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Retour du Favolosa en Méditerranée English translation pending
Comme ma lectrice préférée me met la pression pour lire mon compte rendu, je me décide à le commencer malgré un emploi du temps très chargé 😕
d'habitude, je ne fais pas de compte rendu de mes tourniquets en méditerranée, mais comme j'ai découvert de nouvelles choses, je vous les fait partager .... j'ai fait cette croisière dans le cadre d'une croisière à thème (scrapbooking) ce qui impliquait pour moi 4h de cours par jour, et pour l'homme 4 h de sieste et de farniente 🤪 les escales, très connues : barcelonne, malte, Cagliari, civitavetcha, savone avec départ et retour de Marseille ... d'habitude, lorsque je compte faire un cr, j'ai pris l'habitude de tenir un journal de bord... bon la je n'ai vraiment pas eu le temps de le faire ...je ferai donc de mémoire ...
le bateau : le favolosa que nous ne connaissions pas ...verdict ....moche...vraiment moche ...est ce que nous venons juste (il y a à peine 1 mois) du néoromantica, avec ses couleurs blanche lamée, dorée, très claires, mais le favolosa, nous l'avons trouvé très très sombre ...
nous sommes tombés sur les vacances scolaires italiennes, le bateau était bondé de mômes déchainés et braillards...bon l'avant dernier jour, (à savone) nous avons embarqué une colonie de poussettes, ça a du être pire ensuite ... dans l'ensemble, nous avons passé une semaine dans un bruit permanant qui devenait vraiment stressant... les repas : prestations très en baisse encore ...le petit déjeuner au self, disparus les plats chauds, saucisses œufs pdt lard grillé etc ... la seule chose "tiède" était la sorte de chinois parfumé à la cannelle ... pour le salé tranche de fromage et charcuterie .. le jour en mer, nous avons été au restaurant, après nous avoir collé sur une table déjà occupée par des personnes non francophones, (j'ai vraiment l'impression d'être du bétail qu'on parque à la va vite..) par de carte disponible, 1 seul passage pour être servi en viennoiserie, ou en thé /café, ... on a du demander 2 fois pour avoir un jus d'orange .... j'ai failli me lever pour me servir sur le plateau abandonné sur le pass... ce n'est que lorsque nous partions dépités, qu'un serveur passait pour noter l'assaisonnement voulu pour des omelettes... nous ne sommes jamais retourné au restaurant, pourtant un couple de français m'ont dit qu'ils avaient eu les cartes eux ...sommes nous tombés dans le mauvais Rang ?
la nourriture ...la aussi vraiment en baisse ... à part un gâteau au chocolat ou j'ai redemandé une part tellement je le trouvais bon (enfin ....il avait vraiment le gout de chocolat ..chose rare sur costa ...)le reste ne me laissera aucun souvenir .... le restaurant club était toutefois bon, mais avec l'éternel menu inchangé ... le restaurant n'a été ouvert le midi qu'à Barcelone, et le jour en mer ... le reste du temps c'était la bataille rangée au self pour accéder aux plats, et surtout pour trouver une place.....nous avons même mangé 2 fois au grill le spécial mal bouffe (cornet de frites et hamburger) juste par découragement ... le seul gouter que j'ai fait (à Cagliari car le reste du temps j'étais en cours) nous avons tout emmené sur notre balcon et avons profité du presque calme ... les spectacles, nous n'avons assisté qu'à un seul, le soir de mer, un très beau spectacle avec des patineurs !!oui oui j'ai été scotchée, une sorte de piste blanche en plastique à été posée sur la scène, et 2 patineurs évoluaient dessus !! c'était bluffant !!! des acrobates nous ont aussi régalé .... bref un 19sur 20 !! pour les autres, le belge luden et son éternel numéro, bon on avoue au bout de 3 fois on y va plus ... le spectacle du personnel, (gentillet d'après d'autres stagiaires...) les autres fois, comme nous étions du 2 eme service, quand je ne finissais pas trop tard les cours, nous allions au spa ...seul moment ou je pouvais y aller ... le spa justement, les 3 premières fois, nous avons trouvé à chaque fois un groupe d'env 6/7 personnes (des italiens bien sur ...) qui squattaient littéralement le jacuzzi, n'hésitant pas à se mettre à chaque bout et s'interpellant haut et fort, et parlant sans arrêt... au bout de 3 jours, je craque au bout de 10 min et je sors du samsara écoeurée ..en récupérant ma carte à l'accueil (oui oui car même en insistant je n'ai jamais réussi à obtenir le bracelet pour la semaine, et pouvoir passer par l'entrée reservée aux cabines samsara ...(nous y étions très près ) il nous fallait donc faire un détour, prendre l'ascenseur ou escalier "public" en peignoir, pour déposer notre carte cabine en échange du bracelet ...et vice versa en sortant ...), bref en reprenant ma carte je fais part de ma colère, et je m'entends répondre "ah vous êtes e 3 eme ou 4 eme couples qui nous le dit !" !!!!!je n'en reviens pas !! je leur dis alors qu'il serait temps d'agir, car nous avons payé un abonnement pour la semaine, et qu'il n'est pas normal de tolérer ceci dans un endroit qui se dit de détente ! nous n'avons plus jamais revu ce groupe, mais nous ne sommes jamais retourné au spa dans ces horaires la non plus ... sinon, il y avait dans le sauna, une musique plutôt boite de nuit, et surtout forte, plutôt que l'habituelle musique zen, et les sièges du trépidarium étaient froids....heureusement que je ne pouvais pas rester plus d'1/2 à 3/4 heure à chaque fois, ....j'ai même regrettée d'avoir pris l'extension.... d'autant plus que nous avons payé 189 euros pour 2 les 7 jours, alors que nous avions payé 199 euros pour 2 les 14 jours sur le néoromantica !!! et question samsara, il n'y a pas photo entre les 2 !!! bon étant tous les 2 gold pearl, nous avions 60 euros de déduit ...
pour la 1ere fois aussi il y a eu au moins 2 soirs un bordel pas croyable dans l'atrium !! vers minuit, musique à fond, gens qui dansent etc !! du coup tous les étages en profitaient !! nous étions pourtant loin et au 10 eme, mais je l'entendais de la cabine !!!
d'habitude, je ne fais pas de compte rendu de mes tourniquets en méditerranée, mais comme j'ai découvert de nouvelles choses, je vous les fait partager .... j'ai fait cette croisière dans le cadre d'une croisière à thème (scrapbooking) ce qui impliquait pour moi 4h de cours par jour, et pour l'homme 4 h de sieste et de farniente 🤪 les escales, très connues : barcelonne, malte, Cagliari, civitavetcha, savone avec départ et retour de Marseille ... d'habitude, lorsque je compte faire un cr, j'ai pris l'habitude de tenir un journal de bord... bon la je n'ai vraiment pas eu le temps de le faire ...je ferai donc de mémoire ...
le bateau : le favolosa que nous ne connaissions pas ...verdict ....moche...vraiment moche ...est ce que nous venons juste (il y a à peine 1 mois) du néoromantica, avec ses couleurs blanche lamée, dorée, très claires, mais le favolosa, nous l'avons trouvé très très sombre ...
nous sommes tombés sur les vacances scolaires italiennes, le bateau était bondé de mômes déchainés et braillards...bon l'avant dernier jour, (à savone) nous avons embarqué une colonie de poussettes, ça a du être pire ensuite ... dans l'ensemble, nous avons passé une semaine dans un bruit permanant qui devenait vraiment stressant... les repas : prestations très en baisse encore ...le petit déjeuner au self, disparus les plats chauds, saucisses œufs pdt lard grillé etc ... la seule chose "tiède" était la sorte de chinois parfumé à la cannelle ... pour le salé tranche de fromage et charcuterie .. le jour en mer, nous avons été au restaurant, après nous avoir collé sur une table déjà occupée par des personnes non francophones, (j'ai vraiment l'impression d'être du bétail qu'on parque à la va vite..) par de carte disponible, 1 seul passage pour être servi en viennoiserie, ou en thé /café, ... on a du demander 2 fois pour avoir un jus d'orange .... j'ai failli me lever pour me servir sur le plateau abandonné sur le pass... ce n'est que lorsque nous partions dépités, qu'un serveur passait pour noter l'assaisonnement voulu pour des omelettes... nous ne sommes jamais retourné au restaurant, pourtant un couple de français m'ont dit qu'ils avaient eu les cartes eux ...sommes nous tombés dans le mauvais Rang ?
la nourriture ...la aussi vraiment en baisse ... à part un gâteau au chocolat ou j'ai redemandé une part tellement je le trouvais bon (enfin ....il avait vraiment le gout de chocolat ..chose rare sur costa ...)le reste ne me laissera aucun souvenir .... le restaurant club était toutefois bon, mais avec l'éternel menu inchangé ... le restaurant n'a été ouvert le midi qu'à Barcelone, et le jour en mer ... le reste du temps c'était la bataille rangée au self pour accéder aux plats, et surtout pour trouver une place.....nous avons même mangé 2 fois au grill le spécial mal bouffe (cornet de frites et hamburger) juste par découragement ... le seul gouter que j'ai fait (à Cagliari car le reste du temps j'étais en cours) nous avons tout emmené sur notre balcon et avons profité du presque calme ... les spectacles, nous n'avons assisté qu'à un seul, le soir de mer, un très beau spectacle avec des patineurs !!oui oui j'ai été scotchée, une sorte de piste blanche en plastique à été posée sur la scène, et 2 patineurs évoluaient dessus !! c'était bluffant !!! des acrobates nous ont aussi régalé .... bref un 19sur 20 !! pour les autres, le belge luden et son éternel numéro, bon on avoue au bout de 3 fois on y va plus ... le spectacle du personnel, (gentillet d'après d'autres stagiaires...) les autres fois, comme nous étions du 2 eme service, quand je ne finissais pas trop tard les cours, nous allions au spa ...seul moment ou je pouvais y aller ... le spa justement, les 3 premières fois, nous avons trouvé à chaque fois un groupe d'env 6/7 personnes (des italiens bien sur ...) qui squattaient littéralement le jacuzzi, n'hésitant pas à se mettre à chaque bout et s'interpellant haut et fort, et parlant sans arrêt... au bout de 3 jours, je craque au bout de 10 min et je sors du samsara écoeurée ..en récupérant ma carte à l'accueil (oui oui car même en insistant je n'ai jamais réussi à obtenir le bracelet pour la semaine, et pouvoir passer par l'entrée reservée aux cabines samsara ...(nous y étions très près ) il nous fallait donc faire un détour, prendre l'ascenseur ou escalier "public" en peignoir, pour déposer notre carte cabine en échange du bracelet ...et vice versa en sortant ...), bref en reprenant ma carte je fais part de ma colère, et je m'entends répondre "ah vous êtes e 3 eme ou 4 eme couples qui nous le dit !" !!!!!je n'en reviens pas !! je leur dis alors qu'il serait temps d'agir, car nous avons payé un abonnement pour la semaine, et qu'il n'est pas normal de tolérer ceci dans un endroit qui se dit de détente ! nous n'avons plus jamais revu ce groupe, mais nous ne sommes jamais retourné au spa dans ces horaires la non plus ... sinon, il y avait dans le sauna, une musique plutôt boite de nuit, et surtout forte, plutôt que l'habituelle musique zen, et les sièges du trépidarium étaient froids....heureusement que je ne pouvais pas rester plus d'1/2 à 3/4 heure à chaque fois, ....j'ai même regrettée d'avoir pris l'extension.... d'autant plus que nous avons payé 189 euros pour 2 les 7 jours, alors que nous avions payé 199 euros pour 2 les 14 jours sur le néoromantica !!! et question samsara, il n'y a pas photo entre les 2 !!! bon étant tous les 2 gold pearl, nous avions 60 euros de déduit ...
pour la 1ere fois aussi il y a eu au moins 2 soirs un bordel pas croyable dans l'atrium !! vers minuit, musique à fond, gens qui dansent etc !! du coup tous les étages en profitaient !! nous étions pourtant loin et au 10 eme, mais je l'entendais de la cabine !!!
Circuit Yellowstone parcs nationaux English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre voyage dans l'ouest américain et je m'interroge sur l'itinéraire que nous avons choisi :
- est- il réalisable? Sachant que nous serons avec notre fils de 11 ans, je me doute que ce sera un marathon. Mais est-ce faisable et pourrons- nous tout de même en profiter ou c'est vraiment beaucoup courir et il est préférable de faire l'impasse sur certaines étapes?
- y a-t-il un sens préférable au circuit?
Voici le programme prévu du 8 au 26 aout :
jour 1 arrivée par vol transatlantique à Chicago
nuit 1 Chicago
jour 2 vol Chicago Las Vegas
nuit 2 Las Vegas
jour 3 Las Vegas (voiture de location) - Zion
nuit 3 Springdale
jour 4 Zion - Brice canyon
nuit 4 Tropic
jour 5 Brice canyon - Page
nuit 5 Page
jour 6 Page (lac Powell, ou lower Antelope , ou...)
nuit 6 Page
jour 7 Page - Horse shoe Bend - Grand Canyon
nuit 7 Grand Canyon
jour 8 Grand Canyon - Monument Valley
nuit 8 Monument Valley
jour 9 Monument Valley - Moab
nuit 9 Moab
jour 10 Moab (Arches ou Canyonlands)
nuit 10 Moab
jour 11 Moab (Canyonlands ou Arches)
nuit 11 Moab
jour 12 Moab - Dinosaur
nuit 12 Vernal
jour 13 (Dinosaur) - Rock Springs - Jackson
nuit 13 Jackson
jour 14 Grand Teton - Yellowstone
nuit 14 Yellowstone
jour 15 Yellostone
nuit 15 Yellowstone
jour 16 Yellowstone
nuit 16 Yellowstone
jour 17 Yellowstone
nuit 17 Gardiner
jour 18 Gardiner - Bozeman vol Bozeman -Chicago
nuit 18 Chicago
jour 19 vol Chicago retour
Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance pour toutes vos suggestions...
Voyage en famille Québec - Ontario - New York août 2016 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 2 adultes et 4 ados/enfants de 16 , 14, 12 et 9 ans. Notre voyage se déroulera du 2 au 26 août 2016. Nous avons essayé de monter un programme où chacun puisse trouver de l'intérêt, ce qui n'est pas toujours évident. Les distances ont été calculées sur Google Maps et les temps sont donnés sans les arrêts et sans perturbation. Aucun hôtel n'est réservé à ce jour.
Après des 1ères recherches, notamment sur ce forum, nous avons établi une ébauche de notre voyage que je vous soumets aujourd'hui : J1 : arrivée Montréal J2 : récupération voiture de location. Route pour Québec via le chemin du Roy à partir de Trois Rivières. Arrêts en cours de route (pas définis). Selon heure d'arrivée, traversier AR pour Lévis pour vue sur la ville. Nuit Québec. 300 kms / 4h00 sans arrêt J3 : Parc de la Jacques Cartier. Baignade et/ou canoé et/ou ballade. Nuit Québec. 120 kms/2h00 AR J4 : Visite Québec (ou inverse avec J3 en fonction du temps). Nuit Québec J5 : Chutes de Montmorency. Visite Baie St Paul, baignade. Nuit secteur Baie St Paul. 110 kms/1h30 J6 : Parc National des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie. Baignade et/ou canoé et/ou ballade. Nuit secteur Baie St Paul. 95 kms/2h00 AR J7 : Isle aux Coudres. Nuit secteur Baie St Paul. 60 kms/1h00 AR + tour de l'île J8 : Parc des Grands Jardins matin. Ballade. Route 381. Route sud du fjord. Arrêts non définis. Nuit près du PN du fjord du Saguenay. 175 kms/ 2h30. J9 : PN du Fjord du Saguenay. Ballade sentier du Cap Trinité. Nuit près du PN du fjord du Saguenay. J10 : Route pour Tadoussac. Visite CIMM + ballades. Centre d'observation du Cap de Bon Désir (ou lendemain matin selon temps et meilleure période d'observation ??). Nuit Grandes Bergeronnes. 140 kms/2h15 J11 : Centre d'observation du Cap de Bon Désir (si pas fait la veille). Route nord du fjord. Arrêt Baie Ste Marguerite, sentier jusqu'au point d'observation. Visite Ste Rose du Nord (durée arrêt en fonction du temps disponible). Nuit au bord du lac St Jean. 300 kms/3h45 J12 : Zoo de St Félicien. Nuit au bord du lac St Jean. J13 : Visite Val Jalbert matin. Route pour le PN de la Mauricie. Nuit dans le parc. 300 kms/3h45 J14 : Baignade et/ou canoé et/ou ballade dans le PN de la Mauricie. Nuit dans le parc. J15 : Route et visite Upper Canada Village. Nuit secteur. 330 kms /3h15 J16 : Matin : route pour Gananoque et visite des 1000 îles en bateau. 110 kms/ 1h15. Puis route pour Toronto. Nuit Toronto. 300 kms/2h45 J17 : Visite Toronto. Nuit Toronto. J18 : Route Niagara Falls. Visite chutes. Nuit Niagara Falls. 130 kms/1h30 J19 : Fashion Outlet (ben oui, pour les filles ...) : celui de Niagara Falls ou en connaissez-vous un autre intéressant sur la route de New-York ? Nuit Syracuse (ou autre selon arrêt fashion outlet). 265 kms/2h45 J20 : Route New York. Visite fin AM. Nuit New York. 400 kms/3h45 J21/J22/J23 : New york J24 : 2 options : - route Montréal. Nuit Montréal. 600 kms/6h00 - arrêt en cours de route puis fin de la route J25 J25 : visite Montréal. Voiture à rendre vers 20h30. Retour en France.
