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Concours Photo du mois d'octobre 2016: "Géométrie urbaine" English translation pending
by Masterpo · 2016-10-03 · 118 replies
Bonsoir,

Je déclare ouvert ce jour le 76e concours de photos VF.

Bon, pas facile de trouver un nouveau thème, puisque 75 ont déjà été proposés. Certains connaissent mon attirance pour les thèmes graphiques. Je vous propose donc : la géométrie urbaine. Dans les villes, l'architecture et le design dessinent des lignes parallèles, perpendiculaires ou convergentes, des grilles, des cercles, concentriques ou non, mais aussi des triangles ou des rectangles. La géométrie dans l'espace est également envisageable, si, par exemple, vous souhaitez proposer le sommet icosaédrique d'une tour, ou plus simplement des éléments sphériques (Géode) ou cubiques (Ka'aba).

J'ai mis quelques exemples personnels sur le fil de discussion associé. Autres exemples de photos : ici.

Bon, le thème et les exemples parlent d'eux-mêmes, mais sait-on jamais, si vous avez des questions à poser, un fil consacré aux à-côtés est à votre disposition.

Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue mais à défaut, indiquez-en au moins la localisation. Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner, voire éblouir, ceux qui regarderont vos photos. Vous avez jusqu'au dimanche 23 octobre 2016, 23h23 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres.

Le vote aura lieu du lendemain, lundi 24 octobre, zéro heure au dimanche 30 octobre, 23h30. Mais petite nouveauté (il faut toujours innover), le vote sera secret, pour éviter les tricheries infantiles (vu qu'il n'y a aucun enjeu) que l'on constate régulièrement. Il vous suffira de m'adresser dans un MP via VF, votre vote, comportant trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur et le numéro de la photo. Des explications sur votre choix seront appréciées. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus ou moins de trois photos ne seront pas pris en compte. À la fin du vote, les votes seront publiés tels quels, avec leurs éventuels commentaires.

Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de novembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.

Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours jusqu'au 23, et à compter du dimanche 30, les commentaires sur les résultats et les photos proposées.

Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Bon concours !

Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là.
Prix Thaïlande 2013 English translation pending
by Zazou99 · 2013-09-07 · 4 replies
Voici une petite liste des prix que j'ai payés lors de mon récent voyage en Thaïlande (août-septembre 2013).

Commençons par les hôtels.

Toutes les chambres que j'ai occupées avaient la clim et une sdb avec eau chaude. On n'est pas obligé de viser ce niveau de confort, certains voyageurs s'accomoderont de chambres avec simple ventilateur et d'une sdb commune (parfois avec uniquement eau froide), qui reviennent bien sûr moins cher. Pour ma part, j'ai préféré avoir toujours la clim et une sdb eau chaude. A chacun de choisir !

- BANGKOK : Suk11 Guesthouse single ensuite room (2 lits simples dans la chambre), ni frigo, ni tv : 650 baht + 45 baht de taxe "vat" (7%) = 695 baht / nuit Pas d'ascenseur, premier escalier très inconfortable pour voyageurs à valise encombrante. Les chambres "single" sont situées du côté droit du couloir et sont très bruyantes car donnant sur un petit soi débouchant sur Sukhumvit Rd, petit soi dans lequel les commerçants du soir déchargent et rangent leur matériel, jettent les déchets (notamment bouteilles) de la soirée, le tout avec force clameurs et échanges vocaux très sonores, d'environ 1h30 du matin jusqu'à 4h30. Les commerçants de jour prennent le relais vers 6h, pas facile non plus de fermer l'oeil entre 6h et 8h30. Bref, mis à part la première nuit où j'ai dormi profondément suite au décalage et au voyage en avion, les autres nuits ont été très perturbées. Je déconseille fortement le Suk11 aux voyageurs en solo au sommeil léger, beaucoup trop de bruit de 1h30 à 8h30 (avec un petit répit de 4h30 à 6h environ), donc autant dire toute la nuit à entendre des bruits de bouteilles, de matériels métalliques, de scooters, de clameurs... Peu dormir pénalise le séjour, on a moins envie de faire des visites, des déplacements, etc., tant on est fatigué (surtout à l'arrivée en Thaïlande où il faut en plus s'adapter au décalage horaire), donc mauvais plan que le Suk11 côté droit du couloir. Numéros de chambres à éviter : 309, mais surtout 203, pile en face d'un local où des jeunes font du tapage, en plus des commerçants qui eux sont là pour travailler. Ceci dit, on ne choisit pas sa chambre au Suk11, donc bonne chance à ceux qui iront quand même. En revanche les chambres pour deux du Suk11 sont sur le côté gauche du couloir, où cela semble tranquille sur le plan sonore, selon une voyageuse que j'ai questionnée un matin après une nuit quasi blanche de mon côté ! Côté état des installations, c'est correct mais sans plus. Très faible éclairage, disposition des prises électriques pas du tout pratiques (pour qui se rase au rasoir électrique, encore mauvais plan que le Suk11). Les deux seuls points positifs pour moi sont : - la "mama" de la guesthouse ainsi que le boss, présents le matin en général, donnent de bons conseils quand on leur pose des questions précises (médicales ou culturelles, pour moi) - le Suk11 est tout près d'une station BTS : très pratique, c'est d'ailleurs pour cela que j'avais choisi cette guesthouse

- PHIMAI : Phimai Hotel chambre vip 2ème étage (le 1er étage pour nous Occidentaux), lit double, frigo, tv prix normal : 500 baht / prix payé (proposé par la fille du propriétaire, sans demande ni négociation de ma part) : 400 baht Pas d'ascenseur, mais le fils du proprio m'aide à monter la valise. Accueil super, mon hôtel préféré de tout le voyage. Tenu par une famille, toujours quelqu'un de disponible si on a besoin, charmants, aucun bruit pendant la nuit ! Numéro de chambre : 208. Propre, état suffisant pour mes exigences (la sdb pourrait être en meilleur état, mais était très bien quand même). Donne sur l'habitation de la famille. Le fils met de la musique vers 8h le matin.😏

- NANG RONG : California Inter Hostel lit simple, tv : 400 baht Pas d'ascenseur, mais les proprios se chargent de monter ma valise. Calme, bon état, propre. Après l'atmosphère du Phimai Hotel où des liens se sont créés avec le fils et la fille de la famille, l'accueil ici paraît froid, uniquement dans la relation commerçant/client, rien de plus. Le patron cherche à faire le max de rentrées d'argent : propose d'abord la chambre la plus chère, puis met sous le nez un book contenant les services proposés (location de scooter, sorties vers temples...). Bref je n'ai pas trop aimé, même si ces services étaient pratiques et que j'en ai pris un. Lorsqu'on privilégie la relation humaine, ce n'est pas l'endroit où aller selon moi.

- UBON RATCHATHANI : Tokyo Hotel lit double, frigo, tv : 450 baht Ascenseur. Accueil ok, neutre, style hôtel standard. Chambre très bien, bon état, propre. Calme jusqu'à 7h40, où un haut-parleur surpuissant retentit dans Ubon, ainsi que des clameurs d'enfants, c'est l'heure de se lever !😎

- THAT PHANOM : Sawasdee Guesthouse lit double, frigo, tv : 300 baht Pas d'étages. Miteux (le seul mauvais lit de mon séjour, oreillers inconfortables), sale (drap avec taches, de même que serviettes de bain où j'ai cru reconnaître des traces de sperme), et bruyant (peut-être pas toutes les nuits, mais je suis tombé une nuit où des commerçants faisaient marché de rue dans la rue sur laquelle donnait la chambre : incessant passage sous la fenêtre de scooters et de tuks-tuks pétaradant, jusqu'à 3h30 du matin). La plus mauvaise expérience de mon séjour thaï. Ceci dit, j'ai l'impression que la guesthouse est tenue par des gens qui n'ont peut-être pas les moyens de remettre en état leurs chambres. A part celle que j'ai prise, j'ai vu d'autres chambres (facturées 500 baht) qui n'étaient pas tellement mieux que la mienne (mêmes oreillers inconfortables, une avait la fenêtre cassée, l'autre la porte, l'autre sentait les excréments...). Leur seul avantage était qu'elles étaient en fond de cour et non au bord de la rue comme la mienne. Mais ça ne valait pas 200 baht de plus. Bref un sentiment de tristesse vis-à-vis de cette gh, qui a malgré tout l'avantage d'être située tout près du temple fabuleux pour lequel on fait escale à That Phanom.

- SAKON NAKHON : Sumkiat Hotel lit double, tv : 350 baht Pas d'étages. Calme total, propre, état excellent, et en prime une déco murale tout-à-fait originale qui m'a beaucoup plu ! (chambre n° 134) En revanche, il faut un peu parlementer le lendemain matin pour obtenir que la réception appelle un tuk-tuk afin de se rendre au terminal bus qui est très loin du centre de Sakon. Le réceptionniste était d'une douceur et d'une gentillesse infinies, mais répétait en boucle "no taxi, only motorbike". Même après que je lui ai répété 3 ou 4 fois que je ne pouvais prendre de motorbike vu l'encombrement de ma valise. Et même après lui avoir pointé la valise du doigt pour qu'il se rende compte. Au bout de 10 minutes ça a fini par réussir, il a appelé un tuk-tuk, qui est arrivé 20 minutes plus tard. Il ne doit pas y avoir tant de touristes qui dorment dans cet hôtel, ceci explique cela, mais je suis toutefois surpris qu'il y ait aussi peu de tuks-tuks dans le centre de Sakon, et pas un seul taxi joignable. Ou alors les proprios de l'hôtel sont en lien avec les taxis-motorbike qui leur ont demandé l'exclusivité ?

- NONG KHAI : Ruan Thai Guesthouse lit double, frigo, tv : 400 baht Pas d'étages. J'ai demandé une chambre au calme, la propriétaire m'a donné la "D2", tout au fond de cour. Moins bien que les chambres "A" suivies d'un n° (plus neuves), mais davantage au calme. Propreté pas top dans la sdb (malgré les dires de la proprio "cleaned every day"), j'ai tout aspergé avec le pommeau de douche pour nettoyer ce qui ne me plaisait pas. Pas non plus mes propriétaires d'hôtel préférés. Sinon on y dort bien. Et bonne situation près de la promenade le long du Mékong.

- Nuit dans le bus Phitsanulok-Chiang Mai Non non non, pas de sdb, pas de bon lit, pas de calme. Lol.

- CHIANG MAI : RCN Court (Moon Meuang, soi 7) lit double, frigo, tv prix normal : 500 baht / prix payé : 450 baht (après négo, car 4 nuits passées à l'hôtel) Pas d'ascenseur. Il y a peut-être mieux à Chiang Mai pour le même prix, mais comme je connaissais pour y être venu en 2008, j'ai choisi la facilité d'y retourner. Pratique : près de Moon Meuang où il y a toutes sortes de commerçants, propose une "laundry" à 35 baht pour 1,5 kg de vêtements qui sont lavés et repassés. Propose aussi l'accès à des ordis (me souviens plus du tarif), mais débit très lent, je n'ai utilisé qu'une seule fois et suis allé ailleurs les autres fois. Accueil sympa, état pas top de sdb mais ok pour moi.

Et voilà pour les hôtels.

Prix des transports dans le prochain post.
Grande hésitation voyage: Japon ou Thaïlande? English translation pending
by Tarkalji · 2012-12-25 · 112 replies
Bonjour, j'ai déjà voyagé quelques fois mais cette fois ci j'hésite vraiment entre ces deux pays.

