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Train de vie en Polynésie-Française (Moorea) English translation pending
Bonjour les ami(e)s (ou pas...) ! 😏
J'ai l'opportunité de venir découvrir la Polynésie Française puisque je viens de répondre à une offre d'emploi sur Moorea et la balle est désormais dans mon camps pour prendre une décision. Le contrat serait (comme à l'habitude dans ces circonstances) d'une ou deux années, dans un excellent établissement à un poste que je connais bien. Le salaire est bon, je serai logé, et toutes les questions d'ordre administratif et financier que j'ai pu avoir ont trouvé réponses sur cet excellent forum.
Bref, je serai presque prêt à accepter.... si je n'avais pas d'autres questions !
En effet, je vois que souvent les « futurs popa'a » ont des préoccupations d'ordre matériel, mais dans mon cas j'ai relativement de la chance puisque j'arriverai en Polynésie avec un emploi et un logement. Ainsi, mes interrogations se portent sur la vie en général.
J'ai beaucoup voyagé et ai déjà vécu dans un contexte insulaire : je suis donc déjà acclimaté au changement de culture, de régime gastronomique, de mode de vie, etc... Par contre, je n'ai aucune idée à quoi m'attendre d'un point de vue ambiance et train de vie.
Ce que j'entends par ambiance et train de vie, cela inclut par exemple les sorties : y'a t'il des bars et autres endroits pour boire un verre, rencontrer du monde et faire un peu la fête ? Attention aux soucis de perception , je ne parle pas de grosse nuit parisienne mais d'endroits où boire un verre, danser et socialiser... Avec à la fois la population locale et les expatriés.
Y'a t'il des personnes ayant travaillé ou travaillant dans le milieu hôtelier sur place qui pourrait me dire qu'elle ambiance on retrouve dans les établissements de type Sofitel, Intercontinental, Sheraton et compagnie ?
En gros, est-ce que l'expérience humaine est à la hauteur de vos attentes ou est-ce que l'ennui vous guette à chaque jour, chaque couché de soleil ?
J'avoue avoir déjà à peu près pris ma décision, mais vos conseils et/ou expériences ne feront qu'attester ou contester mon point de vue. Je sais déjà que le travail sera très satisfaisant et que les journées de congé seront faciles à organisées, par contre j'avoue ne pas trop savoir à quoi m'attendre une fois la journée de travail terminée et le soleil couché lol 😄
Merci de votre aide.
IkE
J'ai l'opportunité de venir découvrir la Polynésie Française puisque je viens de répondre à une offre d'emploi sur Moorea et la balle est désormais dans mon camps pour prendre une décision. Le contrat serait (comme à l'habitude dans ces circonstances) d'une ou deux années, dans un excellent établissement à un poste que je connais bien. Le salaire est bon, je serai logé, et toutes les questions d'ordre administratif et financier que j'ai pu avoir ont trouvé réponses sur cet excellent forum.
Bref, je serai presque prêt à accepter.... si je n'avais pas d'autres questions !
En effet, je vois que souvent les « futurs popa'a » ont des préoccupations d'ordre matériel, mais dans mon cas j'ai relativement de la chance puisque j'arriverai en Polynésie avec un emploi et un logement. Ainsi, mes interrogations se portent sur la vie en général.
J'ai beaucoup voyagé et ai déjà vécu dans un contexte insulaire : je suis donc déjà acclimaté au changement de culture, de régime gastronomique, de mode de vie, etc... Par contre, je n'ai aucune idée à quoi m'attendre d'un point de vue ambiance et train de vie.
Ce que j'entends par ambiance et train de vie, cela inclut par exemple les sorties : y'a t'il des bars et autres endroits pour boire un verre, rencontrer du monde et faire un peu la fête ? Attention aux soucis de perception , je ne parle pas de grosse nuit parisienne mais d'endroits où boire un verre, danser et socialiser... Avec à la fois la population locale et les expatriés.
Y'a t'il des personnes ayant travaillé ou travaillant dans le milieu hôtelier sur place qui pourrait me dire qu'elle ambiance on retrouve dans les établissements de type Sofitel, Intercontinental, Sheraton et compagnie ?
En gros, est-ce que l'expérience humaine est à la hauteur de vos attentes ou est-ce que l'ennui vous guette à chaque jour, chaque couché de soleil ?
J'avoue avoir déjà à peu près pris ma décision, mais vos conseils et/ou expériences ne feront qu'attester ou contester mon point de vue. Je sais déjà que le travail sera très satisfaisant et que les journées de congé seront faciles à organisées, par contre j'avoue ne pas trop savoir à quoi m'attendre une fois la journée de travail terminée et le soleil couché lol 😄
Merci de votre aide.
IkE
Apprendre l'anglais en Angleterre English translation pending
voila mon niveau en anglais est trés faible! mai je suis réaliste de nos jours il esi indispensable de savoir le parler ! de plus que j'ai peur car je vouler aller en licence AES mais mon niveau en langue est trop faible, je ne vois pas quoi faire d'autre comme étude puisque de toute façon l'anglais est partou! donc aprés mon bac je voudrais partir pour y travailler et y habiter mais je ne sais pas comment trouver tout ca jespére pourvoir avoir de l'aide de votre part
merci d'avance ....
Recherche association pour bénévolat en Inde du Nord vers mars 2008 English translation pending
Bonjour, je suis étudiante infirmière en 3eme année de formation. Avec une amie nous avons décidé de partir en stage à l'étranger, dans le cadre de la santé publique.
Nous recherchons une association dans le nord de l'inde à qui nous pourions proposer nos services.
Notre avion arrivera à DELHI, nous cherchons donc une association dans la région.
Nous partons pour une durée de 1 mois de fin février à fin mars.
Nous recherchons aussi un hébergement pas trop cher, si possible chez l'habitant ou auberge de jeunesse.
Toute proposition ou conseils nous seraient bien utiles, merci à vous.
L'agence s'est trompée et ne m'a pas inscrite pour le bon circuit: que faire? English translation pending
Bonjour,
J'ai acheté un circuit en Sicile pour partir ce samedi.
Or, l'agence m'a envoyé par mail les documents de voyage (convocation aéroport + détail du circuit) et je me rend compte que le circuit ne correspond pas à ce que j'ai commandé.
Le circuit est maintenant beaucoup moins intéressant puisqu'il y a 3 villes qui ne sont plus visitées, et certains monuments prévus au programme ne sont pas sur le descriptif envoyé.
L'agence me dit au téléphone que ça n'est pas grave, la Sicile ça n'est pas grand et tout les circuits passent par les mêmes villes, et que si les villes n'apparaissent pas sur le descriptif ça ne signifie pas que je ne les ferai pas. Mais ça ne signifie pas que je les ferai !
Je pense qu'ils se sont trompés lorsqu'ils ont retransmis leur commande à l'organisateur italien. En ce qui me concerne, le seul document que j'ai en ma possession c'est le bon de commande que je leur ai passé par fax. Le nom du circuit que je voulais faire et pour lequel j'ai payé est bien le bon sur ce document.
A ce jour, je n'ai pas reçu la facture et je ne sais pas ce qu'il y a sur la facture.
Quels sont les recours possible, sachant que je doit partir dans 72 heures ?
Location de voiture à Yaoundé au Cameroun English translation pending
Bonjour,
partant à Yaoundé en septembre, avec mon épouse camerounaise, j'aimerais y louer une voiture pour environ 3-4 jours..
Mon but étant de me rendre à Kribi un vendredi et de rentrer le dimanche et ce sans dépendre des horaires des bus de Central Voyage ou autres compagnies. Je ne compte pas louer un 4x4 vu que je ne compte pas quitter les routes goudronnées donc un véhicule "normal" me suffit..
Je n'ai pas trouvés beaucoup de renseignements sur le Net concernant des agences locales. Peut-être devrais me renseigner auprès des "grands hotels" ??
Et, surtout, j'aimerais avoir un idée des prix pratiqués. Je ne veux pas non plus me ruiner !!
Merci d'avance.
partant à Yaoundé en septembre, avec mon épouse camerounaise, j'aimerais y louer une voiture pour environ 3-4 jours..
Mon but étant de me rendre à Kribi un vendredi et de rentrer le dimanche et ce sans dépendre des horaires des bus de Central Voyage ou autres compagnies. Je ne compte pas louer un 4x4 vu que je ne compte pas quitter les routes goudronnées donc un véhicule "normal" me suffit..
Je n'ai pas trouvés beaucoup de renseignements sur le Net concernant des agences locales. Peut-être devrais me renseigner auprès des "grands hotels" ??
Et, surtout, j'aimerais avoir un idée des prix pratiqués. Je ne veux pas non plus me ruiner !!
Merci d'avance.
Syrie: arrivée tardive à Damas, devises et budget? English translation pending
Bon, bin voilà, nous partons bientôt en Syrie (juin, juillet). A la lecture des différents sujets, j'ai déjà trouvé pas mal d'infos. Cependant, je n'ai rien vu sur au moins trois points.
1) ARRIVEE TARDIVE A DAMAS (milieu de la nuit). Quelle est la solution la plus adaptée ? Rester à proximité de l'aéroport ou prendre un taxi et rejoindre un hôtel du centre. Al Haramaïn et le Sultan semblent appréciés. Toutefois, y a-t-il quelque chose de correct dans une gamme de prix inférieur ? Les réservations par mail n'ont pas l'air toujours très fiables. Quelle fourchette de prix pour cette course nocturne (aéroport > centre-ville) ? Est-il possible de payer la course en US$ ?
2) CHANGER DES DEVISES Quelles sont, à Damas et Alep les adresses qui, en général, offrent le meilleur taux de change ?
3) BUDGET Question subsidiaire pour préparer un budget. Je peux tabler raisonnablement sur quel budget quotidien moyen pour 5 personnes. Pour les hôtels, le luxe n'est pas le but de ce voyage même si un écart d'une ou deux nuits dans un palace d'Alep est envisageable !!! Quand je vois que le Sultan est à 23$ nuit/par personne, à 5 je m'interroge ! 😏
Pour la découverte, à proprement parlé, les questions viendront ultérieurement. Tout est en chantier et y'a fort à parier que ça reste en l'état jusqu'au départ ! 😏 Passage en Jordanie ou pas ? le grand tour par Qamishli ou pas ? C'est open… !!! Evidemment, toutes les suggestions, les bonnes idées, les bons plans sont les bienvenus.
Merci 😉
1) ARRIVEE TARDIVE A DAMAS (milieu de la nuit). Quelle est la solution la plus adaptée ? Rester à proximité de l'aéroport ou prendre un taxi et rejoindre un hôtel du centre. Al Haramaïn et le Sultan semblent appréciés. Toutefois, y a-t-il quelque chose de correct dans une gamme de prix inférieur ? Les réservations par mail n'ont pas l'air toujours très fiables. Quelle fourchette de prix pour cette course nocturne (aéroport > centre-ville) ? Est-il possible de payer la course en US$ ?
