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Deux filles en auto-stop au Brésil: dangereux? English translation pending
by AmandinePC · 2008-05-21 · 6 replies
Salut ! Je pars du 9 juillet au 19 août 2008 au Brésil avec une copine. Je voudrais savoir si il est possible de voyager en stop sans trop de problèmes...
Petit problème avec un hôtel au Pérou English translation pending
by Olivier852 · 2008-03-08 · 11 replies
Bonjour, je suis depuis une dizaine de jours a Lima (Barranco), Hotel "La quinta de allison", je paye mes nuitées tous les matins à la réception. Ce matin, on me réclame une nuitée impayée de la semaine passée ! Je suis certain d'avoir toujours payé, comment le prouver puisque je ne recois pas de recu ! Que faire ? un conseil ? que dit la loi péruvienne ? Je pense aller ce lundi à mon ambassade pour expliquer la situation en francais car je ne parle pas espagnol.
Casinos en Thaïlande: pour une fois les touristes paieront moins que les Thaïs! English translation pending
by Similan · 2008-03-05 · 9 replies
Une fois n'est pas coutume, voici un c/c d'un article du Petit Journal.

Société - Samak veut ouvrir des casinos pour le bien de la Thaïlande.- Le Premier ministre a promis hier d’ouvrir les premiers casinos de Thaïlande, expliquant que cela devrait contribuer à accroître la manne touristique. Samak Sundaravej prévoit de construire cinq établissements de jeu à Phuket, Pattaya, Khon Kaen, Hat Yai et Chiang Mai. En Thaïlande, le pari et les jeux d’argent ont beau être illégaux, excepté la loterie nationale, il y a rarement de jeu sans enjeu. Les lieux clandestins et les paris sous la tables sont monnaie courante. Une étude récente a révélé que les Thaïlandais avaient parié près d’un milliard de dollars sur la coupe du Monde 2006. De nombreux Thailandais se rendent également chaque semaine au Cambodge ou en Birmanie dont les villes frontières font leurs choux gras des casinos. "Désormais, les Thaïlandais qui veulent jouer pourront jouer et la police pourra se consacrer à d’autres tâches au lieu de faire la chasse aux tripots" a fait savoir Samak, ajoutant néanmoins que si les touristes seront autorisés à tenter leur chance gratuitement, les Thaïlandais, eux, auront à payer un droit d’entrée de 100.000 bahts (environ 2.100 euros). "Ce droit d’entrée ira à des œuvres de charité", a-t-il indiqué sans préciser cependant s’il s’agissait d’un forfait ou d’une entrée unique... Samak a insisté sur le fait que les casinos n’étaient pas mauvais pour la Thaïlande en citant l’exemple d’autres pays de la région qui se lançaient dans la même direction comme Singapour, dont les premiers établissements de jeu devraient ouvrir en 2010. (www.lepetitjournal.com - Bangkok avec AFP) mercredi 5 mars 2008
Train El Nariz del Diablo: incontournable ou facultatif? (Équateur) English translation pending
by Babmal · 2007-09-04 · 9 replies
Bonjour,

nous partons dans 15 jours en Equateur pour 18 jours... parmi de nombreuses interrogations pour sélectionner notre parcours nous hésitons à prendre le train de riobamba à Alausi, les infos trouvées à ce sujet sont tres différentes... ("à eviter", "a ne pas louper", "possible uniquement certains jours de la semaine", "à ne faire que d'alausi à el nariz del diablo apres avoir fait riobamba alausi en bus....") bref : avis à ceux qui ont pris ce train dernierement: qu'en pensez vous? merci!
Maroc: le guide du retard English translation pending
by Missrose · 2007-06-13 · 35 replies
chez les francais qui ne le connaisse pas c'est la bible .... et celui qui ecrit sur le maroc c'est un raciste et à chaque fois qu'il ecrit sur un projet d'un europeins c'est de la bonne pub jusqu'à que le touriste croix que c'est le paradis. et c'est tu as un projet touristique dans ton pays et que tu veut lancer ton produit, là c'est le probléme, le guide du retard te mit un mauvais texte ou méme quelque fois il ne te signal pas dans ses editions. alors reste raciste c'est le 21 éme ciecle Mais c'est bien tout le monde n'arrive pas au maroc avec le guide du RETARD Le guide qui encourage que le fous guides, les mafias du tourisme.
Loger à Flagstaff ou Williams au Grand Canyon? English translation pending
by Yougli · 2006-12-29 · 17 replies
Bonjour à tous,

Toujours sur mon circuit, pour le Grand Canyon il vaut mieux loger à Flagstaff ou à Williams et j'hésite à passer 2 nuits.J'attends vos conseils
Hôtel Marien Coral à Puerto Plata? English translation pending
by Mariereeves · 2006-12-08 · 3 replies
Bonjour à tous!

Je pars pour la république dominicaine, plus précisément au Marien Coral à Puerto Plata, le 8 janvier prochain. J'aimerais avoir du feed-back des gens qui y sont déjà allés. Bouffe, plage, température, propreté...

Merci à l'avance!
76.000 expatriés quittent la Thaïlande English translation pending
by Lucas90fr · 2006-11-22 · 35 replies
Je suis vraiment surpris car j'ai lu dans ce forum qu'il y avait déjà 76.000 expat qui ont quitté le royaume depuis les nouvelles loies.

Je ne sais pas si le gouvernement thai se rend compte de la perte, mais j'ai vite fait un calcul, en moyenne un expat dépense ici 500 baths par jour voir +, entre logement bouffe plaisir ...

On va plutot parler en euro c plus simple pour ma calculatrice 500 baths = 10 euros

perte 76.000 x 10 = 760.000 euros par jour 760.000 x 30 = 22.8000.000 euros pour le mois

Et encore 500 euros c'est vraiment peu, moi je suis a plus, déjà je loue mon apparte 440 euros le mois, je mange a 400 baths voir + par jour, et je sort souvent ...
Hôtel Barcelo Marina Palace le 30 décembre 2006 English translation pending
by EmilieC26 · 2006-10-15 · 6 replies
Je pars pour le Barcelo Marina Palace le 30 décembre 2006 6h00 AM sur le vol TS 660. Quelqu'un pourrait me dire s'il y a un service de navette disponible pour le centre-ville de Varadero, le prix de celui-ci et la durée du trajet. Si quelqu'un vient tout juste d'y aller, j'aimerais savoir si l'hôtel est aussi pire que les commentaires lus. 😎
Informations sur la Colombie English translation pending
by Roulian · 2006-08-22 · 14 replies
Salut,

Je viens d'arriver a Bogota ou je vais vivre pendant 4 mois et j'espere profiter de ces quelques mois pour decouvrir au maximum ce magnifique pays. J'ai deja quelques idees de lieux a decouvrir et j'aimerai savoir si quelqu'un pourrait me donner quelques renseignements sur ces differents coins (hotels pas cher, moyen de transport, eventuelle guide sur place, etc.): San Agustin, Eje Cafetero, Cartagena, Santa Marta y La Guajira. N'ayant pas un budget tres important je voyagerai tout le temps en bus.

Merci pour tous vos conseils.
Renseignements sur la Libye? English translation pending
by Rudy03 · 2006-05-28 · 10 replies
Bonjour, Qui pourrait me parler de la Lybie, départ de France en 4x4 ? Merci d'avance. Rudy03
Six semaines à Madagascar! English translation pending
by MatetSev · 2006-05-19 · 29 replies
Bonjour à tous,

Nos billets d'avion sont achetés, il ne nous reste plus qu'à peaufiner notre préparation pour cette aventure (12 juillet - 21 août). Nous partons avec le sac à dos (et peut-être une valise que nous laisserions dans un hôtel à Antananarivo). Quel est le prix de la course pour rallier Anta et quel hôtel sympa me conseillerez-vous pour cette première nuit. Nous allons définir notre circuit prochainement mais toutes vos idées, infos, astuces sont évidemment bonnes à prendre !!! Une autre question concerne l'argent, emmener tout sur soi est certainement dangeureux (en cas de vol ou de perte), quels autres moyens existent-ils ? Pour ce qui est du visa, j'ai lu qu'on pouvait se le procurer à l'aéroport, cela doit être aussi possible ici en France ???

Voilà pour un début...

Merci à tous pour votre contribution 😎
Vietnam, un climat détestable (?) English translation pending
by Cocoj2 · 2006-05-06 · 113 replies
Voici le titre de l'article que je viens de lire dans le journal en ligne de Dijon. par curiosité j'aimerais que ceux qui connaissent le Vietnam et qui y sont allés récemment prennent quelques minutes pour lire l'article et dirent ce qu'ils en pensent. Cas isolé ou qui se généralise? merci! :-)

"Alors que nous nous faisions une joie de découvrir le Vietnam nous déchanterons d’un bout à l’autre de ce pays corrompu par l’argent du tourisme de masse.

Tout commence dès la frontière par une tentative de vol de notre « chapeau chinois ». Ce n’est rien, mais c’est le genre de détail qui vous met en alerte. Nous passons sur l’incident et continuons notre route, bien décidés, après la Chine où nous avons connu quelques problèmes de communication, à aborder ce nouveau pays et ses habitants de la meilleure façon qui soit. Mais notre enthousiasme est vite refroidi, à tel point que notre joie de quitter les lieux un petit mois plus tard sera intense. Pour commencer, nous apprenons au pays du tourisme que rien n’est gratuit, que les habitants d’apparence sympathique ne sont que très rarement désintéressés. Complètement corrompus et obnubilés par l’argent, ils se dévoilent vite comme les cham-pions de l’arnaque, faisant grimper régulièrement jusqu’à dix fois le prix normal de quoi que ce soit à partir du moment où le client est blanc. Refusant de céder à ce que nous considérons comme du racisme économique, nous marchandons pour tout, ce qui devient vite usant. Lorsqu’on nous tend la main après notre glissade sur un mélange de charbon et d’eau, c’est pour mieux nous indiquer que nous pouvons nous laver les mains en face, c’est-à-dire au restaurant, où évidemment il faudra manger ! Difficile également à la campagne de trouver de l’eau sans qu’on vous demande une contrepartie, chose impensable dans le reste du monde.

