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Cuba tourne la page Fidel Castro... English translation pending
by Viajecuba · 2008-02-19 · 49 replies
Fidel Castro a annoncé mardi qu'il renonçait à la présidence de Cuba, mettant un terme à près d'un demi-siècle de pouvoir sans partage, dans un "message à ses compatriotes" publié dans l'édition électronique de Granma, organe officiel du régime.

Photographe : Adalberto Roque AFP/Archives :: Fidel Castro et son frère Raul, en 2003 au parlement cubain à La

AFP/ TV Cubana/Archives :: Image la télé cubaine montrant Fidel Castro, le 15 janvier 2008 à La Havane

Photographe : Adalberto Roque AFP :: Portrait de Fidel Castro dans une rue de La Havane, le 15 février 2008 photo : Adalberto Roque, AFP

"Je n'aspirerai ni n'accepterai --je répète-- je n'aspirerai ni n'accepterai la charge de Président du Conseil d'Etat et de Commandant en chef", écrit le président cubain, âgé de 81 ans et éloigné du pouvoir depuis bientôt 19 mois par la maladie.

Le message est signé de sa main et daté du 18 février à 17H30 (22H30 GMT).

"Le moment est venu de postuler et d'élire le Conseil d'Etat, son Président, vice-Président", écrit le leader cubain en référence à la convocation dimanche 24 février du parlement élu le 20 janvier qui se réunira pour désigner en son sein les plus hautes instances exécutives du régime communiste. Dans son message à Granma, Fidel Castro souligne qu'il a eu "l'honneur de cette charge (président du Conseil d'Etat et donc chef de l'Etat cubain, NDR) pendant de longues années", depuis la nouvelle constitution de 1976. Il est le numéro un du régime depuis la révolution de janvier 1959. Lire aussi Fidel Castro, un demi-siècle de pouvoir absolu

"Connaissant mon état de santé critique, beaucoup pensaient à l'extérieur que le renoncement provisoire à la charge de Président du Conseil d'Etat le 31 juillet 2006, que j'ai laissée entre les mains du Premier vice-président Raul Castro Ruz, était définitif", ajoute Fidel Castro. Le dirigeant cubain avait dû céder le pouvoir à cette date après une opération en urgence des suites d'une grave hémorragie intestinale. "Plus tard, j'ai pu parvenir à nouveau à une maîtrise totale de mon esprit, j'ai pu lire et beaucoup méditer, forcé par le repos. Des forces physiques suffisantes pour écrire pendant de longues heures m'accompagnaient, que j'ai partagé avec la rééducation", ajoute le dirigeant cubain. "Ma première obligation après tant d'années de lutte était de préparer (le peuple) à mon absence, psychologiquement et politiquement. Jamais je n'ai cessé de signaler qu'il s'agissait d'un rétablissement qui n'était +pas exempt de risques+", souligne-t-il dans son message. Le vieux dirigeant cubain, qui n'est pas réapparu en public depuis le 26 juillet 2006, date de sa première opération, a connu depuis une longue convalescence et s'adresse aux Cubains principalement à travers des "réflexions" publiées dans la presse officielle depuis bientôt un an. "Heureusement, notre processus compte encore avec des cadres de la vieille garde, unis à d'autres qui étaient plus jeunes quand a commencé la première étape de la Révolution", poursuit le dirigeant cubain dans son message. "Le chemin sera difficile et requerra l'effort intelligent de tous", dit-il encore, avant de conclure: "Je ne vous fais pas mes adieux. Je souhaite combattre comme un soldat des idées. Je continuerai à écrire sous le titre "Réflexions du camarade Fidel". Ce sera une arme de l'arsenal avec lequel il faudra compter. Peut-être ma voix sera-t-elle entendue. Je serai prudent. Merci". Célèbre dans le monde entier pour ses diatribes enflammées devant les foules, Fidel Castro, avec son éternel uniforme vert olive, sa barbe et ses cigares, a symbolisé le guérillero victorieux durant la guerre froide, avant de s'aliéner nombre de sympathies internationales, dont celles de l'Europe, pour son refus d'assouplir son régime. Durant près d'un demi-siècle, le leader cubain qui s'est voulu, avec son compagnon Ernesto "Che" Guevara, le champion de l'exportation de la révolution communiste en Amérique latine, mais aussi en Afrique et même en Asie, a défié et tenu tête aux Etats-Unis.

Dix présidents à la Maison Blanche n'ont pu en venir à bout, malgré un embargo économique draconien, une tentative ratée de débarquement à la Baie des cochons en 1961 et maints complots pour l'assassiner.

Figure incontournable de la deuxième moitié du XXè siècle, Fidel Castro, dernier survivant de la génération des Nasser, Nehru, Tito, avait été élu symboliquement à la présidence du dernier sommet des Non-alignés à La Havane en septembre 2006
Ouest américiain: anecdotes et désagréments lors de votre voyage? English translation pending
by Gab64 · 2008-02-15 · 14 replies
Lors de votre (vos) voyages(s) dans l'ouest des USA Qu'est ce qui ne vous a pas plu? Quelles expériences plus ou moins désagréables, évènements ou anecdotes? (et leçon que vous avez tirer par la même occasion)

A vos claviers
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2008-02-14 · 73 replies
Ah, l’Afrique ! suite et fin



Pour retourner à la première partie:
http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

Etosha: Balade en eau mineure.

La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.

Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.



Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).



Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.



- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.



Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.



Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.



L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.



La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.

Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …





Celui-là, l'a échappé belle!

Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.



Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.





Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.







Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.







Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !



A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour. Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques. Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.









En route pour la bande de Caprivi

La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.





Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France ��� Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).

La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.

Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.



Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.



La bande de Caprivi et l’Okavango

Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos. Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls. L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ? Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana). Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre). Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »



Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.





Martin pêcheur malachite Guêpiers à front blanc

Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !



Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !

La réserve de Mahango : petite mais costaud

Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.



Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.



Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …



Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !



Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.



Le camp Kwando

Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.



Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.



Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.



Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…

Les enfants puisent de l'eau devant l'école

Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier

Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !







Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché

A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :

éléphants à tribord prenant leur bain,



crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux





- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,





buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.





Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.





Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.



Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.



Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !



Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.

Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune

En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !



Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.

Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.



S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).



Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.







A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.





Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).

Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine

Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.



Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.

Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.

Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !

Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.







Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.





L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.

Camping de Ihaha

Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.



Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?



Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !

Chobé, Savuti : que le monde est petit !

Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.



Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.





Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.



Un aigle martial trône à côté des vautours.







Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !



La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.



« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.



Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !



Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.



Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?



Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?



Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil. A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!



Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.





Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »



Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.

Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.







Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.

Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.



Sans commentaire!!!

Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit

Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.

Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.



Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !

C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.

Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…



Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.







C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.

Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.



La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.

Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée

800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …



Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.

Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.

Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire

1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion

TOTAL : 6850 kilomètres

Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais

Nos campings préférés :

Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana

En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.

A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.

Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir

En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
GeoQuizz English translation pending
by Frenchtouch · 2008-02-11 · 209 replies
Bonjour, voici un petit jeu de devinette géographique...

"Je me promène en 1980 dans une ville et où que j'aille, au nord, au sud, à l'est ou à l'ouest, je me dirige toujours et inlassablement vers l'est !

Dans quelle ville suis-je ?"
Voyage de route au Canada: location d'un véhicule? English translation pending
by Tomafou · 2008-01-28 · 17 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en echange universitaire avec 2amis à l'université de Montréal.

Ici, pour 5mois, on a décidé de s'offrir une semaine de vacances de temps en temps afin d'en profiter pour voyager un peu dans le Canada et de revenir avec des souvenirs et pas qu'avec des bonnes notes!!

Bref, nous souhaiterions louer un véhicule dans lequel on mettrait un matelas et quelques affaires afin de partir une semaine en vadrouille, de dormir dans la voiture, et de manger à droite à gauche, et ce dans le but de voir le plus de choses possible et d'en profiter un maximum.

De là, j'ai plusieures questions : La premiere qui est tres vaste : Quels sont les lieux qu'ils ne faut absolument pas rater au canada, dans un rayon de 1000 à 1500km de montréal? Quelqu'u pourrait-il m'orienter vers des loueurs de (gros) véhicules (types camionnette pour 10personnes) à kilometrage illimité pour une semaine et sur montréal...?

Voila pour le moment, c'est déjà pas mal.

En vous remerciant par avance,

A+
Cr��er une association au Maroc pour enfants handicapés mentaux? English translation pending
by Gayelle13 · 2008-01-19 · 21 replies
bonjour a tous!! Je m appelle gaelle, j habite marseille et je travaille dans une structure avec des personne handicapées (autiste et psychotique). J aimerais créer une association qui accueillerai des enfants handicapés mentaux. J aimerai créer cette association au maroc du coté de casablanca ou de rabat. Je cherche des personnes qui travaillent dans ce secteur pour me renseigner sur leur travail et des personnes qui pourrait aussi me renseigner sur la création d' association au maroc sachant que je suis francaise. Merci de votre aide, ce projet me tiens vraiment a coeur!! gayelle17@hotmail.fr
Inde du Sud: misère choquante? English translation pending
by Pgu64 · 2008-01-03 · 67 replies
Bonjour, je souhaite aller en inde du sud mais mon épouse est une peu hésitante, Elle a peur d'être choquée par la misère, les mandiants, l'extrème pauvreté et la saleté

est ce vraiment tout cela que l'on rencontre et pour nos esprits occidentaux (ben oui on en est tous:) est ce supportable ?

merci en tout cas pour votre aide.

signé un routard d'occasion
Retour de l'hôtel La Salina Varadero du 14 au 21 décembre 2007 English translation pending
by V0SS · 2007-12-24 · 15 replies
Bonjour à tous,

Voici nos commentaires de notre voyage à La Salina de Varardero, le tout est objectif selon nos goûts, appréciations et comparaisons avec notre autre voyage en mars passé. Vol Sunwing: Tout s'est bien déroulé, un peu plus d'espace pour les jambes 4-5 cm de plus...repas aller retour ordinaire. Arrivé ok, Check in privé dans un salon avec un petit punch et on nous donne une bouteille de rhum par couple que l'on a ramené. 15 min et on est prêt à aller à nos chambres.

-Chambre: Belle chambre neuve, assez grande pour un couple, lit King, climatisation compliqué mais on réussi par se débrouiller....si la porte patio est ouverte ca ne fonctionne pas....nous avions demandé d'être prêt de la plage et la piscine animée, nous avons eu prêt du lobby le bloc #26 au 3ieme étage avec vue sur la piscine dite plus tranquille. Nous avons demandé à l'arrivée si on pouvait changer et la petite madame a fait semblant de ne pas trop comprendre.....on a pas insisté pour ne pas retardé les personnes derrières nous......Après notre séjour, on croit que le meilleur spot serait dans le milieu soit les blocs 23 et 40. Le premier chiffre de la chambre représente le bloc, le 2ieme est l'étage et les 2 derniers le # de chambre les 01 à 08 sont face à l'avant et les 09 à 17 sont à l'arrières : ex: nous avions 26-305, bloc #26, 3ieme étage chambre à l'avant #05. Nous aimions pas le principe de coffre fort du tout .....beaucoup mieux à clef comme ailleurs...1 bouteille d'eau, 2 bieres et 2 liqueurs sont laissé dans le mini frigo.

