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Passer l'hiver 2014/2015 au Maroc et au Portugal en camping-car English translation pending
by Vivlartraite · 2014-06-26 · 88 replies
Bonjour à tous.....Camping caristes........ Qui souhaite passer l'hiver prochain au Maroc Au plaisir de vous lire Sommes couple de retraités, bonne humeur et savoir vivre indispensables...
Avertissement pour les amendes en Californie English translation pending
by Kristen1 · 2014-06-17 · 39 replies
Vous savez bien qu'on peut tourner à droite a un feu rouge mais il faut absolument s'arreter avant de tourner.

On vient de m'envoyer une amende (avec video, photo de moi au volant) de $540 pour ne pas avoir fait un stop complet.

C'est un montant exhorbitant mais c'est comme ça en Californie.

Donc, faites bien attention, surtout si il y a des cameras à l'intersection.

Kristen
Route Dakar, Gambie, Casamance, Bissau, Labé English translation pending
by Joca · 2014-06-11 · 1 reply
Tout d'abord, je voudrais m’excuser pour la mauvaise construction des phrases ainsi que pour lesfautes d’orthographe et de grammaire de mon message, mais n’étant pas un natif en français, c’est le mieux que j’ai pu faire.

Après une longueannée de préparation, j’ai finalement eu l’opportunité de découvrir une partiede la côte ouest Afriquaine.

Mon voyage a démarré à Dakar, en passant par laGambie, la Casamance, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry et pour finalementrevenir à Dakar. Je vais essayer de vous décrire chaque jour de ce voyage, quirestera à jamais gravé dans ma mémoire. Allez, c’est partit !!!

Dimanche 9 mars

À 5 heures dumatin du dimanche 9 Mars, j’ai pris un taxi (14 000 cfa) au départ de Toubab Dialaw en direction de la gare despompiers de Dakar (50kms) pour prendre un taxi brousse en direction de laGambie. Arrivé à a gare des pombiers, il ne restait plus qu’une place dans un taxi7 places (8000 cfa + 500 cfa pour lesac à dos) qui partait en direction de la frontière de Gambie. Au départ, j’étais assezcontent du fait de ne pas attendre longtemps pour partir, mais avecl’inconvénient de me contenter d’une place dans le banc arrière, juste audessus des roues, donc les places moins confortables. Il faut s’avoir que lesplaces sont attribuées en fonction de l’heure d’arrivée. Après 15 minutesd’attente, on était tous entassés comme des sardines dans le taxi pour unvoyage d’environ 7 heures. Au départ çaroulait assez bien, car la route était goudronnée et en assez bon état, maisaprès 2 heures de route, les choses commencèrent à se compliquer. Notammentaprès Kaolack, la route était de telle forme endommagée, que le taxi prenaitdes déviations sur les cotés pour éviter la route principale, ça ressemblait plusà un rallye, qu’à autre chose. Arrivé à lafrontière Gambienne sans faire un seul arrêt, même pour une pose pipi, finalementnous avons quitté le taxi 7 places, pour en prendre un deuxième taxi, cettefois-ci Gambien. Finalement soulagéde pouvoir tendre les jambes après 7 heures d’immobilisation, je me suisretrouvé tout seule sans trop savoir quoi faire, car les autres passages dutaxi, n’aillant pas eu besoin de visa detransit, sont partis et je me suis retrouvé tout seule. Après quelques momentsde panique, j’ai finalement réussi à faire mon visa (5000 cfa) et j’ai repris mon chemin á pied sur une centaine demètres ou j’ai rencontré un gentil monsieur Sénégalais, qui me voyant un peuperdu, m’a demandé de le suivre jusqu’au nouveau taxi. Nous avons pris letaxi Gambien (600 cfa) pour roulerenvirons une dizaine de kms jusqu’au bac de traversé d’un fleuve. Arrivé au bac, ila fallut payer 200 cfa et attendreenvirons une heure pour pouvoir traverser le fleuve en bateau. La traversée duraenvirons un quart d’heure et on s’est retrouvés entassés au milieu des voitures, qui elles aussi traversaient le fleuve sur le bateau. Arrivé de l’autrecôté du fleuve, nous avons pris un nouveau taxi Gambien (3500 cfa) pour un voyage d’environs 3 heures jusqu'à la gareroutière de Ziguinchor. Pendant latraversée de la Gambie, nous avons dû subir une multitude de contrôles routierset sur l’un d’eux, on m’a demandé de payer à nouveau 2000 cfa pour l’entrée et la sortie de la Gambie. Ça sentez l’arnaque, mais bon, il vaut mieux payer et la fermer, finalement, ce ne sont qu’environs2 euros !!!

Après 3 heures detrajet sur une route en assez bon état, nous sommes finalement arrivés à lagare routière de Ziguinchor ou j’ai pris un taxi (500 cfa) en direction de l’hôtel Flamboyant.

En arrivant à l’hôtelFlamboyant, je suis informé, qu’il n’y a qu’une chambre de libre au prix de 23000 cfa (35€), avec une caution de5000f cfa pour le minibar, rendue à la fin du séjour, s’il n’y a pas eu deconsommation. Le prix normal était en faite de 16000cfa, mais comme j’airéservé le jour même, on augmente le prix et on vous dit que c’est ladernière chambre qui est libre pour que vous ayez envie de rester!!!!

L’hôtel est trèsbien, vous avez droit à la climatisation, l’eau chaude, la télé avec canal pluset une petite piscine assez sympa. Après m’être installé à l’hôtel, je suissortie pour aller acheter une carte téléphonique, dans une boutique juste àcoté de l’hôtel et comme j’avais oublié mes lunettes, j’ai demandé à un garçonqui se trouvait là, de me charger le téléphone. 2 heures plustard, je suis allé me promener dans les rues de Ziguinchor et je me croise ànouveau avec le garçon qui m’a avait gentiment aidé à charger mon téléphone. Ils’appelle Traoré et il tient un petit restaurant sympa au le centre ville, à deux pas de l’hôtel Flamboyant, où pourquelques deniers, vous pouvez manger très bien. Son restaurant est intégré dansune école supérieure de management (ISM) très réputée du Sénégal. Il sert detrès bon petit plats typiques et à des prix imbattables (1000 cfa le plat dujour). Son numéro de téléphone est le 77 910 39 75. Pour être plusprécis, son restaurant se trouve à 20 mètres de l’angle de la banque CMS(Crédit mutuelle du Sénégal). Il faut prendre la direction de la gare maritimeet il se trouve 20 mètres plus loin sur votre droite. Le soir j’aidéjeuné dans un petit restaurant fast-food sympa sur la place principal deZiguinchor, juste à côté de la station d’essence où j’ai pu manger un groshamburger et boire une bière bien fraiche.

Lundi 10 Mars

Le lendemainmatin, j’ai pris une chambre à l’hôtel Le Perroquet qui se trouve a peu près à 500mètres de l’Hôtel Flamboyant. C’est moinscher que le Flamboyant, 11000fcfa (17€)ou avec plus 2000 cfa, vous avezdroit à une vue imprenable sur le fleuve. Franchement, je pense que cela vautle coût. Il n’y a pas d’eau chaude, pas de télé, pas de clim mais les chambressont ventilées, avec moustiquaire et la vue sur le fleuve est vraiment magnifique.Je le conseille vivement. Je suis ensuite allédéjeuner chez Traoré et puis j’ai flâné sur les rues de Ziguinchor sans êtreembêté par qui que se soit. Il est vrai que par rapport à Dakar, où à chaque coinde rue, vous êtes embêté par des gags qui viennent vous proposer leurs servicesde guidage et d’arnaque, à Ziguinchor, vous pouvez circuler tranquillement. Le soir j’ai invitémon ami Traoré à dîner au restaurant de l’hôtel Le Perroquet ou j’ai mangé dubaracouda (poisson) avec des frites et de la salade. J’ai trouvé le prixexagéré par rapport à la qualité.

Mardi 11 Mars

J’ai prie lepetit-déjeuner (1000 cfa ;1,5€) chez Traoré et ensuite je suis partit à pied en direction de la gareroutière de Ziguinchor pour prendre un taxi brousse 7 places pour aller à Elinkine.J’ai encore eu droit à une place sur le banc arrière du véhicule, mais malgrécela, la route était bitumé et en très bon état. Arrivé au campement villageoisou je devais loger (9000 cfa ; 14€), je me suis renseigné sur l’horaire du bateau pour aller passer la journée àl’île de Carabane et pouvoir revenir le même jour et là, on m’informe qu’il yavait qu’un bateau qui partait à 15 heures et qui revenait que le lendemain. Malgréla beauté des lieux, je ne voulais pas rester toute la journée faisantbronzette sur une plage de sable blanc avec les pieds dans l’eau et j’ai finalementdécidé de rendre les clefs et partir. Le responsable ducampement m’a gentiment rendu l’argent que j’avais versé pour la location d’unenuit et j’ai quitté le campement pour repartir en direction du Cap Skirring. Après une attented’environs une heure, le chauffeur de taxi décida de partir qu’avec moi commepassager. Je n’en croyais pas mes yeux, j’avais finalement trouvé une placedevant et en plus de cela, j’étais tout seul dans le taxi. Le chauffeurétait apparemment pressé d’arriver au Cap Skirring, mais il a essayé de mefaire comprendre qu’il l’avait fait pour moi, parce que j’étais pressé, alorsque je lui avais précisément dit le contraire. C’était encore une astuce pourfaire augmenter le prix. Je lui ai finalement donné 4000 cfa alors que j’aurai dû payer 1500, mais il est vrai que lefait de rouler devant et sans attendre plus de temps, m’avais énormément plus.

En arrivant au Cap, je me suis arrêté dans un petit restau ou j’ai mangé un bon bœuf curie commeplat du jour au prix de 1000cfa(1,5€) J’ai par la suitepris un taxi pour aller loger à la Vila des pécheurs qui se trouvait à environs2 kms du centre-ville, mais manque de bol, l’hôtel était complet. Il y avait plusieurshôtels au même endroit mais on m’a conseillé d’aller au centre ville ou je pouvaistrouver les hôtels PALETUVIERS ou PALAFONjuste à coté. Ce dernier étant complet, j’ai donc pris le Paletuviers qui estun très bon rapport qualité / prix, 15000cfa(23€) avec petit déjeuner inclus. Cet hôtel a la clim, télé, eau chaude, laWIFI qui ne fonctionne pas dans les chambres et une piscine très sympa. L’hôtelPalafon me donnait tout de même l’impression, d’être de meilleure qualité, maisplus cher 18000 cfa. Dansl’après-midi, j’ai loué un vélo (4000 cfales 4 heures) et je suis allé jusqu’à Kabrousse (environ 15 minutes en vélo) etrevenue sur le Cap pour visiter le centre-ville. Après une petitepose dans l’après-midi pour aller faire un plongeon dans une piscine réservéeque pour moi, car apparemment, il n’y avait que 2 clients dans l’hôtel, j’aifinalement repris le vélo pour aller jusqu’à la mer, voir les pécheurs. Le soir j’aimangé un bon Hamburger chez le Biarritz. Un petit bar restaurant très sympa, ouil y avait un groupe de musicien, qui chantait et faisait de la musique dansune ambiance très sympa. Le soir enrentrant à l’hôtel, j’ai rencontré le loueur de vélo juste à l’entrée de l’hôtelou on a parlé pendant un long moment. C’est ça que j’aime faire, visiter etparler avec les gens du pays, c’est tellement enrichissant de connaître desnouvelles cultures, coutumes et partager nos expériences.

Mercredi 12 Mars

Petit déjeuner àl’hôtel Les Paletuviers (croissant, café au lait, pain, beurre et confiture), déjà inclus dans le prix de la réservation.

Départ pour Ziguinchoraux alentour de 9h du matin avec une arrivée à destination 1,5h plus tard. Aprèsavoir déjeuné chez mon ami Traoré et avant de partir pour la gare routière, j’ai fait du change à l’hôtel Flamboyant à un taux de 655CFA l’euro.

