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Liste de pièces pour monter un vélo de randonnée English translation pending
by Mandolpierre · 2014-08-08 · 4 replies
Bonjour

Je viens de repondre à une demande d'infos sur le choix d'un velo pour un long voyage. Je trouve interessant de vous faire partager ma reponse, et de recueillir vos avis.

Je ne rentrerai pas dans le débat pour ou contre les freins à disque, je suis totalement contre.

Si vous avez des liens pour la fourche, et pour des jantes, je vous remercie de les indiquer. Je n'en ai pas trouvé. Si vous pouvez indiquer un tres résistant roulement de direction interne, je suis preneur.

Il n'est plus possible de trouver un VTT ou vélo de montagne de qualité dans le commerce. Les problèmes viennent de la transmission hydraulique, en lieu et place du cable, et des freins à disque. Ces objets coutent cher, sont impossibles à reparer par soi meme, demandent un specialiste pour les reparer, et sont tres fragile; Il sont donc à bannir totalement pour le cyclotourisme, et encore plus dans les pays ou regions peu sophistiquées (ca contient aussi Roumanie ou Maroc, par exemple, pas seulement des destinations lointaines).

Or si vous faites une enquete sur le net, vous arriverez au meme resultat que moi, tous les velos de bonne qualité sont maintenant equipés de freins à disque. et le drame s'etend, car on trouve de moins en moins de jantes pour freins V brake, et de machoires de freins.

La solution pour le moment est de partir d'un cadre acier chromoly, et de l'adapter, en ajoutant les pattes de fixation de frein V brake, et de choisir les pieces soi meme et de les assembler. Ou de demander à un velociste specialisé de le faire. Il existe aussi des velos de randonnée tout montés, en vente chez des artisans, un par région environ, chez Randocycles par exemple a Paris. demandez sur voyage forum les adresses.

Donc la question est quelles pièces choisir ?

Le cadre je recommande un cadre type VTT, ou velo de montagne, plus resistant et plus maniable. d'autres prefereront un cadre genre Surly.

si vous avez l'intention de faire beaucoup de piste, une suspension avant serait bienvenue, mais est elle encore trouvable ? celle ci : Shox Recon Silver TK Coil PopLoc Fork 100mm Canti/Disc black 2013 avec couronne en aluminium forgé, colonne de fourche en acier, bras en chromoly

Toutes les petites parties doivent avoir la qualité Shimano Deore, freins, pignons, plateaux, poignées de freins, shifter, derailleurs, plateaux avant, moyeux, etc. machoires de frein :
http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/avid-single-digit-7-brake/rp-prod22385 le digit 5 peut aussi aller. leviers de frein : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/levier-de-frein-avid-speed-dial-7-/rp-prod22387

boitier de pedalier : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/boitier-de-pedalier-shimano-xt-m770-slx-m660/rp-prod41445 pignon arriere 11-34 ou 12-36 dents, plateaux avant 22-32-44 dents, et 9 vitesses. plateaux avant : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/pedalier-3x9v-shimano-deore-m590/rp-prod40496 chaine : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/chaine-9-vitesses-shimano-dura-ace-xtr-7701/rp-prod1018 cassette : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/cassette-vtt-9-vitesses-shimano-deore-hg61/rp-prod31059 shifters : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/commande-de-vitesses-vtt-9v-shimano-xt-m770/rp-prod20701 derailleur arriere : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/derailleur-arriere-9-vitesses-shimano-xt-m772-shadow/rp-prod20700 derailleur avant : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/derailleur-avant-conventionnel-9v-shimano-deore-m591/rp-prod40546

Les jantes doivent etre double paroi, celle de devant peut etre standard, 17-21 (c'est les largeurs interne et externe de la jante) et pour celle de derriere 27-32 c'est mieux, 32 ou 36 rayons ca n'a guere d'importance, taille 26 pouces, par exemple Exal XL 25 et SP 19 : http://www.exal.be/ ou atomlab : pimp2 et suprelite : http://www.atomlab.com/rims.html et les rayons ont 2mm d'epaisseur http://www.dtswiss.com/Components/Spokes/DT-champion moyeu arriere : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/moyeu-arriere-shimano-xt-t780/rp-prod67242 moyeu avant : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/moyeu-avant-shimano-xt-t780/rp-prod67245 Il semble que la version Deore pour freins V brake ne soit plus disponible. pneus et chambre a air et demonte pneus schwable increvable. http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/pneu-vtt-schwalbe-marathon-plus-tour-smartguard/rp-prod52621 http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/chambre-a-air-vtt-schwalbe/rp-prod26726

Guidon large pour l'homme, de 670mm, http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/fsa-afterburner-flat-handlebar/rp-prod77531 et classique pour la femme, de 600mm, http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/kore-xcd-alloy-flat-handlebar/rp-prod79385 enfin bien sur si vous etes de taille courante. cornes de vache : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/bbb-lightcurve-bar-ends-bbe18/rp-prod52198 cintre : par exemple celui ci, Easton est une bonne marque, http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/cintre-easton-ea30/rp-prod73042

selle je recommande pour les deux : 1 Selle Italia Lady Gel Flow Saddle - Black - Manganese Rails ID: 67443 http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/selle-italia-lady-gel-flow-saddle/rp-prod56212 tige de selle http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/deda-elementi-zero100-seatpost/rp-prod120964 le truc interessant est le reglage de l'inclinaison de la selle.

pour les pedales 1 Wellgo CNC Platform B143 Flat Pedals - Pair - Black ID: 189979 http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/pedales-plates-wellgo-cnc-platform-b143/rp-prod52877 avec cale pieds en plastique

Pour le roulement de direction, ca depend du cadre, s'il est externe http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/fsa-pig-dh-pro-headset/rp-prod275 s'il est interne .je ne sais pas.

Vous pouvez acheter chez un autre vendeur que chain reaction bien sur.

Cette liste est à commenter et compléter, bien sur. Elle n'est qu'indicative.

a bientot Pierre
Itinéraire de 3 semaines dans le Nord-Ouest argentin - Sud Bolivie English translation pending
by Grandevita · 2014-03-11 · 11 replies
Bonsoir, Je projette de partir avec des copines (nous serons 5 ou 6) pendant 3 semaines (20 nuits au total), en octobre, dans le nord-ouest Argentin et sud Bolivien (Uyuni-sud Lipez) +/- SPA ou Tolar Grande ( peut être trop ambitieux) !

Nous avons besoin de précieux conseils, notamment sur notre itinéraire, mais aussi sur les modalités du voyage, à savoir qu’on n’est pas sûr de pouvoir conduire une voiture de location sur des routes non goudronnées et sur de longues distances!

Notre idée d’itinéraire : - Après une arrivée à Buenos Aires (2 nuits), direction Salta plutôt en avion pour gagner du temps (1 nuit). - Puis boucle au sud de Salta par Cachi-Cafayate (2 nuits) : un sens à privilégier pour faire la boucle ? - Retour Salta (1 nuit) - Puis boucle au nord par Jujuy-Purmamarca-Tilcara-Humahuaca : 2 nuits, où vaut-il mieux loger ? Tilcara ou Humahuaca ? - Ensuite direction la frontière bolivienne et Tupiza : faisable en 1 journée de Tilcara ou Humahuaca ? 1 nuit à Tupiza. - « Tour organisé » de Tupiza vers Uyuni-Lagunes du sud lipez : 4j-3N ou 5j-4N si on va à SPA ? Et donc là, la question est de savoir si pour revenir en Argentine, il ne serait pas plus « judicieux » de passer par SPA plutôt que revenir à Tupiza et retour par la même route qu’à l’aller! Si on va à SPA, y-a-t-il bien des circuits qui vont de Tupiza à Spa en passant par Uyuni et lagunes ? et dans ce cas vaut-il mieux faire 5j-4N (et 5e nuit à SPA) que 4j-3N? - 3 ou 4 nuits au total à SPA ? peut être dépendant de la durée du circuit Salar Uyuni-Sud lipez ? Que vaut-il mieux privilégier ? - retour en Argentine par le paseo de Jama avec nuit à Susques, puis retour à Salta (1 nuit) - Puis retour Buenos Aires (1 nuit)

- Une autre possibilité après SPA serait d’aller à Calama pour prendre un vol vers Santiago et passer quelques jours à Valparaiso (2 nuits) puis retour vers Paris de Santiago (1 nuit). Alors retour à Salta/Buenos Aires ou Santiago ?

Une autre option d’itinéraire, mais peut être trop ambitieuse, serait d’écourter le circuit Uyuni-Sud Lipez en ne faisant que 4j-3N (au lieu de 5j-4N) et le nombre de nuits à SPA (que 3 nuits), pour faire l’excursion à Tolar Grande ! Mais je ne sais pas du tout s’il y a une route praticable entre SPA et San Antonio de los Cobres ?si oui, faisable en une journée ? 1 nuit à San Antonio de Los Cobres, 2 nuits à Tolar Grande et retour Salta. Sinon comment intégrer Tolar Grande dans notre itinéraire ?

L’autre GRANDE question est : par quels moyens de transport effectuer notre itinéraire ? J’ai lu que beaucoup louaient des voitures pour les régions autour de Salta mais pas sûr que l’une d'entre nous veuille conduire (et oui on est des filles!). Pour Uyuni-Sud Lipez +/- SPA, nous pensions passer par une agence, de même si on faisait Tolar Grande ! La solution de facilité serait de prendre un chauffeur pour tout le voyage mais ça risque de nous couter très cher ! Connaitriez-vous un chauffeur de confiance ? ou une agence ?

Donc pleins d’interrogations et de questions (désolée nous sommes au début de notre projet !), et nous avons donc besoin de votre aide !

Merci d’avance.

Aude & Co
Le Corbeau (50 jours à pied en Papouasie, 2ème partie) English translation pending
by Naps · 2014-01-30 · 23 replies
Second Tome, Chapitre XIII - Le Corbeau

Encore de la magie noire, encore des cochons et encore des villages, rien de nouveau sous le soleil en somme...

[ Les photos sont sur mon blog (voir la signature en fin de message), et pour qui a manqué la première partie c'est ici:
http://voyageforum.com/discussion/50-jours-pied-dans-interieur-papouasie-1ere-partie-d6318144-4/ ]

