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Chômeur et voyage humanitaire? English translation pending
Bonjour a tous et toutes
je voulais savoir, si un chomeur peut faire partie d'un voyage humanitaire s'il ne peut payer son billet ect ...?
Je suis assistante maternelle, et j'aimerais donner un coup de main, mais j'ai remarqué que si l'on est pas médecin ou infirmière on ne sert a rien...je trouve celà un peu injuste et j'espere me tromper.
pourriez vous m'éclairer s'il vous plais?
Merci d'avance.
je voulais savoir, si un chomeur peut faire partie d'un voyage humanitaire s'il ne peut payer son billet ect ...?
Je suis assistante maternelle, et j'aimerais donner un coup de main, mais j'ai remarqué que si l'on est pas médecin ou infirmière on ne sert a rien...je trouve celà un peu injuste et j'espere me tromper.
pourriez vous m'éclairer s'il vous plais?
Merci d'avance.
Deux personnes cherchent une association pour faire de l'aide humanitaire! English translation pending
bonjour,
je m'apelle tania et je suis a la recherche d'une association pour une mission humanitaire! cela fait un moment que j'y pense mais je n'etais pas majeure et mon ami non plus! Il s'apelle Hugo et a la meme envie que moi...Pendant l'ete 2007 nous aurons respectivement 20 et 18ans et nous souhaiterions venir en aide a des gens qui en ont besoin pendant nos vacances d'ete! A la rentree de septembre 2006 j'entame une prepa HEC et apres l'ecole de commerce, j'envisage un master Action et recherche pour une economie humaine qui ouvre a l'universite catholique de Paris et Hugo passera son bac l'annee prochaine pour entamer des etudes d'infirmier! Ce sont des projets sur le long terme (surtout le mien) mais orienter vers une meme idee. Je veux faire de l'humanitaire depuis toute jeune mais comme vous le savez surement c'est tres difficile pour les jeunes meme pour la collecte alimentaire ou nous avons ete refuser en raison de notre age (je suis pourtant majeur)! Je pense, moi, que l'on peut etre motive et se sentir concerne a toute age! J'ai une toute petite experience dans le soutien scolaire il m'arrive de donner des cours de maths et d'allemand (que je parle tres courament) au niveau college et de faire du baby sitting! j'ecris des Etats unis ou je garde deux petites filles de 5 et 10 ans pendant un mois!
voila apres cette petite description, j'espere recevoir des reponses!
merci beaucoup
tania
Seule au Costa Rica et écovolontariat? English translation pending
bonojur, je souhaite me rendre au costa rica pour essayer de pzarticiper à une mission éco-volontaire de courte durée...avez vous des bons plans à me conseiller ( ce serait en janvier ou fevrier 2007)?,
d'autre part, est-ce que ca craint pour une fille seule de voyager là-bas facon routard?
merci de vos conseils karine
merci de vos conseils karine
Documents et frais pour le visa algérien? English translation pending
je suis française, j'aimerais partir en Algérie, quels documents faut il pour le visa ??? et quels sont les frais ??
merci à l'avance de votre aide et de vos renseignements.
merci à l'avance de votre aide et de vos renseignements.
Humanitaire dans les pays de l'Est English translation pending
salut, moi c'est nathalie, je recherche une mission humanitaire dès le mois de septembre, pour 6 mois à 1 an, dans les pays de l'est. Si vous connaissez des assoc pouvez vous m'aider, j'ai 27 ans, donc trop tard pour le sve. En plus si vous êtes motivés, on peut partir à plusieurs, c'est encore mieux.
a plus
nathalie
Adresses pour logement et réparation de voiture à Bamako (Mali) English translation pending
Deux adresses qui peuvent vous dépanner...
Logement: Le foyer d'accueil de la mission catholique de l'abbé Godiche Badalabougou (près du commissariat du 4ème arrondissement) Dortoir à 2000 francs CFA Chambres pour une personne à 3000 francs CFA (avec une douche dans la chambre) Ce qui est également très intéressant est que l'on a une cuisine à sa disposition... tel (00223) 222 25 57
Garage: Dans le quartier de l'hippodrome, un garagiste qui m'a été recommandé par une française ayant vécu 18 mois à Bamako. Il a fait une bonne révision de ma voiture pour une somme très correcte. Il me paraît compétent. Van (o223) 644 84 87 (portable, donc il est possible de le contacter par SMS, ce qui peut se révéler très pratique) Vous pouvez vous recommander de Maryvonne, l'amie de Nicole de Ségou.
Logement: Le foyer d'accueil de la mission catholique de l'abbé Godiche Badalabougou (près du commissariat du 4ème arrondissement) Dortoir à 2000 francs CFA Chambres pour une personne à 3000 francs CFA (avec une douche dans la chambre) Ce qui est également très intéressant est que l'on a une cuisine à sa disposition... tel (00223) 222 25 57
Garage: Dans le quartier de l'hippodrome, un garagiste qui m'a été recommandé par une française ayant vécu 18 mois à Bamako. Il a fait une bonne révision de ma voiture pour une somme très correcte. Il me paraît compétent. Van (o223) 644 84 87 (portable, donc il est possible de le contacter par SMS, ce qui peut se révéler très pratique) Vous pouvez vous recommander de Maryvonne, l'amie de Nicole de Ségou.
Logement et emmener des fournitures scolaires à Madagascar? English translation pending
🙂 bonjour à tous,
Je pars bientôt pour madagascar avec une amie et nos 4 enfants (le 4 juillet 2006) avec dans mes bagages pleins de fournitures scolaires. Nous arrivons à majunga. J'aimerai les emmener dans une école mais je ne sais pas laquelle. Je me doute que toutes en ont besoin mais sûrement certaines plus que d'autres encore. J'aurais aussi un peu de médicaments. Alors si vous pouvez me renseigner, ce serait vraiment super.
j'en profite aussi pour savoir s'il est possible de trouver à se loger chez l'habitant en sachant que nous arrivons à 6 ! contre rémunération cela va de soit. Nous ne demandons pas de grand standing mais nous désirons vraiment être au contact de la population Malgache.
Je vous remercie tous d'avance pour les informations que vous m'apporterez.
Compagnie Point Afrique pour voyage humanitaire? English translation pending
BOnjour,
je vais sans doute partir bientot, en mission humanitaire, ce sera ma premiere experience .
jai regardé un peu les compagnies qui deservait le burkina faso, point afrique, est la moins cheres de toute . mais pouvez vous me dire la qualite de cette compagnie .
merci liloujen@voila.fr
je vais sans doute partir bientot, en mission humanitaire, ce sera ma premiere experience .
jai regardé un peu les compagnies qui deservait le burkina faso, point afrique, est la moins cheres de toute . mais pouvez vous me dire la qualite de cette compagnie .
merci liloujen@voila.fr
Principes du bénévolat English translation pending
salut tt le monde je passais par la et javais une petite question pour ceux qui partent en mission etc ..
comme le montre certains posts ici visiblement il y a des gens qui offre leur service plus pour le voyage que pour laide en elle meme quoique si la personne a lache 2000 euros pour partir et quelle reste chez lhabitant n'est ce pas la la preuve qu elle y va avec son coeur ??
je me pose quelques questiions quand meme elles vont peut etre paraitre bizarre mais jai envie de comprendre cet engouement sur le forum pour les missions
lorsque vous partez en mission qui paye le billet la nourriture le logement etc. ? y a t il un avantage a partir avec une assoce que solo ? est il facile de creer son assoce ? pourquoi partir avec une assoce lorsque lon peut en creer une et tout gerer soit meme ? plus excitant non ?
jai d'autres questions mais je verrais deja plus claire quand jaurias quelques reponses a celles que jai pose
merci a tous
comme le montre certains posts ici visiblement il y a des gens qui offre leur service plus pour le voyage que pour laide en elle meme quoique si la personne a lache 2000 euros pour partir et quelle reste chez lhabitant n'est ce pas la la preuve qu elle y va avec son coeur ??
je me pose quelques questiions quand meme elles vont peut etre paraitre bizarre mais jai envie de comprendre cet engouement sur le forum pour les missions
lorsque vous partez en mission qui paye le billet la nourriture le logement etc. ? y a t il un avantage a partir avec une assoce que solo ? est il facile de creer son assoce ? pourquoi partir avec une assoce lorsque lon peut en creer une et tout gerer soit meme ? plus excitant non ?
jai d'autres questions mais je verrais deja plus claire quand jaurias quelques reponses a celles que jai pose
merci a tous
Logement et bons plans pour la Syrie English translation pending
Bonjour
tjrs dans notre optique de séjour en Syrie en touriste pas pressé par le temps 😉
merci aux personnes qui par expérience perso pourraient nous conseiller sur où résider (ville) pour être en contacts fréquents avec les artisans; ébénistes, métalliers, dinandiers, fondeurs etc.
sachant que nos centres d'intérêts sont par ordre de priorité; les contacts humains, l'artisanat, les sites archéo, nous souhaiterons, (mais est ce envisageable ?) pour une durée de 3 à 4 mois trouver une location d'un logement (avec garage) qui réponde aux besoins d'un couple (2/3 pièces, tél, Tv, cuisine équipée, lave-linge, enfin standing moyen européen), même une sous-location dans une maison immense 😉 pourvu que notre indépendance et intimité soit préservée 😎 et que la voiture ne soit pas dans la rue ... l'internet est-il disponible sur ligne téléphonique par n° d'accès ou carte, comme dans pas mal de pays (sauf en France 🤪)
sachant que nous serons totalement autonomes, que nous parlons 3 langues couramment à nous 2 (celles du pays 😉 ar, fr, ang) que nous ne recherchons surtout pas le prestige, mais nous savons apprécier l'authentique et le sincère, merci de nous faire part de vos expériences et conseils (surtout chiffrés 😛 pour que je puisse estimer un budget 😇)
à +
Dom
à +
Dom
Aide scolaire pour 7enfants en difficulté English translation pending
Bonjour, à tous, c'est un SOS que je lance à tous . Lors de nos mission de suivi de nos projets en zone rurale, nous avons trouvé 7 enfants âgés de 4 à 12 ans vivants avec leurs grand-mère dans une maison en paille délabrée qui ne vont pas à l'école dépuis la rentrée faute d'argent
C'est enfants sont les petits enfants à cette vieille dame âgée de 83 ans, veuve .