Voilà, notre programme à ce jour. Nous n'avons pas prévu de croisière aux baleines pour l'instant. Nous sommes très partagés entre en faire une, notamment pour les enfants, et la paix et la préservation de ces mammifères. Ceci dit, nous allons au zoo ... pas sûr que ce soit mieux !!!
Toutes suggestions et conseils seront précieux pour nous. Merci d'avance et bon dimanche !
Nous sommes une famille de 2 adultes et 4 ados/enfants de 16 , 14, 12 et 9 ans. Notre voyage se déroulera du 2 au 26 août 2016. Nous avons essayé de monter un programme où chacun puisse trouver de l'intérêt, ce qui n'est pas toujours évident. Les distances ont été calculées sur Google Maps et les temps sont donnés sans les arrêts et sans perturbation. Aucun hôtel n'est réservé à ce jour.
Après des 1ères recherches, notamment sur ce forum, nous avons établi une ébauche de notre voyage que je vous soumets aujourd'hui : J1 : arrivée Montréal J2 : récupération voiture de location. Route pour Québec via le chemin du Roy à partir de Trois Rivières. Arrêts en cours de route (pas définis). Selon heure d'arrivée, traversier AR pour Lévis pour vue sur la ville. Nuit Québec. 300 kms / 4h00 sans arrêt J3 : Parc de la Jacques Cartier. Baignade et/ou canoé et/ou ballade. Nuit Québec. 120 kms/2h00 AR J4 : Visite Québec (ou inverse avec J3 en fonction du temps). Nuit Québec J5 : Chutes de Montmorency. Visite Baie St Paul, baignade. Nuit secteur Baie St Paul. 110 kms/1h30 J6 : Parc National des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie. Baignade et/ou canoé et/ou ballade. Nuit secteur Baie St Paul. 95 kms/2h00 AR J7 : Isle aux Coudres. Nuit secteur Baie St Paul. 60 kms/1h00 AR + tour de l'île J8 : Parc des Grands Jardins matin. Ballade. Route 381. Route sud du fjord. Arrêts non définis. Nuit près du PN du fjord du Saguenay. 175 kms/ 2h30. J9 : PN du Fjord du Saguenay. Ballade sentier du Cap Trinité. Nuit près du PN du fjord du Saguenay. J10 : Route pour Tadoussac. Visite CIMM + ballades. Centre d'observation du Cap de Bon Désir (ou lendemain matin selon temps et meilleure période d'observation ??). Nuit Grandes Bergeronnes. 140 kms/2h15 J11 : Centre d'observation du Cap de Bon Désir (si pas fait la veille). Route nord du fjord. Arrêt Baie Ste Marguerite, sentier jusqu'au point d'observation. Visite Ste Rose du Nord (durée arrêt en fonction du temps disponible). Nuit au bord du lac St Jean. 300 kms/3h45 J12 : Zoo de St Félicien. Nuit au bord du lac St Jean. J13 : Visite Val Jalbert matin. Route pour le PN de la Mauricie. Nuit dans le parc. 300 kms/3h45 J14 : Baignade et/ou canoé et/ou ballade dans le PN de la Mauricie. Nuit dans le parc. J15 : Route et visite Upper Canada Village. Nuit secteur. 330 kms /3h15 J16 : Matin : route pour Gananoque et visite des 1000 îles en bateau. 110 kms/ 1h15. Puis route pour Toronto. Nuit Toronto. 300 kms/2h45 J17 : Visite Toronto. Nuit Toronto. J18 : Route Niagara Falls. Visite chutes. Nuit Niagara Falls. 130 kms/1h30 J19 : Fashion Outlet (ben oui, pour les filles ...) : celui de Niagara Falls ou en connaissez-vous un autre intéressant sur la route de New-York ? Nuit Syracuse (ou autre selon arrêt fashion outlet). 265 kms/2h45 J20 : Route New York. Visite fin AM. Nuit New York. 400 kms/3h45 J21/J22/J23 : New york J24 : 2 options : - route Montréal. Nuit Montréal. 600 kms/6h00 - arrêt en cours de route puis fin de la route J25 J25 : visite Montréal. Voiture à rendre vers 20h30. Retour en France.
Voilà, notre programme à ce jour. Nous n'avons pas prévu de croisière aux baleines pour l'instant. Nous sommes très partagés entre en faire une, notamment pour les enfants, et la paix et la préservation de ces mammifères. Ceci dit, nous allons au zoo ... pas sûr que ce soit mieux !!!
Toutes suggestions et conseils seront précieux pour nous. Merci d'avance et bon dimanche !
Retour 15 jours Ouest américain camping-car English translation pending
bonjour,
de retour des USA après 15 jours fin octobre dans l'ouest Américain, en camping car. Je poste ici non pas un vrai carnet de voyage, mais plutôt des petites infos du moment. Comme vous le verrez je ne suis du style à m'enflammer mais plutôt à dire ce que je ressent. Un "bien" pour moi signifie déjà beaucoup de chose....
Concernant le vol, nous sommes partis avec American airlines et après les commentaires très moyens nous avons été plutôt bien surpris. Vol à l'heure, avion correct, nourriture pas top mais ça passe. Je repars avec eux sans problème. Petit bémol concernant Londres. Cela fait plusieurs fois qu'en passant par Heathtrow nous avons des problèmes. Cette fois le fog nous a cloué au sol et la fin du voyage a été compliqué. La taille et le trafic de cet aéroport peuvent ête la source de problème. (Bagage, correspondance à la course...)
Première constatation, en octobre dans les parcs Américains il fait plutôt frais (la nuit surtout) et il faut prévoir des vêtements en conséquences. Même en camping car la température était très fraiche. Nos voisins campeurs ont du souffrir avec les averses que nous avons eu. Prendre un bon duvet est une bonne idée.
Deuxième constatation, en octobre pas besoin de réserver les camping, nous avons toujours trouvé de la place et il y avait de la marge. Sauf....à Arches. Devil's garden full depuis longtemps, j'avais regardé sur le site bien avant de partir et c'était déjà plein. Dead horse campground même style. J'avais cette fois réussi à trouver une place par internet bien avant. Ce sont des petits camping qui sont superbement situé et cela remplit vite.
Disons que cela donne une plus grande souplesse au voyage d'éviter de réserver. Je parle pour fin octobre, en haute saison en famille il faut réserver, même si nous avons souvent vu d'éventuelles solutions de repli.
Ensuite, la prise en charge du camping car est très longue. Nous sommes passés par Apollo à Las Vegas et nous avons du patienter plus de 3 heures avant de pouvoir effectuer les démarches de prises en compte du véhicule. En plus les explications étaient plutôt évasives et il fallait presque arracher les infos pratiques. En fait nous avons découvert au fur et à mesure tout au long de notre voyage notre camping car. Conclusion : ne pas programmer d'étape trop longue le premier jour.
Cycliste, j'ai décidé de louer un vélo pour me faire plaisir sur les routes des parcs et ailleurs. Vélo de route loué chez Mc Ghist east Las Vegas. Bon matériel. Magasin à la fois très pro et très sympa. A l'américaine.
Première nuit à Valley of fire, Atlatl campground, une alternative à l'autre camping plus grand et juste à coté en fait. Très bien, une vingtaines d'emplacements au milieu des rochers. Des toilettes sommaires, de l'eau mais pas de douches. Premiers arrivés premiers servis.
Ensuite Bryce, pas de problème. A savoir, en direction d'Escalante par la 12, à 15 mn de route un R.V campground dans un mini bourg et qui peut dépanner en haute saison. Une piste cyclable déroule tout le parc, souvent à l'écart de la route. Trop froid et trop humide pour en profiter.
La route 12 "superbe" qui relie en partie Bryce à Moab. Une partie faite à vélo, ça grimpe dur (1400 mètres positif, seulement 400 négatif le tout pour finir à 2800 sous une pluie fine. Bon souvenir mais hard) Ma femme conduit pendant ce temps et profite pour visiter.
Moab. Après Dead horse à l'entrée de Canyonsland (je répète : très bien) nous avons passé 2 nuits au KOA. Histoire de refaire les pleins. Exentré, bien, sans grand intérêt cependant. Plus d'activité rafting proposé pour des individuels à cette période. Pas assez de monde, et des conditions d'eau pas assez propice. On nous expliqué qu'à ce jour le débit était de 5M cube et qu'au printemps il était de 33m cube. Ca doit en effet pas mal dépoter dans ces conditions.
Les filles ont fait un tour de cheval, au pas, bien qu'elle monte un peu. Pas de risque.... Nous avons tenté l'après midi un tour de kayak sur le colorado histoire de. Le long de la 128. Rien de terrible non plus.
Monument Valley. Camping juste à coté du visiteur center. C'est plus un grand parking un peu aménagé, mais super bien placé. Petit dej avec lever de soleil sur les rochers. Très bien . Apparemment ce camping est nouveau, le routard n'en parle pas et il s'en fallu de peu pour que nous allions au Goulding de l'autre coté. Les tentes ont des emplacements légèrements en contre bas et très bien placées. Petits bungalows très bien aussi. Le tour sur la piste est maintenant interdit aux R.V. Pour éviter le tape-cul des jeep à touristes nous avons fait en footing le trail et recoupé aussi les pistes des chevaux. Pas mal. 7-8 km.
Page, Lake Powell. Visite du Lower antilope. Bon, pas du tout mon truc... Nous sommes à la queue leu leu dans un défilé qui doit faire 100 mètres. Obligé maintenant de passer par une visite encadrée. 28 $ par personne en comptant l'entrée. Record du monde du nombre de photos à la minute. Le plus marrant c'est que les photos sont mieux que ce que l'on voit en vrai. Pour mon avis perso : Sans intérêt, fuyez. Je sens que je vais me faire siffler mais j'assume. Campground Whapweap. Bien. Nous étions juste au bord de la petite route et donc personne devant nous pour la vue sur le lac. Feu de bois, tranquille...Tout va bien. Petit dej lever de soleil super, la vie est belle. Survol du lac à 3 en avion, 40mn. Bien. J'ai hésité entre ici et le grand canyon, après lecture des avis ici j'ai opté pour le survol du lac Powell. Sans regret .
Le grand Canyon. Mather campground : très bien. De l'espace, bien situé. Nous nous sommes fait la descente au petit trot par le south kailab trail jusqu'au Colorado et remonté par le Bright Angel trail. Pour de bons marcheurs ou sportifs pas de problème, attention quand même à l'eau par temps chaud. Partir tôt permet de bien gérer, cela fait environ 1400 positif, le sentier est une autoroute, à priori pas de soucis.
Flagstaff. Par la très belle route 89. Magnifique et déserte. Flagstaff est une petite ville de montagne, bonne atmosphère. Pour les amateurs, il y a aux alentours de belles petites montagnes à gravir. A retenir comme point de base.
Sedonna. J'ai bien aimé. On sort des déserts, de la montagne et ce coin touristique, décalé nous surprends un peu. Il faut cependant se laisser prendre, sinon on n'accroche pas. De très belles ballades à pied, à VTT à faire. Pour moi vaut le détour. Le camping est néanmoins assez cher (tout est cher remarquez).
Las Vegas. Nous nous sommes fait un petit plaisir en nous offrant une dernière nuit au Venitian. Je craignais le temps de check in et out. Pas du tout. Très rapide. Bagages livrés vite fait, impec....Petit tour aux outlets south. Galerie commerciale à la Française, quelques bonnes affaires mais rien de plus que les soldes chez nous. Pourquoi pas mais très classique. Beaucoup moins classique la"Fremont expérience à 1 heures du matin un soir de Halloween. Au bout d'un moment je me suis dit que nous étions les seules personnes "normales" dans la rue...Notre ado qui râlait dans le bus en y allant avait les yeux en dehors de la tête à regarder ce show à l'Américaine. INCROYABLE. Sinon entre temps buffet au Bellagio (le Wynn est fermé pour restauration) et bien un peu déçu : je vais encore me faire siffler mais la salle me donnait l'impression d'être au Flunch....On mange bien quand même mais rien d'extravagant. J'ai regretté de ne pas m'être fait un bon gros dernier Burger.
Voilà vite résumé nos vacances, un petit regret avec une météo humide mais nous avons réussi à tenir à peu près nos envies de découvertes.
M.
de retour des USA après 15 jours fin octobre dans l'ouest Américain, en camping car. Je poste ici non pas un vrai carnet de voyage, mais plutôt des petites infos du moment. Comme vous le verrez je ne suis du style à m'enflammer mais plutôt à dire ce que je ressent. Un "bien" pour moi signifie déjà beaucoup de chose....
Concernant le vol, nous sommes partis avec American airlines et après les commentaires très moyens nous avons été plutôt bien surpris. Vol à l'heure, avion correct, nourriture pas top mais ça passe. Je repars avec eux sans problème. Petit bémol concernant Londres. Cela fait plusieurs fois qu'en passant par Heathtrow nous avons des problèmes. Cette fois le fog nous a cloué au sol et la fin du voyage a été compliqué. La taille et le trafic de cet aéroport peuvent ête la source de problème. (Bagage, correspondance à la course...)
Première constatation, en octobre dans les parcs Américains il fait plutôt frais (la nuit surtout) et il faut prévoir des vêtements en conséquences. Même en camping car la température était très fraiche. Nos voisins campeurs ont du souffrir avec les averses que nous avons eu. Prendre un bon duvet est une bonne idée.
Deuxième constatation, en octobre pas besoin de réserver les camping, nous avons toujours trouvé de la place et il y avait de la marge. Sauf....à Arches. Devil's garden full depuis longtemps, j'avais regardé sur le site bien avant de partir et c'était déjà plein. Dead horse campground même style. J'avais cette fois réussi à trouver une place par internet bien avant. Ce sont des petits camping qui sont superbement situé et cela remplit vite.
Disons que cela donne une plus grande souplesse au voyage d'éviter de réserver. Je parle pour fin octobre, en haute saison en famille il faut réserver, même si nous avons souvent vu d'éventuelles solutions de repli.
Ensuite, la prise en charge du camping car est très longue. Nous sommes passés par Apollo à Las Vegas et nous avons du patienter plus de 3 heures avant de pouvoir effectuer les démarches de prises en compte du véhicule. En plus les explications étaient plutôt évasives et il fallait presque arracher les infos pratiques. En fait nous avons découvert au fur et à mesure tout au long de notre voyage notre camping car. Conclusion : ne pas programmer d'étape trop longue le premier jour.
Cycliste, j'ai décidé de louer un vélo pour me faire plaisir sur les routes des parcs et ailleurs. Vélo de route loué chez Mc Ghist east Las Vegas. Bon matériel. Magasin à la fois très pro et très sympa. A l'américaine.
Première nuit à Valley of fire, Atlatl campground, une alternative à l'autre camping plus grand et juste à coté en fait. Très bien, une vingtaines d'emplacements au milieu des rochers. Des toilettes sommaires, de l'eau mais pas de douches. Premiers arrivés premiers servis.
Ensuite Bryce, pas de problème. A savoir, en direction d'Escalante par la 12, à 15 mn de route un R.V campground dans un mini bourg et qui peut dépanner en haute saison. Une piste cyclable déroule tout le parc, souvent à l'écart de la route. Trop froid et trop humide pour en profiter.
La route 12 "superbe" qui relie en partie Bryce à Moab. Une partie faite à vélo, ça grimpe dur (1400 mètres positif, seulement 400 négatif le tout pour finir à 2800 sous une pluie fine. Bon souvenir mais hard) Ma femme conduit pendant ce temps et profite pour visiter.
Moab. Après Dead horse à l'entrée de Canyonsland (je répète : très bien) nous avons passé 2 nuits au KOA. Histoire de refaire les pleins. Exentré, bien, sans grand intérêt cependant. Plus d'activité rafting proposé pour des individuels à cette période. Pas assez de monde, et des conditions d'eau pas assez propice. On nous expliqué qu'à ce jour le débit était de 5M cube et qu'au printemps il était de 33m cube. Ca doit en effet pas mal dépoter dans ces conditions.
