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Cambodge pour un an! English translation pending
Déjà, bonjour à tous les VFiste que je lis depuis Septembre 2007 lorsqu'encore ma destination était incertaine.
Mais cette dernière est à present mûrement réfléchie : Juin 2008 vol pour Phnom Penh avec billet valable un an...
Je reviendrai dans ce post sur toutes les raisons qui ont concrétisé mon choix. J'espère que cette discussion débordera de questions, de partages, de conseils car bien évidemment tout n'es pas encore fondé dans ma tête pour ce merveilleux voyage qui me tent les bras.
Mais tout d'abord laisser moi vous raconter ceci :
Je m'apelle Ludwig, j'ai 19ans, je suis dîplomé en commerce et j'ai créé mon propre restaurant dans le sud de la France. Une maturité acquise grâce au depart précipité du cocon famillial et une importante experience de vie malgré mon jeune âge.
Mais la vie avance et à presque 20ans, le même désir m'envahit chaque jour : Partir de France, partir d'Europe, quitter la "mentalité-confort" pour rejoindre l'Asie du sud, a la rencontre d'une population touché par la misère humaine. Alors cette destination déjà pensé grâce à un de mes frères qui a quitté la famille pour rejoindre la Thailande où il y vit depuis 7 années à présent. yant aucunes envies ni de le rejoindre ni de le copier, je crée mon petit projet qui est de partir pour cette destination d'un durée d'un an avec un petit pécule puis pourquoi pas (et ceci est une image) vendre des beignets sur les plages pour avoir une petite activitée ou même rencontrer et tisser des contacts Européens et locaux afin de m'aider à intégrer une structure tel le groupe Accor ou meme Carrefour bref.
Suite à des contacts sur place par le biai du net, on me met vite au parfum que la Thailande n'es plus le pays des année 60/70 ou l'on y faisait son beurre et où l'on s'y installé avec plus de facilitée. Là vous comprendris que la déception m'a vite envahit.
Puis grâce à VF, je parle à une personne (elle se reconnaitra) qui me dis : "Mais, quel est réellement ton projet ?" Je repond simplement : " Partir à la rencontre de la population, connaitre, partager, pourquoi pas créer un mini business avec des locaux puis le vent me fera avancer suivant l'avancement des choses une fois sur place.
Et c'est à ce moment-là que l'on me parle du Cambodge qui soit disant les dires de mon "web-entourage" semblerait parfaitement convenir à mon rêve et mes attentes. Pour moi, inculte de l'histoire du monde, le Cambodge est un désert de terre battu du sud de l'Asie. Je décidealors de me pencher ( et nous sommes en Septemre 2007) sur ce pays et y collecter des informations importantes, apprendre une histoire du pays déchirante, y faire des web-contacts amicaux et y collectionner des photos merveilleuses.
Je n'avance pas être le nouveau guide du Cambodge😇, loin de là, mais j'ai appris, vu, lu l'histoire (killing fiels S21...), les conséquences de cette atocité, les codes du pays, les bons plans, les mauvais également, puis fais la connaissance grace a VF de "Kosal" ou j'envoi mes amitiés au passage... et je tiens à ce post pour m'en apporter encore bien d'autres (contacts et informations)
Nous voilà en Janvier (bonne année a tous au passage et réalisé vos envies de voyages car le voyage est l'usufruit meme du bonheur) et j'ai décider de mettre ce post en ligne pour concrétiser mon départ enfin notre départ car je pars avec Benoit mon ami de toujours prêt à vivre cette experience humaine pleinement avec moi.
Et voilà la première étape : le billet. Nous allons partir avec de grandes chances sur Air France pour un billet valable 1an modifiable sur place pour un montant de 1680€ pour deux. Je n'oublirai pas de prendre sur place des visas valablent 1 an pour un montant de 270USD chacun. A ce titre, y a t'il des conditions d'obtention ?
Pour la suite du voyage, pour toutes les questions qu'elles impliquent (logement etc...) je vous laisse le soin de me poser les questions et pouvoir y répondre ensemble.
Questions, mise en garde, recommandations seront les bienvenus !!!!
Merci de m'avoir lu et alléluia de me répondre :😉
Ludwig
Je reviendrai dans ce post sur toutes les raisons qui ont concrétisé mon choix. J'espère que cette discussion débordera de questions, de partages, de conseils car bien évidemment tout n'es pas encore fondé dans ma tête pour ce merveilleux voyage qui me tent les bras.
Mais tout d'abord laisser moi vous raconter ceci :
Je m'apelle Ludwig, j'ai 19ans, je suis dîplomé en commerce et j'ai créé mon propre restaurant dans le sud de la France. Une maturité acquise grâce au depart précipité du cocon famillial et une importante experience de vie malgré mon jeune âge.
Mais la vie avance et à presque 20ans, le même désir m'envahit chaque jour : Partir de France, partir d'Europe, quitter la "mentalité-confort" pour rejoindre l'Asie du sud, a la rencontre d'une population touché par la misère humaine. Alors cette destination déjà pensé grâce à un de mes frères qui a quitté la famille pour rejoindre la Thailande où il y vit depuis 7 années à présent. yant aucunes envies ni de le rejoindre ni de le copier, je crée mon petit projet qui est de partir pour cette destination d'un durée d'un an avec un petit pécule puis pourquoi pas (et ceci est une image) vendre des beignets sur les plages pour avoir une petite activitée ou même rencontrer et tisser des contacts Européens et locaux afin de m'aider à intégrer une structure tel le groupe Accor ou meme Carrefour bref.
Suite à des contacts sur place par le biai du net, on me met vite au parfum que la Thailande n'es plus le pays des année 60/70 ou l'on y faisait son beurre et où l'on s'y installé avec plus de facilitée. Là vous comprendris que la déception m'a vite envahit.
Puis grâce à VF, je parle à une personne (elle se reconnaitra) qui me dis : "Mais, quel est réellement ton projet ?" Je repond simplement : " Partir à la rencontre de la population, connaitre, partager, pourquoi pas créer un mini business avec des locaux puis le vent me fera avancer suivant l'avancement des choses une fois sur place.
Et c'est à ce moment-là que l'on me parle du Cambodge qui soit disant les dires de mon "web-entourage" semblerait parfaitement convenir à mon rêve et mes attentes. Pour moi, inculte de l'histoire du monde, le Cambodge est un désert de terre battu du sud de l'Asie. Je décidealors de me pencher ( et nous sommes en Septemre 2007) sur ce pays et y collecter des informations importantes, apprendre une histoire du pays déchirante, y faire des web-contacts amicaux et y collectionner des photos merveilleuses.
Je n'avance pas être le nouveau guide du Cambodge😇, loin de là, mais j'ai appris, vu, lu l'histoire (killing fiels S21...), les conséquences de cette atocité, les codes du pays, les bons plans, les mauvais également, puis fais la connaissance grace a VF de "Kosal" ou j'envoi mes amitiés au passage... et je tiens à ce post pour m'en apporter encore bien d'autres (contacts et informations)
Nous voilà en Janvier (bonne année a tous au passage et réalisé vos envies de voyages car le voyage est l'usufruit meme du bonheur) et j'ai décider de mettre ce post en ligne pour concrétiser mon départ enfin notre départ car je pars avec Benoit mon ami de toujours prêt à vivre cette experience humaine pleinement avec moi.
Et voilà la première étape : le billet. Nous allons partir avec de grandes chances sur Air France pour un billet valable 1an modifiable sur place pour un montant de 1680€ pour deux. Je n'oublirai pas de prendre sur place des visas valablent 1 an pour un montant de 270USD chacun. A ce titre, y a t'il des conditions d'obtention ?
Pour la suite du voyage, pour toutes les questions qu'elles impliquent (logement etc...) je vous laisse le soin de me poser les questions et pouvoir y répondre ensemble.
Questions, mise en garde, recommandations seront les bienvenus !!!!
Merci de m'avoir lu et alléluia de me répondre :😉
Ludwig
Le Laos trop touristique? English translation pending
Le Laos est une destination qui m'attire, aimant particulièrement la pénisule indochinoise (j'ai travaillé au Cambodge).
Cepndant 2 amis qui y sont alés en janvier m'en ont donné une description pas précisément attirante.
Un ami qui a travaillé au Laos il y a qelques années m'a dit texto : c'est devenu Dysneyland, et de me décrire les hordes de touristes se déversant par millers dans les temples pour les visites avant de reprendre le bateau pour leur prochaine étape...
Une amie Laosienne qui n'était pas non plus retournée au Laos depuis des années m'a dit carrément : n'y va pas, c'est hyper touristique ce n'est plus du tout authentique etc...
Je dois préciser pour éclairer un peu les choses que j'ai eu l'occasion de reourner quelques jours à Bangkok en janvier (j'ai fait plusieurs séjour en Thaillande il y a une quinzaine d'année) et que je me suis dis que c'était bien la dernière fois que je retournais en Thaïande :au palais royal et au wat po on se serait cru à Chatelet à 18 heures un soir de grève.
Je m'adresse donc à ceux qui comme moi sont plus Birmanie et cambodge que Thaiïlande : le Laos est-il devennu trop touristique?Faut-il comme à Angkor se lever à 5 heures pour les visites ou voyager hors saison.
Avez-vous des astuces à proposer?
Bangkok: vol dans le taxi English translation pending
Bonjour,
Quelques mots sur ce forum pour vous mettre en garde et qu'il ne vous arrive pas la meme mesaventure qu'a moi.
A mon arrivee a l'aeroport de bangkok j'ai pris un taxi meter au niveau des depart pour aller a pattaya. En route le taxi s'est arrete dans une station essence et j'en ai profite pour me rendre aux toilettes. En sortant, le taxi avait disparu emportant ma valise et mon ordinateur portable qui etaient dans son coffre.
Heureusement que mon passeport et mes moyens de paiement etaient dans le sac banane que je portais sur moi.
J'ai depose plainte a la police mais je n'avais pas le numero de plaque du taxi et seulement un signalement tres imprecis du chauffeur que j'ai surtout vu de dos.
Donc mefiance, la thailande n'est pas que le pays du sourire.
😕
Quelques mots sur ce forum pour vous mettre en garde et qu'il ne vous arrive pas la meme mesaventure qu'a moi.
A mon arrivee a l'aeroport de bangkok j'ai pris un taxi meter au niveau des depart pour aller a pattaya. En route le taxi s'est arrete dans une station essence et j'en ai profite pour me rendre aux toilettes. En sortant, le taxi avait disparu emportant ma valise et mon ordinateur portable qui etaient dans son coffre.
Heureusement que mon passeport et mes moyens de paiement etaient dans le sac banane que je portais sur moi.
J'ai depose plainte a la police mais je n'avais pas le numero de plaque du taxi et seulement un signalement tres imprecis du chauffeur que j'ai surtout vu de dos.
Donc mefiance, la thailande n'est pas que le pays du sourire.
😕
Méfiez vous d'AB croisière English translation pending
Bonjour,
Je tiens à prévenir certain qu'AB croisière est loin d'être une agence sérieuse. Je les appelle pour avoir un devis, ils me le donne et me donne les numéros de cabine restante, je dis ok pour une, n'importe laquelle.
Il me rapelle plus tard 10mn plus tard en disant qu'il n'y a plus de place mais qu'il en reste des sympas 2 ponts plus haut....donc plus d'argent à payer. J'ouvre grands les yeux et il me fait un petit prix, je dis OK, je signe le devis que je renvois par fax, je donne mon numéro de carte. Il me rappelle le soir pour avoir le nom des occupants et me confirme mon numéro de cabine. Bref, je vais me coucher et je rêve déja de ma croisière.
Je commence à planifier mes excursions, préviens mes parents, etc.......Et le lendemain après midi coup de téléphone, il se sont trompé car cette cabine est plus chère. Il me demande donc de signer et de me refaxer le nouveau devis (250 euros plus cher).
Voilà, je voulais juste vous faire part de mon expérience avec ces escrocs. Au final c'est plus cher que le premier devis que j'avais fait sur costa avec des ponts un peu en dessous, seulement maintenant tout est déjà vendu!!!😕
Imposition à Singapour English translation pending
Bonjour,
J'ai une proposition de travail pour partir m'installer à Singapour en "contrat local". Je me renseigne sur les frais et le niveau de vie sur place.
Avant d'accepter les conditions que l'on me propose, j'aimerais en savoir plus sur l'imposition. > Est-ce qu'il y a un salaire brut et un salaire net comme en France ? > Si oui, quel est le taux d'imposition sur le salaire brut mensuel ? > Est-ce que certains d'entre vous ont négocié la prise en charge des impôts par leur entreprise ?
> Pour l'ouverture d'un compte, j'ai lu sur l'un des messages qu'il faut payer 500SGD à l'ouverture, y a-t-il des frais à chaque opération ?
