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Mafia taxi-moto au port du nord de l'île de Cat Ba via Along (Ha Long) English translation pending
by Sagaman · 2012-04-07 · 31 replies
Le Lonely Planet (LP) Vietnam de 2012 parle du problème dans un encart.

Il y a un post sur ce probleme sur Tripadvisor :
http://www.tripadvisor.co.uk/ShowUserReviews-g737051-d386683-r98025756-Cat_Ba_Island-Cat_Ba.html

Mais nous avions le LP de 2010 qui ne parle pas de cette mafia ! Il indique pouvoir aller sur l'ile de Cat Ba via le port d'Along avec un bateau touristique traversant une belle partie de la baie avec arrêt à 2 belles grottes et un village de pêcheur. Dans ce port d'embarcation plein de touriste à 4 km de la gare des bus, il y a des guichets mais aucun ne vend le billet pour la traversé aller simple jusqu'au nord de l'ile de Cat Ba, ce qui nous a bien perturbé. Dès que vous arrivé dans le port un ou une vendeuse ambulante avec un badge vend le billet mais au début ses propos sont flous, elle semble dire qu'il n'est pas possible de traverser l'ile en bus pour rejoindre la ville de Cat Ba afin de nous vendre un tour complet dont on ne voulait pas; puis de fil en aiguille ça devient possible et ne demande que 1 USD/personne pour le bus. Mais elle nous a tellement embrouillée que finalement on n'a pas payé pour le bus mais uniquement pour la traversé. Dans le bateau nous étions une dizaine de personnes mais nous étions les seules a ne pas avoir de billet de bus. L'animateur nous a réclamé en publique et de manière autoritaire 5 USD/personne pour le billet de bus qui soit disant était son bus privé : on l'a envoyé sur les roses... Nous avons débarqué dans le minuscule port totalement isolé en même temps qu'un 2eme bateau avec d'autres touristes; tout le monde est allé vers l'arrêt de bus principal quelques dizaines de mètres plus loin accompagné par l'animateur de notre bateau qui faisait toujours croire au bus privé. Mais un panneau indiqué bien le caractère publique du bus ainsi que du tarif de 15000 dong/pers. Bien entendu l'animateur de notre bateau a informé la voiture taxi et les taxi-moto que nous étions aujourd'hui les 2 touristes a plumer. Leurs tarifs étaient évidemment très élevés. Le bus public est arrivé, les taxi-moto nous ont empêché de monter dans le bus; il fallait payer 10 USD/personne pour monter dans le bus...ce que nous avons fait finalement !

Conclusion : pour ne pas avoir de problème avec cette mafia vous devait absolument prépayer votre transfert en bus à travers l'ile. Pour info une touriste nous a indiqué avoir payé la totalité du transfert depuis Hanoi 180000 dong (bus Hanoi-Along port + bateau touristique + bus dans l'ile)
Mont Saint-Michel avec ou sans les marées? English translation pending
by Sebsauv · 2012-04-04 · 15 replies
Nous partons une vingtaine de jours en France du 25 juin au 15 juillet (2 adultes et 2 enfants 11 et 13 ans).

Ma question : Je viens de réaliser qu'il n'y a pas de marée le 9 juillet au Mont Saint-Michel (les marées se terminent le 8). Dois-je modifier mon itinéraire pour ce phénomène ou ce n'est pas essentiel ?

Voici mon trajet

Arrivé à Marseille le 26 au matin... le 26 : Calanques / Ciotat / couché à Cannes le 27 -28 - 29 : Plages / Monaco / Eze / Sainte-Agnès / Menton couché à Beaulieu le 30 : Vence / Isles-sur-Sorgues couché à Avignon le 1er : Baux en Provence / Arles couché à Arles le 2 : Nîmes / Pont du Gard / couché près de Puy en Velay (beaucoup d'auto) le 3 : Am Puy en Velay, PM Puy Mary couché à Padirac (beaucoup d'auto) le 4 : Padirac + Rocamadour le 5 : Kayak Dordogne + village le 6 : Lascaux + village direction vers Tours le 7 et 8 : Loire le 9 : Saint-Michel + Saint-Malo le 10 et 11 : Débarquement le 12-13-14 : Paris 15 : départ de Paris

environ 3200 km
Idée de destination pour tenter l'expérience de l'autonomie English translation pending
by Sephra · 2012-04-01 · 12 replies
Bonjour à tous

J'espére poster dans la bonne catégorie du forum.

J'ai une demande un peu particuliére. J'ai fouillé un peu le forum, j'ai trouvé des sujets en lien avec ma recherche, sauf que les discussions devenaient rapidement hors sujet.

Mon projet, tenter l'expérience quelques mois de l'autonomie, mais je ne sais pas du tout où. En clair, j'aimerais trouver une destination, où je puisse m'installer quelques mois ( je vais disposer de plusieurs mois libre dans quelques semaines ), loin de tout (lieu accessible uniquement a pied par exemple) et pouvoir me suffire a moi même, avec un minimum de budget. De quoi pouvoir faire le voyage, prévoir pour les 1er jours, éventuellement louer un petit abris si cela se fait encore, etc...

Je sais que ce post est très utopique, qu'il y a des choses inévitable comme le besoin en eau, un minimum de nourriture comme des fruits le temps de faire pousser quelques légumes, du savon et du dentifrice j'imagine, pouvoir faire du feu, etc etc etc... et surement des tas de choses auxquelles je ne pense pas (les problémes de santé ne rentrant pas dans mes contraintes, cela fait parti de l'expérience je pense, sauf si grosse urgence, a ce moment là, la seule chose vraiment utile serait un téléphone portable avec une petite recharge solaire j'imagine, j'ai vu ce genre de choses a des prix tout a fait raisonnable).

