Results for "Vat+Phou+ou+Champassak+|+8+>+189"
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Solutions financières pour pouvoir voyager 6 mois dans l'année? English translation pending
Salut Tous le monde!🙂
Depuis longtemps je cherche des solutions pour pouvoir échapper au "boulot/métro/dodo". Je veux pas terminer ma vie à regarder le calendrier à regarder les jours fériés pour poser mes jours. Objectif passer le plus clair de mon temps en Malaisie/Thailande.😉
Certains prennent un congé sabbatique d'un an.Mais perso je trouve que le retour est trop dur à vivre.Je parle en connaissance de causes🤪.
Je pense qu'il faut déjà sortir du salariat et se dire "c'est possible!".
Quelques idées:
_J'ai tenté le saut me mettre avec un associé dans la restauration rapide.Et c'était prévu qu'on fasse 6 mois/6 mois par la suite (plutôt 5 mois et demie avec une fermeture annuelle d'un an). Cela n'a pas fonctionner pour divers raisons.Je connais des personnes qui ont un commerce et qui tournent tous les mois.
_l'immobilier , j'avais rencontré un slovaque vivant à Cebu.Qui a plusieurs appartements à Bratislava (à l'époque il me disait que ça lui faisait 1500 euros de loyers).Il me disait qu'il rentrait en Europe juste pour bosser 4 mois l'été travail saisonnier.Avec ces 4 mois de salaires il tenait 8 mois aux Philippines sans toucher à ses loyers. Un anglais qui avait une maison à Manchester il l'avait mise en collocation.La plus grande partie de l'année il passait son temps à voyager
_acheter une affaire au bord de mer et bosser en saisonnier, j'avais fais la connaissance d'une française à Bangkok 😊.Qui venait se fournir pour sa boutique en bord de mer. Il y a un membre que je salue au passage qui a trouvé ce moyen. http://voyageforum.com/membres/leucateplage/
_bosser sur internet gagner sa vie avec un forum type "voyageforum".😛C'est beaucoup de boulot au début mais après quand ça roule "sous les cocotiers avec son pc portable!"
_jouer avec la bourse
_bosser 6 mois en France et toucher le chômage (perso pas pour)
....
Avez vous des idées?
Depuis longtemps je cherche des solutions pour pouvoir échapper au "boulot/métro/dodo". Je veux pas terminer ma vie à regarder le calendrier à regarder les jours fériés pour poser mes jours. Objectif passer le plus clair de mon temps en Malaisie/Thailande.😉
Certains prennent un congé sabbatique d'un an.Mais perso je trouve que le retour est trop dur à vivre.Je parle en connaissance de causes🤪.
Je pense qu'il faut déjà sortir du salariat et se dire "c'est possible!".
Quelques idées:
_J'ai tenté le saut me mettre avec un associé dans la restauration rapide.Et c'était prévu qu'on fasse 6 mois/6 mois par la suite (plutôt 5 mois et demie avec une fermeture annuelle d'un an). Cela n'a pas fonctionner pour divers raisons.Je connais des personnes qui ont un commerce et qui tournent tous les mois.
_l'immobilier , j'avais rencontré un slovaque vivant à Cebu.Qui a plusieurs appartements à Bratislava (à l'époque il me disait que ça lui faisait 1500 euros de loyers).Il me disait qu'il rentrait en Europe juste pour bosser 4 mois l'été travail saisonnier.Avec ces 4 mois de salaires il tenait 8 mois aux Philippines sans toucher à ses loyers. Un anglais qui avait une maison à Manchester il l'avait mise en collocation.La plus grande partie de l'année il passait son temps à voyager
_acheter une affaire au bord de mer et bosser en saisonnier, j'avais fais la connaissance d'une française à Bangkok 😊.Qui venait se fournir pour sa boutique en bord de mer. Il y a un membre que je salue au passage qui a trouvé ce moyen. http://voyageforum.com/membres/leucateplage/
_bosser sur internet gagner sa vie avec un forum type "voyageforum".😛C'est beaucoup de boulot au début mais après quand ça roule "sous les cocotiers avec son pc portable!"
_jouer avec la bourse
_bosser 6 mois en France et toucher le chômage (perso pas pour)
....
Avez vous des idées?
Meilleur moyen pour rejoindre Saint-Thérèse depuis l'aéroport de Montréal English translation pending
Bonjour
Mon atterrissage est prévu le 26 aout 2014 à 15h05 à Montréal
Mon loueur ma donné comme indication "descendre à La station ST Thérèse du train de banlieue Montréal à ST Jérôme"
Je suis nul!!!! pour les transports en communs si quelqu’un peut me venir en aide pour éviter la perte de temps à l’aéroport. Au départ je pensais prendre un taxi mais après avoir consulté plusieurs forums, Montréal à partir de 15h est saturé au niveau de la circulation, donc pourquoi dépenser de l'argent et perdre du temps inutile si le train est plus pratique.
Quelques questions:
La gare est elle dans l’aéroport ?? si non, quel autocar prendre pour ce rendres à la gare Quel ligne prendres pour ce rendre à la station ST Thérèse ou trouver les horaires liquide ou carte bancaire pour payer les billets réservation des places a l'avance ou pas?
Je l'avais dit au départ je suis nul en transport en commun
Merci d'avance pour votre aide.
Mon atterrissage est prévu le 26 aout 2014 à 15h05 à Montréal
Mon loueur ma donné comme indication "descendre à La station ST Thérèse du train de banlieue Montréal à ST Jérôme"
Je suis nul!!!! pour les transports en communs si quelqu’un peut me venir en aide pour éviter la perte de temps à l’aéroport. Au départ je pensais prendre un taxi mais après avoir consulté plusieurs forums, Montréal à partir de 15h est saturé au niveau de la circulation, donc pourquoi dépenser de l'argent et perdre du temps inutile si le train est plus pratique.
Quelques questions:
La gare est elle dans l’aéroport ?? si non, quel autocar prendre pour ce rendres à la gare Quel ligne prendres pour ce rendre à la station ST Thérèse ou trouver les horaires liquide ou carte bancaire pour payer les billets réservation des places a l'avance ou pas?
Je l'avais dit au départ je suis nul en transport en commun
Merci d'avance pour votre aide.
Thaïlande: l'opposition met fin à l'opération de blocus de Bangkok English translation pending
Destination pour le mois d'août? English translation pending
Salut à tous!
Vacances obligatoires au mois d'août (🙁)et en pleine recherche d'idées... alors si vous avez des recommandations, nous sommes preneurs!
Notre situation: 2 amoureux avec grande envie de dépaysement mais aussi de repos, notre moyenne d'âge : 35,5 ans... on a envie d'un voyage plein de joie, d'amour, de bonne humeur, de découvertes avant le projet d'une nouvelle vie à plusieurs 🙂! alors on y met beaucoup d'importance!
Des idées de destinations (... abordables!)? ... merci!
Assurance perte du vélo English translation pending
Bonjour,
Je reviens vers vous pk nous sommes en train de nous arracher les cheveux pour les contrats d'assurance pour un voyage en vélo. Nous cherchons une assurance qui assure notre vélo. Une sorte de complémentaire!!! Pk toutes les assurances qui nous conviennent pour une assurance maladie ne s'engage pas bcp dans les assurances bagages/vélo. On est ouvert à tous commentaires. Est ce que vous êtes partis sans assurance ou alors avez vous trouvé une bonne assurance qui vous couvrait vos vélos et bagages.
Je reviens vers vous pk nous sommes en train de nous arracher les cheveux pour les contrats d'assurance pour un voyage en vélo. Nous cherchons une assurance qui assure notre vélo. Une sorte de complémentaire!!! Pk toutes les assurances qui nous conviennent pour une assurance maladie ne s'engage pas bcp dans les assurances bagages/vélo. On est ouvert à tous commentaires. Est ce que vous êtes partis sans assurance ou alors avez vous trouvé une bonne assurance qui vous couvrait vos vélos et bagages.
Restaurant à Bangkok: Harmonique ou "the blue elephant"? English translation pending
Comme je vais a nouveau feter mon anniversaire en Thailande (ca devient recurant), on hesite lourdement entre ces 2 options de restaurant.