L’obscénité répétée À de très nombreuses reprises des hommes feront des gestes très explicitement obscènes à Anne-Laure. Nous sommes bien conscients que les femmes européennes ou américaines ont des réputations « légères », mais de tels gestes et dans une telle proportion sont plus que déplacés (cela faillit tourner mal à plusieurs reprises). Grande encore fut notre colère lorsque, à bout de forces dans une difficile montée de col, nous passons un groupe de cantonniers en pleine pause. Voulant simplement satisfaire leur curiosité, sans se demander le moins du monde si à l’approche de la nuit nous ne sommes pas un peu pressés, deux d’entre eux nous barrent la route et attrapent l’un le guidon et l’autre la remorque, nous stoppant net. Une fois de plus nous constatons avec regret que nous n’inspirons pas forcément le respect. Mais le plus grave (la liste n’est pas exhaustive) est peut-être à venir lorsque, en quittant au matin un petit hôtel de campagne, nous faisons l’objet d’une espèce d’interrogatoire de la part d’une femme de la police militaire, prévenue on ne sait pourquoi par le réceptionniste. Elle s’invite dans notre chambre, nous fait asseoir et prend nos passeports avant de nous les rendre au terme de 15 minutes d’examen. Et si cela venait de nous ?

Le scénario se répétera quelques jours plus tard au réveil, après une nuit de bivouac sur la plage, à l’écart d’un village de pêcheurs. Le poste de police le plus proche n’est pas à moins de 20 kilomètres et l’hypothèse la plus probable est que nous avons été dénoncés par les charmants pêcheurs qui, la veille, nous saluaient poliment. Cette fois, le policier est plus coriace et cherche, dans un vietnamien incompréhensible, soit à nous soutirer de l’argent soit à nous faire avouer quelque chose. Étant en règle, nous ne céderons rien et, penaud, il renonce après une heure de palabres. Pour la seconde fois, nous constatons que la « culture de la dénonciation » présentée sur de nombreux panneaux « publicitaires » à travers le pays est bien ancrée. Après tant de déconvenues, on finit par s’interroger sur soi-même. Et si tous ces problèmes venaient de nous ? Peut-être n’abordons-nous pas le pays comme il le faudrait ? Peut-être sommes-nous en train de devenir paranoïaques ? Mais ce n’est, semble-t-il, pas le cas. Parmi les nombreux étrangers rencontrés pendant ce petit mois au Vietnam, la majorité nous racontera les mêmes mé-saventures. Un homme qui se faisait une joie à l’idée de retrouver ce pays qu’il avait tant aimé une dizaine d’années auparavant confirmera notre hypothèse selon laquelle le peuple vietnamien tout entier tourne mal : « Ce n’était pas du tout comme ça avant. J’écourte mes vacances, je rentre, je suis complètement dégoûté »." Christophe ROULLIAUD

qu'en pensez-vous?
Retour du Viva Windham Dominicus Palace du 15 au 22 avril English translation pending
by Vic17 · 2006-05-05 · 4 replies
Nous sommes partis au viva dominucus palace à Bayahibé du 15 avril au 22 avril 2006 par Marsans, vol star airlines départ de Nantes avec nos deux enfants de 5 et 7 ans.

Avant notre départ: Nous avions réservé en Décembre 2005 notre voyage, notre agence nous avait conseillée cet hôtel car il n'y avait plus de places au casa del mar (notre 1er choix ayant des amis y ayant séjournés) et plus de places à l'iberostar, nous voulions en 1er lieu pouvoir partir de Nantes, un hôtel calme avec de bonnes prestations, une belle plage et surtout un mini club sympa pour nos enfants de 4 et 7 ans qui adorent y participer, l'hôtel soit disant réunissait tous ces critaires.... 1ére deception avant notre départ j'ai appris par ce forum qu'il n'y avait plus de mini club au palace déjà depuis au moins 1 an mais qu'il fallait aller au beach (notre déception sera encore plus grande sur place!), 2éme vrai problème c'est produit lors de notre retrait de carnet de voyage à l'agence, Marsans c'était trompé et notre vol était non plus comme on le souhaitait impérativement au départ de Nantes mais d'ORLY, sur le coup je n'en croyait pas mes oreilles les papiers de l'agence que j'avais signé précisaient pourtantt un départ de Nantes, mon agence a appellée Marsans qui a admis s'être trompé et après 30min d'attente a réparé son erreur et nous a trouvé 4 places sur le vol de Nantes (un miracle partant pendant les vances scolaires) enfin notre problème était resolu mais gros coup de stress quand même.

Le vol: Départ à l'heure vol sans soucis, personnel très sympa et attentif à nos demandes, le repas comme toujours dans les avions :pas top, arrivée à la Romana 8h45 après.Le vol de retour décollage 30min en avance vol parfait et durée plus courte 7h30 donc arrivée à Nantes 1 heure en avance super! Mis à part le manque d'espace pour les sièges plutôt satisfaisant pour un vol charter.

L'hôtel : Extérieur très beau, bâtiments bien entretenu, parc magnifique très bien entretenu avec flamans roses et iguane Les chambres: Arrivée enregistrement assez rapide, mais gros problème alors que j'avais demandé à Marsans et envoyé un mail à l'hôtel demandant une chambre en étage on se voit attribuer une chambre en rez de chaussée, le pire reste à venir cette chambre n°6312 c'est avèrée être très humide et surtout dégagement une odeur insuportable de moisi on avait le sentiment d'être dans un sous sol sans aération ce qui nous posait un problème majeur car j'ai des problèmes respiratoires type asthme qui sont peu compatible avec le moisi, autre problèmes baie vitréè ne fermant pas et chambre située à côté des escaliers donc du passage de tout le temps donc hyper bruyant. Ne souhaitant pas rester dans cette chambre nous sommes retournés à la réception pour expliquer le problème surtout du point de vue du moisi risquant de me poser des soucis respiratoires et là ne parlant ni espagnol ni italien personne n'a voulu comprendre ce que nous expliquions leur seul réponse étant : impossible de changer de chambre hôtel complet (alors qu'une bonne trentaine de personne attentait leur départ dans le hall, ce qui prouvait que des chambres était libres) il aurait été plus simple de nous donner une autre chambre et de nous satisfaire mais cela il semblait s'en moquer.Nous avons donc passé une nuit horrible dans cette première chambre ne dormant quasiment pas, moi ayant mes problèmes respiratoires qui se sont bien sur déclanchés, mon mari et ma fille ayant du mal a supporter l'odeur de renfermé et le bruit des personnes passant par l'escalier peu discret jusque tard dans la nuit. Ce n'est que le lendemain après que notre représentant sur place Michel (aini que Doris )soit intervenu fermemant auprès du responsable de la réception (vu mes difficultées à respirer) que la reception a accepté de nous changer de chambre (l'hôtel était pourtant toujours complet!!), là plus de problème chambre 6424 1er étage plus d'odeur (mes problèmes repiratoires ont mis tout de même deux jours à partir) merci l'hôtel! La chambre était propre (sauf les draps pas changés), vue sympa sur la piscine et les bassins, mais la décoration très simple, la salle de bain vieillissante, le mini bar réaprovisionné qu'une seule fois malgrès nos réclamations étant 4 dans la chambre, et une mauvaise insonorisation suivant les voisins ça peut être ennuyeux.

Les restaurant : Nous n'avons pu tester que le buffet qui est vraiment très correct avec beaucoup de choix et le personnel très gentil, pour les autres resto nous n'avons jamais pu y aller le système de réservation étant mal fait il fallait réserver la veille au matin à 8 heure, il n'y avait jamais de place, un matin mon mari c'est levé plus tôt est arrivé pour faire la queue à 7h30 il y avait déjà une cinquantaine de personne qui attendait pour réserver et le responsable des résa n'arrivait qu'a huit heure, mon mari a attendu mais arrivé son tour il n'y avait plus de place dans les 2 resto que l'on souhaitait. Pour avoir un buffet sympa il faut aller au beach 10 min à pied le buffet du terrazza est au bord de la mer une vue magnifique, avec plus de choix qu'au palace surtout pour les petits déjeuners vraiment très agréable. (il faut d'ailleur savoir que pour tout ce qui est services il y a plus de choses au beach)

Les animations: là encore les animateurs ne parlent pas un mot de français (sauf une québecoise Véronique vraiment très sympa) alors on se rend vite compte qu'il sont plus tournés vers les italiens qui n'était pas si nombreux que ça durant cette semaine là, nous avons trouvé qu'il y avait beaucoup de Français malgrès ce que j'avais pu lire avant de partir c'est pour cela que nous avons été choqués de voir que le personnel ne parlait qu'italien comme autre langue et qu'il était souvent difficille de nous faire comprendre (certain sont de bonnes volontés d'autres moins). Les activiés étaient tout de même variées danse, aquagym, beach volley, jeux, spectacle le soir au beach.

