Results for "Chaux+Fonds+|+9+>+232"
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Aller à Jomsom et à Muktinath à moto (Népal) English translation pending
bonjour je voudrait s, avoir si on peut aller en moto a jomsom et muktinath sans le permis acap et tims car ces permis semble se monter a 4700 roupies .merci d, avance pour les reponses eventuelle .yves
Croisière Médina Zenith 16 août 2014 English translation pending
Bonjour
Nous partons à bord du Zénith le 16 Août 2014 pour la croisière "Médina" si vous êtes dans notre cas, c'est avec grand plaisir que nous échangerons sur ce sujet.....Escales, bateau, qualité etc .....
Nous partons à bord du Zénith le 16 Août 2014 pour la croisière "Médina" si vous êtes dans notre cas, c'est avec grand plaisir que nous échangerons sur ce sujet.....Escales, bateau, qualité etc .....
Vallée de Bac Son au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous!
Est-ce que quelqu'un connait la vallée de Bac Son? J'ai beau avoir parcouru pas mal de messages sur le forum, je ne trouve rien à ce sujet. De même que n'importe où sur internet.... (peut-etre il y'a t il un autre nom? (ou peut être suis-je tout simplement neuneue?!) ) Tout ce que je trouve ce sont ce type de magnifiques photos... Est-ce que quelqu'un y est déja allé? Est-ce que cela vaut vraiment le coup? Est-il facile d'ya accéder en tranports en commun? bref, comme vous devez vous en douter, je suis preneuse de toute info!
Merci!🙂
Est-ce que quelqu'un connait la vallée de Bac Son? J'ai beau avoir parcouru pas mal de messages sur le forum, je ne trouve rien à ce sujet. De même que n'importe où sur internet.... (peut-etre il y'a t il un autre nom? (ou peut être suis-je tout simplement neuneue?!) ) Tout ce que je trouve ce sont ce type de magnifiques photos... Est-ce que quelqu'un y est déja allé? Est-ce que cela vaut vraiment le coup? Est-il facile d'ya accéder en tranports en commun? bref, comme vous devez vous en douter, je suis preneuse de toute info!
Merci!🙂
Hôtel Playa Cayo Santa Maria English translation pending
j'ai quelques questions sur ce resort pour ceux qui y sont déjà allé.
on parle d'un bar à bière en bouteille et en canette , bière pas seulement de la crystal ou buccanero mais bien de la corona , de la beck de la heineken ????? je voudrais savoir si la corona , la beck et la heineken sont payante 1 ou 2 $ convertible ou si c'est inclus dans le prix ????
également il y a un nouveau fléau pas mal partout dans les tout-inclus surtout au mexique mais ça semble arrivé en republique dominicaine maintenant et donc je me questionne sur cuba , est-ce que l'alcool est dillué ou si je demande un verre de vodka ou rhum il va y avoir le 35-40 % d'alcool à l'intérieur . dernier voyage au mexique , s'il y avait 5 % d'alcool dans les bouteilles de vodka , the rhum et même la tequila je pouvais boire 50 shooters en après midi sans avoir aucun feeling . est-ce le même problème au playa cayo santa maria ??????
on parle d'un bar à bière en bouteille et en canette , bière pas seulement de la crystal ou buccanero mais bien de la corona , de la beck de la heineken ????? je voudrais savoir si la corona , la beck et la heineken sont payante 1 ou 2 $ convertible ou si c'est inclus dans le prix ????
également il y a un nouveau fléau pas mal partout dans les tout-inclus surtout au mexique mais ça semble arrivé en republique dominicaine maintenant et donc je me questionne sur cuba , est-ce que l'alcool est dillué ou si je demande un verre de vodka ou rhum il va y avoir le 35-40 % d'alcool à l'intérieur . dernier voyage au mexique , s'il y avait 5 % d'alcool dans les bouteilles de vodka , the rhum et même la tequila je pouvais boire 50 shooters en après midi sans avoir aucun feeling . est-ce le même problème au playa cayo santa maria ??????
Faisabilité et horaires de bus au Mexique English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Mexique Fin Aout. En tout, nous restons 18 jours.
Voici le début de mon itinéraire : mais il me manque des informations sur les départs des bus. De ce fait je n'arrive pas à finaliser les étapes. Sur le routard ils disent qu'il y a des départs et sur le site de réservation je ne retrouve pas les horaires indiqués.
JOUR 1 : Arrivée à Mexico - Nuit à Mexico JOUR 2 : Matin : Teotihuacan / Après midi : Direction Puebla (2h car) - Nuit à Puebla JOUR 3 : Matin : Direction Oaxaca à 8h25 (4h45 car) - Nuit à Oaxaca JOUR 4 : Matin : Monte Alban (30 mn car) / Soir : Direction Tuxtla (9h car) - Bus de nuit JOUR 5 : Matin : Chiapa de corso (Canon del sumidero Bateau 2h) / Après midi : Direction San Cristobal (1h car) - Nuit à San Cristobal C'est la que ca se complique fin du JOUR 5 : Que choisir ? : - Je souhaiterais dormir à San Cristobal et prendre un bus le lendemain matin de bonne heure pour Palenque (5h car) et faire les ruines dans la jungle dans l'après midi. Mais je sais qu'il fait très chaud. - Soit visiter San Cristobal l'après midi et prendre un bus en fin d'après midi pour arriver dans la nuit à Palenque et le lendemain enchainer une excursion à la journée : Ruines + Agua Azul. Mais je trouve que ca fait intense étant donné que la veille on a dormi dans le bus. - Soit dormir a San Cristobal et prendre le bus le lendemain à 10h pour Palenque mais ca nous fait perdre & jour car nous arriverons trop tard pour faire des visites.
Questions ? : - Est ce que San Cristobal vaut vraiment le coup ? Sinon on trace direct vers Palenque après le canon del sumidero et le lendemain on enchaine l'excursion Ruines + Agua Azul. - Sinon Y a t-il bien un bus le matin de bonne heure qui fait San Cristobal -> Palenque ?
Il ne faut pas qu'on traine trop car on doit rejoindre des amis pour faire le Yucatan et playa del carmen.
Merci de votre aide Aurore
JOUR 1 : Arrivée à Mexico - Nuit à Mexico JOUR 2 : Matin : Teotihuacan / Après midi : Direction Puebla (2h car) - Nuit à Puebla JOUR 3 : Matin : Direction Oaxaca à 8h25 (4h45 car) - Nuit à Oaxaca JOUR 4 : Matin : Monte Alban (30 mn car) / Soir : Direction Tuxtla (9h car) - Bus de nuit JOUR 5 : Matin : Chiapa de corso (Canon del sumidero Bateau 2h) / Après midi : Direction San Cristobal (1h car) - Nuit à San Cristobal C'est la que ca se complique fin du JOUR 5 : Que choisir ? : - Je souhaiterais dormir à San Cristobal et prendre un bus le lendemain matin de bonne heure pour Palenque (5h car) et faire les ruines dans la jungle dans l'après midi. Mais je sais qu'il fait très chaud. - Soit visiter San Cristobal l'après midi et prendre un bus en fin d'après midi pour arriver dans la nuit à Palenque et le lendemain enchainer une excursion à la journée : Ruines + Agua Azul. Mais je trouve que ca fait intense étant donné que la veille on a dormi dans le bus. - Soit dormir a San Cristobal et prendre le bus le lendemain à 10h pour Palenque mais ca nous fait perdre & jour car nous arriverons trop tard pour faire des visites.
Questions ? : - Est ce que San Cristobal vaut vraiment le coup ? Sinon on trace direct vers Palenque après le canon del sumidero et le lendemain on enchaine l'excursion Ruines + Agua Azul. - Sinon Y a t-il bien un bus le matin de bonne heure qui fait San Cristobal -> Palenque ?
Il ne faut pas qu'on traine trop car on doit rejoindre des amis pour faire le Yucatan et playa del carmen.
Merci de votre aide Aurore
19 jours en solo dans le nord du Chili English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Bivouac désert secteur Merzouga English translation pending
Bonjour à tous!! nous sommes en train de finaliser nos réservations pour le Maroc....mais manque des adresses pour un bivouac ....plus luxe que moins serait mieux ..famille de 5 ..quelqu'un à des idées....?? Charles
Une ou deux semaines aux Cornouailles et Angleterre English translation pending
Bonjour,
Je prépare nos premières vacances avec notre bébé qui aura un an en juin. Je n'ai pas envie de passer les vacances à essayer de protéger bébé de la chaleur donc on s'est décidé pour l'angleterre. J'ai bouquiné le guide du routard et je pense que les Cornouailles nous conviendraient très bien. J'ai vu que les distances ne sont pas énormes, il y a de belles balades et des trucs à faire pour se replier en cas de mauvais temps. Je ne me trompe pas?
J'hésite en fait entre passer deux semaines aux Cornouailles ou une semaine et une semaine ailleurs, par exemple du côté d'Oxford (ville que j'ai toujours voulu visité mais jamais fait...) ou ailleurs mais pas trop d'idées. Pensez-vous que deux semaines aux Cornouailles ce n'est pas trop?
