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Retour d'une semaine en Pologne English translation pending
by Airesuradour · 2017-04-09 · 11 replies
UNE SEMAINE EN POLOGNE : KRAKOW et WROCLAW ( 26 MARS 2017- 02 AVRIL 2017)

Quelques mises à jour sur Cracovie et Wroclaw

CONCERNANT KRAKOW :

Arrivée à l’aéroport :

J’ai inauguré la nouvelle ligne Ryanair de Tarbes/Lourdes à Cracovie pour 36.60 euros AR (une aubaine..)

Train ou Bus pour gagner le centre :

En fait on a le choix entre le bus urbain pour 4 zloty.à 100m à droite en sortant de l’aéroport ou le train pour 9 zlot. Il y en a à peu près toutes les 30’. Préférable de prendre le train qui bien sûr évite les embouteillages. Retour à l’aéroport (Krakow Lotnisko) : j’ai pris le train à Krakow Glowny (gare centrale) à 4h06, il y avait aussi 4h36, 5h07, 6h06, 6h36…. Très bonne Wifi gratuite à l’aéroport.

Change à l’aeroport :

Taux vraiment exagéré : le 26.03 pour 10 euros j’ai eu 34 zl. En ville la moyenne pour 100 euros : 417 zl .

Hotels et auberge de jeunesse :

Auberge High life hostel : Ulica Starowisina : à 400m des Planty, donc du centre. Propre, grande chambre individuelle à 65 zl…pratique car pas besoin de prendre les transports en commun. (je suis venu à pied de la gare, et je suis allé à pied partout en ville et au quartier juif.) le petit déjeuner se prend à 30m en sortant au Moja…….pour 13 zl. Inconvénient de cette auberge : si on a la chambre sur la rue principale, dès 4h du matin on entend le tramway qui grince à l’arrêt situé juste en bas.

Abel hostel : 30 ulica jozefa dans Kazimierz: vraiment une bonne surprise. 90 zl une grande chambre, tv, propre et super bien située, très calme. Le petit déjeuner peut se prendre au « scandale », situé à 50m sur la place Nowy au 9 : un buffet super varié pour 23 zl.

Guest house Pokoje Goscinne Izabel au 9/3 ulica Wisina : bien situé à 200m du Rynek. Chambre individuelle pour 117 zl. Vraiment petite. Je n’ai pas été vraiment satisfait…et le conseille en dépannage..

Visite d’ Auschwitz : De la gare routière Krakow Glowny, bus de Polskibus à 9h40 pour 14 zl. Trajet 1h30. Entrée à 45zl et visite guidée en français à 11h45 et si on a un sac à dos : 4zl pour la consigne. Pour le retour sur Krakow bus à 15h30, 16h10, 16h40….etc…embouteillages en arrivant sur Krakow.

Visite de la mine de sel Wielczka :

Train de Krakow Glowny pour 3.5 zl…pas cher ! j’ai pris celui de 9h40 mais il y en a au moins toutes les 30’. Entrée à 84 zl et à 10h15 il y a une visite en français. Ca dure plus de 2h.

Restaurants :

Il y a le choix ! j’ai bien sûr testé les bars Mlcezny, et je peux recommander le resto ukrainien.. Smak Urkrainski…Ulica Grodska. Bon rapport qualité/prix

Divers :

Tramway : le coût est maintenant de 2.8 zl Visite de la cathédrale : 8 zl pour les seniors + 5 zl pour les photos à prendre. 7 zl pour l’église au château de Wawel. Tyniec : en bus (5.60 x2 car il y a 2 sections) pour ce monastère/église fortifiée bénédictine (entrée gratuite). J’ai trouvé assez décevant et le panorama est « moyen ».

WROCLAW :

Train : j’ai pris un aller retour Krakow-Wroclaw pour 86.80 zl. Il faut 3h car plusieurs arrêts. Horaire : Krakow 10h13- Wroclaw 13h28 et retour Wroclaw 10h43-Krakow13h59. Il y a la Wifi gratuite à la gare de Krakow

Auberge de jeunesse : Centrum hostel 16/17 ulica Milolaja à 200m du Rynek donc vraiment bien situé. 2 nuits pour 145 zl une chambre individuelle, sanitaires partagés très propres. Une bonne surprise. A 1km à pied de la gare mais facile à trouver.

Restaurants :

J’ai testé le Brajt, ulica Krokusowa 3A. On s’en sort pour – de 30zl. C’est à côté du Kurna Chata, plus connu et un poil plus cher. Bien aussi. J’y ai pris mon petit déjeuner…il y a peu d’endroits où le prendre d’ailleurs !

EN SYNTHESE :

Une escapade individuelle non programmée dûe à une opportunité d’un vol Ryanair à 36 euros AR. J’en ai donc profité pour ajouter la Pologne à mes 50 pays visités dans le monde. Fin mars je craignais le froid. Au contraire j’ai assisté à l’arrivée du printemps…Il a même fait 23°C samedi 01.04…… ! Les 2 villes sont peu onéreuses pour nous. Krakow beaucoup plus touristique que Wroclaw…beaucoup de touristes. Je connais bien Prague et Krakow est un tout petit peu au dessous à mon avis. Wroclaw est plus aérée, plus calme, beaucoup de charme. Peu de touristes (surtout des Allemands voisins proches…).

Mes impressions :

Les Polonais :

Sans doute pas les plus souriants et exhubérants du monde !!!! réservés, serviables, respectueux de l’ordre : même les + jeunes utilisent les poubelles, les gens ramassent les crottes de leur chien, ils attendent sagement que le feu passe au vert !! quelle différence avec la France ! Bref l’ordre semble régner….ou une bonne éducation ? Dans l’ensemble les Polonais sont grands, blonds aux yeux bleus et au teint très pâle. J’ai vu très peu d’Africains et d’Arabes. Quelques touristes asiatiques et surtout allemand (surtout à Wroclaw). Peu de français à cette période de l’année. Si on s’adresse en anglais à un jeune, on a toutes les chances d’être compris. Ce qui n’est pas le cas pour les + âgés. Question sécurité je n’ai jamais ressenti un sentiment d’insécurité. J’ai pourtant roulé ma bosse dans les 5 continents…Cela dit je n’ai pas été confronté à des hordes de supporters. J’ai trouvé qu’il y avait peu de mendiants. .il faut dire que la police à pied est présente et semble controler ce qui paraissent « sdf ». Je l’ai vu plusieurs fois.

