Results for "Vouvant+|+127"
6491 results found.
Hôtel/riad à Marrakech avec trois enfants English translation pending
Nous partons fin juillet pour 15 jours sur Marrrakech et sa région, nous savons qu'il va faire chaud mais nos dates de vacances ne sont pas à négocier.....😕.Nous avons trois enfant de 8ans/6ans et 3ans et recherchons un hotel ou riad sympa (où les enfants sont les bienvenus.........) plut^t bien typique, nous ne voulons pas nous retrouver à manger des pizzas ou des plats français!! Quelqu'un pourrait nous conseiller ? Vu la chaleur que nous allons supporyer vaut-il mieux aller dormir dans les alentours de Marrakech .? merci à tous ceux qui pourront nous aider!!!!!!!!!!!!!!!!!!😉
Travailler et vivre en Écosse English translation pending
Bonjour, je suis un étudiante de 19 ans et je désire voyager cette été! En fait j'aimerais travailler et vivre en Écosse et voyager à travers ca! Je prévois partir à la mi-mai et le retour près d'aoout! Si y'a des gens comme moi qui part ça serait interressant d'Échanger!
De plus s'il y a des gens ayant de l'info concernant les emplois et/ou les endroit où je pourrais rester cette été, merci d'avance de me renseigner!
J, aimerais bien si possible trouver un emploi et un endroit ou vivre avant d'y être mais je sais pas si ca se fait facilement!!
Merci à tous ;)
Karine
De plus s'il y a des gens ayant de l'info concernant les emplois et/ou les endroit où je pourrais rester cette été, merci d'avance de me renseigner!
J, aimerais bien si possible trouver un emploi et un endroit ou vivre avant d'y être mais je sais pas si ca se fait facilement!!
Merci à tous ;)
Karine
Cambodge: l'enfant roi du royaume d'Angkor English translation pending
Après une assez longue journée à déambuler parmi les merveilleux temples du royaume d'Angkor, nous profitons quelques instants de la piscine de l'hôtel sous le regard des Apsara d'Angkor Wat et du roi Jayavarmann VII, représentés ici par de très nombreuses sculptures qui constituent également le signe distinctif de cette chaîne d'hôtels. La nuit tombe très tôt au Cambodge en cette période. Les sculptures s'allument une à une et laissent apparaître une sensation de mystère et de calme, de part l'eau qui ruisselle le long des sculptures et la végétation qui les recouvre. Nous quittons la tranquillité de notre hôtel pour rejoindre le centre ville et essayer de découvrir le petit village de Siem Reap.
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Jetairfly: encore un problème avec le 767 English translation pending
Dimanche 25 fevrier le 767 de jetairfly a encore fait des siennes il semblerait qu'une roue a été éclatée ce qui a provoqué 5 heures de retard pour les passagers qui rentré d egypte. En ce moment jetairfly vole avec un A330. Je pars dimanche pour hurghada avec cette compagnie est ce que des personne ont des infos sur le type d avion que je vais avoir? merci
Trajet de Uyuni à Villazón (Bolivie) ou La Quieca (Argentine)? English translation pending
Bonjour à tous
Vous êtes plusieurs à conseiller de faire le trajet entre l'argentine et uyuni en train (Uyuni-Villazon en Bolivie ou La Quieca en argentine)
Or je vois dans la dernière édition de Lonely planet que le chemin de fer serait fermé. Pourriez vous confirmer que c'est bien le cas ?
Si vous avez utilisé cette ligne, pourriez vous nous dire quand c'était ?
Merci par avance à tous (on est bien embété et le départ approche à grand pas)
Vous êtes plusieurs à conseiller de faire le trajet entre l'argentine et uyuni en train (Uyuni-Villazon en Bolivie ou La Quieca en argentine)
Or je vois dans la dernière édition de Lonely planet que le chemin de fer serait fermé. Pourriez vous confirmer que c'est bien le cas ?
Si vous avez utilisé cette ligne, pourriez vous nous dire quand c'était ?
Merci par avance à tous (on est bien embété et le départ approche à grand pas)
France: suspension des assedics pour travail et séjour à l'étranger English translation pending
Bonjours à tous!
Pour vous exposer brièvement ma situation: j'ai été licencié en juillet 2006 et dispose de droits assedic jusqu'au 1er octobre 2008. Je compte prochainement faire un voyage à l'étranger en Autriche où il me sera probablement proposé un contrat de travail d'un an dans le tourisme. Est-ce que je peux suspendre mes droits assedic pendant un an et les reprendre dès mon retour en France? Si oui, que dois-je déclarer sur l'avis de situation mensuelle?
