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Visa d'entrée pour la Thaïlande depuis le Cambodge English translation pending
Bonjour,
Une info que je viens d'apprendre par un ami qui vient de franchir la frontière depuis Poï-Pet (Cambodge) vers la Thaïlande :Le visa d'entrée tamponné sur le passeport par les douaniers Thaïs n'est valable que pour 15 jours de séjour...Donc, si vous aviez prévus de rester plus longtemps en Thaïlande il faut songer à une extension de visa...Cette mesure serai en place depuis novembre 2008Qui confirme ? Qui dément ? A +
Une info que je viens d'apprendre par un ami qui vient de franchir la frontière depuis Poï-Pet (Cambodge) vers la Thaïlande :Le visa d'entrée tamponné sur le passeport par les douaniers Thaïs n'est valable que pour 15 jours de séjour...Donc, si vous aviez prévus de rester plus longtemps en Thaïlande il faut songer à une extension de visa...Cette mesure serai en place depuis novembre 2008Qui confirme ? Qui dément ? A +
Logement sur et pas cher proche de Johannesburg? (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour, à la fin de mon voyage en Afrique du sud, en revenant du Kgalagadi, j'aimerais trouver un logement relativement proche de l'aéroport international de Jo'burg. Je fais une étape à Kuruman entre le Kgalagadi et Jo'burg. Et j'aimerais passer la dernière nuit assez proche de l'aéroport car je rend la voiture de location à midi, mais pas dans Johannesburg car ça crain, et je ne veux pas conduire dans Jo'burg. Voilà mon problème.
J'ai pensé à plusieures propositions que je vous soumet:
1/Dormir dans la Krugersdorp game reserve (au nord ouest de Jo'burg) mais y a t il des logement pas cher? (camping avec ma tente ou dortoir???)
2/ J'ai vu qu'il y avait une réserve proche de l'aéroport (un peu au nord): rietvlei nature reserve. Savez vous si on peut y camper ou se loger pas cher. Est ce sur car proche de la ville??
Si vous avez d'autres idées je suis preneur.
Je vous donne l'itinéraire prévu pour revenir du Kgalagadi si vous avez des suggestions: J-2: route Twee riveren jusqu'à Kuruman (après un dernier tour dans le parc) J-1: route Kuruman jusqu'à ????? J0: je rend la voiture à midi à l'aéroport
Merci de vos conseils
1/Dormir dans la Krugersdorp game reserve (au nord ouest de Jo'burg) mais y a t il des logement pas cher? (camping avec ma tente ou dortoir???)
2/ J'ai vu qu'il y avait une réserve proche de l'aéroport (un peu au nord): rietvlei nature reserve. Savez vous si on peut y camper ou se loger pas cher. Est ce sur car proche de la ville??
Si vous avez d'autres idées je suis preneur.
Je vous donne l'itinéraire prévu pour revenir du Kgalagadi si vous avez des suggestions: J-2: route Twee riveren jusqu'à Kuruman (après un dernier tour dans le parc) J-1: route Kuruman jusqu'à ????? J0: je rend la voiture à midi à l'aéroport
Merci de vos conseils
Emeutes en Afrique du Sud et prévision de voyage en septembre? English translation pending
Bonjour, il y a déja un fil sur le sujet mais c'est parti en debat Geo Politique ce qui n'est pas ce que je recherche . 😉
En fait je cherche des temoignages de personnes vivant en AFS ou revenant de voyage la bas . Je dois partir en septembre (rien de reservé pour l'instant) mais il n'est pas evident d'evaluer le danger suite aux emeutes qui ne sont plus mediatisées en France .
Avec ce que je lis sur le site des affaires etrangeres je me dis qu'en evitant les grandes ville ca doit le faire mais bon dure de se faire une idéee avec ça .
En fait ca me fait vachement hesiter et c est vrai que j'aimerai des avis pour me rassurer ou confirmer mes craintes .
Merci d'avance pour vos réponses .
En fait je cherche des temoignages de personnes vivant en AFS ou revenant de voyage la bas . Je dois partir en septembre (rien de reservé pour l'instant) mais il n'est pas evident d'evaluer le danger suite aux emeutes qui ne sont plus mediatisées en France .
Avec ce que je lis sur le site des affaires etrangeres je me dis qu'en evitant les grandes ville ca doit le faire mais bon dure de se faire une idéee avec ça .
En fait ca me fait vachement hesiter et c est vrai que j'aimerai des avis pour me rassurer ou confirmer mes craintes .
Merci d'avance pour vos réponses .
Choisir une étape entre Karoo, Drakenskerg, Waterberg? (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en août en Afrique du Sud pour une vingtaine de jours. ça fait déjà plusieurs semaines que nous peaufinons notre itinéraire mais nous n'arrivons pas à le boucler!! malgré tous les précieux conseils récoltés sur ce site ! Notre itinéraire est assez classique (Cape Town, Sainte-Lucie, Swaziland, Hluhluwe, Parc Kruger, Johannesburg). Mais un "dilemne" nous empêche de boucler cet itinéraire. Nous pensions faire aussi un tour dans le Drakensberg, le Waterberg et le Karoo mais il me semble évident que nous ne pourrons pas tout faire!! Et il nous est malheureusement impossible de rallonger notre séjour. Il nous faut donc faire un choix et supprimer une de ces étapes (à notre plus grand regret). De ce que je sais, dans le Drakensberg nous risquons d'avoir peut-être de la neige mais les paysages semblent tellement grandioses... pour le karoo ce sont les grandes étendues qui nous attirent... Bref, si quelqu'un connaît les 3 endroits et peut nous conseiller !!
Merci d'avance
Nous partons en août en Afrique du Sud pour une vingtaine de jours. ça fait déjà plusieurs semaines que nous peaufinons notre itinéraire mais nous n'arrivons pas à le boucler!! malgré tous les précieux conseils récoltés sur ce site ! Notre itinéraire est assez classique (Cape Town, Sainte-Lucie, Swaziland, Hluhluwe, Parc Kruger, Johannesburg). Mais un "dilemne" nous empêche de boucler cet itinéraire. Nous pensions faire aussi un tour dans le Drakensberg, le Waterberg et le Karoo mais il me semble évident que nous ne pourrons pas tout faire!! Et il nous est malheureusement impossible de rallonger notre séjour. Il nous faut donc faire un choix et supprimer une de ces étapes (à notre plus grand regret). De ce que je sais, dans le Drakensberg nous risquons d'avoir peut-être de la neige mais les paysages semblent tellement grandioses... pour le karoo ce sont les grandes étendues qui nous attirent... Bref, si quelqu'un connaît les 3 endroits et peut nous conseiller !!
Merci d'avance
Température en Afrique du Sud au mois d'octobre? English translation pending
bonjour
nous partons au mois octobre en afrique du sud pour 15 jours
quel temps fait il a cette periode de l annee
merci des vos reponses d avance
Avis sur itinéraire de dix-neuf jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour vous tous,
tout d'abord merci pour toutes les bonnes idées que j'ai pu trouver au fil de tous vos messages.
Nous partons en AFS cet été et serons sur place du 8 au 25 juillet soit 19 jours.
Voici ou nous en sommes côté itinéraire:
8/07 et 09/07 --> le Pilanesberg
10/07 et 11/07 --> Le Pays Venda : le but voir les baobab et pouvoir traverser le Kruger du Nord au Sud,
VOILA la première interrogation: vaut il mieux se rapprocher de Musina (ou de Tzaneen) le 1er jour et le second rejoindre en visitant les différents parcs Pafuri gate (Sillonner dans ce secteur est il possible seul ou faut il prendre un guide ?)
ou est-il possible de rejoindre le 10 le Mapungubwe (grosse journée de route) rester dans le parc le 11 et rejoindre le Kruger le 12 (encore une grosse journée de route) ... Je me demande si je ne suis pas en train de me répondre en formulant la question, je la laisse, elle est écrite ..
12/07--> Nord Kruger (logement Punta Maria ou Shingwedzi ou ... rien de réservé encore, il semble y avoir encore pas mal de place dans le Nord)
13/07--> Olifants Réservé
14/07--> Skukuza Réservé
15/07--> Petriorskop Réservé
Ne faites pas la tête, je voulais suivre vos conseils et reserver dans des camps plus petits mais nous partons avec nos 3 loulous et les bungalows ou huttes ou ... pour 5 n'étaient plus dispos !!! Pour l'instant sur notre séjour, c'est le seul impératif, être dans ce secteur à ces dates là !!!
16/07--> Blyde river canyon (Pilgrims rest ?)
17/07--> Swaziland juste pour faire une halte, Mlilwane.
J'ai lu que certains d'entre vous sont allés directement jusqu'à Hluluwe, grosse journée roulante mais un jour de plus vers St Lucia, je n'arrive pas à me décider.
18/07--> Hluluwe
19/07 et 20/07 --> St Lucia
21/07--> Imfolozi
ENCORE une question, quelqu'un avait parlé de grands trous rempli de poissons qui se forment sur la plage à marée basse, où est ce ? A Cape Vidal, peut on se baigner en juillet ou l'océan est il trop dangeureux ? Est ce interressant de prendre un logement une nuit à Cape Vidal ?
22/07--> Vol vers Le Cap
23/07 et 24/07 Autour du Cap jusqu'à Hermanus
Quelqu'un avait loué avec une magnifique vue sur la montagne de la table, je ne retrouve pas le post alors s'il se reconnait ou si vous savez dans quelle ville il faut loger pour avoir ce super panorama, je vous remercie d'avance...
La aussi nous avons beaucoup hésité, le Cap ou le Drakensberg...je sais on revient toujours en AFS mais moi je ne sais pas quand, alors nous avons changé 10 fois d'avis et pour finir on a choisi le Cap
25/07 --> Vol vers JNB puis vers Paris
Voili, voilou, je pense que nous avons fait très classique, n'hésitez pas si vous trouvez qu'il y a vraiment trop de route ou des incohérences. Pas de soucis pour les petits ils sont habitués aux circuits en voiture et ils aiment plutot ça...
Encore merci à tous ceux qui ont postés de magnifiques carnets de voyages qui nous ont permis d'avancer dans notre projet, j'attends avec impatience vos critiques constructives
Amicalemant
Sophie
Sécurité et déplacements en Afrique du Sud? English translation pending
salut je pars ds 3 semaines en afrique du sud (le cap et kruger au programme) et je me posais qq questions du style est il facile de se deplacer a cape town et alentour en transport public et ces derniers ne sont ils pas trop craignos autre chose encore qd je me deplace en general j'ai tjs avec moi un sac a dos avec un peu de tunes un appareil et des doc style plan rassurez moi c risqué de se promener comme ça au cap?😕
merci pour vos reponses j'espere rassurantes a plus😉
merci pour vos reponses j'espere rassurantes a plus😉
Seule en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour, je suis en train de préparer un voyage en Afrique du Sud pour Janvier prochain. J'ai trouvé le TO ((Vie Sauvage) qui me propose le parcours de mes rêves. Seul bémol, je ferai seule au volant d'une voiture de location les trajets entres les différentes réserves. Beaucoup me le déconseillent, mais je persiste à croire que c'est faisable ; qu'en pensez-vous😊
Itinéraire de trois semaines en Namibie English translation pending
bonjour à tous,
voici l'itinéraire que nous projetons : départ de windhoeck vers Swakopmund, cape croos, le damaraland et les peintures rupestres, Twyfelfontain, opuwo, le parc d'etosha, rumdu, bande de caprivi, sepupa, le delta, katina mulilo, kasane, chobé, victoria falls et retour vers Windhoeck.........
🤪 est ce réalisable ?
nous ne voulons pas non plus passer tout notre temps à rouler....
voici l'itinéraire que nous projetons : départ de windhoeck vers Swakopmund, cape croos, le damaraland et les peintures rupestres, Twyfelfontain, opuwo, le parc d'etosha, rumdu, bande de caprivi, sepupa, le delta, katina mulilo, kasane, chobé, victoria falls et retour vers Windhoeck.........
🤪 est ce réalisable ?
nous ne voulons pas non plus passer tout notre temps à rouler....
Autotour en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons notre voyage en ADS pour février 2008 avec nos 3 enfants qui nous suivent partout.Nous voudrions faire un autotour, et avons un devis chez vie sauvage d'environ 10 000 euros pour les 5 pour 18 jours.Sachant que le vol sur Lufthansa coute environ 3800 euros je me demande si en réservant tout nous même nous ne pourrions pas faire une sacré économie!
Quelqu'un est il déja partie avec vie Sauvage ?
D'avance merci pour vos conseils
Nous préparons notre voyage en ADS pour février 2008 avec nos 3 enfants qui nous suivent partout.Nous voudrions faire un autotour, et avons un devis chez vie sauvage d'environ 10 000 euros pour les 5 pour 18 jours.Sachant que le vol sur Lufthansa coute environ 3800 euros je me demande si en réservant tout nous même nous ne pourrions pas faire une sacré économie!
Quelqu'un est il déja partie avec vie Sauvage ?
D'avance merci pour vos conseils
Vivre en Afrique du Sud English translation pending
je suis medecin generaliste exerxant en tunisie j'ai un offre de travaille en afrique de sud en milieu rurale pour un salaire de 2000 euros. je suis mariée et pere de deux enfants, en age de scolarité
j'ai aucune idée sur le mode de vie en afrique du sud, condition de travaille et de scolarite, est c'est profitable oui ou non, je cherche un conseil. merci d'avance
Itinéraire pour seize jours en Afrique du Sud au mois de juillet? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Afrique du Sud dans 15 jours. Je n'ai malheureusement pas eu le temps de très bien organiser mon voyage, c'est pourquoi, j'ai besoin de votre aide. Voici notre itinéraire : J1 : arrivée au Cape le matin. Visite Table Mountain. Nuit au Cap J2 : District Six, balade dans la ville. Nuit au Cap J3 : Location voiture pour visiter Cape Point, Cape de bonne espérance, début de la route du vin. Nuit à Franshhoek. J4 : Route du vin : Stellenbosh. Nuit à Hermanus J5 : Bateau pour voir les requins. Nuit à Knysna J6 : Garden route. Nuit à Port Elizabeth. Ca n'a pas l'air terrible, non ? J7 : Vol Port Elizabeth - Durban. Nuit à Durban. J8 : 2è nuit à Durban. Ca vaut la peine de rester ou non ? On a envie de se poser un peu mais est ce la bonne ville pour le faire ? J9 : Dundee J10 : là, je ne sais plus trop, route vers Johanesbourg et le park Krugger... J'ai lu que certains ne conseillaient pas de dormir à Johanesbourg... Devons-nous directement aller au Park Krugger ? Dans ce cas, pourquoi pas reprendre un avion depuis Durban pour éviter la route qui me semble très longue ? Et ensuite, depuis le park, on louera une voiture pour Johanesbourg. J16 : Vol le soir de Johanesbourg.
Question 1 : me conseillez-vous de louer la voiture dès notre arrivée au Cap pour se ballader dans la ville ? Question 2 : Je n'ai réservé aucun hotel pour le moment. Me conseillez-vous de tout planifier à l'avance mais je crois que Juillet est plus calme, non ? Question 3 : Vols interne : dois je prendre l'avion Port Elizabeth - durban ou me conseillez-vous d'aller directement vers le park Krugger pour éviter de faire trop de route ? Le problème c'est que l'on va rater le Drakensberg... Mais bon s'il y a de la neige, peut on vraiment en profiter en juillet ? Faut il des pneus neige ?!!!! Y a de la neige seulement sur les sommets, non ? Question 4 : le pays est immense, j'ai peur de vouloir trop visiter et finalement passer notre temps dans la voiture...
Un grand merci pour votre aide
Nous partons en Afrique du Sud dans 15 jours. Je n'ai malheureusement pas eu le temps de très bien organiser mon voyage, c'est pourquoi, j'ai besoin de votre aide. Voici notre itinéraire : J1 : arrivée au Cape le matin. Visite Table Mountain. Nuit au Cap J2 : District Six, balade dans la ville. Nuit au Cap J3 : Location voiture pour visiter Cape Point, Cape de bonne espérance, début de la route du vin. Nuit à Franshhoek. J4 : Route du vin : Stellenbosh. Nuit à Hermanus J5 : Bateau pour voir les requins. Nuit à Knysna J6 : Garden route. Nuit à Port Elizabeth. Ca n'a pas l'air terrible, non ? J7 : Vol Port Elizabeth - Durban. Nuit à Durban. J8 : 2è nuit à Durban. Ca vaut la peine de rester ou non ? On a envie de se poser un peu mais est ce la bonne ville pour le faire ? J9 : Dundee J10 : là, je ne sais plus trop, route vers Johanesbourg et le park Krugger... J'ai lu que certains ne conseillaient pas de dormir à Johanesbourg... Devons-nous directement aller au Park Krugger ? Dans ce cas, pourquoi pas reprendre un avion depuis Durban pour éviter la route qui me semble très longue ? Et ensuite, depuis le park, on louera une voiture pour Johanesbourg. J16 : Vol le soir de Johanesbourg.
Question 1 : me conseillez-vous de louer la voiture dès notre arrivée au Cap pour se ballader dans la ville ? Question 2 : Je n'ai réservé aucun hotel pour le moment. Me conseillez-vous de tout planifier à l'avance mais je crois que Juillet est plus calme, non ? Question 3 : Vols interne : dois je prendre l'avion Port Elizabeth - durban ou me conseillez-vous d'aller directement vers le park Krugger pour éviter de faire trop de route ? Le problème c'est que l'on va rater le Drakensberg... Mais bon s'il y a de la neige, peut on vraiment en profiter en juillet ? Faut il des pneus neige ?!!!! Y a de la neige seulement sur les sommets, non ? Question 4 : le pays est immense, j'ai peur de vouloir trop visiter et finalement passer notre temps dans la voiture...
Un grand merci pour votre aide
Danger de voyager dans une voiture louée en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Dans certains pays, les voitures louées sont repérables de l'extérieur : sérigraphie ou plaque ou autre élément portant la marque du loueur. Résultats : agressions, voire crime(s), par exemple en Floride, il y a qq années. Et en Afrique du Dud ?????????????
Merci d'avance
GLM
Dans certains pays, les voitures louées sont repérables de l'extérieur : sérigraphie ou plaque ou autre élément portant la marque du loueur. Résultats : agressions, voire crime(s), par exemple en Floride, il y a qq années. Et en Afrique du Dud ?????????????
Merci d'avance
GLM
Problèmes de mixité à Johannesburg? English translation pending
Bonjour,
Je suis toute nouvelle sur ce forum, et me pose une question qui me semble existentielle pour le bon déroulement de mon séjour tout proche!
Je suis une femme blanche, et je dois rejoindre mon copain noir qui vit à Johannesburg... Est-ce qu'il y a encore des problèmes de mixité sur place? Est-ce vrai qu'un couple mixte ne peut pas se ballader simplement dans la rue sans être dévisagé?
J'attends donc des réponses au plus vite afin d'être rassurée ou en tout cas préparée à vivre ça!
Merci à tous...
Je suis toute nouvelle sur ce forum, et me pose une question qui me semble existentielle pour le bon déroulement de mon séjour tout proche!
Je suis une femme blanche, et je dois rejoindre mon copain noir qui vit à Johannesburg... Est-ce qu'il y a encore des problèmes de mixité sur place? Est-ce vrai qu'un couple mixte ne peut pas se ballader simplement dans la rue sans être dévisagé?
J'attends donc des réponses au plus vite afin d'être rassurée ou en tout cas préparée à vivre ça!
Merci à tous...
Situation délicate du touriste de couleur en Afrique du Sud English translation pending
J'ai eu le loisir, étant un grand passionné de l'Afrique du Sud, de lire tous les sujets sur ce forum consacrés à ce merveilleux pays. Cependant, il serait bon d'apporter quelques précisions concernant les relations humaines, car à aucun moment je n'ai vu de sujet consacré à ça. or ce pays ayant été profondément divisé pendant officiellement 40 ans, étant moi même de couleur(métis africain/europe) et sachant que les touristes ne sont pas forcément blancs et occidentaux, il est utile d'apporter quelques précisions qui s'adressent ici aux touristes de couleur afin d'éviter des désagréments réels, qui risquent de laisser un mauvais souvenir.
Outre la beauté du pays, la qualité de ses infrastructures, il faut noter en Afrique du sud, la grande diversité de la population. Et de grandes divisions. l'Apartheid a en effet divisé les peuples en assignant à chaque communauté une place et une culture, créant volontairement l'amalgame couleur de peau et culture. Autrement dit il étrait inconcevable pour un sud-africain blanc, afrikaner, d'imaginer un noir jouer du piano, le piano étant l'élément de culture européenne. La fin des années 80, la mondialisation, l'ouverture forcée au monde ont fait exploser des clichés et amené des rancoeurs.
Dans un hôtel ou une auberge de jeunesse, si vous êtes noir et que la direction du personnel est blanche, vous serez respecté en tant que client, mais l'accueil sera cordial, sans plus. Si la direction s'aperçoit que vous venez des Etats-Unis ou de France, que vous êtes de culture occidentale, étrangement vous aurez à faire face à un accueil plus chaleureux. N'attendez rien du personnel noir embauché en terme de reconnaissance et d'amitié : ils ne souffrent pas forcément du racisme mais ont leur problèmes (se nourrir, payer le loyer, les factures, la vie quotidienne)et le fait d'avoir la même couleur de peau ne fait pas d'eux des frères à qui on va donner une franche poignée de main. Aux touristes de couleur, je déconseille fortement la visite du Karoo et des Dorps(les petits villages afrikaners): si vous êtes une femme de couleur, vous vous ferez insulter (de pute, c'est souvent arrivé, hélas), et il faut savoir que cette région abrite beaucoup de nostalgiques de l'Apartheid, partisans de l'extrémiste Eugène Terre-Blanche et des descendants de nazis ayant quitté l'Allemagne à temps.