-Site: Très grand comme plusieurs avaient déjà mentionné 3/4 de km env. entre le lobby et la plage, c'est en forme de 8 et à l'intérieur de chaque boucle il y a une piscine. La végétation est belle pour un nouveau hotel et c'est vrai que les jardiniers sont pas très présents sur l'ouvrage, souvent en break caché en gang assis dans les buissons ;))) Ils sortent de temps à autres pour offrir une fleur ou noix de coco...le site est quand même bien entretenu, si vous êtes des lèves tard.....il se peut que la tondeuse vous réveille à 7hrs ! Le type de pierre dans les allées sont de bonnes qualités et ne deviennent pas brûlantes, on peut y marché nu pied. Parlant des allées, elles sont larges mais pas assez pour accueillir en même temps les voiturettes et la circulation piétonniaire....ils font donc se tasse continuellement sur les bordures et laisser priorité....c'est un peu irritant à la longue pour ceux qui comme nous aime marché. Ca sera vraiment à améliorer....une voie supplémentaire... Je déconseille ce site aux personnes agées et mobilités réduites, c'est beaucoup trop vaste pour ce que l'on a vu dans plusieurs cas! Avis aux agences de voyages....

-Piscine: 2 piscines, 2 mots: Wow et wow! La piscine animée grande avec de la musique plus rythmé et des activités, une glissade, un tourbillon au centre qui ne fonctionnait pas....un bar dans une grotte avec 3 entrées.......il fait froid à l'intérieur par contre......on a pas niaisé là.....volley ball, water polo sont des activités dont je me suis amusé et essayé une fois la glissade pour mon âge....ca descend quand même assez vite ;) La piscine dite plus tranquille en forme de U est immense. L'eau est plus froide qu'à celle animée un peu...j'avais de la misère à rester dans celle là très longtemps...

-Buffet et Restaurants: Au début de la semaine nous avons aimé le buffet qui est à air ouvert, oui quelques mouches mais pas si pire, on avait hâte que la semaine finisse, c'est Cuba! Tout est fade ou presque, on s'y attendait! C'est vrai que les verres à jus sont toujours sales le matin......un petit truc prenez une tasse sur une table, elles sont impécables, tout comme la coutellerie! Nous avont mangé à l'italien, on a trouvé moyen, lasagne pas vraiment bonne on dirait la sauce ravioli en canne....Le Japonais pas contre vaut le détour, notre meilleur repas de la semaine, par ici on payerait vraiment bien pour aller manger comme ça! C'était succulant, nous avons pris les crevettes sautées, il y a une plaque devant 8 personnes et le chef prépare le repas devant nous, un petit spectacle du même coup! Il ya également le Méditéranéen, prêt de la mère, plusieurs le déconseillaient....le Romantico à la plage animéé le soir, aucun commentaire reçu, le Francais qui s'appelait le gourmet payant qui ont enlevé, apparement que c'était bon, avec une ambiance de fluorescent full éclairé juste à coté du buffet. Et le dernier c'est le Steak house, apparement que le boeuf n'est pas fameux, le poulet bon, selon les commentaires des gens.

Il y a un snack à chaque piscine et un autre prêt de la plage que l'on a essayé et évité toute la semaine yarkkkkk! les hamburgers sont dégueux aussi selon nos goûts...

-Bars 1 dans le Lobby, 2 à chaque piscine, 1 au piano bar qui est très tranquille, 1 au theatre et 1 au snack de la plage. Malheureusement, il y en pas sur la plage meme et pas de service non plus, si vous êtes loin de la gauche...amenez des provisions.....

-Spectacles: Nous avons assisté à 6 spectacles, tous à 21h45 et ils sont d'une tres grande qualité, les danseurs sont vraiment professionnels et le spectacle aquatique à la piscine animée mecredi toujours à la même heure est un peu long mais incontournable!!!! Vers 20h, il y a à chaque soir un petit groupe de 5 musiciens que joue jusqu'à 21h30 env. au snack de la piscine tranquille, c'est "accapella" Devant les théatres dans les soirées les plus chaudes, toujours vers 20h il y a un groupe qui joue. Plage: Très large, l'eau est plus chaude que dans les picines, on est vraiment bien dedans!!!! pas de roche pas trop d'algues juste un peu puisque l'on a eu un peu de mauvais temps en début de semaine. À la fin de la semaine, l'eau était plus clair et propre. Sur la gauche il y a des récifs sur environ 15-20 min de marche amener vos gougounes...ensuite vous pouvez marché longtemps sur du sable plus farineux mais remplis de coquillages. Sur la droite, ça marche beaucoup mieux malgré que l'on se fait solliciter quelques fois entre les sites....j'ai marché jusqu'au bout Barcelo Marina Palace 2 fois, on nous reconnait donc sollicite qu'une fois..... On avait amener nos serviettes de plage pas de tapponnage de Cuc la bas et pas d'emprunt non plus......si vous emmenez choississez autres que bleu....

En Résumé: Nous avons aimé l'hôtel en général:

Nos plus:ChambresPiscinesPropreté des chambres de bains partout sur le site impéccablePropreté en généralSpectaclesRestaurant Japonnais +++

Nos moins:Plage, on compare avec notre autre voyage et les plages de Cayo Guillermo sont beaucoup plus belles sable farineux, eau limpide, mais moins large. La Playa Pilar non loin un paradis.Buffet: ca goûte identique toute la semaineSite moins chaleureux vu plus grand, encore une fois une comparaison, le personnel nous connait moins si on profites de tous les emplacements et même si on laisse du pourboire c'est n'est pas reconnu....à notre autre voyage on avait traitement vip avec plusieurs amigos des bars etc...des petites attentions qui nous liaient d'amitiés.

Donc, on recommande cette hotel avec ses avantages et inconvénients si vous n'avez pas fait votre choix en espérant que ça peut vous éclairer et si non vous renseigner.

Seul ombre au tableau même si on y a été modérément sur tout: ma copine a eu une journée de diarhée et moi......malade les 3 derniers jours : fievre, diarhée, crampe, mal partout et depuis retour 2 jours: mal d'estomac, mal de tête etc même avec tylenol ca passe pas....ça laisse un petit goût amer...

