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TDM transport de bébé ( 2.5 ans) lors des visites: poussette? porte bébé? remorque à tirer? English translation pending
bonjour,
je part pour un tdm de 5 mois avec ma femme et mes 2 enfants 7 et 2.5 ans j'en appelle à votre expérience, je cherche un moyen pratique pour transporter notre fille de 2.5 ans lors de nos visites, quelque chose de suffisement confortable pour qu'elle y dorme ( sieste).
Une bonne poussette ? ou peu etre fabriquer une petite cariole qui se plie et que je puisse tirer comme celle qui se fixe sur les vélo ?
avez vous des suggétions ????
merci
je part pour un tdm de 5 mois avec ma femme et mes 2 enfants 7 et 2.5 ans j'en appelle à votre expérience, je cherche un moyen pratique pour transporter notre fille de 2.5 ans lors de nos visites, quelque chose de suffisement confortable pour qu'elle y dorme ( sieste).
Une bonne poussette ? ou peu etre fabriquer une petite cariole qui se plie et que je puisse tirer comme celle qui se fixe sur les vélo ?
avez vous des suggétions ????
merci
Visites de Paris en une semaine English translation pending
Bonjour,
Une amie et moi préparons un premier séjour d'une semaine à Paris du 2 au 10 mai 2005.
Nous allons voyager avec les transports en commun ( train, autobus, métro etc...). Est-ce aisé de se déplacer en autobus, en métro ou train? Quel transport est le moins compliqué pour ce déplacer dans votre capitale? Combien coûte un billet d'autobus? Un billet de métro? Une passe de train?
Nous sommes à la recherche d'informations sur les endroits à voir absolument, les activités à ne pas manquer. Pouvez-vous nous donner des informations sur ce que, nous touristes, devons voir et faire? Pouvez vous nous indiquer les coûts? Nous voulons absolument voir la Tour Eiffel, les champs Élysées, l'arche de Triomphe. Est-ce qu'il existe des tours guidés pour comprendre et connaître l'histoire reliée à ces sites? Si oui, quel sont les coûts? Nous voulons aussi aller voir les châteaux de la Loire. On m'a dit que tous les chateaux se rassemblait et qu'il fallait en choisir un ou deux à vister. Est-ce vrai? De plus, est-ce qu'il y a des excursions qui partent de Paris pour aller visiter les chateaux? Combien coûte ces excursions? et le musée de la Louvre? De plus, nous sommes assez sportive donc, nous sommes intéressées autant par les visites touristiques que les activités plus sportive.
Quels sont les bons restaurants pour les diners? et les endroits où l'on peut avoir des repas (petit déjeuner et déjeuner) à prix modique?
Nous voulons également connaître, les bars, les terrases, les clubs bref, tous les endroits pour sortir et s'amuser le soir. Quels sont les coûts?
Bref, nous voulons le plus d'informations possible.
Merci en avance,
Anouk
Une amie et moi préparons un premier séjour d'une semaine à Paris du 2 au 10 mai 2005.
Nous allons voyager avec les transports en commun ( train, autobus, métro etc...). Est-ce aisé de se déplacer en autobus, en métro ou train? Quel transport est le moins compliqué pour ce déplacer dans votre capitale? Combien coûte un billet d'autobus? Un billet de métro? Une passe de train?
Nous sommes à la recherche d'informations sur les endroits à voir absolument, les activités à ne pas manquer. Pouvez-vous nous donner des informations sur ce que, nous touristes, devons voir et faire? Pouvez vous nous indiquer les coûts? Nous voulons absolument voir la Tour Eiffel, les champs Élysées, l'arche de Triomphe. Est-ce qu'il existe des tours guidés pour comprendre et connaître l'histoire reliée à ces sites? Si oui, quel sont les coûts? Nous voulons aussi aller voir les châteaux de la Loire. On m'a dit que tous les chateaux se rassemblait et qu'il fallait en choisir un ou deux à vister. Est-ce vrai? De plus, est-ce qu'il y a des excursions qui partent de Paris pour aller visiter les chateaux? Combien coûte ces excursions? et le musée de la Louvre? De plus, nous sommes assez sportive donc, nous sommes intéressées autant par les visites touristiques que les activités plus sportive.
Quels sont les bons restaurants pour les diners? et les endroits où l'on peut avoir des repas (petit déjeuner et déjeuner) à prix modique?
Nous voulons également connaître, les bars, les terrases, les clubs bref, tous les endroits pour sortir et s'amuser le soir. Quels sont les coûts?
Bref, nous voulons le plus d'informations possible.
Merci en avance,
Anouk
Brighton ou Bath en Angleterre? English translation pending
Hello,
Je vais passer 6 mois en Angleterre avec 2 amies. On hesite encore sur la ville: Bath ou Brighton? Si quelqu'un peut nous conseiller ou même nous indiquer une autre ville (a part Londre qui est trop cher pour notre budget) il est le bienvenu...On espere trouver un boulot sur place et apprendre l'anglais...
Merci d'avance a+😎
Je vais passer 6 mois en Angleterre avec 2 amies. On hesite encore sur la ville: Bath ou Brighton? Si quelqu'un peut nous conseiller ou même nous indiquer une autre ville (a part Londre qui est trop cher pour notre budget) il est le bienvenu...On espere trouver un boulot sur place et apprendre l'anglais...
Merci d'avance a+😎
Lieux romantiques à Paris... English translation pending
Bonjour,
Je vais aller faire un tour sur Paris et en profitter pour passer le Week-end avec ma chère et tendre.
j'aurais donc voulu savoir quels sont les endroits romantiques pour dormir (Hotel entre 50 et 100 euros environ), manger (petit resto sympa pour enmener ma douce), prendre un petit déjeuner, se ballader.....etc.
Merci de votre aide.
Tiki30.
Je vais aller faire un tour sur Paris et en profitter pour passer le Week-end avec ma chère et tendre.
j'aurais donc voulu savoir quels sont les endroits romantiques pour dormir (Hotel entre 50 et 100 euros environ), manger (petit resto sympa pour enmener ma douce), prendre un petit déjeuner, se ballader.....etc.
Merci de votre aide.
Tiki30.
Taxi Paris English translation pending
Tout dabord, bonjour à tout le monde !
Je m'aprete a partir pour Avignon ce dimanche et je vais devoir passer par Paris, et évidemment changer de gare car j'arrive en gare du Nord et dois me rendre en gare de Lyon...Je voulais donc simplement demander si les deux gares étaient éloignées l'une de l'autre, si je pouvais y aller a pied, et à combien cela me reviendrait en taxi (un dimanche donc!) J'ai proscrit le RER car j'y suis déja allé faire un tour et c'est trop compliqué étant donné que je n'ai qu'1h30 devant moi lorsque j'arrive a Paris...
Merci d'avance pour votre aide 😛
Je m'aprete a partir pour Avignon ce dimanche et je vais devoir passer par Paris, et évidemment changer de gare car j'arrive en gare du Nord et dois me rendre en gare de Lyon...Je voulais donc simplement demander si les deux gares étaient éloignées l'une de l'autre, si je pouvais y aller a pied, et à combien cela me reviendrait en taxi (un dimanche donc!) J'ai proscrit le RER car j'y suis déja allé faire un tour et c'est trop compliqué étant donné que je n'ai qu'1h30 devant moi lorsque j'arrive a Paris...
Merci d'avance pour votre aide 😛
Paris: Où sortir en soirée? Quoi voir? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà que mes billets d'avion sont achetés et que je pars (avec une amie) à Paris du 1er au 10 juillet. C'est notre première visite à Paris (et en Europe) ! Nous nous consacrerons à la visite de la ville.
Que doit-on voir, ou manger, ou acheter..🙂qui seraient un peu à l'écart des circuits touristiques ? Allez !! Vous devez avoir vos petits secrets, vous qui habitez Paris ?? 😉
Nous aimerions aussi sortir le soir pour aller prendre un verre et même danser. À quel endroit peut-on aller qui soit quand même sécuritaire pour 2 filles qui ne connaissent pas la ville ?
Merci beaucoup à l'avance pour vos réponses.
Voilà que mes billets d'avion sont achetés et que je pars (avec une amie) à Paris du 1er au 10 juillet. C'est notre première visite à Paris (et en Europe) ! Nous nous consacrerons à la visite de la ville.
Que doit-on voir, ou manger, ou acheter..🙂qui seraient un peu à l'écart des circuits touristiques ? Allez !! Vous devez avoir vos petits secrets, vous qui habitez Paris ?? 😉
Nous aimerions aussi sortir le soir pour aller prendre un verre et même danser. À quel endroit peut-on aller qui soit quand même sécuritaire pour 2 filles qui ne connaissent pas la ville ?
Merci beaucoup à l'avance pour vos réponses.
Discussion around March 2026's Theme: Metal, Metallic
This is where we share stories (or post extra photos) around March’s theme Metal, Metallic.
Back to the March 2026 contest: HERE

The Ghan (train connecting Adelaide to Darwin), at dawn.
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The Ghan (train connecting Adelaide to Darwin), at dawn.
Questions about a trip to Paris around mid-February 2026
Hi everyone,
I’m looking into a trip to Paris around mid-February. I’d love to know more about the temperature (weather) in Paris, museum access (closures or anything else), how easy it is to get around on foot (slippery due to ice?), public transport, etc.
Also, are there any events or activities I absolutely shouldn’t miss? I could adjust my dates based on what you know.
On another note, I’d love to catch a hockey game. Are there any around Paris? I’m happy to watch a few games no matter the level 🏒🥅
FYI, I’m not afraid of the cold since I’m from Quebec 😁😆😆🧑🌾
Thanks in advance for your help! 👍😊❤️❤️
I’m looking into a trip to Paris around mid-February. I’d love to know more about the temperature (weather) in Paris, museum access (closures or anything else), how easy it is to get around on foot (slippery due to ice?), public transport, etc.
Also, are there any events or activities I absolutely shouldn’t miss? I could adjust my dates based on what you know.
