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Thaïmement vôtre: 20 jours en Issan English translation pending
by SuisseChris · 2018-04-21 · 104 replies
Hello,

Un petit retour sur bien sympathique séjour au PDS

Prologue :

Je souhaiterai tout d'abord remercier les membre, oh combien éminents, de ce forum. Leurs avis, conseils, trucs et astuces m'ont aidé à préparer ce périple.

Une pensée pour toi, courageux lecteur, qui t'aventure dans ce carnet. Puis-je, je l'espère, t'apporter quelques infos utiles et te donner un peu de plaisir.

Période de voyage :

Du 30 mars au 20 avril 2018

Note :

Plutôt qu'un récit complet de tout mon voyage, je choisis de raconter quelques anecdotes, rencontres ou autres curiosités vécues lors de ce trip. C'est un choix qui, je l'espère, rendre ce récit vivant et léger. J'essaierai d'indiquer les prix en bahts (ceux dont je me souviens !)

Merci d'excuser les fautes, je viens de rentrer, jet lag en cours.

Premier et deuxième jour Arrivée à Bangkok, City line pour Payathai (45.-). A mon avis et selon mes critères, c'est le meilleur moyen de rejoindre le centre ville. Puis un petit trajet en BTS pour Nana. Je retrouve ma chambre du Eight Ville Appartment, soi 8. Bon rapport qualité prix (1200.- la chambre de luxe. Attention les chambres premiers prix n'ont pas de fenêtre.

Je suis arrivé tard dans l'après-midi, pour terminer cette journée, direction soi 22 pour une pédicure à 200.-, un repas dans un restau local et quelques bières dans plusieurs bars de cette soi. Encore une fois, je me rendrai compte que tout change très vite en Thaïlande. Ce qui était à mon avis la meilleur table de billard que je connaisse à Bangkok, est maintenant un espèce de gogo bar, qui ne donne pas envie d'y entrer. Je ne traînerai pas tard, j'ai un programme bien fournis pour demain.

Le lendemain...Petit déjeuner au bout de la soi. Omaltine yen, toast, beurre et confiture. Entre le beurre salé et la confiture industrielle, disons que mon choix aurait pu être plus judicieux. Mais bon, c'est pas bien grave, je regarde la vie de la rue...la femme qui cuisine je sais pas quoi sur son petit stand à roulette. le livreur de glace qui fait ses livraisons (le saviez-vous ? : La glace est gérée par l'état en Thäilande, c'est donc très bon marché d'acheter des glaçons. 50.- le gros sac). En fait, c'est tellement peu cher, que nombreux sont les Thaïs qui garde au froid ce qui doit l'être dans des glacières pleine de glace, plutôt que d'acheter un frigo électrique).

Ensuite, c'est BTS pour aller faire quelques emplettes au MBK (très bon centre commercial, produits très diversifiés). T-shirts, pantalons, soquettes, protections pour mon smartphone. Je fois faire vite mon avion décolle dans l'après-midi. Retour à la chambre, petite douche, paquetage, check out. Me voilà propre et sec, prêt à découvrir l'Issan. Depuis Sukumivit, c'est à dire le centre ville, il est préférable de prendre le BTS jusqu'à Mo Chit, puis, au choix, un taxi ou le bus jusqu'à l'aéroport. Grosso modo 300.- en taxi, moins de 100.- en bus. Souhaitant garder une certaine fraîcheur et comme je ne suis pas en avance, j'opte pour le taxi. Le chauffeur est sympathique, il connait quelques mots d'anglais, moi quelques mots de Thaï, on discute un peu, c'est sympa. On arrive à l'aéroport, comme il a été sympa, qu'il n'a pas essayé de m'arnaquer, je lui laisse un pourboire et je lui dit d'attendre le temps que je prenne ma valise dans le coffre, il me dit ok, ok. Je sors, je ferme la porte et .....il démarre sans attendre que je prenne ma valise. J'ai la voix qui porte loin, je essaie d'attirer son attention en criant "wait wait !", mais il ne m'entend pas. Me voilà parti à la course pour poursuivre mon taxi tout en criant "wait", "wait" Heureusement pour moi, mon comportement à attirer l'attention des Thaïs qui sont par là et avec la circulation, il ne peut pas partir vite. 200 mètres plus loin, il s'arrête et sors du taxi tout désolé et d'excusant à plusieurs reprises. Mai Pai lai (ça fait rien). J'ai retrouvé ma valise, par contre, question fraîcheur, c'est plus tout à fait ça. J'entre dans le terminal, c'est la foule des départs, il y a vraiment beaucoup de monde. Petit détail amusant, on enregistre son bagage, on prend le ticket et on doit attendre quelques mètres plus loin devant un écran de TV, jusqu'à qu'on ai vu notre valise passer après le scan. Il y a un préposé, qui vous laisse passer une fois que vous avez vu votre valise. On est 5 ou 6 personnes à attendre....10 minutes plus tard, toujours pas de valise...Alors bon, c'est avec la plus grande conviction que j'ai désigné l'écran en disant ok, it's my luggage en voyant une jolie valise rose passer. Bon, la mienne est noir, mais elle a un peu la même forme que la rose, on ne va pas chipoter sur la couleur....

Vol Air Asia Bangkok - Udon Thani. Court vol sans histoire....f'in sans histoire... Je ne suis pas un grand fan de l'avion, je pense qu'on peut dire que j'ai le même niveau d’appréhension que la majorité des gens. Donc on décolle, on monte, les jolies hôtesses passent dans l'allée. Entre l'allée et la fenêtre, il y a de quoi se mettre quelques jolis souvenirs dans les mirettes. Arrive la descente sur Udon. Quelques petites turbulences, pas bien méchantes, mais quand même. On descend encore....en fait en descend tellement que je peux voir ce que font les gens dans leur jardin. Ce qui commence à m'inquiéter un peu, c'est que je trouve qu'on est très très bas et que je ne vois toujours pas de piste, c'est de l'herbe....put...on va se poser dans l'herbe ! On est tellement bas que je suis surpris que les roues n'aient pas encore touchés l'herbe. Et là, comme par miracle, apparaît la piste, au moment même où on touche le sol. Ami de la frayeur gratuite, bienvenue ! Bref, me voilà arrivé, entier, à Udon Thani.

La suite arrive après une sieste qui s'impose...
De Lyon vers la Provence English translation pending
by MlleLaurence · 2018-04-19 · 13 replies
Bonjour à tous,

Mon conjoint et moi avons récemment eu confirmation de nos dates de vacances et nous nous retrouvons un peu dernière minute pour planifier notre voyage.

Je passe normalement plusieurs semaines/mois à planifier mes voyages et j'aime réserver d'avance. Nos vacances, les deux premières semaine de juillet arrivent à grands pas et j'aimerais des conseils car j'ai l'impression de manquer de temps pour bien planifier.

Nous arriverons à Lyon, vol depuis Montréal, le 3 juillet au matin, avec une nuit de "sommeil" dans l'avion et un beau jetlag inclus.

Lyon est une ville qui semble magnifique et je veux absolument la visiter, probablement lors de nos derniers jours de voyages, avant de reprendre l'avion au même endroit le 14 juillet. Je pensais faire une boucle Lyon-Valence-Avignon-grenoble-Lyon.

Arrivée le 2 juillet, départ le 4 juillet de Lyon.

considérant notre profil de voyageurs, fin trentaine/début quarantaine, aimant la nature et la randonnée mais également l'architecture et la ville. Nous aimerions rester dans des endroits romantiques mais vivants. On aimerait assurément visiter des vignobles, faire des randonnées et monter des montagne(tte), voir des châteaux et/ou des monastères, admirer le paysage et aller au marché pour goûter les produits locaux. Le tout sans se presser.

J'aimerais passer par la Provence. Ayant grandi avec les films de Marcel Pagnol (oui oui je sais, les clichés), je me suis faite une image très romantique de l'endroit, à la fois rustique, sympathique et bon vivant.

Avoir voici ma liste de questions:

1. Combien devrais-je prévoir pour Lyon sur un voyage de 11/12 jours?

2. Les villes de Valence, Avignon et Grenoble valent-elles toutes la visite sur une si courte durée?

3. La voiture est-elle absolument nécessaire durant toute la durée du voyage?

4. Suis-je mieux d'habiter ces différentes villes aux deux jours ou bien me poser au milieu et prendre la voiture pour visiter.

5. Si c'est le cas... Quelle village/ville vous semble agréable, pas trop ennuyant mais quand même pas une grosse ville. Une collègue m'a conseillé Nyons qui me semble vraiment bien, mais je me demande si c'est le genre d'endroit où on peut sortir boire un verre au bistro du coin le soir.

6. Considérant la région, quels endroits il ne faudrait surtout pas manquer? Châteaux, randonnées, vignoble...

Je vous remercie d'avance pour votre temps et vos réponses, c'est toujours très apprécié.🙂

L
Itinéraire 9 jours en Sardaigne English translation pending
by Cecilysy · 2018-04-15 · 7 replies
Bonjour à tous ! Nous sommes 2 amies qui partons en Sardaigne fin août, début septembre 2018. Atterrissage à Olbia. Location de voiture et 9 nuits sur place. Notre objectif est de visiter le nord de la Sardaigne, c'est à dire grosso modo au nord de la ligne Olbia-Alghero. Un programme de découverte plutôt relax : balades à pied, baignades, sites naturels et archéologiques, et bons petits restos. Dans l'idéal, nous souhaitons 3 ou 4 points de chute. L'un, sûr, à Alghero, mais pour les 3 autres , nous hésitons. Quelqu'un connaît-il suffisamment la région pour nous conseiller ? Sachant que nous allons bien visiter le littoral nord-ouest, l'archipel de la Madeleine vaut-il la peine ? 1 jour ? 2 jours ? ou devons-nous lui préférer une incursion dans le sud Sardaigne, sur l'ile d'Antioco, qui fait l'unanimité sur ce forum ? Nous sommes évidemment preneuses de bonnes adresses logement (budget autour de 50€/nuit) et restos. Vos coups de cœur en tout genre sont les bienvenus. Merci pour tout
Delta du Mékong et Phu Quoc, ce n'est pas le coup de coeur! English translation pending
by Yemen · 2018-04-03 · 94 replies
Voyage de 15 jours du 24 décembre 2017 au 7 janvier 2018 Je ne fais pas en général de compte rendu pour des destinations qui sont déjà bien ouvertes au tourisme. Cette partie du Vietnam n’est pas beaucoup exploité comme but de voyage. C’est le plus souvent un point de passage entre le Cambodge et HCM. Les voyageurs s’arrêtent en général à Can Tho et Chau doc. Je suis restée 7 nuits dans le Delta du Mékong, 5 nuits à Phu Quoc et une nuit à HCM.

Bilan très mitigé. D’où ce petit compte rendu. (Sans photo car je ne sais toujours pas les intégrer dans mes carnet sur VF, même si j’ai de magnifiques photos à vous monter !)

Taux de change : 1 euros = 26000 dongs

5 étapes dans le delta. 1 inintéressante, 1 que je n'ai pas aimé mais certains peuvent y trouver un intérêt et 3 que j'ai apprécié.

Bus : Dans le delta, sauf pour un trajet que je spécifie ci-dessous, j'ai toujours utilisé la compagnie FUTA. Excellente compagnie car des horaires fixes, bus confortables, pas chers et surtout, une navette vient vous chercher à votre hôtel (faites réserver par votre hôtel votre place, pas de surcoût) et à la gare d’arrivée, vous donnez le nom de l’hôtel ou de la rue où vous voulez aller et les navettes sont gratuites.

LE Routard : il est plus que dépassé pour cette partie du Vietnam. C’est même une honte tellement les informations sont obsolètes. De toute façon, l’esprit routard, de te donner des infos qui ne soient pas généralistes mais des tuyaux de découverte, c’est inexistant pour cette destination.

CAN THO Bateau (petite barque à moteur) pour le marché de Cai Rang. Pour 3 h, marché plus arroyos, 300 000. Nous sommes allés le matin, à 6 h, juste au début de l’esplanade, près du marché. Une dame nous a interpellé et nous a trouvé une barque. (Bien moins cher que si l’on convient la veille cette balade). Le marché des grossistes (le marché flottant de Can Tho), Bon… pas terrible. Par contre, le retour par 2 arroyos principaux nous a plut. Quand on est dans la ville, à droite de l’esplanade lorsque l’on regarde le fleuve, il y a un grand marché très animé. A faire. En vélo, retour au marché de Cai rang pour longer les arroyos. En effet, les bords des arroyos sont tous habités et des chemins logeant les arroyos permettent aux habitants de se rendre chez eux. C’est très agréable de prendre ces chemins à vélo pour voir la vie locale.

Pour manger dans la ville le soir, il y a des restaurants sur l’esplanade, mais c’est plus le coin des touristes. Il vaut mieux prendre la rue qui mène au lac et manger autour du lac. En arrivant sur le lac par cette rue, allez vers la droite et rentrer dans les rues au bout. Petit quartier bien calme a exploitez le soir ou la journée.

Pour aller au marché de Phong Dien, location d'une moto une demi- journée. Route toute droite qui longe le fleuve, aucune difficulté. Arrivée à Phong Dien, on voit le marché sur la gauche. Passer le pont, continuer 400 mètres et prendre ensuite un petit chemin sur la gauche. Au bout, au bord du fleuve, il y a un petit café avec une terrace en hauteur. Le marché est juste en dessous. C’est tout simplement excellent pour observer le marché et prendre des photos. En partant à 6 h de Can tho, nous avons mis ½ heure et sommes arrivés les premiers. ½ après, les premiers touristes sont arrivés en petite barque.

KIM LAN HOTEL Hôtel très bien placé, rapport qualité prix imbattable, chambre 1er prix, avec fenêtre, très agréable. chambre sans le PD mais pour finir offert à l'arrivée. Il ne se prend pas à l’hôtel mais dans un café sur la promenade dans un très beau cadre. Et le PD est excellent. Possibilité de location de moto pour 200 000 la journée. Le personnel à l’accueil parle anglais. 14 euros par booking sans PD et sans annulation possible.

ville agréable.

CAMAU Pas prévu d’y aller. Mais en regardant le routard, il était noté que c’était une ville hors du temps et des sentiers battus, avec un marché flottant classé 2 étoiles et un marché de ville très coloré et animé. Cela peut donner envie ! Et bien, le routard est bien dépassé : c’est une grande ville bruyante, peu d’intérêt pour un touriste (en tout cas pour moi), y compris pour le marché si bien côté dans le routard !