P.S Pour ceux qui s'y rendent: Tamy et Hector un partiel au buffet sont vraiment cordial ainsi que Lazaro au bar du Théâtre, toujours le sourire accroché au lèvre et parle très bien l'anglais!!! Ses 3 là sont vraiment à leur place, ils aiment leur travail.

Si vous avez des questions, ne gênez vous pas!

A+
Peur des cyclones sur une croisière Seychelles, Réunion, Madagascar et Mayotte English translation pending
by Mamieweb · 2007-12-22 · 37 replies
croisière du 18 Janv au 02 fév sur le costa Marina. Nous avions l'idée d'un voyage inoubliable, visiter des iles aux noms si féerique tel que Seychelle, Réunion, Madagascar, Mayotte c'est un rêve et voilà que nous apprenons que c'est l'époque des cyclones et quand plus il pleut plus de 20 jours par mois à ce moment... quelqu'un peut il me dire s'il pleut toute la journée où si se sont des courtes ondées... si malgré la pluie on peut profiter de la mer de la plage et qu'est ce qui se passe s'il y a un cyclone... sur terre et en mer puisqu'on est en bateau Je suis un peu désespéré...
Lombok: destination incontournable selon le New York Times English translation pending
by Voyagemalin · 2007-12-15 · 54 replies
Lombok fait enfin partie de la prestigieuse selection des destinationbs incontournables du New York Times pour 2008. http://www.nytimes.com/2007/12/09/travel/09where.html?_r=1&em&ex=1197435600&en=5cff9323c3f7aed1&ei=5087%0A&oref=slogin

C'est vrai que Lombok a trop souvent ete negligee par rapport a sa petit voisine Bali. A Lombok on peut plonger (Gilli's), escalader des volcans (Rijani), decouvrir des plages de sable blanc desertes ou se promener a cheval dans les villages traditionnels (Kuta). Seul endroit a eviter Senggigi bonde de touristes. Avis a ceux qui visiteront Bali dans les prochains mois et qui seraient tentes d'oublier Lombok dans leur programme. Un quart d'heure de vol seulement our decouvrir un site inoubliable tres different de Bali. On peut aussi ne venir qu'a Lombok : Paris-Singapor sur Singapore Airlines tous les jours, 40 minutes de connection et a 10h vous etes a Lombok. 5 vols par semaine avec Silkair (filiale de Singapore) www.silkair.net
Croisière transatlantique et dans les Caraïbes sur le Costa Atlantica en décembre English translation pending
by Nounou2223 · 2007-12-10 · 9 replies
avec un couple d'amis, nous avons le projet de partir faire une croisiere de 22 jours en decembre 2008 avec costa atlantica nous attendons avec impatience le prochain catalogue qui sortira en fevrier mais en attendant on souhaiterait avoir un maximun d'informations sur le bateau, qui sera apparament l'atlantica savoir tout sur les chambres les repas, les escales, le temps etc... toutes les informations serons les bienvenues j'attend avec impatience des informations de personnes qui ont vecu ce voyage qui parait t 'il est un rêve
Hôtel H10 Punta Turquesa English translation pending
by Ninileclerc · 2007-12-09 · 211 replies
Allô, moi et ma chum de fille allons au h10 punta turquesa du 12 au 19 janvier prochain...Avez-vous entendu parlé de ce nouvel hôtel?

Merci

stephanie
Miss France est Réunionnaise English translation pending
by Chinois · 2007-12-09 · 48 replies
Félicitations !

😇
Circuit individuel en famille avec croisière sur le Nil et plongée en mer rouge English translation pending
by GilesB · 2007-11-28 · 30 replies
Bonjour,

J'envisage un séjour de 16 nuits en avril prochain pour visiter l'Egypte avec ma femme (plongeuse), ma fille de 10 ans (plongeuse) et mon petit garçon (5 ans). Le programme individuel envisagé est celui-ci : arrivée au Caire (Alitalia ou Air France) 3 nuits à l'hotel The Oberoi Mena House au pied des pyramides avion ou train de nuit jusqu'à Assouan 1 nuit à l'hôtel Sofitel Old Cataract (ou 3 nuits si croisière annulée) croisière de 4 nuits sur le The Oberoi Philae arrivée à Louxor 2 nuits au Movenpick Jolie Ville Resort (ou 4 nuits si croisière annulée) transfert en voiture jusqu'à El Quseir 6 nuits au Movenpick Sirena Beach transfert en voiture jusqu'à Hurghada Départ (Alitalia ou Condor)

Les questions que je me pose sont d'ordre sécuritaire : Est-il déconseillé de prendre un train de nuit entre Le Caire et Assouan ? Je souhaiterais idéalement éviter un vol Egyptair. Est-il déconseillé de prendre un taxi ou une navette pour des transferts entre Louxor et El Quseir (250 km) et entre El Quseir et Hurghada (130 km) ? En croisière, durant la nuit, les bateaux naviguent-ils ou sont-ils à quai ? C'est un point important pour moi car si pour des raisons de sécurité, le bateau ne navigue pas la nuit, je préfère annuler cette croisière et allonger les séjours à Assouan et à Louxor.

Merci par avance pour vos réponses et de partager votre expérience sur certains points de mon programme.

Giles
Est-ce fou de partir pour trois mois en Thaïlande avec 1500€ (vol non compris)? English translation pending
by Kentinou · 2007-11-21 · 188 replies
Voilà,

je parcours le site en long et en large, et les avis diffèrent beaucoup... Depuis les dernières semaines, je regarde toutes les nouvelles discussions sur la Thaïlande, et impossible de savoir si mon projet est vraiment possible !!

Je compte trouver des endroits crasseux pour dormir, et manger comme tout le monde ( malgrès ce que mon système digestif risque...🤪 ). Je vais là bas pour voir les gens, et leur vie, les monuments et tous ces trucs, au final, c'est juste un plus... ! Je n'aime pas la bière, je ne fume pas, et bien que célibataire, je ne souhaite pas tester la réputation de ce pays sur ce plan... ce qui réduit déjà les dépenses !