Si vous êtes africain, que vous venez du Gabon, ou du Congo, ne vous comportez pas en pays conquis. Les ambassades de ces pays respectifs ont eu quelques ennuis et des plaintes, concernant l'attitude indécente d'enfants de diplomates, ou de simples expatriés qui ne semblaient pas prendre en compte la façon de vivre à la sud-africaine : respect du temps, certaines notions de courtoisie. Depuis 1994, on assiste à une montée réelle de xénophobie de la part des Noirs Sud-Africains vis à vis des Africains des autres pays. A cela s'ajoute la rancoeur de l'histoire : en effet pendant les années d'apartheid, les pays d'Afrique continuèrent leur commerce avec l'Afrique du Sud et les représentants de ces pays avaient droit au statut blanc d'honneur.
Si vous êtes métis, ne croyez pas pour autant que vous pourrez vous fondre dans la communauté colored. Les gens vous croieront encore moins si vous dîtes que vos parents forment un couple mixte, c'est important à savoir, la dernière fois que je suis allé en Afrique du Sud c'est en 2005, et les réactions d'étonnement étaient toujours présentes, exceptés dans une grande ville comme Jo'Burg ou Prétoria ou encore Cape Town (et encore, c'est relatif).
Certaines des informations mentionnées ci dessus sont également mentionnés dans un guide touristique complet sur l'Afrique du Sud. L'Afrique du Sud est un pays occidental, mais la mentalité est encore en arrière par rapport aux autres nations, ils gèrent difficilement les relations entre communautés. Oui, les Noirs s'enrichissent(ils ont dépassé en patrimoine économique et immobilier les Blancs cette année) mais cela ne change rien au problème, les communautés restent dans leur ensemble cloisonnés, un peu moins au Cap qu'ailleurs. La Bourgeoisie noire est assez fermée également.
Enfin, si vous êtes blanc, européen et pleins de préjugés sur l'Afrique, vous risquez fort d'être déconcertés : 1- l'Afrique du Sud c'est bien l'Afrique mais ce n'est pas l'Afrique présenté dans les médias français par exemple. C'est un pays riche où il neige l'hiver et où les habitants d'un town ship peuvent avoir le matériel ménager dernier cri. 2- Les Blancs que vous rencontrerez sont sud-africains, inutile de parler Europe avec eux, ça ne leur dit rien. D'ailleurs, j'ai constaté finalement que la seule culture des Blancs afrikaners et britanniques(un peu moins) en Afrique du Sud était d'être...Blanc. Ce sont des consommateurs comme on trouve en Australie ou aux Etats-Unis.
Dans ce cas, pourquoi aller en Afrique du Sud ? Rassurez vous, il s'agit ici de grandes lignes d'explications, de conseils (ayant fait moi même l'expérience), il y a aussi beaucoup de Sud-Africains éclairés, sympas, ouverts, de toutes les cultures. Allez y accompagnés, plutôt que seuls. Enfin, sur place, il y a également de nombreux ressortissants de pays étrangers avec lesquels vous serez plus facilement sur la même longueur d'ondes. Enfin, évidemment, surtout, si on va en Afrique du Sud, c'est avant tout pour la beauté somptueuse des paysages et dans une certaine mesure du patrimoine architectural historique...
D'une certaine manière, je déplore que les guides touristiques dans leur ensemble, quelque soit le pays abordé, parlent peu de la façon dont un touriste peut être accepté, or les cas embêtants ne manquent pas (Pays de l'Est, Estonie, Chine, Japon), ce n'est pas une simple question de couleur de peau, tant d'autres éléments interviennent, mais il est de la responsabilité, je pense, de la part des guide touristiques de faire le point sur ces questions. Pourrait-on conseiller à un Juif d'aller à l'heure actuelle en Pologne ? A un homosexuel d'aller au Yémen ? Un Japonais d'aller en Chine? Ces questions doivent être abordées.
Outre la beauté du pays, la qualité de ses infrastructures, il faut noter en Afrique du sud, la grande diversité de la population. Et de grandes divisions. l'Apartheid a en effet divisé les peuples en assignant à chaque communauté une place et une culture, créant volontairement l'amalgame couleur de peau et culture. Autrement dit il étrait inconcevable pour un sud-africain blanc, afrikaner, d'imaginer un noir jouer du piano, le piano étant l'élément de culture européenne. La fin des années 80, la mondialisation, l'ouverture forcée au monde ont fait exploser des clichés et amené des rancoeurs.
Dans un hôtel ou une auberge de jeunesse, si vous êtes noir et que la direction du personnel est blanche, vous serez respecté en tant que client, mais l'accueil sera cordial, sans plus. Si la direction s'aperçoit que vous venez des Etats-Unis ou de France, que vous êtes de culture occidentale, étrangement vous aurez à faire face à un accueil plus chaleureux. N'attendez rien du personnel noir embauché en terme de reconnaissance et d'amitié : ils ne souffrent pas forcément du racisme mais ont leur problèmes (se nourrir, payer le loyer, les factures, la vie quotidienne)et le fait d'avoir la même couleur de peau ne fait pas d'eux des frères à qui on va donner une franche poignée de main. Aux touristes de couleur, je déconseille fortement la visite du Karoo et des Dorps(les petits villages afrikaners): si vous êtes une femme de couleur, vous vous ferez insulter (de pute, c'est souvent arrivé, hélas), et il faut savoir que cette région abrite beaucoup de nostalgiques de l'Apartheid, partisans de l'extrémiste Eugène Terre-Blanche et des descendants de nazis ayant quitté l'Allemagne à temps.
Si vous êtes africain, que vous venez du Gabon, ou du Congo, ne vous comportez pas en pays conquis. Les ambassades de ces pays respectifs ont eu quelques ennuis et des plaintes, concernant l'attitude indécente d'enfants de diplomates, ou de simples expatriés qui ne semblaient pas prendre en compte la façon de vivre à la sud-africaine : respect du temps, certaines notions de courtoisie. Depuis 1994, on assiste à une montée réelle de xénophobie de la part des Noirs Sud-Africains vis à vis des Africains des autres pays. A cela s'ajoute la rancoeur de l'histoire : en effet pendant les années d'apartheid, les pays d'Afrique continuèrent leur commerce avec l'Afrique du Sud et les représentants de ces pays avaient droit au statut blanc d'honneur.
Si vous êtes métis, ne croyez pas pour autant que vous pourrez vous fondre dans la communauté colored. Les gens vous croieront encore moins si vous dîtes que vos parents forment un couple mixte, c'est important à savoir, la dernière fois que je suis allé en Afrique du Sud c'est en 2005, et les réactions d'étonnement étaient toujours présentes, exceptés dans une grande ville comme Jo'Burg ou Prétoria ou encore Cape Town (et encore, c'est relatif).
Certaines des informations mentionnées ci dessus sont également mentionnés dans un guide touristique complet sur l'Afrique du Sud. L'Afrique du Sud est un pays occidental, mais la mentalité est encore en arrière par rapport aux autres nations, ils gèrent difficilement les relations entre communautés. Oui, les Noirs s'enrichissent(ils ont dépassé en patrimoine économique et immobilier les Blancs cette année) mais cela ne change rien au problème, les communautés restent dans leur ensemble cloisonnés, un peu moins au Cap qu'ailleurs. La Bourgeoisie noire est assez fermée également.
Enfin, si vous êtes blanc, européen et pleins de préjugés sur l'Afrique, vous risquez fort d'être déconcertés : 1- l'Afrique du Sud c'est bien l'Afrique mais ce n'est pas l'Afrique présenté dans les médias français par exemple. C'est un pays riche où il neige l'hiver et où les habitants d'un town ship peuvent avoir le matériel ménager dernier cri. 2- Les Blancs que vous rencontrerez sont sud-africains, inutile de parler Europe avec eux, ça ne leur dit rien. D'ailleurs, j'ai constaté finalement que la seule culture des Blancs afrikaners et britanniques(un peu moins) en Afrique du Sud était d'être...Blanc. Ce sont des consommateurs comme on trouve en Australie ou aux Etats-Unis.
Dans ce cas, pourquoi aller en Afrique du Sud ? Rassurez vous, il s'agit ici de grandes lignes d'explications, de conseils (ayant fait moi même l'expérience), il y a aussi beaucoup de Sud-Africains éclairés, sympas, ouverts, de toutes les cultures. Allez y accompagnés, plutôt que seuls. Enfin, sur place, il y a également de nombreux ressortissants de pays étrangers avec lesquels vous serez plus facilement sur la même longueur d'ondes. Enfin, évidemment, surtout, si on va en Afrique du Sud, c'est avant tout pour la beauté somptueuse des paysages et dans une certaine mesure du patrimoine architectural historique...
D'une certaine manière, je déplore que les guides touristiques dans leur ensemble, quelque soit le pays abordé, parlent peu de la façon dont un touriste peut être accepté, or les cas embêtants ne manquent pas (Pays de l'Est, Estonie, Chine, Japon), ce n'est pas une simple question de couleur de peau, tant d'autres éléments interviennent, mais il est de la responsabilité, je pense, de la part des guide touristiques de faire le point sur ces questions. Pourrait-on conseiller à un Juif d'aller à l'heure actuelle en Pologne ? A un homosexuel d'aller au Yémen ? Un Japonais d'aller en Chine? Ces questions doivent être abordées.
Parcs naturels de l'Afrique du Sud English translation pending
Bonjour a tous,
j'ai prévu d'aller en AFS en juillet 2006, je recherche des infos sur se pays : cout de la vie, accueil, transport, ... et surtout sur les parcs naturelles: lequel choisir?comment si déplacer ? combien ca coute ? vos bons plans et souvenirs
De plus est il possible de faire parcs naturelle ( genre kruger ) - le cap - durban en 20 jours
Merci
j'ai prévu d'aller en AFS en juillet 2006, je recherche des infos sur se pays : cout de la vie, accueil, transport, ... et surtout sur les parcs naturelles: lequel choisir?comment si déplacer ? combien ca coute ? vos bons plans et souvenirs
De plus est il possible de faire parcs naturelle ( genre kruger ) - le cap - durban en 20 jours
Merci
Deux semaines pour humanitaire, possible? English translation pending
Bonjour,
Je suis etudiante et je projette de faire un voyage humanitaire avec 4 camarades. A cause de mes etudes et des stages imposes je n'ai que deux semaines de disponibles.
Auriez vous des informations ou des idees car jusqu'a present tous les organismes avec lesquels on a pris contact nous ont refuses?
Merci d'avance
Je suis etudiante et je projette de faire un voyage humanitaire avec 4 camarades. A cause de mes etudes et des stages imposes je n'ai que deux semaines de disponibles.
Auriez vous des informations ou des idees car jusqu'a present tous les organismes avec lesquels on a pris contact nous ont refuses?
Merci d'avance
Volontaires / association humanitaire au Pérou English translation pending
bonjour à tous
je viens apporter ma petite pierre à cette rubrique car c'est grace à ce forum que j'ai pu preparé mon voyage ! moi je suis partie en mars dernier 3 mois en amerique latine. 1 mois 1/2 à Arequipa au Perou où je travaillais avec des enfants type école maternelle -garderie. Sur place j'ai rencontré d'autres volontaires qui bossaient pour la meme asso que moi c'est une asso peruvienne tenue par des religieuses tres dynamiques sur Arequipa. Elles disposent de plusieurs garderies et ecoles primaire dans des quartiers defavorisés
j etais logé en famille et ça c'est le top! pouvoir vivre au sein de la culture peruvienne tout en progressant en espagnol c'est ce qu on fait de mieux com voyage culturel linguistique et profondement humain! c'est une experience que je vous conseille ! je me suis vraiment retrouvée dans une vraie famille, heureuse de faire decouvrir sa culture et tres fier d'accueillir des européens ! ma famille daccueil vivait dans un quartier plus favorisé. Elle m'a été proposée par l'association. c'est 150 €/par mois tu es logée avec ta propre chambre, nourrit blanchit ! mais si vous preferez vivre en auberge de jeunesse ou à l'hotel c'est possible aussi vous etes libres a ce niveau là. le travail avec les enfants est basé sur du bénévolat
par ailleurs l'asso accepte volontier les volontaires mais il faut bosser 1 mois minimum car c'est le temps necessaire pour s'attacher aux enfants et se sentir à l aise dans son taff !
Sur un long voyage je pense qu il est indispensable de se poser un minimum à un endroit. Vivre avec la population locale c'est ce qu il ya de plus enrichissant ! sinon c'est frustrant et votre voyage reviendra à de la simple consommation de paysages et vous passerez à coté de l'essentiel ! ensuite j'ai voyagé 1 mois 1/2 en bolivie avec une volontaire rencontrée sur place j ai fait les classiques mais inoubliables ile taquile, ile amantani, la isla del sol sur le lac titicaca, la paz, salar uyuni, potosi et surtout rurrenabaque dans la jungle au nord du pays à ne pas rater!
je reste à votre disposition si vous souhaitez plus d'infos
gwen
je viens apporter ma petite pierre à cette rubrique car c'est grace à ce forum que j'ai pu preparé mon voyage ! moi je suis partie en mars dernier 3 mois en amerique latine. 1 mois 1/2 à Arequipa au Perou où je travaillais avec des enfants type école maternelle -garderie. Sur place j'ai rencontré d'autres volontaires qui bossaient pour la meme asso que moi c'est une asso peruvienne tenue par des religieuses tres dynamiques sur Arequipa. Elles disposent de plusieurs garderies et ecoles primaire dans des quartiers defavorisés
j etais logé en famille et ça c'est le top! pouvoir vivre au sein de la culture peruvienne tout en progressant en espagnol c'est ce qu on fait de mieux com voyage culturel linguistique et profondement humain! c'est une experience que je vous conseille ! je me suis vraiment retrouvée dans une vraie famille, heureuse de faire decouvrir sa culture et tres fier d'accueillir des européens ! ma famille daccueil vivait dans un quartier plus favorisé. Elle m'a été proposée par l'association. c'est 150 €/par mois tu es logée avec ta propre chambre, nourrit blanchit ! mais si vous preferez vivre en auberge de jeunesse ou à l'hotel c'est possible aussi vous etes libres a ce niveau là. le travail avec les enfants est basé sur du bénévolat
par ailleurs l'asso accepte volontier les volontaires mais il faut bosser 1 mois minimum car c'est le temps necessaire pour s'attacher aux enfants et se sentir à l aise dans son taff !
Sur un long voyage je pense qu il est indispensable de se poser un minimum à un endroit. Vivre avec la population locale c'est ce qu il ya de plus enrichissant ! sinon c'est frustrant et votre voyage reviendra à de la simple consommation de paysages et vous passerez à coté de l'essentiel ! ensuite j'ai voyagé 1 mois 1/2 en bolivie avec une volontaire rencontrée sur place j ai fait les classiques mais inoubliables ile taquile, ile amantani, la isla del sol sur le lac titicaca, la paz, salar uyuni, potosi et surtout rurrenabaque dans la jungle au nord du pays à ne pas rater!
je reste à votre disposition si vous souhaitez plus d'infos
gwen
Afrique du Sud et Chutes Victoria English translation pending
Bonjour,
J'ai en tête de partir en Afrique du Sud 3 semaines en février (Johannesbourg, descente sur Durban, puis la cote jusque Cape Town et retour à Johannesbourg + Victoria Falls). Pour l'instant, je suis seule. Dans cette hypothèse, je me pose quelques questions :
1) Je voudrais aller dans le Drakensberg pour voir Giant's Castle et le Sani Pass entre autres. Je compte utiliser le système des baz bus pour m'y rendre. Est-ce qu'il y a un backpacker particulier où je pourrais rester quelques jours et à partir duquel je pourrais rayonner dans ces différents endroits (avec des excursions organisées, par exemple) ou dois-je envisager de faire un backpacker pour Giant's Castle et un autre pour Sani Pass ?
2) Le train entre Le Cap et Johannesbourg est-il vraiment si dangereux ? (cà, c'est dans l'hypothèse où nous serions 2, si je suis seule, je prendrai plutôt l'avion).
3) J'aimerais également passer 2 jours aux Victoria Falls. Le billet d'avion A/R le moins cher depuis Johannesbours étant vers les 300 euros, je me dis qu'une excursion par un TO est peut-être à peine plus chère. Auriez-vous des adresses d'agences que je pourrais contacter par mail pour réserver avant mon départ ?
Au fait, je crois qu'il me faut un visa pour les chutes coté Zimbabwe, mais si je veux passer coté Zambie, il me faut aussi un visa pour la Zambie ?
Toute autre information est la bienvenue.
Merci
J'ai en tête de partir en Afrique du Sud 3 semaines en février (Johannesbourg, descente sur Durban, puis la cote jusque Cape Town et retour à Johannesbourg + Victoria Falls). Pour l'instant, je suis seule. Dans cette hypothèse, je me pose quelques questions :
1) Je voudrais aller dans le Drakensberg pour voir Giant's Castle et le Sani Pass entre autres. Je compte utiliser le système des baz bus pour m'y rendre. Est-ce qu'il y a un backpacker particulier où je pourrais rester quelques jours et à partir duquel je pourrais rayonner dans ces différents endroits (avec des excursions organisées, par exemple) ou dois-je envisager de faire un backpacker pour Giant's Castle et un autre pour Sani Pass ?
2) Le train entre Le Cap et Johannesbourg est-il vraiment si dangereux ? (cà, c'est dans l'hypothèse où nous serions 2, si je suis seule, je prendrai plutôt l'avion).
3) J'aimerais également passer 2 jours aux Victoria Falls. Le billet d'avion A/R le moins cher depuis Johannesbours étant vers les 300 euros, je me dis qu'une excursion par un TO est peut-être à peine plus chère. Auriez-vous des adresses d'agences que je pourrais contacter par mail pour réserver avant mon départ ?
Au fait, je crois qu'il me faut un visa pour les chutes coté Zimbabwe, mais si je veux passer coté Zambie, il me faut aussi un visa pour la Zambie ?
Toute autre information est la bienvenue.
Merci
Namibie ou Afrique du Sud? English translation pending
Nous envisageons de partir 3 semaines en septembre ou octobre, et nous
hesitons entre la Namibie et l'Afrique du Sud. Nous voulons prendre un vol
sec et organiser notre sejour sur place, avec un programme plutôt tourné
vers la nature (réserves....). Budget le + économique possible !
Quelqu'un a-t-il une expérience de ces 2 pays, pour nous aider dans notre
choix ?
Sinon, quelles sont les idées de circuits, quelles sont les meilleures formules (location de 4x4, voiture simple?), conseils d'hébergement, et sur quel budget faut-il compter pour 3 semaines ?
Merci de vos réponses.
Sinon, quelles sont les idées de circuits, quelles sont les meilleures formules (location de 4x4, voiture simple?), conseils d'hébergement, et sur quel budget faut-il compter pour 3 semaines ?
Merci de vos réponses.
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
État des routes en Namibie et Afrique du Sud (en voiture économique ou 4x4) English translation pending
bonjour a tous
j ai l intention de faire un road trip en afrique du sud et namibie arrivee et depart de johannesbourg j ai l intention de louer une voiture economique est ce que j ai besoin d un 4 par 4 de cape town a windoek si je veux visiter les dunes deadvlei region naufluft canyon fish river et sossusvlei merci beaucoup
j ai l intention de faire un road trip en afrique du sud et namibie arrivee et depart de johannesbourg j ai l intention de louer une voiture economique est ce que j ai besoin d un 4 par 4 de cape town a windoek si je veux visiter les dunes deadvlei region naufluft canyon fish river et sossusvlei merci beaucoup
In the Land of the Tswana (Botswana)
We’ve been back for a month now, so it’s high time I posted the story of our adventures! 😉 I’d also like to thank everyone who shared their own experiences on this forum (or elsewhere) and gave us tips—it really helped us plan our trip.
14/09/2019: Johannesburg - Vryburg After months of waiting and reading other travelers’ journals, it’s finally our turn! We arrived in Johannesburg from Nantes and Paris in the morning. We looked for the Bushlore rep—we’d rented our 4x4 from them—but there was no sign with our name! « Bushlore? She’s a woman, I saw her a few minutes ago, » someone told us. A minute later, the Bushlore employee showed up: a man! 🤪 He sped onto the highway, and just 30 minutes later, we arrived at the rental place. It’s a big operation with good organization and lots of vehicles—pretty reassuring. Our 4x4 was there, a classic Toyota Hilux fully equipped for safari: rooftop tent, dual diesel tanks, 60-liter water reserve, two batteries, two spare tires, all the camping gear, plus everything needed for *désensablement* (getting unstuck from sand). Speaking of which, is it "désensablage" or "désensablement"? Best to just avoid getting stuck in the first place! 😏 Good news… or not: the vehicle was brand new, with barely 100 kilometers on the odometer. On one hand, we figured we wouldn’t have mechanical issues or a fridge breakdown, but on the other, we knew it wouldn’t be easy to return it without a single scratch. Either way, it was our first time renting a 4x4, and we were impressed.