Un seul soir et un seul "lache de bath" m'est permit pour celebrer l'evenement.
Inutile donc de me dire les 2...
Alors pour ceux qui connaissent, lequel, pleeeease !
Alerte météo dans le golfe de Thaïlande English translation pending
bonsoir
je viens de lire ceci
Le Service météorologique prévoit une baisse de 5-7 degrés Celsius de la température à partir d'aujourd'hui jusqu'au 22 Février quand un nouveau cycle de système de haute pression dans le déplacement vers le bas pour la couverture du pays.
Il a dit que le système de haute pression est maintenant recouvert Vietnam et le Laos et devrait se déplacer vers le bas pour la région du Nord de la Thaïlande, ce soir.
Le système de haute pression se traduira par un climat plus frais avec une température chute 5-7 degrés d'abord dans le Nord-Est et celui-ci dans d'autres parties du pays.
Il a dit que le Sud pourrait faire face à l'augmentation des pluies entre Février 20-22 et mer agitée dans le golfe de Thaïlande depuis Surat Thani vers le Sud avec des vagues de 2-3 mètres de haut.
Il a mis en garde les pêcheurs de la surveillance étroite de l'évolution de la météo et d'être en prudence voile à la mer au cours de la période.
Croisière de France pour les fjords norvégiens English translation pending
Bonjour,
Nous avons souscrit une croisière sur l'Horizon de Croisières de France début aout 2014 pour les fjords norvégiens au départ de Calais. Nous avons déjà voyagé 2 fois avec MSC Croisières🙂 et 1 fois avec COSTA Croisières😕 , par contre c'est la première fois avec CDF et d'après les commentaires que nous lisons dans le forum, une certaine appréhension😐 est née car dans l'ensemble les avis sont plutôt négatifs.
Si d'autres futurs participants de cette croisière lisent cette discution, nous aimerions leur avis et/ou leurs conseils.
Avec nos remerciements,
Cordialement,
Swagman
Nous avons souscrit une croisière sur l'Horizon de Croisières de France début aout 2014 pour les fjords norvégiens au départ de Calais. Nous avons déjà voyagé 2 fois avec MSC Croisières🙂 et 1 fois avec COSTA Croisières😕 , par contre c'est la première fois avec CDF et d'après les commentaires que nous lisons dans le forum, une certaine appréhension😐 est née car dans l'ensemble les avis sont plutôt négatifs.
Si d'autres futurs participants de cette croisière lisent cette discution, nous aimerions leur avis et/ou leurs conseils.
Avec nos remerciements,
Cordialement,
Swagman
Croisière Médina sur le Zénith le 3 mai 2014 English translation pending
Bonjour,
qui part avec nous le 3 mai 2014 sur le Zénith
il serait agréable de pouvoir échanger nos infos et faire connaissance
A bientôt
Annie
Changer ma fourche English translation pending
Bonjour,
Ce post s'adresse aux techniciens de la géométrie des cadres.
Je possède un triban Road 5 (D4, Bi twin), il me convient presque parfaitement, en particulier la position avancée du tube arrière (selle 10 cm. plus en avant que sur mon ancien vélo de course (constructeur Carré, qui œuvrait dans les années 70). Avec cet ancien vélo, j'avais arrêter le cyclisme à cause du mal au cul. Maintenant avec cette nouvelle position, plus de problème de ce côté, j'en ai d'ailleurs parlé sur plusieurs post pour apporter des solutions.
Le problème: la direction est beaucoup trop nerveuse et stressante, il est hors de question de lâcher le guidon, et à basse vitesse le vélo est instable, alors avec des sacoches AV n'en parlons pas. A l'arrêt il se cabre et c'est pénible.
Mon idée, changer la fourche pour en installer une autre avec une chasse (ou une courbure) plus importante.
Bonne ou mauvaise idée?
Avez vous un modèle pas onéreux à me proposer.
Merci de vos lumières, je ne voudrais pas dépenser et perdre mon temps pour rien
Fjords de Norvège English translation pending
bonjour,
je fais une croisière fin juin, je voudrais savoir s'il est possible de faire des excursions par moi même pour éviter les pièges (tarif excessif) par rapport aux prestations. PARCOURS Kristiansand, hellesylt/geiranger, flaam, stavanger, goteborg
merci pour toutes vos informations🙂
je fais une croisière fin juin, je voudrais savoir s'il est possible de faire des excursions par moi même pour éviter les pièges (tarif excessif) par rapport aux prestations. PARCOURS Kristiansand, hellesylt/geiranger, flaam, stavanger, goteborg
merci pour toutes vos informations🙂
CCAM Yaoundé complications English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais me présenter plus en détail ainsi que mon parcours dans ce qui s'apparente à une vraie traversée du désert, tant on se sent seul, démuni et incompris face à la toute puissance du consulat de France de Yaoundé qui a quasiment droit de vie ou de mort sur ses sujets.
Je m'appelle Jean-Philippe, militaire sous-officier de l'armée de l'air, 39 ans, séparé de ma première conjointe une antillaise comme moi depuis 2007, père de 03 adorables enfants dont la mère à la charge à cause de mes nombreux déplacements; Je suis tombé amoureux d'une camerounaise, bien plus jeune que moi (15 ans de moins aïe!!!), très modeste, absolument gentille et discrète, malheureusement n'ayant suivie aucune instruction scolaire (parle et comprend bien mais ni n'écrit ni ne parle le français: suit des cours réguliers depuis octobre 2013, mère de 03 enfants aussi. On a vécu régulièrement ensemble durant mes différentes opérations extérieures au Tchad (2011, 2012,2013, 2014) La ou je l'ai connu en 2010, quatre mois à chaque fois où elle venait me rejoindre, j'ai fait un mois avec elle en octobre 2013 au Cameroun et j'y retourne en mai 2014 à l'issue de ma présente opération. J'ai fait parvenir en novembre 2012 à l'ambassade un dossier afin d'obtenir un certificat de capacité de mariage avec ma fiancée Martine de nationalité camerounaise et résidant à Yaoundé. Fin février, je passais mon audition à ma mairie à Dijon. En mars 2013, j'ai reçu de leur part un refus de délivrance de CCAM à cause de l'inexistence de la souche de ma fiancée à l'état civil et ils ont saisi le Procureur de Nantes nous concernant; Saisissant un avocat camerounais pour enquête, nous avons du demander un jugement pour reconstitution d'acte d'état civil Je leur ai fait parvenir ensuite les documents suivants: 1-L'expédition du jument numéro de septembre 2013 du Tribunal de Première Instance de Yaoundé-Ekounou 2-Le certificat de non-appel à l'encontre du susdit jugement 3-La grosse du jugement en cause 4-L'acte de naissance de ma bien-aimée fiancée reconstituée à la date du 12/11/2013 Il va de soit que je leur ai fait parvenir par LAR ces documents dans les plus brefs délais ainsi qu'à Monsieur le Procureur de Nantes seul habilité dans la circonstance à décider de la marche à suivre; Après plusieurs envois de mails sans réponse à l'ambassade, j'ai réussi deux fois en décembre à avoir une fonctionnaire extrêmement aimable ( je dois reconnaitre au moins cela) au téléphone qui m'a dit de continuer la procédure, de leur faire parvenir les originaux du jugement (ce que ma fiancée a fait le 06/12/2013), et de lui dire de prendre rendez-vous dès que possible (ce qu'elle a eu le 04/02/2014). Cependant, toujours pas de réponses quand j'écris pour connaitre l'avancée du dossier et depuis une semaine, une standardiste me dit que le service état-civil ne répond plus par téléphone. Je voulais juste savoir si ses actes avaient été vérifiés. Bref, c'est l'omerta.
