Results for "Londres+et+bus+|+9+>+228"
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Lorsque le client devient "invivable" English translation pending
Où le coup de gueule d'une hôtelière face à l'agressivité des clients, leur manque de civilité et leurs avis destructeurs sur Internet. Un peu l'air du temps...
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Vol + circuit en voiture pour le Québec English translation pending
bonjour
j'ai lu que depuis Marseille ou nice il y a des vols d'air transat ou air canada et on parle d'air canada rouge car moins cher qui a eu l'expérience de ces charters ? confort est ce le même que les autres sachant que j'ai pris Air France pour la Guadeloupe et qu'on a guère de place pour autant ! côté repas je m'attends pas à de la haute cuisine c'est surtout au niveau des retards et s'il y a un écran pour s'occuper (au pire on a la tablette sin on peut la charger ?) par ailleurs, nous ne sommes jamais allés et on nous a conseillé d'y aller entre le 1et 15 octobre est ce les meilleures dates pour voir les couleurs d'automne ou il y a un choix plus grand ?
Nous aimerions faire de jolies randonnées près des lacs, rivières, montagnes bref la nature avec des dénivelés de moins 500M niveau moyen et d'environ 3/4h maxi et au niveau route pas plus de 2/3H entre chaque étape
j'ai vu des itinéraires sympas montreal/Mont tremblant/ MAURICIE/ LAC ST JEAN/ FJORD DE SAGUENAY/CHARLEVOIX/ QUEBEC on m'a parlé aussi du parc des hautes gorges , de la baie de st paul
j'aime aussi les coins typiques avec des chalets et pas trop les villes à part si c'est vraiment à voir culturellement
Que pensez vous de ces destinations sachant que j'ai 2 semaines ? avez vous des conseils ?
Pour les hébergements à ces dates faut il réserver à l'avance ou peut on faire petit à petit si le coin nous plait comme çà on reste plus longtemps
et côté loueur de voiture que me conseillez vous ?
nous aurions aimé voir les chutes du Niagara comme tout bon français qui va pour la 1ere fois au Canada mais çà me parait loin en distance y a t il des transports intérieurs pour s'y approcher ?
merci de toutes vos réponses
j'ai lu que depuis Marseille ou nice il y a des vols d'air transat ou air canada et on parle d'air canada rouge car moins cher qui a eu l'expérience de ces charters ? confort est ce le même que les autres sachant que j'ai pris Air France pour la Guadeloupe et qu'on a guère de place pour autant ! côté repas je m'attends pas à de la haute cuisine c'est surtout au niveau des retards et s'il y a un écran pour s'occuper (au pire on a la tablette sin on peut la charger ?) par ailleurs, nous ne sommes jamais allés et on nous a conseillé d'y aller entre le 1et 15 octobre est ce les meilleures dates pour voir les couleurs d'automne ou il y a un choix plus grand ?
Nous aimerions faire de jolies randonnées près des lacs, rivières, montagnes bref la nature avec des dénivelés de moins 500M niveau moyen et d'environ 3/4h maxi et au niveau route pas plus de 2/3H entre chaque étape
j'ai vu des itinéraires sympas montreal/Mont tremblant/ MAURICIE/ LAC ST JEAN/ FJORD DE SAGUENAY/CHARLEVOIX/ QUEBEC on m'a parlé aussi du parc des hautes gorges , de la baie de st paul
j'aime aussi les coins typiques avec des chalets et pas trop les villes à part si c'est vraiment à voir culturellement
Que pensez vous de ces destinations sachant que j'ai 2 semaines ? avez vous des conseils ?
Pour les hébergements à ces dates faut il réserver à l'avance ou peut on faire petit à petit si le coin nous plait comme çà on reste plus longtemps
et côté loueur de voiture que me conseillez vous ?
nous aurions aimé voir les chutes du Niagara comme tout bon français qui va pour la 1ere fois au Canada mais çà me parait loin en distance y a t il des transports intérieurs pour s'y approcher ?
merci de toutes vos réponses
Vols Kuala Lumpur - Mandalay - Bali English translation pending
Bonjour à tous,
1/ KUL > MANDALAY Je prépare un voyage en Malaisie / Birmanie et Indonésie en mai 2019. Je vais voyager seule. J'arrive à Kuala Lumpur (vols moins cher depuis Paris). De là, je pensais prendre un vol pour Mandalay. Pour l'instant - Air Asia KUL > Mandalay par (BKK) : 300 € sans bagage en soute.
J'ai lu qu'apparemment Golden Myanmar Airlines proposait des vols depuis BKK pour Mandalay- mais je ne trouve aucune info sur le site.
Pour ceux qui ont fait ce trajet - pourriez vous m'indiquer les compagnies aériennes utilisées ? ou m'en recommander svp ?
Est-il préférable de réserver les vols maintenant ? pensez-vous que cela reviendra plus cher si j'attends? est-il préférable de réserver au comptoir en arrivant ?
MANDALAY > BALI Air asia propose des vols - MAND > BALI pour 150 € Pourriez-vous me conseiller une autre compagnie aérienne ? Aussi KUL > BALI : 60 €
Que pensez-vous des tarifs ?
Merci beaucoup pour vos retours. Melissa
1/ KUL > MANDALAY Je prépare un voyage en Malaisie / Birmanie et Indonésie en mai 2019. Je vais voyager seule. J'arrive à Kuala Lumpur (vols moins cher depuis Paris). De là, je pensais prendre un vol pour Mandalay. Pour l'instant - Air Asia KUL > Mandalay par (BKK) : 300 € sans bagage en soute.
J'ai lu qu'apparemment Golden Myanmar Airlines proposait des vols depuis BKK pour Mandalay- mais je ne trouve aucune info sur le site.
Pour ceux qui ont fait ce trajet - pourriez vous m'indiquer les compagnies aériennes utilisées ? ou m'en recommander svp ?
Est-il préférable de réserver les vols maintenant ? pensez-vous que cela reviendra plus cher si j'attends? est-il préférable de réserver au comptoir en arrivant ?
MANDALAY > BALI Air asia propose des vols - MAND > BALI pour 150 € Pourriez-vous me conseiller une autre compagnie aérienne ? Aussi KUL > BALI : 60 €
Que pensez-vous des tarifs ?
Merci beaucoup pour vos retours. Melissa
Tourisme d'oxygénation ou voyageur radical English translation pending
Hola, ce texte n'est pas de moi, mais je le trouve assez juste. Je n'ai pas la pretention d'etre un voyageur radical ou sans reproche, en tous cas assez loin des consommateurs de voyages, je prefere le vagabondage pour ma part, à velo, et autres ; )
""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical
L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018
« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »
Proverbe africain
« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »
Nicolas Bouvier
Promener son angoisse comme son chien
Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.
Voyage express à bas coûts
Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.
McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs
Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.
Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.
En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »
Le voyageur radical
Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »
Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »
Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.
Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »
Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».
Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».
Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical
L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018
« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »
Proverbe africain
« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »
Nicolas Bouvier
Promener son angoisse comme son chien
Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.
Voyage express à bas coûts
Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.
McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs
Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.
Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.
En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »
Le voyageur radical
Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »
Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »
Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.
Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »
Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».
Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».
Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
Cabin baggage size (1 centimeter over)
Hey everyone,
I booked a flight with RyanAir for next month, with the priority+ option and two cabin bags. So I can take a 10 kg bag with dimensions 55x40x20 in the cabin (plus another smaller one). The problem is that the smallest suitcase I have (which is supposed to be designed specifically for cabin size standards, according to the manual) has the following dimensions: 55x37x21, so it's just 1 cm over (wheels included) on one of the measurements.
I wasn’t too worried at first, but I’ve read dozens of stories about people’s misadventures and the hassles they’ve had with RyanAir.
Since I don’t want my suitcase to end up in the hold (that would waste time picking it up when I’m already arriving late and need to get to the city center), nor do I want to pay an extra fee (apparently 50 €) for the outbound and return flights for just 1 centimeter—especially since I paid for the "priority+" option and I’m not exactly rolling in money—I’d love some advice.
Have any of you been in the same situation? I’ve read that with this airline, they check bags in templates (testing them in different positions) and are completely uncompromising. I tried contacting customer service, who, as luck would have it, "don’t handle this kind of request," and a rep I spoke to wasn’t much help.
I know it’s a low-cost airline, and I don’t expect luxury or even kindness, but come on—just 1 cm on a short flight with the + option... I’m a bit overwhelmed by everything I’ve read...
Just to clarify, since I’m going for 8 days, I can’t just take one bag for my stuff. I’ve done that for shorter trips before, and it was a hassle—I even had to buy an extra bag for the return trip... Luckily, the inspector was nice about it!
Thanks so much! I’m a newbie when it comes to air travel :) Hope I posted this in the right section!
I booked a flight with RyanAir for next month, with the priority+ option and two cabin bags. So I can take a 10 kg bag with dimensions 55x40x20 in the cabin (plus another smaller one). The problem is that the smallest suitcase I have (which is supposed to be designed specifically for cabin size standards, according to the manual) has the following dimensions: 55x37x21, so it's just 1 cm over (wheels included) on one of the measurements.
I wasn’t too worried at first, but I’ve read dozens of stories about people’s misadventures and the hassles they’ve had with RyanAir.
Since I don’t want my suitcase to end up in the hold (that would waste time picking it up when I’m already arriving late and need to get to the city center), nor do I want to pay an extra fee (apparently 50 €) for the outbound and return flights for just 1 centimeter—especially since I paid for the "priority+" option and I’m not exactly rolling in money—I’d love some advice.
Have any of you been in the same situation? I’ve read that with this airline, they check bags in templates (testing them in different positions) and are completely uncompromising. I tried contacting customer service, who, as luck would have it, "don’t handle this kind of request," and a rep I spoke to wasn’t much help.
I know it’s a low-cost airline, and I don’t expect luxury or even kindness, but come on—just 1 cm on a short flight with the + option... I’m a bit overwhelmed by everything I’ve read...
Just to clarify, since I’m going for 8 days, I can’t just take one bag for my stuff. I’ve done that for shorter trips before, and it was a hassle—I even had to buy an extra bag for the return trip... Luckily, the inspector was nice about it!
Thanks so much! I’m a newbie when it comes to air travel :) Hope I posted this in the right section!
Où partir en juin pour moins de 500 €? English translation pending
Bonsoir, je souhaite partir en Juin, du 12 au 17 en partant de Paris pour moins de 500€, des idées où partir ? Des bons plans ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Uniquement le nom de jeune fille sur le billet d'avion English translation pending
Bonjour,
J'ai regardé beaucoup de posts, qui ne disent jamais la même chose, et j'ai un doute concernant le nom inscrit sur mon billet (destination Mexique, avec escale courte aux USA):
j'ai pris mon billet sur Delta airlines/KLM au nom de jeune fille (j'ai eu des problèmes l'an passé avec le nom d'épouse aux USA). C'est le nom qui figure en premier sur mon passeport, et également dans la partie Electronique.
Et une semaine avant le départ, voilà que je vois qu'il faudrait en fait le nom de jeune fille suivi du nom d'épouse (comme c'est le cas sur l'Esta).
L'agence (c'est une agence en ligne allemande) ne sait pas me dire, et la hot-line de KLM répond que, bien-sûr, il faut que les noms inscrits sur le passeport et les noms des billets soient semblables.
Je n'en suis pas persuadée dans tous les cas, car aux yeux des autres pays c'est le nom de jeune fille qui fait figure d'identité, et la partie électronique du passeport ne prend que ce nom là en compte... cependant, je ne voudrais pas non plus prendre le risque d'être refoulée à l'embarquement ou de devoir payer des frais...
D'autre part, la correction du nom est gratuite jusqu'à 30 heures avant le départ sur Delta airlines, KLM, mais est-ce qu'une agence est en droit de demander des frais pour cette procédure?
Merci par avance de vos réponses!
Vous est-il arrivé de croiser de vieilles connaissances sur la route à un moment inattendu? English translation pending
Cela m'est arrivé en Inde en 1996 alors que j'étais en gare de Puri dans l'Orissa, ville où j'étais resté un peu plus longtemps que prévu pour soigner des amibes....je vois entrer dans la gare ferroviaire un copain de collège et quelques secondes plus tard une copine avec qui nous partagions les bancs de classes au collège....Cela faisait quelques années que l'on ne s'était pas croisés....
Du soleil noir de l’Oregon, aux atolls bleus Polynésiens English translation pending
Bonjour
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Programme 15 jours Tokyo - Kanazawa - Takayama - Kyoto - mont Koyasan - Kyoto - Tokyo English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons très prochainement au Japon pour une quinzaine de jours. Notre programme est le suivant : · JOUR 1 : Arrivée à Haneda en début d’après-midi et récupération des clés de notre AIRBNB situé près de la station de Kachidoki. o Visite de Ginza ou Ryogoku · JOUR 2 : o Asakusa (Temple Senso-ji , balade le long du fleuve Sumidagawa, vue du dernier étage de l’office de tourisme, rue commerçante Nakamise-dori, architecture d’asahi Beer Hall, jardin Dembo-in) o Akihabara o Ueno
o Yanaka · JOUR 3 : ACTIVATION DU JR PASS o Excursion au mont Takao · JOUR 4 : o Shibuya (Hachiko, Sanctuaire Meiji-jingū dans le Parc Yotohi, Jardin national Shinjuku Gyoen, Le scramble intersection et monter au starbuck du premier étage, visite de la tour 109) + repas chez Coco Ichibanya o Harajuku : rue Takeshita Dori (déguisements) - Shinjuku : parc Shinjuku Gyoen, Sanctuaire Hanazono Jinja (avec antiquités-brocante), Vue du haut du siège du gouvernement métropolitain, Kabukicho (Robot Restaurant – des avis ??), Golden Gai (petits bars) + restuarants dans Omoide Yokocho · JOUR 5 : départ pour Kanazawa o Visite de la ville (programme non défini) · JOUR 6 : départ pour Takayama o Fin de visite de Kanazawa o Visite de la ville de Takayama (programme non défini) o Nuit en ryokan · JOUR 7 : o Visite de la ville de Takayama (programme non défini) · JOUR 8 : départ pour Kyoto o Récupération de notre AIRBNB (avec vélos) situé près de la gare centrale o Nord Ouest de Kyoto (Temple Kinkakuji, Temple Ryoan-ji et jardin zen, Temple Ninna-ji, Temple Kozan-ji, Temple Myoshin-ji, Sanctuaire Kitano Tenmangu, Monastère bouddhique Diatoku-ji, Temple Daitoku-ji) · JOUR 9 : JOURNEE EN VELO o Quartier impérial (palais impérial (à réserver combien de temps avant ??, sanctuaire Shimogamo, temple Kamigamo) o Quartier de Gion (quartier de Shimbashi, temple Chion-in, temple Shoren-in, parc Maruyama, temple Yasaka Jinja, temple Kodai-Ji, ruelles de Sannenzaka, temple Kiyomizu-dera, temple de Kennin ji) o Nord Est de Kyoto (temple Ginkakuji, ascension sur le mont Daimonji Yama, promenade sur le chemin des philosophes, temple Nanzen Ji, temple Honen-in, temple Shinnyo-do, Eikan-do Zenrin-ji, parc Okazaki, sanctuaire Heian jingu)
Quartier central (Château de Nijo, quartier de Pontocho, rivière Kamo, marché de Nishiki, galerie Teramachi, karaoke Super Jan Kara)
· JOUR 10 : o Quartier de Rakunan EN VELO (sanctuaire Fushimi Inari Taisha, temple Tofuku-ji) o Ouest de Kyoto SANS VELO : quartier d'Arashiyama (pont Togetsukyo, parc aux signes d’Iwatayama, forêt de bambous d'Arashiyama, temple de Tenryu-ji, temple Matsuo shrine · JOUR 11 : o Matinée à Kyoto pour continuer les quartiers non vus du jour 9 o Dépôt des bagages à la gare centrale o Départ pour le Mont Koyasan · JOUR 12 : o Visite du Mont Koyasan o Soirée à Kyoto (programme à définir) · JOUR 13 : o Centre de Kyoto (temple Toji, tour de Kyoto, temple Nishi Hongan-ji, temple Higashi Honganji et son jardin Shosei-en, temple Sanjusangendo) Trajet vers Tokyo o Odaiba (Croisière en bâteau, mini statue de la liberté, gundam géant, Rainbow Bridge, magasins Venus Fort, Aqua City, grande roue Daikanransha, Oedo Onsen Monogatari, dîner chez Kua’aina burger, Sega Joypolis, observer la vue depuis l’observatoire situé dans le bâtiment de Fuji TV, retour en monorail) · JOUR 14 : o Excursion à Nikko · JOUR 15 : o Tsukiji (marché aux poissons, jardin Hamarikyu (+ vue sur Hama Rikyu depuis le sommet du building Dentsu), sanctuaire Atago-jinja) o Quartier du Palais Impérial / Asakasa o Quartier de Tokyo station : pour les souvenirs o Jinbôchô (centre 18min) Quartier des libraires
· JOUR 16 : o Retour en France via l’aéroport d’Haneda
Que pensez-vous de notre programme ? Avons-nous oublié des essentiels ? Est-il faisable (ou trop chargé ? 🤪) Y-a-t-il des sites où il est impératif de réserver en amont ?
Est-il possible d’assister à un entraînement de sumos sur Tokyo ?
Nous avons entendu qu’il était très difficile de retirer de l’argent à Tokyo et Kyoto, est-ce si compliqué ? Avez-vous des bonnes adresses de bureaux de change à nous conseiller sur Paris ? Et combien, faut-il emmener en liquide (tous nos logements sont payés, à l’exception du ryokan) ? Et faut-il éviter certaines coupures (2000 Yens) ?
Concernant le JR PASS, faut-il réserver ses trajets à l’avance ? Faut-il imprimer des billets ? Ou est-ce automatiquement enregistré sur la carte si nous réservons sur internet ? Ou est-ce plus simple d’aller au guichet quelques minutes avant le départ du train pour « acheter » son billet ? Si nous loupons notre train, pouvons-nous facilement prendre le suivant ?
Avez-vous des bonnes adresses pour diner local ? Sortir local (karaoké, bars...) ? Admirer des vues ? 😉
A ce jour, nous avons dépensé 2600€ à deux pour les logements et les billets d’avion. Nous allons réserver ce jour nos JR PASS 14 jours (345€ par personne) et avons un budget d’environ 2000-2500€ par personne. Qu’en pensez-vous ?
Merci d’avance pour vos réponses et vos conseils ! 🙂
Nous partons très prochainement au Japon pour une quinzaine de jours. Notre programme est le suivant : · JOUR 1 : Arrivée à Haneda en début d’après-midi et récupération des clés de notre AIRBNB situé près de la station de Kachidoki. o Visite de Ginza ou Ryogoku · JOUR 2 : o Asakusa (Temple Senso-ji , balade le long du fleuve Sumidagawa, vue du dernier étage de l’office de tourisme, rue commerçante Nakamise-dori, architecture d’asahi Beer Hall, jardin Dembo-in) o Akihabara o Ueno
o Yanaka · JOUR 3 : ACTIVATION DU JR PASS o Excursion au mont Takao · JOUR 4 : o Shibuya (Hachiko, Sanctuaire Meiji-jingū dans le Parc Yotohi, Jardin national Shinjuku Gyoen, Le scramble intersection et monter au starbuck du premier étage, visite de la tour 109) + repas chez Coco Ichibanya o Harajuku : rue Takeshita Dori (déguisements) - Shinjuku : parc Shinjuku Gyoen, Sanctuaire Hanazono Jinja (avec antiquités-brocante), Vue du haut du siège du gouvernement métropolitain, Kabukicho (Robot Restaurant – des avis ??), Golden Gai (petits bars) + restuarants dans Omoide Yokocho · JOUR 5 : départ pour Kanazawa o Visite de la ville (programme non défini) · JOUR 6 : départ pour Takayama o Fin de visite de Kanazawa o Visite de la ville de Takayama (programme non défini) o Nuit en ryokan · JOUR 7 : o Visite de la ville de Takayama (programme non défini) · JOUR 8 : départ pour Kyoto o Récupération de notre AIRBNB (avec vélos) situé près de la gare centrale o Nord Ouest de Kyoto (Temple Kinkakuji, Temple Ryoan-ji et jardin zen, Temple Ninna-ji, Temple Kozan-ji, Temple Myoshin-ji, Sanctuaire Kitano Tenmangu, Monastère bouddhique Diatoku-ji, Temple Daitoku-ji) · JOUR 9 : JOURNEE EN VELO o Quartier impérial (palais impérial (à réserver combien de temps avant ??, sanctuaire Shimogamo, temple Kamigamo) o Quartier de Gion (quartier de Shimbashi, temple Chion-in, temple Shoren-in, parc Maruyama, temple Yasaka Jinja, temple Kodai-Ji, ruelles de Sannenzaka, temple Kiyomizu-dera, temple de Kennin ji) o Nord Est de Kyoto (temple Ginkakuji, ascension sur le mont Daimonji Yama, promenade sur le chemin des philosophes, temple Nanzen Ji, temple Honen-in, temple Shinnyo-do, Eikan-do Zenrin-ji, parc Okazaki, sanctuaire Heian jingu)
Quartier central (Château de Nijo, quartier de Pontocho, rivière Kamo, marché de Nishiki, galerie Teramachi, karaoke Super Jan Kara)
· JOUR 10 : o Quartier de Rakunan EN VELO (sanctuaire Fushimi Inari Taisha, temple Tofuku-ji) o Ouest de Kyoto SANS VELO : quartier d'Arashiyama (pont Togetsukyo, parc aux signes d’Iwatayama, forêt de bambous d'Arashiyama, temple de Tenryu-ji, temple Matsuo shrine · JOUR 11 : o Matinée à Kyoto pour continuer les quartiers non vus du jour 9 o Dépôt des bagages à la gare centrale o Départ pour le Mont Koyasan · JOUR 12 : o Visite du Mont Koyasan o Soirée à Kyoto (programme à définir) · JOUR 13 : o Centre de Kyoto (temple Toji, tour de Kyoto, temple Nishi Hongan-ji, temple Higashi Honganji et son jardin Shosei-en, temple Sanjusangendo) Trajet vers Tokyo o Odaiba (Croisière en bâteau, mini statue de la liberté, gundam géant, Rainbow Bridge, magasins Venus Fort, Aqua City, grande roue Daikanransha, Oedo Onsen Monogatari, dîner chez Kua’aina burger, Sega Joypolis, observer la vue depuis l’observatoire situé dans le bâtiment de Fuji TV, retour en monorail) · JOUR 14 : o Excursion à Nikko · JOUR 15 : o Tsukiji (marché aux poissons, jardin Hamarikyu (+ vue sur Hama Rikyu depuis le sommet du building Dentsu), sanctuaire Atago-jinja) o Quartier du Palais Impérial / Asakasa o Quartier de Tokyo station : pour les souvenirs o Jinbôchô (centre 18min) Quartier des libraires
· JOUR 16 : o Retour en France via l’aéroport d’Haneda
Que pensez-vous de notre programme ? Avons-nous oublié des essentiels ? Est-il faisable (ou trop chargé ? 🤪) Y-a-t-il des sites où il est impératif de réserver en amont ?
Est-il possible d’assister à un entraînement de sumos sur Tokyo ?
Nous avons entendu qu’il était très difficile de retirer de l’argent à Tokyo et Kyoto, est-ce si compliqué ? Avez-vous des bonnes adresses de bureaux de change à nous conseiller sur Paris ? Et combien, faut-il emmener en liquide (tous nos logements sont payés, à l’exception du ryokan) ? Et faut-il éviter certaines coupures (2000 Yens) ?
Concernant le JR PASS, faut-il réserver ses trajets à l’avance ? Faut-il imprimer des billets ? Ou est-ce automatiquement enregistré sur la carte si nous réservons sur internet ? Ou est-ce plus simple d’aller au guichet quelques minutes avant le départ du train pour « acheter » son billet ? Si nous loupons notre train, pouvons-nous facilement prendre le suivant ?
Avez-vous des bonnes adresses pour diner local ? Sortir local (karaoké, bars...) ? Admirer des vues ? 😉
A ce jour, nous avons dépensé 2600€ à deux pour les logements et les billets d’avion. Nous allons réserver ce jour nos JR PASS 14 jours (345€ par personne) et avons un budget d’environ 2000-2500€ par personne. Qu’en pensez-vous ?
Merci d’avance pour vos réponses et vos conseils ! 🙂
Premier voyage dans l'Ouest à six... English translation pending
Voilà nous sommes rentrés depuis quelques jours les photos commencent à être bien triées et j’avance dans les machines à laver.
Il est temps de commencer notre carnet pour raconter notre voyage et surtout remercier tous ce qui nous ont vraiment beaucoup aidé à la réalisation de ce voyage. Beaucoup de personnes se sont moquées de mon énorme roadbook et de tout le temps passé sur les forums mais franchement après coup je ne regrette rien et même si la préparation n’a pas été vu par les autres participants moi je sais que le voyage aurait été bien moins réussi sans tout ce travail préalable.
Au fait nous sommes 6, Nico et Moi (40 ans) et nos 4 enfants A (15 ans) M (13 ans) et S (3ans) nos filles et N (8 ans et demi) nos petit gas. Le parcours : J0 route jusqu’à Dusseldorf (750km !!!) le 10 juillet J1 arrivée 17h trajet -> Gilroy (1h30) J2 Trajet Gilroy -> San simeon J3 Trajet San Simeon -> LA J4 - LA J5 - LA J6 LA -> Kingman J7 Kingman -> GC J8 GC-> MV
J9 MV-> page
J10 page
J11 Page -> Bryce
J12 Bryce -> Zion
J13 Zion -> V of F
J14 V of F -> LV
J15 LV
J16, LV -> DV
J17 DV -> Lee Vinnig
J18 Lee Vinning-> Yosemite
J19 Yosemite
J20 Yosemite -> SF
J21 SF ss voiture
J22 SF voiture
J23 départ SF 19h J24 Arrivée en Allemagne
J25 : retour à la maison …..
Pour ce qui est des tops et des flops, voici pour chacun : N (8ans et demi) 1 – Universal 2- Las vegas 3- Antelop canyon M (13ans) 1-Grand canyon 2- Antelop canyon / Las vegas 3- baignade dans le lac Powel A (15 ans) 1- Las Vegas 2- Venice beach et Santa Monica 3- Baignade lac Powel Soline (3 ans) Elle a aimé les hamburgers et marcher sur les rebords (en bois, en pierre, en béton et en goudron) des chemins Nico 1- Grand Canyon 2- Monument valley 3- San Francisco Moi 1- Vallée of fire 2- Grand canyon 3- Monument vallée et San Francsico
Les flops ou moins vous les verrez dans le carnets : le monde à Zion (nous aurions du choisir d’autres balades), la fermeture de la vallée road qui nous a décalé le planning, annulation du rodéo à cause du temps, le restau Bubba Gump cher et bof …. Et le brouillard à SF !!!!
Les enfants ont préféré l’hotel du Mirage et nous le camping à Vallée of Fire et celui de Monument vallée. A l’unanimité nous avons tous adoré le dinner de Kingman, recommandé par le forum !
Au niveau financier, nous avons fait pas mal attention Avion (4 adultes 2 enfants au départ de Dusseldorf) 3560E Trajet hotel repas -> Dusseldorf 520 E Location voiture (Suburban 22jours) 1555$ Hotel et camping (12j hotel + 10j camping) 2078$ soit 95$ par nuit Visites : 915$ Restau et course : 1900$ soit 86$ par jour pour 6 (dont 150$ de matériel camping – tente, réchaud, glacière) Essence sur place : 428$ Divers 350$ Souvenirs 500$ Soit 11 000E (malheureusement conversion 1E=1.1$ j’aurai du attendre …) seul regret ne pas avoir fait le grand 8 à Las Végas que j’ai trouvé trop cher …
J'espère être à la hauteur car écrire n'est pas forcément mon fort en plus il me reste à peine un mois pour faire mon album photo (promo commandée à l'avance sur internet). A bientôt pour la suite Anne
Au fait nous sommes 6, Nico et Moi (40 ans) et nos 4 enfants A (15 ans) M (13 ans) et S (3ans) nos filles et N (8 ans et demi) nos petit gas. Le parcours : J0 route jusqu’à Dusseldorf (750km !!!) le 10 juillet J1 arrivée 17h trajet -> Gilroy (1h30) J2 Trajet Gilroy -> San simeon J3 Trajet San Simeon -> LA J4 - LA J5 - LA J6 LA -> Kingman J7 Kingman -> GC J8 GC-> MV
J9 MV-> page
J10 page
J11 Page -> Bryce
J12 Bryce -> Zion
J13 Zion -> V of F
J14 V of F -> LV
J15 LV
J16, LV -> DV
J17 DV -> Lee Vinnig
J18 Lee Vinning-> Yosemite
J19 Yosemite
J20 Yosemite -> SF
J21 SF ss voiture
J22 SF voiture
J23 départ SF 19h J24 Arrivée en Allemagne
J25 : retour à la maison …..
Pour ce qui est des tops et des flops, voici pour chacun : N (8ans et demi) 1 – Universal 2- Las vegas 3- Antelop canyon M (13ans) 1-Grand canyon 2- Antelop canyon / Las vegas 3- baignade dans le lac Powel A (15 ans) 1- Las Vegas 2- Venice beach et Santa Monica 3- Baignade lac Powel Soline (3 ans) Elle a aimé les hamburgers et marcher sur les rebords (en bois, en pierre, en béton et en goudron) des chemins Nico 1- Grand Canyon 2- Monument valley 3- San Francisco Moi 1- Vallée of fire 2- Grand canyon 3- Monument vallée et San Francsico
Les flops ou moins vous les verrez dans le carnets : le monde à Zion (nous aurions du choisir d’autres balades), la fermeture de la vallée road qui nous a décalé le planning, annulation du rodéo à cause du temps, le restau Bubba Gump cher et bof …. Et le brouillard à SF !!!!
Les enfants ont préféré l’hotel du Mirage et nous le camping à Vallée of Fire et celui de Monument vallée. A l’unanimité nous avons tous adoré le dinner de Kingman, recommandé par le forum !
Au niveau financier, nous avons fait pas mal attention Avion (4 adultes 2 enfants au départ de Dusseldorf) 3560E Trajet hotel repas -> Dusseldorf 520 E Location voiture (Suburban 22jours) 1555$ Hotel et camping (12j hotel + 10j camping) 2078$ soit 95$ par nuit Visites : 915$ Restau et course : 1900$ soit 86$ par jour pour 6 (dont 150$ de matériel camping – tente, réchaud, glacière) Essence sur place : 428$ Divers 350$ Souvenirs 500$ Soit 11 000E (malheureusement conversion 1E=1.1$ j’aurai du attendre …) seul regret ne pas avoir fait le grand 8 à Las Végas que j’ai trouvé trop cher …
J'espère être à la hauteur car écrire n'est pas forcément mon fort en plus il me reste à peine un mois pour faire mon album photo (promo commandée à l'avance sur internet). A bientôt pour la suite Anne
Iran road trip: 30 days, 7,000 kilometers, from the Aras to Baluchistan
Hello,
We’re not sure this report will really be useful for VF backpackers.
As mentioned in our profile, our travel journals are primarily aimed at young van converters who’ve been following our trips for years. No cultural fluff—just a visual reconstruction that strictly follows our motorized routes.
That said, they might offer a different perspective: traveling immersed in a small, go-anywhere vehicle that fascinated the Iranians. We didn’t just visit once—we had to show off our van setup 100 times!
Anyway, it’s up to you to decide. 😏
The itinerary? No overly precise plan. It’s all about the vibe, improvisation, and what we felt like doing... since our van makes us completely self-sufficient. Sylvie wanted to see Persepolis, the desert cities, and the jewel that is Isfahan. For me, it was Abadan and Bandar Abbas—where I used to drive TIR trucks back in the 1970s. Then Bam and Baluchistan, where I’d never driven before.
Speaking of which, over 40 years of international road experience doesn’t make you immune to mistakes. Overconfident, I underestimated tensions in certain areas. You’ll find the stories in the text accompanying the photos.
All in all, these 30 days are shared online in two albums.
Click the "i" to display the story alongside the photos:
Album 1: PERSIAN GULF
Album 2: IRAN 2017
The travel journal map:

To wrap up, a few snapshots of our favorite spots 😏
Shushtar, Khuzestan

Qeshm Island

Strait of Hormuz

Bam

Gulf of Oman

Shahdad Desert

Ardabil

Varzaneh

Best regards, Sylvie & Bernard
We’re not sure this report will really be useful for VF backpackers.
As mentioned in our profile, our travel journals are primarily aimed at young van converters who’ve been following our trips for years. No cultural fluff—just a visual reconstruction that strictly follows our motorized routes.
That said, they might offer a different perspective: traveling immersed in a small, go-anywhere vehicle that fascinated the Iranians. We didn’t just visit once—we had to show off our van setup 100 times!
Anyway, it’s up to you to decide. 😏
The itinerary? No overly precise plan. It’s all about the vibe, improvisation, and what we felt like doing... since our van makes us completely self-sufficient. Sylvie wanted to see Persepolis, the desert cities, and the jewel that is Isfahan. For me, it was Abadan and Bandar Abbas—where I used to drive TIR trucks back in the 1970s. Then Bam and Baluchistan, where I’d never driven before.
Speaking of which, over 40 years of international road experience doesn’t make you immune to mistakes. Overconfident, I underestimated tensions in certain areas. You’ll find the stories in the text accompanying the photos.
All in all, these 30 days are shared online in two albums.
Click the "i" to display the story alongside the photos:
Album 1: PERSIAN GULF
Album 2: IRAN 2017
The travel journal map:

To wrap up, a few snapshots of our favorite spots 😏
Shushtar, Khuzestan

Qeshm Island

Strait of Hormuz

Bam

Gulf of Oman

Shahdad Desert

Ardabil

Varzaneh

Best regards, Sylvie & Bernard
40 jours en Polynésie-Française, automne 2016 English translation pending
CARNET DE VOYAGE
Polynésie Automne 2016 (Version avec photos : http://jcpo5blog.wordpress.com)
Voyage de 40 jours passés sur place et organisé 6 mois avant le départ pour 2 personnes, ma compagne (AM) et moi (JC).
Durant le séjour nous allons visiter toutes les iles sous le vent situées entre Tahiti Et Bora-Bora soit : Tahiti, Moorea, Raiatea, Tahaa, Huahine, Bora-Bora
Ensuite direction les Tuamotu pour 3 atolls : Tikehau, Rangiroa, Fakarava.
Retour à Tahiti pour quelques jours avant le retour en France.
Ce voyage pour Septembre à été organisé début Mars, avec dans l’ordre : Achat des billets Avion Aller-Retour, achat du Pass air Tahiti avec les dates pour chaque étape, réservation des hébergements AirB&B pour toutes les iles et pensions de famille pour les atolls
En mars certains vols pour les atolls étaient déjà complets pour les dates souhaitées initialement.
CALENDRIER Automne 2016
AOUT
SAM 27 Dep Bruxelles
DIM 28 Arr Tahiti 05:00
LUN 29
MAR 30
MER 31
SEPTEMBRE
JEU 1
VEN 2 Dep Tahiti arr Mooréa
SAM 3
DIM 4
LUN 5
MAR 6
MER 7 Dep Moorea arr Raitea Raiatea puis Tahaa JEU 8
VEN 9
SAM 10
DIM 11
LUN 12 Dep Raitea arr Huahine
MAR 13
MER 14
JEU 15
VEN 16
SAM 17 Dep Huahine arr Bora-bora
DIM 18
LUN 19
MAR 20
MER 21 Dep Bora-bora arr Tikehau
JEU 22
VEN 23
SAM 24
DIM 25 Dep Tikehau arr Rangiroa
LUN 26
MAR 27 Dep Rangiroa arr Fakarava
MER 28
JEU 29
VEN 30 Dep Fakarava arr Tahiti
OCTOBRE
SAM 1
DIM 2
LUN 3
MAR 4
MER 5 Dep tahiti
JEU 6
VEN 7 Arr Bruxelles 16:10
vendredi 26 aout – 13 h
Nous sommes installés dans le Thalys qui roule maintenant depuis 15 mn. Début du voyage pour Tahiti. Nous avons pris les billets d’avion pour Papeete début mars, puis le Pass Air Tahiti pour le circuit dans les îles. Des vols étaient déjà complets pour certaines dates en septembre. Puis recherche des locations qui se sont étalées sur un mois. Quelques surprises ce matin : en parcourant mes mails je constate que la réservation à notre arrivée à Tahiti a été annulée. Réservation qui avait été faite via le site Agoda.com. Je trouve ça franchement limite 2 jours avant notre arrivée là-bas. Agoda propose une autre pension de famille qui paraît moins bien. Conviviale, mais pas de piscine. Je ne donne pas suite et demande le remboursement. Une recherche sur RB&B propose un logement sympa à proximité. Je réserve immédiatement, heureusement c’est disponible. Nous quittons la maison vers 9 h 45 pour rejoindre la gare de Vaires à pied avec nos valises. Sur le trajet, au franchissement d’une bordure de trottoir, le système d’attache des roulettes de ma valise casse et il devient impossible de la faire rouler. Obligé de la tirer alors qu’un bord frotte sur le trottoir. C’est difficile et ça ralentit pas mal l’allure. De plus, la température monte (temps de canicule !). Nous rejoignons ainsi Gare du Nord. Nous nous mettons en quête d’une boutique de bagages. Nous en trouvons une dans une rue perpendiculaire à la Gare. Je rachète une valise de taille équivalente et transfère mes affaires dedans. L’autre est abandonnée sur le trottoir. Il s’agit d’un modèle à quatre roulettes bien fini, mais que je trouve moins pratique à l’usage. Pause boisson/sandwichs dans le hall de la gare en attendant l’affichage du quai de départ (moins de 20 mn avant !). Beaucoup de monde et les contrôles prennent du temps (là, c’est Vigipirate !). De la gare, nous nous rendons à pied à la location. La température (encore plus caniculaire en Belgique) et les rues parfois montantes nous donnent un coup de chaud. Arrivés à l’adresse nous sonnons une fois, puis deux. Pas de réponse. Une habitante rentre chez elle et nous en profitons pour passer dans le couloir. Il fait un peu moins chaud dans le hall. J’appelle Mariano (notre logeur) au portable. Je tombe sur répondeur et laisse un message. Je rappelle 5 mn plus tard et cette fois il décroche, me dit être sur une autre ligne et qu’il va me rappeler. Le temps passe, je rappelle. Il finit par me dire qu’il a eu un malaise dû à la chaleur (28° à Paris - 33° à Bruxelles) et qu’il s’est rendu aux urgences. Il me dit ensuite qu’il va contacter la voisine qui a les clefs. Le temps passe, déjà plus de 20mn écoulées. Il rappelle enfin et me dit qu’on pourra trouver les clefs dans un sac poubelle près de la porte d’entrée. Dernier avatar : l’ascenseur est en panne et nous sommes contraints de monter nos valises au 3ème par un escalier escarpé aux petites marches. Nous trouvons finalement les clefs et sommes bien contents de rentrer et de prendre enfin une douche. Mariano arrive quelques temps plus tard et se confond en excuses. Il n’a vraiment pas l’air bien.
Une fois douchés, comme il est tôt, nous rejoignons le centre de Bruxelles par le bus pour une ballade sur la Grand Place et les rues avoisinantes : une belle galerie couverte avec beaucoup de magasins de chocolats. Une ruelle avec pléthore de restaurants où les serveurs font l’article pour attirer le client. Ça rappelle le Quartier Latin à Paris. Un coup d’oeil sur Tripadvisor nous indique un bon resto proche : « Le Marmiton ». AM a envie de manger des moules. Le service est sympathique et la cuisine est bonne. Les moules sont belles et mon menu avec une carbonade flamande est bon lui aussi. Après le repas, nous repassons par la Grand Place pour aller reprendre le bus. Il fait moins chaud et beaucoup de monde flâne dans les rues. Retour au studio pour la nuit, un peu fatigués après cette journée.
Samedi 27 août – Dimanche 28 août Il est 14 h. Nous sommes dans le 1er avion qui vient de décoller vers Londres (British Airways). La nuit a été assez bonne malgré la chaleur dans le studio, par ailleurs confortable et bien agencé. Retour à pied à la gare et liaison en train jusqu’à l’aéroport facile et rapide. Beaucoup de contrôles au niveau de l’aéroport de Zaventem qui a tristement fait parler de lui au printemps dernier. Beaucoup de monde aussi, c’est la fin des vacances d’été. Toutes les étapes prennent du temps. Peu d’attente par contre avant de prendre l’avion. Nous devrons récupérer les valises à la 2ème escale (Los Angeles) pour les réenregistrer. A bord, c’est l’heure de la collation : des biscuits et une boisson. Rien à envier à Air France. Aéroport de Londres : j’ai essayé de prendre une boisson au distributeur qui fonctionne en Livres sterling. A priori accepte les euros, mais les pièces ne passent pas. La carte bleue n’est pas acceptée. Puis, installés dans le second avion (Air New Zealand), rangée centrale. Le changement à Londres a été assez long. D’abord un bus pour changer de terminal, puis un nouvel enregistrement et pas mal de marche pour rejoindre la porte d’embarquement. Nous voilà partis pour plus de 10 h destination Los Angeles. Los Angeles 21 h 30 heure française. Un peu dormi dans le vol. Le temps est passé vite avec le repas, un film et un peu de sommeil. En salle d’embarquement pour le vol suivant (Air Tahiti). Nombreux contrôles et formalités avant. Le vol est décalé d’une heure. Je vais essayer de dormir dans le prochain avion. Une chance, le vol n’est pas complet, du coup, nous avons pu occuper chacun une rangée de 4 places et dormir. Arrivée à Tahiti au petit matin avec comité d’accueil en musique tahitienne. Nous retirons de la monnaie locale (francs pacifique) au distributeur et prenons un taxi pour nous rendre à l’adresse de la location RB&B. J’ai un doute sur l’adresse et je n’ai pas pensé à prendre le numéro de tel. Du coup, on tourne avec le taxi, nous allons au bon endroit, mais nous le saurons plus tard. On demande à des personnes, mais nous ne trouvons pas. Le taxi nous dépose à l’Hôtel Méridien tout proche. De là, j’aurai du wifi et pourrai me connecter pour récupérer des infos. Je téléphone au propriétaire mais je tombe sur son répondeur… Maintenant certains de l’adresse nous partons à pied avec les valises. Une charmante dame nous voit depuis sa voiture et nous interpelle. Nous lui racontons notre histoire et elle nous emmène dans son véhicule à l’adresse voulue, se renseigne auprès des voisins et nous finissons par rencontrer le propriétaire qui nous accueille. Nous déposons les bagages chez lui, car nous arrivons un peu tôt après le départ de ses précédents hôtes et nous retournons à la plage de l’hôtel méridien. Premier bain en Polynésie avec Mooréa à l’horizon. Vers midi nous remontons pour essayer de trouver une adresse où déjeuner, mais c’est dimanche et tous les restaurants sont fermés. Fort heureusement, un SuperU local nous permet d’acheter des plats tout préparés. Nous retournons à l’Hôtel Méridien jusqu’à 14 h puis nous revenons au gîte pour s’installer et prendre une bonne douche. Après midi calme, quelques courses pour le repas du soir. Chaise longue au bord de la piscine. Nous réservons une voiture pour les jours suivants. Repas avec nos hôtes et coucher tôt.
Lundi 29 août Après une bonne nuit réparatrice, quelques courses pour le petit déjeuner. Je réserve un safari 4x4 au cœur de l’île pour le lendemain, puis attente de la location voiture à 10 h 30. Avec elle, nous avons fait la route de la côte Ouest jusqu’à son extrémité. Arrêt pour la visite des 3 grottes du Jardin d’Eau à Mara’a, puis arrêt dans un jardin botanique présentant diverses variétés de plantes et d’arbres. Nous reprenons la route pour chercher un endroit sympa pour la pause repas. Les quelques rares restaurants sont fermés, nous apprendrons plus tard qu’ici les gens vont plutôt aux « roulottes » le soir qu’au restaurant le midi, aussi il y en a peu. Nous nous arrêtons dans un centre commercial où une échoppe dans la galerie propose un sashimi de thon délicieux. Nous reprenons la route qui offre de belles vues boisées sur l’intérieur de l’île. Au retour, arrêt au Musée Gauguin qui malheureusement est fermé aussi (en travaux). D’ailleurs nous apprendrons également plus tard qu’à Tahiti, « c’est ouvert ou pas » ! C’est selon…
Mardi 30 août Journée consacrée à la rando 4x4 (organiseteur : Ciao Tahiti) au centre du volcan (l’île est un ancien volcan). A l’heure prévue, 8h45, la Land Rover arrive sur le parking du magasin FoodMart où nous avons rendez vous. Nous faisons connaissance avec Sébastien, notre chauffeur guide et un couple déjà présent dans le 4x4. Nous rejoignons ensuite Papeete où nous attend un autre jeune couple, en voyage de noce. Mariés depuisle WE dernier, ils ont pris l’avion le dimanche… La rando commence. La route se transforme rapidement en piste avec de nombreux trous remplis d’eau car il a plu cette nuit. Il pleut d’ailleurs souvent à Tahiti, en attestent les nuages souvent présents sur les hauteurs. L’eau ne manque pas, mais le beau temps revient rapidement après les averses. Les paysages sont éblouissants, la végétation luxuriante et il y a des cascades un peu partout. Notre guide nous arrête à un point baignade bienvenu car il fait déjà très chaud et l’eau paraît fraîche et agréable. Nous reprenons la piste. Des points de vue remarquables s’offrent à nous. Par endroit, la piste devient technique, avec des passages à gué et des rampes à 20%. Pour la pause midi, nous rejoignons le restaurant « La Maroto ». La terrasse offre un point de vue imprenable sur les hauteurs avoisinantes. Plusieurs choix de plats, un prix un peu élevé, mais le cadre est là. Il est d’ailleurs possible de rester la nuit dans les bungalows de l’hôtel pour admirer le lever du soleil le lendemain. Après le déjeuner, nous reprenons la piste qui monte en direction du tunnel de basalte que nous empruntons. Des gouttes d’eau tombent à l’entrée et à l’intérieur du tunnel, version douche. On débouche sur l’autre versant et sur une piste encore plus défoncée qui descend vers un lac d’altitude en contrebas. Nous nous arrêtons sur une plateforme pour contempler la vue et où nous pouvons faire demi-tour. Nous ne pouvons pas rejoindre la vallée car la route est bloquée depuis quelques années par un propriétaire grincheux (en procès avec les autorités pour le rétablissement de la route). Notre chauffeur nous tresse des couronnes de fougères. Ça va très bien sur la tête de la jeune mariée, un peu moins sur la nôtre. Environ 2 heures pour refaire la piste en sens inverse et revenir à notre point de départ. Une belle journée bien remplie avec une météo idéale, ciel peu nuageux sur des sommets qui restent bien visibles, ce qui n’est pas le cas tous les jours. Le soir, nous sortons pour commander un plat à emporter. Nous nous rendons aux roulottes, véritable institution tahitienne, où les portions sont généralement très copieuses.
mercredi 31 août Après le petit déjeuner et une discussion plaisante avec notre hôte, nous partons vers Papeete pour visiter le marché. On y trouve toute l’étendue des produits polynésiens, mono’i, fleurs, légumes, fruits, poissons, vêtements fleuris. Un balcon à l’étage permet d’apprécier la diversité des stands ainsi que les couleurs locales. Les prix restent toutefois un peu élevés sur ce marché assez touristique. Puis visite du Musée de la Perle (en fait également une boutique Robert Wan) où sont présentées l’histoire et la culture des perles. Une autre partie est consacrée aux costumes et armements de certains dirigeants, bien sûr ornés de perles. Au niveau de l’entrée, l’espace vente propose une grande variété de colliers, pendentifs, boucles d’oreilles à des prix très variés et pouvant s’élever jusqu’à 100.000 euros. Retour au gîte pour le repas. Je ne résiste pas à la pause piscine avant. Nous repartons ensuite direction Papeete. Arrêt à la Pointe Vénus qui offre une belle vue sur Moorea dans la brume. En faisant le tour de la Poine, nous tombons sur un artisan marquisien qui sculpte des objets en bois de rose : raies manta et autres sujets. En repartant, nous nous arrêtons devant une église rose bonbon fluo. Puis nous prenons la route de l’Est jusqu’aux trois cascades. La première est facilement accessible jusqu’au pied de la vasque. Le chemin qui conduit aux 2 et 3 est plus sportif, dans la pierraille et les blocs rocheux. Il est plus simple de passer dans le lit de la rivière. Bref arrêt car des nuées de moustiques attaquent. Nous retournons au gîte pour prendre une bonne douche car ce soir nous retrouvons Martine chez elle pour aller dîner. Nous la trouvons en compagnie de sa fille et de l’ami de celle-ci. Nous discutons un moment avant de nous rendre aux roulottes à la marina. Ici aussi les parts sont hyper copieuses, une seule assiette pour deux nous suffira.
Jeudi 1er septembre Réveillé tôt avec le jour qui se lève ici vers 5 h. Nous nous préparons et partons direction Papeete pour prendre la route de l’Est. Premier arrêt au trou du souffleur où un lavatube dans lequel s’engouffrent les vagues produit un souffle puissant (qui peut renverser une personne d’après le panneau). Au niveau de l’eau cela génère une pression et un souffle d’eau spectaculaire à intervalle régulier. Une petite plage de sable noir volcanique donne une impression de côte vierge. La route qui longe la côte Est est beaucoup plus sauvage et vierge que la côte Ouest. Elle est également plus ventée et l’océan y est plus houleux. Nous arrivons sur l’étroite bande de terre entre les deux parties de l’île (Tahiti Nui, le grand Tahiti et Tahiti Iti le petit Tahiti). De là, une route grimpe sur le plateau. Montée assez pentue et décor qui change complètement et se met à ressembler à la Normandie avec des vaches et des prairies. Le lagon à l’horizon donne un côté étrange. Au sommet du plateau de Taravao un belvédère permet d’admirer une vue magnifique sur les deux côtés de l’île principale entourée du lagon et de l’étroite bande de terre qui sépare la presqu’île. Nous redescendons et depuis la presqu’île nous roulons jusqu’au restaurant « Escale de France » en bordure du lagon. A cet endroit, une passe permettrait au paquebot «France » de rentrer dans le lagon et d’approcher la côte. Retour par la route Ouest. Ce soir, nous dînons avec Martine. Repas préparé par sa fille Géraldine et son copain. Une amie de Géraldine originaire des Marquises, étudiante à Papeete, est également là.
Vendredi 2 septembre Après le petit déjeuner avec Mederick, notre hôte, et échange d’adresses mail, nous quittons cet agréable gîte direction l’aéroport. Nous rendons la voiture au loueur qui nous dépose au terminal. Nous embarquons à l’heure prévue dans un ATR72 direction Moorea. Le vol n’est pas complet ce qui nous permet d’occuper chacun un hublot. Vol rapide : 10 mn, et altitude peu élevée. Arrivé superbe sur Moorea : on découvre toute l’île entourée des dégradés de bleus du lagon. Je contacte Lionel, notre nouvel hébergeur qui vient rapidement nous chercher à l’aéroport. Nous contournons l’île par l’Ouest, car le bungalow est plein Sud. Le bungalow est simple avec un intérieur tout en bois fort sympathique. Nous louons un scooter pour la durée de notre séjour. Il doit être livré vers 18 h. Ici, une seule route fait le tour de l’île, qui est assez grande, et un véhicule s’avère indispensable. Le scooter est livré en temps requis. Le temps de signer les papiers et il est déjà 19 h. Trop tard pour aller faire des courses. Nous nous rendons à pied à la pension la plus proche pour dîner mais tout à l’air fermé. Nous rentrons pour prendre le scooter et aller vers les commerces. A un certain moment, nous apercevons des tables de bois devant une habitation. En s’approchant, nous voyons qu’il s’agit d’une sorte de cantine familiale très couleur locale où il est possible de manger un steack frites (une institution ici, avec beurre-sauce). Les propriétaires nous accueillent gentiment et nous sommes contents de trouver cet endroit. Nous mangeons de bon appétit et retour au bungalow pour la nuit.
Jeudi 3 septembre Réveil vers 6 h et petit déjeuner avec notre hôte qui communique volontiers. Nous prenons ensuite la route vers le côté opposé de l’île. La route, en très bon état, laisse découvrir de très beaux paysages sur l’océan, le lagon et l’intérieur de l’île, montagneuse et verdoyante. Nous arrivons d’abord à la bais d’Opunohu. De là, une route plus étroite monte au Belvédère. A cet endroit, un point de vue magnifique s’offre sur les 2 baies : Opunohu et Cook, avec au centre l’éperon rocheux du mont Rotui. Redescente jusqu’au Lycée Agricole où nous en profitons pour boire un délicieux jus de fruits avant de se balader dans les plantations d’ananas, papayes, avocats et autres. Nous avons du sentier une très belle vue sur les massifs découpés qui nous entourent. La terre rouge contraste avec les différentes nuances de vert de la végétation. Nous redescendons ensuite en direction de la baie de Cook pour la contourner complètement. Arrêt shopping dans des boutiques de paréos et nous nous arrêtons pour la pause repas dans une pension au bord du lagon. Toutefois, il est passé 14 h et ce n’est plus possible. Nous revenons alors sur nos pas et nous arrêtons à une échoppe qui vend des sandwichs. Nous testons le sandwich au chao men, soit viande et nouilles. Pas terrible. Plus tard, nous reprenons la route et faisons arrêt sur une belle plage de sable blanc, la plage publique de Moorea où des arbres font office de parasol naturel en bordure du lagon. Il y a beaucoup de vent et nous n’y resterons pas très longtemps. Le vent souffle fort également sur la route de retour au bungalow. Nous ressortons le soir pour le repas et nous arrêtons à une roulotte où nous commandons le traditionnel plat de poisson cru au lait de coco. Nous ne prenons qu’une part mais ici la quantité est un peu juste pour deux, ce qui fait que nous nous arrêtons sur le retour dans une autre roulotte pour commander deux crêpes dessert. Puis route de retour avec toujours pas mal de vent.
Dimanche 4 septembre Après un petit déjeuner pris dehors au soleil, un peu aveuglant une fois qu’il a franchi les sommets en face du faré, nous prenons la route de l’Ouest qui monte en direction de l’aéroport. Petit arrêt au guichet du Lagoonarium pour prendre des renseignements pour la journée du lendemain. Nous continuons ensuite la route jusqu’au point où hier nous avons fait demi-tour après la baie de Cook et nous nous arrêtons à la grande plage de Temae, sable blanc et cocotiers en bord de plage. L’eau est très bonne à cette heure ci, on y rentre directement. Il y a dans l’eau un important courant et il faut faire attention à ne pas trop dériver. Quelques rochers accueillent des poissons variés et peu farouches. Après cette journée plage, nous retournons au bungalow en fin d’après midi, puis nous repartons pour le repas du soir pour tester la seconde roulotte, celle où nous avions pris les crêpes la veille. Une belle journée détente avec un ciel bien dégagé.
Lundi 5 septembre
Réveillés vers 6 h après une bonne nuit de sommeil qui va nous permettre de partir tôt pour le Lagoonarium et ainsi arriver dans les premiers et disposer d’un faré individuel selon les conseils que l’on nous a donné hier. Depuis la côte, on aperçoit le motu. Trajet en pirogue pour le rejoindre, accompagnés par un piroguier polynésien très sympa (comme pas mal de monde ici), qui prend plaisir à nous parler de son pays. Arrivée sur un motu arrangé façon Robinson Crusoe, très joliment fait. Il y a 7 farés à partager, ce qui donne de la place pour 14 couples. Nous nous mettons rapidement à l’eau. Pour que la découverte soit facilement accessible à tous, différents parcours de cordes sont tendus qui permettent de se déplacer en sécurité car le courant est très fort dans le lagon. Une fois dans l’eau avec les masques et tuba, c’est un festival : de nombreux poissons de toutes tailles et de toutes couleurs, des raies pastenague, et plus loin de petits requins pointe noire. Les fonds et les coraux méritent largement le coup d’œil. Puis vient l’heure du nourrissage. Les poissons se regroupent d’eux même à cet endroit juste avant l’heure. Un régal pour les yeux : nous sommes littéralement entourés de toutes sortes de poissons multicolores, les raies nous frôlent. On peut même les caresser : contact doux et un peu gluant. Il y a possibilité de manger sur place, mais il est conseillé de réserver avant. Repas sympathique accompagné d’eau de noix de coco fraîchement ouverte. Ensuite, après-midi tranquille à l’ombre du faré, position chaise longue. Avant de repartir, j’emprunte un kayak de mer pour m’approcher de la barrière de corail. Retour ensuite sur la côte par la même pirogue. Le jour tombe sur les hauteurs de l’île avec des rayons dorés. Puis retour au bungalow. Fin d’une excellente journée.
Mardi 6 septembre
Réveil plus tardif. Nous partons vers 10 h par la route Ouest. Le ciel est plus incertain qu’hier : peu ou pas de soleil. Le ciel est gris. Une fois passée la baie de Cook, nous nous arrêtons à l’usine de jus de fruits « Rotui » pour découvrir leurs produits dans la boutique et déguster. Prochaine visite de l’usine à 14 h mais comme ce n’est pas la saison des fruits une partie de la production ne tourne pas. Seuls les jus à base de concentré sont embouteillés. Nous reprenons alors la route vers la baie d’Opunohu. A la sortie de celle-ci un chemin monte à « Magic Mountain ». Le chemin est une propriété privée et il nous faut nous acquitter d’un droit d’entrée de 200 XFP. Une longue piste cimentée fini en virage. Nous laissons là la moto pour faire le reste de la montée à pied. Nous montons doucement car il fait très chaud et aussi parce que nous croisons des quads dans les deux sens. La piste est ombragée, ce qui doit être agréable quand le soleil tape. Au bout d’environ 30 mn, nous arrivons sur une plateforme et c’est la récompense : une vue à 360° permet de découvrir la baie d’Opunohu, la passe dans le lagon, toute la côte vers l’Est et l’intérieur de l’île montagneuse et verdoyante. C’est magnifique. Venant du large, nous distinguons des nuages gris et pluvieux qui se rapprochent. Nous redescendons rapidement et une légère pluie se met à tomber. Sur la route du retour, nous nous arrêterons plusieurs fois pour nous abriter. Nous arrivons à l’usine Rotui ¼ d’heure avant la visite. Du coup, celle-ci se fait uniquement sur la passerelle qui surplombe les installations de l’usine. Nous ne voyons que les machines à l’arrêt d’un côté et de l’autre le remplissage des boîtes cartonnées, seule partie qui fonctionne. Un agréable parfum de mangue flotte dans l’air. Des panneaux sur la fabrication des jus et sur l’historique de l’usine sont également intéressants à consulter. Nous repassons par la boutique et goûtons le rhum agricole, excellent. J’en achète une bouteille plus un apéritif local à base de jus alcoolisé, excellent également. Toutefois, les prix de la boutique d’usine se révèlent un peu excessifs. Le retour sera une alternance de pluie et de zones plus sèches. Nous convions notre hôte pour un apéro. Echange plaisant. Je découvre ensuite en relisant mes mails que nous changeons d’île demain et non pas après demain. Pour un peu nous rations l’avion. Nous partons pour Raiatea.
Mercredi 7 septembre Très bonne nuit et réveil vers 6 h. Après le petit déj, une légère averse et des nuages gris se dissipent pour laisser place au soleil et au ciel bleu.
Un petit trajet en scooter pour aller chercher le repas de midi aux magasins proches. Ce matin, on refait les valises pour le départ sur Raiatea à 16 h.
Vol à l’heure. Avant de se poser, l’avion longe la côte de Raiatea et après un virage on découvre l’île de Tahaa sur la droite (Raiatea sont quasi jumelles et partagent le même lagon). A l’aéroport, notre hébergeuse nous attend. Quelques courses pour le soir et le petit déjeuner et direction le gîte. Une allée sur le côté de la route nous y conduit, elle finit en piste. Nous arrivons sur un emplacement superbe d’où l’on découvre la côte, le lagon et huahine à l’horizon. Une belle piscine en surplomb nous attend, avec vue sur Tahaa. La vue est vraiment magnifique. Nous sommes orientés plein Est-ce qui permettra de voir le lever du soleil demain matin. Titaua s’occupe de nous réserver une voiture pour demain. J’irai la chercher avec elle quand elle conduira ses enfants à l’école.
Le gîte est très sympa, bien équipé et décoré avec goût. Un endroit très plaisant.
Jeudi 8 septembre
Je pars à 7 h ce matin avec Titaua et ses enfants. Elle me dépose chez le loueur de voitures. Passer par elle m’offre 50 % de réduction à « Raiatea location ». Sur le chemin de retour j’ai un peu de mal à trouver la voie qui monte au faré et je dois faire demi-tour plusieurs fois. Nous partons ensuite faire le tour de l’île. Très peu de monde sur les routes. Arrêt au Marae de Taputaputea : un lieu important et chargé d’histoire pour la culture polynésienne. Nous continuons par la côte Sud et Ouest avec des arrêts aux points de vue les plus intéressants. Nous cherchons ensuite une ferme perlière qui s’avèrera fermée. Arrêt pour le déjeuner au Raiatea Lodge, un hôtel qui fait également restaurant. Un bâtiment en retrait de la route, situé au bout d’une belle surface gazonnée, avec une piscine et un hall ouvert aménagé en terrasse de restaurant. Joli cadre et cuisine raffinée.
Après le déjeuner, nous nous mettons en recherche de deux autres fermes perlières sur la Côte Est. La première est fermée. La suivante est une construction sur pilotis au dessus du lagon. A l’intérieur, un beau choix de perles nues, en collier, en bracelets, etc… Nous achetons ici la commande de Patricia : 2 perles vertes à monter en boucles d’oreilles, ainsi que plusieurs cadeaux.
Puis, quelques courses pour le repas du soir sur le chemin du retour et direction le Faré Nyimanu, notre gîte.
Vendredi 9 septembre
Après une bonne nuit nous rejoignons la marina pour retrouver le guide avec lequel nous allons faire la ballade en kayak en remontant la rivière Apoamau. Dans le van il y a 2 jeunes gars originaires du Poitou et 3 américains. Nous rejoignons la Baie Faaroa où nous mettons les kayaks à l’eau, puis nous traversons la baie. Le vent souffle fort et m’arrache ma casquette qui restera dans le lagon de Raiatea. Pas moyen de la rattraper. Nous remontons la rivière. Vivien, notre guide, est incollable sur les plantes, les arbres et les coutumes locales. Plusieurs cocotiers surplombent la rivière et il prend bien garde à ce que l’on passe à l’écart pour éviter de se prendre une noix sur la tête. Chaque année, elles provoquent des accidents, mortels ou pas. L’eau limpide laisse entrevoir des anguilles. Le décor est joli avec la végétation luxuriante et la vue sur les sommets alentour. Nous remontons la rivière jusqu’à ce que de hauts fonds pierreux nous empêchent de progresser plus avant. Redescente ensuite du cours d’eau dans l’autre sens, jusqu’à la baie. Nous faisons face à un vent assez fort qui ralentit la progression. Traversée de la baie technique en raison de celui-ci. Ballade très sympathique et fort intéressante avec notre guide.
Retour à la marina et petit tour en ville au marché. Nous remontons ensuite au gîte pour le repas.
Après-midi shopping à Uturoa, achat de quelques cadeaux. Je me rachète une casquette locale. Tahiti et ses îles remplacera Odel Sri Lanka. 3500 XPF tout de même, un peu cher, mais indispensable.
Ensuite, nous rejoignons la route traversière qui part de la baie de Fa’aroa et rejoint la Côte Sud. Sur la route, quelques beaux points de vue sur la montagne. Retour au gîte par la même route en fin d’après-midi.
Samedi 10 septembre
Le réveil sonne à 5 h 45, car il faut rendre la voiture à 7 h 15 pour aller ensuite prendre le bateau pour Tahaa. Notre hôte vient nous dire au revoir et nous offre des colliers de coquillages pour notre départ. Puis nous nous rendons à l’embarcadère. Peu après 8 h, le bateau, un catamaran rapide, part pour Tahaa. L’arrivée le long des côtes de l’île est superbe lorsque nous arrivons à Fa’aha. Je demande au capitaine comment procéder pour avoir un véhicule et il appelle le loueur et me laisse son numéro. Une voiture de la pension vient nous chercher et nous emmène. Nous sommes conduits au bungalow. Celui-ci est situé en hauteur et fort sympathique. Redescendus à la pension, Léo et sa femme nous sautent dessus pour nous proposer une sortie sur un motu dès aujourd’hui. Nous leur signalons ne pas être intéressés car nous souhaitons nous rendre à la vallée de la vanille. Notre véhicule arrive et le loueur nous embarque pour signer le contrat. Bruno est un gars sympa et direct qui nous parle de la France et des problèmes actuels. En repartant de chez lui nous nous arrêtons à la vallée de la vanille. Visite commentée intéressante où l’on circule dans la plantation. Des produits à la boutique sous diverses formes : vanille en gousses, en poudre, en pâte, en extrait, ainsi que de l’huile de tamanu. Nous repartons et prenons une grosse averse. Nous nous rendons à Haamene où Bruno nous avait conseillé un snack sympa. Malheureusement, il est fermé ainsi que le restau tout proche également. Nous finirons par acheter une salade composée à la superette et retournerons la manger au bungalow. Une nouvelle averse tombe. Heureusement que nous ne sommes pas partis sur le motu. Après le repas, nous traversons l’île pour aller sur la Côte Ouest voir une ferme perlière également indiquée par Bruno. Pas de chance, elle est fermée, mais une charmante dame nous invite à y revenir demain matin. Nous redescendons sur la Côte Sud vers une autre ferme également indiquée par Bruno. A l’arrivée, une charmante jeune fille avec une pointe d’accent hollandais nous explique la culture des huitres perlières et les différentes qualités de perles, en illustrant ses propos en nous montrant de perles brutes sorties de casiers stockés au coffre. La boutique présente également des bijoux avec des perles montées. Ici c’est très haut de gamme et par conséquent, très cher.
Nous repartons sur la Côte Ouest et nous arrêtons chez un producteur de vanille et de rhum agricole « PariPari ». Un homme charmant, ancien bordelais installé ici, nous présente ses techniques de culture et de préparation des produits. Ses techniques sont différentes de celles de la vallée de la vanille et semblent plus abouties. Le rhum qu’il produit : 40°, 50° et 55°, dont le dernier très parfumé avec beaucoup d’arômes. Nous lui en achetons une bouteille.
Retour au bungalow et repas du soir à la pension. Un plat de poisson sauce vanille, très bon, ainsi que 3 boules de glace en dessert.
La famille du patron est réunie autour d’une table et fête visiblement son anniversaire. Le fils vient également nous proposer des sorties pour demain, c’est une habitude de la pension !
Dimanche 11 septembre
Nous avons eu chaud cette nuit. Ici, pas de vent comme à Raiatea. La température s’en ressent. Ce matin, nous retournons à la ferme perlière de la Côte Ouest qui était fermée hier. La propriétaire nous accueille chaleureusement et nous explique la technique de production des perles. Nous lui demandons ensuite comment nous pouvons nous rendre au Jardin de Corail. Elle passe un coup de fil et nous indique qu’un bateau va venir nous chercher au village voisin. Ici, il suffit de demander aux autochtones pour régler un problème.
Nous nous y rendons et le bateau arrive : une petite barque avec un charmant polynésien qui nous fait monter sur son embarcation. Environ une dizaine de minutes de trajet et nous accostons sur un motu à l’entrée du Jardin de Corail. Un premier bain avec masque et tuba dans une belle eau limpide. Des poissons partout. Ensuite, le repas nous est servi à l’ombre des arbres. Un grand plat de poisson cru mariné et du poulet avec des pommes de terre + un gâteau au dessert fait avec une farine de type arbre à pain.
Après le repas, nous faisons un petit tour en kayak marin puis je retourne à l’eau. Je remonte à pied au début du Jardin de Corail. Le courant me fait dériver sur toute la longueur du jardin. Les hauteurs d’eau varient peu et il y a toujours autant de poissons.
Vers 16 h nous réembarquons pour le retour en compagnie de la femme du piroguier, qui part faire des courses sur Tahaa. Puis retour au bungalow.
Lundi 12 septembre
Il a encore fait très chaud cette nuit. Je suis allé faire le plein de la voiture très tôt. Puis, petit déjeuner et reconduite de la voiture à la pension Le Passage. Bruno m’a ramené à l’Hibiscus.
Ensuite, nous passons la matinée dans l’espace bar/restaurant donnant sur la baie.
14h45. Nous sommes installés au bar de l’aéroport. Le transit s’est parfaitement déroulé. Nous avons quitté la pension avec un nouveau collier de coquillages. On nous a ramené en voiture jusqu’à l’embarcadère de Haamene. Ensuite, bateau rapide jusqu’au quai de Uturoa à Raiatea, puis taxi jusqu’à l’aéroport : 1000 XPF pour deux avec les bagages.
Nous patientons au bar de l’aéroport en attendant l’enregistrement des bagages. Une grosse averse se met subitement à tomber. La quantité d’eau est impressionnante. Les gouttières de l’aéroport se convertissent en cascades. Le soleil revient ensuite et notre vol est à l’heure. Juste 10 mn de vol pour rejoindre Huahine. Notre hôte, Smith, nous attend à l’arrivée. Excellent accueil. Il nous dépose en premier lieu au SuperU pour que nous puissions faire quelques courses avant la fermeture et part chercher sa femme, Jocelyne, qui est à son cours de Tamouré. Nous faisons sa connaissance en sortant du magasin. Elle est canadienne et anglophone.
Arrivés à la location, nous en faisons le tour avec les propriétaires. Un endroit très spacieux, bien équipé et bien aménagé. Nous ressortons pour le repas au restaurant Yacht Club qui propose un excellent choix de poissons dans un décor chaleureux.
Mardi 13 septembre
Levés à l’heure habituelle vers 6h30 et petit déj. dehors sur la terrasse devant la végétation. Notre hôte s’occupe d’aller nous réserver une voiture et va nous faire bénéficier d’un tarif intéressant. Nous partons à pied vers le centre de Huahine, environ 10mn à pied. Quelques commerces et une atmosphère très paisible.
Nous récupérons la voiture et partons vers le Nord de l’île où nous longeons le grand lac en bord de route. Arrêt à la rivière des anguilles sacrées aux yeux bleus. Ici, on ne les mange pas, elles sont sacrées. Un groupe accompagné d’un Tour Operator descend dans le lit de la rivière. Nous nous joignons à eux. Un guide nourrit les anguilles et elles viennent jusqu’à nos pieds. Des bêtes d’une taille impressionnante. On peut même les toucher.
Retour par la même route et arrêt aux pièges à poissons. Retour au gîte pour le repas après avoir acheté quelques produits locaux.
En début d’après-midi, nous prenons la route vers le Sud pour aller visiter le Jardin Botanique. Pas de chance, il est fermé. En repartant, nous franchissons le pont de Maroe qui relie les deux parties de l’île. Très beau point de vue de chaque côté. Ensuite, nous faisons le tour de Huahine Iti et nous arrêtons à un commerce où l’on trouve des pareos faits sur place avec des motifs inspirés des tatouages.
Le tour de Huahine Iti (la petite partie) offre de très jolis points de vue et la route borde le lagon sur certaines parties.
Retour au gîte avec d’aller avec Smith, notre hôte, au Yacht Club pour l’Happy Hour. La terrasse face à l’Ouest donne sur l’eau et offre une vue magnifique sur le coucher de soleil. Notre cocktail tahitien, le Matai, n’est pas mal non plus.
Mercredi 14 septembre
Ce matin, nous partons faire une randonnée sur l’unique sentier balisé de l’île. Le chemin démarre devant le bâtiment qui raconte l’histoire des marae. Le sentier grimpe agréablement à l’ombre des arbres. Nous surveillons toutefois le passage sous les cocotiers, on ne s’attarde pas dessous. La fin du chemin aboutit sur un marae « Le Mata’ire’a Rahi ». Quelques trouées dans la végétation laissent entrevoir la côte. Retour par le même chemin.
Nous reprenons la voiture et passons devant Faae et ses anguilles sacrées pour monter au belvédère. La route, pentue à 15 % laisse apparaître un sommet aux parois verticales. Une très belle vue sur la Côte Est et sur les motus s’offre à nous.
Demi tour et au retour arrêt à la ferme perlière accessible en pirogue. Cette ferme ci est installée au milieu de l’eau. De très belles perles et bijoux ici aussi.
Au retour, nous pensions prendre notre repas à la pension « chez Guinette », mais c’est fermé le mercredi. Nous retournons donc au Yacht Club. Je prends une papillotte de mahi mahi à la vanille, excellent ! Anne Marie prend du mahi mahi grillé, très bon également.
Nous repartons vers 5 h 30 quand la chaleur devient un peu moins forte et nous dirigeons vers la plage de l’ancien Sofitel. Une très belle plage, sans barrière de corail, donc des vagues assez fortes balaient le rivage. Nous sommes les seuls sur cette plage.
Fin de journée et traditionnel Happy Hour au Yacht Club pour admirer le coucher de soleil qui ce soir est absolument magnifique car il n’y a pas de nuages. Nous admirons le disque solaire qui vient toucher la surface de l’océan avant de disparaître.
Jeudi 15 septembre
Nous sommes réveillés par une forte pluie cette nuit et par des rafales de vent. Pourtant, le matin, tout est déjà sec. Nous retournons au jardin botanique pour essayer d’y entrer malgré tout si personne ne surveille car le site est fermé.
Une fois sur place, nous constatons que malheureusement une voiture est garée à l’intérieur et un polynésien (le gardien ?) nous informe que c’est fermé et qu’il n’est pas possible d’entrer. Nous continuons alors notre route jusqu’à la pointe de l’île et prenons le sentier qui borde la côte. Nous passons devant une petite plage sauvage et ombragée qui donne envie d’y revenir. Le sentier dessert des habitations. Nous faisons demi tour avant la fin. Puis, quelques courses avant de rentrer au gîte pour le repas.
Nous retournons passer l’après midi sur cette plage. Nous y sommes également tout seuls. L’eau est bonne, on y rentre directement. Dans l’eau, des petits poissons rayés noir et blanc dans les coraux violets. Ici, l’eau est un peu plus trouble mais le paysage est originel.
Fin d’après-midi : retour au gîte et traditionnel Happy Hour. Nous testons chaque jour un nouveau cocktail tahitien.
Vendredi 16 septembre
Assez mal dormi cette nuit. C’est la pleine lune, il y a peut être un lien. Réveillé avec la pluie ce matin et un ciel très nuageux, mais comme souvent, une heure après le soleil revient.
Visite du Musée Archéologique sur le site du Marae de Maeva. Un témoignage intéressant de la culture maori. Des pirogues, des armes, et de très belles peintures à la terre sur tapa (tissu fait à partir de l’écorce des arbres).
En sortant, la pluie recommence à tomber légèrement et nous empêche de flâner sur le site.
Arrêt dans le centre de Fare. C’est jour de marché ce matin et il y a de nombreux vendeurs de fruits et de légumes locaux. Anne-Marie cherche un pain local, le « pain coco » que nous ne trouvons nulle part.
