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7 jours à Madagascar arrivée à Tana English translation pending
Bonjour, bonjour,
Quels vos conseils pour passer une semaine à Mada (du 2 au 9 avril) en arrivant à Tana ? Je pensais aller à Sainte Marie mais sans prendre l'avion car c'est un peu cher, mais vu qu'il faut compter deux jours aller cela ne me semble pas jouable. Avez vous d'autres idées ? Merci pour vos réponses.
Quels vos conseils pour passer une semaine à Mada (du 2 au 9 avril) en arrivant à Tana ? Je pensais aller à Sainte Marie mais sans prendre l'avion car c'est un peu cher, mais vu qu'il faut compter deux jours aller cela ne me semble pas jouable. Avez vous d'autres idées ? Merci pour vos réponses.
Discussion autour du concours photo mars 2014 "sur le chemin de l'école" English translation pending
Pour tous les commentaires autour du concours mars 2014 "sur le chemin de l'école" c'est ici que ça se passe !
A vos cartables... 😉
Permis d'entrée pour 72 heures à Pékin English translation pending
Bonjour,
Je pars pour la Birmanie ce printemps, et je souhaite profiter de ce voyage pour faire une escale d'une trentaine d'heures à Pékin. Je sais que, depuis janvier 2013, il est permis de faire escale dans la capitale sans visa pour une durée de 72 heures, sous certaines conditions.
Je me demandais si quelqu'un avait déjà profité de cette nouvelle condition et pouvait me partager son expérience, car pour l'instant, j'ai du mal à trouver de l'information claire sur le sujet.
(À titre informatif: Mon premier vol est avec Delta Airlines et arrive à Pékin à 14h30 le samedi. Mon second vol est avec Air China et quitte Pékin à 19h30 le dimanche. Il s'agit d'un vol direct Pékin-Yangon. Les deux vols sont sur deux billets séparés.)
Lorsque je lis les conditions sur le site de l'ambasade de Chine au Canada, je comprends que je peux appliquer pour le permis de 72 heures directement à mon arrivée à l'aéroport de Pékin: "3. How can a foreign national that meets the requirements for the 72-hour transit visa exemption apply for it? Answer: A foreign national that meets the requirements may submit his/her request to the airline company that carries him/her and the airline company or the passenger him/herself shall make the application to the border control authorities that shall grant a temporary entry of a passenger meeting the requirements for transit visa exemption upon verification."
Cependant, lorsque je lis les conditions sur le site de l'aéroport de Pékin, je comprends que je devrais soumettre une demande spéciale à ma compagnie aérienne, qui est censés m'offrir un "service de déclaration" "If you wish to apply for 72-hour free entry Visa, please make declaration with the airline company of your flight to the third country. All airline companies shall offer the 72-hour free entry visa declaration services for their transit passengers upon arrival in Beijing Capital International Airport."
J'ai contacté Air China, et ils m'ont renvoyé à Delta Airlines. J'ai contacté Delta Airlines, et ils n'étaient pas au courant de ce "72-hour free entry visa declaration service" qu'ils sont censés devoir offrir... Ils m'ont simplement dit d'informer l'agent de bord de mon intention de profiter du permis de 72 heures à l'enregistrement.
Mon inquiétude est de manquer une étape ou échapper une condition, et de me faire refuser soit l'accès à bord de mon vol Détroit-Pékin, soit l'entrée en Chine en arrivant à Pékin.... Est-ce que je devrais simplement demander un visa de touriste à l'ambassade pour m'éviter tout ce tracas?
Bref, je me demandais si quelqu'un en avait déjà fait l'expérience et pouvait m'en parler.
Merci infiniment d'avance !
Je pars pour la Birmanie ce printemps, et je souhaite profiter de ce voyage pour faire une escale d'une trentaine d'heures à Pékin. Je sais que, depuis janvier 2013, il est permis de faire escale dans la capitale sans visa pour une durée de 72 heures, sous certaines conditions.
Je me demandais si quelqu'un avait déjà profité de cette nouvelle condition et pouvait me partager son expérience, car pour l'instant, j'ai du mal à trouver de l'information claire sur le sujet.
(À titre informatif: Mon premier vol est avec Delta Airlines et arrive à Pékin à 14h30 le samedi. Mon second vol est avec Air China et quitte Pékin à 19h30 le dimanche. Il s'agit d'un vol direct Pékin-Yangon. Les deux vols sont sur deux billets séparés.)
Lorsque je lis les conditions sur le site de l'ambasade de Chine au Canada, je comprends que je peux appliquer pour le permis de 72 heures directement à mon arrivée à l'aéroport de Pékin: "3. How can a foreign national that meets the requirements for the 72-hour transit visa exemption apply for it? Answer: A foreign national that meets the requirements may submit his/her request to the airline company that carries him/her and the airline company or the passenger him/herself shall make the application to the border control authorities that shall grant a temporary entry of a passenger meeting the requirements for transit visa exemption upon verification."
Cependant, lorsque je lis les conditions sur le site de l'aéroport de Pékin, je comprends que je devrais soumettre une demande spéciale à ma compagnie aérienne, qui est censés m'offrir un "service de déclaration" "If you wish to apply for 72-hour free entry Visa, please make declaration with the airline company of your flight to the third country. All airline companies shall offer the 72-hour free entry visa declaration services for their transit passengers upon arrival in Beijing Capital International Airport."
J'ai contacté Air China, et ils m'ont renvoyé à Delta Airlines. J'ai contacté Delta Airlines, et ils n'étaient pas au courant de ce "72-hour free entry visa declaration service" qu'ils sont censés devoir offrir... Ils m'ont simplement dit d'informer l'agent de bord de mon intention de profiter du permis de 72 heures à l'enregistrement.
Mon inquiétude est de manquer une étape ou échapper une condition, et de me faire refuser soit l'accès à bord de mon vol Détroit-Pékin, soit l'entrée en Chine en arrivant à Pékin.... Est-ce que je devrais simplement demander un visa de touriste à l'ambassade pour m'éviter tout ce tracas?
Bref, je me demandais si quelqu'un en avait déjà fait l'expérience et pouvait m'en parler.
Merci infiniment d'avance !