Mon souhait le plus grand serait bien sur de loger ( au moins un minimum ) chez l'habitant, parce que c'est comme ça qu'on voit leur vie après tout, mais je n'ai aucun contact thaïlandais pour celà alors je verrais bien...

Alors une bonne fois pour toutes, est-il encore possible de nos jours de vivre à l'aventure en Thaïlande ( surtout vu mon budget ) ou est-ce devenu une simple destination où on se repose à l'hotel après avoir mangé comme un porc devant tous les pauvres locaux ????!!!!

Merci d'avance pour votre réponse, et merci en général à tous ceux qui donnent des informations à chaque fois malgrès la tonne de questions ! C'est vraiment simpa, et j'espère pouvoir en faire autant une fois mon expérience faite 😉
Partir à Mayotte au premier semestre 2008 English translation pending
by Bo0smoll0 · 2007-11-14 · 38 replies
Bonjour! Je suis fonctionnaire de Police en région parisienne et compte partir à MAYOTTE premier semestre 2008! Marié et papa de deux enfants (2 ans et 6 ans), ma femme et moi nous posons beaucoup de questions qui nous freinent dans notre décision de partir, même si nous en mourrons d'envie! Je vous demanderai de nous répondre avec objectivité car même si je sais que Mayotte et une île magnifique (lbeau lagon, faune et flore excpetionnelee), ça ne fait pas tout. Quatre thèmes nous préocupent: LE LOGEMENT: est il vraiment galère de trouver un logement avec au moins deux chambres? Les loyers sont ils si élevés que cela! Trouve t on beaucoup de meublés à Mayotte!

LES GARDES D'ENFANTS: Ya t il des assistantes maternelles agrées où si ce n'est pas le cas, quel est le mode de garde d'enfants là bas? Et quels sont leurs honoraires?

LE TRAVAIL DANS LE PRIVE: Ma femme a un diplome d'auxiliaire de puériculture et travaille actuellement comme aide soignante en maison de retraite, y a t il du boulot dans ce secteur a Mayotte? Quel est le secteur qui recrute le plus? Voila une petite partie des questions que nous nous posons!

LES QUALITES DE SOINS: Faut il attendre 4 heures dans la salle d'attente d'un médecin avant de se faire examiner! La sécu est elle en place?

Enfin, moi, et la, ceux qui pourront me répondre seront peu nombreux, j'aimerai savoir ce que donne le métier de policier sur cet île! Je me doute que ce doit être différent de la métrople. Je voudrai connaître les coté positif et négatif de la vie à Mayotte dans le contexte professionnel! Merci d'avoir pris le temps de me lire et de me répondre!
Bravo à ceux qui viennent en Birmanie English translation pending
by Dadoobigmang · 2007-11-06 · 166 replies
Je viens de rentrer en Birmanie apres un voyage de dix jours et j'ai eu l'agreable surprise d'enfin voir des touristes profiter du temps superbe qu'il fait et de ce pays merveilleux. Je m'incline devant ces gens qui ont compris que leur presence est plus souhaitable ici qu'a se plaindre du systeme devant leur tele. Pour tous ceux qui ont le coeur et la presence d'esprit de venir, je dis bravo et a bientot. Le systeme est une chose (une bande de connards a l'uniforme couleur caca), le peuple une autre.

dadoo
Projet d'installation au Canada English translation pending
by Belledupas · 2007-10-28 · 32 replies
Bonjour à tous

Nous sommes un couple français, qui vivons à Blois (à 2h de paris). Nous avons pour projet de partir vivre au canada au cours du second trimestre 2009 après notre mariage. Nous prévoyons de faire un voyage en 2008 pour découvrir le canada et confirmer notre projet. Nous nous posons bien évidement des questions concernant l'emploi. Mon futur mari travaille actuellement comme vendeur confirmé dans une enseigne sportive et moi je travaille en tant que commerciale, et en plus je donne des cours à des enfants et adultes. J'aimerai donc trouver un emploi en tant que professeur dans une école de langue (en français seconde langue) ou aider des immigrants non francophones dans leur apprentissage du français (je crois que le MICC s'occupe de cela). Je sais qu'il faut un brevet d'enseignement pour enseigner dans le primaire et secondaire ou un permis d'enseigner.

Avez vous des renseignements supplémentaires à nous donner? des adresses... (j'ai déjà trouver quelques adresses sur internet), des astuces... C'est un grand saut dans l'inconnu que nous nous préparons à faire et nous souhaitons préparer cela au mieux. J'ai dans ma famille, ma tante, son mari et leurs 6 enfants qui sont partis vivre 2 ans au québec, à quebec et ils ont noué quelques relations qui pourraient nous donner des renseignements, mais tous vos conseils nous aideront grandement.

A très bienôt
Voyage en Inde du Nord (5 au 21 octobre 2007) English translation pending
by Spurius · 2007-10-24 · 10 replies
Mon voyage a duré une quinzaine de jours, du 5 octobre au 21.