Je partirai entre début Janvier et Mi Février, les prix des billets d'avion depuis ma ville sont encore raisonnables.

Cela fait 1 an que je rêve litéralement jour et nuit d'aller au Japon. Si cette fois si je partirais, ce serait pour environ 2 semaines principalement à Tokyo et autour.

Mais depuis que je sais que je vais faire un voyage, l'idée de la Thailande m'a aussi bien plus.

Ce ne serait pas le même type de voyage, en gros voici, de mon point de vue, la comparaison des deux destinations:

(1)Japon - (2)Thailande

1 J'ai toujours rêvé d'y aller 2 Cela fait que quelque semaines que j'envisage d'y aller

1 Principalement visite d'une grande métropole (beaucoup de marche, peu de repos) 2 Visite d'une métropole "exotique" et vacances de rêve au bord de la mer

1 0° à 10° tout au plus 2 autour des 30°

1 Impression de déjà connaitre le Japon et toutes ses traditions par coeur (aucune surprises) 2 Découverte et aventure d'un pays dont je ne connais rien

1 Même budget que la thailande pour beaucoup moins de prestations 2 Même budget que le Japon pour 5 fois plus que le Japon

1 Content d'aller au Japon mais frustré de ne pas passer de vraies vacances (mer, soleil) 2 Content de passer de super vacances de rêves mais très frustré de louper le japon

Pouvez-vous me conseiller basé sur mes impressions ou alors me donner un choix logique pour les périodes sélectionnées? Je suis vraiment perdu. Bon je ne vais pas me plaindre de voyager, mais c'est dur de faire un tel choix!

Merci d'avance.
Un bateau Costa à la dérive aux Seychelles! English translation pending
by Jany95 · 2012-02-27 · 203 replies
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/27/97001-20120227FILWWW00497-un-navire-costa-a-la-derive-aux-seychelles.php

Suite à un incendie, un bateau Costa est à la dérive. C'est vraiment pas de chance pour Costa et les croisiéristes et cela va encore leur faire du tord je pense !

J'espère qu'il n'y a pas de victimes.
Retour de notre voyage sur les pistes de l'Utah English translation pending
by Bastinj · 2011-07-19 · 150 replies
Bonjour tout le monde,

Me voici de retour sur le forum... Comme prévu, je n'ai pas donné des news en live lors de notre voyage, n’ayant pas vraiment l'occasion d'accéder à un des ordis des enfants... et puis , comme toujours, les journées étaient longues et bien remplies... donc, j'étais souvent l'une des 1ères endormies le soir... pendant que les enfants pianotaient tjs sur le clavier ou regardaient un film... (ô désespoir pour les faire lever tôt le lendemain matin...)

Voici donc un résumé succinct(finalement , après relecture... pas si succinct que cela!!...) de notre voyage qui s’est déroulé du 29 juin au 17 juillet

Le vol aller avec BA et la location de voiture à Denver se sont faits sans problème. On avait réservé un SUV 4x4 full-size chez Alamo pour 600 € pour 17 jours (directement via CarDelMar, donc sans passer par le service de locationdevoiture.fr, ce qui permet d’économiser +/- 150 €). Sur le parking d’Alamo, le préposé nous a proposé comme prévu, un Chevrolet Tahoe, mais comme les sièges de la 3ème rangée ne sont pas rabattables complètement, ns avons préféré prendre un autre full-size, le Ford Expedition (vrai 4x4, bonne clearance, très bons pneus, bonne roue de secours, 13000 mi au compteur). Donc, comme l’an dernier, services très pro chez Alamo à Denver (ce qui d’ailleurs se confirmera par la suite, avec nos problèmes de crevaison). Au passage pour ceux que cela intéresse, il y avait un large choix de vrais 4x4 en taille standart. Et pour tout dire, après calculs, ce Ford Expedition a consommé 14,3 litres /100Km, en moyenne (c'est-à-dire sur l’ensemble du circuit fait de routes goudronnées, mais aussi de bcp de Kms sur des pistes nécessitant l’enclenchement de la fonction 4x4, consommateur de plus d’essence)

Pour ce 4ème voyage, consacré principalement aux pistes de l’Utah, il nous fallait une météo favorable, sans orages, ni pluie… comparable à celle que ns avions connue lors de nos 3 voyages précédents. Statistiquement et au vu de nombreux voyageurs n’ayant pas la même chance que nous de voyager sous le soleil pendant plusieurs semaines, je craignais le pire. Bon, le pire n’est pas venu… heureusement… Mais le soleil a été moins généreux que ce que ns avions connu précédemment. Ns avons eu un temps orageux pendant presque 1 semaine... mais cela n'a guère entravé notre programme, car finalement, le plus souvent, il ne pleuvait que qq gouttes... Ns avons donc eu vraiment la chance de pouvoir randonner qd il faisait nuageux (donc pas trop trop chaud) et de voir poindre le soleil qd nous arrivions sur les sites-mêmes. Ns avons donc pu faire ttes les pistes et presque ttes les visites de slots canyons prévues (bien évidemment contre l'avis des rangers qui déconseillaient tout mon programme initial... Finalement, ns n'allions même plus leur demander conseil... ns ns faisions notre propre opinion en regardant les prévisions météo et le site internet qui renseigne sur le risque local de flash flood)

Sur un parcours de 2600 miles/4000Km (de Denver à Las Vegas), nous avons bien évidemment connu qq péripéties:

- 2 pneus crevés irréparables, dont un pris en charge totalement sans difficulté, par Alamo (alors que je n'avais pas souscrit l'assistance " roadside" )... c'est à dire un remboursement de 370$ (remplacement fait à Bryce)... (Sur une location totale de 600€, cela signifie qu’ils n’ont vraiment pas gagné grand-chose en nous louant une voiture…)... Vu le prix d’un pneu neuf, ns n'avons donc pas osé leur demander le remboursement pour le 2ème pneu (surtout qu'il s'agissait de 2 crevaisons en l'espace de 24H sur des pistes... ) Heureusement, ces crevaisons n’ont guère occasionné de perte de temps ds notre planning minutieusement établi ... car ns avons pu, les 2 fois, trouver un garage avec remplacement quasiment immédiat. - L'impossibilité, le 13 juillet, de faire les Narrows ds Zion malgré leur ouverture depuis le 1er juillet (1,5 m d'eau à 15°C, c'est à dire bien trop haute et trop froide que pour y rester 4 heures, pour rejoindre Orderville Canyon) - Contre tte attente (puisqu'il ne pleuvait pas sur place lors de notre rando), ns avons assisté à un flash flood ds Cathedral Wash...heureusement sans gravité... puisqu'il ne s'agissait pas d'un immense flash flood... mais avec un débit suffisant pour nous impressionner tout de même. Cela s’est passé lors de notre trajet retour vers le parking : ns avons entendu (avant de voir…) le bruit inattendu d'une rivière boueuse dévalant vers nous...Heureusement, ns n'étions pas ds la partie la plus étroite du canyon...et elle ne drainait pas des débris de roches ou d’arbres. Mais, du coup, le retour fut bcp plus long que prévu, puisque ns ne pouvions plus suivre le wash à pied... mais devions grimper et nous agripper aux parois alvéolées pour avancer et rejoindre notre voiture... Donc, de facile, cette rando est devenue subitement plus difficile...Mais quel souvenir!!... - Le raté complet à CBS/White Pocket pour cause d'embourbement spectaculaire du guide Kyle Walker de KayakPowell , un bien étrange et mystérieux personnage qui d'ailleurs ne serait plus à la tête de KayakPowell depuis qq semaines, puisqu'il aurait revendu son affaire pour se consacrer dorénavant uniquement aux randos sur terre... (et vu notre mésaventure avec lui, il n'est pas certain qu'il ait fait le bon choix...!!!.... ) et ayant obtenu pourtant son agréation du BLM depuis 12 ans, si on a bien tout compris..... Il nous a d’abord fallu plus d’une demi-heure à courir d’une boutique à l’autre de Page pour enfin trouver une personne réussissant à le joindre par téléphone... Il est enfin arrivé tout de blanc vêtu (comme pour aller à une partie de tennis), au volant d’une voiture full-size 4x4 pas plus équipé que le nôtre (donc sans compresseur pour regonfler les pneus, ni plaques de désensablement, ni téléphone-satellite). La piste n’était pas sableuse, mais plutôt rocailleuse avec de la terre boueuse (vu les orages récents). A la 1ère difficulté, il s’en est sorti sans problème en suivant de précédentes traces. Il a ensuite voulu contourner la 2ème difficulté (une importante flaque d’eau)… mais, comme un novice, a foncé, tête baissée, dans un tas de boue… alors qu’il aurait été plus judicieux de sortir de la voiture pour repérer le terrain… Evidemment en baskets blanches, il n’avait pas la tenue adéquate… A partir de là, il n’a plus rien dirigé… C’est nous qui avons suggéré des idées pour essayer de nous sortir du pétrin ds lequel il nous avait mis. Mais après plus d’une heure de vaines tentatives avec les moyens du bord (une pelle) et ramassage de sable, cailloux, rochers, écorces et verdure des petits arbustes …, il a bien fallu admettre que la journée était fichue et qu’il fallait trouver de l’aide extérieure. Ns ns sommes mis en route à pied, ds l’espoir de capter qq part, un réseau téléphonique avec un malheureux GSM classique. A chaque butte, Kyle grimpait… Heureusement, ça a très vite fonctionné…. Je n’ose imaginer de quoi aurait été faite notre fin de journée, s’il n’avait pas réussi à joindre ses potes navajos… puisque personne n’est passé près de nous pendant ces 4 heures de panne. Malgré cette journée complètement perdue, loin de tout, en attendant les secours, il reste un bon souvenir de la rencontre avec Patbill et son fils, des parties de cartes (heureusement qu’Arnaud a tjs un jeu de cartes ds son sac à dos…) et des parties de pétanque avec les moqui-marbles du coin... et des fous-rires dus aux navajos arrivés en tongs et pataugeant ds la boue pour sortir la voiture de Kyle du pétrin ... - La difficulté d’obtenir le type de chambres pourtant réservées sur le site internet même des hôtels (donc sans passer par un intermédiaire du type booking.com) et parfois même payées des semaines, voire des mois à l’avance. Ns n’avions pas connu cela lors de nos 3 voyages précédents. Il est vraiment désagréable de devoir « se battre » au desk des hôtels qd on y arrive en fin de journée, fatigués après de longues randos, et qu’on aspire plutôt à qq heures de repos-relax … Sur 10 réservations différentes, 4 n’ont pas été respectées : * 1ère déconvenue : au View de Monument Valley : malgré le fait d’avoir payé le 2ème prix le plus cher (catégorie room top floor pour avoir une très bonne vue sur les Buttes), on ns a attribué la chambre top floor, il est vrai…. mais la 1ère située juste à côté du resto… Résultat : vue nulle…. et énervements … Il a fallu aller rouspéter 3 fois au desk pour qu’enfin, la préposée navajo daigne comprendre que l’on désirait le contraire d’un up-grade… c'est-à-dire qu’elle nous attribue une chambre au prix le plus bas (au 1er étage ds le 2ème bâtiment, où la vue était nickel) tout en payant le prix fort quand même...puisque bien entendu, il était hors de question de parler d’un quelconque dédommagement…(elle a même osé nous menacer d’appeler la police parce qu’on commençait à élever le ton !....) Conclusion : il y a de l’arnaque ds l’air : ne croyez pas qu’en payant très cher, vs serez obligatoirement mieux placé que si vs aviez réservé une chambre au prix le plus bas… * 2ème déconvenue : au Circle D Motel : ns avons eu une chambre pourrie, avec gravas ds l’armoire de la sdb, porte sans chambranle, plafond percé d’humidité et sol complètement de travers (on avait l’impression de marcher sur une vague à plusieurs niveaux) Conclusion : Toutes les chambres de ce motel n’ont pas été rénovées…. * 3ème déconvenue : au BW Grand de Bryce : malgré le fait d’avoir réservé une chambre 2 queen-beds, on ns a attribué une chambre 1 king-bed. Mais le service a été impeccable… puisque malgré que l’hôtel soit complet, l’erreur a été rectifiée immédiatement… J’ai seulement l’impression que c’est une autre famille faisant son check-in plus tard, qui s’est retrouvée bernée…. * 4ème déconvenue : au Flamingo de Las Vegas : à nouveau, malgré le fait d’avoir réservé une chambre 2 queen-beds, on ns a attribué une chambre 1 king-bed + 1 sofa bed… vraiment pas confortable pour 4 adultes… Il a été impossible de changer puisque l’hôtel affichait complet pendant le WE où ns étions… Et ns n’avons même pas obtenu un quelconque dédommagement (genre bons gratuits pour un buffet ou boissons…ou internet gratuit). Qd à la vue sur les fontaines du Bellagio, depuis les chambres « go luxury with view », ce fut aussi une belle déception : sur les vitres, est collée un film publicitaire occasionnant une vue assez troublée empêchant par exemple, toute prise de photos du Strip… Et levez-vous tôt pour aller à la piscine avant 11h, si vs voulez trouver un fauteuil libre, et pouvoir nager, au lieu de devoir rester debout , un verre d’alcool à la main pour faire comme tout le monde, sans bouger, faute de place, et devoir vous farcir des dizaines de décibels d’une musique tonitruante… Les garçons n’ont pas trouvé cela déplaisant… forcément… mais pour moi, ce fut un vrai supplice… ce qui m’a obligé à me rabattre sur la pataugeoire des enfants pour trouver un semblant de tranquillité toute relative !! - 5 heures de retard en tout pour nos vols de retour (3-4 heures pour le 1er vol et encore 1-2 heures à Londres, pour le second vol où ns avions été pourtant replacés). Heureusement, ns n'avons pas trouvé le temps trop long ds le 1er vol qui faisait le trajet LV-Londres (écrans TV individuels et plein de films en français...). Et à Londres, ns avons pu bénéficier (après « rouspétage ») de nombreux tickets-repas gratuits pour s'offrir un bonne table aux frais de BA...

