Search VoyageForum
FR
Récit de 28 jours en Namibie English translation pending
by Thahie · 2019-08-14 · 140 replies
Nous sommes de retour de 28 jours en Namibie. Nous sommes partis à deux 4X4 avec des amis marseillais en majorité en camping. Il faut reconnaître que lorsqu'on prévoit 80 à 90% de pistes, il est toujours très sécurisant de savoir qu'on a un deuxième véhicule en cas de pépin. D'autant plus que, sur certaines pistes, nous n'avons pas croisé énormément de monde. Sur base d'un itinéraire concocté par nos soins, nous sommes passés via la société Namvic pour confirmer que tout tenait la route et pour la location des véhicules ainsi que pour les réservations de camping. Namvic a un contact à Paris, Pascal, ce qui est bien entendu plus simple pour les échanges. Le véhicule était un 4X4 de deuxième catégorie, c'est-à-dire un véhicule qui avait déjà pas mal baroudé. Cela fait sans doute moins "standing" mais le portefeuille s'en porte mieux et finalement il sera aussi poussiéreux et sâle qu'un neuf. La vraie différence est dans l'agencement du coffre. Pour nous, il fallait vider le coffre chaque jour pour accéder au matériel, ou au frigo alors que les nouveaux véhicules sont mieux pensés et donc plus pratiques. Pour le camping, nous disposions de deux tentes sur le toit qui se montaient en 5 minutes et se repliaient en 10 jusqu'à la troisième semaine où, avec la poussière et l'âge les tirettes devenaient difficiles à refermer et les jurons commencaient à fuser. En humidifant les tirettes avec de l'eau ou avec du liquide vaisselle, on vient à bout de se repliage. J'ai été assez étonnée du confort de ces tentes. Pas mal de place, un matelas finalement confortable, oreillers et sacs de couchage fournis. Nous avions un téléphone satellite et un petit GSM avec un peu de forfait afin de pouvoir appeler si nécessaire. Deux roues de secours mais que nous n'utiliserons heureusement pas. Les assurances sont compliquées en Namibie, il n' y a pas grand chose de couvert. Nous étions assurés pour un accident avec un tiers, un animal mais il fallait pouvoir prouver par des photos notre bonne foi, le bris du pare-brise et un pneu, tout le reste était à notre charge. Cela paraît assez complet mais quand on tente de compter le nombre de cailoux qui tapent la voiture, les animaux qui traversent inopinément et l'état de certaines pistes, la prudence est de mise. Aussi si un couvercle de casserole est perdu, et bien il faut payer la casserole soit une vingtaine d'euros, tout doit revenir en l'état sous peine de frais supplémentaires lorsqu'on rend le véhicule. Le véhicule doit être également nettoyé afin que la société puisse aisément vérifier l'état du véhicule, sinon de nouveau c'est facturé. Nous avons de notre côté profité d'un des derniers campings pour donner un coup de chiffon car il y avait un tuyau, ce qui n'est pas forcément possible en lodge. Pour le trajet, nous avons resigné avec Qatar en passant par Doha, Johannesburg puis Windhoek via South Africa Airlines. Namvic nous avait déconseillé de passer par Johannesburg, apparemment connu pour ses problèmes de bagages. Les compagnies aériennes l'ont bien compris car les vols évitant l'Afrique du Sud étaient hors de prix. Pour nous tout s'est bien passé mais nos amis qui voyageaient de Marseile avec Turkish ont eu des soucis avec le dernier vol assuré par Namibian Airlines. Ils ont perdu une journée, bloqués à Johannesburg, et ils ont du courir après leurs bagages. J'ai rencontré pas mal de gens qui avaient un à deux jours de retard sur leur itinéraire à cause de bagages perdus.
Réglage de guidon papillon English translation pending
by Krinette · 2019-08-09 · 7 replies
Bonjour a tous et toutes J'aurais besoin d'un petit conseil concernant le réglage de mon guidon papillon , je voudrais remonter un peut le guidon ainsi que l 'incliné , je ne voudrais pas faire d'erreur dans le choix de la visserie a desserrés ( au risque de galéré et de tous déséquilibré ) pourriez vous me conseiller avec les photos si joint , merci beaucoup a vous .
Escapade dans les îles du Dodécanèse: Rhodes, Symi et Kastellorizo English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-07-21 · 16 replies
INTRO

Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.

Départ aux ��les donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !

UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.

UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.

RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.

DETAILS PRATIQUES

Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ). Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est. Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.

Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.

Guides du Routard et du Petit Futé.

Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !

1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).

2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.



Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.

3ème jour : 19 juin

Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.

Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.

Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !

Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.

Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.

Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.

Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.

L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.

En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.

Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.









Billet d'avion pour Toronto English translation pending
by Chabcha · 2019-07-17 · 25 replies
Bonjour,

Je vais acheter mon billet en ligne aujourd'hui. AIR FRANCE ou AIR CANADA? Merci de me faire part de votre expérience. Chabcha
Sacs à l'arrière (à vélo) English translation pending
by Geoh100 · 2019-07-15 · 37 replies
Hello à tous,

Je pars début août de lille en direction de la bourgogne, je voulais savoir si deux sacs à l'arrière était suffisant pour le transport ? A priori, je ne ferai pas de camping et il y aura un petit sac sur le guidon

Joe
Vol Volotea pour la Corse au départ de Lille-Lesquin English translation pending
by Wattiezit · 2019-07-13 · 28 replies
Tui France organise ses voyages pour la Corse au départ de Lille Lesquin avec Volotea .

Qui à déjà eu des problèmes de communication avec cette compagnie qui ne répond jamais aux courriers de ses clients mécontents ?

Le prix c'est une chose mais le service après-vente c'est très important.

Lors de notre dernier voyage en Corse nous sommes partis avec Volotea le 11 mai 2019 (vol 2823)

A l'aller , après l'enregistrement des bagages en soute , la personne à l'enregistrement à controlé nos bagages à mains dans une boite beaucoup plus petite que les boites des autres compagnies pour nous dire que les roulettes ne passent pas et qu'il faut mettre nos bagages en soute ( nous avions fait plus de 20 voyages avec d'autres compagnies sans aucun problème) . Ce n'était pas trop grave et nous avons accepté le supplément à payer.

Au retour le 18 mai 2019 (vol 2822) quelle ne fut pas la surprise de retrouver l'une de nos grande valises avec une roue brisée .

Nous avons fait une réclamation le jour même à l'aéroport et nous avons appris que cela était très fréquent avec cette compagnie qui ne respectaient pas les bagages de leurs clients.

Le dossier à été envoyé le 20 mai 2019 et depuis nous n'avons aucune nouvelle de Volotea qui selon sa réputation à un service après vente inexistant.

Merci de me raconter votre expérience personnelle .
Dormir dans un village Khmu au Laos English translation pending
by TheWildTrip · 2019-07-09 · 6 replies


DORMIR DANS UN VILLAGE KHMU AU LAOS

22 janvier 2019

Cette expérience m’ait un peu tomber dessus par hasard, mais je pense que c’est celle que je préfère de loin, probablement pour les mêmes raisons. Les Khmus n’on pas de code vestimentaire distinct, mais c’est le plus grand groupe ethnique du Laos (11% de la population). On peut aussi en rencontré en Birmanie, Thaïlande ou Vietnam.

La grotte Chom Ong

Je voulais aller visiter la grotte de Chom Ong vers Muang Xay, celle ci est peu fréquentée car assez loin du tourisme; et même avec un scooter comme le mien, la route est très accidentée, il m’a fallu plusieurs heures pour faire 40km. Petite astuce : il y a deux chemins pour atteindre le village, celui le plus à l’Ouest est bien plus facile. La grotte ne peut se visiter qu’avec un guide; celui ci vient du village à côté de la grotte qui s’appelle Chom Ong. Très gentiment, il me fait visiter, nous passons entre les rochers dans des cavités de plusieurs dizaines de mètres; on avançait toujours plus loin tandis qu’il chantait un chant local, c’était très beau !

(vidéo sur l'article complet)





Repas riz et rat !

Une fois sortie, le guide m’invite à manger avec lui, au repas c’est riz et rat enroulés dans des feuilles de bananiers !

La journée commence bien, je n’avais encore jamais goûté de rat ! C’est assez bon, on croque les petits os, on ne laisse que les gros.







Le guide de la grotte me propose alors de dormir dans leur village pour une somme modique de 2 euro; vous ne trouverez quasiment rien pour ce prix là au Laos mais j’hésite car je dois me rendre quelque part.

Ayant peur de louper quelque chose, je me laisse tenter; on m’amène à la chambre, il n’y a pas de WC, pas d’eau; mais je peux prendre ma douche chez le guide, au tuyau comme toute la famille.









On me propose alors de manger le soir avec la famille du guide, tout le monde est assez surpris de me voir et me lance de grand sourire; seul le guide parle un peu anglais, il me raconte qu’il souhaite développer le tourisme dans son village.



Le village est très petit, il ne contient que quelques vieilles maisons; aucune trace de bitume ni de quoi que ce soit de technologique, une école y est toutefois ouverte depuis peu.





Fête villageoise ! Quand vient le soir je suis invité à une fête; la fête du village est organisé par un local qui a demandé de l’aide aux autres villageois pour construire une maison; en échange il fait une fête avec de la musique et beaucoup d’alcool ! Je trouve que c’est une bonne manière d’échanger des services !

Et là.. J’assiste à un des meilleurs moments de mon voyage, une vrai fête de villageois, avec l’alcool local, les danses locales; et je suis le seul touriste, je n’oublierai jamais ce sentiment.

De plus tout les villageois me regardent, me sourient, certains viennent me serrer la main, me parlent; même si ils savent que je ne comprendrais pas, je rencontre aussi le chef du village, très souriant lui aussi, il essaiera de m’apprendre la danse local. La danse se fait surtout avec les mains, et les gens qui dansent doivent continuer d’avancer en rond côte à côte. Créant une roue de danse en mouvement.

Le guide me propose de prendre les photos, il tient ma caméra et sera mon photographe personnel, quelle gentillesse !



