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São Vincente et Santo Antão côté pratique - janvier 2017 English translation pending
Mindelo
A l'aéroport
S'il n'a pas été établi avant le voyage, le visa d'entrée (visa touristique) est délivré sur place. Pas de photos d'identité requise ni de formulaire à remplir. L’employé scanne le passeport dont les données servent à l'établissement du visa (bravo à l'immigration capverdienne pour sa simplicité et son efficacité !). Attention, il n'y a qu'un seul guichet d'enregistrement. Le délai peut donc s'avérer conséquent lorsqu'un groupe de touristes vous grille la politesse.
Si vous avez une correspondance, vous serez prioritaire (le signaler au personnel d'accueil), mais en principe les passagers ayant une correspondance débarquent avant les autres et sont pris en charge. Le visa est valide 30 jours (pour un passeport français tout du moins). Le coût est de 2500 escudos ($ ; CVE). Le paiement est possible par carte Visa ou Mastercard. Un distributeur automatique se trouve dans le hall, mais après l'immigration en dehors de la zone sous douane.
Les taxis acceptent les euros (billets). Le coût du taxi pour le centre ville distant d'une dizaine de kilomètres est de 1000$ ou 10€. Si vous n'avez pas l'appoint en euros, on vous rendra le change en escudos (le signaler avant de monter à bord). A noter qu'à l'aéroport de Lisbonne vous pouvez changer des euros en escudos capverdiens, mais non l'inverse lors du retour.
Pour retourner à l'aéroport, il est possible d'emprunter un aluguer (taxi collectif) pour São Pedro (100$) qui vous déposera au bord de la route face à l'aéroport, pas de service le dimanche, il vous faudra alors prendre un taxi.
Argent Le règlement par carte bancaire est peu courant et carrément inexistant dans les commerces et restaurants, mais en règle générale les euros (billets) sont acceptés. Toutefois on vous rendra la monnaie en escudos au taux de 1€ = 100$ alors que le taux bancaire est de 1€ = 110$.
Pour les distributeurs automatiques ou pour le change au guichet, une commission fixe de 10€ est prélevée par l'établissement bancaire local (à vérifier néanmoins au cas par cas).
Les banques sont ouvertes de 8h à 15h, du lundi au vendredi. Toutefois, au moins une, la BCN (Banco Capoverdiano de Negócios, avenida Marginal est ouverte le samedi de 8h à 13h. Les banques sont assez nombreuses à Mindelo, mais dans certaines il peut y avoir beaucoup d'affluence, y aller de préférence le matin. la BAI (Banco Angolano de Investimentos, avenida Marginal indiquée par mon logeur m'a donnée entière satisfaction par son professionnalisme, son sens du service et sa bonne communication.
L’escudo capverdien n'est pas convertible. S'il vous en reste, n'oubliez pas de les changer avant de quitter le pays car vous ne pourrez plus le faire ultérieurement (à nouveau, la commission est de 10€). Pour l'opération de change, il vous faudra présenter le passeport et le billet de retour.
Le billet électronique présenté sur votre smartphone n'est pas accepté. Son envoi par email est toutefois accepté, mais si vous n'avez pas accès à internet et que la banque n'a pas de wifi ou refuse de vous en laisser l'accès (logique somme toute), il vous faudra le faire de l'extérieur et revenir. Astuce : placez-vous devant le bâtiment de l’Alliance française, rua Santo Antonio pour capter son wifi ouvert et gratuit.
Pour imprimer votre billet rendez-vous dans le cybercafé, rua de São João. Dernière chance : si vous faites escale à Praia, vous pouvez tenter votre chance au bureau de change de l'aéroport qui reste ouvert tant que des vols sont opérés.
Restauration Petits déjeuners à prendre chez Pastelaria Morabeza, avenida Baltazar Lopez da Silva à l'angle de la rue traversa Cadamosto. Viennoiseries de qualité, café, jus d'oranges pressées et service agréable. On y sert aussi le plat national, la cachupa à toute heure (recommandation locale).
Bonne cuisine, petits prix et authenticité chez Pastelaria Bettencourt, 27 avenida da Republica (rua da Praia). Malgré son nom de Pastelaria, il ne s'agit pas d'une pâtisserie, mais bien d'un (petit) restaurant familial essentiellement fréquenté par des locaux. Goûtez les plats de poisson (évidemment !). Ouvert uniquement le midi du lundi au samedi (bon plan, recommandation locale).
Bons prix, bonne qualité et cadre agréable à La Pergola, rua Santo Antonio, attenant à l’Alliance française.
Très bonne qualité et prix raisonnables au Le Goût - Churrasqueira Grills, avenida da Republica (rua da Praia), au deuxième étage au-dessus du Casa da morna. Le week-end, musique live et danse si le coeur vous en dit.

Spectacles Musique live au Casa da morna, avenida da Republica (rua da Praia), au premier étage, ouvert à partir de 22h30. Des groupes ou solos de qualité s'y produisent. Se renseigner sur les soirs de représentation, vous trouverez des affichettes en ville et à l’entrée de l’établissement. Entrée 300$ + consommations (boissons et tapas). Les prix des consommations sont dans la norme des restaurants de la ville. Le Casa da morna appartient au célèbre chanteur capverdien Tito Paris. Peut-être aurez-vous la chance de le voir s'y produire (c'était mon cas, un régal).
Transports Bus - Un réseau de bus de la compagnie Transcor sillonne la ville et ses environs. Taxis collectifs - Les aluguers (taxis collectifs) partent de la praça Estrela. Taxis - Un peu plus loin, au coin de la rue, à droite se trouve une station de taxi. Ferry - Gare maritime, avenida Marginal. - Départ des ferries pour Santo Antão, deux départs le matin, 7h00 et 8h00, prix 800$, durée de la traversée une heure. Bien se renseigner sur les horaires car ils peuvent être sujet à changement.
Compagnie aérienne TACV Je me suis rendu à l’agence TACV avenida, 5 de Juhlo la veille de mon départ afin de réserver un siège pour le retour car pour l’aller, je n’ai pas pu le faire sur leur site (site bien fait au demeurant) et là surprise, l’hôtesse m’a gentillement répondu que c’était trop tard qu’il fallait le faire au moins une semaine avant (bon à savoir).
Santé En plus d'un hôpital, Mindelo dispose de plusieurs dispensaires (Centro de Saúde). J'ai expérimenté celui de Fonte Inês, rua Oficinas Navais pour retirer des fils de points de suture (un petit accident juste avant mon départ) : très professionnel et une hygiène parfaite, le sourire de l'infirmière en plus.
Le dimanche à Mindelo Mindelo est une ville plutôt morte le dimanche (en janvier en tous cas, sauf en milieu d'après-midi lorsque passe le défilé du carnaval s'échauffant dans l'attente de la grande parade de février).
Vous pouvez bruncher chez Morabeza, flâner dans les rues, vous asseoir à la terrasse d'un café ou sur un banc et jouir de la tranquillité et la douceur de janvier. Et c'est bien agréable ma foi. Pourquoi donc toujours courir après la super-activité ? Quelques commerces sont ouverts, mais ne comptez pas sur les aluguers pour une escapade. Ils sont tous au repos dimanche, il est toutefois toujours possible de prendre un taxi si le repos dominical vous est trop pesant.
À voir, à faire Mercado de peixe - Le marché aux poissons, dans un hall couvert, avenida da Republica (rua da Praia). Je suis toujours fasciné par les marchés aux poissons, celui-ci m’a particulièrement plu, j’y suis retourné plusieurs fois. Y aller le matin lorsque l’activité bat son plein.
Salamansa - De Mindelo, prenez un aluguer. Pour 100$ il vous amènera au petit village de Salamansa. Si le village ne présente pas d'intérêt particulier, sa grande plage de sable fin est superbe. Restaurez-vous à la Crêperie chez Zoé. Elvis, le propriétaire a aménagé sur la plage un conteneur en cuisine et bar. Installez vous en terrasse et admirez les windsurfers évoluer.
Le nom de crêperie d'ailleurs est trompeur car Elvis en fin cuisinier, sert également divers plats, et quels plats ! J'y ai dégusté un mémorable barracuda grillé (pas entier bien sûr !) servi sur un lit de riz complet nappé d'un coulis de tomates confites (je sais, je sais, je voyage pour manger !). C'est copieux et les prix sont tout doux. C'est le bon plan comme je les aime.

Pour le retour sur Mindelo, l’aluguer repart à toutes les heures pleines (renseignez-vous néanmoins). Si le coeur vous en dit et à condition d'être équipé de bonnes chaussures et d'un GPS (indispensable), vous pouvez rentrer à pied à Mindelo en empruntant le sentier de montagne. Peu de dénivelé, comptez deux heures de marche. Rapidement, le sentier se perd, puis reprend et se perd à nouveau, etc. d'où l'importance du GPS. Le parcours est très caillouteux donc les tongs de plage sont absolument à proscrire (ce n'est pas votre genre bien sûr, mais j'ai vu une personne gravir en tongs le Cova de Paùl, Santo Antão, altitude 1500 m !).
Santo Antão L'île aux splendides paysages et aux superbes randonnées à découvrir à une heure de ferry de Mindelo. Le ferry arrive à la gare maritime de Porto Novo. De nombreux taxis et aluguers attendent les passagers. Le prix en aluguer pour Ribeira Grande est de 400$, trajet 38 km, env. 40 minutes.
Quelques photos de Santo Antão





J’ai aimé Les chemins de randonnées sont pour la plupart pavés et très bien entretenus. En janvier la température est agréable (22-25°C), le temps souvent couvert et il souffle toujours un vent (qui peut parfois être assez fort), un mois idéal pour les randonnées.
Appréciation générale Les capverdiens sont cordiaux, nombreux sont ceux qui parlent ou comprennent le français qui comme l'anglais est enseigné à l'école.
Les prix annoncés sont en règle générale ceux pratiqués habituellement, pas d'interminables négociations donc.
Une mendicité assez voyante à Mindelo, mais sans (trop) d'insistance ni de harcèlement, mais sous laquelle une pauvreté bien réelle transparaît.
Lors de vos randonnées vous allez rencontrer des enfants sur le chemin ou au retour de l'école vous réclamant stylos ou bonbons ou, une variante, de les prendre en photo pour ensuite réclamer leur dû. Dans plusieurs pensions j'ai vu des affichettes indiquant de ne pas céder à ces requêtes. Ces enfants ne sont absolument pas dans le besoin. Si vous souhaitez donner des cahiers, stylos ou fournitures scolaires donnez les de préférence directement à l'école.

Si vous avez une correspondance, vous serez prioritaire (le signaler au personnel d'accueil), mais en principe les passagers ayant une correspondance débarquent avant les autres et sont pris en charge. Le visa est valide 30 jours (pour un passeport français tout du moins). Le coût est de 2500 escudos ($ ; CVE). Le paiement est possible par carte Visa ou Mastercard. Un distributeur automatique se trouve dans le hall, mais après l'immigration en dehors de la zone sous douane.
Les taxis acceptent les euros (billets). Le coût du taxi pour le centre ville distant d'une dizaine de kilomètres est de 1000$ ou 10€. Si vous n'avez pas l'appoint en euros, on vous rendra le change en escudos (le signaler avant de monter à bord). A noter qu'à l'aéroport de Lisbonne vous pouvez changer des euros en escudos capverdiens, mais non l'inverse lors du retour.
Pour retourner à l'aéroport, il est possible d'emprunter un aluguer (taxi collectif) pour São Pedro (100$) qui vous déposera au bord de la route face à l'aéroport, pas de service le dimanche, il vous faudra alors prendre un taxi.
Argent Le règlement par carte bancaire est peu courant et carrément inexistant dans les commerces et restaurants, mais en règle générale les euros (billets) sont acceptés. Toutefois on vous rendra la monnaie en escudos au taux de 1€ = 100$ alors que le taux bancaire est de 1€ = 110$.
Pour les distributeurs automatiques ou pour le change au guichet, une commission fixe de 10€ est prélevée par l'établissement bancaire local (à vérifier néanmoins au cas par cas).
Les banques sont ouvertes de 8h à 15h, du lundi au vendredi. Toutefois, au moins une, la BCN (Banco Capoverdiano de Negócios, avenida Marginal est ouverte le samedi de 8h à 13h. Les banques sont assez nombreuses à Mindelo, mais dans certaines il peut y avoir beaucoup d'affluence, y aller de préférence le matin. la BAI (Banco Angolano de Investimentos, avenida Marginal indiquée par mon logeur m'a donnée entière satisfaction par son professionnalisme, son sens du service et sa bonne communication.
L’escudo capverdien n'est pas convertible. S'il vous en reste, n'oubliez pas de les changer avant de quitter le pays car vous ne pourrez plus le faire ultérieurement (à nouveau, la commission est de 10€). Pour l'opération de change, il vous faudra présenter le passeport et le billet de retour.
Le billet électronique présenté sur votre smartphone n'est pas accepté. Son envoi par email est toutefois accepté, mais si vous n'avez pas accès à internet et que la banque n'a pas de wifi ou refuse de vous en laisser l'accès (logique somme toute), il vous faudra le faire de l'extérieur et revenir. Astuce : placez-vous devant le bâtiment de l’Alliance française, rua Santo Antonio pour capter son wifi ouvert et gratuit.
Pour imprimer votre billet rendez-vous dans le cybercafé, rua de São João. Dernière chance : si vous faites escale à Praia, vous pouvez tenter votre chance au bureau de change de l'aéroport qui reste ouvert tant que des vols sont opérés.
Restauration Petits déjeuners à prendre chez Pastelaria Morabeza, avenida Baltazar Lopez da Silva à l'angle de la rue traversa Cadamosto. Viennoiseries de qualité, café, jus d'oranges pressées et service agréable. On y sert aussi le plat national, la cachupa à toute heure (recommandation locale).
Bonne cuisine, petits prix et authenticité chez Pastelaria Bettencourt, 27 avenida da Republica (rua da Praia). Malgré son nom de Pastelaria, il ne s'agit pas d'une pâtisserie, mais bien d'un (petit) restaurant familial essentiellement fréquenté par des locaux. Goûtez les plats de poisson (évidemment !). Ouvert uniquement le midi du lundi au samedi (bon plan, recommandation locale).
Bons prix, bonne qualité et cadre agréable à La Pergola, rua Santo Antonio, attenant à l’Alliance française.
Très bonne qualité et prix raisonnables au Le Goût - Churrasqueira Grills, avenida da Republica (rua da Praia), au deuxième étage au-dessus du Casa da morna. Le week-end, musique live et danse si le coeur vous en dit.

Spectacles Musique live au Casa da morna, avenida da Republica (rua da Praia), au premier étage, ouvert à partir de 22h30. Des groupes ou solos de qualité s'y produisent. Se renseigner sur les soirs de représentation, vous trouverez des affichettes en ville et à l’entrée de l’établissement. Entrée 300$ + consommations (boissons et tapas). Les prix des consommations sont dans la norme des restaurants de la ville. Le Casa da morna appartient au célèbre chanteur capverdien Tito Paris. Peut-être aurez-vous la chance de le voir s'y produire (c'était mon cas, un régal).
Transports Bus - Un réseau de bus de la compagnie Transcor sillonne la ville et ses environs. Taxis collectifs - Les aluguers (taxis collectifs) partent de la praça Estrela. Taxis - Un peu plus loin, au coin de la rue, à droite se trouve une station de taxi. Ferry - Gare maritime, avenida Marginal. - Départ des ferries pour Santo Antão, deux départs le matin, 7h00 et 8h00, prix 800$, durée de la traversée une heure. Bien se renseigner sur les horaires car ils peuvent être sujet à changement.
Compagnie aérienne TACV Je me suis rendu à l’agence TACV avenida, 5 de Juhlo la veille de mon départ afin de réserver un siège pour le retour car pour l’aller, je n’ai pas pu le faire sur leur site (site bien fait au demeurant) et là surprise, l’hôtesse m’a gentillement répondu que c’était trop tard qu’il fallait le faire au moins une semaine avant (bon à savoir).
Santé En plus d'un hôpital, Mindelo dispose de plusieurs dispensaires (Centro de Saúde). J'ai expérimenté celui de Fonte Inês, rua Oficinas Navais pour retirer des fils de points de suture (un petit accident juste avant mon départ) : très professionnel et une hygiène parfaite, le sourire de l'infirmière en plus.
Le dimanche à Mindelo Mindelo est une ville plutôt morte le dimanche (en janvier en tous cas, sauf en milieu d'après-midi lorsque passe le défilé du carnaval s'échauffant dans l'attente de la grande parade de février).
Vous pouvez bruncher chez Morabeza, flâner dans les rues, vous asseoir à la terrasse d'un café ou sur un banc et jouir de la tranquillité et la douceur de janvier. Et c'est bien agréable ma foi. Pourquoi donc toujours courir après la super-activité ? Quelques commerces sont ouverts, mais ne comptez pas sur les aluguers pour une escapade. Ils sont tous au repos dimanche, il est toutefois toujours possible de prendre un taxi si le repos dominical vous est trop pesant.
À voir, à faire Mercado de peixe - Le marché aux poissons, dans un hall couvert, avenida da Republica (rua da Praia). Je suis toujours fasciné par les marchés aux poissons, celui-ci m’a particulièrement plu, j’y suis retourné plusieurs fois. Y aller le matin lorsque l’activité bat son plein.
Salamansa - De Mindelo, prenez un aluguer. Pour 100$ il vous amènera au petit village de Salamansa. Si le village ne présente pas d'intérêt particulier, sa grande plage de sable fin est superbe. Restaurez-vous à la Crêperie chez Zoé. Elvis, le propriétaire a aménagé sur la plage un conteneur en cuisine et bar. Installez vous en terrasse et admirez les windsurfers évoluer.
Le nom de crêperie d'ailleurs est trompeur car Elvis en fin cuisinier, sert également divers plats, et quels plats ! J'y ai dégusté un mémorable barracuda grillé (pas entier bien sûr !) servi sur un lit de riz complet nappé d'un coulis de tomates confites (je sais, je sais, je voyage pour manger !). C'est copieux et les prix sont tout doux. C'est le bon plan comme je les aime.

Pour le retour sur Mindelo, l’aluguer repart à toutes les heures pleines (renseignez-vous néanmoins). Si le coeur vous en dit et à condition d'être équipé de bonnes chaussures et d'un GPS (indispensable), vous pouvez rentrer à pied à Mindelo en empruntant le sentier de montagne. Peu de dénivelé, comptez deux heures de marche. Rapidement, le sentier se perd, puis reprend et se perd à nouveau, etc. d'où l'importance du GPS. Le parcours est très caillouteux donc les tongs de plage sont absolument à proscrire (ce n'est pas votre genre bien sûr, mais j'ai vu une personne gravir en tongs le Cova de Paùl, Santo Antão, altitude 1500 m !).
Santo Antão L'île aux splendides paysages et aux superbes randonnées à découvrir à une heure de ferry de Mindelo. Le ferry arrive à la gare maritime de Porto Novo. De nombreux taxis et aluguers attendent les passagers. Le prix en aluguer pour Ribeira Grande est de 400$, trajet 38 km, env. 40 minutes.
Quelques photos de Santo Antão






J’ai aimé Les chemins de randonnées sont pour la plupart pavés et très bien entretenus. En janvier la température est agréable (22-25°C), le temps souvent couvert et il souffle toujours un vent (qui peut parfois être assez fort), un mois idéal pour les randonnées.
Appréciation générale Les capverdiens sont cordiaux, nombreux sont ceux qui parlent ou comprennent le français qui comme l'anglais est enseigné à l'école.
Les prix annoncés sont en règle générale ceux pratiqués habituellement, pas d'interminables négociations donc.
Une mendicité assez voyante à Mindelo, mais sans (trop) d'insistance ni de harcèlement, mais sous laquelle une pauvreté bien réelle transparaît.
Lors de vos randonnées vous allez rencontrer des enfants sur le chemin ou au retour de l'école vous réclamant stylos ou bonbons ou, une variante, de les prendre en photo pour ensuite réclamer leur dû. Dans plusieurs pensions j'ai vu des affichettes indiquant de ne pas céder à ces requêtes. Ces enfants ne sont absolument pas dans le besoin. Si vous souhaitez donner des cahiers, stylos ou fournitures scolaires donnez les de préférence directement à l'école.

Un minimum de temps à Toronto? English translation pending
Bonjour,
Je suis en pleine préparation de mon voyage de 14 jours en juillet prochain, arrivée à Toronto et départ Montréal.
Pour le parcours, disons que c'est du "classique" pour une première venue : - Chutes du Niagara - Ottawa - Quebec - Région de Tadoussac - Montréal
En lisant les guides papiers et le forum, je pense ne consacrer qu'un minimum de temps à Toronto (j'y suis moins attiré a priori).
Sachant que mon avion arrive à 12h30 à Toronto, avec prise du véhicule à l'aéroport, pensez-vous que ne consacrer qu'une après-midi dans les parages de la CN Tower (Harbourfront ?) puis après prendre la route jusque Niagara Falls pour aller y passer la nuit est envisageable ?
Je pensais profiter des chutes tôt le lendemain matin, puis me promener à Niagara on the Lake.
Après, j'imaginais prendre la route direction Ottawa. Mais alors où faire une halte pour dormir ? Gananoque (4h de route depuis Niagara on the lake selon Google Maps) ? Ou avant (mais après Toronto certainement) ?
Merci d'avance pour vos avis ! Meipi
Pour le parcours, disons que c'est du "classique" pour une première venue : - Chutes du Niagara - Ottawa - Quebec - Région de Tadoussac - Montréal
En lisant les guides papiers et le forum, je pense ne consacrer qu'un minimum de temps à Toronto (j'y suis moins attiré a priori).
Sachant que mon avion arrive à 12h30 à Toronto, avec prise du véhicule à l'aéroport, pensez-vous que ne consacrer qu'une après-midi dans les parages de la CN Tower (Harbourfront ?) puis après prendre la route jusque Niagara Falls pour aller y passer la nuit est envisageable ?
Je pensais profiter des chutes tôt le lendemain matin, puis me promener à Niagara on the Lake.
Après, j'imaginais prendre la route direction Ottawa. Mais alors où faire une halte pour dormir ? Gananoque (4h de route depuis Niagara on the lake selon Google Maps) ? Ou avant (mais après Toronto certainement) ?
Merci d'avance pour vos avis ! Meipi
Circuit avec deux adolescents: Québec et Ontario English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si le circuit que j'ai créé sur base de la lecture de nombreux carnets de voyage tient la route ou si je passe pas à côté d'un incontournable? J'aimerais réaliser un circuit au Québec et Ontario. Nous sommes 4 avec deux ados/adultes (17 et 19 ans). Nous partons en juillet. Nous avions adoré notre circuit de l'année dernière dans le sud-ouest américain qui combinait bien les villes et la nature tout en ne faisait pas trop de km entre nos différentes 'étapes.... Nous aimerions en faire de même cette été 🙂 Auriez-vous la gentillesse de me dire ce que vous en pensez. N'hésitez pas à me donner de bons tuyaux pour le logement 😉
Voici le circuit:
Jour 1 – 3 Toronto Jour 4 Niagara falls Jour 5 Gananoque Jour 6 Ottawa Jour 7 Tremblant Jour 8 – 9 Swawinigan Jour 10 – 11 St Félicien Jour 12 – 13 Tadoussac Jour 14 La Malbaie Jour 15 – 16 Québec Jour 17 – 18 Montréal Jour 19 – Montréal – retour en europe
Un grand merci pour vos précieux conseils
J'aimerais savoir si le circuit que j'ai créé sur base de la lecture de nombreux carnets de voyage tient la route ou si je passe pas à côté d'un incontournable? J'aimerais réaliser un circuit au Québec et Ontario. Nous sommes 4 avec deux ados/adultes (17 et 19 ans). Nous partons en juillet. Nous avions adoré notre circuit de l'année dernière dans le sud-ouest américain qui combinait bien les villes et la nature tout en ne faisait pas trop de km entre nos différentes 'étapes.... Nous aimerions en faire de même cette été 🙂 Auriez-vous la gentillesse de me dire ce que vous en pensez. N'hésitez pas à me donner de bons tuyaux pour le logement 😉
Voici le circuit:
Jour 1 – 3 Toronto Jour 4 Niagara falls Jour 5 Gananoque Jour 6 Ottawa Jour 7 Tremblant Jour 8 – 9 Swawinigan Jour 10 – 11 St Félicien Jour 12 – 13 Tadoussac Jour 14 La Malbaie Jour 15 – 16 Québec Jour 17 – 18 Montréal Jour 19 – Montréal – retour en europe
Un grand merci pour vos précieux conseils
Finalisation d'un voyage au Maroc en hiver English translation pending
Salut à tous et bonne année,
Comment s'appelle ce site aux abords de Tata dans le sud marocain? C'est à l'entrée de Tata sur la P1805. J'ai récupéré la photo ci dessous sur google earth, elle est de Mhamed Zarkouane.
J'ai lu quelque part que la route entre Taliouine et foum zguid était plus intéressante en passant par Igherm et Tata. Il y a plein de sites à visiter dans le coin de Tata. Lequel serait à privilégier? J'ai entendu parler des grottes de Messalit...
Que se passe-t-il les jours de souks dans les villes? Est-ce gênant pour les visites? Le lac d'ifni entre Taliouine et Imlil vaut-il le détour et est-il accessible en hiver?
Comment s'appelle ce site aux abords de Tata dans le sud marocain? C'est à l'entrée de Tata sur la P1805. J'ai récupéré la photo ci dessous sur google earth, elle est de Mhamed Zarkouane.

