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Recherche de guide parlant français aux Philippines English translation pending
😕 bonjour , j'envisage d'aller aux philippines en février ou mars 2010. Nous pensons prendre un vol sec mais nous aimerions un guide qui nous accompagne durant notre voyage .( c'est notre premier long voyage ! ) et nous sommes un peu inquiets !
Inquiétudes autour de la santé du roi de Thaïlande English translation pending
16/10/2009
Associated Press
La santé du roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej, 81 ans, suscite des inquiétudes dans son pays.
Le monarque a été hospitalisé il y a presque un mois, et les marchés financiers accusent le coup. La Bourse de Bangkok a cédé 5, 3% jeudi, après un premier décrochage de 2% la veille.
Le palais refuse de donner trop de précisions sur le mal qui affecte Bhumibol, pour ne pas précipiter la course à la succession. Le prince héritier, Vajiralongkorn, n'a pas la stature de son père, qui a incarné l'unité du pays depuis 63 ans
Le monarque a régné depuis le plus grand nombre d'années au monde. Il aurait ressenti de la fatigue, attrapé la fièvre, et perdu l'appétit. Il souffrirait aussi d'une inflammation du poumon, qui peut être un signe de pneumonie. AP
Grippe A ? La fin d'un despote éclairé ?
Grippe A ? La fin d'un despote éclairé ?
Retour d'un mois aux Philippines English translation pending
Nous voici de retour de nos vacances aux Philippines. Il est temps pour nous de remercier toutes celles et ceux qui, à travers nos deux forums de voyages préférés, ont contribué à préparer notre voyage.
Il est également temps pour nous aussi de faire un petit compte rendu qui contribuera peut être à son tour à la vie de cette communauté.
Notre voyage a duré un mois, nous avons choisi de rester dans les visayas vu qu'au mois d'aout c'est là où on avait le plus de chances d'avoir du beau temps (ben oui, ça peut compter d'avoir le soleil en vacances !!!).Nous sommes allés à Bohol (loboc, alona), siquijor (nord et sud), cebu (moalboal), negros (dumaguete, apo island). Nous avons volé avec la compagnie cathay pacific de paris à cebu en passant pas hong kong, bonne compagnie, escale à HK sympa.
argent : change aéroport : 1euro = 64 p change cebu : 1 euro = 68.70 p (au rain tree mall, non loin du holiday plaza, F.ramos street.) change alona : 1 euro = 65.50 p change dumaguete : 1 euro = 67.20 et 67.80 Bouteille d'eau 1 l = 20/30 p, 1, 5 l =30/40 p selon les endroits. 1 litre d'essence 49 p environ. 1 bière (smb, san miguel) 30/50 p selon l'endroit. Guide de voyage : Philippines travel guide de Jens peters (en anglais) trés bien (le lonely planet datait un peu, mais il y en a un qui est sorti en juin.). On a aussi testé le petit futé mais sincèrement on l'a vite laissé tomber tellement il était inutile...
CEBU VILLE Arrivés à Cebu à 19 h, on avait réservé par internet à l'hotel pacific pensione (750 p, clim), il est situé dans une impasse qui débouche sur le boulevard osmeña, rien d'extra si ce n'est qu'il est situé au calme.Petit déj' (176 p à 2). Nous avons également logé au Mango park hotel (clim', petite piscine, petit déj' inclus 1750 p) et au vacation hotel (clim', piscine, jardin, petit déj' inclus 1700 p) situé juana osmeña street. Restaurants sympas : le persian palate (dans le petit centre commercial qui fait l'angle de osmeña et maxilom) délicieux plats indiens, pas cher (365 p à 2 repas gargantuesque !). le siam (dans le ayala center), restaurant thailandais trés bon, cadre reposant et accueillant, pas cher (500 p à 2 pour un pad thai végétarien, un poulet curry + riz jasmin, 1 san miguel, 1 jus de mangue fraiche. tout cela copieusement servi). Massage effectué dans le centre commercial où se situe le persian palate, 150 p trés bon massage thai, durée une heure. Tarif d'un déplacement en jeepney dans Cebu, 7 p. Pas de tricycles dans Cebu, des taxis + ou - honnêtes...
BOHOL LOBOC Dés le lendemain on a pris le bateau direction Bohol (super ferry 1050 p à 2, cebu -tagbilaran 1h30), aprés qu'un chien nous ai reniflé nos sacs on a embarqué et on a eu droit à la prière et à la bénédiction de notre voyage (moi qui flippe en bateau j'étais trés rassurée..!). Arrivés au port de tagbilaran on a négocié un tricycle jusqu'au terminal de bus de Dao (50p ), de là on a tout de suite trouvé un bus qui partait pour carmen (notre destination était "nuts huts" aprés le village de Loboc) nous avons demandé au chauffeur s'il pouvait nous laisser au chemin de "nuts huts", no problem. aprés 3/4 d'heure de bus (50 p à 2) nous arrivons au lieu dit.
Pour aller jusqu'à nuts huts à pied il faut marcher 1 ou 2 kilomètres et descendre moult marches (je ne vous dirais pas combien, je vous laisse découvrir !) l'endroit vaut vraiment le coup (je vous aurais bien mis des photos mais je n'y arrive pas !!). De là on peut louer une moto et partir se balader autour de l'ile (moto 500 p la journée, essence 49 p/litre), le grand bungalow chez nuts huts (au bord de la rivière mmmmh ! 700 p pour les plus chers, ventil). belles balade à pied à faire du bord de la rivière (en face de nuts ) jusqu'au village de loboc. Aux alentours on est allés visiter les tarsiers dans un petit centre qui étudie ces petits primates, ce lieu se situe à 4 km à l'est de corella, prix d'entrée 50 p à 2. On a aussi visité les chocolate hills (entrée 100 p à 2), ce qui est sympa c'est de partir à la découverte de l'ile en moto, les gens sont trés accueillants, partout des hellos et des sourires, beaux paysages, ne pas hésiter à se perdre.
ALONA Ensuite nous sommes partis à alona (transport de bohol à panglao, bus + jeepney ligne "tagbilaran-tawala-panglao", 100 p à 2). On a logé 2 nuits à "villabelza" (1100 p la nuit, clim, piscine, location de moto 400 p). Yannick le propriétaire est trés sympa. On a logé 3 autres nuits au alona citadel (550 p ventilateur, 750 p clim'), il y a une cuisine+frigidaire à disposition des hotes; l'hotel est situé à 200 m de la plage. On a passé notre advanced à alona y avons fait 6 plongées en tout (dont 2 à balicasag). Pour repartir d'alona on a pris un jeepney (50 p à 2) jusqu'au terminal de Dao à tagbilaran puis un tricycle jusqu'au port (20 p à 2). Bateau de tagb. à dumaguete (1300 p à 2) 1 h30 je crois.
SIQUIJOR NORD, sandugan beach Bateau de dumaguete à siquijor (320 p à 2) 1 h. tricycle (150 p à 2) depuis siquijor (port) jusqu'au islanders paradise. Nuit au islanders paradise (700 p, le bungalow "lady di" ventil !!!), attention car il faut commander son repas 4 ou 5 h à l'avance ici, même chose à côté (à 1 h prés). Location moto (400p), tour de l'ile extra ! beaux paysages, petites plages sympa, population extraordinaire WE LOVE SIQUIJOR !!!
SUD, tubod aprés san juan Hébergement au royal cliff resort en bungalow (500p, ventil, moto 400 p). Cadre vraiment sympathique, personnel au petit soins, proprios trés sympas. Beau snorkeling devant le resort, possibilité de plonger avec siquijor dive safari (5400 p les 4 plongées effectuées sur paliton wall, trés belles plongées !).on a beaucoup aimé cet endroit ainsi que les habitants du petit village de Tubod. Nous avons beaucoup aimé l'ile de Siquijor et ses habitants.
DUMAGUETE Ville universitaire de taille moyenne, rythmée par le bruit entêtant des tricycles, la visite du marché est sympa. Nous avons logé à l'hotel Harold's que nous ne recommendons pas pour diverses raisons. Trajet en bus (direct) de dumaguete à cebu ville (440p à 2, incluant le prix du bateau de tampi à bato). Trajet de dumaguete à moalboal : jeepney de dumaguete à sibulan (20 p) bateau de sibulan à liloan (90 p à 2) tricycle de liloan à bato (40 p) bus de bato à moalboal (136 p).
MALATAPAY (appelée aussi maluay) Avons passé une nuit au malatapay resort (850 p, ventil' bungalow juste sur la plage, endroit paisible voire même mort selon l'humeur....) plage de sable noir. Attention car pour accéder au malatapay resort, deux solutions : dans le "village" passer par la petite route qui va vers la mer (où on embarque pour l'ile d'apo, la route est bordée de stands en bambou.) ou alors passer par le chemin qui se situe à gauche aprés le village mais il est préférable de le prendre hors saison des pluies ou alors de prévoir des tongs, voire même d'y aller pieds nus... Au choix... Car toute une portion est innondée, de l'eau jusqu'aux chevilles pendant 300 m à peu prés. Le mercredi se tient un grand marché à Malatapay. Jeepney depuis dumaguete 40 p à 2.
APO ISLAND Nous avons logé au liberty's community lodge (1800 p petit déj' inclus, mmmhh les fruit pancakes avant la plongée...!) Pas besoin de clim' car de l'air tout le temps (au mois d'aout du moins); personnel adorable, bonne cuisine, prix resto corrects. Nous avons fait 7 plongées chacun (1400 p/ plongée incluant les taxes et le matériel ) avec leur centre de plongée paul's diving, trés belles plongées, effectuées le matin et avant 14 h car beaucoup de courant et de houle aprés. Des perroquets à bosses, des tortues, des mérous, on a même vu un poisson fantôme harlequin, des bancs de jacks, d'énormes barracudas, bref desplongées magnifiques avec des poissons partout partout..! Pour venir sur apo on a pris le bateau du liberty pour 600p A/R chacun.
MOALBOAL Hébergement au sunshine pension house (700 p, ventil', belle piscine, jardin), endroit trés sympa à deux pas des clubs de plongée, tenu par une famille philippine adorable, restaurant. Plongées avec le seaquest dive center (1250 p la plongée à partir de 10 plongées matériel et taxes inclus), trés sympas, sérieux, possibilité de cours en Français si besoin avec un instructeur suisse en free lance.Trés belles plongées sur pescador island, d'énormes bancs de sardines, mon premier antenaire (magnifique), des tortues et pleins d'autres poissons. Quelques jours avant que nous arrivions à moalboal un requin baleine a pu être observé au large.
Voilà pour les infos rapportées de notre voyage, nous avons beaucoup aimé les philippines et ses habitants toujours souriants, prêts à bavarder avec nous et à nous faire partager leur vie. Notre chemin n'a croisé que des gens adorables, de beaux paysages et de merveilleux poissons.Voilà pour les infos rapportées de notre voyage, nous avons beaucoup aimé les philippines et ses habitants toujours souriants, prêts à bavarder avec nous et à nous faire partager leur vie. Notre chemin n'a croisé que des gens adorables, de beaux paysages et de merveilleux poissons.
Notre voyage a duré un mois, nous avons choisi de rester dans les visayas vu qu'au mois d'aout c'est là où on avait le plus de chances d'avoir du beau temps (ben oui, ça peut compter d'avoir le soleil en vacances !!!).Nous sommes allés à Bohol (loboc, alona), siquijor (nord et sud), cebu (moalboal), negros (dumaguete, apo island). Nous avons volé avec la compagnie cathay pacific de paris à cebu en passant pas hong kong, bonne compagnie, escale à HK sympa.
argent : change aéroport : 1euro = 64 p change cebu : 1 euro = 68.70 p (au rain tree mall, non loin du holiday plaza, F.ramos street.) change alona : 1 euro = 65.50 p change dumaguete : 1 euro = 67.20 et 67.80 Bouteille d'eau 1 l = 20/30 p, 1, 5 l =30/40 p selon les endroits. 1 litre d'essence 49 p environ. 1 bière (smb, san miguel) 30/50 p selon l'endroit. Guide de voyage : Philippines travel guide de Jens peters (en anglais) trés bien (le lonely planet datait un peu, mais il y en a un qui est sorti en juin.). On a aussi testé le petit futé mais sincèrement on l'a vite laissé tomber tellement il était inutile...
CEBU VILLE Arrivés à Cebu à 19 h, on avait réservé par internet à l'hotel pacific pensione (750 p, clim), il est situé dans une impasse qui débouche sur le boulevard osmeña, rien d'extra si ce n'est qu'il est situé au calme.Petit déj' (176 p à 2). Nous avons également logé au Mango park hotel (clim', petite piscine, petit déj' inclus 1750 p) et au vacation hotel (clim', piscine, jardin, petit déj' inclus 1700 p) situé juana osmeña street. Restaurants sympas : le persian palate (dans le petit centre commercial qui fait l'angle de osmeña et maxilom) délicieux plats indiens, pas cher (365 p à 2 repas gargantuesque !). le siam (dans le ayala center), restaurant thailandais trés bon, cadre reposant et accueillant, pas cher (500 p à 2 pour un pad thai végétarien, un poulet curry + riz jasmin, 1 san miguel, 1 jus de mangue fraiche. tout cela copieusement servi). Massage effectué dans le centre commercial où se situe le persian palate, 150 p trés bon massage thai, durée une heure. Tarif d'un déplacement en jeepney dans Cebu, 7 p. Pas de tricycles dans Cebu, des taxis + ou - honnêtes...
BOHOL LOBOC Dés le lendemain on a pris le bateau direction Bohol (super ferry 1050 p à 2, cebu -tagbilaran 1h30), aprés qu'un chien nous ai reniflé nos sacs on a embarqué et on a eu droit à la prière et à la bénédiction de notre voyage (moi qui flippe en bateau j'étais trés rassurée..!). Arrivés au port de tagbilaran on a négocié un tricycle jusqu'au terminal de bus de Dao (50p ), de là on a tout de suite trouvé un bus qui partait pour carmen (notre destination était "nuts huts" aprés le village de Loboc) nous avons demandé au chauffeur s'il pouvait nous laisser au chemin de "nuts huts", no problem. aprés 3/4 d'heure de bus (50 p à 2) nous arrivons au lieu dit.
