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Fuerteventura en janvier 2015 English translation pending
by Natb72 · 2015-04-17 · 45 replies
Bonjour à tous Allez, première contribution à la « carnethèque » de VF, en guise de remerciement à tous ceux qui m'ont donné des idées...Merci de votre indulgence, photos d'amateur, juste pour donner un aperçu !

Tout a commencé par une furieuse envie de soleil... Comment nous, qui n'aimons que notre tente 2 secondes, nous sommes-nous retrouvés, un bracelet autour du poignet attestant notr' all inclusive, dans un 3* avec piscine ??...Il aura suffi de quelques clics aléatoires, les Iles de l'éternel printemps...et nous n'étions qu'en janvier. Banco ! Après une nuit blanche à Roissy, tarif oblige, nous voilà transportés en quelques heures vers un univers plus lumineux, plus sauvage, un ailleurs...A 100 km des côtes africaines, Fuerteventura, l'île volcanique des Mahos, des chèvres, du vent, des couleurs, des formes et des remous. J'oublierai le béton par endroits, nous avons tourné la tête. Une semaine sans ennui, pour peu que l'on aille à la rencontre de l'île. Quitter la grand route, prendre un bateau, une piste, et ouvrir ses yeux. 150 km ou 2h30 en voiture en axe Nord – Sud, une cinquantaine pour traverser d'Est en Ouest, et un bon réseau routier. Destination de hasard, qui ne faisait pas l'objet de nos rêves, mais incontestablement une belle découverte à laquelle on ne s'attendait pas tant que cela.

Côté pratique:

Budget (8 jours 9 nuits) : 500 euros par personne, voiture comprise. Atterrissage : Puerto del Rosario, par Air Méditerranée. TO : Travel 24 : pas de souci majeur, si ce n'est le transfert hôtel>aéroport opéré sans préavis avec 15mn d'avance. Tout va bien, nous attendions sagement... Voiture : comparateur : locationdevoiture, prestataire : Orlando. RAS. Hébergement: Dunas Caleta Club à Corralejo.

Du classique. Repas sous la tonnelle et possibilité d'emporter son picnic quand on part à la journée. Buffet peu varié mais bien cuisiné : poissons et viandes, paêlla et barbec, vin canarien... Pas si mal. Au calme, à deux pas de la mer et du centre de Corralejo, avec ses loueurs de voiture (pratique), son quai promenade sinueux, quelques musiciens de rue, ses boutiques et ses restos : ma foi, on n'en attendait pas plus et ça nous a convenu.







Proximité oblige, nous sautons dans la Clio et commençons par le Parc Naturel des Dunes de Corralejo. Ca décoiffe dans tous les sens du terme...Beaucoup, beaucoup de vent, (cercles de pierre un peu partout pour s'abriter), d'où bien sûr le nom de l'île. Des dunes mordorées, « jables », sur 8km, parfois piquetées de cailloux de lave, et un arrière plan terrestre de « digues », coulées de laves et vieux volcans qui vous plantent immédiatement le décor. Côté maritime, vues croisées de l'île de Lobos et de Lanzarote émergeant d'une eau toujours tumultueuse d'un turquoise profond.









Direction Tétir, changement de décor : Montana Roja, couleurs de Guisguey et glissements de terrain caractéristiques sur les cônes.





Nous consacrons une journée entière au Sud de l'île. Première halte au Parc Naturel Risco Del Paso





Puis nous quittons la FV 2 à Morro Jable pour 20km de piste en terre battue direction Cofete, (4X4 inutile). D'un côté la mer, de l'autre, les montagnes de lave noire. Arrêt au col, la Clio qui tangue sous l'effet du vent, et nous encore plus, les photos sont difficiles à prendre, mais la vue est superbe. Nous repartons et au bout du bout : le village perdu de Cofete et sa magnifique plage volcanique : 14km de long sur 60m de large. Quand même.









A suivre...
Récit de voyage en Ouzbékistan mars-avril 2015 English translation pending
by Jordanscam · 2015-04-12 · 69 replies
22/03/2015 – 18h20

Après 24 heures d'un long voyage avec 2 escales, me voilà arrivée à Khiva, ma première étape en Ouzbékistan. Sortie de l'aéroport d'Urgench, on est dimanche, et il m'est difficile de trouver le bus qui devait m'emmener jusqu'à un trolley bus qui relie Urgench à Khiva. Après moult négociations, je finis par lâcher l'affaire, fatiguée du voyage et cède 15 dollars à un pseudo-chauffeur. Arrivée vers 11h30 à mon B&B, je tends 20 dollars ($) et le chauffeur m'arnaque avec la monnaie rendue en soum. Pas grave, fatiguée et il était gentil. Je fais du change à l'hôtel et me retrouve avec un tonne de billets, 1$ étant égal à 4000 soums. Dodo... je m'étale sur mon lit jusqu'à 16h30. Puis je me décide à me mettre enfin à la rencontre du pays, de ses habitants et de la vieille ville de Khiva, ville fortifiée, totalement reconstruite, faite de pierres et de maisons en pierres et terre séchée où minarets, mosquées, madrasas sont partout. Certains guides parlent d'un décor de cinéma, ville fantôme trop rénovée...Pour moi, c'est une première vue enchanteresse de l'Ouzbékistan. Une ville digne des « Milles et une nuit » et de la fameuse route de la soie. Après une première déambulation dans la ville, enchantée, mais la fatigue toujours là, je décide de rentrer dans un petit resto pour gouter mon premier plat typique. J'ai la chance que la haute saison n'aie pas encore commencée, le calme de la ville avec seulement très peu de touriste me va bien. Demain, je démarre une visite plus approfondie. En attendant, je déguste mes Manty, un plat de gros raviolis fourrés à la viande de mouton et aux oignons. Excellent. Les habitats ici sont très hétéroclites. Il y en a qui ont vraiment des souches arabo-persanes, d'autres très typés asio-mongolie, et enfin d'autres, slaves et Russes. D'ailleurs beaucoup de Russes sont ici en tourisme. Les langues parlées sont l'Ouzbek, le Russe, mais la religion étant musulmane, le « Salam » est de rigueur. J'ai faim, je me prends un extra avec une soupe locale.

23/3/15 - 11h15

Hier, je pouvais me promener en T shirt en fin d'après-midi. Aujourd'hui, il pleut ! Comme j'ai oublié mon parapluie acheté à Mexico, me voilà partie au bazar pour en acheter un. Je vais finir par avoir une panoplie de parapluies de tous les pays. 1$ étant égal à 4000 soums, je me retrouve avec une multitude de billets et le moindre repas ou achat coûte très vite 20 000 soums. J'ai l'impression de claquer des millions et il est difficile de tenir un budget. Va falloir que je fasse attention ! Je monte sur la muraille depuis la porte Nord et j'ai une vue en hauteur du vieux Khiva. C'est vraiment beau. En descendant, les marches sont abruptes et comme c'est mouillé, je me retrouve comme une conne à descendre prudemment. Un petit vieux, adorable, grimpe alors comme un gazelle et vient m'aider avec son beau sourire. La honte pour moi :) Retour à l'hôtel pour récupérer mes « millions » et payer l'entrée des sites, mais voilà que mon cadenas de valise fait des siennes. Je me retrouve à attendre que quelqu'un arrive à le forcer pour récupérer enfin ma fortune :(

13h45 – Khiva regorge d'endroits merveilleux. Je commence par faire un tour extérieur de la muraille, en passant par ses 4 portes, sous malheureusement une pluie battante. Puis, je passe devant le Kalta Minor, qui est un imposant minaret. Ensuite, je visite un atelier disposé dans une Madrasa où des femmes fabriquent à la main des tapis. Je poursuit ma visite avec le mausolée Pakhlavan Makmoud et celui de Sayyid Alla Uddin. La mosaïque bleue et turquoise est partout. C'est un vrai spectacle pour moi. Puis, je monte en haut du minaret Islam Khodja, 120 marches abruptes, où je regrette amèrement la cigarette. Mais en haut, je suis gâtée. Une vue imprenable sur toute la vieille ville. Magnifique. Me voilà maintenant dans la mosquée du vendredi. A l'intérieur, une forêt de colonnes de bois sculpté soutien le plafond. L'ensemble est superbe.

18h30 – Une après-midi magique. J'ai visité le Harem, splendide, avec à coté la salle d'audience et le tribunal. Le Kosh madrasa et le minaret court, magnifique et très imposant. Le cimetière et le palais royale et pleins de madrasas toutes aussi splendides les unes que les autres. Au fil des rues, je me suis retrouvée devant un groupe de jeunes et moins jeunes qui faisaient la fête. Musique à l'extérieure, les jeunes dansent. Ils m'invitent gentiment et me voilà danseuse Ouzbek au milieu de ces adolescents. Les femmes et homme me rejoignent et nous dansons tous ensemble. Je suis invitée à gouter à leur viande excellente, accompagnée d'un verre de vodka. A l'intérieur, dans un grand chaudron, ils préparent le Sumalak, ressemblant à du caramel-chocolat, qui chauffe durant des heures. C'est Navrouz, la Fête du Printemps.

En passant à l'office de tourisme, je me rends compte qu'il va être dur de trouver 3 autres touristes pour partager un taxi et aller voir les forteresses du désert. A 60 $ la journée, il me faut absolument trouver du monde. En me promenant, je fais le tour des hôtels et je croise un Hollandais. Je croise aussi un français, mais comme une idiote, j'oublie de lui en parler. Puis, l'office de tourisme m'appelle, elle a trouvé quelqu'un. Arrivée là, c'est le français que j'avais croisé. On est déjà 2, quand on croise à nouveau le Hollandais qui accepte de se joindre à nous. Le prix est maintenant de 20$ par personne. C'est raisonnable. Je repasse devant la fête et suis invitée à nouveau à danser. Les Ouzbeks sont accueillants et adorables.

21h40 – En allant tous les 3 manger dans le restaurant tenu par le propriétaire de mon B&B, nous rencontrons une Japonaise qui voyage seule. Je m'empresse de lui demander si elle veut se joindre à nous pour notre expédition de demain et elle acquiesce. Nous voilà 4, soit 15$ pour la journée. Cool :) Nous dînons ensemble, un excellent repars pour 20 000 soums et parlons de nos expériences. La Japonaise arrive d'Iran et du Turkménistan. Le français me dit ne pas avoir réussi à aller dans le désert du Kyzyl Kum, faute de touristes avec lui dans le taxi et ne rien avoir aimé dans la vallée de Ferghana, aucune balade sympa car personne pour le renseigner. Il m'inquiète un peu, mais si j'arrive encore à faire comme aujourd'hui et réunir le peu de touristes que je trouve pour faire des escapades, peut-être aurais-je la même chance qu'aujourd'hui et pourrais visiter ces lieux. Inchallah ! Demain, départ à 10h30...
Vacances en Indonésie 3 semaines en août: quel itinéraire? English translation pending
by Nonosacàdos · 2015-04-12 · 21 replies
Bonjour,

Mon ami et moi (25 et 27 ans) voudrions partir 3 semaines en Indonésie au mois d'août prochain. Au programme, un peu de farniente et pas mal de découvertes ! Auriez-vous un itinéraire idéal, est il mieux d'aller à Bali, de faire les îles, de rester à Sulawesi ?

Nous sommes plutôt pour le fait de bouger, ça ne nous intéresse pas de rester au même endroit et dans le même hôtel durant toutes nos vacances, sans faire un trip sac à dos pour autant, nous voulons découvrir !!

Merci pour vos suggestions ;) Bonne fin de week-end à tous.

Angèle
Itinéraire Java-Bali et Gili English translation pending
by Sabeb · 2015-04-05 · 5 replies
Bonjour,

je commence la planification d'un itinéraire pour environ 25 jours complets en Indonésie. Pour le moment je sais que je vais avoir besoin de 4-5 jours pour Gili T car je veux suivre un cours de plongée qui dure 3 jours. J'aimerais aussi aller voir les volcans Bromo et Kawah ijen sur l'île de Java et je voudrais découvrir Bali.

Ce que je me demande c'est pas ou commencer et dans quel ordre. J'ai toujours voyagé avec un guide privé, je me demande si le même guide peut m'accompagner sur Java et Bali, j'imagine que pour Gili ça ne vaut pas la peine d'avoir un guide. J'aimerais beaucoup me déplacer en scooter mais est-ce mieux de prendre un chauffeur guide ( voiture) et de louer un scooter seulement quand l'occasion se présente. Voilà, je ne sais pas trop comment procéder et même après de nombreuses heures à lire sur les forums, je ne suis pas plus éclairé🙁.

Je suis ouverte aux suggestions

Merci infiniment à l'avance

Sandy
22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi avec la visite de la Campanie, la Basilicate et les Pouilles English translation pending
by Jacou0109 · 2015-04-03 · 9 replies
Compte rendu d’un voyage de 22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi, visitant la Campanie, la Basilicate et les Pouilles.

Budget total pour 2 personnes (8 au 29 mars) : 2560 € Avion (Easyjet) : Bâle/Mulhouse-Naples retour Brindisi Bâle/Mulhouse : 80 € Location auto 22 jours+ essence /parking : 620 € Hôtels/gîtes : 1265 € soit (60 € par nuit) Nourriture/restaurants : 432 € Visites : 63 €

Carnet de voyage 08/03 Décollage dans un Airbus A 320 plein et à l'heure pour 1h30 de vol en survolant les Alpes, la côte méditerranéenne et Rome avant d'atterrir à Naples, belle vue sur la baie. En sortant de l'aéroport de Napoli Capodichina nous prenons la navette qui nous emmène gratuitement vers les parkings des agences de location de voitures. Nous récupérons notre Panda toute neuve chez Smile et partons vers Naples à la recherche de la route du Vésuve. Même avec le GPS ce n'est pas évident du tout. Finalement nous trouvons une pancarte indiquant la direction du parc du Vésuve et nous voilà parti sur une petite route de montagne qui mène à une impasse fermée par un panneau « pas d'accès » ! Nous rebroussons chemin et demandons notre route à un napolitain qui nous envoie en direction d'Ercolano d'où nous trouvons une autre route indiquant Vesuvio ! Espérons que ce sera la bonne ! Apparemment oui car nous grimpons par une petite route sinueuse qui nous emmène de plus en plus haut. Malheureusement au dernier parking un panneau nous indique que l'accès au cratère est fermé ! Nous sortons pour voir la vue un peu embrumée sur Naples et sur la côte mais nous ne traînons pas car il un souffle un vent froid très désagréable. Nous redescendons par la même route, écœurés par les immondices qui marquent le bord de la route sur toute la descente. Nous reprenons la route vers Sorrento et, après quelques désagréments liés à un tunnel fermé nous arrivons à Sant'Agata. Après avoir un peu tourné et s'être renseignés nous trouvons la petite route qui mène à notre agriturismo « La Grottelle ». Il est près de 17h et le parking est plein de gens endimanchés qui déjeunent à l'intérieur pendant que les enfants se défoulent bruyamment dehors dans le jardin accolé à la maison. Très vite une jeune femme souriante, Maria, nous accueille et nous montre notre chambre située à l'étage au dessus de la salle du restaurant. La chambre est sobre et classique avec une belle sdb, une porte fenêtre donne sur un balcon qui domine la baie de Sorrento avec le Vésuve et Naples au loin : c'est superbe. En fait le restaurant accueille toute une famille, au sens large, donc au moins 30 personnes pour des Italiens du sud, qui fêtent un baptême. Il y a même un homme orchestre avec synthé, saxo et accordéon. C'est une belle occasion de voir des napolitains faire la fête avec toujours des enfants qui crient et jouent avec des ballons de baudruche, les hommes qui vont fumer une cigarette dehors et les femmes sur leur « 31 » quasiment toujours de couleur noire : on se faisait la réflexion que cette mode du noir est déjà ancienne en Italie, ayant des souvenirs de femmes qui toutes avaient le même manteau matelassé en noir ou brun foncé et ce il y a plus de 15 ans et ça dure toujours ! Excellent dîner avec des entrées variées (légumes braisés, brocolis sautés à l’huile d’olive, fromages et charcuterie) et un plat de pâtes. 09/03 Petit déjeuner à l’italienne avec de gros croissants fourrés, du pain, beurre et confiture, café et jus d'orange frais de l'exploitation. Vers 9h 30 nous prenons la voiture en direction de Sant'Agata puis vers Nerano où nous nous garons. De là un très beau sentier bien indiqué descend vers la mer en longeant de beaux jardins essentiellement des oliveraies bien entretenues avec leurs filets noirs pendus aux arbres. Au bout de 30mn nous arrivons à l'embranchement qui mène soit à la vieille tour, soit à la petite plage de Jeranto. Monique va m'attendre là pendant que je descends les quelques 300 marches qui mènent à l'ancienne exploitation minière de calcaire située en face de la petite plage. Les points de vue sur les fariglioni (pitons rocheux émergeant de la mer) de Capri sont magnifiques. Je remonte vers l'embranchement et pars en direction de la vieille tour d'où la vue sur le versant de Positano cette fois est également superbe. Il y a plein de fleurs jaunes et mauves dans les prés et sous les oliviers. De plus avec ce beau temps c'est un vrai régal. Retour à la voiture nous descendons la route jusqu'au terminus au bord de la mer à Marina Cantone, hameau où se pressent hôtels et restaurants, sûrement bondés à la belle saison. Nous reprenons la route en direction de Sant'Agata puis descendons vers Sorrento 10 km plus bas. Les routes ici sont très sinueuses et la conduite des autochtones est conforme à leur réputation : ils doublent n'importe où, n'importe comment, s'arrêtent sans clignotant, ouvrent grand leur porte sans se soucier des autres etc. A Sorrento nous arrivons par chance à nous garer dans le centre ville. Bien qu'étant hors saison, on remarque vite que nous avons affaire à une ville très touristique : le centre ville est squatté par les restaurants, magasins de souvenirs (et quels souvenirs!) et autres magasins de fringues.Il y a peu à voir en dehors du beau monastère de l'église San Francesco , depuis le jardin qui jouxte le couvent belle vue sur la mer, le Vésuve et Naples. Nous reprenons la voiture et avons la mauvaise idée de nous fier à notre GPS qui va par deux fois vouloir nous faire rentrer dans une impasse ou dans une propriété privée sans accès. Finalement nous reviendrons sur Sorrento et reprendrons la route de l'aller. Le soir, dîner chez nos hôtes : un plat de pâtes aux cèpes, délicieux et une ribambelle d'antipasti : charcutailles, légumes frits, fromages locaux, toasts à la tomate, fromage enrobé de feuilles de citrons. Nous quittons la table plus que rassasiés. 10/03 Toujours du ciel bleu même s'il est un peu voilé par une fine couche de nuages. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de Termini pour faire la rando de la Punta Campanella. Nous nous garons dans le bas du village au départ de la balade qui est indiquée et fléchée. En fait nous allons cheminer sur une petite route durant près de 15 mn longeant des propriétés agricoles, surtout des vergers d'agrumes et des oliveraies. Le chemin ensuite plus étroit et empierré descend en pente douce vers la mer, la vue sur Capri est superbe. Au bout d'une heure nous arrivons au bout de la promenade marquée par une balise et une vieille tour. Le soleil tape fort et les mouettes virevoltent près des falaises. Après une pause nous remontons par le même chemin et il nous faudra une bonne heure pour retrouver la voiture. Nous reprenons notre tour de la péninsule de Sorrento et faisons un arrêt à Capo di Sorrento d'où un chemin encadré de hauts murs descend vers la mer offrant de beaux points de vue sur la baie de Naples. Nous continuons vers Sorrento dans l'intention de monter en voiture jusqu'au Monte Faito, sommet culminant des monts Lattari. Nous suivons une première indication qui au bout de 10 km mène à une route fermée par des travaux que rien n'indiquait jusque là. Nous décidons alors de tenter notre chance par Vico Equenze, mais à cause de l'imprécision des cartes ajoutée aux indications fantaisistes des panneaux indicateurs nous nous retrouvons à rouler dans des tunnels sans fin et à suivre des voies rapides sans aucune possibilité d'en sortir. Finalement nous décidons de rentrer à Sant'Agata d'autant que le temps s'est couvert et que la vue depuis là-haut risque de ne plus être aussi belle. 11/03 Nous quittons Sant'Agata sous un beau soleil mais le fond de l'air reste encore très frais. Nous montons jusqu'au couvent du « Deserto » pour profiter de la belle vue sur Sorrento et la baie de Naples. Nous redescendons pour prendre la route de Positano où nous arrivons 40 mn plus tard. Nous arrivons à nous garer sur la route pas trop loin du centre ville, sauf que le centre ville est à 300 marches plus bas! On remarque tout de suite le fort potentiel touristique de la ville avec tous ces hôtels, B&B, restaurants, magasins de souvenirs et de fringues. Les travaux vont bon train et un peu partout des ouvriers gâchent le plâtre, découpent du carrelage, peignent, etc. La circulation sur ces ruelles étroites est acrobatique mais les Italiens sont les rois de la conduite ! À voir les carrosseries rayées et cabossées, certains jours ça casse plutôt que ça ne passe ! Nous voilà maintenant tout en bas sur la plage en face de l'église, des groupes de jeunes s'amusent et se baignent dans la mer qui doit être assez fraîche à cette époque de l'année. Nous prenons le soleil adossés à une barque. Puis c'est la remontée, pénible vers la route du haut où nous attend notre Panda. Nous continuons notre route pour Praiano où nous arrivons 15 mn plus tard. Pour une fois le GPS nous a amenés à bon port Via Umberto I. Notre logeuse Lucia, que nous avions prévenue, nous ouvre la porte de notre appartement et nous fait visiter. Même si le mobilier est un peu vieillot, il y a tout le confort, une cuisine complète, une belle sdb neuve et une pièce à vivre agréable. Elle nous invite ensuite à prendre un café chez elle et va nous raconter sa vie, celle de son mari puis celle de son gendre. Elle parle très bien le français ayant travaillé à Paris pendant une dizaine d'années. Nous la quittons pour rejoindre notre appartement à l'étage du dessus. 12/03 Pour la 1ère fois depuis le départ il pleut et un vent violent souffle de la mer vers la côte : en même temps le soleil n'est pas très loin et vers 10h il fait une belle apparition qui nous encourage à descendre au village de Praiano visiter et faire quelques courses alimentaires : dans tous ces petits villages il y a plusieurs épiceries où l'on trouve un peu de tout mais dans un espace minimaliste où tout est compté. Nous nous arrêtons prendre le soleil sur un banc en face de l'église dont la coupole joliment vernissée brille de toutes les couleurs de ses tuiles colorées. Nous allons visiter l'office du tourisme en face de l'église et l'employée qui parle un français parfait nous donne toutes les explications utiles pour faire « le sentier des dieux ». Nous retournons à l'appartement en empruntant la via Umberto qui domine la ville et la mer. Le temps a bien changé : vent violent, pluie en rafales, on est mieux à l'abri que dehors. 13/03 Beau temps comme prévu par l'employée de l'office du tourisme. Petit-déjeuner à l'intérieur, il fait quand même frais sur la terrasse ! Je programme mon GPS comme convenu (piazza Paolo Capasso) et c'est parti pour 25 km mais au moins 45 mn d'une route sinueuse et étroite qui tutoie le vide à chaque virage. On reste admiratif devant le travail abattu pour tracer toutes ces routes qui sillonnent cette région montagneuse où l'on monte de 500 m de dénivelé en moins d'un km à vol d'oiseau depuis la côte. A 9h30 nous sommes rendus à Agerola et nous nous garons sur le parking gratuit situé tout près du départ du sentier très bien indiqué. Très vite le sentier se faufile entre les falaises et le vide, le moindre espace est colonisé par des terrasses vertigineuses qui dégringolent depuis le plus haut de la montagne jusqu'en bas quand c'est possible. Les terrasses supportent essentiellement des cultures viticoles caractérisées par des structures en bois assez massives destinées à supporter la vigne. Des paysans travaillent dans ces parcelles inaccessibles par la route. Le panorama s'étend très loin vers Salerne dans un premier temps puis après le col Serra vers la Punta Campanella et les Faraglioni de Capri. Le sentier chemine entre 500 et 600 mètres d'altitude et offre à certains endroits des vues vertigineuses vers la mer située juste en bas du chemin 500 m plus bas ! Impressionnant. Au bout de 1h45, à la hauteur de la balise n° 5 nous rebroussons chemin, on voit très bien le village de Nocelle, arrivée du sentier des Dieux avant qu'il ne descende vers Positano. Nous croiserons quelques randonneurs sur le chemin. Le temps se voile un peu et quand le vent souffle il fait bien frais. Une table de pique-nique nous tend les bras, un rayon de soleil nous réchauffe et nous croquons à belles dents dans nos paninis maison. Retour à Bomerano vers 13h30, courses alimentaires dans une épicerie et retour à Praiano. 14/03 Beau soleil et ciel bleu. Nous partons vers 10h en direction d'Amalfi tout proche à vol d'oiseau mais bien plus long par cette route toute en épingles à cheveux ! Le parking des bus est déjà bien plein et nous allons nous garer au bout du port dans un parking payant (1€ l'heure). Les Japonais se sont donnés rendez-vous ici, il y en a partout, reconnaissables à leurs couvre-chefs souvent ridicules, à leurs démarches chaloupées et à l'appareil photo prêt à mitrailler tout et n'importe quoi. La petite placette en face du Duomo et la rue principale sont squattées par des touristes de toute nationalité. Les magasins de souvenirs se succèdent proposant tous les mêmes produits touristiques standardisés : produits à base de citrons, pâtes de toutes les formes et de toutes les couleurs, charcuteries locales, fromages etc. Nous commençons par la visite du très original cloître du XII me siècle d'influence arabe avec ses minuscules colonnettes géminées. Des restes de fresques sont encore visibles avec leurs inscriptions grecques et on reconnaît le style du Christ Pantocrator. Nous passons ensuite à l'ancienne église romane transformée en musée avec de beaux objets du haut moyen-âge et de l'orfèvrerie. La crypte et la cathédrale baroques représentent moins d'intérêt pour nous. Nous allons ensuite faire quelques courses pour ne pas être pris en défaut pour le week-end qui s'annonce. Toujours de minuscules épiceries où l'on a du mal à tenir à plus de 4 ou 5 clients tellement c'est étroit, mais l'ambiance y est toujours chaleureuse et conviviale. Retour à la voiture et à Praiano, je pars faire quelques photos depuis la route du haut : très bel éclairage sur la mer à cette heure où le soleil va se coucher derrière l'île de Capri. Retour au studio et dîner aux chandelles (il y a eu une longue panne de courant électrique, mais heureusement le courant a été rétabli pour nous permettre de réchauffer notre pizza.) 15/03 Comme annoncée par l'employée de l'OT il pleut et il fait gris. Vers 11h le temps se lève un peu et nous descendons jusqu'au village pour une petite balade apéritive. Je descends par la via Masa jusque vers la minuscule plage de la Gavitella, située près d'une tour de garde : je ne compte plus les escaliers qui montent et descendent pour arriver jusqu'à la mer ! Dans ce pays les espaces plats sont très rares et les escaliers la seule façon de les relier les uns aux autres. 16/03 Temps toujours un peu gris mais pas trop ! Nous partons pour Ravello tout proche. Nous dépassons Amalfi et grimpons pendant 5 km . Nous nous arrêtons dans la montée pour acheter du limoncello dans une fabrique artisanale. Nous commençons par visiter le Duomo remarquable pour son ambon et sa chaire en marbre revêtus de mosaïques de style byzantin. L'influence orientale est ici manifeste comme elle l'était déjà à Amalfi et à Sorrento. Nous visitons ensuite la Villa Ruffolo : c'est un ensemble de monuments anciens (cloître, tour, réfectoire) et de jardins qui dominent la côte. La vue est magnifique. Le village de Ravello est groupé autour de son église et les maisons sont desservies par des venelles étroites et recouvertes d'arches. Retour à Praiano avec un arrêt photos le long de la côte au lieu dit Furore où un fjord étroit abrite un minuscule port de pêche et quelques maisons accrochées au rocher.