J'avais pensé chercher un logement du côté de Truro. Est-ce stratégique? On aimerait bien faire des vacances relax et avoir des petits trucs à visiter à max 30 min de voiture.
pour les logements j'ai vu qu'il y a des cottages à louer à la semaine. Quelqu'un pourrait-il me dire la différence entre un cottage et une maison? Pour louer qqch avez-vous un site fiable? On n'a jamais fait ça et j'ai un peu peur des arnaques... En fait d'habitude on part en camping et sans rien réserver mais là bébé est encore un peu petit je trouve... Si vous avez de bons conseils logements je suis preneuse... Ou tout autre conseils!!
Sinon les cornouailles avec un bébé ca se prête quand-même bien?
Merci
Al
Je prépare nos premières vacances avec notre bébé qui aura un an en juin. Je n'ai pas envie de passer les vacances à essayer de protéger bébé de la chaleur donc on s'est décidé pour l'angleterre. J'ai bouquiné le guide du routard et je pense que les Cornouailles nous conviendraient très bien. J'ai vu que les distances ne sont pas énormes, il y a de belles balades et des trucs à faire pour se replier en cas de mauvais temps. Je ne me trompe pas?
J'hésite en fait entre passer deux semaines aux Cornouailles ou une semaine et une semaine ailleurs, par exemple du côté d'Oxford (ville que j'ai toujours voulu visité mais jamais fait...) ou ailleurs mais pas trop d'idées. Pensez-vous que deux semaines aux Cornouailles ce n'est pas trop?
J'avais pensé chercher un logement du côté de Truro. Est-ce stratégique? On aimerait bien faire des vacances relax et avoir des petits trucs à visiter à max 30 min de voiture.
pour les logements j'ai vu qu'il y a des cottages à louer à la semaine. Quelqu'un pourrait-il me dire la différence entre un cottage et une maison? Pour louer qqch avez-vous un site fiable? On n'a jamais fait ça et j'ai un peu peur des arnaques... En fait d'habitude on part en camping et sans rien réserver mais là bébé est encore un peu petit je trouve... Si vous avez de bons conseils logements je suis preneuse... Ou tout autre conseils!!
Sinon les cornouailles avec un bébé ca se prête quand-même bien?
Merci
Al
La surprise indienne English translation pending
L'Inde... Ce pays qui restera parfaitement ancré dans ma mémoire... A la fois en bien et en mal. Mais reprenons depuis le début. Qu'est-ce qui m'a donné l'envie d'y aller?
Il y a quelques années, j'ai rencontré une personne absolument fan de la culture indienne, qui ne rêvait que d'y aller et surtout de séjourner dans un ashram. Personnellement, ça ne me faisait ni chaud ni froid.
Mais voilà, le vent tourna, et début septembre, je décidai de quitter mon travail dans lequel j'étais depuis presque quatre ans, et de ne pas continuer mes études.
Voilà donc que je faisais mon visa, prenais mon billet d'avion et m'envoler pour l'Inde. Etant naturellement peu exigeant avec moi-même en ce qui concerne le confort, je me dis que je me limiterais à un budget rikiki, pratiquant le CouchSurfing dont je suis déjà connaisseur, dormant éventuellement dans des endroits bas de gamme en cas d'impossibilité d'être hébergé, et mangeant à la sauvette des choses peu chères. Je ne sais pas quel budget journalier j'avais exactement, mais il était pour sûr en dessous de 15€...
Je voyageais également seul, tout mon entourage et mes connaissances - bien que tentés - ne l'étaient pas par les dates que j'avais moi-même choisies. On m'innocula aussi trois vaccins (pour faire plaisir à ma famille, parce que personnellement je suis contre les vaccins), hépatites A et B, et fièvre typhoïde.
Je m'étais donné trois mois de voyage, du 11 novembre jusqu'au 6 février, selon un planning organisé que j'aurais plus ou moins tenu selon les rencontres et mes envies du moment. Je devais retrouver une amie par hasard en voyage à Mumbai pour Nouvel An, et normalement passer une semaine ou deux au Népal si l'occasion se présentait. Bref, sachant que je vous écrit maintenant, vous vous doutez bien que tout ceci a été chamboulé. Mon aller-retour me coûta 465€ (Lyon-Mumbai avec escale à Istanbul). Très peu cher, surtout au regard de la qualité de la compagnie Turkish Airlines.
Il faut savoir que le but premier et principal de mon voyage était de me rendre dans le Kerala, dans l'ashram d'Amritapuri, pendant un mois. Le reste n'était que du plus que je m'offrais. Je suis donc arrivé à l'aéroport de Mumbai a 5h30 du matin ; le temps de sortir de l'avion et de faire les formalités d'usage, je sortai environ une heure plus tard. Et là, je réalisai mes deux premières bêtises qui allaient me mettre dans le bain. Premièrement je ne savais pas qu'une fois la porte passée, je ne pouvais plus rentrer dans l'aéroport. Contrairement en France ou dans les pays dans lesquels j'ai voyagé, impossibilité de pénétrer dans les bâtiments aéroportuaires pour quiconque n'est pas muni d'un billet de vol. Et comme un imbécile, je n'avais pas changé de monnaie, ce qui fait que je ne pouvais pas payer quelconque taxi. Ce fut tout un merdier pour qu'un militaire fasse venir quelqu'un d'un bureau de change de l'intérieur pour me changer mon argent à l'extérieur. Deuxièmement, et là je me le pardonne toujours pas, j'ai fait la plus grosse boulette de débutant de l'année: je n'ai pas prépayé de taxi. Oui oui, vous avez bien lu. Je savais qu'il fallait prépayer, tout le monde me l'avait dit, je l'avais lu de partout, et même dans l'enceinte de l'aéroport des affiches nous l'indiquait bien! Alors que je faisais la queue dans le bureau extérieur d'une compagnie de taxi, un employé en uniforme avec sa belle carte autour du cou (tout ce qui semblait de plus honnête), demandait aux gens où ils souhaitaient aller. Arriva mon tour, et ne connaissant rien de Mumbai, je lui dis un peu au pif "Marine Drive". Etant donné qu'il était constamment posté à côté du bureau de réservation officiel, je le pris pour un employé de la compagnie. Et au final, j'ai payé une somme astronomique (au moins cinq fois le tarif que j'aurais du payer). Mon premier jour à Mumbai commençait bien.
Arrivé sur place, je me rendis compte que l'endroit que j'avais choisit au hasard n'était pas intéressant. J'allai donc dans le quartier "touristique" de la ville, Colaba, exactement à la Gate of India. Et là j'attendais que le temps passe. Ce fut un Enfer. Les locaux n'étaient pas agréables pour un sou, et on n'a eu de cesse de me courir après pour me proposer hôtel, restaurant, de m'accompagner à tel ou tel endroit, même de la marijuana, et ce n'était qu'après m'être royalement énervé qu'on me lâchait. Cette première journée, je l'ai passée à errer ici et là, à travers la ville, pour m'orienter (heureusement que j'avais pris une boussole, parce que c'est bien beau d'avoir un plan s'il les rues ne sont pas indiquées sauf lorsque c'est des grandes avenues). Le soir, je prenais le train de banlieue depuis Churchgate Station en direction d'Andheri East. Une vraie expédition, et pour la première fois dans la journée je rencontrai deux jeunes à la gare qui ont été très prévenants et gentils avec moi. Après tant de personnes qui ne courraient qu'après mon fric supposé, j’eus du mal à leur faire confiance au début, mais ils me furent d'une très grande aide. Je pris ensuite un rickshaw pour la première fois et m'habituai à la manière de conduire de mon chauffeur, c'est à dire en grillant les feux, en faisant des queues de poisson, en roulant à contresens quand ça l'arrangeait, mais ils font tous comme ça, donc au final ça ne m'a pas trop choqué. Evidemment, comme par hasard, son compteur ne marchait pas, j'ai du marchander le prix du transport (et n'ai perdu comparativement qu'une trentaine de roupies par rapport au prix normal). Et fort heureusement, cette nuit là j'ai dormi chez quelqu'un de fort sympathique, avec qui j'ai bien rigolé, et qui me conseilla très fortement de prendre mon billet de train pour le Kerala aussi vite que possible (je comptais partir deux jours plus tard, et dans mon infinie bêtise je croyais qu'il n'y avait pas besoin de réserver avant le jour J... Doux rêve...). Le lendemain, j'entrepris donc de réserver ce billet, et après deux heures de vas-et-viens entre les différentes gares de Mumbai, je trouvais le bureau de réservation des trains spécialement réservé aux touristes près de Churchgate Station. Et là, la grosse catastrophe: l'employée, la femme la plus désagréable qu'il m'ait été donné de voir en Inde, me dit qu'il ne restait que des classes Sleeper. Désespéré, j'optais pour ça (je ne savais pas encore dans quel pétrin je me mettais). Désagréable pourquoi? Parce que d'un elle parlait très mal aux touristes, les dédaignant, impatiente, et nous virait du comptoir si on hésitait trop pour faire passer quelqu'un d'autre. Et de deux parce qu'elle ne rendait pas la monnaie si on ne l'avait pas. J'ai donc payé plus cher que la normale, mais j'étais pas à 20 roupies près.