L’après-midi, nous retournons à la plage de la veille. Fin d’après-midi avec l’happy hour habituel en compagnie de nos hôtes et un autre jeune couple. Ambiance musicale le vendredi. C’est très sympathique.
Samedi 17 septembre
La nuit a été meilleure que la veille. Une fois la toilette faite, je prends un des vélos de la location pour aller chercher le pain. Le vélo a vécu et je ne ferai pas une longue distance avec… Pas de frein, il faut freiner en rétro-pédalant… une habitude à prendre. Ici, pas mal de vélos sont comme ça.
Changement d’île ce jour en direction de Bora Bora en fin d’après-midi.
Restitution de la voiture pour 9 h 30. En fin de matinée, petite ballade en passant devant le Yacht Club jusqu’à une belle plage toute proche à l’eau limpide. On se dit qu’on pourrait y revenir avant le départ, mais après le repas une bonne averse tombe et le temps reste incertain.
A 16 h, Smith nous emmène et nous montre son autre location en bord de plage où loge un jeune couple rencontré hier pendant l’Happy Hour. Ils partent également pour Bora Bora.
L’avion décolle à l’heure prévue et le vol passe à proximité du lagon de Raiatea et Tahaa, offrant une vue magnifique, ainsi qu’à l’arrivée sur Bora Bora. Une fois descendus de l’avion, le bateau nous emmène. L’aéroport se trouvant sur un atoll autour de l’île. La traversée du lagon de Bora ajoute au dépaysement.
Cécile, notre hôte, nous attend à l’arrivée et nous emmène au studio que nous avons réservé en faisant un crochet pour quelques courses pour demain le petit déj.
Le studio est spacieux, mais équipé de façon sommaire pour le coin cuisine et pour la salle de bain. L’environnement n’est pas formidable non plus et la terrasse est commune avec la pizzeria d’à côté (nous y mangerons le soir). Le gérant est sympa et l’on discute avec lui. Il nous rapportera la bouteille d’eau que nous avons oubliée. L’environnement est bruyant avec les clients, les chiens et la circulation (le studio se trouve en bord de route). Heureusement, il y a la clim, bien que bruyante elle aussi. Ça ne vaut pas Huahine…
Dimanche 18 septembre
Quelques courses au petit commerce situé à 50 m environ, car nous sommes dimanche et le dimanche les restaus sont fermés. Nous avons même acheté une boîte de cassoulet !
Ensuite, ballade à pied jusqu’à la pointe Matira et passant par l’hôtel Maitai où Cécile nous a parlé de kayaks de mer.
Nous nous renseignons également sur les tarifs de location de scooter et de vélos.
La plage publique de Matira est très belle et il n’y a personne à cette heure car une petite averse vient de tomber.
Au retour, en nous arrêtant dans un autre petit commerce, nous trouvons enfin le fameux pain coco. Une fois revenus au bungalow une nouvelle averse tombe. Le temps s’éclaircit l’après midi et la pluie s’arrête. Nous en profitons pour retourner à la plage à côté de l’hôtel intercontinental. Le ciel est voilé et il ne fait pas trop chaud sur la plage, mais l’eau est bonne et la plage descend en pente douce. Nous profiterons du coucher de soleil à cet endroit. Toutefois, des nuages bas sur l’horizon cachent le soleil dans les dernières minutes.
Lundi 19 septembre
Journée excursion sur le lagon avec Lagoon Service. Un petit coup de stress au départ, nous avons eu peur d’être oubliés sur le ponton, mais grâce au coup de fil d’un piroguier d’une autre organisation tout s’arrange. Le bateau de Lagoon Service vient nous chercher et tout de suite une bonne ambiance s’installe dans la pirogue. Le piroguier chante en s’accompagnant d’un yukulélé. Trois arrêts masque et tuba : le premier avec environ 1,60 m d’eau nous permet de voir des raies pastenague, des requins pointe noire et des rémoras.
Le second avec3 à 5 m de profondeur d’eau au dessus du corail regorge de poissons tropicaux. 3ème arrêt après avoir emprunté la passe et après la barrière de corail avec 8 à 15m d’eau. Beaucoup de requins pointe noire et de requins citron, beaucoup plus gros, qui restent au fond de l’eau. Le fond est tapissé de corail et la limpidité de l’eau laisse voir tous les détails sans problème. Ici, le piroguier va nourrir les requins, impressionnant !
Puis arrêt repas sur un motu très bien aménagé et ombragé. Plusieurs plats en libre service nous sont offerts sur une assiette tressée en feuille de cocotier.
Après le repas, nos accompagnateurs nous montrent comment tresser les palmes et comment décortiquer, ouvrir et gratter les noix de coco.
Tout le monde rembarque à bord des pirogues et nous continuons la ballade retour en redéposant les passagers sur leurs divers hôtels.
Une excellente journée à tout point de vue. Super météo et super ambiance. La peau a été un peu rougie par le soleil.
Le soir repas à la roulotte Matira.
Mardi 20 septembre
Ce matin, nous louons des vélos pour faire le tour de Bora Bora. Nous suivons les conseils et faisons la route dans le sens anti horaire. La route longe la côte et laisse apercevoir de jolis points de vue. Sur la route, une seule côte importante et au sommet de celle-ci une très belle vue de part et d’autre sur les deux baies de l’île. Une dame nous aperçoit et nous porte à lire des légendes sur l’île. Comme elle a l’air d’en vivre un peu, nous lui laissons 200XPF pour la peine.
Nous nous arrêtons sur la côte Ouest dans une fabrique artisanale de paréos. De très jolis motifs et là nous voyons la façon de les fabriquer. L’endroit est connu des tour operator visiblement. On continue la route jusqu’à la ville principale où un arrêt repas sera le bienvenu sur une petit place bordée de belles bijouteries proposant des perles. Au fond, un petit café « l’Aloes Café »propose une carte variée et intéressante avec des tables en terrasse, à l’ombre.
Ensuite, nous visitons les abords à pied. Les bijouteries proposent de très belles choses mais les prix sont élevés, nous sommes à Bora Bora.
Nous continuons ensuite la route pour arriver dans le prolongement de la plage de Matira qui présente une anse avec un beau sable blanc et des couleurs de lagon magnifiques. Cela mérite un arrêt. Quelques minutes de route ensuite avant de rejoindre le studio où une bonne douche sera appréciée après ce parcours.
Mercredi 21 septembre
Il est 10 h 15. Nous sommes à la terrasse de l’aéroport face à Bora Bora et son lagon. Les couleurs sont magnifiques à cette heure. Tout s’est bien enchaîné. Cécile est arrivée au studio un peu avant 9 h pour nous emmener à la navette. Une dizaine de minutes d’attente avant son départ. Le trajet en mer jusqu’à l’aéroport est vraiment joli. Le dépaysement est là.
Une fois à l’aéroport et l’enregistrement terminé il reste moins d’une heure d’attente avant le vol qui fera escale à Rangiroa. Pour l’instant, on profite de la vue.
Un vol d’une heure pour rejoindre Rangiroa. Puis on survole d’atoll de Tikehau et une partie de Rangiroa avant de se poser. La vue est superbe et permet de se rendre compte de la taille imposante de ces anneaux de corail. Redécollage 15 mn avant de se poser à Tikahau.
A l’arrivée, Jean-Louis, le gérant de notre pension, nous attend et nous remet deux colliers de fleurs qui embaument. C’est la première fois que nous avons droit à des colliers de tiaré.
Il nous conduit à la pension qui se trouve tout au bout de cette partie d’atoll. La pension, sympathique, est située en bord de lagon et possède sa plage.
Nous empruntons les vélos en libre service pour aller chercher deux repas au snack : 2 hamburgers frites… mais il est tard, presque 15 h. Le reste de l’après midi, nous le passons à la plage près de la pension. Baignade avec masque et tuba. On voit de requins pointe noire en bord de plage, plus une raie.
Soleil couchant orienté Ouest. Puis repas à la pension à 19 h. Sont également ici un jeune couple italien et une française, Sabine. Le couple part demain.
Jeudi 22 septembre
Température cette nuit assez chaude. Petit déjeuner tous ensemble. Le jeune couple italien parle l’anglais mais peu le français.
Ensuite, ballade en vélo jusqu’au petit bureau de poste et au commerce local. Difficile de se perdre ici, une seule route droite centrale va de l’aéroport au village et c’est tout. Un petit arrêt à la boutique pour prendre de l’eau, qui s’évapore vite ici.
Retour plage et masque et palmes jusqu’au petit motu tout proche. J’en fais le tour à pied. Dessus, de la végétation et un cocotier, puis les traces d’une habitation détruite par un cyclone quelques années auparavant.
A midi, Jean-Louis nous sert les restes qui n’ont pas été mangés la veille au soir. Début d’après-midi très chaud et lecture derrière la pension, à l’ombre d’arbustes. Retour à la plage en fin d’après-midi et ballade en canoë jusqu’au petit motu. Malheureusement, le canoë prend l’eau et s’alourdit progressivement durant le parcours.
Repas le soir à la pension, précédé d’un apéro durant lequel nous finissons la bouteille de rhum achetée à Tahaa avec le couple arrivé ce jour.
Vendredi 23 septembre
Journée consacrée à une sortie bateau dans le lagon. Départ vers 9 h. le bateau s’arrête à une ancienne ferme perlière depuis laquelle on pouvait observer des raies manta. Mais il n’y en a pas. Second arrêt pour pêcher le poisson qui fournira le repas de midi. Ensuite, nous nous arrêtons à l’île aux oiseaux qui, comme son nom l’indique, est habitée par une multitude d’oiseaux, des sternes, noirs avec le dessus de la tête blanc, et peu farouches, ils se laissent approcher de très près. On voit également quelques oiseaux tout blancs.
Nous rejoignons ensuite lemotu pour le repas. Une baignade le temps que les poissons pris ce matin soient cuits, puis repas. Tout le monde se retrouve autour d’une grande table ronde. Du poisson cru au lait de coco, du riz au lait de coco, de la salade de bénitiers et un poisson grillé par personne. Je prends un rouget et AM un poisson perroquet.
Après le repas, pause d’une heure environ avant de reprendre le bateau pour visiter une communauté chinoise particulière qui vit en autarcie sur un motu « le Jardin d’Eden ». Ils cultivent légumes et végétaux et élèvent porc, poules et coqs. Leur approche et leur discours fleure bon la secte.
Nous repartons ensuite avec le bateau. Une pause baignade sur un motu aux sables roses avant de repartir au niveau de la ferme perlière où l’on tentait d’apercevoir des raies manta ce matin. Après un moment de recherche sans succès nous nous apprêtons à rentrer quand le capitaine en voit une. Elle reste un moment sur place pour le plaisir de tous et évolue avec grâce dans l’eau.
Retour ensuite au point de départ. Du monde ce soir à la pension avec les nouvelles arrivées. Nous sommes 9 à table.
Samedi 24 septembre
Pas d’activité prévue ce jour, nous prenons les vélos vers 9h30 pour aller jusqu’à l’aéroport. Il fait déjà chaud, environ 30°. Arrêt au retour au club avec lequel nous sommes partis hier pour récupérer la clef USB qui contient les images filmées de la raie manta. Malheureusement, nous faisons chou blanc car ils n’ont pas réussi à récupérer la vidéo. Ça a été possible sur une autre clé, je verrai donc ce soir si le transfert est possible.
Arrêt à la boutique du club de plongée et à l’épicerie pour le ravitaillement en eau. De retour à la pension, une baignade est la bienvenue pour se rafraîchir. Nous passons le reste de la matinée à la plage.
Pas très faim à midi, nous nous contentons de 3 bananes données ce matin et de biscuits avec une bière hinano.
Petite pause en début d’après-midi suivie à nouveau de plage et bain.
Dimanche 25 septembre
Levés tôt pour finir les valises et prendre le petit déjeuner. Ensuite, nous partons pour assister à une messe en polynésien à 8 h. Un office sympathique, touchant, accompagné de chants particulièrement mélodieux et joyeux. Ici, les personnes de confessions différentes peuvent assister ensemble à l’office. Le prêtre nous accueille et le discours est fraternel, avec des gestes propres à l’endroit, comme les embrassades. En sortant de l’église, nous faisons de mini courses, puis le prêtre nous raccompagne à la pension avec son véhicule. Un dernier bain est vraiment le bienvenu par cette chaleur.
Ensuite, nous sommes invités par une des paroissiennes à prendre l’apéritif chez elle sur la plage. Beau moment de partage.
Puis retour à la pension pour boucler les valises et attendre l’heure du départ à 14 h 30.
Notre chambre à Rangiroa surplombe l’océan. Les vagues se brisent sur les rochers juste en bas de la chambre. Nous allons être bercés par le bruit des vagues, pas besoin de musique d’ambiance.
Repas le soir au snack intitulé « Chez Obélix », juste à côté. Le patron lui ressemble un peu. Quelqu’un d’entier et de sympathique. Nous prenons le temps de discuter avec lui.
Lundi 26 septembre
Journée consacrée au Lagon Bleu (un lagon dans le lagon). Environ 1 heure de bateau pour rejoindre l’endroit. La passe d’entrée est étroite et peu profonde. Elle nécessite une bonne connaissance de l’endroit, mais notre capitaine est un expert. Encore quelques dizaines de mètres et le bateau jette l’ancre. Nous rejoignons le motu à pied avec de l’eau jusqu’à la ceinture. Les requins à pointe noire nous accompagnent. Une fois sur l’île, le paysage s’ouvre sur le magnifique lagon bleur. Des langues de sable blanc et de superbes dégradés de bleu. Ballade à pied jusqu’au premier motu, puis jusqu’au second. Le capitaine en profite pour tresser des chapeaux et ouvrir les noix de coco. Le retour est possible en traversant le lagon à la nage. L’eau est belle mais toutefois un peu trouble et ne laisse pas voir beaucoup de poissons.
Ensuite, repas et puis l’on repart. Un arrêt avant de rejoindre la passe dans un endroit où il y a nombre de requins pointe noire plus un requin citron qui avoisine les 3 mètres.
Une fois la passe franchie, le retour est sportif, le vent et la houle se sont levés. Le bateau saute et tape sur les vagues. Heureusement, notre capitaine est un expert et il restera concentré pendant ce trajet bien agité (environ 1 heure).
Une fois arrivés à la passe, le courant sortant est fort, on voit l’eau qui bouillonne. Se mettre à l’eau serait dangereux et nous n’y allons pas.
Retour à la pension et douche bienvenue. Nous retournons Chez Obélix pour le repas du soir et nous retrouvons à table avec un charmant couple. Un bon moment pour terminer cette journée.
Mardi 27 septembre
Aujourd’hui, départ pour Fakarava vers 12. Début de matinée Chez Olga. Le vol est à l’heure. Un bon snack à l’aéroport nous permet de déjeuner avant le départ. Puis vol de 40 mn. Superbe vue au dessus des atolls d’Arubua et d’Apataki.
A l’arrivée, notre hôte de la Pension Marama nous attend. Nous héritons d’un bungalow simple mais sympathique, bien aéré, avec des ouvertures de tous côtés. Il y a également une petite terrasse. Le fond du terrain est orienté face à l’océan.
Les blocs sanitaires sont proches et spacieux. L’ensemble est agréable, avec un grand espace cuisine très bien aménagé.
Des vélos en bon état nous attendent, que nous empruntons l’après-midi. Ils nous permettent de découvrir les environs.
Mardi 28 septembre
Ce matin, visite guidée de Fakarava avec un guide polynésien qui nous délivre des informations riches et variées sur les plantes, les arbres, les fleurs et leurs vertus, ainsi que sur les coutumes. Nous sommes allés jusqu’à la passe de Garuae en passant par une magnifique plage sauvage (pk 19).
De retour à la pension, on nous conseille le « snack Elda » pour le repas et on nous y emmène en voiture. Là, nous dégustons un délicieux carpaccio de viande avec une excellente sauce et ensuite une glace. A la fin du repas, quelqu’un nous ramène à la pension.
Pause durant les heures chaudes de début d’après-midi, puis, en fin d’après-midi nous irons assister à la conférence gratuite organisée par notre guide sur les multiples vertus du cocotier à la pension Havaiki.
Je fais une rencontre assez incroyable à notre pension cet apm : alors que nous étions à l’accueil, Antoine le chanteur vient ici faire voler son drone en compagnie de sa fille Léna et de son gendre. Nous avons discuté drone et je lui ai laissé mes coordonnées.
A partir de 17 h, nous allons à la conférence sur la noix de coco, mais nous n’y apprenons rien de nouveau par rapport aux ballades précédentes.
Repas au resto Havaiki. Joli cadre, mais à part l’entrée, le reste du menu n’a rien de fantastique.
Au retour, Antoine était à la réception de notre pension (il connaît bien Jacques, notre hôte). Il nous montre son sur PC le début de la vidéo qu’il va présenter chez Drucker le 30 octobre.
Jeudi 29 septembre
Quelques courses ce matin pour assurer le repas à la pension ce midi et ce soir. Ensuite nous retournons à la pension Havaiki où notre guide d’hier nous avait montré des requins dormeurs près du ponton. Je m’en approche avec masque et tuba : ils sont allongés sur le fond, au repos et ne se déplacent que lorsqu’on les approche de trop près. L’eau est un peu trouble. J’arrive pourtant à prendre une vidéo et des photos : ils sont totalement inoffensifs car dépourvus de dents.
Retour à notre pension après la pause plage pour terminer notre apéro « Tahiti Drink, l’Original » et prendre notre repas.
Après-midi plage dans le prolongement de notre bungalow, côté océan. De ce côté, la plage est constituée en grande partie de morceaux de corail et les vagues qui se brisent sur le récif forment des rouleaux qui sont déjà impressionnants lorsqu’on s’en approche. Un petit tour en vélo après le coucher du soleil et avant le repas pour terminer la journée.
Vendredi 30 septembre
Dernière nuit à Fakarava et elle a été bonne. Nous avons passé de très bonnes nuits dans ce bungalow ouvert sur 4 côtés, avec la brise qui vient de l’océan.
Le matin, nous retournons à la belle plage de la pension Havaiki et pour le midi nous commandons « Chez Elda » une pizza à emporter que nous consommons finalement sur place, plus simple.
Retour à notre pension pour prendre une bonne douche et libérer le bungalow. Jacques nous reconduit à l’aéroport. Le van est plein, nous sommes 8 à repartir.
L’avion est à l’heure. Il faut 1 h 10 de vol pour rejoindre Tahiti. Nous avons une belle vue sur Fakarava en décollant.
Le retour à Tahiti nous fait bizarre à cause du bruit, de la circulation et de la pollution de Papeete.
Taxi pour rejoindre l’adresse de Martine qui habite dans le Quartier de l’Evêché (2500 XFP). Nous récupérons les clefs de son appartement chez des voisins et nous nous installons. Il fait chaud et la clim est la bienvenue, ainsi qu’une bonne douche.
Le soir, nous nous rendons à la Marina à pied, ce n’est pas très loin du domicile de Martine, pour un repas aux roulottes, nombreuses à cet endroit. L’ex-bateau du Club Med est à quai ainsi qu’un bateau de croisière. Il y a beaucoup de monde à cet endroit, nous ne sommes plus habitués.
Mise en route de la clim dans la chambre, sinon nous ne pourrons pas dormir car il fait vraiment très chaud. Le lit est confortable, mais le sommeil un peu moins bon que les nuits précédentes.
Samedi 1er Octobre
Réveillés dès 6h comme d’habitude. Après le petit déjeuner, nous allons faire quelques courses dans un commerce proche, puis retour à l’appartement pour organiser la journée.
Un petit tour dans le centre ville et le marché couvert où l’on achète des fruits et des légumes, ainsi que du thon préparé. Une très bonne sieste après le repas et après-midi calme en attendant la voiture vers 17 h 45.
Nous nous rendons à l’Hôtel Intercontinental pour 20 h 30 car il paraît qu’il y a un spectacle tahitien. Très joli cadre et environnement luxueux. Nous nous installons dans de confortables fauteuils dans l’espace cocktail, mais malheureusement nous apprenons qu’il n’y a pas de spectacle ce soir contrairement aux infos du site. Nous nous limiterons donc à la consommation du cocktail et d’une ballade dans le parc de l’hôtel.
Dimanche 2 octobre
Il a plu dans la nuit et il continue de pleuvoir ce matin. Le ciel est bas et chargé, heureusement que nous avons la voiture. Nous retournons à Punauia faire un petit coucou à Chantal, avec qui nous avions sympathisé au début de notre séjour. Nous retournons également à la boulangerie dont les viennoiseries sont si bonnes, pour le petit déjeuner de demain et le retour de Martine.
Comme il pleut toujours, nous allons au Musée de la Polynésie et des Iles. Intéressant à visiter pour les aspects géographiques, culturels, civilisation et témoignages du passé. Un espace extérieur offre des variétés de fleurs, de plantes et arbres locaux. Un magnifique manguier donne de délicieux fruits en ce moment.
Nous retournons à l’appartement pour le repas. Le ciel s’éclaircit en ce début d’après midi. Nous nous rendons en voiture à la marina pour une ballade à pied. Le soleil est revenu et il fait chaud. Vers 15 h 30 je pars à l’aéroport pour rendre la voiture et attendre Martine qui revient de Ahe. C’est moi qui l’attend à Papeete, c’est étonnant alors que c’est elle qui vit ici maintenant.
Retour à l’appartement. Nous passerons la fin d’après-midi et la soirée à discuter agréablement avant d’aller se coucher un peu plus tard que d’habitude.
Lundi 3 Octobre
Ce matin Martine est avec nous. Nous rejoignons le centre de Papeete. Martine emmène Anne-Marie dans les magasins de tissus qu’elle connaît. Il ya un très grand choix de tissus tahitiens.
Ballade en ville en passant devant les murs peints qui font l’objet d’un concours annuel international, l’Ono’u, avec de très jolies réalisations. Retour au marché où je m’achète un T-shirt local. Nous en profitons pour boire un jus de fruit frais.
Nous continuons la ballade en passant devant la cathédrale. A l’heure du repas, nous allons dans un snack que connaît Martine, qu’elle fréquente régulièrement à côté de son boulot où nous la raccompagnons ensuite.
C’est le début d’après-midi, il fait chaud et nous rentrons à l’appartement pour nous reposer. Ensuite nous passons un petit moment sur la terrasse piscine de l’immeuble. Martine rentre et repart à son cours de yukulélé où nous la rejoignons vers 18 h 30. Le cours forme un bel ensemble avec des morceaux très mélodieux.
Nous partons dîner ensuite dans un restaurant chinois proche, le « Pitate Mamae ». la cuisine y est très bonne et copieuse. Je prends du sauté de bœuf à l’ananas, excellent, suivi d’un sorbet. Retour à l’appart et couché plus tôt ce soir.
Mardi 4 Octobre
La nuit a été meilleure et nous nous levons un peu plus tard : 7 h 30.
Ce matin, AM a de plus en plus mal aux dents (ça fait quelques jours) et Martine appelle sa collègue pour lui demander une adresse de dentiste. Le RDV est pris pour 11 h chez un dentiste proche. Je pars en même temps qu’elles pour aller au marché et prendre un plat à emporter pour le repas de midi.
Après le repas, nous allons sur la Côte Ouest au PK 18 où se trouve une belle plage avec vue sur Moorea au loin. L’eau est à bonne température. Des arbres à proximité de la plage donnent une ombre agréable. Retour ensuite à l’appartement.
Chantal, que nous avions invitée à venir dîner (coïncidence extraordinaire, elle avait occupé l’appartement actuel de Martine 2 ans plus tôt) arrive vers 19 h. nous buvons l’apéro et repartons ensuite par la Côte Ouest au restaurant « Casa Bianca » à côté de la marina Taina. Une agréable terrasse avec des bateaux à proximité et Moorea à l’horizon. Un espace aéré où la cuisine est bonne. Nous restons jusqu’à la fermeture de l’établissement.
Mercredi 5 Octobre
Le jour du départ à 23 h 59.
Lever vers 7 h. Martine se prépare et part au travail. Nous la rejoindrons pour le repas de midi. Nous sortons dans la matinée pour aller voir une expo photo d’un ami de Médérick (notre premier hébergeur), mais nous ne trouvons pas l’endroit. J’avais vu où ça se situait, mais ce n’était pas assez précis. Nous rejoignons Martine un peu avant midi au snack « Chez Julien ». Puis nous retournons avec l’adresse exacte cette fois pour voir l’expo photo. C’est une adresse qui fait également restaurant et bar. Expo moyenne.
Puis nous retournons à l’appartement pour une bonne sieste avant de boucler nos valises.
Avec Martine, nous allons dîner aux roulottes près de la marina, à celle qu’elle aime bien. Il n’y a plus de brochettes de bœufs, je prends brochette de thon à la place. Il y a moins de monde en semaine que le WE, mais moins de roulottes aussi.
Retour à l’appartement pour prendre les valises et direction l’aéroport de Faa’a. Une fois les valises enregistrées, Martine nous remet les traditionnels colliers de coquillages. Nous allons ensuite boire quelque chose en attendant d’aller en salle d’embarquement. Nous y rencontrons le jeune couple qui était avec nous à Tikahau. Puis vient l’embarquement. Il y a deux vols air Tahiti Nui à 20 mn d’écart et le nôtre n’est pas complet. Une fois tout le monde embarqué, je me déplace vers le fond vers une rangée de 4 places libres où je m’allonge après le décollage. Peu de temps après distribution des repas. Je n’ai pas faim et ne prends qu’une boisson.
Je m’endors rapidement ensuite, juste un réveil après 2 h 50 de vol pour une pause pipi et boire un coup. Je me rendors ensuite jusqu’à l’annonce sonore pour le petit déjeuner, 1 h 30 avant l’atterrissage.
Arrivée à Los Angeles. Les formalités et la correspondance se font facilement. Il est maintenant 13 h et le prochain embarquement est dans 3 h.
J’ai été prévenu par mail et texto que le vol Londres-Bruxelles était annulé et que British Airways va nous proposer un autre vol, à voir à notre arrivée à Londres.
A notre arrivée, après un vol sur Air New Zealand qui nous paraît interminable (peu de place pour bouger), nous nous rendons au comptoir de BA qui nous informe que tous les vols pour Bruxelles sont supprimés, visiblement à cause d’une grève en Belgique. Nous avons la possibilité de changer la destination et nous en profitons pour prendre un vol pour Paris et nous nous retrouvons avec un billet pour CDG et un vol qui part dans 2 heures. J’en profite pour prévenir et annuler la réservation RB&B qui ne rembourse que 10 euros sur les 69, mais nous sommes très contents de revenir à Paris directement et à la maison un jour plus tôt.
Une fois dans l’avion, 40 mn de vol seulement et nous nous retrouvons à CDG avec un ciel gris et bas et seulement 13° C. Ça fait vraiment bizarre. Nous attendons le bus 19 qui nous dépose à Vaires. Une fois à la Gare de Chelles, le bus est envahi par une marée humaine car il n’y a plus de trains sur le ligne de Meaux à cause d’un problème à Lagny… Bienvenue en RP !!! Le bus est bondé et un échange difficile s’instaure entre les personnes tassées comme des sardines dans l’allée centrale et celles qui veulent à tout prix monter alors qu’il n’y a plus de place. Nous ne sommes définitivement plus en Polynésie. 10 mn de marche avec les valises pour retrouver la maison dans laquelle il fait 17°C à l’intérieur. Changement de climat !
LOCATIONS AirB&B Tahiti : Puna'auia « club Med » www.airbnb.fr/rooms/3258064
Moorea : Bungalow cote sud www.airbnb.fr/rooms/11540540
Raiatea : Fare Nyimanu www.airbnb.fr/rooms/11540540
Tahaa : Pension Hibiscus Tripadvisor.com
Huahine : Franky’s fare www.airbnb.fr/rooms/2565411
Borabora : Matira studio www.airbnb.fr/rooms/3200341 Pensions Tikehau : Pension Coconut Beach, Booking.com
Raiatea : Pension Turiroa Village, Agoda.com
Fakarava : Relais Marama, Tripadvisor.com
Voyage de 40 jours passés sur place et organisé 6 mois avant le départ pour 2 personnes, ma compagne (AM) et moi (JC).
Durant le séjour nous allons visiter toutes les iles sous le vent situées entre Tahiti Et Bora-Bora soit : Tahiti, Moorea, Raiatea, Tahaa, Huahine, Bora-Bora
Ensuite direction les Tuamotu pour 3 atolls : Tikehau, Rangiroa, Fakarava.
Retour à Tahiti pour quelques jours avant le retour en France.
Ce voyage pour Septembre à été organisé début Mars, avec dans l’ordre : Achat des billets Avion Aller-Retour, achat du Pass air Tahiti avec les dates pour chaque étape, réservation des hébergements AirB&B pour toutes les iles et pensions de famille pour les atolls
En mars certains vols pour les atolls étaient déjà complets pour les dates souhaitées initialement.
CALENDRIER Automne 2016
AOUT
SAM 27 Dep Bruxelles
DIM 28 Arr Tahiti 05:00
LUN 29
MAR 30
MER 31
SEPTEMBRE
JEU 1
VEN 2 Dep Tahiti arr Mooréa
SAM 3
DIM 4
LUN 5
MAR 6
MER 7 Dep Moorea arr Raitea Raiatea puis Tahaa JEU 8
VEN 9
SAM 10
DIM 11
LUN 12 Dep Raitea arr Huahine
MAR 13
MER 14
JEU 15
VEN 16
SAM 17 Dep Huahine arr Bora-bora
DIM 18
LUN 19
MAR 20
MER 21 Dep Bora-bora arr Tikehau
JEU 22
VEN 23
SAM 24
DIM 25 Dep Tikehau arr Rangiroa
LUN 26
MAR 27 Dep Rangiroa arr Fakarava
MER 28
JEU 29
VEN 30 Dep Fakarava arr Tahiti
OCTOBRE
SAM 1
DIM 2
LUN 3
MAR 4
MER 5 Dep tahiti
JEU 6
VEN 7 Arr Bruxelles 16:10
vendredi 26 aout – 13 h
Nous sommes installés dans le Thalys qui roule maintenant depuis 15 mn. Début du voyage pour Tahiti. Nous avons pris les billets d’avion pour Papeete début mars, puis le Pass Air Tahiti pour le circuit dans les îles. Des vols étaient déjà complets pour certaines dates en septembre. Puis recherche des locations qui se sont étalées sur un mois. Quelques surprises ce matin : en parcourant mes mails je constate que la réservation à notre arrivée à Tahiti a été annulée. Réservation qui avait été faite via le site Agoda.com. Je trouve ça franchement limite 2 jours avant notre arrivée là-bas. Agoda propose une autre pension de famille qui paraît moins bien. Conviviale, mais pas de piscine. Je ne donne pas suite et demande le remboursement. Une recherche sur RB&B propose un logement sympa à proximité. Je réserve immédiatement, heureusement c’est disponible. Nous quittons la maison vers 9 h 45 pour rejoindre la gare de Vaires à pied avec nos valises. Sur le trajet, au franchissement d’une bordure de trottoir, le système d’attache des roulettes de ma valise casse et il devient impossible de la faire rouler. Obligé de la tirer alors qu’un bord frotte sur le trottoir. C’est difficile et ça ralentit pas mal l’allure. De plus, la température monte (temps de canicule !). Nous rejoignons ainsi Gare du Nord. Nous nous mettons en quête d’une boutique de bagages. Nous en trouvons une dans une rue perpendiculaire à la Gare. Je rachète une valise de taille équivalente et transfère mes affaires dedans. L’autre est abandonnée sur le trottoir. Il s’agit d’un modèle à quatre roulettes bien fini, mais que je trouve moins pratique à l’usage. Pause boisson/sandwichs dans le hall de la gare en attendant l’affichage du quai de départ (moins de 20 mn avant !). Beaucoup de monde et les contrôles prennent du temps (là, c’est Vigipirate !). De la gare, nous nous rendons à pied à la location. La température (encore plus caniculaire en Belgique) et les rues parfois montantes nous donnent un coup de chaud. Arrivés à l’adresse nous sonnons une fois, puis deux. Pas de réponse. Une habitante rentre chez elle et nous en profitons pour passer dans le couloir. Il fait un peu moins chaud dans le hall. J’appelle Mariano (notre logeur) au portable. Je tombe sur répondeur et laisse un message. Je rappelle 5 mn plus tard et cette fois il décroche, me dit être sur une autre ligne et qu’il va me rappeler. Le temps passe, je rappelle. Il finit par me dire qu’il a eu un malaise dû à la chaleur (28° à Paris - 33° à Bruxelles) et qu’il s’est rendu aux urgences. Il me dit ensuite qu’il va contacter la voisine qui a les clefs. Le temps passe, déjà plus de 20mn écoulées. Il rappelle enfin et me dit qu’on pourra trouver les clefs dans un sac poubelle près de la porte d’entrée. Dernier avatar : l’ascenseur est en panne et nous sommes contraints de monter nos valises au 3ème par un escalier escarpé aux petites marches. Nous trouvons finalement les clefs et sommes bien contents de rentrer et de prendre enfin une douche. Mariano arrive quelques temps plus tard et se confond en excuses. Il n’a vraiment pas l’air bien.
Une fois douchés, comme il est tôt, nous rejoignons le centre de Bruxelles par le bus pour une ballade sur la Grand Place et les rues avoisinantes : une belle galerie couverte avec beaucoup de magasins de chocolats. Une ruelle avec pléthore de restaurants où les serveurs font l’article pour attirer le client. Ça rappelle le Quartier Latin à Paris. Un coup d’oeil sur Tripadvisor nous indique un bon resto proche : « Le Marmiton ». AM a envie de manger des moules. Le service est sympathique et la cuisine est bonne. Les moules sont belles et mon menu avec une carbonade flamande est bon lui aussi. Après le repas, nous repassons par la Grand Place pour aller reprendre le bus. Il fait moins chaud et beaucoup de monde flâne dans les rues. Retour au studio pour la nuit, un peu fatigués après cette journée.
Samedi 27 août – Dimanche 28 août Il est 14 h. Nous sommes dans le 1er avion qui vient de décoller vers Londres (British Airways). La nuit a été assez bonne malgré la chaleur dans le studio, par ailleurs confortable et bien agencé. Retour à pied à la gare et liaison en train jusqu’à l’aéroport facile et rapide. Beaucoup de contrôles au niveau de l’aéroport de Zaventem qui a tristement fait parler de lui au printemps dernier. Beaucoup de monde aussi, c’est la fin des vacances d’été. Toutes les étapes prennent du temps. Peu d’attente par contre avant de prendre l’avion. Nous devrons récupérer les valises à la 2ème escale (Los Angeles) pour les réenregistrer. A bord, c’est l’heure de la collation : des biscuits et une boisson. Rien à envier à Air France. Aéroport de Londres : j’ai essayé de prendre une boisson au distributeur qui fonctionne en Livres sterling. A priori accepte les euros, mais les pièces ne passent pas. La carte bleue n’est pas acceptée. Puis, installés dans le second avion (Air New Zealand), rangée centrale. Le changement à Londres a été assez long. D’abord un bus pour changer de terminal, puis un nouvel enregistrement et pas mal de marche pour rejoindre la porte d’embarquement. Nous voilà partis pour plus de 10 h destination Los Angeles. Los Angeles 21 h 30 heure française. Un peu dormi dans le vol. Le temps est passé vite avec le repas, un film et un peu de sommeil. En salle d’embarquement pour le vol suivant (Air Tahiti). Nombreux contrôles et formalités avant. Le vol est décalé d’une heure. Je vais essayer de dormir dans le prochain avion. Une chance, le vol n’est pas complet, du coup, nous avons pu occuper chacun une rangée de 4 places et dormir. Arrivée à Tahiti au petit matin avec comité d’accueil en musique tahitienne. Nous retirons de la monnaie locale (francs pacifique) au distributeur et prenons un taxi pour nous rendre à l’adresse de la location RB&B. J’ai un doute sur l’adresse et je n’ai pas pensé à prendre le numéro de tel. Du coup, on tourne avec le taxi, nous allons au bon endroit, mais nous le saurons plus tard. On demande à des personnes, mais nous ne trouvons pas. Le taxi nous dépose à l’Hôtel Méridien tout proche. De là, j’aurai du wifi et pourrai me connecter pour récupérer des infos. Je téléphone au propriétaire mais je tombe sur son répondeur… Maintenant certains de l’adresse nous partons à pied avec les valises. Une charmante dame nous voit depuis sa voiture et nous interpelle. Nous lui racontons notre histoire et elle nous emmène dans son véhicule à l’adresse voulue, se renseigne auprès des voisins et nous finissons par rencontrer le propriétaire qui nous accueille. Nous déposons les bagages chez lui, car nous arrivons un peu tôt après le départ de ses précédents hôtes et nous retournons à la plage de l’hôtel méridien. Premier bain en Polynésie avec Mooréa à l’horizon. Vers midi nous remontons pour essayer de trouver une adresse où déjeuner, mais c’est dimanche et tous les restaurants sont fermés. Fort heureusement, un SuperU local nous permet d’acheter des plats tout préparés. Nous retournons à l’Hôtel Méridien jusqu’à 14 h puis nous revenons au gîte pour s’installer et prendre une bonne douche. Après midi calme, quelques courses pour le repas du soir. Chaise longue au bord de la piscine. Nous réservons une voiture pour les jours suivants. Repas avec nos hôtes et coucher tôt.
Lundi 29 août Après une bonne nuit réparatrice, quelques courses pour le petit déjeuner. Je réserve un safari 4x4 au cœur de l’île pour le lendemain, puis attente de la location voiture à 10 h 30. Avec elle, nous avons fait la route de la côte Ouest jusqu’à son extrémité. Arrêt pour la visite des 3 grottes du Jardin d’Eau à Mara’a, puis arrêt dans un jardin botanique présentant diverses variétés de plantes et d’arbres. Nous reprenons la route pour chercher un endroit sympa pour la pause repas. Les quelques rares restaurants sont fermés, nous apprendrons plus tard qu’ici les gens vont plutôt aux « roulottes » le soir qu’au restaurant le midi, aussi il y en a peu. Nous nous arrêtons dans un centre commercial où une échoppe dans la galerie propose un sashimi de thon délicieux. Nous reprenons la route qui offre de belles vues boisées sur l’intérieur de l’île. Au retour, arrêt au Musée Gauguin qui malheureusement est fermé aussi (en travaux). D’ailleurs nous apprendrons également plus tard qu’à Tahiti, « c’est ouvert ou pas » ! C’est selon…
Mardi 30 août Journée consacrée à la rando 4x4 (organiseteur : Ciao Tahiti) au centre du volcan (l’île est un ancien volcan). A l’heure prévue, 8h45, la Land Rover arrive sur le parking du magasin FoodMart où nous avons rendez vous. Nous faisons connaissance avec Sébastien, notre chauffeur guide et un couple déjà présent dans le 4x4. Nous rejoignons ensuite Papeete où nous attend un autre jeune couple, en voyage de noce. Mariés depuisle WE dernier, ils ont pris l’avion le dimanche… La rando commence. La route se transforme rapidement en piste avec de nombreux trous remplis d’eau car il a plu cette nuit. Il pleut d’ailleurs souvent à Tahiti, en attestent les nuages souvent présents sur les hauteurs. L’eau ne manque pas, mais le beau temps revient rapidement après les averses. Les paysages sont éblouissants, la végétation luxuriante et il y a des cascades un peu partout. Notre guide nous arrête à un point baignade bienvenu car il fait déjà très chaud et l’eau paraît fraîche et agréable. Nous reprenons la piste. Des points de vue remarquables s’offrent à nous. Par endroit, la piste devient technique, avec des passages à gué et des rampes à 20%. Pour la pause midi, nous rejoignons le restaurant « La Maroto ». La terrasse offre un point de vue imprenable sur les hauteurs avoisinantes. Plusieurs choix de plats, un prix un peu élevé, mais le cadre est là. Il est d’ailleurs possible de rester la nuit dans les bungalows de l’hôtel pour admirer le lever du soleil le lendemain. Après le déjeuner, nous reprenons la piste qui monte en direction du tunnel de basalte que nous empruntons. Des gouttes d’eau tombent à l’entrée et à l’intérieur du tunnel, version douche. On débouche sur l’autre versant et sur une piste encore plus défoncée qui descend vers un lac d’altitude en contrebas. Nous nous arrêtons sur une plateforme pour contempler la vue et où nous pouvons faire demi-tour. Nous ne pouvons pas rejoindre la vallée car la route est bloquée depuis quelques années par un propriétaire grincheux (en procès avec les autorités pour le rétablissement de la route). Notre chauffeur nous tresse des couronnes de fougères. Ça va très bien sur la tête de la jeune mariée, un peu moins sur la nôtre. Environ 2 heures pour refaire la piste en sens inverse et revenir à notre point de départ. Une belle journée bien remplie avec une météo idéale, ciel peu nuageux sur des sommets qui restent bien visibles, ce qui n’est pas le cas tous les jours. Le soir, nous sortons pour commander un plat à emporter. Nous nous rendons aux roulottes, véritable institution tahitienne, où les portions sont généralement très copieuses.
mercredi 31 août Après le petit déjeuner et une discussion plaisante avec notre hôte, nous partons vers Papeete pour visiter le marché. On y trouve toute l’étendue des produits polynésiens, mono’i, fleurs, légumes, fruits, poissons, vêtements fleuris. Un balcon à l’étage permet d’apprécier la diversité des stands ainsi que les couleurs locales. Les prix restent toutefois un peu élevés sur ce marché assez touristique. Puis visite du Musée de la Perle (en fait également une boutique Robert Wan) où sont présentées l’histoire et la culture des perles. Une autre partie est consacrée aux costumes et armements de certains dirigeants, bien sûr ornés de perles. Au niveau de l’entrée, l’espace vente propose une grande variété de colliers, pendentifs, boucles d’oreilles à des prix très variés et pouvant s’élever jusqu’à 100.000 euros. Retour au gîte pour le repas. Je ne résiste pas à la pause piscine avant. Nous repartons ensuite direction Papeete. Arrêt à la Pointe Vénus qui offre une belle vue sur Moorea dans la brume. En faisant le tour de la Poine, nous tombons sur un artisan marquisien qui sculpte des objets en bois de rose : raies manta et autres sujets. En repartant, nous nous arrêtons devant une église rose bonbon fluo. Puis nous prenons la route de l’Est jusqu’aux trois cascades. La première est facilement accessible jusqu’au pied de la vasque. Le chemin qui conduit aux 2 et 3 est plus sportif, dans la pierraille et les blocs rocheux. Il est plus simple de passer dans le lit de la rivière. Bref arrêt car des nuées de moustiques attaquent. Nous retournons au gîte pour prendre une bonne douche car ce soir nous retrouvons Martine chez elle pour aller dîner. Nous la trouvons en compagnie de sa fille et de l’ami de celle-ci. Nous discutons un moment avant de nous rendre aux roulottes à la marina. Ici aussi les parts sont hyper copieuses, une seule assiette pour deux nous suffira.