2) CHANGER DES DEVISES Quelles sont, à Damas et Alep les adresses qui, en général, offrent le meilleur taux de change ?
3) BUDGET Question subsidiaire pour préparer un budget. Je peux tabler raisonnablement sur quel budget quotidien moyen pour 5 personnes. Pour les hôtels, le luxe n'est pas le but de ce voyage même si un écart d'une ou deux nuits dans un palace d'Alep est envisageable !!! Quand je vois que le Sultan est à 23$ nuit/par personne, à 5 je m'interroge ! 😏
Pour la découverte, à proprement parlé, les questions viendront ultérieurement. Tout est en chantier et y'a fort à parier que ça reste en l'état jusqu'au départ ! 😏 Passage en Jordanie ou pas ? le grand tour par Qamishli ou pas ? C'est open… !!! Evidemment, toutes les suggestions, les bonnes idées, les bons plans sont les bienvenus.
Merci 😉
Visiter Xcaret et l'Isla Mujeres en sept jours? (Mexique) English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour Cancun en janvier. Pour les visites, on a du mal à se décider.
J'aimerais bien aller voir Tulum et Chichen Itza. J''ai vu aussi qu'il y avait l'Isla Mujeres pas loin et le parc de Xcaret mais sur 7 jours j'ai peur que ça fasse un peu juste...
Est-ce que certains d'entre vous les ont fait? Est-ce que ça vaut le coup? Est-ce que vous connaissez les prix (entrée du parc ou prix de la traversée) et ce qu'il y a à faire sur ces deux visites??
Merci!🙂
Nous partons pour Cancun en janvier. Pour les visites, on a du mal à se décider.
J'aimerais bien aller voir Tulum et Chichen Itza. J''ai vu aussi qu'il y avait l'Isla Mujeres pas loin et le parc de Xcaret mais sur 7 jours j'ai peur que ça fasse un peu juste...
Est-ce que certains d'entre vous les ont fait? Est-ce que ça vaut le coup? Est-ce que vous connaissez les prix (entrée du parc ou prix de la traversée) et ce qu'il y a à faire sur ces deux visites??
Merci!🙂
Stage d'éducateur spécialisé au Bénin English translation pending
Bonjour,
Je pars quatre mois pour travailler dans un orphelinat au bénin et j'aimerai savoir si vous aviez des info sur l'éducation donnée aux enfants béninois?De plus si vous connaissiez les modes de paiements les plus appropriés car le budget est difficile à définir.....
Merci,
A bientot,
Suggestions pour Bangkok, Chiang Mai, Khorat et les plages thaïlandaises English translation pending
Meilleurs voeux à tous.
Conquis par la Thaïlande et ses habitants en 2005, nous avons décidé d'y retourner cette année du 18 février au 10 mars pour approfondir puis poursuivre notre découverte de la Thailande...
Si l'an dernier nous y sommes allés un peu en dilettante (ça reste des vacances...), nous souhaiterions vraiment profiter de notre prochain voyage pour avoir un regard différent sur ce que nous connaissons déjà un peu et bien choisir les options de nos destinations nouvelles...
Vos conseils, expériences, suggestions, commentaires sont chaleureusement accueillis (bonnes adresses, idées originales, options à préférer, etc.).
En résumé, l'an dernier nous avions visité :
Bangkok (6 jours), Damnoen Sadduak (1 jour), Ayuthaya (2 jours), Lopburi (1 jour), Phisanulok (1 jour), Old Sukhothai (2 jours) Chiang Mai (5 jours).
Cette année, nous souhaiterions nous arrêter à :
Bangkok (3 jours) Ayuthaya (2 jours) Bang Pai (1 jour) Old Sukhothai (2 jours) Chiang Mai (4 jours) Khorat (4 jours) Plages Thailandaise (5 jours)
Dans le détail :
Bangkok (3 jours) Nous avons déjà fait le Wat Pho et alentours, Wat Arun, Quartier chinois, la maison Jim Thompson, les quartiers commerçants, etc. Objectifs : Jour 1 : La maison Jim Thompson (nous avions adoré... pourquoi pas y déjeuner ?) et les maisons de laque (+ un diner au Blue Elephant parce qu'en France c'est vraiment excessif), Jour 2 : Vinamek et Zoo Dusit, Jour 3 : Achats avant départ... 🤪
Ayuthaya (2 jours) Nous souhaitons refaire la visite du site que nous avons malheureusement un peu baclé l'an dernier par manque d'experience (fait à pied n'importe comment sous une chaleur de plomb), Question : L'an dernier nous étions à l'hôtel... cette année nous préferions une GuestHouse. Mais laquelle ?
Bang Pai (1 jour) C'est nouveau. L'an dernier nous avions opté pour Lopburi. Nous envisageons une excursion d'une journée au départ d'Ayuthaya. Objectif : Visiter le palais. Questions : Comment organiser le trajet : bâteau, bus, taxi, autres ? A quel prix et avec quelles contraintes (horaires, temps de trajet, confort, etc) ? Y-a-t'il d'autres centres d'intérêt sur Bang Pai ? Où se restaurer rapidement en mangeant un Pad Thai sympa ?
Old Sukhothai (2 jours) Rien de neuf, c'est tellement bien de circuler à vélo à l'intérieur comme à l'extérieur du parc qu'une halte s'impose. Nous étions logés au Thai Village à quelques centaines de mètres de l'entrée du parc... Questions : Où se loger autour du parc (exception faite du Thai Village - très bien mais déjà fait...) ? Y-a-t'il d'autres choses originales à faire sur Old ou New Sukhothai ?
Chiang Mai (4 jours) Questions : Quelques suggestions sur des GuestHouses à l'intérieur des douves (nous étions à la C&C Teak House) ?
Khorat (4 jours) L'inconnu ! L'idée est de découvrir l'Isan et sa culture. En prévision visiter Khorat et y séjourner pour faire 3 excursions journalières aux temples alentours Prasat Hin Phimai, Prasat Hin Khao Phnom Rung et Prasat Phanomwan. Questions : Le voyage Chiang Mai - Khorat, quelle est la meilleure solution (train, avion, bus)... avec toujours une idée du prix et des contraintes associées ? L'Isan est déjà moins "touristique" que le reste... du coup où dormir et où manger et quoi manger dans cette région ? Sur Khorat, quoi visiter ? comment relier Khorat aux différents temples ?
Plages Thailandaise (5 jours) Le farniente au final c'est aussi agréable... Questions : Mais quelle île choisir (Krabi, Phi Phi, Phuket, Lanta, Samui, etc.) ? Comment s'y rendre en arrivant de Khorat ? Où se loger ? etc.
Comme nous avons repris la même formule que l'an passé (i.e. billet d'avion A/R France - Bangkok, hôtel à l'arrivée et au départ... sac à dos et libre comme l'air) et que nous avons le temps de les étudier : nous sommes ouverts à toutes vos disgressions sur le planning.
Merci
DLF et STF
Conquis par la Thaïlande et ses habitants en 2005, nous avons décidé d'y retourner cette année du 18 février au 10 mars pour approfondir puis poursuivre notre découverte de la Thailande...
Si l'an dernier nous y sommes allés un peu en dilettante (ça reste des vacances...), nous souhaiterions vraiment profiter de notre prochain voyage pour avoir un regard différent sur ce que nous connaissons déjà un peu et bien choisir les options de nos destinations nouvelles...
Vos conseils, expériences, suggestions, commentaires sont chaleureusement accueillis (bonnes adresses, idées originales, options à préférer, etc.).
En résumé, l'an dernier nous avions visité :
Bangkok (6 jours), Damnoen Sadduak (1 jour), Ayuthaya (2 jours), Lopburi (1 jour), Phisanulok (1 jour), Old Sukhothai (2 jours) Chiang Mai (5 jours).
Cette année, nous souhaiterions nous arrêter à :
Bangkok (3 jours) Ayuthaya (2 jours) Bang Pai (1 jour) Old Sukhothai (2 jours) Chiang Mai (4 jours) Khorat (4 jours) Plages Thailandaise (5 jours)
Dans le détail :
Bangkok (3 jours) Nous avons déjà fait le Wat Pho et alentours, Wat Arun, Quartier chinois, la maison Jim Thompson, les quartiers commerçants, etc. Objectifs : Jour 1 : La maison Jim Thompson (nous avions adoré... pourquoi pas y déjeuner ?) et les maisons de laque (+ un diner au Blue Elephant parce qu'en France c'est vraiment excessif), Jour 2 : Vinamek et Zoo Dusit, Jour 3 : Achats avant départ... 🤪
Ayuthaya (2 jours) Nous souhaitons refaire la visite du site que nous avons malheureusement un peu baclé l'an dernier par manque d'experience (fait à pied n'importe comment sous une chaleur de plomb), Question : L'an dernier nous étions à l'hôtel... cette année nous préferions une GuestHouse. Mais laquelle ?
Bang Pai (1 jour) C'est nouveau. L'an dernier nous avions opté pour Lopburi. Nous envisageons une excursion d'une journée au départ d'Ayuthaya. Objectif : Visiter le palais. Questions : Comment organiser le trajet : bâteau, bus, taxi, autres ? A quel prix et avec quelles contraintes (horaires, temps de trajet, confort, etc) ? Y-a-t'il d'autres centres d'intérêt sur Bang Pai ? Où se restaurer rapidement en mangeant un Pad Thai sympa ?
Old Sukhothai (2 jours) Rien de neuf, c'est tellement bien de circuler à vélo à l'intérieur comme à l'extérieur du parc qu'une halte s'impose. Nous étions logés au Thai Village à quelques centaines de mètres de l'entrée du parc... Questions : Où se loger autour du parc (exception faite du Thai Village - très bien mais déjà fait...) ? Y-a-t'il d'autres choses originales à faire sur Old ou New Sukhothai ?
Chiang Mai (4 jours) Questions : Quelques suggestions sur des GuestHouses à l'intérieur des douves (nous étions à la C&C Teak House) ?
Khorat (4 jours) L'inconnu ! L'idée est de découvrir l'Isan et sa culture. En prévision visiter Khorat et y séjourner pour faire 3 excursions journalières aux temples alentours Prasat Hin Phimai, Prasat Hin Khao Phnom Rung et Prasat Phanomwan. Questions : Le voyage Chiang Mai - Khorat, quelle est la meilleure solution (train, avion, bus)... avec toujours une idée du prix et des contraintes associées ? L'Isan est déjà moins "touristique" que le reste... du coup où dormir et où manger et quoi manger dans cette région ? Sur Khorat, quoi visiter ? comment relier Khorat aux différents temples ?