On me met dans les bras des filles du village, j’ai limite l’impression qu’on veut me caser avec l’une d’entre elles ! Et on danse sous la bâche bleu; façon Laos, avec musique local qui s’arrête toute les 2 minutes quand le smartphone du jeune adolescent ne capte plus.



D’un coup en pleine danse, pendant que le chef m’apprend à danser la danse local; je me fait attraper le bras par une vieille femme qui me traîne jusqu’aux jarres d’alcool en criant en Laotien.

On m’explique que c’est la tradition, la jarre est rempli d’alcool local, qu’on aspire avec une tige de bambou, mais on ne boit qu’à deux ! On se trouve quelqu’un, il vous dit combien de remplissage vous allez boire tout les deux (ex :6), vous buvez à deux dans des jarres différentes, lorsque le niveau descend une troisième personne se charge de remplir avec de l’eau; et lorsque la troisième personne a remplit 6 fois la jarre, vous êtes libre d’aller chercher quelqu’un et de le tirer jusqu’à la jarre !





Evidemment… tout le monde voulait boire avec moi, impossible de m’échapper ! Mais l’alcool était si bon, il avait un goût différent selon la jarre, selon le nombre de fois où elle a été remplit, parfois le goût pouvais être très doux mais parfois très fort.

Ce que j’ai remarqué

Le plus étonnant était que tout le monde était là; tout les hommes buvaient, certaines vieilles femmes aussi, pas les jeunes par contre; et toutes les autres femmes était assises à coté, les enfants dans les bras, c’est quelque chose qui m’a beaucoup marqué.

Une autre chose m’a choqué, c’est cette vieille femme; probablement 60-70 ans qui s’est fait attraper le bras par une autre femme pour aller boire, elle essayais d’y échapper, mais l’autre femme n’a pas lâcher l’affaire, tout ça dans la bonne humeur évidemment. Quelle soirée !

Bref je suis rentré jusqu’au homestay en titubant, j’ai très très bien dormi et le lendemain j’avais le sourire au visage toute la journée, ce n’était pas le genre d’expérience que je m’attendais à vivre en voyageant en Asie. A vrai dire je pensais que ce genre d’expérience (que j’ai l’habitude de voir uniquement à la télé) était très rare et presque impossible à vivre. Alors qu’en fait il suffit simplement de se perdre un peu en Asie. C'était ma première expérience vraiment local avec une tribu, un village et ça m'a beaucoup inspiré pour la suite, à ce moment là je ne me doute même pas de ce que je vivrais plus tard.

Ceci est un extrait rapide de l'article complet : the-wild-trip.fr/dormir-dans-un-village/
Voyager sans garde-boue English translation pending
by Suil · 2019-07-08 · 26 replies
Jusqu'à présent, j'ai toujours pédalé avec ces fameux garde-boue dont les vélos de voyage sont équipés de série. Je me pose la question de les garder ou pas. J'essaye de peser le pour et le contre... C'est vrai qu'en cas de pluie, c'est intéressant. Mais hormis ce cas de figure, ils sont plutôt inutiles et encombrants. Je vois quelques avantages à les enlever : - gain de poids (pas vraiment significatif mais pas négligeable non plus) - Evite certains problèmes de saturation en cas de traversées de zones boueuses - Eviterait le contact entre pédale et roue avant dans certaines configurations (j'ai des roues de 28 pouces, et il arrive que mon pied touche le garde boue quand je braque fortement).

Quelqu'un parmi vous a-t-il fait le choix de les enlever ?
The Real Srinagar, Behind Its Bad Reputation
by TheWildTrip · 2019-07-07 · 7 replies


THE REAL SRINAGAR BEHIND ITS BAD REPUTATION

Srinagar is a destination that’s hardly popular with tourists. Because of the ongoing war between India and Pakistan, we often hear about soldiers being killed in Srinagar.

I’d also heard that tourists weren’t welcome, but that wasn’t my experience at all.

I went there without listening to all the warnings people kept shouting in my ear, and I discovered a charming city where locals constantly approach you to have tea or chat. I was never alone during my 3 days there—I was always being approached or invited into someone’s home.

I’m creating this post to break the stereotypes about this incredible city and to share what I experienced during one of my best trips in India.

(Update July 2019): I just noticed that Srinagar is marked as a red zone (strongly discouraged) on the French Ministry of Foreign Affairs’ travel advisory map. That doesn’t change the fact that my best memories were in Srinagar and that nothing at all happened while I was there. However, some might not be as lucky as I was. Nothing’s stopping you from going, and I’m tempted to recommend it, but be aware that you’re entering an uncertain area. Safe travels!

Arriving in Srinagar When I arrived, I hurried to find a mechanic to weld the front fender that was scraping my wheel. I went from garage to garage, each one sending me to another and then another… It was pretty hard to find someone who could weld that fender since the screw thread was stripped.

I kept searching until I came across this scrap dealer cutting metal with a hammer:



The man in the checkered shirt told me he could fix my bike, but I had to go with him to his place. So we went together, and I was invited to have tea with his family. He introduced me to everyone, and they seemed really happy to meet a tourist. They kept smiling at me and offering me local sweets. I have to admit, I was a little embarrassed—all I wanted was to get my bike fixed!



The scrap dealer’s nephew was very interested in my camera. I showed him how to use it and let him play around with it, which resulted in some great shots while they were fixing my bike—something I only found out later.





What really struck me were the cables connected to the battery he used for welding. They were just stripped, laid on top of each other, and suspended. When he needed to pass by, he’d lift a wire with his hand, walk under it, and put it back down. I wondered how he’d survived this long!

On top of that, here in India, all the welders in small garages weld with sunglasses, and I’m really not sure how effective those are.





Once the bike was fixed, I asked him how much I owed him. Very generously, he told me to decide for myself. I gave him a little more than I usually do for a weld. This family was incredibly kind—I’d just arrived, and I was already invited to eat with them.

Exploring the City The whole city is crisscrossed by a network of streams where locals transport goods by boat, creating some truly magical moments:







Following these streams, I reached the city center, where I met locals who were surprised to see me but thrilled to get to know me. A really rich social experience!









The Local Market A local market is always open near the mosque I mentioned earlier—it’s a must-visit! The market isn’t big, but it’s a social and cultural experience you shouldn’t miss.







Taking the Road Across the Lake Across from Nishat Bagh Park, there’s a road that crosses Dal Lake, which is full of lotuses. The path is tough to take by bike—I know from experience—but what you’ll see is worth the detour!



Road trip 16 jours Los Angeles - Las Vegas - San Francisco en septembre English translation pending
by Legi008 · 2019-07-06 · 44 replies
Bonjour à tous,

Avec une amie (27 &29ans), nous partons 16 jours à deux aux États-Unis pour réaliser un RoadTrip Los Angeles/Las Vegas/San Francisco (+ tous les lieux/parc sur la route) du vendredi 20 septembre 2019 au samedi 05 octobre 2019. Notre avion atterrira à L.A. et nous décollerons San Francisco. Pour le moment, seul nos billets d'avion sont réservés et achetés.

Nous avons commencé un plan de voyage et aimerions vous le partager pour savoir si cela était faisable dans le temps impartit. Évidemment, comme tout le monde, nous voudrions voir le plus de choses possibles et nous nous attendons à ce que ce voyage ne soit pas de tout repos ! :)

Jour 1 : 15h00 : Arrivée à Los Angeles. Récupération des valises, de la voiture de location et direction Santa Monica ou alentours pour nous installer à notre hôtel. Visite des alentours.

Jour 2 : Visite de Venice et de Santa Barbara (Beverly Hills si le temps ?).

Jour 3 : Visite de Hollywood (Bld, Theatre, OUE Skyspace, Signe Hollywood, Observatoire, ...)

Jour 4 : Visite WarnerBros Studio en début de matinée puis direction Malibu vers 12h, visiter (2H-3H) et ensuite direction Santa Barbara où nous passerions la nuit. Cela nous permettra d'avoir un peu roulé le long de la côte des USA.

Jour 5 : Départ vers 8h30 pour Palm Springs et arrivée vers 11h30 (Visite + Téléphérique). 15H Départ vers Kingmann (ou alentours) où nous passerions la nuit.

Jour 6 : Route 66 vers Grand Canyon. Visite Grand Canyon. Puis repise de la route pour arriver au Monument Valley en soirée où nous passerions la nuit.

Jour 7 : Monument Valley, Forrest Gump Point, Valey of Gods. Arrivée à Page pour passer la nuit.

Jour 8 : Antelope Canyon, Lake Powel et Horseshoe Bend. Toujours à Page pour passer la nuit.

Jour 9 : Départ de Page pour la Valley of Fire et arrivée à Las Vegas fin d’après-midi.

Jour 10 : Las Vegas

Jour 11 : Death Valey - BadWater. Arrivée à LonePile pour passer la nuit.

Jour 12 : Départ pour Yosemite par la Tioga Road. Arrivée fin d’après-midi au Half-Dome Village. Jour 13 : Yosemite : Randonnée et "escalade" du Half Dome (Si nous avons le permis).

Jour 14 : Départ matinée pour SF en passant par Tuolumne Gros (Sequoia Géant) et la Silicon Valey.

Jour 15 : San Francisco

Jour 16 : Visite Alcatraz + SF. Départ pour l'aéroport à 14h00.

Pour plus de facilité dans nos déplacements. Nous allons louer une voiture, une Ford Mustang Cabriolet, du premier au dernier jour du séjours (Prise et remise à l'aéroport).

Pour le moment, le plus gros questionnement est le jour 6 & 7 où nous ne savons pas trop s’il est mieux de rester loger près du grand Canyon et de partir pour Monument Valley le lendemain matin. Ou s’il vaut mieux partir fin d’après-midi du GC pour arriver à Monument Valley en soirée et en profiter le lendemain matin.

Pensez-vous qu'il s'agisse d'un itinéraire réalisable et avantageux pour en voir le plus ?

Merci à vous, 🙂 Jérémy
Self-drive au Botswana: trajets et camps English translation pending
by Siegfried · 2019-06-26 · 8 replies
Bonjour

Le stress monte car nous partons da's 10 jours au bostawana en self drive a 2 familles.

