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Hôtel Barcelo Punta Cana English translation pending
by Srad1000 · 2008-12-31 · 2 replies
bonjour je vais a barcelo punta cana la premiere semaine de mars 2009...jaimerai avoir des review de cette hotel et les activite qui si attache merci!!!
Hébergement sur l'île de Karabane (Sénégal) English translation pending
by Isandre · 2008-12-15 · 19 replies
Bonsoir !

Je prépare mon second voyage au Sénégal et ce sera la Casamance. J'ai trouvé sur le site presque toutes les infos souhaitées. Cependant, une petite précision me manque. Je souhaite passer 2 nuits peut-être 3 sur l'île de karabane. J'ai trouvé un hébergement conseillé (par JIPI je crois...que je remercie au passage pour toutes les infos utiles). Il s'agissait de Guy et Christine. J'ai recherché et trouvé une prénommée Christine au campement Badji Kunda. Est ce le bon lieu, la bonne personne ?? Merci de me confirmer.
Oman, au rythme du soleil English translation pending
by Genevois · 2008-11-16 · 12 replies
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.

Mercredi 29 octobre

Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…

Jeudi 30 octobre

Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.

Vendredi 31 octobre

Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.

Samedi 1er novembre

Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.

Dimanche 2 novembre

On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.

Lundi 3 novembre

La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.

Mardi 4 novembre

Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.

Mercredi 5 novembre

Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.

Jeudi 6 novembre

Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.

Vendredi 7 novembre

Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.

Samedi 8 novembre

Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.

Dimanche 9 novembre

Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Partir en couple au Vietnam English translation pending
by Sourcil · 2008-11-16 · 30 replies
bonjour ca y est apres quelques temps d'hesitation mon mari et moi avaons decidés de partir au vietnam. nous avons 15 jours de conges je sais c'est peu mais nous allons essaye de grignoter quelques jours de plus mais ce n'ai pas evident ; j'aumerai savoir si partir quetous les 2 reviens reelemen moins cher c'est a dir nous prendrions nos vols secs et ensuite nos sacs a dos et en avant (j'aurai etabli un itineraire au prealable )pour se loger se deplacer et manger est ce que que ca sera facile ? j'ai demandé quelques devi mais je trouve que ce n'est pas donné alors c'est pour cela que je m'adresse ici voila et bien merci a tous ceux qui me repondrons a tres bientot
Circuit de vingt et un jours dans l'Ouest américain... finalisé! English translation pending
by Kisscool2007 · 2008-11-12 · 16 replies
Re Bonjour à toutes et à tous,

Après beaucoup de temps passé à étudier notre itinéraire et à faire des concessions pour chacun, voici enfin notre programme pratiquement finalisé pour notre voyage en septembre 2009 ! Oui nous avons du le repousser de mai à septembre :-(... avantage, la tioga sera ouverte et nous évitera un lonnng détour par le sud :-) !

Donc pour rappel, nous sommes 2 à partir, nous louerons une ford mustang (pour Monsieur) et notre périple se fera sur 21 jours. Donc voici le programme :

J1 Arrivée à Las Vegas J2 Las Vegas J3 Départ de Las Vegas pour Bryce, visite de Bryce et nuit ??? (encore à définir mais entre Bryce et Page) J4 Lower Antelope puis Monument Valley et nuit ??? (encore à définir mais entre Monument Valley et Page) J5 Lake Powell + Horseshoe Bend (soit nuit à Page soit on se dirige déjà vers GC et on trouve un petit bled pour dormir avant GC) J6 visite de GC et nuit à Flagstaff J7 Flagstaff-Phoenix (visite de phoenix) J8 Phoenix-Palm Springs-LA J9 LA J10 Universal Studios J11 LA J12 trajet sur la côte J13 trajet sur la côte J14 SF J15 SF J16 SF-Yosemite J17 Yosemite-Mono Lake - Lee Vining (nuit soit à Lee Vining soit à Mamoth Lakes, ce sera à définir sur place selon l'horaire) J18 Lee-Vining-DV J19 DV-LV J20 LV J21 Retour en Suisse

Je re-précise que nous ne sommes pas du tout des adeptes de randonnées et que Phoenix est un endroit incontournable pour mon ami ;-)

N'hésitez pas à me donner vos avis ;-) ! Et si qqun d'entre vous auraient des réponses à mes questions encore en supsens.... :-) : Mise à part les hôtels de Las Vegas, Yosemite et DV, faut il réserver les hôtels ? (Sachant que nous n'irons pas dormir dans d'autres parcs) Avez-vous une suggestion pour dormir entre Bryce et Page Avez-vous une suggestion pour dormir entre MV et Page

Merci d'avance à tous !
Parking "sûr" à Gênes? (Italie) English translation pending
by Jacquot56 · 2008-10-28 · 13 replies
bonjour nous allons voir notre fils quelques jours à genes . Nous serons à l hotel . Nous cherchons un endroit sûr pour les laisser durant notre séjour la voiture. Nous nous deplacerons en transport en commun. quel prix faut il compter pour 5 jours et où merci! jacquot
Programme et budget pour un voyage de sept jours à New York English translation pending
by Doudoucala · 2008-10-12 · 9 replies
Bonsoir, Ma femme et moi souhaitons partir en Avril 2009 à New York. Le problème c'est que nous voulons profiter au maximum de cette grande ville.J'ai besoin de votre aide pour avoir des avis sur le programme et le budget que nous allons utiliser. Dimanche 12 Avril : arrivée a New York et installation à l'hôtel ( le Edisson ) Lundi 13 Avril : 9h30 visite de manhattan en bus (central park, 5eme avenue, Times Square, Greenwich village, Harlem, Little Italy, Wall street)... et excursion sur ellis island Aprés midi : Visite du musée Madame Thussaud... Mardi 14 Avril: Matin : Visite du musée d'histoire naturelle Soir : Show à Broadways "Le Roi Lion" Nuit : Visite de l'empire state building Mercredi 15 Avril: Matin : Visite du musée Guggenheim Aprés Midi : Visite du Metropolitain Museum Soir : Match de NBA Knicks/New Jersey Jeudi 16 Avril: Matin : Tour d'hélicoptère de l'ile de manhattan, statue de la liberté, Aprés Midi : Visite de la cathédrale Saint Patrick Vendredi 17 Avril: Matin : Rockfeller Center Aprés Midi : Promenade et pique nique dans Central Park Samedi 18 Avril: Journée shopping Dimanche 19 Avril: Matin : Visite de Harlem et Gosspel Aprés Midi : shopping et dernier preparatifs Lundi: Retour en France Budget: Vol : 1500 Nourriture : 450 Shopping: 1000 Excursions: 800 Logement: 1500 TOTAL / 5 250 euros Est ce ce que c'est suffisant ?
Hôtel Iberostar Hacienda Dominicus en janvier? English translation pending
by Jojo62 · 2008-09-01 · 62 replies
Salut à tous les voyageurs Avec ma femme, nous partirons en janvier 2009 à Bayahibé. C'est notre premier voyage en amérique centrale. Quelqu'un connait-il cet hôtel ( 5 étoiles !!!! équivalent de quoi en France) ? On m'a dit qu'il n'y avait rien a ramener de la bas, même les cigares qui sont chers. Quel est la valeur du peso? Peux t 'on utiliser l' euro ou mieux vaut il avoir des USD ? Y a t-il des parcours sympa pour courir le matin? Bref, toute indication sur un séjour là bas est la bienvenue A tantot Un chti du Pas de Calais
Impressions sur un retour d'Hanoï English translation pending
by GeorgesOZ · 2008-08-29 · 13 replies
Juste de retour de mon troisieme sejour cette annee a Hanoi, je confirme mon impression favorable de cette ville, que je trouve tres romantique. Pourquoi?

Toutes ces belles vieilles maisons francaises, aux murs couleur jaune ochre, aux volets et persiennes en tons vert fonce et vert clair, avec leurs toits de tuiles rouges souvent bien patinees par le temps. Les quelques vieux edifices chinois, du genre temple, pagodes, portiques etc.... Les nombreux parcs avec pieces d' eau. Beaucoup d' arbres dans toute la ville. L' attitude nonchalante des habitants, qui jouent au badminton le soir en pleine rue, font leur sieste sur le pas de leur porte, mangent le soir assis sur les trottoirs, font leurs exercices sportifs (souvent d' une facon assez marrante) dans les lieux publics, etc....

Points noirs? Bien sur, il y en a. Beaucoup de gens mentionnent la circulation infernale. C' est vrai que s' il y a 1 ou 2 millions d' habitants (?), il doit bien y a voir quelques centaines de milliers de scooters - en tout cas c' est l' impression qu' on a. Mais c' est loin d' etre aussi agressif et polluant que dans certaines villes d' Indonesie (par exemple). On peut encore assez facilement traverser les rues - lentement, pour etre bien repere par les scooters qui devieront alors de leur course. L' autre point noir qui me vient a l' esprit, c' est qu' il est assez difficile, il me semble, d' avoir une biere vraiment bien fraiche, hahaha!

Quelques bonnes adresses: un bar ou il y a de la bonne musique "live" le soir, a partir de 7 ou 8 heures: le I-Box sur le lac de Hoan Kiem. Tres bons cocktails (je recommende les margaritas bleues!) et bonne ambiance. Un petit restaurant ou on mange tres bien (vietnamien) et pour pas tres cher (10-15 dollars par personne): le Huyen Huong, dans Bao Khanh a quelques pas de Hoan Kiem (en gros, prendre la rue qui part en face du Dinh Lang, que tout le monde trouvera facilement au bord meme du lac). le Sofitel Metropole, un bel hotel datant de 1901, pas loin de Hoan Kiem. Bien restaure avec de tres belles touches "classiques francaises" et un service impeccable. Excellents petits dejeuners. L' hotel ou residait le comite international des accords de Geneve. La classe, tout simplement. 220-260 dollars la chambre double.