Le rendez-vous a été donné au 04 février 2014; Elle a subi deux heures d'audition (interrogatoire) où elle s'est fait traitée de menteuse car ses enfants ne pouvaient pas être les siens, que c'était faux mais pas grave, humiliée car elle n'avait pas d'instruction (lire et écrire), bref elle que je n'ai jamais vu ébranlée malgré son calme était en pleurs au téléphone. Bref, passons cette étape, je viens de recevoir en date du 07/02/2014 (et c'est une première) un mail de l'ambassade me demandant encore des pièces supplémentaires que nous ne sommes pas sur de pouvoir fournir. L'ambassade m'a écrit cela:
Monsieur,
Votre dossier de demande de certificat de capacité à mariage se révèle incomplet. Il vous appartient donc de nous transmettre dans les meilleurs délais :
- une copie de l’acte de mariage des parents de votre future épouse - une copie de l’acte de décès de son père.
Ce n’est qu’une fois le dossier complet que la section consulaire procédera aux publications et le certificat de capacité à mariage ne pourra être délivré qu’après réception du certificat de non-opposition à la publication de bans effectué par votre mairie en France.
Je vous recommande donc de ne pas fixer de date de mariage avant d’avoir été informé de la délivrance du certificat de capacité à mariage.
Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.
Je suis désoeuvré et anéanti, je ne sais plus quoi faire du tout, je n'en peux plus, il demande encore des papiers difficilement trouvables. Surtout que je n'ai jamais vu dans la liste des papiers à fournir; J'ai passé depuis 2012 de longs moments sur ce forum comme sur plein d'autres et jamais au grand jamais je n'ai vu ce genre de demande apparaitre. J'ai servi corps et âme mon pays avec fierté et motivation, mais à voir comment il agit me révolte comme je l'étais souvent en voyant toutes les détresses créées par les agissements de l'ambassade. Que faire, ma patience est à bout Aidez-moi s'il vous plait, je craque, j'en peux vraiment plus et c'est sincère Bien à vous
Je m'appelle Jean-Philippe, militaire sous-officier de l'armée de l'air, 39 ans, séparé de ma première conjointe une antillaise comme moi depuis 2007, père de 03 adorables enfants dont la mère à la charge à cause de mes nombreux déplacements; Je suis tombé amoureux d'une camerounaise, bien plus jeune que moi (15 ans de moins aïe!!!), très modeste, absolument gentille et discrète, malheureusement n'ayant suivie aucune instruction scolaire (parle et comprend bien mais ni n'écrit ni ne parle le français: suit des cours réguliers depuis octobre 2013, mère de 03 enfants aussi. On a vécu régulièrement ensemble durant mes différentes opérations extérieures au Tchad (2011, 2012,2013, 2014) La ou je l'ai connu en 2010, quatre mois à chaque fois où elle venait me rejoindre, j'ai fait un mois avec elle en octobre 2013 au Cameroun et j'y retourne en mai 2014 à l'issue de ma présente opération. J'ai fait parvenir en novembre 2012 à l'ambassade un dossier afin d'obtenir un certificat de capacité de mariage avec ma fiancée Martine de nationalité camerounaise et résidant à Yaoundé. Fin février, je passais mon audition à ma mairie à Dijon. En mars 2013, j'ai reçu de leur part un refus de délivrance de CCAM à cause de l'inexistence de la souche de ma fiancée à l'état civil et ils ont saisi le Procureur de Nantes nous concernant; Saisissant un avocat camerounais pour enquête, nous avons du demander un jugement pour reconstitution d'acte d'état civil Je leur ai fait parvenir ensuite les documents suivants: 1-L'expédition du jument numéro de septembre 2013 du Tribunal de Première Instance de Yaoundé-Ekounou 2-Le certificat de non-appel à l'encontre du susdit jugement 3-La grosse du jugement en cause 4-L'acte de naissance de ma bien-aimée fiancée reconstituée à la date du 12/11/2013 Il va de soit que je leur ai fait parvenir par LAR ces documents dans les plus brefs délais ainsi qu'à Monsieur le Procureur de Nantes seul habilité dans la circonstance à décider de la marche à suivre; Après plusieurs envois de mails sans réponse à l'ambassade, j'ai réussi deux fois en décembre à avoir une fonctionnaire extrêmement aimable ( je dois reconnaitre au moins cela) au téléphone qui m'a dit de continuer la procédure, de leur faire parvenir les originaux du jugement (ce que ma fiancée a fait le 06/12/2013), et de lui dire de prendre rendez-vous dès que possible (ce qu'elle a eu le 04/02/2014). Cependant, toujours pas de réponses quand j'écris pour connaitre l'avancée du dossier et depuis une semaine, une standardiste me dit que le service état-civil ne répond plus par téléphone. Je voulais juste savoir si ses actes avaient été vérifiés. Bref, c'est l'omerta.
Le rendez-vous a été donné au 04 février 2014; Elle a subi deux heures d'audition (interrogatoire) où elle s'est fait traitée de menteuse car ses enfants ne pouvaient pas être les siens, que c'était faux mais pas grave, humiliée car elle n'avait pas d'instruction (lire et écrire), bref elle que je n'ai jamais vu ébranlée malgré son calme était en pleurs au téléphone. Bref, passons cette étape, je viens de recevoir en date du 07/02/2014 (et c'est une première) un mail de l'ambassade me demandant encore des pièces supplémentaires que nous ne sommes pas sur de pouvoir fournir. L'ambassade m'a écrit cela:
Monsieur,
Votre dossier de demande de certificat de capacité à mariage se révèle incomplet. Il vous appartient donc de nous transmettre dans les meilleurs délais :
- une copie de l’acte de mariage des parents de votre future épouse - une copie de l’acte de décès de son père.
Ce n’est qu’une fois le dossier complet que la section consulaire procédera aux publications et le certificat de capacité à mariage ne pourra être délivré qu’après réception du certificat de non-opposition à la publication de bans effectué par votre mairie en France.
Je vous recommande donc de ne pas fixer de date de mariage avant d’avoir été informé de la délivrance du certificat de capacité à mariage.
Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.
Je suis désoeuvré et anéanti, je ne sais plus quoi faire du tout, je n'en peux plus, il demande encore des papiers difficilement trouvables. Surtout que je n'ai jamais vu dans la liste des papiers à fournir; J'ai passé depuis 2012 de longs moments sur ce forum comme sur plein d'autres et jamais au grand jamais je n'ai vu ce genre de demande apparaitre. J'ai servi corps et âme mon pays avec fierté et motivation, mais à voir comment il agit me révolte comme je l'étais souvent en voyant toutes les détresses créées par les agissements de l'ambassade. Que faire, ma patience est à bout Aidez-moi s'il vous plait, je craque, j'en peux vraiment plus et c'est sincère Bien à vous
Nouvelle classe Affaire (et nouveau siège) Air France English translation pending
Il semblerait que la présentation de la nouvelle classe affaire est prévue pour mercredi 05 février sur l'aéroport de Chateauroux quelqu'un peut il le confirmer? pourrons-nous assister en direct cette présentation comme cela s'est fait pour les classes économie et premium?
Rajasthan: T.O. traditionnel ou agences locales indiennes English translation pending
Bonjour
Nous projetons de partir avec un couple d'amis (pour info, on a tous la cinquantaine) visiter le Rajasthan en inde du nord en novembre 2014. Jusqu'à aujourd'hui, nous sommes toujours parti avec des TO traditionnels genre FRAM, NOUVELLES FRONTIERES....etc.
Après avoir passé beaucoup de temps sur le web afin de glaner ici et là des informations, nous nous apercevons qu'il y a quand même pas mal de personnes qui ont opté pour les services d'une agence locale voir de la location unique d'un chauffeur avec système débrouille pour le reste. Sans aller jusqu'à cette dernière option, nous ne serions pas contre cette idée d'agence locale mais au moins avec le chauffeur et la réservation des hôtels à l'avance. Nous nous sommes déjà mis en contact avec plusieurs de ces agences dont ARYAVRIT Travels, SHANTI Travels et ATHITI dont nous avons lu beaucoup d'avis favorables sur divers forums. Leurs propositions sont assez proche tant sur les services que sur des prix.