Jeudi 1er septembre Réveillé tôt avec le jour qui se lève ici vers 5 h. Nous nous préparons et partons direction Papeete pour prendre la route de l’Est. Premier arrêt au trou du souffleur où un lavatube dans lequel s’engouffrent les vagues produit un souffle puissant (qui peut renverser une personne d’après le panneau). Au niveau de l’eau cela génère une pression et un souffle d’eau spectaculaire à intervalle régulier. Une petite plage de sable noir volcanique donne une impression de côte vierge. La route qui longe la côte Est est beaucoup plus sauvage et vierge que la côte Ouest. Elle est également plus ventée et l’océan y est plus houleux. Nous arrivons sur l’étroite bande de terre entre les deux parties de l’île (Tahiti Nui, le grand Tahiti et Tahiti Iti le petit Tahiti). De là, une route grimpe sur le plateau. Montée assez pentue et décor qui change complètement et se met à ressembler à la Normandie avec des vaches et des prairies. Le lagon à l’horizon donne un côté étrange. Au sommet du plateau de Taravao un belvédère permet d’admirer une vue magnifique sur les deux côtés de l’île principale entourée du lagon et de l’étroite bande de terre qui sépare la presqu’île. Nous redescendons et depuis la presqu’île nous roulons jusqu’au restaurant « Escale de France » en bordure du lagon. A cet endroit, une passe permettrait au paquebot «France » de rentrer dans le lagon et d’approcher la côte. Retour par la route Ouest. Ce soir, nous dînons avec Martine. Repas préparé par sa fille Géraldine et son copain. Une amie de Géraldine originaire des Marquises, étudiante à Papeete, est également là.
Vendredi 2 septembre Après le petit déjeuner avec Mederick, notre hôte, et échange d’adresses mail, nous quittons cet agréable gîte direction l’aéroport. Nous rendons la voiture au loueur qui nous dépose au terminal. Nous embarquons à l’heure prévue dans un ATR72 direction Moorea. Le vol n’est pas complet ce qui nous permet d’occuper chacun un hublot. Vol rapide : 10 mn, et altitude peu élevée. Arrivé superbe sur Moorea : on découvre toute l’île entourée des dégradés de bleus du lagon. Je contacte Lionel, notre nouvel hébergeur qui vient rapidement nous chercher à l’aéroport. Nous contournons l’île par l’Ouest, car le bungalow est plein Sud. Le bungalow est simple avec un intérieur tout en bois fort sympathique. Nous louons un scooter pour la durée de notre séjour. Il doit être livré vers 18 h. Ici, une seule route fait le tour de l’île, qui est assez grande, et un véhicule s’avère indispensable. Le scooter est livré en temps requis. Le temps de signer les papiers et il est déjà 19 h. Trop tard pour aller faire des courses. Nous nous rendons à pied à la pension la plus proche pour dîner mais tout à l’air fermé. Nous rentrons pour prendre le scooter et aller vers les commerces. A un certain moment, nous apercevons des tables de bois devant une habitation. En s’approchant, nous voyons qu’il s’agit d’une sorte de cantine familiale très couleur locale où il est possible de manger un steack frites (une institution ici, avec beurre-sauce). Les propriétaires nous accueillent gentiment et nous sommes contents de trouver cet endroit. Nous mangeons de bon appétit et retour au bungalow pour la nuit.
Jeudi 3 septembre Réveil vers 6 h et petit déjeuner avec notre hôte qui communique volontiers. Nous prenons ensuite la route vers le côté opposé de l’île. La route, en très bon état, laisse découvrir de très beaux paysages sur l’océan, le lagon et l’intérieur de l’île, montagneuse et verdoyante. Nous arrivons d’abord à la bais d’Opunohu. De là, une route plus étroite monte au Belvédère. A cet endroit, un point de vue magnifique s’offre sur les 2 baies : Opunohu et Cook, avec au centre l’éperon rocheux du mont Rotui. Redescente jusqu’au Lycée Agricole où nous en profitons pour boire un délicieux jus de fruits avant de se balader dans les plantations d’ananas, papayes, avocats et autres. Nous avons du sentier une très belle vue sur les massifs découpés qui nous entourent. La terre rouge contraste avec les différentes nuances de vert de la végétation. Nous redescendons ensuite en direction de la baie de Cook pour la contourner complètement. Arrêt shopping dans des boutiques de paréos et nous nous arrêtons pour la pause repas dans une pension au bord du lagon. Toutefois, il est passé 14 h et ce n’est plus possible. Nous revenons alors sur nos pas et nous arrêtons à une échoppe qui vend des sandwichs. Nous testons le sandwich au chao men, soit viande et nouilles. Pas terrible. Plus tard, nous reprenons la route et faisons arrêt sur une belle plage de sable blanc, la plage publique de Moorea où des arbres font office de parasol naturel en bordure du lagon. Il y a beaucoup de vent et nous n’y resterons pas très longtemps. Le vent souffle fort également sur la route de retour au bungalow. Nous ressortons le soir pour le repas et nous arrêtons à une roulotte où nous commandons le traditionnel plat de poisson cru au lait de coco. Nous ne prenons qu’une part mais ici la quantité est un peu juste pour deux, ce qui fait que nous nous arrêtons sur le retour dans une autre roulotte pour commander deux crêpes dessert. Puis route de retour avec toujours pas mal de vent.
Dimanche 4 septembre Après un petit déjeuner pris dehors au soleil, un peu aveuglant une fois qu’il a franchi les sommets en face du faré, nous prenons la route de l’Ouest qui monte en direction de l’aéroport. Petit arrêt au guichet du Lagoonarium pour prendre des renseignements pour la journée du lendemain. Nous continuons ensuite la route jusqu’au point où hier nous avons fait demi-tour après la baie de Cook et nous nous arrêtons à la grande plage de Temae, sable blanc et cocotiers en bord de plage. L’eau est très bonne à cette heure ci, on y rentre directement. Il y a dans l’eau un important courant et il faut faire attention à ne pas trop dériver. Quelques rochers accueillent des poissons variés et peu farouches. Après cette journée plage, nous retournons au bungalow en fin d’après midi, puis nous repartons pour le repas du soir pour tester la seconde roulotte, celle où nous avions pris les crêpes la veille. Une belle journée détente avec un ciel bien dégagé.
Lundi 5 septembre
Réveillés vers 6 h après une bonne nuit de sommeil qui va nous permettre de partir tôt pour le Lagoonarium et ainsi arriver dans les premiers et disposer d’un faré individuel selon les conseils que l’on nous a donné hier. Depuis la côte, on aperçoit le motu. Trajet en pirogue pour le rejoindre, accompagnés par un piroguier polynésien très sympa (comme pas mal de monde ici), qui prend plaisir à nous parler de son pays. Arrivée sur un motu arrangé façon Robinson Crusoe, très joliment fait. Il y a 7 farés à partager, ce qui donne de la place pour 14 couples. Nous nous mettons rapidement à l’eau. Pour que la découverte soit facilement accessible à tous, différents parcours de cordes sont tendus qui permettent de se déplacer en sécurité car le courant est très fort dans le lagon. Une fois dans l’eau avec les masques et tuba, c’est un festival : de nombreux poissons de toutes tailles et de toutes couleurs, des raies pastenague, et plus loin de petits requins pointe noire. Les fonds et les coraux méritent largement le coup d’œil. Puis vient l’heure du nourrissage. Les poissons se regroupent d’eux même à cet endroit juste avant l’heure. Un régal pour les yeux : nous sommes littéralement entourés de toutes sortes de poissons multicolores, les raies nous frôlent. On peut même les caresser : contact doux et un peu gluant. Il y a possibilité de manger sur place, mais il est conseillé de réserver avant. Repas sympathique accompagné d’eau de noix de coco fraîchement ouverte. Ensuite, après-midi tranquille à l’ombre du faré, position chaise longue. Avant de repartir, j’emprunte un kayak de mer pour m’approcher de la barrière de corail. Retour ensuite sur la côte par la même pirogue. Le jour tombe sur les hauteurs de l’île avec des rayons dorés. Puis retour au bungalow. Fin d’une excellente journée.
Mardi 6 septembre
Réveil plus tardif. Nous partons vers 10 h par la route Ouest. Le ciel est plus incertain qu’hier : peu ou pas de soleil. Le ciel est gris. Une fois passée la baie de Cook, nous nous arrêtons à l’usine de jus de fruits « Rotui » pour découvrir leurs produits dans la boutique et déguster. Prochaine visite de l’usine à 14 h mais comme ce n’est pas la saison des fruits une partie de la production ne tourne pas. Seuls les jus à base de concentré sont embouteillés. Nous reprenons alors la route vers la baie d’Opunohu. A la sortie de celle-ci un chemin monte à « Magic Mountain ». Le chemin est une propriété privée et il nous faut nous acquitter d’un droit d’entrée de 200 XFP. Une longue piste cimentée fini en virage. Nous laissons là la moto pour faire le reste de la montée à pied. Nous montons doucement car il fait très chaud et aussi parce que nous croisons des quads dans les deux sens. La piste est ombragée, ce qui doit être agréable quand le soleil tape. Au bout d’environ 30 mn, nous arrivons sur une plateforme et c’est la récompense : une vue à 360° permet de découvrir la baie d’Opunohu, la passe dans le lagon, toute la côte vers l’Est et l’intérieur de l’île montagneuse et verdoyante. C’est magnifique. Venant du large, nous distinguons des nuages gris et pluvieux qui se rapprochent. Nous redescendons rapidement et une légère pluie se met à tomber. Sur la route du retour, nous nous arrêterons plusieurs fois pour nous abriter. Nous arrivons à l’usine Rotui ¼ d’heure avant la visite. Du coup, celle-ci se fait uniquement sur la passerelle qui surplombe les installations de l’usine. Nous ne voyons que les machines à l’arrêt d’un côté et de l’autre le remplissage des boîtes cartonnées, seule partie qui fonctionne. Un agréable parfum de mangue flotte dans l’air. Des panneaux sur la fabrication des jus et sur l’historique de l’usine sont également intéressants à consulter. Nous repassons par la boutique et goûtons le rhum agricole, excellent. J’en achète une bouteille plus un apéritif local à base de jus alcoolisé, excellent également. Toutefois, les prix de la boutique d’usine se révèlent un peu excessifs. Le retour sera une alternance de pluie et de zones plus sèches. Nous convions notre hôte pour un apéro. Echange plaisant. Je découvre ensuite en relisant mes mails que nous changeons d’île demain et non pas après demain. Pour un peu nous rations l’avion. Nous partons pour Raiatea.
Mercredi 7 septembre Très bonne nuit et réveil vers 6 h. Après le petit déj, une légère averse et des nuages gris se dissipent pour laisser place au soleil et au ciel bleu.
Un petit trajet en scooter pour aller chercher le repas de midi aux magasins proches. Ce matin, on refait les valises pour le départ sur Raiatea à 16 h.
Vol à l’heure. Avant de se poser, l’avion longe la côte de Raiatea et après un virage on découvre l’île de Tahaa sur la droite (Raiatea sont quasi jumelles et partagent le même lagon). A l’aéroport, notre hébergeuse nous attend. Quelques courses pour le soir et le petit déjeuner et direction le gîte. Une allée sur le côté de la route nous y conduit, elle finit en piste. Nous arrivons sur un emplacement superbe d’où l’on découvre la côte, le lagon et huahine à l’horizon. Une belle piscine en surplomb nous attend, avec vue sur Tahaa. La vue est vraiment magnifique. Nous sommes orientés plein Est-ce qui permettra de voir le lever du soleil demain matin. Titaua s’occupe de nous réserver une voiture pour demain. J’irai la chercher avec elle quand elle conduira ses enfants à l’école.
Le gîte est très sympa, bien équipé et décoré avec goût. Un endroit très plaisant.
Jeudi 8 septembre
Je pars à 7 h ce matin avec Titaua et ses enfants. Elle me dépose chez le loueur de voitures. Passer par elle m’offre 50 % de réduction à « Raiatea location ». Sur le chemin de retour j’ai un peu de mal à trouver la voie qui monte au faré et je dois faire demi-tour plusieurs fois. Nous partons ensuite faire le tour de l’île. Très peu de monde sur les routes. Arrêt au Marae de Taputaputea : un lieu important et chargé d’histoire pour la culture polynésienne. Nous continuons par la côte Sud et Ouest avec des arrêts aux points de vue les plus intéressants. Nous cherchons ensuite une ferme perlière qui s’avèrera fermée. Arrêt pour le déjeuner au Raiatea Lodge, un hôtel qui fait également restaurant. Un bâtiment en retrait de la route, situé au bout d’une belle surface gazonnée, avec une piscine et un hall ouvert aménagé en terrasse de restaurant. Joli cadre et cuisine raffinée.
Après le déjeuner, nous nous mettons en recherche de deux autres fermes perlières sur la Côte Est. La première est fermée. La suivante est une construction sur pilotis au dessus du lagon. A l’intérieur, un beau choix de perles nues, en collier, en bracelets, etc… Nous achetons ici la commande de Patricia : 2 perles vertes à monter en boucles d’oreilles, ainsi que plusieurs cadeaux.
Puis, quelques courses pour le repas du soir sur le chemin du retour et direction le Faré Nyimanu, notre gîte.
Vendredi 9 septembre
Après une bonne nuit nous rejoignons la marina pour retrouver le guide avec lequel nous allons faire la ballade en kayak en remontant la rivière Apoamau. Dans le van il y a 2 jeunes gars originaires du Poitou et 3 américains. Nous rejoignons la Baie Faaroa où nous mettons les kayaks à l’eau, puis nous traversons la baie. Le vent souffle fort et m’arrache ma casquette qui restera dans le lagon de Raiatea. Pas moyen de la rattraper. Nous remontons la rivière. Vivien, notre guide, est incollable sur les plantes, les arbres et les coutumes locales. Plusieurs cocotiers surplombent la rivière et il prend bien garde à ce que l’on passe à l’écart pour éviter de se prendre une noix sur la tête. Chaque année, elles provoquent des accidents, mortels ou pas. L’eau limpide laisse entrevoir des anguilles. Le décor est joli avec la végétation luxuriante et la vue sur les sommets alentour. Nous remontons la rivière jusqu’à ce que de hauts fonds pierreux nous empêchent de progresser plus avant. Redescente ensuite du cours d’eau dans l’autre sens, jusqu’à la baie. Nous faisons face à un vent assez fort qui ralentit la progression. Traversée de la baie technique en raison de celui-ci. Ballade très sympathique et fort intéressante avec notre guide.
Retour à la marina et petit tour en ville au marché. Nous remontons ensuite au gîte pour le repas.
Après-midi shopping à Uturoa, achat de quelques cadeaux. Je me rachète une casquette locale. Tahiti et ses îles remplacera Odel Sri Lanka. 3500 XPF tout de même, un peu cher, mais indispensable.
Ensuite, nous rejoignons la route traversière qui part de la baie de Fa’aroa et rejoint la Côte Sud. Sur la route, quelques beaux points de vue sur la montagne. Retour au gîte par la même route en fin d’après-midi.
Samedi 10 septembre
Le réveil sonne à 5 h 45, car il faut rendre la voiture à 7 h 15 pour aller ensuite prendre le bateau pour Tahaa. Notre hôte vient nous dire au revoir et nous offre des colliers de coquillages pour notre départ. Puis nous nous rendons à l’embarcadère. Peu après 8 h, le bateau, un catamaran rapide, part pour Tahaa. L’arrivée le long des côtes de l’île est superbe lorsque nous arrivons à Fa’aha. Je demande au capitaine comment procéder pour avoir un véhicule et il appelle le loueur et me laisse son numéro. Une voiture de la pension vient nous chercher et nous emmène. Nous sommes conduits au bungalow. Celui-ci est situé en hauteur et fort sympathique. Redescendus à la pension, Léo et sa femme nous sautent dessus pour nous proposer une sortie sur un motu dès aujourd’hui. Nous leur signalons ne pas être intéressés car nous souhaitons nous rendre à la vallée de la vanille. Notre véhicule arrive et le loueur nous embarque pour signer le contrat. Bruno est un gars sympa et direct qui nous parle de la France et des problèmes actuels. En repartant de chez lui nous nous arrêtons à la vallée de la vanille. Visite commentée intéressante où l’on circule dans la plantation. Des produits à la boutique sous diverses formes : vanille en gousses, en poudre, en pâte, en extrait, ainsi que de l’huile de tamanu. Nous repartons et prenons une grosse averse. Nous nous rendons à Haamene où Bruno nous avait conseillé un snack sympa. Malheureusement, il est fermé ainsi que le restau tout proche également. Nous finirons par acheter une salade composée à la superette et retournerons la manger au bungalow. Une nouvelle averse tombe. Heureusement que nous ne sommes pas partis sur le motu. Après le repas, nous traversons l’île pour aller sur la Côte Ouest voir une ferme perlière également indiquée par Bruno. Pas de chance, elle est fermée, mais une charmante dame nous invite à y revenir demain matin. Nous redescendons sur la Côte Sud vers une autre ferme également indiquée par Bruno. A l’arrivée, une charmante jeune fille avec une pointe d’accent hollandais nous explique la culture des huitres perlières et les différentes qualités de perles, en illustrant ses propos en nous montrant de perles brutes sorties de casiers stockés au coffre. La boutique présente également des bijoux avec des perles montées. Ici c’est très haut de gamme et par conséquent, très cher.
Nous repartons sur la Côte Ouest et nous arrêtons chez un producteur de vanille et de rhum agricole « PariPari ». Un homme charmant, ancien bordelais installé ici, nous présente ses techniques de culture et de préparation des produits. Ses techniques sont différentes de celles de la vallée de la vanille et semblent plus abouties. Le rhum qu’il produit : 40°, 50° et 55°, dont le dernier très parfumé avec beaucoup d’arômes. Nous lui en achetons une bouteille.
Retour au bungalow et repas du soir à la pension. Un plat de poisson sauce vanille, très bon, ainsi que 3 boules de glace en dessert.
La famille du patron est réunie autour d’une table et fête visiblement son anniversaire. Le fils vient également nous proposer des sorties pour demain, c’est une habitude de la pension !
Dimanche 11 septembre
Nous avons eu chaud cette nuit. Ici, pas de vent comme à Raiatea. La température s’en ressent. Ce matin, nous retournons à la ferme perlière de la Côte Ouest qui était fermée hier. La propriétaire nous accueille chaleureusement et nous explique la technique de production des perles. Nous lui demandons ensuite comment nous pouvons nous rendre au Jardin de Corail. Elle passe un coup de fil et nous indique qu’un bateau va venir nous chercher au village voisin. Ici, il suffit de demander aux autochtones pour régler un problème.
Nous nous y rendons et le bateau arrive : une petite barque avec un charmant polynésien qui nous fait monter sur son embarcation. Environ une dizaine de minutes de trajet et nous accostons sur un motu à l’entrée du Jardin de Corail. Un premier bain avec masque et tuba dans une belle eau limpide. Des poissons partout. Ensuite, le repas nous est servi à l’ombre des arbres. Un grand plat de poisson cru mariné et du poulet avec des pommes de terre + un gâteau au dessert fait avec une farine de type arbre à pain.
Après le repas, nous faisons un petit tour en kayak marin puis je retourne à l’eau. Je remonte à pied au début du Jardin de Corail. Le courant me fait dériver sur toute la longueur du jardin. Les hauteurs d’eau varient peu et il y a toujours autant de poissons.
Vers 16 h nous réembarquons pour le retour en compagnie de la femme du piroguier, qui part faire des courses sur Tahaa. Puis retour au bungalow.
Lundi 12 septembre
Il a encore fait très chaud cette nuit. Je suis allé faire le plein de la voiture très tôt. Puis, petit déjeuner et reconduite de la voiture à la pension Le Passage. Bruno m’a ramené à l’Hibiscus.
Ensuite, nous passons la matinée dans l’espace bar/restaurant donnant sur la baie.
14h45. Nous sommes installés au bar de l’aéroport. Le transit s’est parfaitement déroulé. Nous avons quitté la pension avec un nouveau collier de coquillages. On nous a ramené en voiture jusqu’à l’embarcadère de Haamene. Ensuite, bateau rapide jusqu’au quai de Uturoa à Raiatea, puis taxi jusqu’à l’aéroport : 1000 XPF pour deux avec les bagages.
Nous patientons au bar de l’aéroport en attendant l’enregistrement des bagages. Une grosse averse se met subitement à tomber. La quantité d’eau est impressionnante. Les gouttières de l’aéroport se convertissent en cascades. Le soleil revient ensuite et notre vol est à l’heure. Juste 10 mn de vol pour rejoindre Huahine. Notre hôte, Smith, nous attend à l’arrivée. Excellent accueil. Il nous dépose en premier lieu au SuperU pour que nous puissions faire quelques courses avant la fermeture et part chercher sa femme, Jocelyne, qui est à son cours de Tamouré. Nous faisons sa connaissance en sortant du magasin. Elle est canadienne et anglophone.
Arrivés à la location, nous en faisons le tour avec les propriétaires. Un endroit très spacieux, bien équipé et bien aménagé. Nous ressortons pour le repas au restaurant Yacht Club qui propose un excellent choix de poissons dans un décor chaleureux.
Mardi 13 septembre
Levés à l’heure habituelle vers 6h30 et petit déj. dehors sur la terrasse devant la végétation. Notre hôte s’occupe d’aller nous réserver une voiture et va nous faire bénéficier d’un tarif intéressant. Nous partons à pied vers le centre de Huahine, environ 10mn à pied. Quelques commerces et une atmosphère très paisible.
Nous récupérons la voiture et partons vers le Nord de l’île où nous longeons le grand lac en bord de route. Arrêt à la rivière des anguilles sacrées aux yeux bleus. Ici, on ne les mange pas, elles sont sacrées. Un groupe accompagné d’un Tour Operator descend dans le lit de la rivière. Nous nous joignons à eux. Un guide nourrit les anguilles et elles viennent jusqu’à nos pieds. Des bêtes d’une taille impressionnante. On peut même les toucher.
Retour par la même route et arrêt aux pièges à poissons. Retour au gîte pour le repas après avoir acheté quelques produits locaux.
En début d’après-midi, nous prenons la route vers le Sud pour aller visiter le Jardin Botanique. Pas de chance, il est fermé. En repartant, nous franchissons le pont de Maroe qui relie les deux parties de l’île. Très beau point de vue de chaque côté. Ensuite, nous faisons le tour de Huahine Iti et nous arrêtons à un commerce où l’on trouve des pareos faits sur place avec des motifs inspirés des tatouages.
Le tour de Huahine Iti (la petite partie) offre de très jolis points de vue et la route borde le lagon sur certaines parties.
Retour au gîte avec d’aller avec Smith, notre hôte, au Yacht Club pour l’Happy Hour. La terrasse face à l’Ouest donne sur l’eau et offre une vue magnifique sur le coucher de soleil. Notre cocktail tahitien, le Matai, n’est pas mal non plus.
Mercredi 14 septembre
Ce matin, nous partons faire une randonnée sur l’unique sentier balisé de l’île. Le chemin démarre devant le bâtiment qui raconte l’histoire des marae. Le sentier grimpe agréablement à l’ombre des arbres. Nous surveillons toutefois le passage sous les cocotiers, on ne s’attarde pas dessous. La fin du chemin aboutit sur un marae « Le Mata’ire’a Rahi ». Quelques trouées dans la végétation laissent entrevoir la côte. Retour par le même chemin.
Nous reprenons la voiture et passons devant Faae et ses anguilles sacrées pour monter au belvédère. La route, pentue à 15 % laisse apparaître un sommet aux parois verticales. Une très belle vue sur la Côte Est et sur les motus s’offre à nous.
Demi tour et au retour arrêt à la ferme perlière accessible en pirogue. Cette ferme ci est installée au milieu de l’eau. De très belles perles et bijoux ici aussi.
Au retour, nous pensions prendre notre repas à la pension « chez Guinette », mais c’est fermé le mercredi. Nous retournons donc au Yacht Club. Je prends une papillotte de mahi mahi à la vanille, excellent ! Anne Marie prend du mahi mahi grillé, très bon également.
Nous repartons vers 5 h 30 quand la chaleur devient un peu moins forte et nous dirigeons vers la plage de l’ancien Sofitel. Une très belle plage, sans barrière de corail, donc des vagues assez fortes balaient le rivage. Nous sommes les seuls sur cette plage.
Fin de journée et traditionnel Happy Hour au Yacht Club pour admirer le coucher de soleil qui ce soir est absolument magnifique car il n’y a pas de nuages. Nous admirons le disque solaire qui vient toucher la surface de l’océan avant de disparaître.
Jeudi 15 septembre
Nous sommes réveillés par une forte pluie cette nuit et par des rafales de vent. Pourtant, le matin, tout est déjà sec. Nous retournons au jardin botanique pour essayer d’y entrer malgré tout si personne ne surveille car le site est fermé.
Une fois sur place, nous constatons que malheureusement une voiture est garée à l’intérieur et un polynésien (le gardien ?) nous informe que c’est fermé et qu’il n’est pas possible d’entrer. Nous continuons alors notre route jusqu’à la pointe de l’île et prenons le sentier qui borde la côte. Nous passons devant une petite plage sauvage et ombragée qui donne envie d’y revenir. Le sentier dessert des habitations. Nous faisons demi tour avant la fin. Puis, quelques courses avant de rentrer au gîte pour le repas.
Nous retournons passer l’après midi sur cette plage. Nous y sommes également tout seuls. L’eau est bonne, on y rentre directement. Dans l’eau, des petits poissons rayés noir et blanc dans les coraux violets. Ici, l’eau est un peu plus trouble mais le paysage est originel.
Fin d’après-midi : retour au gîte et traditionnel Happy Hour. Nous testons chaque jour un nouveau cocktail tahitien.
Vendredi 16 septembre
Assez mal dormi cette nuit. C’est la pleine lune, il y a peut être un lien. Réveillé avec la pluie ce matin et un ciel très nuageux, mais comme souvent, une heure après le soleil revient.
Visite du Musée Archéologique sur le site du Marae de Maeva. Un témoignage intéressant de la culture maori. Des pirogues, des armes, et de très belles peintures à la terre sur tapa (tissu fait à partir de l’écorce des arbres).
En sortant, la pluie recommence à tomber légèrement et nous empêche de flâner sur le site.
Arrêt dans le centre de Fare. C’est jour de marché ce matin et il y a de nombreux vendeurs de fruits et de légumes locaux. Anne-Marie cherche un pain local, le « pain coco » que nous ne trouvons nulle part.
L’après-midi, nous retournons à la plage de la veille. Fin d’après-midi avec l’happy hour habituel en compagnie de nos hôtes et un autre jeune couple. Ambiance musicale le vendredi. C’est très sympathique.
Samedi 17 septembre
La nuit a été meilleure que la veille. Une fois la toilette faite, je prends un des vélos de la location pour aller chercher le pain. Le vélo a vécu et je ne ferai pas une longue distance avec… Pas de frein, il faut freiner en rétro-pédalant… une habitude à prendre. Ici, pas mal de vélos sont comme ça.
Changement d’île ce jour en direction de Bora Bora en fin d’après-midi.
Restitution de la voiture pour 9 h 30. En fin de matinée, petite ballade en passant devant le Yacht Club jusqu’à une belle plage toute proche à l’eau limpide. On se dit qu’on pourrait y revenir avant le départ, mais après le repas une bonne averse tombe et le temps reste incertain.
A 16 h, Smith nous emmène et nous montre son autre location en bord de plage où loge un jeune couple rencontré hier pendant l’Happy Hour. Ils partent également pour Bora Bora.
L’avion décolle à l’heure prévue et le vol passe à proximité du lagon de Raiatea et Tahaa, offrant une vue magnifique, ainsi qu’à l’arrivée sur Bora Bora. Une fois descendus de l’avion, le bateau nous emmène. L’aéroport se trouvant sur un atoll autour de l’île. La traversée du lagon de Bora ajoute au dépaysement.
Cécile, notre hôte, nous attend à l’arrivée et nous emmène au studio que nous avons réservé en faisant un crochet pour quelques courses pour demain le petit déj.
Le studio est spacieux, mais équipé de façon sommaire pour le coin cuisine et pour la salle de bain. L’environnement n’est pas formidable non plus et la terrasse est commune avec la pizzeria d’à côté (nous y mangerons le soir). Le gérant est sympa et l’on discute avec lui. Il nous rapportera la bouteille d’eau que nous avons oubliée. L’environnement est bruyant avec les clients, les chiens et la circulation (le studio se trouve en bord de route). Heureusement, il y a la clim, bien que bruyante elle aussi. Ça ne vaut pas Huahine…
Dimanche 18 septembre
Quelques courses au petit commerce situé à 50 m environ, car nous sommes dimanche et le dimanche les restaus sont fermés. Nous avons même acheté une boîte de cassoulet !
Ensuite, ballade à pied jusqu’à la pointe Matira et passant par l’hôtel Maitai où Cécile nous a parlé de kayaks de mer.
Nous nous renseignons également sur les tarifs de location de scooter et de vélos.
La plage publique de Matira est très belle et il n’y a personne à cette heure car une petite averse vient de tomber.
Au retour, en nous arrêtant dans un autre petit commerce, nous trouvons enfin le fameux pain coco. Une fois revenus au bungalow une nouvelle averse tombe. Le temps s’éclaircit l’après midi et la pluie s’arrête. Nous en profitons pour retourner à la plage à côté de l’hôtel intercontinental. Le ciel est voilé et il ne fait pas trop chaud sur la plage, mais l’eau est bonne et la plage descend en pente douce. Nous profiterons du coucher de soleil à cet endroit. Toutefois, des nuages bas sur l’horizon cachent le soleil dans les dernières minutes.
Lundi 19 septembre
Journée excursion sur le lagon avec Lagoon Service. Un petit coup de stress au départ, nous avons eu peur d’être oubliés sur le ponton, mais grâce au coup de fil d’un piroguier d’une autre organisation tout s’arrange. Le bateau de Lagoon Service vient nous chercher et tout de suite une bonne ambiance s’installe dans la pirogue. Le piroguier chante en s’accompagnant d’un yukulélé. Trois arrêts masque et tuba : le premier avec environ 1,60 m d’eau nous permet de voir des raies pastenague, des requins pointe noire et des rémoras.
Le second avec3 à 5 m de profondeur d’eau au dessus du corail regorge de poissons tropicaux. 3ème arrêt après avoir emprunté la passe et après la barrière de corail avec 8 à 15m d’eau. Beaucoup de requins pointe noire et de requins citron, beaucoup plus gros, qui restent au fond de l’eau. Le fond est tapissé de corail et la limpidité de l’eau laisse voir tous les détails sans problème. Ici, le piroguier va nourrir les requins, impressionnant !
Puis arrêt repas sur un motu très bien aménagé et ombragé. Plusieurs plats en libre service nous sont offerts sur une assiette tressée en feuille de cocotier.
Après le repas, nos accompagnateurs nous montrent comment tresser les palmes et comment décortiquer, ouvrir et gratter les noix de coco.
Tout le monde rembarque à bord des pirogues et nous continuons la ballade retour en redéposant les passagers sur leurs divers hôtels.
Une excellente journée à tout point de vue. Super météo et super ambiance. La peau a été un peu rougie par le soleil.
Le soir repas à la roulotte Matira.
Mardi 20 septembre
Ce matin, nous louons des vélos pour faire le tour de Bora Bora. Nous suivons les conseils et faisons la route dans le sens anti horaire. La route longe la côte et laisse apercevoir de jolis points de vue. Sur la route, une seule côte importante et au sommet de celle-ci une très belle vue de part et d’autre sur les deux baies de l’île. Une dame nous aperçoit et nous porte à lire des légendes sur l’île. Comme elle a l’air d’en vivre un peu, nous lui laissons 200XPF pour la peine.
Nous nous arrêtons sur la côte Ouest dans une fabrique artisanale de paréos. De très jolis motifs et là nous voyons la façon de les fabriquer. L’endroit est connu des tour operator visiblement. On continue la route jusqu’à la ville principale où un arrêt repas sera le bienvenu sur une petit place bordée de belles bijouteries proposant des perles. Au fond, un petit café « l’Aloes Café »propose une carte variée et intéressante avec des tables en terrasse, à l’ombre.
Ensuite, nous visitons les abords à pied. Les bijouteries proposent de très belles choses mais les prix sont élevés, nous sommes à Bora Bora.
Nous continuons ensuite la route pour arriver dans le prolongement de la plage de Matira qui présente une anse avec un beau sable blanc et des couleurs de lagon magnifiques. Cela mérite un arrêt. Quelques minutes de route ensuite avant de rejoindre le studio où une bonne douche sera appréciée après ce parcours.
Mercredi 21 septembre
Il est 10 h 15. Nous sommes à la terrasse de l’aéroport face à Bora Bora et son lagon. Les couleurs sont magnifiques à cette heure. Tout s’est bien enchaîné. Cécile est arrivée au studio un peu avant 9 h pour nous emmener à la navette. Une dizaine de minutes d’attente avant son départ. Le trajet en mer jusqu’à l’aéroport est vraiment joli. Le dépaysement est là.
Une fois à l’aéroport et l’enregistrement terminé il reste moins d’une heure d’attente avant le vol qui fera escale à Rangiroa. Pour l’instant, on profite de la vue.
Un vol d’une heure pour rejoindre Rangiroa. Puis on survole d’atoll de Tikehau et une partie de Rangiroa avant de se poser. La vue est superbe et permet de se rendre compte de la taille imposante de ces anneaux de corail. Redécollage 15 mn avant de se poser à Tikahau.
A l’arrivée, Jean-Louis, le gérant de notre pension, nous attend et nous remet deux colliers de fleurs qui embaument. C’est la première fois que nous avons droit à des colliers de tiaré.
Il nous conduit à la pension qui se trouve tout au bout de cette partie d’atoll. La pension, sympathique, est située en bord de lagon et possède sa plage.
Nous empruntons les vélos en libre service pour aller chercher deux repas au snack : 2 hamburgers frites… mais il est tard, presque 15 h. Le reste de l’après midi, nous le passons à la plage près de la pension. Baignade avec masque et tuba. On voit de requins pointe noire en bord de plage, plus une raie.
Soleil couchant orienté Ouest. Puis repas à la pension à 19 h. Sont également ici un jeune couple italien et une française, Sabine. Le couple part demain.
Jeudi 22 septembre
Température cette nuit assez chaude. Petit déjeuner tous ensemble. Le jeune couple italien parle l’anglais mais peu le français.
Ensuite, ballade en vélo jusqu’au petit bureau de poste et au commerce local. Difficile de se perdre ici, une seule route droite centrale va de l’aéroport au village et c’est tout. Un petit arrêt à la boutique pour prendre de l’eau, qui s’évapore vite ici.
Retour plage et masque et palmes jusqu’au petit motu tout proche. J’en fais le tour à pied. Dessus, de la végétation et un cocotier, puis les traces d’une habitation détruite par un cyclone quelques années auparavant.
A midi, Jean-Louis nous sert les restes qui n’ont pas été mangés la veille au soir. Début d’après-midi très chaud et lecture derrière la pension, à l’ombre d’arbustes. Retour à la plage en fin d’après-midi et ballade en canoë jusqu’au petit motu. Malheureusement, le canoë prend l’eau et s’alourdit progressivement durant le parcours.
Repas le soir à la pension, précédé d’un apéro durant lequel nous finissons la bouteille de rhum achetée à Tahaa avec le couple arrivé ce jour.
Vendredi 23 septembre
Journée consacrée à une sortie bateau dans le lagon. Départ vers 9 h. le bateau s’arrête à une ancienne ferme perlière depuis laquelle on pouvait observer des raies manta. Mais il n’y en a pas. Second arrêt pour pêcher le poisson qui fournira le repas de midi. Ensuite, nous nous arrêtons à l’île aux oiseaux qui, comme son nom l’indique, est habitée par une multitude d’oiseaux, des sternes, noirs avec le dessus de la tête blanc, et peu farouches, ils se laissent approcher de très près. On voit également quelques oiseaux tout blancs.
Nous rejoignons ensuite lemotu pour le repas. Une baignade le temps que les poissons pris ce matin soient cuits, puis repas. Tout le monde se retrouve autour d’une grande table ronde. Du poisson cru au lait de coco, du riz au lait de coco, de la salade de bénitiers et un poisson grillé par personne. Je prends un rouget et AM un poisson perroquet.
Après le repas, pause d’une heure environ avant de reprendre le bateau pour visiter une communauté chinoise particulière qui vit en autarcie sur un motu « le Jardin d’Eden ». Ils cultivent légumes et végétaux et élèvent porc, poules et coqs. Leur approche et leur discours fleure bon la secte.
Nous repartons ensuite avec le bateau. Une pause baignade sur un motu aux sables roses avant de repartir au niveau de la ferme perlière où l’on tentait d’apercevoir des raies manta ce matin. Après un moment de recherche sans succès nous nous apprêtons à rentrer quand le capitaine en voit une. Elle reste un moment sur place pour le plaisir de tous et évolue avec grâce dans l’eau.
Retour ensuite au point de départ. Du monde ce soir à la pension avec les nouvelles arrivées. Nous sommes 9 à table.
Samedi 24 septembre
Pas d’activité prévue ce jour, nous prenons les vélos vers 9h30 pour aller jusqu’à l’aéroport. Il fait déjà chaud, environ 30°. Arrêt au retour au club avec lequel nous sommes partis hier pour récupérer la clef USB qui contient les images filmées de la raie manta. Malheureusement, nous faisons chou blanc car ils n’ont pas réussi à récupérer la vidéo. Ça a été possible sur une autre clé, je verrai donc ce soir si le transfert est possible.
Arrêt à la boutique du club de plongée et à l’épicerie pour le ravitaillement en eau. De retour à la pension, une baignade est la bienvenue pour se rafraîchir. Nous passons le reste de la matinée à la plage.
Pas très faim à midi, nous nous contentons de 3 bananes données ce matin et de biscuits avec une bière hinano.
Petite pause en début d’après-midi suivie à nouveau de plage et bain.
Dimanche 25 septembre
Levés tôt pour finir les valises et prendre le petit déjeuner. Ensuite, nous partons pour assister à une messe en polynésien à 8 h. Un office sympathique, touchant, accompagné de chants particulièrement mélodieux et joyeux. Ici, les personnes de confessions différentes peuvent assister ensemble à l’office. Le prêtre nous accueille et le discours est fraternel, avec des gestes propres à l’endroit, comme les embrassades. En sortant de l’église, nous faisons de mini courses, puis le prêtre nous raccompagne à la pension avec son véhicule. Un dernier bain est vraiment le bienvenu par cette chaleur.
Ensuite, nous sommes invités par une des paroissiennes à prendre l’apéritif chez elle sur la plage. Beau moment de partage.
Puis retour à la pension pour boucler les valises et attendre l’heure du départ à 14 h 30.
Notre chambre à Rangiroa surplombe l’océan. Les vagues se brisent sur les rochers juste en bas de la chambre. Nous allons être bercés par le bruit des vagues, pas besoin de musique d’ambiance.
Repas le soir au snack intitulé « Chez Obélix », juste à côté. Le patron lui ressemble un peu. Quelqu’un d’entier et de sympathique. Nous prenons le temps de discuter avec lui.
Lundi 26 septembre
Journée consacrée au Lagon Bleu (un lagon dans le lagon). Environ 1 heure de bateau pour rejoindre l’endroit. La passe d’entrée est étroite et peu profonde. Elle nécessite une bonne connaissance de l’endroit, mais notre capitaine est un expert. Encore quelques dizaines de mètres et le bateau jette l’ancre. Nous rejoignons le motu à pied avec de l’eau jusqu’à la ceinture. Les requins à pointe noire nous accompagnent. Une fois sur l’île, le paysage s’ouvre sur le magnifique lagon bleur. Des langues de sable blanc et de superbes dégradés de bleu. Ballade à pied jusqu’au premier motu, puis jusqu’au second. Le capitaine en profite pour tresser des chapeaux et ouvrir les noix de coco. Le retour est possible en traversant le lagon à la nage. L’eau est belle mais toutefois un peu trouble et ne laisse pas voir beaucoup de poissons.
Ensuite, repas et puis l’on repart. Un arrêt avant de rejoindre la passe dans un endroit où il y a nombre de requins pointe noire plus un requin citron qui avoisine les 3 mètres.
Une fois la passe franchie, le retour est sportif, le vent et la houle se sont levés. Le bateau saute et tape sur les vagues. Heureusement, notre capitaine est un expert et il restera concentré pendant ce trajet bien agité (environ 1 heure).