La découverte de Bombay a été particulièrement rude le premier jour. On a beau s’y attendre la vue des plus pauvres vivant au milieu des immondices est saisissante. D’autre part comme je ne savais pas m’y prendre avec les rickshaws (j’avais payé pas moins de 1000 roupies pour une course de 10min la première fois), j’avais décidé de commencer par tout faire à pieds mon mode de déplacement urbain favori en général. Mais la chaleur, les odeurs et surtout le trafic sur les routes indiennes m’ont épuisé en quelques heures. Je renverse un cycliste qui n’a pas jugé bon de détourner sa route d’un cheveu quand je me suis arrêté pour me frotter les yeux. Exposition aussi aux coutumes indiennes choquantes pour un occidental : cracher en se raclant la gorge jusqu’à l’estomac, roter sans trop de gêne non plus, se gratter les parties en public… Ne sachant pas où prendre mon billet j’ai pris le train de banlieue de Bombay sans payer et dans le wagon pour femmes sur la première station. Cela dit je n’ai jamais croisé un contrôleur dans les trains indiens. Le train de banlieue où l’on peut se pendre aux portes pour se pencher à l’extérieur, c’est assez dépaysant. Le soir dans le quartier touristique je croise de nombreux « want a city tour ? » Alors que je discute de choses et d’autres avec l’un d’entre eux en poursuivant ma promenade dans la ville, je réalise qu’il ne sait pas lire. En deux heures j’ai tenté de lui apprendre les rudiments en alphabet latin et devanagari (mais là les compétences du professeur sont assez limitées) avec un journal. Je ne sais pas ce qui lui en est resté mais j’espère qu’il fera l’effort de poursuivre. Une procession de mariage passe devant nous mais étrangement personne ne semble revêtir ses habits du dimanche.

Le lendemain les choses ont failli très mal tourner. Comme les Indiens qui vous abordent sont systématiquement intéressés je prends le parti de ne pas donner suite en général et de tenter moi-même le contact. Mais cela ne s’est pas avéré forcément plus sûr. Un instituteur m’a ainsi proposé de mieux connaître l’hindouisme en allant visiter un temple ou une cérémonie spéciale devait avoir lieu… De cérémonie point, en revanche je me suis retrouvé coincé au fond d’un crématorium par trois filous qui voulaient me délester de mon or pour leur « association » de bienfaisance. Comme ils menaçaient de me laisser moisir jusqu’au soir dans cet endroit sinistre et que je n’avais guère envie d’y créer de scandale, je me suis séparé de 60 euros. Suite de quoi mon guide m’a réclamé à son tour paiement pour la visite ! Et de commencer à me frapper comme un gamin capricieux (reste de respect envers l’occidental que j’étais ?) jusqu’à ce que je hèle un rickshaw salvateur. Cela dit je me demande si j’avais réellement dû me battre comment aurait réagi la foule ? Enfin toujours est-il que pour me consoler mon chauffeur n’a rien trouver de mieux à me proposer que d’aller voir des filles… A ce que j’ai vu la majorité de ces chauffeurs viennent des bidonvilles, ils sont dans toutes les combines pour gagner de l’argent : pendant mon voyage ils m’ont proposé x fois « pétard » (en français) alcool héroïne et autres…

Comme au bout de deux jours de mésaventures à Bombay j’avais envie de respirer, j’ai pris le bus de nuit vers Ahmedabad. Un petit souci de santé m’y a également contraint : la pollution de la ville me brûlait les yeux. Les gouttes vendues dans une « pharmacie » locale n’avaient guère d’effet pour me soulager.

Sur la route j’engageais la conversation avec les autres occupants, qui venaient du Gujarat pour travailler à Bombay. Dans un mélange approximatif d’anglais et de mon peu de hindi, j’ai pu collecter des cartes de nombeux petits businessmen très curieux. En Inde la première question qu’on vous pose dans 99% des cas c’est d’où vous venez. Puis si on s’intéresse plus à vous c’est si vous êtes marié. Et quand vous ne l’êtes pas avec une situation à 28 ans, qui plus est sans girlfriend vous devez expliquer pourquoi cette anomalie. On m’a prédit dans la lecture des lignes de ma main que j’aurais un garçon une fille, l’idéal actuel de toutes les familles indiennes.
Voyager en camion avec deux chiens au Maroc English translation pending
by Lolotiti · 2007-10-19 · 19 replies
Bjour tout le monde🙂,

j'ai deja pose ma question sur une autre rubrique, et persite ici, en esperant encore vos reponses! comment cela s'est il passé pour vos chiens lor de vos voyages? quels sont vos precieux conseils? comment l'ont il vecu eux meme, les titous?! j'aimerai par exemple tenter une premiere experience au maroc, au depart en camion. aujourd'hui, je ne suis pas si sure(pour le camion, quelques soucis mecaniques!!) mais je me demande comment ils sont acceptes si on veut une chambre ou manger dehors? enfin j'ai mille et une questions alors toutes vos experiences sont les bienvenues!😎 encore merci a vous. paix amour et harmonie a tous Gaia est magnifique Lo
Avis sur itinéraire dans le sud de la Floride English translation pending
by Vinnylove · 2007-10-17 · 18 replies
bonjour à tous, voici une première ébauche d'un itinéraire de 10 jours axé plutôt nature dans le sud de la Floride en janvier prochain. merci de me donner vos avis, vos remarques, vos critiques et vos éventuels bons plans( surtout pour le dodo $ $ $ ). Je n'ai encore rien réservé.

jour 1 : arrivée Miami milieu d'après-midi

jour 2 : visite de Miami (miami beach, little havana..) qui connait un bon magasin de photo à Miami pour du matos ?

jour 3 : départ pour Everglades et journée dans le parc

jour 4 : journée everglades

jour 5 : départ pour les Keys- activités- nuit à Islamorada ?

jour 6 : continuation - key west- retour islamorada

jour 7 : route jusqu'à Naples - parc "Conservancy of South West Florida"

jour 8 : Naples - Fort myers. activités + shopping (outlet)

jour 9 : région de Fort Myers - Sanibel et Captiva island - JN "Ding" darling Wildlife refuge

jour 10 : retour sur miami pour avion fin après midi

voilà. y voyez vous quelques incohérences ou abérrations ? je fais ça en couple avec voiture de loc.. je précise que je connais bien par ailleurs les USA et le système.. merci d'avance pour vos avis et conseils
Air France ou Air Caraïbes pour la Martinique? English translation pending
by Chrystelleg · 2007-10-08 · 14 replies
🙂Bonjour à tous, je pars en février 2008 avec mes 2 enfants (3 et 6 ans) pour un combiné martinique/guadeloupe, et nous devons prendre air france..J'aurais voulu savoir ce que vous pensez de ce vol.Au départ j'avais choisi air caraibe classe caraibe mais l'agence m'a dit qu'air france était moins chere.Si quelqu'un a déjà testé les 2 compagnies, j'aimerais avoir son avis.Merci d'avance pour les réponses.
Odeur(s) et hygiène d'une journée en vélo English translation pending
by Gones · 2007-10-06 · 49 replies
Bonjour,