Niveau de vie :

En faisant plusieurs heures de train et de bus, j’ai eu une petite vision de la campagne et de l’habitat Polonais. Presque comparable à certaines régions du nord de la France. De grandes maisons bien tenues. Je n’ignore cependant pas que les Polonais ont des salaires nettement plus bas que les Français. Le parc automobile est relativement récent et entretenu. Les transports urbains fonctionnent bien. Bus et trains aussi. Je n’ai pas pris le taxi. Côté nourriture, j’ai « testé » les spécialités locales…Beaucoup à base de porc. Les soupes sont bonnes, pourtant je n’ai pas été enthousiasmé par la « gastronomie » polonaise. D’ailleurs je ne peux citer de mémoire un plat Polonais qui ait fait le tour du monde. A noter qu’il m’a été chaque matin difficile de trouver un endroit pour prendre le petit déjeuner. S’il n’est pas proposé à l’endroit où vous dormez il faut chercher……

J’ai été agréablement surpris car je pensais la Pologne beaucoup plus "en arrière". Merci l’union Européenne….
5 jours en Hollande en camping-car en avril English translation pending
by Madoumoi · 2017-03-27 · 8 replies
Bonjour,

Nous avons prévu de partir en camping car en avril prochain en Hollande. Notre première visite sera pour les tulipes à Keukenhof. Pouvez-vous m'indiquer s'il est possible de stationner en camping car sur le parking du parc ? Connaissez vous les emplacements autorisés pour les jours et nuits dans les environs ? Quels sont les sites à ne surtout pas rater aux alentours ?

Nous avons un chien... sera-t-il le bienvenu ?

Nous ne parlons que le francais, il est important de préparer au mieux le séjour.....

Merci pour ces renseignements et de partager vos informations et ressentis.
Amsterdam en passant par Lisbonne avec un visa Schengen pour l'Espagne English translation pending
by Mohamedghail · 2017-03-09 · 3 replies
Bonjour ! J'ai un visa Schengen à entrées multiples délivré par l'Espagne. Je compte aller à Amsterdam , mais puisque le vol le moins cher est celui qui est desservi par TAP PORTUGAL donc je le prends.Ce vol implique qu'il y aura un escale à Lisbonne ( je rappelle je viens de Casablanca) . Mes questions sont : Sur mon passeport aurai-je un tampon d’entrée portugais ou hollandais ? Est-ce que le Portugal peut me refuser cet escale puisque le visa est délivré par l'Espagne sachant que ma destination finale est Amsterdam et non pas Lisbonne. A Amsterdam verrai-je la police aux frontières ? Merci d'avance
53 jours en Argentine English translation pending
by Track · 2017-03-06 · 40 replies
Bonjour à tous,

Nous nous sommes souvent servis des carnets de voyage postés ici pour préparer nos voyages ou simplement s'évader en lisant vos récits. A notre tour de vous racontez notre périple en Argentine.

Pour situer le contexte nous sommes un couple actuellement en tour du monde et après quelques jours en Uruguay l'Argentine est la première destination où nous sommes restés un petit moment.

Si vous êtes intéressé par notre aventure notre blog est: surlaroutedesflo Vous pouvez également nous suivre à travers nos photos sur instagram: @surlaroutedesflo

Le Carnet va suivre chronologiquement notre séjour, soit: - Buenos Aires - San Ignacio - Iguazu - Corrientes - Salta - Roadtrip autour de Salta, d'abord le nord puis le sud de la région - San Miguel de Tucuman - Bariloche - El Chalten - El Calafate - Ushuaïa - et enfin le bilan.

Les textes et photos sont issus directement de notre blog.
Concours Photo du mois de mars 2017: "Parapluies, parasols, ombrelles et compagnie" English translation pending
by Jakatite · 2017-03-01 · 147 replies
PARAPLUIES, PARASOLS, OMBRELLES ET COMPAGNIE.

Du vieux pépin, pébroc, retourné par le vent, en passant par le parasol de plage ou d'un étal de marché, jusqu'aux délicates ombrelles merveilleusement décorées, il y en aura pour tous les goûts ! Faites-nous voyager en couleurs, légèreté, humour ou alors dans une ambiance de bruine ou de déluge qui nous fera frissonner. Une présence humaine pourra être visible, suggérée ou absente, l'élément principal étant l'objet.

Petit rappel du règlement.

L'envoi de vos oeuvres peut commencer à l'instant et prendra fin le mardi 21 mars 2017, à 22h00 ( heure de Genève ), sur ce fil. Merci de ne pas poster vos photos à la dernière minute, afin d’avoir le temps de les intégrer au diaporama. Chaque participant peut proposer jusqu'à trois photos numérotées de 1 à 3, en indiquant le lieu, éventuellement assorti d’un commentaire. Merci de ne poster qu'une photo par message. Vote sur le même fil du mardi 21 mars à 22 h au mercredi 28, à 22h00. Tous les membres de VF peuvent voter en indiquant le pseudo et le numéro de la photo, ainsi que le classement (3 pts pour le 1er, 2pts pour le 2ème et 1 pt pour le 3ème). On ne vote évidemment pas pour ses propres photos. Il est souhaité d'inclure les photos sélectionnées lors du vote (en images attachées ou ajoutées au texte, format supérieur à 2000 pixels !), pour un meilleur suivi et afin d'éviter d'éventuelles confusions dans les numéros. Résultats le 30 mars 2017 Le vainqueur sera l'auteur de la photo ayant obtenu le plus de points, il aura l’honneur d'organiser le concours du mois de février. En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places.