Plages Thailandaise (5 jours) Le farniente au final c'est aussi agréable... Questions : Mais quelle île choisir (Krabi, Phi Phi, Phuket, Lanta, Samui, etc.) ? Comment s'y rendre en arrivant de Khorat ? Où se loger ? etc.
Comme nous avons repris la même formule que l'an passé (i.e. billet d'avion A/R France - Bangkok, hôtel à l'arrivée et au départ... sac à dos et libre comme l'air) et que nous avons le temps de les étudier : nous sommes ouverts à toutes vos disgressions sur le planning.
Merci
DLF et STF
Recherche partenaire pour le Cameroun English translation pending
salut à tous !!
je m'appelle jessica, et je suis en contact avec une asso au cameroun que je dois aller rejoindre au mois de mars certainement, pour une durée de 1mois ou 1 mois et demi. ce serait pour s'occuper des enfants avant tout, et pas necessairement dans la capitale, plutôt dans les villages. donc je viens aujourd'hui lancer un petit appel à ceux qui seraient interessés, si ça vous tente, j'aimerais bien partager cette experience avec un partenaire... sachant que là-bas on est nourris logés, et que le billet coute à peu pres 900 euros, il vous reste donc jusqu'au mois de mars pour faire vos petites economies et partir avec moi !! voilà, j'attends vos reponses, à bientôt j'espere !!
je m'appelle jessica, et je suis en contact avec une asso au cameroun que je dois aller rejoindre au mois de mars certainement, pour une durée de 1mois ou 1 mois et demi. ce serait pour s'occuper des enfants avant tout, et pas necessairement dans la capitale, plutôt dans les villages. donc je viens aujourd'hui lancer un petit appel à ceux qui seraient interessés, si ça vous tente, j'aimerais bien partager cette experience avec un partenaire... sachant que là-bas on est nourris logés, et que le billet coute à peu pres 900 euros, il vous reste donc jusqu'au mois de mars pour faire vos petites economies et partir avec moi !! voilà, j'attends vos reponses, à bientôt j'espere !!
Bons plans pour projet de groupe au Bénin sur la danse traditionnelle English translation pending
Bonjour à tous, 😉
Nous sommes un groupe de 10 personnes qui avons pour projet de partir au BENIN en octobre 2006. Nous sommes actuellement en train de constituer notre projet, d'établir notre budget et nous avons besoin d'un maximum d'informations. Nous sommes de la région parisienne pour info et plus particulièrement du 77.
Notre projet est plutôt culturel et concerne la danse traditionnelle au Bénin et son rapport avec les jeunes. Nous avons déjà établi plus au moins notre itinéraire nous souhaiterions être basé à PORTO NOVO (1 semaine) et à OUIDAH (1 semaine). Nous recherchons toutes informations concernant : Hébergement (location de "villa") notion de prix et adresse Adresse sympa pour manger (Porto novo / Ouidah) Transport interne...... Contacts divers pour de petites excursions, pour assister à d'éventuelles cérémonies.... Pour notre budget nous avons besoin de coût moyen
Par rapport à notre projet nous recherchons des danseurs de danse traditionnelle qui pourraient nous donner des cours à Porto Novo et Ouidah ( Cela fait environ 4 ans que nous pratiquons la danse africaine mais mais d'une origine différente : danse traditionnelle du congo) Nous recherchons également 2 écoles scolaires avec des ado qui pourraient nous recevoir pour monter ensemble notre projet : la perception de la danse traditionnelle au bénin vu par les jeunes (toujours 1 école à Porto novo et l'autre à Ouidah) Nous recherchons également des petites subventions donc si vous avait des tuyaux ils sont les bien venus
Je tiens à remercier à l'avance tout ceux ou celles qui pourraient nous aider pour notre projet. Juste une petite précision pour les info pas trop de plan galère car à 2 ou 3 personnes c'est pas un problème mais à 10 ce n'est pas pareil.
Nous sommes un groupe de 10 personnes qui avons pour projet de partir au BENIN en octobre 2006. Nous sommes actuellement en train de constituer notre projet, d'établir notre budget et nous avons besoin d'un maximum d'informations. Nous sommes de la région parisienne pour info et plus particulièrement du 77.
Notre projet est plutôt culturel et concerne la danse traditionnelle au Bénin et son rapport avec les jeunes. Nous avons déjà établi plus au moins notre itinéraire nous souhaiterions être basé à PORTO NOVO (1 semaine) et à OUIDAH (1 semaine). Nous recherchons toutes informations concernant : Hébergement (location de "villa") notion de prix et adresse Adresse sympa pour manger (Porto novo / Ouidah) Transport interne...... Contacts divers pour de petites excursions, pour assister à d'éventuelles cérémonies.... Pour notre budget nous avons besoin de coût moyen
Par rapport à notre projet nous recherchons des danseurs de danse traditionnelle qui pourraient nous donner des cours à Porto Novo et Ouidah ( Cela fait environ 4 ans que nous pratiquons la danse africaine mais mais d'une origine différente : danse traditionnelle du congo) Nous recherchons également 2 écoles scolaires avec des ado qui pourraient nous recevoir pour monter ensemble notre projet : la perception de la danse traditionnelle au bénin vu par les jeunes (toujours 1 école à Porto novo et l'autre à Ouidah) Nous recherchons également des petites subventions donc si vous avait des tuyaux ils sont les bien venus
Je tiens à remercier à l'avance tout ceux ou celles qui pourraient nous aider pour notre projet. Juste une petite précision pour les info pas trop de plan galère car à 2 ou 3 personnes c'est pas un problème mais à 10 ce n'est pas pareil.
Les guides (Lonely, Routard) et leurs inconvénients... English translation pending
Je reviens d'un voyage au chili et bolivie pendant lequel, pour une raison de manque d'organisation et pas par choix nous avions le Lonely Planet au Chili et pas de guide en Bolivie (car on avait pas prévu d'y aller au début).
Nous nous sommes fait quelques réflexions sur les guides de voyages en général (qui d'ailleurs n'ont rien d'extraordinaire, certains forumeurs en ont deja parlé ici).
D'abord est-ce qu'un guide ça sert vraiment ? Pas vraiment en fait. Le plus génant sans guide ce sont les informations pratiques (plans de ville, horaires des bus ou des trains, etc...). C'est plus confortable de les avoir à l'avance mais en tous cas dans des pays touristiques et/ou on peut baragouiner en anglais ou dans la langue locale on s'en sort sans aucun probleme ni vraiment de perte de temps. C'est vrai qu'en papouasie nouvelle guinée ou au soudan c'est peut-etre moins facile de trouver ce genre de renseignements...
C'est pour le reste que ça se corse. Les seuls hotels qu'on a pris qui étaient dans le Lonely ont été les pires du séjour. Ben ouais sachant que quand on est qualifié de meilleur hotel de la ville dans le lonely on est complet, pour peu que l'endroit soit touristique, jusqu'à la prochaine édition (voire plus si elle n'est pas mise à jour) c'est pas dur à comprendre. Par contre à chaque fois que quelqu'un nous attendait à la sortie du bus pour nous proposer une chambre et malgré notre prudence, c'était toujours bien voire super (à une ou deux exceptions pres évidemment). A noter qu'en face d'un hotel lonely planet il y a bien souvent un hotel pas lonely planet mieux et moins cher.
Mais jusque là me direz vous rien de bien grave.
Sauf que là ou le bat blesse c'est dans les conséquences de ces guides. On peut être sûr que si le rédacteur du Lonely "découvre", par exemple un petit marché typique pas touristique, 5 ans après des dizaines d'agences ont fleuri pour y emmener les gens. Et si il y a un autre marché équivalentà 5 km de là vous pouvez être sûr que personne n'ira. Tout le monde est un peu à blamer. Nous tous, pauvres touristes, qui manquont parfois cruellement d'initiative et d'imagination, les agences qui ne se font pas chier à explorer d'autres sites, etc... Exemples boliviens : le marché de Tarabuco près de Sucre ou on trouve presque plus de merdes à touristes que d'articles destinés à la population locale, ou la descente en VTT de la route vers Coroico qui n'a strcitement aucun intéret vu la circulation et qui pourtant a un succès d'enfer (assez rigolo de voir tous ces jeunes abrutis arborer fièrement leur T-shirt grotesque du type "I've ridden the death road and I'm still alive" dans La Paz) alors que sans doute quelques km plus loin il y a de magnifiques routes désertes ou bien sur on ne croise aucun VTT)...
Certes avec ou sans guides, du moment qu'il y a tourisme, certains sites exceptionnels seront de toutes façons modifiés et rarement en bien par le tourisme. C'est le cas de l'isla del sol (lac titicaca) ou toutes les petites filles n'ont qu'un mot à la bouche et c'est "comprame" alors qu'ailleurs en bolivie on rencontre plutot des sourires timides, de rares "de donde viene?" et le reste du temps de l'indifférence (dans le sens positif du terme). Là ce n'est pas vraiment la faute du Lonely Planet vu la célébrité du site.
Voila personnellement je ne pense pas que j'achèterai un guide dorénavant. Et vous qu'en pensez-vous ?
D'abord est-ce qu'un guide ça sert vraiment ? Pas vraiment en fait. Le plus génant sans guide ce sont les informations pratiques (plans de ville, horaires des bus ou des trains, etc...). C'est plus confortable de les avoir à l'avance mais en tous cas dans des pays touristiques et/ou on peut baragouiner en anglais ou dans la langue locale on s'en sort sans aucun probleme ni vraiment de perte de temps. C'est vrai qu'en papouasie nouvelle guinée ou au soudan c'est peut-etre moins facile de trouver ce genre de renseignements...
C'est pour le reste que ça se corse. Les seuls hotels qu'on a pris qui étaient dans le Lonely ont été les pires du séjour. Ben ouais sachant que quand on est qualifié de meilleur hotel de la ville dans le lonely on est complet, pour peu que l'endroit soit touristique, jusqu'à la prochaine édition (voire plus si elle n'est pas mise à jour) c'est pas dur à comprendre. Par contre à chaque fois que quelqu'un nous attendait à la sortie du bus pour nous proposer une chambre et malgré notre prudence, c'était toujours bien voire super (à une ou deux exceptions pres évidemment). A noter qu'en face d'un hotel lonely planet il y a bien souvent un hotel pas lonely planet mieux et moins cher.
Mais jusque là me direz vous rien de bien grave.
