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D'Istanbul à Delhi... Turquie-Iran. Toutoubidou English translation pending
6 avril 2005
L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…
8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…
On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.
Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…
De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.
Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…
8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…
On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.
Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…
De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.
Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
L'Algérie, vite! English translation pending
L’Algérie, vite !
Sommaire
1 Introduction 2 Aspects pratiques. 2.1 Accès 2.2 Formalités 2.3 Argent 2.4 Transports 2.5 Hygiène et santé. 2.6 Voyager seul 2.7 Voyager en couple 2.8 Voyager luxueusement 2.9 Sécurité 2.10 Langues 2.11 Coût de la vie 3 Aspects culturels 3.1 Tradition et Islam 3.2 Nourriture et gastronomie 3.3 Musique 3.4 Littérature 3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile 4 Les gens face au tourisme étranger 5 A retenir 5.1 J’ai beaucoup apprécié 5.2 J’ai moins aimé 6 Conclusion 7 Liens internet
1 Introduction
Voici un résumé de mon voyage en Algérie. J’y suis allé du 2 au 27 août 2005, invité par un ami Algérien à son mariage, d’ailleurs membre de ce forum, mais connu avant la naissance d’icelui. La cérémonie la plus importante du mariage a eu lieu le 18 août au soir, sommet de la courbe des festivités. J’y suis parti avec mon amie, en bateau, depuis Marseille. Elle est rentrée le 19 en France, et j’ai continué seul jusqu’à Ghazaouet, d’où j’ai pris le bateau pour Alméria, en Espagne. Avec mon amie, nous avons vu Alger et la côte Kabyle, dont Bejaia, et Zyama-Mansuria. Seul, j’ai vu la côte entre Alger et Oran, Oran, Maghnia et Ghazaouet. Donc, la visite du pays, en ce mois d’août surchauffé, fut exclusivement volontairement restreinte à celle de la côte. Ce mini-guide n’a aucune prétention d’exhaustivité (ni thématique, ni budgétaire, ni culturelle, ni, surtout, géographique), ni, comme tous les guides, d’objectivité. C’est la phot prise à un moment donné, à quelques endroits, par une personne donnée d’un pays en constante évolution. Mais un pays fascinant et formidablement accueillant, comme vous allez le voir.
2 Aspects pratiques
2.1 Accès Par bateau : pour le moment, cette option est la moins chère. Il y a des ferries au départ de Marseille vers Oran ou Alger, de Barcelone et Alicante vers Oran, de Alméria vers Ghazaouet. La traversée Marseille – Alger a coûté 180 euros, tarif haute saison aller simple sans voiture, fauteuil. La traversée fut effectuée dans un pavillon à moitié de complaisance un peu louche, estonien, où tout était écrit en russe, tout était sale, et vieux, loué pour faire face à la surcharge de demande estivale par la SNCM. Nous dormîmes dans un des couloirs, sur la moquette, dans la lumière vive des néons, et les bruits en tout genre. Les toilettes étaient extrêmement sales, et l’eau n’était pas potable (mais aucun panneau pour le préciser, si bien que j’en ai bu). Le ferry a eu cinq heures de retard donc nous sommes arrivés de nuit dans la baie d’Alger, porte de l’Afrique. Afrique, je venais te voir pour la première fois. Je t’ai vu de loin, mais de nuit, t’approcher doucement de moi. Les lumières d’Alger brillaient au loin, et je sentais déjà ton souffle. La traversée a duré 22 heures, plus les 5 heures de retard. Elle s’est néanmoins bien passé, grâce à la gentillesse des passagers. A plus de 95% algériens d’origine rentrant au bled, étonnés et content de voir des touristes français de souche y aller aussi. Les temps changent, mais encore très doucement. A part nous deux, il y avait un ou deux autres groupes, dont un qui n’était pas de touristes, mais de catholiques venus en mission. Bon courage !
Au retour, les conditions furent à peu près aussi difficiles, avec deux heures et demie de retard pour une traversée de sept heures normalement, et toujours aussi sale et vieux, cette fois via Trasmediteranea, une compagnie espagnole. 90 euros la traversée, mais payable uniquement en dinars, eux même obtenus par des euros, sous certificat d’une banque officielle (à un taux affreusement bas) à produire lors de l’achat du billet. Il m’a donc fallu acheter des euros avec mes dinars, préalablement, à un taux affreusement haut, en tout, ça m’a coûté plus de 110 euros.
Par avion : plusieurs compagnies. Air France, dont on peut oublier la possibilité vu leurs habituels tarifs prohibitifs, Alitalia, via un changement long à Milan, en tout sept heures, Aigle Azur et Air Algérie, compagnies algériennes. Compter dans les 400 ou 500 euros si vous vous y prenez à l’avance.
Par voiture : Les frontières sont toutes ouvertes, sauf celle avec le Maroc. Si bien qu’on ne peut passer par Tanger. La frontière est réellement fermée, même aux ressortissants qui ne sont ni marocains, ni algériens, même, et si, mon dieu, même aux français à qui rien, normalement, n’est refusé, n’est-ce pas ? J’ai testé moi-même, en essayant d’aller au Maroc, à la frontière même, en discutant avec les douaniers. Ils étaient sympas, contents d’enfin voir du monde, mais fermes et définitifs : on ne passe pas. Je m’étais alors replié vers Ghazaouet, pour prendre le ferry pour Alméria.
Par avionette : je ne crois pas que ce soit trop possible. Peut être depuis la Libye ou la Tunisie. Pas plus.
Par voilier : je n’en sais rien.
A pieds : en août, je le déconseille ! Surtout si depuis le Niger ou le Mali…
2.2 Formalités Tout est là : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
C’est difficile, il faut une invitation. Ca prend du temps, il faut s’armer de patience, et de sérénité. Zen, rester zen, et surtout, penser que dans l’autre sens, c’est entre deux cents et cinq cents fois plus dur. Le genre de démarches dont on se passerait bien, et qui renforcent la haine de la notion de frontière. Bien penser que les visas se payent en liquide et seulement en liquide, et qu’il faut faire l’appoint exact, c’est vrai. Ne pas avoir de tampon israélien (entrée ou sortie) sur le passeport permet d’entrer en Algérie. Dans le cas contraire, déclarer son passeport en perte, et le refaire avant de demander le visa.
2.3 Argent La monnaie est le dinar algérien (DA). Si on change un euro dans une banque pour des dinars, on en obtiendra environ 90 (août 2005). Si on le change dans un magasin, on en obtiendra 110, voire 112. L’euro ne peut s’acheter qu’au noir, les banques ne le vendent pas. Il coûte 114 à 115 DA. En gros, arrondir à 1 pour 100, c’est plus simple pour les conversions.
Il n’y a pas de distributeurs en Algérie. Prévoir du liquide en quantité. Au mieux, il est possible d’utiliser la CB dans certaines banques, à un guichet, mais l’opération m’a fait ramener le taux à 78.5 DA pour un euro, lors d’un retrait de 6200 DA. Je déconseille fortement, donc. Si vous le faites, gardez absolument le document qui atteste de la transaction.
2.4 Transports En ville : Le taxi ne coûte pas très cher, bien demander de payer au compteur. Les bus coûtent 10, 15 ou 20 DA, mais vont vraiment lentement, sont bondés, sales, et surchauffés. Dur de voyager en bus.
Entre villes : Le réseau de trains relie de nombreuses villes du nord, mais la fréquence est assez faible en comparaison de celle des bus. Ceci dit, le train va, paraît-il, plus vite, est plus sûr, et plus confortable. Le réseau de bus est, comme dans tous les pays pauvres, très bien desservi, mais déréglementé à souhaits, anarchique comme il se doit, et les bus sont évidemment d’un autre age, bondés, sans clim (mais parfois initialement avec clim mais sans clim, et donc sans fenêtres), très sales, et pouvant tomber en panne à n’importe quel moment et n’importe quel endroit. Les lignes aériennes intérieures permettent d’aller loin au sud, là où on ne peut de toute façon aller que par avion ou en camion stop. Mais en août, oublier d’y aller est raisonnable. Le stop marche en kabylie. J’ai peu essayé sur la côte dite « ouest », et le peu que j’ai essayé fut sans succès. Mais j’y crois encore, je n’ai pas eu de chance ce jour là, je pense.
2.5 Hygiène et santé Le constat est sans appels, sans joie, et sans nuances : l’Algérie est très sale. Où que la vue se porte, dès Marseille, que ce soit en ville, sur les plages, à la campagne, à la montagne, dans les maisons, dans les parties publiques des immeubles privés, dans les édifices publiques, dans les bus, les trains et les taxis, dans les restaurants, les cafés, et dans tous les toilettes (quand il y en a), c’est CA-TA-STRO-PHI-QUE. Des décharges derrière chaque cactus. Une honte, une gène permanente, qui agresse la vue et le nez en tout lieu, à tout moment. Des terminaux de bus de villes de la taille d’Aix en Provence n’ont pas de toilettes publiques, et quand il y en a, c’est toute une aventure des sens, non des plus agréables, qu’il faut vivre. Rien de comparable avec ce que j’ai vu dans le Transsibérien ou en Amérique Latine, même dans les coins les plus ignobles du Nicaragua. « La côte est magnifique, les plages sont des plages de rêve ». Cette phrase était valable il y a dix ans. Maintenant, nous écririons « la côté était magnifique, les plages seraient des plages de rêves sans ces décharges ». Pourtant, les municipalités se battent. Partout, des panneaux indiquent que les maladies se prolifèrent trop vite dans ces conditions, de ne pas jeter tout n’importe où pour la santé du pays et de ses habitants, en de nombreux endroits, on voit des panneaux interdit de déposer des ordures ici, disparaissant presque sous les tas… d’ordures. J’ai aussi vu des panneaux comme : « défense de laver sa voiture à côté de cette source, et défense d’y faire la vidange » !!!!! « interdiction de quitter la chambre d’hôtel en laissant le robinet d’eau ouvert » !!!!! Partout, j’ai vu des gens jeter tout partout, devant mes yeux, j’ai vu des gens laver leurs voitures dans une rivière presque immaculée, je n’ai pas vu une seule rivière non polluée. L’eau des villes est peu recommandable, et il est important de se laver les mains souvent.
2.6 Voyager seul Il est possible pour un homme de voyager seul, même si les locaux le déconseillent fortement. Les mêmes locaux invitant en permanence le voyageur solitaire à venir se reposer chez eux un café ou une nuit, on est rarement longtemps seul. Une femme seule ? Je le déconseille, le moment n’est pas venu.
2.7 Voyager en couple Si vous êtes mariés, n’oubliez surtout pas votre livret de famille, il vous sera demandé dans les hôtels si vous souhaitez une chambre commune. Si vous n’êtes pas mariés, c’est la croix et la bannière pour trouver un hôtel qui vous accepte, car c’est interdit par la loi de louer une chambre à un couple non marié. Certains hôtels dérogent à la règle, mais je ne peux malheureusement pas en parler, de peur de leur attirer des ennuis. Il en existe un peu partout, notamment à Bejaia (anciennement Bougie), en Kabylie, très jolie ville, et très jolie région, soit dit en passant. Les couples homosexuels ne seront pas souvent bien vus, et c’est un euphémisme. Je leur souhaite qu’un jour l’Algérie reconnaisse leur existence (d’ailleurs, ce n’est pas ce qui manque sur place, mais ils ne sont pas vraiment reconnus ni appréciés) et s’ouvre à leur venue, pour qu’ils puissent s’y promener en toute légitimité, comme tout être humain normal.
2.8 Voyager luxueusement L’Algérie est un pays root, il est assez difficile de se faire un voyage tout confort dans ce pays. Même en recherchant toujours le meilleur hôtel, les meilleurs restaurants, en se déplaçant en taxi et en avion, nous sommes en Afrique, et les aléas du voyage sont multiples et variés, pouvant surgir n’importe quand, n’importe où. Même les hôtels chers ont leurs toilettes très sales, de toute façon et les coupures d’eau peuvent surgir à tout moment en Algérie, même dans le centre d’Alger.
2.9 Sécurité Désormais, l’Algérie est un pays sécurisé, sauf dans certaines régions montagneuses isolées. Il est toujours prudent d’écouter les conseils de la population, mais bien écouter plusieurs personnes et faire une moyenne, comme en Colombie, comme partout : il y a des gens qui exagèrent, en disant que les terroristes sont très actifs dans telle région depuis quelques jours, d’autres qui imaginent qu’il n’y a absolument plus aucun problèmes avec les terroristes islamistes. La « vérité » se situe entre les deux, dans certaines régions, et dans la seconde assertion dans les autres. Il y a de très nombreux barrages de polices sur les routes. A chaque grand carrefour, à chaque bretelle de rocade, entre les villes, dans les villages, dans les villes, vraiment partout. Quant aux agressions et vols, paraît-il qu’il y en a, mais le vol est un crime très grave dans la culture musulmane, ainsi que dans la culture arabe, ce qui fait que je crois que tous les avis alarmistes de la population elle-même vis à vis du fait que je voyageais seul, avec mon sac à dos, dans des endroits qui, soit disant, craignaient, m’ont paru exagérés. Je fus cependant déjà agressé au Champ de Mars au pied même de la Tour Eiffel, ainsi qu’à Montmartre. Alors, les zones qui craignent, et celles qui ne craignent pas… Ca dépend de trop de paramètres. En gros, toujours faire gaffe, sans tomber dans la paranoïa. Il paraît entre autre qu’Oran est dangereuse. Je m’y sentis en parfaite sécurité. Scène qui m’a marqué : Je descends d’un minibus sur la côte Ouest, entre Tipaza et Tnes dans un village sympathique (et pas trop couvert de décharges). Je demande comment s’appelle la prochaine grande ville sur la côte à un des passagers du bus avec qui j’avais échangé deux mots durant le trajet. Il ne me répond pas. En revanche, je le vois fouiller dans son sac. Il en sort un des gros quotidiens algériens écrits en français, El Watan, et me montre la une. Un truc sur des terroristes situés justement dans la région, reprenant les armes. Il me dit : « crois moi, tu restes ici, tu ne sors pas de ce village, jusqu’à nouvel ordre, ok ? » Il me laisse même le journal en cadeau. Un peu inquiet, je lis les articles qui parlent de ça, puis vais voir un flic. Je lui demande ce qu’il en pense. Il rigole presque, et me dit qu la région est parfaitement calme, tout du moins de jour, et que je peux continuer jusqu’à Chlef, la prochaine grande ville, aujourd’hui même. Je l’ai fait, sans aucun incident, j’ai même fait du camping sauvage sur une des plages sur le chemin, avec tout un groupe de jeunes (armés et faisant des tours de garde la nuit, certes, mais bon, seulement à cause des voleurs de petits chemins…).
2.10Langues Le français est encore très parlé, si bien qu’il est dur de progresser en arabe. Dans les régions reculées, les gens ne parlent presque plus français, à part quelques seniors. Dans les grandes villes, tout est en français, les gens parlent presque tous français, lisent les quotidiens en français, et écoutent des radios en français. Plus le milieu social est élevé, plus les gens parlent français, à tel point que la famille de mon ami utilisait d’abord le français, et parlait très rarement arabe. Même en notre absence. En Kabylie, les gens parlent aussi beaucoup français. Pour résumer : agé + ville + riche + kabyle = langue française assurée.
L’algérien est un dialecte oral, décliné en plusieurs dialectes selon les régions. A l’écrit, s’utilise l’arabe classique.
En Kabylie, on parle kabyle, et au Sahara, touareg. L’alphabet utilisé pour les deux est le tifinagh, très ésotérique.
Quelquefois, des gens m’ont abordé en espagnol, ou en anglais. Ai-je à ce point chopé un air latino en Amérique Latine ?
2.11Coût de la vie Pour le moment, le pays est peu chère. Une nuit d’hôtel coûte environ 1000 DA par personne. Jusqu’à 1500 pour un hôtel correct. Un repas dans un boui-boui coûte 200 à 300 dinars. Dans un restaurant : 600 DA. Trajets en bus interurbains : négligeables, vraiment L’heure d’internet : 60 DA. Les rares musées : que dalle, genre 20 DA. Visa un mois : 33 € L’alcool est cher : une bouteille de Smirnoff : 2500 DA, une canette de bière : 100 DA, un pack de vin : 230 DA, et dur à terminer… Budget quotidien : première partie du voyage : 20 € par personne, car à deux, toujours plus cher. Seconde partie : 10 € par jour.
3 Aspects culturels
3.1 Tradition et Islam L’Islam est omniprésent dans la culture du pays. C’est un pays religieux, et si les évènements qui ont mis l’Algérie à feu et à sang entre 92 et 2002 ont eu lieu, ce n’est pas non plus pour rien. Tout le monde est croyant, absolument tout le monde. La notion d’athéisme n’existe pas. Ils respectent les chrétiens, ou même les juifs, malgré les terribles tensions qui existent entre les deux peuples, mais ne comprendraient pas qu’on ne croit pas en quelque chose. Dès les premières minutes d’une conversation avec de nouvelles personnes, l’Islam arrive sur le tapis, et il est toujours délicat de botter en touche. Ils sont convaincus, pour la plupart, que l’Islam reste la seule religion vraiment bonne, même s’ils respectent les autres religions monothéistes. Toute la vie est régulée par l’Islam. Les cinq prières quotidiennes, les traditions de toutes sortes, les rôles dans la société, surtout, évidemment, celui de la femme. Les habillements, les coutumes alimentaires, les règles de politesse et d’hospitalité, la vision géopolitique et cosmogonique du monde… Le niveau de croyance ici relègue les pays d’Amérique Latine qu rang de pays athées…
Du coup, les règles qu’un étranger doit respecter, par respect pour le pays accueillant sont aussi nombreuses qu’inconnues, au début. On apprend progressivement. Il y a aussi les règles élémentaires, comme ne pas se dénuder trop, surtout pour une femme, aussi occidentale soit-elle, manger de la main droite (moi qui suit agnostique, antidogmatique et gaucher…. Ffffou !!!), enlever ses chaussures avant d’entrer dans une mosquée, etc… Je n’apprends rien à personne, et des tonnes de trucs ont été écrits là-dessus.
Les gens sont doux la plupart du temps, mais gardent le sang chaud (Méditerranée oblige !). Ils sont presque toujours de très bonne humeur, plaisantent sans cesse, et prennent un malin plaisir à se souhaiter des salamalecs à n’en plus finir. La qualité de leur accueil n’est pas juste une légende, c’est une réalité.
3.2 Nourriture et gastronomie Là encore, plein de choses à dire, mais surtout à lire. Je ne suis pas un spécialiste. L’Algérie est un pays avec une gastronomie de qualité, diversifiée et colorée, où on se régale facilement. Des soupes, des galettes, des plats à base de mouton, de légumes, de poissons (espadon, notamment, délicieux), d’épices… C’est une fête des saveurs et des parfums. Au quotidien, c’est moins rose : les boui-bouis proposent souvent les mêmes trucs, toujours très gras, rarement variés, parfois avariés… Les algériens résistent en partie à l’empire, car il n’y a pas de macdos chez eux, mais ils sont cependant envahis par la pizza, plus méditerranéenne. C’est le dernier aliment qui manquerait en cas de pénurie. Boissons : donc, pas trop d’alcools, évidemment (en vente dans des magasins un peu à l’écart, souvent à moitié fermés). Le thé est peu à peu remplacé par l’universel, insipide et impérialiste Lipton Yellow, même ici. Café algérois partout, nommé « press », de « expresso », qu’on peu aussi nommer « kahoua » comme partout dans les pays arabophones. Le lben, lait fermenté, très agréable et nourrissant, des sodas nationaux en tout genre, et l’universel, dégueulasse, et impérialiste Kouka Koula viennent compléter le tableau. Les eaux minérales se trouvent partout et sont relativement assez demandées. Les jus d’orange ne valent pas un clou, et sont aussi nombreux qu’appréciés, forts de milliers d’édulcorants, de conservateurs, de tonnes de sucre, et rien ou presque de fruits naturels. D’une manière générale, le sucre est à la fête en Algérie, et ça se voit à partir de trente ans, surtout chez les femmes, malgré tous les habits qu’elles portent quelque soit la chaleur, même à la plage quand elles se baignent.
3.3 Musique La musique résiste bien à l’envahisseur impérial actuel, et est très influencée par l’ancien (la France). Le Rai et Aznavour se mélangent dans la rue, d’un café à l’autre. La musique nationale est très écoutée, très variée, mais en un mois, je n’ai pas réussi à entrer dedans. Ca prend du temps quand on est néophyte, comme moi.
3.4 Littérature Là encore, je laisse la main aux spécialistes. Ce que je sais, c’est que c’est très riche.
3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile Ce qui m’a frappé, et c’est normal, c’est la quantité de jeunes, et très jeunes. Un des pays les plus jeunes du monde : 50% de la population à moins de 19 ans. A mon arrivée à Alméria, en Espagne, pays le plus vieux d’Europe, ça m’a fait drôle ! Le chômage est très marqué chez les jeunes. Ils galèrent, trouvent des petits boulots, et restent longtemps au foyer familial. Il est dur pour un jeune de se trouver une femme s’il n’a pas une situation. Nombreux sont les algériens de 25 ou 30 ans, déjà abîmés par la vie et le tabac, n’ayant rien, pas de travail fixe, pas de maison, et donc, pas de femme. Les algériens adorent les sorties en discothèque, seul moyen actuel de rencontrer leur future femme (il n’est absolument pas question d’avoir un flirt avec une « copine »). Ils se ruent sur les complexes touristiques en béton armé, construits le long de la côte, où ils sont sûrs d’y trouver une vie nocturne.
4 Les gens face au tourisme étranger
Les gens sont fiers de leur pays, ce qui est normal et humain. Ils admirent l’audace des touristes étrangers qui osent enfin revenir, après plus de dix ans de désertion. Ils sont extrêmement accueillants, serviables, drôles, agréables, curieux, posant plein de questions. Ils invitent à tour de bras, c’est un honneur pour eux. De tous les pays visités dans ma vie, ce fut celui où les gens furent, et de loin, malgré les bonnes expériences ailleurs, les plus accueillants et prévenants, ce qui permet de relativiser chaque fois les difficultés inhérentes au pays, les rendant tellement plus faciles à appréhender. A noter : en 25 jours, je n’ai pas vu un seul routard (sauf les rares fois où il y avait une glace et que je regardais), un seul couple de touristes étrangers (français) à Bejaia, et un ou deux couples de touristes étrangers à Sidi Fredj, près d’Alger.
5 A retenir
5.1 J’ai beaucoup apprécié - L’accueil des gens, donc. On ne le répètera jamais assez - La côte, qui reste, malgré les décharges, encore très belle - Le dépaysement - Les moments privilégiés passés ici ou là, invité par des gens exceptionnels pour des moments inoubliables - La résistance culturelle au terrible rouleau compresseur de l’empire
5.2 J’ai moins aimé - Le statut de la femme (bah oui, je sais, on ne doit pas juger, mais je fus heurté) - L’inécologie des habitants (idem, car, pour moi, tout ce qui touche à la nature, est, par définition, universel, il n’y a qu’une Terre) - La saleté en général - Le code de la famille, qui rend la recherche d’un hôtel hasardeuse si on est en couple
6 Conclusion
Même en mettant le budget, l’Algérie est encore bien root, parce qu’il s’agit d’un pays qui n’a pas encore développé d’infrastructures pour le tourisme de masse, lequel serait désastreux, comme on ne sait que trop bien. A nous, VF-autes, d’imposer nos exigences pour limiter les grands complexes touristiques à venir, en venant vite en Algérie faire un tourisme alternatif, profitable au pays, et durable. L’Algérie vite ! L’Algérie a besoin du tourisme, des touristes, de notre argent, oui, mais pas n’importe comment. J’en appelle à la conscience des membres de ce forum.
7 Liens internet
Ferries : http://www.trasmediterranea.es/ http://www.sncm.fr
visa : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
infos sur le voyage, sur le meilleur site de voyage de tout l’univers : http://voyageforum.com
Sommaire
1 Introduction 2 Aspects pratiques. 2.1 Accès 2.2 Formalités 2.3 Argent 2.4 Transports 2.5 Hygiène et santé. 2.6 Voyager seul 2.7 Voyager en couple 2.8 Voyager luxueusement 2.9 Sécurité 2.10 Langues 2.11 Coût de la vie 3 Aspects culturels 3.1 Tradition et Islam 3.2 Nourriture et gastronomie 3.3 Musique 3.4 Littérature 3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile 4 Les gens face au tourisme étranger 5 A retenir 5.1 J’ai beaucoup apprécié 5.2 J’ai moins aimé 6 Conclusion 7 Liens internet
1 Introduction
Voici un résumé de mon voyage en Algérie. J’y suis allé du 2 au 27 août 2005, invité par un ami Algérien à son mariage, d’ailleurs membre de ce forum, mais connu avant la naissance d’icelui. La cérémonie la plus importante du mariage a eu lieu le 18 août au soir, sommet de la courbe des festivités. J’y suis parti avec mon amie, en bateau, depuis Marseille. Elle est rentrée le 19 en France, et j’ai continué seul jusqu’à Ghazaouet, d’où j’ai pris le bateau pour Alméria, en Espagne. Avec mon amie, nous avons vu Alger et la côte Kabyle, dont Bejaia, et Zyama-Mansuria. Seul, j’ai vu la côte entre Alger et Oran, Oran, Maghnia et Ghazaouet. Donc, la visite du pays, en ce mois d’août surchauffé, fut exclusivement volontairement restreinte à celle de la côte. Ce mini-guide n’a aucune prétention d’exhaustivité (ni thématique, ni budgétaire, ni culturelle, ni, surtout, géographique), ni, comme tous les guides, d’objectivité. C’est la phot prise à un moment donné, à quelques endroits, par une personne donnée d’un pays en constante évolution. Mais un pays fascinant et formidablement accueillant, comme vous allez le voir.
2 Aspects pratiques
2.1 Accès Par bateau : pour le moment, cette option est la moins chère. Il y a des ferries au départ de Marseille vers Oran ou Alger, de Barcelone et Alicante vers Oran, de Alméria vers Ghazaouet. La traversée Marseille – Alger a coûté 180 euros, tarif haute saison aller simple sans voiture, fauteuil. La traversée fut effectuée dans un pavillon à moitié de complaisance un peu louche, estonien, où tout était écrit en russe, tout était sale, et vieux, loué pour faire face à la surcharge de demande estivale par la SNCM. Nous dormîmes dans un des couloirs, sur la moquette, dans la lumière vive des néons, et les bruits en tout genre. Les toilettes étaient extrêmement sales, et l’eau n’était pas potable (mais aucun panneau pour le préciser, si bien que j’en ai bu). Le ferry a eu cinq heures de retard donc nous sommes arrivés de nuit dans la baie d’Alger, porte de l’Afrique. Afrique, je venais te voir pour la première fois. Je t’ai vu de loin, mais de nuit, t’approcher doucement de moi. Les lumières d’Alger brillaient au loin, et je sentais déjà ton souffle. La traversée a duré 22 heures, plus les 5 heures de retard. Elle s’est néanmoins bien passé, grâce à la gentillesse des passagers. A plus de 95% algériens d’origine rentrant au bled, étonnés et content de voir des touristes français de souche y aller aussi. Les temps changent, mais encore très doucement. A part nous deux, il y avait un ou deux autres groupes, dont un qui n’était pas de touristes, mais de catholiques venus en mission. Bon courage !
Au retour, les conditions furent à peu près aussi difficiles, avec deux heures et demie de retard pour une traversée de sept heures normalement, et toujours aussi sale et vieux, cette fois via Trasmediteranea, une compagnie espagnole. 90 euros la traversée, mais payable uniquement en dinars, eux même obtenus par des euros, sous certificat d’une banque officielle (à un taux affreusement bas) à produire lors de l’achat du billet. Il m’a donc fallu acheter des euros avec mes dinars, préalablement, à un taux affreusement haut, en tout, ça m’a coûté plus de 110 euros.
Par avion : plusieurs compagnies. Air France, dont on peut oublier la possibilité vu leurs habituels tarifs prohibitifs, Alitalia, via un changement long à Milan, en tout sept heures, Aigle Azur et Air Algérie, compagnies algériennes. Compter dans les 400 ou 500 euros si vous vous y prenez à l’avance.
Par voiture : Les frontières sont toutes ouvertes, sauf celle avec le Maroc. Si bien qu’on ne peut passer par Tanger. La frontière est réellement fermée, même aux ressortissants qui ne sont ni marocains, ni algériens, même, et si, mon dieu, même aux français à qui rien, normalement, n’est refusé, n’est-ce pas ? J’ai testé moi-même, en essayant d’aller au Maroc, à la frontière même, en discutant avec les douaniers. Ils étaient sympas, contents d’enfin voir du monde, mais fermes et définitifs : on ne passe pas. Je m’étais alors replié vers Ghazaouet, pour prendre le ferry pour Alméria.
Par avionette : je ne crois pas que ce soit trop possible. Peut être depuis la Libye ou la Tunisie. Pas plus.
Par voilier : je n’en sais rien.
A pieds : en août, je le déconseille ! Surtout si depuis le Niger ou le Mali…
2.2 Formalités Tout est là : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
C’est difficile, il faut une invitation. Ca prend du temps, il faut s’armer de patience, et de sérénité. Zen, rester zen, et surtout, penser que dans l’autre sens, c’est entre deux cents et cinq cents fois plus dur. Le genre de démarches dont on se passerait bien, et qui renforcent la haine de la notion de frontière. Bien penser que les visas se payent en liquide et seulement en liquide, et qu’il faut faire l’appoint exact, c’est vrai. Ne pas avoir de tampon israélien (entrée ou sortie) sur le passeport permet d’entrer en Algérie. Dans le cas contraire, déclarer son passeport en perte, et le refaire avant de demander le visa.
2.3 Argent La monnaie est le dinar algérien (DA). Si on change un euro dans une banque pour des dinars, on en obtiendra environ 90 (août 2005). Si on le change dans un magasin, on en obtiendra 110, voire 112. L’euro ne peut s’acheter qu’au noir, les banques ne le vendent pas. Il coûte 114 à 115 DA. En gros, arrondir à 1 pour 100, c’est plus simple pour les conversions.
Il n’y a pas de distributeurs en Algérie. Prévoir du liquide en quantité. Au mieux, il est possible d’utiliser la CB dans certaines banques, à un guichet, mais l’opération m’a fait ramener le taux à 78.5 DA pour un euro, lors d’un retrait de 6200 DA. Je déconseille fortement, donc. Si vous le faites, gardez absolument le document qui atteste de la transaction.
2.4 Transports En ville : Le taxi ne coûte pas très cher, bien demander de payer au compteur. Les bus coûtent 10, 15 ou 20 DA, mais vont vraiment lentement, sont bondés, sales, et surchauffés. Dur de voyager en bus.
Entre villes : Le réseau de trains relie de nombreuses villes du nord, mais la fréquence est assez faible en comparaison de celle des bus. Ceci dit, le train va, paraît-il, plus vite, est plus sûr, et plus confortable. Le réseau de bus est, comme dans tous les pays pauvres, très bien desservi, mais déréglementé à souhaits, anarchique comme il se doit, et les bus sont évidemment d’un autre age, bondés, sans clim (mais parfois initialement avec clim mais sans clim, et donc sans fenêtres), très sales, et pouvant tomber en panne à n’importe quel moment et n’importe quel endroit. Les lignes aériennes intérieures permettent d’aller loin au sud, là où on ne peut de toute façon aller que par avion ou en camion stop. Mais en août, oublier d’y aller est raisonnable. Le stop marche en kabylie. J’ai peu essayé sur la côte dite « ouest », et le peu que j’ai essayé fut sans succès. Mais j’y crois encore, je n’ai pas eu de chance ce jour là, je pense.
2.5 Hygiène et santé Le constat est sans appels, sans joie, et sans nuances : l’Algérie est très sale. Où que la vue se porte, dès Marseille, que ce soit en ville, sur les plages, à la campagne, à la montagne, dans les maisons, dans les parties publiques des immeubles privés, dans les édifices publiques, dans les bus, les trains et les taxis, dans les restaurants, les cafés, et dans tous les toilettes (quand il y en a), c’est CA-TA-STRO-PHI-QUE. Des décharges derrière chaque cactus. Une honte, une gène permanente, qui agresse la vue et le nez en tout lieu, à tout moment. Des terminaux de bus de villes de la taille d’Aix en Provence n’ont pas de toilettes publiques, et quand il y en a, c’est toute une aventure des sens, non des plus agréables, qu’il faut vivre. Rien de comparable avec ce que j’ai vu dans le Transsibérien ou en Amérique Latine, même dans les coins les plus ignobles du Nicaragua. « La côte est magnifique, les plages sont des plages de rêve ». Cette phrase était valable il y a dix ans. Maintenant, nous écririons « la côté était magnifique, les plages seraient des plages de rêves sans ces décharges ». Pourtant, les municipalités se battent. Partout, des panneaux indiquent que les maladies se prolifèrent trop vite dans ces conditions, de ne pas jeter tout n’importe où pour la santé du pays et de ses habitants, en de nombreux endroits, on voit des panneaux interdit de déposer des ordures ici, disparaissant presque sous les tas… d’ordures. J’ai aussi vu des panneaux comme : « défense de laver sa voiture à côté de cette source, et défense d’y faire la vidange » !!!!! « interdiction de quitter la chambre d’hôtel en laissant le robinet d’eau ouvert » !!!!! Partout, j’ai vu des gens jeter tout partout, devant mes yeux, j’ai vu des gens laver leurs voitures dans une rivière presque immaculée, je n’ai pas vu une seule rivière non polluée. L’eau des villes est peu recommandable, et il est important de se laver les mains souvent.
2.6 Voyager seul Il est possible pour un homme de voyager seul, même si les locaux le déconseillent fortement. Les mêmes locaux invitant en permanence le voyageur solitaire à venir se reposer chez eux un café ou une nuit, on est rarement longtemps seul. Une femme seule ? Je le déconseille, le moment n’est pas venu.
2.7 Voyager en couple Si vous êtes mariés, n’oubliez surtout pas votre livret de famille, il vous sera demandé dans les hôtels si vous souhaitez une chambre commune. Si vous n’êtes pas mariés, c’est la croix et la bannière pour trouver un hôtel qui vous accepte, car c’est interdit par la loi de louer une chambre à un couple non marié. Certains hôtels dérogent à la règle, mais je ne peux malheureusement pas en parler, de peur de leur attirer des ennuis. Il en existe un peu partout, notamment à Bejaia (anciennement Bougie), en Kabylie, très jolie ville, et très jolie région, soit dit en passant. Les couples homosexuels ne seront pas souvent bien vus, et c’est un euphémisme. Je leur souhaite qu’un jour l’Algérie reconnaisse leur existence (d’ailleurs, ce n’est pas ce qui manque sur place, mais ils ne sont pas vraiment reconnus ni appréciés) et s’ouvre à leur venue, pour qu’ils puissent s’y promener en toute légitimité, comme tout être humain normal.
2.8 Voyager luxueusement L’Algérie est un pays root, il est assez difficile de se faire un voyage tout confort dans ce pays. Même en recherchant toujours le meilleur hôtel, les meilleurs restaurants, en se déplaçant en taxi et en avion, nous sommes en Afrique, et les aléas du voyage sont multiples et variés, pouvant surgir n’importe quand, n’importe où. Même les hôtels chers ont leurs toilettes très sales, de toute façon et les coupures d’eau peuvent surgir à tout moment en Algérie, même dans le centre d’Alger.
2.9 Sécurité Désormais, l’Algérie est un pays sécurisé, sauf dans certaines régions montagneuses isolées. Il est toujours prudent d’écouter les conseils de la population, mais bien écouter plusieurs personnes et faire une moyenne, comme en Colombie, comme partout : il y a des gens qui exagèrent, en disant que les terroristes sont très actifs dans telle région depuis quelques jours, d’autres qui imaginent qu’il n’y a absolument plus aucun problèmes avec les terroristes islamistes. La « vérité » se situe entre les deux, dans certaines régions, et dans la seconde assertion dans les autres. Il y a de très nombreux barrages de polices sur les routes. A chaque grand carrefour, à chaque bretelle de rocade, entre les villes, dans les villages, dans les villes, vraiment partout. Quant aux agressions et vols, paraît-il qu’il y en a, mais le vol est un crime très grave dans la culture musulmane, ainsi que dans la culture arabe, ce qui fait que je crois que tous les avis alarmistes de la population elle-même vis à vis du fait que je voyageais seul, avec mon sac à dos, dans des endroits qui, soit disant, craignaient, m’ont paru exagérés. Je fus cependant déjà agressé au Champ de Mars au pied même de la Tour Eiffel, ainsi qu’à Montmartre. Alors, les zones qui craignent, et celles qui ne craignent pas… Ca dépend de trop de paramètres. En gros, toujours faire gaffe, sans tomber dans la paranoïa. Il paraît entre autre qu’Oran est dangereuse. Je m’y sentis en parfaite sécurité. Scène qui m’a marqué : Je descends d’un minibus sur la côte Ouest, entre Tipaza et Tnes dans un village sympathique (et pas trop couvert de décharges). Je demande comment s’appelle la prochaine grande ville sur la côte à un des passagers du bus avec qui j’avais échangé deux mots durant le trajet. Il ne me répond pas. En revanche, je le vois fouiller dans son sac. Il en sort un des gros quotidiens algériens écrits en français, El Watan, et me montre la une. Un truc sur des terroristes situés justement dans la région, reprenant les armes. Il me dit : « crois moi, tu restes ici, tu ne sors pas de ce village, jusqu’à nouvel ordre, ok ? » Il me laisse même le journal en cadeau. Un peu inquiet, je lis les articles qui parlent de ça, puis vais voir un flic. Je lui demande ce qu’il en pense. Il rigole presque, et me dit qu la région est parfaitement calme, tout du moins de jour, et que je peux continuer jusqu’à Chlef, la prochaine grande ville, aujourd’hui même. Je l’ai fait, sans aucun incident, j’ai même fait du camping sauvage sur une des plages sur le chemin, avec tout un groupe de jeunes (armés et faisant des tours de garde la nuit, certes, mais bon, seulement à cause des voleurs de petits chemins…).
2.10Langues Le français est encore très parlé, si bien qu’il est dur de progresser en arabe. Dans les régions reculées, les gens ne parlent presque plus français, à part quelques seniors. Dans les grandes villes, tout est en français, les gens parlent presque tous français, lisent les quotidiens en français, et écoutent des radios en français. Plus le milieu social est élevé, plus les gens parlent français, à tel point que la famille de mon ami utilisait d’abord le français, et parlait très rarement arabe. Même en notre absence. En Kabylie, les gens parlent aussi beaucoup français. Pour résumer : agé + ville + riche + kabyle = langue française assurée.
L’algérien est un dialecte oral, décliné en plusieurs dialectes selon les régions. A l’écrit, s’utilise l’arabe classique.
En Kabylie, on parle kabyle, et au Sahara, touareg. L’alphabet utilisé pour les deux est le tifinagh, très ésotérique.
Quelquefois, des gens m’ont abordé en espagnol, ou en anglais. Ai-je à ce point chopé un air latino en Amérique Latine ?
2.11Coût de la vie Pour le moment, le pays est peu chère. Une nuit d’hôtel coûte environ 1000 DA par personne. Jusqu’à 1500 pour un hôtel correct. Un repas dans un boui-boui coûte 200 à 300 dinars. Dans un restaurant : 600 DA. Trajets en bus interurbains : négligeables, vraiment L’heure d’internet : 60 DA. Les rares musées : que dalle, genre 20 DA. Visa un mois : 33 € L’alcool est cher : une bouteille de Smirnoff : 2500 DA, une canette de bière : 100 DA, un pack de vin : 230 DA, et dur à terminer… Budget quotidien : première partie du voyage : 20 € par personne, car à deux, toujours plus cher. Seconde partie : 10 € par jour.
3 Aspects culturels
3.1 Tradition et Islam L’Islam est omniprésent dans la culture du pays. C’est un pays religieux, et si les évènements qui ont mis l’Algérie à feu et à sang entre 92 et 2002 ont eu lieu, ce n’est pas non plus pour rien. Tout le monde est croyant, absolument tout le monde. La notion d’athéisme n’existe pas. Ils respectent les chrétiens, ou même les juifs, malgré les terribles tensions qui existent entre les deux peuples, mais ne comprendraient pas qu’on ne croit pas en quelque chose. Dès les premières minutes d’une conversation avec de nouvelles personnes, l’Islam arrive sur le tapis, et il est toujours délicat de botter en touche. Ils sont convaincus, pour la plupart, que l’Islam reste la seule religion vraiment bonne, même s’ils respectent les autres religions monothéistes. Toute la vie est régulée par l’Islam. Les cinq prières quotidiennes, les traditions de toutes sortes, les rôles dans la société, surtout, évidemment, celui de la femme. Les habillements, les coutumes alimentaires, les règles de politesse et d’hospitalité, la vision géopolitique et cosmogonique du monde… Le niveau de croyance ici relègue les pays d’Amérique Latine qu rang de pays athées…
Du coup, les règles qu’un étranger doit respecter, par respect pour le pays accueillant sont aussi nombreuses qu’inconnues, au début. On apprend progressivement. Il y a aussi les règles élémentaires, comme ne pas se dénuder trop, surtout pour une femme, aussi occidentale soit-elle, manger de la main droite (moi qui suit agnostique, antidogmatique et gaucher…. Ffffou !!!), enlever ses chaussures avant d’entrer dans une mosquée, etc… Je n’apprends rien à personne, et des tonnes de trucs ont été écrits là-dessus.
Les gens sont doux la plupart du temps, mais gardent le sang chaud (Méditerranée oblige !). Ils sont presque toujours de très bonne humeur, plaisantent sans cesse, et prennent un malin plaisir à se souhaiter des salamalecs à n’en plus finir. La qualité de leur accueil n’est pas juste une légende, c’est une réalité.
3.2 Nourriture et gastronomie Là encore, plein de choses à dire, mais surtout à lire. Je ne suis pas un spécialiste. L’Algérie est un pays avec une gastronomie de qualité, diversifiée et colorée, où on se régale facilement. Des soupes, des galettes, des plats à base de mouton, de légumes, de poissons (espadon, notamment, délicieux), d’épices… C’est une fête des saveurs et des parfums. Au quotidien, c’est moins rose : les boui-bouis proposent souvent les mêmes trucs, toujours très gras, rarement variés, parfois avariés… Les algériens résistent en partie à l’empire, car il n’y a pas de macdos chez eux, mais ils sont cependant envahis par la pizza, plus méditerranéenne. C’est le dernier aliment qui manquerait en cas de pénurie. Boissons : donc, pas trop d’alcools, évidemment (en vente dans des magasins un peu à l’écart, souvent à moitié fermés). Le thé est peu à peu remplacé par l’universel, insipide et impérialiste Lipton Yellow, même ici. Café algérois partout, nommé « press », de « expresso », qu’on peu aussi nommer « kahoua » comme partout dans les pays arabophones. Le lben, lait fermenté, très agréable et nourrissant, des sodas nationaux en tout genre, et l’universel, dégueulasse, et impérialiste Kouka Koula viennent compléter le tableau. Les eaux minérales se trouvent partout et sont relativement assez demandées. Les jus d’orange ne valent pas un clou, et sont aussi nombreux qu’appréciés, forts de milliers d’édulcorants, de conservateurs, de tonnes de sucre, et rien ou presque de fruits naturels. D’une manière générale, le sucre est à la fête en Algérie, et ça se voit à partir de trente ans, surtout chez les femmes, malgré tous les habits qu’elles portent quelque soit la chaleur, même à la plage quand elles se baignent.
3.3 Musique La musique résiste bien à l’envahisseur impérial actuel, et est très influencée par l’ancien (la France). Le Rai et Aznavour se mélangent dans la rue, d’un café à l’autre. La musique nationale est très écoutée, très variée, mais en un mois, je n’ai pas réussi à entrer dedans. Ca prend du temps quand on est néophyte, comme moi.
3.4 Littérature Là encore, je laisse la main aux spécialistes. Ce que je sais, c’est que c’est très riche.
3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile Ce qui m’a frappé, et c’est normal, c’est la quantité de jeunes, et très jeunes. Un des pays les plus jeunes du monde : 50% de la population à moins de 19 ans. A mon arrivée à Alméria, en Espagne, pays le plus vieux d’Europe, ça m’a fait drôle ! Le chômage est très marqué chez les jeunes. Ils galèrent, trouvent des petits boulots, et restent longtemps au foyer familial. Il est dur pour un jeune de se trouver une femme s’il n’a pas une situation. Nombreux sont les algériens de 25 ou 30 ans, déjà abîmés par la vie et le tabac, n’ayant rien, pas de travail fixe, pas de maison, et donc, pas de femme. Les algériens adorent les sorties en discothèque, seul moyen actuel de rencontrer leur future femme (il n’est absolument pas question d’avoir un flirt avec une « copine »). Ils se ruent sur les complexes touristiques en béton armé, construits le long de la côte, où ils sont sûrs d’y trouver une vie nocturne.
4 Les gens face au tourisme étranger
Les gens sont fiers de leur pays, ce qui est normal et humain. Ils admirent l’audace des touristes étrangers qui osent enfin revenir, après plus de dix ans de désertion. Ils sont extrêmement accueillants, serviables, drôles, agréables, curieux, posant plein de questions. Ils invitent à tour de bras, c’est un honneur pour eux. De tous les pays visités dans ma vie, ce fut celui où les gens furent, et de loin, malgré les bonnes expériences ailleurs, les plus accueillants et prévenants, ce qui permet de relativiser chaque fois les difficultés inhérentes au pays, les rendant tellement plus faciles à appréhender. A noter : en 25 jours, je n’ai pas vu un seul routard (sauf les rares fois où il y avait une glace et que je regardais), un seul couple de touristes étrangers (français) à Bejaia, et un ou deux couples de touristes étrangers à Sidi Fredj, près d’Alger.