Le mini club : Un conseil si vous avez des enfants et que vous souhaitez un mini club n'allez pas au palace (ni au beach), il ya un ancien emplacement au palace pour un mini club mais qui n'est plus utilisé ils ont tout tranféré au beach, Il y a un vrai manque d'encadrement nous y avons mis nos enfants 1 seule journée une catastrophe, une seule animatrice pour 12 enfants ce jour là, elle ne parlait biensur qu'espagnol et italien (pas anglais non plus) donc n'a rien compris à ce que nous lui demandions (normal, nous ne demandions pas à ce qu'elle soit bilingue fançais, mais au moins comprendre quelques mots ça nous aurait aidé et aurait été plus évident pour les enfants) nos enfants était les seuls français (que des enfants italiens) et tous les ages étaient ensembles de 4 à 12ans, lorsque nous avons récupérer nos enfants elle les avait emmené au snack et ils étaient restés seul (le temps qu'elle récupère les boissons au bar un peu plus loin) sans surveillance (la piscine étant toute proche et la plage derrière, notre fils ne sachant pas nager à 4 ans on a trouver cela dangereux), de plus alors bien avait essayer de lui expliquer de mettre la crème solaire à nos enfants qui était dans leur sac, elle ne s'en est pas occupée et notre fils a attrappé de gros coup de soleil. Lorsque nous les avons récupéré mon fils avait visiblement pleuré plusieurs fois (ce qui n'est pas son genre) il nous a expliqué qu'il s'était ennuyé seul dans son coin sans que l'on s'occupe de lui, qu'avait eu peur à cause des grands qui faisaient trop les foux, qu'il n'avait pas trouvé de copain, ne comprennait rien à ce qu'on lui disait et qu'il ne voulait plus y retourner, ce n'est pas notre premier voyage à l'étranger mais c'est la première fois que ça arrivait, nous pensons que ce n'est pas la faute de l'animatrice qui ne peut vraisemblablement pas faire mieux, mais de la direction de l'hôtel qui ne semble pas trop s'interesser au mini club et de met pas les équipes pour (explication que nous a donner l'animatrice québecoise qui nous semble réaliste)

La plage: grande et belle, assez de transat pour tout le monde, poissons multicolores qui viennent manger dans la main très sympa, une eau turquoise biensur très chaude, sable blanc. Bar de la piscine pas très loin très sympa pour de petits cocktail à toute heure de la journée, mais snack vraiment limité que hot dog ou sandwitch limite pour le déjeuner (au beach les sancks avaient plus de choix)

Excursion: notre plus beau souvenir: Saona avec Patricia que nous avons retouvés le 2ème jour au playa luna à Bayahibé (départ pour bayahibé en guagua le fameux bus local) pour organisation et réservation de notre excursion, elle est vraiment charmante, ce même jour nous avons fait connaissance d'un groupe de Lyonnais avec qui nous avons fait ensuite l'excursion le mercredi un groupe très sympa avec qui nous avons passé une excenlente journée.Le mercredi départ on retrouve à nouveau tout le monde au playa luna à 9h00 (c'est rajoutté au groupe 4 quebecois très sympathiques venant comme les autres du Hilton sur la même plage que nous), une journée magnifique, arrêt au village de mano juan recontre avec des dominicains adorables, plage du docteur calme et très belle, langouste délicieuse au repas, sable blanc lagon turquoise, et cocotiers à perte de vue, retour par la piscine naturelle avec dégustation d'ananas et melon et les étoiles de mer, une journée à ne pas rater la plus belle de nos vacances merci encore à Patricia et à notre groupe pour cette journée.

Derniers bémol concerant l'hôtel : 1°)Notre fils a été malade grosse fièvre, mal de gorge et mal de tête, voyant que ça ne partait pas avec les médicaments que j'avais il a fallu consulter un médecin, nous sommes donc allés à la réception qui nous a envoyé au médical center du beach au où un medecin est présent, elle a diagnostiquée une angine rouge donc médicaments qu'elle nous a prescrit et vendu la facture a été lourde 155 dollards (dont 85 dollard de visite) et elle souhaitait qu'on lui ramène le lendemain pour vérifier qu'il allait bien (il aurait alors fallu repayer 85 dollard!!!! en +) ce que nous avons refusé (il allait biensur meiux le lendemain), nous avons vraiment eu le sentiment entre le montant de la facture + vouloir que l'on revienne que nous étions "une pompe à fric" et cela nous a choqué.Moralité si vous êtes malade et que vous avez la chance de parler espagnol sortez de l'hôtel pour voir un médecin. 2°) nous avons trouvé les vendeurs de time share très présents et limite pénibles, en tout on nous a proposé au moins 15 fois d'assister à la promotion de leur vente de semaines de vancances dans le groupe viva, bizarrement eux parlaient bien Français!!!Cela est usant à force d'être solicité à répétition pour la même chose, nous n'avions jamais rencontré cela dans d'autres hôtels.

Pour résumer je dirait que la république dominicaine est un très beau pays, très sauvage et les dominicains que nous avons rencontrés en dehors de l'hôtel sont vraiment charmant et adorables avec les enfants donc une destination à ne pas manquer, que nous avons passé de bonnes vacances avec de beaux souvenirs, mais pour ce qui est de l'hôtel nous ne le conseillerions pas, car au niveau rapport qualité/prix nous avons trouvé trop de points négatif au palace pour un hôtel qui prétend être un 4* sup, de plus bien que ce soit un hôtel de chaine italienne il serait temps qu'il réalise qu'il y a d'autres clients que des italiens dans leur hôtel.
Hôtel Catalonia Bavaro à Punta Cana English translation pending
by Soffie · 2006-03-10 · 13 replies
Bonjour, Avec mon conjoint nous partons à la mi-Avril (2006) en République au Catalonia Bavaro. La grande majorité des commentaires que j'ai trouvé remontent à l'an dernier et je dois avouer que c'est très disparate; soit les gens ont beaucoup aimé soit l'expérience fût lamentable.

Pour le moment, le site web me semble bien et les photos magnifiques.

Pourriez-vous me donner vos commentaires, recommendations, suggestions. Avez vous des photos de disponibles??

Merci beaucoup et bonne journée. Soffie
Mon avis sur la Compagnie Iberia English translation pending
by Patou13 · 2006-02-25 · 47 replies
salut à tous,

je suis revenue!!!!

la compagnie iberia est trés bien, plateaux repas, ecouteurs gratuis, boissons à vonlonté gratuites, (tout le long du vol), personnel aimable. pas de perte de bagages, seul sousi, c'est vrai ils ne parlent que l'espagnol, alors écouteurs gratuis, oui mais films en espagnol!!!! mais normal pour une compagnie espagnole!!!!

rien à signaler de dramatique, meme pas un retard.

voila, tout sait bien passé, je vous remercie pour vos renseignements quand j'en ai eu besoin, n'hésitez pas si vous avez des questions

bises à tous!!!
Compte rendu séjour Gran Bahia 6/13 janvier 2006 English translation pending
by Imdo01 · 2006-01-16 · 1 reply
Ca y est, les vacances sont finies... Je remercie tout d'abord toutes les personnes de ce forum qui ont permis l'élaboration de notre voyage. Tous les conseil, remarques, critiques et suggestions nous ont été très utiles.

Le Vol ALLER : Départ le 6/01 avec Star Ailrlines de Lyon, 4 heures de retard, c'était mal parti! Les écouteurs sont bien payants (4€ / pièces), repas et collation correcte. Par contre, serrés comme des sardines, 9 heures de vol, c'est un peu pénible.

Le Transfert LA ROMANA-GRAN BAHIA: nous avons tout de suite été pris en charge à la sortie de l'aéroport par qq1 de Marsans qui nous a expliqué que nous devions faire le tour des différents hotel pour déposer les différents clients. Nous sommes donc arrivés 2h00 après et avons testé la conduite de nuit en RD c'est folklo... Ils se mettent en pleins phares dès qu'ils croisent un autre véhicule, klaxonnent, font des écarts pour éviter les trous de la chaussées, les motos qui roulent sans casques, les chiens errants, tout ça avec la musique et la clim à fond.

L'arrivée à l'hotel: de nuit, très fatigués, nous n'avons pas trop vu grand chose. L'enregistrement à la réception a été assez rapide, ils vous mettent le bracelet, (section Bavaro couleur jaune), nous louons le coffre fort (28 $ la semaine) et nous retrouvons dans notre chambre, magnifique suite à la villa 33, 1er étage, vu sur la piscine centrale. J'avais pris soin de faire un mail mi décembre pour demander une chambre dans ce secteur, avec un dernier étage (c'est miuex on entend les gens au dessus) et un grand lit. A part la localisation de l'étage, ils nous ont donné satisfaction. Nous avons un peu galéré pour trouver ou manger car nous ne connaissions pas encore le fonctionnement, nous avons finalement pu manger à 11h00 au buffet Bougainvillé au Lobby. Ils nous a fallu 2 jours pour comprendre toutes les subtilités du fonctionnement de cet immense hotel.

La chambre : comme j'avais déjà vu des photos sur ce forum, je savais à quoi m'attendre, elle est effectivement immense, avec lit king king size ! salle de bain avec baignoire à remous (bien attendre que la baignoise soit pleine avant de se lever sous peine d'arroser toute la pièce!!!!), bel espace et balcon donnant sur la piscine résevée au club Diamond. La femme de chambre nous a décoré la chambre tous les jours avec des fleurs sur le lit et dans les serviettes. Nous l'avons remerciée tous les jours avec 1$ et des échantillons de parfum et produits de beauté. Nous n'avons pas eu besoin de la clim car le temps a été plutot à la pluie et au vent, les nuits étaient un peu fraiche (prévoir des manches pour le resto surtout).

