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Voyage Bolivie - Chili/île de Pâques - Patagonie - Argentine English translation pending
by Nicolaslesc · 2014-12-19 · 5 replies
Salut à tous.

J'envisage 7 semaines pour un voyage Bolivie/Chilie-Patagonie-Argentine en incluant un détour de qques jours par l'île de Paques en Novembre 2015. Ce périple fera suite à 6 semaines en Australie-Nouvelle Zélande (je prendrai un avion d'Auckland). Je pensais passer quelques semaines en polynésie entre les 2, mais je pense que le poids serait le budget global serait probablement trop important

L'aventure sud américaine comporterait la Bolivie (salar, sud lipez lac titicaca) puis le Chili (atacama détour par l'île de paques) descendre jusque Ushuaia et remonter vers l'Argentine (retour en France par buenos aires). Pensez que cet itinéraire soit réalisable sur cette durée, sachant que je peux prendre des vols intérieurs?? Pensez-vous que j'ai omis de passer par certains endroits indispensables. Auriez-vous des conseils particuliers ??

Merci d'avance de votre aide
Taux de change en Argentine, retirer avec sa CB et autre tracas liés aux paiements English translation pending
by Seb1983 · 2014-12-17 · 50 replies
Hello, Je me permets de démarrer cette discussion pour centraliser toutes les infos liées aux payements en Argentine. Je vois dans les posts que beaucoup: 1) sont content de payer 10 a 15% moins cher en payant en cash en Euro ou en USD dans les hôtels ou excursions 2) ont des difficultés pour retirer voir payer avec leur CB 3) ont peur des taux de changes et autres commissions appliquées par les banques

Ce post ce veut un topic assez général pour tous ceux qui vont voyager en Argentine. S'il vous plait, pas de polémiques (il y a suffisamment de topics pour ca), j'aimerai vraiment garder ce topic informatif.

Pour commencer, je vais vous parler d'un marche parallèle très développe en Argentine qui permet au touriste d'économiser énormément sur tous ces achats (hôtels, voiture, excursions, souvenirs...): le "BLUE" Ce fameux "Bleu" est un taux de change parallèle au taux officiel, bien plus intéressant pour les touristes que le taux de change officiel. Ce n’est pas légal, mais communément admis (voir plus bas)

Pourquoi ce taux? Les argentins (ou toutes personne résidente en Argentine) voulant accéder a une devise étrangère doit demander l'autorisation au gouvernement. Ca va aussi bien pour: 1) changer de l'argent (des pesos contre des euros) 2) acheter une marchandise à l'étranger (donc dans une autre monnaie) 3) faire un virement à l'étranger 4) retirer de l'argent à un distributeur situe à l'étranger Ou toute autre situation pour laquelle la banque centrale a besoin d'échanger des pesos contre des dollars.

Problème: Le gouvernement n'autorise que des montants assez restreins (20% du salaire mensuel net déclare, par exemple), et a souvent un "problème" qui empêche toute transaction.

La solution: Pour remédier a ca, les argentins doivent donc acheter leurs devises sur un marche parallèle (le "Blue", donc. Le "Vert" est la couleur du billet américain, le "noir" étant le marche illégal, il fallait bien trouver une autre couleur. Notez qu'ils sont assez inventifs: il y a le celeste pour les achats d'immobilier, le "gris" pur l'évasion fiscale...)

Pourquoi: Oui, me dire vous, pourquoi acheter une devise qui n'est pas la mienne? Il y a énormément de raisons: 1) je veux voyager (je rappelle que la limite d'extraction dans un DaB étranger limitrophe est de 50USD/mois pour les residents argentins, quand ca fonctionne...) 2) Je veux limiter l'inflation (rappel: 41,77% cette année selon le MIT et les études indépendantes) 3) Je veux éviter une dévaluation brutale qui me laisse sans un rond (20% en Janvier 2013... FYI Le dollar était a 4,8 il y a 2 ans, il est a 8,5 en Décembre 2014) 4) Je veux tout simplement économiser un peu (Si je laisse mes pesos a la banque, ils perdent 40% de leur valeur par an) 6) acheter des produits a l'étranger (la majorité des produits sont bien plus chers en Argentine. Par exemple, pour acheter un MacBook Pro à 1000 USD, il est plus rentable de prendre un avion à Miami et de l'acheter que d'aller dans la boutique en Argentine). Attention: la douane veille (tous les bagages sont scannes à l'entrée du pays) 5) autre raison, moins louable, l'évasion fiscale

NB: Pour tout achat a l'étranger, l'argentin doit payer 35% de surcharge sur sa carte de crédit. C'est valable pour tout site étranger, tout achat de billets d'avion ou autre. Pour commander sur internet (type eBay ou Amazon): en plus des 35% ponctionnes sur la Carte de Crédit, il faut compter une autre surcharge de 50% pour le retirer en douane, sans compter le temps d'attente aux douanes (généralement 1 journée entière pour un colis) et les éventuels bakchich aux douaniers pour éviter qu'ils "perdent votre colis")

En quoi ca me concerne? (En tant que touriste) C'est tout simple: a la place de retirer des billets de mon compte en Euro au DaB au taux officiel, il suffit de changer de l'argent au taux parallèle, bien plus intéressant. Exemple concert: En Octobre, 1 Euro s'échangeait a 19 pesos au "blue", contre 8 pesos (+ frais de banque) a l'officiel. Cependant, comme tout marche des devises, le taux fluctue beaucoup (il est a 14 actuellement, ce qui est assez bas).

Et concrètement, ca ce passe comment? Il suffit de se munir du cash nécessaire (USD préférable, sauf les billets de 500E qui s'échangent a prix d'or) dans un des très nombre changeurs. Il existe plusieurs types: Les "Arbolitos", qui crient "cambio, cambio" a tour de bras dans la rue (devant le commissariat souvent, c'est moins risque!). Ils sont appelés ainsi ("petits arbres") pour les billets verts qu'ils agitent (agitaient plutôt) -> assez risque, mais présents dans tous les coins touristiques, pas besoin de contact. Peu de faux billets (mais ca arrive), il manque de temps en temps 1 ou 2 billets (essayer de changer 2.000E, ca fait 28.000 pesos _le taux est bas en ce moment_, soit 280 billets de 100 pesos, la coupure maximale...) Les "cuevas": bureau de change clandestins. Plus safe (on a meme un reçu!), mais attention a la sortie avec les poches pleines.. Les moto chorros (attrapeurs de sac a main en moto) sont a l'affut des touristes. Et il faut connaitre, faire la queue... Les changeurs a domicile: c'est l'option que je recommande. C'est un peu moins payes, mais c'est ce qu'il y a de plus safe, on laisse l'argent dans le coffre de l'hôtel. La bourse: pas encore essaye, mais il faut s'y connaitre. Apparemment, c'est le plus rentable ("Contado con liqui") tout en étant légal a 100% (!!!), mais il faut s'y connaitre.

