous les gens que nous avons croisés. Entre Family Dollar et Smiths enfoncés sur le crâne, les poignées des sacs coincées entre les dents à cause du vent, on a eu un sacré succès. What a good idea ! ! Le lendemain on a même vu quelqu’un avec un sac sur la tête et on a pensé qu’on l’avait croisé sur Queen’s Garden… Le chemin est à notre goût trop fréquenté malgré le mauvais temps. Le ciel est bouché, l’argile collante et nos baskets sont subitement surcompensées de plusieurs centimètres et alourdies de plusieurs kilos.





La fin de Queen’s Garden est plus tranquille et à Peek-a-Boo nous sommes totalement seuls. La neige tombe maintenant à gros flocons mais ne tient pas sur les monolithes d’autant plus rouges qu’ils sont mouillés, nos sacs nous protègent bien la tête ce qui n’empêche pas l’humidité de nous envahir peu à peu car nous ne sommes pas équipés pour un temps pareil.







Des cerfs-mulets broutent tranquillement sur une pente, ignorant notre présence silencieuse. Croisons des mules.











The Wall of Windows...



Les monolithes sont moins beaux sous la neige qui ne tient pas.



Nous montons un peu fatigués par la dernière partie de Navajo à Sunset Point, car en plus d’être très raide c’est une véritable patinoire, à la limite d’être praticable. Nombreux sont les gens qui avancent d’un pas pour reculer de deux, notamment un qui est descendu serviette sur les épaules, maillot de bain et tongs aux pieds. C’est une façon originale de randonner sous la neige…





Le soir nous mangeons au Ruby’s Inn, steak frites et saumon frites. En sortant il y a une queue de plus de cent personnes, des cars sans doute. Au camping il y a à peine plus de monde qu’en arrivant. Nous faisons un feu en attendant la nuit, frigorifiés, puis nous nous glissons avec délice dans nos duvets.



Samedi 24 mai

Au petit matin, la condensation de notre respiration a recouvert non seulement toutes les vitres car je ne les avais baissées à l’avant que de un centimètre hier soir, mais aussi nos sacs de couchage qui sont complètement trempés. C’est ce qui explique, avec le fait que nous n’avons pas mis les matelas mais avons encore dormi directement sur la moquette, que pour la première fois nous avons eu froid quasi toute la nuit. J’essuie la buée d’un revers de main et aperçoit à quelques mètres deux cerfs-mulets qui prennent leur petit déjeuner.

Sur la route du Nevada, la 56 puis la 319 et la 93 qui nous mènent à l’entrée de l’Extraterrestrial Hwy, il pleut des trombes sur tous les coins de l’horizon mais la voiture passe pour l’instant miraculeusement entre les gouttes. Quelque part, entre Panaca et Crystal Springs...





sur la 93 sud, là où les Joshua trees font des ricochets dans le désert...



Comme sa sœur jumelle la Hwy 50 plus au nord, « The Loneliest road of America », la 375, tout aussi déserte, qui part de Crystal Springs et finit à Warm Springs, appelée, elle, l'Extraterrestrial Highway,



traverse un paysage de montagnes arides et colorées.



Les pluies abondantes ont par endroits laissé dans le désert de longues traînées de fleurs jaunes.



Des mustangs broutent, magnifiques et inquiets,



au-dessus d’un petit lac où barbotent des canards.



Tonopah.



Nous descendons puis remontons Main Street pour repérer les motels et jetons notre dévolu sur le Tonopah Motel. Très propre, et pour une fois rien de déglingué dans la chambre refaite à neuf. Le prix le plus bas que nous ayons jamais payé, 33 $ ! Le village est minier depuis la découverte d’argent en 1900.





Il reste de grands hôtels, comme le Mizpah, témoin de sa grandeur passée… Maisons du siècle dernier. Il flotte là une atmosphère d’Amérique profonde. Les gens sont très aimables mais l’ensemble est malgré tout assez sinistre sous le ciel gris et froid et bientôt les trombes d’eau qui dévalent Main Street…Tonopah a quelque chose de ses sœurs Eureka et Austin, de la Hwy 50, en plus grand et plus triste à cause du paysage minier. Nous mangeons dans la chambre du saumon fumé et de grosses crevettes.

Dimanche 25 mai

Bon lit et bonne nuit. Nous rangeons la voiture et partons faire un tour au magasin de turquoises repéré la veille mais qui avait fermé juste à notre arrivée.