Le fil de la discussion se trouve ICI

Tous les diaporamas préparés par Hériklès à cet endroit.

Bien du plaisir à farfouiller dans vos archives.

Itinéraire Tromso - Abisko - Lofoten fin février English translation pending
by Vinc2000 · 2017-02-18 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous partons visiter le nord de la Norvège la semaine prochaine. Nous arrivons à Tromso le 22/2 au soir et avons notre vol retour depuis Bodo le 4/3. Nous comptons passer deux nuits à Tromso jusqu'au 24/2 et démarrer ensuite notre descente vers le Sud en voiture.

Ci-dessous mon premier jet d'itinéraire. Avez-vous des conseils sur des points de chutes intéressants ou des conseils d'itinéraires alternatifs à cette période de l'année? Est-il judicieux d'aller à Senja ou est-il mieux de descendre directement sur Abisko? Nous comptons aller jusqu'Abisko pour faire du chien de traineau à un prix plus raisonnable et afin de nous enfoncer vers le centre afin d'observer les aurores boréales. Tout vos conseils sont les bienvenus

22/02/17Arrivée à Tromso 23/02/17Tromso 24/02/17Tromso-Senja 25/02/17Senja-abisko 26/02/17Abisko 27/02/17Abisko-Sortland 28/02/17Sortland 01/03/17Sortland-Solvaer 02/03/17Solvaer-Henningsvaer 03/03/17Reine-bateau/Ä vers bodo nuit à bodo 04/03/17Vol depuis Bodo

Merci d'avance Vincent
Namibie en 4x4: étape à Puros English translation pending
by Maranto · 2017-01-23 · 25 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes en Namibie, précisément dans un café à Swakopmund devant un cheesecake! Nous peaufinons l'itinéraire pour la semaine à venir et j'ai une hésitation. Nous serons à Grootberg (d'où nous ferons un self drive à Palmwag), puis de là j'avais prévu d'aller à opuwo puis Epupa. Mais je me dit qu'on se ferait bien une étape à Puros histoire de goûter au goût d''aventure que beaucoup décrivent ici du à la route et au camping .

Cela ferait donc:

Trajet Grootberg- Puros: par la D3707 si je ne me trompe pas? Combien d'heure? "risqué" en cette saison? *J'ai dans l'idée de rester peut etre deux nuits vers Puros et de rencontrer également les Himbas (à voir si j'ai un bon contact avec un guide...) Puis Puros- Opuwo: une route à préférer? temps de trajet?

Merci d'avance pour vos infos :-)
Programme Espagne Nord English translation pending
by Triztana · 2017-01-07 · 26 replies
😏 Bonjour Voyage Forum ! 😏 Avec ma mère nous optons pour une destination qui nous est complètement étrangère : l'Espagne, du 9 au 18 avril. Etrangère parce que 1. Ni l'une ni l'autre ne sommes JAMAIS allée en Espagne, même pas Madrid ni Barcelone, rien. Le plus proche que j'ai été c'était au Pic du Canigou l'an dernier, ahah. 2. On ne connait RIEN à la culture espagnole (vraiment rien). 3. On ne parle pas UN MOT d'espagnol (je crois que Hola c'est bonjour, c'est tout.) 4. Je sais pas du tout comment est fait le pays, où sont les parcs nationaux, etc.

Bon évidemment j'ai fait un peu de recherches et je vais vous soumettre mes idées et solliciter par la même occasion les votres !

Nous avons pris un train Paris-Barcelone et arrivons le 9 à 20h30 et repartons le 18 à 9h30. L'idée ça serait de louer une voiture via Drivy et de faire un genre de road trip, en changeant d'hotel ou de BB tous les soirs. Pour une fois qu'on part sans le chien, on profite aussi de voyager autrement qu'en gite + rando quotidienne.

On a une semaine sur place, on veut pas non plus faire toute la traversée du pays et faire 300 km / jour, donc ça serait un circuit assez réduit. Je vous note ici les idées que j'ai trouvées ici ou ailleurs :

- Barcelone (deux nuits) - Congost de mont rebei - Sierra de Guara - Vallée d’Ordesa - vallée d’Anso - valle de Linza - Désert de Bardenas - parc de Moncayo - Retour Barcelone (1 nuit)

Pour informations : on est plus en quête de paysage et de dépaysement que de trainasser dans les villes (on évite en général) on aime beaucoup randonner en montagne mais on a envie de découvrir des choses un peu différentes (c'est le désert des bardenas qui m'a donné envie d'aller en Espagne à la base !)

Merci beaucoup !
Paterson, film, États-Unis English translation pending
by Kola · 2016-12-23 · 0 replies
Si la grâce existe alors la caméra de Jim Jarmusch l'a délicatement captée dans ce film... balade rêveuse, nonchalante, hypnotique qui déroule du lundi au dimanche et du matin jusqu'au soir la vie tranquille d'un conducteur de bus, poète à ses moments perdus.

Une poésie des petits riens, du temps qui passe et de l'amour fou... Des poèmes sans rimes écrits sur un carnet fatigué et que l'on découvre mot après mot en surimpression sur l'écran chaque fois que l'inspiration lui vient. Quelques lignes minuscules qui offrent l'immense...

Paterson c'est Adam Driver, et c'est aussi la ville où se déroule l'histoire : Paterson, New-Jersey, lieu de naissance d'un poète célèbre William Carlos William... L'amour fou c'est Golshifteh Farahani qui illumine de ses sourires, de sa fantaisie et de sa créativité leur vie toute simple et minutieusement réglée, ritualisée. Il joue avec les mots, elle aime le noir, le blanc, les cercles et les petits trous, se rêve en chanteuse country et se réalise en reine du cupcakes. Aussi exubérante et rieuse que lui est taiseux.