Conclusion de ces déconvenues : le client n’est plus roi, comme autrefois … mais un pigeon qu’on berne sans scrupule…. Mais heureusement, les magnifiques paysages qu’offre l’ouest américain, font que notre voyage a été fabuleux, une fois de plus… Comme prévu (puisque c’était le thème de ce 4ème voyage), nous avons fait des dizaines, voire des centaines de Kms sur des pistes parfois très cahoteuses. Les garçons se sont régalés à y conduire. Virginie, à l’arrière de la voiture et qui aime profiter des trajets pour dormir, a bien évidemment moins apprécié… Elle était bien contente d’arriver enfin aux trailheads…. Nous avions bien repéré et encodé ts les points GPS des trails prévus… mais globalement, cela n’a pas été souvent très utile pour s’y retrouver… même si cet outil est bien sûr rassurant ! En effet, même nos randos sortant des sentiers battus, étaient souvent cairnées … et on y trouve un bon nombre de traces de pas. Donc, avec un bon sens de l’orientation, il est tout de même difficile de se perdre… Le GPS a surtout été utile pour trouver les spots intéressants sur les sites.

Voici les meilleurs souvenirs et les qq petites déceptions (qui, finalement, n'ont pas tjs été ceux et celles que je croyais au départ...):

J2 : Route de Denver à Moab (340Mi/6H) Finalement après avoir bcp hésité entre la rando Negro Bill Canyon et celle des Fisher Towers , ns avons opté pour celle des Marching Men/Tower Arch ds les Kondike Bluffs d’Arches NP. Seul problème : la piste qui paraît très longue pour y arriver… surtout après avoir parcouru les 340 miles depuis Denver et traversé tout le Arches NP sans beaucoup s’arrêter … Mais l’avantage : on y est seul au monde !!

J3 : Canyonlands NP : Island in the Sky... - Magnifique White Rim Overlook après une bonne heure A-R sur un trail très facile - Petite déception pour False Kiva: beaucoup d'efforts de descente et de grimpette, sous un soleil de plomb et fatigante ds des éboulis (ns avons mis presque 3h A-R), pour finalement une vue pas plus spectaculaire que les autres points de vues plus facilement accessibles de Island in the Sky... Mais c'est facile à trouver (il suffit de suivre les traces de pas et les cairns) - Shafer Trail (très facile) + White Rim (plus difficile) jusque Musselman Arch qui vaut ce détour!! - Corona et Bowtie Archs est à faire 2 heures avant le sunset (ns, ns y sommes allés pour le sunset et les arches étaient ds l'ombre... mais le coin est très beau… quoique infecté de moustiques… Protégez-vous !!) - Poison Spider Mesa: pas eu le temps de le faire! - Et enfin, très agréable rencontre organisée à la Moab Brewery, avec 2 couples de VF (Altair29 -Liliane et Théo- et Utafan- Anne et Jean-Michel- que ns rencontrerons encore plus tard à Page, cette fois par hasard à la terrasse d’un resto). Nous serions bien restés des heures à discuter tte la nuit. D’ailleurs, le serveur a eu du mal à prendre la commande des plats… puisque malgré son passage à plusieurs reprises, ns oublions constamment de lire le menu. D’ailleurs, en ce qui me concerne, mon choix s’est fait au hasard… et je me suis retrouvée à manger de la choucroute-saucisses avec des frites… Heureusement que l’intérêt de cette soirée était ailleurs que ds le choix de ce repas …. Pour parfaire cette soirée, il n’a manqué que la présence prévue de Jean-Pierre qui a dû écourter son séjour.

J4 : - La location de 3 quads à Moab, pour aller jusqu'à Hurrah Pass (vue spectaculaire, impossible à atteindre ds les derniers Kms, avec un SUV de location car la piste est très mauvaise) et une partie de Chicken Corner. Le quad de 2 personnes, l’une derrière l’autre(Virginie n'ayant pas encore de permis de conduire n'a pas pu louer un quad pour elle seule...) est très facile à manipuler... et j'y ai très vite pris goût (ns avons même fait une partie pourtant cotée difficile, ds Kane Creek Canyon). Nous ns sommes éclatés tous les 4 (même moi qui étais pourtant peu réceptive au départ...). Virginie qui est sous license d’apprentissage de conduite en Belgique, a bien évidemment voulu aussi prendre elle-même le guidon d’un des quads pour faire seule, qq kms. Sur le trajet qui a duré plus de 4 heures, on n’a rencontré qu’un autre groupe de quads et qq véhicules spécialisés de Moab. Donc, au final, très peu de monde…. La seule déception fut le manque de professionnalisme de la part du loueur (High Point Hummer & ATV). Nous avions convenu, par mail, d’une location démarrant à 8h (pour éviter au maximum la chaleur du temps de midi, et ns aménager une pause-piscine avant la rando de fin de journée), ainsi que de notre choix d’aller à Hurrah Pass. Qd ns ns sommes présentés, il n’y avait aucun quad réservé pour nous… et les seules disponibles étaient au départ d’un autre trail. Il a donc fallu insister et faire ramener des quads. Conclusion : ns démarrerons avec 2 heures de retard… et notre pause-piscine tombera à l’eau !! - A 16h, la rando guidée avec un ranger, de Fiery Furnace à faire sans hésiter. Les enfants ont très apprécié le côté ludique de cette rando, ainsi que les explications de la guide à propos de la faune, de la flore, de la géologie… Moi, malheureusement, je n’ai pas compris grand-chose à tout ce baratin fait en anglais … mais j’en ai profité pour rester à la traîne et ne pas restée collée continuellement au groupe de 25 personnes (ne pas oublier de réserver cette visite guidée très demandée à l’avance par internet et de retirer ses tickets 1 heure minimum à l’avance, au visitor center de Arches NP) - Sunset à Dead Horse Point - Retour à Moab par la Long Canyon Rd. Les enfants voulaient vraiment essayer cette piste pourtant réputée difficile sur VF. Résultat : un vrai bonheur… avec seulement 2 passages plus difficiles... mais passés sans encombre avec notre Ford Expedition. La vue sur Behind the Rocks est magnifique… Malheureusement, la nuit tombait et il faisait trop sombre pour en profiter réellement. Donc, pas de photos… et une envie d’y retourner lors d’un prochain voyage… en espérant que la piste soit aussi faisable (la veille , ns avions bien évidemment demandé sa faisabilité au ranger de Island in the Sky)

J5 : Départ de Moab, et route vers The Needles - Chesler Park : très beau... mais éprouvant sous la chaleur... même en n'allant seulement que jusqu'à l'overlook. Les enfants n'ont pas voulu se lever tôt... donc, on a quitté Moab vers 9h et on a randonné de 11 à presque 16h (soit presque 5 heures, aux heures les plus chaudes)... Pour moi, les 2 derniers kms au retour furent plus que pénibles.... - Passage au NewsPaper Rock et route Harts Draw Rd à travers les forêts au pied des Abajos Mountain pour rejoindre Monticello - Visite de Monument Valley en fin de journée, sous un ciel orageux (ça ns change de la visite d'il y a 2 ans...)... mais les photos ont aussi un autre cachet...