Mais j'ai toujours adoré me retrouver seul en pleine nature, je suis originaire de corrèze, et je faisais ça jeune très souvent avec une simple tente pendant 15 ou 20 jours, et ça me manque a un point... Sur Paris c'est un peu plus compliqué pour trouver une compléte solitude :)

Une autre chose que j'avais noté intéressante, c'était la présence de plusieurs communautés en France, mais aussi a l'étranger vivant de leurs propres travaux de culture et d'artisanats, certaines se proposant même d'accueillir des gens pour leur faire découvrir ce mode de vie totalement en marge des sociétes actuelles. Mais n'y connaissant rien et étant plutôt méfiant de nature, j'ai peur de tomber sur des mouvement plus ou moins "sectaires" cherchant plus que des bras pour aider aux activités quotidiennes.

En gros, je veux un coin ou me poser quelques mois au minimum (sauf si coup de coeur of course) tranquillement sans violer un terrain privé ou une forêt protégée, pendant quelques mois loin de tout internet, electricité, portable, pour pouvoir apprécier des choses plus simples, un petit coin dans la nature avec un dépaysement totale! Et non je suis pas un pseudo hippie baba cool fan de "into the wild"!!! Je tiens a le préciser, je suis conscient de l'expérience que j'ai envie de vivre :)

En vous remerciant de votre lecture, et même si je me doute que ma demande est surement irréalisable, vos avis et conseils sont les bienvenues!

PS: je rajoute une derniére chose à mon utopie, j'ai une préférence pour les végétations verdoyantes, les forêts, les climats pas chaud type voir limite l��gérement pluvieux. Un peu comme en normandie au mois de mars, ou comme l'irlande. Des températures de 10/15 degré grand max, ça me va parfaitement avec le matérielle nécessaire. Mais bon, c'est juste une remarque en plus, toutes idées de lieux m'intéressent :)
Remonter la Loire à vélo en juin English translation pending
by G1537 · 2012-03-28 · 13 replies
Bonjour, J'envisage de remonter la loire a vélo de st nazaire au mont gerbier en juin 2012 avec vtc et remorque mono-roue. Je crois que jusqu'a nevers , c'est bien baliser et on suit la loire au plus près, mais j'aimerais savoir ce qu'il en est ensuite jusqu'a sa source. Je pense qu'il n'y a plus de chemin de halage, donc il doit y avoir de petites routes sympas vallonnées avec de petits pourcentages!!!! Si quelques uns d'entre vous pouvaient me donner quelques tuyaux(campings, villages, sites a voir etc..), je suis preneur. Sinon, une autre question qui n'a rien a voir avec la loire, mais la vilaine. De redon a rennes le chemin de halage est- il praticable? Je vous remerci a l'avance Cordialement Gilles
À vélo à travers l'Europe English translation pending
by StanleyH · 2012-03-19 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.



Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.

Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.

Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.

Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.

J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.

José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?

Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.

J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".

Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.

Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.

*

D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.

Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.

Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.

Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…

Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.

J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.

Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.

Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.

Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.

En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.

A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.

Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.

Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.

Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.

*

Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.

Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.

J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.

En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?

Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.

Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.

Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.

C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?

Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.

Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.

La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.

La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Une semaine en Angleterre English translation pending
by Thomasdesmon · 2012-02-23 · 27 replies
Salut à tous, Après CUBA, destination l'angleterre, arrivée un dimanche début juin et départ le dimanche d'après. On atterrit à Stansted, à 60km au nord de Londres. On a aucune idée précise de ce qu'on veut faire, si ce n'est voir un peu LONDRES, et pas mal de campagne / jolis bleds / sites celtes (on est fan de Bretagne).

On se demande s'il faudrait prendre le train dès l'arrivée et passer nos premiers jours à Londres (2 ou 3) et louer une voiture genre mardi et se ballader dans tout le sud, ou l'inverse ? Aucune idée précise de programme, tout a l'air attirant, donc si vous avez quelques conseils, merci d'avance !

Pour le logement, on cherche des B'N'B maisons d'hôtes, voire hôtel dans Londres si trop éloigné...

Merci à tous ! :D
Votre classement des "top destinations" avec bébé? English translation pending
by Mariedauchot · 2012-02-16 · 29 replies
Bonjour à tous!

Nous sommes un couple avec un bébé de 8 mois maintenant. Nous sommes tout comme vous fous de voyage itinérant. Pour vous donner une petite idée de notre expérience, nous avons fait plusieurs voyages sac au dos de quelques semaines : Mexique, Guatemala, Guyane, Canaries, Maroc, Jordanie, Afrique du Sud/Swaziland, Birmanie, ... Et un de 15 mois : Australie et NZ et Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Cambodge, Singapoure, Indonésie (Sumatra, Bali et Lombok).

Voilà, maintenant que notre poulette est arrivée, certes, l'envie de voyager est bel et bien là, mais beaucoup de questions se posent : logistiques, sécurité, ... et mon gros problème à moi, c'est que je suis infirmière pédiatrique, que je vois dans mon boulot des situations qui me font psychoter et j'ai donc un peu peur qu'il n'arrive quoi que ce soit à notre chérie...

Alors voilà, vous qui avez voyagé avec votre marmaille, pouvez-vous me faire une petite liste des destinations que vous me conseillez, par ordre de préférence... J'essayerai de faire un récapitulatif et le publierai sur le forum, ça pourrait servir à d'autres!

Merci!!!!
Voyager seul en Europe: conseils pratiques? English translation pending
by Math1604 · 2012-02-15 · 22 replies
Bonjour à tous,

Je me présente, mon nom est Mathieu, je suis québécois, j'ai 19 ans et je suis passionné des voyages !! 😄 J'ai planifié de partir en Europe l'automne prochain (de septembre à décembre) avec quelqu'un d'autre, malheureusement cette personne vient tout juste de se désister.... Ça ne m'a pas empêché de décider de partir seul quand même.