We set off toward Kgalagadi Transfrontier Park—it’s not exactly around the corner! In 1994 (when Mandela had just become President) and 2007, during our two previous trips to South Africa, we loved this park, so we couldn’t imagine going to Botswana without returning. The road was pretty monotonous, with not much to see except a few ostriches.



We stopped for the night in Vryburg at the Kameelboom Lodge campsite. It was a bit noisy since it’s close to the road, and the facilities weren’t great, but it was fine for one night.
14/09/2019: Johannesburg - Vryburg After months of waiting and reading other travelers’ journals, it’s finally our turn! We arrived in Johannesburg from Nantes and Paris in the morning. We looked for the Bushlore rep—we’d rented our 4x4 from them—but there was no sign with our name! « Bushlore? She’s a woman, I saw her a few minutes ago, » someone told us. A minute later, the Bushlore employee showed up: a man! 🤪 He sped onto the highway, and just 30 minutes later, we arrived at the rental place. It’s a big operation with good organization and lots of vehicles—pretty reassuring. Our 4x4 was there, a classic Toyota Hilux fully equipped for safari: rooftop tent, dual diesel tanks, 60-liter water reserve, two batteries, two spare tires, all the camping gear, plus everything needed for *désensablement* (getting unstuck from sand). Speaking of which, is it "désensablage" or "désensablement"? Best to just avoid getting stuck in the first place! 😏 Good news… or not: the vehicle was brand new, with barely 100 kilometers on the odometer. On one hand, we figured we wouldn’t have mechanical issues or a fridge breakdown, but on the other, we knew it wouldn’t be easy to return it without a single scratch. Either way, it was our first time renting a 4x4, and we were impressed.