Les restaurants : nous avons eu droit à 3 restos à la cartes, nous avons choisi le francais "café de Paris", le Mexicain "El Charro" et l'italien. Nous avons été assez déçu par les 2 premiers au niveau des mets, et surtout, nous avons eu très froid. C'est le reproche principal de cet hotel : la clim est toujours trop forte meme le matin ! Du coup nous n'avons meme pas tenté l'italien qui nous imposait un diner à 19h30. En fait, nous avons trouvé le buffet du Bougainvillé très varié et très bon dans tous les choix meme hasardeux que nous avons pu faire ! Ils ont fait des thèmes par pays tous les jours, du coup, ils nous proposent tous les jours des plats différents. Le vin n'est pas terrible, le blanc passe encore mais gare au mal de tete avec le rouge. nous nous sommes méfiés de l'eau servie systématiquement à table, par peur de la tourista, mais nous avons vu ensuite que l'eau vient de bonbonnes, donc aucun soucis. LEs plats étaient bien chauds, j'avais lu bc de critiques à ce sujet, ils ont dû y remédier. Pour le midi, nous restions à la plage ou la piscine et mangions au snack, , moins varié que le bougainvillé mais pratique (poulet, porc, poissons, hamburger, saucisses...).

Les moustiques : Et oui, nous nous sommes fait piqués des le 1er soir dans la chambre et au resto. nous avons demandé une bombe anti moustique pour la chambre, plus de pb à l'intérieur mais prévoir la lotion pour le soir, notamment au Lobby ou nous en avons dégommer qq1.

La plage : nous sommes tombés sur une semaine assez agitées niveau météo, du coup la mer était assez grosse avec bc d'algues, ce qui n'est pas tres agréable lorsqu'on se baigne. La plage est belle, très grande avec assez de transat pour tout le monde. Le sport national est de se lever de bonne heure le matin pour aller poser sa serviette sur un transat à l'ombre. Arrivés après 9h vous êtes obligés de vous éloigner à l'extreme bout de la plage pour trouver des places de libre. Meme chose pour les piscines, on s'est meme demandé si ils ne laissaient pas leur serviette de la veille, mais non, les employes les ramasse le soir, tant pis pour vous, cela vous coute 20$/serviette non rendues !

L'animation : ils ne sont pas du tout insistants, vous participez si vous le souhaitez. Il est possible de s'éloigner du centre de la plage ou se trouve la musique et les animations pour etre au calme. Ils proposent les traditionnels cours de Merengue Bachata, stretching, aquagym, jeux divers... bref de quoi faire pour ceux qui le veulent. Le soir, c'ets pas terrible du tout, nous avons vu à chaque fois une partie du spectacle du soir, mais nous ne sommes jamais restés, franchement, c'était à la limite du risible, très amateur en fait. Un peu dommage pour un hotel de ce standing. Au lobby, un barman faisait des cocktails acrobatiques !, assez sympa à regarder pendant un moment.

Les achats : nous sommes allés au Pueblo Principe, et là tres décevant, prix tres chers dans les boutiques, accueil déplorable de la part des vendeuses, et insistance un peu lourde des vendeurs sur la place. Nous sommes allés à CORTECITA; petite ville à 20 min en taxi (comptez 36$ aller-retour, mieux vaut se mettre à plusieurs) ou nous avcons fait nos achats (attention, nous nous sommes rendu compte en rentrant que nos cigares étaient caffis de betes à bois !!!! tous rongés à l'intérieur.... Les boules !!!!) Les tableaux sont bons marchés et assez jolis, mais ne pas hésiter à diviser par 5 le prix annoncés de prime abord. Les cartouches de cigarettes Marlboro à 15$ sont tres bon marché.

Les excursions: nous avons seulement pris l'excursion cheval 3 h de ballades sur la plage, débutants faire attention, nous galopons bc, une personne de notre groupe, un québécois est tombes avec son cheval sur un rocher, le guide n'avait pas de portable, il a du aller chercher du secours... Ils sont revenus en quad alors que le gars ne pouvait pas bouger ! Nous ne savons pas ce qu'il est devenu, seulement qu'ils l'ont transporté à l'hopital, avec apparemment un gros soucis à la hanche... a part cet accident, c'était absolument génial, galoper à perte de vue sur la plage. Des francais que nous avons rencontrés ont fait Samana, prévoir 2 h de montée à cheval avec selle en bois (et non 1/4 h comme annoncés sur le guide) avec des mulets et une personne à coté de vous pour le guider car apparemment, c'était assez dangereux à certaisn passages. Par contre arrivés à destination des cascades, c'est féerique. Par contre ce n'était pas l'epoque des baleines. Voila, j'oublie certainement des choses, mais pour résumer, nous avons passé 1 semaine de repos total dans un cadre de rêve et tout ca sans aucun pb de tourista, que j'apréhendais bc. Si vous avez besoin de précisions, N'hésitez surtout pas ! Isa
Des interrogations pleins la tête pour mon voyage en France English translation pending
by Fourmie · 2005-03-16 · 8 replies
SALUT!!! Je pars avec on copain faire le tour de la France (Loire, Bourgogne, Bordeau, Languedoc rousilon, Pays Basque, Corse) en juillet-aout 2005. Et j'ai des questions...a n'en plus finir...

Premierement--LA VOITURE-- * En ce qui concerne les locations de voitures qu'est-ce qui est le plus abordable:achat-rachat ou une location "normale" de la voiture? * Y-a-t-il des compagnies de location plus connues que les autres? * Combien l'essence coûte? Nous comptons conduire environ 2 à 3 heures pas jour???

Deuxièment--TEMPS DE VOYAGEMENT-- * Peut-être que c'est une drôle de question mais combien de temps cela peut nous prendre pour se rendre d'une région à une autre (ex; de la loire à Bourgogne) Parce que chez moi, au Québec les régions sont très étendues, mais comme la France entre 6fois dans le Québec, j'ai beaucoup de difficulté à estimer le temps....

Troisièment--RESTO-- * Si quelqu'un connais des supers restos (peu importe le budget, du moins cher au plus cher) j'aimerais le savoir. Je veux découvrir!!!!!!!!!

Quatrièment--CIRCUIT NON TOURISTIQUE-- * Qui connait des endroits, des villages....à visiter qui ne sont pas sur le circuit touristique...Je ne veux pas aller ou tout le monde ira, je veux découvrir le "vrai" monde.......

Bref......je veux apprendre le plus de renseignements possible, n'importe quoi pourr pouvoir partir l'esprit un peu plus en paix......

J'ai tellement hâte de partir........

🙂

Merci à tout ceux qui pourront m'aider
Algérie avril 2004: morceaux choisis English translation pending
by Guillaum · 2004-06-07 · 1 reply
Bonjour,

Suite à un voyage en Algérie j’ai rédigé quelques textes relatant des épisodes de ce voyage qui m’ont particulièrement marqués.

Tout ça histoire de faire partager à d’autres voyageurs ce que j’ai vécu. Mais aussi pour donner une idée de voyage : l’Algérie est un pays magnifique et singulier. Les algériens que j’ai rencontrés sont généreux, intelligents. Différents de l’image que l’on peut en avoir ici. A ceux qui hésitent à s’y rendre, je dirais : allez-y ! C’est un pays où le voyageur est vraiment considéré comme tel.

Je voudrais remercier deux membres du forum qui m’ont aidé pour la préparation de ce voyage. Il s’agit de Sourires75 et de Camelito. Grand merci à eux.

Bonne route à tous,

guillaume

L’université populaire de Damous

Damous est une petite ville située à 130 km à l’Est d’Alger, coincée entre mer et montagnes.

A trois heures de l’après midi, nous mangeons des spaghettis avec une sauce tomate maison. Normal, notre hôte, David, est italien. « Ail et huile d’olive que j’ai ramenés d’Italie » précise t-il. Le tout accompagné de vin italien lui aussi. La porte de la petite maison est ouverte. Dehors, le soleil brille généreusement. On entend le ressac des vagues. La mer est à quelques mètres, en contrebas. Les voisins sont à une centaine de mètres, plus haut. Après le café (italien) de rigueur, nous prenons la route de Ténès afin de trouver un port ou un marché. Car nous voulons manger du poisson. Le soleil se couche, la route est sinueuse, les collines qui se jettent dans la mer sont couvertes de pins. L’eau de la mer Méditerranée est d’une belle couleur bleue. La cote des Dahras est vraiment magnifique. Après une vingtaine de km, nous trouvons un petit port, niché dans une crique. Quelques pécheurs sont assis par terre et raccommodent des filets. Leurs yeux sont braqués sur le gros 4X4 brillant et sur les trois occupants au look européen qui en sortent. Peu de paroles échangées. Les pêcheurs semblent être sur la défensive. « On croyait que c’était l’ONU » lâche l’un d’entre eux. Le commerce va mal, la région s’est dépeuplée avec les années de terrorisme. Au moment de reprendre la route de Damous, nous croisons un garde communal qui, fusil à l’épaule, marche sur un sentier, en direction des montagnes. Derrières celles-ci se trouvent la ville de Chlef, qui souffre encore d’une réputation d’insécurité.