Merci à tous pour vos réponses ! 😉
Frenchie35
Prix du train Stokchlom-Oslo? English translation pending
Bonjour,
Je compte visiter la suéde et la norvége pendant le mois de MAI: 5 jours, mon parcours et le suivant:
Paris-->Stockholm (avion)
Stockholm <--> Oslo (Train)
Stockholm --> Paris (avion)
Mes question sont les suivantes: 1-Au mois de Mai, le jour est assez long pour profiter au max dans ces deux pays? 2-Y'a t-il d'autres villes à inclure dans mon circuit (bien que 5 jours soit cours) ? 3- si quelqu'un a déja fait le trajet combien ça coute environ le biellt A/R Stockholm-Oslo 4-vos suggestions et remarques sur ce circuits.
merci de votre aide
Je compte visiter la suéde et la norvége pendant le mois de MAI: 5 jours, mon parcours et le suivant:
Paris-->Stockholm (avion)
Stockholm <--> Oslo (Train)
Stockholm --> Paris (avion)
Mes question sont les suivantes: 1-Au mois de Mai, le jour est assez long pour profiter au max dans ces deux pays? 2-Y'a t-il d'autres villes à inclure dans mon circuit (bien que 5 jours soit cours) ? 3- si quelqu'un a déja fait le trajet combien ça coute environ le biellt A/R Stockholm-Oslo 4-vos suggestions et remarques sur ce circuits.
merci de votre aide
Diabétique en voyage au Vietnam English translation pending
Je suis diabétique insulino dépendant, et je pars dans 10 jours au Vietnam. On m'a dit qu'il fallait faire très attention pour les médicaments qu'on emporte. Dois je prendre des précautions particulières pour voyager avec mes stylos à insuline, notamment vis à vis de la douane ? De toutes façons je n'ai pas le choix il faut que je les garde avec moi....Quelqu'un peut etre diabétique également a t il été au Vietnam et peut il me renseigner ?
Merci d'avance.
Camping-car en Albanie English translation pending
Bonjour, qui est déjà allé en Albanie en camping car ?
Angleterre: problème d'achat de billets de train depuis le Canada English translation pending
Bonjour tlm
J'ai un sérieux problème... mes hotels sont booké en angleterre, mais je n'arrive pas à acheté mes billets de trains sur GNER ou Virgin Rails. Je suis résident du Canada et il semble qu'on puisse acheter uniquement des billets si on est résident UK, car il demande le code postal et si ce n'est pas un code postal UK le processus bloque. Pourtant je ne désire pas me faire livrer les billets à la maison. Je comptais plutot les récupérer à la gare de train à l'aide des guichets à cet effet.
Est-ce que quelqu'un connait un moyen de se procurer les billets de train à l'avance? Je veux les acheter maintenant afin de profiter des rabais lors de l'achat à l'avance (GNER Advance), sinon le prix augmente considérablement et mon budget risque d'exploser en peu de temps.
Je ne pensais pas me procurer une pass de train, car si je réussi a acheter mes trois billets de train maintenant, cela me coutera moins cher qu'une passe de 4 jours.
Merci
J'ai un sérieux problème... mes hotels sont booké en angleterre, mais je n'arrive pas à acheté mes billets de trains sur GNER ou Virgin Rails. Je suis résident du Canada et il semble qu'on puisse acheter uniquement des billets si on est résident UK, car il demande le code postal et si ce n'est pas un code postal UK le processus bloque. Pourtant je ne désire pas me faire livrer les billets à la maison. Je comptais plutot les récupérer à la gare de train à l'aide des guichets à cet effet.
Est-ce que quelqu'un connait un moyen de se procurer les billets de train à l'avance? Je veux les acheter maintenant afin de profiter des rabais lors de l'achat à l'avance (GNER Advance), sinon le prix augmente considérablement et mon budget risque d'exploser en peu de temps.
Je ne pensais pas me procurer une pass de train, car si je réussi a acheter mes trois billets de train maintenant, cela me coutera moins cher qu'une passe de 4 jours.
Merci
Vivre au Cap Vert English translation pending
bonjour,
nous aimerions mon mari et moi trouver quelqu'un déja installé sur des iles du cap vert.
Nous envisagons de nous installer là- bas
quelqu'un pourrait -il nous aider?
ici en france nous sommes restaurateurs à 10 ans de la retraite
cordialement
Thaïlande et allaitement English translation pending
On part pour la Thaïlande mardi, ma femme allète notre bébé. Les femmes en thaïlande se cachent elles pour allaiter, ou est-ce naturel comme en France?
De plus on fait escale à Bahrain et Muscat quelques heures (Très musulmant).Est ce que vous avez remarqué lors de vos escales des femmes allaitant? ou devra-elle aller dans les toilettes ou un truc comme ça?
merci
De plus on fait escale à Bahrain et Muscat quelques heures (Très musulmant).Est ce que vous avez remarqué lors de vos escales des femmes allaitant? ou devra-elle aller dans les toilettes ou un truc comme ça?
merci
Pourquoi le Japon? Quelqu'un part en avril? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai une amie qui part plusieurs mois au Japon et j'ai pensé la rejoindre à Tokyo pour une dizaine de jours en avril. Ma question peut surprendre, mais comme le Japon est un pays qui ne m'a jamais spécialement attiré, j'hésite à dépenser mon budget vacances sur ce voyage en me disant en revanche, que c'estc ertainement un pays qu'il faut visiter au moins une fois dans sa vie. Alors...
1-Qui peut me dire comment est le Japon, à quoi ressemble Tokyo, comment est l'ambiance, comment sont les gens, ce qu'il y a à faire là-bas... ?