We set off toward Kgalagadi Transfrontier Park—it’s not exactly around the corner! In 1994 (when Mandela had just become President) and 2007, during our two previous trips to South Africa, we loved this park, so we couldn’t imagine going to Botswana without returning. The road was pretty monotonous, with not much to see except a few ostriches.



We stopped for the night in Vryburg at the Kameelboom Lodge campsite. It was a bit noisy since it’s close to the road, and the facilities weren’t great, but it was fine for one night.
Soignez votre arrivée! English translation pending
Les discussions montrent des culpabilités diverses quant à prendre l'avion trop souvent, de visiter une ville en coup de vent sans s'immerger......
Pour soigner une partie de cette culpabilité, je propose deux trajets pour soigner l'arrivée dans une grande capitale: La première impression marque à jamais. La difficulté à suivre ces itinéraires sont la présence des bagages, et que ces trajets ne sont pas directs.
Si vous avez des idées de trajets?
Je me lance:
New York City:
JFK - Brooklyn - Verrazano narrow bridge - Staten Island - Ferry terminal: De là traversée de la baie de New York par le Ferry jusqu'a Battery de Manhattan. Vous avez l'impression de découvrir New York comme un immigrant.
Athènes:
De l'aéroport aller au Lycabète en soirée et rêver.
Paris? par Montmartre peut être?
Si vous avez des idées de trajets?
Je me lance:
New York City:
JFK - Brooklyn - Verrazano narrow bridge - Staten Island - Ferry terminal: De là traversée de la baie de New York par le Ferry jusqu'a Battery de Manhattan. Vous avez l'impression de découvrir New York comme un immigrant.
Athènes:
De l'aéroport aller au Lycabète en soirée et rêver.
Paris? par Montmartre peut être?
Comment voyager "backpack" en Afrique? English translation pending
Allo à tous! Nous partons en Afrique moi et ma copine en septembre et nous sommes tout nouveaux comme voyageur sur ce continent mise appart l'Égypte en 2018.
Nous ne sommes pas à notre premier voyage sac à dos ( en gros 6 mois en Amérique du sud, 6 mois en Asie (inde et Népal), 6 mois en Amérique du nord )
Ceci étant dit, étant Canadien, l'info ce fait plutôt rare sur nos voisins Africains et rare sont nos proches qui y sont déjà été! (surtout en backpack!!)
Donc nous avons environ 5 mois plus 1 en Égypte pour la plongée. 5 mois pour faire les alentours de la Tanzanie. Mais par où commencer!? Éthiopie, Kenya, Ouganda, Tanzanie... Ou Tanzanie, Zambie, Namibie, Afrique du sud? Nous sommes deux passionnés de plein air, de montagnes, de paysages et bien sure d'animaux!
Tellement de questions me tournent en tête! Le transport en commun est compliqué mais faisable? Peut-on s'acheter une voiture par exemple en Tanzanie et faire de pays en pays en voiture en sachant que oui les routes sont difficiles et surement prévoir un 4x4. Peut on faire ces pays en mode solo sans guide obligatoire ou escorte? Les hôtels, hostels ou endroit pour héberger sont facile à trouver et à quel prix? (les moins cher un peu crad!) Comparativement à l'inde est-ce vraiment plus compliqué (que hors des circuits classique de l'inde par exemple!!)??
Bref 1001 questions mais on va commencer par ça! Je sais qu'il y a surement de même questionnement sur le forum mais je suis un peux perdu!! je lance une bouteille à la mer!
Merci beaucoup 😇 🙂
Nous ne sommes pas à notre premier voyage sac à dos ( en gros 6 mois en Amérique du sud, 6 mois en Asie (inde et Népal), 6 mois en Amérique du nord )
Ceci étant dit, étant Canadien, l'info ce fait plutôt rare sur nos voisins Africains et rare sont nos proches qui y sont déjà été! (surtout en backpack!!)
Donc nous avons environ 5 mois plus 1 en Égypte pour la plongée. 5 mois pour faire les alentours de la Tanzanie. Mais par où commencer!? Éthiopie, Kenya, Ouganda, Tanzanie... Ou Tanzanie, Zambie, Namibie, Afrique du sud? Nous sommes deux passionnés de plein air, de montagnes, de paysages et bien sure d'animaux!
Tellement de questions me tournent en tête! Le transport en commun est compliqué mais faisable? Peut-on s'acheter une voiture par exemple en Tanzanie et faire de pays en pays en voiture en sachant que oui les routes sont difficiles et surement prévoir un 4x4. Peut on faire ces pays en mode solo sans guide obligatoire ou escorte? Les hôtels, hostels ou endroit pour héberger sont facile à trouver et à quel prix? (les moins cher un peu crad!) Comparativement à l'inde est-ce vraiment plus compliqué (que hors des circuits classique de l'inde par exemple!!)??
Bref 1001 questions mais on va commencer par ça! Je sais qu'il y a surement de même questionnement sur le forum mais je suis un peux perdu!! je lance une bouteille à la mer!
Merci beaucoup 😇 🙂
Sicile et Naples , 3e et 2e fois en 8 ans au XXIe siècle English translation pending
Au XXIe siècle parcequ'il y avait eu d'autres voyages au XXe siècle
MERCREDI 20 MARS 2019
Nous arrivons à Gênes vers 14 h 15 où un obstacle tristement célèbre est à passer ( on voit que les travaux de démolition prévue ont considérablement avancés , ouverture du nouveau pont prévue pour le printemps 2020 .Le plus long , c'est de passer le péage qui n'est pas conçu pour être un péage général
Après , c'est une voie rapide à 2X3 voies ou 2X2 voies selon les secteurs , et on retourne sur l'autoroute ; ça nous a pris 1/4 d'heure ; il parait que ça peut être beaucoup plus long , et même très très long aux heures de pointe