ATTENTION: le taux est bien plus intéressant à Buenos Aires qu'en province

Ou trouver le taux? Un peu partout: dans la rue, demander a 2-3 "arbolitos" qui crient "cambio cambio", sur le site de la Nacion (l'équivalant du monde, quand meme!): www.lanacion.com.ar/dolar-hoy-t1369 (attention, la Nacion est assez "généreux", ne pas hésiter a enlever 20%), les sites internet (taper "dolar blue" sur votre moteur de recherche).. bref, c'est plus facil de trouver le taux parallele que le taux officiel (qui n'existe que pour vous chers touristes, je vous rappelle)

DISCLAIMER: Il est difficile de ne pas recommander ce taux de change parallèle tant il est intéressant et intègre a la vie quotidienne des argentins. Tous les journaux (papier, télévise...) en parlent, et les argentins vous parlent du dollar, ils vous donnent le "blue" par defaut. Pour parler du taux officiel, il faut rajouter "el oficial" après. Cependant, bien que complètement intégrer a la vie quotidienne, il n'est pas légal et peut entrainer des soucis (surtout d'ordre de vol et de faux billets cependant, le gouvernent étant assez permissif sur le sujet _de mauvaises langues disent que c'est la banque centrale qui inonde la marche noir, d'ou vont il tirer ce genre d'idées, vraiment...😏 )

PS: J'aimerais, autant que possible, garder ce topic ordonne et qu'il soit d'une véritable aide pour ceux qui veulent découvrir ce merveilleux pays qu'est l'Argentine. Merci de ne pas partir dans les débats sans fins sur les aspect légaux (non, ce n'est pas légal, on est d'accord), les aspect négatifs sur la vie des argentins de ce double taux de change ou autre débats polémiques...
San Pedro de Atacama - Salar d'Uyuni: problèmes respiratoires English translation pending
by Isalain61 · 2014-11-30 · 34 replies
Bonjour, Nous envisageons une expédition en 4X4 de San Pedro d'Atacama au Salar D'Uyuni en Avril prochain. Jusque là, rien de bien extraordinaire, quantité d'agences proposent ce tour. Le problème est que mon mari souffre de problèmes respiratoires. Il a une sarcoïdose pulmonaire certes stabilisée depuis des années mais qui engendre une diminution de sa capacité respiratoire. Quelqu'un avec des problèmes de même nature aurait-il déjà fait cette expédition? Comment cela s'est-il passé? D'autre part, quelle assistance médicale peut-on espérer une fois partis? Les véhicules sont-ils équipés de matériel pour venir en aide aux personnes souffrant de la raréfaction de l'oxygène? Nous sommes bien sûr preneurs de toute recommandation d'une agence particulièrement sérieuse sur ce plan. Merci d'avance pour vos bons conseils.
Acheter un camping-car ou 4x4 en Amérique du Sud English translation pending
by ThibGwen · 2014-11-27 · 18 replies
Bonjour!

Nous allons partir en voyage en Amérique du sud pendant plusieurs mois et notre objectif est de faire un maximum de pays. Pour cela le mieux serait donc d'acheter un véhicule sur place. Nous aurions aimer avoir des informations sur l'achat de véhicule sur place (Savoir si on en trouve facilement, autour de quel tarif, quel pays est le mieux pour acheter un véhicule) ou si il y aurait des personnes en fin de voyage qui souhaiterais vendre le leur dans le courant de l'été 2015 ou plus tard.

Merci d'avance, Gwen et Thibaut
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre) English translation pending
by Steph2Suisse · 2014-11-15 · 26 replies
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !

Salut à tous !

Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.

Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).

J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...

Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...

Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.

A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…

En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.

Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.

Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.

Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !

Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».

Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.

Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.

Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.

Amicalement.

Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Parcours de l'Amérique du Sud à vélo - Quand partir? English translation pending
by Cam76 · 2014-11-01 · 31 replies
Bonjour !

J'ai pour projet de partir quelques mois en Amérique du Sud en tant que voyageur à vélo. L'idée est de partir de Colombie ou d'Equateur et de parcourir l'Ouest du continent jusqu'en Patagonie en suivant la Cordillère des Andes, le Machu Pichu, le lac Titicaca, le Salar de Uyuni, l'Altiplano, le désert d'Atacama, la Carretera Austral ... Bref, ce qui me semble être un circuit assez "classique".

D'après les retours que j'ai pu avoir, il faut compter environ 8 mois pour réaliser ce trajet. Je ne suis pas particulièrement pressé et il n'est pas impossible que je prenne 1 ou 2 mois de plus si l'envie me prend de me poser quelques semaines dans des lieux sympathiques (et si le climat me le permet).

Ma question est donc de savoir quand partir ? principalement en fonction de la météo, parceque j'ai du mal à obtenir cette information.

J'ai cru comprendre qu'il faut passer le Salar de Uyuni et l'Altiplano entre Mai et Décembre. Pour la Carretera Austral, je crois que la meilleure période est entre Octobre et Février

Je serais donc bien parti en Avril pour arriver vers Décembre, mais j'ai aussi lu que la meilleure période était plutôt de partir en Septembre pour arriver en Juin. Bref je suis un peu perdu et toute information / confirmation sera la bienvenue :-)

Merci Camille
Visite puis farniente dans un hôtel sur plages animées à Cuba English translation pending
by John54 · 2014-10-20 · 5 replies
bonjour nous partons en couple avec ma femme. j'envisage une douzaine de jours de repos à CUBA en janvier ou février 2015. Période divisée en deux : Séjour avec visites à La Havane puis par exemple à Trinidad..... Et puis un peu de repos avec du farniente dans un hôtel luxe ou très bien en bord de plages mais avec de l'animation, des restaurants, de la vie.... Quelqu'un peut-il me conseiller? cordialement John
Itinéraire à Cuba en avril 2015 English translation pending
by Maudchiro · 2014-10-07 · 9 replies
Bonjour, J'aimerai avoir votre avis sur un itinéraire à Cuba en avril 2015. J'ai demande un devis a havanatour pour un autotour de 11 avec le trajet suivant: 3 jours à la havane 2 nuits à Vinales 2 nuits à Trinidad 3 nuits au cayo santa maria 1 nuit à la havane J'ai recu un devis mais le contact me propose une autre nuit entre Vinales et Trinidad car le trajet est de 8h, est ce vraiment nécessaire ? La distance se fait elle en une journée ? Le trajet vous semble bon? Nous serons en voiture de location.

Merci d'avance
Parcs nationaux du Chili en transports publics English translation pending
by Mrnike · 2014-10-05 · 15 replies
Bonjour tout le monde,

Je suis en train de préparer la partie CHili de mon voyage en Amérique latine, qui se déroulera, pour le Chili, durant 1 mois et demi à deux, entre décembre et mars.

En glanant des infos à droite à gauche, Lonely planet, ce forum, google, je me rend compte que l'intérêt principal du chili demeure dans sa nature, et donc principalement les parcs nationaux. Venant d'un petit village de suisse à 1000m dans les alpes, j'aime bien la montagne, mais aimerait quant même voir quelque chose de différent. J'imagine bien qu'il existe une multitude de différents parcs (paysages arides du nord, marins du centre, volcans de la région des lacs, etc...). J'ai qd même fait mes devoirs, un petit peu, vous voyez😉.

Il y a tellement de parcs que je suis un peu perdu. Et, de plus, le fait que plusieurs lieux nécessitent une voiture complique encore mon choix. Je pourrais imaginer faire une exception une fois, et en louer une, si le parc est vraiment vraiment unique.

Voilà, donc si les connaisseurs et les autres aussi🙂 pouvaient me conseiller des parcs sympas et me permettant de me faire une idée sur (une partie de?) la diversité de ce pays (principalement pour des petites marches d'une journée max, pas de nuit sur place), accessible en transports publics facilement, je vous serais suuuuper reconnaissant🙂😉. Parceque là, c'est vrai, j'ai des listes et des listes de nom de parcs, mais je patine dans la semoule.

