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Billet Sri Lanka et bons plans English translation pending
by Maryelle · 2004-08-09 · 4 replies
C'est bizarre ou tout le monde est en vacances ou tres peu de gens sont allés au sri lanka car je n'ai eu qu'un mess !

Donc je recherche des infos sur le sri lanka pour y partir en fev. 2005 prix approx. du billet ce qu'on doit y voir et surtout ce que l'on ne doit pas aller voir car je n'aime pas perdre mon temps en vacances !

Tous les tuyaux sont les bienvenus, merci à tous !
1/2 journée à Dubai aux Emirats English translation pending
by Alexia · 2004-08-04 · 15 replies
Bonjour,

Je vais faire un stopover à dubai en septembre et j'aurai besoin de quelques conseils. Mon avion atterrit à 15h à Dubai et l'hotel (je repars le lendemain matin) se situe près de l'aéroport.

Y a t il des malls tout près de l'aéroport ? Est-ce plus avantageux de faire du shopping dans un mall ou au duty free de l'aéroport ?

A quelle heure ferment les magasins ? Peut-on payer en euros ou dollars, ou doit-on changer de l'argent ?

Qu'y a t il à voir ou à faire proche de l'aéroport en fin d'après-midi, à part le shopping ?

Merci d'avance pour vos réponses,

Alexia.
Uzbekistan airlines - vol pour Bangkok English translation pending
by Jrmaubin · 2004-08-01 · 7 replies
j'ai trouvé un vol pour bangkok au départ de paris via l'ouzbekistan sur uzbekistan airlines

Quelqu'un connait-il cette compagnie ???

Faut-il un visa pour juste transiter dans l'aéroport d'ouzbekistan

Bien à vous merci
Dormir dans l'aéroport de Doha au Qatar? English translation pending
by Pipoune · 2004-07-08 · 14 replies
bonjour, je pars pour le népal en sept (avec quatar airways), à l'aller et au retour je passe par Doha au quatar. au retour j'ai 1 nuit à attendre à doha: quelles sont les possibilités : possibilité de rester dormir dans l'aeroport ou hotel pas cher ds le coin ? comment avez vous fait ? merci
Passeport, visa et climat à Dubai en septembre English translation pending
by Salade76 · 2004-03-31 · 2 replies
Bonjour a tous,

Y a longtemps que je suis pas venu faire un tour sur le forum, depuis la Thaillande... Cette fois si, je vais voir des potes qui sont installés a Dubai depuis 6 mois.

Je pense partir vers le 7 septembre. Quel est le climat a cette époque de l'année ? Grosse grosse chaleur, a rester sous la clim jusqu'a 19h ?? ou juste petite sieste entre 12 et 15 ?? Si c'est la grosse canicule, je peux décaller mon sejour, dans ce cas la, quelle periode me conseillez-vous pour partir ?

Question passport/visa y a quoi a prevoir ?

Pour le billet d'avion j'ai trouvé un Britsh airways a 630 euros (barcelone/londre/dubai A/R) si vous avez des meilleurs prix je suis preneur. Bon j'ai laissé tomber les low-cost qui depose a 80km des aeroports.

Merci a vous.

Apparament vus le nombre de postes dans cette section, le coin ne doit pas etre tres touristique....sa tombe bien.

Et bon voyage

a+++
Vols longs courriers destinations Asie et Amérique du Sud English translation pending
by Regor · 2004-02-13 · 14 replies
je voudrais connaitre les compagnies les plus "confortables" sur les vols longs courrier destinations asie et amérique du sud.

par confort j'entends les critéres:dimensions des sieges, repas, services.
Vol pour l'Australie avec enfant de deux ans English translation pending
by Floma · 2003-10-01 · 5 replies
Bonjour, je suis allée déjà 2 fois en australie et depuis j'ai mis au monde une petite fille qui a deux ans et je voudrais y retourner avec elle mais j'ai pas une grande nostalgie du vol interminable et je serais heureuse de connaitre l'expérience de ceux qui sont partis avec un enfant de cet âge en Australie. Je précise que ma petite puce est bien tonique et peu "dormeuse" et que je compte rester 1 mois 1/2. Alors merci pour tous vos conseils. 😉
Prix des vols Marseille/Bombay? English translation pending
by Mamachi · 2003-09-21 · 9 replies
🤪 salut!