Arrivé à la gareroutière de Ziguinchor, j’ai dû faire mes adieux à mon ami Traoré qui étaittrès émue de me voir partir, sans savoir s’il me reverrait un jour. Départ pour Bissau, dans un taxi 7 places et encore une fois, j’ai eu le droit à une place sur leband arrière du véhicule. Il faut savoir que les places sont attribuées parordre d’arrivée. Si tu as la chance d’arriver dans les 4 premiers, tu auras ledroit de t’assoir à coté du conducteur (1º arrivée) ou sur le banc justederrière le conducteur, au cas contraire, tu sais ce qui t’attend. La route pourBissau est assez bonne par rapport à celle entre Dakar et la frontière deGambie. Pendant letrajet, je me suis retrouvé à côté d’un habitant de Bissau avec qui j’ai puconverser pendant tout le voyage (3 heures de route). Dès mon arrivée àBissau, j’ai était assez agréablement surpris par le meilleur état des rues, des transports en commun (taxi, bus). Mon ami Alfredo, m’a aidé à prendre un taxi en direction de la pension Créola (18000 cfa 27€), tenu par un suisse, pourune chambre en plein centre-ville, avec ventilo, moustiquaire et salle de bainprivé. Un peu cher pour ce que c’est, mais les logements à Bissau sont cher etde mauvaise qualité. Pour avoir un bon hôtel, il faut débourser plus de 50 000cfa (75€).

Jeudi 13 Mars

Petit déjeunerchez Ponto de Encontro ou j’ai pris un café au lait et un gâteau typiqueportugais. Ensuite directionle consulat de Guinée Conakry pour faire mon Visa. Au départ on n’a pas voulume laisser entrer parce que j’étais en short, mais après une petite discussion, on n’a finit par me laisser entrer. J’ai payé 30000 cfa (46€) et je j’ai récupéré mon passeport 2 heures plustard. La Pensao Créolame convenait assez bien, surtout par sa localisation, mais il n’y avait pasinternet, alors j’ai décidé de changer pour le Jordani (16 000 cfa 24€) qui lui avait internet. Je pense sincèrement quej’ai perdu au change. PensaoCréola : - Manqued’intimité car je devais passer par le salon ou se trouvait souvent du monde pourrentrer dans ma chambre. - Pas d’internet - Parcontre super bien situé - Assezpropre

Le Jordani : - Internetqui ne fonctionne pas dans les chambres - Laclim ne fonctionne pas et elle pleine de rouille - Lapropreté laisse beaucoup à désirer - Lestoilettes c’est une catastrophe

Dansl’après-midi, je suis allé au port, afin de me renseigner sur les horaires dubateau pour Bubaque. On me dit qu’il faut venir à 7 heures du matin pourréserver sa place et que le bateau partirait à 10h.

Le soir, je suisallé manger au restaurant Kaliste qui se trouve en plein centre-ville, juste enface de la place Cheguevara ou j’ai en même temps regardé à la télé, monBenfica battre Tottenham par 3 buts à 1. L’internetfonctionne très bien à l’hôtel Kaliste et on y mange très bien.

Vendredi 14 mars

Le lendemainmatin, j’étais au port de Bissau à l’heure prévu, 7 heures du matin etcontrairement à ce qui m’avait été dit la veille, il n’y avait pas de bateau(panne) pour Bubaque. J’ai commencé à paniquer, car je ne pouvais pas attendreun autre jour, il fallait à tout prix que je parte ce WD à Bubaque. Finalement j’airencontré un gentil Sénégalais qui dormais dans une tente sur le port et quis’est gentiment proposé de m’emmener dans un autre port situé à 500 m ou il yavait une pirogue de pêcheurs qui partait ce jour même à Bubaque. Arrivé à l’autreport, le jeune Sénégalais demanda au monsieur chargé de la vente de billets, deme réserver une place et chose faite, je lui ai donné mon nom et mon âge et il medemanda d’être présent à l’entrée du port aux alentours de 10h. À 9h30, j’attendaisà l’endroit convenu pour acheter mon billet, quand tout à coup j’ai vue unefile se former très rapidement, mais quand je me suis mis à courir, c’étaittrop tard et je me suis retrouvé bien derrière dans la queue. Il y avait desbousculades de partout, tout le monde essayer de se doubler et avec tout cela, je me suis retrouvé encore plus loin dans la queue. Arrivé à mon tour, il n’yavait plus de billets, mais heureusement, il y avait le monsieur qui avait prismon nom et qui m’ayant reconnu, m’a donné un billet. C’était le bonheur, onaurai dit que j’avais gagné au loto.

Finalement, noussommes partis à 11h, tous entassés dans la pirogue, pour arriver à Bubaque,3h30 plus tard. Dès mon arrivé, je suis tout de suite tombé amoureux de cetteîle, quel beauté !

Arrivé à Bubaque, je n’ai pas trop eu de mal à trouver Titi, chez qui je devais loger. Alors laCasa Titi est une petite maison tenu par un Sénégalais qui se trouve à deux pasde la mère. La vue est imprenable !!. La chambre est modeste mais ça peuxaller. Il n’a pas l’eau courante mais on s’habitue très rapidement à se laveravec un seau d’eau. Je trouve cela même très marrant et agréable. Il faut aussisavoir que l’électricité existe uniquement entre 19h et minuit. Comme j’allaisrester à peine 2 jours, j’ai posé mes affaires, j’ai pris un douche et je suispartit à la découverte de l’île.

Samedi 15 Mars

Le lendemain, j’ai loué un vélo et j’ai traversé toute l’île (18 kms) pour aller découvrirune plage paradisiaque, la plage Bruce. Pendant tout le trajet, j’ai eul’occasion de traverser plusieurs villages ou j’ai fait connaissance avecplusieurs personnes, notamment les enfants qui se groupent autour de vous et vousdemandent de prendre des photos.

Dans l’après-midi, je suis allé faire un tour en pirogue avec Titi, qui m’a emmené à l’île deRubanne, ou j’ai pu me baigner dans une eau turquoise et très chaude.

Le soir, je suissortit pour dîner dans un restaurant typique de la bas ou j’ai à nouveau rencontréEloise qui avait voyagé avec moi dans la pirogue à partir de Bissau et nous avonsdîné ensemble.

Dimanche 16 Mars

Réveille à 6h45pour être présent au port à 7h du matin et il y avait déjà du monde. Suite auconseil de ma copine Eloise, j’avais réservé ma place la veille pour mon retourà Bissau. Le bateau aquitté le port avec les passagers au milieu des poules, des chiens et même descochons. Par ailleurs il y avait une forte odeur de poisson, car le bateauétait chargé de la pèche de la nuit précédente. Nous avons quittéle port à 7h30 pour arriver à Bissau (3500cfa) 3h plus tard. Arrivé á Bissau, j’avais tellement faim, que je suis partit déjeuner dans une cafétéria portugaiseoù j’ai mangé un bon café au lait avec un gâteau typique portugais. Par lasuite j’ai pris un taxi (1000 cfa)en direction de la gare routière de Bissau, pour y prendre un taxi brousse (3100 cfa + 1000 cfa du sac à dos) pourGabu où je devais passer la nuit avant de prendre la direction de la Guinée Conakry.À mon arrivé à la gare routière de Bissau, il y avait un taxi qui venait justede partir mais je n’étais pas trop déçu, car j’allais pouvoir m’assoir confortablementà la première place du taxi. J’ai attendu environs une heure pour que le taxise remplisse et qu’elle n’a pas était ma surprise, quand je m’apprêtais àm’assoir sur la place du passager du conducteur, on m’informe que je devais m’assoirdans une place sur le banc de derrière, parce qu’un militaire venait d’arriveret qu’il irait devant. J’ai essayé de contester, mais c’était que du temps deperdu. Si je voulais aller devant, il fallait attendre le prochain taxi, aurisque qu’un autre militaire se pointe et me retrouver à l’arrière à nouveau. Enfin bref, noussomme partit direction de Gabu pour un trajet qui dura environs 3h30. Arrivé à Gabu, jesuis allé prendre une chambre avec ventilo à l’Hôtel vision (10 000 cfa ;15€). Je suis ensuitepartit faire un tour dans la ville ou j’ai acheté à mangé pour le voyage dulendemain. En revenant surl’hôtel, j’ai rencontré un gentil Monsieur avec qui j’ai parlé en Portugais etje lui ai demandé ou est-ce que je pouvais aller manger le soir. Il a demandé àun jeune qui était à côté de venir me chercher à l’hôtel à 20h. J’en ai profitépour inviter le jeune home à venir dîner avec moi. J’ai donc diné lesoir avec Alaid. Encore une belle soirée passée en compagnie de quelqu’un de larégion.

Lundi 17 mars

Je suis arrivé àla gare routière à 6h du matin pour une attente de 6h d’attente, avant de partir pour l’enfer !!!! Nous sommespartit tous entassés comme des sardines dans un taxi de 7 places avec 9personnes. J’ai plus au moins calculé mon coup en m’installant devant avec unpetit jeune de 16 ans qui étant assez mince, m’a permis de m’assoir un plusconvenablement. Les premiers 70kms jusqu’à Koundara, furent une authentique horreur. Je dirai que même un bon4/4 n’ai pas fait pour rouler sur une route, où plutôt un chemin aussi pourrique celui-ci. Le parcours de 70 kms dura environs 4 heures. Après une courtepose à Koundara, nous avons repris la route à nouveau sur une route goudronnéeet en très bon état. Mais cela ne devait pas durer longtemps, car après unecinquantaine de kms après, l’enfer recommença. Ce fût uncauchemar infernal. En plus de cela, nous avons crevé 3 fois et tombé en panneplusieurs fois. Par chance, le chauffeur était aussi bricoleur et a toujoursréussi à trouver une solution. 15 heuresaprès notre départ de Gabu, nous arrivâmes finalement à destination. Noussommes arrivé aux alentours de 4h du matin et la mère du garçon qui voyagé àcoté de moi, m’invita à dormir chez elle. Au départ j’avais refusé car je nevoulais pas déranger mais elle a insisté et j’ai finalement accepté. Quellebonheur, celui de me retrouver allonger dans un lit qui para ailleurs étaittrès confortable.

Mardi 18 Mars

Le lendemain, jesuis partit m’installer à l’hôtel Safatou (160000 GNF, 17€ ). Le taux de change est de 1€ = 9235 GNF. L’hôtel est tropcher pour la qualité de ses installations. Je pense que l’hôtel Saala qui est àenvirons 2 kms de l’hôtel Safatou peut offrir de meilleures conditions. J’aiété par la suite informé par un guide touristique que l’hôtel Tata est lemeilleur hôtel malgré son prix de 260 000 GNF (28€) par jour. Dans l’après-midij’ai appelé Fout trecking concernant un circuit touristique de 3 jours (94€) que j’avais sélectionné avant departir en voyage. Une demi-heure après avoir appelé, 2 personnes se sont présentéà l’hôtel et nous avons convenu d’un rendez-vous pour le lendemain à 8h30. Dansl’après-midi, je me suis allé promener dans le centre-ville ou j’ai visité untrès jolie marché, j’ai lu mes emails dans un ciber-café et en fin d’après-midije suis allé retrouver la famille qui m’avait hébergé la nuit de notre arrivé àLabé. Je suis allé dîner avec Alpha et sa sœur Binta dans un petit restaurantpas très loin de leur maison.

Mercredi 19 Mars

Comme convenu, lelendemain à 8h20 le guide est arrivé, il s’appellait Mouctar, un garçon de 28ans avec lequel, j’allais partir pour une grande aventure de découverte duFouta Djalon. Nous sommes partît en moto pour un trajet d’environ 2h, avec unepose de 20 minutes pour acheter de la nourriture dans un jolie petit marché. Letrajet n’était pas très long, mais assez fatiguant pour le dos, car commetoutes les routes, ou plutôt chemins d’Afrique, l’état des mêmes laissebeaucoup à désirer. Nous sommesarrivé au village d’Ainguel aux alentour de 11h30. Il s’agit d’un village trèsjolie avec de très belles petites cases ou vous êtes accueilli dès votrearrivée par plusieurs enfants. J’ai joué avec eux, en les prenant en photos etles filmant. J’ai ensuitedéjeuné avec Mouctar, une petite salade de tomate avec des eux cuits, dessardines conserves et quelques fruits. Par chance, jesuis tombé sur un guide à mon image, très dynamique, ce qui faisait que nous neperdions pas beaucoup de temps et nous sommes partît rapidement visiter unechute d’eau Djourogui qui était magnifique. Sur les 3 chutes d’eau que l’ondevait visiter, c’est celle-ci qui m’a le plus plût. Nous avons marchéenvirons une heure et nous avons rencontré avec un autre guide qui avait encharge une petite parisienne (Véronique). Nous sommesrentrés au Village en fin d’après-midi et à la demande des jeunes enfants duvillage, je suis allé jouer au foot avec eux. A la fin, nous avons tous pris unbain dans la rivière qui passait juste à côté. Après un dîner(riz, poisson, patate douces et autre légumes), en compagnie de Véronique sousun ciel étoilé comme seulement en Afrique, l’on peut voir, je suis allé mecoucher aux alentours de minuit.