Pour aller jusqu'à nuts huts à pied il faut marcher 1 ou 2 kilomètres et descendre moult marches (je ne vous dirais pas combien, je vous laisse découvrir !) l'endroit vaut vraiment le coup (je vous aurais bien mis des photos mais je n'y arrive pas !!). De là on peut louer une moto et partir se balader autour de l'ile (moto 500 p la journée, essence 49 p/litre), le grand bungalow chez nuts huts (au bord de la rivière mmmmh ! 700 p pour les plus chers, ventil). belles balade à pied à faire du bord de la rivière (en face de nuts ) jusqu'au village de loboc. Aux alentours on est allés visiter les tarsiers dans un petit centre qui étudie ces petits primates, ce lieu se situe à 4 km à l'est de corella, prix d'entrée 50 p à 2. On a aussi visité les chocolate hills (entrée 100 p à 2), ce qui est sympa c'est de partir à la découverte de l'ile en moto, les gens sont trés accueillants, partout des hellos et des sourires, beaux paysages, ne pas hésiter à se perdre.
ALONA Ensuite nous sommes partis à alona (transport de bohol à panglao, bus + jeepney ligne "tagbilaran-tawala-panglao", 100 p à 2). On a logé 2 nuits à "villabelza" (1100 p la nuit, clim, piscine, location de moto 400 p). Yannick le propriétaire est trés sympa. On a logé 3 autres nuits au alona citadel (550 p ventilateur, 750 p clim'), il y a une cuisine+frigidaire à disposition des hotes; l'hotel est situé à 200 m de la plage. On a passé notre advanced à alona y avons fait 6 plongées en tout (dont 2 à balicasag). Pour repartir d'alona on a pris un jeepney (50 p à 2) jusqu'au terminal de Dao à tagbilaran puis un tricycle jusqu'au port (20 p à 2). Bateau de tagb. à dumaguete (1300 p à 2) 1 h30 je crois.
SIQUIJOR NORD, sandugan beach Bateau de dumaguete à siquijor (320 p à 2) 1 h. tricycle (150 p à 2) depuis siquijor (port) jusqu'au islanders paradise. Nuit au islanders paradise (700 p, le bungalow "lady di" ventil !!!), attention car il faut commander son repas 4 ou 5 h à l'avance ici, même chose à côté (à 1 h prés). Location moto (400p), tour de l'ile extra ! beaux paysages, petites plages sympa, population extraordinaire WE LOVE SIQUIJOR !!!
SUD, tubod aprés san juan Hébergement au royal cliff resort en bungalow (500p, ventil, moto 400 p). Cadre vraiment sympathique, personnel au petit soins, proprios trés sympas. Beau snorkeling devant le resort, possibilité de plonger avec siquijor dive safari (5400 p les 4 plongées effectuées sur paliton wall, trés belles plongées !).on a beaucoup aimé cet endroit ainsi que les habitants du petit village de Tubod. Nous avons beaucoup aimé l'ile de Siquijor et ses habitants.
DUMAGUETE Ville universitaire de taille moyenne, rythmée par le bruit entêtant des tricycles, la visite du marché est sympa. Nous avons logé à l'hotel Harold's que nous ne recommendons pas pour diverses raisons. Trajet en bus (direct) de dumaguete à cebu ville (440p à 2, incluant le prix du bateau de tampi à bato). Trajet de dumaguete à moalboal : jeepney de dumaguete à sibulan (20 p) bateau de sibulan à liloan (90 p à 2) tricycle de liloan à bato (40 p) bus de bato à moalboal (136 p).
MALATAPAY (appelée aussi maluay) Avons passé une nuit au malatapay resort (850 p, ventil' bungalow juste sur la plage, endroit paisible voire même mort selon l'humeur....) plage de sable noir. Attention car pour accéder au malatapay resort, deux solutions : dans le "village" passer par la petite route qui va vers la mer (où on embarque pour l'ile d'apo, la route est bordée de stands en bambou.) ou alors passer par le chemin qui se situe à gauche aprés le village mais il est préférable de le prendre hors saison des pluies ou alors de prévoir des tongs, voire même d'y aller pieds nus... Au choix... Car toute une portion est innondée, de l'eau jusqu'aux chevilles pendant 300 m à peu prés. Le mercredi se tient un grand marché à Malatapay. Jeepney depuis dumaguete 40 p à 2.
APO ISLAND Nous avons logé au liberty's community lodge (1800 p petit déj' inclus, mmmhh les fruit pancakes avant la plongée...!) Pas besoin de clim' car de l'air tout le temps (au mois d'aout du moins); personnel adorable, bonne cuisine, prix resto corrects. Nous avons fait 7 plongées chacun (1400 p/ plongée incluant les taxes et le matériel ) avec leur centre de plongée paul's diving, trés belles plongées, effectuées le matin et avant 14 h car beaucoup de courant et de houle aprés. Des perroquets à bosses, des tortues, des mérous, on a même vu un poisson fantôme harlequin, des bancs de jacks, d'énormes barracudas, bref desplongées magnifiques avec des poissons partout partout..! Pour venir sur apo on a pris le bateau du liberty pour 600p A/R chacun.
MOALBOAL Hébergement au sunshine pension house (700 p, ventil', belle piscine, jardin), endroit trés sympa à deux pas des clubs de plongée, tenu par une famille philippine adorable, restaurant. Plongées avec le seaquest dive center (1250 p la plongée à partir de 10 plongées matériel et taxes inclus), trés sympas, sérieux, possibilité de cours en Français si besoin avec un instructeur suisse en free lance.Trés belles plongées sur pescador island, d'énormes bancs de sardines, mon premier antenaire (magnifique), des tortues et pleins d'autres poissons. Quelques jours avant que nous arrivions à moalboal un requin baleine a pu être observé au large.
Voilà pour les infos rapportées de notre voyage, nous avons beaucoup aimé les philippines et ses habitants toujours souriants, prêts à bavarder avec nous et à nous faire partager leur vie. Notre chemin n'a croisé que des gens adorables, de beaux paysages et de merveilleux poissons.Voilà pour les infos rapportées de notre voyage, nous avons beaucoup aimé les philippines et ses habitants toujours souriants, prêts à bavarder avec nous et à nous faire partager leur vie. Notre chemin n'a croisé que des gens adorables, de beaux paysages et de merveilleux poissons.
Quel pays choisir pour faire aimer l'Asie à son copain? English translation pending
Bonjour tout le monde!🙂
Voilà je pars en Asie avec mon copain l'été prochain pour environ 3 semaines (juillet ou aout)... Ca sera son premier voyage en Asie et j'aimerais beaucoup qu'il en revienne aussi enchanté que j'ai pu l'être lors de mon premier voyage là bas.... Je voulais l'emmener au Vietnam (que je ne connais pas...) mais après avoir lu beaucoup de posts sur ce sujet je ne sais pas si c'est la meilleure idée pour un premier voyage en Asie... du coup j'en viens à ma question: où iriez vous?? en tenant compte de la saison bien sûr et en enlevant dans les possibilités le Népal, la Birmanie et l'Indonésie que j'ai déjà visités (je voudrais bien aussi découvrir un nouveau pays!)
Merci d'avance pour vos suggestions!
Marion
Voilà je pars en Asie avec mon copain l'été prochain pour environ 3 semaines (juillet ou aout)... Ca sera son premier voyage en Asie et j'aimerais beaucoup qu'il en revienne aussi enchanté que j'ai pu l'être lors de mon premier voyage là bas.... Je voulais l'emmener au Vietnam (que je ne connais pas...) mais après avoir lu beaucoup de posts sur ce sujet je ne sais pas si c'est la meilleure idée pour un premier voyage en Asie... du coup j'en viens à ma question: où iriez vous?? en tenant compte de la saison bien sûr et en enlevant dans les possibilités le Népal, la Birmanie et l'Indonésie que j'ai déjà visités (je voudrais bien aussi découvrir un nouveau pays!)
Merci d'avance pour vos suggestions!
Marion
Projet de partir vivre en décroissance sur un voilier aux Antilles English translation pending
Notre projet est de partir vivre en décroissance et en autarcie quasi complète sur un voilier avec toute ma famille aux Antilles.
Je sais cela peut paraître fou, mais très bien réfléchit pour notre part.
Certain ne traite d'inconscient d'autre nous félicite pour notre courage les derniers nous envies mais n'osent pas franchir le pas.
Je vous rassure, la préparation vient enfin de commencer et doit s'achever d'ici 3 ans.
Achat de matériel indispensable et minimisée, cours et stage de survie en milieu équatoriale, achat du bateau, achat de livre et documentation d'auto suffisance et auto nutrition.
La raison est simple, si nous voulons continuez a vivre sur cette terre nous devons le faire de matière plus simple et plus naturel Beaucoup de choses nous ont fait prendre conscience de la dérive du monde: la nature qui nous entour, le gouvernement, la mondialisation, les films et documentaires...
Si vous désirez réagir ou nous soutenir n'hésitez pas, nous avons 3 ans pour faire connaissance
La raison est simple, si nous voulons continuez a vivre sur cette terre nous devons le faire de matière plus simple et plus naturel Beaucoup de choses nous ont fait prendre conscience de la dérive du monde: la nature qui nous entour, le gouvernement, la mondialisation, les films et documentaires...
Si vous désirez réagir ou nous soutenir n'hésitez pas, nous avons 3 ans pour faire connaissance
Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est English translation pending
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Bangkok: aimée ou pas aimée? English translation pending
salut , ce n'est pas un post de demande de bon pan . ou de chamailles pour une virgule .. ni sociologique
( je dis cela pour les talibans de vf qui vont se pointer ...)
- mais simplement une réflection <> sur cette mégalopole qui attire autant que rebute les étrangers .. il serait peut être interessant d'avoir vos avis ? et une petite anecdote qui vous a frapper .😉.
je me lance .. un jour je devais prendre un train extrêmement tôt . pour éviter de laisser mon char a la gare , je prend le bus .
un de ces énormes bus bleus ( quant on est que 2 clients abord on vois bien que ils sont grands) .. .. dont chaque changement de vitesse la boite dit AIE AIE . arrivent pas loin de la garer ferroviaire le soleil levant et 3 paumes de clients tout a coup je ne sait pas comment 20 personnes et la marmaille gimpe abord de la navette spatial .. et c'était des akas ( minorité ethnique du nord de la thalande .. ) en costume traditionnel .. c'est dans ces moment la que on ce dit .. je suis a Bangkok .. ville imprévisible ou tout peut arriver comme une claque de mon père , quant je n'avais pas la force de lui en remettre une ..
je me lance .. un jour je devais prendre un train extrêmement tôt . pour éviter de laisser mon char a la gare , je prend le bus .
un de ces énormes bus bleus ( quant on est que 2 clients abord on vois bien que ils sont grands) .. .. dont chaque changement de vitesse la boite dit AIE AIE . arrivent pas loin de la garer ferroviaire le soleil levant et 3 paumes de clients tout a coup je ne sait pas comment 20 personnes et la marmaille gimpe abord de la navette spatial .. et c'était des akas ( minorité ethnique du nord de la thalande .. ) en costume traditionnel .. c'est dans ces moment la que on ce dit .. je suis a Bangkok .. ville imprévisible ou tout peut arriver comme une claque de mon père , quant je n'avais pas la force de lui en remettre une ..
Deux mois à Cuba English translation pending
Bonjour ! Je m'en vais pour 2 mois à Cuba en mars/avril l'année prochaine. J'aimerais bien avoir quelques conseils et savoir si certains ont des casas particular à me recommender. J'ai l'intention d'aller à la Havana, Cienfuegos, peut-être Trinidad... Peut importe l'information que vous avez à me donner, je prends tout !! Merci à l'avance !
Burkina Faso: premier voyage en Afrique English translation pending
bonjour à toutes et à tous
bruno 45 ans infirmier urgentiste , je pars depuis 20 ans en asie pour des missions médicales ; le Cambodge mais surtout les phillipines où je travaille un mois par an dans une petite ile ( Sibuyan ) loin de tout . On contribue à la maintenir autonome , les gens là bas sont merveilleusement acceuillants , conscients aussi qu'ils doivent se preserver des intrusions touristiques qui , ailleurs aux phillipines font tellement de ravages ( prostitution etc... )
Cette année je pars pour la premiere fois en Afrique au burkina à Boulsa , et je vais vous mettre à contribution , si vous le voulez bien.
Dans un premier temps , vos impressions , vos ressentis sur ce pays , son ambiance generale.
Merçi d'avance bruno
bruno 45 ans infirmier urgentiste , je pars depuis 20 ans en asie pour des missions médicales ; le Cambodge mais surtout les phillipines où je travaille un mois par an dans une petite ile ( Sibuyan ) loin de tout . On contribue à la maintenir autonome , les gens là bas sont merveilleusement acceuillants , conscients aussi qu'ils doivent se preserver des intrusions touristiques qui , ailleurs aux phillipines font tellement de ravages ( prostitution etc... )
Cette année je pars pour la premiere fois en Afrique au burkina à Boulsa , et je vais vous mettre à contribution , si vous le voulez bien.
Dans un premier temps , vos impressions , vos ressentis sur ce pays , son ambiance generale.