Dès la sortie du village ça commence bien, une descente vertigineuse. Cousin et tantine se la dévalent ventre à terre, naps recommence à pester parce que les lois de la gravité étant ce qu'elles sont ça le force à plus appuyer sur son pied qui commençait à peine à se remettre un peu des marches précédentes. M'est avis qu'il va bien se remettre, oui, se remettre à me faire mal... Ça finit par s'aplanir, on va vers le sud. Le paysage est somptueux, on longe une rivière dominée par une chaîne de montagnes couvertes de jungle interrompue seulement par l'une ou l'autre cascades qui coupent l’écrin vert émeraude de la forêt de leurs fils d'argent. C'est féerique, j'en oublie même ma patte folle tiens ! On rencontre deux papous, arcs et flèches en main comme toi tu as ton portable et ton cabas, et cousin leur propose un petit échange, quelques bananes contre deux flèches. Ils acceptent, les roseaux pour faire les flèches ne manquent pas dans la région, alors que les bananes... Du coup j'ouvre une parenthèse car dans le chapitre précédent j'ai oublié de te parler d'un certain nombre de choses et notamment de l'agriculture, ou plutôt ce qui en tient lieu. Je veux pas encore critiquer les missionnaires mais c'est quelque chose qu'ils auraient pu, et auraient dû, développer dans la région, parce que c'est bien gentil le petit Jésus, la Marie, le Joseph, l’âne et le bœuf mais l'homme n'a pas besoin que de nourriture spirituelle (si tant est qu'on puisse qualifier leurs enseignements transplantés du moyen-âge de spirituels), il a aussi et surtout besoin de nourriture physique. L'environnement est très propice, pense un peu, en altitude sous le soleil et les pluies de l’équateur, mais figure-toi qu'à part leurs patates douces et trois bananes ils cultivent pas grand chose. Pourtant sous un tel climat les fruits de la passion, les pommes, les patates pas douces et tout un tas d'autres fruits et légumes pousseraient comme du chiendent, c'est quand même bizarre qu'ils n'en plantent pas. J'en avais discuté avec des papous au chapitre précédent, ils m'avaient répondu que oui mais on n'a pas de graines. Je leur avais dit que les missionnaires auraient pu s'en occuper, et que de nos jours ben il suffirait qu'un gars de la tribu Yali (car ainsi se nomme leur ethnie, oui, à ce niveau aussi j'avais oublié de te mettre au parfum) qui va à Jayapura pour ses affaires en ramène. Bon je te raconte ça histoire de, parce que j'ai hélas l'habitude de ce genre de conversations que des fois je me demande pourquoi je continue à en avoir vu qu'elles n'ont guère plus d'effets que de pisser dans un violon. Ce qui est plus grave c'est que chaque année à la même époque il y a ce qu'ils appellent la saison de la famine. Il s'agit d'une saison où ils n'ont pas planté de patates douces, et qui fatalement se solde par pas de récolte et un déficit alimentaire jusqu’à la saison suivante. Comment se fait-ce ? Cela se fait que c'est la saison d'une espèce d'amande sauvage, et qu'ils sont tellement occupés avec la cueillette qu'ils en oublient de planter leur manioc (autre nom de la patate douce, merci naps si tu le savais pas). Étonné je leur demande pourquoi ça arrive chaque année parce que ma foi, il suffirait de se calmer sur la collecte des amandes et tout rentrerait dans l'ordre. Ah oui mais non, ces amandes sont un cadeau du bon Dieu et ce serait pécher que de les laisser perdre ! M'ouais, et se serrer la ceinture et faire se serrer la ceinture à toute la famille c'est pas pécher ? Je renonce à comprendre et vais pisser dans mon violon, et pour l'heure reprenons la marche où elle en était... Le sentier est un peu étroit, mais les passages dangereux dont les locaux nous avaient parlé ça doit pas être ici parce que pour se ramasser en contrebas faudrait vraiment être soit complètement débile, soit complètement alcoolisé, soit plus probablement les deux à la fois. L'ubiquiste boue est évidemment au rendez-vous mais il pleut pas, je peux trop pas me plaindre pour une fois. On fait une halte dans un hameau de quelques huttes perchées au sommet d'une colline avec une vue à couper le souffle. Le spectacle naturel est magnifique mais on est éloigné de tout, si tu veux vivre ici t'as intérêt à aimer la solitude et à savoir gérer tes réserves de patates douces comme il se doit quand la disette survient... On reprend la route, cousin et tantine font cavaliers seuls en aval tandis que naps discute avec parrain en amont. Il est sympa ce parrain, au début il était pas causant mais dès qu'il avait compris qu'on tenait pas les autorités indonésiennes dans nos cœurs, et après quelques tirades de naps sur l'incurie et la malhonnêteté des moustachus (un peu pour le mettre à l'aise et peut-être aussi, quoiqu'inconsciemment, un peu pour se passer les nerfs rapport à ce foutu pied), il s'était détendu et on s'était fait potes. Comme quasiment tous les papous il souffre de la colonisation indonésienne, et il espère qu'à notre retour en France on pourra en toucher quelques mots à notre président. Plutôt que de le laisser espérer en vain je me vois contraint de lui expliquer qu'en France je suis un zéro sans chiffre, et que cousin et tantine c'est guère mieux... Il espère quand même qu'un jour ils seront indépendants et là je la ramène pas, car je crains fort que ce jour ne soit pas près d'arriver si tant est qu'il arrive jamais. Silence radio coupable des médias occidentaux donc forcément la majorité des occidentaux ne sait même pas que la Papouasie existe, et encore moins qu'elle est colonisée violemment par l'Indonésie, et partant de là aucune mobilisation internationale. Aucun soutien de la part d'aucun pays et aucune reconnaissance du droit des papous à l’indépendance, à part leurs cousins du Vanuatu mais si tu as déjà entendu parler de cet archipel perdu du Pacifique tu peux imaginer le poids qu'il a sur la scène internationale. J'ai pas le cœur d'expliquer tout ça à parrain... Ben oui, la Papouasie c'est pas le Tibet, z'ont pas de Dalaï-lama en Papouasie. Et puis faut dire que le Tibet est colonisé par les vilains chinois alors que la Papouasie est colonisée par les gentils indonésiens, qui d'ailleurs ont fait cela avec l'accord et l'aval de l'ONU et de nos nations démocratiques ce qui veut dire qu'officiellement on peut même pas dire qu'il s'agit d'une colonisation, la bonne blague (si ce n'est déjà fait va lire le chapitre IX, tu y trouveras de plus amples informations à ce sujet). Remarque, faut dire encore que c'est vrai qu'ils sont sympas avec nous les indos, ils nous laissent extraire leurs ressources naturelles à des prix défiant toute concurrence et il est donc un peu normal qu'en retour on les laisse coloniser la Papouasie et s’asseoir sur les droits de l'homme. Liberté - égalité - fraternité et charte des droits de l'homme et du citoyen, fiertés françaises de la culture du cocorico, oui mais pas pour tous les peuples, faut croire que certains ne méritent pas le qualificatif d’être humain aux yeux de nos dirigeants... Business is business, on a besoin de matières premières et de produits manufacturés à vendre pas cher en Occident pour satisfaire la boulimie de consommation et de gaspillage de nos contemporains, et comme on dit on fait pas d'omelettes sans casser d’œufs. Tout va bien alors, sauf pour les œufs bien sûr mais ça ne semble guère déranger les consommateurs d'omelettes... En fin de journée on arrive à un village et on demande l’hospitalité. Elle nous est comme d'habitude accordée sans problèmes, on va dormir chez l'instituteur. Monsieur l'instituteur a une hutte-case, comme tout le monde ici, mais sans cochons, la nuit va être calme. Pour l'instant il fait encore jour et cousin et tantine vont visiter les alentours, naps reste à la maison et s'y détend les extrémités inférieures... Ils reviennent et me décrivent le centre-ville et son petit terrain de volley où ils ont vu un spécimen rare : un jeune adulte en étui pénien ! D'habitude on ne voit guere que quelques vieux qui soient habillés de la sorte et pour le coup voir un jeune, en plus jouant au volley avec sa courge phallique battant au rythme de ses sauts, ça devait être un spectacle que je regrette d'avoir loupé. Bon c'est pas le tout mais c'est l'heure de faire à manger. Ça non plus je t'en avais pas parlé dans le chapitre précédent, mais c'est que je n'ai pas grand chose à te mettre sous la dent à ce sujet car on n'a en tout et pour tout que du riz blanc qu'on agrémente de feuilles de manioc et parfois de quelques nouilles instantanées. Pas d'autres légumes, à part de temps en temps un genre de cucurbitacée dont je ne saurai te déclamer le nom exact en latin, pas d’œufs, voilà quoi. Ah si, j'oubliai les patates douces dont les feuilles sont issues, ça la région n'en manque pas tant qu'on n'est pas en saison de famine, et le « kradi » qui est une variété de tubercule à la chair blanche et ferme dont la saveur est ma foi tout à fait à notre goût... Mais crois pas, on meure pas de faim, car si la diversité n'est pas au rendez-vous la quantité, elle, est tout ce qu'il y a de raisonnable. Et puis de toute façon, qui commence à se plaindre de ce genre de détails ferait mieux de rentrer chez Papa-Maman manger la soupe et le steak du soir... On se fait une plâtrée de riz aux feuilles et on se mange ça avec parrain, l'instituteur et un voisin qui a emmené son fils d'une dizaine d’année pour l'occasion. On discute en se remplissant la panse, et on ne peut pas ne pas remarquer le minot qui mange les yeux fixes sans dire un mot. Il finit avec une célérité impressionnante une première assiette bien garnie, et il en demande une seconde. On lui en sert une aussi bien garnie que la première et il se l'enfile à la vitesse de l’éclair, toujours avec le regard fixe et toujours sans décrocher une parole. Il en redemande une troisième, même scenario. Je ne me souviens plus combien il en avait mangé au total mais c’était plus que n'importe lequel des adultes présents, à se demander où il les mettait et en espérant qu'il n'allait pas se faire une indigestion, pauvre petit qui devait pas manger souvent du riz. Car le riz est un aliment de luxe dans la région, il n'est pas produit localement et doit être acheté avec de l'argent, dont la plupart des villageois manque cruellement... Il est temps de dormir dans cette hutte spacieuse, autour d'un bon feu et avec l'assurance de ne pas être réveillé par les pourceaux à l'aube, après un repas de luxe une nuit de luxe, on se refuse rien. Le lendemain c'est reparti, les enfants du village nous suivent un bon moment en nous donnant la main, c'est comme ça à chaque fois. Une équipe de petites frimousses papoues, tous plus croquignolets les uns que les autres, rien à voir avec les enfants indonésiens qui sont souvent délurés et je te parle pas des enfants français... Arrivés à la limite de la commune, signalée par un portique-barrière en bois, ils nous laissent partir à regrets et nous font des au revoir de la main tandis que nous nous éloignons, moment d’émotion parce que quoi que tu en croies j'ai pas un cœur de pierre (oui je sais, je le cache bien). La marche du jour c'est à peu près la même qu'hier donc je te la refais pas, je me suis encore fait critiquer récemment rapport à mon style par la ligue de défense des belles lettres qui ont avalé leur parapluie alors je vais pas me lancer dans des répétitions trop répétitives. Enfin y a quand même une différence notable car on passe quelques ponts suspendus, qui sont pas flambants mais qui ne nous semblent pas être les ponts qu'on nous avait décrits comme extrêmement dangereux. N'y tenant plus je demande à parrain où est ce sentier si escarpé et ces ponts prêts à s'effondrer, il me répond que le sentier c’était hier et que les ponts on vient de les passer. Oah parrain, c’était rien du tout, pourquoi avec le chef vous nous en avez fait une telle description ? Ben c'est que vous êtes des blancs, et comme vous êtes pas habitués on s’inquiétait ! J’espère que te voila rassuré mais tu sais, chez nous aussi y a des rivières et des montagnes... Ahhhhh, une bonne pluie, ça faisait longtemps ! Ohhhhh, un bon champ de boue bien profonde, quel plaisir, on en a jusqu'au mollets ! C'est encore loin parrain ? Non, pas trop ! Je sais bien qu'ici loin ou pas loin ça veut pas dire grand chose, les distances se comptant en jours de marche papoue que tu multiplies par deux pour convertir en marche européenne, et par trois pour la marche à la naps, mais ça te donne malgré tout une vague idée et un peu de cœur au ventre. Certes ça ne change rien au fond du problème, car tu arrives quand tu arrives, mais on apprécierait quand même plutôt bien de dormir au sec ce soir... La pluie et la boue continuent de plus belle pas et la journée tire à sa fin, quand soudain on aperçoit quelques constructions dans le lointain. C'est quoi ça parrain ? C'est le village, on y est presque ! On est accueilli par une équipe hétéroclite de papous de tous âges et de tous sexes, on va pas s'ennuyer je le sens ! Le village en question, c'est le plus « moderne » qu'on ait vu jusqu’à maintenant. Par moderne je veux dire qu'il y a beaucoup de maisons en planches au lieu des habituelles huttes en paille, et justement parrain nous a dégotté des places dans un de ces bâtiments d'avant-garde. Encore plus luxueux qu'hier soir dis, on a une chambre de quatre mètres carrés pour nous trois. Désolé cousin et tantine, je vous aurais bien laissé seuls mais de toute façon vu qu'on s'est pas lavés depuis Wamena à mon humble avis vous auriez pas fait grand chose, non ? Les gens sont sympas mais l'ambiance est bizarre, le maire vient de décéder dans des conditions mystérieuses que les locaux attribuent à la magie noire. Il avait eu une histoire de cochons avec un bled de vilains entêtés qui ont refusé de se convertir au christianisme et qui sont toujours dans les pratiques de sorcellerie jusqu'au cou, un peu comme le chef du chapitre précédent, et bien qu'ils lui aient envoyé plusieurs fois le corbeau il avait refusé de s'acquitter de sa dette, se croyant probablement plus fort que le swangi du fait de sa position d'homme fort d'un village moderne... Un corbeau ? Ça me rappelle des histoires du temps jadis de chez nous et du coup je m’intéresse : ce corbeau, ça se passe comment exactement ? Et bien c'est un corbeau qui t'est envoyé par le sorcier qui a été payé par ceux qui te veulent du mal, il vient se poser sur une branche pas loin de toi et il te parle, mais y a que toi qui l'entends, dans ta tête, et il te met en garde que si tu payes pas ça va mal finir ! Et le maire a pas voulu écouter ? Non, et il est mort en quelques jours alors qu'il avait à peine trente cinq ans et n’était pas malade, et quand on l'a emmené à l’hôpital de Wamena les docteurs ont dit que tous les organes à l’intérieur de son corps avaient été comme broyés et qu'ils ne comprenaient pas ce qu'il s’était passé ! De là vous en avez déduit que c’était le swangi ? Bien sûr, quoi d'autre ? Le corbeau lui avait été envoyé à plusieurs reprises, et puis c'est pas la première fois que ce genre de mort se produit... Ah ben dis donc, quelle histoire et c'est pas fini, demain le gouverneur va venir en personne, et en attendant y a la famille en deuil et en lamentations que c'est un spectacle sorti de la nuit des temps... Personne ne nous a proposé d'aller faire nos condoléances et on observe prudemment l'action à bonne distance, parce que la scène est dantesque. Ça pleure et ça pousse des plaintes lancinantes dans tous les sens et une jeune femme, qu'on nous indique être la fille du décédé, plus ou moins à poil et le corps recouvert de cendres et de peintures funéraires, semble possédée par un esprit malin. On se croirait dans un film d'horreur et j’exagère pas, elle se frappe le corps hystériquement, fait