Qui connais les meilleurs tarifs marseille/bombay pour octobre-novembre ?

merci!
Koweit Airlines English translation pending
by Tadj · 2003-08-11 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je suis originaire de Pondichéry et je vais à Pondy au mois d'Octobre visiter la famille. D'habitude, je prends Sri Lankan Airlines mais cette fois-ci le prix était plus intéressant sur Koweit Airlines. Je souhaiterai savoir si parmi vous, il y en a qui ont déjà pris cette ligne et si cela s'est bien passé. Merci d'avance pour votre réponse.

Tadj
Which city to visit on a layover between Paris and Sydney + where to rent a van on the West Coast?
by Zézé · 2026-08-03 · 16 replies
Hello,

Our daughter has gone to Sydney, and we’d love to spend the end-of-year holidays with her. The plan is to leave from Paris or Brussels and break up the trip with a 3- or 4-day layover to "split" the journey in two. Then head back to Sydney, explore the East Coast in a van, celebrate Christmas and New Year’s in Sydney, and finally return to France with another layover.

My questions: Which city should we choose for the layover (we’ve already visited Kuala Lumpur and Singapore and would like to see a different city)? Both on the way there and back? Which agency should we rent a van from? What sites should we visit on the East Coast?

If you’ve done this kind of trip before and have any tips or advice, I’d love to hear them.

Thanks
Go Voyages, a company to avoid
by Patdma · 2026-02-01 · 21 replies
Hello everyone, A message to warn potential customers of "Go Voyages" about my recent experience. I left from Geneva for Colombo on December 18, 2025, with a round-trip business-class ticket purchased on Go Voyages, with Etihad Airways, and a layover in Abu Dhabi. Access to the business lounge was denied (I have a 7-hour layover both ways), and I had to pay $160 to get in, despite having a business-class boarding pass. I’m currently in Sri Lanka, and for a month now, I’ve been trying to get an explanation for this refusal and to find out if I’ll be denied access again on my return on March 12, 2026. After two calls to the priority line of the "Prime" service I subscribed to (a paid subscription, of course), which is supposed to assist me 24/7 during my trip, after about ten emails that only led to being redirected to links like Opodo, then eDreams (an inaccessible site), and then other links that just sent me in circles... it’s absolutely insane, all this just to answer a fairly simple question: why wasn’t I informed about this potential refusal by Etihad when I made my purchase? All Go Voyages would need to do is contact the airline to resolve this quickly... but no!!! After a month, ten emails, the last response was: contact the airline directly!!! Which, of course, redirected me back to Go Voyages!! Completely unacceptable! The "Prime" service from Go Voyages is a total scam—completely ineffective, with customer service nowhere to be found. My issue isn’t life-or-death, but imagine a more serious situation where you’d need quick assistance... don’t count on "Go Voyages" to help you at all!! You’d likely be pretty disappointed!! My advice: RUN from this agency, which is headquartered in Spain and owns Opodo, eDreams, and Go Voyages.
Very short layover at Doha Airport
by Kate · 2025-11-06 · 29 replies
Hi there

I completely forgot the transit procedure at Doha Airport and I’m a bit worried because I only have 1h30 to change planes, since my first flight was rescheduled. My flights: Barcelona/Doha: arrival at 6:15 AM Doha/Bangkok: departure at 7:50 AM

We only have carry-on luggage. Will they be checked again? Do we have to go through security again? Are the connections smooth and well signposted? Finally, is it common in this situation to ask a flight attendant for help?