Jeudi 20 Mars

Après avoir prisle petit-déjeuner nous avons quitté le village pour une randonnée d’environ 4heures avec plusieurs arrêts pour voir les 2 autres chutes d’eau et aussi pour déjeuner.

Nous sommesarrivés au Village Ley-Fita aux alentours de 16h30 ou nous avons été très bienaccueillit pars les villageois. J’ai notamment apprécié un Monsieur appeléAlpha, qui était fort sympathique. Je dirais que ce village et celui que j’aile plus préféré. Il faut savoir qu’il n’y a pas d’électricité dans ce village, n’y d’eau courante. Ce village est complètement isolé du monde. Là encore j’aipassé une agréable soirée en compagnie des gens du village. Alpha, m’a faitvisiter le village et rencontrer le monsieur le plus âgé du village, il avait105 ans. Le soir nousavons diné et mangé du TOT et du Fogné. Encore une fois nous avons passé unepartie de la nuit en conversant sous un ciel super étoilé.

Vendredi 21 Mars

Le lendemain, petit-déjeunerà 8h et avec un petit pincement au cœur, j’ai dû dire au revoir a mon ami Alphapour retourner au le village d’Ainguel, pour y récupérer quelque affaires etrepartir à Labé. Le retour fût assez rapide, environs 2h30 de marche sur ungrand dénivelé. Arrivé à Ainguel, nous avons pris la moto et rentré sur Labé. Arrivé à la gare, j’ai réservé un taxi (190 000 GNF, 20€)et après 2h d’attente, nous sommes partit en direction de Diaobé. Le un taxi 7places était bombé, 13 adultes + un enfant de 6 ans) dans un taxi de 7places !!! Il y avait même un passager assis sur le siège du conducteur.C’était partit pour le voyage le plus difficile parmi tous ceux que j’avaisdéjà réalisé jusqu’à ce jour. 2 heures plus tard, nous avons récupéré 3personnes de plus pour les installer sur le toit de la voiture, ce qui faisaitun total de 16 adultes + 1 enfant = 17 personnes. Même dans mes rêves, jen’aurai jamais imaginé que ce serait possible. La route (la mêmeque j’avais pris pour venir de Koundara) était un enfer, mais cette fois-cinous étions 17 au lieu de 9 passagers. Nous sommesarrivés à la frontière à 23h45 et le garde n’a pas voulu nous laisser passerparce ce que cela venait juste de fermer. Nous avons dû attendre jusqu’à 6h dumatin pour reprendre la route, j’ai dormi sur en banc d’un des petit commercede la zone. En passant lafrontière du Sénégal, on a essayé une nouvelle fois de me sous-tirer del’argent, à cause de mon carnet de vaccination qui était par ailleurs en règle.Je vous conseille de ne pas céder, même s’il ne s’agit que de quelques euros.Avec un peu de patience vous partirez sans soucies, si vous êtes bien entenduen règles. Arrivé à Diaobé, on m’annonce qu’il n’y a pas de taxi 7 places pour Dakar et qu’il fallaitprendre un bus qui partait à 14h (3000 cfa,4,5€) Le bus quitta lagare à 15h pour un voyage qui dura 24 heures, alors que l’on m’avait dis qu’enpartant à 14h, on serait arrivé vers 5 du matin. Le chauffeur était un vieuxmonsieur qui conduisait très lentement. Nous avons par ailleurs eu droit à 3crevaisons et une panne d’essence. Je suisfinalement arrivé chez mes beau parents à Dakar, avec les pieds super enflés, trèsfatigué, mais très content d’avoir finit ce merveilleux voyage et sans aucunsouci majeur.

Je reste à votredisposition pour tout renseignement complémentaire que vous souhaiteriez avoir.
Compte rendu Canaries 2014: Tenerife, Lanzarote, Fuerteventura English translation pending
by Jacou0109 · 2014-06-10 · 5 replies
Compte rendu Canaries 2014 : Tenerife, Lanzarote, Fuerteventura

Budget : pour deux personnes et 15 jours Avion Bâle-Tenerife et Fuerteventura –Bâle (Easyjet) : 350€ Transport sur place (voitures de location, avion Tenerife- Lanzarote, ferry) : 355 € Hébergement : 325 € (uniquement durant 7 nuits) Nourriture : 630 € Total : 1660 € 22/4 On sent qu’on est en période de vacances scolaires, l’aéroport de Bâle-Mulhouse est en effervescence et les files s’allongent devant les « destinations-soleil ». Nous décollons à l’heure dans un avion bien plein. Au bout de 4h nous apercevons le sommet caractéristique du Teide qui émerge au-dessus de la couronne de nuages. Récupération de la voiture de location et en route pour rejoindre notre appartement à Los Gigantes, arrêt dans un supermarché pour remplir le frigidaire. De l’appartement nous avons d’un côté une belle vue sur les falaises vers le Nord et de l’autre côté la terrasse donne sur la mer vers le Sud. 23/4 Petit-déjeuner sur la terrasse encore à l’ombre, mais il ne fait pas froid. Départ pour notre 1ère balade ( la n° 26 du guide Rother) celle du sentier de Guergues qui part peu après le mirador de Masca. Le chemin est bien tracé et grimpe le long d’une arête ménageant de beaux points de vue sur le massif de Masca et sur la côte Sud, balade bien fléchée avec pas mal de dénivelés et de beaux panoramas. 24/4 Balade en voiture dans la région comprise entre Garachico et Santiago del Teide près de Ruigomez. Dès que l’on descend vers la côte de Garachico, la brume et des nuages bas font leur apparition rafraichissant l’atmosphère. L’après-midi nous partons en voiture en direction du Teide, nous laissons Gilles à la hauteur de la Montaña Blanca, c’est là que part le chemin qui monte au refuge du Teide. Quant à nous, sous un bel éclairage de fin d’après-midi, nous faisons la belle ballade des Roques de Garcia qui fait le tour de l’ensemble des pitons et des champs de laves. 25/4 Beau temps comme toujours de ce côté de Tenerife, nous allons retrouver Gilles vers midi après sa montée au Teide ce matin tôt. Après-midi farniente et balade entre Los Gigantes et Puerto de Santiago. Tout est bétonné ici, du bas jusque tout en haut des falaises. La quasi-totalité des enseignes et des panneaux informatifs sont en anglais, quelque fois en allemand mais rarement en espagnol. Les employés des magasins pour touristes sont rarement hispanophones ! En fait nous sommes ici dans une enclave anglaise qui permet à ses ressortissants de se croire en G.B. avec le soleil et la chaleur en plus et on ne se mélange pas !nombreux sont les panneaux « private, cameras operational »! Quant au style architectural, c’est ce que l’on peut trouver dans n’importe quel pays « sea, sex & sun » de la planète. 26/4 Direction le Nord de l’île et le massif de Las Mercedes. Nous prenons le chemin qui part du mirador Pico del Inglès et descendons en direction du Sud par le Valle Seco et le Barrio Alegría; très belle balade en descente jusqu’à la hauteur du hameau de Los Catalanes avec de magnifiques vues sur la ville de Santa Cruz et l’océan. De là nous remontons par un autre chemin pour nous retrouver au point de départ de la balade. Retour par Santa Cruz de Tenerife et arrêt pour admirer l’auditorium réalisé par Santiago Calatrava dans le style qu’on lui connait (voir ses réalisations à Valencia). 27/4 Nous avons rendez-vous à Tamaïmo avec nos amis Pierre-Paul et Patricia pour faire ensemble la balade de Las Cañadas. Pour cela nous laissons la voiture sur la route qui mène de Vilaflor au Teide et montons directement vers la crête, d’abord par un vague sentier qui serpente sous une forêt de pins puis au petit bonheur la chance en contournant les éboulis dès que l’on s’approche de la crête qui domine toute la caldeira du Teide : superbe panorama ! Après ces efforts, le réconfort !nous allons déjeuner chez Antonio à Chirche, restaurant populaire où on mange des plats canariens délicieux pour un prix imbattable. 28/4 Nouvelle journée balade à six, toujours sous un chaud soleil cette fois pour descendre les gorges depuis le village de Masca jusqu’à l’océan. Pour ne pas dépendre des taxis, nous organisons le co-voiturage en laissant une voiture à Los Gigantes. Nous prenons ensuite la route étroite et sinueuse qui mène de Santiago del Teide à Masca. Par chance nous prenons les dernières places de parking disponibles et commençons notre descente vers le fond de la gorge par de luxuriants jardins. Nous ne sommes pas seuls, plusieurs groupes de marcheurs se suivent sur l’étroit sentier qui se faufile dans le fond tortueux de la gorge et certains passages, obstrués par des blocs de rocher, ne sont pas toujours faciles à négocier. Le paysage est impressionnant avec ces falaises verticales de plusieurs centaines de mètres. Le contraste est frappant entre les parois verticales dénuées de toute végétation et la profusion des plantes qui profitent de l’eau qui coule sporadiquement au fond. Au bout de quelques heures (entre 3 et 4) nous débouchons sur la petite plage de galets et de sable noir. Baignade bienvenue après avoir beaucoup transpiré. Retour dans la barque que nous avions réservée jusqu’au port de Los Gigantes, puis récupération des voitures à Masca. 29/4 Nous quittons Los Gigantes et nos amis Gilles et Michèle qui rentrent en France. Quant à nous nous allons prendre l’avion pour Lanzarote à l’aéroport de Tenerife Norte. Nous prenons la voiture jusqu’à Puerto de la Cruz où nous nous arrêtons pour visiter le très beau jardin botanique. Nous reprenons la route en direction de La Laguna ville agréable avec de belles rues et de vieilles maison coloniales qui lui donnent un cachet latino-américain. Déjeuner gastronomique à la Tasca de Cristian, resto typique installé dans une vieille maison canarienne, accueil sympathique, cuisine à la fois traditionnelle et innovante. On s’est régalé ! Décollage de Tenerife Norte (Cie Binter Canarias) pour Lanzarote en fin d’après-midi. Après avoir récupéré notre voiture à l’aéroport nous partons pour Punta Mujeres au N-E de l’île, notre studio est idéalement situé au bord de l’océan dans ce petit village de pêcheurs. Deux supérettes permettent d’acheter des provisions. Le vent souffle fort et il fait gris. 30/4 Ce matin nous allons voir le « Jameos del Agua » tout proche. C’est un site naturel composé d’une grotte qui communique avec deux bassins et entièrement réaménagé par l’artiste César Manrique. C’est très beau et très original avec une mise en scène épurée dans les tons de noir, couleur de lave et blanc. L’ambiance musicale de style new age participe à la magie du lieu. On peut aussi y voir ces fameux petits crabes blancs et aveugles, espèce endémique, unique. Nous continuons notre découverte de l’île jusqu’à Orzola tout au Nord pour monter ensuite jusqu’au mirador del Río lui aussi réalisé par Manrique. La vue sur l’île de la Graciosa et la plage de Famara est magnifique depuis ce point haut. Nous ne sommes pas seuls ! Les quelques sites touristiques ne sont pas si nombreux que cela et en conséquence tout le monde se retrouve à visiter les mêmes curiosités. L’île est truffée de commerces qui vendent et vantent les mérites de l’aloé véra : j’ai l’impression que c’est un business rentable à voir le nombre de bus et d’acheteurs qui se précipitent pour acheter très cher des cosmétiques dont la composition en aloé vera est souvent infime ! Retour à Punta Mujeres, et balade le long du front de mer comme il n’y a pas de plages de sable, pour permettre de se baigner, il y a des piscines sommairement aménagées avec des blocs de lave tout au long des rives. C’est ce qui explique que ce village est resté un village traditionnel de pêcheurs, sans constructions touristiques majeures. Par contre pour la baignade, il faudra repasser : un vent violent rend la mer agitée et ça ne donne pas envie de renter dans l’eau. 1/5 Le vent est toujours présent mais la couverture nuageuse est plus fine. Nous partons en direction de Teguise, village touristique au centre de l’île. C’est un beau village avec des maisons en cube toutes blanches, mais c’est également un village très touristique avec les bars, les restaurants et les magasins de souvenirs qui vont avec. Nous montons au château d’où la vue sur la ville et les environs est belle. On se croirait une fois de plus en Afrique du Nord avec ce mélange de maisons blanches et de palmiers. Nous continuons vers la plage de Famara où les vagues dues à des vents soutenus font la joie ders surfeurs et des kite-surfeurs. Le paysage est très sauvage avec cette grande plage en arc de cercle et les reliefs volcaniques tout proches. Pour terminer la journée nous allons visiter la Cueva de los Verdes, long tunnel formé par la lave en se refroidissant, d’une longueur de plusieurs km reliant le volcan Corona à l’océan, c’est impressionnant. 2/5 Visite de la petite ville de San Bartolomé située au centre de l’île et réputée pour ses quelques vieilles maisons coloniales et son église toute blanche. Un peu plus loin commence la fameuse vallée viticole de la Geria. Toute cette vallée noire de scories et de lave volcanique est dédiée à une forme de culture très particulière de la vigne : les ceps de vigne sont plantés dans des cuvettes relativement profondes (+/- 1m) protégées par un muret en croissant de lune, pour éviter les vents desséchants dans un climat quasi-désertique. Cette viticulture donne à ce paysage lunaire un parfum d’étrangeté. Arrêt au monument de Manrique « Monumento al campesino ». Déjeuner dans une gargote populaire à Yaiza en compagnie des gens du crû. Visite ensuite, organisée du parc de Timanfaya : il s’agit d’un parc naturel qui comprend une zone volcanique ayant subi une intense activité vers 1730. Un bus nous emmène pour faire un parcours d’une quinzaine de km dans cet univers minéral ponctué de cônes volcaniques. 3/5 Nous quittons notre studio de Punta Mujeres et partons en direction du Sud. Nous repassons par San Bartolome et la vallée de la Geria et bifurquons après Yaiza en direction d’El Golfo au bord de mer. Il y a là une belle lagune d’une belle couleur verte qui tranche sur un environnement minéral ocre et rouge. Un peu plus loin nous nous arrêtons à Los Hervideros, une grotte sous marine dans laquelle les vagues bouillonnent, ( pas vraiment beaucoup d’intérêt), par contre les salines de Janubio sont belles avec leurs nuances de couleur en fonction de l’éclairage du soleil. A l’heure du déjeuner nous choisissons un petit restaurant situé en position de balcon dominant la côte sud et Playa Blanca dans le village de Femes. Repas de poissons et de crustacés délicieux, copieux, prix imbattables, avec en plus une vue splendide sur les alentours. Nous descendons à Playa Blanca prendre le ferry pour Fuerteventura qui nous mènera en 40 mn à Corralejo, le port d’arrivée. Avant de rejoindre notre nouveau logement nous allons faire quelques courses alimentaires à Corralejo puis nous nous rendons au village de Lajares où nous attend notre logeuse Camille. « La Casita » est une dépendance d’une belle maison située très au calme dans les environs proches de Lajares. 4/5 L’île de Fuerteventura est connue pour ses vents, effectivement ce matin le vent souffle fort. Première visite au village de La Oliva tout proche : pas grand-chose à voir, une église et la Casa de los Coronales qui est fermée. Nous continuons vers Betancuria à travers un paysage désertique de couleur ocre et rouge assez désolé. Du Mirador de Morro Velosa, lui aussi fermé, on peut voir cette étendue désertique avec des reliefs volcaniques pas très haut. Les hameaux traversés sont assez quelconques et l’on se demande de quoi vivent les gens ici car la campagne aride n’est pratiquement pas cultivée, seuls les chèvres paraissent adaptés à ce climat. Betancuria par contre est un beau village qui possède quelques beaux monuments : une vieille église de style gothico-normand et sa superbe sacristie avec un plafond à caissons mudéjar, l’ermitage de San Diego. 5/5 Ce matin nous partons voir le parc des dunes de Corralejo, une des curiosités de l’île et sûrement aussi celle qui lui permet d’attirer des touristes grâce a ses immenses plages de sable blanc. Effectivement l’immense plage de sable est très belle, dommage qu’elle soit défigurée par deux hôtels monstrueux qui gâchent inévitablement le tableau. Même avec du soleil, l’air reste frais à cause du vent et l’eau paraît froide, d’ailleurs on peut compter les baigneurs sur les 10 doigts de la main. Nous continuons notre périple vers l’Ouest et nous nous arrêtons à Pajara. Dans la belle église de ce village est vénéré N.S. de Regla, la sainte patronne de l’île. 6/5 Dernier jour à Fuerteventura, nous allons nous promener le long de l’océan à partir du village El Cotillo jusqu’au phare que l’on voit un peu plus au nord. De nombreux surfeurs profitent du vent fort qui souffle ici continuellement. Pour la baignade il faudra repasser… départ pour l’aéroport de Fuerteventura d’où nous devons rejoindre l’Europe. Enervement à l’aéroport où nous ne trouvons pas l’agence (Goldcar) censée récupérer notre voiture. Après avoir téléphoné nous apprenons qu’elle est à plusieurs km de l’aéroport, heureusement que nous avions de la marge. Conclusion toute personnelle L’île de Tenerife avec ses diversités climatiques et ses paysages variés offre des possibilités de balades et de visites très diverses. On peut y passer des semaines sans s’ennuyer, à condition de quitter les enclaves touristiques du sud. L’île de Lanzarote est très originale. Entre les créations de Manrique, les paysages volcaniques avec la vallée viticole de la Geria et quelques villes intéressantes il y a de quoi faire. Pour les balades le paysage me semble plus monotone que celui de Tenerife. L’île de Fuerteventura nous est apparue d’un intérêt plus limité : la plus grande partie de l’île se réduit à un paysage moyennement montagneux, volcanique, aride et desséché. A part quelques églises et moulins il n’y a pas grand-chose à voir. Les plus belles plages sont naturellement colonisées par des hôtels et des lotissements d’appartements touristiques ce qui gâche le paysage. En dehors de ces plages, les côtes sont souvent rocheuses et peu propices à la baignade. Pour voir les photos de ce voyage cliquez sur le lien suivant :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Canaries201415JoursATenerifeLanzaroteEtFuerteventura?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMnoyZ2Usr_nlAE&feat=directlink
Paris-Isan de Paris à l'Isan! English translation pending
by Monisanamoi · 2014-06-09 · 56 replies
Bonjour et bienvenue dans le carnet de voyage de Paris-Isan ! Apres une vie de voyages, voici un peu plus d'un an que j'ai posé mon sac dans ce coin du Nord-Est de la Thaïlande - A travers ce carnet je vous conterais mon expérience de cette région - mon arrivée, mes premiers pas, mon village, mes coup de cœur, mes rencontres et ce pourquoi au final j'y reste... N’hésitez pas a me questionner sur tout ce pourrait vous aider a franchir le pas et venir visiter l'Isan! Bienvenue en Isan - JC /NONTAYA
Retour de 15 jours magiques au Japon English translation pending
by Pierre8313 · 2014-05-29 · 48 replies
Bonjour