Après 652 km , nous arrivons à Grosseto où nous avons réservé un hôtel ; auparavant , nous passons par un centre commercial tout proche faire un plein de gasoil à 1,406 E ; nous avions payé notre dernier plein en France 1,449 dans un hypermarché de Manoque Le resto de l'hôtel n'étant pas très bien côté sur tripavisor , nous allons manger à 1km de là ; Nous commençons par nous partager un hors d'oeuvre ( antipasto ) En primo ( entrée ) , je mange seul des gnocchi al ragù En secondo ( plat de résistance ) , nous nous partageons une portion d'agneau au four accompagné d'une portion de pommes de terre roties au romarin En dessert , nous nous partageons une mousse à l'amarena Très bien , 45,50 E avec 1/2 l de vin de la maison météo du jour à Gênes ( à peu près la mi-parcours ) :minimum 8 , maximum 15, pas mal de vent Toutes les températures que je donne de la sorte ont été relevées a posteriori sur le site de la meteo italienne ; la suite ( ici "pas mal de vent" ) résulte de mes constatations personnelles JEUDI 21 MARS 2019 On commence par une 2 X 2 voies jusqu'à Tarquinia à 86 km au nord du périphérique de Rome ; ensuite autoroute à péage jusqu'au périphérique , puis périphérique , puis 52 km de 2X2 voies jusqu'à Latina Ensuite 44 km de route normale jusqu'au Terracina où nous mangeons , dans la voiture il ne fait pas chaud , devant une villa 50 km plus loin ( route normale avec quelques tronçons à 2X2 voies ) , nous traversons le fleuve Garigliano par une déviation ( la route nationale est en travaux ) Le Gargliano constitue la frontière entre le Latium et la Campanie et marque donc l'entrée en Italie du sud 20 km plus loin , route à 2X2 voies , puis périphérique de Naples ( payant ) près les 50 km de traversée ( par autoroute ) des banlieues de Naples , puis celle de Salerne , nous arrivons à Battipaglia ; comme nous avons le temps , nous sortons de l'autoroute ( gratuite à partir de Salerno ) et nous faisons un détour pour traverser le parc régional du Cilento
Nous arrivons ( après 588 km de route )à Sala Consilina à l'extrème sud de la Campanie où nous avons réservé sur booking une chambre dans un'agriturismo Villa della Acacie ( 46E80 ) ; rien à dire , mais dans le secteur on trouve des hôtels 4 étoiles pour le même prix voire moins .Par contre leur resto , qui ressemble plus à un resto classique qu'à un agriturismo , est très bien.
Je commence par l'antipasto agriturismo
Mme prend une pizza 4 saisons
Ensuite , escalope marsala avec des frites ( que nous nous partageons ) pour moi
Involtini de poulet pour mme
j'ai oublié de noter le nom des desserts
vec 1 bouteille de vin local 41E50 meteo du jour à Naples : minimum 9 maximum 19 , pas mal de vent Sala Consilina étant à 600 m d'altitude et éloigné de la mer , il y faisait beaucoup plus frais qu'à Naples
VENDREDI 22 MARS 2019 Avant de prendre l'autoroute ( gratuite ), arrêt dans une station service pour faire un plein à 1,419/l Puis autoroute Arrêt sur l'aire d'autoroute de Rosarno pour manger et acheter le ticket de ferry de la cie Caronte : 75 E Aller-Retour Nous arrivons à Villa San Giovanni Nous nous mettons dans la file d'attente où nous attendons 20 minutes Ensuite nous entrons dans le navire 10 mn après c'est le départ pour 20 minutes de traversée Nous débarquons à Messine Nous faisons quelques km d'autoroute à péage , puis nous continuons par la route qui sur les 2 premiers tiers du parcours est une suite de villes et villages ; les paysages de la côte nord de la Sicile ressemblent assez à la Côte d'Azur et à la Riviera
Après 483 km de route ( non compris les 3 km de ferry ) , nous arrivons à notre destination , un tourisme rural ( c'est comme ça que ça s'appelle ) à Castel di Tusa à 22 km à l'Est de Cefalù Réservé sur booking , 165 E pour 3 nuits. La chambre à tout ce qu'il faut ( sauf frigo , mais on peut utiliser celui de la réception ) et télé ( ça nous manque pas ).Mais le sommum , c'est le petit déjeuner ( salé et sucré ) compris dans le prix , et le repas du soir ( à commander une heure avant ) , extraordinaire pour le prix dérisoire de 35 E pour 2 avec vin à volonté. Et donc pour le repas du soir les antipasti , ensuite des pâtes aux anchois et au fenouil Puis , ensuite du porc noir des Nebrodi
en accompagnement des légumes sauvages cueillis par notre hôte
En dessert , il n'y a que des fruits , mais il n'y a plus de place pour le dessert
meteo du jour à Messine
minimum 11 , maximum 19
SAMEDI 23 MARS 2019
La journée sera consacrée au parc des Madonie ( prononcer Madonillé avec accent tonique sur ni )
Direction Cefalù à guère plus de 20 km ( prononcer tchéfalou avec accent tonique sur le ou , donc comme en français )
Nous stationnons dans les quartiers modernes , qui constituent la plus grande partie de la ville , via Maestro Pintorro , horodateur 1 E /h ; nous payons pour 2 heures , ça s'averera largement suffisant si on ne reste pas déjeuner
juste à côté il y a un grand parking à tarif unique 6 E /jour
Notre stationnement est à 400 m de l'entrée du centre historique que voici
Nous parcourons le corso Ruggero , l'axe central du centre historique


Nous arrivons à la cathédrale
la place de la cathédrale

la via Vittorio Emanuele , l'autre axe principal du centre historique

'est dans cette rue que ce trouve le fameux lavoir médiéval ( on en trouve encore dans les villages de Provence )
suite de la promenade




une vue panoramique ( le plus beau avec la cathédrale )

En conclusion , Cefalù c'est l'usine à touriste et cet afflux n'est pour moi pas justifié . A voir en second choix si on reste plus de 2 semaines en Sicile ou pour un 2e ou 3e voyage
Nous quittons Cefalù pour les montagnes des Madonie Pour toutes les photos et le nom des hébergements et restos recitdemesvoyages.over-blog.com/...-et-sicile-2... ( à suivre )
MERCREDI 20 MARS 2019
Nous arrivons à Gênes vers 14 h 15 où un obstacle tristement célèbre est à passer ( on voit que les travaux de démolition prévue ont considérablement avancés , ouverture du nouveau pont prévue pour le printemps 2020 .Le plus long , c'est de passer le péage qui n'est pas conçu pour être un péage général
Après , c'est une voie rapide à 2X3 voies ou 2X2 voies selon les secteurs , et on retourne sur l'autoroute ; ça nous a pris 1/4 d'heure ; il parait que ça peut être beaucoup plus long , et même très très long aux heures de pointe

Après 652 km , nous arrivons à Grosseto où nous avons réservé un hôtel ; auparavant , nous passons par un centre commercial tout proche faire un plein de gasoil à 1,406 E ; nous avions payé notre dernier plein en France 1,449 dans un hypermarché de Manoque Le resto de l'hôtel n'étant pas très bien côté sur tripavisor , nous allons manger à 1km de là ; Nous commençons par nous partager un hors d'oeuvre ( antipasto ) En primo ( entrée ) , je mange seul des gnocchi al ragù En secondo ( plat de résistance ) , nous nous partageons une portion d'agneau au four accompagné d'une portion de pommes de terre roties au romarin En dessert , nous nous partageons une mousse à l'amarena Très bien , 45,50 E avec 1/2 l de vin de la maison météo du jour à Gênes ( à peu près la mi-parcours ) :minimum 8 , maximum 15, pas mal de vent Toutes les températures que je donne de la sorte ont été relevées a posteriori sur le site de la meteo italienne ; la suite ( ici "pas mal de vent" ) résulte de mes constatations personnelles JEUDI 21 MARS 2019 On commence par une 2 X 2 voies jusqu'à Tarquinia à 86 km au nord du périphérique de Rome ; ensuite autoroute à péage jusqu'au périphérique , puis périphérique , puis 52 km de 2X2 voies jusqu'à Latina Ensuite 44 km de route normale jusqu'au Terracina où nous mangeons , dans la voiture il ne fait pas chaud , devant une villa 50 km plus loin ( route normale avec quelques tronçons à 2X2 voies ) , nous traversons le fleuve Garigliano par une déviation ( la route nationale est en travaux ) Le Gargliano constitue la frontière entre le Latium et la Campanie et marque donc l'entrée en Italie du sud 20 km plus loin , route à 2X2 voies , puis périphérique de Naples ( payant ) près les 50 km de traversée ( par autoroute ) des banlieues de Naples , puis celle de Salerne , nous arrivons à Battipaglia ; comme nous avons le temps , nous sortons de l'autoroute ( gratuite à partir de Salerno ) et nous faisons un détour pour traverser le parc régional du Cilento
Nous arrivons ( après 588 km de route )à Sala Consilina à l'extrème sud de la Campanie où nous avons réservé sur booking une chambre dans un'agriturismo Villa della Acacie ( 46E80 ) ; rien à dire , mais dans le secteur on trouve des hôtels 4 étoiles pour le même prix voire moins .Par contre leur resto , qui ressemble plus à un resto classique qu'à un agriturismo , est très bien.
Je commence par l'antipasto agriturismo
Mme prend une pizza 4 saisons
Ensuite , escalope marsala avec des frites ( que nous nous partageons ) pour moi
Involtini de poulet pour mme
j'ai oublié de noter le nom des dessertsvec 1 bouteille de vin local 41E50 meteo du jour à Naples : minimum 9 maximum 19 , pas mal de vent Sala Consilina étant à 600 m d'altitude et éloigné de la mer , il y faisait beaucoup plus frais qu'à Naples
VENDREDI 22 MARS 2019 Avant de prendre l'autoroute ( gratuite ), arrêt dans une station service pour faire un plein à 1,419/l Puis autoroute Arrêt sur l'aire d'autoroute de Rosarno pour manger et acheter le ticket de ferry de la cie Caronte : 75 E Aller-Retour Nous arrivons à Villa San Giovanni Nous nous mettons dans la file d'attente où nous attendons 20 minutes Ensuite nous entrons dans le navire 10 mn après c'est le départ pour 20 minutes de traversée Nous débarquons à Messine Nous faisons quelques km d'autoroute à péage , puis nous continuons par la route qui sur les 2 premiers tiers du parcours est une suite de villes et villages ; les paysages de la côte nord de la Sicile ressemblent assez à la Côte d'Azur et à la Riviera

