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Croisière Costa neoRiviera en Méditerranée départ le 11 août English translation pending
Bonjour
Je fait une croisière avec costa néo rivieira en méditerranée départ le 11 août
J'aimerais préparer mes excursions car nous aimerions les faites par nous même sans avoir recours a celles proposée par costa qui sont extrêmement chère car nous sommes 4 2adultes et 2 enfants
Tout avis et aides seront les bienvenus
(Propriano olbia Trapani la Valette Salerne capri portoferraio Savone)
Merci par avance
Compte rendu retour 3 semaines Malaisie juillet 2014 English translation pending
Bonjour à tous !
voici un petit CR tout frais (rentrés il y a 2 jours) pour qui peut être intéressé.
Voyage 21 j. en sac à dos, famille 4 pax dont 2 ados 12 et 15 ans.
Itinéraire : KLIA / Melaka / Singapore / Tioman / Cherating / Kapas / KL
Voyage préparé sur internet et avec le LP que je déconseille pas du tout à jour, plein d'inexactitudes ou d'erreurs grossières.
Compagnie aérienne : Turkish Airlines. Pas de pb, horaires tenus à l'arrivée, catering ok, rien à dire.
Arrivée à KL et départ direct pour Melaka. Changez le minimum d'euros pour le taxi et le 1er jour le taux n'est pas bon. Si vous etes au moins 3 c'est intéressant de prendre directement un taxi Budget ( comptoir noir et jaune à la sortie ) en sortant de l'aérogare, vous pré-achetez votre trajet pas de surprises. Cout 159 Rm pour près de 2h de route jusqu'au centre de Melaka. Si vous le faites en bus la gare routière à Melaka est vraiment hors de la ville il faut reprendre un bus ou un taxi (20/25 rm) pour le centre ville. Logement au Hallmark crown hotel : pas extraordinaire mais rapport qualité prix ok (39 euros/nuit déj local inclus), à 10 min à pied du centre historique par une route très passante sans trottoir.
Bus Melaka à Singapore. Un peu plus cher que le bus pour la gare routière de Johor Barhu mais bcp plus pratique et rapide concernant le double passage de la douane. Selon la compagnie ( melaka express nous concernant ) point de dépose différent dans Singapore mais ensuite on peut rallier l'hotel à pied. Logement au Hotel Selegie 81 (89 euros /nuit ) : à éviter absolument, accueil déplorable, bruyant. resté 1 nuit pour s'organiser et départ pour le Mayo Inn dans Little India : accueil charmant, meme tarif mais chambre sympa quoique le bruit de la rue est assez présent.
Bus Singapore Mersing / Tioman. Achat des billets au Golden Mile Complex ( compagnie The One qui remplace 5 stars) 30 SGD / pax en minivan. Acheter les billets 1 ou 2 j. avant par prudence. 2h30 de route départ 6h15 le matin. Avec de la chance vous pouvez prendre un bateau pour Tioman dès l'arrivée, pour nous le bateau de 9h30 était annulé faute de remplissage attente jusqu'à 11h30. Il n'y a rien à faire à Mersing alors arrivée matinale recommandée pour ne pas y perdre une nuit. Pour repartir de Mersing en bus il y a peu de bus et ils sont vite complets : acheter son billet avant de partir pour Tioman est plus prudent car les bus du matin sont remplis par les voyageurs n'ayant pas eu de place la veille et ayant du dormir sur place en attendant. Faute de bus disponible des taxis longue distance vous mèneront où vous voulez ( 200/250 rm pour JB ou Kuantan ).
Tioman : logement au Bamboo Hill chalet sur ABC Beach. Seule cette partie Nord de la plage est agréable. Logement sympa et pas trop cher ( 120 rm), naturellement ventilé par l'exposition. pas de clim. éviter le chalet 1 plus bruyant car près de la réception. Repas pris au ABC restaurant. D'autres plus belles plages au nord sont accessibles à pied sans pb par la jungle (penuba et monkey beach). Il est difficile d'acheter de la nourriture sur l'ile alors n'hésitez pas à acheter des munitions à Mersing (fruits etc...). Tioman est à notre avis globalement décevant, très loin de l'ile paradisiaque vendue dans les guides : il vaut mieux la voir en début qu'en fin de séjour la comparaison avec d'autres iles sera douloureuse).
Cherating : logement au Cherating Bay view : à éviter, vraiment en sale état. cette ville vantée dans les guides est une énigme, c'est une station balnéaire fantome. Nous y venions pour voir lucioles et tortues ( Hafiz ), choses faites le soir meme et départ le lendemain pour Marang en bus. Contactez Mr Yahia bureau sur la rue principale près du Payang Inn pour trouver des billets de bus : il vous amènera à l'arret de bus et attend que vous soyez monté dans le bus pour repartir.
Marang / Kapas Island : Attention pas de change à Marang et une seule banque pour les retraits (maybank prèsde la station petronas route de kuantan). pas de change sur Kapas non plus. Logement au Kapas coral Bay (190 rm pour 4 avec clim) pas mal car très récent mais le personnel ne parle quaiment pas anglais donc pas toujours évident. Restaurant assez moyen sauf pour le breakfast (pancakes...). La plage est sympa, repas à prendre au KBC bons et pas chers. La grande plage au sud de la jetty est superbe. Turtle beach est pas terrible avec les cailloux et l'expo au vent du sud. Qimi beach pas terrible non plus surtout à marée basse. Les plus belles sont vers le nord. Kapas Island est vraiment super, gens sympas, eau translucide, belle jungle... on oublie très vite Tioman. Pour quitter Marang réservez vos tickets de bus via le bureau MGH près de la jetée le deuxième en arrivant de la ville (demandez AZI) celà peut vous éviter d'aller à Kuala Terengganu (40 rm en taxi) pas mal de bus passent par Marang.
KL : bus de nuit ( 22h20 arrivée 5h30) pour KL compagnie Adik Beradik. Bus VIP 44 rm/pax. Vous dépose à putra donc proche centre ville et station de métro. Logement à KL : Best Western Premier Dua Sentral. 4 étoiles superbes prestations pour finir le séjour ( piscine à débordement au 6eme avec vue sur les Petronas Tower éclairées le soir, breakfast buffet top). C'est cher pour l'Asie mais c'est quasi impossible de s'offrir la meme chose en europe alors... L'hotel est pas très bien situé (ancien little india) mais accès à KL Sentral en 10 min à pied et au centre ville en taxi en 10 min pour 10/15 rm. Globalement hors heures de pointes il vaut mieux prendre le taxi à KL les différents métro sont chers et pas toujours connectés ( tout le centre se fait à pied ). Shopping : c'est pas Bangkok mais pas mal de choses au Berjaya et dans tout ce quartier les Mall sont cote à cote.
Taxi Berjaya / KLIA : négocié à 80 rm, comptez 1h15 de route. (train klia express 35 rm / pax).
Je suis dispo pour tous renseignements plus précis bien sur !
Bonne route à tous !
voici un petit CR tout frais (rentrés il y a 2 jours) pour qui peut être intéressé.
Voyage 21 j. en sac à dos, famille 4 pax dont 2 ados 12 et 15 ans.
Itinéraire : KLIA / Melaka / Singapore / Tioman / Cherating / Kapas / KL
Voyage préparé sur internet et avec le LP que je déconseille pas du tout à jour, plein d'inexactitudes ou d'erreurs grossières.
Compagnie aérienne : Turkish Airlines. Pas de pb, horaires tenus à l'arrivée, catering ok, rien à dire.
Arrivée à KL et départ direct pour Melaka. Changez le minimum d'euros pour le taxi et le 1er jour le taux n'est pas bon. Si vous etes au moins 3 c'est intéressant de prendre directement un taxi Budget ( comptoir noir et jaune à la sortie ) en sortant de l'aérogare, vous pré-achetez votre trajet pas de surprises. Cout 159 Rm pour près de 2h de route jusqu'au centre de Melaka. Si vous le faites en bus la gare routière à Melaka est vraiment hors de la ville il faut reprendre un bus ou un taxi (20/25 rm) pour le centre ville. Logement au Hallmark crown hotel : pas extraordinaire mais rapport qualité prix ok (39 euros/nuit déj local inclus), à 10 min à pied du centre historique par une route très passante sans trottoir.
Bus Melaka à Singapore. Un peu plus cher que le bus pour la gare routière de Johor Barhu mais bcp plus pratique et rapide concernant le double passage de la douane. Selon la compagnie ( melaka express nous concernant ) point de dépose différent dans Singapore mais ensuite on peut rallier l'hotel à pied. Logement au Hotel Selegie 81 (89 euros /nuit ) : à éviter absolument, accueil déplorable, bruyant. resté 1 nuit pour s'organiser et départ pour le Mayo Inn dans Little India : accueil charmant, meme tarif mais chambre sympa quoique le bruit de la rue est assez présent.
Bus Singapore Mersing / Tioman. Achat des billets au Golden Mile Complex ( compagnie The One qui remplace 5 stars) 30 SGD / pax en minivan. Acheter les billets 1 ou 2 j. avant par prudence. 2h30 de route départ 6h15 le matin. Avec de la chance vous pouvez prendre un bateau pour Tioman dès l'arrivée, pour nous le bateau de 9h30 était annulé faute de remplissage attente jusqu'à 11h30. Il n'y a rien à faire à Mersing alors arrivée matinale recommandée pour ne pas y perdre une nuit. Pour repartir de Mersing en bus il y a peu de bus et ils sont vite complets : acheter son billet avant de partir pour Tioman est plus prudent car les bus du matin sont remplis par les voyageurs n'ayant pas eu de place la veille et ayant du dormir sur place en attendant. Faute de bus disponible des taxis longue distance vous mèneront où vous voulez ( 200/250 rm pour JB ou Kuantan ).
Tioman : logement au Bamboo Hill chalet sur ABC Beach. Seule cette partie Nord de la plage est agréable. Logement sympa et pas trop cher ( 120 rm), naturellement ventilé par l'exposition. pas de clim. éviter le chalet 1 plus bruyant car près de la réception. Repas pris au ABC restaurant. D'autres plus belles plages au nord sont accessibles à pied sans pb par la jungle (penuba et monkey beach). Il est difficile d'acheter de la nourriture sur l'ile alors n'hésitez pas à acheter des munitions à Mersing (fruits etc...). Tioman est à notre avis globalement décevant, très loin de l'ile paradisiaque vendue dans les guides : il vaut mieux la voir en début qu'en fin de séjour la comparaison avec d'autres iles sera douloureuse).
Cherating : logement au Cherating Bay view : à éviter, vraiment en sale état. cette ville vantée dans les guides est une énigme, c'est une station balnéaire fantome. Nous y venions pour voir lucioles et tortues ( Hafiz ), choses faites le soir meme et départ le lendemain pour Marang en bus. Contactez Mr Yahia bureau sur la rue principale près du Payang Inn pour trouver des billets de bus : il vous amènera à l'arret de bus et attend que vous soyez monté dans le bus pour repartir.
Marang / Kapas Island : Attention pas de change à Marang et une seule banque pour les retraits (maybank prèsde la station petronas route de kuantan). pas de change sur Kapas non plus. Logement au Kapas coral Bay (190 rm pour 4 avec clim) pas mal car très récent mais le personnel ne parle quaiment pas anglais donc pas toujours évident. Restaurant assez moyen sauf pour le breakfast (pancakes...). La plage est sympa, repas à prendre au KBC bons et pas chers. La grande plage au sud de la jetty est superbe. Turtle beach est pas terrible avec les cailloux et l'expo au vent du sud. Qimi beach pas terrible non plus surtout à marée basse. Les plus belles sont vers le nord. Kapas Island est vraiment super, gens sympas, eau translucide, belle jungle... on oublie très vite Tioman. Pour quitter Marang réservez vos tickets de bus via le bureau MGH près de la jetée le deuxième en arrivant de la ville (demandez AZI) celà peut vous éviter d'aller à Kuala Terengganu (40 rm en taxi) pas mal de bus passent par Marang.
KL : bus de nuit ( 22h20 arrivée 5h30) pour KL compagnie Adik Beradik. Bus VIP 44 rm/pax. Vous dépose à putra donc proche centre ville et station de métro. Logement à KL : Best Western Premier Dua Sentral. 4 étoiles superbes prestations pour finir le séjour ( piscine à débordement au 6eme avec vue sur les Petronas Tower éclairées le soir, breakfast buffet top). C'est cher pour l'Asie mais c'est quasi impossible de s'offrir la meme chose en europe alors... L'hotel est pas très bien situé (ancien little india) mais accès à KL Sentral en 10 min à pied et au centre ville en taxi en 10 min pour 10/15 rm. Globalement hors heures de pointes il vaut mieux prendre le taxi à KL les différents métro sont chers et pas toujours connectés ( tout le centre se fait à pied ). Shopping : c'est pas Bangkok mais pas mal de choses au Berjaya et dans tout ce quartier les Mall sont cote à cote.
Taxi Berjaya / KLIA : négocié à 80 rm, comptez 1h15 de route. (train klia express 35 rm / pax).
Je suis dispo pour tous renseignements plus précis bien sur !
Bonne route à tous !
Rapport de croisière Costa neoRomantica juillet 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un petit résumé de notre expérience à bord du Costa Néo Romantica ( Fjords et Spitzberg juillet 2014 )
J'attire votre attention sur le fait que le ressenti d'une croisière peut-être vécu de façons différentes selon l'expérience et les intérêts de chacun. C'est très important d'avoir ce raisonnement en tête car il n 'y a pas de meilleurs ou de mauvais avis pour nous.
Nous ne parlerons pas des escales (trop long à raconter sur le forum) mais nous pouvons répondre à vos questions si vous le désirez.
Il s'agit de notre 15ème croisière et 4ème sur un navire Costa.
EN BREF :
Bateau :
Un bateau à taille humaine, loin des géants des mers qui ont pourtant le vent en poupe pour le moment. Construction encore à l'ancienne (fabriqué en 1993 et relooker en 2012) donc pas d'ouverture sur plusieurs ponts comme un atrium avec des ascenseurs vitrés, mais des coursives avec de l'espace pour se promener aux divers endroits stratégiques du paquebot. Véritable sensation de navigation comme sur les anciens paquebots, la taille du navire offre peut-être une moins bonne stabilité en mer que ses grands frères de nouvelle génération. Nous n'avons pas le mal de mer, mais attention aux personnes très sensibles car ce bateau est une petite savonnette même sur une mer peu agitée.
Ambiance et aménagement intérieur :
Les goûts et les couleurs ne se discutent pas c'est bien connu, mais nous adorons la décoration de ce paquebot ! Très loin de la déco carnavalesque habituelle de COSTA. Des couleurs moins vives mais de l'élégance et de la sobriété au rendez-vous. Moderne et dans l'air du temps, la décoration rappelle plus celle d'un hôtel de nouvelle génération que celle d'un casino de Las Vegas. Une sensation d'ambiance feutrée règne à bord aussi bien dans les salons que dans les restaurants... Même la salle de sports est agréable à l'œil. Pour nous c'est une déco très réussie qui correspond parfaitement au nom du bateau.
Ambiance aménagement extérieur :
Un espace classique autour de la piscine principale avec les fameux transats et un bar, en revanche bel aménagement des ponts arrières avec une plus petite piscine mais bordée par des bancs en teck. Des sièges très agréables et pliables sont disponibles sur ce pont extérieur. Le pont totalement à l'arrière est réservé aux adultes et il est très agréable ou presque. Il dispose d'un bar et d'un jacuzzi avec vue sur la mer, de très beaux et très grands fauteuils pour se prélasser au soleil, de 8 lits avec baldaquin, de 4 lits de jardins incurvés et de 3 téléviseurs. Très beau mobilier donc, mais mal aménagé, car les fauteuils et les lits prennent pas mal de place pour un si petit espace et donc peuvent accueillir un nombre limité de passagers. Ce même mobilier rend la vue sur la mer un peu compliquée car les dossiers des fauteuils sont très hauts. Il est très facile de comprendre au premier coup d'œil que le mobilier installé n'est pas à sa place initiale avec cette impression d'être les uns sur les autres... Dommage pour cet endroit pourtant magique et si agréable sur un paquebot qui permet de se détendre dans le sillage laissé par le navire.
Le pont promenade n'est pas très large avec peu d'espace et peu d'endroit pour s'assoir, généralement bruyant à cause des sorties d'airs disposées un peu tout le long. d'ailleurs Peu de personnes l'empruntent. Petit truc et astuce : il est parfaitement possible d'accéder à l'avant du bateau en empruntant le pont promenade et des escaliers vers l'avant. Accès interdit le soir mais consentit en journée de 6h00 à 18h00 idéal pour une belle vue aux arrivées aux ports. Peu de gens connaissent cet accès ou le découvre tardivement.
Confort en général :
Bateau très confortable, très bonne qualité dans le mobilier des divers salons, chaises, fauteuils ... qualité supérieur à la moyenne pour cette compagnie. Literie impeccable, salle de bains classiques... Rien en particulier à signaler de ce coté là, sauf peut-être que les cabines de douches sont un rien plus spacieuses au niveau des ponts 12 et 14 (ajout récent dans la rénovation en 2012)
Entretien général :
Rien à redire comme d'habitude, très propre, très bien entretenu, peu d'usure en général. La rénovation donne vraiment l'impression d'un bateau tout neuf. Le personnel est toujours très attentif pour faire briller le navire de l'intérieur comme de l'extérieur.
Gastronomie :
C'est une excellente surprise ! Costa à connu un dénivellement vers le bas ces dernières années en ce qui concerne la gastronomie à bord, ce n'est pas le cas ici. La qualité des mets et la diversité des préparations sont au rendez-vous. Plus de finesse dans le dressage des assiettes, plus de complexité de goûts, meilleurs produits de bases ... La gastronomie est un point fort dans une croisière, ici ce point est remporté haut la main, bravo !!! A titre d'exemple : Présence de saumon fumé, carpaccio, gambas, thon rouge, Saint-Jacques, encornets, wok ... Tout cela au buffet svp ! c'est moins courant sur les autres paquebots de la compagnie.
Une Pizzeria Capri qui propose un large choix de pizza cuisson au feu de bois svp ! pour 4 € seulement !!! Excellente !!! rien à voir avec les pizzas des buffets des autres navires de la compagnie qui font des pizzas avec rien dessus. De plus la pizzeria offre une belle vue sur la mer et surtout un endroit très calme ouvert de 18h30 jusque 23h. De plus ce prix comprend un buffet crudité et un dessert ... La tartelette au citron est à se damner !
Le Boticelli est le restaurant principal service à table et à la carte, il propose les mêmes mets qu'au restaurant Giardino service buffet si ce n'est que ce dernier donne l'impression d'avoir plus de choix, Or il n'en est rien contrairement aux dires de certaines personnes.
L'élégant restaurant club Néo Romantica est magnifique et propose un service à la carte pour 25 € par personne avec le choix d'une entrée, d'un plat, d'un dessert ou du choix des fromages sur chariot. La qualité des mets doit y être supérieur et plus raffiné. C'est plus ou moins le cas, la qualité de la viande est vraiment exceptionnelle. Vous pouvez très bien manger mais nous regrettons malgré tout ce faux semblant de gastronomie élite qui en vérité demande encore à s'affiner par rapport aux promesses tenues par l'ambiance de l'endroit, le décor très classe, par la vue sur la cuisine, par le service très attentionné, par les intitulés élégant et alléchant des plats... Les entrées ne sont pas très imaginatives et mêmes peu intéressantes, les plats sont classiques avec des cuissons parfaites, la garniture des plats est la même pour tous les plats, un seul choix de féculent, par contre la sauce est au choix. Beau plateau de fromage italien. Les desserts sont agréables. Le reproche général c'est qu'il n' y a pas de personnalisation dans l'élaboration des plats, la carte ne change jamais et pire encore elle est la même sur tous les paquebots de la compagnie et ce pour toute la saison... De plus le service peut-être trop rapide. Néanmoins, il est très agréable de s'y restaurer une fois sur votre croisière pour l'ambiance intime que le restaurant propose. (Veste pour les messieurs fortement recommandée).
Un brunch de 11h à 12h30 est proposé dans ce restaurant une fois pendant la croisière et pour 10 € par personne. Là par contre cela vaut vraiment la peine d'y participer, large choix de mets très raffinés !!! en sucré et/ou salé, jus d'orange frais, café, vins au verres ... Parfait !!! A faire absolument !!!
Un Thé élégant est proposé au restaurant Samsara une fois pendant la croisière au prix de 5 € par personne Ouvert à tous il permet d'entrer au restaurant Samsara et service du thé est très chouette avec un large choix et des petits gâteaux et mini sandwichs en service à table.
Une assiette de fromages copieusement garnie est offerte lorsque vous prenez un verre de vins dans l'œnothèque Verona (analyse particulière en détail plus loin dans le rapport)
Très bonne qualité pour les boissons, cocktails, softs, excellent café dans les bars et particulièrement au petit salon appelé la cafétéria et véritable cappuccino à l'italienne ... Qualité très moyenne pour le vin à table (dommage)
Qualité du service :
Nous avons trouvé le service très attentionné, peut-être même plus que d'habitude, très souriant, très professionnel, très attentif, très bien tout simplement... Cela nous réconcilie avec le dernier service pratiquement déplorable du Costa Luminosa en avril dernier, très mauvaise surprise et très inattendue lors de cette croisière.
Animation :
Classique dans son ensemble, bien faite mais pas extraordinaire non plus : quizz, quizz, quizz et encore des quizz Bricolage en papier sous toutes ses formes Musique rétro ... Très rétro ! Mais qui correspondait à l'âge très élevé de la clientèle qui était majoritaire sur cette croisière. Trop répétitive aussi ... Entendre 52 fois la mer de Trenet, les Champs Elysée de Dassin ... Nous en avons plein les oreilles, même si cela reste de très belles chansons. Mais l'animation, j'ajoute encore une fois, correspondait à la clientèle.
Francophonie :
Parfait, rien à dire, (francophones en majorité à bord aussi)
Les grands points positifs :
Bateau à taille humaine, la qualité de la gastronomie et la qualité du service. Pas de premier ou second service aux restaurants, service libre de 18h30 à 22h00, et le maître d'hôtel s'arrange toujours pour vous placer à une table de deux ou plus si vous le désirez mais il faut savoir qu'il y a beaucoup de table de deux sur ce paquebot ... Avis aux amoureux, aux timides ou aux gens qui souhaitent des petites tables. Nous pensons que la classe "NEO" de Costa réserve une qualité supérieur vis à vis de l'ensemble de la flotte. L'ambiance élégante et romantique des aménagements. A conseiller vivement aussi bien pour des habitués que pour les débutants.
Les grands points négatifs :
Forfait boisson plus coûteux que sur les autres paquebots : 28,75 € par personne par jour ... soit presque 60 € par jour, il faut déjà boire beaucoup pour avoir le sentiment de rentré dans vos frais. Pas de soirée du commandant (une présentation très simpliste de l'équipage, pas de tenue de gala souhaitée dans le journal today (journal de bord) Tenue de ville suggérée tous les jours ... C'est une volonté de la classe Néo, mais ce code n'est absolument pas respecté.... C'est déroutant pour les habitués (avis totalement perso)
Vous l'aurez compris il y a peu d'avis négatifs pour cette croisière.... Pour nous le point le plus négatif est sans doute l'œnothèque Verona pour les raisons suivantes : (je rappel que je suis sommelier à la base 😉 et donc très critique lorsqu'il s'agit de mon métier et ma passion.
L'œnothèque :
L'œnothèque Verona propose aux passagers de goûter une multitudes de vins et de fromages dans une ambiance lounge très élégante. L'endroit est en effet très classe avec de très confortables fauteuils en cuir, avec une vue sur des vitrines remplies de bouteilles de vins et une petite salle vitrée climatisée pour conserver les fromages. L'endroit est très intime et vous plonge dans ambiance feutrée très agréable. L'endroit est parfait pour passer un moment extraordinaire ... MAIS !!! il y a des anomalies dans cet endroit ... Qui viennent tout gâcher !!!
Sur le forum j'ai déjà lu que les vins n'étaient pas de grande qualité et que c'était un attrape touriste, lorsque je suis arrivé pour la première fois à l'œnothèque et que j'ai vu les vins proposés, cela démentais les dires des gens. La qualité des vins est au rendez-vous !!! Je vous confirme qu'il s'agit bien de très bons vins. Une sélection très italienne certes mais de bonne voire même de très bonne qualité pour certains crus. (voire liste plus bas) tous les vins ou presque sont vendus aux verres (55 vins différents pour être précis) Comment est-ce possible ? grâce à un système appelé enomatic (système français) qui conserve une bouteille de vin ouverte jusque 3 semaines (en théorie) En effet le volume de vin retiré des bouteilles est remplacé par un gaz alimentaire (azote) pour éviter l'oxydation du vin au contact de l'air. L'autre avantage non négligeable est de pouvoir vous servir vous-mêmes en insérant votre carte costa et de pouvoir choisir n'importe quel vin avec la quantité que vous désirez soit 5, 10 ou 15 cl. le prix est indiqué sur la machine pour chaque vin et pour la quantité demandée. Jusqu'ici tout va toujours très bien.
La journée cet endroit est accessible au public, mais n'est pas officiellement ouvert (17h à 23h00) mais il est possible de prendre un verre à midi si vous le désirez puisque c'est un système automatique ( faut-il avoir des verres disponibles) A partir de 17h, entre en scène 'Nunzo" le sommelier italien idéal !!! qui habillé en tenue rétro avec un tastevin autour du coup vient vous accueillir en français (bien parlé) le premier jour il fait le tour avec vous des vins qu'il propose et vous donne des belles explications qui mettent l'eau à la bouche, il vous présente les fromages, (80 prévus ... 17 à l'arrivée ) il explique qu'il n'est pas facilement approvisionné, cela peut se comprendre mais alors il ne faut pas avancer des chiffres qui ne correspondent pas la réalité ! Sous son charisme italien irrésistible vous décidez de prendre votre premier verre de vin ... comme il est là pour vous servir, il vous invite à vous assoir confortablement, vous demande ce qui vous ferait plaisir et part remplir votre verre et là c'est le premier tour de passe-passe. Jamais il ne vous conseillera de prendre un petit verre de 5 ou 10 cl pour essayer ... Mais il vous servira toujours celui de 15 cl, le plus cher en gros. Les prix des vins n'est pas bon marché même si les vins sont d'une bonne qualité. 5 cl pour en moyenne 4 € le verre, 15 cl pour une moyenne de 12 à 15 € ... + 15% de service à ne pas oublier... Le calcul est vite fait !!
Néanmoins votre verre de vin est accompagné par une assiette de 6 fromages italiens (excellent d'ailleurs) avec du pain, des fruits, des confits, miel ... très copieux pour l'apéro, mais très agréable. Le problème c'est que lorsque vous mettez votre nez au dessus du vin ... les vins sont oxydés !!!!!!! en effet, il n' y a pas assez de ventes, pas assez de rotation dans les 55 vins aux verres ... La machine ne fonctionne pas si bien que cela !!!!! Et cette expérience a été constatée pour 9 vins sur 10 !!!! 25 € en moyenne pour deux verres de vins totalement oxydés, c'est pas les fromages qui effacent l'addition. En regardant de plus prêt sur les bouteilles, il est parfois possible de lire une date d'ouverture des bouteilles et d'observer la quantité restante dans les bouteilles ... Certains vins étaient ouvert depuis plus d'un mois !!!
Sans oublier que les jours qui passent, le sommelier à tendance à vous prendre de haut et est même désagréable avec le petit personnel qui le soutient dans sa tâche !! ce n'est pas agréable d'entendre des grossièretés adressé à son personnel même si c'est en italien !!
En revanche, nous vous conseillons d'aller prendre le vin des soirées à thèmes car ce jour là il ouvre des nouvelles bouteilles et donc pas d'oxydation. Le petit cours vins et fromages est agréable sans trop d'explications mais sympathique avec un prix raisonnable : 20 € tout compris 4 vins et 6 fromages par personne.
En résumé endroit très agréable (sans le sommelier) vins à la machine à éviter ou regarder les dates maximum 1 semaine après ouverture. prix élevé, dommage car l'endroit possède un potentiel énorme !!!
liste des vins à titre d'exemple : Sassiccaia, Tignanello, Gaja, Solaia, Antinori, Frescobaldi, Puligny Montrachet Louis Jadot, Gevrey Chambertin de David Duban, Gewurztraminet Josmeyer, Cloudy Bay, Penfolds ... Donc des beaux domaines. Peu de vins Français dommage.
Bref, super croisière et paquebot à conseiller, nous rappelons que cette expérience est purement personnelle.
Classement dans notre top 15 pour la qualité de l'ensemble du paquebot : 3ème place c'est quand même pas mal 😉
Voici un petit résumé de notre expérience à bord du Costa Néo Romantica ( Fjords et Spitzberg juillet 2014 )
J'attire votre attention sur le fait que le ressenti d'une croisière peut-être vécu de façons différentes selon l'expérience et les intérêts de chacun. C'est très important d'avoir ce raisonnement en tête car il n 'y a pas de meilleurs ou de mauvais avis pour nous.
Nous ne parlerons pas des escales (trop long à raconter sur le forum) mais nous pouvons répondre à vos questions si vous le désirez.
Il s'agit de notre 15ème croisière et 4ème sur un navire Costa.
EN BREF :
Bateau :
Un bateau à taille humaine, loin des géants des mers qui ont pourtant le vent en poupe pour le moment. Construction encore à l'ancienne (fabriqué en 1993 et relooker en 2012) donc pas d'ouverture sur plusieurs ponts comme un atrium avec des ascenseurs vitrés, mais des coursives avec de l'espace pour se promener aux divers endroits stratégiques du paquebot. Véritable sensation de navigation comme sur les anciens paquebots, la taille du navire offre peut-être une moins bonne stabilité en mer que ses grands frères de nouvelle génération. Nous n'avons pas le mal de mer, mais attention aux personnes très sensibles car ce bateau est une petite savonnette même sur une mer peu agitée.
Ambiance et aménagement intérieur :
Les goûts et les couleurs ne se discutent pas c'est bien connu, mais nous adorons la décoration de ce paquebot ! Très loin de la déco carnavalesque habituelle de COSTA. Des couleurs moins vives mais de l'élégance et de la sobriété au rendez-vous. Moderne et dans l'air du temps, la décoration rappelle plus celle d'un hôtel de nouvelle génération que celle d'un casino de Las Vegas. Une sensation d'ambiance feutrée règne à bord aussi bien dans les salons que dans les restaurants... Même la salle de sports est agréable à l'œil. Pour nous c'est une déco très réussie qui correspond parfaitement au nom du bateau.
Ambiance aménagement extérieur :
Un espace classique autour de la piscine principale avec les fameux transats et un bar, en revanche bel aménagement des ponts arrières avec une plus petite piscine mais bordée par des bancs en teck. Des sièges très agréables et pliables sont disponibles sur ce pont extérieur. Le pont totalement à l'arrière est réservé aux adultes et il est très agréable ou presque. Il dispose d'un bar et d'un jacuzzi avec vue sur la mer, de très beaux et très grands fauteuils pour se prélasser au soleil, de 8 lits avec baldaquin, de 4 lits de jardins incurvés et de 3 téléviseurs. Très beau mobilier donc, mais mal aménagé, car les fauteuils et les lits prennent pas mal de place pour un si petit espace et donc peuvent accueillir un nombre limité de passagers. Ce même mobilier rend la vue sur la mer un peu compliquée car les dossiers des fauteuils sont très hauts. Il est très facile de comprendre au premier coup d'œil que le mobilier installé n'est pas à sa place initiale avec cette impression d'être les uns sur les autres... Dommage pour cet endroit pourtant magique et si agréable sur un paquebot qui permet de se détendre dans le sillage laissé par le navire.
Le pont promenade n'est pas très large avec peu d'espace et peu d'endroit pour s'assoir, généralement bruyant à cause des sorties d'airs disposées un peu tout le long. d'ailleurs Peu de personnes l'empruntent. Petit truc et astuce : il est parfaitement possible d'accéder à l'avant du bateau en empruntant le pont promenade et des escaliers vers l'avant. Accès interdit le soir mais consentit en journée de 6h00 à 18h00 idéal pour une belle vue aux arrivées aux ports. Peu de gens connaissent cet accès ou le découvre tardivement.
Confort en général :
Bateau très confortable, très bonne qualité dans le mobilier des divers salons, chaises, fauteuils ... qualité supérieur à la moyenne pour cette compagnie. Literie impeccable, salle de bains classiques... Rien en particulier à signaler de ce coté là, sauf peut-être que les cabines de douches sont un rien plus spacieuses au niveau des ponts 12 et 14 (ajout récent dans la rénovation en 2012)
Entretien général :
Rien à redire comme d'habitude, très propre, très bien entretenu, peu d'usure en général. La rénovation donne vraiment l'impression d'un bateau tout neuf. Le personnel est toujours très attentif pour faire briller le navire de l'intérieur comme de l'extérieur.
Gastronomie :
C'est une excellente surprise ! Costa à connu un dénivellement vers le bas ces dernières années en ce qui concerne la gastronomie à bord, ce n'est pas le cas ici. La qualité des mets et la diversité des préparations sont au rendez-vous. Plus de finesse dans le dressage des assiettes, plus de complexité de goûts, meilleurs produits de bases ... La gastronomie est un point fort dans une croisière, ici ce point est remporté haut la main, bravo !!! A titre d'exemple : Présence de saumon fumé, carpaccio, gambas, thon rouge, Saint-Jacques, encornets, wok ... Tout cela au buffet svp ! c'est moins courant sur les autres paquebots de la compagnie.
Une Pizzeria Capri qui propose un large choix de pizza cuisson au feu de bois svp ! pour 4 € seulement !!! Excellente !!! rien à voir avec les pizzas des buffets des autres navires de la compagnie qui font des pizzas avec rien dessus. De plus la pizzeria offre une belle vue sur la mer et surtout un endroit très calme ouvert de 18h30 jusque 23h. De plus ce prix comprend un buffet crudité et un dessert ... La tartelette au citron est à se damner !
Le Boticelli est le restaurant principal service à table et à la carte, il propose les mêmes mets qu'au restaurant Giardino service buffet si ce n'est que ce dernier donne l'impression d'avoir plus de choix, Or il n'en est rien contrairement aux dires de certaines personnes.
L'élégant restaurant club Néo Romantica est magnifique et propose un service à la carte pour 25 € par personne avec le choix d'une entrée, d'un plat, d'un dessert ou du choix des fromages sur chariot. La qualité des mets doit y être supérieur et plus raffiné. C'est plus ou moins le cas, la qualité de la viande est vraiment exceptionnelle. Vous pouvez très bien manger mais nous regrettons malgré tout ce faux semblant de gastronomie élite qui en vérité demande encore à s'affiner par rapport aux promesses tenues par l'ambiance de l'endroit, le décor très classe, par la vue sur la cuisine, par le service très attentionné, par les intitulés élégant et alléchant des plats... Les entrées ne sont pas très imaginatives et mêmes peu intéressantes, les plats sont classiques avec des cuissons parfaites, la garniture des plats est la même pour tous les plats, un seul choix de féculent, par contre la sauce est au choix. Beau plateau de fromage italien. Les desserts sont agréables. Le reproche général c'est qu'il n' y a pas de personnalisation dans l'élaboration des plats, la carte ne change jamais et pire encore elle est la même sur tous les paquebots de la compagnie et ce pour toute la saison... De plus le service peut-être trop rapide. Néanmoins, il est très agréable de s'y restaurer une fois sur votre croisière pour l'ambiance intime que le restaurant propose. (Veste pour les messieurs fortement recommandée).
Un brunch de 11h à 12h30 est proposé dans ce restaurant une fois pendant la croisière et pour 10 € par personne. Là par contre cela vaut vraiment la peine d'y participer, large choix de mets très raffinés !!! en sucré et/ou salé, jus d'orange frais, café, vins au verres ... Parfait !!! A faire absolument !!!
Un Thé élégant est proposé au restaurant Samsara une fois pendant la croisière au prix de 5 € par personne Ouvert à tous il permet d'entrer au restaurant Samsara et service du thé est très chouette avec un large choix et des petits gâteaux et mini sandwichs en service à table.
Une assiette de fromages copieusement garnie est offerte lorsque vous prenez un verre de vins dans l'œnothèque Verona (analyse particulière en détail plus loin dans le rapport)
Très bonne qualité pour les boissons, cocktails, softs, excellent café dans les bars et particulièrement au petit salon appelé la cafétéria et véritable cappuccino à l'italienne ... Qualité très moyenne pour le vin à table (dommage)
Qualité du service :
Nous avons trouvé le service très attentionné, peut-être même plus que d'habitude, très souriant, très professionnel, très attentif, très bien tout simplement... Cela nous réconcilie avec le dernier service pratiquement déplorable du Costa Luminosa en avril dernier, très mauvaise surprise et très inattendue lors de cette croisière.
Animation :
Classique dans son ensemble, bien faite mais pas extraordinaire non plus : quizz, quizz, quizz et encore des quizz Bricolage en papier sous toutes ses formes Musique rétro ... Très rétro ! Mais qui correspondait à l'âge très élevé de la clientèle qui était majoritaire sur cette croisière. Trop répétitive aussi ... Entendre 52 fois la mer de Trenet, les Champs Elysée de Dassin ... Nous en avons plein les oreilles, même si cela reste de très belles chansons. Mais l'animation, j'ajoute encore une fois, correspondait à la clientèle.
Francophonie :
Parfait, rien à dire, (francophones en majorité à bord aussi)
Les grands points positifs :
Bateau à taille humaine, la qualité de la gastronomie et la qualité du service. Pas de premier ou second service aux restaurants, service libre de 18h30 à 22h00, et le maître d'hôtel s'arrange toujours pour vous placer à une table de deux ou plus si vous le désirez mais il faut savoir qu'il y a beaucoup de table de deux sur ce paquebot ... Avis aux amoureux, aux timides ou aux gens qui souhaitent des petites tables. Nous pensons que la classe "NEO" de Costa réserve une qualité supérieur vis à vis de l'ensemble de la flotte. L'ambiance élégante et romantique des aménagements. A conseiller vivement aussi bien pour des habitués que pour les débutants.
Les grands points négatifs :
Forfait boisson plus coûteux que sur les autres paquebots : 28,75 € par personne par jour ... soit presque 60 € par jour, il faut déjà boire beaucoup pour avoir le sentiment de rentré dans vos frais. Pas de soirée du commandant (une présentation très simpliste de l'équipage, pas de tenue de gala souhaitée dans le journal today (journal de bord) Tenue de ville suggérée tous les jours ... C'est une volonté de la classe Néo, mais ce code n'est absolument pas respecté.... C'est déroutant pour les habitués (avis totalement perso)
Vous l'aurez compris il y a peu d'avis négatifs pour cette croisière.... Pour nous le point le plus négatif est sans doute l'œnothèque Verona pour les raisons suivantes : (je rappel que je suis sommelier à la base 😉 et donc très critique lorsqu'il s'agit de mon métier et ma passion.
L'œnothèque :
L'œnothèque Verona propose aux passagers de goûter une multitudes de vins et de fromages dans une ambiance lounge très élégante. L'endroit est en effet très classe avec de très confortables fauteuils en cuir, avec une vue sur des vitrines remplies de bouteilles de vins et une petite salle vitrée climatisée pour conserver les fromages. L'endroit est très intime et vous plonge dans ambiance feutrée très agréable. L'endroit est parfait pour passer un moment extraordinaire ... MAIS !!! il y a des anomalies dans cet endroit ... Qui viennent tout gâcher !!!
Sur le forum j'ai déjà lu que les vins n'étaient pas de grande qualité et que c'était un attrape touriste, lorsque je suis arrivé pour la première fois à l'œnothèque et que j'ai vu les vins proposés, cela démentais les dires des gens. La qualité des vins est au rendez-vous !!! Je vous confirme qu'il s'agit bien de très bons vins. Une sélection très italienne certes mais de bonne voire même de très bonne qualité pour certains crus. (voire liste plus bas) tous les vins ou presque sont vendus aux verres (55 vins différents pour être précis) Comment est-ce possible ? grâce à un système appelé enomatic (système français) qui conserve une bouteille de vin ouverte jusque 3 semaines (en théorie) En effet le volume de vin retiré des bouteilles est remplacé par un gaz alimentaire (azote) pour éviter l'oxydation du vin au contact de l'air. L'autre avantage non négligeable est de pouvoir vous servir vous-mêmes en insérant votre carte costa et de pouvoir choisir n'importe quel vin avec la quantité que vous désirez soit 5, 10 ou 15 cl. le prix est indiqué sur la machine pour chaque vin et pour la quantité demandée. Jusqu'ici tout va toujours très bien.
La journée cet endroit est accessible au public, mais n'est pas officiellement ouvert (17h à 23h00) mais il est possible de prendre un verre à midi si vous le désirez puisque c'est un système automatique ( faut-il avoir des verres disponibles) A partir de 17h, entre en scène 'Nunzo" le sommelier italien idéal !!! qui habillé en tenue rétro avec un tastevin autour du coup vient vous accueillir en français (bien parlé) le premier jour il fait le tour avec vous des vins qu'il propose et vous donne des belles explications qui mettent l'eau à la bouche, il vous présente les fromages, (80 prévus ... 17 à l'arrivée ) il explique qu'il n'est pas facilement approvisionné, cela peut se comprendre mais alors il ne faut pas avancer des chiffres qui ne correspondent pas la réalité ! Sous son charisme italien irrésistible vous décidez de prendre votre premier verre de vin ... comme il est là pour vous servir, il vous invite à vous assoir confortablement, vous demande ce qui vous ferait plaisir et part remplir votre verre et là c'est le premier tour de passe-passe. Jamais il ne vous conseillera de prendre un petit verre de 5 ou 10 cl pour essayer ... Mais il vous servira toujours celui de 15 cl, le plus cher en gros. Les prix des vins n'est pas bon marché même si les vins sont d'une bonne qualité. 5 cl pour en moyenne 4 € le verre, 15 cl pour une moyenne de 12 à 15 € ... + 15% de service à ne pas oublier... Le calcul est vite fait !!