Embarcadère Samui - Koh Phangan English translation pending
Bonjour,
Nous partons une amie et moi même pour la Thailande. Nous arrivons a Samui à 14H30 le 29/04. De peur qu'il n'y est plus de bateau, nous avons réservés pour le 30/04 à Kho Phangan à l'hôtel KUPU KUPU BEACH. Ma question est de savoir si possible ou prendre le bateau à Samui, à quel embarcadère et a quel embarcadère de Kho Phangan arrivons nous. Est-ce loin de cet hôtel. L'idée est de réservé une nuit à Samui pour partir le lendemain sur Kho Phangan et nous aimerions réserver un hôtel pas trop loin de l'embarcadère.
j'espère avoir été claire, je vous remercie pour vos réponses 🙂
Voyage de noces en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
j'ouvre ce post car je vais me marier le 12 juillet et nous souhaitons partir en voyage de noce en Thaïlande !!!
Donc nous voudrions partir le 14 ou le 15 juillet et rester environ 15 jours, nous aimerions visiter des lieux insolites et incontournables de ce beau pays mais aussi faire un peu de farniente devant des décors idyllique !
Notre budget n'est pas très gros (tout est partis pour le mariage !!!) Je suis sportif mais ma future femme pas du tout ! Nous aimons manger et nous désirerions voir des éléphants et monter dessus ! Nous avons commencé à regarder pour l'avion (les tarif vont de 600 à 1000€ par tete). Nous avons lu en parti le forum avec les lieux important à visiter : et là, nous commençons à être perdu ! Tout aide est la bien venu,
merci à vous tous par avance.
Notre budget n'est pas très gros (tout est partis pour le mariage !!!) Je suis sportif mais ma future femme pas du tout ! Nous aimons manger et nous désirerions voir des éléphants et monter dessus ! Nous avons commencé à regarder pour l'avion (les tarif vont de 600 à 1000€ par tete). Nous avons lu en parti le forum avec les lieux important à visiter : et là, nous commençons à être perdu ! Tout aide est la bien venu,
merci à vous tous par avance.
Voyage en Thaïlande, problème au départ English translation pending
Bonjour, je sollicite le forum pour obtenir des reponses, n ayant pas trouvé mon bonheur..
Mon fiancé et moi devons partir la semaine prochaine en Thailande pour 15 jours.
Il a effectué un sejour en maison d arret de 4 mois et est sorti au mois de janvier. Suivi par une SPIP, une sorte d assistance sociale pour les "sorti de prison", il lui a fait par de notre voyage, elle l a informé du fait, qu il devait faire une demande à la juge, et la juge à refusé sa demande, alors qu il suit a la lettre tout ses rendez vous ect ..
Il l a informé du fait qu il comptait partir quand meme ...
Et elle lui a retorquée " qu il prenait ses responsabilités"
Que devons nous faire ? Tout notre voyage est payé...
Ya t il une interdiction de sorti du territoire prononcé? Comment le savoir?
Que peux t il ce passé si l ont part quand meme malgres le refus de la juge ??
Je vous remercie par avance de vos réponses.
Voyage en famille au Danemark et en Suède: hébergement, lieux à voir... English translation pending
Bonjour,
nous sommes une famille de 4 personnes ( 2 adultes et 2 enfants de 7 et 9 ans) et nous envisageons un voyage d'une dizaine de jours au Danemark et Suède début août 2014. Nous utiliserons la voiture afin d'être mobile et de pouvoir bouger genre 2 jours ici, 3 jours là-bas etc....
Nous en sommes au tout début de nos recherches car nous voulons planifier au maximum le voyage (nous voulons éviter l'improvisation avec les enfants !!!)
Concernant l'hébergement (et après nous être rendu compte que c'est assez cher pour une chambre de 4 personnes!) , nous sommes tombés sur le site airbnb.fr et les tarifs sont très corrects. Quelqu'un a t-il déja tenté ce type d'hébergement? des avis?
Ensuite, concernant le trajet, à part 2 ou 3 jours à Copenhague et Malmö, quels peuvent être les incontournables dans ces régions? (Stockholm est trop loin, Göteborg peut être??)
Bref, comme vous le voyez, nous en sommes au tout, tout début des recherches, rien n'est encore figé! Nous sommes preneur de la moindre info, du moindre bon plan qui pourrait nous être utile.
Nous vous remercions par avance 😉
nous sommes une famille de 4 personnes ( 2 adultes et 2 enfants de 7 et 9 ans) et nous envisageons un voyage d'une dizaine de jours au Danemark et Suède début août 2014. Nous utiliserons la voiture afin d'être mobile et de pouvoir bouger genre 2 jours ici, 3 jours là-bas etc....
Nous en sommes au tout début de nos recherches car nous voulons planifier au maximum le voyage (nous voulons éviter l'improvisation avec les enfants !!!)
Concernant l'hébergement (et après nous être rendu compte que c'est assez cher pour une chambre de 4 personnes!) , nous sommes tombés sur le site airbnb.fr et les tarifs sont très corrects. Quelqu'un a t-il déja tenté ce type d'hébergement? des avis?
Ensuite, concernant le trajet, à part 2 ou 3 jours à Copenhague et Malmö, quels peuvent être les incontournables dans ces régions? (Stockholm est trop loin, Göteborg peut être??)
Bref, comme vous le voyez, nous en sommes au tout, tout début des recherches, rien n'est encore figé! Nous sommes preneur de la moindre info, du moindre bon plan qui pourrait nous être utile.
Nous vous remercions par avance 😉
Angkor, vestiges du passé et sourires d’aujourd’hui English translation pending
Fin août 2013, après un périple de trois semaines au Vietnam : Vietnam nord-ouest et centre: de l'authentique aux cartes postales de rêve nous séjournons une petite semaine au Cambodge, à Siem Reap.
Si notre souhait principal était de visiter les temples d'Angkor, nous sommes tombés sous le charme de l’hospitalité cambodgienne : Angkor, vestiges du passé et sourires d’aujourd’hui
Pour ce séjour de 6 jours, 6 nuits, nous n'avons fait appel à aucune agence et avons préféré tout organiser à l'avance: rien de plus facile !
Avant tout, je veux remercier Schnacke67 http://voyageforum.com/membres/schnacke67/ passionné par Angkor, dont la contribution sur VF est essentielle : Merci Jacques pour vos retours instructifs et toujours très constructifs.
Aspects pratiques :
Vol quotidien Vietnam Airlines pour l'aéroport de Siem Reap à une dizaine de kilomètres de la ville.