D'autre part, je pense prendre l'avion le 20 ou le 2 avril de Paris, soit en direct soit via Londres (à Moscou le transfert est trop galère).
2- Quelqu'un part à la même date ? Ca m'arrangerait de ne pas faire les 12h d'avion seule..
D'avance, un grand merci pour vos réponses... G.
J'ai une amie qui part plusieurs mois au Japon et j'ai pensé la rejoindre à Tokyo pour une dizaine de jours en avril. Ma question peut surprendre, mais comme le Japon est un pays qui ne m'a jamais spécialement attiré, j'hésite à dépenser mon budget vacances sur ce voyage en me disant en revanche, que c'estc ertainement un pays qu'il faut visiter au moins une fois dans sa vie. Alors...
1-Qui peut me dire comment est le Japon, à quoi ressemble Tokyo, comment est l'ambiance, comment sont les gens, ce qu'il y a à faire là-bas... ?
D'autre part, je pense prendre l'avion le 20 ou le 2 avril de Paris, soit en direct soit via Londres (à Moscou le transfert est trop galère).
2- Quelqu'un part à la même date ? Ca m'arrangerait de ne pas faire les 12h d'avion seule..
D'avance, un grand merci pour vos réponses... G.
Voyage à Madagascar: en humanitaire ou seule? English translation pending
bonjour tout le monde,
je m'appelle sophie et je suis une jeune prof de 23 ans alors bien sur j'ai mes 2 mois de vacances en juillet aout
J'aimerais voayger et madagascar me tentait pas mal
Malheureusement, mes amis travaillent
j'hésite donc à partir en humanitaire, ou seule
Je ne suis jamais partit seule, et bien sur j'ai un peu peur (même si j'ai déja voyagé en pays étrangers)
Je ne recherche pas spécialement un confort particulier et cela ne me gène pas de voyager "à l'arrache"
merci de me donner des infos ou de me renseigner
L'Ouest des Etats-Unis: par où commencer? English translation pending
Bonjour à tous, après New York et Montreal il ya deux ans, voici venue le temps du grand Ouest! mais j'ai besoin que l' on m'oriente un peu...pour me lancer dans un parcours digne de ce nom.
Voilà, le voyage durera 3 semaines, avec atterissage à San Francisco. Le but est de visiter SF les deux /trois premiers jours...puis de visiter: Las Vegas, le grand Canyon, monument valley, island in the skyand and co, , Los Angeles puis retour à San Francisco pour se reposer 2 jours avant de repartir pour Paris.
Donc j'aimerais savoir si quelqu'un a des liens (de parcours semblables mis sur ce site ou un autre), des conseils pour m'aider à faire un trip cohérent (sens, combien de temps pour visiter tel ou tel endroit, les endroits à absolument pas manquer...). Ce serait vraiment tres sympa. Merci d'avance!
Kirghizistan en mai: idées de parcours? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon amie et moi serons à Osch à la fin du mois de mai après un périple en Ouzbekistan. Nous aimerions rester au moins 8 jours au Kirghizistan et faire un trek tranquille (avec le CBT) pour profiter des jailoos. Mais j'ai un peu peur que ce soit trop tôt dans la saison et que la neige encore présente (de nombreux cols sont fermés) nous empêche de rejoindre le centre du pays.
Quelqu'un aurait-il une idée de parcours sympa à faire ?
Merci pour vos réponses
Possibilité pour un Québécois de travailler en Europe? English translation pending
Bonjour
je suis un jeune professionnel québécois qui se retrouve sans emploi, et je caresse l'idée de passer un an ou deux en europe pour travailler et vivre une expérience enrichissante.
Cependant, je ne sais pas par ou commencer, le pays peut-etre, quelques pays m'intéressent un peu plus que les autres, la belgique, la suisse, l'allemagne et les pays scandinaves. compte tenu du fait que je ne parles que francais et anglais (et quelques bribes en espagnol), quel pays me suggériez vous.
Ensuite, une fois le pays choisi, a quoi je dois m'attaquer en premier? l'emploi, le logement ou le visa??
Votre aide serait grandement apprécié, je nai pas voyagé beaucoup dans ma vis mais ce projet me motive au plus haut point!
Cependant, je ne sais pas par ou commencer, le pays peut-etre, quelques pays m'intéressent un peu plus que les autres, la belgique, la suisse, l'allemagne et les pays scandinaves. compte tenu du fait que je ne parles que francais et anglais (et quelques bribes en espagnol), quel pays me suggériez vous.
Ensuite, une fois le pays choisi, a quoi je dois m'attaquer en premier? l'emploi, le logement ou le visa??
Votre aide serait grandement apprécié, je nai pas voyagé beaucoup dans ma vis mais ce projet me motive au plus haut point!