Néanmoins votre verre de vin est accompagné par une assiette de 6 fromages italiens (excellent d'ailleurs) avec du pain, des fruits, des confits, miel ... très copieux pour l'apéro, mais très agréable. Le problème c'est que lorsque vous mettez votre nez au dessus du vin ... les vins sont oxydés !!!!!!! en effet, il n' y a pas assez de ventes, pas assez de rotation dans les 55 vins aux verres ... La machine ne fonctionne pas si bien que cela !!!!! Et cette expérience a été constatée pour 9 vins sur 10 !!!! 25 € en moyenne pour deux verres de vins totalement oxydés, c'est pas les fromages qui effacent l'addition. En regardant de plus prêt sur les bouteilles, il est parfois possible de lire une date d'ouverture des bouteilles et d'observer la quantité restante dans les bouteilles ... Certains vins étaient ouvert depuis plus d'un mois !!!
Sans oublier que les jours qui passent, le sommelier à tendance à vous prendre de haut et est même désagréable avec le petit personnel qui le soutient dans sa tâche !! ce n'est pas agréable d'entendre des grossièretés adressé à son personnel même si c'est en italien !!
En revanche, nous vous conseillons d'aller prendre le vin des soirées à thèmes car ce jour là il ouvre des nouvelles bouteilles et donc pas d'oxydation. Le petit cours vins et fromages est agréable sans trop d'explications mais sympathique avec un prix raisonnable : 20 € tout compris 4 vins et 6 fromages par personne.
En résumé endroit très agréable (sans le sommelier) vins à la machine à éviter ou regarder les dates maximum 1 semaine après ouverture. prix élevé, dommage car l'endroit possède un potentiel énorme !!!
liste des vins à titre d'exemple : Sassiccaia, Tignanello, Gaja, Solaia, Antinori, Frescobaldi, Puligny Montrachet Louis Jadot, Gevrey Chambertin de David Duban, Gewurztraminet Josmeyer, Cloudy Bay, Penfolds ... Donc des beaux domaines. Peu de vins Français dommage.
Bref, super croisière et paquebot à conseiller, nous rappelons que cette expérience est purement personnelle.
Classement dans notre top 15 pour la qualité de l'ensemble du paquebot : 3ème place c'est quand même pas mal 😉
Ode à la Serbie 3 - La Serbie pratique English translation pending
Y aller : en avion : la ligne Paris-Belgrade n’est plus assurée que par la JAT Airways : 3 vols par jour, bien répartis dans la journée. 2 heures et demi de vol. Direct. Arrivée à l’aéroport Nikola Tesla, navette pour le centre de Belgrade, au pied de l’hôtel Slavija, hôtel « officiel » de la JAT (voir si le billet ne donne pas droit à l’emprunter gratuitement, sinon 150 dinars environ). Prix variables entre 200 et 500 €.en bus : Eurolines (Lasta) : Paris-Belgrade. Une aventure ... très long (environ 20 heures de voyage), quoique des efforts soient faits : du coup, il arrive même que le bus arrive en avance. 140 € A/R. La compagnie Fudeks propose la même ligne –non testé-.en train de nuit : Venise-Belgrade. Ce train, vraiment d’une autre époque, peut être réservé sur le site de Trenitalia. 53 € l’aller. On est réveillé en pleine nuit par la police des frontières. Très long et très lent, comme tout le réseau ferroviaire serbe. Départ autour de 22 heures, arrivée vers midi le lendemain. Sinon, passer par l’Autriche : Vienne ou Villach.
Pour simuler tout trajet en train en Europe, consulter le site de la compagnie de train allemande Bahn.
Argent : 1 euro = 110 dinars environ. L’obligation de donner un ticket de caisse au client est assez récente. C’est pourquoi les commerçants insistent parfois pour qu’on le prenne. Ne pas le donner peut leur valoir une amende. Les gens parlent généralement en euro –surtout pour les grosses sommes-, mais la monnaie en vigueur est bien le dinar. Le niveau de vie augmentant peu à peu, les prix indiqués ci-dessous peuvent avoir subi des variations.
Alphabet : l’alphabet utilisé est le plus souvent le cyrillique.
Manger : on peut manger à n’importe quelle heure de la journée et parfois de la nuit en Serbie, dans pratiquement tous les restaurants. Les Serbes mangent beaucoup et sont très carnivores. Le petit déjeuner est souvent salé, avec fromage (sir), charcuterie, kajmak (lait fermenté) et parfois un verre de rakia. Le café est turc (turska kafa), mais on trouve de plus en plus du café à l’« occidentale ». Sinon, les Serbes peuvent aussi manger des parts de pizza ou de burek (feuilleté au fromage –sa sirom- ou à la viande –sa mesom-) dès le matin. Plats typiques : Cevapcici : rouleaux de viande hachée grillée souvent accompagnés d’oignons. Pljeskavica : viande grillée, souvent accompagnée d’oignons. Peut se manger en hamburger dans un pain appelé lepinja. Les grillades s’appellent rostilj, on dit que la ville de Leskovac est l’endroit le plus traditionnel pour en manger. Salade serbe (srpska) : tomates, concombres, oignons, fromage râpé. Chopska salade : idem avec poivrons. Les tomates sont souvent très bonnes en Serbie, et les pizzas réalisées avec le fromage serbe sont délicieuses. Nombreux lieux de restauration rapide à moins de 100 dinars, sinon on peut manger un plat à moins de 200 dinars. Le prix varie en fonction du standing du restaurant, mais les tarifs demeurent très abordables.
Boire : Rakia : eau de vie, parfois aromatisée (rakia à la prune = šljivovica) Bière : Jelen pivo (100 dinars, parfois moins) est la marque la plus répandue. Vin : Vršac (nord-est Serbie), Vranac Plantaže Pro Corde (Montenegro) Les eaux sont très bonnes, surtout l’eau gazeuse (kisela voda). Café turc : turska kafa (50 dinars environ) Offrir un café au voyageur de passage est une tradition très répandue en Serbie.
Dormir chez l’habitant : officiellement, il faut toujours se déclarer à la police lorsqu’on dort chez l’habitant. Dans les faits, on ne m’a jamais rien demandé. Les prix sont très variables, à partir de 5-10 €.
Transports : réseau de bus très dense. Trains lents et souvent en retard.
Religion : la religion la plus répandue est la religion orthodoxe. Mais le pays compte, suivant les régions, des minorités catholique et musulmane.
Belgrade L’office du tourisme (Knez Mihailova 5) est très compétent et très complet. Il saura vous renseigner sur quoi visiter à Belgrade, en passe de devenir une ville très à la mode, surtout pour sa vie nocturne. Personnellement, j’ai un petit faible pour le quartier Dorcol derrière la Studentski Trg (place des Étudiants), le Kalamegdan (surtout au coucher du soleil lorsque les gens viennent danser le kolo, danse traditionnelle), le parc Tašmajdan et le quartier autour de la cathédrale –inachevée- Sveti Sava. Sinon, je préfère Zemun, à l’ambiance plus village et populaire (quoique les bords du Danube soient très festifs). Pour les ambiances à la Kusturica, aller sur les barges (splavovi) d’Ada Ciganlija et dans une moindre mesure, dans les restaurants du quartier de Skadarlija.
Dormir : Beaucoup d’hôtels datant de l’ère titiste ont été rénovés. Cela a entraîné une augmentation des prix. Hôtel Slavija : Deux catégories : « lux » ou « normal ». Le « normal » est très correct et donne un aperçu de ce qu’étaient les hôtels de l’ancienne Yougoslavie. Prix à partir de 25-30 € selon la catégorie de la chambre. Auberge Arkabarka : en direction de Zemun, le long du Danube sur lequel l’établissement flotte. Concept très original. Peut, selon l’affluence et les activités nocturnes proposées, soit être très calme soit très bruyant. Très beau site au petit matin (le jour se lève tôt en Serbie), il n’est pas rare d’apercevoir des oiseaux sur le Danube. 15 € en dortoir.
Restaurants : Daco, Patrisa Lumumbe 49 : etno restaurant : lieu et cuisine traditionnelle. Restoran Kafanica, Kneza Višeslava 66a, quartier de Košutnjak (très vert, légèrement vallonné, 5 kilomètres environ au sud de Belgrade) : etno restaurant. Restaurant au bord du Danube après le pont de Pancevo : Konoba kod Goce i Renata. Pancevacki put 2rBar : Rakia Bar, Dobracina 5: spécialités de rakia
Vojvodine
Région du nord-ouest de la Serbie, multiethnique. Très marquée par son passé austro-hongrois. Climat très continental.
Novi Sad : En train ou en bus. Ville très intéressante du point de vue architectural. Ne pas manquer la forteresse de Petrovaradin (où a lieu tous les ans le festival EXIT). Plage sur le Danube : Štrand (entrée payante, mais très modique : 50 dinars environ). Internet café : Zmaj Jovina 26. Manger/Dormir: Bela lada, Kisacka 21: restaurant traditionnel haut en couleur avec orchestre gitan certains soirs. Propose des chambres simples. Ambiance très familiale. Agence de voyage : Bon Voyage, Šafarikova 27. Taxi : Slobodan : 063/526-388
Sremski Karlovci : Ville paisible au bord du Danube, à 5 kilomètres de Novi Sad, intéressante du point de vue architectural et religieux. Dormir : Prenocište Karlovacki konak, Belilo 61 (put za Stražilovo), 10 € environ : très accueillant, dans un endroit calme sur la route de Stražilovo, où se trouve la tombe de Branko Radicevic;, un poète romantique du 19ème siècle. En lisière du parc national Fruška Gora (qui compte de beaux monastères). L’office du tourisme est très actif et propose des dégustations chez les agriculteurs de la zone. Moi, je suis allée chez : Milan Kosovic, Karlovackog mira 42, 021/ 882-842
Vrdnik : Les stations thermales sont très populaires en Serbie. Celle-ci est très agréable, dans un écrin de verdure (Fruška Gora, zone de monastères). Nombreux logements chez l’habitant, en plus de l’hôtel du village qui dispose d’une piscine d’eau chaude, ouverte à tous. Possibilités de massages.
Subotica : Ville au patrimoine assez riche. Le lac de Palic;, à quelques kilomètres de là (nombreuses navettes, 30 dinars environ) est un lieu de villégiature très à la mode en Serbie. On y va s’y promener, y contempler les villas à la typique architecture hongroise, y manger une soupe de poisson (riblja corba). Le zoo de la ville est très intéressant la personne qui le dirige, Gabor Mesaroš, est très impliqué dans la vie culturelle de Subotica. A 12 kilomètres de là, lac Ludaš, lieu idéal d’observation des oiseaux. Endroit très calme. Nombreux salaš ou etno kuca (maison-musée avec mobilier traditionnel) dans la zone, la plupart des salaši ont une tradition liée au cheval. L’office du tourisme est très accueillant. Dormir : Pansion Mali hotel, Harambašiceva 25, le prix varie selon la climatisation. 20 € environ. Lors de mon séjour, il y avait une auberge de jeunesse en face, mais elle était malheureusement fermée. J’ai appris depuis qu’elle avait ouverte à nouveau, il s’agit en fait de l’internat du lycée voisin (Dom ucenika).
Sombor: Ville tranquille à l’architecture intéressante. A une heure de Subotica en bus. 250 dinars environ.
Ecka : Depuis Belgrade, prendre le bus pour Zrenjanin. S’arrêter à « groblje - cimetière- Ecka ». Covoiturage très fréquent pour Zrenjanin au prix de l’autobus. Attendre à l’arrêt de bus au centre du village. Rien à faire, si ce n’est se reposer, regarder sur la télévision régionale de l’hôtel les nombreuses et très variées manifestations folkloriques de la zone tout en sirotant un verre de vin du mini bar et aller –à pied par exemple, par une route très peu fréquentée- à Carska Bara, une réserve d’oiseaux. On traverse alors un village hongrois, on passe près du lac Lukino et d’un ribnjak -élevage de poisson- qu’il est officiellement interdit de traverser. Hôtel Sibila tout proche (non testé). Dormir : Hôtel Kastel, Novosadska 7. Comme son nom l’indique, c’est un véritable château, style anglais. Hôtel de luxe qui pratique des prix vraiment très abordables. 37 € environ la chambre occupation simple. Joli parc. Chambres très cosy. Très bon restaurant. Personnel très aimable et très professionnel.
Le jardin de l'hôtel Kastel
Carska Bara
Zrenjanin : Ville tranquille. Promenades agréables dans son parc, le long du canal. Fête de la bière fin août. Quatre langues y sont parlées : serbe, roumain, hongrois, slovaque. Excellent office du tourisme. Dormir : Hôtel Vojvodina, sur la place. 50 € pour une chambre occupation simple très agréable et confortable (hôtel rénové récemment), mais le site internet annonce des chambres moins chères qui n’étaient pas proposées lors de mon séjour.
Kovacica: Village très tranquille qui a la particularité d’être à majorité slovaque. De nombreux habitants de ce village sont artistes (art naïf), des galeries peuvent être visitées. Dormir : Zuzana Venjarski, Martina Kukucina 5, tel: 013/661-525 et 062/850-4309, endroit très agréable, un peu en dehors du village. Les prix varient autour de 7-10 €. Voir office du tourisme à http://www.took.org.rs/ Possibilité aussi de dormir chez Zuzana Holúbeková, artiste peintre. Janošikova 92, 013/661-929et 062/438-353. Transports : attendre à l’arrêt de bus en direction de Pancevo, parfois une voiture s’arrête avant l’arrivée du bus.
Pancevo: Ville assez vivante. Architecture intéressante. Les bords de la Tamiš sont agréables. Le Danube a subi pas mal de pollution de par les usines de la ville ainsi que les bombardements de l’OTAN. Possibilité de rejoindre Belgrade par un train de banlieue, Beovoz. Le prendre au niveau de « Vukov spomenik », le monument de Vuk (Stefanovic Karadžic, le réformateur de la langue serbe), juste après le parc Tašmajdan et les Facultés techniques.
Gorge de Derdap Le long du Danube à l’est du pays, à partir de Golubac, à la frontière avec la Roumanie. Très beau site. Possibilité de suivre le Danube en vélo par la route Eurovélo 6. Zone multiethnique : Serbes, Roumains, Valaques. Sur le chemin, ne pas manquer Smederevo, ville tranquille, célèbre pour sa forteresse.
Zlatibor-Bajina Bašta- Nova Varoš Très belle zone montagneuse, assez fréquentée par les Serbes -qui voyagent beaucoup dans leur propre pays. Zlatibor est une station très à la mode, souvent bondée. Nombreux hôtels ou logements chez l’habitant. Bajina Bašta est un lieu réputé pour le rafting sur le fleuve Tara. Le parc national du même nom est très sauvage et très alpin. Le village de Mitrovac offre des infrastructures touristiques intéressantes (maisons en bois). Nova Varoš est une ville multiethnique avec une minorité musulmane.
Srecan put ! Bon voyage !
Pour simuler tout trajet en train en Europe, consulter le site de la compagnie de train allemande Bahn.
Argent : 1 euro = 110 dinars environ. L’obligation de donner un ticket de caisse au client est assez récente. C’est pourquoi les commerçants insistent parfois pour qu’on le prenne. Ne pas le donner peut leur valoir une amende. Les gens parlent généralement en euro –surtout pour les grosses sommes-, mais la monnaie en vigueur est bien le dinar. Le niveau de vie augmentant peu à peu, les prix indiqués ci-dessous peuvent avoir subi des variations.
Alphabet : l’alphabet utilisé est le plus souvent le cyrillique.
Manger : on peut manger à n’importe quelle heure de la journée et parfois de la nuit en Serbie, dans pratiquement tous les restaurants. Les Serbes mangent beaucoup et sont très carnivores. Le petit déjeuner est souvent salé, avec fromage (sir), charcuterie, kajmak (lait fermenté) et parfois un verre de rakia. Le café est turc (turska kafa), mais on trouve de plus en plus du café à l’« occidentale ». Sinon, les Serbes peuvent aussi manger des parts de pizza ou de burek (feuilleté au fromage –sa sirom- ou à la viande –sa mesom-) dès le matin. Plats typiques : Cevapcici : rouleaux de viande hachée grillée souvent accompagnés d’oignons. Pljeskavica : viande grillée, souvent accompagnée d’oignons. Peut se manger en hamburger dans un pain appelé lepinja. Les grillades s’appellent rostilj, on dit que la ville de Leskovac est l’endroit le plus traditionnel pour en manger. Salade serbe (srpska) : tomates, concombres, oignons, fromage râpé. Chopska salade : idem avec poivrons. Les tomates sont souvent très bonnes en Serbie, et les pizzas réalisées avec le fromage serbe sont délicieuses. Nombreux lieux de restauration rapide à moins de 100 dinars, sinon on peut manger un plat à moins de 200 dinars. Le prix varie en fonction du standing du restaurant, mais les tarifs demeurent très abordables.
Boire : Rakia : eau de vie, parfois aromatisée (rakia à la prune = šljivovica) Bière : Jelen pivo (100 dinars, parfois moins) est la marque la plus répandue. Vin : Vršac (nord-est Serbie), Vranac Plantaže Pro Corde (Montenegro) Les eaux sont très bonnes, surtout l’eau gazeuse (kisela voda). Café turc : turska kafa (50 dinars environ) Offrir un café au voyageur de passage est une tradition très répandue en Serbie.
Dormir chez l’habitant : officiellement, il faut toujours se déclarer à la police lorsqu’on dort chez l’habitant. Dans les faits, on ne m’a jamais rien demandé. Les prix sont très variables, à partir de 5-10 €.
Transports : réseau de bus très dense. Trains lents et souvent en retard.
Religion : la religion la plus répandue est la religion orthodoxe. Mais le pays compte, suivant les régions, des minorités catholique et musulmane.
Belgrade L’office du tourisme (Knez Mihailova 5) est très compétent et très complet. Il saura vous renseigner sur quoi visiter à Belgrade, en passe de devenir une ville très à la mode, surtout pour sa vie nocturne. Personnellement, j’ai un petit faible pour le quartier Dorcol derrière la Studentski Trg (place des Étudiants), le Kalamegdan (surtout au coucher du soleil lorsque les gens viennent danser le kolo, danse traditionnelle), le parc Tašmajdan et le quartier autour de la cathédrale –inachevée- Sveti Sava. Sinon, je préfère Zemun, à l’ambiance plus village et populaire (quoique les bords du Danube soient très festifs). Pour les ambiances à la Kusturica, aller sur les barges (splavovi) d’Ada Ciganlija et dans une moindre mesure, dans les restaurants du quartier de Skadarlija.
Dormir : Beaucoup d’hôtels datant de l’ère titiste ont été rénovés. Cela a entraîné une augmentation des prix. Hôtel Slavija : Deux catégories : « lux » ou « normal ». Le « normal » est très correct et donne un aperçu de ce qu’étaient les hôtels de l’ancienne Yougoslavie. Prix à partir de 25-30 € selon la catégorie de la chambre. Auberge Arkabarka : en direction de Zemun, le long du Danube sur lequel l’établissement flotte. Concept très original. Peut, selon l’affluence et les activités nocturnes proposées, soit être très calme soit très bruyant. Très beau site au petit matin (le jour se lève tôt en Serbie), il n’est pas rare d’apercevoir des oiseaux sur le Danube. 15 € en dortoir.
Restaurants : Daco, Patrisa Lumumbe 49 : etno restaurant : lieu et cuisine traditionnelle. Restoran Kafanica, Kneza Višeslava 66a, quartier de Košutnjak (très vert, légèrement vallonné, 5 kilomètres environ au sud de Belgrade) : etno restaurant. Restaurant au bord du Danube après le pont de Pancevo : Konoba kod Goce i Renata. Pancevacki put 2rBar : Rakia Bar, Dobracina 5: spécialités de rakia
Vojvodine
Région du nord-ouest de la Serbie, multiethnique. Très marquée par son passé austro-hongrois. Climat très continental.
Novi Sad : En train ou en bus. Ville très intéressante du point de vue architectural. Ne pas manquer la forteresse de Petrovaradin (où a lieu tous les ans le festival EXIT). Plage sur le Danube : Štrand (entrée payante, mais très modique : 50 dinars environ). Internet café : Zmaj Jovina 26. Manger/Dormir: Bela lada, Kisacka 21: restaurant traditionnel haut en couleur avec orchestre gitan certains soirs. Propose des chambres simples. Ambiance très familiale. Agence de voyage : Bon Voyage, Šafarikova 27. Taxi : Slobodan : 063/526-388
Sremski Karlovci : Ville paisible au bord du Danube, à 5 kilomètres de Novi Sad, intéressante du point de vue architectural et religieux. Dormir : Prenocište Karlovacki konak, Belilo 61 (put za Stražilovo), 10 € environ : très accueillant, dans un endroit calme sur la route de Stražilovo, où se trouve la tombe de Branko Radicevic;, un poète romantique du 19ème siècle. En lisière du parc national Fruška Gora (qui compte de beaux monastères). L’office du tourisme est très actif et propose des dégustations chez les agriculteurs de la zone. Moi, je suis allée chez : Milan Kosovic, Karlovackog mira 42, 021/ 882-842
Vrdnik : Les stations thermales sont très populaires en Serbie. Celle-ci est très agréable, dans un écrin de verdure (Fruška Gora, zone de monastères). Nombreux logements chez l’habitant, en plus de l’hôtel du village qui dispose d’une piscine d’eau chaude, ouverte à tous. Possibilités de massages.
Subotica : Ville au patrimoine assez riche. Le lac de Palic;, à quelques kilomètres de là (nombreuses navettes, 30 dinars environ) est un lieu de villégiature très à la mode en Serbie. On y va s’y promener, y contempler les villas à la typique architecture hongroise, y manger une soupe de poisson (riblja corba). Le zoo de la ville est très intéressant la personne qui le dirige, Gabor Mesaroš, est très impliqué dans la vie culturelle de Subotica. A 12 kilomètres de là, lac Ludaš, lieu idéal d’observation des oiseaux. Endroit très calme. Nombreux salaš ou etno kuca (maison-musée avec mobilier traditionnel) dans la zone, la plupart des salaši ont une tradition liée au cheval. L’office du tourisme est très accueillant. Dormir : Pansion Mali hotel, Harambašiceva 25, le prix varie selon la climatisation. 20 € environ. Lors de mon séjour, il y avait une auberge de jeunesse en face, mais elle était malheureusement fermée. J’ai appris depuis qu’elle avait ouverte à nouveau, il s’agit en fait de l’internat du lycée voisin (Dom ucenika).
Sombor: Ville tranquille à l’architecture intéressante. A une heure de Subotica en bus. 250 dinars environ.
Ecka : Depuis Belgrade, prendre le bus pour Zrenjanin. S’arrêter à « groblje - cimetière- Ecka ». Covoiturage très fréquent pour Zrenjanin au prix de l’autobus. Attendre à l’arrêt de bus au centre du village. Rien à faire, si ce n’est se reposer, regarder sur la télévision régionale de l’hôtel les nombreuses et très variées manifestations folkloriques de la zone tout en sirotant un verre de vin du mini bar et aller –à pied par exemple, par une route très peu fréquentée- à Carska Bara, une réserve d’oiseaux. On traverse alors un village hongrois, on passe près du lac Lukino et d’un ribnjak -élevage de poisson- qu’il est officiellement interdit de traverser. Hôtel Sibila tout proche (non testé). Dormir : Hôtel Kastel, Novosadska 7. Comme son nom l’indique, c’est un véritable château, style anglais. Hôtel de luxe qui pratique des prix vraiment très abordables. 37 € environ la chambre occupation simple. Joli parc. Chambres très cosy. Très bon restaurant. Personnel très aimable et très professionnel.
Le jardin de l'hôtel Kastel
Carska BaraZrenjanin : Ville tranquille. Promenades agréables dans son parc, le long du canal. Fête de la bière fin août. Quatre langues y sont parlées : serbe, roumain, hongrois, slovaque. Excellent office du tourisme. Dormir : Hôtel Vojvodina, sur la place. 50 € pour une chambre occupation simple très agréable et confortable (hôtel rénové récemment), mais le site internet annonce des chambres moins chères qui n’étaient pas proposées lors de mon séjour.
Kovacica: Village très tranquille qui a la particularité d’être à majorité slovaque. De nombreux habitants de ce village sont artistes (art naïf), des galeries peuvent être visitées. Dormir : Zuzana Venjarski, Martina Kukucina 5, tel: 013/661-525 et 062/850-4309, endroit très agréable, un peu en dehors du village. Les prix varient autour de 7-10 €. Voir office du tourisme à http://www.took.org.rs/ Possibilité aussi de dormir chez Zuzana Holúbeková, artiste peintre. Janošikova 92, 013/661-929et 062/438-353. Transports : attendre à l’arrêt de bus en direction de Pancevo, parfois une voiture s’arrête avant l’arrivée du bus.
Pancevo: Ville assez vivante. Architecture intéressante. Les bords de la Tamiš sont agréables. Le Danube a subi pas mal de pollution de par les usines de la ville ainsi que les bombardements de l’OTAN. Possibilité de rejoindre Belgrade par un train de banlieue, Beovoz. Le prendre au niveau de « Vukov spomenik », le monument de Vuk (Stefanovic Karadžic, le réformateur de la langue serbe), juste après le parc Tašmajdan et les Facultés techniques.
Gorge de Derdap Le long du Danube à l’est du pays, à partir de Golubac, à la frontière avec la Roumanie. Très beau site. Possibilité de suivre le Danube en vélo par la route Eurovélo 6. Zone multiethnique : Serbes, Roumains, Valaques. Sur le chemin, ne pas manquer Smederevo, ville tranquille, célèbre pour sa forteresse.
Zlatibor-Bajina Bašta- Nova Varoš Très belle zone montagneuse, assez fréquentée par les Serbes -qui voyagent beaucoup dans leur propre pays. Zlatibor est une station très à la mode, souvent bondée. Nombreux hôtels ou logements chez l’habitant. Bajina Bašta est un lieu réputé pour le rafting sur le fleuve Tara. Le parc national du même nom est très sauvage et très alpin. Le village de Mitrovac offre des infrastructures touristiques intéressantes (maisons en bois). Nova Varoš est une ville multiethnique avec une minorité musulmane.
Srecan put ! Bon voyage !
Retour de Méditerranée orientale avec MSC English translation pending
Hé bien voilà , j'en rêvais ... Je ne le referai plus jamais !!
Semaine du 5 au 12 juillet 2014 , départ de Venise.
J'ai achetė l'excursion pour Bari ( albarabello) 51€ pour 2h 30 de bus A/R et 1 h sur place ... Super ...c'est beau mais quand même !!
Olympie , 4 billets de bus à 21€ A/R ...
Izmir : 4 billets bus touristique à 10 € , l'idéal pour avoir une vue d'ensemble rapidos
Istanbul : marche à pieds , le mieux !
Dubrovnick : taxi à 10 € pour 4 pers !
La cabine avec balcon : trop bien !! Vraiment très confortable et spacieuse
Mais en
Dehors de la cabine ... Un vacarme insupportable !! Du bruit dans les salons , dans les restaurants , et le pire étant sur les ponts extérieurs òu là il faut se battre pour avoir un transat et surtout ne pas oublier les boules Kies ...
Bref , vraiment dėcue...
Se loger à Mindelo (Cap Vert) English translation pending
Bonjour à tous
Je cherche un logement pas trop cher sur Mindelo
Avez_ vous des bons plans?
Merci
Le Monténégro à vélo (mai 2013) English translation pending
LE TOUR DU MONTENEGRO A VELO
SAMEDI 26 MAI 2013. Nous arrivons à l’aéroport de Dubrovnik avec 8 heures de retard sur l'horaire prévu. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
DIMANCHE 26 MAI 2013
1ére ETAPE DUBROVNIK- GRAHOVO 94 km
7:30 Nous quittons l'aéroport, le ciel est couvert, l'air est frais, il nous faut trouver une cache pour y laisser nos sacs à vélo afin de les récupérer la semaine suivante. Un fourret derrière un local poubelle fera l'affaire. Nous prenons la route en direction du Monténégro.
Nous sommes à 7km de la frontière Croato-Monténégrine , sur une petite route longeant le littoral, la campagne est déserte, quelques vaches meuglent, la route est humide, beaucoup de cyprès dans les bois de végétations maritimes de pins, chênes et feuillus. On roule lentement, une belle maison en pierre avec des encadrements de fenêtres fait de pierres monolithiques attire notre attention.
9:30 Nous sommes en vue des côtes du Monténégro, la mer Adriatique est à notre droite, les versants de ses collines sur notre gauche justifient l'origine du nom. Nous faisons une photo souvenir sur la frontière.
Nous assistons à des premier spectacles de désolation, un bateau de plaisance d'une bonne dizaine de mètres de long brûle d'une fumée noire juste en dessous de nous, dans la baie de Herceg Novi. Les gens sont sur le bord de la route et les sirènes des pompiers se font entendre rapidement.
Surpris par un dos d'âne à l'entrée de Igalo, je négocie mal son franchissement et hop ...une sacoche se décroche et je la traîne sur quelques mètres. Rien de grave. Nous nous arrêtons un peu plus loin pour réparer sous la tonnelle d'un restaurant fermé. Nous profitons pour faire un café et se protéger de la pluie torrentielle pendant un bonne demi heure.
Sur la plage de Igalo, les petites gargottes de restaurant et boutiques de souvenir sont alignés face à la mer un peu désaffectés et mal organisés mal entretenue , en arrière plan un hideux bâtiment vétuste et anachronique rappelle la politique de l'ancien régime. Le soleil semble refaire son apparition , il est midi , la mer est calme et les fond de sable laisse apparaître une eau turquoise.
Plus loin on peux constater que la loi littorale si elle existe et bafouée . Les constructions sont édifiées directement sur la plage voire sur des terres pleins gagnés sur la mer , au détriment des petites maisons traditionnelles des pêcheurs.
La petite route littorale qui longe la mer entre HERCEG NOVI et BIJELA est une pure merveille , quasiment pas de voiture , la route est à quelques mètres de l'eau et bordée par une successions de petites maisons pittoresques dans laquelle parfois s'incruste des bâtiments plus cossus. Puis des cargos rouillés portant des noms illisibles en caractères cyrilliques apparaissent rappelant que Bijéla est connu pour son activité de chantier naval de démantèlement.
Pour éviter les nombreux tunnels qui équipent la route qui relie DONJI MORINJ à GRAHOVO nous préférons pousser notre route jusqu' à RISAN pour emprunter la petite route sinueuse qui quitte le rivage . Par une enfilade de lacets nous gagnons de l'altitude pour retrouver la route principale 2km avant GRKAVAC. De là haut s'ouvre une vue splendide sur la baie de KOTOR..
Nous faisons une halte dans une petite bourgade où seul l'existence d'un bar peut laisser croire à une présence humaine. Un poêle à bois au milieu de la pièce réchauffe l'ambiance de ce vieux bâtiment qui a certainement connu la guerre Austro-Hongroise . Le patron nous explique tant bien que mal qu'elle avait été incendiée par des tirs de mortier provenant des batteries postées sur les montagnes qui l'entourent .
Arrivés à GRAHOVO , des enfants nous proposent d'installer notre tente dans leur pré, mais à l'arrivé du père portant le prénom de NEDJO , il leur est ordonné de transporter notre tente jusqu'au jardin de la maison , puis devant la pluie menaçante , le papa nous propose de nous installer sur le canapé , ce que nous ne pouvons refuser. En compagnie de sa femme DRAGANA , de ses garçons FILIPO et ...et d'un ami de la famille nommé MARKO, maîtrisant correctement l'Anglais. Nous pouvons ainsi franchir la barrière de la langue . 21:41 DRAGANA met sur la table des assiettes garnies de jambon de fromage et de pain . L'ensemble de ces mets est fabriqué par ses soins. Nous passons une excellent soirée.
LUNDI 27 MAI 2013. 2 eme ETAPE GRAHOVO-GRAVNAK 95 km
9:16 Nous avons passer la nuit dans la maison de la famille, heureusement car il a plu toute la nuit et il a fait froid . Après un petit déjeuner de jambon cru et de fromage maison , DRAGANA nous a proposé d'aller visiter un monument commémoratif des victimes de la guerre de 1939-1945 . Une imposante sculture de bronze domine la plaine , perchée au sommet d'une bute d'une vingtaine de mètres de hauteur. La sculture symbolise le mécanisme de la guerre par un roue crantée broyant des soldats devancée par un chef marchant d'un pas ferme. Plus bas , un alignement de cube de béton sur lesquels sont indiqués les noms et identités des victimes . Vers 9h30 nous reprenons la route en direction de NICKSIC.
9:51 On quitte GRAHOVO par l'ancienne route , c'est une petite route de 2,50 de large environ , revêtue d'un vieil asphalte , fissuré, délavé. La végétation est basse , surmontée d'une forêt de chênes verts et de pins. Quelques prés alternent avec des pinèdes . C'est super agréable , des rayons de soleil traversent l'épaisse couche de nuages. C'est hyper paisible. Des roches calcaires affleurent du sol , nous traversons une zone karstique , phénomène géologique façonné par l'érosion qui permet à l 'eau de pluie de s'infiltrer dans le sous sol et de dissoudre la roche créant ainsi des dépressions à fonds herbeux. Le relief s'en trouve désordonné avec une succession de crêtes et de vallées.
10:16 Nous accédons au col OSJECENICA à 990 m d'altitude , sur la gauche de la route un bûcheron et une jeune fille fendent des bûches de hêtre. Il utilise une fendeuse hydraulique . En arrière plan sous la couche de nuages on aperçoit les cimes enneigées du massif du DURMITOR qui culminent à 2550 m d'altitude.
Plus loin, on prend une route secondaire sur la droite marquée par un obélisque à côte duquel flotte en haut d'un mât l'étendard du Monténégro , rouge bordé de Jaune frappé d'un aigle bicéphale qui nous permet d'abandonner la route principale .
10:41 Ce petit raccourcie entre le col et la route de NICKSIC est un véritable ruban d'asphalte bordé de muret de pierres sèches , jalonné chaque mètre de bornes en pierres monolithiques garantissant la sécurité en bordure d'a pic.
12:52 Nous faisons une pause café au bord de la route , à un point de vue dominant le lac SLANSKO parsemé de petits îlots et de zones de marécages , au loin la ville de NICKSIC et le contrefort montagneux que nous gravirons dans l'après midi.
13:54 A l'approche de la ville , nous quittons la route pour accéder à une digue qui barre le lac SLANSKO , repère de pêcheurs, alignés sous une forêts de cane à pêche s'adonnant à leur passe temps favori. Puis nous longeons le canal par une petite route en pied de collines avant de reprendre une digue surélevée, sur le côté de la digue , en contre bas les pieds des arbres sont inondés par l'importante présence d'eau en cette saison.
16:13 Nous quittons NICKSIC après avoir visiter la boutique de Marko rencontré la veille et pris un repas dans un petit restaurant où nous avons goutter une spécialité Monténégrine appelée ....Sur le bord de la route nous découvrons un panneaux indiquant la direction de .....CUDJE sur lequel figure un skieur ce qui veut dire que nous dirigeons vers les hauteur , il nous faut gravir 1000 m de dénivelé cet après midi et on annonce des températures froides en montagne.
Nous accédons à des grands plateaux herbeux , de grands pâturages, avec quelques chalets en construction et des maisons abandonnées, les plateaux sont immenses parsemés de grands affleurements de roche blanche et au loin sur notre droite se dégagent des sommets enneigés .Nous atteignons le point culminant de notre périple à 1500 m avant d'amorcer une longue descente humide dans la forêt sur 12 km pour aboutir au village SAVNIK. Il commence à faire nuit , il est prés de 19h30 , nous apercevons après 400 m de négatif avant le village de GRAVNAK , sur le contrefort d'un pré une grange donc la toiture semble en bon état. Nous décidons de quitter la route , traversons le pré pour dégager la porte d'accès du panneaux de bois qui l'encombre . Le sol est recouvert d'une épaisseur de foin frais et propre , les murs en pierre sont en bon état , un solivage bois au dessus de nos têtes est encombré de vieux meubles et de vieux objets poussiéreux . On en descend 2 chaises qui nous permettront d'améliorer notre confort .Ce sera notre campement pour la nuit , sec et accueillant. Bien à propos après une descente congelante.
MARDI 28 MAI 3 eme ETAPE GRAVNAK – KORNADOBRILOVINA 75 km Le matin nous reprenons la descente d'une belle route sinueuse , en lacet au travers de la forêt , le soleil est au rendez vous , l'air est moins frais . On descend vers le fond de vallée de la riviére BUKOVICA ou se trouve le village de SAVNIK qui a la particularité d' être le carrefour de 4 vallées. Nous y trouvons une station service ou nous profitons de regonfler nos pneus à une pression adaptée aux routes que nous utilisons. Patricia constatera la différence. 10:13 De las nous prenons un ancienne route à flan de vallée en direction de TUSINIA. La route domine un cours d'eau et recoupe une succession de canyon profond donc celui de Djilela. 11:48 Plus loin la chute d'eau de SKAKAVAC d'une cinquantaine de mètres de haut arrose l'enrobé de la route , puis le voile d'une cascade anime la paroi opposée.
13:47 Nous faisons halte à TUSINIA où nous rencontrons Philippe MARTIN , un canadien qui parcours l'Europe à vélo , un personnage de bande dessinée au look excentrique. Aventurier insouciant , courageux mais expérimenté nous inspectons son matériel avec étonnement. Le canard sonore sur le guidon achève notre stupéfaction. Nous passons avec lui un moment sympathique , il nous explique son parcours et son aventure . Nos directions étant opposées , nous échangeons des informations sur nos routes respectives.
15:23 Après une ascension de 600 m sur une quinzaine de kilomètres , nous arrivons en limite du parc national du DURMITOR Les sommets enneigés , les glaciers éternels sont merveilleux . La route monte lentement , desserte , isolée , quasiment pas de voiture, des étendues d'herbe à perte de vue sur lesquelles se perdent quelques lacs d'altitude. Un petit coin de paradis isolé du monde.
15:55 Le ruban d'asphalte se déroule sous nos roues, un pur bonheur , nous roulons poussés par le vent dans une légère pente , la vitesse grise nos sensations. Un épervier survole nos têtes et suit notre progressions , comme s'il n'avait jamais vu des randonneurs ...merveilleux.
16:07 La route descend lentement au travers d'une forêt sapin, une odeur de résine se dégage des branches cassées par le poids des récentes neiges. Nous accédons à une grande plaine déboisée avec quelques maisons rustiques , simples, sobres avec des toiture de bois en forte pente . La bourgade dispersée laisse apparaître des remorques agrumiéres , des tracteurs preuves d' une activité forestière. De vielles maisons de bois délavé se succèdent , probablement les plus anciennes du coin avant de laisser place à un bar et une épicerie ou nous faisons nos provisions pour la soirée.
16:21 Tu vas pas pisser ici , tu peux rouler un peu quand même , regarde y a des gens à la fenêtre....
17:31 Un grand pont enjambe la rivière TARA , à 46 km de MOJKOVAC , le pont est très haut , succession de grande arches prenant appuis sur de grande piles en béton. A son extrémité en rive nord , une grande paroi verticale plonge vers le fond du canyon environ 120 m plus bas .
19:33 On quitte la route à KORNADOBRILOVINA pour traverser un long pré égayé par une multitude de petites fleurs jaunes et installer le bivouac sous un bosquet de tilleuls dominant une profonde pente boisée plongeant sur la rivière TARA . Nous sommes isolé de la route par un monticule de bloc de rocher recouvert de végétation et de mousse , en face de nous des falaises de granite s'élèvent vers le ciel .
MERCREDI 29 MAI 4 eme ETAPE KORNADOBRILOVINA – KOLASIN 61 km Puis liaison en train jusqu’ à PODGORICA
8:06 Nous partons en direction de MOJKOVAK , il fait bon , le temps est sec. On est parti ce matin le ventre vide , juste après un petit café, plus de pain, plus de biscuit , on devrait retrouver la ville dans une vingtaine de kilomètres .
9:04 En contre bas de la route , une petite maison de pierre et quelques dépendances attirent notre attention. Devant une femme en noir ratisse une herbe fraîchement coupée. Nous décidons de descendre à sa rencontre pour lui demander de l'eau. Très rapidement la dame nous invite à visiter sa maison. Elle nous montre la fabrication du « fitou » , un plat traditionnel semblable à une tourte roulée contenant du fromage et du vert de poireau. Puis elle dresse une table pour le petit déjeuner avec fromage, jambon, pain et café « turc » puis yaourt maison. Moment exceptionnel de convivialité.
9:51 La route abandonne le bord de la rivière du côté de BRISTRIKA pour rentrer dans un talweg bordée d'un forêt d'immenses cèdres, bouleaux , hêtres et aulnes dont certains atteignent 30 à 40 de haut et déboucher à l'altitude de 950 mètres sur un point de vue au dessus de la vallée de TARA. Le point de vue est splendide.
9:54 Le canyon de TARA constitue un axe routier majeur qui relie la Serbie au littoral du Monténégro et au sud de la Croatie.
11:39 Nous nous arrêtons à la gare de MOJKOVAK dans l'espoir de prendre un train vers le sud et ainsi récupérer la demi journée perdu à notre arrivée. Malheureusement le prochain train passera enfin de journée vers 18h30. Un train de convoyage de véhicule FIAT fabriqués en Serbie s'arrête en gare . Les voitures sont destinés au marché Français, Italien et Canadien. Après un petit repas , nous décidons de poursuivre notre route jusqu'à KOLASIN.
14:13 Une passerelle suspendue enjambe la TARA, Nous l'empruntons puis suivons une route à travers les champs pour couper la monotonie de la route principale.
A KOLASIN nous faisons étape dans un bar pour se détendre et recharger les batteries des appareils photo et GPS. Puis nous rejoignons la gare sur les hauteurs de la ville. A 18h05 un train entre en gare. Nous y montons encombré par nos vélos. A bord nous discutons avec des locaux du parcours touristique qu'emprunte le train , ils nous expliquent avec joie les intérêts de cette ligne qui traverse la viaduc ferroviaire le plus haut du monde et longe l'impétueuse MORACA dont les eaux turquoises offrent un contracte saisissant avec les roches grises des montagnes qui la bordent.
18:58 Nous quittons avec hâte PODGORICA pour trouver un lieu de campement dans les champs loin de la ville. Il a beaucoup plu et les chemins de campagne sont encombrés de trou d'eau . Nous franchissons un grillage avachi pour accéder à une zone herbeuse au milieu d'un ancien verger. La fatigue aidant la soirée sera courte.
JEUDI 30 MAI
4 eme ETAPE PODGORICA – KOTOR 74 km
Nous quittons notre campement de bonne heure. Après quelques kilomètres, se sentant menacés par la pluie nous nous arrêtons sous tente d'une épicerie pour prendre notre petit déjeuner fait de jambon , tomate et café. Nous reprenons notre route après l'orage.
9:18 Nous avons sorti les imperméables et Kways, les sacs en plastique pour protéger les sacoches. Mais une erreur de parcours , nous a conduit à DANILOVG RAD ce qui nous impose une boucle supplémentaire d'une vingtaine de kilomètres. Nous rectifions notre trajectoire en utilisant une petite route passant par CEVO.
10:00 A ZAGARAC , nous demandons de l'eau dans une ferme. 4 ou 5 cochons se chamaillent dans la cour alors que quelques poules picorent et tentent d'entrer dans la maison par la porte grande ouverte. Nous présentons nous bouteilles vides au maître de maison pour lui faire comprendre que nous avons besoin d'eau. Moins de 5mn plus tard nous sommes attablés , une assiette garnie et un verre de café à disposition. Je préfère goutter son vin de cerise dont il nous mime la recette accompagnée d'exclamation très explicite. Nous repartons 45 mn plus tard bluffés par la gentillesse de nos hôtes.