Ils n'ont pas d'enfants mais ils ont un chien qu'il sort tous les soirs à la nuit tombée pour la même promenade qui le conduit toujours vers le même bar nocturne et ses habitués un peu cabossés.

Un bus, des passagers et leurs conversations d'enfants, d'adolescents, de mecs ou de vieilles dames qui lui parviennent par bribes... Un contrôleur plaintif... Une toute jeune poète... Et une rencontre énigmatique, lumineuse, qui conforte, qui transmet et qui redonnera l'envie...

Un film comme un voyage contemplatif souligné par une musique élégante et mélancolique du groupe Sqürl, groupe auquel appartient Jim Jarmusch qui a décidément bien des talents.
Voyager seule en Alaska English translation pending
by Dodinalex · 2016-11-30 · 5 replies
Bonjour,

Je souhaite me rendre en Alaska pour une periode de 10 jours pendant les fetes.

J'ai decidé de prendre un avion jusqu'a Anchorage, et je voudrai savoir s'il etait possible de continuer mon voyage ensuite à pied, bus, stop ? Je n'ai pas encore décidé de mon itineraire car je voudrai avoir des avis, bons plans?

Est ce dangereux ? Quand est il du budget ? Que faut il prevoir ? ya t'il des personnes ayant voyager seules qui pourraient me renseigner?

Je vous remercie d'avance
Voyage familial à Montréal en février et météo English translation pending
by Tetelchris · 2016-11-27 · 6 replies
Bonjour à tous les forumistes,

Nous aimerions partir à Montréal 2 semaines en février prochain. Mais... les avis sont très partagés entre il fait très très froid et ça vaut le coup. Notre objectif est de découvrir ce beau pays avec de la neige. On a bien compris qu'il y faisait froid à très froid.

Maintenant et objectivement est-ce que ça vaut le coup ?

Est-il possible de faire des sorties hors Montréal pour la journée et faire du chien de traîneau, voir une cabane à sucre... ?

Nous pensions prendre le train les 2 derniers jours pour Toronto et voir les chutes du Niagara glacées (ce doit être impressionnant !).

Je conçois bien que pour quelqu'un qui vit la saison au quotidien ce doit être très long, mais là on parle de visiteurs.

Merci à tous.
Faire de la motoneige au Québec: quelle responsabilité? English translation pending
by Cebovoyage · 2016-11-25 · 12 replies
Nous partons avec une agence du Québec faire de la motoneige (simple pas de raid) je voulais savoir quelle assurance prendre concernant le rachat total de franchise mon agence me signale caution 0 $ est ce que cela veut dire que je n'aurai rien à payer si j'ai un accident et que cela est de ma faute si je casse la motoneige... ??
Durée du visa aux États-Unis English translation pending
by Bmx29d · 2016-11-08 · 40 replies
Bonjour,

Petit question

Si je traverse l'alaska a véo pandant 20 jours, puis le cannada pendant 40 jours et que je re-rentre au USA (mais continental cette fois ci) combien de temps puis j y rester : 30 JOURS (90-40-20) ou 70 JOURS (90-20) ?

cordialement
Idées insolites à ne pas manquer en Thaïlande English translation pending
by Juliet31 · 2016-10-18 · 2 replies
Bonjour a tous !

Je suis en pleinne préparation pour un voyage de un mois et trois semaines en Thaïlande, j'ai des idées prisent de à droite à gauche , je voyage en sac à dos avec mon copin , on a 26ans , un petit budget mais on veut quand même se faire plaisir avec de la plongée , des treks, des ballades perdues... Mais ôu sont les meilleurs endroits pas trop étouffer par le tourisme de masse complément fou.

Nous sommes ami de la nature et des choses bien terre à terre pour vous donner la direction . On veut prendre le temps de tous voir du pays c'est pour ça que nous avant presque deux mois .

Quel idée de direction me conseillez vous ? D'abord sud ou nord ? Des coins à éviter ? Des choses à ne pas manquer pour rien au monde (treks , rando, une plongée spéciale ?!)

Je suis toute ouïe :) Merci déjà de vous lire. Juliette
Recherche d'un coin tranquille au Québec English translation pending
by Caperam · 2016-09-09 · 3 replies
Bonjour, je me rends compte du côté cliché de ma demande, mais je la formule quand même ! 🙂 Nous visiterons le Quebec en janvier prochain pendant un petit mois, je suis en train d'effectuer mes réservations d'hébergement. Nous voyageons à 6 avec nos 4 enfants de 8 à 16 ans. Nous avons prévu de visiter Quebec et Montreal (deux villes où je suis allée il y a 17 ans), de faire deux séjours dans des stations de ski et pour le reste du temps, j'aimerais trouver des lieux un peu loin de tout, où on pourrait profiter de la neige, faire des balades, se sentir isolés (même si on n'est pas si loin en fait). On vit sur une île très peuplée, au soleil, on a déjà eu l'occasion d'expérimenter en Norvège en particulier, des locations au milieu de la forêt et de la neige et toute la famille adore. Je sais bien que la neige tombe quand elle tombe, on verra bien... Mais si c'est beau et au milieu des arbres dans un secteur où ça peut tomber, ce sera déjà très bien ! Merci à toutes et tous de vos propositions. J'ai vu qu'il y avait de nombreux parcs et des pourvoiries dont certains ont des chalets l'hiver mais je n'arrive pas à savoir s'ils sont regroupés en village, assez éloignés les uns des autres donc votre expérience est précieuse!

Au plaisir de vous lire...

Anne-Marie
Voyage de noces au Québec English translation pending
by Florctr · 2016-08-26 · 10 replies
Bonjour à tous !

Nous souhaiterions partir en voyage de Noces au Canada et Mexique (le concept: choc thermique) en mars 2017. Nous aimerions avoir un circuit sur-mesure au Canada si possible.