On another note, I’d love to catch a hockey game. Are there any around Paris? I’m happy to watch a few games no matter the level 🏒🥅
FYI, I’m not afraid of the cold since I’m from Quebec 😁😆😆🧑🌾
Thanks in advance for your help! 👍😊❤️❤️
Littérature de voyage, échos du changement English translation pending
Bonjour,
Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?
Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?
Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?
L.
--
Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.
--
" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?
Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?
Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?
L.
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Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.
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" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
Un voyage avec la SNCB (Belgique) English translation pending
On dit souvent pis que pendre des voyages en avion - il suffit de lire la rubrique "compagnies aériennes" sur ce forum - les voyages en train étant censés être beaucoup plus faciles et sans ennuis.
Ce n'est pas toujours le cas, j'en ai eu la preuve hier :
- fin septembre, j'achète sur internet un billet pour le Thalys 9403 Bruxelles-Cologne le 12 décembre, pour 19 euros.
- le 10 décembre, je reçois un e-mail m'annonçant que ce train est supprimé mais que je peux prendre le Thalys 9413, "départ à );" (sic)
- le "départ à );" me paraissant peu clair, je téléphone au numéro indiqué, le 028081917; après dix bonnes minutes d'attente, on me répond que le numéro du train a été changé mais que le 9413 partira à la même heure que le 9403, soit 7h55
- le 12 décembre, sur le tableau d'affichage de la gare du Midi, pas de trace du 9413, mais le 9403 de 7h55 "est supprimé aujourd'hui"
- au bureau de renseignement Thalys, on me confirme l'annulation mais je pourrai prendre le Thalys de 9h25, en me débrouillant pour trouver une place libre, les places réservées sur le train de 7h55 n'étant plus valables
- tout de suite après, je reçois à cinq minutes d'intervalle deux messages identiques sur mon portable : " Thalys 9403, retard estimé 10 minutes au départ de Bruxelles "
- plein d'espoir, je retourne au guichet info : non, non, le 9403 ne roule pas, il faut prendre le Thalys de 9h25
- sur le tableau d'affichage apparaît un ICE pour Cologne à 8h23
- je monte sur le quai et me renseigne : on vient de recevoir l'autorisation, les clients du Thalys supprimé peuvent prendre le ICE de 8h23 (mais aucune annonce par haut-parleur par exemple)
- et je suis finalement arrivé à Cologne seulement une demi-heure plus tard que prévu ! Tout est bien qui finit bien ...
Mais je me suis rendu compte que, tout comme pour l'avion, voyager en train international demande une certaine dose de débrouillardise, d'initiative et aussi un peu de chance.
Mais je me suis rendu compte que, tout comme pour l'avion, voyager en train international demande une certaine dose de débrouillardise, d'initiative et aussi un peu de chance.
Jeux de pistes dans le Southwest des USA English translation pending
Bonjour à tous. Mon tout premier carnet sur ce forum, mais mon 3e voyage en solo dans le SouthWest.
A l’origine, ce séjour était prévu début avril 2019 et devait durer 3 semaines. Il avait été longuement peaufiné grâce aux nombreux et passionnants récits fait sur ce forum par les fans de ce coin des Etats-Unis. Malheureusement, au dernier moment, j’avais dû annuler mon voyage. Heureusement (la retraite a des bons côtés), j’ai pu me libérer deux petites semaines fin août, début septembre. Mais impossible de condenser un programme de trois semaines en deux, sans choix douloureux! Donc, exit Red Top, Calf Creek Falls, une deuxième visite à Confluence Overlook et à Delta Pool (avec de l’eau?). Pas de quoi pleurer quand même!
Un nouveau billet d’avion Lyon Las-Vegas réservé sur la KLM avec une seule escale à Amsterdam; une Jeep Wrangler (modèle garanti chez Hertz) louée et payée (695€) avec une carte American Express - la précision aura son importance -; une nuit réservée à Mesquite. N’ayant pas une passion pour Las Vegas, je préférais en effet ne pas m’y attarder; un Esta valide. Jusque là tout allait bien et je pouvais avec le sourire endosser la philosophie du colonel John Hannibal de la série The A-Team : « I love it when a plan comes together ».
Sauf que, à moins de 7 jours de mon départ, impossible de mettre la main sur mon passeport. Pendant deux jours, nous avons retourné l'appartement dans tous les sens… Sans succès. En désespoir de cause, j’ai même envisagé un pèlerinage à Fourvière (célèbre colline et basilique lyonnaises). Pour finalement le retrouver dans une poche de valise que nous avions pourtant fouillée plusieurs fois et où il n'avait vraiment aucune raison de s'y trouver!
Voyage sans histoire. Même mes bagages sont arrivés en même temps que moi! Un miracle qui ne s’était produit qu'une fois lors des six voyages précédents. Et qui ne s’est d’ailleurs pas reproduit depuis. Si vous connaissez un bon « démarabouteur », je suis preneur.
Sauf que (bis), la Jeep Wrangler est aux abonnés absents à l’aéroport de Las Vegas; le manager affirmant que les 4 exemplaires en sa possession avaient toutes des « safety issues » (problèmes de sécurité fatals). Et de me proposer à la place un GMC Acadia, puis un Ford Evasion (?) et finalement une Ford Mustang! J’ai vu le moment où tous les modèles de la concession allaient y passer. Après une bonne vingtaine de minutes de discussions stériles, moi lui rappelant que le « modèle était garanti », lui me disant en termes polis que « j’étais difficile », un brin excédé, j’ai finalement suggéré : « Si au moins vous aviez un Toyota 4X4 4Runner » ? Bingo, il en avait un qui venait de rentrer et qui était au lavage. Encore 45 minutes à attendre et j’ai pu quitter le parking, juste derrière une Jeep… Wrangler!

Direction le Holliday Inn à Mesquite où, allez savoir pourquoi, j’avais réservé une nuit… pour le 27 novembre au lieu du 27 août. Plus ballot, tu meurs! Hôtel au confort correct, mais loin de tout et au petit-déjeuner loin d’être transcendant. Mais pas de quoi m’enlever le sourire, d’autant que c’est avec le soleil levant et un magnifique ciel bleu que je prends la route de Kanab (118 mi et 1h58 me dit MapsMe) et de l’Aykens Motel où je vais dormir trois nuits (72€ chacune). Une nuit au Hitch-N-Post RV Campground (27$/photo) Au réveil, le soleil est là. Ma première rando sera pour Edmaiers’ Secret. Ensuite: Paw Hole, White Pocket, les Teepes de Johnson Canyon, Alstrom Point, la Smocky Mountain Road, Cosmic Ashtray, Sunrise/Sunset Arch, Cathedral Wash et Toadstools Hoodos. Un stupide accident de la route m’occupera pendant deux bonnes journées et fera passer à la trappe Coyote Gulch. J’avais déjà cédé aux amicales pressions familiales qui m’avaient « interdit » d’aller voir Reflection Canyon en solitaire et sous un soleil de plomb. Et j’ai bien fait de suivre leur avis. Après ce (trop?) long préambule, les must de ce voyage. Top 1 : The Cosmic Ashtray près d’Escalante dans l’Utah. Là j’ai été scotché. Le 3 septembre au matin, j’ai pris la Hole In The Rock road puis au bout de 9 miles à gauche la Harris Wash road, une piste qui est par endroit cassante ou/et piégeuse, pendant 6,5 miles, jusqu’au départ du trail. Chaussures de marche... aux pieds, bâtons de marche en main, de l’eau, mon GPS, appareil photo, quelques snacks: mon sac à dos doit friser les 8 kg, et le thermomètre déjà frôler les 92 degrés Fahrenheit (33,33 deg Celsius). Ça promet! La remontée ensuite du wash est plaisante, mais sur le slirock qui suit, il commence vraiment à faire chaud. Brêve rencontre avec un fort beau coyote, qui cherche son petit dej, à moins de 10 mètre de moi. Je m’éloigne discrètement, préférant me dire que je suis trop gros et indigeste pour lui.
Pour le bétail...
La vue à mi-pente.
Encore beaucoup de sable et enfin le rocher. Une jolie grimpette, je descend, je regrimpe, redescend et au sommet d’une petite crête, le voilà à mes pieds. Il est 11 heures trente. Magique!


Pour la 10e fois, pause boisson. Je déguste une gorgée d'eau bien fraîche et la vue. Personne à l’horizon. Après un repas (trop) rapide, je prend le chemin du retour. Le soleil tape de plus en plus et c’est vraiment en traînant les pieds que je rejoins la voiture où m’attend la glaciaire et de l’eau encore fraîche. Le thermomètre du 4x4, pourtant encore à moitié à l‘ombre, affiche 109°F (42 et des poussière). Au final J’ai marché plus de 20km en un peu plus de 5 h, bu près de 4 litres d’eau ou de boisson réhydratante et chopé comme d’hab une méga ampoule. Mais bon tout allait bien. Le retour à Escalante se fait « like a Breeze »jusqu'au moment où un « trou noir » me fait « frotter » un van en stationnement, à moins de 20 mètres de mon motel... La m... Reste à trouver le proprio du véhicule, évaluer les dégâts. Attendre la police qui est à l‘autre bout du comté, joindre le loueur, l‘assurance, subir un ethylotest bien entendu négatif, entendre le policier dire qu‘il est vraiment désolé mais qu‘il doit me mettre une prune de 150 dol pour un « improper right turn » (La justification de son déplacement?), la payer sur internet et enfin rentrer au motel vers 19h30. Passer encore quelques coup de fil au loueur, à la carte bancaire, faire un mail à l’assureur, rassurer chez moi aussi et ne pas arriver à dormir. J’ai manifestement fait deux erreurs : 1 j’ai sous estimé la chaleur et suis parti trop tard. 2 je ne me suis pas obligé à m‘alimenter suffisamment Résultat : un malaise et un carton. I love southwest USA A suivre : Paw Hole et White Pocket.