14:27 Nous quittons CEVO après l'orage sous un ciel épuré. La petite route serpente dans les collines déboisées par un récent incendie , les chênes reprennent vie malgré leurs troncs squelettiques et noircis.
17:10 Nous rejoignons l' embranchement montant vers le col de la route « serpentine » qui relie CETINJE à KOTOR. Elle zigzague sur les derniers hectomètres entre les rochers avant de basculer à 1000 m d'altitude vers les villages de ERAKOVICI et RAICEVICI ;
18:25 Nous amorçons la descente de la route « serpentine » en direction de KOTOR. Après la bifurcation menant au mausolée NJEGOSEV , un panorama exceptionnel sur la côte Adriatique et la baie de KOTOR s'ouvre devant nous. Un peu plus bas sur notre gauche , une immense grotte en forme de cathédrale taillée par l'érosion dans le rocher termine sa voute par une fenêtre vers le ciel d'où s'engouffre le ruissellement d'un torrent. L'eau s'écoule sur la roche jusqu' à l'extérieur avant de se perdre dans un aqueduc sous la route .
20:12 Du bivouac , la vue est époustouflante. Sur la gauche la péninsule LUSTICA sépare l'Adriatique de la baie d' HERCEG NOVI . En dessous de nous la mer s'effrange autour de l' î'le SV MARKO, la montagne de TIVAT encerclée par la route du littoral couvre de son ombre les pistes de l'aéroport , un bateau quittant le mouillage trace dans la baie de KOTOR un axe d'écume blanche. Au fond un soleil rougi se couche entre le massif du DURMITOR et un épais matelas de nuages noirs.
VENDREDI 31 MAI 5 eme ETAPE KOTOR - DUBROVNIK 104 km
7:58 La nuit a été mouvementée , un terrible orage a éclaté au dessus de notre tente. Les éclairs, et le tonnerre nous ont réveillé à plusieurs reprises . Au matin , le ciel est nuageux et le soleil alterne avec quelques gouttes de pluie. 8:30 Nous quittons le bivouac pour descendre la route « serpentine » qui décompte 31 virages accrochés à la pente au dessus de la baie de KOTOR. En bas de la pente nous décidons pour accéder à la ville médiévale de contourner la presqu'île de TIVAT en passant par MRCEVAC où nous faisons des achats pour le petit déjeuner. Sur un banc face à la mer sur les quais du petit port de TIVAT nous avalons pain, charcuterie et fromage qui ont constitué l'essentiel de notre alimentation durant la semaine. A l'extrémité de la presqu'île , au niveau de l'embarcadère qui permet de regagner l'autre rive du détroit de LEPETANI la chaussée est très étroite et longe le quai où se trouve des petits ports privatifs. Nous continuons cette promenade au bord de l 'eau pour découvrir au bout de quelques kilomètres après une enfilade de jolies maisons de pierre, nichée au fond de sa baie la ville de KOTOR dominée par la majestuosité de sa citadelle.
A notre gauche la célèbre GOSPA OD SKRUPLJE, sur son îlot artificiel face au village de PERAST blotti au bas d'un couloir d'éboulis.
L 'après midi est consacré à la visite de KOTOR , après un repas dans un restaurant de la place centrale. Puis visite de la citadelle perchée à 260 m de hauteur , accessible par une interminable ascension de 1426 marches . La vue offerte de ses murs est splendide avec d’un côté les bouches de Kotor et de l’autre le massif du Lovcen.
17:30 Nous décidons de mettre un terme à notre voyage, pour cela il nous faut regagner l'aéroport de DUBROVNIK distant de 70 km environ . Il est 17h30 et la météo n'est pas encourageante. Deux options s 'offrent à nous : Contourner la baie de KOTOR en passant par PERAST où utiliser le bac à LEPETANI pour traverser le détroit et gagner 1h30 environ de temps de parcours. La deuxième option nous semble plus judicieux . 18:30 Nous embarquons donc sur le ferry où voitures particulières et bus touristiques se côtoient. 19:07 Nous longeons le bord de mer au niveau de BIJELA, à notre gauche les paquebots aperçus une semaine plus tôt ont été amputé d'au moins ¼ de leur longueur , le sifflements des postes de découpage se propagent jusqu'à nos oreilles....en arrière plan STIROVNIK domine du haut de ses 1748 m la baie de TIVAT. 20:30 Nous approchons de HERCEG NOVI par la route inverse qui une semaine plutôt nous menait vers la découverte. Le ciel noir et orageux au dessus des collines CROATE face à nous envisage rien de bien bon. Aussi nous décidons de nous arrêter et de nous préparer à affronter l'orage. A HERCEG NOVI, trempés nous nous arrêtons sous le porche de La Poste pour faire une pause en attendant que la pluie cesse.
Puis nous repartons dans la nuit et sous la pluie , zig-zaguant entre les flaques, avec l'espoir de regagner rapidement la frontière. Nous atteignons le poste de contrôle après une longue « double voie » à forte inclinaison. Une grande voûte de tôle et des panneaux indicateurs nous invitent à présenter nos passeports au douanier éberlué par notre présence tardive, frontale sur le casque.
« 15 km » répond le douanier à ma question visant à connaître la distance restant à parcourir pour regagner l'aéroport de DUBROVNIK. Quelques centaines de mètres plus loin , nous franchissons le poste CROATO-MONTENEGRIN sous un déluge de grêlons provoquant un vacarme infernal sur la toiture métallique.
Les quelques kilomètres restant relèvent de l 'anecdote sauf qu'il fait nuit , il pleut , Patricia me suit à quelques dizaines de centimètres , nous roulons à 25 km par heure environ guidés par la bande blanche limitant le bord de la chaussée , elle reçoit en pleine face les projections de ma roue arrière sans broncher. Dans la pénombre et à la lueur de sa frontale dont la pile est à bout de souffle elle ne peux discerner les éventuels obstacles , et pourtant pas un mot , pas une pleinte , comme si la difficulté était son bien être... Chapeau Patoune. 22:45 Nous franchissons les portes coulissantes du hall de l'aéroport. Nous nous installons sur les mêmes fauteuils qui 6 jours plutôt nous accueillaient pour une aventure inconnue. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
NOS RENCONTRES « VELO SACOCHES »: A BAOSICI: Il est parti de la république TCHEQUE , a fait le tour de BALKAN en 2 mois et était sur la route du retour. A DORJI MORINJ: Il s'appelle BERNARD, il est Normand , il est parti d'Italie , via la Turquie , l'Albanie, il poursuivait sa route vers la Croatie , la Serbie, l'Autriche, la Suisse , puis la France pour rejoindre sa famille en Normandie. A TUSIANA : Nous avons croisé Philippe MARTIN, Canadien qui a rejoint l' Angleterre en avion puis l' Espagne en bateau pour prendre la route à vélo en février , traverser la France , la Suisse, l 'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la Serbie , le Monténégro. Il se dirigeait vers la Croatie et vers d'autres destinations qu'il ignorait lyui même.. A ZANIVJ: Elle était fraîche et pomponnée , athlétique et venait des Pays Bas , elle était partie de BOSNIE et comptait rallier Athènes. Depuis 8 jours sur la route , elle comptait voir le Mont Olympe en 6 jours.
SAMEDI 26 MAI 2013. Nous arrivons à l’aéroport de Dubrovnik avec 8 heures de retard sur l'horaire prévu. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
DIMANCHE 26 MAI 2013
1ére ETAPE DUBROVNIK- GRAHOVO 94 km
7:30 Nous quittons l'aéroport, le ciel est couvert, l'air est frais, il nous faut trouver une cache pour y laisser nos sacs à vélo afin de les récupérer la semaine suivante. Un fourret derrière un local poubelle fera l'affaire. Nous prenons la route en direction du Monténégro.
Nous sommes à 7km de la frontière Croato-Monténégrine , sur une petite route longeant le littoral, la campagne est déserte, quelques vaches meuglent, la route est humide, beaucoup de cyprès dans les bois de végétations maritimes de pins, chênes et feuillus. On roule lentement, une belle maison en pierre avec des encadrements de fenêtres fait de pierres monolithiques attire notre attention.
9:30 Nous sommes en vue des côtes du Monténégro, la mer Adriatique est à notre droite, les versants de ses collines sur notre gauche justifient l'origine du nom. Nous faisons une photo souvenir sur la frontière.
Nous assistons à des premier spectacles de désolation, un bateau de plaisance d'une bonne dizaine de mètres de long brûle d'une fumée noire juste en dessous de nous, dans la baie de Herceg Novi. Les gens sont sur le bord de la route et les sirènes des pompiers se font entendre rapidement.
Surpris par un dos d'âne à l'entrée de Igalo, je négocie mal son franchissement et hop ...une sacoche se décroche et je la traîne sur quelques mètres. Rien de grave. Nous nous arrêtons un peu plus loin pour réparer sous la tonnelle d'un restaurant fermé. Nous profitons pour faire un café et se protéger de la pluie torrentielle pendant un bonne demi heure.
Sur la plage de Igalo, les petites gargottes de restaurant et boutiques de souvenir sont alignés face à la mer un peu désaffectés et mal organisés mal entretenue , en arrière plan un hideux bâtiment vétuste et anachronique rappelle la politique de l'ancien régime. Le soleil semble refaire son apparition , il est midi , la mer est calme et les fond de sable laisse apparaître une eau turquoise.
Plus loin on peux constater que la loi littorale si elle existe et bafouée . Les constructions sont édifiées directement sur la plage voire sur des terres pleins gagnés sur la mer , au détriment des petites maisons traditionnelles des pêcheurs.
La petite route littorale qui longe la mer entre HERCEG NOVI et BIJELA est une pure merveille , quasiment pas de voiture , la route est à quelques mètres de l'eau et bordée par une successions de petites maisons pittoresques dans laquelle parfois s'incruste des bâtiments plus cossus. Puis des cargos rouillés portant des noms illisibles en caractères cyrilliques apparaissent rappelant que Bijéla est connu pour son activité de chantier naval de démantèlement.
Pour éviter les nombreux tunnels qui équipent la route qui relie DONJI MORINJ à GRAHOVO nous préférons pousser notre route jusqu' à RISAN pour emprunter la petite route sinueuse qui quitte le rivage . Par une enfilade de lacets nous gagnons de l'altitude pour retrouver la route principale 2km avant GRKAVAC. De là haut s'ouvre une vue splendide sur la baie de KOTOR..
Nous faisons une halte dans une petite bourgade où seul l'existence d'un bar peut laisser croire à une présence humaine. Un poêle à bois au milieu de la pièce réchauffe l'ambiance de ce vieux bâtiment qui a certainement connu la guerre Austro-Hongroise . Le patron nous explique tant bien que mal qu'elle avait été incendiée par des tirs de mortier provenant des batteries postées sur les montagnes qui l'entourent .
Arrivés à GRAHOVO , des enfants nous proposent d'installer notre tente dans leur pré, mais à l'arrivé du père portant le prénom de NEDJO , il leur est ordonné de transporter notre tente jusqu'au jardin de la maison , puis devant la pluie menaçante , le papa nous propose de nous installer sur le canapé , ce que nous ne pouvons refuser. En compagnie de sa femme DRAGANA , de ses garçons FILIPO et ...et d'un ami de la famille nommé MARKO, maîtrisant correctement l'Anglais. Nous pouvons ainsi franchir la barrière de la langue . 21:41 DRAGANA met sur la table des assiettes garnies de jambon de fromage et de pain . L'ensemble de ces mets est fabriqué par ses soins. Nous passons une excellent soirée.
LUNDI 27 MAI 2013. 2 eme ETAPE GRAHOVO-GRAVNAK 95 km
9:16 Nous avons passer la nuit dans la maison de la famille, heureusement car il a plu toute la nuit et il a fait froid . Après un petit déjeuner de jambon cru et de fromage maison , DRAGANA nous a proposé d'aller visiter un monument commémoratif des victimes de la guerre de 1939-1945 . Une imposante sculture de bronze domine la plaine , perchée au sommet d'une bute d'une vingtaine de mètres de hauteur. La sculture symbolise le mécanisme de la guerre par un roue crantée broyant des soldats devancée par un chef marchant d'un pas ferme. Plus bas , un alignement de cube de béton sur lesquels sont indiqués les noms et identités des victimes . Vers 9h30 nous reprenons la route en direction de NICKSIC.
9:51 On quitte GRAHOVO par l'ancienne route , c'est une petite route de 2,50 de large environ , revêtue d'un vieil asphalte , fissuré, délavé. La végétation est basse , surmontée d'une forêt de chênes verts et de pins. Quelques prés alternent avec des pinèdes . C'est super agréable , des rayons de soleil traversent l'épaisse couche de nuages. C'est hyper paisible. Des roches calcaires affleurent du sol , nous traversons une zone karstique , phénomène géologique façonné par l'érosion qui permet à l 'eau de pluie de s'infiltrer dans le sous sol et de dissoudre la roche créant ainsi des dépressions à fonds herbeux. Le relief s'en trouve désordonné avec une succession de crêtes et de vallées.
10:16 Nous accédons au col OSJECENICA à 990 m d'altitude , sur la gauche de la route un bûcheron et une jeune fille fendent des bûches de hêtre. Il utilise une fendeuse hydraulique . En arrière plan sous la couche de nuages on aperçoit les cimes enneigées du massif du DURMITOR qui culminent à 2550 m d'altitude.
Plus loin, on prend une route secondaire sur la droite marquée par un obélisque à côte duquel flotte en haut d'un mât l'étendard du Monténégro , rouge bordé de Jaune frappé d'un aigle bicéphale qui nous permet d'abandonner la route principale .
10:41 Ce petit raccourcie entre le col et la route de NICKSIC est un véritable ruban d'asphalte bordé de muret de pierres sèches , jalonné chaque mètre de bornes en pierres monolithiques garantissant la sécurité en bordure d'a pic.
12:52 Nous faisons une pause café au bord de la route , à un point de vue dominant le lac SLANSKO parsemé de petits îlots et de zones de marécages , au loin la ville de NICKSIC et le contrefort montagneux que nous gravirons dans l'après midi.
13:54 A l'approche de la ville , nous quittons la route pour accéder à une digue qui barre le lac SLANSKO , repère de pêcheurs, alignés sous une forêts de cane à pêche s'adonnant à leur passe temps favori. Puis nous longeons le canal par une petite route en pied de collines avant de reprendre une digue surélevée, sur le côté de la digue , en contre bas les pieds des arbres sont inondés par l'importante présence d'eau en cette saison.
16:13 Nous quittons NICKSIC après avoir visiter la boutique de Marko rencontré la veille et pris un repas dans un petit restaurant où nous avons goutter une spécialité Monténégrine appelée ....Sur le bord de la route nous découvrons un panneaux indiquant la direction de .....CUDJE sur lequel figure un skieur ce qui veut dire que nous dirigeons vers les hauteur , il nous faut gravir 1000 m de dénivelé cet après midi et on annonce des températures froides en montagne.
Nous accédons à des grands plateaux herbeux , de grands pâturages, avec quelques chalets en construction et des maisons abandonnées, les plateaux sont immenses parsemés de grands affleurements de roche blanche et au loin sur notre droite se dégagent des sommets enneigés .Nous atteignons le point culminant de notre périple à 1500 m avant d'amorcer une longue descente humide dans la forêt sur 12 km pour aboutir au village SAVNIK. Il commence à faire nuit , il est prés de 19h30 , nous apercevons après 400 m de négatif avant le village de GRAVNAK , sur le contrefort d'un pré une grange donc la toiture semble en bon état. Nous décidons de quitter la route , traversons le pré pour dégager la porte d'accès du panneaux de bois qui l'encombre . Le sol est recouvert d'une épaisseur de foin frais et propre , les murs en pierre sont en bon état , un solivage bois au dessus de nos têtes est encombré de vieux meubles et de vieux objets poussiéreux . On en descend 2 chaises qui nous permettront d'améliorer notre confort .Ce sera notre campement pour la nuit , sec et accueillant. Bien à propos après une descente congelante.
MARDI 28 MAI 3 eme ETAPE GRAVNAK – KORNADOBRILOVINA 75 km Le matin nous reprenons la descente d'une belle route sinueuse , en lacet au travers de la forêt , le soleil est au rendez vous , l'air est moins frais . On descend vers le fond de vallée de la riviére BUKOVICA ou se trouve le village de SAVNIK qui a la particularité d' être le carrefour de 4 vallées. Nous y trouvons une station service ou nous profitons de regonfler nos pneus à une pression adaptée aux routes que nous utilisons. Patricia constatera la différence. 10:13 De las nous prenons un ancienne route à flan de vallée en direction de TUSINIA. La route domine un cours d'eau et recoupe une succession de canyon profond donc celui de Djilela. 11:48 Plus loin la chute d'eau de SKAKAVAC d'une cinquantaine de mètres de haut arrose l'enrobé de la route , puis le voile d'une cascade anime la paroi opposée.
13:47 Nous faisons halte à TUSINIA où nous rencontrons Philippe MARTIN , un canadien qui parcours l'Europe à vélo , un personnage de bande dessinée au look excentrique. Aventurier insouciant , courageux mais expérimenté nous inspectons son matériel avec étonnement. Le canard sonore sur le guidon achève notre stupéfaction. Nous passons avec lui un moment sympathique , il nous explique son parcours et son aventure . Nos directions étant opposées , nous échangeons des informations sur nos routes respectives.
15:23 Après une ascension de 600 m sur une quinzaine de kilomètres , nous arrivons en limite du parc national du DURMITOR Les sommets enneigés , les glaciers éternels sont merveilleux . La route monte lentement , desserte , isolée , quasiment pas de voiture, des étendues d'herbe à perte de vue sur lesquelles se perdent quelques lacs d'altitude. Un petit coin de paradis isolé du monde.
15:55 Le ruban d'asphalte se déroule sous nos roues, un pur bonheur , nous roulons poussés par le vent dans une légère pente , la vitesse grise nos sensations. Un épervier survole nos têtes et suit notre progressions , comme s'il n'avait jamais vu des randonneurs ...merveilleux.
16:07 La route descend lentement au travers d'une forêt sapin, une odeur de résine se dégage des branches cassées par le poids des récentes neiges. Nous accédons à une grande plaine déboisée avec quelques maisons rustiques , simples, sobres avec des toiture de bois en forte pente . La bourgade dispersée laisse apparaître des remorques agrumiéres , des tracteurs preuves d' une activité forestière. De vielles maisons de bois délavé se succèdent , probablement les plus anciennes du coin avant de laisser place à un bar et une épicerie ou nous faisons nos provisions pour la soirée.
16:21 Tu vas pas pisser ici , tu peux rouler un peu quand même , regarde y a des gens à la fenêtre....
17:31 Un grand pont enjambe la rivière TARA , à 46 km de MOJKOVAC , le pont est très haut , succession de grande arches prenant appuis sur de grande piles en béton. A son extrémité en rive nord , une grande paroi verticale plonge vers le fond du canyon environ 120 m plus bas .
19:33 On quitte la route à KORNADOBRILOVINA pour traverser un long pré égayé par une multitude de petites fleurs jaunes et installer le bivouac sous un bosquet de tilleuls dominant une profonde pente boisée plongeant sur la rivière TARA . Nous sommes isolé de la route par un monticule de bloc de rocher recouvert de végétation et de mousse , en face de nous des falaises de granite s'élèvent vers le ciel .
MERCREDI 29 MAI 4 eme ETAPE KORNADOBRILOVINA – KOLASIN 61 km Puis liaison en train jusqu’ à PODGORICA
8:06 Nous partons en direction de MOJKOVAK , il fait bon , le temps est sec. On est parti ce matin le ventre vide , juste après un petit café, plus de pain, plus de biscuit , on devrait retrouver la ville dans une vingtaine de kilomètres .
9:04 En contre bas de la route , une petite maison de pierre et quelques dépendances attirent notre attention. Devant une femme en noir ratisse une herbe fraîchement coupée. Nous décidons de descendre à sa rencontre pour lui demander de l'eau. Très rapidement la dame nous invite à visiter sa maison. Elle nous montre la fabrication du « fitou » , un plat traditionnel semblable à une tourte roulée contenant du fromage et du vert de poireau. Puis elle dresse une table pour le petit déjeuner avec fromage, jambon, pain et café « turc » puis yaourt maison. Moment exceptionnel de convivialité.
9:51 La route abandonne le bord de la rivière du côté de BRISTRIKA pour rentrer dans un talweg bordée d'un forêt d'immenses cèdres, bouleaux , hêtres et aulnes dont certains atteignent 30 à 40 de haut et déboucher à l'altitude de 950 mètres sur un point de vue au dessus de la vallée de TARA. Le point de vue est splendide.
9:54 Le canyon de TARA constitue un axe routier majeur qui relie la Serbie au littoral du Monténégro et au sud de la Croatie.
11:39 Nous nous arrêtons à la gare de MOJKOVAK dans l'espoir de prendre un train vers le sud et ainsi récupérer la demi journée perdu à notre arrivée. Malheureusement le prochain train passera enfin de journée vers 18h30. Un train de convoyage de véhicule FIAT fabriqués en Serbie s'arrête en gare . Les voitures sont destinés au marché Français, Italien et Canadien. Après un petit repas , nous décidons de poursuivre notre route jusqu'à KOLASIN.
14:13 Une passerelle suspendue enjambe la TARA, Nous l'empruntons puis suivons une route à travers les champs pour couper la monotonie de la route principale.
A KOLASIN nous faisons étape dans un bar pour se détendre et recharger les batteries des appareils photo et GPS. Puis nous rejoignons la gare sur les hauteurs de la ville. A 18h05 un train entre en gare. Nous y montons encombré par nos vélos. A bord nous discutons avec des locaux du parcours touristique qu'emprunte le train , ils nous expliquent avec joie les intérêts de cette ligne qui traverse la viaduc ferroviaire le plus haut du monde et longe l'impétueuse MORACA dont les eaux turquoises offrent un contracte saisissant avec les roches grises des montagnes qui la bordent.
18:58 Nous quittons avec hâte PODGORICA pour trouver un lieu de campement dans les champs loin de la ville. Il a beaucoup plu et les chemins de campagne sont encombrés de trou d'eau . Nous franchissons un grillage avachi pour accéder à une zone herbeuse au milieu d'un ancien verger. La fatigue aidant la soirée sera courte.
JEUDI 30 MAI
4 eme ETAPE PODGORICA – KOTOR 74 km
Nous quittons notre campement de bonne heure. Après quelques kilomètres, se sentant menacés par la pluie nous nous arrêtons sous tente d'une épicerie pour prendre notre petit déjeuner fait de jambon , tomate et café. Nous reprenons notre route après l'orage.
9:18 Nous avons sorti les imperméables et Kways, les sacs en plastique pour protéger les sacoches. Mais une erreur de parcours , nous a conduit à DANILOVG RAD ce qui nous impose une boucle supplémentaire d'une vingtaine de kilomètres. Nous rectifions notre trajectoire en utilisant une petite route passant par CEVO.
10:00 A ZAGARAC , nous demandons de l'eau dans une ferme. 4 ou 5 cochons se chamaillent dans la cour alors que quelques poules picorent et tentent d'entrer dans la maison par la porte grande ouverte. Nous présentons nous bouteilles vides au maître de maison pour lui faire comprendre que nous avons besoin d'eau. Moins de 5mn plus tard nous sommes attablés , une assiette garnie et un verre de café à disposition. Je préfère goutter son vin de cerise dont il nous mime la recette accompagnée d'exclamation très explicite. Nous repartons 45 mn plus tard bluffés par la gentillesse de nos hôtes.
14:27 Nous quittons CEVO après l'orage sous un ciel épuré. La petite route serpente dans les collines déboisées par un récent incendie , les chênes reprennent vie malgré leurs troncs squelettiques et noircis.
17:10 Nous rejoignons l' embranchement montant vers le col de la route « serpentine » qui relie CETINJE à KOTOR. Elle zigzague sur les derniers hectomètres entre les rochers avant de basculer à 1000 m d'altitude vers les villages de ERAKOVICI et RAICEVICI ;
18:25 Nous amorçons la descente de la route « serpentine » en direction de KOTOR. Après la bifurcation menant au mausolée NJEGOSEV , un panorama exceptionnel sur la côte Adriatique et la baie de KOTOR s'ouvre devant nous. Un peu plus bas sur notre gauche , une immense grotte en forme de cathédrale taillée par l'érosion dans le rocher termine sa voute par une fenêtre vers le ciel d'où s'engouffre le ruissellement d'un torrent. L'eau s'écoule sur la roche jusqu' à l'extérieur avant de se perdre dans un aqueduc sous la route .
20:12 Du bivouac , la vue est époustouflante. Sur la gauche la péninsule LUSTICA sépare l'Adriatique de la baie d' HERCEG NOVI . En dessous de nous la mer s'effrange autour de l' î'le SV MARKO, la montagne de TIVAT encerclée par la route du littoral couvre de son ombre les pistes de l'aéroport , un bateau quittant le mouillage trace dans la baie de KOTOR un axe d'écume blanche. Au fond un soleil rougi se couche entre le massif du DURMITOR et un épais matelas de nuages noirs.
VENDREDI 31 MAI 5 eme ETAPE KOTOR - DUBROVNIK 104 km
7:58 La nuit a été mouvementée , un terrible orage a éclaté au dessus de notre tente. Les éclairs, et le tonnerre nous ont réveillé à plusieurs reprises . Au matin , le ciel est nuageux et le soleil alterne avec quelques gouttes de pluie. 8:30 Nous quittons le bivouac pour descendre la route « serpentine » qui décompte 31 virages accrochés à la pente au dessus de la baie de KOTOR. En bas de la pente nous décidons pour accéder à la ville médiévale de contourner la presqu'île de TIVAT en passant par MRCEVAC où nous faisons des achats pour le petit déjeuner. Sur un banc face à la mer sur les quais du petit port de TIVAT nous avalons pain, charcuterie et fromage qui ont constitué l'essentiel de notre alimentation durant la semaine. A l'extrémité de la presqu'île , au niveau de l'embarcadère qui permet de regagner l'autre rive du détroit de LEPETANI la chaussée est très étroite et longe le quai où se trouve des petits ports privatifs. Nous continuons cette promenade au bord de l 'eau pour découvrir au bout de quelques kilomètres après une enfilade de jolies maisons de pierre, nichée au fond de sa baie la ville de KOTOR dominée par la majestuosité de sa citadelle.
A notre gauche la célèbre GOSPA OD SKRUPLJE, sur son îlot artificiel face au village de PERAST blotti au bas d'un couloir d'éboulis.
L 'après midi est consacré à la visite de KOTOR , après un repas dans un restaurant de la place centrale. Puis visite de la citadelle perchée à 260 m de hauteur , accessible par une interminable ascension de 1426 marches . La vue offerte de ses murs est splendide avec d’un côté les bouches de Kotor et de l’autre le massif du Lovcen.
17:30 Nous décidons de mettre un terme à notre voyage, pour cela il nous faut regagner l'aéroport de DUBROVNIK distant de 70 km environ . Il est 17h30 et la météo n'est pas encourageante. Deux options s 'offrent à nous : Contourner la baie de KOTOR en passant par PERAST où utiliser le bac à LEPETANI pour traverser le détroit et gagner 1h30 environ de temps de parcours. La deuxième option nous semble plus judicieux . 18:30 Nous embarquons donc sur le ferry où voitures particulières et bus touristiques se côtoient. 19:07 Nous longeons le bord de mer au niveau de BIJELA, à notre gauche les paquebots aperçus une semaine plus tôt ont été amputé d'au moins ¼ de leur longueur , le sifflements des postes de découpage se propagent jusqu'à nos oreilles....en arrière plan STIROVNIK domine du haut de ses 1748 m la baie de TIVAT. 20:30 Nous approchons de HERCEG NOVI par la route inverse qui une semaine plutôt nous menait vers la découverte. Le ciel noir et orageux au dessus des collines CROATE face à nous envisage rien de bien bon. Aussi nous décidons de nous arrêter et de nous préparer à affronter l'orage. A HERCEG NOVI, trempés nous nous arrêtons sous le porche de La Poste pour faire une pause en attendant que la pluie cesse.
Puis nous repartons dans la nuit et sous la pluie , zig-zaguant entre les flaques, avec l'espoir de regagner rapidement la frontière. Nous atteignons le poste de contrôle après une longue « double voie » à forte inclinaison. Une grande voûte de tôle et des panneaux indicateurs nous invitent à présenter nos passeports au douanier éberlué par notre présence tardive, frontale sur le casque.
« 15 km » répond le douanier à ma question visant à connaître la distance restant à parcourir pour regagner l'aéroport de DUBROVNIK. Quelques centaines de mètres plus loin , nous franchissons le poste CROATO-MONTENEGRIN sous un déluge de grêlons provoquant un vacarme infernal sur la toiture métallique.
Les quelques kilomètres restant relèvent de l 'anecdote sauf qu'il fait nuit , il pleut , Patricia me suit à quelques dizaines de centimètres , nous roulons à 25 km par heure environ guidés par la bande blanche limitant le bord de la chaussée , elle reçoit en pleine face les projections de ma roue arrière sans broncher. Dans la pénombre et à la lueur de sa frontale dont la pile est à bout de souffle elle ne peux discerner les éventuels obstacles , et pourtant pas un mot , pas une pleinte , comme si la difficulté était son bien être... Chapeau Patoune. 22:45 Nous franchissons les portes coulissantes du hall de l'aéroport. Nous nous installons sur les mêmes fauteuils qui 6 jours plutôt nous accueillaient pour une aventure inconnue. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
NOS RENCONTRES « VELO SACOCHES »: A BAOSICI: Il est parti de la république TCHEQUE , a fait le tour de BALKAN en 2 mois et était sur la route du retour. A DORJI MORINJ: Il s'appelle BERNARD, il est Normand , il est parti d'Italie , via la Turquie , l'Albanie, il poursuivait sa route vers la Croatie , la Serbie, l'Autriche, la Suisse , puis la France pour rejoindre sa famille en Normandie. A TUSIANA : Nous avons croisé Philippe MARTIN, Canadien qui a rejoint l' Angleterre en avion puis l' Espagne en bateau pour prendre la route à vélo en février , traverser la France , la Suisse, l 'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la Serbie , le Monténégro. Il se dirigeait vers la Croatie et vers d'autres destinations qu'il ignorait lyui même.. A ZANIVJ: Elle était fraîche et pomponnée , athlétique et venait des Pays Bas , elle était partie de BOSNIE et comptait rallier Athènes. Depuis 8 jours sur la route , elle comptait voir le Mont Olympe en 6 jours.
Casa de Tintin à Arequipa English translation pending
bonjour a tous et toutes
est ce que quelqu un pourrait me dire s il a deja dormi a la casa de tintin a arequipa ?? et surtout si ce n est pas tres loin a pied ???
MERCI j hesite car en verite je sais que ce n est pas dans le centre ville mais l hotel parait bien
merci par avance de m aiguiller
isabel
est ce que quelqu un pourrait me dire s il a deja dormi a la casa de tintin a arequipa ?? et surtout si ce n est pas tres loin a pied ???
MERCI j hesite car en verite je sais que ce n est pas dans le centre ville mais l hotel parait bien
merci par avance de m aiguiller
isabel
Aéroport international au Dand D hôtel Bangkok à 20H30: sky train ou taxi? English translation pending
Bonjour à tous
Nous arriverons de paris via singapour.
avec deux enfants et trois adultes, arrivée un mardi à 20h10 en fev.
nous avons reservés au Dand D , dans khao san je crois,
Que conseillez vous fonction de l heure ? et le plus rapide?
Inde du Nord 3 semaines: timing et visites English translation pending
Bonsoir,
Ca va être la premier fois que je pars en Inde, je n ai aucune notion du timing logistique là bas ( Bus train etc ) j'aime bien prendre mon temps et je voulais savoir si cet itinéraire circulaire est faisable en 3 semaines ou faut il plutôt prévoir 4 semaines sans courir ?
- Delhi - Jaipur - Johdpur - Jaisalmer - Udaipur - Khajuraho - Varanasi - Bara - Agra et Fatehpur Sikri et Delhi
Merci pour vos éclairages
cdt
Ca va être la premier fois que je pars en Inde, je n ai aucune notion du timing logistique là bas ( Bus train etc ) j'aime bien prendre mon temps et je voulais savoir si cet itinéraire circulaire est faisable en 3 semaines ou faut il plutôt prévoir 4 semaines sans courir ?
- Delhi - Jaipur - Johdpur - Jaisalmer - Udaipur - Khajuraho - Varanasi - Bara - Agra et Fatehpur Sikri et Delhi
Merci pour vos éclairages
cdt
Location pour vacances dans le centre de Paris English translation pending
Bonjour à tous,
Mon amie vient me rendre visite depuis New York cet été, nous allons passer trois jours sur Paris. Je suis donc entrain de regarder les logements, je voudrais quelque chose de vraiment bien puisque ce sera pour elle sa première venue en France et même en Europe. Après plein de recherche j'ai fini par trouver un logement qui me semble vraiment bien, mais je suis du sud de la France et non pas de nôtre cher Capitale. Aussi j'aurais voulu avoir vôtre avis sur l'emplacement en vous mettant la rue dans ce message. Sachant que nous désirons être proche des lieux à visiter (et oui peu de temps sur place, pas de temps à perdre!), les lieux de sortie du soir (boites, bars, restaurants) assez proches, et assez sécurisant afin de passer le séjour le plus agréable possible (halte aux messages "Paris ne craint pas, arrête de regarder la télé!", je pose juste une simple question afin d'être sur où je vais, je me répète je ne connais que très très peu Paris, souvenir d'enfance éloigné)
Voici donc la rue ou je pense séjourner :
" Boulevard du Montparnasse, Paris, Île-de-France 75006, France"
Qu'en pensez vous ?
Merci à tous pour vos précieux conseils comme d'habitude :)
Mon amie vient me rendre visite depuis New York cet été, nous allons passer trois jours sur Paris. Je suis donc entrain de regarder les logements, je voudrais quelque chose de vraiment bien puisque ce sera pour elle sa première venue en France et même en Europe. Après plein de recherche j'ai fini par trouver un logement qui me semble vraiment bien, mais je suis du sud de la France et non pas de nôtre cher Capitale. Aussi j'aurais voulu avoir vôtre avis sur l'emplacement en vous mettant la rue dans ce message. Sachant que nous désirons être proche des lieux à visiter (et oui peu de temps sur place, pas de temps à perdre!), les lieux de sortie du soir (boites, bars, restaurants) assez proches, et assez sécurisant afin de passer le séjour le plus agréable possible (halte aux messages "Paris ne craint pas, arrête de regarder la télé!", je pose juste une simple question afin d'être sur où je vais, je me répète je ne connais que très très peu Paris, souvenir d'enfance éloigné)
Voici donc la rue ou je pense séjourner :
" Boulevard du Montparnasse, Paris, Île-de-France 75006, France"
Qu'en pensez vous ?
Merci à tous pour vos précieux conseils comme d'habitude :)
Circuit Israël-Jordanie en 20 jours English translation pending
bonjour ! que pensez vous de cet itineraire en boucle entre l israel et la jordanie ? nous arrivons a tel aviv le samedi 2 aout a 18h40 et prendrons un shirout pour sejourner a jerusalem. mon idee de periple est donc de descendre vers Eilat en faisant des escales comme aller voir la mer morte a Ein Gedi et donc passer en jordanie vers Aqaba et voir les incoutournables de la jordanie et passer la frontiere peut etre au nord pour voir le lac de tiberiade puis Acre et faire un choix d etapes vers Tel Aviv.
que me conseillez vous comme etapes pour la jordanie et pour l Israel ? je suis avec mon fils de 15 ans . nous avons deja voyage. nous aimons les visites culturelles et les sites naturels ... si vous avez des bonnes adresses ou coups de coeur merci de me les communiquer. .au niveau de la palestine est il possible de visiter ? j ai lu qu hebron etait deconseille. MERCI D AVANCE pour vos idees. jocelyne
Pourvoirie du Cap au Leste (Saguenay) English translation pending
Bonjour à tous!
Cela fait un moment que je lis vos conversations sur ce site, et ça m'a bien aidée à faire certains choix. Pour ça, je voulais vous remercier tous! 😎
Maintenant, je vais vous poser une question à mon tour (raison de mon inscription aujourd'hui!).
J'ai prévu un voyage d'une dizaine de jours au Québec. Tout est réservé et j'ai pu tout planifier grâce à vos conseils dans d'autres discussions, et heureusement parce que je pars dimanche prochain, le 22 juin.
Je vais arriver le 27 à Sainte Rose du Nord, et vais dormir à la Pourvoirie du Cap au Leste. Le truc c'est que les avis sont vraiment mitigés pour cette pourvoirie, et j'aurai voulu savoir si certains d'entre vous y étaient déjà allés et comment votre séjour s'était passé? J'ai réservé une suite avec vue sur le fjord, et je vais y rester deux nuits avec mon mari et mes jumeaux de 6 ans. (J'y reste deux nuits pour pouvoir faire Tadoussac et les baleines + croisière sur le fjord le premier jour, et le centre d'observation zoologique de fallardeau + randonnées autour du fjord)
Est-ce que quelqu'un y est déjà allé et aurait un retour à nous faire? Positif ou négatif, je prends tout ce que vous avez!
Merci beaucoup à tous les voyageurs 😉
Voyage Ethiopie Djibouti English translation pending
Bonjour
Je suis en train d'organiser de partir en cet été (août 2014) en ethiopie avec une amie pour faire une voyage sac à dos. nous ne voulons pas payer d'agence organisés mais plutôt voir sur place les possibilités, quit à voir moins de choses et à plus prendre son temps.
Nous comptons partir pour une vingtain de jour et nous avons prévus un programme:
1ere Semaine Sud:
Addis-->Jimma en Bus. Jimma--> Ommo vallée: Rester plusieurs jours dans la région et essayer de trouver des moyens de transports pour aller voir les tribus et la vallée de l'Omo
Omo vallée-> Jimma.
Jimma-->Makale en avion
2eme partie l'Est:
Makale--> Danakil (essayer de trouver une agence pas trop cher pour visiter la région du Danakil)
Retour Makale
Makale--> Dire Dawa
Visiter Dire Dawa et Harar
Dire Dawa--> Djibouti en train si possible
Pensez vous que ce trajet soit possible?
avez vous des conseils concernant les trasnport dans l'omo vallé ainsi que dans l'est entre makale et dire dawa?
Est-il facil de se rendre avec une agence de makale dans la région des Danakils?
Savez vous s'il est possible de faire un trek à chameau/cheval dans l'est?
Merci beaucoup
Je suis en train d'organiser de partir en cet été (août 2014) en ethiopie avec une amie pour faire une voyage sac à dos. nous ne voulons pas payer d'agence organisés mais plutôt voir sur place les possibilités, quit à voir moins de choses et à plus prendre son temps.
Nous comptons partir pour une vingtain de jour et nous avons prévus un programme:
1ere Semaine Sud:
Addis-->Jimma en Bus. Jimma--> Ommo vallée: Rester plusieurs jours dans la région et essayer de trouver des moyens de transports pour aller voir les tribus et la vallée de l'Omo
Omo vallée-> Jimma.
Jimma-->Makale en avion
2eme partie l'Est:
Makale--> Danakil (essayer de trouver une agence pas trop cher pour visiter la région du Danakil)
Retour Makale
Makale--> Dire Dawa
Visiter Dire Dawa et Harar
Dire Dawa--> Djibouti en train si possible
Pensez vous que ce trajet soit possible?
avez vous des conseils concernant les trasnport dans l'omo vallé ainsi que dans l'est entre makale et dire dawa?
Est-il facil de se rendre avec une agence de makale dans la région des Danakils?
Savez vous s'il est possible de faire un trek à chameau/cheval dans l'est?
Merci beaucoup
Hébergement Koh Kong English translation pending
Bonsoir ,
Je serai preneur de tuyaux sur les GH de Koh Kong .
Je voudrais aussi aller sur l'île de Koh Kong , combien de temps pour la route en tuk-tuk , et y a t-il le choix des hébergement sur l'île ?
Merci .
Je serai preneur de tuyaux sur les GH de Koh Kong .
Je voudrais aussi aller sur l'île de Koh Kong , combien de temps pour la route en tuk-tuk , et y a t-il le choix des hébergement sur l'île ?
Merci .
Quartier Lapa Rio de Janeiro English translation pending
Je pars demain pour le Brésil je serais un appartement dans le quartier de lapa pour 2 semaines !!!!
Des infos sur ce quartier surtout la securité la nuit ? merci
En Inde avec un nourrisson de 3 mois? English translation pending
Hello !
Quelqu'un a-t-il / elle une expérience de voyage en Inde avec un nourrisson de trois mois ? Notamment dans le Kerala. Surtout questions hygiène et santé... (les indiens adorent les enfants et on aura un super accueil, je le sais déjà... 🙂 )
Perso je n'y vois aucun problème, mais mon amie, moins habituée que moi au sous-continent, flippe quelque peu...
Merci de vos retours... 🙂
Perso je n'y vois aucun problème, mais mon amie, moins habituée que moi au sous-continent, flippe quelque peu...
Merci de vos retours... 🙂
Jamaïque: Couleurs tropiques et rythmes reggae English translation pending
D’ouest en est, du nord au sud, des bords de mer jusqu’à l’intérieur de l’île, je vous propose de sillonner quelques routes de la Jamaïque. Une balade visuelle, les photos sont en effet nombreuses tout au long de mon récit de voyage mais la « ballade » est aussi musicale … évidemment, la Jamaïque est le pays du reggae, yeah !
--
Atterrissage en douceur sur le tarmac, formalités d’entrée en Jamaïque (trop longues), transfert vers l’hôtel, installation … Enfin, çà y est ! me voilà prêt pour une première promenade dans Montego Bay, une ville de l’Ouest de l’île dont le front de mer se présente comme une importante station balnéaire. Je n’ai à cet instant qu’une envie, me dégourdir les jambes après les dix heures de vol subies depuis Paris et puis surtout l’envie de commencer à découvrir les lieux. J’apprécie toujours les premières impressions de voyage, à peine débarqué, la tête est encore dans son univers familier alors que les yeux observent avec délectation le dépaysement local. La Gloucester avenue longe la côte ainsi qu’un ensemble très hétéroclite, pour ne pas dire anarchique. Des deux côtés de la voie, c’est la même vision : hôtels, boutiques, bars, restaurants … Il faut arriver au Parc de « l’Old Hospital Garden» pour voir la mer. Des palmiers et des fleurs tropicales agrémentent de belle façon ce parfait belvédère sur l’horizon marin. En contre bas, une plage publique, fréquentée par quelques jamaïcains, forme une anse régulière. Certes, le sable blanc n’y est pas ratissé tous les jours comme celui des plages des nombreux hôtels « All Inclusive » des environs mais ce rivage très nature ne manque pas de charme.