Un grand merci
Location 4x4 à Copiapo (Chili) English translation pending
by Phyl · 2014-09-23 · 27 replies
bonsoir,

je suis à la recherche d'informations pour louer un 4x4 à Copiapo Chili, pour une 10aine de jours en février 2015. J'ai fait le tour des agences locales et les prix sont prohibitifs. Donc si vous avez des alternatives aux loueurs classiques, je suis preneur cordialement
Bons plans pour billets d'avion pour Montréal English translation pending
by Ninisorciere · 2014-09-16 · 51 replies
bonjour a tous , voila nous revons de partir aux canda avec ma petite famille et j'aurais aimer avoir vos bon plan pour les billets d'avions. Merci a tous 😉
Voyage d'un an en Amérique du Sud English translation pending
by Oksii · 2014-09-09 · 7 replies
Bonjour à tous amis voyageurs(euses) et sédentaires 🙂

Je viens vers aujourd'hui car d'ici 1mois et demi, nous partons en Amérique latine pour 1 an avec mon amie, et je cherche donc des avis, des conseils, des réponses au futur question en dessous. Nous voyageons en sac à dos et tente, alternant Woofing et Auberge de jeunesse, si possible dormir chez l'habitant mais en temps de crise n'est ce pas plus compliquer d'offrir quand on a deja peu ?

Notre trajet ce compose ainsi :

6 mois en Argentine, sans visa mais le renouvellement de 3 mois par le service des migrations ( info du consulat mais a vérifier peut être ? ) On arrive donc à Buenos Aires, passons quelque jours puis descendons en Bus à Puerto Madryn pour ensuite faire la Peninsula Valdes. Ensuite c'est de nouveau le bus jusqu'à Rio gallegos pour en visiter les alentours et ce diriger vers Ushuia et la terre de feu. Ou à cette époque-ci il est possible de dormir dans la tente sans trop en souffrir, sinon auberge de jeunesse. Nous voulons remonter ensuite vers la région des 7 lacs pour en faire la randonnée et monter sur El Calafate. Il y aura surement 1 mois de Woofing dans les environs histoire e ce reposer un peu avant de repartir. Cette premiére partie du trajet est censé nous prendre entre 3 et 4 mois plus certainement 1 mois woofing. Pour la suite, passer au Chili.

1 mois au Chili, on ne sait pas trop encore ce q'uon fait si ce n'est randonner le long dans la cordillère des Andes. Si des gens ont des choses à conseiller, qu'il faut absolument voir.

1 mois au Pérou ou veut bien évidement passer au Macchupicchu et à Lima. Nous passerons peut être entre temps si c'est possible a Capilla del Monte en Argentine car une amie à moi vit la bas et nous passerons la voir. A voir aussi ci c'est faisable.

1 Mois en Bolivie, a priori travailler dans du bénévolat ou mon amie est deja dans l'association en France.

2 mois Pour passer au paraguay, rejoindre les chutes d'Iguazu, passer en Uruguay si on a le temps puis Buenos Aires pour le retour.

Alors arrive les multiples questions.

On arrive pas à ce décider pour les billets d'avions, les prendre ou maintenant ? Ou tenter un last minute pour espérer obtenir des billets moins chers. On pars de francfort à priori, nous habitons à la frontière allemande.

Les prix de bus ont augmentés significativement ? On guette l'inflation mais un avis sur place est mieux peut etre.

Y'a t'ils des zones à éviter car dangereuses pour des touristes qui ont leur maison dans le sac ? De plus j'ai une certaine inquiétude pour mon amie concernant la traite des blanches, alors qu'en est t'il vraiment ?

Nous ne sommes pas branchés par les lieux énormément touristiques biens que certains soit obligatoire quand même, nous cherchons alors des petit endroits locaux qu'il faut voir, vraiment typique, donc pareil si vous avez des idées ?

Pour le budget, nous avons réunis entre 5500 et 7000 euros par personne, étant donner que nous mangerons beaucoup au réchaud, dormons dans la tente régulierement, mise à part les bus qui nous reviendront surement cher est ce suffisant ?

Nous avons entendu parler des Travellers cheques, quelque chose comme sa, mais impossible de trouver des infos sur sa. Ils permettent de tirer l'argent à la banque via sa pièce d'identité, donc d'éviter de ce faire dépouiller de tout notre argent en cas de braquage, quelqu'un en a t'il utiliser ou entendu parler aussi ou alors sa sort de ma tête ? 😐

Voila, j'en ai surement oublier mais je poserai d'autres questions encore par la suite. Merci à vous pour la lecture et peut etre les futurs réponses 😄😄

Oksii.
Choix dates de voyage pour Pérou, Bolivie, Chili English translation pending
by Alchemille67 · 2014-08-28 · 9 replies
Nous projetons de faire un voyage de cinq semaines, essentiellement au Pérou avec une dizaine de jours en Bolivie et au nord du Chili : arrivée à Lima, visite de Cusco et environs, Puno, La Paz, Tupiza et salar d'Uyuni, San Pedro de Atacam puis retour au Pérou par Arica et visite d'Arequipa, Nazca, retour à Lima. Nous circulerons en bus ou avion. - Nous hésitons pour le choix des dates : du 26 octobre au 5 décembre ou bien du 17 octobre au 30 novembre. Il paraît que la saison des pluies démarre en novembre. Qui peut nous conseiller ? - Faut-il réserver les vols intérieur plusieurs jours à l'avance ? Merci pour vos réponses.
Deux mois en Argentine English translation pending
by Didiermoray · 2014-08-18 · 21 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je prépare actuellement un voyage en Argentine pour un périple de deux mois à partir de mi décembre prochain.

Pour faire court, j'envisage de consacrer un mois en Patagonie avec comme principale destination Puerto Madryn, El Calafate, El Chalten et Bariloche avec incursion au Chili via Puerto Natales et la terre de feu (Ushuaia)

La seconde partie du Voyage serait consacrée au Nord avec comme principale destinataion Mendoza, Salta, Chute d'Iguazu pour terminer à Buenos Aires.

Je voudrai avoir quelques conseils sur deux destinations que j'aimerai visiter au debut de mon voyage, c'est un véritable dilemme, je vous l'avoue.

J'arrive en principe le samedi 13/12/2014 à B.A., j'envisages, sur la même semaine, de rejoindre la péninsule de Valdes en bus et ensuite poursuivre ma route vers Ushuaia par avion. L'obectif est de reprendre, le samedi suivant (20/12/14) un bateau assurant la liaison entre Puerto Williams (Chili) et Puerto Arenas pour ensuite, poursuivre tranquillement le reste de mon voyage sur la patagonie andine (Actuelement, cette liaison maritime assure que 4 voyages par mois)

Certains d'entre vous me me diront que je commence sur des chapeaux de roues, mais l'idée de profiter du bateau pour rejoindre la partie Chilienne me plait beaucoup.

Selon vous, est-ce encore intéressant de faire une Halte à Puerto Madryn en décembre. J'ai certe deux mois devant mois, mais je me rends compte que les liasons sont parfois extremement longue et par rapport à mon parcours initial, je vais devoir sans doute faire des choix.

Merci pour vos conseils
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Itinéraire Pérou-Bolivie English translation pending
by Aly85 · 2014-06-28 · 9 replies
Bonjour à tous 🙂,

Nous partons un peu moins d'un mois au Pérou et en Bolivie en Août, j'aimerai avoir votre avis sur notre itinéraire qui est le suivant.

