Results for "Saint-Denis+Oléron+|+127"
82339 results found.
Où trouver du maté argentin à Bordeaux? English translation pending
Je sais qu'on peut trouver du maté (argentin, je précise) sur internet et à Paris, mais j'aimerais savoir si c'est possible à Bordeaux.
Merci par avance
Fabrice
Thaïlande: qualité de vie incomparable! English translation pending
salut a tous ,
ces dernieres 6 mois je suis partis 3 fois en thailand (25 jours sur place a chaque fois) . et pourtant je le dit haut et fort je ne connais pas ou peu ce pays .j ai été a bangkok et pattaya et je suis pressé d y reourner pour faire le sud .
une qualité de vie incomparable et j insiste , nourriture , hebergement , loisir tout est sur place . Comme dans beaucoup de pays , ça je suis d accord mais là question qualité prix , ou est la concurrence touristique ????
beaucoup d amis ont pas mal voyagés ( pays de l'est , guadeloupe , republique dominicaine , egypte , maroc , tunisie , espagne , le sud de la france , mexique ....) MAIS quand il sont arriver en thailande aprés leur séjouren repartant en france ils se sont dit : mais ou je vai aller maintenant ? et moins de 3 mois après il était en revenus ici ( en thailande) .
une journée parmis tant d autres :
Vers midi on commence par louer un bateaux avec un chaufeur (qui peux vous faire piloter une fois au large )direction la plage de l iles (scooter de mer , parachute ascensionnel ) ou on vous serre du crabe , des crevettes à manger .en suite on va faire du tire aux arme a feu .une fois rentrer , on enchaine avec un sauna-hammam ( 2euro l entré ) , on continue salon de beauté ( taille des ongle , soin du visage , coupe de cheveux ) . le soir on mange tous au resto et après on se pose pour fumer une chicha . à 23h on vas faire du karting et on commence la nuit par un massage des jambes a 1h du matin .je vous passe les detail de la vie la nuit à pattaya ( elle ont usé beaucoup de clavier dans d autre discution sur ce forum) .
il y a le zoo aussi photo avec les animaux tigres crocodiles et élephants . la plonger sous marine (je sais Pattaya ce n est pas les plus belle plage de thailande ni les plus beaux fonds marins )et pour les riders , location de toutes sortes de moto et quad ( gsxr , r1 , r6 , Tmax , GP800 , Raptor , banshee ) sans besoin d avoir le permis ( qui casse , Paye ! c est la seul condition ).toutes les piscines des differents hotels surtout sur Jomtien avec accès payant qui donne vue sur la mer .Achat de costume tailler sur mesure et de vetements sur bangkok . Blanchiment des dents au laser , entrainement dans les camps de boxe thai , salle de musculation etc ....
sinon pour l hebergement que dire !! ma chambre etait plus grande que mon appartement en france ( 65 m2 avec jacuzzi , coin salon , ecran plat , frigo , balcon vu sur la mer ) et pour 28 euros la nuit ou 650 euro le mois . il y a beaucoup moins chere comme logement avec de bonnes prestations aussi . et pour la nourriture , c est un delice ( en thailande on grossit ) beaucoup de restaurant on peut manger thai , arabe , italient , français ) et surtout les fruits , c est un regale , aucun jus de fruit en bouteille de servi ( sauf en boite de nuit ) que des fruits pressés frais .
De tres bon souvenirs dans un pays magnifique , et je n ai encore rien vu !! je vous ai exposer une tranche de vie en vacances , vivre ici tous les jours cela doit etre different je n en doute pas , meme si je connais des expatriés qui ne sont pas a plaindre . les thailandais sont vraiment accueillant , tranquile ( meme quand on est au poste de police et qu on a refuser de donner 1000 bath à un flic qui vous arrete pour rien😄 ) .
salut a tous
sorry pour les fautes
ces dernieres 6 mois je suis partis 3 fois en thailand (25 jours sur place a chaque fois) . et pourtant je le dit haut et fort je ne connais pas ou peu ce pays .j ai été a bangkok et pattaya et je suis pressé d y reourner pour faire le sud .
une qualité de vie incomparable et j insiste , nourriture , hebergement , loisir tout est sur place . Comme dans beaucoup de pays , ça je suis d accord mais là question qualité prix , ou est la concurrence touristique ????
beaucoup d amis ont pas mal voyagés ( pays de l'est , guadeloupe , republique dominicaine , egypte , maroc , tunisie , espagne , le sud de la france , mexique ....) MAIS quand il sont arriver en thailande aprés leur séjouren repartant en france ils se sont dit : mais ou je vai aller maintenant ? et moins de 3 mois après il était en revenus ici ( en thailande) .
une journée parmis tant d autres :
Vers midi on commence par louer un bateaux avec un chaufeur (qui peux vous faire piloter une fois au large )direction la plage de l iles (scooter de mer , parachute ascensionnel ) ou on vous serre du crabe , des crevettes à manger .en suite on va faire du tire aux arme a feu .une fois rentrer , on enchaine avec un sauna-hammam ( 2euro l entré ) , on continue salon de beauté ( taille des ongle , soin du visage , coupe de cheveux ) . le soir on mange tous au resto et après on se pose pour fumer une chicha . à 23h on vas faire du karting et on commence la nuit par un massage des jambes a 1h du matin .je vous passe les detail de la vie la nuit à pattaya ( elle ont usé beaucoup de clavier dans d autre discution sur ce forum) .
il y a le zoo aussi photo avec les animaux tigres crocodiles et élephants . la plonger sous marine (je sais Pattaya ce n est pas les plus belle plage de thailande ni les plus beaux fonds marins )et pour les riders , location de toutes sortes de moto et quad ( gsxr , r1 , r6 , Tmax , GP800 , Raptor , banshee ) sans besoin d avoir le permis ( qui casse , Paye ! c est la seul condition ).toutes les piscines des differents hotels surtout sur Jomtien avec accès payant qui donne vue sur la mer .Achat de costume tailler sur mesure et de vetements sur bangkok . Blanchiment des dents au laser , entrainement dans les camps de boxe thai , salle de musculation etc ....
sinon pour l hebergement que dire !! ma chambre etait plus grande que mon appartement en france ( 65 m2 avec jacuzzi , coin salon , ecran plat , frigo , balcon vu sur la mer ) et pour 28 euros la nuit ou 650 euro le mois . il y a beaucoup moins chere comme logement avec de bonnes prestations aussi . et pour la nourriture , c est un delice ( en thailande on grossit ) beaucoup de restaurant on peut manger thai , arabe , italient , français ) et surtout les fruits , c est un regale , aucun jus de fruit en bouteille de servi ( sauf en boite de nuit ) que des fruits pressés frais .
De tres bon souvenirs dans un pays magnifique , et je n ai encore rien vu !! je vous ai exposer une tranche de vie en vacances , vivre ici tous les jours cela doit etre different je n en doute pas , meme si je connais des expatriés qui ne sont pas a plaindre . les thailandais sont vraiment accueillant , tranquile ( meme quand on est au poste de police et qu on a refuser de donner 1000 bath à un flic qui vous arrete pour rien😄 ) .
salut a tous
sorry pour les fautes
Séjour de deux à trois semaines aux Seychelles en octobre 2010: budget, itinéraire...? English translation pending
bonsoir,
nos souhaiterions partir en octobre 2 à 3 semaines mais voila nous ne savons pas quoi choisir:
- soit par nos propres moyens - soit en sejour tout organisé
si quelqu'un a deja fait ceci par ses propres moyens ceci nous interesserait avec le detail.(budget, itineraire...)
nous hesitons avec un sejour sur l'ile Maurice et Rodrigues.
merci pour vos conseils et retours 🙂
nos souhaiterions partir en octobre 2 à 3 semaines mais voila nous ne savons pas quoi choisir:
- soit par nos propres moyens - soit en sejour tout organisé
si quelqu'un a deja fait ceci par ses propres moyens ceci nous interesserait avec le detail.(budget, itineraire...)
nous hesitons avec un sejour sur l'ile Maurice et Rodrigues.
merci pour vos conseils et retours 🙂
Nouvelle croisière du Cap vers Istanbul et la Grèce sur le Coral English translation pending
Bonjour,
A tous ceux qui partent pour la nouvelle croisière CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE sur le paquebot CORAL,
voici la liste des excursions proposées sur le bateau, leurs durées ainsi que les tarifs
EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009
AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00
Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.
GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00
Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.
Portofino (GOA – 02)
Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __
ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00
Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.
Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)
Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.
Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)
Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.
Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines
KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00
Olympie (KAT – 01)
Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.
MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO
Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.
Aix en Provence (MRS – 02)
Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.
MESSINE (SICILE), ITALIE
Taormine (MES-01)
Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __
Le Mont Etna (MES – 02)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.
MYKONOS, GRECE
Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.
LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30
Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.
Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __
Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.
SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30
Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.
Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)
Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.
Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis
Sujet de la discussion Réponses Auteur
EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009
AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00
Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.
GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00
Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.
Portofino (GOA – 02)
Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __
ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00
Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.
Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)
Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.
Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)
Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.
Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines
KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00
Olympie (KAT – 01)
Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.
MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO
Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.
Aix en Provence (MRS – 02)
Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.
MESSINE (SICILE), ITALIE
Taormine (MES-01)
Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __
Le Mont Etna (MES – 02)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.
MYKONOS, GRECE
Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.
LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30
Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.
Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __
Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.
SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30
Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.
Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)
Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.
Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis
Sujet de la discussion Réponses Auteur
Croisière Costa Deliziosa: tour du monde en cent jours vers fin 2011 English translation pending
bonjour a tous: meretmarine annonce ce jour que le nouveau paquebot costa delizioza prevoi ver fin 2011 de faire un tour du monde 100 jours en 3 principales etapes savone -los angeles-singapour-savone et 37 pays visites pour un prix de depart de 9990 euro quelq, un a t, il plus d, infos? c, est bien que costa renoue un peu avec les grands voyages tour du monde ...et merci si vous avez des info ...on va preparer la tirelire
Retour de l'Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà de retour de cette Inde magique..
Je suis rentrée hier matin d'Inde. Mon voyage a été très satisfaisant.
Bien que ne parlant pas l'anglais, j'ai pu me débrouiller tant bien que mal et toujours sû me faire comprendre.
J'y ai trouvé effectivement tout ce que je voulais puisque j'ai fait mon programme à 90%; ce qui est exceptionnel en Inde!
Toutefois, je me fixais des buts de visite sachant qu'il se passerait toujours bien quelque chose comme ce fut le cas!
J'avais une énergie en moi qui me faisait avancer toujours plus et malgré mon programme chargé, je n'éprouvais aucune fatigue.
Quand à l'agence MILNA qui avait organisé mes billets de train puisque je ne pouvais le faire en anglais, ils sont dignes de confiance. Régulièrement, ils me téléphonaient pour voir si tout allait bien; je pouvais les contacter à tout moment également. D'où l'intérêt d'avoir acheté une carte téléphonique.
Sans parler anglais, j'ai fait des tas de rencontres avec qui j'ai communiqué simplement par gestes et dictionnaire.
Il y a aussi de temps en temps, des gens qui parlent quelques mots de français surtout à Khajuraho et Varanasi.
J'ai rencontré une personne de VF avec qui j'avais rendez-vous.
J'ai aussi rencontré, mais cette fois sans se connaître, une autre personne du forum... Comme quoi le monde est petit!
Ce qui est dommage en Inde (comme dans d'autres pays), c'est l'arnaque à tout bout de champ; il faut toujours et toujours être sur ses gardes et c'est cela le plus fatiguant. Les pires: les taxis et auto-richwachs! Les endroits les plus dangereux pour l'arnaque: les gares.
Des souvenirs, j'en ai plein la tête et oserais-je dire que je pense déjà au prochain voyage....
MARIE
Des souvenirs, j'en ai plein la tête et oserais-je dire que je pense déjà au prochain voyage....
MARIE
Agences pour un circuit aux Philippines: vos avis? English translation pending
Bonjour !
A la recherche d'un circuit 5 jours pour le nord de l'ile de Luzon, j'ai 2 propositions quasiment identiques :Celle de Filipino Travel Center à 453 € par personneCelle de Asiaventure à 562 € par personneQuelqu'un connaît-il ces agences ? La différence de prix est-elle justifiée par des prestations supérieures (hôtel, guides ?) ou une meilleure réputation ?
Merci pour vos lumières
A la recherche d'un circuit 5 jours pour le nord de l'ile de Luzon, j'ai 2 propositions quasiment identiques :Celle de Filipino Travel Center à 453 € par personneCelle de Asiaventure à 562 € par personneQuelqu'un connaît-il ces agences ? La différence de prix est-elle justifiée par des prestations supérieures (hôtel, guides ?) ou une meilleure réputation ?
Merci pour vos lumières
Le Missouri: que peut-on faire? (États-Unis) English translation pending
Pour l'an prochain je vais partir en semestre aux États Unis , j ai le choix entre Riverside en Californie (soleil et fac sympa mais apparemment c est pas très safe ) et l'université du Missouri situé a 1h20 de Kansas city .
Quelqu'un connait il bien cet Etat , est ce sympa a vivre , y' a t il beaucoup de choses à faire (sortir, rencontrer des gens , avoir des petites amies etc....) y'a t il des choses intéressantes à visiter ?
Merci de me donner toutes les infos/avis/expérience que vous avez , car sur la Californie j ai beaucoup d info mais pour le Missouri pas grand chose .... je veux en savoir plus sur le lieu ou je vivrais éventuellement avant d y passer 6 mois
Quelqu'un connait il bien cet Etat , est ce sympa a vivre , y' a t il beaucoup de choses à faire (sortir, rencontrer des gens , avoir des petites amies etc....) y'a t il des choses intéressantes à visiter ?
Merci de me donner toutes les infos/avis/expérience que vous avez , car sur la Californie j ai beaucoup d info mais pour le Missouri pas grand chose .... je veux en savoir plus sur le lieu ou je vivrais éventuellement avant d y passer 6 mois
Idée pour faire des dons à la communauté locale de Varadero English translation pending
Je rentre de Cuba, météo moche, mais la salsa était toujours aussi chaude, alors ça compense.
Certaines personnes demandaient sur le forum quelle serait la meilleure façon de faire des dons à la communauté locale, à part les cadeaux aux femmes de chambre, qui ne sont pas les plus mal fortunées, disons-le.
Je suis allé rencontrer le père Bastarache lors de ma récente visite à Vara, quelqu'un avait mentionné son nom sur le Forum, il est là depuis des lustres et semble toujours aussi destiné à servir son prochain dans cette localité.
Prioritairement qu'il m'a dit, la prière, mais ça, c'est pas pour tout le monde, alors je lui ai demandé la deuxième priorité et il m'a dit non pas tant les chaussures, les vêtements, les trucs du dollorama, mais plutôt des médicaments sans ordonnance, genre tylenol, aspirine, même des multivitamines. Semblerait que les gens moins fortunés qui se les font prescrire ou recommander ne peuvent se les payer.
La petite église Santa Elvira est située sur la première avenue entre les rues 46 et 47, pas dur à trouver, je crois que le padre serait heureux de vous accueillir et d'accepter vos dons qui feraient plus de chemin que le pourboire d'usage dans les hotels.
Maurice
Certaines personnes demandaient sur le forum quelle serait la meilleure façon de faire des dons à la communauté locale, à part les cadeaux aux femmes de chambre, qui ne sont pas les plus mal fortunées, disons-le.
Je suis allé rencontrer le père Bastarache lors de ma récente visite à Vara, quelqu'un avait mentionné son nom sur le Forum, il est là depuis des lustres et semble toujours aussi destiné à servir son prochain dans cette localité.
Prioritairement qu'il m'a dit, la prière, mais ça, c'est pas pour tout le monde, alors je lui ai demandé la deuxième priorité et il m'a dit non pas tant les chaussures, les vêtements, les trucs du dollorama, mais plutôt des médicaments sans ordonnance, genre tylenol, aspirine, même des multivitamines. Semblerait que les gens moins fortunés qui se les font prescrire ou recommander ne peuvent se les payer.
La petite église Santa Elvira est située sur la première avenue entre les rues 46 et 47, pas dur à trouver, je crois que le padre serait heureux de vous accueillir et d'accepter vos dons qui feraient plus de chemin que le pourboire d'usage dans les hotels.
Maurice
Récemment installée à Montréal: besoin de témoignages English translation pending
bonjour à tous et à toutes !
ça y est , je me suis inscrite sur vf , après avoir vu qu'on pouvait non seulement se faire des connaissances , mais surtout , qu'on pouvait obtenir des réponses de ce qu'on cherche ; et pourquoi pas , des conseils .
et , il est vrai qu'en ce moment , j'en ai pas mal besoin !!
je m'excuse encore de démarrer comme ça en pleine intro .
Je souhaiterais savoir si il y a des personnes qui vivent la même situation que moi : je suis récemment installée à montréal(août 09) avec mon conjoint et notre fille , dans le but de commencer une "nouvelle vie "; seulement voilà , mon conjoint s'y est plus dès le premier instant et moi je n'y arrive toujours pas...la france me manque terriblement , et malgré les propos rassurants des gens qui me disent qu'il me faut une période d'adaptation et que la france va de mal en pire , c'est mon pays et il me manque !! tout me manque et je crois que l'herbe n'est pas plus verte ailleurs , en ce qui me concerne en tout cas ..et je n'ai qu'une envie : repartir !!
Cela n'empêche que je trouve les québequois super gentils et très génereux , en tout cas , pour ceux que j'ai rencontré .
Voilà , pour une entrée sur la scène "vf" c'est déja pas mal !!
Je vous remercie d'avance de vos réponses et de vos conseils .
Partir à l'aventure à travers la France pour trois mois English translation pending
bonjours a tous , et avant tout mes excuse si des discussion de la sorte ont était abordé . je n'est en tout cas pas trouver , et ma situation et les conseil dont j'aurais besoin sont peut être assez atypique .
en tout cas merci d'avance .
alors voila 🙂 , je vais partir cette été pour un voyage de trois mois seul a travers la France ... je partirais de l'éxtreme sud pour me rendre dans le nord . je me déplacerais le plus souvent a pied , et éventuellement en stop et compterais peut être m'arétais quelle que fois chez les gens au court de mon périple , et peut être serait heberger en échange de travail ou autre (le but serait aussi de faire des rencontre) . cependant et voila le problème 😕 j'aurais vivement besoin de consseil ou d'aide pour réaliser ce qu'implique un telle voyage , et ce qu'il peut comportait comme difficulté . d'autre part pour savoir ce qu'il serait approprié d'emporter ... ou pas !!!
si je peux me permettre de vous expliqué ce que j'ai initialement prévu ... tout d'abord je rencontre un problème de finance , et je me suis dis qu'avec 500 euros je pourais négociait trois mois de survie , est ce utopique ?
je partirais avec une tante , sac de couchage , couverture de survie , trousse de soins (doliprane , désinfectant etc) deux change , un chapeaux (soleil été) , un pencho (pluie eventuelle) , j'ésite entre emporté une gourde , ou des boutteil d'eau , et je ne sais pour l'instant pas quelle nouriture pourai' je emporté (conservation , coté pratique) . je prendrais un petit réchaud , une lampe torche rechargeable dynamo , des pastille de chlore (désinfectait l'eau trouvait en cas de nécessiter) , et une boussole . du coté hygiène , j'opterais pour trois savon de Marseille , quelle que packet de cleanex . des rasoirs jetable , un peigne , éventuellement un maillot serviette . et un désinfectant pour les mains .
pour la semi nécessité : du shampoing , de la musique (mp3) , deux trois livre ...
voila , si vous être toujours la lol , je dois vous dire que je ne sais pas trop comment faire vis a vis de l'argent . je pense que transporté en pérmanence 500 euros sur soit est apriori assait dangereux (vole) , et pourtant je sais que par exemple vis a vis de la nourriture je ne peux pas partir sans rien . sinon (car je n'est pas encore acheter mon matériel) je ne n'est malheureusement aucune idée du coup que je devrais compter pour , la tante , le sac de couchage , la couverture de survie , le réchaud , les pastille de chlore , la fameuse boussole , aussi très important combien compter pour la nourriture .
voila vous voyez peut être maintenant l'aide précieuse que vous pourriez m'apporter , et surtout l'importance quelle constituerait pour moi !
en vous remerciant d'avance , et en m'excusant pour les éventuelle faute d'orthographe 🙂
en tout cas merci d'avance .
alors voila 🙂 , je vais partir cette été pour un voyage de trois mois seul a travers la France ... je partirais de l'éxtreme sud pour me rendre dans le nord . je me déplacerais le plus souvent a pied , et éventuellement en stop et compterais peut être m'arétais quelle que fois chez les gens au court de mon périple , et peut être serait heberger en échange de travail ou autre (le but serait aussi de faire des rencontre) . cependant et voila le problème 😕 j'aurais vivement besoin de consseil ou d'aide pour réaliser ce qu'implique un telle voyage , et ce qu'il peut comportait comme difficulté . d'autre part pour savoir ce qu'il serait approprié d'emporter ... ou pas !!!
si je peux me permettre de vous expliqué ce que j'ai initialement prévu ... tout d'abord je rencontre un problème de finance , et je me suis dis qu'avec 500 euros je pourais négociait trois mois de survie , est ce utopique ?
je partirais avec une tante , sac de couchage , couverture de survie , trousse de soins (doliprane , désinfectant etc) deux change , un chapeaux (soleil été) , un pencho (pluie eventuelle) , j'ésite entre emporté une gourde , ou des boutteil d'eau , et je ne sais pour l'instant pas quelle nouriture pourai' je emporté (conservation , coté pratique) . je prendrais un petit réchaud , une lampe torche rechargeable dynamo , des pastille de chlore (désinfectait l'eau trouvait en cas de nécessiter) , et une boussole . du coté hygiène , j'opterais pour trois savon de Marseille , quelle que packet de cleanex . des rasoirs jetable , un peigne , éventuellement un maillot serviette . et un désinfectant pour les mains .
pour la semi nécessité : du shampoing , de la musique (mp3) , deux trois livre ...
voila , si vous être toujours la lol , je dois vous dire que je ne sais pas trop comment faire vis a vis de l'argent . je pense que transporté en pérmanence 500 euros sur soit est apriori assait dangereux (vole) , et pourtant je sais que par exemple vis a vis de la nourriture je ne peux pas partir sans rien . sinon (car je n'est pas encore acheter mon matériel) je ne n'est malheureusement aucune idée du coup que je devrais compter pour , la tante , le sac de couchage , la couverture de survie , le réchaud , les pastille de chlore , la fameuse boussole , aussi très important combien compter pour la nourriture .
voila vous voyez peut être maintenant l'aide précieuse que vous pourriez m'apporter , et surtout l'importance quelle constituerait pour moi !
en vous remerciant d'avance , et en m'excusant pour les éventuelle faute d'orthographe 🙂
Le jeu des photos (ça continue) English translation pending
Et hop un nouveau fil puisque nous avions dépassé les 500 sur le précédent.
Pour célébrer cela, 2 photos pour le prix d'une. (les photos viennent d'internet)
Où sommes nous?
Pour célébrer cela, 2 photos pour le prix d'une. (les photos viennent d'internet)
Où sommes nous?
Grève générale au Népal en 2010: risques de blocage des routes? English translation pending
Je dois partir au Népal en février 2010. Y a-t-il des risques de bloquage des routes ou autres désagréments à cause de la grève générale qui est annoncée par les maoistes à partir du 24 janvier prochain?
Premier voyage à Cuba: que faut-il apporter? English translation pending
ahhhhhhhhhhhhh mon tout premier voyage à cuba se fera le 13 janvier à holguin.. je suis tellement impatiente... mais aussi.. je suis nerveuse... pourquoi
parce que j'ai fais ma réservation sur internet et je me sens fibrile... tant que je n'aurai pas les deux pieds dans le sable je me dis que j'ai peut etre fait quelque chose de pas correct... mon inscription... mon passeport... etc...
ensuite... j'ai 10 000 conseils de la part de tous et chacun... les habitué... de genre...