Les filles ont fait un tour de cheval, au pas, bien qu'elle monte un peu. Pas de risque.... Nous avons tenté l'après midi un tour de kayak sur le colorado histoire de. Le long de la 128. Rien de terrible non plus.
Monument Valley. Camping juste à coté du visiteur center. C'est plus un grand parking un peu aménagé, mais super bien placé. Petit dej avec lever de soleil sur les rochers. Très bien . Apparemment ce camping est nouveau, le routard n'en parle pas et il s'en fallu de peu pour que nous allions au Goulding de l'autre coté. Les tentes ont des emplacements légèrements en contre bas et très bien placées. Petits bungalows très bien aussi. Le tour sur la piste est maintenant interdit aux R.V. Pour éviter le tape-cul des jeep à touristes nous avons fait en footing le trail et recoupé aussi les pistes des chevaux. Pas mal. 7-8 km.
Page, Lake Powell. Visite du Lower antilope. Bon, pas du tout mon truc... Nous sommes à la queue leu leu dans un défilé qui doit faire 100 mètres. Obligé maintenant de passer par une visite encadrée. 28 $ par personne en comptant l'entrée. Record du monde du nombre de photos à la minute. Le plus marrant c'est que les photos sont mieux que ce que l'on voit en vrai. Pour mon avis perso : Sans intérêt, fuyez. Je sens que je vais me faire siffler mais j'assume. Campground Whapweap. Bien. Nous étions juste au bord de la petite route et donc personne devant nous pour la vue sur le lac. Feu de bois, tranquille...Tout va bien. Petit dej lever de soleil super, la vie est belle. Survol du lac à 3 en avion, 40mn. Bien. J'ai hésité entre ici et le grand canyon, après lecture des avis ici j'ai opté pour le survol du lac Powell. Sans regret .
Le grand Canyon. Mather campground : très bien. De l'espace, bien situé. Nous nous sommes fait la descente au petit trot par le south kailab trail jusqu'au Colorado et remonté par le Bright Angel trail. Pour de bons marcheurs ou sportifs pas de problème, attention quand même à l'eau par temps chaud. Partir tôt permet de bien gérer, cela fait environ 1400 positif, le sentier est une autoroute, à priori pas de soucis.
Flagstaff. Par la très belle route 89. Magnifique et déserte. Flagstaff est une petite ville de montagne, bonne atmosphère. Pour les amateurs, il y a aux alentours de belles petites montagnes à gravir. A retenir comme point de base.
Sedonna. J'ai bien aimé. On sort des déserts, de la montagne et ce coin touristique, décalé nous surprends un peu. Il faut cependant se laisser prendre, sinon on n'accroche pas. De très belles ballades à pied, à VTT à faire. Pour moi vaut le détour. Le camping est néanmoins assez cher (tout est cher remarquez).
Las Vegas. Nous nous sommes fait un petit plaisir en nous offrant une dernière nuit au Venitian. Je craignais le temps de check in et out. Pas du tout. Très rapide. Bagages livrés vite fait, impec....Petit tour aux outlets south. Galerie commerciale à la Française, quelques bonnes affaires mais rien de plus que les soldes chez nous. Pourquoi pas mais très classique. Beaucoup moins classique la"Fremont expérience à 1 heures du matin un soir de Halloween. Au bout d'un moment je me suis dit que nous étions les seules personnes "normales" dans la rue...Notre ado qui râlait dans le bus en y allant avait les yeux en dehors de la tête à regarder ce show à l'Américaine. INCROYABLE. Sinon entre temps buffet au Bellagio (le Wynn est fermé pour restauration) et bien un peu déçu : je vais encore me faire siffler mais la salle me donnait l'impression d'être au Flunch....On mange bien quand même mais rien d'extravagant. J'ai regretté de ne pas m'être fait un bon gros dernier Burger.
Voilà vite résumé nos vacances, un petit regret avec une météo humide mais nous avons réussi à tenir à peu près nos envies de découvertes.
M.
Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou English translation pending
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute...
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
-
FAT BASTARD
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(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
-
Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)
"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...
(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
-
Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
-
Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
-
Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
-
Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
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C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
-
Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.
Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
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Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
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Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
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La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
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De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
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La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.
(Suite p 1 post 16)
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
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FAT BASTARD
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(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
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Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...

(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
-
Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
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Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
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Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
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Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
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C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
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Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
-
Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
-
Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
-
La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
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De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
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La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.(Suite p 1 post 16)
Ouest Américain: Carnet d'un roadtrip classique de 3 semaines en août 2015 English translation pending
Bonjour,
Notre parcours étant extrêmement classique pour un premier roadtrip dans l'Ouest américain que je me suis longuement posé la question de l’intérêt d'un énième carnet sur ce site qui en comporte déjà d'excellents.
Et puis je me suis trouvé 3 raisons: 1/ Pour remercier les "anciens" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage (Itat, Durandale2, Jpg13, MaryElectra, Peggy16, Hiacinthe, Bastinj, Calisson94...etc). Ce carnet ne vous apprendra pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que vous étiez friands de photos et d'anecdotes...
2/ Pour aider les "nouveaux" en insistant plus particulièrement sur les 2 points que j'ai eu le plus de mal a estimer: le timing et le budget ! Attention, il y aura des prix en € (pour les dépenses effectuées par internet avant le départ) et d'autres en $ (pour les dépenses sur place)
3/ Pour le plaisir de me replonger dans ce fabuleux voyage. Un an de préparation, 3 semaines de voyage, 2 mois pour trier 5800 photos et puis plus rien... Finalement, je me demande si cette troisième raison n'est pas en réalité, la première... faire durer le plaisir !
Oui, un an de préparation... Un an de lectures quotidiennes de guides, de blogs, de carnets, de discussions sur ce site. Un an à tenir ma langue pour préserver l'effet de surprise à ma femme et à mon fils. Et bien sûr, un an d'��conomies.
Quelques sites incontournables: west-usa-dream.blogspot.fr/ ouestusa.fr/ www.sunsetbld.com/sunset-guides.php#ca www.google.fr/maps/
Vite fait, pour vous situer par rapport à nous. Nous sommes un couple de 51 ans (Eric & Corine) avec notre fils de 16 ans (Antoine). Nous ne sommes pas du tout sportifs mais la marche ne nous fait pas peur. Notre anglais est très moyen. Nous avons déjà visité une vingtaine de pays à travers le monde, mais une seule fois sur le sol US, à Miami. Bref, si vous êtes plus jeunes et/ou plus sportifs, vous irez plus vite sur les rando.
Notre parcours, soit 4876 kilomètres au total:
A/ Los Angeles
B/ Williams
C/ Grand Canyon
D/ Page
E/ Monument Valley
F/ Moab
G/ Torrey
H/ Tropic
I/ Springdale
J/ Las Vegas
K/ Furnace Creek
L/ Visalia
M/ Fresno
N/ San Francisco
J1. Dimanche 2 Août 2015 Nos billet d'avion sont réservés depuis Novembre 2015 directement sur le site American Airlines (3684 €/3pers.). Nos Esta (39 €/3pers.) depuis plus longtemps encore. Nous décollons de Lyon à 7h00 en direction de Londres pour une escale de 4h00. Puis re-décollage à 12h15 en direction de Los Angeles. L'avion est archi-comble. Beaucoup de français. Le nombre de films à disposition sur les écrans individuels est impressionnant. Le vol se déroule sans encombre, mais je déteste cette manie qu'ont les hôtesses de baisser systématiquement le store des hublots. On finit par ne plus savoir si c'est le jour ou la nuit et elles nous privent de la vue. Atterrissage à 15h15, avec 20 minutes d'avance. Le passage de l’immigration est très long (50mn). Des files d'attente interminables avec une majorité d'asiatiques. Plusieurs avions ont du arriver en même temps. Par contre, la récupération de la valise est rapide (10mn). Oui, LA valise. Nous n'en avons qu'une. Et nous avons chacun notre valise-cabine. Nous procédons ainsi depuis qu'une de nos valises a mystérieusement disparue il y a quelques années. Il est 16h30 quand nous sortons de l'aéroport pour prendre la navette "Rental Car Shuttle" en direction des loueurs de voitures. J'ai réservé un Midsize SUV sur locationdevoiture.fr (maintenant ils s'appellent www.carigami.fr/) 781 € pour 3 semaines. Leurs contrats sont clairs et en français: - Assurance tous risques (CDW) incluse, zéro franchise - Assurance vol (TP) incluse, zéro franchise - Responsabilité civile complémentaire incluse, 1 million USD - Taxes et frais locaux inclus - Couverture bris de glaces, pneus, toit et dessous de caisse - Drop off gratuit - Second conducteur gratuit - Annulation gratuite Et déjà, première boulette d'Antoine. Il oublie son téléphone portable dans la navette. Il s'en aperçoit alors que la navette commence à repartir. Un sprint plus tard, le problème est oublié. Arrivés au comptoir du loueur Alamo, il y a beaucoup de monde... Mais des bornes tactiles nous tendent les bras. On tente le coup. Ouf, on peut choisir la langue. Ça évite de faire des erreurs. Après avoir rentré les éléments demandés, très rapidement la machine nous délivre notre contrat. En plus, on ne s'est pas fait prendre la tête par l'employé qui essaiera de vous fourguer des assurances supplémentaires. Étape suivante. Se rendre sur le parking d'Alamo où se trouvent les SUV. On demande à un employé la marche à suivre. C'est simple. Vous choisissez une voiture, vous vous installez et vous quittez le parking. C'est tout ? Ben oui ! Ok. Sur le parking, il y a beaucoup de voitures mais 3 modèles uniquement : Des Nissan Rogue, des Chevrolet Captiva et des Jeep. Ce ne sont pas tout à fait les modèles que j'espérais. Nous attendons un peu, mais les modèles des autres voitures qui arrivent sont toujours les mêmes. Après avoir vérifié la présence de la roue de secours, l'état des pneus et de la carrosserie, la présence de prises USB et allume-cigare, le plein de carburant, notre choix se portera finalement sur une Nissan Rogue avec 8578 Miles au compteur.
Comme c'est moi qui ai préparé l'itinéraire, nous avons convenu que je ferai le co-pilote-photographe et Corine le pilote. Ça tombe bien, elle adore conduire et elle le fait pas trop mal... pour une femme (rho, ça va, je plaisante)
Il est 17h30 et nous quittons le parking, non sans avoir signalé une grosse rayure sur le pare-choc arrière.
Je suis quand même surpris qu'il n'y ait pas plus de formalité que ça. Même pas un petit briefing pour l'usage de la boîte auto. Bon, pour nous, pas de problème, nous avons une voiture boîte auto en France. Mais je me mets à la place de ceux qui n'en ont jamais conduit... N, D, R, P ça n'est pas forcément très parlant.
45 minutes plus tard, nous arrivons à notre hôtel grâce au GPS qu'un collègue nous a prêté.
Nous avons réservé le Coral Sands Motel sur hotels.com en Janvier 2015.
320 €/3 nuits/3 pers. petit déjeuner non-inclus, parking gratuit, piscine-jacuzzi.

Il est situé sur Western Avenue, près de Hollywood Boulevard. L’accueil est sympa, les chambres sont petites mais propres. TV, frigo, cafetière.

Bien qu'il soit 4h00 du mat' à notre horloge interne, ici il n'est "que" 19h00 et nous avons encore assez d’énergie pour envisager une petite visite. Comme prévu, nous optons pour Griffith Observatory pour le coucher de soleil. Sur le forum, j'avais lu qu'il ne fallait pas suivre le GPS pour se rendre à Griffith Observatory car il vous fait passer par des rues résidentielles dont les habitants ont bloqué les accès tellement ils en ont marre de voir passer des dizaines de touristes. Nous passons donc par Vermont Avenue, mais je crois que nous ne sommes pas les seuls à avoir lu cette info. Beaucoup de voitures font comme nous et nous avançons au pas. Et quand je dis "au pas", je veux dire que nous irions plus vite à pied si on s'était garé en bas de l'avenue. Mais bon, maintenant que nous sommes engagé... Le parking est bondé et la file avance au rythme des voitures libérant une place. Malgré tout, nous assistons à un joli coucher de soleil sur le panneau HOLLYWOOD.

Un buste de James Dean, rappelle que le film "La fureur de vivre" a été tourné ici.


Griffith Observatory offre un beau panorama sur la ville. Nous en profitons jusqu'à 20h30.

Puis nous dînons près de notre hôtel, dans un restaurant mexicain, le "Rincon Oaxaqueno". 41 $/3 pers. Pas mal mais sans plus. Service rapide et sympa. 22h00, retour à l'hôtel pour un sommeil bien mérité. Ça fait 27h00 que nous sommes debout.
Parcours du jour. 40 kilomètres.
A suivre...
Et puis je me suis trouvé 3 raisons: 1/ Pour remercier les "anciens" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage (Itat, Durandale2, Jpg13, MaryElectra, Peggy16, Hiacinthe, Bastinj, Calisson94...etc). Ce carnet ne vous apprendra pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que vous étiez friands de photos et d'anecdotes...
2/ Pour aider les "nouveaux" en insistant plus particulièrement sur les 2 points que j'ai eu le plus de mal a estimer: le timing et le budget ! Attention, il y aura des prix en € (pour les dépenses effectuées par internet avant le départ) et d'autres en $ (pour les dépenses sur place)
3/ Pour le plaisir de me replonger dans ce fabuleux voyage. Un an de préparation, 3 semaines de voyage, 2 mois pour trier 5800 photos et puis plus rien... Finalement, je me demande si cette troisième raison n'est pas en réalité, la première... faire durer le plaisir !
Oui, un an de préparation... Un an de lectures quotidiennes de guides, de blogs, de carnets, de discussions sur ce site. Un an à tenir ma langue pour préserver l'effet de surprise à ma femme et à mon fils. Et bien sûr, un an d'��conomies.
Quelques sites incontournables: west-usa-dream.blogspot.fr/ ouestusa.fr/ www.sunsetbld.com/sunset-guides.php#ca www.google.fr/maps/
Vite fait, pour vous situer par rapport à nous. Nous sommes un couple de 51 ans (Eric & Corine) avec notre fils de 16 ans (Antoine). Nous ne sommes pas du tout sportifs mais la marche ne nous fait pas peur. Notre anglais est très moyen. Nous avons déjà visité une vingtaine de pays à travers le monde, mais une seule fois sur le sol US, à Miami. Bref, si vous êtes plus jeunes et/ou plus sportifs, vous irez plus vite sur les rando.
Notre parcours, soit 4876 kilomètres au total:
A/ Los Angeles
B/ Williams
C/ Grand Canyon
D/ Page
E/ Monument Valley
F/ Moab
G/ Torrey
H/ Tropic
I/ Springdale
J/ Las Vegas
K/ Furnace Creek
L/ Visalia
M/ Fresno
N/ San FranciscoJ1. Dimanche 2 Août 2015 Nos billet d'avion sont réservés depuis Novembre 2015 directement sur le site American Airlines (3684 €/3pers.). Nos Esta (39 €/3pers.) depuis plus longtemps encore. Nous décollons de Lyon à 7h00 en direction de Londres pour une escale de 4h00. Puis re-décollage à 12h15 en direction de Los Angeles. L'avion est archi-comble. Beaucoup de français. Le nombre de films à disposition sur les écrans individuels est impressionnant. Le vol se déroule sans encombre, mais je déteste cette manie qu'ont les hôtesses de baisser systématiquement le store des hublots. On finit par ne plus savoir si c'est le jour ou la nuit et elles nous privent de la vue. Atterrissage à 15h15, avec 20 minutes d'avance. Le passage de l’immigration est très long (50mn). Des files d'attente interminables avec une majorité d'asiatiques. Plusieurs avions ont du arriver en même temps. Par contre, la récupération de la valise est rapide (10mn). Oui, LA valise. Nous n'en avons qu'une. Et nous avons chacun notre valise-cabine. Nous procédons ainsi depuis qu'une de nos valises a mystérieusement disparue il y a quelques années. Il est 16h30 quand nous sortons de l'aéroport pour prendre la navette "Rental Car Shuttle" en direction des loueurs de voitures. J'ai réservé un Midsize SUV sur locationdevoiture.fr (maintenant ils s'appellent www.carigami.fr/) 781 € pour 3 semaines. Leurs contrats sont clairs et en français: - Assurance tous risques (CDW) incluse, zéro franchise - Assurance vol (TP) incluse, zéro franchise - Responsabilité civile complémentaire incluse, 1 million USD - Taxes et frais locaux inclus - Couverture bris de glaces, pneus, toit et dessous de caisse - Drop off gratuit - Second conducteur gratuit - Annulation gratuite Et déjà, première boulette d'Antoine. Il oublie son téléphone portable dans la navette. Il s'en aperçoit alors que la navette commence à repartir. Un sprint plus tard, le problème est oublié. Arrivés au comptoir du loueur Alamo, il y a beaucoup de monde... Mais des bornes tactiles nous tendent les bras. On tente le coup. Ouf, on peut choisir la langue. Ça évite de faire des erreurs. Après avoir rentré les éléments demandés, très rapidement la machine nous délivre notre contrat. En plus, on ne s'est pas fait prendre la tête par l'employé qui essaiera de vous fourguer des assurances supplémentaires. Étape suivante. Se rendre sur le parking d'Alamo où se trouvent les SUV. On demande à un employé la marche à suivre. C'est simple. Vous choisissez une voiture, vous vous installez et vous quittez le parking. C'est tout ? Ben oui ! Ok. Sur le parking, il y a beaucoup de voitures mais 3 modèles uniquement : Des Nissan Rogue, des Chevrolet Captiva et des Jeep. Ce ne sont pas tout à fait les modèles que j'espérais. Nous attendons un peu, mais les modèles des autres voitures qui arrivent sont toujours les mêmes. Après avoir vérifié la présence de la roue de secours, l'état des pneus et de la carrosserie, la présence de prises USB et allume-cigare, le plein de carburant, notre choix se portera finalement sur une Nissan Rogue avec 8578 Miles au compteur.