Pour info on voyage en famille et on ne souhaite pas faire de trek car tout le monde ne pourra pas suivre le rythme. (On a lu que certains treks sont difficiles)

J1 Arrivée à Lima J2 visite Lima- Nuit Lima J3 Vol Lima Cusco- Visite cusco- Nuit Cusco J4 Vallée Sacrée- Nuit à Cusco?? (visite Pisac, Salinas, Moray) J5 Train Aguas Calientes- Nuit aguas calientes J6 Visite Macchu Pichu- retour Cusco J7 Cusco- Départ pour Arequipa (bus de nuit?) J8 Arequipa- Nuit arequipa J9 Arequipa- Colca (pas de trek) Visite colca J10 Colca-Puno- Nuit Puno J11 Puno-Copacabana- Nuit à CopaC J12 Isla del sol- Nuit Isla del sol J13 Tiwanaku- Trajet pour La Paz J14 La Paz- Nuit La Paz J15 Départ pour Sucre- 14h de bus- quelle compagnie prendre? Trajet de nuit? J16 Sucre J17 Sucre J16 Sucre-Yuni- Quelle compagnie de bus? J17 a J20 Salar et Sud Lip. J21 Journée de battement en cas de problème J22 Santa Cruz J23 Vol retour à Santa Cruz

Est ce que le temps pour chaque ville est Ok? Sinon, que me conseillez-vous?

Combien faut -il compter pour l'avion Lima-Cusco?

Avez vous des recommandations d'hôtel pour Lima et Aguas Calientes?

Avec le temps que j'ai, est -il possible d'aller au Chili en enlevant un jour quelque part?

Merci beaucoup pour votre retour 🙂
Hôtels à Grenade et Cordoue English translation pending
by Anita27 · 2014-06-08 · 8 replies
salut chers amis je prépare en ce moment un voyage en Espagne qui se fera en octobre mais avant de réserver les hôtels je voudrais avoir vos avis: je pars à grenade et à cordoue j'y passerai une quinzaine de jours. j'ai un peu de difficulté à trouver des hotels que me conseillez vous? parait que les hôtels sont plutôt crades... y-a-t-il des arnaques auxquelles il faut faire attention🏴‍☠️ auriez vous des restaurants à conseiller, de bons coins où on peut passer la soirée?
Troisième voyage en Argentine English translation pending
by Apapapmcpyp · 2014-05-26 · 15 replies
Bonjour à tous Je me prépare pour mon 3 e voyage en Argentine, je suis interessée par l'émigration européenne à la fin du 19e siècle, dans la pampa et le nord de la Patagonie. Quels lives pouvez-vous me conseiller ? L'extermination des indiens de ces régions m'intéresse également. Merci de votre aide.
Circuit Pérou et île de Pâques English translation pending
by Tornade65 · 2014-05-19 · 37 replies
Bonjour,

Mon conjoint et moi-même souhaitons parcourir environ 3 semaines (nous disposons de tout le mois d'août) le Pérou avec une excursion sur l'île de Pâques.

Je ne suis pas en avance pour prendre les billets..et je ne sais pas trop si mon parcours est correct...

J'aurai donc besoin de conseils avisés sur la réalisation de notre périple sachant que nous ne sommes pas du tout "treck", faune, flore mais beaucoup vieilles pierres, histoire!

J1 : Arrivée : Lima J2 : Lima J3 : Lima-->Nazca J3 : Nazca (Chauchilla)--> Arequipa J4 : Arequipa J5 : Arequipa-->Puno J6 : Puno--> Copacabana J7 : Bolivie (isla del sol/isla de la luna) J8 : Bolivie (isla del sol/isla de la luna) J9 : Puno--> lac Titicaca J10 : Puno--> Cuzco J11 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras) J12 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras) J13 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras)--> Ollantaytambo J14 : Machu Picchu J15 : Cuzco J16 : Cuzco-->Lima J17 : Lima--> île de Pâques J18 : île de Pâques J19 : île de Pâques J20 : île de Pâques J21 : île de Pâques-->Lima--> départ pour la France

Merci d'être indulgent, c'est un 1er jet... :-) On pense voyager en bus au maximum sauf le retour Cuzco à Lima en avion. J'ai lu qu'il était conseillé de passer côté Bolivien (J6-J8)..? Est-ce que cela vaut vraiment le détour avec ces tracas administratifs..?