Recherche bénévolat à l'étranger pour l'été 2007 English translation pending
bonjour,
je m'apelle keevin, j'ai 22 ans et je travaille dans la productique mecanique et je suis a la recherche d'une mission humanitaire a l'etranger pour le mois d'aout.Le lieu m'importe peu car mon but n est pas de voyager mais de pouvoir aider les gens qui en ont besoin, je sais que 1 mois n' est rien mais je prefere le faire a aider les gens plutot cas aller bronzer.je ne sait pas si mon metier pourra aider dans certain domaine, mais j ai une grande motivation et ayan rechercher une asso sans succes, je m en remet a se forum ou j espere que vous aller pouvoir m'aider.
merci à tous
bon courage pour vos recherche a bientot
je m'apelle keevin, j'ai 22 ans et je travaille dans la productique mecanique et je suis a la recherche d'une mission humanitaire a l'etranger pour le mois d'aout.Le lieu m'importe peu car mon but n est pas de voyager mais de pouvoir aider les gens qui en ont besoin, je sais que 1 mois n' est rien mais je prefere le faire a aider les gens plutot cas aller bronzer.je ne sait pas si mon metier pourra aider dans certain domaine, mais j ai une grande motivation et ayan rechercher une asso sans succes, je m en remet a se forum ou j espere que vous aller pouvoir m'aider.
merci à tous
bon courage pour vos recherche a bientot
Cherche association pour bénévolat à Madagascar et en Inde English translation pending
Salut tout le monde,
Je vais me rendre en Inde et au Népal à partir du mois de Novembre 2007 pour 4 à 5 mois et ensuite Madagascar pour 6 mois environ.Je souhaite trouver des associations présentes dans ces Pays pour aider bénévolement et en participant aux frais de nourriture et d'hébergement.Je cherche en priorité à aider dans un domaine technique(construction, réhabilitation...).Je me pésente briévement;J'ai 33 ans, célibataire, je suis agent technique qualifié dans une collectivité territoriale et également sapeur pompier volontaire depuis l'âge de 16 ans.J'ai déjà éffectué quelques chantiers bénévoles en France et en Afrique(Burkina-Faso) au cours de mes congés annuels mais cette année j'ai déçidé de prendre 15 mois de congés sans solde pour me consacrer à ce projet qui me tiens à coeur depuis plusieurs années, projet qui consiste à apporter "un peu"de mes compétences et d'aide à des petites associations qui en ont besoin.Tout vos conseils me seront utiles et n'hésitez pas à me contacter si vous désirez d'autres renseignements, merçi d'avance, Ciao
Fréd
Bon plan à Marrakech English translation pending
bonjour,
je rentre de marrakech un bon plan pour les budgets moyens (voir+) rue de la koutoubia sur la place derrier le commissariat une residence y a ouvert ses portes pour un peu + de 100 dh pour 2 ou 4 couples
* RESIDENCE APPART LA KOUTOUBIENNE "
de supers apparts d'une propretee irreprochable, meublees avec gout murs blancs carrelages blancs ouff !!!
et super bien places vous pourrez meme y faire la cuisine !!!
un air de fraicheur apres plusieurs jours passes pres de la place djema el fna cela fait plaisir de voir des apparts aussi propres ;););)
bon voyage a tous !!!
Comment se comporter dans un restaurant indien! English translation pending
Faut pas toucher la nourriture avec la main gauche. Oui, mais si vous vous aidez de cette main, on va pas vous lyncher ! Un indien n'hesitera pas a prendre sa barota a pleines mains pour la decouper en morceaux. Manger avec la cueillere ? N'hesitez pas ! J'ai vu meme des indiens manger leurs idlys a la cueillere ! Ainsi d'ailleurs que les meals... donc, entrez l'esprit libre.
Je viens de manger un "chiken fried rice" dans un restau. populaire indien. Ils m'ont fourni une cueillere. A cote de moi, une table plus loin, un jeune couple mangeaient avec application leurs barotas sans utiliser la main gauche. Une fois qu'ils eurent fini, ils remarquerent que j'utilisais une cueillere ; ils echangerent un regard qui voulait dire " ah ces touristes qui ne s'adaptent pas a la culture indienne". Ensuite, ils entreprirent de lecher, un par un, les doigts de leur main droite respective !
Hôtel Hamaca Coral à Boca Chica le 19 février 2007 English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Boca chica, a l'hotel Hamaca coral..le 19 février pour une semaine...je serais dans une villa..de l'autre coté de la rue...quelqu"un connais cet hotel et peux me renseigner sur la qualité de la nourriture. la proprété des lieux..j'avoue j'aime pas bcp les tites bibittes... ainsi que sur les activités incontournable a faire autour...
un grand merci
Soleils
Livres sur la flore et les fruits au Vietnam English translation pending
Quelqu'un peut-il me conseiller pour l'achat de livres concernant la flore, les fruits du Vietnam ? En effet, j'ai vu les fruits d'un palmier à Ha Tien, au Vietnam, et je n'arrive pas à trouver son nom ? Quelqu'un peut-il me renseigner s'il le connaît ? La première image présente le fruit avant extraction des fruits, lesquels au final donnent des noix translucides que l'on déguste dans des verres. Merci
Hôtel Domaine de Nianing au Sénégal English translation pending
Qui connait le domaine de Nianing au Sénégal et que pouvez-vous m'en dire?J'ai des amis qui s'y rendent depuis 10 ans et sont ravis mais j'ai une confiance toute relative dans leur objectivité, sachant qu'ils recherchent avant tout un prix.