- ammène toi 5 bikinis - ton pot de nutella est important... - il te faut 50$ cubain pour ressortir du pays (c'Est quoi ça) - un serviette de plage est toujours préférable - un ensemble de soirée... - des sandales... - crême solaire - des vaccins??
là je sais plus quoi faire.... vous pourriez m'aidez...??
aussi je me demande... lorsque l'on passe les douane... on a beoin de quoi... notre billet d'avion, notre passeport... autre chose...
il parait que dans l'avion il nous font signer de quoi... qu'il faut redonner à notre sortir...
je trouve dommage que l'on est pas quelques chose genre les étape à suivre avant le voyage
merci de bien vouloir m'aider
Delphy qui a hate d'aller se réchauffer sous le soleil
p.s plusieurs vont se faire grillé en "boite" avant d'aller a cuba c'est indispensable ou pas...
parce que j'ai fais ma réservation sur internet et je me sens fibrile... tant que je n'aurai pas les deux pieds dans le sable je me dis que j'ai peut etre fait quelque chose de pas correct... mon inscription... mon passeport... etc...
ensuite... j'ai 10 000 conseils de la part de tous et chacun... les habitué... de genre...
- ammène toi 5 bikinis - ton pot de nutella est important... - il te faut 50$ cubain pour ressortir du pays (c'Est quoi ça) - un serviette de plage est toujours préférable - un ensemble de soirée... - des sandales... - crême solaire - des vaccins??
là je sais plus quoi faire.... vous pourriez m'aidez...??
aussi je me demande... lorsque l'on passe les douane... on a beoin de quoi... notre billet d'avion, notre passeport... autre chose...
il parait que dans l'avion il nous font signer de quoi... qu'il faut redonner à notre sortir...
je trouve dommage que l'on est pas quelques chose genre les étape à suivre avant le voyage
merci de bien vouloir m'aider
Delphy qui a hate d'aller se réchauffer sous le soleil
p.s plusieurs vont se faire grillé en "boite" avant d'aller a cuba c'est indispensable ou pas...
A la découverte de Luang Prabang English translation pending
A Vang Vieng, capitale laosienne du débit de boissons et autres substances aromatisées, vous l'aurez compris, on a fait ce qu'on avait à faire avec panache et endurance. Vous comprenez aussi pourquoi quand on voyage avec Steve dans des endroits tel que celui-là, les emplois du temps se noircissent à tel point que l'écriture à beau hurler qu'il faut qu'on s'occupe d'elle, elle a du mal à se faire entendre dans cet environnement tumultueux...
Quoi qu'en changeant d'endroit, c'est pas impossible que sa petite voie sur-aïgue soit couverte par le vrombissement d'un moteur de moto, par le crépitement de l'huile sur le feu ou par de la musique forte à se déchaîner les guiboles. C'est pas compliqué, il y a toujours quelque chose d'urgentissime à faire à la place, même ne rien faire c'est pour dire...
En tout cas, pour se remettre le pieds à l'étrier, la première des choses est de quitter ce lieu de débauche enfiévrée. Et aujourd'hui, c'est pas trop compliqué de tourner les talons et de dire au revoir car c'est la pire journée météo depuis le début du voyage si l'on excepte les trois jours où je suis retourné brièvement sur Paris la Belle. Il pleut à vous demandez si vous n'habitez pas dans un lac. Les gouttes sont des balles de golf et les flaques des mers intérieures... C'est d'ailleurs la première fois que je me serre de mon coupe-vent comme d'un imperméable et ça le vaut!!! Le truc c'est que la veille, on a refusé de réserver notre billet de bus pour Luan Prabang avec la GH parce que c'était une bouchée de pain plus chère avec une prise en charge directement à la réception mais seulement, au moment de prendre cette décision, le soleil irradiait toute la région!! donc aujourd'hui, jour de douche, il faut qu'on aille jusqu'à la gare routière à pieds sous le déluge, ouais... La conséquence de tout ça, c'est qu'au moment de monter dans le bus, on voudrait mieux monter dans une essoreuse. Une ouïe canine saurait nous détecter à des kilomètres tellement ça fait floc-floc quand on marche avec nos pieds qui boient jusqu'à plus soif.
Une fois à l'intérieur avec Ana et Steve, on se fait le petit pari de déterminer à l'avance combien de temps le minibus va mettre pour effectuer le trajet. On est alors en début d'après-midi et tout le monde table sur une arrivée nocturne entre 20h30 et 21h30. Pour affiner nos prédictions, on se base moins sur le nombre pas énorme de kilomètres à engloutir mais plus sur l'état de la route et notre connaissance certaine du rythme pachidermique auquel roulent les véhicules au Laos. Et bien accrochez-vous bien comme nous on s'est accroché dans le bus à tout ce qu'on pouvait, on est arrivé avant 19h. Le chauffeur n'est pas un chauffeur, c'est un pilote!!! Sur le trajet, on s'arrête une fois à la demande d'un couple d'allemands qui étaient assis à l'avant, et dès que notre fusée sur roues se stoppe et que les portes s'ouvrent, c'est de façon complètement synchronisée que nos deux teutons répandent sur la chaussée tout ce qu'ils ont ingérés ces dernières douze heures... C'est pas très sympathique comme spectacle, ni à regarder, ni à entendre, ni à sentir, mais leur aptitude à tout faire en même temps aura au moins rendu ça distrayant. Note technique : 7/10 Chorégraphie et synchronisation : 9, 5/10 L'Allemagne est sacrée championne de ce voyage haut la main! Applaudissons la performance!!
Une fois arrivés à Luan Prabang, c'est le même manège qu'à l'accoutumée : se mettre un toit au dessus de la tête avec un lit dans un coin et poser nos sacs. Pour se faire, on traverse tout le marché de nuit qui ici court sur des centaines de mètres. Tous les stands y vendent quasiment la même chose, c'est le panier souvenirs de la ménagère qui est à profusion ici. Pas un local n'achète quoi que ce soit, c'est pas le public visé, snif... Après avoir traversé le marché avec nos kilos sur le dos comme des bêtes de somme dans un supermarché, on remonte la rue principale toute éclairée en se rendant compte d'une chose : Luan Prabang, on en pas encore vu 2% et pourtant on sait déjà qu'on adore! L'architecture est remarcable et il se dégage de partout un charme indéniable. Impossible de marcher les yeux rivés au sol, ce serait la pire des punitions tant c'est mignon tout plein! Et au bout de la rue, on finit par trouver une GH à notre gout et à notre budget. Une chambre double pour le couple anglo-suédois et une chambre double pour le couple à moi tout seul. Et dès qu'on s'installe, on sait déjà comment ça va se passer à l'hotel, ma chambre est le nouveau lieu de squat à la mode, tant pis encore pour l'écriture qui crie ô sa rage et ô son désespoir.
Le temps donc de prendre grassement possession des lieux et la faim vient à se faire sentir. On s'évertue donc à la faire taire elle aussi en s'installant le long du Mékong, profitant ainsi du fait qu'ici il ne pleut pas. Pour l'anecdote, parce que j'aime bien ça moi les anecdotes, je commande un curry des familles sans prendre le soin de préciser "pas trop épicé". Bien mal m'en a pris, c'est l'incendie des papilles en règle qui s'en suit! Et même en laissant refroidir le plat, ça ne coupe en rien la chaleur pimentée dans l'assiette. Caramba, aïe aïe aïe!!! On ne m'y prendra plus, au moins jusqu'à la prochaine fois...
On finira par rejoindre l'hotel peu après à défaut d'appeler les pompiers. Luan Prabang nous gagne et on s'endort au tilleul...
Le lendemain, c'est enfin l'heure de voir la ville de jour et d'arpenter un tant soit peu ses rues charmeuses d'yeux. Au premier abord, on est étonné par le nombre de moines qu'on croise ici. Ensuite on est moins étonné car il y a des temples et avec eux des monastères partout. Ca fourmille de robes orangées et ça c'est bon pour l'objectif! On fait donc le tour non-exhaustif des lieux immancables à la recherche du cliché parfait. Ca passe par des temples donc, mais aussi par un pont en bambou dont la traversée est rendue payante par une famille qui ne s'en laisse pas compter, par un village dont le seul intéret pour nous en ce jour caniculaire est qu'on peut y trouver des boissons fraiches avant de faire demi-tour. En un mot comme en cent, ça se passe bien, sans temps morts jusqu'au coucher du soleil qu'on va admirer en haut d'une colline recouverte d'arbres en tous genres et avec à son sommet un nouveau temple majestueux. Et le tout en centre-ville s'il vous plait... C'est plaisir... Et sans alcool (si, si, c'est possible)...
Au retour de cette journée de marche, on est tous les trois biens atteints par le rythme et par la chaleur. On a donc qu'une envie, s'enfourner un repas complet avant d'aller mettre la viande dans le torchon. On file donc se farcir un nouveau restaurant façon bistrot, à la mode de Luan Prabang. Ca ne mérite pas d'autre commentaire que mes félicitations au chef, c'est délicieux, bonne nuit. Et sur le chemin retour, à mesure qu'on se rapproche doucement de la GH, de la musique se fait entendre et s'amplifie.
Vous vous souvenez à Ventiane du Mekong festival, de sa mariée sur skis et des assiettes de fromages avec vin rouge de rigueur? Et bien, le festival s'est exporté à Luan Prabang ce soir. Ca se passe dans les jardins d'une maison coloniale cossue et l'ambiance est teintée de guiguette. Accordéon, chenille, Claude François, tout y passe. Tout y passe même nous... J'avais dit qu'on était fatigué? Ah mais ça c'était avant. Avant qu'on retrouve Nathalie et Jo avec qui on avait déjà fêté le soleil et la bonne humeur à Vang Vieng. Et bien l'un dans l'autre, la guinguette plus les retrouvailles et on est reparti comme des larrons en foire jusqu'au bout de la nuit! Ca danse, ça chante, ça boit aussi... Un belge et un anglais, tu comprends mieux? On ira donc jusqu'au bout de ce Mekong festival dont c'est le dernier jour avant de s'en aller gaiement prendre d'assault ma chambre, comme il se doit. L'hospitalité ça veut dire quelque chose!! Quelque chose jusqu'à 3h, car après, en tout cas ce soir, je suis plus étanche, bonne nuit les petits et bonjour marchand de sable!
Comme tous les jours maintenant, le réveil du 27 est à nouveau tardif. Merci Vang Vieng de nous imprimer des rythmes à l'envers, au niveau du sommeil c'est comme si j'étais à Paris. Ah ben bravo!!! C'était bien la peine de faire des milliers de bornes pour arriver au constat que je ne suis pas du matin!! On arrive quand même tant bien que mal à s'activer autour de midi et à s'enfiler des sandwishs taillés dans des demi-baguettes. Miam!!!! Ensuite, c'est à nouveau l'heure de l'exploration en terrain inconnu avec aujourd'hui une star en son genre : la cascade Tat Kuang. Pour y accéder, on affrête un tuk-tuk et alors qu'on arrive sur place, on est quasiment les seuls sur le sîte. Le temps est alors un peu nuageux sur les bords avec le soleil qui peine à se faire une place. La visite débute par un immense enclos dans lequel s'ébattent des ours qu'on a recueuilli ici blessés ou qu'on a arraché aux mains des braconniers et autres traficants. Tout est fait pour leur confort. Ils ont suffisament de jeux pour ne rien avoir à demander à Noël, de la nourriture à foison et même des hamacs adaptés à leur taille et à leur morphologie de plantigrades... Pour les ours ici, c'est un peu le bonheur, si je veux... On les regarde donc jouer un moment avant de remonter un sentier qui s'enfonce dans la forêt. Et là, l'environnement est réellement féérique. On débouche sur une série de bassins naturels dans lesquels l'eau se déverse dans de larges cascades. L'eau y est d'un vert emeraude. Les papillons y sont rois. La forêt semble être enchantée. Pas moyen de rester sur notre faim même si ça aurait encore une toute autre gueule si le soleil parvenait à magnifier les couleurs. On pourrait donc faire le choix de se baigner tout de suite mais on préfère d'abord faire le tour du propriétaire en attendant de voir si ça veut bien se dégager...
On reste donc sur le sentier à s'émerveiller en attendant avec impatience de se jeter à l'eau. Et à un moment donné, alors qu'on arrive vraiment en amont des chutes, le payage se dégage pour laisser place à une cascade d'une trentaine de mètres qui alimente en aval toutes ses petites cousines. Quel spectacle!! Et c'est pas fini... On peut ensuite prendre un chemin escarpé qui grimpe jusqu'au sommet de la chute-mère, on va pas se priver d'aller voir! On commence donc l'ascension à proprement parler. L'endroit est abrupt, glissant, un paradis d'aventurier. D'ailleurs en parlant d'aventures, qu'est ce qui se passe quand on est sur le point d'arriver en haut??? Une goutte. Deux gouttes. Mille gouttes. Des milliards de gouttes!!!! L'orage sur la tête!!!!! On est alors tout en haut, essayant vainement de se protéger de la pluie en s'abritant comme on peut sous les arbres, le premier véritable abri étant à une grosse douche de là. Peine perdue, tout le monde est trempé et la chose chose qui compte c'est de protéger avec succès les appareils photos de la noyade. Les trombes d'eau s'abattent pendant une demi heure pendant laquelle on ne peut pas bouger ni imaginer la tête du chemin au retour! Déjà que sous le sec, c'était coton, mais alors là maintenant!! C'est pourtant le passage obligé pour redescendre à moins de se jeter dans le vide et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on s'en serait peut-être mieux sortis. Chacun de nous trois a fini par se casser la figure en descendant, sans gravité autre que l'état de nos fringues. Comme d'habitude, c'est toujours dans ces moments là que je suis en blanc. C'est la mère Denis qui va être contente!
Quand on arrive clopin-clopant au plancher des vaches, la pluie s'est arrêtée comme dans un rêve, comme si quelqu'un avait subitement coupé le robinet d'arrivée d'eau. Seulement la prochaine fois, si cette personne pouvait trouver le robinet un tout petit peu plus vite, je serais pas contre. Enfin, les appareils photos sont sains et saufs, c'est l'essentiel. Nous, on est pas au bout de nos misères. La pluie a rendu le sentier aussi glissant qu'une patinoire et je n'exagère pas!!! Et on a beau être tranformés en éponge, on accorche pas comme un scotch-brit!!! Deux vautres supplémentaires que ça m'aura couté plus le fait d'être raillé par mes compagnons, et j'ai pas tenté le triple boucle piqué. Directement la tronche par terre le Braïce! Note technique : 1/10 Note artistique : 4/10 Tu parles d'un champion...
Mais pendant ce temps, comme il faut compenser tous ces petits malheurs, le soleil avec ses petits bras musclés est en train de tordre le coup aux nuages qui méritaient bien ça. Les rayons transperçant se multiplient, le couleurs explosent. C'est le moment tant attendu de la baignade qui se profile... Une eau transparente à 23-24°, un nouveau trapèze de fortune pour faire les fous, n'en jetez plus, la coupe est pleine, overdose de bonheur!!! En plus, dans le même temps, Nathalie et Jo montrent le bout de leur nez tout sec d'avoir évité la pluie, les jean-foutre!!! C'est l'occasion de se donner rendez-vous le soir même pour se remémorer le rythme de Vang Vieng. Super, ça faisait longtemps...
Avec ana et Steve, on rentre donc pépère à la maison se faire beau pendant que Nat et Jo profitent de la cascade dont on a déjà écumé tous les recoins. Ana en profite comme la veille pour emprunter la guitare mise à dispostion dans l'hotel et nous faire une démonstration délicieuse de ses talents d'auteur-compositeur-chanteuse. Une guitare, une voix, des frissons parcourent la chambrée dans des volutes de fumée.
Et le soir venu, c'est le retour aux bonnes habitudes. Nat et Jo passent nous prendre dans ma chambre puisque c'est là que ça se passe et on file pour une soirée de délire collectif. Et dans tout ça, Luan Prabang, j'adore...
En tout cas, pour se remettre le pieds à l'étrier, la première des choses est de quitter ce lieu de débauche enfiévrée. Et aujourd'hui, c'est pas trop compliqué de tourner les talons et de dire au revoir car c'est la pire journée météo depuis le début du voyage si l'on excepte les trois jours où je suis retourné brièvement sur Paris la Belle. Il pleut à vous demandez si vous n'habitez pas dans un lac. Les gouttes sont des balles de golf et les flaques des mers intérieures... C'est d'ailleurs la première fois que je me serre de mon coupe-vent comme d'un imperméable et ça le vaut!!! Le truc c'est que la veille, on a refusé de réserver notre billet de bus pour Luan Prabang avec la GH parce que c'était une bouchée de pain plus chère avec une prise en charge directement à la réception mais seulement, au moment de prendre cette décision, le soleil irradiait toute la région!! donc aujourd'hui, jour de douche, il faut qu'on aille jusqu'à la gare routière à pieds sous le déluge, ouais... La conséquence de tout ça, c'est qu'au moment de monter dans le bus, on voudrait mieux monter dans une essoreuse. Une ouïe canine saurait nous détecter à des kilomètres tellement ça fait floc-floc quand on marche avec nos pieds qui boient jusqu'à plus soif.
Une fois à l'intérieur avec Ana et Steve, on se fait le petit pari de déterminer à l'avance combien de temps le minibus va mettre pour effectuer le trajet. On est alors en début d'après-midi et tout le monde table sur une arrivée nocturne entre 20h30 et 21h30. Pour affiner nos prédictions, on se base moins sur le nombre pas énorme de kilomètres à engloutir mais plus sur l'état de la route et notre connaissance certaine du rythme pachidermique auquel roulent les véhicules au Laos. Et bien accrochez-vous bien comme nous on s'est accroché dans le bus à tout ce qu'on pouvait, on est arrivé avant 19h. Le chauffeur n'est pas un chauffeur, c'est un pilote!!! Sur le trajet, on s'arrête une fois à la demande d'un couple d'allemands qui étaient assis à l'avant, et dès que notre fusée sur roues se stoppe et que les portes s'ouvrent, c'est de façon complètement synchronisée que nos deux teutons répandent sur la chaussée tout ce qu'ils ont ingérés ces dernières douze heures... C'est pas très sympathique comme spectacle, ni à regarder, ni à entendre, ni à sentir, mais leur aptitude à tout faire en même temps aura au moins rendu ça distrayant. Note technique : 7/10 Chorégraphie et synchronisation : 9, 5/10 L'Allemagne est sacrée championne de ce voyage haut la main! Applaudissons la performance!!
Une fois arrivés à Luan Prabang, c'est le même manège qu'à l'accoutumée : se mettre un toit au dessus de la tête avec un lit dans un coin et poser nos sacs. Pour se faire, on traverse tout le marché de nuit qui ici court sur des centaines de mètres. Tous les stands y vendent quasiment la même chose, c'est le panier souvenirs de la ménagère qui est à profusion ici. Pas un local n'achète quoi que ce soit, c'est pas le public visé, snif... Après avoir traversé le marché avec nos kilos sur le dos comme des bêtes de somme dans un supermarché, on remonte la rue principale toute éclairée en se rendant compte d'une chose : Luan Prabang, on en pas encore vu 2% et pourtant on sait déjà qu'on adore! L'architecture est remarcable et il se dégage de partout un charme indéniable. Impossible de marcher les yeux rivés au sol, ce serait la pire des punitions tant c'est mignon tout plein! Et au bout de la rue, on finit par trouver une GH à notre gout et à notre budget. Une chambre double pour le couple anglo-suédois et une chambre double pour le couple à moi tout seul. Et dès qu'on s'installe, on sait déjà comment ça va se passer à l'hotel, ma chambre est le nouveau lieu de squat à la mode, tant pis encore pour l'écriture qui crie ô sa rage et ô son désespoir.
Le temps donc de prendre grassement possession des lieux et la faim vient à se faire sentir. On s'évertue donc à la faire taire elle aussi en s'installant le long du Mékong, profitant ainsi du fait qu'ici il ne pleut pas. Pour l'anecdote, parce que j'aime bien ça moi les anecdotes, je commande un curry des familles sans prendre le soin de préciser "pas trop épicé". Bien mal m'en a pris, c'est l'incendie des papilles en règle qui s'en suit! Et même en laissant refroidir le plat, ça ne coupe en rien la chaleur pimentée dans l'assiette. Caramba, aïe aïe aïe!!! On ne m'y prendra plus, au moins jusqu'à la prochaine fois...
On finira par rejoindre l'hotel peu après à défaut d'appeler les pompiers. Luan Prabang nous gagne et on s'endort au tilleul...
Le lendemain, c'est enfin l'heure de voir la ville de jour et d'arpenter un tant soit peu ses rues charmeuses d'yeux. Au premier abord, on est étonné par le nombre de moines qu'on croise ici. Ensuite on est moins étonné car il y a des temples et avec eux des monastères partout. Ca fourmille de robes orangées et ça c'est bon pour l'objectif! On fait donc le tour non-exhaustif des lieux immancables à la recherche du cliché parfait. Ca passe par des temples donc, mais aussi par un pont en bambou dont la traversée est rendue payante par une famille qui ne s'en laisse pas compter, par un village dont le seul intéret pour nous en ce jour caniculaire est qu'on peut y trouver des boissons fraiches avant de faire demi-tour. En un mot comme en cent, ça se passe bien, sans temps morts jusqu'au coucher du soleil qu'on va admirer en haut d'une colline recouverte d'arbres en tous genres et avec à son sommet un nouveau temple majestueux. Et le tout en centre-ville s'il vous plait... C'est plaisir... Et sans alcool (si, si, c'est possible)...
Au retour de cette journée de marche, on est tous les trois biens atteints par le rythme et par la chaleur. On a donc qu'une envie, s'enfourner un repas complet avant d'aller mettre la viande dans le torchon. On file donc se farcir un nouveau restaurant façon bistrot, à la mode de Luan Prabang. Ca ne mérite pas d'autre commentaire que mes félicitations au chef, c'est délicieux, bonne nuit. Et sur le chemin retour, à mesure qu'on se rapproche doucement de la GH, de la musique se fait entendre et s'amplifie.
Vous vous souvenez à Ventiane du Mekong festival, de sa mariée sur skis et des assiettes de fromages avec vin rouge de rigueur? Et bien, le festival s'est exporté à Luan Prabang ce soir. Ca se passe dans les jardins d'une maison coloniale cossue et l'ambiance est teintée de guiguette. Accordéon, chenille, Claude François, tout y passe. Tout y passe même nous... J'avais dit qu'on était fatigué? Ah mais ça c'était avant. Avant qu'on retrouve Nathalie et Jo avec qui on avait déjà fêté le soleil et la bonne humeur à Vang Vieng. Et bien l'un dans l'autre, la guinguette plus les retrouvailles et on est reparti comme des larrons en foire jusqu'au bout de la nuit! Ca danse, ça chante, ça boit aussi... Un belge et un anglais, tu comprends mieux? On ira donc jusqu'au bout de ce Mekong festival dont c'est le dernier jour avant de s'en aller gaiement prendre d'assault ma chambre, comme il se doit. L'hospitalité ça veut dire quelque chose!! Quelque chose jusqu'à 3h, car après, en tout cas ce soir, je suis plus étanche, bonne nuit les petits et bonjour marchand de sable!