Thanks! 🙂
Which airline for a flight to Cambodia?
by Totochan · 2025-02-11 · 14 replies
Hi, I’m torn between a few airlines for late March departing from Paris: Vietnam Airlines, Singapore Airlines, and Qatar Airways. Which one is reliable with a comfortable flight? Air France’s schedule doesn’t work for me. Thanks for your feedback!
Gulf Airlines
by Momo2 · 2024-12-25 · 51 replies
Hi there,

Lately, when I check Skyscanner (sorted by price low to high 😛), I don’t see Gulf airlines at the top of the list anymore. Instead, Air India dominates (I flew with them a few years ago, and my experience was pretty mixed). After that, there’s Royal Jordanian… and the first Gulf Air, Etihad, and others only show up at 7XX € or more (with endless layovers). What’s going on with these airlines? Did they change their target market? I really like these routes for Southeast Asia trips because they give you a perfect midway break.
Billets d'avion au départ de Thaïlande non confirmés English translation pending
by Jpgm97 · 2020-07-27 · 43 replies
je suis en thailande depuis le 1 er fev 2020 et suite au covid et une extention automatique des thaïlandais, mon billet émiraties ne servant à rien puisque la compagnie ne revient pas en thailande à l'heure d'aujourd'hui. j'ai donc acheté 2 billets pour ma femme et moi le 20 juillet pour le 31 juillet et depuis tout ce temps 7 jours les billets ne sont pas confirmés. LASTMINUTE.COM auprès desquels j'ai commandé mes billets et débités sur mon compte, fait le mort et ne répond pas à tous mes e-mails. quand je vais sur mon compte L.M.COM il m'est précisé qu'ils m'écriront quand le billet sera confirmé. je trouve un peu cavalier qu'ils ne répondent pas à mes courriers, pourtant L.M.COM est connu sur la place et je ne comprends pas cette incorrection de ne pas répondre. quand on téléphone on tombe toujours sur un répondeur. ALORS N'ACHETER PAS AVEC L.M.COM😕 😠
Le problème c'est de pouvoir rentrer en France à la fin des vacances! English translation pending
by Huguetter · 2020-03-11 · 20 replies
Bonjour Je lis sur les forums de nombreux messages ou l' on se pose la question de partir à l' étranger dans les prochaines semaines . Mais le problème est surtout de pouvoir revenir en France à la fin de nos vacances ............. En effet certaines compagnies continuent de nous amener dans de nombreuses destinations mais que fait on lorsque les vols retours sont annulés ....??????? sans que l' on vous propose une autre solution ( surtout avec les low coast ) Par exemple , nous rentrons d' Israël ou le gouvernement ferme les frontières progressivement à la majorité des touristes , difficile de rentrer car Easy jet , Ryanair, Air France , Martinair , Lufthansa , El Al et de nombreuses autres compagnies suppriment progressivement leurs vols , après le 14 mars cela va s' averer très compliqué voire très, très compliqué, la frontière avec la Cisjordanie et la Jordanie étant aussi fermée. Il nous restait peu de solutions passer par Istambul , Athènes, Malte ou Bruxelles . Nous avons pu partir par Bruxelles à moindre frais . Il faut donc se poser la question : si l' on part , allons nous pouvoir rentrer ? comment ? et À quel prix ? Nous étions partis début mars avant que tout s' emballe , mais à présent on a une idée des problèmes :partir s' avéré beaucoup plus simple que rentrer !
Philippines ou Thaïlande suite à l'éruption volcanique près de Manille? English translation pending
by Stellaire200 · 2020-01-13 · 29 replies
Bonjour, nous venons d’acheter nos billets pour les Philippines du 8 au 25 février! Je voyage avec mon fils de 12 ans. Nous sommes déjà été en Thaïlande mais il n’avait que 3 ans( donc se souvient plus). Aujourdhui japprend qu’il y a l’éruption volcanique près de Manille ( notre avion va atterrir là) je sais plus quoi faire? Je garde ce voyage ...ou je change pour la Thaïlande ( et ça coute 600$ le changement) vos conseils?? merci !
Neuf jours à Dubaï, Abu Dhabi et les villages en famille en février English translation pending
by Kafra · 2019-12-26 · 16 replies
Chers amis voyageurs, ça y est nos billets d'avion pour Dubai sont pris🙂 pour les vacances scolaires de février. Dubai sera notre destination prioritaire mais nous souhaitons découvrir aussi Abu Dhabi, voire d'autres villages / étapes . Quelle serait la bonne répartition: Dubai : 5 jours ? Abu Dhabi: 2 jours ? autres ?, escapade dans l'oasis d' Al Ain?