Confort des cases, propreté, nourriture, tranquillité, grandeur du domaine, plages belles ou pas et les moustiques sont-ils un réel problème pour quelqu'un qui les attire à coup sur.
Merci pour vos renseignements et bonne année à tous.
Visa pour un militaire français en Côte d'Ivoire? English translation pending
Bonjour
Je me rends en cote d'ivoire, a abidjan même pour le mois de fevrier Mais je suis militaire alors je me demande si mon visa sera accordé. Mon ami est ivoirien et reside pour le moment a abidjan mais j'aimerais visiter son magnifique pays. Sur la demande de visa, il est stipule une attestation de residence pour le visa touriste Est-ce qu'une lettre avec le nom et l'adresse de mon ami suffit ou faut-il un papier officiel genre quittance EDF?
Alors pouvez-vous me renseigner ? Merci par avance de vos temoignages?
Sabrina
Je me rends en cote d'ivoire, a abidjan même pour le mois de fevrier Mais je suis militaire alors je me demande si mon visa sera accordé. Mon ami est ivoirien et reside pour le moment a abidjan mais j'aimerais visiter son magnifique pays. Sur la demande de visa, il est stipule une attestation de residence pour le visa touriste Est-ce qu'une lettre avec le nom et l'adresse de mon ami suffit ou faut-il un papier officiel genre quittance EDF?
Alors pouvez-vous me renseigner ? Merci par avance de vos temoignages?
Sabrina
Traversée de la Thaïlande à vélo English translation pending
Bonjour,
Je compte traverser la Thailande cet été durant 4 à 5 semaines. Je me pose des questions sur le matos, faut-il privilégier des pneus 700 x 35 (et oui roues de 700 !) ou 700 x 45 sans doute moins roulants. Je compte effectuer de la route comme de la piste selon les itinéraires. Quand est-il des zones à risque en Thailande, faut-il être particulièrement vigilant dans certaines régions, lesquelles? Du point de vu des vaccins, quels sont ceux que vous avez effectué ? Et enfin, après c'est fini, concernant le palu, quels sont les moyens efficaces pour s'en protéger sans se détruire pour autant la santé ? Comment prendre par exemple les cachets anti paludisme (qui peuvent rendre malade semble-t-il) pendant tout le séjour, durant la traversée des zones impaludées ?.....
Merci d'avance pour toutes vos informations, et bonne nouvelle année !!!
Je compte traverser la Thailande cet été durant 4 à 5 semaines. Je me pose des questions sur le matos, faut-il privilégier des pneus 700 x 35 (et oui roues de 700 !) ou 700 x 45 sans doute moins roulants. Je compte effectuer de la route comme de la piste selon les itinéraires. Quand est-il des zones à risque en Thailande, faut-il être particulièrement vigilant dans certaines régions, lesquelles? Du point de vu des vaccins, quels sont ceux que vous avez effectué ? Et enfin, après c'est fini, concernant le palu, quels sont les moyens efficaces pour s'en protéger sans se détruire pour autant la santé ? Comment prendre par exemple les cachets anti paludisme (qui peuvent rendre malade semble-t-il) pendant tout le séjour, durant la traversée des zones impaludées ?.....
Merci d'avance pour toutes vos informations, et bonne nouvelle année !!!
Hôtel Vincci Eden Star à Zarzis ou Giktis? English translation pending
Bsr. Me revoila a me poser 1 question qui est la suivante <==? voila j'hésite entre le vincci eden star a Zarzis ( zone sangho ) que je connais deja trés bien, et qui est vraiment top a ts les points, c'est un 4 étoiles, et j'hésite sur le giktis que je connais pas du tt, et qui est sur un 3 étoiles ? Donc j'aimerai avoir votre avis, si certains d'entres vous ont deja séjournés au giktis...... lequel choisir entre les 2 ? Je sais que personne ne pourra prendre la decision a ma place, mais avoir votre avis ca pourra diriger ma decision. merci bcp de vos réponses et bonnes fétes de fin d'année a tout le monde.🙂
"Tuez l'humanitaire" English translation pending
Bonjour à tous,
Premier message, premières interrogations.
Je souhaite, ici, vous faire partager mon projet, vous expliquer rapidement les tenants et aboutissants pour que vous me faisiez part de vos impressions, conseils et idées.
Actuellement, je me rends compte que lorsque l'on veut partir à l'étranger pour faire autre chose que travailler ou faire du tourisme, peut importe sa forme (roots ou commerciale), il nous reste l'aide et en particulier l'aide humanitaire. Si je veux monter un projet et peut-être trouver un financement ( ceci n'étant pas indispensable car quand je vois des projets écologiques financées par des groupes pharmaceutiques ou chimiques, des projets humanitaires par Danone, j'ai de quoi m'inquiéter. Comment est ce possible de se faire financer par les personnes qui sont les sources du problème?), je dois impérativement rentrer dans un cadre que je vais appeler "cadre humanitaire" c'est à dire que si c'est l'année de l'éducation les fondations et autres corrupteurs vont bien vouloir me financer un projet d'apport de crayons ou de livres et pourquoi pas si je suis prêt à prendre une année sabbatique peut-être construire une école. Je ne dis pas que construire une école ce n'est pas bien, je dis que cela ne résout pas le fond du problème. Pourquoi y-a t'il des pays qui n'ont pas les moyens de construire des écoles, de se nourrir, de vivre décemment ? Peut être que le problème vient des pays qui s'accaparent une trop grande part de ce qui leur revient, du partageable?