C’est vrai que l’on imagine souvent les paysages côtiers tropicaux constamment illuminés d’un soleil généreux mais en cette fin d’après-midi, ce n’est pas vraiment le cas. Cependant ce ciel menaçant apporte un surprenant contraste et enrichie la palette de teintes, un aspect photogénique qui n’est pas pour me déplaire ! La poursuite de la balade me fait passer devant un mini parc aquatique (quelque peu désuet) puis le long d’une autre plage bordée d’un vaste terrain. Des ados l’ont transformé en terrain de foot. Un drible, une passe, une tête … les actions s’enchaînent mêlées d’ordres, de cris et de rires. Aussi bruyants soient-ils, ces footballeurs en herbe n’arrivent pas à couvrir les décibels de l’ambiance sonore des lieux. En effet, la musique est partout, les notes s’échappent des bars, des maisons … les sonos sont poussées à fond, ici on se ne préoccupe pas vraiment de savoir si cela dérange le voisinage ! De toute manière tout le monde en Jamaïque adore la musique, du reggae au dancehall ! Quant aux voitures, leur carrosserie vibre également au rythme des basses … booouumm ! et re-booumm ! Fini le rivage et les plages, la route débouche sur un grand rond-point, le trafic automobile s’intensifie, ici débute un autre aspect de la ville avec le quartier de Downtown. Un environnement urbain moins riant, qui fait hésiter à continuer la promenade, d’autant que le crépuscule approche. L’heure n’est plus idéale pour entre apercevoir cette réalité du quotidien d’une grande partie de la population de cette ville et de ses 85 000 habitants …