Le problème est que l'on arrive pas à se décider : d'un côté, on a retenu KUONI comme TO pour leur sérieux et un circuit qui correspond parfaitement à nos attentes et de l'autre les différentes offres de ces agences. C'est vrai que quand on a connu jusqu'à maintenant, le "confort" d'un voyage organisé de A à Z, on hésite à passer sur cette autre formule. Les détails qui nous empêchent de faire la pas : - la restauration : trouvera-t-on toujours et sans difficulté des restos convenables ? - les visites des sites sans guide français : ne va-t-on pas passer à côté d'informations importantes en se contentant soit des audioguides (quand il y en a) soit des guides et brochures diverses existantes sur le Rajasthan et éventuellement (mais hors site car c'est apparemment interdit) des connaissances de notre chauffeur. - Le côté Groupe d'un TO : même si évidemment dans un groupe, on peut trouver de tout, on est peut-être moins perdu, noyé dans un tel groupe que toujours tous seuls (même si on sera 4) avec notre chauffeur dans l'autre cas !!!
Par contre, ce qui est vraiment attirant avec l'agence locale, c'est le côté liberté. Pouvoir s'arrêter quand on veut, découvrir un truc non prévu, demander au chauffeur des extras bref sortir un peu des sentiers battus. Libertés que l'on a pas avec un TO qui a son circuit bien établi, des horaires à respecter....etc
Côté budget : ce n'est pas trop un problème car on arrive grosso modo au même que ce soit avec un TO ou une agence.
Conclusion : ce n'est pas simple de choisir et de faire le pas. D'un côté, l'assurance d'un voyage sans souci (KUONI est quand même connu pour son sérieux et ses compétences) et des contacts sociaux avec des personnes voyagent avec vous et de l'autre la totale liberté de faire ce que l'on veut même si on doit respecter le carnet de route arrêtée avec l'agence. Au jour d'aujourd'hui, dans notre petit groupe de 4, les hommes seraient plutôt pour franchir le pas mais pas nos 2 épouses (aie aie aie, ça va pas être simple)
Avez-vous été un jour confrontés à notre dilemme ? Avez-vous franchi le pas ? Nous somme preneurs de tous les témoignages et tout avis sur l'organisation de ce voyage dans cette merveilleuse région qu'est le Rajasthan de cette mystérieuse et envoûtante Inde.
Par avance, merci à toutes celles et à tous ceux qui sauront nous éclairer.
Nous projetons de partir avec un couple d'amis (pour info, on a tous la cinquantaine) visiter le Rajasthan en inde du nord en novembre 2014. Jusqu'à aujourd'hui, nous sommes toujours parti avec des TO traditionnels genre FRAM, NOUVELLES FRONTIERES....etc.
Après avoir passé beaucoup de temps sur le web afin de glaner ici et là des informations, nous nous apercevons qu'il y a quand même pas mal de personnes qui ont opté pour les services d'une agence locale voir de la location unique d'un chauffeur avec système débrouille pour le reste. Sans aller jusqu'à cette dernière option, nous ne serions pas contre cette idée d'agence locale mais au moins avec le chauffeur et la réservation des hôtels à l'avance. Nous nous sommes déjà mis en contact avec plusieurs de ces agences dont ARYAVRIT Travels, SHANTI Travels et ATHITI dont nous avons lu beaucoup d'avis favorables sur divers forums. Leurs propositions sont assez proche tant sur les services que sur des prix.
Le problème est que l'on arrive pas à se décider : d'un côté, on a retenu KUONI comme TO pour leur sérieux et un circuit qui correspond parfaitement à nos attentes et de l'autre les différentes offres de ces agences. C'est vrai que quand on a connu jusqu'à maintenant, le "confort" d'un voyage organisé de A à Z, on hésite à passer sur cette autre formule. Les détails qui nous empêchent de faire la pas : - la restauration : trouvera-t-on toujours et sans difficulté des restos convenables ? - les visites des sites sans guide français : ne va-t-on pas passer à côté d'informations importantes en se contentant soit des audioguides (quand il y en a) soit des guides et brochures diverses existantes sur le Rajasthan et éventuellement (mais hors site car c'est apparemment interdit) des connaissances de notre chauffeur. - Le côté Groupe d'un TO : même si évidemment dans un groupe, on peut trouver de tout, on est peut-être moins perdu, noyé dans un tel groupe que toujours tous seuls (même si on sera 4) avec notre chauffeur dans l'autre cas !!!
Par contre, ce qui est vraiment attirant avec l'agence locale, c'est le côté liberté. Pouvoir s'arrêter quand on veut, découvrir un truc non prévu, demander au chauffeur des extras bref sortir un peu des sentiers battus. Libertés que l'on a pas avec un TO qui a son circuit bien établi, des horaires à respecter....etc
Côté budget : ce n'est pas trop un problème car on arrive grosso modo au même que ce soit avec un TO ou une agence.
Conclusion : ce n'est pas simple de choisir et de faire le pas. D'un côté, l'assurance d'un voyage sans souci (KUONI est quand même connu pour son sérieux et ses compétences) et des contacts sociaux avec des personnes voyagent avec vous et de l'autre la totale liberté de faire ce que l'on veut même si on doit respecter le carnet de route arrêtée avec l'agence. Au jour d'aujourd'hui, dans notre petit groupe de 4, les hommes seraient plutôt pour franchir le pas mais pas nos 2 épouses (aie aie aie, ça va pas être simple)
Avez-vous été un jour confrontés à notre dilemme ? Avez-vous franchi le pas ? Nous somme preneurs de tous les témoignages et tout avis sur l'organisation de ce voyage dans cette merveilleuse région qu'est le Rajasthan de cette mystérieuse et envoûtante Inde.
Par avance, merci à toutes celles et à tous ceux qui sauront nous éclairer.
Croisière MSC Musica Antilles du 4 au 11 mars English translation pending
bonsoir tous les croisiéristes du MSC Musica !
Pourrions nous commencer une discussion ensemble pour tous ceux qui partent durant cette période.
et recevoir des réponses des amis déjà revenus de croisière.
Je voulais vous parler de tropical paradise et Cathy. Nous avons réservé auprès d'elle pour le 9 mars .Aujourd'hui j'ai reçu une nouvelle demande de confirmation car elle a 60 personnes inscrites. Il faudrait (se serait bien pour elle et pour les prochains participants) que ceux qui sont vraiment intéressés par cette société et cette excursion se manifestent auprès d'elle. Et ceux qui sont intéresses par pro excursion confirment également auprès de pro excursion. Mais pas pour les 2 à la fois car j'ai bien l'impression que l'organisation est difficile pour eux et risque de compliquer inutilement les choses pour les excursionnistes.Merci
pour ceux qui auraient loupé mes autres messages, nous partons à 4: mon mari et moi même accompagnés de nos deux filles de 12 et 14 ans.Nous partons de nantes pour Orly .Décollage à 12h30. sur le bateau se sera pont 12 .
au plaisir de vous lire
Je voulais vous parler de tropical paradise et Cathy. Nous avons réservé auprès d'elle pour le 9 mars .Aujourd'hui j'ai reçu une nouvelle demande de confirmation car elle a 60 personnes inscrites. Il faudrait (se serait bien pour elle et pour les prochains participants) que ceux qui sont vraiment intéressés par cette société et cette excursion se manifestent auprès d'elle. Et ceux qui sont intéresses par pro excursion confirment également auprès de pro excursion. Mais pas pour les 2 à la fois car j'ai bien l'impression que l'organisation est difficile pour eux et risque de compliquer inutilement les choses pour les excursionnistes.Merci
pour ceux qui auraient loupé mes autres messages, nous partons à 4: mon mari et moi même accompagnés de nos deux filles de 12 et 14 ans.Nous partons de nantes pour Orly .Décollage à 12h30. sur le bateau se sera pont 12 .
au plaisir de vous lire
USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013. English translation pending
Aouh les amis Voyageforumers !
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Déplacement et sécurité au Guatemala English translation pending
Bonjour à tous,
Je pense passer une petite semaine au Guatemala au mois de mai puis de continuer sur le Belize jusqu'à Cancun où j'ai la possibilité de séjourner gratuitement. Comme je connais déjà le Mexique j'aimerais en profiter pour découvrir ces deux pays mais surtout le Guatemala qui me semble être une mine d'or culturelle.