J'arrête d'enfoncer les portes ouvertes...
Donc me voilà voulant sortir de ce cadre car je n'ai pas envie de livrer des cahiers, du riz, d'aller gérer des projets (qui suis-je pour dire que je suis apte à gérer, coordonner et pas les autochtones?), de me spécialiser et de faire un master pro management de l'humanitaire ( les ONG sont aujourd'hui construit sur les mêmes principes d'organisation des entreprises, entreprises et organisation capitaliste de la production étant elles-mêmes le noyau du problème), je n'ai pas envie de me manger la queue jusque la tête, je veux couper la queue et la tête du serpent.
La question que je me pose est comment sortir de ce cercle vicieux, je sais que d'autres se la posent aussi. Ce vers quoi je vais me tourner, c'est plutôt un projet qui souhaite remettre en cause la dichotomie Occident("moi je connais")/ Pays en voie de dévollepement ("tu ne sais pas mais je vais t'expliquer"), cette vision occidentalocentrée qui consiste, sous couvert d'une soi-disante bonne volonté patagée, à poser notre culture, nos modes de vie comme les plus viables, les pérenniser parfois (souvent je l'espère?!) inconsciemment, malgré nous car nous ne sortons pas de notre culture inculquée (socialisation, imaginaire, habitus..).
Mon projet consisterai à tenter de mettre sur un même pied d'égalité des cultures différentes ( sans jamais, bien sûr, le réussir parfaitement car l'on ne peut remettre toute notre éducation en cause). Pour cela, je souhaite aller étudier, participer en Amérique du Sud et centrale aux tentatives de chacun de re-prendre le contrôle de sa vie, par exemple étudier le budget participatif, les expériences d'autogestion politique, économique, médiatique. Je ne me leurre pas quand au fait que cela peut revenir à étudier les mouvements sociaux, leur surgissement, développement, pérennisation... à travers les continents. Mais certaines expériences sont déjà en place depuis un petit moment et apparaissent fonctionner correctement. Mais cela nous ne le savons pas réellement, c'est en cela que je souhaite y participer de plus près.
Mon but (si but il y a et il doit y avoir?!) n'est pas seulement d'aller faire ma petite analyse, de revenir et de reprendre une vie de jeune cadre dynamique ayant réaliser son petit voyage qu'il racontera dans 20 ans à ses amis cadres moins dynamiques, mais de revenir et montrer que ces pays que l'on aime qualifier de moins développé sont certainement en avance sur nous sur de nombreux points et que nous avons autant à apprendre d'eux que nous ont à apprendre d'eux.
Et pourquoi les tentatives autogestionnaires, autonomes, de réappropriation de sa vie, de ses institutions... car c'est à mon avis, là que se situe tout le problème de ce besoin d'aide, de mauvais partage des richesses, de destruction de notre planète, j'en passe et des meilleurs, c'est notre incapacité à dire merde aux gens qui exploitent, au système capitaliste vivant grâce à ses inégalités et la fin de nos problèmes se passera par une reprise en main de ce que nous voulons, un changement de système et de société décidé par tous endehors du carcan capitalistique.
Force est de reconnaître que la chose politique (le politique) n'est pas absent de ce projet mais comment évacuer la politique lorsque l'on fait de l'humanitaire alors que le fait même d'être dans tel ou tel pays a rapport immédiat avec le politique? Le leurre, c'est de vouloir évacuer cette question alors que l'on est partie prenante dans sa constitution.
Je vous l'accorde, projet difficile et en même temps faisable. Mon problème principal est lorsque je rencontre les acteurs qui travaillent sur le terrain ou qui y ont travaillé me rigolent délicatement au nez ou refusent de faire partager leurs infos dans la mesure où je viens en 10 minutes de remettre en cause le projet qu'ils ont mis deux ans à monter, leurs 5 dernières années d'existence où ils se représentaient eux-mêmes comme des "gens de bien", toute une existence ou encore réveiler les interrogations qu'ils ou elles avaient enfouies... De surcroît, il va mettre difficile de trouver une quelconque aide financière dans la mesure où ce n'est pas l'année de la remise en cause de ce que l'on fait, de ce que l'on vit!!! Après ce n'est pas le problème principal, je préfère assumer mes idées que les travestir pour une poignée d'euros.
Les supports seront bien sûr, écrit, photos, vidéos (sous réserve) avec une réelle volonté de le faire partager en Occident et pourquoi pas développer un réseau, bref plein de choses qui se tournent vers cette logique.