Sauf que là ou le bat blesse c'est dans les conséquences de ces guides. On peut être sûr que si le rédacteur du Lonely "découvre", par exemple un petit marché typique pas touristique, 5 ans après des dizaines d'agences ont fleuri pour y emmener les gens. Et si il y a un autre marché équivalentà 5 km de là vous pouvez être sûr que personne n'ira. Tout le monde est un peu à blamer. Nous tous, pauvres touristes, qui manquont parfois cruellement d'initiative et d'imagination, les agences qui ne se font pas chier à explorer d'autres sites, etc... Exemples boliviens : le marché de Tarabuco près de Sucre ou on trouve presque plus de merdes à touristes que d'articles destinés à la population locale, ou la descente en VTT de la route vers Coroico qui n'a strcitement aucun intéret vu la circulation et qui pourtant a un succès d'enfer (assez rigolo de voir tous ces jeunes abrutis arborer fièrement leur T-shirt grotesque du type "I've ridden the death road and I'm still alive" dans La Paz) alors que sans doute quelques km plus loin il y a de magnifiques routes désertes ou bien sur on ne croise aucun VTT)...
Certes avec ou sans guides, du moment qu'il y a tourisme, certains sites exceptionnels seront de toutes façons modifiés et rarement en bien par le tourisme. C'est le cas de l'isla del sol (lac titicaca) ou toutes les petites filles n'ont qu'un mot à la bouche et c'est "comprame" alors qu'ailleurs en bolivie on rencontre plutot des sourires timides, de rares "de donde viene?" et le reste du temps de l'indifférence (dans le sens positif du terme). Là ce n'est pas vraiment la faute du Lonely Planet vu la célébrité du site.
Voila personnellement je ne pense pas que j'achèterai un guide dorénavant. Et vous qu'en pensez-vous ?
Visiter Londres et le Langudoc-roussillon English translation pending
J'ai découvert la France a l’été 2003. Mon itinéraire a été ; Paris, Vallée de la Loire, la région Des Sables D’Olones et retour sur Paris. Ca ma donné le goût de revoir la France et l’Europe.
L’été prochain (2005) je désire me rendre dans le Languedoc-roussillon. J’ai acheté les guides Petit-Futé et le Guide Voir au sujet de cette région mais je désire en savoir plus.
Mon itinéraire initial était de prendre un vol de Québec a Paris, y rester 3 jours puis prendre le TGV pour Toulouse, demeurer environ 10 de jours dans le Languedoc-roussillon et revenir de Marseille sur Paris en TGV et reprendre l’avion pour mon retour à la maison à Québec.
Mais mes plans ont quelque peu changé. Le grossiste britannique Canadianaffair (www.canadianaffair.com, vols avec Thomas Cook) offrira des vols directs de la Ville de Québec à Londres (LWG) à partir de mai prochain à des prix défiants toutes concurrences. J’ai donc changé un peu mes plans. Québec-Londres, rester 3 jours à Londres, prendre un vol sur Toulouse ou Carcassonne avec easyjet ou RyanAir (a des prix très intéressants) et retourné sur Londres de la même manière mes au départ de Marseille ou Nîmes.
Donc mon problème n’est pas tellement la logistique au niveau du transport, mais quoi faire et que voir à Londres (en trois jours)et dans le Languedoc-roussillon (en dix jours).
Merci pour vos réponses
L’été prochain (2005) je désire me rendre dans le Languedoc-roussillon. J’ai acheté les guides Petit-Futé et le Guide Voir au sujet de cette région mais je désire en savoir plus.
Mon itinéraire initial était de prendre un vol de Québec a Paris, y rester 3 jours puis prendre le TGV pour Toulouse, demeurer environ 10 de jours dans le Languedoc-roussillon et revenir de Marseille sur Paris en TGV et reprendre l’avion pour mon retour à la maison à Québec.
Mais mes plans ont quelque peu changé. Le grossiste britannique Canadianaffair (www.canadianaffair.com, vols avec Thomas Cook) offrira des vols directs de la Ville de Québec à Londres (LWG) à partir de mai prochain à des prix défiants toutes concurrences. J’ai donc changé un peu mes plans. Québec-Londres, rester 3 jours à Londres, prendre un vol sur Toulouse ou Carcassonne avec easyjet ou RyanAir (a des prix très intéressants) et retourné sur Londres de la même manière mes au départ de Marseille ou Nîmes.
Donc mon problème n’est pas tellement la logistique au niveau du transport, mais quoi faire et que voir à Londres (en trois jours)et dans le Languedoc-roussillon (en dix jours).
Merci pour vos réponses
Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
Tahiti - Croisière aux Iles Marquises et Huahine English translation pending
Bonjour tout le monde
Je viens partager avec vous le magnifique voyage que nous avons fait en Polynésie Française du 3 au 23 Novembre 2019
Depuis de très nombreuses années nous avions envie d’aller en Polynésie Française, mais le nombre d’heures de voyage pour y arriver ainsi que le décalage horaire nous rebutait un peu, voir beaucoup. L’an passé nous avons fait 18 heures de voyage ça c’est très bien passé, alors pourquoi pas aller en Polynésie.
Des personnes rencontrées au cours de nos différents voyages, nous parlaient d’une croisière qu’ils avaient faite aux Iles Marquises sur un cargo mixte L’Aranui et qu’ils en étaient revenus enchantés. Une croisière sur ce bateau nous tentait bien. Régulièrement on reparlait de ce voyage, donc courant 2018 je ressors donc les guides, me renseigne sur le trajet du bateau, sa durée, etc.. Nous aimerions aussi passer 4 nuits et 3 jours pleins à Papeete pour nous remettre du voyage, du décallage horaire, visiter l’île tranquillement, ensuite nous ferions la croisière aux Iles Marquises et finirions par 2 nuits et une journée complète à Huahine. Yapuka à articuler tout ça.
Début Octobre 2018 je me renseigne auprès de Voyageurs du Monde pour avoir un devis. nous pensions faire ce voyage en Septembre 2019 mais il n’y avait plus de place dans la catégorie de cabine que je voulais, ce sera donc pour début Novembre 2019. Bon nous allons casser la tirelire, mais c’est maintenant où jamais.
Voilà notre trajet
Paris – Papeete (Tahiti) Iles de la Société Papeete Vallée de la Papenoo Tour de l’ile Embarquement sur l’Aranui Fakarava Iles des Tuamotu En mer Hiva Oa – Tahuata Iles Marquises Fatu Hiva (Omoa-Hananave) Hiva Oa – (Tahuata (plage) Ua Huka (Vaipaee – Hokatu) Nuku-Hiva Ua Pou En mer Rangiroa Iles Tuamotu Bora-Bora Iles de la Société Papeete – Huahine Huahine Huhaine – Papeete Papeete - Paris
Pour plus de photos c'est ici.
à suivre
Je viens partager avec vous le magnifique voyage que nous avons fait en Polynésie Française du 3 au 23 Novembre 2019

Depuis de très nombreuses années nous avions envie d’aller en Polynésie Française, mais le nombre d’heures de voyage pour y arriver ainsi que le décalage horaire nous rebutait un peu, voir beaucoup. L’an passé nous avons fait 18 heures de voyage ça c’est très bien passé, alors pourquoi pas aller en Polynésie.
Des personnes rencontrées au cours de nos différents voyages, nous parlaient d’une croisière qu’ils avaient faite aux Iles Marquises sur un cargo mixte L’Aranui et qu’ils en étaient revenus enchantés. Une croisière sur ce bateau nous tentait bien. Régulièrement on reparlait de ce voyage, donc courant 2018 je ressors donc les guides, me renseigne sur le trajet du bateau, sa durée, etc.. Nous aimerions aussi passer 4 nuits et 3 jours pleins à Papeete pour nous remettre du voyage, du décallage horaire, visiter l’île tranquillement, ensuite nous ferions la croisière aux Iles Marquises et finirions par 2 nuits et une journée complète à Huahine. Yapuka à articuler tout ça.
Début Octobre 2018 je me renseigne auprès de Voyageurs du Monde pour avoir un devis. nous pensions faire ce voyage en Septembre 2019 mais il n’y avait plus de place dans la catégorie de cabine que je voulais, ce sera donc pour début Novembre 2019. Bon nous allons casser la tirelire, mais c’est maintenant où jamais.
Voilà notre trajetParis – Papeete (Tahiti) Iles de la Société Papeete Vallée de la Papenoo Tour de l’ile Embarquement sur l’Aranui Fakarava Iles des Tuamotu En mer Hiva Oa – Tahuata Iles Marquises Fatu Hiva (Omoa-Hananave) Hiva Oa – (Tahuata (plage) Ua Huka (Vaipaee – Hokatu) Nuku-Hiva Ua Pou En mer Rangiroa Iles Tuamotu Bora-Bora Iles de la Société Papeete – Huahine Huahine Huhaine – Papeete Papeete - Paris
Pour plus de photos c'est ici.
à suivre
Petit compte-rendu rapide de mon voyage au Rwanda English translation pending
Petit compte-rendu de mon voyage au Rwanda, si ça peut être utile… D’abord les dates, je suis parti (seul, sac au dos) le 25 novembre et rentré le 12 décembre avec Brussels Airlines (313€ AR de Lyon). Objectif : découvrir le Rwanda à peid ou en bus...
Côté météo, je n’ai pas été trop gêné par la pluie, il pleuvait généralement à la nuit tombée. Juste une grosse averse une après-midi qui m’a obligé de rentrer à mon hôtel., sinon quelques averses par ci, par là. On se met à l’abri et on attend que ça passe. Côté transport, taxi à l’arrivée et le premier jour pour aller à la gare des bus, sinon bus et moto-taxi, il y en a partout, souvent et vraiment pas chers. Mon parcours : Kigali – Ruhengeri – Kinigi : 2 nuits au Kinigi Guest House (15000 FRW la nuit) à côté du Volcanoes National Park Headquarters, lieu du RV pour le trek « gorilles ». Une folie, financièrement parlant, mais vraiment une expérience extraordinaire. Très bien organisé par les guides (bilingues français-anglais). Je n’avais pas de voiture (nécessaire pour aller au point de départ du trek), mais j’ai pu en trouver une le matin parmi celles des autres touristes partants pour les gorilles. Sinon, les gardes me proposaient d’en appeler une. On peut donc attendre le dernier moment pour se décider vu que cela ajoute 80$ à la note déjà salée du permis (1500$).
