Results for "Bordeaux+et+vélo+|+127"
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Camping sauvage + travail en Europe English translation pending
Bonjour à tous!
Je prévois un voyage en europe pour l'an prochain (itinéraire approximatif: France, Espagne, Portugal, Corse, Italie, Croatie, Bosnie et Grèce). Comme je part avec un budget assez serré (meme si j'ai l'intention de me trouver des emplois sur place), je compte dormir la plupart du temps en camping sauvage. Je sais que ces pratiques sont interdite dans la plupart (sinon tout) les pays énuméré plus haut mais j'aimerais quand meme avoir quelques conseils par ceux et celles qui ont déja fait ce genre de voyage. Je désirerais aussi avoir de l'information sur les emplois saisonniers en europe (particulierement en agriculture) ainsi que les mois approximatif où se pratique ces activités.
Merci de partager vos expériences avec moi!
Je prévois un voyage en europe pour l'an prochain (itinéraire approximatif: France, Espagne, Portugal, Corse, Italie, Croatie, Bosnie et Grèce). Comme je part avec un budget assez serré (meme si j'ai l'intention de me trouver des emplois sur place), je compte dormir la plupart du temps en camping sauvage. Je sais que ces pratiques sont interdite dans la plupart (sinon tout) les pays énuméré plus haut mais j'aimerais quand meme avoir quelques conseils par ceux et celles qui ont déja fait ce genre de voyage. Je désirerais aussi avoir de l'information sur les emplois saisonniers en europe (particulierement en agriculture) ainsi que les mois approximatif où se pratique ces activités.
Merci de partager vos expériences avec moi!
Formations les plus demandées dans l'aide humanitaire? English translation pending
Bonjour,
Après avoir travaillé dans l'informatique comme analyste-programmeur, j'ai décidé de changer d'orientation professionelle afin de devenir acteur dans l'aide humanitaire.
Je suis en pleine période de questionnement sur le choix d'une formation.
Je suis un "touche à tout", j'adore apprendre dans tous les domaines et j'aime surtout le contact avec les gens (j'ai déjà travaillé dans le milieu socio-éducatif).
Ne sachant quelle formation choisir, j'aimerais connaître les mêtiers techniques les plus recherchés dans le secteur humanitaire (hydraulique, logistique...).
Si l'un de vous pouvait m'aiguiller, je lui en serait reconnaissant. Ainsi, je pourrais choisir une voix utile...
Mere Theresa a Delhi English translation pending
Namaskar a tous!!!
Je suis en Inde depuis 1 mois et demi, et je voulais donner une adresse d'un dispensaire de Mere Theresa a Delhi, car avant de partir, je cherchais une adresse a Delhi, mais ne trouvais qu'a Kolkotta.et le hasard a fait que j ai rencontre une italienne ayant bosser ds un dispensaire De Mother Theresa a Delhi, et juste en face d'ou je loge, chaque fois que je viens ici!!!!
Ca se situe ds le quartier hyper tranquille de Majnu Ka Tilla(quartier des refugies tibetains).Si vs venez la, demandez The Missionary of Charity, Mother Theresa.Si vs voulez une piaule pas chere(150 rps ou 3 euros), allez a la Potala House(ils vous indiqueront le dispensaire, et font des prix pour les benevoles!!)
Potala House, email:potala_house@yahoo.com
Voila, moi j'y serais vers le 10 octobre, pour le moment je me detends au Rajasthan!!
A plus....Chris.
Je suis en Inde depuis 1 mois et demi, et je voulais donner une adresse d'un dispensaire de Mere Theresa a Delhi, car avant de partir, je cherchais une adresse a Delhi, mais ne trouvais qu'a Kolkotta.et le hasard a fait que j ai rencontre une italienne ayant bosser ds un dispensaire De Mother Theresa a Delhi, et juste en face d'ou je loge, chaque fois que je viens ici!!!!
Ca se situe ds le quartier hyper tranquille de Majnu Ka Tilla(quartier des refugies tibetains).Si vs venez la, demandez The Missionary of Charity, Mother Theresa.Si vs voulez une piaule pas chere(150 rps ou 3 euros), allez a la Potala House(ils vous indiqueront le dispensaire, et font des prix pour les benevoles!!)
Potala House, email:potala_house@yahoo.com
Voila, moi j'y serais vers le 10 octobre, pour le moment je me detends au Rajasthan!!
A plus....Chris.
Travailler pendant mes 6 mois en Europe? English translation pending
Salut tlm,
Je pars pour l'Europe au début Mars. En fait je me donne 6 mois pour visiter le plus de pays possible tout en tenant compte que je devrai travailler ici et là...Je pars avec mon copain nous avons pas encore la date du départ tout ce qu'on sait c'est que nous allons en france en tout premier c'est à dire à Paris ensuite nous ne savons pas!!!
Voila quelques pays que je voudrais visiter: France, Italie, Grece, Espagne, Portugal, Angleterre et si vous avez mieux a me suggerer je suis assez open!
Ce que je voudrais savoir c'est dans kel pays c'est possible pour des canadiens de travailler? Avec visa !!!
Combien coute la vie dans chacun de ses pays?
Kel est l'itinéraire le plus logique que nous pourrions prendre?
Kel est la distance en temps qui sépare ses pays?
Kel est la mentalité de la population par la? Ou je peux aller avec mon petit budget? Comme par exemple notre premiere et deuxième nuit à Paris nous devrions faire koi si nous ne voulons pas toute dépenser notre argent toute suite???
Merci pour vos infos si vous avez peu importe kel renseignements qui concernent l'Europe et des voyageurs sans budgets j'attends avec impatience de vos nouvelles !!
Au plaisir
mon e-mail bctrip2003@hotmail.com
Je pars pour l'Europe au début Mars. En fait je me donne 6 mois pour visiter le plus de pays possible tout en tenant compte que je devrai travailler ici et là...Je pars avec mon copain nous avons pas encore la date du départ tout ce qu'on sait c'est que nous allons en france en tout premier c'est à dire à Paris ensuite nous ne savons pas!!!
Voila quelques pays que je voudrais visiter: France, Italie, Grece, Espagne, Portugal, Angleterre et si vous avez mieux a me suggerer je suis assez open!
Ce que je voudrais savoir c'est dans kel pays c'est possible pour des canadiens de travailler? Avec visa !!!
Combien coute la vie dans chacun de ses pays?
Kel est l'itinéraire le plus logique que nous pourrions prendre?
Kel est la distance en temps qui sépare ses pays?
Kel est la mentalité de la population par la? Ou je peux aller avec mon petit budget? Comme par exemple notre premiere et deuxième nuit à Paris nous devrions faire koi si nous ne voulons pas toute dépenser notre argent toute suite???
Merci pour vos infos si vous avez peu importe kel renseignements qui concernent l'Europe et des voyageurs sans budgets j'attends avec impatience de vos nouvelles !!
Au plaisir
mon e-mail bctrip2003@hotmail.com
Se rendre au Sénégal en bateau English translation pending
😎Bonjour,
je débarque sur ce forum et déjà j'ai besoin de votre aide...
je souhaite me rendre au sénégal au mois d'aout et pour une fois je voudrais m'y rendre en bateau, au départ de marseille ou d'ailleurs, accompagné de mon 4*4.
Pour les curieux je projette de faire le tour du sénégal durant le mois d'aout.
je connais à peu près la côte West mais pas du tout l'est et le Sud.
Je ne suis pas contre l'idée de partager ce voyage avec une autre personne.
salut et A+
je débarque sur ce forum et déjà j'ai besoin de votre aide...
je souhaite me rendre au sénégal au mois d'aout et pour une fois je voudrais m'y rendre en bateau, au départ de marseille ou d'ailleurs, accompagné de mon 4*4.
Pour les curieux je projette de faire le tour du sénégal durant le mois d'aout.
je connais à peu près la côte West mais pas du tout l'est et le Sud.
Je ne suis pas contre l'idée de partager ce voyage avec une autre personne.
salut et A+
Le rêve d'une vie: devenir G.O English translation pending
Bonjour tout le monde, comment-allez vous?? Depuis les dernières années, j'ai eu la chance d'aller à des club dans les antilles.Bien sur, j'étais trop jeune pour vraiment m'amuser avec les G.O..Ils ne me prenait seulement comme un enfant vacancier.J'ai toujours aimé ce qu'ils faisaient mais rien de plus.Cependant, je suis allé à Santiago de Cuba il y a 2 semaines et c la que j'ai vraiment compris que je veux essayé ce travail.Pour la première fois, on me prennait au sérieux, à un tel point que je connaissait tout les membres de l'équipe d'annimation, leur boss et même les autres vacancier.Je vivais comme les G.O.: faire activité après activités, manger avec eux, connaitre aussi bien les danses de l.hôtel qu'eux, donner des cours de dance avec eux, faire des spectacles avec eux...Pour faire une histoire courte:COMMENT FAIT-ON POUR ALLER TRAVAILLER DANS UN DE CES CLUBS.jE SUIS TRÈS SÉRIEUX.
J'apprécirais vraiment tout l'aide que vous allez pouvoir me donner.
Merci d'avance
olivier
J'apprécirais vraiment tout l'aide que vous allez pouvoir me donner.
Merci d'avance
olivier
Travailler sur un bateau de croisière English translation pending
Bonjour, Je recherche des infos ou contacts pour travailler sur un bateau de croisiere. Merci de me raconter vos experiences parce que je n'arrive pas tres bien a m'imaginer la vie a bord! Elodie
Itinerary in the works for 3 weeks in southern Chile and Argentina
Hi there,
Three years after exploring northern Argentina and Chile, my two travel buddies and I want to discover the southern part of these two countries. We’re traveling on a budget, backpacker-style, favoring public transport and modest accommodations, but we don’t hesitate to splurge a little when it’s worth it. The classic spots that have been fueling our dreams: Bariloche, the lakes, Chiloé, El Chaltén, Torres del Paine, Perito Moreno, El Calafate, Fitz Roy, Ushuaia and Tierra del Fuego, and wrapping up in Valparaíso. We’ll take a round-trip flight to Santiago, then I’m thinking of a one-way flight from Santiago to Punta Arenas. From there, we’ll explore and do several day hikes in the south, including Ushuaia and, if possible, Tierra del Fuego. Then we’ll head back north by bus to Bariloche and the lakes, followed by Chiloé, then a bus to Santiago and Valparaíso. Based on your experience, could you help me figure out the best way to structure this trip and maybe suggest some ideas? Thanks in advance. Didier
Three years after exploring northern Argentina and Chile, my two travel buddies and I want to discover the southern part of these two countries. We’re traveling on a budget, backpacker-style, favoring public transport and modest accommodations, but we don’t hesitate to splurge a little when it’s worth it. The classic spots that have been fueling our dreams: Bariloche, the lakes, Chiloé, El Chaltén, Torres del Paine, Perito Moreno, El Calafate, Fitz Roy, Ushuaia and Tierra del Fuego, and wrapping up in Valparaíso. We’ll take a round-trip flight to Santiago, then I’m thinking of a one-way flight from Santiago to Punta Arenas. From there, we’ll explore and do several day hikes in the south, including Ushuaia and, if possible, Tierra del Fuego. Then we’ll head back north by bus to Bariloche and the lakes, followed by Chiloé, then a bus to Santiago and Valparaíso. Based on your experience, could you help me figure out the best way to structure this trip and maybe suggest some ideas? Thanks in advance. Didier
Retour aux Marquises: les îles méridionales Hiva Oa, Tahuata et Fatu Iva English translation pending
INTRO
En ces temps épidémiques troublés, la Polynésie Française - et en particulier l' archipel des Marquises - ont des atouts exceptionnels en matière de tourisme. A ce jour, l' épidémie de Coronavirus a juste effleuré le Territoire -presque uniquement Tahiti et Moorea - dont les îles éloignées ont été strictement confinées dès le départ, les offres sanitaires et hospitalières sur place étant très limitées. Pour l' instant, la situation est sous contrôle.
Le tourisme retrouve lentement ses marques depuis la mi-juillet. Il s'agit actuellement plus de tourisme local que de tourisme international, bien que la destination Polynésie / Marquises soit attirante : beauté et unicité des paysages, authenticité d'un archipel, certes situé à 4 heures d'avion ATR de Tahiti, mais que l' on peut facilement découvrir en solo et donc en dehors de la très onéreuse croisière sur l' Aranui, sécurité physique mais aussi sanitaire. Les Européens - dont une majorité de Français - arrivent... Ils avaient déjà leurs billets depuis des mois et l' entrée sur le territoire est facilitée.
Nous devions faire ce second voyage aux Marquises en mai dernier, mais il fut annulé jusqu'à la reprise progressive des vols en interne.
Nous avons simplement acheté un billet Air Tahiti en ligne, sans utiliser le Pass Marquises qui ne permet pas de visiter les deux îles les plus méridionales, à savoir Tahuata et Fatu Iva, dépourvues d'aéroport. On ne peut y aller qu' en bateau, en excursion à la journée ( ou plus bien sur ) pour Tahuata et en navette municipale au départ de Hiva Oa pour aller à Fatu Iva.
Les horaires changeant fréquemment, la première chose à faire est de se renseigner sur les jours de passage vers Fatu Iva. En ce moment, il y en a trois : le lundi ( départ à 2 heures du matin ), le mardi ( départ à 6 heures ) et le samedi ( départ à 6 heures également ). Mais tout cela aura peut-être changé dans 3 mois. Il faut donc une stratégie d'approche !
On peut rajouter la visite de ces deux îles à celles qui sont incluses dans le Pass, à savoir Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka et Hiva Oa. Prévoir alors une extension de 8 jours environ, à partir de Hiva Oa.
Pourquoi vouloir absolument visiter ces deux îles peu accessibles ? Justement parce qu'il faut les mériter ! Elles demeurent très différentes.
L' une, Tahuata, a un lagon, des plages de sable blanc, des falaises abruptes, des baies échancrées ourlées d'une végétation luxuriante, des couleurs uniques dans les bleus et turquoise et culmine à plus de 1000 mètres.
L' autre, Fatu Iva , est une beauté sauvage et altière avec ses à-pics qui dévalent vers l' océan bleu outremer ( ou 'moana' en tahitien ), connue surtout pour sa fameuse baie des Vierges, considérée par beaucoup - en particulier les navigateurs - comme la plus belle île de Polynésie.
Dans mon premier carnet sur les Marquises, j' avais déjà mentionné notre séjour à Hiva Oa, un peu trop court. Cette fois, entre notre arrivée et notre retour, nous passerons 4 nuits à Hiva Oa et 4 nuits à Fatu Iva. Une journée et demie sera consacrée aussi à Hiva Oa.
Avant de partir à la découverte de ces îles polynésiennes lointaines et peu visitées, quelques chiffres édifiants qui montrent que les Marquises ont échappé de peu à l' oubli, à la perte de leur identité singulière et à la disparition de leur culture. L' archipel comptait 20000 habitants en 1842, seulement 2000 en 1920, environ 8000 actuellement en 2020. Au début des années 1920, c'est grâce à la politique nataliste du Dr Rollin, administrateur des Marquises de l' époque, que la situation commença lentement à s' améliorer. Ensuite et paradoxalement, ce fut un évêque, Mgr Lecleac'h, qui s'érigea en animateur engagé du réveil identitaire, via la sauvegarde du patrimoine, la reconnaissance de la langue marquisienne ( et non tahitienne ), les danses ( jugées trop lascives par les missionnaires ), les chants, le tatouage, enfin l' artisanat inspiré des motifs et des symboles de la culture ancienne. L' icône du renouveau marquisien est sans conteste le tiki, demi-dieu et créateur de l' homme. En lui réside la divinité et les ancêtres légendaires.

