Results for "Montpellier+|+59+>+209"
3936 results found.
Jeu des photos: suite de la suite English translation pending
Alors pour commencer ce nouveau fil deux photos pour le prix d'une. Prises de chaque côté de la rivière. Mais où est-ce donc?
Acheter des meubles: Bali ou Java? English translation pending
Quelqu'un aurait-il des infos pratiques concernant l'achat de meubles teck et rotin synthetique, a savoir s'il vaut mieux les acheter sur une ile ou sur l'autre .
Eventuellement les bonnes adresses seront les bienvenues.
Merci.
Merci.
Traversée de l'Espagne en camping-car? English translation pending
Nous partons au Maroc en camping car début septembre via l'Espagne. Nous entendons beaucoup d'ecchos négatifs sur la sécurité en Espagne. Avez-vous des plans "securit" pour dormir en toute tranquilité et même pour voyager : jour ? nuit ? quelle route est la plus sûre ? Via Madrid ou via Barcelone ?? Merci pour vos infos.
Voyage en Arménie à vélo English translation pending
Bonjour.
Je viens à la pèche aux infos pour un voyage imminent en Arménie de la mi-septembre à la mi-octobre. On a choisi de se faire ce trip en autonomie avec nos vélos. Pour ceux que ça intéresse, il n’y a curieusement pas de forfait vélo avec Lufthansa (le transport du vélo est facturé au kg…) sur cette destination et il a fallu se rabattre sur AirFrance pour avoir un forfait vélo plus avantageux!
On a prévu de dormir sous tente et chez l’habitant quand l’occasion se présentera. On est plutôt branché pour se frapper des dénivelés et visiblement en Arménie, on va être servi…Le trajet approximatif qui nous branche bien en partant de Erevan est de passer par Sévan Dilidjan, Vardénis, Goris, Kapan et Méghri. Si nos mollets sont encore en vie et qu’il nous reste encore un peu de temps, on fera peut-être soit un passage par le Haut Karabakh soit un tour vers la région du Chirak.
Je me suis un peu plongé dans les différents guides sur l’Arménie et certaines infos me manquent sur des questions pratiques propres à notre moyen de locomotion.
Est-il possible de trouver sur Erévan de l’essence blanche pour éviter de boucher les buses de mon réchaud à essence un peu capricieux ?
Y a-t-il des boutiques où on peut trouver quelques pièces de vélos basiques si besoin est comme par exemple un pneu de 26 pouces ? Cette question est valable pour Erévan mais surtout pour toute les autres grandes villes plutôt vers le sud du pays.
Un précédant message déconseille la carte ITM, mais quelle est la plus appropriée si on veut un minimum d’infos sur les dénivelés et où peut on la trouver?
Au niveau de l’eau, y a t’il des fontaines en quantité et l’eau est t’elle en général potable ? Si il est déconseillé de boire l’eau des fontaines peut-on trouver facilement de l’eau en bouteille en dehors des grandes villes ?
Dans tous les guides que j’ai survolés, on ne parle très peu de présence de marchés. Comment ça se passe dans la pratique surtout en dehors des grandes villes pour acheter des fruits de légumes et des aliments de base ?
Une fois que l’on sera descendu vers Méghri, sera-t-il possible de charger sans difficulté nos vélos dans un bus pour remonter vers Erévan ?
Si on a la possibilité d’aller faire un tour dans le Haut Karabakh comment ça se passe pour acheter le visa sur place et non pas à Erévan ? Si on y reste plusieurs jours faudra t’il en plus payer les 3 dollars/jour lorsqu’on va dépasser les 21 jours de notre visa ou est ce que c’est déductible en fonction du nombre de jours passés dans le Haut Karabakh ? Si par hasard Armen tu lis ce message comment te contacter sur place ?
Est-ce que en descendant vers le sud, on va encore trouver des bureaux de change ou vaut il mieux prendre nos disposition à Erévan ?
Y a-t-il quelques cybercafés vers le sud et quel est l’alphabet employé sur le clavier ?
Pour ceux qui ont déjà expérimenté ce voyage quelles sont les zones pour vous les plus intéressantes si on est surtout attiré par les beaux paysages et par les contacts humains ? Pour information j’ai investi dans le guide Assimil mais c’est tellement dur pour moi que j’ai du mal à dépasser les premières leçons…
Ca fait beaucoup de questions dans un seul message mais pour ceux qui ont un peu de temps à perdre je suis preneur de toute info.
Si, il y en a qui veulent voir des photos de précédents voyages, vous pouvez aller faire un tour à http://bonnegrimpe.com/photo.html en bas de la page.
Infirmier en Guadeloupe English translation pending
Salut tout lmonde!
Je part pour 2 mois en gwada avec une amie, en sept et en oct, et ont aimeraient bien faire un moi de pure vacance et un moi de boulot, on est tout les deux infirmier intérimaire en métropole, donc un peu habitué a tout les services. Le boulot ca serai pr de fin sept a fin oct, je sais que pour un moi ca risque d'etre dur mais on sait jamais...
Ciao, merci d'avance.
Vélos couchés? English translation pending
il y avait longtemps que ça me démangeait : partir tranquillou avec le vélo et le barda. Alors évidemment je n'ai pas fait trois fois le tour de la Chine en marche arrière ou des trucs de ce genre. J'ai juste fait un petit périple entre Toulouse et Séverac-le-Château. Mais quel bonheur! Galérer pour trouver où dormir, pour trouver le bon itinéraire, flipper à mort dans des tunnels de plusieurs kilomètres (en fait je ne sais pas combien il faisait le dernier que j'ai fait, mais j'ai cru y laisser ma peau), discuter avec les gens : "que vous êtes courageuse ! Toute seule vous n'avez pas peur ?, moi aussi je fais du vélo, je pars bientôt à Marciac pour le festival..." Quand j'entends des trucs comme ça, ça me réconcilie avec l'humanité..
Bon, depuis je suis allée dans la région des châteaux de la Loire pour des raisons professionnelles et là j'en revenais pas. Moi qui avait l'impression d'être une extra-terrestre je n'ai pas arrêté de voir des mecs pédaler... Bon, plus ou moins, mais surtout j'ai croisé deux-trois vélos couchés. Alors, c'est quoi au juste ce truc. Je trouve que ça jète quand on les voit passer, mais après, ça consiste en quoi ?
Iinéraire pour deux ou trois semaines en France English translation pending
Bonjour je suis nouvelle 🙂
Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....
Bon... j'étudie par dessus la tête...
J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions
Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire
Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...
Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...
Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?
Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...
Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...
Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...
Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...
Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...
Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...
Ouf que de questions (gênée)
Merci de vos réponses
Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....
Bon... j'étudie par dessus la tête...
J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions
Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire
Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...
Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...
Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?
Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...
Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...
Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...
Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...
Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...
Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...
Ouf que de questions (gênée)
Merci de vos réponses
Conduire en France-Italie English translation pending
Nous songeons sérieusement à nous louer une économique et effectuer le trajet Nord de la France-Umbria. En quelques jours, il va de soit.
Nord-américain, habitué aux longs trajets, je suis cependant néophyte dans la conduite européenne. Lorsque j'en parle avec certains proches, on me fait les gros yeux. "Ne fais pas ça, on conduit comme des fous sur les routes, tu vas te planter dans les alpes, etc." Bref, moi qui est un excellent conducteur doute un peu de mes capacités à relever ce soit-disant défi en raison des mises en garde de mes chums. Mythes ou réalité?
Nord-américain, habitué aux longs trajets, je suis cependant néophyte dans la conduite européenne. Lorsque j'en parle avec certains proches, on me fait les gros yeux. "Ne fais pas ça, on conduit comme des fous sur les routes, tu vas te planter dans les alpes, etc." Bref, moi qui est un excellent conducteur doute un peu de mes capacités à relever ce soit-disant défi en raison des mises en garde de mes chums. Mythes ou réalité?
Thaïlande à sac à dos pour douze jours en octobre English translation pending
Bonjour
Je passe 12 jours en thailande au mois d’octobre ! Budget serré et envie de faire chang mai (trek en montagne pour voir les tribus) bkk (temples, night bazar, Muay Thai …) et une île (repos, loc. de moto, plongée, ballades ….)
J’ai déjà été plusieurs fois a bkk pour mon boulot mais cette fois j’y vais avec mon mari (timing et budget serrés !)
J’ai donc quelques questions : quelle est l’île la + proche de bkk et la plus accessible rapidement pour ne pas perdre trop de temps et comment y aller a pas cher?
Est-ce possible de faire change mai sukhotai bkk et quelles sont les distances ?
Connaissez vous des guest sympas sur les iles et des plan trakking du coté de chang mai ?
Merci d’avance
Paysages de l'Ouest bolivien (2005) English translation pending
Ce voyage remonte à l'été 2005, ça commence à dater un peu 🙂.
A défauit de partir en vacances pendant ce mois d'Aout, j'entame ce petit récit, ça me rappelle de beaux souvenirs.
L'idée de ce voyage en Bolivie est venue de l'envie de retourner en Amérique du Sud après avoir découvert le Brésil. La soif de paysages montagneux et la lecture de nombreux posts sur voyageforum.com achèvent de me convaincre de choisir la Bolivie plutôt que le Pérou.
Reste pour moi à trouver une réponse à l'éternelle question du voyageur solitaire: en solo ou avec des coéquipiers. Ce qui est clair, c'est que je n'ai pas envie d'un voyage totallement organisé depuis la France. L'idéal serait de trouver des coéquipiers, avec ou sans l'appui d'une agence Bolivienne pour partager le plaisir du voyage ne serait ce que pour une partie de celui-ci.
Oh miracle d'internet, je parviens à trouver deux charmantes coéquipières Julie et Valérie à qui je me joindrais pendant les premières deux semaines. Puis je ferai les deux autres semaines prévues en solo.
Lundi 11 juillet
L'avion se pose peu avant le lever du soleil sur l'aéroport d'El Alto à La Paz. Est ce psychologique ou non, mais j'ai la sensation de bien ressentir l'altitude (4100m) et le manque d'oxygène qui en découle. Je n'ignore pas que le "mal des montagnes" apparaît toujours avec plusieurs heures de retard et suis un peu angoissé à l'idée d'être malade. Heureusement, le centre de La Paz que je vais rejoindre en taxi est à 3600m et mon expérience au Népal me laisse à penser qu'à cette altitude, je ne devrais pas avoir de souci.
La descente vers La Paz me renvoie les images de la Bolivie telle que je la voyais avant d'y être: collectivos, micros, cholitas etc. La vue d'El Ato sur La Paz est impressionnante. Dès ces premières minutes, je sens que la Bolivie va me plaîre tout particulièrement.
Cette première journée est l'occasion de commencer à découvrir les marchés boliviens et de prendre un premier contact avec la nourriture bolivienne. Au menu de ce jour donc, saltenas et autres beignets. Il paraît que c'est plutôt bon ;-). Je ne garderai pourtant pas un grand souvenir des saltenas ni de la cuisine Bolivienne en général.
Julie et Valérie arrivent demain et notre programme commun ne commence que mercredi. Je suis arrivé un jour plus tôt avec l'objectif de faire la descente à VTT "La Cumbre-Coroico". Tous les guides touristiques (lonely planet, routard etc.) mentionnent cette route comme étant la route "la plus dangereuse du monde" et sa descente à VTT fait partie des grands classiques proposés aux touristes. Le récit d'expériences négatives avec des petites agences, m'ont décidée à m'inscrire depuis la France à la descente du lendemain avec l'agence la plus recommandée: Gravity Assisted Mountain Biking.
Mardi 12 juillet Nous sommes nombreux, c'est pourquoi deux mini-bus archi combles sont prévus.. je serais d'ailleurs près à parier qu'ils ont refusé du monde … On monte environ 1h à La Cumbre à 4700m d'altitude. Les paysages sont un peu décevants par rapport à quelques photos que j'ai eu l'opportunité de voir sur internet : il y'a moins de neige mais c'est quand même assez joli. Le premier contact avec le matériel est très plaisant : c'est du très haut de gamme : les vélos sont très confortables et les vitesses passent toutes seules. La première partie de la descente est asphaltée et c'est l'occasion de s'éclater un peu.

Le niveau des participants est très hétérogène mais il y'a suffisamment de guides : cela permet à chacun de descendre à son niveau : les premiers descendent à tombeau ouvert tandis que les derniers vont vraiment pépéres. Un arrêt toutes les 20 min environ : cela permet de vraiment en profiter.
Puis finalement vient la partie en Terre. Les débuts sont difficiles et ca ne me plait pas du tout !! Particularité amusante de cette route : bien qu'on roule à droite en Bolivie, on roule à gauche sur cette route de sorte à ce que les conducteurs des véhicules puisse voir le ravin. Cela implique donc que les vélos doivent descendre à coté du ravin 😄.
Petit à petit, je prends mes marques et finalement, je vais bien m'éclater, d'autant que la descente est particulièrement longue: on a vraiment le temps d'apprécier.