Merci pour vos conseils!
Météo sur Cuba fin décembre/début janvier English translation pending
by Nana25 · 2014-05-01 · 11 replies
Bonjour tout le monde, J'aimerai partir pour Cuba ce sera la 1ère fois Cayo Coco plus précisément, mais en lisant les avis sur le climat je ne suis plus certaine de ma destination... alors je viens chercher encore plus de témoignages récents de voyageurs ayant été à Cayo Coco pour la fin décembre début janvier, que dit la météo à cette période. Merci à tous pour vos commentaires constructifs :) et je sais très bien que c'est un coup de dés... mais je veux prendre le poulx des tous derniers voyageurs...
Vols Cuba - République Dominicaine ou Panama English translation pending
by Spip47 · 2014-04-29 · 39 replies
vOULANTB EPOUSER UNE CUBAINE JE VEUX EVITER LES FRAIS FARIMINEUX ET EXORBITANT D'UN MARIAGE A CUBA EN Y AMENAnt ma fiancé vers un autre destination Existe t'il des vol la havane- rep.dominicaine ou la havane-panama ? part quel cie et a quel prix environ ? 😐 Merci
Retour du Cap Vert (16 février - 6 mars 2014) English translation pending
by Theser · 2014-03-29 · 1 reply
Retour du Cap vert.16 fevrier au 6 Mars 2014 Apres 6 mois environ de recherche et d’info sur le net et plus particulierement sur voyage forum , en retour donc d’envoyer dans un premier temps le parcours .Nous sommes 2 couples . Lundi 17 Fevrier –Depart Tgv niort à 10h montparnasse (billet prem’s) puis bus airfrance pour depart orly à 17 h par tap Portugal (718 euros le billet pris en septembre ) Nous avons attéri à Praia (avec escale a lisbonne ) vers 1h du matin.visa a l’aéroport (25 euros) dans un hotel B and B san Remo avenida cidade de Lisboa tres simple mais correct (45 euros avec PD) .J’avais renvoyé un mail la veille de notre départ à Paolo pour confirmer notre arrivée avec demande d’un transfert(12 euros) ….Heureusement car il avait oublié notre arrivée ! et nous aurions été à la porte de l’hotel à 1h du matin !! .La situation de l’hotel nous a permis d’aller à moins de 10 mn à pied faire du change des le lendemain (banque BCA ) et de confirmer la location d’une voiture lors de notre retour de Fogo 3 jours apres. J’ai choisi intercidades .rent a car car ils ont un petit comptoir a l’aéroport et un bureau a 15 mn a pied de l’hotel donc pratique ++++ . Puis visite de la ville :marché, achat d’une carte et d’unités pour le téléphone … Comme nous devions aller à Fogo pour 2 jours , nous avons allégé nos sacs a dos à l’hotel et récupéré ensuite à notre retour de Fogo. (consigne gratuite) - Pour les billets inter iles , apres plusieurs essais infructueux aupres de Go voyages et de Tacv ….et des tarifs elevés pour Go voyage j’ai décide de passer par l’agence cap vert rando recommandé sur le site de Mindelo info (à visiter absolument pour la preparation d’un voyage au cap vert ) : un billet aller retour santiago.fogo ( et un billet aller santiago.sao vicente .) avec un transfert de l’aeroport de Fogo jusqu'à cha des caldeira , repas , nuit le lendemain montée du fogo avec le guide , repas du midi et du soir , nuit , petit dejeuner : tres bons contacts avec l’agence. je les ai appelé pour les confirmations de vols ( correspondants parlants français à chaque fois : donc plus pratique que d’appeler Tacv ou l’aeroport ) Il semble impératif d’arriver 1h30 avant le decollage ce que nous avons toujours fait …nous avons rencontré un couple qui était arrivé 1h30 avant mais qui ont attendu pour a l’aeroport pour se faire enregistrer( prises de photos etc ….) ..lorsqu’ils se sont presentes 30 mn avant , ils ont été refusés !!!! Donc départr pour Fogo le lundi 17 à 16h15 : A l’aeroport , Georges nous attendait..la route pour aller à Chas des caldeiras est assez etonnante…plusieurs arrets photos : paysage de lave impressionnant !! Nous avons été logé a la casa Alcindo .Alcindo est un jeune guide qui travaille pour une agence et il a crée quelques chambres .C’est ouvert depuis peu.Sa sœur fait la cuisine.L’ambiance est familiale. Les chambres sont tres agréables . tel 00238 9921409. Alcindo6@gmail.com Mardi 18 février : depart à 6 h20 du gite avec le guide…Tres bon plan pour cet horaire matinal…Lever du soleil dans la montée..Pas d’autres randonneurs en vue et nous avons évité la challeur..Arrivés en haut du Pico à 10h20 : nous étions seuls au monde !!Par contre en descendant sous le soleil , les groupes montaient !... et la descente est quand même assez sympatique !! : cependant : perte d’un baton (impossible de le retrouver dans la Pouzzolane !!) . Mercredi 19 Février : nous sommes partis à 8 h de cha des caldeiras pour Mosteiros…Des guides nous ont sollicités mais ce n’est pas nécessaire …route facile à trouver ..lorsqu’on descend du grand pico , on a demandé au guide de nous montrer le depart du sentier : en fait on traverse le village et on suit le sentier . Il ne s’agit pas vraiment d’une petite balade mais bien d’une belle et longue randonnée …Tres belle vue sur le volcan .Nous avions des batons(sauf 1 !!) et c’était preférable. Cela a été un bon entrainement pour la suite !! Il y a beaucoup d’acacia , mimosa et nous avons rencontré une dame qui était en train de faire une belle allergie aux pollens et n’avait pas de medicament !! ! A la sortie du sentier Nous avons appelé le taxi qui nous emmené à Cha des caldeiras : heureusement car nous étions vraiment fatigués par cette descente interminable : Ah les genoux !!! 5h de descente avec 1700m de dénivelé… A la sortie du sentier , il nous restait la route pour descendre à Mosteiros ( encore 1 h je pense) ! nous avons rappelé Georges pour qu’il vienne nous chercher . Georges nous a emmené àSao felipe par la route du Nord Sao jorge : route en cours de refection …Jolie balade en voiture .Il parlait français….Il nous a arrété dans des endroits sympa : plage de sable noir pres d’une ancienne discothèque , villas colorés appartenant à des cap verdiens de la diaspora…, baobab …. A Sao felipé , nous avons dormi à l’appart hote l inacio sur la route de l’aeroport (5mn en voiture ) .Le propriétaire possede une petite épicerie à coté de l’hotel . diner au tropical club a l’exterieur : tres bien Jeudi 20 Février retour à Praia : vol à 8h .arrivée à 8h30.Nous avons récupéré la voiture à l’aéroport : pour 2 jours et demain (jusqu’au samedi 12h) : 135 euros soit 54 euros par jour( négocié) :petit 4x4 .avec une caution de 500 euros. Et 200 km par jour . Nous avons récupéré nos bagages à l’hotel et départ pour la route conduisant à Tarrafal , par Assomada . une adresse de l’hotel sur le guide petit futé de 2008 : hotel qui aurait besoin d’un tres ters gros ravalement de facade et interieur . Les chambres étaient cependant correctes ( 2700 escudos) le proprietairet est venu a notre rencontre pour nous emmener a l’hotel , petit balcon avec vue sur la plage et les pecheurs… l’ambiance de ce petit port était reposante.. nous sommes allé visiter la prison . diner chez mama petit resto a proximité de l’hotel . bon repas à 6 euros.Mama a vécu en France .elle loue aussi 2 chambres tres correctes . tel 2662097 Vendredi 21 Février Départ en voiture pour redecendre sur Praia .nous avons pris la route par le Nord et redescendre par la côte : superbe balade , tres beaux paysages , belles côtes nous avons pris quelques chemins de traverse longeant une ribeira. qui nous ont emmené dans un village ou un habitant distillait son grogue.. Nous sommes arrivés à Cidade velha en fin d’apres midi.Le hasard nous a conduit chez Fatima et Alberto (3500 ) : superbe endroit : chambre d’hotes avec piscine , tres tranquile : se situe sur la route qui monte apres la rue banana .A recommander +++.Alberto parle français . Samedi 22 Février Petit déjeuner copieux..quelques courses au marché et balade à pied dans le centre puis montée en voiture au château sans visite. Belle vue de la côte. Nous sommes retournés a l’aéroport pour rendre la voiture . Il a fallu cependant la remettre en ville car notre caution était à l’agence de praia. Nous avons donc laissé nos bagages en consigne à l’aeroport (1 euro par sac ) Et sommes repartis en voiture a l’agence. Et repris un aluguer (0.40 cts) pour aller sur le plato , balade , petit marché, patisserie tres sympa (avec tables à l’étage ) derriere le tribunal en attendant l’heure du vol. Taxi 8 euros pour rejoindre l’aeroport a 16h. depart à 18h15 Arrivée à Sao vicente à 19h10 .hotel residencial windelo .(reservé en France ) Nous y avons diné . préparé nos sacs a dos pour la randonnée sur san antao, laissé le reste de nos bagages à l’hotel (que nous retrouverons apres notre randocar même hotel ) Dimanche 23 Février transfert à 7h30( 200 esc) préparé par l hotel qui avait pris aussi nos tickets pour le ferry avec petit commission 800 au lieu de 770 ) aller retour :1600 pour 2. Depart du ferry à 8h Arrivée à porto Novo à 9h. Nous avons rencontré à l’hotel et sur le ferry des francais et allemands qui souhaitaient aussi aller sur ponta do sol. Nous nous sommes retrouvés à la sortie du ferry et avons pris un aluguer à 8 donc 1000esc par pers. Avant de prendre l’aluguer nous avons fait connaissance avec notre guide (convenu par mail avant de partir) et convenir d’un horaire de depart pour la rando qui commencait le mardi. Nous avons pris la route de la corde.Plusieurs arrets nous ont permis d’admirer le paysage. Arrivée à ll’hotel chez Blaise face à la mer ( facade colorée) chambre avec balcon ce qui en fait tout l’interêt .Reservé en France (3440 esc ) . petit restaurant juste à coté : tres bon ++ L’apres midi nous avons marché jusqu’à ribeira grande : la route longe la côte : tres belle. Balade dans la ville. Et retour en taxi Lundi 24 Février. En sortant de l’hotel un taxi nous a proposé de nous monter a la cova.2500 esc pour 4. Il nous a descendu au fond de l’ancien cratere et nous a montré la direction pour remonter…un peu de brume , arrivés là haut qui s’est vite dégagéé.tres belle balade , beaucoup de jardins , des rencontres avec les habitants , de beaux paysages .Vers passagem nous avons pris un sentier à droite qui nous a permis d’eviter le sentier pavé … 5h de marche. La fin a été difficile pour l’un de nous (douleurs genoux +++).Arrivés à vilas de las palmas. Aluguer pour revenir à l’hotel (600esc pour 4) Mardi 25 février. Départ de la rando que je decrirais dans la rubrique voyager à pied. :5 jours de randonnées avec sac à dos.Nuit chez l’habitant . Du mardi au samedi : Ponta do sol .Tarrafal par le Nord Samedi 1 Mars. Fin de la rando à Montetrigo Arrivée sur la plage de Tarrafal en bateau vers 16h .. chambres juste en face (ouf !!!) chez Suzie et Frank mar tranquilidad :super !! .2 nuits reservées à l’avance. Et il vaut mieux ! (.A priori , prennent minimum 3 nuits) .majorité d’allemands. Baignade .Apéritif sur la plage vers 19h .nous rencontrons d’autres français ce qui nous permet de préparer le depart pour le lundi et eviter l’aluguer de 5h !! Tres belles chambres.super accueil. Buffet à volonté.et surtout tres bien situé.notre chambre(immense !) était face à la plage : un petit paradis que nous avons apprécié apres notre rando. Dimanche 2 mars. Repos , repos , repos ……..

