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Itinéraire d'une semaine pour visiter les lacs italiens en voiture English translation pending
by Carlinette83 · 2020-09-06 · 4 replies
Bonjour à tous

Nous envisageons d'aller visiter les lacs italiens (1ere fois) pour les vacances de la Toussaint, nous disposons d'une petite semaine à partir du 17 octobre. Nous partons en voiture depuis le Var.

J'ai commencé à planifier un petit itinéraire. Qu'en pensez vous? On hésite à inclure Milan! Nous ne savons pas encore si nous devrons rentrer le vendredi ou le samedi soir chez nous.. Donc'il y a 3 possibilités de fin de séjour...

samedi 17 : route tôt vers orta San Giulio. Lac d'orta (5h30) 493km, dejeuner tardif ;parking à l'entrée de la ville. visite village face isola San Giulio. Ascension sacré monte Di orta. . Puis route vers Stresa.30 min, 26 km. nuit à Stresa.

dimanche 18 : iles Borromées, lac Majeur – prendre des tickets pour visiter l'ensemble des îles villas et jardins. Isola Bella puis isola superiore (déjeuner) puis isola madre. nuit à Stresa

Lundi 19 : route vers Menaggio avec visite en route de la ville de Côme. 1h15 de route. Visite de Côme 3h et déjeuner sur place. Puis route vers Lenno 45 min. Arrêt à villa Olmo. Visite du bord du lac. Proximité de l'hôtel. ( ou passage par lac de Lugano avec arrêt shopping store Factory fowtown)? Vous connaissez ce leur de shopping ??

mardi 20 : visite lac de come ( villa del Balbianello. Accès en bateau ou à pied par sentier ) puis villa Carlotta. visite Menaggio en fin de journée.

mercredi 21 : transfert en bateau vers 9h30 vers Bellagio le matin pour visite et dejeuner ( jardin villa melzi, quartier de pescallo et ruelles de Bellagio) , puis l’après midi à Varenna ( village et villa monastero).

jeudi 22 : le matin, route vers Vérone. 3h de route. 200km. Visite Vérone. Puis route vers Sirmione. 40 min. Nuit à Sirmione

vendredi 23 : visite de Sirmione le matin et début après-midi puis retour maison 6h30 de route . 580 km.

Ou

Jeudi 22: route vers Sirmione avec visite de Côme puis Bergame au passage.( 3h de route au total), nuit à Sirmione

Vendredi 23: visite de Vérone et fin de visite Sirmione

Samedi 24: retour maison

Ou

Jeudi 22: route vers Milan. 1h15.,72 km. Visite Milan.

Vendredi 23: visite Milan matin et début après-midi. Retour maison 5h10. 482 km

Je n'arrive pas à me rendre compte si tout est faisable ? Merci pour vos suggestions Marie
Disparition de France Ô English translation pending
by Xyz999 · 2020-08-24 · 27 replies
J'ai réalisé aujourd'hui que la chaine France O allait s'arrêter. J'en suis extrêmement triste et en colère contre les gens qui ont pris cette décision. C'était la seule chaîne de France Télévision que j'aimais regarder, la seule qui montrait une culture riche dans ce pays de nos jours (la musique, la littérature). Il parait qu'on ne va rien perdre et qu'elle va enrichir les autres chaines du service public. Je pense au contraire que ses sujets seront dilués à dose homéopatique et qu'il ne sera plus possible de s'en imprégner.
Petit tour dans le Péloponnèse English translation pending
by Muriel18 · 2020-08-22 · 93 replies
Tous nos séjours en Grèce nous ont enchantées alors, après un séjour en Crète, à Rhodes, à Zakynthos et en Grèce centrale, pourquoi pas un tour du Péloponnèse?

Nous avons quelques hésitations quant à la chaleur possible (notamment pour les randonnées) mais finalement, hop! la réservation des billets d'avion est faite fin janvier: ce sera un départ de Bruxelles (avec Brussels airlines) le 05/07 à 7h30. ​ Puis arrive le (la) Covid avec son lot d'incertitudes: partira? Partira pas? Partira? Partira pas? Faut-il tout annuler, reporter? Au mois de juin les règles d'ouverture des frontières changent en permanence mais il arrive un moment où il faut bien se décider car certains hébergements ne sont plus annulables. Les frontières de la Grèce doivent théoriquement ouvrir totalement le 1er juillet (sous réserve de...) on doit partir le 5 ...alors, c'est décidé, on part! ...enfin, si tout se passe comme prévu!