J' y retournerai avec plaisir.
Stage en Inde: ville la plus intéressante/sûre pour une femme seule? English translation pending
by Anjali92 · 2008-08-12 · 6 replies
J'aimerais effectuer mon stage en Inde durant une période de 7 mois. Je suis tombée amoureuse de ce pays depuis plusieurs années, je suis donc excitée à l'idée d'y vivre mais j'aimerais avoir quelques précisions sur certains points: y a t il des précautions à prendre quant à la nourriture? J'habiterais soit à New Delhi soit Bombay, quelle ville est la plus "intéressante" et la plus sûre pour une femme seule? et pour ce qui est du logement, quels sites me conseillez vous afin de me trouver un logement décent? Merci à tous et dans tous les cas, je vivrais une expérience unique!!!!😄😄😄
Première visite en Inde English translation pending
by Karihindi · 2008-08-04 · 29 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de faire mon 1er voyage pour l'inde, à force de regarder les merveilleux fims Hindi les paysages magnifiques, les couleurs somptueuses les traditions, l'envie de visiter le pays c'est faite sentir. Résultat je pars avec mon frère...à priori notre départ est pour le 26 août 2008, j'attends d'avoir nos visas avant de réserver. Je ne suis pas très aventurière, je lis sur ce site que beaucoup d'entre vous partes juste avec leurs sac à dos, moi je compte reserver un hotel à Mumbai, je ne veux pas faire de circuits, pour moi c'est pas des vacances tous les jours faire minimum 4h de car ce n'est pas mon truc. Par compte l'hotel dans lequel je vais ne prévois que les petits déjeuner connaissez-vous des endroits sympa ou manger du côté de mumbai je serais vers la plage Juhu, les bons plan pour les visites, les endoits à voir impérativement, les vaccins véritablement néccessaire???

En lisant vos commentaires, je m'aperçois que beaucoup d'entre vous sont partis une fois de depuis ne quitte plus cette destination, une commerçant indien qui tiens une boutique à paris m'a dit qu'il fallait plus de 7 vies pour visiter l'Inde...et vous combien de fois être-vous revenu à la vie?

Merci d'avance pour vos réponses Kari
Mésaventure en taxi à Saïgon (Hô-Chi-Minh-Ville) English translation pending
by Jysuisjyrest · 2008-07-27 · 40 replies
Il m'est arrivé le 13 juillet une mésaventure que je préférerais voir évitée aux personnes qui se rendent dans cette ville. Après un repas avec des amis dans les baraques installées le soir au marché de Ben Thahn (excellent repas et excellente ambiance, au passage), je suis rentrée seule en taxi à mon hôtel et j'ai commis la bêtise de prendre la première voiture venue. J'avais fait auparavant plusieurs fois le trajet similaire qui m'avait toujours coûté entre 12 000 et 18 000 dongs. Là, surprise, le chauffeur me demande 87 000 dongs à l'arrivée. Deuxième erreur : coup de fatigue sans doute, j'avais oublié de vérifier le compteur qui visiblement sautait de dongs en dongs à la cadence d'une marée montante au Mont Saint Michel (je précise que je vis au Vietnam et que je suis d'ordinaire plus vigilante que ça.)

J'avais sorti 30 000 dongs et j'ai bondi, j'ai dit à mon chauffeur de me conduire à la police où je le réglerais directement. Il a profité de mon moment de stupéfaction pour prendre mon porte-monnaie et le faire disparaître comme par enchantement. J'ai refusé de descendre, lui ai ordonné de me rendre mon argent, je passe les détails, ça a duré une bonne demi-heure. Pendant ce temps, il roulait, il roulait, tentant d'ouvrir la portière arrière pour me pousser dehors, mais j'étais furieuse, et la colère rend inconscient. J'ai appelé les amis avec lesquels j'avais dîné, qui ont pu suivre la scène en direct, jusqu'au moment où, parvenu dans une rue déserte, le chauffeur a extirpé de sous son siège une très longue lampe de poche (quasiment un mètre à vue de nez), et a commencé à me taper sur le bras pour me pousser à descendre. Devant mon refus, il m'a asséné un bon coup sur le crâne, et là je me suis décidée à sortir. Il a démarré en trombe, mais j'ai eu le temps de communiquer le numéro de sa plaque à mes amis à l'autre bout du fil.

J'ai pu à quelques centaines de mètres trouver un motobike qui m'a ramenée à l'hôtel où nous sommes allés au commissariat avec mes amis, mais je dois ajouter que l'expérience était moins que positive : il ne fait pas bon être agressé au Vietnam, la police a prétendu qu'elle ne pouvait absolument rien faire avec le numéro d'immatriculation, mais a tout de même vérifié mon identité en téléphonant à l'hôtel où j'étais descendue. Avec mes bleus au bras et ma bosse de rhinocéros au milieu de la tête, j'étais passée du stade de victime à celui de suspecte ! Quand un ami vietnamien a téléphoné à la compagnie de taxi, il a obtenu à peu près la même réaction désinvolte, elle n'a pas même demandé le numéro de son chauffeur.

Je voudrais tirer plusieurs leçons de la mésaventure :

Ne soyez pas aussi stupide que je l'ai été : pour 300 000 ou 400 000 dongs, il aurait pu me tuer. A posteriori, j'ai été affolée par mon attitude inconsciente. "La colère est mauvaise conseillère", dit le dicton. Laissez de côté votre irritation ou votre amour-propre : partez !

Mais ceci n'est qu'un conseil de vie, et je sais parfaitement que chacun en fera ce qu'il veut - et il aura raison. En revanche, le but principal de mon message était celui-ci : je n'ai jamais eu de problèmes avec les compagnies Vinasun, Mailhing ou Vinataxi, les compteurs et les chauffeurs sont scrupuleusement honnêtes. Mais ne vous adressez jamais à de petites compagnies, en l'occurrence, celle-ci, dont je ne me souviens plus le nom mais dont toutes les voitures sont grises, petites et assez vétustes.

Dernier point : si réponses il y a, surtout évitez les levées de bouclier contre le Vietnam. Je suis persuadée que la même mésaventure aurait pu m'arriver dans n'importe quelle grande ville du monde. Evitez aussi de stigmatiser les taxis vietnamiens : malgré un usage intensif, c'est la première fois que je devais affronter un problème.
Retour d'expérience d'une croisière sur le MSC Musica du 13 au 20 juillet 2008 English translation pending
by Lyride · 2008-07-22 · 47 replies
Bonjour à tous !

Je me permets de poster un message car j'ai eu l'occasion de faire la croisière du MSC Musica il y a quelques jours en Grèce et en Croatie. Comme ce site m'a énormément aidé, je souhaite à mon tour vous faire part de mon expérience.

Je suis partie le 13 juillet 08 de Venise avec mon ami. Nous sommes ensemble depuis 6 ans et nous avons 27 et 28 ans. Le jour du départ, heureusement que nous étions déjà à Venise depuis 2 jours car on a eu plein de bouchons sur la route depuis la Suisse. En effet, prévoyez de partir assez tôt, voire même de passer une nuit à Venise pour être sûr d'être à temps sur le bateau, on sait jamais. On a pas fait le voyage en bus proposé par MSC car c'était trop cher à notre goût : 260 Frs par personne.

Bref, nous avons été checker les bagages assez tôt, vers les 11h du matin. On aurait pu le faire plus tard, mais nous ne voulions pas avoir à faire une longue file d'attente. Et d'ailleurs c'est mieux comme ça vous pouvez directement profiter du bateau et vous installer dans votre chambre :-) En fait les bagages sont prises au checking et déposées devant la porte de votre chambre environ 2-3 heures après. Une fois monté sur le bateau, vous pouvez directement dîner (déjeuner pour les français :-P) au buffet qui est ouvert jusqu'à 17h. Et après profiter de la piscine. On s'est donc offert un chouette repas bien gourmand :-) A l'entrée du buffet, on nous a proposé de prendre des forfaits boissons. Et oui, toutes les boissons se paient sur le MSC. Pour ma part, j'ai choisi de boire l'eau donnée gratuitement en carafe. Les serveurs servent les verres un par un, mais au moins c'est gratuit. Bon le goût de l'eau est un peu chloré, mais ça se boit :-P Et comme la bouteille d'eau est à 2.60 euros j'voulais pas dépenser dans le vide. En fait on est assez économe avec mon ami car on est jeunes et avec peu d'argent. Bref, concernant les forfaits, il y en a pas mal. Mais mon ami ne buvant pas d'alcool, j'ai choisi de prendre un forfait cocktail (12 cocktails alcoolisés) pour 63 euros et lui a choisi de prendre un forfait cocktail sans alcool pour 38 euros. Il a prit aussi un soft pack pour 28 euros afin de boire dix canettes de coca, schwepps, etc.

La chambre était superbe ! en plus on a eu droit à un surclassement. A la base on avait une chambre sans balcon, sans fenêtre et on nous a surclassé ! Donc on a eu droit au balcon et ça vaut la peine quand même ! On peut tout voir depuis son balcon c'est génial ! Tous les jours, les chambres sont nettoyées. Le matin et le soir pendant qu'on est au souper. Donc l'hygiène est top nickel !

Concernant les repas, hormis le premier jour, lorsqu'on est revenu de Dubrovnik et pour le petit-déjeuner, on a toujours mangé au restaurant. Une fois on a commandé en cabine, mais c'est plus sympa de petit-déjeuner quand même au buffet. On peut se servir comme on veut, c'est mieux. Au resto pour le midi (quand on était là) et le soir c'était plus calme et moins bruyant qu'au buffet. Pour le resto, on avait réservé des places depuis notre agence de voyage, une table pour 2 au Maxim. Le dimanche même, on a reçu notre carte magnétique pour le bateau avec notre nom et le numéro de table. Mais nous avions réservé au Maxim et on était à l'oléandro. Du coup on a voulu changer, le Maxim étant soi disant plus cosi. Et en fait, le dimanche vous avez entre 12h et 16h pour aller faire vos demandes de table auprès des maîtres d'hotel au tucano lounge (faut demander à la réception). Heureusement qu'on l'a fait car en fait on avait une table de 8 personnes à l'Oléandro ! On a exigé d'avoir une table de 2.. et ma fois on s'en foutait d'être au Maxim ou à l'Oléandro. Le dimanche soir on a quand même dû manger à notre table de 8 (je me suis ennuyée d'ailleurs car ils parlaient tous allemand !). Mais dès le lundi, on avait notre petite table de 2 à l'Oléandro, ouf !