C’est ici, à Doctor’s cave beach, que l’aventure touristique de Montego Bay a débuté. Près de cette superbe plage de sable clair, une grotte abrite une source thermale découverte en 1906 sur la propriété d’un certain Docteur Mc Catty. Des eaux aux vertus bienfaisantes … et voilà comment ce rivage est passé du thermalisme au tourisme. La plage est réservée aux clients de l’hôtel du même nom et pour les visiteurs individuels, son accès est payant ! Bon, le gardien ce matin là était sympa, il m’a permis de jeter un œil … le temps de faire quelques photos. -- Changement de lieu et changement d’atmosphère. Nine Mile où nous arrivons est un village perdu au milieu des collines de l’intérieur de l’île. Pour y parvenir il faut emprunter une route tortueuse qui serpente de vallons en vallons et qui n’en finit pas ... 300 à 400 personnes habitent ici, isolées et loin de tout, pourtant c’est dans ce bourg de la paroisse de St Ann qu’est né l’homme le plus célèbre de la Jamaïque : la reggae star mondiale Bob Marley, c’était en février 1945. Le musicien y a passé une partie de son enfance puis y est retourné régulièrement à l’âge adulte. La contemplation de ces paysages de campagne favorisait, paraît-il, son inspiration musicale en tout cas, le coin était beaucoup plus paisible que le bruyant ghetto de Trench Town où il résidait à Kingston.