> Pour ceux d'entre vous qui vivent à Singapour, pouvez-vous me donner des conseils sur les points importants à négocier dans le contrat avant de s'engager ?
Je vous remercie d'avance pour toutes vos réponses, Val
Avant d'accepter les conditions que l'on me propose, j'aimerais en savoir plus sur l'imposition. > Est-ce qu'il y a un salaire brut et un salaire net comme en France ? > Si oui, quel est le taux d'imposition sur le salaire brut mensuel ? > Est-ce que certains d'entre vous ont négocié la prise en charge des impôts par leur entreprise ?
> Pour l'ouverture d'un compte, j'ai lu sur l'un des messages qu'il faut payer 500SGD à l'ouverture, y a-t-il des frais à chaque opération ?
> Pour ceux d'entre vous qui vivent à Singapour, pouvez-vous me donner des conseils sur les points importants à négocier dans le contrat avant de s'engager ?
Je vous remercie d'avance pour toutes vos réponses, Val
Aung San Suu Kyi: merci pour elle.... English translation pending
Pour ceux qui sont dans la region, voici la lettre d'information que je recois de la part de l'organisation http://www.asskforfreedom.org
Chers amis Merci à tous de vos si nombreux soutiens, le chiffre des signataires grimpe chaque jour ! joint une photo d’ASSK qui vous servira à vous faire un masque, comme un masque de carnaval quand nous étions enfants, il faut y faire des trous pour les yeux et deux petits trous aux oreilles (pensez à consolider le papier avec du scotch à cet endroit), pour le porter. Où? Le salon du livre cette année met l’Inde à l’honneur.Le gouvernement indien vient de signer un accord “armes contre gaz” avec la junte birmane (cf.”L’Inde courtise la Birmanie et son gaz” asskforfreedom/reportages)!!!!!
Nous avons donc décidé de nous retrouver tous dimanche prochain, au salon du livre, porte de Versailles, pour un sitting silencieux lors d’une manifestation dédiée à l’Inde. Donc si vous voulez participer vous devez: - Imprimer la photo, autant de fois que vous avez d’amis prêts à vous suivre, découper les trous des yeux, fixer une ficelle aux oreilles (n’oubliez pas le scotch pour pas que ça ne se déchire pas!), emporter le masque avec vous et nous retrouver au point de RDV à l’heure que nous vous confirmerons demain.Nous rentrerons ensuite et mettrons les masques devant le lieu où nous ferons le sitting. Vous trouverez un exemple de ce qui a été fait à Bangkok dans la photo qui est également attachée à ce mail. Évidemment ce genre d’action n’a de sens que si il y a du monde, alors venez, venez nombreux pour faire entendre notre silence. Merci encore de vos encouragements, de votre croyance en la justice, merci pour tous ces êtres qui rendent le monde meilleur.. ASSKFORFREEDOM
Chers amis Merci à tous de vos si nombreux soutiens, le chiffre des signataires grimpe chaque jour ! joint une photo d’ASSK qui vous servira à vous faire un masque, comme un masque de carnaval quand nous étions enfants, il faut y faire des trous pour les yeux et deux petits trous aux oreilles (pensez à consolider le papier avec du scotch à cet endroit), pour le porter. Où? Le salon du livre cette année met l’Inde à l’honneur.Le gouvernement indien vient de signer un accord “armes contre gaz” avec la junte birmane (cf.”L’Inde courtise la Birmanie et son gaz” asskforfreedom/reportages)!!!!!
Nous avons donc décidé de nous retrouver tous dimanche prochain, au salon du livre, porte de Versailles, pour un sitting silencieux lors d’une manifestation dédiée à l’Inde. Donc si vous voulez participer vous devez: - Imprimer la photo, autant de fois que vous avez d’amis prêts à vous suivre, découper les trous des yeux, fixer une ficelle aux oreilles (n’oubliez pas le scotch pour pas que ça ne se déchire pas!), emporter le masque avec vous et nous retrouver au point de RDV à l’heure que nous vous confirmerons demain.Nous rentrerons ensuite et mettrons les masques devant le lieu où nous ferons le sitting. Vous trouverez un exemple de ce qui a été fait à Bangkok dans la photo qui est également attachée à ce mail. Évidemment ce genre d’action n’a de sens que si il y a du monde, alors venez, venez nombreux pour faire entendre notre silence. Merci encore de vos encouragements, de votre croyance en la justice, merci pour tous ces êtres qui rendent le monde meilleur.. ASSKFORFREEDOM

Air France: subtilités du Revenue Management (Yield) / Classes Tarifaires English translation pending
Salut à toutes & tous,
Nouvelle arrivée sur Voyage Forum depuis ce matin, j'annonce la couleur je travaille pour AF, au Revenue Management (le Yield)... Comme j'ai lu pas mal de commentaires par ici sur les quotas de classes tarifaires, les quotas de places de billets primes etc. et que les réponses d'experts autoproclamés frôlaient souvent le délire complet, si ça vous dit qu'on en discute et qu'on échange là-dessus, ce sera avec plaisir. On a déjà un peu commencé la discussion avec certains dans le sujet sur l'ouverture de la ligne AFKL sur PTY, mais mieux vaut me semble-t-il la poursuivre ici!
Au plaisir de vous lire! Chloë
Au plaisir de vous lire! Chloë
Nouvelles de Pattaya, "aux frontières de la Thaïlande" English translation pending
Aggression : Deux femmes agressent un Britannique à Pattaya.- Un Britannique s’est fait agressé par deux femmes à Pattaya, dans la nuit de vendredi à samedi, révélait hier le Nation. Le sexagénaire, qui a porté plainte vers 4h30 du matin, a affirmé avoir été attaqué puis volé par deux Thaïlandaises après qu’il a refusé de louer leurs faveurs. Les deux femmes l’auraient approché en lui proposant leurs services, puis, alors qu’il refusait leur offre, l’auraient roué de coup jusqu’à ce qu’il tombe à terre pour s’emparer de son porte-feuille contenant 500 livres (750 euros) et 4000 bahts (84 euros). La victime a dit avoir été agressée alors qu’elle marchait dans le soi 8 de Pattaya road, pourtant très animé la nuit. On n’est vraiment plus en sécurité nulle part… (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 9 octobre 2006
Record : A Pattaya, un Thaïlandais embrasse... 19 cobras ! - Khum Chaibuddee, un charmeur de serpents thaïlandais, a établi un nouveau record mondial du baiser de la mort samedi, en embrassant 19 cobras royaux, serpents parmi les plus dangereux, au musée de l'insolite "Ripley's Believe it or not" de Pattaya. Le record précédent, enregistré au Livre Guinness, était détenu par un Américain qui avait embrassé 11 serpents venimeux en 1999. Khum Chaibuddee travaille avec des cobras royaux depuis plus de douze ans. Il lui a fallu un peu moins d’une heure pour « bisouiller » 19 fois ces charmants reptiles. (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 9 octobre 2006
Speciale dédicace a pimilan et nothingtong 😉
Record : A Pattaya, un Thaïlandais embrasse... 19 cobras ! - Khum Chaibuddee, un charmeur de serpents thaïlandais, a établi un nouveau record mondial du baiser de la mort samedi, en embrassant 19 cobras royaux, serpents parmi les plus dangereux, au musée de l'insolite "Ripley's Believe it or not" de Pattaya. Le record précédent, enregistré au Livre Guinness, était détenu par un Américain qui avait embrassé 11 serpents venimeux en 1999. Khum Chaibuddee travaille avec des cobras royaux depuis plus de douze ans. Il lui a fallu un peu moins d’une heure pour « bisouiller » 19 fois ces charmants reptiles. (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 9 octobre 2006
Speciale dédicace a pimilan et nothingtong 😉
Japan Airlines (JAL) dit non à l'A380 English translation pending
le nouveau pdg JAL n'envisage d'acheté l'A380 ..préfère misé sur des avion plus petit (stratégie de boeing ) ..
a savoir que jal traverse une période de turbulence cause problème de maintenance de leur avion suite a de nombreux incident en 2005, perte de client, pétrole chère ..
commentaire du nouveau pdg Haruka Nishimatsu :
1) "Notre stratégie est à la réduction de taille des appareils, c'est une tendance que l'on observe également dans d'autres compagnies, nous ne faisons pas exception. Dès lors, nous n'envisageons pas aujourd'hui l'achat d'Airbus A380
3) "Cela tient d'abord aux fluctuations de la demande sur les vols internationaux. L'exploitation de très gros porteurs comporte d'importants risques financiers quand la demande chute. Nous voulons minimiser ces risques en ayant une flotte plus flexible"
4) "Je comprends que cela puisse soulever des questions d'ordre politique, mais nous sommes une entreprise, nous raisonnons en termes de compétitivité" .Il est difficile et coûteux de passer brutalement d'un fournisseur à l'autre .Nous n'avons pas choisi Boeing par dogme, mais parce qu'économiquement nous avons jugé que c'était le meilleur choix après une étude approfondie des propositions des deux avionneurs concurrents
5 ) Nous pourrions toutefois être amenés à l'avenir à commander un A380 si des compagnies concurrentes utilisant cet appareil rencontraient un vif succès auprès des passagers grâce à la qualité des services et prestations à bord
http://fr.biz.yahoo.com/12052006/299/le-nouveau-pdg-de-jal-ne-compte-pas-acheter-d.html
commentaire du nouveau pdg Haruka Nishimatsu :
1) "Notre stratégie est à la réduction de taille des appareils, c'est une tendance que l'on observe également dans d'autres compagnies, nous ne faisons pas exception. Dès lors, nous n'envisageons pas aujourd'hui l'achat d'Airbus A380
3) "Cela tient d'abord aux fluctuations de la demande sur les vols internationaux. L'exploitation de très gros porteurs comporte d'importants risques financiers quand la demande chute. Nous voulons minimiser ces risques en ayant une flotte plus flexible"
4) "Je comprends que cela puisse soulever des questions d'ordre politique, mais nous sommes une entreprise, nous raisonnons en termes de compétitivité" .Il est difficile et coûteux de passer brutalement d'un fournisseur à l'autre .Nous n'avons pas choisi Boeing par dogme, mais parce qu'économiquement nous avons jugé que c'était le meilleur choix après une étude approfondie des propositions des deux avionneurs concurrents
5 ) Nous pourrions toutefois être amenés à l'avenir à commander un A380 si des compagnies concurrentes utilisant cet appareil rencontraient un vif succès auprès des passagers grâce à la qualité des services et prestations à bord
http://fr.biz.yahoo.com/12052006/299/le-nouveau-pdg-de-jal-ne-compte-pas-acheter-d.html
Hôtel sympa et pas cher à Tamatave à Madagascar English translation pending
Un bonjour à tous de Antsirabe à Madagascar,
Dans quelques jours, je vais aller à Sainte_Marie.
Quelqu'un aurait-il une adresse sympa à Tamatave ?
J'attends de vos nouvelles, merci.
Prénoms Thai pour une fille English translation pending
Bonjour,
Voilà que nous sommes allés en Thailande au début de l'année... pour une durée d'un mois!
Nous avons passé un temps inoubliable...d'autant plus que nous sommes revenu avec un p'tit bébé bedon!
La petite naîtra d'ici quelques jours!
Je suis à la recherche d'un prénom Thaïlandais pour elle...
Je ne sais pas si vous connaissez des liens ou encore des prénoms avec leur signification qui pourrait me permettre d'ajouter à son certificat de naissance!
J'vous remercie d'avance de votre précieuse aide!
Jamie
Voilà que nous sommes allés en Thailande au début de l'année... pour une durée d'un mois!
Nous avons passé un temps inoubliable...d'autant plus que nous sommes revenu avec un p'tit bébé bedon!
La petite naîtra d'ici quelques jours!
Je suis à la recherche d'un prénom Thaïlandais pour elle...
Je ne sais pas si vous connaissez des liens ou encore des prénoms avec leur signification qui pourrait me permettre d'ajouter à son certificat de naissance!
J'vous remercie d'avance de votre précieuse aide!
Jamie
voyage peut-il rimer avec chômage? English translation pending
Merci d'avance pour toute votre aide et vos astuces...
depuis 1 mois, je suis inscrite au chomage...je vais pas gagné des 1000 et des 100, mais bon, ça aide ! J'ai quand meme des économies depuis un moment pour réaliser un périple un peu plus long que d'hab...pas de soucy à priori de ce côté-là, ce qui est une chance!
Normalement, je voudrais partir 5 mois à partir de fin juin (mongolie, Tibet, Népal, Inde )
Donc, je dois faire quoi par rapport aux assedic et à l'anpe qui convoque 6 mois après l'inscription ? Faut-il le signaler au risque de perdre les avantages? Si on me les sucre pendant cette période, est ce que je pourrais les récupérer à mon retour?