Siddharta Hotel : un hôtel à taille humaine (une vingtaine de chambres) récemment ouvert, à mi-chemin entre le centre colonial de Siem Reap et les temples d’Angkor dans un quartier calme. Les chambres sont spacieuses et organisées autour d'une piscine à débordement dans un jardin fleuri. Attentions et discrétion, sourires et disponibilité sont des qualités certaines du personnel. Nous avons apprécié ce havre de paix.


Transport : durant notre séjour, deux chauffeurs de tuk tuk parlant un peu français étaient à notre disposition. C'est un arrangement que la plupart des hôtels proposent.
Livres :Sur le Cambodge :« Une brève histoire du Cambodge » de François Ponchaud Reconnu comme l’un des spécialistes du Cambodge, François Ponchaud, ordonné prêtre en 1964, arrive au Cambodge en 1965. Il apprend à parler la langue couramment et étudie la culture khmère et la religion bouddhique. En 1975, il est le dernier Français à quitter l’ambassade de France au Cambodge. De 1975 à 1993, il visite et partage la vie des réfugiés cambodgiens, tant en France que dans les camps de Thaïlande. En 1993, il retrouve Phnom Penh. Cet homme qui a consacré sa vie à ce pays et à son peuple fut le premier à alerter le monde sur la tragédie qui commençait. François Ponchaud traduisit la Bible en cambodgien ainsi que de nombreux livrets.
Entretien France 24 avec François Ponchaud sur le procès des khmers rouges et sur le Cambodge actuel : http://www.france24.com/...erdict-khmers-rougesSur Angkor :« Angkor Cité khmère » de Claude Jacques et Michael Freeman aux Editions Olizane. Un ouvrage très bien présenté, accessible à tous, présentant notamment pour chacun des temples, outre ses caractéristiques géographiques et historiques, les points forts de la visite. Ce livre est vendu à l’entrée de chaque temple pour quelques dollars. Il est également disponible sur le web dans un format légèrement plus grand et sur du papier de meilleure qualité. (indisponible aujourd’hui, il l’était en mai 2013).
Personnellement, j’avais fait le choix de me le procurer avant le départ pour mieux m’imprégner de l’Histoire, des styles architecturaux et des lieux.
Pour ceux qui souhaitent, une plus ample documentation, je vous invite à lire le post très détaillé de Schnacke67 : http://voyageforum.com/...ngkorienne-d6305399/
Guide: Nous avons visité les temples en compagnie de Veasna, guide francophone recommandé à plusieurs reprises sur VF et sur d'autres forums. Nous nous sommes félicités d'avoir fait appel à ses services. Veasna parle un français impeccable, sans accent. Avec un grand talent de conteur, il nous narre les légendes bouddhistes ou hindouistes sculptées dans la pierre et nous enseigne les rudiments de ces religions. Outre l'Histoire, il aime parler du Cambodge contemporain converser avec lui est un vrai plaisir. Les visites n'ont rien du parcours chronométré et challengé. Vesnea connaît tellement les temples qu'il nous y emmène à contre courant de la foule : nous faisant pénétrer par les entrées secondaires ou attirant notre attention sur les beautés cachées des temples….. …. La devata qui montre ses dents :

Naturellement calme et posé, Veasna aménage le circuit de sorte à ce que le rythme soit intense en découvertes, tout en restant reposant sous la chaleur de ces journées. Enfin, aux amateurs de photos, il montre les angles insolites et nous emmène sous les bonnes expositions.
Nos activités : J1 – Arrivée en milieu d’après midi. Dîner à l’hôtel J2 – Découverte de Siem Reap – Spectacle du Phare Circus J3 – Journée sur le Tonle Sap J4 – J5 et J6 – Visite des temples J7 - Farniente – Vol du retour en fin d’après midi.
On peut très certainement mieux « rentabiliser » les journées. Nous avions pris délibérément le parti de prendre notre temps et de nous accorder de bonnes pauses récréatives. Au lieu d’un récit chronologique, je vous livre nos informations et impressions sur nos activités. Il ne s’agit bien évidemment que de notre retour. Que vous partagerez … ou pas !
.. A suivre 😉
Si notre souhait principal était de visiter les temples d'Angkor, nous sommes tombés sous le charme de l’hospitalité cambodgienne : Angkor, vestiges du passé et sourires d’aujourd’hui
Pour ce séjour de 6 jours, 6 nuits, nous n'avons fait appel à aucune agence et avons préféré tout organiser à l'avance: rien de plus facile !Avant tout, je veux remercier Schnacke67 http://voyageforum.com/membres/schnacke67/ passionné par Angkor, dont la contribution sur VF est essentielle : Merci Jacques pour vos retours instructifs et toujours très constructifs.
Aspects pratiques :
Vol quotidien Vietnam Airlines pour l'aéroport de Siem Reap à une dizaine de kilomètres de la ville.
Siddharta Hotel : un hôtel à taille humaine (une vingtaine de chambres) récemment ouvert, à mi-chemin entre le centre colonial de Siem Reap et les temples d’Angkor dans un quartier calme. Les chambres sont spacieuses et organisées autour d'une piscine à débordement dans un jardin fleuri. Attentions et discrétion, sourires et disponibilité sont des qualités certaines du personnel. Nous avons apprécié ce havre de paix.


Transport : durant notre séjour, deux chauffeurs de tuk tuk parlant un peu français étaient à notre disposition. C'est un arrangement que la plupart des hôtels proposent.
Livres :Sur le Cambodge :« Une brève histoire du Cambodge » de François Ponchaud Reconnu comme l’un des spécialistes du Cambodge, François Ponchaud, ordonné prêtre en 1964, arrive au Cambodge en 1965. Il apprend à parler la langue couramment et étudie la culture khmère et la religion bouddhique. En 1975, il est le dernier Français à quitter l’ambassade de France au Cambodge. De 1975 à 1993, il visite et partage la vie des réfugiés cambodgiens, tant en France que dans les camps de Thaïlande. En 1993, il retrouve Phnom Penh. Cet homme qui a consacré sa vie à ce pays et à son peuple fut le premier à alerter le monde sur la tragédie qui commençait. François Ponchaud traduisit la Bible en cambodgien ainsi que de nombreux livrets.
Entretien France 24 avec François Ponchaud sur le procès des khmers rouges et sur le Cambodge actuel : http://www.france24.com/...erdict-khmers-rougesSur Angkor :« Angkor Cité khmère » de Claude Jacques et Michael Freeman aux Editions Olizane. Un ouvrage très bien présenté, accessible à tous, présentant notamment pour chacun des temples, outre ses caractéristiques géographiques et historiques, les points forts de la visite. Ce livre est vendu à l’entrée de chaque temple pour quelques dollars. Il est également disponible sur le web dans un format légèrement plus grand et sur du papier de meilleure qualité. (indisponible aujourd’hui, il l’était en mai 2013).