retour de 15 jours magiques au Japon.

Bilan Tokyo. En premier lieu ses habitants, d'une extrême politesse, toujours prêts à aider le touriste perdu. Ici le service est roi et l'on a du mal à imaginer ce qu'ils pensent lorsqu'ils viennent chez nous en vacances tellement la différence est grande. Dans les magasins ou les restaurants le client a l'impression d'être unique, dans la rue où l'on ne compte plus le nombre de fois où des gens nous ont accompagné en quittant leur itinéraire pour nous indiquer un chemin, dans le métro où un agent nous a rattrapé en courant car il nous avait donné un renseignement incomplet.... Même si l'on connaît la dureté de leur éducation, venant du sud de la France, le choc est important quand on voit la manière dont les gens se respectent ; du coup cette ville immense et trépidante ne fatigue pas vraiment. La sécurité est omniprésente, inutile de surveiller son sac .... En second lieu, il est important de bien choisir son hôtel, le quartier de la gare est idéal car il permet de relier les différents points de la ville sans changements importants, d'autant que les parcours en stations de métro peuvent représenter plusieurs centaines de mètres. La nourriture est excellente, inutile de se fier aux guides, y aller à l'instinct dans les petits restaurants où figurent, au dessus de la cuisine, des plaquettes en bois frappés d'idéogrammes japonais sont parfaits ; les restaurants italiens ou américains testés étaient également très bons et à des prix plus que raisonnables. Les restaurants de yakitori garantissent l'ambiance. Enfin la ville, elle n'est pas charmante à l'image de Paris ou d'une ville italienne, mais sa diversité de lieux crée une identité particulière qui en fait une étape incontournable ; pour nous les cinq journées passées n'ont pas été de trop et permettent d'assurer une bonne découverte.

Bilan Kyoto.

Au niveau culturel, la ville comblera les plus exigeants, tempes shintoïstes, bouddhistes relevant de plusieurs sectes ou orientations, jardins secs, jardins fleuris de toute beauté. Les abords sont magnifiques avec en point d'orgue Arashiyama qui mérite la journée pour déambuler dans les zones boisées en plus de l'itinéraire classique, Ohara avec son ambiance campagne, Osaka qui permet de faire une coupure si l'on a prévu de rester quelques jours à Kyoto.

Seule Nara nous a un peu déçu, mis à part le temple Horyu-ji qui valait le déplacement. Les rues sont assez bien indiqués au moins pour les grands axes, les accès aux temples également et le réseau de bus permet de couvrir tous les points, son emploi est très simple et le pass à 500 yens permet de se déplacer sur la majeure partie des sites. Pour nous,3 temples par jour semblent être un maximum si l'on veut en profiter. Le programme doit donc tenir compte de cela quitte à revenir sur une zone, c'est ce que nous avons fait sans problème, d'autant que les sanctuaires ferment entre 16h30 et 17h. La ville par contre n'est pas franchement belle et mis à part Hagashiyama, Gion et quelques ruelles notamment vers le canal Shirakawa, elle n'offre pas d'intérêt architectural ; on ne vient par pour cela mais autant le savoir avant. Il faut privilégier un hôtel vers la gare, point de départ des trains pour Osaka .... et des bus ; l'office du tourisme y est situé de même que le service de renseignement des bus qui est très utile. Les habitants sont très agréables et vous aident à remettre sur le bon chemin, même si la difficulté est bien moins grande qu'à Tokyo. Les 8 jours passés ont été suffisant pour visiter en profondeur la ville, tout en coupant par une journée à Osaka, une à Nara et une demie sur Ohara. Enfin et comme à Tokyo, les japonais sont un des atouts majeurs du pays, d'un grande politesse, toujours disponible pour renseigner ; le service rendu est de très haut niveau quelque soit le type de magasin, on a eu droit à de grands sourires, des emballages finement enveloppés..... Les renseignements dans les offices de tourisme, les gares sont très pro. Enfin la France conserve une grande côté d'amour auprès des japonais.

Vous aurez toutes les précisions sur l'itinéraire et les bonnes adresses sur :

http://japoncircuit.blogspot.fr
Retour des îles Ryukyu (Okinawa) English translation pending
by Baptisteobc · 2014-05-19 · 32 replies
Bonjour,

Comme je l'avais promis dans le carnet de Fuchan69 (voir ICI ce fameux carnet) je vais faire un petit compte rendu de mon voyage à Okinawa qui s'est très bien passé. Ce compte rendu sera plus d'ordre pratique que privée/émotionnel.

Tout d'abord à propos du titre de ce carnet, j’ai choisi de mettre en avant au moins une fois le terme Ryukyu plus qu’Okinawa. Ryukyu c’est le nom de l’archipel géographique qui correspond exactement à la préfecture d’Okinawa qui s’étend d’Okinawa-hontou à Yonaguni-jima (proche de Taïwan). Okinawa, ça peut vouloir dire au moins 4 choses différentes : Okinawa la préfecture, Okinawa l’archipel, Okinawa-hontou l’île principale de l’archipel d’Okinawa, Okinawa la ville localisée sur Okinawa-hontou. En bref ce n’est pas une dénomination très nette contrairement à « îles Ryukyu » ou « archipel Ryukyu » qui n’a qu’une seule signification.