Je tiens beaucoup à ce voyage, je désire faire le vide et découvrir mes limites. Le temps va un peu trop vite à mon goût et je ne voudrais pas avoir des regrets plus tard. Aussi, je tiens à perfectionner mon anglais. Cependant, je vais être franc avec vous, j'ai certaines craintes de partir seul, du point de vue sécurité et ennui.

J'ai toujours rêvé d'aller en Grèce, visiter Athènes et les Cyclades ! Les paysages et l'histoire de ce pays me passionne beaucoup. Aussi, dans le but de perfectionner mon anglais, je prévois séjourner en Angleterre ainsi qu'en Irlande. L'Italie m'intéresse également, mais je ne suis pas totalement certain d'aller faire un tour dans ce pays.

Alors j'aimerais savoir si ces pays sont plus risqués côté sécurité que d'autres pays de l'Europe (France, Allemagne, Espagne par exemple) Bien sûr, en considérant que je ne m'attires pas de soucis (en ne faisant pas parraître que je suis un touriste) , est-ce que ces endroits sont sécuritaires, par exemple est-ce que les risques de me faire voler sont élevés ? Également, avec les conflits présentement en Grèce, est-ce tout de même une bonne idée de partir dans ce pays?

Auriez-vous des endroits vraiment intéressants à me suggérer pour les pays que je prévois visiter? Des endoits incontournables?

Si vous avez certains questions, n'hésitez pas ! J'attends vos suggestions! Merci beaucoup
Partir pour la Guadeloupe avec cette agence? English translation pending
by Lamure40 · 2012-02-10 · 19 replies
salut a tous

nous partons debut mars pour la guadeloupe nous envisageons de passer par nouvelles antilles mais certaines critiques nous freinent un peu. donc si quelqu un a des info sur cette agence cela nous eclairerait un peu

merci d avance
Voyage de deux semaines seules à Paris English translation pending
by Mandzi · 2012-01-22 · 16 replies
Bonjour à tous,

Serait-il possible de recevoir un itinéraire pour Paris et les environs de la ville pour ne pas perdre de temps à prendre le TGV, métro et/ou autobus? Nous partons ma soeur et moi de Québec et ce sera la première fois à Paris: nous ne connaissons absolument RIEN sauf les attractions habituelles qui nous ont été recommandé( Tour Eiffel, Cathédrale de Notre-Dame, le musée du Louvre...etc les classiques quoi). Nous habiterons à Montmartre pour 2 semaines. Aussi les petits coins, pour manger sans qu'il nous en coûte une fortune, pour grignoter un petit quelque chose en voyageant. Des petits bistros avec de la musique ou des chansonniers...danse...etc...et sécuritaire. Est-il vrai qu'il y a beaucoup de "pick pockets "??? Le soir est-il dangeureux pour 2 filles seules à se ballader en ville ou autre?

Merci

Mandzi
Où s'arrêter entre Paris et Nice? English translation pending
by Isa1235 · 2012-01-21 · 27 replies
Bonjour!

Nous prévoyons un voyage d'une dizaine de jours en France. Nous séjournerons 3-4 jours à Paris, puis environ 4 jours sur la Côte d'Azur. Entre les 2 destinations, nous hésitons sur la ville où nous arrêter. Nous voudrions y rester 2-3 jours. Avez-vous des suggestions?

Merci!
Partir seul à vélo en France à 16 ans? English translation pending
by Patapon73 · 2012-01-19 · 38 replies
Bonjour,

Je suis nouveau je vais donc commencer par me présenter. Je m'appelle Ivan je vais bientôt avoir 16ans et j'habite en Savoie.

J'aimerais cet été partir tout seul en vélo à l'aventure dans la france. Je travaillerais tout le mois de Juillet. Je suis asser autonome au niveau du transport (Vélo, marche, train...)

Plusieurs questions ce pose.

Comment organisé un voyage comme ca ?

Comment convaincre mes parents ?

Quelle destination ? sachant que j'aimerais connaître un dépaysement et être dans la nature

Quels est le matériel néccessaire ?

Quels sont vos autres conseils ?

Merci d'avance !

Bonne soirée 🙂
Quel type de voyage avec un bébé de 10 mois? English translation pending
by Manue7 · 2012-01-17 · 78 replies
Bonjour,

Nous sommes parents d'une petite fille de 7 mois. Nous envisageons de partir en vacances au printemps, mais nous ne savons pas trop comment gérer avec un bébé. Jusque là, nous avons toujours voyagé en indépendant, avec sacs à dos, en prenant juste un vol sec, et surtout en Asie du Sud Est. Pratiquer un tel voyage avec un si petit bébé me semble difficile d'un point de vue logistique (matériel à se trimballer, nourriture, couches, risques sanitaires, etc.)

Nous avons donc envisagé le club med avec leur baby club.Tout le matériel pour bébé est à disposition. On peut éventuellement le laisser au baby club, la journée. Et le soir, les restos sont sur place, ce qui est pratique avec un bébé qui se couche aux alentours des 20h.

Mais j'ai peur que ce type de vacances en tout inclus, avec animations à gogo, bien que très pratique avec un bébé, ne nous plaisent pas...

Qu'en pensez-vous ? Que me conseilleriez-vous ? Est-il facile de faire un voyage en indépendant avec un bébé ? Ou vaut-il mieux une structure en tout inclus ?

Merci d'avance pour votre réponse.
Trois semaines en Italie Août 2011 (1ère semaine) English translation pending
by Martinval · 2011-12-28 · 3 replies
Après l'Ouest Américain, les Iles Anglo-saxonne, le Vietnam et la Namibie, nous avons jeté notre dévolu sur l'Italie. On pourrait, dit-on, visiter l'Italie durant toute une vie sans parvenir à épuiser ses richesses.

Ne disposant pas de tout ce temps, nous avons, en l'espace de trois semaines, tenter de découvrir cette galerie d'art à ciel ouvert, ce musé vivant et ce livre de cuisine tout en saveur au travers 4 régions : la Toscane, le Lathium, la Campanie et la Vénétie.