17/03 Départ vers Salerno et le site de Paestum. Nous allons faire nos adieux à Lucia qui en profite pour nous offrir un café et discuter un peu avec nous. Temps moyen, en arrivant à Salerne il pleut, nous retrouvons la grande ville avec ses embarras de circulation, nous arrivons à nous garer tout près du Duomo. Visite de l'intérieur , remarquable par ses deux ambons en mosaïques byzantines, il y a également de beaux sarcophages en pierre calcaire sculptée et des fresques anciennes. Un très beau cloître donne sur la cathédrale. Retour à la voiture et direction Paestum pour une fois la montagne ne longe pas la côte et les nombreuses plages se succèdent ainsi que les hôtels et les campings. Il y a également beaucoup de femmes très court vêtues, qui font le trottoir, téléphone en main droite et parapluie en main gauche ! Nous arrivons à Paestum vers 15h, le temps est toujours gris mais il ne pleut pas. Nous achetons nos billets (10€ pp) et allons visiter d'abord le site qui est immense mais qui est surtout remarquable par ses trois temples, celui d'Athena, celui de Neptune et celui d'Hera. Entre ces trois temples s'étend un forum, un théâtre et un ensemble urbain un peu confus. Nous visitons ensuite le musée : il présente une remarquable frise sculptée représentant les récits mythologiques de la Grèce ancienne ( les travaux d’Hercule) qui décorait les métopes du temple. Il possède également de superbes fresques qui ornaient l'intérieur de nombreux sarcophages du IV et du III siècle avant JC. Nous partons ensuite nous installer dans notre agriturismo Casale Giancesare. C'est une très belle maison de maître qui surplombe la plaine de Paestum et qui est entourée d'oliviers, de vignes. Une grande piscine occupe l'espace central devant la maison. Nous logeons, quant à nous dans une petite dépendance juste à côté de la piscine, c'est l'endroit le plus calme compte tenu des travaux de réhabilitation qui ont été entrepris cet hiver et qui vont déborder un peu sur le printemps. Accueil chaleureux par le fils des propriétaires. Dans la soirée nous allons dîner dans le vieux village de Capacio à 5 mn de voiture de l'agriturismo. Petite trattoria sympathique avec un beau four à pizza et un chef qui officie juste devant ! Pour nous ce sera en antipasti des calamars frits à la chapelure et au citron, des légumes frits pour Monique, ensuite des spaghettis aux fruits de mer et des raviolis à la ricotta di mozzarella, avec du vin, deux desserts on s'en sort à 35€. Retour à l'agriturismo, il fait nuit noire et nous avons un peu de mal à retrouver le chemin qui doit nous mener à bon port. 18/03 Excellent petit-déjeuner dans la belle salle à manger. Nous partons, après avoir fait quelques photos du superbe jardin, en direction du Sud. Nous nous arrêtons d'abord au Caseifico Barlotti, recommandé par notre hôte. C'est une fromagerie adossée à une exploitation d'environs 300 bufflonnes. Nous ferons la visite en même temps qu'un groupe scolaire d'adolescents français. Les conditions d'hygiène sont très strictes pour obtenir une mozzarella de bufflonne de qualité : nous goûterons à la glace au lait de bufflonne au citron et à la noisette : délicieux ! Nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plu loin visiter le très beau village d'Agropoli situé à 10 km de Paestum. C'est un village perché regroupé autour de son château et qui domine la mer et la ville basse portuaire. Très beau quartier ancien typique avec églises et vieux palais décatis comme souvent en Italie. Nous reprenons la route et faisons un autre arrêt à Castellabate, autre beau village perché. La route sinueuse continue vers le sud et nous nous arrêterons à Acquafredda di Maratea dans l'après-midi. Installation au B&B Garden house où nous attend Mario le super sympa proprio de ce gîte tout neuf et tout confort. Le fond de l'air est frais mais le soleil perce quand même les nuages. Ce soir nous allons dîner chez Da Pepe, ristorante conseillé par notre hôte : après les bruschetti nous prenons une variété d'antipasti et des fritures de poissons avec des frites et des brocolis. 19/03 Départ vers la ville de Maratea 10 km plus au sud et son fameux Christ style Corcovado qui domine la côte tout en haut du cap, perché à 300 m au dessus de la mer : route impressionnante, un peu de brume mais la vue de là haut est vraiment belle (l'accès au Christ est en travaux comme beaucoup de sites en ce moment). Nous continuons cette fois en direction du Nord vers Padula et sa fameuse chartreuse, la plus grande d'Italie. C'est un immense quadrilatère occupé par plusieurs églises, cloîtres et dépendances diverses. L'église d'un baroque triomphant est typique du style avec ses colonnes blanches torsadées avec fruits et angelots, ses plafonds peints et dorés. Le reste est assez froid et d'une rigueur toute militaire. Nous reprenons par une bonne route en direction de Potenza puis descendons vers le sud dans la vallée avant de monter par une route sinueuse jusqu'à Castelmezzano, village situé à plus de 1000 mètres en position d'abri sous les grandes falaises des Dolomites lucaniennes. Nous avons un peu de mal à trouver notre BB « le balcone degli Dolomiti » mais après nous être renseignés nous le trouvons juste à la sortie du tunnel à gauche. C'est une grande maison en travaux (encore !) qui domine le village. L'appartement est tout neuf, de style montagnard avec tout le confort, il y fait bien chaud ce qui est important vu que le fond de l'air est plutôt froid. Après nous être un peu baladés dans ce village authentique nous allons nous reposer à l'hôtel avant de redescendre pour dîner : entreprise plus difficile qu'il n'y paraît car les deux seuls restaurants répertoriés sont fermés, heureusement il reste un traiteur qui fait et vend des pizzas à consommer sur place sur un tabouret entre le comptoir et la porte d'entrée ! Quand on a faim tout fait profit... la vision nocturne du village éclairé que l'on a en arrivant du haut est magique : avec ses petites lumières on croirait une maquette éclairée ou une crèche au temps de Noël. 20/03 Petit déjeuner campagnard avec œufs et charcuterie, ça nous change des petits-déjeuners sucrés habituels. Nous descendons vers le village en voiture et prenons tout en bas la route qui mène à Pietrapertosa. Belle route sinueuse qui en 12 km nous amène au deuxième village perché du coin. Même configuration en position d'abri sous les falaises dolomitiques. Village tout aussi typique que Castelmezzano mais plus animé et plus grand. Balade tout autour du village puis nous repartons en direction de Matera distant de 80 km à peu près par une belle route à 4 voies. À midi nous voilà à Matera, nous trouvons facilement l'hôtel del Campo (****) que nous avons réservé à prix doux (65€ la nuit avec petit déjeuner)) il y a quelque temps. Vers 14h nous reprenons la voiture jusqu'en ville et allons découvrir les « Sassi » les fameuses habitations troglodytiques de la vieille ville. Nous allons ainsi nous promener depuis la piazza Pascoli jusqu'au Duomo en empruntant la via panoramica qui offre de très belles vues sur le quartier des sassi. Nous visiterons également deux églises troglodytiques recouvertes de fresques du XII au XVI ème siècle (Madonna de Idris et San Lucia alle Malve) dans un style très byzantin qui nous rappelle les églises vues en Turquie (Cappadoce) à Chypre ou en Grèce. Dîner au ristorante Il terrazzino indiqué dans un guide : bonne adresse, à 20h le restaurant est quasiment complet, bonne cuisine traditionnelle : nous goûterons aux orechiette al tegamino et à des plats d'agneau. Le tout arrosé par un vin local de l'Aglianico. 21/03 Après un très bon petit déjeuner complet (avec jambon et fromage) nous partons en voiture et nous nous garons près du centre ville de là nous allons d'abord visiter la fameuse citerne Palombaro Lungo creusée dans le tuf dès le 10 e siècle puis régulièrement agrandie jusqu'au 19 e siècle, oubliée et redécouverte au milieu du 20 e siècle. La visite vaut la peine et on descend par des escaliers métalliques jusqu'au fond de la citerne qui a été chaulée et revêtue pour l'imperméabiliser. Nous nous promenons ensuite dans les sassi et allons visiter notre troisième église rupestre San Petro Barisano : elle est assez grande avec plusieurs nefs, quelques fresques mais surtout une crypte sur plusieurs niveaux et avec de nombreuses niches où l'on installait les cadavres des moines pour qu'ils y « dégouttent » avant de les enterrer ! Balade dans les sassi et déjeuner à l'Osteria Malatesta via San Biagio, c'est une petite trattoria à prix très doux où la plupart des plats sont à base de légumes avec peu de produits carnés : c'était excellent et pas cher (22,50 € pour les deux avec trois plats et ½ litre de vin). 22/03 Temps gris, fortes bourrasques de vent la journée s'annonce désagréable. En quittant l'hôtel je prends la route vers Laterza sachant qu'à une bifurcation sur la droite une route en cul de sac permet de voir Matera à partir d'un mirador de l'autre côté du Sasso Caveoso. Nous la trouvons sans problème et allons faire quelques photos malgré un vent violent, dommage qu'il n'y ait pas de soleil ! Nous reprenons la route vers Altamura où nous nous arrêtons pour voir la cathédrale : il commence à pleuvoir belle église tout en pierres blanches : très beau porche entièrement sculpté dans une belle teinte ocre, belle rosace, grands écussons à l'espagnole. Nous visitons rapidement l'intérieur, c'est l'heure de la messe dominicale, intérieur baroque classique. Nous continuons vers Ruvo di Puglia longeant des champs de céréales et beaucoup d'oliveraies et de vignes. Les champs sont bien entretenus et entourés de beaux murs de pierres sèches. On voit près de Puglia nos premiers trullis. Arrivée à Ruvo di Puglia nous nous installons dans notre B&B Casa Dolce, c'est un superbe B&B tout neuf installé dans une maison récente avec un beau jardin, notre chambre et notre sdb sont propres et fonctionnelles et nous avons accès à une pièce commune avec coin cuisine et boissons chaudes à disposition, les hôtes sont très agréables et de bon conseil. Malgré le temps incertain nous partons visiter le château de Castel del Monte, œuvre ésotérique et symbolique de Frédéric II, construction octogonale basée sur la répétition du chiffre 8 à de nombreuses reprises : le château occupe une éminence d'où la vue sur les environs, par temps clair, doit être belle ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. À l'intérieur du château les huit pièces du rez-de-chaussée ainsi que celle à l'étage sont toutes identiques et reliées les unes aux autres de la même façon. Nous continuons notre route vers Barletta. Nous nous rapprochons d'un ciel noir et la pluie redouble de violence. Je fais le tour de la cathédrale pour constater qu'elle est fermée. Comme elle risque de n'ouvrir que dans 2 heures et qu'il pleut à verse, nous décidons de rentrée à Puglia. Nous ressortons un peu plus tard découvrir la ville et surtout la cathédrale de style roman apulien comme la plupart des églises du coin. Belle pierre blanche, beau portail et un toit avec deux pentes symétriques assez raides. À l'intérieur il y a beaucoup de monde, on dirait qu'ils fêtent les communions privées, à voir les enfants avec leurs surplis blancs. Retour au B&B. Nous ressortons vers 20h pour dîner à la Tabernetta, restaurant conseillé par nos hôtes. Belle salle voûtée, beau choix, prix très doux : en entrée nous aurons de la focaccia, des orrecchiete alle cime di rape (navets) des raviolis triangulaires à la mozzarella, deux brochettes de saucisses, des patates, des légumes grillés, des brocolis recouverts de purée de fèves, ½ litre devin, 1 bouteille d'eau, le tout pour 35 €. Comme il pleut fortement nos hôtes viennent nous chercher en voiture au restaurant, service VIP ! 23/03 Excellent petit-déjeuner (salé et sucré), dehors malheureusement il pleut. Nous quittons la Casa Dolce, la bien nommée avec leurs sympathiques propriétaires pour essayer d'aller visiter quelques églises romanes du circuit initié hier. Premier arrêt à Trani, c'est toujours un peu compliqué pour se garer en voiture dans ces vieilles villes aux rues étroites, aux places limitées et aux emplacements de parking pas toujours clairs entre les bandes jaunes, bleues, les places réservées aux résidents etc. Finalement nous nous garons tout prêt de la cathédrale qui se dresse face à la mer elle est d'une belle couleur ivoire construite avec la belle pierre de la région. Le porche très sculpté est magnifique et la crypte principale ressemble à une forêt de colonnes. La nef supérieure est très claire et dépouillée ce qui frappe dans une Italie qui aime bien la profusion baroque avec ses débordements et ses couleurs. La pluie a cessé et nous permet de visiter sans être trempés jusqu'aux os. Nous repartons en direction de Molfetta, autre ville réputée pour sa cathédrale, elle aussi difficile à trouver mais en demandant on y arrive, elle est située en bord de mer comme celle de Trani et se dresse fièrement face aux flots. Pour terminer nous nous arrêtons à Bitonto, toujours pour voir une cathédrale, cachée elle aussi dans la vieille ville : elle est fermée, il pleut mais l'extérieur vaut quand même la peine d'être vu, une belle loggia sculptée se déploie en hauteur sous le toit. Vers 15h nous arrivons à Fasano et trouvons rapidement Il Nido, notre hébergement situé entre Fasano et Locorotondo. Les propriétaires qui nous attendaient nous font visiter ce bel appartement en forme de trullo dans la belle campagne de ce coin des Pouilles. 24/03 Petit-déjeuner dans notre cuisine, le ciel bien que gris n'est pas menaçant, il ne pleut pas. Nous partons vers 9h en direction d'Alberobello, la fameuse ville aux trulli : ce sont ces fameuses constructions aux toits coniques réalisés en pierre sèche blanche calcaire de la région. Nous en avions vu quelques uns éparpillés dans la campagne hier en arrivant. Alberobello en compte plus d'un millier qui pour certains datent de plusieurs siècles. Si certains ont été transformés en attraction touristique (magasins de souvenirs, restaurants, studios à louer) d'autres sont toujours habités par les gens du crû. Nous allons arpenter ainsi les différentes quartiers de la ville des plus authentiques au plus touristiques. Nous continuons notre route vers la mer et la ville de Polignano al Mare, petit port situé sur une falaise creusée par des belles grottes battues par les vagues d'un bleu profond. On accède au vieux quartier par une unique porte massive ouverte dans la muraille du XIV e siècle. Les rues du vieux port sont toutes en damier et les maisons à deux étages similaires les unes aux autres, construites toutes dans cette fameuse pierre blanche. Retour par la belle campagne vers Fasano et notre trullo. 25/03 Bourrasques de vent et de pluie une bonne partie de la nuit, le vent souffle et siffle sur notre trullo ! Nous partons au moment d’une accalmie en direction de Martina Franca en traversant cette superbe campagne où les oliveraies succèdent aux trulli, les uns plus beaux que les autres. A Martina Franca nous nous garons près du centre ville. Visite sous un ciel gris mais sans pluie : – du Palazzo Ducale, bâtiment massif et carré typiquement italien, – de la vieille ville avec quelques beaux palais baroques certains un peu défraîchis, – De la très belle place de l'Immacolata en demi-cercle. – De la très belle basilique San Martino remarquable par sa façade baroque et son portail sculpté où apparaît la scène du manteau que St-Martin offre à un indigent. Nous, nous nous offrons une pause café et pâtisseries au caffé Tripoli, réputé pour ses gâteaux. Puis nous reprenons la voiture vers la ville d'Ostuni toute proche et profitons de la belle route pour faire quelques photos de superbes trulli isolés dans les champs et les vergers. Visite d'Ostuni, ville blanche très andalouse avec ses ruelles sinueuses qui montent et descendent. Très belle cathédrale de style gothique tardif avec une magnifique rosace sculptée dans un style proche du style manuélin. Première rencontre de touristes français qui visitent en camping-car l'Italie. Retour au trullo en passant par Fasano. 26/03 Départ vers 10h de Locorotondo, temps mitigé mais il ne pleut pas, premier arrêt non prévu pour réparer un pneu qui perdait de l'air depuis deux jours à cause d'un clou ! 10 mn plus tard et avec 10 € de moins dans le porte-monnaie, nous partons vers Massafra notre prochain arrêt pour visiter une... église bien évidemment mais accrochée au bord de la gravina (ravin) et réputée pour sa crypte rupestre primitive recouverte de fresques du XII e siècle et à côté une grotte préhistorique datée du V e millénaire avant JC. Par chance nous avons pu tout visiter, un guide volontaire et passionné nous ayant proposé de rejoindre le couple avec qui il avait commencé la visite. Nous sommes repartis en direction de Taranto puis de Lecce où nous attendait notre hôte pour nous guider jusqu'à notre chalet perdu dans la nature près de Torre Chianca, petite station balnéaire au bord de l'Adriatique. Notre chalet tout en bois est construit dans un bosquet près de la mer : malgré sa petite taille on y trouve tout : cuisine tout confort, sdb, 2 chambres à coucher, le tout est très propre et de très bon goût, nous bénéficions d'une terrasse, d'un barbecue et d'un bout de jardin : super ! De plus nos hôtes nous on réservé une surprise en nous offrant quasiment le déjeuner en garnissant notre table de victuailles : olives, petits oignons à l'huile, fromages, pains, une bouteille de vin, un plateau de mandarines et de petits œufs de pâques ! 27/03 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue de plus belle durant notre petit-déjeuner. Nous attendons un peu, histoire de voir comment ça va évoluer puis décidons malgré tout de bouger. Nous prenons la route en direction de Lecce distant de 6 km. Avec la pluie qui tombe tout le monde se déplace en voiture et c'est le bordel : voitures garées en double file, manœuvres douteuses, places de parking prises d'assaut, finalement nous en trouvons une par chance près du château. Il est midi, toutes les églises sont fermées, nous allons par acquis de conscience nous promener, sous la pluie, autour de la place Sant'Oronzo avec son amphithéâtre romain et sa belle colonne. Nous continuons vers la piazza Duomo, visitant au passage l'église ouverte de Sant'Irene avec ses autels baroques quasiment roccoco. Mais la visite sous une pluie battante perd très vite de son charme : plan de la ville trempé et illisible, objectif de l'appareil photo mouillé qui fait se « dégouliner » les palais et les églises, lunettes trempées, les pieds aussi car les gouttières se vident sur les trottoirs qui sont bien incapables d'absorber ce trop plein d'eau qui ne sait où s'écouler. Retour à la casetta , dehors il pleut sans arrêt. 28/03 Ce matin le vent souffle mais a éloigné les plus gros nuages, il fait gris clair ce qui est une amélioration réelle ! Nous partons en voiture faire le tour du talon de la botte italienne. Nous commençons par rejoindre la mer à la hauteur de Frigole près de notre casetta et descendons vers le sud avec un premier arrêt à Otrante. Belle ville fortifiée en bord de mer. Sa cathédrale est remarquable pour trois raisons : une superbe mosaïque du XI e siècle de 25 x 54 mètres couvre le sol et évoque des scènes bibliques et les signes du zodiaque. Un superbe plafond à caissons dorés recouvre la nef centrale, enfin au sous-sol une magnifique crypte soutenue par plus de 50 colonnes de marbre de couleur différente. Il y règne une atmosphère de recueillement due entre autres à l'éclairage discret qui a été installé sur chaque colonne. Nous continuons la visite de la ville où nous retrouvons le même type de palais et d'églises baroques qu'à Lecce, d’une belle pierre de couleur ocre jaune voire orange suivant l'éclairage du soleil. Puis nous longeons la mer Adriatique depuis Otrante jusqu'au bout de la péninsule à Santa Maria de Leuca. La route domine par endroits la mer et offre de beaux points de vue sur la côte. On pourrait se croire en Corse, dans le sud de l'Espagne où en Grèce, comme quoi il y a vraiment une identité méditerranéenne qui dépasse les frontières nationales. Arrivés au bout du bout de la botte nous laissons notre regard se perdre vers le Sud en direction de la Grèce ou de la Libye. Nous remontons du côté cette fois de la mer Ionienne. Dans les champs on trouve des espèces de trulli tronqués, sans toit mais construits de la même façon avec des pierres sèches et de forme circulaire. Beaucoup d'oliveraies et d'autres cultures. Nous visitons ensuite la ville de Gallipoli, d'origine grecque (Kale poli) et cela se voit en se promenant dans la vieille ville. Une fois de plus, nous ne pourrons visiter l'intérieur des églises, on se contentera de l'extérieur et la cathédrale Sant'Agata dispose de beaux atouts extérieurs : belle rosace, façade sculptée. La vieille ville occupe en fait une île reliée au continent par un pont. Comme d'habitude, vieux palais aux façades plus ou moins défraîchies, petites ruelles étroites et sinueuses dans lesquelles on se perd facilement. Retour à Lecce dans notre casetta. 29/03 Dernière journée ! Enfin un soleil franc et massif ! Nous allons revisiter la ville de Lecce. Il y a du monde en ville, c’est le dimanche des Rameaux et il fait beau. Sur la place Sant’Oronzo des manifestants protestent contre l’éventualité de l’arrachage des oliviers malades d’une bactérie par leur remplacement par des oliviers transgéniques de Monsanto. Dans les églises les fidèles portent tous des rameaux d’olivier que des vendeurs ambulants proposent devant les églises. C’est jour de fête, les bars sont pleins et les enfants s’amusent dans la rue. Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter quelques églises avant qu’elles ne ferment à midi. La basilique Santa Croce, œuvre en partie du célèbre artiste Francesco Zimbalo, est l’une des plus belles : le baroque le plus pur s’y déploie dans toute son exubérance, tant sur la façade qu’à l’intérieur. Je profite du soleil revenu pour faire les photos que je n’ai pu faire il y a quelques jours effectivement avec l’éclairage du soleil les façades des palais et des églises prennent une teinte jaune ocre du plus bel effet. Vers 14h nous allons déjeuner dans une trattoria sans prétention près de l’Arco di Prato (menu complet à 16 €). Puis c’est le retour vers la casetta pour y récupérer nos valises et le départ pour l’aéroport de Brindisi tout proche (40 km). Décollage dans les temps (19h30) pour 2h de vol sans histoires jusqu’à Mulhouse/Bâle.