Comme c'est moi qui ai préparé l'itinéraire, nous avons convenu que je ferai le co-pilote-photographe et Corine le pilote. Ça tombe bien, elle adore conduire et elle le fait pas trop mal... pour une femme (rho, ça va, je plaisante)
Il est 17h30 et nous quittons le parking, non sans avoir signalé une grosse rayure sur le pare-choc arrière.
Je suis quand même surpris qu'il n'y ait pas plus de formalité que ça. Même pas un petit briefing pour l'usage de la boîte auto. Bon, pour nous, pas de problème, nous avons une voiture boîte auto en France. Mais je me mets à la place de ceux qui n'en ont jamais conduit... N, D, R, P ça n'est pas forcément très parlant.
45 minutes plus tard, nous arrivons à notre hôtel grâce au GPS qu'un collègue nous a prêté.
Nous avons réservé le Coral Sands Motel sur hotels.com en Janvier 2015.
320 €/3 nuits/3 pers. petit déjeuner non-inclus, parking gratuit, piscine-jacuzzi.
Il est situé sur Western Avenue, près de Hollywood Boulevard. L’accueil est sympa, les chambres sont petites mais propres. TV, frigo, cafetière.

Bien qu'il soit 4h00 du mat' à notre horloge interne, ici il n'est "que" 19h00 et nous avons encore assez d’énergie pour envisager une petite visite. Comme prévu, nous optons pour Griffith Observatory pour le coucher de soleil. Sur le forum, j'avais lu qu'il ne fallait pas suivre le GPS pour se rendre à Griffith Observatory car il vous fait passer par des rues résidentielles dont les habitants ont bloqué les accès tellement ils en ont marre de voir passer des dizaines de touristes. Nous passons donc par Vermont Avenue, mais je crois que nous ne sommes pas les seuls à avoir lu cette info. Beaucoup de voitures font comme nous et nous avançons au pas. Et quand je dis "au pas", je veux dire que nous irions plus vite à pied si on s'était garé en bas de l'avenue. Mais bon, maintenant que nous sommes engagé... Le parking est bondé et la file avance au rythme des voitures libérant une place. Malgré tout, nous assistons à un joli coucher de soleil sur le panneau HOLLYWOOD.

Un buste de James Dean, rappelle que le film "La fureur de vivre" a été tourné ici.


Griffith Observatory offre un beau panorama sur la ville. Nous en profitons jusqu'à 20h30.

Puis nous dînons près de notre hôtel, dans un restaurant mexicain, le "Rincon Oaxaqueno". 41 $/3 pers. Pas mal mais sans plus. Service rapide et sympa. 22h00, retour à l'hôtel pour un sommeil bien mérité. Ça fait 27h00 que nous sommes debout.
Parcours du jour. 40 kilomètres.
A suivre...Chauffeur à Flores English translation pending
De retour de Flores après une semaine totalement improvisée, j'ai eu la chance de croiser la route d'un chauffeur guide d'une grande honnêteté et d'un grand professionnalisme.
De plus Theo est très sympathique et se met en 4 pour aider. Il connait les bonnes adresses de guesthouses et de restaurants. Son contact : "theotanggu@yahoo.com" tel : +6281337426425
En revanche à éviter dans le village de Moni, se méfier du chauffeur guide "Jake". Il demande des prix totalement prohibitifs et il est de plus peu aimable, l'opposé de Theo.
July 2015: A Quick Stop in New Mexico Before Exploring Utah in Depth
This year, we hadn’t planned on going to the United States. After two trips in 2012 and 2014, we needed to refill the piggy bank...
But we didn’t count on luck: one late September afternoon in 2014, while randomly browsing the web, I stumbled upon flight tickets for $753 per person for July 2015! After some calculations and hesitation, we decided to shorten the trip compared to the previous year (22 days this time), cut down on hotel costs (80 € per night on average), and skip expensive activities (no helicopter rides, rafting, or guided tours with outfitters, etc.), but we couldn’t pass up such a great opportunity!
Here’s the budget breakdown: - Flight tickets: 3,012 € for 4 (booked directly on AA’s website). One layover on the way out (CDG / Charlotte / Phoenix) and one on the way back (LAX / London / CDG). - Hotels: 1,685 € for 22 nights, averaging 76.60 € per night. We stuck to our budget (and even did better!), thanks to affordable hotels in NM, bookings made when the exchange rate was still favorable, and 2 free nights used on Hotels.com. - Car: 952 € for 22 days renting a standard SUV (Jeep Grand Cherokee). We went through AutoEurope, and the rental company was Dollar. - Gas: Around $20 per day on average (for 5,440 km). - Food: Just under $70 per day on average (for 4 people). We did a lot of grocery shopping for picnics, ate a lot of fast food, and only went to restaurants a few times. - America the Beautiful Pass: Free (the one we bought in July 2014 was still valid until the end of July 2015). - Not covered by the pass: $175 (entry fees for State Parks, a guided tour at Mesa Verde, Pow Wow entry, etc.).
In total, we spent 7,760 € for 4 people over 22 days. On top of that, we added $50 for the NYNY roller coaster (a gift for Hugo) and $135 for the *Mystère* show (a gift for Calista and me).
Here’s the itinerary: - Lost Dutchman SP, Goldfield Ghost Town, and Apache Trail - Chiricahua NM - White Sands NM - White Sands NM, Valley of Fires SP, and Old Town Albuquerque - Taos Pueblo, Pow Wow, and Chimayo - Bandelier NM and Santa Fe - Kasha Katuwe Tent Rocks NM - Shiprock and Mesa Verde NP - Bluff, Gooseneck SP, Road Canyon, and UT95 - Little Wild Horse Canyon and Goblin Valley SP - Capitol Reef NP (Cohab Canyon and Sulphur Creek) - Burr Trail - Zebra Slot Canyon and Lower Calf Creek Falls - Mossy Cave and Cedar Breaks NM - Kanarra Creek and Zion NP (Kolob Canyons) - Coyote Buttes South (Paw Hole) - Zion NP (Progeny Peak) - Snow Canyon SP - Lake Mead and Las Vegas - Las Vegas - Las Vegas - Los Angeles and the trip back
Here’s the budget breakdown: - Flight tickets: 3,012 € for 4 (booked directly on AA’s website). One layover on the way out (CDG / Charlotte / Phoenix) and one on the way back (LAX / London / CDG). - Hotels: 1,685 € for 22 nights, averaging 76.60 € per night. We stuck to our budget (and even did better!), thanks to affordable hotels in NM, bookings made when the exchange rate was still favorable, and 2 free nights used on Hotels.com. - Car: 952 € for 22 days renting a standard SUV (Jeep Grand Cherokee). We went through AutoEurope, and the rental company was Dollar. - Gas: Around $20 per day on average (for 5,440 km). - Food: Just under $70 per day on average (for 4 people). We did a lot of grocery shopping for picnics, ate a lot of fast food, and only went to restaurants a few times. - America the Beautiful Pass: Free (the one we bought in July 2014 was still valid until the end of July 2015). - Not covered by the pass: $175 (entry fees for State Parks, a guided tour at Mesa Verde, Pow Wow entry, etc.).
In total, we spent 7,760 € for 4 people over 22 days. On top of that, we added $50 for the NYNY roller coaster (a gift for Hugo) and $135 for the *Mystère* show (a gift for Calista and me).
Here’s the itinerary: - Lost Dutchman SP, Goldfield Ghost Town, and Apache Trail - Chiricahua NM - White Sands NM - White Sands NM, Valley of Fires SP, and Old Town Albuquerque - Taos Pueblo, Pow Wow, and Chimayo - Bandelier NM and Santa Fe - Kasha Katuwe Tent Rocks NM - Shiprock and Mesa Verde NP - Bluff, Gooseneck SP, Road Canyon, and UT95 - Little Wild Horse Canyon and Goblin Valley SP - Capitol Reef NP (Cohab Canyon and Sulphur Creek) - Burr Trail - Zebra Slot Canyon and Lower Calf Creek Falls - Mossy Cave and Cedar Breaks NM - Kanarra Creek and Zion NP (Kolob Canyons) - Coyote Buttes South (Paw Hole) - Zion NP (Progeny Peak) - Snow Canyon SP - Lake Mead and Las Vegas - Las Vegas - Las Vegas - Los Angeles and the trip back
Planification de 3 semaines dans l'ouest des États-Unis (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous,
j'avais déjà publié un circuit pour les Etats Unis il y a 2 ans, mais le projet n'avait pas pu se faire donc je reviens vers vous pour un nouveau projet. Les billets d'avion sont pris, nous partons du 3 juin au 26 juin 2016 à 4 personnes (2 adultes et 2 enfants). je voudrais vous exposer mon circuit pour savoir s'il est faisable sans que ce soit trop la course.
J1 vol et arrivée SF vers 17h/ nuit SF
J2 visite SF/ nuit SF
J3 visite SF/ nuit SF
J4 muir Wood - Sausalito/ nuit SF
J5 route vers Carmel +Point Lobos / nuit Monterey 210km / 2h30
J6 Big Sur + Piedras Blancas/ nuit San Luis Obispo 220km/ 3h20
J7 visite Solvang + Santa Barbara + Paramount ranch/ nuit LA 320km/3h40
J8 Universal studio + hollywood bd + griffith park (pour voir les lettres)/ nuit LA
J9 venice canal walkway + Venice beach puis l'après midi route LV/ nuit LV 460km/4h30
J10/ visite Las Vegas /nuit LV
J11/ outlet + Las Vegas /nuit LV
J12/ visite LV + Valley of fire fin d’après midi / nuit Overton 100km/1h
J13/ route pourKanarraville (+1H) rando Kanarra Creek si pas de pluie (3h) ou middle fork of Tailor Creek (3h) Kolob Canyon/ nuit Zion 270km/3h
J14/ route Bryce canon overlook + rando Willis Creek + points de vues Bryce/nuit Bryce 180km/2h40
J15 rando Peek a Boo + Navajo trail le matin+ route vers Page/ nuit Page 240km/2h30
J16 Horseshoebend+ antelop Canyon + lac Powel ou Marble Canyon et Lees Ferry/ nuit Page
J17 route pour Grand Canyon ( points de vues)/ nuit GC 220km/ 2h30
J18/ Grand Canyon à Death Valley/ nuit Furnace Creek 6h20/670km
J19/ death valley + Lone Pine (Alabama Hills) +Mammoth lake: Devil’s Postpile (2h ou 3h?)/ nuit Mammoth Lake 340km/ 3h40
J20/ Mammoth lake: Devil’s Postpile si pas eu le temps la veille sinon balade autours du lac +Mono lake+ Bodie / nuit Lee Vining 2h50/170km
J21/ Yosemite/ nuit Yosemite
J22/ Yosemite/ nuit Yosemite
J23/ Yosemite puis route vers SF en fin de journée/ nuit sur la route
J24 finir route vers SF + outlet ? et vol retour à 19h
Mon plus gros probleme sur ce circuit est J18, comme on fait déjà de la route presque tous les jours, j'ai peur que ça fasse vraiment trop. Mais c'est difficile de passer si près de Page et GC sans les intégrer au trajet.La solution serait de zapper page et GC et de faire demi tour en J15 ce qui laisserait 2 jours de plus sur le circuit pour prendre plus le temps ailleurs. ou alors zapper Bryce (aie c'est vraiment dur ça aussi) et passer en 14de Zion à Page directement, ce qui me laisse aussi 2 jours de plus pour faire les choses plus cool.
C'est vraiment dur d'évaluer ce qu'il est possible de faire sans finir épuisé par les kilomètres, c'est pourquoi je me tourne vers tous les connaisseurs de l'ouest . Je sais que c'est faisable , certains font même pire mais est-ce souhaitable??
Pour le reste du parcours s'il y a des anomalies, n'hésitez pas à me donner votre avis aussi...
Merci d'avance pour l'aide que vous m'apporterez car je ne sais plus quoi penser.
j'avais déjà publié un circuit pour les Etats Unis il y a 2 ans, mais le projet n'avait pas pu se faire donc je reviens vers vous pour un nouveau projet. Les billets d'avion sont pris, nous partons du 3 juin au 26 juin 2016 à 4 personnes (2 adultes et 2 enfants). je voudrais vous exposer mon circuit pour savoir s'il est faisable sans que ce soit trop la course.
J1 vol et arrivée SF vers 17h/ nuit SF
J2 visite SF/ nuit SF
J3 visite SF/ nuit SF
J4 muir Wood - Sausalito/ nuit SF
J5 route vers Carmel +Point Lobos / nuit Monterey 210km / 2h30
J6 Big Sur + Piedras Blancas/ nuit San Luis Obispo 220km/ 3h20
J7 visite Solvang + Santa Barbara + Paramount ranch/ nuit LA 320km/3h40
J8 Universal studio + hollywood bd + griffith park (pour voir les lettres)/ nuit LA
J9 venice canal walkway + Venice beach puis l'après midi route LV/ nuit LV 460km/4h30
J10/ visite Las Vegas /nuit LV
J11/ outlet + Las Vegas /nuit LV
J12/ visite LV + Valley of fire fin d’après midi / nuit Overton 100km/1h
J13/ route pourKanarraville (+1H) rando Kanarra Creek si pas de pluie (3h) ou middle fork of Tailor Creek (3h) Kolob Canyon/ nuit Zion 270km/3h
J14/ route Bryce canon overlook + rando Willis Creek + points de vues Bryce/nuit Bryce 180km/2h40
J15 rando Peek a Boo + Navajo trail le matin+ route vers Page/ nuit Page 240km/2h30
J16 Horseshoebend+ antelop Canyon + lac Powel ou Marble Canyon et Lees Ferry/ nuit Page
J17 route pour Grand Canyon ( points de vues)/ nuit GC 220km/ 2h30
J18/ Grand Canyon à Death Valley/ nuit Furnace Creek 6h20/670km
J19/ death valley + Lone Pine (Alabama Hills) +Mammoth lake: Devil’s Postpile (2h ou 3h?)/ nuit Mammoth Lake 340km/ 3h40
J20/ Mammoth lake: Devil’s Postpile si pas eu le temps la veille sinon balade autours du lac +Mono lake+ Bodie / nuit Lee Vining 2h50/170km
J21/ Yosemite/ nuit Yosemite
J22/ Yosemite/ nuit Yosemite
J23/ Yosemite puis route vers SF en fin de journée/ nuit sur la route
J24 finir route vers SF + outlet ? et vol retour à 19h
Mon plus gros probleme sur ce circuit est J18, comme on fait déjà de la route presque tous les jours, j'ai peur que ça fasse vraiment trop. Mais c'est difficile de passer si près de Page et GC sans les intégrer au trajet.La solution serait de zapper page et GC et de faire demi tour en J15 ce qui laisserait 2 jours de plus sur le circuit pour prendre plus le temps ailleurs. ou alors zapper Bryce (aie c'est vraiment dur ça aussi) et passer en 14de Zion à Page directement, ce qui me laisse aussi 2 jours de plus pour faire les choses plus cool.
C'est vraiment dur d'évaluer ce qu'il est possible de faire sans finir épuisé par les kilomètres, c'est pourquoi je me tourne vers tous les connaisseurs de l'ouest . Je sais que c'est faisable , certains font même pire mais est-ce souhaitable??
Pour le reste du parcours s'il y a des anomalies, n'hésitez pas à me donner votre avis aussi...
Merci d'avance pour l'aide que vous m'apporterez car je ne sais plus quoi penser.