Ensuite concernant les spectacles sur le bateau, c'est gé-nial !!! les spectacles sont magnifiques avec contorsionnistes et tout ! c'est tous les soirs extra ! donc à ne pas louper ! ça dure 30 à 45 minutes.

Les infos pour chaque ville sont glissés sous la porte de votre chambre la veille au soir très tard. Donc vous avez tout ce qu'il vous faut pour être bien informé.

Pour les excursions, nous avons choisi de tout faire par nous-même car c'était bien trop cher avec MSC : 50 euros environ par personne. Je m'étais évidemment bien préparée, j'avais fait un programme en m'aidant de toutes les infos que j'avais récoltées sur le net (je peux vous l'envoyer par mail sans prob si vous voulez). Et du coup on s'en est sorti pour maximum 40 euros de transports pour les deux pour visiter les mêmes endroits !

A Bari on a été visiter à pied tranquille dans la ville. C'est facile à faire, on se promène et voilà. Il y avait des bus gratuits pour nous amener à la sortie du port.

A Katakolon on devait prendre le train mais il était en grève. Du coup on a dû se débrouiller avec les bus. C'était un peu la galère, mais Olympie vaut vraiment le détour !

A Santorin alors là ça a été le pire jour. Le problème c'est qu'il faut débarquer sur des chaloupes depuis le bateau. La veille au soir on nous attribue un numéro dans notre cabine et on doit attendre que notre numéro soit appelé pour se présenter à la sortie et prendre la chaloupe. Mais on avait le numéro 20 sur 24 chaloupes ! Du coup le bateau est arrivé à 9h à Santorin et on est sorti du bateau que à 11h ! on devait être de retour pour 13h30, la galère ! Car on voulait vraiment aller à Oia ! Là ya une montée de 400 mètres de dénivelé à faire. On voulait monter au téléphérique, mais y'avait plus d'une heure d'attente. Même chose pour monter à dos d'âne. Du coup on est monté à pied.. mais franchement si on est en forme c'est largement faisable. Ensuite inutile d'espérer prendre un taxi une fois à Fira, ils sont tous pris. Il faut prendre le bus pour aller à Oia, attention, y'en a toutes les demi-heure environ, donc c'est un peu le stress. Mais ça vaut vraiment la peine d'aller à Oia.

Une fois de retour sur le bateau, on est parti pour Mykonos.. et là on avait le numéro de chaloupe 23. Mais on était franchement fâché d'avoir attendu aussi longtemps le matin et d'avoir dû stresser comme ça. Et comme les employés ne contrôlent pas du tout le numéro de chaloupe qu'on a lorsqu'on se présente à la sortie, on s'est présenté lorsqu'il ont appelé les numéro 3 et 4 et hop on est parti sur la 2ème chaloupe pour Mykonos. Ouais je sais, ça se fait pas, mais il était hors de question qu'encore une fois on stresse et qu'on puisse pas visiter. Du coup on a eu tout le temps qu'il fallait pour profiter, s'offrir un verre sur une terrasse etc. Le rêve ! Après tout, c'est pas juste d'avoir les derniers numéros deux fois de suite, et na !

Le lendemain on a débarqué à Athènes. Là on a déjeuné assez tôt et on est parti tout de suite. Depuis le port on a dû marché environ 30 minutes avant de trouver une station de métro. Là en métro c'est super facile d'aller jusqu'à la station Akropoli. Mais attention, ensuite faut marcher toute la montée pour aller sur l'Acropole. Et autant dire qu'on était assez fatigué de nos autres visites des jours précédents hi. Mais ça valait trop la peine ! Après on a visité le quartier de la Plaka où on a mangé dans la plus vieille taverne de la ville, taverne indiqué par notre guide Michelin acheté une semaine auparavant. Des gars nous accostaient en ville pour manger dans leur resto, mais ça m'avait pas l'air vraiment typique. Là on a trouvé un endroit sympa, éloigné et très typique. C'était bon et sympa de se faire un vrai repas grec. Car sur le bateau on mange que à l'italienne.

Ensuite le lendemain on a été à Corfou. Là on a loué un scooter pour faire un peu le tour de l'île. Les scooter sont pas cher : 20 à 30 euros pour la journée ! Une plage que je vous conseille c'est Dasia. Gyfalda est super loin et bcp de plages sont caillouteuses. Pour aller à Dasia on peut aussi prendre le bus. A Dasia on a atteri au Malibu Beach club, un endroit ou pour 5 euros vous louer un transat et ya une piscine au bord de la mer. Extra ! et après retour au bateau :-)

A Dubrovnik MSC vous propose de prendre un bus payant pour 8 euros par personnes. Mais oubliez ! Prenez le bus, l'arrêt est à 200 mètres du bateau et pour 1.50 euros pour deux vous allez jusqu'aux centre ville, aux remparts. Attention, au retour on nous a refusé les euros dans les kiosques, seuls endroits où ils vendent les tickets de bus. Heureusement, un gentil boucher nous a échangé nos euros contre des Kuna, la monnaie du coin. Bref prenez qq Kuna avec vous ou échangez les. En tout cas Dubrovnik est superbe ! Vous payez 7.50 euros par personne pour monter sur les remparts mais ça vaut vraiment le détour.

On a eu 2 soirées de Gala, dont une après la visite de Corfou et là ça a été le stress car on devait être de retour sur le bateau avant 19h et le souper 1er service était à 19h15 hi. Donc on est rentré un peu avant histoire que je me fasse belle. On a pas eu le droit à la photo du commandant lors de la première soirée de Gala car ya eu un prob technique avec le bateau. Mais de toute façon c'est environ 20 euros LA photo donc on en a même pas achetée. Quand le photographe venait vers nous on disait non.

Ah et le buffet magnifique ! c'est un buffet spécial fait à minuit le vendredi soir pour nous. Bon j'trouve qu'il pourrait le faire lors d'un souper mais bon bref.. on est resté réveillé jusque là et par hasard on est rentré dans la salle du buffet du côté du resto qui normalement était fermé. Et non, c'était ouvert ! Alors on a pu faire plein de photos alors que tous les passagers attendaient de l'autre côté hi. Le buffet est magnifiquement décoré.. mais une fois que les gens rentrent c'est vraiment la cata. Tout le monde veut faire des photos et tout le monde se bouscule pour manger ! Certains se servent des monstres assiettes et laissent la moitié dedans. C'est vraiment nul ! surtout lorsqu'ils prennent des gâteaux qu'ils laissent dans l'assiette alors que nous on a pas pu en avoir car on a attendu que ça se vide un peu pour aller au buffet !

Concernant les pourboires, on a pu aller le jeudi pour mettre 0 euros au lieu des 84 euros demandés d'office par la croisière. Vous pouvez faire ce changement uniquement ce jour-là.. mais renseignez-vous. Moi j'me dis qu'on paie notre croisière et on paie les boissons chers (2.60 euros pour une canette de coca) donc faut pas en plus encore demander des pourboires ! Mais si on avait plus de sous on s'en foutrait.. c'est juste qu'on est jeune, qu'on économise et voilà. Y'avait bcp de retraités américains sur le bateau. Je suis sûr qu'eux ils ont laissé les pourboires.. et donc tant mieux pour eux.

En résumé, notre croisière sur le MSC Musica était superbe, certes il faut se préparer avant, préparer ses excursions, se dire qu'il y aura tjrs des frais en plus (on en a eu pour 200 euros de boissons en plus pour la semaine pour les deux), mais c'est génial. Les serveurs sont supers sympa, mais tous indonésiens hi. Donc ils parlent l'anglais et encore pas super super bien hi. Et surtout débrouillez-vous par vous-même, n'achetez pas les excursions.. ou alors à la limite celle de Santorin qui va à Oia.. histoire de gagner du temps car les excursionnistes sortent le premier du bateau.

Mais voilà.. semaine magnifique, plein de souvenirs en tête, plein de bons moments.. et bien fatiguée car c'était quand même sportif comme vacances hi. Je repartirai sans doute en croisière dans qq années.. ptêt avec Costa pour voir la différence, mais je repartirai !

Salutations à tous et bonne croisière !

Lyride
Quinze jours à New York English translation pending
by Zeeping · 2008-07-08 · 8 replies
bonjour voila, j'ai decider de me lancer et d'aller a new york 15 jours (seul) au mois d'aout mais voila, je n'ai jamais ete plus loin que l'espagne, l'angleterre et la hollande mon passeport est en cours de fabrication donc j'aimerait avoir des renseignements pour un reel novice (en plus qui parle tres bof l'anglais)

quels sont exactement les papiers qu'il faut pour aller la bas combien d'argent j'ai une carte visa cleo du credit lyonnais expliquez moi pour les travellers cheques quel somme d'argent avoir sur soi (en travellers et en liquide) apres une fois arrivé a l'aeroport, ou aller?? (ne rigolez pas) prendre un taxi, une navette? quel hotel prendre et dans quel quartier (sachant que je ne roule pas sur l'or)

pour moi je pense le plus dur est de me retouver enfin dans une chambre pour poser mon sac

ensuite je pense que je decouvrirait par moi meme mais tous conseils sera le bienvenu

apres avoir lu mes questions, vous devez vois dire oh la la la il ferait mieux de rester en france

mais qui n'avance pas fait du surplace

merci pour toutes reponses repondez moi comme a un reel debutant qui n'y connait rien (ce qui est vrai)
Trois semaines aux Philippines English translation pending
by Nicolasdu30 · 2008-05-15 · 24 replies
Bonjour à tous ! Premier message aprés mon inscription récente, je viens demander quelques conseils pour passer un séjour le plus agréable possible en sachant que j'ai un budget plus que limité (environ 1000euros pour 21 jours). Du 17 juin au 8 juillet, soit 21 jours pile poil sans visa.

je fais le voyage seul, mais je ne le serais plus une fois arrivé à Manille où je rejoins mon amie pour voir si on est compatible dans la vraie vie (et oui encore un couple virtuel diront les esprits chagrins 😉 ). Nous partagerons les frais mais comme aucun de nous ne roulons sur l'or j'en fais appel à vous pour connaitre quelques "bons plans", je sais pertinement qu'avec ce budget il va falloir limiter les deplacements et loisirs.