Une fois arrivés à la passe, le courant sortant est fort, on voit l’eau qui bouillonne. Se mettre à l’eau serait dangereux et nous n’y allons pas.
Retour à la pension et douche bienvenue. Nous retournons Chez Obélix pour le repas du soir et nous retrouvons à table avec un charmant couple. Un bon moment pour terminer cette journée.
Mardi 27 septembre
Aujourd’hui, départ pour Fakarava vers 12. Début de matinée Chez Olga. Le vol est à l’heure. Un bon snack à l’aéroport nous permet de déjeuner avant le départ. Puis vol de 40 mn. Superbe vue au dessus des atolls d’Arubua et d’Apataki.
A l’arrivée, notre hôte de la Pension Marama nous attend. Nous héritons d’un bungalow simple mais sympathique, bien aéré, avec des ouvertures de tous côtés. Il y a également une petite terrasse. Le fond du terrain est orienté face à l’océan.
Les blocs sanitaires sont proches et spacieux. L’ensemble est agréable, avec un grand espace cuisine très bien aménagé.
Des vélos en bon état nous attendent, que nous empruntons l’après-midi. Ils nous permettent de découvrir les environs.
Mardi 28 septembre
Ce matin, visite guidée de Fakarava avec un guide polynésien qui nous délivre des informations riches et variées sur les plantes, les arbres, les fleurs et leurs vertus, ainsi que sur les coutumes. Nous sommes allés jusqu’à la passe de Garuae en passant par une magnifique plage sauvage (pk 19).
De retour à la pension, on nous conseille le « snack Elda » pour le repas et on nous y emmène en voiture. Là, nous dégustons un délicieux carpaccio de viande avec une excellente sauce et ensuite une glace. A la fin du repas, quelqu’un nous ramène à la pension.
Pause durant les heures chaudes de début d’après-midi, puis, en fin d’après-midi nous irons assister à la conférence gratuite organisée par notre guide sur les multiples vertus du cocotier à la pension Havaiki.
Je fais une rencontre assez incroyable à notre pension cet apm : alors que nous étions à l’accueil, Antoine le chanteur vient ici faire voler son drone en compagnie de sa fille Léna et de son gendre. Nous avons discuté drone et je lui ai laissé mes coordonnées.
A partir de 17 h, nous allons à la conférence sur la noix de coco, mais nous n’y apprenons rien de nouveau par rapport aux ballades précédentes.
Repas au resto Havaiki. Joli cadre, mais à part l’entrée, le reste du menu n’a rien de fantastique.
Au retour, Antoine était à la réception de notre pension (il connaît bien Jacques, notre hôte). Il nous montre son sur PC le début de la vidéo qu’il va présenter chez Drucker le 30 octobre.
Jeudi 29 septembre
Quelques courses ce matin pour assurer le repas à la pension ce midi et ce soir. Ensuite nous retournons à la pension Havaiki où notre guide d’hier nous avait montré des requins dormeurs près du ponton. Je m’en approche avec masque et tuba : ils sont allongés sur le fond, au repos et ne se déplacent que lorsqu’on les approche de trop près. L’eau est un peu trouble. J’arrive pourtant à prendre une vidéo et des photos : ils sont totalement inoffensifs car dépourvus de dents.
Retour à notre pension après la pause plage pour terminer notre apéro « Tahiti Drink, l’Original » et prendre notre repas.
Après-midi plage dans le prolongement de notre bungalow, côté océan. De ce côté, la plage est constituée en grande partie de morceaux de corail et les vagues qui se brisent sur le récif forment des rouleaux qui sont déjà impressionnants lorsqu’on s’en approche. Un petit tour en vélo après le coucher du soleil et avant le repas pour terminer la journée.
Vendredi 30 septembre
Dernière nuit à Fakarava et elle a été bonne. Nous avons passé de très bonnes nuits dans ce bungalow ouvert sur 4 côtés, avec la brise qui vient de l’océan.
Le matin, nous retournons à la belle plage de la pension Havaiki et pour le midi nous commandons « Chez Elda » une pizza à emporter que nous consommons finalement sur place, plus simple.
Retour à notre pension pour prendre une bonne douche et libérer le bungalow. Jacques nous reconduit à l’aéroport. Le van est plein, nous sommes 8 à repartir.
L’avion est à l’heure. Il faut 1 h 10 de vol pour rejoindre Tahiti. Nous avons une belle vue sur Fakarava en décollant.
Le retour à Tahiti nous fait bizarre à cause du bruit, de la circulation et de la pollution de Papeete.
Taxi pour rejoindre l’adresse de Martine qui habite dans le Quartier de l’Evêché (2500 XFP). Nous récupérons les clefs de son appartement chez des voisins et nous nous installons. Il fait chaud et la clim est la bienvenue, ainsi qu’une bonne douche.
Le soir, nous nous rendons à la Marina à pied, ce n’est pas très loin du domicile de Martine, pour un repas aux roulottes, nombreuses à cet endroit. L’ex-bateau du Club Med est à quai ainsi qu’un bateau de croisière. Il y a beaucoup de monde à cet endroit, nous ne sommes plus habitués.
Mise en route de la clim dans la chambre, sinon nous ne pourrons pas dormir car il fait vraiment très chaud. Le lit est confortable, mais le sommeil un peu moins bon que les nuits précédentes.
Samedi 1er Octobre
Réveillés dès 6h comme d’habitude. Après le petit déjeuner, nous allons faire quelques courses dans un commerce proche, puis retour à l’appartement pour organiser la journée.
Un petit tour dans le centre ville et le marché couvert où l’on achète des fruits et des légumes, ainsi que du thon préparé. Une très bonne sieste après le repas et après-midi calme en attendant la voiture vers 17 h 45.
Nous nous rendons à l’Hôtel Intercontinental pour 20 h 30 car il paraît qu’il y a un spectacle tahitien. Très joli cadre et environnement luxueux. Nous nous installons dans de confortables fauteuils dans l’espace cocktail, mais malheureusement nous apprenons qu’il n’y a pas de spectacle ce soir contrairement aux infos du site. Nous nous limiterons donc à la consommation du cocktail et d’une ballade dans le parc de l’hôtel.
Dimanche 2 octobre
Il a plu dans la nuit et il continue de pleuvoir ce matin. Le ciel est bas et chargé, heureusement que nous avons la voiture. Nous retournons à Punauia faire un petit coucou à Chantal, avec qui nous avions sympathisé au début de notre séjour. Nous retournons également à la boulangerie dont les viennoiseries sont si bonnes, pour le petit déjeuner de demain et le retour de Martine.
Comme il pleut toujours, nous allons au Musée de la Polynésie et des Iles. Intéressant à visiter pour les aspects géographiques, culturels, civilisation et témoignages du passé. Un espace extérieur offre des variétés de fleurs, de plantes et arbres locaux. Un magnifique manguier donne de délicieux fruits en ce moment.
Nous retournons à l’appartement pour le repas. Le ciel s’éclaircit en ce début d’après midi. Nous nous rendons en voiture à la marina pour une ballade à pied. Le soleil est revenu et il fait chaud. Vers 15 h 30 je pars à l’aéroport pour rendre la voiture et attendre Martine qui revient de Ahe. C’est moi qui l’attend à Papeete, c’est étonnant alors que c’est elle qui vit ici maintenant.
Retour à l’appartement. Nous passerons la fin d’après-midi et la soirée à discuter agréablement avant d’aller se coucher un peu plus tard que d’habitude.
Lundi 3 Octobre
Ce matin Martine est avec nous. Nous rejoignons le centre de Papeete. Martine emmène Anne-Marie dans les magasins de tissus qu’elle connaît. Il ya un très grand choix de tissus tahitiens.
Ballade en ville en passant devant les murs peints qui font l’objet d’un concours annuel international, l’Ono’u, avec de très jolies réalisations. Retour au marché où je m’achète un T-shirt local. Nous en profitons pour boire un jus de fruit frais.
Nous continuons la ballade en passant devant la cathédrale. A l’heure du repas, nous allons dans un snack que connaît Martine, qu’elle fréquente régulièrement à côté de son boulot où nous la raccompagnons ensuite.
C’est le début d’après-midi, il fait chaud et nous rentrons à l’appartement pour nous reposer. Ensuite nous passons un petit moment sur la terrasse piscine de l’immeuble. Martine rentre et repart à son cours de yukulélé où nous la rejoignons vers 18 h 30. Le cours forme un bel ensemble avec des morceaux très mélodieux.
Nous partons dîner ensuite dans un restaurant chinois proche, le « Pitate Mamae ». la cuisine y est très bonne et copieuse. Je prends du sauté de bœuf à l’ananas, excellent, suivi d’un sorbet. Retour à l’appart et couché plus tôt ce soir.
Mardi 4 Octobre
La nuit a été meilleure et nous nous levons un peu plus tard : 7 h 30.
Ce matin, AM a de plus en plus mal aux dents (ça fait quelques jours) et Martine appelle sa collègue pour lui demander une adresse de dentiste. Le RDV est pris pour 11 h chez un dentiste proche. Je pars en même temps qu’elles pour aller au marché et prendre un plat à emporter pour le repas de midi.
Après le repas, nous allons sur la Côte Ouest au PK 18 où se trouve une belle plage avec vue sur Moorea au loin. L’eau est à bonne température. Des arbres à proximité de la plage donnent une ombre agréable. Retour ensuite à l’appartement.
Chantal, que nous avions invitée à venir dîner (coïncidence extraordinaire, elle avait occupé l’appartement actuel de Martine 2 ans plus tôt) arrive vers 19 h. nous buvons l’apéro et repartons ensuite par la Côte Ouest au restaurant « Casa Bianca » à côté de la marina Taina. Une agréable terrasse avec des bateaux à proximité et Moorea à l’horizon. Un espace aéré où la cuisine est bonne. Nous restons jusqu’à la fermeture de l’établissement.
Mercredi 5 Octobre
Le jour du départ à 23 h 59.
Lever vers 7 h. Martine se prépare et part au travail. Nous la rejoindrons pour le repas de midi. Nous sortons dans la matinée pour aller voir une expo photo d’un ami de Médérick (notre premier hébergeur), mais nous ne trouvons pas l’endroit. J’avais vu où ça se situait, mais ce n’était pas assez précis. Nous rejoignons Martine un peu avant midi au snack « Chez Julien ». Puis nous retournons avec l’adresse exacte cette fois pour voir l’expo photo. C’est une adresse qui fait également restaurant et bar. Expo moyenne.
Puis nous retournons à l’appartement pour une bonne sieste avant de boucler nos valises.
Avec Martine, nous allons dîner aux roulottes près de la marina, à celle qu’elle aime bien. Il n’y a plus de brochettes de bœufs, je prends brochette de thon à la place. Il y a moins de monde en semaine que le WE, mais moins de roulottes aussi.
Retour à l’appartement pour prendre les valises et direction l’aéroport de Faa’a. Une fois les valises enregistrées, Martine nous remet les traditionnels colliers de coquillages. Nous allons ensuite boire quelque chose en attendant d’aller en salle d’embarquement. Nous y rencontrons le jeune couple qui était avec nous à Tikahau. Puis vient l’embarquement. Il y a deux vols air Tahiti Nui à 20 mn d’écart et le nôtre n’est pas complet. Une fois tout le monde embarqué, je me déplace vers le fond vers une rangée de 4 places libres où je m’allonge après le décollage. Peu de temps après distribution des repas. Je n’ai pas faim et ne prends qu’une boisson.
Je m’endors rapidement ensuite, juste un réveil après 2 h 50 de vol pour une pause pipi et boire un coup. Je me rendors ensuite jusqu’à l’annonce sonore pour le petit déjeuner, 1 h 30 avant l’atterrissage.
Arrivée à Los Angeles. Les formalités et la correspondance se font facilement. Il est maintenant 13 h et le prochain embarquement est dans 3 h.
J’ai été prévenu par mail et texto que le vol Londres-Bruxelles était annulé et que British Airways va nous proposer un autre vol, à voir à notre arrivée à Londres.
A notre arrivée, après un vol sur Air New Zealand qui nous paraît interminable (peu de place pour bouger), nous nous rendons au comptoir de BA qui nous informe que tous les vols pour Bruxelles sont supprimés, visiblement à cause d’une grève en Belgique. Nous avons la possibilité de changer la destination et nous en profitons pour prendre un vol pour Paris et nous nous retrouvons avec un billet pour CDG et un vol qui part dans 2 heures. J’en profite pour prévenir et annuler la réservation RB&B qui ne rembourse que 10 euros sur les 69, mais nous sommes très contents de revenir à Paris directement et à la maison un jour plus tôt.
Une fois dans l’avion, 40 mn de vol seulement et nous nous retrouvons à CDG avec un ciel gris et bas et seulement 13° C. Ça fait vraiment bizarre. Nous attendons le bus 19 qui nous dépose à Vaires. Une fois à la Gare de Chelles, le bus est envahi par une marée humaine car il n’y a plus de trains sur le ligne de Meaux à cause d’un problème à Lagny… Bienvenue en RP !!! Le bus est bondé et un échange difficile s’instaure entre les personnes tassées comme des sardines dans l’allée centrale et celles qui veulent à tout prix monter alors qu’il n’y a plus de place. Nous ne sommes définitivement plus en Polynésie. 10 mn de marche avec les valises pour retrouver la maison dans laquelle il fait 17°C à l’intérieur. Changement de climat !
LOCATIONS AirB&B Tahiti : Puna'auia « club Med » www.airbnb.fr/rooms/3258064
Moorea : Bungalow cote sud www.airbnb.fr/rooms/11540540
Raiatea : Fare Nyimanu www.airbnb.fr/rooms/11540540
Tahaa : Pension Hibiscus Tripadvisor.com
Huahine : Franky’s fare www.airbnb.fr/rooms/2565411
Borabora : Matira studio www.airbnb.fr/rooms/3200341 Pensions Tikehau : Pension Coconut Beach, Booking.com
Raiatea : Pension Turiroa Village, Agoda.com
Fakarava : Relais Marama, Tripadvisor.com
Avis sur Fly Kiss English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre A+
Marie Paule
Tout est dans le titre A+
Marie Paule
Vols directs pour Las Vegas English translation pending
Bonjour
Connaissez vous des compagnies qui proposent las Vegas depuis l'Europe en vol direct. mis à part BA, XL ne le fait plus.
merci
eric
Connaissez vous des compagnies qui proposent las Vegas depuis l'Europe en vol direct. mis à part BA, XL ne le fait plus.
merci
eric
Retour en train depuis Istanbul avec le vélo English translation pending
Bonjour à tous.
Cet été si tout va bien le projet consistera à rejoindre la Turquie. Pour éviter un retour dans l'horreur de l'avion je souhaite rentrer en train. Est ce que quelqu'un a déjà fait ce voyage ? Est-ce faisable? En combien de temps? Quelle sont les correspondance? Le vélo est-il accepté, doit on le démonter? Quel est le prix d'un tel voyage?
Merci d'avance pour vos réponses.
Cet été si tout va bien le projet consistera à rejoindre la Turquie. Pour éviter un retour dans l'horreur de l'avion je souhaite rentrer en train. Est ce que quelqu'un a déjà fait ce voyage ? Est-ce faisable? En combien de temps? Quelle sont les correspondance? Le vélo est-il accepté, doit on le démonter? Quel est le prix d'un tel voyage?
Merci d'avance pour vos réponses.
Rome hors des sentiers battus English translation pending
Bonjour,
Nous partons en mai prochain pour 5 à 6 jours à ROME ; cela vous paraît-il "correct" en temps pour la visite des incontournables (le COLISÉE, le FORUM, le VATICAN, le quartier du TRASTEVERE, la fontaine de TREVI, un ou deux musées...) - et pousser la curiosité vers d'autres quartiers que les guides ne signalent pas forcément. n'est-ce pas trop ?
Quels sont les alentours immédiats de la ville qui mériteraient le détour ?
Puis, si possible, nous aimerions assister à un spectacle d'opéra ou autre évènement culturel d'envergure (!) Merci d'avance de vos conseils.
Quels sont les alentours immédiats de la ville qui mériteraient le détour ?
Puis, si possible, nous aimerions assister à un spectacle d'opéra ou autre évènement culturel d'envergure (!) Merci d'avance de vos conseils.
Correspondance Orly - Roissy English translation pending
Bonjour,
J'ai un vol pour Orly au départ de la Réunion le 22 septembre. J'atterrirai à 6h20 je devrai récupérer mes bagages puis me rendre à Roissy Charles de Gaulle rapidement (?) pour tout réenregistrer et choper mon vol eurowings qui part à 9heures.
Est-ce que c'est faisable ? Combien de temps faut-il à 7heures pour se rendre à Roissy depuis orly ??
Merci d'avance Laëtitia
Merci d'avance Laëtitia
Préparation 1er voyage aux Philippines English translation pending
Bonjour,
D'abord, merci à vous qui avez pris le temps d'écrire vos retours, vos impressions, vos conseils : j'ai tout dévoré ( ou presque) et déjà un peu débroussaillé notre projet de découverte sur 3 semaines.
Pas évident de faire des choix, on a envie d'aller partout, mais faut se faire une raison. 😕
Donc pour cette fois, nous ciblerons " seulement" les Visayas et Palawan!
Je reviendrai plus tard sur l'itinéraire et certains casse- tête...
Pour commencer, j'ai besoin de vos avis/ conseils sur questions majeures :
1) La période : grosse hésitation entre janvier/ fevrier ( du style entre le 19/01 et le 09/02) et début mars ( entre le 26/02 et le 19/03) ! Qu'en pensent les habitués? On n'a pas trop envie de pluie... Bien sûr! Oui je sais, les aleas de la météo... 😎
2) les vols : sachant que nous partons de Toulouse, vu notre pré-programme, j'ai examiné 3 choix possibles : - Un aller- retour Toulouse- Manille ( plusieurs choix corrects)+ un vol Manille-Cebu à l'aller, pour commencer le périple par Cebu, - Un aller- retour Tlse- Cebu, mais là les horaires de retour que j'ai trouvés sont abominables ( trop long), - un multidestinations Tlse- Cebu et retour Manille- Tlse : intéressant chez KLM et BA. Ce serait vraiment mon option préférée. Vous confirmez?
3) Question subsidiaire : j'ai lu dans plusieurs posts que l'aéroport de Manille était bordélique... Alors : si on arrive à Manille de HK vers 19h avec Cathay, est- ce qu'on peut attraper le Cebupacific de 22h05 vers Cebu, ou bien vaut- il mieux prendre le suivant, à 22h55? Y a -t-il changement de terminal? Est- ce difficile de récupérer ses bagages et de ré- enregistrer? Combien de marge prendriez vous?
Merci par avance pour vos réponses, et à très bientôt pour la suite...😉
Pour commencer, j'ai besoin de vos avis/ conseils sur questions majeures :
1) La période : grosse hésitation entre janvier/ fevrier ( du style entre le 19/01 et le 09/02) et début mars ( entre le 26/02 et le 19/03) ! Qu'en pensent les habitués? On n'a pas trop envie de pluie... Bien sûr! Oui je sais, les aleas de la météo... 😎
2) les vols : sachant que nous partons de Toulouse, vu notre pré-programme, j'ai examiné 3 choix possibles : - Un aller- retour Toulouse- Manille ( plusieurs choix corrects)+ un vol Manille-Cebu à l'aller, pour commencer le périple par Cebu, - Un aller- retour Tlse- Cebu, mais là les horaires de retour que j'ai trouvés sont abominables ( trop long), - un multidestinations Tlse- Cebu et retour Manille- Tlse : intéressant chez KLM et BA. Ce serait vraiment mon option préférée. Vous confirmez?
3) Question subsidiaire : j'ai lu dans plusieurs posts que l'aéroport de Manille était bordélique... Alors : si on arrive à Manille de HK vers 19h avec Cathay, est- ce qu'on peut attraper le Cebupacific de 22h05 vers Cebu, ou bien vaut- il mieux prendre le suivant, à 22h55? Y a -t-il changement de terminal? Est- ce difficile de récupérer ses bagages et de ré- enregistrer? Combien de marge prendriez vous?
Merci par avance pour vos réponses, et à très bientôt pour la suite...😉
Discussion autour du thème du mois d'août 2016 "Le cadre dans le cadre" English translation pending
Le thème du mois d’août 2016 est lancé !
Pour les commentaires, débats, partages de photos et autres c'est ici...
Bon concours à tous!
Pour les commentaires, débats, partages de photos et autres c'est ici...
Bon concours à tous!
Retour 15 jours Ouest américain camping-car English translation pending
bonjour,
de retour des USA après 15 jours fin octobre dans l'ouest Américain, en camping car. Je poste ici non pas un vrai carnet de voyage, mais plutôt des petites infos du moment. Comme vous le verrez je ne suis du style à m'enflammer mais plutôt à dire ce que je ressent. Un "bien" pour moi signifie déjà beaucoup de chose....
Concernant le vol, nous sommes partis avec American airlines et après les commentaires très moyens nous avons été plutôt bien surpris. Vol à l'heure, avion correct, nourriture pas top mais ça passe. Je repars avec eux sans problème. Petit bémol concernant Londres. Cela fait plusieurs fois qu'en passant par Heathtrow nous avons des problèmes. Cette fois le fog nous a cloué au sol et la fin du voyage a été compliqué. La taille et le trafic de cet aéroport peuvent ête la source de problème. (Bagage, correspondance à la course...)
Première constatation, en octobre dans les parcs Américains il fait plutôt frais (la nuit surtout) et il faut prévoir des vêtements en conséquences. Même en camping car la température était très fraiche. Nos voisins campeurs ont du souffrir avec les averses que nous avons eu. Prendre un bon duvet est une bonne idée.
Deuxième constatation, en octobre pas besoin de réserver les camping, nous avons toujours trouvé de la place et il y avait de la marge. Sauf....à Arches. Devil's garden full depuis longtemps, j'avais regardé sur le site bien avant de partir et c'était déjà plein. Dead horse campground même style. J'avais cette fois réussi à trouver une place par internet bien avant. Ce sont des petits camping qui sont superbement situé et cela remplit vite.
Disons que cela donne une plus grande souplesse au voyage d'éviter de réserver. Je parle pour fin octobre, en haute saison en famille il faut réserver, même si nous avons souvent vu d'éventuelles solutions de repli.
Ensuite, la prise en charge du camping car est très longue. Nous sommes passés par Apollo à Las Vegas et nous avons du patienter plus de 3 heures avant de pouvoir effectuer les démarches de prises en compte du véhicule. En plus les explications étaient plutôt évasives et il fallait presque arracher les infos pratiques. En fait nous avons découvert au fur et à mesure tout au long de notre voyage notre camping car. Conclusion : ne pas programmer d'étape trop longue le premier jour.
Cycliste, j'ai décidé de louer un vélo pour me faire plaisir sur les routes des parcs et ailleurs. Vélo de route loué chez Mc Ghist east Las Vegas. Bon matériel. Magasin à la fois très pro et très sympa. A l'américaine.
Première nuit à Valley of fire, Atlatl campground, une alternative à l'autre camping plus grand et juste à coté en fait. Très bien, une vingtaines d'emplacements au milieu des rochers. Des toilettes sommaires, de l'eau mais pas de douches. Premiers arrivés premiers servis.
Ensuite Bryce, pas de problème. A savoir, en direction d'Escalante par la 12, à 15 mn de route un R.V campground dans un mini bourg et qui peut dépanner en haute saison. Une piste cyclable déroule tout le parc, souvent à l'écart de la route. Trop froid et trop humide pour en profiter.
La route 12 "superbe" qui relie en partie Bryce à Moab. Une partie faite à vélo, ça grimpe dur (1400 mètres positif, seulement 400 négatif le tout pour finir à 2800 sous une pluie fine. Bon souvenir mais hard) Ma femme conduit pendant ce temps et profite pour visiter.
Moab. Après Dead horse à l'entrée de Canyonsland (je répète : très bien) nous avons passé 2 nuits au KOA. Histoire de refaire les pleins. Exentré, bien, sans grand intérêt cependant. Plus d'activité rafting proposé pour des individuels à cette période. Pas assez de monde, et des conditions d'eau pas assez propice. On nous expliqué qu'à ce jour le débit était de 5M cube et qu'au printemps il était de 33m cube. Ca doit en effet pas mal dépoter dans ces conditions.
Les filles ont fait un tour de cheval, au pas, bien qu'elle monte un peu. Pas de risque.... Nous avons tenté l'après midi un tour de kayak sur le colorado histoire de. Le long de la 128. Rien de terrible non plus.
Monument Valley. Camping juste à coté du visiteur center. C'est plus un grand parking un peu aménagé, mais super bien placé. Petit dej avec lever de soleil sur les rochers. Très bien . Apparemment ce camping est nouveau, le routard n'en parle pas et il s'en fallu de peu pour que nous allions au Goulding de l'autre coté. Les tentes ont des emplacements légèrements en contre bas et très bien placées. Petits bungalows très bien aussi. Le tour sur la piste est maintenant interdit aux R.V. Pour éviter le tape-cul des jeep à touristes nous avons fait en footing le trail et recoupé aussi les pistes des chevaux. Pas mal. 7-8 km.
Page, Lake Powell. Visite du Lower antilope. Bon, pas du tout mon truc... Nous sommes à la queue leu leu dans un défilé qui doit faire 100 mètres. Obligé maintenant de passer par une visite encadrée. 28 $ par personne en comptant l'entrée. Record du monde du nombre de photos à la minute. Le plus marrant c'est que les photos sont mieux que ce que l'on voit en vrai. Pour mon avis perso : Sans intérêt, fuyez. Je sens que je vais me faire siffler mais j'assume. Campground Whapweap. Bien. Nous étions juste au bord de la petite route et donc personne devant nous pour la vue sur le lac. Feu de bois, tranquille...Tout va bien. Petit dej lever de soleil super, la vie est belle. Survol du lac à 3 en avion, 40mn. Bien. J'ai hésité entre ici et le grand canyon, après lecture des avis ici j'ai opté pour le survol du lac Powell. Sans regret .
Le grand Canyon. Mather campground : très bien. De l'espace, bien situé. Nous nous sommes fait la descente au petit trot par le south kailab trail jusqu'au Colorado et remonté par le Bright Angel trail. Pour de bons marcheurs ou sportifs pas de problème, attention quand même à l'eau par temps chaud. Partir tôt permet de bien gérer, cela fait environ 1400 positif, le sentier est une autoroute, à priori pas de soucis.
Flagstaff. Par la très belle route 89. Magnifique et déserte. Flagstaff est une petite ville de montagne, bonne atmosphère. Pour les amateurs, il y a aux alentours de belles petites montagnes à gravir. A retenir comme point de base.
Sedonna. J'ai bien aimé. On sort des déserts, de la montagne et ce coin touristique, décalé nous surprends un peu. Il faut cependant se laisser prendre, sinon on n'accroche pas. De très belles ballades à pied, à VTT à faire. Pour moi vaut le détour. Le camping est néanmoins assez cher (tout est cher remarquez).
Las Vegas. Nous nous sommes fait un petit plaisir en nous offrant une dernière nuit au Venitian. Je craignais le temps de check in et out. Pas du tout. Très rapide. Bagages livrés vite fait, impec....Petit tour aux outlets south. Galerie commerciale à la Française, quelques bonnes affaires mais rien de plus que les soldes chez nous. Pourquoi pas mais très classique. Beaucoup moins classique la"Fremont expérience à 1 heures du matin un soir de Halloween. Au bout d'un moment je me suis dit que nous étions les seules personnes "normales" dans la rue...Notre ado qui râlait dans le bus en y allant avait les yeux en dehors de la tête à regarder ce show à l'Américaine. INCROYABLE. Sinon entre temps buffet au Bellagio (le Wynn est fermé pour restauration) et bien un peu déçu : je vais encore me faire siffler mais la salle me donnait l'impression d'être au Flunch....On mange bien quand même mais rien d'extravagant. J'ai regretté de ne pas m'être fait un bon gros dernier Burger.
Voilà vite résumé nos vacances, un petit regret avec une météo humide mais nous avons réussi à tenir à peu près nos envies de découvertes.
M.
de retour des USA après 15 jours fin octobre dans l'ouest Américain, en camping car. Je poste ici non pas un vrai carnet de voyage, mais plutôt des petites infos du moment. Comme vous le verrez je ne suis du style à m'enflammer mais plutôt à dire ce que je ressent. Un "bien" pour moi signifie déjà beaucoup de chose....
Concernant le vol, nous sommes partis avec American airlines et après les commentaires très moyens nous avons été plutôt bien surpris. Vol à l'heure, avion correct, nourriture pas top mais ça passe. Je repars avec eux sans problème. Petit bémol concernant Londres. Cela fait plusieurs fois qu'en passant par Heathtrow nous avons des problèmes. Cette fois le fog nous a cloué au sol et la fin du voyage a été compliqué. La taille et le trafic de cet aéroport peuvent ête la source de problème. (Bagage, correspondance à la course...)
Première constatation, en octobre dans les parcs Américains il fait plutôt frais (la nuit surtout) et il faut prévoir des vêtements en conséquences. Même en camping car la température était très fraiche. Nos voisins campeurs ont du souffrir avec les averses que nous avons eu. Prendre un bon duvet est une bonne idée.
Deuxième constatation, en octobre pas besoin de réserver les camping, nous avons toujours trouvé de la place et il y avait de la marge. Sauf....à Arches. Devil's garden full depuis longtemps, j'avais regardé sur le site bien avant de partir et c'était déjà plein. Dead horse campground même style. J'avais cette fois réussi à trouver une place par internet bien avant. Ce sont des petits camping qui sont superbement situé et cela remplit vite.
Disons que cela donne une plus grande souplesse au voyage d'éviter de réserver. Je parle pour fin octobre, en haute saison en famille il faut réserver, même si nous avons souvent vu d'éventuelles solutions de repli.
Ensuite, la prise en charge du camping car est très longue. Nous sommes passés par Apollo à Las Vegas et nous avons du patienter plus de 3 heures avant de pouvoir effectuer les démarches de prises en compte du véhicule. En plus les explications étaient plutôt évasives et il fallait presque arracher les infos pratiques. En fait nous avons découvert au fur et à mesure tout au long de notre voyage notre camping car. Conclusion : ne pas programmer d'étape trop longue le premier jour.
Cycliste, j'ai décidé de louer un vélo pour me faire plaisir sur les routes des parcs et ailleurs. Vélo de route loué chez Mc Ghist east Las Vegas. Bon matériel. Magasin à la fois très pro et très sympa. A l'américaine.
Première nuit à Valley of fire, Atlatl campground, une alternative à l'autre camping plus grand et juste à coté en fait. Très bien, une vingtaines d'emplacements au milieu des rochers. Des toilettes sommaires, de l'eau mais pas de douches. Premiers arrivés premiers servis.
Ensuite Bryce, pas de problème. A savoir, en direction d'Escalante par la 12, à 15 mn de route un R.V campground dans un mini bourg et qui peut dépanner en haute saison. Une piste cyclable déroule tout le parc, souvent à l'écart de la route. Trop froid et trop humide pour en profiter.
La route 12 "superbe" qui relie en partie Bryce à Moab. Une partie faite à vélo, ça grimpe dur (1400 mètres positif, seulement 400 négatif le tout pour finir à 2800 sous une pluie fine. Bon souvenir mais hard) Ma femme conduit pendant ce temps et profite pour visiter.
Moab. Après Dead horse à l'entrée de Canyonsland (je répète : très bien) nous avons passé 2 nuits au KOA. Histoire de refaire les pleins. Exentré, bien, sans grand intérêt cependant. Plus d'activité rafting proposé pour des individuels à cette période. Pas assez de monde, et des conditions d'eau pas assez propice. On nous expliqué qu'à ce jour le débit était de 5M cube et qu'au printemps il était de 33m cube. Ca doit en effet pas mal dépoter dans ces conditions.
Les filles ont fait un tour de cheval, au pas, bien qu'elle monte un peu. Pas de risque.... Nous avons tenté l'après midi un tour de kayak sur le colorado histoire de. Le long de la 128. Rien de terrible non plus.
Monument Valley. Camping juste à coté du visiteur center. C'est plus un grand parking un peu aménagé, mais super bien placé. Petit dej avec lever de soleil sur les rochers. Très bien . Apparemment ce camping est nouveau, le routard n'en parle pas et il s'en fallu de peu pour que nous allions au Goulding de l'autre coté. Les tentes ont des emplacements légèrements en contre bas et très bien placées. Petits bungalows très bien aussi. Le tour sur la piste est maintenant interdit aux R.V. Pour éviter le tape-cul des jeep à touristes nous avons fait en footing le trail et recoupé aussi les pistes des chevaux. Pas mal. 7-8 km.
Page, Lake Powell. Visite du Lower antilope. Bon, pas du tout mon truc... Nous sommes à la queue leu leu dans un défilé qui doit faire 100 mètres. Obligé maintenant de passer par une visite encadrée. 28 $ par personne en comptant l'entrée. Record du monde du nombre de photos à la minute. Le plus marrant c'est que les photos sont mieux que ce que l'on voit en vrai. Pour mon avis perso : Sans intérêt, fuyez. Je sens que je vais me faire siffler mais j'assume. Campground Whapweap. Bien. Nous étions juste au bord de la petite route et donc personne devant nous pour la vue sur le lac. Feu de bois, tranquille...Tout va bien. Petit dej lever de soleil super, la vie est belle. Survol du lac à 3 en avion, 40mn. Bien. J'ai hésité entre ici et le grand canyon, après lecture des avis ici j'ai opté pour le survol du lac Powell. Sans regret .
Le grand Canyon. Mather campground : très bien. De l'espace, bien situé. Nous nous sommes fait la descente au petit trot par le south kailab trail jusqu'au Colorado et remonté par le Bright Angel trail. Pour de bons marcheurs ou sportifs pas de problème, attention quand même à l'eau par temps chaud. Partir tôt permet de bien gérer, cela fait environ 1400 positif, le sentier est une autoroute, à priori pas de soucis.
Flagstaff. Par la très belle route 89. Magnifique et déserte. Flagstaff est une petite ville de montagne, bonne atmosphère. Pour les amateurs, il y a aux alentours de belles petites montagnes à gravir. A retenir comme point de base.
Sedonna. J'ai bien aimé. On sort des déserts, de la montagne et ce coin touristique, décalé nous surprends un peu. Il faut cependant se laisser prendre, sinon on n'accroche pas. De très belles ballades à pied, à VTT à faire. Pour moi vaut le détour. Le camping est néanmoins assez cher (tout est cher remarquez).
Las Vegas. Nous nous sommes fait un petit plaisir en nous offrant une dernière nuit au Venitian. Je craignais le temps de check in et out. Pas du tout. Très rapide. Bagages livrés vite fait, impec....Petit tour aux outlets south. Galerie commerciale à la Française, quelques bonnes affaires mais rien de plus que les soldes chez nous. Pourquoi pas mais très classique. Beaucoup moins classique la"Fremont expérience à 1 heures du matin un soir de Halloween. Au bout d'un moment je me suis dit que nous étions les seules personnes "normales" dans la rue...Notre ado qui râlait dans le bus en y allant avait les yeux en dehors de la tête à regarder ce show à l'Américaine. INCROYABLE. Sinon entre temps buffet au Bellagio (le Wynn est fermé pour restauration) et bien un peu déçu : je vais encore me faire siffler mais la salle me donnait l'impression d'être au Flunch....On mange bien quand même mais rien d'extravagant. J'ai regretté de ne pas m'être fait un bon gros dernier Burger.
Voilà vite résumé nos vacances, un petit regret avec une météo humide mais nous avons réussi à tenir à peu près nos envies de découvertes.
M.
Ouest Américain: Carnet d'un roadtrip classique de 3 semaines en août 2015 English translation pending
Bonjour,
Notre parcours étant extrêmement classique pour un premier roadtrip dans l'Ouest américain que je me suis longuement posé la question de l’intérêt d'un énième carnet sur ce site qui en comporte déjà d'excellents.
Et puis je me suis trouvé 3 raisons: 1/ Pour remercier les "anciens" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage (Itat, Durandale2, Jpg13, MaryElectra, Peggy16, Hiacinthe, Bastinj, Calisson94...etc). Ce carnet ne vous apprendra pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que vous étiez friands de photos et d'anecdotes...
2/ Pour aider les "nouveaux" en insistant plus particulièrement sur les 2 points que j'ai eu le plus de mal a estimer: le timing et le budget ! Attention, il y aura des prix en € (pour les dépenses effectuées par internet avant le départ) et d'autres en $ (pour les dépenses sur place)
3/ Pour le plaisir de me replonger dans ce fabuleux voyage. Un an de préparation, 3 semaines de voyage, 2 mois pour trier 5800 photos et puis plus rien... Finalement, je me demande si cette troisième raison n'est pas en réalité, la première... faire durer le plaisir !
Oui, un an de préparation... Un an de lectures quotidiennes de guides, de blogs, de carnets, de discussions sur ce site. Un an à tenir ma langue pour préserver l'effet de surprise à ma femme et à mon fils. Et bien sûr, un an d'économies.
Quelques sites incontournables: west-usa-dream.blogspot.fr/ ouestusa.fr/ www.sunsetbld.com/sunset-guides.php#ca www.google.fr/maps/
Vite fait, pour vous situer par rapport à nous. Nous sommes un couple de 51 ans (Eric & Corine) avec notre fils de 16 ans (Antoine). Nous ne sommes pas du tout sportifs mais la marche ne nous fait pas peur. Notre anglais est très moyen. Nous avons déjà visité une vingtaine de pays à travers le monde, mais une seule fois sur le sol US, à Miami. Bref, si vous êtes plus jeunes et/ou plus sportifs, vous irez plus vite sur les rando.
Notre parcours, soit 4876 kilomètres au total:
A/ Los Angeles
B/ Williams
C/ Grand Canyon
D/ Page
E/ Monument Valley
F/ Moab
G/ Torrey
H/ Tropic
I/ Springdale
J/ Las Vegas
K/ Furnace Creek
L/ Visalia
M/ Fresno
N/ San Francisco
J1. Dimanche 2 Août 2015 Nos billet d'avion sont réservés depuis Novembre 2015 directement sur le site American Airlines (3684 €/3pers.). Nos Esta (39 €/3pers.) depuis plus longtemps encore. Nous décollons de Lyon à 7h00 en direction de Londres pour une escale de 4h00. Puis re-décollage à 12h15 en direction de Los Angeles. L'avion est archi-comble. Beaucoup de français. Le nombre de films à disposition sur les écrans individuels est impressionnant. Le vol se déroule sans encombre, mais je déteste cette manie qu'ont les hôtesses de baisser systématiquement le store des hublots. On finit par ne plus savoir si c'est le jour ou la nuit et elles nous privent de la vue. Atterrissage à 15h15, avec 20 minutes d'avance. Le passage de l’immigration est très long (50mn). Des files d'attente interminables avec une majorité d'asiatiques. Plusieurs avions ont du arriver en même temps. Par contre, la récupération de la valise est rapide (10mn). Oui, LA valise. Nous n'en avons qu'une. Et nous avons chacun notre valise-cabine. Nous procédons ainsi depuis qu'une de nos valises a mystérieusement disparue il y a quelques années. Il est 16h30 quand nous sortons de l'aéroport pour prendre la navette "Rental Car Shuttle" en direction des loueurs de voitures. J'ai réservé un Midsize SUV sur locationdevoiture.fr (maintenant ils s'appellent www.carigami.fr/) 781 € pour 3 semaines. Leurs contrats sont clairs et en français: - Assurance tous risques (CDW) incluse, zéro franchise - Assurance vol (TP) incluse, zéro franchise - Responsabilité civile complémentaire incluse, 1 million USD - Taxes et frais locaux inclus - Couverture bris de glaces, pneus, toit et dessous de caisse - Drop off gratuit - Second conducteur gratuit - Annulation gratuite Et déjà, première boulette d'Antoine. Il oublie son téléphone portable dans la navette. Il s'en aperçoit alors que la navette commence à repartir. Un sprint plus tard, le problème est oublié. Arrivés au comptoir du loueur Alamo, il y a beaucoup de monde... Mais des bornes tactiles nous tendent les bras. On tente le coup. Ouf, on peut choisir la langue. Ça évite de faire des erreurs. Après avoir rentré les éléments demandés, très rapidement la machine nous délivre notre contrat. En plus, on ne s'est pas fait prendre la tête par l'employé qui essaiera de vous fourguer des assurances supplémentaires. Étape suivante. Se rendre sur le parking d'Alamo où se trouvent les SUV. On demande à un employé la marche à suivre. C'est simple. Vous choisissez une voiture, vous vous installez et vous quittez le parking. C'est tout ? Ben oui ! Ok. Sur le parking, il y a beaucoup de voitures mais 3 modèles uniquement : Des Nissan Rogue, des Chevrolet Captiva et des Jeep. Ce ne sont pas tout à fait les modèles que j'espérais. Nous attendons un peu, mais les modèles des autres voitures qui arrivent sont toujours les mêmes. Après avoir vérifié la présence de la roue de secours, l'état des pneus et de la carrosserie, la présence de prises USB et allume-cigare, le plein de carburant, notre choix se portera finalement sur une Nissan Rogue avec 8578 Miles au compteur.
Comme c'est moi qui ai préparé l'itinéraire, nous avons convenu que je ferai le co-pilote-photographe et Corine le pilote. Ça tombe bien, elle adore conduire et elle le fait pas trop mal... pour une femme (rho, ça va, je plaisante)
Il est 17h30 et nous quittons le parking, non sans avoir signalé une grosse rayure sur le pare-choc arrière.
Je suis quand même surpris qu'il n'y ait pas plus de formalité que ça. Même pas un petit briefing pour l'usage de la boîte auto. Bon, pour nous, pas de problème, nous avons une voiture boîte auto en France. Mais je me mets à la place de ceux qui n'en ont jamais conduit... N, D, R, P ça n'est pas forcément très parlant.
45 minutes plus tard, nous arrivons à notre hôtel grâce au GPS qu'un collègue nous a prêté.
Nous avons réservé le Coral Sands Motel sur hotels.com en Janvier 2015.
320 €/3 nuits/3 pers. petit déjeuner non-inclus, parking gratuit, piscine-jacuzzi.