ÏLE DU TIGRE (CU LAO ONG HO), à côté de LONG XUYEN L’île est très agréable, pleines de canaux. Une douceur de vivre, un marché et tout ce qu’il faut pour que les habitants puissent y vivre au calme. On sillonne l’île à vélo mais il commence à y avoir pas mal de moto. Quid dans quelques temps. Il y a 5 homestays sur l’île. C’est bien car cela permet de découvrir un habitat et un mode de vie. Mais personne ne parle anglais dans ces logements. Logement au Homestay Ba Đính 10 euros sans PD. Comment personne dans le homestay ne parle anglais, le numéro de téléphone donné avec les coordonnées de l'établissement sur booking est celui d'une jeune fille qui parle parfaitement anglais. Elle est venue à la maison pour discuter mais habite sur Long xuyen. Elle se débrouille pour répondre aux questions et aider pour visiter le marché flottant et coordonner les transports pour le ferry. Réservation par booking (sinon impossible à trouver si l’on ne parle pas vietnamien) et pas de transport à l’arrivée du ferry. Il faut donc joindre cette jeune fille au téléphone avant l’arrivée. Ce logement permet de découvrir une maison vietnamienne traditionnelle et observer leur rythme de vie et activités (j’ai passé une partie de la nuit à les observer à amener les graines de soja à maturité pour les vendre au marché le lendemain matin !) Le matin, j’avais réservé un bateau juste sur le petit canal devant le guesthouse à 5 h 45. Objectif : rejoindre le marché flottant. L’activité est réellement entre 6 et 7 h. Destination sans touriste par rapport à Can tho et Phong Dien. Il y a pleins de bateaux car les personnes logent dessus mais l’activité commerciale est moyennement active. J’ai largement préféré ce marché à Cai Rang car aucun touriste. Mais quand même, un coup cœur pour le marché flottant de Phong Dien avec ses barques traditionnelles et cette vue pour observer ce marché sur la terrasse du petit café.

CHAU DOC Je n’ai pas aimé. 1 h 30 de bus à partir de Long Xuyen avec la compagnie Futa. Le village flottant, je n’y ai pas trouvé de charme. A voir de « Con Tien Bridge ». Sinon, en barque, rien de très jolie. Quand aux villages chams. Oui des mosquées (on voit bien plus beau partout dans le monde. L’habitat est le même que dans le reste du sud du Vietnam, les tenues idem (a part quelques toques pour les hommes). On n’a vraiment pas l’impression d’être dans un autre monde. Quelques maisons sur pilotis…. Il reste le marché, coloré, grand, animé (que le matin) Cela sera une étape sans intérêt. Ne faites pas le détour. Le routard me semble déconnecté dans ses commentaires. Aux alentours, Sam mountain, bof bof. Certes, en haut, une vue sur la nature aux alentours. Mais rien d’exceptionnel. En haut, rien, un aménagement nul. Je suis montée en moto pour 20000 dongs et descendu à pied. certes, il y a des temples dans la descente, mais l’intérêt ? il faudra m’expliquer les 3 étoiles du routard………. Pour y aller (en vélo) c’est une 6 voie plus la voie pour les vélos et motos. Ou est la balade à travers la nature comme j’avais lu sur le forum ! Bref, je n’ai pas vu l’intérêt. En période de pèlerinage, cela doit certainement être intéressant ? MURRAY GUESTHOUSE Chambre de luxe, 30, 73 euros avec PD (correct). Les autres chambres sont moins chers mais sans fenêtre. Prêt gratuit de bicyclette. Cher par rapport à l’ensemble du pays et ce que nous avons eu dans la même catégorie dans la ville pour moins cher. (Pour la notre, j’ai trouvé les murs un peu défraichi). Le plus, un balcon avec tables et chaises, une terrace à l’’étage, un accueil en anglais.

HA TIEN Chau doc / ha tien : 3 h de bus, seulement 2 bus par jour le matin. Bus local 60000 /pers. se faire conduire à la gare en taxi ou moto taxi car hors de la ville. J’ai bien aimé car enfin une ville sans une multitude de motos. Arrivé un midi, l’impression d’une ville sans vie. Vers 16 H 30, l’animation est arrivée, les abords du marché se sont animés. Sur l’esplanade, des tables et chaises ont été installé partout et c’était très animé (c’était un samedi soir) Plage de MUI NAI a 4 km à l’ouest de la ville. Rien d’exceptionnel…., c’est-à-dire pas belle. Mais on y observe les habitudes des familles à la plage. Entrée 10000/pers + 2000 dongs pour la moto. Il y a 2 entrées. Trajet par la route à travers la campagne et retour vers Ha tien en longeant la mer. Ce qui est très agréable dans cette ville, sur cette côte, c’est l’activité de la pêche. D’abord en revenant de Mui Nai par la mer, une belle surprise en découvrant des petits bateaux colorés de pécheurs. Superbes photos, bon accueil. Ensuite, en remontant la ville vers le nord, en longeant le fleuve, on arrive à un endroit où sont amarrés de plus gros bateaux de pêche avec des pêcheries. De magnifiques photos en fin d’après midi et une grosse activité le matin. SI l’on traverse le pont pour aller de l’autre côté de la rivière (d’où parte les bateaux pour Phu Quoc, prendre la route qui longe le fleuve et chercher des tout petits chemins entre 2 maisons pour aller découvrir les bateaux sur la berge. Des petits bateaux, encore différents et découverte de la vie locale. Moto pour HON CHONG : 1 h de moto, 35 km. La plage de Duong est toute petite (peu de sable), juste au bord de la plage, tout est envahi par des marchands de nourriture. Certains viennent y pique-niquer : il loue une bâche, une sono… Le lieu est populaire. Bien pour observer leur façon d’appréhender la plage !!! Avant, il y a la plage de Hon chong. Beaucoup plus grande mais pour les bains de soleil, ce n’est pas top. L’intérêt est de passer par une ville, par des villages où il y a de nombreux ports de pêche. C’est animé avec le retour de la pêche mais il faut que ce soit le matin. Ne pas hésitez à sortir de la route principale. Thach Dong : temple dans la montagne a 5 km de la ville. Bof, personnellement, je n’y ai pas trouvé d’intérêt. HÖTEL HAI PHUONG 0984191344 0773852240 Nouvel hôtel. Grande chambre, agréable et lumineuse avec balcon. Une personne parle l’anglais à l’accueil. S’occupe de trouver une moto pour 200000 dongs la journée. Hôtel très bien situé, après le marché et près de la rivière. Très bon rapport qualité prix 300000 dongs.

PHU QUOC Bateau « spead boat » avec la compagnie Superdong (230 000/par personne, minibus (50 000) de Ha Tien. 40000 de taxi pour aller au port du centre ville. Location moto : 200000 par jour Vraiment, c’est une île que je ne peux pas conseiller. Il y a une politique de construction d’hôtels qui frôle la folie. Les accès aux plages sont souvent inaccessibles à cause de tous les resorts qui privatisent les plages. PLAGE : grosse déception, vraiment rien de paradisiaque Sur la côte nord, les plages ne sont pas belles. Sur la côte ouest, il y la plage de Ong long beach qui est grande et pas encore envahi sur toute sa longueur de resorts, mais jusque quand ? D’autres, lorsque l’on peut y accéder, sont envahies de chaises longues. Pas d’un bleu magique. Au sud ouest, il y une grande plage un peu plus large mais une zone énorme de logements est en construction….. Il reste des petites plages qui sont bordées de maisons de pêcheurs mais elles ne sont pas belles et surtout, très très sales. Sur la côte est, il y a Sao Beach, très belle couleur d’eau, sable blanc, à l’extrémité des rochers qui lui donnent un cachet, des marchandes de fruits…. Mais déjà 2 hôtels et donc chaises longues mais rien de privatisé. La capitale est une grande ville. Certes, il reste 2 villages qui sont un peu plus tranquille : Ham Ninh à l’est et Rach Vem au nord mais bon ! Un aéroport, avec des lignes internationales, a été ouvert. Russes et ??? arrivent en masse. Une copie de Disneyland a été construite, un hôpital international, des routes qui ressemblent à des autoroutes, des 4 voies qui sont pour le moment pratiquement vides. Tout est prêt pour le tourisme de masse. Je pense que ce n’est vraiment plus une destination de « routard ». LOGEMENT Tout est fait la aussi pour le tourisme de masse. Je n’ai trouvé qu’un seul hôtel de routard au bord de la plage sur la côte ouest, chez Freddy, vu sur la plage jusque à la sortie nord de la capitale, 3 fois des bungalows récents donnant sur la plage et qui étaient des petites structures des 3 chambres. Sinon, hôtels qui ne correspondent en rien à un tourisme cool ou de jeunes comme l’on voit en Thailande, en bordure de plage.

BILAN

Ne surtout pas se fier au routard, il est dépassé !

Ce carnet a simplement pour but de donner quelques infos pour ceux qui passeront dans le coin. Pas du tout comme d'habitude de mettre en valeur des destinations plus "secrètes". cela n'a pas été magique. Néanmoins, j'ai pu y observer un mode de vie qui reste riche pour un voyageur. Et tout voyage reste est une école de vie même s'il ne correspond pas à toutes les attentes.

laurence
Nord chilien et argentin, 4x4 et bivouac loin des foules English translation pending
by Moruto · 2018-03-27 · 32 replies
En novembre 2017, nous avons passé trois semaines en road trip entre l’Argentine et le Chili, pour y découvrir déserts, hauts plateaux et volcans. Nous avons loué un 4X4 chez Europcar Chili depuis Calama avec retour sur Arica et organisé en avance avec eux nos traversées de frontière. Et pour être un maximum autonomes nous avons campé toutes les nuits.

J’avais peur que la pluie gâche le voyage mais nous n’en n’avons pas vue une goute et il a fait très beau. A partir plus tôt nous aurions eu trop froid et plus tard nous aurions eu la pluie, c’était donc la bonne période.

Nous avions constaté que beaucoup de monde se rend a San Pedro de Atacama sans véhicule ce qui favorise l’essort des tours opérateurs qui vont tous au même endroit au même moment. Du coup on a fait direct une croix sur tous ces lieux trop touristiques, exit geyser del Tatio, la vallée de la lune etc.

Nos coups de cœur: Au Chili: Les coulisses de la vallée de la lune, VTT garganta del diablo et Las Cornisas, Salar de Taja, Parque Isluga, Salar de Surire. En Argentine: Campo Piedra Pomez et Laguna Carachi Pampa, Tolar Grande. Nos déceptions: Au Chili: La route passant devant le Parinacota, la route/piste reliant Calama au salar de Huasco. En Argentine: Le détour jusqu’ Humahuaca.

par ici, le blog avec toutes les photos et quelques traces GPS de rando et pistes

Vidéo (avec drone)

Les coulisses de la vallée de la lune On préfère ne pas se rendre dans le secteur payant de la vallée de la lune pour éviter les touristes et surtout pouvoir camper au milieu de ce décore surréaliste. Par chance on avait repéré avant le départ une piste qui traverse la vallée plus au sud. c’est gratuit, superbe et il n’y a personne. L’accès se fait nécessairement en 4X4. Pour rejoindre cette piste: prendre la B241 et la suivre sur environ 7km, ensuite prendre la piste qui bifurque sur la gauche et suit un pipeline enterré.



Canyon de Guatin jour 2 du voyage, pour échapper à la foule de San Pedro et se rafraichir, on prend la route direction le canyon de Guatin pour y faire une petite rando et y bivouaquer le soir.



Garganta del Diablo et Las cornisas

On a loué des VTT depuis San Pedro de Atacama pour une grosse journée de VTT dans Gargantua del Diablo puis le long de Las Cornisas pour enfin sortir par la vallée de la mort et rejoindre San Pedro via Pukara de Quitor. Nous avons donc eu a nous acquitter du droit d’entrée pour Garganta del Diablo mais pas pour la vallée de la mort. Une grosse sortie sous un soleil de plomb qui peut être divisée en 2. Garganta del diablo: c’est vraiment adapté au VTT avec un single track étonnant pas difficile du tout et on ressort au niveau de la petite église toute jolie. A faire absolument!

las Cornisas: c’est un peu plus difficile physiquement du fait du dénivelé positif pour rejoindre la corniche. En revanche, aucune difficulté technique et la vue depuis la Corniche est superbe. Et ça permet d’accéder gratuitement a la vallée de la mort ce qui est tant mieux car a mon avis c’est une arnaque. (a faire dans le sens inverse des aiguilles d’une montre).



Cerro Toco L’ascension du Cerro Toco depuis la base des Télescopes, c’est 300m de dénivelé et 3km, une petite balade donc… Sauf que ça se passe au dessus de 5000m. Ça faisait que 4 jours que nous étions dans le secteur de San Pedro et nous n’étions donc pas encore acclimatés. Gros manque de souffle pour moi, je m’arrêtais tous les 30m vers la fin. Mais c’est vraiment à faire, d’abord la vue depuis le sommet est top et puis c’est un 5000 très facile, ça permet de se tester pour la suite du voyage.



Salar de Taja Ce salar est juste magnifique, notre coup de cœur du voyage. Nous nous y sommes rendus en fin de journée après le départ des tours opérateurs et avons bivouaqué non loin de la lagune, sublime avec la lumière du soir. Un 4X4 est indispensable pour s’y rendre car on traverse pas mal de zones très sableuses.



Paso de Jama, Susques, Salinas Grandes

Nous quittons le Chili via le Paso de Jama et ses paysages magnifiques pour rejoindre les Salinas Grandes via la jolie petite ville de Susques.



Purmamarca et Humahuaca

La route reliant Salinas grandes et Purmamarca est plutôt sympa, en revanche on regrette d’avoir fait tout le détour jusqu’à Humahuaca. Nous avons trouvé peu d’intérêt a la ville et au mirador des 14 couleurs. En effet nous verrons tout autant de couleurs et de contrastes le long de la route dans la suite du voyage.



Parque Los Cardones

Après un arrêt express dans Salta on poursuit vers le sud via la piste traversant la parc Los cardones (parc des cactus). pour rejoindre la route 40. Les paysages sont sympas mais il n’y a pas beaucoup d’occasions de s’arrêter.



Quebrada de la flechas

La piste de Quebrada de la Flechas est longue a parcourir d'autant qu'on l'a enchainée dans la même journée que la piste de Los Cardones. Ça fait beaucoup de voiture et on arrive crevés a Cafayate. Le lendemain, non loin de Cafayate, on réalise une randonnée, Las Cascadas del Rio Colorado. Ça fait du bien de marcher après plusieurs jours de routes.



Quebrada de la Conchas

Depuis Cafayate on remonte le début de la route 68. Une petite rando sympa dans ce décor orangé se déroule d’abord dans un canyon puis débouche sur une superbe vallée pleine de contraste.



Campo Piedra Pomez

Depuis Cafayate, on rejoint El penon via Hualfin. La route est goudronnée par intermittence jusqu’a El penon. On trouve de l’essence a Hualfin et a El penon mais il faut pouvoir payer en liquide. La piste qui mène au Campo Piedra Pomez n’est pas très difficile, un guide n’est pas obligatoire, mais il y a des zones de sables donc un 4X4 est nécessaire.



Carachi Pampa Un lieu magnifique, avec toute une palette de couleurs, des flamants rose et des lamas. 4X4 indispensable, et il faudra penser a dégonfler un peu le pneus car il y a beaucoup de sables (les regonfler a El Penon).



Tolar Grande Pour rejoindre Tolar Grande depuis Antofagasata de la Sierra nous avions prévu initialement de prendre la piste passant par Antofalla. Mais avec notre 4X4 qui n’en est pas un (voir l'anecdote en fin d'article) on préfère prendre un itinéraire plus emprunté. On remonte donc par la piste 43 jusqu’au Salar del Hombre Muerto. Cette partie est assez facile et très jolie. Après le Salar c’est une route très empruntée par les camions de sel, beaucoup moins jolie donc mais on avance plus vite. A Antofagasta de la Sierra vous trouverez une station essence, mais pas de banque.

