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Départ de Paris pour l'Asie English translation pending
by Imadori · 2014-08-28 · 9 replies
Bonjour tout le monde,

Je viens poster aujourd'hui mon projet de voyage avec un ami en départ de la région Parisienne en direction de la Corée du Sud sur une durée de 2/3 mois :)

Nous souhaitons partir à pied en sac à dos tout en envisageant les transports (train, bus, auto-stop) en considération.

Si on marche par exemple entre 5 et 6 heures par jours y a moyen de faire une bonne 20aine de kilomètre par jour ( sans compter bien sûr qu'on s'autorise à faire du stop et prendre des transports en commun si pas chère ).

J'ai fait un petit itinéraire

La Suisse Italie Slovénie Croatie Bosnie Serbie Bulgarie Turquie Arménie Azerbaïdjan Turkménistan Ouzbékistan Kirghizistan Chine Mongolie Corée ( du Sud )

Voilà, ça fait une sacrée distance, mais bon entre le train le stop on peut faire de très rapide avancée, et penser partir tranquille non ?

Environ 5km par heure pour 6h de marche par jour (tout dépend)

Concernant le sac je pense partir avec un sac plutôt léger

- Pleins de chaussettes et de sous vêtements. - Sac congélation (zip) - Vitamines - Téléphone - Appareil Photo - Lecteur Mp3 avec mini Speaker pour avoir la musique sur la route :) - Carnet de note - Imagier - 1 pantalon - 3 T Shirt - 1 polaire - 1 coupe vent - Sac de couchage - Boussole - Couteau - Poche d'eau (j'hésite entre tente ou juste une bâche) - Porte Feuille ( carte bleue, carte d'identité, passeport ) (trousse de toilette, secours) - Tupperware

Je pensais prendre un truc pour faire du manger, genre réchaud, mais je me disais que ça serait mieux si j'achète au fur et à mesure les trucs, pour pas être trop chargée, et qu'on pourra éventuellement cuisiner chez nos hôtes (couchsurfing).

J'ai déjà fait Paris Varsovie à vélo avec ma copine et c'était une expérience génial. Là ça va être différent et plus intense comme expérience vu que je pars pour une plus longue période et avec quelqu'un de physiquement plus proche de mon rythme.

Donc après lecture de mon post, avez vous quelques conseils en vrac (ou pas) à donner.

Pensez vous que c'est réalisable ? Des recommandations pour les transports ( agence de bus ou train en Europe de l'est et Asie ? ) 😄
Koh Phi Phi ou Bali: lequel choisir? English translation pending
by Niokiki · 2014-07-17 · 88 replies
Bonjour, je cherche a partir dans un endroit paradisiaque (bora bora cest juste hors budget aie) j'hesite entre kho phi phi et bali, je sais je sais cest hyper touristique comme ile mais bon c'est la vie. Entre kho phi phi et bali (en mettant à part les nombreux touristes lol) lequel est plus "joli" au niveau des plages qui à le décors le plus paradisiaque ? mille merci pour vos réponses 🙂 belle journée
Passage frontière Turquie/Iran English translation pending
by Bluecrabber · 2014-06-27 · 7 replies
Bonjour, Nous revenons en Iran cette année, en passant par le nord de la Turquie. Nous passerons la frontière à pied, donc quel est, selon vous, le meilleur poste frontière, svp? En vous remerciant Patricia
Traversée du Balouchistan Mai 2014 - Baluchistan crossing May 2014 English translation pending
by Geysir111 · 2014-06-08 · 3 replies
There has been enough reports in english, so for translation, google it or harass me :)

Après tout ce que ce forum m'a apporté, il faut bien que de temps en temps je rende la pareille. Vu que beaucoup de terrestres comme moi ou autres voyageurs épris de petites aventures se demandent ce qu'il en est de la situation au Baluchistan, voici, avec un peu de retard, mon expérience.

Préambule: Suite a un voyage d'Europe vers le sud de l'Inde par la terre, je n'avais pas trop le choix que de traverser le Baluchistan, ou la frontière est ouverte avec quasi certitude et où les risques sécuritaires semblent moindres qu'en passant par l'Afghanistan.

Etape 1: Arrivée à Zahedan, Sistan av Baluchistan, Iran

Après presque un mois idillyque dans ce magnifique pays qu'est l'Iran, me voila enfin dans le train pour Zahedan, depuis Yazd. Je m'attendais à une escorte iranienne, mais après avoir vérifié mes papiers, les gardes iraniens me laissent prendre le train sans problème. Une longue nuit dans le train en compagnie de 3 Baluchs assez sympathiques, qui ne parlaient pas anglais et mal farsi. Ils m'ont montré la substance qu'il prenait, je pense du tabac, peut etre une autre drogue, je ne le saurais pas. J'ai du assez les mettre en confiance quand, petit stress, ils me montrent une video de leurs "potes" (va savoir si c'est le cas ou si c'est pour se la jouer), en train de tabasser à mort des perses (certains baluchs n'aiment pas les sistani et les perses), à Zahedan. Très sanglant et pas très rassurant, mais bon, je dors en me disant que je ne suis pas perse. Arrivé à Zahedan, je passe devant de nombreux gardes à la gare, policiers et militaires, en esperant ne pas me faire choper et avoir une escorte, ce qui aurait entrainé une obligation de rester à l'hotel deux nuits. Je me dirige vite avec les autres iraniens où se trouvent les taxis et j'en trouve un qui m'emmene chez mon hote. La, je passe deux jours tranquilles chez mon hote dans son laboratoire de dentisterie/fumerie d'opium (ca depend des clients). Je ne sors pas trop, fais des courses, passe du temps sur le net. J'ai bien sur été accompagné jusqu'au marché ou j'ai pu trouvé un shalwar et kameez baluch, assez joli mais de pas très bonnes qualité. Ajouté à cela un foulard assorti et je devrais me faire identifier comme étranger moins facilement (je suis caucasion mais j'ai une grosse barbe). J'apprend également que le train Zahedan Mixer Passanger (Zahedan - Quetta), ne roule plus 2 fois par mois comme je l'esperais mais une fois tout les trois mois, avec de la chance, cela a cause d'un deraillement. Peu importe la raison, je me suis bien renseigné et j'ai insisté lourdement pour avoir les infos. Je me suis donc résigné à prendre le bus (enfin, j'ai essayé). Solution à ce moment: taxi collectif jusque la frontière et ensuite bus de Taftan jusque Quetta.

Etape 2: De Zahedan à la frontière irano-pakistanaise

Je pars assez tot le matin pour essayer d'arriver le lendemain soir au plus tard à Quetta. Mon hote m'emmene aux taxis collectifs et trouve un taxi collectif pour petit prix, malgrès l'insistance lourde (presque indienne) de nombreux taxis a ce que je prenne le taxi seul. Cela me revient a trois fois rien (je ne me rappelle plus du prix exacte, mais moins de 5€). Le trajet se fit sans probleme et le taxi me deposa a la frontière. Je fut laissé à moi même avec seulement une vague idée de par ou on doit passer et j'avance sans preter attention aux gens qui n'ont même pas remarquer que j'étais européen. Je trouve le bureau pour sortir de l'Iran et après 30 minutes d'aattente du coté iranien à coté de la frontière même, khoda hafez, et c'est parti pour le Pakistan!