Nous avons booké les camps suivants ds l ordre - khama rhino sanctuary - camping Kiubi island à makgadikgadi - camping crococamp pour maun - djara campsite pour kazikini - mboudi campsite et third bridge pour modem - camping savuti et mardi view - camping senyati pour chobe - et le camping senyati

Si vous avez différents conseils sur nos trajets ou faire les courses , se ravitailler en essence..... sommes preneurs

Et sinon savez vous dans quel cas nous pourrons aller au resto des lodges attenants au camping?

Sachant que pour l observation des aniamux il est préférable tôt le matin et au coucher de soleil ON se demande que faisons nous de 10h à 16h ON roule ou?.????

Aussi nous n avons pas prévu pour l instant de guide .....pensez qu' il y ai des endroits où il, serait préférable d en prendre.???

Ça fait bcp de questions je sais

Mais je remercie tous qui pourront nous aider à y voir plus clair

Au plaisir de vous lire Angie
Vélo RC 520 Gravel: monoplateau 34x36? English translation pending
by Siddhh1974 · 2019-06-24 · 29 replies
Bonjour

j envisage d acheter le triban rc 520 gravel. Il dispose d un double plateau 50x34 et d une chape longue r7000 en 105 qui permet a priori de mettre une cassette SRAM de 36... je sais que je n'utiliserai pas le plateau de 50 ... est il possible de l enlever et d enlever également le mecanisme du derailleur avant ? ce faisant j aurai donc en theorie un velo en monoplateau de 34 pour le plateau et de 11-36 pour la cassette .... Est ce possible ? je vise notamment les voyages en mode leger de style bikepacking.... Par ailleurs quelqu un disposerai t il d information sur la taille de velo qu il faudrait envisager ? je mesure 1m63 pour 74 d entrejambe... il n y a pas de guide des tailles sur le decathlon Français et celle figurant sur les décathlons espagnoles et anglais sont contradictoires....
Kirghizistan, printemps 2019 English translation pending
by Mlefevre · 2019-06-15 · 21 replies


Ce 2ème voyage au Kirghizstan, 10 mois après le 1er, s’est décidé au dernier moment. Nous devions aller en Géorgie mais 1 semaine avant le départ Turkish Airlines nous annonce des modifications des horaires de vol, qui ne nous conviennent plus : j’annule tout et me replonge avec délices dans le Kirghizstan !

Le récit en images est là : CLIC Bonne lecture! Marie

Texte seul :

Préparatifs : Vols sur Turkish (Bâle Mulhouse-Istanbul-Bichkek) : 400 €/pers Location de voiture chez Travelland en espérant avoir une meilleure voiture que celle louée l’année dernière chez Travelexpert : 663 $ pour 12 jours+ 96$ pour la location de table + chaises de camping + 35$ de pick-up/drop off à l’aéroport + 3 cartouches de 230g de gaz à 8$ pièce. Nur guesthouse à Kochkor réservée pour le soir de notre arrivée (31$ dîner et petit-déjeuner inclus) Soluxe hôtel à Bichkek (comme la dernière fois) réservé pour la veille du retour 55 $ y compris dîner et petit-déjeuner. J’utilise comme la dernière fois la carte Gizimaps au 1/750000, télécharge les cartes offline de Maps.me et celles de wikiloc et gros bonus pour cette année, épluche en détail le tout nouveau guide de Overland aventure « Kirghizstan Tadjikistan » de Laurent Bendel et Cécile Miramont. Pour le reste nous improviserons en fonction de la météo et de l’enneigement. Vlad de Travelland et surtout Gulmira du CBT de Naryn me renseignent assez précisément à ce sujet. Je demande à Gulmira de m’établir des permis pour les zones frontalières avec la Chine : 30$/pers. pour les 3 zones : région du Pic Lénine, région du lac Kel Suu et du Torugart pass et extrême Est du pays au-delà de Karakol, 5 jours de délai, que nous récupérerons en passant à Naryn. Nous n’irons pas partout mais serons libres de décider au dernier moment… Côté matériel de camping, je rajoute simplement aux bagages prévus pour la Géorgie une couette double car nous dormirons souvent au-dessus de 3000 m. Pour plus de détails pratiques, se reporter au précédent carnet de voyage

Dimanche 26 mai 2019 arrivée à Bichkek, vers Kochkor Après une nuit dans l’avion (3h de vol de Bâle à Istanbul, 2h30 d’escale puis 6h jusqu’à Bichkek) nous débarquons pas très frais à Bichkek à 10h00 du matin. Retrait de cash à l’ATM (celui qui se situe à côté de la porte de sortie ne marche pas, il y en a d’autres à 20 m en s’éloignant de la porte vers les escaliers), achat d’une carte SIM data chez Megacom dans l’aéroport (ça ne coûte que qq € pour 20 Go sur 2 semaines, le gars nous l’installe gentiment) puis récupération de la voiture : un Nissan Pathfinder de 2001, 400000 km, pas mieux que l’année dernière donc d’autant plus que les pneus sont des M+S (donc pas très typés tout-terrain) pas mal usés. Un compresseur (fil trop court pour la roue AR en diagonale par rapport à la batterie) et une sangle sont fournis. Nous payons en carte bancaire (5% de frais) afin de bénéficier de l’assurance que celle-ci nous fournit, même si une assurance assez complète est théoriquement incluse dans le prix de location (qui exclut cependant pneus et bris de glace) L’essence n’est pas chère, environ 0,50 €/l. La table et les chaises fournies sont en bon état mais très encombrantes si bien que le coffre ne suffit pas à contenir tout notre matériel, qui investit également la banquette arrière. Nous ne pourrons donc malheureusement pas prendre d’autostoppeurs, ce qui est bien dommage car les occasions ne manquent pas et on a souvent eu des scrupules dans des coins perdus où les voitures sont rares… Donc si vous êtes 4 ou si vous voulez rendre service et rencontrer facilement des kirghizes, demandez un coffre de toit ! Courses assez complètes de bouffe à Asia mall qui dispose d’un parking souterrain bien pratique (le supermarché est au RDC) puis nous prenons la route sous un ciel couvert en direction de Kochkor. Les prévisions météo sont assez bonnes pour la semaine qui s’annonce avec une nette dégradation à partir du week-end prochain : il s’agit donc d’en profiter dès demain ! Nous pique-niquons et faisons une bonne sieste (nuit dans l’avion + 4h de décalage horaire, heureusement que la route est facile) au bord d’une rivière, juste avant l’arrivée de la pluie qui nous accompagne ensuite jusqu’à Kochkor. Accueil sympathique, bon dîner et bonne nuit réparatrice ! Lundi 27 mai 2019 vers le Lac Son Kul Nous nous réveillons en pleine forme, il fait grand beau comme prévu ! Nous quittons Kochkor de bonne heure, irrésistiblement attirés par les paysages qui nous entourent. Ces mélanges de vertes prairies, badlands et sommets enneigés me ravissent autant que la 1ère fois ! C’est le printemps et la période de la transhumance. Nous allons dépasser plusieurs troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en route vers les montagnes. Bergers et chiens font preuve d’une flegme total : c’est aux voitures de se débrouiller pour se faufiler ! La règle est de ne pas dissocier le troupeau en se faufilant sur le bas-côté, quand c’est possible…Le klaxon est sans autre effet que de défouler celui qui l’actionne (de toute façon le nôtre ne fonctionne pas…) Nous remontons la très belle vallée de la Tölök vers le col de Kalmak Ashuu (3446m) Au pied duquel gît est garé l’antique chasse-neige dévolu à ce col. La piste est bonne (je pense qu’à vélo c’est, des 4 cols permettant l’accès au Son Kul, le plus facile) Un troupeau de Dzos grimpe vers le col. Plus haut des chevaux, à la peine dans de profonds névés. Tous en en route vers les pâtures du Son Kul, une sorte de Terre Promise, qui se mérite ! Quand la vallée devient plus encaissée, les animaux rejoignent la piste, D’autant plus que la neige devient profonde. Juste après le passage de cette corniche, nous franchissons le col et découvrons le lac Son Kul. Ses berges ne sont plus enneigées et quelques troupeaux sont déjà arrivés. Certaines yourtes ont déjà pris leurs quartiers d’été, tandis que d’autres arrivent « en kit ». Nous déjeunons à l’est du lac près du pont sur la rivière Son Kul. Furtive rencontre avec un espagnol et son chien qui voyagent avec leur petit camping-car et sont restés bloqués ici pendant 2 jours par le mauvais temps. Nous avons de la chance ! Plus tard dans la journée nous verrons un autre camping-car : cette piste facile du Kalmak Ashuu leur permet de monter au lac sans trop de difficultés. Nous continuons notre tour du lac dans un sens horaire. En face quelques yourtes déjà installées sur la rive nord. Voici les pierres dressées découvertes l’année dernière. Un vautour inspecte notre drone (dont toutes les images sont floues, pb d’autofocus grrr !) Rive sud aussi, les yourtes poussent comme des champignons ! Nous grimpons sur une colline où selon un itinéraire wikiloc
https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/llac-son-kul-i-petroglifs-19021736 nous devrions trouver des pétroglyphes… trop bien cachés pour nous ! Mais la vue est belle… Nous poursuivons vers l’ouest, alors que le ciel se charge de splendides cumulus. La piste se perd dans des prairies de plus en plus humides et nous faisons finalement demi-tour avant de rester embourbés… Revoilà les pierres. Quel étrange nuage en noir et blanc… Nous trouvons un joli coin pour la nuit au nord du lac près de la rivière Ak Tash. Il pleut partout sauf ici ! Nous sommes sans doute à plusieurs km du lac dont les rives marécageuses sont souvent assez inaccessibles. Superbe coucher de soleil ! Mardi 28 mai 2019 du lac Son Kul au lac Kel Suu Au réveil, tout est gelé après cette nuit claire mais le soleil réchauffe rapidement l’atmosphère… En montant vers le Kalmak Ashuu, nous rencontrons le troupeau de dzos qui a franchi le col durant la nuit. Nous n’avons vu personne le diriger, l’instinct sans doute transmis de génération en génération les pousse vers le Son Kul. On serre les fesses sur un insignifiant petit dévers au niveau du col, complètement verglacé… Nous redescendons dans la très jolie vallée, repassons près du village de Tölök. En voilà un qui attend les ascendances… Nous arrivons rapidement au CBT de Naryn où nous récupérons les permis. Gulmira nous informe que le col Arabel (près de la piste qui va de Barskoon à Kutor) est fermé. Bon à savoir. En route donc pour le lac Kel Suu, qui se situe dans la border-zone (mais nous avons les permis) au sud de la vallée de Ak Say. Ce lac magnifique quand il est en eau (voir google images) a la particularité de parfois se vider très rapidement. Il est réputé vide depuis plusieurs mois, mais le coin a tout de même l’air superbe et semble valoir le détour. Nous traversons le cimetière d’Ak Muz. A l’arrière-plan le massif At Bashi Kirka Tosuu dont nous allons faire le tour. Nous passons rapidement le check point près du col de Kindi Ashuu (3400 m), croisons quelques chameaux en plein mue printanière et découvrons au sud une autre chaîne de montagnes à la frontière chinoise. Nous plongeons dans la vallée jusqu’à la rivière Ak Say que nous longeons vers l’ouest. Son lit est encore parfois englacé. Partout, toujours, des chevaux… Nous prenons ensuite une piste qui file vers le sud, franchit un petit canyon partiellement gelé, remonte une vallée ponctuée de jolis blocs de granit rose et de plissés graphiques où batifolent d’innombrables marmottes. Enfin au terme d’une bonne piste (faisable avec une voiture normale ayant une bonne garde au sol) nous découvrons la belle vallée de la rivière Kel Suu et son petit hameau, que nous dépassons de quelques centaines de mètres pour y passer la nuit. Il est déjà 17h00 et nous nous mettons rapidement en route pour le lac via un joli sentier qui remonte la rivière en rive G (donc à l’ouest) Nous dérangeons quelques oies, passons la confluence de 2 rivières surveillée par cette jolie roulotte. Le lac est quelque part par là… Sans doute derrière ce verrou glaciaire où l’on distingue le zig-zag de la piste (une piste 4X4 mène au lac mais elle traverse la rivière puis des zones de prairie humide avant d’escalader ce verrou : donc pas facile et pas top pour l’environnement) Voilà le massif où se trouve le fameux lac. Un cavalier nous rattrape, nous échangeons quelques mots, chacun dans notre langue (…) puis il traverse la rivière vers son troupeau. Elle est fraîche ! Voici la seule zone plate propice au camping immédiatement en-dessous du verrou rocheux. Vue vers l’aval et les blocs déposés par l’ancien glacier. Surprise en arrivant au lac (3400 m, pff, pff) il n’est pas vide ! Pas vraiment plein non plus d’ailleurs… Réduit à l’état d’une modeste flaque (de 12 km de long tout de même !) de profondeur insuffisante pour générer cette irréelle couleur bleue qui fait la réputation du lac… Est-il en phase de remplissage ou de vidange ? Mystère ? En tout cas le torrent issu du lac coule de bon cœur, pas sûre que les eaux de pluie ou de fonte aient le dessus… Impossible de camper près du lac, c’est boue ou cailloux et en pente…et glacial ! Retour à la voiture en suivant un chemin de bétail, histoire de ne pas retraverser la rivière (on finit quand même les pieds mouillés !) https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kel-suu-28-mai-37531031