Après 483 km de route ( non compris les 3 km de ferry ) , nous arrivons à notre destination , un tourisme rural ( c'est comme ça que ça s'appelle ) à Castel di Tusa à 22 km à l'Est de Cefalù Réservé sur booking , 165 E pour 3 nuits. La chambre à tout ce qu'il faut ( sauf frigo , mais on peut utiliser celui de la réception ) et télé ( ça nous manque pas ).Mais le sommum , c'est le petit déjeuner ( salé et sucré ) compris dans le prix , et le repas du soir ( à commander une heure avant ) , extraordinaire pour le prix dérisoire de 35 E pour 2 avec vin à volonté. Et donc pour le repas du soir les antipasti , ensuite des pâtes aux anchois et au fenouil Puis , ensuite du porc noir des Nebrodi
en accompagnement des légumes sauvages cueillis par notre hôte
En dessert , il n'y a que des fruits , mais il n'y a plus de place pour le dessert
meteo du jour à Messine
minimum 11 , maximum 19
SAMEDI 23 MARS 2019
La journée sera consacrée au parc des Madonie ( prononcer Madonillé avec accent tonique sur ni )
Direction Cefalù à guère plus de 20 km ( prononcer tchéfalou avec accent tonique sur le ou , donc comme en français )
Nous stationnons dans les quartiers modernes , qui constituent la plus grande partie de la ville , via Maestro Pintorro , horodateur 1 E /h ; nous payons pour 2 heures , ça s'averera largement suffisant si on ne reste pas déjeuner
juste à côté il y a un grand parking à tarif unique 6 E /jour
Notre stationnement est à 400 m de l'entrée du centre historique que voici
Nous parcourons le corso Ruggero , l'axe central du centre historique


Nous arrivons à la cathédrale
la place de la cathédrale

la via Vittorio Emanuele , l'autre axe principal du centre historique

'est dans cette rue que ce trouve le fameux lavoir médiéval ( on en trouve encore dans les villages de Provence )
suite de la promenade



une vue panoramique ( le plus beau avec la cathédrale )
En conclusion , Cefalù c'est l'usine à touriste et cet afflux n'est pour moi pas justifié . A voir en second choix si on reste plus de 2 semaines en Sicile ou pour un 2e ou 3e voyage
Nous quittons Cefalù pour les montagnes des Madonie Pour toutes les photos et le nom des hébergements et restos recitdemesvoyages.over-blog.com/...-et-sicile-2... ( à suivre )
Afrique du Sud: En traversant le Mpumalanga... ou du Parc Kruger jusqu'à Soweto English translation pending
Le Mpumalanga ne vous évoque probablement rien de bien précis … pourtant c'est le nom d'une des régions les plus visitées de toute l'Afrique du Sud. En effet, c'est sur ce territoire que sont situés le célèbre Parc Kruger ainsi que les principales réserves animalières du pays.
Comme de nombreux voyageurs je suis parti là-bas à la découverte de la faune sauvage d'Afrique australe, en quête des fameux « Big Five » !
Mais traverser le vaste Mpumalanga a bien d'autres curiosités à offrir aux visiteurs. On y traverse des paysages grandioses dans le Blyde River Canyon, on y retrouve aussi le souvenir des chercheurs d'or à Pilgrim's Rest ou celui des couleurs de l'ethnie N'debele …
Et au-delà du Mpumalanga, à la fin de ce récit, on poursuivra la découverte du pays en évoquant le plus illustre des sud-africains, le grand Nelson Mandela avant de faire un tour dans le triste et célèbre township de Soweto.
……………………………………………………………………………………………………………………………..
Dans la brousse, en quête de rencontres …
C'est le moment qu'attend avec impatience tout voyageur venu dans cette région d'Afrique du Sud : le départ pour un safari animalier.

En cet fin d'après-midi, nous voilà à bord d'un 4x4 zigzagant sur une piste cabossée, perdue au milieu de nulle part … heureusement notre ranger pilote, lui, connaît bien ce secteur de la réserve de Tshukudu situé dans les environs du célèbre Parc Kruger. Malgré les secousses, nous ne cessons de scruter le paysage alentour à la recherche parmi les broussailles d'une silhouette animale. Quelques longues minutes de trajet et toujours rien en vue. Et notre ranger, coiffé d'un joli chapeau style camouflage, de nous rassurer : pas d'inquiétude à avoir, il y a bien des animaux dans les parages mais pas avec la même densité que dans un zoo ! En effet, dans les très vastes réserves, les animaux vivent en liberté sur des kilomètres à la ronde … Là, sur la gauche, une première silhouette, immanquable, toute en hauteur, elle domine la végétation.

Une girafe, l'espèce la plus grande de la brousse dont certains spécimen atteignent même les 5 mètres de haut. Doucement on s'approche tout en restant à une relative distance afin de ne pas déranger l'animal. Et la girafe de continuer à brouter les feuilles vertes d'un acacia. Une allure gracile et une robe tachetée qui vaut à cette espèce son nom latin de Giraffa cameleopardalis leopardalis pour ce pelage qui évoque celui des léopards, de vrais prédateurs qui s'attaquent aux girafes et cameleo pour une lointaine ressemblance aux camélidés du désert … si l'on veut !

La verdure se fait rare dans cette région où régulièrement la sécheresse sévit. La saison sèche se termine, (nous sommes en novembre) mais pour autant les pluies ne sont pas encore arrivées. D'ailleurs, les dernières saisons dites humides ont été particulièrement courtes. Aussi, il n'est pas étonnant de trouver parmi cette brousse beaucoup d'arbres et de buissons totalement secs, les plus résistants arborent déjà un feuillage vert (pour le bonheur des girafes !) et d'autres attendent les premières gouttes pour reverdir … enfin peut-être ! Devant nous et sur la photo, une mare, elle aussi a soif … totalement asséchée en cette période alors que son niveau d'eau peut atteindre un mètre au plus fort de la saison humide.

Heureusement pour les animaux de la réserve, certains points d'eau sont mieux pourvus. En voilà un avec sur sa berge un jeune crocodile. Immobile, il lézarde au soleil (voilé).

Les crocodiles se doivent d'emmagasiner durant la journée de la chaleur, ce sont des animaux à sang froid. Leur peau fait en quelque sorte office de rudimentaires « panneaux solaires ». Et les grosses boules que l'on voit sur l'image devant le croco ? Ce sont en fait des déjections d'éléphants, elles paraissent monstrueuses. Les intestins des éléphants rejettent une énorme quantité de fibres végétales et quand on nous apprend qu'un éléphant englouti en moyenne 150 kilos de végétaux par 24 h et que de plus il en assimile qu'environ la moitié, on comprend ainsi la raison de la taille des crottes ! Des éléphants sont donc passés par là mais de toute évidence ils sont repartis.
Mais sur la rive opposée de cette mare, c'est un troupeau de buffles qui s'avance. L'heure de la boisson en famille, petits et grands se désaltèrent d'une eau verdâtre bien peu ragoûtante, ils en ont l'habitude.


Le déplacement en troupeau constitue une bonne technique de défense vis à vis des prédateurs, ce sont surtout les petits qui sont vulnérables, aussi les adultes les entourent afin de les protéger. Celui que l'on voit sur la droite semble aux aguets, plutôt méfiant semble-t-il. Sur le dos de ces buffles on aperçoit quelques oiseaux. Des piques bœufs à bec rouge avides des parasites accrochés à leur cuir.

Un peu plus loin, sur une étendue de savane, ce sont trois rhinocéros blancs que l'on distingue. Une mère est accompagnée de son petit … façon de parler, car ce « petit » en impose par son volume. La scène est attendrissante, voici que le gros bébé se met à téter. Les petits suivent ainsi leur mère pendant deux à trois années.

Ce sont là des rhinocéros blancs. Et pourtant, ils ont une peau grise, c'est vrai. Ce nom de rhino blanc vient d'une déformation du mot « large »: « wyd » en Africaans ou « wide » en Anglais puis transformé en « white » (blanc) en anglais. Pourquoi le qualificatif de « large » pour ces rhinocéros ? En raison de leur large bouche d'herbivores qui broutent en opposition aux rhinos noirs qui ont une bouche plus étroite. Eux, les noirs, ils se nourrissent de feuilles et lèvent généralement la tête contrairement aux blancs qui la baissent le plus souvent, vers les herbes du sol. Dernière précision, les rhinocéros noirs sont aussi gris de peau, vous m'avez suivi ? Enfin j'espère !
Les rhinocéros avec leur tête allongée, leurs deux cornes et leurs petits yeux font presque penser à des animaux préhistoriques qui auraient survécu à l'extinction des dinosaures. Les rhinos n'ont paraît-il pas une très bonne vue, cela nous arrange pour l'observation, ils ne font pas attention à nous, observateurs animaliers d'un jour. C'est bien connu, les rhinocéros se doivent d'être protégés de certains prédateurs … je veux parler des braconniers ! La poudre de cornes de rhino s'échange à prix d'or : en Asie, en raison de pseudo vertus aphrodisiaques mais aussi dans certains pays du Moyen-Orient, là, elles sont recherchées comme étui de poignard. Officiellement, ce commerce lucratif est interdit depuis 1977 ... Alors comme prévention la plus efficace, on « décorne » les pachydermes en coupant régulièrement tous les 2 à 4 ans les cornes des rhinocéros des réserves avant de les brûler … ou de les stocker dans des lieux bien protégés. On ne sait jamais ? certains espèrent toujours une reprise de ce commerce mais par des filières officielles et très encadrées. Autre procédé pour dissuader les braconniers, l'application de produits toxiques sur les cornes, les rendant impropres à la consommation. Quant aux cornes, qu'on se rassure pour ces animaux, elles repoussent lentement mais sûrement : 5 à 10 cm par an. C'est comme nos ongles et nos cheveux, elles se composent de kératine.

On poursuit notre safari sur une autre piste de cette terre d'Afrique aux belles tonalités ocre rouge. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi accentuant ces superbes teintes chaudes.

Nous sommes toujours à l'affût. Voici à présent qu'on aperçoit dans les broussailles des impalas. Une espèce d'antilopes parmi les plus fréquentes de cette région. J'ai bien dit, on aperçoit … car il faut le reconnaître, avec tous ces buissons et toutes ces branches, les animaux en profitent pour rester à distance tout en se protégeant derrière ce rideau de branchages. C'est très souvent le cas dans ce bush, même si cela contrarie les observateurs, c'est ainsi en pleine nature. Pour les amateurs de photos, l'autofocus est un peu perdu dans ces conditions … et parfois (ou souvent), la mise au point se fait sur les branches.

Et une nouvelle prise presque ratée ! Comme celle de ces zèbres … côté netteté des branches, c'est pas mal ! Bon, heureusement on en verra plusieurs autres, impalas et zèbres, au cours de nos safaris. Réussir des photos animalières est un continuel challenge mais avec beaucoup de moments forts et souvent de plaisantes réussites durant cette chasse … seulement photo !

Un moment de chance avec ce phacochère qui m'observe durant quelques instants. Une trouée entre les tiges des buissons, c'est parfait pour lui tirer le portrait. Un spécimen affublé de belles défenses. Ces canines qui ne cessent de pousser peuvent atteindre 60 centimètres chez les vieux mâles. Bien nommées elles servent à leur défense mais également à leur nourriture pour déterrer racines et bulbes. Des phacochères, on en voit pas mal dans cette brousse mais … le plus souvent ces animaux craintifs fuient en courant, la queue en l'air. Et ces puissants et massifs phacochères, j'en témoigne, sont particulièrement vifs et rapides.

Notre chemin nous fait rencontrer une nouvelle fois quelques buffles, décidément ce doit être notre jour des buffles d'Afrique. Eux n'ont pas de défenses mais des cornes plutôt impressionnantes. Dans cette région vivent les buffles noirs, les plus imposants de cette espèce de bovidés sauvages. Même s'ils n'ont pas l'air agressifs, mieux vaut ne pas s'en approcher … sauf avec l'aide du zoom qui m'a permis d'observer un de ces monstrueux spécimen, presque les yeux dans les yeux.