Les parents de ces enfants sont morts de suite de maladies pour 4, et une malade mentale a 3 enfants dont les parents sont inconnus
Je lance cet appel à toute les bonnes volontées pour la scolarité et la santé de ces enfants qui, eux - même ne veulent pas abandonner leur grand mère âgée, le seul et l-unique parents qui leur reste,
Nous leur avons proposé de les mettre dans un orphelinat, ils n'ont pas accepté . Ils ont souhaité fréquenter dans une école proche de leur village afin de veiller sur leur grand-mère .
Deux choses sont urgentes pour le moment :
La scolarité
La santé
Une troisième leur ration et aussi l'habitat .
J'attends les réactions du coeur ..
Merci d'avance
Itinéraire et logement entre Vancouver et Calgary English translation pending
Bonjour,
Cet été, nous partons 2 semaines dans l'ouest (atterir à Vanouver et revenir par Calgary)J'aimerais bien avoir des informations pour les endroits où dormir pas trop cher, et le plus bel itinéraire à suivre en auto entre vancouver et calgary.merci🙂
Charpentier disponnible pour chantier en Afrique English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement en recherche afin de pouvoir participer a une mission en Afrique, je suis charpentier et peut aider dans ce domaine ou tout autre ne demandant pas de competences particulieres. J'ai deja mis de l'argent de cote afin de pouvoir financer le voyage.
Je suis disponnible aussi bien sur une eventuelle date que sur la duree.
En esperant pouvoir me rendre utile rapidement. Je vous pries de croire en ma sincere et grande motivation.
Cordialement.
Yohan.
je suis actuellement en recherche afin de pouvoir participer a une mission en Afrique, je suis charpentier et peut aider dans ce domaine ou tout autre ne demandant pas de competences particulieres. J'ai deja mis de l'argent de cote afin de pouvoir financer le voyage.
Je suis disponnible aussi bien sur une eventuelle date que sur la duree.
En esperant pouvoir me rendre utile rapidement. Je vous pries de croire en ma sincere et grande motivation.
Cordialement.
Yohan.
Cherche association humanitaire English translation pending
bonjour a tous moi c'est seb jai 21 ans je suis menuisier et je voudrais partire avec une mission humanitaire (n'importe ou en afrique ou en assie)du momment que je peu aporter mon aide je suis a l'aise sur tout type de travaux manuels et je suis sociable et tres motiver je veux vraiment apporter ma contribution a l'humanitaire et faire quelle que chose des vraiment utile ci quelle qu'un cherche du mondes Akira911@free.fr contacter moi merci A+ seb
Itinéraire et visites Buenos-Aires - Iguazu (Argentine) English translation pending
bonjour, je voudrais partir seule 5 jours partant de buenos aires en bus a iguazu, c est suffisant je pense ? pourriez vous m indiquer itineraires, adresses, que faire durant 5 jours, etc..car je n en ai aucune idee, je partirais le 19 au soir . merci a tous .
Opportunité d'emploi en Equateur English translation pending
Bonjour à tous
j'ai laissé l'autre jour une annonce pour une mission sur Buenos Aires mais maintenant je recherche des français en Equateur.
disponibilité du 8 au 10 novembre 2005 pour aller à Guayaquil
C'est pour représenter une entreprise française lors de rencontres sectorielles au cours d'un salon. ceci peut être très intéressant pour ceux qui recherchent à multiplier des contacts avec des entreprises latinos!!!
merci à vous cordialement, sandra
j'ai laissé l'autre jour une annonce pour une mission sur Buenos Aires mais maintenant je recherche des français en Equateur.
disponibilité du 8 au 10 novembre 2005 pour aller à Guayaquil
C'est pour représenter une entreprise française lors de rencontres sectorielles au cours d'un salon. ceci peut être très intéressant pour ceux qui recherchent à multiplier des contacts avec des entreprises latinos!!!
merci à vous cordialement, sandra
Itinéraire et hébergement à San Francisco, Las Vegas et Miami English translation pending
Début Novembre, ma femme et moi, avons décidé d'effectuer un petit tour aux états unis .( 12 nuits)
Arrivée San francisco, 3 ou 4 jours sur place avec location de véhicule.
1° question: Dans quel coin sympa, faut il réserver un hôtel (union square, fisherman's wharf, civic center .............)?
Ensuite départ en voiture pour Las vegas.Passage par death valley.
2°question: Pourriez vous m'indiquer l'itinéraire(col tioga fermé ?), le nombre de kilomètre approximatif.
Aprés 2 nuits à LV, départ en avion pour Miami.Séjour de quelques jours MIAMI BEACH avec location de voiture.
3°question: Quelle température air et eau? Endroit sympa ou pas terrible?
j'ATTENDS AVEC IMPATIENCE TOUS VOS CONSEILS .
MERCI
p.s:Les parcs nationaux feront l'objet d'un prochain voyage🙂
Bénévolat au Maroc (été 2006) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis étudiante infirmière à la recherche d'une mission humanitaire au Maroc pour l'été prochain (je sais, je m'y prends à l'avance). J'aimerais beaucoup pouvoir aller passer un mois dans un orphelinat par exemple. J'aimerais donc savoir s'il y en a d'entre vous qui ont des informations sur la façon de contacter les personnes là-bas, des adresses, ou même de partager vos propres expériences de volontariat au Maroc!
Merci d'avance et à bientôt!
Minouche qc, ca
Je suis étudiante infirmière à la recherche d'une mission humanitaire au Maroc pour l'été prochain (je sais, je m'y prends à l'avance). J'aimerais beaucoup pouvoir aller passer un mois dans un orphelinat par exemple. J'aimerais donc savoir s'il y en a d'entre vous qui ont des informations sur la façon de contacter les personnes là-bas, des adresses, ou même de partager vos propres expériences de volontariat au Maroc!
Merci d'avance et à bientôt!
Minouche qc, ca
Médecin généraliste et angiologue libre 15 jours/3 semaines en septembre English translation pending
bonjour
je suis medecin généraliste depuis 5 ans et angiologue (les vaisseaux, échographie notament) depuis 2 ans.
Je pratique les 2 activités.
Pourrrai-je me rendre utile hors de France pendant une si courte période (15 jours, grand max 3 semaines😕)?
merci pour vos réponses
Tober😄
Connexion de Trinidad vers Margarita ou Los Roques English translation pending
bonjour
je souhaite voyager depuis cayenne vers trinidad et tobago, un de ces jours.
je souhaiterais connaître les connexions depuis ces deux iles vers margarita ou los roques.
c'est un peu compliqué mais je ne souhaite pas repasser par l'europe.
merci.
Travailler et étudier à Tunis English translation pending
bonjour;
je reviens de Tunisie et je souhaite m'y expatrier pour au moins un an, j'aimerai savoir si quelqu'un a des contacts notamment pour bosser dans le domaine du patrimoine de l'archeologie du benevolat.... et aussi sur les poursuites d'etudes notamment organisees par l'institut national du patrimoine de Tunis
merci pour votre aide
je reviens de Tunisie et je souhaite m'y expatrier pour au moins un an, j'aimerai savoir si quelqu'un a des contacts notamment pour bosser dans le domaine du patrimoine de l'archeologie du benevolat.... et aussi sur les poursuites d'etudes notamment organisees par l'institut national du patrimoine de Tunis
merci pour votre aide
Renseignements écovolontariat English translation pending
Bonjour, 🙂
J'espere que vous pourrez me repondre efficacement.
Voila mon souci: je souhaite partir cet été pour effectuer une mission d'ecovolontariat.
Mon probleme est que toutes les expeditions sont excessivement cheres (a partir de 1500 euros). Je n'arrive pas a comprendre ces tarifs prohibitifs!!! 🙁
Je souhaite faire une action de 2 semaines à un mois. Je ne souhaite pas de remunerations. Mais je ne veux pas payer (comme si j'allais en vacances!) pour donner un coup de main!Je comprends bien qu'il y ai des frais mais a ce point la?
Alors je me retourne vers vous pour savoir si vous ne connaissez pas d'organismes ou autres qui pourrait repondre a mes attentes (action pour la preservation de la faune et/ou de la nature) sans pour autant me ruiner???
Je suis tres motivée et a la recherche d'une opportunite depuis assez longtemps maintenant. Je compte sur vous et j'espere que vous pourrez repondre favorablement a ma requete. 😉
J'espere que vous pourrez me repondre efficacement.
Voila mon souci: je souhaite partir cet été pour effectuer une mission d'ecovolontariat.