Nous tenterons au travers de ce carnet de vous faire partager notre voyage

SAMEDI 30 JUILLET 2011

la 1ière étape de notre périple italien nous conduit de Roquebrune Cap-Martin à Montaione (Toscane). Départ à 9h30 pour 350 km qui nous conduit tout d'abord à Gènes. Grand port fondé au IV siècle avant JC, Gène a toujours eu une vocation maritime. C'est au XVI siècle que cette ville s'est enrichie en finançant les expéditions espagnoles et que la cité se dota de ces bâtiments magnifiques que l'on peut voir encore aujourd'hui.



La vieille ville mérite un petit détour. Une petite balade dans d'étroites ruelles permet de découvrir la cathédrale San Lorenzo, le palazzo San Giorgio, le palazzo Ducale et la maison natale de Christophe Colomb.



Nous quittons le port génois vers 15h pour arriver à Castellare di Tonda en fin d'après midi. Perdu en pleine campagne toscane, se sera notre camp de base pour huit jours.



DIMANCHE 31 JUILLET 2011

Castelare di Tonda est un domaine viticole de plus de 250 ha qui en plus de produire un chianti(du même nom) a restauré d'anciennes fermes voir d'anciens villages (Tonda) en appartements en plein coeur de la campagne toscane. L'endroit ne manque ni de pittoresque ni de charme.



Après un petit déjeuné au soleil levant, nous partons pour visiter Lucques (Lucca) et Pises.



Luccas, moins connue que ses consoeurs (Pise, Sienne ou Florence) n'en demeure pas moins une ville pleine de charme avec des monuments remarquables. Fondée par les Etrusques, elle fut également une cité romaine en 180 av JC. Mais c'est au moyen âge qu'elle connut une grande prospérité grâce au commerce de la soie. Entourée de remparts (du 16° siècle) on peut y voir la très belle cathédrale Di San Martino (de style roman du XI siècle). A noter la présence du Volto Santo. Cette représentation du Christ en croix à taille humaine, aurait été selon la légende, sculptée par Nicodème, témoin de la crucifixion.



Dans le nouveau musée de la cathédrale (belle réalisation), on peut voir les parements en or (chaussures et tiare) que l'on met sur le Christ lors des processions. Pour le reste l suffit de se balader dans les ruelles de la cité pour profiter de la ville.



Après un déjeuné composé de pâtes carbonara (pour les enfants) et de risotto aux champignons (pour les parents) direction Pise. Ancienne base navale romaine, Pise est bien connue par sa tour.Située sur le Campo die Miracoli, la célèbre tour s'élève à coté de la cathédrale. Sa construction débuta en 1173 pour servir de campanile à la cathédrale. A peine 3 étages réalisés qu'elle se mit à pencher. Ce n'est qu'en 1272 que les travaux de constructions reprirent. Pour compenser cette inclinaison, on redressa les étages supérieurs créant ainsi une légère courbure. Rien n'y fit! La tour continua de pencher à raison d'1mn tous les ans. Le sol marécageux en est la cause. Grâce à cette erreur de conception des architectes du moyen âge c'est aujourd'hui l'un des monuments italiens les plus visités.









LUNDI 1 AOUT 2011



Après un début de matinée un peu nuageuse, nous prenons la route pour Sienne. A 65 km au sud de Montaione, Sienne, grand rivale de Florence, se dresse en haut d"une colline. Cité médiévale dont le point central est la Piazza del Campo. Siège du pouvoir communal au moyen âge, le campo est une superbe place en forme de conque. Des palais, formant un demi-cercle, sont élevés tout autour. Au point bas de la place, on y trouve l'hôtel de ville et son campanile haut de 102 mètres. Le sol de la place est divisé en 9 secteurs symbolisant les 9 membres du gouvernement. A noter que c'est autour de cette place que se déroule deux fois par an, le 2 juillet et le 16 août, la célèbre course de chevaux : le Palio



Le Palio est une tradition qui remonte au moyen âge. Cette course oppose 10 des 17 quartiers de Sienne. Très rapide et violente, cette cavalcade de 3 minutes est remportée par le cheval (avec ou sans cavalier) qui franchit le 1ier la ligne d'arrivée. Un trophée est remis à la contrada (le quartier) victorieuse à savoir une bannière de soie : le palio. il faut se perdre dans les ruelles étroites de la vieille ville pour bien profiter de la ville. Sans oublier, bien sur, de passer au Duomo (la cathédrale). Sa façade de marbre polychrome est particulièrement somptueuse. Une autre particularité du lieu est son sol de marqueterie en marbre représentant des scènes de ma bible.



On quitte la ville après le déjeuner, avec le sentiment d'être passé à coté de plein de chose. Un futur week end de quelques jours à Sienne sera nécessaire.



La 2ième partie de la journée est consacrée à visiter Voltera. Cette ville fortifiée, toujours -du moyen âge, est bien connu des enfants. En effet c'est ici qu'ont été tournées quelques scènes de Twilight. A chacun ses références! Il n'en demeure pas moins que la ville a beaucoup de charme.





MARDI 2 AOUT 2011



Dire que la Toscane est belle est un euphémisme. Mais au sud de Sienne, elle y est, dit on encore plus remarquable. C'est dans cette direction que nous passerons cette 4ième journée. Notre circuit en voiture part de San Gimignano rendue célèbre par ses maisons-tours. Erigées au XIIe, elles avaient un double objectif: symboliser la puissance des familles nobles et assurer une défense efficace car elles étaient souvent rivales.





Nous poursuivons notre chemin en direction d'Asciano. Petit bourg fortifié où l'on peut voir une petite église romane du XIIIe. Puis direction l'abbaye de Monte Oliveto Maggiore. Abbaye bénédictine du XIVe toujours occupée par une trentaine de moines. Attention elle n'ouvre qu'à 15h!. Notre chemin nous conduit ensuite vers Buonconvento et Montalcino accroché au sommet d'une colline.