Le village de Yolossa marque la fin de la descente: nous remontons en bus non loin de Coroico puis amassés sur le toit d'un "taxi" pour rejoindre un hotel ou nous attends douche et buffet.
Mercredi 13 juillet Le matin je fais la connaissance de Julie et Valérie mes deux charmantes coéquipières pour la première partie de mon voyage. Je fais aussi la connaissance de notre guide Umberto au francais impeccable et sa femme Wendy. Cette première journée commune est consacrée à la découverte de La Paz et de ses environs.
Il est connu que dans la plupart des villes du monde les quartiers chics sont en hauteur mais c'est l'inverse à la Paz. L'explication tient au fait que le centre de La Paz est à 3600m d'altitude et plus on monte, plus le climat est rude. Nous rejoignons la vallée des Ames au sein de laquelle nous nous promenons un peu. Ces concrétions géologiques sont plutôt jolies et la vue sur La Paz est captivante.

Retour à la Paz pour découvrir la ville et notamment rejoindre un point de vue particulièrement intéressant avec notamment une belle vue sur l'Illimani. Après un déjeuner sympa dans un resto bolivien (buffet d'entrées, soupe de champignons, steack de lama avec des frites, jugo de maracuya), nous allons sur les marchés. Je bénéficie cette fois des explications pertinentes d'Umberto. Le parcours des marchés est l'occasion de vérifier que conformément à ce qu'on peut lire ça et là, la Bolivie est le pays de la pomme de terre. On y rencontre nombre de curiosités pour un européen comme ces verres remplis de liquides à la couleur fluorescente avec la chantilly dessus 🤪😏.
Jeudi 14 juillet Départ pour les ruines archéologiques de Tiwanaku. La route qui y mène depuis La Paz est absolument superbe car en parfaite état, avec de grosses lignes droites et surtout, elle longe la cordillière royale.

C'est à partir de ce moment que je commence à regretter de ne pas avoir deux semaines de vacances en plus pour pouvoir effectuer sa traversée avec mes coéquipières. Arrivé sur le site de Tiwanaku, il fait particulièrement froid malgré le grand soleil.
L'entrée du musée est assez chère, voire même hors de prix pour la Bolivie : 80B$, soit l'équivalent de 8E ! Le musée et les ruines sont assez intéressants mais sans plus. En fait, je saisis ce jour là tout l'intérêt d'avoir un guide : sa présence a une très grande valeur ajoutée dès lors que le voyage prend une dimension culturelle. Un guide ? En fait deux guides puisqu'Umberto et sa femme Wendy se relaient dans la bonne humeur. Cette bonne humeur est accentuée par la private joke de la journée : nombreux sont les groupes de petites tailles accompagnées par les guides et tous ces guides se connaîssent entre eux. Ils n'hésitent pas à chambrer Umberto et Wendy : deux guides pour trois touristes, voilà qui est pas mal du tout !

Vendredi 15 juillet
Notre destination du jour est le célèbre lac Titicaca. La route est du même type que celle qui mène à Tiwanacu. Superbe, car longeant la cordillière royale. Nous arrivons auprès du lac Titicaca d'un bleu splendide. Nous effectuons un arrêt dans la maison de Paolino qui d'après notre guide est le premier à avoir fabriqué les bateaux traditionnels en totora (roseau qu'on trouve en abondance sur les bords du lac).

On prend l'embarcadère pour traverser un petit bout du lac Titicaca et rejoindre le célèbre petit village de Copacabana.

Samedi 16 juillet Nous prenons un petit bateau à moteur en direction de l'ile du soleil. Nous sommes tous seuls dans le bateau(vive le luxe!) et le trajet (une heure et demi environ) s'avère particulièrement agréable. Depuis l'ile, nous retrouvons les panoramas rencontrés la veille avec les reflets de la cordillière royale dans le lac. Mais pourquoi n'ai je pris qu'un mois de vacances !?

La marche sur l'ile du soleil est particulièrement aisée. D'une part, il y'a très peu de denivelé mais surtout, le chemin est particulièrement bien entretenu. C'est plutôt agréable même si en fait je préfère quand il n'y a pas du tout de chemin !
Nous traversons l'ile pour rejoindre un refuge dans le sud de l'ile. Le refuge est charmant et le moins que l'on puisse dire est qu'on ne se marche pas dessus puisque nous sommes les seuls (la plupart des touristes vont dans les hotels voisins). Et que dire du soleil levant le lendemain ?

Dimanche 17 juillet Nous reprenons le bateau pour visiter des ruines incas, l'ile de la lune et surtout rejoindre la terre ferme avec la cordillière Apolobamba pour destination. Nous retrouvons donc notre chauffeur Hugo au volant d'un gros 4x4 et faisons la connaissance d'Arturo apprenti-guide et de Yolanda qui nous accompagnerons pendant le trek.
Dans le 4x4 bien rempli, nous faisons route jusqu'à Escoma, un des rares villages sur le chemin qui nous sépare de Pelechuco, le point de départ de notre trek dans la cordillière Apolobamba. Il s'agit d'un petit village isolé et complètement paumé. Il n'y aucune infrastructure touristique et nous sommes la curiosité du village. Il paraît que l'unique hébergement chez l'habitant du village n'est pas toujours très propre, ce que nous allons pouvoir vérifier avec une pointe d'horreur de petits bourgeois habitués au confort et une pointe d'humour. En effet, de la chambre se dégage une odeur nauséabonde qui me fait me demander depuis combien de mois les fenêtres ou la porte n'ont pas été ouvertes 😏 !
Il n'est pas tard et nous n'avons pas grand-chose à faire pour nous occuper. En tout cas, c'est clair, nous n'avons pas envie de rester dans la chambre et le tour de la place du village - effectué sous l'œil des villageois étonnés - est vite réalisé. Décision est vite prise de rejoindre les quelques jeunes qui jouent au basket dans la cour de l'école, l'occasion de s'amuser et de constater qu'à 3900m d'altitude, le basket prend une dimension physique particulière 🙂.
L'idée de ce voyage en Bolivie est venue de l'envie de retourner en Amérique du Sud après avoir découvert le Brésil. La soif de paysages montagneux et la lecture de nombreux posts sur voyageforum.com achèvent de me convaincre de choisir la Bolivie plutôt que le Pérou.
Reste pour moi à trouver une réponse à l'éternelle question du voyageur solitaire: en solo ou avec des coéquipiers. Ce qui est clair, c'est que je n'ai pas envie d'un voyage totallement organisé depuis la France. L'idéal serait de trouver des coéquipiers, avec ou sans l'appui d'une agence Bolivienne pour partager le plaisir du voyage ne serait ce que pour une partie de celui-ci.
Oh miracle d'internet, je parviens à trouver deux charmantes coéquipières Julie et Valérie à qui je me joindrais pendant les premières deux semaines. Puis je ferai les deux autres semaines prévues en solo.
Lundi 11 juillet
L'avion se pose peu avant le lever du soleil sur l'aéroport d'El Alto à La Paz. Est ce psychologique ou non, mais j'ai la sensation de bien ressentir l'altitude (4100m) et le manque d'oxygène qui en découle. Je n'ignore pas que le "mal des montagnes" apparaît toujours avec plusieurs heures de retard et suis un peu angoissé à l'idée d'être malade. Heureusement, le centre de La Paz que je vais rejoindre en taxi est à 3600m et mon expérience au Népal me laisse à penser qu'à cette altitude, je ne devrais pas avoir de souci.
La descente vers La Paz me renvoie les images de la Bolivie telle que je la voyais avant d'y être: collectivos, micros, cholitas etc. La vue d'El Ato sur La Paz est impressionnante. Dès ces premières minutes, je sens que la Bolivie va me plaîre tout particulièrement.
Cette première journée est l'occasion de commencer à découvrir les marchés boliviens et de prendre un premier contact avec la nourriture bolivienne. Au menu de ce jour donc, saltenas et autres beignets. Il paraît que c'est plutôt bon ;-). Je ne garderai pourtant pas un grand souvenir des saltenas ni de la cuisine Bolivienne en général.
Julie et Valérie arrivent demain et notre programme commun ne commence que mercredi. Je suis arrivé un jour plus tôt avec l'objectif de faire la descente à VTT "La Cumbre-Coroico". Tous les guides touristiques (lonely planet, routard etc.) mentionnent cette route comme étant la route "la plus dangereuse du monde" et sa descente à VTT fait partie des grands classiques proposés aux touristes. Le récit d'expériences négatives avec des petites agences, m'ont décidée à m'inscrire depuis la France à la descente du lendemain avec l'agence la plus recommandée: Gravity Assisted Mountain Biking.
Mardi 12 juillet Nous sommes nombreux, c'est pourquoi deux mini-bus archi combles sont prévus.. je serais d'ailleurs près à parier qu'ils ont refusé du monde … On monte environ 1h à La Cumbre à 4700m d'altitude. Les paysages sont un peu décevants par rapport à quelques photos que j'ai eu l'opportunité de voir sur internet : il y'a moins de neige mais c'est quand même assez joli. Le premier contact avec le matériel est très plaisant : c'est du très haut de gamme : les vélos sont très confortables et les vitesses passent toutes seules. La première partie de la descente est asphaltée et c'est l'occasion de s'éclater un peu.

Le niveau des participants est très hétérogène mais il y'a suffisamment de guides : cela permet à chacun de descendre à son niveau : les premiers descendent à tombeau ouvert tandis que les derniers vont vraiment pépéres. Un arrêt toutes les 20 min environ : cela permet de vraiment en profiter.
Puis finalement vient la partie en Terre. Les débuts sont difficiles et ca ne me plait pas du tout !! Particularité amusante de cette route : bien qu'on roule à droite en Bolivie, on roule à gauche sur cette route de sorte à ce que les conducteurs des véhicules puisse voir le ravin. Cela implique donc que les vélos doivent descendre à coté du ravin 😄.
Petit à petit, je prends mes marques et finalement, je vais bien m'éclater, d'autant que la descente est particulièrement longue: on a vraiment le temps d'apprécier.

Le village de Yolossa marque la fin de la descente: nous remontons en bus non loin de Coroico puis amassés sur le toit d'un "taxi" pour rejoindre un hotel ou nous attends douche et buffet.
Mercredi 13 juillet Le matin je fais la connaissance de Julie et Valérie mes deux charmantes coéquipières pour la première partie de mon voyage. Je fais aussi la connaissance de notre guide Umberto au francais impeccable et sa femme Wendy. Cette première journée commune est consacrée à la découverte de La Paz et de ses environs.
Il est connu que dans la plupart des villes du monde les quartiers chics sont en hauteur mais c'est l'inverse à la Paz. L'explication tient au fait que le centre de La Paz est à 3600m d'altitude et plus on monte, plus le climat est rude. Nous rejoignons la vallée des Ames au sein de laquelle nous nous promenons un peu. Ces concrétions géologiques sont plutôt jolies et la vue sur La Paz est captivante.

Retour à la Paz pour découvrir la ville et notamment rejoindre un point de vue particulièrement intéressant avec notamment une belle vue sur l'Illimani. Après un déjeuner sympa dans un resto bolivien (buffet d'entrées, soupe de champignons, steack de lama avec des frites, jugo de maracuya), nous allons sur les marchés. Je bénéficie cette fois des explications pertinentes d'Umberto. Le parcours des marchés est l'occasion de vérifier que conformément à ce qu'on peut lire ça et là, la Bolivie est le pays de la pomme de terre. On y rencontre nombre de curiosités pour un européen comme ces verres remplis de liquides à la couleur fluorescente avec la chantilly dessus 🤪😏.
Jeudi 14 juillet Départ pour les ruines archéologiques de Tiwanaku. La route qui y mène depuis La Paz est absolument superbe car en parfaite état, avec de grosses lignes droites et surtout, elle longe la cordillière royale.

C'est à partir de ce moment que je commence à regretter de ne pas avoir deux semaines de vacances en plus pour pouvoir effectuer sa traversée avec mes coéquipières. Arrivé sur le site de Tiwanaku, il fait particulièrement froid malgré le grand soleil.
L'entrée du musée est assez chère, voire même hors de prix pour la Bolivie : 80B$, soit l'équivalent de 8E ! Le musée et les ruines sont assez intéressants mais sans plus. En fait, je saisis ce jour là tout l'intérêt d'avoir un guide : sa présence a une très grande valeur ajoutée dès lors que le voyage prend une dimension culturelle. Un guide ? En fait deux guides puisqu'Umberto et sa femme Wendy se relaient dans la bonne humeur. Cette bonne humeur est accentuée par la private joke de la journée : nombreux sont les groupes de petites tailles accompagnées par les guides et tous ces guides se connaîssent entre eux. Ils n'hésitent pas à chambrer Umberto et Wendy : deux guides pour trois touristes, voilà qui est pas mal du tout !