Circuit - Route 66 - en famille English translation pending
Bonjour,
Je planifie un voyage au printemps prochain en suivant le tracé de la route 66. Ce voyage se fera à bord d'un énorme camping car de ce type, comme on en trouve qu'aux US (il appartient à un couple d'amis US qui viendra avec nous). Pour ce voyage j'emmène femme (x1) et enfants (x4). Leurs ages s'étalent de 7 à 14 ans. Nous partirions de Wichita et nous irions jusqu'à San-Francisco via Las Vegas (renouvellement de voeux) et Los Angeles.
Il s'agit du voyage d'une vie et je ne veux pas me tromper. Y en a-t-il qui ont fait des voyages en camping car avec des enfants ? Je n'ai jamais voyagé en camping car, y a-t-il des précautions à prendre pour que les enfants passent un bon voyage ? (durée de trajet par jour à ne pas dépasser ?) Naturellement, je suis aussi preneur si vous avez des suggestions de sites "must see".
Merci.
Je planifie un voyage au printemps prochain en suivant le tracé de la route 66. Ce voyage se fera à bord d'un énorme camping car de ce type, comme on en trouve qu'aux US (il appartient à un couple d'amis US qui viendra avec nous). Pour ce voyage j'emmène femme (x1) et enfants (x4). Leurs ages s'étalent de 7 à 14 ans. Nous partirions de Wichita et nous irions jusqu'à San-Francisco via Las Vegas (renouvellement de voeux) et Los Angeles.
Il s'agit du voyage d'une vie et je ne veux pas me tromper. Y en a-t-il qui ont fait des voyages en camping car avec des enfants ? Je n'ai jamais voyagé en camping car, y a-t-il des précautions à prendre pour que les enfants passent un bon voyage ? (durée de trajet par jour à ne pas dépasser ?) Naturellement, je suis aussi preneur si vous avez des suggestions de sites "must see".
Merci.
"Air France: chronique d'un suicide annoncé" English translation pending
Et si Air France était amenée à disparaître, aidée en cela par l'attitude suicidaire de ses pilotes et de sa direction ?
Lire la suite...
1er circuit 17 jours en famille au Japon English translation pending
Bonjour,
Ce thème a déjà fait l'objet de nombreuses discussions, mais j'aimerai votre avis sur mon itinéraire. Nous partons fin juin avec nos 2 ados de 16 et 17 ans. Louer une voiture en dehors de tokyo et kyoto sera peut être moins cher que 4 Jr pass et nous donnera plus de liberté.
Nous souhaitons avoir un bon aperçu des grandes villes mais après qq jours, nous avons besoin d'espace et de nature. Nous avons par exemple visiter New York en 3 jours, un de plus aurait été bien mais pas nécessairement plus. Par contre les parcs nationaux americains ne nous ont pas lassé. On souhaite varier les plaisirs visuels (temples, quartiers typiques, balade dans les grands espaces, ...) sans trop courir et donc en acceptant de ne pas tout voir. Nous ne pensons pas retourner au japon une 2 ème fois à court terme car le budget est conséquent et il y tant d'autre régions à découvrir !
J1 à J5 : 5j à tokyo
J6 à J8: 3j ds les alpes japonaises (avec un onsen)
J9 à J12: 4j à kyoto et environ
J13 à J16: 4j kyushu par vol domestique (pour la nature et si possible une demi journée de plage/snorkeling)
J17 retour sur tokyo puis sur bruxelles
Si c'est vraiment trop chargé, je supprimerai kyushu et ajouterai un jour de plus par ville et un passage par Nikko. Nous avons visite yellowstone aux E-U , risquons nous d'être déçu par Beppu? Quand j'aurai vos avis expérimenté sur le parcours, je détaillerai davantage le parcours.
Si c'est vraiment trop chargé, je supprimerai kyushu et ajouterai un jour de plus par ville et un passage par Nikko. Nous avons visite yellowstone aux E-U , risquons nous d'être déçu par Beppu? Quand j'aurai vos avis expérimenté sur le parcours, je détaillerai davantage le parcours.
Déprimée, besoin de bouger tous les 6 mois English translation pending
Bonjour,
En 2010 j'ai fait le tour du monde quand je suis rentré en France je voulais me poser, avoir un CDI rester dans une ville près de ma famille et de mes amis mais au bout de six mois j'ai commencé à déprimer et au bout de 8 mois j'ai tout plaqué et je suis parti en saisons donc 4 mois saison d'hiver dans les Alpes et en été 6 mois sur la Côte d'Azur ou Pays basque et entre-temps je voyage. Mais aujourd'hui j'aimerais fonder une famille être avec ma famille et mes amis mais j'en suis incapable. Mais surtout est-ce que quand j'aurai des enfants je pourrais me poser ? Ne vais-je pas déprimer ?
Car si je ne bouges pas, si je ne voyage pas j'ai beaux être heureuse j'aurai toujours un gros manque ce manque de folie, d'aventure et bien-sûr de Liberté !
À partir de quel âge le voyage en mode sac à dos? English translation pending
Bonjour,
Selon vos différentes expériences, d'après vous à partir de quel âge peut on envisager un voyage en mode sac à dos?
J'aimerais partir visiter la Thaïlande en Avril prochain avec mon fils. Il aura alors 13 ans, et j'ai peur qu'il soit encore jeune pour un voyage en mode sac à dos.
Qui a déjà voyagé sans TO ni guide avec des jeunes? à partir de quel âge? qu'en ont ils pensé?
Merci beaucoup à tous ceux qui me feront partager leur expérience à ce sujet.
Une virée en Inde English translation pending
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage.
Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième.
Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Circuit Ouest américain 31 jours en août 2016 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Cela fait plusieurs mois maintenant que je prépare un road trip d'un mois dans l'ouest américain en aout 2016. Aujourd'hui, avant de reserver les billets d'avion, je m'en remet à vous qui avez déjà vécu l'expérience d'un tel voyage ou qui vivent dans les endroit où nous allon passer, afin de savoir si je n'ai pas fais (trop) d'erreurs de jugement dans cette préparation, oublié des choses importantes... Si je passe trop de temps dans un endroit qui n'en vaut pas forcement la peine... Savoir si cela vous paraît réalisable du point de vue temps de route/visite. Si vous avez des bon plans dans les endroits où nous allons passer (hotels, resto, visite, shopping etc..), des conseils en tout genre, je suis preneur. Je vous remercie par avance.
Jour 1 arrivée à San Francisco Visite San Francisco Jour 2 Visite San Francisco Jour 3 Visite San Francisco Jour 4 Visite San Francisco Jour 5 Récupération de la voiture, Visite des alentours de San Francisco (Sausalito, Twin Peaks, Golden Gate Recreation Area...) Jour 6 San Francisco - Monterey (190kms) Visite Monterey Bay Aquarium Jour 7 Monterey - Yosemite (300 kms) Visite Point Lobos, pfeiffer Big Sur ST Jour 8 Visite Yosemite Jour 9 Visite Yosemite Jour 10 Yosemite - Visalia (166 kms) Visite King Canyon NP Jour 11 Visalia - Bakersfield (300 kms) Visite Sequioa NP Jour 12 Bakersfield - Furnace Creek (395 kms) Visite Death Valley NP Jour 13 Furnace Creek - Las Vegas (227 kms) Visite Red Rock Canyon CA Jour 14 Visite Las Vegas Jour 15 Las Vegas - Hurricane Visite (219 kms) Valley of Fire SP Jour 16 Hurricane - Bryce Canyon (120 kms) Visite Zion NP Jour 17 Bryce Canyon - Page (245 kms) Visite Bryce Canyon NP Jour 18 Visite Page (Antelope Canyon, Lake Powell, Horseshoe Bend...) Jour 19 Visite The Wave ou Edmaier's Secret Jour 20 Page - Monument Valley (195 kms) Visite Monument Valley Jour 21 Monument Valley - Holbrook (337 kms) Visite Chelly Canyon NM Jour 22 Holbrook - Sedona (192 kms) Visite Petrified Forest & Painted Desert + Sedona Jour 23 Sedona - Grand Canyon NP (174 kms) Visite Grand Canyon NP Jour 24 Grand Canyon NP - Kingman (294 kms) Visite Route 66 Jour 25 Kingman - Twentynines Palms (308 kms) Visite Joshua Tree NP JOur 26 Twentynines Palms - Barstow (204 kms) Visite Route 66 Jour 27 Barstow - Los Angeles (184 kms) Visite Los Angeles JOur 28 Visite Los Angeles JOur 29 Visite Universals Studios JOur 30 Visite Los Angeles JOur 31 Visite Los Angeles le matin et départ pour Paris
Cela fait plusieurs mois maintenant que je prépare un road trip d'un mois dans l'ouest américain en aout 2016. Aujourd'hui, avant de reserver les billets d'avion, je m'en remet à vous qui avez déjà vécu l'expérience d'un tel voyage ou qui vivent dans les endroit où nous allon passer, afin de savoir si je n'ai pas fais (trop) d'erreurs de jugement dans cette préparation, oublié des choses importantes... Si je passe trop de temps dans un endroit qui n'en vaut pas forcement la peine... Savoir si cela vous paraît réalisable du point de vue temps de route/visite. Si vous avez des bon plans dans les endroits où nous allons passer (hotels, resto, visite, shopping etc..), des conseils en tout genre, je suis preneur. Je vous remercie par avance.
Jour 1 arrivée à San Francisco Visite San Francisco Jour 2 Visite San Francisco Jour 3 Visite San Francisco Jour 4 Visite San Francisco Jour 5 Récupération de la voiture, Visite des alentours de San Francisco (Sausalito, Twin Peaks, Golden Gate Recreation Area...) Jour 6 San Francisco - Monterey (190kms) Visite Monterey Bay Aquarium Jour 7 Monterey - Yosemite (300 kms) Visite Point Lobos, pfeiffer Big Sur ST Jour 8 Visite Yosemite Jour 9 Visite Yosemite Jour 10 Yosemite - Visalia (166 kms) Visite King Canyon NP Jour 11 Visalia - Bakersfield (300 kms) Visite Sequioa NP Jour 12 Bakersfield - Furnace Creek (395 kms) Visite Death Valley NP Jour 13 Furnace Creek - Las Vegas (227 kms) Visite Red Rock Canyon CA Jour 14 Visite Las Vegas Jour 15 Las Vegas - Hurricane Visite (219 kms) Valley of Fire SP Jour 16 Hurricane - Bryce Canyon (120 kms) Visite Zion NP Jour 17 Bryce Canyon - Page (245 kms) Visite Bryce Canyon NP Jour 18 Visite Page (Antelope Canyon, Lake Powell, Horseshoe Bend...) Jour 19 Visite The Wave ou Edmaier's Secret Jour 20 Page - Monument Valley (195 kms) Visite Monument Valley Jour 21 Monument Valley - Holbrook (337 kms) Visite Chelly Canyon NM Jour 22 Holbrook - Sedona (192 kms) Visite Petrified Forest & Painted Desert + Sedona Jour 23 Sedona - Grand Canyon NP (174 kms) Visite Grand Canyon NP Jour 24 Grand Canyon NP - Kingman (294 kms) Visite Route 66 Jour 25 Kingman - Twentynines Palms (308 kms) Visite Joshua Tree NP JOur 26 Twentynines Palms - Barstow (204 kms) Visite Route 66 Jour 27 Barstow - Los Angeles (184 kms) Visite Los Angeles JOur 28 Visite Los Angeles JOur 29 Visite Universals Studios JOur 30 Visite Los Angeles JOur 31 Visite Los Angeles le matin et départ pour Paris
Compte rendu de croisière sur le MSC Armonia du 23 au 30 août 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
voilà près d'une semaine que je suis revenue de cette magnifique croisière MSC Armonia et il est temps que je débute mon Cr pour vous apporter quelques tuyaux pour certains ou tout simplement mon ressenti pour cette preière expérience MSC.
A notre arrivée Marseille le 23/08 le temps était orageux et une fois garé à 14h sur le parking B2 l'attente a été raisonnable pour embarquer. A 16h nous franchissions le bord de ce navire et tout de suite nous nous y sommes bien sentis. Nous sommes partis à 4 (avec nos deux ados de 12 et 14 ans).
Très vite nous avons choisi de parcourir le bateau en s'y perdant à volonté. Nous adorons parcourir pour découvrir. Finalement très vite ce bel Armonia nous a été familier.
Comme beaucoup j'avais surfé sur le forum pour avoir le maximum d'infos pour préparer cette croisière. Ainsi nous savions qu'à Marseille nous avions la soirée commandant et avions donc organisé nos bagages en conséquence pour se changer rapidement.
Très vite après notre montée à bord la totalité de nos bagages étaient livrée à la cabine pont 8. Franchement une super bonne impression pour cette cabine intérieure. Double penderie, double lingère, 6 tiroirs profonds. Après avoir défait les bagages on glisse l'ensemble des valises sous le lit et on se rend compte qu'on est mieux que dans la cabine du diadema (même catégorie) que nous avons testé en décembre. Un fauteuil avec la coiffeuse et un tabouret ne sont pas de trop lorsque nous sommes tous les 4 pour se changer! On circule mieux. La literie y est tout aussi confortable, la salle de bain un peu plus petite mais l'essentiel est là propre et accueillant. Les couleurs nous plaisent. Les vacances comment bien!
Première soirée donc , premier spectacle. Nous avons enregistré notre Cb dès l'embarquement et réservé le spectacle de 20h ainsi que tous les autres proposés à chaque fois. Pour les clients du second service c'est l'unique séance possible car l'autre est proposé à 21h45 ou 23h et je peux vous assurer qu'au 2ème service il est impossible d'être sorti à 22h50 du resto....
18h...l'Armonia quitte Marseille sous une pluie orageuse qui a débuté juste à la fin de l'exercice de sécurité obligatoire et exécuté avec beaucoup de rigueur. (celui du diadema était parfaitement ridicule à nos yeux en décembre!).
Notre première soirée est superbe! Le spectacle est magnifique ne le loupez pas) . Nous posons en famille pour un photographe (ils sont nombreux à bord) et après un apéritif rapide au bar Duomo pont 5 nous partons dîner au Marco Polo. Nous partagerons nos dîners avec une famille de 4 personnes très sympas que nous apprendrons à connaître au fil des dîners. Le repas est excellent . Etant restaurateurs nous sommes des pénibles sur le sujet! Nous avons goûté la cuisine de croisière de France (très bonne) puis celle de costa qui franchement ne nous a pas emballé en décembre dernier.
Ce soir Msc nous réconcilie avec l'Italie! Les plats sont généreux, goûteux joliment présentés et vraiment nous nous régalons.
Nous avons opté pour le forfait allegrissimo. Inutile de réclamer nos serveurs sont impeccables et reviennent régulèrement proposer de remplir votre verre. ( à la fin ils laissaient la bouteille sur la table!). le serveur parle uniquement l'anglais et le commis un peu français. cela nous convient très bien et ils sont absolument adorables. Après ce bon repas, nous quittons le restaurant pour retrouver une ambiance calme au piano bar le café san Marco et direction la cabine vers 1h du matin pour une première nuit qui s'annonce excellente.
Nous naviguons vers Palma et pour nous c'est notre seconde escale là bas. A la sortie du bateau nous avons pris un taxi pour la plage de palmonova. 20 € euros l'aller et 17.50€ le retour( si vous êtes plus de 5 personnes il faudra prendre deux taxis). Une journée à moins de 40 euros pour nous 4 et une baignade dans une eau à 30 degrés. Nous avions envisagé de prendre des transats et parasols mais tous étaient très ensoleillés...du coup on a choisi de se coucher dans le sable et c'était parfait. Il n'y avait pas trop de monde. Sur la plage des douches vous permettent de vous rincer de l'eau de mer ce qui est très agréable!
De retour au bateau...nous nous sommes jetés...dans les piscines vraiment géniales. L'espace piscine de l'Armonia est à mes yeux un des plus beaux que j'ai vu sur les 5 croisières faites. Il est ludique grand même si lorsque tout le monde est à bord vous semblez naviguer sur ce pont 11 au milieu d'une marée de transats!
Nous avons toujours trouvé des transats de libres sans avoir besoin de déposer les serviettes le matin...pour y passer 2 heures l'après midi. C'est un comportement qui m'exaspère et je vous assure que nous avons toujours eu 4 transats au moment où nous décidions de profiter des piscines. Vers 18h ce soir là...les piscines sont à nous...nous sommes très peu restés ou revenus à bord...c'est le top!
Allez...la suite demain. je dois aussi revenir dans la vraie vie...celle des courses et de la rentrée des enfants! Bonne soirée à tous. n'hésitez pas me poser des questions j'y répondrai chaque fois que je pourrai!
Bien amicalement
Un Français sur sept n'a jamais pris l'avion English translation pending
D'après une récente enquête, 15% des Français affirment n'avoir jamais pris l'avion contre 10% des Allemands, 9% des Italiens, 7% des Espagnols et 6% des Britanniques. En moyenne, les Européens visiteraient 8 pays dans leur vie.