Dès l’entrée du village, Marley et sa famille sont à l’honneur. Cela commence par Cedella, la propre mère de Bob, c’est elle qui a fait construite cette école pour les enfants de Nine Mile. Bien sûr, la maison où vécu Bob Marley est la principale attraction au centre du village. Certes, elle a beaucoup changé depuis … restaurée, agrandie, décorée et peinturlurée de frais aux couleurs rasta. Un lieu qui se doit de pouvoir accueillir une foule (enfin presque !) de visiteurs. Parmi les admirateurs de passage, il y a les touristes qui ont délaissé pour quelques heures les plages des hôtels du bord de mer et puis il y a les autres, les vrais fans. Ceux-là, on peut les reconnaître, l’air un peu planant et les yeux qui brillent, tant l’émotion est grande lorsqu’ils se retrouvent au milieu de l’univers du grand Bob. C’est sans doute du à l’effet décrit dans le morceau Natural Mystic : « There’s a natural mystic blowing through the air ….. Il y a un vent mystique qui souffle dans l’air, si tu écoutes avec attention à cet instant tu l’entendras …» chantait Marley (1).

Du haut de la terrasse la vue s’étend sur la petite cour de la maison ainsi que sur les alentours. Drapeaux jamaïcain et rasta au vent et portrait géant, adossé au versant de la colline qui fait face, du Ras Tafari, le roi des rois, l’empereur d’Ethiopie Haïlié Sélassié 1er , il est considéré comme le chef divin du Rastafarisme. Pauvres rastas, pauvre Bob, victime du tourisme et des meutes de fans. Rendez-vous compte, dans la maison de Marley on a même construit un bar, oui un bar où l’on sert de l’alcool … alors qu’il faut savoir que les vrais rastas ne boivent pas de boissons alcoolisées, cherchez l’erreur !
Question ambiance sonore, vous vous doutez que la musique est omniprésente chez Bob, avec du reggae, comment pourrait-il en être autrement ?