Merçi d'avance bruno
Taux de change au Maroc English translation pending
salut
je viens de m'en apercevoir , en lisant à Agadir, j'etais tranquillment en vancance, je, une chronique economique sur la monnaie marocaine. stupéfacation, qu'y ai je appris:
les 11 dhirams et quelques cacahuètes contre lesquels le Maroc nous achète nous les marocains contraints à l'exil( je suis de bruxelles) euros sont en fait fixé, exclusivement , par la Banque du Maroc et sachant que dhiram ne vaux rien sur les marchés interantinoaux à cause du fait que le maroc n'exporte quasiment rien, c'est donc aupres des MRE, vous savez les marocains de l'etranger, que le régime marocain et ses économistes de pacotilles se chargent de remplir les caisses du royaume en devises européennes achetées à un prix défiant tte concurrence. du quasi vol d'autant que les Marocains de l'étranger n'y voient que du feux...la majorité croit meme gagné au change......
l'arnaque est gigantesque, bien que je ne sois pa économise je pense qu' il suffit pour se représenter les choses comparer le smic marocain avec celui pratiqué à Buxelles, à Francfort ou en France, cad à 1200 euros.
autrement dit, si 1000 EUROS VALENT grosso modo 10 000 dhiram, selon les taux actuels, comment se fait il que les salariés marocains eux en moyennent ne touchent que 2500 DH? dit autrement , combien de salariés pourrez- vous remunérer avec 1000 euros en contexte européen , aucun, n'est- ce pas?
vous comprenez , le ratio réel est de 1/4 et pour 400 EUROS nous devrions normalement du regime marocain à 10 000 DH et non les 4000 DH actuels. 1 euro pour 40 DH AU lieu de 1 euro pour 11 DH. vous comprenez l'arnaque et l'insitance avec laquelle le maroc tente de nous vendre des appartement à 70 000 EUROS que l'on devrait payé normalement quatre fois moins, cad plusou moins 15 000 euros
en sur-évaluant le dh le maroc achètent à très bas prix la monnaie des immigrés marocains d'autant plus que ce "pillage" ne profite guerre aux Marocains du Maroc vu que leur salaire est le meme , ainsi que l'infrastructure du Maroc en général, depuis des décennies.
que la vie serait agréable au bled si NOUS arrivions à vendre un euro 40 dh.
je viens de m'en apercevoir , en lisant à Agadir, j'etais tranquillment en vancance, je, une chronique economique sur la monnaie marocaine. stupéfacation, qu'y ai je appris:
les 11 dhirams et quelques cacahuètes contre lesquels le Maroc nous achète nous les marocains contraints à l'exil( je suis de bruxelles) euros sont en fait fixé, exclusivement , par la Banque du Maroc et sachant que dhiram ne vaux rien sur les marchés interantinoaux à cause du fait que le maroc n'exporte quasiment rien, c'est donc aupres des MRE, vous savez les marocains de l'etranger, que le régime marocain et ses économistes de pacotilles se chargent de remplir les caisses du royaume en devises européennes achetées à un prix défiant tte concurrence. du quasi vol d'autant que les Marocains de l'étranger n'y voient que du feux...la majorité croit meme gagné au change......
l'arnaque est gigantesque, bien que je ne sois pa économise je pense qu' il suffit pour se représenter les choses comparer le smic marocain avec celui pratiqué à Buxelles, à Francfort ou en France, cad à 1200 euros.
autrement dit, si 1000 EUROS VALENT grosso modo 10 000 dhiram, selon les taux actuels, comment se fait il que les salariés marocains eux en moyennent ne touchent que 2500 DH? dit autrement , combien de salariés pourrez- vous remunérer avec 1000 euros en contexte européen , aucun, n'est- ce pas?
vous comprenez , le ratio réel est de 1/4 et pour 400 EUROS nous devrions normalement du regime marocain à 10 000 DH et non les 4000 DH actuels. 1 euro pour 40 DH AU lieu de 1 euro pour 11 DH. vous comprenez l'arnaque et l'insitance avec laquelle le maroc tente de nous vendre des appartement à 70 000 EUROS que l'on devrait payé normalement quatre fois moins, cad plusou moins 15 000 euros
en sur-évaluant le dh le maroc achètent à très bas prix la monnaie des immigrés marocains d'autant plus que ce "pillage" ne profite guerre aux Marocains du Maroc vu que leur salaire est le meme , ainsi que l'infrastructure du Maroc en général, depuis des décennies.
que la vie serait agréable au bled si NOUS arrivions à vendre un euro 40 dh.
Scènes de vie ou photos volées? English translation pending
on a tous dans nos appareils des images de le vie quotidienne prisent dans la rue à l'insu de nos sujets, bien souvent nous faisons appel à nos téléobjectifs pour surprendre une expression, un événement ou une ambiance; cela nous apporte souvent de bonnes photos d'ambiance,
j'aimerai que nous les partagions en évitant tout ce qui est personnel, uniquement nos photos de voyage avec une description simple,
allez, je me lance 😊😊😊
1/ retour de pêche sur l'Île aux nattes ( Madagascar)
2/ repas villageois lors de la cérémonie du retournement des morts (Sainte Marie (Madagascar)
3/ l'attente des pêcheurs (Anse des cascades, La Réunion)
4/ école maternelle dans Soweto (Afrique du Sud)
5/ cette femme nous a accueilli chez elle dans Soweto 😮
6/ le pont de la rivière Saint Etienne après le cyclone Gamède à La Réunion
Madagascar un pays vraiment dépaysant English translation pending
bonjour à tous je reviens d'un mois passé à madagascar (tana;majunga, diego, tamatave)
si vous voulez des infos n'hesité pas à m'ecrire..
pour les refractaires encore au départ , ils n'y a vraiment aucun probleme sur place bien sur sous reserve d'etre un tant soit peu prudent.
veloma
pour les refractaires encore au départ , ils n'y a vraiment aucun probleme sur place bien sur sous reserve d'etre un tant soit peu prudent.
veloma
Valise ou sac à dos pour Bali-Lombok? English translation pending
Bonjour à tous ! Voilà, j'ai un gros dilemme existentiel, c'est pourquoi je sollicite l'avis de ceux qui ont déjà eu la chance d'aller à Bali et Lombok : valise à roulettes (la mienne en a 4, et elle est extrêmement maniable, 4 roues c'est le top), ou le sac à dos de 50 l.
Pour la valise, j'ai tout dis. Pour le sac, je risque de pas pouvoir tout y mettre, en plus pas possible de mettre un cadenas.
Donc la question indissociable est aussi : les routes de Bali et Lombok permettent-elles de prendre une valise à roulettes, ou sont-elles dans un mauvais état au point de devoir prendre un sac à dos ?
Merci par avance à tous ceux qui me feront profiter de leur vécu et de ce qu'ils ont vu.
🙂
Pour la valise, j'ai tout dis. Pour le sac, je risque de pas pouvoir tout y mettre, en plus pas possible de mettre un cadenas.
Donc la question indissociable est aussi : les routes de Bali et Lombok permettent-elles de prendre une valise à roulettes, ou sont-elles dans un mauvais état au point de devoir prendre un sac à dos ?
Merci par avance à tous ceux qui me feront profiter de leur vécu et de ce qu'ils ont vu.
🙂
Destination de rêve: Philippines ou Thaïlande? English translation pending
Bjr les amis,
Je pars seul fin 2009 pour une longue durée en asie du sud-est. Pourquoi ? J'ai entendu qu'il y avait les plus belles plages et forêts du monde dans ce coin du globe. Je ne sais pas me décider entre les philippines et la thailand... Sachant que je ne suis pas à la recherche du luxe mais surtout de la nature exotique, palmiers sauvages, plages solitaires, eau chaude, jungle, etc. en gros la mère nature dans sa forme la plus pure et tout ce dont un européen peut rêver. (genre les images utopiques des compagnies arériennes qui vont bientot apparaitre vers nos gares) j'ai quelques questions de bases:
- dans lequel des deux pays le tourisme est plus fort ? je cherche à éviter les hordes de touriste - le climat de nov. à fév. est dit "saison sèche" en asie du sud (tout dépend des régions je sais), mais ca veut dire quoi ? pas de pluie et que du soleil ? - est-ce plutot conseillé la thailande ou les philippines niveau danger ? - le patrimoine culturel m'intéressse beaucoup chez les deux, mais si on parle uniquement de la nature, quelle est la différence ? Si j'atteris au beau milieu des philippines nul part, j'ai plus de chance à trouver quoi comme genre de nature devant moi ? pareil pour la thailand.
bref j'ai déja feuilleter les divers blogs et sites et vraiment, je ne sais pas me decider !
Toute vos expériences, témoignages, critiques objectives et subjectives sont de bienvenues
Je pars seul fin 2009 pour une longue durée en asie du sud-est. Pourquoi ? J'ai entendu qu'il y avait les plus belles plages et forêts du monde dans ce coin du globe. Je ne sais pas me décider entre les philippines et la thailand... Sachant que je ne suis pas à la recherche du luxe mais surtout de la nature exotique, palmiers sauvages, plages solitaires, eau chaude, jungle, etc. en gros la mère nature dans sa forme la plus pure et tout ce dont un européen peut rêver. (genre les images utopiques des compagnies arériennes qui vont bientot apparaitre vers nos gares) j'ai quelques questions de bases:
- dans lequel des deux pays le tourisme est plus fort ? je cherche à éviter les hordes de touriste - le climat de nov. à fév. est dit "saison sèche" en asie du sud (tout dépend des régions je sais), mais ca veut dire quoi ? pas de pluie et que du soleil ? - est-ce plutot conseillé la thailande ou les philippines niveau danger ? - le patrimoine culturel m'intéressse beaucoup chez les deux, mais si on parle uniquement de la nature, quelle est la différence ? Si j'atteris au beau milieu des philippines nul part, j'ai plus de chance à trouver quoi comme genre de nature devant moi ? pareil pour la thailand.
bref j'ai déja feuilleter les divers blogs et sites et vraiment, je ne sais pas me decider !
Toute vos expériences, témoignages, critiques objectives et subjectives sont de bienvenues
Faire venir une amie philippine en France, à partir d'un autre pays européen English translation pending
Bonjour,
Je suis française et j'ai une amie philippine qui vit en grèce, et y travaille comme "gouvernante" par l'intermédiaire d'une agence aux philippines. La famille qui l'emploie lui promet depuis quelques années de faire les papiers pour elle, mais ce n'est toujours pas fait, étant sans papiers elle ne peut donc pas rendre visite à sa famille, car elle ne pourrait pas revenir en europe. Elle se renseigne pour changer de travail et peut-être venir travailler en france, mais est-ce possible pour elle, étant "sans papiers" en grèce. Quelle procédure devra-t-elle suivre? Qu'est-ce que je peux faire de mon côté pour l'aider? Je ne m'y connais pas du tout en immigration, j'ai juste entendu que c'est extrêmement difficile... Je serais prête à l'héberger, pendant plusieurs mois s'il le faut. Merci de m'éclairer ;)
Zab
Je suis française et j'ai une amie philippine qui vit en grèce, et y travaille comme "gouvernante" par l'intermédiaire d'une agence aux philippines. La famille qui l'emploie lui promet depuis quelques années de faire les papiers pour elle, mais ce n'est toujours pas fait, étant sans papiers elle ne peut donc pas rendre visite à sa famille, car elle ne pourrait pas revenir en europe. Elle se renseigne pour changer de travail et peut-être venir travailler en france, mais est-ce possible pour elle, étant "sans papiers" en grèce. Quelle procédure devra-t-elle suivre? Qu'est-ce que je peux faire de mon côté pour l'aider? Je ne m'y connais pas du tout en immigration, j'ai juste entendu que c'est extrêmement difficile... Je serais prête à l'héberger, pendant plusieurs mois s'il le faut. Merci de m'éclairer ;)
Zab
Avis divergents sur le Vietnam English translation pending
Je reviens sur ce forum après une longue absence, et je constate qu’il y a de l’ambiance ! Difficile de prendre le train en marche dans les discussions animées sur des sujets aussi divers, alors je me permets de donner mon point de vue sur deux thèmes qui me paraissent « sensibles », compte tenu de la quantité des réponses et de la passion qui les agitent.
Sylvie n’a pas aimé le Vietnam, et elle le dit. Son avis est respectable, et je ne le mettrais pas en cause. Par contre, ce qui m’intéresse c’est de prendre un peu de hauteur par rapport aux critiques formulées, en essayant de comprendre comment le Vietnam peut donner une telle image de lui, alors que nous somme si nombreux à ne pas le voir ainsi ! Au fond, je pense que tout est question de perception culturelle et touristique. Dans les reproches émis par Sylvie je retrouve ceux des étrangers vis-à-vis des français, dont je le rappelle leur pays accueille le plus de tourisme au monde ! Dans les dernières enquêtes d’opinion réalisées à ce sujet, çà donne à peu près ceci : « la France est un des pays les moins accueillants du monde ! » J’imagine bien ce qu’un touriste venu visiter la France peut exprimer comme critiques dans un forum ! Je pourrais citer d’autres désillusions de touristes ayant voyagé dans de nombreux pays dans le monde : être touriste c’est courir le risque de la déconvenue, parce que on emporte dans ses bagages des rêves qui souvent ne correspondent pas à la réalité. Et ce n’est pas la lecture de guides, de conseils ou de reportages qui peuvent y faire quelque chose… Effectivement, rien ne pouvait préparer Sylvie au harcèlement incessant des loueurs de motos, de taxis, de vendeurs, de circuits, etc… Il faut être du pays, y vivre totalement pour comprendre le mode de fonctionnement des gens, surtout vis-à-vis des touristes. C’est vrai que tout étranger est à priori considéré comme riche. La faute à qui ? Sans doute aux premiers touristes qui se sont laissés aller à payer, sans discuter, cent fois les prix, considérant que de toute façon, même à ce prix là, ils payaient cent fois moins que chez eux…Sans doute à la propagande qui incite les autochtones à investir dans l’industrie sans fumée, en faisant miroiter des bénéfices mirobolant…Sans doute à la télévision qui ne montre de l’occident que les ors et les fastes… Songez que le moindre des vêtements que vous portez vaut près de la moitié du salaire d’un ouvrier, même si vous l’avez acheté dans une friperie ! Et que dire de votre montre, de votre téléphone portable, de vos bijoux, de vos valises, … ? Tous ce que nous montrons, même à notre corps défendant, confirme ce que pense les gens ici : nous avons plus d’argent qu’eux. Il est alors juste, dans la mentalité confucianisme, que l’équilibre soit assuré, en s’enrichissant aussi. D’où une démarche volontariste sur le plan commercial, que nous ne connaissons pas en occident.