Etape 3: De la frontière irano pakistanaise à Dalbandin

Coté pakistanais, les autorités n'ont meme pas tous un uniforme qui ressemble a une autorité, et je dois forcer ma place au bureau d'entrée pour qu'ils me recoivent (depuis le Pakistan, les files, les gens connaissent plus). Une autre demi heure d'attente et on m'indique un levie (une sorte de police paramilitaire supposer s'assurer de votre sécurité) qui va constituer ma première escorte. Je monte sur sa moto et me rend a la caserne de levie de Taftan à un km de là ou j'attend une prochaine escorte. La j'explique que je vais prendre le bus jusque quetta mais ils me disent que c'est impossible. J'insiste pourtant plusieurs fois mais ils ne veulent rien entendre et me disent que de toute façon (après avoir discuté de longues minutes et pris du retard), il n'y a plus de bus aujourd'hui et que le bus n'acceptera pas de faire Taftan - Quetta pour un étranger, au vu des risques sécuritaires. L'officier levie me dit de prendre un taxi jusque Dalbandin et de là je pourrais prendre le bus, j'accepte après avoir arrangé grace a eux un taxi jusque Dalbandin pour une vingtaine d'euros. Le taxi arrive et c'est avec un très sympathique levie que je passe le début du trajet

Tout le reste du trajet et jusque Quetta, je vais regulièrement changer d'escorte toutes les quelques dizaines de kilomètres au mieux. Ca veut dire, s'arreter, noter ses détails dans un carnet, attendre parfois 30 minutes, etc. Dans les villes, l'escorte ce n'est plus des levies mais des policiers (cas de Dalbandin et Quetta).

Le trajet se passe bien, avec différents levies, parlant tous plus ou moins anglais, certains très mals, certains assez bien. Le paysage est a coupé le souffle. Tout ce que m'ont dit mes proches et certains médias trop orientés m'a quand même un peu influencé, tout le long du trajet, un leger stress est la, et reviens par moment. Cela ne m'empeche pas de dormir dans le taxi. Les villes, Taftan et Dalbandin, font clairement tiers monde et cela clash pas mal avec l'Iran. Le Baluchistan est pauvre, les trottoirs n'existent pas et les détritus sont assez présent en bord de route en ville (un peu comme le nord de l'Inde, mais moins sale). Mais ce qui m'a surtout marqué, c'est les montagnes, les champs, le désert et ses dromadaires, et j'en passe. Arrivé à Dalbandin, on me dit que je dois restera l'hotel au vu de l'heure (17h, bon...), et que demain je pourrais reprendre un autre taxi. Je m'offusque en expliquant au chef de la police qu'on m'a dit que je pourrais prendrele bus et que payer un taxi etait hors de mes moyens, de même que l'hotel car a la base je ne comptais pas dormir la. Je demande à dormir dans la caserne des levies mais il me le refuse, et dit que si je reste à hotel cette nuit car je n'ai pas le choix, ils assureront mon transport de Dalbandin à Quetta via les véhicules de patrouille. Je n'ai pas d'autre choix que de lui faire confiance. Je suis très étonné à l'hotel (500 Roupies par nuit), un peu miteux d'ailleurs mais le seul à Dalbandin, de rencontrer deux autres européens! Un autrichien et un autre européen qui faisaient la route avec leur propre véhicule, dans l'autre sens. Coupure de courant sont fréquentes à Dalbandin et après une nuit difficile a cause de la chaleur et de mon levie qui a décidé de dormir au pied du lit en ronflant.

J'en profite pour noter au passage que je suis tombé deux trois fois sur des levies qui quemandait un peu d'argent pour leur retour ou autre, ce que l'on est pas en obligation de leur donner bien sur, ca c'est à vous de voir. Refuser de donner une fois m'a posé un soucis, qui me semble etre exceptionnel, j'expliquerais par la suite.

Etape 4: De Dalbandin à Quetta

Au petit matin, mon premier pick up m'attend pour commencé la route vers Quetta. Les paysages se font moins desertiques et plus montagneux, et la route est toujours très scenique et splendide. Je suis transferer d'escorte en escorte, donc de pick up en pick up (avec en général 2 ou 3 levies, ce qui changeait de la veille ou j'en avais juste 1). Jusqu'à ce que...

Je m'appretais à changer d'escorte mais le pick up de l'escorte suivante ne fonctionnait pas apparemment, on pris donc la moto d'un levie et nous partimes à deux pour le prochain check point. Sur le chemin, il me dit plusieurs fois qu'il voulait que je paie 300 Roupies d'essence. Un peu trop cher a mon gout, mais vu qu'il n'avait peut etre reellement plus d'essence, je lui dit de se rendre a la station service et qu'on payerait à deux, je payais 100 au final et la il se fachait que je ne lui donnais pas plus, il pris l'argent, ne rechargea plus la moto et m'emmena plus loin. La, il me deposa à un check point et me dit de rentrer dans un bus car il ne voulait pas m'emmener plus loin. Je me dit qu'il me suivrait, mais non, le bus parta sans lui, il n'a pas voulu venir avec.

Donc je voyageais une grosse heure dans le bus jusqu'a un autre checkpoint. La, je fis des rencontres interessantes. Des étudiants islamiques afghans, qui me poserent pas mal de questions, je leur ai bien sur dit que je n'étais pas américain ni israeliens, comme ce n'est pas le cas, et au vu de mon look, ils me demanderent si j'etais musulman, je répondis par l'affirmative pour ne pas avoir de probleme et comptant sur ma connaissance de l'islam en cas de questions plus poussées. On parla de mon voyage, de l'émirat afghan, etc. Des gens assez sympathiques au final, pas les démons qu'on a l'art de faire le portrait en Europe. Mais quand j'ai compris et qu'ils m'ont avoués même leur allegeance, ca a quand même fait un peu stresser :) Le bus m'ayant déposé, je pris une nouvelle escorte après que les levies furent étonné de me voir sortir du bus sans escorte.

Le reste du trajet se fit sans encombre à part des escortes de plus en plus militarisées à l'approche de Quetta

Etape 5: Séjour à Quetta

Je fut emméné à l'hotel Bloomstar qui m'a été recommandé et la, je ne pu sortir de cet hotel sans escorte. L'hotel était très chouette, et pas trop cher au final. Il fallait à chaque fois appelé la police via l'hotel pour avoir une escorte, et seulement pendant la journée. Je profita donc de mon temps à l'hotel et ne vis Quetta qu'avec les escortes policières. Une ville presque entierement masculine, assez bruyante mais aux gens très sympathiques, de ce que j'en ai vu. La difficulté majeure, chose que j'appris a l'rrivée à l'hotel, c'est que pour sortir de Quetta, il faut un NOC, un Non Objection Certificate, en detaillant quand on veut partir et par quel moyen. J'ai du donc passé un jour supplémentaire, le lendemain, à me rendre de bureau en bureau pour obtenir ce certificat après 5 heures d'attente (apparemment, en général c'est plus long, plusieurs jours, mais il faut insister). Enfin ce papier en main, je Quetta le lendemain. Autre chose à faire, obtenir un billet de train, mais ca a été tout seul et rapidement, si on oublie qu'il faut se coltiner l'escorte partout.