La température baisse aussi vite que le soleil et il gèle quand nous arrivons à la voiture. 13 km A/R Nuit pénible (froid + altitude) Mercredi 29 mai Vallée de Ak Say, Chatyr Kul, Kulak Ashuu, Orto Sirt Tout est givré, gelé, congelé au réveil. Un bidon d’eau est percé (ces bidons souples de chez Déc sont vraiment merd…) Ciel limpide et soleil généreux qu’on apprécie au petit déjeuner ! On décolle très tôt car au CBT de Naryn on nous a expliqué que pour rejoindre le Torugart Pass, nous aurions à franchir un gros gué, difficile mais franchissable avant 10h du matin (ensuite, le débit augmente du fait de la fonte des neiges et glaciers) Nous retrouvons la vallée de l’Ak Say qui longe l’imposant massif de At Bashi Kirka. Pas la foule par ici… Sur les 100 km de piste jusqu’au Torugart Pass, nous allons croiser 1 voiture et 1 camionnette qui roulent ensemble. Ambiance désert des Tartares… 1 ou 2 villages +/- abandonnés. 1 ou 2 gués ludiques pour le plaisir de faire de jolies photos, puis nous arrivons vers 8h45 en vue du pont cassé (40°43'23.38"N 75°58'11.30"E)… (environ 2h depuis le lac Kel Suu) La piste alternative bifurque vers le lit de la rivière, nous la suivons, puis elle se sépare en traces de + en + ténues. Bref, à chacun de choisir le meilleur endroit pour traverser. A partir de là on se concentre, on serre les fesses (et les dents car l’eau est fraîche quand il s’agit de reconnaître le lit des méandres en crocs et petite culotte !) donc pas de photos (bien sûr on ne s’en rend compte qu’après quand l’adrénaline est retombée) Bien contents d’avoir déjà quelque expérience en matière de gué en Islande… Bref, c’est passé mais on n’était pas fiers… (environ 40°44'12.61"N 75°59'2.70"E)

C’est vraiment le seul passage délicat sur ce tour du massif y compris le détour vers le lac Kel Suu. On aurait apprécié d’être à 2 voitures (avec une sangle hein !) Encore 2h de piste jusqu’au Torugart Pass (3752 m). Les derniers 20 km sont monotones entre une clôture rouillée (border zone) et une ligne électrique. Du sel affleure à la surface, c’est un coin vraiment inhospitalier. Le Chatyr Kul est encore en partie gelé. Cet autre petit lac ne l’est plus. Passage du check point 1h plus loin avec un militaire qui s’ennuie et prend touuut son temps…mais sans problème. Un peu plus bas nous prenons la piste vers Baetov via le Kulak Ashuu. L’année dernière nous avions découvert une zone très tarabiscotée que la chaleur nous avait empêchés d’explorer. Cette fois il fait un temps idéal et après une pause pic nic, nous commençons à remonter le lit de la rivière. Bonne surprise, la fonte des dernières neiges alimente encore un petit ruisseau saisonnier. La vallée se rétrécit, et nous remontons un canyon de plus en plus étroit. Si étroit et ombragé que les derniers névés instables nous obligent à faire demi-tour après 2 km d’exploration ludique. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kulak-ashuu-teepees-29-mai-37531061

Retour à la voiture, au fond le massif dont nous avons fait le tour hier et ce matin. Nous reprenons la voiture et passons au sud du massif par le Kulak Ashuu, puis sur son flanc SO. Eclatante falaise rouge à l’entrée de la vallée du hameau de Orto Sirt. Nous allons poser la tente près de la source captée découverte l’année dernière (41°2'34.999" N 75°2'36" E) Visiteur du soir…quel dommage cette barrière de la langue… Un ultime rayon lumineux se faufile à travers le canyon de la Terek. Jeudi 30 mai 2019 Vers Baetov puis Tosor Ce matin les vaches ont remplacé les chevaux. Encore un petit déjeuner au soleil : en général les nuages se forment au fil de la journée puis la nuit purifie le ciel. L’année dernière nous avions bivouaqué quelques km après le début d’une très belle piste qui mène au Tuura Suu Ashuu (3257 m) : l’idée est d’emprunter celle-ci pour rejoindre Baetov plutôt que de prendre la piste « classique » qui passe par le Börülü Ashuu (3262 m) Cap à l’ouest donc en traversant la Terek. 1 km plus loin un bruit de casserole ou plutôt de pot d’échappement… Arrêt pour inspection qui confirme que la soudure à la sortie du pot est cassée. Par la même occasion on constate que le pneu avant gauche est presque à plat. Pff… Impossible de trouver le trou, c’est une crevaison lente. Normal avec ces pneus usés… On regonfle et on continue vers cette belle vallée. 500 m plus loin on trouve miraculeusement sur la piste de quoi faire une réparation provisoire : espérons que le caoutchouc ne fonde pas trop vite au contact du tuyau d’échappement brûlant. En tout cas ça marche : plus de clong-clong à chaque cahot. Nouveau contre-temps quelques km plus loin : un névé encombre le gué sur la rivière. Contournement laborieux… et inutile puisque 100 m plus loin 2 kirghizes juchés sur une hauteur nous font signe que la piste est impraticable plus loin et qu’il faut faire demi-tour. On n’insiste pas…cette piste est très peu fréquentée, et pour cause… Nous repassons donc par Orto Sirt et grimpons en direction du Börülü Ashuu : aucune difficulté par ce col. Voilà les badlands de Baetov et à l’arrière-plan on devine l’encoche dans les montagnes qui mène au Möldo Ashuu puis au lac Son Kul. On aperçoit la piste par laquelle j’avais prévu d’arriver à Baetov et le canyon de la Terek. Nous croisons un camion lourdement chargé en route vers les pâturages. Ici c’est beaucoup plus sec, ambiance « far west ». Pas ou peu d’arbres pour se chauffer : les crottes accumulées dans les enclos sont taillées en briquettes pour le chauffage. Pic nic près d’un vieux caravansérail. Un berger surveille ses moutons qui profitent du lit de la rivière, comme ces quelques arbres. Retour à la civilisation : on visite avec intérêt la décharge de Baetov, à la recherche de fil de fer pour réparer le pot d’échappement. Le caoutchouc tient le coup, mais pour combien de temps encore ? Les Lefèvre en vacances… (27 ans de mariage aujourd’hui, ça se fête !) Jolis paysages le long de la vallée de la Naryn que nous remontons vers l’est. Partout dans le pays, d’astucieux canaux d’irrigation dont beaucoup sont encore entretenus. Les cimetières sont pourtant parfois plus grands que les villages… Grand ménage de printemps ! Tapis et lourdes couvertures sèchent un peu partout ! Les lilas fanés chez nous depuis un mois déjà sont ici à leur apogée ! Quelques km avant Naryn, le clong réapparait… Nous profitons d’un « pont » spécialement prévu pour réparer sa voiture au bord de la route (il y en a régulièrement le long des grands axes, ce qui n’est pas du luxe compte-tenu de la vétusté du parc automobile) un peu au nord de Naryn, en direction de Kochkor, pour réparer cette fois définitivement le bazar, grâce à une tige métallique trouvée dans la décharge. Le soleil se couche alors que nous arrivons vers Tosor, sur la rive sud du lac Issyk Kul. Vendredi 31 mai 2019 Arabel Plateau, vallée de Juuku On a dormi au même endroit que l’année dernière. Le lac est à 1700 m d’altitude et on a eu presque un peu trop chaud ! Fred va payer 100 com soit 1,30 €/pers. (installations inexistantes mais jolie vue sur les montagnes de la rive sud puisque nous sommes sur une presqu’île. Nous sommes les seuls « clients » du « camping ».) tandis que je me balade un peu. La visibilité est bien meilleure qu’en plein été et les montagnes de la rive nord semblent toutes proches. Voici les montagnes où nous allons grimper vers la mine d’or de Kumtor. Plein d’essence à Tamga (la pompe de Barskoon est en panne d’électricité) où le pompiste a bien du mal à nous rendre la monnaie. Il faut payer d’avance mais je crois qu’en général les gens n’achètent que quelques litres à la fois et le gars est bien en peine dans ses calculs… Nous passons le check point où nous nous étions fait refouler l’année dernière (sans doute à cause d’un gros convoi de carburant) L’employé de la mine de Kumtor arrondit ses fins de mois en nous soutirant 100 com chacun de droit de passage, profitant de l’opportune absence momentanée de son collègue. Pas de reçu bien sûr… Excellente piste jusqu’au Barskoon Ashuu (3819 m), entretenue et ouverte toute l’année puisqu’elle mène jusqu’à la mine d’or de Kumtor. Elle grimpe à l’assaut d’une vallée très minérale, puis longe le lac Jashil Kul encore gelé, avant d’arriver sur le plateau d’Arabel, un vaste désert d’altitude, habité par quelques oies aux couleurs du paysage : blanc, ocre et noir. C’est d’ici que part la piste vers le col Arabel et beaucoup plus à l’ouest les sources chaudes de Jiluu Suu. Nous négligeons la piste qui part vers l’est et la mine et continuons plein sud vers le col Sök Ashuu (4024 m)