des gestes et des bonds désordonnés, pousse des cris d'un autre âge, non vraiment, ça donne pas envie d'aller lui serrer la main et de lui dire courage ma fille... C'est dans ce genre de moment qu'on réalise que le travail des missionnaires n'a fait qu'effleurer la surface, on n'efface pas comme ça des millénaires d'histoire animiste, de guerres tribales et de magie noire. En parlant des missis, aux dires des locaux ils sont arrivés par la même route que nous par un beau matin des années soixante-dix, autant dire que ça fait pas très longtemps... À part ça, on est bien lotis dans notre palace moderne. Y a un bon feu, les patates douces et leurs feuilles coulent à flot, et toute l’équipe de nos hôtes est très communicative. Le lendemain le gouverneur et sa clique se pointent en avion, car tu penses bien qu'une métropole aussi moderne se doit d'avoir une piste d'atterrissage et qu'un gouverneur va pas se taper plusieurs jours de marche, et je les espionne, me demandant à quoi ça peut bien ressembler un gouverneur papou. Est-ce un papou de souche ou est-ce un indonésien ? C'est un papou, et vu son embonpoint la place doit être bonne. Les locaux nous expliquent que sa grande activité est de faire le tour de son gouvernorat en avion, genre il est près du peuple, mais à mon avis il aurait sûrement des choses plus importantes à faire que de chartériser un avion tous les jours avec l'argent public et d'aller se promener ici ou là. Au hasard, développer l'agriculture? Je m’égare, retour au récit... Les minots nous ramènent un phasme, tu sais, cet insecte qui ressemble à une branche, et ils nous ramènent aussi une sorte de croisement entre une sauterelle et un criquet, un spécimen impressionnant car aussi long qu'une main, très courant dans les champs nous disent-ils. J'en avais déjà vu de bonne taille à Bornéo mais jamais à ce point, âmes sensibles changez de chaîne ! Vu l'ambiance du bled, et vu qu'on est un peu obligés de raser les murs car on a bien compris qu'il fallait pas trop qu'on la ramène, on passe trois nuits et on se dit qu'il est temps de partir. On paye à parrain ce qu'on lui doit plus la journée qu'il va mettre à rentrer au bercail, poignée de main, ça a été un plaisir et un honneur de te connaître parrain ! On y va, ce coup-ci notre guide est un jeune, Sam... La route reprend sa descente, d'ici quelques jours on va se retrouver dans la jungle de basse altitude. Il y fera plus chaud, ce qui n'est pas un mal, mais aussi plus humide et plus plein de saletés plus ou moins suceuses de sang. Pour l'instant on est encore à moyenne altitude et les paysages sont toujours aussi somptueux, profitons-en parce qu'une fois dans la grosse jungle tu vois plus que du vert, de la boue et des moustiques et autres parasites. Il est pas très sympa ce Sam, il nous ignore superbement, marche à une vitesse telle que même cousin et tantine ont du mal à suivre, et pour tout dire s'en fout plus que pas mal de nos personnes. La fin de l’après-midi s'approche, il va falloir songer à faire le camp. On remonte un lit de galets qui m’apparaît être une rivière asséchée et on y est, un endroit un peu surélevé et plat où on devrait être à l'abri des inondations. On sort nos hamacs mais hé Sam, tu vas dormir où ? T'as rien prévu ? Oh pas besoin, je vais me faire un lit de feuilles ! Oui, mais tu sais bien qu'il y a de grandes chances qu'il pleuve pendant la nuit ! C'est pas grave, je dormirai en dessous de ton hamac et je me protégerai avec de l’écorce, regarde, j'en ai déjà préparé ! En effet, il a découpé des pans entiers d’écorce et tous les morceaux mis bout à bout font à peu près sa longueur, surtout qu'il est pas grand, et la forme semi-circulaire s'adapte bien à celle du corps humain. Pas mal la couverture papoue, je retiens la combine... Ça me gêne malgré tout de le laisser dormir comme ça mais d'un autre côté, et d'une j'ai pas des masses envie de partager mon hamac, et de deux on lui avait bien dit de prévoir une bâche ou quelque chose dans le genre. Je sais d’expérience qu'à deux dans un hamac ça finit collet serré inconfortablement entassés au milieu, et déjà qu'avec une personne de sexe féminin qui s’avère être ma cops c'est limite tu dois pouvoir comprendre sans peine pourquoi dans le cas présent je suis pas très chaud. Il a pas voulu écouter et c'est son droit, mais à la réflexion y a pas de raison que j'en porte les conséquences et me retrouve à dormir en mode lune de miel avec lui. Je me réveille pour mon petit besoin nocturne, car buvant beaucoup d'eau fatalement faut que ça sorte, et évidemment il pleut. J'en profite pour jeter un œil sous mon hamac, le Sam dort paisiblement emmitouflé dans sa couverture ligneuse, parfait. Le lendemain j'ai pas le moral, et c'est rien de le dire. Mon pied me fait bien sûr horriblement mal mais c'est pas tant ça le problème, le problème c'est que je ralentis cousin et tantine et que j'ai l'impression d’être un fardeau pour eux et ça, ça me va pas mais alors pas du tout. Je m’épanche un peu à tantine mais elle me dit de ne pas m’inquiéter, ils ont tout leur temps et puis je les ralentis pas tant parce qu'ils marchent à leur rythme et se font juste des haltes de temps en temps pour m'attendre, ce qui ne les dérange pas car du coup ça leur donne l’occasion d'observer les lieux de plus près. Bon, vu sous cet angle je me sens mieux, du moins psychologiquement parce que physiquement c'est pas la gloire. Ça descend toujours, on commence à sentir qu'il fait plus chaud. Je traîne tellement la patte qu'on réussit pas à atteindre le prochain village, mais pour le coup on s'en tire pas trop mal parce qu'on passe par une case vide qu'on investit pour la nuit. Sam nous explique que les locaux l'ont construite pour être près de leurs champs, mais qu'en ce moment ils n'y sont pas pour cause de pause entre deux récoltes. Un feu, du riz, quelques kradis sous la cendre, un toit sur la tête, luxe quand tu nous tiens ! Le jour suivant on arrive à ce qui ma foi est plus un hameau d'une dizaine de huttes qu'un village, et une famille nous adopte. Sam repart vers sa cité moderne avec ses émoluments et on le laisse partir sans regrets, c'est pas qu'il était méchant mais contrairement aux autres guides qu'on a eus il ne nous manquera pas. Il est sympa ce hameau, y a toute une ribambelle de mioches et les gens qui nous ont accueillis sont adorables. Des voisins viennent nous faire une petite visite de courtoisie et c'est la fête, en avant les patates douces et les feuilles ! Ce coup-ci c'est de nouveau dodo avec les cochons, pas de barrière entre eux et nous mais ils savent se tenir et ne viennent pas nous déranger pendant la nuit. Au petit matin à l'heure de leur repas c'est évidemment la foire mais que dire, ils sont chez eux que diable... Le prochain village n'est pas très loin, et pour y aller il y a un sentier qui d’après nos hôtes est facile à suivre. Très bien alors on va se faire ça sans guide, comme des grands ! Le sentier est en effet bien marqué, chose étonnante si l'on considère qu'on est quand même un peu au beau milieu de nulle part, et serpente à travers la jungle. Quelques heures de marche sans histoire et on arrive, à la vue de ces trois faces de craie qui débarquent dans leur village les papous sont estomaqués : vous arrivez d’où comme ça ? Et ils sont où vos guides et vos porteurs ? On rigole : on arrive de Wamena et quant aux guides et porteurs comme vous voyez on n'en a pas, c'est qu'on n'est pas des pros ! De Wamena, tous seuls ? Des porteurs on n'en jamais eu, et des guides on en a eu jusqu'au dernier village avant le vôtre mais de là on est venus tous seuls en effet, c'est pas loin ! Et vous allez où ? On va vers le sud... On prend nos quartiers, et une fois en place on engage la discussion avec le chef au sujet de la suite des événements. Il nous explique qu'il est impensable de rejoindre le village suivant sans guide, il faut impérativement être accompagné par quelqu'un qui connaisse le chemin car il n'y a pas de sentier et il faut traverser la forêt jusqu’à un endroit précis au bord d'une rivière d’où on pourra prendre une barque pour notre destination. Donc jusqu’à un village ? Non, il n'y a pas de village et personne n'y vit, c'est juste un point de ralliement ! Mais alors comment on pourra être sûr qu'il y aura quelqu'un ? On a une radio, et si vous êtes OK pour acheter de l'essence pour la charger au générateur on peut s'occuper du rendez-vous ! Ma foi c'est normal, vu que l'essence vient à dos d'homme, et puis de toute façon y a pas vraiment d'autre solution parce que personne ne nous emmènera à pied tout du long, ils disent que c'est trop loin. Si tout le monde prend la barque ça semble logique remarque... Et au niveau du guide ? Le chef nous présente un gaillard barbu, affaire conclue. C'est joli par ici, on est en hauteur et on a une vue imprenable sur la région, un épais tapis végétal qui s’étend à perte de vue dans toutes les directions jusque là-bas tout au bout de l'horizon. Il est temps de passer aux patates douces, puis à une nuit tout aussi douce... Le lendemain le barbu se pointe avec quatre gamins qui sont, dit-il, ses petits frères, et qui vont venir avec nous. Froncement de sourcil : euhhh, quatre bouches de plus à nourrir ça va pas le faire, nos stocks sont limités ! Ne vous inquiétez pas, ils ont leurs propres provisions ! On est malgré tout pas très chauds, le plus grand doit avoir douze ans, le plus petit peut-être huit, à tous les coups ça va gripper à un moment ou à un autre. Non, non, non, on refuse catégoriquement, pas envie de faire garderie en plus du reste. On part, ça descend et très vite on se retrouve dans une bonne forêt épaisse et moite. C'est quoi ces bruits derrière nous ? Ce sont les minots pardi, ils nous ont suivi ! Et maintenant on fait quoi ? On est déjà loin du village, ça va, ils ont gagné... On reprend la marche avec ces renforts impromptus et ma foi, pour l'instant ça va, on peut pas dire qu'ils nous ralentissent parce que pour marcher moins vite que naps en ce moment je verrais guère qu'un paralytique. Je t'avais pas dit d'ailleurs mais ça faisait déjà quelques jours que outre mon bâton de marche en aluminium j'utilisais un second bâton que m'avait fait un guide précédent, tu vois le tableau, naps en béquilles au milieu de la jungle... On arrive dans une zone glissante, car en descente boueuse et caillouteuse, et évidemment je me vautre les quatre fers en l'air. Emporté par le feu de l'action, et par la sangle qui le tient fermement attaché à ma main, le bâton en alu se dresse et me percute la face un peu en dessous de l’œil gauche. J'en vois trente-six chandelles et tout de suite je sens un liquide chaud me couler le long de la joue, ceci dit je te rassure, ce ne sont pas des larmes mais du sang. Petit état des lieux, apparemment je me suis bien amoché (c'est qu'on fait jamais les choses à moitié dans la famille naps) et tantine estime qu'il faudrait faire un ou deux points. Comme on n'est pas vraiment près d'un hôpital elle me colle deux steri-strips pour maintenir les chairs en place, et pronostique qu'il restera sans doute une petite cicatrice. Ça me fera un souvenir, allez, en route ! Ça doit pas être mon jour, un peu plus loin ce foutu bâton en alu casse. Ça devait bien arriver à un moment ou à un autre, il avait été plié et remis droit dans le chapitre X et ce genre de matériau quand ça a été fragilisé une fois il ne faut pas bien longtemps avant que ça ne rende l’âme. Le barbu m'en taille un nouveau, je le trouve un peu lourd, il m'en taille un autre plus dans ma gamme de poids. Il me demande s'il peut garder ce qu'il reste du bâton en alu et je le lui cède bien volontiers, ça sera toujours ça de moins à trimballer. Vers la mi-journée on se fait une pause déjeuner et on constate que quoi que leur grand frère en ait dit ce matin les minots n'ont pas beaucoup de provisions, le rationnement n'est pas loin. Mis à part ça ils sont mignons ces gosses, ils nous font penser aux Jackson Five, même s'ils ne sont que quatre, parce qu'ils leur ressemblent un peu et parce que le plus petit est le leader quand ils chantent. Car ils chantent en effet, a cappella dans la langue de leur village, et franchement ils assurent, ça égaye l’atmosphère tout au long de la journée. En fin d’après-midi on fait le camp sous une pluie battante, dans un coin pas vraiment propice mais pas le choix. Le barbu est bien équipé, il a emmené une grande bâche qui fait un abri suffisant pour loger tout le monde. Du coup j'ai la flemme d'installer mon hamac et vais dormir près du feu avec eux, tandis que cousin et tantine se font un petit nid douillet dans leur hamac perso. Le repas, les petits n'ont plus grand chose à se mettre dans l'estomac et que faire, on leur avait bien dit de pas nous suivre mais maintenant qu'ils sont là on peut pas les laisser se coucher le ventre vide et on partage ce qu'on a... Le lendemain, pauvre de moi... On longe une rivière et c'est cailloux à perte de vue, cailloux glissants de surcroît, imagine-toi comme c'est facile et agréable de marcher sur ce type de terrain pour quelqu'un qui s'aide de deux bâtons. J'avance précautionneusement, pas que j'aille encore me ramasser surtout que ça descend et surtout qu'atterrir sur de la roche ça fait bobo, les autres sautent prestement de pierres en pierres. La rivière s’élargit et plus moyen de l’éviter, on est toujours sur des cailloux et je passe à un numéro d’équilibriste parce que qui dit cailloux mouillés dit cailloux encore plus glissants que tout à l'heure. Ça s'aplanit, des bas-côtés apparaissent et on peut marcher à pied sec sans trop risquer de se vautrer, déjà pas mal même si c'est toujours caillouteux. À croire que les types du village des sorciers m'en veulent, pourtant je te jure que je mange pas de cochon, parce que je me retrouve sur le passage d'un essaim d'abeilles sauvages et me fais copieusement piquer. Je tape un sprint clopin-clopant en serrant les dents parce que ça fait mal, et au pied et là où je me fais piquer, et réussis à échapper aux dards acérés. Je ne me formalise pas, allez, y a encore du chemin. Après quelques minutes je commence à avoir chaud, très chaud, faut que je m'assoie. Qu'est-ce que t'as ? Chais pas, j'ai chaud et ça me gratte dans tout le corps ! Ma voix est bizarre, toute enrouée, et je commence à voir du mal à avaler ma salive. Tantine m'examine, diagnostic : allergie aux piqûres ! Ah ben ça alors, pourtant c'est pas la première fois que ça m'arrive, va comprendre... Bon, c'est pas grave, on va attendre que ça passe ! Non, non, me dit tantine, tu as déjà les yeux qui te sortent de la tête et si ça continue tu vas en arriver à un point où tu vas plus pouvoir respirer et où il va falloir te trachéotomiser ! OK tantine, mais que faire ? J'ai des cachets antihistaminique, ça va te retaper ! Du chimique ? J'aime pas trop ça, et puis je pense pas que ça va finir en trachéotomie, mais essaye de refuser quelque chose à tantine, j'avale les pilules. Assez vite ça va mieux, on repart... C’était quoi comme cachets ? Ben figure-toi que j'ai oublié, pourtant à l’époque je m’étais bien enfoncé le nom de la molécule dans le crâne en me disant que ça pourrait servir, je dois me faire vieux... En parlant d'oubli, d’après la carte où j'avais noté tous les endroits par où on était passés il semble qu'on ait dormi une nuit de plus à la belle étoile, mais pas moyen de me souvenir ni où ni comment, faudra que je demande à cousin et tantine la prochaine fois que je les vois. Toujours est-il qu'on finit par arriver à bon port, ce qui est le cas de le dire vu que trois barques sont au rendez-vous. Merci notre ami barbu et merci les jeunes pour votre compagnie et qui sait, peut-être qu'on se reverra un jour ou qu'on entendra parler de vous si vous