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Impression générale La Campanie, la Basilicate et les Pouilles sont de belles régions authentiques et peu visitées: si certaines portions du littoral ont été inévitablement bétonnées, mais on est loin des excès de la côte méditerranéenne espagnole, le reste de ces régions à l’exception de la côte amalfitaine, peine à exploiter un potentiel touristique pourtant riche et original (Matera, vallée des trulli, Dolomites lucaniennes). Autant dire qu’au mois de mars nous étions souvent seuls tant dans les gîtes que pour visiter les villes. Ces régions du sud sont essentiellement rurales, dominées par les cultures arboricoles : oliviers, fruitiers, vigne et les cultures vivrières (artichauts, fenouils, fèves en cette saison, céréales, ), peu d'industrie sauf dans les grandes villes (Tarento, Salerno, Brindisi, Bari). On se sent évidemment pleinement en Italie, mais en même temps ce n’est pas l’Italie que l’on connait traditionnellement à l’image de Rome, Florence, Venise, etc., et cela donne à ces régions du sud un cachet tout particulier que nous avons bien apprécié.

Nos contacts avec les locaux, nos hôtes ou les commerçants que nous avons côtoyés, ont toujours été très enrichissants et très agréables : nos hôtes ont tous été d’une gentillesse touchante, nous rendant service dès que possible, faisant tout pour nous rendre le séjour agréable, loin de toute considération commerciale. Les petits gestes gratuits, comme offrir des fruits, vous faire goûter aux spécialités locales ont été nombreux.

Autres impressions Dans les hôtels et les appartements : Les locations et hôtels réservés sont neufs ou on été récemment réhabilités Je ne sais si le nombre des interrupteurs électriques est un élément de prestige social, mais l'inflation de ces blocs d'interrupteurs souvent mal placés fait que l'on ne sait jamais lequel utiliser pour éteindre ou allumer les nombreuses lumières, ainsi à Castelmezzano il n'y avait pas moins de 4 à 5 blocs (de plus de couleur noire difficile à repérer) dans une même pièce mais qui servaient aussi pour l’éclairage des pièces adjacentes ! Le bidet reste une institution sûre dans les sdb italiennes. Toutes les sdb que nous avons utilisées avaient été refaites à neuf avec douches et même baignoire à multi-jet pulsé ! Toutes d’une propreté irréprochable . Le petit-déjeuner reste invariablement sucré avec les incontournables « cornettos »(croissants) Sur la route : La conduite des sudistes est un sujet sans fin : ils ne respectent ni les limitations de vitesse ni les simples ou doubles lignes d’interdiction de dépasser bien au contraire…il faut dire qu’à leur décharge les lignes sont souvent continues et les possibilités de dépasser, sans enfreindre le code de la route, sont limitées. Ils se garent n'importe où, n'importe comment, sans clignotant (ils ne connaissent pas les clignotants). Ils sont seuls au monde et peuvent ouvrir leur porte sans regarder, s’engager sans hésiter dans une rue où ils n’ont pas la priorité, etc. Un certain nombre de routes sont en très mauvais état avec nids de poules, ornières diverses, revêtements qui se déforment... Les panneaux d'indication sont souvent mal placés, ou alors il y en a tellement comme dans certaines villes qu'il faudrait s'arrêter 3 mn pour tout lire ! Je me pose des questions sur le sérieux des mises à jour et des saisies des routes italiennes sur mon GPS. Soit il veut me faire traverser une voie ferrée continue, soit il me fait tourner dans une rue qui n'existe pas ou bien elle est à sens unique, etc. Une autre fois il me propose un chemin empierré même pas carrossable ! Enfin sur un trajet avéré de 90 km réels, il me calcule un itinéraire de 150 km ! Le triporteur (Vespa ou Piaggio) ou la mini-camionnette restent des valeurs sûres sur les petites routes du sud, où dans les ruelles étroites des villes. Chaque espace, soit pour se garer, soit pour admirer un point de vue, aussi petit soit-il est systématiquement transformé en décharge sauvags et le vent s’en donne à cœur joie pour étaler ces immondices un peu partout. Dans les villes beaucoup de façades de vieux palais sont plus que défraîchies, l'extérieur apparemment compte moins que l'intérieur.

Pour voir les photos vous avez le choix entre 2 liens différents qui apparemment renvoient vers le même album et les mêmes fonctionnalités.

https://plus.google.com/...339651633?banner=pwa Ou https://plus.google.com/.../6132336830339651633
Carnet de voyage au Canada (Ontario/Québec) en août 2014 English translation pending
by Loulouforum · 2015-04-01 · 149 replies
Bonjour à tous,

Avec beaucoup de retard, je me lance dans le carnet de voyage pour notre séjour dans l'est Canadien en aout 2014. Le Forum m'avait été d'une grande aide pour déterminer les différentes étapes, j'espère que je pourrai contribuer également pour les prochains voyageurs ;) Nous avons voyagé à 4 avec 2 enfants de 7 et 9 ans, pendant 22 jours. Il s'agissait de leur 1er voyage. Ça restera un grand souvenir pour toute la famille. circuit assez classique je crois: arrivée à toronto niagara kingston/1000 iles ottawa parc de la mauricie lac st jean/st félicien ste rose du nord tadoussac charlevoix québec montréal

Pas très original, mais peu de regrets. :) sauf celui de ne pas avoir été en gaspésie, mais ca aurait été trop ambitieux : En 22 jours, clairement, c'était difficile d'en ajouter sans avoir à courir. Ça fait 2300km de trajet: pas excessif si on ramène ça au nombre de km par jour, mais les enfants ont fini sur les genoux...

nous avons loué une voiture que nous avons gardé tout le séjour (trouvé via authentikcanada à un prix raisonnable), de taille type Megane: clairement, il ne fallait pas plus petit pour se trimbaler les valises pendant tout le séjour! Nous avons loué la plupart de nos hôtels via booking, sauf 2 ou 3 gites trouvés sur ce forum même... ;)

allez hop, c'est parti pour le détail!
Bretagne en 15 jours au mois de juillet English translation pending
by Yougli · 2015-03-26 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite construire un itinéraire sur 15 jours. J'aimerai partir de La Baule et finir par le Mont St Michel, pouvez vous m'indiquer les étapes incontournables alliant visites mais aussi repos sur de belles plages. J'attends vos conseils car j'ai déjà fait une ébauche mais je ne voudrai pas me tromper sur mes villes étapes. Par avance un grand merci
Itinéraire 17 jours en Islande English translation pending
by Kiwi78280 · 2015-03-15 · 58 replies
Bonsoir,

Notre destination pour cet été est choisie : ça sera l'Islande. Nous envisageons de partir 17 jours, probablement du 16 juillet au 2 août (enfin si la réservation sur Wow air finit par fonctionner, car le paiement pour le moment est refusé...).

Je n'ai pas encore acheté de guide papier, donc je suis vraiment dans le flou. Grâce à un certain nombre de carnets de voyage, j'arrive à identifier quelques sites magnifiques que nous ne voulons pas manquer. Les voici :

Reykjavik, trek dans le Landmannalaugar, îles Vestmann et Vik, le Cercle d'Or, Jokulsarlon, Myvatn, Kerlingarfjoll, Laki. Nous pensons faire l'impasse sur les fjords de l'Ouest. Est-ce que ça paraît raisonnable pour 17 jours?

Pour le transport, nous serons sûrement en bus. Louer une voiture de tourisme ne nous parait pas intéressant puisqu'on veut aller dans le centre de l'île. Et un 4x4 n'est hélas pas dans nos prix... Est-ce une bonne option? J'ai vu qu'il y avait deux compagnies principales de bus : Sterna et Reykjavik excursions, mais je ne comprends rien à leurs passeports, horaires etc. Pourriez-vous me donner quelques infos là-dessus? Notamment quel serait le meilleur forfait vu ce que l'on souhaiterait faire? Est-ce qu'on peut s'arrêter quand on veut, ou bien les bus ne s’arrêtent-ils que dans quelques villages importants?

Pour l'hébergement, on souhaiterait faire un maximum d'auberges de jeunesse, sinon camping ou petits hôtels pas chers, voire b&b, on est ouverts à tout ce qui n'est pas onéreux! Faut-il forcément réserver à l'avance? Car, si j'ai bien compris, il est mieux de réaliser un trajet en fonction de la météo prévue... Egalement, les bus s'arrêtent-ils à proximité des hébergements? Parce que sinon, le trajet en bus tombe à l'eau...

Merci pour votre aide!
Première et peut-être seule fois en Afrique du Sud English translation pending
by Lapisora · 2015-03-11 · 50 replies
Bonjour à tous,

après discussion avec mon épouse et soumission de notre projet aux enfants, nous avons décidé d'aller en Afrique du Sud l'année prochaine, soit en 2016. Vous me direz que je m'y prend très tôt, mais pour nous c'est un voyage qui sera unique, dans le sens où tout voyage l'est, mais aussi parce qu'il pourrait être le seul que nous ferons dans un pays aussi lointain.

Je ne veux pas faire d'erreur dans sa préparation même si je n'ai pas l'intention de tout planifier de façon très rigoureuse; j'aime assez cette part d'imprévu en voyage, lorsqu'on a l'impression que c'est le pays que nous visitons qui prend les décisions à notre place, où les erreurs d'aiguillage nous font découvrir des choses aussi belles que celles que nous cherchions à atteindre.

Je voudrais surtout éviter, et c'est là que vos conseils seront précieux, de passer à côté de certaines choses, de faire des choix inopportuns.

Comme je vous l'indiquais, ce grand voyage sera peut être unique dans le sens où les enfants grandissent, et partir à quatre représente un budget qui se construit petit à petit. Puisque nous en sommes à parler d'argent, disons le tout net : notre budget tout compris sera de 10000€ maximum. Avec cela nous voudrions concevoir un itinéraire axé à la fois sur la nature et les animaux qui la peuplent (réserves nationales, privées) aussi bien terrestres que maritimes ( baleines et "sharkcage diving"), les gens, les paysages, les grands espaces. Nous louerons une voiture, logerons simplement. Notre séjour devrait durer 30 jours voyage aller retour compris entre le début juillet et fin août.

J'ai bien entendu lu des carnets où j'ai beuacoup appris mais j'avoue que tout est peu flou. Aussi, j'aimerais dans un premier temps essayer d'établir les grandes lignes de nos déplacements en fonction des endroits qui constitueront les étapes de notre itinéraire.

Je soumettrai à vos conseils le cheminement de mes réflexions et accueillerai volontiers vos suggestions.

Pierre
Morceaux de Chine, un bout de Sichuan et du Guizhou English translation pending
by Toth · 2015-03-04 · 126 replies
Morceaux de Chine, un bout de Sichuan et du Guizhou.

1. Guizhou

Préambule

Dans ce carnet je ne vais pas raconter jour par jour les évènements mais décrire lieu par lieu. Je dispose de 3 semaines. La période de voyage choisie étant mi-Novembre, parce que par expérience je trouve que c’est probablement l’une des meilleures période pour voyager dans l’hémisphère nord, en raison du temps globalement clement et du peu de tourisme en cette période. On voyage à 4, ce qui a pour avantage de réduire certains frais, tout en restant assez petit pour ne pas avoir à scinder le groupe. La Chine étant très vaste je préfère cibler une ou deux régions, les explorer, plutôt que de faire un long parcours. La Chine possèdent également une variété ethnique impressionnante, on ne peut pas embrasser tous ces aspects en 3 semaines, ni même en 2 mois je pense. La diversité culturelle est trop variée dans ces 5 coins.

2.Sichuan

3. Sichuan, un moine taoïste.
Trip de 3 semaines en amoureux en Thaïlande et à Hong Kong English translation pending
by Nicovideo · 2015-02-23 · 21 replies
Voilà plusieurs mois que nous sommes rentrés de notre magnifique voyage qui compta deux pays : la Thaïlande ainsi que Hong Kong.

Pourquoi Hong Kong ?

J'ai toujours été fasciné par la culture Chinois et j'avais envie de m'y égarer quelque jour étant donné que nous avions l'opportunité avec les vols low cost partant de Thaïlande. C'était l'occasion de découvrir un petit bout de cette Chine plus moderne et aux différentes facettes.

Avant de partir, nous avons planifié notre voyage avec nos différentes destinations. Voici le détail de notre parcours qui s'est déroulé du 14 Juin 2014 au Jeudi 3 Juillet :

14 - 16 _ Départ Avion + Bangkok 16 - 20 _ Chiang Mai 21 - 23 _ Hong Kong 24 - 26 _ Bangkok 26 - 2 Juillet _ Koh Phangan 2 - 3 _ Retour Bangkok + Retour Avion

Voilà notre parcours pour un total de 20 jours dont 18 jours sur place.



Préparation :

Ma compagne (20 ans) et moi (22 ans) en étions à quelques voyages déjà dans la poche mais c'était le premier en Asie du Sud Est. La Thaïlande a toujours été pour nous un voyage qu'il fallait absolument faire tant par ses magnifiques plages bleues turquoises, tant par sa culture et ses paysages contrastés. Pour mener à bien ce voyage, nous avons réserver nos hôtels à l'avance ainsi que nos vols intérieurs (notamment pour Hong Kong). C'est à dire que sur place il nous fallait simplement payé la nourriture, les activités et les souvenirs.

Budget :

Pour ce qui est du budget nous avons pris un vol Nice - Bangkok avec une escale à CDG pour environ 500€/personne. Nous avons réservé 1 mois et demi à l'avance histoire d'avoir les meilleures tarifs pour la période à laquelle nous voulions partir. Sur place, pour 18 jours, en se faisant très très très plaisir (je veux dire restau cool midi et soir, quand j'ai faim je mange, quand je veux acheter ça j'achète, etc..) nous en avons eu pour environ 2000€ à deux soit 1000€/personne. Pour le budget hôtel éparpillé entre Bangkok, Chiang Mai, Hong Kong et Koh Phangan, nous en avons eu pour 700€ pour deux soit 350€/personne.

Ce qui nous fait pour un voyage de 18 jours sur place en se privant de rien (vous verrez les activités que l'on a fait) un budget total de 3700€ pour deux soit 1850€/personne. Cela peut paraitre beaucoup pour un voyage dans ce genre de pays mais nous n'avions pas envie de voyager serrer en regardant les moindre dépenses à chaque fois c'est pour ce la que nous avons eu le porte monnaie large nais ça a valu le coup !

Je remercie les membres de VF de m'avoir aidé dans la réalisation de ce trip, cela nous a permis d'avoir un itinéraire parfait avec des astuces et des endroits à visiter magnifiques !

Maintenant Place au TRIP REPORT 😎

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Jour 1 - Arrivé sur Bangkok

Nous avons donc décollé de Nice pour une escale à Paris et un Vol directe Paris - Bangkok environ 11H, un peu long mais c'est pour la bonne cause 😛



Le petit repas de l'avion

11h plus tard nous sommes arrivés à l'aéroport de Bangkok



Un panneau à la sortie de l’aéroport

Nous demandons un taxi et nous dirigeons vers notre Hôtel : The Lit Bangkok Hotel. Un hôtel vraiment magnifique en plein coeur de Bangkok à 2min à pied du MBK, vraiment idéal. Nous posons nos valises à l’hôtel (les photos viennent après), un peu fatigué, nous prenons le metro aérien (BTS) pour nous diriger vers le Chatuchak Market ! Une fois le Chatuchak Market trouvé nous rentrons à l’intérieur de cet immense marché couvert avec ces rues qui partent dans tous les sens et ses odeurs de bouf partout.





Nous avons adoré ce marché, des couleurs de partout, des habits, bouf, contrefaçon, buddha, objets en tout genre, tout se vend dans ce marché couvert. Nous avons pu testé nos premières spécialités Thaïlandaise :



De la bonne glace hummmm



Le stand de glace



le Khao niao mamuang, le riz coco avec la mangue hummmm

Après être resté un bon moment dans le Chatuchak Market, nous décidons de partir et rejoindre notre hotel car nous sommes crevés..



La suite très vite...
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
by Abcdm · 2015-02-20 · 9 replies
CHAPITRE 1 : Le projet J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.

(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)

C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !

Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.

L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.

Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.

Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant

Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.

CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.

William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !

CHAPITRE 3 : En route vers Majunga



Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga

Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.

Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB

Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …

Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga

Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.

Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.

Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …

CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.

Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.

CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !

Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…

Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)

Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !

Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !

Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !

Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb

CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !

Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!

Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs

CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».

Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.

CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.

Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !

Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala

Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.

En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).

Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB

CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.

Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)

Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !

CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.

Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche

Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…

Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs

CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.

La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?

Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.

Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster

CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !

Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.

CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran

Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….

Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied

CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.

Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !

Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !



Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha

CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.

CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.

Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.

Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !

Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.

A vous de jouer !
Itinéraire 6 semaines Ouest américain plus détaillé English translation pending
by Nimou74 · 2015-02-09 · 221 replies
Bonjour à toutes et tous,

Après plusieurs mois de travail et tergiversations, voici notre itinéraire de 6 semaines cet été dans l'ouest Américain. La voiture, une SUV mid-size et les hébergements sont réservés. J'y ai ajouté les randonnées en italiques. Aussi, n'hésitez pas à y apporter des conseils , surtout concernant celles-ci. J'imagine bien qu'il y a quelques trucs à améliorer. On a toujours cette hésitation du 23 juillet à savoir rester 1 jour de plus à Old Faithful lodge ou bien faire une randonnée de 2 jours dans le Gd Teton avec bivouac qu'il faudra réserver. Pour le reste du programme c'est à peu près ceci dans les grandes lignes. 🙂

10 juillet : arrivée Seattle en fin de matinée. Récupération de la voiture. Route jusqu’à Ashford. Nuit Gateway Inn 11 Mt Rainier. Courte randonnée secteur Paradise. Route jusqu’à Spokane. Nuit Econo Lodge 12 Route jusqu’au Glacier NP . Nuit au Lake Mac Donald Motel 13Glacier NP . Going to the sun road . Hidden lake overlook. Sun point. Nuit Swiftcurrent 14 Glacier NP . Randonnée secteur Many Glaciers. Grinnel Glacier Nuit Swiftcurrent 15 Glacier NP Randonnée secteur Many Glaciers. Iceberg lake Nuit Swiftcurrent 16 Secteur 2 medicines. Courte randonnée Route jusqu’à Helena. Nuit à Helena . Quality Inn 17 Route jusqu’à Cody. Visite musée ou Old Trail Town, voire les 2 ???. Nuit au Wigham hotel 18 Bear Tooth road. Randonnée Mt Washburn . Nuit à Yellowstone Lake village 19 Viste secteur Canyon . South rim trail+North Rim Nuit àYellowstone Lake village 20 Route vers secteur Mammoth. Nuit à Mammoth 21 Route jusqu’à Old Faithful. Visites . Nuit à Old Faithful Snow Lodge 22 Visites . Nuit Old Faithful Snow Lodge 23 Visites et nuit à Old Faithful Snow Lodge OU Checking out tôt le matin pour Gd Teton avec randonnée Paintbrush/Canyon. bivouac 24 Route vers Jenny Lake (si pas vu la veille) , puis Taggart Lake .Gd Teton. Nuit au Virginia Lodge. 25 Route vers Vernal. Flamming gorges. Nuit Vernal . Sage Motel 26 route jusqu’à Moab. Dinosaur NP ? Nuit à Moab Super 8 27 Arches . Nuit à Moab 28 Canyonlands . Nuit à Moab 29 Canyonlands . nuit à Moab 30 Route jusqu’à Natural bridges puis Monument valley. Nuit The View 31 Scenic road 24 . The Goblins. Capitol reef (panorama point +Sunset ) Nuit à Torrey. Days Inn 1er août Scenic road 12. AR Burr trail road jusqu’à Long Canyon. AR Hole in the rock road jusqu’à Devils’ gardens . Kodachrome (Sunset) Nuit au Bryce View Lodge 2 Bryce . Peek a Boo .Najaro loop . Nuit Bryce View lodge 3 Willis creek . red canyon . Nuit Springdale au Quality Inn

4 Randonnée The Narrows. Nuit Springdale Quality Inn 5 Angel’s landing trail. Route page. Toadstool Hoodoos .Nuit à Page Travelodge 6 Matin lower Antilope Canyon. Après-midi lac et bateau. Nuit à Page Travelodge 7 Horseshoe bend. Desert view drive . Nuit à Gd Canyon. Bright Angel Logde 8 Gd Canyon. Randonnée jusqu'à Indian’s gardens. Fin d’après-midi vistes des points de vue 9 Route jusqu’à LV. Nuit Tuscany suites and Casino 10 Death valley . Nuit à stovepipe Well 11 Alabama Hills . Mono Lake . Nuit au Virginia Creek Settlement 12 Visite de Bodie . Entrée Yosemite. Petite randonnée : Dog Lake ou Elizabeth’s Lake Nuit aux Tuolomnne Meadows. 13 Tioga road. Randonnée Clouds’ rest . Nuit à Yosemite at the falls 14 Panorama trail . Nuit àYosemite at the falls 15 Route jusqu’à San simeon . Sands by the Sea Motel 16 Route le long de la côte par Big Sur Pfeiffer park . Nuit à SF Greenwich Motel (pas terrible apparemment. Espérons qu'on "survivra" !)

17 Visite de SF 18 Visite de SF 19 SF puis nuit Comfort inn suites près aéroport SF 20 Retour France
Compte rendu de croisière Canaries Madère MSC Armonia du 20 au 27 décembre 2014 English translation pending
by Jobulette · 2015-02-08 · 29 replies
Bonsoir

Voici le compte rendu de notre croisière de Noël (20 au 27 Décembre 2014) aux Canaries et à Madère sur le MSC Armonia (agrandi) réalisée en famille (avec 2 enfants de 6 et 8 ans). Nous avons passé de formidables vacances. Nous avions 2 suites communicantes

- Embarquement vers midi à Las Palmas, déjeuner sur le bateau presque vide puis promenade à Las Palmas (le long de la plage Las Teresitas) Météo : soleil, 20-22°C

- Fuerteventura : nous avons pris un taxi pour nous rendre aux dunes de Corralejo : promenade sur la plage et dans les magnifiques dunes, baignade, pique nique sur la plage (un supermarché à proximité) Retour facile grâce aux taxis qui attendent. Météo : soleil, 20-22°C, beaucoup de vent

- Madère : nous avons pris un taxi pour aller au golf de Palheiro (magnifique et technique). Mon fils joue aussi. Ma fille conduit la voiturette (avec nous bien sûr). Un très bon moment. Déjeuner en terrasse avec une vue magnifique sur Funchal. Retour en taxi pour ranger notre matériel puis téléphérique et descente dans les paniers en osier typiques (très marrant à faire, les enfants adorent... et nous aussi). Retour à pied et promenade dans Funchal illuminée par les décorations de Noël Le lendemain, nous avons pris un taxi pour aller à Cabo Girao (2ème plus haute falaise de mer). Puis promenade en ville. Météo : soleil, plus frais, quelques gouttes de pluie, 17-19°C

- La Palma : cette escale tombait le 25 Décembre. Nous avions peur que tout soit fermé donc nous avons pris une excursion MSC : ParcNational de la Caldera de Taburente (avec promenade autour du cratère), visite d'une église, d'un atelier, arrêts pour profiter de vues (excursion agréable). Promenade le long de la mer et en ville l'après-midi. Météo : soleil, entre 20 et 22°C

- Tenerife : location d'une voiture, juste en sortant du port (loueur : Faycan, très bien) pour le Parc de Teide (fabuleux) Météo : soleil, entre 20 et 25°C

Puis nous sommes restés 4 jours à Gran Canaria (hôtel avec location de voiture) : Maspalomas, Playa del Ingles, Barrancode Guayadecque, Roque Noble Golf (Salobre) Météo : entre 20 et 25°C, soleil

Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Guadeloupe en mars, 2 enfants English translation pending
by VoyageLent · 2015-02-02 · 26 replies
Bonjour a tous,

nous (un couple avec deux enfants) partons a Guadeloupe en mars, et nous l'attendons tres impatiemment :) Alors, j'ai quelques questions concernant l'’île et les environs.

1) Transport Comme nous avons assez du temps entre l’'arrivée et le départ, nous avons pense de visiter Dominique pour quelques jours aussi. Et nous voudrions y aller en bateau - quels sont les options pour le faire autre que l'Express des Îles? Ce dernier est assez cher et je crois qu'on passe la croisiere a l'’intérieur de bateau, n'est-ce pas? Nous préférerions de passer la croisiere sur le pont... Et quels villes en Dominique sont desservis par autres options, s'il y a quelconques?

Concernant Guadeloupe meme, j'ai essayé de trouver l'information sur le transport en commun, mais ce n’était pas facile. J'ai lu des opinions qu'il est impossible de se déplacer dans l'’île sans voiture. Mais sachant que j'ai toujours vu et écouté les memes opinions sur déplacement en France, aussi en ce forum, et pendant nos voyages en France nous n'avons jamais eu besoin d'une voiture, j’'espere que a Guadeloupe peut-etre il y a au moins quelques endroits ou on peut aller en bus sans grandes problemes :) Si quelqu'un des locaux pourrait donner son avis sur se sujet, je serais tres reconnaissant! Il était écrit dans quelques sites qu'il n'y pas d'horaires - ca veut dire qu'un bus depart quand il est plein ou quoi? Et toujours au sujet du transport - est-il possible de faire l'autostop? :) Et peut-etre le bateau-stop, retournant a mon question précédente? Pour quatre personnes, deux garçons de 3 et 4,5 ans inclus?

2) Grande-Terre ou Basse-Terre, ou les deux? Nous n'avons pas encore décidé ou nous voudrions etre hébergés. Notre préférence - ville ou village pas trop grande, pas trop touristique - ça veut dire sans grand "resorts", mais avec les choses comme simple commerce et naturellement avec situation agréable. Nous avons pense de partager notre séjour entre Grande-Terre et Basse-Terre. En Grande-Terre, notre but principal sont les jolies plages avec palmiers - St François? En Basse-Terre nous voudrions faire beaucoup de randos dans le foret tropical, voir les chutes d'eau, peut-etre essayer de monter la Soufriere (nos enfants sont bon marcheurs). Deshaies a l'air d'un village de beauté exceptionnel, mais pour les randos les villes du cote sud ne sont-elles mieux situées? Peut-etre il serait mieux de rester en Basse-Terre tout le temps, qu'est-ce que vous pensez? Il y a des jolies plages et la possibilité de randos la-bas... Mais nous avons aussi pense d'aller a La Desirade ou Petite-Terre, et pour ça c'est mieux d’'etre hébergé a Grande-Terre, ou peut-etre il y a des bons adresses a Desirade aussi et on peut s'’héberger la-bas? Il y a tellement des chose a voir en Guadeloupe!

3) Randonnées J'utilise un tres bon site
http://zoom-guadeloupe.fr/randonnees pour faire les projets des randos, surtout en Basse-Terre, mais si quelqu'un a des idees d'un joli rando pas trop difficile, je suis ouvert a tous les idees! Comme j'ai ecrit, les enfants sont bon marcheurs, en Madere nous avons fait quelques randos le long de levadas sans problemes et c'était en 2013 alors ils ont grandis :) Pour toute la journee, jusqu'a 10 km est possible, avec plus de dénivellation moins bien sur. Les chutes d'eau accessibles avec ces conditions?

Je sais qu'il y a beaucoup des questions dans mon poste, mais j’'espere que dans une communauté comme VF il n'est pas difficile de trouver les gens qui sait tout sur Gwada :)

Merci d'avance!

Michal
L'Ouest américain en décembre: les Red Rocks sous la neige English translation pending
by Wavemaster · 2015-01-23 · 94 replies
Cela faisait plusieurs années que l’on avait envie de partir en hiver pour espérer voir nos paysages de red rocks sous la Neige mais nous n’avions jamais franchi le pas. 2 semaines de fermeture forcée de PSA entre les fêtes de fin d’année nous ont décidés à le faire malgré des prix de billets d’avions prohibitifs. Planifier un itinéraire en Hiver est différent que ce que l’on peut faire en été car on maitrise moins la météo, les températures qui peuvent être très basses et s’aventurer sur les pistes peut être très hasardeux. J’ai donc planifié un itinéraire très classique avec très peu de wilderness. L’hiver comporte tout de même quelques avantages dont

JOUR 1 : Las vegas -> Kanab

Après un vol Paris -> Londres puis Londres Las Vegas (je n’ai jamais eu de siège aussi inconfortable dans un avion long-courrier que chez British airways), nous arrivons à Las Vegas vers 19h sous une température sous les 10° très contrastée avec les plus de 40° qui sont légion en été. Comme toujours, décalage horaire oblige, la nuit sera courte et le lever très matinal pour aller faire les traditionnelles courses au walmart. Par rapport à l’été, les 4 gallons d’eau suffiront à tout le voyage alors qu’en été, un gallon ne fait qu’une journée. Nous finissons les courses vers 8h30 et direction Yant Flat près de Saint George sous un soleil radieux.



La température est très clémente sous le soleil (environ 15°) et permet aisément de pique-niquer dehors avant d’aller explorer une nouvelle fois ce bel endroit. Je suis étonné par la luminosité qui est tout de même assez forte pour un soleil d’hiver car le soleil monte bien plus haut sous ces latitudes en hiver qu’en France. il y a tout de même plus de contraste qu’en été et en plus, aucun moustique ou deer flies et pas besoin de trimballer des litres et des litres d’eau dans le sac à dos.



Il fait tellement bon qu’on tombe la veste chaude d’hiver pour se mettre parfois en tee shirt !!! après 1H30 d’exploration peu approfondies à la recherche entre autre de « water pockets »



nous repartons avec quelques belles photos et nous mettons en route vers Kanab via la route touristique en traversant Zion où nous ne croisons aucun touriste (quel contraste avec l’été). Il y a quelques gouttes de pluie. Nous ne le savons pas encore mais ce seront les seules gouttes du voyage…

Jour 2 : Kanab -> Kanab (Soap Creek)

lever vers 6H en ce deuxième jour car nous avons rendez-vous avec Steeve de Paria Outpost à 8H au Paria Outpost pour passer la journée avec lui et un de ses guides (Dallas) dans le wilderness. Il s’agit d’explorer une zone de SOAP Creek découverte apparemment récemment par Matthias un allemand rencontré en juin dernier qui est déjà allé une bonne vingtaine de fois dans Coyote Buttes South. Sur la House rock valley road, plusieurs miles après le parking de wire pass, nous croisons une jeep cherokee avec 5 chinois croisés la veille au resto. Ils nous demandent où est The wave malgré qu’ils aient une carte détaillée. Nous leur expliquons que non seulement ils ont dépassé le parking de plusieurs miles mais, least but not least, qu’il faut un permis qu’ils n’ont pas. Bref, ils ont à côté de leurs pompes…. Après 2 bonnes heures de piste, nous sommes arrivés à destination et commençons l’exploration et nous ne tardons pas à arriver au premier point d’intérêt qui est une paroi très colorée avec des dominantes pourpres, jaune et rouge de toute beauté et un bonheur pour toute photographe amateur.





Après un piquenique hivernal où nous avons presque trop chaud dans nos vestes d’hiver, plusieurs autres spots seront ensuite explorés avec là aussi des rochers et parois aux couleurs incroyables .







Après quasiment 4h d’exploration où nous avons également revus quelques spots explorés en 2013, nous reprenons la piste et avant de rejoindre la house rock valley road nous voyons sur le bord de la route, 2 personnes qui font de grands signes : ce sont deux polonais qui expliquent être ensablés et offrir une forte somme en cash à qui voudra bien les sortir de là. Steeve les prends en voiture pour aller sur le lieu de l’ensablement et je leur demande où ils comptaient aller. Ils se rendaient à coyote buttes South avec une simple berline 2 roues motrices et me disent que la carte d’indique pas la nécessité d’une 4 roues motrices avec haute garde au sol. Je leur montre leur carte et ils ne peuvent que constater qu’ils ne savent pas la lire car il est bien indiqué que seuls les 3 premiers miles sont praticables en 2WD mais pas la piste qu’ils ont prise….. Steeve les sort du bourbier en quelques secondes et il ne leur demandera pas un $ malgré son agacement devant le nombre grandissant de personnes qui s’aventurent dans ces endroits en dépit du bon sens.

Jour 3 : Kanab -> Page

c’est le 24 décembre et nous ne le savions pas mais nous avons vu la veille sur la porte du BLM de kanab qu’il ferme les 25, 26 , 27 et 28 décembre donc aujourd’hui le tirage de la loterie attribuera les permis sur 5 jours au lieu d’un. Il est fort probable que la plupart des personnes, comme nous, postulent pour le 25 sans avoir anticipé ces 4 jours de fermeture…. Quelle stupeur en tout cas de voir 275 personnes en plein hiver dont 80% de chinois !!! il y a quelques années, il était possible sans problème de réserver des permis en ligne sur le site du BLM pour le mois de janvier. Au total ce sont 82 groupes qui postulent. Les 3 premiers tirages scellent notre sort : 3 groupes de 4 et tous pour le 25 décembre. Postuler pour le 28 aurait j’en suis sur maximisé nos chances mais je ne le saurais jamais. On se consolera en se disant que les prévisions météo sont mauvaises pour le jour de noël. Il serait souhaitable que le BML ne délivre plus de permis pour The wave pendant quelques années histoire de faire un peu oublier cet endroit. Nous avions des permis pour CBS et j’avais envisagé de ré explorer paw hole où nous sommes allés en juin dernier mais Lysiane préfère qu’on aille à Yellow Rock que nous n’avons pas arpenté depuis 2008. Je grossis donc la liste des personnes qui prennent des permis pour CBS et qui n’y vont pas. Je comprends pourquoi on est toujours les seuls quand on y va !!! . La cottonwood road est en excellent Etat. Cela fait drôle de voir la paria river en partie gelée !!! après la montée toujours aussi raide mais maintenant bien tracée et balisée, nous voici à Yellow rock qui est toujours un endroit incroyable et unique.















Après deux heures dans le coin retour vers Page avec stop à Toadstool hoodoos et à Horse shoe bend qui est maintenant envahi de hordes de touristes.



Je me doutais qu’il ne serait pas facile de trouver un restaurant ouvert le 24 au soir mais de là à fermer tous vers 19h , je ne le pensais pas. On s’oriente donc vers un diner de réveillon dans la chambre avec de la nourriture améliorée : le problème est que contrairement à la France ou les hypermarchés regorgent de mets améliorés pour les fêtes, là il n’y a absolument rien de plus dans les rayons. Tout juste arriveront nous à trouver un peu de saumon fumé sauvage d’Alaska et une bouteille de mousseux californien pour marquer le coup et improviser un diner sur la valise en guise de table.

Jour 4 : Page -> South Rim Grand Canyon

En ce jour de Noel, nous espérons avoir de la Neige dans le Grand canyon. Je n’avais pas spécialement prévu initialement de passer dans le Grand Canyon mais je me suis dit que si nous voulions voir des paysages enneigés, le Grand Canyon serait un des endroits où nous étions quasiment sur d’en avoir. Arriv��s sur la desert view road, le premier stop montre que le climat à brusquement changé avec une chute importante des températures et qu’il est temps d’expérimenter nos vêtements d’hiver qui semblent au premier abord très efficaces.







Le long de la route, nous essuyons une mini tempête de neige qui nous donne des points de vues intéressants mais n’en fait pas pour autant des paysages hivernaux typiques dans le grand canyon.



Par contre les routes elles sont très typées hiver et à un moment plusieurs voitures sont arrêtées devant nous, l’une d’elles a quitté la route et a fini sa course dans un arbre, l’une ne peut avancer et même le chasse neige se met en travers de la route. Tout est verglacé mais bizarrement nous passons sans encombre.

Je n’avais pas spécialement fait attention mais les infrastructures (restaurants, hotels…) sont fermées du 30/11 )à fin février et ne rouvrent que du 23/12 au 31/12. Ceci explique sans doute le nombre important de touristes en cette période courte de réouverture. L’après-midi sera consacrée à une marche le long de la rim sur hermit rest road entre Bright Angel et Mohave point, soit environ 10km et une température vivifiante !!!.





Certains passages nécessitent de mettre les crampons (il ne s’agit pas de faire un écart et de tomber de la rim !!!) car totalement verglacés mais les paysages sont magnifiques, sans le voile de chaleur caractéristique en été et avec de beaux nuages.





Jour 5 : Grand Canyon South Rim

le ciel est bien dégagé ce matin et il fait -12° , idéal pour un beau lever de soleil sur Mather Point. C’est mon troisième : un en juin, un en octobre et un en décembre. Ce dernier à ma préférence avec des ambiances et couleurs plus marquées.





Après un retour à Yavapai lodge pour prendre le petit dej dans la chambre, la fin de la matinée sera consacrée à une petite marche le long de la rim entre Mather point et Verkamp. L’après-midi , nous prenons l’option de marcher sur la Hermit rest entre pima point et Hermit rest (qui nous rappelle de mauvais souvenirs en 2006 où la chaleur nous avait terrassés dans la montée depuis dripping spring). Route ensuite vers un de mes points de vue préférés dans le Grand canyon : Shoshone Point.



Non seulement le point de vue est magnifique mais en plus c’est le seul dont le parking en sous bois n’est pas indiqué par une pancarte. Conséquence, on y est souvent seul à contempler le paysage.

les derniers rayons de soleil seront consacrés à Yavapai point

Jour 6 : Grand Canyon South Rim -> Monument valley

la température à encore baissé pour atteindre -15° . Je n’avais pas pensé à sortir les boissons de la voiture du coup tout a gelé à part l’alcool !!! par ce froid heureusement très sec donc parfaitement supportable, il convient de bouger un peu donc ce matin ce sera quelques km A/R entre south kaibab et mather point où quelques cerfs cherchent de la nourriture en bordure et contrebas de la rim. En fin de matinée, il est temps de quitter le grand canyon et de faire route vers Monument Valley où je serais très étonné d’avoir de la neige vu la situation dans le Grand canyon. Sur la route nous verrons quelques traces du côté de Tsegi canyon mais rien à Monument Valley. Les températures sont assez basses mais il n’y a pas un nuage dans le ciel et le sol montre qu’il n’y a pas eu beaucoup de précipitations ces dernières semaines car c’est très sec. Malgré de nombreux stops dans le passé à Monument Valley je n’avais jamais fait attention à la présence de Wild cat trail, une petite randonnée de 3.5 miles qui fait le tour de West Mitten butte.





En fin d’après-midi, les paysages sont très beaux et nous terminerons juste à temps pour le coucher de soleil sur le parking.