Personnellement, j’avais fait le choix de me le procurer avant le départ pour mieux m’imprégner de l’Histoire, des styles architecturaux et des lieux.
Pour ceux qui souhaitent, une plus ample documentation, je vous invite à lire le post très détaillé de Schnacke67 : http://voyageforum.com/...ngkorienne-d6305399/
Guide: Nous avons visité les temples en compagnie de Veasna, guide francophone recommandé à plusieurs reprises sur VF et sur d'autres forums. Nous nous sommes félicités d'avoir fait appel à ses services. Veasna parle un français impeccable, sans accent. Avec un grand talent de conteur, il nous narre les légendes bouddhistes ou hindouistes sculptées dans la pierre et nous enseigne les rudiments de ces religions. Outre l'Histoire, il aime parler du Cambodge contemporain converser avec lui est un vrai plaisir. Les visites n'ont rien du parcours chronométré et challengé. Vesnea connaît tellement les temples qu'il nous y emmène à contre courant de la foule : nous faisant pénétrer par les entrées secondaires ou attirant notre attention sur les beautés cachées des temples….. …. La devata qui montre ses dents :

Naturellement calme et posé, Veasna aménage le circuit de sorte à ce que le rythme soit intense en découvertes, tout en restant reposant sous la chaleur de ces journées. Enfin, aux amateurs de photos, il montre les angles insolites et nous emmène sous les bonnes expositions.
Nos activités : J1 – Arrivée en milieu d’après midi. Dîner à l’hôtel J2 – Découverte de Siem Reap – Spectacle du Phare Circus J3 – Journée sur le Tonle Sap J4 – J5 et J6 – Visite des temples J7 - Farniente – Vol du retour en fin d’après midi.
On peut très certainement mieux « rentabiliser » les journées. Nous avions pris délibérément le parti de prendre notre temps et de nous accorder de bonnes pauses récréatives. Au lieu d’un récit chronologique, je vous livre nos informations et impressions sur nos activités. Il ne s’agit bien évidemment que de notre retour. Que vous partagerez … ou pas !
.. A suivre 😉Hôtels Riva Surya Bangkok ou Baan Wanglang Riverside? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un connait-il un ces 2 hôtels ? Comme ils sont riverside je me dis que cela peux-être pratique vu la situation actuelle . Nous avons déjà été plusieurs fois au Chatrium mais j'ai envie de changement :-)
Adios Paco! English translation pending
Hola ...
Triste nouvelle aujourd'hui.
Le maître de la guitarre flamenca, PACO DE LUCIA nous a quitté hier. Agé de 65 ans, il est décédé d'une crise cardiaque. Originaire d'Algeciras, c'est, c'était, le plus grand guitarriste flamenco contemporain, et avec lui c'est un symbole andalou qui disparait. Adios Paco ! Que descansa en paz ...
Si vous voulez le ré-écouter, ou le découvrir pour certains : http://www.youtube.com/watch?v=Nv34G5b-ty8
Triste nouvelle aujourd'hui.
Le maître de la guitarre flamenca, PACO DE LUCIA nous a quitté hier. Agé de 65 ans, il est décédé d'une crise cardiaque. Originaire d'Algeciras, c'est, c'était, le plus grand guitarriste flamenco contemporain, et avec lui c'est un symbole andalou qui disparait. Adios Paco ! Que descansa en paz ...
Si vous voulez le ré-écouter, ou le découvrir pour certains : http://www.youtube.com/watch?v=Nv34G5b-ty8
Où voir des baleines sur la côte Est australienne en juillet? English translation pending
Bonjour,
Nous serons en juillet sur la côte Est australienne. Quel est le meilleur endroit pour voir des baleines et avez-vous des compagnies à conseiller ? D'avance, merci pour vos réponses.
Nous serons en juillet sur la côte Est australienne. Quel est le meilleur endroit pour voir des baleines et avez-vous des compagnies à conseiller ? D'avance, merci pour vos réponses.
Alerte météo dans le golfe de Thaïlande English translation pending
bonsoir
je viens de lire ceci
Le Service météorologique prévoit une baisse de 5-7 degrés Celsius de la température à partir d'aujourd'hui jusqu'au 22 Février quand un nouveau cycle de système de haute pression dans le déplacement vers le bas pour la couverture du pays.
Il a dit que le système de haute pression est maintenant recouvert Vietnam et le Laos et devrait se déplacer vers le bas pour la région du Nord de la Thaïlande, ce soir.
Le système de haute pression se traduira par un climat plus frais avec une température chute 5-7 degrés d'abord dans le Nord-Est et celui-ci dans d'autres parties du pays.
Il a dit que le Sud pourrait faire face à l'augmentation des pluies entre Février 20-22 et mer agitée dans le golfe de Thaïlande depuis Surat Thani vers le Sud avec des vagues de 2-3 mètres de haut.
Il a mis en garde les pêcheurs de la surveillance étroite de l'évolution de la météo et d'être en prudence voile à la mer au cours de la période.
De la plage à Madagascar, à la fin de mars English translation pending
Bonjour à tou(te)s, je vais à Madagascar entre pour la première fois le 15 et le 30 Mars et je suis déjà très excité ! 🙂
Outre la visite à Tanà et les environs pendant quelques jours, je tiens également à aller quelque part sur une plage. Je sais que Mars c'est la saison des pluies, mais j'espère qu'il y aura un endroit en Mada où il y aura au moins un peu de soleil et de la possibilité d'aller à la plage! Mais je ne sais pas quelle zone essayer de visiter ... Nosy Be? Toliara/Ifaty? Diego et la Baie/Mer d'Emeraude?
Je serais très reconnaissant pour toute idée ou suggestion pour savoir où aller!
Misaotra et Merci, Muhamed
Outre la visite à Tanà et les environs pendant quelques jours, je tiens également à aller quelque part sur une plage. Je sais que Mars c'est la saison des pluies, mais j'espère qu'il y aura un endroit en Mada où il y aura au moins un peu de soleil et de la possibilité d'aller à la plage! Mais je ne sais pas quelle zone essayer de visiter ... Nosy Be? Toliara/Ifaty? Diego et la Baie/Mer d'Emeraude?
Je serais très reconnaissant pour toute idée ou suggestion pour savoir où aller!