L'idée est de se déplacer en taxi dans Dubai puis de louer une voiture pour 3 /4 jours par exemple. Je sais qu'il y a beaucoup d'activité payantes mais comme nous avons un budget "maitrisé", nous ferons 3/4 activités payantes ( sans compter l'excursion à Abu Dhabi ) et pour le reste, nous nous baladerons. Nous avons prévu de visiter la Burj Khalifa, faire un parc aquatique ( l'eau est elle chaude en février ? ), lequel ?, un diner spectacle au Désert ( est ce faisable avec des grands enfants ? 10 et 16 ans ). Quelles seraient vos autres activités incontournables à Dubail? payantes et gratuites ( simple balades de souks, plages , les quelles ? )

En ce qui concerne le choix de l' hôtel, quels sont les meilleurs quartiers en terme d'emplacement? ( budget entre 100 et 120 €)

De même à Abu Dhabi, quelles sont vos incontournables ? le meilleur quartier pour une nuit?

comme vous le voyez , je n'en suis qu'au début de la préparation du voyage , toutes vos bons conseils, idées, expériences seront les bienvenus .

je vous remercie et vous souhaite de belles fêtes .
Transit d'une heure à Doha pour Bali English translation pending
by Gendrot35 · 2019-11-05 · 9 replies
bonsoir je voulais savoir si une escale d'une heure à Doha pour se rendre à Bali était suffisante. Et donc savoir pour aller au plus vite quel était le terminal à prendre avec la compagnie Qatar Airways merci pour votre aide

soizic
L'instant d'un Stan English translation pending
by Xrctn · 2019-10-24 · 45 replies
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.

Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.

L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.

Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.

Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.

Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.

5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.

Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.

En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.

Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.

23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !

Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.

Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !

Achgabat Mai 2019

Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!



Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.

Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.

Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.

Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.

Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !



Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.

Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.



En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.

Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.

Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.

Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !

En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.

Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.

Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.

En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.

Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!

Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.

C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.



Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…

Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.

Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.





Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.



La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).

Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.





Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.

Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !

Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.

Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.

Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.

Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…

A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.

L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.

Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.



Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !

Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.



Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.

Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.



Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !

Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.

(à suivre...)
Correspondance de 2 heures 30 minutes à Hong Kong English translation pending
by Koreimy · 2019-10-21 · 7 replies
Bonjour,

Je vais certainement avoir une surprise à l'aéroport de Hong Kong concernant les transferts de bagages mais si quelqu’un pouvait me renseigner avant, ça serait sympa.

En effet, je vais de Hanoi (Vietnam) --> Hong Kong avec Hong Kong Airlines puis Hong Kong --> Addis Abeba--> N'Djamene avec Ethiopian Airlines.

Je dois récupérer mes bagages à Hong Kong puis m'enregistrer à nouveau sur une durée de 2h et 30 minutes. Ma question se pose, est-ce que le temps est suffisant pour me permettre de faire tout ça? ensuite, est-ce que je dois passer par l'immigration?