Mon probleme est que toutes les expeditions sont excessivement cheres (a partir de 1500 euros). Je n'arrive pas a comprendre ces tarifs prohibitifs!!! 🙁
Je souhaite faire une action de 2 semaines à un mois. Je ne souhaite pas de remunerations. Mais je ne veux pas payer (comme si j'allais en vacances!) pour donner un coup de main!Je comprends bien qu'il y ai des frais mais a ce point la?
Alors je me retourne vers vous pour savoir si vous ne connaissez pas d'organismes ou autres qui pourrait repondre a mes attentes (action pour la preservation de la faune et/ou de la nature) sans pour autant me ruiner???
Je suis tres motivée et a la recherche d'une opportunite depuis assez longtemps maintenant. Je compte sur vous et j'espere que vous pourrez repondre favorablement a ma requete. 😉
En mission à Tashkent (suite) (Ouzbékistan) English translation pending
Juste pour rappeler le début : c'est ici ... http://voyageforum.com/v.f?post=58493#58493--
Mon arrivée en Ouzbékistan a été plutôt originale et ma nuit plutôt courte !
Je suis ici pour travailler, et ce matin, j'attaque un boulot pas facile ...
Huit heures trente pétantes, devant le hall de l'hôtel « Ouzbékistan » : comme convenu, la grosse « Moskva » noire d'hier soir, avec ses petits rideaux gris aux vitres arrière est là ...
Mon interprète est là aussi : on va s'asseoir dans le hall pour faire connaissance. Je l'ai recruté depuis la France pour la semaine. Il s'appelle Takir Abdallaïev. Abdalla c'est musulman mais « iev » c'est russe. Un nom musulman « russifié », symbole du contact entre deux mondes.
Depuis 1991, l'Ouzbékistan est une jeune République indépendante. Mais avant l'effondrement de l'URSS, c'était une République Soviétique d'Asie Centrale. Sous le régime soviétique, l'islam ouzbek, sans être vraiment interdit, avait été réduit à sa plus simple expression, car la religion était considérée (n'est ce pas Karl Marx ?) comme « l'opium du peuple » !
La « russification » du pays avait été intense. La plupart des cadres de l'Etat Ouzbek étaient russes, et même pour les ouzbeks d'origine, leurs noms avaient souvent été « russifiés ». D'où la consonance mixte du nom de mon interprète « Takir Abdalaïev » dont les grands-parents, un jour, ont du s'appeler tout simplement Abdallah !
Mais on n'éradique pas des siècles de culture par décret (fut-il du Soviet Suprème !), et pendant les premières années qui ont suivi l'indépendance, l'islam des ex-républiques soviétiques d'Asie centrale a connu une renaissance certaine. Assez discrète en vérité, mais sensible cependant : quelques mosquées, quelques medersas ont ré-ouvert leurs portes. La dé-russification du pays s'est mise en marche. Les cadres ouzbeks remplacent de plus en plus les anciens cadres russes. Takir n'a pas encore fait « dé-russifier » son patronyme, mais ça viendra peut-être, un jour ...
J'ai cru comprendre qu’il est prof de français à la fac de Tashkent. Comme il va être avec moi pour mon boulot tous les jours du matin au soir (et parfois même plus), et que nous ne sommes pas en période de vacances scolaires, je me demande comment il se débrouille pour sécher ses cours ? Il a du se faire porter malade ou quelque chose comme ça ..., de toute façon peu m'importe et je n'ai pas à le savoir !
En tout cas il ne fait pas une mauvaise affaire, Takir ! Nous avons convenu de 300 dollars pour la semaine. Je lui en donne la moitié tout de suite, le reste ce sera pour la fin de la semaine. Trois cents dollars, c'est peu par rapport au standard international pour ce genre de service, mais c'est énorme pour lui. En effet, j'apprendrai rapidement qu'il gagne environ l'équivalent de 30 dollars par mois à la fac. Avec ma venue, il empoche donc dix mois de salaire cash en huit jours.
Pas mal, non ? Ça, ça s'appelle « un marché gagnant-gagnant », ou je ne m'y connais pas !
Normalement, Takir est seulement mon interprète, mais il me sert aussi de guide car il connaît Tashkent comme sa poche. Ainsi va donc le contrat, c'est signé, 150 dollars cash pour commencer, poignée de main et c'est parti ! En voiture Takir ! Et roule la « Moskva » !
Si j'étais touriste, je pourrais circuler seul en voiture dans Tashkent ... Mais là ce n'est pas le cas. Les autorités qui m'ont accueilli me « prêtent » donc une voiture avec un chauffeur de chez eux, mais ... hummm hummm ... est-il seulement chauffeur ? De toute la semaine, ce personnage taciturne ne dira pas un mot en dehors du strict nécessaire à la conduite. Je l’appelle « sœur sourire ». Heureusement, il ne quitte jamais la voiture, sinon ce serait un peu pesant ...
Toute la semaine donc, (mais pas sur la base des 35 heures !), Takir m'accompagne partout et traduit pour moi ... du français en Ouzbèk, de l'Ouzbèk en français, parfois du français en russe et du russe en Français ... A deux ou trois reprises, j'ai aussi un interlocuteur anglophone, et alors plus besoin de traduction : je parle anglais. Takir n'apprécie pas du tout, il fait ostensiblement la gueule car il ne comprend que dalle et il a l'air de me dire « Bon, et alors, à quoi je sers, moi ? ».
Travailler en permanence avec un interprète, c'est parfois un peu déroutant !
Il faut que je fasse gaffe à ne pas émettre de trop longues tirades, sinon je mets sa mémoire immédiate à rude épreuve ! Et alors je le soupçonne de trop simplifier, ou d'amputer involontairement ce que j'ai dit. Si je parle 30 secondes et qu'il traduit ce que j'ai dit en 3 secondes ... Mmmouais ... j'ai des doutes ...
Une autre fois, je pose une question très ouverte, avec plein de possibilités de réponse ...
Mon interlocuteur répond par une longue tirade accompagnée de gestes expressifs ...
Puis Takir traduit : « Oui ».. [ .... ? .... ] ... je le regarde d'un air dubitatif et je lui dis : « Qu'est ce qu'il a dit ? ».
Et Takir me répond : « Il a dit : « oui » ! ».
« M'enfin ... ! ... Il a parlé longtemps ! ... il ne peut pas avoir dit seulement « oui » ?! ».
Takir : « Oui, tout ce qu'il a dit, ça veut dire : « oui » ! ».
Je me doutais que le français était une langue beaucoup plus concise que l’ouzbek, mais à ce point ! ? ?
Bon ... et bien il n'y a plus qu'à recommencer ... ! ... P f f f f f f f f f f f f f !
Malgré ces quelques difficultés, j'ai la conviction que sa bonne volonté est entière, et dès le deuxième jour, tout en restant vigilant (j’ai un vrai blindage à ce niveau), j'ai un a priori plutôt favorable pour sa loyauté.
Tashkent est une ville assez étonnante. C'est la capitale de l'Ouzbékistan, mais aussi celle de l'Asie Centrale. Une grande métropole avec une architecture moderne « néo-orientale » qui surprend le voyageur. La ville a été presque entièrement détruite après un très violent tremblement de terre en 1961. Très peu de monuments et quartiers anciens ont été sauvés. Après les périodes de deuil et de déblaiement, l'ensemble des « Républiques-Soeurs » d'URSS ont pris en charge la reconstruction. Le pouvoir central de Moscou a voulu faire de cette opération un symbole de la solidarité soviétique en même temps qu'une vitrine du développement soviétique. Et c'est un fait que, dans cette partie du monde, (on est aux confins de l'Afghanistan et de la Chine !), cette architecture étonne un peu.
Quatrième jour à Tashkent ... mon boulot avance : je ne suis pas venu pour rien, c'est déjà ça.
Légère contrariété cependant, mais d'ordre privé : je ne suis certes pas là pour le tourisme, mais j'aurai en principe bouclé mon job vendredi soir et j'ai mon billet d'avion pour dimanche seulement. La mythique Samarcande étant à moins de 300 km, j'ai essayé de m'y ménager une petite escapade samedi. J'apprends que c'est peine perdue : il y a un système de visas intérieurs pour changer de ville, et ce visa m'est refusé, malgré l'appui des autorités nationales qui m'accueillent ici.
Malgré ... ou bien à cause ? Tout le monde ici n'a pas la même vision des choses à mon sujet, semble t-il. Les représentants du service d'Etat qui me reçoivent ici sont un peu gênés pour me suggérer cette explication ... Ils font assaut de politesses et de sourires « Nous sommes sincèrement désolés ... » ... et moi : « ... Mais non, mais non, ce n'est rien ... ! ».
Bon, dommage mais pas grave. Ils ne veulent pas que j'aille à Samarcande, je n'irai donc pas à Samarcande samedi ... ! Puisque c'est comme ça, je reviendrai un jour à titre personnel et voilà !
Takir sait que je suis déçu car on a eu l'occasion de discuter un peu (à partir de mes lectures faites avant de venir ...) de l'histoire de son pays, de la route de la soie, des merveilles architecturales de Samarcande, Boukhara, Khiva ... et aussi de Tamerlan bien sûr ! « Timour Leng » comme on dit ici, le héros national par excellence, l'empereur qui faisait des pyramides de têtes à l'entrée des villes qu'il venair de conquérir ... (... ça calme ... !). Sa statue a remplacé dans un square de Tashkent celle de Lénine (qui avait elle-même remplacé celle de Staline !).