Misaotra et Merci, Muhamed
La Thaïlande: trajet? English translation pending
Bonjour, ma femme et moi parlons de visiter la thailande depuis un long moment, il s'avère que le moment propice serait janvier 2015, nous n'avons pas de durée précis, mais venons trouver conseil sur ce forum.
Nous pensions commencer par chiang mai pour quelques jours ( je veux absolument visiter le sanctuaire des éléphants en liberté) et non les fermes à éléphants que je ne compte pas spécialement visiter pour les raisons que vous avez deviné, puis prendre le train couchette pour nous rendre à bangkok un ou deux jours, puis l'avion pour visiter les abords de phuket et des iles alentours (ko lantha, koh phiphi etc...), que nous conseilleriez vous? pour les iles aux alentours, les villes autour de phuket si vous jugez que phuket en lui même n'est pas trés attractif
Ma femme et moi même ne sommes pas croyants, donc les temples etc... nous en ferons certain si l'envie nous en dis mais sinon... ce n'est pas un point décisifs de notre voyage. Même si nous avons un profond respect pour les cultures des pays que nous visitons.
Nous pensions commencer par chiang mai pour quelques jours ( je veux absolument visiter le sanctuaire des éléphants en liberté) et non les fermes à éléphants que je ne compte pas spécialement visiter pour les raisons que vous avez deviné, puis prendre le train couchette pour nous rendre à bangkok un ou deux jours, puis l'avion pour visiter les abords de phuket et des iles alentours (ko lantha, koh phiphi etc...), que nous conseilleriez vous? pour les iles aux alentours, les villes autour de phuket si vous jugez que phuket en lui même n'est pas trés attractif
Ma femme et moi même ne sommes pas croyants, donc les temples etc... nous en ferons certain si l'envie nous en dis mais sinon... ce n'est pas un point décisifs de notre voyage. Même si nous avons un profond respect pour les cultures des pays que nous visitons.
Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Randonnée seul en Guyane English translation pending
Bonjour,
J'aurais voulu avoir vos avis sur les randonnées en Guyane, Je sais qu'il y a pas mal de chemins balisées avec plus ou moins de difficultés, mais se trouvent ils vraiment au coeur de la forêt amazonienne ? ou restent ils en périphérie ? car on m'a dit qu'il fallait mieux un guide a cause de la faune des fois un peu hostile... qu'en pensez vous ? J'adore la marche, la nature et la photo et je n'ai pas envie de vouloir sortir avec un guide pour me rendre dans la forêt tropicale !
Merci a vous.
geoffrey
J'aurais voulu avoir vos avis sur les randonnées en Guyane, Je sais qu'il y a pas mal de chemins balisées avec plus ou moins de difficultés, mais se trouvent ils vraiment au coeur de la forêt amazonienne ? ou restent ils en périphérie ? car on m'a dit qu'il fallait mieux un guide a cause de la faune des fois un peu hostile... qu'en pensez vous ? J'adore la marche, la nature et la photo et je n'ai pas envie de vouloir sortir avec un guide pour me rendre dans la forêt tropicale !
Merci a vous.
geoffrey
Que voir à Cadiz? English translation pending
Hola!
Je serai à Cadiz le 24 février pour une journée et j'aimerais savoir les lieux incontournables à visiter dans cette ville! Si en même temps vous avez de bonnes adresses où manger ce serait sympa, ainsi qu'un endroit où pouvoir garer notre voiture de location (nous venons de Séville).
Merci beaucoup !
Je serai à Cadiz le 24 février pour une journée et j'aimerais savoir les lieux incontournables à visiter dans cette ville! Si en même temps vous avez de bonnes adresses où manger ce serait sympa, ainsi qu'un endroit où pouvoir garer notre voiture de location (nous venons de Séville).
Merci beaucoup !
Thaïlande sac à dos en 2 semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi-même partons 2 semaines en Thailande à la fin du mois. Nous avons pris notre vol d'avion sec jusque Bangkok et après nous sommes libres avec notre sac à dos. Nous souhaitons combiner le nord et le sud et pour cela faisons appel à vos conseils pour savoir quoi privilégier sur 2 semaines : les bons spots, les bonnes adresses... tout ce que vous pourrez nous apporter ne sera que du plus !!
Merci par avance pour votre aide !
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Amphawa et Ayutthaya ou juste Ayutthaya English translation pending
tout est dans le titre :-)
Parce que comme on arrive un dimanche je me suis dite on fil en taxi a amphawa on y passe 1 joue et demi et après 2 jours a Ayutthaya ...
Mais maintenant je me demande si on va pas direct a Ayutthaya et peux être qu'il y a un chouette marché flottant dans le coin ;-)
Des avis ?
Parce que comme on arrive un dimanche je me suis dite on fil en taxi a amphawa on y passe 1 joue et demi et après 2 jours a Ayutthaya ...
Mais maintenant je me demande si on va pas direct a Ayutthaya et peux être qu'il y a un chouette marché flottant dans le coin ;-)
Des avis ?
Thaïlande: interdiction relative à l'achat d'alcool pour le 14 février (St Valentin) English translation pending
Hello
Vendredi prochain c'est st Valentin qui est fetee en Thailande aussi, mais cette annee, ca tombe aussi sur le Makha bucha day, une fete boudhiste. Pour encourager les thai a suivrent les preceptes boudhistes, la vente d'alcool sera donc interdite a partir de jeudi minuit. Exception a la regle, les hotels, resorts qui ont une derogation et une clientele etrangere. Cependant, certains d'entre eux pourraient bien appliquer le ban, puisque c'est laisse a leur bon vouloir.
Vendredi prochain c'est st Valentin qui est fetee en Thailande aussi, mais cette annee, ca tombe aussi sur le Makha bucha day, une fete boudhiste. Pour encourager les thai a suivrent les preceptes boudhistes, la vente d'alcool sera donc interdite a partir de jeudi minuit. Exception a la regle, les hotels, resorts qui ont une derogation et une clientele etrangere. Cependant, certains d'entre eux pourraient bien appliquer le ban, puisque c'est laisse a leur bon vouloir.
Choses à ne pas manquer aux Îles-de-la-Madeleine English translation pending
Bonjour
Depuis l'temps que nous voulions aller aux Iles bien cette année 🙂 un autre rêve qui se réalisent 😉
Avons réservés 2 semaines en Août (chalet réservé dans la région L'Étang du Nord tout près de Havre-Haubert)
Nous voulions y être pour les Châteaux de sable et le Festival Acadien 😉
Si toutefois vous avez des suggestions de restos et excursions à ne pas manquer nous sommes preneurs !