L'ouest du Péloponnèse ne m'inspire pas plus que ça. Par contre Cythère me tente bien, alors voilà à quoi ressemblera notre circuit (on prendra le bateau pour Cythère à Neapoli):

Muriel
Petit tour à vélo dans des départements du bout du monde août 2020 English translation pending
by Lucbertrand · 2020-08-12 · 12 replies
Le voyage pourquoi ? Chacun sa définition en fonction de ses envies et de ses aspirations. Le plaisir, le bonheur de la découverte, aller regarder les grandes merveilles du monde, dont on nous dit qu’il faut les avoir vues dans sa vie au moins une fois, un peu à la manière de la Rolex de Séguéla. Certes, au cours d’une interview plusieurs années plus tard, il a répondu que ce jour-là, il avait dit la plus grosse connerie de sa vie !

Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.

Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.

Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.

Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.

Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.



Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.



A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.

Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.



Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.

Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.

J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.

De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.



Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.

A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.



Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.

L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.



Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.



En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.



Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.



En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.

Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moi

Cinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Retour aux Marquises: les îles méridionales Hiva Oa, Tahuata et Fatu Iva English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-08-07 · 34 replies
INTRO En ces temps épidémiques troublés, la Polynésie Française - et en particulier l' archipel des Marquises - ont des atouts exceptionnels en matière de tourisme. A ce jour, l' épidémie de Coronavirus a juste effleuré le Territoire -presque uniquement Tahiti et Moorea - dont les îles éloignées ont été strictement confinées dès le départ, les offres sanitaires et hospitalières sur place étant très limitées. Pour l' instant, la situation est sous contrôle. Le tourisme retrouve lentement ses marques depuis la mi-juillet. Il s'agit actuellement plus de tourisme local que de tourisme international, bien que la destination Polynésie / Marquises soit attirante : beauté et unicité des paysages, authenticité d'un archipel, certes situé à 4 heures d'avion ATR de Tahiti, mais que l' on peut facilement découvrir en solo et donc en dehors de la très onéreuse croisière sur l' Aranui, sécurité physique mais aussi sanitaire. Les Européens - dont une majorité de Français - arrivent... Ils avaient déjà leurs billets depuis des mois et l' entrée sur le territoire est facilitée. Nous devions faire ce second voyage aux Marquises en mai dernier, mais il fut annulé jusqu'à la reprise progressive des vols en interne. Nous avons simplement acheté un billet Air Tahiti en ligne, sans utiliser le Pass Marquises qui ne permet pas de visiter les deux îles les plus méridionales, à savoir Tahuata et Fatu Iva, dépourvues d'aéroport. On ne peut y aller qu' en bateau, en excursion à la journée ( ou plus bien sur ) pour Tahuata et en navette municipale au départ de Hiva Oa pour aller à Fatu Iva. Les horaires changeant fréquemment, la première chose à faire est de se renseigner sur les jours de passage vers Fatu Iva. En ce moment, il y en a trois : le lundi ( départ à 2 heures du matin ), le mardi ( départ à 6 heures ) et le samedi ( départ à 6 heures également ). Mais tout cela aura peut-être changé dans 3 mois. Il faut donc une stratégie d'approche ! On peut rajouter la visite de ces deux îles à celles qui sont incluses dans le Pass, à savoir Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka et Hiva Oa. Prévoir alors une extension de 8 jours environ, à partir de Hiva Oa. Pourquoi vouloir absolument visiter ces deux îles peu accessibles ? Justement parce qu'il faut les mériter ! Elles demeurent très différentes. L' une, Tahuata, a un lagon, des plages de sable blanc, des falaises abruptes, des baies échancrées ourlées d'une végétation luxuriante, des couleurs uniques dans les bleus et turquoise et culmine à plus de 1000 mètres. L' autre, Fatu Iva , est une beauté sauvage et altière avec ses à-pics qui dévalent vers l' océan bleu outremer ( ou 'moana' en tahitien ), connue surtout pour sa fameuse baie des Vierges, considérée par beaucoup - en particulier les navigateurs - comme la plus belle île de Polynésie. Dans mon premier carnet sur les Marquises, j' avais déjà mentionné notre séjour à Hiva Oa, un peu trop court. Cette fois, entre notre arrivée et notre retour, nous passerons 4 nuits à Hiva Oa et 4 nuits à Fatu Iva. Une journée et demie sera consacrée aussi à Hiva Oa. Avant de partir à la découverte de ces îles polynésiennes lointaines et peu visitées, quelques chiffres édifiants qui montrent que les Marquises ont échappé de peu à l' oubli, à la perte de leur identité singulière et à la disparition de leur culture. L' archipel comptait 20000 habitants en 1842, seulement 2000 en 1920, environ 8000 actuellement en 2020. Au début des années 1920, c'est grâce à la politique nataliste du Dr Rollin, administrateur des Marquises de l' époque, que la situation commença lentement à s' améliorer. Ensuite et paradoxalement, ce fut un évêque, Mgr Lecleac'h, qui s'érigea en animateur engagé du réveil identitaire, via la sauvegarde du patrimoine, la reconnaissance de la langue marquisienne ( et non tahitienne ), les danses ( jugées trop lascives par les missionnaires ), les chants, le tatouage, enfin l' artisanat inspiré des motifs et des symboles de la culture ancienne. L' icône du renouveau marquisien est sans conteste le tiki, demi-dieu et créateur de l' homme. En lui réside la divinité et les ancêtres légendaires.