Direction le Holliday Inn à Mesquite où, allez savoir pourquoi, j’avais réservé une nuit… pour le 27 novembre au lieu du 27 août. Plus ballot, tu meurs! Hôtel au confort correct, mais loin de tout et au petit-déjeuner loin d’être transcendant. Mais pas de quoi m’enlever le sourire, d’autant que c’est avec le soleil levant et un magnifique ciel bleu que je prends la route de Kanab (118 mi et 1h58 me dit MapsMe) et de l’Aykens Motel où je vais dormir trois nuits (72€ chacune). Une nuit au Hitch-N-Post RV Campground (27$/photo) Au réveil, le soleil est là. Ma première rando sera pour Edmaiers’ Secret. Ensuite: Paw Hole, White Pocket, les Teepes de Johnson Canyon, Alstrom Point, la Smocky Mountain Road, Cosmic Ashtray, Sunrise/Sunset Arch, Cathedral Wash et Toadstools Hoodos. Un stupide accident de la route m’occupera pendant deux bonnes journées et fera passer à la trappe Coyote Gulch. J’avais déjà cédé aux amicales pressions familiales qui m’avaient « interdit » d’aller voir Reflection Canyon en solitaire et sous un soleil de plomb. Et j’ai bien fait de suivre leur avis. Après ce (trop?) long préambule, les must de ce voyage. Top 1 : The Cosmic Ashtray près d’Escalante dans l’Utah. Là j’ai été scotché. Le 3 septembre au matin, j’ai pris la Hole In The Rock road puis au bout de 9 miles à gauche la Harris Wash road, une piste qui est par endroit cassante ou/et piégeuse, pendant 6,5 miles, jusqu’au départ du trail. Chaussures de marche... aux pieds, bâtons de marche en main, de l’eau, mon GPS, appareil photo, quelques snacks: mon sac à dos doit friser les 8 kg, et le thermomètre déjà frôler les 92 degrés Fahrenheit (33,33 deg Celsius). Ça promet! La remontée ensuite du wash est plaisante, mais sur le slirock qui suit, il commence vraiment à faire chaud. Brêve rencontre avec un fort beau coyote, qui cherche son petit dej, à moins de 10 mètre de moi. Je m’éloigne discrètement, préférant me dire que je suis trop gros et indigeste pour lui.
Pour le bétail...
La vue à mi-pente.Encore beaucoup de sable et enfin le rocher. Une jolie grimpette, je descend, je regrimpe, redescend et au sommet d’une petite crête, le voilà à mes pieds. Il est 11 heures trente. Magique!


Pour la 10e fois, pause boisson. Je déguste une gorgée d'eau bien fraîche et la vue. Personne à l’horizon. Après un repas (trop) rapide, je prend le chemin du retour. Le soleil tape de plus en plus et c’est vraiment en traînant les pieds que je rejoins la voiture où m’attend la glaciaire et de l’eau encore fraîche. Le thermomètre du 4x4, pourtant encore à moitié à l‘ombre, affiche 109°F (42 et des poussière). Au final J’ai marché plus de 20km en un peu plus de 5 h, bu près de 4 litres d’eau ou de boisson réhydratante et chopé comme d’hab une méga ampoule. Mais bon tout allait bien. Le retour à Escalante se fait « like a Breeze »jusqu'au moment où un « trou noir » me fait « frotter » un van en stationnement, à moins de 20 mètres de mon motel... La m... Reste à trouver le proprio du véhicule, évaluer les dégâts. Attendre la police qui est à l‘autre bout du comté, joindre le loueur, l‘assurance, subir un ethylotest bien entendu négatif, entendre le policier dire qu‘il est vraiment désolé mais qu‘il doit me mettre une prune de 150 dol pour un « improper right turn » (La justification de son déplacement?), la payer sur internet et enfin rentrer au motel vers 19h30. Passer encore quelques coup de fil au loueur, à la carte bancaire, faire un mail à l’assureur, rassurer chez moi aussi et ne pas arriver à dormir. J’ai manifestement fait deux erreurs : 1 j’ai sous estimé la chaleur et suis parti trop tard. 2 je ne me suis pas obligé à m‘alimenter suffisamment Résultat : un malaise et un carton. I love southwest USA A suivre : Paw Hole et White Pocket.
Currency exchange while traveling: why do some still carry wads of cash?
Hi everyone,
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
Société et politique en Catalogne et dans le reste de l'état espagnol (discussion / débat) English translation pending
Bonjour.
Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->
voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/
Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.
Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...
Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.
Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.
Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.
www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->
voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/
Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.
Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...
Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.
Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.
Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.
www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
La honte de prendre l'avion? English translation pending
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
Itinéraire France et Espagne English translation pending
Bonjour, j' aimerais avoir des conseils pour notre voyage de 33 jours en France.Nous venons du Québec, J'aimerai passer 5 jours à Paris et visiter d' autres villes. Doit-on réserver des chambres d' avance et y a t-il moyen que se soit abordable comme gîte, chambre . Des conseils aussi pour la location d' une voiture nous voulons aller à Toulouse, Espagne et plus. Merci d' avance pour vous bons conseils. PS premier voyage.
Le tourisme en France en grand danger English translation pending
Sans surprise, les manifestations des gilets jaunes ont des répercussions très négatives sur l'ensemble du tourisme en France, et particulièrement à Paris, alors que l'activité du secteur s'était avérée très bonne sur les dix premiers mois de l'année. Au delà des annulations, c'est aussi et surtout maintenant "l'image accueillante de Paris et de la France qui est irrémédiablement dégradée" comme le soulignent nombre de professionnels.
Lire la suite...
Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour à tous,
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
Chicago
Prélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
ChicagoPrélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Paris: quartiers sécuritaires / quartiers à éviter English translation pending
Bonjour,
Je vais à Paris en juillet prochain (6-7 jours) avec mes deux garçons de 7 et 9 ans. Je ne suis jamais allé à Paris, mais je sais qu'il y a des quartiers peu fréquentables, comme dans n'importe quelle ville.
J'aimerais donc connaître les quartiers/arrondissements à prioriser pour y loger en toute sécurité et, idéalement, pas trop loin du centre et à tout le moins proche d'une station de métro.
Aussi, quels sont les quartiers/arrondissements à éviter absolument, que ce soit pour leur côté moins sécuritaire ou moins bien situé?
Merci beaucoup!!
Je vais à Paris en juillet prochain (6-7 jours) avec mes deux garçons de 7 et 9 ans. Je ne suis jamais allé à Paris, mais je sais qu'il y a des quartiers peu fréquentables, comme dans n'importe quelle ville.
J'aimerais donc connaître les quartiers/arrondissements à prioriser pour y loger en toute sécurité et, idéalement, pas trop loin du centre et à tout le moins proche d'une station de métro.
Aussi, quels sont les quartiers/arrondissements à éviter absolument, que ce soit pour leur côté moins sécuritaire ou moins bien situé?
Merci beaucoup!!
Arrivée à Paris pour 18 jours English translation pending
Notre premier séjour en France. Tous les conseils sont les bienvenus. Arrivée à Paris le 20 septembre 2017 et retour par Nice vers Montréal Québec le 9 octobre. On me conseille 3 jours Paris mais j'attend les commentaires
9ème voyage à Cuba: impressions, bébé, expo, graphisme et ciné English translation pending
Bonjour les voyageurs!
Presque un an s'est écoulé depuis mon dernier post, et je suis un chouia en retard puisque je voulais vous parler de mon dernier voyage au mois de mai cette année.. (pression pression, il fallait que ce soit posté avant le prochain en décembre!).
J'ai pour la première fois testé La Havane avec une petite choupinette de 8 mois puisque je suis partie avec une amie et son bébé, direction centro habana pour meubler un appartement qu'elle a acheté avec son mari et présenter la poupette à la belle famille (on a laissé le mari en France, c'était une histoire de filles!). Je vous raconte un peu tout ça pour vous expliquer ce qui va suivre.
Alors, après ce voyage, je me suis promis d'arracher tous les orteils du prochain collègue, ami, ami d'ami, cousin du voisin, qui vient me demander de l'aider à préparer son voyage en me disant "tu comprends il faut absolument que j'y aille avant que ca change!". Aaaaaaaah je peux plus l’entendre cette phrase elle me rend dingue ! Parce que 1. Oui ce serait génial que les choses changent pour cuba et les cubains même si ca doit changer la carte postale que les touristes on en tête 2. Si ça bouge un peu pour certains (qui n’étaient déjà pas si mal) pour la très grande majorité il ne s’est pas passé grand-chose. On oublie un peu les médias, on oublie Chanel, .. Parce qu’en fait il y a un énorme décalage entre l'image qu'on donne de l'ile dans les médias (français en tout cas) et la réalité.. A part les hôtels qui poussent comme des champignons, très honnêtement, je n'ai pas vu de grandes différences (ah si, plein de nouveaux restau un peu branchouille, mais apparemment ça devient un peu chaud pour eux, l'Etat commence à regarder la réussite de certains d'un mauvais œil). En gros tu passes toujours des heures et des heures (ou des jours et des jours), à trouver des clous, un bouchon de baignoire, un frigo d'occasion, ... la belle, bonne vieille galère à la cubaine..! Et quand tu n'as pas trop d'argent et que tu vas dans des restau pas cher et bien tu attends toujours que la serveuse ait fini sa conversation avec sa copine, il manque la moitié des plats inscrits sur la carte, ...
Et du coup ils commencent à se pointer les bons vieux français râleurs a qui on avait pas expliqué que l'authenticité cubaine c'était, certes pas de publicité, pas de wifi, d'anciennes voitures, mais surtout un service qui n'est pas à la hauteur, des infrastructures qui ne suivent pas, ... (si tu as beaucoup d'argent ce commentaire ne te concerne pas, tu pourras aller manger dans des restau (souvent très bon!) avec un service au top) Et donc ca rentre en France et ça critique (et moi ça m'énerve beaucoup, alors même que j'adore mes compatriotes). Bref, Cuba ça n'a jamais été ni le paradis qu'on vous vendait avant, ni le paradis qu'on vend aujourd'hui. Mais il existe, il est au bout de vos doigts mais pas au niveau du bouton de la télécommande ou des pages des magazines. Il faut juste se donner un petit peu de mal pour essayer de l'attraper.