Bien entendu, comme toujours quand on fait un pas vers la culture des gens qui vous accueillent, ces petites discussions nous ont un peu rapproché.
On bosse toute la journée mais ce soir, en fin d'après-midi, on passe dans un quartier de Tashkent où se tient un grand marché en plein air.
J'ai toujours eu un attrait énorme pour les marchés, partout dans le monde. Je trouve que c'est là qu'on voit le mieux vivre un pays ... Je fais arrêter la voiture et nous voici déambulant dans les allées.
Des allées de pastèques ! Des milliers et des milliers de pastèques, de toutes les couleurs et de toutes les variétés possibles, posées à même le sol. Un incroyable stock qui doit être en vente sur plusieurs jours car visiblement les vendeurs dorment sur place : au milieu de ces amoncellements, ils ont accroché aux arbres de grandes tentes noires sous lesquelles on devine des matelas et des couvertures.
Je découvre que ces énormes fruits ont un avantage que n'ont pas les nôtres ! Ils sont tous pourvus d'une poignée ! Etonnant, n'est ce pas ?
Et oui, maintenant que j'y pense, tiens ! pour sûr ... ça fait des années que je m'étonnais que les pastèques (si lourdes, si rondes, si lisses, si difficiles à porter ...) n'aient pas de poignées !
Est-ce la nature dans son infinie ingéniosité qui a créé ici cet accessoire fort utile ? Et bien non, c'est l'homme, et plus précisément l'homme ouzbèk : chaque pastèque a été savamment équipée d'un cerclage en croix fait avec une sorte de lanière végétale sèche. Ce cerclage se prolonge vers le haut par une élégante boucle qui sert de poignée. Et hop !
Et maintenant, imaginez-vous chez nous, en France, sur un marché, en train d'acheter six pastèques de 5 kg chacune : je vous mets au défi de les emporter dans vos bras ! Ici, aucun problème : trois poignées dans chaque main et vous repartez avec vos six pastèques autour de vous ! Pas mal, n'est-ce pas ? L'Ouzbékistan, c'est la civilisation de la pastèque portée à son plus haut niveau de technologie et de raffinement !
Devant mon intérêt, deux vendeurs s'approchent de nous. Ce sont deux jeunes hommes de type asiatique himalayen : cheveux noirs, yeux bridés, pommettes saillantes et peau cuivrée. Takir leur parle, je suppose qu'il leur explique que je suis français et je ne sais quoi d'autre ... ?
Alors le visage des deux vendeurs de pastèques s'illumine d'un grand sourire à mon intention. L’un des deux se prend les mains devant la poitrine comme pour former une chaîne solide et s'exclame d'une voix de stentor : « Franzzza ! Uzzzbekistannn ! ... Franzzza ! Uzzzbekistannn !, tout en secouant l'anneau formé par ses mains !
Abolies les frontières linguistiques ! Plus besoin d'interprète devant ce langage universel : en cette fin d'après-midi ensoleillée, la solidarité franco-ouzbékistanaise illumine le marché aux pastèques ! Un grand sourire de sympathie sincère de ma part aussi et à mon tour je m'empresse de faire le geste fédérateur en répondant très fort : « Uzzzbekistannn – Franzzza ! » ... « Uzzzbekistannn – Franzzza ! ».
C'en est trop ! L'émotion et le partage sont carrément montés d'un cran, on rit ... c'est énorme ! L'un des deux vendeurs s'avance vers moi les bras ouverts ... et m'enlace d'une accolade puissante, avec une série de tapes dans le dos à vous ébranler les poumons ! C'est chouette, non ? et à ce moment là, en un éclair, qu'est ce que je pense ? Et bien je pense que j'ai de la chance ! ... oui, j’ai de la chance d'aimer depuis toujours le fromage de chèvre ... car c'est exactement l'arôme puissant que dégage mon très proche interlocuteur !
Non, plus sérieusement (et indépendamment de l'odeur) c'est bien de vivre cet instant avec ces paysans sincères. Un petit moment de partage et d'émotion dans une semaine professionnelle, faites de soucis, de stress parfois aussi, de rencontres improbables avec des gens qui jouent pour la plupart un jeu de rôles, et parfois de mauvais rôles.
Vendredi soir à Tashkent … mon boulot se termine. Les autorités qui me reçoivent ont organisé un petit repas pour me dire au revoir. On mange au siège de leurs activités, dans une sorte de « mess » luxueux réservé je suppose à leurs dirigeants. Décor néo-oriental hyper kitsch : les murs sont ornés de grands miroirs sur lesquels sont plaqués des dégoulinades d’arabesques en stuc blanc.
La nourriture est excellente en Ouzbékistan, d’ailleurs j’ai bien mangé toute la semaine, Takir m’a emmené à plusieurs reprises dans des endroits sympas où nous avons mangé le « plov », le plat national ouzbek. Vraiment savoureux le plov : c’est une sorte de riz pilaf avec de tout petits morceaux de carottes jaunes et des miettes de mouton. Il est servi avec des salades composées et des brochettes de mouton grillé, le tout accompagné d’une coupe de lait caillé pour se rafraîchir.
Ce soir, pour ce repas de fête, il y a tout cela, plus plein de bonnes choses en entrées. Le problème, ce sont les boissons … Sur la table, on a le choix entre vodka et « cognac » … ! (entre guillemets car c’est un cognac local, une sorte d’eau de vie colorée en brun …). Moyenne des deux boissons : 40 ou 45 degrés environ ! Et servies au verre, comme de la limonade ! Ouahhhhouuuhhhh !
Je ne suis certes pas qu’un buveur d’eau, j’aime bien un bon petit vin avec un bon repas, mais là, j’avoue que ça coince vraiment ! C'est vraiment du hot de chez hot !
En général, comme chacun sait, la stratégie en pareil cas consiste à laisser son verre plein de manière à ce qu’on ne vous le remplisse pas toutes les cinq minutes … Mais ici c’est plus difficile, car toutes les cinq minutes, justement, mon hôte officiel et principal, qui est en face de moi, se lève et d’une voix puissante porte un toast solennel. Takir est là et traduit : « A notre jeune République d’Ouzbékistan et à l’amitié avec la République française ! ! » … et hop ! un verre de « cognac » !
Difficile de reposer mon verre aussi plein que quand je l’ai levé …
Cinq minutes plus tard, d’une voix de stentor : « A nos nations au passé glorieux et à leur avenir dans un monde libre ! » et hop ! un autre gloups … ! et ainsi de suite … « au développement et à la prospérité ! » … « à nos familles et à nos enfants qui grandiront dans un monde meilleur » … j’absorbe donc sans trop m’en rendre compte une dose vraiment déraisonnable de cette eau de feu !
Viennent les desserts (encore arrosés) et les échanges de cadeaux-souvenirs … Comme vous l’imaginez, je suis plus qu’embrumé … Un voyant lumineux s’allume dans ma tête : « Bip bip … bip bip … Stop … Tu travailles, tu gardes ce qui te reste de lucidité et … de vigilance … » Ok ok compris … message reçu !
Puis ce sont les accolades vibrantes et les grandes tapes dans le dos … Un dernier pour la route ? Non, non, pas vraiment … Merci pour tout ! Merci mille fois !
Heureusement, mes hôtes (qui, eux se sont envoyé des pleins verres toute la soirée quand je ne prenais qu’une gorgée) sont maintenant fin cuits ! Ils ont des petits yeux et ne sont plus en état d’insister.
Me voici à l’arrière de la grosse « Moskva » aux petits rideaux, fonçant à travers Tashkent. « Sœur sourire » me raccompagne à l’hôtel.
Nausées … nausées … Pffffffffttt ….. mais pourquoi donc y a-t-il tant de virages … ?
Enfin l'hôtel. A demain, Takir ...
Le hall … la clef … l’ascenseur … 11ème étage … ma chambre … Fffffffffffffff Repos mérité …
Je suis là depuis une minute, en train de défaire (un peu laborieusement) mes lacets … lorsque le téléphone sonne ! … ? à une heure du matin ? ? ?
Je décroche … Au bout du fil, une voix de souris déjà entendue il y a quelques jours : « Hello sir, Do you want a girl tonight ? » ! ! !
Moi : ….. [ ……….. ] ? Quoi ? ? ? What ? ? ? What are you saying ? ? ? [ ………… ] ? Non, mais ça va pas, non ? ? ? ! ! ! ? ? ?
Grrrrrrrrr ! ! Pfffffffffffffftttttttttttttttttttttt ! ! !
Chris.
Mon arrivée en Ouzbékistan a été plutôt originale et ma nuit plutôt courte !
Je suis ici pour travailler, et ce matin, j'attaque un boulot pas facile ...
Huit heures trente pétantes, devant le hall de l'hôtel « Ouzbékistan » : comme convenu, la grosse « Moskva » noire d'hier soir, avec ses petits rideaux gris aux vitres arrière est là ...
Mon interprète est là aussi : on va s'asseoir dans le hall pour faire connaissance. Je l'ai recruté depuis la France pour la semaine. Il s'appelle Takir Abdallaïev. Abdalla c'est musulman mais « iev » c'est russe. Un nom musulman « russifié », symbole du contact entre deux mondes.
Depuis 1991, l'Ouzbékistan est une jeune République indépendante. Mais avant l'effondrement de l'URSS, c'était une République Soviétique d'Asie Centrale. Sous le régime soviétique, l'islam ouzbek, sans être vraiment interdit, avait été réduit à sa plus simple expression, car la religion était considérée (n'est ce pas Karl Marx ?) comme « l'opium du peuple » !