Etape 6: De Quetta jusque Lahore

Depuis l'hotel, l'escorte m'a emmené à la gare et j'attendis avec la police le train qui était plusieurs heures en retard. Une fois dans le train, je ne pris pas place à ma place reservée mais dans le compartiment des gardes. Je restais avec eux dans ce compartiment assez spacieux et confortable, jusqu'a ce que je quitte la frontière Baluch ou je pris ma place jusque Lahore, et où la chaleur étouffante et la maladie des voyageurs ont commencé a se manifester...

Voila pour le Baluchistan. Sinon, Lahore était géniale, je recommande vraiment comme ville, surtout pour ses habitants, ca change completement du nord de l'Inde en terme d'hospitalité.

PS: Si quelqun a un site pour heberger des photos, je le lui envoie et puis je met les liens dans ce message après. PS2: Désolé pour les fautes d'orthographe.





Infos sur la gare de Hua Lamphong (Thaïlande) English translation pending
by Soleil1966 · 2014-06-06 · 29 replies
Bonjour , voilà mes questions ! Tout d abord merci a tout ceux ou celle qui prendrons 5 mn pour me répondre ..:-) C est mon premier séjour en thailande , et bien que je note le maximun d infos , je me sent encore bien perdu ..je m explique Je serais a BKK le 3 juillet .... Le 6 je voudrais aller sur kanchanburi ... J ai lu qu'il y avait mini vans etc ...mais j aurais aussi bien aimer me déplacer en train ...... Donc voilà ma question , je crois ou alors j ai mal lu 😉 qu'il y avait un train le weekend de la gare hua lamphong.....pour kanchanburi ....le 6 sera un dimanche , donc ........si quelqu'un peut me confirmer ce doute ?! Et combien de temps met ce train spécial....merci Ensuite , je reviens sur BKK le 8 car j ai un avion le 9 a 10h le matin sur don muang.. Mais la je stress , bien que l on ma confirmer et ça oui je l est bien lu , qu'il y avait un train jusqu'à l aeroport ..mais vu qu'il paraît qu'il prend toujours pas mal de retard ..pensez vous que je serais dans le temps pour mon avion ? Je doit être présenté 1 h avant .... Sachant que le premier train est a 7 h je crois ? Ou une autre proposition moins stressante ??? Merci beaucoup a tous Christelle
Trajet pour Ganesha parc English translation pending
by Jacs83 · 2014-06-05 · 9 replies
hello, nous avons resever pour le ganeha park , nous aurionss beoin de conseil pour s y rendre. j ai vu qu il propose pour 2500bath une voiture avec chauffeur qui nous amenerai de namtok jusqu au ganesha park en faisant different arret au lieu sympa a faire (que nous voulions justement faire). mais le prix es t il correct? ou es ce possible de faire ce meme trajet avec taxi, ou bus? et pour le retour comment fait on? rien d indiquer. merci de votre aide
Crise du logement à Madagascar English translation pending
by Mada111 · 2014-05-23 · 107 replies
Bonjour,

Si vous avez l'occasion de vous rendre en brousse ou aux périphéries des villes vous trouverez une grande quantité de cases.J'ai assisté à la création d'une case pour trois personnes.Une chape en béton et un charpentier travaillant seul. Le prix 300 euros, temps de montage deux semaines.
Location de scooter Vietnam: laisser le passeport? English translation pending
by Schtroumpfet · 2014-04-13 · 54 replies
Bonjour ! Je me posais une question : j'ai lu qu'il fallait souvent laisser le passeport quand on louait un scooter. Mais comment fait-on alors si on en a besoin pour les hôtels ? Si on garde le scooter plusieurs jours pour faire un circuit et que l'on change d’hôtel ?
Aller sur Mindoro depuis Manille? English translation pending
by LeBatman · 2014-03-18 · 23 replies
Bonjour a tous,

Nous allons atterir a Manille (depuis Taiwan) le 25 Mars! Nous restons jusqu'au 4 Avril c'est pourquoi nous souhaitons aller sur l'île la plus proche, Mindoro apparement! une fois arrivés a l'aéroport comment devons nous faire pour y aller? notre avion atterris a 12h55!

Merci beaucoup de votre aide
Shanti India: Aurangabad + Gujarat:) English translation pending
by Parvat · 2014-03-15 · 88 replies
Ca doit être mon quinzième voyage en Inde si je ne me trompe pas. J'emmène ma tante / marraine adorée: Anne. Nous n'avons que neuf ans de différence et devenons d'avantage des amies qu'une nièce et une tante... C'est son premier voyage sac a dos, son premier voyage en Inde. Elle m’a donné carte blanche, j’ai choisi principalement le Gujarat, et plus spécifiquement le Saurashtra, sud d’Ahmedabad, que je ne connais pas encore. Le Gujarat est un état oublié des touristes, plus « authentique » ai-je envie de dire. Cependant il est varié et regorge de merveilles.

5/2 : Nous atterrissons à Goa après une longue escale à Bombay. Des amis communs, qui habitent près de Benaulim 6 mois par an, nous accueillent dès l’aéroport. 3 jours tranquilles, confortables, pas loin d’une plage peu fréquentée…



Anne décompresse, elle a un boulot relativement stressant et a bien besoin de repos avant de réellement commencer « l’Inde ».



8/2 : En fin de journée nous prenons le train en direction des grottes d’Ellora et Ajanta, encore inconnues à nos yeux. Je suis ravie de quitter Goa. Le voyage peut vraiment commencer. On partage le compartiment A/C avec trois femmes qui mangent sans arrêt. Ensuite elles ronflent sans arrêt… On ne dormira pas beaucoup… On s’arrête à Ahmednagar au petit matin, et de là on prend un bus pour Aurangabad à 1h 30 de là. Le bus n’est heureusement pas bondé, nous avons réussi à avoir deux places assises à l’avant de ce vieux bus brinquebalant. Anne est à l’aise, son beau sourire éclate ! Ensuite rickshaw pour se trouver un guest house. Là, son sourire éclate moins… Ses yeux fixés sur la route, la circulation, je ne la sens pas trop à son aise mais le rickshaw est bien speedé… Le Shree Maya est fermé pour rénovation, bon tant pis, on prend le premier hôtel correct venu, un peu cher, 1100 rps pour nous deux (13€, on a de la chance, l’euro est à 85 rps !) de toute façon, on ne reste que deux nuits et on ne voyage pas pour 6 mois. Après une bonne douche, on sort de l’hôtel et allons vers les rickshaws.



« Daulatabad, ketnè roupiah? Return? 400!. Ok. » (Le fort est à 16 km d’ici, je n’ai pas envie de perdre du temps et de m’embêter à chercher un bus) Je m’amuse à voir Anne, les yeux toujours fixés sur la route et la circulation bruyante, sur les bus, les vélos, les motos et autres charrettes à bœuf. Parfois elle fait l’une ou l’autre photo des camions tout colorés ou il est toujours inscrit un Hare Krishna ou autre Jai Mataji en haut du pare brise, pour se protéger des dangers de la route.

Le fort Deogiri, la montagne des dieux, date du 11eme siècle et est construit sur une colline isolée, il est l’un des forts médiévaux les mieux conservés. Rebaptisé Daulatabad au 14eme, il a eu son importance. Les premières murailles sont épaisses d’un mètre et font 5 km de long.



On accède au sommet par un labyrinthe creusé dans la roche, et on grimpe, on grimpe, ce fort est gigantesque, qu’est ce qu’on grimpe.