Quelques instants plus tard, les rougets grillent. Après le rituel du café, la discussion se poursuit devant des bouteilles de vin et de bière. Thème de la soirée : pourquoi les humains ont-ils besoin de la religion ? Bouzid, kabyle ne croyant pas en Dieu expose sa thèse : « c’est parce qu’il faut aux hommes une béquille, quelque chose à quoi se raccrocher. » Kamel, le chauffeur du jour, a parcouru plus de 200 Km : il s’endort. Mohamed, le gardien de la maison, musulman mais buveur de vin, reste silencieux. David, fort de son expérience de biologiste, expose son idée : « c’est une réaction normale face à l’immensité et la complexité du monde. » La discussion s’achève avec l’explication d’un verset du coran… Notre cerveau agité par les idées et l’alcool sera bercé par le bruit des vagues qui se brisent contre les rochers. Assis devant la maison, face à la mer, on voit les lumières des gros cargos et des petites embarcations de pêche qui mouillent au large. Derrière nous, c’est la montagne et les forets de pins : leur noirceur nous donne l’impression d’être sur une île.

Le matin, odeurs d’iode et de café cohabitent dans la cuisine.

Vers Béjaia

Voilà presque trois heures que nous roulons. Nous avançons plutôt bien car la circulation est faible. Nous sommes pourtant mardi. Mais aujourd’hui c’est le 20 avril, jour du printemps berbère. Dans toute la Kabylie on commémore le 20 avril 1981. Ca tombe bien, nous sommes en Kabylie ! Il y a 23 ans, Mouloud Mammeri se voyait refuser la tenue d’une conférence à Tizi Ouzou. Des émeutes suivirent.

Aujourd’hui, quelques marches pacifiques sont prévues. Et la grève générale décrétée pour l’occasion remporte un franc succès. Depuis Bordj Ménaïel, nous ne voyons plus de commerces ouverts. Les rues de Tizi Ouzou sont désertes, tous les rideaux de fer ont été baissés. Aux endroits où les embouteillages sont (presque) perpétuels, les véhicules circulant se comptent sur les doigts d’une main. Dans les petits villages, le café ou l’épicerie restent ouverts. Mais une atmosphère de week-end flotte dans les ruelles.

Après la ville d’Azazga, la route monte et s’enfonce dans une belle forêt de chênes. Des singes sont groupés autour des véhicules garés au bord du bitume. En ce jour ‘’férié’’, beaucoup d’habitants des villes ont décidé de quitter leur appartement pour aller faire un tour dans la nature. Autant profiter de cet environnement magnifique et du beau soleil qui brille dans un ciel bleu exempt de tout nuage… La route sinueuse découvre de beaux points de vue sur de petites montagnes recouvertes de verdure. Le paysage ainsi que cette atmosphère particulière rendent le trajet très agréable.

Nous trouvons quand même un restaurant ouvert. Caché au bout d’un petit sentier poussiéreux, c’est une cabane faite de morceaux de bois plus ou moins pourris. D’ailleurs, rien n’indique qu’il s’agit d’un restaurant. Nous entrons dans ce lieu sombre dépourvu de fenêtres. Une petite dizaine d’hommes sont assis sur des chaises en plastique, en train de boire ou de manger. D’autres sont accoudés au comptoir : c’est une grande planche de bois brut sentant encore la résine. Nous saluons tout le monde et commandons de la viande et des frites. Nous sirotons une bière pendant que le patron s’affaire devant ces casseroles. Il est trois heures de l’après-midi et il n’a pas été surpris lorsque nous lui avons annoncé que nous voulions manger. C’est prêt et nous nous asseyons devant deux appétissantes assiettes. Perdu en pleine foret, à l’écart de la route, on ne soupçonne pas qu’il existe ici, un lieu convivial ou l’on mange plutôt bien. Inutile de vérifier s’il figure dans un guide touristique. Je regarde ces hommes discuter entre eux. Ils boivent de la bière ou du vin. Un vieux, aveugle, est assis juste en face de moi. Il parle fort même si tous se taisent dès qu’il ouvre la bouche. Apparemment, il raconte une histoire. L’attention se fait de plus en plus vive et le silence de plus en plus profond. Jusqu’à ce que l’assistance (sauf moi car je ne comprend pas le kabyle) éclate de rire. Un peu frustré, je demande la traduction à l’ami qui m’accompagne : « on a resservit à ce vieux un verre de vin. Quelqu’un a payé à sa place. Il est aveugle alors les gens sont sympas avec lui. Il a donc dit que cela lui faisait plaisir, mais que celui qui lui offre du vin devrait aussi le ramener chez lui, car bientôt il ne tiendrait plus debout. »

Finissant mes frites et ma bière, je regarde encore une fois ces hommes. Ils ont le regard franc et semblent heureux d’être ici, ensembles. Ce restaurant est un lieu paisible. Il y a quelques heures encore, j’étais à Alger, dans le bruit, les encombrements, la foule. On se rassemblait devant les vitrines pour admirer les nouveaux téléphones portables. On se tassait dans des bus poussifs. On s’avachissait dans les profonds fauteuils du Hilton. Alors, comment ne pas être content de respirer l’air pur et de côtoyer une autre facette de ce pays ?

Nous avons repris la route à travers la foret. Au fil des kilomètres, les villages se font de plus en plus rares. Les collines de plus en plus abruptes. Puis la route commence sa descente en lacets vers Béjaia. Au bout, on tombe sur la Méditerranée.

Quelques minutes encore et nous allons retrouver les monts des Babors, recouverts d’une végétation luxuriante, l’oued asséché. Les habitants y prennent allègrement du gravier sans se soucier des conséquences en cas de crue.

Arrivée à destination. Je prends mes quartiers dans la chambre du fils cadet. Coup d’œil par la fenêtre : toujours là les bananiers, les poules et les chèvres. Des gosses jouent sur le chemin de terre défoncé.

Désormais, je serais membre de la famille et non invité, m’a t-on prévenu. Tant mieux, je me sens un peu chez moi dans cette belle campagne.

Soirée d’adieux

Ce soir, je dois passer chez Hicham pour récupérer mon sac. Je dormirais chez Amine, qui habite tout près de la gare routière. Demain matin, une fois sorti du lit, je serais dans le bus pour Constantine.

Je monte rapidement à l’étage de la grande maison pour prendre mes affaires. Je me rappelle la soirée d’hier, passée dans cette chambre. Après avoir parlé littérature française avec Mouloud (le père), Yassine (un des fils) a joué de la mandole accompagné de Karim (un cousin de Yassine) à la derbouka. Au programme, des chansons kabyles et du chaabi.

Fini les songes, il faut y aller. Mon barda est jeté dans le coffre de la 206. Je salut Mouloud, Yassine et Souad (une des filles), les remercie pour l’hébergement, les repas etc... Mais Hicham, qui doit me « taxier » jusque chez mon nouvel hôte, ne se décide pas à partir. Qu’est-ce qu’il attend ? La mère vient me dire au revoir, puis c’est la petite Nawel (la cadette) qui est là avec un grand sourire. Quelques minutes encore à rester planté devant la maison et je m’aperçois que toute la famille est réunie sur le seuil de porte pour me faire ses adieux. Tous ont l’air triste de me voir partir. Je ne peux pas longtemps résister : j’ai le cœur gros et les larmes qui montent, inexorablement. Pourtant, je ne peux pas rester éternellement à Béjaia ! Je suis là pour voyager, pas pour m’encroûter ! Mais devant tous ces yeux tournés vers moi, je me demande pourquoi je vais à Constantine. Encore des poignées de mains. Prenant un air solennel, Mouloud m’assure que j’ai une deuxième famille ici et que je peux revenir quand je veux. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?

Dix minutes après, je suis dans une autre famille. La maîtresse de maison a préparé un succulent couscous et veut que je mange, que je mange encore et encore.

Son fils Amine m’amènera à la gare routière le lendemain, à six heures du matin. Le souvenir de tous les visages aperçus la veille m’accompagnera pendant tout le long voyage en bus. Ils m’accompagnent encore aujourd’hui …

Où suis-je ?

Dans le hall du théâtre, l’ambiance est celle de ‘’l’avant spectacle’’. Toutes les personnes qui patientent sont bien habillées. Plusieurs d’entre elles s’apostrophent. On parle un français châtié : « comment allez-vous cher ami ? » « Avez vous fait bon voyage ? » A travers les baies vitrées sales, on voit la rue. A cette heure là, l’activité se meurt. Des hommes sont négligemment assis sur les marches du théâtre. La plupart portent des vêtements sales. Les changeurs d’argent et les vendeurs de téléphones portables ont déserté la grande place toute proche.

Vingt heures, le concert va commencer. Une petite foule se dirige vers les places de l’orchestre. Un lourd lustre éclaire péniblement la salle. La décoration est pâle, les couleurs des peintures sont un peu fanées. Les dorures sont légèrement moisies. Il s’agit d’un vrai petit opéra en miniature. Sans doute construit au temps de la colonisation française. Des personnes se placent au 1er balcon, d’autres, dans la baignoire. Dans une ambiance très cordiale et légèrement guindée. Pas d’agitation, politesse presque exagérée.

Sur la scène, de lourd tapis ont été installés. Sur ces derniers s’installent trois femmes parées de voiles fins, bleus et brillants. Le spectacle va débuter et les applaudissements accompagnent l’entrée d’Athmane Baly. Sa profession est médecin, mais il est plus connu en tant que joueur de luth et chanteur. Il habite Djanet (sud est de l’Algérie) depuis toujours. L’artiste propose au public un voyage dans le grand sud algérien.