Merci beaucoup à l'avance pour vos précieux conseils. Miso qui est bien heureuse
Depuis l'temps que nous voulions aller aux Iles bien cette année 🙂 un autre rêve qui se réalisent 😉
Avons réservés 2 semaines en Août (chalet réservé dans la région L'Étang du Nord tout près de Havre-Haubert)
Nous voulions y être pour les Châteaux de sable et le Festival Acadien 😉
Si toutefois vous avez des suggestions de restos et excursions à ne pas manquer nous sommes preneurs !
Merci beaucoup à l'avance pour vos précieux conseils. Miso qui est bien heureuse
Le site de Tulum English translation pending
Bonjour
Nous allons au Mexique fin avril.
Nous irons visiter par nous même les ruines de Tulum.
Qui connais a proximité et peut être sur la place un restaurant sympa pour manger le midi.? Nous aurons une voiture de location pendant cette journée.
Vaut il mieux visiter le site tôt le matin des l ouverture pour éviter le monde ou plutôt dans l après midi? Quand faire les plus belles photos?
Est il possible sinon d y aller le matin a l ouverture puis de sortir du site pour aller manger et retourner l après midi faire d autres photos sans repayer les frais d entrée au site?
Pouvons nous dans la foulée faire grand cenote?
Merci de vos nombreuses expériences.
Marie
"Au-delà des colonnes d'Hercule" 12 jours Costa Serena English translation pending
SUITE de la discussion sur la croisière Costa Serena du 17/01/2014.
Samedi 18 Janvier 2014:
Nous arrivons au port de Barcelone à 13h30 , la nuit a été très agitée comme la mer.
Nous passons sur le balcon il fait 10°Cmais le soleil est là!
Nous décidons de prendre le petit déjeuner au self Prometeo juste au dessus de notre chambre, c'est ainsi que nous entendons les personnes marcher à longueur de temps et les roulettes des chariots .
Nous ne pouvons ni bénéficier de notre balcon ni de la tranquillité d'une nuit calme et comme nous sommes à tribord nous voyons que la mer à perte de vue alors que nous longeons les côtes espagnoles. Bien sûre nous pourrons bientôt choisir notre cabine, quand nous aurons la bonne carte de membre du club Costa, mais je pense que nous n'y arriverons plus...
Sur le MSC Splendida nous avions acheté une cabine intérieure au juste prix et nous avions passé de très bonne vacances la chambre ne servant en fait qu'à dormir, en tous cas pour nous, et les prestations à côté étaient à la hauteur.
Pour prendre le petit déjeuner il y a tellement de monde que nous devons nous replier vers les tables autour de la piscine couverte, les gens se bousculent, vous grillent la politesse, il faut prendre son mal en patiente tout le monde est encore sur le bateau...
Nous voulons sortir vers 14h et nous décidons d'acheter les billets de la navette Costa au service excursion 6 euros A/R par personne. Nous avions la première fois décidé de prendre le bus du port mais il nous avait laissé trop loin du lieu que nous avions décidé cette fois ci de visiter.
Nous décidons de prendre notre repas de midi servi à table au Vesta et nous avons eu un très bon repas servi à notre demande avec de l'eau au pichet contenant des glaçons, mais l'eau a très mauvais goût, ce qui n'est pas le cas sur le Norwegian Spirit sur NCL. Les bateaux gérés à l'américaine vous servent de l'eau au verre avec des glaçons et elle est excellente. Mais c'est une autre histoire.
Nous descendons du bateau après avoir beaucoup cherché comme tous les jours sauf le dernier jour, la sortie ...
En bas il y a plein de cars nous n'avons personne pour nous indiquer quel car nous devons prendre , on fait la queue comme pas mal de croisiéristes avec nos billets et on se rend compte au dernier moment après 30 minutes d'impatiente que le car est ailleurs pour la navette Costa.
Nous trouvons enfin la navette qui nous laisse près du world trade center (WTC) à côté de la statue de Christophe Colomb montrant la direction de l'Amérique. Nous voulons prendre le téléphérique depuis le port pour aller sur la Montagne de Montjouic. C'est notre troisième escale à Barcelone et nous avions déjà fait les bus rouges et bleus dont on peut descendre et monter à tous moments .Il faut le faire on voit tout en très peu de temps. La deuxième fois nous étions allés à la place de Madrid voir les arènes et nous avions prit l'ascenseur pour monter au sommet des arènes , il y a une très belle vue et des petits resto sympa et pas chers .
Il faut donc aller jusqu'au phare en métal que l'on voit des remblas sur le port et surtout ne pas prendre la passerelle en bois qui va au centre commercial, car il n'y a pas de passage. Il faut contourner tout le port et là on se rend compte que c'est très loin et que nous n'allons pas avoir le temps de rentrer au bateau pour 18h00.
On décide de prendre un vélo taxi pour 14 euros l'aller à deux et nous voici au pied du phare. On achète que l'aller 11 euros chacun. L'aller retour est à 16,50 mai attention le dernier retour est à 17h30.L'aventure est époustouflante , on a eu vraiment peur au dessus du vide sur une très grande longueur, mais là haut la vue est magnifique et on ne regrette pas.La descente et facile , on a pu faire plein de belles photos de Barcelone vue d'en haut et on se retrouve à notre point d'arrivée en car.
Le retour a été aussi difficile car tout le monde revient en même temps et l'assaut au car fait que des personnes se retrouvent séparées et d'autres debout.
Une fois le contrôle passé on est content de se retrouver à bord , de prendre un thé en attendant le repas du soir et de se préparer pour le spectacle, comme membre aquarius cette année , nous avions une corbeille de fruits qui nous attendaient dans notre cabine.
Arrivés tôt pour avoir une place devant la scène nous avons acheté deux cocktails au verre pour nous faire plaisir .Nous avions ce soir là pour 19h45 une chanteuse espagnole, Marta Llanes.Nous avons passé 45 minutes avec une très belle voix, en plus à chaque chanson, elle changeait de costume et a fait pour les français à bord une interprétation de quelques chansons d'Edith Piaf tout à son honneur. Le spectacle a duré 1h et c'est la seule fois.