A qui poser poser ce genre de questions à part vous...? (les contribuables...)
Je sens que je vais m'attirer la foudre !!
MERCI
depuis 1 mois, je suis inscrite au chomage...je vais pas gagné des 1000 et des 100, mais bon, ça aide ! J'ai quand meme des économies depuis un moment pour réaliser un périple un peu plus long que d'hab...pas de soucy à priori de ce côté-là, ce qui est une chance!
Normalement, je voudrais partir 5 mois à partir de fin juin (mongolie, Tibet, Népal, Inde )
Donc, je dois faire quoi par rapport aux assedic et à l'anpe qui convoque 6 mois après l'inscription ? Faut-il le signaler au risque de perdre les avantages? Si on me les sucre pendant cette période, est ce que je pourrais les récupérer à mon retour?
A qui poser poser ce genre de questions à part vous...? (les contribuables...)
Je sens que je vais m'attirer la foudre !!
MERCI
Philippines en photos English translation pending
Bonjour
Ça y est, j’ai terminé mon site de Photos des Philippines. Fidèle à mes habitudes, je crée un forum sur les Philippines destiné aux visiteurs de mon site, en utilisant voyageforum. Ainsi, si je ne peux pas répondre aux questions qui me sont posées, d’autres voyageforumiens s’en chargeront !
J’ai passé tout le mois de février 2005 aux Philippines. Je suis parti avec Air France qui proposait un tarif compétitif sur cette destination, en passant par Hong Kong. Attention : la Partie HK / Manille se fait sur Philippines Airlines (détail d’importance, inutile de chercher Air France à Hong Kong)…
Visite tout d’abord du Nord des Philippines, avec l’ile de Luzon et ses superbes rizières en terrasses classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Location de voiture (130$ la semaine) auprès de Hannan Rent a Car, qui auraient pu m’avertir que les routes du Nord étaient difficilement praticables avec une simple berline !;-) La randonnée dans les rizières est inoubliable et je regrette de ne pas avoir pu rester plus longtemps pour explorer davantage le Nord de Luzon.
Deuxième semaine : cap sur Boracay. D’accord, la plage est belle, mais lorsque le Lonelyplanet écrit que c’est une des plus belles du monde, que c’est l’une des plus belles du monde, faut pas exagérer : l’ïle est quand même hyper touriste et défigurée par les multiples héergements touristiques, sans oublier les rabatteurs, la musique (pas du tout locale) à fond le soir dans les bars, les boutiques à souvenirs, bref tout ce que j’aime quoi…
3 jours à Boracay, ça suffit, nous décidons de descendre sur Cebu par la route et non en avion pour ne pas simplement survoler une région qui, selon nous, parait prometteuse en lieux à l’écart du tourisme. Nous traversons donc l’Ile de Panay (très belle plage déserte à Caticlan, mieux qu’à Boracay !) puis nous prenons le bateau le soir pour nous rendre sur l’ile de Negros.
Peut-être à force de voyager, je deviens un peu exigent, mais je n’ai rien trouvé d’extraordinaire sur l’ile de Negros, si ce n’est son côté authentique et préservé. Nous y sommes restés presque 1 semaine.
Cap sur la très belle île de Bantayan. J’ai bien aimé cette petite île assez authentique, mais si le village de Santa Fe commence à ressembler un peu trop à une station balnéaire pour occidentaux, ça reste encore acceptable. La mer est magnifique, l’île pleine de charme, on peut en faire le tour en scooter, c’est vraiment chouette !
Nous décidons de descendre sur Cebu pour visiter la partie Sud des Visayas avec l’île de Siquijor. C’est mon île préférée : bien que tous les resorts affichaient complets, j’ai peu ressenti la pression touristique, l’île est restée sauvage, la population très accueillante, l’intérieur montagneux est superbe, les plages également, et la plongée constitue aussi un régal pour les yeux !
Comme nous sommes à côté de Bohol, nous décidons d’aller la visiter. Dès l’arrivée, nous nous retrouvons sur l’île de Panglao, et la, quelle déception ! C’est comme White Beach à Boracay, ça grouille de touristes de partout, nous n’avons plus l’impression d’être en Asie mais à Daytona Beach. Après 2 plongées spectaculaires tout de même, nous fuyons rapidement cet endroit pour aller visiter les Chocolate Hills, des formations géologiques assez originales. En route, nous en profitons pour visiter la forêt dans laquelle se trouve le plus petit singe du monde : le Tarsier.
Bon, il ne nous reste plus que 4 jours avant de rentrer. Que fait-on ? Visite de Palawan ou du Mont Mayon au pas de course ? Non, mieux vaut se poser au bord d’une plage, mais pas à Bohol alors ! Nous décidons de retourner à Boracay
Je suis parti avec le guide Lonelyplanet en poche, comme pour la plupart de mes voyages (c’est mon guide préféré). Mais le Lonelyplanet Philippines est assez décevant : incomplet, certaines informations sont fausses et les opinions des auteurs sont assez discutables.
Le site de L'Office de Tourisme des Philippines est très complet. Egalement l’Office de Tourisme Philippin à Paris envoie gratuitement une documentation un peu périmée mais assez complète sur les hébergements.
Le coût de la vie sur place est vraiment dérisoire, c’est un pays idéal pour le routard qui souhaite partir 6 mois avec peu d’argent en poche : on prend un repas pour moins de 1 euro (attention : les Philippines c’est pas la Thaïlande, on mange toujours la même chose : brochettes – riz !), on dort pour 2 à 5 euros, un vol intérieur vaut de 30 à 40 euros (mais si on a du temps, 100km en bus reviennent à 1 euro), une plongée en bouteilles de 15 à 20$ matériel compris ; vraiment une fois le billet d’avion depuis la France payé, il ne reste pas grand-chose à dépenser sur place !
Contrairement à de nombreux pays d’Asie, j’ai été surpris par la propreté du pays, ainsi que la sensibilisation des habitants à la préservation de l’environnement. Si les terroristes du Sud de l’archipel se calment un jour, alors le tourisme devrait se développer car les Philippines ont vraiment de beaux atouts.
Voilà : bonne visite de mon site http://philippines-photos.tripod.com et n’hésitez pas à poser vos questions !
Ça y est, j’ai terminé mon site de Photos des Philippines. Fidèle à mes habitudes, je crée un forum sur les Philippines destiné aux visiteurs de mon site, en utilisant voyageforum. Ainsi, si je ne peux pas répondre aux questions qui me sont posées, d’autres voyageforumiens s’en chargeront !
J’ai passé tout le mois de février 2005 aux Philippines. Je suis parti avec Air France qui proposait un tarif compétitif sur cette destination, en passant par Hong Kong. Attention : la Partie HK / Manille se fait sur Philippines Airlines (détail d’importance, inutile de chercher Air France à Hong Kong)…
Visite tout d’abord du Nord des Philippines, avec l’ile de Luzon et ses superbes rizières en terrasses classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Location de voiture (130$ la semaine) auprès de Hannan Rent a Car, qui auraient pu m’avertir que les routes du Nord étaient difficilement praticables avec une simple berline !;-) La randonnée dans les rizières est inoubliable et je regrette de ne pas avoir pu rester plus longtemps pour explorer davantage le Nord de Luzon.
Deuxième semaine : cap sur Boracay. D’accord, la plage est belle, mais lorsque le Lonelyplanet écrit que c’est une des plus belles du monde, que c’est l’une des plus belles du monde, faut pas exagérer : l’ïle est quand même hyper touriste et défigurée par les multiples héergements touristiques, sans oublier les rabatteurs, la musique (pas du tout locale) à fond le soir dans les bars, les boutiques à souvenirs, bref tout ce que j’aime quoi…
3 jours à Boracay, ça suffit, nous décidons de descendre sur Cebu par la route et non en avion pour ne pas simplement survoler une région qui, selon nous, parait prometteuse en lieux à l’écart du tourisme. Nous traversons donc l’Ile de Panay (très belle plage déserte à Caticlan, mieux qu’à Boracay !) puis nous prenons le bateau le soir pour nous rendre sur l’ile de Negros.
Peut-être à force de voyager, je deviens un peu exigent, mais je n’ai rien trouvé d’extraordinaire sur l’ile de Negros, si ce n’est son côté authentique et préservé. Nous y sommes restés presque 1 semaine.
Cap sur la très belle île de Bantayan. J’ai bien aimé cette petite île assez authentique, mais si le village de Santa Fe commence à ressembler un peu trop à une station balnéaire pour occidentaux, ça reste encore acceptable. La mer est magnifique, l’île pleine de charme, on peut en faire le tour en scooter, c’est vraiment chouette !
Nous décidons de descendre sur Cebu pour visiter la partie Sud des Visayas avec l’île de Siquijor. C’est mon île préférée : bien que tous les resorts affichaient complets, j’ai peu ressenti la pression touristique, l’île est restée sauvage, la population très accueillante, l’intérieur montagneux est superbe, les plages également, et la plongée constitue aussi un régal pour les yeux !
Comme nous sommes à côté de Bohol, nous décidons d’aller la visiter. Dès l’arrivée, nous nous retrouvons sur l’île de Panglao, et la, quelle déception ! C’est comme White Beach à Boracay, ça grouille de touristes de partout, nous n’avons plus l’impression d’être en Asie mais à Daytona Beach. Après 2 plongées spectaculaires tout de même, nous fuyons rapidement cet endroit pour aller visiter les Chocolate Hills, des formations géologiques assez originales. En route, nous en profitons pour visiter la forêt dans laquelle se trouve le plus petit singe du monde : le Tarsier.
Bon, il ne nous reste plus que 4 jours avant de rentrer. Que fait-on ? Visite de Palawan ou du Mont Mayon au pas de course ? Non, mieux vaut se poser au bord d’une plage, mais pas à Bohol alors ! Nous décidons de retourner à Boracay
Je suis parti avec le guide Lonelyplanet en poche, comme pour la plupart de mes voyages (c’est mon guide préféré). Mais le Lonelyplanet Philippines est assez décevant : incomplet, certaines informations sont fausses et les opinions des auteurs sont assez discutables.
Le site de L'Office de Tourisme des Philippines est très complet. Egalement l’Office de Tourisme Philippin à Paris envoie gratuitement une documentation un peu périmée mais assez complète sur les hébergements.
Le coût de la vie sur place est vraiment dérisoire, c’est un pays idéal pour le routard qui souhaite partir 6 mois avec peu d’argent en poche : on prend un repas pour moins de 1 euro (attention : les Philippines c’est pas la Thaïlande, on mange toujours la même chose : brochettes – riz !), on dort pour 2 à 5 euros, un vol intérieur vaut de 30 à 40 euros (mais si on a du temps, 100km en bus reviennent à 1 euro), une plongée en bouteilles de 15 à 20$ matériel compris ; vraiment une fois le billet d’avion depuis la France payé, il ne reste pas grand-chose à dépenser sur place !
Contrairement à de nombreux pays d’Asie, j’ai été surpris par la propreté du pays, ainsi que la sensibilisation des habitants à la préservation de l’environnement. Si les terroristes du Sud de l’archipel se calment un jour, alors le tourisme devrait se développer car les Philippines ont vraiment de beaux atouts.
Voilà : bonne visite de mon site http://philippines-photos.tripod.com et n’hésitez pas à poser vos questions !
Air Algérie...pourquoi? English translation pending
Je suis un utilisateur habituel de la ligne Alger-Barcelone, comme aucune compagnie aerienne espagnole n'a pas encore retourné en Algérie Air Algérie fait ce qu'ils veulent avec nous (des avions sovietiques et des rétards constants, la derniere fois rétard de quatre heures!!!).
Le weekend dérnier j'ai fait le trajet Alger-Tunis-Alger, j'imagine que c'est a cause de la concurrence de Tunisair mais le voyage s'est bien passé sans rétard, sans conneries, parfaitement, dans des avions très très moderns.
J'ai dans la tête aller à Paris le prochain mois d'avril mais...arret! Le billet est très très cher et avant l'acheter je veux demander aux utilisateurs habituels de la ligne Alger-Paris si Air Algérie offre des services serieux vers la France car à cause de mes horaires Air Algérie m'arrange mieux que Air France ou Aigle Azur.
Une autre question, quelqu'n peut m'expliquer pourqoui un billet Barcelona-Alger-Barcelone ou bien Tunis-Alger-Tunis coute 180 Euros tandis que si on fait le voyage dans le sens invers (Alger-Barcelone-Alger....) ça monte à 300 Euros?????