Lundi 3 mars. Départ à 12h avec 3 autres couples .8000esc à 8 . 4 personnes dedans et4 derriere….plusieurs arrets pour admirer le paysage et changer de place … Arrivés vers 15h .balade dans la ville.prise de billets pour certains (ouvre à 15h30) et depart ferry à 17h. Arrivés à 18h. c’était la fin du carnaval des ecoles. un chauffeur nous a emmené à l’hotel windelo (105 euros avec pd pour 1 suite(2 chambres dont 1 donnant sur la baie) pour 3 nuits et 12 e de taxe de sejour. Hotel tres agréable.la terrasse donne sur la baie .soir ou matin on peut s’y poser et contempler ++ Le soir : défilé de la samba :costumes superbes . Nous avons diné au chave d’ouro avenue du 5 juillet : grande salle un peu « kitch » : tres bonne cuisine .poisson ++ :3900 esc pour 4 avec du vin et 1 dessert. Mardi 4 MarsCarnaval de 14h à 21h environ et apres dans les rues !!.Quel spectacle !! couleurs , costumes, nombre de participants , nombre de spectateurs , ambiance apres le carnaval ….très très belle journée …A prévoir : petits gilets , sandwichs, et venir tôt pour être devant ….savoir qu’il y a 2 passages !! Nous avons diné au meme endroit. Cela nous permis de voir le soir passer le carnaval du haut des balcons du restaurant. Mercredi 5 Mars.Encore beaucoup d’ambiance dans les rues.Le matin suite du carnaval : election des plus beaux..les reines des chars des presentaient devant un jury … Nous avon s pris un taxi pour faire une balade autour de Mindelo. Retour vers 14h .shopping.balade dans la ville. En fait , la plus agréable de toutes les villes que nous avons faites. Confirmation a la tacv de notre vol pour le retour . Jeudi 6 mars.preparation des valises.on a laissé les chambres à 11h .laissé nos bagages. Et passé le debut d apres midi en ville . un taxi nous a pris a l’hotel à 17h pour prendre l’avion à 18h25. petit retard d’1 heure(le seul de tout le voyage). Sal . depart à 1h pour lisbonne.Arrivée à 5h50.depart à 6h55.arrivée à paris à 10h25.train a à 15h12.(nous aurions pu prendre celui de 12h mais avec plus de stress donc…. Voici , en gros le parcours de nos 3 semaines.Mes impressions sur le voyage à suivre.....
Recherche de casas à Cuba English translation pending
by Sophielens · 2014-03-19 · 13 replies
Bonjour,

etant donné la multitude de site internet pour une recherche de casas; on m 'a conseillé cubacasas le site de jdsdf casasparticularcuba.org

J ai aussi trouvé le site mycasaparticular.com; casaparticular.com, ces sites sont fiables?
Itinéraire tour du monde English translation pending
by Kjemp07 · 2014-03-05 · 13 replies
Bonjour à tous et toute et à cette grande communauté de Voyage Forum,

Un petit post pour soumettre notre itinéraire de tour du monde à vos retours avisés :

Départ début juin 2014 - durée 11 mois

Cuba (1mois)/Pérou (1mois)/Bolivie (1 mois - avec petit tour de 7 jours en plus dans le pantanal au brésil)/Chili (3 semaines)/ argentine (40jours)/Ile de paques (7jours)/Polynésie (15 jours)/Australie (5jours à sydney et 3 semaines en Tasmanie)/ thailande (21 jours voire moins car nous l'avons deja visité)/ Birmanie(1 mois)/ Laos (1 mois)/ Cambodge (22 jours)/ indonésie (30 jours ou une semaine de plus ?)

merci d'avance pour vos retours bien précieux dans ces choix difficiles,

Kjemp07
Tour du monde d'un an - 6 mois en Asie et après? English translation pending
by Kiael · 2014-03-03 · 26 replies
Bonjour à tous,

J'ai 26 ans et je prévois pour Janvier 2015 un départ pour un TDM d'une année accompagnée de mon conjoint de 28 ans. Nous avons commencé à regarder l'itinéraire, les prix, le climat... Et à planifier tout cela dans des jolis tableaux. ^^

J'ai toujours rêvé de visiter l'Asie et cela va enfin devenir une réalité... Commencer par ce continent en Janvier nous semble une bonne idée, voici le parcours auquel nous avons pensé : Cambodge - Thaïlande - Inde (Rajasthan) - Laos - Vietnam - Malaisie - Japon - Indonésie. Les destinations ne sont pas forcément dans l'ordre mais je pense avoir ciblé à peu près les bonnes saisons (chaudes mais pas trop, et pas de mousson).

Les durées minimum qu'on se fixe pour rester dans un pays varient entre 3 et 4 semaines, sauf pour le Japon où nous ferons un passage éclair faute d'avoir un budget plus conséquent.

Seulement voilà, on se retrouve face à un "problème" une fois tous ces pays planifiés. En fait, nous pensions décoller ensuite pour l'Amérique du Sud mais on ne trouve pas dans quel ordre réaliser les visites des pays qu'on voulait voir.

Voici la liste des pays d'Amérique du Sud que nous aimerions découvrir : Brésil, Pérou, Chili, Bolivie, Colombie et pourquoi pas l'Equateur. Seulement, vu l'immensité du territoire à couvrir, et la période de l'année, je ne sais pas du tout comment planifier notre arrivée dans ces différents pays. Pour raisons de santé, je ne peux pas voyager dans des zones géographiques trop froides (10 degrés en journée étant un minimum) et j'ai peur de passer à côté de certaines régions magnifiques car nous y arriverons pendant l'hiver.

Plusieurs questions donc : - Avez-vous des conseils ou des remarques par rapport à notre itinéraire / date de départ prévue ? - Comment feriez-vous pour visiter l'Amérique du Sud vers le mois d'Août jusqu'en Décembre/Janvier avec toutefois des températures clémentes ? - Ai-je loupé un incontournable parmi la liste des pays évoqués ?

Toute autre remarque ou suggestion est évidemment la bienvenue. J'écume les blogs et les forums depuis déjà plusieurs semaines, mais rien ne vaut un contact direct avec un voyageur.