Alors pour en revenir au thème bébé, et ne pouvant parler que de l'expérience havanaise, je conseillerais à tous les parents de prévoir le coup niveau couches! ça a été le petit stress de fin de séjour. Même avec de l'argent on a fait toutes les boutiques de la Havane, et il n'y en avait plus.. que des couches pour personnes âgés! Sinon en poussette c'est la belle galère, j'avais l'impression qu'il y avait un peu plus de trous chaque jours dans la chaussée..! Nous n'avons pas eu à nous préoccuper du lait donc je ne pourrai pas vous renseigner sur ce point. Les gens ont été adorables de manière générale et la petite était aux anges durant 10 jours. Même le reggaeton à fond dans la rue et la chaleur n'ont pas eu raison de son sommeil!
Les missions bébé et appartement ont occupés une très grande partie de mon séjour mais au départ j'y allais aussi un peu pour la première édition de la biennale de dessin. J'ai tout de même pu faire de belles rencontres puisque ce qui fait l'âme de Cuba c'est avant tout ces habitants et sa culture. Aussi, désolée, je ne pourrai pas vous indiquer quel est le prix du mojito dans tel bar ou quelles sont les casas où il faut se rendre. Ce qui m’importe le plus ce sont les gens, du coup c’est plutôt d’eux dont je vais parler.
Néanmoins, question pratique, je vous recommande (je pense déjà en avoir cité certains dans mes précédents post) : - - http://serendipia-cc.com - le site de Céline avec les infos pratiques les plus importantes et plein d’infos culturelles, sociétales, ..
- - www.lapapeleta.cult.cu/ - l’agenda culturel pour organiser vos sorties !
- - https://www.alamesacuba.com/es/ - pour repérer les restau (en espagnol ou anglais) – téléchargez l’appli avant de partir, elle fonctionne sans connexion ! (pour ceux qui ont regardé les reportages d’arte durant la journée spéciale Cuba vous aurez vu Yondainer Gutierrez, le jeune entrepreneur à l’origine du projet et qui fait un super boulot !)
- -La boutique Clandestina d’Idania del Rio pour vos cadeaux souvenirs. Idania a une équipe au top et propose des produits à l’image de cette jeunesse créative et pleine de motivation (vous pouvez la suivre sur facebook et instagram)
Plein de petites galeries ont ouvert, je vous conseille d'aller y faire un tour. Vous trouverez un très grand nombre d'entre elles sur le site de serendipia.
Et évidemment je vous conseille toujours de faire appel aux services de mon ami Ernesto qui parle toujours aussi bien français, connait toujours aussi bien sa ville et les derniers bons plans !
Sinon j'ai pu visiter le nouveau bâtiment de l'alliance française sur le Prado, il est magnifique! Si vous passez dans le coin.
On ne la présente plus mais la FAC (prononcé juste "Fabrica" par les cubains) reste pour moi un endroit à visiter. La programmation est bien à jour et il y en a pour tous les gouts.
Lors de l'exposition d'inauguration de la Biennale (justement à la Fabrica) j'ai connu le travail d'une graphiste française, Glawdys Morey, qui avait dessiné un "No es facil" assez génial. Je vous invite à le voir sur son blog : http://valisediplomatique.blogspot.fr Elle expose à la Slow Galerie de Paris en décembre pour ceux qui pourraient s’y rendre.
En décembre Francis Jeannay va également présenter son projet "mi publicidad de calle" . Vernissage le 9 décembre au Bastille Desing Center. Le thème central de son projet est l'exploitation de l'espace public à travers notamment le portrait et la calligraphie. Les travaux de deux supers graphistes : Nelson Ponce et Giselle Monzon, seront aussi exposés (https://www.facebook.com/Francis-Jeanney-photography-607952622581044/ pour plus d'infos à venir).
Et pour finir sur le thème de la photo, toujours à Paris (désolée..), rdv en ce moment même à la fondation Brownstone pour une expo photo de Marc Riboud !
Sinon mon intérêt pour le cinéma cubain a continué de grandir depuis le Festival de la Havane l'année dernière et je suis heureuse de voir qu'il se fait sa petite place sur la scène internationale. Si vous avez l’occasion d’aller voir le dernier film de Pavel Giroud, « El acompanante » n’hésitez pas ! Il représentera Cuba aux Oscars 2017 et a plusieurs nominations au Goya.
Les projets se montent difficilement et les réalisateurs déploient une énergie dingue pour donner naissance à leurs films. C’est l’occasion de saluer le travail assez incroyable de l'ambassade de Norvège dans le soutien à la production cinématographique cubaine. Soutien aussi du côté des Pays-Bas avec l'initiative Go Cuba! au sein du Festival World Cinema Amsterdam.
Comme les moyens pour financer les projets sont extrêmement limités, les réalisateurs font aujourd'hui de plus en plus appel au financement participatif. Et cela reste très compliqué à organiser à cause de l’accès à internet. En ce moment même un jeune réalisateur, Yimit Ramirez Gonzales, cherche a financer son premier long métrage, entre documentaire et fiction. Il a une belle équipe autour de lui, motivée et inspirée ! (je vous parle de ce projet parce que l’appel à financement est actuellement en cours mais ça aurait pu être un autre, je n’ai pas d’intérêt particulier autre que le soutien à la création !). On me demande souvent comment aider les cubains, alors certes ramener des vêtements, des stylos, du savon, ça aide, mais soutenir des jeunes dans leurs projets, dans leur volonté de créer et de construire la nouvelle page culturelle de l’île me parait tout aussi important. La participation commence à environs 10 €, un petit geste de soutien à portée de portefeuille ! C’est par ici => https://www.verkami.com/projects/15973-quiero-hacer-una-pelicula
Je vous souhaite plein de belles rencontres et d’en prendre plein les yeux durant vos voyages dans l’île, soyez curieux et laissez vous porter, vous aurez tout à y gagner !
Marie
Presque un an s'est écoulé depuis mon dernier post, et je suis un chouia en retard puisque je voulais vous parler de mon dernier voyage au mois de mai cette année.. (pression pression, il fallait que ce soit posté avant le prochain en décembre!).
J'ai pour la première fois testé La Havane avec une petite choupinette de 8 mois puisque je suis partie avec une amie et son bébé, direction centro habana pour meubler un appartement qu'elle a acheté avec son mari et présenter la poupette à la belle famille (on a laissé le mari en France, c'était une histoire de filles!). Je vous raconte un peu tout ça pour vous expliquer ce qui va suivre.
Alors, après ce voyage, je me suis promis d'arracher tous les orteils du prochain collègue, ami, ami d'ami, cousin du voisin, qui vient me demander de l'aider à préparer son voyage en me disant "tu comprends il faut absolument que j'y aille avant que ca change!". Aaaaaaaah je peux plus l’entendre cette phrase elle me rend dingue ! Parce que 1. Oui ce serait génial que les choses changent pour cuba et les cubains même si ca doit changer la carte postale que les touristes on en tête 2. Si ça bouge un peu pour certains (qui n’étaient déjà pas si mal) pour la très grande majorité il ne s’est pas passé grand-chose. On oublie un peu les médias, on oublie Chanel, .. Parce qu’en fait il y a un énorme décalage entre l'image qu'on donne de l'ile dans les médias (français en tout cas) et la réalité.. A part les hôtels qui poussent comme des champignons, très honnêtement, je n'ai pas vu de grandes différences (ah si, plein de nouveaux restau un peu branchouille, mais apparemment ça devient un peu chaud pour eux, l'Etat commence à regarder la réussite de certains d'un mauvais œil). En gros tu passes toujours des heures et des heures (ou des jours et des jours), à trouver des clous, un bouchon de baignoire, un frigo d'occasion, ... la belle, bonne vieille galère à la cubaine..! Et quand tu n'as pas trop d'argent et que tu vas dans des restau pas cher et bien tu attends toujours que la serveuse ait fini sa conversation avec sa copine, il manque la moitié des plats inscrits sur la carte, ...
Et du coup ils commencent à se pointer les bons vieux français râleurs a qui on avait pas expliqué que l'authenticité cubaine c'était, certes pas de publicité, pas de wifi, d'anciennes voitures, mais surtout un service qui n'est pas à la hauteur, des infrastructures qui ne suivent pas, ... (si tu as beaucoup d'argent ce commentaire ne te concerne pas, tu pourras aller manger dans des restau (souvent très bon!) avec un service au top) Et donc ca rentre en France et ça critique (et moi ça m'énerve beaucoup, alors même que j'adore mes compatriotes). Bref, Cuba ça n'a jamais été ni le paradis qu'on vous vendait avant, ni le paradis qu'on vend aujourd'hui. Mais il existe, il est au bout de vos doigts mais pas au niveau du bouton de la télécommande ou des pages des magazines. Il faut juste se donner un petit peu de mal pour essayer de l'attraper.
Alors pour en revenir au thème bébé, et ne pouvant parler que de l'expérience havanaise, je conseillerais à tous les parents de prévoir le coup niveau couches! ça a été le petit stress de fin de séjour. Même avec de l'argent on a fait toutes les boutiques de la Havane, et il n'y en avait plus.. que des couches pour personnes âgés! Sinon en poussette c'est la belle galère, j'avais l'impression qu'il y avait un peu plus de trous chaque jours dans la chaussée..! Nous n'avons pas eu à nous préoccuper du lait donc je ne pourrai pas vous renseigner sur ce point. Les gens ont été adorables de manière générale et la petite était aux anges durant 10 jours. Même le reggaeton à fond dans la rue et la chaleur n'ont pas eu raison de son sommeil!
Les missions bébé et appartement ont occupés une très grande partie de mon séjour mais au départ j'y allais aussi un peu pour la première édition de la biennale de dessin. J'ai tout de même pu faire de belles rencontres puisque ce qui fait l'âme de Cuba c'est avant tout ces habitants et sa culture. Aussi, désolée, je ne pourrai pas vous indiquer quel est le prix du mojito dans tel bar ou quelles sont les casas où il faut se rendre. Ce qui m’importe le plus ce sont les gens, du coup c’est plutôt d’eux dont je vais parler.