TAHUATA ou Île Lumière
DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.
UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!!
JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von Langsdorff
Retour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.
UN PEU D HISTOIRE
Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.
Prise de possession officielle de Tahuata
De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars
Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial
Guerriers marquisiens 19ème siècle
L' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.
FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.
ACTIVITES TRADITIONNELLES
Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.
Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique


Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.
SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.
UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )
De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.
FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.
ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.
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TAHUATA ou Île Lumière
DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.
UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!!
JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von LangsdorffRetour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.
UN PEU D HISTOIRE
Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.
Prise de possession officielle de Tahuata
De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars
Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial
Guerriers marquisiens 19ème siècleL' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.
FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.
ACTIVITES TRADITIONNELLES
Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.
Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique


Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.
SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.
UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )
De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.
FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.
ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.
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Partir en février 2020 en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous sommes déjà allés 4 fois en Afrique du Sud et souhaiterions y retourner en début d'année prochaine. J'avais pensé aller aussi au KTP mais je crois que les hébergements se réservent presqu'un an en avance. Pourriez vous nous le confirmer, y a-t-il un plan B?
Pour l'Afrique du Sud, la terrasse côtière occidentale au départ de Cap town en montant jusqu'à Pella (c'est pour cela que le KTP me tentait) et ensuite redescendre par le great Karoo. Je ne suis qu'au début de ma réflexion, nous connaissons Cap town mais n'avons jamais visité le nord de cette magnifique ville. Merci de vos commentaires, je suis preneuse de toute suggestion.
Nous voyageons en voiture, nous créons notre itinéraire et nous choisissons nos hébergements sans passer par une agence.
Nous sommes déjà allés 4 fois en Afrique du Sud et souhaiterions y retourner en début d'année prochaine. J'avais pensé aller aussi au KTP mais je crois que les hébergements se réservent presqu'un an en avance. Pourriez vous nous le confirmer, y a-t-il un plan B?
Pour l'Afrique du Sud, la terrasse côtière occidentale au départ de Cap town en montant jusqu'à Pella (c'est pour cela que le KTP me tentait) et ensuite redescendre par le great Karoo. Je ne suis qu'au début de ma réflexion, nous connaissons Cap town mais n'avons jamais visité le nord de cette magnifique ville. Merci de vos commentaires, je suis preneuse de toute suggestion.
Nous voyageons en voiture, nous créons notre itinéraire et nous choisissons nos hébergements sans passer par une agence.
"Le génocide voilé" de Tidiane N'Daye English translation pending
un éclairage très fort sur la traite des noirs versus arabo-musulmane, du VIII au XX ème siècle.
fortement documenté, avec une riche bibliographie.
j'avoue avoir appris .... j'imaginais que cette traite était "anecdotique" à coté de celle perpétrée par les occidentaux avec le commerce triangulaire.
ce livre ouvre ou réoriente ma reflexion sur l'histoire des peuples et des civilisations noires, le contexte dans lequel à débuté la présence européenne en Afrique, la difficile (et incomplète) sortie de l'esclavagisme, le développement et l'histoire contemporaine de ce continent.
une lecture qui bien sur en appelle d'autres, mais c'est un propos fort et ... fort confidentiel ....

ce livre ouvre ou réoriente ma reflexion sur l'histoire des peuples et des civilisations noires, le contexte dans lequel à débuté la présence européenne en Afrique, la difficile (et incomplète) sortie de l'esclavagisme, le développement et l'histoire contemporaine de ce continent.
une lecture qui bien sur en appelle d'autres, mais c'est un propos fort et ... fort confidentiel ....

L’Afrique: un amour fou sous forme d’un abécédaire English translation pending
"L'Afrique n'est pas un continent de seconde zone mais celui de l'avenir" (Hervé Bourges)
"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) ��� Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) ��� Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

Concours Photo du mois de juin 2017: "Un c'est bien mais 2 c'est mieux et 3 c'est trop..." English translation pending
Bonjour,
J'ai l'honneur de lancer le concours photo n°84.
Je propose le prochain thème d'une grande latitude et banalité mais qui peut aussi limiter l'inspiration 😎 Le gars en plein doute quoi !
Bref, j'attends des paires, des couples de tout, des binômes, des parallèles, des 2 bidules, des machins ensemble ... et tout ce que vous allez trouver encore.
Là c'est du classique par exemple mais le sujet sort de l'ordinaire

Basique aussi mais de beaux spécimens dont le cadrage est bâclé d'ailleurs 🤪

Un peu plus original et intéressant

Un soupçon de Waouh ...

2+2+2 : bref, on était 2

Vous allez en trouver d'autres et 2 trucs au milieu d'une photo n'a jamais fait rêver d'où le risque de banalité ... qui sera sévèrement puni par une totale indifférence 😎
Je vous raconte ma vie 😛 car je suis dans une période professionnelle de réorganisation qui implique des réunions et des formations pendant tout le mois de Juin et donc un suivi irrégulier sans doute. NB : Rien de tendu ou grave 😉 mais juste une mise en place assez chronophage selon les semaines. Donc, je ne bouderai pas, je serai juste en déplacement !
Résumé : dépôt des photos jusqu'au Vendredi 23 Juin à 23h59 ( heure de Bordeaux ), puis vote jusqu'au Jeudi 29 Juin à 23h59. Toujours pareil, 3 photos maxi par personne et 3, 2 ou 1 point pour vos votes.
Le diaporama sera sur Google Photo.
J'ouvre un fil de discussion également et bonne chance à tous.
Jean-Luc
J'ai l'honneur de lancer le concours photo n°84.
Je propose le prochain thème d'une grande latitude et banalité mais qui peut aussi limiter l'inspiration 😎 Le gars en plein doute quoi !
Bref, j'attends des paires, des couples de tout, des binômes, des parallèles, des 2 bidules, des machins ensemble ... et tout ce que vous allez trouver encore.
Là c'est du classique par exemple mais le sujet sort de l'ordinaire

Basique aussi mais de beaux spécimens dont le cadrage est bâclé d'ailleurs 🤪

Un peu plus original et intéressant

Un soupçon de Waouh ...