Je souhaiterai connaitre vos trucs et astuces pour les problèmes d'odeur et d'hygiène Nous rentrons dans l'hiver et nous devons nous protéger du froid et du vent. La quantité de liquide consommé dans la journée est tout aussi importante que lors de la période estivale. La sudation est importante. Du fait que tout est confiné dans des vêtements même dits respirants, je note un accroissement important des odeurs corporelles. C'est extremement génant pour soi même et les autres. On a pas toujours techniquement la possiblité de prendre une douche au moment idoine. L'autre point non négligeable est la fréquence. Je circule actuellement toute la journée en vélo pour me rendre à différents points et ne peut raisonnablement pas augmenter le nombre de douches quotidiennes sans risquer des problèmes de peau. Mes déplacements sont fractionnés en plusieurs séances ce qui ne simplifie pas le problème.

Quelles sont vos astuces en la matière?

En amont J'ai découvert le "déoroche" qui semble très efficace.

En avalJ'utilise une serviette éponge (modèle mico fibre ou éponge). Change de tee shirt à chaque séquence.Me nettoie les parties sensibles avec des lingettes pour bébé.Le linge finit par sentir tres fort. Pourtant :J'utilise pourtant des tissus techniques car le coton simple retient encore plus l'odeur.Aération systématique des vêtements après utilisation (le jeter au fond de la sacoche étanche est une catastrophe!) l'utilisation d'un produit désinfectant en lieu et place de l'adoucissant (Sanytol).J'hésite à mettre du désodorisant textile avant le lavage pour capter une partie des odeurs sans pour autant mettre le produit sur la peau.

Astuce de grand mère? Produit hight tech?

Merci de votre aide

Pierre
Croisières Costa ou MSC? English translation pending
by Alcati · 2007-10-02 · 130 replies
😎 Bonsoirs à tous,

J'ai opté pour une croisière COSTA en 2008 sur le VICTORIA. Ce choix, je l'ai fait aprés avoir vécu une expérience moyenne chez MSC sur le MELODY en 2002. Je viens de feuilleter le nouveau catalogue MSC 2007/2008 et les textes et les images présentés m'autorise à penser qu'il y a un effort de réalisé sur les croisières de cette compagnie depuis cette date. Le tarif PRIMA est intéressant chez COSTA avec des avantages. Par contre, je ne connais pas bien le tarif PRESTO chez MSC et ses avantages ! 1) Es-ce que parmi vous, il y a un qui a bénéficié de ces tarifs lors d'une réservation soit chez COSTA ou MSC ? Si oui, pourriez-vous nous en parler. 2) Y a-t-il une prestation meilleures que l'autre ?

Merci pour votre réponse qui intéressera certainement d'autres personnes....
Punta Cana ou Bayahibe fin janvier/février? English translation pending
by Chris45 · 2007-09-09 · 15 replies
Bonjour à tous !

Je suis un tout nouvel inscrit sur ce forum. J'ai un peu de mal à me repérer car les informations foisonnent de partout ! J'ai besoin de votre aide, conseils et avis éclairés : Probablement du 26 Janvier au 09 février 2008 (juste avant la flambée des prix à cause des vacances scolaires), nous avons décidé que l'Anniversaire de mes 40 ans (🙁) se passerait au soleil (😛) ! Le premier pas est fait : nous avons opté pour la République Dominicaine ! 😎 Tout le reste est encore à faire : détermination de l'endroit exact, puis l'hôtel... etc... Mais je ne vais pas vous innonder de questions... en tout cas pas le premier jour (lol !). La grande question que nous nous posons : Punta Cana ou Bayahibe ? Nous ne sommes pas très "branchés excursions" mais plutôt farniente : bronzette sur la plage... et nous avons un peu "peur" de la mer... C'est la raison pour laquelle nous avons éliminé d'office Puerto Plata car nous avons vu que vos avis font l'unanimité : la mer est souvent très agitée ! Je crois savoir que contrairement à Bayahibe (mer des Caraïbes) c'est encore l'Océan Atlantique à Punta Cana ? La mer est-elle agitée ? Y-a-t-il beaucoup de vent ? Quelqu'un pourrait-il brièvement nous faire un comparatif entre Punta Cana et Bayahibe concernant les critères suivants : climat (à cette période) et notamment le vent ? la mer (agitée ou pas) ? beauté des plages ? Merci à tous ceux qui voudront bien nous faire part de leur expérience ! A +

CHRIS45
Thaïlande: vote de la nouvelle constitution English translation pending
by Sidartha · 2007-08-17 · 33 replies
Demain s'ouvre un des week-end les plus importants de l'annee.... 🙂

qui prends les paris de savoir si les Thais voteront "oui" a la nouvelle constitution ou bien ...Nonnnnnnnn ???

Thaïlande: au royaume de la rumeur? English translation pending
by Sawasdee · 2007-08-07 · 66 replies
THAÏLANDE • Au royaume de la rumeur L'héritier de la couronne était donné pour mort. Il vient de faire sa réapparition. Les rumeurs qui ont entouré cette affaire révèlent le malaise concernant la succession au trône et, plus généralement, l'impossibilité de parler de la monarchie thaïlandaise. Maha Vajiralongkorn en mai 2007 AFP A la fin du mois de juillet, le prince héritier du royaume de Thaïlande, Maha Vajiralongkorn, s'est rendu en personne à l'université Kasetart de Bangkok pour assister à la remise de diplôme de sa femme, titulaire d'une maîtrise en économie. Sa présence a permis de faire taire les rumeurs, dont bruissait la capitale depuis plusieurs semaines, selon lesquelles le prince était devenu infirme ou avait trouvé la mort.