Après avoir fait ça, et afin de fuir Mumbai, j'allais à l'île d'Elephanta. Il y règne une atmosphère plus calme, plus sereine, malgré les touristes indiens et étrangers. Beaucoup de singes (j'adore les singes), sur une île en grande partie creusée de temples en ruine mais dans lesquels l'ont fait toujours des offrandes. Classée par l'Unesco, l'île est bien agréable. J'y passai l'après-midi entière. On y accède en bateau depuis la Gate of India pour un prix de 350 roupies si je me souviens bien. Bien qu'elle ne soit pas si loin, on met quand même deux heures pour y aller. On passe devant des îlots artificiels sur lesquels sont construits des sortes de bunkers désaffectés. Il y a beaucoup de navires marchands étant donné la capacité portuaire de Mumbai. Il faut grimper sur les hauteurs grâce à un interminable escalier pour qui porte son sac à dos de quinze kilos. Tout le long se succèdent des marchands vendant tout un tas de bibelots, de bijoux ou d'imitations d'antiquités. Une fois retourné en centre ville, il était tard et je décidai donc d'aller chez mon second hôte. Je n'imaginai pas la distance à laquelle il était du centre-ville. Il habitait dans les quartiers éloignés de Borivali et je mis environ deux heures pour arriver chez lui, après une véritable aventure dans le train, puis en rickshaw (que j’eus du mal à trouver étant donné que personne ne connaissait l'adresse que j'indiquais). Je ne m'attarde pas sur cette personne, elle n'était pas très agréable en définitive. Le lendemain matin, soit deux jours après mon départ, je courrais le plus vite possible pour rejoindre Mumbai Central, la gare de laquelle je partirai pour le Kerala.
Un petit point sur les trains.
J'ai pris deux types de trains: celui de banlieue et "l'express" entre les grandes villes.
Le train de banlieue correspond en type à notre TER. Mumbai est très bien desservie en train avec ses nombreuses gares, ses nombreux arrêts et la fréquence des trains. Il y a plusieurs types de wagons: première classe, femmes, hommes, et handicapés/vieillards. Je prenais systématiquement la deuxième classe hommes, d'autant plus que les prix sont absolument géniaux: 16 centimes d'euros je crois pour mon premier trajet d'une heure (on est loin des 4€ et quelques que je paie pour faire 15mn de train en direction de Lyon). Mais les wagons bondés le sont moins, d'autant plus avec mon gros sac. Le train ne s'arrête généralement que quelques secondes en gare, et il faut parvenir à monter (ou à descendre) malgré le flot d'indiens qui poussent en tous sens. Si bien que les gens grimpent ou sautent du wagon alors même que le train n'est pas encore arrêté. J'en ai même vu s'accrocher à l'extérieur entre deux gares. Bref, c'est tout une aventure qu'il faut savoir dompter au plus vite afin de ne pas être dépassé.
Les trains grandes lignes, c'est autre chose. Mon trajet était, pour l'équivalent d'une dizaine d'euros, entre Mumbai et Kollam. 40 heures de train. Et c'est pas du TGV (cf photos). Ma grosse erreur fut de penser qu'en Inde, réserver au dernier moment était possible, quitte à payer un supplément. Mais non, je me suis rendu au comptoir la veille du départ, il ne restait que ce qu'ils nomment SL - Sleeper. Mais pas d'bol, pas d'air climatisé, fenêtres ouvertes en continu, gros ventilos au plafond, pas de réel compartiment. Bref, j'ai cru vivre un enfer. En plein milieu de la nuit, une famille entière est montée dans le wagon, et alors là j'ai su que c'était pour ma pomme, un préssentiment. Ils sont tous arrivés vers ma couchette et sont parvenus à me convaincre d'échanger la mienne - en bas, contre celle juste en dessous du plafond. Je pensais qu'ils ne resteraient que la nuit. Pensez-vous! 30h après quand je quittais le train ils étaient toujours là, au sol, à manger sur des papiers journaux dépliés par terre... Si vous voulez un minimum de confort en plus, réservez à l'avance, ou alors vivez l'Inde comme ça, ça fait des souvenirs (dont je me serais bien passé pour ma part.
En gros, Mumbai, j'ai pas véritablement apprécié. Pendant ces deux jours, j'étais perdu, donc je n'ai profité de l'environnement et du voyage. J'ai également été choqué par les détritus de partout. Lors de mon voyage en train, les gens jetaient leurs sachets de chips par la fenêtre sans complexe. Tous. Idem pendant mon trajet en bateau: c'est tellement plus simple de ne pas se lever de son siège pour aller jusqu'à la poubelle et de jeter par dessus bord. Si bien qu'à des kilomètres de la côte en voit encore flotter toutes sortes de choses. On m'a dit que comparativement aux autres grandes villes, Mumbai est assez propre. Et bien je dois dire qu'il y a une sorte de je-m'en-foutisme impressionnant. Je n'en blâme pas forcément les gens, cela relève aussi de l'éducation et je n'ai pas l'impression que l'Etat s'aventure énormément là-dedans. Il y a certes des panonceaux indiquant de ne pas jeter les ordures au sol, mais il y a un manque cruel de poubelles. Un peu paradoxal tout ceci. Quant aux mendiants. Je m'attendais à être harcelé, mais pas du tout. J'ai bien eu mon lot, comme tout le monde, mais je peux pas vraiment dire qu'ils mendiaient. Ils ne venaient pas à moi pour me demander des sous directement, mais cherchaient avant toute chose à me rendre un service (même futile), qui bien sûr déboucherait sur un pourboire. Ainsi, un homme m'a bien suivit pendant trente minutes sur le chemin qui m'emmenait au restaurant que j'avais choisit. Je connaissais la route, mais arrivé à terme, il me demanda un pourboire pour l'accompagnement. Ah que j'ai ri.
Je ne m'étends pas sur le Kerala, puisque c'était uniquement consacré à l'ashram. Je créerai un autre sujet pour expliquer ça plus en détails.
Sur le retour, je suis passé par Kochi une journée. C'est une très belle ville - pour ce que j'y ai vu. Malheureusement, il ne me restait que trop peu de temps avant mon départ pour l'aéroport. Mais j'ai eu l'occasion d'acheter des épices, chose que je désirais tant. Et quels épices!
J'en viens donc directement à mon second voyage à Mumbai, offert par un ami qui avait gagné une semaine en hôtel de luxe. Rien à voir avec le confort moyen que j'avais eu la première fois. Nous en avons donc profité pour faire Mumbai de fond en comble. Colaba est archi connu, donc je ne vais pas encore répéter ce qui a été maintes et maintes fois dit. Sur le quartier de Victoria Station, on a vécu un véritable périple! Nous avons remonté à pied Marine Drive sur la jetée, et voulions couper sur l'Est pour directement arriver sur le Crawford Market. Oui et bien c'est plus facile à dire qu'à faire! Parce que nous avons erré pendant des heures dans des quartiers puants et pas très attrayants. J'en pouvais plus, ce n'était que succession de ruelles sans véhicules, donc oublié le taxi! Finalement, après quelques gentilles indications de passants, nous sommes arrivés. L'intérieur est intéressant, bien qu'au final toutes les échoppes vendent à peu de choses prêt les mêmes articles. Mon guide m'indiquait aussi la présence d'un marché aux animaux sur le même site que nous n'avons pas trouvé. Nous avons été ensuite embarqués à cause de mon ami qui voulait absolument acheter des soieries. Nous avons atterri dans une arrière boutique, ça puait l'arnaque à plein nez, mais il n'a pas osé faire marche arrière (quel con!) malgré mes avertissements, et s'en est sorti quitte pour se faire avoir. Mais bon. La gare de Victoria Station, que j'avais déjà vue, est extérieurement intéressante. Quelques photos pour le souvenir, puisqu'elle était sur notre trajet de retour vers Colaba. Nous aurions aimé faire les autres fameux marchés du quartier, mais nous y avons renoncé ce jour car nous avions déjà beaucoup vagabondé. Et les jours suivants furent déjà bien occupés par d'autres visites. Malabar Hill était apparemment un site à faire. Il est vrai que la première fois que j'étais venu, je n'avais même pas daigné y tourner le regard. Et pourtant! Nous y avons trouvé une multitude de temples superbes dont le plus vieux, le fameux Mani Bhavan, un havre de paix dans la ville. Il est vrai que l'accès n'y est pas clairement indiqué, mais en ayant l’œil on le découvre assez facilement. Ce n'est pas très grand, et pourtant c'est un véritable plaisir des yeux. Les jardins suspendus furent aussi une belle découverte. Un seul regret pourtant en ces lieux: l'absence de zones ombragées pour se poser à l'abri du soleil. Par contre, beaucoup de petites animaux, écureuils et gros lézards. Nous avions continué en longeant la côte Ouest jusqu'au temple de Mahalaxmi. Alors sur le chemin étaient indiqués plusieurs galeries d'art que nous n'avons jamais trouvé. Pas une seule, pourtant nous avions les adresses exactes. Peut-être que depuis les versions de nos guides elles ont été déplacées ou fermées. Le temple de Mahalaxmi est surpeuplé. Il ne faut pas hésiter à poursuivre le chemin derrière la grande court qui nous entraîne dans un dédale de ruelles avec de nombreux kiosques pour acheter des offrandes sur l'allée et de pour acheter, bien sûr, des souvenirs sur le retour. Une grande partie de la longue route longeant la mer est en travaux ces temps, la circulation est donc difficile, et les taxis n'allaient pratiquement que dans un sens. C'est aussi un grand quartier où il y a beaucoup d'ambassades, pour les intéressés. J'ai failli oublier. S'y trouve la résidence où Gandhi avait l'habitude de séjourner lorsqu'il venait à Mumbai. Elle a été transformée en musée. Ce n'est pas bien grand, mais on a un bel aperçu de l'époque, des actions de Gandhi, de nombreuses photographies et lettres manuscrites du pacifiste.
