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La stupéfiante conquête de l'Est américain par le coyote English translation pending
La stupéfiante conquête de l’Est par le coyote
De temps à autre on entend parler de coyotes et de leurs méfaits, récemment le cas d'un chien poursuivi par la ''doggie door'' et tué dans la maison de ses maîtres. Pourquoi de plus en plus d'incidents?
Eléments de réponse….
Qui n’a entendu parler de la Conquête de l’Ouest, au-delà du Mississipi, avec comme repères majeurs la guerre contre le Mexique (1846-1848) et à son terme l’établissement des Etats du Nouveau Mexique et de l’Arizona dans l’Union (1912) mais qui sait qu’en même temps que cette conquête venait à son terme, en catimini, souvent nocturnement, une autre se mettait en mouvement, à marches forcées, en sens inverse : la conquête de l’Est par Canis latrans mieux connu de vous et moi sous le nom de coyote !
Dans la dernière quinzaine d’années les chercheurs se sont intéressés de près au sujet et l’an dernier 2018, une étude vient d’être publiée qui résume enfin cette étonnante histoire !
J’ai toujours trouvé l’aventure ( en particulier l’aventure urbaine) du coyote fascinante , elle montre oû peut mener son étonnante capacité d’adaptation à la faveur de la rupture par l’homme d’un équilibre naturel historique... celui que maintenait son principal prédateur, le loup. La quasi élimination du loup dans beaucoup de régions a en effet sans aucun doute grandement favorisé le développement du coyote.
Bien qu’il ait souvent été pris pour cible, gratuitement, pour le ‘’sport’’, dans le cadre de programmes de contrôle de leur population, pour protéger bétail et voisinage etc... et que des dizaines de milliers d’individus aient été abattus dans les dernières décennies il a réussi au cours des derniers cent ans à, conquérir un vaste nouveau domaine au terme d’une migration certes amorcée au XVIIIème siècle mais incroyablement accélérée depuis 1900.
J’avais, il y a quelque temps, posté un autre billet sur l’étonnant retour de l’ours noir sur son aire historique :
L'étonnant retour de l'ours noir
et bien le coyote a fait beaucoup mieux que simplement regagner le terrain perdu. Pour la première fois depuis 10 000 ans et en un peu plus d’un siècle il a colonisé la totalité du continent, franchi le canal de Panama et a été repéré par cameras automatiques en train de pénétrer la Région du Darién , porte du continent Sud Américain par la Colombie
Vers l’Est et surtout le Nord Est ( Nouvelle Angleterre, Québec, Nouvelle Ecosse...) est apparu au gré de son avance le coywolf une nouvelle espèce animale hybride issue du loup et du coyote, …. …. doté d’une plus grande masse corporelle (+40%) d’une plus forte mâchoire et de plus de puissance que le coyote ‘’ordinaire’’.
Cette évolution physique le rend maintenant redoutable pour le reste de la faune, les animaux domestiques et même certains humains.
L’ironie de l’histoire , comme je lai dit plus haut, c’est que, au départ ce sont les projets d’éradication du loup, le mortel ennemi du coyote qui a permis à ce dernier de se répandre librement en prenant sa place . Une fois encore l’équilibre naturel bousculé par l’homme a finit par générer un nouveau déséquilibre !
Au cours de la Préhistoire et de la période historique le coyote était un animal des Prairies, des déserts du Sud Ouest et des Plateaux du Nord-Ouest. C’est comme tel qu’il a été perçu par les Amérindiens puis qu’il est devenu une icône de l’Ouest aux yeux des Américains. Qui n’est pas familier avec l’image du canidé hurlant à la lune ! Qui ne connaît pas Bip Bip et Coyote
Notons en passant que le personnage ne rend pas justice au coyote, beaucoup plus malin que çà comme d’ailleurs la tradition amérindienne le dit bien.
Dans les traditions orales amérindiennes il avait en effet acquis une dimension mythique et même mythologique exprimée dans de nombreuses légendes et contes.. Mais ceci ne concernait que les Indiens du Sud Ouest (Navajos en particulier), ceux des Prairies et ceux des Plateaux du Nord Ouest . On n’en trouve pas trace, pour autant que je sache, dans les légendes transmises par les Indiens de la taiga, de la forêt caduque orientale et de la côte Atlantique
Personnage mythique dans la tradition ancestrale Navajo Coyote a maintenu sa présence dans l’expression artistique actuelle de diverses manières.
Un exemple…
… traditionnellement les motifs des tapis navajos les ‘’navajo rugs’’ étaient relativement codifiés en un certain nombre de styles géométriques, de représentations de leurs ‘’Holy People’’ sortes de prêtres, dans les motifs des Yei rugs ou encore de cérémonies, souvent des danses ou la visite à un ‘’medicine man’’ dans les motifs des yeibichai rugs . Est apparu un peu avant les années 40 le style Pictorial, par définition libre, décrivant des scènes de la vie courante contemporaine, avec par exemple des automobiles ou racontant des histoires . Un peu plus tard dans les années 1990 une vieille dame, devenue elle-même incapable de tisser eu l’idée de s’inspirer des mythes de son peuple et c’est sa fille, Margaret Cody ( !) qui exploita, avec succès, l’idée comme avec ce rug dont j’ai fais l’acquisition à Sedona il y a une dizaine d’années. On y voit un sorcier néfaste du folklore navajo, une sorte de Wendigo, le Skin-walker recouvert d’une peau de coyote, pratiquer sa magie funeste alors que dans le fond d’autres coyotes hurlent à la lune… qui fait triste mine (je crois bien que Garland’s à Sedona a conservé l’exclusivité des rugs de Margaret Cody)
Donc en même temps que les Américains achevaient la conquête de l’Ouest au tout début des années 1900, la coyote trouvant le champ libre du fait de la décimation du loup, accélérait son mouvement de conquête, dans la forêt boréale au Nord, la forêt pluviale à l’Ouest, la forêt tropicale au Sud et surtout la forêt tempérée à feuilles caduques à l’Est. Dans l’Ohio le premier coyote fut repéré en 1919, dans l’État de New York dans les années 30 , en Caroline du Nord vers 1949 et ainsi de suite….En 1960 il atteint le Nouveau Brunswick. La carte ci-dessous résume la chronologie de son arrivée dans les Maritimes depuis le Québec jusqu’à jusqu’à l’île du Cap Breton atteint par le franchissement à la nage du Détroit de Canso

Deux Universitaires de Caroline du Nord – oû on n’avait jamais vu l’ombre d’un coyote avant 1950 - ont décidé d‘analyser le phénomène. L’an dernier (2018) ils ont publié ce document qui fait appel aux ressources de scientifiques de plusieurs disciplines :
(PDF) Mapping the expansion of coyotes (Canis latrans) across North …
Deux cartes de synthèse résument toute l’affaire : - la première illustre de manière flagrante comment sur 10000 ans et jusqu’en 1899 le coyote est resté en dehors des forêts du Continent,

- la seconde montre, depuis 1900, la progression fulgurante du coyote au travers des forêts jusqu’à ce qu’il arrive à la côte Atlantique

Les mêmes Universitaires ont aussi réalisé cette courte video qui dramatise l’aventure :
How Coyotes Conquered the Continent
Mais le coyote ne s’est contenté d’investir forêts et terres agricoles il a en même temps, très opportuniste, développé un goût pour le milieu urbain et le résultat c’est que…
… de Vancouver à Montréal, Percé en Gaspésie, de Seattle à Cincinatti, Chicago, New-York, Pittsburg, Roanoke, Washington, Charlotte, Atlanta, Macon , Birmingham , Albuquerque , Phoenix, San Francisco, Los Angeles, etc.… etc.... les coyotes visitent les villes et parfois s’y installent.
Depuis une petite vingtaine d’années et surtout la dernière décennie les études se multiplient donc sur la progression du Coyote urbain , un des cas les plus médiatisés étant peut-être celui des coyotes de NY (articles de revues, TV etc...)
C’est d’ailleurs dans l’État de New York qu’une étude vraiment détaillée a documenté la progression étonnante du canidé depuis son arrivée dans les Monts Adirondacks dans les années 30 pour arriver au Bronx et à Manhattan dans les années 90 et apparemment s’y maintenir :
Coyote sightings in NYC surging with 35 spotted this year
La carte ci-dessous montre, par tranches de 5 ans, comment le coyote s’est installé dans l ‘Etat, c’est plutôt spectaculaire:

Cette autre carte de 2012 extraite de Coyote ( Canis latrans ), 100+ Years in the East: A Literature Review synthétise les résultats d’observations dans plus d’une centaine de villes des Etats Unis par des Universitaires et des gens de USDA de l’Utah

dit en passant, si vous croisez des Montagne des Pyrénées en Utah ou ailleurs c’est la faute au coyote, on y utilise en effet de plus en plus le Patou pour garder le coyote au large puisque c’est lui qui est devenu le premier prédateur des brebis en lieu et place du loup
La réalité c’est que de plus en plus de villes, grandes ou moins grandes, ont un Coyote project ( ex : Atlanta Coyote Project ), sortent une appli, une carte interactive ou quelque autre registre pour tenir à jour et gérer la progression du canidé.
Pour savoir si une ville est concernée et comment elle l’est par la progression de l’intrépide il suffit de taper (par exemple) : nom de la ville…. coyote
De temps à autre on entend parler de coyotes et de leurs méfaits, récemment le cas d'un chien poursuivi par la ''doggie door'' et tué dans la maison de ses maîtres. Pourquoi de plus en plus d'incidents?
Eléments de réponse….
Qui n’a entendu parler de la Conquête de l’Ouest, au-delà du Mississipi, avec comme repères majeurs la guerre contre le Mexique (1846-1848) et à son terme l’établissement des Etats du Nouveau Mexique et de l’Arizona dans l’Union (1912) mais qui sait qu’en même temps que cette conquête venait à son terme, en catimini, souvent nocturnement, une autre se mettait en mouvement, à marches forcées, en sens inverse : la conquête de l’Est par Canis latrans mieux connu de vous et moi sous le nom de coyote !
Dans la dernière quinzaine d’années les chercheurs se sont intéressés de près au sujet et l’an dernier 2018, une étude vient d’être publiée qui résume enfin cette étonnante histoire !
J’ai toujours trouvé l’aventure ( en particulier l’aventure urbaine) du coyote fascinante , elle montre oû peut mener son étonnante capacité d’adaptation à la faveur de la rupture par l’homme d’un équilibre naturel historique... celui que maintenait son principal prédateur, le loup. La quasi élimination du loup dans beaucoup de régions a en effet sans aucun doute grandement favorisé le développement du coyote.
Bien qu’il ait souvent été pris pour cible, gratuitement, pour le ‘’sport’’, dans le cadre de programmes de contrôle de leur population, pour protéger bétail et voisinage etc... et que des dizaines de milliers d’individus aient été abattus dans les dernières décennies il a réussi au cours des derniers cent ans à, conquérir un vaste nouveau domaine au terme d’une migration certes amorcée au XVIIIème siècle mais incroyablement accélérée depuis 1900.
J’avais, il y a quelque temps, posté un autre billet sur l’étonnant retour de l’ours noir sur son aire historique :
L'étonnant retour de l'ours noir
et bien le coyote a fait beaucoup mieux que simplement regagner le terrain perdu. Pour la première fois depuis 10 000 ans et en un peu plus d’un siècle il a colonisé la totalité du continent, franchi le canal de Panama et a été repéré par cameras automatiques en train de pénétrer la Région du Darién , porte du continent Sud Américain par la Colombie
Vers l’Est et surtout le Nord Est ( Nouvelle Angleterre, Québec, Nouvelle Ecosse...) est apparu au gré de son avance le coywolf une nouvelle espèce animale hybride issue du loup et du coyote, …. …. doté d’une plus grande masse corporelle (+40%) d’une plus forte mâchoire et de plus de puissance que le coyote ‘’ordinaire’’.
Cette évolution physique le rend maintenant redoutable pour le reste de la faune, les animaux domestiques et même certains humains.
L’ironie de l’histoire , comme je lai dit plus haut, c’est que, au départ ce sont les projets d’éradication du loup, le mortel ennemi du coyote qui a permis à ce dernier de se répandre librement en prenant sa place . Une fois encore l’équilibre naturel bousculé par l’homme a finit par générer un nouveau déséquilibre !
Au cours de la Préhistoire et de la période historique le coyote était un animal des Prairies, des déserts du Sud Ouest et des Plateaux du Nord-Ouest. C’est comme tel qu’il a été perçu par les Amérindiens puis qu’il est devenu une icône de l’Ouest aux yeux des Américains. Qui n’est pas familier avec l’image du canidé hurlant à la lune ! Qui ne connaît pas Bip Bip et Coyote
Notons en passant que le personnage ne rend pas justice au coyote, beaucoup plus malin que çà comme d’ailleurs la tradition amérindienne le dit bien.
Dans les traditions orales amérindiennes il avait en effet acquis une dimension mythique et même mythologique exprimée dans de nombreuses légendes et contes.. Mais ceci ne concernait que les Indiens du Sud Ouest (Navajos en particulier), ceux des Prairies et ceux des Plateaux du Nord Ouest . On n’en trouve pas trace, pour autant que je sache, dans les légendes transmises par les Indiens de la taiga, de la forêt caduque orientale et de la côte Atlantique
Personnage mythique dans la tradition ancestrale Navajo Coyote a maintenu sa présence dans l’expression artistique actuelle de diverses manières.
Un exemple…
… traditionnellement les motifs des tapis navajos les ‘’navajo rugs’’ étaient relativement codifiés en un certain nombre de styles géométriques, de représentations de leurs ‘’Holy People’’ sortes de prêtres, dans les motifs des Yei rugs ou encore de cérémonies, souvent des danses ou la visite à un ‘’medicine man’’ dans les motifs des yeibichai rugs . Est apparu un peu avant les années 40 le style Pictorial, par définition libre, décrivant des scènes de la vie courante contemporaine, avec par exemple des automobiles ou racontant des histoires . Un peu plus tard dans les années 1990 une vieille dame, devenue elle-même incapable de tisser eu l’idée de s’inspirer des mythes de son peuple et c’est sa fille, Margaret Cody ( !) qui exploita, avec succès, l’idée comme avec ce rug dont j’ai fais l’acquisition à Sedona il y a une dizaine d’années. On y voit un sorcier néfaste du folklore navajo, une sorte de Wendigo, le Skin-walker recouvert d’une peau de coyote, pratiquer sa magie funeste alors que dans le fond d’autres coyotes hurlent à la lune… qui fait triste mine (je crois bien que Garland’s à Sedona a conservé l’exclusivité des rugs de Margaret Cody)

Donc en même temps que les Américains achevaient la conquête de l’Ouest au tout début des années 1900, la coyote trouvant le champ libre du fait de la décimation du loup, accélérait son mouvement de conquête, dans la forêt boréale au Nord, la forêt pluviale à l’Ouest, la forêt tropicale au Sud et surtout la forêt tempérée à feuilles caduques à l’Est. Dans l’Ohio le premier coyote fut repéré en 1919, dans l’État de New York dans les années 30 , en Caroline du Nord vers 1949 et ainsi de suite….En 1960 il atteint le Nouveau Brunswick. La carte ci-dessous résume la chronologie de son arrivée dans les Maritimes depuis le Québec jusqu’à jusqu’à l’île du Cap Breton atteint par le franchissement à la nage du Détroit de Canso

Deux Universitaires de Caroline du Nord – oû on n’avait jamais vu l’ombre d’un coyote avant 1950 - ont décidé d‘analyser le phénomène. L’an dernier (2018) ils ont publié ce document qui fait appel aux ressources de scientifiques de plusieurs disciplines :
(PDF) Mapping the expansion of coyotes (Canis latrans) across North …
Deux cartes de synthèse résument toute l’affaire : - la première illustre de manière flagrante comment sur 10000 ans et jusqu’en 1899 le coyote est resté en dehors des forêts du Continent,

- la seconde montre, depuis 1900, la progression fulgurante du coyote au travers des forêts jusqu’à ce qu’il arrive à la côte Atlantique

Les mêmes Universitaires ont aussi réalisé cette courte video qui dramatise l’aventure :
How Coyotes Conquered the Continent
Mais le coyote ne s’est contenté d’investir forêts et terres agricoles il a en même temps, très opportuniste, développé un goût pour le milieu urbain et le résultat c’est que…
… de Vancouver à Montréal, Percé en Gaspésie, de Seattle à Cincinatti, Chicago, New-York, Pittsburg, Roanoke, Washington, Charlotte, Atlanta, Macon , Birmingham , Albuquerque , Phoenix, San Francisco, Los Angeles, etc.… etc.... les coyotes visitent les villes et parfois s’y installent.
Depuis une petite vingtaine d’années et surtout la dernière décennie les études se multiplient donc sur la progression du Coyote urbain , un des cas les plus médiatisés étant peut-être celui des coyotes de NY (articles de revues, TV etc...)
C’est d’ailleurs dans l’État de New York qu’une étude vraiment détaillée a documenté la progression étonnante du canidé depuis son arrivée dans les Monts Adirondacks dans les années 30 pour arriver au Bronx et à Manhattan dans les années 90 et apparemment s’y maintenir :
Coyote sightings in NYC surging with 35 spotted this year
La carte ci-dessous montre, par tranches de 5 ans, comment le coyote s’est installé dans l ‘Etat, c’est plutôt spectaculaire:

Cette autre carte de 2012 extraite de Coyote ( Canis latrans ), 100+ Years in the East: A Literature Review synthétise les résultats d’observations dans plus d’une centaine de villes des Etats Unis par des Universitaires et des gens de USDA de l’Utah

dit en passant, si vous croisez des Montagne des Pyrénées en Utah ou ailleurs c’est la faute au coyote, on y utilise en effet de plus en plus le Patou pour garder le coyote au large puisque c’est lui qui est devenu le premier prédateur des brebis en lieu et place du loup
La réalité c’est que de plus en plus de villes, grandes ou moins grandes, ont un Coyote project ( ex : Atlanta Coyote Project ), sortent une appli, une carte interactive ou quelque autre registre pour tenir à jour et gérer la progression du canidé.
Pour savoir si une ville est concernée et comment elle l’est par la progression de l’intrépide il suffit de taper (par exemple) : nom de la ville…. coyote
Ouverture de nouvelles stations de métro à Bangkok English translation pending
BANGKOK (XINHUA) - Le réseau ferroviaire MRT de Bangkok a commencé lundi 29 juillet un essai de deux mois sur un nouveau tronçon de la Blue Line, au long duquel les navetteurs peuvent se rendre gratuitement aux principales attractions touristiques de la ville, telles que Chinatown, le Grand palais et le temple du Bouddha couché.
Le ministre thaïlandais des Transports Saksayam Chidchob a assisté à l'inauguration du premier train entre Hua Lamphong et Tha Phra, organisé lundi matin. Il a déclaré aux médias que les passagers peuvent profiter des trajets gratuits jusqu'au 28 septembre.
Le train reliant Hua Lamphong à Tha Phra sera en service de 10h à 16h tous les jours pendant la période d'inauguration et sera officiellement ouvert le 29 septembre, après quoi les trains circuleront directement de la ligne bleue actuelle au nouveau tronçon.
Le long du nouveau tronçon, la station Wat Mangkon est située dans le quartier chinois de Bangkok, une attraction touristique servant des plats de rue, tandis que la station Sanam Chai se trouve à environ cinq minutes à pied du Temple du Bouddha couché et du Grand Palais.
De nombreux résidents de Bangkok et des touristes étrangers ont essayé lundi le nouveau tronçon de la Ligne bleue et ont pris des photos dans les cinq nouvelles stations.
Quatre des stations - Wat Mangkon, Sam Yot, Sanam Chai et Itsaraphap - sont devenues des attractions elles-mêmes, car elles contiennent des caractéristiques qui correspondent à leur environnement.
Wat Mangkon est décoré de peintures et de sculptures de dragons chinois, tandis que Sanam Chai, également considéré par les médias thaïlandais comme la plus belle station de métro de Thaïlande, est conçu pour ressembler à un palais thaïlandais de Ratanakosin, une période de l'art traditionnel thaïlandais qui a commencé à la naissance de la dynastie actuelle des Chakri.
D'autres tronçons de la ligne bleue s'ouvriront plus tard cette année et au début de 2020.
Après son ouverte complète l'année prochaine, la ligne bleue de Bangkok fonctionnera enfin en boucle, contribuant ainsi à la réduction des sévères embouteillages de Bangkok.
https://www.straitstimes.com/asia/se-asia/bangkoks-newly-opened-stretch-of-mrt-links-grand-palace-chinatown
https://www.straitstimes.com/asia/se-asia/bangkoks-newly-opened-stretch-of-mrt-links-grand-palace-chinatown
Cartes des villes à l'aéroport de Venise (croisière) English translation pending
Bonjour à tous, Je pars en septembre deux jours à Venise et ensuite je fais une croisière Bari Corfou Santorin Mykonos Dubrovnik. Je voulais savoir si à Venise on pouvait trouver un plan de la ville à l aéroport par exemple ou si il valait mieux que je l achète avant de partir ? Pour ce qui est de la croisière je ne trouve aucun plan des villes à acheter mise à part les petits bouquins du genre le guide Michelin...bref si quelqu’un a déjà fait cette croisière peut il me dire où je peux à chaque arrêt trouver un plan ou bien suivant l arrêt cela n est pas nécessaire ? Merci beaucoup à tous
Notre ébauche d'itinéraire pour 15 jours de vacances de la Toussaint en couple + 2 enfants English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà! cette fois on y va! les billets sont payés et la voiture de loc réservée!
voici une ébauche de notre itinéraire; qu'en pensez vous? Des conseils? des idées de logements? d'excursions? de visites diverses? on prend! l'objectif profiter car 1er VRAI voyage en famille. On cherche où loger et si possible chez l'habitant (pas juste hebergé mais vraiment du partage notamment pendant la fête des morts....vos contacts sont les bienvenus ((-;
voici ce qu'on a pensé, n'hésitez pas à nous donner des avis Arrivée cancun le 19/10: récupération voiture de location , repas et hotel 20/10: départ de cancùn vers chiquila (à 2h de route env) pour prendre le ferry pour isla holbox (env 20mn de traversée) 2 nuits sur place 22/10:départ pour rio lagartos depuis chiquila (ou bien depuis valladolid ?car certains forums préconisent de faire un détour par valladolid pour avoir une meilleure route? est ce si terrible que ça? ça nous embête un peu de faire ce détour sachant que valladolid est la prochaine étape) et visite de las coloradas (arriver avant 12h pour profiter des meilleurs couleurs)1 nuit à rio lagartos départ en fin de journée vers valladolid. le 23/10 en fin de journée : valladolid : 2 nuits au programme : la ville, cénote oxman (hacienda san lorenzo) /site archéologique ek balam et cénote x-canche (à 20mn à pieds du site ek balam)et départ pour un hotel à proximité de chichen itza le 25/10 au soir: hotel à proximité de chichen itza pour visiter le site le matin le 26/10 matin : visite du site chichenitza puis route vers tulum (2h de route) voir le site et se diriger vers muyil dormir vers là pour se tenir prêt à partir avec un guide le lendemain pour visiter la biosphére de sian ka"an le 27/10 de Muyil , départ le matin vers sian ka'an, y passer la journée et dormir à sian ka'an pour partir le matin de bonne heure vers bacalar 28/10 : départ vers bacalar pour y passer 2 nuits 30/10 : départ le matin vers calakmul y passer 1 nuit 31/10: départ vers campeche puis uxmal pour y dormir et visiter le site le lendemain matin 01/11 : visite du site ixmal puis route vers mérida où on profitera de la fête des morts. on y dormira donc 2 nuits 3/11 : journée préparation du retour en france route vers cancun/ ballade cancun avant route vers l'aéroport
voili voilou! on compte sur vos conseils avisés! ps: pas mal de corruption policière apparemment....des astuces pour éviter de se faire avoir?
voici ce qu'on a pensé, n'hésitez pas à nous donner des avis Arrivée cancun le 19/10: récupération voiture de location , repas et hotel 20/10: départ de cancùn vers chiquila (à 2h de route env) pour prendre le ferry pour isla holbox (env 20mn de traversée) 2 nuits sur place 22/10:départ pour rio lagartos depuis chiquila (ou bien depuis valladolid ?car certains forums préconisent de faire un détour par valladolid pour avoir une meilleure route? est ce si terrible que ça? ça nous embête un peu de faire ce détour sachant que valladolid est la prochaine étape) et visite de las coloradas (arriver avant 12h pour profiter des meilleurs couleurs)1 nuit à rio lagartos départ en fin de journée vers valladolid. le 23/10 en fin de journée : valladolid : 2 nuits au programme : la ville, cénote oxman (hacienda san lorenzo) /site archéologique ek balam et cénote x-canche (à 20mn à pieds du site ek balam)et départ pour un hotel à proximité de chichen itza le 25/10 au soir: hotel à proximité de chichen itza pour visiter le site le matin le 26/10 matin : visite du site chichenitza puis route vers tulum (2h de route) voir le site et se diriger vers muyil dormir vers là pour se tenir prêt à partir avec un guide le lendemain pour visiter la biosphére de sian ka"an le 27/10 de Muyil , départ le matin vers sian ka'an, y passer la journée et dormir à sian ka'an pour partir le matin de bonne heure vers bacalar 28/10 : départ vers bacalar pour y passer 2 nuits 30/10 : départ le matin vers calakmul y passer 1 nuit 31/10: départ vers campeche puis uxmal pour y dormir et visiter le site le lendemain matin 01/11 : visite du site ixmal puis route vers mérida où on profitera de la fête des morts. on y dormira donc 2 nuits 3/11 : journée préparation du retour en france route vers cancun/ ballade cancun avant route vers l'aéroport
voili voilou! on compte sur vos conseils avisés! ps: pas mal de corruption policière apparemment....des astuces pour éviter de se faire avoir?
Choix croisière en Amérique Latine en mars 2019 English translation pending
Nous avons en projet d’effectuer une première croisière et nous avons choisi le sud de l’amerique Latine pour destination. Mars est le mois retenu pour ce voyage d’environ 3 semaines.
Beaucoup d’offres se présentent a nous et nous sommes un peu perdus.
Quels conseils ne donneriez vous, vous qui avez déjà effectués ce genre de voyage.
Merci par avance
Passer une seule journée dans un centre ayurvédique au Kerala English translation pending
Bonjour,
Savez-vous s'il est possible de ne passer qu'une seule journée dans un centre ayurvédique dans le kerala? Merci d'avance 🙂
Savez-vous s'il est possible de ne passer qu'une seule journée dans un centre ayurvédique dans le kerala? Merci d'avance 🙂
Séjour en Grèce English translation pending
Bonjour! 😎
J’ai besoin de vos conseils et vos suggestions afin de faire mon itinéraire pour mon premier séjour en Grèce. Il y a tant à voir et j’ai bien de la difficulté à faire des choix.
Je voyagerai en transport en commun et j’aime bien les paysages/nature (et la randonnée), comme les petites villes/villages et les sites majeurs/incontournables. Je veux visiter Delphes, les météores et les alentours, comme je veux visiter quelques endroits du Péloponnèse et les îles de Crête et Santorini.
Mais mon voyage de 5 semaines sera divisé en deux puisqu’une amie me rejoint en Grèce et c’est là que j’ai de la difficulté à planifier mon itinéraire :
Du 27 août (j’arrive en matinée à Athènes) au 1er septembre : voyage solo Du 2 septembre au 16 septembre : avec mon amie, nous ferons Crête et Santorini (et peut-être une journée sur Athènes) (nous louerons certainement une voiture sur l’île de Crête) Du 16 septembre au 26 septembre : de retour en voyage solo.
Que me conseilleriez-vous comme itinéraire afin de maximiser mon temps en visite et découverte?
Merci mille fois! 🙂
J’ai besoin de vos conseils et vos suggestions afin de faire mon itinéraire pour mon premier séjour en Grèce. Il y a tant à voir et j’ai bien de la difficulté à faire des choix.
Je voyagerai en transport en commun et j’aime bien les paysages/nature (et la randonnée), comme les petites villes/villages et les sites majeurs/incontournables. Je veux visiter Delphes, les météores et les alentours, comme je veux visiter quelques endroits du Péloponnèse et les îles de Crête et Santorini.
Mais mon voyage de 5 semaines sera divisé en deux puisqu’une amie me rejoint en Grèce et c’est là que j’ai de la difficulté à planifier mon itinéraire :
Du 27 août (j’arrive en matinée à Athènes) au 1er septembre : voyage solo Du 2 septembre au 16 septembre : avec mon amie, nous ferons Crête et Santorini (et peut-être une journée sur Athènes) (nous louerons certainement une voiture sur l’île de Crête) Du 16 septembre au 26 septembre : de retour en voyage solo.
Que me conseilleriez-vous comme itinéraire afin de maximiser mon temps en visite et découverte?
Merci mille fois! 🙂
Compte-rendu voyage au Japon du 24 juin au 7 juillet English translation pending
Bonjour, voici un petit compte-rendu de mon voyage au Japon en compagnie de mes 3 enfants (20, 18 et 14 ans). Voyage avec KLM au départ de Bruxelles, via Amsterdam.
Arrivée à Osaka le 25 au matin, sous le soleil, récupération de nos bagages, on met dans le sac à dos ce qu'il nous faut pour 2 nuits et on fait envoyer nos bagages à Kyoto pour dans 2 jours via compagnie JAL, on se dirige vers la gare toute proche et on fait activer notre JR pass pour le lendemain, train vers Osaka, on monte au sommet de Abeno Harukas, déjeuner et ensuite balade quartier Shinsekai. Installation à l'hôtel, petite sieste puis diner quartier Dotonbori. J'aurais bien voulu monter au dessus de l'Umeda sky building en soirée mais les enfants étaient "morts".
26 : départ vers Hiroshima. Visite du parc de la paix. Devant le monument des enfants, un groupe d'écoliers en train de chanter, assez émouvant ! Visite du mémorial ainsi que du musée : très bien fait. C'est préférable de comprendre l'anglais pour lire tous les panneaux explicatifs. Ensuite départ vers Miyajima. Là nous avions loué un ryokan rien que pour nous 4 ! Très très bien. On pose nos sacs à dos puis balade au mont Misen. Montée par l'est, descende par l'ouest, très bel endroit. Miyajima le soir et le matin, c'est vraiment calme ! ça vaut la peine d'y passer la nuit.
27 : visite du sanctuaire d'Itsukushima, du temple Daisho-in et du sanctuaire Senjokaku, on reprend le bateau fin de matinée. Après midi visite château d'Himeji. Magnifique château en bois récemment rénové, pas de trop de monde en plus. Soir, arrivée à Kyoto .
Escale estivale à Copenhague English translation pending
En transit entre l'Asie et l'Europe, je vous propose une petit carnet de voyage sur une destination nordique, rafraichissante en cette période d'été, j'espère que cela vous plaira...
Sur la route de l’Europe, je profite de l’escale dans un des hubs de la compagnie SAS pour découvrir Copenhague le temps d’un long week-end.
La petite capitale scandinave est assez petite et se prête très bien à une exploration pédestre, ce qui va me permettre de me dégourdir les jambes et encaisser tranquillement le décalage horaire avant de reprendre le travail la semaine prochaine, à ma destination finale.
Néanmoins, dans ces contrées nordiques au climat influencé par l’océan, le mot estival semble un peu fort, avec la pluie, le vent et la fraicheur des journées qui seront le fil rouge de mon voyage, il ne faut surtout pas oublier les vêtements chauds, même en Juillet !
Arrivé dans l’après-midi de Vendredi, le soleil illumine encore le ciel d’une lumière douce caractéristique des journées d’été au Nord. Pour rejoindre le centre-ville depuis l’aéroport, il suffit de prendre le métro automatique direct (prendre un ticket zone 3 à 36DKK, le métro se trouve tout au bout du terminal de l’aéroport, après les accès pour les voies pour Malmö et la Suède) et descendre à la station la plus proche de mon airb&b dans le quartier de Christianshavn après seulement 15 minutes, c’est là que je commence à me rendre compte que la ville n’est pas très étendue.
Le quartier de Christianshavn représente le Copenhague que je m’imaginais, avec des canaux où sont attachés des beaux bateaux, des immeubles de briques, des nombreux vélos attachés sur le trottoir, c’est propre, c’est calme, le cadre est enchanteur.