Vendredi 15 juillet
Notre destination du jour est le célèbre lac Titicaca. La route est du même type que celle qui mène à Tiwanacu. Superbe, car longeant la cordillière royale. Nous arrivons auprès du lac Titicaca d'un bleu splendide. Nous effectuons un arrêt dans la maison de Paolino qui d'après notre guide est le premier à avoir fabriqué les bateaux traditionnels en totora (roseau qu'on trouve en abondance sur les bords du lac).

On prend l'embarcadère pour traverser un petit bout du lac Titicaca et rejoindre le célèbre petit village de Copacabana.

Samedi 16 juillet Nous prenons un petit bateau à moteur en direction de l'ile du soleil. Nous sommes tous seuls dans le bateau(vive le luxe!) et le trajet (une heure et demi environ) s'avère particulièrement agréable. Depuis l'ile, nous retrouvons les panoramas rencontrés la veille avec les reflets de la cordillière royale dans le lac. Mais pourquoi n'ai je pris qu'un mois de vacances !?

La marche sur l'ile du soleil est particulièrement aisée. D'une part, il y'a très peu de denivelé mais surtout, le chemin est particulièrement bien entretenu. C'est plutôt agréable même si en fait je préfère quand il n'y a pas du tout de chemin !
Nous traversons l'ile pour rejoindre un refuge dans le sud de l'ile. Le refuge est charmant et le moins que l'on puisse dire est qu'on ne se marche pas dessus puisque nous sommes les seuls (la plupart des touristes vont dans les hotels voisins). Et que dire du soleil levant le lendemain ?