5 A retenir
5.1 J’ai beaucoup apprécié - L’accueil des gens, donc. On ne le répètera jamais assez - La côte, qui reste, malgré les décharges, encore très belle - Le dépaysement - Les moments privilégiés passés ici ou là, invité par des gens exceptionnels pour des moments inoubliables - La résistance culturelle au terrible rouleau compresseur de l’empire
5.2 J’ai moins aimé - Le statut de la femme (bah oui, je sais, on ne doit pas juger, mais je fus heurté) - L’inécologie des habitants (idem, car, pour moi, tout ce qui touche à la nature, est, par définition, universel, il n’y a qu’une Terre) - La saleté en général - Le code de la famille, qui rend la recherche d’un hôtel hasardeuse si on est en couple
6 Conclusion
Même en mettant le budget, l’Algérie est encore bien root, parce qu’il s’agit d’un pays qui n’a pas encore développé d’infrastructures pour le tourisme de masse, lequel serait désastreux, comme on ne sait que trop bien. A nous, VF-autes, d’imposer nos exigences pour limiter les grands complexes touristiques à venir, en venant vite en Algérie faire un tourisme alternatif, profitable au pays, et durable. L’Algérie vite ! L’Algérie a besoin du tourisme, des touristes, de notre argent, oui, mais pas n’importe comment. J’en appelle à la conscience des membres de ce forum.
7 Liens internet
Ferries : http://www.trasmediterranea.es/ http://www.sncm.fr
visa : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
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Itinéraire dans la région de Yellowstone: besoin de vos conseils English translation pending
Bonjour à tous.
Je rentre d'un voyage en Namibie (carnet de voyage accessible par mon profil) et je pense déjà à l'été prochain (3 semaines en juillet voire dernière semaine de juin et première quinzaine de juillet)
Nous avons 3 enfants de 9, 10 et 12 ans et aimons la randonnée. Comme nous craignons la grosse chaleur, nous pensons visiter le Yellowstone plutôt que les parcs du sud. Nous aimons dormir au plus près de la nature, mais je suis frileuse et bien sûr nous n'aimons pas les moustiques.
Notre budget n'est pas illimité (un portefeuille pour 5!).
Nous n'aimons pas les villes et préférons les grands espâââces.
J'ai plein de questions à poser aux spécialistes, sachant que je n'ai pas encore potassé le sujet donc certaines questions vous paraîtront certainement ingénues. Enfin, nous ne sommes jamais allés aux USA...
Quelle ville (pour l'arrivée en avion) offre le meilleur rapport proximité du Yellowstone /prix.
Nous serions bien tentés par 2 ou 3 jours dans le coin de Seattle. Quid de la route entre Seattle et les Rocheuses? Qui connait le Mont St Helen? Est-ce loin de Seattle?
Est-il possible en 3 semaines en se ménageant des journées de rando de visiter aussi Arches et Canyonland? Au contraire vaut-il mieux aller vers le Nord? Devils Tower offre-t-elle des possibilités de rando intéressante (j'ai adoré"rencontre du 3ème type"). Quid de grand Teton NP? (j'ai lu qq part ds ce forum que les Alpes étaient 10000 fois mieux!!??)
A votre avis camping-car ou voiture+motel et/ou camping?
Faut-il réserver même si en camping-car on se contente d'une place sans électricité. Est-ce possible dans les motels de trouver des chambres pour 5, avec ou sans surcoût? Peut-on y cuisiner? (quitte à apporter un réchaud)
Existe-t-il (si possible en français )des guides de rando dans les rocheuses et Yellowstone en particulier?
Enfin, grosse inquiétude : est-il possible de trouver des coins sans (presque) personne. C'est ceux-là qu'on préfère...
Si quelqu'un a le temps de me proposer un itinéraire, ce serait pour moi une bonne base de réflexion pour construire ce voyage. J'ai remarqué qu'il y avait qq connaisseurs de bon conseil sur ce forum. A vous de jouer. Merci d'avance. J'attends vos idées avec impatience!
Marie
Hésitation entre les Iberostars du Mexique English translation pending
Bonjour!
J'ai lu les messages sur ce forum à propos des Hotels Iberostar Paraiso Maya, Lindo et Beach.
Ceci dit, j'hésite encore beaucoup, et j'aurais quelques questions... 🙂
Premièrement, le Maya vaut-il vraiment son prix? Nous partons pendant deux semaines (du 24 décembre au 7 janvier), et le coût est considérable... La qualité est-elle vraiment plus importante qu'ailleurs?
Je penchais tout d'abords pour le "Beach", qui me semblait magnifique, et où il semblait y avoir un peu moins d'enfants qu'au Lindo (piscine à vague, lazy river, etc...). Qu'en est-il de la qualité des restaurants, de l'accueil, de la plage... ? La différence avec le Maya est-elle très grande?
Sinon, pour ce qui est de la plage, j'ai eu plusieurs avis différents... Certains me disaient qu'il y était difficile de se baigner, beaucoup de roches et de vagues, etc... D'autres m'ont dit que la plage était magnifique, l'eau également, le sable très doux... Qu'en est-il réellement?!
Je vous remercie d'avance! 😎
J'ai lu les messages sur ce forum à propos des Hotels Iberostar Paraiso Maya, Lindo et Beach.
Ceci dit, j'hésite encore beaucoup, et j'aurais quelques questions... 🙂
Premièrement, le Maya vaut-il vraiment son prix? Nous partons pendant deux semaines (du 24 décembre au 7 janvier), et le coût est considérable... La qualité est-elle vraiment plus importante qu'ailleurs?
Je penchais tout d'abords pour le "Beach", qui me semblait magnifique, et où il semblait y avoir un peu moins d'enfants qu'au Lindo (piscine à vague, lazy river, etc...). Qu'en est-il de la qualité des restaurants, de l'accueil, de la plage... ? La différence avec le Maya est-elle très grande?
Sinon, pour ce qui est de la plage, j'ai eu plusieurs avis différents... Certains me disaient qu'il y était difficile de se baigner, beaucoup de roches et de vagues, etc... D'autres m'ont dit que la plage était magnifique, l'eau également, le sable très doux... Qu'en est-il réellement?!
Je vous remercie d'avance! 😎
Retour de l'hôtel Eldorador Salammbo Hammamet English translation pending
salut à tous!!
je reviens de cet hotel et j'ai été désagréablement surpris surtout que c'est un hotel eldorador jet tours!!!!
c'est un faux tout inclus mais plutôt un pension complète
les chambres sont réellement pourris avec des scarabés dans les chambres!!! et je sais de quoi je parles car je suis svt partis en tunisie et je peux donc comparer!!!
la piscine est hyper froide avec beaucoup de cas de bronchites!!
enfin la bouffe n'est vraiment pas à la hauteur
il ne mérite pas 3 étoiles mais plutôt deux
mais peut être que cela va s'améliorer car pas moins d'une vingtaine de réclamations ont été transmises à la représentante jet tours tunisie!!
je reviens de cet hotel et j'ai été désagréablement surpris surtout que c'est un hotel eldorador jet tours!!!!
c'est un faux tout inclus mais plutôt un pension complète
les chambres sont réellement pourris avec des scarabés dans les chambres!!! et je sais de quoi je parles car je suis svt partis en tunisie et je peux donc comparer!!!
la piscine est hyper froide avec beaucoup de cas de bronchites!!
enfin la bouffe n'est vraiment pas à la hauteur
il ne mérite pas 3 étoiles mais plutôt deux
mais peut être que cela va s'améliorer car pas moins d'une vingtaine de réclamations ont été transmises à la représentante jet tours tunisie!!
Bahia Principe... magnifique, merveilleux, le Paradis English translation pending
Bonjour, 😉 Nous rentrons de 3 semaines passées au Bahia Principe de Punta Cana et nous sommes enchantés. Bien sûr, tout n'est pas parfait, loin de là. Mais, en vacances, sous les tropiques, on s'attache à l'essentiel : le soleil, la mer, le lagon, la plage, la détente, l'amusement, le dépaysement et... notre couple ; nous retrouver main dans la main, amoureux comme au premier jour, à profiter du temps qui passe, de la chaleur, de la musique, des danses endiablées du mérengué, de la bachata, des cocktails tropicaux, et du plaisir de savourer un lever de soleil magnifique, en se balladant sur la plage déserte à 6 heures du matin, les pieds dans l'eau ; ou encore de prendre un bain de minuit dans une piscine merveilleuse, à peine éclairée, et déserte à 3 heures du matin, après avoir dansé pendant plus de 2 heures sur les musiques tropicales... Ah quel bonheur ! Bon, ne nous éloignons pas du sujet : nos appréciations sur le Bahia Principe. Nous ne ferons pas de description basique de l'hôtel, tout ayant déjà été écrit auparavant, notamment par aaaa et denisdenise. Nous donnons simplement nos appréciations personnelles, en soulignant les points forts et les points faibles que nous avons ressentis pendant nos 3 semaines. En passant, nous précisons que nous sommes un couple sans enfant, vivons ensemble depuis plus de 20 ans. Nous avons 41 et 51 ans, et avons voyagé depuis 16 ans, dans les plus beaux endroits et les plus beaux hôtels du monde : Tahiti, Bora Bora, (4 fois) Les Iles Fidji, les Seychelles, (2 fois), Les Maldives, Cuba, La République Dominicaine, pour la 4ème fois. Donc, nous pensons avoir un peu d'expérience, et surtout des points de comparaisons. Les aménagements de l'hôtel : L'Hôtel est tout simplement magnifique, grandiose, superbement aménagé. Il ne se passait pas 1 jour sur nos 3 semaines où nous ne l'admirions pas. - les jardins sont magnifiques, entretenus et arrosés tous les jours (bonjour le bruit assourdissant de l'énorme tondeuse dès 8 heures du matin - nous, on s'en fichait, on était déjà réveillé depuis 5 heures du mat.). - l'architecture, l'entrée, les bars, les restaurants : le grand luxe, une propreté irréprochable, le marbre du lobby toujours ciré est brillant. (attention à la glissade les jours de pluie : nous avons vu pas mal de gens blessés avec le bras, le poignet, le genou, ou la cheville cassés). Bien sûr, en vacances, le luxe pour certains n'est pas très important, mais finalement cela contribue à se sentir très vite à l'aise, et dans un cocon. L'année dernière, nous étions au Canoa Coral Hilton de Bayahibe : plus vieux, avec seulement 3 étoiles, mais nous avions aussi passé de magnifiques vacances. - le transport des clients à travers l'hôtel est très bien réfléchi et l'organisation est parfaite. Bravo à ceux qui ont imaginé un tel projet, ce sont des génies ! Nous étions situés près de la plage et pour le petit-déjeuner, pour le dîner le soir, pour aller au spa ou à la discothèque, il fallait traverser tout l'hôtel en longueur et nous prenions la navette qui traverse en ligne droite l'hôtel. En fait il y a 3 navettes, des petits trains bien imaginés, mais ... qui puent les vapeurs d'essence et de gas oil considérablement. En plein soleil et sous la chaleur, c'est une horreur ! Chaque navette attend que la navette suivante arrive pour redémarrer, ce qui fait que l'on n'attend presque pas ; mais bon, en vacances, on est cool ! La chambre : Nous étions en Golden Club, près de la plage (bât 22). C'est une suite junior très spacieuse, avec une petite terrasse, un très grand lit moelleux et toujours impeccable (en golden club, nous avions un service de chambre le soir qui changeait les serviettes mouillées et refaisait le lit pour la nuit). Attention de ne pas abuser de l'air conditionné, surtout la nuit : rhume et bronchite assurés ! Beaucoup de gens étaient malades, toussaient et avaient un rhume, même le personnel. Nous n'y avons pas échappé et avons attrapé le virus la dernière semaine (mais bon, cela ne nous a pas empêché de profiter quand même, même un peu affaiblis ; nous avions prévu les médicaments adaptés... et le rhum - les vitamines locales - est tout recommandé pour tuer les microbes :-). La salle de bains est aussi spacieuse et très agréable. Mais, c'était toujours périlleux de sortir de la baignoire (glissante) après la douche, le rebord étant très large. Il fallait se baisser pour se tenir. Nous n'avons jamais glissé. Heureusement, car cela aurait pu faire très mal ! Nous n'avons jamais eu de problème avec les WC (toujours très bien nettoyés chaque jour), à part l'abattant de la cuvette... qui nous faisait continuellement "voyager" de droite à gauche et de gauche à droite... Pas très solide. Nous l'avons faite resserrer, mais 3 jours après ça recommençait. Alors, on s'est fait une raison... La cafetière et le café offert dans la chambre sont de très bonne qualité : nous avions emmené, comme chaque fois, notre café et notre petite cafetière duo, et elle est restée dans la valise ; pourtant nous sommes très regardant à la qualité du café dans les hôtels, mais là il était vraiment bon. Les dosettes de gel douche, shampooing, et lait pour le corps sont aussi de très bonne qualité et sont réapprovisionnés tous les jours ; nous sommes revenus en France avec tous nos produits de toilette ! Le sol carrelé, en partie de marbre, de la chambre est très très glissant, surtout avec la condensation quand on arrête la clim. Attention à la glissade ! Ah, le fait d'être en Golden Club donne, c'est certain, un confort supplémentaire et facilite grandement la vie dans les relations avec le personnel et l'administration de l'hôtel. Tout est fait pour nous simplifier toute demande ou toute formalité. Nous n'avons jamais regretté le coût supplémentaire de ce service. Les restaurants : Bof ! On se faisait une joie de profiter 4 fois par semaine du Japonais, du Français, du Restaurant de Poisson, du Mexicain.... La nourriture servie est très très moyenne. Pourtant, nous savons que dans ces pays là, il ne faut pas être très exigeant... mais là, c'était vraiment pas terrible : Seuls le Garden Grill et le Japonais sortent un peu du lot, et nous ont permis de bien manger. Dans le restaurant Français, où nous sommes allés 2 fois c'est tout, tout était vraiment trop salé. Immangeable ! On nous a expliqué qu'ils étaient obligés de saler beaucoup (trop !) la viande car avec la chaleur et l'humidité, elle se défraîchie très vite. Le restaurant de poissons (El Pescador) semble le pire avec le Mexicain : l'odeur d'humidité est très forte et prend la tête, la nourriture est mauvaise sauf mon poisson qui était bon et ma femme a été malade (douleurs à l'estomac et au ventre) ; Ce restaurant est aussi ouvert le matin au petit-déjeuner, et 2 fois, nous y sommes allés, étant plus proche de notre chambre. Ces 2 fois aussi, ma femme a été malade (douleurs et diarrhées). Les oeufs brouillés servis au petit-déjeuner sentaient mauvais, et avaient un drôle de goût ! Et les fruits n'étaient pas appétissants. Nous n'y sommes plus retournés, de peur d'attraper quelque chose de plus grave. En fait, seul le Buffet principal nous a permis de mieux manger, à condition de retirer la tonne de rondelles d'oignons crus qu'ils mettent sur tous les plats comme décoration ! :-) Sinon, nous avons mangé de bons fruits, de la mangue, de l'ananas, des fruits de la passion, ainsi que de la bonne viande de porc et de boeuf et de bons poissons. Au moins, nous sommes revenus avec une super satisfaction : nous avons enfin perdus nos 3-4 kilos autour des hanches qu'on n'arrivait pas à perdre chez nous ! :-)) Les petits-déjeuners étaient un véritable festin : fruits, oeufs, bacon, pommes de terre, banane légume, crêpes, pankakes... ce qui nous permettait de tenir jusqu'au goûter, afin de profiter de la plage et du lagon encore plus longtemps. Vers 18 heures, après le cours de meregue, une petite collation au snack de la piscine (poulet, frite, ou sandwich fromage jambon) nous calait bien jusqu'à l'apéritif au bar du lobby "le Merengue". On ne s'est pas laissé mourir de faim et on trouve toujours quelque chose de bon à manger, même si ce n'est pas "comme chez soi". Les bars : Comme on l'a beaucoup lu sur les forums, c'est vrai que les cocktails sont toujours différents d'un bar à l'autre et d'une personne à l'autre. Là aussi, on se faisait une joie de goûter plein de cocktails exotiques, comme on le fait chaque année, et de ramener chez nous quelques recettes... Déception aussi ! Les années précédentes, au Natura Park et au Canoe Coral Hilton, on nous servait de succulents cocktails, bien dosés. Mais, là, les serveurs ont vraiment besoin d'une solide formation. Un jour, au début, on a commandé 4 cocktails différents : le Bahia Principe, le Caïparinia, la Margharita et une Alexandra, au bar du lobby principal. Horreur ! les 4 cocktails étaient du pur jus de sucre concentré. Aucun goût ne relevait ce sucre qu'ils ne savent pas doser. Le Caîparinia et la margharita étant nos 2 cocktails préférés, on est allé au bar pour commander en leur donnant le dosage. Toujours trop sucrés. Gentiment, on leur a expliqué que ce n'était pas bon (beurk) et ils ont recommencé, avec gentillesse dans le souci de faire plaisir, jusqu'à ce que ça nous plaise. Par la suite, chaque soir, Ernesto nous préparait notre Margharita "spécial Ernesto", et elle était succulente. On en prenait même une deuxième, voire une troisième (mais ce n'était pas raisonnable : on dansait trop ensuite le merengue :-)) On s'est donc fait une raison pour les cocktails, et on goûtait la mixture au bar avant de l'accepter. Au bout du compte, dès qu'ils nous voyaient arriver, on n'avait même plus besoin de dire quoi que ce soit ; gentiment et toujours avec de l'humour, on obtenait des bons cocktails. Heureusement, car ce n'était pas possible de boire autant de sucre concentré. Au bar sur la plage, le "Las Olas", Ceddano était aussi parfait pour la préparation des caïparinia. (rhum blanc, lemon écrasé, lemon juice, sucre), après une petite formation bien sûr dans la bonne humeur et avec le sourire ! Déception par contre pour la Mamajuana : contrairement aux autres années, nous n'avons pas pu en savourer une seule de "potable" et nous avons cherché !! ;-)) Il y avait soit trop de miel, soit pas assez de rhum, soit trop diluée avec un vin trop fade soit elle n'était pas assez macérée et parfois tout à la fois :-) Les piscines : Un régal pour les yeux. Elles sont toutes magnifiques, de formes libres, ENORMES et super entretenues, tant au niveau de la qualité de l'eau que du nettoyage général. Et c'était un vrai plaisir de les admirer dans le paysage ! Nous ne profitions de la piscine principale que tôt le matin, vers 7 heures pour faire nos longueurs, ou encore vers 3 heures du matin, en solitaires, pour un bain de minuit bien mérité, après la "caliente" de la discothèque et de nos danses endiablées... La journée, la piscine principale, près de la plage, était trop fréquentée et trop bruyante pour nous qui préférons le calme (cris des enfants, jeux organisés par les animateurs). La plage et le lagon : Tout simplement magnifiques : quand le soleil tapait fort, le paysage était époustouflant : la plage d'un blanc immaculé et le lagon, teinté de bleu plus ou moins turquoise, et vert presque fluo. L'eau cristalline était calme ces jours-là et chaude. Quel bonheur ! Le ciel d'un bleu sans nuage se reflétait dans le lagon. On s'en est vraiment mis plein les yeux. La plage s'étend sur plusieurs kilomètres et permet des ballades mémorables. Le matin, vers 6 heures, alors que le soleil se lève, tout est calme. La plage est quasi-déserte, à part 2 ou 3 joggers et nous, les pieds dans l'eau. La journée, elle est nettoyée souvent, mais pas tous les jours. Les algues amenées la nuit par la marée apportent plus de naturel à cette carte postale. En fait, si la plage est "sale", c'est surtout à cause des touristes qui ne sont pas propres, qui laissent traîner leurs bouteilles et leurs verres, leurs mégots de cigarettes. Chaque soir en quittant la plage, on était dégoûté de voir que les gens laissaient sur place tous leurs détritus, alors qu'il y a des poubelles tous les 10 mètres ! Le lagon, à priori ne présente pas beaucoup d'intérêt au niveau snorkeling : tout est cassé, des tempêtes ont dû passer par là. On a quand même trouvé un peu plus au loin, près de la barrière de corail, un magnifique coquillage énorme "un caracole" (qu'on a ramené), d'autres moins jolis (qu'on a laissé). On a vu aussi une grande raie nager, une tortue se sauver en nageant à notre arrivée. Une autre fois, dans une petite caverne, on a trouvé une énorme langouste ; et une autre fois, on a titillé une tortue au fond d'un trou, et après qu'on l'aie un peu énervée, car on voulait la sortir pour prendre une photo, elle s'est sauvée comme si sa vie en dépendait. Non sans nous faire un peu peur. On trouve de beaux poissons tropicaux, si on se rapproche des "patates" ou de la barrière de corail. L'épave échouée en face de la plage n'enlaidit pas le paysage et donne une petite note sauvage au site ! Pour nager, le lagon est très agréable et est très propre. Ce n'est pas utile de mettre des chaussures en plastique ; il y a très peu de morceaux de corail au fond de l'eau. Les palapas : on avait lu sur les forums qu'il y en avait plein... Jamais on aurait cru en voir autant ! Incroyable ! Bien sûr, ils ne sont pas tous "bien placés", près de la mer, près du bar, près des toilettes, etc, c'est pourquoi, les gens "réservent" tôt leur palapas avec leur serviette, car ils préfèrent tous être parqués les uns sur les autres, comme sur la côte d'azur :-( Chacun est libre de faire comme il aime. Nous, on préférait attendre qu'ils soient tous installés, pour choisir notre petit coin tranquille... loin de tout et de tous... Quitte à faire quelques pas supplémentaires pour aller aux toilettes ou au bar. L'animation : Les animateurs en général (à part 4 ou 5) ne sont pas très sympathiques. Ils sont même froids, surtout une fois leur boulot fini - plus de sourire ou de "hola" - . La journée, pour leurs activités, quand ils ont besoin des "touristes" comme ils nous surnomment, ils savent se montrer gentils. Mais, ensuite, ils ne nous calculent plus. C'est très bizarre. C'est la première fois qu'on a ressenti cela. En fait, ils n'ont pas l'air très sincères, et semblent ne pas beaucoup nous aimer, nous les "touristes". Leurs spectacles, le soir au théâtre principal "tropicana" sont très très moyens, à part les performances spectaculaires individuelles de quelques uns en acrobatie et en danse ; la sono est très mal réglée et est assourdissante ; ils envoient de la fumée blanche à tout va pour faire "plus pro" à tel point qu'un jour ils ont réussi à déclencher l'alarme anti-incendie. Par contre, le groupe de chanteurs et musiciens qui passent quasiment tous les soirs au Pueblo, est très très agréable. "Le House Band". Vers 23 heures, ils jouent et chantent, en plein air, du Merengué, de la Bachata et de la Salsa et nous ont fait bien dansé. Quel bonheur ! Et, en plus, le chanteur est très sympathique et a beaucoup de talent. On y allait quasiment à chaque fois qu'ils se produisaient. Tenir jusque 23 heures, était parfois difficile, surtout que l'on se réveillait très tôt. Mais, cela valait vraiment le coup. Pour les amateurs de musique et de danses (mérengué, salsa, bachata), c'est un régal. Un autre régal : ce même groupe de musiciens joue sur la plage chaque mercredi à 16 heures. Et pendant une heure, on peut s'éclater à danser, les pieds dans le sable ou dans l'eau. C'est un rendez-vous �� ne surtout pas manquer, tellement c'est bon. Déguster un ti'punch, danser sur la plage, en plein soleil, et plonger dans le lagon après, un rêve tellement c'est bon. Merci à ce groupe de musiciens. Jamais nous n'avons pris un tel plaisir à danser dans tous nos voyages ! La discothèque : Après avoir dansé en plein air grâce au House Band, vers minuit, la discothèque ouvrait. Toute l'année, nous n'avons pas beaucoup l'occasion de danser, les discothèques en France ne nous plaisant pas trop. Alors, en vacances, on se rattrape. Et on a fait la fermeture, à 2 heures du matin. Même si le lendemain, on est un peu fatigué, on se dit qu'on récupérera une fois rentré. Alors on s'éclate sur les musiques tropicales. On a un peu mal aux pieds, et surtout très chaud. Mais, ensuite vers 2 heures 30, on va se plonger dans la piscine, déserte pour se rafraîchir avant de se coucher. Quel bonheur ! Le DJ n'étant pas toujours le même chaque soir, l'ambiance est toujours différente. Des fois, c'est top, des fois c'est plutôt nul. (beaucoup de disco années 70-80 ou des vieux tubes). La climatisation est très efficace, et l'évacuation des fumées pas trop mal. Sauf une fois, la clim. était en panne. Horreur. On se décomposait sur place, tellement on transpirait, même assis. Impossible de danser. Trop chaud. Et surtout irrespirable avec les fumées de cigarettes et de cigares qui stagnent et ne sont pas évacuées. Un jeune a fait un malaise et nous sommes partis au bout de 20 minutes. Trop dangereux. Ah ! Une chose nous a vraiment choqués et c'est la première fois qu'on voit ça : que ce soit à la discothèque, au Pueblo ou sur la plage, les animateurs et 2-3 animatrices invitent les touristes à danser pour "mettre de l'ambiance" et inciter les autres à venir sur la piste - jusque là rien que du très normal - ce qui l'est moins c'est quand on les voit danser avec leur touriste-partenaire : on a vraiment l'impression que c'est une corvée d'un pénible....., ils regardent à droite, à gauche les mouches voler, dansent de façon insipide alors que ce sont des danseurs formidables, ils ne sourient pas, ne regardent pas leur partenaire, se tiennent à 3 mètres, l'air distant presque dédaigneux ; s'ils dansaient avec un oreiller, ils n'en feraient pas moins et surtout ils ne font aucun effort pour en faire un peu plus, même quand ils tombent sur quelqu'un qui sait danser le merengué et la bachata !! Ma femme et moi en avons fait l'amère expérience douloureuse et frustrante. Nous avons cherché à comprendre pourquoi ils étaient comme ça et n'avons pas eu de réponse à part peut-être la lassitude.... Les moustiques : Dans ce genre de pays, les moustiques font partie de la carte postale. C'est inévitable. A nous de se protéger. Dans ce Resort, il y en a plein, contrairement aux 2 autres fois où nous sommes allés à Punta Cana. Ils rentrent dans la chambre à la moindre occasion, même par les aérations de l'air conditionné. Ils restent sur les murs de la salle de bain, où il ne fait pas très clair et attendent leur proie. On avait emmené une bombe anti-moustique, et une plaquette qu'on a placée dans la salle de bain. Et 10 mousticologne spécial région tropicale qui sont tous partis. Après chaque douche, et avant de quitter la chambre, (au moins 5 fois par jour, et même à la plage) on s'en aspergeait mutuellement le corps. Résultat : ma femme n'a eu aucune piqûre. Moi, une petite dizaine quand même ! Mais, chaque année, les moustiques, c'est moi qu'ils préfèrent. :-( Toutes les toilettes publiques de l'entrée, des restaurants, de la discothèque sont aussi remplies de moustiques sur les murs - bien qu'elles soient d'une propreté irréprochable. Et attendent de la chair fraîche ! Pourtant, ils traitent tout le site régulièrement avec de la fumée anti-moustiques. Et encore, à Punta Cana, avec le vent marin, il y a moins de moustiques qu'à Bayahibe par exemple, où il n'y a pas de vent, (l'année dernière au Canoe Coral, j'ai eu 90 piqûres, ma femme aucune !) Cette année, je m'en suis plutôt bien sorti ! Je pense que cette affluence de moustiques est dû à 3 choses : au climat de cette année qui a été humide jusqu'à mi-mai, au fait que de chaque côté du Resort c'est la forêt et qu'un bras de forêt vierge bien marécageux de 50 m de large passe à travers toute la largeur de l'hôtel. Nous avons vu beaucoup de gens avec d'énormes piqûres, surtout les peaux blanches. C'étaient sûrement des gens qui étaient allés en excusions, ou dans la jungle. Fumeurs : Nous avons aussi beaucoup souffert des fumeurs. Pourtant les restaurants sont tous non-fumeurs, heureusement ! Mais, ils se mettent à la sortie pour fumer. Ce qui fait que la première odeur qu'on sent en sortant est la cigarette ou le cigare. Au bar, c'est irrespirable. La petite zone "non-fumeur" est sous le vent de la zone immense "fumeurs", ce qui fait qu'on ne respire pas bien. Avec la chaleur et l'humidité à presque 90 %, c'est trop dur. Aux spectacles, on est envahi de fumeurs, partout. A la discothèque, certains fument le cigare en dansant ! Le matin, on avait les poumons en feu et on toussait comme si on avait fumé toute la nuit, alors qu'on est non-fumeur.:-( et très sportifs. Certains fumeurs fumaient aussi dans le petit train, alors qu'il est noté "no fumare". Durant notre séjour, des gens ont dû s'en plaindre car ils ont collé de gros autocollants sur les vitres de tous les véhicules. Excursions : Nous n'en avons fait aucune. Cela fait des années que nous fuyons les excusions où on est parqué dans des bus ou des bateaux surbookés, où on nous fait partir à 7 heures du matin, pour faire 3 ou 4 heures de transport, pour enfin arriver sur le lieu-dit où un pique-nique nous attend : faire la queue pour manger, pendant qu'on se bat avec les moustiques, les mouches ou les guêpes. Pour enfin manger... froid. Et après, on nous annonce qu'il ne faut pas trop s'éloigner, car nous partons dans 30 minutes... ;-( Les pièges à touristes.... non merci :-) La météo : La 1ère semaine, c'était très nuageux et pluvieux. Au bout de 4 jours, on désespérait de voir le soleil. De la pluie, du matin au soir, un peu frais, pas de soleil, beaucoup de nuages. Mais, la journée, sur la plage, on bronze quand même beaucoup. Plein de gens ne se protégeaient pas et on a assisté à des méga coups de soleil. Puis, la 2ème semaine, le soleil était au rendez-vous, mais jusque 3 - 4 heures de l'après-midi. Après, c'était la pluie, les nuages, les orages mais pas en continu et entrecoupés de belles éclaircies. Et la 3ème semaine, temps magnifique, du matin au soir, et même la nuit. Plus de pluie, ou si peu. On était content d'avoir un peu de répit. On est revenu quand même très dorés et très bronzés. Le personnel : Tout le personnel du Resort est très agréable, toujours gentil, toujours un sourire, toujours un "hola", à condition bien-sûr d'être soi-même aussi souriant ; Nous ne parlons pas espagnol - ou si peu -, mais on essayait quand même de parler et d'apprendre quelques mots ou expressions avec eux. Ca les faisait bien rigoler... Au bar du lobby, on a bien aimé sympathiser avec Ernesto et German, avec Sandra, Deskaury (les petites serveuses) et même Josepha "la petite chef" ; Ils sont vraiment tous très gentils, et n'ont pas l'air de se forcer (comme certains). Au buffet du petit-déjeuner, certaines filles ou hommes étaient aussi vraiment gentils ainsi qu'aux bars (en particulier au bar-snack "las ollas 1"), aux restaurants, dans les jardins, à la réception du Golden Club, les femmes de ménage, etc, etc.... Et puis, rester 3 semaines, et les voir tous les jours, à force, dès qu'ils nous voyaient, ils nous accueillaient avec beaucoup d'enthousiasme et de chaleur. Conclusion : Ouf. Bravo aux courageux qui ont tout lu. En bref, malgré des points assez négatifs, il faut dire que nous n'avons qu'une hâte, y retourner. Et encore pour 3 semaines, si cela nous est possible. Mais jamais, nous n'y retournerions en pleine saison, en juillet ou en août. Quand il est complet. Avec 1500 chambres, ça doit être en véritable enfer ! Quand nous sommes partis, le 6 Juin, il venait de se remplir, et c'était atroce. Trop de monde partout. Et très bruyants ! Avec beaucoup d'enfants bruyants. Sur la plage, il fallait aller encore plus loin pour avoir du calme. La période où nous étions était vraiment agréable. Pour avoir beaucoup voyagé depuis 20 ans, nous savons que le parfait n'existe pas. Surtout pas à Punta Cana, réputé pour être "l'usine à touristes". Il faut juste choisir la bonne période. Ou choisir un hôtel n'accueillant pas plus de 50 personnes, à 300 € la nuit par personne, et en petit-déjeuner... Si on veut un bon rapport qualité-prix, Punta Cana est parfait ! Alors à très bientôt, Bahia Principe. Car finalement, tu nous as vraiment séduits. Ti'punch😉
La RD en club a déconseillé aux routards! English translation pending
Bonjour,
nous sommes revenus de notre semaine à Punta Cana!
Je ne pouvais pas croire ce que l'on me disait qu'il n'y a rien a faire, mais maintenant je le sais, si tu ne pars pas avec pas mal d'argent a dépenser en excursions, tu peux aller sur n'importe quelle plage des antilles, ce sera la même chose car quand tu es dans ton hôtel on t'interdit de sortir de l'enceinte de l'hotel, en dehors des excursions ou accompagné d'un taxi!
Pour les excursions c'est cher mais c'est partout pareil. A faire le Bavaro Runner (75 Euros par personnes il me semble). Nous avons fait catalina, mais c'est l'usine et des plages comme ça, en corse elles sont aussi belles!) Tout le monde parle de Saona, mais c'est l'usine (catalina aussi d'ailleurs, plage paradisiaque 2000000000000000000000 de touristes!).
Pour ce qui est de la bouffe dans les excursions, c'est très moyen et à l'hôtel : encore plus que moyen. Peut être vaut il mieux choisir une chaine française (la bouffe pour les français est plus importante), car là, tout est fait pour les americains, et les canadiens, et c'est franchement médiocre.
Ne vous faites pas avoir par le restaurant "Pirates des Caraibes" ou le menu langouste est a 35 euros (apero, salade de fruits de mer "frais", c'est eux qui le disent, langoustes grillée a la crème d'ail, riz, et banane flambée). Si vous n'avez jamais mangé de langouste, peut être que vous trouverez cele-ci bonne, mais la chaire de la langouste doite être bien ferme, or, là elle est spongieuse, la salade de fruits de mer, moyenne, et le mieux c'est la banane flambée.
Bon, on s'est reposé, on a rencontré des gens très sympa mais ce n'est pas une destination que je conseille. Faites plutôt cuba dans le même style. On l'a fait il ya 12 ans c'est bien mieux.
Ou pour rien faire, faite saint martin. Nous y étions en 98, hôtel Netlé Bay hôtel. Jolie chambre, bon petit dej. Nous y avions loué une voiture et tous les jours nous changions de plages. Elles sont magnifiques. Le soir nous sortions car il y a des soirées tout au long de la semaine dans des lieux différent, des casinos, boites à Streap Tease. Pas grand chose à visité, mais plus fête. Bref j'ai préféré. Voilà mon avis sur la RD.
Mais vous me direz, je ne l'ai pas fait dans des conditions idéal. Le mieux c'est circuit pour faire le tour de l'ile et voire d'autres choses que les TO nous obligent à voir!
A vous de voir!
Cela dit le soleil ça fait du bien, où que l'on soit!
Barbara
Barbara
Voyage en felouque sur le Nil English translation pending
Bonjour !
Comment partir en felouque sur le Nil ?
Nous sommes 2 mamans avec 3 enfants (3, 6 et 9 ans) et nous voudrions naviguer une dizaine de jours sur le Nil. Nous ne trouvons que des propositions de croisiere de 8 jours, à bord de paquebots*****. Ce n'est pas exactement ce que nous recherchons...
Ou pouvons nous trouver une felouque ?
Merci de vos conseils !
Comment partir en felouque sur le Nil ?
Nous sommes 2 mamans avec 3 enfants (3, 6 et 9 ans) et nous voudrions naviguer une dizaine de jours sur le Nil. Nous ne trouvons que des propositions de croisiere de 8 jours, à bord de paquebots*****. Ce n'est pas exactement ce que nous recherchons...
Ou pouvons nous trouver une felouque ?
Merci de vos conseils !
Budget pour voyage en Thaïlande? English translation pending
bonjour a tous je vais partir en thailande en mars et j'aimerais connaitre d'avance le budget que je dois prevoir en comptant l'hebergement la nouriture les deplacements en train et les differents loisirs pour un mois ou plus ainsi que des conseils sur les endroits a visiter (grandes villes, iles...)
j'aimerai faire un trekking donc sa serait sympa de m'indiquer les endroits les plus interessants
j'aimerais aussi connaitre les dates des full moon, merci d'avance
j'aimerai faire un trekking donc sa serait sympa de m'indiquer les endroits les plus interessants
j'aimerais aussi connaitre les dates des full moon, merci d'avance
Les perles sur VF English translation pending
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré.
Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."
😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
Conseils sur la région de Lloret del Mar en Espagne English translation pending
bonjour à tous,
je pars fin aout pour lloret de mar et j'aimerais avoir qlq renseignements.
Quel temps aurais je sur place?
Quels sont les monuments a visiter dans les environs?
Quels sont les endroits les plus connus pour sortir le soir??? ( sur du son techno svp 😉 )
Je pense aussi remonter jusque Andorre pendant mon séjour mais est ce que ca en vaut la peine?
Si vous avez d'autres renseignements pour moi ca serait sympa.
Merci à tous.
je pars fin aout pour lloret de mar et j'aimerais avoir qlq renseignements.
Quel temps aurais je sur place?
Quels sont les monuments a visiter dans les environs?
Quels sont les endroits les plus connus pour sortir le soir??? ( sur du son techno svp 😉 )
Je pense aussi remonter jusque Andorre pendant mon séjour mais est ce que ca en vaut la peine?
Si vous avez d'autres renseignements pour moi ca serait sympa.
Merci à tous.
De retour du el Senador, Cayo Coco. English translation pending
Nous avons passé une semaine de vacances au el Senador (du 26 février au 4 mars) et j'aimerais commenter mon voyage, ce qui pourrait faire le bonheur de ceux ou celles qui iront à cet endroit bientôt. J'aimerais préciser que mes commentaires portent sur la semaine que j'ai passé à cet endroit, ce qui ne reflète pas nécessairement de ce qui s'y passe à longueur d'année.
J'aimerais premièrement apporter un commentaire sur ce que j'ai lu à de nombreuses reprises sur des forums de discussion à propos de la grosseur du complexe hôtelier. J'ai souvent lu que le el Senador était immense et qu'il fallait s'attendre à marcher énormément. Je trouve cela très exagéré.... allez au complexe hôtelier Barcelo Bavaro à Punta Cana en République Dominicaine et là on pourra parler d'un immense complexe hôtelier où, si on veut le parcourir, la promenade sera longue. Au el Senador, si on veut parcourir le complexe sur sa longueur, il ne faut pas compter plus que 10 minutes à un rythme normal de marche.
Nous étions logés dans la section Emperador de l'hôtel ( l'autre section se nomme Laguna Azul). A mon avis, le côté Emperador est mieux que celui du Laguna: plus grand buffet, plus beau lobby, plus beau bar près du lobby, etc..(il ne s'agit que de mon opinion).
Je lisais un commentaire qui disait que le complexe hôtelier était laissé à l'abandon et que la moitié des piscines étaient fermées......rien n'est plus faux. Le el Senador est selon moi très bien entretenu et toutes les piscines sont ouvertes ( 4 piscines au total).
Vous avez 4 passerelles pour se rendre à la plage qui est soit dit en passant superbe..très bien entretenu et très grande.
Autre commentaire négatif que j'ai souvent lu.......le personnel de l'hôtel. En fait, le personnel est très aimable et prêt à vous rendre service, du jardinier au personnel des restaurants. Plusieurs vont vous saluer à votre passage. De plus, il est faux de prétendre que le personnel a toujours la main tendu pour recevoir un pourboire. Vous ne serez pas moins bien servi si vous ne donnez pas de pourboire... mais ils ne refuseront pas si vous voulez leur en donner un.... alors vous donnez selon votre discrétion. Il serait faux de prétendre que le personnel est aimable parce qu'ils veulent avoir un pourboire. Si vous êtes aimable avec le personnel, le personnel le sera avec vous. Ceux qui croient que tout leur est dû parce qu'ils ont payé un voyage avec formule tout inclus et qu'ils doivent être servis au moment où ils le désirent....vous faites fausse route....la sympathie attire la sympathie.
L'animation de jour se fait plutôt du côté Laguna alors que le côté Emperador est plus tranquille. Les spectacles en soirée sont excellents....spectacles pour les enfants de 20:30 heures à 21:00 heures et spectacles pour adultes de 21:30 à 22:30 heures (souvent un spectacle de danse fait par l'équipe d'animation de l'endroit).
En plus des restaurants à buffets ( 3 au total) vous avez la possibilité d'aller dans 5 restaurants à la carte différents.
En résumé, nous avons passé une excellente semaine de vacances...et tout ce que j'ai pu lire de négatif sur le el Senador était complètement erronné...à tout le moins pour la semaine du 26 février au 4 mars 2004.
Si vous avez des précisions à demander, il me fera plaisir de vous répondre.
Un vacancier enchanté....
J'aimerais premièrement apporter un commentaire sur ce que j'ai lu à de nombreuses reprises sur des forums de discussion à propos de la grosseur du complexe hôtelier. J'ai souvent lu que le el Senador était immense et qu'il fallait s'attendre à marcher énormément. Je trouve cela très exagéré.... allez au complexe hôtelier Barcelo Bavaro à Punta Cana en République Dominicaine et là on pourra parler d'un immense complexe hôtelier où, si on veut le parcourir, la promenade sera longue. Au el Senador, si on veut parcourir le complexe sur sa longueur, il ne faut pas compter plus que 10 minutes à un rythme normal de marche.
Nous étions logés dans la section Emperador de l'hôtel ( l'autre section se nomme Laguna Azul). A mon avis, le côté Emperador est mieux que celui du Laguna: plus grand buffet, plus beau lobby, plus beau bar près du lobby, etc..(il ne s'agit que de mon opinion).
Je lisais un commentaire qui disait que le complexe hôtelier était laissé à l'abandon et que la moitié des piscines étaient fermées......rien n'est plus faux. Le el Senador est selon moi très bien entretenu et toutes les piscines sont ouvertes ( 4 piscines au total).
Vous avez 4 passerelles pour se rendre à la plage qui est soit dit en passant superbe..très bien entretenu et très grande.
Autre commentaire négatif que j'ai souvent lu.......le personnel de l'hôtel. En fait, le personnel est très aimable et prêt à vous rendre service, du jardinier au personnel des restaurants. Plusieurs vont vous saluer à votre passage. De plus, il est faux de prétendre que le personnel a toujours la main tendu pour recevoir un pourboire. Vous ne serez pas moins bien servi si vous ne donnez pas de pourboire... mais ils ne refuseront pas si vous voulez leur en donner un.... alors vous donnez selon votre discrétion. Il serait faux de prétendre que le personnel est aimable parce qu'ils veulent avoir un pourboire. Si vous êtes aimable avec le personnel, le personnel le sera avec vous. Ceux qui croient que tout leur est dû parce qu'ils ont payé un voyage avec formule tout inclus et qu'ils doivent être servis au moment où ils le désirent....vous faites fausse route....la sympathie attire la sympathie.
L'animation de jour se fait plutôt du côté Laguna alors que le côté Emperador est plus tranquille. Les spectacles en soirée sont excellents....spectacles pour les enfants de 20:30 heures à 21:00 heures et spectacles pour adultes de 21:30 à 22:30 heures (souvent un spectacle de danse fait par l'équipe d'animation de l'endroit).
En plus des restaurants à buffets ( 3 au total) vous avez la possibilité d'aller dans 5 restaurants à la carte différents.
En résumé, nous avons passé une excellente semaine de vacances...et tout ce que j'ai pu lire de négatif sur le el Senador était complètement erronné...à tout le moins pour la semaine du 26 février au 4 mars 2004.
Si vous avez des précisions à demander, il me fera plaisir de vous répondre.
Un vacancier enchanté....
Péninsule d'Osa au Costa Rica English translation pending
Bonjour
Je souhaite me rendre sur la Péninsule d'Osa 4 jrs pour faire Isla del Cano, le Parc Corcovado....
Mais je ne sais pas ce qui est le point de chute le + sympa et le + joli : Bahia Drake, Carate, Matapolo, Puerto Jimenez?
Votre avis m'intéresse, de même que vos bons plans.
Merci à tous
Je souhaite me rendre sur la Péninsule d'Osa 4 jrs pour faire Isla del Cano, le Parc Corcovado....
Mais je ne sais pas ce qui est le point de chute le + sympa et le + joli : Bahia Drake, Carate, Matapolo, Puerto Jimenez?
Votre avis m'intéresse, de même que vos bons plans.
Merci à tous
Voyage avec 3 enfants: 23 jours au Pérou pour débuter notre tour du monde en juillet 2019 English translation pending
Nous sommes rentrés il y a quelques mois d'un tour du monde en famille avec nos 3 enfants et j'ai enfin pris le temps de rédiger au propre nos carnets de voyage. Voici pour commencer le récit de nos 23 jours au Pérou en juillet 2019.
Jour 1 Après un départ chaotique, une correspndance loupée à Madrid, une courte dans la capitale espagnole, un 2ème vol non prévu pour Amsterdam, nous décollons enfin pour Lima. 12h de vol plus tard, nous y voilà. Même s'il n'est que 18h là-bas quand nous arrivons, il est 1h du matin en France. On trouve nos bagages et un bus rapidement mais les enfants sont crevés et s'écroulent dans le bus. La ville est bien embouteillée et il nous faut 1h pour rejoindre notre quartier. Les 500 mètres à faire à pied sont compliqués, ça râle dans tous les sens ! Il faut dire qu’il fait nuit, il bruine, ça fait 10 fois qu’on réveille les enfants pendant leur sommeil, mais on n’a pas le choix ! Nous prenons rapidement nos chambres, pas le top du confort cette 1ère auberge mais ça fera l'affaire pour une nuit. Il est presque 21h, tout le monde dors.
Jour 2
Malgré la fatigue, le décalage horaire nous fait réveiller assez tôt. On en profite pour réserver notre bus pour le soir.
Après une petite discussion avec le gérant de l'auberge pour quelques conseils, on part à la recherche d'un endroit où prendre un petit déjeuner. On trouve un café local qui nous parait pas mal, de bons jus de fruits frais et quelques sandwichs. Nous ne sommes encore pas très à l'aise avec l'espagnol et comme la personne ne parle pas du tout anglais, on prend plusieurs choses au hasard et on se retrouve avec un sandwich au fromage, à l'œuf et à l'avocat. Surprenant mais très bon !