Une fois franchi ce col (un peu de neige verglacée sur qq mètres), la piste plonge vers le morne plateau de Kara Say, qui nous sépare du massif de Borkoldoy Kirka Tosuu (5060 m). Ce plateau est vraiment désolé et nous renonçons à poursuivre jusqu’au village de Kara Say puis Ak Shyrak car la piste nous semble, peut-être à tort, plutôt monotone. Nous remontons donc la vallée de la Taragay pour effectuer une boucle qui passe en vue de la mine de Kumtor avant de revenir sur la piste principale. Oies et marmottes s’accommodent fort bien de ce désert d’altitude, où nous pique niquons fraichement au pied de montagnes colorées d’allure volcanique, tandis que passe une voiture aux couleurs de la mine qui semble aller vers le village de Kara Say à plusieurs dizaines de km. Nous franchissons ce pont sur la Taragay, près duquel figure ce panneau (si quelqu’un peut traduire ?) tandis que le temps se gâte comme annoncé par la météo. Nous sommes irrésistiblement attirés par un énigmatique roché planté au milieu de la steppe. J’en fais le tour…rien…étonnant ! Je grimpe dessus, bingo ! Il y a plusieurs panels de pétroglyphes, humains et animaux. Le grain se rapproche ! Nous quittons le rocher et poursuivons vers le nord-est et la mine. Serait-ce le mont It-Tish (4808 ms, tien, tiens) ou le Karakol Chokusu qui devrait être plus au nord (5216 m) ? Voilà la mine, une sorte de Mordor avec ce temps… Nous rejoignons la piste qui mène à la mine et tournons vers l’ouest en direction de la piste principale. https://fr.wikiloc.com/itineraires-tout-terrain/kumtor-boucle-31-mai-37531054

Une voiture (tiens c’est la même…) nous dépasse puis nous la recroisons qq km plus loin qui repart vers la mine…je pense que nous étions surveillés… Voici sans doute la vallée qui mène au col de Juuku Ashuu d’où l’on peut à pied redescendre dans la vallée éponyme (il y a cependant une rivière d’un bon débit à traverser dès le départ) Quand nous arrivons à la bifurcation, nous essayons de parcourir le début de la piste qui mène au col Arabel, vite stoppés par un névé cerné de marécages ! Demi-tour, ce col est bel et bien infranchissable pour le moment… Sans doute ce panneau l’indique-t-il ?