Le weekend dérnier j'ai fait le trajet Alger-Tunis-Alger, j'imagine que c'est a cause de la concurrence de Tunisair mais le voyage s'est bien passé sans rétard, sans conneries, parfaitement, dans des avions très très moderns.
J'ai dans la tête aller à Paris le prochain mois d'avril mais...arret! Le billet est très très cher et avant l'acheter je veux demander aux utilisateurs habituels de la ligne Alger-Paris si Air Algérie offre des services serieux vers la France car à cause de mes horaires Air Algérie m'arrange mieux que Air France ou Aigle Azur.
Une autre question, quelqu'n peut m'expliquer pourqoui un billet Barcelona-Alger-Barcelone ou bien Tunis-Alger-Tunis coute 180 Euros tandis que si on fait le voyage dans le sens invers (Alger-Barcelone-Alger....) ça monte à 300 Euros?????
Bons plans sur la Thaïlande English translation pending
Salut tout le monde!!
Je suis a la recherche de toutes les informations concernant le Sud-Est de l'Asie..... en particulier la Thailande. Je veux connaitre vos expériences, tout ce que vous connaissez, des trucs, des anecdotes.........j'ai deja voyagé, donc je veux en connaitre sur la culture asiatique !!!
Je projette y aller entre le mois de juin et aout, me conseillez-vous un moment???
des infos s'il-vous-plait...!
merci
Je suis a la recherche de toutes les informations concernant le Sud-Est de l'Asie..... en particulier la Thailande. Je veux connaitre vos expériences, tout ce que vous connaissez, des trucs, des anecdotes.........j'ai deja voyagé, donc je veux en connaitre sur la culture asiatique !!!
Je projette y aller entre le mois de juin et aout, me conseillez-vous un moment???
des infos s'il-vous-plait...!
merci
Plan de reprise des croisières Costa English translation pending
Bonjour
Voilà ce qui serait prévu à partir de la mi-août :
http://crew-center.com/costa-cruises-plans-re-start-voyages-7-ships-5-phases
Cordialement
Voilà ce qui serait prévu à partir de la mi-août :
http://crew-center.com/costa-cruises-plans-re-start-voyages-7-ships-5-phases
Cordialement
XL Airways France va demander son placement en redressement judiciaire English translation pending
La direction demandera demain 20 septembre au tribunal de commerce de Bobigny son placement en redressement judiciaire.
www.tourhebdo.com/...teSfqWOsFNlbLIW_8H9U
et communiqué de la Cies sur la situation des vols ac/c du 20septembre
Chers clients, XL AIRWAYS, en grande difficulté financière, est malheureusement dans l’obligation d’arrêter ses ventes à compter du 19 septembre 2019. Les vols du week-end sont maintenus. Certains vols étant susceptibles d’être annulés à partir du 23 septembre, les passagers sont invités à vérifier le statut de leurs vols, notamment les passagers effectuant un vol retour après cette date. Le statut précis des vol est mis à jour en temps réel sur notre site internet www.xl.com/fr/statut-vol-xl. Un numéro vert est également à votre disposition +33.3.51.86.00.51. L’ensemble de la compagnie XL Airways vous présente ses excuses pour cette situation. Nous faisons le maximum pour continuer à servir nos clients au mieux dans cette période difficile.
www.tourhebdo.com/...teSfqWOsFNlbLIW_8H9U
et communiqué de la Cies sur la situation des vols ac/c du 20septembre
Chers clients, XL AIRWAYS, en grande difficulté financière, est malheureusement dans l’obligation d’arrêter ses ventes à compter du 19 septembre 2019. Les vols du week-end sont maintenus. Certains vols étant susceptibles d’être annulés à partir du 23 septembre, les passagers sont invités à vérifier le statut de leurs vols, notamment les passagers effectuant un vol retour après cette date. Le statut précis des vol est mis à jour en temps réel sur notre site internet www.xl.com/fr/statut-vol-xl. Un numéro vert est également à votre disposition +33.3.51.86.00.51. L’ensemble de la compagnie XL Airways vous présente ses excuses pour cette situation. Nous faisons le maximum pour continuer à servir nos clients au mieux dans cette période difficile.
Quarante trois jours en famille en Thaïlande (février/mars 2019) English translation pending
Actuellement en voyage pour un an avec nos trois enfants (15, 13 et 8 ans), nous venons de passer 43 jours en Thaïlande.
Nous avons fait dans l’ordre, 4 nuits à Bangkok, 1 nuit à Kanchanaburi, 2 nuits au Ganesha Park, 2 nuits à Bangkok, 9 nuits près de Ranong, 5 nuits à Khao Sok, 5 nuits à Ao Nang, 6 nuits à Ko Lanta, 3 nuits à Ko Muk, 2 nuits à Ko Ngai, 4 nuits à Ko Jum.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
BANGKOK
Logement : nous avons logé au total 6 nuits (4+2) à Bangkok. A l’arrivée en Thaïlande, nous sommes restés 4 nuits au Lamphu Tree house, un hôtel situé dans le quartier de Banglamphu. Nous avions deux chambres. L’hôtel est situé dans un quartier calme proche d’un canal, les chambres sont confortables, le petit déjeuner est copieux et l’hôtel possède une piscine. Prix d’une nuit pour les deux chambres, 112€, avec le petit déjeuner. Seul petit défaut, le quartier est mal desservi par les transports en commun. C’est un défaut mineur, car les taxis sont nombreux à Bangkok et vraiment pas chers. A notre retour de la région de Kanchanaburi, nous avons logé 2 nuits au Holiday Inn Express, un hôtel situé dans le quartier de Siam Square. Prix d’une nuit pour les deux chambres, 170€, avec le petit déjeuner. Hôtel sans grand intérêt sauf peut-être la vue depuis les chambres des derniers étages. Transports : Pour nous rendre de l’aéroport international de Don Muang au Lamphu Tree House, nous avons dû prendre 2 taxis. Au bout du hall des arrivées, il y a une station de taxis où, munis d’un numéro, vous attendez votre tour pour embarquer. Prix de la course pour les deux taxis, 20€. Dans Bangkok, nous avons pris des taxis où nous montions à 5. Prix moyen de la course de 2€ à 7€. Il faut parfois insister pour qu’ils mettent le compteur. Une fois sur deux, ils proposent une course au forfait, très souvent plus chère. Activités : nous avons visité la maison de Jim Thompson. La visite guidée est obligatoire, possibilité d’avoir un guide en français, départ des visites toutes les 20 minutes. Prix de l’entrée à 5, 17€. Nous avons visité le Wat Pho. Prix de l’entrée à 5, 23€. Beaucoup de monde ! Nous avons fait une excursion en long-tail boat sur les canaux de Thonburi. Nous sommes partis de Tha Tien Pier et avons débarqué à Tha Chang Pier. Il est possible de démarrer l’excursion des deux Pier, mais il y a beaucoup moins de monde à Tha Tien Pier. Nous avons fait la boucle de 1h30 qui passe par Khlong Bangkok Noi et Khlong Mon. La visite est très intéressante, mais les bateaux sont très bruyants et trop rapides. On aimerait passer plus de temps sur les canaux. Prix de l’excursion sur un bateau privatisé pour nous 5, 60€. Nourriture : pour tous les budgets et pour tous les goûts...
GANESHA PARK
Logement : nous avons logé 2 nuits au Ganesha Park. L’hébergement se fait dans de grandes tentes, chacune avec deux lits doubles et une salle de bains. En février, nous n’avons pas eu chaud la nuit et n’avons pas vu de moustiques ! Transports : pour nous rendre au Ganesha Park, nous sommes d’abord allés à Kanchanaburi en taxi depuis Bangkok. Prix de la course, 60€. Départ de Bangkok à 10h, arrivée à Kanchanaburi à 12h. Nous avons passé une nuit à Kanchanaburi avant de nous rendre le lendemain en taxi au Ganesha Park. Prix de la course, 16€, pour environ 27 km. Nous sommes retournés ensuite à Bangkok en taxi (le même qu’à l’aller), Prix de la course, 60€. Activités : nous ne détaillerons pas ici le déroulement d’une journée avec les éléphants pour réserver la surprise. Nous avons adoré ! Nourriture : tous les repas sont pris en grande tablée conviviale avec les pensionnaires et les volontaires. Les mahouts sont présents mais mangent de leur côté. Les repas sont copieux et bons. Seules les boissons prises au bar ne sont pas comprises dans le prix.
ECO LOGIC RESORT
Logement : nous avons logé 9 nuits à l’Eco-Logic Resort dans un bungalow familial face à la rivière et au milieu d’une belle nature tropicale. Prix d’une nuit pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 82€. Superbe et très reposant ! L’Eco-Logic Resort jouxte la TCDF (Thai Child Development Foundation) qui est une école créée pour venir en aide aux enfants avec handicap. L’Eco-Logic Resort finance en grande partie la TCDF. Transports : l’Eco-Logic Resort et la TCDF se trouvent à Paksong à environ 40 km de la ville de Ranong et 20 km de l’aéroport. Depuis Bangkok, nous avons pris un vol d’une heure avec la compagnie Nok Air. Depuis l’aéroport de Ranong, nous avons pris un tuk tuk, prix de la course, 28€. Activités : il y a une foule d’activités à l’Eco-Logic Resort, à commencer par le yoga, tous les jours de 7h à 8h et de 17h à 18h pour les adultes et de 15h à 15h30 pour les enfants, la méditation en soirée, des cours de cuisine, du jardinage, des sorties en rafting, des sorties en mer, de la boxe thaïlandaise, se baigner dans la rivière, randonner, faire du volontariat ou tout simplement se reposer ! Il est aussi possible de visiter et même participer à l’école de la TCDF le vendredi et le samedi. Nourriture : nous avons pris tous nos repas au TCDF. Il y a deux types de menus, un menu végétarien servi sous forme de buffet, et un menu à la carte (thaïlandais et international). Tous deux succulents. Prix moyen d’un repas pour 5 personnes, 30€.
KHAO SOK NATIONAL PARK
Logement : Notre séjour au Khao Sok National Park a été confié à Mathilde qui nous a organisé un séjour mémorable. Mathilde nous avait attribué un guide, Joy, très compétent Nous avons d’abord passé 2 nuits au Khao Sok Jungle Resort dans un bungalow familial. L’hôtel est un peu éloigné de l’entrée du parc, mais le couple qui le gère est très sympathique et la nourriture est succulente. Nous avons ensuite passé une nuit dans la jungle sur les rives du lac Chiew Larn. Une superbe expérience. Pour finir 2 nuits en bungalows flottants au Phutawan Raft House. Nous déconseillons cet hôtel où les fenêtres des bungalows sont des meurtrières, où il n’y a pas de chaise pour se détendre sur la terrasse du bungalow. Cet hôtel fonctionne avec des tours opérateurs qui déversent leur lot de touristes le midi au restaurant ou bien le matin pour y passer une nuit. A fuir ! Transports : notre transfert de Paksong vers le Khao Sok Jungle Resort a été organisé par Mathilde. Durée du trajet, environ 3h. Le trajet du Khao Sok Jungle Resort au lac Chiew Larn a lui aussi été organisé par Mathilde, durée environ 1h30. Activités : Au Khao Sok National Park, nous avons randonné avec notre guide pendant 3h dans le parc, qui est très beau et très faunique. A la suite, nous avons fait du bamboo rafting sur la rivière Sok où le débit était très faible. Sympathique, mais pas indispensable. Le Khao Sok National Park est vraiment magnifique et mérite une halte d’au moins 2 nuits, si ce n’est plus ! Sur le lac Chiew Larn, il est possible de faire du canoé, de partir à l’aube ou au crépuscule à la recherche de vie sauvage, de visiter des grottes, de randonner dans des forêts primaires… Le lac Chiew Larn est magnifique. Nourriture : tous nos repas étaient prévus avec le tour organisé par Mathilde.
AO NANG
Logement : notre séjour dans la région de Krabi a été confié à l’agence Amon Tour qui s’est chargée du logement et des excursions. Nous avons logé 5 nuits dans une maison avec piscine à Ao Nang, située dans l’enceinte du Ya’ Restaurant and Cookery School. La maison se trouve en dehors de l’agitation du bord de mer, dans un quartier calme. Belle adresse ! Transports : Tous nos transports ont été prévus par l’agence Amon Tour. Activités : nous avons participé à un cours de cuisine, nous avons fait une excursion en bateau long-tail boat sur Chicken Island, Ko Tup, Ko Poda pour finir avec un coucher de soleil sur la plage de Phra Nang, une autre excursion en speed-boat sur la magnifique baie de Phang Nga et enfin une sortie en kayaks sur la baie de Thalane. En mer, la région de Krabi avec ses îlots karstiques est absolument magnifique. En revanche sur le continent, Ao Nang est une station balnéaire moche. Les tours organisés par Amon Tour dans la région de Krabi sont très bien orchestrés et en dehors des sentiers battus. On recommande ! Nourriture : tous nos repas étaient prévus soit à la maison d’Ao Nang soit en excursions.