TAHUATA ou Île Lumière

DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.

UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!! JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von Langsdorff

Retour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.

UN PEU D HISTOIRE

Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.

Prise de possession officielle de Tahuata De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars

Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet ) Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )

Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial

Guerriers marquisiens 19ème siècle

L' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.

FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.

ACTIVITES TRADITIONNELLES

Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.

Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique





Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.

SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.

UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )

De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.

FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.

ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.

Suivez-moi en page 2.....
Trois jours dans les gorges du Verdon English translation pending
by Nath3512 · 2020-08-05 · 4 replies
Bonjour. Je veux partir 3 jours fin août dans les gorges du verdon. Avez vous des conseils de camping /randonnée / bons plans à faire la bas
Randonnée sur le sentier haut des "Cinq terres" (Italie) English translation pending
by Brunomoncel · 2020-07-28 · 11 replies
Bonjour,

Nous voudrions faire la randonnée du sentier haut dans les cinq terres. Elle semble faisable en 2 jours. Quelles sont les solutions possibles pour dormir? Merci.
Descendre la France du Nord (Belgique) au Sud (Aveyron) English translation pending
by Brocel · 2020-07-09 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je m'apprête à partir de chez moi en Belgique pour rejoindre ma famille en Aveyron, le tout à vélo évidemment. Ca fait des années que je caresse l'idée et la j'ai vraiment besoin de tenter l'expérience. Après quelques recherches via différents calculateurs d'itinéraires (francevélotourisme, openstreetmap, googlemaps), je suis face à des itinéraires très semblables sur la carte mais avec des distances variant de centaines de kilomètres, pareillement pour le dénivelé (openstreetmap: + 7000m -6000m ; francevélotourisme +15000 m -14000m).

Niveau condition physique, j'étais plutôt un cycliste urbain ou de balade, le maximum que j'avais fait était 140km en une journée. J'ai passé l'hiver entier au fond d'une cuvette dont je devais sortir tous les jours donc je m'étais fait de bons cuissots, cependant j'étais assez peu actif ces derniers mois dû à un problème de tendinite au pied et mes jambes ont fondu. Les montées sont bien plus poussives qu'avant. J'ai donc un peu peur pour la traversée du massif central, qui constituerait les derniers 200km environ.

Le trajet à pied de googlemaps à l'air intéressant, il évite la plupart des agglomérations pour moins de 800km

trajet à pied:
https://goo.gl/maps/2B8Yeuw8fNaAaNm17 trajet vélo: https://goo.gl/maps/xShUEvwiyuYwbuKa9

J'ai épluché quelques fils sur le forum, et il en ressort que je devrais faire marquer mon itinéraire sur un atlas michelin (j'ai pas de smartphone ni gps). Est-ce que vous pensez que le trajet à pied peut-être une bonne base à marquer sur l'atlas où il vaut mieux prendre l'itinéraire vélo?

J'avais pensé à m'arrêter à Clermont-Ferrand et prendre le train jusqu'à Rodez au cas où mes jambes lacheraient/je serais trop lent pour arriver avant que ma famille reparte, mais apparemment impossible de trouver un train qui accepte les vélos non-démontés (pareil en venant de Lyon)

Merci bien
Aida Cruises reprend ses croisières en août English translation pending
by Mich74 · 2020-07-09 · 14 replies
Bonjour Carnival a annoncé jeudi que sa filiale Aida Cruises reprendrait ses croisières en août avec trois navires. Les croisières étaient en pause depuis la mi-mars en raison de la pandémie de Covid-19. Les investisseurs se réjouissent de cette annonce puisque que le titre du numéro un mondial des croisières est attendu en forte hausse en préouverture des marchés actions américains. source capital Mich74
Tandem Pino Hase avec enfant de 6 ans: harnais ou pas harnais? English translation pending
by DavidetGaell · 2020-07-01 · 12 replies
Bonjour,

Nous sommes depuis quelques jours les heureux acquéreurs d'un tandem Pino Hase. Je compte rouler avec ma fille de 6 ans en co-équipière à l'avant.

Nous sommes très partager sur l'opportunité de mettre un harnais ou non sur le siège. On essaie de voir les pour et les contres mais aucune tendance claire ne se dessine.

La sieste: harnais utile ou non? Notre fille ne fait plus la sieste, mais si un jour on part pour un long voyage (qui peut être fatiguant), çà pourrait revenir. Du coup un harnais pourrait être utile. Mais peut-être qu'un enfant de 6 ans peut tout aussi bien faire sa sieste sans. L'adulte l'a bien à l’œil et l'idée n'est pas d'aller à toute vitesse sur cet engin de toute façon (surtout que j'ai une carriole à l'arrière avec la petite dernière...). Quelqu'un a-t-il une expérience la-dessus?