On ne sait pas trop où aller, j'ai beaucoup entendu parler de el nido et puerto galera, je n'ai pas reussi a trouver beaucoup de tarifs interessants pour puerto galera (enfin quand il y en avait). le top etant de trouver un cottage pas trop cher (tarif degressif si on reste un peu plus de 2 semaines par exemple) j'aurais voulu connaitre vos avis sur ceux ci si vous connaissez :
http://www.ewdm.net/sun.set.lovers.cottages.el.nido.html

http://www.lolaitang.com/ J'ai la chance de faire ce voyage en basse saison donc je peu esperer des tarifs sympas, même si la météo risque de ne pas l'être 😛

Je suis a l'affût de tout bon plan qui nous permettra de passer de bons moments sans nous ruiner. J'attends avec impatience vos avis et conseils.

à trés bientôt.
Pérou (avril-mai 2008) English translation pending
by Sevy81 · 2008-05-11 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je rentre d'un magnifique voyage de près de 3 semaines au Pérou. J'ai fait le circuit classique (Lima, Arequipa, Puno et les iles, Cusco) et dans ma préparation, j'ai eu très souvent recours à ce site, riche en informations. J'avais envie de vous faire partager mon expérience, même si elle n'apportera pas beaucoup de nouveautés, sachant que je me suis beaucoup inspirée de ce site et du routard :).

Allez, c'est parti....

Samedi 19 avril : Arrivée à Lima

Ca y est, c'est le grand jour, départ tant attendu pour le Pérou !! Métro, bus, on arrive à Orly. On embarque pour Madrid, 5h d'attentes puis départ pour Lima. Le vol est long mais surtout à cause de l'impatience qui me ronge, j'ai hâte de découvrir ce pays. On arrive à Lima à 23h (soit 6h en France), la journée commence à être très longue. L'attente à l'immigration est très longue (1h30) et arrivés à la récupération des bagages, on apprend qu'elles sont restées à Madrid. Comme on est en vacances et qu'il faut positiver, on se dit que ce n'est pas grave, on sera moins chargés ce soir ! J'avais réservé une chambre à l'hôtel Espana (47 soles) dans le centre de Lima et un gars est venu nous chercher à l'aéroport. Le pauvre attend depuis 2 bonnes heures. On monte dans un taxi avec lui, il manque un phare à la voiture mais apparemment c'est normal. Il faut dire qu'on se rendra vite compte que la circulation dans la capitale est assez sportive et hasardeuse, mais là comme c'est la nuit, tout se passe bien. L'hôtel est très sympa, déco un peu trop surchargée mais c'est ce qui fait le charme de l'endroit.

Dimanche 20 avril : Visite de Lima

Avec le décalage horaire, on est réveillés assez tôt. On prend le petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel (4, 5 soles), le serveur est très sympa. A la réception, ils se proposent de nous réserver nos billets de bus pour le trajet de nuit vers Arequipa mais il ne reste plus de place en couchettes. 13h30 de bus en semi incliné, ne nous enchante pas trop, on réserve donc à la place des billets d'avion avec la compagnie Aérocondor, 100 dollars environ chacun. On visite le couvent San Francisco (5 soles), la guide est très bien. Vers 11h45, on file a la plaza mayor pour la relève de la garde. J'ai été un peu déçue, on ne voit pas grand chose et des CRS entourent le palais, c'est un peu too much. Le midi on déjeune dans une polleria dans la rue très commerçante qui part de la place, repas tout à fait correct. On se balade dans la rue et on part vers l'aéroport prendre notre vol interieur. 1h30 plus tard, on attérit à Arequipa, on prend un taxi (assez cher, 30 soles) qui nous emmène à la Casa de Tintin. Notre chambre (numéro 9) est très spacieuse et elle a un petit balcon qui offre une magnifique vue (rivière avec en arrière plan des monts enneigés).

Lundi 21 avril : Visite d'Arequipa

Le petit déjeuner très copieux est servi dans une salle à manger très cosy. On part vers le centre ville à pied, le trajet dure environ 20 minutes mais avec l'altitude c'est assez long. On croise plein de coccinelles, ca a l'air d'être LA voiture typique. La ville est très jolie, on s'y sens vite à l'aise, bien plus qu'à Lima qui est gigantesque. Pour notre première visite, on choisit El mundo Alpaca. C'est une petite ferme et une ancienne usine située tout en haut de la rue Santa Catalina. On y voit quelques lamas et alpagas et une personne nous fait visiter l'ensemble, on nous explique comment les animaux sont tondus et le processus pour obtenir des tissages. L'entrée est gratuite et il y a un magasin, Sol Alpaca, qui est une chaine de magasins (il y en a au moins un autre à Arequipa et à Cusco), si on veut acheter quelque chose. On visite ensuite le couvent Santa Catalina qui vaut vraiment son prix d'entrée (30 soles par personnes). C'est magnifique, comme une petite ville très colorée (rouge, bleu, blanc). Le midi on déjeune au restaurant la Quinta sur une petite terrasse ombragée. On choisit un doble, assortiment de plat typique, 20 soles. Après, on fait le tour des agences pour trouver un trek pour le canyon del Colca. C'est vrai qu'on peut le faire seul, mais l'avantage d'un guide est qu'il peut nous apprendre des choses sur le mode de vie des habitants que ne nous apprennent pas forcément les livres. Pour en revenir aux agences, elles proposent toutes quasiment la même chose pour un prix pas trop différent. On fait affaire avec Colonial Tour, rue Santa Catalina, trek de 3 jours pour 135 soles par personnes. On part ensuite en taxi vers le quartier de Yanahuara, belle vue sur la ville et le volcan. Au coucher du soleil (très tôt, il fait nuit à 18h), on va boire un verre à la terrasse au 3ème étage d'un bar donnant sur la plaza de armas (cf. le routard pour le nom). On a une très jolie vue, les jus de fruits sont très bons et comme il commence à faire un peu frais, on nous prête même des ponchos !! On dine à la crêperie Zig Zag, deux crêpes : avocat-poulet et provencale-thon, c'est très bien mais plus de place pour le dessert. On rentre en taxi à l'hôtel (3 soles) où on retrouve avec plaisir nos bagages enfin arrivés!

Mardi 22 avril : Encore une journée à Arequipa

Visite du musée Sanctuario Andinos (15 soles). On nous passe d'abord un petit film sur les sacrifices humains et sur la découverte des momies puis Cecilia, notre agréable guide, nous commente la visite du musée. C'est très interessant et voir à quel point les momies sont bien conservées est impressionnant. Le midi, on retourne à la crêperie Zig Zag pour gouter leurs crêpes sucrées. Leurs salades sont bonnes et leurs crêpes délicieuses... (framboises et glace à la vanille ainsi que mangue-citron). L'après midi est consacré à se balader dans la ville et à acheter du matériel pour le canyon (chapeau, casquette, serviettes de bain et lampe électrique). Pour les serviettes, on s'en est fait découper au marché, ca faisait très bien l'affaire, surtout qu'on ne comptait pas les ramener en France. Le soir, on a été chercher des sandwichs à la Canasta, une boulangerie.

NB : Cette journée à Arequipa était peut etre de trop car ce n'est pas une très grande ville, elle se visite assez vite. On aurait pu aller visiter las Salinas.

Mercredi 23 avril, jeudi 24 avril : randonnée dans le Colca

Un taxi avec le guide vient nous chercher à l'hôtel vers 5h30 pour nous emmener à la gare routière. On est un groupe de 4 : le guide, mon compagnon, un autre jeune homme et moi. On part en bus local jusqu'a Cabanaconde, on y déjeune et on commence notre descente dans le canyon. Les paysages sont fabuleux. On arrive vers 17h chez une mère et ses 3 filles. Elles sont adorables et font en sorte que notre séjour se passe le mieux possible. Le diner est très bon et copieux ; les chambres, simples mais très propres. Les toilettes et les douches sont à l'extérieur mais il y a de l'eau chaude et de l'électricité. On est réveillés le lendemain par le chant du coq. Au petit déjeuner, elles nous préparent des pancakes avec sucre et confiture ainsi que le traditionnel maté de coca, on aura besoin de beaucoup de forces pour ce qui nous attend aujourd'hui. Quand on nous a vendu le trek, l'agence nous a dit que l'ascension se ferait à 3h du matin le 3ème jour mais notre guide nous propose de le faire l'après midi après la pause à l'oasis car plus facile de le faire dans la journée et moins fatiguant quand on vient de se réveiller en pleine nuit. On accepte. Le matin, on traverse 2 petits villages et le midi on arrive à l'oasis. On se détend dans la piscine bien fraiche qui fait du bien !! On déjeune et on commence l'ascension. Dans l'oasis, on peut louer une mule (pour 30 ou 35 soles, je sais plus) pour la montée mais même si je ne suis pas une grande sportive, je vais le faire toute seule ! Notre guide m'a pris mon sac et m'a fabriqué un baton à l'aide d'un roseau et même comme ça c'était pas évident. Il faisait super chaud et l'eau manquait. Heureusement, il a commencé à faire plus frais et on a rencontré une vendeuse en chemin. On a finalement mis 4h pour remonter à Cabanacondé mais j'étais bien fière d'y être arrivée !! On a diné dans un petit resto a côté de la place et on dormi à l'hôtel municipal, pas top mais vu la fatigue accumulée pendant la journée, ca a très bien fait l'affaire.