Nous aimerions idéalement faire : - Montréal (juste un jour) - Québec - Saguenay - Lac Saint Jean - Bay Saint Paul - Charlevoix

Nous aimerions un voyage à la fois "nature" et romantique, avec des activités de type chien de traineau, pêche blanche, etc.

J'ai plusieurs questions : - L'itinéraire vous paraît-il faisable en 7 jours ? - Voyez-vous d'autres destinations à faire ? A la place de certaines ? - Comme c'est notre voyage de Noces, nous préférerions passer par une agence. Qu'en pensez-vous ? - Auriez-vous des conseils ?

Merci beaucoup !!!

Floriane
Une semaine dans le sud du Sri Lanka English translation pending
by Gabs197 · 2016-08-06 · 9 replies
Bonjour après un séjour aux Maldives et avant le retour en Europe on fait un stop d'une semaine au SL, on pense descendre dans le Sud vers Galle / Unawatuna.

Que conseillez vous dans le coin ?

Entre Colombo et Galle / Unawatuna , faut il s'arrêter et donc y a t-il des trucs à faire ou voir ?

Colombo mérite t'il d'y consacrer du temps à la visite ?

Vers Galle / Unawatuna, des hôtels sympa et pas trop cher pour séjourner ?

Merci déjà pour vos précieuses infos.
Le Québec au mois de mars et l'observation des bélugas English translation pending
by Kir · 2016-08-04 · 5 replies
Bonjour à tous, Nous partons en mars pour un mois au Québec. Je sais que la période ne se prête pas à l'observation des baleines mais je ne trouve rien sur l'observation des belugas... Savez-vous si des agences proposent des excursions pour en observer ou même si nous pouvons avoir le chance d'en voir depuis les rives du St Laurent? De même avez vous des conseils pour profitez de notre séjour au maximum? Que nous conseillez vous de voir absolument? Merci pour chacune de vos réponses!
Parcours de 3 semaines au Chili en août English translation pending
by Camilleh972 · 2016-07-12 · 2 replies
Bonjour, je voudrais vous soumettre mon notre parcours au Chili pour dans 1 mois mi -aout 2016, pour 3 semaines:

-J0: le 12aout: arrivée le matin à Santiago (1jour à Santiago)

-J2: le 14 aout: Vol vers Atacama + bus pour aller à San Pedro (5jours à San pédro: excursions...)

- J7: le 19 aout soir: Bus de nuit si possible vers Copiapo (2jours: Y a t il du surf de ce coté ? )

- J9 le 21 aout: Bus de nuit: vers La serena directement (de là, excursion vers la réserve des Pingiuns, plongée.. Y a t il du surf ici??) (3jours)

- J12: le 24 aout: Bus de nuit si possible vers Valparaiso (3jours: surf et visite)

-J15:Le 27 aout: Bus de nuit si possible vers Pucon (4jours: ascension, volcan, chien de traineau, rafting, thermes...)

-J19: le 31 aout: Bus de nuit vers Santiago (1jour)

J20: le 2 sept: Avion retour- Fin des vacances

Qu'en pensez-vous? faut-il faire absolument Copiapo ou après san pédro vaudrait-il mieux aller directement à La Serena pour faire du surf et se reposer un peu plus?

Merci d'avance pour vos conseils. Camille
Idées Yucatan 9 jours en famille avec 3 enfants 7, 5, et 2 English translation pending
by Thomasnyc5 · 2016-06-26 · 6 replies
Bonjour à toutes et tous,

Nous envisageons de passer 9 jours dans le Yucatan en famille en decembre avec nos 3 enfants. L'idee est de louer une voiture et de rayonner par nous même en 1/2 journée ou journée, avec des journées de plage/farniente entre les journees d'excursion.

Nous atterirons a Cancun depuis NYC ou nous vivons donc pas de probleme de decalage horaire.

Je sollicite l'aide bienveillante des internautes du forum pour construire notre voyage.

A priori, nous voulons voir evidemment Tulum, Akumal (car nous pouvons y etre tres tot le matin par nous meme), Coba, je suis aussi tente par Valladolid, Xel Ha, mes questions sont les suivantes :

- Est-il realiste de rayonner depuis un seul point de chute. Par exemple PDC ?

- Est ce une bonne idee de tenter de passer 2 jours a Cozumel ?

- Est ce que X Caret vaut le coup ou bien est-ce sans interet car plutot un parc d'attrataction ? Sans enfants je ne me poserai pas la question mais la j'avoue hesiter

- Faut il pousser jusqu a Chichen Itza ? Merida ? Uxmal ?

- Faut il envisager de faire la reserve de Siaan Kaan ?

Merci à tous pour votre aide, nous voulons commencer à sensibiliser nos enfants aux voyages...

Tous vos bons plans sont d'ailleurs les bienvenus : hotels, maison, hacinda, loueur de voiture, excursion, resto, etc...
Se faire vacciner en Inde - Kérala (encéphalite japonaise / rage)? English translation pending
by Magneticmary · 2016-05-16 · 23 replies
Bonjour tout le monde,

Je poste un message pour la première fois. Je crois avoir bien vérifié si cette question n'avait pas déjà été posée.. Je pars avec une amie en Inde pour un mois en juillet. Nous partons en mode backpack de Mumbai jusqu'à Cochin (Keral / Asie du Sud-Ouest) Nous dormons soit dans des auberges, chez l'habitant ou hôtels. Ma question est : Pensez-vous qu'il soit réellement utile de se faire vacciner contre l'encéphalite japonaise et la rage dans cette partie là et en fonction de cette période (saison des pluies tout de même) ? Si oui... pensez-vous qu'il est possible de se faire vacciner directement en Inde ? En France, les deux vaccins me coûteraient 360€ ! J'ai déjà contacté un centre de vaccination et de conseil mais le RDV est dans longtemps.