Longue descente jusqu’aux rives du lac Issyk Kul puis nous embouquons la vallée suivante (celle de Juuku Suu), jolie vallée colorée, agricole et assez fréquentée (c’est vendredi en pays musulman) donc peu propice à un bivouac tranquille. On prend le temps de dénicher les tumulus décrits dans le guide de Cécile et Laurent, bien camouflés entre champs de sarrasin et arbres fruitiers. Puis nous allons chercher un coin de bivouac sur la péninsule située au nord de Kizil Suu. Cette jolie pinède fera parfaitement l’affaire, avec vue sur les montagnes où nous étions aujourd’hui. Samedi 1er juin 2019 Jeti Ogüz, Karakol De la pluie est annoncée pour la fin de la nuit prochaine et la journée de demain. C’est vers Karakol qu’il fera le moins moche : je réserve donc une chambre pour ce soir au Hillside Karakol Boutique Hotel (41 $). Demain sera une journée de transition pour retourner vers l’ouest mais nous irons de bonne heure voir le marché aux bestiaux qui se tient tous les dimanches dans cette ville. Karakol et ses environs sont assez touristiques, je dois dire que c’est la météo qui nous a poussés par là…finalement comme nous sommes avant la haute saison, nous serons très tranquilles partout et je dois dire qu’il est assez confortable de rencontrer enfin quelques interlocuteurs qui parlent anglais. La ville et la région ne nous ont cependant pas émerveillés, mais peut-être est-ce en partie du à la météo grisouille. Contre toute attente, on se lève avec du soleil, bonne surprise ! En route vers la vallée de Jeti Ogüz, fleuron du tourisme kirghize, dont le principal atout est sa proximité avec la ville de Karakol. Nombreux camions d’apiculteurs en bas de la vallée, puis village touristique fait de bric et de broc (de la yourte au vieux sanatorium défraîchi de l’époque soviétique en passant par la cabane en tôle et la maison en panneaux de particules, le tout saupoudré de tristes chevaux qui attendent le touriste et de quelques alcooliques qui titubent déjà ou encore dès 8h du matin) près des fameuses falaises rouges. Puis la piste grimpe dans la vallée, somme toute assez banale (par rapport aux splendeurs du reste du pays hein ! Dans l’absolu c’est pas moche) et se termine près de quelques cabanes et yourtes destinés à l’hébergement touristique. Nous sommes à peine descendus de la voiture qu’on nous propose de poser avec un pauvre aigle ficelé et de nous guider jusqu’à la cascade (sans insistance) Le sentier, évident, passe dans une prairie parsemée de yourtes, stand de tir, guinguettes, épiceries et mène en 1,5 km jusqu’à la fameuse cascade. Peu de fleurs encore dans la Vallée des Fleurs… https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/jeti-oguz-waterfall-37531049 Nous reprenons la voiture et trouvons un coin un peu à l’écart de la piste (assez fréquentée, c’est dimanche) pour pique-niquer. Puis on se laisse tenter par la piste qui monte au-dessus du village de Jeti-Ogüz (à l’est), qui offre un beau point de vue sur le village et les falaises et mène ensuite à de beaux alpages fleuris. Nous espérions pouvoir rejoindre Karakol par là mais la piste se dilue dans les prairies et nous finissons par faire demi-tour. Joli coin ! Check in à notre hôtel de Karakol, sympa, tout neuf, déco typée sport d’hiver (Karakol attire pas mal de skieurs en hiver), une bonne douche (il fait de + en + lourd) puis nous allons faire un tour en ville. Eglise russe Mosquée Dungan Quelques parcs publics toujours décorés de sculptures monumentâles ! La ville ne nous a vraiment pas emballés et comme il semble que partout dans les restos l’attente soit interminable, on se contente de se faire livrer des (bonnes) pizzas à l’hôtel. Notre hôtelier nous indique où se trouve le marché aux bestiaux où nous irons demain à l’aube (42°30'29.61"N 78°22'38.80"E) avant de revenir prendre notre petit-déjeuner. Petit orage en soirée qui rafraichit un peu l’atmosphère… Dimanche 02 juin 2019 Karakol et son marché aux bestiaux Nous sommes accueillis par une bonne averse en arrivant au marché peu avant 6h. Quelques retardataires arrivent encore mais le gros de la troupe est déjà là. Il y a le coin des moutons, celui des vaches et taureaux (gare, ça se chamaille parfois brutalement) et celui des chevaux où les cavaliers essaient leurs futures montures. Pas de souci en cas d’achat impulsif, on trouve tout ce qu’il faut pour harnacher son animal et repartir avec. Un sprinter sinon rien ! Bon il y a quelques exceptions… Le b…l est finalement assez bien organisé. Ça marchande paisiblement. Peu de femmes, Quelques enfants… Une élégante… Passage chez le « pédicure » (quels étranges fers, je pense conçus pour éviter de glisser dans les prairies humides) Nous quittons le marché vers 9h00 alors que l’activité commence à décroître. Je me demande bien à quoi « servent » ces milliers (millions ?) de chevaux qu’on voit partout à travers le pays ? Je pense qu’ils sont là pour le plaisir ou l’ego de leurs propriétaires, comme certains chez nous accumulent vêtements, meubles, bijoux ou voitures. Le K est un vrai pays de cocagne pour les herbivores qui se multiplient et se nourrissent sans difficulté. Certains endroits semblent tout de même à la limite du surpâturage (on ne peut s’empêcher de penser à la Mongolie, « désertifiée » par son bétail, moins arrosée cependant) Retour à l’hôtel, douche (grâce à la pluie on n’a pas bouffé trop de poussière sur le marché), puis très bon petit déjeuner avant de prendre la route vers Kochkor. Voilà à quoi ressemble une aire de repos au Kirghizstan : de quoi requinquer hommes et mécanique ! Petit détour vers un lac salé situé vers l’extrémité ouest du lac Issyk Kul, sur sa rive sud. On y accède par une piste qui longe une étonnante vallée fertile au milieu d’une zone de badlands. Juste avant le lac, une barrière gardée par 3 zigotos désœuvrés, qui nous demandent d’abord 800 com (10 €) par personne, ramenés à 240 en tout quand nous commençons à faire demi-tour(…) Lac tristounet avec cette lumière. Quelques canards et d’innombrables hirondelles égaient l’atmosphère… Drôle de plantes (ce ne sont pas des cactus) le long de la piste. Si quelqu’un connait leur nom ? A Kochkor, le CBT nous informe que la piste du Karakol Pass est fermée, si bien que nous décidons de passer par le Kyzyl Art Pass. Après quelques courses (A cette époque, on trouve facilement un peu partout fraises, cerises et abricots délicieux et « donnés »), nous remontons une belle vallée fertile, hélas gâchée sur son flanc sud par une ligne à haute tension. Nous trouvons un coin de bivouac au nord de la route, avec une jolie vue. Une femme et deux jeunes enfants regagnent juste avant la nuit la ferme située en contrebas. Encore un petit orage ce soir puis le vent tombe. Lundi 03 juin 2019 Vallées de la Kokomeren et de la Karakol Au réveil, le pneu avant droit est dégonflé, ce qui est « normal » (on le regonfle tous les matins depuis qq jours) mais le pneu arrière gauche est complètement à plat. Après regonflage, on constate que la valve n’est plus étanche, même après nettoyage… Kochkor est à 50 km de bonne route : allons-y ! On y a remarqué la veille plusieurs réparateurs de pneus. On choisit le plus « chic » : un container bien rangé et propre. En moins de 10 mn, chronomètre en main, le gars démonte la roue, le pneu, trifouille la valve, regonfle et remonte le tout, pour 100 com (1,20 €) ! On se doute qu’à ce prix il n’a pas du changer la valve (qu’il ne doit de toute façon pas avoir en stock) Nous voilà repartis vers le Kizil Art Pass ou Kizart Ashuusu (2664 m, d’où un trek « classique » mène en 2 jours/30 km à la rive nord du lac Son Kul) A l’occasion d’une petite pause, on se rend compte que le pneu est partiellement dégonflé, flûte ! On regonfle et on repart… Nous poursuivons ensuite vers Chaek (la nouvelle route en construction entre Kazarman et Balikchy arrive jusqu’ici, depuis l’ouest donc) puis goudron jusqu’à Aral (nouvelle pompe toute neuve, Kazarman est indiqué à 92 km) et ensuite sur encore une vingtaine de km vers Kizil Korgon et au-delà vers l’ouest. Pic nic au bord de la Kokomeren (là où nous avions bivouaqué la dernière fois 41°43'1.72"N 74° 7'58.01"E) Puis nous continuons sur la route (goudronnée et déserte) puis la piste (bonne et fréquentée par des engins de chantier) jusqu’à la confluence entre Kokomeren et Naryn. Ce coin est superbe et je pense que la piste jusqu’à Kazarman doit l’être aussi, mais faute de temps nous n’irons pas jusque là) Un p’tit coup de gonflage, puis retour vers l’est jusqu’à la confluence entre Jumgal et Kokomeren, plein d’essence à Aral, puis plein nord dans les gorges de la Kokomeren. Une dizaine de km avant Suusamyr, nous prenons à droite vers le col de Karakol (celui annoncé fermé par le CBT de Kochkor) C’est une ample vallée glaciaire et comme nous sommes au NO du pays, elle est exposée aux dépressions venues de l’ouest, très arrosée, très verte et très fleurie ! Le bas de la vallée, très fertile, profite à quelques fermes tandis que les yourtes se cantonnent aux alpages. C’est un festival de couleurs, bienvenues pour éclaircir un ciel menaçant ! Coin de bivouac idéal au milieu des fleurs ! Bonne pluie de printemps en soirée…on entend l’herbe pousser ! Mardi 04 Juin 2019 lac de Toktogul et environs Les conditions sont idéales pour réparer le pneu AR D : il y a une zone d’eau calme dans notre petit torrent de montagne qui nous permet de trouver la fuite… C’est un petit trou bien sympathique que Fred répare en 2 temps 3 mouvements. Soulagés, nous redescendons un peu la vallée avant de prendre une piste qui grimpe sur un plateau surplombant la rivière. Ici encore, yourtes, troupeaux et même quelques champs cultivés. Il reste même du foin en fin d’hiver ! Nous consultons à nouveau la météo afin d’optimiser ces 2 derniers jours avant l’avion du retour (il y a un bon réseau à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamyr) En route vers le lac de Toktogul, où le soleil devrait être un peu plus présent qu’ailleurs. Pour le moment nous essuyons un beau grain dans la vallée de Suusamyr, et il nous faut attendre d’avoir franchi le col Alabel Ashuu (3184 m) pour profiter d’une accalmie pour une pause pic nic (pas dans le coin le plus glamour !) Après avoir rechargé cambuse, réservoir et porte-monnaie à Toktogul, suivant les indications du guide de Cécile et Laurent, nous prenons la route qui mène à l’ouest vers Terek Suu puis la piste qui continue au-delà vers le sud-ouest. Petit détour jusqu’aux rives du lac Toktogul dont les badlands sont d’un vert printannier alors que la chaleur déjà estivale pousse les garçons à la baignade, tandis que les filles se promènent de leur côté. Très jolie vallée ponctuée de villages blottis entre d’imposantes falaises dorées et une vivifiante rivière dont les eaux astucieusement dirigées irriguent petites parcelles et jardinets. Ici à 1000 m d’altitude, la vie semble plus douce qu’ailleurs au K… Nous sommes étonnés de voir ici comme ailleurs, des enfants de tous âges, nombreux, qui jouent dehors à toute heure. On se demande quand ils vont à l’école ? Le pays est pourtant réputé avoir un excellent taux d’alphabétisation… reliquat de l’époque soviétique ? Cela va-t-il durer ? Nous suivons la piste qui grimpe dans la montagne et se perd dans des nuages de pluie : demi-tour pour retrouver le soleil de la plaine et un joli bivouac au bord du canyon qui abrite une véritable oasis de fraicheur et où résonnent d’étranges et mélodieux cris d’oiseaux inconnus. Mercredi 05 Juin 2019 vers Talas et le lac de Besh Tash Nuit un peu chaude, grand ciel bleu au réveil. C’est aussi l’heure du petit déjeuner pour ce rapace qui vient de nourrir son petit… L’oasis en contrebas résonne de chants matinaux. Nous retrouvons la piste qui longe les jolies falaises, puis de ferme en ferme nous rapprochons du lac Toktogul. Le village de Chon-Aryk si harmonieux de loin nous donne envie de le visiter. De près même s’il y a quelques jolies maisons, nous constatons comme en beaucoup d’endroits que les rues sont bordées de portails préservant l’intimité des habitants (ça nous rappelle la Mongolie, dans une moindre mesure toutefois) Nous longeons à nouveau le lac et ses vertes collines et à peine 2h plus tard retrouvons la neige au col Alabel (3184 m). Encore 1h et nous filons slalomons entre les troupeaux dans la vallée de Talas, très agricole, où se succèdent les villages. Nous tournons juste avant la ville vers la piste qui mène au lac Besh Tash, traversons une petite zone aride avant de grimper dans une vallée très verte. Petit péage (220 com/personne, prix affiché) puis arrêt pic nic arrosé de qq gouttes de pluie. Ce massif d’Ala Too est très arrosé et la végétation en profite ! Nous croisons une unique voiture qui quitte le lac alors que nous y arrivons, cool. Il faut marcher un peu (dans des éboulis mais sentier bien tracé) pour découvrir un 1er petit lac puis une éclaircie miraculeuse nous accueille alors que nous arrivons en vue du grand lac. Bien sûr on en profite et on continue vers l’extrémité est de celui-ci. Pas de pétroglyphes sur ce gros bloc de granit ! Plus loin un cercle de pierres, sans doute destiné à contenir le bétail. Belle vallée d’altitude (le lac est à 3000 m) Fin de l’éclaircie, on retourne en vitesse à la voiture quand la pluie arrive. En fait les grains se succèdent en remontant la vallée et entre 2 averses, irrésistiblement attirés par une jolie proéminence qui surplombe la rivière, nous décidons de rester là cette nuit et installons le bivouac. Je remarque alors plusieurs tas de cailloux d’aspect peu naturel. Il s’avère qu’en des temps plus anciens, d’autres hommes ont été charmés par l’endroit et ont sans doute décidé d’y inhumer leurs proches. Ça nous fait tout drôle de penser qu’à des centaines (?) d’années d’intervalle, nous ayons eu la même perception de la « magie » de l’endroit. (42°12'38" N 72°27'57" E) En fin de soirée, le temps se dégrade pour de bon alors que l’orage gronde dans la vallée…ambiance… Jeudi 06 juin 2019 retour sur Bichkek Journée annoncée comme pourrie et ça se confirme. Il pleut quand on remballe la tente. Il pleut dans la vallée de Talas alors que nous devons dépasser au bas mot une trentaine de troupeaux qui montent vers les alpages. Il neige au passage des cols. Petite accalmie en arrivant dans la plaine de Bichkek : pic nic et séchage de tente, préparation des sacs pour l’avion. Route entre Kara Balta et Bichkek toujours aussi pénible : trafic et travaux (le tout sans klaxon donc attention et vigilance redoublées !) Chaleur orageuse étouffante, poussière, gaz d’échappement (les camions Kamaz sont une calamité !) tandis que la clim déjà pas vaillante depuis le départ est définitivement HS ! On arrive vers 16h à l’hôtel Soluxe où on commande notre dîner, puis Fred va faire laver la voiture. Petit orage en soirée et bon dîner à l’hôtel. Vendredi 07 Juin Fin du voyage Restitution de la voiture sans problème (et sans excuses de la part de Travelland qui n’a plus donné signe de vie depuis l’envoi des photos du pot d’échappement, malgré un mail pour lui signaler la panne du klaxon et un autre pour celle de la clim. Beaucoup plus prolixe pourtant avant la location…mais bon la voiture nous a menés à bon port sans problème majeur, relativisons…) En conclusion, enchantés de ce 2ème voyage au Kirghistan, décidé 1 semaine avant le départ. J’ai manqué de temps pour préparer plus de randonnées : pas facile d’improviser des randos de quelques heures dans des paysages si vastes où le regard embrasse des dizaines de km d’un coup ! On a trouvé les contacts avec les Kirghizes plus chaleureux la dernière fois alors que nous étions en famille avec nos 2 filles. Effet famille ? Période du ramadan ? Période de transhumance ? Ravis en tout cas d’avoir découvert le pays au printemps, d’autant que nous n’avons pas trop été gênés par la neige. Seuls le col Arabel et celui de la vallée de Karakol (à l’est de Suusamyr) étaient fermés (et j’ai un petit doute pour celui de Karakol, on n’a pas vérifié…) Peut-être avons-nous eu la chance de venir après un hiver peu enneigé, je ne sais pas ? On a essayé de composer avec la météo, en profitant à fond des 1ers jours de beau temps puis en nous adaptant à la recherche du beau temps. C’est finalement assez faisable car les distances ne sont pas énormes et certaines routes tout-à-fait roulantes.
VTT Racer Woodcut English translation pending
by Jeanmanuel63 · 2019-06-15 · 1 reply
Bonjour je vais m’acheter un ancien VTT des années 90 en relativement bon état. C’est un cadre acier rigide avec 3 plateaux et 7 vitesses à l’arrière. J’envisage de le transformer en vélo de voyage pour parcourir les routes et chemins d’Auvergne. En premier lieu je souhaite changer les pneus et mettre des pneus plus roulant et polyvalents. En second lieu je souhaite installer un porte bagages à l’arrière. Bien sûr je vais le réviser entièrement et changer également les câbles et patins de freins. Pensez-vous qu’il s’agisse d’un bon choix et d’une bonne méthode pour commencer. J’envisage de mettre des pneus Marathon mais par contre pour le porte bagages je ne sais pas trop. Je vous remercie pour votre retour d’expérience.
Pneus VTC 700/35 English translation pending
by Agathachrist · 2019-06-08 · 6 replies
Bonjour ! Question destinée à nos amis saccochards !