Comme tous les jours maintenant, le réveil du 27 est à nouveau tardif. Merci Vang Vieng de nous imprimer des rythmes à l'envers, au niveau du sommeil c'est comme si j'étais à Paris. Ah ben bravo!!! C'était bien la peine de faire des milliers de bornes pour arriver au constat que je ne suis pas du matin!! On arrive quand même tant bien que mal à s'activer autour de midi et à s'enfiler des sandwishs taillés dans des demi-baguettes. Miam!!!! Ensuite, c'est à nouveau l'heure de l'exploration en terrain inconnu avec aujourd'hui une star en son genre : la cascade Tat Kuang. Pour y accéder, on affrête un tuk-tuk et alors qu'on arrive sur place, on est quasiment les seuls sur le sîte. Le temps est alors un peu nuageux sur les bords avec le soleil qui peine à se faire une place. La visite débute par un immense enclos dans lequel s'ébattent des ours qu'on a recueuilli ici blessés ou qu'on a arraché aux mains des braconniers et autres traficants. Tout est fait pour leur confort. Ils ont suffisament de jeux pour ne rien avoir à demander à Noël, de la nourriture à foison et même des hamacs adaptés à leur taille et à leur morphologie de plantigrades... Pour les ours ici, c'est un peu le bonheur, si je veux... On les regarde donc jouer un moment avant de remonter un sentier qui s'enfonce dans la forêt. Et là, l'environnement est réellement féérique. On débouche sur une série de bassins naturels dans lesquels l'eau se déverse dans de larges cascades. L'eau y est d'un vert emeraude. Les papillons y sont rois. La forêt semble être enchantée. Pas moyen de rester sur notre faim même si ça aurait encore une toute autre gueule si le soleil parvenait à magnifier les couleurs. On pourrait donc faire le choix de se baigner tout de suite mais on préfère d'abord faire le tour du propriétaire en attendant de voir si ça veut bien se dégager...
On reste donc sur le sentier à s'émerveiller en attendant avec impatience de se jeter à l'eau. Et à un moment donné, alors qu'on arrive vraiment en amont des chutes, le payage se dégage pour laisser place à une cascade d'une trentaine de mètres qui alimente en aval toutes ses petites cousines. Quel spectacle!! Et c'est pas fini... On peut ensuite prendre un chemin escarpé qui grimpe jusqu'au sommet de la chute-mère, on va pas se priver d'aller voir! On commence donc l'ascension à proprement parler. L'endroit est abrupt, glissant, un paradis d'aventurier. D'ailleurs en parlant d'aventures, qu'est ce qui se passe quand on est sur le point d'arriver en haut??? Une goutte. Deux gouttes. Mille gouttes. Des milliards de gouttes!!!! L'orage sur la tête!!!!! On est alors tout en haut, essayant vainement de se protéger de la pluie en s'abritant comme on peut sous les arbres, le premier véritable abri étant à une grosse douche de là. Peine perdue, tout le monde est trempé et la chose chose qui compte c'est de protéger avec succès les appareils photos de la noyade. Les trombes d'eau s'abattent pendant une demi heure pendant laquelle on ne peut pas bouger ni imaginer la tête du chemin au retour! Déjà que sous le sec, c'était coton, mais alors là maintenant!! C'est pourtant le passage obligé pour redescendre à moins de se jeter dans le vide et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on s'en serait peut-être mieux sortis. Chacun de nous trois a fini par se casser la figure en descendant, sans gravité autre que l'état de nos fringues. Comme d'habitude, c'est toujours dans ces moments là que je suis en blanc. C'est la mère Denis qui va être contente!
Quand on arrive clopin-clopant au plancher des vaches, la pluie s'est arrêtée comme dans un rêve, comme si quelqu'un avait subitement coupé le robinet d'arrivée d'eau. Seulement la prochaine fois, si cette personne pouvait trouver le robinet un tout petit peu plus vite, je serais pas contre. Enfin, les appareils photos sont sains et saufs, c'est l'essentiel. Nous, on est pas au bout de nos misères. La pluie a rendu le sentier aussi glissant qu'une patinoire et je n'exagère pas!!! Et on a beau être tranformés en éponge, on accorche pas comme un scotch-brit!!! Deux vautres supplémentaires que ça m'aura couté plus le fait d'être raillé par mes compagnons, et j'ai pas tenté le triple boucle piqué. Directement la tronche par terre le Braïce! Note technique : 1/10 Note artistique : 4/10 Tu parles d'un champion...
Mais pendant ce temps, comme il faut compenser tous ces petits malheurs, le soleil avec ses petits bras musclés est en train de tordre le coup aux nuages qui méritaient bien ça. Les rayons transperçant se multiplient, le couleurs explosent. C'est le moment tant attendu de la baignade qui se profile... Une eau transparente à 23-24°, un nouveau trapèze de fortune pour faire les fous, n'en jetez plus, la coupe est pleine, overdose de bonheur!!! En plus, dans le même temps, Nathalie et Jo montrent le bout de leur nez tout sec d'avoir évité la pluie, les jean-foutre!!! C'est l'occasion de se donner rendez-vous le soir même pour se remémorer le rythme de Vang Vieng. Super, ça faisait longtemps...
Avec ana et Steve, on rentre donc pépère à la maison se faire beau pendant que Nat et Jo profitent de la cascade dont on a déjà écumé tous les recoins. Ana en profite comme la veille pour emprunter la guitare mise à dispostion dans l'hotel et nous faire une démonstration délicieuse de ses talents d'auteur-compositeur-chanteuse. Une guitare, une voix, des frissons parcourent la chambrée dans des volutes de fumée.
Et le soir venu, c'est le retour aux bonnes habitudes. Nat et Jo passent nous prendre dans ma chambre puisque c'est là que ça se passe et on file pour une soirée de délire collectif. Et dans tout ça, Luan Prabang, j'adore...
Choisir une région des Philippines? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir 15 jours aux Philippines en février 2010. Après avoir parcouru pas mal le forum, j'ai l'impression qu'en 15 jours (c'est court mais impossible de prendre plus, pour des raisons professionnelles) il sera impossible de tout voir, notamment car le pays étant composé d'une multitude d'îles, les transports peuvent prendre du temps.
Bref, j'ai décomposé le pays en trois régions principales (un peu arbitrairement, je dois l'admettre) : Luzon (région de Manilles) ; Les Visayas (région de Cebu) ; Palawan (tout à l'Ouest). Et j'ai l'intention de me concentrer sur une de ces régions (dites-moi si c'est une erreur), mais je ne sais pas trop laquelle choisir... Sachant que l'objectif de mes vacances sera de concilier détente sur des plages paradisiaques (et pas bondées), snorkeling, contact avec la population et imprégnation de la culture, laquelle de ces 3 régions vous semble la plus judicieuse ?
Merci beaucoup pour votre aide !
J'envisage de partir 15 jours aux Philippines en février 2010. Après avoir parcouru pas mal le forum, j'ai l'impression qu'en 15 jours (c'est court mais impossible de prendre plus, pour des raisons professionnelles) il sera impossible de tout voir, notamment car le pays étant composé d'une multitude d'îles, les transports peuvent prendre du temps.
Bref, j'ai décomposé le pays en trois régions principales (un peu arbitrairement, je dois l'admettre) : Luzon (région de Manilles) ; Les Visayas (région de Cebu) ; Palawan (tout à l'Ouest). Et j'ai l'intention de me concentrer sur une de ces régions (dites-moi si c'est une erreur), mais je ne sais pas trop laquelle choisir... Sachant que l'objectif de mes vacances sera de concilier détente sur des plages paradisiaques (et pas bondées), snorkeling, contact avec la population et imprégnation de la culture, laquelle de ces 3 régions vous semble la plus judicieuse ?
Merci beaucoup pour votre aide !
Bilan sur l'achat de billets oneworld English translation pending
Bonjour,
Voila j'ai écumé les forums pendant 3 mois pour avoir des réponses sur l'achat des billets oneworld, force est de constater qu'il y a pas mal d'idées reçues et de fausses infos parmi également certains post très intéréssants malgrès tout. Maintenant mes billets sont achetés, j'ai passé des heures au tel avec british airways, american airline, travel nation. en gros je suis devenu expert en billets oneworld :p
1 . Son itinéraire Aidez vous du logiciel sur le site oneworld et choisissez plan and book pour ne pas avoir de mauvaises surprises ( en effet lors du booking on se rend compte souvent que certains vols ne font pas parti de l'offre ou n'ont pas réellement de liaison directe). Il faut savoir que les billets oneworld sont soumis au tarif L ( le moins cher, sur certaines liaisons, il n'y a que 2 ou 3 places en tarif L par avion)
2. Avec qui Perso j'ai pris avec american airlines, pour les avoir eu au téléphone pendant des heures, je peux vous certifier qu'ils sont d'une patience extraordinaire ( contrairement à british airways qui m'a envoyé promener à 2 reprises). J'ai lu sur beaucoup de post qu'il etait intéréssant de passer par une agence anglaise, travel nation etant le nom qui revenait le plus souvent. Nos 2 billets chez AA = 4500€, chez travelnation = 6000€...
3. Tarif "brittanique" Comme dit plus haut, inutile de passer par une agence brittanique pour profiter de ce tarif. Innutile également de vous déplacer en angleterre pour acheter les billets ou encore de créer un compte en banque anglais pour les payer. il SUFFIT uniquement lors de la création de votre itinéraire de choisir londres comme départ et arrivée pour profiter de ce tarif. L'économie engendrée est énorme : notr billet en partance de Londres = 2250€, de barcelone = 3300€
4. Réservation/validation Le billet est valable 1 an à partir de la date de DEPART. Si vous changez cette date par la suite il faut savoir qu'ils refont une tarification mais la différence va être de quelques €. Il vous faudra mettre des dates fictives pour demander une tarification mais si vous insistez un peu, il y a moyen de remettre les vols en open lors de la réservation finale.
Voila, si vous avez de questions hésitez pas
Voila j'ai écumé les forums pendant 3 mois pour avoir des réponses sur l'achat des billets oneworld, force est de constater qu'il y a pas mal d'idées reçues et de fausses infos parmi également certains post très intéréssants malgrès tout. Maintenant mes billets sont achetés, j'ai passé des heures au tel avec british airways, american airline, travel nation. en gros je suis devenu expert en billets oneworld :p
1 . Son itinéraire Aidez vous du logiciel sur le site oneworld et choisissez plan and book pour ne pas avoir de mauvaises surprises ( en effet lors du booking on se rend compte souvent que certains vols ne font pas parti de l'offre ou n'ont pas réellement de liaison directe). Il faut savoir que les billets oneworld sont soumis au tarif L ( le moins cher, sur certaines liaisons, il n'y a que 2 ou 3 places en tarif L par avion)
2. Avec qui Perso j'ai pris avec american airlines, pour les avoir eu au téléphone pendant des heures, je peux vous certifier qu'ils sont d'une patience extraordinaire ( contrairement à british airways qui m'a envoyé promener à 2 reprises). J'ai lu sur beaucoup de post qu'il etait intéréssant de passer par une agence anglaise, travel nation etant le nom qui revenait le plus souvent. Nos 2 billets chez AA = 4500€, chez travelnation = 6000€...
3. Tarif "brittanique" Comme dit plus haut, inutile de passer par une agence brittanique pour profiter de ce tarif. Innutile également de vous déplacer en angleterre pour acheter les billets ou encore de créer un compte en banque anglais pour les payer. il SUFFIT uniquement lors de la création de votre itinéraire de choisir londres comme départ et arrivée pour profiter de ce tarif. L'économie engendrée est énorme : notr billet en partance de Londres = 2250€, de barcelone = 3300€
4. Réservation/validation Le billet est valable 1 an à partir de la date de DEPART. Si vous changez cette date par la suite il faut savoir qu'ils refont une tarification mais la différence va être de quelques €. Il vous faudra mettre des dates fictives pour demander une tarification mais si vous insistez un peu, il y a moyen de remettre les vols en open lors de la réservation finale.
Voila, si vous avez de questions hésitez pas
Obtention du visa unique pour l'Afrique de l'Ouest depuis le 1er octobre 2009! English translation pending
Le visa unique pour les pays d'Afrique de l'ouest est en vigueur depuis le 1er octobre 2009, nous l'avons obtenu au Bénin il y a 3 jours. Pour plus de détails : tapez Visa unique pour l'Afrique sur google. Bon voyage à tous !
MOL patron de Ryanair répond aux voyageurs! English translation pending
L'original
http://tpn.vg.no/intervju/index.php?Inr=2055
En francais traduit par yahoo http://fr.babelfish.yahoo.com/...mp;btnTrUrl=Traduire
extrait que j'adore Est-ce que je dois payer pour te poser une question ?
Grande idée ! Envoyez-juste moi 10 euros. Haha ! ! Michael O'Leary
c'est une interview sans concessions , MOL evoque les frais annexes , affirme qu'il ne fera jamais de long courrier , que la sécurité de ses vols est optimale , que les employés(PNC et PNT) sont tous payés de la meme maniere sans distinction de nationalité et qu'ils sont mieux payés que la plupart des compagnies en Europe dont SAS etc. MOL conclu par une belle parole "I want a society where everybody, rich and poor, can afford to fly all across Europe on Ryanair’s very low fares"
Que d'émotions ! MOL IS GOD 🙂
En francais traduit par yahoo http://fr.babelfish.yahoo.com/...mp;btnTrUrl=Traduire
extrait que j'adore Est-ce que je dois payer pour te poser une question ?
Grande idée ! Envoyez-juste moi 10 euros. Haha ! ! Michael O'Leary
c'est une interview sans concessions , MOL evoque les frais annexes , affirme qu'il ne fera jamais de long courrier , que la sécurité de ses vols est optimale , que les employés(PNC et PNT) sont tous payés de la meme maniere sans distinction de nationalité et qu'ils sont mieux payés que la plupart des compagnies en Europe dont SAS etc. MOL conclu par une belle parole "I want a society where everybody, rich and poor, can afford to fly all across Europe on Ryanair’s very low fares"
Que d'émotions ! MOL IS GOD 🙂
Retour des Philippines: Bohol-Panglao English translation pending
Bonjour,
De retour de quelques jours passés à Bohol-panglao, je souhaitais faire quelques commentaires par rapport à ce que j'ai lu avant de partir et pour informer les personnes qui souhaitent.
Dans l'ensemble, j'ai été déçu de ces quelques jours passés là bas.
ALONA BEACH : tout d"abord il faut dire qu'alona beach n'est vraiment pas une belle plage; il y a pleins de bancas amarées, de plus la plage est sale (beaucoup d'algues) et l'eau à cet endroit n'est pas du tout bleu turquoise.bref ne comptez pas vous baigner à alona beach. Les plages de Dumaluan et Doljo situées à environ 5km à l"est et à l'ouest d'alona valent 1000 fois plus le coup : le sable est propre et là l'eau est bleu turquoise!!!comptez environ 50pesos/pers pour vous y rendre en scooter taxi depuis alona. le seul atout d'alona beach c"'est le large choix de resorts/cottages et de restos sur la plage sinon pour ceux qui ont plus de moyens et qui veulent un resort classe je vous conseille le bohol beach club qui donne sur la plage de dumaluan; par contre il n'y a rien d'autres sur cette plage donc si vous voulez un peu plus d'animation il ne reste qu'alona.
ACTIVITES A BOHOL/PANGLAO: J'ai été très déçu par la visite en banca de balicasag (petite ile où le seul intéret est de faire un peu de snorkling, mais le site n'est pas top). La plage est sale et il n'y a rien à voir/faire sur cette ile. A l"arrivée sur l'ile on est assailli par des vendeurs de colliers de perles en tout genre et autres souvenirs. Pour manger sur place, il n'y a que quelques pecheurs qui vendent quelques poissons bref rien de spécial. Concernant Virgin Island, l'ile est minuscule mais belle grace à un long banc de sable blanc qui se prolonge dans le mer : on a l'impression de marcher sur l'eau littéralement. Pour une petite banca de 4personnes comptez 1500 pesos la journée + 150pesos/pers pour le masque et tuba; pour une grosse banca d'une dizaine de personnes comptez 3000pesos. il est préférable de prendre une grosse banca ce qui vous evitera de perdre trop de temps pour rejoindre les iles et vous évitera aussi de prendre les vagues de plein fouet et d'etre trempés en cas de mer un peu agité (croyez en mon expérience). Nous n'avons pas pu nous rendre à Pamilican car la mer était agité. De plus, on nous a fait croire qu'on verrait des dauphins (on est parti à 6h du mat exprès pour) mais nous n'en avons pas vu l'ombre d'un...Dur à avaler!
Concernant les fameuses Chocolate Hills, je crois que c'est l'une des plus grandes arnaques de Bohol; sincèrement c'est ridicule! alors peut être qu"on y a pas été à la bonne saison je ne sais pas mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi on en fait autant là dessus car ce n'est vraiment pas impressionnant. il s'agit de sorte de collines ou mini monts sur un long plateau. Sur 4personnes, on a tous été très déçus; de même Loboc River avec ses chutes rikiki : il s'agit d"une sorte de croisière en bateau de 45mn avec un buffet très mauvais (300pesos pour ça tout de même). Franchement nul! idem les fameux tarsiers : ils étaient 3 en tout et pour tout dans un mini mini parc! ridicule!même si la rencontre de ce primate est agréable, le cadre n'en vaut pas le coup! heureusement que c'est gratuit!
bref nous avons été dans l"ensemble dèçu de ce que propose Bohol/pangloa. Heureusement que le cadre naturel (les hébergements sont en grande partie des petis cottages en bambous, on est loin des buildings/resorts industriels des stations balnéaires), les villages philippins et le naturel des philippins eux mêmes donnent un côté vraiment charmant et dépaysant à bohol car ses atouts purements touristiques sont décevants.
Je ne dis pas avoir tout vu à bohol/panglao, il y a peut-être d"autres sites qui valent le coup, en tout cas les 2 activités les plus populaires à savoir la journée en banca à balicasag/virgin island et les Cholocate Hills+Loboc River+Tarsiers étaient très décevantes.
J'attends vos commentaires.
Stéphane
De retour de quelques jours passés à Bohol-panglao, je souhaitais faire quelques commentaires par rapport à ce que j'ai lu avant de partir et pour informer les personnes qui souhaitent.
Dans l'ensemble, j'ai été déçu de ces quelques jours passés là bas.
ALONA BEACH : tout d"abord il faut dire qu'alona beach n'est vraiment pas une belle plage; il y a pleins de bancas amarées, de plus la plage est sale (beaucoup d'algues) et l'eau à cet endroit n'est pas du tout bleu turquoise.bref ne comptez pas vous baigner à alona beach. Les plages de Dumaluan et Doljo situées à environ 5km à l"est et à l'ouest d'alona valent 1000 fois plus le coup : le sable est propre et là l'eau est bleu turquoise!!!comptez environ 50pesos/pers pour vous y rendre en scooter taxi depuis alona. le seul atout d'alona beach c"'est le large choix de resorts/cottages et de restos sur la plage sinon pour ceux qui ont plus de moyens et qui veulent un resort classe je vous conseille le bohol beach club qui donne sur la plage de dumaluan; par contre il n'y a rien d'autres sur cette plage donc si vous voulez un peu plus d'animation il ne reste qu'alona.
ACTIVITES A BOHOL/PANGLAO: J'ai été très déçu par la visite en banca de balicasag (petite ile où le seul intéret est de faire un peu de snorkling, mais le site n'est pas top). La plage est sale et il n'y a rien à voir/faire sur cette ile. A l"arrivée sur l'ile on est assailli par des vendeurs de colliers de perles en tout genre et autres souvenirs. Pour manger sur place, il n'y a que quelques pecheurs qui vendent quelques poissons bref rien de spécial. Concernant Virgin Island, l'ile est minuscule mais belle grace à un long banc de sable blanc qui se prolonge dans le mer : on a l'impression de marcher sur l'eau littéralement. Pour une petite banca de 4personnes comptez 1500 pesos la journée + 150pesos/pers pour le masque et tuba; pour une grosse banca d'une dizaine de personnes comptez 3000pesos. il est préférable de prendre une grosse banca ce qui vous evitera de perdre trop de temps pour rejoindre les iles et vous évitera aussi de prendre les vagues de plein fouet et d'etre trempés en cas de mer un peu agité (croyez en mon expérience). Nous n'avons pas pu nous rendre à Pamilican car la mer était agité. De plus, on nous a fait croire qu'on verrait des dauphins (on est parti à 6h du mat exprès pour) mais nous n'en avons pas vu l'ombre d'un...Dur à avaler!
Concernant les fameuses Chocolate Hills, je crois que c'est l'une des plus grandes arnaques de Bohol; sincèrement c'est ridicule! alors peut être qu"on y a pas été à la bonne saison je ne sais pas mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi on en fait autant là dessus car ce n'est vraiment pas impressionnant. il s'agit de sorte de collines ou mini monts sur un long plateau. Sur 4personnes, on a tous été très déçus; de même Loboc River avec ses chutes rikiki : il s'agit d"une sorte de croisière en bateau de 45mn avec un buffet très mauvais (300pesos pour ça tout de même). Franchement nul! idem les fameux tarsiers : ils étaient 3 en tout et pour tout dans un mini mini parc! ridicule!même si la rencontre de ce primate est agréable, le cadre n'en vaut pas le coup! heureusement que c'est gratuit!
bref nous avons été dans l"ensemble dèçu de ce que propose Bohol/pangloa. Heureusement que le cadre naturel (les hébergements sont en grande partie des petis cottages en bambous, on est loin des buildings/resorts industriels des stations balnéaires), les villages philippins et le naturel des philippins eux mêmes donnent un côté vraiment charmant et dépaysant à bohol car ses atouts purements touristiques sont décevants.
Je ne dis pas avoir tout vu à bohol/panglao, il y a peut-être d"autres sites qui valent le coup, en tout cas les 2 activités les plus populaires à savoir la journée en banca à balicasag/virgin island et les Cholocate Hills+Loboc River+Tarsiers étaient très décevantes.
J'attends vos commentaires.
Stéphane
Voyage au Canada de l'Est en famille et à New-York English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants de 12 et 14 ans et projetons d'aller en août 2010 en voyage à l'est du Canada environ 3 semaines et 1 semaines à New-York.
Nous partons de Nantes.
Déjà, à votre avis, mieux vaut-il partir de Nantes et arriver au Canada puis faire New-York ensuite ou alors débarquer à NY et aller ensuite au Canada ?? Niveau prix ??
Sinon, comment aller du Canada à NY ?
Quel hébergement sur NY ?? Et au Canada de l'est donc région de Québec, quel circuit faire ? Que visiter ?? Quel herbergement ??
Merci de prendre le temps de me répondre ! Au Plaisir de vous lire.
Sinon, comment aller du Canada à NY ?
Quel hébergement sur NY ?? Et au Canada de l'est donc région de Québec, quel circuit faire ? Que visiter ?? Quel herbergement ??
Merci de prendre le temps de me répondre ! Au Plaisir de vous lire.
Logement à New York City pour le Nouvel An? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller a NYC la dernier semaine de Décembre, pour nouvel an.
Alors je recherche un hôtel pas trop cher, ou une chambre dans une collocation, ce serait pour 2 personnes.
Je peux même faire un échange d'appartement car j'ai un très joli studio en plein centre de Paris.
Quelqu'un a t-il des bons plans?
Merci d'avance!
Je souhaite aller a NYC la dernier semaine de Décembre, pour nouvel an.
Alors je recherche un hôtel pas trop cher, ou une chambre dans une collocation, ce serait pour 2 personnes.
Je peux même faire un échange d'appartement car j'ai un très joli studio en plein centre de Paris.
Quelqu'un a t-il des bons plans?
Merci d'avance!
Hôtel aux Philippines English translation pending
A la fin du mois de février prochain, je compte me rendre en Micronésie avec ma famille. A l'aller comme au retour, nous séjournerons 4 nuits aux Philippines.
Pour le séjour du retour, j'ai déjà trouvé nôtre hôtel (Amanpulo sur Pamalican Island). Mais pour l'aller je ne trouve pas. J'avais repéré le Discovery Shore de Boracay mais celui-ci est beaucoup trop "béton" à mon goût, trop gros et l'environnement est trop animé.