En cas d'accident: On se dit que la possibilité de sortir rapidement en cas de danger est un argument contre le harnais, mais qu'en cas de choc soudain mais pas trop, çà peut éviter un saut de l'ange malencontreux. Evidemment, notre fille aura toujours un casque. La encore, quelqu'un a-t-il une expérience/un avis la-dessus?

Plus généralement, si des gens ont une expérience avec ce vélo et un enfant de cet âge environ, on aimerait savoir ce que vous pensez de cette option de harnais.

En attendant de vous lire. Amicalement. David.
Un jour à Bruges-la-morte, sur un coup de tête English translation pending
by Ragamuffin · 2020-06-25 · 7 replies
Bruges-la-Morte est le titre d'un roman de la fin du ... XIXème siècle. Autant vous dire que je ne l'ai pas lu et n'ai aucune envie de le faire. Mais j'aime bien cette expression 😛

Coup de tête est le titre d'un film avec Patrick Dewaere mais ça n'a rien à voir avec les quelques heures que j'ai passées à Bruges le lundi 15 juin dernier même si le Football Club de Brugge (avec 2 G comme dans grande gueule) a été couronné champion de Belgique cette année.

En fait je ne connaissais pas Bruges/Brugge et je me suis dit que ce serait intéressant de découvrir la ville, surnommée la Venise du Nord (quelle drôle de comparaison - probablement des gens qui ne connaissent pas Venezia), dans des conditions exceptionnelles à cause de la pandémie de coronavirus. Et ce fut le cas.

Pas un chat (ni de chien) dans le train départ de Bruxelles Midi à 9h28, trajet 1 heure.

Pas plus de chien ni de chat dans la ville. Quelques autochtones et quelques vélos.

Dès l'entrée dans la vieille ville, le Béguinage



où trottinent de vieilles nonnettes



à deux pas du Béguinage et rien n'empêche de commencer par là, le Minnewater ou Lac d'Amour à contempler depuis le Park Bridge d'où la photo ci-dessous a été prise



après avoir déambulé dans le grand jardin du Béguinage je suis sorti par le Begijnhof et son pont enjambant un canal



- Tiens qui c'est ce playboy ? - Comment ! vous ne regardez pas la télévision ? - Heu ! si, mais je ne vois pas qui c'est ! - Mais c'est Ronn Moss ! - Jamais entendu parler !

Le même pont l'année dernière au mois de Juin ... mais sans Ronn Moss 🤪

https://www.google.com/maps/@51.2018333,3.2238783,3a,75y,188.53h,85.75t/data=!3m8!1e1!3m6!1sAF1QipNzRP3p6o2EG6rM_h3WuWFCNBdcRxhX1o0FE8na!2e10!3e11!6shttps:%2F%2Flh5.googleusercontent.com%2Fp%2FAF1QipNzRP3p6o2EG6rM_h3WuWFCNBdcRxhX1o0FE8na%3Dw203-h100-k-no-pi8.46488-ya76.961555-ro2.4653096-fo100!7i5376!8i2688

Quelques vélos disais-je













Tiens nouvelle limite de photos par message : 10 !

La suite avec encore des vélos mais aussi des canaux dans notre prochain épisode 😏
Tour des Pyrénées à vélo English translation pending
by Thelo5 · 2020-06-19 · 12 replies
Bonjour à toutes et à tous, Je pars la semaine prochaine depuis Gap (Alpes du sud) pour faire le tour des Pyrénées. Je pense descendre rapidement jusqu'à Perpignan (en évitant la ville) puis filer sur Ripoll -> Berga -> Boleana -> pays basque -> France -> retour en improvisant dans les pyrénées français -> back home

Je ne connais pas ces régions, je suis preneur de conseils. Je roule sur un genesis tour de fer 30 un peu modifié, Bivouac hamac. J'ai l'habitude de rouler et j'aime flâner. Je ne cherche pas la dénivelée (y'a quand même du poids) mais ça ne me fait pas peur non plus. Merci d'avance

Greg
Quel coin en Martinique avec enfant? English translation pending
by Rodelmuphine · 2020-06-15 · 14 replies
bonjour

notre décision de partir en Martinique est prise pour Février 2021 🙂 actuellement dans mes recherches de logement, j'hésite à prendre une location aux 3 ilets ou sainte Luce ou vers le diamant ! nous sommes un couple avec un fils de 11 ans qui adore l'eau et les poissons, donc je pense privilégier une location proche de la mer ...et des tortues🙂 auriez vous des conseils et peut être des bons plans à partager ? idéalement on aimerait la piscine, beaucoup nous le conseille !

merci à vous Delphine
Visiter le Lido de Venise English translation pending
by Accolade · 2020-06-14 · 13 replies
Bonjour,

Je retourne à Venise pour visiter plus particulièrement cette année Le Lido

Je veux y aller en avion et louer une voiture sur place ayant des difficultés a marcher de grandes distances.