Jolis maisons colorées à la sortie du métro

Il y a du monde sur les quais, le soleil a fait sortir tout Copenhague en ce début de week-end, chacun en profite avec un pique-nique et un verre à la main. Les quais ont été superbement réhabilités avec des promenades en bois où l’on peut s’asseoir, d’anciens entrepôts qui ont été transformés en bars, restaurants, des food trucks se sont installés avec une scène de concert, Copenhague se révèle très cool.
Pour se déplacer d’une rive à l’autre, il y a de nombreuses passerelles piétonnières et cyclistes, elles sont pourvues d’une mécanique qui leur permet de se lever pour laisser passer les plus gros navires. J’aurai bien voulu voir cela mais malheureusement pendant mon séjour je n’aurai pas eu la chance d’être là au moment où un pont-levis se relevait.
Le port de Nyhavn est l’épicentre du tourisme à Copenhague, c’est ici que l’on trouve la plus grande concentration de touristes – néanmoins la « foule » de touriste, cela reste vraiment relatif – il faut dire que cet endroit est vraiment enchanteur, des maisons couleur pastels de style hanséatique, des bateaux en bois aux multiples cordages, une scène de concert tout au bout et de belles terrasses pour prendre un verre.

Nyhavn est clairement mon coup de cœur et vu que mon airb&b est juste en face, je reviendrai aussi souvent que possible.
J’avais lu que beaucoup de gens n’aimaient pas l’ambiance de Nyhavn, même qu’il fallait fuir cet endroit, qui semblait perdu au tourisme de masse. Alors personnellement je trouve que cela reste très raisonnable, et au contraire je recommande vivement cet endroit.
En plus, tout Copenhague semble encore avoir une attractivité touristique relativement faible qui fait que l’on n’en subi pas encore les effets néfastes, les gens sont tranquilles, accueillants alors qu’il y a quand même tout ce qu’il faut d’attractions touristiques.

Le festival de Jazz de Copenhague se sont de nombreuses scènes disséminées en ville.
Derrière Nyhavn se trouve la place royale avec de superbes bâtiments dont le théâtre et le « Magasin du Nord » ainsi que des grands hôtels.
Pour le diner, il est déjà 9h passé, le jour est encore très clair, on est au Nord, alors je fais comme les locaux et je vais m’acheter de quoi me confectionner un pique-nique que je vais manger sur l’esplanade face au canal à Christianshavn.


La vue depuis l'appartement avec le coucher de soleil sur la terrasse.