Dimanche 17 juillet Nous reprenons le bateau pour visiter des ruines incas, l'ile de la lune et surtout rejoindre la terre ferme avec la cordillière Apolobamba pour destination. Nous retrouvons donc notre chauffeur Hugo au volant d'un gros 4x4 et faisons la connaissance d'Arturo apprenti-guide et de Yolanda qui nous accompagnerons pendant le trek.
Dans le 4x4 bien rempli, nous faisons route jusqu'à Escoma, un des rares villages sur le chemin qui nous sépare de Pelechuco, le point de départ de notre trek dans la cordillière Apolobamba. Il s'agit d'un petit village isolé et complètement paumé. Il n'y aucune infrastructure touristique et nous sommes la curiosité du village. Il paraît que l'unique hébergement chez l'habitant du village n'est pas toujours très propre, ce que nous allons pouvoir vérifier avec une pointe d'horreur de petits bourgeois habitués au confort et une pointe d'humour. En effet, de la chambre se dégage une odeur nauséabonde qui me fait me demander depuis combien de mois les fenêtres ou la porte n'ont pas été ouvertes 😏 !
Il n'est pas tard et nous n'avons pas grand-chose à faire pour nous occuper. En tout cas, c'est clair, nous n'avons pas envie de rester dans la chambre et le tour de la place du village - effectué sous l'œil des villageois étonnés - est vite réalisé. Décision est vite prise de rejoindre les quelques jeunes qui jouent au basket dans la cour de l'école, l'occasion de s'amuser et de constater qu'à 3900m d'altitude, le basket prend une dimension physique particulière 🙂.
Randonnée en France: itinéraire pour trois-quatre semaines? English translation pending
Bonjour,
Je me prépare bien à l'avance pour un voyage que j'aimerais faire avec un de mes amis en France au mois de mai ou juin 2008. J'aimerais partir de trois à quatre semaines pour visiter le plus de choses possible. Nous partirons avec notre sac à dos et notre tente et nous nous promènerons en faisant de l'autostop.
J'aimerais faire le tour de la France et visiter les grands lieux touristiques. Nous resterions à Paris un peu plus longtemps puisqu'il y a tant de choses à visiter.
Nous aimerions aussi visiter de petits villages où les gens sont très sympatiques (nous aimons mieux les villages où les gens sont sympatiques (o=. J'imagine que vous aviez compris ce que je voulais dire!).
J'ai quelques lieux en tête où j'aimerais aller. À Paris, c'est tel que tel, puisque j'irai voir le plus de choses que je pourrai voir. J'aimerais aller voir le cimétière de la deuxième guerre mondiale en Normandie (dans le nord). J'aimerais aller à Carcassonne (le château). J'aimerais dépasser les frontières pour aller à Monaco. J'aimerais visiter Nice, Aix en Provence, Lyon, etc.
Tant de choses que j'aimerais faire. Cependant, selon vous, quels sont les inévitable? Où devrais-je aller pour sûr? Je sais que je suis un petit peu vague. Dans le fond, ma question se résume à ceci:
Mis à part Paris et ses environs, que devrais-je visiter?
Merci beaucoup! Jérémie
Je me prépare bien à l'avance pour un voyage que j'aimerais faire avec un de mes amis en France au mois de mai ou juin 2008. J'aimerais partir de trois à quatre semaines pour visiter le plus de choses possible. Nous partirons avec notre sac à dos et notre tente et nous nous promènerons en faisant de l'autostop.
J'aimerais faire le tour de la France et visiter les grands lieux touristiques. Nous resterions à Paris un peu plus longtemps puisqu'il y a tant de choses à visiter.
Nous aimerions aussi visiter de petits villages où les gens sont très sympatiques (nous aimons mieux les villages où les gens sont sympatiques (o=. J'imagine que vous aviez compris ce que je voulais dire!).
J'ai quelques lieux en tête où j'aimerais aller. À Paris, c'est tel que tel, puisque j'irai voir le plus de choses que je pourrai voir. J'aimerais aller voir le cimétière de la deuxième guerre mondiale en Normandie (dans le nord). J'aimerais aller à Carcassonne (le château). J'aimerais dépasser les frontières pour aller à Monaco. J'aimerais visiter Nice, Aix en Provence, Lyon, etc.
Tant de choses que j'aimerais faire. Cependant, selon vous, quels sont les inévitable? Où devrais-je aller pour sûr? Je sais que je suis un petit peu vague. Dans le fond, ma question se résume à ceci:
Mis à part Paris et ses environs, que devrais-je visiter?
Merci beaucoup! Jérémie
Remorque Convenience-I de TW-Bents English translation pending
voila je me suis fait livré cette remorque aujourd'hui même.
je l'ai acheté sur e-bay 75€ (il y en a d'autres...)
http://www.expemag.com/materiel-voyage-nature/convenience-i-tw-bents.html
j'aurais choisi une extra-wheel mais l'occasion faisant le larron (et le prix...)
je vais faire le canal du midi en septembre (Toulouse -Portiragnes AR)
après avoir fait le canal Nantes à Brest
a bientôt pour un compte-rendu plus détaillé.
Les trucs qu'on oublie d'emporter... (préparation de 700 km à VTT) English translation pending
Bonjour à tous, j'avais posté il y à quelques mois à propos d'un voyage Bretagne- Pyrénées, pour finir ce voyage a été remplacé par la GTMC (Grande traversée du Massif central), soit un peu moins de 700km dont 2/3 de VTT (en gros c'est Clermont-Ferrand/Sète), le tout en autonomie complète, pas de gîte ou d'hotel, juste du bivouac et de temps à autre un camping histoire de goûter au confort d'une bonne douche chaude. On part à deux avec une remorque extrawheel.
Niveau matos on roule pas sur l'or (la vie d'étudiant..) donc point de matériel high-tec pour nous. Le matos de base est là, tente, matelas, sac de couchage, matos pour la popote.
Pour les vétements on hésite encore, on part en aout donc en principe temps chaud mais bon... Vous conseillez quoi? On doit obligatoirement avoir deux cuissards chacun? Perso je penche pour un cuissard, 1 pantalon avec zip qui fait short, un t-shirt vélo et un t-shirt normal pr le soir, un bon pull, un vetement de pluie, 3 paires de chausettes et 2 caleçons (ah oui au fait, sous un cuissard on est comme sous un kilt?).
Niveau outils et matos vélo j'ai évidement une chambre à air, des rustines, une pompe et un multi-tool vélo. Vu que les deux vélos sont équipé de freins à disque je pense que des rayons et clé a rayon ne seront pas très utiles, même en cas de casses on pourra toujours rouler et freiner meme si léger voilage, non? Je ne sais pas si une chaîne de secours est obligatoire, avec le dérive chaine qui va avec (je ne me suis jamais servi de cet outil)?
Y'a bien sûr les petits trucs qui vont à coté: casques, lunettes, gants, feu pour le campingaz, lampe frontale, crème solaire, trousse de secours, papier toilette, appareil photo et portable. J'oublie surement des trucs, si quelque chose vous vient à l'esprit dites-le moi. C'est notre premier voyage de ce type, personnelement je fais du vélo régulierement depuis quelques mois et l'ami qui m'accompagne est sportif mais pratique peu de vélo. Nous nous demandions si nous devions emporter des produits de soins pour nos petits muscles qui vont en prendre plein la vue, du genre crème de massage pour le soir etc...
Merci à vous, ne fut-ce que pour avoir tout lu ;-) Noé
Y'a bien sûr les petits trucs qui vont à coté: casques, lunettes, gants, feu pour le campingaz, lampe frontale, crème solaire, trousse de secours, papier toilette, appareil photo et portable. J'oublie surement des trucs, si quelque chose vous vient à l'esprit dites-le moi. C'est notre premier voyage de ce type, personnelement je fais du vélo régulierement depuis quelques mois et l'ami qui m'accompagne est sportif mais pratique peu de vélo. Nous nous demandions si nous devions emporter des produits de soins pour nos petits muscles qui vont en prendre plein la vue, du genre crème de massage pour le soir etc...
Merci à vous, ne fut-ce que pour avoir tout lu ;-) Noé
Envoyer un container pour Dakar? English translation pending
Bonjour
nous sommes une association qui s'occupe du developpement d'un petit village de Casamance, et nous voudrions envoyer un contenair à Dakkar, nous savons comment l'acheminer aprés. Quelqu'un connait il un transitaire serieux? avez vous une idée du prix? est il possible de partager ce container avec d'autres personnes? si vous avez des infos serieuses merci
Les sept nouvelles Merveilles du Monde: qu'en pensez-vous? English translation pending
Que pensez vous de ce choix ?
Les avez -vous vues ( moi, une 😊 ! La grande muraille de Chine!!)
Question de poids! English translation pending
Je suis gros, j’en ai assez d’être gros, de tous ces regards condescendants vaguement écœurés, même si je me dis que je suis habitué. Je suis le gros lard, le gros plein de soupe, celui qui prend de la place dans les avions, celui qui a la respiration courte et les aisselles humides.
Et les femmes, seigneur quel problème avec les femmes. Oh, des amies, j’en ai. Elles me disent que je suis tellllllement gentil, serviable, toujours souriant, que je trouverai la perle. Foutaise, je ne trouverai pas. Elles sont peut-être des perles mais de culture, pas des vraies puisqu’elles ne veulent rien qui aille plus loin que l’accolade et le bisou copain. Pourtant je suis là quand elles me racontent leurs déboires sentimentaux, leurs difficultés conjugales. Pour réparer leur voiture et même parfois pour aller au cinéma quand elles sont trop seules. Le cinéma, ça passe, il fait sombre et elles ne sont pas gênées. Ah, ça c’est sûr, à la sortie, pas question de boire un pot, des fois qu’on croirait que je suis leur copain. Les femmes, elles veulent le mec qui a un super job, pas trop prenant en plus, elles veulent qu’il soit sinon beau mais charmant, intelligent, cultivé, froid et un peu lointain parce que si on est gentil tout de suite c’est qu’on n’a pas de caractère.
Tant pis, je vais retourner en Thaïlande. Je ne le dis à personne, je dis que je vais au Laos ou au Cambodge, c’est moins risqué. Le jugement des autres, c’est une horreur si j’avouais. En Thaïlande je retrouve Mee depuis deux ans. Pendant l’année, je lui envoie de l’argent pour elle et sa famille. Je sais qu’elle me trouve gerbant et laid. Je sais que c’est une prostituée, comme je sais que je ne la ramènerais jamais en France même si je crève d’envie. Là-bas, elle est à moi pour trois semaines, ici, en deux jours, elle me laisse, envolée avec sa grâce légère et tous ces hommes sans poids. Et puis dans son pays elle a toute sa famille, on ne coupe pas quelqu’un de sa famille. Est-ce que j’ai honte de m’offrir une prostituée ? Non, je ne suis pas méchant, je ne la bats pas, je ne la contrains pas, je l’aide financièrement et l’espace de quelques jours, elle me fait croire que j’existe même si je ne suis pas dupe. Elle rit, elle me touche. Personne ne me touche, jamais. Quand on s’est ramassé des vestes toute sa vie, on essaye plus de rencontrer, on ne fait plus confiance. Moi, quand j’ai fini de bosser, je rentre à la maison, je bois une bière, je mange un plat surgelé et, après la télé, je fais de l’internet. J’suis inscrit sur meetic, j’ai 30 ans, je suis sportif, j’ai un bon job et plein d’amies virtuelles qui voudraient me rencontrer. Je sais que tout est faux, que je ne le peux pas mais par la magie de l’écran, j’ai l’impression d’exister. Après, je m’endors, seul, encore seul et toujours seul. Je pourrais aller voir les prostitués d’ici. Avant j’y allais de temps en temps. C’est cher et elles s’en foutent tellement de moi que c’est terminé. Avec Mee, elle s’applique si bien à me mentir que je suis tombé amoureux et que même ce sentiment si doux, je ne peux le confier à quiconque. Un gros qui aime comme un adolescent, ça ferait bien trop rigoler. Je suis aussi inscrit sur un forum de voyage et je lis tout ce qui se dit sur Pattaya et la Thaïlande. Je suis un gros porc pervers, un sale mec plein de fric qui profite de la détresse financière des jeunes prostituées. C’est pas cool pour moi de lire tout ça. Je n’arrive pas à croire que c’est vrai. Je ne me sens pas comme ça. J’en vois là-bas des vieux qui paradent au bras des belles, peut-être qu’ils sont comme moi ? C’est peut-être triste pour ces jeunes femmes. Y’en a des hommes jeunes qui font leur vie en Thaïlande, qui épouse une jeune femme, qui ont des enfants et qui trouvent enfin confiance en eux. Ca doit être pour ça. Moi j’pourrai jamais parce que je sais ce que je suis. Gentil, mou, gros, laid et seul.
🙂😉
Dom.
Et les femmes, seigneur quel problème avec les femmes. Oh, des amies, j’en ai. Elles me disent que je suis tellllllement gentil, serviable, toujours souriant, que je trouverai la perle. Foutaise, je ne trouverai pas. Elles sont peut-être des perles mais de culture, pas des vraies puisqu’elles ne veulent rien qui aille plus loin que l’accolade et le bisou copain. Pourtant je suis là quand elles me racontent leurs déboires sentimentaux, leurs difficultés conjugales. Pour réparer leur voiture et même parfois pour aller au cinéma quand elles sont trop seules. Le cinéma, ça passe, il fait sombre et elles ne sont pas gênées. Ah, ça c’est sûr, à la sortie, pas question de boire un pot, des fois qu’on croirait que je suis leur copain. Les femmes, elles veulent le mec qui a un super job, pas trop prenant en plus, elles veulent qu’il soit sinon beau mais charmant, intelligent, cultivé, froid et un peu lointain parce que si on est gentil tout de suite c’est qu’on n’a pas de caractère.
Tant pis, je vais retourner en Thaïlande. Je ne le dis à personne, je dis que je vais au Laos ou au Cambodge, c’est moins risqué. Le jugement des autres, c’est une horreur si j’avouais. En Thaïlande je retrouve Mee depuis deux ans. Pendant l’année, je lui envoie de l’argent pour elle et sa famille. Je sais qu’elle me trouve gerbant et laid. Je sais que c’est une prostituée, comme je sais que je ne la ramènerais jamais en France même si je crève d’envie. Là-bas, elle est à moi pour trois semaines, ici, en deux jours, elle me laisse, envolée avec sa grâce légère et tous ces hommes sans poids. Et puis dans son pays elle a toute sa famille, on ne coupe pas quelqu’un de sa famille. Est-ce que j’ai honte de m’offrir une prostituée ? Non, je ne suis pas méchant, je ne la bats pas, je ne la contrains pas, je l’aide financièrement et l’espace de quelques jours, elle me fait croire que j’existe même si je ne suis pas dupe. Elle rit, elle me touche. Personne ne me touche, jamais. Quand on s’est ramassé des vestes toute sa vie, on essaye plus de rencontrer, on ne fait plus confiance. Moi, quand j’ai fini de bosser, je rentre à la maison, je bois une bière, je mange un plat surgelé et, après la télé, je fais de l’internet. J’suis inscrit sur meetic, j’ai 30 ans, je suis sportif, j’ai un bon job et plein d’amies virtuelles qui voudraient me rencontrer. Je sais que tout est faux, que je ne le peux pas mais par la magie de l’écran, j’ai l’impression d’exister. Après, je m’endors, seul, encore seul et toujours seul. Je pourrais aller voir les prostitués d’ici. Avant j’y allais de temps en temps. C’est cher et elles s’en foutent tellement de moi que c’est terminé. Avec Mee, elle s’applique si bien à me mentir que je suis tombé amoureux et que même ce sentiment si doux, je ne peux le confier à quiconque. Un gros qui aime comme un adolescent, ça ferait bien trop rigoler. Je suis aussi inscrit sur un forum de voyage et je lis tout ce qui se dit sur Pattaya et la Thaïlande. Je suis un gros porc pervers, un sale mec plein de fric qui profite de la détresse financière des jeunes prostituées. C’est pas cool pour moi de lire tout ça. Je n’arrive pas à croire que c’est vrai. Je ne me sens pas comme ça. J’en vois là-bas des vieux qui paradent au bras des belles, peut-être qu’ils sont comme moi ? C’est peut-être triste pour ces jeunes femmes. Y’en a des hommes jeunes qui font leur vie en Thaïlande, qui épouse une jeune femme, qui ont des enfants et qui trouvent enfin confiance en eux. Ca doit être pour ça. Moi j’pourrai jamais parce que je sais ce que je suis. Gentil, mou, gros, laid et seul.
🙂😉
Dom.
Arnaque au visa touristique en Egypte par certains Tours Opérateurs English translation pending
Je reviens de MARSA ALAM (Sud Egypte) où je me suis rendu via le tours opérateur JETAIR, où à l'arrivée à l'aéroport, ils ont organisé ce que j'estime une arnaque au visa touristique dont voici les détails :
D'abord une précision, le visa touristique pour 1 mois en Egypte coûte officiellement et réellement 15 US dollars ou 12, 5 Euros.
A notre arrivée à l'aéroport de MARSA ALAM, le représentant local de JETAIR nous a rassembler assez énergiquement, en rappelant à plusieurs reprises certaines brebis égarées, je vous dirais pourquoi plus loin; celui-ci nous a distribué les petits timbres fiscaux à apposer sur le passeport ou sur le document pour les personnes avec carte d'identité. Une fois passé la douane et monté dans le bus, ce même délégué de JETAIR nous alors réclamé 18 Euros par personne, soit presque un bénéfice de 50% au visa. J'estime que ce bénéfice et la façon d'agir frôle l'arnaque et ce uniquement pour justifier une certaine rapidité pour des formalités douanières.....J'en reviens aux brebis égarées, en fait, il s'agissait des personnes déjà venues en Egypte et qui sont allées directement au bureau de change acheter le visa trouristique au prix de 12, 5 Euros. Donc pour ce qui se rendent en Egypte via tours opérateur attention....ne pas se laisser intimider par les représentants locaux des tours opérateur et certainement par ceux de JETAIR.
Compagnie de bus Eurolines English translation pending
Bonjour, je pars probablement d'ici 3-4 jours à Valencia (espagne) depuis Bruxelles, en bus eurolines. Comme j'ai entendu parler, comme tt le monde, des accidents de bus, dus aux horaires de fous imposés aux chauffeurs etc. j'ai pas envie de faire la parano, mais je compte pas me retrouver ds un ravin non plus. Donc : Est-ce que la compagnie eurolines est sérieuse à ce niveau, est-ce qu'il y a bcp de pauses et éventuellement un changement de chauffeur ? Je préfère un voyage un peu plus long mais qui comporte un peu plus de pauses, pr le chauffeur et pr me dégourdir les jambes aussi. je vois pas vraiment d'indications sur le trajet et les étapes des bus eurolines sur le site web, donc si qq'1 a déjà fait cette route, ou si qq'1 connait bien cette compagnie, vos infos sont les bienvenues !!!
Voilà, merci !!
Ps : les accidents dont on a entendu parler en Espagne, c'était quelle compagnie ?
Les cinq plus belles villes françaises English translation pending
Pour moi c'est Paris en 1er évidemment mais derrière ?
Lille Strasbourg Dinant Vannes
Certes mon choix est subjectif et je compte sur vos avis pour me faire connaitre d'autres villes.
Lille Strasbourg Dinant Vannes
Certes mon choix est subjectif et je compte sur vos avis pour me faire connaitre d'autres villes.
Recherches contacts de classes francophones/instituteurs en Thaïlande/Vietnam/Cambodge/Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de donner un cadre beaucoup plus global à mon voyage de 6 mois en Asie du Sud Est (départ novembre prochain), en phase avec mes engagements et convictions personnelles.
Je suis donc en train de monter une association dont l'objectif est de sensibiliser à l'action écologique (écologie dans le sens global: environnement, société etc.) car il me semble que le noeud du problème réside dans le passage de la sensibilisation à l'action. Et ce en activant des leviers très divers: le témoignage, la participation, l'engagement, l'art, l'éducation..
Le voyage constitue la première étape, dans laquelle je serais une observatrice itinérante (et surtout pas un experte: en effet, l'idée est de reconquérir notre capacité de sentir, voir, écouter etc..et AGIR!), observatrice des créativités déployées en termes d'écologie, mais aussi autour du thème de l'éco-tourisme.
Mon premier outil (avant de monter des évènements de sensibilisation ici à mon retour) serait un blog à double entrée: adulte et enfants.
Concernant les enfants, j'aimerais mettre en correspondance des classes ici, avec des classes francophones en Thailande, Vietnam, Laos, Cambodge. Pour que les enfants échangent entre eux, découvrent l'autre dans sa vie (autant ici qu'en Asie), avec un thème central qui serait l'apprentissage de comportements écologiques.
QUESTION: avez-vous des contacts dans l'éducation avec qui je pourrais me mettre en relation, et proposer cet échange?
Vos idées, suggestions sont les bienvenues.
Un grand merci Zineb
Je suis en train de donner un cadre beaucoup plus global à mon voyage de 6 mois en Asie du Sud Est (départ novembre prochain), en phase avec mes engagements et convictions personnelles.
Je suis donc en train de monter une association dont l'objectif est de sensibiliser à l'action écologique (écologie dans le sens global: environnement, société etc.) car il me semble que le noeud du problème réside dans le passage de la sensibilisation à l'action. Et ce en activant des leviers très divers: le témoignage, la participation, l'engagement, l'art, l'éducation..
Le voyage constitue la première étape, dans laquelle je serais une observatrice itinérante (et surtout pas un experte: en effet, l'idée est de reconquérir notre capacité de sentir, voir, écouter etc..et AGIR!), observatrice des créativités déployées en termes d'écologie, mais aussi autour du thème de l'éco-tourisme.
Mon premier outil (avant de monter des évènements de sensibilisation ici à mon retour) serait un blog à double entrée: adulte et enfants.
Concernant les enfants, j'aimerais mettre en correspondance des classes ici, avec des classes francophones en Thailande, Vietnam, Laos, Cambodge. Pour que les enfants échangent entre eux, découvrent l'autre dans sa vie (autant ici qu'en Asie), avec un thème central qui serait l'apprentissage de comportements écologiques.
QUESTION: avez-vous des contacts dans l'éducation avec qui je pourrais me mettre en relation, et proposer cet échange?
Vos idées, suggestions sont les bienvenues.
Un grand merci Zineb
Ferry pour le Maroc et logement à Essaouira début octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Dans la perspective d'une installation au Maroc (probablement à Essaouira) comme retraité j'envisage de me rendre sur place début octobre en voiture au départ de Sète .
Nous pensons séjourner une dizaine de jours et je recherche dans un premier temps une location sur place (type appartement pour 2) ou toute autre formule; en terme de budget je n'ai pas d'idée préconcue et suis tout prêt à examiner toutes suggétions ou propositions sérieuses.
Pour ceux susceptibles de me donner des informations merci de me répondre sur les points suivants : faut il effectuer la traversée en ferry à partir de Sète avec la compagnie COMANAV ou bien au départ du sud de l'Espagne ?? pour me permettre de m'installer on m'a conseillé vivemment de passer par une agence immobilière locale pour la recherche d'une résidence. Quelles sont celles de qualité qu'il faut contacter?? si vous appartenez à la communauté française qui réside à Essaouira j'aimerai avoir votre avis sur la vie sur place, loisirs, relationnel etc...
Merci d'avance pour votre contribution;
Cordialement,
Temeraire
Dans la perspective d'une installation au Maroc (probablement à Essaouira) comme retraité j'envisage de me rendre sur place début octobre en voiture au départ de Sète .
Nous pensons séjourner une dizaine de jours et je recherche dans un premier temps une location sur place (type appartement pour 2) ou toute autre formule; en terme de budget je n'ai pas d'idée préconcue et suis tout prêt à examiner toutes suggétions ou propositions sérieuses.
Pour ceux susceptibles de me donner des informations merci de me répondre sur les points suivants : faut il effectuer la traversée en ferry à partir de Sète avec la compagnie COMANAV ou bien au départ du sud de l'Espagne ?? pour me permettre de m'installer on m'a conseillé vivemment de passer par une agence immobilière locale pour la recherche d'une résidence. Quelles sont celles de qualité qu'il faut contacter?? si vous appartenez à la communauté française qui réside à Essaouira j'aimerai avoir votre avis sur la vie sur place, loisirs, relationnel etc...
Merci d'avance pour votre contribution;
Cordialement,
Temeraire
Traversée de la France à pied English translation pending
Salut a tous, nous partons dimanche pour un voyage risqué depuis le sud de la région parisienne jusqu'en espagne, le tout a pied. Eh oui, pas le droit au stop ni aux transports en communs pendant 900km! j'aimerai avoir des conseils pour ls exercices d'étirements a la fin de la journée (30-35 km tous les jours) et pour les douleurs dans la plante des pieds que l'on rressent, on appelle ça avoir "les pieds téraformés" 🏴☠️ 😮 🤪 ché les initiés. Y a t'il quelqu'un qui ai déja tenté ce type d'expérience? a en juger par l'absence de marcheurs sur les routes durant nos échauffements, je craint que nous soyons les seuls ile-de-françois a nous déplacer de bled en bled a pied, hasta la frontera espanola ! 😉 😎 😛
Compagnie pour vol Paris/New-York pas cher English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'organiser un voyage à New-York et je recherche des billets d'avion pas trop chers (nous sommes 5). Connaissez-vous des compagnies qui pratiquent des tarifs intéressants (charters, low cost, vol direct ou non) ? Merci d'avance pour vos réponses
Christine
Je suis en train d'organiser un voyage à New-York et je recherche des billets d'avion pas trop chers (nous sommes 5). Connaissez-vous des compagnies qui pratiquent des tarifs intéressants (charters, low cost, vol direct ou non) ? Merci d'avance pour vos réponses
Christine
Parrainage à New Delhi English translation pending
nous voudrions parrainer un enfant ou un orphelinat a new delhi dans le but de leur rendre visite lors de notre voyage en inde. apres avoir lu de nombreux messages nous conseillant de venir le sac presque vide, nous avons penser les remplir de vetements et de crayons pour les enfants avant de les rencontrer personellement. merci pour vos renseignements eventuels.
Réservations de train avec EuroPass English translation pending
Bonjour!
Je sais qu'il y a déjà beaucoup de questions sur le sujet...
Une de mes amies m'a dit de ne pas réserver mes billets du Québec mais bien d'attendre d'être rendue en France pour réserver. Elle m'a dit de faire cela pour 2 raisons:
1- coûte quelques euros sur place dans une gare plutôt que 10-30 dollars US sur le site d'eurorail. Est-ce que quelqu'un sait c'est combien exactement pour un TGV par exemple directement dans une gare en france, parce que je ne vais pas attendre si c'est pour sauver que 1$!!!
2- supposément que des trains dits "sold out" sur Internet ont encore des places disponibles quand on réserve directement dans une gare.
Donc si quelqu'un a déjà attendu d'être en France pour réserver ses billets de trains, j'aimerais bien savoir comment ça s'est passé!
Aussi, je suis 3 semaines en europe avant mon 1er jour de voyage en train et je comptais réserver tous mes billets directement le 1er jour que je vais être en Europe alors je pense que ça va être assez d'avance!
Merci à l'avance à tous ceux qui vont prendre le temps de me répondre, Josianne
Je sais qu'il y a déjà beaucoup de questions sur le sujet...
Une de mes amies m'a dit de ne pas réserver mes billets du Québec mais bien d'attendre d'être rendue en France pour réserver. Elle m'a dit de faire cela pour 2 raisons:
1- coûte quelques euros sur place dans une gare plutôt que 10-30 dollars US sur le site d'eurorail. Est-ce que quelqu'un sait c'est combien exactement pour un TGV par exemple directement dans une gare en france, parce que je ne vais pas attendre si c'est pour sauver que 1$!!!
2- supposément que des trains dits "sold out" sur Internet ont encore des places disponibles quand on réserve directement dans une gare.
Donc si quelqu'un a déjà attendu d'être en France pour réserver ses billets de trains, j'aimerais bien savoir comment ça s'est passé!
Aussi, je suis 3 semaines en europe avant mon 1er jour de voyage en train et je comptais réserver tous mes billets directement le 1er jour que je vais être en Europe alors je pense que ça va être assez d'avance!
Merci à l'avance à tous ceux qui vont prendre le temps de me répondre, Josianne
Randonner à vélo avec un GPS English translation pending
Je fais une petite enquête pour savoir si louer un GPS pour randonner à vélo dans une région donnée intéresse les randonneurs. dans quelles proportions?
et si les chemins n'étaient pas balisés, ou seulement partiellement, mais orientés via GPS, pensez-vous que les randonneurs seraient intéressés?
toute remarque ou suggestion est la bienvenue!
merci
Avec 4500 euros combien de temps puis-je voyager en France? English translation pending
Bonjour a tous, je suis une québécoise qui arrivera a Paris le 5 juin 2007!
J'ai plusieurs questions alors si vous pouvez m'aider je serais bien heureuse car je part seule et pas mal stressée avec toutes ces choses à démêler.
J'ai un visa francais vacances-travail d'un an qui me permettra aussi de me trouver un petit travail... car j'ai conscience qu'avec 4500 euros je ne pourrai pas rester 1 an en France... alors combien de temps puis-je rester si je ne trouve pas d'emploi ? si on calcule le logement, la nourriture, les déplacements (quelques uns questions de visiter un peu le pays) et les quelques sorties?
Quelles sont les villes ou il y a beaucoup d'emplois car on m'a dit que ce n'était pas facile a trouver! Je ne suis pas difficile, serveuse, plongeuse, femme de chambre...
Je sais qu'a Paris c'est beaucoup plus cher mais alors dans quelles villes puis-je trouver un logement abordable c-a-dire à moins de 600 euros par mois ...pour un studio, ou une chambre ?
Merci mille fois pour vos réponses et j'espère quelles pourront m'apaiser un peu!
J'ai un visa francais vacances-travail d'un an qui me permettra aussi de me trouver un petit travail... car j'ai conscience qu'avec 4500 euros je ne pourrai pas rester 1 an en France... alors combien de temps puis-je rester si je ne trouve pas d'emploi ? si on calcule le logement, la nourriture, les déplacements (quelques uns questions de visiter un peu le pays) et les quelques sorties?
Quelles sont les villes ou il y a beaucoup d'emplois car on m'a dit que ce n'était pas facile a trouver! Je ne suis pas difficile, serveuse, plongeuse, femme de chambre...
Je sais qu'a Paris c'est beaucoup plus cher mais alors dans quelles villes puis-je trouver un logement abordable c-a-dire à moins de 600 euros par mois ...pour un studio, ou une chambre ?
Merci mille fois pour vos réponses et j'espère quelles pourront m'apaiser un peu!
Traversée de la France à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis tout nouveau sur le forum et j'aimerais avoir des renseignements concernant un voyage en vélo. Cet été je compte traverser la France, à partir du Nord (Lille), jusqu'en méditerrannée. J'essaye de récolter le maximum d'information pour ne rien laisser passer. Je partirai aux alentours du 23 juillet jusqu'au 7/8 août. Pouvez-vous me faire part de vos voyages semblables à celui-ci? Quel type de vélo faut-il acheter? Avez-vous des vélos à me conseiller? Quel type d'équipement faut-il? Sacoche ou remorque? Avez-vous des itinéraires à me conseiller? Des belles régions à visiter? Pour ce qui est du logement je pense emporter avec moi une tente, est-ce une bonne idée où est-il préférable de dormir dans des auberges? N'est-il pas trop dangereux de dormir en dehors de camping?
Merci pour toutes vos réponses, je suis super motivé pour ce voyage qui serait mon tout premier en vélo!!
Mathieu
Je suis tout nouveau sur le forum et j'aimerais avoir des renseignements concernant un voyage en vélo. Cet été je compte traverser la France, à partir du Nord (Lille), jusqu'en méditerrannée. J'essaye de récolter le maximum d'information pour ne rien laisser passer. Je partirai aux alentours du 23 juillet jusqu'au 7/8 août. Pouvez-vous me faire part de vos voyages semblables à celui-ci? Quel type de vélo faut-il acheter? Avez-vous des vélos à me conseiller? Quel type d'équipement faut-il? Sacoche ou remorque? Avez-vous des itinéraires à me conseiller? Des belles régions à visiter? Pour ce qui est du logement je pense emporter avec moi une tente, est-ce une bonne idée où est-il préférable de dormir dans des auberges? N'est-il pas trop dangereux de dormir en dehors de camping?
Merci pour toutes vos réponses, je suis super motivé pour ce voyage qui serait mon tout premier en vélo!!
Mathieu
Trois semaines au Maroc à moto: récit de voyage English translation pending
Salut à tous
Je sors d'un voyage de 3 semaines en moto qui m'a conduit au Maroc en passant par l'Espagne et la France. Afin de ne pas oublier et de manière complètement égoïste, ce récit est avant tout pour les miens, afin de ne pas oublier... mais aussi pour vous donner envie et que vous franchissiez peut être un jour le pas
Ca risque d'être un peu long et compte tenu du caractère assez casse burne de la prise de photo lorsque on est en moto (et puis moi et la photo ça fait 12), les quelques photos qui agrémentent ce récit ne reflètent malheureusement qu'un petit bout des merveilles qu'on a pu voir.
Bref trêve de blabla, sortons les 3 cartes Michelin qui vont bien.
Nous sommes 3, 3 Africa Twin (une presque neuve, deux a plus de 80000 bornes), 2 jeunes permis et un plus confirmé (c'est moi), 3 néophytes complets en matière de pistes et routes africaines... Il est dimanche 29 avril et l'heure est au départ.