Vendredi 25 avril : Cruz del Condor - Chivay

On a pris un bus pour Cruz del Condor, on y était vers 8h30 mais les condors n'étaient pas décidés à se montrer !! On a bien attendu une bonne heure et ca valait le coup, ils étaient 5-6 et volaient suffisamment bas pour qu'on puisse les admirer. On a pris un bus pour Chivay et dès qu'on est arrivés, on a pris un taxi pour les bains thermaux de la Callera (10 soles). C'était agréable mais un peu trop chaud à mon gout (39°C). On a déjeuner dans un resto très touristique sous forme de buffet mais qui s'est avéré bon et avec des specialités péruviennes. On a ensuite repris le bus direction Arequipa.

Notre guide s'appelle Roger, mais on l'appellait "Roy". Il est vraiment super sympa et ca a été super agréable de faire cette randonnée avec lui. Il est interessant et le contact se fait très facilement. Je le conseille fortement. Il bosse pour des agences mais peut également faire des excursions directement avec les personnes. Si vous souhaitez le contacter, voici son adresse mail : roger_munay@live.com
Forfait boissons pour une croisière sur le Coral? English translation pending
by Francinel · 2008-05-09 · 17 replies
Je cherche des recits de personnes ayant fait une croisiere avec le bâteau CORAL. Départ Marseille pour suivre vers Malaga...Ibiza...Tanger... J'aimerai connaître le coût du package boisson (soda et vin). Merci
Partir au Japon English translation pending
by Cupcake · 2008-04-15 · 17 replies
Bonjour à tous !

J'ai decouvert ce forum en farfouillant sur google ;)

Je vous explique ma situation :

Depuis toute petite j'ai été bercée par la pasison de mon père pour le Japon, nous rêvons d'aller là bas ! Mon père depuis peu à pris le xboxlive (qui permet de jouer a la xbox avec le monde entier) et c'est fait plein d'amis japonais ! Depuis il n'arrête pas de se dire qu'il aimerait aller là bas, pour voir ses amis et puis realiser son rêve qui est aussi le mien :)

Il y a quelques jours, un chaton auquel il etait très attaché est mort ce qui me fait prendre encore plus conscience que la vie est courte !

Un voyage au Japon est cher, j'ai regarder les prix et sur ANA c'est 3000euros pour 2 et même si je reserve pour l'année prochaine ! Donc j'ai plusieurs questions à vous qui avez deja ou qui prevoyez de voyager au Japon : Où trouver des billets pas trop cher pour 2 ? Qu'elle est la meilleure periode pour reserver afin de ne pas trouver des prix exhorbitants ?Qu'elle est la meilleure periode pour partir là bas ? (meteo, fêtes....)Comment avez vous financer votre voyage ?

Voila, j'espère que vous pourrez m'aider !
Première croisière sur le Carnival Valor English translation pending
by Kat029 · 2008-03-20 · 12 replies
J'embarque sur le Carnival Valor le 30 mars 2008 et j'aimerai qu'on me donne des petits trucs important a savoir et a ne pas oublier. Comme c'est mon premier voyage que j'effectue a vie, je voudrais avoir de l'aide de gens qui ont de l'expérience et aussi quel excursion je dois absolument faire lors de ce joyeux voyage. Je serai accompagnée de ma soeur de 23 ans et de mon oncle et de ma tante de 40 et 53 ans. j'ai moi meme 30 ans. donc on doit avoir des actuivité qui touche ces tranche d'age. Merci
Sécurité en Mauritanie? English translation pending
by Gorgio1940 · 2008-03-19 · 13 replies
jaimerais rejondre le senegal par la mauritanie avec un camping car:parmis vous, qui a a fait ce voyage ses derniers jour si il existe une autre possibilitee:par bateaux, ou un autre itineraire, merci 😏 georges
Mon voyage en Thaïlande English translation pending
by CedricM67 · 2008-03-14 · 117 replies
Sa fait maintenant 2 mois que je suis de retour, j'avais envie de laisser une trace sur le net pendant que mes souvenirs sont encore frais dans ma tete.

Ayant déjà fait d 'autres voyages ou je suis partis avec mon pote, je partais en thailande sur un coup de tête besoin d'évasion, de soleil, de vacance enfaite 😉.Au départ on etais partis pour allé en asie mais moi j'étais plus Japon, lui voulait aller à Hong-Kong et finalement directions la Thailande comme quoi y'a pas de règles 😏. On apprends la nouvelles aux proches les premieres reaction sont ou allez vous loger, etc puis viennent les interrogations du genre attentions les policiers vous mettent de la drogues dans les sac, vous y aller pour les prostituées etc...enfin tous ceux qui met en confiance 😄 Ah ui !!! Il y a eu ossi rappelé vous bien midnight express lol, tout sa n'allait pas entamé notre moral direction Paris Charles de Gaulle, Compagnie Ethihad c'est partis pour 14 h d'avion avec escale à Abu Dhabi enfin arrivé à l'aéroport de bangkok il est dans les 1h30 heures locale. Trouver un taxi ou un bus, tout les rabbateurs bien sur t'explique que y a plus de bus alors que tu en vois partir toute les 5 minutes, on sort mais les bus c'est vraiment compliquer de trouver quand tu parles pas thais, bien sur je vous parles pas des bus VIP...(étant donné qu'on avait un budget de 430 euros chacun pour 2 mois on pouvait pas se permettre de faire nimporte quoi !!!) finalement on est partis direction pattaya en taxi je vois déjà les réactions mais tous ceux que je connaissais de pattaya c'était a travers des photos d'un ami thailandais a mon poto, une plage manifique arrivé sur place la désillusion la rue très sale beaucoup de travelos, des vieux avec des ados thai, bon on était pas dans le meilleurs quartiers aussi faut préciser on devait être près de Jomtien il me semble. La nuit passé dans une ghesthouse vraiment avec le strict minimum, on décident de se rapprocher du centre et la on vois cette fameuse plage, je me demande d'ailleurs pourquoi ils ont pas bétonné jusqu' au bord de l'eau on orait plus qu'a se garer et être dans les pieds dans l'eau c'est tellement plus rapide 😉 non sérieux c'est du grand nimporte quoi sa !! Finalement on sera resté que 2 jours a Pattaya, êtant donné qu'il fallait renouveller notre visa on a donc voulu se rapproché de la frontière Cambogienne en allant passer du temp à Koh Chang jusqu'a la rien de compliqué, la ou sa devient plus marrant c'est quand tu apprend que c'est plus simple de retourné sur bangkok pour partir sur trat que de faire pattaya trat directement 🤪 Ok donc on fait sa, arrivé a Koh Chang on c'est arreté a la premiere ville bon fo dire qu'on y allé en stop on c'est fait prendre, juste avant la grosse montée la ou même les voitures ont du mal a avancé...Bon on reserve un bungalows vraiment pourris mdr c'est pas cherOn partira au bout de 10 jours en apprenant que par la malaysie c'est gratuit, vous me direz c'est completement à l'opposer mais c'est repartis direction Bangkok et la si controversé Kao Sand Road on decident de se posé au Siam Oriental Inn vraiment bien comme hotel enfin correct, les gens a l'acceuil tres agreables et un salon de massage ou on se liera d'amitiés avec les masseuses ( certains vont me dire c'est normal elle sont la pour l'argent que tu leur donne pour les massages, hé ben non vu que j'ai fait un massage mais avant de partir histoire de voir ceux que sa donne)elle m'inviter toujours a manger avec elle dans leur salle de pause si je ramener un ananas a l'hotel elle me le couper facon thais, regarder la télé vu qu'on l'avait pas dans la chambre. Premier jour on prend un tuk-tuk pour aller aux National Stadium et le gars nous dit ticket gasoline si on va dans un magasin et qu'on parle 10 minutes avec les gars et il recoit son ticket, en théorie sa parait pas bien compliquer, on explique quand même aux chauffeur qu'on a pas d'argent et que donc on prendra rien chez le tailleur(d'ailleurs un autres ma refait la même mais cette fois je savais comment sa marché resultat il a eu son ticket et moi la course gratuite 😉) nous voila chez le tailleur je sais pas si vous avez remarquer les Hindous dans c'est commerce sont tres agressif, la quand on a vu qu'ils commencaient a prendre nos mesures on c'est regardé est on a compris que sa allait pas etre de la tarte de sortir de la ceux qui c'est confirmé, on sort on remonte dans le tuk-tuk et on voit 5 gars qui sortent du magasin, le gars nous fait son numéro qu'on a de la chance qu'ils nous mettent pas une raclée bla bla bla ... Bon même si je pense qu'on en est pas passé loin de la correctionnelle vu que le nombre ne joué pas en notre faveur 😎 Le jour d'apres le fameux coup du rabbatteur qui t'explique que les drapeaux jaunes sur les tuk-tuk c'est journées spéciale pour faire les tours des temples la on arrive au temple ferméou y a le rabbateur francais
http://www.geocities.com/..._francais_Nyon_1.jpg ce que je peux dire c'est que se gars il baratine vraiment bien il te donne des vrais informations renseigne les gens qui on l'air perdu donc il nous parle de son affaire des bijoux sort des certificats etc... demande au tuk-tuk de nous emmener a la bijouterie, la bas les bijoux sont vraiment bien fait pour une personne qui ni connait rien enfin bref on sortira sans rien prendre. Après sa on n'aura plus a faire d'arnaque de se style on a fait tout d'un coup comme sa on était tranquillle 🙂 Etant jeune on décident de vouloir faire la fête, tous se ferme apres 1h pour nous c'est tres dur 😕, 1h est lheure ou on sort, ce qui est ouvert avant souvent sont des endroits juste pour se bourré la gueule !!! Un type nous propose ping pong show toute c'est conneries 😏 et puis il nous parle d'une boite le B.O.S.S qui ferme pas avant 7h, on fait ok, Pour le coup c'est vraiment une boite mais rien a voir avec celle d'europe, mais c'est sympa aussi, les gens t'offrent a boire les femmes aussi regulierement sans raison particuliere, ce qui est tres drole les femmes thais se croit irresistible 😛 et certaine de ces filles vivent trés bien, par contre je ne sais pas comment elles decident qui payent qui payent pas nous on a jamais payé et pourtant c'est meme filles qui nous on pa demandé d'argent, le jour d'apres tu les voit et elle t'explique que se soir elle travaille 🙂 ou alors dans se genre d'endroits tu demande quel travaille fait elle, toujours des réponse du genre je suis en vacance 😎. On passé d'excellente soirée la bas les serveur nous offrait boire le patron aussi, les chose les plus suprenantes c'est la facon dont les thais se laisse tombé par terre quand elle son bourré, ou encore quand un type saute de balcon par terre en tombant sur les tables les gens, le regard dans le vague d'ailleurs je me demande toujours ceux qu'ils en on fait il soulevé est mis dehors surement mis dans un taxi et puis ciao. Le temp passe et il maintenant le moment d'aller refaire le visa direction la Malaysie, on part de la gare de bangkok direction butterworth un trajet tres long encore... Arrivé a Butterworth tous ceux qui avec nous dans le train disparus on se renseigne tous les bus VIP sont partis faut attendre le lendemain et pour ceux qui son rester plus que 5 minute sur place les gens la bas sont vraiment special je m'explique tu vois les chauffeur de taxi aiguiser leur couteaux et que tu vois que 2 gringos et que des types qui te regardent pas avec les meilleurs attention 😄.Nous fait dire qu'il vaut mieux pas trainer par ici on retourne a la gare le chef de quai a une solution plutot atypique a nous proposé "Vous pouvez dormir, sur le banc vous mettez votre sac sous vous" on rétorque " c'est pas un peu dangereux " l'air sceptique "Non, non des fois sa peut arriver de se faire tabasser mais normalement c'est calme" 😎 Reste plus qu' a trouver un taxi qui nous ramenent en thailande en route vers Satun, en passant bravo pour la désinformation concernantde la gueguerre entre la malaysie et la thailande de la part des tat etc... On ne s'éternisera pas a Satun direction Phuket j'avais rencontrer une malaysienne sur Bangkok qui m'avait qu' elle pourrait peut etre nous hebergeaient, Phuket a par c'est plage qui sont belle le soir c'est vraiment glauques on reste 2 trois jours histoire de profiter de la mer un peu . Apres on finira a bangkok ou on rencontrera une nana qui nous proposera de de venir dans son village pres de Ayutthaya vraiment cool de se retrouver invité a un repas de famille. Voila c'est a peu pres tout je retiendrai de se voyage des rencontres surprenante mais toujours interressante mon seul regret c'est de pas avoir été dans le nord ou sur une ile comme Krabi ou Koh Phi Phi, et j'aimerai faire un parallele entre la Thailande et la Turquie je les trouves tres proche aux niveaux du rythme de vie et de facon de vivre. A++++++
Visites pour quelques jours à Munich? English translation pending
by Melimelo26 · 2008-03-09 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je pars avec mon copain pour quelques jours à Munich. Pouvez-vous me dire ce qu'il y a à voir dans cette ville? (parcs, musées, architecture, etc.). Si vous avez des idées de restos pas chers et d'endroits sympas pour aller prendre une bonne bière, ça serait aussi apprécié. Merci à l'avance!
Hôtel Arénas Doradas English translation pending
by Mimi52 · 2008-02-22 · 12 replies
Bonjour