Un groupe de musiciens accueille les visiteurs, dreadlocks et rythmes reggae, on est maintenant tout à fait dans l’ambiance. Juste à côté, une pièce rassemble plusieurs trophées de la star. Disques d’or, de platine et photos de l’artiste. Les récompenses dédiées à « Legend » l’album le plus vendu sont en bonne place. Une compilation des 10 plus grands tubes de Bob Marley (and the Wailers) : « One love », « Buffalo soldier », « Could you be loved », « Exodus » et j’en passe …. Des chansons d’amour, de fraternité mais aussi des textes militants, et toujours des rythmes reggae …. à écouter en boucle ! Sur ce disque, il y a aussi le célèbre « Is this love … » (2) dans lequel Marley chante « I wanna love you, every day and every night … » dans son « single bed ». Eh bien, ce lit à une place (qu’il partageait donc), on peut le voir ! Là, on entre dans l’intimité de Marley et on se retrouve pris peu à peu dans une vraie spirale de culte de la personnalité ! Comme aussi, lors de la visite de son mausolée, Bob Marley est mort d’un cancer à seulement 36 ans, en mai 1981. Un destin brisé en pleine gloire, cela a certainement amplifié le mythe de la reggae star !


Le mausolée, un lieu de recueillement, assurément, mais pas seulement ! Regardez bien la photo ci-dessus, précisément celle du milieu où l’on voit le fameux mausolée … On aperçoit la silhouette d’un homme en partie caché derrière la végétation. A plusieurs reprises, il faisait des signes aux visiteurs présents, comme s’il avait quelque chose à proposer ? En regardant ce qu’il tenait dans ses mains, j’ai vite compris … c’était de la ganja (marijuana). La ganja fait partie des rites dans le Rastafarisme, elle est de toutes les cérémonies et de bien des soirées ! Cependant, la ganja est officiellement interdite en Jamaïque comme en témoigne cet écriteau placé à l’entrée de la maison de Marley … disons qu’ici, cette mise en garde est vraiment une vaste fumisterie ! C’est peut-être ça qui fait éclater de rire à gorge déployée l’homme sur la photo, à gauche. En fait, Captain Crazy, c’est son surnom, est un des guides des lieux, certainement le plus célèbre … justement pour son rire communicatif. Il a l’habitude de ponctuer chacune de ces phrases par une plaisanterie accompagnée d’un rire de circonstance, saccadé, grave, en un mot : inimitable !

Sur ces pierres peintes en rouge, vert et jaune, Bob Marley aimait, paraît-il, jouer de la guitare. Ce même serait là qu’il aurait composé quelques un de ses morceaux. Bon, on imagine que depuis le temps, les pierres ont été changées ! A force de voir, ici et là, les teintes rasta à grand renfort de peinture brillante, voilà que maintenant je les vois jusque dans la nature environnante. Cette fleur est rouge, les feuilles vertes et une jaune, tiens, mais ce sont les couleurs rasta … Non, non, je n’ai pas fumé !
-- Sur les routes du centre de l’île … en direction du sud.

Traverser l’île du nord au sud nécessite d’emprunter de petites routes sinueuses qui se faufilent entre les collines, de vallons en sommets. Le fond des vallées et quelques versants sont cultivés, bananiers et petits lopins de choux, entre autres cultures. Et par endroits, le long des routes on passe dans de petits hameaux isolés ou seulement devant quelques cases éparpillées. Leurs murs sont couverts de teintes chatoyantes, bleues, vertes ou roses … On comprend vite que les habitants égayent leur cadre de vie simple avec le peu de moyen dont ils disposent.
-- Dans la paroisse St Elizabeth, au pied des Nassau mountains, notre première halte est pour les YS Falls. Un nom on ne peut plus court qui paraît inversement proportionnel à l’importance de ces cascades. Drôle d’appellation ? Un nom dont l’origine proviendrait d’un mot gaélique « wyess », signifiant : enrouler … enfin peut-être, rien ne semble très sûr !

Afin d’atteindre les chutes d’eau, il faut maintenant traverser une immense et superbe propriété agricole. On prend place sur une remorque aménagée avec des bancs, le tracteur démarre. Ici, dans cette ferme on pratique principalement l’élevage, bovins et chevaux de course. Des enclos délimitent des prairies recouvertes d’herbe grasse au joli ton vert. Pour un peu, on se croirait presque dans le bocage normand, sans les pommiers … sur la gauche, le chemin de terre borde un champ de papayers puis de bananiers, nous sommes bien sous les tropiques ! Parlons à présent des cascades, l’intérêt principal du lieu.

Impressionnant est bien l’adjectif qui convient lorsqu’on découvre ces chutes d’eau étagées qui dévalent au milieu d’un environnement luxuriant, une véritable jungle. Les plus téméraires peuvent se prendre pour Jane ou Tarzan, agripper une liane (enfin une corde !) et sauter dans un des bassins situés entre deux cascades, il y a même une tyrolienne pour survoler cette tumultueuse rivière.

Bien entendu, on peut tout simplement admirer le site, les pieds au sec, un escalier et des marches suivent les cascades. Et si l’on n’a pas fait trempette au milieu des tourbillons ni sous les cataractes d’eau … on apprécie, ô combien, le plaisant bassin au bas des YS Falls, je peux en témoigner. L’eau y est bienfaisante, ni chaude ni fraîche et le cadre enchanteur. Une vue plein cadre sur les multiples cascades en fond et tout autour une végétation arborée et fleurie digne d’un des plus beaux jardins tropicaux. --
Sur la route … en direction de la Black River.

Image typique de bord de routes en Jamaïque : un petit abri et un appétissant étalage de fruits locaux, une balance traditionnelle pour la pesée et toujours de sympathiques marchandes qui vendent là leur production locale … les bananes y ont toujours une place de choix. Plus surprenant, cette jamaïcaine voulait aussi nous vendre des crevettes ! -- Ils s’appellent Margaret, Tom ou encore Philippe et la Black River est leur territoire. Non, ce ne sont pas de sympathiques habitants mais … d’impressionnants crocodiles. Ils font l’attraction de cette région sauvage et naturelle, entre marécages, mangrove, fougères géantes et roseaux.

Après avoir embarqué puis passé ce petit port, notre bateau navigue sur un véritable miroir d’eau où se reflète le ciel et quelques nuages épars puis progressivement de petites rides se forment à la surface et ondulent doucement. Sur les rivages, les arbres apparaissent ponctués de formes blanches, comme des fleurs … qui par endroit s’envolent. Ce sont bien sûr des oiseaux au plumage blanc, des aigrettes sans doute. Parmi les arbustes des berges on distingue maintenant un oiseau plus discret, un héron vert. Petite taille, plumage teinte camouflage, seules les pattes orange permettent de le repérer.

A mesure que l’on avance, le cours d’eau se fait plus étroit. Les branches des arbres composent une véritable voûte végétale et les racines aériennes des palétuviers ainsi que les lianes se prolongent et s’unissent avec leurs reflets. Il devient même difficile de différencier les reflets de la réalité, le tableau est absolument magnifique.

Et les crocodiles me direz-vous ? On y arrive ! Le pilote de notre bateau connaît parfaitement ce lieu sauvage ainsi que le territoire de quelques’ uns des 200 à 300 crocodiles qui ont élu domicile dans la Black River. Le bateau ralenti et nous approche doucement d’un de ces imposants spécimens. Un corps gris bleu qui se double d’un reflet sur l’eau et surtout quelle effrayante mâchoire aux dents acérées !


Et si ce crocodile a la bouche grande ouverte ce n’est pas pour nous impressionner ou parce qu’il a une fringale irrésistible ! Non, c’est habituel et l’animal peut rester ainsi, immobile, des heures et des heures durant … c’est leur façon de réguler leur température corporelle interne. Au passage, on peut voir qu’au milieu de cette large gueule, il n’y a pas de langue, c’est ainsi chez les crocodiles.
Au fait, j’ai oublié de vous expliquer pourquoi ce cours d’eau est appelé Black River. Le plus simple serait le fait de trouver ici des eaux sombres voire noires … ce n’est pas le cas. Les eaux de cette rivière sont parfaitement claires mais pas son lit à six mètres de profondeur environ, il est recouvert d’une vase à la teinte très foncée. --
Sur la route … en direction de Negril. Une route ? Enfin presque, plutôt une piste tellement il y a sur cet itinéraire de portions chaotiques parsemées d’ornières, de passages en terre et de flaques. Notre vaillant chauffeur nous fait part d’une de ses blagues favorites … Attention ! Après les nids de poules, il y a les « bassines » remplies d’eau, les baignoires et puis la « piscine » ! Le véhicule semble traverser le gué d’un torrent, au ralenti évidemment. Ballotté et bringuebalé en tout sens, on bénéficie d’un massage (fesses et jambes), c’est gratuit nous dit encore avec humour le conducteur ! Cela a au moins l’avantage de nous éviter de somnoler et nous permet de regarder le paysage défiler : bananiers, cocotiers, cases … et en passant dans le village de Belmont, voilà qu’on reparle de musique et de reggae. Sur le bord de la route, une maison aux couleurs reggae fait honneur à Peter Tosh, un acolyte de Bob Marley, il faisait parti de son groupe à l‘époque des Wailers. Ici repose en paix ce musicien chanteur mort assassiné à Kingston en 1987. C’est vrai qu’avec son titre « Legalize it »(3), la marijuana en l’occurrence, il avait créé la polémique à l’époque.

Suite du récit : Negril, Ocho Rios … message suivant …
Ps : Les morceaux de reggae indiqués par un numéro entre ( ) renvoient à une liste de liens vidéos (You Tube) pour écouter et voir ces chansons. La liste est placée à la fin du dernier volet (le 4 ème) de ce récit de voyage en Jamaïque.
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Atterrissage en douceur sur le tarmac, formalités d’entrée en Jamaïque (trop longues), transfert vers l’hôtel, installation … Enfin, çà y est ! me voilà prêt pour une première promenade dans Montego Bay, une ville de l’Ouest de l’île dont le front de mer se présente comme une importante station balnéaire. Je n’ai à cet instant qu’une envie, me dégourdir les jambes après les dix heures de vol subies depuis Paris et puis surtout l’envie de commencer à découvrir les lieux. J’apprécie toujours les premières impressions de voyage, à peine débarqué, la tête est encore dans son univers familier alors que les yeux observent avec délectation le dépaysement local. La Gloucester avenue longe la côte ainsi qu’un ensemble très hétéroclite, pour ne pas dire anarchique. Des deux côtés de la voie, c’est la même vision : hôtels, boutiques, bars, restaurants … Il faut arriver au Parc de « l’Old Hospital Garden» pour voir la mer. Des palmiers et des fleurs tropicales agrémentent de belle façon ce parfait belvédère sur l’horizon marin. En contre bas, une plage publique, fréquentée par quelques jamaïcains, forme une anse régulière. Certes, le sable blanc n’y est pas ratissé tous les jours comme celui des plages des nombreux hôtels « All Inclusive » des environs mais ce rivage très nature ne manque pas de charme.

C’est vrai que l’on imagine souvent les paysages côtiers tropicaux constamment illuminés d’un soleil généreux mais en cette fin d’après-midi, ce n’est pas vraiment le cas. Cependant ce ciel menaçant apporte un surprenant contraste et enrichie la palette de teintes, un aspect photogénique qui n’est pas pour me déplaire ! La poursuite de la balade me fait passer devant un mini parc aquatique (quelque peu désuet) puis le long d’une autre plage bordée d’un vaste terrain. Des ados l’ont transformé en terrain de foot. Un drible, une passe, une tête … les actions s’enchaînent mêlées d’ordres, de cris et de rires. Aussi bruyants soient-ils, ces footballeurs en herbe n’arrivent pas à couvrir les décibels de l’ambiance sonore des lieux. En effet, la musique est partout, les notes s’échappent des bars, des maisons … les sonos sont poussées à fond, ici on se ne préoccupe pas vraiment de savoir si cela dérange le voisinage ! De toute manière tout le monde en Jamaïque adore la musique, du reggae au dancehall ! Quant aux voitures, leur carrosserie vibre également au rythme des basses … booouumm ! et re-booumm ! Fini le rivage et les plages, la route débouche sur un grand rond-point, le trafic automobile s’intensifie, ici débute un autre aspect de la ville avec le quartier de Downtown. Un environnement urbain moins riant, qui fait hésiter à continuer la promenade, d’autant que le crépuscule approche. L’heure n’est plus idéale pour entre apercevoir cette réalité du quotidien d’une grande partie de la population de cette ville et de ses 85 000 habitants …

C’est ici, à Doctor’s cave beach, que l’aventure touristique de Montego Bay a débuté. Près de cette superbe plage de sable clair, une grotte abrite une source thermale découverte en 1906 sur la propriété d’un certain Docteur Mc Catty. Des eaux aux vertus bienfaisantes … et voilà comment ce rivage est passé du thermalisme au tourisme. La plage est réservée aux clients de l’hôtel du même nom et pour les visiteurs individuels, son accès est payant ! Bon, le gardien ce matin là était sympa, il m’a permis de jeter un œil … le temps de faire quelques photos. -- Changement de lieu et changement d’atmosphère. Nine Mile où nous arrivons est un village perdu au milieu des collines de l’intérieur de l’île. Pour y parvenir il faut emprunter une route tortueuse qui serpente de vallons en vallons et qui n’en finit pas ... 300 à 400 personnes habitent ici, isolées et loin de tout, pourtant c’est dans ce bourg de la paroisse de St Ann qu’est né l’homme le plus célèbre de la Jamaïque : la reggae star mondiale Bob Marley, c’était en février 1945. Le musicien y a passé une partie de son enfance puis y est retourné régulièrement à l’âge adulte. La contemplation de ces paysages de campagne favorisait, paraît-il, son inspiration musicale en tout cas, le coin était beaucoup plus paisible que le bruyant ghetto de Trench Town où il résidait à Kingston.


Dès l’entrée du village, Marley et sa famille sont à l’honneur. Cela commence par Cedella, la propre mère de Bob, c’est elle qui a fait construite cette école pour les enfants de Nine Mile. Bien sûr, la maison où vécu Bob Marley est la principale attraction au centre du village. Certes, elle a beaucoup changé depuis … restaurée, agrandie, décorée et peinturlurée de frais aux couleurs rasta. Un lieu qui se doit de pouvoir accueillir une foule (enfin presque !) de visiteurs. Parmi les admirateurs de passage, il y a les touristes qui ont délaissé pour quelques heures les plages des hôtels du bord de mer et puis il y a les autres, les vrais fans. Ceux-là, on peut les reconnaître, l’air un peu planant et les yeux qui brillent, tant l’émotion est grande lorsqu’ils se retrouvent au milieu de l’univers du grand Bob. C’est sans doute du à l’effet décrit dans le morceau Natural Mystic : « There’s a natural mystic blowing through the air ….. Il y a un vent mystique qui souffle dans l’air, si tu écoutes avec attention à cet instant tu l’entendras …» chantait Marley (1).

Du haut de la terrasse la vue s’étend sur la petite cour de la maison ainsi que sur les alentours. Drapeaux jamaïcain et rasta au vent et portrait géant, adossé au versant de la colline qui fait face, du Ras Tafari, le roi des rois, l’empereur d’Ethiopie Haïlié Sélassié 1er , il est considéré comme le chef divin du Rastafarisme. Pauvres rastas, pauvre Bob, victime du tourisme et des meutes de fans. Rendez-vous compte, dans la maison de Marley on a même construit un bar, oui un bar où l’on sert de l’alcool … alors qu’il faut savoir que les vrais rastas ne boivent pas de boissons alcoolisées, cherchez l’erreur !
Question ambiance sonore, vous vous doutez que la musique est omniprésente chez Bob, avec du reggae, comment pourrait-il en être autrement ?

Un groupe de musiciens accueille les visiteurs, dreadlocks et rythmes reggae, on est maintenant tout à fait dans l’ambiance. Juste à côté, une pièce rassemble plusieurs trophées de la star. Disques d’or, de platine et photos de l’artiste. Les récompenses dédiées à « Legend » l’album le plus vendu sont en bonne place. Une compilation des 10 plus grands tubes de Bob Marley (and the Wailers) : « One love », « Buffalo soldier », « Could you be loved », « Exodus » et j’en passe …. Des chansons d’amour, de fraternité mais aussi des textes militants, et toujours des rythmes reggae …. à écouter en boucle ! Sur ce disque, il y a aussi le célèbre « Is this love … » (2) dans lequel Marley chante « I wanna love you, every day and every night … » dans son « single bed ». Eh bien, ce lit à une place (qu’il partageait donc), on peut le voir ! Là, on entre dans l’intimité de Marley et on se retrouve pris peu à peu dans une vraie spirale de culte de la personnalité ! Comme aussi, lors de la visite de son mausolée, Bob Marley est mort d’un cancer à seulement 36 ans, en mai 1981. Un destin brisé en pleine gloire, cela a certainement amplifié le mythe de la reggae star !


Le mausolée, un lieu de recueillement, assurément, mais pas seulement ! Regardez bien la photo ci-dessus, précisément celle du milieu où l’on voit le fameux mausolée … On aperçoit la silhouette d’un homme en partie caché derrière la végétation. A plusieurs reprises, il faisait des signes aux visiteurs présents, comme s’il avait quelque chose à proposer ? En regardant ce qu’il tenait dans ses mains, j’ai vite compris … c’était de la ganja (marijuana). La ganja fait partie des rites dans le Rastafarisme, elle est de toutes les cérémonies et de bien des soirées ! Cependant, la ganja est officiellement interdite en Jamaïque comme en témoigne cet écriteau placé à l’entrée de la maison de Marley … disons qu’ici, cette mise en garde est vraiment une vaste fumisterie ! C’est peut-être ça qui fait éclater de rire à gorge déployée l’homme sur la photo, à gauche. En fait, Captain Crazy, c’est son surnom, est un des guides des lieux, certainement le plus célèbre … justement pour son rire communicatif. Il a l’habitude de ponctuer chacune de ces phrases par une plaisanterie accompagnée d’un rire de circonstance, saccadé, grave, en un mot : inimitable !

Sur ces pierres peintes en rouge, vert et jaune, Bob Marley aimait, paraît-il, jouer de la guitare. Ce même serait là qu’il aurait composé quelques un de ses morceaux. Bon, on imagine que depuis le temps, les pierres ont été changées ! A force de voir, ici et là, les teintes rasta à grand renfort de peinture brillante, voilà que maintenant je les vois jusque dans la nature environnante. Cette fleur est rouge, les feuilles vertes et une jaune, tiens, mais ce sont les couleurs rasta … Non, non, je n’ai pas fumé !
-- Sur les routes du centre de l’île … en direction du sud.

Traverser l’île du nord au sud nécessite d’emprunter de petites routes sinueuses qui se faufilent entre les collines, de vallons en sommets. Le fond des vallées et quelques versants sont cultivés, bananiers et petits lopins de choux, entre autres cultures. Et par endroits, le long des routes on passe dans de petits hameaux isolés ou seulement devant quelques cases éparpillées. Leurs murs sont couverts de teintes chatoyantes, bleues, vertes ou roses … On comprend vite que les habitants égayent leur cadre de vie simple avec le peu de moyen dont ils disposent.
-- Dans la paroisse St Elizabeth, au pied des Nassau mountains, notre première halte est pour les YS Falls. Un nom on ne peut plus court qui paraît inversement proportionnel à l’importance de ces cascades. Drôle d’appellation ? Un nom dont l’origine proviendrait d’un mot gaélique « wyess », signifiant : enrouler … enfin peut-être, rien ne semble très sûr !