Merci beaucoup à vous tous d'avance pour vos réponses !
Bagage cabine La Navette Air France + bagagerie English translation pending
by Extra87 · 2016-05-10 · 8 replies
Bonjour,

Nouveau sur le forum je suis un voyageur occasionnel qui n'y connait pas grand chose et qui a soif d'apprendre et de découvrir.

Vendredi départ pour un weekend en amoureux à Paris depuis Toulouse. Nous avons choisit AF pour le vol A/R vers Paris. Nous aurons chacun un bagage cabine pour le weekend. Petit problème, malgré que nous ayons tous les 2 dépasser les 20 ans, nous ne pouvons nous séparer de nos peluches préféré pour dormir😊. Le transport d'un petit chien en peluche et d'un petit ours en bagage cabine peut-il poser problème au moment du passage aux contrôles de sécurité à l'aéroport ? Je pose la question car nous ne voudrions pas être obliger de laisser nos fidèles compagnon en peluche à l'aéroport (que ce soit à Toulouse ou à Paris).

Dernière question, les hôtels ibis Style possède t-il un service de bagagerie ? En effet nous arrivons assez tôt le matin (avant leur de dispo de la chambre) et nous repartons en fin d'après midi.

Merci d'avance pour vos réponses.

Cordialement,
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-06 · 1 reply
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai. Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence. Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.

TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.

La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.

Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.

J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.

Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.

Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.

A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.

- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !

Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.

L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…

Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.

Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.

Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.

A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.

Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.

Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.

Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Bombe lacrymogène au poivre anti-chiens en Thaïlande English translation pending
by Vagabond · 2016-03-20 · 21 replies
bonjour, Je voudrais savoir si on a le droit de se balader avec une bombe lacrymogène au poivre anti chiens ? En effet j'ai remarqué qu'en Thailande qu'il y a beaucoup de chiens errant dans les rues. Parfois j'ai eu de grosses frayeurs avec des chiens agressifs qui voulaient faire de mes mollets un menu gastro. Les bombes anti chiens a base de poivre sont efficaces en cas d'attaque, mais la question que je me pose est la suivante: ai je le droit d'avoir cette bombe dans mon sac a dos ou est ce considéré comme une arme. Quelle est la législation en Indonésie, est ce en vente libre? Je ne tiens pas a voir de problèmes et a me trouver hors la loi. Merci.
Vos critiques sur mon programme de 5 jours à Tokyo English translation pending
by Omega3 · 2016-03-04 · 11 replies
Bonjour,

Je viens d'élaborer un programme de visites sur 5 jours à Tokyo.

Ma priorité est de voir les cerisiers en fleurs. Je sais que Tokyo est très moderne mais les gratte-ciels c'est vraiment à petites doses pour moi. Mais j'aime bien l'animation des grandes villes quand même.

Ensuite, je ne veux pas speeder, je veux goûter, prendre le temps mais c'est difficile de se représenter une journée sans connaître Tokyo.

PROGRAMME TOKYO 5 jours

JOUR 1 : dimanche 27 mars 2016 MATIN : ASAKUSA (quartier ancien Shitamachi et quartier moderne) - La Tour Tokyo Sky Tree (monter au 8ème étage, gratuit) - Temple Senso-ji, (plutôt en semaine car très fréquenté) - Asakusa-jinja , sanctuaire shinto - Sumida Koen (cerisiers en fleurs), balade à pied le long de la rivière - Balade à pied (LP page 157) Balade en bateau sur la Sumida , embarcadère Tokyo cruise - Manger au Daikokuya des tempura à l’ancienne APRES-MIDI : UENO - Parc Ueno koen (cerisiers en fleurs) - Musée national de Tokyo (2 heures) ou baignade au Rokuryu Kosen

JOUR 2 : lundi 28 mars 2016 MATIN : KORAKUEN Jardin botanique Koishishawa Korakuen Temple Tokyo Dai-jingu Sanctuaire Yasukuni-jinja Onsen Spa Laqua 2634 yen/21 euros

APRES-MIDI : SHIBUYA (marée humaine, le cœur de la jeunesse tokyoïte) Shibuya crossing, le chien Hachiko, Purikura no mecca, musée (1 salle) d47 museum - Manger au restaurant du musée d47

JOUR 3 : mardi 29 mars 2016 MATIN : SHINKUJU - Gare de Shinkuju - Monter à 200 m au siège du gouvernement métropolitain - Parc Shinkuju-gyoen, cerisiers en fleurs, 200 yens ; Ferme à 16h30

APRES-MIDI : HARAJUKU et AOYAMA - Meiji jingu, le plus célèbre sanctuaire shinto de Tokyo - Parc Yoyogi-koen, cerisiers en fleurs mais peu de cerisiers ?????

JOUR 4 : mercredi 30 mars 2016 MATIN : Ginza et le marché de Tsukiji Le marché de Tsukiji (5h-13h) Le parc Hama-rikyu Onshi-teien, cerisiers en fleurs ?

APRES-MIDI : Palais impérial et Manurachi Balade LP page 159 Parc Palais Impérial, cerisiers en fleurs ? Parc Chidorigafuchi, cerisiers en fleurs (introuvable sur la carte) Musée arts modernes MOMAT

JOUR 5 : jeudi 31 mars 2016

Voir ce qui n’a pas pu être fait ou bien autre chose ???? Départ de nuit pour KYOTO

Merci, merci pour vos conseils !

Bien amicalement

Odile
Idées de randonnée itinérante sur 4 à 6 jours en Toscane English translation pending
by Boboun77 · 2016-02-04 · 4 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 adultes et nous envisageons de partir une semaine en Toscane la dernière semaine d'avril, pour découvrir la région en faisant une randonnée itinérante. J'ai regardé ce que proposait des organismes spécialisés, mais ils mélangent boucles à la journée, randonnées et transferts en bus.

N'y a-t-il pas possibilité de : - partir d'un endroit et d'arriver à un autre uniquement à pied (et on ne prendrait le bus ou train que pour rentrer), - ou de faire une boucle à peid, mais sur 4 à 6 jours ?