fondez un groupe ! Maintenant je suis bien content, finies les douleurs pédestres, on va finir à la rame. Au fait, pourquoi vous êtes venus à trois barques ? C'est qu'on pensait que vous seriez plus nombreux, à la radio ils nous avaient pas dit combien vous étiez ! D'accord, et on fait comment ? Oah, on va s'arranger, on partagera les sous en trois et puis voilà ! On se laisse porter par le courant, et je remarque qu'ils utilisent de grandes rames. Si je te signale ce fait en apparence anodin c'est parce que deux jours plus tard j'en vis une de près, mais nous n'en sommes pas encore à ce stade du récit... La suite et fin du voyage est confortable, il fait agréablement chaud (même si les fesses mouillées pour cause d'assis à fond de coque parce qu'il faut pas t'imaginer qu'il y a des sièges) et on a une vue imprenable sur la forêt, le luxe, y a que ça de vrai ! Mais c'est qu'il y a de la distance dis donc, à pied ça aurait été la croix et la bannière pour sûr... On finit pas jeter l'ancre en face d'un village de cases toutes de bois faites, nous y sommes. Ici aussi ils sont étonnés de voir qu'on n'est que trois : mais elle où votre expédition ? Quelle expédition ? Ben on voit rarement des blancs, genre à peine une ou deux fois par an, mais quand il en vient ils sont toujours accompagnés d'une bonne dizaine de guides, porteurs et cuisiniers ! Ah oui, seulement eux ce sont des pros, nous on est encore en classe amateur ! On y travaille, on y travaille, mais n'est pas pro qui veut... Ce coup-ci on dort chez le premier adjoint du maire, ou quelque chose d'approchant, qui nous accueille à bras ouverts. Il nous présente sa femme et leur bébé, et la petite chambre où on va dormir. On s'installe, puis on part aux commissions. Y a évidemment pas de marché ni de magasins mais on nous propose des feuilles et des patates, tout va bien. Le grand balèze à qui j’achète de la verdure n'a pas de monnaie, il dit qu'il me la donnera demain. J'aime pas trop ce genre de situation, parce que souvent demain ça veut dire dans un futur indéterminé et en tout cas pas proche voire utopique, mais le gars a l'air honnête et comme la somme n'est pas très importante je décide de lui faire confiance. On est de retour dans la moiteur tropicale, ça fait plaisir cette chaleur. Cousin et tantine en profitent pour se faire un coup de débarbouillage dans la rivière, naps se fait un petit visage-mains-pieds qui suffira bien comme ça. Le village a un style architectural différent de ceux des montagnes et on voit que le bois ne manque pas, toutes les maisons sont construites dans ce matériau. Par contre qui dit chaleur et humidité dit aussi moustiques, une engeance qu'on avait un peu oubliée mais qui se rappelle à notre souvenir dès la fin de la journée, saleté tiens. De là forcément on a dû installer nos moustiquaires dans l'espace exigu qui nous a été dévolu, et le problème c'est que la mienne a été modifiée par mes bons soins pour s'adapter au hamac. C'est-à-dire que je l'ai fort raccourcie, ce qui ne laisse que peu d'espace à l’intérieur et fait que la respiration crée un effet de serre. C'est un avantage si on dort dehors car il fait frais la nuit, mais ça devient un inconvénient si on dort à l’intérieur d'une maison où il fait très chaud et où il y a un je ne sais quel parasite qui pique voracement toutes chairs en contact avec les parois de la moustiquaire, je me lève le matin les bras couverts de vilaines piqûres qui démangent. J'ai déjà eu affaire à cette vermine en d'autres lieux et j'ai remarqué qu'à chaque fois, ici y compris, il y a des chemins de termites le long des murs (tu sais, ces canaux en terre qui servent d'autoroutes-tunnels aux rampants), ceci pourrait expliquer cela. Pas trace du balèze et de la monnaie, peut-être a-t-il eu un contretemps ? Je lui laisse encore une chance, mais si demain il ne se montre pas je devrai me mettre en quête de sa personne. Le lendemain toujours personne, je m’enquière à droite à gauche à son sujet. Je ne connais pas son nom mais n'ai pas de mal à le décrire physiquement, les mastodontes de facile un mètre quatre-vingt quinze ça court pas les rues. Tout le monde le connaît et à ce que j'entends c'est un type pas commode qui frappe sa femme et ses enfants, il habite vers là-bas. J'y vais de ce pas, pas question que je lui fasse cadeau de sa dette, pas pour la somme en elle-même mais pour le principe. Je cherche et finis par le trouver, il est assis devant sa maison. Hé m'sieur, vous êtes pas venu me rendre la monnaie ! Oah c'est bon, de quoi tu me parles, c'est pas des millions ! À ces mots la moutarde me monte au nez : pardon ? Une dette est une dette, vous aviez dit que vous viendriez me rendre l'argent et maintenant vous me dites d'aller me faire voir ? Ce type de raisonnement ne semble pas lui faire grand effet : allez, casse-toi et rentre chez toi ! Non, je ne partirai pas tant que je n'aurai pas l'argent ! Le ton monte, il m'aboie une nouvelle fois de partir, je lui réponds qu'il se dit chrétien et que pour autant que je sache le vol n'est pas autorisé par cette religion (j'aime bien citer les bondieuseries dans ce genre de situation, ça leur fait honte et leur met le nez dans leur caca). Il rentre dans sa maison et je me dis qu'il va aller me chercher les sous mais non, il ressort armé d'une de ces rames dont je te parlais plus haut, un bout de bois d'un bon deux mètres cinquante de haut, et m’éructe un : MAINTENANT TU TE CASSES, TOUT DE SUITE ! Non m'sieur, j'attends, j'ai tout mon temps ! Il repart dans l’arrière-boutique, et cette fois en ressort en brandissant une longue machette : JE T'AI DIT DE DÉGAGER ALORS TU DÉGAGES ! Les chances de récupérer mon dû s'amenuisent, et vu la taille du mec et de son coupe-coupe mon espérance de vie n'est pas brillante non plus. C'est plus que tendu et je ne donne pas cher de mes chances, l’idée me vient de prendre mes jambes à mon cou. Ah ça non, je vais pas lui donner le plaisir de me voir déguerpir comme un pleutre, et puis de toute façon en deux enjambées il m'aurait rattrapé donc tant qu'à me faire découper autant me faire découper la tête haute, et s'il ne me découpe pas j'aurai sauvé l'honneur de la famille naps. Je lui lance un ultime : OK, Dieu a tout noté et rétribuera chacun selon ses mérites ! Je tourne les talons calmement et dignement et m’éloigne tout aussi calmement et tout aussi dignement, du moins en apparence parce que j'ouvre bien grand mes oreilles au cas où le grand escogriffe se mettrait dans la tête de me poursuivre. Au détour d'une case un papou me fait signe : tiens, voilà l'argent qu'il te doit ! Pourquoi tu veux me rembourser pour lui ? Laisse tomber, y a aucune raison, et puis c'est pas pour les sous mais pour le principe ! Si, si, prend l'argent, c'est mon beau-père et avec ma femme on veut pas que son péché retombe sur nous et que Dieu nous punisse à cause de lui ! Meuh non, faut pas s’inquiéter, Dieu sait bien qui a fait quoi ! Le gars insiste, et insiste, et je me fois forcé d'accepter car je sens que sinon il va pas dormir tranquille ce soir. A-t-il peur que je lui envoie un corbeau le maudire sur douze générations ? Va savoir, j'empoche les billets et rentre à la maison. Notre hôte s’inquiétait un peu, car il savait à qui j'allais réclamer une dette, et je vois qu'il est soulagé de me voir rentrer en un morceau. Moi aussi remarque, quand j'y pense... Il est temps de reprendre la route, mon pied est toujours dans le même état et même pire et la perspective de nouvelles journées de marche ne me ravit pas des masses. Ouais, pour être franc j'ai le moral au ras des pâquerettes et j'aurais volontiers jeté l’éponge, sauf que c'est pas possible car il n'y a pas d'autre moyen de quitter ce village qu'à pied. Enfin si, y a le bateau pour revenir sur ses pas, mais bon... Haut les cœurs naps, la prochaine étape est la capitale de la Papouasie du centre, une métropole dont on entend parler depuis déjà un brave moment et où il y aura sûrement moyen de te reposer ! Notre hôte et sa femme partent en même temps que nous, il a des courses à faire et pour une fois sa dame l'accompagne car, nous dit-il, n'ayant jamais vu de voitures de sa vie elle veut voir à quoi ressemblent ces engins fabuleux. Il y a des voitures dans cette capitale du bout du monde ? Un peu étonnant parce qu'il n'y a pas de routes qui y accèdent mais bon, on verra quand on y sera... On se met en route et ils nous distancent très vite vu la vitesse de pointe de l'handicapé de service... La jungle est épaisse et détrempée à souhait, et tu sais pas quoi ? Elle est pleine de sangsues ! Je t'en reparlerai plus tard car pour l'instant on croise un attelage pour le moins incongru, des locaux tirant un bateau. On se regarde un peu incrédules, faut convenir que c'est pas courant. Un peu plus loin on découvre le pourquoi du comment, un chantier naval local. Tu choisis un arbre de belle taille et de bonne qualité, tu l'abats et ensuite tu tailles ton bateau directement dans son tronc. Le tour est joué, tu n'as plus qu'à le transporter jusqu’à la rivière. De temps en temps on voit des petits bâtons à l’extrémité peinte en rouge fichés ici ou là. On demande à Moïse notre guide ce qu'il en est. Ça, ce sont des marqueurs pour la future route ! Ils veulent construire une route ici ? Oui enfin c'est ce qu'ont dit ceux qui sont venus planter ces bouts de bois ! Beau projet, à en juger à la vitesse où travaillent les travaux publics dans ce pays on peut présumer de la date d'inauguration mais c'est peut-être pour ça qu'ils ont déjà des voitures de prêtes, comment on dit mettre la charrue avant les boeufs par ici ? On avance péniblement dans cet enfer vert, comme on dit dans les vrais livres, c'est que c'est boueux bien comme il faut et infesté de sangsues. Il en vient de partout, du sol bien sûr mais aussi des feuillages que nous ne manquons pas de frôler sur notre passage, et même du ciel car il en tombe des arbres. On en a sur tout le corps et certaines petites malines, j'ai nommé celles qui viennent d'en haut, cherchent, et parfois réussissent, à s'arrimer qui sur une lèvre, qui dans une oreille, qui dans une narine, qui sur une paupière. C'est un peu déloyal de se laisser choir ainsi du haut d'un arbre, les gentilles sangsues comme celles auxquelles j'avais eu affaire dans le passé se cantonnaient à monter du sol et pouvaient facilement être tenues à l’écart en imbibant régulièrement le bas de son pantalon de jus de tabac mouillé. Il y en a de différentes couleurs, des noires, des marrons et même des roses striées (sans rire), et il y en a en quantités telles qu'on est obligés de s’arrêter souvent pour se faire un état des lieux et arracher ces limaces vampires. Parce que si tu es du genre étourdi et les laisses faire elle vont te pomper jusqu’à plus soif, et quand elles sont rassasiées elles se décrochent, merci et au revoir, et toi tu saignes comme un goret à cause de l'anticoagulant qu'elles t'ont injecté pour fluidifier ton sang, charmant... Je me suis toujours demandé comment fonctionnaient ces créatures. Elles semblent n'avoir ni œil ni oreille mais pourtant elles te perçoivent quand même, car dès que quelqu'un passe elles se dressent prêtes à mordre. Elles doivent réagir à la chaleur ou au mouvement, je vois que ça comme explication... Vers la fin de la journée on se prend notre énième pluie, et celle-là elle est pas bonne car comme on va bientôt s’arrêter de marcher nos vêtements n'auront pas le temps de sécher in situ comme dans le cas d'une pluie matinale. Elle redouble de plus belle et on monte le camp sous des trombes d'eau. Moïse est le roi du coupe-coupe, hop, deux branches en guise de piliers, une pour faire la faîtière, quelques grandes feuilles pour le toit et d'autres pour le lino, nous voilà à l'abri même si trempés. Par contre, s'il a passé haut la main l’épreuve de construction d'abri aux exams du parfait papou il a été recalé à celle du feu car il a beau s'escrimer, impossible de faire partir les flammes. À sa décharge tout est détrempé, pas facile de faire prendre du bois dans ces conditions et finalement il abandonne. Tantine rougne, on va dormir tout mouillés et le ventre vide car qui dit pas feu dit pas bouffe, cousin est comme à son habitude très maître de lui-même et ne semble pas trop gêné par la situation, Moïse quant à lui a l'air de carrément s'en foutre. C’était compter sans naps, qui lui est sorti major de la promotion feu en milieu hostile car il maîtrise un instrument fort utile dans le cas présent : la bougie ! Avec l'aide de bois débité menu par cousin, qui sous ses dehors impassibles devait sûrement pas être contre se faire sécher le postérieur et manger quelques bonnes feuilles bien chaudes, et après un certains laps de temps à souffler et souffler et souffler sans se décourager, car naps a la tête dure (il en casse même des bâtons en alu, cf plus haut), le feu démarre. Je l'avais jamais dit à personne avant ce jour, même pas à cousin et tantine, mais j’étais très content de moi de m’être, finalement, rendu un peu utile, parce que tu as dû remarquer que depuis le début de cette épopée j'avais pas vraiment brillé ni par mes compétences ni par mes performances. Trêve de confidences, il est temps de faire à manger et de faire sécher nos vêtements. Impatient comme à l’accoutumée je veux faire sécher mon tee-shirt trop vite et trop près du feu et récolte un beau trou, le voilà assorti à mon caleçon qui en avait déjà un énorme pour la même raison. La flemme de sortir les hamacs, on dort tous autour du feu. Pas de cochons mais une myriade d'insectes non identifiés qui se glissent dans tous les recoins, ça gratte et ça chatouille partout, même en des endroits inavouables... De bonne heure c'est reparti, cette journée sera sous le signe des passages de rivières. Certaines pas très profondes (quoique je me souviens d'une qui avait un sacré courant et l'eau qui montait jusqu’à mi-cuisses, pas facile quand on n'a qu'un pied de valide), d'autres que je passe sur le dos de cousin pour éviter de remouiller le pied et d'aggraver l'infection, et d'autres encore qu'on franchit en barque car Moïse connaît les points de passage où se trouvent ce qu'on pourrait qualifier de barques en self service comme les vélos chez nous. Toujours autant de sangsues et de boue, des lits de rivières caillouteux (pas mon relief préféré en ce moment comme tu as dû comprendre), la douleur au pied, j'en peux vraiment plus. Encore une nuit à la belle étoile et finalement s'annonce le Graal, la métropole ! Enfin métropole comparée aux villages d’où on vient parce qu'il faut pas t'imaginer Tokyo non plus, y a une rue principale, trois magasins et quelques maisons. Et aussi quelques indonésiens, mais on reparlera de tout ça dans le prochain chapitre. C'est une fois de plus l'instituteur qui nous offre l’hospitalité, un papou sympa à defaut d’être moustachu. On paye ce qu'on doit à Moïse et il disparaît prestement, j'imagine qu'il va dépenser une partie de sa paye dans l'une ou l'autre des tentations offertes par la capitale. Et le chef de guerre papou ? Ah oui c'est vrai, j'ai oublié de t'en parler mais patience, je te raconterai l'anecdote dans le prochain chapitre parce que là je suis un peu fatigué mine de rien... On est le vingt huitième jour et il est temps maintenant de faire un petit constat, ou si tu préfères d'inspecter notre matériel, laver ce qui a besoin d’être lavé et notamment naps qui ne s’était même pas complètement débarbouillé dans le village précédent cochon qu'il est, et organiser la suite du voyage vers le territoire de ces tribus qui vivent dans des maisons construites dans les arbres. Tout un programme car maintenant s'annonce la partie sud de la Papouasie, une région infestée de marécages et de neuro palu, je sens qu'on va rigoler...