J'ai lu quelque part que la route entre Taliouine et foum zguid était plus intéressante en passant par Igherm et Tata. Il y a plein de sites à visiter dans le coin de Tata. Lequel serait à privilégier? J'ai entendu parler des grottes de Messalit...
Que se passe-t-il les jours de souks dans les villes? Est-ce gênant pour les visites? Le lac d'ifni entre Taliouine et Imlil vaut-il le détour et est-il accessible en hiver?
Du nord au sud du Vietnam en décembre 2016 English translation pending
Vietnam 2016 (de Hanoï à Saïgon)
Jeudi 15 décembre : départ de Genval-Gare
Les photos du 1er jour
A 14h20, les valises sont prêtes et embarquées dans la Peugeot. Direction la gare de Genval. Enfin nous allons tester la ligne SNCB entre Schuman et l'aéroport. On se souvient qu'en juin, ils étaient en grève lors de notre départ vers Porto.
A l'aéroport, le contrôle douanier est maintenant complètement automatique : lecture électronique du passeport et ouverture du portique. Au contrôle de sécurité, mon sac à dos est embarqué sur une voie de garage : ouverture du sac et de la pochette des médocs : bon, je pensais la laisser dans la valise et j'ai oublié que mon canif qui m'accompagne partout depuis le Népal (en 1985 !!!) est dans cette trousse ! Rien n'y fait, le canif termine à la poubelle. On ne va pas se laisser abattre pour autant.
Le vol vers Istanbul est à l'heure. Ouf car nous n'avons qu'une heure pour le transfert dans l'immense aéroport Ataturc. Il y a bien de la place pour les jambes. On affiche enfin la gate B08. C'est à l'étage du dessous : un peu de pagaille pour prendre le bus, sous la pluie. Pour ce long vol de nuit, nous avons des places hublot à deux. Nous ne serons pas dérangés et nous pourrons nous lever à notre guise. J'allais m'endormir avec coussin, couverture, foulard, quand on nous sert encore un souper. Il est 3h du matin à Bruxelles. Enfin les lumières s'estompent et nous essayons de dormir. C'est moins confortable que le premier vol ! On nous réveille à 14h, heure de Hanoï pour un petit déj peu appétissant.
Vendredi 16 décembre : découverte de Hanoï
Après un atterrissage sans encombre, nous passons l'immigration en 15 minutes chrono. Attente des valises. Une famille vietnamienne avec 3 jeunes enfants réceptionne entre 10 et 15 bagages de toutes tailles ! Il doit s'agir d'un déménagement.
A la sortie, nous voyons tout de suite notre guide, TRUNG (prononcer Tchoung). La voiture de Mac (prononcer Maï) arrive et nous voilà dans la circulation. Dès l'entrée en ville, nous sommes assaillis de scooters de tous côtés. Le piéton n'est pas roi ici. Le guide est sympa. Il nous explique le change : 1 euro = 25000 dongs. Nous serons donc millionnaires 😏
Les maisons sont très étroites, une seule pièce, et hautes, tout en profondeur. L'hôtel est en plein centre ville. Sympa. Notre chambre est au 6e. C'est un peu vieillot, mais charmant, et beaucoup mieux que ce que j'attendais. Il fait bon, ni trop chaud, ni froid, bien que tous les locaux sont en anorak d'hiver bien fermé. Pour moi le t-shirt est parfait.
A 19h, souper à l'hôtel. Nous nous laissons conseiller par le serveur et c'est très bon, en particulier les nems.
Petit tour dans le quartier. Frayeur pour traverser la rue au milieu des scooters, voitures et klaxons. Un gentil monsieur me prend par le bras pour m'amener de l'autre côté, car Daniel est passé sans se soucier de moi ! Ceci dit, on s'habitue vite et la technique n'est finalement pas si compliquée.
Samedi 17 décembre : Journée libre à Hanoï
Après une excellente nuit, nous avons une journée entière libre pour découvrir la ville. Nous quittons l'hôtel vers 9h30. Il fait bon. Direction le km zéro et un circuit préparé par Daniel pour découvrir les plus belles rues de la vieille ville : le quartier des corporations : 36 quartiers dont la rue des bijoutiers, celle des lampions avec les très kitch décos de Noël et Nouvel An, la rue du poisson, celle des casseroles,
Nous prenons un verre à la rue des voiles où un liégeois nous annonce des inondations importantes dans la région du centre, où nous serons dans quatre jours.
Au grand carrefour du km zéro, à Hoan Kiem Lake, si encombré hier, près du lac de ‘Epée Restituée', des enfants jouent et roulent avec de petites voitures électriques, de petits go-karts très bas avec 2 manettes. C'est très agréable. Nous décidons que nous viendrons dîner au Avalon Lunch Café. L'après-midi, nous longeons le lac avec photos du stupa de la tortue Thap Rua. Visite de Bach Ma, le plus ancien temple de la ville. Nous sommes très contents de cette première journée, surtout de la visite du musée de la Femme Vietnamienne. Nous y avons découvert les rites de mariages dans plusieurs ethnies, l'histoire des femmes révolutionnaires, la déesse mère, les techniques pour moudre, la palanche, le film témoignage de femmes vendeuses de fruits ou autres marchandises dans la rue à Hanoï pour nourrir (difficilement) leur famille, les femmes héroïnes de la guerre et décorées suite à la perte de plusieurs de leur fils. Tout cela me touche énormément.
Passage dans la cathédrale Saint-Joseph. Des femmes y serinent des incantations lancinantes et ininterrompues.
Il nous reste juste une heure de repos avant le rdv avec notre guide et notre compagnon de voyage, Stéphane, genevois de 42 ans que nous connaitrons mieux dans les prochains jours.
Le repas dans un restaurant proche est excellent. Ensuite nous faisons le tour du lac de l'épée restituée au milieu d'une foule incroyable : danseurs de tango, mazurka, … Cela nous amuse un moment, puis retour à l'hôtel.
Première journée très remplie. Hanoï nous a déjà conquis.
Les photos du 3e jour
Dimanche 18 décembre : Hanoï avec le guide
Les photos du 4e jour
A 8h le guide nous attend. Un mariage se prépare dans la maison en face de l'hôtel. Notre minibus va nous mener au Temple de la Littérature, la 1e université du Vietnam, qui date de 1070, mais n'est pas reconnue par l'Unesco en tant qu'université. Des groupes d'enfants, les meilleurs écoliers du pays nous saluent, et font des selfies avec moi. Je n'ai jamais eu autant de succès avec ma peau si blanche ! Le lieu était consacré à la formation des mandarins, les hauts fonctionnaires de 1442 à 1779. Des stèles, portées par une tortue, aujourd'hui protégées par l'UNESCO honorent les dits mandarins. Il n'en reste aujourd'hui que 82 sur 116, suite aux bombardements de 1954. Le Yin et le Yang sont figurés partout : carré = terre, rond = ciel, tortue = terre, oiseau = ciel, tambour en bois – cloche ou gong en métal, homme - femme, bien - mal, montagne - eau, …
Nous admirons les colonnes en bois de fer souvent laquées en rouge, avec des idéogrammes très beaux.
Important à ne pas confondre : Un temple honore une ou des personnalités. La pagode honore toujours le Boudha.
Les offrandes peuvent être de la nourriture ou de l'argent. On donne aussi de faux billets pour les brûler pour garantir aux ancêtres qu'ils ne manquent pas d'argent dans leur nouvelle vie.
Ensuite se pose la question de la file d'attente d'une heure pour voir la dépouille d'Ho Chi Minh. Je ne suis pas vraiment prenante, mais nous n'y échappons pas. La file est sous haute surveillance, sans appareil-photo, pour juste passer davant le tombeau et voir la tête et les mains cirées du héros national. Puis nous visitons le parc, les maisons, dont celle sur pilotis, la Pagode au pilier unique, en forme de lotus, et les voitures de Ho Chi Minh, et nous nous arrêtons devant le palais présidentiel où sont reçus les visiteurs de marque étrangers.
Trung ne peut s'empêcher de nous raconter tous les détails des guerres gagnées par les Vietnamiens : l'indépendance contre les Français en 1954, les Américains en 1975, les Chinois.
Le dîner est moins apprécié que les précédents, le chauffeur s'étant fait arrêter par la police, suite à un feu soi-disant non respecté. Devant le restaurant, nous assistons à une scène violente d'une personne en crise complète : épilepsie ? drogue ?
Ensuite nous visitons la pagode sur le lac de l'épée restituée, via le pont rouge, déjà photographié à de multiples reprises.
La visite se poursuit avec le musée d'ethnographie. Les maisons des différentes ethnies minoritaires du pays sont présentées. La visite est très agréable. Il y a peu de monde et les constructions se visitent facilement, parfois à condition de se déchausser.
A l'entrée du soir nous allons au spectacle de marionnettes sur l'eau, typique du Vietnam. Plusieurs scénettes typiques sont représentées : des travaux des champs aux combats de dragons, de l'épopée de l'épée restituée aux différents instruments de musique.
Ensuite nous attend le cyclo-pousse qui nous fait visiter les rues animées aux lumières du soir et repassent dans des rues que nous avons découvertes hier. On se sent comme chez nous, à l'aise. Ce voyage nous plait de plus en plus.
Le repas dans un resto chic est vraiment délicieux, exceptionnel et le service est vraiment gentil : on se sent extrèmement bienvenu ici. Ce soir nous n'irons pas trainer autour du lac -) car demain il s'agit de se lever très tôt.
Les photos du 4e jour
Lundi 19 décembre : en route vers Ninh Binh
Les photos du 5e jour
Réveil à 5h45, plus tôt encore que pour aller au boulot !! Et après une mauvaise nuit, trop de bruit et de longues heures sans retrouver le sommeil.
Nous partons sans petit déjeuner pour la leçon de taï chi, en face du mausolée Ho Chi Minh, où des personnes âgées sont des habitués de l'exercice de cet art martial asiatique très matinal. Un professeur charmant, de +- 70 ans nous initie à quelques positions et mouvements lents de taï chi. C'est assez difficile de contrôler les jambes, les bras, les mains et sa position sur 2 axes. Mais on s'en sort pas trop mal. Dommage qu'à la fin des exercices, les habitués sont tous partis. Je comptais sur une démo de pros et quelques photos des positions les plus typiques.
Retour à l'hôtel pour le petit déjeuner et la valise plus le check-out. Stéphane est en retard et a du mal à boucler sa valise. Il pleuvine. Un petit crachin qui ne durera pas, et des files et des foules de scooters, de voitures, des bus, tout le monde est soudain dans les rues. C'est lundi.
Première visite à un atelier de laque. Après une seconde arrestation par la police, comme hier. Trung est scandalisé par les ‘voleurs', les fonctionnaires qui essaient de se faire un supplément avant les fêtes de fin d'année. Explications sur les techniques de peinture laquée : à la coquille d'oeuf (de canne), à la feuille d'or ou d'argent, avec des grains de coquillages, … Un travail d'équipe, et de bénédictin ! Puis nous visitons la boutique. Notre choix se porte sur un vase bien coloré, moderne, genre Picasso, avec d'un côté la représentation des quatre saisons et de l'autre, des instruments de musique. 70 euros quand même. Et je m'inquiète de la valise, déjà trop remplie.
Route vers la province du Ninh Binh, baie d'Halong terrestre. Les hommes se préparent pour une ballade à vélo avec le guide. Très peu pour moi. Je reste avec le chauffeur et on attend les bikers à 2 ou 3 endroits. Je fais ouvrir la valise de Daniel pour sortir les jumelles. C'est vrai que le long de l'eau, sur les rizières, il y a des oiseaux, et des personnes au travail, un peu éloignées. Les voilà partis. A la halte suivante, je les attends trop longtemps : il y a un problème. Ben oui, les jumelles sont perdues ! C'était bien la peine !
Le repas de midi se passe dans une famille, nombreuse ! Le monsieur a trois filles et une ribambelle de petites-filles. C'est charmant. Ils nous servent une dizaine de plats. Dur de faire honneur à tout ! Tout est délicieux, sauf les nems, curieusement. Avec les conseils de Tchung, on s'en sort honorablement pour le pourboire. Le guide nous explique que la famille élève des chiens pour les restaurants. C'est vrai que plusieurs chiens se baladent autour de nous, dont une femelle et de magnifiques chiots très attachants. Dommage que leur sort soit de finir à la casserole ! Quelle horreur !
Après quelques kilomètres de route, sans crier gare, nous voilà installés dans de minuscules barques très plates. Notre rameur connait quelques mots de français. La promenade se fait dans un calme parfait, contraste après l'effervescence de Hanoï et ses klaxons incessants.
Nous en profitons à fond. Le soleil apparaît timidement derrière le brouillard mystérieux. Nous passons dans une grotte à chauve-souris, brr ! Belle expérience, à placer dans notre top 5. A notre retour à l'embarcadère, deux couples de mariés posent pour leur photos de mariage dans ce décor magnifique.
Nous voilà repartis pour la dernière visite de la journée : le site de l'ancienne capitale de Hoa Lu. Deux temples du 17e siècle célèbrent le Vietnam indépendant des 9e et 10e siècles (du temps des croisades). Le temple de Dinh Tien Hong est le plus beau : le portique est remarquable avec une clotûre décorée de céramiques vertes. Drapeau du Vietnam ancestral et du moderne cohexistent bizarrement pour honorer une dynastie royale en pays communiste. Le temple de LiDai Hanh, successeur du précédent et second mari d'une veuve devenue célèbre.
Nous quittons ce site remarquable après une tentative ratée de visiter un cimetière bien gardé par des chiens turbulents. Dans la rizière voisine, nous remarquons un homme et son buffle. Des haut-parleurs diffusent le journal officiel de manière à ce que la population ne puisse en aucun cas échapper au message venu d'en haut.
Nous poursuivons notre route pour Ninh Bin où nous passerons la nuit dans un hôtel chic. Le repas servi assez pompeusement se termine par un yaourt proposé directement dans son pot, assez drôle.
Tout le monde n'est pas pauvre dans ce pays : un château privé ressemblant à l'église de Koekelberg est en construction en face de l'hôtel.
Les photos du 5e jour Mardi 20 décembre : Vers la baie de Halong
Les photos du 6e jour
Longue route vers la baie d'Halong en passant près de la ville portuaire de Haï Phong. Gros trafic de camions sur cette route parsemée de postes de police. Nous traversons plusieurs villages. Nouvelle interpellation par la police pour passage d'une ligne blanche imaginaire. Mais le chauffeur se défend bien et ne paie pas, avec ou sans bakshich, on ne saura jamais.
Tout le reste du trajet, lui et Tchung continuent à traiter les policiers de voleurs. C'est vrai que cela devient excessif !
Nous observons durant le trajet, à la fois l'activité rurale dans les rizières et la vie dans les petites villes, avec l'artisanat et le commerce local. Tchung prend plaisir à nous montrer les restaurants proposant du chien ou du chat, repas de fête pour les habitants du Nord.
Du côté de HaïPhong, nous traversons un village le long d'un fleuve avec des fours de fabrication de ciment, très pollué : tout est blanc. Nous passons trop vite, sans pouvoir faire de photos.
Vers 11h, nous arrivons à la baie d'Halong et nous faisons encore un arrêt dans un élévage d'huîtres perlières. Nous avons droit à une explication de tout le processus, dont la démonstration de l'opération pratiquée pour implanter et extraire une perle d'une huître porteuse.
La boutique offre un choix énorme de bijoux un peu trop kitsch et trop cher pour les perles. Je trouve de belles boucles d'oreilles modernes en nacre pour les filles : cadeau de Noël tout trouvé.
Dans le port de la baie d'Halong, le guide nous laisse aux mains d'un de ses collègues. Nous embarquons vers midi sur un bateau d'une vingtaine de cabines, de la compagnie Mirage. Notre cabine est confortable avec douche, petit salon avec porte sur un mini balcon, très agréable, très privé. La porte en face de notre cabine donne sur la soute : les machines et le logement du personnel, beaucoup moins bien logés que nous !
L'accueil par notre guide et le personnel du bateau est très sympa. Le jeune capitaine parle anglais, avec un humour et une efficacité désarmantes. On est très bien tombés. Nous avons l'occasion de faire connaissance avec d'autres francophones : un couple d'anversois bien sympas, actifs dans le textile pour les couturiers, des français du sud. Nous avons droit à une bouteille de vin blanc lors du premier repas. Pas terrible ce vin local, nous nous en tiendrons donc à l'eau et à la bière pour le reste du voyage.
La vue est splendide dès le départ de la croisière. Malgré le temps brumeux, nous nous rendons compte que cet endroit est l'un des plus beaux du monde et nous en profitons bien, du pont inférieur, au supérieur, à notre cabine. Il fait plus chaud qu'à Hanoï et je sors mon top préféré en espérant bronzer un peu. Des excursions sont prévues pour visiter des îles et nous avons le choix de partir en kayak ou en bateau en bambou. Je suis un peu inquiète de ce qui nous attend. Mais tout se passe bien. Nous embarquons sur les petits bateaux tirés derrière le Pelican 2, qui nous déposent à un embarcadère où nous attendent les barques en bambou. Nous empruntons un petit passage sous les rochers vers un lac intérieur où les rochers sont colonisés par des macaques dont les sauts et les grimaces amusent les touristes. Ensuite nous attend la surprise : c'est le nom d'une grotte vraiment magnifique dont plusieurs concrétions font penser qui à des amoureux, qui au ‘doigt de Dieu', hum ! Tchung avait essayé de me convaincre de ne pas participer à l'excursion à cause des marches et du dénivelé. Heureusement que je ne l'ai pas écouté ! Premier arrêt photo avec un panorama époustouflant. Pour faire un portrait il faut utiliser le flash, ce qui n'est pas évident pour tout le monde et finit par occasionner quelques disputes de couples car on ne repassera pas à cet endroit en fin de visite, Tchung me l'a bien expliqué. Nous nous en sortons très bien. De retour sur le bateau, nous profitons de la fin de la Happy Hour pour déguster une margarita en compagnie de nos amis flamands. Pendant le repas du soir, le capitaine met à l'honneur quelques personnes : anniversaires et anniversaires de mariage. C'est sympa. On nous propose le film Indochine, en français. Malheureusement nous sommes bien trop fatigués. Nous allons plutôt dormir pour espérer voir le lever du soleil à partir de notre lit demain matin. Nous passons une bonne nuit dans notre super cabine, entourés d'un nombre d'autres bateaux pareils au nôtre et de quelques barques et un grand bateau de croisière visible au loin.
Les photos du 6e jour
Mercredi 21 décembre : Baie de Halong
Les photos du 7e jour
Réveil matinal sur le bateau pour observer le lever du soleil. Malheureusement, la brume a bien du mal à se lever, elle. Le spectacle est quand même inoubliable. L'atmosphère est propice à une forme de nostalgie et à un grand calme intérieur. Au programme, la visite de l'île de Titop, astronaute russe qui a visité le Vietnam et qui est le seul étranger à avoir donné son nom à une île de la baie. La montée compte 425 marches, mais Tchung m'a appris qu'ici je peux faire demi-tour quand je veux si la montée est trop difficile. De toute façon, monter des marches, je sais faire ! Je remarque qu'exceptionnellement nous prenons du retard sur l'horaire annoncé. Et à notre arrivée sur l'île, il y a une file. Pas normal ici, tout est si bien organisé d'habitude. La raison de ce couac ? La dame qui a fermé le site hier soir a, par mégarde, emporté la clé ! Un bateau officiel arrive à toute vitesse et débarque une véritable armée de fonctionnaires. La porte s'ouvre et la file se résorbe immédiatement. Daniel veut monter vite pour ne pas être gèné par ceux qui descendent et prendre des photos à son aise. De mon côté, c'est un peu l'inverse, je préfère être dans une file pour pouvoir m'arrêter de temps en temps sans être celle qui freine tout le monde. Tout se passe bien. Il y a régulièrement des paliers avec une vue magnifique. En haut on a droit à un panorama à 360°. C'est juste grandiose. Aucun regret pour l'effort fourni. Après cela on aurait pu se baigner ou se promener sur la plage, mais c'est décidément pas mon truc, et nous attendons sagement au pied de l'immense statue de TiTov.
De retour sur le bateau, nous avons droit à un brunch à 10 h du matin ! Pas vraiment faim, mais comme nous ignorons la suite exacte du programme, nous en profitons quand même. A cette heure-là je choisis les plats froids qui me plaisent vraiment bien. Il faut déjà refaire les valises. Heureusement nous n'avions que notre sac à dos et nous sommes vite prêts. Sur le pont nous faisons encore quelques dernières photos, le soleil arrivant enfin, et chauffant vite l'atmosphère.
Notre guide et notre chauffeur nous attendent. Premier déchirement. C'est ‘le plus beau d'not'voyage' qui se termine déjà, j'ai un goût de trop peu !
Nous voilà en route vers l'aéroport de Hanoï. Nous allons également quitter notre guide, si drôle et attachant ! Snif !
Nous traversons une région de charbonnages, que nous ne verrons pas, mais l'état de l'environnement ne laisse pas de doutes. Petite pause dans un grand centre commercial qui vend de grandes statues pour l'extérieur. A l'intérieur, un atelier de brodeuses et des salles d'exposition et de vente de tous les produits vietnamiens : bijoux, objets laqués, gastronomie, soie, … l'usine à touristes.
A l'aéroport de Hanoï, tout est bien organisé. Tchung nous accompagne pour l'enregistrement des valises. Curieusement nous avons un léger dépassement du poids autorisé, mais finalement ça passe sans encombre. Nous échangeons nos coordonnées avec Tchung et nous nous assurons que tout est ok pour les pourboires.
Une heure trente plus tard nous débarquons à l'aéroport international de Danang, au coeur des souvenirs des combats de 1968, dans un aéroport qui a servi aux américains pour perpétrer leurs pires méfaits dans le pays, à savoir la guerre chimique avec le ‘composant orange' de Monsanto qui recyclait ici son herbicide que le monde entier ne voulait plus acheter à cause de la dioxine.
Notre nouveau guide, Lam, nous l'explique dans la voiture. Les inondations récentes qui ont causé plusieurs morts il y a 5 jours à Hoï An en sont une des conséquences liées au déboisement de cette région proche du 17e parallèle qui était la frontière Nord-Sud après la défaite des Français en 1954. Le guide nous conduit pour le souper sur une plage de Danang en bord de mer. On voit à seulement quelques mètres les grosses vagues prisées aujourd'hui des surfeurs américains qui ont remplacé les GI's.
Nous sommes fatigués et le chauffeur très prudent nous conduit à Hoï An, dans un hôtel à l'écart de la ville. Il pleut et cela n'augure rien de bon pour demain. Mais nous sommes vraiment trop épuisés pour y penser.
Les photos du 7e jour
Jeudi 22 décembre à Hoï An
Les photos du 8e jour
Nous nous réveillons de bonne heure, comme d'habitude, et selon les désirs de notre guide. Nous entendons la pluie qui tambourine à tout berzingue sur le toit. L'hôtel est un ensemble de chambres qui donnent directement sur l'extérieur. Je me dis que dans ces conditions, je ne me lève pas. Hors de question de visiter la ville en barque comme les touristes de la semaine dernière ! Finalement cela se calme et nous nous levons quand même. La salle du petit déjeuner est le long de la rivière, et il faut traverser le jardin pour y accéder. Des personnes s'activent autour d'un ponton et autour d'un petit bateau sur la rivière. C'est agréable et très calme.
Départ avec notre guide pour découvrir la plus belle ville du pays. Ville très commerçante qui vient donc d'être inondée. On voit les traces d'humidité à 1m50 sur les murs. Les habitants ont rapidement nettoyé et tout remis en ordre après la décrue de la rivière. En Belgique, pareille inondation aurait été traitée de catastrophe naturelle majeure et le roi aurait certainement enfilé ses bottes pour venir consoler les victimes. Ici on prend cela avec philosophie malgré que la saison des typhons devrait être terminée depuis la mi-novembre.
Notre visite commence par un arrêt dans un cimetière au milieu des rizières. Le guide nous explique la signification des pierres tombales qui indiquent à côté du nom du défunt, le nom de tous les donateurs de la famille qui ont financé la sépulture, ainsi que la liste des descendants du défunt. Selon le rite local boudhiste, la tête du mort est toujours orientée côté montagne et les pieds en direction de l'eau, toujours à cause du Yin et du Yang, et dans un esprit de Feng-Shui. Daniel remarque la tombe d'un jeune soldat, ou officier de l'armée sud-vietnamienne vaincue.
Quelques buffles au repos et des femmes au travail dans les rizières. On est en période de labour en vue de la transplantation des pousses de riz. Le lizeron d'eau est présent et cultivé. Nous en mangerons dans les prochains jours. Nous visitons ensuite à pied les quelques rues commerçantes de Hoï An. Premier arrêt pour visiter une fabrique de soie, doublée d'un atelier de confection express. La visite commence par des explications en français sur la culture du ver à soie, puis l'extraction des fils de soie.
Puis à l'étage, nous découvrons les tenues qu'on propose de confectionner pour nous sur mesure, dans le tissu que nous choisissons. Malgré la chaleur difficilement supportable, surtout pour prendre des mesures, j'ai tellement envie de la tenue traditionnelle qui rend les vietnamiennes si belles et élégantes, je finis par accepter et Daniel commande à son tour une belle chemise noire. La prise de mesures est comique : photos de dos, de devant, … et dictée d'un tas de chiffres. On nous promet la confection et la livraison pour 18h à l'hôtel avec essayage et retouches éventuelles pour le soir même. Dans une autre boutique, nous découvrons la fabrication des lampions et de la marquetterie.
Le guide nous explique les particularités architecturales des maisons anciennes de la vieille ville, piétonière en-dehors des heures de pointe. La visite est très agréable. Plusieurs maisons se visitent. Nous apprenons les styles chinois, vietnamien et colonial. Nous visitons un petit temple dédié à la dame maritime qui a protégé les premiers migrants venus de Chine par la mer. Puis le pont couvert japonais, avec un petit temple intégré en son centre. Des animaux protègent l'entrée et la sortie du temple. La visite se poursuit par le marché local, où j'achète du thé au gingembre pour Damien. La suite va se faire à vélo, pour le guide et pour les hommes. Moi j'ai droit au cyclo-pousse. Daniel prend le guidon du cyclo-pousse pour la photo qui fera le plaisir de mes collègues comme carte de voeux pour 2017.
Belle ballade de quelques km pour se rendre à travers les rizières et les champs inondés, couverts de lizeron. Nous arrivons à l'heure du repas dans un petit village de maraichers où nous aurons droit à une visite guidée des plantations d'herbes aromatiques et légumes divers par le fils de la maison, bien sympathique et très didactique. Il nous apprend à arroser les lopins de terre avec 2 arrosoirs et une palanche : sportif ! Tout est net, propre, sans la moindre mauvaise herbe. Daniel est scotché. Je retiens que les hommes travaillent sur la plantation, pendant que les femmes vont au marché et reviennent à la maison avec l'argent, ce qui les rend très importantes. Avant de manger, nous avons droit à un cours de cuisine pour préparer des crèpes de riz aux crevettes et à la viande. La recette est soigneusement notée. Nous comptons bien réaliser la recette à la maison. Nous sommes affamés, mais un massage des pieds va encore nous permettre de nous détendre avant de passer à table. C'est très agréable, et cela ne se limite pas aux pieds : les épaules, la nuque, le cuir chevelu, le visage, et cela semble très amusant à nos hôtesses. Elles doivent bien se moquer de nous. Le guide fait quelques photos bien chouettes à notre insu. Enfin le dîner est servi et c'est une fois de plus absolument divin. Un plat en particulier est très personnel : le riz donne lieu à une présentation artistique de ce que nous inspirons à la cuisinière : pour moi ce sera une tortue. Je ne sais pas pourquoi ! Daniel a une sorte d'araignée, et pour Stéphane, c'est un homme bien en forme, hoho.
Avant de quitter cette maison, et cette famille super attachante, nous avons encore une démonstration de calligraphie. Le professeur (un véritable chinois) dessine à l'encre de Chine des dessins figuratifs, puis des versions de plus en plus abstraites pour nous montrer comment on en est arrivé aux idéogrammes représentant le bonheur, la prospérité et la longévité. Je retiens que le soleil + la lune sont utilisés pour figurer la lumière : logique.
En chemin pour retrouver notre minibus, le guide nous montre encore la végétation locale en bord de rivière, et l'escargot rouge qui s'attaque aux plants de riz et qu'il faut combattre au moyen de produits chimiques. La voiture nous attend un peu plus loin. Nous voyons un troupeau de buffles que leur propriétaire ramène pour la soirée, et qui traverse la route sans ralentir malgré le flot ininterrompu de voitures et de scooters, impressionnant.
La nuit tombe et nous rentrons à l'hôtel. A 18h pile, on nous appelle de la réception pour la livraison des vêtements sur mesure. Je m'attendais à ce qu'une femme m'aide à décider si cela convient bien. Mais non, le livreur attendra sagement à la réception. Je dois retrouver le bon de commande dans mon sac. Panique, j'ai complètement perdu de vue ce papier dont je n'ai pas compris l'importance ce matin. L'essayage est ok. Nous sommes ravis et nous envoyons directement les photos sur What's app. Les filles n'en reviennent pas que nous ayons osé nous lancer dans cette aventure typique.
La soirée est libre. Nous allons retourner en ville pour souper dans un restaurant conseillé par le guide. Je demande à la jeune réceptionniste de réserver une table pour nous. Elle semble étonnée que nous choisissions ce restaurant et veut nous envoyer ailleurs. Tant pis. La navette pour HoÏ An arrive et nous voilà partis avec des français bruyants qui se prennent pour le centre du monde. Mauvaise surprise au restaurant : l'entrée choisie par Daniel est tellement piquante qu'il ne peut pas la manger et l'empêche même d'apprécier le plat suivant. Après une ballade dans la rue aux lampions, très animée, nous achetons une bougie à une veille dame qui nous montre qu'on pose ce lampion sur la rivière et qu'il emporte notre voeu. C'est romantique. Subitement à 21h30, un rapide message dans les hauts-parleurs annonce la fin de la période de rue piétonne. A l'instant des vélomoteurs déboulent de toute part. Il faut donc rentrer. Un jeune homme nous propose un taxi. Nous annonçons le nom de l'hôtel, je m'arrange pour le prix de la course et nous voilà partis. A un moment, il klaxonne comme un fou, et m'explique que sa sister habite là. Il veut juste lui faire un petit bonsoir. On ne se complique pas la vie, ici, c'est trop cool.
Les photos du 8e jour
Vendredi 23 décembre : Danang : le musée Cham et la route du Col des Nuages vers Hué
Les photos du 9e jour
Nous devons à nouveau partir tôt, car nous devons déposer Stéphane à temps à l'aéroport de Danang. De là il va rejoindre sa famille au Myanmar pour fêter Noël avec eux. Avant cela nous allons visiter le musée Cham. A l'hôtel je fais mes adieux à la charmante réceptionniste, Tho. Elle me laisse une carte avec son nom et ‘Your Daughter'. Je suis sous le charme.
Nous longeons la côte et les voies de chemin de fer en direction de Danang et de ses grands hôtels-resorts qui attirent beaucoup de riches touristes américains et russes. D'anciennes bases militaires avec leurs bunkers intéressent Daniel et le guide. Nous arrivons près de l'immense pont en forme de dragon que nous voyons enfin de jour, après notre passage de nuit dimanche soir. Danang, 3e ville du Vietnam (avec 1 million d'habitants) s'appelait Tourane pendant la colonisation française. Proche du 17e parallèle, les GI's américains y ont localisé leurs principales bases aéro-navales, point de départ des bombardements les plus horribles. Abandon de la base un mois avant la chute de Saïgon en mars 1975.
Nous visitons le musée des sculptures, qui abrite depuis sa création en 1915-1919 par Henri Parmentier, des sculptures en grès datant du Ve au XVe s. Les Chams sont venus d'Indonésie avec leur culture hindouiste. Représentations de Brahma, Shiva, qui mêle le corps d'un lion (force) et d'un éléphant (intelligence), statues de Ganesh, le dieu éléphant.
A l'entrée du musée une carte du Vietnam permet de resituer le Champa au Vietnam ainsi que les hauts-lieux de la culture Cham, notamment le site de My Son détruit en grande partie par les bombardements américains mais dont Parmentier avait établi des relevés topographiques et des plans et des maquettes exposés dans le musée.
A la sortie du musée, une exposition de belles photos sur la vie quotidienne au Vietnam ainsi que des lieux les plus remarquables du pays retient notre attention.
A l'aéroport nous rachetons les dongs qui restaient à Stéphane avant de le laisser continuer son voyage.
Et nous voilà sur la route à travers la montagne : la route du Col des Nuages : il y a du brouillard et nous ne faisons qu'un arrêt. Parfois une trouée nous permet de voir les belles plages en bas. Il n'y a pas tellement de monde sur cette route, un tunnel permettant d'éviter le col est emprunté par les camions. Il n'y a plus que les touristes qui veulent passer le col. Ce n'est pas la saison idéale mais nous apprécions quand même la route et la vue. Ce col est la barrière climatique entre le Nord et le Sud du pays. Au pied de la montagne, la route croise le chemin de fer qui traverse tout le pays de Hanoï à Saïgon, en passant par Hué. Un village de pêcheurs offre un panorama de carte postale, comme dit Lam.
Le long de la route nous remarquons des échoppes qui vendent de petites bouteilles jaunes. C'est de l'huile d'eucalyptus. A la halte suivante, nous en achetons un flacon. C'est bon pour traiter les courbatures et les piqures de moustiques.
Arrivée dans la ville de Hué (350.000 habitants) vers midi. Après le dîner, nous visitons la cité impériale, avec la citadelle au premier plan, face à la rivières des parfums. Ancienne capitale du Vietnam, de 1802 à 1954. Hué est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.
Le roi Gia Long construisit cette citadelle de 1805 à 1832. Il s'agit du fondateur de la dynastie des Nguyen. L'ensemble a un périmètre de 10 km. Je suis accueillie par trois magnifiques jeunes filles pour une intervieuw dans le cadre de leurs études. Elles m'interrogent sur les sports que je pratique, hihi, très drôle ! Le temps est menaçant, avec de la bruine par moments.
Lors de la guerre du Vietnam, les troupes Vietcong s'y regroupaient et les américains ont donc allègrement bombardé ce joyau du 19e siècle, détruisant une grande partie des bâtiments. Mais grâce à l'Unesco la reconstruction des bâtiments les plus emblématiques peut se poursuivre.
Trois enceintes composent la citadelle en s'inspirant de l'architecture des Cités impériales chinoises.
A l'entrée de la Cité impériale, deux rangées de canons nous accueillent. Il y en a 9, chiffre symbolique, dont 5 pour les 5 éléments : eau, bois, métal, feu et terre, et de l'autre côté, les 4 saisons. L'entrée principale, ou Porte de Midi est percée de cinq portes, l'entrée pour les mandarins d'un côté, pour les militaires de l'autre. Ici les poètes et les militaires ont une importance égale. Après les grands bassins d'eau, une allée mène au Palais du Trône.
Des sculptures d'animaux se retrouvent un peu partout à chacun de ces animaux est attaché une symbolique particulière : les dragons qui surveillent les visiteurs du haut des toits ou dans les escaliers représentent la sagesse et la puissance le griffon apporte bonheur et protection royale, le phoenix la vertu et la tortue est porteuse de longévité.
80 colonnes en bois de fer ont résisté aux bombardements mais pas aux termites.
Entrée dans la Cité Interdite : Il ne reste que des ruines excepté 2 galleries : le pavillon de lecture et un théâtre dans lequel on peut poser avec des costumes fastueux, comme celui du mandarin.
Nous visitons deux temples : le temple du Culte des empereurs Nguyen avec 9 urnes dynastiques puis nous visitons le jardin et nous sortons dans la Cité habitée par ????
Au soir du 23 décembre, nous soupons dans une magnifique maison, ancienne demeure d'un mandarin.
Les photos du 9e jour
Samedi 24 décembre : Seconde journée à Hué.
Les photos du 10e jour
Les cyclo-pousses couverts nous attendent devant l'hôtel. Nous démarrons immédiatement vers la Pagode de la Dame Céleste en bordure de la rivière des Parfums. Nous traversons les rues animées de la cité impériale ainsi que le pont Eiffel sur la rivière. Je surprends Daniel à boire sa bouteille d'eau offerte comme chaque jour par le guide, alors que son conducteur transpire dans les côtes et sur les pavés inégaux. Moi, au moins j'ai la présence d'esprit de proposer la mienne à mon conducteur.
Nous laissons le cyclo-pousse au pied de la pagode de Thien Mu, en face de l'embarcadère sur la rivière. Là, une scène que nous avons vue à de multiples reprises se déroule sur les escaliers au pied de la pagode : une jeune femme dans une tenue magnifique, un ao daï d'un bleu profond, pose pour un photographe professionnel. La scène dure un moment sans le moindre mouvement, ni même des yeux ou des cils. J'en profite pour photographier la belle, seule et avec Daniel. Puis le guide fait la photo à trois. Beau souvenir.
La pagode de Thien Mu se caractérise par une tour de 7 étages qui donne sur le fleuve : 7 étages comme les 7 réincarnations de Budha. Divers symboles ornent la tour : fleurs de lotus et svastiska rappelant une croix gammée à l'envers. A droite une tortue géante avec une stèle et à gauche, une cloche.
Dans le temple les trois boudhas représentant le passé, le présent et le futur. Joli jardin avec des bonzaïs et relique de l'Austin bleue utilisée par Tich Quang Due qui s'est immolé par le feu en 1963 à Saïgon pour protester contre le pouvoir anti-boudhiste de Diem, pro-catholique. Son coeur serait resté intact malgré la température très élevée de l'immolation. A l'arrière, nous découvrons les locaux du monastère où les bonzes arrivent par un long couloir pour aller dans les réfectoires où le repas les attend, avec des cadeaux que les visiteurs leur ont apportés : cannettes de coca entre autres.
Malheureusement, le temps se gâte : il va pleuvoir sans discontinuer le reste de la journée.
Nous visitons la maison typique de la famille d'un mandarin, où on nous sert le thé et des friandises au gimgembre. L'autel des ancêtres est bien fourni en nourriture par les deux soeurs âgées et célibataires qui vivent là.
Les petits hôtels à l'extérieur des maisons sont destinés à accueillir les âmes errantes et les esprits qui circulent la nuit autour des maisons.
Le dîner se passe dans une maison-jardin, un endroit magnifique avec des nénuphars et des fleurs de lotus.
L'après-midi est consacrée à la visite de deux tombeaux des rois de la dynastie Nguyen.
Selon les croyances, la vraie vie est dans l'au-delà et les morts continuent leur chemin avec les mêmes besoins que les vivants : manger, dormir, acheter des choses, … Le tombeau impérial sert aussi de résidence à la campagne. La construction répond à des critères de géomancie particuliers entre montagne et eau (du fleuve ou du lac artificiel). Lorsqu'un élément manque, on l'ajoute de façon artificielle. Il y a toujours un paravent avant l'élément principal de la construction.
Une vaste esplanade regroupe les statues de mandarins et leurs montures : éléphants et chevaux, un pavillon avec une stèle narrant la biographie du personnage, un temple, puis le site funéraire à proprement parler. Dans le parc nous reconnaissons de beaux arbres : frangipaniers, jacquiers, longanier, litchi. Nous visitons d'abord le tombeau de Tu Duc, qui a règné de 1848 à 1883, ou palais de la modestie, pas du tout modeste. Il a nécessité 3 ans de construction de 1864 à 1867 et a englouti des sommes faramineuses. Petites statues de mandarins, le roi lui-même étant petit. Le dais au-dessus du tombeau est en béton mais si bien fait qu'on dirait un rideau qui bouge. Impressionnant.
Le second tombeau, celui de Khai Dinh, dernier de la dynastie, est bien différent, en béton au lieu de la pierre. Il mélange les références traditionnelles et européennes : fleurs de lys. Le style est très kitsch. L'homme était complètement mégalo. La construction a pris 11 ans de 1920 à 1931. Des ardoises d'Anger, des fresques avec des bouteilles, du verres, des cuillères à soupe, des morceaux d'assiettes pour représenter moultes scènes de la vie, des animaux, des fleurs aux quatre saisons. Une pièce annexe regroupe des cadeaux reçus de son vivant des princes et rois occidentaux.
La dernière visite est bien différente, dans un monastère d'eunnuques impériaux. C'est l'heure de la prière et un jeune bonze psalmodie en frappant un gong pour envoyer ses prières vers le ciel. Un petit cimetière annexe comporte quelques tombes de bonzes. A côté on entend le chant d'une pagode de bonzesses.
Arrêt dans une fabrique de chapeaux vietnamiens traditionnels et de bâtons d'encens. L'agence de voyage nous offre un beau chapeau aux poèmes : dans lequel on voit des scènes typiques par transparence lorsque le chapeau est soumis à la lumière : magnifique. Encombrant aussi, mais Lam assure que Turkish Airlines acceptera sans problème un sac supplémentaire avec nos chapeaus et quelques bottes de bâtons d'encens très parfumés.
Ce soir, c'est le réveillon de Noël. Des bandes de jeunes vietnamiens se rassemblent dans le centre de la ville. Nous allons souper dans un magnifique restaurant jardin. Nous nous sommes mis sur notre 31 : Daniel porte sa nouvelle chemise sur mesure et j'ai mis ma longue jupe et de belles chaussures : un petit risque après une journée entière de pluie ! Nous commandons un cocktail. Malgré le niveau de standing du restaurant, le premier plat du menu est servi avant notre apéritif. Je me permets de demander à la charmante serveuse de reprendre la soupe et d'attendre un peu. Après le repas, il est encore temps de passer au 12e étage de notre hôtel où une boisson nous attend dans une ambiance musicale : deux jeunes musiciens jouent des airs connus pendant qu'un groupe de chinois émèchés renverse de la bière partout. Bon, nous allons dormir car la fatigue de cette longue journée a raison de notre envie de fêter Noël.
Les photos du 10e jour
Dimanche 25 décembre Jour de Noël : Saïgon – Ho Chi Minh Ville.
Les photos du 11e jour
Départ de bon matin : déjeuner à 5h45, avant même l'ouverture officielle du restaurant : nous sommes les premiers à nous restaurer, et nos valises sont déjà prêtes devant la porte de la chambre, et tout cela un jour de Noël ! La voiture nous attend pour le trajet vers l'aéroport de Hué et le transfert vers Saïgon. Petit aéroport et enregistrement rapide : notre guide et notre chauffeur vont pouvoir rentrer vite chez eux, l'un à Hoï An et l'autre à Danang. Lam nous apprend qu'on annonce à nouveau un typhon sur la région du centre, que nous quittons juste à temps. Il y aura de nouveau des inondations, et des morts. Il a l'air assez déprimé.
Dans le bus de transfert de l'aérogare vers l'avion, Daniel donne sa place assise à une jeune vietnamienne et son bébé qui pousse de petits cris de plaisir à mes grimaces. J'échange quelques mots avec la maman qui rentre chez elle après une visite à sa famille. Ca fait du bien, la chaleur humaine ! Dans l'avion des bonzes en tenue marron (grand véhicule) voyagent à nos côtés. Le vol ne dure qu'une heure et nous voilà à Ho Chi Minh Ville. Choc de chaleur à l'arrivée ! genre 32°. Nous sommes pris en charge par notre nouveau guide : Tien, une dame de mon âge. J'apprécie énormément cette diversité de guides qui nous font connaître les multiples facettes et visions de ce pays magique. Quelle chance nous avons ! Le chauffeur Hung, nous conduit directement dans le quartier de Cholon qui est un grand marché chinois : une enclave de 500.000 sino-vietnamiens (Hoa) à proximité du coeur de Saïgon. Saïgon a été rebaptisée par les communistes en 1975 en Ho Chi Minh City. Seul le quartier n°1 du centre-ville conserve la dénomination de Saïgon.
Avec 8 millions d'habitants, c'est la ville la plus importante du pays, Hanoï en comptant 3,1 millions et Hué 350.000. Danang compte 1 million d'habitants et Hoï An 120.000. La rivière Saïgon la traverse et est le siège d'une activité portuaire fortement développée avec la présence de l'armée américaine durant la guerre à partir de 1962 (plus de 100.000 civils et militaires américains à la ‘belle' époque !! Après la prise de Saïgon le 30 avril 1975, près de 1,5 millions d'habitants ont fuit de Saïgon et du Delta du Mekong avec les ‘boat people'. A mettre en perspective avec l'exode syrien de 2015-2016 ! Beau sujet de réflexion pour un jour de Noël !!
Dés le 1er mai 1975, Saïgon vivra dans la répression et les anciens militaires et fonctionnaires du régime déchu seront envoyés dans des camps de rééducation dans le Nord profond. Ce fut le cas d'une partie de la famille de notre guide dont le père, ancien colonel passera 10 ans dans un de ces camps. Notre guide et sa soeur, qui sortaient de l'adolescence ont aussi été envoyées en camp de travail et se sont vues mises à la rue comme nombre de sud-vietnamiens. Des traces profondes subsistent malgré les mesures de libéralisation prises par le régime à partir de 1987. Durant ces 12 ans de répression, l'économie de la région a régressé de 40 ans, mais actuellement les investisseurs reviennent. Le trafic des scooters est impressionnant mais un peu plus discipliné qu'à Hanoï quand même.
Visite du marché chinois : beaucoup de brol en plastique, surtout car le nouvel an approche et les gens achètent des cadeaux de toutes sortes. Petit cours linguistique de notre guide, cela semble être son dada : chaque lettre peut s'écrire avec toutes sortes d'accents qui vont en modifier la prononciation et le sens. Explications sur les plantes médicinales achat de champignons. Le marché chinois couvert est actuellement en cours de rénovation, et il est donc fermé.
Visite d'un temple chinois : Thieu Hau ou temple de la Dame Céleste, déesse protectrice des navigateurs. Des négociants originaires de Canton en assurent l'entretien et ont mis en place un système d'assistance financière mutuelle. La guide nous montre dans les personnages représentés dans la frise les deux seuls européens qui seraient … le capitaine Haddock d'un côté, … et Tintin de l'autre côté !
Repas dans un bon restaurant. Le proprio est particulièrement fier de sa moto Honda gros cylindre qui trône à la réception du restaurant. Dans la rue, nous remarquons à nouveau le réseau de fils téléphoniques enchevêtrés, une réparation étant justement en cours par la société locale de télécom.
Visite du quartier du centre-ville à pied : cela se limite à deux boulevards : l'avenue Nguyen Hué : l'avenue des champs-élysées de Saïgon : 750 m de long et 70 m de large, qui relie l'Hôtel de Ville à la rivière et est coupée par les travaux du metro. Le long de cette avenue, plusieurs centres commerciaux luxueux et de grands hôtels comme l'Hôtel Rex, et le centre commercial Union Square près de l'hôtel de ville. Devant l'hôtel de ville de style colonial qui a fait l'objet de travaux d'agrandissement récents, une grande statue de Ha Chi Minh. Nous passons devant le Théâtre Municipal et à l'extrémité de l'autre avenue importante (rue Dong Khai) la cathédrale Notre-Dame et la poste centrale en vis-à-vis. Jour de Noël et office en cours : la visite est impossible.Visite rapide de la Poste Centrale supportée par une charpente Gustave Eiffel et explication sur les plans de Saïgon datant de 1892 et 1936. La rue Dong Khai ou rue du soulèvement populaire est la seconde artère de la ville et est bordée également de grands hôtels dont le Caravelle, le Majestic et le Continental. Nous tenons encore à visiter le musée de la guerre. Les fameuses ‘cages à tigres' du Bagne de Poulo Condor ainsi que divers objets abandonnés par l'armée américaine nous impressionnent fortement. Dans le musée nous remarquons aussi l'exposition sur l'utilisation des défoliants (agent orange) et les suites causées sur la santé des habitants. On y voit entre autres la célèbre photo du massacre de My Lai en mai 1968 et la photo de la fille au napalm brûlée à l'âge de 9 ans, suite au largage de bombes. Dur, dur !
Egalement une salle sur les armes US utilisées dont le fameux Phal de la Fabrique Nationale d'Armes de Herstal.
Retour à l'hôtel et prise de possession de notre chambre. Ce n'est pas le meilleur hôtel de notre voyage, mais il est idéalement situé en plein centre-ville tout près de la nouvelle tour Bitexco.
Puis encore un merveilleux dîner sur le fleuve, sur un bateau-restaurant qui navigue pendant le repas. Superbes vues sur les tours illuminées de la ville et concert et danses pendant le trajet. Romantique au possible. Le service par une très jeune fille qui ne connait pas la Belgique, mais va regarder sur Google après son service : touchant !
Les photos du 11e jour
Lundi 26 décembre : Route vers Caber et croisière sur le Bassac
Les photos du 12e jour
La nuit a été difficile pour Daniel. La clim fonctionnant trop bien, et la couette étant trop étroite, Daniel dort tout habillé en grelottant. Aujourd'hui nous n'avons plus de guide. Nous laissons les valises à la réception et partons avec notre sac à dos avec le chauffeur pour 3 heures de route vers le port de Caber sur le delta du Mekong. Le produit anti-moustique et la crème solaire sont bien calés dans mon sac avec tout le reste. La Toyota Innovation roule très bien. La sortie de Saïgon en ce lundi matin n'est pas trop encombrée. Les feux sont synchro. Après la ville, nous découvrons les rizières, qui sont plantées dans cette région plus chaude. Dans le sud, il y a 3 récoltes par an, de 3 mois et 10 jours par récolte, au lieu de deux seulement dans le nord. Il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Des soldats ? nous l'ignorons. A certains carrefours, la police de la route est à l'oeuvre. Ici ils n'arrêtent pas les touristes mais certains véhicules plus ou moins trafiqués. Nous dépassons des véhicules en tous genres : les scooters avec 1, 2, 3 ou 4 personnes avec ou sans casque, chargés de sacs, de caisses, de barres de fer, de tout ce qu'on peut imaginer.
Dans une ville, la situation se corse. Il y a 3 bandes de circulation : à droite pour les scooters qui se doublent entre eux. Un camion en panne les oblige à mordre sur la 2e bande, la nôtre. Et à gauche, les camions, bus et autres véhicules plus lents mordent parfois la ligne de ce côté. Ca fait peur, il ne faudrait pas regarder ! On dirait bien qu'on arrive car la route devient étroite et cahoteuse. Nous stoppons devant un temple roccoco avec un signe distinctif : un oeil. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un temple Cao Daï, modèle de religion synchrétiste qui associe Victor Hugo, Lao Tseu et Lénine avec les courants boudhistes et chinois.
Il fait chaud et je profite qu'une vendeuse me propose des chapeaux à 2 dollars pour m'en offrir un qui devrait bien me servir sur le bateau, pendant que Daniel s'apprête à changer des dongs pour 10 euros, alors que nous avons compté hier soir que nous aurions besoin de tout les dongs restants. Bizarre. Nous faisons plein de photos du temple sans savoir de quoi il s'agit, le chauffeur ne parlant ni Anglais ni Français. Le jardin attenant au temple est constitué de vasques avec des lotus dont les fleurs s'ouvrent : magnifique. C'est la première fois que nous observons des boutons et des fleurs dans toutes les phases de l'éclosion. Très chouette comme arrêt imprévu.
Nous sommes vraiment très proches de l'embarcadère où nous attend la guide de cette dernière étape de notre fabuleux voyage : encore une femme, plus jeune que la Saïgonnaise, également prénommée Tien. Je m'enduis de crème solaire. C'est un four ici. Un ‘petit' bateau vient nous chercher pour nous amener sur le Bassac II, bateau de croisière de taille modeste, avec ses 10 cabines. Je photographie tout. C'est magique. Nous sommes les premiers ‘invités' sur le Bassac II. Le personnel nous accueille comme des rois. Ils sont super gentils. Il y aura 14 personnes au total. Nous sommes les seuls francophones, avec un couple de suisses allemands, un couple de britanniques gays et une famille anglophone. C'est vraiment familial. Notre cabine est sur le pont supérieur, pas bien grande, mais il y a tout le comfort, la clim, la douche, et le lit. C'est l'étage de la capitainerie et de la salle de restaurant. Le dîner est à nouveau excellent avec en entrée de grosses crevettes à tremper dans le sel et à arroser de jus de citron. Mmmh !
Après le repas, les autres font tous la sieste, mais pas nous bien sûr ! Il y a tant de choses à voir sur les berges et sur le fleuve : les barges qui transportent la terre draguée par des grues dans la rivière, de petites embarcations guidées par des femmes à chapeaux coniques, des bateaux de touristes, … Nous traversons des villages où nous entendons les karaokés, où un bac amène les scooters d'une rive à l'autre. Nous passons sous quelques grands ponts, nous croisons des chantiers navals, des fours à briques, des raffineries, des usines de transformation du riz, … Cela grouille de vie.
A 16 h, nous embarquons sur un petit bateau pour nous rendre dans un de ces villages. La guide nous montre et nous laisse sentir les feuilles aromatiques et fruitières : le pamplemousse, la noix de coco, le bananier, le jaquier, …
Dans les plantations de riz, la culture a environ un mois. Ce sera mûr dans deux mois. Elle nous montre les oeufs d'escargot, qui font mourir le plant, qu'il faut donc arroser de pesticides. Ici aussi il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Ce sont les tombes des ancêtres de la famille qui voulaient rester sur leurs terres. A présent ces pratiques sont interdites car les parcelles seraient bientôt complètement occupées par les tombes ! Nous sommes accueillis dans la cour d'une maison avec des plats de fruits à déguster : pamplemousse, ananas, mandarines, banane, mangue et fruit du jacquier. La dame fabrique de petits animaux en feuilles tressées : une sauterelle et un oiseau. Nous avons vraiment apprécié cette visite, les fruits, les explications, l'accueil et tout.
De retour sur le bateau nous avons encore droit à un souper de rois. Les gambas sont à nouveau extra bonnes. Je sympathise avec le jeune couple suisse et nous avons une conversation en allemand sur les médicaments orphelins et la position spécifique de la Belgique en la matière. Fou, non ? Je prends aussi plaisir à discuter en anglais avec le monsieur un peu plus âgé que nous, qui est retraité depuis peu et aime les mêmes pays que nous, ainsi que son ami, un peu enrobé, qui a les mêmes problèmes que moi dès qu'il fait un peu plus chaud. Il agite son petit éventail à manche et je me sens moins seule à souffrir de la chaleur ambiante. Eux termineront leurs vacances sur l'île paradisiaque de Phu Quoc alors que les suisses vont passer le nouvel an à Hong Kong. Il fait noir. La navigation ne s'arrête pas. Les bateaux nous croisent pratiquement sans éclairage. Incroyable !
Les photos du 12e jour
Mardi 27 décembre : Fin de la croisière et de Cantho à Saïgon
Les photos du 13e jour
Lorsque le bateau lève l'ancre à 6h, il y a un peu de brume. Nous sommes les premiers sur le pont. A cette heure matinale, il fait bon. Petit déjeuner continental, délicieux.
A 8h30, les bagages bouclés, nous quittons le Bassac II pour un petit bateau et la visite du marché flottant de Phong Dien.
C'est un marché de gros. Un bateau est rempli d'ananas par exemple, un autre de noix de coco, un autre de patates douces. Les commerçants viennent s'approvisionner tôt le matin avant d'aller à leur tour vendre les produits sur leur marché local. Ensuite nous visitons une fabrique de nouilles, la dernière fabrique artisanale. Il y a donc beaucoup de touristes.
A 10h30, nous débarquons à Cantho, ville de 1,3 millions d'habitants. Hung, notre chauffeur nous attend. Petit stress, la Toyota Innova ne démarre pas. Hung jette un petit coup d'oeil sous le capot et ça repart. La route sera plus longue qu'à l'aller. Je veux absolument une photo d'un caphe-hamac, lieu où les conducteurs de scooter peuvent se reposer quelques minutes ou quelques heures au milieu de la longue route entre Saïgon et Cantho. C'est difficile car nous roulons vite. Il y a plus de trafic et de bosses qu'à l'aller. Hung accepte de faire un arrêt, mais notre caphe n'est pas très grand et personne ne s'y repose. Tant pis, je crois que je me souviendrai quand même toujours de cette spécificité du Vietnam.
A 12h30, nous faisons halte au Mekong Rest Place. Un endroit magnifique avec des arbres en fleur, des étangs, des nénuphars, des petits ponts, plusieurs salles de restaurant et à nouveau une table isolée, très bien située pour nous. Le repas démarre très bien avec les crevettes au pamplemousse. Les plats suivants sont moins à notre goût et il nous prend une subite envie de steak ! Ce doit être psychologique, car cette fois la fin des vacances est très proche.
La seconde moitié du trajet passe très vite. L'entrée en ville se passe sans problème et nous voilà de retour à l'hôtel ‘Au Lac II'. Nos valises nous attendent à la réception et nous prenons un moment pour nous rafraichir, nous reposer et écrire quelques cartes. Il est temps !
Nous sortons vers 17h. Objectif n° 1 : poster nos cartes à la grande poste, prendre un verre et marcher un peu dans le quartier de l'hôtel de ville, de la cathédrale et enfin choisir un resto pour notre dernier souper.
Près de la poste, nous découvrons une rue sympa, piétonne, consacrée aux librairies et aux bouquinistes. A la poste, Daniel photographie un bureau complètement désordonné juste à côté de la boîte aux lettres où je laisse mes cartes. Heureusement, je ne l'ai pas remarqué car je discute avec une dame japonaise, ancienne professeur d'Anglais, ravie de parler à des européens et qui m'a montré la boîte pour le moins pas typique et invisible pour moi. Avant de nous restaurer, petite halte dans le bistrot du Sheraton où le café glacé est délicieux mais hyper cher. Enfin bon, une fois n'est pas coutume !
Nous optons pour un restaurant italien, car les steaks du Steak House sont aussi hors de prix. Après la pizza de Daniel et mes linguine vongole, une glace achève ce repas purement européen.
Les photos du 13e jour
Mercredi 28 décembre : dernier jour à Saïgon
Les photos du 14e jour
Déjà notre dernier jour au Vietnam. Aujourd'hui nous prenons un peu plus de temps pour nous préparer et nous mettre en route. D'abord boucler la valise pour la dernière fois. La réception nous autorise à garder la chambre jusque 13h et le chauffeur viendra nous chercher à 16h.
Après un copieux petit déjeuner, nous partons à pied pour le Palais de la Réunification que notre guide n'a pas jugé opportun de nous montrer dimanche. Comme à Hanoï, les habitants mangent dans la rue leur soupe matinale, le phö. Nous passons près du temple hindou de Mariamman qui est le dernier de Saïgon et semble encore fréquenté. Un jeune couple hindou est venu présenter leur fils de 21 jours aux dieux. Divers autels avec des offrandes, une vache sacrée sur roues, typiques de ce genre de temples donnent à l'endroit un aspect rococco. Le temple dédié à la déesse Mariamman construit par des négociants tamouls a été fermé après la chute de Saïgon et réouvert en 1993. Hélas, nous n'avons pas regardé au-dessus du toit, la tour de 10m entourée de sculptures colorées. Vraiment notre guide aurait pu nous montrer ou du moins nous parler de bien des sites intéressants très proches de l'hôtel.
Nous poursuivons notre route via la rue Pasteur, une des rares rues à avoir conservé sa dénomination française, avant d'arriver à proximité du Palais de la Réunification. Auparavant nous faisons mine de vouloir entrer dans une propriété adjacente avec un beau bâtiment colonial gardé par des policiers et des militaires qui nous empêchent d'entrer. Bon, ce n'est pas la bonne entrée, ou pas le bon site. Nous poursuivons jusqu'au bout de la rue et nous arrivons devant une entrée qui est ouverte d'où on aperçoit le palais, siège du pouvoir sud-vietnamien de 1966 au 30 avril 1975 lorsque 2 chars nord vietnamiens de construction chinoise brisèrent la clotûre d'entrée. Construit entre 1962 et 1966 par le président Diem selon les plans d'un architecte sud-vietnamien qui s'est inspiré d'un idéogramme chinois, signifiant chance, prospérité et richesse pour le pays. Le palais a été conservé comme monument historique depuis 1975 et seulement ouvert au public depuis 1990. Le bâtiment reste meublé comme à l'époque et est construit dans un style moderne assez fonctionnel et emprunt d'une grande symbolique.
Nous entrons dans le parc en même temps qu'une troupe de jeunes filles en ao daï rouge et blanc. Plus tard nous verrons des répétitions de la troupe sur la pelouse devant le palais.
Au premier étage du palais se trouvent les salles de réception et du Conseil des Ministres. Au second étage, le bureau du président Thieu et divers salons, au troisième étage, des salles de réception et de loisirs dont un cinéma, au quatrième, les terrasses avec l'hélicoptère présidentiel, une salle de danse, … Au sous-sol on visite les cuisines et le garage avec la vieille Mercedes présidentielle.
Dans le parc on voit les 2 chars qui ont pris le palais en 1975 ainsi que l'avion du pilote sud-vietnamien qui a trompé la défense aérienne pour bombarder le Palais. Cette visite en valait vraiment la peine et on s'étonne qu'elle ne soit pas prévue au programme du catalogue. A proximité du palais se trouve le musée de Ho Chi Minh Ville mais nous n'avons plus assez de temps pour le visiter. Nous rentrons à l'hôtel pour une dernière douche et pour libérer la chambre. Daniel a repéré un restaurant français tout près de l'hôtel, au pied de la tour Bitexco : La Niçoise. Le patron français nous accueille chaleureusement et à la table voisine, deux belges sont attablés, dont un baroudeur pensionné domicilié à La Hulpe. Peut-être le reverrons nous un de ces jour à La Mazerine ? Pour ce dernier repas nous voulons manger autre chose que du riz et nous dégustons du poisson dont la recette mèle les aromates vietnamiens et provençaux. Avant de retourner à l'hôtel pour notre rdv avec le chauffeur, nous allons nous balader le long du fleuve Saïgon où on nous propose un tour en bateau. Dommage, il est trop tard pour nous. Un coup de blues m'envahit. Ce voyage était vraiment trop bien et se termine trop vite.
Nous rejoignons l'hôtel en traversant la tour Bitexco, la plus haute du Vietnam avec ses 262 m et ses 68 étages, construite en 2010. La vue panoramique y est payante et il ne nous reste que quelques dongs.
Le chauffeur est ponctuel à notre rdv pour le départ vers l'aéroport. Dernier trajet au milieu des embouteillages de scooters, avec un pincement de coeur. A l'aéroport j'achète encore 2 statues de dames vietnamiennes qui trouveront une belle place sur le meuble du bureau.
Le voyage de nuit sera pénible. Nous sommes tombés sur les pires voisins aux sièges devant nous. Un couple de russes, qui prennent leurs aises en baissant leur siège au maximum pendant le voyage entier. A Istanbul, il y a quatre heures d'attente. Il y a une tempête, des trombes d'eau, et il fait 7 degrés. Je remets mon pantalon et mes baskets en lieu et place du confortable pantacourt et des sandales. Les vacances sont bel et bien terminées.
A Bruxelles, tout se passe au mieux et dans un temps record. Damien est là et nous ramène de suite à Rixensart avec -2° au thermomètre : glagla !
Reste juste à digérer la fatigue, faire les lessives, les courses, regarder et sélectionner les photos pour créer ce petit reportage et le mettre en ligne au plus vite.
Vietnam, tu es dans notre coeur pour toujours.