2+2+2 : bref, on était 2

Vous allez en trouver d'autres et 2 trucs au milieu d'une photo n'a jamais fait rêver d'où le risque de banalité ... qui sera sévèrement puni par une totale indifférence 😎
Je vous raconte ma vie 😛 car je suis dans une période professionnelle de réorganisation qui implique des réunions et des formations pendant tout le mois de Juin et donc un suivi irrégulier sans doute. NB : Rien de tendu ou grave 😉 mais juste une mise en place assez chronophage selon les semaines. Donc, je ne bouderai pas, je serai juste en déplacement !
Résumé : dépôt des photos jusqu'au Vendredi 23 Juin à 23h59 ( heure de Bordeaux ), puis vote jusqu'au Jeudi 29 Juin à 23h59. Toujours pareil, 3 photos maxi par personne et 3, 2 ou 1 point pour vos votes.
Le diaporama sera sur Google Photo.
J'ouvre un fil de discussion également et bonne chance à tous.
Jean-Luc
Un pionnier de l'étude des traditions orales africaines est mort (Guinée, France) English translation pending
« Les paroles très anciennes, c’est comme les graines : tu les sèmes avant les pluies, la terre est chauffée par le soleil, la pluie vient les mouiller, l’eau de la terre pénètre dans les graines, les graines se changent en herbe, puis deviennent des épis de mil. Ainsi toi à qui je viens de dire la parole très ancienne, tu es la terre, j’ai semé en toi la graine de la parole, il faut que l’eau de la vie pénètre en la graine pour que la germination de la parole ait lieu. » (un griot ; rec. par Sory Camara)*
Sory Camara
Auteur de "Gens de la parole" (et de bien d’autres ouvrages souvent cités dans les études sur le monde Mandé), essayiste et éminent professeur d’anthropologie sociale et culturelle à l’université de Bordeaux 2 Victor Segalen, Sory Djadjé Camara est décédé avant-hier, jeudi, 4 mai 2017. Il avait 78 ans...
Dans son chef-d’œuvre, une analyse littéraire-sociologique, précisément intitulée "Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké", Sory Camara explique la complexité du monde griotique qui se trouve localisé dans le sud et l’est du Mali, au Sénégal, en Gambie, en Guinée, en Guinée-Bissau, dans le nord de la Côte-d’Ivoire et au Burkina Faso. Il nous informe sur la signification sociale des rôles (fonctions) du griot, sur le symbolisme des instruments et du vocabulaire, la hiérarchie sociale (c.à.d. la structuration verticale de la société en formations sociales) et les distinctions entre les griots : exclus à jamais de la 'caste' des nobles (hɔrɔn en bambara), les griots en deviennent les témoins et porte-paroles. Avec un art transmis de génération en génération, ils utilisent la parole, chantée ou non, la musique et la danse, ils font fonction de médiateurs sociaux et politiques. N’ayant pas des producteurs de biens matériels (comme d’autres 'castes' à l'intérieur du système) mais des producteurs de paroles, et c’est en tant que tels que Sory Camara les a situés dans l’ensemble social. Finalement, Camara démontre l’indispensable présence du griot (jeli en bambara) pour la survie de ces sociétés castées** et hiérarchisées. Cette position centrale du griot dans la communication s’est maintenue à travers l’histoire au Manden car les règles de communication n’ont pas été modifiées. Nous voyons donc, il faut que ces "gens de la parole" (formule heureuse !) soient des hommes aux multiples talents. Ils dérivent leurs diverses compétences de la connaissance intime qu’ils ont de leurs proxènes. Ils sont musiciens, chroniqueurs et même historiens. Toujours grâce à leurs connaissances des événements dans leur sous-région, les griots peuvent remplir avec succès leur mission de diplomate et d’arbitre dans les conflits opposant les individus, les clans ou les familles... (cependant, à dire vrai, leur polyvalence les rend aussi ambigus. S’ils sont à même de restaurer la paix, ils peuvent aussi troubler celle-ci en poussant leurs 'employeurs', les hɔrɔn, à des actes violents. Mais bon, passons, c’est une autre histoire😉).
Pour cet immense essai anthropologique, l’Association des écrivains de langue française lui a accordé le prestigieux Grand Prix Littéraire d’Afrique Noire en 1977.
Un grand Merci pour les savoirs transmis en fin des années 70 pour comprendre mieux le monde Mandé en général, le Mali et toute cette région fascinante en Afrique de l‘Ouest en particulier. Ta mémoire et ton œuvre littéraire démeurent éternellement et survivent comme source d’inspiration nouvelle et vibrante pour les générations à venir. Repose en paix, ka hinɛ i la, k’i dayɔrɔ suma !
Ouvrages : - Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké. Paris : ACCT, Karthala, SAEC. (1976/1992) - Paroles très anciennes ou le mythe de l’accomplissement de l’homme. Grenoble : La Pensée sauvage. - "Femmes africaines, polygamie et autorité masculine", Ethnopsychologie. Revue de Psychologie des peuples, tome 33, vol.1, janvier-mars 1978 : 43-53.
Hery
*http://llacan.vjf.cnrs.fr/fichiers/ParolesAfrique_guide.pdf **les sociétés au Manden se caractérisent par une hiérarchie tripartite (hɔrɔn / ɲamakala / jɔn). Mais considérer les chaînes de ces sociétés comme étant des sociétés à caste, il en faut faire attention. Vu ce que nous savons des castes indiennes (ces soi-disant "intouchables"), il faut prendre distance quant à l’application de ce terme au système social duquel je parle en haut mais préférer plutôt le terme "casté" pour indiquer l’appartenance d’un individu au groupe des hɔrɔn, ɲamakala etc. ...
Sory Camara
Auteur de "Gens de la parole" (et de bien d’autres ouvrages souvent cités dans les études sur le monde Mandé), essayiste et éminent professeur d’anthropologie sociale et culturelle à l’université de Bordeaux 2 Victor Segalen, Sory Djadjé Camara est décédé avant-hier, jeudi, 4 mai 2017. Il avait 78 ans...
Dans son chef-d’œuvre, une analyse littéraire-sociologique, précisément intitulée "Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké", Sory Camara explique la complexité du monde griotique qui se trouve localisé dans le sud et l’est du Mali, au Sénégal, en Gambie, en Guinée, en Guinée-Bissau, dans le nord de la Côte-d’Ivoire et au Burkina Faso. Il nous informe sur la signification sociale des rôles (fonctions) du griot, sur le symbolisme des instruments et du vocabulaire, la hiérarchie sociale (c.à.d. la structuration verticale de la société en formations sociales) et les distinctions entre les griots : exclus à jamais de la 'caste' des nobles (hɔrɔn en bambara), les griots en deviennent les témoins et porte-paroles. Avec un art transmis de génération en génération, ils utilisent la parole, chantée ou non, la musique et la danse, ils font fonction de médiateurs sociaux et politiques. N’ayant pas des producteurs de biens matériels (comme d’autres 'castes' à l'intérieur du système) mais des producteurs de paroles, et c’est en tant que tels que Sory Camara les a situés dans l’ensemble social. Finalement, Camara démontre l’indispensable présence du griot (jeli en bambara) pour la survie de ces sociétés castées** et hiérarchisées. Cette position centrale du griot dans la communication s’est maintenue à travers l’histoire au Manden car les règles de communication n’ont pas été modifiées. Nous voyons donc, il faut que ces "gens de la parole" (formule heureuse !) soient des hommes aux multiples talents. Ils dérivent leurs diverses compétences de la connaissance intime qu’ils ont de leurs proxènes. Ils sont musiciens, chroniqueurs et même historiens. Toujours grâce à leurs connaissances des événements dans leur sous-région, les griots peuvent remplir avec succès leur mission de diplomate et d’arbitre dans les conflits opposant les individus, les clans ou les familles... (cependant, à dire vrai, leur polyvalence les rend aussi ambigus. S’ils sont à même de restaurer la paix, ils peuvent aussi troubler celle-ci en poussant leurs 'employeurs', les hɔrɔn, à des actes violents. Mais bon, passons, c’est une autre histoire😉).
Pour cet immense essai anthropologique, l’Association des écrivains de langue française lui a accordé le prestigieux Grand Prix Littéraire d’Afrique Noire en 1977.
Un grand Merci pour les savoirs transmis en fin des années 70 pour comprendre mieux le monde Mandé en général, le Mali et toute cette région fascinante en Afrique de l‘Ouest en particulier. Ta mémoire et ton œuvre littéraire démeurent éternellement et survivent comme source d’inspiration nouvelle et vibrante pour les générations à venir. Repose en paix, ka hinɛ i la, k’i dayɔrɔ suma !
Ouvrages : - Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké. Paris : ACCT, Karthala, SAEC. (1976/1992) - Paroles très anciennes ou le mythe de l’accomplissement de l’homme. Grenoble : La Pensée sauvage. - "Femmes africaines, polygamie et autorité masculine", Ethnopsychologie. Revue de Psychologie des peuples, tome 33, vol.1, janvier-mars 1978 : 43-53.
Hery
*http://llacan.vjf.cnrs.fr/fichiers/ParolesAfrique_guide.pdf **les sociétés au Manden se caractérisent par une hiérarchie tripartite (hɔrɔn / ɲamakala / jɔn). Mais considérer les chaînes de ces sociétés comme étant des sociétés à caste, il en faut faire attention. Vu ce que nous savons des castes indiennes (ces soi-disant "intouchables"), il faut prendre distance quant à l’application de ce terme au système social duquel je parle en haut mais préférer plutôt le terme "casté" pour indiquer l’appartenance d’un individu au groupe des hɔrɔn, ɲamakala etc. ...
Autotour en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous pensons partir 2 semaines fin novembre, 1ere quinzaine de décembre pour l'Afrique du Sud. Nous essayons d'organiser le séjour par nous même. Vol, voiture et hébergement. Nous passerons la 1ère semaine à Captown et alentours (jusqu'à Hermanus).
Nous pensons louer un appartement via airn'b. Peut être existe t il d'autres possibilités? Lesquelles et autant que ce faire avec des garanties sérieuses? L'organisation pour cette semaine parait assez simple.
Y a t il des possibilités pour passer le cap de Bonne espérance en bateau?
Concernant la sécurité, vol, agression, qu'en est il exactement? La lecture des guides n'est pas encourageante.
Concernant la 2ème semaine, cela se complique un peu. Nous envisageons la région depuis Hermanus jusqu'à Port Elizabeth. (Willderness Garden, Addo elephant, Karoopark, Knysma, Outdthoorn.
Nous voulons éviter trop d'hotels. Quel serez en 2 points de départ pour logement ou hôtel l'endroit idéal pour faire ces excursions?
Concernant la visite d'un parc animalier, faut il la journée ou loger sur place.
Pensez vous que cette 2 ème partie est valable ou bien vaut il mieux (hormis Kruger) une autre région ? (parc en frontière de la Namibie).
Quelqu'un connait il l'agence "Trace directe"?
Y a il une différence de prix si nous demandons à une agence locale d'organiser le séjour? pour la 2ème partie? d'autres adresses?
Merci pour vos réponses et conseils.
Christine
Europe Sud-Est ou Europe Sud-Ouest en janvier-février-mars? English translation pending
Bonjour à tous.
Cela fait 7 ans que nous passons l'hiver en Asie (janv, févr, mars) pour découvrir et nous mettre au chaud.
Cette année nous venons de changer de camping-car et avons l'intention de l'utiliser cet hiver.
Nous hésitons entre sud Portugal / sud Espagne avec peut être une incursion au Maroc que nous connaissons déjà
ET ....
Sud Italie et Grece .....
Bien sûr ce ne sont pas les mêmes températures qu'en Asie !
Ce que nous redoutons c'est surtout là pluie.
Ce que nous recherchons ce sont des températures relativement douces en journée.
Qu'en pensez vous ?
Nous sommes, bien sûr, friands de toutes constatation, conseils et adresses.
Bon voyage à toutes et tous !
Le plus important est de partir ...
Revenir, on a toujours le temps !
Retour du Preziosa avec comparatif Costa / MSC: Samsara / Auréa et Pearl / Black English translation pending
je viens de rentrer d'une croisière sur le msc préziosa et je vais faire MON comparatif entre la compagnie costa que j'ai bcp "pratiqué" et msc
cela portera sur la gamme auréa /samsara
et sur la gold pearl/black
étant gold pearl sur costa, j'ai profité de l'offre de msc, et bien que je n'ai fait qu'une seule croisière sur msc, je me retrouve propulsée black !!😎 donc directement dans la cours des grands 😏
embarquement : costa avec la gold pearl, lorsque vous vous présentez à l'embarcadère, on vous donne un numéro de priorité, à vous ensuite de vous faufiler devant la foule qui reste agglutinée devant le passage en attendant son numéro pas d'embarquement prioritaire pour las cabines samsara ici (gêne) lorsque nous nous sommes présentés, (nous sortions de la navette de nice) il y a foule dans le terminal ... tout de suite, nous repérons une file "auréa/suites" avec personne !! chouette!! nous nous présentons au guichet, et on nous donne directement la carte (contrairement à costa ou on la récupère sur le lit) on fait aussi au guichet la photo associée à la carte, costa juste avant de rentrer sur le bateau, donc ce qui entraine une file d'attente de plus ... bon bien sur, la carte n'était pas black....😕 je présente le courrier d'acceptation, et on me demande d'aller à la reception sur le bateau pour refaire les cartes ... nous avons mis moins de 10 minutes pour embarquer ce qui pour nous est un record !! pas de formulaire non plus de santé contrairement à costa ... donc avantage certain à msc !!
accueil pearl/black costa : dans la cabine vous attendent les différentes invitations, corbeille de fruits, bouteille de spumante etc etc .nnous n'avons jamais été oublié ...sauf pour le cadeau fin de croisière qu'il a fallut régulièrement réclamer ... msc : rien ...bon ok, on ne nous avait pas enregistré comme black..donc nous sommes allés à la réception pour nous faire changer les cartes, sans problème, ensuite je pensais que ça allait suivre... ben non .... il a fallu que j'aille à une permanence du club pour réclamer ... juste avant moi, un couple de français dans la même situation, et qui venaient aussi pour un autre couple idem... pourtant eux ils avaient gravi les échelons de façon classique ...ils m'ont dit que cela arrivait de façon récurrente.... la personne nous dit que nous allons tout recevoir au fur et à mesure ... ça a été laborieux, mais on y est arrivé ... le cadeau (2 petits sacs...) elle a été le chercher pour nous les donner directement ...