J6 : Le lendemain, le ciel a retrouvé le soleil... Très bon petit déjeuner au View qui finalement ne revient pas trop cher avec le bon de 5$/personne donné aux personnes passant la nuit à l’hôtel. Au programme: - Muley Point Overlook - Mule Canyon : cette-fois-ci, nous avons trouvé la belle House of Fire, ratée de peu en 2009, faute de GPS… - Natural Bridges NM avec les randos Sipapu et Owachomo. Bon… là... j’avoue…je me suis arrêtée à mi-chemin de la rando jusqu’au pont Sipapu … Arnaud a fait de même… pendant que Cédric et Virginie ont trouvé le courage de descendre jusqu’au fond. Il faisait très chaud… - Route 95, de Hite à Hanksville: MAGNIFIQUE (nombreux arrêts-photos)!! C'est bizarre qu'on en parle si peu sur VF. Arrêts à Hog Spring, Little Egypt et début de sunset au bout de la piste menant à Dirty Devil Overlook (magnifique aussi!). Sur la piste, ns avons eu la chance de croiser un pronghorn qui a failli finir ses jours sous les roues du 4x4…. Bon… là aussi… j’avoue… on roulait un peu vite, la piste étant nickel ! - Pas le temps de pousser jusqu’à la Factory Butte si ns voulions arriver à temps pour trouver encore un resto ouvert à Torrey…. Mais aucun regret puisque le ciel a à nouveau viré au gris, et que les nuages ont commencé à s’amonceler… Ce n’est pas de très bon augure pour notre programme du lendemain.... - Très bon repas (comme en 2009) au Cafe Diablo

J7 : Je me lève… il fait tout gris… Je finis de prendre ma douche…il commence à pleuvoir … Mince… Mince… et même M..DE… car aujourd’hui, c’est Cathedral Valley qui est au programme… - On commence donc la journée sans grand enthousiasme…surtout qu’au visitor center de Torrey ainsi qu’à celui de Capitol Reef, on nous déconseille fortement le programme du jour, à savoir Sulphur Creek (risque de flash flood) et donc Cathedral Valley (risque d’enlisement). En même temps, y avait pas besoin de demander l’avis des Rangers… je connaissais d’avance leur réponse…. On pousse qd même jusqu’au River Ford gué. La pluie a cessé... mais il fait tjs tout gris….Les garçons s’amusent à passer le gué plusieurs fois (peu d'eau... donc aucun risque...). Enfin, le soleil fait son apparition, on se risque donc à continuer la piste après le gué... et finalement, on fera la boucle complète...sous un ciel mi-nuageux, mi-ensoleillé... (mais il ne pleuvra plus... donc on a bien fait d'y aller... contre l'avis des rangers...) pendant +/- 6 heures. C'est là que ns avons crevé le 1er pneu (comme il s'agissait d'une crevaison très très lente.... ns avons fait tout le parcours, sans devoir mettre la roue de secours... D'ailleurs, à ce moment, on croyait tt simplement que le pneu manquait de pression) Puis, on est passé au garage (rudimentaire!!) de Torrey ...où le garagiste a décrété que le pneu était irréparable (t'as plus qu'à le croire!!!...), a mis la roue de secours sous les yeux des garçons qui scrutaient la manœuvre (ça leur servira d'expérience pour le surlendemain!!...), et a commandé un nouveau pneu pour le lendemain matin 10h (ça, c'était la bonne nouvelle... car je me voyais déjà coincée à Torrey plusieurs jours...). - On retourne au visitor center pour faire le début (ou plutôt la fin) de Sulphur Creek. Vu le temps qui est à nouveau redevenu incertain (grrrrr !!), on prévoit d'aller uniquement jusqu'à une seule cascade… sans pénétrer ds la partie des narrows (trop risqué en cas de pluie) Finalement… soudainement, le soleil réapparaît flamboyant... Le ciel redevient bleu pétant….Ravis, on prolonge donc cette rando magnifique (un des meilleurs souvenirs!)… et on finit par faire les narrows et les 3 cascades….où chacun finira mouillé de la tête aux pieds…. On fera donc une rando plus longue que prévue avec aller-retour depuis le visitor center (il aurait été plus court de la faire en one way depuis Chimney Rock) On est donc rentré à Torrey vers 21h30, pas très présentables.... et on s'est contenté d'une pizza au Rim Rock Patio... De toute façon, le Rim Rock Restaurant (aux plats plus sophistiqués) venait de fermer ses portes….

J8 : Suite au remplacement du pneu, départ de Torrey le lendemain vers 11h seulement (donc, bien plus tard que prévu!!). En même temps, cela nous permet de faire grasse-matinée… les enfants ne vont donc pas se plaindre…. Et route vers Escalante sous le soleil (ouf… car aujourd’hui, il y a encore besoin de temps sec pour concrétiser le programme prévu). Ns prenons qd même le temps d’admirer cette fameuse scenic Bwy 12 (que d’ailleurs j’apprécierai plus qu’en 2009… va savoir pourquoi ?) Puis nous entamons la HITRR toujours sous le soleil… chouette !! Nous ferons le trio de slots canyons : d’abord le Dry Fork, puis le magnifique Peekaboo à ne surtout pas rater. Avec l’aide des garçons et d’une corde achetée en prévision au Walmart , je réussirai à grimper le mur de 6m de franchissement. Je profiterai donc avec eux des magnifiques arches de ce slot canyon. J’en ressortirai par l’arrière avec Virginie… pendant que les garçons referont le parcours à l’envers pour revenir au point de départ. Puis ns pousserons jusqu’au trop étroit Spooky où ns ne resterons pas longtemps (même Cédric ne s’y est pas senti très à l’aise… sensation d’enfermement et de claustrophobie…) Ensuite, direction encore plus au sud sur la piste pour aller jusqu’au très bel endroit de Dance Holl Rock et ses magnifiques potholes à l’arrière. Le soleil commence à décliner et les couleurs sont resplendissantes… Au risque de se passer de repas du soir, nous prenons alors la décision de voir Sunset Arch ... qui, de fait, est sublime au sunset. C’est ainsi que ns sommes retournés jusqu’à Escalante ds la nuit noire, de plus sous un ciel à nouveau très orageux... Le ciel était zébré d’éclairs… Il semblait pleuvoir partout autour de nous... sauf sur la HITRR... heureusement pour nous!! Inutile de dire que ns avons roulé assez vite sur la piste pour rejoindre Escalante et que le temps nous a semblé long (1h15 à espérer que le ciel ne ns tombe pas sur la tête....) Evidemment, notre arrivée tardive à Escalante (22h15 !) nous privera d’un bon resto (nous devrons nous contenter de chips ds la chambre pour souper....) …Mais j’étais déjà contente de voir que le préposé du Circle D Motel nous attendait toujours et que ns pourrions donc prendre une douche et dormir ds un lit … même si la chambre ne fut pas à la hauteur de mes espérances (voir le début du compte-rendu)

J9 : Le lendemain: retour sur la HITRR sous le soleil, pour revoir Devil’s Garden (déjà vu en 2009), et faire le Zebra slot canyon : impression mitigée: très longue rando moche ds ses 2 premiers tiers... mais dont le dernier tiers est très beau, puis arrivée au slot après une pénible marche sous le soleil, ds le sable du wash. Le slot canyon est magnifique... mais très court!! Donc, j'hésiterais à le reprogrammer, au vu du prix à payer (5 h de rando A-R sans aucune ombre....donc pénibles en été!!... - dont 1 heure sur place, à l'ombre d'une falaise pour reprendre des forces... Les enfants ont réussi, à l'aide d'une corde, à se hisser jusqu'au bout du slot canyon.. mais ça n'en valait pas la peine, puisqu'au delà du gros obstacle à franchir, il y avait plein d'eau... et que c'était déjà la fin du canyon...) Re-crevaison… Cette-fois sur la HITRR , sur la partie pourtant réputée être la plus facile de la piste (et en plus, contrairement à la veille, on roulait lentement...) Cette fois, il s'agit d'une crevaison rapide.... En 1 minute, le pneu est à plat... Les enfants, ayant vu la manœuvre la veille, mettront le pneu de secours en un temps record..... Et route vers Bryce où le garage est plus imposant et où on espère faire rapidement une réparation ou un remplacement du pneu. Il est déjà presque 18h et l'apprenti du garagiste ns demande de revenir le lendemain 8h du matin. On reste donc ds le vague qd à la suite du programme (pas question d'emprunter la CCR sans bons pneus... surtout que le temps est tjs à l'orage!...) Ensuite tentative de rando jusqu’à Mossy Cave… mais la chute d’eau est déjà ds l’ombre à cette heure avancée de fin d’après-midi …Nous écourtons donc la promenade et retournons alors au Bryce Overlook sous le soleil (sans randonner comme prévu.... On est comme le pneu: crevés!!....Et puis, il s'agit de notre 2ème visite du parc, puisque déjà vu et arpenté en 2009...). Nous préférons nous détendre 1h ds la piscine du très bel hôtel récent BW Grand, avant d'aller manger un bon steak au Foster's...(il était temps... après nos soupers légers des 2 soirs précédents...)

La suite plus tard... Les lessives n'avancent pas.... et une odeur de linge souillé et renfermé commence à envahir la buanderie....

Jacqueline
Circuit à moto dans l'ouest des États-Unis: avis sur cette agence? English translation pending
by Loupiots25 · 2011-02-15 · 157 replies
Bonjour !

On envisage un circuit moto de 15 jours début septembre 2011 avec LARIVIERE VOYAGE dans l'Ouest US avec 6 couples. Quelqu'un a t'il déjà testé cette agence et peut il nous dire si les tarifs plus bas que d'autres agences ne sont pas synonymes de prestations de piètre qualité.😕 De plus nous envisageons de ne louer que 5 motos et de nous passer à tour de rôle le van d'assistance et de bagages. N'y aura t'il pas des pbs d'assurances motos et van ? En gros, peut on se passer sans problème les guidons et le volant du van ? Enfin que choisir : Road King ou Electra Glide. J'ai une Diversion 900 qui est déjà assez lourde mais l'Electra Glide sans marche AR... je suis dubitatif ? Merci de vos conseils !
54ème jeu des photos English translation pending
by Colysee · 2011-01-18 · 510 replies
Bonsoir, Reprenons ce jeu avec nos rituelles questions

Alors: Où est ce? Quel est leur nom?
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1 English translation pending
by 00Alex · 2010-12-08 · 33 replies
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1

La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.

Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.

Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.

L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.

En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.

29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.

30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».

Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay

Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"

31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.

1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.

Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach

Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...

Maison, que tu es loin, c'est si bon...

Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance

Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive

2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.

Une cellule collective dans la prison de Robben Island

La cellule de Nelson Mandela

3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.



Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme

Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.

4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.

Au loin, les Montagnes du Naukluft

Premier camping : le bonheur !

5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…

L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir

Le sommet est proche

Le désert à perte de vue

6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.

L'imposante dune "Big Daddy"

Vue du sommet de "Big Daddy"

Lever de soleil sur Dead Vlei

Au coeur de Dead Vlei

La traversée de Dead Vlei

Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…

La photo parle d'elle-même...

Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?

7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.

Là encore, la légende est superflue

8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.

Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay

L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...

Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.

Tout plein de flamands dans le lagon

Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc une petite chance de rester stable.

9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.

On se croirait effectivement en Allemagne

Une église Luthérienne !

10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.

Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4

Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...

11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.

Sur les routes du Damaraland...

Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"

12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.

De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse, c'est un peu surréaliste

Natacha passe en premier : l'expérience est unique

Bataille de gros chats dans un jardin namibien

Le dîner des guépards en semi-liberté

Les bébés du printemps dernier

13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.

Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.

La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Une nouvelle fois: qui va aux États-Unis en septembre 2011? English translation pending
by LeTigre · 2010-11-14 · 366 replies
Finallement, en regardant bien, y'aurait peut être un créneau à c'tte époque là alors si vous voulez qu'on se refasse un beau

Tableau Integrant et Générant les Rencontre aux Etats Unis

( © Spartiate & LeTigre 😛😛😛 )

Et bien vous savez ce qui vous reste à faire ... postez ici vos dates et vos itinéraires et ... je ferai le reste 😎😎
La grande traversée du Vercors (G.T.V) de Grenoble à Die English translation pending
by Tomas3 · 2010-08-10 · 44 replies
Le VERCORS est un des derniers bastions de randonnées que l'on peut croire à l'écart du tourisme de masse au mois d'Août...

L'aspect sauvage de ce haut plateau qui culmine entre 1000 et 2340 mètres à partir de falaises escarpées à l'EST, au NORD et au SUD, devrait normalement dissuader les promeneurs du dimanche et les villégiateurs des "vallées en Ans" (Villard, Autrans, Lans etc...)