(à suivre...)
Trois semaines en Turquie à moto au printemps 2014 English translation pending
by Preludenrem · 2013-12-01 · 17 replies
Bonjour,

de retour du Maroc, je prépare un voyage de 3 semaines en Turquie en mai 2014. Ne désirant pas rouler seul, je cherche motard ou motarde ou passagère interessé(e) afin de construire ce projet ensemble. Tous conseils seront les bienvenus ! Je roule en BMW 800 GS et vis en région parisienne.

A bientôt, donc ! Amitiés motardes
Itinéraire en Malaisie English translation pending
by Johnnyg4ld · 2013-08-05 · 12 replies
Bonjour à tous .. sommes un couple du Québec à la retraite qui, avec vous, partageons cette passion du voyage .. avons découvert que depuis peu ce merveilleux site VoyageForum!.. prévoyons en voyage en Malaisie à compter de mi-février 2014 et vous soumettons, pour critique, notre projet.

Avons-nous mis trop de temps à certain endroit ou pas assez? Devons-nous retirer certaine destination et/ou en ajouter de nouvelle? Etc.

A noter que nous n'aimons pas courir et que nous arriverons d'un périple d'un mois au Sri Lanka. Sincère et chaleureux merci à ceux qui contribuerons à faire une réussite de ce voyage. Ne vous gênez surtout pas!

Kuching (4 nuits): pour la ville, Semenggoh et le village culturel de Sarawak si ça en vaut la peine et s'il restedu temps.

Bako parc nat. (3 nuits).

Kota Kinabalu (10 NUITS): à partir de la capitale, on s'informerait pour un circuit organisé qui nous permettrait de voir Labuk Bay, Sepilok et faire la rivière Kinabatangan.

Georgetown (5 nuits): surtout pour la ville (points d'intérêt du Lonely Planet).

Kuala Lumpur (5 nuits): pour Chinatown, Little India, Lake Gardens, Bird Park, Golden Triangle, le temple Thean Hou, les marchés de rue et encore!

Malacca (3 nuits): pour découvrir Chinatown, Little India, le centre historique, faire une croisière sur la rivière et peut-être un Eco Bike Tour.

Singapour (5 nuits): pour les jardins botaniques, le circuit à pied sur Orchard Rd, le district colonial, les quais, le fort Canning Park, Little India, Chinatown, Kampong Glam et une croisière fluviale.

Ouf, on est fatigué et c'est donc le retour chez nous au Québec!

A vous tous, merci encore et encore.
Délai d'attente actuel pour le visa indien? English translation pending
by CrispyCaraml · 2013-01-24 · 5 replies
Bonsoir ,

J'aimerais des avis récents de personnes ayant eu ( ou attendant ) leur visa touriste pour l'Inde , en cette nouvelle année 2013 ! Ce qui m'intéresse sont les demandes par courrier envoyé à VFS. J'ai besoin de me sentir rassurée , parce que là , c'est loin d'être le cas..

Mon passeport n'est pas encore enregistré dans leur système , et je n'ai pas eu non plus le premier sms/mail ...

D'après ce que j'ai pus lire , ils sont apparemment débordés en ce moment, et ça m'inquiète beaucoup , parce que mon départ est prévue le 12 février , 10 jours à travers Hong Kong et Singapour avant d'arrivée en Inde 😕

Je les aient contacter par mail aujourd'hui pour une question auquel ils ne donnent pas réponse dans leur mail retour : Si je n'ai pas mon passeport à 48H de mon départ , puis-je me rendre à Paris pour le récupérer moi même afin d'avancer les choses ? ( et ce sans problèmes ?? ) ? Scénario catastrophe j'espère , mais je suis prête à tout s'il le faut ( sauf que mon voyage soit foutu ! 😠 ) !!!

Je m'en veux , mais en me basant sur mes deux première demande de visa indien qui étaient toujours très rapide ( en 11 jours fin 2010 , en 7 jour fin 2011 ) , je pensais qu'en envoyant ma demande à environ 3 semaines de mon départ , j'étais dans le bon timing pour profiter au maximum de sa validité 😐 . Il y a des jours comme ça , où j'aimerais habiter à Paris ou très proche , tout serait plus simple , moins de stress à gérer 🤪 En plus demain VFS est fermé , va falloir attendre lundi pour avoir des nouvelles...

Merci de vos réponses , rassurez-moi svp !!!
Correspondance à l'aéroport de Chicago English translation pending
by Cr0codile · 2012-11-26 · 37 replies
Bonjour !

Alors voilà, je vous explique ma situation : je pars le 4 janvier prochain pour le Canada, et prix des billets oblige, j'ai un voyage à escales. Or, j'arrive à Chicago à 14h35 terminal 5 et mon avion pour Toronto repart du terminal 3 à 16h25. Ce qui me laisse 1h50 pour faire le transfert. D'après ce que j'ai lu, ça n'est pas impossible. (n'est ce pas ? ) Cependant, si même avec toute ma bonne volonté je n'arrivais pas à temps pour avoir ma correspondance (trop d'affluence à l'immigration etc ...), que se passe-t-il ? La compagnie doit-elle me faire embarquer sur un avion qui part plus tard ? Ou je devrai-je me débrouiller toute seule pour trouver un autre moyen de rejoindre Toronto ?

Je précise que les deux vols sont sur le même billet, chez British Airways, mais que le vol Chicago Toronto est assuré par American Airlines puisque British Airways n'a pas les autorisations pour opérer les vols Etats-Unis/Canada si j'ai bien compris. (et aussi j'ai acheté le tout sur Govoyages ... je ne sais pas si ça a une influence mais bon on sait jamais !)

Merci d'avance pour vos réponses !
Taxes supplémentaires sur alamo.fr? English translation pending
by Willnantes · 2012-05-28 · 22 replies
Bonjour,

Je me permet d'ouvrir un sujet pour poser mes quelques questions, n'ayant pas trouvé réponse après recherche sur le forum. Si jamais j'ai mal cherché et que le sujet fais doublon, j'en suis désolé.🏴‍☠️

Je pars avec mon amie en Septembre sur la côte Ouest des Etats Unis. Nous comptons louer sur Alamo.fr, et j'aimerais savoir si le prix annoncé sur le site est bel-et-bien le prix final et total que j'aurai à payer. N'y a-t-il pas des taxes supplémentaires à prévoir arrivé sur place ? (je ne parle pas des possibles surclassements payants qu'on nous proposera sûrement).

Merci d'avance, bien cordialement.
Thaïlande: envoi d'objets de valeur par colis English translation pending
by Vanillaval · 2012-02-11 · 26 replies
Bien le bonjour a tous, Je me presente, Valentin, 21 ans, qui a actuellement pose son sac a dos sur la petite ile de Diu en Inde.

Je vous expose mon dilemne: dans quelques jours je me rendrai en Thailande et j'aimerai envoyer un colis depuis ce pays, du moins renvoyer des affaires vers la France. En effet, il s'avere que je voyage depuis maintenant 4 mois avec une camera au fond de mon sac a dos, camera que je n'utilise meme pas: A croire que Spielberg et moi ca fait deux. Elle me prend donc pas mal de place et vous connaissez comme moi cette obsession du voyageur/baroudeur qui veut que son sac soit le plus "optimiser/leger" possible. Je dois egalement avouer que de savoir que j'ai du matos de valeur dans le dos ne me rassure pas toujours.