Je viens d'acheter un voyage pour le 11 mars à cet hotel. Cela m'avait l'air bien, mais ce matin, quelqu'un de mon entourage m'a dit qu'il n'avait pas eu de bons commentaires sur cet hotel. Est ce que quelqu'un pourrait me dire ce qu'il en est?

Merci
Bons plans pour Cochin et l'Inde du Sud de fin juin à fin août? English translation pending
by Dreamingju · 2008-02-15 · 9 replies
Bonjour, Je pars en stage 2 mois à Cochin cet été (de fin juin à fin août). Auriez-vous des adresse sympa à me conseiller de restaus, sorties, ballades, visites à Cochin et ds le coin? Notamment connaitriez-vous une guesthouse ou un plan sympa pour loger pendant 2 mois pour 2 étudiantes françaises? Nous sommes en stage au Lakeshore hospital qui est situé à 10 km du port, ms je pense qu'il serait plus sympa pour nous de loger à Fort Cochin, non ? Nous aurons 2-3 semaines de vacances là-bas, quel itinéraire me conseillez vous en Inde du sud, sachant que j'ai déjà passé 2 mois en Inde du nord il y a 2 ans ? On est plutôt branchées nature et sport. Merci de vos conseils.
Thaïlande et Birmanie (quatrième partie) English translation pending
by Exposure · 2008-01-31 · 11 replies
Hello,

En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé --> ICI La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. Ayant pas mal de retard dans la rédaction de ce récit, je vous livre la dernière partie jour par jour dans le même post.

Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.

Yvan

03 Janvier 2008 - A la découverte d'une montagne Birmane



Derrière le pont en bois de Nyaung Shwe, la brume se dissipe doucement et laisse apparaitre les petites habitations sommaire qui bordent les deux canaux qui partent vers le nord. Un long canoë motorisé fend la brume pour rejoindre un des deux grands embarcadères qui se trouvent de l’autre coté du pont. Il croise des canoës chargés de fruits, de caisse de tomates ou de gens qui viennent simplement du lac vers le village de Nyaung Shwe pour vendre de la nourriture au marché. Sur le pont les lattes de bois claques au passage des petits camions ou des mobylettes qui serpentent entre les piétons en longyi parfois chargés de grands paniers en osier sur la tête ou attachés de part et d’autre d’un tronc en bambou.

Je retrouve Laurence et notre guide à 8 heures. Nous traversons toute la ville pour partir vers l’est de Nyaung Shwe. La rue est très animé à cette heure, toutes les petites boutiques en bambou sont ouvertes, les tea shops sont plein, les vélos circulent comme un défilé avec des cyclistes en longyi, tantôt bleu, bordeau ou vert.

En sortant de Nyaung Shwe nous empruntons un chemin qui traverse les champs. Le décor est splendide et très reposant. Jusque sur le haut des montagnes, il y a des cultures partout. Quelques stuppas pointent le ciel du haut des sommets. Les villages que nous traversons, de part leurs couleurs, se fondent littéralement dans le décor. Dans ces petites maisons en bambou, le sol sert de garde manger et l’étage contient parfois jusqu’à 3 pièces. Les quelques fenêtres laissent passer un peu de lumière au travers de l’unique volet en bambou qui s’ouvre vers le haut et ressemble à une prolongation du toit.

Derrière ce village, nous traversons un petit pont avant d’emprunter un sentier beaucoup plus raide. Près du pont, il y a plein d’enfants qui jouent. Dans ce village il n’y a pas d’école. L’école la plus proche est à quelques kilomètres dans la montagne. Le sentier traverse de nouvelles cultures comme des onions ou des pêchers.

Très vite nous arrivons au pied d’un escalier abrupte qui nous conduit dans une grotte ou vie un moine. Cette grotte est plutôt austère. A gauche de l’entrée brule un poële posé au sol sur du charbon, c’est le coin cuisine un peu à l’écart des profondeurs de la grotte et sans doute le coin le plus aéré. Sur la droite en rentrant se trouve deux jarres contenant de l’eau pour les visiteurs. Au fond à gauche de la grotte il y a un très vieux lit à baldaquin en teck avec un sommier en bois recouvert de robes de moines en train de sécher. Certaines sont étendues sur un fil près du lit. Dans le coin le plus profond de la grotte, à droite, se trouve trois grands bouddhas blanc assis, d’environ deux mètres de haut. Chaque bouddha est drappé d’une couleur différente mais les trois sont dans la même position, une main vers la terre pour la sérénité et l’autre près du ventr, la paume vers le bas. Au milieu de la grotte se trouve une sorte de mini tea shop pour boire un thé chinois et manger quelques bananes. Le moine est même aller jusqu’à prendre des bananes d’offrande à Bouddha pour nous les offrir.

Cette grotte est très sombre malgré un soleil déjà bien haut. Pour la nuit, le moine a un petit néon branché sur une batterie qui est rechargée par les villageois. Sa journée commence à minuit avec une première heure de méditation, puis à quatre heures du matin, une nouvelle heure de méditation. Vers 7 heures du matin, il descend dans les villages pour l’aumône quotidienne des moines. A 11 heures du matin, il fait sa troisième heure de méditation. L’après-midi comme tous les moines, il ne fait rien. Il doit bien avoir entre 70 et 80 ans même si j’ai du mal à donner un age au gens du sud-est asiatique. Cela fait 10 ans qu’il vit comme ça.

Notre guide lui a apporté un paquet de cigarettes mentholé qu’il lui donne en guise d’offrande et qu’il a acheté sur le chemin en venant ici. Le moine participe un peu à notre discussion tout en restant un peu à l’écart en faisant quelques pas entre les bouddhas et en acquiessant les réponses que nous donne notre guide. Ce moine dégage une sérénité et une sagesse incroyable, il semble avoir trouvé ce que certains ne trouverons jamais dans leur vie telle qu’elle est.

Il nous fait un signe de la main avec un sourire et une inclinaison pour notre départ. En partant, nous déposons un billet dans la boite à offrande en pensant à ce que représente les 2000 kiats d’offrande de notre guide qu’il fait à chaque fois qu’il vient ici.