Quand vous arrivez par l'autoroute de LYON, il vous nargue à déjà 30 kms de GRENOBLE, sa masse lourde et acérée vous empêche de voir les contreforts des Alpes...

De la gare de GRENOBLE, près de laquelle vous avez pris soin de garer votre voiture en prévision du retour, vous ne pouvez vous empêcher de contempler sa masse imposante qui domine le DRAC et ses falaises escarpées sur plus de trente kilomètres...

Le guide indique quatre heures de montée avant d'atteindre le premier village de Saint Nizier...

Vous laissez votre voiture rue ESCLANDON, là où le stationnement n'est plus payant, juste avant le pont sur le DRAC qui mène à FONTAINE et vous recherchez les premières flèches indiquant Saint NIZIER...

Dès les premiers cents mètres de dénivelé, un panneau indique "falaise" et juste en dessous, le cimetière de SASSENAGE...

humour involontaire des baliseurs de sentiers...

Ulysse pense à Pénélope, à ses vertiges, à sa peur du vide...encore un sentier qu'elle ne connaîtra pas...

La terrible descente de SASSENAGE sur GRENOBLE que les automobilistes entreprennent avec le frein-moteur, Ulysse la gravira sans voir un bout de goudron...

Le GR9 (sentier de grande randonnée) est ardent, dur, et pierreux à souhait...

Difficile de ne pas apprécier cette mise en bouche...

Il n'était pas décent de vaincre le VERCORS en prenant le bus...
Location de voiture à Las Vegas: mise en garde "Alamo" English translation pending
by Fifine68 · 2010-08-02 · 234 replies
Bonjour, nous rentrons après un road trip de 3 semaines aux Etats Unis, tout c'est très bien passé mise à part la location de notre voiture! Arrivé à Las Vegas le 08/07/2010 nous sommes allés directement à l'agence de location "Alamo" pour prendre notre véhicule que nous avions réservé et payé depuis la France via "location voiture .fr".Le monsieur qui nous a reçu n'a jamais voulu nous mettre la catégorie de voiture que nous avions réservé (Midsize 4T, voiture type Pontiac g5), prétextant que cette dernière n'existait plus; nous avons jamais pu voir les voitures correspondantes. Il nous a obligé à prendre une catégorie supérieure moyennant 300 dollars de plus. Vraiment impossible de faire autrement, nous avons vraiment insisté, mais non !! Je précise, que d’autres Français se trouvaient aux autres guichets et ils ont eu le même probléme, ils ont dû remettre de l’argent ! Voila, pas vraiment cool de remettre 300 dollars🤪 , alors que cela faisait à peine 1heure que vous venions d'arriver sur le sol Américain!! Avez vous connu le même souci? Bonne soirée Delphine
Deux semaines dans la région de Kyoto: quel pass prendre? English translation pending
by Sylvsteph · 2010-05-14 · 45 replies
Avec mon ami, nous commençons à prévoir un voyage au Japon, très à l'avance vu ce qu'on entend dire sur les prix des hébergements et transports, on risque d'en avoir pour quelques années à mettre de côté le budget. Nous pensons passer 2 semaines à kyoto et prendre un pass pour les transports mais en alternant journées de visites à pied de Kyoto et journées de visite à l'extérieur (Nara, Osaka...), donc en utilisant le pass un jour sur 2 ou 2 jours sur 3 à peu près. Quel pass prendre? Les deux dernières semaines de novembre ou la dernière semaine de novembre + la première de décembre, pour les arbres couleurs rouge et rouille, est-ce de bonnes périodes? Quels vêtements prévoir? Nous aimerions avoir une chambre pour 2 si possible et rester dans la même durant tout le séjour, quels seraient les hôtels ou auberges les moins chers dans Kyoto? Merci d'avance Sylvie
L’ambassade de France cautionne la double tarification en Thaïlande English translation pending
by Hyponeros · 2009-08-14 · 162 replies
L’événement de clôture de La Fête 2009 est l’exposition "Dvâravatî - aux sources du bouddhisme en Thaïlande" exposition déjà présentée à Paris au Musée Guimet, qui est l’initiateur et le maître d’œuvre de ce projet inédit. C’est la première fois qu’aura lieu en Thaïlande une exposition d'une telle envergure autour de cette civilisation méconnue et répétons-le, exposition initié et organisé par un musée français.

L’Ambassade de France en Thaïlande, désireuse d’intégrer ce bel exemple de coopération Franco-thaïe dans le cadre de La Fête 2009, a obtenu que l’exposition soit présentée à Bangkok après le Musée Guimet.

Et bien sur, les Thaïlandais, toujours égale a eux-mêmes pratique la double tarification. Un prix pour les Thaïs et le double du prix pour les étrangers alors que ce projet a été réaliser par des étrangers.

Comment l’ambassade peut-elle tolérer cette preuve de discrimination sans s’insurger ? L’ambassade de France cautionne-t-elle la double tarification ? Peut-être devrait-elle suggérer d’en faire autant en France ?

La question n’est pas la somme demandé mais de pratiquer des prix discriminant. Dans le cas du musée on passe du simple au double mais dans d’autres cas ca va jusqu'à dix fois le prix. De plus, ce projet étant une initiative étrangère, comment peuvent-ils pratiquer une double tarrification et surtout comment l’ambassade de France, représentante du pays des droits de l’homme dont l’un des principes est « l’égalité », peut elle tolérer ca ?

Source :
http://www.lepetitjournal.com/content/view/45771/1013/
Thaïlande: personne n'est à l'abri... English translation pending
by Sidartha · 2008-07-26 · 254 replies
bon, tout d'abord, sachez que je ne suis pas trop du genre à me devoiler, surtout lorsque la douleur est terrible comme actuellement, pourtant, après une nuit de reflexion, je me suis dit que cette histoire, mon histoire pourra servir à certains d'entres vous.... combien de fois avons nous mis en garde nous les "vieux" de Bangkok ou aussi en âge... et donc quelques experiences, les jeunes loups nouveaux arivants sur la planete thai....

Et bien il faut savoir que tout est possible, meme pour les plus belles histoires, voila donc 4 ans que ma vie se passait a merveille avec "elle", (divorcée, elle a tout quitter: maison, 4 enfants - sans les abandonner je précise !! -, voiture qui lui appartenait, etc.... alors que je n'existais pas encore pour elle, bcp de courage donc lorsque l'on a une vie "confortable"), ce n'est qu'un an plus tard que nous nous sommes rencontres, depuis, quasiment aucun soucis malgre notre situation tres differente mais nos envies (95%) communes et la volonte d'aller jusqu'au bout; 4 annees "d'echanges" fromidables, d'apprentissage d'une culture (parce que malgre mes 10 annees passes à frequenter le siam, je n'en n'avait pas decouvert grand chose avant de viovre avec elle....). Rencontres a l'arret d'un bus, son sourire m'avait litterallement envoute, nous nous sommes revus, echanges un telephone, puis moins rapidement nous avions fait conaissance et "plus", malgre tous les obstacles à franchir (famille, enfants, divorce - pour elle - nous étions parvenus a un bel equilibre d'autant que sa famille m'avait "adopte", ses enfants encore plus, ils m'appellaient "papa"....

nous avions visites 2 fois la france (passant l'epreuve des visas à chaque fois sur le fil), une France qu'elle adorait, pour laquelle elle avait appris la langue durant 3 ans alors meme qu'elle travaillait dur, tres dur, il lui en a fallu du courage (et je dis pas çà parceque c'etait "elle"), je pese mes mots pour avoir vu sa souffrance, mais elle voulait en passer par la !!

Elle s'est mis à prendre des cours de cuisine dans une ecole de bangkok renommé, tres renomme, je lui payais ses cours bien entendu selon un commun accord, puis les enfants qui de ce fait vivaient alors chez ses beaux parents, à quelques heures de bangkok nous rappellaient sans arret à l'ordre pour leur rendre visite.... revenir sur bangkok etait a chaque fois une vrai séparation même si ce n'etait que pour une semaine....

chemin faisant notre amour s'est enraciné jusqu'au moment ou..... il ya quelques temps (debut mai) les beaux parents s'en sont meles; lui faisant comprendre qu'il ne fallait pas qu'elle perde la ...face !!!! et oui, cette fameuse "face" (ne rigolez pas, c'est assez douloureux comme çà !) qui fait tout ici ! que maintenant qu'elle conaissait un farang, il fallait le faire "payer", que c'etait a lui de prendre en charge la totalite de la famille, les enfants, de refaire une nouvelle maison pour eux, de laisser à disposition notre terrain, de m'occuper du frere et de sa soeur, etc.....

le debut d'un engrenage qui n'en finit jamais, ensuite bient le reste, nouvelle voiture, nouveau ...

profitant d'une courte escapade en france ou j'ai du revenir pour des histoires perso de sante (famille), c'est comme çà que par email et msn, j'ai eu droit a un : "c'est fini", aussi bref que froid, aussi dure que triste, ses yeux pleins de larmes pour trouver le courage de me le dire en face (ou presque) les miens gorgés de pleurs qui vont me mettre une fois de pklus à l'epreuve.... continuant par un disours longtemps appris et repeter (?)après une dizaine de jour passe dans sa belle famille : je ne peux plus continuer comme çà, j'ai besoin d'aider ma famille, de leur apporter ce qu'elle me demande, d'être présente et malgré tout l'amour que j'ai pour toi, je dois retrouver la face !

Voilà, impossible de repondre quoi que ce soit, j'ai essayer de moderer ses ardeurs, mais rien y a fait, me repetant: "tu sais que quand je veux quelque chose, je le fais" "même si je dois aller dans le mur"

bref, pas besoin de m'étendre plus, je crois, a tous, jeunes, vieux, anciens, expats, nouveaux amoureux du pays, un seul conseil, ne croyez jamis (c'est dur de dire çà, moi qu iaime tant ce pays et cette culture, mais une culture si differente de la notre ......) votre compagne, que ce soit apres 1 semaine 1 mois, un an ou bien plus comme c'est mon cas, même si vous pensez "la mienne est differente" (je precise qu'elle ne travaillait pas dans un bar ni autre endroit de la sorte mais bien dans une usine de composants informatique), ce n'est pas vrai et meme si elle vous aime (car je sais qu'elle m'aime profondement) sachez etre clairvoyant et ne pas tout donner ce que vous avez en vous, dans votre ame aussi bien que dans votre coeur car tout peut arriver, a tout instant et tres brusquement, que la famille et encore plus la belle famile parfois domine tout, alors le monde vous tombe sur la tete, ans que vous vous en rendiez compte et il n'est pas toujours evident de s'en relever🙁

bien amicalement à vous tous
Passeports gardés par les hôtels au Vietnam? English translation pending
by Minh17552 · 2008-05-10 · 95 replies
Bonsoir,

J'aimerais savoir si à Hanoi, Sapa ou ailleurs, les hôtels nous obligent à leur donner nos passeports, les gardent pendant la durée de notre séjour à l'hôtel et nous les rendent une fois qu'on quitte l'hôtel ? Même question pendant la croisière dans la baie d'Halong ?
Retour du Sirenis La Salina du 15 au 22 novembre 2007 English translation pending
by Guylou696 · 2007-11-27 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je reviens tout juste de l’hôtel Sirenis La Salina. J’ai beaucoup aimé cet hôtel. Il est complètement terminé. Le site est très très grand.