Nous ne le savons pas encore mais nous venons de fusiller ma batterie.
JOUR 1: Paris -> Toulouse Au bout de 100m, peu familiarisé avec cette moto (pourrie? et comment dire "légèrement" différente de la 900 Mostro), je cale ... pour ne jamais redémarrer. Pas grave (hum), nous poussons la moto à la première station service. En poussant, peu familiarisé avec la largeur démoniaque de la grosse, j'arrache ma valise gauche sur une "bi.te"...
BEAU DEPART n'est ce pas ? Apres poussette et sanglage, nous voici sur l'autoroute. 50 km sont fait, premier péage, j'attend la compagnie, Mathieu me rejoint ... et tombe comme une grosse m.erde a cote de moi appuyant sur le sélecteur et me faisant caler... Poussette, 100 m et broumPAFBROUATOUT, le moteur s'arrête lamentablement... Bon bah hum. Filou se tape 100 bornes pour aller chercher des pinces croco qu'il ne trouvera pas (un jeu de tarot tout de même) ... nous échangeons nos batteries, choses que l'on fera 8 fois ce premier jour et c'est reparti. J'hésite a notifier que mon moteur ne tourne plus mais alors plus du tout rond: bridage sarkosien a 140 sur le plat
Apres 10h, nous arrivons enfin à Toulouse (sous une PUT.AIN DE MONTAGNE DE FLOTTE) chez un pote. Objectif du lendemain: pinces croco, multimètre etc...
Jours 2 et 3: Toulouse .... Toulouse Parking de Castorama, lundi 30 avril: "tiens ton pneu (le mien donc) arrière est dégonflé!". BORDEL DE M.ERDE!!! Aucun garage d'ouvert, demain c'est le 1er mai.... Tant bien que mal, nous retournons "sur la jante" chez mon pote qui commence a regarder notre équipage d'un certain oeil: "Vous etes surs, vous allez au Maroc?" A coût de démonte pneu et de rustine, nous emmenons ma chère roue arrière dans une station service ... pfffff on a pété la chambre a air
1er mai, il pleut des cordes ("on a bien fait de partir en Novembre" sera notre phrase durant tout le séjour), après re-démonte pneu, ça semble marcher... mais la sagesse nous incline a attendre l'ouverture du garage Honda le lendemain...
Jour 4 mercredi 2 mai: Toulouse --> Lerida. Il pleut des cordes. Le très sympathique garage Honda me change le pneu, me diagnostique une panne du régulateur (on s'en doutait) et n'ayant pas cette merveilleuse pièce en stock, m'envoie à la casse... Honda ayant eu la bienheureuse intelligence de changer de modèle de régulateur tous les 6 mois, c'est donc un régulateur "différent" que nous installons (100 euros le bâtard)... Il manque un fil: pas grave, connectons le + sur le - et hop! DESORMAIS, ma moto (dites Inch' Allah) est en permanence sous contact (la clé ne sert a rien ... la claaasse)... il faudra donc débrancher la batterie tous les soirs Le ciel menace, les Pyrénées et ses beaux virages nous attendent. Pitite démonstration a mes chers collègues "débutants", la moto commence a "rentrer" ... ça penche mine de rien un Africa Twin!! Je double une file de camion, rétrograde en 3e, rien, RETROGRADE EN 3e RIEEEN!!!!!! M.ERDE ET M.ERDE, je suis coincé en 4.... rien a faire, la rage au ventre, pressentant une fin prématurée de mon voyage, j'allume tant que je peux ... en 4 tout en vous rappelant que je plafonne a 140 (monocylindre?) Increvable l'Africa Twin mon C.UL!!
La ville de Lerida, moche, surtout en 4, allons voir mes amis HONDA. Ils acceptent d'ouvrir Inch'Allah le lendemain matin => torchage de gueule en règle (fini tout seul sous les étoiles a maudire HOOONDA) et probable adieu a mes compagnons de galère le lendemain.
Jour 5 jeudi 3 mai: Lerida --> Cuenca (dites l'horrible) par la nationale. Honda Lerida ouvre ... et diagnostique une casse simple et peu grave d'une pièce dont je ne veux pas savoir le nom mais qui relie la "tige du sélecteur a la boite". Le mecano nous propose soit une attente de 10 jours ... soit une soudure "à l'ancienne". Devinez quoi? Il est midi et on est reparti. A partir de cet instant, ma miraculée de motopoubelle n'aura plus AUCUN problème (a part son bridage sarkosien bien sur). La route alterne entre le bien, le très bien (aaaah ça penche) et le moins bien. Mat crève de la roue avant ("pitain j'avais perdu la confiance" ) sous un orage