KO LANTA
Logement : nous avons logé 6 nuits dans la Old Town de Ko Lanta, dans la Mango House. Spacieuse maison sur pilotis, face à la mer et au soleil levant, grande terrasse extérieure. En revanche, il y fait très chaud et la nuit la maison est très bruyante avec la marée montante ou descendante. Prix d’une nuit pour 5 sans petit déjeuner, 90€. On a adoré l’ambiance de la Old Town de Ko Lanta, située à l’est de l’île et à 25 minutes en moto des premières plages de l’ouest de l’île. Transports : pour nous rendre d’Ao Nang à Ko Lanta, nous avons pris un mini-van privé, transfert organisé par Amon Tour. Durée du trajet, environ 3h. Sur l’île pour nous déplacer nous avons loué des mobylettes. Prix à la journée d’un scooter, 7€. Les routes ne sont pas trop mauvaises sur Ko Lanta, mais il faut rouler doucement, éviter la conduite de nuit et porter un casque même s’il décoiffe ou ne permet pas de peaufiner le bronzage. Nous avons été stupéfaits du nombre de touristes qui ne portaient pas de casques… Activités : nous n’avons fait aucune activité sur Ko Lanta, nous avons seulement butiné de plages en plages. Plus on se dirige vers le sud et plus elles sont belles et sauvages. Attention, près du rivage, ne comptez pas faire du snorkeling. Nous avons trouvé aussi qu’il y avait beaucoup de méduses. A refaire, nous passerions moins de temps à Ko Lanta pour séjourner plus longtemps sur les îles de Trang (Ko Ngai, Ko Muk et Ko Kradan) ou sur Ko Jum. Nourriture : un repas dans la Old Town pour 5 nous revenait à environ 25€ !
KO MUK
Logement : nous avons logé 3 nuits au Koh Mook Coco Lodge. Prix d’une nuit dans un bungalow en bambou pour 2 ou 3 personnes, sans petit déjeuner, 30€. L’hôtel est bien placé, pas loin du centre-ville, le personnel est adorable et très professionnel. Mais la plage en face de l’hôtel est sale et impropre à la baignade et il fait très chaud dans les bungalows. Bon rapport qualité/prix néanmoins. Transports : pour nous rendre de Ko Lanta à Ko Muk, nous avons pris un public boat réservé la veille dans une agence en ville. Prix de la traversée pour 5 personnes, 76€, durée du trajet, environ 2h30. Le bateau a d’abord desservi les îles de Ko Ngai et Ko Kradan. Sur l’île pour nous déplacer nous avons pris des tuk tuk. Prix d’une course, 5€. Activités : nous avons fait du snorkeling autour de Ko Muk (pas terrible) et sommes allés visiter en dehors ds heures d’affluence la grotte d’Emeraude. Pour la visiter avec le soleil il faut s’y rendre vers 10h, mais il risque d’y avoir un peu de monde… Le Coco Bar, tenu par un thaïlandais marié à une française organise des sorties sur les îles voisines de Ko Ngai, Ko Kradan, Ko Chueak, Ko Waen et Ko Ma où le snorkeling est très intéressant malgré une mauvaise visibilité. Ne pas rater le soleil couchant sur « Charlie Beach ». Nourriture : nous avons pris nos repas au restaurant du Koh Mook Coco Lodge, pour 20€ à 5. Nous sommes aussi allés dîner au Hilltop Restaurant, un des meilleurs de l’île.
KO NGAI
Logement : nous avons logé 2 nuits au Thanya Beach Resort. Prix d’une nuit dans un bungalow familial pour 5 personnes, avec petit déjeuner, 90€. L’hôtel est formidablement bien placé face à la plus belle portion de plage et aux meilleurs spots de snorkeling. Nous avons regretté de ne pas y rester une nuit de plus. Transports : pour nous rendre de Ko Muk à Ko Ngai, nous avons pris un long-tail boat privatisé et réservé la veille auprès du Koh Mook Coco Lodge. Prix de la traversée pour 5 personnes, 34€, durée du trajet, environ 1h. Activités : nous avons fait beaucoup de snorkeling en face de l’hôtel. Possibilité de randonner jusqu’à la sublime plage de « Paradise Beach » ou de faire de la plongée avec le club de l’hôtel. Nourriture : nous avons pris tous nos repas au restaurant de l’hôtel. Prix moyen pour 5 personnes, 34€.
KO JUM
Logement : nous avons logé 4 nuits au Koh Jum Lodge dans deux bungalows face à la plage. Prix d’une nuit dans un bungalow pour 2 ou 3 personnes, avec petit déjeuner, 150€. L’hôtel est tout simplement superbe…. L’île de Ko Jum, est magnifique, authentique, paisible, un vrai ravissement. Notre île préférée! Transports : pour nous rendre de Ko Muk à Ko Jum, nous avons d’abord pris un long-tail boat privatif, là encore moins couteux à 5 que le boat public, direction le port de Pak Meng sur le continent pour une heure de traversée tranquille. Prix de la traversée vers le continent pour 5 personnes, 45€, durée du trajet, environ 1h. Au port, un mini-van nous attendait pour nous conduire au Laem Kruat Pier à 2 heures de route et où nous attendait le bateau de notre hôtel, le Koh Jum Lodge, pour une demi-heure de navigation avant d'atteindre l'île de Ko Jum. Prix du transfert depuis le continent vers l’île de Ko Jum, 130€ pour 5 personnes. Activités : nous avons fait une sortie bateau à la journée pour visiter Ko Phi Phi Don et Leh. La traversée depuis Ko Jum dure une heure et l’excursion nous a couté 150€. Beaucoup de monde sur Ko Phi Phi…. Mais à voir au moins une fois ! Nous avons aussi loué 3 scooters sur une demi-journée pour découvrir l’île de Ko Jum. Nourriture : nous avons pris tous nos repas au restaurant du Koh Jum Lodge. Prix moyen d’un repas pour 5, 50€.
Dépenses pour 43 jours (43 nuits) en Thaïlande:
Logements 4 343€, soit une moyenne de 101€ par nuit Transports 1 556€ Nourriture 2 160€, soit une moyenne de 25.1€ par repas Activités et Divers 4 860€, poste important avec beaucoup de sorties organisées
soit un montant total de 12 919€, soit 60€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.Merci de poser vos questions via ce forum, afin qu'elles profitent au plus grand nombre
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Nous avons fait dans l’ordre, 4 nuits à Bangkok, 1 nuit à Kanchanaburi, 2 nuits au Ganesha Park, 2 nuits à Bangkok, 9 nuits près de Ranong, 5 nuits à Khao Sok, 5 nuits à Ao Nang, 6 nuits à Ko Lanta, 3 nuits à Ko Muk, 2 nuits à Ko Ngai, 4 nuits à Ko Jum.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
BANGKOK
Logement : nous avons logé au total 6 nuits (4+2) à Bangkok. A l’arrivée en Thaïlande, nous sommes restés 4 nuits au Lamphu Tree house, un hôtel situé dans le quartier de Banglamphu. Nous avions deux chambres. L’hôtel est situé dans un quartier calme proche d’un canal, les chambres sont confortables, le petit déjeuner est copieux et l’hôtel possède une piscine. Prix d’une nuit pour les deux chambres, 112€, avec le petit déjeuner. Seul petit défaut, le quartier est mal desservi par les transports en commun. C’est un défaut mineur, car les taxis sont nombreux à Bangkok et vraiment pas chers. A notre retour de la région de Kanchanaburi, nous avons logé 2 nuits au Holiday Inn Express, un hôtel situé dans le quartier de Siam Square. Prix d’une nuit pour les deux chambres, 170€, avec le petit déjeuner. Hôtel sans grand intérêt sauf peut-être la vue depuis les chambres des derniers étages. Transports : Pour nous rendre de l’aéroport international de Don Muang au Lamphu Tree House, nous avons dû prendre 2 taxis. Au bout du hall des arrivées, il y a une station de taxis où, munis d’un numéro, vous attendez votre tour pour embarquer. Prix de la course pour les deux taxis, 20€. Dans Bangkok, nous avons pris des taxis où nous montions à 5. Prix moyen de la course de 2€ à 7€. Il faut parfois insister pour qu’ils mettent le compteur. Une fois sur deux, ils proposent une course au forfait, très souvent plus chère. Activités : nous avons visité la maison de Jim Thompson. La visite guidée est obligatoire, possibilité d’avoir un guide en français, départ des visites toutes les 20 minutes. Prix de l’entrée à 5, 17€. Nous avons visité le Wat Pho. Prix de l’entrée à 5, 23€. Beaucoup de monde ! Nous avons fait une excursion en long-tail boat sur les canaux de Thonburi. Nous sommes partis de Tha Tien Pier et avons débarqué à Tha Chang Pier. Il est possible de démarrer l’excursion des deux Pier, mais il y a beaucoup moins de monde à Tha Tien Pier. Nous avons fait la boucle de 1h30 qui passe par Khlong Bangkok Noi et Khlong Mon. La visite est très intéressante, mais les bateaux sont très bruyants et trop rapides. On aimerait passer plus de temps sur les canaux. Prix de l’excursion sur un bateau privatisé pour nous 5, 60€. Nourriture : pour tous les budgets et pour tous les goûts...
GANESHA PARK
Logement : nous avons logé 2 nuits au Ganesha Park. L’hébergement se fait dans de grandes tentes, chacune avec deux lits doubles et une salle de bains. En février, nous n’avons pas eu chaud la nuit et n’avons pas vu de moustiques ! Transports : pour nous rendre au Ganesha Park, nous sommes d’abord allés à Kanchanaburi en taxi depuis Bangkok. Prix de la course, 60€. Départ de Bangkok à 10h, arrivée à Kanchanaburi à 12h. Nous avons passé une nuit à Kanchanaburi avant de nous rendre le lendemain en taxi au Ganesha Park. Prix de la course, 16€, pour environ 27 km. Nous sommes retournés ensuite à Bangkok en taxi (le même qu’à l’aller), Prix de la course, 60€. Activités : nous ne détaillerons pas ici le déroulement d’une journée avec les éléphants pour réserver la surprise. Nous avons adoré ! Nourriture : tous les repas sont pris en grande tablée conviviale avec les pensionnaires et les volontaires. Les mahouts sont présents mais mangent de leur côté. Les repas sont copieux et bons. Seules les boissons prises au bar ne sont pas comprises dans le prix.
ECO LOGIC RESORT
Logement : nous avons logé 9 nuits à l’Eco-Logic Resort dans un bungalow familial face à la rivière et au milieu d’une belle nature tropicale. Prix d’une nuit pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 82€. Superbe et très reposant ! L’Eco-Logic Resort jouxte la TCDF (Thai Child Development Foundation) qui est une école créée pour venir en aide aux enfants avec handicap. L’Eco-Logic Resort finance en grande partie la TCDF. Transports : l’Eco-Logic Resort et la TCDF se trouvent à Paksong à environ 40 km de la ville de Ranong et 20 km de l’aéroport. Depuis Bangkok, nous avons pris un vol d’une heure avec la compagnie Nok Air. Depuis l’aéroport de Ranong, nous avons pris un tuk tuk, prix de la course, 28€. Activités : il y a une foule d’activités à l’Eco-Logic Resort, à commencer par le yoga, tous les jours de 7h à 8h et de 17h à 18h pour les adultes et de 15h à 15h30 pour les enfants, la méditation en soirée, des cours de cuisine, du jardinage, des sorties en rafting, des sorties en mer, de la boxe thaïlandaise, se baigner dans la rivière, randonner, faire du volontariat ou tout simplement se reposer ! Il est aussi possible de visiter et même participer à l’école de la TCDF le vendredi et le samedi. Nourriture : nous avons pris tous nos repas au TCDF. Il y a deux types de menus, un menu végétarien servi sous forme de buffet, et un menu à la carte (thaïlandais et international). Tous deux succulents. Prix moyen d’un repas pour 5 personnes, 30€.