Il y a un monde fou ! Des tas de gens viennent s’inscrire pour participer à une journée de pioche à la mine de turquoise. Quel dommage que nous partions ! A l'intérieur, Alain m’offre une très jolie paire de boucles d’oreilles en argent (de Durango!...), et turquoise de Tonopah.

La route qui mène à Lee Vining est presque totalement déserte et bordée de montagnes dans un camaïeu de marron, plus belles encore que celles d’Artist’s Drive, à Death Valley, auxquelles elles ressemblent beaucoup, ce qui n’est pas étonnant car en fait c’est tout près à vol d’oiseau.



Le sol est vert tendre et jaune pâle à cause de la sauge en fleur. Je suis sans arrêt tentée de prendre des photos, surtout qu’aux quatre coins de l’horizon il pleut toujours des cordes, noyant dans un même gris sombre le ciel et la terre. C’est vraiment très beau. Au fur et à mesure que nous montons, le grésil se mêle à la pluie puis il neige tout à fait. Les collines laissent la place aux montagnes de lave noire brillante recouvertes de touffes de sauge, qui laissent couler de longues stries anthracite.





Vers 8300 pieds (environ 2500 mètres), le paysage est tout entier contenu dans un gros édredon sombre et la route est bordée de neige.



Nous traversons Benton, quelques maisons posées çà et là, aucun motel, heureusement que nous nous étions arrêtés à Tonopah.





Plus haut encore, c’est le plein hiver, la neige a tout recouvert,



Quelques miles plus loin elle n'a pas tenu, et il flotte à la surface du sol d'étranges brumes qui ressemblent à des fumerolles.









Avant d’arriver à Lee Vining, niché au pied de la Sierra Nevada la bien-nommée, nous faisons une halte à Mono Lake, sur la 20, cerné de volcans sur trois côtés, Bodie Hills au nord et Anchorite Hills à l’est. Au sud, le Panum a explosé il y a à peine six cents ans… Le niveau du lac a baissé de deux cents mètres depuis l’origine, ce qui explique son taux élevé de sels, empêchant tout poisson de paresser dans ses eaux alcalines. Mais la place n’est pas perdue pour tout le monde : crevettes et mouches grouillent sous et sur la surface, approvisionnant le restaurant de milliers d’oiseaux à toute heure. Malgré son nom, qui veut dire « mouches » en langue yokut, en raison de la saison nous n’en voyons pas une seule à l’horizon. Autrefois leurs chrysalides étaient une des bases de la nourriture des Indiens de la région, Paiutes et Kuzedika, et servaient même au troc avec les Yokuts en échange de glands.



Entrée 3 $ par personne, le pass est accepté. Il tombe une petite bruine et il règne là une atmosphère étrange, montagnes blanches de la Sierra d’un côté, noyées dans les nuages,



lac marin et concrétions de tuf,







sauge incroyablement odorante, Indian Paintbrushes mêlés de lupin bleu.



Les mouettes se pressent en miroir sur les rives orangées concentrées en sels minéraux et fouillent les quelques centimètres d’eau de leurs becs jaunes. Parfois un rayon de soleil éclaire brièvement l’une ou l’autre sculpture de roche claire.



Avant d’arriver au Murphey’s Motel, nous dépassons la Tioga road qui est… « closed » ! J’ai souhaité intensément qu’elle soit ouverte pour éviter de faire le grand détour par le nord et surtout pour traverser le cœur de Yosemite, ce qui, en cette année exceptionnelle, serait également exceptionnel, mais non… Ce sera pour demain, j’en suis certaine ! La chambre du Murphey’s est très bien, il faut juste savoir comment fonctionne la serrure pour éviter les foudres de la gérante qui est obligée de se déplacer à chaque nouvel arrivant. Un minuscule morceau de papier au-dessus de la poignée avertit qu’il ne faut pas actionner le fermoir en sortant, seulement tirer la porte. Evidemment, personne ne le lit ni même ne le voit… Nous partons maintenant explorer la rive nord de Mono Lake. Route, puis piste sur laquelle nous voyons un splendide arbuste qui ressemble à de l’aubépine rose,



et enfin dunes de sable volcanique.



Les stries laissées par le vent ont séché sur leur côté exposé au soleil et forment à l’infini de très belles rayures gris cendré et noires qui gardent par endroits les empreintes d’un lièvre (un « truc » tout simple pour distinguer les empreintes d’un lapin de celles d’un lièvre : les premières tiennent dans une petite boîte d’allumettes).