Le buffet est très bien. Très bon service. Si vous y allez au premier service, il y aura plus de choix. Pour le dîner 1h et pour le souper à 6h30-7h00. Je n’ai pas fait de restos à la carte, nous sommes allés en ville mais les gens disaient que le Japonais était très bon.

Petit conseil: À votre arrivée, réserver tout de suite vos restos à la carte car les places sont très limitées.

Les chambres sont très belles et propres par contre petite erreur dans la brochure car il n’y a pas 2 lits Queens dans la chambre mais bien 2 lits ¾ ou 1 lit King.

La plage est très belle, il manque de chaises à la plage et à la piscine il faut se lever de bonne heure pour avoir des places mais le problème devrait être réglé sous peu.

L’enregistrement pour nous s’est fait à l’aéroport avant d’entrer dans l’autobus. Il y a un service Internet qui coûte 3 pesos pour 30 minutes que vous pouvez prendre en plusieurs fois. Le téléphone par contre est très cher à Cuba, 2 pesos la minutes.

Donc, j’ai passé une très belle semaine, nous avons fait l’excursion en catamaran qui coûte 85$ pesos adulte et 64 pesos enfant. Il y a la nage avec les dauphins d’inclus, un dîner au langoudste sur une île et la plongée en apnée. Ça vaut vraiment la peine (c'est ma 3ème fois)

Nous sommes allés mangé en ville au restos La Fondue à la Cale 62, vraiment très bon et pas cher et il y a des langostes. Les tours de calèches sont très plaisant aussi à 5 pesos/personne.

Si vous avez des questions ça me fera plaisir d'y répndre.
En direct du Cambodge, Laos, Vietnam English translation pending
by Bouddidje · 2006-05-07 · 73 replies
Une bonnes partie des meilleures photos sont visibles sur mon site internet: REMEDACT Je suis parti, pour 2.5 mois en Thailande (transit only), cambodge (ou je sus en ce moment) et normalement je vais faire le laos et le vietnam apres...

donc je vais essayer de poster au fur et a mesure, ca evitera les mails et certaines prises de notes

Mon premier mail: ""hello he bien non, je n ai pas loupe mon avion -mais ils auraient pu ne pas m accepter cause pas de visa thailande. pourtant ils donnent un visa se 30 jours, , mais pb car mon billet retour est prevu 2.5 mois apres...donc restickage (autocollant modifiant la date et pas la reservation), et c est reparti!!! mais j ai eut une petite apnee quand meme...on en rigole! j ai aussi fait la connaissance de olivier un francais qui va bosser a bangkok, et une thai. j ai finalement decide de suivre...le francais! en effet, la thai donne un nom d hotel dans un quartier sexuellememt chaud...meme si elle disait travailler a londres, c etait pas forcement vrai...ni faux d ailleurs!...la encore j ai failli avoir chaud...aux couilles ;) - puis je sort enfin de l airport (j espere que vous avez note mes progres rapides en anglais...trop fort) en meme tps que olivier, et je prend mon sac avant les siens...et la aux rayons x, ils ont du voir tout clair...et on voulu regarder...j ai dit photo...il a dit photo avec un sourire, j ai redit photo...et ils ont finalement fouille le sac d olive sans rien trouver qui brille...tu m etonne que plus de 100 pellicules tri x ca doit briller et faire tout blanc aux rayons x...au fond de MON sac... encore une fois, chaud aux fesses!! mais je m y attendait...dans le guide ils parlait de 5 pellicules !!! puis la j ai eut pour de vrai chaud aux fesses...pas dans le taxi qu on a partage avec olivier pour aller rue khao son dans quartier banglanphu (130 Bts pour les 2)....mais apres, le temps de trouver l hotel...fin saison chaude, debut saison des pluies...premiers declenchement dans le taxi(interdit dans l arretauport), puis dans les magasins apres une douche au top guest house...sur le balcon...bien sur il y a un rideau de douche, mais l eau est pas assez...froide a mon gout!

bon tout ca pour dire que tout va bien mais que je tape pas tres vite; entre le clavier qwerty et les innombrables sigles...je m y retrouve pas...si ce n est que ca... je pense qu on va faire qq photos poses longue avec olivier ce soir...

demain ferie, ensuite le WE...si je veux bouger, il faut que je prenne mes visas apres, , ou rester encore au moins 5 j...ce qui n etait pas prevu au prgme, meme si cette megalopole a des cotes attirants

le farang
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
by Lucbertrand · 2017-04-01 · 59 replies
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Pourquoi nous devrions tous parler anglais English translation pending
by Stefride · 2013-02-07 · 421 replies
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.

J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.

Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.

Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.

Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.

Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.

Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.

Regardons ça de plus près.

Histoire

L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?

Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).

Alors qu'est ce qui a changé?

Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.

Technologie et communauté.

C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.

J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.

Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.

Apprentissage

Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?

En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).

Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.

Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.

L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.

Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.

Tous ensembles

Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.

Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.

Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.

N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!

Version original de cet article sur mon site perso ici.
Concours photos VF juin 2012: "Les reflets" English translation pending
by Jemaflor · 2012-06-01 · 183 replies
Le jeux concours photos VF de Juin 2012 est lancé !

Le thème ? « Les reflets »

Toutes les photos où le reflet est un point fort de l’image sont autorisées … Des reflets sur l’eau, sur une surface vitrée, glacée, métallique ou sur tout autre support … de jour ou de nuit, par temps ensoleillé ou pluvieux … en pleine nature ou en ville … à vous de nous faire partager vos reflets photographiques les plus réussis ! Des photos prises en voyage ou lors de vos balades dans votre région. Et si le thème peut paraître à certain trop classique, l’esthétique et l’originalité seront sans aucun doute des atouts lors du choix des votants.

Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable.

Dépôt des photos jusqu’au dimanche 24 juin 2012.

Début des votes à partir du Lundi 25 Juin jusqu’au vendredi 29 juin 2012 inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de Juillet 2012.

Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=5270160;live=1;

Ps : Merci à Herikles pour l’album des photos présentées :
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink

A vos photos … et bonne chance !

Jean

http://voyageforum.com/...ifferentes_D5228773/
Retour du monde: une semaine en Laponie finlandaise English translation pending
by Zapo64 · 2012-03-21 · 79 replies
Bonjour à tous, Je suis pas un membre super actif de VF mais un lecteur assidu, c'est pourquoi au retour d'un voyage en Finlande, j'ai décidé moi aussi de faire un retour, un compte rendu de mon voyage en plein coeur de la Laponie finlandaise. Du coup j'ai fait un site disponible ici http://www.retourdumonde.fr/ mais je vais aussi le partager ici ! Bonne lecture !

Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.



Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.



Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.

Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.



Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.



L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.



Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.



Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Avis sur phrases en hindi? English translation pending
by Lilly1973 · 2011-12-28 · 434 replies
Bonjour,

Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :

aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?

Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?

Merci.
De retour du Vietnam: déçu.... English translation pending
by Hotwaker · 2010-04-13 · 300 replies
De retour apres 3 semaines au vietnam.

J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.

Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.

3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.

- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.

3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.

- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....

3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"

- train : toujours pareil

1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.

train pour ninh binh

3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.

4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.

2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.

Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg

Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
Séjour de deux semaines en Thaïlande English translation pending
by DenisMaloo · 2009-12-18 · 25 replies
Bonjour !! Nous allons (ENFIN) partir en Thaïlande ! Nous avons deux semaines de voyages (du 11 au 25 janvier). Je voulais savoir si vous pouviez me donner quelques infos, car je ne connais pas du tout le pays 😛

J'ai, pour le moment organisé le séjour tel quel :

J1- arrivé Bangkok à 12h00, départ pour Ayuthaya en train (je sais on va être sûrement bien naze, mais on trouve la gare et ça devrait le faire... non ?!) J2- Ayuthaya J3- départ en train le matin pour Lopburi, visites et on reprend le train de nuit pour Chiang Mai J4 à J8- Chiang Mai et alentours (je ne sais pas encore vraiment quoi... mais j'ai cru comprendre qu'il y en avait des choses à faire🙂) J9- Vol de Chiang Mai à Phuket dans l'après-midi (j'aurais aimé évité Phuket, mais on voulait quand même se faire quelques jours à se la couler douce, et ça me semblait plus simple de prendre l'avion.. mais si quelqu'un à un plan plus cool, je prends!) J9 à J11- Phuket, ou autre ;) J12- Vol Phuket-Bangkok, arrivée vers 18h J13 à J15- Bangkok, avant de reprendre l'avion (à 21h00, donc ça me laisse une vraie journée de plus)

Voilà... mais je suis toute frustrée, je voulais absolument aller vers l'Ouest (Kanchanaburi) et aussi faire un tour vers Sukhotai et pourquoi pas plus au nord vers Lampang....... mais je ne pourrais jamais caler tout ça en si peu de jours !!

Pouvez-vous me dire ce que je peux modifier (je n'ai pas vu de trajet par exemple entre Kanchanaburi et Ayuthaya, ni entre Sukhotai et Chiang Mai, mais je n'ai regardé que les trains, je n'ai pas d'idées pour les bus). Sinon, je pensais louer une voiture mais on me l'a FORTEMENT déconseillé... et c'est vrai que les 700 bornes en train de nuit pour Chiang Mai seront plus cool... Sinon 3j pour Bangkok, ça suffit ?! Et aussi, je regarde les guesthouses, mais si vous avez de bonnes adresses avec une ambiance sympa, je suis preneuse aussi !!

Merci d'avance pour vos conseils, j'ai tellement hâte 😄
Bons plans pour la Roumanie début octobre? English translation pending
by Pourcou · 2009-09-22 · 25 replies
salut a tous je pars dans 9 jours vers la roumanie je suis a la recherche de tous (bons) plans visites, idees, a ne pas rater, hebergement sur ce pays. merci a vous tous jeremie
Voyages en Finlande en été English translation pending
by Zitounet · 2009-08-13 · 62 replies
La Finlande dont je vais parler est celle des vacances en famille, excluant les voyages professionnels ou les séjours d'étudiant, individuel ou en groupe.

Lors de nos vacances d'été, de 1978 à 2011, nous sommes allés douze fois en Finlande, parfois en couplant avec un circuit en Norvège ou avec diverses traversées de la Suède. De toute la Scandinavie, c'est le pays où nous avons préféré retourner et retrouver le calme et l'isolement, dans la forêt, près des lacs. C'est là aussi que nous avons été le mieux accueilli, là où nous avons eu les meilleures rencontres et fait des amis. Là aussi où nous avons pris du plaisir à la pêche, sans être du tout pêcheurs chevronnés ni même de vrais amateurs. Pour les finlandais qui me liraient, cette passion pour leur pays a été jusqu'à la lecture du Kalevala et au diplôme de « sauna fumé ».

Rencontre en Laponie

Tous les voyages se sont fait en voiture, au départ de Nantes, avec 2 à 4 jours de routes suivant la destination initiale et les ferries empruntés.

A quelle période y aller ?