Laissez-moi vous détailler notre itinéraire au sein de cet archipel :

1- 08/05: Arrivée à Naha (Okinawa-hontou) 2- 09/05: Naha (Okinawa-hontou) 3- 10/05: Ocean Expo Park, Aquarium Churaumi (Okinawa-hontou) 4- 11/05: Naha > Ishigaki-jima 5- 12/05: Ishigaki-jima 6- 13/05: Ishigaki-jima 7- 14/05: Ishigaki-jima > Iriomote-jima 8- 15/05: Iriomote-jima 9- 16/05: Iriomote-jima > Ishigaki-jima 10- 17/05: Ishigaki-jima > Naha (Okinawa-hontou) 11- 18/05: Départ de Naha

Le choix des îles Okinawa

C’était personnellement mon troisième voyage au Japon, voir mon profil sur VF pour le détail des deux premiers. Au début on envisageait Kyoto et les alentours (j’avais d’ailleurs posé des questions à propos de ça sur le forum) mais étant à Hanoï on était géographiquement plus proche d’Okinawa, le vol n’était pas très cher donc on s’est dit que c’était l’occasion d’y aller. Le récit de Fuchan69 m’avait aussi donné le déclic pour découvrir ces îles alors qu’avant je n’avais pas une attirance particulière pour Okinawa. Okinawa-hontou c’est l’étape obligée vu que les vols internationaux arrivent là, après il y avait le choix entre Miyako-jima ou l’archipel Yaeyama. On a choisit Yaeyama (Ishigaki-jima et Iriomote-jima) car c’est plus montagneux mais avec tout de même des belles plages, on s’est dit que ce serait donc plus diversifié.

Aller à Okinawa

Je ne pense pas que cette partie intéressera grand monde puisque j’ai pris un vol au départ d’Hanoï, retour à Hanoï. Vols Hong Kong Airlines avec escales à Hong Kong dans les deux sens. 689€ A/R pour deux. A noter que l’escale à l’aller était de 14h ! On avait le choix entre ça ou escale à Séoul qui n’est pas du tout sur la « route » d’Okinawa et pour le double du prix. Etant avec une personne vietnamienne, impossibilité de sortir de l’aéroport sans visa, l’avantage c’est que maintenant on connait bien cet aéroport qui est très beau et très pratique il faut bien le dire !

NahaNe coincez pas vos doigts dans les portes du monorail !

Très facile de rejoindre le centre de Naha via le monorail depuis l’aéroport. A Naha nous avons logé 3 nuits (et 1 à la fin, donc 4 au total) au GRG Hotel Naha Higashimachi qui est sans doute le meilleur hôtel que j’ai vu au Japon pour le rapport qualité-prix. C’est un business hôtel très proche de la station Asahibashi du monorail, déjà d’extérieur ça doit être le plus beau building qu’on a vu à Naha, en entrant dedans on se demande si il n’y a pas une erreur de prix sur la réservation qu’on a fait mais c’est bien 5600 Yens la chambre double. Les chambres sont très propres, très bien équipées, le personnel est vraiment dévoué… Pour moi c’est une excellente adresse voir une adresse exceptionnelle. Pour ceux qui aiment les business hôtel bien sûr!

Nous avons profité de notre présence à Naha pour faire traduire mon permis de conduire. Il y a une agence JAF (Japan Automobile Federation) accessible en bus (l’arrêt de bus est juste devant et porte le nom « JAF ») depuis l’avant dernière station du monorail, Gibo. La jeune dame qui s’est occupée de nous était bien sûr extrêmement gentille et nous a envoyé la traduction dès le lendemain après midi à notre hôtel. Les frais sont de 3600 Yens et quelques, 3000 Yens pour la traduction elle-même, 600 Yens et quelques pour l’envoi par la Poste.

Comme vous pouvez le voir sur notre itinéraire, nous sommes aussi allés à l’Aquarium Churaumi et plus largement à l’Ocean Expo Park en faisant l’aller retour depuis Naha. Il faut vraiment être motivé pour y aller car il n’y a pas loin de 3 heures de bus avec un changement à Nago pour y aller. Déjà l’A/R Naha-Nago c’est 4400 Yens par personne, donc 8800 Yens pour nous deux, de Nago à l’Aquarium vous rajoutez encore au moins 3000 Yens A/R pour deux (plus sûr de ce prix mais l’idée est là) ce qui fait environ 12 000 Yens de bus dans la journée. Le Japon ce n’est pas cher pour certaines choses – par exemple la restauration - mais pour d’autre c’est vraiment abusé. L’aquarium en lui-même est quand même impressionnant, surtout les requins baleine du plus grand aquarium donc on n’a pas regretté, le parc autour est également sympa. J’étais surpris de voir à quel point l’île principale d’Okinawa est peuplée en la traversant en bus. Le nord l’est sûrement moins cependant.

On se demandait comment le monorail changeait de "rails" au terminus^^

Pour Naha à proprement dit, il y a une rue principale animée avec beaucoup de magasins de souvenirs (Kokusai Dori) sinon c’est relativement calme. Le château de Shuri accessible depuis la station Shuri du monorail est beau avec les remparts qui le bordent. Tout est gratuit si ce n’est pour aller vraiment dans la cours juste devant le château, 800 Yens l’entrée je trouve que c’est exagéré sachant qu’on voit quasiment la même chose en restant du côté gratuit du portillon, on ne peut juste pas avoir une photo propre du château seul.

La meilleure vue du château (gratuite) en grimpant sur les remparts

En conclusion Naha c’est agréable mais ça ne mérite pas d’y passer trois nuits. Dans notre cas on avait la traduction du permis à faire et on est parti une journée à l’aquarium Churaumi donc ça va.

Histoire à suivre bientôt à Ishigaki-jima...
Tour de bateau dans la baie de San Francisco English translation pending
by LeTigre · 2014-04-29 · 75 replies
Salut à tous,

je m'interroge sur l’intérêt réel de faire un tour de bateau dans la baie de SFO ... J'ai beau tenter de me dire que ça va être super ... la visite de l'ancienne prison qu'est Alcatraz ne me branche pas, donc je me dis que peut être juste une tour de bateau sur la baie ... Qui l'a fait ??
Voyage de noces New York et Hawaï English translation pending
by Charlene86 · 2014-04-22 · 21 replies
Bonjour!!! Ça y est nous sommes décidés pour notre voyage de noce, ce sera New-York et Hawaii!!! Pour New-York, les guides sont nombreux en revanche pour Hawaii.... Voilà donc notre projet: -Hawaii -du 30.06 au 11.07 soit 10 jours "pleins" sur place -Nos envies: de la nature, des cascades, quelques randonnées pour débutant, des dauphins et de la baignade, Pear Harbor et les volcans!! Le dilemme est dur vu le nombre d'île elles sont toutes très attrayantes!!! J'ai besoin de votre aide pour me décider sur les îles a visiter, a priori on partirai plutôt sur Oahu et Big Island ou Big Island et Kauai mais passage obligé par Oahu pour visiter Pearl Harbor!! Mes questions sont: -en 10 jours, pourront-nous profiter de ces deux îles? Correspondent elle selon vos expériences a nos envies? -est ce irréaliste de faire un aller retour au Kauai (le canyon.... Tellement tentant) pendant cette durée de séjour Bref un mois serait mieux que 10 jours mais malheureusement le budget ne pourrait pas suivre!!

Merci d'avance pour votre aide

😎
Circuit de 2 semaines en Afrique du Sud English translation pending
by Iceman5430 · 2014-04-21 · 16 replies
Hello :)

Je planifie mon voyage pour janvier 2015 en Afrique du Sud et je suis avide de suggestions que vous pourrez me communiquer.

Voici le voyage prévu:

Jour 1 arrivée à Joburg très tôt (vers 06h00) et route vers l'entrée du Park Kruger (je pensai dormir à Graskop, le Dar Amane guestlodge me tente assez). Jour 2 On rentre dans le parc Kruger, je pensai dormir à Satara Jour 3 une nuit supplémentaire à Letaba Jour 4 une nuit à Lower Sabie Jour 5 une deuxième nuit à Lower Sabie Jour 6 On quitte le parc Kruger, de Lower Sabie direction l'aéroport de Nelspruit (vol à 15h00 pour Durban) Jour 7 visite de Durban Jour 8 vol le matin de Durban à Port Elizabeth Jours 8 - 11 route de Port Elizabeth au Cap Jours 11 - 15 séjour au Cap Jour 15 vol le soir (20h00 ) direction l'Europe

Quelques indications: aucun souci pour conduire à gauche et routes sud-africaines ne me font pas peur, par contre nous reprenons des vols internes car j'ai envie d'éviter les journées de 9 heures de route.... Lower Sabie, j'ai le souvenir que le camp m'avait plu et qu'il y avait beaucoup d'animaux autour. Mais mon dernier voyage date d'il y a plus de 10 ans. Est-ce que mon itinéraire dans le parc Kruger est logique ? Ou feriez-vous différemment ? Autour de Durban il y a des choses à voir (autre que le centre ville)? De Port Elizabeth au Cap c'est le flou le plus total. Où s'arrêter ? Que visiter ? Est-ce correct que la route des vin peut se faire aller-retour en une journée depuis le Cap ? Ou formulé différemment est-ce que cette journée "route du vin" peut se faire pendant notre séjour au Cap ?

J'espère que vous m'apporterez plein d'idées... rien n'est encore réservé et je peux encore modifier beaucoup de choses.

Merci pour vos lumières :)
Arizona/Nouveau-Mexique - 18 jours - mai 2013 English translation pending
by Mimimicha · 2014-04-14 · 87 replies
Bonjour ! Vous êtes nombreux à m'avoir aidée lors de notre dernier voyage outre-atlantique. Voilà près d'un an que nous sommes rentrés de notre 2e voyage dans l'Ouest américain et je poste mon carnet en hommage à vos précieux conseils... Vous saurez vous reconnaître 😉 Au retour du premier (début octobre 2012), tant attendu, je savais qu'il fallait revenir. Il ne se passait pas un jour sans que je rêve encore aux grands espaces, sans que je lise et relise tous les carnets qui "tombaient" sur les forums. Bref, une drogue. Qui a dit que nous étions des junkies ???? Je suis donc retournée à la pêche aux infos. Bien m'en a pris. D'ailleurs, merci encore à ceux qui m'ont bien aidée. Et quelque 7 mois après notre retour, nous reprenions la route.... euhhhh.... les airs 😉 pour l'Arizona et le Nouveau-Mexique. Cette fois, le trip sera moins long : 19 jours - 4200km, différent bien sûr, mais toujours aussi enchanteur. Après avoir pas mal tergiversé sur le sens du circuit, ce sera une boucle Phoenix-Phoenix et un vol avec Iberia. Au passage, je préfère Air France (et ses partenaires), mais cela n'engage que moi bien sûr.