Ce matin il pleut et le vent souffle fort. La météo avait été assez juste, c’est pourquoi j’avais décidé de bien profiter de la première soirée malgré les douze d’avion et le décalage horaire. Je suis d’abord réveillé par le lever de soleil à 4h30 du matin, il n’y a pas de rideau occultant dans la chambre, heureusement j’emporte toujours mon masque et je me rendors jusqu’à 9h30. Avec la tempête qui s’acharne dehors, je décide de prendre mon temps pour le petit déjeuner, surtout que la météo annonce une accalmie dans l’après-midi et la soirée.
L’appartement dans lequel je loge est vraiment magnifique, on sent un bon gout pour la décoration de mon hôte, il travaille chez Microsoft, j’apprends d’ailleurs que le géant californien a ouvert sa filiale européenne à Copenhague. Le niveau de vie est élevé à Copenhague, par curiosité je suis allé voir le prix de l’immobilier pendant la grosse averse, les prix affichés sont à 8 chiffres en général (on parle donc de millions d’Euro !!!) pour les touristes, le cout de la vie est élevé pour le logement, le reste est au niveau du standard français. Les danois raffolent du vélo qui est une véritable institution et toute une infrastructure de transport a été construite autour de ce moyen de locomotion doux. On trouve tout type d’engins, les plus mignons étant les tricycles pour transporter les enfants dans une benne en bois. On peut louer des vélos ou des trottinettes, et cela se révèle très pratique pour circuler en centre-ville. En fin de matinée alors que le temps se calme, je suis prêt et décide de me rendre à la plage d’Amager pour me promener sur le front de mer. Il faut pour cela prendre le métro en direction de l’aéroport et s’arrêter deux stations avant.
Il n’y a personne aujourd’hui, le vent souffle toujours, les nuages noirs donnent une ambiance nordique fantastique à ce paysage de mer tourmentée, avec cette structure en bois qui semble perdue, seule et sans but.
Au loin, on peut apercevoir le pont qui relie le Danemark à la Suède, Copenhague à Malmö. Malmö est plus petit que Copenhague, mais une grande tour au design futuriste a été construite sur le front de mer, on la voit bien depuis Amager.
Après un déjeuner à l’abri de la pluie qui a recommencé à tomber, je me rends tout au Nord de la ville dans le nouveau quartier de Nordhavn. De nombreux bâtiments modernes ont été construits sur les anciens docks, malgré sa petite taille, Copenhague peut se targuer d’une concentration impressionnante de projets architecturaux ambitieux.
A suivre...
Sur la route de l’Europe, je profite de l’escale dans un des hubs de la compagnie SAS pour découvrir Copenhague le temps d’un long week-end.La petite capitale scandinave est assez petite et se prête très bien à une exploration pédestre, ce qui va me permettre de me dégourdir les jambes et encaisser tranquillement le décalage horaire avant de reprendre le travail la semaine prochaine, à ma destination finale.
Néanmoins, dans ces contrées nordiques au climat influencé par l’océan, le mot estival semble un peu fort, avec la pluie, le vent et la fraicheur des journées qui seront le fil rouge de mon voyage, il ne faut surtout pas oublier les vêtements chauds, même en Juillet !
Arrivé dans l’après-midi de Vendredi, le soleil illumine encore le ciel d’une lumière douce caractéristique des journées d’été au Nord. Pour rejoindre le centre-ville depuis l’aéroport, il suffit de prendre le métro automatique direct (prendre un ticket zone 3 à 36DKK, le métro se trouve tout au bout du terminal de l’aéroport, après les accès pour les voies pour Malmö et la Suède) et descendre à la station la plus proche de mon airb&b dans le quartier de Christianshavn après seulement 15 minutes, c’est là que je commence à me rendre compte que la ville n’est pas très étendue.
Le quartier de Christianshavn représente le Copenhague que je m’imaginais, avec des canaux où sont attachés des beaux bateaux, des immeubles de briques, des nombreux vélos attachés sur le trottoir, c’est propre, c’est calme, le cadre est enchanteur.


Jolis maisons colorées à la sortie du métro

Il y a du monde sur les quais, le soleil a fait sortir tout Copenhague en ce début de week-end, chacun en profite avec un pique-nique et un verre à la main. Les quais ont été superbement réhabilités avec des promenades en bois où l’on peut s’asseoir, d’anciens entrepôts qui ont été transformés en bars, restaurants, des food trucks se sont installés avec une scène de concert, Copenhague se révèle très cool.
Pour se déplacer d’une rive à l’autre, il y a de nombreuses passerelles piétonnières et cyclistes, elles sont pourvues d’une mécanique qui leur permet de se lever pour laisser passer les plus gros navires. J’aurai bien voulu voir cela mais malheureusement pendant mon séjour je n’aurai pas eu la chance d’être là au moment où un pont-levis se relevait.Le port de Nyhavn est l’épicentre du tourisme à Copenhague, c’est ici que l’on trouve la plus grande concentration de touristes – néanmoins la « foule » de touriste, cela reste vraiment relatif – il faut dire que cet endroit est vraiment enchanteur, des maisons couleur pastels de style hanséatique, des bateaux en bois aux multiples cordages, une scène de concert tout au bout et de belles terrasses pour prendre un verre.

Nyhavn est clairement mon coup de cœur et vu que mon airb&b est juste en face, je reviendrai aussi souvent que possible.
J’avais lu que beaucoup de gens n’aimaient pas l’ambiance de Nyhavn, même qu’il fallait fuir cet endroit, qui semblait perdu au tourisme de masse. Alors personnellement je trouve que cela reste très raisonnable, et au contraire je recommande vivement cet endroit.En plus, tout Copenhague semble encore avoir une attractivité touristique relativement faible qui fait que l’on n’en subi pas encore les effets néfastes, les gens sont tranquilles, accueillants alors qu’il y a quand même tout ce qu’il faut d’attractions touristiques.

Le festival de Jazz de Copenhague se sont de nombreuses scènes disséminées en ville.

Derrière Nyhavn se trouve la place royale avec de superbes bâtiments dont le théâtre et le « Magasin du Nord » ainsi que des grands hôtels.
Pour le diner, il est déjà 9h passé, le jour est encore très clair, on est au Nord, alors je fais comme les locaux et je vais m’acheter de quoi me confectionner un pique-nique que je vais manger sur l’esplanade face au canal à Christianshavn.


La vue depuis l'appartement avec le coucher de soleil sur la terrasse.