Jeudi 15 décembre : départ de Genval-Gare
Les photos du 1er jour
A 14h20, les valises sont prêtes et embarquées dans la Peugeot. Direction la gare de Genval. Enfin nous allons tester la ligne SNCB entre Schuman et l'aéroport. On se souvient qu'en juin, ils étaient en grève lors de notre départ vers Porto.
A l'aéroport, le contrôle douanier est maintenant complètement automatique : lecture électronique du passeport et ouverture du portique. Au contrôle de sécurité, mon sac à dos est embarqué sur une voie de garage : ouverture du sac et de la pochette des médocs : bon, je pensais la laisser dans la valise et j'ai oublié que mon canif qui m'accompagne partout depuis le Népal (en 1985 !!!) est dans cette trousse ! Rien n'y fait, le canif termine à la poubelle. On ne va pas se laisser abattre pour autant.
Le vol vers Istanbul est à l'heure. Ouf car nous n'avons qu'une heure pour le transfert dans l'immense aéroport Ataturc. Il y a bien de la place pour les jambes. On affiche enfin la gate B08. C'est à l'étage du dessous : un peu de pagaille pour prendre le bus, sous la pluie. Pour ce long vol de nuit, nous avons des places hublot à deux. Nous ne serons pas dérangés et nous pourrons nous lever à notre guise. J'allais m'endormir avec coussin, couverture, foulard, quand on nous sert encore un souper. Il est 3h du matin à Bruxelles. Enfin les lumières s'estompent et nous essayons de dormir. C'est moins confortable que le premier vol ! On nous réveille à 14h, heure de Hanoï pour un petit déj peu appétissant.
Vendredi 16 décembre : découverte de Hanoï
Après un atterrissage sans encombre, nous passons l'immigration en 15 minutes chrono. Attente des valises. Une famille vietnamienne avec 3 jeunes enfants réceptionne entre 10 et 15 bagages de toutes tailles ! Il doit s'agir d'un déménagement.
A la sortie, nous voyons tout de suite notre guide, TRUNG (prononcer Tchoung). La voiture de Mac (prononcer Maï) arrive et nous voilà dans la circulation. Dès l'entrée en ville, nous sommes assaillis de scooters de tous côtés. Le piéton n'est pas roi ici. Le guide est sympa. Il nous explique le change : 1 euro = 25000 dongs. Nous serons donc millionnaires 😏
Les maisons sont très étroites, une seule pièce, et hautes, tout en profondeur. L'hôtel est en plein centre ville. Sympa. Notre chambre est au 6e. C'est un peu vieillot, mais charmant, et beaucoup mieux que ce que j'attendais. Il fait bon, ni trop chaud, ni froid, bien que tous les locaux sont en anorak d'hiver bien fermé. Pour moi le t-shirt est parfait.
A 19h, souper à l'hôtel. Nous nous laissons conseiller par le serveur et c'est très bon, en particulier les nems.
Petit tour dans le quartier. Frayeur pour traverser la rue au milieu des scooters, voitures et klaxons. Un gentil monsieur me prend par le bras pour m'amener de l'autre côté, car Daniel est passé sans se soucier de moi ! Ceci dit, on s'habitue vite et la technique n'est finalement pas si compliquée.
Samedi 17 décembre : Journée libre à Hanoï
Après une excellente nuit, nous avons une journée entière libre pour découvrir la ville. Nous quittons l'hôtel vers 9h30. Il fait bon. Direction le km zéro et un circuit préparé par Daniel pour découvrir les plus belles rues de la vieille ville : le quartier des corporations : 36 quartiers dont la rue des bijoutiers, celle des lampions avec les très kitch décos de Noël et Nouvel An, la rue du poisson, celle des casseroles,
Nous prenons un verre à la rue des voiles où un liégeois nous annonce des inondations importantes dans la région du centre, où nous serons dans quatre jours.
Au grand carrefour du km zéro, à Hoan Kiem Lake, si encombré hier, près du lac de ‘Epée Restituée', des enfants jouent et roulent avec de petites voitures électriques, de petits go-karts très bas avec 2 manettes. C'est très agréable. Nous décidons que nous viendrons dîner au Avalon Lunch Café. L'après-midi, nous longeons le lac avec photos du stupa de la tortue Thap Rua. Visite de Bach Ma, le plus ancien temple de la ville. Nous sommes très contents de cette première journée, surtout de la visite du musée de la Femme Vietnamienne. Nous y avons découvert les rites de mariages dans plusieurs ethnies, l'histoire des femmes révolutionnaires, la déesse mère, les techniques pour moudre, la palanche, le film témoignage de femmes vendeuses de fruits ou autres marchandises dans la rue à Hanoï pour nourrir (difficilement) leur famille, les femmes héroïnes de la guerre et décorées suite à la perte de plusieurs de leur fils. Tout cela me touche énormément.
Passage dans la cathédrale Saint-Joseph. Des femmes y serinent des incantations lancinantes et ininterrompues.
Il nous reste juste une heure de repos avant le rdv avec notre guide et notre compagnon de voyage, Stéphane, genevois de 42 ans que nous connaitrons mieux dans les prochains jours.
Le repas dans un restaurant proche est excellent. Ensuite nous faisons le tour du lac de l'épée restituée au milieu d'une foule incroyable : danseurs de tango, mazurka, … Cela nous amuse un moment, puis retour à l'hôtel.
Première journée très remplie. Hanoï nous a déjà conquis.
Les photos du 3e jour
Dimanche 18 décembre : Hanoï avec le guide
Les photos du 4e jour
A 8h le guide nous attend. Un mariage se prépare dans la maison en face de l'hôtel. Notre minibus va nous mener au Temple de la Littérature, la 1e université du Vietnam, qui date de 1070, mais n'est pas reconnue par l'Unesco en tant qu'université. Des groupes d'enfants, les meilleurs écoliers du pays nous saluent, et font des selfies avec moi. Je n'ai jamais eu autant de succès avec ma peau si blanche ! Le lieu était consacré à la formation des mandarins, les hauts fonctionnaires de 1442 à 1779. Des stèles, portées par une tortue, aujourd'hui protégées par l'UNESCO honorent les dits mandarins. Il n'en reste aujourd'hui que 82 sur 116, suite aux bombardements de 1954. Le Yin et le Yang sont figurés partout : carré = terre, rond = ciel, tortue = terre, oiseau = ciel, tambour en bois – cloche ou gong en métal, homme - femme, bien - mal, montagne - eau, …
Nous admirons les colonnes en bois de fer souvent laquées en rouge, avec des idéogrammes très beaux.
Important à ne pas confondre : Un temple honore une ou des personnalités. La pagode honore toujours le Boudha.
Les offrandes peuvent être de la nourriture ou de l'argent. On donne aussi de faux billets pour les brûler pour garantir aux ancêtres qu'ils ne manquent pas d'argent dans leur nouvelle vie.
Ensuite se pose la question de la file d'attente d'une heure pour voir la dépouille d'Ho Chi Minh. Je ne suis pas vraiment prenante, mais nous n'y échappons pas. La file est sous haute surveillance, sans appareil-photo, pour juste passer davant le tombeau et voir la tête et les mains cirées du héros national. Puis nous visitons le parc, les maisons, dont celle sur pilotis, la Pagode au pilier unique, en forme de lotus, et les voitures de Ho Chi Minh, et nous nous arrêtons devant le palais présidentiel où sont reçus les visiteurs de marque étrangers.
Trung ne peut s'empêcher de nous raconter tous les détails des guerres gagnées par les Vietnamiens : l'indépendance contre les Français en 1954, les Américains en 1975, les Chinois.
Le dîner est moins apprécié que les précédents, le chauffeur s'étant fait arrêter par la police, suite à un feu soi-disant non respecté. Devant le restaurant, nous assistons à une scène violente d'une personne en crise complète : épilepsie ? drogue ?
Ensuite nous visitons la pagode sur le lac de l'épée restituée, via le pont rouge, déjà photographié à de multiples reprises.
La visite se poursuit avec le musée d'ethnographie. Les maisons des différentes ethnies minoritaires du pays sont présentées. La visite est très agréable. Il y a peu de monde et les constructions se visitent facilement, parfois à condition de se déchausser.
A l'entrée du soir nous allons au spectacle de marionnettes sur l'eau, typique du Vietnam. Plusieurs scénettes typiques sont représentées : des travaux des champs aux combats de dragons, de l'épopée de l'épée restituée aux différents instruments de musique.
Ensuite nous attend le cyclo-pousse qui nous fait visiter les rues animées aux lumières du soir et repassent dans des rues que nous avons découvertes hier. On se sent comme chez nous, à l'aise. Ce voyage nous plait de plus en plus.
Le repas dans un resto chic est vraiment délicieux, exceptionnel et le service est vraiment gentil : on se sent extrèmement bienvenu ici. Ce soir nous n'irons pas trainer autour du lac -) car demain il s'agit de se lever très tôt.
Les photos du 4e jour
Lundi 19 décembre : en route vers Ninh Binh
Les photos du 5e jour
Réveil à 5h45, plus tôt encore que pour aller au boulot !! Et après une mauvaise nuit, trop de bruit et de longues heures sans retrouver le sommeil.
Nous partons sans petit déjeuner pour la leçon de taï chi, en face du mausolée Ho Chi Minh, où des personnes âgées sont des habitués de l'exercice de cet art martial asiatique très matinal. Un professeur charmant, de +- 70 ans nous initie à quelques positions et mouvements lents de taï chi. C'est assez difficile de contrôler les jambes, les bras, les mains et sa position sur 2 axes. Mais on s'en sort pas trop mal. Dommage qu'à la fin des exercices, les habitués sont tous partis. Je comptais sur une démo de pros et quelques photos des positions les plus typiques.
Retour à l'hôtel pour le petit déjeuner et la valise plus le check-out. Stéphane est en retard et a du mal à boucler sa valise. Il pleuvine. Un petit crachin qui ne durera pas, et des files et des foules de scooters, de voitures, des bus, tout le monde est soudain dans les rues. C'est lundi.
Première visite à un atelier de laque. Après une seconde arrestation par la police, comme hier. Trung est scandalisé par les ‘voleurs', les fonctionnaires qui essaient de se faire un supplément avant les fêtes de fin d'année. Explications sur les techniques de peinture laquée : à la coquille d'oeuf (de canne), à la feuille d'or ou d'argent, avec des grains de coquillages, … Un travail d'équipe, et de bénédictin ! Puis nous visitons la boutique. Notre choix se porte sur un vase bien coloré, moderne, genre Picasso, avec d'un côté la représentation des quatre saisons et de l'autre, des instruments de musique. 70 euros quand même. Et je m'inquiète de la valise, déjà trop remplie.
Route vers la province du Ninh Binh, baie d'Halong terrestre. Les hommes se préparent pour une ballade à vélo avec le guide. Très peu pour moi. Je reste avec le chauffeur et on attend les bikers à 2 ou 3 endroits. Je fais ouvrir la valise de Daniel pour sortir les jumelles. C'est vrai que le long de l'eau, sur les rizières, il y a des oiseaux, et des personnes au travail, un peu éloignées. Les voilà partis. A la halte suivante, je les attends trop longtemps : il y a un problème. Ben oui, les jumelles sont perdues ! C'était bien la peine !
Le repas de midi se passe dans une famille, nombreuse ! Le monsieur a trois filles et une ribambelle de petites-filles. C'est charmant. Ils nous servent une dizaine de plats. Dur de faire honneur à tout ! Tout est délicieux, sauf les nems, curieusement. Avec les conseils de Tchung, on s'en sort honorablement pour le pourboire. Le guide nous explique que la famille élève des chiens pour les restaurants. C'est vrai que plusieurs chiens se baladent autour de nous, dont une femelle et de magnifiques chiots très attachants. Dommage que leur sort soit de finir à la casserole ! Quelle horreur !
Après quelques kilomètres de route, sans crier gare, nous voilà installés dans de minuscules barques très plates. Notre rameur connait quelques mots de français. La promenade se fait dans un calme parfait, contraste après l'effervescence de Hanoï et ses klaxons incessants.
Nous en profitons à fond. Le soleil apparaît timidement derrière le brouillard mystérieux. Nous passons dans une grotte à chauve-souris, brr ! Belle expérience, à placer dans notre top 5. A notre retour à l'embarcadère, deux couples de mariés posent pour leur photos de mariage dans ce décor magnifique.
Nous voilà repartis pour la dernière visite de la journée : le site de l'ancienne capitale de Hoa Lu. Deux temples du 17e siècle célèbrent le Vietnam indépendant des 9e et 10e siècles (du temps des croisades). Le temple de Dinh Tien Hong est le plus beau : le portique est remarquable avec une clotûre décorée de céramiques vertes. Drapeau du Vietnam ancestral et du moderne cohexistent bizarrement pour honorer une dynastie royale en pays communiste. Le temple de LiDai Hanh, successeur du précédent et second mari d'une veuve devenue célèbre.
Nous quittons ce site remarquable après une tentative ratée de visiter un cimetière bien gardé par des chiens turbulents. Dans la rizière voisine, nous remarquons un homme et son buffle. Des haut-parleurs diffusent le journal officiel de manière à ce que la population ne puisse en aucun cas échapper au message venu d'en haut.
Nous poursuivons notre route pour Ninh Bin où nous passerons la nuit dans un hôtel chic. Le repas servi assez pompeusement se termine par un yaourt proposé directement dans son pot, assez drôle.
Tout le monde n'est pas pauvre dans ce pays : un château privé ressemblant à l'église de Koekelberg est en construction en face de l'hôtel.
Les photos du 5e jour Mardi 20 décembre : Vers la baie de Halong
Les photos du 6e jour
Longue route vers la baie d'Halong en passant près de la ville portuaire de Haï Phong. Gros trafic de camions sur cette route parsemée de postes de police. Nous traversons plusieurs villages. Nouvelle interpellation par la police pour passage d'une ligne blanche imaginaire. Mais le chauffeur se défend bien et ne paie pas, avec ou sans bakshich, on ne saura jamais.
Tout le reste du trajet, lui et Tchung continuent à traiter les policiers de voleurs. C'est vrai que cela devient excessif !
Nous observons durant le trajet, à la fois l'activité rurale dans les rizières et la vie dans les petites villes, avec l'artisanat et le commerce local. Tchung prend plaisir à nous montrer les restaurants proposant du chien ou du chat, repas de fête pour les habitants du Nord.
Du côté de HaïPhong, nous traversons un village le long d'un fleuve avec des fours de fabrication de ciment, très pollué : tout est blanc. Nous passons trop vite, sans pouvoir faire de photos.
Vers 11h, nous arrivons à la baie d'Halong et nous faisons encore un arrêt dans un élévage d'huîtres perlières. Nous avons droit à une explication de tout le processus, dont la démonstration de l'opération pratiquée pour implanter et extraire une perle d'une huître porteuse.
La boutique offre un choix énorme de bijoux un peu trop kitsch et trop cher pour les perles. Je trouve de belles boucles d'oreilles modernes en nacre pour les filles : cadeau de Noël tout trouvé.
Dans le port de la baie d'Halong, le guide nous laisse aux mains d'un de ses collègues. Nous embarquons vers midi sur un bateau d'une vingtaine de cabines, de la compagnie Mirage. Notre cabine est confortable avec douche, petit salon avec porte sur un mini balcon, très agréable, très privé. La porte en face de notre cabine donne sur la soute : les machines et le logement du personnel, beaucoup moins bien logés que nous !
L'accueil par notre guide et le personnel du bateau est très sympa. Le jeune capitaine parle anglais, avec un humour et une efficacité désarmantes. On est très bien tombés. Nous avons l'occasion de faire connaissance avec d'autres francophones : un couple d'anversois bien sympas, actifs dans le textile pour les couturiers, des français du sud. Nous avons droit à une bouteille de vin blanc lors du premier repas. Pas terrible ce vin local, nous nous en tiendrons donc à l'eau et à la bière pour le reste du voyage.
La vue est splendide dès le départ de la croisière. Malgré le temps brumeux, nous nous rendons compte que cet endroit est l'un des plus beaux du monde et nous en profitons bien, du pont inférieur, au supérieur, à notre cabine. Il fait plus chaud qu'à Hanoï et je sors mon top préféré en espérant bronzer un peu. Des excursions sont prévues pour visiter des îles et nous avons le choix de partir en kayak ou en bateau en bambou. Je suis un peu inquiète de ce qui nous attend. Mais tout se passe bien. Nous embarquons sur les petits bateaux tirés derrière le Pelican 2, qui nous déposent à un embarcadère où nous attendent les barques en bambou. Nous empruntons un petit passage sous les rochers vers un lac intérieur où les rochers sont colonisés par des macaques dont les sauts et les grimaces amusent les touristes. Ensuite nous attend la surprise : c'est le nom d'une grotte vraiment magnifique dont plusieurs concrétions font penser qui à des amoureux, qui au ‘doigt de Dieu', hum ! Tchung avait essayé de me convaincre de ne pas participer à l'excursion à cause des marches et du dénivelé. Heureusement que je ne l'ai pas écouté ! Premier arrêt photo avec un panorama époustouflant. Pour faire un portrait il faut utiliser le flash, ce qui n'est pas évident pour tout le monde et finit par occasionner quelques disputes de couples car on ne repassera pas à cet endroit en fin de visite, Tchung me l'a bien expliqué. Nous nous en sortons très bien. De retour sur le bateau, nous profitons de la fin de la Happy Hour pour déguster une margarita en compagnie de nos amis flamands. Pendant le repas du soir, le capitaine met à l'honneur quelques personnes : anniversaires et anniversaires de mariage. C'est sympa. On nous propose le film Indochine, en français. Malheureusement nous sommes bien trop fatigués. Nous allons plutôt dormir pour espérer voir le lever du soleil à partir de notre lit demain matin. Nous passons une bonne nuit dans notre super cabine, entourés d'un nombre d'autres bateaux pareils au nôtre et de quelques barques et un grand bateau de croisière visible au loin.
Les photos du 6e jour
Mercredi 21 décembre : Baie de Halong
Les photos du 7e jour
Réveil matinal sur le bateau pour observer le lever du soleil. Malheureusement, la brume a bien du mal à se lever, elle. Le spectacle est quand même inoubliable. L'atmosphère est propice à une forme de nostalgie et à un grand calme intérieur. Au programme, la visite de l'île de Titop, astronaute russe qui a visité le Vietnam et qui est le seul étranger à avoir donné son nom à une île de la baie. La montée compte 425 marches, mais Tchung m'a appris qu'ici je peux faire demi-tour quand je veux si la montée est trop difficile. De toute façon, monter des marches, je sais faire ! Je remarque qu'exceptionnellement nous prenons du retard sur l'horaire annoncé. Et à notre arrivée sur l'île, il y a une file. Pas normal ici, tout est si bien organisé d'habitude. La raison de ce couac ? La dame qui a fermé le site hier soir a, par mégarde, emporté la clé ! Un bateau officiel arrive à toute vitesse et débarque une véritable armée de fonctionnaires. La porte s'ouvre et la file se résorbe immédiatement. Daniel veut monter vite pour ne pas être gèné par ceux qui descendent et prendre des photos à son aise. De mon côté, c'est un peu l'inverse, je préfère être dans une file pour pouvoir m'arrêter de temps en temps sans être celle qui freine tout le monde. Tout se passe bien. Il y a régulièrement des paliers avec une vue magnifique. En haut on a droit à un panorama à 360°. C'est juste grandiose. Aucun regret pour l'effort fourni. Après cela on aurait pu se baigner ou se promener sur la plage, mais c'est décidément pas mon truc, et nous attendons sagement au pied de l'immense statue de TiTov.
De retour sur le bateau, nous avons droit à un brunch à 10 h du matin ! Pas vraiment faim, mais comme nous ignorons la suite exacte du programme, nous en profitons quand même. A cette heure-là je choisis les plats froids qui me plaisent vraiment bien. Il faut déjà refaire les valises. Heureusement nous n'avions que notre sac à dos et nous sommes vite prêts. Sur le pont nous faisons encore quelques dernières photos, le soleil arrivant enfin, et chauffant vite l'atmosphère.
Notre guide et notre chauffeur nous attendent. Premier déchirement. C'est ‘le plus beau d'not'voyage' qui se termine déjà, j'ai un goût de trop peu !
Nous voilà en route vers l'aéroport de Hanoï. Nous allons également quitter notre guide, si drôle et attachant ! Snif !
Nous traversons une région de charbonnages, que nous ne verrons pas, mais l'état de l'environnement ne laisse pas de doutes. Petite pause dans un grand centre commercial qui vend de grandes statues pour l'extérieur. A l'intérieur, un atelier de brodeuses et des salles d'exposition et de vente de tous les produits vietnamiens : bijoux, objets laqués, gastronomie, soie, … l'usine à touristes.
A l'aéroport de Hanoï, tout est bien organisé. Tchung nous accompagne pour l'enregistrement des valises. Curieusement nous avons un léger dépassement du poids autorisé, mais finalement ça passe sans encombre. Nous échangeons nos coordonnées avec Tchung et nous nous assurons que tout est ok pour les pourboires.
Une heure trente plus tard nous débarquons à l'aéroport international de Danang, au coeur des souvenirs des combats de 1968, dans un aéroport qui a servi aux américains pour perpétrer leurs pires méfaits dans le pays, à savoir la guerre chimique avec le ‘composant orange' de Monsanto qui recyclait ici son herbicide que le monde entier ne voulait plus acheter à cause de la dioxine.
Notre nouveau guide, Lam, nous l'explique dans la voiture. Les inondations récentes qui ont causé plusieurs morts il y a 5 jours à Hoï An en sont une des conséquences liées au déboisement de cette région proche du 17e parallèle qui était la frontière Nord-Sud après la défaite des Français en 1954. Le guide nous conduit pour le souper sur une plage de Danang en bord de mer. On voit à seulement quelques mètres les grosses vagues prisées aujourd'hui des surfeurs américains qui ont remplacé les GI's.
Nous sommes fatigués et le chauffeur très prudent nous conduit à Hoï An, dans un hôtel à l'écart de la ville. Il pleut et cela n'augure rien de bon pour demain. Mais nous sommes vraiment trop épuisés pour y penser.
Les photos du 7e jour
Jeudi 22 décembre à Hoï An
Les photos du 8e jour
Nous nous réveillons de bonne heure, comme d'habitude, et selon les désirs de notre guide. Nous entendons la pluie qui tambourine à tout berzingue sur le toit. L'hôtel est un ensemble de chambres qui donnent directement sur l'extérieur. Je me dis que dans ces conditions, je ne me lève pas. Hors de question de visiter la ville en barque comme les touristes de la semaine dernière ! Finalement cela se calme et nous nous levons quand même. La salle du petit déjeuner est le long de la rivière, et il faut traverser le jardin pour y accéder. Des personnes s'activent autour d'un ponton et autour d'un petit bateau sur la rivière. C'est agréable et très calme.
Départ avec notre guide pour découvrir la plus belle ville du pays. Ville très commerçante qui vient donc d'être inondée. On voit les traces d'humidité à 1m50 sur les murs. Les habitants ont rapidement nettoyé et tout remis en ordre après la décrue de la rivière. En Belgique, pareille inondation aurait été traitée de catastrophe naturelle majeure et le roi aurait certainement enfilé ses bottes pour venir consoler les victimes. Ici on prend cela avec philosophie malgré que la saison des typhons devrait être terminée depuis la mi-novembre.
Notre visite commence par un arrêt dans un cimetière au milieu des rizières. Le guide nous explique la signification des pierres tombales qui indiquent à côté du nom du défunt, le nom de tous les donateurs de la famille qui ont financé la sépulture, ainsi que la liste des descendants du défunt. Selon le rite local boudhiste, la tête du mort est toujours orientée côté montagne et les pieds en direction de l'eau, toujours à cause du Yin et du Yang, et dans un esprit de Feng-Shui. Daniel remarque la tombe d'un jeune soldat, ou officier de l'armée sud-vietnamienne vaincue.
Quelques buffles au repos et des femmes au travail dans les rizières. On est en période de labour en vue de la transplantation des pousses de riz. Le lizeron d'eau est présent et cultivé. Nous en mangerons dans les prochains jours. Nous visitons ensuite à pied les quelques rues commerçantes de Hoï An. Premier arrêt pour visiter une fabrique de soie, doublée d'un atelier de confection express. La visite commence par des explications en français sur la culture du ver à soie, puis l'extraction des fils de soie.
Puis à l'étage, nous découvrons les tenues qu'on propose de confectionner pour nous sur mesure, dans le tissu que nous choisissons. Malgré la chaleur difficilement supportable, surtout pour prendre des mesures, j'ai tellement envie de la tenue traditionnelle qui rend les vietnamiennes si belles et élégantes, je finis par accepter et Daniel commande à son tour une belle chemise noire. La prise de mesures est comique : photos de dos, de devant, … et dictée d'un tas de chiffres. On nous promet la confection et la livraison pour 18h à l'hôtel avec essayage et retouches éventuelles pour le soir même. Dans une autre boutique, nous découvrons la fabrication des lampions et de la marquetterie.
Le guide nous explique les particularités architecturales des maisons anciennes de la vieille ville, piétonière en-dehors des heures de pointe. La visite est très agréable. Plusieurs maisons se visitent. Nous apprenons les styles chinois, vietnamien et colonial. Nous visitons un petit temple dédié à la dame maritime qui a protégé les premiers migrants venus de Chine par la mer. Puis le pont couvert japonais, avec un petit temple intégré en son centre. Des animaux protègent l'entrée et la sortie du temple. La visite se poursuit par le marché local, où j'achète du thé au gingembre pour Damien. La suite va se faire à vélo, pour le guide et pour les hommes. Moi j'ai droit au cyclo-pousse. Daniel prend le guidon du cyclo-pousse pour la photo qui fera le plaisir de mes collègues comme carte de voeux pour 2017.
Belle ballade de quelques km pour se rendre à travers les rizières et les champs inondés, couverts de lizeron. Nous arrivons à l'heure du repas dans un petit village de maraichers où nous aurons droit à une visite guidée des plantations d'herbes aromatiques et légumes divers par le fils de la maison, bien sympathique et très didactique. Il nous apprend à arroser les lopins de terre avec 2 arrosoirs et une palanche : sportif ! Tout est net, propre, sans la moindre mauvaise herbe. Daniel est scotché. Je retiens que les hommes travaillent sur la plantation, pendant que les femmes vont au marché et reviennent à la maison avec l'argent, ce qui les rend très importantes. Avant de manger, nous avons droit à un cours de cuisine pour préparer des crèpes de riz aux crevettes et à la viande. La recette est soigneusement notée. Nous comptons bien réaliser la recette à la maison. Nous sommes affamés, mais un massage des pieds va encore nous permettre de nous détendre avant de passer à table. C'est très agréable, et cela ne se limite pas aux pieds : les épaules, la nuque, le cuir chevelu, le visage, et cela semble très amusant à nos hôtesses. Elles doivent bien se moquer de nous. Le guide fait quelques photos bien chouettes à notre insu. Enfin le dîner est servi et c'est une fois de plus absolument divin. Un plat en particulier est très personnel : le riz donne lieu à une présentation artistique de ce que nous inspirons à la cuisinière : pour moi ce sera une tortue. Je ne sais pas pourquoi ! Daniel a une sorte d'araignée, et pour Stéphane, c'est un homme bien en forme, hoho.
Avant de quitter cette maison, et cette famille super attachante, nous avons encore une démonstration de calligraphie. Le professeur (un véritable chinois) dessine à l'encre de Chine des dessins figuratifs, puis des versions de plus en plus abstraites pour nous montrer comment on en est arrivé aux idéogrammes représentant le bonheur, la prospérité et la longévité. Je retiens que le soleil + la lune sont utilisés pour figurer la lumière : logique.
En chemin pour retrouver notre minibus, le guide nous montre encore la végétation locale en bord de rivière, et l'escargot rouge qui s'attaque aux plants de riz et qu'il faut combattre au moyen de produits chimiques. La voiture nous attend un peu plus loin. Nous voyons un troupeau de buffles que leur propriétaire ramène pour la soirée, et qui traverse la route sans ralentir malgré le flot ininterrompu de voitures et de scooters, impressionnant.
La nuit tombe et nous rentrons à l'hôtel. A 18h pile, on nous appelle de la réception pour la livraison des vêtements sur mesure. Je m'attendais à ce qu'une femme m'aide à décider si cela convient bien. Mais non, le livreur attendra sagement à la réception. Je dois retrouver le bon de commande dans mon sac. Panique, j'ai complètement perdu de vue ce papier dont je n'ai pas compris l'importance ce matin. L'essayage est ok. Nous sommes ravis et nous envoyons directement les photos sur What's app. Les filles n'en reviennent pas que nous ayons osé nous lancer dans cette aventure typique.
La soirée est libre. Nous allons retourner en ville pour souper dans un restaurant conseillé par le guide. Je demande à la jeune réceptionniste de réserver une table pour nous. Elle semble étonnée que nous choisissions ce restaurant et veut nous envoyer ailleurs. Tant pis. La navette pour HoÏ An arrive et nous voilà partis avec des français bruyants qui se prennent pour le centre du monde. Mauvaise surprise au restaurant : l'entrée choisie par Daniel est tellement piquante qu'il ne peut pas la manger et l'empêche même d'apprécier le plat suivant. Après une ballade dans la rue aux lampions, très animée, nous achetons une bougie à une veille dame qui nous montre qu'on pose ce lampion sur la rivière et qu'il emporte notre voeu. C'est romantique. Subitement à 21h30, un rapide message dans les hauts-parleurs annonce la fin de la période de rue piétonne. A l'instant des vélomoteurs déboulent de toute part. Il faut donc rentrer. Un jeune homme nous propose un taxi. Nous annonçons le nom de l'hôtel, je m'arrange pour le prix de la course et nous voilà partis. A un moment, il klaxonne comme un fou, et m'explique que sa sister habite là. Il veut juste lui faire un petit bonsoir. On ne se complique pas la vie, ici, c'est trop cool.
Les photos du 8e jour
Vendredi 23 décembre : Danang : le musée Cham et la route du Col des Nuages vers Hué
Les photos du 9e jour
Nous devons à nouveau partir tôt, car nous devons déposer Stéphane à temps à l'aéroport de Danang. De là il va rejoindre sa famille au Myanmar pour fêter Noël avec eux. Avant cela nous allons visiter le musée Cham. A l'hôtel je fais mes adieux à la charmante réceptionniste, Tho. Elle me laisse une carte avec son nom et ‘Your Daughter'. Je suis sous le charme.
Nous longeons la côte et les voies de chemin de fer en direction de Danang et de ses grands hôtels-resorts qui attirent beaucoup de riches touristes américains et russes. D'anciennes bases militaires avec leurs bunkers intéressent Daniel et le guide. Nous arrivons près de l'immense pont en forme de dragon que nous voyons enfin de jour, après notre passage de nuit dimanche soir. Danang, 3e ville du Vietnam (avec 1 million d'habitants) s'appelait Tourane pendant la colonisation française. Proche du 17e parallèle, les GI's américains y ont localisé leurs principales bases aéro-navales, point de départ des bombardements les plus horribles. Abandon de la base un mois avant la chute de Saïgon en mars 1975.
Nous visitons le musée des sculptures, qui abrite depuis sa création en 1915-1919 par Henri Parmentier, des sculptures en grès datant du Ve au XVe s. Les Chams sont venus d'Indonésie avec leur culture hindouiste. Représentations de Brahma, Shiva, qui mêle le corps d'un lion (force) et d'un éléphant (intelligence), statues de Ganesh, le dieu éléphant.
A l'entrée du musée une carte du Vietnam permet de resituer le Champa au Vietnam ainsi que les hauts-lieux de la culture Cham, notamment le site de My Son détruit en grande partie par les bombardements américains mais dont Parmentier avait établi des relevés topographiques et des plans et des maquettes exposés dans le musée.
A la sortie du musée, une exposition de belles photos sur la vie quotidienne au Vietnam ainsi que des lieux les plus remarquables du pays retient notre attention.
A l'aéroport nous rachetons les dongs qui restaient à Stéphane avant de le laisser continuer son voyage.
Et nous voilà sur la route à travers la montagne : la route du Col des Nuages : il y a du brouillard et nous ne faisons qu'un arrêt. Parfois une trouée nous permet de voir les belles plages en bas. Il n'y a pas tellement de monde sur cette route, un tunnel permettant d'éviter le col est emprunté par les camions. Il n'y a plus que les touristes qui veulent passer le col. Ce n'est pas la saison idéale mais nous apprécions quand même la route et la vue. Ce col est la barrière climatique entre le Nord et le Sud du pays. Au pied de la montagne, la route croise le chemin de fer qui traverse tout le pays de Hanoï à Saïgon, en passant par Hué. Un village de pêcheurs offre un panorama de carte postale, comme dit Lam.
Le long de la route nous remarquons des échoppes qui vendent de petites bouteilles jaunes. C'est de l'huile d'eucalyptus. A la halte suivante, nous en achetons un flacon. C'est bon pour traiter les courbatures et les piqures de moustiques.
Arrivée dans la ville de Hué (350.000 habitants) vers midi. Après le dîner, nous visitons la cité impériale, avec la citadelle au premier plan, face à la rivières des parfums. Ancienne capitale du Vietnam, de 1802 à 1954. Hué est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.
Le roi Gia Long construisit cette citadelle de 1805 à 1832. Il s'agit du fondateur de la dynastie des Nguyen. L'ensemble a un périmètre de 10 km. Je suis accueillie par trois magnifiques jeunes filles pour une intervieuw dans le cadre de leurs études. Elles m'interrogent sur les sports que je pratique, hihi, très drôle ! Le temps est menaçant, avec de la bruine par moments.
Lors de la guerre du Vietnam, les troupes Vietcong s'y regroupaient et les américains ont donc allègrement bombardé ce joyau du 19e siècle, détruisant une grande partie des bâtiments. Mais grâce à l'Unesco la reconstruction des bâtiments les plus emblématiques peut se poursuivre.
Trois enceintes composent la citadelle en s'inspirant de l'architecture des Cités impériales chinoises.
A l'entrée de la Cité impériale, deux rangées de canons nous accueillent. Il y en a 9, chiffre symbolique, dont 5 pour les 5 éléments : eau, bois, métal, feu et terre, et de l'autre côté, les 4 saisons. L'entrée principale, ou Porte de Midi est percée de cinq portes, l'entrée pour les mandarins d'un côté, pour les militaires de l'autre. Ici les poètes et les militaires ont une importance égale. Après les grands bassins d'eau, une allée mène au Palais du Trône.
Des sculptures d'animaux se retrouvent un peu partout à chacun de ces animaux est attaché une symbolique particulière : les dragons qui surveillent les visiteurs du haut des toits ou dans les escaliers représentent la sagesse et la puissance le griffon apporte bonheur et protection royale, le phoenix la vertu et la tortue est porteuse de longévité.
80 colonnes en bois de fer ont résisté aux bombardements mais pas aux termites.
Entrée dans la Cité Interdite : Il ne reste que des ruines excepté 2 galleries : le pavillon de lecture et un théâtre dans lequel on peut poser avec des costumes fastueux, comme celui du mandarin.
Nous visitons deux temples : le temple du Culte des empereurs Nguyen avec 9 urnes dynastiques puis nous visitons le jardin et nous sortons dans la Cité habitée par ????
Au soir du 23 décembre, nous soupons dans une magnifique maison, ancienne demeure d'un mandarin.
Les photos du 9e jour
Samedi 24 décembre : Seconde journée à Hué.
Les photos du 10e jour
Les cyclo-pousses couverts nous attendent devant l'hôtel. Nous démarrons immédiatement vers la Pagode de la Dame Céleste en bordure de la rivière des Parfums. Nous traversons les rues animées de la cité impériale ainsi que le pont Eiffel sur la rivière. Je surprends Daniel à boire sa bouteille d'eau offerte comme chaque jour par le guide, alors que son conducteur transpire dans les côtes et sur les pavés inégaux. Moi, au moins j'ai la présence d'esprit de proposer la mienne à mon conducteur.
Nous laissons le cyclo-pousse au pied de la pagode de Thien Mu, en face de l'embarcadère sur la rivière. Là, une scène que nous avons vue à de multiples reprises se déroule sur les escaliers au pied de la pagode : une jeune femme dans une tenue magnifique, un ao daï d'un bleu profond, pose pour un photographe professionnel. La scène dure un moment sans le moindre mouvement, ni même des yeux ou des cils. J'en profite pour photographier la belle, seule et avec Daniel. Puis le guide fait la photo à trois. Beau souvenir.
La pagode de Thien Mu se caractérise par une tour de 7 étages qui donne sur le fleuve : 7 étages comme les 7 réincarnations de Budha. Divers symboles ornent la tour : fleurs de lotus et svastiska rappelant une croix gammée à l'envers. A droite une tortue géante avec une stèle et à gauche, une cloche.
Dans le temple les trois boudhas représentant le passé, le présent et le futur. Joli jardin avec des bonzaïs et relique de l'Austin bleue utilisée par Tich Quang Due qui s'est immolé par le feu en 1963 à Saïgon pour protester contre le pouvoir anti-boudhiste de Diem, pro-catholique. Son coeur serait resté intact malgré la température très élevée de l'immolation. A l'arrière, nous découvrons les locaux du monastère où les bonzes arrivent par un long couloir pour aller dans les réfectoires où le repas les attend, avec des cadeaux que les visiteurs leur ont apportés : cannettes de coca entre autres.
Malheureusement, le temps se gâte : il va pleuvoir sans discontinuer le reste de la journée.
Nous visitons la maison typique de la famille d'un mandarin, où on nous sert le thé et des friandises au gimgembre. L'autel des ancêtres est bien fourni en nourriture par les deux soeurs âgées et célibataires qui vivent là.
Les petits hôtels à l'extérieur des maisons sont destinés à accueillir les âmes errantes et les esprits qui circulent la nuit autour des maisons.
Le dîner se passe dans une maison-jardin, un endroit magnifique avec des nénuphars et des fleurs de lotus.
L'après-midi est consacrée à la visite de deux tombeaux des rois de la dynastie Nguyen.
Selon les croyances, la vraie vie est dans l'au-delà et les morts continuent leur chemin avec les mêmes besoins que les vivants : manger, dormir, acheter des choses, … Le tombeau impérial sert aussi de résidence à la campagne. La construction répond à des critères de géomancie particuliers entre montagne et eau (du fleuve ou du lac artificiel). Lorsqu'un élément manque, on l'ajoute de façon artificielle. Il y a toujours un paravent avant l'élément principal de la construction.
Une vaste esplanade regroupe les statues de mandarins et leurs montures : éléphants et chevaux, un pavillon avec une stèle narrant la biographie du personnage, un temple, puis le site funéraire à proprement parler. Dans le parc nous reconnaissons de beaux arbres : frangipaniers, jacquiers, longanier, litchi. Nous visitons d'abord le tombeau de Tu Duc, qui a règné de 1848 à 1883, ou palais de la modestie, pas du tout modeste. Il a nécessité 3 ans de construction de 1864 à 1867 et a englouti des sommes faramineuses. Petites statues de mandarins, le roi lui-même étant petit. Le dais au-dessus du tombeau est en béton mais si bien fait qu'on dirait un rideau qui bouge. Impressionnant.
Le second tombeau, celui de Khai Dinh, dernier de la dynastie, est bien différent, en béton au lieu de la pierre. Il mélange les références traditionnelles et européennes : fleurs de lys. Le style est très kitsch. L'homme était complètement mégalo. La construction a pris 11 ans de 1920 à 1931. Des ardoises d'Anger, des fresques avec des bouteilles, du verres, des cuillères à soupe, des morceaux d'assiettes pour représenter moultes scènes de la vie, des animaux, des fleurs aux quatre saisons. Une pièce annexe regroupe des cadeaux reçus de son vivant des princes et rois occidentaux.
La dernière visite est bien différente, dans un monastère d'eunnuques impériaux. C'est l'heure de la prière et un jeune bonze psalmodie en frappant un gong pour envoyer ses prières vers le ciel. Un petit cimetière annexe comporte quelques tombes de bonzes. A côté on entend le chant d'une pagode de bonzesses.
Arrêt dans une fabrique de chapeaux vietnamiens traditionnels et de bâtons d'encens. L'agence de voyage nous offre un beau chapeau aux poèmes : dans lequel on voit des scènes typiques par transparence lorsque le chapeau est soumis à la lumière : magnifique. Encombrant aussi, mais Lam assure que Turkish Airlines acceptera sans problème un sac supplémentaire avec nos chapeaus et quelques bottes de bâtons d'encens très parfumés.
Ce soir, c'est le réveillon de Noël. Des bandes de jeunes vietnamiens se rassemblent dans le centre de la ville. Nous allons souper dans un magnifique restaurant jardin. Nous nous sommes mis sur notre 31 : Daniel porte sa nouvelle chemise sur mesure et j'ai mis ma longue jupe et de belles chaussures : un petit risque après une journée entière de pluie ! Nous commandons un cocktail. Malgré le niveau de standing du restaurant, le premier plat du menu est servi avant notre apéritif. Je me permets de demander à la charmante serveuse de reprendre la soupe et d'attendre un peu. Après le repas, il est encore temps de passer au 12e étage de notre hôtel où une boisson nous attend dans une ambiance musicale : deux jeunes musiciens jouent des airs connus pendant qu'un groupe de chinois émèchés renverse de la bière partout. Bon, nous allons dormir car la fatigue de cette longue journée a raison de notre envie de fêter Noël.
Les photos du 10e jour
Dimanche 25 décembre Jour de Noël : Saïgon – Ho Chi Minh Ville.
Les photos du 11e jour
Départ de bon matin : déjeuner à 5h45, avant même l'ouverture officielle du restaurant : nous sommes les premiers à nous restaurer, et nos valises sont déjà prêtes devant la porte de la chambre, et tout cela un jour de Noël ! La voiture nous attend pour le trajet vers l'aéroport de Hué et le transfert vers Saïgon. Petit aéroport et enregistrement rapide : notre guide et notre chauffeur vont pouvoir rentrer vite chez eux, l'un à Hoï An et l'autre à Danang. Lam nous apprend qu'on annonce à nouveau un typhon sur la région du centre, que nous quittons juste à temps. Il y aura de nouveau des inondations, et des morts. Il a l'air assez déprimé.
Dans le bus de transfert de l'aérogare vers l'avion, Daniel donne sa place assise à une jeune vietnamienne et son bébé qui pousse de petits cris de plaisir à mes grimaces. J'échange quelques mots avec la maman qui rentre chez elle après une visite à sa famille. Ca fait du bien, la chaleur humaine ! Dans l'avion des bonzes en tenue marron (grand véhicule) voyagent à nos côtés. Le vol ne dure qu'une heure et nous voilà à Ho Chi Minh Ville. Choc de chaleur à l'arrivée ! genre 32°. Nous sommes pris en charge par notre nouveau guide : Tien, une dame de mon âge. J'apprécie énormément cette diversité de guides qui nous font connaître les multiples facettes et visions de ce pays magique. Quelle chance nous avons ! Le chauffeur Hung, nous conduit directement dans le quartier de Cholon qui est un grand marché chinois : une enclave de 500.000 sino-vietnamiens (Hoa) à proximité du coeur de Saïgon. Saïgon a été rebaptisée par les communistes en 1975 en Ho Chi Minh City. Seul le quartier n°1 du centre-ville conserve la dénomination de Saïgon.
Avec 8 millions d'habitants, c'est la ville la plus importante du pays, Hanoï en comptant 3,1 millions et Hué 350.000. Danang compte 1 million d'habitants et Hoï An 120.000. La rivière Saïgon la traverse et est le siège d'une activité portuaire fortement développée avec la présence de l'armée américaine durant la guerre à partir de 1962 (plus de 100.000 civils et militaires américains à la ‘belle' époque !! Après la prise de Saïgon le 30 avril 1975, près de 1,5 millions d'habitants ont fuit de Saïgon et du Delta du Mekong avec les ‘boat people'. A mettre en perspective avec l'exode syrien de 2015-2016 ! Beau sujet de réflexion pour un jour de Noël !!
Dés le 1er mai 1975, Saïgon vivra dans la répression et les anciens militaires et fonctionnaires du régime déchu seront envoyés dans des camps de rééducation dans le Nord profond. Ce fut le cas d'une partie de la famille de notre guide dont le père, ancien colonel passera 10 ans dans un de ces camps. Notre guide et sa soeur, qui sortaient de l'adolescence ont aussi été envoyées en camp de travail et se sont vues mises à la rue comme nombre de sud-vietnamiens. Des traces profondes subsistent malgré les mesures de libéralisation prises par le régime à partir de 1987. Durant ces 12 ans de répression, l'économie de la région a régressé de 40 ans, mais actuellement les investisseurs reviennent. Le trafic des scooters est impressionnant mais un peu plus discipliné qu'à Hanoï quand même.
Visite du marché chinois : beaucoup de brol en plastique, surtout car le nouvel an approche et les gens achètent des cadeaux de toutes sortes. Petit cours linguistique de notre guide, cela semble être son dada : chaque lettre peut s'écrire avec toutes sortes d'accents qui vont en modifier la prononciation et le sens. Explications sur les plantes médicinales achat de champignons. Le marché chinois couvert est actuellement en cours de rénovation, et il est donc fermé.
Visite d'un temple chinois : Thieu Hau ou temple de la Dame Céleste, déesse protectrice des navigateurs. Des négociants originaires de Canton en assurent l'entretien et ont mis en place un système d'assistance financière mutuelle. La guide nous montre dans les personnages représentés dans la frise les deux seuls européens qui seraient … le capitaine Haddock d'un côté, … et Tintin de l'autre côté !
Repas dans un bon restaurant. Le proprio est particulièrement fier de sa moto Honda gros cylindre qui trône à la réception du restaurant. Dans la rue, nous remarquons à nouveau le réseau de fils téléphoniques enchevêtrés, une réparation étant justement en cours par la société locale de télécom.
Visite du quartier du centre-ville à pied : cela se limite à deux boulevards : l'avenue Nguyen Hué : l'avenue des champs-élysées de Saïgon : 750 m de long et 70 m de large, qui relie l'Hôtel de Ville à la rivière et est coupée par les travaux du metro. Le long de cette avenue, plusieurs centres commerciaux luxueux et de grands hôtels comme l'Hôtel Rex, et le centre commercial Union Square près de l'hôtel de ville. Devant l'hôtel de ville de style colonial qui a fait l'objet de travaux d'agrandissement récents, une grande statue de Ha Chi Minh. Nous passons devant le Théâtre Municipal et à l'extrémité de l'autre avenue importante (rue Dong Khai) la cathédrale Notre-Dame et la poste centrale en vis-à-vis. Jour de Noël et office en cours : la visite est impossible.Visite rapide de la Poste Centrale supportée par une charpente Gustave Eiffel et explication sur les plans de Saïgon datant de 1892 et 1936. La rue Dong Khai ou rue du soulèvement populaire est la seconde artère de la ville et est bordée également de grands hôtels dont le Caravelle, le Majestic et le Continental. Nous tenons encore à visiter le musée de la guerre. Les fameuses ‘cages à tigres' du Bagne de Poulo Condor ainsi que divers objets abandonnés par l'armée américaine nous impressionnent fortement. Dans le musée nous remarquons aussi l'exposition sur l'utilisation des défoliants (agent orange) et les suites causées sur la santé des habitants. On y voit entre autres la célèbre photo du massacre de My Lai en mai 1968 et la photo de la fille au napalm brûlée à l'âge de 9 ans, suite au largage de bombes. Dur, dur !
Egalement une salle sur les armes US utilisées dont le fameux Phal de la Fabrique Nationale d'Armes de Herstal.
Retour à l'hôtel et prise de possession de notre chambre. Ce n'est pas le meilleur hôtel de notre voyage, mais il est idéalement situé en plein centre-ville tout près de la nouvelle tour Bitexco.
Puis encore un merveilleux dîner sur le fleuve, sur un bateau-restaurant qui navigue pendant le repas. Superbes vues sur les tours illuminées de la ville et concert et danses pendant le trajet. Romantique au possible. Le service par une très jeune fille qui ne connait pas la Belgique, mais va regarder sur Google après son service : touchant !
Les photos du 11e jour
Lundi 26 décembre : Route vers Caber et croisière sur le Bassac
Les photos du 12e jour
La nuit a été difficile pour Daniel. La clim fonctionnant trop bien, et la couette étant trop étroite, Daniel dort tout habillé en grelottant. Aujourd'hui nous n'avons plus de guide. Nous laissons les valises à la réception et partons avec notre sac à dos avec le chauffeur pour 3 heures de route vers le port de Caber sur le delta du Mekong. Le produit anti-moustique et la crème solaire sont bien calés dans mon sac avec tout le reste. La Toyota Innovation roule très bien. La sortie de Saïgon en ce lundi matin n'est pas trop encombrée. Les feux sont synchro. Après la ville, nous découvrons les rizières, qui sont plantées dans cette région plus chaude. Dans le sud, il y a 3 récoltes par an, de 3 mois et 10 jours par récolte, au lieu de deux seulement dans le nord. Il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Des soldats ? nous l'ignorons. A certains carrefours, la police de la route est à l'oeuvre. Ici ils n'arrêtent pas les touristes mais certains véhicules plus ou moins trafiqués. Nous dépassons des véhicules en tous genres : les scooters avec 1, 2, 3 ou 4 personnes avec ou sans casque, chargés de sacs, de caisses, de barres de fer, de tout ce qu'on peut imaginer.
Dans une ville, la situation se corse. Il y a 3 bandes de circulation : à droite pour les scooters qui se doublent entre eux. Un camion en panne les oblige à mordre sur la 2e bande, la nôtre. Et à gauche, les camions, bus et autres véhicules plus lents mordent parfois la ligne de ce côté. Ca fait peur, il ne faudrait pas regarder ! On dirait bien qu'on arrive car la route devient étroite et cahoteuse. Nous stoppons devant un temple roccoco avec un signe distinctif : un oeil. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un temple Cao Daï, modèle de religion synchrétiste qui associe Victor Hugo, Lao Tseu et Lénine avec les courants boudhistes et chinois.
Il fait chaud et je profite qu'une vendeuse me propose des chapeaux à 2 dollars pour m'en offrir un qui devrait bien me servir sur le bateau, pendant que Daniel s'apprête à changer des dongs pour 10 euros, alors que nous avons compté hier soir que nous aurions besoin de tout les dongs restants. Bizarre. Nous faisons plein de photos du temple sans savoir de quoi il s'agit, le chauffeur ne parlant ni Anglais ni Français. Le jardin attenant au temple est constitué de vasques avec des lotus dont les fleurs s'ouvrent : magnifique. C'est la première fois que nous observons des boutons et des fleurs dans toutes les phases de l'éclosion. Très chouette comme arrêt imprévu.
Nous sommes vraiment très proches de l'embarcadère où nous attend la guide de cette dernière étape de notre fabuleux voyage : encore une femme, plus jeune que la Saïgonnaise, également prénommée Tien. Je m'enduis de crème solaire. C'est un four ici. Un ‘petit' bateau vient nous chercher pour nous amener sur le Bassac II, bateau de croisière de taille modeste, avec ses 10 cabines. Je photographie tout. C'est magique. Nous sommes les premiers ‘invités' sur le Bassac II. Le personnel nous accueille comme des rois. Ils sont super gentils. Il y aura 14 personnes au total. Nous sommes les seuls francophones, avec un couple de suisses allemands, un couple de britanniques gays et une famille anglophone. C'est vraiment familial. Notre cabine est sur le pont supérieur, pas bien grande, mais il y a tout le comfort, la clim, la douche, et le lit. C'est l'étage de la capitainerie et de la salle de restaurant. Le dîner est à nouveau excellent avec en entrée de grosses crevettes à tremper dans le sel et à arroser de jus de citron. Mmmh !
Après le repas, les autres font tous la sieste, mais pas nous bien sûr ! Il y a tant de choses à voir sur les berges et sur le fleuve : les barges qui transportent la terre draguée par des grues dans la rivière, de petites embarcations guidées par des femmes à chapeaux coniques, des bateaux de touristes, … Nous traversons des villages où nous entendons les karaokés, où un bac amène les scooters d'une rive à l'autre. Nous passons sous quelques grands ponts, nous croisons des chantiers navals, des fours à briques, des raffineries, des usines de transformation du riz, … Cela grouille de vie.
A 16 h, nous embarquons sur un petit bateau pour nous rendre dans un de ces villages. La guide nous montre et nous laisse sentir les feuilles aromatiques et fruitières : le pamplemousse, la noix de coco, le bananier, le jaquier, …
Dans les plantations de riz, la culture a environ un mois. Ce sera mûr dans deux mois. Elle nous montre les oeufs d'escargot, qui font mourir le plant, qu'il faut donc arroser de pesticides. Ici aussi il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Ce sont les tombes des ancêtres de la famille qui voulaient rester sur leurs terres. A présent ces pratiques sont interdites car les parcelles seraient bientôt complètement occupées par les tombes ! Nous sommes accueillis dans la cour d'une maison avec des plats de fruits à déguster : pamplemousse, ananas, mandarines, banane, mangue et fruit du jacquier. La dame fabrique de petits animaux en feuilles tressées : une sauterelle et un oiseau. Nous avons vraiment apprécié cette visite, les fruits, les explications, l'accueil et tout.
De retour sur le bateau nous avons encore droit à un souper de rois. Les gambas sont à nouveau extra bonnes. Je sympathise avec le jeune couple suisse et nous avons une conversation en allemand sur les médicaments orphelins et la position spécifique de la Belgique en la matière. Fou, non ? Je prends aussi plaisir à discuter en anglais avec le monsieur un peu plus âgé que nous, qui est retraité depuis peu et aime les mêmes pays que nous, ainsi que son ami, un peu enrobé, qui a les mêmes problèmes que moi dès qu'il fait un peu plus chaud. Il agite son petit éventail à manche et je me sens moins seule à souffrir de la chaleur ambiante. Eux termineront leurs vacances sur l'île paradisiaque de Phu Quoc alors que les suisses vont passer le nouvel an à Hong Kong. Il fait noir. La navigation ne s'arrête pas. Les bateaux nous croisent pratiquement sans éclairage. Incroyable !
Les photos du 12e jour
Mardi 27 décembre : Fin de la croisière et de Cantho à Saïgon
Les photos du 13e jour
Lorsque le bateau lève l'ancre à 6h, il y a un peu de brume. Nous sommes les premiers sur le pont. A cette heure matinale, il fait bon. Petit déjeuner continental, délicieux.
A 8h30, les bagages bouclés, nous quittons le Bassac II pour un petit bateau et la visite du marché flottant de Phong Dien.
C'est un marché de gros. Un bateau est rempli d'ananas par exemple, un autre de noix de coco, un autre de patates douces. Les commerçants viennent s'approvisionner tôt le matin avant d'aller à leur tour vendre les produits sur leur marché local. Ensuite nous visitons une fabrique de nouilles, la dernière fabrique artisanale. Il y a donc beaucoup de touristes.
A 10h30, nous débarquons à Cantho, ville de 1,3 millions d'habitants. Hung, notre chauffeur nous attend. Petit stress, la Toyota Innova ne démarre pas. Hung jette un petit coup d'oeil sous le capot et ça repart. La route sera plus longue qu'à l'aller. Je veux absolument une photo d'un caphe-hamac, lieu où les conducteurs de scooter peuvent se reposer quelques minutes ou quelques heures au milieu de la longue route entre Saïgon et Cantho. C'est difficile car nous roulons vite. Il y a plus de trafic et de bosses qu'à l'aller. Hung accepte de faire un arrêt, mais notre caphe n'est pas très grand et personne ne s'y repose. Tant pis, je crois que je me souviendrai quand même toujours de cette spécificité du Vietnam.
A 12h30, nous faisons halte au Mekong Rest Place. Un endroit magnifique avec des arbres en fleur, des étangs, des nénuphars, des petits ponts, plusieurs salles de restaurant et à nouveau une table isolée, très bien située pour nous. Le repas démarre très bien avec les crevettes au pamplemousse. Les plats suivants sont moins à notre goût et il nous prend une subite envie de steak ! Ce doit être psychologique, car cette fois la fin des vacances est très proche.
La seconde moitié du trajet passe très vite. L'entrée en ville se passe sans problème et nous voilà de retour à l'hôtel ‘Au Lac II'. Nos valises nous attendent à la réception et nous prenons un moment pour nous rafraichir, nous reposer et écrire quelques cartes. Il est temps !
Nous sortons vers 17h. Objectif n° 1 : poster nos cartes à la grande poste, prendre un verre et marcher un peu dans le quartier de l'hôtel de ville, de la cathédrale et enfin choisir un resto pour notre dernier souper.
Près de la poste, nous découvrons une rue sympa, piétonne, consacrée aux librairies et aux bouquinistes. A la poste, Daniel photographie un bureau complètement désordonné juste à côté de la boîte aux lettres où je laisse mes cartes. Heureusement, je ne l'ai pas remarqué car je discute avec une dame japonaise, ancienne professeur d'Anglais, ravie de parler à des européens et qui m'a montré la boîte pour le moins pas typique et invisible pour moi. Avant de nous restaurer, petite halte dans le bistrot du Sheraton où le café glacé est délicieux mais hyper cher. Enfin bon, une fois n'est pas coutume !
Nous optons pour un restaurant italien, car les steaks du Steak House sont aussi hors de prix. Après la pizza de Daniel et mes linguine vongole, une glace achève ce repas purement européen.
Les photos du 13e jour
Mercredi 28 décembre : dernier jour à Saïgon
Les photos du 14e jour
Déjà notre dernier jour au Vietnam. Aujourd'hui nous prenons un peu plus de temps pour nous préparer et nous mettre en route. D'abord boucler la valise pour la dernière fois. La réception nous autorise à garder la chambre jusque 13h et le chauffeur viendra nous chercher à 16h.
Après un copieux petit déjeuner, nous partons à pied pour le Palais de la Réunification que notre guide n'a pas jugé opportun de nous montrer dimanche. Comme à Hanoï, les habitants mangent dans la rue leur soupe matinale, le phö. Nous passons près du temple hindou de Mariamman qui est le dernier de Saïgon et semble encore fréquenté. Un jeune couple hindou est venu présenter leur fils de 21 jours aux dieux. Divers autels avec des offrandes, une vache sacrée sur roues, typiques de ce genre de temples donnent à l'endroit un aspect rococco. Le temple dédié à la déesse Mariamman construit par des négociants tamouls a été fermé après la chute de Saïgon et réouvert en 1993. Hélas, nous n'avons pas regardé au-dessus du toit, la tour de 10m entourée de sculptures colorées. Vraiment notre guide aurait pu nous montrer ou du moins nous parler de bien des sites intéressants très proches de l'hôtel.
Nous poursuivons notre route via la rue Pasteur, une des rares rues à avoir conservé sa dénomination française, avant d'arriver à proximité du Palais de la Réunification. Auparavant nous faisons mine de vouloir entrer dans une propriété adjacente avec un beau bâtiment colonial gardé par des policiers et des militaires qui nous empêchent d'entrer. Bon, ce n'est pas la bonne entrée, ou pas le bon site. Nous poursuivons jusqu'au bout de la rue et nous arrivons devant une entrée qui est ouverte d'où on aperçoit le palais, siège du pouvoir sud-vietnamien de 1966 au 30 avril 1975 lorsque 2 chars nord vietnamiens de construction chinoise brisèrent la clotûre d'entrée. Construit entre 1962 et 1966 par le président Diem selon les plans d'un architecte sud-vietnamien qui s'est inspiré d'un idéogramme chinois, signifiant chance, prospérité et richesse pour le pays. Le palais a été conservé comme monument historique depuis 1975 et seulement ouvert au public depuis 1990. Le bâtiment reste meublé comme à l'époque et est construit dans un style moderne assez fonctionnel et emprunt d'une grande symbolique.
Nous entrons dans le parc en même temps qu'une troupe de jeunes filles en ao daï rouge et blanc. Plus tard nous verrons des répétitions de la troupe sur la pelouse devant le palais.
Au premier étage du palais se trouvent les salles de réception et du Conseil des Ministres. Au second étage, le bureau du président Thieu et divers salons, au troisième étage, des salles de réception et de loisirs dont un cinéma, au quatrième, les terrasses avec l'hélicoptère présidentiel, une salle de danse, … Au sous-sol on visite les cuisines et le garage avec la vieille Mercedes présidentielle.
Dans le parc on voit les 2 chars qui ont pris le palais en 1975 ainsi que l'avion du pilote sud-vietnamien qui a trompé la défense aérienne pour bombarder le Palais. Cette visite en valait vraiment la peine et on s'étonne qu'elle ne soit pas prévue au programme du catalogue. A proximité du palais se trouve le musée de Ho Chi Minh Ville mais nous n'avons plus assez de temps pour le visiter. Nous rentrons à l'hôtel pour une dernière douche et pour libérer la chambre. Daniel a repéré un restaurant français tout près de l'hôtel, au pied de la tour Bitexco : La Niçoise. Le patron français nous accueille chaleureusement et à la table voisine, deux belges sont attablés, dont un baroudeur pensionné domicilié à La Hulpe. Peut-être le reverrons nous un de ces jour à La Mazerine ? Pour ce dernier repas nous voulons manger autre chose que du riz et nous dégustons du poisson dont la recette mèle les aromates vietnamiens et provençaux. Avant de retourner à l'hôtel pour notre rdv avec le chauffeur, nous allons nous balader le long du fleuve Saïgon où on nous propose un tour en bateau. Dommage, il est trop tard pour nous. Un coup de blues m'envahit. Ce voyage était vraiment trop bien et se termine trop vite.
Nous rejoignons l'hôtel en traversant la tour Bitexco, la plus haute du Vietnam avec ses 262 m et ses 68 étages, construite en 2010. La vue panoramique y est payante et il ne nous reste que quelques dongs.
Le chauffeur est ponctuel à notre rdv pour le départ vers l'aéroport. Dernier trajet au milieu des embouteillages de scooters, avec un pincement de coeur. A l'aéroport j'achète encore 2 statues de dames vietnamiennes qui trouveront une belle place sur le meuble du bureau.
Le voyage de nuit sera pénible. Nous sommes tombés sur les pires voisins aux sièges devant nous. Un couple de russes, qui prennent leurs aises en baissant leur siège au maximum pendant le voyage entier. A Istanbul, il y a quatre heures d'attente. Il y a une tempête, des trombes d'eau, et il fait 7 degrés. Je remets mon pantalon et mes baskets en lieu et place du confortable pantacourt et des sandales. Les vacances sont bel et bien terminées.
A Bruxelles, tout se passe au mieux et dans un temps record. Damien est là et nous ramène de suite à Rixensart avec -2° au thermomètre : glagla !
Reste juste à digérer la fatigue, faire les lessives, les courses, regarder et sélectionner les photos pour créer ce petit reportage et le mettre en ligne au plus vite.
Vietnam, tu es dans notre coeur pour toujours.