Photographiquement parlant, je trouve les photos plus belles en octobre car il y a trop d’ombre fin décembre. Pour la première fois, nous dormirons à The View hotel dont les tarifs sont abordables en Hiver et il faut le reconnaitre, les chambres sont d’un excellent niveau, la déco navajo de très bon gout et la vue imprenable même si on a pas trop l’occasion de prendre l’apéro sur le balcon en hiver….

Jour 7 : Monument Valley -> Moab

lever matinal pour départ à 6h00 car j’ai prévu un photo sunrise tour avec un guide navajo. Mais ce matin Lysiane ne trouve pas son bonnet -> il est probablement tombé sur le parking la veille quand j’ai vidé la voiture. J’ai un bandeau de secours mais le vent est glacial et il va falloir que je me fasse pardonner car attendre le lever de soleil au froid sans bouger n’est pas vraiment sa cup of tea. On arrive un spot intéressant pour attendre le soleil après avoir fait quelques photos de nuit à Totem Pole.



Après de longues minutes d’attente dans le froid, le soleil arrive enfin pour nous réchauffer un peu et nous offrir un joli spectacle.





Au final nous sommes allés aux même spots qu’en octobre 2008 mais au lever de soleil au lieu du coucher ce qui complète bien les ambiances certains spots étant à l’ombre le soir et éclairés le matin et vice versa.





Après cette escapade de quasiment 4h, route vers Cedar Mesa où je me dis que le surcroit d’altitude par rapport à Monument Valley peut sans doute nous apporter un peu de neige.

Je n’avais pas prévu de passer par Natural Bridges, mais l’option va s’avérer payante car au fur et à mesure de notre progression les paysages se parent d’une fine couche de neige et à l’arrivée dans le parc, le spectacle est au rendez-vous avec la roche parsemée de neige.

Crampons obligatoire pour descendre au pied des 3 ponts naturels en commencant par Sipapu Bridge





puis Kachina





et enfin Owachromo Bridge en toute fin de journée.





La route vers Moab me fera redoubler de vigilance car de nombreux cerfs traversent les routes et obligent souvent à freiner au dernier moment (un panneau lumineux nous indique même qu’il y a eu durant l’année 448 collisions !!!). Pour la première fois à Moab nous logerons dans un best western qui coute moitié prix en cette saison et avec un petit déjeuner première classe….

Jour 8 : Moab

A notre arrivée la veille il n’y avait pas de neige à Moab mais à mon réveil je découvre avec bonheur que 5cm sont tombés pendant la nuit : on va pouvoir voir des arches sous la neige. Après un petit déjeuner gargantuesque (les muffins chocolat cannelle sont à tomber), route vers Arches où nous sommes quasiment les premiers à ouvrir la route qui n’est pas déneigée mais qui ne nécessite pas de Chaines. Nous roulons tout de même au pas car c’est très glissant. Je croise un cabriolet BMW Z3 M : 321ch sur les routes arrières sous la neige -> je préfère être dans mon 4X4 !!! premier stop à Park Avenue avec un ambiance très hivernale et un silence caractéristique due au manteau neigeux.



Deuxième stop aux windows où j’essaye d’accéder à mon spot habituel pour prendre turret arch à travers South window.



C’est très glissant et je ne veux pas prendre de risque donc je m’arrête avant le spot. C’est moins bien cadré mais mieux que rien. Je suis étonné du monde qu’il y a déjà en cette période. Troisième stop à Skyline arch puis direction Devil’s garden où le parking est déjà quasiment plein. Les journées étant courtes, nous décidons de ne pas aller jusque double o arch et de faire juste Landscape



, tunnel



et pine tree arch. De retour au parking le ciel s’éclaircie et le soleil commence à faire son apparition. C’est le moment d’aller à Delicate Arch pendant qu’il y a du soleil et tant pis si c’est le milieu de la journée. A notre grande surprise, le parking est quasiment aussi plein qu’en plein été !!! le versant de slickrock est exposé sud donc il n’y a aucun problème d’adhérence car la neige a quasiment entièrement fondue. Seule la partie finale toujours à l’ombre est totalement verglacée et demande beaucoup de vigilance. Arrivés à destination, quel spectacle (si on fait abstraction du monde) magnifique avec le slickrock parsemé de neige même si l’exposition n’est pas bonne.





En fait en Hiver mieux vaut s’y rendre en début de matinée car tout l’après-midi le soleil est de face/côté et n’éclaire par l’arche de façon optimale. Nous nous disons qu’on reviendra le surlendemain matin en partant de Moab mais au final, la météo ne sera pas bonne cette matinée là et nous ne reverrons pas Delicate arch sous la Neige et le soleil. De retour à la voiture, petit stop au point de vue distant de l’autre côté de l’arche et le contraste est saisissant car il n’y a pas une seule trace de neige. Nous terminerons la journée en faisant quelques stops sur la route



+ retour dans les windows où j’espérais un rayon de soleil au coucher mais celui-ci ne s’est pas remontré.





Jour 9 : Moab

la neige tombée la nuit précédente à déjà quasiment entièrement fondu mais j’espère tout de même des paysages enneigés dans Canyonlands vu l’altitude un peu plus élevée que Arches. Le ciel est plombé et la route peu dégagée et verglacée, j’aperçois une éclaircie. Je dois faire un choix -> je prends la route qui mène à Dead Horse Point. Il fait -12° avec du blizzard mais quel spectacle de dead horse point saupoudré de neige et avec un rayon de soleil.



J’avais prévu de retourner à Marlboro Point mais la piste est très glissante et un véhicule est déjà dans le fossé donc je ne préfère pas courir de risque et nous nous dirigeons donc vers du « classique « dans Canyonlands. Après un stop à Shafer Canyon qui permet de voir la shafer trail en contrebas recouverte de neige,



Le ciel se recouvre ensuite pour la journée (et oui nous sommes en hiver) . Après un stop a Mesa arch,



petit pique Nique par -12° mais sans blizzard cette fois, nous ferons ensuite les deux petites randos de White rim et grand view sous un temps typiquement hivernal qui tranche avec le fond des canyons qui ne sont pas enneigés.





Nous passerons la soirée chez nos amis Dave et Kay autour d’un excellent diner et de bons vins.

Jour 10 : Moab -> Bryce Canyon

Les prévisions météos sont mauvaises notamment sur les routes touristiques US24 et 12. Je me disais que la partie entre Torrey et Escalante serait compliquée à cause du col à plus de 3000m mais là plus de 30cm de neige sont prévus en plaine donc je renonce à prendre la route « classique » et nous nous rabattons donc sur l’interstate après après avoir fait un stop chez O’Reilly pour acheter une paire de chaine car certaines portions de route pour accéder à Bryce sont indiquées en Chaine conseillée. Je ne veux pas prendre le risque de rester en plan avec Bryce à portée de main…. Sur l’autoroute certaines portions peu dégagées laissent craindre le pire mais au final en étant prudent il n’y aura pas de problème.



Pour la première fois depuis 2000 nous trouvons de l’essence à moins de 2$ le gallon !!! sur les derniers miles, comme indiqués sur accuweather.com, la neige tombe à gros flocons. Le stop au visitor center de Bryce permet d’acheter deux paires de batons de randonnée et des chaines pour les chaussures, très pratiques pour la neige tassée et le verglas. Nous ne ferons qu’un stop à Sunset point avec un paysage magnifique même si le ciel est rempli de neige et près de 40cm au sol.





Nous sommes le 31/12 et le resto de l’hotel ferme à 19h car une fête est prévue pour le réveillon : fin prévue à 21h et pas d’alcool !!! très peu pour nous. On se fera en une semaine notre deuxième réveillon dans la chambre en matant des séries (j’ai eu bien fais de prendre un cable HDMI pour brancher le PC portable aux flat screens des hôtels).

Jour 11 : nous sommes le 1er jour de l’année et il va être inoubliable. Il a neigé 20cm dans la nuit et accuweather annonce une météo ensoleillée à partir de 11h. à 8h il neige encore un peu et le ciel est plombé. Les routes sont très glissantes et la route qui mène à Inspiration et Bryce point est fermée. Seuls Sunrise et Sunset Point sont accessibles. Nous nous préparons pour affronter ces conditions rudes avec nos chaines, nos guêtres et bâtons de randonnée. Nous commençons par descendre quelques centaines de m dans queen’s garden mais la progression est très difficile avec plus de 70cm de neige et un sentier qu’on a du mal à reconnaitre. On renonce à aller plus loin. En remontant on croise un ranger qui part ouvrir le sentier en ski de randonnée vers inspiration point. On va le suivre et force est de constater que le rythme auquel on progresse est loin d’égaler notre rythme en été.





Les 70cm de neige en montée quasi constante font que l’on va mettre quasiment une heure à faire un gros km mais quel plaisir d’être quasiment seuls avec la nature. A l’arrivé à Inspiration point le blizzard souffle et commence à dégager les nuages.







Il est quasiment 11h et accuwaeather avait raison :le temps neigeux va laisser petit à petit place au soleil entrecoupé de nuages puis à un franc soleil. Le retour vers Sunset Point sera plus aisé en descente et le paysage est tellement grandiose qu’on a enchainer jusqu’à sunrise point







puis faire la queens garden













et remonter par Navajo loop . devant tant de beauté, il est difficile de ne pas shooter tous les 50m…. Après ces quelques 5h de marche dans la neige, petite pause déjeuner au subway le long de la route (tout est fermé dans le parc en Hiver) avant de retourner pour la fin de l’après midi à Inspiration point (car la route a été dégagée et ré ouverte), Bryce Point que l’on ne peut admirer que de loin car il est trop dangereux de descendre au point de vue



puis enfin sunset point pour le coucher de soleil qui plonge rapidement le canyon dans l’ombre.





De manière certaine nous avons passé le meilleur 1er janvier de notre vie et il sera difficile de faire mieux…..

Jour 12 : initialement j’avais prévu que l’on parte sur Las Vegas mais vu la météo prévue ce jour avec un grand soleil, il est impensable de ne pas profiter un maximum de Bryce canyon et tenter la peekeboo loop sous la Neige. Par conséquent nous ferons un stop à Springdale ce soir ce qui raccourcira le temps de route. L’avantage de l’hiver c’est qu’il n’est pas nécessaire de se lever à 4h30 le matin pour admirer un lever de soleil. Là, être sur place à 7h45 suffit. Ce matin, j’espère un lever de soleil magistral. Le temps est très sec mais aussi très froid : ce sera le record du voyage avec -23°c . Après que le soleil se soit levé sur Sunrise Point,



direction Sunset point car selon moi les plus belles photos sont faites quelques dizaines de m sur la rim en allant vers Sunrise Point. C’est une splendeur que ces hoodoos à peine éclairés et parsemés de neige.







Le temps est splendide, et nous nous aventurons sur Navajo loop pour se diriger vers Peekaboo loop que je pense être très peu empruntée à cette période



et en effet, peu après le début de la loop, les traces dans la neige bifurquent à droite ce qui ne me semble pas logique. Nous les suivons quand même mais nous nous apercevons vite que nous faisons fausse route, ce que confirme le GPS. De retour sur le bon sentier, il s’avère que nous ouvrons la trace puisque les quelques personnes qui s’y sont aventuré se sont toutes trompées. La peekaboo loop est déjà fatiguante en été mais avec 60cm de neige et en ouvrant la trace c’est tout autre chose mais c’est encore mieux de se sentir seul foulant la neige immaculée dans un silence que seul le crissement de la neige vient troubler. Comme la veille, je m’arrête toutes les 5 minutes pour shooter car force est de reconnaitre, c’est un avis personnel, que c’est encore plus photogénique qu’en été.









Au final, nous mettrons plus de 4 heures pour faire la boucle de Navajo et Peekaboo loop et encore une fois plein d’images qui resteront gravées dans notre mémoire. Lorsque nous arrivons par l’entrée Est de Zion, de nouveau, la neige fait son apparition

ainsi que le verglas sur la route et il faut redoubler de prudence sur les parties de route à l’ombre. Il est trop tard pour prévoir de faire une randonnée dans Zion donc je fais plutôt des stops réguliers sur la route pour prendre quelques photos.





Le la Quinta INN de Springdale , notre hôtel pour le soir (superbement décoré de magnifiques photo panoramique d’un photographe local) est idéalement placé pour admirer le soleil qui se couche.









Le problème en hiver le soir est que beaucoup de restaurants sont fermés et donc il y a souvent de l’attente à l’entrée des rares qui sont ouverts. Il faut donc souvent s’armer de patience….

Jour 13 : Après un très bon et copieux petit déjeuner (cela change des petits dej en été dans la chambre car nous avons rarement des hôtels avec peti dej inclus), nous nous mettons rapidement en route vers la Valley of Fire, lieu de nos explorations à venir. Après 2 grosses heures de route, nous voici arrivé et quel contraste de température avec l’été où c’est souvent la fournaise. Là il ne fait que quelques degrés !!! après un petit tour d’échauffement dans les Whites Domes et Pique-Nique sur l’aire du parking, nous allons du côté de Fire Canyon pour explorer un peu,



puis vers Crazy hill,





Thunderstorm arch



et une zone très colorée en bordure de route.







Il y a des tas d’endroits que l’on repère de la voiture qui valent probablement le coup d’explorer mais c’est devenu difficile de se garer n’importe où pour explorer où bon nous semble car il y a beaucoup de pierres positionnés par les ranger pour empêcher les gens de se gare n’importe où. Nous irons ensuite à Fire Wave où il y a beaucoup de monde alors que quelques années en arrière, peu de monde connaissait cet endroit.

Nous terminerons la journée en retournant à Crazy hill qui n’est plus baignée par le soleil et qui révèle autrement sa palette de couleurs.





C’est sans conteste pour nous le plus beau des state parks de part ses couleurs incroyables et le nombre d’arches (même si certaines n’ont pas cette dénomination vue leur taille). Nous reprenons la route vers Vegas (où il a neigé quelques jours auparavant, la première fois depuis 14 ans !!! ), au son de Sin City de AC/DC que je m’entraine de temps en temps à jouer sur ma guitare électrique. Après un bon repas dans notre cantine locale, le mediterranean cafe dans Fremont Street, nous ne passerons que peu de temps sur le Strip juste le temps d’assister à l’éruption volcanique carton pâte du Mirage.



Le lendemain matin nous survolerons le grand canyon et Monument valley qui sont sous la neige mais ne regrettons rien : nous étions venu pour voir des paysages enneigés et nous avons eu le plus beau d’entre eux à mon avis en Hiver, Bryce Canyon qui restera notre plus beau souvenir. C’est sûr, si l’avenir nous le permet, nous reviendrons en Hiver….
Voyage à vélo à 3 en Bretagne été 2015 English translation pending
by Nistefa · 2015-01-21 · 55 replies
Bonjour, Après quelques mois en Amérique de Sud à 2 en vélo en 2013, nous envisageons pour cet été un voyage de 2 ou 3 semaines avec notre fils qui aura 1 an et demi. Nous sommes preneurs sur : - le choix de la tente pour 3 - le choix de la remorque pour notre fils - le choix de l'itinéraire et de toute autre remarque concernant la Bretagne! Merci d'avance! Stéphanie, Johannès et Paul.
Compte rendu de 13 journées aux Seychelles (décembre 2014) English translation pending
by Larri · 2015-01-21 · 5 replies
Bonjour,

Début décembre et à l’approche des premiers frimas, notre dose de soleil nous manque. Aussi nous consultons les promotions vols pour des destinations exotiques : Guadeloupe, La Réunion, Les Seychelles ? Les prix des vols pour Mahé (600 €) avec Etihad et l’envie de voir les « plus belles plages du monde » nous fait nous décider pour les Seychelles. Ne disposant que de 12 jours sur place, nous nous limiterons aux 3 iles principales. Ce sera 3j à Mahé, 4 à La Digue, 3 à Praslin et retour à Mahé en fin de matinée du 12 ième pour prendre un vol tard dans la soirée. Nous consultons les forums (VF et Le Routard) pour finaliser notre périple et nos réservations : hébergements, locations de voiture, bateaux. Pour ce qui est du temps : bonne pioche car nous aurons beau temps (grand soleil avec quelques nuages pour l’ombre) 11 j sur les 12 passés sur place. Par contre le dernier jour nous essuierons une pluie tropicale diluvienne.

Les transports : L’aérien : comme indiqué plus haut nous partons avec Etihad le 1ier décembre à 21 h pour une arrivé prévue à 14 h à Mahé (vols Abu Dhabi- Mahé assurés par Air Seychelles). Nous nous rendons à CDG avec notre véhicule que nous laissons au Parking Roissy au Mesnil Amelot (92 € pour 13 j) ce n’est pas la première fois que nous utilisons ce garage et nous serons comme les autres fois très satisfaits des services (rapidité du transfert, amabilité des employés et prix). Le voyage aller se déroule sans problèmes. Le transfert est un peu pénible car l’aéroport d’Abu Dhabi est en plein travaux. L’avion n’est pas au contact et il nous faut prendre un bus qui nous pose au T1 pour une correspondance au T3. Le retour sera plus difficile. En raison de la fermeture de la piste de l'aéroport d’Abu Dhabi à cause d'une brume très dense qui enveloppe le Golfe persique, l’avion part des Seychelles avec 2 heures de retard. On rate donc la correspondance Etihad. On nous laisse dans l’avion d’Air Seychelles durant 2 h, le temps de procéder au nettoyage et à l’embarquement des autres passagers. Ainsi nous resterons 15 h confinés dans le même avion ! Notre retard final ne sera que de 3 h. Nos bagages, eux, seront débarqués à Abu Dhabi. Ce qui fait qu’ils nous seront livrés à domicile dans la nuit. Les transferts inter-iles : nous avons réservé par internet auprès de Seychelles Bons Plans (www.seychellesbonsplans.com) pour 250 € pour 2 (moins cher que sur place et gain de temps) : Mahé- La Digue (1h15), La Digue-Praslin (20 mn) puis Praslin- Mahé (1h). Les bateaux sont très confortables et ne sont pas pleins à cette époque. Nous aurons à chaque fois, une mer calme, une belle visibilité et la chance d’être escorté par des poissons volants.

Locations de voiture : à Mahé nous sommes passés par Seychelles-rentalcar (3j +1j) à 45€/j, le tarif de 35 € étant réservé aux locations de durée supérieure à 7j. Si pour les 3 premiers jours tout se passe bien, nous aurons quelques déboires le dernier jour : 2h d’attente au ferry en l’absence de voiture disponible et 1h à l’aéroport pour rendre le véhicule. A Praslin notre hôtel s’est chargé de la réservation (40€/j) et le loueur nous indiquera des bonnes adresses (cf plus loin). Nous avons préféré les voitures automatiques en raison de la conduite à l’anglaise, de l’inversion des commandes et de la difficulté de rétrograder avec la main gauche dans les pentes très raides et les virages serrés surtout à Mahé. Heureusement les Seychellois ne sont pas des fous du volant, ce qui a contribué à nous rassurer lors des trajets nocturnes ou en montagne.

Les hébergements : A Mahé nous avons réservé à l’Oasi Guest House (70 €/j) au SO de l’ile (Anse la Mouche). Une jolie maison entourée d’un jardin soigné (qui héberge 3 grosses tortues), à moins de 150 m de la plage. Nous serons bien logés dans une très grande chambre dotée d’un grand lit, d’une salle de bain confortable et d’une terrasse. Le PdJ, servi sur une belle terrasse, y est copieux et varié. La responsable donne de bons conseils mais nous aurons un regret : il y a peu de restaurants aux alentours et il est nécessaire de disposer d’une voiture. A La Digue ce sera l’auberge de Nadège (110 €/j en ½ pension pour 2) pas loin de la passe et un peu à l’intérieur des terres: maison créole authentique entourée d’un magnifique jardin tropical remplie de fleurs et d’orchidées plus belles les unes que les autres. L’accueil est agréable et Nadège, son mari et ses filles sont toujours disponibles pour rendre le séjour agréable. La chambre très propre est dotée d’une cuisine privée, d’une salle de bain bien équipée et d’une terrasse. Que dire des repas : tout est fait maison (pain, jus de fruit, confitures, ..) et tout est très bon. Durant quatre jours nous n’avons pas mangé une seule fois la même chose (poissons, desserts, jus de fruits différents à chaque fois). Enfin à Praslin, nous avons choisi Les lauriers à Côte d’or (100 €/j en PdJ). Un petit bijou : nous avons été surclassés dans les villas au milieu d’un jardin tropical. Récentes, elles ont vraiment tout pour plaire. Construites et meublées avec des matériaux de, dotées d’un immense lit, d’une belle terrasse et d’une superbe salle de bain : 2 grandes douches à l’italienne, 1 douche extérieure, 2 vasques. Sans être luxueuse, la décoration est soignée. Rien ne manque pour assurer le confort (télévision, climatisation, ..). Le petit déjeuner est bon sans être exceptionnel. Notre seul regret ne pas avoir pu profiter du restaurant réputé comme l’un des meilleurs de Praslin, fermé pour cause de vacances annuelles !

Les repas : Nous déjeunerons tous les midis dans des take-away, petites gargotes que l’on trouve sur toutes les routes des Seychelles. Certains sont même pourvus de bancs, voire d’abris pour consommer sur place. Le plus dur est de choisir les plats, proposés pour 3 € environ, tant le choix est varié. Sur Mahé, je n’ai pas retenu les noms à la Digue se sera chez Gala, puis Zérof (prisé par les autochtones), à Praslin le coco rouge. Pour le soir, les take-away étant le plus souvent fermés, nous irons au restaurant. Et là, les prix ne sont plus les mêmes : il faut compter entre 20 et 25 €, sans faire de folies, pour un plat et une boisson. Sur Mahé nous testerons « Kaz Kréol » à anse royale : si le cadre est joli, face à la mer et les pieds dans l’eau, le repas est moyen et relativement cher. Nous irons au restaurant de la rhumerie Takamata, toujours au sud-est de l’ile: le décor, une maison créole authentique est agréable, la cuisine et les présentations sont soignées et chaque soir des musiciens viennent jouer des airs du pays c’est bon et le rapport qualité/prix est correct. Enfin la bonne surprise : « Mary's Rock Cafeteria » perdue au sud de Mahé, qui propose un menu unique de crustacés et viandes cuits à la plancha dans un décor de bateau pirate. Ce n’est pas de la grande cuisine mais c’est bon ! A Praslin, nous irons dans une pizzéria, au bord de la plage de la côte d’or : pas bon et cher. Puis sur les conseils du loueur de voiture, ce sera « La pirogue » à anse Volbert : très agréable service, plat correct et addition raisonnable.