Pas très loin de chez notre moine, il y a une autre grotte, beaucoup plus grande et beaucoup plus sombre. Elle dispose de deux entrées et traverse de part en part, la montagne. Par endroit, il y a des statues de Bouddhas avec des offrandes et de l’encens consumé. Ici, aucun moine ne vit, mais certains viennent y passer la nuit régulièrement. Au milieu de la grotte, il y a une grande ouverture vers le ciel avec un énorme banian qui a planté ses racines dans ce petit sanctuaire. Le banian est un arbre sacré au Myanmar, sur ou au pied de chaque arbre se trouve un petit temple, un peu comme celui que l’on trouve dans chaque maison birmane. Ils contient toujours quelques fruits d’offrande, un verre d’eau et de l’encens.

De l’autre coté de la grotte, il y a deux groupes de Bouddhas qui font face à la vallée. De chaque coté de cette sortie se trouve une série de 5 bouddhas identique en position assise d’environ un mètre de haut. Comme pour protéger cette entrée ainsi que les 10 bouddhas, il y a sur un rocher placé au milieu de l’entrée, un énorme dragon vert et jaune. Le dragon en Birmanie a une tête qui ressemble à ceux de la mythologie occidentale, mais, en Birmanie, il a un corps de serpent. Quelques mètres plus bas, il y a un grand bouddha blanc couché de près de 5 mètres de long et qui parait avoir été taillé directement dans la roche. Il est protégé par un abri en tôle ondulée pas très esthétique. la robe qu’il porte est de la couleur de celle des moines de la Birmanie, une sorte de bordeaux assez foncé.

En quittant la grotte, nous nous enfonçons un peu plus dans la montagne en empruntant toujours ces petits sentiers de terre qui gardent les traces de fortes pluies qui ont du emporter des morceaux de ces sentiers dans des torrents de boues. Ca grimpe de plus en plus et il faut faire attention à ne pas se tordre les chevilles dans tous les trous parsemés sur ce sentier d’autant que mes tongs ne maintiendrons pas mes chevilles en cas de faux pas.

Après une bonne demi-heure de marche nous nous arrêtons quelques instants dans ce que l’on pourrais considérer comme un petit refuge. Appuyé sur un arbre, il y a un petit toit en bambou d’environ 3 mètres par 2 et, dessous, juste du bambou coupé dans le sens de la longueur pour former une sorte de plancher à un mètre du sol. Accroché sur le bord de l’arbre se trouve une sorte de grosse étagère en bois ou est posé deux jarres en terre avec chacune une coupelle pour se servir de l’eau. Tout autour de l’arbre, éparpillé partout, il y a plein de papiers gras de paquets de chips ou de gâteau d’appétitif. Malgré tout, le cadre est grandiose et nous apprécions largement cette pause allongé dans ce petit abri de fortune qui nous protège du soleil.

Soudain, un morceau de bambou passe devant nous. Très vite il est rejoins par un paysan portant l’habituel longyi, un tea shirt blanc avec de fines rayures et un chapeau lui donnant le look d’un aventurier. En fait, ce paysan porte cet énorme morceau de bambou qui doit faire plus de 6 mètres de long et qui a fait que je n’avais vu que le bambou en premier lieu. Peut-être que la puissance du soleil a aussi facilitée cette sorte d’hallucination.

En partant de notre petit coin d’ombre, nous continuons par ce sentier très abrupte jusqu’à un petit village situé au creux de plusieurs collines recouvertes de plantations de tabac. Petit pause aux toilettes avant d’entrer, après cette marche et le thé que nous avons bu. Les toilettes sont situés au bout d’un champs couvert de tabac dans lequel il faut arriver à se frayer un chemin, rien n’est impossible. Au bout, il y a une espèce de cabane en bois avec un toit en tôle ondulé. Question discrétion, c’est plutôt tranquille car il faut vraiment avoir envie d’y venir. A minuit, ça doit être quelque chose… Toujours est-il que bien que cette cabane soit très propre, elle ne doit pas faire plus d’un mètre vingt de haut. Autant dire qu’avec mes 1, 90m, se mettre debout ne va pas être possible. De toute façon, ici, les hommes portent tous le longyi et ne peuvent se mettre debout…

La maison qui nous accueille est construite entièrement en bambou et une fois de plus sur ce que j’appelle des pilotis. Le fait d’être en montagne permet de couvrir la partie basse sensée être dans l’eau et de l’utiliser comme une sorte de grange. A l’entrée de la maison, il y a plein de gros morceaux de bois qui servent à sécher les feuilles de tabac. Cette maison, plutôt de grande taille, dispose d’une grande pièce à vivre complètement vide à part quelques vieux calendriers présentant des top model birmans et, au milieu de cette pièce, un petit temple est accroché en hauteur. Je me suis cogné au moins une fois sur ce temple et Laurence aussi. Cette pièce principale se trouve au milieu de la maison. Sur un coté se trouve une chambre avec une commode, un lit et une grande moustiquaire. Cette chambre est situé sur le coté le plus ensoleillé de la maison. De l’autre coté de la maison, se trouve une pièce servant de cuisine. Cette pièce est très sombre et les murs ont pris la couleur des fumées grasses qui se dégagent des récipients posés sur le charbon brulant à même le sol sur un emplacement prévu à cet effet. Autour de cette installation sommaire se presse notre hôte avec ses deux filles. ils font cuire le riz, coupent les légumes, pilent d’autres légumes avec une habilitée qui laisse rêveur un piètre cuisinier comme moi.

Pour manger, notre hôte installe une petite table d’écolier en plastique bleu clair. Nous nous asseyons en tailleur autour, sur le sol et il nous apporte du riz, de la soupe et plusieurs assiettes de légumes chauds. Les quantités sont gargantuesque et notre guide s’étonne de notre refus au 4ème tour de service. C’est une sensation étrange, mais je n’en peu plus, j’ai beaucoup trop mangé.

Pendant toute notre déjeuner, des enfants passent nous voir, juste pour échanger quelques sourires et parfois ressortir en rigolant. Deux très jeunes garçons restent beaucoup plus longtemps que les autres. Ils ont l’air extrêmement complice de part leur comportement. Ils regardent les photos des vieux calendriers affichés au mur et vont jusqu’à se chuchoter dans l’oreille pensant que l’on pourrait comprendre ce qu’ils se disent. Laurence les prend en photo et, comme une recette qui fonctionne à chaque fois, ils s’éclatent de rire au point que le père se joint à nous dans les éclats de rire en voyant ces enfants sur l’appareil photo de Laurence.

Après ce repas trop copieux, mais néanmoins excellent et cette accueil plus que chaleureux nous poursuivons en quittant le village par des sentiers de plus en plus abruptes. Ça aide à digérer. Rapidement, nous arrivons au sommet ou se trouve un vieux monastère à flanc de montagne. A l’endroit qui semble être le plus haut point de ce bout de montagne, se dresse un joli petit stuppa blanc. L’endroit semble désert mais les nombreuses robes de moines qui sèchent sur les rambardes en bois ainsi que les paires de chaussures placées devant l’entrée du monastère, indique que des gens vivent ici.

Tout autour du monastère il y a une sorte de balcon qui offre une vue grandiose sur le village de Nyaung Shwe et le lac Inlé plus au sud. C’estun peu comme l’aboutissement de notre balade et d’ici cette ville semble bien loin de nous. Avec cette vue, notre guide nous présente notre chemin retour en pointant plus ou moins l’horizon sur la droite. Ce chemin devrait nous faire arriver à Nyaung Shwe juste après le coucher du soleil.

Nous redescendons doucement par un autre chemin en traversant de nouveaux villages. dans un village, une petite fille s’est mis à courir en voyant Laurence, pour lui offrir une petite fleur, c’est adorable. A chaque fois, les enfants accourent pour nous dire bonjour et les adultes nous saluent de la main ou d’un signe de la tête en arrêtant leur travaux.

Dans le dernier village, je prend en photo une petite fille qui se trouve sur un tas de bambou. Puis c’est l’émeute, à chaque fois que je déclenche, il y a 4 enfants de plus sur la photo. J’en arrive à presque ne plus pouvoir tenir mon appareil en leur montrant les photos. En repartant, nous sommes couvert de fleurs et recevons des milliers de sourires et de rires de joie. Ce dernier village est aussi l’endroit ou vie notre guide qui nous propose de boire un thé chez lui.

Nous rencontrons sa mère, une très vieille dame qui passe un peu de temps sur un banc à l’entrée de la maison, puis sa soeur et son beau frère puis plein d’enfants partout. Il vit aussi dans une maison fabriqué en bambou sur pilotis. Contrairement à l’endroit de notre déjeuner, la pièce principale de cette maison contient beaucoup plus d’aménagement, quelques buffets, une veille télévision noir et blanc en panne et une certaine décoration sur les murs.

Après avoir bu notre thé, le guide nous raccompagne jusqu’à Nyaung Shwe ou je pars à la recherche d’un billet d’avion pour Yangoon. Notre habituel endroit pour diner, nous sert ce soir pour l’apéritif avec un thé chinois et quelques fritures préparées sur le bord de la route. Pendant que je récupère mon billet d’avion, Laurence et Christine trouvent une sorte de restaurant très agréable. Ce restaurant n’est pas habitué aux touristes car habituellement il sert essentiellement les chauffeurs de bateaux. Notre serveur nous présente toute sa famille et notamment son père qui se nome sourire. Il le porte très bien avec ses dents toutes tordues en avant et uniquement en haut.