Je cherche un hôtel véritablement exclusif sur une île non impaludée avec une plage de carte postale. Idéalement, l'hôtel sera de petite taille, disposera d'un centre de plongée et sera dans une zone moins touristique.
Je cherche surtout un endroit calme pour que nous récupérions du décalage horaire avant de profiter des plaisirs de la plongée.
Merci pour votre aide.
Giles
Pour le séjour du retour, j'ai déjà trouvé nôtre hôtel (Amanpulo sur Pamalican Island). Mais pour l'aller je ne trouve pas. J'avais repéré le Discovery Shore de Boracay mais celui-ci est beaucoup trop "béton" à mon goût, trop gros et l'environnement est trop animé.
Je cherche un hôtel véritablement exclusif sur une île non impaludée avec une plage de carte postale. Idéalement, l'hôtel sera de petite taille, disposera d'un centre de plongée et sera dans une zone moins touristique.
Je cherche surtout un endroit calme pour que nous récupérions du décalage horaire avant de profiter des plaisirs de la plongée.
Merci pour votre aide.
Giles
Envoi de vêtements, jeux... pour les pauvres au Cameroun English translation pending
bonjour à tous, je désire envoyer des vêtements, jeux , jouets, materiel scolaire au cameroun pour les enfants pauvres ou délaissés ; je me rends au cameroun fréquemment mais les bagages sont cher sur air france , quelqu'un connait il une astuce pour faire ces envois à moindre coût , je sais que par bateau ça me couterai entre 4 et 5 € du kilo !!!!!! n'y a t-il pas un autre moyen plus économique car je peux avoir toutes ces choses en grosses quantitées et gratuitement . seulement je ne suis pas trés riche et ces envois risquent de me couter cher !!! j'attends vos conseils et astuces , merci
Transfert de l'aéroport de Cancun vers la zone hôtelière? English translation pending
Bonjour,
N'ayant pas trouvé d'info récente, je m'en remet à vous... En effet, je voudrais savoir quelle compagnie ou quelle astuce pourrait me permettre de rejoindre mon hotel de la Zone Hotelière de Cancun depuis l'aéroport à un prix pas cher? C'est pour Janvier 2010...
Merci
N'ayant pas trouvé d'info récente, je m'en remet à vous... En effet, je voudrais savoir quelle compagnie ou quelle astuce pourrait me permettre de rejoindre mon hotel de la Zone Hotelière de Cancun depuis l'aéroport à un prix pas cher? C'est pour Janvier 2010...
Merci
Circuit organisé de quatorze jours/douze nuits dans l'Ouest américain English translation pending
BONJOUR à tous,
Nous recherchons des AVIS de personnes qui sont partis avec JET TOURS en circuit organisé.
L'agence de voyage nous propose le circuit "TRESOR DE L'OUEST", départ le 15/09/09 retour le 28/09/09.
AJ-1 de verser 30% d'arrhes, j'aimerais beaucoup que quelqu'un qui à fait ce circuit ou circuit similaire avec JET TOURS.
C'est très important car ça doit changer d'un opérateur à l'autre, me donner des infos sur le temps passé sur les sites à visiter c'est dans l'ordre de 10 minutes, 20 minutes, 30 minutes, 1 heure, 2 heures (ou plus!!!), les heures de départ des hôtels le matin, les heures d'arrivée dans les hôtels le soir (approximativement), si aux départs des différents hôtel le car fait du ramassage d'autres touristes pendant 2 heures ?.
Parcontre on a été bien renseignés sur le fait qu'il faut un adaptateur de prise de courant et qu'il faut de bonnes chaussures et des lainages.
Voici le circuit :
1er jour / arrivée Los Angelès
2ème jour / Los Angeles, matinée avec la visite des fameux Universal Studios, grands studios cinématographiques et superbe parc d'attractions aux shows inspirés des grands moments du cinéma hollywoodien déjeuner dans le parc diner et nuit à l'hôtel Hacienda.
3ème jour / Los Angeles / Laughlin / Matinée consacrée à la découverte de la cité des Anges et de ses quartiers mythiques, déjeuner et poursuite vers Laughlin avec un arrêt en cours de route au Bagdad Café, arrivée en fin d'après-midi dans cette ville située sur les rives du fleuve Colorado, diner et nuit à l'hôtel-Casino Colorado Belle.
4ème jour / Laughlin / Grand Canyon / Flagstaff / Premier arrêt à Selingman sur la mythique route 66 avant le parc du Grand Canyon, déjeuner et ballade sur la rive Sud (option survol en hélicoptère du Grand Canyon). Continuation sur Flagstaff dîner Navajo et logement à l'hôtel Days Inn.
5ème jour / Flagstaff / Monument Valley / Kanab / La réserve des indiens Navajos et Monument Valley visite de Hogan (option tour en jeep avec les indiens Navajos). Dans l'après-midi poursuite vers Page avec un arrêt sur les bords du superbe Lake Powel dîner Western avec musique Contry à Kanab, nuit au Mission Inn.
6ème jour / Kanab / Bryce Canyon / Las Vegas / Traversée des prairies en direction de Bryce Canyon, possibilité de descendre avec le guide à pied pour visiter la partie basse du parc (à confirmer sur place), déjeuner et continuation vers Saint-George, arrêt photo dans un "Truck Stop", arrivée à Las Vegas, dîner et nuit à l'hôtel Circus, situé sur le Strip.
7ème jour / Las Vegas et Death Valley / Traversée du désert du Névada pour rallier le parc national de Death Valley, déjeuner et visite du Borax Museum et arrêt au "Factory Outlet (Shopping) avant le retour à Las Vegas dîner et nuit au Circus Circus.
8ème jour / Las vegas /Calicos / Fresno / traversée des étendues du Sud-Ouest et déjeuner / arrêt à la ville de Calico. Poursuite vers Fresno pour le dîner et la nuit à l'hôtel Red Roof Inn.
9ème jour / Fresno / Yosemite / Modesto / Visite du Yosemit National Park, déjeuner léger dans le parc et route vers Modesto, dîner et nuit au Ramada Inn.
10ème jour / Modesto / San Fransisco / Visite guidée des principaux attraits de la ville et déjeuner à Chinatown. après midi de libre, dîner et nuit à l'hôtel Sam Wong.
11ème jour / San Fransisco / Monterey / Carmel / Lompoc / Côte sauvage déjeuner et visite puis rejoindre Lompoc dîner et nuit au Days Inn.
12ème jour / lompoc/ Santa Barbara / Los Angeles / Visite de la belle mission de Santa-Barbara déjeuner sur place . Poursuite vers la cité des Anges via la jolie plage de Santa Monica temps libre, diner et nuit à l'hôtel Hacienda.
13ème jour / Los Angeles / France / Matinée de libre et envol vers la France.
14ème jour / France.
Voici ce que l'on nous propose à faire du 15/09/09 au 28/09/09, pour 2 283 Euros par personne avec Jet Tours.
Quand nous partons en vacances, nous partons toujours par nos propres moyens, nous ne sommes jamais partis en circuit touristique, j'ai peur que l'on descende du car et de rater beaucoup de choses, à votre avis ? Nous ne pouvons pas partir (à notre avis) tous les deux, car nous ne parlons pas Anglais, mon ami le comprends un peu mais l'Américain et encore plus difficile à comprendre.
Que pensez-vous du programme ?
Nous devons donner une réponse demain samedi 1er Août à l'agence de voyages.
Pour les Passeports nous sommes allées les refaire samedi 25 juillet, c'était des passeports écrits en Manuscrits donc plus valables, nous avons fait des passeports Biométriques, nous devrions les avoir fin Août, je suis angoisée à savoir si ils vont être prêts à temps ?.
Merci encore, si vous avez d'autre info je suis preneuse.
Virginie.
Nous recherchons des AVIS de personnes qui sont partis avec JET TOURS en circuit organisé.
L'agence de voyage nous propose le circuit "TRESOR DE L'OUEST", départ le 15/09/09 retour le 28/09/09.
AJ-1 de verser 30% d'arrhes, j'aimerais beaucoup que quelqu'un qui à fait ce circuit ou circuit similaire avec JET TOURS.
C'est très important car ça doit changer d'un opérateur à l'autre, me donner des infos sur le temps passé sur les sites à visiter c'est dans l'ordre de 10 minutes, 20 minutes, 30 minutes, 1 heure, 2 heures (ou plus!!!), les heures de départ des hôtels le matin, les heures d'arrivée dans les hôtels le soir (approximativement), si aux départs des différents hôtel le car fait du ramassage d'autres touristes pendant 2 heures ?.
Parcontre on a été bien renseignés sur le fait qu'il faut un adaptateur de prise de courant et qu'il faut de bonnes chaussures et des lainages.
Voici le circuit :
1er jour / arrivée Los Angelès
2ème jour / Los Angeles, matinée avec la visite des fameux Universal Studios, grands studios cinématographiques et superbe parc d'attractions aux shows inspirés des grands moments du cinéma hollywoodien déjeuner dans le parc diner et nuit à l'hôtel Hacienda.
3ème jour / Los Angeles / Laughlin / Matinée consacrée à la découverte de la cité des Anges et de ses quartiers mythiques, déjeuner et poursuite vers Laughlin avec un arrêt en cours de route au Bagdad Café, arrivée en fin d'après-midi dans cette ville située sur les rives du fleuve Colorado, diner et nuit à l'hôtel-Casino Colorado Belle.
4ème jour / Laughlin / Grand Canyon / Flagstaff / Premier arrêt à Selingman sur la mythique route 66 avant le parc du Grand Canyon, déjeuner et ballade sur la rive Sud (option survol en hélicoptère du Grand Canyon). Continuation sur Flagstaff dîner Navajo et logement à l'hôtel Days Inn.
5ème jour / Flagstaff / Monument Valley / Kanab / La réserve des indiens Navajos et Monument Valley visite de Hogan (option tour en jeep avec les indiens Navajos). Dans l'après-midi poursuite vers Page avec un arrêt sur les bords du superbe Lake Powel dîner Western avec musique Contry à Kanab, nuit au Mission Inn.
6ème jour / Kanab / Bryce Canyon / Las Vegas / Traversée des prairies en direction de Bryce Canyon, possibilité de descendre avec le guide à pied pour visiter la partie basse du parc (à confirmer sur place), déjeuner et continuation vers Saint-George, arrêt photo dans un "Truck Stop", arrivée à Las Vegas, dîner et nuit à l'hôtel Circus, situé sur le Strip.
7ème jour / Las Vegas et Death Valley / Traversée du désert du Névada pour rallier le parc national de Death Valley, déjeuner et visite du Borax Museum et arrêt au "Factory Outlet (Shopping) avant le retour à Las Vegas dîner et nuit au Circus Circus.
8ème jour / Las vegas /Calicos / Fresno / traversée des étendues du Sud-Ouest et déjeuner / arrêt à la ville de Calico. Poursuite vers Fresno pour le dîner et la nuit à l'hôtel Red Roof Inn.
9ème jour / Fresno / Yosemite / Modesto / Visite du Yosemit National Park, déjeuner léger dans le parc et route vers Modesto, dîner et nuit au Ramada Inn.
10ème jour / Modesto / San Fransisco / Visite guidée des principaux attraits de la ville et déjeuner à Chinatown. après midi de libre, dîner et nuit à l'hôtel Sam Wong.
11ème jour / San Fransisco / Monterey / Carmel / Lompoc / Côte sauvage déjeuner et visite puis rejoindre Lompoc dîner et nuit au Days Inn.
12ème jour / lompoc/ Santa Barbara / Los Angeles / Visite de la belle mission de Santa-Barbara déjeuner sur place . Poursuite vers la cité des Anges via la jolie plage de Santa Monica temps libre, diner et nuit à l'hôtel Hacienda.
13ème jour / Los Angeles / France / Matinée de libre et envol vers la France.
14ème jour / France.
Voici ce que l'on nous propose à faire du 15/09/09 au 28/09/09, pour 2 283 Euros par personne avec Jet Tours.
Quand nous partons en vacances, nous partons toujours par nos propres moyens, nous ne sommes jamais partis en circuit touristique, j'ai peur que l'on descende du car et de rater beaucoup de choses, à votre avis ? Nous ne pouvons pas partir (à notre avis) tous les deux, car nous ne parlons pas Anglais, mon ami le comprends un peu mais l'Américain et encore plus difficile à comprendre.
Que pensez-vous du programme ?
Nous devons donner une réponse demain samedi 1er Août à l'agence de voyages.
Pour les Passeports nous sommes allées les refaire samedi 25 juillet, c'était des passeports écrits en Manuscrits donc plus valables, nous avons fait des passeports Biométriques, nous devrions les avoir fin Août, je suis angoisée à savoir si ils vont être prêts à temps ?.
Merci encore, si vous avez d'autre info je suis preneuse.
Virginie.

Improvisation nomade (version intégrale) English translation pending
PROLOGUE
Cinquante mâles indiens debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous. Nous, c’est deux jolies filles bien blanches assises par terre contre les sacs au bord de la route, et moi. Et puis un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Silence. Une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs. Rien que ça. Bon alors, qu’est ce qui s’est passé ? Qu’est ce que je fous là ? Je me lève. On fait moins les malins, bande de nains. Mais ils sont beaucoup quand même. Je pars. Verrai ce qui se passera avec les filles. Vais au bouiboui boire un tchaï, un thé au lait avec des épices. Jette un œil de côté pour regarder ce rare spectacle : une bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux Occidentales – et leur triste réputation, nous y reviendrons – perdues dans le désert. Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront. M’en fous un peu. Les connais à peine. Je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : une bande de trous du cul qui se sauve en courant dans tous les sens. Une des filles s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux, elle lui a mis une grosse tarte dans la gueule. Du moins, elle aurait bien voulu mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire même car ils ont eu peur ces nigauds. C’est les nerfs en quelque sorte. Ils restent à distance maintenant. À dix mètres, le cercle se reforme. Ils attendent. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais. On rigole ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. Monte sur le toit. Démarre. C’est parti ! Mais où on va au fait ?
« La vérité, c’est qu’on ne sait nommer ce qui nous pousse. Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. Un voyage se passe de motif. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait… »
Nicolas Bouvier
Les Saints de Glace
Premiers jours de mai 2004, à la gare de Poitiers. Par la fenêtre de la micheline, quelques amis et famille nous font coucou tristement. Il fait beau et chaud même si mamie a dit que les Saints de glace n’étaient pas encore passés. C’est quoi les Saints de glace ? Trop tard pour lui demander. Limoges… Déjà perdus ! Dans l’allée du bus, le sac ne passe pas. Obligés de rester debout. L’impression d’être regardés… Peut-être trompés de bus… Où est la carte ? On descend à Ambazac. À la sortie du village, devant notre pouce tendu, une voiture s’arrête, toute petite et déjà surchargée. Le monsieur tasse nos sacs dans le coffre. Ça ne ferme pas, forcément, alors il force, il force et le pare brise se bombe dangereusement. La femme crie : « Arrête, tu vas tout casser ». Le coffre restera ouvert. Merci messieurs-dames, on descend là. Si, si c’est là, merci beaucoup. Saint-Laurent-les-Églises, hameau de quelques vieilles âmes. Pourquoi là ? Le petit trait rouge, tu le vois. Ça veut dire que c’est le bon chemin. Celui qui traverse la France de la côte Atlantique à l’Italie. Le Gr4. Il passe ici. Et on va par là. Vers le sud. Par contre, aide-moi à mettre le sac sur mon dos parce que, là, je vais me casser les reins autrement. Et nous voilà qu’on disparaît derrière les arbres et les collines avec nos petites jambes, bien décidés à ne jamais s’arrêter avant d’être loin. Très loin. Peut-être pas, remarque. Mais peut être que si, quand même, enfin on verra bien ! Nous, c’est Daoud et moi, deux jeunes de 25 ans, un peu perdus sans doute, sans trop d’ambitions non plus, à part foutre le camp. Quitter le travail, les appartements, les amis, la famille et puis tout le reste. Tout. On part à l’aventure. Par les chemins de randonnée pour quitter la France. À l’étranger, on verra. Déjà, il faut partir, prendre la route. Ne pas réfléchir. Un voyage se passe de motif comme on l’a lu plus haut. On aura au moins fait ça dans notre vie. On aura voyagé, on aura été libre… Avant la nuit, un petit coin pour camper se présente. Ça ne manque pas dans cette campagne. Petit feu dans la nature. Petite soirée dans la brise légère. Temps clair et doux, parfait en toile de tente. Nous voilà heureux. Le lendemain est pluvieux et froid. Sans nous décourager, nous marchons à travers les forêts, les collines, les villages. – Eh, Daoud, ça va pas là, c’est dur, j’ai mal, je suis mort. C’est fatigant de marcher. On aurait pu prendre un vélo ou un cheval ou même un âne, quelque chose quoi. Parce que rien que la France, il y a au moins, pouf, tout ça quoi ! – T’occupe pas de la marque du vélo, pédale, il m’dit. Et avec le sourire. Les épaules lacérées. La sueur salée qui pique les yeux et qui coule sous le k-way glacé. Les chaussures qui se font aux pieds. Les pieds qui se font aux chaussures. Je ne sais pas mais ça fait mal. À midi, nous dégustons un sandwich rillettes dans une cave où pourrissent des navets en décomposition. Le seul endroit où il ne pleut pas. Les mains fermées sur notre petite tasse de thé brûlante, nous ne rigolons plus. Très vite, la sueur refroidit sous les vêtements et nous devons repartir. Le soir, le vent se lève, le froid devient glacial. Nous grelottons dans la fumée du feu puis dans notre duvet d’été où le vent s’engouffre ! Des frissons me remontent des orteils jusqu’aux cheveux par vagues. Mourir de froid doit être la chose la plus atroce. Mais je suis si fatigué que je finis par m’endormir. Dans la nuit, le froid s’empare de moi et me fait délirer. Je mêle mes cris à ceux de la forêt, et à celui sinistre, du vent dans la toile de tente. Tôt le matin, je me lève pour remuer mes membres gelés. Il a neigé. Dis-moi Daoud, les Saints de glace, ce ne serait pas une période de… Il est déjà parti. Le chemin est une ornière pleine d’eau, de boue et de glaise. Il monte. Chaque pas est un effort. Le souffle est court. Courbé sous mon sac, je n’apprécie guère le paysage. Je m’entends pousser des petits gémissements. Comment puis-je résister encore ? Chaque seconde, je rêve de balancer mon sac dans le fossé. Et dire que c’était mon idée... Enfin, nous débouchons dans un petit village. Dormir abrités ce soir. C’est tout ce que nous voulons. Prendre une douche. Jeter les sacs. Mais il n’y a rien dans ce village. On nous dit de marcher encore jusqu’à une ferme à 1 ou 2 kilomètres. Peut-être pourra-t-on nous accueillir… À la ferme, les chiens nous accueillent, en effet ! Le paysan nous dit que ce n’est pas possible chez lui. On insiste un peu. On veut juste une grange, un coin de paille, à l’abri du vent et de la pluie. Mais c’est « Non. » « Allez plus haut, à 1 ou 2 kilomètres, il y a une famille qui prend des gens comme vous. » Des gens comme nous ! Ça veut dire quoi, des gens comme nous ?À bout de force et de patience, nous arrivons devant une petite maison. Nous n’espérons plus. Et pourtant, ici commence la série des gens qui nous ont aidés, motivés, offert. Une douche chaude, un lit. « Prenez cette petite bouteille de vin, ça vous réchauffera. » C’est incroyable, quand on est à bout, le plaisir que ça fait de recevoir la moindre chose. Comme cette petite boulangère qui est sortie de son magasin quand elle nous a vu passer pour nous donner des gâteaux. Ou cette petite mamie en pleine campagne à qui l’on demandait de l’eau et qui nous a donné des œufs « Vaut mieux ça que faire la drogue, » elle a ajouté… Malgré ces encouragements, quelques jours plus tard, je suis dans un lit à Clermont Ferrand sans plus pouvoir bouger. Le moral a tenu mais pas le physique. Un tendon a dit le docteur, il faut vous reposer. Agacé d’être déjà arrêté, je voudrais repartir de suite. Dans ce lit, j’ai l’impression de perdre mon temps. Mais cela se dissipe très vite. Nous réalisons peu à peu que nous sommes libres. Pas pressés. Pas comme les vacances où, chaque année, chacun s’arrange pour quelles soient parfaitement organisées afin de ne pas perdre un temps précieux. Nous, on peut rester là autant qu’on veut, se détendre, penser, rêver, manger tout doucement, apprendre à vivre sans stress, apprendre à vivre sans travailler, sans rien faire ! On se laisse vite aller à ce genre de chose et au cours du voyage, je crois que nous sommes devenus professionnels. Daoud a même dit une fois : « Quand on en a marre de rien foutre quelque part, on prend le train et on va rien foutre ailleurs ! » Se promener, observer, discuter avec les gens. Prendre son temps pour chaque chose que l’on fait. Calme, Shanti Shanti disent les Indiens ! Bref, on commence à s’apaiser et profiter de notre temps à Clermont une semaine après la démission.