La proximité relative et surtout mon zoom photo m'a permis aussi d'observer en gros plan cette scène. Le dos d'un de ces buffles sur lequel sautillait un pique-bœuf à bec rouge. Un vrai duo de compères entre le gros bovidé et cet oiseau que l'on aurait envie de renommer ici, pique-buffle ! Opération déparasitage, le pique avec son bec débarrasse le buffle de ses parasites nichés entre peau et poils. Une complicité qui parfois agace les buffles, surtout quant l'oiseau s'acharne à piquer les plaies pour se gorger du sang de l'animal. On a beau avoir le cuir épais cela m'empêche pas une certaine sensibilité.
L'après-midi s'achève et le soleil tutoie maintenant l'horizon. L'heure est venue de gagner un point d'eau, là où les animaux de la savane viennent s'abreuver au crépuscule. Notre conducteur-ranger gare notre 4x4 à proximité d'une mare, ce belvédère offre une splendide vue sur le plan d'eau et les animaux présents.

Juste en face, des girafes viennent justement d'arriver. Des pas lents et une belle allure et si un grand cou s'avère pratique pour atteindre les feuilles du faîte des acacias, cela l'est moins pour se baisser jusqu'au niveau de l'eau. Quelles acrobaties et contorsions doivent exécuter ces girafes pour pouvoir s'abreuver. Mais la technique jambes écartées semble d'une parfaite efficacité. A côté, un héron, malgré sa grande taille pour un volatile semble minuscule aux côtés des gigantesques girafes.


A l'opposé, c'est un gnou qui s'approche de la mare. Un gnou bleu ou également appelé gnou à queue noire. Son pelage gris bleu va vite prendre une tonalité bleu nuit avec ce crépuscule qui s'abat si rapidement dans ces contrées. Cette espèce n'est pas des plus intelligentes, dit-on. Et pour moquer encore plus ces pauvres bêtes à la silhouette pas vraiment gracieuses on les classe en Afrique du Sud parmi les les « Ugly Five » en compagnie des hyènes, phacochères, vautours et marabous. Ugly (laid) en opposition aux nobles habitants de la brousse, les « Big Five » que sont les lions, rhinocéros, éléphants, buffles et léopards.

Au milieu de ces eaux stagnantes, on devine par instants quelques mouvements. Des oreilles qui frétillent, un œil observateur et régulièrement une gueule ouverte à 180°, à s'en décrocher la mâchoire … ce sont des hippopotames. Ils passent leurs journées dans l'eau, ne les appelle-t-on d'ailleurs hippopotames amphibies ? Nagent-ils ? Pas vraiment ! non, ils se déplacent le plus souvent en marchant dans la boue. L'hippopotame aime donc avoir pied lorsqu'il se baigne, l'animal apprécie donc les bains de boues … debout ! Ces monstres bien dodus ne possèdent pas de glandes sudoripares au niveau de leur peau le contact de l'eau, plus fraîche que la température de l'air en journée, leur permet ainsi de réguler leur température interne. La nature fait bien les choses : pour se protéger du soleil, des glandes de leur peau sécrètent un mucus qui fait office d'écran solaire. Sa teinte rouge-orangée donne cet aspect coloré que l'on observe surtout autour de leur yeux et de leur oreilles, les parties les plus exposées aux rayons du soleil.
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Dans la brousse, en quête de rencontres …
C'est le moment qu'attend avec impatience tout voyageur venu dans cette région d'Afrique du Sud : le départ pour un safari animalier.

En cet fin d'après-midi, nous voilà à bord d'un 4x4 zigzagant sur une piste cabossée, perdue au milieu de nulle part … heureusement notre ranger pilote, lui, connaît bien ce secteur de la réserve de Tshukudu situé dans les environs du célèbre Parc Kruger. Malgré les secousses, nous ne cessons de scruter le paysage alentour à la recherche parmi les broussailles d'une silhouette animale. Quelques longues minutes de trajet et toujours rien en vue. Et notre ranger, coiffé d'un joli chapeau style camouflage, de nous rassurer : pas d'inquiétude à avoir, il y a bien des animaux dans les parages mais pas avec la même densité que dans un zoo ! En effet, dans les très vastes réserves, les animaux vivent en liberté sur des kilomètres à la ronde … Là, sur la gauche, une première silhouette, immanquable, toute en hauteur, elle domine la végétation.

Une girafe, l'espèce la plus grande de la brousse dont certains spécimen atteignent même les 5 mètres de haut. Doucement on s'approche tout en restant à une relative distance afin de ne pas déranger l'animal. Et la girafe de continuer à brouter les feuilles vertes d'un acacia. Une allure gracile et une robe tachetée qui vaut à cette espèce son nom latin de Giraffa cameleopardalis leopardalis pour ce pelage qui évoque celui des léopards, de vrais prédateurs qui s'attaquent aux girafes et cameleo pour une lointaine ressemblance aux camélidés du désert … si l'on veut !

La verdure se fait rare dans cette région où régulièrement la sécheresse sévit. La saison sèche se termine, (nous sommes en novembre) mais pour autant les pluies ne sont pas encore arrivées. D'ailleurs, les dernières saisons dites humides ont été particulièrement courtes. Aussi, il n'est pas étonnant de trouver parmi cette brousse beaucoup d'arbres et de buissons totalement secs, les plus résistants arborent déjà un feuillage vert (pour le bonheur des girafes !) et d'autres attendent les premières gouttes pour reverdir … enfin peut-être ! Devant nous et sur la photo, une mare, elle aussi a soif … totalement asséchée en cette période alors que son niveau d'eau peut atteindre un mètre au plus fort de la saison humide.

Heureusement pour les animaux de la réserve, certains points d'eau sont mieux pourvus. En voilà un avec sur sa berge un jeune crocodile. Immobile, il lézarde au soleil (voilé).

Les crocodiles se doivent d'emmagasiner durant la journée de la chaleur, ce sont des animaux à sang froid. Leur peau fait en quelque sorte office de rudimentaires « panneaux solaires ». Et les grosses boules que l'on voit sur l'image devant le croco ? Ce sont en fait des déjections d'éléphants, elles paraissent monstrueuses. Les intestins des éléphants rejettent une énorme quantité de fibres végétales et quand on nous apprend qu'un éléphant englouti en moyenne 150 kilos de végétaux par 24 h et que de plus il en assimile qu'environ la moitié, on comprend ainsi la raison de la taille des crottes ! Des éléphants sont donc passés par là mais de toute évidence ils sont repartis.
Mais sur la rive opposée de cette mare, c'est un troupeau de buffles qui s'avance. L'heure de la boisson en famille, petits et grands se désaltèrent d'une eau verdâtre bien peu ragoûtante, ils en ont l'habitude.


Le déplacement en troupeau constitue une bonne technique de défense vis à vis des prédateurs, ce sont surtout les petits qui sont vulnérables, aussi les adultes les entourent afin de les protéger. Celui que l'on voit sur la droite semble aux aguets, plutôt méfiant semble-t-il. Sur le dos de ces buffles on aperçoit quelques oiseaux. Des piques bœufs à bec rouge avides des parasites accrochés à leur cuir.

Un peu plus loin, sur une étendue de savane, ce sont trois rhinocéros blancs que l'on distingue. Une mère est accompagnée de son petit … façon de parler, car ce « petit » en impose par son volume. La scène est attendrissante, voici que le gros bébé se met à téter. Les petits suivent ainsi leur mère pendant deux à trois années.

Ce sont là des rhinocéros blancs. Et pourtant, ils ont une peau grise, c'est vrai. Ce nom de rhino blanc vient d'une déformation du mot « large »: « wyd » en Africaans ou « wide » en Anglais puis transformé en « white » (blanc) en anglais. Pourquoi le qualificatif de « large » pour ces rhinocéros ? En raison de leur large bouche d'herbivores qui broutent en opposition aux rhinos noirs qui ont une bouche plus étroite. Eux, les noirs, ils se nourrissent de feuilles et lèvent généralement la tête contrairement aux blancs qui la baissent le plus souvent, vers les herbes du sol. Dernière précision, les rhinocéros noirs sont aussi gris de peau, vous m'avez suivi ? Enfin j'espère !
Les rhinocéros avec leur tête allongée, leurs deux cornes et leurs petits yeux font presque penser à des animaux préhistoriques qui auraient survécu à l'extinction des dinosaures. Les rhinos n'ont paraît-il pas une très bonne vue, cela nous arrange pour l'observation, ils ne font pas attention à nous, observateurs animaliers d'un jour. C'est bien connu, les rhinocéros se doivent d'être protégés de certains prédateurs … je veux parler des braconniers ! La poudre de cornes de rhino s'échange à prix d'or : en Asie, en raison de pseudo vertus aphrodisiaques mais aussi dans certains pays du Moyen-Orient, là, elles sont recherchées comme étui de poignard. Officiellement, ce commerce lucratif est interdit depuis 1977 ... Alors comme prévention la plus efficace, on « décorne » les pachydermes en coupant régulièrement tous les 2 à 4 ans les cornes des rhinocéros des réserves avant de les brûler … ou de les stocker dans des lieux bien protégés. On ne sait jamais ? certains espèrent toujours une reprise de ce commerce mais par des filières officielles et très encadrées. Autre procédé pour dissuader les braconniers, l'application de produits toxiques sur les cornes, les rendant impropres à la consommation. Quant aux cornes, qu'on se rassure pour ces animaux, elles repoussent lentement mais sûrement : 5 à 10 cm par an. C'est comme nos ongles et nos cheveux, elles se composent de kératine.

On poursuit notre safari sur une autre piste de cette terre d'Afrique aux belles tonalités ocre rouge. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi accentuant ces superbes teintes chaudes.

Nous sommes toujours à l'affût. Voici à présent qu'on aperçoit dans les broussailles des impalas. Une espèce d'antilopes parmi les plus fréquentes de cette région. J'ai bien dit, on aperçoit … car il faut le reconnaître, avec tous ces buissons et toutes ces branches, les animaux en profitent pour rester à distance tout en se protégeant derrière ce rideau de branchages. C'est très souvent le cas dans ce bush, même si cela contrarie les observateurs, c'est ainsi en pleine nature. Pour les amateurs de photos, l'autofocus est un peu perdu dans ces conditions … et parfois (ou souvent), la mise au point se fait sur les branches.

Et une nouvelle prise presque ratée ! Comme celle de ces zèbres … côté netteté des branches, c'est pas mal ! Bon, heureusement on en verra plusieurs autres, impalas et zèbres, au cours de nos safaris. Réussir des photos animalières est un continuel challenge mais avec beaucoup de moments forts et souvent de plaisantes réussites durant cette chasse … seulement photo !

Un moment de chance avec ce phacochère qui m'observe durant quelques instants. Une trouée entre les tiges des buissons, c'est parfait pour lui tirer le portrait. Un spécimen affublé de belles défenses. Ces canines qui ne cessent de pousser peuvent atteindre 60 centimètres chez les vieux mâles. Bien nommées elles servent à leur défense mais également à leur nourriture pour déterrer racines et bulbes. Des phacochères, on en voit pas mal dans cette brousse mais … le plus souvent ces animaux craintifs fuient en courant, la queue en l'air. Et ces puissants et massifs phacochères, j'en témoigne, sont particulièrement vifs et rapides.

Notre chemin nous fait rencontrer une nouvelle fois quelques buffles, décidément ce doit être notre jour des buffles d'Afrique. Eux n'ont pas de défenses mais des cornes plutôt impressionnantes. Dans cette région vivent les buffles noirs, les plus imposants de cette espèce de bovidés sauvages. Même s'ils n'ont pas l'air agressifs, mieux vaut ne pas s'en approcher … sauf avec l'aide du zoom qui m'a permis d'observer un de ces monstrueux spécimen, presque les yeux dans les yeux.