Quelle bonne surprise que ce petit village de Tolar grande. On y trouve une banque, de l’essence et un « office de tourisme » assez efficace. Et la piste qui y mène depuis le Salar de Poquitos est très sympa, bien entretenue et très facile. Elle est assez empruntée également, pas besoin de recourir a un guide. Et cerise sur le gâteau nous sommes la le jour de la fête de la Virgen del valle du coup le soir c’est grosse soirée avec des enfants qui font des danses typiques, des petits groupes de musiciens du coin et le feu d’artifice.

Depuis Tolar Grande on décide d’aller jusqu’au village abandonnée de La Casualidad et là aussi bonne surprise, c’est une route asphaltée et non une piste qui mène à ce village déserté depuis la fermeture de la mine de souffre dans les années 80 je crois. Et en plus on adore les villages abandonnés… Par contre l’isolement est total car personne ne s’y rend.



Laguna Tuyajto et Salar de Talar

De retour au Chili depuis le Paso Sico, on s’arrête d’abordà la Laguna Tuyajto puis au Salar de Talar pour bivouaquer non loin des piedras rojas.



Parque Isluga Pour rejoindre le parc Isluga bien au nord est de Calama, on décide d’emprunter les pistes de l’intérieur des terres, le long de la frontière bolivienne et non les routes 1 ou 5. Au final c’est long, fatiguant et sans grand intérêt. La section Calama Ollague est goudronnée et les paysages sont sympa mais sans plus. A Ollague il y a possibilité de trouver de l’essence dans la petite auberge Atahualpa. La portion Ollague – Collaguasi est interminable et très caillouteuse et le paysage sans plus. A partir du Salar de Huasco c’est beaucoup mieux, et c’est quasiment tout le temps goudronné jusqu’à Colchane. Donc à refaire nous ferions Calama Huasco au plus vite via la route 5 puis Huasco Colchane par la route intérieure. Le parc de Isluga est superbe, un coup de cœur. Il a tout pour plaire avec des troupeaux de Lamas, des sources chaudes, un volcan à gravir , une rivière paisible avec pleins d’oiseaux, et des villages aux maisons d’adobe. On vous conseille les sources d’Enquelgas.

L’ascension du Volcan Isluga est assez bien indiquée grâce aux marquages de la CONAF et il n’y a absolument aucune difficulté technique. MAIS, il s’agit tout de même de gravir 1400 m de positif, depuis 4170m jusqu’ 5550m sur un sol meuble. Un effort soutenu donc… Une intersection mène soit au cratère, soit au sommet, si vous hésitez le cratère est plus intéressant.



Salar de Surire

La piste qui poursuit au nord après le parc Isluga mène au Salar de Surire. Il est préférable de prendre la piste qui contourne le Salar par l’est pour profiter de termes de Polloquere, d’une piste plus tranquille et ainsi éviter l’exploitation de sel.



Parque Lauca

La route qui permet d’admirer le Géant Parinacota depuis le lac était en travaux en cette fin 2017 et est très empruntée par les camions Boliviens qui forment une file interminable et poussiéreuse, ce qui enlève un peu le charme de ce secteur…



Cerro Milagro, Termas de Jurasi

Situé non loin de Putre, ce sommet coloré culmine à 5540m. Pour s’y rendre 2 options, soit on marche depuis les terme de Jurasi, avec un aller retour de 15km environ, sans aucun sentier à suivre. C’est l’option que nous avions choisi, pour cela il faut grosso modo remonter le canyon de Jurasi jusqu’au bout puis rejoindre le sommet.



Et pour clore ce carnet, l'anecdote du voyage:

Le 4X4 a été loué chez Europcar Chili. C’était un Hundai Tucson. Lorsqu’on l’a récupéré, après avoir roulé 5 minutes, il y avait un voyant style « mode 4X4 » d’allumé en fixe. On retourne donc chez le louer qui nous dit que c’est normal sur ce 4X4 car le mode 4X4 est toujours enclenché. On est un peu septique mais en même temps on ne peut pas vraiment changer de véhicule car tous les papiers sont faits pour passer la frontière avec l’Argentine et les refaire pourrait bien prendre une semaine. C’est la première fois qu’on roule dans le sable direction le Salar de Taja qu’on constate que le mode 4X4 est un peu pourri mais ça passe donc on ne s’inquiète pas plus que ça. On se rend en Argentine et dans le secteur de Quebrada de las Conchas alors qu’on roule sur une piste de sable on se dit « tient on va voir si la double traction fonctionne bein en essayant d’accélérer dans le sable » et bien y’a plus de doute, les roues de devant patinent et celles de derrière ne bougent pas d’un yota. On dégage de la, on chope du Wifi pour en savoir plus sur notre problème. Donc on a un véhicule au 4×4 « intelligent » qui passe en mode 4X4 lorsqu’il détecte que les roues avant galèrent. Sauf que manifestement le notre n’est plus si intelligent car il ne passe jamais en mode 4X4. On change des fusibles mais rien n’y fait et maintenant on est bien trop loin du Chili pour échanger notre véhicule ou tenter de le faire réparer. Dommage, on ne pourra sans doute pas faire tout ce que nous espérions par la suite. Arrivés a El Penon, on demande avis au pseudo bureau pour touristes sur l’ensablement des pistes pour Campo Piedra Pomez et Carachi Pampa, la dame nous dit en gros « Carachi ok no arena » , » Pomez no ok, mucha arena ». Sauf que cette personne n’a jamais du mettre les pieds ni à l’un ni à l’autre, on s’est ensablé sur le chemin de Carachi Pampa et avons mis 3 heures pour se sortir de là et parcourir 10 mètres. Le lendemain on a donc fait appelle a une guide local pour nous conduire dans son véhicule au Piedra Pomez et à Carachi pampa que nous ne voulions par manquer. Du coup nous avons dépensé tout notre cash pour le payer et n’avions plus assez pour faire le plein d’essence à Antofogasta, pourtant les habitants de El Penon nous avaient assuré qu’on trouverait une banque, mais non. On demande donc dans une sorte de Mairie, si on peut échanger des euros, elles nous parlent d’un professeur qui accepterait de le faire… une heure plus tard on est dans la cours de récré de l’école du village à échanger nos euros contre des Pesos Argentin avec un prof…🤪 Bref après moult négociations a notre retour a San Pedro on a pu échanger notre faux 4X4 contre un vrai pour notre dernière semaine.
Le lac Titicaca vaut-il toujours le déplacement? English translation pending
by RKieffer · 2018-03-17 · 12 replies
J'ai récemment passé deux semaines au Perou réparties entre le lac Titi caca, Machu Pichu et Lima. Le lac m'intéressait surtout pour ses îles flottantes , ses habitants et leur mode de vie. J'en suis reparti un peu insatisfait et même pas mal déçu. Pourquoi? P.C.Q. CE MODE DE VIE EST EN VOIE DE DISPARITION. Notre guide ne lui donnait pas plus de deux générations encore et ce dernier souffle se résume à recevoir les touristes et à leur expliquer leur mode de vie ancestral. Les jeunes ont quitté le navire et vivent maintenant à Puno où les conditions de vie sont de loin supérieures. Les habitants des îles n'utilisent plus leurs bateaux en joncs qui ne servent plus qu'à trimbaler les touristes en soif d'exotisme. L'artisanat vendu sur les îles comme étant des créations originales de chaque famille, on peut la retrouver dans quantité de boutiques à Puno à 30%'moins chère. Est-ce à dire qu'il ne faut plus y aller, alors là il faut y réfléchir comme il faut. Sans contredit le tourisme a permis à cette population de se sortir de sa misère sordide, de s'offrir le minimum vital tant en santé qu'en éducation. Cependant le prix à payer est la disparition d'une culture vivante au profit d'une culture factice. À vous de décider et choisir
Activités lors d'un voyage avec enfants en août en Irlande English translation pending
by Normandaluz · 2018-03-15 · 17 replies
Dia duit, hello, bonjour !

Nous sommes une famille de 2 adultes + 3 enfants de 15, de 10 et de 4 ans...

Nous avons enfin nos dates de vacances pour cet été, du 10 au 24 août et avons choisi notre destination : l'Irlande.

Pour l'avion, pas le choix, c'est Belfast pour l'aller-retour, par Easy jet, beaucoup plus économique et facile pour nous, venant du Sud-Ouest de l'Andalousie où nous vivons.

Déplacement en voiture de location, d'autant que notre idée est de traverser l'Irlande du Nord Est au Sud Ouest, vers le Kerry.

Voici grosso modo notre itinéraire, qui peut évidemment encore changer en fonction de vos remarques. C'est surtout par rapport à notre fils de 4 ans que nous aurions besoin de vos avis....

le 10, arrivée à 23:00 à Belfast. Nuit à Belfast le 11, excursion depuis Belfast vers la chaussée des géants, en passant par Dark Hedge (la petite route de forêt qui apparaît dans Game of thrones), Carrick a rede, Dunluce Castle, et retour pour nuit à Belfast.

Ma question -> Est-ce sans danger de crapahuter à la chaussée géants, Carrick a rede (le long pont de cordes sur la falaise), et Dunluce avec un petit leprechaun survolté de 4 ans ? 😮 Vous l'avez déjà fait ? Il y a des sentiers alternatifs faciles d'accès ? Je suis preneur de toute info sur ce sujet.

le 12, visite le matin du site archéologique de Newgrange, puis l'après midi, j'ai vu qu'à Drogheda (à quelques Km donc) c'est le premier jour du "Flead Cheoil na hÉreann", le plus grand festival de musique celtique organisé chaque année dans une ville différente. L'idée serait d'y passer l'après midi et la soirée, mais... N'est-ce pas un peu trop de foule pour le petit ? Apparemment, le programme des festivités n'est pas encore publié, j'ai l'impression qu'il y a un grand défilé d'inauguration et sans doute le premier jour au début de l'aprés-midi devrait être plus tranquille que ... Quelqu'un qui aurait fêté le Flead Cheoil une année antérieure peut me dire comment ça se passe ? (bon si vraiment c'est bondé et oppressant on peut toujours retourner approfondir la visite de la vallée de la Boyne, ça me préoccupe moins que les falaises du jour antérieur) Le 12 au soir, nuit à Drogheda ou alentours.

Le 13, voyage vers le comté de Clare, en s'arrêtant à Clonmacnoise pour visiter. 4 nuits dans le comté de Clare pour voir le Burren, les falaises (Moher ou un coin plus tranquille ? Encore une fois, mon fils de 4 ans me fait préférer un coin sûr, falaise et petit enfant ne sont pas des mots très compatibles), Bunratty et son folk park, un tour de bateau à Carrigaholt pour voir duaphins et phoques... J'ai vu aussi qu'à Craggaunowen il y a une reconstitution d'un village celtique... Où me conseillez-vous de me baser dans le comté de Clare pour avoir tout ça à portée de main et à la fois un endroit sympa pour se poser ?

Du 17 au 23, 6 nuits dans le Kerry... J'ai pensé à Kenmare et alentours, qui me parait idéalement situé. Connaître le Glenichaquin park, le parc de Killarney, les différentes péninsules (Kerry, Beara, Dingle, pas toutes... ) , se balader à l'Ewe experience à Glengariff et aussi au bamboo park, voir comment on tond les moutons et comment exercent les chiens bergers à Kissane sheep farm (entre Kenmare et Killarney) : retours d'expériences pour ces axctivités ?

Autre question : est-il possible d'entrer dans un pub pour écouter de la musique avec des enfants ? Je sais qu'en principe non, mais y a-t-il un peu de permissibilité , si c'est dans la journée et dans une zone rurale/petite ville ? Vous avez des adresses?

le 23, retour à Belfast, en faisant un arrêt à Cashel. Le 24 au matin, visite de Belfast (et éventuellement le musée Titanic)

Un grand merci d'avance pour vos réponses ! go raibh maith agat ! Thank you very much !
Trois mois en Afrique australe English translation pending
by Reglissette · 2018-03-11 · 15 replies
Déjà plus de 2 mois que nous sommes rentrés de notre séjour en Afrique australe. Un carnet en guise de remerciements pour les conseils que j'ai pu lire sur les forums (itinéraire, logement, location véhicule, ...) Nous sommes partis début octobre et revenus le 19 décembre 2017. Voici notre trajet : 1 nuit à Witbank pour un peu de repos après le vol 4 nuits à Graskop. Visites de la région. Tout le secteur de la Blyde River est magnifique (même avec un temps frais) A voir également la "porte de Dieu". Le Pinacle Rock n'a rien d'extraordinaire.

3 nuits dans le parc Kruger à Talamati Camp. Magnifique logement. Tranquille. Belles ballades dans ce secteur du parc. 5 nuits dans le Marloth Park (au sud de Kruger, à 15 mn en voiture de l'entrée). Encore de belles visites dans le Kruger.



Puis Direction Johannesburg (1 nuit à Benoni) pour un vol pour Port Elizabeth. Après avoir pris la voiture et fait les courses, direction Addo Elephant Park pour 3 nuits Un parc que nous avons beaucoup aimé. Pas beaucoup de touriste et plein d'animaux.

Puis direction l'Océan Indien pour 3 nuits à Plettenberg. Marche dans le Tsitsikamma Park (avec vues sur l'océan).



Nous remontons vers le Nord de l'Afrique du Sud pour découvrir un peu les montagnes, notamment le Swartberg (hélas la route était en travaux). Nous avons logé 2 nuits vers Prince Albert. De la chaleur et des paysages magnifiques. Retour vers l'Océan indien pour rejoindre Le Cap. Arrêt 2 nuits vers Hermanus. Hélas pluie, vent et froid.... et oui même en octobre Arrivée au Cap. Quel changement ! C'est vraiment une grande ville. Nous y sommes restés 5 nuits. Visites inévitables de Table Mountain (belle ballade hors du circuit touristique), tour du Lion Head, prison de Robben Island (instructif bien qu'un peu court, circuit organisé) et journée au Cap de Bonne Espérance. Sur la route, arrêt à Boulders pour voir les pingouins. AU retour, prenez la route de l'Ouest pour emprunter la Chapman's Peak Drive. Le Cap de Bonne Espérance est vraiment de toute beauté.

Nous prenons la route en direction de la Namibie avec un arrêt de 2 nuits à Citrusdal (Cederberg Mountain) et Noordoewer (juste avant la frontière).

Et après un passage de la frontière sans aucun problème, nous entrons en Namibie. Par contre, pensez à garder à portée de main les documents prouvant votre entrée en Namibie. Nous avons plusieurs contrôles en bord de route (notamment dans la bande de Caprivi). Sans tous les documents, des taxes supplémentaires vous seront demandées.

Le paysage a vraiment changé en l'espace de 2 heures de route. Avec la chaleur en plus. Pour rejoindre Fish River (logement à Fish River Lodge) nous avons pris la piste du côte Ouest. ( par la C13 en direction de Aussenkehr puis à gauche la D463. Puis D463 pour rejoindre l'hôtel Long trajet (5h) sur une piste difficile. Sans problème, la plus jolie piste que nous avons fait en Namibie et de loin. De magnifique paysages, de jolis villages. Une impression de bout du monde car nous n'avons croisé que peu de véhicules.