Cette petite ballade est l'occasion de déambuler de collines en collines couvertes de vignobles, de cyprès et d'oliviers. Plaisir des yeux.



MERCREDI 3 AOÛT 2011



La journée sera consacrée à Florence. Mais avant d'y venir quelques mots sur nos conditions climatiques, histoire de précaire le décor et les conditions de nos visites : ciel bleu (sauf aujourd'hui où c'est plus orageux) et une moyenne de température autour de 32° au soleil. Ajoutez le monde dans les rues de Florence et vous avez toutes les conditions d'une journée fatiguant. C'est même noir de monde! Les queues s'étalent sous un soleil de plomb. On va se contenter de voir et de regarder de l'extérieur. La galerie des Offices se sera pour une prochaine fois. Reste que la ville des Médicis est en soit un musée à ciel ouvert. - la Piazza del Duomo, sa cathédrale (la 4ième plus grande d'Europe) et son dôme, son campanile et ses 414 marches (que nous avons gravi une à une pour une vue imprenable sur la ville), son baptistère avec ses portes en bronze. - la Piazza della Signoria avec le Palazzo Vecchio (qui est toujours le siège de la municipalité de Florence) et ses statues. - le Ponte Vecchio et ses échoppes colorées qui enjambe l'Arno. Le plus vieux pont de Florence (ce qui en soit n'est pas un exploit mais un miracle vu que c'est le seul pont épargné par les allemands en 1944.











JEUDI 4 AOÛT 2011



Direction aujourd'hui : les cinque terre. On quitte la Toscane pour une journée en Ligurie. Pas très logique j'en conviens mais ce groupe de 5 villages nichés le long de la Méditerranée qui n'est accessible qu'à pied ou en train (depuis le 19e) vaut vraiment le détour. Nichés en haut de falaise, ou dans une crique et de toute façon toujours à des endroits les plus improbables, ces villages, et pour cause, sont longtemps restés isolés. Ils ont tous été fondés pour échapper soit à des barbares, des guerres ou autres persécutions..., Le résultat est que cette zone côtière de 12 km a été aménagée en un réseau complexe de champs et de jardins sculptés et entretenus depuis deux millénaires. La mer est aussi indissociable de la vie de ce coin perdu (plus aujourd'hui vu le nombre de touristes qui s'y pressent). Cet isolement a eu des conséquences sur la cuisine locale. De nombreuses spécialités mêlant légumes, poissons et vin sont aussi une des particularités des cinque terre (terre se traduisant ici par village). C'est aujourd'hui un parc national protégé auquel on accède par un chemin de randonnée le sentiero azzurra (le sentier bleu). Sans doute le sentier le plus ancien puisqu'il existe depuis le XII siècle (ancien sentier muletier qui permettait de relier les 5 villages). Visiter les cinque terre c'est aussi faire un voyage dans le temps puisque le plus ancien (Monterosso) fut fondé en 643.



Pour y accéder il faut prendre le train à la Spezia et pour 10 euros (qui comprend l'accès au chemin de randonné (payant)) on a accès pour la journée à tout le parcourt. Reste qu'une journée c'est un peu court pour profiter des lieux.



L'idéal est de se rendre au plus loin (20mn en train) à Monterosso puis de faire le voyage retour en s'arrêtant à Vernazza (le seul à avoir accès à la mer) puis Corniglia (juché sur un promontoire rocheux), suivi de Manarola (réputé pour son vin) et enfin Riomaggioré (on n'a pas eu le temps de s'y arrêter) qui est connu par ses maisons de couleur pastel qui descendent en enfilade vers un petit port.



A pied il fut compter entre Monterosso - Vernazza 2h entre Vernazza - Corniglia 1h30 entre Corniglia - Manarola 1 bonne heure entre Manarola - Riomaggioré 20 mn Il faut tenir compte d'une température ambiante de 30-32° ça calme!









VENDREDI 5 AOÛT

Dernier jour en Toscane. On se décide pour la région du Chianti. Sans doute le vin le plus connu d'Italie avec le Chianti Classico. Vignobles et oliveraies couvrent une bonne partie de cette région prospère. C'est aussi l'occasion de découvrir de jolis villages, leurs églises romanes et leurs châteaux. Notre balade nous entraine à Castillina in Chianti, Radda in Chianti, Badia a Coltibuono et enfin à Castello di Brolio.

Ce midi on s'est lâché coté restaurant. En effet on est arrivé à l'heure du repas aux environs de Badia a Coltibuoro, une abbaye vallombrosienne( congrégation religieuse qui a adopté la règle de St Benoit (bénédiction) dans sa forme la plus austère du XIe, aujourd'hui transformée en un domaine viticole avec restaurant. L'austèrité n'est plus qu'un lointain souvenir. C'est aujourd'hui un endroit plein de charme, à l'ombre des tonnelles avec une cuisine de grande qualité...Ce ne sera pas tous les jours! Assortiment d'antipasti, risotto aux herbes, tagliatelles aux légumes, assortiments de gâteaux toscans le tout accompagné d'un vin blanc du domaine, fruité et frais...un régal. Ceci dit, la cuisine italienne est un verrai bonheur : gouteuse (et coûteuse) à souhait! Le repas commence toujours par des antiparti. La corbeille de pain (4€/personne) et l'huile d'olive sont déjà un pousse au crime. Le mariage des deux c'est histoire de patienter en choisissant entre des assortiments de charcuterie, de poivrons confits au vinaigre, des bruschettas de tomates fraiches à l'ail et huile d'olive, de poissons frits ou poulpes (si on est en bord de mer).... Après cette mise en bouche on passe au 1ier plat : le primo piano. un festival de pâtes, de risotto, de gnocchis où se mélangent les aubergines, les tomates, les champignons, l'huile d'olive (encore!), le basilic, les anchois, la mozzarelle... Si le coeur vous en dit (ou l'appétit) on peut enchainer avec le secondo piano. Viandes, poissons en sauce toujours accompagnés de légumes. pour conclure, fromage e dolci (fromage et dessert) sont de mise avec l'embarras du choix là aussi. un bon repas ne saurait se terminer sans un café express, sans sucre et bien serré. Un dernière chose! le repas sans vin est une aberration pour un italien. D'autant qu'il y en a pour tous les goûts, blan, rouge, léger, typé. Il faudra bien une grappa pour faire passer l'addition.
Villes à visiter en France? English translation pending
by Kidman199 · 2011-12-24 · 34 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage de 2 semaines en France pour le mois de mai. Je prévois passer 1 semaine à Paris et je ça mijote dans ma tête pour 1 ou 2 autres villes pour l'autre semaine. Vous avez des suggestions?
Voyager seule dans le sud de la France English translation pending
by Sirius1964 · 2011-12-18 · 33 replies
Bonjour