Merci à l’âme charitable qui aurait eu un cas similaire et qui pourrait me renseigner.
Formalités pour Oman depuis Dubaï English translation pending
by Jeanno64 · 2019-10-05 · 11 replies
Bonjour everybody ! j'ai lu que d'entre EAU et Oman il y a une convention Touristique pour faciliter le voyage entre ces 2 pays .Question :Lorsque j'attéris à Dubai , et demande mon visa d'entrée , dois je déjà signialer mon souhait d'aller en Oman pour "obtenir" une "extention" sur Oman (extra Tampon? ) ou c'est simplement que le fait d'obtenir le visa EAU est valable comme il est pour Oman ? ...à Mascate Airport je montre le tampon de Dubai et ca suffit ? ( visa touriste pour un séjour de moins de 30 jours en Oman ) merci pour une fraîche info jean-noel
Circuit voyage de noces au Visayas: ferry et location de scooter English translation pending
by Carobrg · 2019-08-10 · 21 replies
Bonjour à tous, Tout d'abord un immense merci pour ce forum qui m'aide énormément! Nous sommes en train de construire notre voyage de noces pour les Visayas. Nous allons tout gérer seuls et parfois je ne suis pas sure que l'on soit bien dan la réalité du terrain vu que l'on ne connait pas du tout! Nous partirions du 22/02/19 au 5/02/19 (environ les vols ne sont pas finalisés encore) pour s'attarder sur Siquijor en 1er avec location de scooter et visite de l'île en solo ( cambugaway falls, arbre centenaire...) avec une journée à Apo, puis 2 jours à Pamilacan et enfin le reste du séjour sur Bohol (chocolate hills, sanctuaire des tarsiers, kayak nocturne pour découvrir les lucioles...). L'idée étant d'arriver au plus près - alors déjà est-ce plus simple d'arriver à Cebu et de prendre un ferry pour Larena (je crois que pour Siquijor ça n'est pas possible si??) ou d'arriver à Tagbilaran et de prendre aussi un ferry? Quels sont vos conseils sur ce point? Comment réserver le ferry en avance ( j'ai essayé oceanjet mais le site ne semble pas fonctionner...)? - pour aller de Siquijor à Pamilacan, existe-t-il des navettes? - comment aller de Pamilacan à Bohol? - est-il facile de louer un scooter une fois sur place? Enfin ce circuit vous paraît-il réalisable? intéressant? Merci d'avance pour vos réponses!
Site Opodo English translation pending
by SarahLbd · 2019-06-25 · 21 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je me permet d écrire un petit message sur ce forum afin d avoir plus d’information...

Avec une amie nous partons pour la première fois hors Europe, en Thaïlande. Nous avons pris nos billets d avion via le site OPODO et allons voyager avec la compagnie Qatar Airways.

Note voyage est prévu pour Octobre. Après avoir bien choisi nos dates, été débités des montants , j’ai reçu un mail de confirmation m’indiquant que mon voyage était confirmé, avec les références.

Toujours d après ce mail, il est écrit que pour obtenir mes cartes d embarquement il fallait télécharger l application OPODO, chose que j ai faite. Une fois sur l’application et après l être connectée, mon voyage apparaît bel et bien. Il y a alors un onglet « demandez vos cartes d embarquement » sur lequel on peut cliquer, une fois toutes les informations remplies (dates de naissance, passeport, CNI...) je ne peux pas valider car un espace n est pas rempli , il s agit du « TSA PRÉ CHECK NUMBER ».... qu est ce que c est ???? Et pourquoi en ai je besoin ???? Je n’ai trouvé aucune information sur internet concernant ce numéro que je suis sensé donner afin de pouvoir obtenir mes cartes d embarquement ....

Si quelqu’un a une réponse je suis preneuse...

Cordialement,
Nice, premier aéroport français régional relié à la Chine English translation pending
by Fred418 · 2019-06-21 · 35 replies
Dès le 2 août, trois Airbus seront affrétés chaque semaine entre Pékin et la Côte d'Azur. La plateforme azuréenne devrait l'officialiser dans la journée.

Et comme nous l'avancions, c'est le plus gros opérateur de l'empire du Milieu qui assurera ces vols. "C'est la compagnie Air China qui assurera cette liaison, avec un A330 de 227 places, trois jours par semaine: le mercredi, le vendredi et le dimanche", a indiqué Dominique Thillaud, président du Directoire d'Aéroports de la Côte d'Azur, Le vol inaugural aura lieu le 2 août.