De fait, les spéculations allaient bon train dans la capitale. Certains affirmaient qu'il suivait des cours de pilotage au Canada ou qu'il avait fui clandestinement pour la Suède. Les plus pessimistes, relayés par des blogs, annonçaient qu'il était mort en Suisse ou qu'il suivait un traitement pour une maladie incurable. Quoi qu'il en soit, chauffeurs de taxi, employés de bureau, cadres et bureaucrates du royaume attendaient avec anxiété de savoir si ces rumeurs étaient fondées. Plusieurs raisons les rendaient plausibles. Tout d'abord, les hypothèses selon lesquelles le prince souffrirait d'une maladie incurable n'ont rien de nouveau. Ensuite, l'héritier s'est abstenu de toute apparition en public depuis l'inauguration d'un nouveau théâtre, le 3 juin dernier, alors qu'il a assisté cette année à plusieurs événements mondains au cours de l'année. Enfin, les rumeurs étaient largement répandues, persistantes et confirmées par des sources militaires et diplomatiques auprès des agences de presse étrangères et des responsables de journaux locaux, connus pour ne jamais reprendre une information sans la confirmation du palais.

On ignore quels sont les initiateurs de cette campagne et leurs motifs, et de nombreux observateurs sont dubitatifs. Il faut bien reconnaître que l'opacité entourant la monarchie thaïlandaise est propice à la multiplication de ce genre de rumeur vu que toute information publique est sévèrement contrôlée. Les supputations autour du prince héritier ont enflé en raison des nombreuses interrogations autour de la succession de Bhumibol Adulyadej, monarque estimé mais vieillissant. Bhumibol fêtera ses 80 ans en décembre prochain et son état de santé nourrit l'inquiétude dans le royaume. Bien qu'il s'agisse d'un sujet tabou, certains Thaïlandais préféreraient voir quelqu'un d'autre que Vajiralongkorn accéder au trône. L'image du prince n'est guère reluisante auprès de l'opinion publique malgré les récents efforts du palais pour redorer son blason.

De nombreux Thaïlandais révèrent la monarchie et la considèrent "au-dessus de la politique", mais il est certain que le gouvernement militaire issu du coup d'Etat de septembre dernier a profité de l'immense popularité du roi pour s'assurer le soutien de la population. En décembre dernier, le discours du roi en forme d'hommage au gouvernement de Surayud Chulanont, nouveau Premier ministre, a renforcé la légitimité de ce gouvernement non élu. Il est indéniable que la présence du roi empêche le déferlement des violences politiques dans l'ensemble du royaume (excepté dans les provinces ravagées du sud du pays, à majorité malaise et musulmane). Mais, après la mort de Bhumibol – une pensée que certains n'osent même pas effleurer –, l'aura de moralité entourant la monarchie sera sévèrement affectée et les opposants à l'aristocratie ne perdront pas la moindre occasion d'attaquer les élites militaires et royalistes de Bangkok qu'ils jugent hostiles aux libertés civiles et uniquement intéressés par le pouvoir.

Certains critiques affirment que toute discussion au sujet des rumeurs est inutile, mais il est vrai que la loi, particulièrement stricte en matière de crime de lèse-majesté, et les possibles réactions de l'opinion publique créent les conditions favorables à l'émergence de ces bruits. A l'avenir, un moyen simple pour la monarchie de faire taire les rumeurs consisterait à adopter les mêmes mesures de transparence que les hommes politiques élus et de tout mettre en œuvre pour effectivement rester au-dessus de la mêlée politique. Naturellement, cela n'est pas près d'arriver. Le mythe de la moralité monarchique va perdurer, ainsi que les murmures et chuchotements affirmant le contraire.

Deux jeunes filles à la rencontre de leurs racines en Algérie? English translation pending
by Shayla · 2007-07-18 · 21 replies
bonjour a tous je par a la recherche de l 'algerie et de moi meme etant a moitié algerienne j'y connai rien j'ai pleins de questions a poser merci. je veux partir en aout esque c'est possible de voyager avec la chaleur ? je veux faire un circuit sur tout ce qu'il ya a voir d'un poit de vue paysage, culturelle et historique es que vous pouvez me dire ce que je ne dois pas rater? avez vous des suggestions de circuit? 2jeune filles voyagant seul esque ça craint? je veux partir en bateau es que la sncm c'est le mieux? comment fait ont pour se deplacer en algerie ?le train ?le bus ?le taxis ? le chameau j'imagine que ça depend des endrois ? pour aller en algerie au niveau des papiers comment ça se passe ? merci de votre ecoute
Coups de coeur au Vietnam English translation pending
by Ottlnpac · 2007-06-08 · 125 replies
Suite à une question de Nerwiss et pour ne pas squatter son post, je vous propose une nouvelle discussion imagée "culture et paysages" : A vos archives : postez votre "coup de coeur" au Vietnam. Je vous livre un des miens, car j'en ai eu quelques uns.

La petite mamy qui s'occupe bénévolement du musée de la vie des campagnes (je ne connais pas le nom du village, c'est situé le long de la rivière des parfums près de Hue)

Le guide explique et elle se fait une joie de refaire les gestes d'autrefois pour qu'on puisse la prendre en photo. Elle est adorable !!!



Hôtel Barcelo Solymar à Varadero English translation pending
by JojoMario · 2007-05-27 · 22 replies
Bonjour a tous

Je quitte samedi pour le Barcelo Solymar et j'aimerais savoir si vous connaissez qqun ou vous y êtes aller il n'y a pas longtemps.......... je voudrais avoir des commentaires sur les bungalows ou sur l'hôtel car j'ai lu de mauvaises critiques....... et ca m'inquiète un peu..... Svp redonnez-moi un petit espoir 😉

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