Des milliers de goélands nichent sur Negit, l’ilôt sombre au milieu du lac, théoriquement protégés par un panneau d’interdiction de s’approcher à moins de un mile, ce qu’ignore le jeune couple croisé dans les dunes peu avant… Quand le niveau du lac baisse, une langue de terre apparaît, qui permet aux coyotes d’avoir accès aux nids. L’autre îlot, le blanc, Paoha, n’a que deux cent trente ans…













Le ciel est de plus en plus noir et nous quittons la rive nord de Mono Lake. La piste est bordée là aussi de lupins et d'Indian Paintbrushes d'un rouge fluorescent.



Soudain, c'est un déluge qui nous tombe sur la tête!





Un tour au Visitor Center idéalement situé juste au-dessus du lac, puis nous rentrons au motel manger saumon, tomates, avocats et soupe de squash.

Lundi 26 mai

6 heures… je jette un œil par la fenêtre, histoire de voir s’il neige, et j’aperçois deux Indiens plantés à l’entrée du motel, un grand et un petit, qui ont l’air d’adresser la parole à un homme qui range des valises dans un 4 x 4 sans leur prêter attention … Plus tard, alors que je descends l’escalier pour me diriger vers le TrailBlazer, je vois qu’ils sont toujours là et je sens tout de suite que c’est nous qu’ils attendaient. Effectivement, avec un grand sourire ils me proposent de me racheter la roue de secours ! Alain m’a rejointe et on a beau leur expliquer que c’est impossible, que c’est une voiture de location et qu’il nous faut de toute façon une roue de secours, il n’y a rien à faire. Ils nous racontent leur mésaventure, ils ont un TrailBlazer et ont crevé, la roue de secours est fichue aussi, ils sont bloqués à Lee Vining, mais doivent rejoindre Los Angeles, d’ailleurs, tiens, est-ce qu’on n’y va pas, à Los Angeles ? Eh bien non, malheureusement, on va plutôt sur San Francisco… Ils ont soudain une idée lumineuse, le petit sort son portefeuille et nous montre une liasse de dollars : combien a-t-on payé la location ? Et là, soudain, ils ont l’air perdu, ils ne comprennent plus, ils veulent à tout prix mettre une virgule à la somme (1300 €) qu’on leur annonce, et nous sommes gênés tout à coup d’avoir mis autant d’argent dans une voiture alors qu’eux n’ont rien… Une petite demi-heure plus tard, on les a enfin convaincus d’aller à la station cinquante mètres plus haut et de faire tout simplement réparer un pneu.

A 8 h 30, enfin, nous filons vers l’entrée de la Tioga road pour découvrir qu’elle est… closed !! Mais je ne désespère toujours pas, bien que tout d’abord très déçue et incrédule. A la station Mobil nous demandons à la caissière du magasin si elle sait quelque chose : Oui, bien sûr. Il y a eu un petit contretemps, un éboulement, et l’ouverture est prévue pour dix heures !!! En attendant nous prenons de l’essence à un taux record : 4, 70 $ le gallon, et allons nous garer devant la barrière. On peut apercevoir les sommets enneigés des montagnes alentour, très hautes. Peu à peu, l’information passe et la file de voitures et de camping-cars commence de s’allonger. A 10 heures précises, la barrière se lève, et la Tioga road est enfin à nous !

Alors que nous laissons très loin au-dessous de nous la trouée lumineuse de Mono Lake,



nous entrons dans le brouillard pour ne plus en sortir avant Yosemite Valley. Par endroits, nous passons au milieu de deux murs de neige, notamment aux abords d’Ellery Lake, à plus de 9500 pieds (2900 mètres). Le lac est entièrement gelé, seul un boomerang d’eau noire dans lequel se reflète délicatement un petit morceau de roche frémit sur sa surface blanche et givrée.



Soudain une cahute, et à l’intérieur deux rangers qui ne doivent pas avoir très chaud alors que dehors tout est gris, cotonneux et glacial. D’immenses fir trees au tronc marron rouge, couverts de neige de la tête aux pieds, bordent le ruban sombre de la route et quelques mares aux eaux noirâtres,





et se perdent vite dans le brouillard aussi épais que le silence.