KHAO SOK NATIONAL PARK
Logement : Notre séjour au Khao Sok National Park a été confié à Mathilde qui nous a organisé un séjour mémorable. Mathilde nous avait attribué un guide, Joy, très compétent Nous avons d’abord passé 2 nuits au Khao Sok Jungle Resort dans un bungalow familial. L’hôtel est un peu éloigné de l’entrée du parc, mais le couple qui le gère est très sympathique et la nourriture est succulente. Nous avons ensuite passé une nuit dans la jungle sur les rives du lac Chiew Larn. Une superbe expérience. Pour finir 2 nuits en bungalows flottants au Phutawan Raft House. Nous déconseillons cet hôtel où les fenêtres des bungalows sont des meurtrières, où il n’y a pas de chaise pour se détendre sur la terrasse du bungalow. Cet hôtel fonctionne avec des tours opérateurs qui déversent leur lot de touristes le midi au restaurant ou bien le matin pour y passer une nuit. A fuir ! Transports : notre transfert de Paksong vers le Khao Sok Jungle Resort a été organisé par Mathilde. Durée du trajet, environ 3h. Le trajet du Khao Sok Jungle Resort au lac Chiew Larn a lui aussi été organisé par Mathilde, durée environ 1h30. Activités : Au Khao Sok National Park, nous avons randonné avec notre guide pendant 3h dans le parc, qui est très beau et très faunique. A la suite, nous avons fait du bamboo rafting sur la rivière Sok où le débit était très faible. Sympathique, mais pas indispensable. Le Khao Sok National Park est vraiment magnifique et mérite une halte d’au moins 2 nuits, si ce n’est plus ! Sur le lac Chiew Larn, il est possible de faire du canoé, de partir à l’aube ou au crépuscule à la recherche de vie sauvage, de visiter des grottes, de randonner dans des forêts primaires… Le lac Chiew Larn est magnifique. Nourriture : tous nos repas étaient prévus avec le tour organisé par Mathilde.
AO NANG
Logement : notre séjour dans la région de Krabi a été confié à l’agence Amon Tour qui s’est chargée du logement et des excursions. Nous avons logé 5 nuits dans une maison avec piscine à Ao Nang, située dans l’enceinte du Ya’ Restaurant and Cookery School. La maison se trouve en dehors de l’agitation du bord de mer, dans un quartier calme. Belle adresse ! Transports : Tous nos transports ont été prévus par l’agence Amon Tour. Activités : nous avons participé à un cours de cuisine, nous avons fait une excursion en bateau long-tail boat sur Chicken Island, Ko Tup, Ko Poda pour finir avec un coucher de soleil sur la plage de Phra Nang, une autre excursion en speed-boat sur la magnifique baie de Phang Nga et enfin une sortie en kayaks sur la baie de Thalane. En mer, la région de Krabi avec ses îlots karstiques est absolument magnifique. En revanche sur le continent, Ao Nang est une station balnéaire moche. Les tours organisés par Amon Tour dans la région de Krabi sont très bien orchestrés et en dehors des sentiers battus. On recommande ! Nourriture : tous nos repas étaient prévus soit à la maison d’Ao Nang soit en excursions.
KO LANTA
Logement : nous avons logé 6 nuits dans la Old Town de Ko Lanta, dans la Mango House. Spacieuse maison sur pilotis, face à la mer et au soleil levant, grande terrasse extérieure. En revanche, il y fait très chaud et la nuit la maison est très bruyante avec la marée montante ou descendante. Prix d’une nuit pour 5 sans petit déjeuner, 90€. On a adoré l’ambiance de la Old Town de Ko Lanta, située à l’est de l’île et à 25 minutes en moto des premières plages de l’ouest de l’île. Transports : pour nous rendre d’Ao Nang à Ko Lanta, nous avons pris un mini-van privé, transfert organisé par Amon Tour. Durée du trajet, environ 3h. Sur l’île pour nous déplacer nous avons loué des mobylettes. Prix à la journée d’un scooter, 7€. Les routes ne sont pas trop mauvaises sur Ko Lanta, mais il faut rouler doucement, éviter la conduite de nuit et porter un casque même s’il décoiffe ou ne permet pas de peaufiner le bronzage. Nous avons été stupéfaits du nombre de touristes qui ne portaient pas de casques… Activités : nous n’avons fait aucune activité sur Ko Lanta, nous avons seulement butiné de plages en plages. Plus on se dirige vers le sud et plus elles sont belles et sauvages. Attention, près du rivage, ne comptez pas faire du snorkeling. Nous avons trouvé aussi qu’il y avait beaucoup de méduses. A refaire, nous passerions moins de temps à Ko Lanta pour séjourner plus longtemps sur les îles de Trang (Ko Ngai, Ko Muk et Ko Kradan) ou sur Ko Jum. Nourriture : un repas dans la Old Town pour 5 nous revenait à environ 25€ !
KO MUK
Logement : nous avons logé 3 nuits au Koh Mook Coco Lodge. Prix d’une nuit dans un bungalow en bambou pour 2 ou 3 personnes, sans petit déjeuner, 30€. L’hôtel est bien placé, pas loin du centre-ville, le personnel est adorable et très professionnel. Mais la plage en face de l’hôtel est sale et impropre à la baignade et il fait très chaud dans les bungalows. Bon rapport qualité/prix néanmoins. Transports : pour nous rendre de Ko Lanta à Ko Muk, nous avons pris un public boat réservé la veille dans une agence en ville. Prix de la traversée pour 5 personnes, 76€, durée du trajet, environ 2h30. Le bateau a d’abord desservi les îles de Ko Ngai et Ko Kradan. Sur l’île pour nous déplacer nous avons pris des tuk tuk. Prix d’une course, 5€. Activités : nous avons fait du snorkeling autour de Ko Muk (pas terrible) et sommes allés visiter en dehors ds heures d’affluence la grotte d’Emeraude. Pour la visiter avec le soleil il faut s’y rendre vers 10h, mais il risque d’y avoir un peu de monde… Le Coco Bar, tenu par un thaïlandais marié à une française organise des sorties sur les îles voisines de Ko Ngai, Ko Kradan, Ko Chueak, Ko Waen et Ko Ma où le snorkeling est très intéressant malgré une mauvaise visibilité. Ne pas rater le soleil couchant sur « Charlie Beach ». Nourriture : nous avons pris nos repas au restaurant du Koh Mook Coco Lodge, pour 20€ à 5. Nous sommes aussi allés dîner au Hilltop Restaurant, un des meilleurs de l’île.
KO NGAI
Logement : nous avons logé 2 nuits au Thanya Beach Resort. Prix d’une nuit dans un bungalow familial pour 5 personnes, avec petit déjeuner, 90€. L’hôtel est formidablement bien placé face à la plus belle portion de plage et aux meilleurs spots de snorkeling. Nous avons regretté de ne pas y rester une nuit de plus. Transports : pour nous rendre de Ko Muk à Ko Ngai, nous avons pris un long-tail boat privatisé et réservé la veille auprès du Koh Mook Coco Lodge. Prix de la traversée pour 5 personnes, 34€, durée du trajet, environ 1h. Activités : nous avons fait beaucoup de snorkeling en face de l’hôtel. Possibilité de randonner jusqu’à la sublime plage de « Paradise Beach » ou de faire de la plongée avec le club de l’hôtel. Nourriture : nous avons pris tous nos repas au restaurant de l’hôtel. Prix moyen pour 5 personnes, 34€.
KO JUM
Logement : nous avons logé 4 nuits au Koh Jum Lodge dans deux bungalows face à la plage. Prix d’une nuit dans un bungalow pour 2 ou 3 personnes, avec petit déjeuner, 150€. L’hôtel est tout simplement superbe…. L’île de Ko Jum, est magnifique, authentique, paisible, un vrai ravissement. Notre île préférée! Transports : pour nous rendre de Ko Muk à Ko Jum, nous avons d’abord pris un long-tail boat privatif, là encore moins couteux à 5 que le boat public, direction le port de Pak Meng sur le continent pour une heure de traversée tranquille. Prix de la traversée vers le continent pour 5 personnes, 45€, durée du trajet, environ 1h. Au port, un mini-van nous attendait pour nous conduire au Laem Kruat Pier à 2 heures de route et où nous attendait le bateau de notre hôtel, le Koh Jum Lodge, pour une demi-heure de navigation avant d'atteindre l'île de Ko Jum. Prix du transfert depuis le continent vers l’île de Ko Jum, 130€ pour 5 personnes. Activités : nous avons fait une sortie bateau à la journée pour visiter Ko Phi Phi Don et Leh. La traversée depuis Ko Jum dure une heure et l’excursion nous a couté 150€. Beaucoup de monde sur Ko Phi Phi…. Mais à voir au moins une fois ! Nous avons aussi loué 3 scooters sur une demi-journée pour découvrir l’île de Ko Jum. Nourriture : nous avons pris tous nos repas au restaurant du Koh Jum Lodge. Prix moyen d’un repas pour 5, 50€.
Dépenses pour 43 jours (43 nuits) en Thaïlande:
Logements 4 343€, soit une moyenne de 101€ par nuit Transports 1 556€ Nourriture 2 160€, soit une moyenne de 25.1€ par repas Activités et Divers 4 860€, poste important avec beaucoup de sorties organisées
soit un montant total de 12 919€, soit 60€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.Merci de poser vos questions via ce forum, afin qu'elles profitent au plus grand nombre
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Pourquoi avez-vous commencé à voyager? English translation pending
Bonjour à tous !!
Pour fêter le cinquantenaire de mai 1968, j'aimerai vous poser une question qui n'est absolument pas innocente :
Pourquoi avez-vous commencé à voyager ?
J'ai trouvé une critique d'un livre d'un voyageur hippie faite par un universitaire allemand qui date d'une dizaine d'années.
http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx02.07/504
Il y est écrit :
"Tant les manifestes politiques du mouvement de mai 68 que les témoignages littéraires de hippies en voyage parlaient d’un chemin vers l’avant (vers une meilleure société) et d’un chemin vers l’arrière (retour à la nature) ainsi que d’un cheminement amenant au for intérieur spirituel, donc le chemin menant au soi. Pour une partie des 68ards, la connaissance d’autres cultures et de styles de vie alternatifs constituait donc une condition préliminaire indispensable à l’amélioration et à la dynamisation d’une société sclérosée sur le plan moral."
Si je me pose la question: pourquoi je veux voyager ? Je réponds tout de suite: pour découvrir des gens, me confronter à d'autres cultures, vivre de nouvelles aventures palpitantes !
Maintenant, si je m'interroge le pourquoi du pourquoi je veux découvrir d'autres gens, me confronter à d'autres cultures ? Jusqu'ici, j'avais tendance à me dire, assez hypocritement, que j'étais tout simplement quelqu'un de très ouvert d'esprit 😇. Mais, après quelques heures pensées pseudophilosophiques, je commence à douter de mes réelles motivations.
Je suis tombé sur cet article et cela a été comme une révélation. Je veux dire que je rentre PARFAITEMENT dans cette description des aspirations des voyageurs 68tard. Quand je lis ces quelques phrases, je me dis :"oui, c'est exactement cela!!!! il a trouvé les mots pour décrire exactement ce que je ressens, enfin !!!".
Par contre, pour les curieux qui ont le courage de lire tout le texte, il y est également écrit: "Il est dû tant à la remise en question de sa propre errance comme forme d’existence vaine qu’à l’abandon de cette dernière à la fin du récit de voyage. Abandon qui constitue en même temps un ‘retour’. Le récit suit donc une fois de plus une structure cyclique. Après avoir tenté en vain de s’acclimater au milieu bourgeois de sa famille strasbourgeoise, Luc part se réfugier dans une communauté chrétienne implantée à Loppiano, un bourg italien. Il abandonne donc la société bourgeoise pour y replonger peu après".
Voilà ce que j'en comprends: ce charmant monsieur est revenu (même s'il a vécu une formidable aventure et bénéficier d'une ouverture d'esprit inimaginable) au point de départ. Bon, présenté comme cela, c'est assez pessimiste...
Aujourd'hui, j'ai quand même compris plusieurs choses: - si j'avais vécu 50 ans plus tôt, je pense pouvoir dire ou je me situerais actuellement (et de toute façon je m'y dirige aujourd'hui) 🙂 - je suis en train de m'organiser un voyage "hippie" (en l’occurrence, j'avais prévu de reprendre le hippie trail tour) sur des bases de pensées complètement "hippie" et je me rends compte de tout cela uniquement aujourd'hui - il faut quand même que j'ai cette histoire de boucle à l'esprit et que je garde à l'esprit que je trouverai beaucoup de choses dans ce voyage, mais pas forcément les réponses à mes questions..
Tout ceci est très excitant!!!
Si vous êtes passés par là ou même s'il y a des ex 68tards parmi le forum, je suis tout ouïe 🙂.
Pour fêter le cinquantenaire de mai 1968, j'aimerai vous poser une question qui n'est absolument pas innocente :
Pourquoi avez-vous commencé à voyager ?