Je suis une québécoise de 47 ans prévoyant un séjour de 3 ou 4 semaines dans le sud de la France à compter de la mi-avril 2012. Comme ce sera mon premier séjour dans ce magnifique pays je suis ouverte à tous conseils ou suggestions!

Jusqu'ici, ce qui m'intéresse de voir est Arles, Avignon, Sète. Pour le reste, je ne sais trop... Lyon, Toulouse, Nîmes peut-être.

J'ai un budget moyen, c'est à dire que je privilégie les auberges de jeunesse, les petits gîtes plutôt que les hôtels car je désire rencontrer des gens et les petits endroits sont généralement tout indiqués pour cela. Dois-je quand même réserver d'avance à cette période de l'année? À quelle température puis-je m'attendre? Quels sont les incontournables? D'habitude, je préfère les petites villes à l'effervescence des grandes villes.

Je ne veux pas louer de voiture, les transports en commun me serviront de déplacement entre les villes ou villages. Est-ce réaliste?

MERCI à tous 🙂
Voyager à travers le monde avec un budget de trois à cinq € ou $ par jour English translation pending
by Staphliora · 2011-12-16 · 45 replies
Hello

Voila j'ai 18 ans et depuis que je suis gamine je rêve de voyager à travers le monde. Cet été pour un projet scolaire je pensais faire une première expérience de 2-3 semaines.

J'aurai vraiment voulu descendre une partie de la côte ouest américaine mais le problème c'est le billet d'avion. Je pense que ce sera donc plutôt un voyage en europe (la France aurai pu être sympa mais un pays où je ne parle pas la langue serai un défi plutôt sympa)

J'ai déjà lu pas mal de forum et de blog mais j'ai encore besoin d'info 😛

Donc si vous avez des astuces, des idées de trajets et quoi que ce soit ce serai vraiment trop cool de votre part de m'aider !! 😉

Merci à tous
Découverte des îles de la Guadeloupe en juin prochain: que pensez-vous de notre itinéraire? English translation pending
by Sudiste13 · 2011-12-04 · 17 replies
Bonjour,

On a prévu de partir en famille (couple + enfant de 2 ans) en Guadeloupe en fin mai et de faire :

- arrivée Pointe à Pitre en début d'après midi et transfert direct vers Trois Rivières - 2 nuits au Jardin Malanga - aller passer une nuit aux Saintes ( hôtel Lo Bleu) - retour au Jardin Malanga pour 1 nuit - remonter vers le nord de Basse Terre et rester 2 nuits à Deshaie (habitation Grande Anse) - aller passer 2 nuits à Marie Galante ( hôtel Soleil Levant) - finir par 3 nuits à Saint Anne (La Toubana)

Que pensez vous de notre itinéraire ? Qu'y a-t-il à visiter et à faire impérativement d'après vous ? A votre avis, où peut on garer notre voiture de location durant notre WE sur Marie Galante ? ( et peut on laisser sans crainte des affaires dans le coffre ou pas )

Merci d'avance
Québec en juillet 2012 English translation pending
by Christobal42 · 2011-11-28 · 22 replies
Bonjour,

Nous préparons notre voyage de 15 jours au Quebec avec nos 2 enfants de 9 ans et se pose une question quant à certains choix de visites. A force de lecture de guide et de messages sur ce forum, je crois comprendre que le Lac St Jean en lui même n'est pas forcément ce qu'il y a de plus joli à voir sur un court séjour. Qu'en pensez vous ? Concernant la chute Montmorency, j'en ai beaucoup entendu parler mais je lis aussi que c'est TRES touristique et que du fait ça perd de sa beauté. Pouvez vous me donner votre avis ? Merci.

Le circuit prévu est de partir de Montréal, Quebec, Tadoussac, Lac St Jean et retour par le Parc National de la Mauricie.

Encore merci pour votre partage d'expérience et votre avis.

Claire
Avis sur planning au Pays de Galles en juillet 2012? English translation pending
by Age13 · 2011-11-15 · 18 replies
Bonjour !

Je prepare un voyage au Pays de Galle pour Juillet 2012, de 10 à 15 jours.

Voici une ebauche de planning que je soumets au forum pour avis et conseils.

Merci de votre aide à tous !

* ****************************

Arrivée à CARDIFF y rester à minima 2 nuits :

Quitter Cardiff 2 options: soit Breacon NP, soit Pembroke.

Autre choix :

70km 1h15 Breacon NP : compter sur 130km 2 heures

160km, 2 heures : PEMBROKE 3 nuits :

Routard en pages 533 et >.

aller voir : - Pembroke Castle et St Govan’s Head au Sud de Pembroke. - La cote (Pembroke coast NP et finir à Saint David’s Cathedral par A487.

par A487, 130km, 2 heures.