Nous sommes désormais expérimentés en demontage de pneu et nous arrivons à Cuenca la magnifique (horrible) sous une bruine bretonne (bien fait de partir en novembre). Nous dormons sous la tente à l'arrache.
Jour 6 vendredi 4 mai: Cuenca (l'affreuse) --> Ronda par la nationale bien sur. Grosse journée, rien a dire, Filou qui consomme "1l d'huile au 100". Nous dormons au camping et visitons cette TRES jolie ville (touristique)
Jour 7 samedi 5 mai: Ronda --> Algesiras --> Ceuta --> Oued Laou AAAAAH comment décrire cette route "à motards" qu'est Ronda/Algesiras: paysage magnifique, route de côte, Ducat qui se tirent la bourre, moi et Mat qui envoyons comme des cochons ("tiens mon frein avant est bizarre" mais nous en reparlerons), Filou qui déclare "les gars le pilotage moto, c'est pas pour moi" Pas grave Filou, le voyage, lui, c'est ton truc et c'est bien le principal. Un vrai p.utain de bol d'air pur. On prend la bateau (l'organisation espagnole est comment dire .. tres marocaine). On arrive moins d'une heure plus tard à Ceuta, ville espagnole au Maroc. On passe sans trop de souci la frontière, et HOP LE MAROC AAAAAAAAH On se perd moi et mon ralenti a 2500 dans Tetouan la bordelique... on demandes aux flics omniprésents (ça deviendra une habitude) la direction de la route de la cote et hop!!!

La route de bord de mer est magnifique, des troupeaux de moutons (qui adorent se jeter sous les roues) agrémentent la route. Filou dont le pot dé***** et fait un bruit monstrueux fait fuir les troupeaux. On mange, au crépuscule, de merveilleuses sardines grillées. Notre objectif est de dormir, planqués, sur la cote. Naïfs touristes que nous sommes!! Ici la cote est ultra surveillée (immigration clandestine, trafic de cannabis..), des garde rodent et nous virent (gentiment)... On finit pas rouler de nuit sur ces routes ULTRA dangereuses: 1m 50 de large, route de montagne, nids de poule, cametards débordant "légèrement" sur sa "voie"... et Filou qui déclare: "le pilotage moto, les camions... bordel j'ai failli mourir! "
Nous finirons sur le bas coté d'une piste, a l'arrache, à fumer notre premier joint marocain...
Jour 8 dimanche 6 mai: Oued Laou (a peu pres) --> Taounate ... par les oueds. Nous regardons la carte Michelin (vieille de 6 ans hum) et notre but (inaccompli) est de prendre la route menant de Ketama à Fes. Tiens comme c'est marrant, il semble qu'une piste menant de Bou Ahmed à la nationale soit dessinée sur la carte: nous sommes à Bou Ahmed (enfin hum), et nous sommes sur une piste: c'est tout droit! Premières expériences de pistes, beaucoup de passages, nous arrivons au souk d'un village et ... les mots ne me viennent pas. Disons de manière cartésienne qu'ils m'ont laissé passé parce que j'étais en tête, et qu'ils ont fait faire une déviation a mes camarades. J'étais donc dans un souk d'un petit village perdu, avec ma grosse, mon ralenti a 2 balles... l'impression d'être un extra terrestre (ou envahisseur). Nous sortons tant bien que mal du village: en bas, des oueds (rivieres donc) des oueds et des oueds. Pas grave, on est entraîné pour!
Ouais sauf qu'on sait décidément pas ou on va, et que le français des "autochtones" (decidement TRES GENTILS ) est plus qu'approximatifs. En même temps, notre arabe est ridicule (oualou, chouia?) et notre berbère inexistant. Mathieu finit par se viander dans l'oued en vus et sus de tous les villageois (zont du bien se marrer) et nous finissons par rebrousser chemin. Je fais court (on dirait pas je sais) et nous finissons par reprendre la route "traditionnelle". Nous croisons un vieil hollandais en vieille 1150 GS gants Mapa, sa femme en SDS: "aach so, la route POURRI POURRI DES MALADES!!!". Le style de ce mec était fantastique, la photo manque mais chapeau a toi l'ami!! Nous prenons donc la route "pourrie pourrie" : un BORDEL d'autoroute en construction, 40 m de large de gravier suivi de 2 m de large de piste en en boue, le tout en montagne, pendant 200 bornes.... L'Africa Twin commence a dévoiler ses charmes: cette brèle passe partout!!! Cette très longue journée nous amène finalement sur la route désirée, la vallée du Rif nous attend, ses champs de cannabis ("pitain j'ai failli me vautrer" ), ce paysage merveilleux, les enfants qui tiennent a la main des énormes boulettes d'un shit qui ferait pâlir d'envie n'importe consommateur lambda. A propos des adorables bambins, ceux-ci avait la sympathique habitude de me saluer (j’étais en tête) puis de ramasser des cailloux pour les lancer à mes « poursuivants » … petits diables

Cette (décidément très riche) journée se ponctue personnellement par une bourre en route de montagne avec un marocain en Kangoo neuve très excité et pas mauvais du tout (point de corde etc...). Il me saluera du traditionnel klaxon et d'un signe de la main lorsqu' après l'avoir doublé, j'attendrai mes "compagnons". La nuit tombe, nous sommes fatigués, nous nous arrêtons dans la ville sans intérêt de Taounate (nord de Fes) Plein de souvenirs marquent notre sommeil...
Jour 9, lundi 7 mai: Taounate --> sud d'Azrou Notre objectif est d'arriver le plus vite possible à Azrou, afin de démonter nos pneus routes pour faire place à des pneu piste (crampon). Mon frein avant commence vraiment à déconner (déjà que mes disques sont voilés), un coup d’œil m’apprendra que j’ai monté une plaquette à l’envers ! oui à l’envers … et je commence à comprendre ce « léger » bruit métallique : je suis décidément un mecano hors pair. La journée se passe comme prévu, les paysages passent de forets denses avec des singes traversant la route à des étendues désertiques. Nous sommes a 1800 m et il fait froid, grâce au GPS, nous prenons la piste et dormons dans un endroit paradisiaque

Mat galère avec son pneu arrière et finit par le "casser" (« PAN ! ») ... quelle bonne idée de les changer nous même!!
Jour 10, mardi 8 mai: tant bien que mal, après près de 15h d'effort, un compresseur 12 V à la poubelle, nos 6 pneus sont changés, les points PGS rentrés ... a nous la piste!! Cette journée sera merveilleuse... sauf pour Filou qui finira par se viander lors de nos passages "hors pistes au crépuscule". La chiasse commence également pour mes compagnons et les merveilleux "repas sardines/pain" n'arrangent rien... Au final, une bulle cassée, deux estomacs fragiles...
Jour 11, mercredi 9 mai: nul part --> Midelt. Le GPS est une merveilleuse invention! Mat et moi nous tirons la bourre (intelligemment bien sur) dans des pistes de montagne, de foret... et Filou finit par se vautrer. Lorsque nous revenons sur nos pas, enfer et désolation, la moto de Filou est dans le fossé .. mais le motard n'a rien... et l'Africa est décidément increvable! Ce sera la plus belle vautre du voyage ... enfin presque. Mat déjante (souvenez vous le pneu "cassé" ) de l'arrière heureusement sans gravité à seulement 5 km de Zaida... Apres réparation (pneu crampon poubelle, retour pour Mat au bon vieux pneu route ... bien fait de les changer nous meme!), nous arrivons tant bien que mal à Midelt, ville berbère cachée au milieu des montagnes (aaah ce lavage de linges, un joint a la bouche, sur le toit de l'hôtel!). Mes compagnons sont pris dans un traquenard de vente de tapis berbère et se font goulûment arnaqués! (mes quelques passages en Afrique m'ont personnellement vaccinés contre ce genre "d'accidents"). La soirée se termine chez l'habitant (très honnête lui) à discuter de tout et de rien
Jour 12, jeudi 10 mai: Midelt --> paumés --> Errachidia. L'objectif de cette journée est d'aller contempler le cirque de Jaffar puis de bifurquer vers le Sud Est... Malheureusement, nous ne verrons jamais le cirque, la piste sans GPS étant décidément impossible. Le temps virant à l'orage, la piste étant a notre humble niveau impraticable (montée a 30 % dans des grosses pierres bien profondes) nous avons du rebrousser chemin. Lorsqu’on nous demandera d’où l’on vient, on répondra « de Jaffar, c’est magnifique, le cirque tout ça quoi… »

Jour 13, vendredi 11 mai: Errachidia --> trou du c.ul du monde. Le désert est la, ses lignes droites, ses militaires, les gens "cramés du bulbe"... Notre objectif est d'avaler en 3 jours 400km de piste le long de la frontière algérienne (ouioui), paumés au milieu de nul part... La piste est beaucoup plus dure que prévu (facile mon c.ul" sur le livre) ... il parait qu'il a beaucoup plu cette année et j'ai du mal a imaginer les 4x4 passer la ou l'on passe: tous les 10 m, des "ravines" de 2 m de fond creusées par l'écoulement des eaux... Nous faisons du 5 km/h, les cadres de bagages surchargés de mat et Filou craquent... tous les 100 m, nous ressanglons... L’Africa est décidément une moto incroyable, passant partout (meme en hors piste tres difficile).

Nous faisons du hors piste et a seulement 2 km (1h?) d'un point GPS, nous devons monter les tentes. Pour le coup, nous sommes vraiment isolés du monde, dans une vallée perdue...
Jour 14, samedi 12 mai: trou du c.ul du monde --> Almis des Marmouchas Nous galerons, ressanglons, tombons dans la boue, le sable est technique, les oueds vicieux et après 60 km de pistes douloureuses, notre objectif initial semble stupide: tant pis ce sera pour une autre fois! Débutants nous sommes, ne tentons pas le diable! Nous finissons par reprendre la route (lignes droites horribles et caniculaires). apres tout de meme 150 km de piste dans le desert. Nous nous arrêtons dans le petit village paradisiaque, au pied de l'atlas, d'Almis des Marmouchas. Ici, le sol est vert, les gens chaleureux et ce qui ne devait être qu'une pose thé deviendra une pose couscous/nuit chez l'habitant/ petit dej'... Merci a Mustapha, Mohamed, Mohamed et Mohamed (beaucoup de Mohamed)

Il est franchement difficile d'imaginer un accueil pareil en Europe, et dire que ces gens sont d'une pauvreté alarmante... Ils ne demandent rien, à part une discussion... Chapeau bas! Les mots semblent petits, mais cet accueil restera gravé EN MAJUSCULE dans mon coeur. J'aime définitivement le peuple berbère ...
Jour 15, dimanche 13 mai: Almis des Marmouchas --> Fes. Compte tenu du calendrier raccourci (les pistes dans le désert, ça demande + d'organisation et d'expérience), nous avons décidé de visiter la ville de Fes... Nous nous sommes perdu dans le labyrinthe de la medina le soir, un peu "bronzé" par le haschisch local! => souvenirs inoubliables!! 1h et demi pour sortir des ruelles d'1m50 de large, 10m de haut!
Jour 16, lundi 14 mai: Fes --> environs de Taza. Le matin, lors de notre ressanglage fastidieux et quotidien, un allemand est venu me taper la discut': " Je suis en moto, je voudrais faire un brin de route avec vous" : rendez vous est pris sur la route et Inch' Allah! Nous quittons la route principale et prenons des petites routes du Jbel Tazzeka: petites routes ultra dangereuses et étroites mais belles MAIS BELLES!!!