Afin d’atteindre les chutes d’eau, il faut maintenant traverser une immense et superbe propriété agricole. On prend place sur une remorque aménagée avec des bancs, le tracteur démarre. Ici, dans cette ferme on pratique principalement l’élevage, bovins et chevaux de course. Des enclos délimitent des prairies recouvertes d’herbe grasse au joli ton vert. Pour un peu, on se croirait presque dans le bocage normand, sans les pommiers … sur la gauche, le chemin de terre borde un champ de papayers puis de bananiers, nous sommes bien sous les tropiques ! Parlons à présent des cascades, l’intérêt principal du lieu.

Impressionnant est bien l’adjectif qui convient lorsqu’on découvre ces chutes d’eau étagées qui dévalent au milieu d’un environnement luxuriant, une véritable jungle. Les plus téméraires peuvent se prendre pour Jane ou Tarzan, agripper une liane (enfin une corde !) et sauter dans un des bassins situés entre deux cascades, il y a même une tyrolienne pour survoler cette tumultueuse rivière.

Bien entendu, on peut tout simplement admirer le site, les pieds au sec, un escalier et des marches suivent les cascades. Et si l’on n’a pas fait trempette au milieu des tourbillons ni sous les cataractes d’eau … on apprécie, ô combien, le plaisant bassin au bas des YS Falls, je peux en témoigner. L’eau y est bienfaisante, ni chaude ni fraîche et le cadre enchanteur. Une vue plein cadre sur les multiples cascades en fond et tout autour une végétation arborée et fleurie digne d’un des plus beaux jardins tropicaux. --
Sur la route … en direction de la Black River.

Image typique de bord de routes en Jamaïque : un petit abri et un appétissant étalage de fruits locaux, une balance traditionnelle pour la pesée et toujours de sympathiques marchandes qui vendent là leur production locale … les bananes y ont toujours une place de choix. Plus surprenant, cette jamaïcaine voulait aussi nous vendre des crevettes ! -- Ils s’appellent Margaret, Tom ou encore Philippe et la Black River est leur territoire. Non, ce ne sont pas de sympathiques habitants mais … d’impressionnants crocodiles. Ils font l’attraction de cette région sauvage et naturelle, entre marécages, mangrove, fougères géantes et roseaux.

Après avoir embarqué puis passé ce petit port, notre bateau navigue sur un véritable miroir d’eau où se reflète le ciel et quelques nuages épars puis progressivement de petites rides se forment à la surface et ondulent doucement. Sur les rivages, les arbres apparaissent ponctués de formes blanches, comme des fleurs … qui par endroit s’envolent. Ce sont bien sûr des oiseaux au plumage blanc, des aigrettes sans doute. Parmi les arbustes des berges on distingue maintenant un oiseau plus discret, un héron vert. Petite taille, plumage teinte camouflage, seules les pattes orange permettent de le repérer.

A mesure que l’on avance, le cours d’eau se fait plus étroit. Les branches des arbres composent une véritable voûte végétale et les racines aériennes des palétuviers ainsi que les lianes se prolongent et s’unissent avec leurs reflets. Il devient même difficile de différencier les reflets de la réalité, le tableau est absolument magnifique.

Et les crocodiles me direz-vous ? On y arrive ! Le pilote de notre bateau connaît parfaitement ce lieu sauvage ainsi que le territoire de quelques’ uns des 200 à 300 crocodiles qui ont élu domicile dans la Black River. Le bateau ralenti et nous approche doucement d’un de ces imposants spécimens. Un corps gris bleu qui se double d’un reflet sur l’eau et surtout quelle effrayante mâchoire aux dents acérées !


Et si ce crocodile a la bouche grande ouverte ce n’est pas pour nous impressionner ou parce qu’il a une fringale irrésistible ! Non, c’est habituel et l’animal peut rester ainsi, immobile, des heures et des heures durant … c’est leur façon de réguler leur température corporelle interne. Au passage, on peut voir qu’au milieu de cette large gueule, il n’y a pas de langue, c’est ainsi chez les crocodiles.
Au fait, j’ai oublié de vous expliquer pourquoi ce cours d’eau est appelé Black River. Le plus simple serait le fait de trouver ici des eaux sombres voire noires … ce n’est pas le cas. Les eaux de cette rivière sont parfaitement claires mais pas son lit à six mètres de profondeur environ, il est recouvert d’une vase à la teinte très foncée. --
Sur la route … en direction de Negril. Une route ? Enfin presque, plutôt une piste tellement il y a sur cet itinéraire de portions chaotiques parsemées d’ornières, de passages en terre et de flaques. Notre vaillant chauffeur nous fait part d’une de ses blagues favorites … Attention ! Après les nids de poules, il y a les « bassines » remplies d’eau, les baignoires et puis la « piscine » ! Le véhicule semble traverser le gué d’un torrent, au ralenti évidemment. Ballotté et bringuebalé en tout sens, on bénéficie d’un massage (fesses et jambes), c’est gratuit nous dit encore avec humour le conducteur ! Cela a au moins l’avantage de nous éviter de somnoler et nous permet de regarder le paysage défiler : bananiers, cocotiers, cases … et en passant dans le village de Belmont, voilà qu’on reparle de musique et de reggae. Sur le bord de la route, une maison aux couleurs reggae fait honneur à Peter Tosh, un acolyte de Bob Marley, il faisait parti de son groupe à l‘époque des Wailers. Ici repose en paix ce musicien chanteur mort assassiné à Kingston en 1987. C’est vrai qu’avec son titre « Legalize it »(3), la marijuana en l’occurrence, il avait créé la polémique à l’époque.

Suite du récit : Negril, Ocho Rios … message suivant …
Ps : Les morceaux de reggae indiqués par un numéro entre ( ) renvoient à une liste de liens vidéos (You Tube) pour écouter et voir ces chansons. La liste est placée à la fin du dernier volet (le 4 ème) de ce récit de voyage en Jamaïque.
Auberges de jeunesse à Auckland English translation pending
Hello !
J'atteri à Auckland d'ici Octobre avec plein d'idées mais pas de programme et ce pour environ 6 mois. Je souhaite démarrer par l'Ile du Nord donc, et pour les premiers jours j'aimerais connaître des adresses ou bon plans pour loger pas cher à Auckland...
Si vous avez des conseils, bons plans, ou autres n'hésitez pas, je prend tout ! Merci
J'atteri à Auckland d'ici Octobre avec plein d'idées mais pas de programme et ce pour environ 6 mois. Je souhaite démarrer par l'Ile du Nord donc, et pour les premiers jours j'aimerais connaître des adresses ou bon plans pour loger pas cher à Auckland...
Si vous avez des conseils, bons plans, ou autres n'hésitez pas, je prend tout ! Merci
Fêter les 30 ans de son ami à Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous :-)
En Septembre, avec mon ami, nous prévoyons de partir 5 jours à Las Vegas. Le jour de ses 30 ans tombera au milieu de notre séjour et j'aimerais lui faire quelques petites surprises ;-).
D'habitude il n'aime pas trop fêter ses anniversaires, il n'est pas du genre à faire une super soirée d'anniversaire ou autre. Mais cette année il a 30 ans et je veux qu'il s'en rappelle :-). (Je sais que c'est inoubliable mais le mariage n'est pas à l'ordre du jour :-D )
Nous avons réservé l’hôtel à La Stratosphère donc du coup je pense réserver pour l'occasion un restaurant ailleurs (car j'imagine qu'à peine arrivé il va vouloir monter tout en haut donc bon la surprise d'une superbe vue sur le trip sera ratée 🤪). Je pensais à un restaurant romantique, comme au vénitian peut être. J'ai entendu parler des gondoles; pour ceux qui l'ont fait qu'en pensez vous ?
J'avais également vu le Dinner In the Sky mais en regardant les photos, la vue a l'air complètement superbe mais je ne suis pas sur que cela soit très romantique; qu'en pensez vous ?
Enfin, j'avais pensé au vol d'hélicoptère au dessus du strip (il n'a jamais fait d'hélico) mais j'aimerais beaucoup avoir des avis :-).
Et puis si vous avez quelques idées, pas forcément exorbitantes et farfelues ;-). Parfois les idées les plus simples nous viennent pas à l'esprit et peuvent marquer à vie :-)
Merci beaucoup d'avance !!!
Julie
En Septembre, avec mon ami, nous prévoyons de partir 5 jours à Las Vegas. Le jour de ses 30 ans tombera au milieu de notre séjour et j'aimerais lui faire quelques petites surprises ;-).
D'habitude il n'aime pas trop fêter ses anniversaires, il n'est pas du genre à faire une super soirée d'anniversaire ou autre. Mais cette année il a 30 ans et je veux qu'il s'en rappelle :-). (Je sais que c'est inoubliable mais le mariage n'est pas à l'ordre du jour :-D )
Nous avons réservé l’hôtel à La Stratosphère donc du coup je pense réserver pour l'occasion un restaurant ailleurs (car j'imagine qu'à peine arrivé il va vouloir monter tout en haut donc bon la surprise d'une superbe vue sur le trip sera ratée 🤪). Je pensais à un restaurant romantique, comme au vénitian peut être. J'ai entendu parler des gondoles; pour ceux qui l'ont fait qu'en pensez vous ?
J'avais également vu le Dinner In the Sky mais en regardant les photos, la vue a l'air complètement superbe mais je ne suis pas sur que cela soit très romantique; qu'en pensez vous ?
Enfin, j'avais pensé au vol d'hélicoptère au dessus du strip (il n'a jamais fait d'hélico) mais j'aimerais beaucoup avoir des avis :-).
Et puis si vous avez quelques idées, pas forcément exorbitantes et farfelues ;-). Parfois les idées les plus simples nous viennent pas à l'esprit et peuvent marquer à vie :-)
Merci beaucoup d'avance !!!
Julie
Intérêt de l'itinéraire entre la baie de Somme et Le Havre à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Nous enviageons de faire une petite virée en baie de Somme prochainement. Je m'interroge sur l'intérêt touristique et en matière de paysages de l'itinéraire entre la baie de Somme (en gros Saint-Valéry) et le Havre via Etretat.
Merci d'avance pour vos retours et avis !
Sportivement,
Julien.
Nous enviageons de faire une petite virée en baie de Somme prochainement. Je m'interroge sur l'intérêt touristique et en matière de paysages de l'itinéraire entre la baie de Somme (en gros Saint-Valéry) et le Havre via Etretat.
Merci d'avance pour vos retours et avis !
Sportivement,
Julien.
Budget sur place Thaïlande (retour de voyage) English translation pending
Bonjour à tous,
Quand on part en voyage, se pose souvent la question du budget. Combien a-t-on besoin pour se loger, pour manger, pour se déplacer. Tout dépend me direz vous de votre façon de voyager: hôtel pas chers, hôtels de luxe, gargotes ou restaurants, etc. A chacun son plaisir, à chacun ses besoins.
Je suis partie 1 mois en octobre/novembre 2013 en Thaïlande/Laos. J'ai pris un vol sec, réservé quelques hôtels pour la 1ère partie de mon voyage, puis j'ai cherché sur place pour la seconde partie, la dernière partie ayant été logée dans la famille. C'est dommage que l'on ne puisse pas joindre des fichiers car j'ai noté une bonne partie de mes dépenses: transport/nourriture/hôtel. Alors si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter. D'ordinaire, je viens chercher des infos sur ce site, il est donc normal qu'en retour j'en donne aussi.
Mon périple fut le suivant: THAILANDE: - Bangkok (3j): je préfère prévenir, j'ai logé dans un hôtel très correct à KSR. - Pattaya (2j) - Koh Chang (7j) - Chanthaburi (de passage 2j) - Parc National de Kao Yai (4 j): logement camping - Korat (2j avec visite de Pimai) - Khon Kaen (2jour) LAOS - Vientiane (6j) en passant par Nang Khai
Si vous avez des questions, notamment pour le budget transport, n'hésitez pas à me contacter.
A bientôt.
Quand on part en voyage, se pose souvent la question du budget. Combien a-t-on besoin pour se loger, pour manger, pour se déplacer. Tout dépend me direz vous de votre façon de voyager: hôtel pas chers, hôtels de luxe, gargotes ou restaurants, etc. A chacun son plaisir, à chacun ses besoins.
Je suis partie 1 mois en octobre/novembre 2013 en Thaïlande/Laos. J'ai pris un vol sec, réservé quelques hôtels pour la 1ère partie de mon voyage, puis j'ai cherché sur place pour la seconde partie, la dernière partie ayant été logée dans la famille. C'est dommage que l'on ne puisse pas joindre des fichiers car j'ai noté une bonne partie de mes dépenses: transport/nourriture/hôtel. Alors si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter. D'ordinaire, je viens chercher des infos sur ce site, il est donc normal qu'en retour j'en donne aussi.
Mon périple fut le suivant: THAILANDE: - Bangkok (3j): je préfère prévenir, j'ai logé dans un hôtel très correct à KSR. - Pattaya (2j) - Koh Chang (7j) - Chanthaburi (de passage 2j) - Parc National de Kao Yai (4 j): logement camping - Korat (2j avec visite de Pimai) - Khon Kaen (2jour) LAOS - Vientiane (6j) en passant par Nang Khai
Si vous avez des questions, notamment pour le budget transport, n'hésitez pas à me contacter.
A bientôt.
Ambiance sonore du matin dans le Cirque de Cilaos English translation pending
Voici simplement ce qu'on entend, tous les matins durant le 3 à 5 premières heure de la matinée.
le tourisme aérien devient trop envahissant pour permettre un séjour, une vie, une randonnée de qualité, sauf si on renonce à la sérénité du matin..
En espérant une prise de conscience puis une évolution positive. Cilaos n'a rien à gagner en perdant sa qualité de vie et son charme.. Cilaos devra finir par prendre conscience que cette forme de tourisme le saborde.
http://www.cilaos-mon-amour.com/audio/audio.html
(enregistrements à télécharger)
Bien à vous..
le tourisme aérien devient trop envahissant pour permettre un séjour, une vie, une randonnée de qualité, sauf si on renonce à la sérénité du matin..
En espérant une prise de conscience puis une évolution positive. Cilaos n'a rien à gagner en perdant sa qualité de vie et son charme.. Cilaos devra finir par prendre conscience que cette forme de tourisme le saborde.
http://www.cilaos-mon-amour.com/audio/audio.html
(enregistrements à télécharger)
Bien à vous..
ULM à la Réunion? English translation pending
Bonjour,
Avez-vous un retour d’expérience d'ULM à la Réunion ? je cherche un club pour un vol au dessus des cirques et volcan, mais ne sais pas quel club choisir... En avez-vous un à me conseiller ? un circuit particulier ?
merci d'avance !
Xavier.
Avez-vous un retour d’expérience d'ULM à la Réunion ? je cherche un club pour un vol au dessus des cirques et volcan, mais ne sais pas quel club choisir... En avez-vous un à me conseiller ? un circuit particulier ?
merci d'avance !
Xavier.
Train au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons pour le Cambodge en Juillet.
Dans notre guide, il précise que le transport de voyageur n'était plus possible sur la ligne Phnom-Penh/ Pursat / Battambang réouverture prévu fin 2013.
Est ce que quelqu'un connait actuellement l'état du trafic, si la ligne et toujours en travaux ou si il y a une nouvelle ligne.
Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt
Voyage en Iran en couchsurfing chez l'habitant, visa à l'aéroport et voyage en couple English translation pending
Je m'adresse à toute la communauté voyage forum qui serait intérressée pour visiter l'Iran, un pays magnifique que ma petite amie et moi avons eu la chance de visite pendant les deux semaines de Pâques.
Nous avons payé 250€ notre aller retour depuis Marseille (possible de trouver encore moins cher avec Pegasus voire Turkish Airlines) et nous avons logé 12 nuits (et une seule en hôtel) chez l'habitant grâce à couchsurfing. Nous pouvons donner de nombreux détails et des réponses précises à celles et ceux qui seraient intéressés pour aller en Iran dans les prochaines semaines ou mois.
Nous avons donc logé chez l'habitant pratiquement tout le temps via le site couchsurfing même s'il est parfaitement possible de se faire loger chez l'habitant sans ce site ("à la volée" si je puis dire c'est à dire que les gens vous invitent alors que vous les rencontrez simplement dans la rue). Les Iraniens sont d'une gentillesse, d'une hospitalité et d'une générosité impressionnante! Ils vous invitent à dormir mais aussi à manger chez eux. La rencontre au plus près des Iraniens est donc une expérience immersive et passionnante. De plus, il ne faut pas cacher cet aspect, les économies réalisées sont importantes même si la vie en Iran est vraiment pas cher...
Je peux également parler des coûts : moins de 5€ (souvent même 2 ou 3€) pour faire des longues distances en bus (de 3 à 8 heures de bus : 4,5€ pour faire Yazd Téhéran par exemple).
Pour les visas, inutile de s'embêter avec toute la paperasserie et les problèmes d'aller à Paris pour obtenir le visa iranien. A l'arrivée à l'aéroport vous avez juste à donner votre passeport et 60€, même pas besoin de photos! Vous faites les empreintes digitales en 5 minutes et le tour est joué. En tout, avec l'attente, ça a du nous prendre 1h mais c'est sans doute pareil en France et là, vous arrivez tôt le matin donc autant éviter d'arriver chez votre hôte à 5h!
Pour le voyage en couple pas de soucis, on nous a souvent posé des questions sur notre relation mais le fait de nous savoir non marié à simplement étonné les Iraniens. Pas de réprobations. Ma copine a pu enlever le voile à chaque fois chez les gens ou dans les voitures et a pu fumer la Chicha sans problème. On peut également se donner la main, les gens regardent mais ne disent rien!
J'aurais bcp de choses à dire encore mais je préfère attendre les éventuelles questions!
en tout cas n'hésitez pas à y aller c'est un pays fantastique!
Croisière sur le Costa Serena le 14 juin 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
je pars en croisière avec Costa Serena au départ de Marseille le 14 juin 2014 pour un petit tour en Méditerranée, avec comme escale : Savone - Rome - Naples - Palma - Barcelone
Qui est du voyage?
à bientôt, Yann
je pars en croisière avec Costa Serena au départ de Marseille le 14 juin 2014 pour un petit tour en Méditerranée, avec comme escale : Savone - Rome - Naples - Palma - Barcelone
Qui est du voyage?
à bientôt, Yann
Location de voilier en Grèce ou Croatie avec skipper English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut il me conseiller une bonne agence pour louer un voilier en bon état cet été en Grèce ou Croatie pour 2 personnes.
J'ai appris à naviguer aux Glénans et à la Macif mais suis pas encore à l'aise pour skipper seul (ma femme ne connaissant rien à la voile), je préférerais donc un skipper mais j'aimerais aussi continuer mon apprentissage !
Quelques bonnes adresses, voire quelques conseils sont les bienvenus.
Merci
Quelqu'un peut il me conseiller une bonne agence pour louer un voilier en bon état cet été en Grèce ou Croatie pour 2 personnes.
J'ai appris à naviguer aux Glénans et à la Macif mais suis pas encore à l'aise pour skipper seul (ma femme ne connaissant rien à la voile), je préférerais donc un skipper mais j'aimerais aussi continuer mon apprentissage !
Quelques bonnes adresses, voire quelques conseils sont les bienvenus.
Merci
Rencontre VF à Montréal le 30 avril 2014 English translation pending
Je n'ai pas eu la possibilité d'être présente aux dernières rencontres VF à Montréal (12 avril et 8 mars). Je serai à Montréal le 30 avril. Je lance donc l'idée de faire une nouvelle rencontre à cette date.
Je ne penses pas un thème propre à une destination mais plutôt un échange sur vos différentes expériences de voyages. Où et comment vous avez voyagez, vos coups de cœur et coups de gueule, vos anecdotes, etc
Je mets quelques suggestions de resto : - Carlos & Pépé, (Mexicain) / 1420 rue Peel, Montréal - Santos Tapas Bar (Espagnol, Tapas) 191, rue St-Paul O - Bar Tapas Taza Flores (Tapas, Méditérranéene, Espagnole, Réconfort, Marocaine ) 5375, ave. du Parc Mile-End, Le Plateau-Mont-Royal - ouverte à d'autres propositions!
Je ne penses pas un thème propre à une destination mais plutôt un échange sur vos différentes expériences de voyages. Où et comment vous avez voyagez, vos coups de cœur et coups de gueule, vos anecdotes, etc
Je mets quelques suggestions de resto : - Carlos & Pépé, (Mexicain) / 1420 rue Peel, Montréal - Santos Tapas Bar (Espagnol, Tapas) 191, rue St-Paul O - Bar Tapas Taza Flores (Tapas, Méditérranéene, Espagnole, Réconfort, Marocaine ) 5375, ave. du Parc Mile-End, Le Plateau-Mont-Royal - ouverte à d'autres propositions!
Découvrir Séville... en pleine feria? English translation pending
Bonjour,
Nous avons planifié un voyage en Andalouise avec notre fils de 3 ans et serons à Seville les 7 et 8 Mai et je découvre à l'instant que c'est en pleine feria !!
Est ce que c'est la cohue totale dans toute la ville, rendant sa découverte difficile ou est ce que ça ne concerne que certains quartiers ?
Nous voulions découvrir la ville en balade tranquille, j'espère que tous les lieux touristiques ne sont pas assiégés :s
Merci à vous
Nous avons planifié un voyage en Andalouise avec notre fils de 3 ans et serons à Seville les 7 et 8 Mai et je découvre à l'instant que c'est en pleine feria !!
Est ce que c'est la cohue totale dans toute la ville, rendant sa découverte difficile ou est ce que ça ne concerne que certains quartiers ?
Nous voulions découvrir la ville en balade tranquille, j'espère que tous les lieux touristiques ne sont pas assiégés :s
Merci à vous