La « russification » du pays avait été intense. La plupart des cadres de l'Etat Ouzbek étaient russes, et même pour les ouzbeks d'origine, leurs noms avaient souvent été « russifiés ». D'où la consonance mixte du nom de mon interprète « Takir Abdalaïev » dont les grands-parents, un jour, ont du s'appeler tout simplement Abdallah !
Mais on n'éradique pas des siècles de culture par décret (fut-il du Soviet Suprème !), et pendant les premières années qui ont suivi l'indépendance, l'islam des ex-républiques soviétiques d'Asie centrale a connu une renaissance certaine. Assez discrète en vérité, mais sensible cependant : quelques mosquées, quelques medersas ont ré-ouvert leurs portes. La dé-russification du pays s'est mise en marche. Les cadres ouzbeks remplacent de plus en plus les anciens cadres russes. Takir n'a pas encore fait « dé-russifier » son patronyme, mais ça viendra peut-être, un jour ...
J'ai cru comprendre qu’il est prof de français à la fac de Tashkent. Comme il va être avec moi pour mon boulot tous les jours du matin au soir (et parfois même plus), et que nous ne sommes pas en période de vacances scolaires, je me demande comment il se débrouille pour sécher ses cours ? Il a du se faire porter malade ou quelque chose comme ça ..., de toute façon peu m'importe et je n'ai pas à le savoir !
En tout cas il ne fait pas une mauvaise affaire, Takir ! Nous avons convenu de 300 dollars pour la semaine. Je lui en donne la moitié tout de suite, le reste ce sera pour la fin de la semaine. Trois cents dollars, c'est peu par rapport au standard international pour ce genre de service, mais c'est énorme pour lui. En effet, j'apprendrai rapidement qu'il gagne environ l'équivalent de 30 dollars par mois à la fac. Avec ma venue, il empoche donc dix mois de salaire cash en huit jours.
Pas mal, non ? Ça, ça s'appelle « un marché gagnant-gagnant », ou je ne m'y connais pas !
Normalement, Takir est seulement mon interprète, mais il me sert aussi de guide car il connaît Tashkent comme sa poche. Ainsi va donc le contrat, c'est signé, 150 dollars cash pour commencer, poignée de main et c'est parti ! En voiture Takir ! Et roule la « Moskva » !
Si j'étais touriste, je pourrais circuler seul en voiture dans Tashkent ... Mais là ce n'est pas le cas. Les autorités qui m'ont accueilli me « prêtent » donc une voiture avec un chauffeur de chez eux, mais ... hummm hummm ... est-il seulement chauffeur ? De toute la semaine, ce personnage taciturne ne dira pas un mot en dehors du strict nécessaire à la conduite. Je l’appelle « sœur sourire ». Heureusement, il ne quitte jamais la voiture, sinon ce serait un peu pesant ...
Toute la semaine donc, (mais pas sur la base des 35 heures !), Takir m'accompagne partout et traduit pour moi ... du français en Ouzbèk, de l'Ouzbèk en français, parfois du français en russe et du russe en Français ... A deux ou trois reprises, j'ai aussi un interlocuteur anglophone, et alors plus besoin de traduction : je parle anglais. Takir n'apprécie pas du tout, il fait ostensiblement la gueule car il ne comprend que dalle et il a l'air de me dire « Bon, et alors, à quoi je sers, moi ? ».
Travailler en permanence avec un interprète, c'est parfois un peu déroutant !
Il faut que je fasse gaffe à ne pas émettre de trop longues tirades, sinon je mets sa mémoire immédiate à rude épreuve ! Et alors je le soupçonne de trop simplifier, ou d'amputer involontairement ce que j'ai dit. Si je parle 30 secondes et qu'il traduit ce que j'ai dit en 3 secondes ... Mmmouais ... j'ai des doutes ...
Une autre fois, je pose une question très ouverte, avec plein de possibilités de réponse ...
Mon interlocuteur répond par une longue tirade accompagnée de gestes expressifs ...
Puis Takir traduit : « Oui ».. [ .... ? .... ] ... je le regarde d'un air dubitatif et je lui dis : « Qu'est ce qu'il a dit ? ».
Et Takir me répond : « Il a dit : « oui » ! ».
« M'enfin ... ! ... Il a parlé longtemps ! ... il ne peut pas avoir dit seulement « oui » ?! ».
Takir : « Oui, tout ce qu'il a dit, ça veut dire : « oui » ! ».
Je me doutais que le français était une langue beaucoup plus concise que l’ouzbek, mais à ce point ! ? ?
Bon ... et bien il n'y a plus qu'à recommencer ... ! ... P f f f f f f f f f f f f f !
Malgré ces quelques difficultés, j'ai la conviction que sa bonne volonté est entière, et dès le deuxième jour, tout en restant vigilant (j’ai un vrai blindage à ce niveau), j'ai un a priori plutôt favorable pour sa loyauté.
Tashkent est une ville assez étonnante. C'est la capitale de l'Ouzbékistan, mais aussi celle de l'Asie Centrale. Une grande métropole avec une architecture moderne « néo-orientale » qui surprend le voyageur. La ville a été presque entièrement détruite après un très violent tremblement de terre en 1961. Très peu de monuments et quartiers anciens ont été sauvés. Après les périodes de deuil et de déblaiement, l'ensemble des « Républiques-Soeurs » d'URSS ont pris en charge la reconstruction. Le pouvoir central de Moscou a voulu faire de cette opération un symbole de la solidarité soviétique en même temps qu'une vitrine du développement soviétique. Et c'est un fait que, dans cette partie du monde, (on est aux confins de l'Afghanistan et de la Chine !), cette architecture étonne un peu.
Quatrième jour à Tashkent ... mon boulot avance : je ne suis pas venu pour rien, c'est déjà ça.
Légère contrariété cependant, mais d'ordre privé : je ne suis certes pas là pour le tourisme, mais j'aurai en principe bouclé mon job vendredi soir et j'ai mon billet d'avion pour dimanche seulement. La mythique Samarcande étant à moins de 300 km, j'ai essayé de m'y ménager une petite escapade samedi. J'apprends que c'est peine perdue : il y a un système de visas intérieurs pour changer de ville, et ce visa m'est refusé, malgré l'appui des autorités nationales qui m'accueillent ici.
Malgré ... ou bien à cause ? Tout le monde ici n'a pas la même vision des choses à mon sujet, semble t-il. Les représentants du service d'Etat qui me reçoivent ici sont un peu gênés pour me suggérer cette explication ... Ils font assaut de politesses et de sourires « Nous sommes sincèrement désolés ... » ... et moi : « ... Mais non, mais non, ce n'est rien ... ! ».
Bon, dommage mais pas grave. Ils ne veulent pas que j'aille à Samarcande, je n'irai donc pas à Samarcande samedi ... ! Puisque c'est comme ça, je reviendrai un jour à titre personnel et voilà !
Takir sait que je suis déçu car on a eu l'occasion de discuter un peu (à partir de mes lectures faites avant de venir ...) de l'histoire de son pays, de la route de la soie, des merveilles architecturales de Samarcande, Boukhara, Khiva ... et aussi de Tamerlan bien sûr ! « Timour Leng » comme on dit ici, le héros national par excellence, l'empereur qui faisait des pyramides de têtes à l'entrée des villes qu'il venair de conquérir ... (... ça calme ... !). Sa statue a remplacé dans un square de Tashkent celle de Lénine (qui avait elle-même remplacé celle de Staline !).
Bien entendu, comme toujours quand on fait un pas vers la culture des gens qui vous accueillent, ces petites discussions nous ont un peu rapproché.
On bosse toute la journée mais ce soir, en fin d'après-midi, on passe dans un quartier de Tashkent où se tient un grand marché en plein air.
J'ai toujours eu un attrait énorme pour les marchés, partout dans le monde. Je trouve que c'est là qu'on voit le mieux vivre un pays ... Je fais arrêter la voiture et nous voici déambulant dans les allées.
Des allées de pastèques ! Des milliers et des milliers de pastèques, de toutes les couleurs et de toutes les variétés possibles, posées à même le sol. Un incroyable stock qui doit être en vente sur plusieurs jours car visiblement les vendeurs dorment sur place : au milieu de ces amoncellements, ils ont accroché aux arbres de grandes tentes noires sous lesquelles on devine des matelas et des couvertures.
Je découvre que ces énormes fruits ont un avantage que n'ont pas les nôtres ! Ils sont tous pourvus d'une poignée ! Etonnant, n'est ce pas ?
Et oui, maintenant que j'y pense, tiens ! pour sûr ... ça fait des années que je m'étonnais que les pastèques (si lourdes, si rondes, si lisses, si difficiles à porter ...) n'aient pas de poignées !
Est-ce la nature dans son infinie ingéniosité qui a créé ici cet accessoire fort utile ? Et bien non, c'est l'homme, et plus précisément l'homme ouzbèk : chaque pastèque a été savamment équipée d'un cerclage en croix fait avec une sorte de lanière végétale sèche. Ce cerclage se prolonge vers le haut par une élégante boucle qui sert de poignée. Et hop !