Une fois soignés, nous vidons nos sacs beaucoup trop lourds pour ne garder que le nécessaire et repartons sous le soleil de mi-mai. Avec entrain mais est-ce la peine de le dire ! L’aventure nous appelle. Passons le Puy de Dôme, pas très joli avec sa grosse antenne au sommet, ses parkings payants à l’entrée et son bus pour prendre la route goudronnée qui y mène. Puis aux pieds d’autres volcans plus sauvages pour finalement passer la nuit sous l’un d’eux : celui de la Vache. Quelques jours plus tard et surtout après quelques dizaines de kilomètres de marche, nous arrivons au Puy de Sancy. L’ascension s’effectue tranquillement. On suit la crête. Pas de problème. Le vent, la neige, le ciel bleu. Et puis, on se perd. Plus de huit heures de marche. Pas de trace du chemin. Plus d’eau. Nous vagabondons dans la neige, les ruisseaux gelés, le vent très fort et la fatigue. Glisser, trébucher, marcher encore, remonter pour passer un ravin. Dur. La soif serre la gorge. Nous commençons à sucer la glace mais craignons pour notre ventre. Nous sommes des citadins fragiles. Dix heures de marche. Cette fois, la soif est la plus forte, nous nous jetons dans le ruisseau. Le vent nous a asséché la gorge toute la journée avec son pote le soleil. Mais déjà ça va mieux. Il va bientôt faire nuit, pourquoi ne pas camper là ? Le vent ne veut pas, il emporte la tente. Marcher encore. Enfin, un petit bois. Ce sera là. La tempête fait rage. Les ombres des branches s’agitent sur la toile comme des marionnettes lugubres. Le sommeil est plus fort. Les jours suivants, nous ne bougeons pas, brûlant le bois que le vent a fait descendre des arbres autour de nous, lavant notre linge et nos fesses dans le ruisseau gelé, crapahutant jusqu’à un village à travers ravins et forêts pour trouver une miche de pain. Puis repartons ragaillardis vers le Cantal. Hauts plateaux herbeux. Chemins bordés de calcaire. Traverser des réserves naturelles, zones protégées d’oiseaux, nez à nez avec un taureau et vaches dix fois plus nombreuses que les habitants. D’habitant, on en rencontre un. Un beau, un jeune. Il ramasse des pissenlits, dans son panier, avec ses bottes, une grande culotte bleue, des bretelles sur sa chemise à grands carreaux et une jolie casquette jaune. On lui demande pour quoi faire. « Bah pour faire de l’avèze ! », il répond avec son superbe accent. Mais comme on le regarde bêtement et qu’on répète « De la quoi ? » il comprend que ces gens-là ne connaissent pas l’avèze, alors il explique. « De l’alcool, c’est. Juste les têtes qu’il faut pour faire l’avèze et il en faut beaucoup des têtes. Même que ça se vend un euro le kilo ! » On en prend quelques-unes pour soupeser, c’est plus léger qu’une plume, un pissenlit. Puis on regarde autour de nous, les champs pleins de pissenlits, jaunes sur des kilomètres : une fortune ! « Salut mon gars, bonne continuation. » « Bien le bonjour chez vous, monsieur-dame. » Des pâtures, des vaches, des collines, du soleil et des chiens. Des chiens qui viennent nous agresser au milieu de nulle part. Qui nous suivent sur des centaines de mètres, qui se relaient. Puis encore quelques villages bien perdus. Une maison de retraite d’où tout le monde descend nous encourager. Un camping où nous prenons enfin une douche, lavons notre linge et d’où repartons sans avoir vu personne. Une préfecture de département, St-Flour, sans connexion internet. Le Cantal…
Fin d’après-midi, on se pose dans un coin agréable. En cinq minutes, la tente est montée. Détente. Allongés dans l’herbe, on lit, on grignote, on discute. Nos pieds se reposent. Ils ne nous font plus vraiment mal maintenant. On a de la corne. Au repas, légumes frais, bon pain et véritable fromage. En dessert, l’incontournable thé avec son carré de chocolat... Quatre semaines que nous sommes partis. J’en ai rien vu. Les vacances sur une année de travail. J’y pense. C’est bien trop peu à mon goût. Alors que nous… Quelle vie tout de même. Se promener tranquillement dans les montagnes, rencontrer des gens, visiter les villes et les campagnes de notre joli pays. Ça me plaît. Dire qu’on peut passer à côté de ça. J’ai oublié de pointer ce matin. Faut que j’explique à mon chef. Déjà que je suis arrivé en retard deux fois cette semaine. La nuit est tombée. Le ciel se couvre. Bientôt, de grosses gouttes tombent comme des cailloux sur la toile. L’orage est sur nous. Bien longtemps que je n’avais vu un tel orage. Enfin, peut-être n’y en a-t-il plus d’assez conséquents pour nous affoler comme je le suis à présent, dans les lumières et le bruit incessant de nos villes et derrière nos volets clos. C’est violent un orage quand on est dessous. Ça fait peur. La toile ridicule chavire sous les rafales. Le tonnerre en dolby stéréo. L’eau qui rentre à l’intérieur. Vite, une gamelle. On n’en a qu’une. Tout est déjà trempé. Nous écoutons, bien au fond du duvet, mêlant flashes du tonnerre et images de nos journées. Le téléphone sonne. « Nico, ton téléphone sonne. » « Ah, oui, c’est vrai, je croyais que c’était dans mon rêve. » Toujours au meilleur moment du film. « Allo ? » De la musique à fond, puis les voix déformées et alcooliques de quelques amis. Ils chantent : « Niiico reviens, Niiico reviens, Nico reviens parmi les tiens ». Je raccroche soudain. J’étais au bout du monde bravant la tempête et le tonnerre et je me retrouve au bout du fil à seulement 3 heures en voiture de chez moi, dans un champ de vaches entre deux collines tout ce qu’il y a de commun. Contrarié, je me recouche mais les fées sont parties. Un sentiment d’orgueil s’empare alors de moi recouvrant définitivement celui de la mélancolie. Nous voilà partis pour de bon et, au bout de quelques semaines seulement, j’ai l’impression d’être loin et surtout de n’être déjà plus le même. Mes amis vont continuer leur vie habituelle. Pour nous qui sommes partis, qui sommes seuls, tout va changer car tout est déjà différent, dans nos silences, les silences de la nature, le silence des nuits, la longue traversée, cette longue traversée de nous-mêmes…
De bonheur ce matin
À la fin du mois, nous sommes dans le plus reculé des chalets d’un hameau des Alpes de Haute-Provence. Une ancienne cabane de chasse, aménagée avec goût par un jeune menuisier, cachée derrière des haies de chênes verts, dans une douce prairie où quelques gros rochers polis cohabitent avec des terriers de fouines. Nous sommes chez mon frère. Le temps ici s’écoule comme nulle part ailleurs. On y est bien. Indéfinissable. Les fleurs sauvages, aromates, thym, basilic, parfument les alentours. Les papillons les caressent sans bruit. Le hamac nous tend ses draps. Le soleil lèche la maisonnette. Dans la salle d’eau, on est pris de vertige. Vue plongeante sur toute la vallée. Sur les lumières scintillantes de la ville au loin. Tout est paisible. Un silence : celui du chant des grillons, des oiseaux. Un peu plus loin, le meuglement d’une vache, l’aboiement d’un chien. Sur la table de jardin, un noyer métisse la peau. On ne bouge plus. Le temps devrait s’arrêter maintenant, enveloppés comme nous sommes dans une atmosphère idyllique à l’abri de l’agitation du monde. Notre situation à ce moment-là y est sans doute pour beaucoup : derrière nous, débute notre prochaine étape. Les Alpes. Rien que ça ! Avec nos petits mollets. La tente plantée de nouveau chaque soir. Les sacs refaits au matin. La privation. Voilà pourquoi nous apprécions tant ce petit confort après ce mois passé à gambader gaiement à travers nos départements les plus reculés, la campagne, le silence. Ici, musique maestro, le barbecue frétille, le coucher de soleil sur la vallée rougit tranquillement, Daoud nous prépare une petite marinade, le rosé est au frais, le rouge débouché, il ne manque plus que les invités du soir, à savoir mon petit frère retrouvé, accompagné des quelques voisins, choisis comme des perles et qui se reconnaîtront comme étant les irréductibles du Villard des Dourbes !
Deux semaines plus tard, nous serpentons sur le chemin en lacets qui monte vers les falaises. Arrivés en haut, nous jetons un dernier coup d’œil sur le village avant de lui tourner le dos. La fameuse barre des Dourbes s’est laissée franchir sans effort insurmontable. Nous n’en revenons pas. Ce devait être si difficile, après en avoir tant parlé pendant ces deux semaines passées avec nos amis. Cette muraille dite infranchissable ! Maintenant que nous y sommes, elle apparaît dans le paysage comme une légère barrière. Derrière elle, la vue s’ouvre sur tous ces sommets bien plus immenses et que nous espérons pourtant passer ! Simplement un pied devant l’autre…
Les jours suivants, villages et vallées se laissent dépasser avant d’arriver près du parc national du Mercantour dans la petite ville d’Allos au pied du Mont Pelât. Campons au bord d’un joli torrent. L’herbe est fine et douce. Un écureuil hésite à descendre nous saluer. Les flammes montent droites vers les étoiles. Je suis appuyé sur mon sac pour vous écrire. Je digère une grosse caillette du village accompagnée par une véritable tomme de vache qui m’emplit le palais de saveur. La bouteille de rouge aurait été la bienvenue mais on ne peut jamais tout avoir… J’aimerais décrire ce qui nous entoure : les courbes du torrent, sa musique, l’horizon rougi et arrêté par les crêtes et les pics majestueux, la fraîcheur d’un soir de montagne, l’odeur du bois de mélèze qui me chauffe le visage, nos mots qui se perdent dans la nuit. Je repense à ma mère, à sa question stupide « Le travail ne vous manque-t-il pas ? » Maman, comment te dire ? Si toute la vie pouvait être ainsi, je ne suis pas sûr de m’en lasser de sitôt. Si tu pouvais connaître cette sensation de liberté que j’ai à cet instant en t’écrivant. Chaque jour, les paysages changent, chaque jour, je fais du sport, chaque jour, après de tels efforts, j’apprécie de manger, de boire de l’eau pure des torrents sans goût de calcaire et de chlore. Nous avons déjà rencontré quelques personnes dignes de rester dans nos souvenirs et chaque matin, nous pouvons encore, grâce à ce destin que l’on force en voyageant, rencontrer de nouvelles personnes et changer peut être, d’une parole, notre vie entière. Non, maman, le travail ne me manque pas ! Pointer à l’usine et rentrer le soir venu pour me mettre devant la télé, merci. Ici, mon jardin est immense avec un torrent d’eau pure devant moi. Je vois chaque matin le soleil se lever, je marche dans le vent frais et parfumé des hauts plateaux et au-delà de notre fine toile de tente, c’est notre toit d’étoile !
Quatre heures d’ascension sans arrêt notoire et 800 mètres de dénivelé enfilés. Nous sommes de vrais montagnards. Le temps se gâte et c’est dommage car nous suivons un torrent, le Chadoulin, jusqu’à sa source et ce n’est qu’une succession de cascades. Nous trouvons aussi de nombreuses marmottes et de jolies fleurs de montagne… Juste avant d’arriver au lac, un grand parking bondé de voitures. Sommes-nous les seuls à être montés à pied ? Derrière les vitres du restaurant refuge, les bouches engloutissent les fourchettes, les cravates des serveuses équilibrent leur course entre les tables. Il est quatorze heures. Le prix du menu au restaurant équivaut à une semaine de notre budget. Nous pique-niquons dans nos ponchos sur un rocher entouré de falaises enneigées qui tombent dans l’eau glaciale. Le ciel est noir. Il fait froid. Bientôt il se remet à pleuvoir. Quand nous demandons où mettre notre petite poubelle, le monsieur nous répond « Chacun se retourne avec… » La pluie tombe drue. Les gens courent jusqu’à leur voiture et partent. Les lits en dortoir du refuge coûtent 26 € par personne et sont complets. Tout ça est écœurant. Il est quinze heures trente, nous pouvons atteindre le col en deux heures, plus deux heures pour redescendre de l’autre côté si tout va bien. Ça nous paraît beaucoup, après les quatre heures de ce matin, et peu sûr, mais nous voulons quitter ce lac, ce refuge, et retrouver la paix. Après vingt minutes de marche, la forêt s’éclaircit sur de hauts pâturages gorgés de ruisseaux et de marmottes. Il n’y a personne. Le temps est toujours menaçant. La pluie s’abat autour, sur le sommet des montagnes, sur le Pelât qui porte bien son nom. Devant nous, un peu plus loin, nos premiers chamois. Courbés pour ne pas être vus, nous retirons les sacs et sortons l’appareil photo en rampant dans l’herbe trempée pour s’approcher. Mais, c’est sans compter sur les marmottes qui, nous ayant repérés, crient pour donner l’alerte. Les chamois s’écartent tranquillement en restant sur leur garde. Une ou deux photos trop lointaines et les voilà disparus. C’est décidé, nous campons dans ces pâturages et profitons du temps qui nous reste avant la nuit pour nous promener sans les sacs et qui sait, avoir la chance de les apercevoir de nouveau. Après une heure de promenade dans les alentours, nous les repérons enfin. Un groupe d’une trentaine de chamois avec les petits, plus haut, à flanc de montagne. Avec Daoud, nous sommes à une cinquantaine de mètres l’un de l’autre, allongés dans l’herbe juste au-dessous des animaux. Encore une fois, ce sont les marmottes qui nous repèrent, mais le troupeau ne fuit pas, trouvant sans doute l’alerte exagérée. Les chamois ne nous voient pas en effet mais restent méfiants. Nous rampons doucement, cachés par les quelques buissons encore présents à cette hauteur. Je me trouve à environ vingt mètres des premiers chamois. Daoud, plus bas, ne peut pas s’approcher davantage sans être vu. Dommage ! C’est lui qui a l’appareil photo. Je suis couché derrière un arbre mort dans un tas de cailloux. En les observant, je retire de mes mains les épines de chardons qui étaient dissimulés dans l’herbe. Un vieux chamois sort du groupe et vient se poster juste au-dessus de moi. Je suis grillé mais il ne s’enfuit pas. Il ressemble à un chevreuil trapu avec un pelage plus épais et parsemé de poils blancs. Il m’observe sans bouger une ou deux minutes. Je ne bouge pas et ne baisse pas non plus le regard. Puis il se remet à brouter, me gardant à l’œil, prêt à fuir au moindre de mes mouvements, emportant le troupeau avec lui. Daoud est toujours étendu plus bas, n’osant plus bouger lui non plus, devant ce spectacle peu commun pour nous. Essayons de reconnaître les mâles, les femelles, compter les petits, voir comment ils se déplacent… Le temps passe. Agenouillé sur les rochers, j’ai des courbatures. C’est vrai qu’on est mieux dans son fauteuil devant un reportage mais il y a un petit quelque chose de plus dans la réalité, même si ce ne sont que des chamois, même si le mieux serait de les laisser tranquille. Enfin, ma patience a des limites. Trop courtes sans doute. Il faut que je bouge, quitte à ce qu’ils fuient. Je sors donc de ma planque. Tous me regardent une dernière fois avant de partir à travers les rochers escarpés. Allons faire de jolis rêves de Bambi et j’espère bien aussi, de Blanche Neige.
À l’aube, nous replions la tente et nous engageons sur le sentier du col le sac de nouveau sur le dos. Le ciel a ce bleu si particulier après que la pluie en a emporté les impuretés. À flanc de montagne, des plaques de glace – les névés – coupent la piste et vont s’écraser plus bas sur les rochers. Mieux vaut ne pas penser au pire, garder son calme, son sang-froid et se concentrer sur l’équilibre en enfonçant au mieux, dans la glace, chacun de ses pas… Je passe. Daoud, au milieu du névé, panique. Ses jambes tremblent. Je lui lance un bout de bois qui ne s’enfonce même pas dans la glace mais ça lui permet de retrouver son calme, un semblant d’équilibre et il y arrive lui aussi. Plus loin, un lac entièrement glacé recouvert de neige et une paroi abrupte à son pied. Où va le chemin ? Il semble contourner la paroi et passer au sommet. Pas la peine d’y penser. On ne peut pas continuer. Trop dangereux. Mais en s’approchant, on trouve une issue plus propice. Nous sommes au col. Pas grand-chose en vérité. 2687 mètres. Mais mi-juin, la neige est encore immaculée et la vue de cette hauteur sur les montagnes éclaboussées de soleil est inoubliable. Daoud veut faire sa grosse commission. L’émotion sans doute. Et le voilà qui s’y met bien au milieu du col. Elle n’est pas prête de dégeler celle-là ! Enfin, ça va mieux. Mais comment on fait pour descendre ? Sur le versant nord, là où nous allons, la glace recouverte de neige s’étend à perte de vue jusqu’au refuge aperçu au fond de la vallée. Il nous faudrait des pointes sous nos chaussures mais nous n’avons rien, pas même un bâton. Moi, je tenterais bien la descente sur le cul. Normalement, il n’y a rien à craindre. Ça fait une jolie courbe tout en bas et ensuite c’est moins pentu. Allez, je tente. Ça accélère sévèrement. C’est le poids du sac. J’en perds mon chapeau. Mais en bas, je m’arrête finalement comme prévu avec une ou deux roulades. Je suis trempé mais c’était bien rigolo. Daoud me rejoint. Allez, on s’en refait une ! Plus loin, le vent apporte une odeur qui me frappe. Je la connais. C’est un mélange de printemps, de roches, de fleurs et de neige, dont je me suis imprégné gamin, en colonie ! C’est la première fois que je ressens cette fabuleuse impression : ce souvenir d’une odeur si particulière, presque dix ans plus tard. Combien de temps une odeur peut-elle ainsi rester gravée dans la mémoire ? J’espère toute la vie. Col de l’Arche
Nous sommes là, dans ce village où il n’y a rien. Nous attendons, de dix à douze – les horaires d’ouverture de la poste – de recevoir la carte mémoire de l’appareil photo. Ça n’arrive pas. Faudra trouver une autre organisation. Est-ce que le courrier arrive ici avec dix jours de retard à cause de l’altitude ? Posés comme des vagabonds dans un champ de vaches, en bas du village, depuis deux jours, on attend. Le torrent roule près de nous ses galets. Imperturbable. A quelques centaines de mètres, la frontière italienne... En stop, nous rejoignons Cuneo à environ 100 km. C’est la première fois que je vais en Italie. Je ne comprends rien à la langue mais cette petite virée nous donne confiance en l’avenir. Les pays étrangers n’ont rien de plus compliqué : arrivés dans une ville, direction l’office de tourisme pour avoir une carte puis trouver un camping. Ensuite, visite du centre, avenues, places, monuments et musées qui pourraient nous intéresser. Goûter la cuisine de la région et le petit vin qui va avec. S’asseoir sur un banc, regarder la vie des autres passer. On en sait assez. Ce serait juste mieux de parler la langue. Enfin, c’est ok pour l’Italie. Le temps de remonter les Alpes et on arrive. J’aime bien dire ça : le temps de remonter les Alpes et on arrive. C’est absurde…
Les jours suivants nous emmènent sur des hauts plateaux, les alpages, dont les petits lacs, entourés d’herbe fine et fraîche, sont des petits coins de paradis. Le soir, la tente est plantée sur un lac argenté et elle se réveille au matin dans l’eau turquoise. Notre visage, pour se rincer, ondule et flotte dans le reflet, c’est alors que nous prenons vraiment conscience de notre présence ici. Bientôt, s’ouvrent nos ailes au-dessus d’un précipice, surplombant les hauteurs du monde, la beauté et le silence des paysages, dans les vents frais et parfumés du matin.. Les journées nous ensorcellent. Rêveurs contemplatifs, subjugués au détour des chemins par une couleur, une ombre, une fleur, un animal, l’eau pourpre entre des rochers mousseux, un pont de bois sur les berges du torrent, une vue imprenable que nous prenons pourtant. Le soleil. La liberté. La montagne… Allez les jaunes ! On est maintenant rodés pour la randonnée. Ce n’est plus un effort mais un plaisir. Les cols s’enchaînent un à un, avec chaque fois une nouvelle dimension sur les massifs à venir. Monter, descendre, dans les falaises, les forêts, les plateaux et les petits villages. Il n’y a personne encore à cette saison. Le Mercantour, les aiguilles de Chambeyron sont passés ! Voici le Queyras, plus bas, la vallée de l’Ubaye, au loin les cimes des Ecrins, Briançon, la Vanoise, le Mont Blanc. Nos estimations sur les cartes sont plus justes. Les bâtons achetés nouvellement sont comme deux jambes supplémentaires. Nous avançons doucement mais sûrement. Apaisés, sereins, allongés sous le soleil du midi pour la sieste avant de nous rechausser, prendre nos sacs et filer dans les ornières des sentiers sinueux à la poursuite d’un pèlerin imaginaire. Une aube
Cinq heures du matin. Daoud dort. Moi pas. Il fait trop froid dans le duvet, je me lève. Bien couvert, je suis décidé à être le premier à voir le soleil aujourd’hui. Nuit claire. Je prends le chemin du col d’où nous sommes descendus hier. Plus je monte et plus j’ai envie de monter. Ça me réchauffe. Je braque à droite vers l’ouest sous une corniche avec l’idée d’atteindre un autre petit col que j’estime bien placé par rapport au lever du soleil. Versants herbeux, roches gigantesques, je suis les chemins de chèvres. Du moins c’est comme ça qu’on appelle les bouts de chemins qui se croisent, se perdent dans la nature et finissent par disparaître. Le soleil n’est toujours pas levé mais le ciel s’éclaircit et j’ai une vue magnifique sur la vallée de la Durance et Briançon. Partout autour, les sommets enneigés dans une brume rose : l’aube. Voilà, je suis sur le col. De l’autre côté une autre vallée et dans son creux, un torrent. Je ne le vois, ni ne l’entends mais c’est ainsi. Nord-ouest, j’aperçois quelques sommets des Ecrins, toujours eux, les plus hauts dans la région. Je marche sur la crête vers le nord pour dominer davantage la vallée et les alentours qui dévalent en escaliers de pins et de verdure dans les couleurs de l’aube, ce rose, ce bleu, une légère brume, le tout un peu brillant. Assis entre deux pierres, j’ai le vertige devant tant de magnificence. J’ai mon Aube à moi. Ça devrait être ainsi chaque matin. Nous sommes si peu de chose devant cette immensité. Je reste un moment à contempler encore. Ne pense à rien. J’observe. Me concentre sur le paysage. J’essaie d’intégrer cette émotion à jamais dans ma mémoire. Les humains
Nous avons dormi, cette nuit, posés au bord d’un chemin où peuvent passer des voitures, faute d’avoir trouvé mieux. Et il en est passé des voitures ce matin, pendant que nous faisions la grasse mat, fatigués d’avoir beaucoup marché hier. Nous glandons encore un peu au lit mais il y a ces putains de voitures. Levés en grognant. Les touristes arrivent par petits groupes, en famille, avec des petits sacs et des grandes gueules. Nous déjeunons comme d’habitude avec notre bordel éparpillé partout autour de nous dans la boue. Il a plu cette nuit, la toile de tente pend sur le pont pour sécher. Nos fringues un peu partout aussi. Nous ne sommes pas lavés et pas rasés depuis plusieurs jours. Un peu en retrait, je vois les gens qui, en passant, regardent Daoud de côté, comme une bête sauvage. C’est vrai qu’il a les cheveux ébouriffés, la barbe en vrac et une tête de gars qu’il ne faut pas emmerder pendant qu’il mange. Et puis cette espèce de liquide où flottent des morceaux de bananes et de figues séchés. C’est assez louche et pas du tout appétissant. Il est assis par terre sur le chemin de cailloux. Faut voir le tableau. On dirait qu’il va mordre. Les gens font un écart pour passer, surtout les enfants. Limite si on lui dit bonjour. Et lui les regarde tranquille et sans gêne aucune. Faut dire que ça fait presque deux mois qu’on est dans la nature, faut l’excuser, enfin nous excuser parce que moi, je ne peux pas me voir mais c’est la même. En fait, nous nous trouvons à quinze minutes de l’affreuse station de Fréjus mais comme on est descendus hier soir tard, eh bien, on ne savait pas qu’on était si près des humains ! La Vanoise