Petits conseils à tous les forumistes qui veulent comprendre le pays, avant, pendant et après : lire le livre de Tran Ngoc Them « Recherche sur l’identité de la culture vietnamienne » Bon, faut s’accrocher, car il y en a pour plus de 800 pages ! Lire aussi les Tranches de vie du Dimanche, dans le Courrier du Vietnam, dans la rubrique Société. Des anecdotes sur la vie au Vietnam vu par un français qui s’est installé là-bas. Sylvie, merci d’avoir remuées nos admirations béates, ce qui n’entament en rien les convictions des uns et des autres !
La discussion sur la prostitution au Vietnam m’agace un peu plus ! On peut dire tout et son contraire sur ce qu’on appelle le plus vieux métier du monde. Surtout quand on ne le connaît que comme voyeur ou comme client ! Mes premiers pas au Vietnam, je les ai fait en 1993, dans le cadre d’une mission de lutte contre le tourisme sexuel, notamment contre la pédophilie. Pendant 10 ans j’ai aidé des gosses, des femmes, à sortir de cette galère. Aujourd’hui encore, dans mes consultations de villages de montagnes, je trouve des gamines d’à peine vingt ans atteintes du Sida, que je vois mourir faute de moyens suffisants pour les soigner. Parmi mes étudiantes à Ha Noï, j’en ai plusieurs qui m’ont dit se livrer à la prostitution occasionnelle pour payer leurs études. Salons de massage, hôtels, karaoké, racolage, nha ngi, …je peux affirmer qu’aucune de celles que j’ai eu l’occasion de rencontrer ne fait çà par gaieté de cœur et par « amour du métier ! ». Seulement voilà, il y a les clients, qu’ils soient autochtones ou étrangers ! Un jour je me souviens avoir émis, lors d’une conférence pour la lutte contre la prostitution au Vietnam, une idée complètement hérétique : multiplier par vingt le tarif des « prestations ». Je suis certain que cela ralentirait brusquement le flux de clientèle, et pour continuer dans le cynisme, çà permettrait au moins aux victimes de ce commerce de gagner plus en risquant moins et en se fatiguant moins !!! J’en ai un peu assez des tartuffes qui jouent les pères la pudeur en plein jour et qui se précipitent dans les endroits ad hoc, la nuit venue. L’analyse d’Abalone sur la tradition de la prostitution est en partie juste, mais m’amène à y apporter quelques corrections. Le besoin hormonal du mâle, n’est pas unique au vietnamien, et je souligne que la femme à les mêmes besoins, simplement ils sont liés à des rythmes différents, plus mensuels que journaliers. Bizarre d’ailleurs qu’il n’y ait pas autant de bordels pour femmes que de bordels pour hommes !!! Ne parlons pas d’hypocrisie, car s’il y a bien hypocrisie, c’est plutôt dans un pays comme la France, où on se cache pour aller dans des endroits dont vous trouverez toutes les adresses en lisant les dernières pages de Pariscope, livre destiné je le souligne, aux touristes qui ont envie de sortir à Paris !! Au Vietnam la fréquentation des « claques » se fait presque au grand jour. Les gens y vont, entre copains, pour boire et pour tirer un coup. Sans doute une réminiscence de la polygamie vietnamienne, abolie il y a à peine un siècle. Qu’en pensent les femmes légitimes ? Elles en souffrent, mais le cachent … ou se vengent en trouvant des amants. Certes la fidélité de l’épouse vietnamienne est encore très forte, par rapport à ce que nous connaissons en Occident. Surtout par peur du voisinage. Mais les temps changent, et les mœurs évoluent. Quand à la virginité avant le mariage, je peux vous dire, en tant que médecin, qu’aujourd’hui, les fleurs s’envolent au vent comme au printemps ! Ce qui pose d’autres problèmes pour les mariages, surtout à la campagne… Tout çà pour dire, arrêtons de faire semblant de nous offusquer si des jeunes femmes nous abordent dans la rue, et pensons plutôt à tous les drames humains et les détresses que cachent les maquillages et les minijupes, et que nous alimentons à chaque fois que nous profitons de la misère de ces femmes pour payer leurs charmes ! Un jour, peut-être, je posterai un message qui recensera tout ce que ces femmes pensent de leurs clients, y compris des étrangers frimeurs qui s’imaginent que c’est grâce à « leurs talents » qu’elles poussent des cris d’extase ! Ca risque d’être la débandade…Et puis on pourrait aussi parler d’une prostitution légale : celle qui fait que des laissés pour compte dans leurs pays viennent au Vietnam « acheter » des gamines de 30 ou 40 plus jeunes qu’eux, pour se marier avec elles. Je suis peut-être un peu caustique dans ce post, mais c’est vrai que j’ai vu beaucoup de choses pas trop belles ces dernières semaines, là-haut dans les montagnes du Nord, tellement prisées par les touristes … et qui n’imaginent pas ce qu’ils laissent derrière eux apres leurs departs. Sans rancune !
La discussion sur la prostitution au Vietnam m’agace un peu plus ! On peut dire tout et son contraire sur ce qu’on appelle le plus vieux métier du monde. Surtout quand on ne le connaît que comme voyeur ou comme client ! Mes premiers pas au Vietnam, je les ai fait en 1993, dans le cadre d’une mission de lutte contre le tourisme sexuel, notamment contre la pédophilie. Pendant 10 ans j’ai aidé des gosses, des femmes, à sortir de cette galère. Aujourd’hui encore, dans mes consultations de villages de montagnes, je trouve des gamines d’à peine vingt ans atteintes du Sida, que je vois mourir faute de moyens suffisants pour les soigner. Parmi mes étudiantes à Ha Noï, j’en ai plusieurs qui m’ont dit se livrer à la prostitution occasionnelle pour payer leurs études. Salons de massage, hôtels, karaoké, racolage, nha ngi, …je peux affirmer qu’aucune de celles que j’ai eu l’occasion de rencontrer ne fait çà par gaieté de cœur et par « amour du métier ! ». Seulement voilà, il y a les clients, qu’ils soient autochtones ou étrangers ! Un jour je me souviens avoir émis, lors d’une conférence pour la lutte contre la prostitution au Vietnam, une idée complètement hérétique : multiplier par vingt le tarif des « prestations ». Je suis certain que cela ralentirait brusquement le flux de clientèle, et pour continuer dans le cynisme, çà permettrait au moins aux victimes de ce commerce de gagner plus en risquant moins et en se fatiguant moins !!! J’en ai un peu assez des tartuffes qui jouent les pères la pudeur en plein jour et qui se précipitent dans les endroits ad hoc, la nuit venue. L’analyse d’Abalone sur la tradition de la prostitution est en partie juste, mais m’amène à y apporter quelques corrections. Le besoin hormonal du mâle, n’est pas unique au vietnamien, et je souligne que la femme à les mêmes besoins, simplement ils sont liés à des rythmes différents, plus mensuels que journaliers. Bizarre d’ailleurs qu’il n’y ait pas autant de bordels pour femmes que de bordels pour hommes !!! Ne parlons pas d’hypocrisie, car s’il y a bien hypocrisie, c’est plutôt dans un pays comme la France, où on se cache pour aller dans des endroits dont vous trouverez toutes les adresses en lisant les dernières pages de Pariscope, livre destiné je le souligne, aux touristes qui ont envie de sortir à Paris !! Au Vietnam la fréquentation des « claques » se fait presque au grand jour. Les gens y vont, entre copains, pour boire et pour tirer un coup. Sans doute une réminiscence de la polygamie vietnamienne, abolie il y a à peine un siècle. Qu’en pensent les femmes légitimes ? Elles en souffrent, mais le cachent … ou se vengent en trouvant des amants. Certes la fidélité de l’épouse vietnamienne est encore très forte, par rapport à ce que nous connaissons en Occident. Surtout par peur du voisinage. Mais les temps changent, et les mœurs évoluent. Quand à la virginité avant le mariage, je peux vous dire, en tant que médecin, qu’aujourd’hui, les fleurs s’envolent au vent comme au printemps ! Ce qui pose d’autres problèmes pour les mariages, surtout à la campagne… Tout çà pour dire, arrêtons de faire semblant de nous offusquer si des jeunes femmes nous abordent dans la rue, et pensons plutôt à tous les drames humains et les détresses que cachent les maquillages et les minijupes, et que nous alimentons à chaque fois que nous profitons de la misère de ces femmes pour payer leurs charmes ! Un jour, peut-être, je posterai un message qui recensera tout ce que ces femmes pensent de leurs clients, y compris des étrangers frimeurs qui s’imaginent que c’est grâce à « leurs talents » qu’elles poussent des cris d’extase ! Ca risque d’être la débandade…Et puis on pourrait aussi parler d’une prostitution légale : celle qui fait que des laissés pour compte dans leurs pays viennent au Vietnam « acheter » des gamines de 30 ou 40 plus jeunes qu’eux, pour se marier avec elles. Je suis peut-être un peu caustique dans ce post, mais c’est vrai que j’ai vu beaucoup de choses pas trop belles ces dernières semaines, là-haut dans les montagnes du Nord, tellement prisées par les touristes … et qui n’imaginent pas ce qu’ils laissent derrière eux apres leurs departs. Sans rancune !
Destinations pour un voyage de luxe? English translation pending
salut a part Dubai, quelles sont les destinations, les places a visiter dites de luxe?
je suis pas prete de vivre ca pour lemoment mais j étais curieuse de savoir ou, quoi on peut faire pour se payer un petit ou plus gros luxe en voyage..
quel luxe et ou vous vous etes déja offert en voyage?est-ce que ca valais la peine?
je suis pas prete de vivre ca pour lemoment mais j étais curieuse de savoir ou, quoi on peut faire pour se payer un petit ou plus gros luxe en voyage..
quel luxe et ou vous vous etes déja offert en voyage?est-ce que ca valais la peine?
"Astuce ou arnaque" du croupier de Cebu? English translation pending
Hello VForumers,
Je voulais vous faire partager ici une mésaventure qui c'est passé lors de mon dernier voyage à Cebu (PHP). Je tiens tout d'abord à préciser que suite à cela mon avis très positif sur Les Philippines et ses habitants n'ont pour rien changé, j'y retournerai encore et encore avec tjrs autant de plaisir. Je veux juste partager ici cette expérience et ainsi peut être éviter à certain une mauvaise aventure ou autre... J'en viens donc aux faits, je me promenais dans l' Ayala Mall de Cebu plus exactement, lorsque je me fais amicalement accosté par un couple local, qui par le biais me ma paire de basket un peu spéciale me pose quelques questions comme c'est souvent de rigueur ici, les Philippins sont souvent très curieux, donc rien de bien anormal. De fils en aiguilles ils me proposent de s'asseoir pour boire un verre, ce que j'accepte aillant un peu de temps à tuer et tjrs curieux de partager une expérience avec des locaux. Ils me disent avoir une nièce qui est sur le point de s'exiler en Suisse pour y travailler dans le domaine hospitalier. Comme une grande partie des Philippins s'expatrient afin de trouver des conditions meilleures pour supporter la famille, encore un fois rien de bien anormal. Comme je suis de nationalité Suisse, ils me demandent si je serais d'accord de la rencontrer afin de l'aider dans ces démarches et ne connaissant que peu les coutumes et traditions locales de lui parler un peu du pays. Ils me demandent si c'est courant de payer par carte de crédit dans mon pays et si j'en possède une? Question pour le moins bizarre mais bon... J'accepte l'invitation et prends le taxi en direction de leur demeure sans autre aprioris.
10 min plus tard nous arrivons dans une petite maison typique du paysage de banlieue, ils me proposent un verre et là un nouvel acteur entre en jeu, se présentant comme un membre de la famille, très cordial et super sympa, au fil de la discussion il me demande si je fréquente les casinos et par la même si je joue au poker, je lui réponds que non. Dans l'attente de la fameuse nièce qui n'est pas encore rentrée il me propose de me faire un démonstration des ses talents.
Il m'emmène donc dans une autre pièce munie d'une grande table de jeu ou il commence à m'expliquer les règles rudimentaires du poker et me fait comprendre qu'il peut me faire gagner rapidement et simplement beaucoup d'argent...Un peu à la façon d'un banquier suisse...LOL 🤪 Là je commence à comprendre que qqch ne tourne par rond...😉 Mais bref comme je suis trop curieux je continues l'expérience sans broncher d'un air étonné. Pour résumer il me dit être croupier au casino de la ville et me montre différents trucs que je vous épargnerez ici car un peu long à expliquer en détail.(C'est pas le but) C'est assez astucieux et d'après lui infaillible, jeux de signes et autres astuces des pros des casinos. Il me montre pendant près de 30 min les différentes astuces que nous mettons en pratique afin de s'assurer que j'ai bien tous compris. A ce moment là un nouveau personnage apparaît dans la pièce, il se présente comme un amis de longue date arrivant direct de Dubai. Il aurait pour habitude de pratiquer assez régulièrement, il sort un gros paquet de pognon en coupures de 100US$ et le pose sur la table.(tjrs impressionnant) Là ils me disent qu'il ont besoin de mon aide pour jouer cette importante somme d'argent, la personne en question me serviras de support, comme je suis étranger je n'attirerai pas la suspicion de la sécurité. MDR...😎 ou de peur 😮 Là je commence vraiment à flipper car ça commence sérieusement à sentir le roussit!🙁 Il recommence de me parler de carte de crédit et là prétextant un avion à prendre je mets fin à la discussion en essayant de m'esquiver en douceur. La peur m'ayant subitement prise au ventre.😕 Après avoir fortement insisté pour me faire changer d'avis, ils me laissent finalement partir voyant qu'ils n'arriveront pas à me faire fléchir.
Cette histoire me trotte tjrs dans la tête et ne sachant finalement jamais ce qu'il serait advenu de moi si j'avais accepté le deal, vous pouvez imaginer le pire...😕
J'en ai parlé a des amis locaux et ils ne semblaient pas être au courant de tels faits, je me demandais donc si par hasard un des nombreux voyageurs(sses) que vous êtes aviez peut être un jour vécu la même expérience?
Ou peut être avez-vous déjà entendu parler de ce fameux croupier de Cebu? Qui sait???
Bien cordialement Madog.