Et maintenant, imaginez-vous chez nous, en France, sur un marché, en train d'acheter six pastèques de 5 kg chacune : je vous mets au défi de les emporter dans vos bras ! Ici, aucun problème : trois poignées dans chaque main et vous repartez avec vos six pastèques autour de vous ! Pas mal, n'est-ce pas ? L'Ouzbékistan, c'est la civilisation de la pastèque portée à son plus haut niveau de technologie et de raffinement !
Devant mon intérêt, deux vendeurs s'approchent de nous. Ce sont deux jeunes hommes de type asiatique himalayen : cheveux noirs, yeux bridés, pommettes saillantes et peau cuivrée. Takir leur parle, je suppose qu'il leur explique que je suis français et je ne sais quoi d'autre ... ?
Alors le visage des deux vendeurs de pastèques s'illumine d'un grand sourire à mon intention. L’un des deux se prend les mains devant la poitrine comme pour former une chaîne solide et s'exclame d'une voix de stentor : « Franzzza ! Uzzzbekistannn ! ... Franzzza ! Uzzzbekistannn !, tout en secouant l'anneau formé par ses mains !
Abolies les frontières linguistiques ! Plus besoin d'interprète devant ce langage universel : en cette fin d'après-midi ensoleillée, la solidarité franco-ouzbékistanaise illumine le marché aux pastèques ! Un grand sourire de sympathie sincère de ma part aussi et à mon tour je m'empresse de faire le geste fédérateur en répondant très fort : « Uzzzbekistannn – Franzzza ! » ... « Uzzzbekistannn – Franzzza ! ».
C'en est trop ! L'émotion et le partage sont carrément montés d'un cran, on rit ... c'est énorme ! L'un des deux vendeurs s'avance vers moi les bras ouverts ... et m'enlace d'une accolade puissante, avec une série de tapes dans le dos à vous ébranler les poumons ! C'est chouette, non ? et à ce moment là, en un éclair, qu'est ce que je pense ? Et bien je pense que j'ai de la chance ! ... oui, j’ai de la chance d'aimer depuis toujours le fromage de chèvre ... car c'est exactement l'arôme puissant que dégage mon très proche interlocuteur !
Non, plus sérieusement (et indépendamment de l'odeur) c'est bien de vivre cet instant avec ces paysans sincères. Un petit moment de partage et d'émotion dans une semaine professionnelle, faites de soucis, de stress parfois aussi, de rencontres improbables avec des gens qui jouent pour la plupart un jeu de rôles, et parfois de mauvais rôles.
Vendredi soir à Tashkent … mon boulot se termine. Les autorités qui me reçoivent ont organisé un petit repas pour me dire au revoir. On mange au siège de leurs activités, dans une sorte de « mess » luxueux réservé je suppose à leurs dirigeants. Décor néo-oriental hyper kitsch : les murs sont ornés de grands miroirs sur lesquels sont plaqués des dégoulinades d’arabesques en stuc blanc.
La nourriture est excellente en Ouzbékistan, d’ailleurs j’ai bien mangé toute la semaine, Takir m’a emmené à plusieurs reprises dans des endroits sympas où nous avons mangé le « plov », le plat national ouzbek. Vraiment savoureux le plov : c’est une sorte de riz pilaf avec de tout petits morceaux de carottes jaunes et des miettes de mouton. Il est servi avec des salades composées et des brochettes de mouton grillé, le tout accompagné d’une coupe de lait caillé pour se rafraîchir.
Ce soir, pour ce repas de fête, il y a tout cela, plus plein de bonnes choses en entrées. Le problème, ce sont les boissons … Sur la table, on a le choix entre vodka et « cognac » … ! (entre guillemets car c’est un cognac local, une sorte d’eau de vie colorée en brun …). Moyenne des deux boissons : 40 ou 45 degrés environ ! Et servies au verre, comme de la limonade ! Ouahhhhouuuhhhh !
Je ne suis certes pas qu’un buveur d’eau, j’aime bien un bon petit vin avec un bon repas, mais là, j’avoue que ça coince vraiment ! C'est vraiment du hot de chez hot !
En général, comme chacun sait, la stratégie en pareil cas consiste à laisser son verre plein de manière à ce qu’on ne vous le remplisse pas toutes les cinq minutes … Mais ici c’est plus difficile, car toutes les cinq minutes, justement, mon hôte officiel et principal, qui est en face de moi, se lève et d’une voix puissante porte un toast solennel. Takir est là et traduit : « A notre jeune République d’Ouzbékistan et à l’amitié avec la République française ! ! » … et hop ! un verre de « cognac » !
Difficile de reposer mon verre aussi plein que quand je l’ai levé …
Cinq minutes plus tard, d’une voix de stentor : « A nos nations au passé glorieux et à leur avenir dans un monde libre ! » et hop ! un autre gloups … ! et ainsi de suite … « au développement et à la prospérité ! » … « à nos familles et à nos enfants qui grandiront dans un monde meilleur » … j’absorbe donc sans trop m’en rendre compte une dose vraiment déraisonnable de cette eau de feu !
Viennent les desserts (encore arrosés) et les échanges de cadeaux-souvenirs … Comme vous l’imaginez, je suis plus qu’embrumé … Un voyant lumineux s’allume dans ma tête : « Bip bip … bip bip … Stop … Tu travailles, tu gardes ce qui te reste de lucidité et … de vigilance … » Ok ok compris … message reçu !
Puis ce sont les accolades vibrantes et les grandes tapes dans le dos … Un dernier pour la route ? Non, non, pas vraiment … Merci pour tout ! Merci mille fois !
Heureusement, mes hôtes (qui, eux se sont envoyé des pleins verres toute la soirée quand je ne prenais qu’une gorgée) sont maintenant fin cuits ! Ils ont des petits yeux et ne sont plus en état d’insister.
Me voici à l’arrière de la grosse « Moskva » aux petits rideaux, fonçant à travers Tashkent. « Sœur sourire » me raccompagne à l’hôtel.
Nausées … nausées … Pffffffffttt ….. mais pourquoi donc y a-t-il tant de virages … ?
Enfin l'hôtel. A demain, Takir ...
Le hall … la clef … l’ascenseur … 11ème étage … ma chambre … Fffffffffffffff Repos mérité …
Je suis là depuis une minute, en train de défaire (un peu laborieusement) mes lacets … lorsque le téléphone sonne ! … ? à une heure du matin ? ? ?
Je décroche … Au bout du fil, une voix de souris déjà entendue il y a quelques jours : « Hello sir, Do you want a girl tonight ? » ! ! !
Moi : ….. [ ……….. ] ? Quoi ? ? ? What ? ? ? What are you saying ? ? ? [ ………… ] ? Non, mais ça va pas, non ? ? ? ! ! ! ? ? ?
Grrrrrrrrr ! ! Pfffffffffffffftttttttttttttttttttttt ! ! !
Chris.
Cheveux indiens et perruques juives English translation pending
Vu dans courier international (version electronique). Je le partage avec vous car j'ai asssiste a une de ces coupe de cheveux et vu pendant 2 jours plus de cranes rases que de chevelus a Tirumala (Andrah Pradesh).--
Il y a quelques semaines, un rabbin londonien s'est envolé pour l'Inde pour une mission des plus inhabituelles. Sa destination ? Un temple hindou de la région de Madras où trône un imposant Vishnou, la divinité aux quatre bras qui a pour rôle de préserver l'Univers. Le temple accueille pas moins de 10 000 visiteurs par semaine, et il faut s'inscrire sur une liste d'attente de onze ans pour assister à sa très sainte cérémonie du vendredi après-midi ! L'acte de dévotion le plus couramment pratiqué dans ce temple consiste à sacrifier ses cheveux. Quelque 600 coiffeurs s'y relaient nuit et jour pour couper les cheveux des pèlerins qui souhaitent offrir leur belle chevelure au dieu afin de le remercier ou de lui rendre hommage. Le rabbin Ahron Dovid Dunner a observé attentivement les coiffeurs sectionner les longues chevelures des femmes et des hommes, destinées à être vendues aux acheteurs étrangers. Accompagné d'un interprète, il a interrogé les coiffeurs, les donateurs et les guides du temple, a pris moult notes et rédigé son rapport - qui a précipité un commerce international florissant dans le chaos le plus complet.