Ce matin il pleut et le vent souffle fort. La météo avait été assez juste, c’est pourquoi j’avais décidé de bien profiter de la première soirée malgré les douze d’avion et le décalage horaire. Je suis d’abord réveillé par le lever de soleil à 4h30 du matin, il n’y a pas de rideau occultant dans la chambre, heureusement j’emporte toujours mon masque et je me rendors jusqu’à 9h30. Avec la tempête qui s’acharne dehors, je décide de prendre mon temps pour le petit déjeuner, surtout que la météo annonce une accalmie dans l’après-midi et la soirée.
L’appartement dans lequel je loge est vraiment magnifique, on sent un bon gout pour la décoration de mon hôte, il travaille chez Microsoft, j’apprends d’ailleurs que le géant californien a ouvert sa filiale européenne à Copenhague. Le niveau de vie est élevé à Copenhague, par curiosité je suis allé voir le prix de l’immobilier pendant la grosse averse, les prix affichés sont à 8 chiffres en général (on parle donc de millions d’Euro !!!) pour les touristes, le cout de la vie est élevé pour le logement, le reste est au niveau du standard français. Les danois raffolent du vélo qui est une véritable institution et toute une infrastructure de transport a été construite autour de ce moyen de locomotion doux. On trouve tout type d’engins, les plus mignons étant les tricycles pour transporter les enfants dans une benne en bois. On peut louer des vélos ou des trottinettes, et cela se révèle très pratique pour circuler en centre-ville. En fin de matinée alors que le temps se calme, je suis prêt et décide de me rendre à la plage d’Amager pour me promener sur le front de mer. Il faut pour cela prendre le métro en direction de l’aéroport et s’arrêter deux stations avant.
Il n’y a personne aujourd’hui, le vent souffle toujours, les nuages noirs donnent une ambiance nordique fantastique à ce paysage de mer tourmentée, avec cette structure en bois qui semble perdue, seule et sans but.
Au loin, on peut apercevoir le pont qui relie le Danemark à la Suède, Copenhague à Malmö. Malmö est plus petit que Copenhague, mais une grande tour au design futuriste a été construite sur le front de mer, on la voit bien depuis Amager.
Après un déjeuner à l’abri de la pluie qui a recommencé à tomber, je me rends tout au Nord de la ville dans le nouveau quartier de Nordhavn. De nombreux bâtiments modernes ont été construits sur les anciens docks, malgré sa petite taille, Copenhague peut se targuer d’une concentration impressionnante de projets architecturaux ambitieux.
A suivre...La Nouvelle-Angleterre pour 5 jours English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai posté il y a peu de temps par rapport a une escapade à Washington que nous voulions faire mon mari, mes enfants et moi en Août, lors de notre séjour à NY. Nous avons changé complètement d'avis et on se dirige plutôt vers la nouvelle Angleterre pour 5 jours. Les enfants aimeraient en fait, une atmosphère plus "maritime" c'est pourquoi nous avons changé d'avis. Après avoir parcouru des forums et les guides, on se fixera plutôt sur Rhode Island, j'ai trouvé un hôtel sur Providence. pouvez vous me dire si ce que j'envisage est faisable. on aimerait faire Newport (cliff walk, les manoirs), providence, Narragansett ou litlle Compton et aller jusqu'à cap cod. je n'ai pas défini quel jour nous allons faire quoi, mais pensez vous qu'en 5 jours c'est faisable?
un aller retour providence/ Provincetown par exemple est faisable en une journée?
je vous remercie de vos retours.
j'ai posté il y a peu de temps par rapport a une escapade à Washington que nous voulions faire mon mari, mes enfants et moi en Août, lors de notre séjour à NY. Nous avons changé complètement d'avis et on se dirige plutôt vers la nouvelle Angleterre pour 5 jours. Les enfants aimeraient en fait, une atmosphère plus "maritime" c'est pourquoi nous avons changé d'avis. Après avoir parcouru des forums et les guides, on se fixera plutôt sur Rhode Island, j'ai trouvé un hôtel sur Providence. pouvez vous me dire si ce que j'envisage est faisable. on aimerait faire Newport (cliff walk, les manoirs), providence, Narragansett ou litlle Compton et aller jusqu'à cap cod. je n'ai pas défini quel jour nous allons faire quoi, mais pensez vous qu'en 5 jours c'est faisable?
un aller retour providence/ Provincetown par exemple est faisable en une journée?
je vous remercie de vos retours.
Itinéraire pour deux mois à Madagascar English translation pending
salut à tous et à toute
je pars début septembre pour 2 mois à Madagascar et j'aimerais avoir quelque conseils d’itinéraire afin d'éviter au maximum les long trajet en taxi brousse. suis les 2 mois ne suffise pas à visité toute l’île, je suis prêt à délaissé le grand sud (car ça a l'air difficile de rejoindre Morondava en partent de Tulear sans rebrousser chemin) pour me focaliser sur l’ouest, le nord et bien sur l'est avec l’île saint marie.
voila je vous remercie d'avance d'excuser les fautes d’orthographe 😉
voila je vous remercie d'avance d'excuser les fautes d’orthographe 😉
Quel circuit dans l'ouest de la France et conseils pour se loger (premier voyage à vélo)? English translation pending
Bonjour,
Je suis lillois et en vacances à partir du 5 août.
N'ayant rien prévu pour mes vacances, je me tâte à voyager en vélo, seul, pendant 2 semaines.
Avant de me lancer dans l'achat d un vélo et de matos, je me pose la question de la faisabilité de ce voyage en fonction de mes souhaits et d'exigences particulières. Si vous pouvez m'aider en répondant à ces quelques questions, cela m'aiguillera et je vous en serai très reconnaissant.
Je précise que j'ai déjà pris connaissances des sites internets AF3V et francevelotourisme.com
1/ A propos de la destination, je souhaite partir vers l'ouest (grand ouest) ou sud ouest. Y a t il des circuits particulièrement agréables que vous me conseillez ? Je privilégie les trajets détachés de la circulation automobile et tant qu'à faire avec des beaux paysages et des choses à visiter. Si c'est bien fléché, c'est encore mieux.
2/ Y a t il des applications mobiles (et autre GPS) que vous me conseillez pour faire du cyclotourisme ?
3/ Se loger, c est ma grosse exigence et ma grosse inquiétude. Je partirais sans tente, ni sac de couchage et j ai besoin d électricité car je dors appareillé (contre les apnées du sommeil). J ai donc besoin de dormir dans des gîtes, hôtels, airbnb, auberge, ou autre...). Pour rajouter une difficulté, je souhaite, idéalement, ne pas réserver à l'avance, mais réserver la veille pour le lendemain, voir le jour même pour le soir. De ces exigences découlent plusieurs questions et inquiétudes : - 2a/ N'est ce pas trop risqué (de se retrouver sans hébergement) en s'organisant ainsi ? surtout pendant la période où je pars, c'est dire en plein mois d’Août. - 2b/Y en a T il qui ont déjà procédé ainsi ? Est ce faci ? - 2c/ Avez vous des conseils pour réserver en dernière minute (applis mobiles utiles, site internet, office du tourisme ?, Le label Acceuil Velo ? Les auberges de jeunesses ?....) - 2d/ en lien avec la question 1, y a t il des circuits plus adaptés présentant des facilités d hébergement.
D'avance, merci pour vos précieux conseils.
HYB
Je précise que j'ai déjà pris connaissances des sites internets AF3V et francevelotourisme.com
1/ A propos de la destination, je souhaite partir vers l'ouest (grand ouest) ou sud ouest. Y a t il des circuits particulièrement agréables que vous me conseillez ? Je privilégie les trajets détachés de la circulation automobile et tant qu'à faire avec des beaux paysages et des choses à visiter. Si c'est bien fléché, c'est encore mieux.
2/ Y a t il des applications mobiles (et autre GPS) que vous me conseillez pour faire du cyclotourisme ?
3/ Se loger, c est ma grosse exigence et ma grosse inquiétude. Je partirais sans tente, ni sac de couchage et j ai besoin d électricité car je dors appareillé (contre les apnées du sommeil). J ai donc besoin de dormir dans des gîtes, hôtels, airbnb, auberge, ou autre...). Pour rajouter une difficulté, je souhaite, idéalement, ne pas réserver à l'avance, mais réserver la veille pour le lendemain, voir le jour même pour le soir. De ces exigences découlent plusieurs questions et inquiétudes : - 2a/ N'est ce pas trop risqué (de se retrouver sans hébergement) en s'organisant ainsi ? surtout pendant la période où je pars, c'est dire en plein mois d’Août. - 2b/Y en a T il qui ont déjà procédé ainsi ? Est ce faci ? - 2c/ Avez vous des conseils pour réserver en dernière minute (applis mobiles utiles, site internet, office du tourisme ?, Le label Acceuil Velo ? Les auberges de jeunesses ?....) - 2d/ en lien avec la question 1, y a t il des circuits plus adaptés présentant des facilités d hébergement.
D'avance, merci pour vos précieux conseils.
HYB
Washington et Philadelphie English translation pending
Bonsoir tt le monde
Nous partons en Août a NYC nous souhaitons en profiter pour aller a washington et philadelphie. On projette de faire cela comme ca : philadelphie 2 nuits, washington 2 nuits aussi et en remontant une petite halte sur la cote du new jersey. Par contre la je seche sur une ville en particulier. Dc plusieurs questions : avez vous des conseils sur les quartiers a éviter pour l hébergement, des noms d'hôtel... pensez vous que c faisable sans être une course et pr la cote du nj avez vous des coins a me conseiller?
Je vs remercie bcp pr vos reponses.
Nous partons en Août a NYC nous souhaitons en profiter pour aller a washington et philadelphie. On projette de faire cela comme ca : philadelphie 2 nuits, washington 2 nuits aussi et en remontant une petite halte sur la cote du new jersey. Par contre la je seche sur une ville en particulier. Dc plusieurs questions : avez vous des conseils sur les quartiers a éviter pour l hébergement, des noms d'hôtel... pensez vous que c faisable sans être une course et pr la cote du nj avez vous des coins a me conseiller?
Je vs remercie bcp pr vos reponses.
Compagnie NCL (Norwegian Cruise Line) vers la Croatie English translation pending
Je suis à la recherche d'une croisière pour mai-juin 2020 pour une douzaine de jours, partant de Venise vers la Croatie, la Grêce j'ai vu des propositions intéressantes sur une compagnie Norvegian Cruise Line, J'aimerais avoir des échos sur cette compagnie, car on parle souvent de Costa ou MSC mais celle là je ne connais pas.. avant de faire un choix, si quelqu'un pourrait me donner plus amples informations
A l'avance je vous remercie
Dormir et snorkeling aux îles Similan (Koh Miang) English translation pending
Bonjour
Impossible de trouver un post récent sur le sujet ??😮 mais que des vieux posts🤪
Je ne peux pas croire que je sois la seule qui soit intéressée pour aller faire du snorkeling aux iles Similan et de surcroit désire y séjourner une nuit ( koh miang tente ou bungalow)
C'est pas faute de chercher sur le net, où il y a différents sons de cloches.
J'ai lu entre autres que depuis fin décembre l on ne pouvait plus y dormir ??
sur le site Seastar ils proposent des packages de 3 jours 2 nuits ??
Comment réussir à obtenir la bonne réponse :(🙂
Peut etre ici aurai je la chance de l obtenir ! merci d avance
Par ailleurs si je n'ai pas le choix et que je sois obligée de ne prendre qu'un day trip de khao lak je trouve partout les tarifs exhorbitants aux alentours de 100 € 😠
le snorkeling faut il vraiment le coup ( à bornéo du côté de semporna c'était le top du top.
Je ne voudrais pas mettre tant d'argent pour être déçue
Merci pour vos réponses😉
Train avec vélo Venise - Innsbruck English translation pending
Bonjour à tous ,
Nous partons faire Innsbruck , Venise dans 15 jours en vélo . Faute de temps malheureusement nous ferons le retour en train .
Nous avons essayer de réservé nos billets mais le site de Deutsche Bahn nous indique plus de place pour les vélos .
Pensez vous que l’on peut tenter le coup sans aucune réservation , pour un retour le dimanche 7 juillet. Même chose pour Flix Bus
Trajet en voiture depuis Athènes ou Kalamata English translation pending
Bonjour
J'ai loué un appartement à Nauplie/Péloponaise en septembre.
Je voudrais savoir quel est l'aéroport qui vous parait le plus approprié pour y aller et éviter éventuellement les bouchons et difficultés en tout genre (état des routes, circulation, etc...), sachant que tant Athènes que Kalamata sont situés à environ 150 Kms de Nauplie.
Bref, quel aéroport vous me conseillez, c'est la première fois que je conduirai en Grèce.
Plus généralement, je suis preneur de tout conseil ou recommandation quant au trajet, les Grecs n'ayant pas très bonne réputation en matière de conduite.
Merci.
Le tour des îles Britanniques avec le Crown Princess English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant envie d'effectuer un tour des iles Britanniques en croisière, nous avons choisi Princess, après avoir éliminé MSC en raison de précédentes expériences mitigées en Norvège et franchement mauvaises à Cuba., ainsi que Holland America, avec qui nous avons fait de bonnes croisières mais dont les tarifs pour ce parcours étaient inexplicablement anormalement élevés.
Merci à Jobulette, Clau05 et 4yne dont les posts nous ont aidé dans la préparation de cette croisière.
Habitant le sud, il nous est plus facile de rejoindre Southampton par Londres que le Havre par Paris, donc nous voilà partis par Easyjet pour Gatwick, avec deux jours d'arrêt à Londres pour profiter un peu avant le Brexit.
Bon point pour Easyjet : on achète dans l'avion le billet de train pour le Gatwick express, donc nous évitons la queue aux guichets. Ce train nous mène à Victoria station en 30 minutes dans des conditions qui nous changent du RER B pour Roissy : direct de Gatwick à Victoria, wagons impeccablement propres, pas de tags, racks pour les bagages, pas de mendiants, etc...
Etant pas mal chargés de bagages pour 14 jours, nous avons fait le choix d'un hôtel tout près de Victoria station. C'est sans doute la plus petite chambre qu'on ait jamais eue pour 220 livres par jour :trois mètres par trois, avec le lit coincé contre le mur, la salle d'eau logée contre le pied du lit et cinq porte manteaux accrochés au mur en guise de penderie. Par ailleurs bon petit déjeuner et personnel charmant. Heureusement ce n'était que pour deux jours.
Notre programme en bref, celui d'un parfait touriste lambda :
Achat d'Oyster cards, cartes prépayées qui permettent de prendre le métro et le bus et sont débitées en fonction du trajet et de l'heure de la journée (coût 5 livres chacune).
Promenade en bateau sur le canal entre Little Venice et Camden Town avec spectacle et nature le long du parcours.



Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !!


Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown.
Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir
Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage.
Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment .



Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés).
Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures.
A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard.
La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres.
Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff.
A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais.
Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues.
Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément.
La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.
Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon.
Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage.
Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise.
La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries
cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins)
Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île.
Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent.
Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande.
Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés.
Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit.
Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault.
Prochaine escale : CORK



Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !!


Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown.
Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir
Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage.
Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment .



Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés).
Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures.
A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard.
La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres.
Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff.
A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais.
Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues.
Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément.
La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon.
Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage.
Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise.
La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries
cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins)
Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île.
Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent.
Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande.
Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés.
Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit.
Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault.
Prochaine escale : CORKMSC Opera à Venise English translation pending
Bonjour
Avez vous vu les infos ? Le MSC Opéra vient de s’encastrer dans le quai en arrivant à Venise. Il avait une avarie moteur qui est resté bloqué en poussée et les remorqueurs n’ont pas pu le retenir.
Plus de peur que de mal mais je pense qu’il va rejoindre un chantier naval
Martine
Randonner dans le Queyras avec 2 adolescents de 15 ans English translation pending
Bonjour,
J'aimerais initier mon neveu et ma nièce à la rando itinérante cet été. Ils ne sont pas habitués à marcher longtemps, alors j'avais pensé à 5 jours dans le Queyras avec un sac avec quelques vêtements. Pour ne pas les effrayer, je ne pense pas faire de bivouac ni de camping mais plutôt dormir et manger en refuge et gîte.
Auriez-vous des suggestions de parcours de 4 à 6h, avec un dénivelé raisonnable? Ce serait pendant la première semaine du mois d'août.
J'ai voulu me procurer le topo de la Vallée de l'Ubaye mais il est en rupture de stock et sur Internet il y a trop d'infos. Si vous pouviez m'aider à resserrer mes recherches sur une zone, pas trop loin de Ceillac ou de Barcelonette, je vous en serais reconnaissante!
Merci!
J'aimerais initier mon neveu et ma nièce à la rando itinérante cet été. Ils ne sont pas habitués à marcher longtemps, alors j'avais pensé à 5 jours dans le Queyras avec un sac avec quelques vêtements. Pour ne pas les effrayer, je ne pense pas faire de bivouac ni de camping mais plutôt dormir et manger en refuge et gîte.
Auriez-vous des suggestions de parcours de 4 à 6h, avec un dénivelé raisonnable? Ce serait pendant la première semaine du mois d'août.
J'ai voulu me procurer le topo de la Vallée de l'Ubaye mais il est en rupture de stock et sur Internet il y a trop d'infos. Si vous pouviez m'aider à resserrer mes recherches sur une zone, pas trop loin de Ceillac ou de Barcelonette, je vous en serais reconnaissante!
Merci!
Ryokan in Kinosaki Onsen
Hi there,
What are your thoughts on ryokan in Kinosaki?
Which one can you recommend for us with breakfast and dinner included?
This is for 3 nights in October.
Budget = great value for money.
Thanks for all your replies,
Jean
Which one can you recommend for us with breakfast and dinner included?
This is for 3 nights in October.
Budget = great value for money.
Thanks for all your replies,
Jean
Cherche un logement sur Paris (Saint-Lazare ou République...) English translation pending
Bonjour
Je cherche un logement (hotel, hostel, appart, chambre privé, partagé, )pour 3 adultes du 27 au 30/06/2019 sur paris (proche de toutes commodités) qui ne dépasse pas au maximum 60euro par nuit svp
je reste à votre disposition
Mille Merci
Tour de France des départements à vélo: la partie nord English translation pending
Après un hiver à se pencher sur les cartes virtuelles, à tracer, fantasmer, rechercher
le parcours est prêt
ca y est les cartes sont achetées cbandiera.free.fr/tdfcyclo-2/cartes.php
ya pu ka tracer au fluo d’après ; cbandiera.free.fr/tdfcyclo-2/index.php claudio s'est amusé à moudre les étapes dans tous les sens et qd certains entretiennent leurs neurones au sudoku, lui , s'essaye au php et mysql voilou : le thème est de passer par tous les départements, et de rouler sur les petites routes et voies vertes lorsqu'il en croisera pas de performance ni de défi juste 110 km par jour , tranquillement, sans prise de tête qlq belles photos ..
Fi du gps, reste à fluoter les cartes et zou .. si qlq personnes veulent l'encourager ou lui jeter des cailloux , vous aurez sa progression sur le site adhoc


ca y est les cartes sont achetées cbandiera.free.fr/tdfcyclo-2/cartes.php
ya pu ka tracer au fluo d’après ; cbandiera.free.fr/tdfcyclo-2/index.php claudio s'est amusé à moudre les étapes dans tous les sens et qd certains entretiennent leurs neurones au sudoku, lui , s'essaye au php et mysql voilou : le thème est de passer par tous les départements, et de rouler sur les petites routes et voies vertes lorsqu'il en croisera pas de performance ni de défi juste 110 km par jour , tranquillement, sans prise de tête qlq belles photos ..
Fi du gps, reste à fluoter les cartes et zou .. si qlq personnes veulent l'encourager ou lui jeter des cailloux , vous aurez sa progression sur le site adhoc