Lorsque la musique commence à raisonner dans le vieux théâtre, la magie opère et tout le monde est transporté vers la région du Tassilli. Au bout de quelques minutes, de nombreuses personnes frappent dans leurs mains et sont debout. Fini la bienséance de tout à l’heure ! Entre chaque morceau, Athmane Baly raconte une histoire. Le plus souvent vraies, ces anecdotes sont à la base de sa poésie. Il raconte en tamashek puis traduit en français. Silence. Ses doigts caressent les cordes du luth et nous nous retrouvons instantanément à 1500 kilomètres plus au sud. Je me pose la question : ou suis-je ? Dans un théâtre français ? A Constantine ? A Djanet ? Sensation étrange qu me poursuit jusqu’à la fin du récital.

A 22h30, les rues sont désertes et tristes. Je suis à Constantine, c’est sûr. Ce petit voyage musical était très agréable. Mais l’imagination ne me suffit pas : six heures de bus sont au programme de demain, cinq heures le surlendemain et ensuite, ce sera le grand départ pour le désert. Un vrai voyage dans l’espace. Sans musique. Le ‘’chef’’ de cette petite ‘’expédition’’ l’a certifié : il n’y a pas d’autoradio dans le 4X4. « Nous écouterons le bruit des quarts métalliques qui s’entrechoquent à chaque irrégularité du bitume » s’amuse t-il. Avec le sable, un lecteur de CD risque d’être rapidement hors d’usage.

Une journée sur la RN1

A 6h05, un soleil rouge est juste au-dessus de l’horizon. Je regarde par la baie vitrée cette ville dite « blanche » qui devient de plus en plus lumineuse. Ce lever de soleil, vu depuis le 10ème et dernier étage d’un immeuble situé sur les hauteurs d’Alger, à une saveur très particulière. Aujourd’hui, c’est cap au sud, par la transsaharienne. En 12 heures nous passerons de la mer au désert, des plages aux dunes, des champs de blé au reg…. Le soleil est mon compagnon de la matinée, il me caresse doucement le bras. Il disparaît lorsque nous passons dans les gorges de Chiffa, longues de 9 km et couvertes d’une végétation dense. La route suit le tracé de l’oued qui a creusé cette fabuleuse entaille. Le tableau serait idyllique s’il n’y avait pas tous les 200 mètres un blindé de l’armée posté là, seulement pour gâcher le paysage ! Mais la nuit, mieux vaut éviter de circuler à cet endroit.

A Médéa, nous contemplons les montagnes, les cultures parsemées de coquelicots, des forets de résineux. J’emmagasine la splendide couleur verte de ce paysage en prévision des jours à venir. Ici ou là un mirador, des maisons abandonnées : vestiges bien récents, qui ne se visitent pas.

Le soleil, toujours lui, est déjà très haut lorsque nous nous arrêtons sur le bord de la route pour manger. A l’ombre d’un arbre, tout près d’un café abandonné. Autour de nous s’étend la steppe. Des touffes d’herbe émergent du sable. Plus que quelques kilomètres et nous arriverons à Laghouat.

Cette lande morne et uniforme s’achève au village de Berriane, situé un peu avant Ghardaia. Les murs en pisé rouge, les enfants avec la peau presque noire qui jouent sur le bord de la route, les palmiers par centaines, l’eau qui ruisselle dans de petites rigoles, le sable, de plus en plus présent. Le Sud arrive, doucement mais sûrement.

Je n’aurais jamais imaginé boire du vin, assis sur une dune, derrière une église. Et pourtant, c’est ce que je suis en train de faire ! L’église est celle d’El Golea, ville situé à 900 Km au sud d’Alger. Nous fêtons notre entrée dans le désert. Les dunes sont juste derrière l’édifice religieux. Un avant goût du grand erg occidental, qui commence quelques kilomètres plus loin. Le lendemain matin, une lumière douce enveloppe l’étendue de sable, les palmiers et le clocher rougeâtre… Réveil dans un autre monde, très différent de la région d’Alger ou de la kabylie. Sommes-nous encore en Algérie ?

M’Guiden plage

Quelques minutes à s’amuser dans les premières dunes du grand erg occidental, à une trentaine de km au sud d’El Golea : voilà la seule distraction de la matinée. Maintenant, un sol jaune uniformément plat s’étend sur des kilomètres. Rien qui puisse accrocher le regard. Pas une touffe d’herbe, ni une grosse pierre. Ca n’en finit pas, les 200 kilomètres sont interminables. En outre, la route est peu fréquentée. Le silence s’est imposé dans l’habitacle de la ‘’Toy’’. Plongé dans un demi-sommeil, nous nous arrêtons en face d’un café aux portes clauses. Aujourd’hui c’est la fête de Mouloud et ce jour est férié. La présence du café nous indique que nous sommes arrivé au village de M’Guiden, situé à 215 kilomètres d’El Golea et à 130 kilomètres de Timimoun. Les habitations sont un peu éloignées de la route. Autour de deux cafés et de l’habituelle caserne, rien. Seulement le ruban de bitume qui s’étire à perte de vue. Le 2ème café est ouvert. Nous buvons un thé en regardant la décoration originale : photos de New York et de Long Island, de Dauphins, de bord de mer. Ici, la première vague est à 1000 kilomètres et il est vain de chercher l’ombre d’un arbre. Le silence règne aussi dans le café. On mange quelques gâteaux on se rafraîchit le visage avec l’eau brûlante qui coule d’un robinet placé dehors. Une fois sur la route, le policier posté au barrage, nous fait signe d’y aller après avoir vérifié de visu que nous sommes tous algériens… Timimoun n’est pas très loin. 130 kilomètres seulement, mais 130 km de vide, de plat. On peut toujours s’assoupir en rêvant à une île de Polynésie ou à une sirène...

Adrar la kabyle

Adrar est située à 1500 km au sud ouest d’Alger au milieu d’une région du Sahara dénommée le Touat.

Après avoir fait 50 km de route, nous apercevons cette ville. Un barrage de police est dressé à l’entrée de la ville. Nous passons puis longeons l’université Patrice Lumumba. Des bus garés devant la fac déversent les étudiants sur des trottoirs poussiéreux. Adrar a été construite par les français. Avant l’installation d’une caserne au début du siècle, seuls existaient des villages. Celui de Timmi, qui se trouve dorénavant dans la banlieue du chef lieu de wilaya est un village caractéristique de la région du Touat. Dans les rues tortueuses et étroites passent des rigoles destinées à l’alimentation en eau des maisons et des palmeraies. La couleur rouge des murs contraste avec le vert des palmiers ou le jaune des haïks couvrant les femmes. Dans Adrar, les rues sont larges et se coupent à angle droit. La place centrale, immense et déserte, est bétonnée. L’entrée d’un des deux marchés est l’imitation d’un mur de bordj. Quelques maisons ne sont plus que des gravats. Les pluies torrentielles tombées peu avant notre arrivée ont fait beaucoup de dégâts. Aux sorties de la ville se dressent des camps de toiles de tente ou logent des sinistrés qui ont perdu leur habitation.

Nous entrons dans un café afin d’y prendre un petit déjeuné. Ce matin, nous n’avons pu prendre qu’un maigre café, notre maison, isolée en plein désert, est privée d’eau et d’électricité suite au grand vent de sable qui a soufflé la veille. A cette heure matinale, la terrasse du café est déserte. A l’intérieur, surprise ! Dans un coin de la pièce est accrochée une photo de Lounès Matoub. Plusieurs posters à l’effigie du chanteur kabyle trônent près du comptoir ou de la télé. Le patron nous salue en kabyle. Il est venu ici il y a deux ans pour monter un café. « Avant mon arrivée, il n’y avait rien ici explique t-il. J’ai construit la terrasse, mis des fleurs et des plantes. Maintenant, c’est agréable. » Baptisé JSK2, du nom de l’équipe de foot kabyle Jeunesse Sportive de Kabylie (2 parce que la ville compte déjà un café JSK) les tables se remplissent au fur et à mesure que l’heure avance.

Après avoir bu un ‘’crème’’ (un café au lait), passage au Taxiphone d’a coté. Tiens, j’ai déjà vu cette photo quelque part… C’est encore Lounès Matoub ! Au moment de payer la communication, je regarde les cartes postales à vendre. Des cartes de Tizi Ouzou, du Djurdjura, de Bejaia. Le patron du Taxiphone vient de Kabylie lui aussi. Il m’explique les raisons de sa venue : « au Nord, tu ne trouves pas de travail et au Sud, les habitants ne savent pas tenir un commerce. Tu peux y monter ton affaire et en vivre pas trop mal. Ici, la vie est un peu moins chère qu’au Nord. »

Quelques heures plus tard, retour à la terrasse du JSK2 en compagnie de plusieurs autres ‘’expatriés’’ ayant un commerce ou une plantation dans la région. On discute de la chaleur qui, en ce début mai, commence à arriver. « Dans deux mois nous serons chez nous, sûr et certain. C’est impossible de rester ici l’été. Trop chaud, et puis, notre pays nous manque tellement… » dit l’un d’entre eux, songeur. 1500 kilomètres nous séparent des montagnes kabyles.