Snorkeling au Cap Vert English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au Cap Vert du 16 février au 12 mars prochain. Nous pensons visiter Santiago, Santo Antao, Fogo et nous hésitons encore entre Boa Vista et brava. Nous aimerions durant notre voyage au CV, en plus de la randonnée, faire un peu de snorkeling. Si nous n'allons pas à Boa Vista, y a-t-il des spots sur Santiago, Fogo ou Brava ? Nous sommes par ailleurs preneurs de tous conseils, idées... par des personnes qui connaissent bien ces îles (hébergements chez l'habitant, idées de randos, ) Nous recherchons aussi la variété et espérons que notre choix est judicieux de ce point de vue.
Merci d'avance.
Quel 4x4 choisir en Islande? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons cet été en Islande et nous louerons un 4X4 car l'itinéraire que nous avons prévu nous conduira souvent en dehors de la Route 1.
Nous sommes 3 et n'avons pas l'habitude de conduire un 4X4 surtout dans ces contrées.
Nous envisageons soit un Susuki Jimny, soit un Toyota RAV .
Savez-vous si ces véhicules sont suffisamment hauts pour le passage des gués?
Que nous conseillez-vous?
Merci d'avance
Colombie en octobre: de Bogota vers Équateur? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous ,
Ma chérie et moi partons en voyage d'un an en Amerique du sud à partir du 19 Octobre.
Nous démarrons par la Colombie, arrivé à Bogotá.
Nous voulons faire une boucle , en partant de Bogota, si possible passer par la cote pacifique et espérer admirer les baleines, remonter vers la cotes caraïbes, redescendre vers l'Est et filer direction l'Equateur. Nous n'avons pas de timing précis. ( 3 semaines, 1 mois, 2 mois ?? on verra bien ..)
C'est juste une idée de base, mais nous sommes preneurs de chacunes de vos expériences afin de s'en inspirées !!
Nous voulons savoir si des gens ont fait plus ou moins ce trajet, les bons plans, les villes étapes sympa, celles qui sont peut être à éviter etc ...
On voudrait faire un circuit cohérent qui permettrai de ne pas (trop) revenir sur ses pas, voyant que les trajets sont quand même long et couteux
Merci d'avance à très vite
On voudrait faire un circuit cohérent qui permettrai de ne pas (trop) revenir sur ses pas, voyant que les trajets sont quand même long et couteux
Merci d'avance à très vite
Itinéraire en Colombie English translation pending
Bonjour à tous
Je compte aller visiter la Colombie en Novembre, j'ai des petites idées d'itinéraire, mais je voudrais être sûr de ne rien manquer et ne rien rater ;) si vous avez des suggestions je suis preneur.
merci
Je compte aller visiter la Colombie en Novembre, j'ai des petites idées d'itinéraire, mais je voudrais être sûr de ne rien manquer et ne rien rater ;) si vous avez des suggestions je suis preneur.
merci
Aventure au paradis English translation pending
Bonjour à tous.
Voici un nouveau carnet de voyage.
Après l'Ethiopie, Saint-Pétersbourg ou le Japon, nous voici sur une destination exotique mais pas très originale. Néanmoins, je tenais à vous faire partager cette expérience magique que fut ce séjour aux Antilles.
J'avais des préjugés car j'avais entendu du mal de la Guadeloupe, de la Martinique : ça craint, c'est sale, les gens sont racistes, c'est cher��� Tout ce que je j'ai trouvé sur place était à l'opposé de ces bêtises que j'avais entendues avant le départ.
Le vol :
Nous voici donc décidés à partir. Le 29 février j'achète mes billets sur Air France pour un départ le 4 juin et un retour le 18. J'ai déboursé pour cela 480€ par personne pour ce vol :
Marseille-Paris-Pointe à Pitre le 4/6/16 Fort de France-Paris-Marseille le 18/6/16
Pour le transfert entre les 2 îles, je solde mes 10.000 miles Air France et réserve un vol Pointe à Pitre-Fort de France pour le 13/6 (29€ = les taxes d'aéroport)
Nous vivrons les 4 semaines avant le départ dans le stress de ne pas pouvoir partir à causes des grèves des pilotes d'Air France, des grèves des contrôleurs aériens et des blocages de dépôts de carburant. Nous passerons au travers de tout cela.

Les hébergements :
En Guadeloupe :
La première question qui s'est posée était "où loger". Vue la pléthore d'hébergements disponibles pour notre période (basse saison), nous avons eu du mal à choisir. C'est sur Deshaie que c'est porté notre choix. Authentique, magnifique et proche de nos centres d'intérêts (rando sur Basse Terre) Nous sommes allés au gîte Piment Café tenu par Didier, un gars formidable et plein de bons conseils. Le tarif était 720€ pour 9 nuits à 3 dans un gîte magnifique entouré d'un jardin luxuriant fief de nombreux oiseaux (colibris), lézards, mini grenouilles… le rêve de nature exaucé. J'ai réservé sur Abritel.

En Martinique :
Réservé sur Abritel, nous avons choisi le gîte au Ti'Bonheur tenu par Philippe pour 350€ les 5 nuits. Le gîte était situé aux Trois Ilets, à Anse à l'Âne exactement, dans un endroit calme, avec une terrasse surplombant magnifiquement la plage. Là aussi, nous avions droit à la visite quotidienne de nos amis les colibris, lézards…

La voiture :
J'utilise toujours le site www.carigami.fr (anciennement location de voiture.fr) L'accueil est sympa, les réservations sont annulables et remboursables sans frais (pas d'avoir valable un an ou 3 mois comme chez d'autres), les conseillers sont adorables, professionnels et le numéro, non surtaxé. Les prix sont très corrects. C'est Jumbo Car qui était notre loueur sur place. Là aussi, aucun problème. Accueil aimable, véhicule en bon état, avec le plein… Quittant la Guadeloupe à 7h du mat, il était possible de dropper la clé dans une boite à l'aéroport.
Guadeloupe : 150€ les 9 jours Martinique : 120€ les 6 jours
Pour visiter Marie Galante, j'ai loué une voiture chez Magaloc avant le départ pour 29€ la journée. Là aussi RAS, très bon accueil, rapide, efficace.
Les excursions
Nous souhaitions visiter les Saintes et Marie Galante. J'ai donc acheté les billets de bateau sur 2 compagnies.
Pour les Saintes : compagnie Jeans à 20€ l'aller-retour au départ de Pointe à Pitre Pour Marie-Galante : compagnie Express des îles à 20€ l'aller retour au départ de Pointe à Pitre aussi.

Ayant peur de laisser notre voiture de loc au parking du port de Pointe à Pitre, nous avons fait appel aux services de Jean Nanard, qui a assuré notre transfert Deshaie-Port de Pointe à Pitre les 2 fois pour 30€ par trajet. Il possède une société de voiture de location et assure des transferts. Il est dévoué et vraiment gentil. Son seul défaut est d'être parisien ^^. Il est joignable au 06.90.33.50.14 (un bon plan)

Place au déroulé jour par jour de ce beau voyage.
J'avais des préjugés car j'avais entendu du mal de la Guadeloupe, de la Martinique : ça craint, c'est sale, les gens sont racistes, c'est cher��� Tout ce que je j'ai trouvé sur place était à l'opposé de ces bêtises que j'avais entendues avant le départ.
Le vol :
Nous voici donc décidés à partir. Le 29 février j'achète mes billets sur Air France pour un départ le 4 juin et un retour le 18. J'ai déboursé pour cela 480€ par personne pour ce vol :
Marseille-Paris-Pointe à Pitre le 4/6/16 Fort de France-Paris-Marseille le 18/6/16
Pour le transfert entre les 2 îles, je solde mes 10.000 miles Air France et réserve un vol Pointe à Pitre-Fort de France pour le 13/6 (29€ = les taxes d'aéroport)
Nous vivrons les 4 semaines avant le départ dans le stress de ne pas pouvoir partir à causes des grèves des pilotes d'Air France, des grèves des contrôleurs aériens et des blocages de dépôts de carburant. Nous passerons au travers de tout cela.

Les hébergements :
En Guadeloupe :
La première question qui s'est posée était "où loger". Vue la pléthore d'hébergements disponibles pour notre période (basse saison), nous avons eu du mal à choisir. C'est sur Deshaie que c'est porté notre choix. Authentique, magnifique et proche de nos centres d'intérêts (rando sur Basse Terre) Nous sommes allés au gîte Piment Café tenu par Didier, un gars formidable et plein de bons conseils. Le tarif était 720€ pour 9 nuits à 3 dans un gîte magnifique entouré d'un jardin luxuriant fief de nombreux oiseaux (colibris), lézards, mini grenouilles… le rêve de nature exaucé. J'ai réservé sur Abritel.

En Martinique :
Réservé sur Abritel, nous avons choisi le gîte au Ti'Bonheur tenu par Philippe pour 350€ les 5 nuits. Le gîte était situé aux Trois Ilets, à Anse à l'Âne exactement, dans un endroit calme, avec une terrasse surplombant magnifiquement la plage. Là aussi, nous avions droit à la visite quotidienne de nos amis les colibris, lézards…

La voiture :
J'utilise toujours le site www.carigami.fr (anciennement location de voiture.fr) L'accueil est sympa, les réservations sont annulables et remboursables sans frais (pas d'avoir valable un an ou 3 mois comme chez d'autres), les conseillers sont adorables, professionnels et le numéro, non surtaxé. Les prix sont très corrects. C'est Jumbo Car qui était notre loueur sur place. Là aussi, aucun problème. Accueil aimable, véhicule en bon état, avec le plein… Quittant la Guadeloupe à 7h du mat, il était possible de dropper la clé dans une boite à l'aéroport.
Guadeloupe : 150€ les 9 jours Martinique : 120€ les 6 jours
Pour visiter Marie Galante, j'ai loué une voiture chez Magaloc avant le départ pour 29€ la journée. Là aussi RAS, très bon accueil, rapide, efficace.
Les excursions
Nous souhaitions visiter les Saintes et Marie Galante. J'ai donc acheté les billets de bateau sur 2 compagnies.
Pour les Saintes : compagnie Jeans à 20€ l'aller-retour au départ de Pointe à Pitre Pour Marie-Galante : compagnie Express des îles à 20€ l'aller retour au départ de Pointe à Pitre aussi.