Mahé A notre arrivée, nous nous dirigeons vers le sud pour rejoindre notre hôtel. On longe la cote jusqu’à Anse Royale avant de prendre la route des cannelles qui permet d’accéder à Anse à la Mouche (ouest de l’ile). Déjà les premières plages et les routes pentues. La plage d’Anse la Mouche est belle, très longue mais n’incite guère à la baignade. Pour notre premier plongeon dans l’océan nous irons à Petite Anse qui se trouve dans le domaine de l’hôtel four Season. Il faut passer le poste de garde puis une route plonge vers la plage. De part et d’autre, on devine les villas du palace perdues au milieu de la végétation, accrochées à la pente et toutes dotées d’une piscine privée. Par chance on rencontre une voiturette électrique qui nous mène à la belle plage. On peut y bénéficier des commodités de l’hôtel : restaurants, bars, toilettes, serviettes. Bref le grand confort ! Et que dire de la baignade : c’est le rêve. Mais nous rencontrerons, là, en fin de soirée, les premiers moustiques et sandflies qui nous font battre en retraite. Pour le retour se sera moins drôle : les caddies refusent de nous prendre pour rejoindre le sommet et le parking. Ainsi nous aurons donc droit à notre première suée. Les jours suivants nous parcourons l’ile de long en large. Une route serpente la côte ouest jusqu’à Port Glaud où des pécheurs nous proposent d’aller pique-niquer sur les iles : (50 € la ½ journée et 100 € la journée avec le repas et les boissons pour la journée). Mais nous déclinons l’offre. Nous continuons en direction de Port Launay, en traversant une mangrove. La route se terminant en cul de sac, nous sommes obligés de rebrousser chemin. Au retour nous empruntons le chemin du Sans Soucis pour passer sur l’est en direction de Victoria. Nous nous arrêtons à la fabrique de thé. La visite est sans grand intérêt mais la vue sur la côte Ouest est sublime. On retrouve un autre point de vue plus beau encore, car il offre une vue à la fois sur la mer et les montagnes environnantes, à Mission Lodge, un peu plus loin sur la route. Puis c’est la plongée vers la ville. Victoria la plus petite capitale du monde (vrai?) mérite une petite visite ne serait-ce que pour le marché de Market Street. Au rez de chaussée on découvre les étals qui regorgent des produits locaux (poissons, fruits, légumes, épices). Les marchands prennent plaisir à nous renseigner avec toute la gentillesse des Seychellois. Et quelle surprise de voir le prix des poissons! C’est vraiment donné et on est en droit de se demander comment il peut être aussi cher dans les restaurants (prix*15). Le dernier jour, nous y ferons notre provision d’épices. A l’étage on trouve des boutiques de souvenirs. Autre attraction, la Clock Tower, réplique miniature du Big Ben, est aussi à voir. De Victoria, nous prendrons la route vers le Nord. Assez étroite, elle longe une succession de petites criques ou plages pour finir à Beauvallon où se trouve regroupé une succession d’hôtels assez luxueux. La route ne faisant pas le tour complet de l’ile, il faut revenir par une route intérieure montagneuse qui plonge vers Victoria. Une autre fois nous traverserons l’ile par la route de la Misère qui offre un très beau point de vue sur la capitale. Notre coin préféré reste cependant le sud de l’ile : au-delà d’Anse Royale et jusqu’à Baie Lazare. Moins urbanisée, plus sauvage même si les hôtels de luxe ont colonisé les coins les plus beaux, mais ils sont assez discrets. On y retrouve les plages les plus belles et si il ne faut n’en retenir qu’une nous citerons Anse Intendance qui est tout simplement idyllique.

Praslin Notre hôtel se trouve près de la plage d’Anse Volbert, très longue, peu propice à la baignade mais qui permet de faire de belles balades au coucher du soleil. En allant vers l'Ouest, on longe diverses Anses (Possession, Takamaka, Boudin) pour accéder à une route escarpée qui grimpe vers Zimbabwé jusqu’aux antennes de télécommunication. Cet itinéraire offre de superbes vues sur Praslin et Curieuse. En revenant vers la cote, on accède à Anse Lazio, la plus belle plage de l'île. Sa réputation est justifiée, elle est vraiment superbe. De Grand' Anse à Baie Sainte-Anne, la route côtière décrit un superbe parcours dans un décor sauvage et offre la vision sur quelques belles criques isolées comme Anse Bateau ou Anse Consolation. Direction le NO de l’ile : Habitués des forêts tropicales nous ne visitons pas La Vallée de Mai. Nous longeons la côte et faisons une halte à fort Ferdinand (à la hauteur de baie sainte Anne) pour acheter un coco fesses dans la ferme qui les récolte. Cette adresse, communiquée par le loueur de voiture, nous permet d’en choisir un pour environ 220 € contre 350 € dans les magasins. Arrivés au bout de l’ile, nous souhaitons accéder à Anse Georgette (Hôtel Lémuria). Bien que n’ayant pas prévenu, comme il est de coutume, nous demandons l’accès au gardien qui ne fait aucune difficulté. Il faut marcher durant une vingtaine de minutes en longeant le superbe golf : ça monte puis descend avant de découvrir la superbe anse. Cela vaut vraiment le coup d’œil. Le cadre est paradisiaque et quel bonheur d’avoir une plage pour vous tout seul. La Digue Par l’intermédiaire de la GH, nous louons des vélos qui nous sont amenés directement à l’auberge (~6 €/j). C’est, à l’exception des chars à bœufs, le moyen idéal pour se déplacer sur l’ile. Notre première visite sera pour la célèbre Anse Source d'Argent, réputée comme étant la (l’une des) plus belle(s) plage(s) du monde. Il faut payer l’entrée dans Union Estate (6 €/j (billet valable pour toute la journée). Avant d’accéder à la plage, il faut traverser un parc où l’on trouve notamment un vieux cimetière, un enclos abritant des tortues géantes et une plantation de vanille. Enfin une succession de criques entre les fameux blocs de rocher que l’on voit sur toutes les photos des Seychelles. C’est en effet la plage la plus photographiée du monde, car elle est belle avec ses rochers de granit rose, mais elle est peu propice à la baignade. A marée basse on ne voit que des algues ce qui n’incite guère à la baignade. Nous y reviendrons à marée haute, si le visuel est plus agréable, les algues sont toujours là. De plus, réputation oblige, cette plage est la plus fréquentée des Seychelles. Bref une relative déception. Un concert de chorales devant l’église nous redonne le sourire : des chanteurs de tout âge nous gratifient de chants de Noël en créole, anglais et français un beau moment de partage. L’accès à Grand Anse se mérite. Pour y parvenir, il faut franchir un « col » au bout d’une longue montée sous un soleil de plomb. Mais cela vaut le coup de faire l’effort. La plage est ici vraiment de toute beauté. Sable fin, presque de la farine, très belles vagues (courants moins forts en décembre), rochers de granit et eaux translucides. A certaines périodes, il faut se contenter de l’admirer sans se baigner car les rouleaux et les courants sont violents provocant des noyades. Ceci est vrai pour de nombreuses plages (sans barrière de corail) des Seychelles. Par manque d’information, nous ne pousserons pas jusqu’à Petite Anse et Anse Cocos. Dommage car il paraît que cela vaut le coup d’œil. De notre GH, nous ne sommes pas loin de la route qui mène au nid d’aigle. Partis en vélo nous n’irons pas loin. En effet il y a une succession de côtes, dont certaines à 30%, que même les plus entrainés des cyclistes ne peuvent franchir. Nous laissons nos vélos en garde dans un stand de fruits et entamons courageusement la montée jusqu’au café Bellevue. La vue sur le versant Ouest de l’ile et sur les iles environnantes est superbe. Mais nous ne pourrons accéder plus loin, la route étant fermée. Au retour, nous nous rafraichissons en sirotant du jus de coco frais et en discutant un petit peu avec la personne qui nous a gardé les vélos. Nous consacrons une journée à parcourir la route de la Passe à Anse fourmis (fin de la route). Les criques et les plages se succèdent. Certaines protégées par une barrière de corail, d’autres soumises directement aux vagues et courants marins. Le charme est toujours présent. Un après-midi sera consacrée à une excursion en bateau. Nous n’avons pas loin à chercher car Nervis, guide très connu sur l’ile, loge à plein temps dans la même GH que nous. Pour 50 €/p, il nous propose une sortie bateau vers aux îles Cocos et Grande Sœur. Nous ne ferons pas Félicité, fermée pour cause de jour férié ! Son bateau le Zico a fière allure, nous sommes 7 passagers à bord avec 2 accompagnateurs. Il fournit les palmes, masque et tuba pour sur le snorkeling. Au premier arrêt à l'île Cocos, si l’eau est limpide, mais nous sommes surpris par la destruction des coraux : un véritable cimetière. Heureusement les poissons sont au rendez-vous. A Grande Sœur, Nervis nous ramènera 2 tortues marine pour pouvoir prendre des photos. Là aussi nous verrons beaucoup de poissons et quelques petites raies. Ceux qui débarquent sur l’ile découvrent des nuées d’oiseaux.

Conclusion Nous ne regrettons pas notre choix car nous avons trouvé aux Seychelles tout ce que nous recherchions : soleil, belles plages, eaux turquoises, nature généreuse et protégée contrairement à ce que nous avons pu observer dans de nombreuses destinations tropicales. Une chose aussi surprend agréablement : c’est la propreté présente partout. Et bien sûr il faut dire un mot des habitants : souriants, accueillants, toujours prêts à nous faire partager, souvent en français, leur bonheur de vivre dans ces petits paradis.
Itinéraire Cape Town - Johannesburg en 15 jours English translation pending
by Lacel · 2015-01-21 · 36 replies
Bonjour à tous. Je suis en plein préparatifs et j'ai quelques questions qui vont m'aider à préparer au mieux mon voyage (je m'y prends toujours tard) 🤪. J'arrive à CT le dimanche 15/2 fin de matinée et je repars de Jo le dimanche 1er mars dans la soirée.

Je suis seule avec mon sac à dos. J'ai prévu de dormir dans des auberges de jeunesse et je pensais utiliser le bazbus mais c'est assez contraignant au niveau des jours et horaires de départ. Bazbus propose un forfait Cap > Jo + 4 jours au Kruger mais est-ce envisageable en 15 jours ? Et ce qui m'oblige à suivre leur parcours.

J'ai lu beaucoup de posts et j'en viens à me demander quel serait l'itinéraire le plus "facile" ?

Je pensais faire : (étant seule je préférais ne pas louer de voiture car certains commentaires, à juste titre, m'ont refroidi mais j'ai l'impression que pour être libre je ne vais pas y échapper ; est-ce une bonne idée pour cette région ?)

J'ai réservé au Amber Tree Lodge pour mes 2 premières nuits Dimanche aprem : visite de CT Lundi : table montain le matin et robben island l'aprem

Avec voiture de loc : Mardi : tour d'ouest en est (hout bay, cape point, boulders beach, muizenberg) + nuit à Muizenberg Mercredi : départ tôt pour longer la côte : passage à Betty's bay, dej à Hermanus puis route (quelle est la meilleure route à prendre) jusqu'à Agulhas (nuit à Arniston ?) Jeudi : départ tôt pour Knysna (état des routes ?) et nuit à Plettenberg bay Vendredi : départ (très) tôt pour Port Elizabeth Samedi : visite Addo (depuis PE) + nuit sur place (faut-il obligatoirement un guide avec moi ?) Dimanche : retour PE puis vol JO dans la soirée (vols à 19h10 > 20h50 ou 20h45 > 22h40). Etant seule, n'est-il pas risqué d'arriver si tard sur Jo ? Lundi : départ pour Kruger avec Bazbus pour 4 jours Jeudi soir : retour sur Jo Vendredi/samedi/dimanche : visite Jo et vol retour

Avec Bazbus : ??? bah je ne sais pas... ça m'oblige à manquer plein de choses (oui je sais je ne pourrai pas tout faire de toute façon !) Il n'y a pas de départ de CT le mercredi. Du coup départ le jeudi matin direct pour PE. Mardi : tour péninsule avec Bazbus + nuit à CT Mercredi : ??? Jeudi : CT à PE (8h30>21h45...) Vendredi Addo + nuit sur place ou retour PE Samedi : départ pour Jo Dimanche : visite Jo Lundi > Jeudi : Kruger avec Bazbus Vendredi > Dimanche : visite jo + vol retour

J'avoue qu'avoir ma liberté et donc une voiture me tente vraiment mais niveau sécurité ?.. Et si j'opte pour la voiture, je ne vais pas rencontrer grand monde et j'avoue que le voyage c'est aussi fait pour rencontrer des backpackers comme moi.

Je sais juste qu'il faudrait que je sois à Jo le dimanche 22 au soir pour départ au Kruger le lundi matin pour 4 jours et ce qui me laissera 2.5 jours pour visiter Jo et ses alentours

Pensez-vous que je puisse faire la route seule jusqu'à Port Elizabeth ? A quelle heure le soleil se couche-t-il à cette saison ?

Merci d'avance pour votre aide qui va m'être précieuse Celia
Voyage "nature": que choisir? English translation pending
by Cordulie · 2015-01-19 · 26 replies
Bonjour, En mai, je voudrais partir une dizaine de jours , en avion puis en circulant avec une petite voiture louée. J'envisage de dormir sous tente, dans de petits campings simples et bon marché ou en camping sauvage. Mon objectif est de découvrir de beaux coins de nature, et de faire de la photo (paysages, oiseaux et macro) Je précise que je n'aime ni la ville, ni la mer... J'ai vu qu'en Croatie, il y a de superbes paysages ! Et de magnifiques parcs naturels, mais ils sont payants et ont l'air aménagés ;j'hésite donc car je n'aime pas les nids à touristes... Je veux du "pur sauvage" ! L'Italie, alors, peut-être ? Je n'ai jamais mis les pieds en Italie (à part un peu au Val d'Aoste)et en rêve aussi ! Où ? Je pensais à la Calabre, mais vous avez peut-être d'autres idées ? Bref, j'ai besoin de conseils, d'idées, de noms d'endroits ... Merci !
La Vélodyssée (Roscoff - Hendaye) English translation pending
by Claisse · 2015-01-19 · 22 replies
bonjour

qui a deja effectuè la velodyssèe de roscof a henday

est elle balisèe ??

je suis preneur de tous les conseils

merci

(la brochure de cartovelo est elle necessaire ?)
14 jours pour une boucle Los Angeles / Denver / Las Vegas en voiture: réaliste? English translation pending
by Mayayouche · 2015-01-17 · 56 replies
Bonjour ,

Pourriez vous me dire svp si mon projet est réaliste . Je vais bientôt commencer un stage a los angeles . Le visa stagiaire permet de venir un mois avant le stage et de rester un mois après pour visiter . Je souhaiterais donc faire une boucle sur 14 jours pendant de mois de mars J 1 LA / Flagstaff d'une traite et en passant par la route 66(12h ) de route je crois J2 Flagstaff ->grand canyon , journée Grand canyon hotel ->tuba city J3 tuba city ->canyonland/arches Hotel par la . j4 arches -> Denver J5 Denver visite J6 Denver ->dinosaur monument et hotel par la j7dinosaur monument -> capitol reef J7 capitol reef depart soirée pour hotel pas loin de Bryce J8 journée Bryce depart fin aprem pour page hotel j 9 lake Powell hotel page j 10 vermillon cliff hotel pas loin de zion J 11 journee zion J 12 zion Vegas hotel Vegas J13 death valley hotel la bas J 14 death valley et depart LA fin de soirée

Mon plan tient t'il la route ? Si non, auriez vous suggestions à me faire pour le rendre plus réaliste ? Qu'est ce qui ne vaut pas le coût dans mon itinéraire, comment l'optimiser svp ?

Si il faut faire des coupes , je peut zapper la partie Vegas et Death V( car faisable un week end de LA ) et faire zion los angeles de 18 h le 14 ieme jour a 6 h du matin le 15 ieme jour , par exemple , cela me ferait gagner 2 jours et demi pour le reste du trajet.

Merci d'avance pour votre aide !
Compte rendu de croisière Costa Diadema à Noël 2014 English translation pending
by Kiero · 2015-01-15 · 47 replies
Bonjour à tous, je commence un compte rendu je l’espère le plus complet possible pour vous apporter d’éventuelles réponses à vos questions et surtout vous apporter nos impressions. La croisière du Diadema du 21 au 28/12/14 fut notre première expérience Costa. Les précédentes (3) ont toujours été avec CDF. Arrivée Marseille, 12h nous avons embarqué assez rapidement vers 15h après les formalités bagages et fiche sanitaire. Nous sommes deux familles de 4 adultes et 3 ados. A peine embarqué on nous explique que nos cabines sont ouvertes, nos bagages distribués ou en cours de distribution à l’intérieur de nos cabines et que nous trouverons les cartes Costa sur nos lits. En quelques minutes nous rejoignons nos cabines à l’arrière pont 8 et pont 9. Nous sommes contents elles sont de taille correcte et parvenons très vite à ranger nos affaires. Il manque définitivement une chaise devant la coiffeuse ! Nous constatons l’absence de serviettes piscine. Le lendemain nous demandons à notre cabinier ces serviettes qui une fois utilisées n’auront jamais été remplacées…Nous n’avons pas eu cette année la chance d’avoir une personne sérieuse. Les distributeurs de la salle de bain seront restés vides toute la semaine. Il faut réclamer pour avoir et nous avons autre chose à faire que de courir après lui. Au pont 9 nos amis n’ont pas du tout ce problème. Chaque soir ils trouvent de jolis pliages de serviettes et tout est toujours opérationnel. Nous avons pourtant les mêmes types de cabine ! Très vite nous partons à la découverte du bateau…très grand …très très grand ! Il est beau aussi beaucoup plus luxueux que ceux de CDF par exemple. Malgré tout à la fin de la semaine je répète souvent qu’il y fait sombre dans ce bateau. Dans certaines parties du bar théodora on ne parvient pas à lire la carte tellement la lumière est faible et les couleurs marrons dominantes. L’Atrium est splendide et on décide d’ailleurs que cet endroit sera le point de ralliement si on se cherche...enfin surtout si on se perd ! Rassurez vous nous avons toujours trouvé notre « route ». Mais il faut reconnaitre qu’on parcoure un sacré paquets de km pendant la semaine ! Nous avons tenté d’installer l’application « my costa » sur nos mobiles pour communiquer entre nous. Nous ne sommes jamais parvenus à les faire fonctionner. Vers 16h30 nous décidons d’aller boire notre verre de début de croisière tous ensemble. Comme sur les forums nous avions vu qu’on pouvait validé le all inclusive dans un bar nous avons opté pour cette solution. Le barman est très accueillant et en anglais nous explique comment fonctionne ce all inclusive. Nous devons nous rendre à la réception pour valider le forfait. Nous n’avons pas du tout apprécié l’accueil de la réceptionniste. Nous venions valider nos cartes pour ce all inclusive et ça a été compliqué. A notre arrivée à la réception le distributeur de tickets (comme à la sécu) était en panne de tickets. Evidemment nous sommes nombreux à embarquer et il beaucoup de monde. Nous commençons donc à faire la queue en nous mettant derrière ceux qui attendent déjà .Logique non ? Sauf qu’au bout de 20mn un membre Costa réapprovisionne la machine à tickets. Au moment où nous sommes supposés en prendre un …les derniers…deviennent les premiers car bien entendu nous nous rendons compte au bout de quelques minutes que plus loin derrière nous certains ont les tickets! On explique donc l’absence de tickets à la borne à la réceptionniste (et d’autres sont derrière nous avec le même problème) mais elle nous envoie balader avec peu de délicatesse. « Ah vous les français, c’est pas bien ce que vous faîtes vous n’êtes pas polis vous passez le tour des autres .etc etc..) Nous lui expliquons ce problème de panne de la borne, mais elle s’en contrefiche ! Nous sommes de vilains français…Ca commence bien, notre première croisière Costa…On espère que ça va pas revenir trop souvent ce genre de réflexion ! Bref au bout de 10mn c’est une autre personne qui gérera notre problème et fera en moins de 2mn nos cartes. Nous nous sommes gardés de ne plus remettre les pieds à cette réception pendant tout le reste de la croisière préférant gérer avec les bornes interactives du bord moins agressives! Arrive 17h30 exercice des consignes de sauvetage… Un beau bazar qui se répète tous les jours puisque chaque port d’escale embarque et débarque des gens. Nous ne connaissions pas cela sur CDF. Nous on s’est retrouvé dans un bar au pont 5 à écouter toutes les consignes dans toutes les langues et remonter dans nos cabines au signal sonore sans que personne ne nous check ou nous répertorie. Nos amis du pont 9 ont été « scannés ». Bon à ce jour on cherche encore à comprendre comment fonctionnent ces consignes d’évacuation. Cela nous a semblé peu sérieux. 18h nous quittons Marseille pour rejoindre au petit matin Barcelone. La mer est calme (très calme même !). Nous apprécions notre première soirée à bord. On parcoure l’ensemble du bateau. Le pont promenade est vraiment super. On ouvre on ferme des portes…On adore ce coté explorateur ! Les enfants se régalent aussi. Un apéro au piano lounge et hop il faut aller au spectacle qui débutera à 19h15. Superbe prestation d’acrobates. Je n’en dis pas plus il me semble que vous devez aussi avoir des surprises. A l’issue nous partons écoutez un peu de musique (nous sommes toujours dans la phase repérage et déplions souvent les plans du bateau !). Puis direction le restaurant principal Florentino pour notre premier dîner. Comme lors de notre dernière croisière sur l’Horizon nous constatons des portions vraiment petites. Ce n’était pas le cas des diners du Bleu de France. Mais rien à dire sur la qualité. Les plats sont bien présentés et bons. Le problème principal reviendra tout au long de la croisière. Il ne nous aura jamais été possible de manger un plat chaud, chaud. J’entends par là qu’au restaurant ou au buffet les plats dits chauds sont en fait tièdes. Et moi j’ai vraiment du mal avec ça. Je déteste manger tiède. Les portions sont petites (mais le plat principal est correct) mais il faut savoir que vous pouvez demander un plat de chaque (deux entrées 1 plat fromage et dessert). Nous sommes surpris le premier soir car notre serveur…ne parle pas du tout français. Il ne sourit pas (serait ce encore le fait que nous sommes français ??? non ??). Comme je parle un anglais courant je me débrouille pour obtenir des réponses qu’on se pose sur certains plats. Les enfants demandent un pepsi et un ice tea, nous un verre de vin rouge. Notre serveur va décider de lui-même que chaque soir les enfants auront un pepsi et un ice tea avant même d’être assis et pour nous un verre de vin rouge. Le vin servi tâche systématiquement les belles nappes blanches (tant les gestes sont maladroits) et même si nous sommes au second service on a l’impression qu’un marathon est en cours. Le personnel est très stressé et …stressant. Nous sommes 7, on rigole bien mais autour de nous certains font vraiment la tête ! La commande est prise en moins de 5mn (il faut donc bien lire la carte et vite !) et pourtant nous attendrons ce premier soir plus de 45mn avant de voir arriver notre première entrée. Allez on est en vacances c’est pas grave mais je peux vous assurer qu’on se rend bien compte qu’il y a un vrai souci d’organisation dans le service. Ma fille reçoit son potage minestrone (son entrée) quand nous recevons notre troisième plat ! Je ne vous parlerai qu’une fois du fromage…quel dommage ! Moins de 30grammes répartis sur 2 ou 3 types de fromage qui n’en portent que le nom. Je pensai l’Italie riche de ce côté mais non vraiment ce n’est pas une réussite. Nous quittons vers 23h30 la salle de restaurant avec un sentiment mitigé espérant que c’était le premier soir. Pour le fromage je crois comprendre en lisant les forums que peu de compagnie proposent une belle variété de fromages, ce n’est donc pas propre à costa. La première nuit est excellente. Nous avons bien dormi et la literie neuve est très appréciée !lundi 22 décembre Arrivée Barcelone, un magnifique ciel bleu. Nous décidons d’aller par nos propres moyens visiter cette ville que nous ne connaissons pas. A la sortie du bateau à 50 mètres à gauche nous attrappons le bus bleu qui pour 3 € aller retour nous conduit en centre ville. En route pour Les Ramblas, le marché de la Boqueria, les petites places les belles rues commerçantes. Une chouette balade qui nous fait dire qu’on reviendra à Barcelone pour prendre le temps de visiter. Notre balade de 4heures de marche nous ramène à bord assez tard vers 15h45 et du coup comme nous avions petit déjeuner assez tard nous avons apprécié le buffet proposé sur le pont 10 crudités et burgers pour nous permettre de patienter au repas de 21h15. La météo a permis de passer une belle journée à Barcelone. Le même rituel s’imposera, un retour en cabine pour se préparer pour la soirée, l’apéro avant le spectacle de 19h15 sur le thème du cirque puis un peu de musique avant le dîner. Nous avons ressenti toute la semaine ce stress au service restaurant à tel point qu’on finissait par se demander si on allait au restau ou au buffet ! Ce soir là nous avons de nouveaux voisins de table qui viennent d’embarquer. Ils sont 8. C’est à leur tour de patienter plus de 50mn pour voir arriver leur premier plat. Nous parlons peu espagnol et eux pas français mais nous rions ensemble de voir le désastre de ce service de restauration. Nous arrivons après eux, notre commande est prise après eux et pourtant nous sommes servis 20 mn avant eux ! Nous en sommes au deuxième plat quand les premiers leur sont servis ! Nous rions vraiment de cette situation et leur expliquons qu’hier c’était notre tour ! Mais le constat est là…nous allons devoir subir cela une partie de la croisière. Je vous passe les détails des plats qu’on reçoit et que nous n’avons pas commandé ou des salades commandées et jamais servies…bref nous n’avons pas envie de nous fâcher, on sent bien que les pauvres serveurs sont débordés. Nous quittons le restaurant en soulignant que si le service était désastreux une fois de plus, la qualité des plats servis est tout à fait correcte. Reste la chaleur mais j’en ai déjà parlé !