Une chose que j'ai beaucoup aimé - c'est mon pêché mignon dans les pays que je visite - furent les étales de rue qui s'animent dès la fin de l'après-midi sur toute la longueur de la Colaba Causeway. A ne pas manquer à mon avis, on est sans cesse abordé pour acheter des articles en tous genres, mais sans méchanceté aucune. Par contre, marchandage très difficile, lorsqu'il n'est tout simplement pas impossible. Si j'ai quelques restaurants à conseillers, ce seraient - pour Colaba - le fameux Café Mondegar où on trouve beaucoup de plats occidentaux et énormément de plats indiens, le Leopold Café, beaucoup de pâtisseries et de bonnes bières, le Gaylord (plus côté Churchgate). Mais tout est question de goût bien sûr. Quant aux tarifs, ils ne sont pas excessifs du tout, mais moins cher existe. Un regret pour un restaurant français à la gare de Churchgate indiqué sur tous les guides mais qui n'existe plus, le Chez Vous.
Je m'arrête ici. L'Inde est un pays si déstabilisant qu'il faut y aller avec de la préparation ou alors avec un mental d'acier. A mon premier retour, je me suis dit "plus jamais". Et au final, je sais que j'y retournerai encore et encore. Chaque fois je suis un peu dérangé, mais c'est un bon choc, un choc qui donne envie d'en voir plus.
Je m'étais donné trois mois de voyage, du 11 novembre jusqu'au 6 février, selon un planning organisé que j'aurais plus ou moins tenu selon les rencontres et mes envies du moment. Je devais retrouver une amie par hasard en voyage à Mumbai pour Nouvel An, et normalement passer une semaine ou deux au Népal si l'occasion se présentait. Bref, sachant que je vous écrit maintenant, vous vous doutez bien que tout ceci a été chamboulé. Mon aller-retour me coûta 465€ (Lyon-Mumbai avec escale à Istanbul). Très peu cher, surtout au regard de la qualité de la compagnie Turkish Airlines.
Il faut savoir que le but premier et principal de mon voyage était de me rendre dans le Kerala, dans l'ashram d'Amritapuri, pendant un mois. Le reste n'était que du plus que je m'offrais. Je suis donc arrivé à l'aéroport de Mumbai a 5h30 du matin ; le temps de sortir de l'avion et de faire les formalités d'usage, je sortai environ une heure plus tard. Et là, je réalisai mes deux premières bêtises qui allaient me mettre dans le bain. Premièrement je ne savais pas qu'une fois la porte passée, je ne pouvais plus rentrer dans l'aéroport. Contrairement en France ou dans les pays dans lesquels j'ai voyagé, impossibilité de pénétrer dans les bâtiments aéroportuaires pour quiconque n'est pas muni d'un billet de vol. Et comme un imbécile, je n'avais pas changé de monnaie, ce qui fait que je ne pouvais pas payer quelconque taxi. Ce fut tout un merdier pour qu'un militaire fasse venir quelqu'un d'un bureau de change de l'intérieur pour me changer mon argent à l'extérieur. Deuxièmement, et là je me le pardonne toujours pas, j'ai fait la plus grosse boulette de débutant de l'année: je n'ai pas prépayé de taxi. Oui oui, vous avez bien lu. Je savais qu'il fallait prépayer, tout le monde me l'avait dit, je l'avais lu de partout, et même dans l'enceinte de l'aéroport des affiches nous l'indiquait bien! Alors que je faisais la queue dans le bureau extérieur d'une compagnie de taxi, un employé en uniforme avec sa belle carte autour du cou (tout ce qui semblait de plus honnête), demandait aux gens où ils souhaitaient aller. Arriva mon tour, et ne connaissant rien de Mumbai, je lui dis un peu au pif "Marine Drive". Etant donné qu'il était constamment posté à côté du bureau de réservation officiel, je le pris pour un employé de la compagnie. Et au final, j'ai payé une somme astronomique (au moins cinq fois le tarif que j'aurais du payer). Mon premier jour à Mumbai commençait bien.
Arrivé sur place, je me rendis compte que l'endroit que j'avais choisit au hasard n'était pas intéressant. J'allai donc dans le quartier "touristique" de la ville, Colaba, exactement à la Gate of India. Et là j'attendais que le temps passe. Ce fut un Enfer. Les locaux n'étaient pas agréables pour un sou, et on n'a eu de cesse de me courir après pour me proposer hôtel, restaurant, de m'accompagner à tel ou tel endroit, même de la marijuana, et ce n'était qu'après m'être royalement énervé qu'on me lâchait. Cette première journée, je l'ai passée à errer ici et là, à travers la ville, pour m'orienter (heureusement que j'avais pris une boussole, parce que c'est bien beau d'avoir un plan s'il les rues ne sont pas indiquées sauf lorsque c'est des grandes avenues). Le soir, je prenais le train de banlieue depuis Churchgate Station en direction d'Andheri East. Une vraie expédition, et pour la première fois dans la journée je rencontrai deux jeunes à la gare qui ont été très prévenants et gentils avec moi. Après tant de personnes qui ne courraient qu'après mon fric supposé, j’eus du mal à leur faire confiance au début, mais ils me furent d'une très grande aide. Je pris ensuite un rickshaw pour la première fois et m'habituai à la manière de conduire de mon chauffeur, c'est à dire en grillant les feux, en faisant des queues de poisson, en roulant à contresens quand ça l'arrangeait, mais ils font tous comme ça, donc au final ça ne m'a pas trop choqué. Evidemment, comme par hasard, son compteur ne marchait pas, j'ai du marchander le prix du transport (et n'ai perdu comparativement qu'une trentaine de roupies par rapport au prix normal). Et fort heureusement, cette nuit là j'ai dormi chez quelqu'un de fort sympathique, avec qui j'ai bien rigolé, et qui me conseilla très fortement de prendre mon billet de train pour le Kerala aussi vite que possible (je comptais partir deux jours plus tard, et dans mon infinie bêtise je croyais qu'il n'y avait pas besoin de réserver avant le jour J... Doux rêve...). Le lendemain, j'entrepris donc de réserver ce billet, et après deux heures de vas-et-viens entre les différentes gares de Mumbai, je trouvais le bureau de réservation des trains spécialement réservé aux touristes près de Churchgate Station. Et là, la grosse catastrophe: l'employée, la femme la plus désagréable qu'il m'ait été donné de voir en Inde, me dit qu'il ne restait que des classes Sleeper. Désespéré, j'optais pour ça (je ne savais pas encore dans quel pétrin je me mettais). Désagréable pourquoi? Parce que d'un elle parlait très mal aux touristes, les dédaignant, impatiente, et nous virait du comptoir si on hésitait trop pour faire passer quelqu'un d'autre. Et de deux parce qu'elle ne rendait pas la monnaie si on ne l'avait pas. J'ai donc payé plus cher que la normale, mais j'étais pas à 20 roupies près.