Chez les juifs orthodoxes, un code de modestie interdit aux femmes mariées de montrer leurs cheveux en public. Selon la tradition rabbinique, en effet, la chevelure d'une femme est sa "plus grande fierté" et doit donc être couverte en dehors du foyer conjugal. Toutefois, les interprétations varient. Certaines se contentent de porter un couvre-chef à la synagogue. D'autres couvrent leurs têtes lorsqu'elles sont en compagnie, à l'aide d'un foulard appelé tichel. D'autres encore font couper court leurs cheveux, tandis que les plus extrémistes se rasent entièrement le crâne. La majorité d'entre elles, cependant, portent une perruque, qu'on appelle sheitel. Une perruque synthétique coûte environ 300 euros, un prix qui peut facilement dépasser les 1 500 euros pour une perruque de cheveux naturels. Tout a commencé il y a un peu plus d'un mois, lorsque plusieurs rabbins israéliens ont appris que la plupart des perruques de cheveux naturels importées d'Europe pour leurs femmes étaient faites de cheveux indiens. C'est évidemment un grave problème, car les juifs croient en l'existence d'un Dieu unique, tandis que l'hindouisme est une religion polythéiste, et de ce fait condamnée par la loi religieuse juive pour son culte des idoles. Le rabbin Elyashiv a donc téléphoné au rabbin Dunner, à Londres, pour lui demander de se rendre en Inde, histoire de tirer l'affaire au clair. "Il a découvert que ces cheveux sont effectivement offerts en sacrifice à un dieu qu'il faut considérer comme païen, selon les critères des textes rabbiniques", commente le rabbin Pini Dunner, neveu dudit émissaire, en charge de la synagogue Saatchi de Tottenham, dans le nord de Londres. Vishnou est l'une des nombreuses divinités du panthéon hindou ; un dieu, qui plus est, doté de mille noms et de dix avatars. On ne saurait donc en aucun cas l'assimiler au dieu unique du judaïsme. Les juives qui portent des perruques fabriquées à partir de cheveux coupés en son honneur vont donc à l'encontre de la Torah, qui interdit le culte des idoles. En d'autres termes, de telles perruques ne sont absolument pas casher. "La question est de savoir si tous les cheveux en provenance d'Inde ont été coupés lors de ces cérémonies", poursuit Pini Dunner. Autant dire qu'il s'agit d'une mission impossible. "D'après la loi rabbinique, en cas d'incertitude, on accorde le bénéfice du doute. Mais quand il s'agit d'une interdiction de la Torah, la loi veut qu'en cas de doute on s'abstienne." Le rabbin Elyashiv a donc décrété que les perruques de cheveux indiens n'étaient pas casher. Le rabbin Ahron Dovid Dunner, quant à lui, est allé encore plus loin : puisque les fabricants utilisent souvent des cheveux indiens pour leurs perruques "made in Europe", il faut bannir les perruques de cheveux naturels jusqu'à ce que leur origine soit clairement établie. Résultat : ces annonces ont suscité une véritable débandade. En rentrant de la synagogue, les hommes ont demandé à leurs épouses d'où venaient leurs perruques. Un vent de panique a parcouru le monde, d'Israël à New York, en passant par l'Inde, Toronto et Londres. Depuis, le commerce international de la perruque s'est enfoncé dans la crise, les juifs orthodoxes constituant une part importante du marché - notamment pour les produits haut de gamme. A New York, il n'est pas rare, en effet, que les femmes ultraorthodoxes déboursent quelque 3 000 dollars pour une perruque. Le marché de la perruque auprès des haredim américains est estimé à 60 millions de dollars [50 millions d'euros environ] par an. Au Royaume-Uni, on estime à 10 000 environ le nombre d'ultraorthodoxes porteuses de perruques. Tout ce petit monde a été pris de panique. Les magasins ont été assiégés par des clientes affolées voulant connaître l'origine de leur perruque. Beaucoup ont refusé d'écouter les propos rassurants des vendeurs. "Peut-on croire un marchand de perruques ?" est devenu la nouvelle rengaine des orthodoxes. En Israël, des propriétaires de perruque en colère ont exigé que les marchands de perruques faites à partir de cheveux indiens soient jugés par un tribunal religieux. Dans la ville de Bnei Brak, les habitants ont même dressé des bûchers pour brûler leurs perruques indiennes. "Mon Dieu, mais quelle est donc cette odeur épouvantable ?", s'est écriée une habitante du quartier, redoutant une attaque terroriste. Toute la communauté orthodoxe, cependant, n'a pas cédé à l'affolement. Aux Etats-Unis, le rabbin Yisroel Belsky, une sommité en matière de loi juive, a provisoirement accepté le décret du rabbin Elyashiv en attendant de proposer sa propre interprétation. Tout dépend, selon lui, de l'état d'esprit des coiffeurs et des fidèles hindous au moment de leurs offrandes. Celui-ci pourrait permettre, en effet, de déterminer s'il s'agit ou non d'actes idolâtres. La seule chance d'éviter une interdiction définitive
Il y a quelques semaines, un rabbin londonien s'est envolé pour l'Inde pour une mission des plus inhabituelles. Sa destination ? Un temple hindou de la région de Madras où trône un imposant Vishnou, la divinité aux quatre bras qui a pour rôle de préserver l'Univers. Le temple accueille pas moins de 10 000 visiteurs par semaine, et il faut s'inscrire sur une liste d'attente de onze ans pour assister à sa très sainte cérémonie du vendredi après-midi ! L'acte de dévotion le plus couramment pratiqué dans ce temple consiste à sacrifier ses cheveux. Quelque 600 coiffeurs s'y relaient nuit et jour pour couper les cheveux des pèlerins qui souhaitent offrir leur belle chevelure au dieu afin de le remercier ou de lui rendre hommage. Le rabbin Ahron Dovid Dunner a observé attentivement les coiffeurs sectionner les longues chevelures des femmes et des hommes, destinées à être vendues aux acheteurs étrangers. Accompagné d'un interprète, il a interrogé les coiffeurs, les donateurs et les guides du temple, a pris moult notes et rédigé son rapport - qui a précipité un commerce international florissant dans le chaos le plus complet.
Chez les juifs orthodoxes, un code de modestie interdit aux femmes mariées de montrer leurs cheveux en public. Selon la tradition rabbinique, en effet, la chevelure d'une femme est sa "plus grande fierté" et doit donc être couverte en dehors du foyer conjugal. Toutefois, les interprétations varient. Certaines se contentent de porter un couvre-chef à la synagogue. D'autres couvrent leurs têtes lorsqu'elles sont en compagnie, à l'aide d'un foulard appelé tichel. D'autres encore font couper court leurs cheveux, tandis que les plus extrémistes se rasent entièrement le crâne. La majorité d'entre elles, cependant, portent une perruque, qu'on appelle sheitel. Une perruque synthétique coûte environ 300 euros, un prix qui peut facilement dépasser les 1 500 euros pour une perruque de cheveux naturels. Tout a commencé il y a un peu plus d'un mois, lorsque plusieurs rabbins israéliens ont appris que la plupart des perruques de cheveux naturels importées d'Europe pour leurs femmes étaient faites de cheveux indiens. C'est évidemment un grave problème, car les juifs croient en l'existence d'un Dieu unique, tandis que l'hindouisme est une religion polythéiste, et de ce fait condamnée par la loi religieuse juive pour son culte des idoles. Le rabbin Elyashiv a donc téléphoné au rabbin Dunner, à Londres, pour lui demander de se rendre en Inde, histoire de tirer l'affaire au clair. "Il a découvert que ces cheveux sont effectivement offerts en sacrifice à un dieu qu'il faut considérer comme païen, selon les critères des textes rabbiniques", commente le rabbin Pini Dunner, neveu dudit émissaire, en charge de la synagogue Saatchi de Tottenham, dans le nord de Londres. Vishnou est l'une des nombreuses divinités du panthéon hindou ; un dieu, qui plus est, doté de mille noms et de dix avatars. On ne saurait donc en aucun cas l'assimiler au dieu unique du judaïsme. Les juives qui portent des perruques fabriquées à partir de cheveux coupés en son honneur vont donc à l'encontre de la Torah, qui interdit le culte des idoles. En d'autres termes, de telles perruques ne sont absolument pas casher. "La question est de savoir si tous les cheveux en provenance d'Inde ont été coupés lors de ces cérémonies", poursuit Pini Dunner. Autant dire qu'il s'agit d'une mission impossible. "D'après la loi rabbinique, en cas d'incertitude, on accorde le bénéfice du doute. Mais quand il s'agit d'une interdiction de la Torah, la loi veut qu'en cas de doute on s'abstienne." Le rabbin Elyashiv a donc décrété que les perruques de cheveux indiens n'étaient pas casher. Le rabbin Ahron Dovid Dunner, quant à lui, est allé encore plus loin : puisque les fabricants utilisent souvent des cheveux indiens pour leurs perruques "made in Europe", il faut bannir les perruques de cheveux naturels jusqu'à ce que leur origine soit clairement établie. Résultat : ces annonces ont suscité une véritable débandade. En rentrant de la synagogue, les hommes ont demandé à leurs épouses d'où venaient leurs perruques. Un vent de panique a parcouru le monde, d'Israël à New York, en passant par l'Inde, Toronto et Londres. Depuis, le commerce international de la perruque s'est enfoncé dans la crise, les juifs orthodoxes constituant une part importante du marché - notamment pour les produits haut de gamme. A New York, il n'est pas rare, en effet, que les femmes ultraorthodoxes déboursent quelque 3 000 dollars pour une perruque. Le marché de la perruque auprès des haredim américains est estimé à 60 millions de dollars [50 millions d'euros environ] par an. Au Royaume-Uni, on estime à 10 000 environ le nombre d'ultraorthodoxes porteuses de perruques. Tout ce petit monde a été pris de panique. Les magasins ont été assiégés par des clientes affolées voulant connaître l'origine de leur perruque. Beaucoup ont refusé d'écouter les propos rassurants des vendeurs. "Peut-on croire un marchand de perruques ?" est devenu la nouvelle rengaine des orthodoxes. En Israël, des propriétaires de perruque en colère ont exigé que les marchands de perruques faites à partir de cheveux indiens soient jugés par un tribunal religieux. Dans la ville de Bnei Brak, les habitants ont même dressé des bûchers pour brûler leurs perruques indiennes. "Mon Dieu, mais quelle est donc cette odeur épouvantable ?", s'est écriée une habitante du quartier, redoutant une attaque terroriste. Toute la communauté orthodoxe, cependant, n'a pas cédé à l'affolement. Aux Etats-Unis, le rabbin Yisroel Belsky, une sommité en matière de loi juive, a provisoirement accepté le décret du rabbin Elyashiv en attendant de proposer sa propre interprétation. Tout dépend, selon lui, de l'état d'esprit des coiffeurs et des fidèles hindous au moment de leurs offrandes. Celui-ci pourrait permettre, en effet, de déterminer s'il s'agit ou non d'actes idolâtres. La seule chance d'éviter une interdiction définitive
Humanitaire quand on est mineur English translation pending
jaimerai savoir si c'est possible de partir l'été faire une mission de 2 mois quand on est mineur, en effet j'ai seulement 16 ans et ça fait bien longtemps que je songe à faire des missions humanitaires, seulement les vacances scolaires ne durent que 2 mois !!!!!!et je suis mineure!!!
merci de me répondre, chachou qui attend avec impatience son petit frère d'Haiti, et qui a envie d'aider les autres.
merci de me répondre, chachou qui attend avec impatience son petit frère d'Haiti, et qui a envie d'aider les autres.