D'abord, le résumé du circuit :

J1 - Lundi 13 mai 201 - Voyage et arrivée à Phoenix Toulouse-Madrid-Chicago-Phoenix J2 - Mardi 14 mai 2013 - De Phoenix à SEDONA- 160 miles (257 km) - Montezuma Castle - Visitor Center Oak Creek - Bell Rock - Sedona : Hôtel Kings Ransom - Tlaquepaque - Chapel of the Holy Cross - Cathedral Rock via (1) O'Beyond Road & (2) Verdey Valley School Road - Crescent Moon - Dîner El Rincon à Tlaquepaque J3 - Mercredi 15 mai 2013 - De Sedona à Willliams -- 132 miles (212 km) - Jerome - Prescott - Williams (The Grand Motel) - Visitor Center Williams - Dîner Rod's Steak House J4 - Jeudi 16 mai 2013 - Williams-Grand Canyon en train - Visitor Center du Gd Canyon - Pique Nique - Hermits Rest Route - Dîner au 66 Cruiser Cafe J5 - Vendredi 17 mai 2013 - De Williams à Winslow (Painted desert) - 241 miles (388 km) - Flagstaff - Winslow (Hôtel Americas Best Value) - Petrified Forest - Painted Desert - Dîner au restaurant The Falcon à Winslow J6 - Samedi 18 mai 2013 - Pow wow Birdsprings - 50 miles (80 km) - Winslow le matin, pow wow l'après-midi - Dîner dans la chambre J7 - Dimanche 19 mai 2013 - De Winslow à Bloomfield (via Gallup) - 311 miles (501 km) - Painted Desert - Gallup - Ah Shi Sle Pah 🤪 - Bloomfield : Super 8, Dîner dans la chambre J8 - Lundi 20 mai 2013 - De Bloomfield à Espanola - 224 miles (360 km) - Chaco Culture - Highway 96 - Espanola : Hôtel Days Inn - Dîner dans la chambre : China Kitchen J9 - Mardi 21 mai 2013 - De Espanola à Taos Kachina Lodge - 98 miles (158 km) - Santuario de Chimayo - Cordova - Truchas - Las Trempas - Talpa - Rancho de Taos : San Francisco de Asis Mission - Taos - Courses au Walmart - Installation Kachina Lodge - Rio Grande Gorge Bridge - Taos Pueblo - Taos Downtown - Dîner dans la chambre J10 - Mercredi 22 mai 2013 - De Taos à Santa Fe - 107 miles (172 km) - River Road vers Santa Fe : Rio Grande (trail La Minas) et Recreation Site - Velarde - La Mesilla - Santa Cruz - Camel Rock - Tesuque Pueblo - Installation au B&B EL Paradero - Visite de Old Town Santa Fe - Dîner au Restaurant El Pasqual's J11 - Jeudi 23 mai 2013 - Santa Fe - 9 miles (14 km) - San Miguel Church - Museum of Indian Arts & Culture - Wheelwright Museum - Pause à l'hôtel - The Palace of the Governors (+ musée) - Cathedral of San Francis of Assisi - Loretto Chapel - Dîner dans la chambre J12 - Vendredi 24 mai 2013 - De Santa Fe à Albuquerque - 147 miles (237 km) - Santuario de Nuestra Senora de Guadalupe (Santa Fe) - Tent Rocks (2 trails) - Direction Sandia Peak via Turquoise Trail : Los Cerrillos et Madrid - Tinkertown Museum - Albuquerque : Dîner dans la chambre à l'hôtel El Andaluz J13 - Samedi 25 mai 2013 - Albuquerque - 24 miles (39 km) - Petit déjeuner dans Old Town - San Felipe de Neri - Turquoise Museum - Indian Pueblo Cultural Center (danses et musée) - Petroglyph National Monument - Dîner dans Old Town à la Casa de Ruiz - Soirée sur la route 66 dans un bar J14 - Dimanche 26 mai 2013 - D'Albuquerque à Las Cruces - 307 miles (494 km) - Santuario de Soccoro - Carizzozzo (courses et pique nique) - Alamogordo - White Sands - Las Cruces : Quality Inn and Suite - Mesilla (Old Town) - Dîner au restaurant La Posta à Mesilla J15 - Lundi 27 mai 2013 - De La Cruces à Tombstone - 313 miles (504 km) - Old Mesilla - Shakespeare (ville fantôme) - Stop café dans un Subway - Tombstone - The Grand Hotel Tombstone - Bisbee - Dîner au Copper Queen à Bisbee J16 - Mardi 28 mai 2013 - De Tombstone à Tucson - 123 miles (198 km) - Mission San Xavier del Bac - Arizona Sonora Desert Museum - Sagaro National Park - Old Tucson (cathédrale Saint Augustin & Pima County Courthouse) - Tucson : Hôtel Best Western - Dîner au Guadalajara Grill J17 - Mercredi 29 mai 2013 - De Tucson à Phoenix - 222 miles (357 km) - Apache Trail (via Florence) : Museum, Goldfield Ghost Town, Tortilla Flat - Mystery Castle - Hôtel Howard Johnson : dîner dans la chambre - Scottsdale : soirée au Rusty Spur Saloon J18 - Jeudi 30 mai 2013 - Phoenix - 68 miles (109 km) Repos/Outlets/Bagages J19 - Vendredi 31 mai 2013 - DEPART
Itinéraire 3 semaines et demie Thaïlande (juillet/août) English translation pending
by Popinette89 · 2014-04-13 · 33 replies
Sawadee ka

Ca y'est les billets pour la Thaïlande sont en poche 😎. A nous le pays du sourire, depuis le temps que je rêvais en lisant les récits de voyages ...

J'ai établit un itinéraire approximatif pourriez-vous me dire ce que vous en pensez et j'ai quelques questions aussi 🙂...

21/07 : vol pour Bangkok 22/07 : arrivée Bangkok en soirée, nuit Bangkok 23/07 : Bangkok 24/07 : départ le matin pour Ayuthaya, visite et train de nuit pour Chiang Mai 25/07 : Chiang mai 26/07 : Chiang mai 28/07 : Chiang mai 29/07 : Chiang mai 30/07 : Chiang mai > train de nuit vers Bangkok 31/07 : Bangkok > Hua Hin 01/08 : Hua Hin 02/08 : départ pour Chumphon 03/08 : Chumphon 04/08 : départ pour Koh Phangan 05/08 : Koh Phangan 06/08 : Koh Phangan 07/08 : Koh Phangan 08/08 : Koh Phangan 09/08 : Koh Phangan 10/08 : Koh Phangan 11/08 : Koh Samui 12/08 : Koh Samui et vol vers Bangkok 13/08 : Bangkok 14/08 : Bangkok et vol retour dans la nuit 15/08 : arrivée en France

En fait on hésite surtout pour la transition entre Chiang mai et les îles. En l'écrivant je trouve que cette partie fait un peu marathon ... On pensait aussi au Kanchanaburi (à la place de Hua Hin et Chumphon voir Koh Tao), qu'en pensez-vous? Surtout si ça fait marathon n'hésitez pas à le dire on ne voudrait pas faire que courir..

A chiang mai on souhaite faire en gros : une journée de cours de cuisine (thaï farm cooking school), visiter la vieille ville, doh sutep. Les treks je ne sais pas, on n'en a jamais fait.. et ça fait longtemps que je n'ai pas fait de sport... ça dépend du niveau dirons nous.

On souhaite réserver uniquement les nuits à Bangkok (l'arrivée) et celles dans les îles car il y a l'air d'avoir déjà pas mal de résa de faites.. et on souhaite se trouver un petit coin de paradis pour se reposer.. Apparement plutôt sur Koh Phangan. 1/ Est-ce que c'est jouable de ne pas réserver les hôtels à cette période? 2/ Vaut-il mieux aller au Kanchanaburi (cascades d'Erawan) ou côté Hua Hin Chumphon ? C'est subjectif mais c'est pour avoir quelques avis. 4/ On avait également pensé à Sukkhothai mais ça nous paraît moins facile d'accès. On ne pourra pas tout faire!

Pour l'instant on a juste réserver les vols pour Bangkok, aucun vol intérieur.

Merci d'avance pour vos conseils.

🙂
Retour de 20 jours de croisière Célébrity en Nouvelle-Zélande et Nouvelle-Caledonie English translation pending
by Sylviannefd · 2014-04-11 · 162 replies
Bonjour, Pas tout à fait rentres, nous sommes dans le Lounge Emirates de Sydney nous serons à la maison demain soir. Mes premières impressions sont très positives en ce qui concerne l'itinéraire mais très négatives en ce qui concerne Célébrity. J'y reviendrai plus en détail. Mais une chose est sûre si nous repartons avec Célébrity ce sera parce qu'ils sont les seuls a proposer un itinéraire, sinon nous privilégierons un bateau plus petit. 2 500 passagers et même 2700 la deuxième croisière c'est difficile à gérer et le service s'en ressent.
19 jours en solo dans le nord du Chili English translation pending
by Mllegazou · 2014-04-10 · 21 replies
Bonjour à tous !

Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)

Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures

Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.

Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !



Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.

J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.

Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.

La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!

Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago

Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !

Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !

Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.

A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !

Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !



Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.

Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !

Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !

Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)

Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Traitement contre le paludisme pour l'Afrique du Sud? English translation pending
by Wizard33 · 2014-04-09 · 120 replies
Salut tout le monde ,

Je pars dimanche pour 3 semaines faire une boucle : Afrique du Sud ( Kruger ) , Mozambique , Zimbabwe , Botswana . Certains prennent un traitement contre le palu d'autres pas , à savoir que le tt entraine des petits désagréments en plus !!

Donc je prends ou pas ?!!

Merci .
Attention à la panne (Maroc) English translation pending
by Duster86 · 2014-03-30 · 12 replies
Hier samedi 29 mars, et suite à 24hoo de fortes pluies et neiges sur notre itinéraire, nous modifions notre trajet initial et passons par le Tizi n Tichka direction Skoura via Ouarzazate. ( au lieu de la Cathédrale et la 307 pour Skoura par Demnate ) En montant le col, arrêt jus d'orange, et la l'aubergiste sympa et causant nous apprend quelques trucs utilisés par certains pour augmenter la rentabilité des affaires. Depuis les fausses coopératives féminines jusqu'à l'injection d'eau dans les oranges avec une seringue etc.... Nous reprenons la route, et les conditions climatiques ( neige dans le col puis retour au soleil en descendant ) nous font rapidement oublier cet intermède intéressant . A 40 minutes de Ouarzazate, une Dacia Logan blanche est arrêtée au milieu de nulle part, son conducteur nous fait signe et nous nous arrêtons par solidarité inter automobiliste. Il nous explique que la distribution est cassée et sollicite le passage pour la ville afin d'organiser rapidement le dépannage. Nous le mènerons ainsi chez son frère a la première maison située à l'entrée de Ouarzazate, celui ci nous offrira le thé en remerciement avant de nous proposer des tapis et autres excursions dans le désert après " avoir monté " un scénario invraisemblable a base de méharées, de trocs avec les bédouins etc........... Nous repartons vers le but de notre voyage ( sans avoir rien acheté ) et nous apprendrons plus tard qu'en fait la fameuse Logan blanche est en panne tous les jours et que jusqu'à 5 conducteurs se relaient prétendant être en panne. Alors faites attention , ne soyez pas crédules et vive le Maroc.
Épidémie en Guinée English translation pending
by Mabintou · 2014-03-29 · 31 replies
Bonjour, Etant actuellement à Dakar (sSénégal), je voudrais avoir des nouvelles de voyageurs étant en Guinée Conakry ou Sénégal, sur l'épidémie ebola qui sévit (en Guinée). Quels conseils ? Rentrer en France au plus vite ou attendre ma date de retour. Merci de votre aide; Jamna. ps la Mauritanie a fermé ses frontières avec le Sénégal.
Parc Kruger si plus de place? Porte à porte possible? English translation pending
by Valstuff321 · 2014-03-28 · 73 replies
Bonjour , nous sommes en préparation de nos vacances au départ nous pensions partir en Asie , nous le ferons plus tard ... nos amis souhaitent faire le même voyage du coup on va partir ensemble soit l'année prochaine ou au plus trad dans 2 ans le but étant de faire un autre continent et ayant 4 semaines de vacances en Aout nous allons nous diriger vers l'Afrique du Sud Notre famille = 2 adultes la quarantaine passée et 1 ado de 14 ans Nos passeports SE FABRIQUENT ils ne sont pas encore arrivés ( depuis 4 semaines )

Notre décision est prise nous irons en Afrique du Sud et pas encore possible de réserver sans les passeports :(

On a peur pour le parc Kruger On a essayé de faire la réservation avec déjà presque plus de places sur les camps que nous voulions ... au moment de valider on nous demande le numéro de passeport :( impossible car nos passeports ne sont pas encore arrivés ... pour la création de compte j'avais mis NOM + PRENOM pour la validation je n'ose pas finaliser

Pouvez vous me dire si je peux changer APRES ?

pour les billets idem on a vu déjà des tarifs sympa avec le site partirou.com mais sans numéro de passeport : On a peur de réserver ! ( même si carte d'identité demandée ??? ) est il possible de le faire ?

Si dans le parc Kruger il est impossible de reserver nous pensions faire de porte à porte Orpen Gate => Paul Kruger Gate => 152 / 06:05 Quand ils ESTIMENT 6 h Comment rouler dans le parc ? les pauses sont possibles ? est il possible de profiter , de se poser et d' apprecier les paysages ? 6h c'est la course quand même ? VOS AVIS ?