Enfin arrivée au Fish River Lodge (un petit luxe mais cela fait du bien de temps en temps) Vraiment les vues !! on a du mal à croire à ce canyon et à ce silence. Belle ballade sur les crêtes. Et en plus, pour la première fois de notre vie, nous avons vu UN LEVER DE LUNE ( une énorme boule jaune qui apparaît à l'horizon et qui en montant prend petit à petit une couleur blanche) Départ tôt le matin car beaucoup de route à venir. Arrêt à Keetmanshop pour faire le plein d'essence et de nourriture. Puis nous partons direction Koës, aux portes du Désert du Kahalari. (un rêve). Si vous allez dans cette direction, sans hésitation, allez dormir à Dune Song Breathers. Vous aurez un accueil amical, un frigo rempli, des visites du désert et de leur exploitation. Et pour parfaire le tout, un bungalow loin de tout et dans le silence. Je n'avais jamais vu un ciel si étoilé (et encore une première, le passage d'un satellite)

Que cela a été dur de partir!!! Suite plus tard.......
Quelles sont les plus belles villes des États-Unis? English translation pending
by Ihéb19071997 · 2018-02-12 · 42 replies
quelles sont les plus belles villes des états unis ?
Trois semaines magiques au coeur des parcs de l’Ouest américain avec nos 3 enfants English translation pending
by Marati · 2018-02-03 · 173 replies
Bonjour à tous, Suite à notre 1er voyage en famille dans le Southwest il y a 2 ans, au cours de l’été 2015, je n'avais pas spécialement prévu de rédiger un carnet, préférant consacrer mes soirées à préparer en détail le prochain voyage.

Mais à force de lire des carnets, je me rends compte que chacun vit, ressent à sa manière chaque site visité, et chaque carnet, avec les photos et descriptions qui l’accompagnent, peut nous inciter ou au contraire dissuader d’explorer tel ou tel site.

Comme j’ai quasiment bouclé la préparation de notre prochain trip prévu cet été, et que je me languis trop du prochain départ, je me lance… avec beaucoup de retard. Cela me permettra de me remémorer d'inoubliables souvenirs vécus en famille.

Même si le voyage commence à dater, nous nous souvenons, du moins pour les plus grands, d’énormément de détails, parce qu’un 1er voyage dans le Southwest, cela marque... Même Timéo qui n’avait même pas 5 ans se souvient encore de pleins de choses. Comme quoi ce voyage nous a bouleversés !

J’espère que ceux qui se posent des question sur la faisabilité de certaines randos avec des enfants en bas âge, seront convaincus qu’on peut faire pleins de chose avec des petits bouts de 4, 8 et 10 ans, en préparant un minimum les randos avec gps.

Voici notre programme réalisé en 3 semaines 1/2 : - Las Vegas - Valley of Fire SP - Yant Flat - Cedar Breaks - Zion NP : un peu des 3 secteurs - Bryce Canyon - Kodachrome SP - Willis Creek - Boulder - Capitol Reef - Goblin Valley – Litle Wild Hose – Crack Canyon - Wedge Overlook - Buckhorn Petroglyph - Arches NP - Canyonlands : Island in the Sky - Un peu de Needles – Chessler Park, le reste étant « remplacé » par Durango - Mesa Verde - Monument Valley - Horseshoe Bend - Yellow Rock + Nautilus - Toadstool Hoodoos - Edmaiers Secret - White Pocket - Paw Hole - Wire Pass – Buckskin Gulch - Blue Canyon - Grand Canyon - Route 66 - Retour LV
Voyage à moto sur la Route 66 English translation pending
by Manou95 · 2018-01-31 · 26 replies
Bonjour Je souhaiterais offrir à mon mari un voyage en moto sur la route 66 avec location d'une Harley. Malheureusement nous ne pouvons pas y aller pendant 3 semaines mais 15 jours et c'est pour cela que nous allons juste faire une séction. Moi même je n'ai pas le permis moto et notre fils de 15 ans va sans doute nous accompagner. Donc je vais aussi louer une voiture. Avez vous des idées ? Mille merci en avance.
Kayak au Groenland English translation pending
by Estelle805 · 2018-01-30 · 34 replies
Avis aux amateurs de Terres préservées, de lieux inhabités, de voyages sportifs ainsi qu’aux amoureux de Nature Vierge. Récit de notre voyage en kayak au Groenland, en zigzaguant entre les icebergs, longeant des fjords sauvages, dormant sous tente et gravissant la calotte polaire.



Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.

De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».

Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.

Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.

Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.

Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.

A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.

Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement. Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux. Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville. Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :

- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.

Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….

Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin

Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….

Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique. Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie. Nous voilà enfin prêt ! L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo. Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas. Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole. Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant. Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.

Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure. Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !

Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h…. Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !

Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.

Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche ! Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.

Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!

Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes ! Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !

Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.

Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.

La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies. Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux. Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.
Traduction des cartes à remplir pour passer la douane en Thaïlande English translation pending
by Trafalgar83 · 2018-01-26 · 28 replies
Voilà, tout est dit dans le titre. Avant de passer les services d'immigration et contrôle des passports en Thaïlande, il vous faudra remplir des cartes d'arrivée (distribuées dans l'avion). Le hic...., elles sont en Anglais et doivent être remplies en Anglais. Je sais que l'Anglais n'est pas évident pour tout le monde, je me suis donné la peine de traduire les cartes pour vous faciliter la tâche si besoin.

Bon voyage au pays du sourire

Mark
Préparer un voyage en Papouasie-Nouvelle-Guinée (informations pratiques) English translation pending
by Meridiana · 2018-01-11 · 5 replies
FICHE PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE

Voyage 1-24.09.2017 4 personnes Guide : « petit Futé « Papouasie Nouvelle Guinée 2/5 Lonelyplanet en anglais Vol : 1300 euro acheté en février Emirates Airlines et Air Niguini via Dubai et Singapour (30h aller et 26h retour) le prix dépend surtout du délai de réservation plus que de la compagnie choisie ! attention pour le retour avoir au moins 4h de battement entre Port Moresby et la destination suivante car très souvent air Niugini accumule 2h de retard. Si à cause du retard de air Nuigini vous manquer toutes vos correspondances discuter ferme pendant des heures car on en voudra pas vous aider à être recasser sur les prochains vols !!! Visa : à l’arrivée gratuit 60jours, passeport valable encore 6 mois . Agence :Christopher-Bartlett:www.bestofpng.com France +33 668749705; WhatsApp: +33668749705 Fait des séjour sur mesure, répond rapidement. Budget: les frais diffèrent selon le type de voyage: pour un voyage qui alternent séjours en village et hôtels plus confortables compter moyenne de 100-150€ jour/personne. Transports aériens et hébergement en ville absorbent la grosse partie du budget. En ville une guest house correcte à partir de 30€, plus 25-30€ de repas. Un guide privé coûtera environ 15-20€ jour. Quelques suggestions pour établir son propre budget: Transports: une journée complète de bus + 60Kinas; un vol domestique au minimun: 400 Kinas par trajet. Hébergements: de 60-100 Kinas pour une double en guest house; plus chic coûte 250-400 Kinas et la classe superieure à partir de 500 Kinas; qualité variable! Dans les villages: guest house 30 Kinas, chez l’habitant: 15-30 Kinas parfois repas à base de produits locaux inclus dans le prix Les Papous sont souvent réticents à héberger dans leurs huttes car confort plus que rudimentaire; natte et feu au milieu de la hutte, plats et couverts douteux, WC plus que rustiques…emporter drap, sac de couchage, moustiquaire et si on veut boire autre chose que de l’eau et manger autre chose que patates douces il est interessant de faire des courses pour toute la famille de préférence car les Papous nont ni café, ni sucre, ni riz… chez eux! (1 kilo de riz 2€) que l’on soit invité ou que l’on ai négocié en avance, il est toujours bienvenu de laisser un peu d’argent ou équivalent en achats de nourriture (une dizaine d’euros par personne réprensente une bonne somme et ne vexera pas) Camping: n’existe pas et n’est pas envisageable pour des raisons de sécurité et coutimières. Repas : prévoir 30-60 Kinas pour un plat au restaurant ou à l’hôtel les chinois et les fast-food (Kai bar) sont des alternatives moins onéreuses, qualité variable ! Visites : musées : 5-15Kinas parcs nationaux : 10-25 Kinas sites sur terres traditionnelles : compter 10-20 Kinas et parfois à négocier ! Services : un guide ou une escorte se négocie entre 40-120 Kinas jour selon compétences et région en trek un porteur est payé entre 40-60 Kinas jour la location d’un bus si vous êtes un groupe est une alternative intéressante. Pour résumer en cuisinant soi même et en dormant le plus possible dans des villages budget par personne/ jour sur place 50-60€ en ville et à l’hôtel le budget dépassera vite les 150€ jour/personne. Change / argent : 1Kina = 0.30€
https://fr.coinmill.com/EUR_PGK.html prévoir de la petite monnaie hors des villes. Le Kina prend son nom d’une nacre taillée en croissant de lune servant à l’origine pour les échanges et les parures traditionnelles. A l’aéroport retirer des kinas aux DAB qui sont aussi présents dans toutes les villes ou bien à la banque présente : bon taux + commission se faire donner beaucoup de petites coupures (1+2+5+10 Kina indispensable car les gens /commerces ont rarement de la monnaie). Les banques ouvrent lun-ven de 9-15h. Payer par carte bancaire hébergement et chez les commerçants. Retirer au fur et à mesure selon vos besoins même si commission sur retrait et commission sur utilisation carte bancaire de 3 à 5%). Certains hôtels ont de distributeurs de billets souvent en panne ou assurent le change mais mauvais taux de change. On évite d’avoir sur soi de grosses sommes. Attention pickpockets et vols à l’arraché ! Se déplacer / chartériser : les déplacements sont toujours difficiles : routes mauvaises, bateaux difficiles à trouver, avions en retard… beaucoup de patience si et surtout voyage non accompagné. Le « charter » est souvent proposé pour les déplacements qu’ils soient maritimes, aérien, terrestres. Le coût peut être élevé pour avion et bateau mais pour les bus cette solution à partir de 4 devient intéressante. Bateau : grands navires passagers et/ou cargaisons appelés ship : avoir beaucoup de temps et ne pas se soucier du confort, parfait petit budget ! prévoir boissons et repas, pas toujours possibilité de louer une cabine. Horaires et itinéraires changent sans cesse : bien se renseigner ! 2 compagnies la Lutherian Shipping et la Rabaul Shipping. Bus : solides bus japonais aussi appelés PMV pour Public Motor Vehicle, vont partout, un bon moyen pour parcourir les grands axes du pays peu cher mais pas de place pour les bagages donc il faut payer une place pour eux ! sorti des grands axes les mini bus sont remplacés par des camions bennes équipés de bancs en bois (les dianas) chaque village en possède au moins un qui fait un AR dans la journée aussi ne pas rater le départ ! Voiture : les seules voitures utiles sont les 4X4 de préférence avec chauffeur qui permettent d’aller partout et aussi là ou ne vont pas les bus. Location minimum : 80€ jour +20€ assurance+ 40 cents le km + l’essence qui coûte + /- 1€ le litre en ville. Dangereux de conduire en Papouasie car cela implique d’avoir à affronter une population en colère en cas d’accident ! Avion : puissants ou petits ils sont indispensables dans ce pays sans presque infrastructure routière. Vous en emprunterez plusieurs durant votre séjour avec un lot de surprises et d’attentes. Plus la destination sera isolée et l’avion sera petit. On passe aussi de l’aéroport sécurisé de Port Moresby à des simples aérogares ou la sécurité peut se réduire à saluer le pilote ! Attention 16kilo en soute seulement pour les vols domestiques et c’est contrôlé ! Voyager seul sans guide : c’est possible mais en plus de la patience vous vous apercevrez que pour faire certaines visites il faut avoir un guide par ex on ne peut pas partir sur le Sépik sans passer par une agence/guide indépendant car tout doit être organisé (la pirogue, l’essence, la nourriture… le guide s’en occupera) contacter sur place ou avant départ plusieurs agences/guides et comparer prix, prestations et qualité. Les prix peuvent aussi varier selon si saison sèche ou pas car dépense majeure d’essence. Sans guide on ne peut pas entrer dans les villages du Sépik, il faut être invité ! le guide d’une zone déterminée ne pourra pas forcément vous aider pour une autre zone de la PNG soit parce qu’il n’a pas de contact, soit pour autres difficultés. Langues officielles : anglais, motu, tok pisin. Plus de 850 langues mais la langue véhiculaire est le tok pisin : un pidgin issu de l’anglais l’anglais est la langue des gens éduqués et utilisé pour parler business. Décalage horaire : la Papouasie est +10GMT toute l’année. Le décalage avec la France est de 8h. en été et de 9h en hiver. Téléphonie : cartes prépayées « Telikad » permettent d’appeler depuis des fixe ou une cabine. Activation + 15euro Carte Sim à partir de 5 Kinas. Opérateur moins cher et le mieux couvert semble être Digicel des revendeurs partout ! Vodafone n’a pas de revendeur hors aéroport et par ex ne marche pas dans le Sépik! Climat : tropical et humide 25-30° toute l’année. dans les Highlands 20-25° toute l’année mais peut nuits peuvent être froides. Pluies régulières entre décembre et mars mais en raison des fortes disparités géographiques du pays le climat est très variable suivant les régions. Mai-Nov : saison sèche. Tourisme : pays peu visité, donc pas vraiment de haute et basse saison, mais l’essentiel des touristes choisissent la saison sèche de juillet à septembre s’organisant en août autour du show de Mont Hagen et en septembre autour du show de Goroka. De décembre à avril : à éviter pour voyage dans les montagnes à cause des pluies torrentielles. Par contre période pour les surfeurs en Nouvelle Irlande, Madang et Vanimo. Meilleure saison pour plonger à Tufi et à Alotau(oct-avril) et de décembre à avril à Kimbe. De mai à juillet : marque le début des festivals notamment dans les îles. Peu de pluie et pas de tourisme ! De août à novembre meilleure saison : moins de pluie, nombreux festivals, chance de tomber sur fêtes traditionnelles, cérémonies de mariage, de compensation… Observation des oiseaux : se renseigner selon la région concernée, en général les parades amoureuses se terminent en novembre er recommence vers mars-avril. Marchandage : ce n’est pas pratiqué dans la culture mélanésienne. Mais dans les endroits dits touristiques on peut demander un second avis mais mieux éviter les longues négociations. Achats/souvenirs : il est interdit de faire sortir du pays des plumes des oiseaux du paradis ceci pour protéger ces oiseaux menacés car chaque parure vendue sera remplacées et ce serait encourager la chasse que de les acheter. Interdit d’acheter des œuvres d’art anciennes (+60ans) le pays veut conserver son patrimoine. Santé : prévoir prophylaxie pour la malaria. Droit coutumier : longtemps les Papous n’ont pu sortir de leur zone sous peine d’être tués par leurs ennemis, encore aujourd’hui dans les zones reculées on quitte rarement le territoire de son clan. Aussi il est coutume (pour les treks, randonnées…) de demander si il est possible de traverser leurs terres ! La terre et ses fruits appartiennent toujours à quelqu’un comme chaque arbre et plante plantés aussi il faut toujours demandé la permission avant de se servir sur un arbre et en cas de doute s’abstenir ! Si voyage sans guide vous ne pourrez entrer dans les villages que si invité et on n’obtient pas toujours l’invitation… Demander toujours l’autorisation de faire des photos, si les papous aiment se faire photographier mieux s’assurer que la personne est d’accord ! Sécurité / insécurité : culture habituée à régler les problèmes d’abord par la violence et seulement ensuite par la conciliation ou des compensations donc il est possible d’être témoin d’une « fight » (guerre tribale ou dispute d’ivrognes). Les femmes sont les premières victimes de la violence en PNG. Mais en principe les gens sont fort accueillants, chaleureux et ont toujours le sourire Avant de prendre la route se renseigner sur la présence des Rascals : bande de voleurs qui attaquent les bus et détroussent leurs passagers . Rascal désigne aussi tout genre de malfaiteur. De manière générale les villes sont dangereuses, les routes aussi surtout la nuit et tout rassemblement représente un danger de bataille /attaque potentiel. Femme seule : redoubler de prudence en tout ! Patience / ponctualité / system down / heure papoue: si les papous sont sympathiques il faudra composer avec leur manque absolue de ponctualité, leur façon de relativiser tous les problèmes, du manque d’énergie pour les résoudre et la susceptibilité des propriétaires coutumiers. Les Papous ne courent pas après le temps et si les choses avancent lentement rien ne pourra les accélérer : éviter de vous énerver ! Le system down est l’expression que tout le monde redoute d’entendre : coupure du système. Dans les banques, aéroports, administrations il arrive que le système informatique tombe en panne et oblige à tout faire manuellement ce qui signifie longue attente et de la redoubler de patience. Mais le system down est aussi l’excuse préférée de ceux qui n’ont pas envie de travailler… Heure papoue : la notion d’heure est très relative, on vous donnera rendez vous dans l’après midi plutôt qu!a vous en soyez rendu compte que vosu aprés me à ne aps venir du tout! se dép ponctualité, leur façon de relativiser tous les ’ une heure précise et on ne verra aucun problème à ne pas venir du tout! se dépêcher est un concept abstrait aussi ! en revanche dans certaines cérémonies, après avoir trainer des heures, tout peut s’accélérer et tout finir avant que vous ne vous en soyez rendu compte ! il en va de même pour les transports ! soyez très attentifs tout en gardant patience ! on peut toujours essayer de demander en souriant si l’heure annoncée est prévue en « waitement time » (l’heure des blancs) ou en PNG time ! Missionnaires : ils sont partout et sont indispensables même si au début du XXème siècle ils ont fait tout fait pour détruire la culture papoue. Leurs avions représentent l’unique moyen de communication pour les villages isolés, leurs écoles et hôpitaux suppléent un Etat déficient. Dans certaines villes ils ont des guest houses. Informations touristiques : http://www.tpa.papuanewguinea.travel Pourboire / mendicité : le pourboire n’est pas attendu ! et surtout vu que personne , ni les enfants ne vous demanderont rien ne pas encourager la mendicité en distribuant gadgets, argent… Show : ce sont les grands festivals de danses et de chants (show Goroka, show Hagen…) occasion unique pour découvrir la richesse de l’art corporel papou et la richesse des chants des différentes régions. Ils sont organisés surtout chaque mois entre juin et décembre. Singsing : danses et chants en tok pisin (langue véhiculaire du pays), et plus particulièrement les danses traditionnelles. Les occasions de pratiquer un sinsing sont nombreuses : les inaugurations, mariages, diverse cérémonies… Pourquoi y aller / activités? Richesse culturelle : plus de 800 langues, des sociétés matriarcales et patriarcales, culte du crocodile ou de l’igname, sculptures et arts corporels que l’on peut découvrir durant les singsings, les shows, les visites des villages… Biodiversité: plages de sable blanc, atolls coralliens, montagne de 4500 mètres , un monde sous marin paradisiaque, faune unique, certaines terres n’ont été explorées qu’en 1960 mais ses richesses naturelles aiguisent les appétits et le pays se transforme vite… Rencontres authentiques : encore peu touristique les papous sont curieux de connaître les étrangers qui viennent de si loin, une discussion peut déboucher sur une invitation à découvrir un village… Paradis pour les ornithologues, et les plongeurs.