Malheureusement, l'insécurité dans ce pays m'effraie (faut dire qu'un ami guatemaltèque nous a vivement conseillé de ne pas y aller, heu il a fait parti d'un gang là-bas mais bon...). Nous avons déjà voyager (sac à dos) au Panama, Costa Rica et Mexique alors je ne sais pas, peut-être que le Guatemala n'est pas nécessairement pire niveau sécurité (si on devait se fier au site du ministère des affaires étrangères...). Contrairement à ce que vous pourriez croire je ne suis pas d'une nature peureuse.
Voici l'itinéraire que nous souhaiterions faire : - Guatemala Ciudad - Antigua - Lac Atitlan - Chichicastenango - Flores - Tikal - puis route vers le Belize (où là je dois avouer que je ne me suis pas penché sur la question)
Je me demande donc comment se déplacer au Guate de la façon la plus sure possible... J'ai vu qu'il existait un vol Guate-Flores à 100€ donc pourquoi pas choisir un vol interne pour cette partie.
Je vous remercie mille fois.
Lola
Je pense passer une petite semaine au Guatemala au mois de mai puis de continuer sur le Belize jusqu'à Cancun où j'ai la possibilité de séjourner gratuitement. Comme je connais déjà le Mexique j'aimerais en profiter pour découvrir ces deux pays mais surtout le Guatemala qui me semble être une mine d'or culturelle.
Malheureusement, l'insécurité dans ce pays m'effraie (faut dire qu'un ami guatemaltèque nous a vivement conseillé de ne pas y aller, heu il a fait parti d'un gang là-bas mais bon...). Nous avons déjà voyager (sac à dos) au Panama, Costa Rica et Mexique alors je ne sais pas, peut-être que le Guatemala n'est pas nécessairement pire niveau sécurité (si on devait se fier au site du ministère des affaires étrangères...). Contrairement à ce que vous pourriez croire je ne suis pas d'une nature peureuse.
Voici l'itinéraire que nous souhaiterions faire : - Guatemala Ciudad - Antigua - Lac Atitlan - Chichicastenango - Flores - Tikal - puis route vers le Belize (où là je dois avouer que je ne me suis pas penché sur la question)
Je me demande donc comment se déplacer au Guate de la façon la plus sure possible... J'ai vu qu'il existait un vol Guate-Flores à 100€ donc pourquoi pas choisir un vol interne pour cette partie.
Je vous remercie mille fois.
Lola
Préparation 2e voyage dans l'Ouest: Utah + Yellowstone English translation pending
Bonjour à tous,
tous d'abord un grand merci à tous les contributeurs de ce forum ainsi qu'aux auteurs passionnés des blogs west-usa-dream, et ouestusa qui m'ont énormément aidé.
Suite à un premier voyage mémorable en août dernier (boucle SFO --> Yosemite --> DV --> LV --> GC --> MV --> Page --> Zion --> Bryce --> LV) nous (couple) avons décider de repartir cette année avec comme objectifs: revoir Zion et Bryce vus "en coup de vent" et avec un temps catastrophique (on ne voyait pas nos pieds dans queens garden trail!), les autres parcs de l'Utah (Capitol reef, Arches et Canyonland) et surtout Yellowstone!
Voici une première ébauche:
J1 voyage avion --> Las vegas J2 Las vegas --> Las vegas: visite LV J3 Las vegas --> kanab: location voiture + valley of fire J4 kanab --> Zion: the wave ou alternative + route vers Zion J5 Zion --> Bryce Canyon: the narrows + route vers Bryce Canyon avec arrêt Cedar breaks, nuit Tropic J6 Bryce Canyon --> Torrey: Queen’s garden Trail + Navajo Loop + peekaboo loop + scenic road 12 J7 Torrey --> Torrey: cathedral valley + sulfur creek J8 Torrey --> Moab: capitol reef NP + autre ballade sur la route vers moab? J9 Moab --> Moab: Arches J10 Moab --> Moab: Dead horse point + Canyonland: randos Island in the sky + retour moab par shafer trail +potash road J11 Moab --> Moab: survol de canyonland + negrobill canyon ou hurrah pass J12 Moab --> Dinosaur: mill creek/negro bill canyon, route + nuit à Dinosaur J13 Dinosaur --> Flaming Gorge: harpers road+echo road +Yampa bench road (3 pts de vue) + harpers corner trail + route vers flaming gorge J14 Flaming Gorge --> Grand Teton: route vers grand teton + Lakeshore Trail J15 Grand Teton --> Yellowstone: Taggart Lake & Bradley Lake & Beaver Creek + route vers yelllowstone:west thumb+nuit à old faithfull J16 Yellowstone --> Yellowstone: old faithfull sector: upper basin , observation point, grand geyser, black sand basin, emerald pool, biscuit basin + mystic falls J17 Yellowstone --> Yellowstone: rando fairy falls/grand prismatic spring + norris sector + route vers mammoth J18 Yellowstone --> Yellowstone: mammoth hot springs + Tower falls + lamar + route vers canyon J19 Yellowstone --> Yellowstone: canyon south + north J20 Yellowstone --> SLC: Hayden valley/lake + route vers SLC J21 SLC --> LV: route vers LV + restitution voiture J22 LV --> LV: journée LV ou à ventiler ailleurs J23 LV --> voyage avion
Les gros points d'interrogation sont: - rajouter une journée à Yellowstone? Dans quel sens est-il conseillé d'en faire la visite? - passage dinosaur NM trop court? - alternatives à the wave? (je tenterai la loterie sur le net et sur place à kanab mais les chances sont faibles...) - Shafer trail est-il vertigineux? (l'an dernier: pas de pb panorama trail, south kaibab trail avec difficultés...) Peut-on le faire en montant?
Je n'ai pas chargé trop le programme pour être ouvert à toutes suggestions/compléments! Précision: nous aurons un suv mais je suis le seul à conduire.
Encore merci pour vos conseils avisés!
Wusa
Voici une première ébauche:
J1 voyage avion --> Las vegas J2 Las vegas --> Las vegas: visite LV J3 Las vegas --> kanab: location voiture + valley of fire J4 kanab --> Zion: the wave ou alternative + route vers Zion J5 Zion --> Bryce Canyon: the narrows + route vers Bryce Canyon avec arrêt Cedar breaks, nuit Tropic J6 Bryce Canyon --> Torrey: Queen’s garden Trail + Navajo Loop + peekaboo loop + scenic road 12 J7 Torrey --> Torrey: cathedral valley + sulfur creek J8 Torrey --> Moab: capitol reef NP + autre ballade sur la route vers moab? J9 Moab --> Moab: Arches J10 Moab --> Moab: Dead horse point + Canyonland: randos Island in the sky + retour moab par shafer trail +potash road J11 Moab --> Moab: survol de canyonland + negrobill canyon ou hurrah pass J12 Moab --> Dinosaur: mill creek/negro bill canyon, route + nuit à Dinosaur J13 Dinosaur --> Flaming Gorge: harpers road+echo road +Yampa bench road (3 pts de vue) + harpers corner trail + route vers flaming gorge J14 Flaming Gorge --> Grand Teton: route vers grand teton + Lakeshore Trail J15 Grand Teton --> Yellowstone: Taggart Lake & Bradley Lake & Beaver Creek + route vers yelllowstone:west thumb+nuit à old faithfull J16 Yellowstone --> Yellowstone: old faithfull sector: upper basin , observation point, grand geyser, black sand basin, emerald pool, biscuit basin + mystic falls J17 Yellowstone --> Yellowstone: rando fairy falls/grand prismatic spring + norris sector + route vers mammoth J18 Yellowstone --> Yellowstone: mammoth hot springs + Tower falls + lamar + route vers canyon J19 Yellowstone --> Yellowstone: canyon south + north J20 Yellowstone --> SLC: Hayden valley/lake + route vers SLC J21 SLC --> LV: route vers LV + restitution voiture J22 LV --> LV: journée LV ou à ventiler ailleurs J23 LV --> voyage avion
Les gros points d'interrogation sont: - rajouter une journée à Yellowstone? Dans quel sens est-il conseillé d'en faire la visite? - passage dinosaur NM trop court? - alternatives à the wave? (je tenterai la loterie sur le net et sur place à kanab mais les chances sont faibles...) - Shafer trail est-il vertigineux? (l'an dernier: pas de pb panorama trail, south kaibab trail avec difficultés...) Peut-on le faire en montant?