cocktail : une petite anecdote qui nous a bien fait rire tout de même ... au cocktail black, nous nous présentons avec notre invitation fraichement reçue en cabine... nous sommes accueilli par l'hôtesse du club, qui prend notre nom et numéro de cabine, car, "c'est pour faire envoyer la maquette en chocolat à ceux qui ne viennent pas "...c'est vrai qu'il y a peu de monde d'ailleurs .... bref nous avons nos 2 maquettes (nous sommes tous les 2 blacks) nous assistons au discours du directeur de croisière (on n'a pas eu de plus gradé...) enfin discours.... bref ... nous buvons un verre, jus de pommes pour les sans alcool...et choix de 4 boissons pour les autres 😠 (donc "mieux" chez msc, enfin pour ceux qui boivent de l'alcool ..car costa c'est jus de fruit ou spumente ..) enfin mieux chez msc...pas tant que ça, pas de petits fours comme chez costa, mais chips et gâteaux apéro comme à chaque fois qu'on prends un verre dans un bar .... un photographe est la, avec la carte black nous avons droit à une photo offerte...je demande à la responsable qu'elle est cette photo, et la c'est à mourir de rire, c'est soit une photo prise au cocktail black soit une avec le commandant lors du cocktail pour "tous"... ne voulant pas nous rendre au 2eme, on demande à être pris au 1er ....et la surprise, la photo doit être prise OBLIGATOIREMENT AVEC la responsable du club, avec EN PLUS avec la maquette en chocolat bien en vue !!! je suis quand même allée la chercher, et c'est vrai que nous avons eu 3 photos, la fameuse photo de tous les 3... et deux autres du bateau, ... donc suite à ce merveilleux moment ...nous sommes donc repartis avec nos 2 maquettes ....le soir ou le lendemain je ne sais plus trop, à 22h30 (oui oui) toc toc à la porte de la cabine...l'homme se lève et va ouvrir, (oui à cette heure la l'homme est en tenue plus décente pour aller répondre ...😊) et je le vois revenir une maquette en chocolat à la main !!! coup d'œil interrogateur, il me répond "chai pas moi y'a un gars qui m'a donné ça !!"🏴☠️ bon ben ça en fera 3 au lieu de 2 .... le lendemain, alors que nous retrions de ballade, à Barcelone, nous trouvons une autre maquette posée sur le lit !!!!🤪 je regarde sur le bureau, me demandant si c'est le cabinier qui joue aux petits bateaux sur notre lit en notre absence, et bien non !! les 3 autres sont alignés sur le bureau juste en face !!! donc au total, nous avons eu 4 maquettes en chocolat au lieu de 2 !! heureusement que la voiture nous attendait à Marseille (croisière de 6 jours seulement ...) car étant donné qu'elles sont pleines et non creuses (je sais j'en ai déjà engloutie une ...😛) elles pèsent lourd .... donc je dirais que chez msc au niveau du club, les informations circulent mal... l'avantage, chez msc, c'est que 2 cartes blacks, = 2 prestations, contrairement à costa .. bon pour costa je ne parle que de l'ancienne formule, je n'ai pas encore testé la nouvelle carte "la diamant" !!! invtation restaurant : 2 cartes black, donc 2 invitations !! nous allons donc un soir prendre rdv au galaxy ben .....bof bof bof ... un menu imposé type dégustation, ..avec mini portion, et pas de possibilité de changer, tant pis si vous n'aimez pas ....rien à voir avec le menu du restaurant club de costa, même si la carte ne varie (enfin variait ) pas on avait le choix, et surtout c'est nettement mieux !!! pour la 2 eme invitation, nous décidons d'aller à l'autre restaurant, italien, seulement 6/7 tables beau cadre etc etc ...bref on va pour reserver, et on s'entend dire que non non ce n'est pas la, c'est l'espèce de restaurant type fast food, avec serviette en papier et gobelet carton !!!!😮 non mais c'est une blague ????? non non .... donc ce n'est pas la peine de cumuler les avantages si c'est pour avoir de la m....
bon pour le carnet de réductions à bord, le sujet à déjà été traité sur le forum, c'est inutile d'y revenir .... j'ai quand même demandé comment était le sac msc ou on avait droit à 20% de réduction dessus .....ben ...c'etait bien le plus laid.... même si on me le donnait, je ne sais pas si je le garderai ....
pas de chocolat sur l'oreiller, mais par contre je l'avoue des fraises en chocolat juste succulentes !! je me suis tortorée l'assiette ...l'homme n'a pu m'en piquer que 2 😮😊
donc concrètement entre le match pearl (ancienne formule) /black(nouvelle formule) avantage certain à costa .. embarquement pour cabine balcon samsara/auréa, avantage msc
bon plus tard comparatif plus large ainsi que la partie spa
embarquement : costa avec la gold pearl, lorsque vous vous présentez à l'embarcadère, on vous donne un numéro de priorité, à vous ensuite de vous faufiler devant la foule qui reste agglutinée devant le passage en attendant son numéro pas d'embarquement prioritaire pour las cabines samsara ici (gêne) lorsque nous nous sommes présentés, (nous sortions de la navette de nice) il y a foule dans le terminal ... tout de suite, nous repérons une file "auréa/suites" avec personne !! chouette!! nous nous présentons au guichet, et on nous donne directement la carte (contrairement à costa ou on la récupère sur le lit) on fait aussi au guichet la photo associée à la carte, costa juste avant de rentrer sur le bateau, donc ce qui entraine une file d'attente de plus ... bon bien sur, la carte n'était pas black....😕 je présente le courrier d'acceptation, et on me demande d'aller à la reception sur le bateau pour refaire les cartes ... nous avons mis moins de 10 minutes pour embarquer ce qui pour nous est un record !! pas de formulaire non plus de santé contrairement à costa ... donc avantage certain à msc !!
accueil pearl/black costa : dans la cabine vous attendent les différentes invitations, corbeille de fruits, bouteille de spumante etc etc .nnous n'avons jamais été oublié ...sauf pour le cadeau fin de croisière qu'il a fallut régulièrement réclamer ... msc : rien ...bon ok, on ne nous avait pas enregistré comme black..donc nous sommes allés à la réception pour nous faire changer les cartes, sans problème, ensuite je pensais que ça allait suivre... ben non .... il a fallu que j'aille à une permanence du club pour réclamer ... juste avant moi, un couple de français dans la même situation, et qui venaient aussi pour un autre couple idem... pourtant eux ils avaient gravi les échelons de façon classique ...ils m'ont dit que cela arrivait de façon récurrente.... la personne nous dit que nous allons tout recevoir au fur et à mesure ... ça a été laborieux, mais on y est arrivé ... le cadeau (2 petits sacs...) elle a été le chercher pour nous les donner directement ...
cocktail : une petite anecdote qui nous a bien fait rire tout de même ... au cocktail black, nous nous présentons avec notre invitation fraichement reçue en cabine... nous sommes accueilli par l'hôtesse du club, qui prend notre nom et numéro de cabine, car, "c'est pour faire envoyer la maquette en chocolat à ceux qui ne viennent pas "...c'est vrai qu'il y a peu de monde d'ailleurs .... bref nous avons nos 2 maquettes (nous sommes tous les 2 blacks) nous assistons au discours du directeur de croisière (on n'a pas eu de plus gradé...) enfin discours.... bref ... nous buvons un verre, jus de pommes pour les sans alcool...et choix de 4 boissons pour les autres 😠 (donc "mieux" chez msc, enfin pour ceux qui boivent de l'alcool ..car costa c'est jus de fruit ou spumente ..) enfin mieux chez msc...pas tant que ça, pas de petits fours comme chez costa, mais chips et gâteaux apéro comme à chaque fois qu'on prends un verre dans un bar .... un photographe est la, avec la carte black nous avons droit à une photo offerte...je demande à la responsable qu'elle est cette photo, et la c'est à mourir de rire, c'est soit une photo prise au cocktail black soit une avec le commandant lors du cocktail pour "tous"... ne voulant pas nous rendre au 2eme, on demande à être pris au 1er ....et la surprise, la photo doit être prise OBLIGATOIREMENT AVEC la responsable du club, avec EN PLUS avec la maquette en chocolat bien en vue !!! je suis quand même allée la chercher, et c'est vrai que nous avons eu 3 photos, la fameuse photo de tous les 3... et deux autres du bateau, ... donc suite à ce merveilleux moment ...nous sommes donc repartis avec nos 2 maquettes ....le soir ou le lendemain je ne sais plus trop, à 22h30 (oui oui) toc toc à la porte de la cabine...l'homme se lève et va ouvrir, (oui à cette heure la l'homme est en tenue plus décente pour aller répondre ...😊) et je le vois revenir une maquette en chocolat à la main !!! coup d'œil interrogateur, il me répond "chai pas moi y'a un gars qui m'a donné ça !!"🏴☠️ bon ben ça en fera 3 au lieu de 2 .... le lendemain, alors que nous retrions de ballade, à Barcelone, nous trouvons une autre maquette posée sur le lit !!!!🤪 je regarde sur le bureau, me demandant si c'est le cabinier qui joue aux petits bateaux sur notre lit en notre absence, et bien non !! les 3 autres sont alignés sur le bureau juste en face !!! donc au total, nous avons eu 4 maquettes en chocolat au lieu de 2 !! heureusement que la voiture nous attendait à Marseille (croisière de 6 jours seulement ...) car étant donné qu'elles sont pleines et non creuses (je sais j'en ai déjà engloutie une ...😛) elles pèsent lourd .... donc je dirais que chez msc au niveau du club, les informations circulent mal... l'avantage, chez msc, c'est que 2 cartes blacks, = 2 prestations, contrairement à costa .. bon pour costa je ne parle que de l'ancienne formule, je n'ai pas encore testé la nouvelle carte "la diamant" !!! invtation restaurant : 2 cartes black, donc 2 invitations !! nous allons donc un soir prendre rdv au galaxy ben .....bof bof bof ... un menu imposé type dégustation, ..avec mini portion, et pas de possibilité de changer, tant pis si vous n'aimez pas ....rien à voir avec le menu du restaurant club de costa, même si la carte ne varie (enfin variait ) pas on avait le choix, et surtout c'est nettement mieux !!! pour la 2 eme invitation, nous décidons d'aller à l'autre restaurant, italien, seulement 6/7 tables beau cadre etc etc ...bref on va pour reserver, et on s'entend dire que non non ce n'est pas la, c'est l'espèce de restaurant type fast food, avec serviette en papier et gobelet carton !!!!😮 non mais c'est une blague ????? non non .... donc ce n'est pas la peine de cumuler les avantages si c'est pour avoir de la m....
bon pour le carnet de réductions à bord, le sujet à déjà été traité sur le forum, c'est inutile d'y revenir .... j'ai quand même demandé comment était le sac msc ou on avait droit à 20% de réduction dessus .....ben ...c'etait bien le plus laid.... même si on me le donnait, je ne sais pas si je le garderai ....
pas de chocolat sur l'oreiller, mais par contre je l'avoue des fraises en chocolat juste succulentes !! je me suis tortorée l'assiette ...l'homme n'a pu m'en piquer que 2 😮😊
donc concrètement entre le match pearl (ancienne formule) /black(nouvelle formule) avantage certain à costa .. embarquement pour cabine balcon samsara/auréa, avantage msc
bon plus tard comparatif plus large ainsi que la partie spa
Retour d'Éthiopie, décembre 2014 English translation pending
Bonjour,
Après le Yémen en 2008, l'erytree en 2011 je voulais visiter l 'éthiopie du nord et djibouti pour ses paysages hors norme et boucler cette région mythique.
Merci aux rares voyageurs indépendants donnant des informations sur les forums de voyage car 95% des voyageurs sont en voyage organisé ou 4*4 privé dans ce pays.
Mon post s'adresse essentiellement aux voyageurs indépendants. Ceci est mon avis et chacun est libre d'avoir son avis sur un pays visité.
VISA / obtenu en 24 heures à Paris pour 17 euros mais vous pouvez l'avoir à l'aéroport. Une fois à l'aéroport Connaître un nom d'hôtel à Addis( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration questionnent à ce sujet avant de tamponner car hésitation à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées. Perso j'ai dormi à l'aéroport, il y'à de bon sièges pour dormir ou se reposer. Par contre en décembre 2014 leterminal internationnal était fermé. Vol France ETHIOPIE / turkish airlines et qatar airlines ont des tarifs autour de 600 € A/R. Ethiopian est plus cher avec pour compensation des reductions sur lesvols locaux.
La nourriture:l'Injera la galette plat national est toujours la et pas chère, parfois délicieuse / parfait pour les végétariens mais selon les endroits plus ou moins rempli en légume. Sinon cuisine italienne disponible dans les lieux touristiques ou burger les meilleurs du monde selon moi!!
ELECTRICITE C’est du 220V, avec les mêmes prises qu’en France, donc pas besoin d’adaptateur.
La météo dans le nord / beaucoup de soleil en hiver mais attention aux fortes amplitudes de variation on passe de 4000m à-120m(dépression du Danakil) et de +40 degrés à 6 à 7 degrés certaines nuits => gros rhume attrapé dans le danakil. Sur les plateaux, 23 l après midi 7-8 degres après 18 heures. Prenez avec vous affaires d'hiver et d'été.
Transport : les minibus sont plus rapides que les bus et l'ambiance est plus conviviale et se remplissent plus vite. On n'a jamais essayé de me demander plus que les locauxdonc assez honnête. Attention, les bus sont interdits de rouler la nuit pour raison de sécurité donc départ à 6 heures du matin. si vous me manquez le bus du matin vous risquez de perdre la journée. Les grands bus peuvent rendre le trajet interminable avec cette musique insuportable qui tourne en boucle et mettentun temps fou à se remplir. Ce n'est pas comme en asie, pas de nourriture disponible dans les stations de bus!! Concernant l'avion, ethiopian airlines a le monopole donc les prix sont assez élevés et peuvent faire vite glonfer le budget. Sachez que si retard il y'a aucune compensation seul une bouteille d'eau.
Les routes : les principales sont en bon état en 2014 construites souvent par les chinois mais comme le nord est ultra montagneux ca avance pas vite 20 30 km par heure. Beaucoup d'accidents de camion et de jeep toute neuve : ils ne savent pas conduire! La beauté des paysages fait passer le temps. Par contre, la route de dire dawa a la frontière djiboutienne est défoncé sans bitume incompréhensible sachant que cette route est vitale pour le pays. La population marche dessus à toute heure ainsi que les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) donc la route appartient à tout le monde. Combien de fois j'ai vu des Ethiopiens traversé sans regarder si un véhicule arrivait!
Les églises : les églises et monastères virent beaucoup au business scandaleux j'y reviendrais sur la section lalibela.
Sécurité : ce pays a été classé récemment 15 pays le plus sur au monde. Je confirmes il n'y a pas de problème au Nord du pays en tout cas. Seul les zones frontalières à la Somalie sont fortement déconseillés. Attention cependant au vol classique de portefeuille avec la classique bousculade.
Les rare touristes sont essentiellement français, allemand et américains. D'ailleurs, les éthiopiens préfèrent les allemands qui dépensent beaucoup sans râler ou négocier....
Après le Yémen en 2008, l'erytree en 2011 je voulais visiter l 'éthiopie du nord et djibouti pour ses paysages hors norme et boucler cette région mythique.
Merci aux rares voyageurs indépendants donnant des informations sur les forums de voyage car 95% des voyageurs sont en voyage organisé ou 4*4 privé dans ce pays.
Mon post s'adresse essentiellement aux voyageurs indépendants. Ceci est mon avis et chacun est libre d'avoir son avis sur un pays visité.
VISA / obtenu en 24 heures à Paris pour 17 euros mais vous pouvez l'avoir à l'aéroport. Une fois à l'aéroport Connaître un nom d'hôtel à Addis( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration questionnent à ce sujet avant de tamponner car hésitation à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées. Perso j'ai dormi à l'aéroport, il y'à de bon sièges pour dormir ou se reposer. Par contre en décembre 2014 leterminal internationnal était fermé. Vol France ETHIOPIE / turkish airlines et qatar airlines ont des tarifs autour de 600 € A/R. Ethiopian est plus cher avec pour compensation des reductions sur lesvols locaux.
La nourriture:l'Injera la galette plat national est toujours la et pas chère, parfois délicieuse / parfait pour les végétariens mais selon les endroits plus ou moins rempli en légume. Sinon cuisine italienne disponible dans les lieux touristiques ou burger les meilleurs du monde selon moi!!
ELECTRICITE C’est du 220V, avec les mêmes prises qu’en France, donc pas besoin d’adaptateur.
La météo dans le nord / beaucoup de soleil en hiver mais attention aux fortes amplitudes de variation on passe de 4000m à-120m(dépression du Danakil) et de +40 degrés à 6 à 7 degrés certaines nuits => gros rhume attrapé dans le danakil. Sur les plateaux, 23 l après midi 7-8 degres après 18 heures. Prenez avec vous affaires d'hiver et d'été.
Transport : les minibus sont plus rapides que les bus et l'ambiance est plus conviviale et se remplissent plus vite. On n'a jamais essayé de me demander plus que les locauxdonc assez honnête. Attention, les bus sont interdits de rouler la nuit pour raison de sécurité donc départ à 6 heures du matin. si vous me manquez le bus du matin vous risquez de perdre la journée. Les grands bus peuvent rendre le trajet interminable avec cette musique insuportable qui tourne en boucle et mettentun temps fou à se remplir. Ce n'est pas comme en asie, pas de nourriture disponible dans les stations de bus!! Concernant l'avion, ethiopian airlines a le monopole donc les prix sont assez élevés et peuvent faire vite glonfer le budget. Sachez que si retard il y'a aucune compensation seul une bouteille d'eau.