En rentrant à l’hôtel, j’explique que je les quitte le lendemain pour Yangoon. En remplissant les papiers du départ, la charmante jeune femme de l’hôtel me propose de me déposer le lendemain à l’aéroport car elle doit se rendre pas très loin de l’aéroport. Son mari nous rejoins et, d’un ton très confus et gêné, il m’explique que le gouvernement lui a demandé de me faire répondre à une très grande série de question. Le questionnaire tout en birmans fait une dizaine de pages que le gars de l’hôtel balaye rapidement. Les questions sont assez inhabituelles et recouvrent un peu tous les aspects de ma vie personnelle et professionnelle pour finir sur ce que je pense de la Birmanie, les gens que j’y ai rencontré, les endroits, ou je suis aller, comment j’y suis aller, avec qui, pourquoi. Le questionnaire se termine sur le même genre de question mais pour la suite de mon voyage. Mon hôte termine de remplir le formulaire par l’annotation de l’ensemble des références de mon passeport et de mon visa. je fini par rejoindre la terrasse avec mon thé chinois et quelques petites bananes offerts par l’hôtel.
Joindre l'hôtel Niks Garden à Koh Lanta English translation pending
by Buggyman · 2007-11-09 · 15 replies
Bonjour à tous je vous remerci d'avance pour votre aide Note voyage se profil et je voudrais reserver à l'hotel le niks garden qui a été conseillé sur le site Malheureusement impossible de les joindres, ni par internet, ni par téléphone (le gérant est francais donc logiquement pas de probleme de comprension). J'ai donc joint l'office du tourisme taihlandais à Paris qui a contacté un office de tourisme à Krabi. J'ai eu comme réponse l'hotel est bien référencé mais personne n'arrive à joindre l'hotel. Si vous aves des tuyaux pour joindre l'hotel je suis preneur, car le tarif est dans notre budget. Ludo
Avis sur voyager seule? English translation pending
by Sonia77 · 2007-10-29 · 36 replies
je souhaite partir en vacances, mais mes amis sont majoritairement mariés et ont des enfants et ne peuvent pas partir, cependant je n 'ai pas envie de me priver de vacances ! si certaines d' entres vous sont partis seule de préférence en voyage tout inclus, (car pour un premier voyage je ne veux pas me jeter dans le grand bain) j 'aimerais avoir vos avis, les choses qui ont été difficile à affronter, comme les repas seule...

j' attends vos impressions avec impatience merci sonia
Circuit pour un mois à Madagascar? English translation pending
by Chat38 · 2007-10-23 · 18 replies
Salut, nous partons en aout 2008 pour 1 mois a mada et je poste aujourd'hui ce petit mot pour vous demander quelques conseils. Nous voulons aller un peu en dehors des sentiers battus notamment dans "la brousse" pour une semaine avec une rencontre des peuples dans les villages reculés. Pour cela on aimerait savoir ou se rendre dans quelle région et si vous connaissez des guides. Sinon après il nous reste 3 semaines pour découvrir le reste du pays donc que nous conseillez vous ? Merci d'avance pour vos réponses
Conseils sur la nourriture en Inde English translation pending
by Nicobox · 2007-10-23 · 31 replies
Bonjour à Tous,

Notre voyage au kerala et Tamil Nadu arrive à grands pas ! Nous partons dans 4 semaines. Nous allons faire le tour de ces deux Etats avec sac à dos et utiliser les transports locaux (bus, train...), dormir dans les Ghuest House, rencontrer la population locale, visiter les temps, faire du trekking ... Tout est prèt, mais une question me vient à l'esprit, la nourriture ! Quels conseils me donneriez vous pour éviter la fameuse "Tourista", quels sont les bons reflex àvoir ? peux t-on se restaurer auprès des vendeurs ambulants ? De facon plus générale, quel comportement alimentaire faut il avoir pour ne pas etre malade !

Merci de vos conseils ! Nico.
Retour de l'hôtel Iberostar Mehari Djerba English translation pending
by Noutte71 · 2007-10-19 · 8 replies
😎Je reviens de Djerba avec mes 2 enfants 1an et 3ans. Nous étions à l'hôtel iberostar mehari djerba avec thomas cook (c'est d’ailleurs un village thomas cook). D'une façon générale tout est bien pour les enfants. Je vais essayer de détailler tout cela :

Le cadre, la chambre: - Nous avions une chambre triple car le bébé ne compte pas, donc le canapé est transformé en lit enfant et ils ajoutent un joli petit lit à barreaux pour le bébé, ils ont vraiment le sens du détail car le notre était rose (fille) alors que j'en ai vu des bleus (pour garçons). - La chambre dans cette version est un peut étroite, mais le grand avantage c'est que nous étions au rez de chaussé avec une terrasse et le sable à coté super pour mon aîné qui jouait tout à coté de nous. - La propreté est irréprochable, même pour ceux qui craigne la javel, aérer bien car c'est désinfecter et cela se sent. - Notre chambre était située pas très loin de la piscine et juste derrière l'aire de jeux d'enfants, calme sauf quand il y concourt de balançoire, mais bon .... - Le cadre est magnifique, palmiers, bougainvilliers, hibiscus … décorent joliment les bâtiments et les structures.

La restauration : - Le petit dej comprend du « salé » œufs, omelette, saucisse… et du « sucré » crêpes, croissant, tartines… - Le café est infect, je me suis résolu au thé (sachet), même les expressos ont ce mauvais goût (Bah !!!) - Le déjeuner se prend soit dans la grande salle soit au bar de la piscine o à la plage (à cette époque il y avait que des sandwichs). Le menus ne sont pas très variés mais c’est bon c’est déjà ça ! - Le dîner en tenue correct exigée se fait dans la grande salle, en buffet, il y a, beaucoup, beaucoup trop de monde à la fois, nous étions cependant obligé d’y aller tôt car les enfants étaient fatigués, je conseille si vous le pouvez d’attendre que « l’effet de masse soit passé » c'est-à-dire y aller un peut plus tard car ça été le petit point noir de nos vacances surtout pour faire manger bébé au milieu d’une salle bondée… - La nourriture est correcte mais sur un semaine c’est « barbant » comme tous les buffets, j’ajouterais que ce n’est pas non plus un buffet 5 étoiles mais cela on le sait ! - Au differents bars, ils servent à peu près tout suivant les heures d’ouvertures ? Nous avons testés les cocktails : pas mauvais… - Au goûter près de la piscine ils fonts des crêpes, c’est le nomment tant apprécié des enfants, au début c’est la « cohue »…. - Pour la nourriture bébé, nous avions tout emmenés (petits pots, compote, yaourts) car il n’y pas cela à l’hotel.

Les activités : - La piscine est grande et chaude, un coté séparé par des barrières est réservé aux enfants (c’est drôlement bien) et il n’y a pas trop de monde qui nage, faites des longueurs tranquilles… - Les transats sont nombreux mais si vous voulez une meilleure place, il faut si prendre tôt, on pose les serviettes en allant au ptit dej sinon c’est plus loin… - La plage est belle, grande, l’eau a beaucoup de contraste, il y a des jours avec des vagues d’autres sans tout dépend les vents. Nous avons 6 jours sur 7 de super beau temps donc la mer était bonne. - Il y a beaucoup de mégots dans le sable, merci les fumeurs ! Faites attention avec les petits.. - Il y avait toujours de la place sous les parasols. - On peut faire des activités nautiques, on n’a pas testés. - Il y a l’aquagym et plein d’activités autour de la piscine, les animateurs se donnent à fond et la musique aussi d’ailleurs… - Il y a une aire de jeux dans le sable pour les enfants : balançoires, toboggans… et une petite salle à coté pour les touts petits, nous en avons bien profités car notre fille ne marche que à quatre pattes alors c’est génial il y a des petits jeux aussi. - On a voulu faire un tour de calèche avec les enfants et avec l’hôtel c’était 2 heures, c’était donc trop long, du coup on l’a fait avec les vendeurs qui sont installés dans l’hôtel (vers l’entrée coté restaurant) ça s’appelle RANCH MEHARI, attention arnaque, ce fut le cas pour nous, nous voulions juste faire un petit tour tranquille, on a été « servis », le tour a plutôt viré au cauchemar : déjà nous avions rendez vous à telle heure avec un gars, personne n’était là, après avoir appelé on ne sait qui, on marche, on trouve enfin une calèche mais le cheval (une pauvre bête maigre et sûrement assoiffée) ne veut pas avancé, le soit disants « guide » s'énerve et se met a le frapper, ça va jusqu’au coup de poing dans le nez, nous sommes écoeurer de cette violence, surtout avec les enfants qui voient et comprennent ce qui se passent, je ne veux plus continuer et leur demande d’appeler un taxi, et là il propose d’atteler un autre cheval et nous voila partis on sait trop ou ni chez qui pour trouver un autre cheval qui fait des bons de 3m et qui se cabre impossible d’atteler ce « fauve », on rebrousse chemin et le cheval rentre beaucoup mieux merci qu’il n’était partis toujours sous les coups quand même, OUF nous sommes rentrés à l’hôtel, cette mésaventure a été pénible surtout pour les enfants car pour un ballade tranquille c’est pas vraiment ça… On en rigole maintenant mais sur le coup on a quand même eu très peur. Après avoir montré notre mécontentement, ils étaient plutôt embêtés de le situation : apparemment on est mal tombé, ce n’était ni le gars, ni le cheval de d’habitude, mais alors combien d’arnaque, une sur deux ? C’est le plus mauvais souvenir de ce séjour et cela a bien confirmé ce que l’on nous répète à l’hôtel, réserver vos excursions avec votre représentant. Le soir il y un spectacle et à 20h30 la mini disco spéciale bambins, les enfants adorent et à la fin ils appellent la mascotte du mini club, c’est SMILY qui arrivent et ça rend les enfants fou de joie.

De façon générale c’est un excellent hôtel et pourquoi un 3 étoile, on se le demande car il mérite largement un 4 étoile surtout pour la tuinisie. Thomas cook est très bien, et la compagnie air mediteranné également, nous avions des horaires sympas, surtout le vol retour à 21h00, cela permet d’en profiter encore plus, un détail à ce sujet, vu que les chambres doivent être libérées à midi, il faut payer un supplément pour la garder plus : 20 euros ça fait plutôt cher, on avez pas le choix avec les petits…

Passez un super séjour dans cet hôtel, je le recommande surtout aux familles.

Si vous avez des questions n’hésitez pas, j’ai aussi des photos.

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