Ayant peur de laisser notre voiture de loc au parking du port de Pointe à Pitre, nous avons fait appel aux services de Jean Nanard, qui a assuré notre transfert Deshaie-Port de Pointe à Pitre les 2 fois pour 30€ par trajet. Il possède une société de voiture de location et assure des transferts. Il est dévoué et vraiment gentil. Son seul défaut est d'être parisien ^^. Il est joignable au 06.90.33.50.14 (un bon plan)

Place au déroulé jour par jour de ce beau voyage.
Que devient le "Costa Fascinosa" en décembre 2016? English translation pending
Je m'apprêtais à réserver une croisière de fin d'année départ Marseille le 28 décembre qui apparaissait sur le site internet de la Compagnie .
Depuis une dizaine de jours ce navire n'est plus programmé après novembre 2016 et ne revient en proposition qu'au printemps 2017 .
Costa France ne sait rien ! Avez-vous des éléments ? MERCI .
Depuis une dizaine de jours ce navire n'est plus programmé après novembre 2016 et ne revient en proposition qu'au printemps 2017 .
Costa France ne sait rien ! Avez-vous des éléments ? MERCI .
Afrique du Sud: organiser un road trip seul ou circuit en agence? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons avec mon conjoint un voyage en Afrique du Sud mi décémbre 2016, 22 jours. Nous arrivons à Cap Town et repartirons de Joburg. C'est notre premier voyage en AFS et plus j'en lis, plus je me demande si c'est une bonne idée 🤪 je sais que les paysages sont à couper le souffle et c'est ce que nous recherchions mais l'insécurité ...
c'est pourquoi je voulais avoir votre avis SVP : pouvons-nous organiser le voyage nous-même et circuler en voiture seulement nous deux ou est-il préférable de faire un circuit à plusieurs ?
voici le circuit que nous avons en tête (nous en sommes encore aux prémices du projet) 1 le Cap et ses alentours (5 jours) 2 une halte à port Elisabeth (1 journée) 3 Lesotho pour (entre autres) admirer les chutes de Maletsunyane (2 jours) 4 Durban (1 jour) 5 Sainte Lucie (3 jours pour la farniente si possible) 6 Swaziland (2 jours) 7 Parc Kruger (4 jours) 8 sur le retour visite de Soweto ou du musée de l'apartheid à Joburg
Que pensez-vous de l'itinéraire ? merci d'avance pour tous vos avis !!
Mimicracra
Nous préparons avec mon conjoint un voyage en Afrique du Sud mi décémbre 2016, 22 jours. Nous arrivons à Cap Town et repartirons de Joburg. C'est notre premier voyage en AFS et plus j'en lis, plus je me demande si c'est une bonne idée 🤪 je sais que les paysages sont à couper le souffle et c'est ce que nous recherchions mais l'insécurité ...
c'est pourquoi je voulais avoir votre avis SVP : pouvons-nous organiser le voyage nous-même et circuler en voiture seulement nous deux ou est-il préférable de faire un circuit à plusieurs ?
voici le circuit que nous avons en tête (nous en sommes encore aux prémices du projet) 1 le Cap et ses alentours (5 jours) 2 une halte à port Elisabeth (1 journée) 3 Lesotho pour (entre autres) admirer les chutes de Maletsunyane (2 jours) 4 Durban (1 jour) 5 Sainte Lucie (3 jours pour la farniente si possible) 6 Swaziland (2 jours) 7 Parc Kruger (4 jours) 8 sur le retour visite de Soweto ou du musée de l'apartheid à Joburg
Que pensez-vous de l'itinéraire ? merci d'avance pour tous vos avis !!
Mimicracra
Itinéraire de 3 semaines au Costa Rica (4x4) English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon compagnon et 3 amis au Costa Rica au mois d'Août, pour 3 semaines. Nous avons prévu de louer notre propre voiture, certainement un 4x4 :)
J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que j'ai imaginé, j'ai surtout plusieurs questions qui restent pour l'instant sans réponse! Je vous mets l'itinéraire ci-dessous, je serais ravie d'avoir votre aide!! :) Merci beaucoup. Je précise que nous devons repasser par San José pendant notre séjour, car nous devons déposer nos amis qui s'envolent pour les USA ensuite. (Si besoin, nous avons déjà Mexique, Sri Lanka, Bali et Thailande si vous souhaitez des conseils ;)
Belle journée à tous, Marion
-- Jour 1 : Arrivée San José 23h Nuit à San José
Jour 2 : San José Matinée visite puis départ pour Alajuela (pour être tôt au volcan le lendemain) Nuit à Alajuela
Jour 3 : Alajuela Visite Volcan Poas (1/2 journée) Parc National Braulio Carrillo (1/2 journée)Puis départ pour Roxana (vers Tortuguero) Nuit à Roxana
Jour 4 : Roxana Tortuguero QUESTION : Est-ce possible de visiter une partie du parc sans y passer la nuit ou forcément réserver un lodge, ect ? Que me conseillez-vous? Fin de journée : départ Puerto Limon Nuit Puerto Limon
Jour 5 : Puerto Limon Wildlife Sanctuary Repos / puis départ poue Cahuita Nuit à Cahuita
Jour 6 : Cahuita Plage/ Repos Cahuita National Park Snorkelling Nuit à Cahuita
Jour 7 : Départ tôt pour San Isidiro Del General 5h de route Journée tranquille / route Nuit S. Isidiro del general
Jour 8 : S. Isidiro del general Randonnée dans le parc de Chirripo QUESTION : est-ce possible de réaliser des randonnées "en bas" sans faire l'ascension jusqu'au Mont ? Nuit S. Isidiro del general
Jour 9 : Départ tôt le matin pour Puerto Jimenez 4h de route Journée tranquille route / arrêts Nuit Puerto Jimenez
Jour 10 : Puerto Jimenez Randonnée dans le Corcovado (16km) QUESTION : idem que précédemment - nous ne sommes pas obligés de dormir dans le Parc? Nuit Puerto Jimenez
Jour 11 : Départ tôt pour Uvita Route le long de la côte donc tranquille Nuit à Uvita
Jour 12 : Uvita Départ très tôt Visite du Parc National Manuel Antonio (Bonne 1/2 journée + plage) Visite Quepos Départ pour Monteverde Nuit à Monteverde
Jour 13 : Monterverde Visite Cloud Forest Puis départ pour Arenal Nuit à Arenal
Jour 14 : Arenal Visite Volcan + Randonnée + Lac Arenal Cascade la Fortuna si nous avons le temps sinon le lendemain Nuit à Arenal
Jour 15 : Arena Cascades La Fortuna Départ pour San José Nuit San José
Jour 16 : San José Visite de la ville Repos Nuit San José
Jour 17 : San José Visite du Parc National Carrara Nuit à San José
Jour 18 : San José Départ pour Puntarenas fin de matinée Nuit à Puntarenas
Jour 19 : Puntarenas Visite ville / plage Ile de Chira ?? Départ pour Manzanillo Nuit à Manzanillo
Jour 20 : Manzanillo Plage / Ile de Chira ?? Chill Nuit à Manzanillo
--> Sur cette partie, peut être auriez vous de meilleurs conseils que Manzanillo ? Pour nous éviter trop de route, j'avais privilégié ce coin, mais je reste ouverte
Jour 21 : Manzanillo Départ pour San José Nuit à San José
Jour 22 : RETOUR PARIS :(
J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que j'ai imaginé, j'ai surtout plusieurs questions qui restent pour l'instant sans réponse! Je vous mets l'itinéraire ci-dessous, je serais ravie d'avoir votre aide!! :) Merci beaucoup. Je précise que nous devons repasser par San José pendant notre séjour, car nous devons déposer nos amis qui s'envolent pour les USA ensuite. (Si besoin, nous avons déjà Mexique, Sri Lanka, Bali et Thailande si vous souhaitez des conseils ;)
Belle journée à tous, Marion
-- Jour 1 : Arrivée San José 23h Nuit à San José
Jour 2 : San José Matinée visite puis départ pour Alajuela (pour être tôt au volcan le lendemain) Nuit à Alajuela
Jour 3 : Alajuela Visite Volcan Poas (1/2 journée) Parc National Braulio Carrillo (1/2 journée)Puis départ pour Roxana (vers Tortuguero) Nuit à Roxana
Jour 4 : Roxana Tortuguero QUESTION : Est-ce possible de visiter une partie du parc sans y passer la nuit ou forcément réserver un lodge, ect ? Que me conseillez-vous? Fin de journée : départ Puerto Limon Nuit Puerto Limon
Jour 5 : Puerto Limon Wildlife Sanctuary Repos / puis départ poue Cahuita Nuit à Cahuita
Jour 6 : Cahuita Plage/ Repos Cahuita National Park Snorkelling Nuit à Cahuita
Jour 7 : Départ tôt pour San Isidiro Del General 5h de route Journée tranquille / route Nuit S. Isidiro del general
Jour 8 : S. Isidiro del general Randonnée dans le parc de Chirripo QUESTION : est-ce possible de réaliser des randonnées "en bas" sans faire l'ascension jusqu'au Mont ? Nuit S. Isidiro del general
Jour 9 : Départ tôt le matin pour Puerto Jimenez 4h de route Journée tranquille route / arrêts Nuit Puerto Jimenez
Jour 10 : Puerto Jimenez Randonnée dans le Corcovado (16km) QUESTION : idem que précédemment - nous ne sommes pas obligés de dormir dans le Parc? Nuit Puerto Jimenez
Jour 11 : Départ tôt pour Uvita Route le long de la côte donc tranquille Nuit à Uvita
Jour 12 : Uvita Départ très tôt Visite du Parc National Manuel Antonio (Bonne 1/2 journée + plage) Visite Quepos Départ pour Monteverde Nuit à Monteverde
Jour 13 : Monterverde Visite Cloud Forest Puis départ pour Arenal Nuit à Arenal
Jour 14 : Arenal Visite Volcan + Randonnée + Lac Arenal Cascade la Fortuna si nous avons le temps sinon le lendemain Nuit à Arenal
Jour 15 : Arena Cascades La Fortuna Départ pour San José Nuit San José
Jour 16 : San José Visite de la ville Repos Nuit San José
Jour 17 : San José Visite du Parc National Carrara Nuit à San José
Jour 18 : San José Départ pour Puntarenas fin de matinée Nuit à Puntarenas
Jour 19 : Puntarenas Visite ville / plage Ile de Chira ?? Départ pour Manzanillo Nuit à Manzanillo
Jour 20 : Manzanillo Plage / Ile de Chira ?? Chill Nuit à Manzanillo
--> Sur cette partie, peut être auriez vous de meilleurs conseils que Manzanillo ? Pour nous éviter trop de route, j'avais privilégié ce coin, mais je reste ouverte
Jour 21 : Manzanillo Départ pour San José Nuit à San José
Jour 22 : RETOUR PARIS :(
Billet code barre et carte d'embarquement English translation pending
Bonjour ,
Ayant pris il y a presque 20 ans un avion :TOULOUSE via DAKAR
et depuis plus rien,
je me rappelle pas du tout la différence entre billet code barre et carte d'embarquement.
Je viens de réserver pour 3 personnes un aller retour TOULOUSE via PARIS donc
j'ai bien imprimé le billet Electronique (un seul billet avec 3 noms dessus), et ensuite?
il faut que 24 hr avant le départ je réserve les sièges ? et la carte d'embarquement ou je l'ai ?
🏴☠️ mdr (mon fils est mort de rire)
cordialement,
gil72
Compte rendu 2 semaines au Costa Rica fin mars English translation pending
Bonjour,
je reviens à l'instant d'un 2 semaines au Costa Rica et voici donc mon compte rendu:
Couple dans la trentaine. 12 mars au 27 mars, en provenance du Québec.
12 mars: départ de Montréal avec American Airlines, deux transit, donc un mortel à Miami de 12 heures. Nous avons dormis dans l'auditorium de l’aéroport sur des lits de camps avec l'air climatisé réglée à " Cercle polaire".
13 mars, midi: il fait finalement chaud, le tarmac de San José nous fait du bien... Petit arrêt à la boutique Kolbi pour prendre une carte SIM avec un forfait de donnée de 2 gig pour 25$ USD. MEILLEUR INVESTISSEMENT DU VOYAGE! Avec un téléphone débarré, cette carte permet d'utiliser Waze, une application de navigation largement supérieure au GPS loués par les compagnie de location, et de plus permet de garder le contact avec le reste de la planète (et faire des recherches d’hôtels, de resto, d'activités, etc.). La couverture est plutôt large, le service plutôt lent. On ramasse la voiture, un Suzuki Jimny, qui est parfait pour deux personnes, avec les bancs arrières descendus les valises rentrent parfaitement. Direction : Hotel Las Fresas dans le coin de Fraijaes (Volcan Poas). Super hôtel, Mauricio et sa femme sont d'Excellents hôtes.
14 mars: Départ pour le volcan Poas vers 8:30, à 20 minutes de l'hôtel. En bout de ligne, plus de 33$ US pour environ 45 minutes de visite. Le volcan est beau, le lagon aussi. Je conseil uniquement pour les personnes en perte d'autonomie qui se déplace difficilement. Malgré le beau soleil, et les belles photos, nous nous sommes sentis un peu arnaqués. Nous sortons pour nous régaler d'une coupe de fraise au chocolat sur la route qui redescends le volcan. Puis nous nous dirigeons difficilement dans Alajuela vers Bajas Del Toro pour visiter la Catarata Del Toro, cascade située sur le terrain de l’hôtel. Même si l’eau est toxique, les prises de vue en valle le coup. On installe le hamac (deuxième meilleur investissement du voyage), et on observe les chutes. L’hôtel a 55$USD en vaut le coup d’après moi. 15 mars, départ houleux, on s’embarre à l’extérieur de l’auto (my bad), heureusement, deux représentants (vendeurs) de yogourt passait ce matin-là, et m’ont aidé à ouvrir la voiture sans l’abimer. On s’en va vers Arenal, pour faire la monté du Cerro Chato. 10$ USD et 2 heures de grimpe plus tard nous sommes au sommet. La descente vers le lagon est escarpée, mais est très payante. On s’y baigne en y accédant par une petite parcelle de plage. Si vous avez vos souliers d’eau tant mieux. Vidés, on rentre à l’hôtel Las Palmas dans La Fortuna. 16 mars : dès 9 am, on se lance vers El chajin, ou l’éraflure. Situé en face du Grand Tabacon Spring resort à quelque 100 mètres se trouve un stationnement avec un accès au « Hot springs » de Tabacon. Pour la grâce de dieu, ne payez pas 80$USD pour un accès au spa, alors que ceci est gratuit !!! Vous pouvez soit remonter pour un courant plus calme, ou descendre pour un courant plus « thérapeutique ». Possible d’y aller le soir apparemment (la cire de chandelle en étant la preuve), mais moins sécuritaire car plus encombré de locaux qui sont potentiellement mal veillant. En après-midi, on se retrouve au Rio Celeste dans le parc du Volcan Tenorio. Selon moi, le site le plus saisissant du voyage. Après 1h de sentiers plutôt plats, on se retrouve devant des chutes qui tombe dans une eau turquoise, couleur qui est due au dépôt d’aluminium dans l’eau qui teinte le fonds de la rivière. Un peu plus loin, des bouillonnements de gaz provenant du volcan, qui rendent l’eau chaude, et ensuite, la faille contenant le gisement d’aluminium causant cette beauté naturelle. C’est une expérience « out of this world » !!! à essayer absolument. On ne peut s’y baigner, mais les téméraires peuvent tout de même s’essayer. Le pire qui arrive est que l’on sent le soufre et que le costume de bain soit à laver quelques fois avant de se débarrasser de l’odeur. Pour quitter, direction Bijagua vers l’ouest : ça prend un 4x4. Ne penser même pas y aller en voiture, c’est impossible. On se présente le soir chez Valérie, une fille de Montréal qui s’est acheté une maison dans le coin de Zapote de Bijagua. Ne cherchez pas, ça se trouve pas sur la carte. Merci Airbnb )
17 mars : On fait la route vers Samara sur la péninsule de Nicoya. On trouve un hostel dernière minute : Mariposa, qui est à cents pas de la plage. Le hamac est encore une fois de rigueur une fois posé entre deux palmiers de la plage. On soupe au Flying Taco qui est voisin du Mariposa : la place semble être une gigantesque « party place ». C’était en mode club la veille, jusqu’à 2am… Les natchos sont excellent. La ville semble toujours avoir un endroit où faire la fête, avec une rotation de bar qui sont pleins tous les soirs de la semaines/fin de semaine. 18 mars : On surf avec une planche de chez Choco’s sur la plage. 5$USD pour une heure, 10$USD pour la journée (de Xam jusqu’à 2pm) On prend une planche pour la journée et une deuxième lorsqu’on est à l’aise. Résultats : au moins 4 ou 5 bonnes vagues debout sur la planche. Le plus gros défi est de prendre la vague au bon moment, de mettre le plus de poids vers l’arrière (même en pagayant, et en se levant). On change d’hostel pour le Matilori, qui est pas mal plus propre/calme que le Mariposa, puis on s’essaie au snorkeling à la pointe sud de l’alcove. Rien à faire, c’est trop rocheux avant d’arriver à un endroit viable pour voir des poissons. On rebrousse chemin direction plage du Mariposa pour installer le hamac combiné à une partie de beach volley avec nos hôtes du Matilori. Au soir, on soupe au Locanda qui a une terrasse sur la plage. 19 mars : Chemin entre Samara et Santa Teresa : le 4x4 est de mise. En fait, encore une fois, ne pensez pas prendre le chemin sans 4x4. Il y a tout le temps une route plus sûr, mais vous ne vous amusez pas. On prend plein de pause le long de la route pour installer le hamac sur la plage déserte. On dine au Pizza in a tree (9.817228, -85.304876), à San Miguel de Coyote. Le nom le dit, c’est de la pizza, servi dans un arbre, à 50 pied dans les airs ! Le reste du chemin est épique : copier cet endroit dans google maps, c’est le premier point de traversé du Rio Bongo : 9°44'40.9"N 85°12'41.2"W. Ensuite, rendu à cet embranchement (9.729544, -85.208109) tournez à droite si vous voulez vous amuser. Vous commencez par une autre traversé du Rio Ario, puis vous vous enfoncez dans la jungle. Il ne reste à peine de place pour le 4x4, et soudainement, un dépanneur !?!?!?! puis en 50 mètres, la jungle s’aminci pour nous faire passer par-dessus une dune. Assurez-vous d’avoir une bonne chanson pour vous faire vibrer car vous débarquez sur la plage vierge, avec quelques traces de roues, et vous roulez pendant quelques KM entre les palmiers et les vagues… Essayez d’ailleurs de passer à marée basse en saison sèche, ça pourrait devenir chaud car j’ai pu voir une rivière qui se jette dans l’océan qui avait le potentiel d’être clairement une contrainte majeure dans d’autres circonstances. Deuxième tentative de Snorkeling rendu à Santa Teresa, mais ce n’est vraiment pas une place pour ça. On aurait dû se réessayer au Surf, qui est tout indiqué pour les pros : grosses vagues, mais fonds rocheux à certains endroits. Faut savoir naviguer… Pourtant, je vois bien comment la vie peut être douce dans cette ville-là. Le monde est particulièrement « Laid back » et heureux d’y être. Je me verrai prendre un deux mois dans une cabine sur la plage pour bien apprendre le surf !! 20 mars : C’est le parc de Cabo Blanco qui nous attends. Deux heures (5km) de « hike » sur la piste Danoise et Suédoise pour se rendre à une plage quasi vierge, impeccable, avec des pélicans qui pêchent. Le décor est incroyable, et la faune aviaire est assez garnie. Le hamac est de mise de nouveau. D’ailleurs, je pense qu’il a servi au moins deux fois par jour celui-là !!! Le long du chemin il y a des howlers, des capucins, et des coatis (pizote) assez téméraires. Étant donné que c’était assez intense, on a dû sauter les chutes de Montezuma en après-midi. Je regrette un peu, mais il y en aura d’autres. On a souper à Montezuma, vu quelques poissons en snorkeling avant que le soleil se couche, un peu de hamac, et on a dû déguerpir à Paquera pour dormir dans un motel de « trucker » à 12 minutes du traversier. Mauvais choix, vous devez définitivement restez à Montezuma. 21 mars : Point positif d’être à côté du traversier on peut prendre celui de 9am sans stresser. Quoiqu’en se levant tôt de Montezuma, ça aurait été cool de faire les chutes et prendre le ferry de 11am ou 2pm… Mais bon, une heure de bateau plus tard on est à Puntarenas, prêt à conduire jusqu’à Jaco. Arrêt obligatoire au Crocodile bridge qui traverse le Tarcoles, impossible de le manquer, tout le monde arrête voir les crocros… On arrive à Jaco aux Hotel Garcia, qui nous donne une passe pour aller dans une espèce de club privé genre « Jaco Blue Lifestyle » ou on finit par passer le plus claire de l’après-midi. Heureusement on trouve un super resto, Green Room, avec de la bonne bouffe bio, et un band jazz qui joue en plus tard en soirée. L’ambiance est vraiment cool, et la bouffe est excellente. 22 mars : On se réveille encore sur le tard pour aller au parc Manuel Antonio (16$USD). Malgré que ce soit une place de tout évidence très achalandée, nous y avons trouvé notre compte. Pas de guide pour nous, il suffisait de s’arrêter aux abords d’agglomération de touristes pour se rendre compte qu’il y avait un paresseux dans le coin. Nous avons même eu la chance de voir une maman avec son bébé agrippé à elle descendre tout près de nous (10 pieds). Les plages sont sublimes, ne vous arrêtez pas à la première, qui est assez peuplée peu importe la journée de la semaine. C’est le seul endroit où il a été possible de voir quelques beaux poissons en snorkeling. Les capucins sont particulièrement présents. Ils piquent la bouffe des gens et se tienne à quelques pieds des humains, sans crainte. Ça fait d’excellente vidéo ;) Le soir on est parti pour Dominical pour aller chez Randy et Mary qui offrait leur maison sur Airbnb pour la première fois. La plage est super belle, est les nachos du Tortilla Flats sont encore une fois excellents. 23 mars : 2 heures de hike pour aller aux chutes de Nauyaca (8$USD). Pour les paresseux, il semblerait que les voitures puissent passer par cette piste. Il y a aussi les chevaux pour une bonne somme. En bout de ligne, nous sommes exceptionnellement chanceux, car nous arrivons en même temps qu’un groupe à cheval. Ils sont accompagnés de deux guides qui installent une corde pour monter les chutes et y faire quelques sauts. Pour ceux qui se sente en forme, c’est assez profond et haut pour faire un back flip :D On prend l’après-midi pour faire la route du Cerro de la Muerte. On est carrément dans les nuages pendant 2 heures de temps. On finit à Turrialba 4 heures plus tard. On dort à la Finca Soley. Probablement le plus bel endroit où on a eu la chance de dormir. Cette ferme est tenue par une allemande et son mari qui accueille aussi des élèves pour des cours équestres. Un poulain de deux jour se promenait avec sa mère dans la cours avant à notre réveille J 24 mars : C’est la route encore, cette fois vers Puerto Viejo de la Talamanca. Pas de bol, c’est paque, plein de monde, et on se fait voler dans l’auto en plein après-midi. Je passe le reste de la journée à me promener de poste de police en poste de police pour obtenir un rapport pour les assurances… On reste au hostel chez Kaya’s place qui nous arnaque un peu sur le taux de change. Ça pu en plus… pas notre journée finalement. 25 mars : On s’en va chercher notre nouveau 4x4 chez Alamo, puis Jaguar Rescue Center (20$USD). Pas de Jaguar sur place, mais le reste des animaux présents compensent amplement. On les voix de tout près, comme un paresseux à 2 pieds de nous, un toucan qui se tient encore à 2 pieds de nous, des pélicans, etc. Tout ça en liberté. Les ocelots et margays sont en captivité, tout comme les singes, les reines et reptiles. Par contre, une ancienne pensionnaire femelle howler était revenu ce jour pour prendre la collation avec le reste de sa nouvelle famille. On essaie encore du snorkeling à Punta Uva, mais décidément, c’est pas un pays pour ça… On remballe le tout pour San José.
26 mars : Visite de San José, tout est fermé car c’est pâque. Tout sauf le musée de Jade (20$USD). Belle expo sur la vie pré-colombienne. 27 mars : Avion à 1hr30 et c’est tout…
Conclusion: Prenez-vous un 4x4, levez vous tôt (6am) pour voir des animaux, volcans, et éviter le soleil, et prenez-vous une carte SIM avec un forfait de donnée. Même après avoir utilisé Waze, surfé Facebook, uploader une tonne de vidéos, et chatté sur Whatsapp, nous n'Avons pris que 649Mo des 2Go...
Désolé de la longueur du texte, ceci va servir pour raconter à la famille aussi :)
Couple dans la trentaine. 12 mars au 27 mars, en provenance du Québec.
12 mars: départ de Montréal avec American Airlines, deux transit, donc un mortel à Miami de 12 heures. Nous avons dormis dans l'auditorium de l’aéroport sur des lits de camps avec l'air climatisé réglée à " Cercle polaire".
13 mars, midi: il fait finalement chaud, le tarmac de San José nous fait du bien... Petit arrêt à la boutique Kolbi pour prendre une carte SIM avec un forfait de donnée de 2 gig pour 25$ USD. MEILLEUR INVESTISSEMENT DU VOYAGE! Avec un téléphone débarré, cette carte permet d'utiliser Waze, une application de navigation largement supérieure au GPS loués par les compagnie de location, et de plus permet de garder le contact avec le reste de la planète (et faire des recherches d’hôtels, de resto, d'activités, etc.). La couverture est plutôt large, le service plutôt lent. On ramasse la voiture, un Suzuki Jimny, qui est parfait pour deux personnes, avec les bancs arrières descendus les valises rentrent parfaitement. Direction : Hotel Las Fresas dans le coin de Fraijaes (Volcan Poas). Super hôtel, Mauricio et sa femme sont d'Excellents hôtes.
14 mars: Départ pour le volcan Poas vers 8:30, à 20 minutes de l'hôtel. En bout de ligne, plus de 33$ US pour environ 45 minutes de visite. Le volcan est beau, le lagon aussi. Je conseil uniquement pour les personnes en perte d'autonomie qui se déplace difficilement. Malgré le beau soleil, et les belles photos, nous nous sommes sentis un peu arnaqués. Nous sortons pour nous régaler d'une coupe de fraise au chocolat sur la route qui redescends le volcan. Puis nous nous dirigeons difficilement dans Alajuela vers Bajas Del Toro pour visiter la Catarata Del Toro, cascade située sur le terrain de l’hôtel. Même si l’eau est toxique, les prises de vue en valle le coup. On installe le hamac (deuxième meilleur investissement du voyage), et on observe les chutes. L’hôtel a 55$USD en vaut le coup d’après moi. 15 mars, départ houleux, on s’embarre à l’extérieur de l’auto (my bad), heureusement, deux représentants (vendeurs) de yogourt passait ce matin-là, et m’ont aidé à ouvrir la voiture sans l’abimer. On s’en va vers Arenal, pour faire la monté du Cerro Chato. 10$ USD et 2 heures de grimpe plus tard nous sommes au sommet. La descente vers le lagon est escarpée, mais est très payante. On s’y baigne en y accédant par une petite parcelle de plage. Si vous avez vos souliers d’eau tant mieux. Vidés, on rentre à l’hôtel Las Palmas dans La Fortuna. 16 mars : dès 9 am, on se lance vers El chajin, ou l’éraflure. Situé en face du Grand Tabacon Spring resort à quelque 100 mètres se trouve un stationnement avec un accès au « Hot springs » de Tabacon. Pour la grâce de dieu, ne payez pas 80$USD pour un accès au spa, alors que ceci est gratuit !!! Vous pouvez soit remonter pour un courant plus calme, ou descendre pour un courant plus « thérapeutique ». Possible d’y aller le soir apparemment (la cire de chandelle en étant la preuve), mais moins sécuritaire car plus encombré de locaux qui sont potentiellement mal veillant. En après-midi, on se retrouve au Rio Celeste dans le parc du Volcan Tenorio. Selon moi, le site le plus saisissant du voyage. Après 1h de sentiers plutôt plats, on se retrouve devant des chutes qui tombe dans une eau turquoise, couleur qui est due au dépôt d’aluminium dans l’eau qui teinte le fonds de la rivière. Un peu plus loin, des bouillonnements de gaz provenant du volcan, qui rendent l’eau chaude, et ensuite, la faille contenant le gisement d’aluminium causant cette beauté naturelle. C’est une expérience « out of this world » !!! à essayer absolument. On ne peut s’y baigner, mais les téméraires peuvent tout de même s’essayer. Le pire qui arrive est que l’on sent le soufre et que le costume de bain soit à laver quelques fois avant de se débarrasser de l’odeur. Pour quitter, direction Bijagua vers l’ouest : ça prend un 4x4. Ne penser même pas y aller en voiture, c’est impossible. On se présente le soir chez Valérie, une fille de Montréal qui s’est acheté une maison dans le coin de Zapote de Bijagua. Ne cherchez pas, ça se trouve pas sur la carte. Merci Airbnb )
17 mars : On fait la route vers Samara sur la péninsule de Nicoya. On trouve un hostel dernière minute : Mariposa, qui est à cents pas de la plage. Le hamac est encore une fois de rigueur une fois posé entre deux palmiers de la plage. On soupe au Flying Taco qui est voisin du Mariposa : la place semble être une gigantesque « party place ». C’était en mode club la veille, jusqu’à 2am… Les natchos sont excellent. La ville semble toujours avoir un endroit où faire la fête, avec une rotation de bar qui sont pleins tous les soirs de la semaines/fin de semaine. 18 mars : On surf avec une planche de chez Choco’s sur la plage. 5$USD pour une heure, 10$USD pour la journée (de Xam jusqu’à 2pm) On prend une planche pour la journée et une deuxième lorsqu’on est à l’aise. Résultats : au moins 4 ou 5 bonnes vagues debout sur la planche. Le plus gros défi est de prendre la vague au bon moment, de mettre le plus de poids vers l’arrière (même en pagayant, et en se levant). On change d’hostel pour le Matilori, qui est pas mal plus propre/calme que le Mariposa, puis on s’essaie au snorkeling à la pointe sud de l’alcove. Rien à faire, c’est trop rocheux avant d’arriver à un endroit viable pour voir des poissons. On rebrousse chemin direction plage du Mariposa pour installer le hamac combiné à une partie de beach volley avec nos hôtes du Matilori. Au soir, on soupe au Locanda qui a une terrasse sur la plage. 19 mars : Chemin entre Samara et Santa Teresa : le 4x4 est de mise. En fait, encore une fois, ne pensez pas prendre le chemin sans 4x4. Il y a tout le temps une route plus sûr, mais vous ne vous amusez pas. On prend plein de pause le long de la route pour installer le hamac sur la plage déserte. On dine au Pizza in a tree (9.817228, -85.304876), à San Miguel de Coyote. Le nom le dit, c’est de la pizza, servi dans un arbre, à 50 pied dans les airs ! Le reste du chemin est épique : copier cet endroit dans google maps, c’est le premier point de traversé du Rio Bongo : 9°44'40.9"N 85°12'41.2"W. Ensuite, rendu à cet embranchement (9.729544, -85.208109) tournez à droite si vous voulez vous amuser. Vous commencez par une autre traversé du Rio Ario, puis vous vous enfoncez dans la jungle. Il ne reste à peine de place pour le 4x4, et soudainement, un dépanneur !?!?!?! puis en 50 mètres, la jungle s’aminci pour nous faire passer par-dessus une dune. Assurez-vous d’avoir une bonne chanson pour vous faire vibrer car vous débarquez sur la plage vierge, avec quelques traces de roues, et vous roulez pendant quelques KM entre les palmiers et les vagues… Essayez d’ailleurs de passer à marée basse en saison sèche, ça pourrait devenir chaud car j’ai pu voir une rivière qui se jette dans l’océan qui avait le potentiel d’être clairement une contrainte majeure dans d’autres circonstances. Deuxième tentative de Snorkeling rendu à Santa Teresa, mais ce n’est vraiment pas une place pour ça. On aurait dû se réessayer au Surf, qui est tout indiqué pour les pros : grosses vagues, mais fonds rocheux à certains endroits. Faut savoir naviguer… Pourtant, je vois bien comment la vie peut être douce dans cette ville-là. Le monde est particulièrement « Laid back » et heureux d’y être. Je me verrai prendre un deux mois dans une cabine sur la plage pour bien apprendre le surf !! 20 mars : C’est le parc de Cabo Blanco qui nous attends. Deux heures (5km) de « hike » sur la piste Danoise et Suédoise pour se rendre à une plage quasi vierge, impeccable, avec des pélicans qui pêchent. Le décor est incroyable, et la faune aviaire est assez garnie. Le hamac est de mise de nouveau. D’ailleurs, je pense qu’il a servi au moins deux fois par jour celui-là !!! Le long du chemin il y a des howlers, des capucins, et des coatis (pizote) assez téméraires. Étant donné que c’était assez intense, on a dû sauter les chutes de Montezuma en après-midi. Je regrette un peu, mais il y en aura d’autres. On a souper à Montezuma, vu quelques poissons en snorkeling avant que le soleil se couche, un peu de hamac, et on a dû déguerpir à Paquera pour dormir dans un motel de « trucker » à 12 minutes du traversier. Mauvais choix, vous devez définitivement restez à Montezuma. 21 mars : Point positif d’être à côté du traversier on peut prendre celui de 9am sans stresser. Quoiqu’en se levant tôt de Montezuma, ça aurait été cool de faire les chutes et prendre le ferry de 11am ou 2pm… Mais bon, une heure de bateau plus tard on est à Puntarenas, prêt à conduire jusqu’à Jaco. Arrêt obligatoire au Crocodile bridge qui traverse le Tarcoles, impossible de le manquer, tout le monde arrête voir les crocros… On arrive à Jaco aux Hotel Garcia, qui nous donne une passe pour aller dans une espèce de club privé genre « Jaco Blue Lifestyle » ou on finit par passer le plus claire de l’après-midi. Heureusement on trouve un super resto, Green Room, avec de la bonne bouffe bio, et un band jazz qui joue en plus tard en soirée. L’ambiance est vraiment cool, et la bouffe est excellente. 22 mars : On se réveille encore sur le tard pour aller au parc Manuel Antonio (16$USD). Malgré que ce soit une place de tout évidence très achalandée, nous y avons trouvé notre compte. Pas de guide pour nous, il suffisait de s’arrêter aux abords d’agglomération de touristes pour se rendre compte qu’il y avait un paresseux dans le coin. Nous avons même eu la chance de voir une maman avec son bébé agrippé à elle descendre tout près de nous (10 pieds). Les plages sont sublimes, ne vous arrêtez pas à la première, qui est assez peuplée peu importe la journée de la semaine. C’est le seul endroit où il a été possible de voir quelques beaux poissons en snorkeling. Les capucins sont particulièrement présents. Ils piquent la bouffe des gens et se tienne à quelques pieds des humains, sans crainte. Ça fait d’excellente vidéo ;) Le soir on est parti pour Dominical pour aller chez Randy et Mary qui offrait leur maison sur Airbnb pour la première fois. La plage est super belle, est les nachos du Tortilla Flats sont encore une fois excellents. 23 mars : 2 heures de hike pour aller aux chutes de Nauyaca (8$USD). Pour les paresseux, il semblerait que les voitures puissent passer par cette piste. Il y a aussi les chevaux pour une bonne somme. En bout de ligne, nous sommes exceptionnellement chanceux, car nous arrivons en même temps qu’un groupe à cheval. Ils sont accompagnés de deux guides qui installent une corde pour monter les chutes et y faire quelques sauts. Pour ceux qui se sente en forme, c’est assez profond et haut pour faire un back flip :D On prend l’après-midi pour faire la route du Cerro de la Muerte. On est carrément dans les nuages pendant 2 heures de temps. On finit à Turrialba 4 heures plus tard. On dort à la Finca Soley. Probablement le plus bel endroit où on a eu la chance de dormir. Cette ferme est tenue par une allemande et son mari qui accueille aussi des élèves pour des cours équestres. Un poulain de deux jour se promenait avec sa mère dans la cours avant à notre réveille J 24 mars : C’est la route encore, cette fois vers Puerto Viejo de la Talamanca. Pas de bol, c’est paque, plein de monde, et on se fait voler dans l’auto en plein après-midi. Je passe le reste de la journée à me promener de poste de police en poste de police pour obtenir un rapport pour les assurances… On reste au hostel chez Kaya’s place qui nous arnaque un peu sur le taux de change. Ça pu en plus… pas notre journée finalement. 25 mars : On s’en va chercher notre nouveau 4x4 chez Alamo, puis Jaguar Rescue Center (20$USD). Pas de Jaguar sur place, mais le reste des animaux présents compensent amplement. On les voix de tout près, comme un paresseux à 2 pieds de nous, un toucan qui se tient encore à 2 pieds de nous, des pélicans, etc. Tout ça en liberté. Les ocelots et margays sont en captivité, tout comme les singes, les reines et reptiles. Par contre, une ancienne pensionnaire femelle howler était revenu ce jour pour prendre la collation avec le reste de sa nouvelle famille. On essaie encore du snorkeling à Punta Uva, mais décidément, c’est pas un pays pour ça… On remballe le tout pour San José.
26 mars : Visite de San José, tout est fermé car c’est pâque. Tout sauf le musée de Jade (20$USD). Belle expo sur la vie pré-colombienne. 27 mars : Avion à 1hr30 et c’est tout…
Conclusion: Prenez-vous un 4x4, levez vous tôt (6am) pour voir des animaux, volcans, et éviter le soleil, et prenez-vous une carte SIM avec un forfait de donnée. Même après avoir utilisé Waze, surfé Facebook, uploader une tonne de vidéos, et chatté sur Whatsapp, nous n'Avons pris que 649Mo des 2Go...
Désolé de la longueur du texte, ceci va servir pour raconter à la famille aussi :)
Avis aux mauvaises langues English translation pending
Bonjour. "Encore une discussion ouverte de sa part !" allez vous dire agacés. Quand je me suis inscrite j ai pense arriver sur un forum privilégié avec des personnes civilisées heureuses de partager leurs expériences et donner des conseils. J y ai cru un moment et j ai naïvement tendance a le penser encore pour certains d entre vous. Le peu de croisières que j ai faites et les maigres conseils de mon agence qui m a je pense vendu n importe quoi ont fait que oui j ai pose des questions et ouvert des discussions. Mon arrivée récente sur le site et forum a fait que je n ai peut être pas su utiliser a bon escient ou efficacement les discussions ou sujets déjà ouverts ou aux réponses déjà données. Mais apparemment je dois être la seule a faire des erreurs sur ce site ou dans ce monde où les gens seraient tellement parfaits qu ils se permettent de critiquer les novices. A ce sujet le forum doit être plein de menteurs ou mythomanes pour que certains d entre vous pensent que je fais partie de ceux la ! Alors a ceux qui ont écrit que je n avais meme pas réserve de croisière etc etc. Sachez que je n ai rien a vous prouver mais que oui j ai déjà fait des croisières et oui la prochaine sur le precioza est réservee et oui ils m ont accepté avec mes jeunes enfants en yc. Il faut être malade pour penser qu on pourrait aller sur le forum s inventer une vie et poser des questions car on s ennuie dans sa vie. Mais ce n est pas on cas loin de la. Mon envie d aller sur le forum était aiguillee par le besoin d etre conseillee pour cette croisière ou je pense avoir été trahie par l agence de voyage.je voulais aussi ensuite participer aussi aux conseils futurs pour les autres et aux discussions faire mes compte rendu et partager mes impressions. Etc etc. Apparemment ce forum n est pas ouvert aux novices aux naïfs vous vous confortez d etre entre vous. Vous vous auto contentez vous qui pensez tout savoir et qui vous agacez de ceux qui ne savent pas ou peu.
Je n ai donc pas compris ce que signifiait le mot partage pour vous. J ai été naïve. Tant pis pour moi. Allez y j ai fini .Allez ! critiquez moi . Regalez vous !!!!
Bombe lacrymogène au poivre anti-chiens en Thaïlande English translation pending
bonjour,
Je voudrais savoir si on a le droit de se balader avec une bombe lacrymogène au poivre anti chiens ?
En effet j'ai remarqué qu'en Thailande qu'il y a beaucoup de chiens errant dans les rues. Parfois j'ai eu de grosses frayeurs avec des chiens agressifs qui voulaient faire de mes mollets un menu gastro.
Les bombes anti chiens a base de poivre sont efficaces en cas d'attaque, mais la question que je me pose est la suivante: ai je le droit d'avoir cette bombe dans mon sac a dos ou est ce considéré comme une arme.
Quelle est la législation en Indonésie, est ce en vente libre? Je ne tiens pas a voir de problèmes et a me trouver hors la loi.
Merci.
Retour d'un voyage de 22 jours au Costa Rica English translation pending
Le Tour du Costa Rica en 22 jours (25 si on compte l’avion) en février et mars 2016
Il est important de souligner que ce voyage a été effectué durant la saison sèche. Nous voyageons seuls en louant une voiture et prenant des hébergements pas chers, mais corrects. Nous vivons de la façon la plus économique possible sans nous priver au niveau des curiosités à visiter.
Prix Tout d’abord c’est un voyage cher : 112 euros par personne et par jour tout compris de Mulhouse à Mulhouse. En effet le touriste est ponctionné à chaque parc national 10 à 15$ par personne et bien plus s’il prend un guide. Tout est payant même la visite d’une cascade par exemple. La vie est chère, même pour les costaricains. Le matin, si le petit-déjeuner n’est pas compris dans le prix de la chambre, nous buvons du jus de fruit et mangeons des petits gâteaux. À midi nous mangeons des fruits achetés au bord des routes ou dans des magasins de fruits et légumes. Le soir nous dinons dans des « sodas ». Ce sont des restaurants locaux de type cantine. C’est là où l’on mange le moins cher. Notre référence était le casados plat typique comprenant haricots rouges, riz, pâtes ou purée, salade, banane grillée. Bref un repas en un plat. Les prix fluctuent entre 2000 et 3200 colones. Au-dessus c’est du vol. L’essence est légèrement moins chère qu’en France. Les prix sont les mêmes dans toutes les stations.
Routes On peut dire qu’elles sont en bon état pour la majorité d’entre elles. Beaucoup sont refaites depuis peu ou en réfection. Quant aux pistes, elles peuvent être défoncées ou parfaitement lisses. Certaines ne sont abordables qu’avec un véhicule ayant une garde au sol conséquente. C’est plus important que les quatre roues motrices. Beaucoup disent qu’il faut calculer les temps de déplacement en comptant une moyenne de 50km/h sur les routes asphaltées. Ils ont raison car on est souvent ralenti par des camions (le Costa Rica est la maison de retraite des Freightliners américains) ou arrêté par des travaux avec circulation alternée. Parfois on attend plus de 20 minutes. Sur les pistes, il faut tabler sur 30 km/h car il faut rouler assez vite pour rester sur la crête de la tôle ondulée sauf quand la piste est défoncée. Dans les guides la Panaméricaine qui passe par le Cerro de la Muerte est décrite comme un enfer. En réalité, c’est une route large qui monte régulièrement sans aucune épingle à cheveux. C’est facile. La piste qui va de Playa Naranjo à Paquera est pour l’instant la plus lamentable du pays. Par contre celle qui va de Cabuya à Mal Pais vient d’être surfacée et est très bonne. De Puerto Jimenez à Carate, la piste est fréquentable avec 3 ou 4 gués peu profonds (il n’avait pas plu depuis longtemps). Celle qui va à Pavones est en bon état sauf sur 5 kilomètres, mais rien de bien méchant. La gauche de Pavones mérite le détour. De plus c’est un coin perdu. Une autre piste assez roulante offre un paysage magnifique. Quand on longe le lac Arenal de La Fortuna à Monteverde, au lieu de passer par Tilaran, on continue le long du lac et presque naturellement on arrive à Rio Chiquito puis Chiripa. L’agglomération Alajuela, Heredia, San José est totalement embouteillée les matins vers 8-9 heures et les soirs à partir de 16h00. Les panneaux de signalisation sont rares. Les agglomérations ne sont pas indiquées. Seuls des panneaux bleus indiquant un poste téléphonique portent parfois le nom du village, mais ils ne sont pas présents partout. Par contre le nom des rivières est toujours indiqué. Les parcs nationaux sont bien fléchés et de loin. Alors souvenez-vous ce que vous avez appris en EPS si vous avez eu la chance d’avoir fait course orientation. Une carte est nécessaire. J’ai utilisé une Freytag et Berndt au 1/400000. J’avais aussi un GPS dont la spécialité était de faire faire des détours. Il peut être utile pour se localiser ou dans San José. L’accès à Tortuguero : Nous avons accédé à Tortuguero par le bateau de La Pavona. De Cariari à La Pavona il y a 45 minutes de route. C’est très bien fléché. Sur la 32 après avoir passé le croisement de Guapiles en direction de Puerto Limon, tourner à gauche à la station d’essence Santa Clara. C’est indiqué. Le trajet en bateau dure 50 minutes pour 1000 colones par personne. C’est le bus du coin avec des arrêts en route. À La Pavona 10$ par nuit pour garder la voiture.
Argent Nous n’avons utilisé que des colones. Nous les avons trouvés dans les distributeurs automatiques qui sont présents dans toutes les agglomérations assez importantes. Ceux de la Banque Nationale permettent de retirer 200000 colones à la fois. Il y a avantage de payer en colones. Les prix pour les touristes sont indiqués en dollars. Par exemple nous avons acheté 3 teeshirts pour 30$ et nous avons payé 15000 colones. La plupart des gens divisent par deux alors que le taux de chance est 1$ = 529 colones. Seules quelques personnes font le change officiel. De plus les colones permettent de payer épiceries et petits commerces même dans les coins perdus. On peut aussi payer par carte notamment l’essence et les parcs nationaux. Il faut toujours demander dans les hôtels si l’établissement n’applique pas une majoration du prix pour le paiement par carte.
Faune C’est un peu la grande déception de notre voyage. En lisant les guides (Lonely Planet et guide Voir d’Hachette) on a l’impression que les animaux vont vous faire une haie d’honneur à votre arrivée. Or c’est loin d’être le cas. Par exemple dans la réserve de Santa Elena nous avons vu un petit serpent, un paon, une mygale, une partie du dos d’un paresseux et quelques oiseaux du genre moineau. Nous avions réservé un guide. Le total nous a coûté 58$ pour deux personnes. Cela fait cher la bête. Toutefois nous avons beaucoup appris au niveau de la flore. Quand on prend une balade sur des ponts dans la canopée, on s’attend à être au milieu des oiseaux. Et bien non c’est le silence absolu. Nous avons fait deux fois ce type de balade Arenal Hanging Bridge et Reserve Rainmaker. La deuxième est plus plaisante car les ponts sont plus pittoresques et fragiles. Mais pour les animaux, c’est pareil. Les parcs où nous avons vu le plus d’animaux : Cahuita et Manuel Antonio où nous avons vu des paresseux et beaucoup de singes, Bahia Junquillal, la péninsule d’Osa avec des aras rouges (nous ne sommes pas entrés dans le parc), Curu, San Gerardo de Dota où nous avons pris un guide pour voir des quetzals et des toucans. Plusieurs personnes rencontrées ont vu beaucoup de singes à la réserve du Cabo Blanco. Par contre il faut reconnaître qu’à la fin de notre séjour, nous avons rencontré tous les animaux emblématiques du Costa Rica. Pour le volcan Irazu, le beau lac vert présent sur tous les guides et sur le dépliant fourni à l’entrée du parc a disparu et on paye toujours 15$ par personne. C’est tout de même beau, mais encore très cher. Tout ceci nous amène à penser que tous ces guides participent à une vaste opération publicitaire pour visiter le Costa Rica.
Toilettes Tous les petits supermarchés sont équipés de WC gratuits, notamment les « Pali ». Vous pouvez en profiter sans même faire des achats.
Quelques hôtels remarquables Tous assurent propreté et literie confortable et un accueil hors du commun • El Salto Ecolodge à Paraiso : Ce n’est pas un hôtel de premier prix mais des chambres on a une vue imprenable sur la vallée d’Orosi. C’est tenu par un français qui en plus cuisine bien pour 10 à 15$. Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Ambiance familiale • Les suivants sont un peu de type auberge de jeunesse bien que proposant des chambres individuelles. Ils ont tous une cuisine collective bien équipée # Cabinas Nuestra Kasa : incontournable à Santa Elena, un rapport qualité/prix imbattable # Martina’s Place à Bahia Drake de plus Marina vous réserve le bateau aller et retour Sierpe -Bahia Drake # Cascada Verde à Uvita : Là on sort complètement du conventionnel. On dort face à la forêt dans une grande bâtisse en bois avec une terrasse incluse dans cette forêt. Oiseaux et singes hurleurs vous réveillent le matin. Grincheux s’abstenir # Cabanas Campo 3 à Italcancori près de Agua Buena vers San Vito. Là pas de cuisine commune, mais des cabanes en bois perdues dans la nature à un prix défiant toute concurrence.
Toutcostarica Nous avons utilisé cette agence pour réserver notre première et dernière nuit à Alajuela (près de l’aéroport de San José : 15 minutes en voiture). Nous arrivions le soir et un taxi est venu nous chercher pour 10$. Nous avons logé à la Casa Tago où les propriétaires sont des gens charmants et très serviables. Nous avons aussi loué un 4*4 par leurs soins qui nous a été livré et récupéré à l’hôtel aux heures indiquées. On peut souligner le sérieux de cette agence. Le premier jour, ils organisant une discussion pour nous donner des renseignements sur le pays. Nous n’y avons pas assisté. Le dernier jour, ils viennent faire un débriefing pour nous demander notre opinion. Avoir recours à leur service, permet un certain confort notamment au niveau de l’arrivée. De plus leur site internet fournit beaucoup de renseignements.
En conclusion un joli voyage un peu gâché par l’impression d’être pris pour un porte-monnaie sur pattes. Tout est payant et cher. Si à la dépense totale on ajoute 1000 euros, on a un voyage de 42 jours en Nouvelle-Zélande en camping-car. 25 jours en Guadeloupe reviennent à 65 euros par jour et par personne soit presque moitié prix. On peut faire des économies en visitant moins de parcs nationaux, mais il faut bien les choisir. Par contre la population est très accueillante et discute volontiers avec vous. Ils sont même offusqués quand on leur parle du prix d’entrée des parcs, car ils ne payent pas du tout le même prix.
Résumé de notre circuit Jour 1 Alajuela - Parc national Volcan Poas (Très bien) - Puerto Viejo – HorquetasFrog’s Heaven ( Parc à grenouilles : il faut en visiter un sinon vous ne verrez aucune grenouille) – Jour 2 Cariari - La Pavona –Balade de nuit (des iguanes, un serpent, le dos d’un paresseux, des crapauds et une grenouille à yeux rouges que je soupçonne fort d’être sortie d’un bocal). Jour 3 Balade en bateau tôt le matin et sentier du parc. Pas de tortues en saison sèche. C’est à faire si on a le temps. Jour 4 Tortuguero - La Pavona - Puerto Limon– Cahuita - Parque nacional Cahuita Beaucoup d’animaux on a vu un paresseux en action ! Jour 5 Cahuita – Puerto Viejo- Sixaola (un vieux pont, mettre un pied au Panama) – Parque Nacional Guayabo (C’est bien) – Paraiso Jour 6 Paraiso – Volcan Irazu – Cartago (le Lourdes costaricain) - Parque Nacional Tapanti-Macizo (on n’y a vu aucun oiseau. Ils faisaient la sieste. En réalité pour voir des oiseaux il faut venir au lever du jour (5h30). Mais les parcs ouvrent à 7h00 ! – Orosi belle vallée avec des caféiers. Jour 7 Orosi – Sarchi Norte Bof, un immense char sur la place principale - Zarcero Parque Francisco Alvardo et ses cyprès taillés de façon extravagante mais ils vieillissent mal - La Fortuna se baigner dans la rivière chaude en dessous du pont situé juste après l’hôtel Tabacon. C’est gratuit Jour 8 La Fortuna - Ponts suspendus d’Arenal cher et décevant - Santa Elena Centre de découverte de la nature et jardins de papillons de Monteverde (Bien) Jour 9 Reserva Bosque Nubosco Santa Elena (très décevant pour la faune) - Canas Rescue Shelter Las Pumas la seule façon de voir jaguars et pumas Jour 10 Canas – Volcan Miravalles on peut éviter d’y aller car on verra une caldera plus loin en plus c’est très cher. - Chute des Llanos de Cortes c’est superbe on peut s’y baigner – Liberia Jour 11 Liberia – Rincon de la Vieja poste de Las Pailas en travaux mais sentier intéressant dans une caldera - Bahia Junquillal beaucoup d’animaux - Bahia Salinas Jour 12 Bahia Salinas - Playa del Coco un piège à touristes c’est la Côte d’azur – Guaitil fabrication artisanale de céramiques - Playa Grande voir une tortue pondre et avec de la chance des petites tortues regagner la mer. C’étaient des tortues noires, il n’y a plus de tortues luth après le 15 février Jour 13 Playa grande - Refugio nacional de Vida Silvestre Curu on y voit des animaux - Montezuma ambiance bohème, hippie « Montefuma » bien Jour 14 Montezuma – El Malpais – Santa Teresa bien – Puntarenas le ferry à l’heure pas de problème pas besoin de réserver à l’avance, mais arriver tôt - Des crocodiles sur les rives du Rio Tarcoles superbe – Jaco Jour 15 Jaco - ParqueNacional Carara des perroquets verts, des singes, peu d’aras rouges – Quepos Jour 16 Quepos - Parque Nacional Manuel Antonio c’est là que l’on a vu beaucoup d’animaux. Ne pas prendre de guide - Réserve naturelle Rainmaker pas d’animaux mais des ponts suspendus amusants - Playa Dominical à voir surf et hippies tenant un marché - Uvita Jour 17 Uvita – Palmar - Sierpe – Bahia Drake bateau réservé à l’avance par l’hôtel Martina’s Place Jour 18 Bahia Drake sentier côtier des aras rouges - Sierpe – Palmar place de Palmar Sur avec sphères de pierre et loco à vapeur Jour 19 Palmar – La Palma - Puerto Jimenez – Carate - Puerto Jimenez Jour 20 Puerto Jimenez – Chacarita – Pavones une des plus longue gauche du monde en surf à voir – Canoas la frontière avec le Panama. C’est dément on ne sait plus dans quel pays on est, on passe de l’un à l’autre à travers des boutiques - Agua Buena - San Vito Jardins botaniques de Wilson pour ceux qui aiment les arbres Jour 21 San Vito – San Isidro - San Gerardo de Rivas agua thermales près de San Gerardo avec des locaux super - Cerro de la Muerte - San Gerardo de Dota un bout du monde Jour 22 San Gerardo de Dota voir les quetzals de bon matin - Santa Maria de Dota par des petites routes au milieu des caféiers – San José pas terrible au niveau des monuments mais très bonne ambiance - Alajuela Il fait jour entre 5h30 et 6h00 et nuit vers 18h00. Nous avons vécu au rythme du soleil nous levant et couchant tôt. Toutes les étapes sont tombées juste au niveau du temps.
Il est important de souligner que ce voyage a été effectué durant la saison sèche. Nous voyageons seuls en louant une voiture et prenant des hébergements pas chers, mais corrects. Nous vivons de la façon la plus économique possible sans nous priver au niveau des curiosités à visiter.