Lire la suite...
Air Antilles Express: manque de services et de sérieux English translation pending
Ma fille avait un vol hier à 13h30 sur Air Antilles Express.
Croyez-vous que la compagnie nous aurait prévenu que le vol était annulé dès qu'elle en a pris la décision ?
Eh bien non, Air Antilles Express nous a laissé venir à l'aéroport sans même nous envoyer de sms ou d'email.
Et pourtant lorsque cette compagnie veut supprimer un vol quand elle n'a pas assez de passagers pour le rentabiliser, ces jours là, elle est capable de nous envoyer des SMS et de nous appeler sur nos portables !!!😕🤪😠
Et pourtant lorsque cette compagnie veut supprimer un vol quand elle n'a pas assez de passagers pour le rentabiliser, ces jours là, elle est capable de nous envoyer des SMS et de nous appeler sur nos portables !!!😕🤪😠
Circuit Ouest canadien et Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Nous planifions de partir 3 semaines (+/-) en juillet/août 2016 pour visiter l'ouest canadien et le nord-ouest des USA.
Je voudrais soumettre à la sagacité des experts en voyage que vous êtes l'itinéraire ci-dessous, essentiellement afin de savoir si celui-ci est raisonnable pour 3 semaines et si nous ne manquons rien de transcendant. Sachant bien sûr que choisir c'est renoncer et qu'il est clair que nous ne pouvons voir toute cette immense région qui demanderait des mois de visite pour ne rien manquer.
Nous sommes 5: parents + 3 "enfants" (15 ans; 11 et 11 ans).
Nous louerons un 4x4 et ferons ce circuit dans des hôtels.
Merci pour vos réponses et à l'avance mes excuses pour les "spécialistes" qui ont dû déjà voir ce genre de requête des centaines de fois...😊
Olivier
Itinéraire:
1er jour : Vol Europe – Seattle sur ligne régulière 2e jour : Seattle (ou excursion au Mont Rainier) 3e jour : Seattle - Victoria (Colombie Britannique - 1 h 30 de route + ferry) 4e jour : Victoria 5e jour : Victoria - Vancouver (1 h de route + ferry) 6e jour : Vancouver 7e jour :Vancouver - Kamloops (4 h 30 de route) 8e jour : Kamloops - Wells Gray (3 h de route) 9e jour : Wells Gray - Mont Robson - Jasper (3 h de route) 10e jour : Parc national de Jasper 11e jour : Jasper - Lake Louise (4 h de route) -->Promenade des Glaciers 12e jour : Lake Louise 13e jour : Lake Louise – Banff (1 h de route) 14e jour : Banff - Calgary (1 h 30 de route) 15e jour : Calgary - Parc national de Waterton** (4 h de route) 16e jour : Waterton - Glaciers NP (USA-Montana) - Kalispell 17e jour : Glaciers NP - Bozeman (5 h de route) ou Missoula (2h30 de route) 18e au 20e jour : Parc national de Yellowstone 21e jour: Yellowstone - Salt Lake City (6h de route) 22e jour: Vol Salt Lake City vers Europe (ligne régulière)🙁
Itinéraire:
1er jour : Vol Europe – Seattle sur ligne régulière 2e jour : Seattle (ou excursion au Mont Rainier) 3e jour : Seattle - Victoria (Colombie Britannique - 1 h 30 de route + ferry) 4e jour : Victoria 5e jour : Victoria - Vancouver (1 h de route + ferry) 6e jour : Vancouver 7e jour :Vancouver - Kamloops (4 h 30 de route) 8e jour : Kamloops - Wells Gray (3 h de route) 9e jour : Wells Gray - Mont Robson - Jasper (3 h de route) 10e jour : Parc national de Jasper 11e jour : Jasper - Lake Louise (4 h de route) -->Promenade des Glaciers 12e jour : Lake Louise 13e jour : Lake Louise – Banff (1 h de route) 14e jour : Banff - Calgary (1 h 30 de route) 15e jour : Calgary - Parc national de Waterton** (4 h de route) 16e jour : Waterton - Glaciers NP (USA-Montana) - Kalispell 17e jour : Glaciers NP - Bozeman (5 h de route) ou Missoula (2h30 de route) 18e au 20e jour : Parc national de Yellowstone 21e jour: Yellowstone - Salt Lake City (6h de route) 22e jour: Vol Salt Lake City vers Europe (ligne régulière)🙁
Merveilleuse découverte des Red Rocks - boucle autour de Las Vegas juillet 2015 English translation pending
Bonjour à tous. Voilà… La boucle est terminée, la découverte de cette partie de l’Ouest fut intense, magnifique, trop courte. Alors, je vais essayer de vous raconter tout ça, même si je n’ai pas le talent de certains pour ce genre de récit.
Pour rappel, nous sommes un couple (53 ans pour moi, 56 pour lui), citadins (nous marchons, mais en ville), peu sportifs (enfin, lui, un peu plus il joue au squash), habitués de voyager aux USA, mais plutôt dans l'est, surtout en Floride. Nous avons déjà visité le Yellowstone, le Grand Teton... il y a des années avec nos enfants.
Ce voyage a germé dans nos têtes il y a un an. Depuis lors, je n’ai cessé de lire des guides, de parcourir les récits sur VF, de regarder des photos. Car, pour moi, un voyage n’est pas imaginable sans photos (j'en ai plus de 8500 à trier...). Je ne suis pas une pro, loin de là je suis rarement satisfaite de mes photos. J’avais à la fois très envie d’y être, mais aussi un peu peur d’être déçue par rapport à mes attentes. Tout s’est très bien passé, grâce à vous tous (merci à tous ceux qui ont pris la peine de me répondre dans mes discussions : Pong, Itat, Bridgeur15, PapJ59, Bastinj (à qui j’ai aussi chipé l’itinéraire… grand merci 😉 ), Clarikette, Jpg13, Caussat, Stratele52, YellowRock, Kimy91, Gaura, Vro75, Nimou74, Durandale2, Alquesn… et à tous ceux qui ont démarré une discussion, écrit un carnet, publié de magnifiques photos qui m’ont fait rêver je ne peux citer tout le monde, mais en vrac : Veileen (et ses superbes photos !), Goproju (qui m’a donné l’idée de filmer … mais j’y ai trop rarement pensé sur place), Sanguine, Caussat, Fabregal, Lucie23, Virginath, Bastinj, Isap29, Itat, Peggy16, Calisson94 et tant d’autres.
Alors allons-y…
Notre programme final (prévu) était celui-ci :
Ma 7/7 : vol Bruxelles - New York
Me 8/7, Je 9/7 et Ve 10/7 : NY
Je ne parlerai pas des jours à New York (ce n’était pas notre première visite et nous n’avons donc rien fait de particulier). Je me contenterai de notre boucle autour de Las Vegas, donc :
J1 : vol JFK vers Las Vegas arrivée à Las Vegas en fin d'après-midi J2: LV J3: LV (Valley of Fire) J4 : Las Vegas J5 : LV à Grand Canyon ; nuit GC J6 : Grand Canyon à Page ; nuit Lac Powell J7 : Page (Horseshoe Bend, Antelope Canyon) ; nuit Lac Powell J8 : Page à Monument Valley ; nuit MV J9 : Monument Valley à Moab ; nuit Moab (Goosenecks, Valley of the Gods sur le trajet) J10 : Moab (Fischer Towers - R128...) ; nuit Moab J11 : Moab (Arches) ; nuit Moab J12 : Moab (Canyonland et Dead Horse Point) ; nuit Moab J13 : Moab à Torrey (Capitol Reef) ; nuit Torrey J14 : Torrey à Bryce Canyon (scenic 12 , Kodachrome Basin SP); nuit Bryce Canyon J15 : Bryce Canyon; nuit Bryce Canyon J16: Bryce à Zion (Coral Pink Sand Dunes) ; nuit Zion J17: Zion à Death Valley ; nuit Death Valley (Furnace Creek) J18: Death Valley à Las Vegas, nuit Las Vegas
Et maintenant, c’est parti…
S 11/7 - J1 : départ de JFK à 15h30, avec Delta. Vol assez bruyant, mais, je ne dors jamais dans l’avion, donc ce n’est pas grave. Pendant les 2 dernières heures du vol, je n’ai pas décollé le nez (et l’appareil photo) du hublot. L’écran individuel permettait de voir plus ou moins ce qu’on survolait : d’abord des champs ayant des formes circulaires, dans l’état du Colorado je pense.

Et ensuite, la découverte de canyons vus d’en haut, impressionnants déjà, mais sans savoir exactement ce que je voyais. J’étais déjà conquise.

L’avion se pose à Las Vegas à 18h, heure locale. La sortie est très rapide, nous prenons la navette pour le Rental Car Center. Petite appréhension pour la voiture car nous louons habituellement sur AVIS USA et cette fois, en suivant vos conseils, nous avons loué sur AVIS France. Impossible de réserver avec notre AVIS preferred, mais lorsque nous avons pris l’avion à Bruxelles, nous sommes allés au comptoir AVIS de l’aéroport et avons demandé qu’ils rattachent cette location à notre compte Preferred (ce que nous avions demandé par mail avant, mais qui n’a jamais été fait). Nous suivons donc les flèches pour AVIS preferred, et … oui, notre nom est bien affiché, avec l’emplacement de la voiture. C’est une Toyota 4 Runner 2WD, grande, blanche ; elle semble conforme à ce qu’on a réservé. Soulagement.
Nous partons, et trouvons assez rapidement notre hôtel (Paris). On se gare, on débarque les bagages et nous voilà partis à travers le parking, les couloirs… On traverse « tout Paris » et on arrive à la réception 10 minutes après. Pas de file. Et là, la dame à la réception nous annonce qu’il n’y a pas de « red room » comme nous avions réservé, et que nous allons donc avoir une autre chambre, qu’elle nous décomptera 50$... Je montre ma déception (on avait réservé une chambre avec vue…), mais bon, on monte dans notre chambre (au 10è étage). Belle grande chambre, avec vue sur la Tour Eiffel, mais pas assez haute pour voir le strip ou les fontaines du Bellagio en face. Coup de téléphone dans la chambre : la dame de la réception nous annonce que dès le lendemain, elle nous donnera une suite pour le même prix. Je me sens mieux. On s’endort vite, vu le décalage horaire.
Je ne parlerai pas des jours à New York (ce n’était pas notre première visite et nous n’avons donc rien fait de particulier). Je me contenterai de notre boucle autour de Las Vegas, donc :
J1 : vol JFK vers Las Vegas arrivée à Las Vegas en fin d'après-midi J2: LV J3: LV (Valley of Fire) J4 : Las Vegas J5 : LV à Grand Canyon ; nuit GC J6 : Grand Canyon à Page ; nuit Lac Powell J7 : Page (Horseshoe Bend, Antelope Canyon) ; nuit Lac Powell J8 : Page à Monument Valley ; nuit MV J9 : Monument Valley à Moab ; nuit Moab (Goosenecks, Valley of the Gods sur le trajet) J10 : Moab (Fischer Towers - R128...) ; nuit Moab J11 : Moab (Arches) ; nuit Moab J12 : Moab (Canyonland et Dead Horse Point) ; nuit Moab J13 : Moab à Torrey (Capitol Reef) ; nuit Torrey J14 : Torrey à Bryce Canyon (scenic 12 , Kodachrome Basin SP); nuit Bryce Canyon J15 : Bryce Canyon; nuit Bryce Canyon J16: Bryce à Zion (Coral Pink Sand Dunes) ; nuit Zion J17: Zion à Death Valley ; nuit Death Valley (Furnace Creek) J18: Death Valley à Las Vegas, nuit Las Vegas
Et maintenant, c’est parti…
S 11/7 - J1 : départ de JFK à 15h30, avec Delta. Vol assez bruyant, mais, je ne dors jamais dans l’avion, donc ce n’est pas grave. Pendant les 2 dernières heures du vol, je n’ai pas décollé le nez (et l’appareil photo) du hublot. L’écran individuel permettait de voir plus ou moins ce qu’on survolait : d’abord des champs ayant des formes circulaires, dans l’état du Colorado je pense.

Et ensuite, la découverte de canyons vus d’en haut, impressionnants déjà, mais sans savoir exactement ce que je voyais. J’étais déjà conquise.

L’avion se pose à Las Vegas à 18h, heure locale. La sortie est très rapide, nous prenons la navette pour le Rental Car Center. Petite appréhension pour la voiture car nous louons habituellement sur AVIS USA et cette fois, en suivant vos conseils, nous avons loué sur AVIS France. Impossible de réserver avec notre AVIS preferred, mais lorsque nous avons pris l’avion à Bruxelles, nous sommes allés au comptoir AVIS de l’aéroport et avons demandé qu’ils rattachent cette location à notre compte Preferred (ce que nous avions demandé par mail avant, mais qui n’a jamais été fait). Nous suivons donc les flèches pour AVIS preferred, et … oui, notre nom est bien affiché, avec l’emplacement de la voiture. C’est une Toyota 4 Runner 2WD, grande, blanche ; elle semble conforme à ce qu’on a réservé. Soulagement.
Nous partons, et trouvons assez rapidement notre hôtel (Paris). On se gare, on débarque les bagages et nous voilà partis à travers le parking, les couloirs… On traverse « tout Paris » et on arrive à la réception 10 minutes après. Pas de file. Et là, la dame à la réception nous annonce qu’il n’y a pas de « red room » comme nous avions réservé, et que nous allons donc avoir une autre chambre, qu’elle nous décomptera 50$... Je montre ma déception (on avait réservé une chambre avec vue…), mais bon, on monte dans notre chambre (au 10è étage). Belle grande chambre, avec vue sur la Tour Eiffel, mais pas assez haute pour voir le strip ou les fontaines du Bellagio en face. Coup de téléphone dans la chambre : la dame de la réception nous annonce que dès le lendemain, elle nous donnera une suite pour le même prix. Je me sens mieux. On s’endort vite, vu le décalage horaire.
Circuit de 3 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Cela fait une semaine que nous sommes revenus de notre périple américain et j'ai toujours du mal à revenir sur terre. Alors peut-être qu'en mettant par écrit tous mes beaux souvenirs, je revivrai un peu notre voyage ?? Nous, c'est Nico (mon mari, 40 ans cette année), mes 2 filles (13 et bientôt 9 ans) et moi, 43 ans. Nous ne sommes pas du tout de grands voyageurs internationaux préférant bien connaître la France (enfin, nous ne pensions pas l'être, mais notre voyage nous a tellement plu que nous reverrons sûrement nos prochaines destinations 😉). Mais cette année, Nico fête donc ses 40 ans, et nous allons aussi fêter nos 10 ans de mariage. Alors, c'est l'année où tout est permis. La décision est donc prise l'année dernière de nous lancer dans ce voyage (après avoir fait une estimation de notre budget). Une grande mission m'attend donc : lire tous vos carnets, vos conseils... Je prends des notes de tous les côtés, lis aussi les conseils "hôtels" sur tripadvisor et commence à mettre en place le circuit. Avec vos récits et vos photos, j'ai déjà l'impression de voyager avant l'heure : MERCI !
Nous prenons nos billets d'avion en novembre et "offrons" le voyage aux filles à Noël. Elles n'en reviennent pas (elles pensaient que si nous ne partions pas au ski cette année, c'était pour refaire la cuisine :-)). Quelle surprise pour elles ! Elles sont ravies et les larmes de joie ne sont pas loin.
Voici notre circuit : Dimanche 5 juillet : Lyon -> Francfort -> Los Angeles Lundi 6 juillet : Los Angeles Mardi 7 juillet : Los Angeles -> Kingman Merc. 8 juillet : Kingman -> Grand Canyon Jeudi 9 juillet : Grand Canyon -> Page Vendredi 10 juillet : Page -> Monument Valley Samedi 11 juillet : Monument Valley -> Moab Dimanche 12 juillet : Moab Lundi 13 juillet : Moab -> Bryce Canyon Mardi 14 juillet : Bryce canyon Merc. 15 juillet : Bryce canyon -> Las Vegas Jeudi 16 juillet : Las Vegas Vendredi 17 juillet : Las Vegas -> Death Valley Samedi 18 juillet : Death Valley -> Lee Vining Dimanche 19 juillet : Lee Vining -> Yosemite (El Portal) Lundi 20 juillet : Yosemite Park Mardi 21 juillet : El Portal -> San Francisco Merc. 22 juillet : San Francisco Jeudi 23 juillet : San Francisco -> Francfort -> Lyon
Nous avons essayé de faite un circuit pur tous les goûts (nature et rando pour les grands) et quelques villes pour les plus jeunes (même si elles ont aussi adoré les parcs et les grands espaces). Des coups de cœur, de l'émerveillement, des choses moins bien mais toujours des surprises et un retour avec des étoiles plein les yeux (au moins autant que sur le drapeau US) : voilà ce qui pourrait résumer notre voyage. Les détails dans les prochaines messages...