Après avoir fait ça, et afin de fuir Mumbai, j'allais à l'île d'Elephanta. Il y règne une atmosphère plus calme, plus sereine, malgré les touristes indiens et étrangers. Beaucoup de singes (j'adore les singes), sur une île en grande partie creusée de temples en ruine mais dans lesquels l'ont fait toujours des offrandes. Classée par l'Unesco, l'île est bien agréable. J'y passai l'après-midi entière. On y accède en bateau depuis la Gate of India pour un prix de 350 roupies si je me souviens bien. Bien qu'elle ne soit pas si loin, on met quand même deux heures pour y aller. On passe devant des îlots artificiels sur lesquels sont construits des sortes de bunkers désaffectés. Il y a beaucoup de navires marchands étant donné la capacité portuaire de Mumbai. Il faut grimper sur les hauteurs grâce à un interminable escalier pour qui porte son sac à dos de quinze kilos. Tout le long se succèdent des marchands vendant tout un tas de bibelots, de bijoux ou d'imitations d'antiquités. Une fois retourné en centre ville, il était tard et je décidai donc d'aller chez mon second hôte. Je n'imaginai pas la distance à laquelle il était du centre-ville. Il habitait dans les quartiers éloignés de Borivali et je mis environ deux heures pour arriver chez lui, après une véritable aventure dans le train, puis en rickshaw (que j’eus du mal à trouver étant donné que personne ne connaissait l'adresse que j'indiquais). Je ne m'attarde pas sur cette personne, elle n'était pas très agréable en définitive. Le lendemain matin, soit deux jours après mon départ, je courrais le plus vite possible pour rejoindre Mumbai Central, la gare de laquelle je partirai pour le Kerala.
Un petit point sur les trains.
J'ai pris deux types de trains: celui de banlieue et "l'express" entre les grandes villes.
Le train de banlieue correspond en type à notre TER. Mumbai est très bien desservie en train avec ses nombreuses gares, ses nombreux arrêts et la fréquence des trains. Il y a plusieurs types de wagons: première classe, femmes, hommes, et handicapés/vieillards. Je prenais systématiquement la deuxième classe hommes, d'autant plus que les prix sont absolument géniaux: 16 centimes d'euros je crois pour mon premier trajet d'une heure (on est loin des 4€ et quelques que je paie pour faire 15mn de train en direction de Lyon). Mais les wagons bondés le sont moins, d'autant plus avec mon gros sac. Le train ne s'arrête généralement que quelques secondes en gare, et il faut parvenir à monter (ou à descendre) malgré le flot d'indiens qui poussent en tous sens. Si bien que les gens grimpent ou sautent du wagon alors même que le train n'est pas encore arrêté. J'en ai même vu s'accrocher à l'extérieur entre deux gares. Bref, c'est tout une aventure qu'il faut savoir dompter au plus vite afin de ne pas être dépassé.
Les trains grandes lignes, c'est autre chose. Mon trajet était, pour l'équivalent d'une dizaine d'euros, entre Mumbai et Kollam. 40 heures de train. Et c'est pas du TGV (cf photos). Ma grosse erreur fut de penser qu'en Inde, réserver au dernier moment était possible, quitte à payer un supplément. Mais non, je me suis rendu au comptoir la veille du départ, il ne restait que ce qu'ils nomment SL - Sleeper. Mais pas d'bol, pas d'air climatisé, fenêtres ouvertes en continu, gros ventilos au plafond, pas de réel compartiment. Bref, j'ai cru vivre un enfer. En plein milieu de la nuit, une famille entière est montée dans le wagon, et alors là j'ai su que c'était pour ma pomme, un préssentiment. Ils sont tous arrivés vers ma couchette et sont parvenus à me convaincre d'échanger la mienne - en bas, contre celle juste en dessous du plafond. Je pensais qu'ils ne resteraient que la nuit. Pensez-vous! 30h après quand je quittais le train ils étaient toujours là, au sol, à manger sur des papiers journaux dépliés par terre... Si vous voulez un minimum de confort en plus, réservez à l'avance, ou alors vivez l'Inde comme ça, ça fait des souvenirs (dont je me serais bien passé pour ma part.
En gros, Mumbai, j'ai pas véritablement apprécié. Pendant ces deux jours, j'étais perdu, donc je n'ai profité de l'environnement et du voyage. J'ai également été choqué par les détritus de partout. Lors de mon voyage en train, les gens jetaient leurs sachets de chips par la fenêtre sans complexe. Tous. Idem pendant mon trajet en bateau: c'est tellement plus simple de ne pas se lever de son siège pour aller jusqu'à la poubelle et de jeter par dessus bord. Si bien qu'à des kilomètres de la côte en voit encore flotter toutes sortes de choses. On m'a dit que comparativement aux autres grandes villes, Mumbai est assez propre. Et bien je dois dire qu'il y a une sorte de je-m'en-foutisme impressionnant. Je n'en blâme pas forcément les gens, cela relève aussi de l'éducation et je n'ai pas l'impression que l'Etat s'aventure énormément là-dedans. Il y a certes des panonceaux indiquant de ne pas jeter les ordures au sol, mais il y a un manque cruel de poubelles. Un peu paradoxal tout ceci. Quant aux mendiants. Je m'attendais à être harcelé, mais pas du tout. J'ai bien eu mon lot, comme tout le monde, mais je peux pas vraiment dire qu'ils mendiaient. Ils ne venaient pas à moi pour me demander des sous directement, mais cherchaient avant toute chose à me rendre un service (même futile), qui bien sûr déboucherait sur un pourboire. Ainsi, un homme m'a bien suivit pendant trente minutes sur le chemin qui m'emmenait au restaurant que j'avais choisit. Je connaissais la route, mais arrivé à terme, il me demanda un pourboire pour l'accompagnement. Ah que j'ai ri.
Je ne m'étends pas sur le Kerala, puisque c'était uniquement consacré à l'ashram. Je créerai un autre sujet pour expliquer ça plus en détails.
Sur le retour, je suis passé par Kochi une journée. C'est une très belle ville - pour ce que j'y ai vu. Malheureusement, il ne me restait que trop peu de temps avant mon départ pour l'aéroport. Mais j'ai eu l'occasion d'acheter des épices, chose que je désirais tant. Et quels épices!
J'en viens donc directement à mon second voyage à Mumbai, offert par un ami qui avait gagné une semaine en hôtel de luxe. Rien à voir avec le confort moyen que j'avais eu la première fois. Nous en avons donc profité pour faire Mumbai de fond en comble. Colaba est archi connu, donc je ne vais pas encore répéter ce qui a été maintes et maintes fois dit. Sur le quartier de Victoria Station, on a vécu un véritable périple! Nous avons remonté à pied Marine Drive sur la jetée, et voulions couper sur l'Est pour directement arriver sur le Crawford Market. Oui et bien c'est plus facile à dire qu'à faire! Parce que nous avons erré pendant des heures dans des quartiers puants et pas très attrayants. J'en pouvais plus, ce n'était que succession de ruelles sans véhicules, donc oublié le taxi! Finalement, après quelques gentilles indications de passants, nous sommes arrivés. L'intérieur est intéressant, bien qu'au final toutes les échoppes vendent à peu de choses prêt les mêmes articles. Mon guide m'indiquait aussi la présence d'un marché aux animaux sur le même site que nous n'avons pas trouvé. Nous avons été ensuite embarqués à cause de mon ami qui voulait absolument acheter des soieries. Nous avons atterri dans une arrière boutique, ça puait l'arnaque à plein nez, mais il n'a pas osé faire marche arrière (quel con!) malgré mes avertissements, et s'en est sorti quitte pour se faire avoir. Mais bon. La gare de Victoria Station, que j'avais déjà vue, est extérieurement intéressante. Quelques photos pour le souvenir, puisqu'elle était sur notre trajet de retour vers Colaba. Nous aurions aimé faire les autres fameux marchés du quartier, mais nous y avons renoncé ce jour car nous avions déjà beaucoup vagabondé. Et les jours suivants furent déjà bien occupés par d'autres visites. Malabar Hill était apparemment un site à faire. Il est vrai que la première fois que j'étais venu, je n'avais même pas daigné y tourner le regard. Et pourtant! Nous y avons trouvé une multitude de temples superbes dont le plus vieux, le fameux Mani Bhavan, un havre de paix dans la ville. Il est vrai que l'accès n'y est pas clairement indiqué, mais en ayant l’œil on le découvre assez facilement. Ce n'est pas très grand, et pourtant c'est un véritable plaisir des yeux. Les jardins suspendus furent aussi une belle découverte. Un seul regret pourtant en ces lieux: l'absence de zones ombragées pour se poser à l'abri du soleil. Par contre, beaucoup de petites animaux, écureuils et gros lézards. Nous avions continué en longeant la côte Ouest jusqu'au temple de Mahalaxmi. Alors sur le chemin étaient indiqués plusieurs galeries d'art que nous n'avons jamais trouvé. Pas une seule, pourtant nous avions les adresses exactes. Peut-être que depuis les versions de nos guides elles ont été déplacées ou fermées. Le temple de Mahalaxmi est surpeuplé. Il ne faut pas hésiter à poursuivre le chemin derrière la grande court qui nous entraîne dans un dédale de ruelles avec de nombreux kiosques pour acheter des offrandes sur l'allée et de pour acheter, bien sûr, des souvenirs sur le retour. Une grande partie de la longue route longeant la mer est en travaux ces temps, la circulation est donc difficile, et les taxis n'allaient pratiquement que dans un sens. C'est aussi un grand quartier où il y a beaucoup d'ambassades, pour les intéressés. J'ai failli oublier. S'y trouve la résidence où Gandhi avait l'habitude de séjourner lorsqu'il venait à Mumbai. Elle a été transformée en musée. Ce n'est pas bien grand, mais on a un bel aperçu de l'époque, des actions de Gandhi, de nombreuses photographies et lettres manuscrites du pacifiste.