Comment rejoindre Le Lido di Venezia en voiture ?

Ou éventuellement rejoindre en Bateau directement Aéroport de Nicelli ?

Grazie
Transat Costa Diadema vers les Émirats au départ de Marseille English translation pending
by Jollietta · 2020-06-09 · 70 replies
bonjour, Est ce que certains d'entre -vous ont pris connaissance de la situation concernant le Costa Diadema qui est vendu sur le site Costa pour la Transat vers les Emirats au départ de Marseille le 26/09/2020 et également le même bateau aux mêmes dates sur le site TMR pour des croisères JAZZ en méditerranée. Costa répond sans hésitation que la transat est maintenue avec le Diadema.........TMR maintient ses affirmations relatives à leurs croisières Jazz. Merci de me renseigner si vous avez des échos sur cette situation. Bonne journée. Très sincèrement .
Faire le tour du lac Léman en 3 jours à vélo English translation pending
by Ac01 · 2020-05-24 · 6 replies
Bonjour Nous sommes 3 cyclistes peu chevronnés et souhaiterions faire le tour du lac léman en 3 jous au mois de juin Avez vous des idées d'itinéraires et de logement svp ? Merci pour vos réponses Bonnes balades à tous
Hébergement ou bivouac sur l'EuroVelo 6 Mulhouse-Nevers English translation pending
by Aurum · 2020-05-23 · 33 replies
Cette année, avec l'acquisition d'un nouveau vélo et pas trop l'envie de prendre l'avion, j'ai envie de découvrir la Franche-Comté-Bourgogne à vélo, destination que j'ai souvent traversé en voiture mais que j'aimerais découvrir plus. Ca serait mon 1er voyage en vélo. Je serais seule a priori et j'envisage de partir fin août/début septembre. Je partirais de Strasbourg (en train ou à vélo). Je suis allée sur le site francevelotourisme qui explique vraiment bien chaque étape. J'irais à mon rythme et comme j'ai l'habitude en voyage, me poser quand j'aime un endroit. Je m'interrogeais sur où dormir. Je n'ai pas forcément envie d'aller dans un hôtel. Je ne veux pas prévoir trop à l'avance un hébergement car je ne sais pas combien de kilomètres je vais faire, si je vais m'arrêter pour profiter d'un endroit... Pour l'instant, je n'ai aucun matériel de camping. Alors voilà, est-ce qu'il est facile de trouver une chambre d'hôte où tout logement un peu à l'improviste sur ce tronçon ? Est-ce que le camping serait plus facile ? Et est-ce que bivouaquer serait une bonne idée et faisable ? La solution avec tente me demanderait un investissement de départ (tente et bon matelas !) . Toutefois, l'idée de bivouaquer me séduit bien, car pas besoin de trop réfléchir où dormir ou réserver. Et me réveiller en pleine nature, ça serait top ! Avez-vous de conseils ? Avez-vous déjà fait ce parcours ? Avez-vous de bonnes adresses ?
Cherche à randonner en terrain plat par obligation English translation pending
by Tretra · 2020-05-18 · 8 replies
Bonjour à tous,

Auriez-vous connaissance d'un organisme qui pourrait me proposer un séjour en terrain plat ? j'ai vu dans votre forum que l'un d'entre -vous mentionnait la Camargue ? Quoi d'autre ? vos suggestions seront les bienvenues et d'avance merci. bonne réception Tetra
Le Nord Pas-de-Calais à vélo avec bivouacs en 2017 English translation pending
by Gordrash · 2020-05-08 · 9 replies
Bonjour à toutes et tous. L’année dernière, les dés ont désigné le département du Nord. Et oui, si vous avez lu nos précédentes aventures, vous savez que le choix de la destination est décidé par le hasard des dés. Donc nous voilà une nouvelle fois réunis pour pédaler quelques jours, Mathieu et moi.

Notre matériel est le même a peu de chose prêt, et nous avons la chance de laisser la voiture chez le frère de Mathieu, qui habite Lille. Bon, Mathieu n’a pas été inspiré pour préparer l’itinéraire, donc, nous allons faire au jour le jour. Ce qui explique le double département.

Attention aux âmes sensibles, il se peut qu’il y ait des images contenant des petits feu durant nos bivouacs. Aux personnes facilement influençables et souhaitant reproduire ces ambiances qui semblent joyeuses, sachez qu’elles ne l’étaient pas du tout, et je ne peux que vous déconseiller de faire comme nous. À bons entendeurs, je vous laisse lire nos précédents voyages que vous trouverez sur mon profile, pour comprendre le bien-fondé de cette remarque.