J'ai trouvé une critique d'un livre d'un voyageur hippie faite par un universitaire allemand qui date d'une dizaine d'années.
http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx02.07/504
Il y est écrit :
"Tant les manifestes politiques du mouvement de mai 68 que les témoignages littéraires de hippies en voyage parlaient d’un chemin vers l’avant (vers une meilleure société) et d’un chemin vers l’arrière (retour à la nature) ainsi que d’un cheminement amenant au for intérieur spirituel, donc le chemin menant au soi. Pour une partie des 68ards, la connaissance d’autres cultures et de styles de vie alternatifs constituait donc une condition préliminaire indispensable à l’amélioration et à la dynamisation d’une société sclérosée sur le plan moral."
Si je me pose la question: pourquoi je veux voyager ? Je réponds tout de suite: pour découvrir des gens, me confronter à d'autres cultures, vivre de nouvelles aventures palpitantes !
Maintenant, si je m'interroge le pourquoi du pourquoi je veux découvrir d'autres gens, me confronter à d'autres cultures ? Jusqu'ici, j'avais tendance à me dire, assez hypocritement, que j'étais tout simplement quelqu'un de très ouvert d'esprit 😇. Mais, après quelques heures pensées pseudophilosophiques, je commence à douter de mes réelles motivations.
Je suis tombé sur cet article et cela a été comme une révélation. Je veux dire que je rentre PARFAITEMENT dans cette description des aspirations des voyageurs 68tard. Quand je lis ces quelques phrases, je me dis :"oui, c'est exactement cela!!!! il a trouvé les mots pour décrire exactement ce que je ressens, enfin !!!".
Par contre, pour les curieux qui ont le courage de lire tout le texte, il y est également écrit: "Il est dû tant à la remise en question de sa propre errance comme forme d’existence vaine qu’à l’abandon de cette dernière à la fin du récit de voyage. Abandon qui constitue en même temps un ‘retour’. Le récit suit donc une fois de plus une structure cyclique. Après avoir tenté en vain de s’acclimater au milieu bourgeois de sa famille strasbourgeoise, Luc part se réfugier dans une communauté chrétienne implantée à Loppiano, un bourg italien. Il abandonne donc la société bourgeoise pour y replonger peu après".
Voilà ce que j'en comprends: ce charmant monsieur est revenu (même s'il a vécu une formidable aventure et bénéficier d'une ouverture d'esprit inimaginable) au point de départ. Bon, présenté comme cela, c'est assez pessimiste...
Aujourd'hui, j'ai quand même compris plusieurs choses: - si j'avais vécu 50 ans plus tôt, je pense pouvoir dire ou je me situerais actuellement (et de toute façon je m'y dirige aujourd'hui) 🙂 - je suis en train de m'organiser un voyage "hippie" (en l’occurrence, j'avais prévu de reprendre le hippie trail tour) sur des bases de pensées complètement "hippie" et je me rends compte de tout cela uniquement aujourd'hui - il faut quand même que j'ai cette histoire de boucle à l'esprit et que je garde à l'esprit que je trouverai beaucoup de choses dans ce voyage, mais pas forcément les réponses à mes questions..
Tout ceci est très excitant!!!
Si vous êtes passés par là ou même s'il y a des ex 68tards parmi le forum, je suis tout ouïe 🙂.
Risque de tensions à Barcelone et en Catalogne English translation pending
Hola 😉
Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!
Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.
Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!
En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.
Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!
Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.
Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.
Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.
Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)
Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!
Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.
Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!
Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!
D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!
L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.
Hasta luego 😎
Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!
Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.
Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!
En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.
Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!
Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.
Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.
Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.
Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)
Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!
Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.
Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!
Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!
D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!
L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.
Hasta luego 😎
Coup de gueule sur Roissy CDG 1 English translation pending
Bonjour, je voulais pousser un coup de gueule sur l'aeroport CDG 1, qui pour le premier contact avec la France est une honte. J'espere que des employés qui y bossent liront mon post.
1) Il n'y a plus de rhum français dans les Dutyfree, (je suis passé dans 2 dutyfree avant hier) juste du Baccardi et Captain Morgan, une honte quand on connait a qualité du rhum des Dom TOM.
2) Arrivée a 22h30 pu rien d'ouvert, les derniers dutyfree etaient en train de fermer
3) La brioche dorée du T1 était en train de baisser le rideau a 22h40 alors qu'ils sont censé fermer a 23h. Le personnel TRES agressif et grossier a repousser les voyageurs qui demandaient un sandwich, certains passagers se sont fait hurler dessus.
4) Saleté, personnel de l’aéroport désagreable, aucun commerce d'ouvert.
Bref ça me désole de voir que le premier contact en arrivant en France peut etre extrêmement négatif, je n'ai jamais vu ça ailleurs. Aucune valorisation de produits locaux et c'est de pire en pire a chaque fois que j'y remet les pieds.
Voila, juste un ptit coup de gueule et au final un aéroport qui se dégrade a l'image du pays, il erite sa place de pire aéroport d'Europe.
1) Il n'y a plus de rhum français dans les Dutyfree, (je suis passé dans 2 dutyfree avant hier) juste du Baccardi et Captain Morgan, une honte quand on connait a qualité du rhum des Dom TOM.
2) Arrivée a 22h30 pu rien d'ouvert, les derniers dutyfree etaient en train de fermer
3) La brioche dorée du T1 était en train de baisser le rideau a 22h40 alors qu'ils sont censé fermer a 23h. Le personnel TRES agressif et grossier a repousser les voyageurs qui demandaient un sandwich, certains passagers se sont fait hurler dessus.
4) Saleté, personnel de l’aéroport désagreable, aucun commerce d'ouvert.
Bref ça me désole de voir que le premier contact en arrivant en France peut etre extrêmement négatif, je n'ai jamais vu ça ailleurs. Aucune valorisation de produits locaux et c'est de pire en pire a chaque fois que j'y remet les pieds.
Voila, juste un ptit coup de gueule et au final un aéroport qui se dégrade a l'image du pays, il erite sa place de pire aéroport d'Europe.
Croisière Horizon CDF "Entre deux mondes" mars 2016 English translation pending
Bonsoir,
Nous allons effectuer la croisère "entre deux mondes" sur l'horizon de CDF - transatlantique de 15 jours départ de St Domingue jusqu'à Marseille qui démarre le 26 Mars 2016.
Y a t-il des personnes qui effectuent également cette croisière ? 😎
Y a t-il des personnes qui effectuent également cette croisière ? 😎
MSC Voyagers Club: la fidélité n'est plus récompensée... English translation pending
Bonjour à tous,
Je n'ai pas l'habitude de râler, mais trop c'est trop et MSC fait très fort depuis quelques jours avec son "MSC Voyagers Club".
Voilà notre parcours personnel :
Habitués des croisières (avec 25 croisières au compteur), mon épouse et moi étions tous les deux : Membres Black depuis pas mal de temps. Nous avions un certain nombre de "privilèges" acquis au fil du temps et tout allait bien. Malheureusement ces avantages qui nous plaisaient tant, viennent subitement d'être supprimés.
Avant :
- Nous choisissions librement nos croisières sans contrainte imposée par MSC pour une éventuelle réduction ... - Nous commandions le "voyage de nos rêves" et bénéficions automatiquement de 20% de réduction sur le prix. - Nous étions même surclassés sans demande particulière de notre part.
- Arrivés dans notre cabine nous avions un cadeau magnifique : 2 bouteilles de Champagne "Moët & Chandon" Cuvée impériale, accompagnées de fraises au chocolat (une bouteille offerte par carte black). Voilà, entre autre, pourquoi nous étions fidèles à MSC.
Dorénavant :
- Avec le MSC Voyagers Club présenté, rappelons le, comme un univers d’avantages extraordinaires, nous n'aurons éventuellement que 5% de réduction sur l’achat d’une croisière (ce qui n’est pas même pas certain car je viens de faire une simulation et les 5% m’ont étés catégoriquement refusés). - Et si nous achetons un jour une croisière chez MSC (hypothèse me paraissant aujourd'hui improbable) nous n’aurons droit, à notre arrivée en cabine, qu’à une seule bouteille de mousseux ...
Avec les nouveaux privilèges extraordinaires de la nouvelle carte Black, nous n’aurons plus droit qu’à 1 bouteille de mousseux par cabine au lieu d’une bouteille de vrai Champagne par membre !...
Effectivement nous bénéficierons là encore d'un superbe nouveau privilège !... 😠 - Quand au surclassement éventuel, plus personne n'aborde le sujet !...
Ce que nous pensons faire à l’avenir :
Chercher une autre compagnie plus correcte avec ses clients car dans l’immédiat nous ne sommes plus du tout motivés pour retourner chez MSC... Mais où aller ? Si vous avez la réponse nous sommes intéressés !
Merci de m'avoir lu. J'attends de connaitre votre opinion sur le sujet. Cordialement
Je n'ai pas l'habitude de râler, mais trop c'est trop et MSC fait très fort depuis quelques jours avec son "MSC Voyagers Club".
Voilà notre parcours personnel :
Habitués des croisières (avec 25 croisières au compteur), mon épouse et moi étions tous les deux : Membres Black depuis pas mal de temps. Nous avions un certain nombre de "privilèges" acquis au fil du temps et tout allait bien. Malheureusement ces avantages qui nous plaisaient tant, viennent subitement d'être supprimés.
Avant :
- Nous choisissions librement nos croisières sans contrainte imposée par MSC pour une éventuelle réduction ... - Nous commandions le "voyage de nos rêves" et bénéficions automatiquement de 20% de réduction sur le prix. - Nous étions même surclassés sans demande particulière de notre part.
- Arrivés dans notre cabine nous avions un cadeau magnifique : 2 bouteilles de Champagne "Moët & Chandon" Cuvée impériale, accompagnées de fraises au chocolat (une bouteille offerte par carte black). Voilà, entre autre, pourquoi nous étions fidèles à MSC.
Dorénavant :
- Avec le MSC Voyagers Club présenté, rappelons le, comme un univers d’avantages extraordinaires, nous n'aurons éventuellement que 5% de réduction sur l’achat d’une croisière (ce qui n’est pas même pas certain car je viens de faire une simulation et les 5% m’ont étés catégoriquement refusés). - Et si nous achetons un jour une croisière chez MSC (hypothèse me paraissant aujourd'hui improbable) nous n’aurons droit, à notre arrivée en cabine, qu’à une seule bouteille de mousseux ...
Avec les nouveaux privilèges extraordinaires de la nouvelle carte Black, nous n’aurons plus droit qu’à 1 bouteille de mousseux par cabine au lieu d’une bouteille de vrai Champagne par membre !...
Effectivement nous bénéficierons là encore d'un superbe nouveau privilège !... 😠 - Quand au surclassement éventuel, plus personne n'aborde le sujet !...
Ce que nous pensons faire à l’avenir :
Chercher une autre compagnie plus correcte avec ses clients car dans l’immédiat nous ne sommes plus du tout motivés pour retourner chez MSC... Mais où aller ? Si vous avez la réponse nous sommes intéressés !
Merci de m'avoir lu. J'attends de connaitre votre opinion sur le sujet. Cordialement
Air Madagascar en grève English translation pending
Bonjour,
pour information Air Madagascar est en grève :
http://www.lexpressmada.com/blog/actualites/greve-des-employes-dair-madagascar-leconomie-nationale-au-bord-de-lasphyxie-36548/
Le pays est en voie de développement !!
Afric'anchor, encore. English translation pending
Le voyage frémit dans la grisaille bretonne, s'ébroue au long d'une nuit entre chien et loup et commence dans l'arc-en-ciel de Cape Town par une aube ensoleillée. La première gorgée de Windhoek Draught dans Andringa Street, qu'a -t-elle de spécial ? Rien si ce n'est qu'elle est d'ici, noire et ambrée. On sert de la musique et des spécialités libanaises, des bruns culturistes et tatoués et des blondes fines (sont-elles cultivées?) vous couvent. Une cliente, élégante en noir, offre son doggy bag à un mendiant, noir aussi. Il suffit de quelques heures pour que même la peau change de couleur et, si le cœur s'emballe, c'est de charrier à nouveau un sang fluide.
*
La voiture abandonnée se refuse et, connectée à une autre, s'alarme, hurle et cliquette. Ce qu'elle veut c'est qu'on la touche, qu'on la pousse, ils s'y mettent à trois, j'embraye, elle hoquette puis feule et rugit enfin. Pour l'amadouer je lui offre deux paires de chaussures neuves, elle voulait des escarpins, ce seront des brodequins (qu'on me pardonne ces quelques lignes, je suis au sud).
*
Le marshall en charge du stationnement encaisse le montant pour deux heures mais sa machine portative ne délivre que des tickets d'une heure. Lorsque je reviens, il est occupé plus loin et pourrait ne pas me voir mais il accourt pour me délivrer le second ticket. Son actuel président pourrait s'en inspirer.