Néanmoins, question pratique, je vous recommande (je pense déjà en avoir cité certains dans mes précédents post) : - - http://serendipia-cc.com - le site de Céline avec les infos pratiques les plus importantes et plein d’infos culturelles, sociétales, ..
- - www.lapapeleta.cult.cu/ - l’agenda culturel pour organiser vos sorties !
- - https://www.alamesacuba.com/es/ - pour repérer les restau (en espagnol ou anglais) – téléchargez l’appli avant de partir, elle fonctionne sans connexion ! (pour ceux qui ont regardé les reportages d’arte durant la journée spéciale Cuba vous aurez vu Yondainer Gutierrez, le jeune entrepreneur à l’origine du projet et qui fait un super boulot !)
- -La boutique Clandestina d’Idania del Rio pour vos cadeaux souvenirs. Idania a une équipe au top et propose des produits à l’image de cette jeunesse créative et pleine de motivation (vous pouvez la suivre sur facebook et instagram)
Plein de petites galeries ont ouvert, je vous conseille d'aller y faire un tour. Vous trouverez un très grand nombre d'entre elles sur le site de serendipia.
Et évidemment je vous conseille toujours de faire appel aux services de mon ami Ernesto qui parle toujours aussi bien français, connait toujours aussi bien sa ville et les derniers bons plans !
Sinon j'ai pu visiter le nouveau bâtiment de l'alliance française sur le Prado, il est magnifique! Si vous passez dans le coin.
On ne la présente plus mais la FAC (prononcé juste "Fabrica" par les cubains) reste pour moi un endroit à visiter. La programmation est bien à jour et il y en a pour tous les gouts.
Lors de l'exposition d'inauguration de la Biennale (justement à la Fabrica) j'ai connu le travail d'une graphiste française, Glawdys Morey, qui avait dessiné un "No es facil" assez génial. Je vous invite à le voir sur son blog : http://valisediplomatique.blogspot.fr Elle expose à la Slow Galerie de Paris en décembre pour ceux qui pourraient s’y rendre.
En décembre Francis Jeannay va également présenter son projet "mi publicidad de calle" . Vernissage le 9 décembre au Bastille Desing Center. Le thème central de son projet est l'exploitation de l'espace public à travers notamment le portrait et la calligraphie. Les travaux de deux supers graphistes : Nelson Ponce et Giselle Monzon, seront aussi exposés (https://www.facebook.com/Francis-Jeanney-photography-607952622581044/ pour plus d'infos à venir).
Et pour finir sur le thème de la photo, toujours à Paris (désolée..), rdv en ce moment même à la fondation Brownstone pour une expo photo de Marc Riboud !
Sinon mon intérêt pour le cinéma cubain a continué de grandir depuis le Festival de la Havane l'année dernière et je suis heureuse de voir qu'il se fait sa petite place sur la scène internationale. Si vous avez l’occasion d’aller voir le dernier film de Pavel Giroud, « El acompanante » n’hésitez pas ! Il représentera Cuba aux Oscars 2017 et a plusieurs nominations au Goya.
Les projets se montent difficilement et les réalisateurs déploient une énergie dingue pour donner naissance à leurs films. C’est l’occasion de saluer le travail assez incroyable de l'ambassade de Norvège dans le soutien à la production cinématographique cubaine. Soutien aussi du côté des Pays-Bas avec l'initiative Go Cuba! au sein du Festival World Cinema Amsterdam.
Comme les moyens pour financer les projets sont extrêmement limités, les réalisateurs font aujourd'hui de plus en plus appel au financement participatif. Et cela reste très compliqué à organiser à cause de l’accès à internet. En ce moment même un jeune réalisateur, Yimit Ramirez Gonzales, cherche a financer son premier long métrage, entre documentaire et fiction. Il a une belle équipe autour de lui, motivée et inspirée ! (je vous parle de ce projet parce que l’appel à financement est actuellement en cours mais ça aurait pu être un autre, je n’ai pas d’intérêt particulier autre que le soutien à la création !). On me demande souvent comment aider les cubains, alors certes ramener des vêtements, des stylos, du savon, ça aide, mais soutenir des jeunes dans leurs projets, dans leur volonté de créer et de construire la nouvelle page culturelle de l’île me parait tout aussi important. La participation commence à environs 10 €, un petit geste de soutien à portée de portefeuille ! C’est par ici => https://www.verkami.com/projects/15973-quiero-hacer-una-pelicula
Je vous souhaite plein de belles rencontres et d’en prendre plein les yeux durant vos voyages dans l’île, soyez curieux et laissez vous porter, vous aurez tout à y gagner !
Marie
The King of Thailand has died
The prime minister has just announced the death of the King of Thailand.
RIP
De Seattle à Los Angeles: carnet d'un voyage en famille le long du Pacifique (ou presque), été 2016 English translation pending
Allez je me lance dans la rédaction du carnet de nos vacances !
En préambule, je voudrais remercier tous ceux sur ce forum qui m'ont aidée à préparer ce voyage et qui ont si gentiment et patiemment répondu à toutes les questions que je me posais pendant son organisation ! C'est grâce à eux que ce périple a été une réussite !
Petite présentation des voyageurs d'abord :
De droite à gauche, entre Bob le minion et Gru : P. mon mari, L. 15 ans, M. 17 ans (si si, la petite tête au chapeau tout derrière !), T. 12 ans et moi !
Nous souhaitions faire un grand voyage aux Etats-Unis avec nos enfants et j'imaginais que cela se ferait plutôt à l'été 2017, lorsque nous aurions enfin fini de rembourser notre maison. Mais à l'automne dernier, nous avons réalisé que notre fille allait passer le bac en 2017, puis enchaînerait sur des études et que donc l'été 2016 serait certainement le dernier où cela serait facile d'organiser des vacances en famille au complet. Alors zou, on casse la tirelire et à nous les Usa !
La décision du grand voyage prise, il a fallu déterminer le parcours.
J'avais le vieux rêve de descendre le long du Pacifique par la route 101/1, les enfants voulaient voir Seattle pour la Space Needle (à force de la voir en fond d'écran sur leur ordi 😏) et pour se rendre sur les terres de leur chanteur préféré, Macklemore, ils souhaitaient aller à San Francisco parce que San Francisco et à Los Angeles pour les studios Universal, et mon mari, accommodant comme toujours était d'accord pour tout. De plus, une de nos belles-soeurs vit à Los Angeles et cela nous donnait enfin une occasion de lui rendre visite. Le trajet était trouvé !
Voici au jour le jour nos nuitées : - Du 11/07 au 14/07 Seattle - 14/07 - 15/07 Port Angeles - 15/07 - 17/07 La Push - 17/07 - 19/07 Ilwaco - 19/07 - 21/07 Portland - 21/07 - 23/07 Bend - 23/07 - 24/07 White city - 24/07 - 25/07 Eureka - 25/07 - 26/07 Mendocino - 26/07 - 29/07 San Francisco - 29/07 - 31/07 Pacific Grove (Monterey) - 31/07 - 01/08 Morro Bay - 01/08 - 02/08 Santa Barbara - 02/08 - 04/08 Los Angeles
Nous sommes rentrés depuis un peu plus de quinze jours maintenant, et je vis encore ce voyage. J'essaie de faire un bilan, de définir ce qui m'a le plus étonnée, le plus marquée, et c'est difficile parce que tout se bouscule dans ma tête et que nous avons vécu tant de chose pendant ces 24 jours ! J'espère que raconter au jour le jour ce voyage en reprenant les notes prises chaque soir va m'aider à faire le tri... En tout cas, nous avons fait un séjour inoubliable, tous les jours l'un d'entre nous y fait référence... et j'ai déjà envie de repartir ! Pour ce qui est de la logistique et de l'organisation matérielle : - billets d'avion pris chez Air France en novembre. Vols multidestinations Paris-Seattle et Los Angeles-Paris, opérés à l'aller par Delta Airlines et au retour par Air France. 6500 euros pour nous 5 (4 prix adultes et 1 jeune), j'ai privilégié les vols directs. Les vols se sont bien passés, malgré du retard au départ à chaque fois. - voiture réservée en janvier chez Alamo. Catégorie Dodge Gran Caravan. Grâce à un lien donné par un forumeur (je suis désolée, je ne sais plus qui exactement, en tout cas merci infiniment encore !), j'obtiens une réduction de 10 %, le conducteur additionnel gratuit et la possibilité de rendre le réservoir d'essence vide. Nous aurons une Toyota Sienna, parfaite pour nous 5 et nos 5 valises. - nuits en hôtels uniquement, quasiment tous réservés via booking.com. Aucun souci concernant les réservations. A 5 personnes nécessitant un couchage adulte, j'ai dû la plupart du temps réserver deux chambres séparées. Il y a également eu des fois où nous étions dans un seul logement, avec deux chambres et parfois une cuisine. - repas pris le plus souvent sous forme de pique-nique le midi et au restaurant le soir. Restaurants souvent fast-food, nous ne sommes pas de grands gastronomes, et nos 3 ados étaient ravis de toute façon. T. s'est même lancé le challenge de manger le plus de hamburgers possibles pendant le séjour, et est arrivé à 13 ! La plupart des petits déjeuners ont été pris à l'hôtel. - les billets pour la majorité des attractions prévues ont été pris à l'avance, pour bénéficier de prix intéressants (Universal studios à 85 $) et de places disponibles (Alcatraz). Ils avaient été offert comme cadeaux de Noël en avance aux enfants par leurs grands-parents. Pour ceux que ça intéresserait, au total ce voyage nous a coûté presque 18000 euros pour nous 5.
Dans le prochain message, notre arrivée à Seattle ! (ici )

De droite à gauche, entre Bob le minion et Gru : P. mon mari, L. 15 ans, M. 17 ans (si si, la petite tête au chapeau tout derrière !), T. 12 ans et moi !