Pour info à propos des dollars, il ne faut pas faire comme moi, c’est-à-dire apporter des devises. C’est assez compliqué de payer les permis pour les parcs nationaux en devises. Il faut privilégier les cartes de crédit (pas de problèmes pour payer en dollars avec). Après Kinigi, bus Ruhengeri – Rubavu (1300 FRW). Hébergement au Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (Une chambre minuscule à 5000 FRW). Balade dans la ville. Ensuite le Congo-Nile-Trail en solitaire, 4 jours de marche. Magnifique. La première étape est assez longue si on part comme moi du Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (28km). Il semble plus raisonnable de se faire conduire à la brasserie, point de départ officiel du trail, voire plus loin (Kigufi), l’étape devient alors raisonnable. A noter de gros travaux sur la route au départ de l’itinéraire et une piste très large qui manque de charme. Je peux fournir les enregistrements GPS avec notamment une ou deux variantes plus sympas que le tracé originel. 1ère étape à la Cyimbiri Guest House. (20000 FRW pour la nuit, le diner, le petit-déjeuner et 2 bières !). 2ème étape à Kinunu Basecamp après une magnifique rando de 14 km environ. Le propriétaire parle très bien le français et est vraiment passionnant. 3ème étape à Musasa Homestay après 15 km de marche. Très minimaliste, toilette dans une cuvette d’eau chaude. Ma dernière étape fera 25 km jusqu’à Rubengera. On peut éviter les derniers km que j’ai fait sur la route (bien qu’il y ait très peu de voitures). De là, minibus jusqu’à Kibuye où je passerai 2 nuits (Home Saint-Jean, magnifiquement placé, terrasse superbe). A Kibuye, une journée farniente avec visite des iles en bateau. Le Home Saint-Jean force un peu la main pour que l’on fasse la visite de ces iles, mais elles sont de peu d’intérêt, sauf celle des chauve-souris, des groupement d’énormes chauve-souris très bruyantes agrippées dans les arbres que l’on ne voit pas tous les jours ! En revanche, il y a très peu de singes sur l’ile aux singes (5 ou 6 je crois), du coup, on en a vu qu’un seul lors de notre passage. La 3ème ile est juste pour se baigner, pas d’intérêt si on ne s’y baigne pas. En résumé, je conseille de prendre un bateau simplement pour l’ile aux chauve-souris. Départ de Kibuye pour le camping du Parc National de la forêt de Nyungwe en 2 bus, Kibuye-Buhinga, puis Buhinga-Camping (Il faut demander l’arrêt au chauffeur et vérifier qu’il n’oublie pas !). J’ai loué une tente pour deux nuits (40$ la nuit avec la tente), envie de passer la nuit dans la forêt. Petit repas sur place possible, mais assez tôt. Tout le monde part vers 19 heures. On se retrouve seul en forêt sans éclairage, ni wifi (plus de groupe électrogène). Les tentes sont montées sur une plateforme et sous un abri et heureusement à la saison des pluies ! Le lendemain 5 heures de trek dans la forêt avec un guide (obligatoire) (40$, vu des singes et des oiseaux. Après bus pour Butare. Le long de la frontière avec le Burundi. Des militaires armés tout du long… Et des singes sur le bord de la route. A Butare, logement au Mater Boni Consilii. Toujours peu cher, 30000 FRW avec petit déjeuner. Ville très agréable, j’y resterai 3 nuits avec visite du musée ethnographique, du King Palace Museum à Nyanza (minibus pour y aller), des plantations de café (Huye Montain Coffee), le Mémorial de Murambi (A mon avis, on ne peut pas faire l’impasse, mais visite TRES difficile). Enfin retour sur Kigali, hébergement au Centre Saint-Paul pour 2 nuits (pas loin des bureaux de Brussels Airlines. A noter qu’à Kigali, Brussels Airlines offre la possibilité d’enregistrer son voyage pour le vol du soir à leur bureau dès 10 heures le matin, intéressant pour profiter de la dernière journée au maximum ! ). Petite chambre sympa donnant sur jardin pour 20000 FRW. Le lendemain bus pour Nyamata que l’on prend à la gare de Nyanza (Kigali) accessible en moto-taxi. J’ai fait une partie de la route retour à pied pour traverser le fleuve Nyabarongo et ses marais. Dernier jour, visite de Kigali, dont le Mémorial pour le génocide qui en présente une histoire très complète et documentée. Aéroport en moto-taxi pour 1500 FRW.
Voilà, j'ai pris mon temps pour me mettre au rythme de l'Afrique et le Rwanda est une bonne façon de s'y plonger totalement.
Je peux essayer de répondre aux questions éventuelles concernant ce voyage...
Côté météo, je n’ai pas été trop gêné par la pluie, il pleuvait généralement à la nuit tombée. Juste une grosse averse une après-midi qui m’a obligé de rentrer à mon hôtel., sinon quelques averses par ci, par là. On se met à l’abri et on attend que ça passe. Côté transport, taxi à l’arrivée et le premier jour pour aller à la gare des bus, sinon bus et moto-taxi, il y en a partout, souvent et vraiment pas chers. Mon parcours : Kigali – Ruhengeri – Kinigi : 2 nuits au Kinigi Guest House (15000 FRW la nuit) à côté du Volcanoes National Park Headquarters, lieu du RV pour le trek « gorilles ». Une folie, financièrement parlant, mais vraiment une expérience extraordinaire. Très bien organisé par les guides (bilingues français-anglais). Je n’avais pas de voiture (nécessaire pour aller au point de départ du trek), mais j’ai pu en trouver une le matin parmi celles des autres touristes partants pour les gorilles. Sinon, les gardes me proposaient d’en appeler une. On peut donc attendre le dernier moment pour se décider vu que cela ajoute 80$ à la note déjà salée du permis (1500$).
Pour info à propos des dollars, il ne faut pas faire comme moi, c’est-à-dire apporter des devises. C’est assez compliqué de payer les permis pour les parcs nationaux en devises. Il faut privilégier les cartes de crédit (pas de problèmes pour payer en dollars avec). Après Kinigi, bus Ruhengeri – Rubavu (1300 FRW). Hébergement au Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (Une chambre minuscule à 5000 FRW). Balade dans la ville. Ensuite le Congo-Nile-Trail en solitaire, 4 jours de marche. Magnifique. La première étape est assez longue si on part comme moi du Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (28km). Il semble plus raisonnable de se faire conduire à la brasserie, point de départ officiel du trail, voire plus loin (Kigufi), l’étape devient alors raisonnable. A noter de gros travaux sur la route au départ de l’itinéraire et une piste très large qui manque de charme. Je peux fournir les enregistrements GPS avec notamment une ou deux variantes plus sympas que le tracé originel. 1ère étape à la Cyimbiri Guest House. (20000 FRW pour la nuit, le diner, le petit-déjeuner et 2 bières !). 2ème étape à Kinunu Basecamp après une magnifique rando de 14 km environ. Le propriétaire parle très bien le français et est vraiment passionnant. 3ème étape à Musasa Homestay après 15 km de marche. Très minimaliste, toilette dans une cuvette d’eau chaude. Ma dernière étape fera 25 km jusqu’à Rubengera. On peut éviter les derniers km que j’ai fait sur la route (bien qu’il y ait très peu de voitures). De là, minibus jusqu’à Kibuye où je passerai 2 nuits (Home Saint-Jean, magnifiquement placé, terrasse superbe). A Kibuye, une journée farniente avec visite des iles en bateau. Le Home Saint-Jean force un peu la main pour que l’on fasse la visite de ces iles, mais elles sont de peu d’intérêt, sauf celle des chauve-souris, des groupement d’énormes chauve-souris très bruyantes agrippées dans les arbres que l’on ne voit pas tous les jours ! En revanche, il y a très peu de singes sur l’ile aux singes (5 ou 6 je crois), du coup, on en a vu qu’un seul lors de notre passage. La 3ème ile est juste pour se baigner, pas d’intérêt si on ne s’y baigne pas. En résumé, je conseille de prendre un bateau simplement pour l’ile aux chauve-souris. Départ de Kibuye pour le camping du Parc National de la forêt de Nyungwe en 2 bus, Kibuye-Buhinga, puis Buhinga-Camping (Il faut demander l’arrêt au chauffeur et vérifier qu’il n’oublie pas !). J’ai loué une tente pour deux nuits (40$ la nuit avec la tente), envie de passer la nuit dans la forêt. Petit repas sur place possible, mais assez tôt. Tout le monde part vers 19 heures. On se retrouve seul en forêt sans éclairage, ni wifi (plus de groupe électrogène). Les tentes sont montées sur une plateforme et sous un abri et heureusement à la saison des pluies ! Le lendemain 5 heures de trek dans la forêt avec un guide (obligatoire) (40$, vu des singes et des oiseaux. Après bus pour Butare. Le long de la frontière avec le Burundi. Des militaires armés tout du long… Et des singes sur le bord de la route. A Butare, logement au Mater Boni Consilii. Toujours peu cher, 30000 FRW avec petit déjeuner. Ville très agréable, j’y resterai 3 nuits avec visite du musée ethnographique, du King Palace Museum à Nyanza (minibus pour y aller), des plantations de café (Huye Montain Coffee), le Mémorial de Murambi (A mon avis, on ne peut pas faire l’impasse, mais visite TRES difficile). Enfin retour sur Kigali, hébergement au Centre Saint-Paul pour 2 nuits (pas loin des bureaux de Brussels Airlines. A noter qu’à Kigali, Brussels Airlines offre la possibilité d’enregistrer son voyage pour le vol du soir à leur bureau dès 10 heures le matin, intéressant pour profiter de la dernière journée au maximum ! ). Petite chambre sympa donnant sur jardin pour 20000 FRW. Le lendemain bus pour Nyamata que l’on prend à la gare de Nyanza (Kigali) accessible en moto-taxi. J’ai fait une partie de la route retour à pied pour traverser le fleuve Nyabarongo et ses marais. Dernier jour, visite de Kigali, dont le Mémorial pour le génocide qui en présente une histoire très complète et documentée. Aéroport en moto-taxi pour 1500 FRW.
Voilà, j'ai pris mon temps pour me mettre au rythme de l'Afrique et le Rwanda est une bonne façon de s'y plonger totalement.
Je peux essayer de répondre aux questions éventuelles concernant ce voyage...
Carte MasterCard Gold pour payer billets d'avion et sièges et assurance annulation English translation pending
Bonjour,
J’ai réservé mes billets d’avion pour notre futur voyage avec une carte bancaire classique et j’ai payé mes supplément des sièges avec une mastercard gold. J’aimerais donc savoir si on sera couvert par l’assurance annulation de la carte ou pas ?
Merci par avance.
Un mois entre Singapour et la Malaisie English translation pending
un second post après avoir résolu un petit probleme...je voulais partir de singapour en avion mais cela me faisait arriver a KL, et faire "marche arrière" pour ne pas rater malacca.
une petite info, j'ai 70 ans, malade, je voyage néanmoins seule et pour l'instant ca ne se passe pas mal, mais je voudrais votre aide pour "superviser" mon plan, ne pas en rajouter...mais peut etre supprimer un ou deux stop s'ils ne sont pas top..;d autre part, je ne suis pas certaine après KL (Taman negara cameron hihlands ipoh penang) d'avoir mis les stops dans le bon sens..;merci a vous, ceux qui voudront bien jeter un oeil..;et me proposer vos experiences...