PORT MORESBY: capitale papoue encore dangereuse , sans intêret et très chère. La plage de Ela est actuellement en chantier. Tout le monde arrive à Port Moresby en avion, l’unique autre solution est en bateau privé. L’aéroport accueille des vols en provenance d’Australie, Singapour, Malaisie, Manille, Tokyo. Les vols domestiques sont assurés par Air Niugini et Airlines PNG et desservent tout le pays; Tropicair a des avions disponbiles à la location pour n’importe quelle destination. Les 2 terminaux sont distants de 200m et le transfert se fait à pied!

Les hôtels ont des navettes gratuites ou payantes selon standing de l’établissement. Autrement des taxis attendent à la sortie du terminal. Prendre un taxi qui a une franchise (type Scarlett) 30/35 Kinas. Entre 2 vols si vous avez des heures d’attente à la sortie du terminal demander à n’importe quel chauffeur de navette présente de vous conduire gratuitement à son hôtel où vous pourrez vous restaurer, vous baigner dans la piscine, mettre vos bagages dans la consigne de l’hôtel et on vous reconduira gratuitement à l’aéroport. C’est une pratique courante et commode.

Se loger: Ela Beach Hotel 135€ + 15€ petit dejeuner, 25€ repas (booking.com) Très bien

REGION SEPIK: c’est dans la province de East Sépik que coule la partie la plus intéressante du fleuve Sépik. C’est la plus touristique aussi. Ici la sculpture et les peinture sont impressionante par la richesse de leur symbolique. Des projets agro alimentaires d’envergure risquent d’être une menace pour cette zone.

WEWAK: pas d’interêt particulier, ville entre mer et montagne. Bus entre centre ville et aéroport, préférable de prendre la navette de votre hôtel Des compagnies maritimes assurent des liasions plus ou moins régulieres vers Madang, Vanimo et Aitape, compter 1 nuit pour chaque destination. Des lignes aériennes desservent Hangen, Ambuti, Port Moresby, possibilité de chartériser petit avion. Se loger : In Boutique Hôtel http://www.inwewak.com/index.html Mais il existe différentes solutions à tous les prix.

Le Fleuve Sépik , dont les points d’acces sont Pagwi et Angoram, se divise en 4 zones: “ le très Haut Sépik” zone totalment isolée, difficile d’accès, peu explorée “le Haut Sépik” présente une trés riche faune et flore (surtout oiseaux) “ le Moyen Sépik” zone la plus fréquentée, présence des maisons des esprits, lacs Chambri et les hommes acarifiés. “le Bas Sépik” moins visité, abrite population dont les créations artistique sont réputées. Organiser son séjour: la plupart organise une expédition sur le fleuve en passant par une agence et non sans raison car une découverte du Sépik ne s’improvise pas. Il est nécessaire de disposer d’une pirogue à moteur d’importante réserve d’essence que l’on ne trouve pas sur le fleuve, d’un guide et d’un capitaine pour la pirogue, ne pas oublier la nourriture et boissons pour tous. S’organiser en avance est plus prudent. Il est possible à Wewak par l’intermédiaire des hôtels trouver des guide locaux qui pourront organsier le séjour en entier. Les conditions ne sont pas toujours faciles: inconfort de la pirogue sauf si la votre est équipée de fauteuils en rotin (emportez depuis chez vous des coussins que vous abandonnerez sur place, augmente +++le confort). Lorque vous vous contacter demander si vous aurez des fauteuils car si c’est un cannot en plastique à moteur, (ils commencent à fleurir ) là vous êtes assis par terre et c’est insupportable! peu de fruits, pas de magasins ni frigo le long du fleuve! Chaleur intense et humidité 100%. Bien se couvrir avec manches longues et pantalons indispensables pour eviter les coups de soleil, crème solaire, casquette saharienne qui couvre oreilles et nuque, vêtements de coton amples. Pas de douche dans les rares guest houses, on va à la rivière où la couleur du limon n’encourage pas la toilette! La Trans Niugini Tours et la Melanesian Tours organise des expéditions luxueuses en bateau climatisé! On peut aussi faire un tour sur le Sépik durant la saison des pluies, on navigze durant les accalmies, avoir un bon imperméable! La cérémonie d’înitiation des hommes crocrodile sa lieu durant les fêtes de fin d’années dans un des villages le long su Sépik. Il faut s’informer avant pour savoir lieu et date pour s’organiser avec un guide. Artisanat /souvenir à Yamok et Palanbe et autres villages Prix moyen des masques 50-100 kina Il est possible dans les villages de demander un sing sing privé pour environ 300 kina.

Contact: · guide lower, middle et low Sépik ALBERT YOMB tel: ++ 675 7066 55 50 et ++ 675 7363 7760 plus de 10 ans d’expérience, On recommande+++

mail: johannesteven1@gmail.com

peut vous préparer un tour à partir de Wewak ou de Ambuti mais ne peut pas vous réserver les hôtels à Wewak ou Ambuti, ni les billets avion. Les prix sont fonction de la saison, du circuit choisi mais compter environ 700kina/jour /personne; pour les grands groupes il faudra 2 ou 3 pirogues (chaque pirogue peut avoir 5 personnes en plus du capitaine, et une pirogue sera pour le transport des bagages et du ravitaillement) et le prix sera environ 1000kina/jour/personne. Contacter pour renseignements. · Guide depuis Ambuti: www.sepiktours-individualrates.de; Mathew Kaku ++ 675 7378 6776 a une petite guest house avec douche à 2h de Ambuti au Wagu Lake sur le Sépik et peut aussi organiser petit tours sur le Sépik.

Goroka show: vu le manque d’infrastructures il est préférable de réserver 8 mois en avance, certains établissemtns sont réserver d’année en année par les tours operators. Le mieux est d’arriver 1jour avant. Reserver tôt vos billets avion! Le pass pour le show Gooka s’achète à l’hôtel Bird of Paradise, 50$ par jour. Les 2 jours sont identiques. Le pass donne droit à l’entrée privilégiée dès 8.30 dans l’enceinte du stade et là vous attendrez l’arrivée des groupes vers 9.00. le show dure 3h dans une explosion de couleurs et de chants. On est au milieu des groupes et on peut prendre autant de photos que l’on veut! Environ 80-100 tribus participent au show. À midi les portes s’ouvrent pour le public local et une véritable marée humaine envahira le stade. On trouve de l’artisanat à acheter et de quoi se restaurer. Votre pass vous donne le droit d’utiliser les WC de l’académie des sports située à 100m; on peut même y louer une chambre durant le show. Se loger: · Bones guest house à 10’ à pied du stade, trés bien kenboone12@gmail.com Ken and lisa boone + 675 72439317; le meilleur deal ! · Emmanuel Lodge emmanuellodge@global.net.pg + 675 532 34 66 /7152 56 34 · Kanda Rest House kanda@global.net.pg · GK Lodge gklodge.net · Red River Lodge redriverlodge@live.com · Hotel restaurant Phoenix limited reservations@hotelphonix.com.pg tel ++ 675 532 3455 / 727 68 729 chambre à partir de 300 kina, exentré par rapport au stade du show, mais on vous y accompagnera · Hotel restaurant Bird of Paradise tel ++ 675 531 3100 www.coralseahotels.com.pg/index.php/locations/bird-of-paradise-hotel · Pacific Gardens Hotel ++ 675 532 3418 www.pacifichotel.com.pg · Lutherian guest house ++ 675 532 1124 / 532 1171 luthgueshausgka@global.net.pg

Chez les Hulis : Mundiya Kepanga avec sa communauté de Huli a créé une petite guest house de 9 chambres dans la vallée d’Ifuga non loin de Tari. On recommande lire son livre « au pays des hommes blancs, mémoires d’un Papou en Occident »
Dans quel sens enchaîner San Francisco, Los Angeles, Grand Canyon? English translation pending
by Evelilicy · 2018-01-10 · 21 replies
Bonjour,

nous sommes en discussion avec 2 familles de Californie pour échanger nos maisons cet été: - l'une a SF que nous sommes contraints de faire en premier en raison de leur dates de voyage

- l'autre à LA: ils attendent qu'on leur donne nos dates

On aurait préféré faire LA en premier, cette ville à l'air moins "spectaculaire" ...

Donc je me questionne sur faire SF (1 semaine), descendre sur LA (par la cote? par Yosemite?...) pour y rester 1 semaine également, puis mettre le cap sur las végas, point de départ et d'arrivée d'une boucle GC/MV/Page/ Zion, dans un sens ou dans l'autre (une durée de 10 jours est-elle jouable et confortable pour cette boucle ? nous envisageons le camping pour cette partie...)

Ou bien vaut-il mieux garder notre semaine à LA pour la fin??

Nous pouvons envisager de rester 4 semaine au total sur place...

Je suis également preneuse de conseil pour les billet d'avion (on est à Nantes, on peut bouger en low cost sur Londres, milan, barcelone etc...)

Merci !!!!
Prix hébergement et nourriture au Sri Lanka? English translation pending
by Denrael · 2018-01-03 · 24 replies
Bonjour.

Cette année j'envisage de délaisser la Thaïlande pour le Sri Lanka.

Quand je voyage je cherche juste une chambre avec ventilateur basique mais propre, avec salle de bain (eau froide) et toilettes incluses, et le wi-fi. En Thaïlande, selon la région, je peux trouver ça entre 7,50 € et 11 €. En ville je trouve dans les 16 € avec eau chaude et parfois la clim.

J'ai commencé à regarder sur les sites de réservation simplement pour avoir une idée des prix en mars ou avril (après quand je peux je contacte directement la guesthouse), et il semblerait que pour 12 € je n'aie que des dortoirs ou des chambres individuelles mais sans salle de bain ni toilettes. Sachant que tous les hébergements, surtout les plus modestes, ne figurent pas sur ces sites, est-il possible de trouver une fan room sdb (eau froide), toilettes et wi-fi dans les 10 € ?

Pour la nourriture, est-il possible comme en Thaïlande de manger dans des petites cantines de rue pour 1,50 € ?

Merci pour vos informations. 🙂
Retour dans l'Ouest américain: 3 semaines de randonnées loin des foules (octobre 17) English translation pending
by Smartrippers · 2017-12-30 · 179 replies
Bonjour à tous et bienvenue sur ce carnet 🙂

Cela fait déjà 2 mois que nous sommes revenus, mais je tenais absolument boucler le carnet de notre précédent voyage à Hawaii (que vous pouvez découvrir ici) avant d'en démarrer un nouveau. 😄

Comme pour notre précédent carnet, j'illustrerai chacune de nos journées avec une ou plusieurs vidéos qui permettront de mieux situer les environnements et apporter surtout un complément d'informations en "live". Par contre, pour éviter cette fois de mettre 6 mois à publier l'ensemble du voyage et attendre que les vidéos soient terminées avant de les poster, je propose d'entamer l'écriture du carnet, puis le de compléter par la suite avec les vidéos dès qu'elles seront prêtes.

Introduction

Voilà déjà notre 6ème voyage aux USA! Quand on aime, on ne compte plus ;) Les Etats-Unis sont devenus une vraie drogue 😉 Le problème est que l'on trouve toujours de nouveaux coins à aller découvrir ou encore des endroits où l'on souhaite revenir.

Nous avions déjà été dans l'ouest en avril, mai et septembre, mais cette fois nous voulions partir à une période un peu moins fréquentée, tout en gardant une bonne météo. Voilà pourquoi nous avons misé sur le mois d'octobre, ce qui s'est avéré un excellent choix.