Voici notre voyage en quelques chiffres.

Durée : 4 jours (oui, c’est court, la faute m’incombe)

Distance : ~ 310 km

Dénivelé : ~ 1700m D+
Itinéraire en self-drive Rwanda - Ouganda English translation pending
by Saemik4 · 2020-04-29 · 67 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage au Rwanda/Ouganda en 2021, certainement en self drive pour la partie rwandaise et avec un chauffeur pour la partie ougandaise. Je prévois de 15 à 17 nuits sur place.

J'aime les animaux bien sur mais encore plus les paysages et la vie quotidienne. Je voudrais néanmoins voir les gorilles et les lions arboricoles. Le bec en sabot et les rhinos aussi mais cela me semble compliqué.

J'ai demandé à deux agences des itinéraires, j'ai estimé via google nombre d'heures à passer sur la route.

Agence 1 : (15 nuits) - 31.5 h de route

Kigali - Forêt de Nyungwe - Lac Kivu ( trail) - Parc des Volcans- Forêt de Bwindi - Ishasha - Queen Elizabeth Nord - Hoima - Murchisson Falls - Entebbe

Agence 2 : (16 nuits) - 27 h de route

Entebbe - Forêt de Kibale - Queen Elisabeth Nord -Forêt de Bwindi - Forêt de Mgahinga - Lac Kivu (trail) - Forêt de Nyungwe - Kigali.

Le premier itinéraire me permet de voir le plus de choses mais ressemble à un marathon Le second un peu moins, mais peut être trop de forêts : redondant ?

J'ai essayé de simplifier :

Mon projet : - 21 h de route

Kigali (1 nuit) - Forêt de Nyungwe (3 nuits) - Lac Kivu (3 ou 4 nuits) (trail) - Forêt de Bwindi (3 nuits) - Ishasha ( 2 nuits) - Kigali (2 nuits)

J'ai plusieurs questions :

- Kibale et Mgahinga apportent ils un plus (surtout en terme de paysage) à Nyungwe et Bwindi ou j'ai raison de privilégier ces 2 parcs en y restant un peu plus longtemps ?

- Ishasha (2 nuits) se suffit il à lui même ou il est préférable d'aller passer aussi deux jours dans le nord du parc Queen Elizabeth me permettant en plus de faire du bateau sur le canal de Kazinga ?

- Je peux rajouter une étape le long de mon dernier itinéraire (Butare, parc des volcans, lacs jumeaux du nord du Rwanda ... ou autre) ?

- Question que j'ai déjà posé sur un autre fil, La meilleure période : Janvier ou Juillet ?

Rien n'est figé, n'hésitez pas à me proposer un meilleur itinéraire.

Grand merci d'avance à vous. Bonne journée Franck
Visiter le Lot et le Tarn-et-Garonne en 10 jours English translation pending
by TranVoyage · 2020-04-26 · 11 replies
Bonjour à tous !

J'ai lu que les départements de Lot et Tarne-et-Garonne sont très agréables à visiter. J'aimerais savoir si quelqu'un de ces régions pourrait me faire connaitre un plan de visite. Pour un tourisme léger ( un peu de rando, de vélo, de ville, ... ). C'est pour période de 10 jours en Mai.

D'avance, merci beaucoup !

Lieux et nombre de jours à rester ? J'aimerais pouvoir rester dans un lieu au moins 2 jours ( pour ne pas faire trop de déménagement ) Vigilances et Précautions particulières ? ( moustiques ? )

Merci encore !
Tour de Bourgogne à vélo au départ d'Angers cet été English translation pending
by Jeanluc49mel · 2020-04-20 · 8 replies
bjr je cherche des infos concernant le tour de la bourgogne que j'envisage cet été!!!!! je croise les doigts je pars d'angers je prends la loire a Vélo et je file jusqu'en Bourgogne voilà si vous avez des infos§§ merci par avance je cherche une tente quels conseils marque etc etc deux places autoportante merci
Orléans - Berlin à vélo, à la découverte d'une Allemagne méconnue English translation pending
by Sarana · 2020-03-31 · 23 replies
Eté 2017 - Papa, je quitte la France, je pars vivre à Berlin. - Super ma fille, comme ça j'irai te voir à vélo Ce qui n'était au départ qu'une boutade germe peu à peu dans mon esprit. Après tout, je peux profiter de tout le temps libre que me laisse ma retraite, je fais beaucoup de vélo toute l'année, j'ai déjà fait les chemins de Compostelle à VTT... Alors pourquoi ne pas tenter l'aventure !

Pour Berlin deux possibilités - Tracer une ligne droite de Bordeaux à Berlin et la suivre au plus près par les petites routes - Composer un itinéraire qui permet de traverser les plus beaux sites, par les petites routes et les pistes cyclables.