Mardi 23 décembre, escale Palma de Majorque. Le ciel bleu est toujours là et les degrés qui vont avec. Comme d’habitude nous ne sommes pas des lève tôt et le petit dejeûner sera assez tard encore vers 9h45. Nous sommes assez surpris par les choix. Par exemple ma fille n’aura jamais trouvé de céréales le matin. Il semble que nous arrivions trop tard ! Pas de point chaud non plus œuf brouillé ou à la coque réservé uniquement au lève tôt. J’ai trouvé plus copieux et mieux garni les buffets d’une grande enseigne d’hôtel en France où nous avons dormi la semaine suivante ! Mais bon restons zen, il y a quand même du choix et de quoi se nourrir ! Le café des machines est abject et nous étions contents de prendre nos cafés via un serveur qui les faisait au bar. Ces services en salle sont vraiment très appréciables. Le ciel bleu nous appelle à la ballade en bus à ciel ouvert. Nous prenons à la sortie du bateau nos tickets (l’arrêt est juste devant) qu’on négocie…Je crois me souvenir que nous payons 91 euros pour nous 7. Nous nous arrêterons à la cathédrale où nous resterons assez longtemps. Palma en décembre 20 degrés ! Ensuite nous reprenons le bus pour terminer le circuit en simple touriste. En 2h30 nous avons fait un tour complet avec ce bus dans lequel nos ados auront bien rit ! Les enfants veulent profiter de la piscine couverte du Diadema, nous rentrons donc à bord pour passer un peu de temps à la piscine.

A notre retour en cabine nous parvenons à trouver notre cabinier pour réclamer les serviettes piscine ! La piscine est chauffée. Les enfants vont y passer un bon moment. Il y a du monde et surtout beaucoup de bruit. Le côté fermé du dôme fait que cela résonne beaucoup. Mais bon on est en décembre, on va pas se plaindre d’avoir une piscine chauffée à bord ! Nous passerons un après midi tranquille repos, balade sur le pont promenade et cocktail. Découverte de la salle de jeux, de la bibliothèque..etc avant le rituel spectacle…et restaurant. Le Diadema repart pour 36h de traversée avec Naples au bout. Le soir du 23 décembre le spectacle nous déçoit. Il est réservé aux amateurs d’opéra car le ténor qui s’y produit chante magnifiquement mais il faut être connaisseur et pour nous 7 cela n’est pas notre tasse de thé. Je respecte bien sûr ceux qui apprécient ces talents, il en faut pour tous les goûts. Dans l’ensemble les spectacles ont été de qualité. Seul celui-ci n’était pas dans nos goûts. Avant le repas nous échangeons nos cadeaux au bar théodora. Un simple message écrit pour chacun d’entre nous sur une jolie carte de Noël. Nous avions pioché le nom de l’un d’entre nous et devions écrire un message personnel à cette personne. Un moment super sympa au milieu de la méditerranée ! Notre troisième dîner ressemble aux précédents. Nous nous observons avec nos voisins de table espagnols et nous sourions car il faut bien admettre que les vacances restent un moment de détente et qu’on ne peut pas focaliser sur ce point tout le temps. On fini par en rire en essayant de deviner ce qui va nous arriver ! Nous irons au piano bar dans la foulée danser un peu et passer un bon moment entre amis. La journée du 24 décembre festive se passe donc en mer. Toujours temps calme, nous allons profiter de la vie à bord. Nos ados vont aller explorer les terrains de jeux, le château , et nous la salle de sport (vraiment high tech !) que nous parviendrons à trouver au bout de 30 mn de traque ! L’avantage est qu’on rit toujours de nos km parcourus. Une fois dans la salle de sport on se dit qu’on vient de faire le nôtre en parcourant tous ces escaliers pour la trouver. Nous avons fait l’erreur de ne pas réserver un créneau pour l’expérience Ferrari et tout était complet pour les jours restants ou les créneaux de disponible se trouvaient sur nos temps d’excursions. Du coup notre ado n’aura pas pu tenter ce simulateur. Pensez donc à réserver assez tôt. Nous avons profité de 2 séances du cinéma 4D. On a bien rit ! Pensez à réserver via les bornes interactives qui se trouvent un peu partout sur le bateau. Elles sont simples à utiliser même pour les excursions. C’est d’ailleurs ainsi que nous avons réservé notre excursion de la Spezia pour Pise. Ce soir là le dîner est comme tous les autres speed…Au point que le champagne nous a été servi et les chocolats (vendus pour ces derniers) nous ont été proposés…lorsque nous mangions notre viande !!! Nous avions encore le fromage et le dessert à venir quand tout s’est arrêté pour applaudir on ne sait quoi …l’équipe des cuisines semble t’il...et tout ça a lieu en moins de 3mn ce qui fait que nous n’avons pas très bien compris ce qui se passait. Ce soir là nous avons été déçu de la qualité des plats proposés. Peu de saveurs et comme toujours aucune chaleur. La terrine de foie gras était en fait de la mousse de foie gras, le risotto à la truffe n’en avait guère le goût, le tournedos de bœuf correct .Le service égal à lui-même. Les enfants retrouvent leur éternel pespi et ice tea sans avoir le temps de dire non. Un peu comme le parmesan…Ah oui parlons en de celui là ! Le serveur qui vous sert des pâtes vous jette dans la foulée une cuillère de parmesan sur le plat. Je dis jette car vraiment vous n’avez pas le temps de dire non merci ! Mon fils qui ne mange pas de fromage a fini par mettre ses mains sur son plat dès qu’on lui posait pour ne plus recevoir sa giclée de parmesan ! Quand je l’écris je ris mais vraiment notre serveur n’était pas à la hauteur ! Nous devions réclamer le pain, un verre de vin, un verre d’eau…bref, rien à voir avec la qualité des services connus à bord de CDF. C’est un vrai point noir que nous aurons relevé chez Costa mais je crois bien comprendre que tout cela dépend du serveur. A notre retour en cabine on trouve un joli nœud accroché à notre porte et un panettone sur notre lit. Le bateau est très bien décoré et pendant toute la croisière le personnel porte un bonnet de noël.

Le lendemain matin jour de Noël nous arrivons à Naples. Le temps est un peu plus nuageux. Nous nous réveillons assez tard et deux d’entre nous ne se sentent pas très bien. Nous partons tout de même tous ensemble pour visiter Naples à pied. Si la ville offre de jolies rues typiques et de superbes monuments, une grande partie de la ville est en travaux. Nous avons cependant été choqué par la saleté, les poubelles et surtout les Tags qui ornent la ville. Quel dommage de voir des fontaines, des murs d’immeubles superbes totalement recouverts de tags. Nous visitons Naples un jour férié mais si la quasi-totalité des boutiques sont fermées (logique) il y un monde fou qui gravite dans cette ville. Nous avons été voir la rue des santons et avons apprécié notre ballade malgré cet aspect désolant de certains quartiers. De retour au bateau vers 15h30 mon amie et sa fille ne se sentent pas bien. Nous décidons d’aller déjeuner puis de se retrouver dans l’atrium pour l’arrivée du père Noël…Oui personne n’y croît mais l’ambiance est sympa. Musique de Noël et arrivée du père Noël par les ascenseurs ! On apprécie un petit cocktail mais nos deux amies sont maintenant vraiment malades (maux de ventre et vomissements). La soirée avance nous allons nous préparer pour le spectacle. Nous ne sommes plus que 5. Le spectacle à peine commencé je ne me sens pas bien. Je dis à mon mari que je vais remonter en cabine mais je n’en n’ai pas le temps ; je cours aux toilettes près du théatre et c’est à mon tour d’être malade. Une heure après ce sera le tour de ma fille. Les 3 garçons finiront à la pizzeria…et nous 4 à vomir et subir des maux de ventre une grande partie de la nuit. Nous ne savons pas ce qui s’est passé. Ce n’est pas du tout le mal de mer puisque la mer était calme et que les premiers symptômes sont apparus alors que nous étions à quai. De tout ça nous aurons loupé le dîner du 25 décembre !

Voilà pour la première partie.Je poursuivrai ce Cr d’ici la fin de semaine. J’espère en avoir le temps. Je vous souhaite une agréable soirée.
Voyage de longue durée en Islande English translation pending
by Rems29 · 2015-01-15 · 38 replies
Ouf ! Malgré l'époque tardive pour la réservation, l'embarquement du camping-car est confirmé sur le Norrona pour le 23 mai. Retour : le 2 septembre. Soit près de 14 semaines de voyage et de découverte de ce pays.

Evidemment plusieurs questions se posent :

- Le séjour excède trois mois. Il faut donc une prolongation du séjour touristique limité à trois mois. Normalement en contactant l'Ambassade d'Islande en France, cette prolongation devrait être accordée facilement. Quelqu'un a t il l'expérience de ce type d'action ? Quel délai prend elle ?

- Nous avons l'intention de réaliser ce voyage en effectuant des boucles par régions. Nous décrirons donc une cycloïde tout autour de l'île avec comme route maîtresse, bien sûr, la N1. Enfin chaque fois que cela sera possible. Dans le Sud Est, il n'y a pratiquement pas de possibilités de boucles. Question : dans quel sens effectuer cette cycloïde ? Commencer par le Nord d'abord pour privilégier les nuits "sans nuit" ? où par le Sud ? suivant les conditions climatiques des saisons, y a t il un sens plus intéressant que l'autre ? Notre choix est il le bon ? J'ai entendu parler de quelqu'un qui avait deux fois le tour de l'île pour un voyage de cette durée.

- Puisqu'on a le temps, quels sont les lieux à ne pas manquer. Ceux qui ne sont pas dans les guides.

- Le contrôle des denrées alimentaires à l'arrivée est il draconien ? Pour les produits frais, je m'en doute et c'est normal, mais pour les conserves ? Rassurez vous, je n'ai pas l'intention d'amener des conserves pour 14 semaines. Mais une petite choucroute de temps en temps, ça fait du bien .........

- Quelles sont les pistes F néanmoins accessibles au camping-car sous réserve des conditions météo. J'ai déjà monté de la tôle ondulée sur des pistes à 17-18% de dénivelé. Le plus problématique ce seront les gués, que je ne franchirais pas s'ils dépassent la moitié de la roue.

- les excursions en bus 4x4 sont elles intéressantes : prix, délai, vue du paysage pendant le trajet, arrêts , ............ ?

- En cas d'utilisation des services médicaux, avez vous des conseils ? Numéros d'appel, formalités ...........

Voilà ......... Merci à tous pour vos conseils et remarques si vous en faites. Kenavo
Les devinettes d'une autre Espagne English translation pending
by Hannahannah · 2015-01-14 · 191 replies
Bonjour à tous ,

Certains ont suivi les discussions d' "une autre Espagne" destinées à vous faire connaitre des endroits autres que très touristiques .

De l’Estrémadure à L'Andalousie, de l'Aragon à la Catalogne en passant par les iles ( Canaries et Baléares) il y a partout des petits coins à découvrir hors des sentiers battus .

Le principe de ce jeu est de poster une photo d'un de ces lieux , de donner quelques indices afin que les forumeurs puisse découvrir ces endroits.... et donner bien sur une réponse ..... 😉 celui qui gagne à le droit de mettre en ligne un endroit qu'il aime .

Pas besoin de photos artistiques , l'important est de faire découvrir .

Je vous laisse jouer .

Hannah
L'indignation English translation pending
by Sonntag · 2015-01-07 · 279 replies
Bonsoir à toutes et tous Ce n'est peut-être pas l'endroit mais j'ai envie de vous dire mon indignation (aucun mot n'est assez fort) suite au massacre qui s'est produit ce matin à Paris. Des policiers, des journalistes ont payé de leur vie notre droit à la liberté de la presse.
Afrique du Sud: J'y retourne! English translation pending
by Boulwai · 2015-01-07 · 109 replies
Bonjour à vous bonnes gens et que cette année 2015 vous apporte tout ce dont vous avez envie et qu'elle reporte sur votre collègue tout ce qui vous ennuie! Pour ma part, c'est décidé: je repars en Afrique du Sud pour 11 jours et ce, début mai. Séjour entre mâles pour certains viril, juvénile, stérile ou sénile - qui a dit débile????- (nous serions au max 5 personnes)... y en a pour tous les goûts mesdames!😛 En effet, comme je l'avais plus ou moins annoncé à la fin de notre dernier voyage, cette fois-ci, nous y allons pour faire du sport!!!! Au programme, VTT, rando, trail, etc. Le circuit? Rien de précis mais une diagonale très approximative voudrait que l'on débute à Jobourg et finisse à Knysna (retour en avion George-Jnb). Nous passerions 2 ou 3 jours au Lesotho. Je précise quand même que tout ça ne se fera pas à vélo, ni à pied mais bel et bien en voiture de loc. L'idée étant de se poser 1 jour sur place pour randonner ou VTTer puis repartir et ainsi de suite. Je ne réserverais que la première nuit, la dernière et éventuellement au Lesotho. Alors, je vous laisse le temps de réviser vos circuits passés et à venir avant de lancer la foire au questions. Aller, des faciles pour commencer: 1- nous partirions du 3 au 14 mai. Quel serait le climat dans les coins précités. En effet, nous sommes toujours partis en AFS en hiver et là, je ne sais pas trop à quoi m'attendre en mai. 2- nous souhaiterions emmener 2 VTT mais là où ça coince, c'est pour le transport en voiture une fois sur place: un porte vélo risque de s'avérer un peu galère puisqu'il va falloir que qqun se tape la garde de la voiture à chaque arrêt. Un minibus? Trop cher mémère! Une autre solution? D'après vous pourquoi je m'adresse à vous? Aller, avant de me pencher sérieusement sur le circuit, pensez-vous qu'il soit raisonnable de faire JNB-Lesotho-Knysna-JNB en 11 jours? Bien à vous mes chers membres de la communauté des piqués de l'Afrique australe😉
Et découvrir Reykjavik en hiver... English translation pending
by Mllegazou · 2015-01-06 · 0 replies
Bonjour,

J'ai eu la chance de découvrir Reykjavik durant quatre jours fin novembre/début décembre 2014, et je voulais partager avec vous ici le récit de ce séjour inoubliable... en espérant que cela décide certains à sauter le pas et à partir à la découverte de l'Islande en hiver. Certes, il fait (souvent) nuit et il fait froid, mais c'est trop bien quand même...;-) J'ai inséré quelques photos dans le texte histoire de vous donner un aperçu des endroits et des paysages traversés, si vous voulez en voir plus c'est par ici :
http://smilingaroundtheworld.com/category/islande/

=== J1 - Départ pour Reykjavik

Je ne sais plus exactement comment nous en sommes arrivés à cette idée. Certainement un mélange subtil entre les newsletters Icelandair que nous recevons depuis un moment, associées à notre rêve conjoint d’aurores boréales et de beau voyage pour la fin 2014… De fil en aiguille l’idée a fait son chemin, et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés installés dans un avion - décoré de branches de sapin et passant de la musique islandaise ! - en direction de Reykjavik, puis NYC grâce aux billets combinés d'Icelandair (ces billets permettent, sans augmentation du tarif, de s'arrêter entre 1 et 7 nuits en Islande lors d'un vol transatlantique).

Dès notre arrivée à Reykjavik nous sommes saisis par le froid, on a bien fait de s’équiper ! Une petite heure de bus plus tard, nous déposons nos bagages dans le studio que nous avons loué dans le centre-ville. Il est petit mais bien agencé et très cosy, il nous fait penser à une maison troglodyte avec ses murs biscornus blanchis à la chaux.

Nous ne nous attardons pas à l’intérieur et nous partons rapidement à la découverte de Reykjavik. La capitale la plus septentrionale du monde nous plaît tout de suite. On a d’ailleurs du mal à croire que nous sommes au cœur d’une capitale, tant Reykjavik dégage un charme paisible… La plupart des gens (en tout cas dans le centre où nous nous trouvons) semblent habiter dans des maisons individuelles, en tôle et/ou en bois peint. Il y a très peu d’immeubles, en revanche le nombre de boutiques et de restos est impressionnant. Nous attaquons immédiatement le lèche-vitrines… Pulls en laine, déco de Noël, chants islandais, tout cela nous met dans l’ambiance !

Nous nous installons pour dîner au Svarta Kaffi, dans un café-restaurant dont la spécialité est la soupe. Ils cuisinent chaque soir deux grandes marmites de soupe, l’une végétarienne et l’autre à la viande, et les servent dans des miches de pain creusées. C’est exactement ce dont nous avions besoin pour nous réchauffer !

Nous terminons cette première soirée islandaise par une petite balade digestive jusqu’au front de mer, à la recherche des aurores boréales. C’est bien trop couvert pour que nous puissions voir quelque chose, dommage ! Par contre nous découvrons le Solfar (ou Voyageur du Soleil), une grande sculpture métallique en forme de drakkar.

J2 - Reykjavik

Nous passons une bonne nuit dans l’appartement, qui s’avère effectivement très douillet. Lorsque nous nous réveillons le lendemain matin il pleut, mais ce n’est pas cela qui va nous arrêter ! Il est près de 10H et le jour se lève à peine, bienvenue en Islande… Nous poursuivons notre découverte du centre-ville, et nous flânons dans les petites rues. Nous tombons sur LA boutique de tricots islandais, remplie de pulls, d’écharpes et de gants en laine du sol au plafond… chaque pièce ou presque étant tricotée par une mamie différente, dont le nom est indiqué sur l’étiquette. C’est absolument hors de prix (autour de 100 euros pour un pull), et en plus ça a l’air de bien gratter, bref, on résiste sans mal.

Nous nous baladons jusqu’à l’hôtel de ville, construit au bord d’un lac où des canards s’en donnent à cœur joie malgré les trombes d’eau qui tombent du ciel. Un chemin en fait le tour et permet de rejoindre le musée national où nous nous abritons un moment histoire de nous réchauffer, entre le vent et la pluie on commence à être gelés. Nous avons pourtant fait la techniques de l’oignon, mon conjoint a 5 couches et moi 4, dont un double manteau ^^. Dans le même coin de Reykjavik se trouve l’ancien cimetière, très paisible avec ses tombes anciennes bordées d’arbre, et la maison nordique qui regroupe des salles d’expo, un resto et une bibliothèque contenant des livres scandinaves dans les diverses langues de la région. Nous sommes séduits par ce principe, c’est juste dommage qu’il n’y ait rien de rien en anglais !