Une chose que j'ai beaucoup aimé - c'est mon pêché mignon dans les pays que je visite - furent les étales de rue qui s'animent dès la fin de l'après-midi sur toute la longueur de la Colaba Causeway. A ne pas manquer à mon avis, on est sans cesse abordé pour acheter des articles en tous genres, mais sans méchanceté aucune. Par contre, marchandage très difficile, lorsqu'il n'est tout simplement pas impossible. Si j'ai quelques restaurants à conseillers, ce seraient - pour Colaba - le fameux Café Mondegar où on trouve beaucoup de plats occidentaux et énormément de plats indiens, le Leopold Café, beaucoup de pâtisseries et de bonnes bières, le Gaylord (plus côté Churchgate). Mais tout est question de goût bien sûr. Quant aux tarifs, ils ne sont pas excessifs du tout, mais moins cher existe. Un regret pour un restaurant français à la gare de Churchgate indiqué sur tous les guides mais qui n'existe plus, le Chez Vous.
Je m'arrête ici. L'Inde est un pays si déstabilisant qu'il faut y aller avec de la préparation ou alors avec un mental d'acier. A mon premier retour, je me suis dit "plus jamais". Et au final, je sais que j'y retournerai encore et encore. Chaque fois je suis un peu dérangé, mais c'est un bon choc, un choc qui donne envie d'en voir plus.
Inde du Nord juillet 2014 English translation pending
Bonjour
Apres avoir visiter le sud de l'Inde pendant trois mois en 2012, cette été nous avons pris nos billets pour l'inde du nord , disposant que d'un mois je me decide a préparer un peu le séjour, je voulais avoir des conseils , des retours sur ce que j'ai aimeriez bien faire , voire si il i a des gens qui l'ont faite et que puissent me dire si il est posible de faire sa en ci peu temps..
étant donner que on arrive le 13 juillet a Delhi et que on rentre le 8 aout aussi depuis Delhi, mes priorités sérient voire le taj mahal, visiter Varanasi, puis nous voudrions aller au Ladakh, Manali, Leh...
alores je sais pas trop si on commece plus tôt par visiter le taj, passer ensuite a Varanasi, puis de la soit prendre le train en remonter vers le nord, sois prendre direct l'avion a leh, mais sa coute hassez cher de varanasi, puis on louperais la route qui parais est a faire ..
puis je crois avoir lue que en Juillet il i a quelque chose a Leh, le dalai lama je crois apparemment ce chaud pour trouver un logement, cette info est certaine?
si il a des gens qui on fait un parcours similaire et qui puissent me dire si il est faisable de faire sa, je suis prenante des conseils que vos pourriez me donner, ... pour le taj mahal, il est posible de aller a la journée depuis delhi ou de une autre ville? pas envie de loger sur place, puis on veux juste le visiter un journée et perdre le moins temps posible, nos priorités sont varanasi puis le ladakh... Sinon pour le trains j'ai jamais réserver a l'avance mais en 2012 on avais du mal avec les trains sur place, pour faire de longs trajets comme pour aller a varanasi, je veux pas me retrouver en 3eme pour la nuit, alors je me tate a réserver ou pas, pensez vous que une fois a delh¡i on rehaussira avoir une couchette en 1ere ou en 2eme? quelqu'un a deja pris le taxi pour faire Agra -Varanasi? avec ci peux temps je crois il va falloir que je m'organise un peu ... si vous avez une adresse de une guest pas trop chère sur delhi je suis prenante aussi merci d'avance a tous ce qui voudront bien me répondre namaste!
si il a des gens qui on fait un parcours similaire et qui puissent me dire si il est faisable de faire sa, je suis prenante des conseils que vos pourriez me donner, ... pour le taj mahal, il est posible de aller a la journée depuis delhi ou de une autre ville? pas envie de loger sur place, puis on veux juste le visiter un journée et perdre le moins temps posible, nos priorités sont varanasi puis le ladakh... Sinon pour le trains j'ai jamais réserver a l'avance mais en 2012 on avais du mal avec les trains sur place, pour faire de longs trajets comme pour aller a varanasi, je veux pas me retrouver en 3eme pour la nuit, alors je me tate a réserver ou pas, pensez vous que une fois a delh¡i on rehaussira avoir une couchette en 1ere ou en 2eme? quelqu'un a deja pris le taxi pour faire Agra -Varanasi? avec ci peux temps je crois il va falloir que je m'organise un peu ... si vous avez une adresse de une guest pas trop chère sur delhi je suis prenante aussi merci d'avance a tous ce qui voudront bien me répondre namaste!
Le sud-ouest de l'Afrique du Sud fin août-début septembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Après un premier voyage l'année dernière entre Drakensberg, St Lucie et Kruger et beaucoup d'hésitations sur notre future destination de cette été, nous envisageons de retourner dans ce beau pays pour visiter des endroits que nous n'avons pas du tout vus l'année dernière.
L'idée serait de débarquer au Cap. Nous avons environ deux semaines entre le 22 août et le 5 septembre.
Après quelques lectures, voici ce que nous envisageons:
-West Coast NP (2 nuits?) -Cederberg (idem?) -Namaqua NP (en espérant trouver des fleurs 🙂) - 2 nuits également?
Après, ça devient plus flou:
- Y a-t-il des choses intéressantes sur la Diamond Coast? J'ai entendu parler de parties accessibles avec des excursions sur de belles plages avec des bateaux échoués, ce genre de choses. Mais je n'ai pas trouvé d'infos plus précises. - Augrabie Falls: cela vaut-il le détour à cette période de l'année? - Namaqua: s'il n'y a pas de fleurs, y a-t-il des choses intéressantes à faire quand même? - sur le retour: Tankwa Karoo vaut-il le coût? Ou Karoo tout court? - La période est-elle intéressante pour la côte à l'Est de Cape Town: Garden Route? Je sais que ça fait long mais si c'est très beau...
- Fin du voyage: deux ou trois jours au Cap, pour faire un peu la ville et Table Mountain.
Niveau temps, je ne sais pas trop à quoi m'attendre, je sais que Le Cap est humide et frais en hiver mais fin août, est-ce encore le plein hiver?
Bref, je suis un peu paumé. Merci d'avance aux spécialistes de la région! 🙂
Après un premier voyage l'année dernière entre Drakensberg, St Lucie et Kruger et beaucoup d'hésitations sur notre future destination de cette été, nous envisageons de retourner dans ce beau pays pour visiter des endroits que nous n'avons pas du tout vus l'année dernière.
L'idée serait de débarquer au Cap. Nous avons environ deux semaines entre le 22 août et le 5 septembre.
Après quelques lectures, voici ce que nous envisageons:
-West Coast NP (2 nuits?) -Cederberg (idem?) -Namaqua NP (en espérant trouver des fleurs 🙂) - 2 nuits également?
Après, ça devient plus flou:
- Y a-t-il des choses intéressantes sur la Diamond Coast? J'ai entendu parler de parties accessibles avec des excursions sur de belles plages avec des bateaux échoués, ce genre de choses. Mais je n'ai pas trouvé d'infos plus précises. - Augrabie Falls: cela vaut-il le détour à cette période de l'année? - Namaqua: s'il n'y a pas de fleurs, y a-t-il des choses intéressantes à faire quand même? - sur le retour: Tankwa Karoo vaut-il le coût? Ou Karoo tout court? - La période est-elle intéressante pour la côte à l'Est de Cape Town: Garden Route? Je sais que ça fait long mais si c'est très beau...
- Fin du voyage: deux ou trois jours au Cap, pour faire un peu la ville et Table Mountain.
Niveau temps, je ne sais pas trop à quoi m'attendre, je sais que Le Cap est humide et frais en hiver mais fin août, est-ce encore le plein hiver?
Bref, je suis un peu paumé. Merci d'avance aux spécialistes de la région! 🙂
Avis sur itinéraire de rando dans les cirques, dont Mafate English translation pending
Bonjour,
Le sujet a déjà été traité dans plein de posts, mais bien sûr je ne trouve pas l'itinéraire que j'envisage, et surtout beaucoup d'infos contradictoires sur les durées de marche des différentes étapes... Nous sommes d'assez bons marcheurs, mais avec un entrainement moyen, et surtout envie d'un rythme plutôt cool pour prendre le temps de profiter des paysages.
Que pensez de l'itinéraire suivant : J1 : départ de Hell Bourg > gite de la Caverne Dufour (6h30) J2 : ascension du piton des neiges puis descente sur Cilaos (6h30) J3 : jour de repos à Cilaos, ballade dans les environ (Ilet à cordes ?) J4 : Cilaos > Marla par le col du Taibit (6h ? j'ai vu des choses très différentes sur la durée de cette étape) J5 : Marla > Rocheplate par la Nouvelle (6h?) J6 : Rocheplate > Grand place Cayenne (ou Grand place les Hauts) (5h ?) J7 : journée cool : Grand Place > Ilet à bourses (2h30 ?) J8 : Ilet à bourses > le Bélier par le sentier scout (5h ?), et descente en bus vers Salazie...