Je voulais vous faire partager ici une mésaventure qui c'est passé lors de mon dernier voyage à Cebu (PHP). Je tiens tout d'abord à préciser que suite à cela mon avis très positif sur Les Philippines et ses habitants n'ont pour rien changé, j'y retournerai encore et encore avec tjrs autant de plaisir. Je veux juste partager ici cette expérience et ainsi peut être éviter à certain une mauvaise aventure ou autre... J'en viens donc aux faits, je me promenais dans l' Ayala Mall de Cebu plus exactement, lorsque je me fais amicalement accosté par un couple local, qui par le biais me ma paire de basket un peu spéciale me pose quelques questions comme c'est souvent de rigueur ici, les Philippins sont souvent très curieux, donc rien de bien anormal. De fils en aiguilles ils me proposent de s'asseoir pour boire un verre, ce que j'accepte aillant un peu de temps à tuer et tjrs curieux de partager une expérience avec des locaux. Ils me disent avoir une nièce qui est sur le point de s'exiler en Suisse pour y travailler dans le domaine hospitalier. Comme une grande partie des Philippins s'expatrient afin de trouver des conditions meilleures pour supporter la famille, encore un fois rien de bien anormal. Comme je suis de nationalité Suisse, ils me demandent si je serais d'accord de la rencontrer afin de l'aider dans ces démarches et ne connaissant que peu les coutumes et traditions locales de lui parler un peu du pays. Ils me demandent si c'est courant de payer par carte de crédit dans mon pays et si j'en possède une? Question pour le moins bizarre mais bon... J'accepte l'invitation et prends le taxi en direction de leur demeure sans autre aprioris.
10 min plus tard nous arrivons dans une petite maison typique du paysage de banlieue, ils me proposent un verre et là un nouvel acteur entre en jeu, se présentant comme un membre de la famille, très cordial et super sympa, au fil de la discussion il me demande si je fréquente les casinos et par la même si je joue au poker, je lui réponds que non. Dans l'attente de la fameuse nièce qui n'est pas encore rentrée il me propose de me faire un démonstration des ses talents.
Il m'emmène donc dans une autre pièce munie d'une grande table de jeu ou il commence à m'expliquer les règles rudimentaires du poker et me fait comprendre qu'il peut me faire gagner rapidement et simplement beaucoup d'argent...Un peu à la façon d'un banquier suisse...LOL 🤪 Là je commence à comprendre que qqch ne tourne par rond...😉 Mais bref comme je suis trop curieux je continues l'expérience sans broncher d'un air étonné. Pour résumer il me dit être croupier au casino de la ville et me montre différents trucs que je vous épargnerez ici car un peu long à expliquer en détail.(C'est pas le but) C'est assez astucieux et d'après lui infaillible, jeux de signes et autres astuces des pros des casinos. Il me montre pendant près de 30 min les différentes astuces que nous mettons en pratique afin de s'assurer que j'ai bien tous compris. A ce moment là un nouveau personnage apparaît dans la pièce, il se présente comme un amis de longue date arrivant direct de Dubai. Il aurait pour habitude de pratiquer assez régulièrement, il sort un gros paquet de pognon en coupures de 100US$ et le pose sur la table.(tjrs impressionnant) Là ils me disent qu'il ont besoin de mon aide pour jouer cette importante somme d'argent, la personne en question me serviras de support, comme je suis étranger je n'attirerai pas la suspicion de la sécurité. MDR...😎 ou de peur 😮 Là je commence vraiment à flipper car ça commence sérieusement à sentir le roussit!🙁 Il recommence de me parler de carte de crédit et là prétextant un avion à prendre je mets fin à la discussion en essayant de m'esquiver en douceur. La peur m'ayant subitement prise au ventre.😕 Après avoir fortement insisté pour me faire changer d'avis, ils me laissent finalement partir voyant qu'ils n'arriveront pas à me faire fléchir.
Cette histoire me trotte tjrs dans la tête et ne sachant finalement jamais ce qu'il serait advenu de moi si j'avais accepté le deal, vous pouvez imaginer le pire...😕
J'en ai parlé a des amis locaux et ils ne semblaient pas être au courant de tels faits, je me demandais donc si par hasard un des nombreux voyageurs(sses) que vous êtes aviez peut être un jour vécu la même expérience?
Ou peut être avez-vous déjà entendu parler de ce fameux croupier de Cebu? Qui sait???
Bien cordialement Madog.
Procédure pour annuler un mariage aux Philippines? English translation pending
Bonjour,
Je suis présentement a la recherche d'infos sur la procédure pour annulé un mariage aux philipinnes. J'ai rencontré là-bas une jeune fille qui est prise dans un marriage de merde, elle désire tout simplement s'ensortir et retrouver sa liberté.
Alors voici sa situation mariée depuis dix ans, trois enfants, ne vis plus avec le mari depuis plus de trois ans, le mari menace de tuer les enfants et lui-même si elle ne revient pas à la maison...menaces toujours pas executéss, ouf!!!! elle desire faire annuler son mariage car elle ne désire plus partager sa vie avec ce mec. Elle désire etre libre,
Est-ce que quelqu'un connait la procédure pour annuler un mariage et le cout et la rapidité de la chose. Peut-on payer un juge en-dessous de la table pour règler le tout le plus rapidement possible.
merci de vos réponse et de votre précieux temps.
Niko
Je suis présentement a la recherche d'infos sur la procédure pour annulé un mariage aux philipinnes. J'ai rencontré là-bas une jeune fille qui est prise dans un marriage de merde, elle désire tout simplement s'ensortir et retrouver sa liberté.
Alors voici sa situation mariée depuis dix ans, trois enfants, ne vis plus avec le mari depuis plus de trois ans, le mari menace de tuer les enfants et lui-même si elle ne revient pas à la maison...menaces toujours pas executéss, ouf!!!! elle desire faire annuler son mariage car elle ne désire plus partager sa vie avec ce mec. Elle désire etre libre,
Est-ce que quelqu'un connait la procédure pour annuler un mariage et le cout et la rapidité de la chose. Peut-on payer un juge en-dessous de la table pour règler le tout le plus rapidement possible.
merci de vos réponse et de votre précieux temps.
Niko
Visa pour les Philippines (urgent) English translation pending
Bon, je sais, je suis tres a la derniere minute! Je quitte demain soir soir de Perth (australie) pour Manile. Je n ai pas encore de billet de retour, mais comme j ai lu dans different topics, je vais le faire demain dans la journee. Ma question est: si je veux rester plus que 21 jours, donc avoir le visa de 59 jours, est-ce que je peux acheter mon billet de retour plus tard que 21 jours? Bref, est-ce envisageable d avoir un visa de 59 jours delivre aux douanes? Est-ce que je dois acheter absolument un billet de retour dans 21 jours???
J aimerais bien rester plus longtemps et ne pas avoir a faire changer la date de mon billet d avion...
Merci, et si il y a des gens qui peuvent me donner conseils sur des bon spots de plongee pour une debutante.. ( J ai mon open water, mais seulement 15 plonges a mon actif... )
Un tour du monde mais pas seulement... lui donner un sens! English translation pending
Dans quel sens ?
De gauche à droite, du haut vers le bas ou de large et en travers ?
Là n'est pas la question !
Décidé de partir en septembre, sans DLC (date limite de consommation), je souhaite donner à mon voyage un fil conducteur, un angle de vu (artistique, humain, social, équitable, environnemental...) différent de celui d'un simple voyage touristique.
Je cherche donc a recueillir vos avis, idées et besoins.
Si un Globe-trotter peut vous aider à véhiculer un projet alors faites le moi savoir, nous pourrions peut être faire un bout de chemin ensemble...
Décidé de partir en septembre, sans DLC (date limite de consommation), je souhaite donner à mon voyage un fil conducteur, un angle de vu (artistique, humain, social, équitable, environnemental...) différent de celui d'un simple voyage touristique.
Je cherche donc a recueillir vos avis, idées et besoins.
Si un Globe-trotter peut vous aider à véhiculer un projet alors faites le moi savoir, nous pourrions peut être faire un bout de chemin ensemble...
Investir aux Philippines English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un voyage de 3 semaines aux Philippines et j'aimerais m'y établir.
J'ai lu dans plusieurs discussions que pour investir, il faut se MARIER avec un Phillipins et on ne possède que seulement 40% des parts etc...
Quelqu'un peu me donner des infos?
Je projète d'ouvrir un centre de plongée... avez-vous des recommandations sur l'endroit où je devrais m'établir?
Merci
France
Je reviens d'un voyage de 3 semaines aux Philippines et j'aimerais m'y établir.
J'ai lu dans plusieurs discussions que pour investir, il faut se MARIER avec un Phillipins et on ne possède que seulement 40% des parts etc...
Quelqu'un peu me donner des infos?
Je projète d'ouvrir un centre de plongée... avez-vous des recommandations sur l'endroit où je devrais m'établir?
Merci
France
Avis sur itinéraire tour du monde dès juillet 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé de partir découvrir ce vaste monde avec ma chère et tendre à partir de juillet et pendant un an…Plus que 3 mois, oula….
Nous avons prévu de répartir l'année entre l'Amérique central et du sud et l'Asie.
Mexique – 1, 5 mois, Juillet 2009 – 15 aout 2009 Amérique central – 1, 5 mois, 15 Aout 2009 – 30 septembre 2009 Equateur – 3 semaine, octobre 2009 Pérou : 1, 5 mois, novembre 2009 – 15 décembre 2009 Bolivie : 1 mois, 15 décembre 2009 – 15 janvier 2010
Bali : 1 mois, 15 janvier 2010 – 15 février 2010 Thailande, Cambodge, Laos et vietnam : 3 mois, 15 février 2010 – 15 mai 2010 Birmanie : 1 mois, 15 mai 2010 – 15 juin 2010 Inde du sud : 2 mois, 15 juin 2010 – 15 aout 2010
Voilà, j’aurais aimé avoir vos avis sur notre itinéraire, s’il est réalisable et j’aurais avoir aimé les avis de professionnel de la météo puisque je ne sais pas dans quel sens nous devons envisager notre parcours.
Merci d’avance pour vos réponses et conseils
Nous avons prévu de répartir l'année entre l'Amérique central et du sud et l'Asie.
Mexique – 1, 5 mois, Juillet 2009 – 15 aout 2009 Amérique central – 1, 5 mois, 15 Aout 2009 – 30 septembre 2009 Equateur – 3 semaine, octobre 2009 Pérou : 1, 5 mois, novembre 2009 – 15 décembre 2009 Bolivie : 1 mois, 15 décembre 2009 – 15 janvier 2010
Bali : 1 mois, 15 janvier 2010 – 15 février 2010 Thailande, Cambodge, Laos et vietnam : 3 mois, 15 février 2010 – 15 mai 2010 Birmanie : 1 mois, 15 mai 2010 – 15 juin 2010 Inde du sud : 2 mois, 15 juin 2010 – 15 aout 2010
Voilà, j’aurais aimé avoir vos avis sur notre itinéraire, s’il est réalisable et j’aurais avoir aimé les avis de professionnel de la météo puisque je ne sais pas dans quel sens nous devons envisager notre parcours.
Merci d’avance pour vos réponses et conseils
Résumé de notre voyage au Vietnam en janvier-février 2008 English translation pending
Notre voyage au Vietnam. Janvier-Février 2008
Nous sommes partis de Marseille le 13 janvier 2008 pour la Thaïlande.
Après deux jours à Bangkok, départ pour le Vietnam par un vol Air Asia réservé depuis la France. Nous sommes accueillis à Hanoï par notre guide Hinh et un chauffeur le 16 janvier. J'avais réservé un circuit à la carte de trois semaines depuis la France chez Asiatica Travel. La circulation dans cette ville, c'est de la folie!!! 4 millions d'habitants, 3 millions de motos nous dit le guide, les trottoirs sont impraticables car ils servent au stationnement de ces motos, traverser une rue relève de l'exploit. Le temps n'est pas super, frais et brumeux!!! Nous visitons la ville pendant deux jours, les principaux sites, et assistons au fameux spectacle de marionnettes sur l’eau. Le train pour aller plus au nord est assez confortable. Arrivés à Lao Caï, il ne fait plus frais, mais froid, nous sommes a 2 Km de la Chine, la route vers Sapa est belle, mais dans le brouillard c’est un peu stressant, la conduite à droite se fait plutôt au milieu, à gauche dans les virages, ils doublent aussi dans les virages, sans se soucier de la ligne continue !!! Heureusement, ils roulent lentement, 30-40 Km/heure, cela permet de se rabattre lorsque l’on se trouve nez à nez avec un autre véhicule qui fait la même chose en face. Ainsi, les distances ne se calculent pas en Km mais en temps !!!
Arrivés à Sapa, visibilité nulle, il paraît que les montagnes nous entourent, mais on n’y voit pas à 10 mètres. Installation à l’hôtel puis nous partons visiter le village Catcat des H’mong noirs sous la pluie, retour à l’hôtel, difficile de se réchauffer, car il fait vraiment froid et humide nous nous apercevons avant de sortir pour déjeuner que les lits sont munis d’alèzes chauffantes. Nous allons faire un tour sur le marché en marchant dans la boue, nous « apercevons » la cathédrale dans la brume avant d’aller se régaler dans un restaurant près d’un feu de cheminée. Nous faisons ensuite un tour dans le village toujours dans les nuages et la bruine donc en rentrant à l’hôtel nous testons l’efficacité des alèzes chauffantes, c’est super !!! Pour ajouter une touche « agréable », le matin au lever il n’y avait pas d’électricité, le linge que j’avais donné à laver m’a donc été rendu bien humide !!!