Merci d'avance, et à bientôt j'espère. :)
Prix du bus Buenos Aires - Iguazu English translation pending
by Skilim · 2014-02-27 · 36 replies
Salut à tous ! Je pars bientôt en Argentine, j'ai pris un billet d'avion jusqu'à Buenos Aires et j'aimerais me rendre de là à Iguazu, en bus. Le problème est que lorsque je cherche les tarifs sur Internet (sur les sites d'Andesmar ou Tigre Iguazu par exemple), le tarif le moins cher que je trouve en semi cama est de 800 pesos (75€) l'aller-simple. Non seulement c'est très cher (le double des tarifs pratiqués au Chili pour la même distance), mais j'ai aussi lu dans des guides de voyage ou sur ce forum que le prix normal d'un aller simple tourne autour de 200 pesos... Quelqu'un aurait-il une explication ? Est-ce que le prix du billet est moins cher en l'achetant au terminal, ou bien est-ce que les tarifs ont énormément augmenté depuis ? Sinon, auriez-vous un bon plan pour se rendre à Iguazu sans trop faire de mal à mon petit budget d'étudiant ? Merci d'avance !
Escale à Southampton English translation pending
by Lanches · 2014-02-12 · 8 replies
Bonjour,

Je fais une croisiere en juillet qui passe par southampton, et je voudrais aller à stonehage par mes propres moyens. Est ce que l'un d'entre vous sait comment ? Merci lanches
Tour du monde de 2 ans en solo (départ août 2014) English translation pending
by Zebulon787 · 2014-02-07 · 30 replies
Bonjour à tous !

J'envisage de prendre un congé sans solde (dans l’administration on appelle ça une disponibilité pour convenances personnelles) pour partir en août 2014 faire un tour du monde de 24 mois en solo en mode sac-à-dos (à raison d'un pays par mois, soit environ 24 pays en tout). Mon projet est encore en phase de construction, mais j'ai déjà quelques idées... Voici ce que ça donne maintenant sur ma Google Maps (possibilité de cliquer sur les différents points de la carte (y compris les lignes de trajets) pour zoomer et pour afficher des informations, les plans et des photos des lieux)

Je cherche donc des conseils pour l'organisation de ce type de voyage. J'ai plein de questions, mais si chacun répond à 2 ou 3 questions on va y arriver, donc no stress !... 😉

Itinéraire :

Cela donnerait ceci, avec un départ de France en août 2014 : vol low cost Paris-Saint-Pétersbourg puis train Saint-Pétersbourg-Moscou (ou vol direct Paris-Moscou si pas trop cher) puis traversée de la Russie en train par le transsibérien jusqu’à Vladivostok (2 semaines), Japon (3 semaines), Chine du nord (2-3 semaines), Chine du sud (3-4 semaines), Laos (3-4 semaines), Thaïlande (3-4 semaines), Birmanie (4-5 semaines), Inde (où je suis déjà allé 4 fois mais que j’adoooore… donc 6 semaines), Sri Lanka (4 semaines), Malaisie (2 semaines), Singapour (3-4 jours), Nouvelle-Zélande (3 semaines), îles Vanuatu (4 semaines), île de Pâques (1 semaine), Chili (3 semaines), Argentine (3 ou 4 semaines en incluant 1 trek), Brésil (5 semaines), Bolivie (3 semaines), Pérou (4 semaines en incluant 1 trek), Colombie (4 semaines), Panama (2 semaines), Equateur (1 à 2 semaines), Costa Rica (3 semaines), Nicaragua (1 semaine), Guatemala (2 semaines), Mexique (3 semaines), Cuba (2 semaines pour visiter la partie que je ne connais pas), Canada-Québec (3 semaines), New-York (1 semaine), et retour Paris. En tout ça fait environ 2 ans de voyage. Comme je n’ai jamais mis les pieds en Amérique du sud, ce sera une grande découverte pour moi... d'ailleurs je vais me mettre vite fait à apprendre l'espagnol !!! Si j’ai le temps, j’aimerais faire plusieurs treks (en Asie et surtout en Amérique latine), ainsi que 1 ou 2 retraites de méditation et peut-être 1 petit stage de yoga (Inde, Sri Lanka, Birmanie ou Thaïlande). J’ai volontairement exclu de mon parcours des pays super mais que je connais déjà (Népal, Vietnam, Cambodge, Indonésie), car il faut bien faire des choix et ma liste de pays est déjà longue !... Quels sont vos coups de cœur au niveau des pays à visiter (ou des étapes à y faire) ? Quelles sont les zones géographiques qui favorisent une exploration spontanée, la possibilité d'improviser son itinéraire ses transports et ses hébergements (ex. l'Inde), et quelles sont celles qui exigent une préparation et parfois des contacts préalables sur place ? (transsibérien ? Chine ?...) Pour le transsibérien Moscou – Vladivostok, est-ce que je m’arrête juste à Irkoutsk (avec aller-retour depuis Baikal avec le petit train Circum-Baikal Railway le long du lac Baïkal jusqu’à Kultuk (passer une nuit ?) puis retour à Irkoutsk) ou bien y a-t-il d’autres étapes sur le trajet pour lesquelles il est intéressant de dormir en-dehors du train ? Pour info, j’ai déjà visité les pays suivants (hors Europe) : 4 fois en Inde (Delhi, Agra, Rajasthan, Calcutta, Orissa, Tamil Nadu, Kerala, Varanasi, Bodh Gaya, Haridwar, Rishikesh), 2 fois au Népal (tour du Manaslu, tour des Annapurnas), Indonésie (Bali, Lombok, Java), La Réunion, Ile Maurice, Cambodge, Cuba, Vietnam, Pologne, Russie, Islande. Pour info toujours, je n’aime pas trop voyager dans les pays « riches », que si je pars pour 24 mois j’aimerais pouvoir faire une retraite de méditation de 10 jours (Birmanie ou Thaïlande, voire Inde ou Sri Lanka). En fait, pour chaque pays j'aurais besoin de définir 5-6 étapes théoriques = 5-6 lieux où me poser pour visiter ce qu'il y a autour (sachant que sur place je pourrai improviser en fonction des circonstances, bien entendu).

Visas :

Comment je procède pour obtenir mes « visas compliqués » ? (Russie, Chine, Inde, Etats-Unis) Je les demande lorsque je suis dans quel pays, et combien de semaines (ou mois) à l’avance ? y a-t-il des astuces à savoir ? (par ex. j’envisage après le Japon de passer 6 semaines en Chine et de sortir de la Chine par la voie terrestre pour aller au Laos (passer en bus la frontière Chine-Laos) or j’ai entendu que l’ambassade de Chine peut exiger que je présente un billet d’avion de sortie de Chine avant d’accorder son visa, est-ce exact ?) Mon visa pour l’Inde je le demande depuis l’ambassade d’Inde à Bangkok ? Mon visa pour le Sri Lanka je le demande depuis l’ambassade du Sri-Lanka à New-Delhi ?

Jouer avec les climats selon les périodes :

En gros avec mon itinéraire (qui est modifiable car je n'ai encore pris aucun billet d'avion !) je commencerai la Russie en août 2014, je serai en Inde vers février 2015, j'arriverai en Nouvelle-Zélande ou aux îles Vanuatu en juillet 2015, donc se pose la question de la suite... car Ushuaïa en août je crois qu'il fait un peu froid ! Peut-être que je vais devoir zapper l'île de Pâques (vol cher et résa 6 mois à l'avance) et prendre un vol Aukland - Los Angeles ou Aukland Mexico, puis descendre progressivement jusqu'à Ushuaïa par le Chili et remonter ensuite par l'Argentine et le Brésil, et finir en juillet 2016 par un vol Rio-Paris ? (donc ça veut dire que je zappe le Canada, tant pis c'est pas ma priorité) Au niveau des températures, je n'aime pas avoir trop chaud (pour moi 38 degrés c'est un maximum), et comme (presque) tout le monde je souhaite éviter de visiter les pays en pleine période mousson ou très forte chaleur !...