Va pour la deuxième option en suivant le plus possible fleuves, rivières et vallées. Ce sera donc la Loire, La Saône, le Doubs, le Rhin, le Main. Pour la partie française, ce sera surtout l'eurovélo 6 jusqu'aux portes de l'Alsace. Pour la partie allemande, je vais composer avec les nombreux itinéraires cyclables qu'offre le pays, et relier entre elles des jolies villes que j'ai envie de voir. Open Cycle Map, mon outil de prédilection, me permet de visualiser tout ça avant de partir.



J'adapte mon vieux VTT qui a déjà beaucoup roulé : porte bagages de selle, sacoches, charge minimale. Pour l'hébergement, ce sera le réseau Warmshowers, Airbnb, ou Booking. Pas de tente, ça allège beaucoup. Pour le départ, ce sera Orléans.
Avis sur croisière MSC Splendida non remboursée English translation pending
by Justinejuju · 2020-03-26 · 14 replies
Bonjour à tous, J'espère que vous allez bien malgré ces temps compliqués. Je vous explique notre situation. Nous devions partir pour une croisière avec MSC Splendida le 12 mars au départ de Dubaï, retour le 29 mars à Gênes (Italie). Etant donné la situation avant le départ, nous avons jugé qu'il était préférable de ne pas prendre de risques inutiles et donc de ne pas effectuer la croisière. (nous avons bien fait!) MSC n'a pas jugé utile d'annuler la croisière (sûrement pour des raisons économiques), cependant tout ce qui fait l'attrait d'une croisière n'a pas été respecté. Toutes les escales ont été annulées, les gens ont été confinés sur le bateau tout le long, sans excursion possible et le bateau a débarqué 5 jours avant la fin du voyage initialement prévue. (Nous avons des preuves et le compte rendu du voyage). MSC refuse catégoriquement de nous rembourser quoi que ce soit, jugeant que la croisière a été effectuée. Nous cherchons donc des gens qui comme nous n'ont pas effectué le voyage et avec qui nous pourrions nous "retourner" contre MSC pour obtenir un avoir/dédommagement. Nous avons contacté "Que Choisir" afin d'expliquer notre situation et ils nous ont conseillé d'essayer de trouver des gens dans notre cas avec qui nous pourrions faire une requête commune et avoir plus de poids face à la compagnie. Merci d'avoir de votre aide, à très vite pour un retour j'espère ! English version: Hi all I hope you're okay despite these complicated times. I'll explain you our situation. We were suppose to depart for a cruise with MSC Splendida on March 12 from Dubai, returning on March 29 to Genoa (Italy). Given the situation before departure, we felt it was best not to take unnecessary risks and therefore not to make the cruise. (we did well not going!) MSC did not find it useful to cancel the cruise (probably for economic reasons), however everything that makes a cruise attractive was not respected. All stops were cancelled, people were confined to the boat all along, with no excursion possible and the boat disembarked 5 days before the end of the originally scheduled trip end date. (We have evidences and travel report). MSC categorically refuses to refund anything, deeming that the cruise was carried out. So we are looking for people who like us have not made the trip and with whom we could "turn" against MSC to get a compensation/worth. We contacted "Que Choisir" to explain our situation and they advised us to try to find people in our case with whom we could make a joint request and have more weight against the company. Thank you for your help, hoping for a positive response !
Un petit tour au bout du monde: Ushuaïa English translation pending
by Cobayeailée · 2020-03-24 · 22 replies
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón

CHAPITRE 1 : USHUAÏA

Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.

Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.

Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.

À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.

Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).

Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.

Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.

Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.

Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.

À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.

Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.

Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.

Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.

Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.

En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.

En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.

Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.

J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
Découverte à vélo de Madagascar en septembre English translation pending
by KuyaNono · 2020-03-24 · 33 replies
Bonjour,

Mon ami et moi avons comme projet de voyager à Madagascar 3 semaines en Septembre. Nous souhaiterions découvrir cette île et ses habitants à vélo. ((rêve d'enfance)). Nous avons 25 ans et sommes tout deux des randonneurs aguerris et des cyclises réguliers mais nous n'avons jamais préparé un voyage de la sorte. Nous avons commencé à regarder différents trajets/topo sur wikiloc et rando trek mais je trouve toujours qu'avoir un retour de vécu est plus instructif. Pourriez vous me donner des conseils sur des itinéraires entre 10-15j ? Nous avions dans l'idée de partir depuis les montagnes vers l'océan, bivouaquer ou dormir si cela est possible chez l'habitant tout en évitant les sentiers touristiques.

Merci d'avance pour vos conseils.
Canada et USA: le north-east à vélo et transports collectifs English translation pending
by Sarana · 2020-03-21 · 28 replies
Carnets de route d'un sexagénaire à vélo Niagara, Boston, Cape Cod, Nantucket, Nouvelle Angleterre, Nouveau Brunswick, Québec, Saint Laurent, Montréal... Surprises, galères et émotions. Un voyage contrasté sur le continent des contrastes. Partir en solo à vélo sans date de retour. Un rêve que je caressais depuis longtemps et que la retraite me permet de réaliser tant que la forme physique est là.