Merci pour votre aide !!

Fanny
Dominique 10 jours en octobre English translation pending
by Yemen · 2016-01-30 · 3 replies
Bonjour,

Petite contribution aux précédents carnets de voyage sur cette destination. Voyage 2ième quinzaine octobre 2015, 10 jours Tous mes retours sont subjectifs !

Mes premières remarques : pas de tourisme de masse mais des tourismes puisqu’il y a des hôtels ou logements ARBNB. Mais cela reste assez cher : difficile de trouver à moins de 50 euros pour une nuit, et c’est souvent plus !

A. LA COTE EST

1. Roseau, la capitale. Petite ville animée, surtout le matin, avec des habitations en bois pleine de couleurs. je n'y ai pas logé mais à refaire, j’y passerais une ou 2 nuits. J’ai logé à pointe saint Michel, un petit village où l’on accède en collectif de roseau. CIBOULI VALLEY : cécile. C’est sur Airbnb 67 € mais vous pouvez la contacter directement pour payer moins cher 285 91 10. Chambre moderne, propre. Collectif (souvent), à 5mn pour aller sur Roseau ou scotts head. Petit village sans beaucoup d’animation mais qui permet de belles rencontres. En fin d’après-midi, sur la plage, des baraques où il fait bon de trainer et rencontrer la population.

2. 1 journée vers la pointe scotts head De roseau, Collectif (2,5 dollars) pour le village de la soufrière. Village en hauteur dans une jolie baie. Une petite plage de galets avec un petit bout aménagé face à l’église. Une marmite de source chaude, un toit, une table. Emplacement pour faire du snorkelling (des poissons, mais rien d’extraordinaire). Participation à cet emplacement aménagé au bon vouloir. Puis petit plage avec bateaux de pêcheurs mais personnes qui se baignent. Agréable marche (1H) pour aller à Scotts head en longeant la mer. Bon, à la pointe, côté caraïbes, un une petite anse pour faire du snorkelling (bof bof). Du sable mais pas de quoi poser sa serviette. De l’autre côté de la pointe, côté atlantique, une langue de plage de galets. Bon, difficile de se poser pour faire la sieste…. Petit village en hauteur. Et une petite plage de pêcheurs côté caraïbes. (Collectif 2.5) pour revenir jusque champagne Beach. Là, longue plage avec un café et un chemin de planche en bois pour longer entre la falaise et la plage. Le snorkelling n’a rien donné ! Bref, journée sans grand éblouissement……

3. Rando boiling lake : 6 H AR avec les poses. Belle randonnée, assez fatigante car beaucoup de montées et descentes. D’abord forêt pendant ¾ d’heure. Nous l’avons fait sous la pluie. Cela doit être super sous le soleil !

4. Les sources chaudes au-dessus de Roseau. Bon, je me lâche… : la Dominique, petite île, pas plate du tout. Très vite, si on quitte la bande côtière, on part sur les hauteurs. Très vite c’est vert, la forêt, les nuages, la brume, la pluie. (En tout cas, c’est mon expérience. (Attendez, ne vous arrêter pas sur cette remarque….). Alors oui, des sources chaudes dans les hauteurs. Mais… notre expérience : des logements se sont construits et privatisés autour des sources chaudes. Nous étions 2 au WOTTON WAVEN 65 dollars sans PD. Ben vraiment, je trouve que cela ne le mérite pas. Certes, le cabanon en bois était bien. Mais bon… pas le luxe non plus. Et, a l’aller comme au retour, météo pas très dégagée et agréable sur les hauteurs, alors que dès que l’on est en bas, super ! Mais je dois le dire de suite : les paysages de forêts, sans vue, dans les nuages, ce n’est pas mon truc. Donc j’ai évité d’y trainer, à part pour traverser l’île et Boiling lake.

5. Portsmouth, avec le fort, Toucari bay, le creux du volcan avec les geysers froids. Bof bof.

B.LA COTE OUEST. Nous avons beaucoup aimé. Les touristes, pas vu …. Il faut louer une voiture pour pouvoir s’arrêter dans les villages et sur les plages. Il y a des collectifs, mais peu. La végétation est bien plus belle qu’a l’est. On passe par des villages où artisanat indien.

Rivière cyrique : au sud de Rosalie. Le lieu est indiqué par un petit panneau un peu déglingué. Le but : aller à WAWINE CYRIQUE. Prendre le chemin (4/4) et déposer sa voiture au bout. Là, 1 h de descente. Chemin au départ puis paroi verticale entre les racines. On est à pic. Une corde pour se tenir le long de la paroi. C’est tout à fait possible mais pas facile. En bas, une très belle récompense : belle plage de sable noire avec une cascade qui tombe dans la mer. Cela vaut vraiment le coup. 2 H AR

Route de la cote est à castle bruce. La route est bonne. C’est la montagne. Végétation dense. La plage de castle Bruce est grande, rempli de bout de bois flottés. Personne, des vagues, la végétation derrière, c’est beau.

Puis route petite soufrière bay. A l’entrée, avant de faire le tour de la pointe saint sauveur, prendre une route qui part vers la gauche en descente vers une petite plage. Superbe baie. Continuez vers petite saint sauveur baie : un petit village de pêcheurs, une école. Belle baie. Autant dire que le touriste n’est pas légion. Et pourtant, les points de vue sont magnifiques. Les plages, certes, pas d’eau turquoise mais galets, cocotiers…. Une sensation de bout de monde (sans l’être vraiment car pas mal de petits villages. Retour sur Castle Bruce et route vers bataka. Là, moins de point de vue, pas d’accès à des plages. Seulement incursion vers la mer vers l’escalier tête chien. Rien d’extraordinaire mais plaisant et mer et rochers en contrebas où au loin.