Les routes : les principales sont en bon état en 2014 construites souvent par les chinois mais comme le nord est ultra montagneux ca avance pas vite 20 30 km par heure. Beaucoup d'accidents de camion et de jeep toute neuve : ils ne savent pas conduire! La beauté des paysages fait passer le temps. Par contre, la route de dire dawa a la frontière djiboutienne est défoncé sans bitume incompréhensible sachant que cette route est vitale pour le pays. La population marche dessus à toute heure ainsi que les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) donc la route appartient à tout le monde. Combien de fois j'ai vu des Ethiopiens traversé sans regarder si un véhicule arrivait!
Les églises : les églises et monastères virent beaucoup au business scandaleux j'y reviendrais sur la section lalibela.
Sécurité : ce pays a été classé récemment 15 pays le plus sur au monde. Je confirmes il n'y a pas de problème au Nord du pays en tout cas. Seul les zones frontalières à la Somalie sont fortement déconseillés. Attention cependant au vol classique de portefeuille avec la classique bousculade.
Les rare touristes sont essentiellement français, allemand et américains. D'ailleurs, les éthiopiens préfèrent les allemands qui dépensent beaucoup sans râler ou négocier....
Un tour du monde de l'architecture contemporaine English translation pending
Je me lance plus tôt que prévu dans l'exercice...
J'attends de cette discussion une collecte de vues et perspectives des grandes œuvres de l'architecture contemporaine à travers le monde, pour faire découvrir (ou redécouvrir) aux VFistes les architectes majeurs des dernières décennies Comme il est difficile de définir ce qui est "contemporain", on va essayer de se limiter aux bâtiments (ou ponts, ou tours, ou monuments, ...) dont la date de construction est postérieure à la fin de la deuxième guerre mondiale donc 1945 Par conséquent, la Tour Eiffel, la grande muraille de Chine, la statue de la Liberté ou le château de Chambord sont automatiquement exclus... 🤪 et le Golden Gate de San Francisco (achevé en 1937) également...😛
Pas de contraintes sur l'angle de prises de vues où le nombre de photos exposées, à partir du moment où les photos sont correctement réalisées (on est ici sur la rubrique photo, donc un petit effort de soin est recommandé, pas de photos noires, cramées, floues, illisibles, ou cadrées "à la hussarde"... 😕) Je ne ferai pas la police (ce n'est pas un concours) mais un peu d'autodiscipline est recommandée, SVP
Les vues d'ensemble sont autorisées, mais essayez aussi de rendre hommage aux architectes en tentant des angles un peu plus originaux qui mettent en valeur la structure des bâtiments et l'imagination graphique des concepteurs...
C'est mieux de regrouper les photographies relatives à un même architecte sur le même post (permet de comparer les œuvres d'un même auteur, ou une même œuvre sous différents angles selon l'imagination du photographe) mais ce n'est pas obligatoire... Doublons possibles (œuvres ou architectes), à condition que les angles de prises de vues soient suffisamment différents pour qu'on ne s'endorme pas dès la deuxième page de la discussion 😠
Seule contrainte (et elle est facile à respecter) c'est d'indiquer pour chaque photo le nom du bâtiment et sa localisation précise (ville et pays) ainsi que le nom de l'architecte qui a crée le bâtiment
Je commence dans quelques minutes avec un exemple pour montrer ce que je souhaite
J'attends de cette discussion une collecte de vues et perspectives des grandes œuvres de l'architecture contemporaine à travers le monde, pour faire découvrir (ou redécouvrir) aux VFistes les architectes majeurs des dernières décennies Comme il est difficile de définir ce qui est "contemporain", on va essayer de se limiter aux bâtiments (ou ponts, ou tours, ou monuments, ...) dont la date de construction est postérieure à la fin de la deuxième guerre mondiale donc 1945 Par conséquent, la Tour Eiffel, la grande muraille de Chine, la statue de la Liberté ou le château de Chambord sont automatiquement exclus... 🤪 et le Golden Gate de San Francisco (achevé en 1937) également...😛
Pas de contraintes sur l'angle de prises de vues où le nombre de photos exposées, à partir du moment où les photos sont correctement réalisées (on est ici sur la rubrique photo, donc un petit effort de soin est recommandé, pas de photos noires, cramées, floues, illisibles, ou cadrées "à la hussarde"... 😕) Je ne ferai pas la police (ce n'est pas un concours) mais un peu d'autodiscipline est recommandée, SVP
Les vues d'ensemble sont autorisées, mais essayez aussi de rendre hommage aux architectes en tentant des angles un peu plus originaux qui mettent en valeur la structure des bâtiments et l'imagination graphique des concepteurs...
C'est mieux de regrouper les photographies relatives à un même architecte sur le même post (permet de comparer les œuvres d'un même auteur, ou une même œuvre sous différents angles selon l'imagination du photographe) mais ce n'est pas obligatoire... Doublons possibles (œuvres ou architectes), à condition que les angles de prises de vues soient suffisamment différents pour qu'on ne s'endorme pas dès la deuxième page de la discussion 😠
Seule contrainte (et elle est facile à respecter) c'est d'indiquer pour chaque photo le nom du bâtiment et sa localisation précise (ville et pays) ainsi que le nom de l'architecte qui a crée le bâtiment
Je commence dans quelques minutes avec un exemple pour montrer ce que je souhaite
Météo décembre-début janvier Vietnam-Cambodge-Laos English translation pending
Bonjour a tous,
Je vous avoues etre extremement perdu en ce soir de 28 novembre et aurait besoin d un petit coup de main pour me replacer sur le droit chemin.
Je suis avec ma copine sur un voyage de 10 mois et nous sommes actuellement a la fin de notre 3eme mois et sommes dans le centre de la Chine. Notre visa se termine et nous avons 5 belles semaines devant nous, car nous devrons etre a Hong Kong pour le 7 janvier. Ces semaines pour pleins de raisons netaient pas vraiment prevu donc je me vois un peu perdu.
Nous voulions faire le Vietnam au grand complet pendant ces semaines, mais avons ete surpris de lire les previsions meteorologiques du mois de decembre qui ne semble pas excellente dans le nord du Vietnam, en effet nuageux et assez pluvieux. Du coup, on commence a penser plutot a faire le sud du Vietnam et le Cambodge et peut-etre un peu du Laos.
On voyage avec un budget raisonable et on cherche surtout dans nos voyages la culture, la nature et les randonnees.
Donc je me demandais si il ny avait pas des gens parmi vous qui naurait pas un simple conseil sur laspect meteo du Vietnam et peut-etre egalement des conseils sur un itineraire potentiel qui pourrait faire du sens.
Merci beaucoup de votre aide et desole pour l aspect tres large de ma requete.
Je vous avoues etre extremement perdu en ce soir de 28 novembre et aurait besoin d un petit coup de main pour me replacer sur le droit chemin.
Je suis avec ma copine sur un voyage de 10 mois et nous sommes actuellement a la fin de notre 3eme mois et sommes dans le centre de la Chine. Notre visa se termine et nous avons 5 belles semaines devant nous, car nous devrons etre a Hong Kong pour le 7 janvier. Ces semaines pour pleins de raisons netaient pas vraiment prevu donc je me vois un peu perdu.
Nous voulions faire le Vietnam au grand complet pendant ces semaines, mais avons ete surpris de lire les previsions meteorologiques du mois de decembre qui ne semble pas excellente dans le nord du Vietnam, en effet nuageux et assez pluvieux. Du coup, on commence a penser plutot a faire le sud du Vietnam et le Cambodge et peut-etre un peu du Laos.
On voyage avec un budget raisonable et on cherche surtout dans nos voyages la culture, la nature et les randonnees.
Donc je me demandais si il ny avait pas des gens parmi vous qui naurait pas un simple conseil sur laspect meteo du Vietnam et peut-etre egalement des conseils sur un itineraire potentiel qui pourrait faire du sens.
Merci beaucoup de votre aide et desole pour l aspect tres large de ma requete.
Partir en sport-études basket aux USA English translation pending
Bonjour ma présence sur ce forum à pour but d'aider mon fils, il est passionné de basket et son but ultime et incontestable est de devenir basketteur professionnel aux USA.
Nous vivons en Corse mais il a intégré le club de Basket d'Aix depuis 2 ans. Il passe son bac sur Aix et reviens en Corse après ses examens.
Son objectif depuis la 3eme est de partir aux USA dès l'obtention de son BAC. Cependant nous sommes à la veille des examens et nous sommes dans une impasse..
Il a entrepris des démarches auprès d'un organisme IMG ACADEMY. Cet organisme situé en Floride propose une formation universitaire hors de prix (40 000€/an sur un premier devis s'est transformé en 60 000€/an). Le financement initial aurait pu être possible par le biais d'un prêt étudiant mais le devis final nous a littéralement anéanti car il nous sera impossible de financer une telle somme... quelqu'un connait il cet organisme ? Beaucoup d'arnaques existent sur ces centres qui font rêver et ne correspondent pas à la réalité Des organismes proposent aussi des aides pour obtenir des bourses éventuelles, faut il s'y fier ?
Aujourd'hui je ne sais pas quoi faire pour l'aider dans ses démarches, nous avons fourni à cet organisme toute sorte de documents (lettre de recommandations, bulletins scolaires etc....) mon fils à meme payé les frais d'inscription non remboursable ( à peu près 200€)
A ce jour il n'est inscrit dans aucune université qu'elle soit en France ou ailleurs car en dehors du Basket rien ne l'intéresse. Il est déterminé à atteindre ses objectifs, il est fonceur et travail dur pour y arriver. Etant à la veille de ses examens je ne lui ai pas annoncé que nous n'avons pas trouvé de solution pour financer son projet à IMG ACADEMY. Je suis inquiète pour son avenir et ne sais pas comment l'aider dans ses démarches
Mes questions sont nombreuses en voici quelques unes :
il a eu 18 ans en janvier dernier, le bac en poche sera t'il concerné par une High scool ou une université ? Existe t'il la possibilité de faire une année de préparation à l'obtention du TOEFL et de faire du basket en parallèle ? Avez vous des organismes à nous conseiller ?
Dès lundi je vais me rapprocher de l'ambassade des Etats Unis pour essayer d'avoir plus d'informations
Je remercie par avance tous ceux qui pourront nous aider.
Aline
Il a entrepris des démarches auprès d'un organisme IMG ACADEMY. Cet organisme situé en Floride propose une formation universitaire hors de prix (40 000€/an sur un premier devis s'est transformé en 60 000€/an). Le financement initial aurait pu être possible par le biais d'un prêt étudiant mais le devis final nous a littéralement anéanti car il nous sera impossible de financer une telle somme... quelqu'un connait il cet organisme ? Beaucoup d'arnaques existent sur ces centres qui font rêver et ne correspondent pas à la réalité Des organismes proposent aussi des aides pour obtenir des bourses éventuelles, faut il s'y fier ?
Aujourd'hui je ne sais pas quoi faire pour l'aider dans ses démarches, nous avons fourni à cet organisme toute sorte de documents (lettre de recommandations, bulletins scolaires etc....) mon fils à meme payé les frais d'inscription non remboursable ( à peu près 200€)
A ce jour il n'est inscrit dans aucune université qu'elle soit en France ou ailleurs car en dehors du Basket rien ne l'intéresse. Il est déterminé à atteindre ses objectifs, il est fonceur et travail dur pour y arriver. Etant à la veille de ses examens je ne lui ai pas annoncé que nous n'avons pas trouvé de solution pour financer son projet à IMG ACADEMY. Je suis inquiète pour son avenir et ne sais pas comment l'aider dans ses démarches
Mes questions sont nombreuses en voici quelques unes :
il a eu 18 ans en janvier dernier, le bac en poche sera t'il concerné par une High scool ou une université ? Existe t'il la possibilité de faire une année de préparation à l'obtention du TOEFL et de faire du basket en parallèle ? Avez vous des organismes à nous conseiller ?
Dès lundi je vais me rapprocher de l'ambassade des Etats Unis pour essayer d'avoir plus d'informations
Je remercie par avance tous ceux qui pourront nous aider.
Aline
L'Ouest américain début octobre: meilleure saison climatique? English translation pending
Bonjour, je compte faire en excursion, l'ouest américain début octobre. Est-ce une période propice?
Merci
Photographe cherche à rejoindre un projet (reportage/expédition) English translation pending
Bonjour à tous,
Celà fait quelques temps que je me donne à 120% dans la photo car j'aime cet univers, créer des souvenirs, des tableaux ou même raconter des histoires. Tout est possible ou presque.
Si je poste ce "post" aujourd'hui c'est parce que je souhaiterai faire mes premiers reportages photos, mais n'ayant pas beaucoup voyager je n'ai pas réellement de raisons valable de choisir tel ou tel pays, tel ou tel sujet.
C'est pourquoi je cherche à rejoindre un groupe de personne qui aurait besoin d'un photographe lors d'un reportage ou d'une expédition.
Je vous laisse découvrir mon univers photographique, sachant que mon ouverture d'esprit est celle d'un jeune homme profondément humain.
Je vous remercie de m'avoir lu et vous souhaites une agréable journée ! 🙂
Celà fait quelques temps que je me donne à 120% dans la photo car j'aime cet univers, créer des souvenirs, des tableaux ou même raconter des histoires. Tout est possible ou presque.
Si je poste ce "post" aujourd'hui c'est parce que je souhaiterai faire mes premiers reportages photos, mais n'ayant pas beaucoup voyager je n'ai pas réellement de raisons valable de choisir tel ou tel pays, tel ou tel sujet.
C'est pourquoi je cherche à rejoindre un groupe de personne qui aurait besoin d'un photographe lors d'un reportage ou d'une expédition.
Je vous laisse découvrir mon univers photographique, sachant que mon ouverture d'esprit est celle d'un jeune homme profondément humain.
Je vous remercie de m'avoir lu et vous souhaites une agréable journée ! 🙂
Noël 2014 au Sénégal English translation pending
Bonjour à tous 😎.
Voilà nous avons réservé le vol pour 10 jours à Noel 2014 🙂
Première fois en Afrique Subsaharienne pour nous 4 , couple avec 2 enfants de 5 ans et 2 ans.
Nous pensions réservé un petit hotel à Dakar les 3 premiers jours et ensuite nous évader plus à l'est pour visiter les villages ruraux.
Qu'en pensez vous? Avez vous des conseils ?
Je vous souhaite une bonne journée
Voilà nous avons réservé le vol pour 10 jours à Noel 2014 🙂
Première fois en Afrique Subsaharienne pour nous 4 , couple avec 2 enfants de 5 ans et 2 ans.
Nous pensions réservé un petit hotel à Dakar les 3 premiers jours et ensuite nous évader plus à l'est pour visiter les villages ruraux.
Qu'en pensez vous? Avez vous des conseils ?
Je vous souhaite une bonne journée
Quelques infos pratiques pour les Philippines (Banaue, Siquijor et Bohol) English translation pending
Salut à tous
Nous rentrons juste d’un formidable séjour de trois semaines aux Philippines. Je poste un petit compte rendu qui, s'il casse pas des briques, peut peut être rendre service à quelqu’un, c'est le seul but...
MANILLE :
Pas le temps de se faire une idée bien arrêtée sur cette ville, mais notre arrivée de nuit nous a permis de voir beaucoup de monde dormant sur les trottoirs ou sur le bord de mer … La journée ; les abords du parc Rizal montre aussi une population très pauvre.
Sinon nous n’avons ressenti aucune agressivité durant notre journée à Manille, la ville nous a paru très propre.
Change à l’aéroport 53.5 P pour un euros, le lendemain 53.95 chez un « money changer » dans la rue, donc c’est un peu du quif-quif, surprenant…
Van depuis l’aéroport jusqu'à Manille 550 pesos pour 9
Hotel Lotus garden :
http://www.lotusgardenhotel-manila.com/ppc/?gclid=CPSJy_eL27UCFaLHtAodCkQAtg
Cet hotel doit être bien pour une personne seule ou un couple mais pour une famille, les chambres sont un peu juste, 1 grand lit + 1 petit lit ; nous avons préféré l’hotel city garden :
http://www.citygardenhotels.com/makati/
qui fait parti du même groupe et qui se trouve dans la même rue. Même prix : 3000 P pour 4, deux grands lits, petit déj. En buffet inclus ;
Bus de nuit pour Banaue avec la compagnie ohayami. 450-360 P/adulte-enfant.
Voyage sans encombre, départ à 22 h arrivée 9 heures plus tard.