Nous souhaitions faire un grand voyage aux Etats-Unis avec nos enfants et j'imaginais que cela se ferait plutôt à l'été 2017, lorsque nous aurions enfin fini de rembourser notre maison. Mais à l'automne dernier, nous avons réalisé que notre fille allait passer le bac en 2017, puis enchaînerait sur des études et que donc l'été 2016 serait certainement le dernier où cela serait facile d'organiser des vacances en famille au complet. Alors zou, on casse la tirelire et à nous les Usa !
La décision du grand voyage prise, il a fallu déterminer le parcours.
J'avais le vieux rêve de descendre le long du Pacifique par la route 101/1, les enfants voulaient voir Seattle pour la Space Needle (à force de la voir en fond d'écran sur leur ordi 😏) et pour se rendre sur les terres de leur chanteur préféré, Macklemore, ils souhaitaient aller à San Francisco parce que San Francisco et à Los Angeles pour les studios Universal, et mon mari, accommodant comme toujours était d'accord pour tout. De plus, une de nos belles-soeurs vit à Los Angeles et cela nous donnait enfin une occasion de lui rendre visite. Le trajet était trouvé !Voici au jour le jour nos nuitées : - Du 11/07 au 14/07 Seattle - 14/07 - 15/07 Port Angeles - 15/07 - 17/07 La Push - 17/07 - 19/07 Ilwaco - 19/07 - 21/07 Portland - 21/07 - 23/07 Bend - 23/07 - 24/07 White city - 24/07 - 25/07 Eureka - 25/07 - 26/07 Mendocino - 26/07 - 29/07 San Francisco - 29/07 - 31/07 Pacific Grove (Monterey) - 31/07 - 01/08 Morro Bay - 01/08 - 02/08 Santa Barbara - 02/08 - 04/08 Los Angeles
Nous sommes rentrés depuis un peu plus de quinze jours maintenant, et je vis encore ce voyage. J'essaie de faire un bilan, de définir ce qui m'a le plus étonnée, le plus marquée, et c'est difficile parce que tout se bouscule dans ma tête et que nous avons vécu tant de chose pendant ces 24 jours ! J'espère que raconter au jour le jour ce voyage en reprenant les notes prises chaque soir va m'aider à faire le tri... En tout cas, nous avons fait un séjour inoubliable, tous les jours l'un d'entre nous y fait référence... et j'ai déjà envie de repartir ! Pour ce qui est de la logistique et de l'organisation matérielle : - billets d'avion pris chez Air France en novembre. Vols multidestinations Paris-Seattle et Los Angeles-Paris, opérés à l'aller par Delta Airlines et au retour par Air France. 6500 euros pour nous 5 (4 prix adultes et 1 jeune), j'ai privilégié les vols directs. Les vols se sont bien passés, malgré du retard au départ à chaque fois. - voiture réservée en janvier chez Alamo. Catégorie Dodge Gran Caravan. Grâce à un lien donné par un forumeur (je suis désolée, je ne sais plus qui exactement, en tout cas merci infiniment encore !), j'obtiens une réduction de 10 %, le conducteur additionnel gratuit et la possibilité de rendre le réservoir d'essence vide. Nous aurons une Toyota Sienna, parfaite pour nous 5 et nos 5 valises. - nuits en hôtels uniquement, quasiment tous réservés via booking.com. Aucun souci concernant les réservations. A 5 personnes nécessitant un couchage adulte, j'ai dû la plupart du temps réserver deux chambres séparées. Il y a également eu des fois où nous étions dans un seul logement, avec deux chambres et parfois une cuisine. - repas pris le plus souvent sous forme de pique-nique le midi et au restaurant le soir. Restaurants souvent fast-food, nous ne sommes pas de grands gastronomes, et nos 3 ados étaient ravis de toute façon. T. s'est même lancé le challenge de manger le plus de hamburgers possibles pendant le séjour, et est arrivé à 13 ! La plupart des petits déjeuners ont été pris à l'hôtel. - les billets pour la majorité des attractions prévues ont été pris à l'avance, pour bénéficier de prix intéressants (Universal studios à 85 $) et de places disponibles (Alcatraz). Ils avaient été offert comme cadeaux de Noël en avance aux enfants par leurs grands-parents. Pour ceux que ça intéresserait, au total ce voyage nous a coûté presque 18000 euros pour nous 5.
Dans le prochain message, notre arrivée à Seattle ! (ici )

Annecy-Avignon par la ViaRhôna, c'est vraiment bien? English translation pending
Salut, on penses réaliser la ViaRhona http://www.viarhona.com/ de Annecy à Avignon.
Quelques questions:
Est-ce vraiment beau comme parcours? pas trop ''industriel"? quand même un peu sauvage et tranquille?
En réalisant Annecy/Albertville/Grenoble/Valence/Avignon, c'est que des voies vertes?
Car les enfants seront avec nous, et donc ils feront des parties en "libre'' sur leurs vélos.
La ViaRhona se suit facilement, c'est clair et indiqué... ou c'est un vrai jeu de piste?
Qualité du parcours?
Ou pour faire ce parcours Annecy/Avignon mieux vaut suivre un autre itinéraire?
Merci de vos retours🙂
La ViaRhona se suit facilement, c'est clair et indiqué... ou c'est un vrai jeu de piste?
Qualité du parcours?
Ou pour faire ce parcours Annecy/Avignon mieux vaut suivre un autre itinéraire?
Merci de vos retours🙂
Préparatifs d'un voyage de 20 jours en juillet dans l'ouest des USA English translation pending
Bonjour
Voilà je me présente: Ludovic, 41 ans du Pas de Calais. Je suis en train de planifier un voyage dans l'Ouest américain qui aura lieu du 10 au 30 juillet 2016. J'ouvre cette discussion pour raconter mes préparatifs, obtenir des conseils, partager mon expérience ...etc
Tout d'abord je dois préciser que ce n'est pas la première fois que je me rends dans cette région des USA. En 1998 j'ai eu la chance de partir 4 semaines avec la FUAJ (les Auberges de Jeunesse) en petit groupe (8 personnes). Nous avions logé dans des campings, des auberges de jeunesse et parfois des Motel 6. C'était ma première expérience avec les USA dont je rêvais depuis tout petit. Eh oui j'ai comme beaucoup développé le syndrome de "l'american way of life" lol. Cela reste pour moi un souvenir extraordinaire: la découverte des villes comme Los Angeles, San Francisco, Las Vegas et San Diego, et des parcs aussi mythique que le Grand Canyon, Death Valley, Yosemite (dont je n'avais jamais entendu parler avant), Bryce, Zion...etc. Les grands espaces, les exubérances, les petites villes..etc. A cette occasion je me suis rendu compte que tout compte fait ce n'était pas si compliqué de se déplacer, de circuler, de visiter ... les USA. Oui, quand on est un jeune gars de 22 ans on s'imagine les USA comme un "monstre" qui risque de nous dévorer tout cru. Du coup, ayant toujours eu la passion des voyages, j'ai réussi à embarquer mes parents et un cousin pour refaire le même circuit en 2000 mais cette fois ci par nos propres moyens. Bon nous étions passés par une agence de voyage pour réserver les hôtels (internet n'était pas encore si développé) et puis cela rassurait quand même un peu mes parents. Pour le reste nous avons choisi nous mêmes les étapes, ce que nous voulions voir, où nous arrêter...etc. La magie fut encore une fois au rendez-vous. Nous n'étions partis que 3 semaines (ce qui est déjà pas mal me direz vous) donc nous avions fait l'impasse sur quelques points par rapport à mon premier voyage (exit San Diego par exemple). Mais résultat des courses: aucun pépin, pas de problème d'hôtels, de voiture...etc. J'étais très fier de moi :) Alors dans ma lancée, je me suis dit qu'il ne fallait pas s'arrêter là. Pour mes 30 ans en 2004, j'ai décidé d'aller visiter la côte est: New York, Boston, les Chutes du Niagara, Gettysburg, Washington. Cette fois ci je suis parti seul pendant 2 semaines. J'ai loué une voiture, réservé des lits en auberge de jeunesse le plus souvent. Encore une fois un souvenir mémorable. Je ne vais pas vous faire la liste de tout ce qui m'a marqué vous devez surement vous en douter.
Et puis plus rien. Depuis 2004 plus rien. Faut dire que ça coûte cher et puis la crise est passée par là et plein d'autres choses. Cependant, après 11 ans, mon démon du voyage commençait à se réveiller et mon envie de grands espaces aussi. J'ai réussi à convaincre un très bon ami de m'accompagner histoire de réduire les coûts. Et puis surtout, il connaissait déjà New York mais pas l'ouest et moi en plus de voyager, j'adore faire partager mes expériences, mes connaissances. Alors cela ne me dérangeait pas de repartir pour la 3ème fois dans l'ouest. Au printemps 2015 nous avons décidé que ce serait pour l'été 2016. Bon je suis prof (ce qui explique peut-être mon goût du partage des connaissances) du coup cela serait en juillet pour 3 semaines. Tout d'abord on a commencé à en parler de temps en temps. Je lui ai montré quelques photos de mes voyages précédents. Il a commencé à se renseigner sur l'ouest. Et nous avons fini par établir un premier circuit. Bon je l'avoue, ayant beaucoup apprécié mes deux premiers voyages, je suis resté plus ou moins fidèle aux circuits précédents. Mais il y a une chose à laquelle je tenais beaucoup, c'était de pouvoir aller visiter Salt Lake City. Pourquoi??? Ne me demandez pas. C'est comme ça. Depuis tout petit, le nom de cette ville m'a toujours attiré. Les images du grand lac salé. Les montagnes. Les JO d'hiver.... J'ai fini par "idéaliser" cette ville et je veux enfin la voir en vrai. Donc nous avons adapté le circuit pour y inclure cette ville. Une fois notre circuit plus ou moins fixé, nous avons commencé par chercher un billet d'avion en octobre. Il parait que plus on s'y prend tôt, mieux c'est. Nous avons fini par porter notre choix sur la compagnie Air Tahiti Nui car le vol est direct, les horaires nous conviennent parfaitement et puis c'était un des moins cher. Donc première question: qui a déjà voyagé sur cette compagnie? D'après ce que j'ai pu trouver sur le net, l'acceuil y a l'air très bien (collier de fleurs, hôtesse et steward en tenue locale ..etc). Pas trop d'avis négatif sur les avions ou le respects des horaires. Une fois notre avion réservé nous avons commencé à chercher les hôtels. Pour cela nous avons utilisé le site booking.com. L'avantage est de pouvoir réservé sans payer et donc de pouvoir changer d'avis ensuite si on trouve mieux ou moins cher (d'ailleurs il y a déjà eu plusieurs changements depuis le début). Nous avons aussi réservé avec Homelydays pour San Francisco. J'y reviendrai plus tard.