Je ne parlerai pas de la Finlande en hiver, des séjours de neige en Laponie que l'on trouve sur les catalogues de tous les bons voyagistes, mais de la Finlande en été, où on va en vacances en famille. Mais quand y aller ? Le pays est tout au nord de l'Europe, la météo et le thermomètre, c'est comment ? En Laponie, on dit « ici, il fait plus souvent +30° que -40° », Cela veut dire qu'il peut faire chaud en été, mais la période est limitée. Lors de tous nos séjours au-dessus du cercle polaire, une ou deux semaines de juin à août, nous avons toujours constaté que le temps se dégradait à partir de la 2ème semaine d'août. Vent d'est – nord est, pluies, baisse rapide de température du lac limitant les envies de baignade. A l'inverse, trop tôt, les boues qui suivent les fontes des neiges peuvent être désagréables avec les premières chaleurs. Plus au sud, une année où nous étions restés assez tard fin août , les brumes matinales s'était progressivement transformées en brouillard persistant toute la matinée. Je résumerais donc la période à fin mai – fin août au sud et mi juin 7 août au nord. Cela n'assure pas du beau temps, il faut penser que lorsque l'on part vers le nord, de l'Irlande (pour ne pas dire de la Bretagne) à la Baltique, on ne peut être sûr d'avoir du soleil tous les jours en été comme sur les bords de la Méditerranée.

2h30 du matin, le 13 juin 2011 juste au dessus du cercle polaire

Comment s'y rendre ?

J'élimine l'idée d'une liaison routière par la Pologne, les pays Baltes et la Russie, ce serait un tout autre voyage. J'élimine aussi la combinaison avec une visite de la Norvège – tout à fait possible, j'en parlerai à part.

En avion et voiture de location – j'ai pratiqué au printemps 2011. L'intérêt, c'est bien sûr de remplacer 1500 à 2500 km de route par l'avion . Avec Finnair, on trouve des liaisons à un prix abordable au départ de paris ou d'Amsterdam Après, il faut louer une voiture, et là, la Finlande est chère (5 fois le prix des USA pour un 4x4, mais un 4x4 n'est pas nécessaire ni même utile – voir routes et chemins). Il faut compter plus de 400€ la semaine pour une petite voiture. L'inconvénient de l'avion est aussi la limite des bagages.

En voiture et bateau – là, j'ai du faire toutes les traversées qui existent ou qui existaient. Depuis il y en a des nouvelles et certaines ont disparues. Il faut distinguer 2 grandes routes – directe d'Allemagne en Finlande ou avec une étape par la Suède.. Ma préférée a toujours été la seconde, avec une nuit sur un ferry de la StenaLine entre Kiel (D) et Goteborg (S) puis une nuit entre Stockholm et Turku (Fi) ou Helsinki avec la Viking Line ou la SiljaLine. Pourquoi une nuit ? Parce que ça permet de se déplacer pendant la nuit, de faire un super dîner au buffet, de dormir dans une cabine et de prendre un bon petit déjeuner avant de reprendre la route au matin. Et la traversée de la Baltique en été est plus calme que celle de la Manche. Sans visiter la Norvège , la traversée au départ de l'Allemagne peut se faire vers Olso, au départ de Kiel (plus cher, mais l'entrée dans le fjord d'Oslo au petit matin est un spectacle inoubliable). Puis Oslo- Stockholm par la route Les traversées directes se font en 24h mais ne sont pas journalières – les prix actuels méritent d'être épluchés et comparés. Il faut aussi voir les horaires: une arrivée tard le soir peut être gênantes.

En voiture sans bateau – autrefois, cela nécessitait quelques courtes traversées en ferry, maintenant ponts et tunnel relient le Danemark et la Suéde. Il faut alors monter vers le nord pour rejoindre la Laponie finlandaise, 2 jours de route par la E4 qui longe la côte. Personnellement, je préfère l'itinéraire qui passe par l'intérieur, un peu plus long, mais plus agréable que la route côtière d'où on ne voit jamais la mer. Bien sûr, cette liaison pont-tunnel qui arrive en Suède à Malmo peut se combiner avec une traversée en ferry de Stockholm à Turku ou Helsinki

Comment se loger ? Camping Lors des premiers voyages, nous avons parfois campé pour les étapes intermédiaires, entre 2 locations. Puis les enfants grandissant et avec toujours le soucis de partir sans remorque ni matériel sur le toît de la voiture, les tentes sont restées à la maison. Cela ne nous a pas empêché de nous loger dans des camping en louant des chalets à la nuit. Parfois très bien équipés, parfois sommaires, ces cabanes sur les campings offrent des solutions pas trop onéreuses. Il peut être préférable de réserver en pleine saison ou d'arriver de bonne heure. Les draps ne sont pas fournis, il faut les louer en supplément ou en apporter. Chalet Notre principal moyen de logement a été la location de chalet, soit dans ensembles dans les endroits les plus fréquentés, soit à des particuliers en passant par les Tourist Offices ou par courrier (maintenant par internet) auprès de « Lomarengas ». Nous avons aussi loué directement à des particuliers dans des lieux déjà connus.

Un chalet (je préfère ce terme à cabane ou cottage, parfois employé pour le même sens). L'idéal : dans la forêt, à quelques dizaines de mètres du lac, avec un ponton, une barque, le sauna chauffé au bois près du ponton pour se plonger dans l'eau et une plage.

Le chalet, tout en bois, naturellement, avec 1, 2, 3 pièces ou plus – une cuisine - une cheminée – salle d'eau quand elle n'est pas avec le sauna à l'extérieur



Il doit être rares maintenant de louer des chalets sans électricité ni eau courante, mais nous avons connus. Les bougies, l'eau au puit à 50m ou au magasin à 15 km, la cuisine au feu de bois, les toilettes dehors… Mais le chemin de terre pour y accéder, c'est toujours courant. Certain sont sur une île, accessible en bateau (à rame) Hôtel Nous avons rarement logé en hôtel en Finlande, peu adapté au 1 puis 2 puis 3 enfants que nous avons amené avec nous de 1978 à 1993 (après ce fut 2 puis 1 puis 0, au fur et à mesure qu'ils ont cessé de nous accompagner. Des rares cas en mémoire, c'était plutôt cher.

Par contre les hôtels sont des lieux de restauration pratiques et économiques le midi. Autres Je n'ai pas d'expérience en B&B ni en Auberge de Jeunesse.

Un essai de logement en ferme en 2004 s'est traduit par un chalet tout à fait comparable à ceux décrits plus haut, mais avec la possibilité de diner dans la salle commune (assez proche d'un restaurant – cuisine correcte et beaucoup trop à manger / cher)

Ma LAPONIE (Ce que j'en sais, ce que j'y ai vu, ce qui m'y plait)

Sur mes 12 périples en Finlande, il n'y a que 4 fois que je ne suis pas allé dans le nord, au-dessus du cercle polaire. En fait cette immense région descend bien en dessous de cette limite mythique. Passage du cercle polaire

C'est lors de notre 2ème voyage que nous avions loué un chalet sur le bord du lac Raanujärvi, juste au-dessus du cercle polaire, entre les 2 grandes routes du nord, la E75 par Rovaniemi à 60km à l'est et la E8 par Pello à 30km à l'ouest. Un lac comme des dizaines de milliers d'autres, un minuscule village au bout d'un chemin de terre. Un petit bâtiment de bois avec 1 seule pièce se séparant en deux par un rideau, un coin cuisine, une salle d'eau et un sauna. A quelques mètres, un ponton et une barque. 15 jours là-bas en juillet, avec le soleil qui n'en finit pas de se coucher et ne disparaît pas bien longtemps derrière la colline au fond du lac. Là, nous nous sommes baignés, nous avons ramé sur le lac, nous avons pêché des perches, nous avons vu le propriétaire monter tout seul une énorme bâtisse en troncs de sapin (6 chambres je crois à l'étage), nous avons vu la grand mère tisser des tapis avec des tissus multicolores, nous sommes allés en barque avec le grand père relever les filets pleins de siika (lavaret, salmonidé des lacs de montagne chez nous). Nous avons cueilli des framboises et des myrtilles, Les rennes venaient souvent le soir faire un tour dans le grand pré devant le chalet. Nous sommes retournés bien des fois dans ce lieu, qui a servi de base pour nos excursions nordiques. D'autres chalets ont été construits depuis, nous avons logé dans 3 autres dont l'ancienne résidence d'été des propriétaires. Cet immense bâtiment à 2 étages ne comptait pas moins de 24 lits. C'est lors de nos séjours ici que nous avons remarqué qu'après la première semaine d'août, le vent tourne à l'est (de là il ne viens jamais rien de bon, dises les finlandais) amenant fraicheur, vent et pluie. La température de l'eau du lac baisse de 3-4 degrés en 1 semaine.

Le cahier signé par les divers locataires met en évidence les périodes de locations favorites du lieu : les fêtes de fin d'année la fin de l'hiver quand il commence à faire jour, février/mars, pour le ski et autres sports de neige l'été, juin juillet début août l'automne pour la saison de chasse Rovaniemi

La plus grande ville de la région administrative lapone compte près de 60 000 habitants (sur 8000 km2). C'est le pays du PÈRE NOËL, le seul vrai, si si, tous les finlandais vous le certifieront. En tout cas le lieu le plus visité est certainement la maison du Père Noël, à 10km au nord, juste à la limite du cercle polaire en un lieu nommé « Santa Clauss Village » . En fait c'est plus un complexe commercial où l'on trouve tout pour les décors de fin d'année, où les enfants peuvent se faire photographier avec le vieux à la barbe blanche dans son chariot tiré par les rennes. Y est associé un parc d'attraction nommé Santa Park (je ne connais pas). Situé sur la E75 vers Ivalo, il ne faut pas hésiter à y fait une halte.

Autres lieux à visiter, le musée arctique de la Laponie, Artikum. Situé à l'entrée Ouest de Rovaniemi. le musée de plein air à l'est de la ville. Au « Tourist Information » situé en plein centre ville, il arrive que les jeunes filles de l'accueil parlent français. Lors de nos derniers passages j'ai eu des difficultés à trouver un ravintola (restaurant classique) ouvert le midi pour manger un plat de renne. Il y a quelques années, l'école hôtelière avait une bonne table.

Vers le lac Inari

A monter vers le nord, passer par Kemijävri allonge de 60km . Je n'ai pas beaucoup de souvenir de la ville à part de son pont route-train assez curieux. C'est la ville la plus septentrionale de Finlande.

Sur la E75, Sodankylä est connu pour son festival du film du soleil de minuit (pas vu), A visiter, les 2 églises.

Tankavaara, 100km plus au nord est le village des chercheurs d'or. On s'y arrête pour visiter le musée consacré à la grande époque de l'orpaillage dans la région. Mais mieux, il faut enfiler des bottes, prendre une gamelle et un tas de terre, aller s'assoir sur un ban en travers du ruisseau et remuer son plat dans l'eau sous la direction et les conseils d'un professionnel sorti tout droit de la ruée vers l'or. On repars toujours avec son grain d'or, un milligramme au mieux. Et à la fin, il ne reste que l'or C'est là qu'on été organisés les premiers championnats du monde d'orpaillage.

Ivalo, sur la rivière Ivalojöki est l'arrivée sud-est du lac Inari. En traversant la ville, on trouvera de nombreux magasins de souvenirs lapons tirés des rennes (peaux, bois, nature ou travaillés) et d'autres animaux (du moins la dernière fois que j'y suis passé). A proximité, en embarquant de la rive, on pouvait faire un survol du lac en hydravion.