Paul Kruger Gate => Malelane => 74 / 03:00

Malelane => Numbi Gate => 94 / 03:50

Numbi Gate => Crocodile Bridge => 130 / 05:10

Crocodile Bridge => Paul Kruger Gate => 88 Km / 03:30

Pensez vous que c'est possible ? Je sais c'est dommage mais c'est au cas ou nos passeports arrivent tard :( Nous pensions arriver de Paris sur Johannesbourg et nous diriger vers la porte Orpen mais en restant 2 ou 3 jours avant vers le Blyde canyon sur le choix de la voiture avez vous des conseils ? ( roues ? hauteur ? ) où nous arrêter ? Ensuite faire le parc en dormant à l’intérieur si on arrive à réserver vite au pire en le faisant de porte à porte et en dormant à côté ce qui n'est pas extra ;( ... Ensuite descendre au swaziland peut être aller vers st lucia pour terminer à Durban et revenir DURBAN/PARIS Sur la durée 2 semaines glisser à 3 semaines ... Pouvez vous nous aider sur les endroits qu'il faut voir absolument ? Une idée de trajet ? Merci par avance !
Pickpocket en Thaïlande? English translation pending
by Medigane · 2014-03-18 · 160 replies
Bonjour, il me semble que je n'ai pas vu de post ouvert a ce sujet donc je me permets d'en ouvrir un.

Voila ma question est: est ce qu'on peut se balader avec un sac à dos en Thailande avec nous nos effets perso dedans sans se faire voler tout dans le bts ou en visite, en shopping etc...?

Car par exemple a paris je n'oserais pas me balader avec un sac a dos, trop de vols en rue ou en métro... Bien évidemment nous ne prenons pas l'intégralité de notre argent ni nos passeports ou des choses du genre, mais j'ai quand même un appareil photo reflex pas envie qu'on me le vole de même pour le porte feuille.

Merci a tous pour les futures réponses.
Bateau au Laos: Luang Prabang, Nong Khiaw, Muang Khua English translation pending
by Ramadounia · 2014-03-18 · 31 replies
A mon avis, le bateau est un des moyens de transport les plus agréables du Laos. Il vous laisse le temps d'admirer le paysage, est naturellement climatisé (brise pendant le trajet) et est relativement confortable (cela dit, le confort varie suivant les bateaux). Voici donc quelques indications concernant quelques trajets en bateau au Laos. 1)de Luang Prabang à Nong Khiaw : malheureusement, il n'y a plus de bateau de ligne sur ce trajet en raison de la construction d'un barrage sur la Nam Ou (en tout, 7 barrages sont prévus, semble-t-il). Par contre, en contactant l'agence Jewel Travel Laos à Luang Prabang ou à Nong Khiaw, il est possible d'affréter un bateau pour 8 passagers. L'agence de Nong Khiaw nous a donné les renseignements suivants : il y a deux possibilités pour aller de Nong Khiaw à Luang Prabang en bateau privé ; soit affréter un bateau qui vous emmène jusqu'au barrage, puis prendre un minibus jusqu'à Luang Prabang (env. 1h30 de minibus) ; cette solution coûte 240 dollars en tout (minibus compris) et le prix est à partager entre les passagers ; soit prendre un bateau jusqu'au barrage, puis un tuk-tuk (rickshaw) sur quelques kms puis un autre bateau jusqu'à Luang Prabang ; le prix est alors de 320 dollars, toujours à partager entre les passagers. La difficulté est de trouver des passagers prêts à partir en même temps que vous. Nous avons fait la tentative à Nong Khiaw, mais n'avons pas trouvé d'autres passagers ; finalement, nous sommes allés à Luang Prabang en minibus (80000 kips, soit 10 dollars pour environ 3 h de route). L'agence Jewel Travel à Luang Prabang se trouve sur la rue Sisavangvong (la rue principale où se tient le marché touristique le soir). Elle semble être la seule à proposer ce trajet (les autres agences contactées étaient soit évasives, soit pas au courant de cette possibilité). 2)de Nong Khiaw à Muang Ngoi (et vice-versa) : bateaux réguliers, départs tous les jours ; 1 h de trajet, 25000 kips (soit environ 3 dollars). 3) de Nong Khiaw à Muang Khua : bateaux réguliers ; 5 h de trajet, 120000 kips (environ 15 dollars). Nous sommes allés à Muang Khua et en sommes revenus en bateau. Le niveau de confort était très différent entre l'aller et le retour. A l'aller, bateau équipé de sièges confortables (probablement des sièges de bus recyclés), une dizaine de passagers à bord, 1 ou 2 passagers embarqués en route. Au retour, le même type de bateau mais sans sièges cette fois (uniquement des banquettes de chaque côté). Il y avait 18 passagers dès le départ et le batelier a encore embarqué 5 ou 6 personnes en cours de route avec tout un tas de bagages (le villageois hèlent le bateau depuis la rive quand ils en ont besoin). Bateau plutôt surchargé, donc, et comme il enfonçait un peu plus, on se faisait arroser chaque fois qu'il y avait des passages un peu plus rapides. Arrivée sans encombres à Muang Ngoi (escale) puis Nong Khiaw.

Le trajet de Nong Khiaw à Muang Khua est vivement recommandé pour la beauté du paysage. Toutefois, il faut souligner que le paysage est exceptionnel pendant environ 1h30-1h45 depuis Nong Khiaw (paysage karstique avec pics aux formes étranges). Ensuite, c'est un paysage de collines plutôt douces. Cela dit, le trajet en bateau permet de voir des pêcheurs, des radeaux, d'apercevoir des villages, bref, de contempler la vie au fil de l'eau. C'est très agréable et paisible. Pour ceux qui n'auraient pas le temps d'aller jusqu'à Muang Khua, il est certainement possible de louer un bateau depuis Nong Khiaw ou Muang Ngoi pour faire la partie du trajet la plus intéressante. On trouve facilement des bateaux à louer dans les villages (par exemple, lorsque nous avons visité les grottes près du village de Hatsao, à 3,5 km à pied de Nong Khiaw, nous sommes revenus en bateau - ou plutôt en barque - jusqu'à Nong Khiaw).
Sur terre comme au ciel, récit d'un GR20 English translation pending
by Audentes · 2014-03-17 · 104 replies
Après avoir livré sur ce forum mon carnet d’un stage infirmier au Cambodge, je récidive pour partager avec vous mes notes prises sur le GR20, ce sentier qui coupe la Corse d’un trait de crayon et qui s’est acquis la réputation d’une des randonnées les plus rudes d’Europe. Classé au top 20 des meilleurs treks au monde selon le National Geographic et numéro un des 10 plus belles randonnées pour le Lonely Planet, il me tardait de me frotter moi aussi à ce trail et d’aller vérifier de mes yeux de quoi était faite la légende. C'est ce que j'ai fait en juin 2013.

Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…

L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…

Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.

Aujourd'hui : l'introduction.
Nouvelle donne à Madagascar English translation pending
by Kmsprodution · 2014-03-09 · 45 replies
Bonjour

Je viens de recevoir les informations suivantes me disant qu'il y a des impôt nouveaux qui viennent d'être édité par le pouvoir en place.

Il semble qu'il faille faire rentré de l'argent et le peuple devra bel et bien casquer cette fois ci. . .

A ce qu'il parait, tout le monde s'est plaint car il y en a déjà trop a payer, et les plus pauvres ne peuvent plus payer.

Désormais, pour chaque visiteur qui vient chez vous, il faudra payer : 200ar/semaine, ou 500ar/mois et l'inscrire aux registres des visiteurs.

-200ar d'impôt mensuel au quartier pour chaque foyer soit 2400Ar/Année

-100ar minimum a payer dans le cas du décès d'un habitant du quartier

-5.000ar de caution pour les gens qui se disputent en faisant du bruit

-10.000ar en cas d'une querelle découverte par un membre du comité du quartier

-2.000ar a payer si on déménage

-1.500ar pour l'inscription à l'arrivé au quartier

-2000ar pour la délivrance de papiers administratifs (certificats de résidence, célibat, +300ar pour des versions françaises)

-5.000ar si on veut dénoncer un vol ou une attaque a mains armé au chef quartier. (Payer car le voleur vous à tout prit)

Qui en a entendu parler?
Finaliser mon itinéraire en Floride avec adolescents, août 2014 English translation pending
by Asts30 · 2014-03-05 · 29 replies
Bonjour à tous,

je "re-post" mon précédent post car l'itinéraire est illisible...

Nous partons en vacances en Floride cet été (arrivée miami et départ orlando). j'ai passé un peu de temps sur le forum pour lire les différents avis et j'arrive au programme suivant sur lequel je souhaiterai avoir votre avis.... sachant que nous serons en famille avec 2 ados de 14ans et 17ans... 26-juil arrivée miami début de soirée 27-juil miami 28-juil miami 29-juil depart KW - nuit KW 30-juil journée KW 31-juil depart KW + snorkling et nuit a Key Largo 01 aout everglades le matin + direction Naples 2 aout Naples 3 aout Naples 4 aout St Petersburg 5 aout route vers Tampa 6 aout depart vers crystal river - nuit crystal river 7 aout journée lamantins 8 aout départ vers orlando 9 aout orlando : parc universal 10 aout orlando : parc sea-world 11 aout cap canaveral 12 aout cocoa beach (pour surf) 13 aout journée St Augustine 14 aout retour orlando pour aeroport vers 16h30

qu'en pensez-vous? on a envie forcément de s'amuser, de se reposer un peu, de faire un tout petit peu de culturel (musée Dali), et de profiter un peu de la playa (surtout pour faire du snorkeling) merci à tous ceux qui prendront le temps de donner leurs avis... bonne journée Anne
Attention au passage de la frontière Laos! English translation pending
by Magcolombe · 2014-03-02 · 34 replies
Bonjour à tous,

Je rentre de jours passés dans le Nord du pays et ce fut un très beau voyage mais qui se termina d'une mauvaise manière... Hier matin alors que je suis à l'aéroport de Luang Prabang direction Bangkok, l'officier de l'immigration quu vérifie mon passeport me dit que je vais avoir " de gros problèmes"

Il l'emmène dans une petite salle à part et m'explique que mon passeport a pas été tamponné à ma frontière lors de mon entrée au Laos (arrivée par nouvelle frontière Chiang Khong-Houayxay qui en + est un véritable racket... un premier tuk tuk à payer puis un bus puis encore un tuk tuk pour rejoindre Houayxay)

Bref il n'y a ni date d'entrée ni preuve que je suis bien passé par le poste frontière me voilà immigrée clandestine ce qui dans la bouche du monsieur est considéré comme "criminel"

Du coup il me propose 2 options soit je paye 200 US dollars (160€) soit je retourne à Houayxay pour essayer d'arranger les choses là bas... Il est 6h du mat, mon avion retour pour la France est dans 48h autant vous dire que le choix est limité...

Je dis à l'officier que si je paye je veux un courrier expliquant toute l'histoire pour pouvoir l'envoyer à l'ambassade ou je ne sais où et tenter de me faire rembourser parce que c'est quand même pas de ma faute. Ça a l'air de le contrarier un peu, au début il refuse mais comme j'insiste il finit par me faire un reçu...

Voilà... je ne sais pas si il s'agit d'une arnaque ou si je suis tombé sur un douanier fatigué à l'entrée au Laos mais ça coûte cher !
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
by Patrick91230 · 2014-03-01 · 421 replies
Bonjour,

Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
4 jours à Rome English translation pending
by Barast73 · 2014-02-20 · 35 replies
Bonjour,

Aller, je me lance dans ce carnet de voyage. Je vais essayer de vous donner le plus d’infos possible mais aussi quelques bonnes adresses à ne manquer sous aucun prétexte.

Je reviens tout juste de Rome ou j’ai passer 4 jours magnifiques avec ma chérie dans cette ville pleine d’histoire avec une architecture à vous couper le souffle. Mon périple s’est déroulé du 13 au 17 février 2014.

Avant toute chose, je tiens à remercier tout ceux qui ont partager des sujets, des anecdotes sur Rome sur ce forum car vous m’avez permis de préparer mon voyage et par le biais de ce carnet, je vais essayer de rendre la pareille.

Aller, GO !!!