21 janvier. -arrivée a Singapour en soirée 22 janvier. - Singapour 23 janvier. - Singapour 24 janvier. - Singapour 25 janvier. - Singapour
26 janvier. - Malacca 27 janvier. -Malacca 28 janvier. - Malacca 29 janvier. -Malacca
30 janvier. -Kuala Lumpur 31 janvier. -Kuala Lumpur 1er février. - Kuala Lumpur (avec ar aux grottes de Batu) 2 février. -Kuala Lumpur 3 février. -Kuala Lumpur
4 février.- Taman Negara 5 février.- Taman Negara 6 février. -Taman Negara
7 février. - Cameron Highlands 8 fevrier . - Cameron Highlands 9 février. - Cameron Highlands
10 fevrier. - Ipoh 11 février. - Ipoh
12 février. - Penang
13 février.- George Town 14 février.- George Town
15 au 20 février. - Langawi
21 retour vers KL. est necessaire ? ou un jour de plus a buller a langawi mon avion est a 23.40 a KL le 22
merci a tous ceux qui commenteront ce plan...
jeanne
une petite info, j'ai 70 ans, malade, je voyage néanmoins seule et pour l'instant ca ne se passe pas mal, mais je voudrais votre aide pour "superviser" mon plan, ne pas en rajouter...mais peut etre supprimer un ou deux stop s'ils ne sont pas top..;d autre part, je ne suis pas certaine après KL (Taman negara cameron hihlands ipoh penang) d'avoir mis les stops dans le bon sens..;merci a vous, ceux qui voudront bien jeter un oeil..;et me proposer vos experiences...
21 janvier. -arrivée a Singapour en soirée 22 janvier. - Singapour 23 janvier. - Singapour 24 janvier. - Singapour 25 janvier. - Singapour
26 janvier. - Malacca 27 janvier. -Malacca 28 janvier. - Malacca 29 janvier. -Malacca
30 janvier. -Kuala Lumpur 31 janvier. -Kuala Lumpur 1er février. - Kuala Lumpur (avec ar aux grottes de Batu) 2 février. -Kuala Lumpur 3 février. -Kuala Lumpur
4 février.- Taman Negara 5 février.- Taman Negara 6 février. -Taman Negara
7 février. - Cameron Highlands 8 fevrier . - Cameron Highlands 9 février. - Cameron Highlands
10 fevrier. - Ipoh 11 février. - Ipoh
12 février. - Penang
13 février.- George Town 14 février.- George Town
15 au 20 février. - Langawi
21 retour vers KL. est necessaire ? ou un jour de plus a buller a langawi mon avion est a 23.40 a KL le 22
merci a tous ceux qui commenteront ce plan...
jeanne
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Transports au Bénin: comment ça marche? English translation pending
Bonjour,
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
Vol Ryanair annulé et indemnisation English translation pending
Bonjour,
Voici mon énigme : le 15 décembre le vol au départ de TOURS 9h55 et à destination de Marseille a été annulé . Cause invoquée la météo !!!! Bizarre car 2 avions ont pu atterrir sur la seule piste de l aéroport le matin plutôt.?????
Nous avons embarqué et sommes restés dans l avion jusqu'à 11h20 pour ensuite nous faire débarquer après avoir fait un tour de piste gratuit 😕. Considérant la piste non praticable, cette même piste qui a vu atterrir 2 avions!!! Et le pompon c'est que le vol pour Marrakech qui devait décoller à 11h20 a quand même pu partir, certes avec du retard mais est parti !!!!! Les passagers avaient embarqué juste après nous.
Sur Tours il n y a que Ryanair.
Je vais être remboursée mais je voulais savoir quels seraient les recours pour un insémination svp, please 🙂?
Pour information, je vais appeler l aéroport car Ryanair est dans l incapacité de me donner une réponse.
Merci à vous pour vos réponses. 🙂
Merci à vous pour vos réponses. 🙂
Mon copain de la Corée du Sud souhaite vivre en France English translation pending
Bonjour à tous!
Je vais donc vous expliquer la situation concercant celle de mon copain. C'est un coréen du sud de 25 ans qui a un master en informatique, qui depuis un petit moment avait envisagé de quitter son pays pour éviter de faire l'armée. Il envisageait de partir au Canada ou en Australie, mais notre rencontre à changé ses plans.
Sachant qu'il ne parle pas la langue mais qu'il souhaiterait si mettre le plus vite possible, et que son passeport n'est valable d'un an maximum sans aucun visa, quels seraient les procédures à faire? Est-ce risqué de faire une demande en tant que réfugié connaissant tous ce qui se passe en ce moment à ce sujet? Peut-il faire une demande de carte de séjour et avoir l'autorisation par l'OFII pour devenir français avec les années à venir pour éviter d'être reconnu en tant que réfugié? Serait-ce plus judicieux de faire une demande de ce genre en Allemagne, mais serait-il possible pour lui de venir en France en tant que réfugié allemand? Où pourrait-il trouver un travail et est-ce que son diplôme serait reconnu en France? Quand est-il pour le logement? Sachant que je suis toujours étudiante et que je vis chez mes parents, je n'ai pas les papiers necessaires pour me prendre un studio.
J'espère que vous pourriez m'aider dans cette situation qui est assez pressante.
Je vais donc vous expliquer la situation concercant celle de mon copain. C'est un coréen du sud de 25 ans qui a un master en informatique, qui depuis un petit moment avait envisagé de quitter son pays pour éviter de faire l'armée. Il envisageait de partir au Canada ou en Australie, mais notre rencontre à changé ses plans.
Sachant qu'il ne parle pas la langue mais qu'il souhaiterait si mettre le plus vite possible, et que son passeport n'est valable d'un an maximum sans aucun visa, quels seraient les procédures à faire? Est-ce risqué de faire une demande en tant que réfugié connaissant tous ce qui se passe en ce moment à ce sujet? Peut-il faire une demande de carte de séjour et avoir l'autorisation par l'OFII pour devenir français avec les années à venir pour éviter d'être reconnu en tant que réfugié? Serait-ce plus judicieux de faire une demande de ce genre en Allemagne, mais serait-il possible pour lui de venir en France en tant que réfugié allemand? Où pourrait-il trouver un travail et est-ce que son diplôme serait reconnu en France? Quand est-il pour le logement? Sachant que je suis toujours étudiante et que je vis chez mes parents, je n'ai pas les papiers necessaires pour me prendre un studio.
J'espère que vous pourriez m'aider dans cette situation qui est assez pressante.
Vallée de Vinales et Cayo Jutias English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Cuba en avril, l'itinéraire est bouclé et les casas réservées. J'en suis maintenant à la préparation des excursions et à l'élaboration du budget. Nous passerons 3 nuits à Vinales et j'aimerais avoir les renseignements suivants :
1 jour à Cayo Jutias
- Sachant que nous sommes 4, combien faut-il compter pour aller jusque là (en taxi "privé" ou collectif) ? Notre casa organise l'excursion, mais avant de lui en parler, j'aimerais avoir une idée du prix sans passer par un intermédiaire - La barrière de corail est-elle accessible à la nage ? Si non, est-il possible de louer un pédalo pour s'en approcher ? A quel coût ? - Quid de la restauration sur place ? Est-il possible de manger "sur le pouce" ou est-ce d'office resto ? La nourriture est-elle correcte ? Dans quelle gamme de prix ? - Quel produit efficace (disponible en Belgique ou en France) contre les mouches ou puces de sable ?
1,5 jour dans la vallée de Vinalès
- Nous aimerions faire une balade à cheval, mais c'est une première et tenons à ménager nos postérieurs 😉. Quelle est la durée minimale pour en profiter ? Est-ce qu'une heure est suffisant ? Nous ne tenons pas spécialement à faire des visites en route, sauf éventuellement une plantation de tabac s'il est impossible de la faire sans guide. C'est donc surtout pour la balade, pour le reste, on préfère se débrouiller seuls. - Pour s'assurer de la bonne santé des chevaux, y a t'il des bons plans ou des mauvais plans ? Notre casa le propose également, mais je suppose qu'on ne peut pas voir les chevaux avant. - On aimerait découvrir la vallée en marchant, mais mon mari ne peut pas faire de grandes marches. J'ai vu qu'il y avait un Vinales Bus Tour, qui faisait le tour des sites touristiques pour 5 CUC/pers. On n'est pas intéressés par le mur de la préhistoire, la grotte de l'indien, ..., on veut juste voir des paysages magnifiques, des paysans... Est-ce qu'il est possible de faire de belles balades pas trop longues à partir des arrêts de ce bus (et lesquels), ou est-ce qu'il vaut mieux l'éviter et se balader ailleurs ? - Sinon, est-ce que la vallée est "faisable" en vélo ? On n'est pas des grands cyclistes, donc est-ce que ce n'est pas trop "pentu" ? Où et combien se loue un vélo ? - On irait bien piquer une tête à la piscine de Los Jazmines, pour la vue. J'ai vu des prix de 3 Cuc, 7 Cuc... Qu'en est-il exactement ? - Le Canopy Tour (tyrollienne) vaut-il la peine ? Quel en est le prix ? - Le petit jardin botanique est-il bien fleuri en avril ? - J'ai repéré la Finca Agroecologica El Paraiso, qui nous semble d'un bon rapport qualité-prix (10 Cuc le repas tout inclus ?), mais j'ai vu que beaucoup de cars s'y arrêtaient. Est-ce qu'il y a des heures ou des jours moins denses ? Et sinon, y a t'il d'autres bons plans pour manger et boire à ce tarif ?
Ca fait beaucoup de questions... Et j'en ai encore deux : - est-ce que le prix annoncé par les casas pour le repas du soir comprend en général les boissons ? - après Vinales, nous mettons le cap sur Trinidad. Nous prendrons soit le bus Viazul, soit un taxi privé ou collectif, mais j'ai vu que dans ce cas, il y avait généralement un changement de taxi à LH et qu'il valait mieux payer, soit tout à la fin, soit une partie au départ et le solde à l'arrivée. Est-ce que dans ce cas, c'est 50/50 ou une autre proportion, pour éviter les discussions ? Et combien faut-il compter pour le trajet en taxi ?
Bonne journée !
Claire
Nous partons à Cuba en avril, l'itinéraire est bouclé et les casas réservées. J'en suis maintenant à la préparation des excursions et à l'élaboration du budget. Nous passerons 3 nuits à Vinales et j'aimerais avoir les renseignements suivants :
1 jour à Cayo Jutias
- Sachant que nous sommes 4, combien faut-il compter pour aller jusque là (en taxi "privé" ou collectif) ? Notre casa organise l'excursion, mais avant de lui en parler, j'aimerais avoir une idée du prix sans passer par un intermédiaire - La barrière de corail est-elle accessible à la nage ? Si non, est-il possible de louer un pédalo pour s'en approcher ? A quel coût ? - Quid de la restauration sur place ? Est-il possible de manger "sur le pouce" ou est-ce d'office resto ? La nourriture est-elle correcte ? Dans quelle gamme de prix ? - Quel produit efficace (disponible en Belgique ou en France) contre les mouches ou puces de sable ?