Nous nous arrêtons ici et là pour prendre des photos, les sens en alerte à cause des ours – encore et toujours –, surtout lorsque nous nous éloignons du 4 x 4. Au bout d’une heure et demie environ nous croisons la première voiture, mais il n’y a aucun signe d’amélioration du côté du ciel.



Avant d’arriver à Tuolumne Meadows, il y a un peu plus de monde, des séquoias – mais qui n’ont rien à voir avec ceux de Sequoia NP –, quelques prairies humides, mais nous n’avons aucune envie d’aller faire schlouk schlouk dans l’herbe verte et poursuivons jusqu’à Crane Flat toujours sans savoir si nous longeons des abîmes ou traversons des plateaux d’altitude. Au premier plan un Sarcodes sanguinae (Snow Plant)





La Big Oak Flat road est nettement plus chargée que la Tioga road et laisse augurer une foule du côté de Yosemite Valley et de Curry Village en particulier. Quelques beaux points de vue sur la vallée, enfin, des manzanitas centenaires à l’écorce violine, torturées par le vent et le gel. Puis les chutes, des files de voitures sur les bas-côtés, Curry Village et ses immenses parkings bondés,





la queue à la réservation, les chemins labyrinthiques avant d’arriver à notre cabane, la 274, « without bath », adossée à un gros rocher. Deux lits style caserne, un petit bureau, une chaise, un chauffage électrique… Mais l’ensemble est assez agréable (heureusement que je n’avais pas vu l’araignée qui trônait sur un chevron juste au-dessus des oreillers !). Quelques conseils affichés au mur: ne déposer aucune nourriture sur le sol, mais la poser sur l’étagère en hauteur (ah bon ? les ours seraient-ils capables de défoncer le plancher pour voler quelques tranches de pain ??), fermer les rideaux en partant, toujours pour ne pas tenter le diable. Nous avons le temps, après nous être installés, c’est-à-dire après avoir apporté à pied depuis le parking tout notre barda, les quatre gros sacs plus tout ce que l’on peut accumuler en un mois de vadrouille, d’aller faire un tour à Lower Falls



et de passer au Visitor Center admirer la très belle expo photo d’Ansel Adams. Il y a énormément d’Indiens (d’Inde). Au retour nous faisons la queue dans le froid pour acheter une pizza à emporter, puis nous nous couchons dans un lit mal fait. Mauvaise nuit, constamment réveillée.

Mardi 27 mai

En partant, un jeune ours noir a traversé la route en courant de gauche à droite. Il était brun doré (je pense encore une fois à Don Juan et à Castaneda). Le week-end du Labor Day étant passé, nous espérons un peu moins de monde, mais c’est raté, du moins à Glacier Point. Nous avons hésité à y monter à pied de la vallée, mais à cause des ours nous avons pris le 4 x 4 et fait le grand tour. Heureusement parce qu’un peu avant le sommet le sentier était fermé pour cause de « fall rocks ». Nous nous sommes rappelé alors qu’en bas, dans la prairie au départ du chemin, il y avait un hélicoptère et une ambulance…

La vue, en haut, porte très loin, dans deux vallées ; en face, le Half Dome en éruption...





à gauche Basket Dome et North Dome...





et plus à droite les Vernal Falls et Nevada Falls.



Il y a un monde fou qui se penche au-dessus du vide ou qui braque ses jumelles droit devant.



Nous partons sur Panorama Trail via Illilouet Falls à travers une végétation dense et verte d’un mètre de haut puis une forêt cimetière de séquoias et de redwoods.





Le Half Dome...













Croisons un écureuil joueur avec d’énormes moustaches d’herbes sèches.



C’est le début du printemps, et la crainte des ours, pour moi, est toujours là. Je serais ourse, je trouverais l’endroit idéal. Nous passons deux torrents puis la pluie se met à tomber, une petite pluie fine et drue qui nous transperce. Nous faisons demi-tour.



Accident sur la route, en redescendant : une voiture esquintée contre un arbre. Arrivés à la cabane nous commençons, suprême corvée qui sent le retour, le tri des papiers et multiples sacs en plastique car demain, à San Francisco, sur Post Street, nous rendons le 4 x 4. Snif… Nous faisons la queue à nouveau pour acheter une pizza, toujours sous la pluie qui tombe sans discontinuer depuis que l’on est rentrés de Glacier Point.

Mercredi 28 mai

Cette fois ce n’est pas un ours mais un beau coyote, un peu maigrichon pourtant, qui a traversé devant la voiture, de droite à gauche. Il était très grand pour un coyote et avançait en trottinant d’une démarche aérienne.