Modane. Le temps est mauvais depuis plusieurs jours mais il devrait s’arranger. Il est interdit de passer la nuit en dehors des refuges dans le parc national de la Vanoise mais leur prix est trop élevé. Nous les évitons donc et campons écartés des chemins. Les animaux sont habitués aux touristes ce qui permet de les approcher : marmottes, chamois, bouquetins... Orage mémorable la première nuit. Le froid a suivi derrière. La seconde, à l’aube, une mer de nuages glisse à nos pieds jusqu’à l’horizon, recouvrant la vallée d’une soupe de coton mouvant. Toute la journée, nous longeons les versants à la limite de cet océan galactique. Le toit des montagnes alentours s’est couvert de neige. La température est glaciale, exceptionnellement, pour un mois de juillet. On n’a pas vu ça depuis 72, nous assure un autre randonneur ! Nous dormons une nouvelle nuit au pied du glacier. Des brumes blanches s’élèvent comme des fantômes. Il gèle mais le temps est clair et sec quand on se couche. Avant le jour, une tempête se lève. Notre tente est alors soulevée par les rafales. Seul, le poids de nos corps fait qu’elle ne s’envole pas. Elle se tord, se déchire, les parties détachées claquent comme des fouets. Le vent rugit de toute part. Le froid intense, mortel. Il faut partir. Au plus vite, redescendre, trouver un abri. Mais avant, sortir du duvet, rentrer dans nos chaussures gelées et plier la tente comme on peut. Jamais eu aussi froid. Nos doigts ne veulent pas se plier. Impossible de serrer nos bâtons pour marcher. Nous courons cette fois avec la peur d’y laisser le pouce surtout, le plus exposé. Ça dure des heures. Des heures, la montagne… Quatrième jour de marche, nous n’avons pas prévu assez à manger. C’est le jeûne. La fatigue des nuits glaciales. Nous espérons un refuge, de la chaleur, du repos. Le temps est toujours aussi froid. Nous ne voulons pas dormir dehors cette nuit. Mais nous hésitons encore à aller dans un refuge. La première fois que nous en avons approché un, rappelez-vous, pour y laisser un pauvre petit sac poubelle, ils ont refusé. La deuxième fois, nous nous sommes abrités pendant un orage et je me suis fâché avec le patron qui voulait qu’on consomme. Des refuges de luxe. Alors, nous n’espérons rien. Et pourtant, lorsque la petite dame du refuge la femma nous voit arriver, je crois qu’elle nous aime déjà. Sans rien dire, sans rien demander, elle nous apporte un bon café chaud. Avec ça, des crêpes à la confiture. Le soir, pour quelques euros qu’il nous reste, elle nous sert abondamment. Nous dormons dans un bon lit avec plein de couvertures. Encore des crêpes le matin avec le café. « Eh ! Vous n’allez pas partir comme ça ! » On la supplie, c’est déjà beaucoup trop de générosité. À qui la rendrons-nous ? « Il neige encore, il fait froid, prenez ça pour le midi, au moins. Ça me fait plaisir ! » Et nous alors, on en a les larmes aux yeux. Pourtant, n’est-ce pas volontaire de ne prendre pas suffisamment à manger ? Depuis un moment, nous tentons de réduire notre consommation. D’abord parce que ça alourdit nos sacs et puis tant de bouffe n’est vraiment pas nécessaire. Même avec les efforts physiques, nous mangeons déjà deux fois moins qu’auparavant, à l’époque déjà lointaine du restaurant d’entreprise et dans notre vie en général. Nous souffrons encore du désir de manger – surtout moi – de cette habitude gastronomique de panse pleine, mais pas de faim. En diminuant petit à petit, sur plusieurs mois, en mangeant équilibré et peu, nous nous sentons mieux, plus légers et plus vifs. Le jeûne est très bon pour le corps et l’esprit, pour la réflexion, la méditation. Nous voulons trouver la juste suffisance. La force la plus importante dans un tel effort est mentale. Le jeûne ravive cette force, c’est certain. Parallèlement, l’entraînement musculaire est achevé. Faut voir comme avec notre gros sac sur le dos, nous franchissons les cols, descendons les sentiers abrupts comme des cabris ! Mais cette fois, avec le froid, le mauvais calcul du temps de traversée du massif, la fatigue de plusieurs jours de marche difficile, avec nos figues sèches et nos carrés de chocolat, nous sommes limite. Nous avons dépassé la juste suffisance… Après cette bonne nuit de sommeil, de chaleur physique et morale, après avoir repris de la consistance en gras, nous partons pour notre plus haut col jamais franchi. Pas bien haut cependant, dans les trois mille. Le chemin monte tranquillement. Bientôt, la neige se met à tomber, recouvrant les monts, les vallons et redonnant une couche propre à celle déjà existante. Nous progressons donc sur un sol immaculé, montant le long du sentier à l’aide de nos bâtons comme deux pèlerins perdus en plein hiver, en des lieux inconnus, pris dans un brouillard épais. J’aimerais ne jamais arriver en haut tant mes songes sont plus légers que les flocons qui nous habillent de montagnes. Mais deux heures de marche suffisent pour atteindre le col de la Rocheure où une étendue plate et dangereuse se dessine : un lac troué de glace. Deux possibilités s’offrent alors à nous : continuer le chemin qui descend directement vers la vallée de l’Isère ou suivre la crête à l’est pour rejoindre un chemin non balisé. Nous hésitons. C’est chouette la neige. À marcher, il ne fait pas froid. Mais si nous nous perdons ? Je sens en moi bouillir l’irrésistible envie d’essayer ce chemin qui garde de l’altitude et reste dans la neige. J’ai déjà mon cœur qui bat de ce petit risque de nous perdre ! Allez, Daoud, tu connais mon opinion. Ok, alors c’est parti. Quand deux chemins se présentent, toujours choisir le plus ardu. Je ne sais pas si ce proverbe s’applique à la montagne… Plus tard, quatre ombres se rapprochent dans le brouillard : des gens ! Mais qu’est ce qu’ils foutent là ? Des fous ! Enfin, nous sommes contents de nous rencontrer avec ce temps incroyable. On ne parle à personne quand il y a trop de monde alors que, dans le désert ou la montagne, on s’empresse de lier connaissance avec le peu de personnes qu’on croise. Les nouvelles sont bonnes. Ils ont tracé de leurs pas le chemin que nous devons suivre et nous signalent qu’il n’y a aucun risque si on ne traîne pas. Et nous aussi, les rassurons en leur désignant le col un peu plus bas, qu’ils n’ont pas loupé. Plus de trois mille mètres, c’est notre record. Le jour de l’anniversaire à Daoud. Petite bataille de neige pour fêter ça. Ça essouffle. Il faut partir. Les traces disparaissent. Enfin il y a des cairns. Des tas de pierres qui indiquent le chemin. Une fissure dans la falaise nous permet de nous engouffrer vers une vallée. La vallée du fond des Fours, complètement désertique. La neige est trop fraîche pour glisser, dommage. Nous stoppons bientôt dans un refuge et mangeons au chaud. Puis la neige se changera en pluie avant que nous ne rejoignions l’affreuse et richissime station de Val d’Isère. Col de la Lose
On va au cinéma voir notre dernier film en français avant longtemps. Spider man. Allez, ça nous relaxera. Mais c’est si nul que nous sommes des plus motivés pour partir définitivement à l’étranger. Dernier col avant l’Italie, entre le massif de la Vanoise et le parc national du grand Paradiso : le col de la Lose. Cela ressemble à perdu en anglais. Quel rapport ? À partir de la gorge des sources de l’Isère, le vent change radicalement de sens. Il vient d’Italie. Un tas de gens sur le chemin de randonnée. De la neige. Ils redescendent du même côté qu’ils sont montés : du côté français. Arrivés au col les nuages arrivent, bien chargés, de l’est. Ils glissent sur nous et vont recouvrir la France. Décidément, tout le monde va par là ! Pendant cinq minutes, nous apercevons le lac, côté italien, où il nous faut descendre. Puis plus rien. Il disparaît. De là où nous nous trouvons, la falaise tombe à pic. Il faut escalader un pan pour trouver le col. Je laisse mon sac à Daoud et vais vérifier l’existence de ce col et du chemin qui en part. Il existe, c’est une brèche abrupte dans la falaise. Personne ne l’a encore emprunté, il n’y a pas de trace. Pourtant, c’est bien le chemin... Je remonte voir Daoud et lui fais part de mes observations. Comme je suis sceptique, il va voir à son tour. Il fait chaud, c’est bizarre, nous sommes à trois mille mètres. Les nuages continuent de nous recouvrir. Le ciel se bouche complètement. Ça ne sert à rien de prendre le risque. On sait comme le temps en montagne peut être mauvais. Nous ne connaissons pas la météo. Nous n’avons pas de crampons. Je me fais une raison. On redescend, on fait du stop et on passera un autre col, un autre jour. Pas grave. Mais Daoud revient. Lui aussi est sceptique mais il est descendu un peu plus bas que moi et a trouvé des mains courantes. C’est donc bien par là. Ça nous rassure. On décide d’y aller. En effet, je n’avais pas vu ces cordes sur la falaise qui nous permettent de nous accrocher. Ce sont des câbles en acier mais bientôt ils disparaissent, mangés par la glace et celle-ci colle si près de la paroi que nous devons quitter la crevasse pour contourner. Bizarre. Qu’est ce qu’on fait ? Nous ne voyons pas à dix mètres. Nous sommes dans les nuages épais et chauds de l’orage qui gronde. La pente est très inclinée. Je descends un peu en laissant le sac dans la fissure et je vois que plus loin, des blocs gelés se séparent à nouveau de la roche et que les cordes réapparaissent. On continue donc. Mais au bout d’un moment, ils disparaissent de nouveau. Nous devons ressortir de la crevasse. La neige fond, nous pouvons enfoncer nos bâtons et un peu nos chaussures en creusant tous nos pas. – C’est une via ferratta me dit Daoud, peut-être il faut faire demi-tour. – Sur la carte, c’est un chemin pourtant. J’espère que c’est le passage le plus difficile. – J’ai poussé le bouchon mais je n’aurais peut être pas dû, il me dit. Si on y arrive, je t’encule ! – Si on y arrive, on en reparle, je dis sans sourire… Nous escaladons des blocs de glace avec des crevasses profondes. Les cordes ont disparu à jamais. C’est la merde. Je pose de nouveau le sac et essaie de continuer un peu mais je vois bien vite que c’est impossible. On ne passe pas. C’est mort. À moins de quitter la falaise qui nous surplombe et de partir vers la droite à flanc de montagne sur la glace. C’est plutôt flippant. On ne voit rien, que du blanc. Daoud ne dit plus un mot. Je sais qu’il est encore moins rassuré que moi. Il déteste les passages de glace. Il devient plus blanc qu’elle. Je tente, sans le sac, bien appuyé sur mes pieds et assurant chaque pas. Plus loin, je repère un rocher qui sort de la neige. J’y vais. Il y a une marque rouge dessus. C’est par là ! Par là où ? Il n’y a que la pente glacée et abrupte. Tout est blanc. Aucune empreinte. Je remonte chercher mon sac et me positionne sous Daoud au cas où il glisserait. Glisser, faudrait pas, je ne sais pas où on s’arrêterait. Daoud prend son temps, fait bien ses pas. D’un seul coup, il glisse et part. J’ai juste le temps de planter mes deux bâtons sur sa trajectoire. Il s’emplafonne dessus mais ça l’arrête. Ouf ! Ses deux bâtons sont cassés net. Accrochés aux rochers, on se demande ce qu’on fout ici et comment on peut être si inconscient. Partout la neige immaculée descend dans les profondeurs des nuages sans qu’on y puisse rien voir. Est-ce que le degré de la pente permet vraiment de continuer sachant qu’il est pratiquement impossible de remonter. Ou alors nous devons laisser les sacs. Une heure que nous sommes partis du col et nous sommes coincés ici. L’orage se rapproche, on l’entend gronder de façon sourde et prolongée. Pour conclure : c’est la panique. Daoud me dit qu’il avait aperçu la météo et qu’ils annonçaient des orages en fin d’après-midi. Il me dit aussi qu’il avait lu quelque part que ce col était difficile… en été. Sans toute cette neige qui est tombée ! Il ne faut pas rester là. L’orage à cette altitude sans abri, non merci ! Il faut tenter quelque chose. À gauche vers la falaise ou à droite. Je pars tester une nouvelle fois à droite. Avec les bâtons, je me tiens bien. J’avance en gardant la même hauteur sur une centaine de mètres. Toujours rien. Que de la neige et cette pente qui m’attire. Ça fait comme un arc de cercle avec un trou, comme un volcan. Je continue cette fois en inclinant ma trajectoire. Après encore une centaine de mètres, j’arrive sur une partie rocheuse non recouverte de neige. Pas trace de chemin ici. Encore plus loin, toujours la même glace et la même pente, je continue. Bientôt, c’est trop incliné. Je ne peux pas. Ça m’énerve. Il y a forcement un passage quelque part. Je cherche plus bas, plus haut, je marche, je marche et enfin, enfin des traces. Je m’approche. Non, ce n’est qu’un animal. Encore, encore, cette fois, j’y suis, c’est bien des empruntes. Elles descendent tout droit, certes, donc avec des crampons, sûr, mais c’est mieux que rien. Je commençais à désespérer. Autour de moi, en levant la tête, que du blanc. Depuis combien de temps ai-je quitté Daoud ? Une demi-heure environ. Je remonte. Je suis mes traces en fait. Daoud n’a pas bougé. Je l’entendais m’appeler avant de le voir. – Alors ? – Alors, il y a des pas, par là, environ quatre à cinq cents mètres à droite, tout en flanc bien incliné comme ici dans la glace. Ça fait comme un arc de cercle. Mais je ne suis pas sûr des traces. Elles descendent tout droit. Le mec devait avoir des crampons. Mais ça va, l’air chaud fait fondre la glace et nos pieds s’enfoncent de plus en plus. On n’a pas le choix de toute façon. Ok ? – Putain, il me dit, faut que ça passe ! T’entends comme l’orage va être mauvais ! Nous partons donc, avec les sacs cette fois, mais ils permettent finalement de nous donner plus de poids. Avec ses petits bâtons cassés, je me positionne sur sa trajectoire. On arrive aux premières traces. – Tu te fous de ma gueule, il m’dit, c’est une bestiole ça, putain ! – Ok, il y en a d’autres plus loin mais ça descend pareil de toute façon. Mais tu vas voir, c’est possible de descendre, il faut rester bien droit, et se tordre la cheville dans le sens opposée à la descente. De grosses gouttes d’orage tombent. Avec précaution, en faisant des virages, en contournant les précipices, nous descendons petit à petit. C’est immense la montagne quand on est perdu comme ça. Ça n’a pas de fin. La glace continue de fondre. C’est donc de plus en plus facile mais l’orage gronde de plus en plus fort. Qu’est-ce que je vois là-bas ? On dirait des silhouettes, des gens. Il y a des gens là-bas, deux personnes. Nous sommes sauvés ! On a mis trois heures à descendre du col. On est en Italie. Les gens sont bien des gens et pas des fantômes. Et même, ce sont des Français, enfin des Suisses francophones et on comprend parfaitement quand ils nous disent que nous sommes les premiers de la saison à avoir franchi le col de la Lose, qu’il est d’ailleurs encore interdit, même avec du matériel ! C’est trop grave, nous sommes complètement inconscients. On aurait pu glisser sur des centaines de mètres. Si la vue avait permis de rendre compte de la difficulté, nous ne nous serions jamais engagés. Bref, l’orage est là, il pleut de plus en plus fort, il faut trouver un abri. Ça tombe bien puisque les gens ont la clé d’un refuge. Le problème, c’est qu’ils ne le trouvent pas. En fait, il est caché en plein dans une falaise de deux cents mètres qui tombe dans le lac. Le fameux lac aperçu pendant cinq minutes d’en haut et qu’on a bien cru ne jamais revoir. Deux chemins y mènent avec des cordes, en escalade. L’un d’eux passe le long de la cascade mais il ne m’inspire pas. L’autre me paraît plus accessible. Je le choisis, si on peut appeler ça un choix. Bref, il y a bien quelques cordes mais je dois de nouveau passer une partie glacée au milieu de la descente. C’est encore plus raide que tout à l’heure et bien glissant mais je m’engage. D’un seul coup, un pied part, je pars, c’est la chute ! Un moment de panique inoubliable. Je plante mes ongles, mes coudes, je me raidis, me tortille, balance les bâtons, rien à faire, je prends de la vitesse. Je vais m’éclater comme un oeuf. Un rocher dépasse au milieu, c’est sur lui que j’arrive, j’ai juste le temps de le voir, je suis dessus, mes jambes font ressort, je suis projeté sur le côté dans la roche. Fin de la chute. Je bouge un peu. Je ne suis pas mort. Je crois que je n’ai rien de cassé non plus. Je tremble comme une feuille. J’ai eu si peur. J’ai eu tellement de chance. J’aurais vraiment pu crever ici. Il y aurait eu une petite plaque avec mon nom, en plus de celles qui existent déjà à l’entrée du refuge. Je me remets sur mes jambes, remonte un peu récupérer mes bâtons et ce qui a été éjecté du sac. Et là, je pense à Daoud. Daoud, non ! Je ne le vois pas en levant la tête. J’espère qu’il ne m’a pas suivi. La faille est vertigineuse, impossible à passer. On le voit clairement d’en bas. Je vais voir l’autre chemin, je vois les gens qui arrivent - forcément, j’ai été plus vite qu’eux - mais pas Daoud. Il pleut beaucoup maintenant et les éclairs illuminent les nuages dans lesquels nous sommes. Enfin, Daoud est derrière eux. Je le vois qui s’accroche aux cordes, qui donne ses dernières forces en escaladant les parois trempées avec son gros sac et le vide qui mène au lac, dessous, très bas. Quand ils arrivent, je suis tout blanc, mes jambes ne cessent de trembler mais je n’ose rien dire. L’orage explose démesurément. Les gens nous disent qu’on peut rester ici, avec eux et même dormir car le temps ne s’arrangera pas avant demain. Ce sont des randonneurs chevronnés, ils en ont vu d’autres. Ils essaient de nous rassurer et de parler d’autres choses mais on a eu trop d’adrénaline aujourd’hui. Sous le refuge, il y a une petite chambre, elle sera pour nous. L’orage est impressionnant, jamais vu un truc pareil, ça pète dans tous les sens toute la nuit et il pleut à torrent. Heureusement, on n’est pas dehors, encore sur un flanc de montagne. Heureusement ! Mais c’est fini la montagne, c’est fini. On veut voir la mer !
Cinquante mâles indiens debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous. Nous, c’est deux jolies filles bien blanches assises par terre contre les sacs au bord de la route, et moi. Et puis un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Silence. Une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs. Rien que ça. Bon alors, qu’est ce qui s’est passé ? Qu’est ce que je fous là ? Je me lève. On fait moins les malins, bande de nains. Mais ils sont beaucoup quand même. Je pars. Verrai ce qui se passera avec les filles. Vais au bouiboui boire un tchaï, un thé au lait avec des épices. Jette un œil de côté pour regarder ce rare spectacle : une bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux Occidentales – et leur triste réputation, nous y reviendrons – perdues dans le désert. Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront. M’en fous un peu. Les connais à peine. Je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : une bande de trous du cul qui se sauve en courant dans tous les sens. Une des filles s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux, elle lui a mis une grosse tarte dans la gueule. Du moins, elle aurait bien voulu mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire même car ils ont eu peur ces nigauds. C’est les nerfs en quelque sorte. Ils restent à distance maintenant. À dix mètres, le cercle se reforme. Ils attendent. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais. On rigole ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. Monte sur le toit. Démarre. C’est parti ! Mais où on va au fait ?
« La vérité, c’est qu’on ne sait nommer ce qui nous pousse. Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. Un voyage se passe de motif. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait… »
Nicolas Bouvier
Les Saints de Glace
Premiers jours de mai 2004, à la gare de Poitiers. Par la fenêtre de la micheline, quelques amis et famille nous font coucou tristement. Il fait beau et chaud même si mamie a dit que les Saints de glace n’étaient pas encore passés. C’est quoi les Saints de glace ? Trop tard pour lui demander. Limoges… Déjà perdus ! Dans l’allée du bus, le sac ne passe pas. Obligés de rester debout. L’impression d’être regardés… Peut-être trompés de bus… Où est la carte ? On descend à Ambazac. À la sortie du village, devant notre pouce tendu, une voiture s’arrête, toute petite et déjà surchargée. Le monsieur tasse nos sacs dans le coffre. Ça ne ferme pas, forcément, alors il force, il force et le pare brise se bombe dangereusement. La femme crie : « Arrête, tu vas tout casser ». Le coffre restera ouvert. Merci messieurs-dames, on descend là. Si, si c’est là, merci beaucoup. Saint-Laurent-les-Églises, hameau de quelques vieilles âmes. Pourquoi là ? Le petit trait rouge, tu le vois. Ça veut dire que c’est le bon chemin. Celui qui traverse la France de la côte Atlantique à l’Italie. Le Gr4. Il passe ici. Et on va par là. Vers le sud. Par contre, aide-moi à mettre le sac sur mon dos parce que, là, je vais me casser les reins autrement. Et nous voilà qu’on disparaît derrière les arbres et les collines avec nos petites jambes, bien décidés à ne jamais s’arrêter avant d’être loin. Très loin. Peut-être pas, remarque. Mais peut être que si, quand même, enfin on verra bien ! Nous, c’est Daoud et moi, deux jeunes de 25 ans, un peu perdus sans doute, sans trop d’ambitions non plus, à part foutre le camp. Quitter le travail, les appartements, les amis, la famille et puis tout le reste. Tout. On part à l’aventure. Par les chemins de randonnée pour quitter la France. À l’étranger, on verra. Déjà, il faut partir, prendre la route. Ne pas réfléchir. Un voyage se passe de motif comme on l’a lu plus haut. On aura au moins fait ça dans notre vie. On aura voyagé, on aura été libre… Avant la nuit, un petit coin pour camper se présente. Ça ne manque pas dans cette campagne. Petit feu dans la nature. Petite soirée dans la brise légère. Temps clair et doux, parfait en toile de tente. Nous voilà heureux. Le lendemain est pluvieux et froid. Sans nous décourager, nous marchons à travers les forêts, les collines, les villages. – Eh, Daoud, ça va pas là, c’est dur, j’ai mal, je suis mort. C’est fatigant de marcher. On aurait pu prendre un vélo ou un cheval ou même un âne, quelque chose quoi. Parce que rien que la France, il y a au moins, pouf, tout ça quoi ! – T’occupe pas de la marque du vélo, pédale, il m’dit. Et avec le sourire. Les épaules lacérées. La sueur salée qui pique les yeux et qui coule sous le k-way glacé. Les chaussures qui se font aux pieds. Les pieds qui se font aux chaussures. Je ne sais pas mais ça fait mal. À midi, nous dégustons un sandwich rillettes dans une cave où pourrissent des navets en décomposition. Le seul endroit où il ne pleut pas. Les mains fermées sur notre petite tasse de thé brûlante, nous ne rigolons plus. Très vite, la sueur refroidit sous les vêtements et nous devons repartir. Le soir, le vent se lève, le froid devient glacial. Nous grelottons dans la fumée du feu puis dans notre duvet d’été où le vent s’engouffre ! Des frissons me remontent des orteils jusqu’aux cheveux par vagues. Mourir de froid doit être la chose la plus atroce. Mais je suis si fatigué que je finis par m’endormir. Dans la nuit, le froid s’empare de moi et me fait délirer. Je mêle mes cris à ceux de la forêt, et à celui sinistre, du vent dans la toile de tente. Tôt le matin, je me lève pour remuer mes membres gelés. Il a neigé. Dis-moi Daoud, les Saints de glace, ce ne serait pas une période de… Il est déjà parti. Le chemin est une ornière pleine d’eau, de boue et de glaise. Il monte. Chaque pas est un effort. Le souffle est court. Courbé sous mon sac, je n’apprécie guère le paysage. Je m’entends pousser des petits gémissements. Comment puis-je résister encore ? Chaque seconde, je rêve de balancer mon sac dans le fossé. Et dire que c’était mon idée... Enfin, nous débouchons dans un petit village. Dormir abrités ce soir. C’est tout ce que nous voulons. Prendre une douche. Jeter les sacs. Mais il n’y a rien dans ce village. On nous dit de marcher encore jusqu’à une ferme à 1 ou 2 kilomètres. Peut-être pourra-t-on nous accueillir… À la ferme, les chiens nous accueillent, en effet ! Le paysan nous dit que ce n’est pas possible chez lui. On insiste un peu. On veut juste une grange, un coin de paille, à l’abri du vent et de la pluie. Mais c’est « Non. » « Allez plus haut, à 1 ou 2 kilomètres, il y a une famille qui prend des gens comme vous. » Des gens comme nous ! Ça veut dire quoi, des gens comme nous ?À bout de force et de patience, nous arrivons devant une petite maison. Nous n’espérons plus. Et pourtant, ici commence la série des gens qui nous ont aidés, motivés, offert. Une douche chaude, un lit. « Prenez cette petite bouteille de vin, ça vous réchauffera. » C’est incroyable, quand on est à bout, le plaisir que ça fait de recevoir la moindre chose. Comme cette petite boulangère qui est sortie de son magasin quand elle nous a vu passer pour nous donner des gâteaux. Ou cette petite mamie en pleine campagne à qui l’on demandait de l’eau et qui nous a donné des œufs « Vaut mieux ça que faire la drogue, » elle a ajouté… Malgré ces encouragements, quelques jours plus tard, je suis dans un lit à Clermont Ferrand sans plus pouvoir bouger. Le moral a tenu mais pas le physique. Un tendon a dit le docteur, il faut vous reposer. Agacé d’être déjà arrêté, je voudrais repartir de suite. Dans ce lit, j’ai l’impression de perdre mon temps. Mais cela se dissipe très vite. Nous réalisons peu à peu que nous sommes libres. Pas pressés. Pas comme les vacances où, chaque année, chacun s’arrange pour quelles soient parfaitement organisées afin de ne pas perdre un temps précieux. Nous, on peut rester là autant qu’on veut, se détendre, penser, rêver, manger tout doucement, apprendre à vivre sans stress, apprendre à vivre sans travailler, sans rien faire ! On se laisse vite aller à ce genre de chose et au cours du voyage, je crois que nous sommes devenus professionnels. Daoud a même dit une fois : « Quand on en a marre de rien foutre quelque part, on prend le train et on va rien foutre ailleurs ! » Se promener, observer, discuter avec les gens. Prendre son temps pour chaque chose que l’on fait. Calme, Shanti Shanti disent les Indiens ! Bref, on commence à s’apaiser et profiter de notre temps à Clermont une semaine après la démission.