Cela fait une semaine que nous sommes revenus de notre périple américain et j'ai toujours du mal à revenir sur terre. Alors peut-être qu'en mettant par écrit tous mes beaux souvenirs, je revivrai un peu notre voyage ?? Nous, c'est Nico (mon mari, 40 ans cette année), mes 2 filles (13 et bientôt 9 ans) et moi, 43 ans. Nous ne sommes pas du tout de grands voyageurs internationaux préférant bien connaître la France (enfin, nous ne pensions pas l'être, mais notre voyage nous a tellement plu que nous reverrons sûrement nos prochaines destinations 😉). Mais cette année, Nico fête donc ses 40 ans, et nous allons aussi fêter nos 10 ans de mariage. Alors, c'est l'année où tout est permis. La décision est donc prise l'année dernière de nous lancer dans ce voyage (après avoir fait une estimation de notre budget). Une grande mission m'attend donc : lire tous vos carnets, vos conseils... Je prends des notes de tous les côtés, lis aussi les conseils "hôtels" sur tripadvisor et commence à mettre en place le circuit. Avec vos récits et vos photos, j'ai déjà l'impression de voyager avant l'heure : MERCI !
Nous prenons nos billets d'avion en novembre et "offrons" le voyage aux filles à Noël. Elles n'en reviennent pas (elles pensaient que si nous ne partions pas au ski cette année, c'était pour refaire la cuisine :-)). Quelle surprise pour elles ! Elles sont ravies et les larmes de joie ne sont pas loin.
Voici notre circuit : Dimanche 5 juillet : Lyon -> Francfort -> Los Angeles Lundi 6 juillet : Los Angeles Mardi 7 juillet : Los Angeles -> Kingman Merc. 8 juillet : Kingman -> Grand Canyon Jeudi 9 juillet : Grand Canyon -> Page Vendredi 10 juillet : Page -> Monument Valley Samedi 11 juillet : Monument Valley -> Moab Dimanche 12 juillet : Moab Lundi 13 juillet : Moab -> Bryce Canyon Mardi 14 juillet : Bryce canyon Merc. 15 juillet : Bryce canyon -> Las Vegas Jeudi 16 juillet : Las Vegas Vendredi 17 juillet : Las Vegas -> Death Valley Samedi 18 juillet : Death Valley -> Lee Vining Dimanche 19 juillet : Lee Vining -> Yosemite (El Portal) Lundi 20 juillet : Yosemite Park Mardi 21 juillet : El Portal -> San Francisco Merc. 22 juillet : San Francisco Jeudi 23 juillet : San Francisco -> Francfort -> Lyon
Nous avons essayé de faite un circuit pur tous les goûts (nature et rando pour les grands) et quelques villes pour les plus jeunes (même si elles ont aussi adoré les parcs et les grands espaces). Des coups de cœur, de l'émerveillement, des choses moins bien mais toujours des surprises et un retour avec des étoiles plein les yeux (au moins autant que sur le drapeau US) : voilà ce qui pourrait résumer notre voyage. Les détails dans les prochaines messages...
Retour de la croisière "Capitales de la Baltique", Costa Luminosa English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis rentrée samedi soir (très tard) d'une croisière sur la Baltique avec le Costa Luminiosa. Superbe croisière, longues escales et un super bateau.
Nous avions déjà voyagé sur le Luminosa dans les Caraïbes il y a 3 ans et beaucoup aimé le bateau.
Une petite déception... le Today n'existe plus, il s'appelle le Diario di Bordo.... version simplifiée et plus claire du précédent !
Les buffets sur le bateau étaient corrects mais un peu répétitifs. Le soir au resto, excellents dîners (nous avons de plus - carte Pearl - été dîner au restaurant club - super et service impeccable). Le buffet est effectivement fermé le soir, sauf pour le samedi du départ et le vendredi du retour. C'est dommage. Une autre modification regrettable : le petit déjeuner au buffet ne comprend plus que les viennoiseries, pain... plus d'omelette, d'oeufs, de lard etc... pour cela il faut aller au restaurant... ce qui est très amusant c'est que le restaurant était désert (enfin tout est relatif) au début de la croisière et très rempli en fin de semaine.... Au restaurant, création de formules "petit déjeuner anglais" (breakfast traditionnel avec oeufs au plat, haricots blancs sauce tomate, lard, tomate, champignons..) ou "petit déjeuner norvégien" (saumon), ou encore belge (gaufre), ou allemand etc, le tout plutôt appétissant.
Spectacles : très beaux décors et magnifiques costumes mais à part 2 acrobates, aucun artiste invité, toujours la troupe du bateau (excellente) - spectacles assez répétitifs, alternant tous les soirs duos chantés et chorégraphies de danse.
Les longues escales permettent de bien découvrir les villes, en particulier Stockholm et St Petersbourg. L'escale de Helsinki est peut-être un peu longue, compte tenu de la ville. Tallinn, très belle petite ville médiévale enserrée dans ses remparts, mails avec 5 bateaux de croisière à quai, il y avait un peu de bousculade en ville...
En résumé, une très bonne croisière, où nous avons retrouvé l'esprit Costa avec plaisir, même si nous avions un peu d'appréhension au départ, compte tenu de certains posts sur le forum !
Si vous avez des questions sur les escales, n'hésitez pas à me les poser.
Bonne soirée
Catherine
Compte rendu d'une croisière "Îles grecques" sur le Costa Deliziosa English translation pending
Ce forum m'a beaucoup aidé à préparer ma croisière qui s'est achevé le 19/07....
Alors, pour vous remercier, j'apporte ma contribution et je vous décris mon séjour ainsi que mes impressions. Nous étions une famille de 2 adultes et 2 ados (14 et 16 ans)
VENISE Tout d'abord, nous avons rejoint Venise le vendredi précédent la croisière (qui commençait le dimanche). Nous avons organisé par nos propres moyens le transfert jusqu'à Venise. Nous avons voyagé avec Ryanair. Nous avons donc atterri à Trévise (au nord de Venise à 1h de route). De là, nous avons pris, devant l'aéroport, un bus ATVO pour la piazzale di Roma (10€/pers: distributeur de billet dans le hall où l'on réceptionne ses bagages mis en soute) De là nous avons rejoint notre bed and breakfast qui se situait à côté de la place San Marco (Locanda Canal... très très bien!) Nous avons traversé tout Venise avec nos bagages. Cela se fait très bien. Il y a beaucoup de ponts à traverser mais c'est tout à fait faisable. De la piazzale di Roma jusqu'à la place San Marco, nous avons mis 1/2h en suivant les panneaux: San Marco ou Rialto. J'ai quand même un plan de Venise car il y a une multitude de petites ruelles (très jolies) mais quand c'est la première fois que l'on vient à Venise on peut s'égarer rapidement. Chose étonnante: Venise n'est pas aussi grande que je le pensais... en 2 jours et demi, nous avons pu voir l'essentiel de cette très jolie ville. Où manger à Venise? Venise est cher! Mais dès que vous vous éloignez des lieux touristiques (San Marco, Rialto, Grande Canal), les prix deviennent plus raisonnables. Une exception : Osteria da bacco dans le quartier Castello: un vrai bon plan. Prix raisonnable, accueil sympa, très bonne nourriture En règle générale, j'ai toujours mon guide du Routard avec moi et je ne suis jamais déçue😉
Bref Venise est belle... envahie par les touristes mais tellement belle!!!
Dimanche: Embarquement sur le Costa Deliziosa: Etant en avance, nous avons fait le trajet à pied jusqu'à quai d'embarquement. Nous avons d'abord fait la queue pour déposer les bagages. Là, nous avons eu un numéro d'enregistrement qui correspondait à notre enregistrement personnel au guichet (comme au rayon boucherie du supermarché). nous avons donc attendu dans un hall que notre n° soit appelé... Dans ce hall pas de possibilité de se restaurer ou de se désaltérer (un pauvre distributeur en panne...) Une fois enregistré, nous avons dû faire une photo familiale (premier petit divertissement 🤪), passage au contrôle des bagages à main (comme à l'aéroport) puis nous avons accéder à notre cabine. Là nous avons retrouvé nos bagages, la carte magnétique (1 par personne) qui permet de tout faire sur le bateau (ouverture de la cabine, achats, pièce "d'identité" pour le débarquement et l'embarquement pendant les escales....)
Nous étions en cabine avec balcon, en premium.
Les escales: nous n'avons pris aucune excursion avec Costa car au vue de mes lecteurs sur le forum, j'estimais que nous pouvions faire nous même les visites
Lundi: BARI Nous sommes arrivés en début d'après-midi au port de Bari. Quand les escales se font à partir du quai d'un port, l'on peut sortir du bateau à tout moment. La ville est proche. Inutile de prendre le bus, en 15 minutes à pied vous êtes au centre ville. C'est n'est vraiment pas grand. Vous tomberez sur les groupes d'excursions à tous les coins de rue. Le seul intérêt (à mon sens) est la visite de la basilique Saint Nicolas. Etant lorraine, je ne pouvais pas y passer sans y faire brûler une bougie... (Saint Nicolas, protecteur des lorrains... et des écoliers... j'ai donc chantonné la chanson de Saint Nicolas au grand drame de mes fils...😏) Nous avons bu un coup et nous sommes remonté dans le bateau
NB: après chaque escale, vous devez passer au check-in... pas de souci, ils ne sont pas très "regardant". Vous pouvez débarquer et embarquer avec votre bouteille d'eau sans problème!!!
Mardi: CORFU Nous sommes arrivés vers 8h. Nous avons déjeuné puis débarqué. Au pied du bateau, une navette gratuite du port attendait pour emmener les touristes à l'entrée du port. Anecdote: les guides Costa empêchaient les personnes qui avaient pris cette excursion de prendre ces bus. Elles devaient marcher jusqu'aux bus spécialement affrétés par Costa qui se trouvaient à l'entrée du port! A l'entrée du port, sur la gauche, il y a un arrêt des bus de la ville (bus bleu). Pour 1€50, ils vous emmènent sur la place du port de plaisance de Corfu. De là nous nous sommes promenés dans la vieille ville.
J'aurai aimé me rendre à la plage de paléokastritsa (d'après le Guide du Routard, c'était quelque chose à faire). Mais l'escale est courte (retour au bateau pour 13h) et j'avais peur de manquer de temps. Nous avons été à une autre plage sur les abords de la ville de Corfu (je ne me souviens pas du nom). Lors de notre promenade dans les petites ruelles, nous avons découvert de petites mémés qui fabriquaient des pâtes de façon artisanales. Très belle découverte d'une spécialité de Corfu.
VENISE Tout d'abord, nous avons rejoint Venise le vendredi précédent la croisière (qui commençait le dimanche). Nous avons organisé par nos propres moyens le transfert jusqu'à Venise. Nous avons voyagé avec Ryanair. Nous avons donc atterri à Trévise (au nord de Venise à 1h de route). De là, nous avons pris, devant l'aéroport, un bus ATVO pour la piazzale di Roma (10€/pers: distributeur de billet dans le hall où l'on réceptionne ses bagages mis en soute) De là nous avons rejoint notre bed and breakfast qui se situait à côté de la place San Marco (Locanda Canal... très très bien!) Nous avons traversé tout Venise avec nos bagages. Cela se fait très bien. Il y a beaucoup de ponts à traverser mais c'est tout à fait faisable. De la piazzale di Roma jusqu'à la place San Marco, nous avons mis 1/2h en suivant les panneaux: San Marco ou Rialto. J'ai quand même un plan de Venise car il y a une multitude de petites ruelles (très jolies) mais quand c'est la première fois que l'on vient à Venise on peut s'égarer rapidement. Chose étonnante: Venise n'est pas aussi grande que je le pensais... en 2 jours et demi, nous avons pu voir l'essentiel de cette très jolie ville. Où manger à Venise? Venise est cher! Mais dès que vous vous éloignez des lieux touristiques (San Marco, Rialto, Grande Canal), les prix deviennent plus raisonnables. Une exception : Osteria da bacco dans le quartier Castello: un vrai bon plan. Prix raisonnable, accueil sympa, très bonne nourriture En règle générale, j'ai toujours mon guide du Routard avec moi et je ne suis jamais déçue😉
Bref Venise est belle... envahie par les touristes mais tellement belle!!!
Dimanche: Embarquement sur le Costa Deliziosa: Etant en avance, nous avons fait le trajet à pied jusqu'à quai d'embarquement. Nous avons d'abord fait la queue pour déposer les bagages. Là, nous avons eu un numéro d'enregistrement qui correspondait à notre enregistrement personnel au guichet (comme au rayon boucherie du supermarché). nous avons donc attendu dans un hall que notre n° soit appelé... Dans ce hall pas de possibilité de se restaurer ou de se désaltérer (un pauvre distributeur en panne...) Une fois enregistré, nous avons dû faire une photo familiale (premier petit divertissement 🤪), passage au contrôle des bagages à main (comme à l'aéroport) puis nous avons accéder à notre cabine. Là nous avons retrouvé nos bagages, la carte magnétique (1 par personne) qui permet de tout faire sur le bateau (ouverture de la cabine, achats, pièce "d'identité" pour le débarquement et l'embarquement pendant les escales....)
Nous étions en cabine avec balcon, en premium.
Les escales: nous n'avons pris aucune excursion avec Costa car au vue de mes lecteurs sur le forum, j'estimais que nous pouvions faire nous même les visites
Lundi: BARI Nous sommes arrivés en début d'après-midi au port de Bari. Quand les escales se font à partir du quai d'un port, l'on peut sortir du bateau à tout moment. La ville est proche. Inutile de prendre le bus, en 15 minutes à pied vous êtes au centre ville. C'est n'est vraiment pas grand. Vous tomberez sur les groupes d'excursions à tous les coins de rue. Le seul intérêt (à mon sens) est la visite de la basilique Saint Nicolas. Etant lorraine, je ne pouvais pas y passer sans y faire brûler une bougie... (Saint Nicolas, protecteur des lorrains... et des écoliers... j'ai donc chantonné la chanson de Saint Nicolas au grand drame de mes fils...😏) Nous avons bu un coup et nous sommes remonté dans le bateau
NB: après chaque escale, vous devez passer au check-in... pas de souci, ils ne sont pas très "regardant". Vous pouvez débarquer et embarquer avec votre bouteille d'eau sans problème!!!
Mardi: CORFU Nous sommes arrivés vers 8h. Nous avons déjeuné puis débarqué. Au pied du bateau, une navette gratuite du port attendait pour emmener les touristes à l'entrée du port. Anecdote: les guides Costa empêchaient les personnes qui avaient pris cette excursion de prendre ces bus. Elles devaient marcher jusqu'aux bus spécialement affrétés par Costa qui se trouvaient à l'entrée du port! A l'entrée du port, sur la gauche, il y a un arrêt des bus de la ville (bus bleu). Pour 1€50, ils vous emmènent sur la place du port de plaisance de Corfu. De là nous nous sommes promenés dans la vieille ville.
J'aurai aimé me rendre à la plage de paléokastritsa (d'après le Guide du Routard, c'était quelque chose à faire). Mais l'escale est courte (retour au bateau pour 13h) et j'avais peur de manquer de temps. Nous avons été à une autre plage sur les abords de la ville de Corfu (je ne me souviens pas du nom). Lors de notre promenade dans les petites ruelles, nous avons découvert de petites mémés qui fabriquaient des pâtes de façon artisanales. Très belle découverte d'une spécialité de Corfu.
Croisière sur le Costa neoRiviera English translation pending
Bonjour, c roisiere sur le costa néo riviera en juillet 2015, sur les iles, de 12 jours.
Assez contente des escales, très déçue par le service du bateau, pour plusieurs raisons : aucune animation, équipe absente en train de dormir ou qui n’est pas la (il faut bien gagner de l’argent), les raquettes de tennis, il existe un terrain de tennis, aucune raquette, au bout de quelques jours, enfin, la réception prete des raquettes de badminton, sans manche, dont le volant est absent, aucun balle, on nous dit d’aller voir les animateurs (ou sont ils ?), à la piscine, personne ne sait ou sont les balles ou volant, pareil, au ping pong, au club des enfants, ils ne savent pas, bref, on a demandé à plus de dix personnes du bateau costa, rien, les cours de tennis étaient vide, et oui, absence de raquette (ma fille qui adore cela a été déçue), c’est quand meme affolant !
Ne parlons pas du cadeau pour les enfants qu’ils promettent, ma fille avait eu un ticket, pour recevoir un cadeau, le dernier jour a bord on demande, à l’équipe du club enfant, refus de nous donner le cadeau, pourtant elle a neuf ans et on lui a promis, on nous a répondu que ce serait donné en sortant du bateau, le dernier jours, à 9H on est sorti, rien et le club des enfants n’était pas ouvert, résultat encore une fausse promesse, et des économies pour COSTA avec leur raquette de badminton sans manche !