BANAUE :

Dés notre arrivée, nous avons aimé Banaue, une ambiance de montagne, une population sympathique et un paysage …
Uyami green view Lodge :
http://ugreenview.wordpress.com/
Malgrès le nombre important de voyageur passant par cet hotel, nous avons trouvé cet hotel très sympa, le personnel très cool et les chambres correctes . 1500 P pour 4. Le resto est pas mauvais…
Les 4 points de vue de Banaue sont très faisables a pied de puis le village et permette de voir la vie des habitants (tous chaleureux) le long de cette ballade de +/- 2 heures A-R . Les « View point » sont a voir comme leur nom l’indique …Mais évidemment rien de comparable avec :
BATAD :


Waouh ! Jamais rien vu de pareil ! Une superbe promenade de 1 heure depuis Saddle que l’on rejoint en jeepney .
Attention a ceux qui prennent un tricycle depuis Banaue devrons s’arrêter à « batad juntion » et devrons donc se farcir une heure de montée à pinces pas forcement intéressante pour rejoindre Saddle ( les tricycle ne peuvent, pour l’instant, pas monter juqu’à saddle ; route rop pourrie )
La marche dans les rizières depuis Batad pour rejoindre la cascade est un incontournable, fabuleuse promenade ! Attention quand même aux personnes agés et aux petits z’enfants( moins de 7 ans s’abstenir) , la remontée depuis la cascade jusqu’à Batad peut être assez rude, surtout qu’il faut après retourner jusqu'à Saddle. Mais quel paysage que ces immenses rizières en terrasse vieilles de 2000 ans, extraordinaire !
4000 P pour 9 personnes ; comprenant le Jeepney + le guide ( pas indispensable mais …presque ) Une superbe journée.
La région de la cordillère est extraordinaire, on pourrait se dire que les rizières en terrasse, une fois qu’on en a vu une on les a toutes vues ; grossière erreur toutes sont différentes dans leur environnement et dans leur forme et toutes ont un charme différent…
Les rizières de BANGAAN sont très pittoresques, vue incroyable depuis la route mais la visite du petit village niché au milieu des rizières vaut vraiment la (petite) peine. La dame qui tient le petit shop est très très sympathique et vend des article de qualité.
2000 P le jeepney pour 9 pour la journée.


Les rizières de HAPAO et HUNGDUAN sont tout aussi incontournables, ne pas hésiter à se promener dans celles d’Hapao, magnifique ballade. Celles de Hungduan sont situées dans une vallée très sauvage, la route est aussi vertigineuse que la vue est belle
3000 P en jeepney pour 9 pour la jounée.


SAGADA possède aussi une ambiance particulière avec ses cercueils suspendus et ses grottes, ses rizières sont aussi très belles.
4500 P pour la journée pour 9.
Finalement la région de Banaue nous a époustouflé, faisable de 7 à 77 ans ! Et de voir les rizières à la période de la plantation fut aussi beau j'imagine qu'avant la récolte.
Changement de décor avec le retour à Manille et l’avion directement pour DUMAGUETE, et là, 1 journée nous a suffit pur nous faire une idée précise de Dumaguete ; très sympa ! « Petite » ville grouillante et agréable. Aller manger sur le bord de mer, non loin du jetty au resto mexicain dont j’ai oublié le nom, y’a « amigos » dedans … très très bon et pas cher du tout, leur tacos sont à tomber.
Le GO hotel est très bien :
http://www.gohotelsdumaguete-dwh.com/ppc/?gclid=CIfrg9Wc27UCFaLHtAodCkQAtg
un poil excentré mais finalement très proche en tricycle (10 P/pers. hotel-jetty) le personnel très gentil, les chambres nickelles pour 1800P et des brouettes pour deux vastes chambres doubles communicantes.
120/100 adulte/enfant le billet de ferry depuis Dumaguete pour rallier l’île de :
SIQUIJOR.


Très très jolie Siquijor, il s’y dégage une ambiance particulièrement relax, nous avons beaucoup aimé .
Pour loger, le coral cay resort :
http://www.coralcayresort.com/
très bon rapport qualité/prix pour ce resort extrêmement bien tenu les grand bungalows avec deux grands lits sont à 1600P, l’hotel possède aussi des chambres doubles à 950P
Le resto est très bon mais un poil cher…
De la plage, en marchant sur la droite en regardant la mer jusqu’au bout et en nageant droit devant pendant 300 ou 400 mètres, on « tombe » sur un excellent site de snorkelling avec pas de coraux et de poissons, l’eau y est très claire. En logeant au coral cay le mieux est d’emprunter les canoes mis gratuitement à la disposition des clients, de se rendre directement sur le site, d’accrocher le canoe à un rocher sous l’eau a un endroit peu profond et voilà…
Nous voulions au départ louer des motos pour faire le tour de l’île mais en l’absence de permis, ce fut impossible, nous avons donc loué un jeepney à la journée, avec visite des cascades de cambugahay et la plage de Salangdoon. Les deux sites sont très agréables. 1800P pour le jeepney pour 9.