Je vous pose donc cette question: qu'en est-il de renvoyer du matos comme celui-la (electronique/de valeur) par la poste thai? Faut-il justement prouver que cette camera vient de France et non d'ici? A ce sujet, j'avais pense glisser la facture francaise de ma cam', qu'en pensez-vous ?

J'imagine qu'il est d'ailleurs fort possible qu'il faille simplement envoyer un colis "de base", sans procedure particuliere, au risque que le matos prenne un coup. N'hesitez pas de faire part de votre avis a ce sujet.

Je vous remercie d'avance pour vos reponses. Cordialement Valentin
Retard de colis sur Hanoï? English translation pending
by Mavn · 2011-01-07 · 17 replies
Bonjour à tous,

Quelqu'un saurait-il s'il y a des retards actuellement dans la distribution de colis sur HANOI ?

Merci d'avance.

Mavn
Coût pour envoyer un colis de France vers la Thaïlande? English translation pending
by Gerai77 · 2010-07-29 · 8 replies
Bonjour, je souhaite envoyer un petit colis (- de 2kg) de France vers la Thaïlande. Pourriez vous m'indiquer ce que peut me couter un tel envoi ? et quel est le meilleur moyen pour que mon colis arrive a destination sans encombres sachant que je suis prêt a payer plus cher pour être sur que mon colis arrive a destination (adresse en issan). Merci d'avance pour votre aide.
Voyager en Corse seule à partir de Marseille-Toulon English translation pending
by Numedia · 2010-04-11 · 10 replies
Bonjour Groupe Voyage!!

Voilà, je pars en Corse en juin. Tout d'abord, je pars à partir de Marseille. On m'a dit que le Ferry à partir de Toulon est le moins cher. Donc, je compte partir de Marseille vers Toulon en train. J'aimerai savoir quel est le coût du train et combien de temps le trajet prend-il pour se rendre à Toulon(Port).

Mais, j'ai remarqué que les tarifs du Ferry sont plus cher en fin de semaine. Donc, je compte le prendre un lundi. Cependant, je ne sais pas quoi visiter. Je veux profiter du social, de la plage, des grottes, des paysages, randonnées. Je compte rester au moins 4à5 jours. Bastia, ile rousse, ou Ajaccio? De plus, j'ai essayé de trouver des auberges de jeunesse, ou des hébergements( ou chez l'habitant) pas cher, hôtel pas cher, mais j'ai vraiment de la difficulté.

Je voudrais aussi savoir, si par exemple, je vais à Ajaccio et que je veux me rendre à Bastia/ile rousse ou Bonifacio, y-a-t-il des moyens de transports pas chers et assez pratiques?(autobus, train)? Est-ce faisable en 4-5 jours?

Bref, la meilleur place à visiter en Corse rapport qualité/prix.

Merci :-) 🙂
Passage Tadjikistan - Xinjiang? (Chine) English translation pending
by Againgouin · 2010-04-11 · 14 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en voyage pour plusieurs mois entre l'Asie centrale, la Chine, la Mongolie et la Russie. Les passages de frontières, les paperasseries concernant les demandes de visas changeant régulièrement, j'aurais aimé avoir des infos un peu fraiches. - Est-il possible de passer du Tadjikistan au Xinjiang ? Y a-t-il un point de passage ouvert aux étrangers (ni Tadjiks, ni Chinois) ? On m'a parlé de la possibilité, en dernier recours, de contacter une agence qui pouvait s'occuper de nous fournir un document permettant de franchir la frontière. - Peut-on obtenir un visa chinois sans trop de difficultés à Dushambé ? - Où peut-on obtenir un visa russe d'un mois : Ulan Bator, Urumqi, Dushambé, Tashkent ?

Si quelqu'un a fait la route récemment, je serais donc ravi d'avoir quelques précisions. Merci d'avance,

André
Conversion du guidon classique au guidon papillon English translation pending
by Johnosley · 2010-03-31 · 47 replies
J'ai actuellement un guidon "classique" qui me convenait parfaitement. Mais souhaitant faire plus de cyclo-camping et surtout tirant maintenant une chariot corsair XL... je cherche un peu plus de confort et de positions hautes.

Par conséquent, je souhaiterais changer mon guidon dit classique avec les freins sur les cocottes par un guidon style papillon avec les poignées de freins et changement de vitesse plus proche de la potence.

Mes freins actuels sont en plus des cantilever et avec la chariot et le poids supplémentaire, je me trouve vraiment limite coté freinage. Ce sont des shimanos classiques. Ils n'ont jamais été de bon frein mais là cela devient flagrant.

Je commence seulement à fouiller le web à la recherche des composants nécessaire (guidon, manettes, freins etc...).

J'aimerais avoir le retour d'expérience d'utilisateur de tel guidon et des recommendations en terme de matériel. Pour le moment aucun idée en terme de prix/budget mais comme tout le monde, je cherche le bon compromis.... mais robuste!

Merci d'avance pour vos avis.
Perte de bagages enregistrés dans les aéroports en 2009, quelques données English translation pending
by Frontliner · 2010-03-26 · 1 reply
Quelque 25 millions de bagages perdus dans les aéroports en 2009 (étude)

Genève (CHE), 25 mar 2010 (AFP) Quelque 25 millions de bagages ont été perdus, provisoirement ou définitivement, dans les aéroports en 2009, coûtant aux compagnies d'aviation 2,5 milliards de dollars, a indiqué jeudi la Société internationale des télécommunications aéronautiques (SITA) dans un communiqué. La moitié de ces pertes (52%) interviennent lors de transferts tandis que 16% des bagages n'ont pas quitté l'aéroport de départ, selon la SITA se basant sur des données compilées avec l'Association internationale du transport aérien (IATA). Des erreurs d'étiquetage, des mauvaises manipulations sont également à l'origine de pertes, souligne le spécialiste des étiquetages électroniques de bagages. La grande majorité des bagages perdus sont retrouvés et remis à leur propriétaire dans les 48 heures. Toutefois, 850.000 bagages (3,4% du total) restent non réclamés ou ont été volés, remarque la SITA. Malgré tout, se félicite l'organisation, le nombre de valises perdues est en baisse de 23,8% sur un an et de 40% depuis 2007. "Une partie de cette baisse est attribuable au nombre inférieur de passagers qui ont voyagé l'année dernière, mais le déclin de 2,9% du nombre de passagers reste nettement inférieur à la baisse de 23,8%", souligne-t-elle. "Des améliorations dans les systèmes de gestion des bagages et des vérifications de passager ont également contribué à ce déclin", ajoute-t-elle. hmn/at/dfg

Mes commentaires:

Je suis surpris tout de même par le coût aux compagnies. Les conjoncturistes de l'IATA estiment les pertes cumulées de leurs compagnies adhérentes (presque tout l'aérien commercial mondial) à 2,8 milliards pour 2010. Eliminez les bagages perdus et on est presque à l'équilibre! Sachant que je ne sais pas quels sont les systèmes d'assurances qui rentrent en jeu pour ces incidents et si le coût d'éventuelles assurances rentre dans ces 2,5 milliards.

Le proportion de bagages "définitivement perdus" reste rassurante. La plupart du temps, quand un bagage n'apparaît pas sur un carrousel, on le récupère dans les 48 heures...
Miles primes supplémentaires chez Air France-KLM English translation pending
by Gery911 · 2010-02-01 · 86 replies
J'ai reçu ce mail de Lying blue, promettant jusqu'à 8000 miles primes supplémentaires. Problème, impossible de m'inscrire, le site me dit que les coordonnées saisies ne sont pas correctes. Certains d'entre vous ont-ils reçu ce mail et réussi à s'inscrire ?

De : Flying Blue Envoyé le : Ven 29 Janvier 2010, 14 h 43 min 43 s Objet : Gagnez jusqu’à 8 000 Miles supplémentaires sur vos prochains vols

Cher Monsieur,

Voyagez entre le 01/02/2010 et le 30/04/2010 sur AIR FRANCE et KLM et gagnez 8 000 Miles supplémentaires*:

3 000 Miles-Prime offerts à l’issue de vos 4 prochains vols*

2 500 Miles-Prime offerts à l’issue des 6 vols suivants*

2 500 Miles-Prime offerts à l’issue des 7 vols suivants*

Pour bénéficier de cette offre, inscrivez-vous avant le 28 février 2010 surwww.lets-fly-away.com A bientôt sur nos lignes.

Cordialement,

Herbert Verschuren Directeur Flying Blue

* Offre valable pour des vols effectués entre le 01/02/10 et le 30/04/10 sur le réseau AIR FRANCE et KLM. 1 vol = 1 aller ou 1 retour. Par exemple, 1 aller-retour Amsterdam-Buenos Aires via Paris équivaut à 4 vols. Certains tarifs ou billets ne permettent pas d'accumuler des Miles et donc de bénéficier de cette offre. Seuls les adhérents ayant reçu personnellement un e-mail leur proposant l’offre peuvent en bénéficier. Seuls les membres s’étant inscrits à l’opération via le formulaire d’inscription disponible sur www.lets-fly-away.com peuvent bénéficier de cette offre. Le bonus de Miles éventuellement gagné lors de cette opération sera crédité à la fin de l’opération soit courant mai 2010.

Si vous ne souhaitez plus recevoir de communications de notre part, veuillez vous connecter sur www.airfrance.com ou www.klm.com afin d’actualiser votre profil. AIR FRANCE et KLM sont fermement engagées en faveur du respect de votre vie privée. Nous ne transmettons vos coordonnées à aucun tiers sans votre consentement. Pour de plus amples renseignements, veuillez lire la politique d’AIR FRANCE relative à la sécurité et à la confidentialité des données (Security Policy and Data Confidentiality Guideline) et la politique de KLM en matière de vie privée (KLM Privacy Policy). Document non contractuel. 9843

Centre de Services Flying Blue, 94852 Ivry-sur-Seine Cedex, France. Société Air France, société anonyme au capital de 1 901 231 625 Euros, dont le siège social est à Roissy CDG, France, 420 495 178 RCS Bobigny. KLM Lignes aériennes royales néerlandaises, société anonyme régie par le droit néerlandais, dont le siège social est à Amstelveen, Pays-Bas, 33014286 RCS Amsterdam.
Retour de l'hôtel Barcelo Capella, Juan Dolio, La Romana: à éviter! (25 décembre-1er janvier 2010) English translation pending
by Atommas · 2010-01-02 · 5 replies
Barcelo Capella, Juan Dolio (La Romana), Rép. Dom. : à éviter!

Nous sommes allé passer une semaine à cet hôtel du 25 décembre 2009 au1er janvier 2010 (1630$ chaque). Quelle erreur de notre part : nous avions en tête notre excellent voyage à Samana l’année précédente. D’entrée de jeu, nous précisons que la mer était calme et la température magnifique avec ce beau soleil continu qui faisait osciller le mercure entre 27 et 31 degrés. Bref, les éléments naturels étaient au RV. Voilà ce qui constitue l’aspect positif de cette semaine. Les jardins sont bien entretenus. Le site est petit : ce n’est vraiment pas un 4 étoiles : un 3 étoiles en forçant; certains Français avaient en tête leurs standards européens et ont reçu toute une claque. Pour le reste, nous vous invitons à lire ce qui suit en vous mettant dans la peau de 2 personnes, début quarantaine, cherchant une semaine de repos pour déconnecter… Nous irons donc par points.

L’accueil et le check-in

- Pas de cocktail d’accueil, ni de chanson;

- Pas de briefing au sujet du site (avons dû demander pour un plan et insister pour nous le faire expliquer);

- Ayant demandé et payé pour une vue sur la mer, le festival des chambres commença : 1ère chambre (4331), vue sur jardin avec un couple déjà installé (!?!?) ; 2e chambre (4207), vue sur jardin; 3e chambre (1229), nous avons négocié et oublié la vue sur la mer pour une suite, suite malpropre (poils, saleté), délabrée, meubles brisés, insectes, etc.; 4e chambre (4207), découragés, affamés, nous retournons pour ravoir la 4207 pour la nuit seulement : la chambre était propre. Il est 20h et nous sommes crevés. Surprise au matin : pas d’eau. De retour à la réception : on nous offre finalement la 4341 : presqu’une vue sur la mer, à cause des arbres, mais belle chambre que nous acceptons.

- Dans ce récit des chambres, nous devons ajouter que les bell-boys ne nous ont pas aidés à changer de chambre, que, 1 fois sur 2, il fallait retourner pour qu’on ‘’remagnétise’’ nos cartes, chaque changement de chambre impliquait une négociation ardue avec un staff sans façon aucune, rude et dépassé. Des noms : Yoselin (bête comme ses pieds), Willy (petit condescendant et fendant), Eduar-Edouardo (ne connaît pas les chambres et suggère n’importe quoi). Par contre, faites affaire avec Eddy-Hernandez, car il était aimable et cherchait des solutions. Après une plainte officielle au bureau de relations publiques, on nous a envoyé quelques cannettes de bière, du café, du coke (items déjà inclus) et une bouteille de rhum brun dans le but de nous faire taire.