Les étapes, les portions à vélo (en bleu), les portions en bus et train (en orange) Pour le parcours, j'utilise les tracés de la carte Open Cycle Map
Avis sur un voyage de deux semaines au Japon English translation pending
by JB1998 · 2020-03-17 · 9 replies
Bonjour à tous ! Je suis nouveau sur ce forum J’aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire de voyage pour 2 semaines en début d’avril 2021 C’est mon premier voyage au Japon

Jour 0 Arrivée à Tokyo

Jour 1 Harajuku(Takeshita dori + yoyogi park +meiji-jingu) Omotesando (Tokyu plaza + omotesando hills + oriental bazaar) Cat street Shibuya (crossing + Hachiko + Starbucks + shibuya scramble square + center gai + nintendo store)

Jour 2 Asakusa(Kaminarimon + tourist center + Nakamise street + Sensoji + Shin nakamise + Don Quijote) Ueno(Parc ueno + Ameyoko street) Tokyo Skytree Retour à Asakusa de nuit

Jour 3 Petit déjeuner Roppongi (musée mori + hills observatory + tokyo tower(one piece) + Temple zozoji) Shinjuku(gyoen + Hanazono Shrine + Chidorigafuchi + Southern terrace + Tokyo Metropolitan Government Buildings + Shinjuku view + Kabukichō + Golden Gai)

Jour 4 Odaiba (Seaside Park + Statue of Liberty + Fuji Television Building + Gundam Statue + DiverCity + teamLab Borderless + VenusFort + Oedo Onsen Monogatari)

Jour 5 Hamarikyu Imperial palace Gardens Ginza(shopping) Akihabara (Kanda myojin + kurikoan + don quijote + Game Center Souper ginza itsuki

Jour 6 Yanaka( Nezu Shrine + Yanaka cemetery + Sakura-dori + Tennoji + Yanaka Ginza Départ pour kyoto pour Kyoto

Jour 7 Kinkaku-ji Ryoan-ji marché de Nishiki galerie marchande Teramachi Château de Nijo Yasaka jinja quartier de Gion

Jour 8 Ginkaku-ji chemin de la philosophie Nanzen-ji Parc de Maruyama Kodai-ji.

Jour 9 Fushimi Inari Taisha Tofuku-ji Sanjusangendo Temple Kiyomizu-Dera chion in Shoren in Heian jingu

Jour 10 pont Togetsukyo Bamboo groove Tenryu-ji Monkey park Villa Okochi Sanso Jojakko-ji Gio-ji Daikaku-ji

Jour 11 Départ pour Nara Nara park Nobori-oji Street. Isui-en Garden Todai-ji Temple Nigatsu-do Hall. Kasuga-Taisha Shrine Kofuku-ji Temple Naramachi Départ pour Osaka

Jour 12 Osaka castle Harukas 300 Observastion Deck Shitenno ji + Tennôji Park(Keitakuen Garden and the Chausuyama ko-fun) Shinsekai and Tsutenkaku Tower Aquarium kaiyukan Hozenji Temple and Hozenji Yokocho Dotonbori Canal and Cruise Namba at night

Jour 13 Départ pour Bruxelles

Merci d’avance pour vos conseils !
On rentre de vacances 2019 (Suède et Allemagne) English translation pending
by Gordrash · 2020-03-12 · 12 replies
Mardi 16.07.19

Aujourd’hui, nous partons visiter Lund tous les trois. Nous trouvons un parking souterrain près de la gare, puis nous partons en quête d’un endroit où prendre notre petit-déjeuner. Un petit fika, comme ils disent ici. Mais comme rien ne fais envie à Romane et que l’heure tourne, nous finissons dans un fast-food de la rue Knut Den Stores Torg.









Après le repas de Romane (avec Magali, nous nous sommes réservés pour notre fika), nous allons à la cathédrale de Lund. Une belle église luthérienne avec une crypte magnifique.









Puis nous passons derrière et allons à travers le parc Lundagård, pour voir l’University Hall auditorium de l’extérieur. Nous repassons ensuite derrière l’église pour aller à la place Stortorget où nous trouvons un établissement où prendre notre fika avec Magali. Enfin, nous nous asseyons pour remplir notre ventre.





Nous retournons ensuite à la voiture et déposons Romane à l’hébergement, avant d’aller, Magali et moi, visiter le village viking de Foteviken Vikingmuseum. C’est une sorte d’écomusée, où a travaillé notre hôte. Toute une reconstitution de village, avec des figurants en costume. C’est super agréable de se balader dans ce lieu.













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