Je suis preneur de tout conseil, de tout contact si quelqu'un est, a été sur le terrain, a des contacts avec des assoc locales qui tentent de mettre en place le budget participatif, critiquent le système gouvernemental, les FMN qui viennent piller les ressources, pour mettre en place une organisation politique, médiatique, économique locale à échelle humaine et en rupture d'une manière ou d'une autre avec l'ordre capitaliste. Mon projet n'étant pas encore très bien défini, je suis aussi prêt à en débattre, à interroger ses présupposés, les principes qui le soutiennent, à en discuter avec des gens qui connaissent certainement mieux que moi le monde de l'humanitaire, etc
Merci d'avance
ciao
Premier message, premières interrogations.
Je souhaite, ici, vous faire partager mon projet, vous expliquer rapidement les tenants et aboutissants pour que vous me faisiez part de vos impressions, conseils et idées.
Actuellement, je me rends compte que lorsque l'on veut partir à l'étranger pour faire autre chose que travailler ou faire du tourisme, peut importe sa forme (roots ou commerciale), il nous reste l'aide et en particulier l'aide humanitaire. Si je veux monter un projet et peut-être trouver un financement ( ceci n'étant pas indispensable car quand je vois des projets écologiques financées par des groupes pharmaceutiques ou chimiques, des projets humanitaires par Danone, j'ai de quoi m'inquiéter. Comment est ce possible de se faire financer par les personnes qui sont les sources du problème?), je dois impérativement rentrer dans un cadre que je vais appeler "cadre humanitaire" c'est à dire que si c'est l'année de l'éducation les fondations et autres corrupteurs vont bien vouloir me financer un projet d'apport de crayons ou de livres et pourquoi pas si je suis prêt à prendre une année sabbatique peut-être construire une école. Je ne dis pas que construire une école ce n'est pas bien, je dis que cela ne résout pas le fond du problème. Pourquoi y-a t'il des pays qui n'ont pas les moyens de construire des écoles, de se nourrir, de vivre décemment ? Peut être que le problème vient des pays qui s'accaparent une trop grande part de ce qui leur revient, du partageable?
J'arrête d'enfoncer les portes ouvertes...
Donc me voilà voulant sortir de ce cadre car je n'ai pas envie de livrer des cahiers, du riz, d'aller gérer des projets (qui suis-je pour dire que je suis apte à gérer, coordonner et pas les autochtones?), de me spécialiser et de faire un master pro management de l'humanitaire ( les ONG sont aujourd'hui construit sur les mêmes principes d'organisation des entreprises, entreprises et organisation capitaliste de la production étant elles-mêmes le noyau du problème), je n'ai pas envie de me manger la queue jusque la tête, je veux couper la queue et la tête du serpent.
La question que je me pose est comment sortir de ce cercle vicieux, je sais que d'autres se la posent aussi. Ce vers quoi je vais me tourner, c'est plutôt un projet qui souhaite remettre en cause la dichotomie Occident("moi je connais")/ Pays en voie de dévollepement ("tu ne sais pas mais je vais t'expliquer"), cette vision occidentalocentrée qui consiste, sous couvert d'une soi-disante bonne volonté patagée, à poser notre culture, nos modes de vie comme les plus viables, les pérenniser parfois (souvent je l'espère?!) inconsciemment, malgré nous car nous ne sortons pas de notre culture inculquée (socialisation, imaginaire, habitus..).
Mon projet consisterai à tenter de mettre sur un même pied d'égalité des cultures différentes ( sans jamais, bien sûr, le réussir parfaitement car l'on ne peut remettre toute notre éducation en cause). Pour cela, je souhaite aller étudier, participer en Amérique du Sud et centrale aux tentatives de chacun de re-prendre le contrôle de sa vie, par exemple étudier le budget participatif, les expériences d'autogestion politique, économique, médiatique. Je ne me leurre pas quand au fait que cela peut revenir à étudier les mouvements sociaux, leur surgissement, développement, pérennisation... à travers les continents. Mais certaines expériences sont déjà en place depuis un petit moment et apparaissent fonctionner correctement. Mais cela nous ne le savons pas réellement, c'est en cela que je souhaite y participer de plus près.
Mon but (si but il y a et il doit y avoir?!) n'est pas seulement d'aller faire ma petite analyse, de revenir et de reprendre une vie de jeune cadre dynamique ayant réaliser son petit voyage qu'il racontera dans 20 ans à ses amis cadres moins dynamiques, mais de revenir et montrer que ces pays que l'on aime qualifier de moins développé sont certainement en avance sur nous sur de nombreux points et que nous avons autant à apprendre d'eux que nous ont à apprendre d'eux.
Et pourquoi les tentatives autogestionnaires, autonomes, de réappropriation de sa vie, de ses institutions... car c'est à mon avis, là que se situe tout le problème de ce besoin d'aide, de mauvais partage des richesses, de destruction de notre planète, j'en passe et des meilleurs, c'est notre incapacité à dire merde aux gens qui exploitent, au système capitaliste vivant grâce à ses inégalités et la fin de nos problèmes se passera par une reprise en main de ce que nous voulons, un changement de système et de société décidé par tous endehors du carcan capitalistique.