La proximité relative et surtout mon zoom photo m'a permis aussi d'observer en gros plan cette scène. Le dos d'un de ces buffles sur lequel sautillait un pique-bœuf à bec rouge. Un vrai duo de compères entre le gros bovidé et cet oiseau que l'on aurait envie de renommer ici, pique-buffle ! Opération déparasitage, le pique avec son bec débarrasse le buffle de ses parasites nichés entre peau et poils. Une complicité qui parfois agace les buffles, surtout quant l'oiseau s'acharne à piquer les plaies pour se gorger du sang de l'animal. On a beau avoir le cuir épais cela m'empêche pas une certaine sensibilité.
L'après-midi s'achève et le soleil tutoie maintenant l'horizon. L'heure est venue de gagner un point d'eau, là où les animaux de la savane viennent s'abreuver au crépuscule. Notre conducteur-ranger gare notre 4x4 à proximité d'une mare, ce belvédère offre une splendide vue sur le plan d'eau et les animaux présents.

Juste en face, des girafes viennent justement d'arriver. Des pas lents et une belle allure et si un grand cou s'avère pratique pour atteindre les feuilles du faîte des acacias, cela l'est moins pour se baisser jusqu'au niveau de l'eau. Quelles acrobaties et contorsions doivent exécuter ces girafes pour pouvoir s'abreuver. Mais la technique jambes écartées semble d'une parfaite efficacité. A côté, un héron, malgré sa grande taille pour un volatile semble minuscule aux côtés des gigantesques girafes.


A l'opposé, c'est un gnou qui s'approche de la mare. Un gnou bleu ou également appelé gnou à queue noire. Son pelage gris bleu va vite prendre une tonalité bleu nuit avec ce crépuscule qui s'abat si rapidement dans ces contrées. Cette espèce n'est pas des plus intelligentes, dit-on. Et pour moquer encore plus ces pauvres bêtes à la silhouette pas vraiment gracieuses on les classe en Afrique du Sud parmi les les « Ugly Five » en compagnie des hyènes, phacochères, vautours et marabous. Ugly (laid) en opposition aux nobles habitants de la brousse, les « Big Five » que sont les lions, rhinocéros, éléphants, buffles et léopards.

Au milieu de ces eaux stagnantes, on devine par instants quelques mouvements. Des oreilles qui frétillent, un œil observateur et régulièrement une gueule ouverte à 180°, à s'en décrocher la mâchoire … ce sont des hippopotames. Ils passent leurs journées dans l'eau, ne les appelle-t-on d'ailleurs hippopotames amphibies ? Nagent-ils ? Pas vraiment ! non, ils se déplacent le plus souvent en marchant dans la boue. L'hippopotame aime donc avoir pied lorsqu'il se baigne, l'animal apprécie donc les bains de boues … debout ! Ces monstres bien dodus ne possèdent pas de glandes sudoripares au niveau de leur peau le contact de l'eau, plus fraîche que la température de l'air en journée, leur permet ainsi de réguler leur température interne. La nature fait bien les choses : pour se protéger du soleil, des glandes de leur peau sécrètent un mucus qui fait office d'écran solaire. Sa teinte rouge-orangée donne cet aspect coloré que l'on observe surtout autour de leur yeux et de leur oreilles, les parties les plus exposées aux rayons du soleil.
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Itinéraire 17 jours en juillet en Afrique du Sud et Swaziland English translation pending
Bonjour à tous,
Pour faire suite à quelques messages que j'avais déjà postés, notre itineraires pour l'été prochain commence à prendre forme, il nous reste quelques etapes à finaliser.
Jours 1-2-3-4 et 5 :région du Cap, nous ne savons pas encore exactement ce qu'on va faire et quand mais ce n'est pas pressé Nous comptons Hermanus dans ces 5jours, faut-il y rester 1 nuit, ou une escapade d'1 journée ça suffit, sachant que nous souhaitons voir les baleines...
Jour 6 : Vol pour Durban dans la matinée puis nuit à Underberg Jour 7 : underberg (petite rando vers le drakensberg?)
Jour 8 : Underberg -Ste Lucie Jour 9 : Ste Lucie
Jour 10 : Swaziland Jour 11 : Swaziland
Jour 12 : Kruger - Berg en dal Jour 13 : Kruger - Berg en dal Jour 14 : Kurger - Oliphant Jour 15 : Kurger - Orpen
Jour 16 : Blyde River Canyon
Jour 17 : Soit Blyde River, soit sur la route pour Johbourg, soit Johbourg
Jour 18 : Retour sur Paris, vol de Johbourg vers 19h...
Mes questions sont les suivantes :
*Est ce que Underberg en juillet avec les risques de neige ça vaut le coup? Ne serait-ce pas plus intéressant de faire la garden route en passant par Addo park et vol de Port Elisabeth?
* Où passer la dernière nuit ? dans la région de Blyde river, sur la route ou à Johannesbourg ? Sachant qu'on ne tient pas plus que ça à visiter cette ville...rapport à l'insécurité et à nos enfants...
Kruger et Ste Lucie sont déjà réservés!
Merci pour votre aide et vos conseils
Jours 1-2-3-4 et 5 :région du Cap, nous ne savons pas encore exactement ce qu'on va faire et quand mais ce n'est pas pressé Nous comptons Hermanus dans ces 5jours, faut-il y rester 1 nuit, ou une escapade d'1 journée ça suffit, sachant que nous souhaitons voir les baleines...
Jour 6 : Vol pour Durban dans la matinée puis nuit à Underberg Jour 7 : underberg (petite rando vers le drakensberg?)
Jour 8 : Underberg -Ste Lucie Jour 9 : Ste Lucie
Jour 10 : Swaziland Jour 11 : Swaziland
Jour 12 : Kruger - Berg en dal Jour 13 : Kruger - Berg en dal Jour 14 : Kurger - Oliphant Jour 15 : Kurger - Orpen
Jour 16 : Blyde River Canyon
Jour 17 : Soit Blyde River, soit sur la route pour Johbourg, soit Johbourg
Jour 18 : Retour sur Paris, vol de Johbourg vers 19h...
Mes questions sont les suivantes :
*Est ce que Underberg en juillet avec les risques de neige ça vaut le coup? Ne serait-ce pas plus intéressant de faire la garden route en passant par Addo park et vol de Port Elisabeth?
* Où passer la dernière nuit ? dans la région de Blyde river, sur la route ou à Johannesbourg ? Sachant qu'on ne tient pas plus que ça à visiter cette ville...rapport à l'insécurité et à nos enfants...
Kruger et Ste Lucie sont déjà réservés!
Merci pour votre aide et vos conseils
Itinéraire au parc Kruger English translation pending
Bonjour à tous,
Préparant mon futur voyage en Afrique du Sud, je sollicite vos avis d'experts pour l'itinéraire suivant (sur une partie de notre séjour):
04 avril
Arrivée Johannesburg - nuit à côté de l'aéroport
05 avril
Départ le sud du kruger avec arrêt crocodile bridge
06 avril
Partie sud - Nuit Crocodile ou Lower saBi
07 avril
De crocodile/lower sabi à satara
08 avril
De satara à Shindzela (réserve privée timbavati)
09 avril
Shindzelo - olifant
10 avril
Olifant puis sortie pour Blyde Canyon
11 avril
Avion port élisabeth ou le Cap
Qu'en pensez-vous ? Nous voulions prendre le temps dans le Krüger, cela est-il réussi ou encore trop speed ? La nuit à shindzela pour faire une guided tour vous semble approprié ou cela est-il plus pertinent d'aller dans une réserve privée à côté du Krüger ?
Je vous remercie pour vos retours précieux.
La curieuse
Préparant mon futur voyage en Afrique du Sud, je sollicite vos avis d'experts pour l'itinéraire suivant (sur une partie de notre séjour):
04 avril
Arrivée Johannesburg - nuit à côté de l'aéroport
05 avril
Départ le sud du kruger avec arrêt crocodile bridge
06 avril
Partie sud - Nuit Crocodile ou Lower saBi
07 avril
De crocodile/lower sabi à satara
08 avril
De satara à Shindzela (réserve privée timbavati)
09 avril
Shindzelo - olifant
10 avril
Olifant puis sortie pour Blyde Canyon
11 avril
Avion port élisabeth ou le Cap
Qu'en pensez-vous ? Nous voulions prendre le temps dans le Krüger, cela est-il réussi ou encore trop speed ? La nuit à shindzela pour faire une guided tour vous semble approprié ou cela est-il plus pertinent d'aller dans une réserve privée à côté du Krüger ?
Je vous remercie pour vos retours précieux.
La curieuse
Four weeks in Botswana
Saturday, September 22, 2018
This morning, we woke up at dawn at 6:00 AM. Headed to Letlhakeng, the last town where we could fill up on fuel before starting our crossing of the Kalahari. Our consumption since Johannesburg has been 11L/100 km. We took the direction of Khutse Game Reserve, whose entrance is about a hundred kilometers north of Letlhakeng. Access is via a gravel road along which we saw magnificent pink trees.




At Khutse Gate, we registered in the entry log and paid the access fees for 6 days: 120 Pulas/day/person and 50 Pulas/day/vehicle. Our stays at the Xaka and Deception Valley campsites had been reserved by our tour operator but not paid, contrary to what they’d told us. So we settled the 2 unpaid days of camping at 30 Pulas/day/person. The park rangers informed us that the southern triangle of Khutse Game Reserve, with its tip at Moreswe Pan, had burned. Note that these two campsites are government-run, which explains the low prices. Private campsites cost ten to fifteen times more. We headed to Khutse campsite, site 5. To enter the parks, you must have a reservation either at a lodge or a campsite. Since the number of spots in the campsites is limited, this means you have to book well in advance. We ate the salad we’d prepared the night before at our campsite. It was very hot—39°C. We made a round trip to Khankhe Pan. On the track, we encountered three South African cars, one of which was stuck in the sand and blocking the way. We helped push the car to get it unstuck. We saw very few animals at Khankhe Pan. We returned to the campsite, which has dry toilets and a shower you have to supply with your own water. We tried out the shower.





We witnessed our first Kalahari sunset. These sunsets are unmatched, and that didn’t change throughout the trip.

During the trip, we followed the solar rhythm—waking up at 6:00 AM, having dinner at sunset around 6:30 PM, and retiring to our tents by 8:30 PM.
Sunday, September 23, 2018 Up at 6:00 AM. It was 15°C. We were cold last night. Tonight, we’ll use blankets in addition to our sleeping bags. We headed southwest and, past Gwian Pan, turned northwest toward the Molose waterhole, where we saw our first elephants and our first raptor. Indeed, on the track leading to the Molose waterhole, we could see the traces of the massive fire that had ravaged the southern part of Khutse, as the park rangers had warned us.


Our first braai at Khankhe campsite.





At Khutse Gate, we registered in the entry log and paid the access fees for 6 days: 120 Pulas/day/person and 50 Pulas/day/vehicle. Our stays at the Xaka and Deception Valley campsites had been reserved by our tour operator but not paid, contrary to what they’d told us. So we settled the 2 unpaid days of camping at 30 Pulas/day/person. The park rangers informed us that the southern triangle of Khutse Game Reserve, with its tip at Moreswe Pan, had burned. Note that these two campsites are government-run, which explains the low prices. Private campsites cost ten to fifteen times more. We headed to Khutse campsite, site 5. To enter the parks, you must have a reservation either at a lodge or a campsite. Since the number of spots in the campsites is limited, this means you have to book well in advance. We ate the salad we’d prepared the night before at our campsite. It was very hot—39°C. We made a round trip to Khankhe Pan. On the track, we encountered three South African cars, one of which was stuck in the sand and blocking the way. We helped push the car to get it unstuck. We saw very few animals at Khankhe Pan. We returned to the campsite, which has dry toilets and a shower you have to supply with your own water. We tried out the shower.





We witnessed our first Kalahari sunset. These sunsets are unmatched, and that didn’t change throughout the trip.

During the trip, we followed the solar rhythm—waking up at 6:00 AM, having dinner at sunset around 6:30 PM, and retiring to our tents by 8:30 PM.
Sunday, September 23, 2018 Up at 6:00 AM. It was 15°C. We were cold last night. Tonight, we’ll use blankets in addition to our sleeping bags. We headed southwest and, past Gwian Pan, turned northwest toward the Molose waterhole, where we saw our first elephants and our first raptor. Indeed, on the track leading to the Molose waterhole, we could see the traces of the massive fire that had ravaged the southern part of Khutse, as the park rangers had warned us.



Our first braai at Khankhe campsite.