Donc voici l'itinéraire prévu à ce jour ...des modifications pouvant encore être apportées (je détaillerai ultérieurement ce que nous comptons visiter durant ces étapes): Jour 1: Départ de Roissy le matin et arrivée l'après midi à Los Angeles. Pour le soir nous avons réservé deux hôtels (nous n'avons pas encore choisi donc si vous avez des avis merci de me conseiller): Le hollywood downtowner Inn et le Coral Sands Motel (j'ai découvert ce dernier grâce au carnet de voyage de Eric69 que j'ai trouvé très passionnant et donc j'ai pisqué quelques idées de visite). Jour 2: visite de Los Angeles, Hollywood, Beverly Hills..etc. Séjour au même hôtel. Jour 3: visite de Universal Studio ...forcément , un incontournable Jour 4: Los Angeles - San Luis Obispo Jour 5: San Luis Obispo - San Francisco (appartement Homelydays) Jour 6: San Francisco Jour 7: San Francisco Jour 8: San Francisco Jour 9: San Francisco - Sonora (Country Inn) Jour 10: Sonora - Mammoth Lake (Motel 6) Jour 11: Mammoth Lake - Las Vegas (Circus Circus) Jour 12: Las Vegas Jour 13: Las Vegas - Torrey (Days Inn Capitol Reef) Jour 14: Torrey - Salt Lake City ( Super 8 Airport) Jour 15: Salt Lake City Jour 16: Salt Lake City - Moab (Rodeway landmark Inn and Suites) Jour 17: Moab - Page (Motel 6) Jour 18: Page - Williams (M Star Route 66 Grand Canyon) Jour 19: Williams - Barstow (California Inn) Jour 20: Barstow - Los Angeles (Motel 6) Jour 21: retour vers la France

Voilà déjà le début. Donc pour commencer je cherche des avis objectifs sur les hôtels choisis. On trouve de tout dans les commentaires sur booking ou hotels.com: ca va du "très propre" à "très sale", du "très calme" à "bruyant" ou encore du "très accueillant" à "pas commercial".
Si vous avez des commentaires sur le circuit retenu, des conseils de visites... je suis preneur. Je suis en train de réaliser le roadbook et je liste tout ce qu'il y a d'intéressant à voir sur la route, nous ferons ensuite le tri en fonction du temps.
Ludovic
Tout d'abord je dois préciser que ce n'est pas la première fois que je me rends dans cette région des USA. En 1998 j'ai eu la chance de partir 4 semaines avec la FUAJ (les Auberges de Jeunesse) en petit groupe (8 personnes). Nous avions logé dans des campings, des auberges de jeunesse et parfois des Motel 6. C'était ma première expérience avec les USA dont je rêvais depuis tout petit. Eh oui j'ai comme beaucoup développé le syndrome de "l'american way of life" lol. Cela reste pour moi un souvenir extraordinaire: la découverte des villes comme Los Angeles, San Francisco, Las Vegas et San Diego, et des parcs aussi mythique que le Grand Canyon, Death Valley, Yosemite (dont je n'avais jamais entendu parler avant), Bryce, Zion...etc. Les grands espaces, les exubérances, les petites villes..etc. A cette occasion je me suis rendu compte que tout compte fait ce n'était pas si compliqué de se déplacer, de circuler, de visiter ... les USA. Oui, quand on est un jeune gars de 22 ans on s'imagine les USA comme un "monstre" qui risque de nous dévorer tout cru. Du coup, ayant toujours eu la passion des voyages, j'ai réussi à embarquer mes parents et un cousin pour refaire le même circuit en 2000 mais cette fois ci par nos propres moyens. Bon nous étions passés par une agence de voyage pour réserver les hôtels (internet n'était pas encore si développé) et puis cela rassurait quand même un peu mes parents. Pour le reste nous avons choisi nous mêmes les étapes, ce que nous voulions voir, où nous arrêter...etc. La magie fut encore une fois au rendez-vous. Nous n'étions partis que 3 semaines (ce qui est déjà pas mal me direz vous) donc nous avions fait l'impasse sur quelques points par rapport à mon premier voyage (exit San Diego par exemple). Mais résultat des courses: aucun pépin, pas de problème d'hôtels, de voiture...etc. J'étais très fier de moi :) Alors dans ma lancée, je me suis dit qu'il ne fallait pas s'arrêter là. Pour mes 30 ans en 2004, j'ai décidé d'aller visiter la côte est: New York, Boston, les Chutes du Niagara, Gettysburg, Washington. Cette fois ci je suis parti seul pendant 2 semaines. J'ai loué une voiture, réservé des lits en auberge de jeunesse le plus souvent. Encore une fois un souvenir mémorable. Je ne vais pas vous faire la liste de tout ce qui m'a marqué vous devez surement vous en douter.
Et puis plus rien. Depuis 2004 plus rien. Faut dire que ça coûte cher et puis la crise est passée par là et plein d'autres choses. Cependant, après 11 ans, mon démon du voyage commençait à se réveiller et mon envie de grands espaces aussi. J'ai réussi à convaincre un très bon ami de m'accompagner histoire de réduire les coûts. Et puis surtout, il connaissait déjà New York mais pas l'ouest et moi en plus de voyager, j'adore faire partager mes expériences, mes connaissances. Alors cela ne me dérangeait pas de repartir pour la 3ème fois dans l'ouest. Au printemps 2015 nous avons décidé que ce serait pour l'été 2016. Bon je suis prof (ce qui explique peut-être mon goût du partage des connaissances) du coup cela serait en juillet pour 3 semaines. Tout d'abord on a commencé à en parler de temps en temps. Je lui ai montré quelques photos de mes voyages précédents. Il a commencé à se renseigner sur l'ouest. Et nous avons fini par établir un premier circuit. Bon je l'avoue, ayant beaucoup apprécié mes deux premiers voyages, je suis resté plus ou moins fidèle aux circuits précédents. Mais il y a une chose à laquelle je tenais beaucoup, c'était de pouvoir aller visiter Salt Lake City. Pourquoi??? Ne me demandez pas. C'est comme ça. Depuis tout petit, le nom de cette ville m'a toujours attiré. Les images du grand lac salé. Les montagnes. Les JO d'hiver.... J'ai fini par "idéaliser" cette ville et je veux enfin la voir en vrai. Donc nous avons adapté le circuit pour y inclure cette ville. Une fois notre circuit plus ou moins fixé, nous avons commencé par chercher un billet d'avion en octobre. Il parait que plus on s'y prend tôt, mieux c'est. Nous avons fini par porter notre choix sur la compagnie Air Tahiti Nui car le vol est direct, les horaires nous conviennent parfaitement et puis c'était un des moins cher. Donc première question: qui a déjà voyagé sur cette compagnie? D'après ce que j'ai pu trouver sur le net, l'acceuil y a l'air très bien (collier de fleurs, hôtesse et steward en tenue locale ..etc). Pas trop d'avis négatif sur les avions ou le respects des horaires. Une fois notre avion réservé nous avons commencé à chercher les hôtels. Pour cela nous avons utilisé le site booking.com. L'avantage est de pouvoir réservé sans payer et donc de pouvoir changer d'avis ensuite si on trouve mieux ou moins cher (d'ailleurs il y a déjà eu plusieurs changements depuis le début). Nous avons aussi réservé avec Homelydays pour San Francisco. J'y reviendrai plus tard.
Donc voici l'itinéraire prévu à ce jour ...des modifications pouvant encore être apportées (je détaillerai ultérieurement ce que nous comptons visiter durant ces étapes): Jour 1: Départ de Roissy le matin et arrivée l'après midi à Los Angeles. Pour le soir nous avons réservé deux hôtels (nous n'avons pas encore choisi donc si vous avez des avis merci de me conseiller): Le hollywood downtowner Inn et le Coral Sands Motel (j'ai découvert ce dernier grâce au carnet de voyage de Eric69 que j'ai trouvé très passionnant et donc j'ai pisqué quelques idées de visite). Jour 2: visite de Los Angeles, Hollywood, Beverly Hills..etc. Séjour au même hôtel. Jour 3: visite de Universal Studio ...forcément , un incontournable Jour 4: Los Angeles - San Luis Obispo Jour 5: San Luis Obispo - San Francisco (appartement Homelydays) Jour 6: San Francisco Jour 7: San Francisco Jour 8: San Francisco Jour 9: San Francisco - Sonora (Country Inn) Jour 10: Sonora - Mammoth Lake (Motel 6) Jour 11: Mammoth Lake - Las Vegas (Circus Circus) Jour 12: Las Vegas Jour 13: Las Vegas - Torrey (Days Inn Capitol Reef) Jour 14: Torrey - Salt Lake City ( Super 8 Airport) Jour 15: Salt Lake City Jour 16: Salt Lake City - Moab (Rodeway landmark Inn and Suites) Jour 17: Moab - Page (Motel 6) Jour 18: Page - Williams (M Star Route 66 Grand Canyon) Jour 19: Williams - Barstow (California Inn) Jour 20: Barstow - Los Angeles (Motel 6) Jour 21: retour vers la France

Voilà déjà le début. Donc pour commencer je cherche des avis objectifs sur les hôtels choisis. On trouve de tout dans les commentaires sur booking ou hotels.com: ca va du "très propre" à "très sale", du "très calme" à "bruyant" ou encore du "très accueillant" à "pas commercial".