Nous n'avons pas beaucoup de temps à consacrer à Lima alors on se contente de se promener dans notre quartier, Miraflores. On va jusqu'à l'océan, on y trouve une aire de jeux pour les enfants.

Retour à l’auberge, on saute dans un taxi direction la gare routière. On apprend que le repas du soir ainsi que le petit déjeuner sont servis à bord. On avait prévu quelques courses, tant pis ou tant mieux ! Nous embarquons donc pour Arequipa, notre prochaine étape, 19h de bus plus loin.

Jour 3
Nous nous réveillons en douceur dans le bus qui roule toujours. Les paysages qui défilent sont plutôt désertiques. On sait que la route est encore longue mais ça se passe bien. On nous sert un petit déjeuner basique mais appréciable. La grisaille laisse place peu à peu à un joli ciel bleu.
Il est midi lorsque nous arrivons à Arequipa. Un coup de taxi plus tard, nous découvrons notre hôtel pour les 3 prochaines nuits, une grande chambre confortable qui donne sur une jolie terrasse.
L’ambiance change complètement ici, il fait un grand soleil et une douce chaleur. Nous découvrons une ville plutôt calme avec des rues pavées et des bâtiments dans un style coloniale. C’est super sympa, on sent qu’on va s’y plaire ! Après avoir grignoté un morceau on part découvrir le centre-ville, on flâne, on boit du jus de fruit frais.

Le soir, on dîne dans un bar/restaurant qui diffuse la demi-finale de la Copa America, le Pérou joue contre le Chili, il y a de l’ambiance… Et c’est le Pérou qui se qualifie pour la finale 3-0 ! Déjà que les péruviens klaxonnent à longueur de journée, alors là c’était une symphonie !

Jour 4
On découvre le copieux petit déjeuner de notre hôtel, on se régale et on prend des forces !
On part ensuite visiter le monastère Santa Catalina. C’était le lieu de résidences de religieuse jusqu’en 1969. Il est très bien préservé, ses murs sont colorés et l’endroit est très fleuri. C’est vraiment très beau. Les enfants ont aimé se perdre dans les nombreuses pièces qui communiquent entre-elles, jouer avec le grand lavoir ou encore se promener dans les étroites allées de ce beau monastère. On a bien pu se rendre compte de leurs conditions de vie.

Pour le déjeuner, nous testons une adresse qui nous a été recommandé par d’autres voyageurs, le restaurant Ratatouille. Ils font de la cuisine française et les murs sont couverts de vieilles affiches de la côte d’Azur. On y mange très bien pour pas très cher. On reviendra !