Nous avons pris la route vers Bac Ha, une éclaircie nous a permis d’apercevoir les alentours et les rizières jusqu’en haut des montagnes, après Lao Cai la route est un peu périlleuse à l’endroit où elle est en réfection. Là nous logeons chez l’habitant à même le sol de l’étage sur des petites paillasses, un peu dur pour mes vieux os, notre guide nous confectionne le repas accroupi dans la pièce qui est la « cuisine » !!! Deux petits feux de bois, un pour la bouilloire et un pour le wok. A deux mètres de là, les cochons, les poules et les chevaux. Les sanitaires avec douche chaude ont été construits à l’extérieur par l’agence de voyage. Le lendemain dimanche c’est le marché hebdomadaire, les costumes des H’Mongs fleurs sont très beaux, nous avons aussi du soleil. Tout est vendu au marché, cochons, buffles, chevaux….l'alcool de riz dans des bidons de 5 à 20 litres en plastique ressemblant à des bidons de gas oil, du pétrole dans des bassines, la viande à même les tables en bois(bonjour l’odeur !! comme dans tous les autres marchés d’ailleurs !). Le soir à Lao Cai avant de reprendre le train pour Hanoï nous nous arrêtons au poste frontière avec la Chine, il n’y a que des « commerçants » qui passent à pied avec de grosses charrettes, genre semi-remorque sans tracteur, remplies de fruits ou de légumes « made in China » ! Le train arrive à Hanoï à 4h30, il pleut, le chauffeur nous attend et nous prenons tout de suite la route pour Mai Chau.
Déjà beaucoup de monde circule à cette heure là, avec ou sans éclairage, il y a un col à passer, il est dans le brouillard, pour maintenir sa route, le chauffeur se positionne à cheval sur la ligne médiane et non sur celle de la bordure droite, ceux qui arrivent en face en font de même !!!! Des camions en panne restent sur le bas côté de la route pendant la réparation le moteur en pièces détachées par terre !!! Il faut aussi éviter les blocs de pierres décrochés on ne sait quand du flan de la montagne, on espère que cela ne se produira pas lors de notre passage !!!
A Mai Chau nous arrivons dans un petit hameau de maisons sur pilotis, nous nous installons dans une grande pièce où plusieurs paillasses sont installées sur le sol, celui-ci n’est fait que de bambous posés sur des traverses en bois, ils ont l’air de bien résister. Des rideaux seront tendus dans l’après-midi pour nous séparer d’un autre couple de français d’à peu près notre âge arrivés plus tard et dont on ne connaitra jamais le son de la voix, le mari nous a fait un signe de tête le lendemain matin, mais sa femme ne nous a même pas regardés !!! Peut-être nous en voulait-elle de l’avoir gênée par nos ronflements de la nuit !!! Nous avons fait une grande ballade dans les rizières l’après-midi, puis le soir après le repas nous sommes allés assister à un spectacle de danses traditionnelles dans une maison voisine. Nous avons eu la preuve que les bambous du sol étaient solides en les voyant danser et sauter dessus.
Le lendemain nous reprenons la route pour la Baie d’Halong terrestre, nous logeons à Tam Coc, temps toujours froid et brumeux, heureusement que nous avions nos vestes en laine polaire ! Pendant la promenade en sampan, j’avais une main au chaud dans la poche, et l’autre frigorifiée en tenant le caméscope. Le restaurant se trouvait au 7ème étage de l’hôtel, trois côtés de la pièce étaient vitrés le reste non, aussi pour le repas le soir, j’avais une veste de jogging et une polaire sur moi, une deuxième polaire autour des jambes, je ne suis pourtant pas frileuse en général ! Après le petit déjeuner nous reprenons la route pendant 4 heures pour la Baie d’Halong, le soleil est au rendez-vous en y arrivant. Pour accéder à notre jonque il a fallut en traverser deux autres puis passer tant bien que mal à la troisième en descendant de l’une sur l’autre pour moi, les autres passagers eux, ont escaladé. Ces jonques sont de vrais petits hôtels flottants, nous partagons la table avec une famille Québequoise de 8 personnes dont un couple de Vietnamiens qui avait quitté le Vietnam depuis plus de 30 ans. Nous avons eu la chance d’avoir le soleil jusqu’à son coucher, puis le temps s’est rafraichit, heureusement que la clim de la cabine était réversible, nous avons pu chauffer un peu pendant la nuit. Au réveil, temps gris, et vent froid.
Retour à Hanoï où nous repassons quelques heures avant de prendre le train pour Hué. Nous disons au revoir à Hinh qui ne nous avait pas quittés depuis le début du séjour. Le train n’est pas aussi net que celui qui dessert le nord, tout ce qui part dans les WC arrive directement sur la voie comme c’était le cas chez nous quand j’étais enfant, je passe sur l’odeur !!! Les draps ont du être blancs un jour.
Un nouveau guide, Hong, et un nouveau chauffeur nous attendent à l’arrivée à Hué, nous déposons nos affaires à l’hôtel puis allons petit-déjeuner. Ensuite visite de la cité impériale et du tombeau de l’empereur Minh Mang. La circulation est vraiment beaucoup plus calme qu’à Hanoï. Le lendemain, après une excursion sur la rivière des parfums et la visite de la pagode de La Dame Céleste, nous prenons la route pour Hoi An. En passant par le col des nuages. On dit qu’il est la frontière météorologique entre le nord et le sud, c’est bien la vérité !!! Ce col porte bien son nom, froid, brume et bruine, mais aussitôt la descente commencée, le temps s’améliore et l’on aperçoit Danang en bas, au soleil.
Il parait que le monde est petit, nous en avons encore eu la preuve. En visitant un atelier de sculpture de marbre avant d’arriver à Hoi An, nous avons rencontré un couple de personnes que nous connaissons qui habite près de chez nous à Carqueiranne.
A Hoi An nous avons revu nos « amis » Québequois, à Nha Trang ils étaient également au même hôtel que nous, et à Saïgon nous les avons encore rencontrés.
Trois nuits à Hoi An, la ville est à 4 Km de la mer, mais comme notre hôtel était en ville, nous n’y sommes allés en taxi que le jour où nous avions quartier libre. Il y avait des vagues, et l’eau n’était pas claire donc pas envie de se baigner. Nous avons visité My Son le premier jour, puis la ville de Hoï An à pied, pont Japonais, marché… tout seuls puis avec le guide, sans oublier l’artisanat. Nous avons ensuite pris le train de Danang à Nha Trang de jour.
Les trains au Vietnam sont très lents, il faut en moyenne 32 heures pour aller de Hanoï à Saïgon (1141 Km), à 60 Km/h maximum. Le voyage de Danang à Nha Trang a duré 11 heures, heureusement que nous avions pris un petit déjeuner copieux car nous pensions acheter quelque chose à manger dans le train, mais la vue des vendeurs et de ce qu’ils vendent coupe l’appétit. Le guide du couple de Suisses qui était avec nous dans le compartiment, leur avait fait acheter ce qu’il fallait, ils nous on donné un petit sandwich. Nous avons trouvé de justesse un restaurant encore ouvert en arrivant à Nha Trang à 22 heures, car celui de l’hôtel venait de fermer. Notre nouvelle guide, Nga, nous a emmenés le lendemain matin faire une excursion en bateau vers l’une des îles de la baie de Nha Trang, occasion de découvrir plusieurs espèces maritimes. Visite de l’ile de Hon Tam, de l’aquarium de Tri Nguyen et du village de pécheurs flottant, puis nous avons pris un bain sur une autre île, l’eau était claire, il nous en a coûté 7000 dongs( un Euro=20000 dongs) chacun pour pouvoir se rincer à l’eau douce . Nga nous a proposé de visiter le musée Yersin, mais nous n’avons pas eu le courage, dommage pour nous car nous avons appris le lendemain au moment du départ qu’elle en était la conservatrice. Elle est guide en plus de sa formation de microbiologiste afin de pouvoir payer les études de ses enfants. Alexandre Yersin (1863-1943) Médecin et biologiste français, d'origine suisse, né à Lavaux (Canton de Vaud, Suisse), le 22/09/1863. Son père, intendant des poudres de la Suisse française, meurt avant sa naissance. Sa mère s'installe alors à Morges où elle ouvre une institution pour les jeunes filles et élève seule ses trois enfants (Emilie, Franck et Alexandre). 1883-1884 Etudes secondaires à Lausanne. Etudes de médecine à Lausanne, puis à Marburg en Allemagne. 1885-1886 Poursuit ses études de médecine à Paris, à l'Hôtel-Dieu, dans le service du Docteur Cornil. Rencontre E. Roux qui le fait entrer dans le laboratoire de L. Pasteur, à l'Ecole normale supérieure, où il participe aux séances de vaccination contre la rage. 1887 Reçu à l'externat des hôpitaux. Entre dans le service du professeur J.-J. Grancher, à l'Hôpital des Enfants-malades. 1888 Soutient sa thèse de doctorat en médecine : Etude sur le développement du tubercule expérimental, qui lui vaut la médaille de bronze de la Faculté de médecine de Paris (1889). Entre mai et juin, suit le cours de bactériologie de R. Koch, à Berlin. 1889 Nommé préparateur du premier cours de microbiologie de l'Institut Pasteur. Prend part aux travaux de E. Roux sur la diphtérie, et à la rédaction des mémoires sur le bacille diphtérique et sa toxine, qui paraissent dans les Annales de l'Institut Pasteur. Obtient sa naturalisation française. 1890 Quitte l'Institut Pasteur pour devenir médecin des Messageries maritimes sur la ligne Saigon-Manille. 1891 Est affecté sur la ligne Saigon-Haiphong. En décembre, obtient un congé des Messageries maritimes pour explorer l'Indochine. Rencontre A. Calmette à Saigon. 1892-1894 Effectue trois missions d'exploration en pays Moïs (Indochine) et découvre le plateau du Lang-Bian où s'élèvera plus tard la ville de Dalat. 1894 A la demande du Gouvernement français et de l'Institut Pasteur, se rend à Hong-Kong, pour y étudier la nature de l'épidémie de peste qui y fait rage et isole, le 20 juin, le bacille responsable de la maladie. Démontre l'identité entre la maladie humaine et celle du rat dont il souligne le rôle dans l'épidémie. Au mois de juillet, E. Duclaux communique à l'Académie des sciences la note de Yersin sur La peste bubonique de Hong-Kong. 1895 Est envoyé sur la petite île de Nossi-bé, proche de Madagascar, où il autopsie des malades atteints de fièvre bilieuse hématurique. De retour en France, poursuit au laboratoire d'E. Roux (Institut Pasteur), avec A. Borrel et A. Calmette, ses travaux sur le bacille de la peste et prépare un sérum antipesteux. Obtient une nouvelle mission à Nhatrang, où il installe un petit laboratoire (devenu Institut Pasteur de Nhatrang en 1905) pour y étudier les maladies du cheptel indochinois. 1896 Départ pour la Chine, où il expérimente à Canton, puis à Amoy le sérum antipesteux reçu de l'Institut Pasteur de Paris. Edifie de nouveaux bâtiments pour son laboratoire de Nhatrang et obtient une concession, à Suoi Giao, pour y créer une station agricole. 1897 Se rend à Bombay (Inde), où la peste vient d'éclater, avec d'importantes provisions de sérum antipesteux. Les résultats des injections sont décevants. Le vaccin, utilisé par W. Haffkine, n'est pas plus efficace. P.-L. Simond, envoyé par l'Institut Pasteur, vient le relayer. 1899 Introduit l'hévéa (arbre à caoutchouc) en Indochine. La première récolte de latex est achetée par l'entreprise Michelin en 1904. 1902-1904 A la demande de P. Doumer, gouverneur général de l'Indochine, crée et dirige l'Ecole de médecine de Hanoi. 1904 Nommé mandataire en Indochine de l'Institut Pasteur de Paris et directeur des Instituts Pasteur de Saigon et de Nhatrang. 16/02/1905 Décès de sa mère avec laquelle il a entretenu une correspondance régulière. C'est désormais à sa soeur qu'il adresse ses nombreuses lettres. 1908 Fait construire, sur le toit de sa maison de Nhatrang, une coupole abritant une grande lunette astronomique et un astrolabe à prisme. 1909 Devient membre associé de la Société de pathologie exotique (SPE). 1915 Ouvre une nouvelle station agricole au Hon Ba. Premiers essais d'acclimatation des Cinchonas pour produire la quinine nécessaire à l'Indochine. 1916 Elu correspondant pour la section de médecine et de chirurgie de l'Académie des sciences. Prix Lecomte de cette même académie (1927). 1924 Devient inspecteur général des établissements de l'Institut Pasteur en Indochine (titre honorifique), N. Bernard devenant directeur des Instituts Pasteur d'Indochine. 1934 A la suite du décès de A. Calmette et E. Roux, le conseil d'administration de l'Institut Pasteur crée le Conseil scientifique de l'Institut Pasteur dont A. Yersin devient membre aux côtés de G. Bertrand, J. Bordet, A. Borrel, F. Mesnil, Ch. Nicolle. Il est nommé dans le même temps directeur honoraire de l'Institut Pasteur de Paris dont il vient chaque année présider l'assemblée générale. 28/02/1943 Décès, dans sa maison de Nhatrang. Les plages de Nha Trang s’étendent sur plusieurs km, surtout celle de sable blanc qui est près de du nouvel aéroport et qui n’a pas encore été investie par les « promoteurs ». Cette fois-ci, nous prenons l’avion pour Saigon où nous attendent guide et chauffeur, tous deux bons francophones. Notre hôtel est en plein centre à cinquante mètres du marché. Le lendemain matin, départ pour Tay Ninh où nous visitons le Temple Caodai. Trajet de plus de 2 heures. Très coloré et unique en son genre, ce temple est le centre de la religion caodaïste au Vietnam. Les saints y sont Jésus, Bouddha et des personnes légendaires comme Victor Hugo, Churchill et Nguyen Binh Khiem ! Visite en chemin des Tunnels de Cu Chi. Situé à 60 km du centre ville de Saigon, ce réseau très complexe de souterrains, long de 250 km a été creusé de nuit comme de jour par les habitants et la guérilla durant la guerre contre les Américains. Nous rentrons dormir à Saigon, pour repartir le lendemain vers le delta du Mékong. Après la Visite de la Poste Centrale (Eiffel), de la Cathédrale Notre Dame, et du grand marché nous prenons la direction de Cai Be, nous nous arrêtons à My Tho pour déjeuner dans un grand restaurant, nous y mangeons entre autre de drôles de « ballons » frits faits avec du riz gluant. A Cai Be nous embarquons sur un petit sampan à moteur et naviguons sur le Mékong et ses canaux vers une ferme éco-touristique située sur une île dans un cadre luxuriant. Nuit en bungalow en pleine nature, mais le moins confortable, surtout au niveau sanitaires, que nous ayons eu depuis le début. Nous sommes déjà au 19ème jour, de bonne heure, nous participons au marché flottant de Cai Be. Ensuite, nous visitons à pied l'île de Tan Phong en traversant des villages et vergers, nous déjeunons dans une maison typique aménagée en restaurant. Route vers Long Xuyen via Sadec, la ville où vécu Marguerite Duras, nous y visitons d’ailleurs « la maison du chinois » son ancien amant, celle-ci est devenue un musée. A Long Xuyen, notre chambre était plutôt une suite !! Il y avait un coin salon avec deux canapés, un coin bureau et le coin chambre ainsi qu’une grande salle de bain. Avant de rentrer à Saigon nous visitons le marché flottant de Long Xuyen sur le Mékong, surprenant par son étendue. Nous découvrons l’activité quotidienne des gens vivant sur le Mékong. Visite de Cu Lao Ong Ho, à pied, pour reprendre ensuite la route vers Saïgon en s’arrêtant au même restaurant à My Tho. Les trois semaines au Vietnam sont finies, après une journée libre qui nous permet de profiter des préparatifs du Tet, notre chauffeur nous emmène à l’aéroport. Bizarrement, le billet le moins cher pour Bangkok que j’avais trouvé avant de partir était un billet sur le vol Air France Saigon-Bangkok-Paris !!! Car les vols Air Asia entre Saïgon et Bangkok n’existaient pas encore. Nous sommes repartis de Bangkok, où nous avons passé six jours, le 11 février.