Etant donné que nous connaissions déjà les grands classiques, l'objectif de ce nouveau voyage était de découvrir des zones plus reculées avec un 4x4, faire de belles randonnées mais aussi de revenir à Grand Teton et Yellowstone, notre énorme coup de coeur de 2013.

Cette période de l'année n'étant pas très touristique, nous n'avons volontairement prévu aucun itinéraire à l'avance. Nous sommes partis avec notre tente et tout le matos de camping afin d'alléger au maximum notre budget et surtout de profiter de certains endroits que nous voulions absolument découvrir au lever et coucher du soleil comme Alstrom Point ou Cathedral Valley.

Nos seuls impératifs étaient donc nos horaires d'avion, avec une arrivée prévue à Los Angeles le 28 septembre, et un retour toujours depuis Los Angeles le 20 octobre, ainsi que le trajet de Los Angeles jusqu'à Las Vegas que nous avions prévu de faire d'une traite l'après-midi de notre arrivée afin de louer notre 4x4 dans le Nevada où les prix sont moins élevés.

Pour le reste, nous avons réalisé notre itinéraire en fonction de la météo, des aléas et de nos envies.

Notre itinéraire

Au final, notre itinéraire aura été le suivant. Les liens pointent directement vers les articles du récit.

27-28/09: Voyage chaotique et arrivée finalement à Las Vegas directement 29/09: Las Vegas et route jusqu'à Valley of Fire 30/09: Valley of Fire: La boucle des 7 merveilles -- Valley of Fire: le reste du parc -- Gold Butte NM - Little Finland 1/10: Gold Butte NM - The falling man -- Snow Canyon -- The Vortex 2/10: Route de St George à Teton Village (1000 km) 3/10: Grand Teton NP -- Nuit cauchemardesque à Yellowstone 4/10: Première journée à Yellowstone 5/10: Second jour à Yellowstone (dont Fairy Falls Trail) + Vidéo 6/10: Troisième jour à Yellowstone 7/10: Route d'Idaho Falls jusqu'à Capitol Reef + Cathedral Valley 8/10: Cathedral Valley - Escalante 9/10: The cosmic Ashtray (the Volcano) 10/10: Zebra et Tunnel slot -- Dry fork 11/10: Peek a boo slot, Spooky Gulch, Bryce Canyon (passage éclair) - Kanab 12/10: Loterie Kanab - Nautilus - Toadstool hoodoos - Alstrom point 13/10: Alstrom point - Coyote Buttes South - White Pocket 14/10: Buckskin gulch - Yellow rock 15/10: Cedar breaks NM 16/10: Zion NP: Kolob + Narrows 17/10: Las Vegas 18-19/10: Los Angeles 20/10: Retour en France

La dernière semaine a été beaucoup moins "sportive" que prévue en raison de notre fatigue et des mauvaises nuits que nous avons passées à cause de la météo exceptionnellement froide la nuit, que nous n'avions pas anticipée.
Courte correspondance aux États-Unis English translation pending
by Pauline81 · 2017-12-18 · 48 replies
Bonjour à tous,

J'aurai besoin de vos avis.

Nous partons dans l'ouest américain mi-Juillet 2018 et nous avons réservé nos billets d'avions sur British Airways (Tlse - Londres - Dallas - S.F) Sauf qu'à Dallas le temps d'escale est d'1H30 🤪😮 (alors que je lis partout qu'il faut compter idéalement entre 2H et 3H d'escale) (je précise que nous partons avec British Airways de Londres à Dallas. Puis American Airlines de Dallas à S.F) Je ne comprends pas pourquoi B.A vends des billets avec des escales aussi courtes.

Bref , nous serons 2 adultes et 2 enfants de 8 et 6 ans et nous pensons privilégier des valises cabines + sac à dos de randonnée pour ne pas rajouter du stress supplémentaire et gagner du temps pour passer l'immigration. Sommes nous prioritaires avec des enfants ?

Connaissez-vous l'aéroport de Dallas ? C'est jouable 1h30 ou pas ? 😕

Merci d'avance.
Premier séjour en Namibie English translation pending
by Gjns1 · 2017-12-14 · 9 replies
Bientôt 2 mois que je suis rentré de ce voyage. Il est temps de partager mon carnet de voyage, préparé avec l'aide des récits et conseils de membres de ce forum que je tiens à remercier. Je remercie aussi au passage le personnel de Tourmaline toujours disponible pour répondre à des questions probablement posées plusieurs fois par jour. N'étant pas un adepte de la plume (plutôt le stylo d'ailleurs à l'heure actuelle) soyez indulgents sur ce récit plutôt banal.

J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.

Le voici:
https://flic.kr/s/aHskp4bLFU

Et maintenant le récit :

Voyage en Namibie – Septembre 2017

3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.

4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.

5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.

6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.

7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.

Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.

8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.

En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.

Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).

Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.

Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.

10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.

En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.

A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.

Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.

12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.

13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.

Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.

15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.

16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.

Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.

17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.

18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.

Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.

19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.

Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.

20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.

Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.

22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.

Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.

23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.

24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.

25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
Vol Air France dérouté de Florence à Bologne English translation pending
by MirandaMouse · 2017-12-06 · 59 replies
Bonjour,

Je viens ici car il y a des experts sur ce forum, et je trouve des informations contradictoires...

Notre vol Air France du 29/11 devait atterrir à Florence à 19h30, pour cause de brouillard, il fut dérouté sur Bologne. Soit... pas la faute d'Air France bien sûr.

Des cars ont été affrétés pour nous amener à Florence, mais, à l'aéroport, sans arrêt dans le centre !!!

Nous sommes arrivés à 22h, aéroport fermé du coup, nous avons du prendre un taxi.

Aucune collation nous a été offerte, pas même une bouteille d'eau ou un en-cas. Prévoyant le coup nous avons acheté un sandwich à l'aéroport de Bologne mais on nous a interdit de le manger dans le car. Certes ça peut se comprendre mais je commençais à me sentir vraiment mal, entre le stress et la faim...

J'imagine qu'ils n'ont aucune obligation d'indemnités, mais je demande quand même.

Par contre, n'aurait-il pas été normal qu'ils nous offrent une collation ou prennent en charge le trajet vers le centre de Florence ? Nous n'avons eu aucune explication de la part du personnel.

Nous avions hésité à prendre Ryanair, qui atterrit à Pise ou à Bologne, mais avons privilégié Air France pour atterrir directement à Florence et pour leur sens du service... et bien on se retrouve avec un traitement digne de Ryanair (qui eux sont toujours à l'heure et pas en gréve) en ayant payé le double du prix...

J'aimerais envoyer une réclamation à Air France mais avant je préfère des conseils de personnes qui s'y connaissent mieux que moi.

Je précise que je comprends tout à fait que nous ayons été dérouté, ce n'est pas la faute d'Air France, mais j'estime que la prise en charge fut médiocre (nous laisser sans manger, nous laisser nous débrouiller avec des taxis vu l'heure tardive, etc)

Merci
Vol Bangkok - Luang Prabang: besoin d'un visa dès l'embarquement? English translation pending
by Marsu44 · 2017-12-06 · 25 replies
Bonjour à tous et toutes,

Je vais au Laos en janvier avec une amie, et nous nous posons la question du visa...en effet, nous avons nos billets aller/retour Paris-Bangkok avec la compagnie Qatar Airways, et aimerions prendre un vol pour Luang Prabang avec la compagnie Thai Airways, qui propose un vol peu cher et surtout plus tard que celui proposé par Lao Airlines (ce dernier étant trop juste niveau timing, nous risquerions de le rater). Est ce que cette compagnie risque de nous demander un visa pour le Laos à l'embarquement? ou il n'y a aucun souci, nous pourrons acheter le visa à l'arrivée, comme si nous venions directement d'Europe? Un grand merci d'avance pour vos réponses!
Namibie 2016... l'année des rhinos... le retour English translation pending
by Max68 · 2017-11-26 · 56 replies
Hello tous,

Ne voulant pas forcer les lecteurs à relire entièrement le premier épisode j'ai décidé de lancer un nouveau carnet et je vous promet d'aller au bout 😉 La version "longue" est ici

Ah la Namibie ... c'est notre paradis à nous et nous voulions y retourner, notamment pour découvrir deux lieux mythiques: Marienfluss et Hartmann Valley, qui se trouvent tout au nord-ouest du pays.😮 Nos amis, avec qui nous étions en Bolivie, ont été emballé par nos histoires Africaines, du coup c'est à 4 que nous partirons abandonnant ainsi nos 5 enfants à leurs tristes sorts ... ​ Afin d'équilibrer le voyage nous avons rajouté Etosha et ses troupeaux d'animaux. ​ Niveau hébergement ce sera simple à organiser, nous dormirons sur le toit du 4x4 ! ... et pour nous gâter nous avons réservé 2 nuits dans la villa du Mount Etjo !. ​

Pour ceux qui ont raté le premier épisode voici le résumé:

02 avril 2016 Frankfurt vers 20h Un passeport nous ouvre le monde à condition de remplir certaines conditions qui sont pour la Namibie une durée de validité de mois après le RETOUR et si c'est comme l'Afrique Du Sud, avoir au moins 4 ou 6 pages de libre en fin de carnet. Ca, en voyageur prévenant, tu l'auras vérifié avant de partir... ou pas

Et quand tu ne l'auras pas fait tu passeras, serein, l'enregistrement, le contrôle, la sécurité et au dernier moment, alors que tu t'imagines déjà t'affaler dans le fauteuil de la salle d'enregistrement tu seras arrêté, stoppé net par la rigueur Namibienne. L'embarquement te seras refusé. Magnanime Air Namibia acceptera de te réserver un siège pour un vol 2 jours plus tard, en revanche le voyageur qui seul se rendra en Namibie, en plus de sa tristesse, se trouvera allégé de 170 € car mathématiquement il se retrouvera possesseur d'un second bagage

03 avril A l'arrivée le chauffeur d'Asco était là, à 7h nous étions à l'agence pour réceptionner le véhicule. Je craignais que le succès aidant le niveau de la prestation baisse, mais il en est rien. Service au top. Nous avons eu un Hilux 3l Safari, équipé de 2 tentes 2 personnes qui n'avait que 6.000 kms au compteur Au passage, chez Asco ils n'ont pas compris le concept de réserver pour 4 et arriver à 3... mais bon... Ensuite direction Shoprite, on ne perd pas les bonnes habitudes: 60 litres d'eau, fruits, légumes, viandes, etc, ... Pendant ce temps je suis resté dans la voiture pour tout bien installer... erreur !!! Ne jamais laisser deux femmes SEULES (je vous rappelle que le second "mâle" se morfond à Strasbourg) faire les courses sans quantifier CLAIREMENT les besoins en viande rouge, en bière et en vin

Ensuite direction Otjiwarongo où nous avons été superbement bien accueilli par Emmanuel et Orlande qui nous a gratifié d'un excellent gigot et clafoutis aux prunes. Préparés "à la va vite" dixit la patronne... mouais mouais Otjiwarongo, que je ne connaissais pas avant, deviendra une plaque tournante... mais j'en reparlerais... L'après-midi nous prendront la route pour Etosha où nous logeons à Okaukuejo dans 2 chambres doubles. Concernant la route Windhoek - Etosha: on lui a décerné la palme de la route la moins intéressante de toute la Namibie, au mieux vous aurez des termitières à contempler...







04 avril C'est parti pour une journée animaux ... Lever 6h pour être sur les pistes de bonne heure. D'autant plus qu'on a entendu des rugissements.

Ils sont là, à Nebrownii ...



A midi pause casse-croûte suivi d'une agréable sieste avant de repartir à la recherche des zanimaux ... ... animaux on a dit !

Etosha est tout plat, des prairies et de des broussailles avec un immense pan au milieu, cela donne une ambiance, un paysage inhabituel auquel nous ne sommes pas insensibles...

Ce que nous aimons aussi beaucoup à Etosha c'est le grand nombre de pistes et de points d'eau ... il y a un côté "pari" quand il s'agit de choisir vers où aller ... ​ Olifansbad nous offrira de magnifiques scènes !!!



C'est en fin de journée qu'on fait, habituellement, les plus belles rencontres et là nous serons gâtés: Nous sommes sur le retour pour arriver avant la fermeture des portes et tout d'un coup, devant nous, une femelle hyène avec 6 petits ... magnifique rencontre que nous serons seul à faire



Plus loin sur la même route, alors que l’on voyait des crottes d’éléphants de plus en plus fraiches, un gros éléphant est sorti des fourrés et a traversé devant nous, suivi de plusieurs autres dont un éléphanteau qui suivait sa mère. On a dû reculer un peu car un jeune adulte s’est tourné vers nous et commençait à approcher de la voiture (impressionnant !).

Ce soir nous dormirons à Halali. Le camp est sympa, nettement moins important que Okaukuejo. ​ Le waterhole est un peu à l'écart et on est installé sur des rochers un peu en surplomb, très bien ... en revanche nous n'aurons pas autant de chances qu'à Okaukuejo, nous ne verrons qu'une hyène et un marabout.
Quelques semaines au Tadjikistan, dans les montagnes et plateaux du Pamir English translation pending
by Djoop · 2017-11-18 · 52 replies
[ Partie 1 : Premières impressions de Douchanbé à Khorog. ] [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ] [ Partie 3 : D'Alichur à la vallée de Bartang. ] [ Partie 4 : Vallée de Shokh Dara, Zorkul et Shaimak. ]

Bonjour à tous,

Je consulte régulièrement ce forum avant de partir en voyage, mais je n'ai jamais contribué jusqu'à présent. J'ai décidé de poster quelques photos prises au Tadjikistan cet été (il n'est jamais trop tard), principalement dans le sud du Pamir, en espérant qu'elles puissent inciter certains lecteurs à passer du temps dans cette région. J'ai vu en effet lors de ce voyage beaucoup de gens courir après un avion, un visa ou le pays « d'après », alors avis à ceux qui prévoient de s'y rendre : n'allez pas trop vite ! Il y aura peut-être surtout des paysages, car je n'aime pas trop mettre de portraits en ligne sans avoir demandé l'accord. De toute façon, vu la beauté des paysages et la densité de la population, je n'ai pris que très peu de portraits :)

Un petit rappel géographique avant de commencer : le Tadjikistan est situé en Asie centrale, coincé entre l'Ouzbékistan à l'ouest, l'Afghanistan au sud, la chine à l'est, et le Kirghizistan au nord. C'est à dire à peu près au milieu sur la carte ci-dessous.



J'ai fais pas mal de détours lors du voyage, mais voici un tracé plus ou moins approximatif pour donner une idée.  Je n'ai pas tracé le trajet retour car ça devenait illisible, mais j'avais un vol aller-retour donc je suis reparti en sens inverse.