1,5 jour dans la vallée de Vinalès
- Nous aimerions faire une balade à cheval, mais c'est une première et tenons à ménager nos postérieurs 😉. Quelle est la durée minimale pour en profiter ? Est-ce qu'une heure est suffisant ? Nous ne tenons pas spécialement à faire des visites en route, sauf éventuellement une plantation de tabac s'il est impossible de la faire sans guide. C'est donc surtout pour la balade, pour le reste, on préfère se débrouiller seuls. - Pour s'assurer de la bonne santé des chevaux, y a t'il des bons plans ou des mauvais plans ? Notre casa le propose également, mais je suppose qu'on ne peut pas voir les chevaux avant. - On aimerait découvrir la vallée en marchant, mais mon mari ne peut pas faire de grandes marches. J'ai vu qu'il y avait un Vinales Bus Tour, qui faisait le tour des sites touristiques pour 5 CUC/pers. On n'est pas intéressés par le mur de la préhistoire, la grotte de l'indien, ..., on veut juste voir des paysages magnifiques, des paysans... Est-ce qu'il est possible de faire de belles balades pas trop longues à partir des arrêts de ce bus (et lesquels), ou est-ce qu'il vaut mieux l'éviter et se balader ailleurs ? - Sinon, est-ce que la vallée est "faisable" en vélo ? On n'est pas des grands cyclistes, donc est-ce que ce n'est pas trop "pentu" ? Où et combien se loue un vélo ? - On irait bien piquer une tête à la piscine de Los Jazmines, pour la vue. J'ai vu des prix de 3 Cuc, 7 Cuc... Qu'en est-il exactement ? - Le Canopy Tour (tyrollienne) vaut-il la peine ? Quel en est le prix ? - Le petit jardin botanique est-il bien fleuri en avril ? - J'ai repéré la Finca Agroecologica El Paraiso, qui nous semble d'un bon rapport qualité-prix (10 Cuc le repas tout inclus ?), mais j'ai vu que beaucoup de cars s'y arrêtaient. Est-ce qu'il y a des heures ou des jours moins denses ? Et sinon, y a t'il d'autres bons plans pour manger et boire à ce tarif ?
Ca fait beaucoup de questions... Et j'en ai encore deux : - est-ce que le prix annoncé par les casas pour le repas du soir comprend en général les boissons ? - après Vinales, nous mettons le cap sur Trinidad. Nous prendrons soit le bus Viazul, soit un taxi privé ou collectif, mais j'ai vu que dans ce cas, il y avait généralement un changement de taxi à LH et qu'il valait mieux payer, soit tout à la fin, soit une partie au départ et le solde à l'arrivée. Est-ce que dans ce cas, c'est 50/50 ou une autre proportion, pour éviter les discussions ? Et combien faut-il compter pour le trajet en taxi ?
Bonne journée !
Claire
Avis séjour linguistique adulte à l'école Kings Los Angeles English translation pending
Bonjour à tous ,
Je me présente Amy 37 ans , je vais surement partir 6 semaines en août et septembre 2018 étudier l'Anglais dans l'école KINGS Los Angeles et je voulais savoir si l'un d'entre vous connait cette école pour me donner des infos et un avis 🙂
J'ai choisi une classe pour les + de 25 ans et professionnels , j'espère que l'ambiance les cours les professeurs seront de qualité afin de progresser un maximum en Anglais et de découvrir des personnes d'autres nationalités et faire des excursions même si je connais Los Angeles.
Entre San Francisco et Santa Fe - 4 semaines à l'Ouest English translation pending
Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" !
Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble.
Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure.
Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.
Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Un mois en Andalousie et Barcelone English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare un voyage en Espagne d'une durée d'environ un mois Nous pensons aller en Andalousie 3 semaines et finir par 5 jours à Barcelone Mon idée est de rester à un même endroit en Andalousie disons sur la Costa del Sol pour les 3 semaines sauf peut être une nuit à Seville Alors si je reste à un seul endroit est-ce bien pour rayonner pas mal autour et en voir le plus possible? Ou si je serais mieux de diviser ça en deux endroits et si oui une idée des endroits svp Je veux voir aussi Cordoue et Grenade Nous aurons une voiture sauf pour Barcelone
Et pour le transport de la Costa del Sol à Barcelone est-ce bien faisable en une journée ou c'est mieux de s'arrêter pour une nuit?
Et pour ma réservation à Barcelone quel quartier serait à privilégier pour que la majeure partie puisse se faire à pied ou en métro?
Merci à l'avance pour votre aide Jusqu'à présent je n'ai jamais été déçue par ce forum
Je prépare un voyage en Espagne d'une durée d'environ un mois Nous pensons aller en Andalousie 3 semaines et finir par 5 jours à Barcelone Mon idée est de rester à un même endroit en Andalousie disons sur la Costa del Sol pour les 3 semaines sauf peut être une nuit à Seville Alors si je reste à un seul endroit est-ce bien pour rayonner pas mal autour et en voir le plus possible? Ou si je serais mieux de diviser ça en deux endroits et si oui une idée des endroits svp Je veux voir aussi Cordoue et Grenade Nous aurons une voiture sauf pour Barcelone
Et pour le transport de la Costa del Sol à Barcelone est-ce bien faisable en une journée ou c'est mieux de s'arrêter pour une nuit?
Et pour ma réservation à Barcelone quel quartier serait à privilégier pour que la majeure partie puisse se faire à pied ou en métro?
Merci à l'avance pour votre aide Jusqu'à présent je n'ai jamais été déçue par ce forum
Compte-rendu d'un circuit au Yunnan en bus et trains (depuis le Nord thaïlandais avec retour du Nord vietnamien) English translation pending
Remarques et impressions:
Yunnan:
-Très très peu de touristes occidentaux mais beaucoup d'Asiatiques à cette saison ( mars 2017).
-Personne ne parle anglais ( sauf dans quelques guest-houses). Il est toutefois possible de voyager sans agence, sans réservations et sans parler un mot de chinois: c'est ce que nous avons fait pendant 26 jours, sans nous presser . Ce n'est pas toujours facile; faire écrire en chinois par le logeur quelques mots importants ( gare routière, ferrovière, marché....) les chauffeurs de bus de ville sont coopéraifs et vous indiquent où descendre si vous leur montrez le lieu en chinois.
-Certaines personnes sont charmantes et prêtes à vous aider, pour beaucoup d'autres c'est non de la tête, comme si l'aide éventuelle était absolument impossible. L'application Maps Me pour smartphone est vraiment utile pour vous diriger et vous repérer ( parfois les vans vous déposent quelque part dans votre ville d'arrivée mais vous ne savez où). Il faut télécharger les cartes des pays avec le wifi et ensuite les utiliser sans, repérer les hotels, les bus, les rues...et on peut circuler ainsi aisément.
-Contrairement à beaucoup d'autres pays, les gens sont peu curieux et n'essaient pas de savoir quelque chose de l'étranger, même avec le langage du corps; vous êtes transparents.... Dommage, car nous aimons les rencontres, les sourires, en un mot, la chaleur humaine que l'on ne trouve pas ici.
-C'est le moment idéal pour voir les rizières en terrrasse de Yuanyang: elles sont toutes en eau, on dirait des miroirs; c'est somptueux et cela vaut le voyage. Nous avons vu de magnifiques rizières vertes à Bali et au nord Philippines mais là, c'est encore plus spectaculaire.
Attention toutefois de prévoir quelques jours car il y a souvent du brouillard et là, on ne voit rien à 20m.
- Visiter alors les marchés, se renseigner sur les jours auprès de la guest house; Celui de Niujiaozhai est très intéressant ( costumes ethniques et nombreuses petites cantines populaires grillant du tofu. Celui de Chengun est assez bien).
-Photographier les gens ici ou là: la personne demandera de l'argent; Pour nous c'est hors de question donc soit, nous ne photographions pas soit nous le faisons au télé ou quand les gens sont occupés sur les marchés. Conclusion: pas d'échange, pas de sourire, en un mot, pas de relation...dommage.
On peut comprendre ces gens peu fortunés qui essaient de grapiller quelques yuans mais, pour nous, le voyage signifie rencontre et, rencontre désintéressée; être considéré comme un porte monnaie met mal à l'aise. Nous avons visité de nombreux pays, touristiques ou non, où nous avons eu des moments de pur bonheur avec des locaux.
Notre argent, nous l'utilisons pour acheter les fruits, le pain et autres denrées, dormir dans les guest houses sans prétention et circuler avec les bus locaux et pas pour "acheter" les gens.
Nord Vietnam ( avril 2017)
-Les marchés autour de Sapa, Bac Ha cancau:Beaucoup de touristes occidentaux. Les femmes en costumes ethniques en ont sans doute assez ce voir débouler les groupes des agences, et les autres et on peut les comprendre... donc pas l'ombre sourire, seulement le sourire commercial si vous achetez leur artisanat. Les costumes sont beaux, très colorés mais là encore, aucune relation humaine.
Les prix: le touriste est une mine d'or; on double les prix très souvent . Faire donc très attention et demander toujours le prix avant d'acheter. ex: 4 yaourts pour 20000 d peuvent être proposés à 40 ou 50000d. le pain à 2000 sera facruré 4000. Pour un transport Lao-Cai-Sapa à 26000 D( prix affiché sur le bus) on vous demandera 52000. il faut gendarmer sans cesse, c'est fatigant. Certains acceptent en disant, oh, ce n'est que quelques euros....Pas nous.
Détails du voyage sous peu.
Tanzanie ou Kenya avec enfants: budget et période? English translation pending
Bonjour à tous,
c'est reparti ! Après deux voyages en Asie avec nos loulous (Sri Lanka et Vietnam / Cambodge), nous préparons notre prochain voyage et ce sera l'Afrique. Autant dire le grand saut dans l'inconnu parce que nous n'y sommes jamais allés (sauf au Maghreb).
Pour l'instant, on penche pour la Tanzanie, mais j'ai plusieurs questions qui dépendent les unes des autres et je sais que vous êtes super forts pour démêler les sacs de nœuds 😉
- à quelle période partir pour voir des animaux mais sans que ça nous coûte une blinde ? Je sais, c'est cher, très cher, plus cher que l'Asie...Notre budget sera flexible, mais il a quand même ses limites. Donc: juillet ? ou février ? ou avril ? Y a-t-il de grosses différences de tarifs ? Et si oui, est-ce qu'on risque de choisir une période moins chère mais lors de laquelle on voit moins bien les animaux ? Quelle est la période "idéale" pour voir des fauves + se baigner ? D'après ce que j'ai compris: juillet = bien pour les animaux mais cher et eau pas chaude février = moins bien pour les animaux ? moins cher ? Jusqu'à présent, nous sommes partis en février, on adore cette période, mais bon....