Belles réflexions dans la Merced River de Cathedral Spires (sur la gauche) et de Cathedral Rocks.



La route qui quitte Yosemite traverse de belles et hautes collines, comme derrière le Golden Gate mais en plus grand, puis d’autres collines blondes à l’infini, comme un désert de dunes. Ensuite la 120 se prolonge par l’autoroute 580, bondée notamment de gros camions. Les gens roulent n’importe comment, doublent à droite à gauche, peu importe, ou s’installent tranquillement sur la voie de gauche. Bay Bridge, 4 $, très long au-dessus de la baie. Trois heure trente après avoir quitté Yosemite, nous rentrons dans San Francisco et retrouvons le Golden Gate Hotel sur Bush Street. Cette fois-ci nous avons la chambre 402 au troisième étage, toujours aussi minuscule et jolie, avec une fenêtre qui donne sur un passage métallique couvert d’énormes pots de géraniums. Nous allons rendre le TrailBlazer chez Avis, deux rues plus loin, faisons un tour au Civic Center pour trouver des cadeaux-vêtements pour Loïc, puis Alain part à City Light Books; moi je suis fatiguée et reste à l’hôtel pour écrire. Douche et repos. Le soir, Yellow Tail et pistaches, puis maïs, avocat, tomates. Les voisins de la chambre d'à côté, des Allemands, sont extrêmement bruyants. Il y a deux jeunes enfants qui dès 3 heures du matin, décalage horaire oblige, sont sur le pied de guerre à crier, courir, chanter à tue-tête ! Je vais frapper à leur porte en leur demandant de faire moins de bruit, le père les calme trois minutes puis ils reprennent de plus belle. Quelqu’un d’autre vient frapper, rebelote… ce qui décide le père à les habiller et à les sortir en pleine nuit pour les calmer. Au retour, une heure plus tard, ils sont en pleine forme et prêts à recommencer. Mais où est donc la mère ? Nous la verrons au petit déjeuner, une grosse Allemande vilaine et sans-gêne… Je ne me prive pas de la fusiller du regard…

Jeudi 29 mai

Ce matin nous prenons le cable-car jusqu’à Fisherman’s Wharf, pour rattraper ma frustration de 2007 (la queue de plusieurs centaines de personnes avait été dissuasive). Mais finalement il est plus attrayant de le voir passer que d’être à l’intérieur, où l’on se contorsionne de droite et de gauche pour apercevoir, mal, ce qu’on voit beaucoup mieux à pied. A l’arrivée nous achetons un mauvais fish & chips dans l’une des nombreuses échoppes de la petite place et le mangeons assis sur un rebord de pierre infect. Fisherman’s Wharf est assez agréable, surtout quand on se balade au premier étage sur les chemins de bois.





Plus loin, les dizaines d’otaries de Pier 39 se prélassent au soleil, certaines alanguies, d’autres agitées et prêtes à en découdre, le tout dans un fumet qui chatouille les narines…









Vendredi 30 mai

Au croisement d’une rue, aux abords de Civic Center, nous voyons une galerie qui expose Miro. Les doubles portes vitrées, immenses, sont grandes ouvertes, on peut entrer et sortir comme dans un moulin, alors qu’à quelques mètres sont accrochés des Picasso, des Leonor Fini, des Chagall… et que les deux seules personnes qui s’occupent de l’expo sont à un bureau tout au fond en train de discuter. Nous sommes sidérés !! L’an dernier nous avions été sur Leavenworth, au Golden Gate Park et à son jardin japonais, à Alamo Square, à Coit Tower, bien sûr au Golden Gate Bridge, etc., et cette fois-ci nous avons envie de découvrir le quartier latino – le plus ancien de San Francisco – et ses peintures murales. Nous prenons un bus et descendons à la 16th, pour rejoindre à pied la 24th. Les rues jouent aux montagnes russes, on commence à voir des palmiers et des collines dorées. Belles maisons croûlant sous la végétation luxuriante.

Au croisement de la 24th, il n’y a pas plus de quartier latino que de beurre en broche… On bifurque sur la gauche, direction Mission, à six blocks de là, et tout à coup le changement est saisissant ! Toujours sur la 24th, mais juste passé le carrefour, on quitte les Etats-Unis. Mexicains, Guatémaltèques, Salvadoriens, Nicaraguayens, Equatoriens, la langue a changé, il y a du monde partout, des tas de petites échoppes, une superbe bodega somptueusement décorée grande ouverte sur la rue.