Chambre

- Bien entretenue, mais elle aurait besoin d’être retapée à cause de l’humidité (nous laissions 100 pesos par jour à la femme de chambre);

- L’air climatisé fonctionnait bien;

- Si quelque chose était défectueux, un garçon venait rapidement réparer (5-10 min).

Buffet

- Si vous êtes déjà allés à Cuba, vous savez à quoi vous attendre et vous pourrez comparer. C’est correct;

- On vous accueille avec un cocktail au souper

- Plateaux mal identifiés, beurre passé date, peu de salades et 2 vinaigrettes, grille-pain qui ne grille pas, manque d’ustensiles de service;

- Cuisiner au pasta-bar malpropre (se cure les oreilles entre 2 clients);

- Ustensiles échappés sur le plancher et remis sur les tables, verres douteux, parfois même des ustensiles en plastique et des serviettes en papier, manque de place;

- Excréments de chat sur le plancher, chats qui se promènent;

- Nappes sales;

- Je lève mon chapeau à Katy qui nous a promptement servis matin et midi avec un magnifique sourire (nous lui donnions 50 pesos par repas); pour les autres, ils ne sont qu’indifférents.

Resto à la carte

- Comme les Anglais disaient : resto à-la-crap! C’est la première fois que nous avons eu à payer dans un tout-inclus!

- Chez Fontaine (français) : on vous charge 20$us par personne, mais le service était bon, le rib-eye steak excellent. On vous sert malheureusement des crevettes au lieu de langoustes inscrites au menu. Afin de ne plus boire l’infect vin-maison, nous nous sommes payé un Gran Sangre de Toro (750 pesos). Le souper aurait été bien, n’eut été de l’éclairage trop fort et des crevettes usurpatrices.

- Le Grill : serveur sans sourire, longue attente avant de se faire donner une table, tables coincées entre elles et sous des palapas trop bas, mais belle vue sur la mer. Une fois nos choix faits, le garçon de table nous annonce que tous les choix avec un astérisque indiquent qu’il faille payer 50% du coût… Il ne reste que des spaghettis, du poulet et du porc que l’on retrouve au buffet. Bref, tout ce qui était intéressant devait être payé : nous sommes sortis de table.

- Le resto dominicain : ayant discuté avec des concitoyens, nous avons décidé d’annuler notre réservation parce qu’il s’agissait du même genre de menu payant.

Plage et mer

- Très beaux couchers de soleil vers 18h;

- Sable mélangé à des coquillages et des millions de mégots de cigarettes (portez des sandales;

- Eau de mer odorante à marée haute;

- Suffisamment de chaises;

- Gardiens présents;

- Beau jeu de lumière le soir;

- Pas de palapas, mais de nombreux cocotiers;

- Le plus détestable, est le harcèlement constant des vendeurs itinérants : jamais plus de 4 minutes sans se voir offrir des gugusses du Dolarama, des cigares, chandails, bijoux, massage, etc. Les vendeuses crient l’une après l’autres, se lancent des insultes : il y a même eu une guerre de territoire entre 2 groupes de vendeurs qui a nécessité l’intervention de plusieurs gardiens. Extrêmement désagréable. Aucun répit : on les entend toujours crier. À ceux qui nous diront : ils ne font que gagner leur vie, nous répondrons que nous sommes allés ailleurs et que jamais nous avons été si sauvagement sollicités.

Théâtre

- Beaux spectacles, bel orchestre;

- Serveuse sans façon, rude;

- Le barman ne lave pas les chopes de bière : il les prend des serveuses et les remplis. Exigez donc des verres en plastique partout.
Voyage dans l'Ouest américain: arriver à San Francisco ou Los Angeles? English translation pending
by Sourcildor · 2009-12-22 · 21 replies
bonsoir, je suis en train de planifier mon voyage alors 1ere etape les billets d'avion je les surveillent depuis 1 mois maintenant et enfin ca baisse hier ils sont tombes a 1022 euros pour 2 alors le dilemne c'est arriver a los angeles ou san francisco? en fait je ne conais pas encore excatement mon itineraire mais il sera classique alors je ne sais as quel est le mieux arriver a los angeles et repartir de san francisco ou inverse.Si vous pouviez m'aider par vos experiences a savoir que je ne pense pas rester trop longtemps a los angeles (universal et hollywood boulevard )je suis preneuse.je vous remercie beaucoup.Ah j'ai oublié nous seront sur place pour 21 jrs vol compris .merci beaucoup bonnes fetes a vous tous
Avis sur mon projet en Argentine du 19 décembre au 16 janvier 2010 English translation pending
by Villeneuve · 2009-06-19 · 10 replies
Bonjour à tous, J'envisage avec mon amie de faire un périple en Argentine du 19 Décembre au 16 Janvier et avoir votre avis sur notre projet, vaut-il mieux annuler certaines destinations pour en privilégier d’autres et de me conseiller sur le moyen de transport le plus approprié (coût/temps/sécurité) . Bien sur on veut admirer les paysages mais il n’en demeure pas moins que nous voulons également connaître les habitants dans leur quotidien. Pour l'hébergement nous aurons le petit guide malin qui va bien. Mon amie parle espagnole et moi-même les bases d'anglais. C’est la première fois que nous abordons le continent américain et je ne vous cache pas que ce continent nous impressionne par sa superficie d‘où les longs trajets.

Arrivé Buenos aires Passer à Bahia Blanca, puis l'embouchure du Rio negro, puis Puerto Madryn et la pénisule Valdès pour y voir les baleines, les pingouins et autres sympathiques animaux et oiseaux. De là, continuer à descendre via Comodoro, une halte peut-être à la réserve de Puerto deseado, puis arriver à Rio Gallegos pour arriver à Ushaia, balade sur le canal beagle et à l'isla Navarino. Ensuite, je voudrais voir ( avant qu'ils fondent) les glaciers qui se jettent dans le Lago Argentino, le plus célèbre est le Moreno, un peu plus loin ( moins de monde ?) leViedma. Je ne crois pas avoir une forme physique suffisante pour aller jusqu'au Fritz Roy, mais nous pourrons peut-être voir ces magnifiques montagnes de loin.Continuer à remonter en passant par Boariloche et traverser le haut de la Patagonie par la route 23 qui arrive à San Antonio et revenir à Buenos Aires; 4 semaines pour aller voir tout ça ! Et puis, pour le budget nous comptons 2500/ 3000 euros avec l' avion Paris - Buenos Aires par personne est-ce raisonnable Je vous remercie d'avance de vos conseils
Meilleure solution pour obtenir un visa iranien depuis la Turquie? English translation pending
by Jeanpyon · 2009-05-22 · 9 replies
Bonjour a tous

enieme sujet sur le visa iranien mais il me semble important d'avoir les derniers avis...

Serons a istanbul fin mai. Vaut il mieux : faire la demande a istanbul et prendre nos visas a Ankara? faire la demande a istanbul et attendre 10 jours pour revenir les chercher a Istanbul? faire une demande a Erzurum? ou alors ne pas prendre de risque et aller a Teheran en avion depuis Ankara et prendre le visa a l'aeroport?

Si la demande est rejetee a Istanbul, pouvons nous tenter de prendre l'avion et de nous pointer a l'aeroport pour une demande en arrivant?

merci de vos derniers tuyaux en date. Nous prevoyons d'etre en Iran en juin (elections, aie...) et avons malheureusement un tampom des USA (transit il y a 2 ans).

notre blog : www.unpeuplusloin2009.blogspot.com

MERCI A TOUS pour vos reponses!

JP
Voyage aux États-Unis de l'Ouest en septembre 2008 English translation pending
by Jacou13 · 2008-11-11 · 1 reply
Bonjour à tous, je vous présente le voyage que je viens de faire aux USA Ouest, comme certains m'avaient apporté de réels conseils dans son établissement, j'avais promis d'apporter au forum le maximum de détails en retour.

PERIODE DU VOYAGE

Du 10 au 29 Septembre 2008

QUELQUES ÉLÉMENTS PRATIQUES Voyagiste choisi : AVENTURIA-Agence de Marseille-Correspondante :Sèverine Coût total du voyage: 5384€ pour deux adultes (Aventuria:4184€ - Dépenses sur place :1200€) Détail des dépenses sur place :Essence :390$ (pour 5650km) - Restauration:926$ - Entrées Parcs :190$ -Divers achats et Pourboires :174$ ( avec les frais bancaires 1€ = 1, 40$ durant cette période)

PRESTATIONS AVENTURIA - Vols A/R Marseille-Denver par LufthansaToutes taxes comprises - Location véhicule catégorie C4 (Chevrolet Cobalt), 19 jours, Kilométrage illimité, Climatisation, CDW sans franchise, TTC. Loueur : ALAMO - Véhicule pris et remis à l'aéroport de Denver.

PROGRAMME DU VOYAGE :