ABERYSTWITH : Routard p 543/544 durée : ?? 1 nuit minima.

par A487, 75km, 1 heure15

BARMOUTH 2 nuits : Routard en p 549/550

A faire : Visite de Snowdonia national park Faire Snowdon Train. Routard en p 557/558

A493, 90km, 1 heure20.

Conwy 2 nuits : Routard p 569/570

- Voir le château et le pont. - faire balade en voiture vers Caernarfon, bangor etc…. routard p 562/566

si Breacon NP fait au debut du voyage, finir apr Liverpool, soit 100km , 1h10 : Fin séjour par LIVERPOOL (1 nuit)

sinon aller à Breacon NP, soit 210km, 3 heures 30.. Brecon Beacons NP : 2 nuits. Routard en pages 503 / 511

70 km, 1h15

Retour à Cardiff : 1 nuit.
Avis sur un itinéraire en Corée du Sud et Japon pour quinze jours? English translation pending
by Robertlesage · 2011-10-17 · 60 replies
bonjour

voici un autre itinéraire a juger :)

Nous voudrions visiter Séoul, en Corée du Sud pour quelques jours, et pour compléter notre voyage, le reste se fait au Japon.

Voici notre itinéraire que nous avons créer. Biensûr, rien n'est décider. Ce n'est qu'un brouillon. Nous ne savons pas encore les dates, mais nous aimerions probablement y être pour le printemps. Nous avons déjà visiter Tokyo, 2 ans passés, donc, c'est la raison pourquoi que nous y sommes que 2 jours.

Jour 1Arrivée Séoul Jour 2Séoul Jour 3Séoul Jour 4Séoul Jour 5Départ Séoul pour Kyoto Jour 6 Kyoto Jour 7Kyoto-Nara-Kyoto Jour 8Kyoto-Hikone-Kyoto (Hikone pour le Château) Jour 9Kyoto-Osaka-Kyoto Jour 10Départ Kyoto pour Hiroshima Jour 11Hiroshima - Miyajima island - Hiroshima Jour 12Départ Hiroshima pour Tokyo Jour 13Tokyo Jour 14Tokyo - Hakone - Tokyo Jour 15Départ Tokyo pour Montreal

Pour la partie japonaise, ceci peut vous sembler un peu traditionnel, mais j'aimerais tout de même avoir vos avis. Nous tentons de garder le budget aux environs de 5000.00$ canadien, ce qui est très compliquer, surtout au niveau des billets d'avions. De plus, le taux de change est très défavorable pour nous, comparer a vous, européen :). Je crois bien que le JR pass 7 jours pourrait être utile. J'ai déjà commencer a calculer les trajets, et je crois que ca serait rentable.

J'attends vos réponses avec impatience. Merci d'avance à vous tous.

et svp, je veux des avis constructifs, et pas des critiques négatives comme on en voit souvent 😄😄😄
Le Ghana, une destination à découvrir English translation pending
by Aduamankwa · 2011-09-04 · 3 replies
Le Ghana est un pays à part de l’Afrique de l’ouest. Son territoire offre mille et un visages. Une palette de sensations, d’odeurs, de couleurs ; des découvertes visuelles, gustatives, humaines ; des rencontres avec l’histoire et les traditions… L’accueil réservé aux voyageurs est chaleureux. À votre passage, les enfants vous interpellent en scandant « obruni ! » (« le blanc ») tandis que les adultes, tout sourire, vous lancent le bienvenu traditionnel « Akwaaba !

Nous sommes un couple belgo-ghanéen désirant faire découvrir le Ghana aux francophones. Chaque semaine, vous en apprendrez un peu plus sur le Ghana.

Avec les compliments de goldcoast.be
Votre avis sur un circuit de vingt jours à Bali? English translation pending
by PaxEtxe · 2011-08-29 · 35 replies
Bonjour, Je prépare un circuit de 20 jours sur Bali + Gili T pour le mois de juillet 2012 (du 01/07 au 20/07), nous sommes 2 adultes + 1 ado de 16 ans et 1 enf. de 12 ans. Le but de nos vacances : repos, découverte des coutumes locales (religion, cuisine, artisanat...), petites balades dans la nature (rizières en particulier), plages (snorkelling)... Voici l'itinéraire auquel j'ai pensé sachant que je me pose la question de savoir si à partir de Ubud on peut facilement découvrir par exemple Munduk à la journée et garder Ubud comme point de chute pour plusieurs soirs : 1 nuit Seminyak à l'arrivée 5 ou 6 nuits Ubud (voir si possibilité de rayonner à partir de là facilement avec chauffeur-guide à la journée) 2 nuits à Amed ou Padangbai 5 nuits Gili T (principale activité baignade et snorkelling) 4 ou 5 nuits du côté de Seminyak ou Sanur (peut-être 1 nuit à Nusa Lembongan si ça vaut le coup après Gili T ??)

Qu'en pensez-vous ? Dois-je rajouter des nuits vers le nord de l'île pouvoir mieux la découvrir et en évitant trop de route ?

DAns l'attente de vous lire impatiemment.
Meilleur moment pour visiter la France? English translation pending
by Gabriella · 2011-08-22 · 40 replies
Bonjour,

Quel est selon vous le meilleur temps pour visiter l'Europe (France, Espagne ou Italie) ? Température, ouverture des sites, nombre de visiteurs... Merci!!
Are we "bores" with our travel stories?
by Jemaflor · 2011-08-06 · 315 replies
Reading an excerpt from "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux first made me smile, then got me thinking… Are we "travel-bores" with our travel stories?

"Annoying is the one who, like Ulysses, had a wonderful trip. Because for every silver-tongued storyteller with marvelous tales, how many bores and nuisances… The traveler, drunk on grand images and magical encounters, has only one thing on their mind: pelting us with anecdotes, life lessons, and ideals. They’ll paint the most beautiful and distant Edens… the traveler has an endless pharmacy of stories. But nothing is designed to immunize us against travel tales. We should impose a quarantine on returning travelers. At least a dozen hours in a sobering cell. What’s the point? Months, years later, they’ll never miss an opportunity to reminisce. The evocation of their odyssey is a perpetual fireplace fire."