Les enfants fatiguent et on décide de rentrer pour une sieste. C’est l’occasion d’avancer les carnets de bord de chacun et pour d’autre de jouer avec le drone. On repart ensuite à la découverte des marchés couverts de souvenirs, un lieu de torture pour les enfants car ils voudraient tout acheter mais on ne peut plus rien mettre dans les sacs.
Jour 5
Nouveau petit déjeuner au calme sur notre terrasse. On se sent bien ici ! Ce matin, on décide de partir à la découverte d’un autre quartier d’Arequipa. On sort de la vieille ville. L’ambiance n’est pas la même, ça grouille de véhicules en tous genres, c’est bruyant et ça sent la pollution comme dirait Baptiste. On se dirige vers le quartier de Yanahueva qui a la particularité d’avoir une jolie petite place mais aussi un mirador avec une belle vue dégagée sur les volcans de la région. On confirme que la vue est superbe !

Puis les après-midis se suivent et se ressemblent, Julia fait la sieste, les garçons jouent aux cartes, on traîne et ça fait du bien après les semaines un peu speed d’avant le départ. On ressort ensuite se balader, cette ville est vraiment agréable, on découvre de nouveaux passages, on visite l’église de la Plaza de Armas.

Puis il est temps de rentrer faire nos sacs, demain nous reprenons le bus pour une nouvelle destination : Yanque (dans un prochain article) !
Pour plus d'infos sur nos adresses et infos technique ICI.
Jour 1 Après un départ chaotique, une correspndance loupée à Madrid, une courte dans la capitale espagnole, un 2ème vol non prévu pour Amsterdam, nous décollons enfin pour Lima. 12h de vol plus tard, nous y voilà. Même s'il n'est que 18h là-bas quand nous arrivons, il est 1h du matin en France. On trouve nos bagages et un bus rapidement mais les enfants sont crevés et s'écroulent dans le bus. La ville est bien embouteillée et il nous faut 1h pour rejoindre notre quartier. Les 500 mètres à faire à pied sont compliqués, ça râle dans tous les sens ! Il faut dire qu’il fait nuit, il bruine, ça fait 10 fois qu’on réveille les enfants pendant leur sommeil, mais on n’a pas le choix ! Nous prenons rapidement nos chambres, pas le top du confort cette 1ère auberge mais ça fera l'affaire pour une nuit. Il est presque 21h, tout le monde dors.
Jour 2
Malgré la fatigue, le décalage horaire nous fait réveiller assez tôt. On en profite pour réserver notre bus pour le soir.
Après une petite discussion avec le gérant de l'auberge pour quelques conseils, on part à la recherche d'un endroit où prendre un petit déjeuner. On trouve un café local qui nous parait pas mal, de bons jus de fruits frais et quelques sandwichs. Nous ne sommes encore pas très à l'aise avec l'espagnol et comme la personne ne parle pas du tout anglais, on prend plusieurs choses au hasard et on se retrouve avec un sandwich au fromage, à l'œuf et à l'avocat. Surprenant mais très bon !

Nous n'avons pas beaucoup de temps à consacrer à Lima alors on se contente de se promener dans notre quartier, Miraflores. On va jusqu'à l'océan, on y trouve une aire de jeux pour les enfants.

Retour à l’auberge, on saute dans un taxi direction la gare routière. On apprend que le repas du soir ainsi que le petit déjeuner sont servis à bord. On avait prévu quelques courses, tant pis ou tant mieux ! Nous embarquons donc pour Arequipa, notre prochaine étape, 19h de bus plus loin.

Jour 3
Nous nous réveillons en douceur dans le bus qui roule toujours. Les paysages qui défilent sont plutôt désertiques. On sait que la route est encore longue mais ça se passe bien. On nous sert un petit déjeuner basique mais appréciable. La grisaille laisse place peu à peu à un joli ciel bleu.
Il est midi lorsque nous arrivons à Arequipa. Un coup de taxi plus tard, nous découvrons notre hôtel pour les 3 prochaines nuits, une grande chambre confortable qui donne sur une jolie terrasse.
L’ambiance change complètement ici, il fait un grand soleil et une douce chaleur. Nous découvrons une ville plutôt calme avec des rues pavées et des bâtiments dans un style coloniale. C’est super sympa, on sent qu’on va s’y plaire ! Après avoir grignoté un morceau on part découvrir le centre-ville, on flâne, on boit du jus de fruit frais.

Le soir, on dîne dans un bar/restaurant qui diffuse la demi-finale de la Copa America, le Pérou joue contre le Chili, il y a de l’ambiance… Et c’est le Pérou qui se qualifie pour la finale 3-0 ! Déjà que les péruviens klaxonnent à longueur de journée, alors là c’était une symphonie !

Jour 4
On découvre le copieux petit déjeuner de notre hôtel, on se régale et on prend des forces !
On part ensuite visiter le monastère Santa Catalina. C’était le lieu de résidences de religieuse jusqu’en 1969. Il est très bien préservé, ses murs sont colorés et l’endroit est très fleuri. C’est vraiment très beau. Les enfants ont aimé se perdre dans les nombreuses pièces qui communiquent entre-elles, jouer avec le grand lavoir ou encore se promener dans les étroites allées de ce beau monastère. On a bien pu se rendre compte de leurs conditions de vie.

Pour le déjeuner, nous testons une adresse qui nous a été recommandé par d’autres voyageurs, le restaurant Ratatouille. Ils font de la cuisine française et les murs sont couverts de vieilles affiches de la côte d’Azur. On y mange très bien pour pas très cher. On reviendra !

Les enfants fatiguent et on décide de rentrer pour une sieste. C’est l’occasion d’avancer les carnets de bord de chacun et pour d’autre de jouer avec le drone. On repart ensuite à la découverte des marchés couverts de souvenirs, un lieu de torture pour les enfants car ils voudraient tout acheter mais on ne peut plus rien mettre dans les sacs.
Jour 5
Nouveau petit déjeuner au calme sur notre terrasse. On se sent bien ici ! Ce matin, on décide de partir à la découverte d’un autre quartier d’Arequipa. On sort de la vieille ville. L’ambiance n’est pas la même, ça grouille de véhicules en tous genres, c’est bruyant et ça sent la pollution comme dirait Baptiste. On se dirige vers le quartier de Yanahueva qui a la particularité d’avoir une jolie petite place mais aussi un mirador avec une belle vue dégagée sur les volcans de la région. On confirme que la vue est superbe !

Puis les après-midis se suivent et se ressemblent, Julia fait la sieste, les garçons jouent aux cartes, on traîne et ça fait du bien après les semaines un peu speed d’avant le départ. On ressort ensuite se balader, cette ville est vraiment agréable, on découvre de nouveaux passages, on visite l’église de la Plaza de Armas.

Puis il est temps de rentrer faire nos sacs, demain nous reprenons le bus pour une nouvelle destination : Yanque (dans un prochain article) !
Pour plus d'infos sur nos adresses et infos technique ICI.
Retour croisière sur le Costa Smeralda English translation pending
bonjour,
nous sommes de retour d'une croisière sur le COSTA SMERALDA. C'est un magnifique navire pour les personnes qui désirent admirer des spectacles. avec ses 2 zones de spectacles, il est possible d'admirer des spectacles à des heures différentes. nous sommes loin du concept des spectacles 1ier service et second service. les zones sur les ponts sont très jolies, plusieurs piscines, des bars, une très jolie promenade qui fait le tour du navire avec une passerelle de pavés de verres (pour les courageux). les cabines sembles un peu plus petites, ainsi que les balcons . Nous avons eu la chance de profiter d'une cabine avec terrasse, c'est vraiment super. une grande véranda (ou il est possible de se reposer sur les banquettes et prendre son petit déjeuner sans subir le mauvais temps) et un grand balcon. de très grands espaces (ce qui permet d'éviter la sensation de foule) et une décoration moderne et sobre. une magnifique piscine intérieure avec des spas, des zones de repos. un restaurant (self) réservé aux familles. les points négatifs: les cabines sembles plus petites et avec moins de rangement. il manque aussi le mini-bar. pour nos voisins Italiens, il n'y a pas de nappe sur les tables (nouveau style moderne et pour réduire améliorer l'écologie). il manque encore un peu d'organisation, ils n'ont pas encore trouvé leur vitesse de croisière. la piste pour les amateurs de danse est ovale et plus petite que sur les autres bateaux. l'aménagement du bar central est mal réparti, suivant ou l'on se trouve il est très difficile de voir le spectacle. les zones de spectacle ainsi que le théâtre sont fait pour être modulable, mais les piliers cachent la vue. nous retrouvons le concept américain par rapport aux spectacles. c'est un navire pour faire la fête. nous avons aimé notre croisière, malgré des péripéties : embarquement à BARCELONE (car de Marseille à Barcelone, très bien organisé), tempête à BARCELONE (donc bateau bloqué au port 2 nuits, l'escale de Palma annulée). très bonne croisière dans l'ensemble.
Tour de l'Allemagne en famille English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait un moment que je lis des carnets de VoyageForum. Parfois pour m'inspirer, souvent par pur plaisir.
Par curiosité, j'ai regardé dans la rubrique Allemagne et je n'ai rien trouvé s'approchant du voyage que je m’apprêtais à réaliser. Je ne suis pas une très bonne rédactrice et ai tendance à aller à l'essentiel. Mais bon, mon carnet présentant des lieux que je n'ai trouvé dans aucun carnet de voyage, cela servira peut-être à quelqu'un.
Une petite présentation du contexte s'impose : un couple de jeunes trentenaires qui aiment voyager en organisant tout eux-même et voyageant pour la 1ère fois avec leur bébé de 9 mois, pendant 3 semaines réparties entre juillet et août. Le but du voyage était de découvrir un pays que nous ne connaissons qu'un peu en s'adaptant au rythme de notre petit trésor, voir si notre façon de voyager était possible. Nous n'avions donc réservé que les 3 premières nuits, le reste a été réservé au fur et à mesure.
Quelques infos pratiques : - 3 semaines entre juillet et août - voiture louée à Strasbourg pour la durée du séjour (400 euros) - nous avons éliminé certains coins que nous connaissions déjà (Bade-Wurtemberg, Bavière et Berlin) - nuits en hôtel ou Airbnb (moyenne de 80 euros/nuit en dernière minute pour des chambres avec possibilité de mettre notre lit bébé) - des temps de trajets pas trop long entre les étapes - pas de musée, notre bébé n'appréciant pas trop pour l'instant - objectif lancé au hasard et tenu : voir la mer Baltique
Voici finalement comment se sont organisée ces 3 semaines : jour 1 : route vers le Rhin romantique jour 2 : croisière sur le Rhin jour 3 : Trier (Trèves) et une partie de la vallée de la Moselle jour 4 : suite de la vallée de la Moselle et château d'Eltz jour 5 : Köln (Cologne) et Münster jour 6 : Bremen (Brême) jour 7 et 8 : Hamburg (Hambourg) jour 9 : Lübeck jour 10 : Schwerin jour 11 : Wismar, Bad Doberan, Rostock jour 12 : presqu'île Fischland-Darss-Zingst jour 13 : île de Rügen et Stralsund jour 14 : Greifswald et île d'Usedom jour 15 : Spreewald jour 16 : Leipzig jour 17 : Weimar et Erfurt jour 18 : Nürnberg (Nuremberg) jour 19 : Schwäbisch Gmünd jour 20 : retour
Comme vous l'avez remarqué nous avons beaucoup bougé !
Cela fait un moment que je lis des carnets de VoyageForum. Parfois pour m'inspirer, souvent par pur plaisir.
Par curiosité, j'ai regardé dans la rubrique Allemagne et je n'ai rien trouvé s'approchant du voyage que je m’apprêtais à réaliser. Je ne suis pas une très bonne rédactrice et ai tendance à aller à l'essentiel. Mais bon, mon carnet présentant des lieux que je n'ai trouvé dans aucun carnet de voyage, cela servira peut-être à quelqu'un.
Une petite présentation du contexte s'impose : un couple de jeunes trentenaires qui aiment voyager en organisant tout eux-même et voyageant pour la 1ère fois avec leur bébé de 9 mois, pendant 3 semaines réparties entre juillet et août. Le but du voyage était de découvrir un pays que nous ne connaissons qu'un peu en s'adaptant au rythme de notre petit trésor, voir si notre façon de voyager était possible. Nous n'avions donc réservé que les 3 premières nuits, le reste a été réservé au fur et à mesure.
Quelques infos pratiques : - 3 semaines entre juillet et août - voiture louée à Strasbourg pour la durée du séjour (400 euros) - nous avons éliminé certains coins que nous connaissions déjà (Bade-Wurtemberg, Bavière et Berlin) - nuits en hôtel ou Airbnb (moyenne de 80 euros/nuit en dernière minute pour des chambres avec possibilité de mettre notre lit bébé) - des temps de trajets pas trop long entre les étapes - pas de musée, notre bébé n'appréciant pas trop pour l'instant - objectif lancé au hasard et tenu : voir la mer Baltique
Voici finalement comment se sont organisée ces 3 semaines : jour 1 : route vers le Rhin romantique jour 2 : croisière sur le Rhin jour 3 : Trier (Trèves) et une partie de la vallée de la Moselle jour 4 : suite de la vallée de la Moselle et château d'Eltz jour 5 : Köln (Cologne) et Münster jour 6 : Bremen (Brême) jour 7 et 8 : Hamburg (Hambourg) jour 9 : Lübeck jour 10 : Schwerin jour 11 : Wismar, Bad Doberan, Rostock jour 12 : presqu'île Fischland-Darss-Zingst jour 13 : île de Rügen et Stralsund jour 14 : Greifswald et île d'Usedom jour 15 : Spreewald jour 16 : Leipzig jour 17 : Weimar et Erfurt jour 18 : Nürnberg (Nuremberg) jour 19 : Schwäbisch Gmünd jour 20 : retour
Comme vous l'avez remarqué nous avons beaucoup bougé !
Nos 3 semaines en Thaïlande (avec enfant) English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord merci à tous ceux qui nous aident ici sur ce forum, vos conseils précieux sont toujours appréciés et évitent souvent des recherchent laborieuses et pas toujours judicieuses.
Nous partons en couple avec un enfant de 9 ans début juillet pour 3 semaines
Voici une première idée de parcours, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez.
Arrivée à Bangkok, 3 semaines plus tard départ pour le retour de Phuket
3 jours prévus à Bangkok puis on compte aller vers le nord jusqu'à ChiangRai, pas envie d'aller à ChiangMai
Bangkok Ayutthaya
On loue des vélos et on part à la découverte des temples. En soirée, on mange un bon pad thaï au night market.
Lopburi Ma fille veut voir les singes On prend le train
Pour la suite j'ai noté ces provinces mais je ne sais pas encore si c'est un bon choix et si oui ou s'arrêter et quoi voir.
Province de Lampang
Province de Phayao
Puis ville de ChiangRai
De ChianRai Descendre vers suphanburi Est-ce possible ?
Puis nakhon pathom Découvrir le coin
Puis amphaea ratchaburi
De la récupérer le train de jour et descendre vers prachuap Pour explorer la partie intérieure samroiyot, kuiburi etc ou ?
Puis pathiu
Puis chumpon cote terre et la station de Thung Wua Laen ?
De chumpon bateau pour l’ile de koh phangan ? Ou plutôt partir de surat ?
Puis Belle plage ''tranquille'' en famille region de Khanom avec le Baan Thong Ching
Après je n'ai pas d'idée pour finir à Phuket ou je suppose que la météo sera pas géniale et les usines à touristes ne m'intéressent pas.
Est-ce trop ambitieux à votre avis ?
merci encore pour votre aide.
Tout d'abord merci à tous ceux qui nous aident ici sur ce forum, vos conseils précieux sont toujours appréciés et évitent souvent des recherchent laborieuses et pas toujours judicieuses.
Nous partons en couple avec un enfant de 9 ans début juillet pour 3 semaines
Voici une première idée de parcours, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez.
Arrivée à Bangkok, 3 semaines plus tard départ pour le retour de Phuket
3 jours prévus à Bangkok puis on compte aller vers le nord jusqu'à ChiangRai, pas envie d'aller à ChiangMai
Bangkok Ayutthaya
On loue des vélos et on part à la découverte des temples. En soirée, on mange un bon pad thaï au night market.
Lopburi Ma fille veut voir les singes On prend le train
Pour la suite j'ai noté ces provinces mais je ne sais pas encore si c'est un bon choix et si oui ou s'arrêter et quoi voir.
Province de Lampang
Province de Phayao
Puis ville de ChiangRai
De ChianRai Descendre vers suphanburi Est-ce possible ?
Puis nakhon pathom Découvrir le coin
Puis amphaea ratchaburi
De la récupérer le train de jour et descendre vers prachuap Pour explorer la partie intérieure samroiyot, kuiburi etc ou ?
Puis pathiu
Puis chumpon cote terre et la station de Thung Wua Laen ?
De chumpon bateau pour l’ile de koh phangan ? Ou plutôt partir de surat ?
Puis Belle plage ''tranquille'' en famille region de Khanom avec le Baan Thong Ching
Après je n'ai pas d'idée pour finir à Phuket ou je suppose que la météo sera pas géniale et les usines à touristes ne m'intéressent pas.
Est-ce trop ambitieux à votre avis ?
merci encore pour votre aide.
Quelle île thaïlandaise choisir quand on est avec un enfant? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec mon mari et notre fille de 18 mois en Thailande en février 2019. Nous restons 15 jours sur place. Nous comptons passer 1/2j à Bangkok en arrivant pour voir comment notre fille s'acclimate et on refera 1/2j à la fin de notre voyage avant de reprendre l'avion. Nous allons aller par avion à Chang Maï 4/5j et faire ensuite une île pour se relaxer et plonger. Quelle(s) île(s) nous conseillerez-vous en sachant qu'avec un bébé, on n'est pas en mode grosse teuf ? Des amis nous ont parlé de Koh Tao, Koh Lipe et Koh Chang. On a 7j pour les îles, donc on pourrait aller sur deux îles (Koh Samoui/Koh Tao par ex.) Pour Koh lipe, je crois qu'il y a pas mal de temps de traversée pour rejoindre l'île...
On est un peu perdu avec toutes les choix possibles donc un peu d'aide et de conseils nous faciliterait bien la tâche.
Merci d'avance, Aurore
Nous partons avec mon mari et notre fille de 18 mois en Thailande en février 2019. Nous restons 15 jours sur place. Nous comptons passer 1/2j à Bangkok en arrivant pour voir comment notre fille s'acclimate et on refera 1/2j à la fin de notre voyage avant de reprendre l'avion. Nous allons aller par avion à Chang Maï 4/5j et faire ensuite une île pour se relaxer et plonger. Quelle(s) île(s) nous conseillerez-vous en sachant qu'avec un bébé, on n'est pas en mode grosse teuf ? Des amis nous ont parlé de Koh Tao, Koh Lipe et Koh Chang. On a 7j pour les îles, donc on pourrait aller sur deux îles (Koh Samoui/Koh Tao par ex.) Pour Koh lipe, je crois qu'il y a pas mal de temps de traversée pour rejoindre l'île...
On est un peu perdu avec toutes les choix possibles donc un peu d'aide et de conseils nous faciliterait bien la tâche.
Merci d'avance, Aurore
Circuit avec agence pour un premier voyage au Québec English translation pending
Hello, est-ce que c'est ce circuit via Connections pour le Canada ? Tellement de circuits possibles et autres agences !
Nous comme comme toujours, c'est surtout nature avec mix ville. https://www.connections.be/…/canada-e…/quebec-100pct--nature
Je part avec mon épouse et ma fille de 9 ans, et nous aimons avant tout les beaux paysages, la nature sauvage, loger peu importe en hôtel ou B&B mais si possible avec petit déjeuner. Nous aimons aussi les balades dans les parc, forêts, les cascades, faire du canoé , ...
Ce circuit est-il bien pensé ou faut demander de l'adapter ?
Sinon, les petits déjeuner sont de l'ordre de quel prix ? Prix des carburants, ... ?
Merci de votre aide et conseil
Nous comme comme toujours, c'est surtout nature avec mix ville. https://www.connections.be/…/canada-e…/quebec-100pct--nature
Je part avec mon épouse et ma fille de 9 ans, et nous aimons avant tout les beaux paysages, la nature sauvage, loger peu importe en hôtel ou B&B mais si possible avec petit déjeuner. Nous aimons aussi les balades dans les parc, forêts, les cascades, faire du canoé , ...
Ce circuit est-il bien pensé ou faut demander de l'adapter ?
Sinon, les petits déjeuner sont de l'ordre de quel prix ? Prix des carburants, ... ?
Merci de votre aide et conseil
L'Autriche, quel beau pays English translation pending
retour d'un voyage en Aout ( compte rendu à venir ) dans plusieurs pays dont l'Autriche :
- vitesse limite de 100 km/h sur route
-autoroutes à volonté pendant 10 jours pour 9 E ( le prix de 80 km en France )
-gasoil à 1E20
-paquet de cigarette à moins de 5 E
L'Autriche , quel beau pays qui donne des envies d'expatriation !
-
Avril 2018, du sable namibien aux eaux tumultueuses de Victoria English translation pending
Bonjour à tous ,
24 jours de bonheur , de dépaysement et de découvertes en tout genre ! Voilà ce que nous avons trouvé du 5 au 24 Avril 2018 en Namibie en traçant la "route "de Windhoek jusqu'aux Chutes Victoria .
Avant d'évoquer mes impressions et ressentis sur ce fabuleux voyage namibien je veux dire MERCI! Merci à tous ceux et celles qui par leurs récits, leurs expériences , leurs carnets distillent plein de conseils , d'infos pratiques et donnent tout simplement l'envie de voyager ! C 'est énorme ! Merci à la Nature qui nous a enchanté par la diversité de ses paysages , par son silence , sa beauté tout simplement .
Nous partons à 4 (mon mari et moi , sa soeur et son mari ) et ce 1er voyage en terre africaine a été construit en tenant compte des envies de chacun : - des paysages , des grands espaces en priorité et pour tous . - une envie d'autonomie , "d'exotisme " ... - la rencontre de la faune namibienne et surtout des hippopotames ! l'animal fétiche de mon mari! - et pourquoi pas les Chutes pour ma belle soeur ? - réserver par une agence pour partir" l'esprit tranquille " pour son mari. - éviter la haute saison et l' afflux des touristes .
Au final , ce sera un voyage en 4X4 version camping avec tentes sur le toit qui nous emmènera d'un univers minéral , désertique , rocailleux , sableux à un univers plus aquatique et animalier.
L'itinéraire que nous avons conçu est confié a une agence française qui a scrupuleusement respecté nos choix et assuré la réservation des vols , du véhicule et des campings .
LA PÉRIODE Choisir Avril c'était prendre le choix de la basse saison , donc moins de touristes , plus de tranquillité , de sérénité pour profiter des lieux et sites . Grimper seuls les dunes ce n'est que du bonheur ! Les campings et les lodges n'étaient pas bondés et c'était très appréciable .
Du point de vue météo , Avril est à la fin de la saison des pluies ; les nuits sont très clémentes , les journées très chaudes mais supportables . Nous avons eu quelques orages au loin et 2 gros épisodes de pluie mais en fin de soirée ou pendant la nuit . Et au matin tout est sec , le sol a tout absorbé ! la nature reverdit!
Choisir Avril pour observer et voir la faune , c'était prendre un risque ! Les animaux sont plus dispersés , les points d'eaux sont plus nombreux donc pas besoin pour eux de venir aux points d'eaux "touristiques"des campings ! Et effectivement zéros animaux à ces fameux points d'eaux comme à Etosha!
Si notre périple s'était arrêté à Etosha , il est certain que nous serions reparti bredouille de Namibie mais notre voyage allait au parc de Chobe en passant par la Bande de Caprivi , des régions où nous étions assurés de rencontrer la faune dont les fameux hippopotames !
La végétation en Avril est très présente , assez haute et peut parfois gêner pour la mise au point de nos amis et les rendre ausssi plus discrets .. Mais cette végétation amène de la fraîcheur , de la verdure dans des paysages rocailleux et de d'agréables senteurs .
LA PRÉPARATION ( en bref !) - Carnets, guides (le petit futé) , forums , discussions pour venir à bout d' un itinéraire , dissiper une inquiétude ou un doute , choisir les sites à visiter .... C 'est du plaisir ! - Cartes papier : Tracks 4africa et application Maps me pour se guider .Les 2 sont très bien. - Permis international (obtenu après une longue attente) . - Change en France d'euros pour des rands sud africains pour assurer les 1ères dépenses . - Traitement anti paludeen (générique simplement) suivi car nous allions vers des régions potentiellement infestées . - Réservation des vols , véhicules , hébergements en juillet 217 pour un voyage en Avril 2018.
Vols et Véhicule Aller : Paris / Windhoek avec La compagnie Ethiopian airline escale à Addis Abbeba . Retour : Victoria /Paris avec la même compagnie. Des vols à l'heure , des trajets sans secousse ; des services corrects.
Le véhicule : - Un Toyota hilux avec de bons pneus , 180000km équipé de ses 2 tentes et de tout le nécessaire de camping un peu vieillot mais tout est fonctionnel et rien ne manque à la panoplie : réchaud (dont la bouteille tiendra les 22jours ) , la grille pour le barbecue ( braai pardon!) , glacière fonctionnant à l'arrêt , table , pelle câble etc , etc .... - C 'est l'agence Odyssey Car qui nous briefe et tout y passe , la conduite, les consignes de vitesse de conduite , le montage et démontage des tentes , l'inventaire du véhicule ( le contenu , les éraflures) mais tout cela avec patience , sourire et bienveillance . Mais c'est indispensable ! Et rassurant .
L'itinéraire et les hébergements - Windhoek / Bagatelle Kalahari : - Bagatelle / Namibrand : ( family hide out ) : - Namibrand / Sesriem - 2 nuits - - Sesriem / Rostock - Rostock / Swakopmund ( Namib guest house ) - Swakopmund / Spiztkoppe - Spiztkoppe / Brandberg ( Brandberg white lady ) - Brandberg / Palmwag - Palmwag / Etosha( olifantsrus ) - Etosha ( okaukuejo ) - Etosha ( Namutoni ) - Namutoni / Onguma ( Onguma tented camp ) - Onguma / Rundu ( Hakusembe river lodge)- Rundu / Divundu ( Nunda river lodge) - Divundu / Kongola ( Namushasha river lodge ) - 2 nuits - - Kasane : camping de Senyati - 3 nuits - - Victoria : A'Zambezi river lodge .
Pas de regret sur cet itinéraire ; on peut toujours faire mieux ou plus mais avec nos envies , nos capacités , mais nous sommes ravis de ce que nous avons fait et vus . Il ne manque à ce voyage que la vision de certains animaux comme les rhinocéros , et un peu plus de prédateurs aussi .... Mais c'est la loi de la nature .

NB: c'est la première fois que je m'essaie à l'envoi et l'écriture , merci pour votre attention et indulgence!
WINDHOEK / BAGATELLE Jour 1 , jour où tout commence ; conduite à gauche, premières pistes et 1ER game drive dans la réserve pour découvrir oryx , autruches , springbok et les guépards avant de finir sur la colline pour le coucher de soleil , un verre à la main ! Terminer la journée par un bon repas au lodge dont dépend le camping et rentrer au camping pour monter les tentes de nuit!! ( bien sombres les nuits namibiennes ) . 1ère nuit venteuse , des orages au loin et la pluie qui s'invite. Pas de souci , les tentes tiennent bien .





Avant d'évoquer mes impressions et ressentis sur ce fabuleux voyage namibien je veux dire MERCI! Merci à tous ceux et celles qui par leurs récits, leurs expériences , leurs carnets distillent plein de conseils , d'infos pratiques et donnent tout simplement l'envie de voyager ! C 'est énorme ! Merci à la Nature qui nous a enchanté par la diversité de ses paysages , par son silence , sa beauté tout simplement .
Nous partons à 4 (mon mari et moi , sa soeur et son mari ) et ce 1er voyage en terre africaine a été construit en tenant compte des envies de chacun : - des paysages , des grands espaces en priorité et pour tous . - une envie d'autonomie , "d'exotisme " ... - la rencontre de la faune namibienne et surtout des hippopotames ! l'animal fétiche de mon mari! - et pourquoi pas les Chutes pour ma belle soeur ? - réserver par une agence pour partir" l'esprit tranquille " pour son mari. - éviter la haute saison et l' afflux des touristes .
Au final , ce sera un voyage en 4X4 version camping avec tentes sur le toit qui nous emmènera d'un univers minéral , désertique , rocailleux , sableux à un univers plus aquatique et animalier.
L'itinéraire que nous avons conçu est confié a une agence française qui a scrupuleusement respecté nos choix et assuré la réservation des vols , du véhicule et des campings .
LA PÉRIODE Choisir Avril c'était prendre le choix de la basse saison , donc moins de touristes , plus de tranquillité , de sérénité pour profiter des lieux et sites . Grimper seuls les dunes ce n'est que du bonheur ! Les campings et les lodges n'étaient pas bondés et c'était très appréciable .
Du point de vue météo , Avril est à la fin de la saison des pluies ; les nuits sont très clémentes , les journées très chaudes mais supportables . Nous avons eu quelques orages au loin et 2 gros épisodes de pluie mais en fin de soirée ou pendant la nuit . Et au matin tout est sec , le sol a tout absorbé ! la nature reverdit!
Choisir Avril pour observer et voir la faune , c'était prendre un risque ! Les animaux sont plus dispersés , les points d'eaux sont plus nombreux donc pas besoin pour eux de venir aux points d'eaux "touristiques"des campings ! Et effectivement zéros animaux à ces fameux points d'eaux comme à Etosha!
Si notre périple s'était arrêté à Etosha , il est certain que nous serions reparti bredouille de Namibie mais notre voyage allait au parc de Chobe en passant par la Bande de Caprivi , des régions où nous étions assurés de rencontrer la faune dont les fameux hippopotames !
La végétation en Avril est très présente , assez haute et peut parfois gêner pour la mise au point de nos amis et les rendre ausssi plus discrets .. Mais cette végétation amène de la fraîcheur , de la verdure dans des paysages rocailleux et de d'agréables senteurs .
LA PRÉPARATION ( en bref !) - Carnets, guides (le petit futé) , forums , discussions pour venir à bout d' un itinéraire , dissiper une inquiétude ou un doute , choisir les sites à visiter .... C 'est du plaisir ! - Cartes papier : Tracks 4africa et application Maps me pour se guider .Les 2 sont très bien. - Permis international (obtenu après une longue attente) . - Change en France d'euros pour des rands sud africains pour assurer les 1ères dépenses . - Traitement anti paludeen (générique simplement) suivi car nous allions vers des régions potentiellement infestées . - Réservation des vols , véhicules , hébergements en juillet 217 pour un voyage en Avril 2018.
Vols et Véhicule Aller : Paris / Windhoek avec La compagnie Ethiopian airline escale à Addis Abbeba . Retour : Victoria /Paris avec la même compagnie. Des vols à l'heure , des trajets sans secousse ; des services corrects.
Le véhicule : - Un Toyota hilux avec de bons pneus , 180000km équipé de ses 2 tentes et de tout le nécessaire de camping un peu vieillot mais tout est fonctionnel et rien ne manque à la panoplie : réchaud (dont la bouteille tiendra les 22jours ) , la grille pour le barbecue ( braai pardon!) , glacière fonctionnant à l'arrêt , table , pelle câble etc , etc .... - C 'est l'agence Odyssey Car qui nous briefe et tout y passe , la conduite, les consignes de vitesse de conduite , le montage et démontage des tentes , l'inventaire du véhicule ( le contenu , les éraflures) mais tout cela avec patience , sourire et bienveillance . Mais c'est indispensable ! Et rassurant .
L'itinéraire et les hébergements - Windhoek / Bagatelle Kalahari : - Bagatelle / Namibrand : ( family hide out ) : - Namibrand / Sesriem - 2 nuits - - Sesriem / Rostock - Rostock / Swakopmund ( Namib guest house ) - Swakopmund / Spiztkoppe - Spiztkoppe / Brandberg ( Brandberg white lady ) - Brandberg / Palmwag - Palmwag / Etosha( olifantsrus ) - Etosha ( okaukuejo ) - Etosha ( Namutoni ) - Namutoni / Onguma ( Onguma tented camp ) - Onguma / Rundu ( Hakusembe river lodge)- Rundu / Divundu ( Nunda river lodge) - Divundu / Kongola ( Namushasha river lodge ) - 2 nuits - - Kasane : camping de Senyati - 3 nuits - - Victoria : A'Zambezi river lodge .
Pas de regret sur cet itinéraire ; on peut toujours faire mieux ou plus mais avec nos envies , nos capacités , mais nous sommes ravis de ce que nous avons fait et vus . Il ne manque à ce voyage que la vision de certains animaux comme les rhinocéros , et un peu plus de prédateurs aussi .... Mais c'est la loi de la nature .