Une fois soignés, nous vidons nos sacs beaucoup trop lourds pour ne garder que le nécessaire et repartons sous le soleil de mi-mai. Avec entrain mais est-ce la peine de le dire ! L’aventure nous appelle. Passons le Puy de Dôme, pas très joli avec sa grosse antenne au sommet, ses parkings payants à l’entrée et son bus pour prendre la route goudronnée qui y mène. Puis aux pieds d’autres volcans plus sauvages pour finalement passer la nuit sous l’un d’eux : celui de la Vache. Quelques jours plus tard et surtout après quelques dizaines de kilomètres de marche, nous arrivons au Puy de Sancy. L’ascension s’effectue tranquillement. On suit la crête. Pas de problème. Le vent, la neige, le ciel bleu. Et puis, on se perd. Plus de huit heures de marche. Pas de trace du chemin. Plus d’eau. Nous vagabondons dans la neige, les ruisseaux gelés, le vent très fort et la fatigue. Glisser, trébucher, marcher encore, remonter pour passer un ravin. Dur. La soif serre la gorge. Nous commençons à sucer la glace mais craignons pour notre ventre. Nous sommes des citadins fragiles. Dix heures de marche. Cette fois, la soif est la plus forte, nous nous jetons dans le ruisseau. Le vent nous a asséché la gorge toute la journée avec son pote le soleil. Mais déjà ça va mieux. Il va bientôt faire nuit, pourquoi ne pas camper là ? Le vent ne veut pas, il emporte la tente. Marcher encore. Enfin, un petit bois. Ce sera là. La tempête fait rage. Les ombres des branches s’agitent sur la toile comme des marionnettes lugubres. Le sommeil est plus fort. Les jours suivants, nous ne bougeons pas, brûlant le bois que le vent a fait descendre des arbres autour de nous, lavant notre linge et nos fesses dans le ruisseau gelé, crapahutant jusqu’à un village à travers ravins et forêts pour trouver une miche de pain. Puis repartons ragaillardis vers le Cantal. Hauts plateaux herbeux. Chemins bordés de calcaire. Traverser des réserves naturelles, zones protégées d’oiseaux, nez à nez avec un taureau et vaches dix fois plus nombreuses que les habitants. D’habitant, on en rencontre un. Un beau, un jeune. Il ramasse des pissenlits, dans son panier, avec ses bottes, une grande culotte bleue, des bretelles sur sa chemise à grands carreaux et une jolie casquette jaune. On lui demande pour quoi faire. « Bah pour faire de l’avèze ! », il répond avec son superbe accent. Mais comme on le regarde bêtement et qu’on répète « De la quoi ? » il comprend que ces gens-là ne connaissent pas l’avèze, alors il explique. « De l’alcool, c’est. Juste les têtes qu’il faut pour faire l’avèze et il en faut beaucoup des têtes. Même que ça se vend un euro le kilo ! » On en prend quelques-unes pour soupeser, c’est plus léger qu’une plume, un pissenlit. Puis on regarde autour de nous, les champs pleins de pissenlits, jaunes sur des kilomètres : une fortune ! « Salut mon gars, bonne continuation. » « Bien le bonjour chez vous, monsieur-dame. » Des pâtures, des vaches, des collines, du soleil et des chiens. Des chiens qui viennent nous agresser au milieu de nulle part. Qui nous suivent sur des centaines de mètres, qui se relaient. Puis encore quelques villages bien perdus. Une maison de retraite d’où tout le monde descend nous encourager. Un camping où nous prenons enfin une douche, lavons notre linge et d’où repartons sans avoir vu personne. Une préfecture de département, St-Flour, sans connexion internet. Le Cantal…
Fin d’après-midi, on se pose dans un coin agréable. En cinq minutes, la tente est montée. Détente. Allongés dans l’herbe, on lit, on grignote, on discute. Nos pieds se reposent. Ils ne nous font plus vraiment mal maintenant. On a de la corne. Au repas, légumes frais, bon pain et véritable fromage. En dessert, l’incontournable thé avec son carré de chocolat... Quatre semaines que nous sommes partis. J’en ai rien vu. Les vacances sur une année de travail. J’y pense. C’est bien trop peu à mon goût. Alors que nous… Quelle vie tout de même. Se promener tranquillement dans les montagnes, rencontrer des gens, visiter les villes et les campagnes de notre joli pays. Ça me plaît. Dire qu’on peut passer à côté de ça. J’ai oublié de pointer ce matin. Faut que j’explique à mon chef. Déjà que je suis arrivé en retard deux fois cette semaine. La nuit est tombée. Le ciel se couvre. Bientôt, de grosses gouttes tombent comme des cailloux sur la toile. L’orage est sur nous. Bien longtemps que je n’avais vu un tel orage. Enfin, peut-être n’y en a-t-il plus d’assez conséquents pour nous affoler comme je le suis à présent, dans les lumières et le bruit incessant de nos villes et derrière nos volets clos. C’est violent un orage quand on est dessous. Ça fait peur. La toile ridicule chavire sous les rafales. Le tonnerre en dolby stéréo. L’eau qui rentre à l’intérieur. Vite, une gamelle. On n’en a qu’une. Tout est déjà trempé. Nous écoutons, bien au fond du duvet, mêlant flashes du tonnerre et images de nos journées. Le téléphone sonne. « Nico, ton téléphone sonne. » « Ah, oui, c’est vrai, je croyais que c’était dans mon rêve. » Toujours au meilleur moment du film. « Allo ? » De la musique à fond, puis les voix déformées et alcooliques de quelques amis. Ils chantent : « Niiico reviens, Niiico reviens, Nico reviens parmi les tiens ». Je raccroche soudain. J’étais au bout du monde bravant la tempête et le tonnerre et je me retrouve au bout du fil à seulement 3 heures en voiture de chez moi, dans un champ de vaches entre deux collines tout ce qu’il y a de commun. Contrarié, je me recouche mais les fées sont parties. Un sentiment d’orgueil s’empare alors de moi recouvrant définitivement celui de la mélancolie. Nous voilà partis pour de bon et, au bout de quelques semaines seulement, j’ai l’impression d’être loin et surtout de n’être déjà plus le même. Mes amis vont continuer leur vie habituelle. Pour nous qui sommes partis, qui sommes seuls, tout va changer car tout est déjà différent, dans nos silences, les silences de la nature, le silence des nuits, la longue traversée, cette longue traversée de nous-mêmes…
De bonheur ce matin
À la fin du mois, nous sommes dans le plus reculé des chalets d’un hameau des Alpes de Haute-Provence. Une ancienne cabane de chasse, aménagée avec goût par un jeune menuisier, cachée derrière des haies de chênes verts, dans une douce prairie où quelques gros rochers polis cohabitent avec des terriers de fouines. Nous sommes chez mon frère. Le temps ici s’écoule comme nulle part ailleurs. On y est bien. Indéfinissable. Les fleurs sauvages, aromates, thym, basilic, parfument les alentours. Les papillons les caressent sans bruit. Le hamac nous tend ses draps. Le soleil lèche la maisonnette. Dans la salle d’eau, on est pris de vertige. Vue plongeante sur toute la vallée. Sur les lumières scintillantes de la ville au loin. Tout est paisible. Un silence : celui du chant des grillons, des oiseaux. Un peu plus loin, le meuglement d’une vache, l’aboiement d’un chien. Sur la table de jardin, un noyer métisse la peau. On ne bouge plus. Le temps devrait s’arrêter maintenant, enveloppés comme nous sommes dans une atmosphère idyllique à l’abri de l’agitation du monde. Notre situation à ce moment-là y est sans doute pour beaucoup : derrière nous, débute notre prochaine étape. Les Alpes. Rien que ça ! Avec nos petits mollets. La tente plantée de nouveau chaque soir. Les sacs refaits au matin. La privation. Voilà pourquoi nous apprécions tant ce petit confort après ce mois passé à gambader gaiement à travers nos départements les plus reculés, la campagne, le silence. Ici, musique maestro, le barbecue frétille, le coucher de soleil sur la vallée rougit tranquillement, Daoud nous prépare une petite marinade, le rosé est au frais, le rouge débouché, il ne manque plus que les invités du soir, à savoir mon petit frère retrouvé, accompagné des quelques voisins, choisis comme des perles et qui se reconnaîtront comme étant les irréductibles du Villard des Dourbes !
Deux semaines plus tard, nous serpentons sur le chemin en lacets qui monte vers les falaises. Arrivés en haut, nous jetons un dernier coup d’œil sur le village avant de lui tourner le dos. La fameuse barre des Dourbes s’est laissée franchir sans effort insurmontable. Nous n’en revenons pas. Ce devait être si difficile, après en avoir tant parlé pendant ces deux semaines passées avec nos amis. Cette muraille dite infranchissable ! Maintenant que nous y sommes, elle apparaît dans le paysage comme une légère barrière. Derrière elle, la vue s’ouvre sur tous ces sommets bien plus immenses et que nous espérons pourtant passer ! Simplement un pied devant l’autre…
Les jours suivants, villages et vallées se laissent dépasser avant d’arriver près du parc national du Mercantour dans la petite ville d’Allos au pied du Mont Pelât. Campons au bord d’un joli torrent. L’herbe est fine et douce. Un écureuil hésite à descendre nous saluer. Les flammes montent droites vers les étoiles. Je suis appuyé sur mon sac pour vous écrire. Je digère une grosse caillette du village accompagnée par une véritable tomme de vache qui m’emplit le palais de saveur. La bouteille de rouge aurait été la bienvenue mais on ne peut jamais tout avoir… J’aimerais décrire ce qui nous entoure : les courbes du torrent, sa musique, l’horizon rougi et arrêté par les crêtes et les pics majestueux, la fraîcheur d’un soir de montagne, l’odeur du bois de mélèze qui me chauffe le visage, nos mots qui se perdent dans la nuit. Je repense à ma mère, à sa question stupide « Le travail ne vous manque-t-il pas ? » Maman, comment te dire ? Si toute la vie pouvait être ainsi, je ne suis pas sûr de m’en lasser de sitôt. Si tu pouvais connaître cette sensation de liberté que j’ai à cet instant en t’écrivant. Chaque jour, les paysages changent, chaque jour, je fais du sport, chaque jour, après de tels efforts, j’apprécie de manger, de boire de l’eau pure des torrents sans goût de calcaire et de chlore. Nous avons déjà rencontré quelques personnes dignes de rester dans nos souvenirs et chaque matin, nous pouvons encore, grâce à ce destin que l’on force en voyageant, rencontrer de nouvelles personnes et changer peut être, d’une parole, notre vie entière. Non, maman, le travail ne me manque pas ! Pointer à l’usine et rentrer le soir venu pour me mettre devant la télé, merci. Ici, mon jardin est immense avec un torrent d’eau pure devant moi. Je vois chaque matin le soleil se lever, je marche dans le vent frais et parfumé des hauts plateaux et au-delà de notre fine toile de tente, c’est notre toit d’étoile !
Quatre heures d’ascension sans arrêt notoire et 800 mètres de dénivelé enfilés. Nous sommes de vrais montagnards. Le temps se gâte et c’est dommage car nous suivons un torrent, le Chadoulin, jusqu’à sa source et ce n’est qu’une succession de cascades. Nous trouvons aussi de nombreuses marmottes et de jolies fleurs de montagne… Juste avant d’arriver au lac, un grand parking bondé de voitures. Sommes-nous les seuls à être montés à pied ? Derrière les vitres du restaurant refuge, les bouches engloutissent les fourchettes, les cravates des serveuses équilibrent leur course entre les tables. Il est quatorze heures. Le prix du menu au restaurant équivaut à une semaine de notre budget. Nous pique-niquons dans nos ponchos sur un rocher entouré de falaises enneigées qui tombent dans l’eau glaciale. Le ciel est noir. Il fait froid. Bientôt il se remet à pleuvoir. Quand nous demandons où mettre notre petite poubelle, le monsieur nous répond « Chacun se retourne avec… » La pluie tombe drue. Les gens courent jusqu’à leur voiture et partent. Les lits en dortoir du refuge coûtent 26 € par personne et sont complets. Tout ça est écœurant. Il est quinze heures trente, nous pouvons atteindre le col en deux heures, plus deux heures pour redescendre de l’autre côté si tout va bien. Ça nous paraît beaucoup, après les quatre heures de ce matin, et peu sûr, mais nous voulons quitter ce lac, ce refuge, et retrouver la paix. Après vingt minutes de marche, la forêt s’éclaircit sur de hauts pâturages gorgés de ruisseaux et de marmottes. Il n’y a personne. Le temps est toujours menaçant. La pluie s’abat autour, sur le sommet des montagnes, sur le Pelât qui porte bien son nom. Devant nous, un peu plus loin, nos premiers chamois. Courbés pour ne pas être vus, nous retirons les sacs et sortons l’appareil photo en rampant dans l’herbe trempée pour s’approcher. Mais, c’est sans compter sur les marmottes qui, nous ayant repérés, crient pour donner l’alerte. Les chamois s’écartent tranquillement en restant sur leur garde. Une ou deux photos trop lointaines et les voilà disparus. C’est décidé, nous campons dans ces pâturages et profitons du temps qui nous reste avant la nuit pour nous promener sans les sacs et qui sait, avoir la chance de les apercevoir de nouveau. Après une heure de promenade dans les alentours, nous les repérons enfin. Un groupe d’une trentaine de chamois avec les petits, plus haut, à flanc de montagne. Avec Daoud, nous sommes à une cinquantaine de mètres l’un de l’autre, allongés dans l’herbe juste au-dessous des animaux. Encore une fois, ce sont les marmottes qui nous repèrent, mais le troupeau ne fuit pas, trouvant sans doute l’alerte exagérée. Les chamois ne nous voient pas en effet mais restent méfiants. Nous rampons doucement, cachés par les quelques buissons encore présents à cette hauteur. Je me trouve à environ vingt mètres des premiers chamois. Daoud, plus bas, ne peut pas s’approcher davantage sans être vu. Dommage ! C’est lui qui a l’appareil photo. Je suis couché derrière un arbre mort dans un tas de cailloux. En les observant, je retire de mes mains les épines de chardons qui étaient dissimulés dans l’herbe. Un vieux chamois sort du groupe et vient se poster juste au-dessus de moi. Je suis grillé mais il ne s’enfuit pas. Il ressemble à un chevreuil trapu avec un pelage plus épais et parsemé de poils blancs. Il m’observe sans bouger une ou deux minutes. Je ne bouge pas et ne baisse pas non plus le regard. Puis il se remet à brouter, me gardant à l’œil, prêt à fuir au moindre de mes mouvements, emportant le troupeau avec lui. Daoud est toujours étendu plus bas, n’osant plus bouger lui non plus, devant ce spectacle peu commun pour nous. Essayons de reconnaître les mâles, les femelles, compter les petits, voir comment ils se déplacent… Le temps passe. Agenouillé sur les rochers, j’ai des courbatures. C’est vrai qu’on est mieux dans son fauteuil devant un reportage mais il y a un petit quelque chose de plus dans la réalité, même si ce ne sont que des chamois, même si le mieux serait de les laisser tranquille. Enfin, ma patience a des limites. Trop courtes sans doute. Il faut que je bouge, quitte à ce qu’ils fuient. Je sors donc de ma planque. Tous me regardent une dernière fois avant de partir à travers les rochers escarpés. Allons faire de jolis rêves de Bambi et j’espère bien aussi, de Blanche Neige.
À l’aube, nous replions la tente et nous engageons sur le sentier du col le sac de nouveau sur le dos. Le ciel a ce bleu si particulier après que la pluie en a emporté les impuretés. À flanc de montagne, des plaques de glace – les névés – coupent la piste et vont s’écraser plus bas sur les rochers. Mieux vaut ne pas penser au pire, garder son calme, son sang-froid et se concentrer sur l’équilibre en enfonçant au mieux, dans la glace, chacun de ses pas… Je passe. Daoud, au milieu du névé, panique. Ses jambes tremblent. Je lui lance un bout de bois qui ne s’enfonce même pas dans la glace mais ça lui permet de retrouver son calme, un semblant d’équilibre et il y arrive lui aussi. Plus loin, un lac entièrement glacé recouvert de neige et une paroi abrupte à son pied. Où va le chemin ? Il semble contourner la paroi et passer au sommet. Pas la peine d’y penser. On ne peut pas continuer. Trop dangereux. Mais en s’approchant, on trouve une issue plus propice. Nous sommes au col. Pas grand-chose en vérité. 2687 mètres. Mais mi-juin, la neige est encore immaculée et la vue de cette hauteur sur les montagnes éclaboussées de soleil est inoubliable. Daoud veut faire sa grosse commission. L’émotion sans doute. Et le voilà qui s’y met bien au milieu du col. Elle n’est pas prête de dégeler celle-là ! Enfin, ça va mieux. Mais comment on fait pour descendre ? Sur le versant nord, là où nous allons, la glace recouverte de neige s’étend à perte de vue jusqu’au refuge aperçu au fond de la vallée. Il nous faudrait des pointes sous nos chaussures mais nous n’avons rien, pas même un bâton. Moi, je tenterais bien la descente sur le cul. Normalement, il n’y a rien à craindre. Ça fait une jolie courbe tout en bas et ensuite c’est moins pentu. Allez, je tente. Ça accélère sévèrement. C’est le poids du sac. J’en perds mon chapeau. Mais en bas, je m’arrête finalement comme prévu avec une ou deux roulades. Je suis trempé mais c’était bien rigolo. Daoud me rejoint. Allez, on s’en refait une ! Plus loin, le vent apporte une odeur qui me frappe. Je la connais. C’est un mélange de printemps, de roches, de fleurs et de neige, dont je me suis imprégné gamin, en colonie ! C’est la première fois que je ressens cette fabuleuse impression : ce souvenir d’une odeur si particulière, presque dix ans plus tard. Combien de temps une odeur peut-elle ainsi rester gravée dans la mémoire ? J’espère toute la vie. Col de l’Arche
Nous sommes là, dans ce village où il n’y a rien. Nous attendons, de dix à douze – les horaires d’ouverture de la poste – de recevoir la carte mémoire de l’appareil photo. Ça n’arrive pas. Faudra trouver une autre organisation. Est-ce que le courrier arrive ici avec dix jours de retard à cause de l’altitude ? Posés comme des vagabonds dans un champ de vaches, en bas du village, depuis deux jours, on attend. Le torrent roule près de nous ses galets. Imperturbable. A quelques centaines de mètres, la frontière italienne... En stop, nous rejoignons Cuneo à environ 100 km. C’est la première fois que je vais en Italie. Je ne comprends rien à la langue mais cette petite virée nous donne confiance en l’avenir. Les pays étrangers n’ont rien de plus compliqué : arrivés dans une ville, direction l’office de tourisme pour avoir une carte puis trouver un camping. Ensuite, visite du centre, avenues, places, monuments et musées qui pourraient nous intéresser. Goûter la cuisine de la région et le petit vin qui va avec. S’asseoir sur un banc, regarder la vie des autres passer. On en sait assez. Ce serait juste mieux de parler la langue. Enfin, c’est ok pour l’Italie. Le temps de remonter les Alpes et on arrive. J’aime bien dire ça : le temps de remonter les Alpes et on arrive. C’est absurde…
Les jours suivants nous emmènent sur des hauts plateaux, les alpages, dont les petits lacs, entourés d’herbe fine et fraîche, sont des petits coins de paradis. Le soir, la tente est plantée sur un lac argenté et elle se réveille au matin dans l’eau turquoise. Notre visage, pour se rincer, ondule et flotte dans le reflet, c’est alors que nous prenons vraiment conscience de notre présence ici. Bientôt, s’ouvrent nos ailes au-dessus d’un précipice, surplombant les hauteurs du monde, la beauté et le silence des paysages, dans les vents frais et parfumés du matin.. Les journées nous ensorcellent. Rêveurs contemplatifs, subjugués au détour des chemins par une couleur, une ombre, une fleur, un animal, l’eau pourpre entre des rochers mousseux, un pont de bois sur les berges du torrent, une vue imprenable que nous prenons pourtant. Le soleil. La liberté. La montagne… Allez les jaunes ! On est maintenant rodés pour la randonnée. Ce n’est plus un effort mais un plaisir. Les cols s’enchaînent un à un, avec chaque fois une nouvelle dimension sur les massifs à venir. Monter, descendre, dans les falaises, les forêts, les plateaux et les petits villages. Il n’y a personne encore à cette saison. Le Mercantour, les aiguilles de Chambeyron sont passés ! Voici le Queyras, plus bas, la vallée de l’Ubaye, au loin les cimes des Ecrins, Briançon, la Vanoise, le Mont Blanc. Nos estimations sur les cartes sont plus justes. Les bâtons achetés nouvellement sont comme deux jambes supplémentaires. Nous avançons doucement mais sûrement. Apaisés, sereins, allongés sous le soleil du midi pour la sieste avant de nous rechausser, prendre nos sacs et filer dans les ornières des sentiers sinueux à la poursuite d’un pèlerin imaginaire. Une aube
Cinq heures du matin. Daoud dort. Moi pas. Il fait trop froid dans le duvet, je me lève. Bien couvert, je suis décidé à être le premier à voir le soleil aujourd’hui. Nuit claire. Je prends le chemin du col d’où nous sommes descendus hier. Plus je monte et plus j’ai envie de monter. Ça me réchauffe. Je braque à droite vers l’ouest sous une corniche avec l’idée d’atteindre un autre petit col que j’estime bien placé par rapport au lever du soleil. Versants herbeux, roches gigantesques, je suis les chemins de chèvres. Du moins c’est comme ça qu’on appelle les bouts de chemins qui se croisent, se perdent dans la nature et finissent par disparaître. Le soleil n’est toujours pas levé mais le ciel s’éclaircit et j’ai une vue magnifique sur la vallée de la Durance et Briançon. Partout autour, les sommets enneigés dans une brume rose : l’aube. Voilà, je suis sur le col. De l’autre côté une autre vallée et dans son creux, un torrent. Je ne le vois, ni ne l’entends mais c’est ainsi. Nord-ouest, j’aperçois quelques sommets des Ecrins, toujours eux, les plus hauts dans la région. Je marche sur la crête vers le nord pour dominer davantage la vallée et les alentours qui dévalent en escaliers de pins et de verdure dans les couleurs de l’aube, ce rose, ce bleu, une légère brume, le tout un peu brillant. Assis entre deux pierres, j’ai le vertige devant tant de magnificence. J’ai mon Aube à moi. Ça devrait être ainsi chaque matin. Nous sommes si peu de chose devant cette immensité. Je reste un moment à contempler encore. Ne pense à rien. J’observe. Me concentre sur le paysage. J’essaie d’intégrer cette émotion à jamais dans ma mémoire. Les humains