10/09 Marseille-Denver (30km): Vol Marseille -Munich puis Munich - Denver avec escale à Washington. Atterrissage à Denver 19h26, récupération du véhicule et nuit au Red Lion Hotel Central à 30km de l'aéroport. 11/09 Denver-Cheyenne (250km ): Départ le matin vers 8h, visite de Rocky mountain NP ( route sud jusqu'à Bear lake, ballade à pieds jusqu'à Emerald Lake puis boucle nord par les routes 36 puis 34)- Arrivée à Cheyenne vers 19h installation à Holiday Inn. 12/09 Cheyenne-Keystone (515km ) : Arrivée dans le parc de Custer par la Highway 87, nous avons pu rencontrer de grands troupeaux de bisons. Les dindes et dindons sont nombreux dans le Parc. Visite de la partie supérieure du Parc zone des Needles par highway 87, visite du Mount Rushmore puis arrivée à Keystone par la route 244 vers 19heures - Installation à Mt Rusmore's Presidents View Resort. 13/09 Visite du Parc Custer et de Mount Rushmore (110km): Contrairement à la veille, trés beau temps, nous avons pu revisiter sous le soleil Mount Rushmore, les sculptures des quatre présidents valent réellement le détour .Visite de Crazy horse mémorial (sculpture titanesque de la montagne pour ériger le buste de Crazy horse) le projet envisagé autour de ce monument est tout aussi important; visite de Custer, sympathique village western, saloons typiques, bon resto, l'aprés-midi, nous avons fait un joli trail vers "cathedral spires" dans les Needles, 14/09 Keystone-Cody (750km) : Départ matinale pour effectuer cette longue étape. Arrêt à Devil's Tower; Aprés Sheridan, nous avons pris la 14 Alt qui passe par le col de Bighorn à plus de 3000 mètres. Du sommet, on découvre un panorama superbe. A l'arrivée à Cody en début d'aprés-midi, visite du Historic Museum Buffalo, passionnant, surtout pour les amateurs d'armes, çà mérite quand même la visite.Installation au Buffalo Bill Cabin village. 15/09 Cody- Yellowstone Mammoth hot springs (215km) : Paysages de toute beauté notamment avant l'arrivée à Yellowstone, nous avons pu rencontrer deux Grizzly qui pêchaient à l'entrée Est du parc. Aprés un arrêt à mud volcano et Sulphur caldron, sans intérêt par rapport à ce que l'on a vu plus tard, nous avons fait les trails de Upper and lower falls en amont de Canyon sur la Yellowstone river;il faut absolument se réserver 3 à 4 heures pour visiter ce coin (rive droite).Arrêt à Petrified Tree vers Tower -Roosevelt. Arrivée à Mammoth, où les cerfs étaient en période de rut en plein village, installation au seul et vieil hotel Mammoth hot Springs 16/09 Yellowstone Mammoth-Norris-Madison A/R(150km): Au départ, visite De Lower Terraces area à Mammoth, nombreux walking trails.Upper Terraces area visité en voiture est beaucoup moins interressant; A Norris, il faut faire tous les trails proposés (environ 5km) sources thermales aux couleurs somptueuses et geysers.A Madison, on peut voir les Firehole falls sur la firehole Canyon drive.Nous avons continué jusqu'à Fountain Paint pot et Great Fountain Geyser avant retour sur Mammoth. 17/09 Yellowstone Mammoth-Grant village (125km ) Direction Old Faithful et premier arrêt à Grand Prismatic Spring ( petite erreur car dans la fraîcheur du matin, la vapeur d'eau qui se dégage rend difficile les prises de photos). Comme à Norris, nécessité de faire tous les trails proposés pour admirer les magnifiques Geysers et sites thermaux.Old Faithful geyser, clou du spectacle de ce site, entre en éruption environ toutes les heures.Ce site rassemble le plus grand nombre de geysers actifs.Continuation vers Grant village et arrêt à West Thumb, la boucle prés du lac, de Central basin est interressante mais il serait préférable de la voir en premier tant les sites de Old Faithful et Norris sont grandioses. Installation à Grant village hotel. 18/09 Yellowstone Grant village (80km): Trail à Riddle lake puis à Natural bridge, dans l'espoir de voir des animaux mais sans succés.Nous avons pu rencontrer le long des routes dans Yellowstone de nombreux troupeaux de bisons et quelques coyotes 19/09 Yellowstone Grant village - Grand Teton NP (195km) Nous quittons Yellowstone par le sud pour entrer dans le parc moyen de Grand Teton. Devant la route le massif du grand Téton à plus de 4000mètres et majestueux. Nous prenons la Teton Park road et faisons un trail autour de Sting Lake aux pieds du massif de grand Teton, visite de la station de ski de Teton village ( sans intérêt) puis de Antelope flats road qui dévoile de superbes et sauvages paysages. Installation à Jackson au Days Inn 20/09 Jackson - Salt lake city (500km) Détour jusqu'à Marina pour voir Great Salt Lake, nuage de sel précédent un bon orage qui a salué notre arrivée à Salt lake city. Aprés l'orage, visite du centre ville où une habitante nous a accompagné à Temple Square et nous a confié à une soeur mormone qui nous a fait visité les différents édifices et expliqué sa religion. L'ensemble est austère avec des décors intérieurs riches mais n'ai pas dépourvu d'interêts. Installtion au Royal garden Inn 21/09 Salt Lake city - Vernal (375km) Route sans beaucoup d'intérêt. Visite du parc en entrant par Dinosaur Quarry visitor Center, visite des pétrogliphes le long de la route menant à Josie Morris Cabin. Découverte de la couche géologique Morrison dans laquelle on trouve la majeure partie des ossements de dinosaures.Malheureusement, nous n'avons pas pu visiter le musée fermé en cette période de l'année où une partie de la couche Morrison dégagée et aménagée permet d'observer un grand nombre d'ossements et de squelettes Installation au Best Western Antlers 22/09 Vernal - Moab ( 480km) Détour par Grand Junction pour visiter Colorado National Monument qui dévoile de magnifiques paysages découpés de profonds canyons. Les points de vue aménagés permettent de faire de sublimes photos.Ce site vaut réellement le détour. Continuation vers Moab et arrivée par Castle road où l'érosion met en évidence de superbes édices naturels.Installation à Super 8 Motel 23/09 Moab - Arches NP (95km) Ce parc est un joyau qui nécessite à lui seul une bonne journée de visite car de nombreuses arches ne sont accessibles qu'à pieds, mais à chaque fois le spectacle est au rendez-vous. 24/09 Moab - Canyonlands NP (210km) Deux sites se partagent le secteur Nord du parc Dead Horse Point State Park et Island in the sky qui fait partie de Canyonlands national Park. 'Il faut payer une entrée à Dead Horse car il ne fait pas partie du forfait à 80 dollars permettant de visiter l'ensemble des parcs nationaux. Le site est sublime et on peut s'y servir de l'eau potable au robinet ce qui est loin d'être négligeable dans cette région aride où l'on est obligé de trainer ces provisions d'eau pour les trails. Sur island in the sky, nous nous sommes rendus à Mesa Arch, GrandView Point Overlook, Green river Overlook, Upheaval Dome et fait les trails correspondants. Ces paysages sont grandioses.Bien que nous ne l'ayons pas mentionné jusqu'à présent, on trouve tous les trails sur les plans disponibles dans les Visitor Center où le personnel répond trés aimablement à toutes vos questions. 25/09 Moab - Durango (350km) Route plein sud par la 191 puis la 666 jusqu'à Cortez puis la 160 jusqu'à Mesa Verde où nous n'avons visité faute de temps que Chapin Mesa, Wetherill Mesa ne pouvant pas être visité soi-même. Aprés nous être rendus au Visitor Center de Far View, nous avons pris nos tickets pour la visite guidée de Cliff Palace. On apprend vraiment trés peu de choses dans cette visite guidée et les dépliants offrent beaucoup plus de renseignements.Il faut compter une bonne heure pour effectuer la visite guidée. Nous avons donc visité Le Chapin Mesa Museum en attendant notre visite guidée de Cliff Palace puis nous avons effectué le trail de Cliff Palace loop et visité Balcony house. De retour vers Visitor Center, nous avons fait le trail Petroglyph Point qui permet sur sa partie finale d'avoir une belle vue sur Spruce tree house. Nous avons terminé notre visite par Mesa top loop. Le soleil couchant donne à ces sites non seulement des couleurs sublimes mais aussi une ambiance où règne une grande spiritualité. C'est vraiment un endroit magique ! Arrivée à Durango, installation à Holiday Inn 26/09 Durango -Santa Fe(515km) Route 160 vers Pagosa Springs puis 84 jusqu'à Tierra Amarilla, traversée du canyon du Rio Grande ensuite direction Taos par la 64 avant de rejoindre Santa Fe.Visite des Pueblos de Taos puis de San Ildefonso.Si nous sommes tombés sous le charme de Mesa Verde, il en est pas de même pour ces villages ne dégageant ni charme ni âme; C'est tout au plus un attrappe touristes où tout est à vendre.Visite de Santa Fe dont le centre autour de sa plaza est trés agréable. Installation à Comfort Inn 27/09 Santa Fe - Denver(680km) Route directe par l'US25 via Las Vegas, Raton, Pueblo, Colorado Springs jusqu'à Denver Visite du centre ville de Denver; Installation au Red Lion Denver Central 28/09 Denver -Aéroport puis envol pour Marseille(25km) Restitution du véhicule chez Alamo à l'aéroport puis vol direct vers Munich avec Lufthansa. Arrivée à Munich à 7h55 puis longue escale en attendant le vol de correspondance pour Marseille arrivant à 16h20.

COUPS DE COEUR ET DECEPTIONS

Coups de coeur:

Arches et Canyonlands NP C'est superbe avec des paysages époustouflants Yellowstone: Site remarquable par la densité des sites thermaux (sources et geysers) aux couleurs remarquables, même si l'on a vu les sites de la région de Rotorua en Nouvelle Zélande, celui-ci est incontournable. Les Cayon falls sont à découvrir, superbes ballades à pieds où l'on peut rencontrer des bisons. Pour le reste de la faune, trés difficile de tomber nez à nez avec un loup ou un ours à moins d'être trés chanceux.Il paraît que c'est plus facile dans la zone de Lamar valley ( entre Tower-Roosevelt et Northeast Entrance) mais nous n'y sommes pas allés. Mesa Verde NP: Site superbe. Les villages sont bien restaurés, bien conservés, de nombreuses ballades à pieds permettent de découvrir le site sous un autre angle. Le soleil couchant baigne les villages dans une atmosphère mythique.

A voir :

Grand Téton Ce petit parc est loin de faire pâle figure à côté de son prestigieux voisin Yellowstone, les paysages de lacs et montagnes y sont somptueux, de trés nombreux trails permettent de le découvrir en symbiose avec la faune et la flore sauvage. Par contre, ne perdez pas de temps à aller voir Teton village, c'est une station de ski sans aucun intérêt. Mount Rushmore : Colossale travail accompli par Gutzon Borglum pour sculpter dans la montagne les bustes de quatre présidents qui ont marqué de leur empreinte l'histoire de l'Amérique. On comprend toute l'émotion que peut ressentir le peuple américain, dans ce mémorial, sous le regard de ces illustres personnages. Custer State Park : Trés sympathique parc, on y rencontre de grands troupeaux de bisons, surtout en arrivant par la highway 87 depuis Hotsprings par le Sud.C'est dans cette région que l'ambiance western est à son apogée; les petits villages des Black Hill, comme Custer ou Keystone, nous baignent littéralement dans l'atmosphère des chercheurs d'or ou de l'écrivain Carrie Ingalls et de sa "petite maison dans la prairie". Un détour par Crazy Horse Memorial est indispensable, ne serait-ce que pour rendre hommage au sculpteur Korczak Ziolkowski dont la gigantesque sculpture du chef indien Crazy Horse commencée en 1949 continue toujours et doit s'intégrer dans un ambitieux projet à la mémoire du peuple indien. A éviter, le tour du mémorial en bus(attrape touristes) on voit trés bien la sculpture depuis le musée. Rocky Mountain NP : Bien que le beau temps n'était pas de la partie, nous avons pu faire un trés joli trail jusqu'à Emerald Lake, ce parc permet de faire de trés nombreuses ballades dans un environnement de hautes montagnes et même sans avoir vu les sommets enneigés, nous en gardons un trés bon souvenir.

Déceptions :

Dinausor national park : Il faut néanmoins nuancer car nous sommes déçus de ne pas avoir vu le musée de la couche Morisson qui fait la réputation du site. Donc, bien vérifier si ce musée est ouvert avant de faire le détour. Taos puebo : et d'une manière générale, tous les pueblos de cette région. Nous espérions trouver des petits villages typiques ayant gardé toute leur âme mais il n'en est rien, les aménagements ne sont pas effectués dans le style, l'entretien est nul mais tout est fait pour soutirer aux touristes quelques dollars, aucun charme, rien . A éviter

CONCLUSIONS :

Superbe voyage, encore une fois, excellente organisation de la part d'AVENTURIA (Agence de Marseille - Bravo à Sèverine et à toute l'équipe). Road book super, très complet avec cartes détaillées Hôtels et motels de bonne qualité ( exception de Mammoth hot springs-trés vieillot-mais il n'y a pas le choix dans Yellowstone). Nous pensons, qu'il est possible de réduire le coût global de la prestation en ne choisissant que des motels car ils sont d'excellente qualité (souvent de meilleur qualité que les hotels). Véhicule de location impeccable (Alamo). Nous conseillons néamoins de prendre l'option consistant à rendre le véhicule avec le plein d'essence, nous avions choisi, à tort, l'autre solution mais comme il est impossible de rendre le véhicule avec le réservoir vide, on se fait avoir compte tenu du fait que le forfait appliqué correspondant au volume du réservoir facturé au prix fort du carburant. Si nous avions à refaire ce voyage, nous éliminerions la dernière journée à Yellowstone (Grant village) et l'étape de Vernal ( Dinausor park) mais lui ajouterions une semaine pour revoir Bryce Canyon, Zion, toute la région comprise entre le sud de Cayonlands, et le grand Canyon que nous avions déjà vus, en partie, lors d'un précédent voyage en groupe mais que nous aurions aimé revoir par nous mêmes, à notre rythme, en faisant à chaque fois de beaux trails dans ces superbes sites. Pour ceux qui sont intéréssés, vous trouverez un grand nombre de photos sur mon webblog
http://jacou13.neufblog.com
A la recherche d'une bonne thalasso: hôtel Odyssée? English translation pending
by Saraj · 2008-10-03 · 10 replies
Bonjour, Je suis très interessée par une thalasso, l'Hotel Odyssée me parait l'endroit idéal (d'après ce forum ), car l'hotel me parait beau et plein de charme (pas trop grand, anonyme). Mais...les dernières réponses sur le Forum, datent de 2006, est-ce que les soins thalasso sont efficaces et l'hotel, plages, activités, etc..toujours aussi bien côtés? Est-ce un endroit intéressant pour une personne seule (je suis retraitée, mais j'aime rencontrer du monde). Je cherche un endroit pour me relaxer, me ressourcer et me dépayser, les excursions au départ de cet hotel sont elles intéressantes? Merci de vos réponses
Envoi par fax à Bangkok English translation pending
by Nagui · 2008-08-27 · 18 replies
qu'elle qu'un peu t'il me dire si on envoie par fax a mon amie les papier fiche de paye, feuilles d'impôts, lettre de motivation par fax !!, mais pas le document de la mairie, si l' ambassade de france a bangkok et d"accord, ????. MERCI BEAUCOUP.
Supprimer une suspension vélo VTC: on gagne du poids? English translation pending
by Cip1959 · 2008-02-26 · 25 replies
J'ai un Scott Sportser p1 (2006) d'environ 12/13kg sans accessoires.... J'ai envie de supprimer la suspension pour une fourche rigide afin de gagner du poids sur l'engin. Mais en définitive on gagne tellement pour justifier son remplacement? Je peut adapter facilement une autre fourche? Je l'utilise actuellement à 90% sur route, chemin d'halage ou cyclable et longs balades, mais pas de chemins hors piste ou rocailleux......merci pour vos conseils.

ps visualiser une photo de mon vélo
Envoi d'une lettre en recommandée à Bangkok? English translation pending
by Passager26 · 2007-10-26 · 24 replies
Quelqu'un à t'il déjà envoyé une lettre recommandé sur Bangkok ?

j'ai un pli important à faire passer à un ami pour des papiers, je me demande si en cas de perte, on n'avait un recours ... y t'il pas plus de chances qu'ils ouvrent la lettre si ils voient en AR ?

merci
Vietnam du sud au nord à moto English translation pending
by LE15 · 2007-09-29 · 16 replies
bonjour je souhaite faire en moto de saigon a hanoi puis une boucle nord ouest du vietnam ! combien de temps faut il pour faire ce voyage ?? merci de vos reponses LE15
Mineur aux Etats-Unis: documents nécessaires autre que le passeport? English translation pending
by Kola · 2007-07-24 · 68 replies
Bonjour Un mineur en possession d'un passeport délivré en juin 2007, qui se rend aux USA avec des adultes autres que ses parents. A t il besoin d'autres documents, officiels ou non? (autorisation signée par les parents par ex.) Merci pour vos réponses... exactes et précises...

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