Nous sommes les seuls touristes occidentaux, parmi les centaines et centaines de touristes indiens, des écoles, des familles, des amis, et toute cette foule bigarrée parle fort, hurle et bouscule allègrement. Ca demande, ou ca demande pas, pour nous prendre en photos avec chacun d’entre eux… On début, comme tout le monde ( ?), on se prête au jeu, puis au bout de la 347eme fois, on laisse tomber et devons refuser devant des têtes déconfites et pas méchantes du tout. « Welcome in India! » ou « Namasté! » entendons nous souvent 🙂

./...
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
by Patrick91230 · 2014-03-01 · 421 replies
Bonjour,

Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Frontière Lettonie A12 / Russie M9 English translation pending
by Travelstrom · 2014-03-01 · 15 replies
Bonjour à tous, je recherche des informations sur le passage de cette frontière l'un d'entre vous aurait il des renseignements concernant le temps de passage du poste de douane lors d'un récent voyage?

merci de votre aide
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Retour de Boca Chica English translation pending
by Linro · 2014-02-10 · 50 replies
A vous voyageurs ( seuses ) De retour d'1 mois en république Dominicaine, à Boca chica. Avant toute chose, nous sommes conscient que notre récit va nous attirer les foudres de certains lecteurs ! mais nous nous devons d'être honnête et objectif envers les futurs voyageurs vers cette destination. Et c'est le principe même d'un forum qui concentre des avis personnels et variés , ce qui fait la richesse de notre communauté. Nous sommes un couple de quinqua qui aime à se mêler à la population locale, loin du tourisme de masse et en toute simplicité, de l'Asie aux Amériques, ceci pour ne pas se faire traiter de " néophytes ". Bilan de notre séjour: Décevant. Si nous avions pu écourter notre séjour, nous l'aurions fait. Saleté, insécurité, manque de respect envers les étrangers. La saleté: Tout se qui passe par leurs mains fini inévitablement au sol ! sur le trottoir, dans la rue, sur la plage. Des couverts, gobelets, assiettes, emballages plastique aux couches et autres protections intime... ne pas se promener sur la plage avant 12h00 ( fin du nettoyage ) sinon vous serez surpris. L'insécurité: De jour, ne jamais s'aventurer dans les quartiers peu fréquentés. De nuit, pas de promenades sur la plage, et idem pour les quartiers, sinon à vos risques !!! le soir nous commandions, comme beaucoup d'autres, nos repas qui étaient livrés dans notre chambre ( nous étions dans un chouette petit hotel, mais pas en tout inclus ) si vous aller à Santo Dominguo, ne vous perdez pas, rester dans la zone colonial, qui est propre et sécurisé. Si vous avez l'idée de louer une voiture, ATTENTION, tout accrochage vous vaudra, souvent, de passer d'abord pour quelques temps par la case prison. Si vous avez un problème quelconque, adressez vous à la CESTUR c'est la police touristique, elle vous apportera l'aide nécessaire sauf si vous avez des démêlés avec un patron de bar ou un commerçant influant. Sur la plage n'espérez pas être tranquille ! les vendeurs ambulant en tout genre passent toutes les 5 minutes et font le forcing ... cela se calmera dés que vous aurez un teint halé !!! avant ça bon courage... une solution: leur faire "non" de la main sans les regarder. Tenez bon avec les "chicas" qui vous ferons les yeux doux, que vous soyez accompagné ou pas, mais prendre cela avec légèreté, elles n'insisterons pas. Encore une fois j'insiste sur le fait que, le soir venu, l'alcool coule à flots et un rien peut faire dégénérer une situation, les touristes sont considéré comme des milliardaires et se doivent d'avoir l'argent facile ! Sur Boca chica, aux abords du parc, vous serez sollicité par " Pedro tours " qui vous proposera des excursions sur Samana, Saona, Les Haïtises. C'est vraiment un bon TO, mais pour les excursions Boca chica n'est pas idéalement situé ! je m'explique: excursion pour Saona, départ 8h00 le matin en bus pour 2h00 après un arrêt dans une boutique de souvenirs, 1h00 de speed boat avec un arrêt de 3/4 h / 1h00 sur un haut fond pour boire un Cuba libre... arrivée sur l'île a 12h00 / 12h30, repas à 13h00 (placez vous correctement, sinon c'est la queue ) si vous faites vite à 13h30 fin du repas, vous pourrez profiter de la plage pendant 1h00 avant de repartir pour 2h00 en catamaran vers le retour au bus, c'est de loin la partie la plus magique de la journée. Voilà un petit résumé, je répondrais à vos commentaires et pour ceux qui décrivent la république Dominicaine comme un paradis, je suis désolé, mais nous en étions loin ....
Visa Thaïlande 30 jours par voie terrestre English translation pending
by Gabey · 2014-01-31 · 28 replies
Bonjour

Pourriez vous me donner des précisions sur les jours accordés en entrant en thailande par voie terrestre. J'ai lu je ne sais plus où que pour le visa run il fallait maintenant rester 24 heures en dehors de thailande. Info complémentaire : nationalité française et allemande

merci de vos réponses
Thaïlande - Cambodge - Laos en 4 semaines? English translation pending
by Kittin · 2014-01-15 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je cherche des astuces pour un voyage en Thaïlande-Cambodge-Laos en 4 semaines. Je sais que ça fait peu 4 semaines, quels sont vos meilleures combines ?

Je ne connais pas du tout la Thaïlande. J'ai déjà vu le sud du Cambodge, Phnom Penh, Battambang, Sisophon et Siem Reap J'ai vu Luang Prabang + Vientiane au Laos

Je suis prête à revisiter le Cambodge ou ce que je n'ai pas encore visité Pour la Thaîlande et le Laos tout dépendra du temps.

Je précise que je pars pendant la saison des moussons (fin juillet à fin aôut), est-ce possible?

En fonction de vos réponses, je saurai mieux tracer mon itinéraire (+timing+budget+transport etc)

Un grand merci à ceux qui m'aideront d'avance à préparer mon aventure.😎
Location de véhicule (voiture ou 4x4 ou 2 roues...) en République Dominicaine English translation pending
by ElviajeroPar · 2014-01-14 · 97 replies
Bonjour,

-Il n'y a pas un tour opérateur en France qui ne vous déconseille pas fermement de ne pas louer de véhicule; -Si vous faites une recherche sur google avec les mots "location véhicule république dominicaine, incarcération racket accident", vous trouverez même des sites de location de véhicule qui ..... vous mettent en garde !!! et vous aurez aussi déjà une petite idée des motifs; - sur le site du Ministère des Affaires Etrangères français (diplomatie.gouv.fr) , si vous allez sur " conseils aux voyageurs", "conseils par pays" puis République Dominicaine, vous verrez qu'on vous explique que, la circulation en ville étant cahotique, il est déconseillé d'y circuler avec une voiture de location.

Mais, vu qu'il est impossible de sillonner un pays sans jamais traverser une ville, il faut donc en déduire que le Ministère déconseille la location de véhicule, mais en terme très diplomatique pour ne pas froisser un pays avec lequel nous entretenons de bonnes relation.