Quel genre de pneu utilisé vs ? voilà plusieurs années que ns voyageons à vélo avec sacoche av et ar chargé à environ 15kgs matos, 15kgs poids vélo, , plus le bon homme , gonfle à 6k pour mr et 5 pour madame il est vrai que l on gonfle peut être un peu plus que les directives constructeur . On a constate que les pneus ne durent pas ils se fissurent. La question est : faut il resté sur des pneus moyen de gamme ou opter pour des pneus gamme supérieure mais au final qui durent ds le temps. La différence de confort en vaut elle la peine. Merci de vos réflexions et conseils divers.
EuroVelo 6 de Besançon à Vienne en 2 semaines, avec retour en train English translation pending
by CamilleMaxim · 2019-06-04 · 8 replies
Bonjour !

Nous sommes des grands débutants (enfin moi pour ma part, mon compagnon ayant déjà fait le canal du midi pour le trajet Toulouse - Narbonne)

Nous aimerions faire un voyage écolo, et pour ça, on s'était dit : "A vélo" ! En plus du fait de ne pas polluer, de ne pas prendre l'avion ou la voiture, l'idée était aussi de vivre le voyage...

Petit hic : nous n'y connaissons rien ! Donc si de bonnes âmes pleines de bons conseils nous lisent, merci par avance pour vos remarques constructives :)

Nous voudrions partir sur l'Euro Vélo 6, et faire Besançon - Vienne en 2 semaines, avec retour en train.

Nous n'avons pas de bons vélos, nous avions pensé en louer (et si jamais on rentre conquis, casser la tirelire et s'en acheter au retour...).

Savez-vous si l'on peut louer des vélo en France (à Besançon du coup) et les rendre dans un autre pays (du coup Autriche) ou est-ce qu'il faut absolument rendre le vélo au point où on les a loué (la question peut sembler idiote mais, une structure existe peut-être autour de l'Euro Vélo 6 qui permet de mettre en relation des points de locations sur les grandes villes du parcours?)

Existe-t-il des sites spécialisés justement autour de cette voie (le site de l'Euro Vélo 6 est franchement pas très bien foutu... Mais on manque sûrement de connaissances pour tout bien piger..) qui proposeraient : location, cartes détaillées, bons plans, points d'arrêt type camping etc etc...

Et si vous avez déjà fait cette route, ou une portion de ce chemin, on veut bien vos avis, retour etc :) :)

Merci par avance !

Bons voyages à tous et toutes

Camille & Maxime
Choix d'un vélo pour EuroVelo 6... et plus si affinités English translation pending
by Cr0wn · 2019-06-01 · 10 replies
Hello 🙂 !

J'avais voyagé à vélo il y a quelques années en Suisse (tour pendant 2 semaines) et en Islande (tour pendant 3 semaines). J'avais adoré ces expériences, et j'aimerais remettre le couvert. A l'époque, j'avais un VTT Giant que j'avais customisé pour l'adapter au voyage. Je n'ai plus ce vélo actuellement.

Plutôt que de vous poser des questions vagues, je vais me baser sur les vélos que j'ai en choix dans mon rayon proche (magasin de vélo de ma ville, j'ai choisi la proximité pour m'éviter les prises de tête, le choix infini et pour pouvoir l'essayer "en vrai").

Mes critères sont :

- Budget de 500 euros max, SANS compter les ajouts dans le futur (portes bagages, selle plus adaptée, guidon plus adapté, etc...)

- Objectif : Eurovelo 6 partie Allemande dans un premier temps. Et plus tard d'autres voyages je l'espère : Autres parties de l'Eurovelo 6, mais peut-être aussi d'autres pays.

- Terrain : Eurovelo 6 = Surtout pistes cyclables ou sentiers si j'ai bien compris.

- Bagages : J'ai toujours mes 2 sacoches arrière et mon gros sac que je mettais sur le porte bagage arrière, ainsi que la petite sacoche avant qui se met sur le guidon. Je compte m'en servir. Mais j'aimerais la possibilité d'en rajouter 2 devants latérales, si jamais un jour j'en ressens le besoin.

Voici mes deux choix principaux disponibles dans mon magasin:

- www.mondovelo.fr/...oss-man-28-2019.html (VTC "Montana X-Cross Man 28" 2019")

- www.mondovelo.fr/...ekking-100-2019.html (VTC "Lapierre Trekking 100 2019")

Mes questions : - Pensez-vous que ces vélos sont une bonne base pour un vélo de voyage ?

- Lequel choisiriez-vous entre ces deux, et surtout, pourquoi (histoire que votre réponse m'enseigne quelque chose, car je suis très novice en matière de matos) ?

- Que modifieriez-vous sur le vélo choisi pour l'adapter au voyage, mise à part l'ajout de porte bagages : Selle, pneus, autres ?

- Est-ce que leur poids vous semble raisonnable pour mon projet ? (12,5kg et 13,9kg)

Mon but est de comprendre les critères de choix, pour pouvoir être autonome et comprendre.

Je vous remercie par avance 🙂.
GPS dans les voitures de location dans l'Ouest américain? English translation pending
by Travel42 · 2019-05-17 · 44 replies
Bonjour grands voyageurs Les voitures de location dans l'ouest americain sont-elles équipées comme les notres de GPS d'origine ? Good luck à vous
Voyager en FlixBus avec son vélo (non démonté) au départ de Paris English translation pending
by Sebaroudeur · 2019-05-12 · 26 replies
Je voudrais faire un nouveau post actualisé concernant le voyage avec les vélos non démontés avec flixbus.

Je lis tout d'abord sur le site de flixbus que la plupart des bus sont équipés de porte-vélo. lien1 lien2





autre source : lien3 : "Les vélos sont transportés sur un porte-vélos situé à l’arrière du bus. Les porte-vélos seront généralisés sur tous les bus en France d’ici le printemps 2016."

Ce qui me rend enthousiaste, vu la complexité pour prendre son vélo en train (je souhaiterai aller en Bretagne cet été).

Après quelques recherches sur le net (dont ce forum), je constate qu'à l'usage, les vélos sont plutot transportés en soute (certains parlent même de dimensions, alors que ce n'est pas mentionné dans leur site).

lien1 lien2

en voici un moins élogieux (mais plus vieux) : lien3

Je me demande si la politique de flixbus a récemment changé (les témoignages sont plutôt récents), ou si effectivement ils nous vendent du bonheur.

Avez-vous voyager depuis Paris (ou depuis une autre destination) avec Flixbus avec votre vélo récemment ? Comment cela s'est passé ?

Merci d'avance pour vos retours d'expérience !!

Seb
Vélo Marin Muir Wood English translation pending
by Jeanmanuel63 · 2019-05-11 · 6 replies
Bonjour je vais bientôt acheter un vtt ancien Marin muir wood. Est-ce un bon choix pour un velo de voyage.? Je souhaite remplacer les roues afin d’avoir du solide. Pouvez-vous me dire ce que je dois modifier en priorité ? Merci à vous cordialement
Que vérifier à la prise d'un 4x4 équipé camper au Botswana? English translation pending
by Siegfried · 2019-05-07 · 13 replies
bonjour

nous faisons notre premier periple en self drive au bostwana en juillet.

et n avons aucune pratique dans ce domaine d ou qqs petites voire grandes interrogations....

mais serons a 2 familles d ou 2 4/4....

que faut il verifier lors de la prise en charge de notre 4/4 de location et si vous avez des conseils et astuces pour la suite du voyage.