Comme si un autre temps surgissait

Un petit village. Quelques faibles ampoules orange éclairent ici où là les rues entièrement recouvertes de sable. On avance dans une demi obscurité, croisant des silhouettes de femmes silencieuses, ressentant le souffle d’enfants qui courent. Nous suivons Abderhamane à travers un labyrinthe fait de murs de pisé rouge. La chaleur de la journée s’est estompée. Nous passons une petite porte en fer et entrons dans un jardin. Sur le sol, entre quelques palmiers et tout prêt d’un bassin, des tapis sont installés. Nous nous déchaussons et nous asseyons. Le silence se fait. On entend l’eau couler doucement dans le bassin. Entre les feuilles des palmiers, on aperçoit les étoiles qui commencent à apparaître. La maison se trouve juste à coté, a demi enterrée dans le sol. Plus loin c’est encore le jardin. Plongé dans l’obscurité, il garde ses mystères… Le couscous se prépare, l’eau du thé va bientôt bouillir, nous sommes allongés, goûtant à ce moment de calme. On se laisse aller doucement à la rêverie. Bien être et bonheur de se retrouver dans un endroit qui semble tout droit sorti d’une légende. Un peu les mille et une nuits.

Des dattes en guise d’entrée. Abderhamane nous donne davantage de précisons sur cette maison : « elle appartient à ma belle-famille. C’est une belle maison dotée d’un grand jardin. Malheureusement pas entretenu comme il le faudrait. En revanche, nous prenons soin de cette demeure, qui appartient à la famille depuis plusieurs générations. C’est une maison de notable, elle est grande et il y a quelques dizaines d’année, c’était le grand luxe de posséder une demeure comme celle-ci. Mais tout est fragile. Certaines règles de base sont à respecter : ne pas faire de réparation ou d’agrandissement n’importe comment. Faire attention à l’usage de l’eau à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. Ne pas laisser s’abîmer les murs. Il s’agit de simples précautions. Mais elles ne sont plus respectées. Car c’est un peu contraignant. Aujourd’hui, les gens veulent avoir du temps libre. La conservation des habitations traditionnelles demande un peu de temps. Si cet entretient est bâclé, la bâtisse risque de s’effondrer au premières pluies fortes. C’est ce qui s’est passé récemment. »

Les enfants apportent le couscous dans un grand plat en bois appelé ksab. Tout le monde piochera dedans. Puis c’est au tour du thé. La nuit est devenue bien noire, les histoires liées au désert s’enchaînent. Souvenirs d’égarement, de rencontres, de trouvailles… Quelques blagues aussi, sur la religion ou le sexe. Abderhamane évoque une journée passée dans la demeure d’un homme raffiné. Celui-ci prenait le thé plusieurs fois par jour. A chaque fois dans un lieu différent défini à l’avance. C’était il y a 15 ans, et notre ôte ignore si cet homme riche et oisif est encore en vie.

Les montres sont rangées au fond de nos sacs. Ce soir, nous n’avons plus de montres, mais nous avons le temps. Les étoiles ont bougé depuis tout à l’heure : c’est un rythme qui convient bien à cet endroit.

Lorsque nous sortons du jardin, nous retrouvons la rue comme nous l’avions laissée. Une petite fête vient de se terminer et toutes les familles rentrent chez elles sans se presser.

Sur la route du retour à notre lieu de villégiature, le compteur est bloqué sur 100 km/h. Dans la lumière des phares apparaît une bicoque carrée et sans fenêtres. C’est là que nous passons nos nuits. Ceux qui choisissent de dormir à l’intérieur doivent supporter la chaleur. Ceux qui préfèrent la terrasse se préparent à supporter les hurlements des renards. Je regrette de n’être pas rester dans le jardin, quels doux rêves aurais-je pu faire !
Hôtel Riu Maléo? English translation pending
by Jibelle · 2003-01-14 · 4 replies
😎bonjour

je cherche des infos sur l'hotel nouvelles frontières le Maléo

si quelqu'un à des infos, merci de me les faire parvenir

😉merci😉

isa 54
That's Kenya too...
by Solene40 · 2025-05-16 · 150 replies
Hey fellow travelers,

I'm back in the "travel journal" section to share our 15-day adventure in Kenya in November 2024. It was pretty much our first time in East Africa (since Zanzibar doesn’t really count 😜).

As usual, I’m sharing the journal I made for our loved ones—still as casual and cheerful as ever, just to give them a little break from their tough workdays 😄.

We organized the whole trip ourselves, and to be original here LOL, we took some *very* well-trodden paths: Naivasha, Tsavo, and Diani. But what I loved about this country is that it’s so easy to go off the beaten track—even on the "tourist highways" 😉.

So, if you're a safari fanatic or after stunning wildlife photos, you might be disappointed. But if you want to discover other sides of Kenya, you might just find what you're looking for 😉.

Looking forward to sharing this fun journey with you all 😊.

Around Cape Town in 15 days in May
by Michel85200 · 2025-01-04 · 22 replies
Hi there,

I’ve got a bit of time to share my latest Cape Town – Cape Town trip... A fairly short itinerary, but it was just before heading to Kruger for an extension. In May... Honestly, I’d usually recommend a different time to visit CT—I’ve been there in August, September, and October before. But as they say, "Do as I say, not as I do" or "Only fools never change their minds." Why? Whale season peaks from August to October... and seeing whales right by the shore or breaching out of the water is absolutely spectacular. The end-of-year holiday period—take this year, for example—can get absolutely packed, with beaches closed due to overcrowding, etc. June and July are freezing (for me)... early August isn’t always great either. That said, 2024 saw a September-October with rain, cold, and fog like never before. The Postberg section of West Coast National Park (WCNP) is only open in August and September. Flower season is roughly from mid-August to mid-September.

So, May... The weather? Gorgeous (lucky me!). The route... Not super original (I’ve done it before, though it’s been a while). I didn’t go too far from CT because I prefer slow travel. Cape Town – Langebaan (for WCNP, again) – Cederberg (at Mountain Ceder, again) – Bontebok NP (new to me, and on the way) – De Hoop NR (at De Hoop) – Agulhas NP – Boulders (for Boulders Beach and the peninsula, again and again).

The trip started off badly due to storms in Frankfurt... My overnight flight was delayed until the next day, but via Amsterdam, so a daytime flight instead. A bit stressful, but Lufthansa and KLM handled it well. Now it was my turn to sort things out... "Well, I need you to keep the car for me... I’m arriving tonight!" (aroundaboutcars, a Chinese Haval, blue and 4x4—though I didn’t actually need the 4x4... which waited for me).



"Well, I need you to keep my room for me... I’m arriving *very* late tonight." A hotel perfectly located by the lagoon, right by the gates of WCNP, but still close to Langebaan and its restaurants. I spotted it myself and booked it during Black Friday...





Yep, what was normally a short 1.5-hour drive *in daylight* from the Mother City to Langebaan... was now *at night*. And here I am, usually the one telling people, "Don’t drive at night, folks!" Well, I know the route, and Google won’t let me get lost... until Langebaan, that is. The last few kilometers were rough—"Don’t they put up signs? Don’t they have streetlights?"

Alright, it’s late, the day’s been long—time for bed! !
Les incontournables à voir dans le Massif Central? (à vélo) English translation pending
by Langenscheid · 2020-02-05 · 34 replies
Bonjour,

Au départ d'Angoulème, j'aimerais faire un voyage à vélo non VTT dans le Massif central.

Si vous connaissez bien la région, quels sont selon vous les incontournables ?

Merci.

Croisière Costa "Ocean Indien" English translation pending
by Camlay · 2019-02-20 · 23 replies
bonjour quelqu'un a t il fait la croisière océan indien sur costa en 14 jours ( maurice seychelles madagascar) sur quel bateau et pouvez vous me dire ce que vous pensez de cette croisière merci
Séjour à Las Vegas: frais cachés? English translation pending
by Speedbird1 · 2018-07-09 · 70 replies
Bonsoir à tous,

Je me permets d'ouvrir ce topic, pour recueillir vos avis et vos retours d’expérience.

Ma compagne et moi nous envolons pour une semaine à Las Vegas, (nous avons également louer une voiture et prévoyons une journée à LA, une vallée de la mort, et une journée Grand Canyon).

J'ai réservé un "package" vol + hôtel via le site Expedia ; car, il me semble qu'il s'agit du seul site qui propose les tarifs en incluant les taxes. Hotel = Mandalay Bay

Je suis arrivé sur un total de 885 € / Personne.

Au récapitulatif de ma commande j'ai un sous total de 775 € une ligne "taxe & frais" de 995 € ce qui donne un total de 1770 €

Ma 1ère question est de savoir est-ce le prix total où serai-je encore prélevé à l'hotel d'autres frais ? à savoir " Frais d'établissement : 41.95 USD par chambre et par nuit " ?

Ma 2nd question concerne le "dépôt de garantie" de quoi s'agit-il exactement ? est-ce une sorte de caution (dégradation de la chambre etc ?) à savoir que " Dépôt de garantie : 100.00 USD par nuit" donc 600 USD vont m'être prélevés ?! et restitués ?

Je vais également devoir payé le parking pour 3 jours (13 USD/jours) cela signifie que je vais encore devoir payer 39 USD en + ?

Outre cela j'ai lu dans plusieurs guide qu'il est de coutume de laisser un tips tous les jours à la femme de ménage. A titre perso je suis aller 4 fois à NY ces 4 dernières années et nous n'avons jamais laisser un tel tips. La coutume est elle différente à Las Vegas ?

D'autres part est il vrai qu'il ne faut pas ouvrir le mini bar ( par pour consommer mais juste pour laisser au frais des bouteilles perso) ?

Enfin y'a t-il encore d'autre "frais sournois" possibles à LV ?