Les temps de marche sont-ils réalistes, surtout dans Mafate ? Certaines journées sont-elles trop chargées ? d'autres trop light ? Merci de me donner votre avis !
Muriel
Le sujet a déjà été traité dans plein de posts, mais bien sûr je ne trouve pas l'itinéraire que j'envisage, et surtout beaucoup d'infos contradictoires sur les durées de marche des différentes étapes... Nous sommes d'assez bons marcheurs, mais avec un entrainement moyen, et surtout envie d'un rythme plutôt cool pour prendre le temps de profiter des paysages.
Que pensez de l'itinéraire suivant : J1 : départ de Hell Bourg > gite de la Caverne Dufour (6h30) J2 : ascension du piton des neiges puis descente sur Cilaos (6h30) J3 : jour de repos à Cilaos, ballade dans les environ (Ilet à cordes ?) J4 : Cilaos > Marla par le col du Taibit (6h ? j'ai vu des choses très différentes sur la durée de cette étape) J5 : Marla > Rocheplate par la Nouvelle (6h?) J6 : Rocheplate > Grand place Cayenne (ou Grand place les Hauts) (5h ?) J7 : journée cool : Grand Place > Ilet à bourses (2h30 ?) J8 : Ilet à bourses > le Bélier par le sentier scout (5h ?), et descente en bus vers Salazie...
Les temps de marche sont-ils réalistes, surtout dans Mafate ? Certaines journées sont-elles trop chargées ? d'autres trop light ? Merci de me donner votre avis !
Muriel
Désire acheter un motorisé ou une roulotte au Mexique English translation pending
Bonjour,
Je suis à La Penita présentement jusqu'au 4 avril prochain. Je recherche un motorisé ou une roulotte d'un propriétaire qui voudrait vendre le sien, la sienne. Peut-être connaissez-vous quelqu'un qui est au Mexique et qui désire vendre sur place. Merci de votre aide.
Je suis à La Penita présentement jusqu'au 4 avril prochain. Je recherche un motorisé ou une roulotte d'un propriétaire qui voudrait vendre le sien, la sienne. Peut-être connaissez-vous quelqu'un qui est au Mexique et qui désire vendre sur place. Merci de votre aide.
Thaïlande avec enfants: réserver pendant le Songkran? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons le 01 avril pour une durée de 4 semaines en Thailande. Nous serons 5, trois adultes et 2 enfants ( 4 ans et 20 mois) Ce sera notre 4ème en ASE et notre 2ème voyage en Thailande...mais le premier avec nos petits bouts! 🙂
Lors de nos précédents voyage, nous n'avons jamais réservé sauf notre 1ère nuit d'hotel. Jamais eu de soucis pour trouver des chambres d'hotel libres. Cette fois-ci encore nous avons loué notre 1ère nuit à BKK. Et j'ai aussi réservé les billets pr Chiang Mai. Après on verra au feeling! Je n'aime surtout pas l'idée de savoir que le 15 je serai là et le 25 là! Je sais que j'arrive le 01/04 à BKK 😎 et que je pars le 30/04 de BKK 🙁!
Cependant au fur et à mesure de mes lectures, je me rends compte que l'on conseille souvent de réserver durant le Songkran. Mais je ne sais pas où l'on sera! Certainement du coté de Krabi...et encore...pas sur!!!!
Sans les petites, je n'aurai pas stressé...mais là...se retrouver sans hotel et devoir trimballer les petites pr trouver une chambre...
Alors??? Stress ou pas stress??? Folie ou pas???🤪
Merci de vos feed-back!
Nous partons le 01 avril pour une durée de 4 semaines en Thailande. Nous serons 5, trois adultes et 2 enfants ( 4 ans et 20 mois) Ce sera notre 4ème en ASE et notre 2ème voyage en Thailande...mais le premier avec nos petits bouts! 🙂
Lors de nos précédents voyage, nous n'avons jamais réservé sauf notre 1ère nuit d'hotel. Jamais eu de soucis pour trouver des chambres d'hotel libres. Cette fois-ci encore nous avons loué notre 1ère nuit à BKK. Et j'ai aussi réservé les billets pr Chiang Mai. Après on verra au feeling! Je n'aime surtout pas l'idée de savoir que le 15 je serai là et le 25 là! Je sais que j'arrive le 01/04 à BKK 😎 et que je pars le 30/04 de BKK 🙁!
Cependant au fur et à mesure de mes lectures, je me rends compte que l'on conseille souvent de réserver durant le Songkran. Mais je ne sais pas où l'on sera! Certainement du coté de Krabi...et encore...pas sur!!!!
Sans les petites, je n'aurai pas stressé...mais là...se retrouver sans hotel et devoir trimballer les petites pr trouver une chambre...
Alors??? Stress ou pas stress??? Folie ou pas???🤪
Merci de vos feed-back!
Tour du Manaslu en avril English translation pending
Bonjour ,
Nous preparons nos sacs pour le TD Manaslu et nous nous posons qqs questions .
En Avril le temps doit etre + clément qu' en novembre donc besoin de - couches de vetements ?
Nous dormirons en lodge mais y a t il des couvertures comme sur d' autres treks Népalais ( toujours afin de partir + leger ) ?
Merci d' avance pour vos réponses car le départ approche 😏
Lodge ou autre hébergement en Namibie English translation pending
Bonjour,
Je recherche des adresses sympas dans les incontournables...Sosuslvei...etosha...swakopmund...windoeck
Je pars pour trois semaines...la 1 ère fois que j'ai visité la namibie c'était en camping la avec des copines on veut s'offrir des endroits sympas Merci pour votre aide
Je recherche des adresses sympas dans les incontournables...Sosuslvei...etosha...swakopmund...windoeck
Je pars pour trois semaines...la 1 ère fois que j'ai visité la namibie c'était en camping la avec des copines on veut s'offrir des endroits sympas Merci pour votre aide
Hôtel à Las Vegas English translation pending
compliqué de choisir un hotel sur las vegas quand on ne connait personne qu y soit déjà allé !
300 sites sur les hotels de las vegas
10 000 commentaires (on a apprécié la taxe quotienne en plus )
impossible de choisir !!
et vous que nous conseillez vous ?
merci
merci
Soleil de Minuit croisière de France du 10 au 17 août 2014 English translation pending
Nous partons du 10 au 17 aout 2014 de Calais avec mon mari et ma fille de 7 ans.
Je souhaitais savoir qui est inscrit pour cette croisière
Qui a déjà fait cette destination et que me conseillez vous de faire?
Que prévoir niveau vêtements ?
A bientôt :)
A bientôt :)
2 semaines en Inde du Nord: combiner Uttarakhand et Varanasi? English translation pending
Bonjour, je suis en train de préparer un premier voyage en inde, pour novembre 2014 ou bien février ou mai 2015. J'attends de savoir exactement où je souhaite aller pour déterminer les dates en fonction du climat.
Ce que je souhaite découvrir ? Les couleurs de l'Inde, de son peuple, la nature, les contrastes entre l'agitation des villes et la sérénité des villages et surtout l'aspect spirituel. J'aimerais me plonger dans l'ambiance des 2 grandes religions : l'hindouisme et le bouddhisme. Visiter des temples, assister à des cérémonies, traverser des villes où la spiritualité est palpable, méditer, danser... Oui je suis un peu le cliché de l'occidentale en quête de spiritualité, je l'admets et l'assume :-)
Je me suis tournée naturellement vers le nord de l'inde, pour la présence plus marquée du bouddhisme, et aussi pour avoir un avant goût des paysages himalayens et goûter à une forme de contemplation loin de la frénésie des villes.
J'aimerais optimiser au mieux ce premier séjour pour voir un échantillon de ce vaste pays. Seulement j'ai bien conscience que 2 semaines c'est très court, j'aurais besoin des conseils de voyageurs pour la faisabilité de ce projet. En effet je n'ai pas conscience des distances concrètes sur le terrain avec les transports, ni vraiment de la pertinence de mes choix par rapport à mon état d'esprit sur ce voyage qui est surement trop idéalisé.
Je pensais atterrir à Dehli, puis me diriger vers le nord pour découvrir Haridwar, Rishikesh (je pratique le yoga), et Dharamsala. Pensez vous que cette région puisse me permettre de découvrir à la fois le côté hindouiste et boouddhiste ?Avez vous d'autres suggestions pour cette région?
J'aimerais aussi beaucoup visiter Varanasi, et pourquoi pas mais ce n'est pas ma priorité, le Taj mahal.
Pensez vous que tout cela soit faisable, et que ce choix réponde bien à mes attentes, vous qui connaissez ces régions ? Avez vous des lieux plus judicieuses à me proposer, toujours dans cette optique d'avoir un aperçu du bouddhisme/l'hindouisme et de la beauté de la nature ?