15 jours au bostwana dans differents parcs.

merci beaucoup pour la ide que vous pourrez nous apporter

angie
Compte rendu premier road trip Los Angeles - Las Vegas English translation pending
by Lelion42 · 2019-04-29 · 15 replies
Bonjour à tous,

de retour de notre premier road trip dans l'ouest, et ayant passé de nombreuses heures à vous lire les uns les autres avant ce beau voyage, je me lance dans un petit compte rendu.

Tout d'abord le contexte:

Nous sommes une famille de 4 personnes, moi même, 46 ans, madame, 45 ans et nos 2 garçons 15 et 13 ans cette année.

Plutôt habitués des croisières ( 6 à notre actifs) pendant lesquelles nous nous sommes toujours débrouillés seuls une fois à terre, nous avions largement fait le tour de la question et de la Méditerranée (+ la Norvège).

Depuis fin 2017, l'envie de traverser l'Atlantique nous trottait dans la tête (Madame avait déjà effectuée un séjour aux USA dans sa jeunesse en Louisiane) et en particulier le Canada.

Après réflexion, nous nous disons que peut être nous ne pourrons nous permettre un tel voyage qu'une seule fois sur le plan financier, et donc nous nous orientons vers les Etats-Unis après avoir demander l'avis des garçons.

Je le précise tout de suite, nous ne sommes pas des "vrais" comme la plupart d'entre vous car nous sommes passés par une agence pour réserver l'avion, la voiture et les hôtels, mais une fois sur place nous étions en totale liberté et tout s'est bien passé ;-).

Le séjour s'est déroulé du 13 au 24 avril (retour en France le 25 à 21h30 grâce au décalage horaire) soit 12 jours (durée limitée par le budget et les congés dispos).

Parcours très classique mais parfait pour nous et nos envies:

J1, 2 et 3: Los Angeles J4: Joshua Tree (nuit à Kingman) J5: Grand Canyon (nuit sur place) J6: Monument Vallée (nuit The View) J7: Page (Horseshoes Band, Antelop Canyon) J8: Bryce Canyon J9: Zion J10, 11 et 12: LV + vol retour
Paris - Londres à vélo en 20 heures ça vous tente? English translation pending
by Davizshare · 2019-04-28 · 7 replies
Avez-vous déjà fait la route Paris > Londres passant par Dieppe ? Auriez-vous quelques conseils pour éviter les routes surchargées côté britannique sans ajouter trop de kilomètres ?
Véhicule de location pour un road trip dans l'Ouest américain English translation pending
by Breizhou35 · 2019-04-27 · 20 replies
Bonjour,

Il y a déjà eu plusieurs posts à ce sujet mais je ne trouve pas de réponses à mes interrogations. Nous partons au mois d’Aout en Road trip aux États Unis et plus particulièrement à l’ouest. Début à Los Angeles puis direction les parcs (camping) et le final à Los Angeles via Las Vegas. Nous partons du 05 au 28 Août avec 2 ados soit 4 personnes au total. Nous avons l’habitude de voyager en 4x4 en de faire de la piste. J’ai fait des recherches sur le site des loueurs mais j’ai des interrogations: - dans l’ensemble c’est pas donné 1591€ chez Hertz pour un Jeep grand Cherokee avec un paiement en ligne avec la Gold. Y a t il des meilleurs tarifs chez d’autres loueurs? - ou trouver des codes de reducs car je suis un peu pomé ? - pour ceux qui ont déjà pratiqué les pistes de l’ouest, est ce qu’il y a un véhicule plus recommandé qu’un autre ?
Séjour Afrique du Sud: parcs Marakele, Mapungubwe et Kruger English translation pending
by Benclems · 2019-04-25 · 85 replies
Bonjour à tous,

Et voilà c’est déjà la fin de notre second séjour en Afrique du Sud, malheureusement cela passe beaucoup trop vite, mais quel enchantement une nouvelle fois! La magie était encore une fois au rendez-vous, et déjà l’envie d’y retourner est présente dans un petit coin de ma tête ^^. Ayant puisé une quantité extraordinaire d’informations sur ce forum, je me sens redevable et je vais donc essayer d’y participer à mon tour. Avant de commencer, Je souhaitais remercier encore une fois tous les membres de ce forum pour leur aide fort précieuse, ceux qui ont répondu à mes messages, comme ceux qui ont contribué il y a des mois voire des années et dont leurs messages continuent d’être utiles.

Informations générales : Notre itinéraire c’est axé sur les 3 grands parcs du Nord-Est du pays : 2 jours au parc Marakele 2 jours au parc Mapungubwe 5 jours au parc Kruger Auxquels nous avons rajoutés des étapes intermédiaires entre chaque parc (1 nuit à l’hôtel) pour limiter et répartir les Km de routes. Cet itinéraire marche très bien au niveau de l’enchainement géographique (Merci Mme Attila) mais également au niveau de l’enchainement des paysages qui y sont magnifiques et si variés ! Notre Vol a été effectué avec Lufthansa : Lyon-Francfort-Johannesburg, très économique (420 euros) et avec service très professionnel ! Nous avons loué notre voiture chez AVIS, un Toyota RAV4 qui a été parfait, confortable sur route et tenant la route sur les quelques pistes cabossées que nous avons rencontrées. Aucun soucis particulier avec AVIS mais nous avons malheureusement tapé la voiture sur un arbre donc nous attendons la facture…affaire à suive…

1. Parc Marakele

Arrivé à 8h30 à Johannesburg, nous avons pris la route vers les 10h30 pour arriver aux alentours de 15h30 aux portes du Marakele. Attention tout de même à la fatigue en prenant la voiture à la sortie de l’avion sur une distance si importante, mais nous étions 4 donc le moindre signe de fatigue entrainait un changement de conducteur. Cependant quel bonheur de dormir dès le premier soir dans un parc au milieu de la nature . Nous avons suivi l’itinéraire : N1 jusqu’à Bela-Bela et Nationale jusqu’à Thabazimbi (environ 300km).La route est très bien, et même la nationale est en très bon état.

Sur la route, vous pouvez faire le plein de courses ou d'essence à Bela-Bela ou à Thabazimbi sans problème car il n'y a pas de supérette une fois rentré dans le Marakele.

Le parc Marakele est vraiment notre petit coup de coeur, peut-être car il était le premier parc dans lequel nous mettions les pieds cette année, mais nous sommes vraiment tombés sous le charme. Le parc est séparé en 2 parties, l'une contenant le Big Five et l'autre non mais qui est tout de même très intéressante car les paysages sont complètement différents. Les paysages sont superbes, le point de vue incroyable, les montagnes si belles au milieu de la savane, les petites pistes de terre rouge si mignonnes, et surtout un sentiment d'être seul au monde car il y a vraiment très peu de monde ( nous avons croisé 3 voitures en 2 jours...).

Niveau animaux, nous avons également été très agréablement surpris. Je savais la densité animale plus faible qu'au Kruger par exemple, donc je n'avais pas trop d'attente de ce point de vue la.. et puis finalement cela mérite vraiment le détour, même si nous n'avons pas eu la chance de tomber dans ce parc sur les iconiques Lion, Léopard ou Rhino, toutes les autres espèces y sont représentés de manière très agréable (Éléphants, girafes, zèbres, Kudu, buffles, chacal, gnous etc...). Coup de cœur particulier pour le spectacle des Vautours du Cap que nous avons admirés plusieurs heures au point de vue, voler et tournoyer autour de nous! Magnifique et si captivant...

Nous avons dormi au Bontle Rest Camp, en tente Safari pour 4, très agréable en plein milieu de la nature, avec des animaux partout autour des logements. Il se situe dans la partie non Big Five à quelques minutes seulement de l'entrée du parc, donc parfait pour les arrivées tardives.

Le seul petit bémol concerne l'état de certaines pistes. Nous sommes arrivés après de grosses précipitations et cela avait laissé des traces assez importantes sur les pistes. Nous n'avons pas eu de problème particulier en RAV4 mais je ne l'aurais peut-être pas tenté en berline classique.

quelques petites photos pour pouvoir imaginer un peu plus le parc Marakele :

Notre safari tente
Société et politique en Catalogne et dans le reste de l'état espagnol (discussion / débat) English translation pending
by Normandaluz · 2019-04-21 · 910 replies
Bonjour.

Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->

voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/

Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.

Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...

Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.

Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.

Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.

www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Au sujet du forum Thaïlande English translation pending
by Daisyone · 2019-04-17 · 29 replies
On en peut plus !!!!

Je trouve vraiment pénible , et le mot est faible, que toutes les discussions tournent au pugilat verbal, aux attaques incessantes des participants, sous entendus perso que la plupart des lecteurs ne comprennent pas. Ce forum a complètement dégénéré et la moindre petite discussion tourne systématiquement au vinaigre. C’est regrettable et je ne pense pas être la seule à être lassée de ces joutes sans aucun intérêt que de blesser l’un ou l’autre.

A bon entendeur , salut.
Appli pour itinéraire GPS à vélo English translation pending
by Seb007cbien · 2019-04-11 · 16 replies
Bonjour.

Ma question est simple : Avec quelle appli android peut-on faire un itineraire personnalisé TOUT en étant guidé par le GPS ?

Actuellement j'ai bien un itineraire au format KML, j'ai essayé 2-3 applis mais à chaque fois je ne peux qu'admirer mon itineraire... je voudrais bien qu'il serve de façon automatique en étant guidé avec le GPS.

Est-ce possible ?

Merci
Discussion autour du thème du mois d'avril 2019: "Chapeau!" English translation pending
by Marifb · 2019-03-31 · 159 replies
A vous de jouer, c'est là qu'on papote, qu'on poste d’autres photos, qu'on polémique gentiment, etc.

Voilà en attendant la royale spécialiste:





Et quelques chapeaux incroyables:



Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display