A provocative text, sure, but isn’t the person telling their travel story doing it mostly for themselves? Just to relive the joy of their trip? At friendly gatherings or with family, we sometimes have to endure the enthusiast… without necessarily sharing their passion for the destination!

The advantage of writing—and also of exchanges on sites like VF—is that only those who want to read a story do so… with the option to skip it anytime!

So, what do you think, authors and fans of travel stories published online?

Jean

P.S.: "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux, Éditions Cavatines, 2005 Excerpts read in "The Taste of Travel" Éditions Mercure de France, 2008

P.S.: As a little wink… I still invite you to check out my latest travel story about a trip to the Aeolian Islands… see the story and photos by following this link: http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;page=unread#unread

I hope I didn’t "bore" you too much with this story 😉
Circuit Tokyo-Kyoto en novembre English translation pending
by Tokala · 2011-07-04 · 31 replies
Bonjour !

Les billets d'avion sont réservés, et là j'allais réserver les hôtels à Tokyo et Kyoto, mais un doute m'envahit : je ne voudrais pas être frustrée parceque je ne passe pas assez de temps à un endroit... Est-ce que je ne devrais pas rester 1 jour de plus à Tokyo (je sais déjà qu'on va adorer cette ville 😎)

Donc voila, vous qui connaissez déjà le pays, je vous soumet mon petit itinéraire (je n'en fait pas à l'avance d'habitude, mais pour le Japon, j'ai cru comprendre qu'il fallait réserver les hôtels tot, sinon plus de place, en tous cas c'était le cas en avril dernier... mais bon comme finalement je pars plus tard...)

Jeudi 10 novembre : Avion Vendredi 11 : Tokyo Samedi 12 : Tokyo Dimanche 13 : Tokyo Lundi 14 : Tokyo (safari photo avec lejapon.fr) Mardi 15 : Tokyo (journée passée aux 5 lacs ? ou vaut-il mieux prévoir 2 jours ?) Mercredi 16 : Tokyo Jeudi 17 : Train vers Kyoto, nuit à Kyoto Vendredi 18 : Kyoto (journée rando en montagne Kurama) Samedi 19 : Kyoto Dimanche 20 : Kyoto Lundi 21 : Kyoto (visite du pavillon d'or plutot en semaine) Mardi 22 : Nara (aller retour depuis Kyoto, ou nuit sur place ?) Mercredi 23 : Kyoto (jour férié) Jeudi 24 : Château de Hikone, nuit Kyoto Vendredi 25 : Hiroshima (musée), nuit Hiroshima Samedi 26 : Miyajima, nuit Miyajima Dimanche 27 : Retour Hiroshima, puis Osaka, nuit Osaka Lundi 28 : Koya san, nuit dans un temple Mardi 29 : Koya san, nuit Osaka Mercredi 30 : Osaka Jeudi 1er d"écembre : retour Paris

Ca nous fait donc 6 jours à Tokyo (dont une journée réservée pour le safari photo, et une autre passer en dehors de la ville je pense), soit 4 jours à Tokyo par nous même, voir 4 et demi si on part l'apres-midi ou le soir pour Kyoto

Et donc on resterait 8 jours à Kyoto (dont 3 hors de la ville pour voir Nara, le chateau de Hikone, et une rando à Kurama). Soit 5 jours plein à Kyoto (ou 4 et demi si on arrive en soirée de Tokyo).

C'est assez équilibré selon vous ? Pas facile de voir combien de jour rester à un endroit. Nos seules contraintes : on veut passer un weekend plein à Tokyo et un autre à Kyoto pour profiter de nos amis sur place.

Merci d'avance !
Cadeau pour une famille d'accueil aux Etats-Unis? English translation pending
by Dreaw · 2011-06-27 · 33 replies
Bonjour à tous,

Je part en Août pour un 1 an dans une famille d'accueille au USA, en Virginie dans un petite ville près de Norfolk. C'est une famille composé de deux parents d'une quarantaine d'année, deux filles de 20 et 21 ans et un garçon de 15 ans. Et bien-sûr pour les remercier de m'accueillir je veux leur offrir des cadeaux. Pour la mère et les filles j'avais pensé à des parfums de marque française, mais je bloque un peu pour le fils et le père je sais qu'ils aiment beaucoup le sport alors j'avais pensé à un maillot de l'équipe de France de football (soccer). Je suis de St Etienne mais je ne connais pas beaucoup la région Rhône Alpes et comme je suis d'origine bretonne alors je pensais leur offrir palet breton... Et aussi j'ai entendu parler qu'il n'avais pas d'haribo alors pourquoi pas. Ensuite tous ce qui est t-shirt I love Paris, petite tour Eiffel... Ils ont déjà acceuilli beaucoup de Français j’ai peur qu'il en ai déjà beaucoup.

Alors avez vous d'autre idée surtout pour le père et le fils et si vous connaissez mieux que moi la Région Rhône-Alpes et avez des idées de spécialité locale je suis preneur.

Merci
Nouvelles fraîches sur passage terrestre Sud Thaïlande - Birmanie (Myanmar)? English translation pending
by Cricrirock · 2011-06-18 · 21 replies
Salut !

Moi et mon copain avons une grande envie de découvrir la Birmanie (Myanmar) , mais puisque notre budget d'étudiants est restreint

il semble mieux d'arriver à Bangkok (différence de 450 euros!). Évidemment on en profitera pour visiter la Thaïlande! Nous partons fin août

jusqu'à mi-décembre et j'aimerais bien avoir des nouvelles récentes concernant la possibilité d'entrer par voie terrestre via le sud de la

Birmanie. Merci !

Christine

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