Les peintures murales de Balmy, minuscule rue étroite et courte, bordée de maisons basses et de bougainvillées,



ont fait leur apparition dans le milieu des années quatre-vingt, en réaction à la violation des droits de l’homme en Amérique centrale. Elles sont en constante évolution, la dernière étant même en cours de réalisation. Quel dommage que Loïc ne soit pas là !







On y croise bien sûr Frida Kahlo, peintre mexicaine compagne de Diego Rivera (deuxième en partant de la gauche).



Ah, un compteur un peu moins tristounet que ceux qu’on a l’habitude de voir !



Les peintures ont débordé Balmy pour s’accrocher ici ou là, aux croisements des rues alentour





Il paraît qu’à Mission il y a de très bons restaurants, mais nous sommes invités chez Marian, à Oakland, et il est plus que temps de prendre le Bart, un genre de RER, et de filer à tombeau ouvert jusqu’à Rockridge. Elle nous attend à la sortie et nous l’accompagnons faire quelques courses dans le petit marché couvert qui se trouve à deux pas de là, où l’on se croirait quasiment en France : fromagerie, charcuterie, boulangerie vendant d’excellents produits. Sa maison, à laquelle on accède par une volée de marches équivalant à trois ou quatre étages, est plantée sur la colline au milieu de la végétation, comme toutes ses voisines. Le repas – cuisine californienne – est véritablement excellent, préparé par la plus jeune de ses filles, le vin délicieux, et nous nous régalons, totalement saturés que nous sommes depuis un mois du régime thon, salade, tomates, bananes… Mais je me souviens qu’en 2000 on avait été dégoûtés à vie d’un autre régime – au bout de quinze jours on était limite anorexiques, alors cinq semaines plus tard… – qui consistait en riz, maïs, purée de haricots rouges et gros pain frit imbibé d’huile, traitement de choc à manger éventuellement par moins 40° C, mais pas avec 48° à l’ombre… Le soir Marian nous raccompagne jusqu’à San Francisco, et nous passons sur le Bay Bridge. A chaque fois que nous l’empruntons je pense à ce jour d’octobre 89, quand un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 1 l’endommagea en partie et fit six morts.

Samedi 31 mai

La pire journée d’un voyage… Nous avions réservé la navette qui dessert un certain nombre d’hôtels du centre, bien pratique pour rejoindre l’aéroport, la mort dans l’âme… Autant le vol aller ne nous avait jamais semblé aussi court, autant le retour a été d’une longueur exceptionnelle. Pourtant les deux étaient directs… Bizarre, non ?

Retour de l'hôtel Aligio Las Terrenas English translation pending
by Tchumbo06 · 2008-11-28 · 2 replies
bonjours à tous les membres. voici mon avis sur l'hotel aligio. points forts situation: parfaite(centre village).personnel: trés agréable et sympa.infrastructures communes:trés accueillante(jardin trés bien entretenu, resto sympatique, esthetique agréable repas correct, ambiance générale OK). points faibles. état des chambres déplorable (piece d'eau vetuste et salle, chambre(clim en panne, electricité defectueuse, pas de telephone, pas de telecommande, cafars, matelas salle). trop de bruits pour les chambres 70 à 80(proximité du théatre)à eviter. à l'évidence direction incompetente et absente, dommage.
Obtention du visa WHV pour l'Australie.. que fait l'Ambassade? English translation pending
by Bobz · 2008-11-18 · 15 replies
Bonjour à tous

Depuis début septembre, je cherche a partir pour l'australie, j'ai tout préparé, il me manque le visa WHV et le billet que je ne veux pas prendre avant d'être sur de partir.

Je vais donc sur le site de l'ambassde, je tente de faire une demande par internet : impossible il y a une panne sur nos serveurs .. Bon ca peut arriver je vais attendre. 1 mois et demi plus tard, après avoir checké presque tous les jours les serveurs sont toujours down. J'ai tenté 12 fois d'appeler l'ambassade sur le n° officiel mais impossible de les joindre, on passe de boite vocale (tapez 1 pour .. tapez 2 ..) mais jamais sur une personne en chaire et en os. Je me suis décidé il ya 3 semaines a faire une demande par papier .. j'ai reçu un mail me disant que ma demande est arrivée .. depusi pas de nouvelles .. J'ai tenté de joindre le service des visas a Paris a un numero spécial ouvert de 14h a 16h, théoriquement fait pour ca.. "All our lines are busy please call later ..........................."