*
Nouveau profil de mendiant aux carrefours. Il y avait les hommes, noirs ou blancs, il y avait les femmes noires et voici une femme blanche dont le panonceau indique qu'elle est desperate. Ce que confirme son regard.
*
Ce grand garçon qui déjeune avec sa maman et quitte la terrasse d'un bond pour un marchand déambulant sous une montagne de balais, de plumeaux et autres cuillers en bois qu'il entreprend avec force gesticulations et enthousiasme. Il monte son trousseau avec un balai-brosse vert pomme et un plumeau violet (plumes d'autruche garanties). Sa maman, faute de pouvoir lever au ciel ses yeux déridés, soupire.
*
Pendant la pause, les maçons, assis à même le trottoir qu'ils réparent des outrages des chênes importés, jouent des percussions sur les briques avec leurs truelles.
*
Le temps de préparer la monture pour de nouvelles cavalcades par les cols reculés du Lesotho, je squatte la maison d'amis sur les hauteurs de Somerset West. A 180°, d'est en ouest, on jouit des contreforts du Kogelberg, des moutonnements de False Bay et de la péninsule du Cap pour finir par le mauvais profil de Table Mountain. La résidence protégée est posée au milieu des vignes mais le soir, au lointain pied de La Table, des mâts élevés équipés de lampes au magnésium éclairent un territoire immense -grand comme plus de cent terrains de rugby. C'est Khayelitsha, un des grands townships qui assiègent Le Cap. On pense au titre de Troy Blacklaws, Un monde beau, fou et cruel.
*
Somerset College est sorti des vignes il y a quinze ans par la grâce (?) de fonds privés alarmés par la baisse soudaine du niveau d'éducation et de formation. C'est un ensemble de petits bâtiments de style Cape Dutch abritant, outre les salles de classe pour 1200 élèves, une bibliothèque, des salles d'informatique, un auditorium, une chapelle, des salles et terrains de sports et trois piscines. Le matin, c'est une lente procession de voitures, le prix de certaines avoisinant le salaire d'une demi-vie de travail d'un des gardiens postés à l'entrée. Thandie dont le prénom xhosa sied à la blondeur va passer ici une douzaine d'année jusqu'à l'équivalent du baccalauréat. Les frais de scolarité coûtent déjà chaque année six mois de salaire d'un technicien qualifié et croissent avec l'âge. Il y a de plus en plus d'enfants noirs et coloured dont des enfants de fonctionnaires. Dans le monde d'avant, le sésame pour accéder à l'instruction était la pigmentation de la peau, c'est désormais l'argent. Le monde reste à changer. Aparté sur les cantines : à Somerset College, les frais de scolarité sont élevés mais il n'y a pas de cantine, chacun amène son déjeuner, au Togo, les frais sont faibles et il n'y a pas de cantine alors que ce serait souvent le seul repas équilibré de la journée, en France, les frais sont faibles et on tient presque cantine ouverte.
*
Je déjeune, solitaire, dans un restaurant désert réputé pour ses sushis. Ce qui devait arriver arrive: un minibus déverse un groupe de touristes japonaises qui se régaleront, à la fourchette, de pizzas et de frites.
*
Nous ne possédons pas les objets, ce sont eux qui nous possèdent. Depuis la reprise en main, la voiture avait un air de petit navire, tangage lors des accélérations et des freinages, roulis dans les virages. Verdict : suspensions hors-service (à 53000 kilomètres!). Land Rover insinue que je les aurais martyrisées. Et puis quoi encore !? On n'est pas en Twingo ! Après quatre jours de préparation, il faut donc en attendre cinq autres pour obtenir des amortisseurs neufs. Le crapahut au Lesotho, sinon compromis, en sera écourté d'autant. M'en vais passer le week-end, en bateau donc, dans le Massif du Cederberg en espérant ne pas trop ramer. Il y a pire lot de consolation.
*
L'Avenir, Mon Destin, Joie de vivre, quelques noms de domaines viticoles de la Route des vins. Optimisme et résilience des français arrivés ici fuyant, déjà, des guerres de religions.
*
Vignes et oliveraies laissent place aux chaumes des blés fraîchement battus puis, viennent les moutons et plus tard les rapaces. Le vent venu d'Antarctique ondule la mer de graminées sur les bas côtés, accentuant l'impression de flottement. Les collines s'écrasent face aux premiers contreforts du Cederberg et l'entrée du défilé est bloquée par un sit-in de babouins au milieu de la route, sentinelles ou douaniers. Dans les montagnes russes du massif l'odyssée prend des allures de Pourquoi Pas en Mer d'Irlande, ça enfourne et ça cabre. La suspension du voyage ne vaut rien à celles de la voiture.
Français, Charlie Hebdo, tristesse English translation pending
Bonjour à tous,
Une pensée très émue aux familles des personnes décédés hier dans l'attentat. Une pensée à ceux qui ont vu et sont toujours là mais dont la violence de la situation a brisé leur vie à tout jamais. Une pensée à ceux qui sont morts dans cet attentat et ne reviendront plus . Une pensée à ceux qui subissent du racisme tous les jours. Une pensée pour toutes ces personnes qui font parti de ces sectes religieuses et religions "établies"et souffrent sans même s'en rendre compte. A la souffrance des minorités qui seront toujours persécutées partout et encore et encore. A ceux qui ne savent pas dire non . A ceux qui n'ont jamais lu une bonne biographie de Gandhi. A tous les journalistes .
La politique et la religion , on en a plus besoin . Ras le bol .
Je suis libre et je pense ce que je veux , mais je ne fais pas n'importe quoi .
Bravo , merci et bon voyage là haut à ceux qui sont partis.
Et vous que pensez vous de Charlie hebdo et de cet attentat ?
Une pensée très émue aux familles des personnes décédés hier dans l'attentat. Une pensée à ceux qui ont vu et sont toujours là mais dont la violence de la situation a brisé leur vie à tout jamais. Une pensée à ceux qui sont morts dans cet attentat et ne reviendront plus . Une pensée à ceux qui subissent du racisme tous les jours. Une pensée pour toutes ces personnes qui font parti de ces sectes religieuses et religions "établies"et souffrent sans même s'en rendre compte. A la souffrance des minorités qui seront toujours persécutées partout et encore et encore. A ceux qui ne savent pas dire non . A ceux qui n'ont jamais lu une bonne biographie de Gandhi. A tous les journalistes .
La politique et la religion , on en a plus besoin . Ras le bol .
Je suis libre et je pense ce que je veux , mais je ne fais pas n'importe quoi .
Bravo , merci et bon voyage là haut à ceux qui sont partis.
Et vous que pensez vous de Charlie hebdo et de cet attentat ?
Trek du Makalu: De Num au Camp d'East Pass (5473m) English translation pending
Trek du Makalu De Num au Camp du Col Du 7 au 26 Mai 2014

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour
Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.
Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.
Situation et parcours:
Accés :
Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures)
Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)
Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€
Agenda :
Le trek au jour le jour
Mercredi 07-mai de Num à Seduwa

Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.
La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.
Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon
C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat.
A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.
Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma
Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m
Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45
La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.
Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.
Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.
Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.
La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…
Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »
Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté
Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405
290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900m
S’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression.
De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente à de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon.
Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait.
La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent.
J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC.
Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.
Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka
dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m
Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.
Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions.
Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna !
Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.
Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong
dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m
Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46
Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths…
Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi…
Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là.
La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude.
J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blog
A Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.
J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.
Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623
Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412
C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l’arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.
Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.
Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640
samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.
Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30
Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709
lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.
mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.
Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.
Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…
J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.
Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795
Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823
samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.
Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882
lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…
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DSCF1969 1975 1986 1999

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour
Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.
Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.
Situation et parcours:
Accés :
Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures)
Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€
Agenda :
Le trek au jour le jour
Mercredi 07-mai de Num à Seduwa 
Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.
La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.
Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon
C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat.
A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.

Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma
Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m
Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.
Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.
Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.

Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.
La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…
Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »
Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté
Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405
290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900mS’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression.
De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente à de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon.
Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait.
La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent.
J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC.
Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka
dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m
Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions.
Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna !
Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong
dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m
Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46
Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths…
Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi…
Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là.
La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude.
J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blogA Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.
J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.
Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623
Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412
C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l’arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.
Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.
Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640
samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.
Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30
Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709
lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.
mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.
Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.
Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…
J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.
Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795
Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823
samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.
Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882
lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…
DSCF1955 ou 1959pan4
DSCF1969 1975 1986 1999
Croisière transatlantique caribéenne sur le Costa Fortuna English translation pending
Nous avons aimé, on y reviens.
Avec le costa fortuna cette fois 24 jours, du 26 novembre au 19 Décembre 2014.
Avis aux croisiéristes qui souhaiteraient échanger sur cette croisiére et fournir des infos sur les escales
cordialement
Réussir son séjour en Thaïlande malgré les troubles actuels English translation pending
La discussion sur le meme theme venant d'etre fermee, en voici une autre pour continuer a informer les voyageurs en langue francaise.
Donc pour les futurs touristes soucieux, a nouveau les points sensibles a eviter imperativement a Bangkok :
Avenue Ploenchit, du carrefour de Ratchaprasong au carrefour de Chitlom Intersection Silom Rd et parc Lumpini a Sala Daeng Asoke Pratumwan Complexe gouvernemental de Chaeng Wattana Pont de Pan Fah
Selon la loi en vigueur, tout non ressortissant thai qui se mele aux manifestant est passible d'expulsion immediate. Tous les sites le long de la Chao Phraya sont safe. Le transport depuis et vers les 2 aeroports se passe comme normal, meme si il est conseille de prendre une marge temps supplementaire. A ce jour, tous les transports publics fonctionnent normalement. Les grands shopping malls sont ouverts, mais attention a l''emplacement de certains situes au coeur des points sensibles. Les eviter imperativement. Ne pas se ballader non plus aux abords des points sensibles, les fusils a grenade M79 recemment employes lors des attentats ont une portee de 375 metres....
Avenue Ploenchit, du carrefour de Ratchaprasong au carrefour de Chitlom Intersection Silom Rd et parc Lumpini a Sala Daeng Asoke Pratumwan Complexe gouvernemental de Chaeng Wattana Pont de Pan Fah
Selon la loi en vigueur, tout non ressortissant thai qui se mele aux manifestant est passible d'expulsion immediate. Tous les sites le long de la Chao Phraya sont safe. Le transport depuis et vers les 2 aeroports se passe comme normal, meme si il est conseille de prendre une marge temps supplementaire. A ce jour, tous les transports publics fonctionnent normalement. Les grands shopping malls sont ouverts, mais attention a l''emplacement de certains situes au coeur des points sensibles. Les eviter imperativement. Ne pas se ballader non plus aux abords des points sensibles, les fusils a grenade M79 recemment employes lors des attentats ont une portee de 375 metres....
Mesures de sécurité d'urgence étendues en Thaïlande English translation pending
Source:
http://bangkok.coconuts.co/2013/11/26/security-measures-extended-across-capital
les mesures de sécurité d'urgence en Thailande ont été étendues au-delà du centre administratif pour couvrir tous les quartiers de la capitale et plusieurs régions avoisinantes en raison de l'escalade des troubles politiques. En vertu de la Loi sur la sécurité intérieure, les forces de sécurité peuvent fermer des routes à volonté, déclarer le couvre-feu, interdire l'utilisation d'appareils électroniques et répondre aux menaces.
Les mesures resteront en vigueur jusqu'à la fin de l'année.
Parlant a la nation lundi soir, le Premier ministre Yingluck Shinawatra a cité les perturbations des ministéres des finances et des affaires étrangères comme facteurs dans la décision d'étendre l'ISA sur l'ensemble de Bangkok, Nonthaburi, le district de Bang Phli de Samut Prakan, et le quartier Lat Lum Kaew de Pathum Thani. Malgré l'imposition de l'état de sécurité élevée, Yingluck a donné l'assurance que la force ne serait pas utilisé contre le public.
les mesures de sécurité d'urgence en Thailande ont été étendues au-delà du centre administratif pour couvrir tous les quartiers de la capitale et plusieurs régions avoisinantes en raison de l'escalade des troubles politiques. En vertu de la Loi sur la sécurité intérieure, les forces de sécurité peuvent fermer des routes à volonté, déclarer le couvre-feu, interdire l'utilisation d'appareils électroniques et répondre aux menaces.
Les mesures resteront en vigueur jusqu'à la fin de l'année.
Parlant a la nation lundi soir, le Premier ministre Yingluck Shinawatra a cité les perturbations des ministéres des finances et des affaires étrangères comme facteurs dans la décision d'étendre l'ISA sur l'ensemble de Bangkok, Nonthaburi, le district de Bang Phli de Samut Prakan, et le quartier Lat Lum Kaew de Pathum Thani. Malgré l'imposition de l'état de sécurité élevée, Yingluck a donné l'assurance que la force ne serait pas utilisé contre le public.