Le bateau pour BOHOL depuis Siquijor coûte 800/400 adulte/enfant et dure 3 heures (nous sommes repassé par Dumaguete)
A BOHOL Panglao plus précisement) nous avons logé à l’excellente VILLA BELZA :
http://www.villabelza.com/
Très bien tenu par EVA et son fils Christopher, tous deux très sympathiques. Les bungalows sont très bien, très vastes, 2350 P pour 4 avec fan.
Le service du resto est un peu lent, défaut vite excusé par la qualité de la carte, tout y est très bon !
La plage de Alona beach ; mouais…L’ambiance un peu anarchique des boutiques et resto est assez rigolote, la plage devait être très belle il y a queqlues années… Eva sait conseiller une autre plage plus sympathique …

Nous avons loué un van (2800P/9 pers.) pour faire les touristes de base et voir les différents sites de Bohol en une journée, à savoir :
Les Chocolate hill sont à voir absolument, situées dans un environnement très bucolique leur vue est saisissante à 360 degrés, étonné de lire à droite à gauche que se site n’est pas terrible, pour notre part nous avons beaucoup aimé ! Faut dire qu’on n’est pas encore blazés…

Pareil pour la balade sur la rivière Lobok (1000 P le petit bateau), formidable balade au fil de l’eau, a faire absolument…
Le gros Python de Bohol dort toujours à point fermé après avoir mangé ses deux cochons de 30 kilos chacun, y’en a qui aiment bien être pris en photo à coté…
Même en étant pas encore blazés, nous avons trouvé la visite de la ferme aux papillon valable que pour manger un morceau dans l’excellente cafet. de l’endroit…
La visite des Tarsier nous à procuré, à nous adultes, des sensation mitigées. Formidable de voir ces petits primates aux grands yeux étonnés, mais le site fait quand même un peu zoo… Les enfants, qui eux ne se posent pas ce genre de questions furent très contents de cette visite ... « If they happy, I’m happy… »
La visite de Balicasag fut encore plus mémorable. Cette île possède un tombant…à tomber ! Presque aussi beau que Sipadan , pas aussi spectaculaire quand même , mais des tortues, beaucoup de coraux et de poissons petits et gros et une eau très claire font de ce site un des plus beau que nous ayont vu jusqu’à présent. Pas mal de plongeurs qui partent vite fait, donc nous avons eu le site quasiment pour nous seuls et le repas du midi préparé par le pêcheur sur la plage fut tout aussi formidable ( grosses crevettes à 1200/kg et gros poisson à 600/kg ) un BBQ d’enfer ! Très très belle journée que cette jounée à Balicasag.
2500 P la location du bateau pour 9 pour la journée.
50 P/pers. le « permis » de snorkeller.
150P/pers le petit bateau pour aller de l’île, au tombant (après le repas nous y sommes retourné à la nage sans problème depuis la plage )


Et puis, le lendemain, retour à Dumaguete en bateau avion jusqu’à Manille et retour en France (550 Pesos la taxe d’aéroport de Manille)
Et voilà, ce fut notre petit parcours aux Philipines, nous retiendrons l’extrême gentillesse des gens, la beauté des endroits que nous avons visité et une grande diversité entre le nord et le sud.
Nous retournerons aux Philippines, c’est sur !
Nous rentrons juste d’un formidable séjour de trois semaines aux Philippines. Je poste un petit compte rendu qui, s'il casse pas des briques, peut peut être rendre service à quelqu’un, c'est le seul but...
MANILLE :
Pas le temps de se faire une idée bien arrêtée sur cette ville, mais notre arrivée de nuit nous a permis de voir beaucoup de monde dormant sur les trottoirs ou sur le bord de mer … La journée ; les abords du parc Rizal montre aussi une population très pauvre.
Sinon nous n’avons ressenti aucune agressivité durant notre journée à Manille, la ville nous a paru très propre.
Change à l’aéroport 53.5 P pour un euros, le lendemain 53.95 chez un « money changer » dans la rue, donc c’est un peu du quif-quif, surprenant…
Van depuis l’aéroport jusqu'à Manille 550 pesos pour 9
Hotel Lotus garden :
http://www.lotusgardenhotel-manila.com/ppc/?gclid=CPSJy_eL27UCFaLHtAodCkQAtg
Cet hotel doit être bien pour une personne seule ou un couple mais pour une famille, les chambres sont un peu juste, 1 grand lit + 1 petit lit ; nous avons préféré l’hotel city garden :
http://www.citygardenhotels.com/makati/
qui fait parti du même groupe et qui se trouve dans la même rue. Même prix : 3000 P pour 4, deux grands lits, petit déj. En buffet inclus ;
Bus de nuit pour Banaue avec la compagnie ohayami. 450-360 P/adulte-enfant.
Voyage sans encombre, départ à 22 h arrivée 9 heures plus tard.

BANAUE :

Dés notre arrivée, nous avons aimé Banaue, une ambiance de montagne, une population sympathique et un paysage …
Uyami green view Lodge :
http://ugreenview.wordpress.com/
Malgrès le nombre important de voyageur passant par cet hotel, nous avons trouvé cet hotel très sympa, le personnel très cool et les chambres correctes . 1500 P pour 4. Le resto est pas mauvais…
Les 4 points de vue de Banaue sont très faisables a pied de puis le village et permette de voir la vie des habitants (tous chaleureux) le long de cette ballade de +/- 2 heures A-R . Les « View point » sont a voir comme leur nom l’indique …Mais évidemment rien de comparable avec :
BATAD :


Waouh ! Jamais rien vu de pareil ! Une superbe promenade de 1 heure depuis Saddle que l’on rejoint en jeepney .
Attention a ceux qui prennent un tricycle depuis Banaue devrons s’arrêter à « batad juntion » et devrons donc se farcir une heure de montée à pinces pas forcement intéressante pour rejoindre Saddle ( les tricycle ne peuvent, pour l’instant, pas monter juqu’à saddle ; route rop pourrie )
La marche dans les rizières depuis Batad pour rejoindre la cascade est un incontournable, fabuleuse promenade ! Attention quand même aux personnes agés et aux petits z’enfants( moins de 7 ans s’abstenir) , la remontée depuis la cascade jusqu’à Batad peut être assez rude, surtout qu’il faut après retourner jusqu'à Saddle. Mais quel paysage que ces immenses rizières en terrasse vieilles de 2000 ans, extraordinaire !
4000 P pour 9 personnes ; comprenant le Jeepney + le guide ( pas indispensable mais …presque ) Une superbe journée.
La région de la cordillère est extraordinaire, on pourrait se dire que les rizières en terrasse, une fois qu’on en a vu une on les a toutes vues ; grossière erreur toutes sont différentes dans leur environnement et dans leur forme et toutes ont un charme différent…
Les rizières de BANGAAN sont très pittoresques, vue incroyable depuis la route mais la visite du petit village niché au milieu des rizières vaut vraiment la (petite) peine. La dame qui tient le petit shop est très très sympathique et vend des article de qualité.
2000 P le jeepney pour 9 pour la journée.


Les rizières de HAPAO et HUNGDUAN sont tout aussi incontournables, ne pas hésiter à se promener dans celles d’Hapao, magnifique ballade. Celles de Hungduan sont situées dans une vallée très sauvage, la route est aussi vertigineuse que la vue est belle
3000 P en jeepney pour 9 pour la jounée.


SAGADA possède aussi une ambiance particulière avec ses cercueils suspendus et ses grottes, ses rizières sont aussi très belles.
4500 P pour la journée pour 9.
Finalement la région de Banaue nous a époustouflé, faisable de 7 à 77 ans ! Et de voir les rizières à la période de la plantation fut aussi beau j'imagine qu'avant la récolte.
Changement de décor avec le retour à Manille et l’avion directement pour DUMAGUETE, et là, 1 journée nous a suffit pur nous faire une idée précise de Dumaguete ; très sympa ! « Petite » ville grouillante et agréable. Aller manger sur le bord de mer, non loin du jetty au resto mexicain dont j’ai oublié le nom, y’a « amigos » dedans … très très bon et pas cher du tout, leur tacos sont à tomber.
Le GO hotel est très bien :
http://www.gohotelsdumaguete-dwh.com/ppc/?gclid=CIfrg9Wc27UCFaLHtAodCkQAtg
un poil excentré mais finalement très proche en tricycle (10 P/pers. hotel-jetty) le personnel très gentil, les chambres nickelles pour 1800P et des brouettes pour deux vastes chambres doubles communicantes.
120/100 adulte/enfant le billet de ferry depuis Dumaguete pour rallier l’île de :
SIQUIJOR.


Très très jolie Siquijor, il s’y dégage une ambiance particulièrement relax, nous avons beaucoup aimé .
Pour loger, le coral cay resort :
http://www.coralcayresort.com/
très bon rapport qualité/prix pour ce resort extrêmement bien tenu les grand bungalows avec deux grands lits sont à 1600P, l’hotel possède aussi des chambres doubles à 950P
Le resto est très bon mais un poil cher…
De la plage, en marchant sur la droite en regardant la mer jusqu’au bout et en nageant droit devant pendant 300 ou 400 mètres, on « tombe » sur un excellent site de snorkelling avec pas de coraux et de poissons, l’eau y est très claire. En logeant au coral cay le mieux est d’emprunter les canoes mis gratuitement à la disposition des clients, de se rendre directement sur le site, d’accrocher le canoe à un rocher sous l’eau a un endroit peu profond et voilà…
Nous voulions au départ louer des motos pour faire le tour de l’île mais en l’absence de permis, ce fut impossible, nous avons donc loué un jeepney à la journée, avec visite des cascades de cambugahay et la plage de Salangdoon. Les deux sites sont très agréables. 1800P pour le jeepney pour 9.


Le bateau pour BOHOL depuis Siquijor coûte 800/400 adulte/enfant et dure 3 heures (nous sommes repassé par Dumaguete)
A BOHOL Panglao plus précisement) nous avons logé à l’excellente VILLA BELZA :
http://www.villabelza.com/
Très bien tenu par EVA et son fils Christopher, tous deux très sympathiques. Les bungalows sont très bien, très vastes, 2350 P pour 4 avec fan.
Le service du resto est un peu lent, défaut vite excusé par la qualité de la carte, tout y est très bon !
La plage de Alona beach ; mouais…L’ambiance un peu anarchique des boutiques et resto est assez rigolote, la plage devait être très belle il y a queqlues années… Eva sait conseiller une autre plage plus sympathique …

Nous avons loué un van (2800P/9 pers.) pour faire les touristes de base et voir les différents sites de Bohol en une journée, à savoir :
Les Chocolate hill sont à voir absolument, situées dans un environnement très bucolique leur vue est saisissante à 360 degrés, étonné de lire à droite à gauche que se site n’est pas terrible, pour notre part nous avons beaucoup aimé ! Faut dire qu’on n’est pas encore blazés…

Pareil pour la balade sur la rivière Lobok (1000 P le petit bateau), formidable balade au fil de l’eau, a faire absolument…
Le gros Python de Bohol dort toujours à point fermé après avoir mangé ses deux cochons de 30 kilos chacun, y’en a qui aiment bien être pris en photo à coté…
Même en étant pas encore blazés, nous avons trouvé la visite de la ferme aux papillon valable que pour manger un morceau dans l’excellente cafet. de l’endroit…
La visite des Tarsier nous à procuré, à nous adultes, des sensation mitigées. Formidable de voir ces petits primates aux grands yeux étonnés, mais le site fait quand même un peu zoo… Les enfants, qui eux ne se posent pas ce genre de questions furent très contents de cette visite ... « If they happy, I’m happy… »
La visite de Balicasag fut encore plus mémorable. Cette île possède un tombant…à tomber ! Presque aussi beau que Sipadan , pas aussi spectaculaire quand même , mais des tortues, beaucoup de coraux et de poissons petits et gros et une eau très claire font de ce site un des plus beau que nous ayont vu jusqu’à présent. Pas mal de plongeurs qui partent vite fait, donc nous avons eu le site quasiment pour nous seuls et le repas du midi préparé par le pêcheur sur la plage fut tout aussi formidable ( grosses crevettes à 1200/kg et gros poisson à 600/kg ) un BBQ d’enfer ! Très très belle journée que cette jounée à Balicasag.
2500 P la location du bateau pour 9 pour la journée.
50 P/pers. le « permis » de snorkeller.
150P/pers le petit bateau pour aller de l’île, au tombant (après le repas nous y sommes retourné à la nage sans problème depuis la plage )