Inari, une municipalité grande comme la Slovénie ou Israël pour environ 7000 habitants, compte une forte part de lapons et les langues sames y sont parlées. A part un séjours reposant sur les bords de l'immense lac de plus de 2000km2, la pêche avec des dates et règles bien précises, il faut surtout visiter le musée de plein air lapon. Entrée du musée lapon (en 1978)

C'est certainement un des plus intéressants de Finlande. Un promenade de plus d'une heure pour visiter les habitations lapones d'hiver et d'été, les collections de vêtements traditionnels, les constructions annexes (saunas), les barques de pêche etc. Le circuit permet de découvrir les différents pièges utilisés pour chasser loup et ours et les autres animaux sauvages de la région. Piège à loup et à ours Je rappelle au passage que les rennes, que l'on croisent en entière liberté en été, sont les animaux des élevages lapons. Lors d'un de nos voyage, une affaire faisait grand bruit dans la région : un voyagiste (étranger) organisait des parties de chasse de rennes, à l'arc !

Vers la Norvège

Trois grandes directions à partir d'Inari vers l'extrême nord scandinave : celle du cap nord que beaucoup connaissent mais que je n'ai jamais faite celle de Ustjöki, le lieu touristique le plus septentrional de Finlande. Là, la rivière Teno sépare la Finlande de la Norvège. C'est une rivière à saumon, parsemée de filet en été. De là nous avions remonté jusqu'à des petits ports norvégiens beaucoup moins touristiques que le cap nord, à travers des paysages désertiques et encore enneigés en août, celle qui longe le lac Inari à l'ouest. Nous l'avions prise pour aller à Kirkerness, le port le plus à l'est au nord de la Norvège, près de la Russie. Sur cette route 971, après les petits villages le long du lac et quelques campings avec des chalets à louer, fréquentés par les pêcheurs estivaux, on arrive dans un secteur plus désert. Soudain, on s'aperçoit que les noms des minuscules villages que l'on approche sont écrits en caractères cyrilliques ! Aurait-on passé la frontière russe sans s'en apercevoir ? Vite, on contrôle sur la carte ; non , ce n'est pas possible. Un petit cours d'histoire – bon plus-tard. Plus loin, sur la rive de la rivière, un centre de vacances avec quelques chalets. Arrêter manger ou simplement entrer dans le restaurant, les saumons pêchés ici sont affichés aux murs, grandeurs natures et c'est impressionnant. Plus haut, le poste frontière de Näätämö est (était) ouvert uniquement dans la journée. Au carrefour qui suit avec la route E6, on vérifiera ce qu'il reste dans le réservoir (surtout en rentrant de Kirkeness – la première ville indiquée à l'ouest est Alta à 400km)

En redescendant

De Inari, une route « verte » descend à Kittilä. 200Km en majorité piste en terre lors de notre passage, il y plus de 10 ans il est vrai. Tôle ondulée, rennes et quelques villages fantômes, mais un plaisir de traverser une région à l'écart des grandes routes du nord, faite de forêt et de collines. La route longe l'immense parc national de Lemmenjoki.

Au-dessus de Kittilä, le pays a plus de relief. Sur les pentes du mont Levi qui culmine à 530m, on trouve la grande station de ski de Sirkka. Probablement ouvert tard au printemps, mais il n'y a pas de neige en été. Au sud est, la route rejoins Rovaniemi en longeant une rivière.

L'ouest de la Laponie

La route qui longe la frontière suédoise le long de la rivière Tornio est très fréquentée par ceux qui redescendent du cercle polaire. A Muonio, on trouve un grand magasin à souvenirs lapons, qui a du remplacer les petits marchands locaux qui s'implantaient autrefois sur le bord de la route.

Des visites dans ce secteur, j'ai gardé le souvenir des pistes de terre et de gravier vers le parc de Pallastunturit avec les monts à 800m. Au-dessus la petit bourgade de Enontekiö et son musée local,

La petite ville de Pello est celle où j'ai fait les achats pour nous ravitailler lors de nos séjours à Raanujärvi.

Au sud de Rovaniemi, la petite ville de Ranua a un zoo consacré aux animaux polaires. On peut voir ceux qui ne se rencontrent pas trop souvent sur les routes, comme les ours, les loups et les rennes sauvages (plus proche du caribou canadien que le renne d'élevage), les élans etc. On y voit même des ours blancs, bien loin de leur banquise.

A VENIR

La région des lacs et la Carélie

La côte Ouest &la côte sud

Quoi manger ? Restaurant Déjeuner buffet Plats particulier Cuisine traditionnelle Achats Particulier : poissons fumé, rennes, mures des marais Les pains Boisson, bière et vodka Les routes et chemin en été

Quoi visiter ? Les musées de plein air Châteaux et Églises Parcs naturels et randonnées Zoo Chercher de l'or Le Kalevala Vivre au bord d'un lac logement promenade en barque pêche la pratique du sauna Avec la location d'un chalet, il y a toujours le sauna et une barque. Le chalet est généralement proche du lac mais souvent à plusieurs dizaines de mètres. L'idéal est que le sauna soit sur le bord du lac, et s'ouvre directement sur un ponton. La pratique du sauna se fait tous les 2 ou 3 jours, bien que j'ai connu des finlandais qui y allaient tous les jours pendant les vacances. C'est de préférence en fin d'après-midi, lorsqu'on a pas à ressortir après. L'utilisation du sauna privé, ce qui est presque toujours le cas dans un chalet de location, commence par la préparation : compter près d'une heure avant de l'utiliser. apporter du bois dans le sauna : il y a toujours à proximité un stock de bois sec (bouleau en général) – il est parfois nécessaire de le découper à la hachette lorsque les morceaux sont trop gros vider la cendre si nécessaire et allumer le feux dans le foyer du sauna ; quand le feu est bien pris, remplir le foyer et l'alimenter régulièrement. remplir le réservoir d'eau sur le coté du four ; remplir la bassine (en plastique) à moitié et les seaux (sauf lorsqu'il y a une douche eau chaude eau froide) la température dans le sauna (sur le thermomètre, plus ou moins précis) doit monter au moins à 70 degrés, mais la pratique courante est plutôt 80-90, voire 100) pendant que le sauna chauffe, couper des très jeunes branches de bouleau (30-40cm) et les nouer par 4-5. On pratique le sauna en famille ou pour les groupes, hommes et femmes séparément. Lorsque le sauna est à la température souhaitée, on peut y aller. Pensez à quitter montres et colliers en même temps que les vêtements, tous les vêtements (garder un maillot de bain est considéré comme antihygiénique). Une serviette sera utile pour s'assoir sur les bancs brulants. La température est naturellement plus forte sur les bancs du haut ; attention aussi à ne pas appuyer brutalement le dos sur le bois du mur, ça peut aussi être très chaud. La séance de sauna dure 3/4h à 1 heure, entrecoupé de bains ou de douches. On reste à l'intérieur le temps que l'on juge bien, 7-10 minutes par exemple, et surtout qu'on se sent bien. La sueur doit couler de partout. Ne pas rester trop longtemps à chaque fois, 1/4h me semble trop, ne pas se forcer à rester si on ne se sent pas bien. Sortir et plonger dans le lac ! En été l'eau des lacs finlandais n'est pas plus froide que la Manche, et quand bien même, on reste dans l'eau tant qu'on ne ressent pas le froid. La douche froide remplace le bain lorsque le lac n'est pas à proximité. Quelques minutes dehors pour souffler avant de revenir dans le sauna. Le foyer du sauna est couvert de pierres. Ne pas les toucher quand c'est chaud, mais jeter de temps à autre une grande cuillerée d'eau (il y a toujours une grande cuillère en bois ou en plastique). Cela dégage un nuage de vapeur et une bouffée de chaleur qui donnera une sensation agréable à son passage. Éviter de respirer au passage du nuage. Ne pas en abuser, cela augmente la température de la pièce, mais le faire en particulier en entrant et un peu avant de sortir. Les jeunes rameaux de bouleau servent à se flageller légèrement le dos, les épaules et les jambes pour stimuler la circulation sanguine. Il peut être nécessaire de remettre du bois dans le foyer (après le premier bain s'il est consumé, et à la fin si quelqu'un d'autre l'utilise après vous). En général, on passe 3 fois au sauna, suivies d'un bain ou d'une douche. Dans un chalet de vacances, la séance est suivie par une toilette. Avec des équipements rustiques (pas de douche chaude), on utilisera l'eau bouillante du foyer mélangée dans la bassine d'eau froide pour se rincer. Tout se termine par le rinçage du plancher. Un contrôle de la bonne extinction du foyer sera à faire par la suite. Après le sauna, une bonne bière est la bienvenue et le dîner traditionnel consistera en saucisses grillées au barbecue ou au feux de la cheminée.

Souvenirs

Musique traditionnelle – 2 choses très caractéristiques et vraiment à part: les chants lapons et le kantele ( instrument des dieux dans le Kalevala) Joueuse de Kantele Souvenirs Lapons en peau et bois de rennes Tapis traditionnels en tissus multicolores Instruments de cuisine et récipients (comme chez Ikea, mais pas made in China) Fumoir à poissons (à chaud) Rennes fumé, mures des marais et vodka
Accès au salon d'Air France English translation pending
by Offcm · 2009-01-04 · 23 replies
Bonjour je vais de réserver un billet prime en premiere pour los angeles. Un amis se trouvera sur les mêmes vols que moi à l'aller, pendant l'escale à roissy (je viens de toulouse) pourra t'il accéder au salon avec moi? ( je ne sais pas dans quel classe il sera mais pas en premiere c'est certain)
Les pro. du forum English translation pending
by Pondy · 2008-11-18 · 180 replies
Bonjour,

Cette rubrique du vrac où l’on trouve Les Listes (pas Edwige hein !) allant des pays les plus accueillants aux villes les plus moches est parfaite pour ma liste que je déclare d’utilité publique. Que ceux qui veulent voyager avec de l’info exacte s’adressent aux pro suivants.

Des info Maroc : raoulx Des infos Afrique : choucarde Des infos Inde : marcomarco le concombre, stalingrad et apparition furtive nalesnik Des infos Thaïlande : barbot Des infos Antilles : CyrilleG Des infos USA vazyvite ? Jadorry Des infos Turquie : tatra nemo Des infos Pérou : zitoune Des infos Russie bardak Des infos Antarctique polkarctic Des infos Amérique Centrale ex : République Dominicaine blopart

On cherche des discussions polémiques : Anassa, GillesB, Tatra, Williama.. Le divers : arawak et Les photos (le jeu) : chinois, Aristomakos, Anassa, Tatra, Lillie, CyrilleG, Tylassin etc….

La santé, les enfants, la famille : lepiaf Les livres : Geob, Fabricia Les films : eversmile Le 4x4 : HJ61 Les vélos : j’sais pas Les photos ChristianG, Ming2 Le tour du monde cyrilleG Les pieds, j’sais pas La moto Taklamakan Les formalités administratives : nikky tatra Les zavions : michel446, tatra Les zétudiants nikky, nemo

Bon, ok ma liste est incomplète mais c’est u.n.e L.i.s.t.e . Ça vous a occupé 5 minutes ? Tant mieux (moi quinze minutes) Et puis, le but des listes sur vf, c’est de compléter, rajouter, soustraire, modifier, rectifier etc... Reconnaissez quand même que les voyageurs pourront s’adresser enfin grâce à ma liste directement par mp aux pro du forum (vont être contents !) et qu’il ne sera plus horripilant de voir les mêmes questions revenir sans fin.

Ah, j’oubliais : les commentaires, suggestions : simon Et enfin pour demander la recette de l’éviction du forum : IooI (voir Glatch si mp impossible)

Dom.

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