Le dîner a commencé à 21h15, nous avions deux nouveaux compagnons de table, à cette allure pas encore le temps de faire connaissance. Les premiers sont partis car le service étaient trop tard pour eux, les autres sont arrivés là parce que 18h30 c'était trop tôt. Donc on peut changer après coup de service et c'est toujours le cas.
Un petit tour sur l'atrium que nous aimons avec ses statues qui nous font penser à Venise et au Carnaval avec ses ascenseurs colorés qui changent de tons sur 5 niveaux devant nous .Un petit regard aux photos avant qu'elles ne disparaissent et un tour au salon Apollo avant d'aller dormir il est déjà minuit passé il est temps pour nous après cette longue journée d'aller nous reposer.
Températures le soir au Népal English translation pending
Bonjour,
j'aurai besoin de votre aide pour faire ma valise. je pars mi-avril au Nepal (circuit katmandou, Nagarkot, Dhulihel, Chitwan, Pokara)
Je sais que la journée il va faire plutôt chaud, mais pourvez me dire quelle température fait t'il le soir? Faut'il prévoir des tee shrit manche longue, pull...?
Je vous remercie.
Frais médicaux Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Vous qui avez visité l'Ouest Américain durant 2 ou 3 semaines, avez-vous souscrit une mutuelle santé avant de partir ? Les frais médicaux sont parait-il très chers aux USA. Que peut-il bien nous arriver hormis une "tourista"🙁 pour laquelle nous aurons emmené de l'imodium ou similaire dans nos bagages. Merci pour vos réponses. Catherine.
Vous qui avez visité l'Ouest Américain durant 2 ou 3 semaines, avez-vous souscrit une mutuelle santé avant de partir ? Les frais médicaux sont parait-il très chers aux USA. Que peut-il bien nous arriver hormis une "tourista"🙁 pour laquelle nous aurons emmené de l'imodium ou similaire dans nos bagages. Merci pour vos réponses. Catherine.
Grève exceptionnelle d'un mois chez les pilotes français en mai English translation pending
Bonjour,
Les pilotes de ligne français menacent de faire grève entre le 3 et 30 mai pour interpeller le gouvernement vis-à-vis de plusieurs revendications.
Qu'en pensez-vous ?
Les pilotes de ligne français menacent de faire grève entre le 3 et 30 mai pour interpeller le gouvernement vis-à-vis de plusieurs revendications.
Qu'en pensez-vous ?
Séjour photographique à Fuerteventura English translation pending
Petit compte rendu d’un séjour photographique à Fuerteventura.
But du jeu : visiter cette île pour y réaliser des photographies de type artistique et rencontrer, si possible les gens de l’endroit.
Photographies réalisées entre 9 heures du matin et 18 heures (il fait noir après 18 heures au mois de janvier).
Après mon séjour photographique à Lanzarotte de l' année passée, je fus, au début du séjour à Fuerteventura, un peu déçu, car l’on perçoit très vite, en visitant les petits villages/petites villes côtières, les dégâts touristiques : bâtiments créés un peu n’importe comment, pas de respect de l’environnement. Sans compter la masse considérable de touristes allemands et anglais.
Je fus rapidement envoûté par les paysages intérieurs qui font songer aux paysages du Far West ou à l’Amérique du Sud ou aux déserts australiens.
Paysage aride (peu de verdure, quelques palmiers), mais jamais ennuyeux. Même passionnants !
Puis, progressivement, le charme a opéré en visitant surtout l’intérieur de l’île et quelques petits lieux un peu plus typiques que d’autres.
Pour être conquis, comme moi progressivement, je vous conseille surtout de louer une voiture et si possible de loger au centre de cette île (près de Puerto del Rosario par exemple) afin d’avoir le temps de découvrir l’ensemble de certaines de ses richesses. Je vous recommande Payless, car cette société ne demande pas de franchise et offre des prix souvent inférieurs.
J’ai donc loué une voiture durant deux semaines en hors saison au mois de janvier 2014. Je vous conseille aussi de louer un 4x4 pour deux ou trois jours afin de faire du hors piste dans les parties souvent les plus intéressantes de l’île. Les loueurs de voiture ne vous couvrent pas financièrement si vous sortez des routes goudronnées : il faut le savoir et il bien dommage que vous deviez poser la question au départ. Les pistes ne sont généralement pas très dangereuses, mais sont parfois très longues (plus de 20 km parfois pour atteindre un objectif).
Je vous conseille de ne prendre que le logement et éventuellement le petit déjeuner, ce qui vous permettra de découvrir quelques bons petits restaurants locaux (ne ratez pas le poisson grillé et bien frais, mangé quasiment tous les jours !). Il faut savoir aussi que la nourriture offerte dans les hôtels n’est pas très bonne, car ces mêmes hôtels veulent faire plaisir aux allemands et aux anglais (ces derniers, comme on le sait, sont de grands connaisseurs en art culinaire !!!).
Revenons à l’essentiel ! Quels sont lieux à visiter à Fuerteventura ? Ceux que je mentionne ne sont pas nécessairement indiqués dans les guides touristiques.
L’île peut se visiter en une semaine (deux semaines pour Lanzarotte).
• Puertito de la Cruz en 4x4 : allez au restaurant qui se situe au bord de la mer. Adorable village perdu loin de tout.
• Cofete : en 4x4 (voir la villa Winter).
• Gran Taraja
• Las Playitas : n’oubliez pas les restaurants Poril et Victor.
• Betancuria (ne pas oublier de voir le vieux couvent abandonné).
• Tefia : écomusée La Alcogida
• El Cotillo : partie ancienne et le phare de Toston (n’oubliez pas deux très bons restaurants : La Vache bleue (tenue par des français très sympathiques) et Marisma.
• La Oliva :
-Casa de Los Coroneles : on peut la visiter deux jours par semaine.
- Centre d’art.
• Corralejo : le vieux port (excellent restaurant pour le poisson : El Pescador). Voir aussi les dunes sahariennes
• Morro Jable : vieille ville et vieux port (le reste est insignifiant)
• La merveilleuse route entre Betancuria et Pajara
• Villaverde : bons restaurants comme Orno et surtout Mahoh
• Toto
• Tindaya (montagne qu'on ne peut plus visiter depuis quelques mois, car des « c... » de touristes ont commis des dégâts)
• Tuineje
• Tiscamanita
• Pajara : ville mignonne.
• Lianos de la Conception (village au nord)
Vos questions sont les bienvenues !

But du jeu : visiter cette île pour y réaliser des photographies de type artistique et rencontrer, si possible les gens de l’endroit.