D'avance je vous remercie de m'avoir lu et de vos futur réponses,

Bonne soirée à tous !
Route 66 à moto English translation pending
by Eole34 · 2018-03-03 · 41 replies
Bonjour je souhaiterai partir faire la route 66 en moto pour 15 jours pouvez vous me donner vos tours opérateurs pour faire ce voyage? Qui me conseillez vous comme agence pour partir faire ce voyage vaut il mieux faire la route 66 entière ou coupler avec les parcs nationaux de l'ouest

merci de vos reponses😉
Rota Vicentina... Nous voilà ! English translation pending
by Doume512 · 2017-12-30 · 11 replies
A la recherche du soleil, j'envisage de parcourir la Rota Vicentina, sentiers situés sur la côte atlantique au sud-ouest du Portugal. 3 personnes me rejoindront sur place. Parti de Franckfurt Hahn, sous la neige, j'atterris à Lisbonne à 15h00. Le temps d'aller acheter des bâtons de marche, je pars 2 heures plus tard pour Sines où j'arrive à 20h00 après 3 heures de bus. - Mardi 12 décembre 2017 : Sines - Porto Covo Je quitte Sines de bon matin sous un ciel bleu et un soleil qui ne tardera pas à chauffer. Le port de pêche et de plaisance de Sines m'offre un premier panorama côtier.

Entre Eglise et château, Vasco de Gama salue mon passage.

Il faut franchir quelques kilomètres de bitume pour retrouver le littoral qui exprime toute la diversité de la nature. Une plage de sable fin est traversée par un cours d'eau que je contourne en gravissant quelques dunes.



Plus loin des rochers où les vagues viennent s'écraser.

Par la suite, les dunes représentent l'essentiel du relief.



Elles sont souvent recouvertes de végétation aux multiples plantes. Dunes, falaises et plages rythment notre progression dans un décor sans cesse renouvelé. Les yeux et les jambent ne s'arrêtent pas. dunes, falaises et plages rythment notre progression dans un décor sans cesse renouvelé. Les yeux et les jambent ne s'arrêtent pas. Il vaut mieux ne pas avoir le vertige. A l'approche de Porto Covo, les plages accessibles uniquement par de raides escaliers se multiplient. escalier En début d'après-midi, je traverse Porto Covo assoupie sous un soleil maintenant bien chaud. Un petit vent du nord apporte une bienfaisante fraîcheur. Je retrouve mes coéquipier(e)s et nous rejoignons le campinq de Porto Covo où nous partagerons 2 bungalows. Le soir sera le premier contact avec la cuisine portugaise : un magnifique poulpe et ses légumes.

Distance parcourue : 23 km Dénivelée positive : 234 m - Mercredi 13 décembre : Porto Covo - Vila Nova de Milfontes Le soleil accompagne nos premiers pas en direction du rivage par le sentier parcouru la veille pour aller au camping. Cela fait 2,3 km. Nous empruntons le trilho dos Pescadores (sentier des pêcheurs) balisé en bleu/vert. L'accès au sommet des falaises s'opère au prix d'une rude montée. La plage miniature de Sissal fait rêver à l'été. Celle, immense de Ilha est pout l'instant occupée par une colonie de mouettes. Juste en face, l'île de Peissegueiro est dominée par une forteresse en ruine. La Forte de Pessegueiro qui lui fait face est bien entretenue. Dunes, falaises et plages rythment notre progression dans un décor sans cesse renouvelé. Les yeux et les jambent ne s'arrêtent pas.

Une cigogne perchée sur son nid attend impassiblement une congénère. L'arrivée à Vila Nova de Milfontes est précédée par une vue sur son port de pêche. Nous arrivons à l'hostel et avec une dame seule, sommes les seuls occupants de l'auberge de jeunesse. Vila Nova est une petite ville très animée. Sur les conseils de la responsable de l'AJ, nous réservons dans un restaurant à proximité. Bonne précaution car le soir les 2 salles se remplissent à vue d'oeil. C'est l'occasion de déguster le plat emblématique de la cuisine portugaise : la bacalhau (morue) Distance parcourue : 19 km Dénivelée positive : 287 m

La suite du séjour à la prochaine page.

Dominique
Retour d'une croisière expédition autour du Svalbard (Spitzberg, Norvège) à bord de l'Ocean Nova English translation pending
by Vivilabib · 2017-08-11 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je suis de retour d'une magnifique croisière autour du Svalbard (le Spitzberg n'étant que l'île principal de cet archipel). Comme il y a vraiment très peu de retour de ce genre de croisière, je me permets de vous faire part de mon ressenti, de décrire notre voyage dans les grandes lignes et d'évoquer un peu le bateau. Evidemment ces quelques lignes n'engagent que moi-même, mais nous avons tous été ravis de nos 10 jours à bord et sur terre. Départ de Genève pour Paris où nous passerons la nuit dans un hôtel de l'aéroport... en effet le vol le lendemain, affrété par notre tour opérator, est très tôt. Nous sommes 19 au départ de GVA et faisons déjà connaissance avec un de nos guide Rémi, Haut-Savoyard. C'est déjà chouette de prendre le pouls de notre virée avec lui. Lors du souper parisien, nous faisons connaissance avec une vingtaine d'autres passagers venus de différents horizons. Nous serons 73 passagers en tout, 8 guides, 1 médecin et 1 hôtel manager plus tous l'équipage du bateau (35 personnes), toute petite capacité par rapport au MSC Magnifica pris il y a 3 ans ! Et hop tous au lit tôt, le petit déjeuner sera servi à 5h... du matin ! Vol sans encombre jusqu'à Longyearben (on a bien de la place dans l'appareil !) et accueil par le staff complet dans le hall de ce petit aéroport polaire. Départ en car pour la ville où nous ferons le tour avec commentaires d'Alain et Bruno, chacun à la tête d'un car ! Notre pique-nique n'ayant pas suivi (grève... no comment :-) ), ils ont trouvé une solution dans un hôtel de la place, ouf chacun aura son sandwich et aura 2h de temps libre pour le dernier shopping... car ensuite plus de contact avec la civilisation !! Ensuite départ pour notre navire que nous rejoindrons en zodiac !! Il est au large, donc une légère appréhension de monter dans ces petites embarcations pour la première fois... Gilet de sauvetage enfilé, embarquement gérés par deux marins, moteur allumé et nous voilà à bord ! Pas le temps de réaliser ! Accueil digne des grands paquebots, nous sommes tous emmenés à notre cabine par un membre souriant de l'équipage. Installation, consigne de sécurité et démonstration de l'enfilage de la combinaison de survie ! Oups !! Là, on est moins bien !! Repas, premières consignes, découverte de notre Ocean Nova, présentation de notre équipe de guides et on file au lit, la journée a été longue...

Le voyage :

Dans la présentation du voyage du catalogue, nous avions découvert un itinéraire prévu avec des arrêts commentés, l'itinéraire parfois avait deux routes de dessinées, mais des pourcentages nous faisaient comprendre que la météo ferait partie intégrante des décisions à prendre sur place. Dans le carnet de voyage, il nous est redit que le capitaine et le chef d'expédition sont les seuls maîtres à bord, donc nous savons avant de partir que tout est sujet à changement. Les escales seront faites en fonction de ce qu'il y a à voir, de la sécurité, de la météo.

Nous avons donc bien fait le tour de l'archipel, mais notre virée (de 2 jours) dans la banquise a été écourtée d'une journée (banquise trop prise plus loin et brouillard), mais nous avons retrouvé de la banquise le surlendemain vers le glacier de Brasvellbreen que nous avons longé. Les journées commencaient tôt par le réveil aimable de notre chef d'expédition par hauts-parleurs à 7h et nos premières soties en zodiac avaient lieu vers 8h45. Nous sortions deux fois par jour (virée en zodiac de 2h - marche à terre de 2h en moyenne). Certaines balades en zodiac ont été annulées ou écourtées pour cause de vent ou mauvaise mer, mais notre capitaine Oleg les a remplacé par une navigation proche des côtes, notamment à la fameuse falaise aux 60'000 couples de Guillemots de Brünnich "Alkefjellet". Retour au bateau pour le dîner, repos et départ vers 15h pour la virée de l'après-midi. Au retour, goûter et apéro avant la "récap" du jour (deux conférences sur ce que l'on a vu et programme du lendemain avec les cartes météo et des glaces), souper vers 19h30 et soirée d'observation dans le salon panoramique au dernier étage. Les paysages sont grandioses, nos balades en zodiac dans le brash ("soupe" de morceaux de glace, plus ou moins grands/gros dû aux icebergs)resteront gravées dans ma mémoire, tellement c'est incroyable. Icebergs impressionnants, glaciers immenses, vélâges tonitruants (perte d'énormes morceaux de glace du glacier sous la pression avec un bruit sourd), toundra, fleurs, désert arctique... et les animaux ! 6 ours polaires dont 2 tout prêts, des morses, des phoques, une multitudes d'oiseaux accrochés à des falaises avec leurs petits, en vol ou en piqué ! Des renardeaux polaires jouant à 10 mètres de nous, du silence, du crépitement de glace, un soleil magnifique 24h/24h, une température presque "trop" douce (on est vraiment à 80° Nord ???)

Fin du premier épisode : La suite, l'équipe des guides et le bateau, conclusion (ressenti)

Merci de m'avoir lu ! ;-)

Virginie
Change euros en dollars pour les États-Unis English translation pending
by Leslie0683 · 2017-07-20 · 30 replies
Bonjour, Nous partons en août aux États Unis. Concernant le change des euros en dollars, que me conseillez vous? Certains disent que c est plus intéressant de les changer en France, d autre aux USA. Quelqu un saurait me dire ce qui est le plus intéressant? Merci d'avance Leslie

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