L’équipe d’animation absente, une fois présente, pour l’anniversaire soit disant du bateau, une heure, et puis ils ont disparu…
Bref, c’est un ^bateau, hotel flottant sans animation (sauf un peu de soin, pour l’achat de produits cosmetiques), et un ou deux cours de danse, ou demonstration fleurs une fois sur douze jours,
En résumé c’est un bateau sans animation, qui ne tient aucune de ses promesses : pas de cadeau pour enfant, refus de nous en donner, pas d’équipe d’animation, un vide flottant, des terrains de tennis vide et pour cause./….
Bref, les escales sont très bien, mais le bateau est vide, bien dommage, il aurait pu avec un effort faire un tout petit peu mieux, je n’aime pas le bruit toute la journée autour de la piscine des autres bateaux , mais la c’était rien de rien, hotel flottant, perdu, on a l’impression d’un bateau mortel…
Bref, entre rien et tout il peu quand meme y avoir un peu chaque jour !
Et la chambre, n’en parlons pas, le garçon de chambre frappait et entrait directement, meme si nous étions nus, manque total de prise en compte de l’autre.
Pour les fruits, pourrait faire mieux, manque pendant deux jours à capri de fruit, tout était en conserve, sucré, et sans gout…
Bon sinon, choisissez plutôt un hotel, un peu sympa, que l’hotel flottant sans vie, en changeant d’hotel au bout de quelques jours, ou sinon sachez que le bateau est vide, vide de sens je pense aussi,
Bien à vous,
Préparation voyage Namibie octobre 2015 English translation pending
Bonjour,
Je me lance à ouvrir ce post après avoir lu pas mal de choses sur VF et aussi y avoir posé des questions sur des posts ouverts par d'autres mais je crois qu'il ne faut pas abuser, les sujets des autres ne sont pas faits pour que moi j'y pose mes questions, alors voila. Présentation : couple de retraités ayant l'habitude de voyager en autonomie, amoureux du désert (et en ayant une certaine expérience) et animés par une très grande envie de voir des animaux ailleurs que dans des zoos européens, la Namibie nous a paru une bonne destination. Nous avons les billet d'avion (on en a parlé ici), le véhicule est réservé (on en a parlé là), nous serons 47 jours sur place, il nous faut bâtir un itinéraire et c'est là que les questions commencent. Nous avons bien sur repéré des lieux que nous aimerions visiter, maintenant il nous faut approfondir et nous ne trouvons pas toujours les informations sur la toile. Nous avons "le petit futé" 2015, les carnets de route Marcus sur l'Afrique australe, le guide JPM sur l'Afrique australe et je devrai recevoir très prochainement le guide T4A ; en cartographie : Afrique australe Reise au 1/2 500 00, Namibie T4A au 1/1 000 000, Namibie Huber. Nous pensons naviguer en 8 (non, pas 2 fois pliés en 4) : un 1er tour partant de Windhoek et circulant dans le sens anti horaire (Caprivi, Etosha, Epupa, Purros), retour à Windhoek, second tour au Sud dans le sens horaire (le Sud-Est, Fish River, Lüderitz, Swakopmund). Bien sur je ne cite pas tous les endroits où nous pensons aller, c'est juste pour donner une idée globale du parcours. Nous avons loué un véhicule avec tente de toit et nous n'envisageons pas d'aller en lodge, nous pensons ne fréquenter que des campements ou faire des bivouacs "sauvages". Aucune réservation n'est envisagée, nous voyageons beaucoup "au gré des rencontres", qu'elles soient humaines, animales ou paysagères, donc pas de timing contraignant (sauf l'avion de retour). Première question, j'ai vu (prépa de Madikéra), message 160 et suivants, que vous parliez de N° de routes et je ne les retrouve pas tous, j'en déduis que vous avez des cartes beaucoup plus précises que les miennes, d'ailleurs dans la suite 2 passages le long du Fish River Canyon sont évoqués et je n'en vois qu'un sur mes cartes. Alors, quelle carte utiliser pour avoir les détails concernant le Fish River Canyon ? Merci de m'avoir lu.
Je me lance à ouvrir ce post après avoir lu pas mal de choses sur VF et aussi y avoir posé des questions sur des posts ouverts par d'autres mais je crois qu'il ne faut pas abuser, les sujets des autres ne sont pas faits pour que moi j'y pose mes questions, alors voila. Présentation : couple de retraités ayant l'habitude de voyager en autonomie, amoureux du désert (et en ayant une certaine expérience) et animés par une très grande envie de voir des animaux ailleurs que dans des zoos européens, la Namibie nous a paru une bonne destination. Nous avons les billet d'avion (on en a parlé ici), le véhicule est réservé (on en a parlé là), nous serons 47 jours sur place, il nous faut bâtir un itinéraire et c'est là que les questions commencent. Nous avons bien sur repéré des lieux que nous aimerions visiter, maintenant il nous faut approfondir et nous ne trouvons pas toujours les informations sur la toile. Nous avons "le petit futé" 2015, les carnets de route Marcus sur l'Afrique australe, le guide JPM sur l'Afrique australe et je devrai recevoir très prochainement le guide T4A ; en cartographie : Afrique australe Reise au 1/2 500 00, Namibie T4A au 1/1 000 000, Namibie Huber. Nous pensons naviguer en 8 (non, pas 2 fois pliés en 4) : un 1er tour partant de Windhoek et circulant dans le sens anti horaire (Caprivi, Etosha, Epupa, Purros), retour à Windhoek, second tour au Sud dans le sens horaire (le Sud-Est, Fish River, Lüderitz, Swakopmund). Bien sur je ne cite pas tous les endroits où nous pensons aller, c'est juste pour donner une idée globale du parcours. Nous avons loué un véhicule avec tente de toit et nous n'envisageons pas d'aller en lodge, nous pensons ne fréquenter que des campements ou faire des bivouacs "sauvages". Aucune réservation n'est envisagée, nous voyageons beaucoup "au gré des rencontres", qu'elles soient humaines, animales ou paysagères, donc pas de timing contraignant (sauf l'avion de retour). Première question, j'ai vu (prépa de Madikéra), message 160 et suivants, que vous parliez de N° de routes et je ne les retrouve pas tous, j'en déduis que vous avez des cartes beaucoup plus précises que les miennes, d'ailleurs dans la suite 2 passages le long du Fish River Canyon sont évoqués et je n'en vois qu'un sur mes cartes. Alors, quelle carte utiliser pour avoir les détails concernant le Fish River Canyon ? Merci de m'avoir lu.
Itinéraire 3 semaines de Johannesbourg à Le Cap English translation pending
Bonjour tout le monde. Nous allons partir ma femme et moi le prochain 8aout. C'est vrai que on pense qu'on avait pas l’opportunité de partir 3semaines mais finalement oui donc on a décidé de partir en Afrique d Sud.
Voici notre itinéraire...toujours prêt à être modifié grâce à vos conseils.
Jour 1 : Arrivée à Johannesburg. Jour 2 : Route entre Johannesburg et Blyde River Canyon. Jour 3 : Croisière sur la Blyde River au fond du canyon (hippopotames, crocodiles, éléphants) et route vers Kapama Game Reserve, réserve animalière à côté du Parc Kruger. Nuit au Kapama River Lodge. ours 4 et 5 : Safaris à Kapama (un le matin, un en fin d’après-midi) : lions, rhinocéros, éléphants, buffles, hippopotames, guépards, girafes, zèbres, etc. Nuits au Kapama River Lodge. Jour 6 : Route entre Kapama et Mbabane (capitale du Swaziland).
Nuit à Mbabane.
Jour 7 : Route entre Mbabane et Mkuze (Kwazulu Natal). Safari dans la Leopard Mountain Game Reserve. Nuit au Leopard Mountain Game Lodge.
Jour 8 : Découverte du Greater Santa Lucia Wetlands Park et du Hluhluwe National Park. Nuit au Leopard Mountain Game Lodge. Jour 9 : Route entre Mkuze et Winterton (Drakensberg). Nuit à Winterton.
Jour 10 : Randonnées dans le Royal Natal National Park. Nuit à Winterton.
Jour 11 : Randonnée à Giant Castle puis route entre Winterton et Howick. Nuit à Howick. Jour 12 : Route entre Howick et Durban, vol entre Durban et Port Elizabeth puis route vers Plettenberg Bay. Nuit à Plettenberg Bay. Jour 13 : Saut à l’élastique au Bloukrans Bridge (le plus haut du monde : 213 m). Randonnée sur la première partie de l’Otters Trail. Nuit à Plettenberg Bay. Jour 14 : Croisière d’observation des baleines franches, des dauphins et des otaries. Randonnée dans la Robberg Peninsula. Nuit à Knysna. Jour 15 : Journée dans le petit Karoo. Route jusqu’à Outdshoorn et visite d’une ferme d’autruches et d’un réseau de grottes. Nuit à Knysna. Jour 16 : Route entre Knysna et Hermanus. En chemin, déjeuner à Swellendam. Nuit à Hermanus. Jour 17 : Promenade en bord de mer à Hermanus pour observer les baleines et les énormes vagues se fracassant sur les brisants. Route entre Hermanus et Franschoek.
Nuit à Franschoek. Jour 18 : Visites de vignobles et dégustation de vins à Stellenbosch puis route jusqu’à Cape Town.. Ascension de Table Mountain (en téléphérique) et coucher de soleil à Clifton Beach. Nuit à Cape Town. Jour 19 : Excursion à Gansbaai pour aller plonger avec les Grands Requins Blancs (couronnée de succès). Nuit à Cape Town. Jour 20 : Visite de Cape Town. Nuit à Cape Town. Jour 21 : Route jusqu’au Cap de Bonne Espérance. En chemin, observation de la colonie de manchots du Cap à Boulders. Randonnée dans le Parc du Cap de Bonne Espérance puis route vers l’aéroport. Départ de Cape Town. Donc tous les conseils, expériences sont bienvenus: Merci d'avance pour votre réponse.
Voici notre itinéraire...toujours prêt à être modifié grâce à vos conseils.
Jour 1 : Arrivée à Johannesburg. Jour 2 : Route entre Johannesburg et Blyde River Canyon. Jour 3 : Croisière sur la Blyde River au fond du canyon (hippopotames, crocodiles, éléphants) et route vers Kapama Game Reserve, réserve animalière à côté du Parc Kruger. Nuit au Kapama River Lodge. ours 4 et 5 : Safaris à Kapama (un le matin, un en fin d’après-midi) : lions, rhinocéros, éléphants, buffles, hippopotames, guépards, girafes, zèbres, etc. Nuits au Kapama River Lodge. Jour 6 : Route entre Kapama et Mbabane (capitale du Swaziland).
Nuit à Mbabane.
Jour 7 : Route entre Mbabane et Mkuze (Kwazulu Natal). Safari dans la Leopard Mountain Game Reserve. Nuit au Leopard Mountain Game Lodge.
Jour 8 : Découverte du Greater Santa Lucia Wetlands Park et du Hluhluwe National Park. Nuit au Leopard Mountain Game Lodge. Jour 9 : Route entre Mkuze et Winterton (Drakensberg). Nuit à Winterton.
Jour 10 : Randonnées dans le Royal Natal National Park. Nuit à Winterton.
Jour 11 : Randonnée à Giant Castle puis route entre Winterton et Howick. Nuit à Howick. Jour 12 : Route entre Howick et Durban, vol entre Durban et Port Elizabeth puis route vers Plettenberg Bay. Nuit à Plettenberg Bay. Jour 13 : Saut à l’élastique au Bloukrans Bridge (le plus haut du monde : 213 m). Randonnée sur la première partie de l’Otters Trail. Nuit à Plettenberg Bay. Jour 14 : Croisière d’observation des baleines franches, des dauphins et des otaries. Randonnée dans la Robberg Peninsula. Nuit à Knysna. Jour 15 : Journée dans le petit Karoo. Route jusqu’à Outdshoorn et visite d’une ferme d’autruches et d’un réseau de grottes. Nuit à Knysna. Jour 16 : Route entre Knysna et Hermanus. En chemin, déjeuner à Swellendam. Nuit à Hermanus. Jour 17 : Promenade en bord de mer à Hermanus pour observer les baleines et les énormes vagues se fracassant sur les brisants. Route entre Hermanus et Franschoek.
Nuit à Franschoek. Jour 18 : Visites de vignobles et dégustation de vins à Stellenbosch puis route jusqu’à Cape Town.. Ascension de Table Mountain (en téléphérique) et coucher de soleil à Clifton Beach. Nuit à Cape Town. Jour 19 : Excursion à Gansbaai pour aller plonger avec les Grands Requins Blancs (couronnée de succès). Nuit à Cape Town. Jour 20 : Visite de Cape Town. Nuit à Cape Town. Jour 21 : Route jusqu’au Cap de Bonne Espérance. En chemin, observation de la colonie de manchots du Cap à Boulders. Randonnée dans le Parc du Cap de Bonne Espérance puis route vers l’aéroport. Départ de Cape Town. Donc tous les conseils, expériences sont bienvenus: Merci d'avance pour votre réponse.
Lower Antelope: grosse déception! English translation pending
J'attendais beaucoup de ce site après avoir vu tant de belles photos.
Vendredi 3 juillet, lever pour nous trois (mon conjoint, mon fils et moi-même) pour une visite matinale de ce site.
(Pour info : accès au site en sus du coût de la visite : 8 dollars par personne présente dans le véhicule).
Visite prévue pour 8H40, RDV à 8H10.
C'est une des découvertes que j'attendais et que j'étais contente d'avoir programmée dans le circuit tant les photos postées que ce soit sur le lower ou le upper Antelope donnaient l'image d'un site magnifique....
Et là.... nous formons notre groupe.
Le premier groupe lui aussi est constitué.
Le suivant aussi et les suivants aussi.... chaque groupe avec son guide.
L'envoi du premier groupe est lancé, normal.
Mais, à ma grande surprise, le notre lui aussi est lancé en même temps que le premier et ainsi de suite pour les suivants.
Donc, je vous laisse deviner l'enchaînement des groupes et la surpopulation du site !!
Aucun temps d'attente dans le départ des groupes, on se suit tous!
Je pensais qu'après le départ du premier groupe, chaque groupe suivant serait lancé avec 10 mn de décalage par ex. pour permettre ainsi la fluidité des visites et ne pas avoir l'impression de déverser une "bétaillère" dans le site.
Mais là, on pénètre tous ensemble et c'est même au pas de course que la visite est faite (3/4 heure voire même pas et on est déjà dehors).
C'est seulement sur le dernier tier de la visite, qu'enfin le groupe de devant a disparu, les suivants aussi et qu'on a pu enfin un peu ralentir sur le rythme et se retrouver que notre groupe (d'une quinzaine je crois environ) et se rendre compte qu'effectivement le site est beau et qu'on a eu envie de sortir nos appareils photos...
Alors oui, quand je regarde les photos prises, j'ai de belles photos à montrer, mais moi (et pas seulement moi), je n'ai pris aucun plaisir à cette visite et n'ai même pas su que j'étais certainement dans un endroit beau...
Muriel
Escales Saudi Air en partance pour les Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
Le sujet est régulièrement abordé et malgré de nombreuses recherches sur internet je ne parviens pas à me faire un avis précis de cette compagnie.
En partance pour les Philippines fin décembre, ce n'est pas tant sur la qualité et le service à bord que je m'interroge mais plutôt sur les escales. Je lis régulièrement que les escales sont modifiées après achat du billet doublant alors le temps d'attente à l'aéroport.
Le vol qui m'intéresse présente déjà 4h d'escale et je voudrai éviter de me retrouver à 8...
Je suis donc à la recherche d'avis de voyageurs ayant récemment emprunté cette compagnie.
Merci par avance aux contributeurs.
Le sujet est régulièrement abordé et malgré de nombreuses recherches sur internet je ne parviens pas à me faire un avis précis de cette compagnie.
En partance pour les Philippines fin décembre, ce n'est pas tant sur la qualité et le service à bord que je m'interroge mais plutôt sur les escales. Je lis régulièrement que les escales sont modifiées après achat du billet doublant alors le temps d'attente à l'aéroport.
Le vol qui m'intéresse présente déjà 4h d'escale et je voudrai éviter de me retrouver à 8...
Je suis donc à la recherche d'avis de voyageurs ayant récemment emprunté cette compagnie.
Merci par avance aux contributeurs.
Témoignage sur la quinceanera en Amérique Latine English translation pending
Je viens de lire un article sur cette tradition en Amerique Latine et je me demandais dans quelle mesure elle est effective de nos jours. Avait-vous assisté ou même participé à cette fête? Je serais ravie de lire vos témoignages :)