 

Arrivée fin juillet à Douchanbé, au milieu de la nuit. Le hall de l'aéroport est bondé, mais les rues autour de l'auberge de jeunesse sont sombres et désertes. Je visite la ville au petit matin, puis en fin d'après-midi. Entre les deux, la chaleur est étouffante, il me faut un peu de temps pour m'habituer. Je reste trois jours à visiter les lieux et à échanger des informations avec les autres voyageurs. La ville laisse une impression étrange, beaucoup d'immeubles étant vides, à l'abandon ou en travaux. Les quelques parcs sont bienvenus pour s'abriter de la chaleur, mais je m'étonne tout de même de voir autant de fontaines et de dorures. Le contraste entre les artères centrales et les autres quartiers est assez important. J'erre un peu au hasard, la ville est assez calme  on tombe parfois sur de bien jolies maisons là où l'on ne s'y attend pas. Il y a également un bon lot de grandes constructions en béton, parfois ornées de mosaïques soviétiques. Le marché alimentaire « Green Bazaar » vaut le détour, j'y repasserai de nombreuses fois. Plus excentré en allant vers le sud, le « Korvon Bazaar » est composé de plusieurs bâtiments qui s'étendent sur plus d'un kilomètre  on y trouve pratiquement tout, c'est assez amusant à visiter.

[ 1. Boucher au Green Bazar. ]

[ 2. Green Bazaar. ]

[ 3. À l'est du Green Bazaar. Vous l'aurez compris, impossible de ne pas manger de pastèque, et le melon jaune est exquis. ]

[ 4. Entrée nord du Korvon Bazaar. Chacun attend une Marchroutka dans une sorte de cohue étonnamment agréable. ]

[ 5. Monument d'Ismaïl 1er (Samani), en centre-ville. ]

[ 6. Et à deux rues, les bulldozers sur les toits… chercheur l'erreur. ]



[ 7. On ne rigole pas avec le pain ici. D'ailleurs tant qu'il est frais, c'est délicieux. ]

D'un point de vue pratique, je logeais à Green House en arrivant, et avant mon vol retour je suis allé à Yeti Hostel, qui est juste à côté. On peut accéder au Green Bazaar à pied en 10min, et au centre-ville en continuant un peu plus  il est également possible de se rendre à pied à l'aéroport, qui est situé au sud, et pour ceux qui n'aiment pas marcher il y a beaucoup de marchroutkas, notamment en rattrapant les avenues Ayni ou Rudaki, il faut juste identifier les bonnes lignes. J'ai eu beaucoup de mal à trouver un distributeur acceptant ma mastercard et ayant de l'argent (beaucoup sont à sec !), il semble que celui du Sheraton soit une valeur sûre.

Je pars après pour Khorog (au bout de la flèche rouge sur la carte du début), qui est la capitale de la région du Haut-Badakhchan − comprendre : toute la moitié est du pays. Il y a plein de choses à voir entre les deux, mais la plupart des chauffeurs font le trajet en un jour. Mon sac est rempli de consommables prévus pour partir randonner, et j'ai envie de rejoindre assez rapidement les montagnes, je décide de foncer et de m'arrêter au retour − ce que je n'aurai bien évidemment pas le temps de faire. Il y a aujourd'hui deux routes pour effectuer le trajet, mais la route du sud est bloquée suite à des éboulements, et nous prenons donc la route de montagne. À partir de Qalai Khumb, la route longe le Panj, dont les eaux vives et boueuses nous séparent de l'Afghanistan.

[ 8. Départ matinal, pour s'assurer une place. ]

[ 9. Crevaison après quelques dizaines de kilomètres. Certaines voitures font presque voyager dans le temps. ]

[ 10. Pause déjeuner en route. Ça sera du plov. ]

[ 11. Une certaine expertise dans la construction des ponts… ]

[ 12. Euh… peut-être ai-je parlé un peu vite. ]

[ 13. En montant vers le col. Bravo aux quelques cyclistes doublés en route. ]

[ 14. Diantre, comment un tel pli a t-il pu se retrouver avec le temps sur un sommet comme cela ? ]

[ 15. Col de Sagirdasht (3252m, m'enfin on avait arrêté de compter bien avant). ]

Nous ferons tout de même de nombreux arrêts sur la route, plus ou moins prévus. On notera entre autres une crevaison après 30km (on était encore sur l'asphalte !), ou encore un poids lourd avec remorque bloqué au milieu de la piste, bloquant le trafic dans les deux sens pendant plus de deux heures. À chaque poste de contrôle, le chauffeur doit laisser quelques billets. Nous arriverons finalement vers 2h du matin, c-à-d. plus tard que toutes les prévisions. Je passe deux jours dans la ville, qui est encaissée au début de la vallée de Gunt et parsemée de peupliers, et m'habitue petit à petit. Ma descente (en thé) augmente de jour en jour, c'est très certainement un signe d'adaptation. Je n'ai pas encore saisi toutes les subtilités de la cuisine locale, mais mes espoirs sont plutôt modérés de ce côté.

[ 16. Franchement, je crois qu'il faut arrêter de râler contre ceux qui se garent en double file, là c'est un autre niveau quoi. ]

[ 17. Khorog, le Gunt et les peupliers. Quoi de plus ? ]

Je m'arrête là à cause de la limitation à 20 photos. Cela pourrait être le premier post d'une série de 4, est-ce que la suite intéresse quelqu'un ?

La suite : [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
Tu vas encore aux États-Unis, t'en as pas marre? English translation pending
by Rom3481 · 2017-11-18 · 329 replies
Que répondez vous à vos proches quand ils vous posent cette question qu'on a tous dû avoir... " Tu vas encore aux Etats Unis, t'en as pas marre ?" 😄 Lachez vous !
De San Pedro de Atacama au parc Lauca English translation pending
by Ali3 · 2017-11-17 · 50 replies
Bonjour à tous,

j'essaie d'établir un itinéraire dans le Nord Chili et je voudrais savoir comment relier SPA et Putre et ses environs (lauca, surire...). J'ai beaucoup de mal à me rendre compte des distances et des temps de parcours. J'ai vu surtout des retours passant par colchane et iquique avec des photos. Il me semble qu'il y ait une route par les terres passant par Ollague mais aucune photo pour se rendre compte.

Y a-t-il une autre route? la route par Ollague passe par quelles étapes?

Pour les différentes routes possibles, combien de temps faut-il prévoir pour relier les 2 sites? j'imagine qu'il faudra couper la route au moins une fois, donc ou dormir? quel type de véhicule est nécessaire? quel est l'état des routes?

Nous serons 2 en voiture de location (modèle à définir selon les routes à emprunter) en juin prochain.

Merci d'avance
Ténérife, une île pleine de contrastes English translation pending
by Euphroozine · 2017-11-10 · 27 replies
Le titre doit être un résumé du voyage, alors quel titre trouver ?

Tenerife, une ile aux 1000 facettes ? Tenerife, terre de randos fabuleuse ? Tenerife, l’été indien parfait ?

Une 1ère photo pour résumer un peu les paysages : le soleil, la mer, le volcan, des montagnes et de jolis points de vue !



Bref vous l’aurez compris, nous avons adoré et trouver un titre ne fut pas simple…

Après notre envolée fabuleuse en Floride au printemps dernier (carnet ici), il fallait bien que nous terminions l’année par une petite escapade, pour profiter une dernière fois du soleil « chaud » avant d’affronter l’hiver…

Ce fut donc à Tenerife, aux Canaries. Pourquoi ce choix ?? Nous avons longtemps hésité, envisagé un voyage plus lointain (Réunion, Maurice, mais pas assez de temps pour aller si loin), puis plus près (Crête, Baléares), puis plus continental (Lisbonne, Florence, 5 Terres), plus vert (Madère). Tous ces noms nous faisaient envie, mais « peur » de ne pas bien tomber niveau climat, trop aléatoire à cette saison.

Nous sommes donc tombés sur les Canaries, avec pas mal d’à priori négatifs au départ. Puis à force de lire des CR (notamment celui de Vazyvite ! Mais je n’oublie pas les autres non plus !!), voir des photos, finalement le coin nous a paru plutôt sympa…

Alors voilà, nous sommes partis 10 jours, en cette fin octobre, à l’assaut de Tenerife, une île aux paysages multiples, et aux possibilités illimités de randonnées, objectif 1er de ces vacances.

Pour les détails pratiques, nous avons réservé un « pack » vol + hotel en demi pension sur LastMinute, impossible donc de vous donner le détail précis des prix, mais au final on en a eu pour 600€ par personne.

Pour la location de la voiture, on a pris une 208 chez Orlando Rent a Car, pour à peine 100€ !!! Ne parlons même pas du prix du diesel, entre 0.75 et 0.8€ le litre…

Nous sommes partis à 3, nous 2 et notre fille de 6 ans.

L’hotel était le Taoro Garden à Puerto de la Cruz, un hotel fraichement rénové, sur les hauteurs de Puerto Cruz : grandes chambres, confortables (le lit d’appoint a un vrai matelas épais, et pas un espèce de truc pliant miteux…), un balcon avec fauteuils et table, belle vue mer et superbe piscine…







L’objectif de ces vacances était de voir de jolis paysages, faire de belles randonnées, se baigner, et faire le plein de vitamine D. Tous les objectifs ont été remplis !

Pour les randos, j’ai fait comme beaucoup de gens, j’ai fini par acheter le guide Rother. Un peu sceptique au départ, finalement convaincu. Le guide est très bien fait, les temps de rando corrects (même avec un enfant de 6 ans !), et on peut également télécharger les traces GPS pour faciliter le guidage.

Prochainement la suite, avec le détail de nos belles balades !
Retour de 12 jours avec enfants à Oman English translation pending
by Fabybex · 2017-11-07 · 19 replies
Bonjour à tous. Nous revenons d'un périple de 12 jours avec 2 enfants : fille de 6 ans et garçon de 9 ans. Je me suis beaucoup inspiré des expériences décrites dans ce forum. Vous y trouverez beaucoup de renseignements utiles. Mes propos ici seront plutôt de décrire notre trajet et compléter les informations qui me manquaient malgré tout. Je me ferai un plaisir de pouvoir aider ceux qui prévoient de visiter ce superbe pays. Le ressenti: - Le positif : Paysages variés et magnifiques. Grands espaces avec peu de monde. Habitants accueillants, communicatifs sans être intrusifs. Pays encore à l'abri du tourisme de masse -Le négatif : Beaucoup de routes en travaux dans tout le pays ce qui limite la vitesse de circulation. Les détritus un peu partout, il faudrait investir dans l’éducation à l’environnement et sa gestion de ; Oman en a les moyens.

Le contexte: -Location d'un 4*4 Prado chez Budget pour un road trip de 2000km en boucle. Alternance de pistes et route. -Pour s'orienter: Oman Off Road et Maps.Me sur le portable -Hébergement en bivouac (parents en tente, enfants à l'arrière du 4*4) ou à l'hôtel. -Les villages : Attention, les « beaux villages » sont avant tout des villages authentiques, vivants avec les maisons parfois anciennes, défraichies et aux fils électriques apparents, aux ruelles labyrinthiques. Le cadre est joli : montagne autour, oasis, terrasses, rues animées par leurs habitants… Donc rien à voir avec ceux que l’on attend d’un beau village chez nous (village musée tout propre).

Les étapes:

J1/ * Mascate: Nuit à l'hôtel Al Maha, bon rapport qualité/prix. Lever trop tardif pour visiter la grande mosquée : c’est trop tard passé 11h. Course à Carrefour. Pour info, il n'y a pas de petite bouteille campingaz pour embout Twister. Mais on trouve des modèles tout en un pour pas cher, on s'est rabattu dessus. Circulation folle pour sortir de la ville (un jeudi AM, début de WE là-bas), équivalent à la région parisienne un vendredi soir. Beaucoup de temps perdu dans les bouchons.

*Wadi Mistall (route 21 OOR): -Al Ghubayrah: on ne peut pas visiter les ruines car toute l'oasis est entourée d'un haut grillage -Village de Wukan: belle promenade dans la palmeraie+1er faladj et rencontre avec les habitants. Bivouac sur l'air de stationnement avec belvédère sur les montagnes. T° agréable à 1500m, ça permet de s'acclimater.

J2/ *Wadi Mistall : on peut monter avec les enfants jusqu’au bout de la palmeraie. Chemin facile et pieds dans les faladjs. Rencontre avec les habitants qui travaillent et irriguent leur champs de manière raisonnée.

*Wadi Bani Awf (route 17 OOR): piste facile sauf la partie pentue après le Snake canyon, peut être lié à ma première expérience en 4*4.

*Little Snake canyon :- le débouché : approche facile, superbe et courte à pied. Arrivée à l’ombre à midi et petite baignade dans l’eau opaque, on est resté là où on a pied. -l’entrée : majestueuse, mais rapidement un gros chaos rend la progression difficile pour ma fille. En progressant un peu on aperçoit la partie terminale où on était tout à l’heure. Donc faisable en A/R pour les plus grands. On retourne dans une belle petite vasque au tout début du canyon.

*Superbe bivouac point 7 OOR, lové au fond d’un petit wadi, entouré de hautes falaises, ambiance far-west et possibilité de trouver du bois pour un feu.

J3/ *Wadi Bani Awf : Accès à Balad Sayt façon Pétra à travers un canyon (équipé pour l’escalade, on a sympathisé avec Ali, le grimpeur du village). Point de vue depuis une ruine sur le sommet du village. Pas de coffee shop dans le village Montée au col sans difficulté car piste assez large et beaucoup d’endroit pour se croiser. Beaux points de vue tout le long. Promontoire rocheux en surplomb accessible à pied avant la partie goudronnée pour quelques sensations vertigineuses

*Al Hamra : on peut recharger en provisions et essence. 1ers dromadaires

*Misfat Al Abriyin (route 10 OOR): Beau point de vue depuis le village nouveau, tout au bout d’une rue : on voit tout le vieux village et la palmeraie sur toute sa hauteur. Se garer au 1er parking plutôt qu’au bout : on peut accéder à l’oasis directement. On peut facilement remonter le faladj jusqu’à sa source. Bivouac point 4 OOR, plusieurs possibilités, une seule sympa car les autres sont remplies d’ordures. La nuit on domine toute la plaine de Al Hamra

J4 : *Misfat Al Abriyin : on peut déjeuner et se laver à l’aire touristique (entrée du village), il y a des jeux pour enfants

*An Nakhur Gorge (route 8 OOR) : Beau point de vue sur Ghul depuis la route goudronnée avant de descendre dans la gorge. On roule au fond du canyon entre les immenses rochers. Mon coup de cœur des vacances. S’arrêter au milieu du canyon dans la zone la plus étroite pour poursuivre à pied jusqu’au village. Canyon à l’ombre jusqu’à midi. Les enfants jouent dans les quelques points d’eau ou sautent de rochers en rochers.

*Jabal Sham (route 5 OOR) : Points de vue époustouflants sur l’ensemble d’An Nakhur Gorge et au-delà. Début du Balcony Walk (route 7 OOR) mais trop tard pour le faire entier. Faisable pour des enfants. Souvenir de bracelets faits maison par les habitants du plateau. Nuit au Sana Resort : un peu cher mais repas irréprochables.

J5/ : * En route vers wadi Damm : la piste entre la descente de Jabal Sham et Sint (qui passe par Al Rubbah) est facile et indiqué, ça fait un sacré raccourci.

*Wadi Damm : mon wadi préféré car loin de la foule et qui se mérite. Au soleil le matin puis à l’ombre l’AM (tant mieux pour la température, moins bien pour les photos). Grande vasque magnifique au bout de la 1ère partie. Il faut grimper sur la falaise rive droite pour accéder à la deuxième partie, attention c’est un peu technique avec les enfants. Ensuite, il y a beaucoup moins de déchets. Eau limpide mais fraîche, cascades, vasques, petite grotte… Bivouac au bout du point 10 OOR, le plus calme qu’on ait fait, en cul de sac loin de tout.