Aide humanitaire (coup de gueule) English translation pending
bonjour a tous
je suis également à la recherche d'un voyage ou mission humanitaire, mes recherches sont restées vaines jusqu'à ce jour, du moins pour tout en partie. Seules les petites associations ont répondues et je les en remercies, le problème étant, est l'aspect financier des choses.que les petites associations ne puissent pas financer l'intrégralité du ou du séjour, je peux le concevoir, mais combien même, certaines d'entre elles ont des subventions et je pense qu'il serait bon d'intégrer dans leurs budgets les dépenses liées à l'acceuil ( hébergement, nourriture)des volontaires. Les demandes sont nombreuses mais les actes limités et pour cause.Ne parlons pas des ONG, ou là ça reléve du parcours du combattant ( c.v, lettre de motivation, compétance .....) A t'on besoin d'une lettre de motivation pour venir en aide aux autres? Venir en aide à son prochain? curieuse démarche . J'en reviens à dire que tout est payant même le don de soit et que si tu n'appartient pas à une certaine élite, tu ne peux rien faire.
Alors Messieurs, Mesdames s'il vous plait aider les gens de bonne volonté.
je suis également à la recherche d'un voyage ou mission humanitaire, mes recherches sont restées vaines jusqu'à ce jour, du moins pour tout en partie. Seules les petites associations ont répondues et je les en remercies, le problème étant, est l'aspect financier des choses.que les petites associations ne puissent pas financer l'intrégralité du ou du séjour, je peux le concevoir, mais combien même, certaines d'entre elles ont des subventions et je pense qu'il serait bon d'intégrer dans leurs budgets les dépenses liées à l'acceuil ( hébergement, nourriture)des volontaires. Les demandes sont nombreuses mais les actes limités et pour cause.Ne parlons pas des ONG, ou là ça reléve du parcours du combattant ( c.v, lettre de motivation, compétance .....) A t'on besoin d'une lettre de motivation pour venir en aide aux autres? Venir en aide à son prochain? curieuse démarche . J'en reviens à dire que tout est payant même le don de soit et que si tu n'appartient pas à une certaine élite, tu ne peux rien faire.
Alors Messieurs, Mesdames s'il vous plait aider les gens de bonne volonté.
Coordonnées des dispensaires de Mère Thérésa en Inde? English translation pending
alloha
1ère inscription et 1ère question: je cherche les coordonnées des dispensaires de Mère Thérésa en Inde pour une mission courte, su qq'un connaît? ou tout autre asso n'importe ou dans le monde qui propose des missions courtes rapport aux 9 mois des volontaires
à plouche, si je sais comment lire les réponses!!!!!!
delphine
1ère inscription et 1ère question: je cherche les coordonnées des dispensaires de Mère Thérésa en Inde pour une mission courte, su qq'un connaît? ou tout autre asso n'importe ou dans le monde qui propose des missions courtes rapport aux 9 mois des volontaires
à plouche, si je sais comment lire les réponses!!!!!!
delphine
Philippines et Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi (nous sommes un jeune couple) avions l'intention d'aller 2 à 3 semaines aux Philippines l'hiver prochain. J'ai acheté le Lonely Planet mais j'avoue que je ne suis pas très rassuré : le pays a l'air dangereux je n'ai pas l'impression que le transport soit très facile Manille semble être un cauchemar! les terraces de Banaue sont à 9 heures de route de Manille : aussi, je me demandais si 2 semaines, ce n'était pas trop court pour ce pays...
J'aurais aimé avoir votre avis. Pour être complètement transparent, nous hésitions également avec la Thaïlande mais nous pensions que ce pays était déjà devenu trop touristique.
Ce qui nous plairait en fin de compte, c'est de pouvoir faire à la fois des visites de montagnes / villages (1 semaine?) et de plages / îles de rêve (1 semaine?).... ce voyage est aussi notre voyage de noces!
Vous remerciant pour votre retour,
Lionel
Lyon
Ma femme et moi (nous sommes un jeune couple) avions l'intention d'aller 2 à 3 semaines aux Philippines l'hiver prochain. J'ai acheté le Lonely Planet mais j'avoue que je ne suis pas très rassuré : le pays a l'air dangereux je n'ai pas l'impression que le transport soit très facile Manille semble être un cauchemar! les terraces de Banaue sont à 9 heures de route de Manille : aussi, je me demandais si 2 semaines, ce n'était pas trop court pour ce pays...
J'aurais aimé avoir votre avis. Pour être complètement transparent, nous hésitions également avec la Thaïlande mais nous pensions que ce pays était déjà devenu trop touristique.
Ce qui nous plairait en fin de compte, c'est de pouvoir faire à la fois des visites de montagnes / villages (1 semaine?) et de plages / îles de rêve (1 semaine?).... ce voyage est aussi notre voyage de noces!
Vous remerciant pour votre retour,
Lionel
Lyon
Voyage au Maroc montagne et grands espaces fin mars - début avril English translation pending
Bonjour à vous tous,
Toute nouvelle sur ce forum, je sollicite déjà vos bons conseils de voyageurs expérimentés!!
Alors voilà... Je pars au Maroc avec mon conjoint, du 21 mars au 11 avril.
Nous avons pour première intention de passer 10 jours dans le désert (certainement de MERZOUGA), pour une mission WORKAWAY.
Pour la suite de notre séjour, c'est un peu plus flou. En effet, nous aurions initialement voulu découvrir le massif de l'Atlas, en "trek" organisé. Seulement, le climat à cette saison ne semble pas des plus opportuns pour découvrir cette région du MAROC. Confirmez-vous?
il nous faut donc à priori un plan B... Nous adorons la montagne, les grands espaces, les endroits peu fréquentés par des hordes de personnes (nous hésitons même à visiter Marrakech, par peur d'être déçus du côté trop touristique....), partager nos différences de culture... Nous ne sommes pas fermés à découvrir une région maritime mais je ne sais pas si avril est une bonne saison pour cela. Les sites que j'ai consulté ne sont pas unanimes sur la question!
Avez-vous donc des idées à nous soumettre pour la seconde partie de notre séjour, compte tenu de mon descriptif? Nous ne pensons pas louer de véhicule, plutôt utiliser le réseau de bus qui semble assez bien développé. la question du temps de trajet entre chaque destination est donc à considérer, bien sur... nous pensons peut-être à 2 "points de chute" pour les 9/10 jours restants.
Merci d'avance à ceux qui auront pris la peine de me lire et/ou de me répondre!
Delphine.
Toute nouvelle sur ce forum, je sollicite déjà vos bons conseils de voyageurs expérimentés!!
Alors voilà... Je pars au Maroc avec mon conjoint, du 21 mars au 11 avril.
Nous avons pour première intention de passer 10 jours dans le désert (certainement de MERZOUGA), pour une mission WORKAWAY.
Pour la suite de notre séjour, c'est un peu plus flou. En effet, nous aurions initialement voulu découvrir le massif de l'Atlas, en "trek" organisé. Seulement, le climat à cette saison ne semble pas des plus opportuns pour découvrir cette région du MAROC. Confirmez-vous?
il nous faut donc à priori un plan B... Nous adorons la montagne, les grands espaces, les endroits peu fréquentés par des hordes de personnes (nous hésitons même à visiter Marrakech, par peur d'être déçus du côté trop touristique....), partager nos différences de culture... Nous ne sommes pas fermés à découvrir une région maritime mais je ne sais pas si avril est une bonne saison pour cela. Les sites que j'ai consulté ne sont pas unanimes sur la question!
Avez-vous donc des idées à nous soumettre pour la seconde partie de notre séjour, compte tenu de mon descriptif? Nous ne pensons pas louer de véhicule, plutôt utiliser le réseau de bus qui semble assez bien développé. la question du temps de trajet entre chaque destination est donc à considérer, bien sur... nous pensons peut-être à 2 "points de chute" pour les 9/10 jours restants.
Merci d'avance à ceux qui auront pris la peine de me lire et/ou de me répondre!
Delphine.
Voyage au Zimbabwe English translation pending
Bonjour,
En novembre prochain je projette de séjourner trois semaines au Zimbabwe.
Après 15 jours d'une mission en ornithologie auprès de l'organisation "Bhejana Trust"
dans le but d'un recensement de diverses espèces d'oiseaux à Sinamatella, Zambezi et Matetsi
parc, j'ai l'intention de voyager une petite semaine, en solo, dans le pays.
Dans l'objectif de m'y préparer je suis preneur de toute info concernant les endroits à visiter,
les transports et les hébergements..en plus de Victoria falls.
Merci d'avance,
Jean Pierre