Nous avons dormi, cette nuit, posés au bord d’un chemin où peuvent passer des voitures, faute d’avoir trouvé mieux. Et il en est passé des voitures ce matin, pendant que nous faisions la grasse mat, fatigués d’avoir beaucoup marché hier. Nous glandons encore un peu au lit mais il y a ces putains de voitures. Levés en grognant. Les touristes arrivent par petits groupes, en famille, avec des petits sacs et des grandes gueules. Nous déjeunons comme d’habitude avec notre bordel éparpillé partout autour de nous dans la boue. Il a plu cette nuit, la toile de tente pend sur le pont pour sécher. Nos fringues un peu partout aussi. Nous ne sommes pas lavés et pas rasés depuis plusieurs jours. Un peu en retrait, je vois les gens qui, en passant, regardent Daoud de côté, comme une bête sauvage. C’est vrai qu’il a les cheveux ébouriffés, la barbe en vrac et une tête de gars qu’il ne faut pas emmerder pendant qu’il mange. Et puis cette espèce de liquide où flottent des morceaux de bananes et de figues séchés. C’est assez louche et pas du tout appétissant. Il est assis par terre sur le chemin de cailloux. Faut voir le tableau. On dirait qu’il va mordre. Les gens font un écart pour passer, surtout les enfants. Limite si on lui dit bonjour. Et lui les regarde tranquille et sans gêne aucune. Faut dire que ça fait presque deux mois qu’on est dans la nature, faut l’excuser, enfin nous excuser parce que moi, je ne peux pas me voir mais c’est la même. En fait, nous nous trouvons à quinze minutes de l’affreuse station de Fréjus mais comme on est descendus hier soir tard, eh bien, on ne savait pas qu’on était si près des humains ! La Vanoise
Modane. Le temps est mauvais depuis plusieurs jours mais il devrait s’arranger. Il est interdit de passer la nuit en dehors des refuges dans le parc national de la Vanoise mais leur prix est trop élevé. Nous les évitons donc et campons écartés des chemins. Les animaux sont habitués aux touristes ce qui permet de les approcher : marmottes, chamois, bouquetins... Orage mémorable la première nuit. Le froid a suivi derrière. La seconde, à l’aube, une mer de nuages glisse à nos pieds jusqu’à l’horizon, recouvrant la vallée d’une soupe de coton mouvant. Toute la journée, nous longeons les versants à la limite de cet océan galactique. Le toit des montagnes alentours s’est couvert de neige. La température est glaciale, exceptionnellement, pour un mois de juillet. On n’a pas vu ça depuis 72, nous assure un autre randonneur ! Nous dormons une nouvelle nuit au pied du glacier. Des brumes blanches s’élèvent comme des fantômes. Il gèle mais le temps est clair et sec quand on se couche. Avant le jour, une tempête se lève. Notre tente est alors soulevée par les rafales. Seul, le poids de nos corps fait qu’elle ne s’envole pas. Elle se tord, se déchire, les parties détachées claquent comme des fouets. Le vent rugit de toute part. Le froid intense, mortel. Il faut partir. Au plus vite, redescendre, trouver un abri. Mais avant, sortir du duvet, rentrer dans nos chaussures gelées et plier la tente comme on peut. Jamais eu aussi froid. Nos doigts ne veulent pas se plier. Impossible de serrer nos bâtons pour marcher. Nous courons cette fois avec la peur d’y laisser le pouce surtout, le plus exposé. Ça dure des heures. Des heures, la montagne… Quatrième jour de marche, nous n’avons pas prévu assez à manger. C’est le jeûne. La fatigue des nuits glaciales. Nous espérons un refuge, de la chaleur, du repos. Le temps est toujours aussi froid. Nous ne voulons pas dormir dehors cette nuit. Mais nous hésitons encore à aller dans un refuge. La première fois que nous en avons approché un, rappelez-vous, pour y laisser un pauvre petit sac poubelle, ils ont refusé. La deuxième fois, nous nous sommes abrités pendant un orage et je me suis fâché avec le patron qui voulait qu’on consomme. Des refuges de luxe. Alors, nous n’espérons rien. Et pourtant, lorsque la petite dame du refuge la femma nous voit arriver, je crois qu’elle nous aime déjà. Sans rien dire, sans rien demander, elle nous apporte un bon café chaud. Avec ça, des crêpes à la confiture. Le soir, pour quelques euros qu’il nous reste, elle nous sert abondamment. Nous dormons dans un bon lit avec plein de couvertures. Encore des crêpes le matin avec le café. « Eh ! Vous n’allez pas partir comme ça ! » On la supplie, c’est déjà beaucoup trop de générosité. À qui la rendrons-nous ? « Il neige encore, il fait froid, prenez ça pour le midi, au moins. Ça me fait plaisir ! » Et nous alors, on en a les larmes aux yeux. Pourtant, n’est-ce pas volontaire de ne prendre pas suffisamment à manger ? Depuis un moment, nous tentons de réduire notre consommation. D’abord parce que ça alourdit nos sacs et puis tant de bouffe n’est vraiment pas nécessaire. Même avec les efforts physiques, nous mangeons déjà deux fois moins qu’auparavant, à l’époque déjà lointaine du restaurant d’entreprise et dans notre vie en général. Nous souffrons encore du désir de manger – surtout moi – de cette habitude gastronomique de panse pleine, mais pas de faim. En diminuant petit à petit, sur plusieurs mois, en mangeant équilibré et peu, nous nous sentons mieux, plus légers et plus vifs. Le jeûne est très bon pour le corps et l’esprit, pour la réflexion, la méditation. Nous voulons trouver la juste suffisance. La force la plus importante dans un tel effort est mentale. Le jeûne ravive cette force, c’est certain. Parallèlement, l’entraînement musculaire est achevé. Faut voir comme avec notre gros sac sur le dos, nous franchissons les cols, descendons les sentiers abrupts comme des cabris ! Mais cette fois, avec le froid, le mauvais calcul du temps de traversée du massif, la fatigue de plusieurs jours de marche difficile, avec nos figues sèches et nos carrés de chocolat, nous sommes limite. Nous avons dépassé la juste suffisance… Après cette bonne nuit de sommeil, de chaleur physique et morale, après avoir repris de la consistance en gras, nous partons pour notre plus haut col jamais franchi. Pas bien haut cependant, dans les trois mille. Le chemin monte tranquillement. Bientôt, la neige se met à tomber, recouvrant les monts, les vallons et redonnant une couche propre à celle déjà existante. Nous progressons donc sur un sol immaculé, montant le long du sentier à l’aide de nos bâtons comme deux pèlerins perdus en plein hiver, en des lieux inconnus, pris dans un brouillard épais. J’aimerais ne jamais arriver en haut tant mes songes sont plus légers que les flocons qui nous habillent de montagnes. Mais deux heures de marche suffisent pour atteindre le col de la Rocheure où une étendue plate et dangereuse se dessine : un lac troué de glace. Deux possibilités s’offrent alors à nous : continuer le chemin qui descend directement vers la vallée de l’Isère ou suivre la crête à l’est pour rejoindre un chemin non balisé. Nous hésitons. C’est chouette la neige. À marcher, il ne fait pas froid. Mais si nous nous perdons ? Je sens en moi bouillir l’irrésistible envie d’essayer ce chemin qui garde de l’altitude et reste dans la neige. J’ai déjà mon cœur qui bat de ce petit risque de nous perdre ! Allez, Daoud, tu connais mon opinion. Ok, alors c’est parti. Quand deux chemins se présentent, toujours choisir le plus ardu. Je ne sais pas si ce proverbe s’applique à la montagne… Plus tard, quatre ombres se rapprochent dans le brouillard : des gens ! Mais qu’est ce qu’ils foutent là ? Des fous ! Enfin, nous sommes contents de nous rencontrer avec ce temps incroyable. On ne parle à personne quand il y a trop de monde alors que, dans le désert ou la montagne, on s’empresse de lier connaissance avec le peu de personnes qu’on croise. Les nouvelles sont bonnes. Ils ont tracé de leurs pas le chemin que nous devons suivre et nous signalent qu’il n’y a aucun risque si on ne traîne pas. Et nous aussi, les rassurons en leur désignant le col un peu plus bas, qu’ils n’ont pas loupé. Plus de trois mille mètres, c’est notre record. Le jour de l’anniversaire à Daoud. Petite bataille de neige pour fêter ça. Ça essouffle. Il faut partir. Les traces disparaissent. Enfin il y a des cairns. Des tas de pierres qui indiquent le chemin. Une fissure dans la falaise nous permet de nous engouffrer vers une vallée. La vallée du fond des Fours, complètement désertique. La neige est trop fraîche pour glisser, dommage. Nous stoppons bientôt dans un refuge et mangeons au chaud. Puis la neige se changera en pluie avant que nous ne rejoignions l’affreuse et richissime station de Val d’Isère. Col de la Lose
On va au cinéma voir notre dernier film en français avant longtemps. Spider man. Allez, ça nous relaxera. Mais c’est si nul que nous sommes des plus motivés pour partir définitivement à l’étranger. Dernier col avant l’Italie, entre le massif de la Vanoise et le parc national du grand Paradiso : le col de la Lose. Cela ressemble à perdu en anglais. Quel rapport ? À partir de la gorge des sources de l’Isère, le vent change radicalement de sens. Il vient d’Italie. Un tas de gens sur le chemin de randonnée. De la neige. Ils redescendent du même côté qu’ils sont montés : du côté français. Arrivés au col les nuages arrivent, bien chargés, de l’est. Ils glissent sur nous et vont recouvrir la France. Décidément, tout le monde va par là ! Pendant cinq minutes, nous apercevons le lac, côté italien, où il nous faut descendre. Puis plus rien. Il disparaît. De là où nous nous trouvons, la falaise tombe à pic. Il faut escalader un pan pour trouver le col. Je laisse mon sac à Daoud et vais vérifier l’existence de ce col et du chemin qui en part. Il existe, c’est une brèche abrupte dans la falaise. Personne ne l’a encore emprunté, il n’y a pas de trace. Pourtant, c’est bien le chemin... Je remonte voir Daoud et lui fais part de mes observations. Comme je suis sceptique, il va voir à son tour. Il fait chaud, c’est bizarre, nous sommes à trois mille mètres. Les nuages continuent de nous recouvrir. Le ciel se bouche complètement. Ça ne sert à rien de prendre le risque. On sait comme le temps en montagne peut être mauvais. Nous ne connaissons pas la météo. Nous n’avons pas de crampons. Je me fais une raison. On redescend, on fait du stop et on passera un autre col, un autre jour. Pas grave. Mais Daoud revient. Lui aussi est sceptique mais il est descendu un peu plus bas que moi et a trouvé des mains courantes. C’est donc bien par là. Ça nous rassure. On décide d’y aller. En effet, je n’avais pas vu ces cordes sur la falaise qui nous permettent de nous accrocher. Ce sont des câbles en acier mais bientôt ils disparaissent, mangés par la glace et celle-ci colle si près de la paroi que nous devons quitter la crevasse pour contourner. Bizarre. Qu’est ce qu’on fait ? Nous ne voyons pas à dix mètres. Nous sommes dans les nuages épais et chauds de l’orage qui gronde. La pente est très inclinée. Je descends un peu en laissant le sac dans la fissure et je vois que plus loin, des blocs gelés se séparent à nouveau de la roche et que les cordes réapparaissent. On continue donc. Mais au bout d’un moment, ils disparaissent de nouveau. Nous devons ressortir de la crevasse. La neige fond, nous pouvons enfoncer nos bâtons et un peu nos chaussures en creusant tous nos pas. – C’est une via ferratta me dit Daoud, peut-être il faut faire demi-tour. – Sur la carte, c’est un chemin pourtant. J’espère que c’est le passage le plus difficile. – J’ai poussé le bouchon mais je n’aurais peut être pas dû, il me dit. Si on y arrive, je t’encule ! – Si on y arrive, on en reparle, je dis sans sourire… Nous escaladons des blocs de glace avec des crevasses profondes. Les cordes ont disparu à jamais. C’est la merde. Je pose de nouveau le sac et essaie de continuer un peu mais je vois bien vite que c’est impossible. On ne passe pas. C’est mort. À moins de quitter la falaise qui nous surplombe et de partir vers la droite à flanc de montagne sur la glace. C’est plutôt flippant. On ne voit rien, que du blanc. Daoud ne dit plus un mot. Je sais qu’il est encore moins rassuré que moi. Il déteste les passages de glace. Il devient plus blanc qu’elle. Je tente, sans le sac, bien appuyé sur mes pieds et assurant chaque pas. Plus loin, je repère un rocher qui sort de la neige. J’y vais. Il y a une marque rouge dessus. C’est par là ! Par là où ? Il n’y a que la pente glacée et abrupte. Tout est blanc. Aucune empreinte. Je remonte chercher mon sac et me positionne sous Daoud au cas où il glisserait. Glisser, faudrait pas, je ne sais pas où on s’arrêterait. Daoud prend son temps, fait bien ses pas. D’un seul coup, il glisse et part. J’ai juste le temps de planter mes deux bâtons sur sa trajectoire. Il s’emplafonne dessus mais ça l’arrête. Ouf ! Ses deux bâtons sont cassés net. Accrochés aux rochers, on se demande ce qu’on fout ici et comment on peut être si inconscient. Partout la neige immaculée descend dans les profondeurs des nuages sans qu’on y puisse rien voir. Est-ce que le degré de la pente permet vraiment de continuer sachant qu’il est pratiquement impossible de remonter. Ou alors nous devons laisser les sacs. Une heure que nous sommes partis du col et nous sommes coincés ici. L’orage se rapproche, on l’entend gronder de façon sourde et prolongée. Pour conclure : c’est la panique. Daoud me dit qu’il avait aperçu la météo et qu’ils annonçaient des orages en fin d’après-midi. Il me dit aussi qu’il avait lu quelque part que ce col était difficile… en été. Sans toute cette neige qui est tombée ! Il ne faut pas rester là. L’orage à cette altitude sans abri, non merci ! Il faut tenter quelque chose. À gauche vers la falaise ou à droite. Je pars tester une nouvelle fois à droite. Avec les bâtons, je me tiens bien. J’avance en gardant la même hauteur sur une centaine de mètres. Toujours rien. Que de la neige et cette pente qui m’attire. Ça fait comme un arc de cercle avec un trou, comme un volcan. Je continue cette fois en inclinant ma trajectoire. Après encore une centaine de mètres, j’arrive sur une partie rocheuse non recouverte de neige. Pas trace de chemin ici. Encore plus loin, toujours la même glace et la même pente, je continue. Bientôt, c’est trop incliné. Je ne peux pas. Ça m’énerve. Il y a forcement un passage quelque part. Je cherche plus bas, plus haut, je marche, je marche et enfin, enfin des traces. Je m’approche. Non, ce n’est qu’un animal. Encore, encore, cette fois, j’y suis, c’est bien des empruntes. Elles descendent tout droit, certes, donc avec des crampons, sûr, mais c’est mieux que rien. Je commençais à désespérer. Autour de moi, en levant la tête, que du blanc. Depuis combien de temps ai-je quitté Daoud ? Une demi-heure environ. Je remonte. Je suis mes traces en fait. Daoud n’a pas bougé. Je l’entendais m’appeler avant de le voir. – Alors ? – Alors, il y a des pas, par là, environ quatre à cinq cents mètres à droite, tout en flanc bien incliné comme ici dans la glace. Ça fait comme un arc de cercle. Mais je ne suis pas sûr des traces. Elles descendent tout droit. Le mec devait avoir des crampons. Mais ça va, l’air chaud fait fondre la glace et nos pieds s’enfoncent de plus en plus. On n’a pas le choix de toute façon. Ok ? – Putain, il me dit, faut que ça passe ! T’entends comme l’orage va être mauvais ! Nous partons donc, avec les sacs cette fois, mais ils permettent finalement de nous donner plus de poids. Avec ses petits bâtons cassés, je me positionne sur sa trajectoire. On arrive aux premières traces. – Tu te fous de ma gueule, il m’dit, c’est une bestiole ça, putain ! – Ok, il y en a d’autres plus loin mais ça descend pareil de toute façon. Mais tu vas voir, c’est possible de descendre, il faut rester bien droit, et se tordre la cheville dans le sens opposée à la descente. De grosses gouttes d’orage tombent. Avec précaution, en faisant des virages, en contournant les précipices, nous descendons petit à petit. C’est immense la montagne quand on est perdu comme ça. Ça n’a pas de fin. La glace continue de fondre. C’est donc de plus en plus facile mais l’orage gronde de plus en plus fort. Qu’est-ce que je vois là-bas ? On dirait des silhouettes, des gens. Il y a des gens là-bas, deux personnes. Nous sommes sauvés ! On a mis trois heures à descendre du col. On est en Italie. Les gens sont bien des gens et pas des fantômes. Et même, ce sont des Français, enfin des Suisses francophones et on comprend parfaitement quand ils nous disent que nous sommes les premiers de la saison à avoir franchi le col de la Lose, qu’il est d’ailleurs encore interdit, même avec du matériel ! C’est trop grave, nous sommes complètement inconscients. On aurait pu glisser sur des centaines de mètres. Si la vue avait permis de rendre compte de la difficulté, nous ne nous serions jamais engagés. Bref, l’orage est là, il pleut de plus en plus fort, il faut trouver un abri. Ça tombe bien puisque les gens ont la clé d’un refuge. Le problème, c’est qu’ils ne le trouvent pas. En fait, il est caché en plein dans une falaise de deux cents mètres qui tombe dans le lac. Le fameux lac aperçu pendant cinq minutes d’en haut et qu’on a bien cru ne jamais revoir. Deux chemins y mènent avec des cordes, en escalade. L’un d’eux passe le long de la cascade mais il ne m’inspire pas. L’autre me paraît plus accessible. Je le choisis, si on peut appeler ça un choix. Bref, il y a bien quelques cordes mais je dois de nouveau passer une partie glacée au milieu de la descente. C’est encore plus raide que tout à l’heure et bien glissant mais je m’engage. D’un seul coup, un pied part, je pars, c’est la chute ! Un moment de panique inoubliable. Je plante mes ongles, mes coudes, je me raidis, me tortille, balance les bâtons, rien à faire, je prends de la vitesse. Je vais m’éclater comme un oeuf. Un rocher dépasse au milieu, c’est sur lui que j’arrive, j’ai juste le temps de le voir, je suis dessus, mes jambes font ressort, je suis projeté sur le côté dans la roche. Fin de la chute. Je bouge un peu. Je ne suis pas mort. Je crois que je n’ai rien de cassé non plus. Je tremble comme une feuille. J’ai eu si peur. J’ai eu tellement de chance. J’aurais vraiment pu crever ici. Il y aurait eu une petite plaque avec mon nom, en plus de celles qui existent déjà à l’entrée du refuge. Je me remets sur mes jambes, remonte un peu récupérer mes bâtons et ce qui a été éjecté du sac. Et là, je pense à Daoud. Daoud, non ! Je ne le vois pas en levant la tête. J’espère qu’il ne m’a pas suivi. La faille est vertigineuse, impossible à passer. On le voit clairement d’en bas. Je vais voir l’autre chemin, je vois les gens qui arrivent - forcément, j’ai été plus vite qu’eux - mais pas Daoud. Il pleut beaucoup maintenant et les éclairs illuminent les nuages dans lesquels nous sommes. Enfin, Daoud est derrière eux. Je le vois qui s’accroche aux cordes, qui donne ses dernières forces en escaladant les parois trempées avec son gros sac et le vide qui mène au lac, dessous, très bas. Quand ils arrivent, je suis tout blanc, mes jambes ne cessent de trembler mais je n’ose rien dire. L’orage explose démesurément. Les gens nous disent qu’on peut rester ici, avec eux et même dormir car le temps ne s’arrangera pas avant demain. Ce sont des randonneurs chevronnés, ils en ont vu d’autres. Ils essaient de nous rassurer et de parler d’autres choses mais on a eu trop d’adrénaline aujourd’hui. Sous le refuge, il y a une petite chambre, elle sera pour nous. L’orage est impressionnant, jamais vu un truc pareil, ça pète dans tous les sens toute la nuit et il pleut à torrent. Heureusement, on n’est pas dehors, encore sur un flanc de montagne. Heureusement ! Mais c’est fini la montagne, c’est fini. On veut voir la mer !
Hôtel à Bangkok sans occidentaux vers Chinatown? English translation pending
bonjour,
Avez vous des adresses d'hôtel à bangkok qui restent un bon rapport qualité/prix et qui sont prioritairement en dehors des zones de concentration touristiques.... je pense à chinatown qui me plairait... question budget, 10 euros max pour une chambre double avec douche... Je ne compte pas me ruiner... avoir un confort très modeste me va sans soucis.... nullement besoin d'avoir un confort équivalent à la france.... partir à l'étranger necessite de savoir s'adapter...
merci
Avez vous des adresses d'hôtel à bangkok qui restent un bon rapport qualité/prix et qui sont prioritairement en dehors des zones de concentration touristiques.... je pense à chinatown qui me plairait... question budget, 10 euros max pour une chambre double avec douche... Je ne compte pas me ruiner... avoir un confort très modeste me va sans soucis.... nullement besoin d'avoir un confort équivalent à la france.... partir à l'étranger necessite de savoir s'adapter...
merci
Visiter l'est des États-Unis English translation pending
Combien parmis vous ont visité cette partie des Etats Unis
Moi cela sera une autre visite visite au départ de Washington puis direction Charlotteville avec la demeure de Jefferson Whyteville pour une étape repos d'une nuit Ensuite 4 jours a Knoxville pour revisiter les Smoky Mountains et les alentour ensuite Chatannooga puis direction la famille en Alabama.
Retour en France par Atlanta
Chaque fois que nous allons en Alabama nous visitons ou revisitons cette partie des USA aussi intérésante a mes yeux que l'ouest ou l'arizona et Las Vegas
Nous aimons la Floride et les Keys la Louisiane le Mississipi la Géorgie le Teneesse les deux Virginie les deux Caroline le Maryland le Delaware Wasinhgton DC ect
Tant d'états dont on ne parle jamais sur ce forum
Les USA ont 52 états pourquoi parler et visitez vous toujours les mêmes états? Ou bien ceux qui vont ailleurs ont ils peur de le dire ?
Bien sur cela est mon opinion je ne vous demande pas de la partager
Moi cela sera une autre visite visite au départ de Washington puis direction Charlotteville avec la demeure de Jefferson Whyteville pour une étape repos d'une nuit Ensuite 4 jours a Knoxville pour revisiter les Smoky Mountains et les alentour ensuite Chatannooga puis direction la famille en Alabama.
Retour en France par Atlanta
Chaque fois que nous allons en Alabama nous visitons ou revisitons cette partie des USA aussi intérésante a mes yeux que l'ouest ou l'arizona et Las Vegas
Nous aimons la Floride et les Keys la Louisiane le Mississipi la Géorgie le Teneesse les deux Virginie les deux Caroline le Maryland le Delaware Wasinhgton DC ect
Tant d'états dont on ne parle jamais sur ce forum
Les USA ont 52 états pourquoi parler et visitez vous toujours les mêmes états? Ou bien ceux qui vont ailleurs ont ils peur de le dire ?
Bien sur cela est mon opinion je ne vous demande pas de la partager
Saison des ouragans 2009 à Cuba English translation pending
Bonjour j'ai consulté quelques sites sur la saison des ouragans à Cuba pour 2009 mais aucun n'étais vraiment précis ou les prévisions changeaient tout le temps. Esce que quelqun connait un site fiable ou à des informations sur les ouragans cette année ? Je part plus précisément dans le mois d'octobre.
Merci à l'avance!