Quelques points à savoir : Les secours routiers d'urgence sont inexistants

Dans un pays ou le rhum et la bière coule à flot, il n'existe pas de limite de taux d'alcoolémie au volant....

la signalisation est singulièrement défaillante;

le respect du code de la route semble n'être qu'une option laissée à l'appréciation des conducteurs. Pour doubler, la seule chose qui ne se fait pas, c'est par dessus ou par dessous;

Dans des artères essentielles de la capitale, et en particulier sur l'avenue qui prolonge l'autoroute las americas, cela fait des années qu'il manque toujours les mêmes plaques d'égout en plein milieu de la chaussée : on les vole pour les revendre aux ferrailleurs. Lorsque j'arrive par là en guagua, je prie le ciel qu'il n'y ait pas devant moi un touriste au volant d'une voiture de location, donc, qui ne connait pas, aussi bien que les locaux, les emplacements des plaques d'égoût manquantes....

Lorsque on rebitume une route, et qu'au final, il y a un décalage de 10 cm, ou plus, entre la nouvelle surface de la chaussée et une plaque d'égout (si on ne l'a pas volée...), on laisse ça comme cela..... Quelquefois, mais pas toujours, on pense à peindre un rond en jaune sur la chaussée pour signaler le problème. Mais encore faut il savoir ce que cela signifie.......

Nombreux nids de poule aux allures de nids d'autruche non signalés, ce qui fait d'ailleurs qu'il est fréquent de voir une voiture qui vient en face de vous se déporter brusquement sur la gauche, donc exactement en face de vous, pour éviter un nid de poule, d'ailleurs, vous ne pourrez pas faire autrement que d'en faire autant;

Très violents ralentisseurs très fréquemment non signalés;

Et quelques exemples concernant la circulation sur l'autoroute "las américas" très fréquentée car elle part de la capitale, dessert l'aéroport de Saint Domingue et c'est par là qu'on passe pour aller de Saint Domingue à Boca Chica, Juan Dolio, San Pedro de Macoris, La Romana etc. La vitesse est limitée à 80 km et ce n'est pas sans motif :

- Les piétons traversent l'autoroute (ils ont le droit, on n'est pas en France) et d'ailleurs la guagua qui va de la capitale à Boca Chica, s'arrête à la demande sur l'autoroute pour charger, ou laisser descendre des passagers. Pour aller chez eux, les piétons n'ont pas d'autre possibilité que de traverser l'autoroute...... Il ne faut donc pas s'étonner de voir au dos des guaguas St Domingue - Boca Chica, en espagnol, "assez de morts, nous exigeons des ponts piétionniers"; - A signaler : A Andrés (à 5 km de Boca Chica) l'autoroute forme une courbe. Les habitants d'Andrés doivent traverser l'autoroute pour aller prendre la guagua pour aller à Saint Domingue. Même un piéton prudent ne pourra pas voir une voiture circulant en 3ème file si elle dépasse la vistesse autorisée (80 km/h) de plus de 20 km/h, et la voiture ne pourra pas l'éviter.... Entre Boca Chica et Andrés, il y a de très violents ralentisseurs qu'on ne peut pas franchir à plus de 5 km/h (oui, sur l'autoroute....) pour protéger un.... carrefour (oui oui sur l'autoroute...) D'ailleurs, si vous arrivez par l'aéroport de Saint Domingue, et que vous prenez la direction de Boca Chica, de Punta Cana ou de La Romana, vous verrez, dès que vous entrez sur l'autoroute, à 2,5 km de l'aéroport, que de larges passages sont ouverts entre les deux sens de circulation de l'autoroute, pour permettre aux voitures .....de faire demi-tour.... Sur les zones urbaines traversées par l'autoroute, Il n'est pas rare de voir circuler sur l'autoroute, à contre sens, des motos ou des carioles à cheval, d'ailleurs bien souvent non éclairées la nuit....

En cas d'accident, en particulier corporel, l'incarcération est assurée. S'il ne s'agit que d'un accident matériel et que votre adversaire veut profiter de l'occasion pour vous soutirer de l'argent , et qu'en plus il connaît bien le chef de la police locale, il y a de fortes chances pour que ce soit idem. Et vous y resterez, jusqu'à ce que le Juge puisse vous voir, si la police (qui fait absolument comme elle veut) en décide ainsi, et peut être plus. Alors si ça vous arrive un vendredi soir.....Et si ça vous fait rater votre avion, tout le monde s'en fiche. Et le touriste au volant d'une voiture de location aura toujours tord : il est nécessairement immensément riche puisqu'il a pu venir jusque là, et, en plus, il a les moyens de se payer une voiture de location .....alors que son adversaire est bien pauvre......

Sur son site Internet, le Ministère des Affaires Etrangères français met aussi en garde contre le racket des touristes au volant d'une voiture de location par de vrais ou de faux policiers.

En conclusion, il est tout a fait déconseillé de louer un véhicule en RD, sauf si on est convaincu qu'on est né sous une bonne étoile et qu'il est absolument impossible d'avoir un accident, et que conduisant très prudemment, il est absolument impossible de rencontrer sur sa route un chauffard complètement ivre.... Et ne parlons même pas de louer un deux roues....

Mais pourquoi prendre des risques alors que, sur toutes les routes du pays, sauf les routes en cul de sac au bout desquelles personne n'habite) du lever du soleil jusqu'à son coucher (et plus tard dans certaines zones) , circulent de façon fréquente les guaguas (minibus). En plus, ça ne coûte quasiment rien.

Enfin, une fois bien informé, chacun fait ce qu'il veut..

Cordialement
Cebu ou Bohol pour le Nouvel An chinois? English translation pending
by Daming · 2014-01-13 · 17 replies
Bonjour !

Je suis en pleine préparation de notre voyage aux Philippines pour les fetes de nouvel an chinois. Nous arrivons à Cébu de Coron le 1 Février, nous restons 12 jours dans les Visayas et je m'interroge pour la destination.

Nous sommes déjà allés à Bohol en 2008, magnifique voyage et que des bons souvenirs. On a bien envie d'y retourner, mais d'un autre côté, en fouillant sur Internet on a vu pas mal de coins sympa - et diversifiés - sur Cébu : Malapascua, Batanyan, Moalboal, Oslob... Je me demande si cela vaudrait le coup de faire le tour de Cébu plutôt que Bohol.

Sachant que je voudrai passer le PADI pendant ce séjour mais pas ma femme qui veut aussi avoir une bonne destination plage (visiblement Moalboal, pas top pour les non plongeurs).

Merci pour vos remarques !

Damien
Qui connaît Khao Lak? English translation pending
by Laurielearaf · 2014-01-10 · 44 replies
Bonjour

nous partons en Thailande avec mon mari du 22 au 30 janvier arrivée à Bankok le 23 nous pensons rester 2-3 jours sur Bangkok, visiter, faire du shopping etc ensuite nous aimerions descendre dans le sud vers Khao Lak en passant par Pukhet et peut être faire une halte la bas et ensuite nous remonterons le deernier jour sur Bangkok qui connait Khao Lak? est ce aussi beau que Kho Lanta? (koh lanta je pense que ça fait trop loin) comment vaut il mieux y aller? bus ou train de nuit, ou bien avion? les 3 moyens de transport peuvent ils etre reservés la veille sur place? qui a t il de bien à voir / faire dans le coin ?

merci de vos réponses

Laurie
Bo Phut à Koh Samui, belle plage ou pas? English translation pending
by Stef7561 · 2014-01-07 · 38 replies
Bonjour à tous

Nous arrivons à koh samui début février 2014 Nous avons louer un bungalow à quelques mètres/kilomètres de la mer (snif🙁) entre les plages de big budha et bo phut si je ne me trompe pas, le Lanna Samui mais il est indiqué à bo phut et donc nous pensions que bo phut était une belle plage mais j'ai lu souvent l'inverse 😠 en fait j'ai souvent lu les 2!