Jour 1 : Le 13/02/2014

Alors nous sommes parti de l’aéroport de Beauvais ce jeudi 13/02/2014 vers 6h15 du mat. Au préalable, j’avais réservé 5 jours avant un parking qui se trouve dans la petite ville de Tillé situé à environ 10, 15 minutes à pied de l’aéroport du Terminal 1. Je vous conseille de le faire car il est tout de même beaucoup moins cher que le parking officiel de l’aéroport. J’en ai eu pour exactement 26€ pour mes 5 jours de stationnement. Et je n’ai rencontré aucun souci quand au fonctionnement de ce parking. Il suffit juste de lire correctement les recommandations écrites sur le site internet. Voici le lien pour ceux qui serait intérressé :
http://www.parkingbeauvais.com/ Par contre, il faisait froid et il pleuvait ce matin là et je peux vous dire que 10, 15 minutes à pied sous la flotte, ça réveille. Ensuite, passage à l’embarquement toujours un peu récurant, mais bon c’est partout pareil, puis environ 2 heures de vols et nous attérissons à l’aéroport de Ciampino, au sud Est de Rome. Et Là, SURPRISE : environ 20°C dehors avec un soleil magifique. (Me dis qu’il va falloir qu’on achète des lunettes de soleil en plein mois de février. C’est le comble…)

A la sortie de l’aéroport, là aussi, avant de partir j’avais prit des réservations pour le bus qui fait la navette Airport Ciampino/Gare de Termini. Ca aussi, faîtes le car de ce que j’ai pu lire sur le forum, beaucoup se sont fait arnaquer à prendre un Taxi qui coute en moyenne 40€ l’aller alors qu’avec cette navette cela ne coûte que 8€ aller/retour par personne. Le bus est super simple à trouver, il se situe à gauche en sortant de l’aéroport et des petits bonhommes avec des gilets jaunes fluo nous indique la mini file d’attente. Voici leur site pour réserver les billets à imprimer avec tous les horaires allers et retours : http://www.terravision.eu/...e/rome_ciampino.html Franchement, à conseiller.

Alors voilà, 1/2heure après, nous voici à la gare de Termini. Là, il y a énormément de monde.

Pour l’hôtel, j’avais réservé proche de la gare. Certes, ce n’est pas l’endroit le plus joli de Rome, loin de là, mais nous étions à environ 800 mètres de la gare, donc à pied pour l’aller et pour le retour, ça se fait à l’aise. L’hôtel s’appelait : Hotel Principe Eugenio situé Via principe eugenio 90. Je l’ai réservé sur Booking.com, il est noté 8,2/10 et possède de bonnes appréciations en général.

Nous avons eu un peu peur quand on a vu la façade et l’endroit géographique ou se trouvait l’hôtel mais à la réception, une dame serviable et très gentille parlant français nous a expliqué à l’aide d’un plan de Rome tous les sites à ne manquer avec le numéro des lignes de bus, des trams et du métro. C’était parfait, car elle prend le temps de bien tout nous expliquer. La chambre est très convenable pour 2 personnes, très propre et donnant sur la cour intérieure. (et ça, c’était super car nous n’avions aucune nuisance sonore). A demander et à préciser lors de la réservation si vous choisissez cette hôtel. L’endroit se situe dans le quartier chinois mais personnelement ça ne m’a pas géné, en face il y a une superette et la station de métro la plus proche est à 5 minutes. L’hôtel pour 4 nuits avec petits déjeuner inclus pour 2 personnes nous à coûté 192€ + 16€ de taxe de séjour (taxe à régler en liquide si possible), soit 208€ les 4 nuits.

Après avoir pris posséssion des lieux en posant nos petites valises, on décide, ma femme et moi, de nous diriger vers le Colisée qui se trouve à 15, 20 minutes à pied. Et LA c’est Grandiose. Qu’est-ce qu’on est petit devant ce monstre de pierre, c’est époustouflant. On profite donc de l’endroit, de l’architecture en évitant tout les pièges à touristes car ça racole pas mal autour du Colisée. Nous décidons de ne pas le visiter tout de suite car dans ma tête, je me suis fais mon petit programme pour ces 3 jours et demi, nous décidons juste d’acheter les 2 “Pass Roma” qui nous servirons pour les 3 jours restants (je vous expliquerai ce qu’est le Pass Roma un peu plus tard). Donc, photos, prise de vue, balade autour de ce monstre sous un ciel légèrement voilé mais avec une température très agréable avoisinant les 20°C. C’était TOP.



Et avec tout ça, il est 15h passée et nous n’avons rien mangé depuis notre petit déj du matin. Aïe, mon estomac commence à se faire entendre. On décide alors de s’éloigner un peu du site pour trouver un p’tit resto italien raisonnable niveau tarif.

Alors un truc qu’il faut garder à l’esprit, Ne manger surtout pas à coté des lieux touristiques. Premièrement, c’est cher et deuxièmement, on y mange très mal, c’est de la resto rapide ni plus ni moins. En un mot, c’est dégueulasse. Non franchement, éloignez-vous un peu de ces sites et essayez de trouvé un petit resto dans des petites ruelles. C’est beaucoup plus abordable et on y mange beaucoup beaucoup mieux. De plus les italiens sont vraiment très sympas dans ces petits restos. Ils nous ont toujours très bien accueillis.

Voilà, après nous être rassasiés, nous décidons tranquillement de revenir vers l’hôtel en prenant une autre route, en traverssant des petits parcs, en flanant tout simplement. Retour à l’hôtel vers 19h après s’être arrêter à la superrette pour prendre de quoi faire l’apéro.

Je tiens à préciser que ma femme s’est levée vers les 5h pour me rejoindre à la sortie de mon boulot car je travaillais toute la nuit d’avant de partir et à part une petite heure de sieste dans l’avion, c’est tout ce que j’avais en acompte de sommeil. Alors on était un peu naze tous les 2 et il était préférable de rentrer pour éplucher ce fameux Pass Roma et nous reposer car le lendemain, une longue journée nous attendait.

Jour 2 : Le 14/02/2014

Alors parlons du Pass Roma : Il coûte 34€ par personne.



Pour moi, il est indispensable et très bien conçu. Il est valable 3 jours pleins (jusqu’à 00h00) et donne l’accès au bus, aux tramways et aux métros gratuitement pendant ces 3 jours. De plus il donne l’accès gratuits aussi à 2 sites de Rome (à choisir parmi une liste énorme) avec coupe-file pour ces 2 sites. Et pour terminer, il donner des réductions allant jusqu’à 50% sur tout les autres sites. ATTENTION : Il ne donne pas accès à l’entrée du musée du Vatican, Le Vatican étant un Etat à part de la ville de Rome. Personnellement, je le conseille car même si Rome est à visiter à pied, à force de piétiner tout au long de la journée, c’est très appréciable de pouvoir rentrer par les transports en commun le soir. Et pourtant, ma femme et moi avons un boulot ou on marche tout le temps, donc on a l’habitude. Mais pouvoir rentrer sans marcher le soir, c’est tout de même bien. Voilà ce que je peux dire sur le Pass Roma.

Autre chose aussi, en aparté puisqu’on est dans la marche, je vous conseille de vous munir d’une bonne paire de tennis, indispensables pour ne pas avoir les jambes trop lourdes le soir.

Donc, trèfle de bavarderies, lol, notre 2ème jour est consacré au Vatican. Avant de partir j’avais pris mes 2 entrées coupe-file par VIATOR. è http://www.viatorcom.fr/...511-3731SKIP?aid=se1 Nous arrivons donc aux bas des escaliers comme convenu vers 10h00, nous donnons nos billets imprimés et là, l’hotesse ne nous trouve pas sur sa liste. Aïe, ça commence bien. Et là, elle me fait tout simplement remarqué que nos billets sont valides pour le 14 mars et non pour le 14 février. QUOIIIIII !!!! Je me suis trompé de date lors de la résa. Ouh la, on est mal… Je vois tout doucement partir mes 38€ X2 aux dessus des jardins du Vatican. Bref, après avoir discuté longuement avec l’hotesse qui de son coté à passer plusieurs coups de téléphone à sa compagnie, ils acceptent de nous échanger les billets pour la date du jour, par contre ce jour là, il n’y avait pas d’interprète français pour faire la visite guidée. Bon, je me dis que c’est un moindre mal, nous prenons donc des audio-guide en français et faisons notre propre visite tranquillement en prenant notre temps à travers ce si beau musée du Vatican. Alors on a beau ne pas être de la “bondieuserie” comme moi, il faut avoué que scultures, tableaux, tapisseries, plafonds, ornements, l’endroit tout simplement…. C’est GRANDIOSE, magnifique, c’est vraiment très beau. Ca vaut le détour, il faut le faire à tout prix. On en reste bouche bée en voyant l’immensité des peintures de ce musée. On en prend plein les yeux, c’est inexpliquable.

Bref… Admirez par vous même.

Nous sortons vers les 15h et décidons d’aller en direction du centre de Rome. Tout en flanant à travers avenues et ruelles, nous passons devant le “Castel San Angelo”, traverssont le pont pour nous diriger vers la “Plazza Navona” ou nous mangeons à 50 mètres de la place dans un ristorante pizzéria appellé “Navona Notte”. Super bon, 30€ à 2.

Puis nous continuons dans le vieux Rome allant en direction d’une Gelateria qu’un de mes potes italien m’avait conseillé. Cette Gelateria est dé-li-cieu-se. Pour les amateurs de glace, il faut aller là-bas. Elle s’appelle : Della Palma, via della Maddalena 19. Il y a plus de 150 parfums de glaces différentes, ils font aussi des mousses. “C’est croc bon” comme dirait ma gamine. C’est à tomber le cul par terre. Je me promets même d’y revenir tout les jours.

Une fois le ventre bien plein, nous continuons vers la Fontaine de Trévi. C’est joli, c’est très joli aussi mais il y a UN monde……. Ma femme me dit que c’est parceque c’est le jour de la Saint Valentin. Mais au font de moi même je me dit que ça doit être surement tout les jours comme ça.

Nous reprenons ensuite le métro à Barberini pour revenir vers notre hôtel afin de se préparer pour sortir au restaurant. Et oui, une Saint valentin qui commence à Rome aux Vatican, qui passe par la fontaine des amoureux ne pouvait pas se terminer sans un bon “ristorante”, les yeux dans les yeux. Voilà, notre 2ème journée se termine ainsi… enfin presque. Mdr…

Jour 3 : Le 15/02/2014

Nous décidons aujourd’hui de mettre à profit nos 2 sites gratuits du Pass Roma en choissisant dans un premier temps Le colisée qui est associé au forum romain et au Palatin, puis dans un second temps Les Termes de Caracalla. De cette journée entièrement dédiée à des monuments Romains historiques et majestueux, je vous les laisse contempler à travers mes photos. Rien à rajouter à part peut-être essayer de se projeter dans l’époque de Jules César ou de Romulus et Rémus.
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs) English translation pending
by Sunhae · 2014-02-10 · 991 replies
Hello everybody

Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.

Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Itinéraire en Asie du Sud-Est English translation pending
by Oceanisse · 2014-02-09 · 36 replies
bonjour a tous

envie de connaitre la thailande j ai besoin de repere pour construire mon itineraire je voudrais passer par le Laos vietnam et camboge.... je serais seule et sac a dos. qu elles sont les itineraires sympas a faire a bientot nathalie
Voyage à pied de Whitehorse à Fairbanks durant 1 mois (Alaska) English translation pending
by Elcharly · 2014-02-07 · 57 replies
Bonjour à tous !

Je me présente je suis jeune, rêveur et j'adore la nature. Je voudrais partir 1 mois au Nord-Ouest du canada , mon périple commencerait à Whitehorse dans le yukon pour poursuivre jusqu'à Fairbanks et rallier le "magic bus", et ensuite faire le retour de nouveau à pied.

Sur la route je voudrais visiter quelques parcs nationaux je ne sais pas encore lesquelles , peut-être que je le ferais au feeling aussi.

J'aimerais avoir des conseils sur les campings , si possibilité de faire du camping sauvage, sur les logements à petit prix. Mon but étant d'éviter un maximum le logement autre que le camping. Il y a 947km entre WhiteHorse et Fairbanks, evidemment je pense faire un peu de d'Autostop et peut etre prendre un bus ou deux pour m'économiser un peu quand même, si quelqu'un a des infos la dessus je suis preneur :)

Le soucis majeur je pense sera la nourriture et de préparer mon sac pour prendre ce qu'il faut tout en minimisant le poids de mon sac. Je suis preneur d'informations de toute sorte !! Etant pêcheur je compte acheter le permis pêche pour 35$ et ainsi me procurer quelques repas lors de mes campings sauvages. Le plus dur sera de prévoir des provisions assez pour quelques jours et assez de place pour vêtements et tente et matos de camping.

Ah oui ! le vol Bruxelles- Whitehorse étant à 1400 euros, j'aimerais à avoir le moin de frais possible sur place, combien penseriez-vous que je dois prévoir tout en prévoient une sécurité en cas de pépin ?

Voila merci d'avance !! 😉

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