Que me conseillez vous pour la date ?
Merci beaucoup !
Ce que je souhaite découvrir ? Les couleurs de l'Inde, de son peuple, la nature, les contrastes entre l'agitation des villes et la sérénité des villages et surtout l'aspect spirituel. J'aimerais me plonger dans l'ambiance des 2 grandes religions : l'hindouisme et le bouddhisme. Visiter des temples, assister à des cérémonies, traverser des villes où la spiritualité est palpable, méditer, danser... Oui je suis un peu le cliché de l'occidentale en quête de spiritualité, je l'admets et l'assume :-)
Je me suis tournée naturellement vers le nord de l'inde, pour la présence plus marquée du bouddhisme, et aussi pour avoir un avant goût des paysages himalayens et goûter à une forme de contemplation loin de la frénésie des villes.
J'aimerais optimiser au mieux ce premier séjour pour voir un échantillon de ce vaste pays. Seulement j'ai bien conscience que 2 semaines c'est très court, j'aurais besoin des conseils de voyageurs pour la faisabilité de ce projet. En effet je n'ai pas conscience des distances concrètes sur le terrain avec les transports, ni vraiment de la pertinence de mes choix par rapport à mon état d'esprit sur ce voyage qui est surement trop idéalisé.
Je pensais atterrir à Dehli, puis me diriger vers le nord pour découvrir Haridwar, Rishikesh (je pratique le yoga), et Dharamsala. Pensez vous que cette région puisse me permettre de découvrir à la fois le côté hindouiste et boouddhiste ?Avez vous d'autres suggestions pour cette région?
J'aimerais aussi beaucoup visiter Varanasi, et pourquoi pas mais ce n'est pas ma priorité, le Taj mahal.
Pensez vous que tout cela soit faisable, et que ce choix réponde bien à mes attentes, vous qui connaissez ces régions ? Avez vous des lieux plus judicieuses à me proposer, toujours dans cette optique d'avoir un aperçu du bouddhisme/l'hindouisme et de la beauté de la nature ?
Que me conseillez vous pour la date ?
Merci beaucoup !
Alerte météo dans le golfe de Thaïlande English translation pending
bonsoir
je viens de lire ceci
Le Service météorologique prévoit une baisse de 5-7 degrés Celsius de la température à partir d'aujourd'hui jusqu'au 22 Février quand un nouveau cycle de système de haute pression dans le déplacement vers le bas pour la couverture du pays.
Il a dit que le système de haute pression est maintenant recouvert Vietnam et le Laos et devrait se déplacer vers le bas pour la région du Nord de la Thaïlande, ce soir.
Le système de haute pression se traduira par un climat plus frais avec une température chute 5-7 degrés d'abord dans le Nord-Est et celui-ci dans d'autres parties du pays.
Il a dit que le Sud pourrait faire face à l'augmentation des pluies entre Février 20-22 et mer agitée dans le golfe de Thaïlande depuis Surat Thani vers le Sud avec des vagues de 2-3 mètres de haut.
Il a mis en garde les pêcheurs de la surveillance étroite de l'évolution de la météo et d'être en prudence voile à la mer au cours de la période.
Randonnées à partir d'Essaouira English translation pending
Nous sommes quatre adultes qui partons à Essaouira en avril
Pourriez vous nous indiquer un guide intéressant qui nous proposerait des randonnées à pied, à cheval, en chameau hors des sentiers battus. Merci
Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décor��e, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décor��e, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Avis 3 semaines côte Ouest américaine English translation pending
Bonjour,
Nous planifions 3 semaines de vacances principalement dans les parcs de l'ouest avec 2 enfants (2 et 4 ans) en avril. Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours? 11-avr Las Vegas -> death Valley 12-avr Death Valley 13-avr Death Valley 14-avr Death Valley -> Zion 15-avr Zion 16-avr Zion 17-avr Zion -> Bryce canyon 18-avr Bryce canyon 19-avr Bryce canyon -> moab 20-avr Moab (Arche) 21-avr Moab (Canyonland) 22-avr Moab -> Mon valley 23-avr Mon valley 24-avr Mon valley -> antelope 25-avr Antelope 26-avr Grand canyon 27-avr Grand canyon 28-avr Grand canyon -> LA 29-avr LA plage 30-avr LA universal 1-mai LA plage 2-mai Départ
Est-ce que les parcs ne sont pas trop semblables? On pensait au départ passer par Yosmeite mais ca fait beaucoup de route. Pour faire moins de route on pensait peut-être ne pas passer par Moab mais faire Joshua state park en plus. A votre avis? Pour LA, que conseillez vous comme plage & logement (Malibu, autre)?
Merci beaucoup pour votre aide. France
Nous planifions 3 semaines de vacances principalement dans les parcs de l'ouest avec 2 enfants (2 et 4 ans) en avril. Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours? 11-avr Las Vegas -> death Valley 12-avr Death Valley 13-avr Death Valley 14-avr Death Valley -> Zion 15-avr Zion 16-avr Zion 17-avr Zion -> Bryce canyon 18-avr Bryce canyon 19-avr Bryce canyon -> moab 20-avr Moab (Arche) 21-avr Moab (Canyonland) 22-avr Moab -> Mon valley 23-avr Mon valley 24-avr Mon valley -> antelope 25-avr Antelope 26-avr Grand canyon 27-avr Grand canyon 28-avr Grand canyon -> LA 29-avr LA plage 30-avr LA universal 1-mai LA plage 2-mai Départ
Est-ce que les parcs ne sont pas trop semblables? On pensait au départ passer par Yosmeite mais ca fait beaucoup de route. Pour faire moins de route on pensait peut-être ne pas passer par Moab mais faire Joshua state park en plus. A votre avis? Pour LA, que conseillez vous comme plage & logement (Malibu, autre)?
Merci beaucoup pour votre aide. France
Une semaine en Islande fin février, à 2 en 4x4 English translation pending
Bonsoir à tous!
J'organise pour moi et ma fiancée une semaine (6jours complets sur place) en Islande fin février. Nous sommes en forme, et équipés de vêtements de sports d'hiver, ainsi que de chaussures de randonnée.
J'ai pas mal parcouru le forum à la recherche d'informations et je suis en quête d'avis éclairés sur ce que je peux espérer voir/faire. L'idée est de réserver un 4x4 (type RAV4) pour tout le séjour afin d'être libres de se déplacer. Je voudrais commencer par la péninsule de Reykjanes et le Blue Lagoon, puis poursuivre le long de la côte jusqu'à Jokulsarlon et ses beaux icebergs, avant de rentrer vers Reykjavik via Gulfoss et Thingvelir. Nous aurons bien sûr -si la météo nous le permet- les yeux rivés vers le ciel nocturne pour essayer d'apercevoir des aurores boréales. Le tout, logé en cottages et ponctuellement en bel hôtel.
Du coup, j'ai quelques questions: _comme je n'ai pas envie de ne faire que rouler, mais aussi profiter de ce que l'on trouvera sur la route, est-ce valable d'aller aussi loin?
_j'aimerais faire quelques randos, par exemple a proximité de l'Eyjafjallajokull, le Skaftafell ou le Vatnajokull, rien de bien méchant, 1-2h de marche. Est-ce concevable en hiver ou les accès sont-ils réservés aux cordées équipées pour du trek?
_des chaussures de rando montagne suffisent? Ou il faut des guêtres?
Merci d'avance pour vos conseils! Thibault
J'organise pour moi et ma fiancée une semaine (6jours complets sur place) en Islande fin février. Nous sommes en forme, et équipés de vêtements de sports d'hiver, ainsi que de chaussures de randonnée.
J'ai pas mal parcouru le forum à la recherche d'informations et je suis en quête d'avis éclairés sur ce que je peux espérer voir/faire. L'idée est de réserver un 4x4 (type RAV4) pour tout le séjour afin d'être libres de se déplacer. Je voudrais commencer par la péninsule de Reykjanes et le Blue Lagoon, puis poursuivre le long de la côte jusqu'à Jokulsarlon et ses beaux icebergs, avant de rentrer vers Reykjavik via Gulfoss et Thingvelir. Nous aurons bien sûr -si la météo nous le permet- les yeux rivés vers le ciel nocturne pour essayer d'apercevoir des aurores boréales. Le tout, logé en cottages et ponctuellement en bel hôtel.
Du coup, j'ai quelques questions: _comme je n'ai pas envie de ne faire que rouler, mais aussi profiter de ce que l'on trouvera sur la route, est-ce valable d'aller aussi loin?
_j'aimerais faire quelques randos, par exemple a proximité de l'Eyjafjallajokull, le Skaftafell ou le Vatnajokull, rien de bien méchant, 1-2h de marche. Est-ce concevable en hiver ou les accès sont-ils réservés aux cordées équipées pour du trek?
_des chaussures de rando montagne suffisent? Ou il faut des guêtres?
Merci d'avance pour vos conseils! Thibault