Je n'ai pas chargé trop le programme pour être ouvert à toutes suggestions/compléments! Précision: nous aurons un suv mais je suis le seul à conduire.
Encore merci pour vos conseils avisés!
Wusa
3 semaines décevantes Mexique - Guatemala: destination surfaite? English translation pending
J'ai pas mal voyagé depuis 40 ans (1 ou 2 voyages par an, toujours en couple ou à 2-3 couples).
Là je reviens de passer 1 semaine au Guatémala et 15 jours au Mexique (Mexico+Chiaps+Yucatan), et j'en reviens très déçu.
Je n'ai RIEN trouvé de très intéressant, de très beau, de très typique ! Certes il y a la culture maya, très avancée, mais ce qu'il en reste est peu évocateur sinon de l'urbanisme et de l'ampleur des tâches que s'imposait ce(s) peuple(s) : les bas-reliefs étaient destinés à être peints et nont pas beaucoup de charme dans l'état actuel, les monuments, imposants certes, n'ont aucune élégance (comparez avec les égyptiens, la grèce, rome, la chine). Certes il reste qq chose de cette culture maya, sous la forme de chamanisme, mais après 2 séances de chaman, vous rêvez de voir autre chose ; comparez avec bali, ou l'éthiopie, ou une messe à harlem. Les paysages sont monotones, sans caractère (sauf la route San Cristobal-Tuxla G.). Les côtes sont domestiquées par les amerloques, et pas l'élite ! il a fallu aller à Rio Lagertos pour voir une plage de sable blanc, sans paillottes et clubs de plongée.
Enfin, rien de bien typique dans la population et le vestimentaire.
Quelques bons souvenirs : Antigua (Guatémala) ville charmante, colorée, vivante, avec un marché souriant. Les cénotes mais pas celles où 4 cars de touriste sont garés dans le parking. La gentillesse de tous, souriants et serviables, à l'écoute. L'ambiance le soir dans certaines villes : musiciens, danses, processions.
Bref je me demande pourquoi un tel engouement des français (qui sont très majoritaires une fois ôtés les Yankees dans le tourisme) pour ce pays.
Où séjourner pour faire du surf au Maroc English translation pending
Bonjour ,
On a prévu un séjour au maroc en mai: une semaine de trek, quelques jours à marrakech, et on aimerait terminer par 4
-5 jours en bord d'ocean pour surfer.
J'avais pensé pensé à essaouira mais il y a l'air d'avoir plutot du kite-surf , ou alors agadir...
Bref vous me conseillez quoi?
merci !
cathy
Croisière sur le neoRomantica (Costa) en février 2014 English translation pending
Bonjour mes amis
Pour notre voyage de noces On compte partir moi et mon épouse en croisière :méditéranée antique (Italie, grèce, turqui, malte)sur le néoromantica le 22 février 2014.es ce qu'il y a parmi vous des personnes qui ont déja fait cette croisière? Que me conseillez vous ?que doit on prendre avec nous?es ce que la nourriture est de bonne qualité et variée exp :poisson grillade...(on a choisie une formule all inclusive ).j'attends vos réponse..merciii
Beau temps, visibilité dans l'eau en Australie février-mars 2014 English translation pending
Bonsoir, voici trois itinéraire possible alors que j'arriverai de la NZ, et mon trajet de deux semaines n'est pas fait non plus... ouf je pars bientôt.
Je partirai seule et je dois m'organiser pouvez vous me conseiller quel itinéraire est le mieux?
Arrivé Auckland le 8 février, départ le 10 mars de Sydney.
I want to go see the Uluru and National park around, the corail reef and maybe do some road near the coast.
I will like to do some nicke hiking walK, all that in 15-19 days.
1) arrive a melbourne, conduire jusqu' adelaide, avion vers Uluru, avion vers whitesundays, retour à Sydney; transport en commun. 2) arrive a melbourne, conduire vers Sydney, avion vers Uluru, avion vers whitesunday, autobus vers Sydney. 3) Arrive in Sydney, drive to White sunday and the corail reef, take a plain to Uluru and comeback to Syndey by plain or bus, train. Quelle sera la température au Nord de Sydney, de Brisbane? Est-ce que lors de la saison des pluies; on voit dans l'eau clairement les coraux? Quel endroit privilégié? Quel trajet semble le plus beaux pour voir de belles plages, des parcs nationaux et le moins long à visiter? Kangaroo Island est-ce super? Tasmania est-ce comme NZ? Je me demande si la température au nord de Sydney est moins belle, pluvieuse? quel bout de côte vaut il la peine de faire et on parle souvent d'un bout près du sud de Melbourne qui est vraiment belle, est-ce que cela ressemble a Cape hope au nouveau brunswick? Est-ce qu'il y a des parcs à faire, des plages à voir. Merci pour vos commentaires. PS; quel est le meilleur moyen pour aller à Uluru sans que ça coûte les yeux de la tête? Est-ce que je suis mieux d'arriver de NZ a Sydney, Adelaide, Cairns, Melbourne, qu'est-ce qui coûte le moins cher? 4) Et si je faisais NZ; Alice spring; le prix 400$ me semble dispendieux; est-ce une bonne idée? Merci.
1) arrive a melbourne, conduire jusqu' adelaide, avion vers Uluru, avion vers whitesundays, retour à Sydney; transport en commun. 2) arrive a melbourne, conduire vers Sydney, avion vers Uluru, avion vers whitesunday, autobus vers Sydney. 3) Arrive in Sydney, drive to White sunday and the corail reef, take a plain to Uluru and comeback to Syndey by plain or bus, train. Quelle sera la température au Nord de Sydney, de Brisbane? Est-ce que lors de la saison des pluies; on voit dans l'eau clairement les coraux? Quel endroit privilégié? Quel trajet semble le plus beaux pour voir de belles plages, des parcs nationaux et le moins long à visiter? Kangaroo Island est-ce super? Tasmania est-ce comme NZ? Je me demande si la température au nord de Sydney est moins belle, pluvieuse? quel bout de côte vaut il la peine de faire et on parle souvent d'un bout près du sud de Melbourne qui est vraiment belle, est-ce que cela ressemble a Cape hope au nouveau brunswick? Est-ce qu'il y a des parcs à faire, des plages à voir. Merci pour vos commentaires. PS; quel est le meilleur moyen pour aller à Uluru sans que ça coûte les yeux de la tête? Est-ce que je suis mieux d'arriver de NZ a Sydney, Adelaide, Cairns, Melbourne, qu'est-ce qui coûte le moins cher? 4) Et si je faisais NZ; Alice spring; le prix 400$ me semble dispendieux; est-ce une bonne idée? Merci.
18 jours à Java/Bali pour voyage de noces... Dilemme English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en voyage de noces du 10/09 au 28/09 (à peu prés mais les billets d'avion ne sont pas réservés...) Et nous hésitons sur notre parcours... Je vous livre nos différentes options et je compte sur vous pour nous donner vos avis ;-)
OPTION N°1 : BALI seulement avec qq jours sur une des Gili islands.
OPTION N°2 : OPT° n°1 + escale de 2 jours à Kuala Lumpur à l'aller ou au retour
OPTION N°3 : Arrivée à Yogyakarta et séjour de 3 jours pour voir la ville, et le temple de Prambanan Puis Vol interne jusqu'à Bali. Séjour à Bali/Gili isalnds
OPTION N°4 : Arrivée à Yogyakarta et séjour de 3 jours pour voir la ville, et le temple de Prambanan Tour organisé de 3 jours vers les volcans puis arrivée à Bali Séjour à Bali/Gili isalnds
Quelques questions... 1/ Que pensez-vous d'une petite escale à Kuala Lumpur pour avoir un petit aperçu de la ville ? Ca vaut le détour ? 2/ Je n'arrive pas à trouver des vols Paris-Yogyakarta avec une seule escale... C'est encore trop tôt ou ca ne se trouve jamais ?
Si vous avez d'autres suggestions, je suis preneur !!
Merci beaucoup !!!!