La liaison directe entre Chine et Côte d’Azur est un vieux serpent de mer. Depuis près d'une décennie, sa création revient régulièrement sur la table. Elle réparerait ainsi une "anomalie": Nice est la destination française préférée des touristes chinois après Paris. Or seule la capitale dispose de liaisons avec le Céleste Empire. Chaque année, 125.000 Chinois séjournent sur la Côte d’Azur, d’après le Comité régional de tourisme qui ambitionne de doubler ce chiffre d’ici 2025. Prévoyant, l’aéroport avait fait traduire en mandarin son site internet, ainsi que de nombreux panneaux d’information dans ses terminaux.
Vol pour la Malaisie English translation pending
by Soso0305 · 2019-06-12 · 40 replies
Bonjour, Je pense aller en Malaisie en février 2020 avec mes enfants. Selon vous, quel est le meilleur moment pour réserver les vols et quel est le meilleur tarif à cette période ? J'ai beau regarder, je trouve les tarifs relativement élevés... Généralement je passe directement par les compagnies aériennes mais vaut-il mieux réserver via un site comme travelgenio, mytrip et autre site du même style... qui semblerait moins cher ? Merci d'avance pour vos conseils.
Vol en "première économie" vers Bangkok English translation pending
by Lebousse · 2019-05-31 · 25 replies
Au départ de PAR pour BKK quel serait la meilleur compagnie en siège "premium économie" Merci.
Quels vols pour un voyage en Transsibérien? English translation pending
by Emcycy · 2019-04-02 · 10 replies
Bonjour, Nous prévoyons cet été de faire Pékin - Moscou en transmongolien / transsibérien. Notre programme est fait. Le hic pour le moment est le prix des vols aller Paris-Pékin et retour Moscou-Paris ; il nous est proposé deux vols simples pour la modique somme de plus de 3000 euros/pers!!! Peut-être que quelque chose nous a échappé ? Est-ce que les voyageurs qui sont passés par là pourraient nous dire comment ils ont fait pour les vols? Merci d'avance..
Débat: Air Belgium, quel avenir? English translation pending
by Sounilr21 · 2019-03-17 · 34 replies
Bonjour à tous.

J'ouvre ce sujet afin d'échanger nos différents points de vues sur les projets entrepris par Air Belgium, la nouvelle compagnie belge.

Bien que ce sujet ne soit en aucunement lié à un voyage ou une réservation en cours, je trouvais intéressant d'échangé quelques phrases sur le communiqué de presse parût il y a quelques jours sur l'évolution prochaine d'Air Belgium. Cette compagnie a-t-elle encore un avenir ? Est-il sûr de réserver un vol avec la compagnie ?

Lien vers le communiqué de presse en français

Je suis loin d'être un expert en marché aéronautique mais j'aime lire les articles sur divers sites et forums spécialisés.

D'après le communiqué, Air Belgium semble, enfin, décidée à lancer des vols vers l'Amérique du Nord, prévu pour l'Hiver 2019. Serait-ce enfin le bon envol, après le faux-départ sur Hong-Kong (hors activités ACMI) ?

Le marché US, bien que fort prisé, ne serait-il pas saturé ?

Lancer mi-mars des réservation pour l'été (Chine continentale), ne serait-il pas un peu tard pour capter des nouveaux passagers ?

Un partenariat avec Ryanair pour alimenter le "mini hub" de Charleroi serait-il pertinent, à l'image de World by Easyjet ?

Plein de questions en suspends, bref faites-vous plaisirs dans la courtoisie évidemment :-)
Voyage en Malaisie et stop à Singapour English translation pending
by Globreveuse · 2019-03-02 · 8 replies
j'ai lu, il y a deja quelques mois, qu'en route vers la malaisie, on pouvait faire un stop, relativement bon marché , a Singapour.

Je dispose d'une vingtaine de jours...quelle demarche doit on faire pour rester queslques jours (le plus longtemps possible;car je pense que c un endroit qui va me plaire) a singapour. J'imagine qu'il faut voyager avec la singapore airlines...

J ai plein d'autres questions mais je veux résoudre ce "probleme" avant d'avancer...(mon voyage serait entre le 16 mai et le 13 juin) merci a tous, jeanne

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