Il est situé sur Western Avenue, près de Hollywood Boulevard. L’accueil est sympa, les chambres sont petites mais propres. TV, frigo, cafetière.

Bien qu'il soit 4h00 du mat' à notre horloge interne, ici il n'est "que" 19h00 et nous avons encore assez d’énergie pour envisager une petite visite. Comme prévu, nous optons pour Griffith Observatory pour le coucher de soleil. Sur le forum, j'avais lu qu'il ne fallait pas suivre le GPS pour se rendre à Griffith Observatory car il vous fait passer par des rues résidentielles dont les habitants ont bloqué les accès tellement ils en ont marre de voir passer des dizaines de touristes. Nous passons donc par Vermont Avenue, mais je crois que nous ne sommes pas les seuls à avoir lu cette info. Beaucoup de voitures font comme nous et nous avançons au pas. Et quand je dis "au pas", je veux dire que nous irions plus vite à pied si on s'était garé en bas de l'avenue. Mais bon, maintenant que nous sommes engagé... Le parking est bondé et la file avance au rythme des voitures libérant une place. Malgré tout, nous assistons à un joli coucher de soleil sur le panneau HOLLYWOOD.

Un buste de James Dean, rappelle que le film "La fureur de vivre" a été tourné ici.


Griffith Observatory offre un beau panorama sur la ville. Nous en profitons jusqu'à 20h30.

Puis nous dînons près de notre hôtel, dans un restaurant mexicain, le "Rincon Oaxaqueno". 41 $/3 pers. Pas mal mais sans plus. Service rapide et sympa. 22h00, retour à l'hôtel pour un sommeil bien mérité. Ça fait 27h00 que nous sommes debout.
Parcours du jour. 40 kilomètres.
A suivre...
Et puis je me suis trouvé 3 raisons: 1/ Pour remercier les "anciens" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage (Itat, Durandale2, Jpg13, MaryElectra, Peggy16, Hiacinthe, Bastinj, Calisson94...etc). Ce carnet ne vous apprendra pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que vous étiez friands de photos et d'anecdotes...
2/ Pour aider les "nouveaux" en insistant plus particulièrement sur les 2 points que j'ai eu le plus de mal a estimer: le timing et le budget ! Attention, il y aura des prix en € (pour les dépenses effectuées par internet avant le départ) et d'autres en $ (pour les dépenses sur place)
3/ Pour le plaisir de me replonger dans ce fabuleux voyage. Un an de préparation, 3 semaines de voyage, 2 mois pour trier 5800 photos et puis plus rien... Finalement, je me demande si cette troisième raison n'est pas en réalité, la première... faire durer le plaisir !
Oui, un an de préparation... Un an de lectures quotidiennes de guides, de blogs, de carnets, de discussions sur ce site. Un an à tenir ma langue pour préserver l'effet de surprise à ma femme et à mon fils. Et bien sûr, un an d'économies.
Quelques sites incontournables: west-usa-dream.blogspot.fr/ ouestusa.fr/ www.sunsetbld.com/sunset-guides.php#ca www.google.fr/maps/
Vite fait, pour vous situer par rapport à nous. Nous sommes un couple de 51 ans (Eric & Corine) avec notre fils de 16 ans (Antoine). Nous ne sommes pas du tout sportifs mais la marche ne nous fait pas peur. Notre anglais est très moyen. Nous avons déjà visité une vingtaine de pays à travers le monde, mais une seule fois sur le sol US, à Miami. Bref, si vous êtes plus jeunes et/ou plus sportifs, vous irez plus vite sur les rando.
Notre parcours, soit 4876 kilomètres au total:
A/ Los Angeles
B/ Williams
C/ Grand Canyon
D/ Page
E/ Monument Valley
F/ Moab
G/ Torrey
H/ Tropic
I/ Springdale
J/ Las Vegas
K/ Furnace Creek
L/ Visalia
M/ Fresno
N/ San FranciscoJ1. Dimanche 2 Août 2015 Nos billet d'avion sont réservés depuis Novembre 2015 directement sur le site American Airlines (3684 €/3pers.). Nos Esta (39 €/3pers.) depuis plus longtemps encore. Nous décollons de Lyon à 7h00 en direction de Londres pour une escale de 4h00. Puis re-décollage à 12h15 en direction de Los Angeles. L'avion est archi-comble. Beaucoup de français. Le nombre de films à disposition sur les écrans individuels est impressionnant. Le vol se déroule sans encombre, mais je déteste cette manie qu'ont les hôtesses de baisser systématiquement le store des hublots. On finit par ne plus savoir si c'est le jour ou la nuit et elles nous privent de la vue. Atterrissage à 15h15, avec 20 minutes d'avance. Le passage de l’immigration est très long (50mn). Des files d'attente interminables avec une majorité d'asiatiques. Plusieurs avions ont du arriver en même temps. Par contre, la récupération de la valise est rapide (10mn). Oui, LA valise. Nous n'en avons qu'une. Et nous avons chacun notre valise-cabine. Nous procédons ainsi depuis qu'une de nos valises a mystérieusement disparue il y a quelques années. Il est 16h30 quand nous sortons de l'aéroport pour prendre la navette "Rental Car Shuttle" en direction des loueurs de voitures. J'ai réservé un Midsize SUV sur locationdevoiture.fr (maintenant ils s'appellent www.carigami.fr/) 781 € pour 3 semaines. Leurs contrats sont clairs et en français: - Assurance tous risques (CDW) incluse, zéro franchise - Assurance vol (TP) incluse, zéro franchise - Responsabilité civile complémentaire incluse, 1 million USD - Taxes et frais locaux inclus - Couverture bris de glaces, pneus, toit et dessous de caisse - Drop off gratuit - Second conducteur gratuit - Annulation gratuite Et déjà, première boulette d'Antoine. Il oublie son téléphone portable dans la navette. Il s'en aperçoit alors que la navette commence à repartir. Un sprint plus tard, le problème est oublié. Arrivés au comptoir du loueur Alamo, il y a beaucoup de monde... Mais des bornes tactiles nous tendent les bras. On tente le coup. Ouf, on peut choisir la langue. Ça évite de faire des erreurs. Après avoir rentré les éléments demandés, très rapidement la machine nous délivre notre contrat. En plus, on ne s'est pas fait prendre la tête par l'employé qui essaiera de vous fourguer des assurances supplémentaires. Étape suivante. Se rendre sur le parking d'Alamo où se trouvent les SUV. On demande à un employé la marche à suivre. C'est simple. Vous choisissez une voiture, vous vous installez et vous quittez le parking. C'est tout ? Ben oui ! Ok. Sur le parking, il y a beaucoup de voitures mais 3 modèles uniquement : Des Nissan Rogue, des Chevrolet Captiva et des Jeep. Ce ne sont pas tout à fait les modèles que j'espérais. Nous attendons un peu, mais les modèles des autres voitures qui arrivent sont toujours les mêmes. Après avoir vérifié la présence de la roue de secours, l'état des pneus et de la carrosserie, la présence de prises USB et allume-cigare, le plein de carburant, notre choix se portera finalement sur une Nissan Rogue avec 8578 Miles au compteur.
Comme c'est moi qui ai préparé l'itinéraire, nous avons convenu que je ferai le co-pilote-photographe et Corine le pilote. Ça tombe bien, elle adore conduire et elle le fait pas trop mal... pour une femme (rho, ça va, je plaisante)
Il est 17h30 et nous quittons le parking, non sans avoir signalé une grosse rayure sur le pare-choc arrière.
Je suis quand même surpris qu'il n'y ait pas plus de formalité que ça. Même pas un petit briefing pour l'usage de la boîte auto. Bon, pour nous, pas de problème, nous avons une voiture boîte auto en France. Mais je me mets à la place de ceux qui n'en ont jamais conduit... N, D, R, P ça n'est pas forcément très parlant.
45 minutes plus tard, nous arrivons à notre hôtel grâce au GPS qu'un collègue nous a prêté.
Nous avons réservé le Coral Sands Motel sur hotels.com en Janvier 2015.
320 €/3 nuits/3 pers. petit déjeuner non-inclus, parking gratuit, piscine-jacuzzi.
Il est situé sur Western Avenue, près de Hollywood Boulevard. L’accueil est sympa, les chambres sont petites mais propres. TV, frigo, cafetière.

Bien qu'il soit 4h00 du mat' à notre horloge interne, ici il n'est "que" 19h00 et nous avons encore assez d’énergie pour envisager une petite visite. Comme prévu, nous optons pour Griffith Observatory pour le coucher de soleil. Sur le forum, j'avais lu qu'il ne fallait pas suivre le GPS pour se rendre à Griffith Observatory car il vous fait passer par des rues résidentielles dont les habitants ont bloqué les accès tellement ils en ont marre de voir passer des dizaines de touristes. Nous passons donc par Vermont Avenue, mais je crois que nous ne sommes pas les seuls à avoir lu cette info. Beaucoup de voitures font comme nous et nous avançons au pas. Et quand je dis "au pas", je veux dire que nous irions plus vite à pied si on s'était garé en bas de l'avenue. Mais bon, maintenant que nous sommes engagé... Le parking est bondé et la file avance au rythme des voitures libérant une place. Malgré tout, nous assistons à un joli coucher de soleil sur le panneau HOLLYWOOD.

Un buste de James Dean, rappelle que le film "La fureur de vivre" a été tourné ici.


Griffith Observatory offre un beau panorama sur la ville. Nous en profitons jusqu'à 20h30.

Puis nous dînons près de notre hôtel, dans un restaurant mexicain, le "Rincon Oaxaqueno". 41 $/3 pers. Pas mal mais sans plus. Service rapide et sympa. 22h00, retour à l'hôtel pour un sommeil bien mérité. Ça fait 27h00 que nous sommes debout.
Parcours du jour. 40 kilomètres.
A suivre...Discussion autour du concours photo de septembre 2015: World Street Art English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Jeux voyages. Il s'intitule "World Street Art" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 25 septembre 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Jeux voyages. Il s'intitule "World Street Art" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 25 septembre 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Visa thaïlandais English translation pending
Bonjour
Ça y est nos billets sont pris, je pars avec mes 4 enfants pour 2 mois en Thaïlande en février. J'ai une question concernant le visa. Je précise que nous restons 61 jours et donc on aura un dépassement de visa d'un jour. Du coup quand il faudra faire les visas, que faut-il noter sur le nombre de jours restant dans le pays? Dois-je mentir et marquer 60 jours ou noter 61 jours avec un risque de me voir refuser les visas? Ce qui faciliterait les choses c'est d'aller au Cambodge (et en profiter pour aller voir les fameux temples d'Angkor) puis revenir en Thaïlande ce qui nous donnera droit à un visa de 30 jours et donc plus de problème de dépassement. Je pense qu'on fera le déplacement en train, mais comment prouver à l'ambassade qu'on compte sortir du territoire si on prend nos billets de train qu'une fois en Thaïlande?
Merci de m'avoir lu 🙂
Ça y est nos billets sont pris, je pars avec mes 4 enfants pour 2 mois en Thaïlande en février. J'ai une question concernant le visa. Je précise que nous restons 61 jours et donc on aura un dépassement de visa d'un jour. Du coup quand il faudra faire les visas, que faut-il noter sur le nombre de jours restant dans le pays? Dois-je mentir et marquer 60 jours ou noter 61 jours avec un risque de me voir refuser les visas? Ce qui faciliterait les choses c'est d'aller au Cambodge (et en profiter pour aller voir les fameux temples d'Angkor) puis revenir en Thaïlande ce qui nous donnera droit à un visa de 30 jours et donc plus de problème de dépassement. Je pense qu'on fera le déplacement en train, mais comment prouver à l'ambassade qu'on compte sortir du territoire si on prend nos billets de train qu'une fois en Thaïlande?
Merci de m'avoir lu 🙂
Précisions sur les heures affichées des avions English translation pending
Bonjour,
J'ai une question par rapport aux sites tel que opodo, edreams, traveltruc, etc...
Ils indiquent les heures de trajet départ et arrivée mais sur quelle plage horaire s'appuient-ils ?
Par exemple :
Départ le Lundi 1 à 13h à paris. Arrivée le mardi 2 à 9h à Manille. Durée du voyage 20h
L'heure de l'arrivée est l'heure locale des philippines ou Française ?
Car s'il s'agit de l'heure des phils, pourquoi la durée est de 20h, et non pas de 14h (car en france il serait 3h et non 9). Ou bien y a-t-il vraiment 20h et dans ce cas 9h à Manille est l'heure Fr et c'est en réalité 15h là bas...
Quelqu'un peut m'éclairer?
J'ai une question par rapport aux sites tel que opodo, edreams, traveltruc, etc...
Ils indiquent les heures de trajet départ et arrivée mais sur quelle plage horaire s'appuient-ils ?
Par exemple :
Départ le Lundi 1 à 13h à paris. Arrivée le mardi 2 à 9h à Manille. Durée du voyage 20h
L'heure de l'arrivée est l'heure locale des philippines ou Française ?
Car s'il s'agit de l'heure des phils, pourquoi la durée est de 20h, et non pas de 14h (car en france il serait 3h et non 9). Ou bien y a-t-il vraiment 20h et dans ce cas 9h à Manille est l'heure Fr et c'est en réalité 15h là bas...
Quelqu'un peut m'éclairer?
Le week-end qui a changé ma conception du voyage English translation pending
Il y’a maintenant plus d’un an. Le 1er Février 2014 pour être exact, j’effectuais mon premier voyage avec Julie. Au début j’étais dubitatif, mais je me laissais tenter. Après tout Amsterdam, ça a l’air sympa …
Bruxelles ? T'as pas autre chose ?
Début 2014. Une discussion éclate. Alors que je viens de temps à autre chez Julie, elle m’envoie un message sur facebook. « Ca te dis pas d’aller à Bruxelles ». J’avoue que ça m’effraie un peu. Un voyage à deux, pourquoi pas ? Mais avec une fille que je connais à peine, je dois avouer que ce n’est pas dans mes plans. Je voyage seul depuis un moment, et franchement ça me va bien. Pourquoi changerais je ? Qu’a t’elle derrière la tête ? Je me pose un tas de questions, alors qu’elle veut peut être tout simplement voyager le temps de Week End avec quelqu’un qu’elle apprécie. Bon il reste un problème majeur. Bruxelles c’est sympa, mais c’est pas vraiment ce dont j’ai besoin pour l’instant. Ca ne me fais pas rêver dans l’immédiat. Je crois que je vais devoir décliner l’invitation, aussi surprenante et valorisante soit-elle. Il faut dire que depuis mon retour d’Amérique du Sud, j’ai un mal fou à être emballer par quoi que ce soit. Serait ce le blues du voyageur ? Je sors très peu, ne réponds plus au texto. Bref, ça m’aurais peut être fait du bien.
Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis
Ce titre me va comme un gant. Deux semaines se passent. Je ne sais pas pourquoi mais je regrette d’avoir décliner sa proposition. On s’entend plutôt bien et puis après tout ça n’engage à rien. Reste que la destination ne m’emballe toujours pas. La solution c’est peut être de basculer vers quelque chose d’autre. Comme je suis imprévisible, un Samedi soir je lache : « Et si on partais à Amsterdam ? ». Julie me regarde l’air interloqué, me prenant sans doute pour un fou …
- Je croyais que tu ne voulais pas partir ? – J’ai changé d’avis, mais c’est vrai que la Belgique ça me botte pas des masses pour l’instant. Peut être plus tard. – Tout va dépendre du prix, je ne peux pas mettre trop cher. – Challenge accepted.
Sans attendre une seule seconde, je me mets derrière mon ordinateur. L’avion ? Bien trop cher. Le train ? si on ne réserve pas en avance, ça va également être hors budget.Il nous reste quoi concrètement ? Le covoiturage ? Très peu se rendent jusqu’à Amsterdam, et si il faut prendre 2 à 3 covoit’ on sera à peine arrivé que le week end arrivera à son terme. Enfin le bus, mais Eurolines a augmenté ses tarifs. Nous souhaitons partir dans deux semaines. Nous avons l’expérience Megabus aux Etats Unis. Société de bus Low Cost, qui a toujours su répondre à nos attentes. Jusqu’à aujourd’hui, je ne savais pas que la société Britannique effectuait des trajets hors USA et Royaume Uni. L’aller retour ne nous coutera pas plus de 30 euros. Le seul hic c’est que nous arriverons en périphérie d’Amsterdam, mais est ce vraiment un problème au vue du prix ?
Le jour J
Il s’est passé deux longues semaines, je n’ai pas d’apréhension particulière. Ce soir la nuit se passera dans le bus. Porte maillot c’est le lieu de rendez vous « Megabus ». Rien d’insurmontable, nous sommes à 20/25 minutes porte à porte. Beaucoup de monde dans ce bus, de souvenirs, au maximum 5 sièges devaient être vacants.
23h32 le bus part. 7h de trajet se dresse devant nous. Rien d’insurmontable pour ma part après les 22 subit à Lima, et les 28 au départ de Salta. Reste que ce trajet n’a rien d’un autre. La chaleur est etouffante, la clim ne fonctionne pas et nous n’avons pas pris d’eau. A l’arrivée c’est la libération, enfin presque car il nous faudra rejoindre le centre. Un panneau nous indique que nous sommes Zuiderzeeweg. Une chose est sûre, au vue du nom, nous sommes bien en Hollande.
Un Week end parfait - Entre fous rires et découvertes

Le Week end se passe idéalement. Nous faisons des découvertes, personne ne prend le dessus pour dicter sa loi. De plus les fous rires s’enchainent, parfois bien aider par une substance non identifié (comprenne qui pourra). Un épisode qui aura marqué notre week end, et une anecdote dont nous ne sommes pas prêts de nous défaire … Impossible à oublier. Aujourd’hui encore, quand je regarde certaines photos, je ne peux m’empêcher d’éclater de rire. Au retour sa tête se cale dans mon épaule et je me dis que c’est peut être ce que je cherchais non ? J’ai beaucoup voyagé seul (notamment aux Etats Unis) et je n’ai pas eu de moments où je me suis dit : « Fais chier … J’aimerais bien être seul là ». Pour moi c’est une grande avancée et un putain de bon signe. Ne dit-on pas qu’il y a un temps pour tout ? Le moment est peut être venu.
1 an après ?