Force est de reconnaître que la chose politique (le politique) n'est pas absent de ce projet mais comment évacuer la politique lorsque l'on fait de l'humanitaire alors que le fait même d'être dans tel ou tel pays a rapport immédiat avec le politique? Le leurre, c'est de vouloir évacuer cette question alors que l'on est partie prenante dans sa constitution.
Je vous l'accorde, projet difficile et en même temps faisable. Mon problème principal est lorsque je rencontre les acteurs qui travaillent sur le terrain ou qui y ont travaillé me rigolent délicatement au nez ou refusent de faire partager leurs infos dans la mesure où je viens en 10 minutes de remettre en cause le projet qu'ils ont mis deux ans à monter, leurs 5 dernières années d'existence où ils se représentaient eux-mêmes comme des "gens de bien", toute une existence ou encore réveiler les interrogations qu'ils ou elles avaient enfouies... De surcroît, il va mettre difficile de trouver une quelconque aide financière dans la mesure où ce n'est pas l'année de la remise en cause de ce que l'on fait, de ce que l'on vit!!! Après ce n'est pas le problème principal, je préfère assumer mes idées que les travestir pour une poignée d'euros.
Les supports seront bien sûr, écrit, photos, vidéos (sous réserve) avec une réelle volonté de le faire partager en Occident et pourquoi pas développer un réseau, bref plein de choses qui se tournent vers cette logique.
Je suis preneur de tout conseil, de tout contact si quelqu'un est, a été sur le terrain, a des contacts avec des assoc locales qui tentent de mettre en place le budget participatif, critiquent le système gouvernemental, les FMN qui viennent piller les ressources, pour mettre en place une organisation politique, médiatique, économique locale à échelle humaine et en rupture d'une manière ou d'une autre avec l'ordre capitaliste. Mon projet n'étant pas encore très bien défini, je suis aussi prêt à en débattre, à interroger ses présupposés, les principes qui le soutiennent, à en discuter avec des gens qui connaissent certainement mieux que moi le monde de l'humanitaire, etc
Merci d'avance
ciao
Une agence au Vietnam: bilan English translation pending
Bonjour à tous, sur ce site j’avais posé une question comment trouver une agence au Vietnam correcte et qui parle français. Un des membres a proposé INDOCHINE VOYAGES à Hanoi.
Et bien c’était parfais voici le circuit et les prestations.
Visite de la baie d’Halong terrestre avec chauffeur privé Baie d’Halong sur une jonque 2 jours 1 nuit 3 jours dans le delta du Mékong
Il devait aussi me réserver un hôtel de leur choix à Hanoi et bien l’hôtel était super pour le prix 30$ la double, très bon hôtel avec un petit déj. au top. J’avais demander que sur la jonque une cabine éloignée des moteurs et de la génératrice et bien là aussi j’ai eu la première cabine à l’avant de la jonque et le choix de la jonque était parfais, du grand luxe.
Malheureusement nous avons annulés le delta à cause du typhon dans le delta.
Plusieurs fois la directrice de l’agence a pris contact avec nous pour savoir si tout se passait selon nos désirs, ils se sont aussi déplacés pour venir nous voir à l’hôtel, et dans la journée j’ai fait appel à eux avec le natel du chauffeur pour demander des conseils et des informations, et là aussi toujours des bonnes infos et surtout ils sont atteignables à tout moment. Les chauffeurs toujours à l’heure et à notre disposition. J’avais envoyé de l’argent pour bloquer mes réservations, et bien tout c’est fais dans la correction et l’efficacité.
Enfin pour vous dire que j’ai été enchanté de cette agence donc voici leur adresse. indochine-voyages@vnn.vn
Vanouk
Et bien c’était parfais voici le circuit et les prestations.
Visite de la baie d’Halong terrestre avec chauffeur privé Baie d’Halong sur une jonque 2 jours 1 nuit 3 jours dans le delta du Mékong
Il devait aussi me réserver un hôtel de leur choix à Hanoi et bien l’hôtel était super pour le prix 30$ la double, très bon hôtel avec un petit déj. au top. J’avais demander que sur la jonque une cabine éloignée des moteurs et de la génératrice et bien là aussi j’ai eu la première cabine à l’avant de la jonque et le choix de la jonque était parfais, du grand luxe.
Malheureusement nous avons annulés le delta à cause du typhon dans le delta.
Plusieurs fois la directrice de l’agence a pris contact avec nous pour savoir si tout se passait selon nos désirs, ils se sont aussi déplacés pour venir nous voir à l’hôtel, et dans la journée j’ai fait appel à eux avec le natel du chauffeur pour demander des conseils et des informations, et là aussi toujours des bonnes infos et surtout ils sont atteignables à tout moment. Les chauffeurs toujours à l’heure et à notre disposition. J’avais envoyé de l’argent pour bloquer mes réservations, et bien tout c’est fais dans la correction et l’efficacité.
Enfin pour vous dire que j’ai été enchanté de cette agence donc voici leur adresse. indochine-voyages@vnn.vn
Vanouk