Vivement que notre porte-monnaie se regarnisse afin de pouvoir repartir en Asie du sud-est.
Nous sommes partis de Marseille le 13 janvier 2008 pour la Thaïlande.
Après deux jours à Bangkok, départ pour le Vietnam par un vol Air Asia réservé depuis la France. Nous sommes accueillis à Hanoï par notre guide Hinh et un chauffeur le 16 janvier. J'avais réservé un circuit à la carte de trois semaines depuis la France chez Asiatica Travel. La circulation dans cette ville, c'est de la folie!!! 4 millions d'habitants, 3 millions de motos nous dit le guide, les trottoirs sont impraticables car ils servent au stationnement de ces motos, traverser une rue relève de l'exploit. Le temps n'est pas super, frais et brumeux!!! Nous visitons la ville pendant deux jours, les principaux sites, et assistons au fameux spectacle de marionnettes sur l’eau. Le train pour aller plus au nord est assez confortable. Arrivés à Lao Caï, il ne fait plus frais, mais froid, nous sommes a 2 Km de la Chine, la route vers Sapa est belle, mais dans le brouillard c’est un peu stressant, la conduite à droite se fait plutôt au milieu, à gauche dans les virages, ils doublent aussi dans les virages, sans se soucier de la ligne continue !!! Heureusement, ils roulent lentement, 30-40 Km/heure, cela permet de se rabattre lorsque l’on se trouve nez à nez avec un autre véhicule qui fait la même chose en face. Ainsi, les distances ne se calculent pas en Km mais en temps !!!
Arrivés à Sapa, visibilité nulle, il paraît que les montagnes nous entourent, mais on n’y voit pas à 10 mètres. Installation à l’hôtel puis nous partons visiter le village Catcat des H’mong noirs sous la pluie, retour à l’hôtel, difficile de se réchauffer, car il fait vraiment froid et humide nous nous apercevons avant de sortir pour déjeuner que les lits sont munis d’alèzes chauffantes. Nous allons faire un tour sur le marché en marchant dans la boue, nous « apercevons » la cathédrale dans la brume avant d’aller se régaler dans un restaurant près d’un feu de cheminée. Nous faisons ensuite un tour dans le village toujours dans les nuages et la bruine donc en rentrant à l’hôtel nous testons l’efficacité des alèzes chauffantes, c’est super !!! Pour ajouter une touche « agréable », le matin au lever il n’y avait pas d’électricité, le linge que j’avais donné à laver m’a donc été rendu bien humide !!!
Nous avons pris la route vers Bac Ha, une éclaircie nous a permis d’apercevoir les alentours et les rizières jusqu’en haut des montagnes, après Lao Cai la route est un peu périlleuse à l’endroit où elle est en réfection. Là nous logeons chez l’habitant à même le sol de l’étage sur des petites paillasses, un peu dur pour mes vieux os, notre guide nous confectionne le repas accroupi dans la pièce qui est la « cuisine » !!! Deux petits feux de bois, un pour la bouilloire et un pour le wok. A deux mètres de là, les cochons, les poules et les chevaux. Les sanitaires avec douche chaude ont été construits à l’extérieur par l’agence de voyage. Le lendemain dimanche c’est le marché hebdomadaire, les costumes des H’Mongs fleurs sont très beaux, nous avons aussi du soleil. Tout est vendu au marché, cochons, buffles, chevaux….l'alcool de riz dans des bidons de 5 à 20 litres en plastique ressemblant à des bidons de gas oil, du pétrole dans des bassines, la viande à même les tables en bois(bonjour l’odeur !! comme dans tous les autres marchés d’ailleurs !). Le soir à Lao Cai avant de reprendre le train pour Hanoï nous nous arrêtons au poste frontière avec la Chine, il n’y a que des « commerçants » qui passent à pied avec de grosses charrettes, genre semi-remorque sans tracteur, remplies de fruits ou de légumes « made in China » ! Le train arrive à Hanoï à 4h30, il pleut, le chauffeur nous attend et nous prenons tout de suite la route pour Mai Chau.
Déjà beaucoup de monde circule à cette heure là, avec ou sans éclairage, il y a un col à passer, il est dans le brouillard, pour maintenir sa route, le chauffeur se positionne à cheval sur la ligne médiane et non sur celle de la bordure droite, ceux qui arrivent en face en font de même !!!! Des camions en panne restent sur le bas côté de la route pendant la réparation le moteur en pièces détachées par terre !!! Il faut aussi éviter les blocs de pierres décrochés on ne sait quand du flan de la montagne, on espère que cela ne se produira pas lors de notre passage !!!
A Mai Chau nous arrivons dans un petit hameau de maisons sur pilotis, nous nous installons dans une grande pièce où plusieurs paillasses sont installées sur le sol, celui-ci n’est fait que de bambous posés sur des traverses en bois, ils ont l’air de bien résister. Des rideaux seront tendus dans l’après-midi pour nous séparer d’un autre couple de français d’à peu près notre âge arrivés plus tard et dont on ne connaitra jamais le son de la voix, le mari nous a fait un signe de tête le lendemain matin, mais sa femme ne nous a même pas regardés !!! Peut-être nous en voulait-elle de l’avoir gênée par nos ronflements de la nuit !!! Nous avons fait une grande ballade dans les rizières l’après-midi, puis le soir après le repas nous sommes allés assister à un spectacle de danses traditionnelles dans une maison voisine. Nous avons eu la preuve que les bambous du sol étaient solides en les voyant danser et sauter dessus.
Le lendemain nous reprenons la route pour la Baie d’Halong terrestre, nous logeons à Tam Coc, temps toujours froid et brumeux, heureusement que nous avions nos vestes en laine polaire ! Pendant la promenade en sampan, j’avais une main au chaud dans la poche, et l’autre frigorifiée en tenant le caméscope. Le restaurant se trouvait au 7ème étage de l’hôtel, trois côtés de la pièce étaient vitrés le reste non, aussi pour le repas le soir, j’avais une veste de jogging et une polaire sur moi, une deuxième polaire autour des jambes, je ne suis pourtant pas frileuse en général ! Après le petit déjeuner nous reprenons la route pendant 4 heures pour la Baie d’Halong, le soleil est au rendez-vous en y arrivant. Pour accéder à notre jonque il a fallut en traverser deux autres puis passer tant bien que mal à la troisième en descendant de l’une sur l’autre pour moi, les autres passagers eux, ont escaladé. Ces jonques sont de vrais petits hôtels flottants, nous partagons la table avec une famille Québequoise de 8 personnes dont un couple de Vietnamiens qui avait quitté le Vietnam depuis plus de 30 ans. Nous avons eu la chance d’avoir le soleil jusqu’à son coucher, puis le temps s’est rafraichit, heureusement que la clim de la cabine était réversible, nous avons pu chauffer un peu pendant la nuit. Au réveil, temps gris, et vent froid.
Retour à Hanoï où nous repassons quelques heures avant de prendre le train pour Hué. Nous disons au revoir à Hinh qui ne nous avait pas quittés depuis le début du séjour. Le train n’est pas aussi net que celui qui dessert le nord, tout ce qui part dans les WC arrive directement sur la voie comme c’était le cas chez nous quand j’étais enfant, je passe sur l’odeur !!! Les draps ont du être blancs un jour.
Un nouveau guide, Hong, et un nouveau chauffeur nous attendent à l’arrivée à Hué, nous déposons nos affaires à l’hôtel puis allons petit-déjeuner. Ensuite visite de la cité impériale et du tombeau de l’empereur Minh Mang. La circulation est vraiment beaucoup plus calme qu’à Hanoï. Le lendemain, après une excursion sur la rivière des parfums et la visite de la pagode de La Dame Céleste, nous prenons la route pour Hoi An. En passant par le col des nuages. On dit qu’il est la frontière météorologique entre le nord et le sud, c’est bien la vérité !!! Ce col porte bien son nom, froid, brume et bruine, mais aussitôt la descente commencée, le temps s’améliore et l’on aperçoit Danang en bas, au soleil.
Il parait que le monde est petit, nous en avons encore eu la preuve. En visitant un atelier de sculpture de marbre avant d’arriver à Hoi An, nous avons rencontré un couple de personnes que nous connaissons qui habite près de chez nous à Carqueiranne.
A Hoi An nous avons revu nos « amis » Québequois, à Nha Trang ils étaient également au même hôtel que nous, et à Saïgon nous les avons encore rencontrés.
Trois nuits à Hoi An, la ville est à 4 Km de la mer, mais comme notre hôtel était en ville, nous n’y sommes allés en taxi que le jour où nous avions quartier libre. Il y avait des vagues, et l’eau n’était pas claire donc pas envie de se baigner. Nous avons visité My Son le premier jour, puis la ville de Hoï An à pied, pont Japonais, marché… tout seuls puis avec le guide, sans oublier l’artisanat. Nous avons ensuite pris le train de Danang à Nha Trang de jour.