Si vous avez des commentaires sur le circuit retenu, des conseils de visites... je suis preneur. Je suis en train de réaliser le roadbook et je liste tout ce qu'il y a d'intéressant à voir sur la route, nous ferons ensuite le tri en fonction du temps.
Ludovic
Mon itinéraire en Chine English translation pending
Salut à tous,
Alors grand départ pour moi la semaine prochaine, autant vous dire que j'ai hâte +++
Je vous donnes mon itinéraire, n'hésitez pas à laisser vos commentaires. En sachant que ne pas aller à Jiuzhaigou est un choix de notre part :/. Et si vous avez les prix aussi car les prix notés sont ceux que j'ai trouvé sur internet donc pas forcement à jour
-21 : arrivée à 16:25 à Pékin °The Sanlitun Inn -22 : Pékin Tombeaux des Ming (20Y) °The Sanlitun Inn -23 : Pékin
°Train de nuit vers Xi’an
-24 : Xi’an -Armée en terre cuite (45Y Steven 90Y moi) -Marché de nuit du quartier Musulman °Xi’an Guoha Hotel Apartment -25 : Xi’an -Grande pagode de l’Oie sauvage (31Y) °Xi’an Guoha Hotel Apartment -26 : Xi’An -Remparts (20Y Steven 40Y moi)
°Train de nuit vers Chengdu
-27 : Chengdu -Centre de recherche panda Géant (58Y) °Hanting Hotel Chengdu Huayang Branch -28 : Chendu -Palais Taoïste de Qing Yang (5Y) °Hanting Hotel Chengdu Huayang Branch
-29 : Départ pour Emeishan °Mount Emei Hongxiu Hotel -30 : Emeishan -Temple Wannian (180Y moi et 90Y Steven) °Mount Emei Hongxiu Hotel -31 : Emeishan °Mount Emei Hongxiu Hotel
-1 : Départ pour Leshan °Le Cheng Hotel -2 : Leshan -Bouddha Géant de Leshan (50Y en bateau) °Le Cheng Hotel
-3 : Départ pour Chongqing °Hanting Hotel Chongqing Chengjiaping Branch
-4 : Départ pour Dazu -Grottes de Dazu (80Y) °Kaka Theme Apartment
-5 : Départ pour Chongqing °Letu Hostel
-6 : Chongqing -Parc d’Eling -Bourg antique de Giqikou °Letu Hostel -7 : Chongqing -Rue commerciale de Hongyadong °Letu Hostel -8 : Chongqing
°Train de nuit vers Zhengzhou
-9 : Zhengzhou -Temple Shaolin (130Y) °Love Home Apartment -10 : Zhengzhou -Mont Song Shan
°Train de nuit vers Pékin
-11 : Pékin °The Sanlitun Inn -12 : Pékin °The Sanlitun Inn -13 : Pékin -Muraille de Chine (64Y avec bus) °The Sanlitun Inn -14 : Pékin Palais d’été (40-50Y) °The Sanlitun Inn -15 : Pékin -Cité interdite (80Y avec audioguide) °The Sanlitun Inn -16 : Pékin
°Départ à 01:00 vers Paris :’(
-21 : arrivée à 16:25 à Pékin °The Sanlitun Inn -22 : Pékin Tombeaux des Ming (20Y) °The Sanlitun Inn -23 : Pékin
°Train de nuit vers Xi’an
-24 : Xi’an -Armée en terre cuite (45Y Steven 90Y moi) -Marché de nuit du quartier Musulman °Xi’an Guoha Hotel Apartment -25 : Xi’an -Grande pagode de l’Oie sauvage (31Y) °Xi’an Guoha Hotel Apartment -26 : Xi’An -Remparts (20Y Steven 40Y moi)
°Train de nuit vers Chengdu
-27 : Chengdu -Centre de recherche panda Géant (58Y) °Hanting Hotel Chengdu Huayang Branch -28 : Chendu -Palais Taoïste de Qing Yang (5Y) °Hanting Hotel Chengdu Huayang Branch
-29 : Départ pour Emeishan °Mount Emei Hongxiu Hotel -30 : Emeishan -Temple Wannian (180Y moi et 90Y Steven) °Mount Emei Hongxiu Hotel -31 : Emeishan °Mount Emei Hongxiu Hotel
-1 : Départ pour Leshan °Le Cheng Hotel -2 : Leshan -Bouddha Géant de Leshan (50Y en bateau) °Le Cheng Hotel
-3 : Départ pour Chongqing °Hanting Hotel Chongqing Chengjiaping Branch
-4 : Départ pour Dazu -Grottes de Dazu (80Y) °Kaka Theme Apartment
-5 : Départ pour Chongqing °Letu Hostel
-6 : Chongqing -Parc d’Eling -Bourg antique de Giqikou °Letu Hostel -7 : Chongqing -Rue commerciale de Hongyadong °Letu Hostel -8 : Chongqing
°Train de nuit vers Zhengzhou
-9 : Zhengzhou -Temple Shaolin (130Y) °Love Home Apartment -10 : Zhengzhou -Mont Song Shan
°Train de nuit vers Pékin
-11 : Pékin °The Sanlitun Inn -12 : Pékin °The Sanlitun Inn -13 : Pékin -Muraille de Chine (64Y avec bus) °The Sanlitun Inn -14 : Pékin Palais d’été (40-50Y) °The Sanlitun Inn -15 : Pékin -Cité interdite (80Y avec audioguide) °The Sanlitun Inn -16 : Pékin
°Départ à 01:00 vers Paris :’(
Le Paris moins touristique English translation pending
Bonjour, nous allons, mon conjoint, nos deux enfants et moi en France en mai prochain. Nous irons à Paris et en Basse-Normandie.
J'ai loué deux appartements à Paris. À notre arrivée dans le quartier des Batignolles, rue Nollet, pour trois jours et au retour de la Normandie dans le 10e près du canal St-Martin, passage Delessert, pour trois jours aussi.
Sachant que ce sera notre 4ème fois à Paris, quels endroits méconnus du tourisme à Paris me conseillez vous? Parcs, jardins, quartiers surprenants, musées ou autres curiosités qu'on ne penserait pas au premier abord!
Je recherche l'ambiance de Paris moins le tourisme. (Bien que nous irons montrer la tour Eiffel a nos filles)!
Merci de votre aide :)
Nathalie
J'ai loué deux appartements à Paris. À notre arrivée dans le quartier des Batignolles, rue Nollet, pour trois jours et au retour de la Normandie dans le 10e près du canal St-Martin, passage Delessert, pour trois jours aussi.
Sachant que ce sera notre 4ème fois à Paris, quels endroits méconnus du tourisme à Paris me conseillez vous? Parcs, jardins, quartiers surprenants, musées ou autres curiosités qu'on ne penserait pas au premier abord!
Je recherche l'ambiance de Paris moins le tourisme. (Bien que nous irons montrer la tour Eiffel a nos filles)!
Merci de votre aide :)
Nathalie
Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou English translation pending
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute...
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
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FAT BASTARD
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(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
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Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)
"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...
(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
-
Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
-
Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
-
Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
-
Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
-
C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
-
Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.
Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
-
Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
-
Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
-
La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
-
De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
-
La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.
(Suite p 1 post 16)
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
-
FAT BASTARD
-
(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
-
Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...

(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
-
Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
-
Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
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Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
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Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
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C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
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Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
-
Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
-
Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
-
La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
-
De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
-
La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.(Suite p 1 post 16)
Afric'Addict English translation pending
Afrique du Sud
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Paris seule, recommandations? English translation pending
Je suis une femme dans la trentaine, mariée, bien entendu 😊. Je désire visiter Paris du 6 au 13 octobre, seule. Je veux en profiter pour bien visiter les plus beaux musées, palais, bibliothèques ( suggestions svp ).
J'aimerais connaître les stations de métro à éviter, les quartiers pas trop friendly. À l'opposé , j'aimerais connaître des endroits où siroter un verre et discuter avec des parisiens, sans que ce soit contraignant à être considérer comme de la drague, un endroit sympathique.
Les meilleurs spectacles le soir sont où ?
Le meilleur quartier où loger, c'est lequel ?
Merci 🙂
J'aimerais connaître les stations de métro à éviter, les quartiers pas trop friendly. À l'opposé , j'aimerais connaître des endroits où siroter un verre et discuter avec des parisiens, sans que ce soit contraignant à être considérer comme de la drague, un endroit sympathique.
Les meilleurs spectacles le soir sont où ?
Le meilleur quartier où loger, c'est lequel ?
Merci 🙂
Voyager seule à Barcelone à 18 ans et sécurité? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête (juin 2015) à partir seule à Barcelone. Je suis une jeune femme québécoise de 18 ans. Je vais résider dans le même hôtel durant cette semaine et je vais sûrement me promener beaucoup en métro et à pied. Je me demandais si c'était dangereux d'être seule là-bas. Aussi, je me demandais s'il y aurait des trucs pour éviter les ennuis et les voleurs.
On m'a dit que c'était dangereux, mais j'aimerais bien me rassurer et rassurer ma famille.
Dans un autre ordre d'idée, j'aimerais avoir des conseils sur les lieux à éviter, et au contraire, sur les lieux à ne pas manquer.
Merci énormément à tous ceux qui me répondront et qui m'aideront.
Je m'apprête (juin 2015) à partir seule à Barcelone. Je suis une jeune femme québécoise de 18 ans. Je vais résider dans le même hôtel durant cette semaine et je vais sûrement me promener beaucoup en métro et à pied. Je me demandais si c'était dangereux d'être seule là-bas. Aussi, je me demandais s'il y aurait des trucs pour éviter les ennuis et les voleurs.
On m'a dit que c'était dangereux, mais j'aimerais bien me rassurer et rassurer ma famille.
Dans un autre ordre d'idée, j'aimerais avoir des conseils sur les lieux à éviter, et au contraire, sur les lieux à ne pas manquer.
Merci énormément à tous ceux qui me répondront et qui m'aideront.