NB: c'est la première fois que je m'essaie à l'envoi et l'écriture , merci pour votre attention et indulgence!
WINDHOEK / BAGATELLE Jour 1 , jour où tout commence ; conduite à gauche, premières pistes et 1ER game drive dans la réserve pour découvrir oryx , autruches , springbok et les guépards avant de finir sur la colline pour le coucher de soleil , un verre à la main ! Terminer la journée par un bon repas au lodge dont dépend le camping et rentrer au camping pour monter les tentes de nuit!! ( bien sombres les nuits namibiennes ) . 1ère nuit venteuse , des orages au loin et la pluie qui s'invite. Pas de souci , les tentes tiennent bien .





Des grès rouges de Sedona aux granits du Yosemite English translation pending
Bonjour,
Nouveau périple à l’ouest pour les récidivistes Savoyards qui partent à la recherche d’un peu de soleil et de chaleur après un hiver qui aura été marqué par un bon enneigement, mais aussi par une météo déplorable.
Nos étapes : J1 : Las Vegas J 2-J3 : Sedona J4 : Holbrook J5-J8 : Farmington J9-J11 : Moab J12-J13 : Grand Canyon J14 : Yuka Valley J15-J17 : Death Valley J18-J21 : Yosemite J22-J24 : San Francisco
Lundi 14 Mai – Las Vegas Départ à 13 H 15 de Genève sur A321 de British Airways. Après 2 H 30 d’escale à Londres, nous repartons pour Las Vegas sur un B770-400 qui n’est plus de première jeunesse si l’on en juge par l’état des sièges. Et dire que l’on a 10 heures à passer dedans….🙁 Le temps dégagé nous permet d’admirer les étendues glacées du Groenland.

Nous arrivons à 19 H 20 à Las Vegas et nous passons l’immigration en moins de 20 minutes. Compte tenu de la faible affluence, les machines automatiques ne sont même pas en service. Nous récupérons nos bagages et passons la douane sans problème. Nous prenons la navette pour nous rendre chez Alamo avec encore un léger doute sur une éventuelle double facturation, due à l’imprécision des documents reçus suite à la procédure « skip the counter » pour laquelle j’avais initié un post le 4 Mai. Merci à tous ceux qui y ont contribué. Mais pas de soucis de ce côté : nous ne paierons pas deux fois la location.😉 A noter qu’il n’y avait pas d’attente au comptoir. Nous arrivons directement sur le parking où trois véhicules sont disponibles. Hélas, pas de Jeep Renegade comme l’an passé ni de vrai 4x4. Nous optons pour une Nisssan Murano AWD avec 9 700 miles au compteur ce véhicule est très bien équipé : sièges électriques, caméra de recul, cartographie (mais sans programmation possible car on n’a pas pris l’option GPS). Bref, un beau véhicule….enfin….pour le moment….🤪 Nous mettons notre Tom Tom en service et en route pour l’hôtel Tuscany situé sur Flamingo Road. Malgré l’heure tardive, nous décidons de ressortir, et nous marchons jusqu’au Strip pour aller voir les fontaines du Bellagio.
Mardi 15 Mai – Sedona Départ 10 H 30 pour Sedona par Kingman, Seligman, Williams et Flagstaff, par l’autoroute 40. Nous faisons une halte au Hoover Dam pour constater que le niveau du Colorado est très bas, bien que nous soyons au printemps.

En arrivant à Sedona, nous achetons le Pass annuel à 80 USD donnant accès à tous les parcs nationaux. Installation au Desert Quail Inn. Il nous reste un peu de temps avant le coucher du soleil pour aller faire quelques photos de Cathedral Rock à Crescent Moon. Le coin est bien fréquenté par des familles qui viennent se balader et se baigner dans ce lieu calme.


Les principaux lieux touristiques de Sedona nécessitent un permis spécial (Red rocks pass), mais le pass national America the beautiful est accepté. Le soir, à Sedona, il est difficile de trouver un resto ouvert après 20 H 30.
Mercredi 16 Mai Départ 9 H pour la rando de Devil’s bridge. La piste d’accès au départ du trailhead est bien défendue par un aménagement destiné à dissuader tous les conducteurs ne disposant pas d’un véhicule avec une very high clearance. Nous faisons demi-tour pour accéder, par la route, à un autre départ du trailhead qui, du coup, est un peu moins long. Nous atteignons le pont naturel en 1 H 15 après 2,5 miles de sentier. L’endroit est également très prisé et chacun attend sagement son tour pour faire sa photo souvenir au milieu de l’arche.


L’après-midi, nous faisons le point de vue d’Airport mesapuis nous nous rendons à Chapel of holy cross.


Nous terminons la journée en profitant des belles couleurs du soir le long de la route 179.




Repas au restaurant Silver saddle avec un bon rapport qualité/prix.
Jeudi 17 Mai – Holbrook Départ pour Holbrook avec une halte en cours de route pour la visite de Meteor crater. Celui-ci a été formé il y a 50 000 ans par la chute d’une météorite de 45 mètres de diamètre. Des forages effectués durant plusieurs années au fond du cratère n’ont jamais permis de retrouver de fragments de cette météorite qui a dû être pulvérisée lors de l’impact.


Le cratère a été utilisé comme site d’entrainement par les astronautes de la mission Apollo 11.

Installation au Brad’s Desert Inn. En guise d’accueil, il y a sur le lit quelques bonbons, mais aussi….des bouchons d’oreilles….tiens tiens… Nous en aurons rapidement l’explication et l’utilité : à proximité de l’hôtel passent deux voies de chemin de fer. Elles sont empruntées de jour, mais aussi de nuit par des trains circulant dans les deux sens et traversant l’agglom��ration à grands coups de sirène. Ces trains sont impressionnants, avec leurs trois ou quatre locos à l’avant, parfois encore deux à l’arrière et leurs 100 à 120 wagons.


Pour ceux qui seraient tentés….

Nouveau périple à l’ouest pour les récidivistes Savoyards qui partent à la recherche d’un peu de soleil et de chaleur après un hiver qui aura été marqué par un bon enneigement, mais aussi par une météo déplorable.
Nos étapes : J1 : Las Vegas J 2-J3 : Sedona J4 : Holbrook J5-J8 : Farmington J9-J11 : Moab J12-J13 : Grand Canyon J14 : Yuka Valley J15-J17 : Death Valley J18-J21 : Yosemite J22-J24 : San Francisco
Lundi 14 Mai – Las Vegas Départ à 13 H 15 de Genève sur A321 de British Airways. Après 2 H 30 d’escale à Londres, nous repartons pour Las Vegas sur un B770-400 qui n’est plus de première jeunesse si l’on en juge par l’état des sièges. Et dire que l’on a 10 heures à passer dedans….🙁 Le temps dégagé nous permet d’admirer les étendues glacées du Groenland.

Nous arrivons à 19 H 20 à Las Vegas et nous passons l’immigration en moins de 20 minutes. Compte tenu de la faible affluence, les machines automatiques ne sont même pas en service. Nous récupérons nos bagages et passons la douane sans problème. Nous prenons la navette pour nous rendre chez Alamo avec encore un léger doute sur une éventuelle double facturation, due à l’imprécision des documents reçus suite à la procédure « skip the counter » pour laquelle j’avais initié un post le 4 Mai. Merci à tous ceux qui y ont contribué. Mais pas de soucis de ce côté : nous ne paierons pas deux fois la location.😉 A noter qu’il n’y avait pas d’attente au comptoir. Nous arrivons directement sur le parking où trois véhicules sont disponibles. Hélas, pas de Jeep Renegade comme l’an passé ni de vrai 4x4. Nous optons pour une Nisssan Murano AWD avec 9 700 miles au compteur ce véhicule est très bien équipé : sièges électriques, caméra de recul, cartographie (mais sans programmation possible car on n’a pas pris l’option GPS). Bref, un beau véhicule….enfin….pour le moment….🤪 Nous mettons notre Tom Tom en service et en route pour l’hôtel Tuscany situé sur Flamingo Road. Malgré l’heure tardive, nous décidons de ressortir, et nous marchons jusqu’au Strip pour aller voir les fontaines du Bellagio.
Mardi 15 Mai – Sedona Départ 10 H 30 pour Sedona par Kingman, Seligman, Williams et Flagstaff, par l’autoroute 40. Nous faisons une halte au Hoover Dam pour constater que le niveau du Colorado est très bas, bien que nous soyons au printemps.

En arrivant à Sedona, nous achetons le Pass annuel à 80 USD donnant accès à tous les parcs nationaux. Installation au Desert Quail Inn. Il nous reste un peu de temps avant le coucher du soleil pour aller faire quelques photos de Cathedral Rock à Crescent Moon. Le coin est bien fréquenté par des familles qui viennent se balader et se baigner dans ce lieu calme.


Les principaux lieux touristiques de Sedona nécessitent un permis spécial (Red rocks pass), mais le pass national America the beautiful est accepté. Le soir, à Sedona, il est difficile de trouver un resto ouvert après 20 H 30.
Mercredi 16 Mai Départ 9 H pour la rando de Devil’s bridge. La piste d’accès au départ du trailhead est bien défendue par un aménagement destiné à dissuader tous les conducteurs ne disposant pas d’un véhicule avec une very high clearance. Nous faisons demi-tour pour accéder, par la route, à un autre départ du trailhead qui, du coup, est un peu moins long. Nous atteignons le pont naturel en 1 H 15 après 2,5 miles de sentier. L’endroit est également très prisé et chacun attend sagement son tour pour faire sa photo souvenir au milieu de l’arche.


L’après-midi, nous faisons le point de vue d’Airport mesapuis nous nous rendons à Chapel of holy cross.


Nous terminons la journée en profitant des belles couleurs du soir le long de la route 179.




Repas au restaurant Silver saddle avec un bon rapport qualité/prix.
Jeudi 17 Mai – Holbrook Départ pour Holbrook avec une halte en cours de route pour la visite de Meteor crater. Celui-ci a été formé il y a 50 000 ans par la chute d’une météorite de 45 mètres de diamètre. Des forages effectués durant plusieurs années au fond du cratère n’ont jamais permis de retrouver de fragments de cette météorite qui a dû être pulvérisée lors de l’impact.


Le cratère a été utilisé comme site d’entrainement par les astronautes de la mission Apollo 11.

Installation au Brad’s Desert Inn. En guise d’accueil, il y a sur le lit quelques bonbons, mais aussi….des bouchons d’oreilles….tiens tiens… Nous en aurons rapidement l’explication et l’utilité : à proximité de l’hôtel passent deux voies de chemin de fer. Elles sont empruntées de jour, mais aussi de nuit par des trains circulant dans les deux sens et traversant l’agglom��ration à grands coups de sirène. Ces trains sont impressionnants, avec leurs trois ou quatre locos à l’avant, parfois encore deux à l’arrière et leurs 100 à 120 wagons.


Pour ceux qui seraient tentés….

Carnet d’une croisière transatlantique (Miami - Dublin) sur le Celebrity Eclipse English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons tout juste d’une belle croisière transatlantique sur CELEBRITY ECLIPSE et je me propose d’en faire un petit compte rendu rapide à l’usage des croisiéristes intéressés par CELEBRITY.


1) Nous
Couple dans la soixantaine, habitués aux croisières et plus particulièrement Costa dont nous sommes fidèles, nous avons également navigué sur PRINCESS RUBY (croisière en Alaska) et NORWEGIAN STAR (Los Angeles – Miami via Canal de Panama)
2) La croisière
La croisière a été achetée directement sur internet, sur le site même de la compagnie américaine. Il s’agissait d’une croisière transatlantique en 15 nuits (16 jours) de Miami (Floride) à Dublin (Irlande) du 15 au 30 avril 18 avec escales à Ponta Delgada (Açores) durant 2 jours, Cork (Irlande), Waterford (Irlande) et Dublin (deux jours).
9 jours de mer étaient donc également au programme.
La réservation de notre cabine intérieure de la catégorie supérieure s’est faite pour 1.105 EUR par personne pour ces 15 nuits, ce qui est très raisonnable
Pourquoi avoir choisi cette croisière ?
- Pour découvrir CELEBRITY que nous ne connaissions pas et qui a très bonne réputation dans le monde de la croisière
- Pour découvrir d’autres horizons que ceux déjà connus lors de nos 3 précédentes transatlantiques sur Costa.
-Les Açores, comme l’Irlande nous étaient inconnues
- Pour profiter des 9 jours de pleine mer qui passent toujours tellement vite et que nous apprécions
Il s’agissait donc d’une croisière de repositionnement du navire en Europe en vue de sa campagne d’été en Europe "du nord" avec Dublin comme port d’attache principal.
Comme très souvent pour ce qui concerne les croisières de repositionnement, les prix sont en général plus favorables.
Je me propose d’abord de décrire le bateau et son fonctionnement avant d’évoquer les Açores et l’Irlande qui constitueront nos escales.
3) Le CELEBRITY ECLIPSE
Le navire est assez récent (2010), construit en Allemagne et équipé de prises de courant 220 V (prises allemandes) et 110 V selon normes américaines
De taille moyenne il peut accepter un peu plus de 2.500 croisiéristes.
Il présente la particularité de ne posséder que deux « puits » verticaux d’ascenseurs/escaliers alors que les navires de croisières de cette taille en comportent généralement 3.
Bien entretenu et de bonne construction, le navire ne justifie pas de remarque particulière et ne présente pas (encore) de signes de fatigue ou d’utilisation intensive
La décoration générale des espaces intérieurs n’a (quasi) rien à voir avec l'exubérance ou la fantaisie italienne !!!
On est dans le style BCBG, bon chic, bon genre avec une décoration feutrée où les tons chauds et doux dominent.
S'il y a de l'intérêt, je me propose donc d'évoquer plus avant ce navire, son équipement, son fonctionnement et ... ses passagers ... avant d'arriver aux escales et à une évaluation globale.
Joseph 😉
Nous rentrons tout juste d’une belle croisière transatlantique sur CELEBRITY ECLIPSE et je me propose d’en faire un petit compte rendu rapide à l’usage des croisiéristes intéressés par CELEBRITY.