EuroVelo 6 et GPS Garmin English translation pending
Bonjour,
je souhaite réaliser le voyage sur l'EV6 dans sa totalité début 2020. Pour ce faire j'ai acheté un compteur GPS Garmin Edge Explore. Celon les informations commerciales de GARMIN, les différentes cartes EuroCycle sont préchargées. Malheureusement, sauf à utiliser Strava Route, le GPS n'est pas capable de générer les voies vertes empruntées par la V80 ou la EV6. Pourriez vous m'indiquer s'il existe un GPS capable de générer des cartes des voies vertes entre deux destinations situées sur une V française ou une EV. Ou s'il ya la possibilité de charger les traces GPS depuis mon MAC dans mon Garmin viaGarmin Connect.
Merci. Ruthénois
je souhaite réaliser le voyage sur l'EV6 dans sa totalité début 2020. Pour ce faire j'ai acheté un compteur GPS Garmin Edge Explore. Celon les informations commerciales de GARMIN, les différentes cartes EuroCycle sont préchargées. Malheureusement, sauf à utiliser Strava Route, le GPS n'est pas capable de générer les voies vertes empruntées par la V80 ou la EV6. Pourriez vous m'indiquer s'il existe un GPS capable de générer des cartes des voies vertes entre deux destinations situées sur une V française ou une EV. Ou s'il ya la possibilité de charger les traces GPS depuis mon MAC dans mon Garmin viaGarmin Connect.
Merci. Ruthénois
Aborder l'Alaska en "croisière d'expédition"? English translation pending
Bonjour ,
Il y a quelques années , j'ai assez assidument fréquenté VF, principalement pour des parcours en autonomie dans l'Ouest américain .
Il se trouve qu'un récent circuit guidé en Patagonie nous a donné l' opportunité de faire au départ d' Ushuaia une croisière "Australis" de 4 jours et 4 nuits dans l' "avenue des glaciers" entre le Cap Horn et Punta Arenas , qui nous a vraiment conquis .
Pour 2020 , l'idée pourrait être sur une distance plus importante , de faire un parcours le long des côtes de l'Alaska , en espérant y retrouver des paysages équivalents , et même parfois + grandioses encore en termes de reliefs , ou de glaciers débouchant sur la mer ou les fjords . J'ai déjà pu constater que les compagnies , le + souvent américaines , qui desservent cette (vaste) zone utilisent essentiellement des navires de très grande taille , qui relâchent dans quelques ports équipés pour les recevoir . Et qui semblent donner satisfaction à nombre d' utilisateurs . Pourtant , nous avons beaucoup apprécié et gardé la nostalgie d'un navire de taille réduite (100 cabines , toutes extérieures) qui assurait quotidiennement 2 débarquements quotidiens en zodiacs sur des sites naturels en grande partie préservés , avec une guide spécialisée . De ce que j'ai vu jusqu'alors sur la toile , la compagnie Hurtigruten serait celle dont les caractéristiques des navires se rapprocheraient le plus , mais tout de même en + grand , de cet "idéal" . J'ai noté en particulier entre Anchorage et Vancouver , un parcours de 2 semaines (dont le "Roald Amundsen") , et dont certains trajets bénéficient d'un accompagnateur francophone venant en complément de l' équipes scientifique anglophone du bord . Je souhaiterais avoir des avis de voyageurs qui ont vécu cette expérience , ou d'autres plus ou moins équivalentes , et connaitre leurs impressions .
Accessoirement , je m'interroge aussi pour savoir s'il n'y a pas plus d'inconvénient à effectuer la croisière de N vers le S (dans une conversation cela semblait etre l'avis du membre VF Etrefal ) , plutot que l'inverse , à cause du soleil dans la figure (?)
Merci pour vos réponses éclairées , J-M
Il y a quelques années , j'ai assez assidument fréquenté VF, principalement pour des parcours en autonomie dans l'Ouest américain .
Il se trouve qu'un récent circuit guidé en Patagonie nous a donné l' opportunité de faire au départ d' Ushuaia une croisière "Australis" de 4 jours et 4 nuits dans l' "avenue des glaciers" entre le Cap Horn et Punta Arenas , qui nous a vraiment conquis .
Pour 2020 , l'idée pourrait être sur une distance plus importante , de faire un parcours le long des côtes de l'Alaska , en espérant y retrouver des paysages équivalents , et même parfois + grandioses encore en termes de reliefs , ou de glaciers débouchant sur la mer ou les fjords . J'ai déjà pu constater que les compagnies , le + souvent américaines , qui desservent cette (vaste) zone utilisent essentiellement des navires de très grande taille , qui relâchent dans quelques ports équipés pour les recevoir . Et qui semblent donner satisfaction à nombre d' utilisateurs . Pourtant , nous avons beaucoup apprécié et gardé la nostalgie d'un navire de taille réduite (100 cabines , toutes extérieures) qui assurait quotidiennement 2 débarquements quotidiens en zodiacs sur des sites naturels en grande partie préservés , avec une guide spécialisée . De ce que j'ai vu jusqu'alors sur la toile , la compagnie Hurtigruten serait celle dont les caractéristiques des navires se rapprocheraient le plus , mais tout de même en + grand , de cet "idéal" . J'ai noté en particulier entre Anchorage et Vancouver , un parcours de 2 semaines (dont le "Roald Amundsen") , et dont certains trajets bénéficient d'un accompagnateur francophone venant en complément de l' équipes scientifique anglophone du bord . Je souhaiterais avoir des avis de voyageurs qui ont vécu cette expérience , ou d'autres plus ou moins équivalentes , et connaitre leurs impressions .
Accessoirement , je m'interroge aussi pour savoir s'il n'y a pas plus d'inconvénient à effectuer la croisière de N vers le S (dans une conversation cela semblait etre l'avis du membre VF Etrefal ) , plutot que l'inverse , à cause du soleil dans la figure (?)
Merci pour vos réponses éclairées , J-M
Découvertes pédestres au Cap Vert English translation pending
Voici déjà quelques semaines que nous sommes rentrés du Cap Vert et, enfin, notre carnet de voyages se précise...
Durant 3 semaines nous sommes partis à la découverte de quelques îles en alternant randonnées pédestres et parcours en voiture. Pour réserver les hébergements au cours des randonnées nous avions fait appel, avant le départ, à l'agence Nobai qui a été très réactive et efficace. Nous n'avons utilisé les services d'un guide que pour l'ascension du volcan Fogo. Pour les autres randonnées nous avons voyagé seuls sans aucune difficulté d'orientation.
15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.


15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.

Croisière Costa Mediterranea "Océan Indien" English translation pending
bonjour
qui a fait la croisière océan indien avec costa sur le costa méditerranéa et qu'en pensez vous
la cabine 8202 au pont 8 comment est elle
merci
muriel
Hébergement pas cher aux Îles-de-la-Madeleine fin juillet English translation pending
Je commence à planifier (probablement trop tardivement) des vacances de plus de 1 semaine aux îles de la Madeleine (Québec), entre le 21 juillet et le 3 août 2018. Je m'y rendrais avec ma copine, probablement en avion (pour sauver du temps) à partir de Montréal.
J'ai besoin de trouver des chambres sur les îles, à petit prix. Nous ne cherchons pas le grand confort ni le grand luxe. Chambre simple (pour deux personnes), avec si possible une cuisinière pour faire nos propres repas.
Vous avez des suggestions ou des références, sur les îles de la Madeleine ? Est-il trop tard (en cette fin d'avril) pour trouver des hébergements à des prix raisonnables, ou tout est déjà réservé ??
J'ai besoin de trouver des chambres sur les îles, à petit prix. Nous ne cherchons pas le grand confort ni le grand luxe. Chambre simple (pour deux personnes), avec si possible une cuisinière pour faire nos propres repas.
Vous avez des suggestions ou des références, sur les îles de la Madeleine ? Est-il trop tard (en cette fin d'avril) pour trouver des hébergements à des prix raisonnables, ou tout est déjà réservé ??
La Carretera Austral en Patagonie chilienne en vidéo English translation pending
Hello les aventuriers 🙂
Nous avons tourné pas mal d’images durant notre séjour en Patagonie l’année dernière et nous avons pris notre courage à deux mains pour les monter. On vient de sortir une première vidéo qui est la première partie de notre visite. La seconde partie arrive prochainement. 😎 Si vous souhaitez des informations plus pratiques sur ce coin du monde, je vous invite à consulter notre article en relation. Bon visionnage ! Pierre https://youtu.be/270KHORJZnQ
Nous avons tourné pas mal d’images durant notre séjour en Patagonie l’année dernière et nous avons pris notre courage à deux mains pour les monter. On vient de sortir une première vidéo qui est la première partie de notre visite. La seconde partie arrive prochainement. 😎 Si vous souhaitez des informations plus pratiques sur ce coin du monde, je vous invite à consulter notre article en relation. Bon visionnage ! Pierre https://youtu.be/270KHORJZnQ
L'Europe à vélo: des suggestions? English translation pending
Bonjour
J aimerais partir du Québec au début juillet pour un voyage à vélo en Europe d environ 3 mois. Je partirais avec un ami et un petit budget. J ai vu qu il y avait des itinéraires planifies, la route verte je crois. Laquelle me suggérez vous considérant la période. Je ne suis pas aussi en forme que je le souhaiterais donc j éviterais les cols trop élevés.
Merci pour vos conseils