Je me dis que nous aurions peut être du aller à Chawengbeach, bien que "peur" d'un Patong bis... ou du coup beaucoup plus calme Mae Nam (grosse différence avec bo phut ? Niveau plage je veux dire ) ... ou Lamaï mais pas bo phut si ce n'est pas une belle plage... Il y en a tellement ... En résumé les avantages de bo phut c'est la proximité de l'aéroport de chaweng, des "ports d'excursions" les restos, le côté "français" du coin?

Oui nous sommes très "plage" 😉et pas très aventurier nous ne voulons pas tester le scoot en Thaïlande, la voiture on la déjà fait mais pour 3 jours je pense que cela ne vaut pas vraiment le coup et comme on préférais se "mêler" à la vie locale ... Il nous reste alors les taxis ou les taxis collectifs (moins de 100 bath entre 2 plages? une idée des coûts svp des transports intérieur?)

Nous souhaitons aussi faire du bateau 🏴‍☠️et la les prix la semblent tous identiquement élevés ! 2000 bath pour Ang thong en bateau ok mais bof ce sera un bateau rempli... ou 4000 bath en voilier, ça on aimerait mais cela reste cher ...quoique il y a l'essence, et on est moins nombreux etc . Sinon c'est la JOnque 😇cela donne envie.... . Bref sur place en pleine période touristique comment seront les prix ? et les disponibilités ? La Thaïlande attire beaucoup de monde.... On est un poil agoraphobes parfois !

Du coup Koh PHangan ensuite 😎

Merci à tous pour vos récits, conseils & anecdotes
La haute route de l'Everest (octobre/novembre 2013) English translation pending
by Boz51 · 2013-12-22 · 102 replies
J’ai réalisé ce voyage avec mon père (65 ans) sans porteur ni guide. Niveau équipement, j’avais notamment : - Un appareil photo numérique Sony RX100 et ses 2 cartes mémoire (64 GB et 32 GB); - Un GPS GARMIN 550 avec une carte des sentiers du Solukumbu trouvée là : http://www.nepal-trilogy.de/index.php/de/nepal-garmin-karten-everest-annapurna-langtang-gps-etrex.html ; - Un chargeur solaire Brunton restore : a permis de recharger les 2 accus de mon GPS chaque jour - 6 accus de rechanges pour l’appareil photo et 4 pour la frontale - Un sac de couchage Tundra (The North Face) - Une douille voleuse à baïonnette achetée à Namche Bazaar et qui permet de charger les appareils électroniques au niveau de l’ampoule électrique puisqu’il n’existe pas de prise de courant dans les chambres.

Le problème de l’acclimatation nous a obligé à de courtes étapes les premiers jours car, pour réduire les risque de MAM, il ne faut pas que le dénivelé entre l’endroit où l’on se réveille le matin et celui où l’on se couche le soir soit supérieur à 400 m. Pour ceux qui habitent Paris, il est possible de réaliser un test d’hypoxie à l’hôpital Avicenne où le professeur Richalet dirige le service des explorations fonctionnelles.

Jeudi 24 octobre 2013 : - Départ de Roissy CDG à 22 h (coût : 690 € / pers).

Vendredi 25 octobre 2013 : - Arrivée à Delhi à 9h35 - Décollage à 13h10 pour une arrivée à Katmandou prévue à 14h55 - Change euros en roupies népalaises juste avant la sortie de l’aéroport - Direction en taxi pour le bureau Nepal Tourism Board (11018, Bhrikuti Mandap, Kathmandu) pour obtenir le certificat TIM’S (il faut 2 photos d’identité + copie passeport + 1 975 NPR (20 $)) mais fermé dès 14h le vendredi (fermé le samedi). J’ai donc bien fait de prendre une journée de sécurité à Katmandou pour régler ce problème ! A noter qu’aucune agence de voyage contactée par mail n’a accepté de s’occuper de cette formalité dans la mesure où nous réalisons le trek en individuel. Par contre, il semblerait possible d’obtenir ce certificat sur place à Lukla car j’y ai croisé des individuels qui ne s’étaient pas préoccupés de cette formalité à Katmandou et qui cherchaient à prendre contact avec les services de police locaux pour l’obtenir mais je ne sais pas s’ils l’ont obtenu ; - Direction l’hôtel Khangsar Guest House (coût : 15 $ par pers Thamel tél : +97714260788). Il est possible de confier gratuitement des bagages durant la période de trek. Le propriétaire, très sympathique, est un ancien guide dans la région de l’Everest.

Samedi 26 octobre 2013 : - Visite du Garden of the dream (200 RN) puis direction le bureau TAAN dans le quartier Magalaon pour le certificat TIM’S ; - Direction en taxi (800 RN) Budhanilkantha (statue couchée entrée libre mais il est interdit aux non hindous de descendre au pied de la statue)



- Puis à pied (mais il est possible de prendre un taxi jusqu’à l’entrée du parc) vers le monastère tibétain Nagi gompa (entrée du parc : 250 RS) : la promenade est longue et le monastère ne vaut pas forcément le déplacement. - Vers 15 h, direction la pagode d’Ichangu Narayan en taxi (1 000 RN) : bien mais sans plus. Du coup on ira visiter le site de Swayambhunath (taxi : 200 RN et 200 RN pour le site) qu’on connaît déjà ; - 7h : retour à Thamel et au Khangsar Guest House.

Dimanche 27 octobre 2013 : - Départ de l’hôtel à 6h pour l’aéroport (taxi : 400 RN) - Départ pour Lukla à 7h45 (coût de l’aller retour : 320 $ / pers durée : 30 min) : prendre une place à gauche de l’appareil pour la vue mais les nuages étaient nombreux donc je n’ai pas vu la chaîne himalayenne ; - Etape Lukla (2 850 m)-Namche Bazaar (3 550 m) : 8h (arrêt possible avant à Jorsale ou Monjo (payer le droit d’entrée du parc : 3 000 RN) : la montée finale pour atteindre le village de Namche Bazaar fût difficile !



- Guesthouse : 300 RN / nuit et autant pour la douche chaude : nous avons pris une lodge située sur les hauteurs du village pour éviter d’avoir à affronter la montée des escaliers en pierre le lendemain, au petit matin...

Lundi 28 octobre 2013 : - Etape acclimatation Khunde-Khumjung : levée à 6h30 pour Syangboche avec une belle vue sur le Thamserku.



Nous atteignons le village à 8h pour prendre un mint tea. Surprise : il y a une piste d’atterrissage avec un hélicoptère qui s’apprête à décoller avec des touristes à bord qui vont sauter en parachute.



- Arrivée à Kunde avec la brume dès 9h30 puis descente jusqu’à Khumjung pour voir le fameux scalpe du Yéti à la gompa (en fait, après analyse, il s’agirait d’une peau de chèvre).





- Retour à Namche vers 13h en passant par l’hôtel japonais. J’en profite pour acheter une douille voleuse (280 RN) qui me permettra de recharger les piles de mon GPS.