1) Nous
Couple dans la soixantaine, habitués aux croisières et plus particulièrement Costa dont nous sommes fidèles, nous avons également navigué sur PRINCESS RUBY (croisière en Alaska) et NORWEGIAN STAR (Los Angeles – Miami via Canal de Panama)
2) La croisière
La croisière a été achetée directement sur internet, sur le site même de la compagnie américaine. Il s’agissait d’une croisière transatlantique en 15 nuits (16 jours) de Miami (Floride) à Dublin (Irlande) du 15 au 30 avril 18 avec escales à Ponta Delgada (Açores) durant 2 jours, Cork (Irlande), Waterford (Irlande) et Dublin (deux jours).
9 jours de mer étaient donc également au programme.
La réservation de notre cabine intérieure de la catégorie supérieure s’est faite pour 1.105 EUR par personne pour ces 15 nuits, ce qui est très raisonnable
Pourquoi avoir choisi cette croisière ?
- Pour découvrir CELEBRITY que nous ne connaissions pas et qui a très bonne réputation dans le monde de la croisière
- Pour découvrir d’autres horizons que ceux déjà connus lors de nos 3 précédentes transatlantiques sur Costa.
-Les Açores, comme l’Irlande nous étaient inconnues
- Pour profiter des 9 jours de pleine mer qui passent toujours tellement vite et que nous apprécions
Il s’agissait donc d’une croisière de repositionnement du navire en Europe en vue de sa campagne d’été en Europe "du nord" avec Dublin comme port d’attache principal.
Comme très souvent pour ce qui concerne les croisières de repositionnement, les prix sont en général plus favorables.
Je me propose d’abord de décrire le bateau et son fonctionnement avant d’évoquer les Açores et l’Irlande qui constitueront nos escales.
3) Le CELEBRITY ECLIPSE
Le navire est assez récent (2010), construit en Allemagne et équipé de prises de courant 220 V (prises allemandes) et 110 V selon normes américaines
De taille moyenne il peut accepter un peu plus de 2.500 croisiéristes.
Il présente la particularité de ne posséder que deux « puits » verticaux d’ascenseurs/escaliers alors que les navires de croisières de cette taille en comportent généralement 3.
Bien entretenu et de bonne construction, le navire ne justifie pas de remarque particulière et ne présente pas (encore) de signes de fatigue ou d’utilisation intensive
La décoration générale des espaces intérieurs n’a (quasi) rien à voir avec l'exubérance ou la fantaisie italienne !!!
On est dans le style BCBG, bon chic, bon genre avec une décoration feutrée où les tons chauds et doux dominent.
S'il y a de l'intérêt, je me propose donc d'évoquer plus avant ce navire, son équipement, son fonctionnement et ... ses passagers ... avant d'arriver aux escales et à une évaluation globale.
Joseph 😉
Une semaine au Monténégro + Dubrovnik avec bébé d'un an, septembre 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Utilisateurs de Voyage Forum pour planifier plusieurs de nos voyages, nous n'avions jamais eu le temps de faire partager à notre tour nos expériences de voyage. Avant de demander à nouveau l'aide de la communauté pour un futur voyage, je tenais donc à vous faire partager notre expérience lors d'un voyage à Dubrovnik et au Monténégro, une semaine du 2 au 9 septembre 2017.
Plusieurs contrainte au moment de choisir la destination : une seule semaine de vacances et un bébé qui vient de fêter son 1er anniversaire au moment du départ, donc quelques contraintes d'organisation et la volonté de ne pas aller dans un pays trop chaud. Nous partons également de Bordeaux, ce qui rajoute une contrainte sur le temps de voyage en n'ayant qu'une semaine à y consacrer. Nous avons donc jeté notre dévolu sur Dubrovnik et le Monténégro, rêvant depuis quelques temps de découvrir ce pays plein de promesses. En effet, Volotea propose des vols directs vers Dubrovnik depuis Bordeaux 2 fois par semaine.
Avant de revenir sur les aspects "pratiques", voici notre itinéraire.
Jour 1 : départ très matinal, arrivée à Dubrovnik où nous récupérons la voiture. Route vers le Monténégro. Passage de la frontière un peu long (nous avons pris la route "classique"). Nous nous arrêtons pour manger le midi à Herceg Novi en bord de mer, du côté plus moderne de la ville. Parfait pour se mettre dans l'ambiance des vacances. Puis première halte visite dans la vieille ville dans laquelle on fait un petit tour. On longe ensuite le fjord et ses magnifiques paysages jusqu'à Perast. On se demandait s'il serait possible de prendre le bateau jusqu'à Notre-Dame des Rochers. Rien de plus facile car lorsque vous arrivez, on vous "aide" à vous garer et on vous propose un bateau. Pour une fois être abordé ainsi simplifie la vie, et nous partons sur cette jolie petite île au milieu du fjord, paysage typique du pays (j'ai oublié le prix du billet mais c'était très correct). Suite du trajet jusqu'à Dobrota où nous avons un appartement pour 2 nuits au bord du fjord, avec une petite plage de galets de l'autre côté de la route.
Jour 2 : Visite de Kotor. Nous arrivons à nous garer sur le port, mais sans doute grâce à une arrivée matinale. Il y a un peu de monde mais c'est tout à fait correct surtout qu'il y a plein de petites rues. Les touristes et Monténégrins sont surpris lorsqu'ils découvrent que l'on a un bébé dans le dos. Ils font plein de sourires que notre fille leur rend bien en faisant des coucous telle la reine d'Angleterre dans son carrosse, c'est marrant. Comme un orage est prévu, on n'ose pas au début s’aventurer sur le sentier au-dessus de la ville, mais finalement le temps se dégage et on monte jusqu'à l'église (pas le trajet complet, on avait peur que ça fasse long avec notre fille) d'où on a quand même une magnifique vue. L'après-midi on part en direction de la péninsule de Lustica. Les vues sur l'autre côté des bouches de Kotor où nous nous trouvions la veille sont très belles. On se perd un peu pour arriver à Rose, village très mignon où on fera la pause goûter. Les paysages sur la péninsule sont assez variables. Au retour à l'appartement, on tente une petite baignade dans l'eau du fjord.
Jour 3 : Aujourd'hui on prend la Serpentine ! La fameuse route sinueuse au-dessus de Kotor. A chaque virage les paysages sont sublimes et il y a plusieurs endroits sur le bas-côté qui permettent de s'arrêter facilement 2/3 fois en cours de montée. On arrive dans le parc national du Lovcen et on s'arrête pour visiter le Mausolée de Njegos. Pas très facile de se garer (pas de parking il faut se garer le long de la route et selon l'affluence cela peut être un peu loin). Lors de notre visite c'était correct. La vue sur l'ensemble du pays est incroyable. On voit à des kilomètres à la ronde et on prend conscience du caractère montagneux de ce pays qui porte bien son nom et où on passe si vite de la mer à la montage. Petit arrêt à Cetinje, jolie petite ville dans un style différent des "stari grad" du pays. On reprend la route vers Budva où on fera un petit tour de la vieille ville avant de faire une pause baignade sur la petite plage accolée à l'enceinte de la vieille ville. Nuit dans un appartement à Petrovac où on fait un restaurant et une balade le soir le long de la mer qui fait un peu plus "station balnéaire" mais toutes proportions gardées, et est très agréable.
Jour 4 : ce matin et ce midi c'est plage. La petite crique est très jolie. Au Monténégro on peut louer 2 transats et un parasol (pratique avec un bébé) pour 10€ la journée ou s'installer directement avec sa serviette. En début d'après-midi on reprend la route pour aller visiter Stari Bar, vestiges d'une vieille ville abandonnée. On prend la direction de Virpazar où après avoir avancé jusqu'à un point de vue sur le lac Skadar on prend possession de notre appartement avec vue sur un des canaux menant au lac.
Jour 5 : on avait planifié une sortie sur le lac avec le site le mieux noté de trip advisor mais il nous fait faux bon (merci le wifi pour pouvoir quand même communiquer)... On part donc avec les propriétaires de l'appartement et nous ne regrettons pas ! Nous sommes seulement tous les 3 et nous partons pour 1h30 (il faut environ 30 mn pour remonter les canaux) car nous craignons que ce soit ensuite un peu long avec notre fille. Nous avons déjà un bel aperçu de la végétation et voyons pas mal d'oiseaux ! Un tour un peu plus long est sans doute sympathique aussi. On prend la route pour notre trajet le plus long. On fait une halte à Ostrog (merci à notre fille pour nous avoir permis de nous garer au plus près ! car sans le siège auto, nous aurions dû nous garer assez bas et beaucoup beaucoup monter !). La route dans ce sens est récente je crois, et effectivement aucun problème. La visite est assez rapide mais n'en demeure pas moins impressionnante. La vue est très belle. Le parking n'est pas le lieu idéal pour manger (très chaud et pas d'ombre) mais nous devons ensuite reprendre la route pour Durmitor. Comme notre fille ne marchait pas, elle n'a pas pu se défouler (pas de 4 pattes sur ce bitume brûlant !) et le trajet suivant est un peu compliqué... Arrivée à Durmitor, en pleine montage, grand contraste avec les paysages précédents. Notre appartement ressemble à un petit chalet en bois style canadien et il y a des jeux pour enfants, c'est chouette. Après s'être un peu dégourdi les jambes, on prend la voiture pour aller admirer la vue du pont au-dessus du canyon de la Tara. Que c'est beau ! Pour les amateurs de sensations, il y a une tyrolienne d'un bout à l'autre ! Ayant beaucoup préparé le voyage, j'ai repéré un petit parking sur google map à quelques minutes de route en longeant le canyon pour être cette fois tout en bas au bord de l'eau. Le coin est très calme est très joli aussi. On avait prévu pour cette étape polaire pour tout le monde et surpyjama pour notre fille, et on a bien fait vu les températures nocturnes ! Excellent petit restaurant au pied des pistes. Après une cure de poisson, on attaque les plats bien copieux 😊
Jour 6 : que c'est agréable le petit déjeuner sur la terrasse dehors avec le soleil qui se lève et nous réchauffe ! Ce matin on va faire une petite marche autour du lac noir. Les couleurs sont incroyables avec le contraste de l'eau et des arbres. On est peut-être un peu ambitieux en voulant faire tout le tour du lac, la fin nous paraît un peu longue (notre fille commence à grogner), mais que les paysages sont beaux ! Repas dans le même restaurant au pied des pistes car il a des jeux pour enfants qui vont permettre de se défouler un peu avant la route. Route vers Dubrovnik. On longe à nouveau le fjord et ses magnifiques paysages. Cette fois on prend la route côtière. Un peu d'attente pour passer la douane, mais ça va. Au moins la vue est de ce côté plus jolie. On peut sortir de la voiture et regarder le fjord. On laisse la voiture à l'aéroport et on rejoint en VTC notre appartement (intérêt d'avoir notre propre siège auto).
Jour 7 : Dubrovnik (à prévoir peut-être pour la promenade sur les remparts par temps très chaud : un parapluie pour protéger bébé du soleil car le chapeau est un peu limite)
Jour 8 : Dubrovnik et retour
Aspects pratiques pour voyage avec bébé : - Nous avions emporté la totalité des petits pots et yaourts sous vide pour la semaine, ainsi que toutes les couches. Cela peut paraître beaucoup surtout en n'ayant droit qu'à 2 valises en soute, mais finalement cela libère de la place pour quelques petits souvenirs et nous n'avons pas regretté ce choix qui nous a évité de perdre du temps à en chercher sur place (vu le peu d'offre visible dans les quelques supermarchés dans lesquels nous sommes rentrés, nous avons sans doute bien fait pour les petits pots ; on peut toujours trouver des couches bien sûr). - Nous avons fait la totalité du voyage avec un porte-bébé. On nous avait prêté une poussette pockit, mais honnêtement elle ne nous a pas servi. Si vous avez un porte bébé physiologique, bébé y sera bien mieux pour dormir, surtout avec des pavés ou des marches, ce qui est le cas de quasiment toutes les villes visitées. - Nous avons amené un lit bébé de voyage (avec un montage du type tente 2s Quechua) qui passait dans un bagage cabine, ainsi qu'une "chaise haute" de voyage en tissu qui permet d'attacher bébé à une chaise. Le lit permet de s'éviter le stress de toujours demander si un lit bébé est disponible. - Nous avions amené le cosy dans laquelle notre fille rentrait encore, ce qui permettait d'avoir un siège sûr et pas trop encombrant à transporter. - Le gros avantage du Monténégro est que la quasi totalité des hébergements étaient des petits appartements ce qui permettait de coucher notre fille à une heure correcte sans lui imposer un restaurant tous les soirs, et quant à nous de profiter du repas acheté à emporter ou dans une petite supérette, sur le balcon avec souvent une belle vue. - Les temps de route étaient toujours limités, excepté la journée avec halte à Ostrog, donc compatibles avec des temps de sieste.
Autre aspects pratiques : - Attention le Monténégro est hors UE pour les communications téléphoniques, à savoir pour éviter les surcoûts. - Le Monténégro a choisi l'euro mais est hors zone euro, il y a donc les mêmes frais bancaires que dans n'importe quel pays.
Voilà, j'espère que tout ceci pourra vous être utile, n'hésitez pas à me poser des questions.
Si un jour j'ai le temps, je ferai la même chose sur les pays baltes, destination parfaite pendant la grossesse...
Bonne journée
Utilisateurs de Voyage Forum pour planifier plusieurs de nos voyages, nous n'avions jamais eu le temps de faire partager à notre tour nos expériences de voyage. Avant de demander à nouveau l'aide de la communauté pour un futur voyage, je tenais donc à vous faire partager notre expérience lors d'un voyage à Dubrovnik et au Monténégro, une semaine du 2 au 9 septembre 2017.
Plusieurs contrainte au moment de choisir la destination : une seule semaine de vacances et un bébé qui vient de fêter son 1er anniversaire au moment du départ, donc quelques contraintes d'organisation et la volonté de ne pas aller dans un pays trop chaud. Nous partons également de Bordeaux, ce qui rajoute une contrainte sur le temps de voyage en n'ayant qu'une semaine à y consacrer. Nous avons donc jeté notre dévolu sur Dubrovnik et le Monténégro, rêvant depuis quelques temps de découvrir ce pays plein de promesses. En effet, Volotea propose des vols directs vers Dubrovnik depuis Bordeaux 2 fois par semaine.
Avant de revenir sur les aspects "pratiques", voici notre itinéraire.
Jour 1 : départ très matinal, arrivée à Dubrovnik où nous récupérons la voiture. Route vers le Monténégro. Passage de la frontière un peu long (nous avons pris la route "classique"). Nous nous arrêtons pour manger le midi à Herceg Novi en bord de mer, du côté plus moderne de la ville. Parfait pour se mettre dans l'ambiance des vacances. Puis première halte visite dans la vieille ville dans laquelle on fait un petit tour. On longe ensuite le fjord et ses magnifiques paysages jusqu'à Perast. On se demandait s'il serait possible de prendre le bateau jusqu'à Notre-Dame des Rochers. Rien de plus facile car lorsque vous arrivez, on vous "aide" à vous garer et on vous propose un bateau. Pour une fois être abordé ainsi simplifie la vie, et nous partons sur cette jolie petite île au milieu du fjord, paysage typique du pays (j'ai oublié le prix du billet mais c'était très correct). Suite du trajet jusqu'à Dobrota où nous avons un appartement pour 2 nuits au bord du fjord, avec une petite plage de galets de l'autre côté de la route.
Jour 2 : Visite de Kotor. Nous arrivons à nous garer sur le port, mais sans doute grâce à une arrivée matinale. Il y a un peu de monde mais c'est tout à fait correct surtout qu'il y a plein de petites rues. Les touristes et Monténégrins sont surpris lorsqu'ils découvrent que l'on a un bébé dans le dos. Ils font plein de sourires que notre fille leur rend bien en faisant des coucous telle la reine d'Angleterre dans son carrosse, c'est marrant. Comme un orage est prévu, on n'ose pas au début s’aventurer sur le sentier au-dessus de la ville, mais finalement le temps se dégage et on monte jusqu'à l'église (pas le trajet complet, on avait peur que ça fasse long avec notre fille) d'où on a quand même une magnifique vue. L'après-midi on part en direction de la péninsule de Lustica. Les vues sur l'autre côté des bouches de Kotor où nous nous trouvions la veille sont très belles. On se perd un peu pour arriver à Rose, village très mignon où on fera la pause goûter. Les paysages sur la péninsule sont assez variables. Au retour à l'appartement, on tente une petite baignade dans l'eau du fjord.
Jour 3 : Aujourd'hui on prend la Serpentine ! La fameuse route sinueuse au-dessus de Kotor. A chaque virage les paysages sont sublimes et il y a plusieurs endroits sur le bas-côté qui permettent de s'arrêter facilement 2/3 fois en cours de montée. On arrive dans le parc national du Lovcen et on s'arrête pour visiter le Mausolée de Njegos. Pas très facile de se garer (pas de parking il faut se garer le long de la route et selon l'affluence cela peut être un peu loin). Lors de notre visite c'était correct. La vue sur l'ensemble du pays est incroyable. On voit à des kilomètres à la ronde et on prend conscience du caractère montagneux de ce pays qui porte bien son nom et où on passe si vite de la mer à la montage. Petit arrêt à Cetinje, jolie petite ville dans un style différent des "stari grad" du pays. On reprend la route vers Budva où on fera un petit tour de la vieille ville avant de faire une pause baignade sur la petite plage accolée à l'enceinte de la vieille ville. Nuit dans un appartement à Petrovac où on fait un restaurant et une balade le soir le long de la mer qui fait un peu plus "station balnéaire" mais toutes proportions gardées, et est très agréable.
Jour 4 : ce matin et ce midi c'est plage. La petite crique est très jolie. Au Monténégro on peut louer 2 transats et un parasol (pratique avec un bébé) pour 10€ la journée ou s'installer directement avec sa serviette. En début d'après-midi on reprend la route pour aller visiter Stari Bar, vestiges d'une vieille ville abandonnée. On prend la direction de Virpazar où après avoir avancé jusqu'à un point de vue sur le lac Skadar on prend possession de notre appartement avec vue sur un des canaux menant au lac.
Jour 5 : on avait planifié une sortie sur le lac avec le site le mieux noté de trip advisor mais il nous fait faux bon (merci le wifi pour pouvoir quand même communiquer)... On part donc avec les propriétaires de l'appartement et nous ne regrettons pas ! Nous sommes seulement tous les 3 et nous partons pour 1h30 (il faut environ 30 mn pour remonter les canaux) car nous craignons que ce soit ensuite un peu long avec notre fille. Nous avons déjà un bel aperçu de la végétation et voyons pas mal d'oiseaux ! Un tour un peu plus long est sans doute sympathique aussi. On prend la route pour notre trajet le plus long. On fait une halte à Ostrog (merci à notre fille pour nous avoir permis de nous garer au plus près ! car sans le siège auto, nous aurions dû nous garer assez bas et beaucoup beaucoup monter !). La route dans ce sens est récente je crois, et effectivement aucun problème. La visite est assez rapide mais n'en demeure pas moins impressionnante. La vue est très belle. Le parking n'est pas le lieu idéal pour manger (très chaud et pas d'ombre) mais nous devons ensuite reprendre la route pour Durmitor. Comme notre fille ne marchait pas, elle n'a pas pu se défouler (pas de 4 pattes sur ce bitume brûlant !) et le trajet suivant est un peu compliqué... Arrivée à Durmitor, en pleine montage, grand contraste avec les paysages précédents. Notre appartement ressemble à un petit chalet en bois style canadien et il y a des jeux pour enfants, c'est chouette. Après s'être un peu dégourdi les jambes, on prend la voiture pour aller admirer la vue du pont au-dessus du canyon de la Tara. Que c'est beau ! Pour les amateurs de sensations, il y a une tyrolienne d'un bout à l'autre ! Ayant beaucoup préparé le voyage, j'ai repéré un petit parking sur google map à quelques minutes de route en longeant le canyon pour être cette fois tout en bas au bord de l'eau. Le coin est très calme est très joli aussi. On avait prévu pour cette étape polaire pour tout le monde et surpyjama pour notre fille, et on a bien fait vu les températures nocturnes ! Excellent petit restaurant au pied des pistes. Après une cure de poisson, on attaque les plats bien copieux 😊
Jour 6 : que c'est agréable le petit déjeuner sur la terrasse dehors avec le soleil qui se lève et nous réchauffe ! Ce matin on va faire une petite marche autour du lac noir. Les couleurs sont incroyables avec le contraste de l'eau et des arbres. On est peut-être un peu ambitieux en voulant faire tout le tour du lac, la fin nous paraît un peu longue (notre fille commence à grogner), mais que les paysages sont beaux ! Repas dans le même restaurant au pied des pistes car il a des jeux pour enfants qui vont permettre de se défouler un peu avant la route. Route vers Dubrovnik. On longe à nouveau le fjord et ses magnifiques paysages. Cette fois on prend la route côtière. Un peu d'attente pour passer la douane, mais ça va. Au moins la vue est de ce côté plus jolie. On peut sortir de la voiture et regarder le fjord. On laisse la voiture à l'aéroport et on rejoint en VTC notre appartement (intérêt d'avoir notre propre siège auto).
Jour 7 : Dubrovnik (à prévoir peut-être pour la promenade sur les remparts par temps très chaud : un parapluie pour protéger bébé du soleil car le chapeau est un peu limite)
Jour 8 : Dubrovnik et retour
Aspects pratiques pour voyage avec bébé : - Nous avions emporté la totalité des petits pots et yaourts sous vide pour la semaine, ainsi que toutes les couches. Cela peut paraître beaucoup surtout en n'ayant droit qu'à 2 valises en soute, mais finalement cela libère de la place pour quelques petits souvenirs et nous n'avons pas regretté ce choix qui nous a évité de perdre du temps à en chercher sur place (vu le peu d'offre visible dans les quelques supermarchés dans lesquels nous sommes rentrés, nous avons sans doute bien fait pour les petits pots ; on peut toujours trouver des couches bien sûr). - Nous avons fait la totalité du voyage avec un porte-bébé. On nous avait prêté une poussette pockit, mais honnêtement elle ne nous a pas servi. Si vous avez un porte bébé physiologique, bébé y sera bien mieux pour dormir, surtout avec des pavés ou des marches, ce qui est le cas de quasiment toutes les villes visitées. - Nous avons amené un lit bébé de voyage (avec un montage du type tente 2s Quechua) qui passait dans un bagage cabine, ainsi qu'une "chaise haute" de voyage en tissu qui permet d'attacher bébé à une chaise. Le lit permet de s'éviter le stress de toujours demander si un lit bébé est disponible. - Nous avions amené le cosy dans laquelle notre fille rentrait encore, ce qui permettait d'avoir un siège sûr et pas trop encombrant à transporter. - Le gros avantage du Monténégro est que la quasi totalité des hébergements étaient des petits appartements ce qui permettait de coucher notre fille à une heure correcte sans lui imposer un restaurant tous les soirs, et quant à nous de profiter du repas acheté à emporter ou dans une petite supérette, sur le balcon avec souvent une belle vue. - Les temps de route étaient toujours limités, excepté la journée avec halte à Ostrog, donc compatibles avec des temps de sieste.
Autre aspects pratiques : - Attention le Monténégro est hors UE pour les communications téléphoniques, à savoir pour éviter les surcoûts. - Le Monténégro a choisi l'euro mais est hors zone euro, il y a donc les mêmes frais bancaires que dans n'importe quel pays.
Voilà, j'espère que tout ceci pourra vous être utile, n'hésitez pas à me poser des questions.
Si un jour j'ai le temps, je ferai la même chose sur les pays baltes, destination parfaite pendant la grossesse...
Bonne journée
Préparer un voyage en Papouasie-Nouvelle-Guinée (informations pratiques) English translation pending
FICHE PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE
Voyage 1-24.09.2017 4 personnes Guide : « petit Futé « Papouasie Nouvelle Guinée 2/5 Lonelyplanet en anglais Vol : 1300 euro acheté en février Emirates Airlines et Air Niguini via Dubai et Singapour (30h aller et 26h retour) le prix dépend surtout du délai de réservation plus que de la compagnie choisie ! attention pour le retour avoir au moins 4h de battement entre Port Moresby et la destination suivante car très souvent air Niugini accumule 2h de retard. Si à cause du retard de air Nuigini vous manquer toutes vos correspondances discuter ferme pendant des heures car on en voudra pas vous aider à être recasser sur les prochains vols !!! Visa : à l’arrivée gratuit 60jours, passeport valable encore 6 mois . Agence :Christopher-Bartlett:www.bestofpng.com France +33 668749705; WhatsApp: +33668749705 Fait des séjour sur mesure, répond rapidement. Budget: les frais diffèrent selon le type de voyage: pour un voyage qui alternent séjours en village et hôtels plus confortables compter moyenne de 100-150€ jour/personne. Transports aériens et hébergement en ville absorbent la grosse partie du budget. En ville une guest house correcte à partir de 30€, plus 25-30€ de repas. Un guide privé coûtera environ 15-20€ jour. Quelques suggestions pour établir son propre budget: Transports: une journée complète de bus + 60Kinas; un vol domestique au minimun: 400 Kinas par trajet. Hébergements: de 60-100 Kinas pour une double en guest house; plus chic coûte 250-400 Kinas et la classe superieure à partir de 500 Kinas; qualité variable! Dans les villages: guest house 30 Kinas, chez l’habitant: 15-30 Kinas parfois repas à base de produits locaux inclus dans le prix Les Papous sont souvent réticents à héberger dans leurs huttes car confort plus que rudimentaire; natte et feu au milieu de la hutte, plats et couverts douteux, WC plus que rustiques…emporter drap, sac de couchage, moustiquaire et si on veut boire autre chose que de l’eau et manger autre chose que patates douces il est interessant de faire des courses pour toute la famille de préférence car les Papous nont ni café, ni sucre, ni riz… chez eux! (1 kilo de riz 2€) que l’on soit invité ou que l’on ai négocié en avance, il est toujours bienvenu de laisser un peu d’argent ou équivalent en achats de nourriture (une dizaine d’euros par personne réprensente une bonne somme et ne vexera pas) Camping: n’existe pas et n’est pas envisageable pour des raisons de sécurité et coutimières. Repas : prévoir 30-60 Kinas pour un plat au restaurant ou à l’hôtel les chinois et les fast-food (Kai bar) sont des alternatives moins onéreuses, qualité variable ! Visites : musées : 5-15Kinas parcs nationaux : 10-25 Kinas sites sur terres traditionnelles : compter 10-20 Kinas et parfois à négocier ! Services : un guide ou une escorte se négocie entre 40-120 Kinas jour selon compétences et région en trek un porteur est payé entre 40-60 Kinas jour la location d’un bus si vous êtes un groupe est une alternative intéressante. Pour résumer en cuisinant soi même et en dormant le plus possible dans des villages budget par personne/ jour sur place 50-60€ en ville et à l’hôtel le budget dépassera vite les 150€ jour/personne. Change / argent : 1Kina = 0.30€ https://fr.coinmill.com/EUR_PGK.html prévoir de la petite monnaie hors des villes. Le Kina prend son nom d’une nacre taillée en croissant de lune servant à l’origine pour les échanges et les parures traditionnelles. A l’aéroport retirer des kinas aux DAB qui sont aussi présents dans toutes les villes ou bien à la banque présente : bon taux + commission se faire donner beaucoup de petites coupures (1+2+5+10 Kina indispensable car les gens /commerces ont rarement de la monnaie). Les banques ouvrent lun-ven de 9-15h. Payer par carte bancaire hébergement et chez les commerçants. Retirer au fur et à mesure selon vos besoins même si commission sur retrait et commission sur utilisation carte bancaire de 3 à 5%). Certains hôtels ont de distributeurs de billets souvent en panne ou assurent le change mais mauvais taux de change. On évite d’avoir sur soi de grosses sommes. Attention pickpockets et vols à l’arraché ! Se déplacer / chartériser : les déplacements sont toujours difficiles : routes mauvaises, bateaux difficiles à trouver, avions en retard… beaucoup de patience si et surtout voyage non accompagné. Le « charter » est souvent proposé pour les déplacements qu’ils soient maritimes, aérien, terrestres. Le coût peut être élevé pour avion et bateau mais pour les bus cette solution à partir de 4 devient intéressante. Bateau : grands navires passagers et/ou cargaisons appelés ship : avoir beaucoup de temps et ne pas se soucier du confort, parfait petit budget ! prévoir boissons et repas, pas toujours possibilité de louer une cabine. Horaires et itinéraires changent sans cesse : bien se renseigner ! 2 compagnies la Lutherian Shipping et la Rabaul Shipping. Bus : solides bus japonais aussi appelés PMV pour Public Motor Vehicle, vont partout, un bon moyen pour parcourir les grands axes du pays peu cher mais pas de place pour les bagages donc il faut payer une place pour eux ! sorti des grands axes les mini bus sont remplacés par des camions bennes équipés de bancs en bois (les dianas) chaque village en possède au moins un qui fait un AR dans la journée aussi ne pas rater le départ ! Voiture : les seules voitures utiles sont les 4X4 de préférence avec chauffeur qui permettent d’aller partout et aussi là ou ne vont pas les bus. Location minimum : 80€ jour +20€ assurance+ 40 cents le km + l’essence qui coûte + /- 1€ le litre en ville. Dangereux de conduire en Papouasie car cela implique d’avoir à affronter une population en colère en cas d’accident ! Avion : puissants ou petits ils sont indispensables dans ce pays sans presque infrastructure routière. Vous en emprunterez plusieurs durant votre séjour avec un lot de surprises et d’attentes. Plus la destination sera isolée et l’avion sera petit. On passe aussi de l’aéroport sécurisé de Port Moresby à des simples aérogares ou la sécurité peut se réduire à saluer le pilote ! Attention 16kilo en soute seulement pour les vols domestiques et c’est contrôlé ! Voyager seul sans guide : c’est possible mais en plus de la patience vous vous apercevrez que pour faire certaines visites il faut avoir un guide par ex on ne peut pas partir sur le Sépik sans passer par une agence/guide indépendant car tout doit être organisé (la pirogue, l’essence, la nourriture… le guide s’en occupera) contacter sur place ou avant départ plusieurs agences/guides et comparer prix, prestations et qualité. Les prix peuvent aussi varier selon si saison sèche ou pas car dépense majeure d’essence. Sans guide on ne peut pas entrer dans les villages du Sépik, il faut être invité ! le guide d’une zone déterminée ne pourra pas forcément vous aider pour une autre zone de la PNG soit parce qu’il n’a pas de contact, soit pour autres difficultés. Langues officielles : anglais, motu, tok pisin. Plus de 850 langues mais la langue véhiculaire est le tok pisin : un pidgin issu de l’anglais l’anglais est la langue des gens éduqués et utilisé pour parler business. Décalage horaire : la Papouasie est +10GMT toute l’année. Le décalage avec la France est de 8h. en été et de 9h en hiver. Téléphonie : cartes prépayées « Telikad » permettent d’appeler depuis des fixe ou une cabine. Activation + 15euro Carte Sim à partir de 5 Kinas. Opérateur moins cher et le mieux couvert semble être Digicel des revendeurs partout ! Vodafone n’a pas de revendeur hors aéroport et par ex ne marche pas dans le Sépik! Climat : tropical et humide 25-30° toute l’année. dans les Highlands 20-25° toute l’année mais peut nuits peuvent être froides. Pluies régulières entre décembre et mars mais en raison des fortes disparités géographiques du pays le climat est très variable suivant les régions. Mai-Nov : saison sèche. Tourisme : pays peu visité, donc pas vraiment de haute et basse saison, mais l’essentiel des touristes choisissent la saison sèche de juillet à septembre s’organisant en août autour du show de Mont Hagen et en septembre autour du show de Goroka. De décembre à avril : à éviter pour voyage dans les montagnes à cause des pluies torrentielles. Par contre période pour les surfeurs en Nouvelle Irlande, Madang et Vanimo. Meilleure saison pour plonger à Tufi et à Alotau(oct-avril) et de décembre à avril à Kimbe. De mai à juillet : marque le début des festivals notamment dans les îles. Peu de pluie et pas de tourisme ! De août à novembre meilleure saison : moins de pluie, nombreux festivals, chance de tomber sur fêtes traditionnelles, cérémonies de mariage, de compensation… Observation des oiseaux : se renseigner selon la région concernée, en général les parades amoureuses se terminent en novembre er recommence vers mars-avril. Marchandage : ce n’est pas pratiqué dans la culture mélanésienne. Mais dans les endroits dits touristiques on peut demander un second avis mais mieux éviter les longues négociations. Achats/souvenirs : il est interdit de faire sortir du pays des plumes des oiseaux du paradis ceci pour protéger ces oiseaux menacés car chaque parure vendue sera remplacées et ce serait encourager la chasse que de les acheter. Interdit d’acheter des œuvres d’art anciennes (+60ans) le pays veut conserver son patrimoine. Santé : prévoir prophylaxie pour la malaria. Droit coutumier : longtemps les Papous n’ont pu sortir de leur zone sous peine d’être tués par leurs ennemis, encore aujourd’hui dans les zones reculées on quitte rarement le territoire de son clan. Aussi il est coutume (pour les treks, randonnées…) de demander si il est possible de traverser leurs terres ! La terre et ses fruits appartiennent toujours à quelqu’un comme chaque arbre et plante plantés aussi il faut toujours demandé la permission avant de se servir sur un arbre et en cas de doute s’abstenir ! Si voyage sans guide vous ne pourrez entrer dans les villages que si invité et on n’obtient pas toujours l’invitation… Demander toujours l’autorisation de faire des photos, si les papous aiment se faire photographier mieux s’assurer que la personne est d’accord ! Sécurité / insécurité : culture habituée à régler les problèmes d’abord par la violence et seulement ensuite par la conciliation ou des compensations donc il est possible d’être témoin d’une « fight » (guerre tribale ou dispute d’ivrognes). Les femmes sont les premières victimes de la violence en PNG. Mais en principe les gens sont fort accueillants, chaleureux et ont toujours le sourire Avant de prendre la route se renseigner sur la présence des Rascals : bande de voleurs qui attaquent les bus et détroussent leurs passagers . Rascal désigne aussi tout genre de malfaiteur. De manière générale les villes sont dangereuses, les routes aussi surtout la nuit et tout rassemblement représente un danger de bataille /attaque potentiel. Femme seule : redoubler de prudence en tout ! Patience / ponctualité / system down / heure papoue: si les papous sont sympathiques il faudra composer avec leur manque absolue de ponctualité, leur façon de relativiser tous les problèmes, du manque d’énergie pour les résoudre et la susceptibilité des propriétaires coutumiers. Les Papous ne courent pas après le temps et si les choses avancent lentement rien ne pourra les accélérer : éviter de vous énerver ! Le system down est l’expression que tout le monde redoute d’entendre : coupure du système. Dans les banques, aéroports, administrations il arrive que le système informatique tombe en panne et oblige à tout faire manuellement ce qui signifie longue attente et de la redoubler de patience. Mais le system down est aussi l’excuse préférée de ceux qui n’ont pas envie de travailler… Heure papoue : la notion d’heure est très relative, on vous donnera rendez vous dans l’après midi plutôt qu!a vous en soyez rendu compte que vosu aprés me à ne aps venir du tout! se dép ponctualité, leur façon de relativiser tous les ’ une heure précise et on ne verra aucun problème à ne pas venir du tout! se dépêcher est un concept abstrait aussi ! en revanche dans certaines cérémonies, après avoir trainer des heures, tout peut s’accélérer et tout finir avant que vous ne vous en soyez rendu compte ! il en va de même pour les transports ! soyez très attentifs tout en gardant patience ! on peut toujours essayer de demander en souriant si l’heure annoncée est prévue en « waitement time » (l’heure des blancs) ou en PNG time ! Missionnaires : ils sont partout et sont indispensables même si au début du XXème siècle ils ont fait tout fait pour détruire la culture papoue. Leurs avions représentent l’unique moyen de communication pour les villages isolés, leurs écoles et hôpitaux suppléent un Etat déficient. Dans certaines villes ils ont des guest houses. Informations touristiques : http://www.tpa.papuanewguinea.travel Pourboire / mendicité : le pourboire n’est pas attendu ! et surtout vu que personne , ni les enfants ne vous demanderont rien ne pas encourager la mendicité en distribuant gadgets, argent… Show : ce sont les grands festivals de danses et de chants (show Goroka, show Hagen…) occasion unique pour découvrir la richesse de l’art corporel papou et la richesse des chants des différentes régions. Ils sont organisés surtout chaque mois entre juin et décembre. Singsing : danses et chants en tok pisin (langue véhiculaire du pays), et plus particulièrement les danses traditionnelles. Les occasions de pratiquer un sinsing sont nombreuses : les inaugurations, mariages, diverse cérémonies… Pourquoi y aller / activités? Richesse culturelle : plus de 800 langues, des sociétés matriarcales et patriarcales, culte du crocodile ou de l’igname, sculptures et arts corporels que l’on peut découvrir durant les singsings, les shows, les visites des villages… Biodiversité: plages de sable blanc, atolls coralliens, montagne de 4500 mètres , un monde sous marin paradisiaque, faune unique, certaines terres n’ont été explorées qu’en 1960 mais ses richesses naturelles aiguisent les appétits et le pays se transforme vite… Rencontres authentiques : encore peu touristique les papous sont curieux de connaître les étrangers qui viennent de si loin, une discussion peut déboucher sur une invitation à découvrir un village… Paradis pour les ornithologues, et les plongeurs.
PORT MORESBY: capitale papoue encore dangereuse , sans intêret et très chère. La plage de Ela est actuellement en chantier. Tout le monde arrive à Port Moresby en avion, l’unique autre solution est en bateau privé. L’aéroport accueille des vols en provenance d’Australie, Singapour, Malaisie, Manille, Tokyo. Les vols domestiques sont assurés par Air Niugini et Airlines PNG et desservent tout le pays; Tropicair a des avions disponbiles à la location pour n’importe quelle destination. Les 2 terminaux sont distants de 200m et le transfert se fait à pied!
Les hôtels ont des navettes gratuites ou payantes selon standing de l’établissement. Autrement des taxis attendent à la sortie du terminal. Prendre un taxi qui a une franchise (type Scarlett) 30/35 Kinas. Entre 2 vols si vous avez des heures d’attente à la sortie du terminal demander à n’importe quel chauffeur de navette présente de vous conduire gratuitement à son hôtel où vous pourrez vous restaurer, vous baigner dans la piscine, mettre vos bagages dans la consigne de l’hôtel et on vous reconduira gratuitement à l’aéroport. C’est une pratique courante et commode.
Se loger: Ela Beach Hotel 135€ + 15€ petit dejeuner, 25€ repas (booking.com) Très bien
REGION SEPIK: c’est dans la province de East Sépik que coule la partie la plus intéressante du fleuve Sépik. C’est la plus touristique aussi. Ici la sculpture et les peinture sont impressionante par la richesse de leur symbolique. Des projets agro alimentaires d’envergure risquent d’être une menace pour cette zone.
WEWAK: pas d’interêt particulier, ville entre mer et montagne. Bus entre centre ville et aéroport, préférable de prendre la navette de votre hôtel Des compagnies maritimes assurent des liasions plus ou moins régulieres vers Madang, Vanimo et Aitape, compter 1 nuit pour chaque destination. Des lignes aériennes desservent Hangen, Ambuti, Port Moresby, possibilité de chartériser petit avion. Se loger : In Boutique Hôtel http://www.inwewak.com/index.html Mais il existe différentes solutions à tous les prix.
Le Fleuve Sépik , dont les points d’acces sont Pagwi et Angoram, se divise en 4 zones: “ le très Haut Sépik” zone totalment isolée, difficile d’accès, peu explorée “le Haut Sépik” présente une trés riche faune et flore (surtout oiseaux) “ le Moyen Sépik” zone la plus fréquentée, présence des maisons des esprits, lacs Chambri et les hommes acarifiés. “le Bas Sépik” moins visité, abrite population dont les créations artistique sont réputées. Organiser son séjour: la plupart organise une expédition sur le fleuve en passant par une agence et non sans raison car une découverte du Sépik ne s’improvise pas. Il est nécessaire de disposer d’une pirogue à moteur d’importante réserve d’essence que l’on ne trouve pas sur le fleuve, d’un guide et d’un capitaine pour la pirogue, ne pas oublier la nourriture et boissons pour tous. S’organiser en avance est plus prudent. Il est possible à Wewak par l’intermédiaire des hôtels trouver des guide locaux qui pourront organsier le séjour en entier. Les conditions ne sont pas toujours faciles: inconfort de la pirogue sauf si la votre est équipée de fauteuils en rotin (emportez depuis chez vous des coussins que vous abandonnerez sur place, augmente +++le confort). Lorque vous vous contacter demander si vous aurez des fauteuils car si c’est un cannot en plastique à moteur, (ils commencent à fleurir ) là vous êtes assis par terre et c’est insupportable! peu de fruits, pas de magasins ni frigo le long du fleuve! Chaleur intense et humidité 100%. Bien se couvrir avec manches longues et pantalons indispensables pour eviter les coups de soleil, crème solaire, casquette saharienne qui couvre oreilles et nuque, vêtements de coton amples. Pas de douche dans les rares guest houses, on va à la rivière où la couleur du limon n’encourage pas la toilette! La Trans Niugini Tours et la Melanesian Tours organise des expéditions luxueuses en bateau climatisé! On peut aussi faire un tour sur le Sépik durant la saison des pluies, on navigze durant les accalmies, avoir un bon imperméable! La cérémonie d’înitiation des hommes crocrodile sa lieu durant les fêtes de fin d’années dans un des villages le long su Sépik. Il faut s’informer avant pour savoir lieu et date pour s’organiser avec un guide. Artisanat /souvenir à Yamok et Palanbe et autres villages Prix moyen des masques 50-100 kina Il est possible dans les villages de demander un sing sing privé pour environ 300 kina.
Contact: · guide lower, middle et low Sépik ALBERT YOMB tel: ++ 675 7066 55 50 et ++ 675 7363 7760 plus de 10 ans d’expérience, On recommande+++
mail: johannesteven1@gmail.com
peut vous préparer un tour à partir de Wewak ou de Ambuti mais ne peut pas vous réserver les hôtels à Wewak ou Ambuti, ni les billets avion. Les prix sont fonction de la saison, du circuit choisi mais compter environ 700kina/jour /personne; pour les grands groupes il faudra 2 ou 3 pirogues (chaque pirogue peut avoir 5 personnes en plus du capitaine, et une pirogue sera pour le transport des bagages et du ravitaillement) et le prix sera environ 1000kina/jour/personne. Contacter pour renseignements. · Guide depuis Ambuti: www.sepiktours-individualrates.de; Mathew Kaku ++ 675 7378 6776 a une petite guest house avec douche à 2h de Ambuti au Wagu Lake sur le Sépik et peut aussi organiser petit tours sur le Sépik.
Goroka show: vu le manque d’infrastructures il est préférable de réserver 8 mois en avance, certains établissemtns sont réserver d’année en année par les tours operators. Le mieux est d’arriver 1jour avant. Reserver tôt vos billets avion! Le pass pour le show Gooka s’achète à l’hôtel Bird of Paradise, 50$ par jour. Les 2 jours sont identiques. Le pass donne droit à l’entrée privilégiée dès 8.30 dans l’enceinte du stade et là vous attendrez l’arrivée des groupes vers 9.00. le show dure 3h dans une explosion de couleurs et de chants. On est au milieu des groupes et on peut prendre autant de photos que l’on veut! Environ 80-100 tribus participent au show. À midi les portes s’ouvrent pour le public local et une véritable marée humaine envahira le stade. On trouve de l’artisanat à acheter et de quoi se restaurer. Votre pass vous donne le droit d’utiliser les WC de l’académie des sports située à 100m; on peut même y louer une chambre durant le show. Se loger: · Bones guest house à 10’ à pied du stade, trés bien kenboone12@gmail.com Ken and lisa boone + 675 72439317; le meilleur deal ! · Emmanuel Lodge emmanuellodge@global.net.pg + 675 532 34 66 /7152 56 34 · Kanda Rest House kanda@global.net.pg · GK Lodge gklodge.net · Red River Lodge redriverlodge@live.com · Hotel restaurant Phoenix limited reservations@hotelphonix.com.pg tel ++ 675 532 3455 / 727 68 729 chambre à partir de 300 kina, exentré par rapport au stade du show, mais on vous y accompagnera · Hotel restaurant Bird of Paradise tel ++ 675 531 3100 www.coralseahotels.com.pg/index.php/locations/bird-of-paradise-hotel · Pacific Gardens Hotel ++ 675 532 3418 www.pacifichotel.com.pg · Lutherian guest house ++ 675 532 1124 / 532 1171 luthgueshausgka@global.net.pg
Chez les Hulis : Mundiya Kepanga avec sa communauté de Huli a créé une petite guest house de 9 chambres dans la vallée d’Ifuga non loin de Tari. On recommande lire son livre « au pays des hommes blancs, mémoires d’un Papou en Occident »
Voyage 1-24.09.2017 4 personnes Guide : « petit Futé « Papouasie Nouvelle Guinée 2/5 Lonelyplanet en anglais Vol : 1300 euro acheté en février Emirates Airlines et Air Niguini via Dubai et Singapour (30h aller et 26h retour) le prix dépend surtout du délai de réservation plus que de la compagnie choisie ! attention pour le retour avoir au moins 4h de battement entre Port Moresby et la destination suivante car très souvent air Niugini accumule 2h de retard. Si à cause du retard de air Nuigini vous manquer toutes vos correspondances discuter ferme pendant des heures car on en voudra pas vous aider à être recasser sur les prochains vols !!! Visa : à l’arrivée gratuit 60jours, passeport valable encore 6 mois . Agence :Christopher-Bartlett:www.bestofpng.com France +33 668749705; WhatsApp: +33668749705 Fait des séjour sur mesure, répond rapidement. Budget: les frais diffèrent selon le type de voyage: pour un voyage qui alternent séjours en village et hôtels plus confortables compter moyenne de 100-150€ jour/personne. Transports aériens et hébergement en ville absorbent la grosse partie du budget. En ville une guest house correcte à partir de 30€, plus 25-30€ de repas. Un guide privé coûtera environ 15-20€ jour. Quelques suggestions pour établir son propre budget: Transports: une journée complète de bus + 60Kinas; un vol domestique au minimun: 400 Kinas par trajet. Hébergements: de 60-100 Kinas pour une double en guest house; plus chic coûte 250-400 Kinas et la classe superieure à partir de 500 Kinas; qualité variable! Dans les villages: guest house 30 Kinas, chez l’habitant: 15-30 Kinas parfois repas à base de produits locaux inclus dans le prix Les Papous sont souvent réticents à héberger dans leurs huttes car confort plus que rudimentaire; natte et feu au milieu de la hutte, plats et couverts douteux, WC plus que rustiques…emporter drap, sac de couchage, moustiquaire et si on veut boire autre chose que de l’eau et manger autre chose que patates douces il est interessant de faire des courses pour toute la famille de préférence car les Papous nont ni café, ni sucre, ni riz… chez eux! (1 kilo de riz 2€) que l’on soit invité ou que l’on ai négocié en avance, il est toujours bienvenu de laisser un peu d’argent ou équivalent en achats de nourriture (une dizaine d’euros par personne réprensente une bonne somme et ne vexera pas) Camping: n’existe pas et n’est pas envisageable pour des raisons de sécurité et coutimières. Repas : prévoir 30-60 Kinas pour un plat au restaurant ou à l’hôtel les chinois et les fast-food (Kai bar) sont des alternatives moins onéreuses, qualité variable ! Visites : musées : 5-15Kinas parcs nationaux : 10-25 Kinas sites sur terres traditionnelles : compter 10-20 Kinas et parfois à négocier ! Services : un guide ou une escorte se négocie entre 40-120 Kinas jour selon compétences et région en trek un porteur est payé entre 40-60 Kinas jour la location d’un bus si vous êtes un groupe est une alternative intéressante. Pour résumer en cuisinant soi même et en dormant le plus possible dans des villages budget par personne/ jour sur place 50-60€ en ville et à l’hôtel le budget dépassera vite les 150€ jour/personne. Change / argent : 1Kina = 0.30€ https://fr.coinmill.com/EUR_PGK.html prévoir de la petite monnaie hors des villes. Le Kina prend son nom d’une nacre taillée en croissant de lune servant à l’origine pour les échanges et les parures traditionnelles. A l’aéroport retirer des kinas aux DAB qui sont aussi présents dans toutes les villes ou bien à la banque présente : bon taux + commission se faire donner beaucoup de petites coupures (1+2+5+10 Kina indispensable car les gens /commerces ont rarement de la monnaie). Les banques ouvrent lun-ven de 9-15h. Payer par carte bancaire hébergement et chez les commerçants. Retirer au fur et à mesure selon vos besoins même si commission sur retrait et commission sur utilisation carte bancaire de 3 à 5%). Certains hôtels ont de distributeurs de billets souvent en panne ou assurent le change mais mauvais taux de change. On évite d’avoir sur soi de grosses sommes. Attention pickpockets et vols à l’arraché ! Se déplacer / chartériser : les déplacements sont toujours difficiles : routes mauvaises, bateaux difficiles à trouver, avions en retard… beaucoup de patience si et surtout voyage non accompagné. Le « charter » est souvent proposé pour les déplacements qu’ils soient maritimes, aérien, terrestres. Le coût peut être élevé pour avion et bateau mais pour les bus cette solution à partir de 4 devient intéressante. Bateau : grands navires passagers et/ou cargaisons appelés ship : avoir beaucoup de temps et ne pas se soucier du confort, parfait petit budget ! prévoir boissons et repas, pas toujours possibilité de louer une cabine. Horaires et itinéraires changent sans cesse : bien se renseigner ! 2 compagnies la Lutherian Shipping et la Rabaul Shipping. Bus : solides bus japonais aussi appelés PMV pour Public Motor Vehicle, vont partout, un bon moyen pour parcourir les grands axes du pays peu cher mais pas de place pour les bagages donc il faut payer une place pour eux ! sorti des grands axes les mini bus sont remplacés par des camions bennes équipés de bancs en bois (les dianas) chaque village en possède au moins un qui fait un AR dans la journée aussi ne pas rater le départ ! Voiture : les seules voitures utiles sont les 4X4 de préférence avec chauffeur qui permettent d’aller partout et aussi là ou ne vont pas les bus. Location minimum : 80€ jour +20€ assurance+ 40 cents le km + l’essence qui coûte + /- 1€ le litre en ville. Dangereux de conduire en Papouasie car cela implique d’avoir à affronter une population en colère en cas d’accident ! Avion : puissants ou petits ils sont indispensables dans ce pays sans presque infrastructure routière. Vous en emprunterez plusieurs durant votre séjour avec un lot de surprises et d’attentes. Plus la destination sera isolée et l’avion sera petit. On passe aussi de l’aéroport sécurisé de Port Moresby à des simples aérogares ou la sécurité peut se réduire à saluer le pilote ! Attention 16kilo en soute seulement pour les vols domestiques et c’est contrôlé ! Voyager seul sans guide : c’est possible mais en plus de la patience vous vous apercevrez que pour faire certaines visites il faut avoir un guide par ex on ne peut pas partir sur le Sépik sans passer par une agence/guide indépendant car tout doit être organisé (la pirogue, l’essence, la nourriture… le guide s’en occupera) contacter sur place ou avant départ plusieurs agences/guides et comparer prix, prestations et qualité. Les prix peuvent aussi varier selon si saison sèche ou pas car dépense majeure d’essence. Sans guide on ne peut pas entrer dans les villages du Sépik, il faut être invité ! le guide d’une zone déterminée ne pourra pas forcément vous aider pour une autre zone de la PNG soit parce qu’il n’a pas de contact, soit pour autres difficultés. Langues officielles : anglais, motu, tok pisin. Plus de 850 langues mais la langue véhiculaire est le tok pisin : un pidgin issu de l’anglais l’anglais est la langue des gens éduqués et utilisé pour parler business. Décalage horaire : la Papouasie est +10GMT toute l’année. Le décalage avec la France est de 8h. en été et de 9h en hiver. Téléphonie : cartes prépayées « Telikad » permettent d’appeler depuis des fixe ou une cabine. Activation + 15euro Carte Sim à partir de 5 Kinas. Opérateur moins cher et le mieux couvert semble être Digicel des revendeurs partout ! Vodafone n’a pas de revendeur hors aéroport et par ex ne marche pas dans le Sépik! Climat : tropical et humide 25-30° toute l’année. dans les Highlands 20-25° toute l’année mais peut nuits peuvent être froides. Pluies régulières entre décembre et mars mais en raison des fortes disparités géographiques du pays le climat est très variable suivant les régions. Mai-Nov : saison sèche. Tourisme : pays peu visité, donc pas vraiment de haute et basse saison, mais l’essentiel des touristes choisissent la saison sèche de juillet à septembre s’organisant en août autour du show de Mont Hagen et en septembre autour du show de Goroka. De décembre à avril : à éviter pour voyage dans les montagnes à cause des pluies torrentielles. Par contre période pour les surfeurs en Nouvelle Irlande, Madang et Vanimo. Meilleure saison pour plonger à Tufi et à Alotau(oct-avril) et de décembre à avril à Kimbe. De mai à juillet : marque le début des festivals notamment dans les îles. Peu de pluie et pas de tourisme ! De août à novembre meilleure saison : moins de pluie, nombreux festivals, chance de tomber sur fêtes traditionnelles, cérémonies de mariage, de compensation… Observation des oiseaux : se renseigner selon la région concernée, en général les parades amoureuses se terminent en novembre er recommence vers mars-avril. Marchandage : ce n’est pas pratiqué dans la culture mélanésienne. Mais dans les endroits dits touristiques on peut demander un second avis mais mieux éviter les longues négociations. Achats/souvenirs : il est interdit de faire sortir du pays des plumes des oiseaux du paradis ceci pour protéger ces oiseaux menacés car chaque parure vendue sera remplacées et ce serait encourager la chasse que de les acheter. Interdit d’acheter des œuvres d’art anciennes (+60ans) le pays veut conserver son patrimoine. Santé : prévoir prophylaxie pour la malaria. Droit coutumier : longtemps les Papous n’ont pu sortir de leur zone sous peine d’être tués par leurs ennemis, encore aujourd’hui dans les zones reculées on quitte rarement le territoire de son clan. Aussi il est coutume (pour les treks, randonnées…) de demander si il est possible de traverser leurs terres ! La terre et ses fruits appartiennent toujours à quelqu’un comme chaque arbre et plante plantés aussi il faut toujours demandé la permission avant de se servir sur un arbre et en cas de doute s’abstenir ! Si voyage sans guide vous ne pourrez entrer dans les villages que si invité et on n’obtient pas toujours l’invitation… Demander toujours l’autorisation de faire des photos, si les papous aiment se faire photographier mieux s’assurer que la personne est d’accord ! Sécurité / insécurité : culture habituée à régler les problèmes d’abord par la violence et seulement ensuite par la conciliation ou des compensations donc il est possible d’être témoin d’une « fight » (guerre tribale ou dispute d’ivrognes). Les femmes sont les premières victimes de la violence en PNG. Mais en principe les gens sont fort accueillants, chaleureux et ont toujours le sourire Avant de prendre la route se renseigner sur la présence des Rascals : bande de voleurs qui attaquent les bus et détroussent leurs passagers . Rascal désigne aussi tout genre de malfaiteur. De manière générale les villes sont dangereuses, les routes aussi surtout la nuit et tout rassemblement représente un danger de bataille /attaque potentiel. Femme seule : redoubler de prudence en tout ! Patience / ponctualité / system down / heure papoue: si les papous sont sympathiques il faudra composer avec leur manque absolue de ponctualité, leur façon de relativiser tous les problèmes, du manque d’énergie pour les résoudre et la susceptibilité des propriétaires coutumiers. Les Papous ne courent pas après le temps et si les choses avancent lentement rien ne pourra les accélérer : éviter de vous énerver ! Le system down est l’expression que tout le monde redoute d’entendre : coupure du système. Dans les banques, aéroports, administrations il arrive que le système informatique tombe en panne et oblige à tout faire manuellement ce qui signifie longue attente et de la redoubler de patience. Mais le system down est aussi l’excuse préférée de ceux qui n’ont pas envie de travailler… Heure papoue : la notion d’heure est très relative, on vous donnera rendez vous dans l’après midi plutôt qu!a vous en soyez rendu compte que vosu aprés me à ne aps venir du tout! se dép ponctualité, leur façon de relativiser tous les ’ une heure précise et on ne verra aucun problème à ne pas venir du tout! se dépêcher est un concept abstrait aussi ! en revanche dans certaines cérémonies, après avoir trainer des heures, tout peut s’accélérer et tout finir avant que vous ne vous en soyez rendu compte ! il en va de même pour les transports ! soyez très attentifs tout en gardant patience ! on peut toujours essayer de demander en souriant si l’heure annoncée est prévue en « waitement time » (l’heure des blancs) ou en PNG time ! Missionnaires : ils sont partout et sont indispensables même si au début du XXème siècle ils ont fait tout fait pour détruire la culture papoue. Leurs avions représentent l’unique moyen de communication pour les villages isolés, leurs écoles et hôpitaux suppléent un Etat déficient. Dans certaines villes ils ont des guest houses. Informations touristiques : http://www.tpa.papuanewguinea.travel Pourboire / mendicité : le pourboire n’est pas attendu ! et surtout vu que personne , ni les enfants ne vous demanderont rien ne pas encourager la mendicité en distribuant gadgets, argent… Show : ce sont les grands festivals de danses et de chants (show Goroka, show Hagen…) occasion unique pour découvrir la richesse de l’art corporel papou et la richesse des chants des différentes régions. Ils sont organisés surtout chaque mois entre juin et décembre. Singsing : danses et chants en tok pisin (langue véhiculaire du pays), et plus particulièrement les danses traditionnelles. Les occasions de pratiquer un sinsing sont nombreuses : les inaugurations, mariages, diverse cérémonies… Pourquoi y aller / activités? Richesse culturelle : plus de 800 langues, des sociétés matriarcales et patriarcales, culte du crocodile ou de l’igname, sculptures et arts corporels que l’on peut découvrir durant les singsings, les shows, les visites des villages… Biodiversité: plages de sable blanc, atolls coralliens, montagne de 4500 mètres , un monde sous marin paradisiaque, faune unique, certaines terres n’ont été explorées qu’en 1960 mais ses richesses naturelles aiguisent les appétits et le pays se transforme vite… Rencontres authentiques : encore peu touristique les papous sont curieux de connaître les étrangers qui viennent de si loin, une discussion peut déboucher sur une invitation à découvrir un village… Paradis pour les ornithologues, et les plongeurs.
PORT MORESBY: capitale papoue encore dangereuse , sans intêret et très chère. La plage de Ela est actuellement en chantier. Tout le monde arrive à Port Moresby en avion, l’unique autre solution est en bateau privé. L’aéroport accueille des vols en provenance d’Australie, Singapour, Malaisie, Manille, Tokyo. Les vols domestiques sont assurés par Air Niugini et Airlines PNG et desservent tout le pays; Tropicair a des avions disponbiles à la location pour n’importe quelle destination. Les 2 terminaux sont distants de 200m et le transfert se fait à pied!
Les hôtels ont des navettes gratuites ou payantes selon standing de l’établissement. Autrement des taxis attendent à la sortie du terminal. Prendre un taxi qui a une franchise (type Scarlett) 30/35 Kinas. Entre 2 vols si vous avez des heures d’attente à la sortie du terminal demander à n’importe quel chauffeur de navette présente de vous conduire gratuitement à son hôtel où vous pourrez vous restaurer, vous baigner dans la piscine, mettre vos bagages dans la consigne de l’hôtel et on vous reconduira gratuitement à l’aéroport. C’est une pratique courante et commode.
Se loger: Ela Beach Hotel 135€ + 15€ petit dejeuner, 25€ repas (booking.com) Très bien
REGION SEPIK: c’est dans la province de East Sépik que coule la partie la plus intéressante du fleuve Sépik. C’est la plus touristique aussi. Ici la sculpture et les peinture sont impressionante par la richesse de leur symbolique. Des projets agro alimentaires d’envergure risquent d’être une menace pour cette zone.
WEWAK: pas d’interêt particulier, ville entre mer et montagne. Bus entre centre ville et aéroport, préférable de prendre la navette de votre hôtel Des compagnies maritimes assurent des liasions plus ou moins régulieres vers Madang, Vanimo et Aitape, compter 1 nuit pour chaque destination. Des lignes aériennes desservent Hangen, Ambuti, Port Moresby, possibilité de chartériser petit avion. Se loger : In Boutique Hôtel http://www.inwewak.com/index.html Mais il existe différentes solutions à tous les prix.
Le Fleuve Sépik , dont les points d’acces sont Pagwi et Angoram, se divise en 4 zones: “ le très Haut Sépik” zone totalment isolée, difficile d’accès, peu explorée “le Haut Sépik” présente une trés riche faune et flore (surtout oiseaux) “ le Moyen Sépik” zone la plus fréquentée, présence des maisons des esprits, lacs Chambri et les hommes acarifiés. “le Bas Sépik” moins visité, abrite population dont les créations artistique sont réputées. Organiser son séjour: la plupart organise une expédition sur le fleuve en passant par une agence et non sans raison car une découverte du Sépik ne s’improvise pas. Il est nécessaire de disposer d’une pirogue à moteur d’importante réserve d’essence que l’on ne trouve pas sur le fleuve, d’un guide et d’un capitaine pour la pirogue, ne pas oublier la nourriture et boissons pour tous. S’organiser en avance est plus prudent. Il est possible à Wewak par l’intermédiaire des hôtels trouver des guide locaux qui pourront organsier le séjour en entier. Les conditions ne sont pas toujours faciles: inconfort de la pirogue sauf si la votre est équipée de fauteuils en rotin (emportez depuis chez vous des coussins que vous abandonnerez sur place, augmente +++le confort). Lorque vous vous contacter demander si vous aurez des fauteuils car si c’est un cannot en plastique à moteur, (ils commencent à fleurir ) là vous êtes assis par terre et c’est insupportable! peu de fruits, pas de magasins ni frigo le long du fleuve! Chaleur intense et humidité 100%. Bien se couvrir avec manches longues et pantalons indispensables pour eviter les coups de soleil, crème solaire, casquette saharienne qui couvre oreilles et nuque, vêtements de coton amples. Pas de douche dans les rares guest houses, on va à la rivière où la couleur du limon n’encourage pas la toilette! La Trans Niugini Tours et la Melanesian Tours organise des expéditions luxueuses en bateau climatisé! On peut aussi faire un tour sur le Sépik durant la saison des pluies, on navigze durant les accalmies, avoir un bon imperméable! La cérémonie d’înitiation des hommes crocrodile sa lieu durant les fêtes de fin d’années dans un des villages le long su Sépik. Il faut s’informer avant pour savoir lieu et date pour s’organiser avec un guide. Artisanat /souvenir à Yamok et Palanbe et autres villages Prix moyen des masques 50-100 kina Il est possible dans les villages de demander un sing sing privé pour environ 300 kina.
Contact: · guide lower, middle et low Sépik ALBERT YOMB tel: ++ 675 7066 55 50 et ++ 675 7363 7760 plus de 10 ans d’expérience, On recommande+++
mail: johannesteven1@gmail.com
peut vous préparer un tour à partir de Wewak ou de Ambuti mais ne peut pas vous réserver les hôtels à Wewak ou Ambuti, ni les billets avion. Les prix sont fonction de la saison, du circuit choisi mais compter environ 700kina/jour /personne; pour les grands groupes il faudra 2 ou 3 pirogues (chaque pirogue peut avoir 5 personnes en plus du capitaine, et une pirogue sera pour le transport des bagages et du ravitaillement) et le prix sera environ 1000kina/jour/personne. Contacter pour renseignements. · Guide depuis Ambuti: www.sepiktours-individualrates.de; Mathew Kaku ++ 675 7378 6776 a une petite guest house avec douche à 2h de Ambuti au Wagu Lake sur le Sépik et peut aussi organiser petit tours sur le Sépik.
Goroka show: vu le manque d’infrastructures il est préférable de réserver 8 mois en avance, certains établissemtns sont réserver d’année en année par les tours operators. Le mieux est d’arriver 1jour avant. Reserver tôt vos billets avion! Le pass pour le show Gooka s’achète à l’hôtel Bird of Paradise, 50$ par jour. Les 2 jours sont identiques. Le pass donne droit à l’entrée privilégiée dès 8.30 dans l’enceinte du stade et là vous attendrez l’arrivée des groupes vers 9.00. le show dure 3h dans une explosion de couleurs et de chants. On est au milieu des groupes et on peut prendre autant de photos que l’on veut! Environ 80-100 tribus participent au show. À midi les portes s’ouvrent pour le public local et une véritable marée humaine envahira le stade. On trouve de l’artisanat à acheter et de quoi se restaurer. Votre pass vous donne le droit d’utiliser les WC de l’académie des sports située à 100m; on peut même y louer une chambre durant le show. Se loger: · Bones guest house à 10’ à pied du stade, trés bien kenboone12@gmail.com Ken and lisa boone + 675 72439317; le meilleur deal ! · Emmanuel Lodge emmanuellodge@global.net.pg + 675 532 34 66 /7152 56 34 · Kanda Rest House kanda@global.net.pg · GK Lodge gklodge.net · Red River Lodge redriverlodge@live.com · Hotel restaurant Phoenix limited reservations@hotelphonix.com.pg tel ++ 675 532 3455 / 727 68 729 chambre à partir de 300 kina, exentré par rapport au stade du show, mais on vous y accompagnera · Hotel restaurant Bird of Paradise tel ++ 675 531 3100 www.coralseahotels.com.pg/index.php/locations/bird-of-paradise-hotel · Pacific Gardens Hotel ++ 675 532 3418 www.pacifichotel.com.pg · Lutherian guest house ++ 675 532 1124 / 532 1171 luthgueshausgka@global.net.pg
Chez les Hulis : Mundiya Kepanga avec sa communauté de Huli a créé une petite guest house de 9 chambres dans la vallée d’Ifuga non loin de Tari. On recommande lire son livre « au pays des hommes blancs, mémoires d’un Papou en Occident »
Retour d'une croisière d'Afrique du Sud avec Oceania sur le Nautica English translation pending
Bonjour à tous !
Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !
C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...
Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.