Je ne sais pas quoi faire, j'ai tenté toutes les possibilités et impossible de joindre ces branleurs de l'ambassade ... Suis-je le seul dans cette situation ? 😠😠😠

Merci d'avance

Bob
Ventiane - Bangkok en bus English translation pending
by Tintin05 · 2008-08-16 · 6 replies
Salut

Quelqu'un saurait si il y a un bus direct de Ventiane a Bangkok et si oui, quel duree pour le trajet.

Mille merci pour vos infos

a bientot
Traverser Death Valley en camping-car début août? (États-Unis) English translation pending
by Gedouard · 2008-07-22 · 4 replies
Bonsoir

Dans notre virée de 15 jours dans l'Ouest au départ de SF, on me déconseille de traverser la Death Valley avec le Camping Car (31 pied).

Qu'en pensez Vous

Merci
Réfrigérateur Electrolux de camping-car English translation pending
by Lakita · 2008-07-21 · 7 replies
Bonjour, Nous avons un frigo electrolux d'environ 10 ans d'age dans notre camping car. Il ne fonctionne pas sur aucun des sources d'alimentation (12 V, 220V, Gaz). Pourtant les voyants de fonction s'éclairent normalement. Est-ce une panne réparable ou faut-il changer de frigo? Merci pour vos conseils.
Concessionnaire BMW Motorrad (motos) à Bangkok? English translation pending
by RF78 · 2008-07-19 · 18 replies
Bonjour à tous (tes)

Quelqu'un saurait t il s'il existe sur BKK un concessionnaire BMW (motos et non voitures) ou si il faut faire appel à Fedex pour les pièces! Merci
Quoi emporter dans nos affaires au Botswana? English translation pending
by Francky4 · 2008-07-15 · 14 replies
voici ce que nous emportons de plus ou moins spécial au botswana (sans compter les trucs "normaux" biensur : chaussures, short... 😉 ). Bon, ce ne sont que des idées, et pour tout dire y a des trucs, on ne les emportera pas... !

Chers vforumistes, à vos claviers pour compléter...

Agrafeuse de bureau pour faire de la couture ! Boussole (si panne de GPS) Brumisateur ou Spray vitre bien nettoyé et plein d'eau Cahiers - Carnets - stylos Ceinture porte-monnaie ? Corde-ficelle pour étendre le linge Couverture de survie ? Couverture-sac polaire Elastiques Fil de nylon solide Grands sac poubelles protège bagages Lait concentré sucré ? Lampe qui se branche sur l' Allume cigare ? Lampes frontales Savon désinfectant (quand on ne peut pas se laver les mains) Nécessaire à couture Permis international que le flic pourra "garder" Petit tuyau en plastique pinces à linge et de la ficelle Porte-clés = cadeaux Petites Sangles pour maintenir les affaires dans le coffre Scotch américain (petites réparations) Serflexe (petites réparations) Sifflet - pétards - corne de brume... 😉 Soupes lyophilisées ? Transfo 12V - 220 Sac plastiques vides pour remplir de sable pour se désensabler Sacs à dos à remplir pour emporter dans la cabine au cas où ils perdent les bagages (c'est du vécu, biensur)

Quoi ? va falloir une troisième valise ? 😊 Et vous allerz me demander pourquoi j'ai payé (abusivement) une taxe de 120 euros au retour pour 4 ou 5 kg de trop....?

A suivre... Franck
Comment téléphoner de Malaisie? English translation pending
by Gillot · 2008-07-15 · 6 replies
🏴‍☠️Bonjour a tous, nous sommes a Borneo depuis quelques jours et nous sommes tombes sur un os: pas moyen de trouver une carte sim compatible avec notre portable alors que les autres annees, cela marchait tres bien; pas de telephone a la poste et les cabines publiques sont peu nombreuses et presque toutes en panne. Quelqu un aurait-il une astuce? Faut-il attendre le retour en Malaisie peninsulaire? Au fait, l absence d accents est due, bien sur, au clavier anglo-saxon... merci d avance a ceux qui pourront nous aider
Trajet Paris-Rome en scooter English translation pending
by Thomascope · 2008-06-29 · 4 replies
Bonjour a toutes et a tous!