Choix route pour la Chine: Tibet ou Pakistan English translation pending
by Adelme · 2013-12-12 · 100 replies
Bonjour,

On part à 2 motos depuis la France jusqu'en Inde en été 2014. Pour faire rapide à partir du Kirghiztan nous avons deux possibilités :

1 - Entrer en Chine (Kashgar) puis traverser tout le Tibet jusqu'à la fontière Népalaise ou 2 - Entrer en Chine à Kashgar puis passer au Pakistan pour emprunter la KKH qui nous amènera à Islamabad.

Nous hésitons sur l'itinéraire à emprunter pour les raisons suivantes :

Le prix : l'option 1 nous coute le triple (permis pour le tibet, 15 jours d'agence etc...) Le trajet : pour le Tibet, est-ce que ça ne va pas faire 2500km de route monotone dans des paysages plutot désolés sans grand interret pendant 15 jours ? La route Chine-Népal ne risque t-elle pas d'être difficile en fin de mousson (fin septembre/début octobre) Si option 2, la KKH ne serait-elle pas plus belle et intéressante ?

Si certains ont emprunté un de ces itinéraires, les infos m'intéressent !!! Merci
Conseils de voyage au Cambodge English translation pending
by Philippe2013 · 2013-10-18 · 30 replies
J'ai l'intention de visiter le Cambodge. 😎 je vois que cette destination attire pas mal de voyageurs français.

Pourriez vous me donner les conseils pour préparer mon voyage au Cambodge? 🙂
6 mois en Asie du Sud-Est: que prendre dans son sac? English translation pending
by Kouroukouko · 2013-10-09 · 8 replies
Bonjour à tous, je pars le 16 novembre pour partir à l'aventure pendant 3-6 mois en asie du sud-est, je compte faire la thailande, le laos, le cambodge ...

Je suis en train de préparer la liste des affaires que je prendrais, et je souhaiterai savoir si des personnes pensent à des choses que j'aurais pu éventuellement oublié de prendre en considération, voici une petite liste des choses que je compte prendre, n'hésitais pas à me donner votre avis (sachant que j'aimerai partir le plus léger que possible)

Vêtement: 2 T-shirt + 1 T-shirt manche longue 1 pantalon + short 3 boxers + 3 paires de chausettes

- adaptateur - appareil photo - carte des pays que je compte visiter - écouteurs - petite lampe - clé usb (avec mes documents importants scannés + sur boite mail) - Numéro de téléphone important - Je ne pense pas prendre mon téléphone j'en achèterai un petit la-bas - tabac + briquet - ficelle pour éteindre le linge - lessive à main -Gel douche + brosse à dent + crème hydratante + gel - couteau suisse (si ça ne pose pas de problème avec l'avion) - Petit carnet pour tenir un journal + 1 stylo

- Médicament - Dolipranes - médicaments pour le ventre - Aspi venin - Retir tic - traitement paludisme

Concernant le choix de mon sac, j'hésite à en prendre un volumineux (mais le moins possible) pour mettre ces affaires dedans + un autre petit sac lorsque je voudrais me balader, à ce propos j'aimerai savoir pour les gens qui ont l'habitude de partir comme je compte le faire comment ça se passe pour laisser son sac sur place dans les guest housse, il y a t-il des astuces pour ne pas se le trimballer à longueur de journée ?? est prudent de le laisser dans une guest housse ?

Merci énormément à ceux qui prendront la peine de répondre

Cordialement
Road trip marocain en octobre English translation pending
by MehdiHH · 2013-09-25 · 8 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement un voyage au Maroc avec 3 amis en Octobre. Je voudrai avoir quelques conseils du forum sur les endroits où s'arrêter, les auberges recommendables, etc. Nous démarrons le 7 octobre à Marrakech pour terminer le 23 à Marrakech aussi, avec quelques étapes obligatoires au milieu (famille, aéroport, etc.). Je précise que je suis moi-même marocain résidant en Allemagne, mes amis étant allemands et italiens. Cela dit, je n'ai encore jamais traverser l'Atlas et aurais besoin d'avis de connaisseurs :-)

- Lundi 7/10: arrivée à Marrakech, récupération de la voiture de location. On sera deux à ce moment-là, ma copine et moi-même. Le 3ème arrivant le vendredi 11 à Marrakech même. L'idée est donc de bien visiter Marrakech en profondeur puis éventuellement de faire une journée dans la vallée de l'Ourika ou Asni. Qu'en dites vous? Peut-être aussi aller passer une nuit vers Demnate et voir les cascades d'Ouzoud.

- Vendredi 11/10: arrivée du 3ème voyageur, départ pour Casablanca où atterit dans la nuit la 4ème personne. J'ai prévu de passer 2 nuits et une journée à Casablanca. Connaissant la ville assez bien, je pense que cela suffit pour les endroits clés: Médina/Port/Mosquée Hassan 2 + Corniche.

- Dimanche 13 matin: départ pour Salé (Rabat), où mes parents habitent, pour les festivités de l'Aid qui doit tomber soit le 14 soit le 15.

- Mercredi 16: départ très tôt pour l'incontournable ville de Fès pour deux journées et une nuit. Question qui va être récurrente pour toutes les étapes suivantes: Où s'arrêter en chemin pour la pause déjeuner ou pause photos/café/clope. C'est le genre d'infos qui me manquent en général car quand je vais à Fes sans touristes à bord je ne cherche pas forcèment les endroits les plus authentiques pour faire mes pauses... Malheureusement d'ailleurs. En rédigeant cette partie je me rends compte qu'il serait plus judicieux de tracer les deux d'autoroute pour arriver à Fes et bien profiter de la ville jusqu'au lendemain.

- Jeudi 17: départ en direction du Sud-Est, l'objectif étant de passer la nuit du Vendredi au Samedi sur les dunes de Merzouga. J'ai donc pensé à la ville de Midelt pour la nuit intermédiaire. Ca nous permettra de rouler tranquillement via Ifrane, Azrou, la forêt de cèdres, Timahdit puis d'arriver à Midelt en fin de journée. Avez-vous d'autres propositions pour passer la nuit? Connaissez-vous de bonnes auberges dans le coin? Ou s'arreter pour manger?

- Vendredi 18: étape Midelt - Merzouga, l'objectif étant d'arriver avant 16h au pieds des dunes pour partir en dromadaire avec le guide. Quel serait votre parcours type de la journée?

- Samedi 19: retour à l'auberge et départ en direction de la nationale N10 en coupant par la R702 reliant Erfoud et Tinejdad. Vu que l'objectif est de profiter un peu du paysage, mais aussi d'être à Marrakech le dimanche après-midi, je pense m'arrêter au niveau de Skoura. On pourra donc rouler tranquillement en s'arretant a Tinghir, Todgha et Dadès, puis d'arriver tranquillement en fin de journée sur Skoura. Est-ce une bonne idée de passer la nuit là bas? Y a-t-il de bonnes adresses dans le coin? Quels sont les endroits (en dehors de la N10) ou l'on peut s'aventurer pour prendre quelques photos et admirer le paysage.

- Dimanche 20: étape Skoura - Marrakech, avec arrêt Ait BenHaddou et déjeuner sur le col. J'ai entendu parler d'un bon restaurant tout en haut, c'est lequel?

- Lundi 21: départ d'un de mes covoyageurs de Marrakech.

- Mardi 22: départ avec les deux restants direction Essaouira pour deux jours / une nuit. Avez-vous de bonnes adresses là aussi?