J6/ : *Tombes ancestrales accessibles depuis le village de Al Ayn (contrairement à Barut)

*Fort de Jabreen : Idéal pour les enfants car audioguide en français avec numéro à trouver. Bien pensé car infos intéressantes sans être surchargées. Fort en bel état et meublé. Accueil impeccable, prix dérisoire : 1RO pour 4

* Souk de Bahla : A ne pas faire trop tard dans la matinée car tout ferme vers 10h30. A Bahla on peut recharger en provision et essence

*Descente vers les Sugar Dunes : Ne pas négliger le temps de route important surtout que le soleil se couche vers 17h. Les dromadaires remplacent les chèvres. Bonne surprise concernant l’Al Jazira Guest House de Mahut : propre, confortable et pas cher. Mahut j’ai adoré, lieu de passage de tous les travailleurs émigrés (inde, bangladesh, pakistan..) On fait plein de connaissance juste devant le perron du motel.

J7/ *Sugar Dunes (route 36 OOR) : Pour ceux qui veulent gagner du temps, la piste qui relient Khaluf à Filim est bien indiquée et semble bien marquée. On le saura pour la prochaine fois. On peut bivouaquer en bord de plage à Khaluf, en prenant la route à gauche en arrivant au village. Pour faire dégonfler les pneus, c’est un petit garage juste avant l’école. Khaluf, c’est un peu Mad Max en bord de plage : du sable, de la poussière et des vieux 4*4 sans toit la carrosserie couverte de graisse noire pour éviter la rouille. Je m’inquiétais de mes capacités à conduire sur sable mais le Prado est vraiment bien et finalement on ne s’est jamais ensablé (j’avais récupéré des planches et une pelle au cas où). Attention quand même aux horaires de marée car les 10 km à rouler le long de la plage peuvent former un bandeau très étroit. Donc désert de sable blanc le long de la mer, eaux calmes et bien chaudes, balade dans les dunes où on assiste au coucher de soleil sur la mer, tout seul. Faut en profiter car ça y est ça monte du parpaing sur la partie sud, l’endroit commence à attirer les promoteurs. Bivouac au bruit des vagues.

J8 / *Sugar Dunes. On profite du coin jusqu’à midi vu le temps qu’il faut pour venir. 2 dromadaires qui se promènent sur la plage, c’est pas magique ça ?

*Mahut : repas au resto et à nouveau discussion avec tout le monde notamment Ali, un gars originaire de Masirah Island, on est déjà invité chez lui pour notre prochain voyage ! Je crois que tout le monde nous connait à Mahut !

*Dunes fossilisées et fin des Wahiba Sands au point 12 de la route 34 OOR (en fait au niveau de l’icone photo du bas de la page). Magnifiques *On remonte la mer d’Arabie où se succèdent des bidonvilles de pécheurs. C’est la partie la plus pauvre qu’on aura vu de ce pays.

*Conduite de nuit à éviter, la route Al Ashkirah à Bidiyah n’est qu’une succession de ville à traverser + route en travaux. Nuit Al Areen appartement à Bidiyah : excellent rapport qualité/prix. A savoir qu’on peut facilement camper en bord de plage avant d’arriver à Al Ashkirah.

J9/ *Wadi Bani Khaled : Notre premier contact avec le flot de touristes. Il y a aussi beaucoup de gens du coin. Bref l’endroit est superbe, très facile d’accès, plein de vasques différentes (taille, profondeur). Eau magnifique qui se reflète sur les parois blanches. Des guides nous attendent avec leur lampe de poche pour visiter la grotte au bout du wadi : ça vaut le coup même si c’est court : on rampe dans la chaleur et l’humidité pour voir la rivière souterraine. On peut rester la journée dans les vasques sans se sentir quand même les uns sur les autres car finalement les gens se baignent peu et la plupart se baignent dans les premières accessibles. On sympathise avec Abdull, un guide francophone qui a vécu en Normandie. Il propose ses services en s’occupant de tout : voiture, hôtel, repas, accompagnement…Si ça peut intéresser du monde je peux envoyer ses coordonnées en MP.

*Sur : double coup de cœur :-Dormir au Sur Plaza Hotel : le luxe à prix accessible : piscine, mobilier, personnel, petit déjeuner, c’est que du bon ! -Manger au restaurant Sea Sur : du poisson et fruits de mer dans un restaurant indien dans la ville au milieu d’une ambiance locale

J10/ *Wadi Shab : Une bonne marche d’approche d’environ une heure au fond des gorges ou le long des falaises jusqu’à arriver à la partie humide. Comme hier, c’est beau et plein de touristes, les locaux en moins. Ne pas oublier les chaussures qui vont dans l’eau, ça se fait quand même mais les petits galets font mal aux pieds. Le point fort de Wadi Shab, c’est le final : on est obligé de nager jusqu’à atteindre une petite brèche qu’on franchit la tête sous l’eau et on arrive dans une cavité avec une cascade. Là on peut sauter et remonter un peu au-dessus à l’aide d’une corde, passer dans d’autres passages sous l’eau. Attention avec les enfants car il n’y a pas beaucoup d’endroit pour se reposer une fois dans la cavité, il faut nager sur place.

*Plage de galets de white beach vers Fins et bivouac. On sympathise avec un policier en civil de Sur. Mer calme pour les enfants

J11/ *Wadi Tiwi : Un wadi à faire en voiture car peu d’accès aux vasques qui sont souvent envahies par les roseaux. Attention à la traversée des villages car la route est très étroite. Puis pour nous, le plus beau village qu’on ait rencontré : Mibam. Village du bout du monde (et de la piste), qu’on découvre ua dernier moment avec son oasis. Sa place du village où les hommes nous invitent à boire le kawa et manger des dattes à l’ombre d’un grand arbre. Ses ruelles vivantes où un jeune nous invitera à découvrir les plus belles cascades et vasques qu’on aient vues dans ce pays. Attention c’est difficile, surtout avec les enfants. Trésors cachés qui ne se découvrent qu’après avoir traversé un labyrinthe dans les ruelles du village et le long du faladj de l’oasis. Baignade et éclats de rire. On échange des mots, on apprend des rudiments de nos langues respectives. Moments uniques.

*Village de Tiwi : éviter les 2 restaurants pour touristes qui se font face et privilégier le contact avec les locaux dans les 2 autres coffe shop du village

*Wadi Shab Resort : L’arnaque des vacances : bien trop cher pour un hôtel qui s’est endormi. Chambre superbe et beau point de vue sur la mer. MAIS : piscine vieillotte, jet d’eau hors service (la vitrine publicitaire de l’hôtel) , rambarde dévissée, trappe de service laissée ouverte (un enfant peut tomber d’une hauteur de 3 mètres) , grilles d’évacuation rouillée (gare au tetanos), matelas éventrés et chaises longues cassées. Des bouteilles et des couches autour de la piscine qui resteront tout au long de notre séjour, un environnement sale à l’intérieur du resort. Pendant ce temps le personnel est sur son smartphone à attendre. Repas juste correct pour le prix et personnel peu réactif. Déçu alors que ça devait être L’hébergement des vacances !

J12/ *Plage de Wadi Shab : plage de galets entourée de petites falaises de chaque côté. Eau un peu agitée mais les enfants adorent

*Bimah Sinkhole : Le gouffre rempli d’eau de mer à plus d’1km dans les terres ! Je pensais à un attrape touriste mais ça vaut vraiment le coup. L’eau est belle et calme, on peut sauter des parois. Niveau confort il y a WC, eau et tonnelles.

*Wadi Al Abriyin : Piste très facile, on voit des 2WD la prendre. L’endroit où on peut se baigner est surtout en bout de piste. Là c’est un vrai lac profond avec une petite cascade au fond. Par sécurité pour les enfants ont privilégie la vasque en amont de la cascade où on peut nager et sauter. On trouve là aussi des commodités sanitaires. Endroit calme avec peu de touristes. Les enfants sympathisent avec ceux du village. *Retour à Mascate. Aéroport bien indiqué. On a fait laver la voiture pleine de poussière, encore une fois à un prix dérisoire dans un garage tenu par des indiens. Long temps d’attente pour rendre les clefs chez Budget mais aucun souci avec.
Économiser au "Triangle culturel"? (Sri Lanka) English translation pending
by Faiyech · 2017-10-27 · 4 replies
Bonjour,

Je lis partout que les sites du "triangle culturel" sont très chers pour les touristes, non seulement par rapport au niveau de vie du pays mais aussi par rapport aux sites du reste de l'Asie (Bagan, Angkor, etc.). Et que ceux qui étaient gratuits deviennent payants (Dambulla). J'ai relevé deux moyens potentiels d'économiser un peu, sur lesquels je souhaiterais votre avis : - Anuradhapura : il semble qu'on puisse errer librement entre les ruines si on ne rentre nulle part. Est-ce toujours exact ? - Sigiriya : l'ascension du rocher en face offrirait une vue aussi, voire plus belle, que le rocher du Lion ; de plus, l'affluence sur ce dernier empêche de profiter des vestiges, qui en plus ne seraient pas exceptionnels. Tout cela est un peu subjectif, mais qu'en pensez-vous ? Je compte visiter tous les autres sites y compris Mihintale.

Merci.
De San Francisco à San Francisco, 10 000 km et une éclipse de soleil! English translation pending
by Tolente · 2017-10-17 · 254 replies
Bonjour

C'est parti pour ce carnet de voyage , en espérant vous faire découvrir nos coups de coeurs , mais aussi quelques rares déceptions et frustrations sans doute inévitable durant plus d'un mois de voyage Mais tout d'abord , un grand remerciement à tous ceux sur ce forum , qui par leurs conseils et suggestions on permis à ce périple de prendre forme et contribué à son bon déroulement

Nous étions donc 5 , Sandrine et Marc 48 et 54 ans , Antoine, Victor et Tiphaine 21, 19 et 15 ans tous enchanté de partir mais sans doute avec des attentes différentes , que le parcours varié à tenté de satisfaire au mieux

Globalement , on a eu aucune grosse galère , on a perdu personne, pas de malades , pas eu d'accidents , de pannes, on c'est pas trop perdu , le temps à été presque parfait , même les quelques ciels orageux on permis des photos inattendues , notre niveau d'anglais pitoyable , n'a pas été trop handicapant , même si et c'est une petite frustration , il nous a empêché d'échanger avec les américains rencontrés , reste quand même quelques anecdotes que je vous raconterai au jour le jours pour commencer en voilà une qui nous a bien fait rire au bout de quelques jours devant une de mes multiples tentatives a essayer de faire comprendre quelque chose à un autochtone , mon fils Victor m'a dit d'un ton énervé " arrête de mettre ing ou ed à la fin d'un mot français ça ne fait pas un mot anglais ! "

commençons donc par le début la carte du parcours avec les étapes numérotées





27 juillet 7h du mat , après 2 petites heures de route pour venir de Normandie on a laissé la voiture à un parking à 10km de Roissy , on nous dépose en camionnette à l'aéroport , et on se prépare tous à une très longue journée , mais tout le monde est enthousiaste et impatient , on a pas fait de grand voyage ensemble depuis 2009 avec New York la cote Est et le Québec Pour réduire les frais , j'ai pris un vol avec escale sur air Canada, ce qui nous impose un arrêt de presque 4 heures à Toronto et une arrivé tardive à San Francisco la seule inquiétude est le passage de la douane et l'entrée sur le territoire américain , même si on pense avoir tout fait dans les règles , il y a toujours ce petit doute d'avoir oublié quelques chose et qu'un grain de sable vienne au dernier moment tout annuler

Mais finalement tout ce passa bien , le plus fastidieux ayant été ce passage sur les machines a prise d'empreintes automatique à Toronto , on y a passé trois quart d'heure , avec un peu d'énervement de ne pas réussir à passé les cinq demandes à la suite sans blocage , l'employé présent pour aider les gens étant débordé et ne parlant pas français ne nous pas vraiment aidé , finalement on s'en est sorti en faisant 5 enregistrements différents comme si on voyageaient séparément

Nous voila arrivé à San francisco , il est 21h30 heure local , déjà bien tard pour nous , on sort très vite de l'aéroport , pas le moindre contrôle et nos bagages presque premier sur le tapis roulant , le BART est tout près , on dépense nos 50 premiers dollars , il nous dépose à la station Montgomery en plein centre , il ne nous teste plus qu'à marcher jusqu'à notre hôtel à l'angle de Broadway street et Colombus Avenue , bien un peu désorienté au sortir du métro , on s'engage sur Montgomery street vers le sud dans la mauvaise direction ! ce qui rallongera notre escapade nocturne de 20 bonnes minutes mais malgré la fatigue , tout le monde est de bonne humeur , on apprécie notre balade dans la ville presque déserte , il presque minuit quand on arrive à Europa hôtel , on est à San Francisco !!! Europa Hôtel , si vous cherchez , un petit nid douillet , propre , tranquille , confortable ... n'allez pas là , par contre si vous vous moquez d'avoir les douches et toilettes sur le palier , pas de petit déjeuné , une moquette qui semble dater de la colonisation espagnol , de fenêtres donnant sur la rue qui laisse entendre distinctement tout les bruits du quartier juste en dessous avec ses bars et boites à strip-tease les sirènes hurlantes qui filent sur l'avenue , la musique , les cris ... , c'est l'endroit qu'ils vous faut ! nous on a adoré , on était dans le coeur vivant de San Francisco et cet hôtel à tout pour vous le rappeler à chaque moment



Une fois installé , il est passé minuit , les deux filles ne demande qu'a dormir , mais les deux garçons ont faim ! ( voilà quelque chose qui nous accompagnera tout le voyage ) , comme je ne résiste pas à l'envie d'aller faire un tour , je les accompagne à la recherche de quelque chose à manger a cette heure tardive bien sur les boutiques d'alimentations sont toutes fermés dans le quartier chinois voisin , les fastfoods un peu normaux aussi , on va donc se risquer sur le bizarre , à deux pas de l'hôtel , une devanture étroite mal éclairé qui semble vendre des burgers , on rentre , une sale toute en longueur un bar à droite avec les chaises hautes seul endroit pour s'assoir , les deux garçons essayent maladroitement de commander quelque chose , le serveur à l'air de bien se marrer , après les avoir laisser s'embrouiller une bonne minute , il leur demande s'ils ne veulent pas commander en Français ? on était tombé sur un Marocain ;) pas envie d'un burger à cette heure , j'allais laisser mes deux gars se débrouiller , quand arrive une jeune dame black très légèrement vêtu, affublé d'un collant en résille mettant largement en valeur un derrière impressionnant ! elle c'est assise entre mes deux gars , j'ai vraiment réalisé là qu'on étaient sortie de notre campagne normande et qu'on était bel et bien à San Francisco ! je les ai laissé tranquille profiter du moment et je suis aller me coucher , ça faisait presque 30 heures sans dormir !

suite bientôt , mais je viens de voir que les photos doivent être d'au moins 2000 pixels de large , je viens de passer 1 mois à mettre les miennes au format HD 1620 ou 1920 pixels , je dois donc tout reprendre pour pourvoir vous les montrer ici

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