- on nous dit que le Kenya est moins cher que la Tanzanie. Nous, on préfère a priori la Tanzanie. Mais si le Kenya est VRAIMENT moins cher, et qu'on peut éviter le tourisme de masse, why not. Sinon, ça restera la Tanzanie. Quel est votre avis ?
- quel est à votre avis le budget global pour 2 adultes / 2 enfants moins de 12 ans, avec 5/6 jours de safari et le reste à Zanzibar ? Je sais que ça dépend des logements, mais on ne va pas se mentir, on a tous des idées d'enveloppe globale. Je suis passée chez Voyageurs du monde, on m'a annoncé 25.000€. OK, ils sont chers, mais de là à doubler les prix par rapport à l'Asie, je suis tombée "de cul" comme on dit ici dans le sud-ouest. J'avais plutôt dans l'idée 250€ par jour et par personne, sachant que je table encore sur une chambre 4 personnes / camping / enfants moins de 12 ans.
- dernière question: je vais contacter Corto, Vie Sauvage, African Roads Safari, Faune et Flore. Mais que pensez-vous de: https://latanzaniedestephanie.wordpress.com/ C'est une française qui travaillent avec des agences locales, j'aime bien son discours, mais le côté free lance me fait un peu peur.
Merci d'avance de votre aide si précieuse !!
Gwenelie
c'est reparti ! Après deux voyages en Asie avec nos loulous (Sri Lanka et Vietnam / Cambodge), nous préparons notre prochain voyage et ce sera l'Afrique. Autant dire le grand saut dans l'inconnu parce que nous n'y sommes jamais allés (sauf au Maghreb).
Pour l'instant, on penche pour la Tanzanie, mais j'ai plusieurs questions qui dépendent les unes des autres et je sais que vous êtes super forts pour démêler les sacs de nœuds 😉
- à quelle période partir pour voir des animaux mais sans que ça nous coûte une blinde ? Je sais, c'est cher, très cher, plus cher que l'Asie...Notre budget sera flexible, mais il a quand même ses limites. Donc: juillet ? ou février ? ou avril ? Y a-t-il de grosses différences de tarifs ? Et si oui, est-ce qu'on risque de choisir une période moins chère mais lors de laquelle on voit moins bien les animaux ? Quelle est la période "idéale" pour voir des fauves + se baigner ? D'après ce que j'ai compris: juillet = bien pour les animaux mais cher et eau pas chaude février = moins bien pour les animaux ? moins cher ? Jusqu'à présent, nous sommes partis en février, on adore cette période, mais bon....
- on nous dit que le Kenya est moins cher que la Tanzanie. Nous, on préfère a priori la Tanzanie. Mais si le Kenya est VRAIMENT moins cher, et qu'on peut éviter le tourisme de masse, why not. Sinon, ça restera la Tanzanie. Quel est votre avis ?
- quel est à votre avis le budget global pour 2 adultes / 2 enfants moins de 12 ans, avec 5/6 jours de safari et le reste à Zanzibar ? Je sais que ça dépend des logements, mais on ne va pas se mentir, on a tous des idées d'enveloppe globale. Je suis passée chez Voyageurs du monde, on m'a annoncé 25.000€. OK, ils sont chers, mais de là à doubler les prix par rapport à l'Asie, je suis tombée "de cul" comme on dit ici dans le sud-ouest. J'avais plutôt dans l'idée 250€ par jour et par personne, sachant que je table encore sur une chambre 4 personnes / camping / enfants moins de 12 ans.
- dernière question: je vais contacter Corto, Vie Sauvage, African Roads Safari, Faune et Flore. Mais que pensez-vous de: https://latanzaniedestephanie.wordpress.com/ C'est une française qui travaillent avec des agences locales, j'aime bien son discours, mais le côté free lance me fait un peu peur.
Merci d'avance de votre aide si précieuse !!
Gwenelie
Itinéraire road trip 4x4 Ouganda et Rwanda en juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en fin de préparation d'un voyage de 15jours début juillet, en Ouganda avec un bref passage au Rwanda. Il s'agit d'un circuit un peu classique pour autant j'aimerais votre avis et éventuellement conseils. Merci d'avance
Tout d'abord je compte partir en 4x4 (selfdrive) via la compagnie Alpha rent a car. Apparemment compagnie sérieuse, en tout cas très réactif, ils ont toujours répondu à mes mails rapidement. Je pense réserver un Toyota Hilux (70usd/jour, en ouganda). Vous pensez qu'au mois de juillet c'est vraiment nécessaire ou je peux me rabattre sur un Rav4 (50usd/jour en ouganda) ? Je vous laisse jeter un oeil à mon itinéraire pour répondre à cette question mais sachant que je pars en saison sèche ...
J1: Arrivée Entebbe vers 4h du matin, récupération du véhicule, route vers Ziwa Rhino, trek rhino en fin de journée. nuit en camping
J2: route vers kibale Nuit en camping Nyinabulitwa country resort (si vous avez des lieux de camping je suis preneur)
J3: chimp habituation, nuit en camping Nyinabulitwa country resort J4: Route vers QENP, région Mweya, kazinga channel en find'après midi. Camping Nweya campsite J5 journée région mweya(safari, volcan..) puis route vers ishasha. Camping UWA Campsite à ishahsa ( camping proche de la frontière RDC, vous savez si c'est safe?) J6 Journée region ishasha, safari de nuit (pour vous c'est préférable un safari de nuit à ishasha ou vers Mweya?) nuit uwa campsite ishasha
J7 Route vers bwindi (idéalement j'aimerais pouvoir aller voir la famille NKURINGO) nuit Bwindi Backpackers. (la route de ishasha vers bwindi doit être longue et on dirait compliquée, je pensais peut être rejoindre la route goudronnée à Rukungiri, peut être plus long en distance mais surement plus court en temps) J8 Trek gorille nuit Bwindi Backpackers.
J9 Route versMusanze (Parc national des volcans, Rwanda), nuit la paillotte Gorilla
J10 Trek gorille nuit la paillotte Gorilla
J11 Trek diane fossey'grave. Option1: nuit la paillotte Gorilla Option 2: si le trek se termine vers midi, je prends la route et passe la nuit vers le lac Bunyonyi, Nuit en camping Bunyonyi overland resort.
J12 Journée dans le secteur du lac puis en début d'après midi, route vers Parc Mburo. Nuit au parc, camping? (camping uwa si possible)
J13 Journée parc Mburo nuit camping? (camping uwa si possible)
J14 Départ vers Entebbe. Visite wilde life education center possible si j'ai du temps mais pas une nécessité . Vol pour paris vers 21h30. Il ne me semble pas nécessaire de réserver à l'avance pour les camping.. vous en pensez quoi?
Concernant les permis des gorilles/chimpanzee en ouganda je vais essayer de réserver par moi même en téléphonant à la uwa, autrement je passerais par l'agence de location de véhicule qui se propose de le faire gratuitement.
Vous avez été beaucoup ennuyé par les moustiques ou insectes (juillet) ?
Je vous remercie d'avance pour tous vos commentaires ou conseils. 😉
Je suis actuellement en fin de préparation d'un voyage de 15jours début juillet, en Ouganda avec un bref passage au Rwanda. Il s'agit d'un circuit un peu classique pour autant j'aimerais votre avis et éventuellement conseils. Merci d'avance
Tout d'abord je compte partir en 4x4 (selfdrive) via la compagnie Alpha rent a car. Apparemment compagnie sérieuse, en tout cas très réactif, ils ont toujours répondu à mes mails rapidement. Je pense réserver un Toyota Hilux (70usd/jour, en ouganda). Vous pensez qu'au mois de juillet c'est vraiment nécessaire ou je peux me rabattre sur un Rav4 (50usd/jour en ouganda) ? Je vous laisse jeter un oeil à mon itinéraire pour répondre à cette question mais sachant que je pars en saison sèche ...
J1: Arrivée Entebbe vers 4h du matin, récupération du véhicule, route vers Ziwa Rhino, trek rhino en fin de journée. nuit en camping
J2: route vers kibale Nuit en camping Nyinabulitwa country resort (si vous avez des lieux de camping je suis preneur)
J3: chimp habituation, nuit en camping Nyinabulitwa country resort J4: Route vers QENP, région Mweya, kazinga channel en find'après midi. Camping Nweya campsite J5 journée région mweya(safari, volcan..) puis route vers ishasha. Camping UWA Campsite à ishahsa ( camping proche de la frontière RDC, vous savez si c'est safe?) J6 Journée region ishasha, safari de nuit (pour vous c'est préférable un safari de nuit à ishasha ou vers Mweya?) nuit uwa campsite ishasha
J7 Route vers bwindi (idéalement j'aimerais pouvoir aller voir la famille NKURINGO) nuit Bwindi Backpackers. (la route de ishasha vers bwindi doit être longue et on dirait compliquée, je pensais peut être rejoindre la route goudronnée à Rukungiri, peut être plus long en distance mais surement plus court en temps) J8 Trek gorille nuit Bwindi Backpackers.
J9 Route versMusanze (Parc national des volcans, Rwanda), nuit la paillotte Gorilla
J10 Trek gorille nuit la paillotte Gorilla
J11 Trek diane fossey'grave. Option1: nuit la paillotte Gorilla Option 2: si le trek se termine vers midi, je prends la route et passe la nuit vers le lac Bunyonyi, Nuit en camping Bunyonyi overland resort.
J12 Journée dans le secteur du lac puis en début d'après midi, route vers Parc Mburo. Nuit au parc, camping? (camping uwa si possible)
J13 Journée parc Mburo nuit camping? (camping uwa si possible)
J14 Départ vers Entebbe. Visite wilde life education center possible si j'ai du temps mais pas une nécessité . Vol pour paris vers 21h30. Il ne me semble pas nécessaire de réserver à l'avance pour les camping.. vous en pensez quoi?
Concernant les permis des gorilles/chimpanzee en ouganda je vais essayer de réserver par moi même en téléphonant à la uwa, autrement je passerais par l'agence de location de véhicule qui se propose de le faire gratuitement.
Vous avez été beaucoup ennuyé par les moustiques ou insectes (juillet) ?
Je vous remercie d'avance pour tous vos commentaires ou conseils. 😉
Entre gauchos, salars et lamas: un mois dans le Sud des Amériques... English translation pending
Bonjour tout le monde!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!