Photographies réalisées entre 9 heures du matin et 18 heures (il fait noir après 18 heures au mois de janvier).
Après mon séjour photographique à Lanzarotte de l' année passée, je fus, au début du séjour à Fuerteventura, un peu déçu, car l’on perçoit très vite, en visitant les petits villages/petites villes côtières, les dégâts touristiques : bâtiments créés un peu n’importe comment, pas de respect de l’environnement. Sans compter la masse considérable de touristes allemands et anglais.
Je fus rapidement envoûté par les paysages intérieurs qui font songer aux paysages du Far West ou à l’Amérique du Sud ou aux déserts australiens.
Paysage aride (peu de verdure, quelques palmiers), mais jamais ennuyeux. Même passionnants !
Puis, progressivement, le charme a opéré en visitant surtout l’intérieur de l’île et quelques petits lieux un peu plus typiques que d’autres.
Pour être conquis, comme moi progressivement, je vous conseille surtout de louer une voiture et si possible de loger au centre de cette île (près de Puerto del Rosario par exemple) afin d’avoir le temps de découvrir l’ensemble de certaines de ses richesses. Je vous recommande Payless, car cette société ne demande pas de franchise et offre des prix souvent inférieurs.
J’ai donc loué une voiture durant deux semaines en hors saison au mois de janvier 2014. Je vous conseille aussi de louer un 4x4 pour deux ou trois jours afin de faire du hors piste dans les parties souvent les plus intéressantes de l’île. Les loueurs de voiture ne vous couvrent pas financièrement si vous sortez des routes goudronnées : il faut le savoir et il bien dommage que vous deviez poser la question au départ. Les pistes ne sont généralement pas très dangereuses, mais sont parfois très longues (plus de 20 km parfois pour atteindre un objectif).
Je vous conseille de ne prendre que le logement et éventuellement le petit déjeuner, ce qui vous permettra de découvrir quelques bons petits restaurants locaux (ne ratez pas le poisson grillé et bien frais, mangé quasiment tous les jours !). Il faut savoir aussi que la nourriture offerte dans les hôtels n’est pas très bonne, car ces mêmes hôtels veulent faire plaisir aux allemands et aux anglais (ces derniers, comme on le sait, sont de grands connaisseurs en art culinaire !!!).
Revenons à l’essentiel ! Quels sont lieux à visiter à Fuerteventura ? Ceux que je mentionne ne sont pas nécessairement indiqués dans les guides touristiques.
L’île peut se visiter en une semaine (deux semaines pour Lanzarotte).
• Puertito de la Cruz en 4x4 : allez au restaurant qui se situe au bord de la mer. Adorable village perdu loin de tout.
• Cofete : en 4x4 (voir la villa Winter).
• Gran Taraja
• Las Playitas : n’oubliez pas les restaurants Poril et Victor.
• Betancuria (ne pas oublier de voir le vieux couvent abandonné).
• Tefia : écomusée La Alcogida
• El Cotillo : partie ancienne et le phare de Toston (n’oubliez pas deux très bons restaurants : La Vache bleue (tenue par des français très sympathiques) et Marisma.
• La Oliva :
-Casa de Los Coroneles : on peut la visiter deux jours par semaine.
- Centre d’art.
• Corralejo : le vieux port (excellent restaurant pour le poisson : El Pescador). Voir aussi les dunes sahariennes
• Morro Jable : vieille ville et vieux port (le reste est insignifiant)
• La merveilleuse route entre Betancuria et Pajara
• Villaverde : bons restaurants comme Orno et surtout Mahoh
• Toto
• Tindaya (montagne qu'on ne peut plus visiter depuis quelques mois, car des « c... » de touristes ont commis des dégâts)
• Tuineje
• Tiscamanita
• Pajara : ville mignonne.
• Lianos de la Conception (village au nord)
Vos questions sont les bienvenues !

Demande de visa américain sans billet de retour English translation pending
Bonjour,
Je regarde actuellement les visa touristes pour les Etats Unis, je souhaiterais passer par New York ensuite San Francisco et partir après en Nouvelle Calédonie. Je sais que pour que mon Visa soit accepté je dois avoir un billet d'avion de départ des États Unis le seul problème c'est quand je commence à remplir la demande d'ESTA il me demande le numéro d'un seul billet je n'ai pas encore pris celui pour la Nouvelle Calédonie.
1 - dois je prendre mon billet pour la Calédonie avant de remplir mon ESTA ?
2 - quand il demande le numéro du billet, faut il que je mette celui pour la Calédonie plutôt que celui qui me fait arriver aux Etats Unis pour prouver que je vais bien partir avant trois mois ?
Je ne sais pas trop si j'ai été claire mais j’espère que vous pourrez quand même m'aider !
Bonne journée !
Je regarde actuellement les visa touristes pour les Etats Unis, je souhaiterais passer par New York ensuite San Francisco et partir après en Nouvelle Calédonie. Je sais que pour que mon Visa soit accepté je dois avoir un billet d'avion de départ des États Unis le seul problème c'est quand je commence à remplir la demande d'ESTA il me demande le numéro d'un seul billet je n'ai pas encore pris celui pour la Nouvelle Calédonie.
1 - dois je prendre mon billet pour la Calédonie avant de remplir mon ESTA ?
2 - quand il demande le numéro du billet, faut il que je mette celui pour la Calédonie plutôt que celui qui me fait arriver aux Etats Unis pour prouver que je vais bien partir avant trois mois ?
Je ne sais pas trop si j'ai été claire mais j’espère que vous pourrez quand même m'aider !
Bonne journée !
Durée de réservation d'hôtel pour la demande de visa France Schengen English translation pending
Bonjour,
je suis un jeune marocain et je vais bientôt déposer ma demande de visa touristique pour une période de 2 semaines auprès du consulat de France , est ce que je dois effectuer une réservation pour tous le séjour (2 semaines) ou je peux faire q'une réservation de 2 ou 3 jours (pour avoir la possibilité de visiter plus q'une ville) ? s.v.p c'est urgent.
Merci d'avance pour vos réponses.
je suis un jeune marocain et je vais bientôt déposer ma demande de visa touristique pour une période de 2 semaines auprès du consulat de France , est ce que je dois effectuer une réservation pour tous le séjour (2 semaines) ou je peux faire q'une réservation de 2 ou 3 jours (pour avoir la possibilité de visiter plus q'une ville) ? s.v.p c'est urgent.
Merci d'avance pour vos réponses.