- Mercredi 23: retour en fin de journée sur Marrakech, remise de la Logan de location.

- Jeudi 24: je rentre chez mes parents pour mes deux derniers jours au Maroc. Mes deux amies restantes profiteront de ces deux jours pour se perdre toutes seules dans les ruelles de Marrakech.

- Samedi 26: Fin du voyage.

J'ai veillé à ce que le programme ne soit pas trop chargé, tout en gardant un bon rythme sportif qui prenne en compte les contraintes et envies de chacun. J'ai donc laissé tomber Tanger/Chefchaouen.

Qu'en pensez-vous?

Merci d'avance pour vos conseils, Mehdi
Bus de Sukothaï à Ubon Ratchathani English translation pending
by Dilemma · 2013-09-21 · 12 replies
bonjour je pratique la refonte d'un projet pour juillet 2014 J 1 bangkok ( on laisse la grosse valise à la consigne de la gare Hualumphung - possible ? prix ? des horaires à respecter ? ) on visite et au soir train de nuit J 2,3 et 4 chiang mai J5 (bus) 6 et 7 Sukhothai vieille ville

bon et après quels sont les differents moyens de relier Ubon R. ? en partant le jour 8 de bonne heure...je souhaiterais arriver à une heure decente ...pour l'hotel bus jusqu'à K.K environ 7 H et apres K.K à U.R çà fait 4/5 H ou alors il y a un bus Sukothai -Ubon...quelle compagnie , ?prix?horaires? faut il prendre un bus qui va vers Bangkok et s'arreter à l'aéroport D.M pr prendre un vol air asia ? y a pas de train Ayuthaya- Ubon..., bref casse tete...🤪merci pr vos suggestions

ensuite Ubon R. 3 nuits dt fete des bougies kong chiam 4 nuits

ensuite faut il faire une halte à Nan rung donc 2 nuits pr avoir le loisir de se promener une journée complète pr les ruines ou alors rejoindre directement phimai et y passer une journée de plus si de là on peut faire une sortie organisée sympa qui ne va pas couter excessivement cher😉

ensuite parc nat Khao yai puis dernieres nuits à Bangkok = 4 jours... merci de m'éclairer ...
Quelle île choisir après Bohol? English translation pending
by Domika74 · 2013-08-22 · 54 replies
Bonjour! 🙂

En novembre, nous allons passer 20 jours aux Philippines avec notre fillette de 2 ans. Pour l'instant, nous avons réservé le vol Manille-Tagbilaran afin de passer 7 à 9 jours sur Bohol, et je cherche maintenant 1 à 2 îles supplémentaires à découvrir pour la dizaine/douzaine de jours restants.

Nous sommes habitués aux voyages itinérants sans réservations préalables, mais ce sera notre premier long-cours avec la petite, alors nous préférons prévoir un peu plus qu'à l'accoutumée (notamment au cas où elle soit malade, et aussi pour avoir un peu plus de confort).

Quelle(s) autre(s) île(s) choisir? Nous aimons les sites naturels, la plage et toutes activités accessibles avec la petite (nous avons un porte-bébé de rando, donc pas de contrainte d'accessibilité avec poussette pour des visites de sites naturels). Palawan me semblait très variée, mais nous ne voulons pas lui donner de traitement anti-palu, c'est donc compromis... Cebu me parait un peu "fade" (tourisme massif et peu d'activités hors baignade), mais ce n'est peut-être qu'une impression?!

Alors j'espère que vous pourrez m'aider un peu dans ce choix difficile (troooop d'îles!!) mais tellement merveileux😎 Au plaisir de vous lire!
Questions diverses sur notre voyage au Vietnam English translation pending
by Fredpaname · 2013-07-28 · 5 replies
Bonjour,

Je me permet de vous solliciter pour répondre à mes quelques questions.

Alors commençons par les basics :

Voyage du 16 oct au 15 novembre 2013 Arrivée Hanoi Départ Chau Doc (frontière cambodgienne) Nous sommes un couple (28 et 32 ans) budget : 1500€ max sur place

Déjà pour commencer, pensez vous que notre budget est suffisant pour pouvoir profiter du pays ?

Hanoi

Thu Giang guesthouse (si il decide à répondre à mes mails) sinon une bonne guesthouse peut être ? Visite de la ville et organisation pour Sapa et Ha Long.

Sapa

Destination obligatoire pour un voyage au Vietnam ? car j'ai un problème de genou qui m'handicape pas mal dans les randonnées en montées. Voyage organiser depuis Hanoi ou simplement prendre le train de nuit et voir sur place ? Tarif d'un tour organiser sympa au départ de Hanoi ?

Ha Long (ile de Cat Ba)

Pensez vous qu'il est préférable d'aller par nos propres moyens sur l'ile de Cat Ba et après prendre un bateau pour faire la baie ou plutôt prendre une excursion depuis Hanoi de 3j/2nuits ? prix pour une jonque 3jours et 2 nuits sympa au départ de Hanoi ? (bonne jonque avec bon repas et chambre correct)

Ninh Binh (Tam Coc)

Je suis obliger de repasser par Hanoi ou je peux faire directement Ha Long Ninh Binh ? Chez Loan guesthouse Visite (velo bateau scooter)

Centre Vietnam

Voila que le problème se pose. En cette période de l'année le centre du pays a l'air très pluvieux. Serait-il plus judiciable de zapper Hué et Hoi an et de prendre l'avion de Hanoi à Nha Trang ou il est quand même bon de descendre en bus et de s'arrêter dans ces villes ?

Nha Trang

Destination a faire ? Possible de se baigner au début du mois de novembre ? Guesthouse sympa ?

Saigon

Où loger ? car j'ai lu beaucoup de récit de voyage et je n'arrive pas a me décider. Des excursions sympa autour de cette ville ? Combien de temps pour visiter ?

Phu Quoc

On à envi de faire une ile sympa et celle ci nous paraît pas mal. Des avis ? Une plage en particulier pour loger ?

Delta du Mekong

Pour finir le Vietnam et rester vers la frontière cambodgienne. Excursion organiser ou plutôt en mode solo ? quelques bons plans ne serais pas de refus.

Cambodge pour d'autres aventures (un post arrive aussi dans cette section)

Vu le prix du train, nous avons décider de prendre les open sleeper bus. Quelqu'un a un retour sur ce mode de transport très bon marché.

Merci pour votre attention et pour vos réponses futurs (enfin j'espère) Si vous avez des conseils à nous donner sur notre itinéraire, n'hésiter pas !
ATM (distributeur) à Kep (Cambodge)? English translation pending
by CécileFlo · 2013-07-15 · 24 replies
Bonjour à tous,

Actuellement au Vietnam, dans le Delta du Mékong, nous passerons la frontière cambodgienne d'Ha Tien dans qq jours, direction Kep, pour lézarder un peu et nous remettre d'aplomb avant de sillonner le Cambodge.

Mais grandes questions : - y a t'il un ATM à Kep ? etant notre première destination au Cambodge, nous n'aurons sur nous aucun Riels, et seulement quelques dollars, pas de quoi nous faire vivre quelques jours - Sinon, est il possible de changer des travellers chèques ? (banque ?) - en dernier recours quelle est la ville où l' ATM est le plus proche ?

désolée de cette question basique... mais d'importance pour nous !

Merci à tous

à plus,

cécile

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