Nous partons en voyage de noces du 10/09 au 28/09 (à peu prés mais les billets d'avion ne sont pas réservés...) Et nous hésitons sur notre parcours... Je vous livre nos différentes options et je compte sur vous pour nous donner vos avis ;-)
OPTION N°1 : BALI seulement avec qq jours sur une des Gili islands.
OPTION N°2 : OPT° n°1 + escale de 2 jours à Kuala Lumpur à l'aller ou au retour
OPTION N°3 : Arrivée à Yogyakarta et séjour de 3 jours pour voir la ville, et le temple de Prambanan Puis Vol interne jusqu'à Bali. Séjour à Bali/Gili isalnds
OPTION N°4 : Arrivée à Yogyakarta et séjour de 3 jours pour voir la ville, et le temple de Prambanan Tour organisé de 3 jours vers les volcans puis arrivée à Bali Séjour à Bali/Gili isalnds
Quelques questions... 1/ Que pensez-vous d'une petite escale à Kuala Lumpur pour avoir un petit aperçu de la ville ? Ca vaut le détour ? 2/ Je n'arrive pas à trouver des vols Paris-Yogyakarta avec une seule escale... C'est encore trop tôt ou ca ne se trouve jamais ?
Si vous avez d'autres suggestions, je suis preneur !!
Merci beaucoup !!!!
Sulawesi du Sud-Est: vos expériences? (urgent) English translation pending
Bonjour a vous, amoureux de l indonesie
je suis actuellement sur kendari, j ai l intention de me rendre sur les iles du parc wakatobi. je n ai pas vraiment d informations, juste un lonely planet perime qui en dit trop peu, voir rien du tout sur la region. heureusement je me debrouille un peu en indonesien, car ici, personne ne parle anglais. je reste jusqu au 29 janvier sur sulawesie. les transports sont affreusement longs, dans des conditions crevantes. j ai enchaine 24 heures de route et de bateau de pantai bira a kendari ( seulement 3 h d attente compris en tout)
ou me conseillez vous d aller ? y a t il une ile a previlegier ? les prix restent ils corrects la bas ?
merci beaucoup de partager toutes vos experiences sur sulawesie Sud Est uniquement, je serai ravi de vous lire.
en esperant que quelqu un repondra.....
@+
je suis actuellement sur kendari, j ai l intention de me rendre sur les iles du parc wakatobi. je n ai pas vraiment d informations, juste un lonely planet perime qui en dit trop peu, voir rien du tout sur la region. heureusement je me debrouille un peu en indonesien, car ici, personne ne parle anglais. je reste jusqu au 29 janvier sur sulawesie. les transports sont affreusement longs, dans des conditions crevantes. j ai enchaine 24 heures de route et de bateau de pantai bira a kendari ( seulement 3 h d attente compris en tout)
ou me conseillez vous d aller ? y a t il une ile a previlegier ? les prix restent ils corrects la bas ?
merci beaucoup de partager toutes vos experiences sur sulawesie Sud Est uniquement, je serai ravi de vous lire.
en esperant que quelqu un repondra.....
@+
Bangkok: combien ai-je besoin pour 3 mois? English translation pending
[bonjour , je m'appelle François j'ai 25 ans . Je part sur Bangkok mi avril pour une durée de 3 mois . J'aurai aimer savoir approximativement de combien d'argent ai je besoin ? Juste d'argent de poche . Car mon vol est mon appartement sont déjà payer .
Seriez vous m'aider ?
Merci
François
Merci
François
Aéroport de Bangkok à Koh Tao English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi arriverons le 12 fevrier à 19h20 à l’aéroport de Bangkok international. Ainsi pensez vous que de là il est possible de récupérer le car de Lompraya à destination de koh tao qui part à 21h ?
De plus ou se trouve exactement le depart du bus, quel est le meilleur moyen de s'y rendre à partir de l'aeroport (Taxi) ?
Notre objectif est d'arriver le lendemain matin à koh tao où nous avons reserver un hotel. L'idée est de faire un trajet economique et surtout ne pas avoir besoin de se loger à bangkok puisque nous le ferons au retour.
Merci d'avance pour vos réponses et suggestions
Ma copine et moi arriverons le 12 fevrier à 19h20 à l’aéroport de Bangkok international. Ainsi pensez vous que de là il est possible de récupérer le car de Lompraya à destination de koh tao qui part à 21h ?
De plus ou se trouve exactement le depart du bus, quel est le meilleur moyen de s'y rendre à partir de l'aeroport (Taxi) ?
Notre objectif est d'arriver le lendemain matin à koh tao où nous avons reserver un hotel. L'idée est de faire un trajet economique et surtout ne pas avoir besoin de se loger à bangkok puisque nous le ferons au retour.
Merci d'avance pour vos réponses et suggestions
Nouvelle-Zélande: emmener biscuits et quelques fruits secs (gingembre...) English translation pending
Bonjour,
Je pars d'ici 2 semaines en NZ pour 22j. Eh bien , c'est un peu casse tête les prépa! Je fais le vol Paris- Dubaï puis Auckland. Voilà, j'aimerai savoir si quelqu'un a fait l'expérience d'emmener des biscuits BN, des barres et des quelques fruits secs plutôt du gingembre? Je ne sais pas trop quoi emmener comme énergie pour du trek en terre maori! Et dans l'avion, peut on grignoter des pommes, des bananes, abricots que l'on emmène sur soi mais qu'il faut avoir tout bouffer avant douane en NZ?
Merci pour vos conseils
Stéphane
Je pars d'ici 2 semaines en NZ pour 22j. Eh bien , c'est un peu casse tête les prépa! Je fais le vol Paris- Dubaï puis Auckland. Voilà, j'aimerai savoir si quelqu'un a fait l'expérience d'emmener des biscuits BN, des barres et des quelques fruits secs plutôt du gingembre? Je ne sais pas trop quoi emmener comme énergie pour du trek en terre maori! Et dans l'avion, peut on grignoter des pommes, des bananes, abricots que l'on emmène sur soi mais qu'il faut avoir tout bouffer avant douane en NZ?
Merci pour vos conseils
Stéphane
Croisière MSC Lirica aux Émirats Arabes Unis le 1er mars 2014 English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'autres voyageurs partant le 1er mars de Dubaï et souhaitant préparer ce merveilleux voyage avec moi ! Le but du jeu est de préparer les escales pour ne pas avoir à passer par l'achat d'excursions sur le bateau, trouver les bons plans, les bonnes adresses et faire des visites sympas hors des sentiers battus !
A bientôt.
De retour après 6 semaines en Afrique du Sud, avec une incursion au Lesotho English translation pending
Je prends enfin le temps de raconter à mon tour notre voyage en Afrique du Sud, en remerciant encore tous ceux qui m'ont aidée dans la préparation.
Quand ? du 28 Septembre 2013 au 13 Novembre Itinéraire Paris- Johannesburg (vol Etihad) JNB - Graskop Blyde river Canyon Kruger Park Swaziland Hluhluwe Underberg (Drakensberg sud) Lesotho (Sani Pass, Thaba Tseka, Semonkong) au lieu d'une incursion, il faudrait plutôt parler d'une aventure😉 Ladybrand Drakensberg Nord Durban - VOL Port Elizabeth Plettenberg Gansbaai Cape Town Franschhoek Cederberg Mountain Branvlei - Upington Augrabies NP Kgalgadi Transfrontier Park Vryburg - JNB
C'est avec impatience que nous prenons l'avion pour Johannesburg.Nous sommes accros à l'Afrique du Sud et c'est notre 5ème voyage mais nous aimons toujours autant ce pays 😉 Nous sommes 2 couples. Nos amis vont découvrir l'Afrique pour la 1ère fois et se reposent sur nous. Notre programme est assez chargé car nous avons envie de leur montrer un maximum de choses (et pourtant, on a "zappé" des endroits où on aurait aimé aller). Nous allons donc faire JNB-Le Cap sur un mois, Brigitte devant reprendre le travail. Nous continuerons donc notre voyage à 3. J1 29 Sept Nous arrivons très tôt à Johannesburg le dimanche matin. Heureusement parce que faire les papiers pour prendre la voiture prend beaucoup de temps. Nous avons fait le choix d'une voiture assez grosse, avec un grand coffre pour pouvoir mettre 4 bagages et les courses puisque nous avons choisi des guest house. C'est bien une Toyota Avanza qui nous attend (Budget 496€ du 29/9 au 11/10). Pas vraiment de reprise, et une position conducteur inconfortable pour qui a de grandes jambes.. Le soleil est bien là et nous partons vers Graskop. Mais le temps se dégrade, le vent souffle fort, puis le brouillard et la pluie s'en mêlent. Heureusement, entre 2 nappes de brouillard, on peut voir les magnifiques paysages. On arrivera même à aller voir les Bridal Veil Falls
et les MacMac Falls

1ère nuit à Graskop, Blyde Chalets. Nous y arrivons sous la pluie, fatigués et … tout est fermé, personne ne nous attend ! 🤪 On trouve enfin quelqu'un… Pas de réservation à notre nom 🤪 Aïe, aïe, ça commence bien ! Et dire que c'est moi qui ai tout organisé 🤪 🤪 🤪 Finalement, tout s'arrange, un chalet est libre. 😏 La réservation était notée pour le mois d'Octobre!