Prix Tout d’abord c’est un voyage cher : 112 euros par personne et par jour tout compris de Mulhouse à Mulhouse. En effet le touriste est ponctionné à chaque parc national 10 à 15$ par personne et bien plus s’il prend un guide. Tout est payant même la visite d’une cascade par exemple. La vie est chère, même pour les costaricains. Le matin, si le petit-déjeuner n’est pas compris dans le prix de la chambre, nous buvons du jus de fruit et mangeons des petits gâteaux. À midi nous mangeons des fruits achetés au bord des routes ou dans des magasins de fruits et légumes. Le soir nous dinons dans des « sodas ». Ce sont des restaurants locaux de type cantine. C’est là où l’on mange le moins cher. Notre référence était le casados plat typique comprenant haricots rouges, riz, pâtes ou purée, salade, banane grillée. Bref un repas en un plat. Les prix fluctuent entre 2000 et 3200 colones. Au-dessus c’est du vol. L’essence est légèrement moins chère qu’en France. Les prix sont les mêmes dans toutes les stations.
Routes On peut dire qu’elles sont en bon état pour la majorité d’entre elles. Beaucoup sont refaites depuis peu ou en réfection. Quant aux pistes, elles peuvent être défoncées ou parfaitement lisses. Certaines ne sont abordables qu’avec un véhicule ayant une garde au sol conséquente. C’est plus important que les quatre roues motrices. Beaucoup disent qu’il faut calculer les temps de déplacement en comptant une moyenne de 50km/h sur les routes asphaltées. Ils ont raison car on est souvent ralenti par des camions (le Costa Rica est la maison de retraite des Freightliners américains) ou arrêté par des travaux avec circulation alternée. Parfois on attend plus de 20 minutes. Sur les pistes, il faut tabler sur 30 km/h car il faut rouler assez vite pour rester sur la crête de la tôle ondulée sauf quand la piste est défoncée. Dans les guides la Panaméricaine qui passe par le Cerro de la Muerte est décrite comme un enfer. En réalité, c’est une route large qui monte régulièrement sans aucune épingle à cheveux. C’est facile. La piste qui va de Playa Naranjo à Paquera est pour l’instant la plus lamentable du pays. Par contre celle qui va de Cabuya à Mal Pais vient d’être surfacée et est très bonne. De Puerto Jimenez à Carate, la piste est fréquentable avec 3 ou 4 gués peu profonds (il n’avait pas plu depuis longtemps). Celle qui va à Pavones est en bon état sauf sur 5 kilomètres, mais rien de bien méchant. La gauche de Pavones mérite le détour. De plus c’est un coin perdu. Une autre piste assez roulante offre un paysage magnifique. Quand on longe le lac Arenal de La Fortuna à Monteverde, au lieu de passer par Tilaran, on continue le long du lac et presque naturellement on arrive à Rio Chiquito puis Chiripa. L’agglomération Alajuela, Heredia, San José est totalement embouteillée les matins vers 8-9 heures et les soirs à partir de 16h00. Les panneaux de signalisation sont rares. Les agglomérations ne sont pas indiquées. Seuls des panneaux bleus indiquant un poste téléphonique portent parfois le nom du village, mais ils ne sont pas présents partout. Par contre le nom des rivières est toujours indiqué. Les parcs nationaux sont bien fléchés et de loin. Alors souvenez-vous ce que vous avez appris en EPS si vous avez eu la chance d’avoir fait course orientation. Une carte est nécessaire. J’ai utilisé une Freytag et Berndt au 1/400000. J’avais aussi un GPS dont la spécialité était de faire faire des détours. Il peut être utile pour se localiser ou dans San José. L’accès à Tortuguero : Nous avons accédé à Tortuguero par le bateau de La Pavona. De Cariari à La Pavona il y a 45 minutes de route. C’est très bien fléché. Sur la 32 après avoir passé le croisement de Guapiles en direction de Puerto Limon, tourner à gauche à la station d’essence Santa Clara. C’est indiqué. Le trajet en bateau dure 50 minutes pour 1000 colones par personne. C’est le bus du coin avec des arrêts en route. À La Pavona 10$ par nuit pour garder la voiture.
Argent Nous n’avons utilisé que des colones. Nous les avons trouvés dans les distributeurs automatiques qui sont présents dans toutes les agglomérations assez importantes. Ceux de la Banque Nationale permettent de retirer 200000 colones à la fois. Il y a avantage de payer en colones. Les prix pour les touristes sont indiqués en dollars. Par exemple nous avons acheté 3 teeshirts pour 30$ et nous avons payé 15000 colones. La plupart des gens divisent par deux alors que le taux de chance est 1$ = 529 colones. Seules quelques personnes font le change officiel. De plus les colones permettent de payer épiceries et petits commerces même dans les coins perdus. On peut aussi payer par carte notamment l’essence et les parcs nationaux. Il faut toujours demander dans les hôtels si l’établissement n’applique pas une majoration du prix pour le paiement par carte.
Faune C’est un peu la grande déception de notre voyage. En lisant les guides (Lonely Planet et guide Voir d’Hachette) on a l’impression que les animaux vont vous faire une haie d’honneur à votre arrivée. Or c’est loin d’être le cas. Par exemple dans la réserve de Santa Elena nous avons vu un petit serpent, un paon, une mygale, une partie du dos d’un paresseux et quelques oiseaux du genre moineau. Nous avions réservé un guide. Le total nous a coûté 58$ pour deux personnes. Cela fait cher la bête. Toutefois nous avons beaucoup appris au niveau de la flore. Quand on prend une balade sur des ponts dans la canopée, on s’attend à être au milieu des oiseaux. Et bien non c’est le silence absolu. Nous avons fait deux fois ce type de balade Arenal Hanging Bridge et Reserve Rainmaker. La deuxième est plus plaisante car les ponts sont plus pittoresques et fragiles. Mais pour les animaux, c’est pareil. Les parcs où nous avons vu le plus d’animaux : Cahuita et Manuel Antonio où nous avons vu des paresseux et beaucoup de singes, Bahia Junquillal, la péninsule d’Osa avec des aras rouges (nous ne sommes pas entrés dans le parc), Curu, San Gerardo de Dota où nous avons pris un guide pour voir des quetzals et des toucans. Plusieurs personnes rencontrées ont vu beaucoup de singes à la réserve du Cabo Blanco. Par contre il faut reconnaître qu’à la fin de notre séjour, nous avons rencontré tous les animaux emblématiques du Costa Rica. Pour le volcan Irazu, le beau lac vert présent sur tous les guides et sur le dépliant fourni à l’entrée du parc a disparu et on paye toujours 15$ par personne. C’est tout de même beau, mais encore très cher. Tout ceci nous amène à penser que tous ces guides participent à une vaste opération publicitaire pour visiter le Costa Rica.
Toilettes Tous les petits supermarchés sont équipés de WC gratuits, notamment les « Pali ». Vous pouvez en profiter sans même faire des achats.
Quelques hôtels remarquables Tous assurent propreté et literie confortable et un accueil hors du commun • El Salto Ecolodge à Paraiso : Ce n’est pas un hôtel de premier prix mais des chambres on a une vue imprenable sur la vallée d’Orosi. C’est tenu par un français qui en plus cuisine bien pour 10 à 15$. Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Ambiance familiale • Les suivants sont un peu de type auberge de jeunesse bien que proposant des chambres individuelles. Ils ont tous une cuisine collective bien équipée # Cabinas Nuestra Kasa : incontournable à Santa Elena, un rapport qualité/prix imbattable # Martina’s Place à Bahia Drake de plus Marina vous réserve le bateau aller et retour Sierpe -Bahia Drake # Cascada Verde à Uvita : Là on sort complètement du conventionnel. On dort face à la forêt dans une grande bâtisse en bois avec une terrasse incluse dans cette forêt. Oiseaux et singes hurleurs vous réveillent le matin. Grincheux s’abstenir # Cabanas Campo 3 à Italcancori près de Agua Buena vers San Vito. Là pas de cuisine commune, mais des cabanes en bois perdues dans la nature à un prix défiant toute concurrence.
Toutcostarica Nous avons utilisé cette agence pour réserver notre première et dernière nuit à Alajuela (près de l’aéroport de San José : 15 minutes en voiture). Nous arrivions le soir et un taxi est venu nous chercher pour 10$. Nous avons logé à la Casa Tago où les propriétaires sont des gens charmants et très serviables. Nous avons aussi loué un 4*4 par leurs soins qui nous a été livré et récupéré à l’hôtel aux heures indiquées. On peut souligner le sérieux de cette agence. Le premier jour, ils organisant une discussion pour nous donner des renseignements sur le pays. Nous n’y avons pas assisté. Le dernier jour, ils viennent faire un débriefing pour nous demander notre opinion. Avoir recours à leur service, permet un certain confort notamment au niveau de l’arrivée. De plus leur site internet fournit beaucoup de renseignements.
En conclusion un joli voyage un peu gâché par l’impression d’être pris pour un porte-monnaie sur pattes. Tout est payant et cher. Si à la dépense totale on ajoute 1000 euros, on a un voyage de 42 jours en Nouvelle-Zélande en camping-car. 25 jours en Guadeloupe reviennent à 65 euros par jour et par personne soit presque moitié prix. On peut faire des économies en visitant moins de parcs nationaux, mais il faut bien les choisir. Par contre la population est très accueillante et discute volontiers avec vous. Ils sont même offusqués quand on leur parle du prix d’entrée des parcs, car ils ne payent pas du tout le même prix.
Résumé de notre circuit Jour 1 Alajuela - Parc national Volcan Poas (Très bien) - Puerto Viejo – HorquetasFrog’s Heaven ( Parc à grenouilles : il faut en visiter un sinon vous ne verrez aucune grenouille) – Jour 2 Cariari - La Pavona –Balade de nuit (des iguanes, un serpent, le dos d’un paresseux, des crapauds et une grenouille à yeux rouges que je soupçonne fort d’être sortie d’un bocal). Jour 3 Balade en bateau tôt le matin et sentier du parc. Pas de tortues en saison sèche. C’est à faire si on a le temps. Jour 4 Tortuguero - La Pavona - Puerto Limon– Cahuita - Parque nacional Cahuita Beaucoup d’animaux on a vu un paresseux en action ! Jour 5 Cahuita – Puerto Viejo- Sixaola (un vieux pont, mettre un pied au Panama) – Parque Nacional Guayabo (C’est bien) – Paraiso Jour 6 Paraiso – Volcan Irazu – Cartago (le Lourdes costaricain) - Parque Nacional Tapanti-Macizo (on n’y a vu aucun oiseau. Ils faisaient la sieste. En réalité pour voir des oiseaux il faut venir au lever du jour (5h30). Mais les parcs ouvrent à 7h00 ! – Orosi belle vallée avec des caféiers. Jour 7 Orosi – Sarchi Norte Bof, un immense char sur la place principale - Zarcero Parque Francisco Alvardo et ses cyprès taillés de façon extravagante mais ils vieillissent mal - La Fortuna se baigner dans la rivière chaude en dessous du pont situé juste après l’hôtel Tabacon. C’est gratuit Jour 8 La Fortuna - Ponts suspendus d’Arenal cher et décevant - Santa Elena Centre de découverte de la nature et jardins de papillons de Monteverde (Bien) Jour 9 Reserva Bosque Nubosco Santa Elena (très décevant pour la faune) - Canas Rescue Shelter Las Pumas la seule façon de voir jaguars et pumas Jour 10 Canas – Volcan Miravalles on peut éviter d’y aller car on verra une caldera plus loin en plus c’est très cher. - Chute des Llanos de Cortes c’est superbe on peut s’y baigner – Liberia Jour 11 Liberia – Rincon de la Vieja poste de Las Pailas en travaux mais sentier intéressant dans une caldera - Bahia Junquillal beaucoup d’animaux - Bahia Salinas Jour 12 Bahia Salinas - Playa del Coco un piège à touristes c’est la Côte d’azur – Guaitil fabrication artisanale de céramiques - Playa Grande voir une tortue pondre et avec de la chance des petites tortues regagner la mer. C’étaient des tortues noires, il n’y a plus de tortues luth après le 15 février Jour 13 Playa grande - Refugio nacional de Vida Silvestre Curu on y voit des animaux - Montezuma ambiance bohème, hippie « Montefuma » bien Jour 14 Montezuma – El Malpais – Santa Teresa bien – Puntarenas le ferry à l’heure pas de problème pas besoin de réserver à l’avance, mais arriver tôt - Des crocodiles sur les rives du Rio Tarcoles superbe – Jaco Jour 15 Jaco - ParqueNacional Carara des perroquets verts, des singes, peu d’aras rouges – Quepos Jour 16 Quepos - Parque Nacional Manuel Antonio c’est là que l’on a vu beaucoup d’animaux. Ne pas prendre de guide - Réserve naturelle Rainmaker pas d’animaux mais des ponts suspendus amusants - Playa Dominical à voir surf et hippies tenant un marché - Uvita Jour 17 Uvita – Palmar - Sierpe – Bahia Drake bateau réservé à l’avance par l’hôtel Martina’s Place Jour 18 Bahia Drake sentier côtier des aras rouges - Sierpe – Palmar place de Palmar Sur avec sphères de pierre et loco à vapeur Jour 19 Palmar – La Palma - Puerto Jimenez – Carate - Puerto Jimenez Jour 20 Puerto Jimenez – Chacarita – Pavones une des plus longue gauche du monde en surf à voir – Canoas la frontière avec le Panama. C’est dément on ne sait plus dans quel pays on est, on passe de l’un à l’autre à travers des boutiques - Agua Buena - San Vito Jardins botaniques de Wilson pour ceux qui aiment les arbres Jour 21 San Vito – San Isidro - San Gerardo de Rivas agua thermales près de San Gerardo avec des locaux super - Cerro de la Muerte - San Gerardo de Dota un bout du monde Jour 22 San Gerardo de Dota voir les quetzals de bon matin - Santa Maria de Dota par des petites routes au milieu des caféiers – San José pas terrible au niveau des monuments mais très bonne ambiance - Alajuela Il fait jour entre 5h30 et 6h00 et nuit vers 18h00. Nous avons vécu au rythme du soleil nous levant et couchant tôt. Toutes les étapes sont tombées juste au niveau du temps.
Itinéraire 19 jours au Costa Rica, juin English translation pending
Bonsoir,
Avec ma copine nous souhaiterions partir (probablement) au Costa Rica au mois de juin prochain. Même si j'ai pu me renseigner à droite à gauche sur internet, j'aimerais avoir votre avis sur le climat qui peut nous attendre à ce mois-ci.
Du coup, nous partirons peut-être du 1er au 19 juin. J'ai pas mal de questions concernant déjà l'itinéraire. Notre objectif n'est pas de voguer et de changer d'adresse tout les 2-3 jours. Je compte louer une voiture, beaucoup parle d'un 4*4 mais est-ce obligatoirement nécessaire ?
Après m'être renseigné sur internet voici ce que j'ai retenu comme possible itinéraire.
- Arrivée à San José: nous pensons y rester deux nuits, une pour récupérer du voyage surtout, et en profiter pour visiter la ville s'il y a quelques choses à faire ? Ou dans les alentours de la capitale ? - Le parc Manuel Antonio: nous pensons à 5 nuits sur place. Qu'en pensez vous ? Est-ce assez ? Trop ? - Le Corcovado: nous pensons cette fois ci à 4 nuits. Même question que pour le parc Manuel Antonio. - 7-8 nuits à Puerto Viejo de Talamanca
Avec ma copine nous souhaiterions partir (probablement) au Costa Rica au mois de juin prochain. Même si j'ai pu me renseigner à droite à gauche sur internet, j'aimerais avoir votre avis sur le climat qui peut nous attendre à ce mois-ci.
Du coup, nous partirons peut-être du 1er au 19 juin. J'ai pas mal de questions concernant déjà l'itinéraire. Notre objectif n'est pas de voguer et de changer d'adresse tout les 2-3 jours. Je compte louer une voiture, beaucoup parle d'un 4*4 mais est-ce obligatoirement nécessaire ?
Après m'être renseigné sur internet voici ce que j'ai retenu comme possible itinéraire.
- Arrivée à San José: nous pensons y rester deux nuits, une pour récupérer du voyage surtout, et en profiter pour visiter la ville s'il y a quelques choses à faire ? Ou dans les alentours de la capitale ? - Le parc Manuel Antonio: nous pensons à 5 nuits sur place. Qu'en pensez vous ? Est-ce assez ? Trop ? - Le Corcovado: nous pensons cette fois ci à 4 nuits. Même question que pour le parc Manuel Antonio. - 7-8 nuits à Puerto Viejo de Talamanca
Circuit de 3 semaines au Canada English translation pending
Bonjour tout le monde. Nous partons 3 semaines au Canada. J'ai besoin de ceux qui ont visité ce magnifique pays pour me donner des conseils pour ce futur circuit. Merci d'avance à vous tous.
Samedi 10 Septembre : Vol 6H40 Marseille BRUXELLES/ TORONTO arrivée a 13H20. Récupérer la voiture, direction Niagara a 130 km. Environ 1h20 de route. Dodo à Niagara
Ou pouvons nous dormir pendant ces 2 nuits ?😉
Dimanche 11 Septembre : Matin départ pour visiter les chutes. Puis balade dans la ville et dodo a Niagara.
Lundi 12 Septembre: Niagara falls / Mille Iles 390 km 4h30. Dodo à Kingston ou Rockport ou mieux Gananoque, point de départ pour visiter les iles. Monter à la tour d’observation Skydeck (120m de haut) située sur le pont d’Ivy Lea qui relie l’Ontario à l’est de New York la tour est au milieu du pont.
Mardi 13 Septembre : Petite croisière sur les eaux du fleuve st laurent pour découvrir quelques unes des 1865 iles.
Conseils point de départ : Port de Rockport ou Gananoque (30 km de Kingston en allant à Ottawa sur la route 401) plutôt que la ville touristique de Kingston ou les bateaux sont trop gros.???
Mercredi 14 Septembre : Milles iles suite
Jeudi 15 Septembre : Kingston / Ottawa 2h / 200 km Visite de la ville. Dodo a Ottawa
Vendredi 16 Septembre : Ottawa / Mont tremblant
Samedi 17 Septembre : Mont tremblant / Québec 4h Nuit à Québec
A voir : le château Frontenac, la basilique notre dame de Québec.
Dimanche 18 Septembre: Visite parc National de Jacques Cartier
Lundi 19 Septembre : Québec / Région de Charlevoix par la cote de Charlevoix 2h en passant par la Visite baie st Paul.
2 arrêts en chemin : l’ile d’Orléans avec ses pommeraies et son fameux cidre de glace et les impressionnantes chutes montmorency plus hautes que les chutes du Niagara. Route panoramique, produits du terroir, rue principale de Baie st Paul, région magnifique.
Mardi 20 Septembre : Charlevoix route 175 (rejoindre Chicoutimi par la rive sud du Saguenay) vers Chicoutimi puis st Félicien. De cette façon nous passons à travers la réserve faunique des Laurentides et évitons la route vers la Tuque. Puis arrêt à Petit Saguenay en route.
Retour vers st Siméon en empruntant la route au sud du Saguenay (route 170) puis vers Tadoussac. Traverser le fleuve aux Escoumin pour votre tour de la Gaspésie. De cette façon on sera toujours sur cote océan en voiture.
Mercredi 21 Septembre : Charlevoix / Tadoussac : 3h. (route 362) Traversé la région de Charlevoix : Malbaie sur le bord du fleuve. Puis Baie Ste Catherine, traverser par le fjord du Saguenay (10m et gratuit) puis tadoussac.
Jeudi 22 Septembre : Visite des baleines. Nuit à Tadoussac
Vendredi 23 Septembre : Tadoussac / Parc de la Gaspesie 280 km Ou dormir par ici ?
Samedi 24 Septembre : Visite du parc.
Dimanche 25 Septembre : Parc de la Gaspésie / Gaspé 280 km
Rando a partir du site de Grande Grave jusqu’au phare
Nuit dans une yourte au parc Forillon. ???
Lundi 26 Septembre : Gaspé / Percé 180 km.
Mardi 27 Septembre : Percé / Bonaventure. 140 km Visite du parc.
Ou dormir ???
Mercredi 28 Septembre : Bonaventure / Campbelton 120 km puis continuation vers rivière du loup puis Montmagny A Bic anse à l’orignal et anse mouille cul. Voir le soir les phoques a marée basse dans l’anse aux bouleaux.
Jeudi 29 Septembre : Rimouski / Quebec 300 km
Vendredi 30 Octobre : Quebec / Montreal 250 km. Visite de la ville.
Samedi 1er Octobre : Visite de la ville, puis départ aéroport. Vol 19h45
Dimanche 2 Octobre : arrivée Marseille 10h10
Nous ne sommes pas très ville, c'est pour cela que nous privilégions la nature.
Merci de vos conseils.
Samedi 10 Septembre : Vol 6H40 Marseille BRUXELLES/ TORONTO arrivée a 13H20. Récupérer la voiture, direction Niagara a 130 km. Environ 1h20 de route. Dodo à Niagara
Ou pouvons nous dormir pendant ces 2 nuits ?😉
Dimanche 11 Septembre : Matin départ pour visiter les chutes. Puis balade dans la ville et dodo a Niagara.
Lundi 12 Septembre: Niagara falls / Mille Iles 390 km 4h30. Dodo à Kingston ou Rockport ou mieux Gananoque, point de départ pour visiter les iles. Monter à la tour d’observation Skydeck (120m de haut) située sur le pont d’Ivy Lea qui relie l’Ontario à l’est de New York la tour est au milieu du pont.
Mardi 13 Septembre : Petite croisière sur les eaux du fleuve st laurent pour découvrir quelques unes des 1865 iles.
Conseils point de départ : Port de Rockport ou Gananoque (30 km de Kingston en allant à Ottawa sur la route 401) plutôt que la ville touristique de Kingston ou les bateaux sont trop gros.???
Mercredi 14 Septembre : Milles iles suite
Jeudi 15 Septembre : Kingston / Ottawa 2h / 200 km Visite de la ville. Dodo a Ottawa
Vendredi 16 Septembre : Ottawa / Mont tremblant
Samedi 17 Septembre : Mont tremblant / Québec 4h Nuit à Québec
A voir : le château Frontenac, la basilique notre dame de Québec.
Dimanche 18 Septembre: Visite parc National de Jacques Cartier
Lundi 19 Septembre : Québec / Région de Charlevoix par la cote de Charlevoix 2h en passant par la Visite baie st Paul.
2 arrêts en chemin : l’ile d’Orléans avec ses pommeraies et son fameux cidre de glace et les impressionnantes chutes montmorency plus hautes que les chutes du Niagara. Route panoramique, produits du terroir, rue principale de Baie st Paul, région magnifique.
Mardi 20 Septembre : Charlevoix route 175 (rejoindre Chicoutimi par la rive sud du Saguenay) vers Chicoutimi puis st Félicien. De cette façon nous passons à travers la réserve faunique des Laurentides et évitons la route vers la Tuque. Puis arrêt à Petit Saguenay en route.
Retour vers st Siméon en empruntant la route au sud du Saguenay (route 170) puis vers Tadoussac. Traverser le fleuve aux Escoumin pour votre tour de la Gaspésie. De cette façon on sera toujours sur cote océan en voiture.
Mercredi 21 Septembre : Charlevoix / Tadoussac : 3h. (route 362) Traversé la région de Charlevoix : Malbaie sur le bord du fleuve. Puis Baie Ste Catherine, traverser par le fjord du Saguenay (10m et gratuit) puis tadoussac.
Jeudi 22 Septembre : Visite des baleines. Nuit à Tadoussac
Vendredi 23 Septembre : Tadoussac / Parc de la Gaspesie 280 km Ou dormir par ici ?
Samedi 24 Septembre : Visite du parc.
Dimanche 25 Septembre : Parc de la Gaspésie / Gaspé 280 km
Rando a partir du site de Grande Grave jusqu’au phare
Nuit dans une yourte au parc Forillon. ???
Lundi 26 Septembre : Gaspé / Percé 180 km.
Mardi 27 Septembre : Percé / Bonaventure. 140 km Visite du parc.
Ou dormir ???
Mercredi 28 Septembre : Bonaventure / Campbelton 120 km puis continuation vers rivière du loup puis Montmagny A Bic anse à l’orignal et anse mouille cul. Voir le soir les phoques a marée basse dans l’anse aux bouleaux.
Jeudi 29 Septembre : Rimouski / Quebec 300 km
Vendredi 30 Octobre : Quebec / Montreal 250 km. Visite de la ville.
Samedi 1er Octobre : Visite de la ville, puis départ aéroport. Vol 19h45
Dimanche 2 Octobre : arrivée Marseille 10h10
Nous ne sommes pas très ville, c'est pour cela que nous privilégions la nature.
Merci de vos conseils.
12 jours dans l'état de Rio English translation pending
12 jours dans l’état de Rio fin décembre 2015
RIO : nous y sommes restés 6 jours, ce n’est pas de trop si l’on diversifie les activités. Je ne vais pas vous répéter tout ce que l’on trouve dans les guides où les infos que l’on peut trouver sur VF mais vous donner des infos sur ce que j’aurais aimé trouver avant de partir. Puis quelques infos sur nos étapes aux alentours
A. RIO
1. Samba
Essentiellement le samedi soir, les écoles de samba des favelas organisent, je ne dirais pas une répétition mais des soirées où l’on peut manger et où l’on a une « démonstration » avec des danseurs de l’école. Il y a foule de brésiliens, un peu de touristes.. Nous sommes allés à l’école Salgueiro et nous avons payé un droit d’entrée de 40 réals. Officiellement, cela commence à 22 h mais nous n’y sommes arrivés qu’à une heure du matin et les danseurs ont commencé à 1 H 15. Cela a duré environ 1 H 15. Aucun regret d’y être allé. Y aller et revenir en taxi. A l’aéroport, à l’office de tourisme, vous récupérez un petit livre avec toutes les activités sur Rio. Demandez la page avec les répétitions des écoles de Samba. De mi-décembre au carnaval en Févier, chaque dimanche, à partir de 19 h, 3 écoles ont un droit d’accès au �� Sambodromo » pour une répétition avant le carnaval. C’est gratuit pour rentrer dans les tribunes. Normalement, une école à 19, 20 et 21 heures. Bon la 3ième est passé à 23 h….C’est chouette de voir la ferveur de tous les participants de la favela, parfois très âgés.
2. Rando DOIS IRMAOS, A ne pas rater
Aucun souci pour y aller seul. Vous prenez un bus de la plage de Copacabana ou Ipanama jusqu’au pied de la Favela Vigidal. Aucune crainte à avoir. Le bus vous dépose sur une petite place au bas de la favela. Là, des motos taxi qui dépose en haut de la favela, devant le stade de foot. On passe sur la côté du stade et le chemin est tout tracé. Bon, cela monte mais tout à fait faisable. On a un très beau point de vue sur la favela de Rocinha et quand on arrive en haut, super point de vue sur Rio. Pour moi, à faire si l’on n’a pas peur d’un peu de marche. Pas de groupe, de foule, c’est gratuit. 1 h de montée
3. PLAGE de ITACOATIARA et rando au costao
Bateau pour NITEROI (en face de Rio) près de la Plaza du 15 décembre au Centro, 5 rials, 20 mn de bateau. Toutes les 30 mn. Puis bus pour playa ITACATIARA (bus 38). En sortant du bateau, aller à gauche vers la gare de bus (5mn). 3.5O rials par personne, 1 h 15 de bus. En arrivant sur la plage, longer la plage vers la gauche, puis au bout tourner à gauche. 500 m plus loin, entrée vers la droite pour monter au Costao de itacatiara. 50 mn AR. Belle vue sur la plage. Sur la plage, aller sur l’extrémité droite de la plage (quand on regarde la mer). Monter sur les rochers, très beau point de vue sur le costao.
4. favelas
A Rio, nous avons choisi de nous rendre dans 3 favelas. Sincèrement, pour les 3 que nous avons visités, nous aurions pu le faire seul. Elles sont pacifiées. Plus de dealers à ciel ouvert, plus de coup de feu. Le problème, c’est que l’on ne vient pas pour l’architecture, que ce ne sont que des petites ruelles et que je ne vois pas, sans explication, l’intérêt d’y aller. A chaque fois, pas par peur mais pour comprendre la particularité et la vie dans ces favelas, nous avons pris un guide. Expérience et contenu allant de 0 à10.
Favelas de cantagalo et Pavao. Derrière Ipanema. 4 h avec Isabelle, une allemande qui vit depuis 10 ans à Rio, dont depuis 5 ans dans la favela de Pavao. (Après 5 ans dans une autre favela). Elle a donc une vraie connaissance des problématiques des favelas, une vraie connaissance du quotidien dans ces faveas. Elle aborde les problèmes sociaux, économiques, culturels, humains dans la favela. Elle aborde les particularités de cette favela et les actions mises en place pour la faire vivre. Elle aborde aussi les problématiques des favelas par rapport au reste de la ville de Rio, C’est une découverte unique qu’elle offre aux touristes qui veulent comprendre. Elle n’est pas l’européenne qui est venu acheter une maison, en vue de spéculation financière comme cela comment à se faire dans d’autres favelas et au contraire, est très active pour permettre, à son niveau, d’aider à une évolution positive. A NE PAS RATER, 4 h, ce n’est vraiment pas trop long 2 solutions : - la contacter par mail : sur isabellerdmann gmail.com si vous êtes pressés pour la réponse, attention, cela peut mettre3/4 jours avec les coupures d’électricité et donc le non accès par internet dans la favela. - La contacter par le site https://www.getyourguide.fr Vous paierez le même prix que si vous passez directement par elle : 40 euros par personne, 2 personnes minimum. Cela vaut vraiment la dépense. Elle fait les visites dans une seule langue, demander le français. Mais cela peut aussi être en allemand ou anglais.
Visite de santa théresa + la favela de Pereirao avec le projet Morrinho.Durée 4 H. nous avons payé 210 réals pour 3. (Un peu plus de 50 euros) Visite avec Raphael, un brésilien. Il connait bien le quartier de santa Theresa car il y habite et la favela est juste à côté. C’est cool, moins consistant que la visite d’isabelle en terme d’infos mais néanmoins un bon moyen d’appréhender certains endroits du quartier de Santa Theresa qui ne font pas partie de la rue touristique, une projet intéressant dans cette favela. Nous avons fait cela le premier jour, une bonne introduction. A RECOMMANDER raphaelsantan.st gmail.com Vous pouvez choisir de ne faire que la visite de la favela de Perirao avec le projet Morrinho et ne pas passer par Raphael. Dans ce cas, la visite n’est pas en français et vous ne voyez pas le quartier de santa Theresa . Vous contactez directement Cilan (c’est d’ailleurs lui qui m’a mis en relation avec Raphaël) Contact: Cilan Oliveira (fondateur) Email: cilanoliveira hotmail.com : https://www.facebook.com/ProjetoMorrinho Téléphone: 21 9 83086298 ou 21 9 68025844 Coût: 50 BRL par personne Visite de la favela Rocinha avec Cécile de VF qui intervient sous le pseudo : Cecimarcelo et son ami carioca. En tout et pour tout, la visite consiste à marcher 500 mètres dans une petite rue de la favela, s’arrêter devant la maison de la culture, revenir sur ses pas et s’arrêter dans la maison d’un habitant qu’ils connaissent. L’idée de montrer l’intérieur d’une maison peut-être bien. Mais il n’y a rien à voir a part que l’on peut monter sur le toit et avoir un point de vue sur la favela. La famille qui accueille est certes très gentille mais bien habitué aux touristes qui y sont amenés environ 2 fois par semaine. A peine entré dans la maison, on te met de la musique à fond pour t’accueillir, des objets sont dans la pièce pour être acheté par le touriste. Puis tu montes sur la terrasse. Tu regardes la vue, tu poses quelques questions, on te propose à boire. Jusque-là, bon, ok. Mais cela s’éternise, tu demandes pourquoi. Et le monsieur qui accueille arrive avec un chapeau, le drapeau brésilien, fait son cinéma, la photo. Puis vient le drapeau français…. Bref, tu te demandes si tu viens vraiment faire la visite d’une favela ? Et quand tu redescends dans la pièce (parce que je descends, sinon on restait en haut, on te met bien fort de la salsa. Cécile et son ami se mette à danser, idem pour le monsieur qui accueille. Le clou, c’est au moment du départ, le monsieur prend son piro-graveur et te grave ton nom sur une petite plaque de bois avec le nom de la favela. Nous venons comprendre les problématiques, l’évolution, voir les structures et… En fait, quand tu ressors de la maison, que tu remontes dans la voiture et que tu prends la route du retour, tu comprends pourquoi toute cette mise en scène : ils n’ont rien d’autre à nous montrer donc il faut tuer le temps pour justifier des 3O euros par personne ! On va dire que la visite de la favela à durée 10 mn + plus le temps chez la personne. Heureusement qu’ils connaissent cette personne, sinon en quoi consisterait leur « tour de la favela ». Bien sur, Cécile dira que cela dure bien plus longtemps puisqu’il y a le transport. Oui, sauf qu’avec Isabelle et Raphaël, cela dure 4 h sans le transport et que les explications sont tellement plus complètes, intéressantes. J’avais proposé de nous rendre par nos propres moyens au pied de la favela et n’ont pas qu’ils nous prennent devant notre logement. Je comprends pourquoi Cécile ne préférait pas car en ½ heure, la visite aurait été bouclée ! On ne s’improvise pas guide. A EVITER, C’EST L’ARNAQUE
5. Velo Les “vélibs” brésiliens, c’est super compliqué. (en tout cas, nous avons trouvé). Nous avons donc choisi de louer des vélos pour 2 jours (voir adresse routard ou Petit futé). Il y a 2 loueurs entre ipanama et copabana, dans la rue qui permet de rejoindre les 2 plages). Ce n’est pas gratuit mais les plages sont longues …… et pour partir du debut de Copacabana, passer par inpanema et aller jusque la plage de sao Conrado, c’est super. Pour la 2ième journée, nous sommes partis de Copacabana, pour aller vers la pain de sucre puis jusque flamengo et gloria. Un bon moyen de comprendre la baie de Rio. Bien quand on longe la plage mais pas un moyen de transport a utiliser pour aller dans la ville (trop de trafic)
LOGEMENT AIRBNB L’appartement est bien situé par rapport à tout ce qu’il faut voir à Rio. Il est petit mais bien décoré. Studio only 2 blocks from the beach. Pas cher pour un logement en plein centre.
PS : le taxi a Rio, vraiment pas cher. Sauf, que beaucoup d’embouteillage dans cette ville. On l’a donc utilisé le soir. La journée, préférez le métro. Les bus, on est aussi dans les embouteillages.
PS : le string ficelle, c’est une réalité……………, une culture, pour tes les âges, toutes les formes, toutes les couleurs. J’ai trouvé cela très amusant !
PS : j’ai aimé Rio pour son mélange de culture
B. ARRIAL DE CABO
On y vient pour les plages, et elles sont très belles. 3 h de bus de Rio Rien dans le routard….. un peu dans le lonely et le petit futé. Et pourtant, les plages sont superbes. Certes le village ne présente aucun intérêt. mais nous n’avons eu aucun regret d’y être allés 2 jours. A 3 heures de bus de Rio par la compagnie de bus 3001. Nous y étions le we de Nöel donc du monde sur certaines plages mais néanmoins magnifiques.
LOGEMENT: REHAB HOSTEL Rua Marcilio Dias,388. 120 € pour 2 nuits pour une chambre pour 2 et une personne en dortoir, avec petit déjeuner Réservation sur Hostelworld.com. A 25 mn à pied du terminal de bus. Très bien situé par rapport aux plages à voir. Très propre
Toutes les plages sont accessibles à pied
· Playa de FORNO : au milieu de village. 15 mn de marche. Belle mais remplis de monde (we de Nöel). Comme elle n’est pas profonde, c’est vide surbooké. Celle que nous avons le moins aimé. · Playa PRAINHAS : 50 mn à pied du bout du village. Se mérite mais très belle. Bon, il y a pas mal de monde (mais we de Noël !)
· Playa BRAVA, la plus belle. Pas immense mais on y accède par un escalier qui donne des points de vue extraordinaire sur une mer transparente, dans des tons bleues éblouissants et un magnifique sable blanc. A ne pas rater. On peut y accéder à pied en partant du bout du village (40 mn)
· Playa GRANDE, la mer est magnifique. il faut s’éloigner du début de la plage prêt du village où beaucoup de monde. Longue plage de 30 km, bordée de dunes de sable blanc. Le problème pour nous lorsque nous y étions : beaucoup de vent et mer froide car l’on est du côté atlantique. Plage qui longe la ville.
C. ILHA GRANDE
Là aussi, les infos routard, lonely, petit futé sont pauvres et toutes accès sur ABRAO. Là, toutes une liste de logements et randos à partir de là. On a l’impression que le logement sur le reste de l’île, pas grand-chose. Pas l’envie pour ma part d’aller à Abrao, village qui me semblait accueillir tous les touristes et en plus, en période de vacances pour les brésiliens, et à Noël. Une recherche sur le site d’AIR BNB m’a fait découvrir une jolie petite maison sur la petite plage de VERMELHA. ( Pas gratuit mais superbe. Je peux donner les coordonnées pour passer en direct) La maison est située sur une petite plage de sable jaune. Il y a une vraie vie de village car peu de logement pour touristes. Pas de magasin, simplement 2 restaurants, 2 cafés. L’accueil est des plus chaleureux. Barbara est disponible pour aider si nécessaire et répondre aux questions, prend des nouvelles régulièrement. Barbara est très communicative, c���est un vrai plaisir. De playa Vermeillha, Il est possible de faire une rando de 3 heures (aller), assez difficile pour aller de l’autre côté de l’île. Très belle et très grande plage : PLAYA AVENTUREIRO. Là bas, pas de logement en dur mais des campings En fait, pleins de jeunes qui y arrivent en bateau de Angra ou d’abrao. De cette plage. Aucun guide français n’en parle. Et pourtant, immense plage dans une anse. Le sable n’est pas blanc, blanc, mais la plage est superbe. Caché dans les arbres 4/5 campings. Nous y sommes arrivés en rando mais on nous a dit qu’il y avait des bateaux qui partaient de Angra. Pour éviter de revenir à pied a playa Vermeillha, nous avons demandé à un bateau de pêcheur de nous ramener (250 réals pour 3, environ 60 euros, 1 H 30). Pas gratuit mais en même temps, très peu de touristes sur notre plage donc peu de transport (sauf pour aller à Angra). Par contre de cette plage, comme il y a pas mal de touristes, possibilités d’aller en groupe par bateau sur d’autres plages du sud de l’île. Je dis pas mal de touristes (des jeunes car camping) mais la plage est tellement grande que cela n’est vraiment pas gênant.
On peut aussi, à 10 mn de playa vermeillha, accéder a une très petite mais très jolie plage avec de gros rochers. De praya vermeillha, nous sommes allées jusque praya grande. Mais playa grande ne nous a pas plu car pas mal de posadas, restaurants…. Accès aux rochers et point de vue bloqués par les installations précédentes, plage moyenne.
Si l’on continue à marcher 2 H, on peut aller à lagoa verde. Il est difficile d’accéder aux autres plages de l’île. Il faut repasser par Angra en prenant le bateau du matin et de là, prendre un bateau pour d’autres plages. Mais cela revient cher : 40 euros de bateau par personne AR par exemple pour aller à Abrao pour rejoindre la plage de Lopez. Nous avons beaucoup aimé notre plage et le logement mais c’était un peu frustrant de ne pas pouvoir aller sur les autres plages de l’île. En tout cas, les solutions ne nous convenaient pas :· prendre la navette du matin pour renenir sur Angra et prendre un bateau pour Abrao· prendre un bateau taxis mais c’est super cher (aller simple pour abrao 110 euros)· avoir la chance qu’il y ait plusieurs touristes et qu’une excursion s’organise. Cela n’a pas été notre cas !!! D. PARATYOups, nous n’y avons passé qu’une journée et une nuit. En pleine journée, super. Les touristes sont tous à la plage. Le village est beau. Cela m’a fait penser à certains villages colombiens. Village, ou ville, dévoué au tourisme. Mais bon, c’est assez agréable , animé. Et pleins de boutiques pour faire de jolis achats. Ce que nous n’avons pas du tout trouvé dans notre autre étape. Alentour pas exploité…..
VOILA, J’espère que ces infos pourront être utile aux futurs voyageurs.
Laurence PS : présentation pas terrible mais je fais au mieux (pas douée en informatique) et surtout, comme je fais pas mal de carnet et que je renseigne beaucoup les forumistes, j'ai pas le temps de faire mieux 😉😠🤪
PS, je n'arrive pas à mettre les mails des personnes, vf me dit lien invalide. d'où l'info un peu bizarre de part. si quelqu'un peut me dire pourquoi VF refuse ? 😊
A. RIO
1. Samba
Essentiellement le samedi soir, les écoles de samba des favelas organisent, je ne dirais pas une répétition mais des soirées où l’on peut manger et où l’on a une « démonstration » avec des danseurs de l’école. Il y a foule de brésiliens, un peu de touristes.. Nous sommes allés à l’école Salgueiro et nous avons payé un droit d’entrée de 40 réals. Officiellement, cela commence à 22 h mais nous n’y sommes arrivés qu’à une heure du matin et les danseurs ont commencé à 1 H 15. Cela a duré environ 1 H 15. Aucun regret d’y être allé. Y aller et revenir en taxi. A l’aéroport, à l’office de tourisme, vous récupérez un petit livre avec toutes les activités sur Rio. Demandez la page avec les répétitions des écoles de Samba. De mi-décembre au carnaval en Févier, chaque dimanche, à partir de 19 h, 3 écoles ont un droit d’accès au �� Sambodromo » pour une répétition avant le carnaval. C’est gratuit pour rentrer dans les tribunes. Normalement, une école à 19, 20 et 21 heures. Bon la 3ième est passé à 23 h….C’est chouette de voir la ferveur de tous les participants de la favela, parfois très âgés.
2. Rando DOIS IRMAOS, A ne pas rater
Aucun souci pour y aller seul. Vous prenez un bus de la plage de Copacabana ou Ipanama jusqu’au pied de la Favela Vigidal. Aucune crainte à avoir. Le bus vous dépose sur une petite place au bas de la favela. Là, des motos taxi qui dépose en haut de la favela, devant le stade de foot. On passe sur la côté du stade et le chemin est tout tracé. Bon, cela monte mais tout à fait faisable. On a un très beau point de vue sur la favela de Rocinha et quand on arrive en haut, super point de vue sur Rio. Pour moi, à faire si l’on n’a pas peur d’un peu de marche. Pas de groupe, de foule, c’est gratuit. 1 h de montée
3. PLAGE de ITACOATIARA et rando au costao
Bateau pour NITEROI (en face de Rio) près de la Plaza du 15 décembre au Centro, 5 rials, 20 mn de bateau. Toutes les 30 mn. Puis bus pour playa ITACATIARA (bus 38). En sortant du bateau, aller à gauche vers la gare de bus (5mn). 3.5O rials par personne, 1 h 15 de bus. En arrivant sur la plage, longer la plage vers la gauche, puis au bout tourner à gauche. 500 m plus loin, entrée vers la droite pour monter au Costao de itacatiara. 50 mn AR. Belle vue sur la plage. Sur la plage, aller sur l’extrémité droite de la plage (quand on regarde la mer). Monter sur les rochers, très beau point de vue sur le costao.
4. favelas
A Rio, nous avons choisi de nous rendre dans 3 favelas. Sincèrement, pour les 3 que nous avons visités, nous aurions pu le faire seul. Elles sont pacifiées. Plus de dealers à ciel ouvert, plus de coup de feu. Le problème, c’est que l’on ne vient pas pour l’architecture, que ce ne sont que des petites ruelles et que je ne vois pas, sans explication, l’intérêt d’y aller. A chaque fois, pas par peur mais pour comprendre la particularité et la vie dans ces favelas, nous avons pris un guide. Expérience et contenu allant de 0 à10.
Favelas de cantagalo et Pavao. Derrière Ipanema. 4 h avec Isabelle, une allemande qui vit depuis 10 ans à Rio, dont depuis 5 ans dans la favela de Pavao. (Après 5 ans dans une autre favela). Elle a donc une vraie connaissance des problématiques des favelas, une vraie connaissance du quotidien dans ces faveas. Elle aborde les problèmes sociaux, économiques, culturels, humains dans la favela. Elle aborde les particularités de cette favela et les actions mises en place pour la faire vivre. Elle aborde aussi les problématiques des favelas par rapport au reste de la ville de Rio, C’est une découverte unique qu’elle offre aux touristes qui veulent comprendre. Elle n’est pas l’européenne qui est venu acheter une maison, en vue de spéculation financière comme cela comment à se faire dans d’autres favelas et au contraire, est très active pour permettre, à son niveau, d’aider à une évolution positive. A NE PAS RATER, 4 h, ce n’est vraiment pas trop long 2 solutions : - la contacter par mail : sur isabellerdmann gmail.com si vous êtes pressés pour la réponse, attention, cela peut mettre3/4 jours avec les coupures d’électricité et donc le non accès par internet dans la favela. - La contacter par le site https://www.getyourguide.fr Vous paierez le même prix que si vous passez directement par elle : 40 euros par personne, 2 personnes minimum. Cela vaut vraiment la dépense. Elle fait les visites dans une seule langue, demander le français. Mais cela peut aussi être en allemand ou anglais.
Visite de santa théresa + la favela de Pereirao avec le projet Morrinho.Durée 4 H. nous avons payé 210 réals pour 3. (Un peu plus de 50 euros) Visite avec Raphael, un brésilien. Il connait bien le quartier de santa Theresa car il y habite et la favela est juste à côté. C’est cool, moins consistant que la visite d’isabelle en terme d’infos mais néanmoins un bon moyen d’appréhender certains endroits du quartier de Santa Theresa qui ne font pas partie de la rue touristique, une projet intéressant dans cette favela. Nous avons fait cela le premier jour, une bonne introduction. A RECOMMANDER raphaelsantan.st gmail.com Vous pouvez choisir de ne faire que la visite de la favela de Perirao avec le projet Morrinho et ne pas passer par Raphael. Dans ce cas, la visite n’est pas en français et vous ne voyez pas le quartier de santa Theresa . Vous contactez directement Cilan (c’est d’ailleurs lui qui m’a mis en relation avec Raphaël) Contact: Cilan Oliveira (fondateur) Email: cilanoliveira hotmail.com : https://www.facebook.com/ProjetoMorrinho Téléphone: 21 9 83086298 ou 21 9 68025844 Coût: 50 BRL par personne Visite de la favela Rocinha avec Cécile de VF qui intervient sous le pseudo : Cecimarcelo et son ami carioca. En tout et pour tout, la visite consiste à marcher 500 mètres dans une petite rue de la favela, s’arrêter devant la maison de la culture, revenir sur ses pas et s’arrêter dans la maison d’un habitant qu’ils connaissent. L’idée de montrer l’intérieur d’une maison peut-être bien. Mais il n’y a rien à voir a part que l’on peut monter sur le toit et avoir un point de vue sur la favela. La famille qui accueille est certes très gentille mais bien habitué aux touristes qui y sont amenés environ 2 fois par semaine. A peine entré dans la maison, on te met de la musique à fond pour t’accueillir, des objets sont dans la pièce pour être acheté par le touriste. Puis tu montes sur la terrasse. Tu regardes la vue, tu poses quelques questions, on te propose à boire. Jusque-là, bon, ok. Mais cela s’éternise, tu demandes pourquoi. Et le monsieur qui accueille arrive avec un chapeau, le drapeau brésilien, fait son cinéma, la photo. Puis vient le drapeau français…. Bref, tu te demandes si tu viens vraiment faire la visite d’une favela ? Et quand tu redescends dans la pièce (parce que je descends, sinon on restait en haut, on te met bien fort de la salsa. Cécile et son ami se mette à danser, idem pour le monsieur qui accueille. Le clou, c’est au moment du départ, le monsieur prend son piro-graveur et te grave ton nom sur une petite plaque de bois avec le nom de la favela. Nous venons comprendre les problématiques, l’évolution, voir les structures et… En fait, quand tu ressors de la maison, que tu remontes dans la voiture et que tu prends la route du retour, tu comprends pourquoi toute cette mise en scène : ils n’ont rien d’autre à nous montrer donc il faut tuer le temps pour justifier des 3O euros par personne ! On va dire que la visite de la favela à durée 10 mn + plus le temps chez la personne. Heureusement qu’ils connaissent cette personne, sinon en quoi consisterait leur « tour de la favela ». Bien sur, Cécile dira que cela dure bien plus longtemps puisqu’il y a le transport. Oui, sauf qu’avec Isabelle et Raphaël, cela dure 4 h sans le transport et que les explications sont tellement plus complètes, intéressantes. J’avais proposé de nous rendre par nos propres moyens au pied de la favela et n’ont pas qu’ils nous prennent devant notre logement. Je comprends pourquoi Cécile ne préférait pas car en ½ heure, la visite aurait été bouclée ! On ne s’improvise pas guide. A EVITER, C’EST L’ARNAQUE
5. Velo Les “vélibs” brésiliens, c’est super compliqué. (en tout cas, nous avons trouvé). Nous avons donc choisi de louer des vélos pour 2 jours (voir adresse routard ou Petit futé). Il y a 2 loueurs entre ipanama et copabana, dans la rue qui permet de rejoindre les 2 plages). Ce n’est pas gratuit mais les plages sont longues …… et pour partir du debut de Copacabana, passer par inpanema et aller jusque la plage de sao Conrado, c’est super. Pour la 2ième journée, nous sommes partis de Copacabana, pour aller vers la pain de sucre puis jusque flamengo et gloria. Un bon moyen de comprendre la baie de Rio. Bien quand on longe la plage mais pas un moyen de transport a utiliser pour aller dans la ville (trop de trafic)
LOGEMENT AIRBNB L’appartement est bien situé par rapport à tout ce qu’il faut voir à Rio. Il est petit mais bien décoré. Studio only 2 blocks from the beach. Pas cher pour un logement en plein centre.
PS : le taxi a Rio, vraiment pas cher. Sauf, que beaucoup d’embouteillage dans cette ville. On l’a donc utilisé le soir. La journée, préférez le métro. Les bus, on est aussi dans les embouteillages.
PS : le string ficelle, c’est une réalité……………, une culture, pour tes les âges, toutes les formes, toutes les couleurs. J’ai trouvé cela très amusant !
PS : j’ai aimé Rio pour son mélange de culture
B. ARRIAL DE CABO
On y vient pour les plages, et elles sont très belles. 3 h de bus de Rio Rien dans le routard….. un peu dans le lonely et le petit futé. Et pourtant, les plages sont superbes. Certes le village ne présente aucun intérêt. mais nous n’avons eu aucun regret d’y être allés 2 jours. A 3 heures de bus de Rio par la compagnie de bus 3001. Nous y étions le we de Nöel donc du monde sur certaines plages mais néanmoins magnifiques.
LOGEMENT: REHAB HOSTEL Rua Marcilio Dias,388. 120 € pour 2 nuits pour une chambre pour 2 et une personne en dortoir, avec petit déjeuner Réservation sur Hostelworld.com. A 25 mn à pied du terminal de bus. Très bien situé par rapport aux plages à voir. Très propre
Toutes les plages sont accessibles à pied
· Playa de FORNO : au milieu de village. 15 mn de marche. Belle mais remplis de monde (we de Nöel). Comme elle n’est pas profonde, c’est vide surbooké. Celle que nous avons le moins aimé. · Playa PRAINHAS : 50 mn à pied du bout du village. Se mérite mais très belle. Bon, il y a pas mal de monde (mais we de Noël !)
· Playa BRAVA, la plus belle. Pas immense mais on y accède par un escalier qui donne des points de vue extraordinaire sur une mer transparente, dans des tons bleues éblouissants et un magnifique sable blanc. A ne pas rater. On peut y accéder à pied en partant du bout du village (40 mn)
· Playa GRANDE, la mer est magnifique. il faut s’éloigner du début de la plage prêt du village où beaucoup de monde. Longue plage de 30 km, bordée de dunes de sable blanc. Le problème pour nous lorsque nous y étions : beaucoup de vent et mer froide car l’on est du côté atlantique. Plage qui longe la ville.
C. ILHA GRANDE
Là aussi, les infos routard, lonely, petit futé sont pauvres et toutes accès sur ABRAO. Là, toutes une liste de logements et randos à partir de là. On a l’impression que le logement sur le reste de l’île, pas grand-chose. Pas l’envie pour ma part d’aller à Abrao, village qui me semblait accueillir tous les touristes et en plus, en période de vacances pour les brésiliens, et à Noël. Une recherche sur le site d’AIR BNB m’a fait découvrir une jolie petite maison sur la petite plage de VERMELHA. ( Pas gratuit mais superbe. Je peux donner les coordonnées pour passer en direct) La maison est située sur une petite plage de sable jaune. Il y a une vraie vie de village car peu de logement pour touristes. Pas de magasin, simplement 2 restaurants, 2 cafés. L’accueil est des plus chaleureux. Barbara est disponible pour aider si nécessaire et répondre aux questions, prend des nouvelles régulièrement. Barbara est très communicative, c���est un vrai plaisir. De playa Vermeillha, Il est possible de faire une rando de 3 heures (aller), assez difficile pour aller de l’autre côté de l’île. Très belle et très grande plage : PLAYA AVENTUREIRO. Là bas, pas de logement en dur mais des campings En fait, pleins de jeunes qui y arrivent en bateau de Angra ou d’abrao. De cette plage. Aucun guide français n’en parle. Et pourtant, immense plage dans une anse. Le sable n’est pas blanc, blanc, mais la plage est superbe. Caché dans les arbres 4/5 campings. Nous y sommes arrivés en rando mais on nous a dit qu’il y avait des bateaux qui partaient de Angra. Pour éviter de revenir à pied a playa Vermeillha, nous avons demandé à un bateau de pêcheur de nous ramener (250 réals pour 3, environ 60 euros, 1 H 30). Pas gratuit mais en même temps, très peu de touristes sur notre plage donc peu de transport (sauf pour aller à Angra). Par contre de cette plage, comme il y a pas mal de touristes, possibilités d’aller en groupe par bateau sur d’autres plages du sud de l’île. Je dis pas mal de touristes (des jeunes car camping) mais la plage est tellement grande que cela n’est vraiment pas gênant.
On peut aussi, à 10 mn de playa vermeillha, accéder a une très petite mais très jolie plage avec de gros rochers. De praya vermeillha, nous sommes allées jusque praya grande. Mais playa grande ne nous a pas plu car pas mal de posadas, restaurants…. Accès aux rochers et point de vue bloqués par les installations précédentes, plage moyenne.
Si l’on continue à marcher 2 H, on peut aller à lagoa verde. Il est difficile d’accéder aux autres plages de l’île. Il faut repasser par Angra en prenant le bateau du matin et de là, prendre un bateau pour d’autres plages. Mais cela revient cher : 40 euros de bateau par personne AR par exemple pour aller à Abrao pour rejoindre la plage de Lopez. Nous avons beaucoup aimé notre plage et le logement mais c’était un peu frustrant de ne pas pouvoir aller sur les autres plages de l’île. En tout cas, les solutions ne nous convenaient pas :· prendre la navette du matin pour renenir sur Angra et prendre un bateau pour Abrao· prendre un bateau taxis mais c’est super cher (aller simple pour abrao 110 euros)· avoir la chance qu’il y ait plusieurs touristes et qu’une excursion s’organise. Cela n’a pas été notre cas !!! D. PARATYOups, nous n’y avons passé qu’une journée et une nuit. En pleine journée, super. Les touristes sont tous à la plage. Le village est beau. Cela m’a fait penser à certains villages colombiens. Village, ou ville, dévoué au tourisme. Mais bon, c’est assez agréable , animé. Et pleins de boutiques pour faire de jolis achats. Ce que nous n’avons pas du tout trouvé dans notre autre étape. Alentour pas exploité…..
VOILA, J’espère que ces infos pourront être utile aux futurs voyageurs.
Laurence PS : présentation pas terrible mais je fais au mieux (pas douée en informatique) et surtout, comme je fais pas mal de carnet et que je renseigne beaucoup les forumistes, j'ai pas le temps de faire mieux 😉😠🤪
PS, je n'arrive pas à mettre les mails des personnes, vf me dit lien invalide. d'où l'info un peu bizarre de part. si quelqu'un peut me dire pourquoi VF refuse ? 😊
Retour de la Thaïlande, Vietnam, Cambodge (40 jours) English translation pending