1 an après, une évolution a clairement eu lieu. Ce Week end à Amsterdam aura clairement sonné le début officiel de notre relation, mais également d’un duo indisociable en voyage. Aujourd’hui je ne peux plus me projeter sans elle. Alors oui, il est vrai que notre occupation professionnel différente ne nous permettent pas toujours d’accorder nos emplois du temps, mais on s’en sort ! Ensemble nous avons fais Bruxelles (et oui comme quoi …), Lisbonne, Pise, Cinque Terre, Milan, Lisbonne, Dublin, Le tour du Mont Blanc, Londres. Mon tour du monde est en suspens, tout simplement car je ne souhaite pas y aller seul. Cela ne veut pas dire que le projet n’est plus. Peut être que d’autres aventures s’y glisseront avant … (PVT ? Tour d’un continent ? Long voyage ?) Que fera t-on dans le futur ? Impossible d’en être convaincu mais nul doute que bons nombres de voyages se feront dans un avenir proche. Il parait qu’on a tous quelqu’un qui nous attends quelque part ! Je me vois mal le contester maintenant. Je n’ai pas eu besoin d’aller bien loin et en plus, elle partage ma plus grosse passion : Le voyage. Aucune limite n’a été fixé et c’est ça le plus intéressant.
Bruxelles ? T'as pas autre chose ?

Début 2014. Une discussion éclate. Alors que je viens de temps à autre chez Julie, elle m’envoie un message sur facebook. « Ca te dis pas d’aller à Bruxelles ». J’avoue que ça m’effraie un peu. Un voyage à deux, pourquoi pas ? Mais avec une fille que je connais à peine, je dois avouer que ce n’est pas dans mes plans. Je voyage seul depuis un moment, et franchement ça me va bien. Pourquoi changerais je ? Qu’a t’elle derrière la tête ? Je me pose un tas de questions, alors qu’elle veut peut être tout simplement voyager le temps de Week End avec quelqu’un qu’elle apprécie. Bon il reste un problème majeur. Bruxelles c’est sympa, mais c’est pas vraiment ce dont j’ai besoin pour l’instant. Ca ne me fais pas rêver dans l’immédiat. Je crois que je vais devoir décliner l’invitation, aussi surprenante et valorisante soit-elle. Il faut dire que depuis mon retour d’Amérique du Sud, j’ai un mal fou à être emballer par quoi que ce soit. Serait ce le blues du voyageur ? Je sors très peu, ne réponds plus au texto. Bref, ça m’aurais peut être fait du bien.
Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis
Ce titre me va comme un gant. Deux semaines se passent. Je ne sais pas pourquoi mais je regrette d’avoir décliner sa proposition. On s’entend plutôt bien et puis après tout ça n’engage à rien. Reste que la destination ne m’emballe toujours pas. La solution c’est peut être de basculer vers quelque chose d’autre. Comme je suis imprévisible, un Samedi soir je lache : « Et si on partais à Amsterdam ? ». Julie me regarde l’air interloqué, me prenant sans doute pour un fou …
- Je croyais que tu ne voulais pas partir ? – J’ai changé d’avis, mais c’est vrai que la Belgique ça me botte pas des masses pour l’instant. Peut être plus tard. – Tout va dépendre du prix, je ne peux pas mettre trop cher. – Challenge accepted.
Sans attendre une seule seconde, je me mets derrière mon ordinateur. L’avion ? Bien trop cher. Le train ? si on ne réserve pas en avance, ça va également être hors budget.Il nous reste quoi concrètement ? Le covoiturage ? Très peu se rendent jusqu’à Amsterdam, et si il faut prendre 2 à 3 covoit’ on sera à peine arrivé que le week end arrivera à son terme. Enfin le bus, mais Eurolines a augmenté ses tarifs. Nous souhaitons partir dans deux semaines. Nous avons l’expérience Megabus aux Etats Unis. Société de bus Low Cost, qui a toujours su répondre à nos attentes. Jusqu’à aujourd’hui, je ne savais pas que la société Britannique effectuait des trajets hors USA et Royaume Uni. L’aller retour ne nous coutera pas plus de 30 euros. Le seul hic c’est que nous arriverons en périphérie d’Amsterdam, mais est ce vraiment un problème au vue du prix ?
Le jour J
Il s’est passé deux longues semaines, je n’ai pas d’apréhension particulière. Ce soir la nuit se passera dans le bus. Porte maillot c’est le lieu de rendez vous « Megabus ». Rien d’insurmontable, nous sommes à 20/25 minutes porte à porte. Beaucoup de monde dans ce bus, de souvenirs, au maximum 5 sièges devaient être vacants.
23h32 le bus part. 7h de trajet se dresse devant nous. Rien d’insurmontable pour ma part après les 22 subit à Lima, et les 28 au départ de Salta. Reste que ce trajet n’a rien d’un autre. La chaleur est etouffante, la clim ne fonctionne pas et nous n’avons pas pris d’eau. A l’arrivée c’est la libération, enfin presque car il nous faudra rejoindre le centre. Un panneau nous indique que nous sommes Zuiderzeeweg. Une chose est sûre, au vue du nom, nous sommes bien en Hollande.Un Week end parfait - Entre fous rires et découvertes


Le Week end se passe idéalement. Nous faisons des découvertes, personne ne prend le dessus pour dicter sa loi. De plus les fous rires s’enchainent, parfois bien aider par une substance non identifié (comprenne qui pourra). Un épisode qui aura marqué notre week end, et une anecdote dont nous ne sommes pas prêts de nous défaire … Impossible à oublier. Aujourd’hui encore, quand je regarde certaines photos, je ne peux m’empêcher d’éclater de rire. Au retour sa tête se cale dans mon épaule et je me dis que c’est peut être ce que je cherchais non ? J’ai beaucoup voyagé seul (notamment aux Etats Unis) et je n’ai pas eu de moments où je me suis dit : « Fais chier … J’aimerais bien être seul là ». Pour moi c’est une grande avancée et un putain de bon signe. Ne dit-on pas qu’il y a un temps pour tout ? Le moment est peut être venu.
1 an après ?



1 an après, une évolution a clairement eu lieu. Ce Week end à Amsterdam aura clairement sonné le début officiel de notre relation, mais également d’un duo indisociable en voyage. Aujourd’hui je ne peux plus me projeter sans elle. Alors oui, il est vrai que notre occupation professionnel différente ne nous permettent pas toujours d’accorder nos emplois du temps, mais on s’en sort ! Ensemble nous avons fais Bruxelles (et oui comme quoi …), Lisbonne, Pise, Cinque Terre, Milan, Lisbonne, Dublin, Le tour du Mont Blanc, Londres. Mon tour du monde est en suspens, tout simplement car je ne souhaite pas y aller seul. Cela ne veut pas dire que le projet n’est plus. Peut être que d’autres aventures s’y glisseront avant … (PVT ? Tour d’un continent ? Long voyage ?) Que fera t-on dans le futur ? Impossible d’en être convaincu mais nul doute que bons nombres de voyages se feront dans un avenir proche. Il parait qu’on a tous quelqu’un qui nous attends quelque part ! Je me vois mal le contester maintenant. Je n’ai pas eu besoin d’aller bien loin et en plus, elle partage ma plus grosse passion : Le voyage. Aucune limite n’a été fixé et c’est ça le plus intéressant.
Avis sur la compagnie Aéroflot pour Cuba English translation pending
Bonjour
Nous avons réservés un vol Bruxelles La Havane avec escale a Moscou pour le mois de Juillet 2015 Nous sommes une famille avec 3 enfants et nous recherchons les avis des voyageurs sur la compagnie Aeroflot et sur l'escale
Cordialement Fathi
Nous avons réservés un vol Bruxelles La Havane avec escale a Moscou pour le mois de Juillet 2015 Nous sommes une famille avec 3 enfants et nous recherchons les avis des voyageurs sur la compagnie Aeroflot et sur l'escale
Cordialement Fathi
Hébergement Airbnb USA: retour d'expérience? English translation pending
Bonjour à tous,
Ne trouvant pas toutes les réponses à mes questions concernant le titre de la discussion, n'ayant pour le moment moi même aucun retour d’expérience sur le sujet et souhaitant découvrir ce moyen d’hébergement pour mes prochains voyages aux Usa, je lance ce nouveau post.
En premier lieu, merci à ceux qui ont déjà répondu à certaines de mes interrogations dans d'autres discussion, et entre autre à Genevois (Laurent) que je remercie de m'avoir donner l'idée d'essayer ce type d’hébergement.
Quel est le délai optimal de réservation sur Airbnb?
Gardant toujours de la souplesse et une marge de manœuvre par rapport à mon programme, je n'ai l'habitude de réserver mes hébergements dans le meilleurs des cas que sur place la veille ou l'avant veille, et le plus souvent au feeling en arrivant à destination. Cela pourrait-il être compatible avec Airbnb et comment ?
Existe-t-il d'autres sites qui pourraient répondre à ma demande "sans nécessite d'anticipation" sous forme de proposition de liste d'adresse d'hébergeurs type B and B ?
Habituellement quelles sont les contraintes liées à ce mode d'hébergement, et de reservation?
Le "rendez vous" avec l'hébergeur pour la prise en charge de l’hébergement et sa restitution est-il contraignant en terme d'horaire, au autre. Autrement dit il, y a t-il la souplesse d'un accueil d’hôtel ou des horaires rigides qui doivent être convenu à l'avance?
En cas d'annulation de dernière minute quelle est la procédure à suivre? Y a-t-il possibilité de remboursement? SI oui comment? Les assurances annulation comprises dans les cartes de paiement internationales prennent-elles en charge ce remboursement?
Quels sont les retours d’expérience sur cette dernière situation?
D'autres questions viendront surement plus tard.
Cordialement
Ne trouvant pas toutes les réponses à mes questions concernant le titre de la discussion, n'ayant pour le moment moi même aucun retour d’expérience sur le sujet et souhaitant découvrir ce moyen d’hébergement pour mes prochains voyages aux Usa, je lance ce nouveau post.
En premier lieu, merci à ceux qui ont déjà répondu à certaines de mes interrogations dans d'autres discussion, et entre autre à Genevois (Laurent) que je remercie de m'avoir donner l'idée d'essayer ce type d’hébergement.
Quel est le délai optimal de réservation sur Airbnb?
Gardant toujours de la souplesse et une marge de manœuvre par rapport à mon programme, je n'ai l'habitude de réserver mes hébergements dans le meilleurs des cas que sur place la veille ou l'avant veille, et le plus souvent au feeling en arrivant à destination. Cela pourrait-il être compatible avec Airbnb et comment ?
Existe-t-il d'autres sites qui pourraient répondre à ma demande "sans nécessite d'anticipation" sous forme de proposition de liste d'adresse d'hébergeurs type B and B ?
Habituellement quelles sont les contraintes liées à ce mode d'hébergement, et de reservation?
Le "rendez vous" avec l'hébergeur pour la prise en charge de l’hébergement et sa restitution est-il contraignant en terme d'horaire, au autre. Autrement dit il, y a t-il la souplesse d'un accueil d’hôtel ou des horaires rigides qui doivent être convenu à l'avance?
En cas d'annulation de dernière minute quelle est la procédure à suivre? Y a-t-il possibilité de remboursement? SI oui comment? Les assurances annulation comprises dans les cartes de paiement internationales prennent-elles en charge ce remboursement?
Quels sont les retours d’expérience sur cette dernière situation?
D'autres questions viendront surement plus tard.
Cordialement
La Thaïlande comme premier trip (vélo) hors Europe English translation pending
Hello,
Après plusieurs voyages à vélo en autonomie en Europe, j'envisage de sortir du continent durant l'été 2015 (juin-juillet).
Ayant parcouru de nombreux posts sur ce forum à la recherche de la destination idéale, la Thailande a fini par sortir du lot.
Qu'en pensez-vous?
Plus particulièrement:
-le pays se prête-t-il à une première expérience hors du contexte "connu" de l'Europe?
-juin-juillet=saison des pluies mais d'après les infos glanées, rien à voir avec la mousson qu'on peut rencontrer ailleurs. Est-ce bien praticable à cette saison?
-l'autonomie est-elle envisageable?
J'ajoute pour finir que je recherche l'exotisme des paysages, la rencontre avec les locaux et que j'ai une certaine habitude des routes vallonnées avec un vélo chargé (sacoches av et arr, chargées pour l'autonomie: tente, ...). J'ai même grimpé plusieurs cols alpins de cette façon.
Je recherche des infos générales, les détails viendront lorsque la destination sera définitivement choisie.
d'avance un grand merci!
J'ajoute pour finir que je recherche l'exotisme des paysages, la rencontre avec les locaux et que j'ai une certaine habitude des routes vallonnées avec un vélo chargé (sacoches av et arr, chargées pour l'autonomie: tente, ...). J'ai même grimpé plusieurs cols alpins de cette façon.
Je recherche des infos générales, les détails viendront lorsque la destination sera définitivement choisie.
d'avance un grand merci!
KLM Paris - Aalborg (Danemark): on connaît pire? English translation pending
Bonjour,
"Usager" de Klm/Air france depuis quelques années sur la distance Paris-Aalborg (Jutland-Danemark), je vais vous conter que mes derniers vols réalisés. Je m’excuse de la longueur de mon témoignage, mais ce dernier me semble utile si vous prévoyez de voyager avec KLM et surtout si vous avez une correspondance avec cette compagnie. Voyageant fréquemment vers le Danemark, puisque mon amie est danoise, j’avoue en premier lieu aujourd’hui préférer la compagnie scandinave SAS (et je pense que vous comprendrez pourquoi à la lecture de ce document) et en second lieu j’avoue aussi aujourd’hui n’ avoir aucun souvenir d’un vol A/R qui se serait bien passé…et cela depuis l’ouverture de la ligne Aalborg / Amsterdam en mars 2012 si mes souvenirs sont bons (je voyage vers cette destination depuis 5 années en utilisant soit KLM/Air France soit Sas soit la compagnie « Low cost » Norwegian)
Mon dernier vol le 06/08/2014: (retour non encore effectué mais attente dans l’angoisse) Arrivé à l'aéroport je m'aperçois que mon vol a été anticipé... après 40 minutes d'attente on m'informe que l'horaire de mon avion a été avancé (mais rassurez-vous uniquement pour moi) et qu'un mail daté du 2 avril m'a été envoyé afin de m'informer de ce changement d'horaire. Bien sur je n'ai jamais reçu ce fameux mail sinon j'aurais tout simplement changé de compagnie. Sas offrant alors un vol quelques euros plus cher mais avec une escale réduite et pas de 5 heures comme avec KLM / Air France. Ce mail m'aurait été envoyé le 2 avril 2014, mais chose étrange j'ai bien un mail reçu ce jour me précisant que mon vol est prévu à 14:35 et pas 10:00...j’avais l’imprimé que j’ai pu montrer à l’hôtesse qui du coup n’a pu que constater la véracité de mes propos. De plus, chose étonnante le vol que je devais prendre est toujours programmé ??? Ca sent à plein nez le rebooking pour ce billet acheté sur le site de KLM (erreur fatale) A ce propos je n'ai pas eu de problème de rebooking quand j'ai acheté via un autre site des billets KLM/Air France (juste coïncidence ???) mais soyez sur que si vous achetez un billet à bon prix (282 euros) sur le site de KLM il semble très probable que finalement vous ne partirez pas avec l'avion prévu... Bref, voyant que je suis de bonne foi, on m'invite alors à me présenter au comptoir KLM/Air france. Arrivé à ce comptoir bien sur aucune possibilité de partir aujourd'hui... Mais heureusement je connais un peu leur méthode, et de suite je leur demande d'annuler mon voyage et de me rembourser. Eh oui chez KLM/air france (I want my money back now) est la phrase à connaitre si vous voulez vous dépatouiller des ennuis qu'ils vous occasionnent. Bien sur une fois la chose dite et après 30 minutes de négociation me voilà avec un billet tout neuf pour Copenhague pour rebondir vers Aalborg...re queue bien sur et là on me dit que je dois payer mes bagages. Retour de nouveau vers le comptoir qui bien sur se trouve à l'autre extrémité du terminal. Là on m'informe que mon billet initial ne comprend pas mon bagage. Sachez une chose que chez KLM / Air France quand on vous dit non, c'est que c'est oui. J'insiste signifiant qu'avec le programme "flying Blue" j'ai le droit jusqu'en octobre au bagage "free". Devant mon insistance bien sur puisque je ne veux pas en démordre et toujours prêt à annuler mon voyage, la personne part se renseigner... 10 minutes après, elle revient et me donne un billet, bagage compris. J'ai eu gain de cause. Vous voyez comment c'est bon d'insister chez KLM???? Cela fait maintenant 4 heures que j'erre dans l'aéroport pour m'enregistrer ...et me voilà parti. Je vous fait grâce de la course pour avoir ma correspondance à Copenhague, bien sur j'ai failli louper ma correspondance puisqu'il a fallu que je cours à la zone de transfert obtienne mon nouveau billet auprès de Sas et repars vers le terminal 1 et cela en 30 minutes. De plus chez KLM quand vous avez une correspondance on vous place au 29eme et dernier rang afin d’être bien sur que vous allez devoir courir. Encore merci KLM pour cet exercice gratuit...pour ceux qui connaissent un peu l'aéroport de Copenhague, certains joignent le terminal 1 (lignes nationales danoises) en bus. Mon voyage précédent, ca a été la cerise sur la gâteau. Cela m'a tellement écoeuré de voyager qu'après j'ai demandé à ma petite amie de le faire à ma place le temps que je m'en remette. Donc le 24 décembre 2013, mon vol a été retardé de 5 heures vers Amsterdam ( départ intial vers 12H00) En effet si la France entière savait qu'il y aurait des perturbations ce jour puisque pour de nombreux départements une alerte orange avait été déclenchée, KLM/Air France assurément ne le savait pas, à voir le manque de disponibilité des agents Air France. Eh non chez KLM / Air France on n'a pas la télé... Donc après 1heure et demie d'attente dans une queue, j'apprends du steward que tout est ok pour moi et que le mon vol de 15H00 à Roissy me permettra d'avoir ma correspondance à 15H20 à Amsterdam. Eh oui chez KLM air France les avions vont plus vite que la musique... Après avoir gentiment demandé à l'agent qui me donnait cette information s'il ne se foutait pas de moi, l’agent réalise l’énormité de ses propos puis me dit que je pouvais plus partir. Voulant me faire passer le réveillon à Roissy, je demande l'annulation de mon billet et le remboursement sur le champs... et là miracle une possibilité s'offre à moi ! Comme je l'ai dit précédemment, la phrase "I want my money back now..." fait ses preuves. Le vol sera encore retardé et après avoir passé 5 heures dans l'aéroport on me garantit une correspondance à Amsterdam et une arrivée vers 21H30 à Aalborg ce qui me permettra de passer la soirée de noël avec mes amis. Bien sur on ne vous offre pas un verre d'eau chez KLM/Air France. Bah non on respecte trop le client. Un client qui s’est levé à 7 heures du matin pour arriver avant 11 H00 pour finalement s’envoler vers 17H00…et arriver à 23H30 ! En effet, arrivé à Amsterdam : aéroport désert. Vol pour Aalborg encore retardé … Je suis arrivé finalement vers 23H30...Et là je vois rouge. je fonce au bureau de KLM où dans leur immense générosité on m'offre un bon de réduction pour mon prochain voyage . Bon qu'il est impossible d'utiliser de toutes les manières si on n'habite pas à proximité d'un aéroport ou d'une agence air France...puisqu’il est impossible de les utiliser sur internet ou par téléphone . J’ai perdu une sus une heure au téléphone avec une hôtesse d’air France pour essayer de faire valider ce bon, en vain. Eh non chez KLM quand on se fout de la gueule du client c’est bien sur jusqu’au bout. Toujours dans leur immense générosité on m’offre un bon de 10 euros pour diner sur place....donc merci encore à KLM pour ce superbe noël à déguster un hamburger de chez B....K...avec un grand Coca ! Pour 10 euros c’est bien tout ce que vous pouvez obtenir pour diner ! Bien sur je pourrais aussi conter le voyage précédent où au retour une panne informatique a fait que le vol à pris deux heures de retard ce qui m'a fait louper ma correspondance...et l’arrivée à Roissy, et la disparition de mon bagage qui me sera restitué le sur lendemain sans même un mot d'excuse. Je ne vous raconterai pas la fois aussi où j'ai passé la nuit dans l'aéroport. Oui chez KLM on ne fait pas d'heure supplémentaire. Ainsi si un vol arrive à 23H20 on ferme le bureau à 23H00 ! Depuis je voyage toujours avec une couverture de survie….tellement j’ai eu froid la nuit dans l’aéroport. Je ne vous raconterai pas non plus qu'après cette nuit passée dans l'aéroport on voulait me faire prendre un vol à 15H00...en m'affirmant que Norwegian ne faisait pas la liaison Copenhague/ Aaalborg. Quand la responsable a vu que j'allais étrangler l'hôtesse et que je réclamais mon retour sur Paris et le remboursement de mon billet (ca marche à chaque coup) on m'a trouvé subitement un vol à 10H00...avec Norwegian ! Voilà mon expérience de KLM Air France sur la ligne Paris/Amsterdam/Aalborg ou Paris/Copenhague/Aalborg Mon retour sera dans quelques jours, j'avoue que j'angoisse déjà. Bien sur on m'a rebooké sur un autre vol et l'escale initialement courte ne le sera pas. Mon conseil : choisissez Sas ! au moins ils traitent correctement le client en cas de problème et ne vous rebooke pas sur un autre vol qui vous fait perdre votre journée. Parfois un peu plus cher, mais souvent moins cher, le service est bien meilleur. Ils sont disponibles quelque soit l’heure. De plus vous n'aurez pas à ingurgiter le fameux "En-cas" de chez KLM… Bref si toutefois vous êtes courageux et que vous vous apprêtez à voyager avec KLM Air France n'oubliez pas la phrase magique qui marche à tous les coups : « I want my money back now ». Elle m'a sauvé à plusieurs reprises...et elle fonctionne quelque soit le lieu !
Ah oui la flying blue card, la carte qui vous donne des miles dont peu savent encore comment s’en servir tellement l’accès à l’information est facile à obtenir…perso j’ai abandonné depuis longtemps.
"Usager" de Klm/Air france depuis quelques années sur la distance Paris-Aalborg (Jutland-Danemark), je vais vous conter que mes derniers vols réalisés. Je m’excuse de la longueur de mon témoignage, mais ce dernier me semble utile si vous prévoyez de voyager avec KLM et surtout si vous avez une correspondance avec cette compagnie. Voyageant fréquemment vers le Danemark, puisque mon amie est danoise, j’avoue en premier lieu aujourd’hui préférer la compagnie scandinave SAS (et je pense que vous comprendrez pourquoi à la lecture de ce document) et en second lieu j’avoue aussi aujourd’hui n’ avoir aucun souvenir d’un vol A/R qui se serait bien passé…et cela depuis l’ouverture de la ligne Aalborg / Amsterdam en mars 2012 si mes souvenirs sont bons (je voyage vers cette destination depuis 5 années en utilisant soit KLM/Air France soit Sas soit la compagnie « Low cost » Norwegian)
Mon dernier vol le 06/08/2014: (retour non encore effectué mais attente dans l’angoisse) Arrivé à l'aéroport je m'aperçois que mon vol a été anticipé... après 40 minutes d'attente on m'informe que l'horaire de mon avion a été avancé (mais rassurez-vous uniquement pour moi) et qu'un mail daté du 2 avril m'a été envoyé afin de m'informer de ce changement d'horaire. Bien sur je n'ai jamais reçu ce fameux mail sinon j'aurais tout simplement changé de compagnie. Sas offrant alors un vol quelques euros plus cher mais avec une escale réduite et pas de 5 heures comme avec KLM / Air France. Ce mail m'aurait été envoyé le 2 avril 2014, mais chose étrange j'ai bien un mail reçu ce jour me précisant que mon vol est prévu à 14:35 et pas 10:00...j’avais l’imprimé que j’ai pu montrer à l’hôtesse qui du coup n’a pu que constater la véracité de mes propos. De plus, chose étonnante le vol que je devais prendre est toujours programmé ??? Ca sent à plein nez le rebooking pour ce billet acheté sur le site de KLM (erreur fatale) A ce propos je n'ai pas eu de problème de rebooking quand j'ai acheté via un autre site des billets KLM/Air France (juste coïncidence ???) mais soyez sur que si vous achetez un billet à bon prix (282 euros) sur le site de KLM il semble très probable que finalement vous ne partirez pas avec l'avion prévu... Bref, voyant que je suis de bonne foi, on m'invite alors à me présenter au comptoir KLM/Air france. Arrivé à ce comptoir bien sur aucune possibilité de partir aujourd'hui... Mais heureusement je connais un peu leur méthode, et de suite je leur demande d'annuler mon voyage et de me rembourser. Eh oui chez KLM/air france (I want my money back now) est la phrase à connaitre si vous voulez vous dépatouiller des ennuis qu'ils vous occasionnent. Bien sur une fois la chose dite et après 30 minutes de négociation me voilà avec un billet tout neuf pour Copenhague pour rebondir vers Aalborg...re queue bien sur et là on me dit que je dois payer mes bagages. Retour de nouveau vers le comptoir qui bien sur se trouve à l'autre extrémité du terminal. Là on m'informe que mon billet initial ne comprend pas mon bagage. Sachez une chose que chez KLM / Air France quand on vous dit non, c'est que c'est oui. J'insiste signifiant qu'avec le programme "flying Blue" j'ai le droit jusqu'en octobre au bagage "free". Devant mon insistance bien sur puisque je ne veux pas en démordre et toujours prêt à annuler mon voyage, la personne part se renseigner... 10 minutes après, elle revient et me donne un billet, bagage compris. J'ai eu gain de cause. Vous voyez comment c'est bon d'insister chez KLM???? Cela fait maintenant 4 heures que j'erre dans l'aéroport pour m'enregistrer ...et me voilà parti. Je vous fait grâce de la course pour avoir ma correspondance à Copenhague, bien sur j'ai failli louper ma correspondance puisqu'il a fallu que je cours à la zone de transfert obtienne mon nouveau billet auprès de Sas et repars vers le terminal 1 et cela en 30 minutes. De plus chez KLM quand vous avez une correspondance on vous place au 29eme et dernier rang afin d’être bien sur que vous allez devoir courir. Encore merci KLM pour cet exercice gratuit...pour ceux qui connaissent un peu l'aéroport de Copenhague, certains joignent le terminal 1 (lignes nationales danoises) en bus. Mon voyage précédent, ca a été la cerise sur la gâteau. Cela m'a tellement écoeuré de voyager qu'après j'ai demandé à ma petite amie de le faire à ma place le temps que je m'en remette. Donc le 24 décembre 2013, mon vol a été retardé de 5 heures vers Amsterdam ( départ intial vers 12H00) En effet si la France entière savait qu'il y aurait des perturbations ce jour puisque pour de nombreux départements une alerte orange avait été déclenchée, KLM/Air France assurément ne le savait pas, à voir le manque de disponibilité des agents Air France. Eh non chez KLM / Air France on n'a pas la télé... Donc après 1heure et demie d'attente dans une queue, j'apprends du steward que tout est ok pour moi et que le mon vol de 15H00 à Roissy me permettra d'avoir ma correspondance à 15H20 à Amsterdam. Eh oui chez KLM air France les avions vont plus vite que la musique... Après avoir gentiment demandé à l'agent qui me donnait cette information s'il ne se foutait pas de moi, l’agent réalise l’énormité de ses propos puis me dit que je pouvais plus partir. Voulant me faire passer le réveillon à Roissy, je demande l'annulation de mon billet et le remboursement sur le champs... et là miracle une possibilité s'offre à moi ! Comme je l'ai dit précédemment, la phrase "I want my money back now..." fait ses preuves. Le vol sera encore retardé et après avoir passé 5 heures dans l'aéroport on me garantit une correspondance à Amsterdam et une arrivée vers 21H30 à Aalborg ce qui me permettra de passer la soirée de noël avec mes amis. Bien sur on ne vous offre pas un verre d'eau chez KLM/Air France. Bah non on respecte trop le client. Un client qui s’est levé à 7 heures du matin pour arriver avant 11 H00 pour finalement s’envoler vers 17H00…et arriver à 23H30 ! En effet, arrivé à Amsterdam : aéroport désert. Vol pour Aalborg encore retardé … Je suis arrivé finalement vers 23H30...Et là je vois rouge. je fonce au bureau de KLM où dans leur immense générosité on m'offre un bon de réduction pour mon prochain voyage . Bon qu'il est impossible d'utiliser de toutes les manières si on n'habite pas à proximité d'un aéroport ou d'une agence air France...puisqu’il est impossible de les utiliser sur internet ou par téléphone . J’ai perdu une sus une heure au téléphone avec une hôtesse d’air France pour essayer de faire valider ce bon, en vain. Eh non chez KLM quand on se fout de la gueule du client c’est bien sur jusqu’au bout. Toujours dans leur immense générosité on m’offre un bon de 10 euros pour diner sur place....donc merci encore à KLM pour ce superbe noël à déguster un hamburger de chez B....K...avec un grand Coca ! Pour 10 euros c’est bien tout ce que vous pouvez obtenir pour diner ! Bien sur je pourrais aussi conter le voyage précédent où au retour une panne informatique a fait que le vol à pris deux heures de retard ce qui m'a fait louper ma correspondance...et l’arrivée à Roissy, et la disparition de mon bagage qui me sera restitué le sur lendemain sans même un mot d'excuse. Je ne vous raconterai pas la fois aussi où j'ai passé la nuit dans l'aéroport. Oui chez KLM on ne fait pas d'heure supplémentaire. Ainsi si un vol arrive à 23H20 on ferme le bureau à 23H00 ! Depuis je voyage toujours avec une couverture de survie….tellement j’ai eu froid la nuit dans l’aéroport. Je ne vous raconterai pas non plus qu'après cette nuit passée dans l'aéroport on voulait me faire prendre un vol à 15H00...en m'affirmant que Norwegian ne faisait pas la liaison Copenhague/ Aaalborg. Quand la responsable a vu que j'allais étrangler l'hôtesse et que je réclamais mon retour sur Paris et le remboursement de mon billet (ca marche à chaque coup) on m'a trouvé subitement un vol à 10H00...avec Norwegian ! Voilà mon expérience de KLM Air France sur la ligne Paris/Amsterdam/Aalborg ou Paris/Copenhague/Aalborg Mon retour sera dans quelques jours, j'avoue que j'angoisse déjà. Bien sur on m'a rebooké sur un autre vol et l'escale initialement courte ne le sera pas. Mon conseil : choisissez Sas ! au moins ils traitent correctement le client en cas de problème et ne vous rebooke pas sur un autre vol qui vous fait perdre votre journée. Parfois un peu plus cher, mais souvent moins cher, le service est bien meilleur. Ils sont disponibles quelque soit l’heure. De plus vous n'aurez pas à ingurgiter le fameux "En-cas" de chez KLM… Bref si toutefois vous êtes courageux et que vous vous apprêtez à voyager avec KLM Air France n'oubliez pas la phrase magique qui marche à tous les coups : « I want my money back now ». Elle m'a sauvé à plusieurs reprises...et elle fonctionne quelque soit le lieu !
Ah oui la flying blue card, la carte qui vous donne des miles dont peu savent encore comment s’en servir tellement l’accès à l’information est facile à obtenir…perso j’ai abandonné depuis longtemps.