L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.
Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.
Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.
Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.
En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.
Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !
C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...
Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.

L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.
Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.
Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.
Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.
En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.
Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
Préparation de croisière aux Caraïbes sur le MSC Fantasia en 2018 English translation pending
bonjour
Costa nous ayant fait faux bond en reportant notre transat de 21jours en 2018
nous l'avons remplacé par une croisière de 14 jours aux caraïbes avec MSC
Départ pour nous et nos 4 amis le 28 janvier 2018 de Point à Pitre en Guadeloupe ci joint le parcours du Fantasia Dim 28 janv depart de Point à pitre à 19H lun 29 janv Castrie st Lucie 9H 18H mar 30 janv Bridgetown La barbade 8H 20H Mer 31 janv Port of Spain Trinidad tobag 9H 18H jeu 1 fev St Georges Grenade 8H 17H en rade ven 2 fev St Kitts 11H 19H sam 3 fev Fort de France Martinique 8H 23H dim 4 fev Point a pitre Guadeloupe 8H 19H lun 5 fev Saint John Antigua 7H 17H mar 6 fev Kingstone Grenadines 8H 18H en Rade ? mer 7 fev en mer jeu 8 fev La Romana 7H 15H ven 9 fev st Kitts 12H 19H sam 10 fev Fort de France Martinique 8H 23H dim 11 fev Pointe a pitre 8h retour France
en fonction de ce programme je vous solliciterai pour quelques escales nous en connaissons quelques une que je décrirai ici avec nos bons plans 😉
à bientôt
Costa nous ayant fait faux bond en reportant notre transat de 21jours en 2018
nous l'avons remplacé par une croisière de 14 jours aux caraïbes avec MSC
Départ pour nous et nos 4 amis le 28 janvier 2018 de Point à Pitre en Guadeloupe ci joint le parcours du Fantasia Dim 28 janv depart de Point à pitre à 19H lun 29 janv Castrie st Lucie 9H 18H mar 30 janv Bridgetown La barbade 8H 20H Mer 31 janv Port of Spain Trinidad tobag 9H 18H jeu 1 fev St Georges Grenade 8H 17H en rade ven 2 fev St Kitts 11H 19H sam 3 fev Fort de France Martinique 8H 23H dim 4 fev Point a pitre Guadeloupe 8H 19H lun 5 fev Saint John Antigua 7H 17H mar 6 fev Kingstone Grenadines 8H 18H en Rade ? mer 7 fev en mer jeu 8 fev La Romana 7H 15H ven 9 fev st Kitts 12H 19H sam 10 fev Fort de France Martinique 8H 23H dim 11 fev Pointe a pitre 8h retour France
en fonction de ce programme je vous solliciterai pour quelques escales nous en connaissons quelques une que je décrirai ici avec nos bons plans 😉
à bientôt
Retour Costa neoRiviera (croisière du 25 juin au 2 juillet) English translation pending
Bonjour à tous,
voici un petit CR de notre dernière croisière Costa sur le neo Riviera. les escales étaient les suivantes: Savone, Porto Torres (Sardaigne), Port Mahon (Minorque), Ibiza, Palma, Tarragone, Savone.
Préambules: revenu totalement enchanté de notre dernière Croisière Costa sur le Pacifica en novembre dernier, nous avons décider au début du printemps de remettre ca fin juin😛.. Choix assez dure car nous avions apprécier le calme et l'ambiance du Pacifica (car peu de passager à cette époque de l'année également). J'ai longuement analyser les CR concernant les croisières Néo de Costa, qui me semblait être le meilleures type de croisière pour cette saison, et pour la méditerranée; n'ayant pas envie de me retrouver dans un camping sicilien flottant.😇
Embarquement le 25 juin: arrivé a 9:00 à Savone et depot de la voiture au pied du bateau, aucune attente prise en charge direct des bagages et de la voiture. Attribution du numéro 2, top😇 embarquement vers 12:30 assez rapide. Premier choc...En récupérant la carte Costa, je vois qu'on nous a attribuer une table et une heure de service, alors que lors de la réservation on nous avait dit et il était clairement écrit que sur cette croisière le restaurent était en "open seat". Nous passons donc par le restaurent et nous demandons au maître d'hotel; effectivement, pour nous sa sera le 2ème service à 21:30..dommage on prévoyait déjà de pouvoir allé mangé quand on voulait..
18:00 le navire quitte Savone, premier bilan: Beaucoup de famille, enfants et ados, animation et musique plein tube sur le pont piscine: Piscines et jacuzzi bondé.😕 ... Ai-je embarqué sur le faux navire? 😊.. Sans hésiter nous filons au SPA prendre un abonnement ( proposer 99 euro accès illimité pour 2 au centre thermale du SPA) se qui sera au final notre havre de paix pour la semaine😇.
Cabine: Nous étions en IP ( intérieur prémium) au pont 10, juste en dessous des buffets, ce qui m'inquiétait la moindre😄.. Hé bien rien à réclamer. Le calme pas un bruit..😇qu'on aille au lit tôt ou tard, qu'on se reveille plus tôt ou tard, nous n'avons jamais été dérangé par un bruit, sauf par quelques vibration le matin lorsque le bateau se met à quai.. mais rien de méchant. C'est vrai que la cabine est un peu plus exigu qu'une cabine intérieur d'un autre bateau, la salle de bain également, et aussi impossible de mettre les valises sous le lit, mais du coup on les employaient pour poser nos affaires dessus. Pour les amateurs de café il y a une machine à café dans la cabine, se qui est une bonne surprise.
Repas au restaurent Cetara: premier soir, beaucoup de monde en short et sandale. Il y a du avoir des réclamations car les soirs d'après le maitre d'hotel filtrait les entrée pantalons et chaussure obligatoires ..( a enfin).. J'ai trouvé le restaurent assez oppressant, les tables sont très proches. Coté nourriture belle assiette, et copieux, nous avons par contre été déçu du nouveau menu du chef Bruno Barbieri, l'ancien était bien mieux. et les dessert ( gateau souvent mal dégelé, et chocolat sans saveur), d'ailleurs à force beaucoup de passager commandaient une simple glaces.
Service au buffet (déjeuner): le restaurent est par contre très spacieux (disposition des tables), très agréable et lumineux en général. le service est également très fluide, jamais besoin d'attendre au buffet, avec très large choix. Il y a également un coin grill, avec tous les jours (de 12à 14:30 hamburgers, chees-burger, frites, hot dog, sans supplément, par contre le soir c'est payant.
A suivre... (dans le prochain épisode: le bateau, les excursions Costa tours, les soirées à bord, et conclusion)
voici un petit CR de notre dernière croisière Costa sur le neo Riviera. les escales étaient les suivantes: Savone, Porto Torres (Sardaigne), Port Mahon (Minorque), Ibiza, Palma, Tarragone, Savone.
Préambules: revenu totalement enchanté de notre dernière Croisière Costa sur le Pacifica en novembre dernier, nous avons décider au début du printemps de remettre ca fin juin😛.. Choix assez dure car nous avions apprécier le calme et l'ambiance du Pacifica (car peu de passager à cette époque de l'année également). J'ai longuement analyser les CR concernant les croisières Néo de Costa, qui me semblait être le meilleures type de croisière pour cette saison, et pour la méditerranée; n'ayant pas envie de me retrouver dans un camping sicilien flottant.😇
Embarquement le 25 juin: arrivé a 9:00 à Savone et depot de la voiture au pied du bateau, aucune attente prise en charge direct des bagages et de la voiture. Attribution du numéro 2, top😇 embarquement vers 12:30 assez rapide. Premier choc...En récupérant la carte Costa, je vois qu'on nous a attribuer une table et une heure de service, alors que lors de la réservation on nous avait dit et il était clairement écrit que sur cette croisière le restaurent était en "open seat". Nous passons donc par le restaurent et nous demandons au maître d'hotel; effectivement, pour nous sa sera le 2ème service à 21:30..dommage on prévoyait déjà de pouvoir allé mangé quand on voulait..
18:00 le navire quitte Savone, premier bilan: Beaucoup de famille, enfants et ados, animation et musique plein tube sur le pont piscine: Piscines et jacuzzi bondé.😕 ... Ai-je embarqué sur le faux navire? 😊.. Sans hésiter nous filons au SPA prendre un abonnement ( proposer 99 euro accès illimité pour 2 au centre thermale du SPA) se qui sera au final notre havre de paix pour la semaine😇.
Cabine: Nous étions en IP ( intérieur prémium) au pont 10, juste en dessous des buffets, ce qui m'inquiétait la moindre😄.. Hé bien rien à réclamer. Le calme pas un bruit..😇qu'on aille au lit tôt ou tard, qu'on se reveille plus tôt ou tard, nous n'avons jamais été dérangé par un bruit, sauf par quelques vibration le matin lorsque le bateau se met à quai.. mais rien de méchant. C'est vrai que la cabine est un peu plus exigu qu'une cabine intérieur d'un autre bateau, la salle de bain également, et aussi impossible de mettre les valises sous le lit, mais du coup on les employaient pour poser nos affaires dessus. Pour les amateurs de café il y a une machine à café dans la cabine, se qui est une bonne surprise.
Repas au restaurent Cetara: premier soir, beaucoup de monde en short et sandale. Il y a du avoir des réclamations car les soirs d'après le maitre d'hotel filtrait les entrée pantalons et chaussure obligatoires ..( a enfin).. J'ai trouvé le restaurent assez oppressant, les tables sont très proches. Coté nourriture belle assiette, et copieux, nous avons par contre été déçu du nouveau menu du chef Bruno Barbieri, l'ancien était bien mieux. et les dessert ( gateau souvent mal dégelé, et chocolat sans saveur), d'ailleurs à force beaucoup de passager commandaient une simple glaces.
Service au buffet (déjeuner): le restaurent est par contre très spacieux (disposition des tables), très agréable et lumineux en général. le service est également très fluide, jamais besoin d'attendre au buffet, avec très large choix. Il y a également un coin grill, avec tous les jours (de 12à 14:30 hamburgers, chees-burger, frites, hot dog, sans supplément, par contre le soir c'est payant.
A suivre... (dans le prochain épisode: le bateau, les excursions Costa tours, les soirées à bord, et conclusion)
Carnet de voyage à Bali English translation pending
BALI
- Des volcans et des dieux -
3 semaines
Ubud - Pemuteran - Munduk - Amed - Gili Meno - Jimbaran

INTRODUCTION au voyage
Du 29 avril au 22 mai 2016
Nous avons entendu de tout sur cette destination. Quelque peu controversée aujourd’hui, au royaume des routards. Peut-être un peu de nostalgie envers ces “paradis perdus”, dénaturés par l’afflux de nombre de voyageurs devenus touristes, plus prompts à consommer qu’à respecter les lieux, et par une frange de population locale prête à sacrifier ses valeurs et traditions sur l’autel du profit...
Quelques connaissances nous confirment que tout n’est pas vraiment perdu, que la magie opère encore. Alors soit, nous verrons par nous-mêmes : nous calons la date, bookons nos billets avec Emirates au départ de Lyon, et nous bâtissons un petit circuit sur-mesure, comme on les aime, dans des hébergements diversifiés, privilégiant toujours le meilleur rapport qualité-prix. Réservations à l’avance (pas question de perdre du temps à chercher sur place, pour des prix pas toujours plus avantageux) en direct ou via booking.
Ubud pour près d’une semaine : synthèse de l’effervescence culturelle balinaise, des temples, de beaux paysages de rizières. Dans une douillette guesthouse dans la campagne au nord de la ville. Pemuteran, pour se rapprocher de la mer, parce qu’il paraît que le snorkeling n’y est pas mal, et que le Kawa Ijen sur Java, très proche, pourrait être une étape stimulante. Depuis un bel hôtel donnant sur la plage. Munduk, pour connaître une partie des montagnes sur centre, voir de belles cascades, des lacs, des caféiers. Une jolie guesthouse avec balcon donnant sur la forêt nous attend. Amed, pour rejoindre la mer dans une zone réputée authentique et à l’ambiance très cool, et d’où il est possible de réaliser de belles sorties à la journée. Homestay en bord de plage, tenu par une famille sympa. Gili Meno, pour 3-4 jours de repos et de déconnexion avant de repartir. On a choisi là aussi une petite guest, avec bungalows sur la plage. ça va être dur, vraiment dur… Et enfin Jimbaran pour une courte étape de transition avant notre vol retour.
Par contre nous n’avons réservé aucun chauffeur, aucun guide, aucune voiture de location. Nous verrons cela sur place, en fonction du programme de nos journées. On nous dit que tout est possible et facile à Bali. Ça doit être vrai !
Vous trouverez ci-dessous :
Notre feuille de route (en 2 fois) : cliquez sur les liens pour accéder au détail des journées et voir les photos sur notre blog “De loin en large” Nos impressions sur ce voyage Les tops les (rares) flops Et si c’était à refaire... ? Quelques repères budgétaires Les avis sur les hébergements Et quelques liens vers ceux qui nous ont inspirés. Merci à eux 🙂
Merci à tous pour votre lecture, et n’hésitez pas à revenir vers moi si vous avez des questions ou des remarques, c’est un immense plaisir de partager nos expériences de voyage.
Retrouvez tout le carnet de voyage et l’intégralité des photos sur notre blog “De loin en large” ici
Et suivez-nous sur notre page Facebook ! (galerie photo à dispo)
A bientôt !
Fab
www.deloinenlarge.com/
--
FEUILLE DE ROUTE
(CLIQUER sur les liens pour accéder au détail des journées)
Jour 0 et jour 1 : Arrivée à Bali - Premiers pas dans Ubud et ses rizières
Arrivée à Bali Saudara home à Pakudui, au cœur de la campagne balinaise Les temples du centre d'Ubud Pura Gunung Lebah et la crête de Campuhan Rizières et village hors des sentiers battus Karsa Café