Retour de la Thailande, Vietnam et Cambodge (40 jours)J'ai fais un périple de 40 jours dans ces 3 pays du 1er novembre au 9 décembre 2015. J'ai beaucoup utilisé le site de VoyageForum pour planifier mon voyage, j'y ai lu la plupart des critiques sur les endroits où j'avais l'intention de séjourner et cela m'a aidé énormément à faire le bon choix correspondant à mes goûts. Point important à préciser, j'avais planifié ce voyage en couple et à 2-3 jours avant le départ, ma conjointe a attrapé une pneumonie, donc impossible pour elle de prendre l'avion, je suis parti seul à l'aventure....
J'ai quitté Montréal sur Qatar Airways en destination de Bangkok. Après une toute 1er nuit en Asie près de l'aéroport, je suis parti visité l'ancienne capitale de la Thailande soit Ayutthaya, j'y ai séjourné 3 nuits. Par la suite, j'ai quitté pour le Nord du Vietnam, afin de profiter le plus possible d'une température clémente. Après 3 nuits à Hanoi, j'ai fais une croisière dans la baie d'Halong et par la suite j'ai fais un séjour à Ninh Binh. Ensuite, j'ai fais le vol Hanoi-Siem Reap au Cambodge, j'y ai passé 10 jours. Du Cambodge, je suis parti me reposer sur une île à Ko Yao Yai pour une semaine, île situé dans les sud de la Thailande et finalement retour sur Bangkok pour les 5 derniers jours de mon voyage.
Je ferai donc un court résumé de mon voyage en 6 parties 1-Ayutthaya 2-Baie d'Halong 3-Ninh Binh 4-Siem Reap 5-Ko Yao Yai 6-Bangkok
J'ai adoré mon voyage, difficile de dire ce que j'ai préféré le plus, je vais donc commencer par la partie qui m'a fait le plus de peine de quitter....j'y ai laissé, comme dans le classique de Sinatra, I left my heart in San Fransisco...non à Ninh Bihn pour moi. https://vimeo.com/150608787 Je fais un retour sur les 6 merveilleux jours que j'ai passé à Ninh Bihn et ce grâce à mon séjour au Nguyen Shack. Je suis arrivé là-bas un vendredi 13....novembre 2015....et je crois bien que cela m'a apporter beaucoup de chance ! L'accueil a été super et je ne pouvais demander mieux....En arrivant, j'ai fais la connaissance de la charmante Zum (hôtesse, guide, cuisinière, barmaid, et mananger à l'occasion) après un échange de civilités, elle m'a laissé que 2 minutes pour déposer mon sac dans mon bamboo-bungalow et je suis parti faire la visite guidée du village en vélo que j'ai trouvé très enrichissante (j'ai adoré le tofu fraîchement préparé et ce de façon très rudimentaire, cuisson sur de la braise...dans une petite maison privée....aussi, un couple donc le courage m'a impressionné, qui fabrique 1000 briques par jour, pour quelques dollars, mais qui gardent toujours le sourire...., la fabrique de vêtements, et finalement la visite d'une classe du village donc les élèves âgés d'une douzaine d'années étaient en préparation d'une fête). On repars en direction du "Shack" à la brunante, et par la suite on roule dans une noirceur d'où on devine seulement les ombrages, on se croit dans un théâtre d'ombres en 3 dimension....magique ! À l'arrivée, on croise des parents qui amènent leurs enfants pour la classe d'anglais.
Au retour de cette visite du village, j'ai fais la rencontre de Maxime (Québécois, super gentil, très polyvalent et le chum de Theu...le grand boss ) et il m'a fait une proposition que je ne pouvais pas refuser, une tournée de bouffe local...je suis donc reparti de plus belle, à peine le temps d'aller chercher une veste. Ce fut une soirée que je ne suis pas prêt d'oublier: départ dans une vieille jeep de l'armée russe datant des années '70 , alcool de geiko, baluts (oeuf de caille fécondé), grenouille, calmar, bières locales, etc....
Je me souviens qu'en me remémorant cette 1er journée , lorsque je me suis couché, je me suis dit: c'est le meilleur accueil que j'ai jamais eu dans tout les endroits que j'ai visité....et je le redis encore aujourd'hui...
J'ai lu presque toutes les critiques sur Nguyen Shack avant de partir et aucune ne mentionnaient ceci: vers 04h15, pour celui qui a l'oreille très fine et un sommeil très très léger (c'est mon cas, je peux presqu'entendre dans mon sommeil une souris qui circule dans une pièce) donc on peut entendre venant du village situé à quelques kilomètres, de la musique et des nouvelles de l'actualité (cela dure environ 20 minutes)....j'ai entendu cela lors de mes 2 premières nuits, à la 3e, 4e, et 5e nuit...mon cerveau s'est acclimaté à j'ai rien entendu. Maxime, le lendemain, m'a expliqué que le régime en place, diffuse des "bonnes nouvelles" pour dire au peuple que tout va très bien....madame la Marquise....que le régime contrôle la situation.....Cela doit être terrible de se faire réveiller comme ça tout les jours de l'année.....Ce scénario se répète plusieurs fois dans la journée. Je le répète, si personne n'a mentionné cela avant dans une critique c'est sans doute que personne n'a été importuné, sauf moi...j'étais encore sur le décalage horaire, pas évident de bouger 12 heures dans son horloge biologique !
Les jours suivants furent tout aussi merveilleux: mes deux sorties en moto pour visiter différents sites (avec un excellent chauffeur), la visite matinal du marché ainsi que le village de sculpture de pierres, ma longue randonnée en vélo aussi pour des visites touristiques, la montée des 476 marches de la montagne du Dragon (à quelques pas du "Shack")...Encore une chose que je n'avais pas lu mais qui n'est pas vraiment une critique, à certain endroit (surtout à Tràng An) et ce lorsqu'on voyage seul, on a l'expression d'être une vedette, une rock star.....plusieurs jeunes filles, mamans, groupe de jeunes veulent se faire photographier avec vous....c'est très bon pour son ego....Souvent, sur des lieux touristiques, j'étais le seul étranger....et un Canadien, passe difficilement incognito parmi des centaines de vietnamiens....
Ma dernière journée fut très relaxe, j'ai écouté mon corps qui me disait qu'après 4 jours super bien remplis, il avait bien besoin d'un peu de repos. J'ai alors étiré mon petit déjeuner, essayé finalement les hamacs de mon patio, fait des photos, préparé mon sac pour quitter le lendemain, participer à l'enseignement de la classe d'anglais...
Je m'attendais de passer ma dernière soirée tranquille, me coucher tôt.....mais Lam (un hôte, guide, prof d'anglais, barman) a décidé autrement.....À la fin de mon repas, Il m'a très gentiment présenté à deux ravissantes Britanniques et après un bref échange avec les deux jeunes filles, il est venu nous rejoindre pour leur demander s'il elles connaissaient le "Happy Dring"....ce fut le départ d'une soirée bien arrosée et mémorable...même si j'en ai perdu quelques bouts ! Ce que je retiens le plus de mon séjour, c'est que je m'y sentais en famille, entre ami(e)s, en pleine sécurité...je prend très rarement une brosse (environ une fois au dix ans) et je savais lors de cette dernière soirée que je pouvais prendre un verre de trop sans risquer de me retrouver dans une situation à critique....Zum et Lam m'ont reconduit à mon bungalow, celui le plus éloigné du restaurant-bar- accueil, c'est un petit bout que je me souviens...
J'aime faire toutes sortes de découvertes mais je crois pas que j'aurais essayé la bouffe de chien( au menu, mais faut commander 24hrs d'avance) à un autre endroit qu'au Nguyen Shack, je savais qu'il n'y avait aucun doute à avoir au sujet de la provenance et de la préparation de cette viande. Et en plus, avoir de la compagnie (et beaucoup d'alcool de riz...le Happy Dring) pour partager ce repas à été une façon super agréable de vivre cette bizarre expérience....
J'ai adoré l'ensemble de mon séjour: la bouffe super bonne, l'exotisme du bungalow, le personnel hyper aimable, le paysage ambiant, les visites inoubliables, les personnes rencontrées....La température fut excellente durant tout mon séjour, soleil, 30-32 degrés, chaud , j'adore la chaleur....
Avant d'arriver à Ninh Binh, plusieurs personnes ont semblées perplexes lorsque je leur disais que j'allais passer 6 jours à cet endroit, elles me disaient que c'était un peu trop long comme séjour....elles se trompaient royalement, je crois que c'est le minimum....
Pour conclure, si comme moi, vous visitez le Vietnam pour la 1er fois et vous n'avez pas beaucoup de temps, le numéro 1 sur votre liste c'est la baie d'Halong....et le numéro 2, Ninh Binh, une sorte de baie d'Halong terrestre d'où on y découvre un visage rural du Vietnam et des sites incroyables beaux et le meilleur lieu pour y séjourner, Nguyen Shack.
N.B. J'ai constaté beaucoup de chantiers de construction en cours dans les environs, le paysage de Ninh Binh risque de subir des transformations dans un très proche avenir, sûrement pas en bien.....
Soldes billets avion janvier 2016? English translation pending
Bonjour,
Pensez-vous qu'en janvier, les cies vont mettre en vente des billets soldés pour la saison estivale ?
Cela m'étonnerais un peu, mais bon, votre avis m'intéresse.
Cordialement
Pensez-vous qu'en janvier, les cies vont mettre en vente des billets soldés pour la saison estivale ?
Cela m'étonnerais un peu, mais bon, votre avis m'intéresse.
Cordialement
Madère: Attention aux loueurs de voiture Goldcar English translation pending
Vacances de Toussaint 2015, nous louons par Carigami via autoeurope une voiture à l'aéroport de Funchal chez Goldcar. Nous avions contracté location avec assurance sans franchise auprès d'autoeurope. Mais au comptoir, Goldcar nous conseille fortement de prendre une assurance pour 160€ car dixit la conseillère Goldcar les gens de Madère conduisent mal, et en plus il va faire mauvais donc on risque l'accident. Elle nous montre un rétroviseur cassé dont le client a dû payer 350€ car pas d'assurance! Devant notre refus, elle nous prend la carte bleue et nous dit bloquer 1200€ de notre compte au cas où!!! Nous sommes restés 20mn pour devoir se justifier de ne pas être intimider par ses menaces et pouvoir récupérer le véhicule après avoir fait plusieurs photos (voyant la technique d'intimidation). Au retour, l'agent Goldcar, sans avoir fait le tour du véhicule, se dirige directement vers le coffre et nous interpelle sur une éraflure au niveau de la plaque d'immatriculation. Bien joué, lorsqu'on récupère le véhicule le coffre est souvent ouvert pour charger!!! cependant sur le constat de l'aller l'agent n'avait pas contre signé donc refus d'accepter et j'ai pris le constat et menacer d'inscrire l'éraflure.....Bref j'ai imposé à l'agent de noter en toute lettre que le véhicule avait été rendu en l'état pour ne pas avoir de retrait d'argent inopiné à cause de techniques frauduleuses pour intimider les touristes qui n'ont pas l'habitude. Je dénonce cette pratique qui vise à détruire l'image touristique du pays. On peut passer un super séjour à Madère qui peut être foutu à cause de problèmes avec un loueur de voiture. Finalement on ne nous a jamais bloqué 1200€ et on s'en est bien sorti mais écoeuré d'avoir failli être berné.
L'île est superbe, les routes ont été sécurisées et les gens sont sympas alors n'hésitez pas à faire ce voyage extraordinaire tout en étant vigilant aux loueurs de voiture.
Méfiez-vous si vous ne voulez pas que vos vacances virent au cauchemar.
Randonnées conseillées au Québec English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été au Québec pendant 6 semaines et nous sommes particulièrement attirés par les randos quelques heures ou la journée entière dans les parcs naturels, nous avons l'habitude d'en faire dans les différents pays où nous allons (et de camper). J'ai trouvé une multitude d'infos sur des randos mais difficile de choisir en fonction de leur intérêt.
Avez-vous des randos particulièrement belles à nous conseiller ? (Voire à déconseiller).
Est-ce qu'il existe des guides spécifiques sur les randos ? Les généralistes type routard ou petit fûté ne me semblent pas très détaillés sur le sujet.
Fabien
Nous partons cet été au Québec pendant 6 semaines et nous sommes particulièrement attirés par les randos quelques heures ou la journée entière dans les parcs naturels, nous avons l'habitude d'en faire dans les différents pays où nous allons (et de camper). J'ai trouvé une multitude d'infos sur des randos mais difficile de choisir en fonction de leur intérêt.
Avez-vous des randos particulièrement belles à nous conseiller ? (Voire à déconseiller).
Est-ce qu'il existe des guides spécifiques sur les randos ? Les généralistes type routard ou petit fûté ne me semblent pas très détaillés sur le sujet.
Fabien
Téléphone et internet en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Le départ approche. Nous nous posons la question de l'utilisation du net ...
C'est notre premier long courrier, notre premier voyage hors Europe.
Nous aimerions que vous nous donniez quelques conseils avisés notamment sur la sécurité : par exemple, nous aurons besoin de consulter nos comptes pour voir où on en est et aussi, si les hotels se sont prélevés avant notre arrivée.
Comment être surs que nos mots de passe seront bien protégés par exemple, notamment si on va dans un cyber café ?
Quelle manip doit-on faire pour supprimer par exemple l'historique des sites sur lesquels nous sommes allés et la trace de nos mots de passe ?
Pour le téléphone, j'ai compris qu'il faut acheter une carte sim sur place. Mais concretement que faut-il faire svp ? Je suis vraiment archi nulle en téléphonie et mon portable est une vieillerie qui ne reçoit même pas les sms ! J'assume !😎 Mais mon mari, lui a un téléphone "normal" avec pleins d'applications etc ..... et c'est son téléphone que l'on utilisera.
En bref, que faites-vous quand vous partez loin ? Merci énormément pour votre aide.
Pour le téléphone, j'ai compris qu'il faut acheter une carte sim sur place. Mais concretement que faut-il faire svp ? Je suis vraiment archi nulle en téléphonie et mon portable est une vieillerie qui ne reçoit même pas les sms ! J'assume !😎 Mais mon mari, lui a un téléphone "normal" avec pleins d'applications etc ..... et c'est son téléphone que l'on utilisera.
En bref, que faites-vous quand vous partez loin ? Merci énormément pour votre aide.
Itinéraire Gaspésie jusqu'au Nouveau-Brunswick English translation pending
Bonjour,
Je prépare un circuit d'une durée de 18 jours environ en Gaspésie jusqu'au nouveau brunswick. Ce sera mon troisieme voyage dans ce beau pays et j aurai besoin de votre aide pour me dire si mon parcours est faisable. Je loue une voiture à Montréal et là rends à Quebec.
J1et 2 Montréal, un petit tour car nous apprécions cette ville J3 route bas saint Laurent, arret Karamouska J4 parc national du BIC J5 et 6 parc de la Gaspésie J7 parc Frillon/ Percé J8 ile Bonaventure J9 baie des chaleurs J10 Caraquet J 11 et 12 ile Saint Edouard J 13 Saint Andrews J 14 Edmunston J15 et16 Québec
je peux ajouter 2, 3 jours à mon parcours car je n ai pas encore acheté mon billet d'avion. Que pensez vous de ce circuit? Merci pour toutes vos bonnes idées.
Je prépare un circuit d'une durée de 18 jours environ en Gaspésie jusqu'au nouveau brunswick. Ce sera mon troisieme voyage dans ce beau pays et j aurai besoin de votre aide pour me dire si mon parcours est faisable. Je loue une voiture à Montréal et là rends à Quebec.
J1et 2 Montréal, un petit tour car nous apprécions cette ville J3 route bas saint Laurent, arret Karamouska J4 parc national du BIC J5 et 6 parc de la Gaspésie J7 parc Frillon/ Percé J8 ile Bonaventure J9 baie des chaleurs J10 Caraquet J 11 et 12 ile Saint Edouard J 13 Saint Andrews J 14 Edmunston J15 et16 Québec
je peux ajouter 2, 3 jours à mon parcours car je n ai pas encore acheté mon billet d'avion. Que pensez vous de ce circuit? Merci pour toutes vos bonnes idées.
Voyage en famille Québec - Ontario - New York août 2016 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 2 adultes et 4 ados/enfants de 16 , 14, 12 et 9 ans. Notre voyage se déroulera du 2 au 26 août 2016. Nous avons essayé de monter un programme où chacun puisse trouver de l'intérêt, ce qui n'est pas toujours évident. Les distances ont été calculées sur Google Maps et les temps sont donnés sans les arrêts et sans perturbation. Aucun hôtel n'est réservé à ce jour.
Après des 1ères recherches, notamment sur ce forum, nous avons établi une ébauche de notre voyage que je vous soumets aujourd'hui : J1 : arrivée Montréal J2 : récupération voiture de location. Route pour Québec via le chemin du Roy à partir de Trois Rivières. Arrêts en cours de route (pas définis). Selon heure d'arrivée, traversier AR pour Lévis pour vue sur la ville. Nuit Québec. 300 kms / 4h00 sans arrêt J3 : Parc de la Jacques Cartier. Baignade et/ou canoé et/ou ballade. Nuit Québec. 120 kms/2h00 AR J4 : Visite Québec (ou inverse avec J3 en fonction du temps). Nuit Québec J5 : Chutes de Montmorency. Visite Baie St Paul, baignade. Nuit secteur Baie St Paul. 110 kms/1h30 J6 : Parc National des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie. Baignade et/ou canoé et/ou ballade. Nuit secteur Baie St Paul. 95 kms/2h00 AR J7 : Isle aux Coudres. Nuit secteur Baie St Paul. 60 kms/1h00 AR + tour de l'île J8 : Parc des Grands Jardins matin. Ballade. Route 381. Route sud du fjord. Arrêts non définis. Nuit près du PN du fjord du Saguenay. 175 kms/ 2h30. J9 : PN du Fjord du Saguenay. Ballade sentier du Cap Trinité. Nuit près du PN du fjord du Saguenay. J10 : Route pour Tadoussac. Visite CIMM + ballades. Centre d'observation du Cap de Bon Désir (ou lendemain matin selon temps et meilleure période d'observation ??). Nuit Grandes Bergeronnes. 140 kms/2h15 J11 : Centre d'observation du Cap de Bon Désir (si pas fait la veille). Route nord du fjord. Arrêt Baie Ste Marguerite, sentier jusqu'au point d'observation. Visite Ste Rose du Nord (durée arrêt en fonction du temps disponible). Nuit au bord du lac St Jean. 300 kms/3h45 J12 : Zoo de St Félicien. Nuit au bord du lac St Jean. J13 : Visite Val Jalbert matin. Route pour le PN de la Mauricie. Nuit dans le parc. 300 kms/3h45 J14 : Baignade et/ou canoé et/ou ballade dans le PN de la Mauricie. Nuit dans le parc. J15 : Route et visite Upper Canada Village. Nuit secteur. 330 kms /3h15 J16 : Matin : route pour Gananoque et visite des 1000 îles en bateau. 110 kms/ 1h15. Puis route pour Toronto. Nuit Toronto. 300 kms/2h45 J17 : Visite Toronto. Nuit Toronto. J18 : Route Niagara Falls. Visite chutes. Nuit Niagara Falls. 130 kms/1h30 J19 : Fashion Outlet (ben oui, pour les filles ...) : celui de Niagara Falls ou en connaissez-vous un autre intéressant sur la route de New-York ? Nuit Syracuse (ou autre selon arrêt fashion outlet). 265 kms/2h45 J20 : Route New York. Visite fin AM. Nuit New York. 400 kms/3h45 J21/J22/J23 : New york J24 : 2 options : - route Montréal. Nuit Montréal. 600 kms/6h00 - arrêt en cours de route puis fin de la route J25 J25 : visite Montréal. Voiture à rendre vers 20h30. Retour en France.
Voilà, notre programme à ce jour. Nous n'avons pas prévu de croisière aux baleines pour l'instant. Nous sommes très partagés entre en faire une, notamment pour les enfants, et la paix et la préservation de ces mammifères. Ceci dit, nous allons au zoo ... pas sûr que ce soit mieux !!!
Toutes suggestions et conseils seront précieux pour nous. Merci d'avance et bon dimanche !
Nous sommes une famille de 2 adultes et 4 ados/enfants de 16 , 14, 12 et 9 ans. Notre voyage se déroulera du 2 au 26 août 2016. Nous avons essayé de monter un programme où chacun puisse trouver de l'intérêt, ce qui n'est pas toujours évident. Les distances ont été calculées sur Google Maps et les temps sont donnés sans les arrêts et sans perturbation. Aucun hôtel n'est réservé à ce jour.
Après des 1ères recherches, notamment sur ce forum, nous avons établi une ébauche de notre voyage que je vous soumets aujourd'hui : J1 : arrivée Montréal J2 : récupération voiture de location. Route pour Québec via le chemin du Roy à partir de Trois Rivières. Arrêts en cours de route (pas définis). Selon heure d'arrivée, traversier AR pour Lévis pour vue sur la ville. Nuit Québec. 300 kms / 4h00 sans arrêt J3 : Parc de la Jacques Cartier. Baignade et/ou canoé et/ou ballade. Nuit Québec. 120 kms/2h00 AR J4 : Visite Québec (ou inverse avec J3 en fonction du temps). Nuit Québec J5 : Chutes de Montmorency. Visite Baie St Paul, baignade. Nuit secteur Baie St Paul. 110 kms/1h30 J6 : Parc National des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie. Baignade et/ou canoé et/ou ballade. Nuit secteur Baie St Paul. 95 kms/2h00 AR J7 : Isle aux Coudres. Nuit secteur Baie St Paul. 60 kms/1h00 AR + tour de l'île J8 : Parc des Grands Jardins matin. Ballade. Route 381. Route sud du fjord. Arrêts non définis. Nuit près du PN du fjord du Saguenay. 175 kms/ 2h30. J9 : PN du Fjord du Saguenay. Ballade sentier du Cap Trinité. Nuit près du PN du fjord du Saguenay. J10 : Route pour Tadoussac. Visite CIMM + ballades. Centre d'observation du Cap de Bon Désir (ou lendemain matin selon temps et meilleure période d'observation ??). Nuit Grandes Bergeronnes. 140 kms/2h15 J11 : Centre d'observation du Cap de Bon Désir (si pas fait la veille). Route nord du fjord. Arrêt Baie Ste Marguerite, sentier jusqu'au point d'observation. Visite Ste Rose du Nord (durée arrêt en fonction du temps disponible). Nuit au bord du lac St Jean. 300 kms/3h45 J12 : Zoo de St Félicien. Nuit au bord du lac St Jean. J13 : Visite Val Jalbert matin. Route pour le PN de la Mauricie. Nuit dans le parc. 300 kms/3h45 J14 : Baignade et/ou canoé et/ou ballade dans le PN de la Mauricie. Nuit dans le parc. J15 : Route et visite Upper Canada Village. Nuit secteur. 330 kms /3h15 J16 : Matin : route pour Gananoque et visite des 1000 îles en bateau. 110 kms/ 1h15. Puis route pour Toronto. Nuit Toronto. 300 kms/2h45 J17 : Visite Toronto. Nuit Toronto. J18 : Route Niagara Falls. Visite chutes. Nuit Niagara Falls. 130 kms/1h30 J19 : Fashion Outlet (ben oui, pour les filles ...) : celui de Niagara Falls ou en connaissez-vous un autre intéressant sur la route de New-York ? Nuit Syracuse (ou autre selon arrêt fashion outlet). 265 kms/2h45 J20 : Route New York. Visite fin AM. Nuit New York. 400 kms/3h45 J21/J22/J23 : New york J24 : 2 options : - route Montréal. Nuit Montréal. 600 kms/6h00 - arrêt en cours de route puis fin de la route J25 J25 : visite Montréal. Voiture à rendre vers 20h30. Retour en France.
Voilà, notre programme à ce jour. Nous n'avons pas prévu de croisière aux baleines pour l'instant. Nous sommes très partagés entre en faire une, notamment pour les enfants, et la paix et la préservation de ces mammifères. Ceci dit, nous allons au zoo ... pas sûr que ce soit mieux !!!
Toutes suggestions et conseils seront précieux pour nous. Merci d'avance et bon dimanche !
Italie: Les saveurs salées sucrées de l'ouest de la Sicile English translation pending
Et si on laissait, le temps d'une balade, les vestiges archéologiques et les plages qui font à juste titre la renommée de la Sicile ? A l'extrémité ouest de l'île, entre Trapani et Marsala, ce sont surtout les papilles qui sont en éveil.
Suivez-moi sur cet itinéraire gustatif entre marais-salants et vignobles …
Dommage que vous ne puissiez déguster qu'avec les yeux ! J'espère que les photos et le récit vous mettrons tout de même l'eau à la bouche.