Rétroplanning (liste des choses à faire avant le départ mois par mois) : que pensez-vous de ce rétroplanning ? et de celui-ci ?

Billets d’avion :

Comme les billets « tour du monde » (avec une agence type Zip World) sont valables 12 mois maxi, comment je fais si je pars 24 mois ? j'achète mes billets au fur et à mesure ? (a priori c’est cette solution qui semble la plus adaptée), ou bien j’achète un « billet multi-destinations » ? je passe par une alliance de compagnies aériennes ? ou bien encore j’achète 2 billets TDM (1. Asie 2. Amérique) en revenant 3 à 4 semaines en France entre les 2 ?... Avez-vous des expériences de bateau-stop ? Dans quelles parties de mon itinéraire ça pourrait être intéressant ?

Aspects administratifs avant le départ et pendant le voyage :

Comme je suis un propriétaire qui rembourse son prêt immobilier, comment louer mon appart en meublé pendant mon absence ? (passer par un site spécialisé ou une agence immobilière de proximité ? qu’est-ce que je fais de mes affaires perso – vêtements, linge de maison, CD, papiers administratifs, bouquins… - sachant que ma cave est déjà pleine aux 2/3 ? est-ce que je résilie mon abonnement internet ADSL Freebox, sachant que le locataire ne pourra alors plus utiliser la TV ni se connecter à internet en WI-FI ? comment gérer à distance tous les trucs administratifs comme les impôts et les factures à payer, pour quel genre de choses est-il utile d’établir des procurations ?…

Logement pendant le tour du monde :

Quelles sont vos expériences de logement chez l'habitant ex via le couchsurfing ou le site Airbnb ? Y a-t-il des pays où il faut obligatoirement réserver ses hébergements ? (moi d’habitude quand je vais en Inde ou en Asie je ne réserve que la première nuit…) Quelles sont vos expériences de woofing ? (travail dans des fermes contre un hébergement et la nourriture)

Matos informatique et téléphonique à emporter :

Pour consulter ses mails et tenir un blog : prendre un netbook léger de 1kg ? une tablette 7 ou 10 pouces avec clavier ? ou juste un smartphone performant ? Sachant que je n'ai jamais utilisé ni de smartphone tactile ni de tablette… Ce qui me ferait peut-être pencher pour l’achat d’un netbook ou d’une tablette c’est la possibilité certains soirs de mater un petit film… Acheter une liseuse pour lire des romans et autres ?

Livres et guides de voyage :

Acheter le Lonely Planet de chaque pays en fichier numérique ou bien en version papier ? (lourd !)... Est-ce un bon plan d’emporter des livres audio à écouter le soir ou dans les transports ? (jamais utilisé mais pourquoi pas…). Est-ce facile d’échanger des bouquins et des guides en français dans les guest-houses ou backpackers au fur et à mesure du voyage ? ou bien est-ce qu’on ne trouve que des livres en anglais ?

Blog de voyage et compte Facebook :

En parallèle de mon futur blog (que je vais créer avec l’outil Blogger = blogspot.fr), est-ce conseillé de me créer un compte Facebook et/ou Google+ pour garder le contact avec les voyageurs rencontrés en route ? (et il paraît que certains blogs peuvent se synchroniser avec Facebook ?)

Equipement indispensable à emporter :

Y a-t-il des trucs à ne pas oublier ou qu’on trouve difficilement une fois qu’on est dans des pays d’Asie ou d’Amérique latine ? c’est mieux de prendre un sac à dos de 50 l, 60 l ou 70 l ? (sachant que je mesure 1,86 m pour 83 kg) Et comme petit sac à dos à la journée : 20, 25 ou 30 l ? Est-ce possible de louer un duvet, des vêtements chauds ou des chaussures de marche pour des treks en Amérique du sud ? Est-ce que je dois emporter un sac de couchage ? Si oui, pourquoi ?

Comment faire du sport pendant un tour du monde ?

En France j’ai besoin de mes 2h de sport hebdomadaires (jogging et badminton, parfois vélo, et randos l’été) pour me sentir bien dans mon corps, mais en Asie et en Amérique du sud comment faire pour pratiquer des sports régulièrement ? (en dehors des quelques treks que je pourrai faire, d'ailleurs si vous avez des idées de treks sur mon itinéraire je suis preneur !)

Moyens de paiement :

Je viens de m'apercevoir que mes 2 cartes de crédit Visa et Mastercard (pourtant récentes) viendront à expiration l'une en novembre 2015 et l'autre en mars 2016, alors que mon TDM doit s'achever en aout 2016 : je vais faire comment ? C'est possible de m'en faire refaire depuis l'étranger ou demander à ma banque un renouvellement anticipé ? Est-ce que les 2 cartes de crédit Visa et Mastercard marchent toutes les 2 dans la quasi-totalité des pays où je vais aller ? J’envisage de partir avec une Visa (Hello Bank) et une Mastercard (Fortuneo).

Sécurité (vols, agressions) :

il y a des pays qui sont vraiment craignos ? (on m’a mis en garde pour le Venezuela, le Guatemala, le Brésil et le Nicaragua par exemple) comment faire pour ne pas se faire voler ses objets de valeur (ex : notebook) pendant le tour du monde ? on les laisse quand même dans sa chambre de la guest-house en priant pour que personne n'entre par effraction ? on achète un packsafe? (petit filet métallique cadenassé qu’on met autour du sac) on les garde toujours sur soi ? et quand on va à la plage on fait comment ?

Divers :

Concernant le rythme du voyage, donc le nombre d’endroits à visiter dans chaque pays : en général quand je vais en Inde ou en Asie, je bouge beaucoup à chaque fois (je ne suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit, sauf si je souhaite faire un trek, une retraite de méditation ou un stage de yoga…). Mes petits plaisirs quand je vais en Inde ou en Asie : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe de locaux pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... Je n’aime pas trop les grandes villes (bruit, foule, pollution), je préfère les ambiances de bord de mer (même si je nage peu et plonge peu), la campagne et la montagne (j’ai fait plusieurs grands treks dans l’Himalaya et à la Réunion).

Un grand merci d’avance ! 😎 Et bravo à ceux qui m'ont lu jusqu'au bout !... 😉
Familles sur la route des Amériques en 2014 English translation pending
by Titesouri · 2014-01-28 · 38 replies
Bonjour, 🙂

J'ai remarqué qu'il y a plusieurs familles qui partent voyager avec leurs véhicule sur les routes des Amériques cette années. Alors j'ai pensée créer cette espace afin d'échanger nos projets, se présenter et poser toutes nos questions... Et qui sait? Peut-être que nous allons nous croiser sur la route! 🙂

Donc je me permet de commencer...

Avec nos 3 enfants nous partons en Juillet direction Halifax, Canada. Nous allons prendre 1,5 ans pour descendre jusqu'à Ushaïa et remonter à Buenos Aires pour faire un Shipping pour l'Australie, ou nous allons rester environ 5 mois, ensuite direction la Malaisie et la découverte de l'Asie avant de rentrer en Suisse.

Voilà, j'espère que vous êtes motivé a contribuer a ce poste! 🙂

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