Et puis, le lendemain, retour à Dumaguete en bateau avion jusqu’à Manille et retour en France (550 Pesos la taxe d’aéroport de Manille)
Et voilà, ce fut notre petit parcours aux Philipines, nous retiendrons l’extrême gentillesse des gens, la beauté des endroits que nous avons visité et une grande diversité entre le nord et le sud.
Nous retournerons aux Philippines, c’est sur !
Juillet-août en Australie avec enfants de 9 mois et 5 ans English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions découvrir l'Australie en juillet- aout mais vu que c'est l'hiver plutôt privilégier le Nord. J'ai vu qu'il y avait pas mal de choses à faire en 4x4... est ce possible avec des jeunes enfants ou est ce que ça risque de tourner en "mal des transports, vomissements etc..."? Faut-il être un "pro" du 4x4 ou est ce accessible à tout le monde?
D'autre part, est ce qu'on peut voir une partie de la grande barrière de corail à cette période là? Quelle est la température de l'eau?
Savez vous s'il existe des villages vacances dans le Nord avec mini club au cas nous voudrions passer une journée ou deux "en amoureux", faire de la plongée bouteille ou autre....
Camper avec la tente... possible et pas trop risqué avec toutes les bestioles???!!!!
Merci pour vos réponses
F.
Trajet vers le Kruger English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage en AFS avec pour objectifs le Kruger et Blyde River. De Johannesburg je compte rejoindre Blyde River, de la est-il facile de rejoindre Punda Maria ou Pafuri par la route? quel est l'état des routes et combien de temps faut-il? 2ème question: quelle est la voiture la mieux adaptée pour visiter le Kruger, je lis que le 4*4 n'est pas nécessaire mais une voiture un peu élevée serait intéressante, nous serons 2, que voyez-vous comme modéle? D'avance merci Pierre
Je prépare un voyage en AFS avec pour objectifs le Kruger et Blyde River. De Johannesburg je compte rejoindre Blyde River, de la est-il facile de rejoindre Punda Maria ou Pafuri par la route? quel est l'état des routes et combien de temps faut-il? 2ème question: quelle est la voiture la mieux adaptée pour visiter le Kruger, je lis que le 4*4 n'est pas nécessaire mais une voiture un peu élevée serait intéressante, nous serons 2, que voyez-vous comme modéle? D'avance merci Pierre
Cherche volontaire pour nos différents projets au Pérou English translation pending
Bonjour,
Je m’appelle Eva DUHOUX je suis française est je travaille au sein de l’ONG Aprode Perù comme volontaire. Cette ONG Péruvien se consacre à aider les communautés dans une situation de pauvreté pour améliorer la qualité de vie de personne.
Nous sommes à la recherche de volontaires qui voudrait nous aider dans différents projets nous avons plusieurs projets. Les divers sujets que nous traitons sont : la sante, l’éducation, les enfants et adolescents, appui aux personnes handicapées,
aide humanitaire, environnement et écologie.
Nous cherchons surtout des volontaires pour ces trois projets.
Notre premier projet s’appelle « San Jeronimo » et il est compose de quartes services. La mission de chaque un des services :
- Service de soin quotidien est pour des enfants de 6 mois à 11 ans. Sa mission apprendre aux enfants les choses basic de la vie pour une bonne sante (bonne alimentation, sport, soutien scolaire, hygiène…).
- Service pour Adolescents de 12 ans a 17 ans. Sa mission apprendre aux adolescents les choses basic de la vie pour une bonne sante (bonne alimentation, sport, soutien scolaire…) et aussi développer leurs habilites social et manuelle.
- Service de la personne âges de 60 ans à plus. Sa mission faire des activités avec ces personnes (Atelier d’estime de soi, Gymnastique, Alphabétisation, Ergothérapie).
- Service de soutien administratif (Papier, Organisation des activités, création de matériel écologique pour les classes.
Notre second projet s’appel « Jésus Nazareno » et il est fait pour des enfants handicapes physique et mental moyen. Il est compose de différents activités et services. La mission de chaque un d’eux:
- Service de réhabilitation physique (Rééducation motrices, Psychomotricité).
- Service de réhabilitation d’audition et de langage.
- Formation professionnelle (intégration sensorielle, activités de vie quotidienne, préparation professionnel).
- Psychologie (estime de soi, conduite, déficit d’attention et hyperactivité).
- Ateliers (jeux, musicothérapie, altération posturales).
- Service de soin et d’attention a l’enfant.
Notre troisième projet s’appel « Tamburco » et il est compose de quartes services. Ces sont les même services que le première projet seulement la situation géographique est différents.
Ces projets ce déroule dans les régions : Le 1er projet dans la province de Andahuaylas dans la région de Apurimac. Le 2eme projet dans le district de Chulucanas dans la région de Piura. Le 3eme projet dans la province d’Abancay
dans la région de Apurimac.
Nous demandons un niveau de Espagnol Basic ou l’anglais pour facilite le contact avec les personnes des projets.
Tous questions ou si vous souhaite plus d’information ou souhaite voir notre portefeuille de nos projets nous contacté à :
Directement sur le forum
Mail: ongaprodeperu@hotmail.fr
Site web: www.aprodeperu.com
C’est avec plaisir que je vous répondre.
Je m’appelle Eva DUHOUX je suis française est je travaille au sein de l’ONG Aprode Perù comme volontaire. Cette ONG Péruvien se consacre à aider les communautés dans une situation de pauvreté pour améliorer la qualité de vie de personne.
Nous sommes à la recherche de volontaires qui voudrait nous aider dans différents projets nous avons plusieurs projets. Les divers sujets que nous traitons sont : la sante, l’éducation, les enfants et adolescents, appui aux personnes handicapées,
aide humanitaire, environnement et écologie.
Nous cherchons surtout des volontaires pour ces trois projets.
Notre premier projet s’appelle « San Jeronimo » et il est compose de quartes services. La mission de chaque un des services :
- Service de soin quotidien est pour des enfants de 6 mois à 11 ans. Sa mission apprendre aux enfants les choses basic de la vie pour une bonne sante (bonne alimentation, sport, soutien scolaire, hygiène…).
- Service pour Adolescents de 12 ans a 17 ans. Sa mission apprendre aux adolescents les choses basic de la vie pour une bonne sante (bonne alimentation, sport, soutien scolaire…) et aussi développer leurs habilites social et manuelle.
- Service de la personne âges de 60 ans à plus. Sa mission faire des activités avec ces personnes (Atelier d’estime de soi, Gymnastique, Alphabétisation, Ergothérapie).
- Service de soutien administratif (Papier, Organisation des activités, création de matériel écologique pour les classes.
Notre second projet s’appel « Jésus Nazareno » et il est fait pour des enfants handicapes physique et mental moyen. Il est compose de différents activités et services. La mission de chaque un d’eux:
- Service de réhabilitation physique (Rééducation motrices, Psychomotricité).
- Service de réhabilitation d’audition et de langage.
- Formation professionnelle (intégration sensorielle, activités de vie quotidienne, préparation professionnel).
- Psychologie (estime de soi, conduite, déficit d’attention et hyperactivité).
- Ateliers (jeux, musicothérapie, altération posturales).
- Service de soin et d’attention a l’enfant.
Notre troisième projet s’appel « Tamburco » et il est compose de quartes services. Ces sont les même services que le première projet seulement la situation géographique est différents.
Ces projets ce déroule dans les régions : Le 1er projet dans la province de Andahuaylas dans la région de Apurimac. Le 2eme projet dans le district de Chulucanas dans la région de Piura. Le 3eme projet dans la province d’Abancay
dans la région de Apurimac.
Nous demandons un niveau de Espagnol Basic ou l’anglais pour facilite le contact avec les personnes des projets.
Tous questions ou si vous souhaite plus d’information ou souhaite voir notre portefeuille de nos projets nous contacté à :
Directement sur le forum
Mail: ongaprodeperu@hotmail.fr
Site web: www.aprodeperu.com
C’est avec plaisir que je vous répondre.
Deux semaines sur une île des Philippines pour pas trop cher et avant la fin d'année: possible? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je voudrais aller 2 semaines aux philippines. Jusque là, rien de compliqué.
Commençons par le plus contraignant, le temps. Si possible avant la fin d'année, sauf si c'est pour avoir des typhons, des inondations ou de la pluie tout le temps. Est ce possible de trouver une période propice avant janvier ou il faut attendre ? Peut etre qu'il y a des endroits plus avantagés que d'autres vis a vis du climat ?
Je voudrais trouver un endroit sympa avec des belles choses à voir et des petites choses à faire (je suis pas fan des endroits déserts ou il faut faire des kilometres pour trouver un resto pour manger a prix correct). j'ai entendu parler de Cebu, Bohol, palawan et corabay. Que choisir ?
Je ne roule pas sur l'or donc je voudrais trouver ou me loger pour pas trop cher (moins de 30€ la nuit, c'est possible ?). En thailande, les guesthouses correctes commencent a partir de 15€. Y'a aussi ce genre de choses aux philippines ? Je ne connais pas le cout de la vie et de la nourriture. Est ce que je vais être ruiné avec les restaurants ? Combien je dois compter par jour pour manger correctement sans faire des repas de luxe.
Vous l'aurez compris, je cherche un voyage pas cher, mais dans un endroit sympa a voir et a visiter. Pas cher ne veut pas dire minable non plus, je veux quand même un certain confort du style propreté des lieux et clim s'il fait chaud. Il va de soit que les lieux dangereux pour les étrangers sont à proscrire.
Avez vous des propositions à me faire ? Moi je suis largué dans toutes les informations plus ou moins approximatives que je peux trouver sur le net.
Un grand merci et bon voyage à tous.
Je voudrais aller 2 semaines aux philippines. Jusque là, rien de compliqué.
Commençons par le plus contraignant, le temps. Si possible avant la fin d'année, sauf si c'est pour avoir des typhons, des inondations ou de la pluie tout le temps. Est ce possible de trouver une période propice avant janvier ou il faut attendre ? Peut etre qu'il y a des endroits plus avantagés que d'autres vis a vis du climat ?
Je voudrais trouver un endroit sympa avec des belles choses à voir et des petites choses à faire (je suis pas fan des endroits déserts ou il faut faire des kilometres pour trouver un resto pour manger a prix correct). j'ai entendu parler de Cebu, Bohol, palawan et corabay. Que choisir ?
Je ne roule pas sur l'or donc je voudrais trouver ou me loger pour pas trop cher (moins de 30€ la nuit, c'est possible ?). En thailande, les guesthouses correctes commencent a partir de 15€. Y'a aussi ce genre de choses aux philippines ? Je ne connais pas le cout de la vie et de la nourriture. Est ce que je vais être ruiné avec les restaurants ? Combien je dois compter par jour pour manger correctement sans faire des repas de luxe.
Vous l'aurez compris, je cherche un voyage pas cher, mais dans un endroit sympa a voir et a visiter. Pas cher ne veut pas dire minable non plus, je veux quand même un certain confort du style propreté des lieux et clim s'il fait chaud. Il va de soit que les lieux dangereux pour les étrangers sont à proscrire.
Avez vous des propositions à me faire ? Moi je suis largué dans toutes les informations plus ou moins approximatives que je peux trouver sur le net.
Un grand merci et bon voyage à tous.
Avis sur circuit de neuf jours fin août entre Québec et Niagara Falls? English translation pending
Bonjour à tous. Nous partons en famille pour 9 jours du 23 Aout au 1er septembre. Nous avons prévu un circuit qui s'étend du Québec jusqu'aux chutes du Niagara. Même si les étapes sont un peu longues en voiture, cela ne nous dérange pas.Nous connaissons bien l'Ouest des USA ou nous avons beaucoup roulé par le passé. Voila le projet du trajet:
- Nuits du 23 et du 24 Aout: 2 jours de visite de Montreal (la ou nous atterrissons) - Nuit du 25 Aout dans la région des Milles îles (Kingston) - Nuit du 26 sut Toronto - Le 27: Niagara Falls et nuit dans le secteur ou retour sur Toronto - Nuit du 28 à Ottawa - Nuit du 29 et du 30 sur Québec, 2 jours de visite de Québec - le 31: excursion vers les rives du St laurent, vers Talouussac - Le 1er: retour vers Montreal, nous reprenons l'avion à 23h pour rentre sur Paris
Alors voila, nous ne connaissons pas du tout le Canada alors j'aimerais un avis sur ce trajet ainsi que les sites intéressants proches de ce trajet. Nous avons les billets d'avion depuis peu, le départ se rapproche et nous avons un peu décidé de ce voyage "à l'arrache".🤪
Avis aux connaisseurs de cette région, merci ! 🙂
- Nuits du 23 et du 24 Aout: 2 jours de visite de Montreal (la ou nous atterrissons) - Nuit du 25 Aout dans la région des Milles îles (Kingston) - Nuit du 26 sut Toronto - Le 27: Niagara Falls et nuit dans le secteur ou retour sur Toronto - Nuit du 28 à Ottawa - Nuit du 29 et du 30 sur Québec, 2 jours de visite de Québec - le 31: excursion vers les rives du St laurent, vers Talouussac - Le 1er: retour vers Montreal, nous reprenons l'avion à 23h pour rentre sur Paris
Alors voila, nous ne connaissons pas du tout le Canada alors j'aimerais un avis sur ce trajet ainsi que les sites intéressants proches de ce trajet. Nous avons les billets d'avion depuis peu, le départ se rapproche et nous avons un peu décidé de ce voyage "à l'arrache".🤪
Avis aux connaisseurs de cette région, merci ! 🙂