Jour 2 : Ubud - Trek, rizières & spa
Trek avec Ketut dans la forêt et dans les rizières de Ceking - Tegallalang Coffee plantation : Bali Pulina Balade dans Pakudui Repas au Warung Balé - Ubud Venezia Spa à Ubud Spectacle de danse Lebong au Palais d’Ubud Dîner au Wayan Café


Jour 3 : Ubud, de temple en temple
Tirta Empul Pura Gunung Kawi de Sebatu Pura Mengening Déjeuner Pangkon Bali Yeh Pulu Goa Gajah Monkey forest (bof bof bof…) Happy hour au Cinta grill - jalan Monkey forest Dîner au warung Putu’s wild ginger


Jour 4 : Autour d'Ubud, journée de la diversité
Gunung Kawi - monuments royaux Marché de Sukawati Chutes de Tegenungan Village de Penglipuran Pura Kehen Scènes de cérémonie en campagne balinaise Soirée à Saudara home



Jour 5 : Autour d'Ubud - Vélo, araignées et combats de coqs
Balade en vélo de Kintamani à Keliki (école de peinture) Déjeuner à Keliki Atelier de Made Ada Combats de coqs Soirée à Ubud

Jour 6 : Dernier jour sur Ubud, de rizières en rivières
Balade en scooter dans les rizières Trek dans la vallée de la Sungaï Ayung Déjeuner au Warung Kepala (coup de coeur) Tour sur Jalan Bajeng Massages et soins au Venezia Spa Dîner à Saudara home

Jour 7 : En route vers Pemuteran
Pura Taman Ayun de Mengwi Pura Tanah Lot Route d’Antosari à Pemuteran Stop dans les rizières aux environs de Pupuan Pemuteran : arrivée au Taman Sari resort et fin de journée en bord de mer

Jour 8 : Bubulles à Pemuteran !
Pulau Menjangan - Menjangan Island Repos à l’hôtel... … avant le départ nocturne pour le Kawah Ijen


Jour 9 : Kawah Ijen - expérience incroyable sur Java
Traversée de Gilimanuk à Ketapang - Banyuwangi sur Java Route nocturne en 4x4 vers Paltuding, point de départ du trek Trek Kawah Ijen, au coeur du cratère Retour sur Bali Snorkeling aux biorocks et Repos au Taman Sari - Pemuteran

Jour 10 : Bouddhisme et cascades, de Pemuteran à Munduk
Route vers Munduk Monastère bouddhiste Brahma Vihara Arama Arrivée à Villa Dua Bintang - Munduk Randonnée des cascades : Munduk, Golden valley (pause à l'éco-café), Melanting Coucher de soleil sur les montagnes, jusqu'à la mer

Jour 11 : Munduk - Spiritualité en rizières, dans les montagnes balinaises
Cérémonie à Candikuning Pura Ulun Danu Bratan (Temple du Lac Bratan) * Crémation en campagne proche de Jatiluwih * Rizières de Jatiluwih * Pura Luhur Besi Kalung, un temple au coeur des rizières * Pura Luhur Batukau, sur les flancs du Gunung Batukau *




INTRODUCTION au voyage
Du 29 avril au 22 mai 2016
Nous avons entendu de tout sur cette destination. Quelque peu controversée aujourd’hui, au royaume des routards. Peut-être un peu de nostalgie envers ces “paradis perdus”, dénaturés par l’afflux de nombre de voyageurs devenus touristes, plus prompts à consommer qu’à respecter les lieux, et par une frange de population locale prête à sacrifier ses valeurs et traditions sur l’autel du profit...
Quelques connaissances nous confirment que tout n’est pas vraiment perdu, que la magie opère encore. Alors soit, nous verrons par nous-mêmes : nous calons la date, bookons nos billets avec Emirates au départ de Lyon, et nous bâtissons un petit circuit sur-mesure, comme on les aime, dans des hébergements diversifiés, privilégiant toujours le meilleur rapport qualité-prix. Réservations à l’avance (pas question de perdre du temps à chercher sur place, pour des prix pas toujours plus avantageux) en direct ou via booking.
Ubud pour près d’une semaine : synthèse de l’effervescence culturelle balinaise, des temples, de beaux paysages de rizières. Dans une douillette guesthouse dans la campagne au nord de la ville. Pemuteran, pour se rapprocher de la mer, parce qu’il paraît que le snorkeling n’y est pas mal, et que le Kawa Ijen sur Java, très proche, pourrait être une étape stimulante. Depuis un bel hôtel donnant sur la plage. Munduk, pour connaître une partie des montagnes sur centre, voir de belles cascades, des lacs, des caféiers. Une jolie guesthouse avec balcon donnant sur la forêt nous attend. Amed, pour rejoindre la mer dans une zone réputée authentique et à l’ambiance très cool, et d’où il est possible de réaliser de belles sorties à la journée. Homestay en bord de plage, tenu par une famille sympa. Gili Meno, pour 3-4 jours de repos et de déconnexion avant de repartir. On a choisi là aussi une petite guest, avec bungalows sur la plage. ça va être dur, vraiment dur… Et enfin Jimbaran pour une courte étape de transition avant notre vol retour.
Par contre nous n’avons réservé aucun chauffeur, aucun guide, aucune voiture de location. Nous verrons cela sur place, en fonction du programme de nos journées. On nous dit que tout est possible et facile à Bali. Ça doit être vrai !
Vous trouverez ci-dessous :
Notre feuille de route (en 2 fois) : cliquez sur les liens pour accéder au détail des journées et voir les photos sur notre blog “De loin en large” Nos impressions sur ce voyage Les tops les (rares) flops Et si c’était à refaire... ? Quelques repères budgétaires Les avis sur les hébergements Et quelques liens vers ceux qui nous ont inspirés. Merci à eux 🙂
Merci à tous pour votre lecture, et n’hésitez pas à revenir vers moi si vous avez des questions ou des remarques, c’est un immense plaisir de partager nos expériences de voyage.
Retrouvez tout le carnet de voyage et l’intégralité des photos sur notre blog “De loin en large” ici
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A bientôt !
Fab
www.deloinenlarge.com/
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FEUILLE DE ROUTE
(CLIQUER sur les liens pour accéder au détail des journées)
Jour 0 et jour 1 : Arrivée à Bali - Premiers pas dans Ubud et ses rizières
Arrivée à Bali Saudara home à Pakudui, au cœur de la campagne balinaise Les temples du centre d'Ubud Pura Gunung Lebah et la crête de Campuhan Rizières et village hors des sentiers battus Karsa Café


Jour 2 : Ubud - Trek, rizières & spa
Trek avec Ketut dans la forêt et dans les rizières de Ceking - Tegallalang Coffee plantation : Bali Pulina Balade dans Pakudui Repas au Warung Balé - Ubud Venezia Spa à Ubud Spectacle de danse Lebong au Palais d’Ubud Dîner au Wayan Café


Jour 3 : Ubud, de temple en temple
Tirta Empul Pura Gunung Kawi de Sebatu Pura Mengening Déjeuner Pangkon Bali Yeh Pulu Goa Gajah Monkey forest (bof bof bof…) Happy hour au Cinta grill - jalan Monkey forest Dîner au warung Putu’s wild ginger


Jour 4 : Autour d'Ubud, journée de la diversité
Gunung Kawi - monuments royaux Marché de Sukawati Chutes de Tegenungan Village de Penglipuran Pura Kehen Scènes de cérémonie en campagne balinaise Soirée à Saudara home



Jour 5 : Autour d'Ubud - Vélo, araignées et combats de coqs
Balade en vélo de Kintamani à Keliki (école de peinture) Déjeuner à Keliki Atelier de Made Ada Combats de coqs Soirée à Ubud

Jour 6 : Dernier jour sur Ubud, de rizières en rivières
Balade en scooter dans les rizières Trek dans la vallée de la Sungaï Ayung Déjeuner au Warung Kepala (coup de coeur) Tour sur Jalan Bajeng Massages et soins au Venezia Spa Dîner à Saudara home

Jour 7 : En route vers Pemuteran
Pura Taman Ayun de Mengwi Pura Tanah Lot Route d’Antosari à Pemuteran Stop dans les rizières aux environs de Pupuan Pemuteran : arrivée au Taman Sari resort et fin de journée en bord de mer

Jour 8 : Bubulles à Pemuteran !
Pulau Menjangan - Menjangan Island Repos à l’hôtel... … avant le départ nocturne pour le Kawah Ijen


Jour 9 : Kawah Ijen - expérience incroyable sur Java
Traversée de Gilimanuk à Ketapang - Banyuwangi sur Java Route nocturne en 4x4 vers Paltuding, point de départ du trek Trek Kawah Ijen, au coeur du cratère Retour sur Bali Snorkeling aux biorocks et Repos au Taman Sari - Pemuteran

Jour 10 : Bouddhisme et cascades, de Pemuteran à Munduk
Route vers Munduk Monastère bouddhiste Brahma Vihara Arama Arrivée à Villa Dua Bintang - Munduk Randonnée des cascades : Munduk, Golden valley (pause à l'éco-café), Melanting Coucher de soleil sur les montagnes, jusqu'à la mer

Jour 11 : Munduk - Spiritualité en rizières, dans les montagnes balinaises
Cérémonie à Candikuning Pura Ulun Danu Bratan (Temple du Lac Bratan) * Crémation en campagne proche de Jatiluwih * Rizières de Jatiluwih * Pura Luhur Besi Kalung, un temple au coeur des rizières * Pura Luhur Batukau, sur les flancs du Gunung Batukau *



Retour sur nos vacances "snorkeling" aux Caymans English translation pending
Pournos vacances dé printemps, nous souhaitions les passer dans l'eau, au chaud, au soleil, à snorkeller... Nous avons déjà été aux Caraibes, Bonaire, Seychelles, Hawaii, Indonesie... Difficile de trouver une destination pour une semaine... Après moults recherches nous optons pour les Iles Caymans.
Comme d'habitude, ce sont quelques discussions sur ce forum qui m'ont permis de monter notre voyage.
Pour aider les prochains, car nous avons bien aimé cette île, voici notre bilan !
Nous sommes partis 11 jours dont 2 de voyages. Il faudrait idéalement 1 ou 2 jours de plus si l'on souhaite faire toutes les activités et visites (plages, snorkelling, Turtle Farm, musée, jardins, sorties Sting Ray...).
Les plus🙂 Destination dépaysante : soleil, chaleur, pas de français (ne pas entendre parler français chamboule ; cela dépayse tout de suite ; et nous n'entendons pas râler, les américains étant auant à eux toujours excités) , on roule à gauche, les gens sont gentils (voir parfois un peu trop space comme la cuisinière de Vivine Kitchen qui nous a fait un long speech sur l'amour...), le bruit des vagues, les coqs qui cocoricottent, les iguanes... Chaleur pas étouffante et surtout eau chaude Nombreux spots de Snorkelling accessibles de la plage. Les fonds ne sont pas très riches ou tres colorés, mais accessibles, et permettent de decouvrir les fonds marins d'une barrière de corail des eaux caribeennes. La presence de tortues et de raies est très interessante. L'hôtel Turtle Nest Inn Peu de monde (est-ce du à la saison ? Ou aux endroits où nous allions moins recherchés ?) De jolies plages : Gouvernors Beach sur Seven Mile Beach et avec de l'ombre, mais surtout Smith Cove et Spots Beach aux eaux très calmes, chaudes et de l'ombre ; Spot Beach étant à notre avis un des meilleurs endroits pour se loger - jolie plage, tortues à aller voir, proche de Savannah et plus proche de George Town - mais du coup un peu plus cher. Seven Mile Beach est aussi à voir car c'est la carte postale, mais plus touristique, bling bling. Cuisine locale plutôt bonne et dépaysante : poissons frits, jerk chicken, corn bread et pudding local, bananes (en avril, peu de fruits, la saison n'étant pas la bonne) A part le voyage long, c'est plutôt accessible et facile de se repérer. C'est tres sécurisé, nous ne nous sommes jamais senti embêté, Pas de grande ville, île peu bétonnée et bâtiments ne dépassant pas les cimes des cocotiers si on met de côté le nouvel hôtel (Kimpton SeaFire) qui dénature tout Se visite en 1 semaine
Les moins Destination assez chère : un repas a emporter économique revient a 30 euros, un resto 100 euro mini (coûts exorbitants de l'électricité, de l'eau, denrées importés) Destination à notre avis pensée pour les croisiéristes, les américains et les personnes en hôtels 5* : donc on regrettera l'absence d'un marché aux poissons (ou alors on ne l'a pas trouvé) ; heureusement il y a un marché de fruits et légumes locaux ; et l'absence d'un centre ville avec des rues commerçantes ou animées dans George Town (uniquement des zones commerciales un peu partout). Long vol avec escale à Londres et à Nassau (longue attente, sans sortir de l'avion) et compagnie aérienne British Airways moyenne (ponctualité et prestations en vol moyennes, repas / films identiques a l'aller et au retour) Peu de nature préservée, toutes les parcelles sont habitées ou à vendre ; heureusement, les habitations même petites sont bien tenues et avec un jardin, donc beaucoup de place pour la verdure et les palmiers ! Quid des algues que nous avons vues arriver le dernier jour? Celles la même que nous avons vues en Guadeloupe et qui sont une plaie ?
Notre hôtel Le Turtle Nest Inn nous a beaucoup plu : il correspond a ce que nous apprecions, un appartement dans un structur reduite (9 appartements) avec des prestations confortables, pisicine et surtout donnant directement sur une plage, localisé dans une partie moins prisée, plus "nature", et malgré tout à côté de quelques epiceries et resto. Nous avons eu la chance d'occuper l'appartement 6, au lieu du 3 prévu suite a des travaux, cela a été idéal : ne pas hésiter a payer un peu plus cher pour avoir le 6, 7 ou 8 (en étage et avec balcons sur la mer), voire le 4 ( au rez de chaussée, sur la mer, terrasse très grande). Les chambres sont confortables, bien pensées, bien équipées L'accueil parfait, agréable. Notre surprise a été d'être accueillis en français car Marlene est québécoise ! La plage avec cocotiers pour l'ombre (dommage qu'il n'y ait pas de hamac, ce serait idéal). Il est situé sur la côte ou souffle le vent, cela peut être parfois gênant (eaux peu calmes), mais l'air y est respirable contrairement à la plage de Seven Mile Beach où il fait très chaud. Très reposant et dépaysant pour se réveiller au soleil levant, déjeuner au bruit des vagues ou sous les cocotiers, se tremper dans la piscine. Le site propose des condos a côté, mais l'hôtel nous a semblé mieux. Voiture incluse mais attention cela revient plus cher car n'inclut pas les assurances Une voiture est obligatoire pour visiter, faire des courses, aller au resto. Le 1er jour on peut quand même aller a la station service d'à côté pour se dépanner mais très petite et au Grape Tree Café ouvert le week-end seulement.
Les restaurants Catch restaurant et lounge : nous y avons dîné, il s'agit d'un bon restaurant, plutôt chic mais très cher (addition au niveau d'un étoilé, mais même si la cuisine est bonne et les ingrédients frais, les recettes sont "déjà vues") The Lightouse : nous y avons testé le brunch du dimanche midi, bonne cuisine mais rapport qualité / prix assez cher (60 euro par personne avec une boisson par personne) Eagle Ray's Dive bar et grill : un peu à l'écart des circuits, à East End, très sympathique bar et resto, repère des Divers du coin ; nous avons dîné et goûté le ceviche du jour, les tacos de Lionfish et du Lionfish frais, les plats étaient très bons ; essayez également les desserts, très copieux, très sucrés mais savoureux (pudding particulièrement). Pour une table au bord de mer, réserver mais il y a beaucoup de vent de ce côté là donc une table a l'abri n'est pas si mal ! Macabuca bar et grill : idéal après avoir snorkellé, terrasse agréable, service un tantinet long mais sympathique, plats bons (jerk chicken plate et conch plate) ; cocktails aux noms rigolos mais finalement standard. Les tables à l'ombre ou les mieux situées sont vite prises ! Grape Tree : on fait la queue pour prendre des plats a emporter avec les locaux, poissons grillés ou plats locaux, accompagnés de pains (beignets), riz et haricots habituels, salade, pickles. Comme partout sur l'île, ces stands ne vendent pas d'alcool, on peut apporter ses boissons ! Czeh Inn : ce stand propose des plats a emporter ou a déguster sur place, sur une terrasse aménagée de bric et de broc assez joliment (bière a acheter au liquor store juste a quelques pas). Nous avons essayé la salade caesar, le wahoo grillé et un burger, très bonnes recettes notamment le poisson très frais et savoureux Rankee jerk center : idéal pour manger local et pas trop cher, nous y somme allés deux fois et essayé le chicken bbq, le jerk chicken et jerk porc (toujours accompagnés de banane plantain, et/ou riz haricot et/ou pains (beignets) Vivine kitchen
Les spots de snorkelling Eden Rock : 2 points d'entrée au niveau des 2 centres de plongées ; il y a, à plusieurs mètres du bord (au niveau des bouées en pleine mer), des énormes formations de corail : le site est malheureusement assez profond donc on ne côtoie pas les poissons de près ; mais les "jardins" de coraux sont assez jolis ; présence de tarpons à ne pas rater ; courant très fort pour rentrer. Smith Cove : eaux calmes (pas très limpide quand nous y sommes allés, mais un peu de vent), snorkelling aux pieds de rochers, profondeur correcte, présence de seiches et tous type de poissons. A ne pas manquer car plage agréable et ombragée ! Spot Beach : à ne pas manquer, d'abord car la plage est jolie et avec de l'ombre, et on y voit à coup sûr des tortues ! Rum Point : snorkelling en derive depuis la plage de Cayman Kai public beach (se garer à Rum point et rmonter à pied la route, mise à l'eau nécessitant des chaussons). Se laisser dériver jusqu'à Rum Point, quelques formations de corail et une raie, trop de courant et de vagues pour le peu de choses à voir. Nous n'avons pas été plus loin dans la baie. Turtle Nest Inn : départ à mi chemin entre l'hôtel et White House pour se laisser dériver dans le sens est-ouest ; le long de la barrière, un vrai jardin de corail avec beaucoup de bébés poissons ! Et une raie qui squatte la baie. Star fish point : dans une baie abritée (aller au bout de la rue après Rum Point et jusqu'à un parking), on peut observer des étoiles de mer de très près (avec des chaussons de mer, ne pas hésiter à aller dans l'eau, sinon, on ne les voit pas trop). C'est également le seul site où on n'a vu une "conche" vivante. Turtle Reef : mise a l'eau par l'échelle, en plein milieu du bar Macakuba, appartenant au centre de plongée ; on peut aller voir le mur où les plongeurs descendent, mais très profond donc on distingue les poissons de loin ; par contre, en restant le long du bord, le snorkelling est intéressant car il n'y a aucun corail et les poissons se distinguent bien (nous y avons vu, hormis les tortues, tous les types de poissons observés ailleurs dont une petite raie, des seiches, des perroquets...). Attention aux courants forts pour revenir du mur. Sortie "3 stop Coral Reef" avec Ocean Frontiers, sur la barrière de corail d'East End (1/2 journée ): très bon accueil de l'équipe, bateau correct et groupe restreint (9 pers). 3 sites visités : le premier proche d'une épave (globalement le moins intéressant des 3) ; le 2nd stop se fait un niveau d' une sorte de banc de sable et de corail au milieu de la baie, nombreux poissons et surtout une grosse murène verte (on apprendra plus tard que certains la nourrisse...) ; dernier stop vraiment intéressant, le long d'une partie de barrière artificielle (création d'un chenal), très peu profond et on frôle le sol, les coraux et les poissons ! Sortie "2 stop et Sting Ray City" avec Ambassador Diver : un stop à Coral Garden, incontournable car multitude de poissons, une raie non peureuse (qui viendrait de Stingray city?) et une murène verte, et un stop le long de la barrière de corail également incontournable car peu profond, jolis coraux et nombreux poissons dont poissons lune et les plus gros perroquets vus aux Caymans (moins de bébé que sur les autres barrières). Sortie à recommander malgré un accueil moyen (rien de personnalisé malgré le petit groupe) et un bateau trop inconfortable (trop petit, trop soumis au tanguage, serrés les uns contre les autres pendant les 20 min de traversée) ; le capitaine a dispensé quelques explications sur les raies, mais cela a été trop difficile à comprendre pour nous.
Bilan : île alliant belles plages, eaux chaudes et activités et voyage ressourçant. Nous n'avons pas testé d'autres activités (ferme des tortues, paddle, waverunner, velo, kayak, sortie de nuit) car globalement les prix sont chers et nous nous sommes concentrés sur le snorkelling. De l'extérieur, ces autres activités nous ont semblé "petites" (a l'image du parc botanique très réduit). Avec plus de moyens, nous aurions peut-être testé un hôtel ou condo sur Seven Mile Beach, mais la partie sud et est de l'île nous correspond plus, plus authentique et preservée, moins bling bling.
Pour plus de details, notre blog...https://sites.google.com/site/voyageskety/
Nous sommes partis 11 jours dont 2 de voyages. Il faudrait idéalement 1 ou 2 jours de plus si l'on souhaite faire toutes les activités et visites (plages, snorkelling, Turtle Farm, musée, jardins, sorties Sting Ray...).
Les plus🙂 Destination dépaysante : soleil, chaleur, pas de français (ne pas entendre parler français chamboule ; cela dépayse tout de suite ; et nous n'entendons pas râler, les américains étant auant à eux toujours excités) , on roule à gauche, les gens sont gentils (voir parfois un peu trop space comme la cuisinière de Vivine Kitchen qui nous a fait un long speech sur l'amour...), le bruit des vagues, les coqs qui cocoricottent, les iguanes... Chaleur pas étouffante et surtout eau chaude Nombreux spots de Snorkelling accessibles de la plage. Les fonds ne sont pas très riches ou tres colorés, mais accessibles, et permettent de decouvrir les fonds marins d'une barrière de corail des eaux caribeennes. La presence de tortues et de raies est très interessante. L'hôtel Turtle Nest Inn Peu de monde (est-ce du à la saison ? Ou aux endroits où nous allions moins recherchés ?) De jolies plages : Gouvernors Beach sur Seven Mile Beach et avec de l'ombre, mais surtout Smith Cove et Spots Beach aux eaux très calmes, chaudes et de l'ombre ; Spot Beach étant à notre avis un des meilleurs endroits pour se loger - jolie plage, tortues à aller voir, proche de Savannah et plus proche de George Town - mais du coup un peu plus cher. Seven Mile Beach est aussi à voir car c'est la carte postale, mais plus touristique, bling bling. Cuisine locale plutôt bonne et dépaysante : poissons frits, jerk chicken, corn bread et pudding local, bananes (en avril, peu de fruits, la saison n'étant pas la bonne) A part le voyage long, c'est plutôt accessible et facile de se repérer. C'est tres sécurisé, nous ne nous sommes jamais senti embêté, Pas de grande ville, île peu bétonnée et bâtiments ne dépassant pas les cimes des cocotiers si on met de côté le nouvel hôtel (Kimpton SeaFire) qui dénature tout Se visite en 1 semaine
Les moins Destination assez chère : un repas a emporter économique revient a 30 euros, un resto 100 euro mini (coûts exorbitants de l'électricité, de l'eau, denrées importés) Destination à notre avis pensée pour les croisiéristes, les américains et les personnes en hôtels 5* : donc on regrettera l'absence d'un marché aux poissons (ou alors on ne l'a pas trouvé) ; heureusement il y a un marché de fruits et légumes locaux ; et l'absence d'un centre ville avec des rues commerçantes ou animées dans George Town (uniquement des zones commerciales un peu partout). Long vol avec escale à Londres et à Nassau (longue attente, sans sortir de l'avion) et compagnie aérienne British Airways moyenne (ponctualité et prestations en vol moyennes, repas / films identiques a l'aller et au retour) Peu de nature préservée, toutes les parcelles sont habitées ou à vendre ; heureusement, les habitations même petites sont bien tenues et avec un jardin, donc beaucoup de place pour la verdure et les palmiers ! Quid des algues que nous avons vues arriver le dernier jour? Celles la même que nous avons vues en Guadeloupe et qui sont une plaie ?
Notre hôtel Le Turtle Nest Inn nous a beaucoup plu : il correspond a ce que nous apprecions, un appartement dans un structur reduite (9 appartements) avec des prestations confortables, pisicine et surtout donnant directement sur une plage, localisé dans une partie moins prisée, plus "nature", et malgré tout à côté de quelques epiceries et resto. Nous avons eu la chance d'occuper l'appartement 6, au lieu du 3 prévu suite a des travaux, cela a été idéal : ne pas hésiter a payer un peu plus cher pour avoir le 6, 7 ou 8 (en étage et avec balcons sur la mer), voire le 4 ( au rez de chaussée, sur la mer, terrasse très grande). Les chambres sont confortables, bien pensées, bien équipées L'accueil parfait, agréable. Notre surprise a été d'être accueillis en français car Marlene est québécoise ! La plage avec cocotiers pour l'ombre (dommage qu'il n'y ait pas de hamac, ce serait idéal). Il est situé sur la côte ou souffle le vent, cela peut être parfois gênant (eaux peu calmes), mais l'air y est respirable contrairement à la plage de Seven Mile Beach où il fait très chaud. Très reposant et dépaysant pour se réveiller au soleil levant, déjeuner au bruit des vagues ou sous les cocotiers, se tremper dans la piscine. Le site propose des condos a côté, mais l'hôtel nous a semblé mieux. Voiture incluse mais attention cela revient plus cher car n'inclut pas les assurances Une voiture est obligatoire pour visiter, faire des courses, aller au resto. Le 1er jour on peut quand même aller a la station service d'à côté pour se dépanner mais très petite et au Grape Tree Café ouvert le week-end seulement.
Les restaurants Catch restaurant et lounge : nous y avons dîné, il s'agit d'un bon restaurant, plutôt chic mais très cher (addition au niveau d'un étoilé, mais même si la cuisine est bonne et les ingrédients frais, les recettes sont "déjà vues") The Lightouse : nous y avons testé le brunch du dimanche midi, bonne cuisine mais rapport qualité / prix assez cher (60 euro par personne avec une boisson par personne) Eagle Ray's Dive bar et grill : un peu à l'écart des circuits, à East End, très sympathique bar et resto, repère des Divers du coin ; nous avons dîné et goûté le ceviche du jour, les tacos de Lionfish et du Lionfish frais, les plats étaient très bons ; essayez également les desserts, très copieux, très sucrés mais savoureux (pudding particulièrement). Pour une table au bord de mer, réserver mais il y a beaucoup de vent de ce côté là donc une table a l'abri n'est pas si mal ! Macabuca bar et grill : idéal après avoir snorkellé, terrasse agréable, service un tantinet long mais sympathique, plats bons (jerk chicken plate et conch plate) ; cocktails aux noms rigolos mais finalement standard. Les tables à l'ombre ou les mieux situées sont vite prises ! Grape Tree : on fait la queue pour prendre des plats a emporter avec les locaux, poissons grillés ou plats locaux, accompagnés de pains (beignets), riz et haricots habituels, salade, pickles. Comme partout sur l'île, ces stands ne vendent pas d'alcool, on peut apporter ses boissons ! Czeh Inn : ce stand propose des plats a emporter ou a déguster sur place, sur une terrasse aménagée de bric et de broc assez joliment (bière a acheter au liquor store juste a quelques pas). Nous avons essayé la salade caesar, le wahoo grillé et un burger, très bonnes recettes notamment le poisson très frais et savoureux Rankee jerk center : idéal pour manger local et pas trop cher, nous y somme allés deux fois et essayé le chicken bbq, le jerk chicken et jerk porc (toujours accompagnés de banane plantain, et/ou riz haricot et/ou pains (beignets) Vivine kitchen
Les spots de snorkelling Eden Rock : 2 points d'entrée au niveau des 2 centres de plongées ; il y a, à plusieurs mètres du bord (au niveau des bouées en pleine mer), des énormes formations de corail : le site est malheureusement assez profond donc on ne côtoie pas les poissons de près ; mais les "jardins" de coraux sont assez jolis ; présence de tarpons à ne pas rater ; courant très fort pour rentrer. Smith Cove : eaux calmes (pas très limpide quand nous y sommes allés, mais un peu de vent), snorkelling aux pieds de rochers, profondeur correcte, présence de seiches et tous type de poissons. A ne pas manquer car plage agréable et ombragée ! Spot Beach : à ne pas manquer, d'abord car la plage est jolie et avec de l'ombre, et on y voit à coup sûr des tortues ! Rum Point : snorkelling en derive depuis la plage de Cayman Kai public beach (se garer à Rum point et rmonter à pied la route, mise à l'eau nécessitant des chaussons). Se laisser dériver jusqu'à Rum Point, quelques formations de corail et une raie, trop de courant et de vagues pour le peu de choses à voir. Nous n'avons pas été plus loin dans la baie. Turtle Nest Inn : départ à mi chemin entre l'hôtel et White House pour se laisser dériver dans le sens est-ouest ; le long de la barrière, un vrai jardin de corail avec beaucoup de bébés poissons ! Et une raie qui squatte la baie. Star fish point : dans une baie abritée (aller au bout de la rue après Rum Point et jusqu'à un parking), on peut observer des étoiles de mer de très près (avec des chaussons de mer, ne pas hésiter à aller dans l'eau, sinon, on ne les voit pas trop). C'est également le seul site où on n'a vu une "conche" vivante. Turtle Reef : mise a l'eau par l'échelle, en plein milieu du bar Macakuba, appartenant au centre de plongée ; on peut aller voir le mur où les plongeurs descendent, mais très profond donc on distingue les poissons de loin ; par contre, en restant le long du bord, le snorkelling est intéressant car il n'y a aucun corail et les poissons se distinguent bien (nous y avons vu, hormis les tortues, tous les types de poissons observés ailleurs dont une petite raie, des seiches, des perroquets...). Attention aux courants forts pour revenir du mur. Sortie "3 stop Coral Reef" avec Ocean Frontiers, sur la barrière de corail d'East End (1/2 journée ): très bon accueil de l'équipe, bateau correct et groupe restreint (9 pers). 3 sites visités : le premier proche d'une épave (globalement le moins intéressant des 3) ; le 2nd stop se fait un niveau d' une sorte de banc de sable et de corail au milieu de la baie, nombreux poissons et surtout une grosse murène verte (on apprendra plus tard que certains la nourrisse...) ; dernier stop vraiment intéressant, le long d'une partie de barrière artificielle (création d'un chenal), très peu profond et on frôle le sol, les coraux et les poissons ! Sortie "2 stop et Sting Ray City" avec Ambassador Diver : un stop à Coral Garden, incontournable car multitude de poissons, une raie non peureuse (qui viendrait de Stingray city?) et une murène verte, et un stop le long de la barrière de corail également incontournable car peu profond, jolis coraux et nombreux poissons dont poissons lune et les plus gros perroquets vus aux Caymans (moins de bébé que sur les autres barrières). Sortie à recommander malgré un accueil moyen (rien de personnalisé malgré le petit groupe) et un bateau trop inconfortable (trop petit, trop soumis au tanguage, serrés les uns contre les autres pendant les 20 min de traversée) ; le capitaine a dispensé quelques explications sur les raies, mais cela a été trop difficile à comprendre pour nous.
Bilan : île alliant belles plages, eaux chaudes et activités et voyage ressourçant. Nous n'avons pas testé d'autres activités (ferme des tortues, paddle, waverunner, velo, kayak, sortie de nuit) car globalement les prix sont chers et nous nous sommes concentrés sur le snorkelling. De l'extérieur, ces autres activités nous ont semblé "petites" (a l'image du parc botanique très réduit). Avec plus de moyens, nous aurions peut-être testé un hôtel ou condo sur Seven Mile Beach, mais la partie sud et est de l'île nous correspond plus, plus authentique et preservée, moins bling bling.
Pour plus de details, notre blog...https://sites.google.com/site/voyageskety/