Voila je souhaite me faire un trip! je compte partir en aout en scooter 50cc en italie (le scoot est debridé), savez vous combien de temps ca met? Les routes par lakelle il faut passer pour eviter de se retrouver au milieu de nulle part et risker de tomber en panne dessence???

merci par avance! tom
Bouteille de gaz pour la Grèce en camping-car English translation pending
by Marieva · 2008-06-25 · 19 replies
Nous avons choisi pour notre séjour en Grèce d'acheter une bouteille locale consignée et dont nous devions récuperer la consigne avant de réembarquer sur le ferry. Pas de possibilité de rendre la bouteille car ce n'était pas la même marque que où nous l'avions achetée.......et frigo en panne car mauvaise carburation....... Avez vous des expériences similaires? d'autres choix qui aient fonctionnés?
Où partir après un voyage en Australie? English translation pending
by Palma · 2008-05-22 · 28 replies
Bonjour, je mets un post, pour éventuellement avoir des idées pour notre prochain voyage!!!!!! nous sommes revenus en janvier de notre voyage autralien!!!!!!! et nous avons tellement aimé que maintenant nous sommes en panne d'idée, ou partir!!!!!!!!!!!! si vous avez des idées, je suis preneuse!!!!!! (notre prochain voyage sera soit mai 2009 ou septembre octobre 2009 merci
Voyager en train en Belgique avec un vélo? English translation pending
by Domichti · 2008-02-18 · 6 replies
bonjour, je voudrais voyager en vélo en belgique sur une dizaine de jours fin juin et revenir par train .Quelqu'un a t 'il déja pris en belgique le train avec son vélo.Avez vous des trajets à me faire connaitre? Départ de la panne.Merci pour vos conseils
Compagnie aérienne française Blue Line? English translation pending
by Ciro · 2008-01-27 · 1 reply
Bonjour à tous, Pour vous dire combien nous avons été satisfaits de la Cie Blue Line, malgré à un Départ différé. En effet, notre vol était prévu à 19h30 pour TENERIFE (fin sept.07) une panne a été détectée sur l'avion et à 21h nous avons été prévenus du report du vol pour le lendemain. Nous avons été hébergés à l'hôtel Hilton (4étoiles!) chambre magnifique, à Roissy. Un repas était prévu, dès notre arrivée à l'hôtel ainsi que le petit-déj. le lendemain. Nous ne sommes partis qu'à 18h, mais avons eu droit dans l'après-midi à un encas et une boisson gratuite. Une panne peut toujours arriver! Mais la Cie a vraiment été au Top. Je ne connaissais pas cette Cie, mais je repartirai volontiers avec Blue Line. Bon Vol.
Voyager avec un fourgon aménagé de l'année 2000? English translation pending
by Picolini · 2008-01-20 · 3 replies
bonjour, je voudrais savoir si pour partir en amerique centrale, amerique du sud et afrique austale, un fourgon amenage d'annee 2000 fera l'affaire ? est-ce pas trop recent? vu que les vehicules de ces annees la ont de l'electronique, si on a une panne est ce facile de se faire depanner ou non? merci pour vos reponses, et pour les infos
Vos expériences de Death Valley avec des enfants English translation pending
by Alvama · 2008-01-17 · 6 replies
bonjour à tous 🙂

j'ai bien avancé dans mon circuit et meme reservé à MV, mais il y a une question qui me tourmente 🙁 faire LV Yosemite via la DV ne me dit vraiment rien avec les enfants, il suffirait que 'pouassards' comme nous le sommes parfois 😏 nous tombions en panne en plein cagnard, et l'idée d'une catastrophe dûe à la chaleur (nous partons en juillet) me fait peur 🏴‍☠️

ce qui veut dire que pour rejoindre la cote depuis LV nous oblige à eventuellement faire une halte à Barstow (dont personne ne parle dans VF) et remonter sur Sequoia (ben voui) pour une nuit et de là Yosemite 😮 mais là au moins je suis sure que les temperatures seront plus clémentes 😎

ce sont les vacances, nous avons le temps (je sais du temps, mais pas à perdre 😛) mais cette satanée DV me fait vraiment douter

merci à ceux qui l'ont traversée avec des enfants (dont 1 de à peine 8 ans), en pleine fournaise, me fasse part de leurs expériences je sais que pour beaucoup d'entre vous, DV est un des musts de l'ouest, mais pensons plutot à tout ce que nous allons voir qu' à ce que nous ne verrons pas 😉

bybye🙂

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