Au menu, pour débuter, un premier plaisir ... mais celui-là, il est visuel. Une lumière chaude baigne l'horizon marin. Les brumes de l'aurore sont encore présentes et l'on ne devine seulement que la silhouette d'une côte. Est-ce déjà celle de la Sicile ? Probablement pas mais plutôt celles des îles Eglades, on les aperçoit au loin noyées dans le brouillard. Notre bateau de croisière progresse lentement, le cap est fixé sur Trapani , la principale ville de l'ouest sicilien. Le temps de contempler ce lever de soleil et nous voilà à présent en vue du port.

Habituellement, c'est plutôt un phare que l'on distingue en premier lorsqu'on aborde une côte . Ici, il y en a bien un mais il est plus discret que la tour fortifiée qui trône à l'entrée du port. Une tour au doux nom de Castello della Colombaia, en quelque sorte c'est une originale tour-pigeonnier : à la fois vigie, système défensif et pigeonnier, refuge et point de départ de colombes porteuses de messages … que l'on espère de paix ? De l'histoire ancienne, ces pigeons voyageurs, c'était bien avant l'ère des communications sans fil et d'internet ! Un bateau de pêche part en mer et ride à peine les eaux calmes bordant les quais de la ville. Avec notre point de vue privilégié depuis le pont supérieur du navire, le panorama est splendide sur l'ensemble de Trapani.

Devant nous, le port avec ses bateaux de pêche et de plaisance puis à l'extrémité de la digue à gauche, on aperçoit une autre tour emblématique de la ville, la Tour de Ligny, un bastion édifié en 1671 dans le but de défendre la cité des incursions de pirates et autres assaillants. Au-delà des immeubles du front de mer, ce sont les clochers et l'élégant dôme vert d'une église que l'on remarque le plus.
Je ne me lasse pas de ces arrivées depuis la mer, au petit matin, alors que les rayons du soleil dorent les façades d'une ville qui se réveille. C'est une vision à la fois apaisante et stimulante, une atmosphère idéale pour bien débuter la journée et mettre en appétit de découvertes à terre, durant l'escale. Justement, avant même de débarquer, on a déjà un aperçu d'une des activités phares de la région, il suffit de diriger le regard vers la zone portuaire et les marais environnants. Le sel, « l'Or blanc », est une des richesses de la région et cela depuis bien longtemps … L'histoire relate que ce sont les Phéniciens qui ont les premiers produit et commercialisé ce fameux sel de l'ouest sicilien.

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Partons donc à la découverte de cette première saveur … en empruntant la fameuse « Via dell sale » (« Route du sel » était-il vraiment besoin de traduire ?). Située à une vingtaine de kilomètres de Trapani, la lagune de Stagnone est sans aucun doute le lieu où il faut faire halte afin d'en savoir plus sur l'exploitation du sel. Un endroit où la nature est si généreuse et le panorama si caractéristique qu'il est classé en Réserve naturelle régionale depuis 1982.

Une lagune aux eaux peu profondes protégée de la mer par une digue naturelle constituée par une île qui s'étire tout en longueur, l'île Grande. Et entre lagune et terre, le paysage est quadrillé à perte de vue par les bassins rectangulaires des marais salants. Pour ceux qui trouveraient ce panorama horizontal quelque peu monotone, il y a pour agrémenter la vue, au moins trois élégants moulins à vent, disposés comme des tours sur un échiquier, mais là, c'est en couleurs !

Le moulin d'Infersa construit au 16ème siècle (et restauré depuis !) fait parti de la Saline Ettore e Infersa, une grande exploitation de la région qui est également organisée pour permettre aux visiteurs d'avoir un aperçu du travail du sel. Un intéressant compromis. Pour récolter du sel, il faut la conjonction de plusieurs facteurs : une mer à forte salinité, du vent et du soleil … toutes ces conditions sont idéalement réunies ici sur cette côte de la Sicile.

Dès l'entrée de la saline, la vue des ouvriers charriant des brouettes lourdement chargées de sel rappelle, s'il en était besoin, que l'exploitation du sel nécessite aussi le savoir-faire et le travail des Hommes. Assurément un dur labeur ! Charger les brouettes à la pelle et les pousser jusqu'à ces monticules sous une chaleur souvent étouffante ne doit pas être de tout repos … et le nombre de brouettes menées, on le compte toujours car il constitue une unité de mesure afin de déterminer le poids approximatif de ces collines de sel.

Comme dans toute production, le sel a aussi ses différentes qualités allant du gros sel basique au sel très fin. Mais la fine fleur de cet « Or blanc », c'est la « Fior di sale » . Cette « Fleur de sel » est un produit aux subtiles qualités gustatives, alliant saveur salée, iodée … et encore bien plus, vous dit-on pendant la visite. On vous propose même d'en déguster quelques cristaux. J'avoue qu'en milieu de matinée, du sel pur si subtil soit-il ne me tente pas vraiment ! Mais bien sûr, j'ai réservé la dégustation à plus tard, comme beaucoup de visiteurs j'ai acheté moi aussi un pot de cette fameuse fleur de sel locale.
On peut bien sûr l'utiliser pour assaisonner toutes les préparations culinaires : pasta, pizza, sauce tomate … (il fallait bien que je cite à un moment ou un autre ces incontournables spécialités italiennes, voilà c'est fait !). Mais revenons à notre délicate fleur de sel, elle dévoile tous ces arômes utilisée par exemple, dans l'assaisonnement des crudités et des salades mais je la préfère plus encore lorsque elle vient terminer la préparation de toasts faits de pain arrosé de quelques gouttes d'huile d'olive extra vierge (sicilienne, pourquoi pas ?), recouvert de tomates broyées et d'une … pincée de fleur de sel, évidemment. C'est goûteux et sympa à l'apéritif, une vraie saveur qui fleure bon la Méditerranée.
Dernière précision à propos de la fleur de sel, une telle qualité gustative nécessite des conditions météo très particulières pour son élaboration : soleil et forte chaleur pour l'évaporation et une absence totale de vent pour que les cristaux forment une croûte superficielle bien isolée du reste de la saumure.

Je ne pense pas que cette sculpture de bateau en sel, exposée à l'intérieur du moulin, soit constituée de fleur de sel mais elle n'en est pas moins esthétique. Cette salle d'exposition juxtapose le corps principal du moulin où l'on peut voir ces grosses meules de pierres, elles étaient utilisées autrefois pour broyer et moudre le sel. En levant les yeux, c'est l'ingénieux mécanisme que l'on découvre, engrenages, poulies ... le tout solidement fixé à une imposante charpente.


En visitant ce moulin on réalise encore plus l'importance du vent dans la production de ce sel. Indispensable, le vent participe à l'évaporation de l'eau de mer dans la saline, il fait aussi tourner les ailes du moulin pour actionner d'une part des pompes qui maîtrisent la hauteur d'eau dans les bassins et d'autre part le vent anime les meules de broyage des amas de sel. Une triple action ! Enfin autrefois, car de nos jours le souffle d'Eole ne reste seulement indispensable que pour la première étape : l'évaporation. Pour le reste, pompage et broyage sont maintenant mécanisés.
L'escalier en colimaçon permet de gagner une terrasse extérieure d'où la vue dominante s'étend des marais salants jusqu'à la lagune un point de vue vraiment très photogénique avec le plus des moulins éloignés. Pour accentuer cette présence (moulins dans le paysage), je compose ma photo en visant à travers le cadre de bois de l'aile du moulin, celui où je me trouve. En résultat cela donne une photo particulièrement quadrillée entre les montants de l'aile en avant-plan et puis les formes géométriques des bassins de la saline.


A côté des pyramides de sel, on voit des alignements de tuiles, de quoi intriguer les visiteurs. L'explication nous est donnée : les tuiles servent à recouvrir pendant la période hivernale les tas de sel, histoire de les protéger de l'humidité ambiante et des averses. Ainsi, dans quelques semaines, ces tuiles viendront chapeauter les monticules de cristaux de sel et donner un autre aspect aux marais salants.
J'aurai bien aimé faire la photo de ces « toitures » saisonnières mais pour cela il ne faudrait pas être un voyageur de passage … Dans mes souhaits d'amateurs de photos, il y a aussi la vision des moulins avec leurs pales recouvertes de tissu, cela doit valoir le cliché comme les nuances rosées que prennent à certains moments les bassins et puis surtout, l'aspect le plus photogénique des lieux se situe au moment du coucher de soleil avec un ciel embrasé par des teintes chaudes et une surface des salines se transformant en de véritables miroirs d'eau, à bon entendeur … ......................................................................
Le canal situé en premier plan mène vers la lagune et ses quatre îles, embarquons maintenant pour une balade sur l'eau, d'île en île. Voilà Scola, un vrai confetti, la plus petite des quatre. C'est une impression d'abandon que l'on a en regardant ces bâtiments anciens en piteux état, il faudrait des moyens financiers importants pour les restaurer, peut-être qu'un jour …


Barrant l'horizon, l'Isola Grande sépare la mer des eaux de la lagune. En observant depuis le bateau l'eau sur laquelle nous naviguons lentement, on constate la très faible profondeur de cette étendue lagunaire, seulement une vingtaine de centimètres de hauteur. La clarté (et surtout la faible profondeur) permet de distinguer parfaitement le fond, il est tapissé d'algues ondulant au gré des courants. Par endroits poussent des salicornes, une plante parfois appelée « cornichon de mer » dont la saveur alliant sel et iode est appréciée pour donner un goût marin à quelques préparations culinaires.


Maintenant nous longeons l'île de San Pantaleo, une tour et une villa apparaissent derrière le rideau d'arbres. Sur cette île a été aménagé un musée archéologique car ici comme dans de nombreux lieux en Sicile des témoignages de présence de civilisations anciennes ont été mis au jour à travers des fouilles. Ces découvertes archéologiques, on les doit à un homme qui a passé une partie de sa vie à diriger des recherches sur cette île arrondie d'environ 1 km de diamètre. Joseph Whitaker, un Anglo-sicilien mort en 1936 s'est en effet passionné pour l'histoire de ce territoire. Quelques ruines disséminées ça et là témoignent du riche passé des lieux. Ici, à l'époque phénicienne avait été fondée une importance cité, Mozia (en sicilien) ou Mothia, c'était au VIII ème siècle avant J.-C. Bien protégée par des remparts, la florissante ville s'étendait sur l'ensemble de l'île et vivait d'échanges commerciaux maritimes avec une grande partie du bassin méditerranéen.

Les quelques vestiges aperçus maintenant depuis notre embarcation correspondent aux ruines du port de l'île : le Cothon. Le bassin de 2 hectares et les installations portuaires servaient à l'époque à l'entretien des navires phénico-puniques. L'île isolée au milieu des eaux de la lagune était tout de même accessible par des convois roulants … cela vous étonne ? Explications : profitant de la faible hauteur du niveau de l'eau, les ingénieux habitants avaient eu la bonne idée de fabriquer des charrettes munies de très hautes roues … fallait y penser ! Une chaussée d'un kilomètre environ bien empierrée permettait ainsi de gagner la terre ferme depuis l'îlot. Judicieux, n'est-ce pas ? Comme partout ailleurs, le cycle de l'Histoire est invariable ... Mozia après des heures de gloire a connu un déclin irrémédiable, la cité fut détruite en 397 av J.-C. Ensuite, il semble que les lieux furent abandonnés sous domination romaine.
Sur San Pantaleo, il y a donc des vestiges archéologiques mais également quelques cultures avec des parcelles de vigne …
Voilà une transition toute indiquée pour introduire la seconde saveur de cet itinéraire gourmand, l'autre spécialité de la région, et celle-là est savoureusement sucrée, je veux parler du fameux vin de Marsala. ........................................................................
Suite du récit (Marsala, le vin et Trapani, la ville --> voir le message suivant -->

Au menu, pour débuter, un premier plaisir ... mais celui-là, il est visuel. Une lumière chaude baigne l'horizon marin. Les brumes de l'aurore sont encore présentes et l'on ne devine seulement que la silhouette d'une côte. Est-ce déjà celle de la Sicile ? Probablement pas mais plutôt celles des îles Eglades, on les aperçoit au loin noyées dans le brouillard. Notre bateau de croisière progresse lentement, le cap est fixé sur Trapani , la principale ville de l'ouest sicilien. Le temps de contempler ce lever de soleil et nous voilà à présent en vue du port.

Habituellement, c'est plutôt un phare que l'on distingue en premier lorsqu'on aborde une côte . Ici, il y en a bien un mais il est plus discret que la tour fortifiée qui trône à l'entrée du port. Une tour au doux nom de Castello della Colombaia, en quelque sorte c'est une originale tour-pigeonnier : à la fois vigie, système défensif et pigeonnier, refuge et point de départ de colombes porteuses de messages … que l'on espère de paix ? De l'histoire ancienne, ces pigeons voyageurs, c'était bien avant l'ère des communications sans fil et d'internet ! Un bateau de pêche part en mer et ride à peine les eaux calmes bordant les quais de la ville. Avec notre point de vue privilégié depuis le pont supérieur du navire, le panorama est splendide sur l'ensemble de Trapani.

Devant nous, le port avec ses bateaux de pêche et de plaisance puis à l'extrémité de la digue à gauche, on aperçoit une autre tour emblématique de la ville, la Tour de Ligny, un bastion édifié en 1671 dans le but de défendre la cité des incursions de pirates et autres assaillants. Au-delà des immeubles du front de mer, ce sont les clochers et l'élégant dôme vert d'une église que l'on remarque le plus.
Je ne me lasse pas de ces arrivées depuis la mer, au petit matin, alors que les rayons du soleil dorent les façades d'une ville qui se réveille. C'est une vision à la fois apaisante et stimulante, une atmosphère idéale pour bien débuter la journée et mettre en appétit de découvertes à terre, durant l'escale. Justement, avant même de débarquer, on a déjà un aperçu d'une des activités phares de la région, il suffit de diriger le regard vers la zone portuaire et les marais environnants. Le sel, « l'Or blanc », est une des richesses de la région et cela depuis bien longtemps … L'histoire relate que ce sont les Phéniciens qui ont les premiers produit et commercialisé ce fameux sel de l'ouest sicilien.

...................................................................................Partons donc à la découverte de cette première saveur … en empruntant la fameuse « Via dell sale » (« Route du sel » était-il vraiment besoin de traduire ?). Située à une vingtaine de kilomètres de Trapani, la lagune de Stagnone est sans aucun doute le lieu où il faut faire halte afin d'en savoir plus sur l'exploitation du sel. Un endroit où la nature est si généreuse et le panorama si caractéristique qu'il est classé en Réserve naturelle régionale depuis 1982.

Une lagune aux eaux peu profondes protégée de la mer par une digue naturelle constituée par une île qui s'étire tout en longueur, l'île Grande. Et entre lagune et terre, le paysage est quadrillé à perte de vue par les bassins rectangulaires des marais salants. Pour ceux qui trouveraient ce panorama horizontal quelque peu monotone, il y a pour agrémenter la vue, au moins trois élégants moulins à vent, disposés comme des tours sur un échiquier, mais là, c'est en couleurs !

Le moulin d'Infersa construit au 16ème siècle (et restauré depuis !) fait parti de la Saline Ettore e Infersa, une grande exploitation de la région qui est également organisée pour permettre aux visiteurs d'avoir un aperçu du travail du sel. Un intéressant compromis. Pour récolter du sel, il faut la conjonction de plusieurs facteurs : une mer à forte salinité, du vent et du soleil … toutes ces conditions sont idéalement réunies ici sur cette côte de la Sicile.

Dès l'entrée de la saline, la vue des ouvriers charriant des brouettes lourdement chargées de sel rappelle, s'il en était besoin, que l'exploitation du sel nécessite aussi le savoir-faire et le travail des Hommes. Assurément un dur labeur ! Charger les brouettes à la pelle et les pousser jusqu'à ces monticules sous une chaleur souvent étouffante ne doit pas être de tout repos … et le nombre de brouettes menées, on le compte toujours car il constitue une unité de mesure afin de déterminer le poids approximatif de ces collines de sel.

Comme dans toute production, le sel a aussi ses différentes qualités allant du gros sel basique au sel très fin. Mais la fine fleur de cet « Or blanc », c'est la « Fior di sale » . Cette « Fleur de sel » est un produit aux subtiles qualités gustatives, alliant saveur salée, iodée … et encore bien plus, vous dit-on pendant la visite. On vous propose même d'en déguster quelques cristaux. J'avoue qu'en milieu de matinée, du sel pur si subtil soit-il ne me tente pas vraiment ! Mais bien sûr, j'ai réservé la dégustation à plus tard, comme beaucoup de visiteurs j'ai acheté moi aussi un pot de cette fameuse fleur de sel locale.
On peut bien sûr l'utiliser pour assaisonner toutes les préparations culinaires : pasta, pizza, sauce tomate … (il fallait bien que je cite à un moment ou un autre ces incontournables spécialités italiennes, voilà c'est fait !). Mais revenons à notre délicate fleur de sel, elle dévoile tous ces arômes utilisée par exemple, dans l'assaisonnement des crudités et des salades mais je la préfère plus encore lorsque elle vient terminer la préparation de toasts faits de pain arrosé de quelques gouttes d'huile d'olive extra vierge (sicilienne, pourquoi pas ?), recouvert de tomates broyées et d'une … pincée de fleur de sel, évidemment. C'est goûteux et sympa à l'apéritif, une vraie saveur qui fleure bon la Méditerranée.
Dernière précision à propos de la fleur de sel, une telle qualité gustative nécessite des conditions météo très particulières pour son élaboration : soleil et forte chaleur pour l'évaporation et une absence totale de vent pour que les cristaux forment une croûte superficielle bien isolée du reste de la saumure.

Je ne pense pas que cette sculpture de bateau en sel, exposée à l'intérieur du moulin, soit constituée de fleur de sel mais elle n'en est pas moins esthétique. Cette salle d'exposition juxtapose le corps principal du moulin où l'on peut voir ces grosses meules de pierres, elles étaient utilisées autrefois pour broyer et moudre le sel. En levant les yeux, c'est l'ingénieux mécanisme que l'on découvre, engrenages, poulies ... le tout solidement fixé à une imposante charpente.


En visitant ce moulin on réalise encore plus l'importance du vent dans la production de ce sel. Indispensable, le vent participe à l'évaporation de l'eau de mer dans la saline, il fait aussi tourner les ailes du moulin pour actionner d'une part des pompes qui maîtrisent la hauteur d'eau dans les bassins et d'autre part le vent anime les meules de broyage des amas de sel. Une triple action ! Enfin autrefois, car de nos jours le souffle d'Eole ne reste seulement indispensable que pour la première étape : l'évaporation. Pour le reste, pompage et broyage sont maintenant mécanisés.
L'escalier en colimaçon permet de gagner une terrasse extérieure d'où la vue dominante s'étend des marais salants jusqu'à la lagune un point de vue vraiment très photogénique avec le plus des moulins éloignés. Pour accentuer cette présence (moulins dans le paysage), je compose ma photo en visant à travers le cadre de bois de l'aile du moulin, celui où je me trouve. En résultat cela donne une photo particulièrement quadrillée entre les montants de l'aile en avant-plan et puis les formes géométriques des bassins de la saline.


A côté des pyramides de sel, on voit des alignements de tuiles, de quoi intriguer les visiteurs. L'explication nous est donnée : les tuiles servent à recouvrir pendant la période hivernale les tas de sel, histoire de les protéger de l'humidité ambiante et des averses. Ainsi, dans quelques semaines, ces tuiles viendront chapeauter les monticules de cristaux de sel et donner un autre aspect aux marais salants.
J'aurai bien aimé faire la photo de ces « toitures » saisonnières mais pour cela il ne faudrait pas être un voyageur de passage … Dans mes souhaits d'amateurs de photos, il y a aussi la vision des moulins avec leurs pales recouvertes de tissu, cela doit valoir le cliché comme les nuances rosées que prennent à certains moments les bassins et puis surtout, l'aspect le plus photogénique des lieux se situe au moment du coucher de soleil avec un ciel embrasé par des teintes chaudes et une surface des salines se transformant en de véritables miroirs d'eau, à bon entendeur … ......................................................................
Le canal situé en premier plan mène vers la lagune et ses quatre îles, embarquons maintenant pour une balade sur l'eau, d'île en île. Voilà Scola, un vrai confetti, la plus petite des quatre. C'est une impression d'abandon que l'on a en regardant ces bâtiments anciens en piteux état, il faudrait des moyens financiers importants pour les restaurer, peut-être qu'un jour …


Barrant l'horizon, l'Isola Grande sépare la mer des eaux de la lagune. En observant depuis le bateau l'eau sur laquelle nous naviguons lentement, on constate la très faible profondeur de cette étendue lagunaire, seulement une vingtaine de centimètres de hauteur. La clarté (et surtout la faible profondeur) permet de distinguer parfaitement le fond, il est tapissé d'algues ondulant au gré des courants. Par endroits poussent des salicornes, une plante parfois appelée « cornichon de mer » dont la saveur alliant sel et iode est appréciée pour donner un goût marin à quelques préparations culinaires.


Maintenant nous longeons l'île de San Pantaleo, une tour et une villa apparaissent derrière le rideau d'arbres. Sur cette île a été aménagé un musée archéologique car ici comme dans de nombreux lieux en Sicile des témoignages de présence de civilisations anciennes ont été mis au jour à travers des fouilles. Ces découvertes archéologiques, on les doit à un homme qui a passé une partie de sa vie à diriger des recherches sur cette île arrondie d'environ 1 km de diamètre. Joseph Whitaker, un Anglo-sicilien mort en 1936 s'est en effet passionné pour l'histoire de ce territoire. Quelques ruines disséminées ça et là témoignent du riche passé des lieux. Ici, à l'époque phénicienne avait été fondée une importance cité, Mozia (en sicilien) ou Mothia, c'était au VIII ème siècle avant J.-C. Bien protégée par des remparts, la florissante ville s'étendait sur l'ensemble de l'île et vivait d'échanges commerciaux maritimes avec une grande partie du bassin méditerranéen.

Les quelques vestiges aperçus maintenant depuis notre embarcation correspondent aux ruines du port de l'île : le Cothon. Le bassin de 2 hectares et les installations portuaires servaient à l'époque à l'entretien des navires phénico-puniques. L'île isolée au milieu des eaux de la lagune était tout de même accessible par des convois roulants … cela vous étonne ? Explications : profitant de la faible hauteur du niveau de l'eau, les ingénieux habitants avaient eu la bonne idée de fabriquer des charrettes munies de très hautes roues … fallait y penser ! Une chaussée d'un kilomètre environ bien empierrée permettait ainsi de gagner la terre ferme depuis l'îlot. Judicieux, n'est-ce pas ? Comme partout ailleurs, le cycle de l'Histoire est invariable ... Mozia après des heures de gloire a connu un déclin irrémédiable, la cité fut détruite en 397 av J.-C. Ensuite, il semble que les lieux furent abandonnés sous domination romaine.
Sur San Pantaleo, il y a donc des vestiges archéologiques mais également quelques cultures avec des parcelles de vigne …
Voilà une transition toute indiquée pour introduire la seconde saveur de cet itinéraire gourmand, l'autre spécialité de la région, et celle-là est savoureusement sucrée, je veux parler du fameux vin de Marsala. ........................................................................
Suite du récit (Marsala, le vin et Trapani, la ville --> voir le message suivant -->
Vos avis et conseils sur cet itinéraire entre Mozambique et Zimbabwe English translation pending
Bonsoir à tou(te)s ! 😉
Commencent à se dessiner les projets pour la prochaine année, en particulier pour le mois d'août...
Le prix des billets vers l'Amérique du Sud en plein été font que ce continent est écarté jusqu'à ce que je puisse partir en dehors de cette saison. (1700 euros un paris santiago en classe éco !🤪)
Restent en perspective le projet Ouzbekistan + un pays voisin, un projet Inde (Ladakh+ Tamil Nadu et Cochin - je sais, c'est à chaque bout du pays...😄) et ce projet africain ( M'a donné envie le Voyou avec ses plages de sable blanc !) :

Départ donc de JNB en 4x4 style Ford Ranger de chez Avis safari rental pour le Kruger (3-4 nuits) , passage dans la partie mozambicaine du parc (2 nuits) , repos farniente sur différentes plages (6 nuits) , Gorongosa (2 nuits), passage chez Bob pour une semaine entre Mutare et Beitbridge. (Chimanimani, Great Zimbabwe, Gonarezhou) puis retour en AFS et à JNB via Mapungubwe et Marakele.
Je vous remercie pour toutes les idées que cela vous inspire. 🙂
Agnès
Commencent à se dessiner les projets pour la prochaine année, en particulier pour le mois d'août...
Le prix des billets vers l'Amérique du Sud en plein été font que ce continent est écarté jusqu'à ce que je puisse partir en dehors de cette saison. (1700 euros un paris santiago en classe éco !🤪)
Restent en perspective le projet Ouzbekistan + un pays voisin, un projet Inde (Ladakh+ Tamil Nadu et Cochin - je sais, c'est à chaque bout du pays...😄) et ce projet africain ( M'a donné envie le Voyou avec ses plages de sable blanc !) :

Départ donc de JNB en 4x4 style Ford Ranger de chez Avis safari rental pour le Kruger (3-4 nuits) , passage dans la partie mozambicaine du parc (2 nuits) , repos farniente sur différentes plages (6 nuits) , Gorongosa (2 nuits), passage chez Bob pour une semaine entre Mutare et Beitbridge. (Chimanimani, Great Zimbabwe, Gonarezhou) puis retour en AFS et à JNB via Mapungubwe et Marakele.
Je vous remercie pour toutes les idées que cela vous inspire. 🙂
Agnès