Les trains au Vietnam sont très lents, il faut en moyenne 32 heures pour aller de Hanoï à Saïgon (1141 Km), à 60 Km/h maximum. Le voyage de Danang à Nha Trang a duré 11 heures, heureusement que nous avions pris un petit déjeuner copieux car nous pensions acheter quelque chose à manger dans le train, mais la vue des vendeurs et de ce qu’ils vendent coupe l’appétit. Le guide du couple de Suisses qui était avec nous dans le compartiment, leur avait fait acheter ce qu’il fallait, ils nous on donné un petit sandwich. Nous avons trouvé de justesse un restaurant encore ouvert en arrivant à Nha Trang à 22 heures, car celui de l’hôtel venait de fermer. Notre nouvelle guide, Nga, nous a emmenés le lendemain matin faire une excursion en bateau vers l’une des îles de la baie de Nha Trang, occasion de découvrir plusieurs espèces maritimes. Visite de l’ile de Hon Tam, de l’aquarium de Tri Nguyen et du village de pécheurs flottant, puis nous avons pris un bain sur une autre île, l’eau était claire, il nous en a coûté 7000 dongs( un Euro=20000 dongs) chacun pour pouvoir se rincer à l’eau douce . Nga nous a proposé de visiter le musée Yersin, mais nous n’avons pas eu le courage, dommage pour nous car nous avons appris le lendemain au moment du départ qu’elle en était la conservatrice. Elle est guide en plus de sa formation de microbiologiste afin de pouvoir payer les études de ses enfants. Alexandre Yersin (1863-1943) Médecin et biologiste français, d'origine suisse, né à Lavaux (Canton de Vaud, Suisse), le 22/09/1863. Son père, intendant des poudres de la Suisse française, meurt avant sa naissance. Sa mère s'installe alors à Morges où elle ouvre une institution pour les jeunes filles et élève seule ses trois enfants (Emilie, Franck et Alexandre). 1883-1884 Etudes secondaires à Lausanne. Etudes de médecine à Lausanne, puis à Marburg en Allemagne. 1885-1886 Poursuit ses études de médecine à Paris, à l'Hôtel-Dieu, dans le service du Docteur Cornil. Rencontre E. Roux qui le fait entrer dans le laboratoire de L. Pasteur, à l'Ecole normale supérieure, où il participe aux séances de vaccination contre la rage. 1887 Reçu à l'externat des hôpitaux. Entre dans le service du professeur J.-J. Grancher, à l'Hôpital des Enfants-malades. 1888 Soutient sa thèse de doctorat en médecine : Etude sur le développement du tubercule expérimental, qui lui vaut la médaille de bronze de la Faculté de médecine de Paris (1889). Entre mai et juin, suit le cours de bactériologie de R. Koch, à Berlin. 1889 Nommé préparateur du premier cours de microbiologie de l'Institut Pasteur. Prend part aux travaux de E. Roux sur la diphtérie, et à la rédaction des mémoires sur le bacille diphtérique et sa toxine, qui paraissent dans les Annales de l'Institut Pasteur. Obtient sa naturalisation française. 1890 Quitte l'Institut Pasteur pour devenir médecin des Messageries maritimes sur la ligne Saigon-Manille. 1891 Est affecté sur la ligne Saigon-Haiphong. En décembre, obtient un congé des Messageries maritimes pour explorer l'Indochine. Rencontre A. Calmette à Saigon. 1892-1894 Effectue trois missions d'exploration en pays Moïs (Indochine) et découvre le plateau du Lang-Bian où s'élèvera plus tard la ville de Dalat. 1894 A la demande du Gouvernement français et de l'Institut Pasteur, se rend à Hong-Kong, pour y étudier la nature de l'épidémie de peste qui y fait rage et isole, le 20 juin, le bacille responsable de la maladie. Démontre l'identité entre la maladie humaine et celle du rat dont il souligne le rôle dans l'épidémie. Au mois de juillet, E. Duclaux communique à l'Académie des sciences la note de Yersin sur La peste bubonique de Hong-Kong. 1895 Est envoyé sur la petite île de Nossi-bé, proche de Madagascar, où il autopsie des malades atteints de fièvre bilieuse hématurique. De retour en France, poursuit au laboratoire d'E. Roux (Institut Pasteur), avec A. Borrel et A. Calmette, ses travaux sur le bacille de la peste et prépare un sérum antipesteux. Obtient une nouvelle mission à Nhatrang, où il installe un petit laboratoire (devenu Institut Pasteur de Nhatrang en 1905) pour y étudier les maladies du cheptel indochinois. 1896 Départ pour la Chine, où il expérimente à Canton, puis à Amoy le sérum antipesteux reçu de l'Institut Pasteur de Paris. Edifie de nouveaux bâtiments pour son laboratoire de Nhatrang et obtient une concession, à Suoi Giao, pour y créer une station agricole. 1897 Se rend à Bombay (Inde), où la peste vient d'éclater, avec d'importantes provisions de sérum antipesteux. Les résultats des injections sont décevants. Le vaccin, utilisé par W. Haffkine, n'est pas plus efficace. P.-L. Simond, envoyé par l'Institut Pasteur, vient le relayer. 1899 Introduit l'hévéa (arbre à caoutchouc) en Indochine. La première récolte de latex est achetée par l'entreprise Michelin en 1904. 1902-1904 A la demande de P. Doumer, gouverneur général de l'Indochine, crée et dirige l'Ecole de médecine de Hanoi. 1904 Nommé mandataire en Indochine de l'Institut Pasteur de Paris et directeur des Instituts Pasteur de Saigon et de Nhatrang. 16/02/1905 Décès de sa mère avec laquelle il a entretenu une correspondance régulière. C'est désormais à sa soeur qu'il adresse ses nombreuses lettres. 1908 Fait construire, sur le toit de sa maison de Nhatrang, une coupole abritant une grande lunette astronomique et un astrolabe à prisme. 1909 Devient membre associé de la Société de pathologie exotique (SPE). 1915 Ouvre une nouvelle station agricole au Hon Ba. Premiers essais d'acclimatation des Cinchonas pour produire la quinine nécessaire à l'Indochine. 1916 Elu correspondant pour la section de médecine et de chirurgie de l'Académie des sciences. Prix Lecomte de cette même académie (1927). 1924 Devient inspecteur général des établissements de l'Institut Pasteur en Indochine (titre honorifique), N. Bernard devenant directeur des Instituts Pasteur d'Indochine. 1934 A la suite du décès de A. Calmette et E. Roux, le conseil d'administration de l'Institut Pasteur crée le Conseil scientifique de l'Institut Pasteur dont A. Yersin devient membre aux côtés de G. Bertrand, J. Bordet, A. Borrel, F. Mesnil, Ch. Nicolle. Il est nommé dans le même temps directeur honoraire de l'Institut Pasteur de Paris dont il vient chaque année présider l'assemblée générale. 28/02/1943 Décès, dans sa maison de Nhatrang. Les plages de Nha Trang s’étendent sur plusieurs km, surtout celle de sable blanc qui est près de du nouvel aéroport et qui n’a pas encore été investie par les « promoteurs ». Cette fois-ci, nous prenons l’avion pour Saigon où nous attendent guide et chauffeur, tous deux bons francophones. Notre hôtel est en plein centre à cinquante mètres du marché. Le lendemain matin, départ pour Tay Ninh où nous visitons le Temple Caodai. Trajet de plus de 2 heures. Très coloré et unique en son genre, ce temple est le centre de la religion caodaïste au Vietnam. Les saints y sont Jésus, Bouddha et des personnes légendaires comme Victor Hugo, Churchill et Nguyen Binh Khiem ! Visite en chemin des Tunnels de Cu Chi. Situé à 60 km du centre ville de Saigon, ce réseau très complexe de souterrains, long de 250 km a été creusé de nuit comme de jour par les habitants et la guérilla durant la guerre contre les Américains. Nous rentrons dormir à Saigon, pour repartir le lendemain vers le delta du Mékong. Après la Visite de la Poste Centrale (Eiffel), de la Cathédrale Notre Dame, et du grand marché nous prenons la direction de Cai Be, nous nous arrêtons à My Tho pour déjeuner dans un grand restaurant, nous y mangeons entre autre de drôles de « ballons » frits faits avec du riz gluant. A Cai Be nous embarquons sur un petit sampan à moteur et naviguons sur le Mékong et ses canaux vers une ferme éco-touristique située sur une île dans un cadre luxuriant. Nuit en bungalow en pleine nature, mais le moins confortable, surtout au niveau sanitaires, que nous ayons eu depuis le début. Nous sommes déjà au 19ème jour, de bonne heure, nous participons au marché flottant de Cai Be. Ensuite, nous visitons à pied l'île de Tan Phong en traversant des villages et vergers, nous déjeunons dans une maison typique aménagée en restaurant. Route vers Long Xuyen via Sadec, la ville où vécu Marguerite Duras, nous y visitons d’ailleurs « la maison du chinois » son ancien amant, celle-ci est devenue un musée. A Long Xuyen, notre chambre était plutôt une suite !! Il y avait un coin salon avec deux canapés, un coin bureau et le coin chambre ainsi qu’une grande salle de bain. Avant de rentrer à Saigon nous visitons le marché flottant de Long Xuyen sur le Mékong, surprenant par son étendue. Nous découvrons l’activité quotidienne des gens vivant sur le Mékong. Visite de Cu Lao Ong Ho, à pied, pour reprendre ensuite la route vers Saïgon en s’arrêtant au même restaurant à My Tho. Les trois semaines au Vietnam sont finies, après une journée libre qui nous permet de profiter des préparatifs du Tet, notre chauffeur nous emmène à l’aéroport. Bizarrement, le billet le moins cher pour Bangkok que j’avais trouvé avant de partir était un billet sur le vol Air France Saigon-Bangkok-Paris !!! Car les vols Air Asia entre Saïgon et Bangkok n’existaient pas encore. Nous sommes repartis de Bangkok, où nous avons passé six jours, le 11 février.
Vivement que notre porte-monnaie se regarnisse afin de pouvoir repartir en Asie du sud-est.
Retour de quinze jours à Panglao du 23 février au 10 mars (Philippines) English translation pending
bonjour a toutes et tous,
voila on est rentréle 10.03.09 de panglao.nous sommes parti le 23.02.09 les motivations de notre voyage etaient ;la plongée, la detente et les rencontres apres avoir parcouru le forum je me suis mis en relation avec Yannick et eva(yapen64) avant le depart et nous avons réserver une chambre dans son hotel ou plutot sa maison d'hotes.
nous avons pris cathays pacific de paris a hong kong puis vers cebu qui c'est tres bien passé arrivé a cebu nous avons été rabattu vers un taxi pour le boat, avant de prendre le boat j'appele yanick pour qu'il vienne me chercher(si possible) il m'envoie son beau frere("Troye") tres sympa, on arrive a la villa belza et la super accueil (:"pose tes bagages, viens boire un verre on s'occupe de tes bagages etc...") apres le voyage cela fais vraiment du bien de se poser.
De là, présentation avec d'autres pensionnaires, on mange en faisant une grande table et on nous branche pour aller le lendemain faire du snorkling a plusieurs a balicasaye et virgin island avec la banca de yapen64 .Vraiment passé une pure journée en compagnie de deux couples(papillon et sa femme et la vahiné avec son mari), on arrive a balicasaye, on commande notre repas (poisson, squid, gambas) on va faire du snorkling et on mange sur la plage, puis un passage a virgin island (preparer votre creme car meme quand il fais gris ça cogne severe!!)de retour chez yannick on demande a son filsTOPHER ("divemaster") de nous emmener pour plonger nous avons pris un pack de 10 plonger et ça vaut vraiment le coup surtout cabilao(tortue, pygmé, etc...)donc quand on ne plongeais pas on s'est balader car yannick aurait pu nous vendre une excursion mais meme pas il a essayer au contraire il nous donnait toutes les explications pour y aller en motorcycle car on avait louer une bécane donc on a été a chocolattes hills(50ps pour visiter) on a été manger a ancestral house c'est a voir des gens charmants de plus il vous font visitez la maisons (avec un meuble qui a 60ans et non le whyskie lol) puis les tarsiez avec une balade en petite banca sur loboc river (baignade et saut de la cascade, tres rafraichissant) le samedi soir la fete au oops bar, plein de rencontre des gens du forum(bidoodiver, jojolecuistot dis D comme Dusse, scubamanu) et d'autre français installer la bas :dédé qui ne fait pas que de la pizza lol, Béa, liza, et d'autre en vacance comme nous: lolo, guy et sa femme, damien, fred, etc...
on a été voir les combats de coq, on a été sur une plage ou il ya essentielement des philippins(apres alona beach)
vraiment de super vacances et on reviendra pour approfondir car 15 jours c'est super juste mais que du bohneur
on a partciper a l'inauguration de chez Yannick et Eval, nos dernieres plongées on les a faites avec la banca de yannick par contre le retour la galere cebu hongkong en retard donc plus d'avion pour paris rapatrier sur londre puis paris du coup pas bosser en rentrant😎
pour plonger n'hesitez pas a contacter bidoodiver ou manu les deux sont super sympa, et peut etre par la suite jojolecuistot car il etait entrain de passer son divemaster
un grand merci a tous ceux qui on fait que nos vacances sont inoubliables, les philippins sont un peuple tres souriants et super acceuillant merci eva pour ta gentillesse, ta patience et ton sourire😎 pour plus de detail je me tiens a votre disposition
un grand merci a tous ceux qui on fait que nos vacances sont inoubliables, les philippins sont un peuple tres souriants et super acceuillant merci eva pour ta gentillesse, ta patience et ton sourire😎 pour plus de detail je me tiens a votre disposition
De retour des Philippines English translation pending
Bonjour
Rentré tout juste des Phillipines j'ai mis en ligne mon récit de voyage et des Photos, vous pouvez les voir ici
J'en profite également pour faire un coucou à toute les rencontres innatendues comme Sosonia, Daisyone, Jo le cuisto
Merci aussi 0 Yannick, Denis, Thierry, Arnaud, Jean-marc qui nous ont reçu comme des amis et Je pèse mes mots.
Si j'avais un petit conseil a donné ce serais simplement celui-ci : laissé vous porter au grés de vos envies quand vous êtes aux philippines tout est facile sur place aussi bien de prendre un billet d'avion que de choisir un lieu pour dormir.
Je remercie aussi toute les personnes qui m'ont conseillé sur le forum.
Onze heures de transit à Pékin: sortir de l'aéroport sans visa? English translation pending
Bonjour,
Je vais avoir un temps de correspondance (en provenance de Oulan Bator) de 11h a Pekin fin juin 2009. Je voudrais savoir si je serais autorisée à sortir de l'aéroport sans visa. Et si oui, que puis-je faire en environ 8h pour tuer le temps ( et profiter of course!). Quel moyen pour me rendre de l'aéroport a Pekin? Merci d'avance.
Je vais avoir un temps de correspondance (en provenance de Oulan Bator) de 11h a Pekin fin juin 2009. Je voudrais savoir si je serais autorisée à sortir de l'aéroport sans visa. Et si oui, que puis-je faire en environ 8h pour tuer le temps ( et profiter of course!). Quel moyen pour me rendre de l'aéroport a Pekin? Merci d'avance.
Où poser son sac sur Bohol? (Philippines) English translation pending
Bonjour
Dans la continuité de mes préparatifs, je vais passer 4 jours sur Bohol. Je viendrai de Siquijor et sa douceur!!! Je m'interroge : ou poser mon sac pour rayonner sur l'ile et profiter de ses atouts : ballades et un peu de plage. Quelle ville me conseillez vous et quelles adresses également. J'ai un budget trournant entre les 600 à 1000 php
Bonne soirée
Achami
Dans la continuité de mes préparatifs, je vais passer 4 jours sur Bohol. Je viendrai de Siquijor et sa douceur!!! Je m'interroge : ou poser mon sac pour rayonner sur l'ile et profiter de ses atouts : ballades et un peu de plage. Quelle ville me conseillez vous et quelles adresses également. J'ai un budget trournant entre les 600 à 1000 php
Bonne soirée
Achami
1h15 entre les deux vols à Amsterdam? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai trouvé des billets très interessants entre Toulouse et Kuala Lumpur avec les compagnies Air France et KLM.
Seul problème, cela nous fait passer par Amsterdam avec seulement 1h15 entre les deux vols.
La question est : faisable ou pas faisable? 😉
Doit-t'on repasser par l'enregistrement des bagages, carte d'embarquement, la douane, fouille, rayons X, etc..?
Merci pour vos réponses 😎
J'ai trouvé des billets très interessants entre Toulouse et Kuala Lumpur avec les compagnies Air France et KLM.
Seul problème, cela nous fait passer par Amsterdam avec seulement 1h15 entre les deux vols.
La question est : faisable ou pas faisable? 😉
Doit-t'on repasser par l'enregistrement des bagages, carte d'embarquement, la douane, fouille, rayons X, etc..?
Merci pour vos réponses 😎
Lieu et horaires du ferry Cebu-Siquijor? (Philippines) English translation pending
bonjour
apres avoir tenté de chercher cette reponse sur VF, je me resoud a vous la poser :
donc ma femme et moi avons decidé d aller passer quelques jours sur siquijor en arrivant sur les philippines
mais le petit futé n est pas tres complet donc je m en remets a vous
j aimerias savoir le lieu et les horaires environ d embarquement pour siquijor ?
merci et connaissez vous un petit hotel sympa, sur la plage et pas tres chere ? env 15 / 20 euros ?