Nous déjeunons au Hamborgarabulla Tomasar, un petit resto de burgers à côté du port. Ce resto, comme celui des soupes d’hier soir, fait partie de nos bonnes découvertes culinaires à Reykjavik… L’ambiance est à la bonne franquette, on commande au bar avant de s’installer sur l’un des comptoirs ou des tables pour se régaler de burgers et de frites. Végé ou viande, il y en a pour tous les goûts, et la déco tout comme la musique sont très sympas.

Nous filons ensuite au supermarché, où nous faisons quelques courses pour le soir et le pique-nique de demain. Nous faisons le plein de Skyr, un yaourt islandais archi-consistant dont nous nous régalerons tout le long du séjour. C’est drôle car ce n’est pas comme en France où il n’y a que les vitrines qui sont réfrigérées, là c’est la pièce entière avec les yaourts etc qui est en fait une chambre froide !



Après nos petites courses nous nous rentrons tout doux vers la maison, en profitant encore du charme des petites rues et des boutiques de Reykjavik… Nous découvrons notamment une adorable boutique de décorations de Noël, dur dur de résister mais c’est hors de prix. Nous voulions ensuite faire un saut à la piscine municipale, avec ses bains chauds d’eau thermale, mais elle est sur le point de fermer. Tant pis, ce sera pour une autre fois ! Le soir nous retentons notre chance pour les aurores boréales, mais c'est peine perdue.

J3 - Entre Cercle d’Or et Blue Lagoon

Aujourd’hui est un grand jour, puisque nous avons réservé une voiture afin de partir à la découverte du Cercle d’Or, un itinéraire d’environ 300km incluant plusieurs des nombreuses merveilles naturelles que compte l’Islande.

C'est de nuit et sous la neige que nous prenons la route. Passées les premières minutes toujours un peu stressantes où l’on doit s’habituer à la voiture - et sortir de Reykjavik, ce qui n’est pas aussi simple qu’on pourrait le penser (je vous épargne le récit de notre demi-tour dans une entrée de ferme sous le regard ahuri des chevaux…) - on profite à fond de notre petit road-trip, et on attaque la route avec la radio à fond, c’est top !! Les routes sont étonnamment peu déneigées et nous sommes bien contents d’avoir des pneus neige. Globalement ici tout le monde en est équipé, et certains 4x4 ressemblent à des mastodontes avec leurs énoooormes pneus.



Nous commençons par nous arrêter brièvement à l’entrée du parc national du Þingvellir, histoire d’admirer plus tranquillement qu’en conduisant le paysage d’une spectaculaire aridité qui s’étale devant nous. Aussi loin que nos yeux puissent porter, tout n’est que neige, pierre et eau glacée, et le sol se confond avec l’horizon. C’est superbe… Par contre il fait froid, froid, froid, on frôle les -10°C !

Nous traversons le parc (on y reviendra ce soir) et poursuivons notre route jusqu’à Gulfoss, les chutes d’eau réputées être les plus spectaculaires d’Islande. Toute une histoire est liée à ces chutes, qui faillirent bien être totalement modifiées afin de servir de source d’énergie à une centrale électrique. Sigridur Tomasdottir, la fille du fermier propriétaire des terres, lutta sans relâche pour obtenir l’annulation du contrat –allant jusqu’à menacer de se jeter dans les chutes ! -, et finit par obtenir grain de cause. C’est une bonne chose, car cela aurait été vraiment dommage que ces magnifiques chutes soient abîmées… Sur deux niveaux, des dizaines de petites chutes se rejoignent en une énorme chute, le tout dans un paysage glacé digne de Frozen… En effet, il fait tellement froid que les embruns dégagés par les chutes se sont solidifiés en glace sur les barrières et les branches des arbres, c’est impressionnant. En tout cas, c’est la première fois de ma vie qu’après 3-4 photos je dois remettre mes gants en urgence tellement le froid et le vent sont mordants. Nous passons près d’une heure à admirer les chutes depuis les différents chemins et points de vue, on se gèle mais on adore !!

Nous reprenons ensuite rapidement la route – la durée du jour étant ce qu’elle est, il ne faut pas trop traîner si on veut voir les autres sites. Notre arrêt suivant est pour le geyser Strokkur, qui jaillit toutes les 5 minutes à près de 30m de haut. Contrairement au geyser que nous avions vu en Nouvelle- Zélande, ici nous pouvons nous approcher très près… Tellement près que je fais un bond en arrière lorsque sans crier gare le geyser explose sous notre nez ! Avec le recul je réalise qu’on ne risquait rien (nous étions bien sûr restés derrière les barrières de sécurité), mais sur le coup je dois dire que mon cœur a raté un battement tellement j’ai été surprise ! Ce geyser fait partie d’un grand champ géothermal où l’on peut se balader entre petits cours d’eau brûlante et mares bouillonnantes. Un peu plus loin se trouve le geyser Geysir, qui a donné son nom au phénomène… Celui-ci ne pulse que deux fois par jour, à près de 80m de haut. Nous n’aurons hélas pas la chance de le voir, mais le Strokkur est déjà très impressionnant.

Nous continuons la route sous la neige, qui s’est remise à tomber dans l’intervalle. Notre dernier arrêt de ce petit road-trip dans le cercle d’or est pour le parc national du Þingvellir, rapidement traversé ce matin à l’aller. Ce site est important à plusieurs titres c’est tout d’abord un lieu historique important, puisque c’est à cet endroit qu’a été créé le premier parlement au monde, en 930 après JC. Ensuite, nous sommes à cet endroit entre les plaques tectoniques américaine et eurasienne, et l’on peut voir distinctement la faille qui les sépare… voire plonger dedans en été, car elle traverse aussi le lac du parc. Nous profitons des dernières lueurs du jour pour aller voir la faille, et faire quelques pas dedans… C’est hallucinant, nous n’avions jamais vu quelque chose comme cela ! Il y a très peu de monde et cela renforce l’impression de bout du monde et de désolation que nous avons ici. On se sent vraiment petits face à la nature… Il y a des tas de belles balades à faire en été dans ce parc, il faudra revenir !

C’est de nuit que nous reprenons la route pour Reykjavik. Le trajet nous semble plus rapide qu’à l’aller, et c’est une bonne chose car notre vadrouille du jour ne s’arrête pas dans la capitale islandaise… Nous traversons Reykjavik et continuons – non sans quelques grosses barrées difficultés liées au fléchage nullissime – en direction du Blue Lagoon. Ce grand complexe géothermal en plein air faisait partie de nos objectifs islandais, et nous nous décomposons lorsqu’à cinq kilomètres de notre destination nous nous retrouvons pris dans une tempête de grêle… Heureusement cela ne dure pas et nous pouvons barboter durant près de deux heures dans ce grand bassin fumant aux eaux laiteuses… La partie la plus difficile de l’opération, ce sont les dix mètres qui séparent la porte des vestiaires du bassin, il doit faire -10°C et il y a de la neige par terre ! Entre deux barbotages nous testons le hammam et le sauna, et je me tartine de silice en libre-service… Le bonheur :-)

C’est totalement détendus (mais crevés !) que nous reprenons la route pour Reykjavik… Voilà une journée bien remplie et riche en découvertes, j’aime !

J4 - Reykjavik et départ

Le temps passe vite en bonne compagnie (et dans de beaux endroits ;-)), et aujourd'hui est déjà notre dernière journée à Reykjavik ! L'air s'est (un peu) réchauffé, et toute la neige a fondu dans la nuit, pour un peu on croirait avoir rêvé...

Nous commençons par aller voir de plus près l'originale cathédrale, qui se dresse telle une fusée prête à décoller dans le ciel de Reykjavik. L’intérieur est très lumineux et nous tombons au beau milieu de la répétition de l'organiste. C'est très joli, nous passons un bon moment à l'écouter. Nous prenons ensuite l'ascenseur jusqu'au sommet de la tour, d'où nous avons une vue à 360°C sur Reykjavik. Côté mer nous reconnaissons bien les lieux avec le petit lac et les rues aux maisons colorées descendant jusqu'au port, de l'autre côté c'est le quartier plus "excentré" que nous n'avons pas eu le temps de parcourir cette fois, ce sera pour notre prochain voyage en Islande !





Nous passons nos dernières heures à flâner dans le centre-ville, entrant de-ci de-là dans quelques boutiques qui nous font de l’œil, nous posant dans un café le temps de partager une gaufre... Il y a beaucoup de street art à Reykjavik et nous prenons plaisir à admirer plusieurs façades vraiment originales.



De retour à l’appartement nous n'arrivons pas à remettre la clé dans la boîte sécurisée de la propriétaire, le code a changé, du coup on se contente de cacher la clé et de la prévenir par texto ! Nous attrapons de justesse le bus pour l'aéroport. C'est drôle car nous reprenons exactement le même chemin que celui que nous avions pris hier voir en voiture pour aller au Blue Lagoon, et nous reconnaissons bien les lieux. Nous quittons l’Islande sans avoir vu d’aurores boréales… nous sommes un peu déçus, mais bon, c’est le jeu, et ça nous fera une bonne excuse – si tant est que nous ayons besoin d’une excuse ! – pour retourner dans le coin -) Nous sommes en tout cas très emballés par tout ce que nous avons découvert lors de ce bref séjour... Il y a plein de choses à faire à Reykjavik et dans ses environs, et en été comme en hiver vous trouverez facilement de quoi vous occuper ! Nous avons notamment repéré à partir du printemps des sorties en bateau pour observer les baleines et les macareux, nous gardons ça dans un coin de tête...
Compte-rendu croisière tropicale CDF 2015 English translation pending
by Catmao · 2015-01-06 · 76 replies
Bonjour

Comme promis, voici un petit CR de la croisière tropicale 2015 :

* départ le vendredi de marseille pour Paris orly par précaution pour éviter le stress du pré acheminement le samedi matin. On a dormi dans un hôtel proche de l'aéroport : mercur eparis ORLY : - points positifs de l'hôtel : proche de l'aéroport, navette gratuite toutes les 20 minutes, chambre propre et assez spacieuse pour nous quatre (deux adultes et deux enfants de 5 et 8 ans), rapport qualité prix pour la chambre (réservation via booking) - points négatifs : prix du petit déjeuner (16.90 euros) et un seul resto dans l'hôtel avec prix élevé (compter environ 18 euros pour un plat seulement), quantité light et très peu de choix, rien de prévu pour les enfants qui mangent comme les adultes avec des portions plus petites et prix ajusté.

* arrivée sur l'aéroport d'orly à 9h30 donc seulement 3 heures avant le départ. le comptoir d'enregistrement de croisière de france est au RDC, près du starbuck café (pas sur du tout de l'ortographe du mot) avec un panneau CDF. De toute façon, on le rpère assez vite au monde qui fait la queue...... Mais c'est bien organisée et très rapide. On avait pas fait de pré réservation de places dans l'avion car on s'était dit qu'au pire on serait deux par deux vu l'âge de nos filles. A l'aller comme au retour, on a été tous les quatre à côté (places différentes à l'aller qu'au retour). Mais certaines personnes voyageant avec des enfants plus agés (plus d e14 ans) se sont retrouvés tous séparés car ils se sont enregistrés dan sles derniers. Concernant le vol, on a décollé avec 1 heure de retard car l'embarquement à commenecr un peu tardivement et en plus l a fallu traverser tout l'aéroport en navette pour aller jusqu'à l'avion. il a fallu plusieurs rotatiosn de navette poue amener tout le monde et l'avion est grand (environ 700 places je pense) donc le temps que tout le monde trouve sa place , range ses valises cabines....... Le vol en lui même : on a eu le repas servi après 1h30 de vol soit vers 15h00 (départ à 13h30 au lieu de 12h25) : entrée, plat + dessert + boisson. C'était mangeable...... A noter qu'un "bar" est ouvert dans l'avion tout au long du voyage et les boissons non alcoolisées y sont servies à volonté. Deux films ont été proposés : tarzan et une comédie. Attention, il n'y a que des écrans individuels et pas d'écran central. Deux films imposés dans cet ordre et à l'heure choisise par la compagnie. Pas possible d'accéder aux films en dehors de la plage horaire programmée par la compagnie. Si vous avez des enfants, mieux aut prévoir de quoi les occuper un peu. pour ma part, j'avais pris une tablette tactile avec une clé USB contenat des films et DVD. Il y avait beaucoup d'enfants dans l'avion et mes filles ont vite fait connaissance avec une petite fille et elles ont passé les quatre dernières heures de vol à jouer ensemble. Du coup, on a sympathisé avec les parents avec qui ont a fait, du coup, les excursions.

* arrivée à saint domingue : on est descendu de l'aion pour monter directement dans un bus qui nous a amené au bateau (trajet d'environ 25 minutes) et on a retrouvé nos valises qui étaient en soute directement devant la porte de nos cabines environ 40 minutes après notre arrivée sur le bateau. Rien à redire au niveau de l'organisation : un bon point pour CDF.

* arrivée au bateau : visite de notre cabine (cabine extérieure vue mer ) : cabine un peu petite par rapport à COSTA et MSC (avec qui nous avons fait plusieurs croisières) mais assez de rangement et cabine claire. Par contre, nous avions un grand lit bas (vraiment très grand!!!!) et deux couchettes en hauteur avec des barrières de sécurité mais tellement haute que nos filles tombaient. Du coup, on a été obligé de dormir nous sur les couchettes du haut et les filles dans le grand lit. Toutes les cabines ne sont pas configurées pareil : dans certaines, il n'y a qu'une seule couchette en hauteur et un divan mais du coup cela empiète sur la superficie de la cabine. Pour le premier soir, que ce soit au resto du bateau ou à la cafétéria, c'était un buffet avec cuisine antillaise, pas de service à table. Pour les retardataires, tout était ouvert assez tard avec seulement une fermeture momentanée pendant l'exercice de sauvetage qui a eu lieu à 21h30 heure locale (assez rapide, 15 minutes au max).

Avant de commencer les escales, voici quelques remarques sur le bateau : * bateau assez petit mais du coup très convivial * nourriture de très bonne qualité. Moins de choix et de plat que sur costa et MSC (uniquement une entrée, un plat et un dessert, et c'est fromage ou dessert et pas les deux!!!!). pour moi c'était largement suffisant mais certaines personnes préféraient manger à la cafétéria qu'au resto le soir pour pouvoir manger un peu plus..... Seul bémol : le menu enfant qui a été le même du premier au dernier jour. Donc un peu lassant pour la petite dernière, la grande de 8 ans ayant eu droit au menu adulte. * bars : animation musicale essentiellement francophone ce qui m'alllait parfaitement. Très bons chanteurs. Rien à redire sur le tout inclus pour les boissons : on a pu siroter des cocktails très bon (que ce soit avec ou sans alcool) même si on a pas abusé. * animation au théâtre le soir : alors là franchement déçue, pas terrible du tout à part un seul soir (après cela dépend des goûts de chacun). Seule la soirée du 24 décembre était super avec les chants de noel, l'arrivée du père noel et la distribution des cadeaux. C'est la première fois en 8 croisière que je ne reste pas jusqu'à la fin du spectacle!!!!!! Mais comme on avait rencontré plusieurs couples, on a sqautté le bar avec animation musicale et de toute façon on ne se couchait jamis trop tard (23h00 maximum) pour être sur de pouvoir se lever le lendemain. * LE GROS POINT NOIR : LA VETUSTE DU BATEAU ET LES PROBLEMES DE PLOMBERIE : on a eu, à trois reprises, plus d'eau dans les toilettes suite à des problèmes de canalisations qui touchainet plusieurs ponts et très régulièrement (si ce n'est pas tous les jours) plusieurs des toilettes des espaces publics du bateau étaient hors service donc on a passé notre temps à trouver des toilettes en état de fonctionnement (du coup on a bien visité le navire lol!!!!). Il y a toujours des odeurs de peinture, des endroits du navire où on ne peut pas accéder en raiosn des travaux de rénovation qui sont fait petit à petit. * le club enfant : animatrice sympa, les filles ont voulu y aller tous les jours. Mais attention, pour ceux qui ont l'habitude de costa ou MSC, le club enfant n'est pas ouvert toute la journée mais eulement quelques heures par jour donc pas possible de descendre en excursions en laissant les enfants la journée ou la demi journée au club enfant. Pour nous, pas de souci car on profite au max de nos filles pendant les vacanecs donc elles font toujours les excursions avec nous. Club enfant ouvert le soir de 21h00 à 22h30 avec des jeux ou mini boum.

* LES EXCURIOSN AVEC CDF : il faut les réserver avant un jour fixé dans le journal des excurions et rappelé dans le journal de bord distribué chaque soir en cabine. Par expérience, nous savions que les excursions proposés par les compagnies de croisière sont beaucoup plus chère que si on se débrouille par soi même. Nous n'avons pris aucune excursion par CDF, tout fait par nous mêmes avec des couples recontrés dans l'avion ou à table avec qui nous avons passé de très bons moments.

PREMIERE ESCALE : LA ROMANA

Nous avons négociés un taxi pour BAYAHIBE (on était 6 adultes et 4 enfants) : 15 dollars par adultes ou 12 euros et on a payé que pour deux enfants (un payant = un gratuit lol). On a pris le taxi dircetment en sortant du bateu. Certaines personnes ont marché un peu (moins d'un quart d'heure) pour arriver sur une petite place où il y a avait d 'autres taxis et on gagné quelques dollars par personnes (13 dollars par adulte). Mais on avait hate de partir (on est parti à 7h40), pas trop l'habitude de marchander et envie de profiter au max du temps de l'escale. Arrivée à bayahibé, notre chauffeur nous présente un pêcheur qui se propose de nous amener à l'ile de saona et à la piscine naturelle. Les négociations s'engagnet grâce à benjamin qui parle parfaitement l'espagnol. Pour 25 dollars par personne et un enfant payant = un enfant gratuit, on fait affaire. Dans un petit bateau, direction l'ile de saona. Gilets de sauvetage obligatoire pour les enfants car cela secoue un peu surtout quand le bateau fait des virages serrés ou des accélérations subites destinées à amuser les enfants (ce qui est parfaitement réussi). En chemin, on voit plein de poissons volants et des dauphins. Notre pêcheur arrête même la bateau pour ne pas l'effrayer avec le bruit des moteurs ce qui nous permet de le vois d'assez près. On arrive à la plage principale de l'ile de saona les premiers, l'ile est encore déserte à part un^pêcheur avec sa cage remplie de langoustes. l'ile est vraiment magnifique, eau translucide, plage blanc, coctiers....La paradis sur terre..... Mais 20 minutes après notre arrivée, les autres (c'est à dire ceux qui ont pris l'excursion via CDF ou ceux qui ont négocié le tarif et donc perdu un peu de temps) arrivent et notre belle plage déserte ne l'est plus. Notre pêcheru voit notre désarroi et nous propose (sans supplément de prix) de nous amener sur une autre plage de l'ile de saona et là le bonheur, on est seul au monde à part un chien et un vendeur de noix de coco à qui on achète 2 noix de coco pour 3 dollars (elles sont juste excellentes). Après une longue baignade, direction la piscine naturelle. Notre pêcheur nous trouve un endroit un peu tranquille et nous montre des étoiles de mer que nous pourrons prendre (avce précaution pour ne pas leur faire mal) dans les mains. Là aussi belle baignade. Ensuite retour à bayahivé avec quelques explications données sur les hôtels situés sur le front de mer de bayahibé et retour au bateau avec notre taxi qui nous attendaient à bayahibé. Attention : ne payer qu'au retour, que ce soit le taxi ou le bateau pour être sur qu'il vous attende bien à l'heure convenue. On a laissé un petit pourboire au pêcheur car il a été top. Retour au bateau à 13h15 (tous à bord à 13h30) donc on a bien profité de notre escale. Résultat : on a payé 45 dollars de taxi et 75 dollars de bateau + 10 dollars de pourboire soit 130 dollars pour 4 avec un circuit identique à celui proposé par CDF mais plus calme, sans être avec tout les autres croisièristes au même endroit au même moment (ce qui enlève un peu le charme de l'ile déserte!!!). Avec CDF, pour 2 adultes et 2 enfants, l'excursions nous aurait coûté 236 euros!!!!! faites vos comptes!!!!!! De retour au bateau, on a mangé à la cafétéria (resto fermé vu l'heure) puis farniente à la piscine.

Voilà pour la première escale. J'espère que cela vous sera utile et vous fait déjà un peu voyagé.....
20 jours à vélo en Alsace, entre Strasbourg et Lyon English translation pending
by Syl1962 · 2015-01-02 · 26 replies
Bonjour,

Entre le 16 juillet et le 4 août 2015, nous prévoyons parcourir la merveilleuse région de l'Alsace entre Strasbourg et Lyon.

Notre trajet préliminaire

Départ de Strasbourg : Colmar, Mulhouse, Belfort, Héricourt, Baumes les dames, Pontarlier, Champagnole, Genève et possiblement un détour par Lausanne ?

Ensuite : À partir de Genève, Annecy, Albertville, Saint-Pierre d'Albigny, Saint-Pierre d'Entremont, Grenoble, Moirans, Champier et en direction de Lyon.

Nous sommes en tandem en autonomie complète, donc possibilité de camping. Nous recherchons un heureux mélange de régions vallonnées agrémentées de belles montées, notre dicton: plus c'est haut, plus c'est beau . Nous aimons nous retrouver sur le bord de l'eau à l'occasion. Bien sûr nous ne sommes pas fervents des grandes routes passantes, alors nous allons privilégier les routes de campagnes avec l'agrément de visiter quelques villes plus importantes.

Transport : Avion Montréal/Paris avec le train TGV entre Paris et Strasbourg et pour le retour avion Lyon/Montréal avec escale à Paris. Concernant le train, savez-vous si le TGV accepte les vélos, dans notre cas il sera dans une boîte, mais c'est un tandem, donc plus long que la normale ?

En 2012 nous avons réalisé le trajet entre Paris - Marseille, superbe parcours ! Que de beaux souvenirs de la France.

Alors voilà, si vous avez des suggestions, routes, trajet, endroits à ne pas manquer et à éviter ? N'hésitez pas à nous en informer !

Merci cousin français !

Isabel et Sylvain

www.defiespoir.com

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