3 nuits à CALIBISHIE Chez Veranda view, guesthouse. 2 chambres à l’étage, avec une grande terrasse couverte avec salon et une terrace découverte. Le tout, face à la mer. L’ensemble est soigné, très agréable. Très bon accueil. Une grande chambre avec un lit de 2 personnes et un lit une personne, 105 euros avec PD si 2 personnes, 120 si 3. Une autre chambre pour 2 personnes 1O5 euros.Hermine, la propriétaire, une hollandaise est tout en douceur, très agréable. On s’y sent bien. Pour chaque chambre une espace pour cuisiner et vaisselle. mail de Hermien Kuis : reserve, arobase, lodgingdominica.com tel 767.445.8900 cel 767.613.9493 www.lodgingdominica.com J’ai cherché dans tout le village pour trouver moins cher. Mais vraiment, a quelques euros prêt, « y’a pas photo…)

Environ de Calibishie

RED ROCKS, au bout de la pointe Baptiste. Au bout de la route, une chaine qui bloque l’entrée du chemin. C’est 2 dollars US. Un rasta, propriétaire du passage demande cette somme. Il vous emmène sur le site et indique où allez. C’est super beau. A ne pas rater. Après calibishie, vers Portsmouth, la plage NUMBER ONE. Un petit panneau l’indique. 4/4 indispensable. La plage est grande, pas exceptionnelle, mais sympa. Et c’est une bien grande plage de sable. Plage suivante : BATIBOU Beach. Panneau également. La piste dans le 2ième partie, pas facile… y aller avant 13 h, sinon, ombre des cocotiers. Elle en est bordée. C’est beau. Sur le forum, on parle de problème de sécurité. Plus de souci, chaque jour, 2 personnes de sécurité sont sur la plage (où il n’y a personne) et veille ! Dans les 2 cas, sable doré, mer mouvementée, bleu mais pas turquoise ! Route de Calibishie vers Portsmouth. Ne vaut pas le coup, on est la plupart du temps sur la route et vue très moyenne.

PETITE CONCLUSION. Pour la rando, je suis septique même si je n’ai pas fait grand-chose. En tout cas pour ceux qui ne veulent pas marcher en forêt, avoir des points de vue dégagés, qui ne sont pas exigeant sur la présence du soleil. Pour la plongée ou snorkelling, je ne sais pas, mais il y a eu d’autres carnets de voyage. Dans tous les cas, si vous aimez vous balader sur les plages, avec l’envie de découverte dans l’isolement total (moi, je n’ai pas vu beaucoup de dominicain sur les plages, et pourtant, elles sont belles). En acceptant l’ inconvénient de devoir faire un stop au départ et au retour par la Martinique et la Guadeloupe car les horaires de bateaux ne sont pas en lien avec ceux des avions si l’on vient de France………….. oui, aucun regret pour moi. belle découverte.

bonne découverte 😏

Préparation tour d'Europe en 4x4 aménagé camping-car English translation pending
by Dadou03 · 2016-01-23 · 11 replies
Bonjour,

Je crée cette discussion afin de partager notre projet, et, je l'espère, avoir l'avis éclairé de personnes ayant déjà fait ce type de voyage.

PROJET : Mon ami et moi - même, ainsi que notre chien POGO partons voyager sur les routes d'Europe (et + ?) sur une durée minimale de 1 année.

Nous sommes curieux de connaître l'expérience de voyageurs ayant parcouru des distances avec leur(s) toutou(s).

BUT : Nous souhaitons vivre une vie nomade et nous rapprocher des choses essentielles : partage, rencontres, etc. Nous nous fixons comme mission de faire le tour des bonnes idées, des alternatives pour mieux vivre le monde et pour mieux vivre tout court ! Pour cela nous voulons tenir un carnet de route sur internet et espérons ainsi diffuser de bonnes ondes au fur et à mesure que nous avançons.

MOYEN DE TRANSPORT : nous possédons pour le moment un 4x4 LAND ROVER DEFENDER 90. Mais ce véhicule est trop court pour un voyage au long cours justement. Nous sommes donc en pleine recherche d'un autre véhicule type : DEFENDER 110, TOYOTA, etc. Nous aimerions aussi transporter notre canoë pour profiter un maximum d'aventure !

POURQUOI UN TEL VÉHICULE ? (surtout si l'on est écolo ?!!!) - L'avantage de ces véhicules est qu'ils sont durables : 500 000 km voire plus ! Aucun problème. - La mécanique est rustique : moins de pépins sur la route et peuvent rouler avec n'importe quoi. - Nous espérons un jour faire l'Amérique, il nous faut donc un véhicule suffisamment rustique pour cela. - Enfin, nous allons l'équiper d'un kit ECOPRA (moteur pantone revisité - combustion plus complète - moins d'émissions - moins de consommation)

BUDGET :

C'est notamment pour le budget que j'ai besoin de conseils, avis. Je n'ai aucune idée du fait qu'il soit réaliste ou non. (J'espère secrètement qu'il est surévalué !) Je rappelle que nous voyagerons de fermes en fermes et nous espérons bien travailler pour notre nourriture de temps en temps.

1) AVANT DÉPART : - Equipement véhicule : dépendra du véhicule - Equipement perso (duvet chaud, caisse transport chien, popote) : 1000€ - Médecins, vétos avant départ : 200€

2) PENDANT : - Nourriture : en moyenne 15€/j pour 365 jours = 5475 € - Assurances auto + perso + chien (en UE) = 2000 € - Carburant : en moyenne 1€/L pour 12L/100 km - je compte 50 000 km = 6000€ - Hébergement (si obligation ou coups durs - au maximum nous dormirons en sauvage) = 500 €

3) EXTRAS + AU CAS OU : 3000 €

Donc, sans compter ce qui touche à la voiture, notre budget pour 1 an est de 17 975 €. Qu'en pensez - vous ?

Ah, j'oubliais :

PAYS INCONTOURNABLES : - Portugal - Slovénie - Croatie - Finlande - Norvège - Lettonie - Lituanie - Estonie

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