Mat me dit :" ce c.on me colle je sais pas ce qu'il vaut" Je l'emmène donc derrière moi ... il me colle jusqu'au premier virage vicieux et POUM BADABOUM Mikey Mike (son surnom entre nous), 21 ans, ridicule en pilotage sur son 650 GS, rate son virage et rattrape comme il peut en cata... Il ratera 3 autres virages jusqu'a la chute, prenant le fossé, parlant de split (gravier) sans arrêt … bulle cassée.

Nous finirons par dormir dans un endroit superbe ... "dérangés" par les habitants du coin nous offrant le lait de vache local (3 gorgées et c’est la mort assurée). Mikey Mike était pour le moins paumé "mon père m'a dit que c'était tous des voleurs" mais il est tres sympa et un peu de compagnie européennes ne fait pas de mal. On l'a rassuré, cajolé et expliqué que s'il devait y avoir UNE moto de voler, ce serait la sienne... On a fini par jouer sa 650 GS au poker ... qu'il a perdu
Jour 17, mardi 15 mai: environ de Taza --> Nador. La fin du voyage approche, Filou a la tourista (fièvre + chiasse), Mikey Mike rate 3 autres virages sans bobo et il est temps de lui dire au revoir... en espérant qu’il retrouve un jour l’Allemagne. Sur la route, Filou, crève (pas son jour) mais ça ne nous fait rien... On arrive a Nador par des routes intéressantes par endroit mais surtout chiantes...
Jour 18, mercredi 16 mai : Nador -> bateau. On prend les billets (220 euros tout de même !) pour le bateau reliant Nador à Sète en 36h. Filou se repose et Mat et moi faisons une dernière balade vers le cap des 3 fourches. Encore une fois, superbe route de montagnes, étroite, remplie de gasoil, avec des fossés de 200 m … heureusement que nous n’avons pas emmené Mikey Mike avec nous !

Jour 19, jeudi 17 mai : bateau. Rien à dire, à part que la raffiot est vraiment pourri, les appels à la prière gueulent dans les haut parleurs, nous nous trainons lamentablement sur une mer d’huile … et Mat prétendra avoir vu des dauphins
Jour 20, vendredi 18 mai : Sète -> Paris. Nous nous séparons ici, au détour d’un rond point, mes compagnons décidant d’aller voir leur famille l’un à Montpellier, l’autre à Lyon. Perso, j’ai hâte de retrouver les bras de ma femme, sa douceur, ses … hum. Mon but initial est de faire le plus rapidement possible, mais l’autoroute aura raison de moi, je sors à Nimes, prend la route d’Ales et rejoint Clermont Ferrand par des superbes petites routes du Massif Central.

Incroyable le nombre de motards ! … et je finis par tirer la bourre avec deux GSXR (ouioui), surpris de me voir dans leurs retro, la grosse truie plaque 75 et ses pneus crampons… Ils finiront par accepter de me saluer : « et ouais les gars, l’habit ne fait pas le moine et 7000 km en 3 semaines, ça donne confiance » Reste 400 horribles km d’autoroute, sous la pluie … affreux. Ma femme m’acceuille les bras ouverts et la description s’arrête la…
Nous sommes aujourd’hui dimanche, il fait un temps de m.erde (bien fait de partir en novembre), et j’ai repris mon 900 Mostro : l’affreuse impression d’avoir un minuscule petit bout de bois entre les jambes … il va falloir tout réapprendre.
J’espère en tout cas vous avoir donné envie de voyager … et moi, je sais que je ferai un jour un vrai raid sur Inch’Allah ou sur une autre brele…
J'ai des reves plein la tete et le boulot demain me parait bien derisoire...
V
Je sors d'un voyage de 3 semaines en moto qui m'a conduit au Maroc en passant par l'Espagne et la France. Afin de ne pas oublier et de manière complètement égoïste, ce récit est avant tout pour les miens, afin de ne pas oublier... mais aussi pour vous donner envie et que vous franchissiez peut être un jour le pas
Ca risque d'être un peu long et compte tenu du caractère assez casse burne de la prise de photo lorsque on est en moto (et puis moi et la photo ça fait 12), les quelques photos qui agrémentent ce récit ne reflètent malheureusement qu'un petit bout des merveilles qu'on a pu voir.
Bref trêve de blabla, sortons les 3 cartes Michelin qui vont bien.
Nous sommes 3, 3 Africa Twin (une presque neuve, deux a plus de 80000 bornes), 2 jeunes permis et un plus confirmé (c'est moi), 3 néophytes complets en matière de pistes et routes africaines... Il est dimanche 29 avril et l'heure est au départ.

Nous ne le savons pas encore mais nous venons de fusiller ma batterie.
JOUR 1: Paris -> Toulouse Au bout de 100m, peu familiarisé avec cette moto (pourrie? et comment dire "légèrement" différente de la 900 Mostro), je cale ... pour ne jamais redémarrer. Pas grave (hum), nous poussons la moto à la première station service. En poussant, peu familiarisé avec la largeur démoniaque de la grosse, j'arrache ma valise gauche sur une "bi.te"...
BEAU DEPART n'est ce pas ? Apres poussette et sanglage, nous voici sur l'autoroute. 50 km sont fait, premier péage, j'attend la compagnie, Mathieu me rejoint ... et tombe comme une grosse m.erde a cote de moi appuyant sur le sélecteur et me faisant caler... Poussette, 100 m et broumPAFBROUATOUT, le moteur s'arrête lamentablement... Bon bah hum. Filou se tape 100 bornes pour aller chercher des pinces croco qu'il ne trouvera pas (un jeu de tarot tout de même) ... nous échangeons nos batteries, choses que l'on fera 8 fois ce premier jour et c'est reparti. J'hésite a notifier que mon moteur ne tourne plus mais alors plus du tout rond: bridage sarkosien a 140 sur le plat
Apres 10h, nous arrivons enfin à Toulouse (sous une PUT.AIN DE MONTAGNE DE FLOTTE) chez un pote. Objectif du lendemain: pinces croco, multimètre etc...
Jours 2 et 3: Toulouse .... Toulouse Parking de Castorama, lundi 30 avril: "tiens ton pneu (le mien donc) arrière est dégonflé!". BORDEL DE M.ERDE!!! Aucun garage d'ouvert, demain c'est le 1er mai.... Tant bien que mal, nous retournons "sur la jante" chez mon pote qui commence a regarder notre équipage d'un certain oeil: "Vous etes surs, vous allez au Maroc?" A coût de démonte pneu et de rustine, nous emmenons ma chère roue arrière dans une station service ... pfffff on a pété la chambre a air
1er mai, il pleut des cordes ("on a bien fait de partir en Novembre" sera notre phrase durant tout le séjour), après re-démonte pneu, ça semble marcher... mais la sagesse nous incline a attendre l'ouverture du garage Honda le lendemain...
Jour 4 mercredi 2 mai: Toulouse --> Lerida. Il pleut des cordes. Le très sympathique garage Honda me change le pneu, me diagnostique une panne du régulateur (on s'en doutait) et n'ayant pas cette merveilleuse pièce en stock, m'envoie à la casse... Honda ayant eu la bienheureuse intelligence de changer de modèle de régulateur tous les 6 mois, c'est donc un régulateur "différent" que nous installons (100 euros le bâtard)... Il manque un fil: pas grave, connectons le + sur le - et hop! DESORMAIS, ma moto (dites Inch' Allah) est en permanence sous contact (la clé ne sert a rien ... la claaasse)... il faudra donc débrancher la batterie tous les soirs Le ciel menace, les Pyrénées et ses beaux virages nous attendent. Pitite démonstration a mes chers collègues "débutants", la moto commence a "rentrer" ... ça penche mine de rien un Africa Twin!! Je double une file de camion, rétrograde en 3e, rien, RETROGRADE EN 3e RIEEEN!!!!!! M.ERDE ET M.ERDE, je suis coincé en 4.... rien a faire, la rage au ventre, pressentant une fin prématurée de mon voyage, j'allume tant que je peux ... en 4 tout en vous rappelant que je plafonne a 140 (monocylindre?) Increvable l'Africa Twin mon C.UL!!
La ville de Lerida, moche, surtout en 4, allons voir mes amis HONDA. Ils acceptent d'ouvrir Inch'Allah le lendemain matin => torchage de gueule en règle (fini tout seul sous les étoiles a maudire HOOONDA) et probable adieu a mes compagnons de galère le lendemain.
Jour 5 jeudi 3 mai: Lerida --> Cuenca (dites l'horrible) par la nationale. Honda Lerida ouvre ... et diagnostique une casse simple et peu grave d'une pièce dont je ne veux pas savoir le nom mais qui relie la "tige du sélecteur a la boite". Le mecano nous propose soit une attente de 10 jours ... soit une soudure "à l'ancienne". Devinez quoi? Il est midi et on est reparti. A partir de cet instant, ma miraculée de motopoubelle n'aura plus AUCUN problème (a part son bridage sarkosien bien sur). La route alterne entre le bien, le très bien (aaaah ça penche) et le moins bien. Mat crève de la roue avant ("pitain j'avais perdu la confiance" ) sous un orage

Nous sommes désormais expérimentés en demontage de pneu et nous arrivons à Cuenca la magnifique (horrible) sous une bruine bretonne (bien fait de partir en novembre). Nous dormons sous la tente à l'arrache.
Jour 6 vendredi 4 mai: Cuenca (l'affreuse) --> Ronda par la nationale bien sur. Grosse journée, rien a dire, Filou qui consomme "1l d'huile au 100". Nous dormons au camping et visitons cette TRES jolie ville (touristique)
Jour 7 samedi 5 mai: Ronda --> Algesiras --> Ceuta --> Oued Laou AAAAAH comment décrire cette route "à motards" qu'est Ronda/Algesiras: paysage magnifique, route de côte, Ducat qui se tirent la bourre, moi et Mat qui envoyons comme des cochons ("tiens mon frein avant est bizarre" mais nous en reparlerons), Filou qui déclare "les gars le pilotage moto, c'est pas pour moi" Pas grave Filou, le voyage, lui, c'est ton truc et c'est bien le principal. Un vrai p.utain de bol d'air pur. On prend la bateau (l'organisation espagnole est comment dire .. tres marocaine). On arrive moins d'une heure plus tard à Ceuta, ville espagnole au Maroc. On passe sans trop de souci la frontière, et HOP LE MAROC AAAAAAAAH On se perd moi et mon ralenti a 2500 dans Tetouan la bordelique... on demandes aux flics omniprésents (ça deviendra une habitude) la direction de la route de la cote et hop!!!

La route de bord de mer est magnifique, des troupeaux de moutons (qui adorent se jeter sous les roues) agrémentent la route. Filou dont le pot dé***** et fait un bruit monstrueux fait fuir les troupeaux. On mange, au crépuscule, de merveilleuses sardines grillées. Notre objectif est de dormir, planqués, sur la cote. Naïfs touristes que nous sommes!! Ici la cote est ultra surveillée (immigration clandestine, trafic de cannabis..), des garde rodent et nous virent (gentiment)... On finit pas rouler de nuit sur ces routes ULTRA dangereuses: 1m 50 de large, route de montagne, nids de poule, cametards débordant "légèrement" sur sa "voie"... et Filou qui déclare: "le pilotage moto, les camions... bordel j'ai failli mourir! "
Nous finirons sur le bas coté d'une piste, a l'arrache, à fumer notre premier joint marocain...
Jour 8 dimanche 6 mai: Oued Laou (a peu pres) --> Taounate ... par les oueds. Nous regardons la carte Michelin (vieille de 6 ans hum) et notre but (inaccompli) est de prendre la route menant de Ketama à Fes. Tiens comme c'est marrant, il semble qu'une piste menant de Bou Ahmed à la nationale soit dessinée sur la carte: nous sommes à Bou Ahmed (enfin hum), et nous sommes sur une piste: c'est tout droit! Premières expériences de pistes, beaucoup de passages, nous arrivons au souk d'un village et ... les mots ne me viennent pas. Disons de manière cartésienne qu'ils m'ont laissé passé parce que j'étais en tête, et qu'ils ont fait faire une déviation a mes camarades. J'étais donc dans un souk d'un petit village perdu, avec ma grosse, mon ralenti a 2 balles... l'impression d'être un extra terrestre (ou envahisseur). Nous sortons tant bien que mal du village: en bas, des oueds (rivieres donc) des oueds et des oueds. Pas grave, on est entraîné pour!
Ouais sauf qu'on sait décidément pas ou on va, et que le français des "autochtones" (decidement TRES GENTILS ) est plus qu'approximatifs. En même temps, notre arabe est ridicule (oualou, chouia?) et notre berbère inexistant. Mathieu finit par se viander dans l'oued en vus et sus de tous les villageois (zont du bien se marrer) et nous finissons par rebrousser chemin. Je fais court (on dirait pas je sais) et nous finissons par reprendre la route "traditionnelle". Nous croisons un vieil hollandais en vieille 1150 GS gants Mapa, sa femme en SDS: "aach so, la route POURRI POURRI DES MALADES!!!". Le style de ce mec était fantastique, la photo manque mais chapeau a toi l'ami!! Nous prenons donc la route "pourrie pourrie" : un BORDEL d'autoroute en construction, 40 m de large de gravier suivi de 2 m de large de piste en en boue, le tout en montagne, pendant 200 bornes.... L'Africa Twin commence a dévoiler ses charmes: cette brèle passe partout!!! Cette très longue journée nous amène finalement sur la route désirée, la vallée du Rif nous attend, ses champs de cannabis ("pitain j'ai failli me vautrer" ), ce paysage merveilleux, les enfants qui tiennent a la main des énormes boulettes d'un shit qui ferait pâlir d'envie n'importe consommateur lambda. A propos des adorables bambins, ceux-ci avait la sympathique habitude de me saluer (j’étais en tête) puis de ramasser des cailloux pour les lancer à mes « poursuivants » … petits diables

Cette (décidément très riche) journée se ponctue personnellement par une bourre en route de montagne avec un marocain en Kangoo neuve très excité et pas mauvais du tout (point de corde etc...). Il me saluera du traditionnel klaxon et d'un signe de la main lorsqu' après l'avoir doublé, j'attendrai mes "compagnons". La nuit tombe, nous sommes fatigués, nous nous arrêtons dans la ville sans intérêt de Taounate (nord de Fes) Plein de souvenirs marquent notre sommeil...
Jour 9, lundi 7 mai: Taounate --> sud d'Azrou Notre objectif est d'arriver le plus vite possible à Azrou, afin de démonter nos pneus routes pour faire place à des pneu piste (crampon). Mon frein avant commence vraiment à déconner (déjà que mes disques sont voilés), un coup d’œil m’apprendra que j’ai monté une plaquette à l’envers ! oui à l’envers … et je commence à comprendre ce « léger » bruit métallique : je suis décidément un mecano hors pair. La journée se passe comme prévu, les paysages passent de forets denses avec des singes traversant la route à des étendues désertiques. Nous sommes a 1800 m et il fait froid, grâce au GPS, nous prenons la piste et dormons dans un endroit paradisiaque

Mat galère avec son pneu arrière et finit par le "casser" (« PAN ! ») ... quelle bonne idée de les changer nous même!!
Jour 10, mardi 8 mai: tant bien que mal, après près de 15h d'effort, un compresseur 12 V à la poubelle, nos 6 pneus sont changés, les points PGS rentrés ... a nous la piste!! Cette journée sera merveilleuse... sauf pour Filou qui finira par se viander lors de nos passages "hors pistes au crépuscule". La chiasse commence également pour mes compagnons et les merveilleux "repas sardines/pain" n'arrangent rien... Au final, une bulle cassée, deux estomacs fragiles...
Jour 11, mercredi 9 mai: nul part --> Midelt. Le GPS est une merveilleuse invention! Mat et moi nous tirons la bourre (intelligemment bien sur) dans des pistes de montagne, de foret... et Filou finit par se vautrer. Lorsque nous revenons sur nos pas, enfer et désolation, la moto de Filou est dans le fossé .. mais le motard n'a rien... et l'Africa est décidément increvable! Ce sera la plus belle vautre du voyage ... enfin presque. Mat déjante (souvenez vous le pneu "cassé" ) de l'arrière heureusement sans gravité à seulement 5 km de Zaida... Apres réparation (pneu crampon poubelle, retour pour Mat au bon vieux pneu route ... bien fait de les changer nous meme!), nous arrivons tant bien que mal à Midelt, ville berbère cachée au milieu des montagnes (aaah ce lavage de linges, un joint a la bouche, sur le toit de l'hôtel!). Mes compagnons sont pris dans un traquenard de vente de tapis berbère et se font goulûment arnaqués! (mes quelques passages en Afrique m'ont personnellement vaccinés contre ce genre "d'accidents"). La soirée se termine chez l'habitant (très honnête lui) à discuter de tout et de rien
Jour 12, jeudi 10 mai: Midelt --> paumés --> Errachidia. L'objectif de cette journée est d'aller contempler le cirque de Jaffar puis de bifurquer vers le Sud Est... Malheureusement, nous ne verrons jamais le cirque, la piste sans GPS étant décidément impossible. Le temps virant à l'orage, la piste étant a notre humble niveau impraticable (montée a 30 % dans des grosses pierres bien profondes) nous avons du rebrousser chemin. Lorsqu’on nous demandera d’où l’on vient, on répondra « de Jaffar, c’est magnifique, le cirque tout ça quoi… »

Jour 13, vendredi 11 mai: Errachidia --> trou du c.ul du monde. Le désert est la, ses lignes droites, ses militaires, les gens "cramés du bulbe"... Notre objectif est d'avaler en 3 jours 400km de piste le long de la frontière algérienne (ouioui), paumés au milieu de nul part... La piste est beaucoup plus dure que prévu (facile mon c.ul" sur le livre) ... il parait qu'il a beaucoup plu cette année et j'ai du mal a imaginer les 4x4 passer la ou l'on passe: tous les 10 m, des "ravines" de 2 m de fond creusées par l'écoulement des eaux... Nous faisons du 5 km/h, les cadres de bagages surchargés de mat et Filou craquent... tous les 100 m, nous ressanglons... L’Africa est décidément une moto incroyable, passant partout (meme en hors piste tres difficile).

Nous faisons du hors piste et a seulement 2 km (1h?) d'un point GPS, nous devons monter les tentes. Pour le coup, nous sommes vraiment isolés du monde, dans une vallée perdue...
Jour 14, samedi 12 mai: trou du c.ul du monde --> Almis des Marmouchas Nous galerons, ressanglons, tombons dans la boue, le sable est technique, les oueds vicieux et après 60 km de pistes douloureuses, notre objectif initial semble stupide: tant pis ce sera pour une autre fois! Débutants nous sommes, ne tentons pas le diable! Nous finissons par reprendre la route (lignes droites horribles et caniculaires). apres tout de meme 150 km de piste dans le desert. Nous nous arrêtons dans le petit village paradisiaque, au pied de l'atlas, d'Almis des Marmouchas. Ici, le sol est vert, les gens chaleureux et ce qui ne devait être qu'une pose thé deviendra une pose couscous/nuit chez l'habitant/ petit dej'... Merci a Mustapha, Mohamed, Mohamed et Mohamed (beaucoup de Mohamed)

Il est franchement difficile d'imaginer un accueil pareil en Europe, et dire que ces gens sont d'une pauvreté alarmante... Ils ne demandent rien, à part une discussion... Chapeau bas! Les mots semblent petits, mais cet accueil restera gravé EN MAJUSCULE dans mon coeur. J'aime définitivement le peuple berbère ...
Jour 15, dimanche 13 mai: Almis des Marmouchas --> Fes. Compte tenu du calendrier raccourci (les pistes dans le désert, ça demande + d'organisation et d'expérience), nous avons décidé de visiter la ville de Fes... Nous nous sommes perdu dans le labyrinthe de la medina le soir, un peu "bronzé" par le haschisch local! => souvenirs inoubliables!! 1h et demi pour sortir des ruelles d'1m50 de large, 10m de haut!
Jour 16, lundi 14 mai: Fes --> environs de Taza. Le matin, lors de notre ressanglage fastidieux et quotidien, un allemand est venu me taper la discut': " Je suis en moto, je voudrais faire un brin de route avec vous" : rendez vous est pris sur la route et Inch' Allah! Nous quittons la route principale et prenons des petites routes du Jbel Tazzeka: petites routes ultra dangereuses et étroites mais belles MAIS BELLES!!!

Mat me dit :" ce c.on me colle je sais pas ce qu'il vaut" Je l'emmène donc derrière moi ... il me colle jusqu'au premier virage vicieux et POUM BADABOUM Mikey Mike (son surnom entre nous), 21 ans, ridicule en pilotage sur son 650 GS, rate son virage et rattrape comme il peut en cata... Il ratera 3 autres virages jusqu'a la chute, prenant le fossé, parlant de split (gravier) sans arrêt … bulle cassée.

Nous finirons par dormir dans un endroit superbe ... "dérangés" par les habitants du coin nous offrant le lait de vache local (3 gorgées et c’est la mort assurée). Mikey Mike était pour le moins paumé "mon père m'a dit que c'était tous des voleurs" mais il est tres sympa et un peu de compagnie européennes ne fait pas de mal. On l'a rassuré, cajolé et expliqué que s'il devait y avoir UNE moto de voler, ce serait la sienne... On a fini par jouer sa 650 GS au poker ... qu'il a perdu
Jour 17, mardi 15 mai: environ de Taza --> Nador. La fin du voyage approche, Filou a la tourista (fièvre + chiasse), Mikey Mike rate 3 autres virages sans bobo et il est temps de lui dire au revoir... en espérant qu’il retrouve un jour l’Allemagne. Sur la route, Filou, crève (pas son jour) mais ça ne nous fait rien... On arrive a Nador par des routes intéressantes par endroit mais surtout chiantes...
Jour 18, mercredi 16 mai : Nador -> bateau. On prend les billets (220 euros tout de même !) pour le bateau reliant Nador à Sète en 36h. Filou se repose et Mat et moi faisons une dernière balade vers le cap des 3 fourches. Encore une fois, superbe route de montagnes, étroite, remplie de gasoil, avec des fossés de 200 m … heureusement que nous n’avons pas emmené Mikey Mike avec nous !

Jour 19, jeudi 17 mai : bateau. Rien à dire, à part que la raffiot est vraiment pourri, les appels à la prière gueulent dans les haut parleurs, nous nous trainons lamentablement sur une mer d’huile … et Mat prétendra avoir vu des dauphins
Jour 20, vendredi 18 mai : Sète -> Paris. Nous nous séparons ici, au détour d’un rond point, mes compagnons décidant d’aller voir leur famille l’un à Montpellier, l’autre à Lyon. Perso, j’ai hâte de retrouver les bras de ma femme, sa douceur, ses … hum. Mon but initial est de faire le plus rapidement possible, mais l’autoroute aura raison de moi, je sors à Nimes, prend la route d’Ales et rejoint Clermont Ferrand par des superbes petites routes du Massif Central.

Incroyable le nombre de motards ! … et je finis par tirer la bourre avec deux GSXR (ouioui), surpris de me voir dans leurs retro, la grosse truie plaque 75 et ses pneus crampons… Ils finiront par accepter de me saluer : « et ouais les gars, l’habit ne fait pas le moine et 7000 km en 3 semaines, ça donne confiance » Reste 400 horribles km d’autoroute, sous la pluie … affreux. Ma femme m’acceuille les bras ouverts et la description s’arrête la…
Nous sommes aujourd’hui dimanche, il fait un temps de m.erde (bien fait de partir en novembre), et j’ai repris mon 900 Mostro : l’affreuse impression d’avoir un minuscule petit bout de bois entre les jambes … il va falloir tout réapprendre.
J’espère en tout cas vous avoir donné envie de voyager … et moi, je sais que je ferai un jour un vrai raid sur Inch’Allah ou sur une autre brele…
J'ai des reves plein la tete et le boulot demain me parait bien derisoire...
V
Sécurité en Casamance à Bignona (Sénégal) English translation pending
Bonjour,
Je dois partir 2 mois à Bignona dans le cadre d'un projet de développement durable avec l'association As de Keur. Je voudrai savoir si la région est tendue, en effet, le site du ministère conseille d'éviter cette zone😐. De plus, il préconise de ne pas quitter les routes betumées, à cause des mines, or cela sera impossible dans le cadre de mon stage. Est ce valable pour la commune de bignona?
Merci d'avance pour vos renseigements 🙂
Je dois partir 2 mois à Bignona dans le cadre d'un projet de développement durable avec l'association As de Keur. Je voudrai savoir si la région est tendue, en effet, le site du ministère conseille d'éviter cette zone😐. De plus, il préconise de ne pas quitter les routes betumées, à cause des mines, or cela sera impossible dans le cadre de mon stage. Est ce valable pour la commune de bignona?
Merci d'avance pour vos renseigements 🙂