J2 30 Sept Peu de km.Ce soir, nous dormons au Forever Blyde River Canyon, environ 30 km plus loin. Nous allons pouvoir visiter les magnifiques panoramas de la région. Le temps s'est amélioré. Petite balade pour aller voir God's Window

Nous allons aussi voir les chutes qui sont sur notre chemin et que Patrice et moi n'avons jamais vues. Et nous ne sommes pas déçus!

Lisbon Falls

Berlin Falls

Bourke's potholes, des marmites creusées dans la roche aux couleurs orangées
Les rondavels

Juste à côté...
Brigitte et Philippe sont émerveillés par les paysages. Arrivés au bungalow, nous irons d'ailleurs voir les rondavels en haut du Resort. La marche en vaut vraiment la peine.
J3 1er OctobreDirection Nyala Lodge, safari privé Lever tranquillement à 7h. Un énorme babouin passe près de notre bungalow! Nous prenons la route panoramique pour se rendre à Hoedspruit. Nous pouvons enfin quitter nos polaires et sortir bermuda, tee-shirt et tondues ! Le paysage change. Plus de forêts mais des cultures et des orangeraies. On met moins de temps que prévu. Petit arrêt dans un parc aux reptiles.
Nous sommes attendus pour 14H au lodge. Nous faisons nos courses (le lodge est self-catering) et nous sommes en avance. Pas de souci, un petit coup de fil et nous arrivons plus tôt. Ca sera pique-nique sur le ponton du lodge 😎 Bien plus chouette que le bord de la route!

Et en plus, dès l'entrée dans le parc, on a la chance de voir des éléphants, des bushbucks, un zèbre et des phacochères 😏
Petit briefing de la part de Bill le proprio du lodge, qui nous explique qu'il n'y a plus de barrières avec le Kruger et que les animaux peuvent circuler librement. Mais… du coup, des centaines d'éléphants sont venus et les dégâts sont considérables
Il n'y a que nous 4 et Gideon nous prend en charge. Et c'est parti pour notre 1er safari
Et c'est vrai qu'on voit bien que les éléphants sont passés par là. C'est un vrai spectacle de désolation tant il y a d'arbres au sol! Impression sûrement renforcée par la sécheresse de la végétation.
Voilà un des responsables! Toujours aussi impressionnant !
Nous ne voyons que peu d'animaux, mais ce n'est pas grave. C'est toujours aussi magique de se laisser transporter à leur recherche 😏 Et le rire de Gideon est contagieux…
Le braai est prêt à notre retour et la table est mise. Nous n'avons plus qu'à faire cuire notre "poulet à plat" et à le déguster. Eh oui, self-catering, mais de luxe… La table et le brai sont prêts. Interdiction de laver la vaisselle😉 Lizzy et Goodness s'en occupe
J4 2 Oct Réveil à 5h30 et départ matinal à 6h Peu d'animaux au début mais ils vont finir par sortir. Tant pis si on ne voit pas le rhinocéros que cherche Gideon, qui est plus déçu que nous.😉 Nous, on est content. On a même vu mon animal favori, les girafes.
Et comme elles étaient un peu loin, on est descendu de la voiture et on a marché à leur rencontre. Moment magique pour tout le monde !😏😏😏 Tellement magique et tellement d'émotion que les photos sont toutes ratées! Surexposées !🤪
Nous nous préparons pour le safari de l'après-midi quand soudain...des girafes au point d'eau sous le ponton… Trop fort!😏

Puis, safari riche en animaux. On a vraiment de la chance, éléphants, impalas, zèbres, kudus, chacal et hyènes.
Celui-là va tenter de nous intimider en agitant ses oreilles. Ca marche très bien avec Philippe et surtout Brigitte 😛
C'est vrai que c'est toujours impressionnant de voir ces grosses bêtes s'avancer vers vous en agitant les oreilles, encore plus quand c'est la 1ère fois...

Et on va finir la journée en beauté avec l'approche à pied d'un énorme rhinocéros. Notre coeur bat la chamade. Et encore une fois, maladresse, mauvaise réglage de l'appareil photo et photos ratées🤪 Cela restera dans nos têtes 😉
J5 3 Oct Aujourd'hui, safari voiture puis marche dans le bush Journée très riche Grosse rigolade quand Philippe sort de son sac à dos son attirail offert par ses filles (sifflet/boussole/thermomètre)
Petite mésaventure quand on reprend la voiture, crevaison ! La 1ère (et j'espère la dernière!) de tous nos voyages...
Gideon éclate de rire quand Patrice puis Philippe se joignent à lui pour la réparation 😉
évènement principal de la journée : approche à pied de 3 rhinocéros ...

Gideon est déçu de ne pas avoir trouvé les lions, mais ce n'est vraiment pas grave. Nous avons déjà tant vu !
J6 4 Oct Dernière matinée à Nyala Lodge avant de partir au Kruger Gideon nous appelle…les lions sont venus cette nuit rôder près de la porte d'entrée du lodge!🤪 Dire qu'on les a chercher la veille! On ne verra d'ailleurs pas 🤪 …pas grave, c'est comme ça 😉 Encore plein d'animaux et….

une hyène encore couverte du sang de son dernier (et probablement récent) repas
et son bébé
Quand ? du 28 Septembre 2013 au 13 Novembre Itinéraire Paris- Johannesburg (vol Etihad) JNB - Graskop Blyde river Canyon Kruger Park Swaziland Hluhluwe Underberg (Drakensberg sud) Lesotho (Sani Pass, Thaba Tseka, Semonkong) au lieu d'une incursion, il faudrait plutôt parler d'une aventure😉 Ladybrand Drakensberg Nord Durban - VOL Port Elizabeth Plettenberg Gansbaai Cape Town Franschhoek Cederberg Mountain Branvlei - Upington Augrabies NP Kgalgadi Transfrontier Park Vryburg - JNB
C'est avec impatience que nous prenons l'avion pour Johannesburg.Nous sommes accros à l'Afrique du Sud et c'est notre 5ème voyage mais nous aimons toujours autant ce pays 😉 Nous sommes 2 couples. Nos amis vont découvrir l'Afrique pour la 1ère fois et se reposent sur nous. Notre programme est assez chargé car nous avons envie de leur montrer un maximum de choses (et pourtant, on a "zappé" des endroits où on aurait aimé aller). Nous allons donc faire JNB-Le Cap sur un mois, Brigitte devant reprendre le travail. Nous continuerons donc notre voyage à 3. J1 29 Sept Nous arrivons très tôt à Johannesburg le dimanche matin. Heureusement parce que faire les papiers pour prendre la voiture prend beaucoup de temps. Nous avons fait le choix d'une voiture assez grosse, avec un grand coffre pour pouvoir mettre 4 bagages et les courses puisque nous avons choisi des guest house. C'est bien une Toyota Avanza qui nous attend (Budget 496€ du 29/9 au 11/10). Pas vraiment de reprise, et une position conducteur inconfortable pour qui a de grandes jambes.. Le soleil est bien là et nous partons vers Graskop. Mais le temps se dégrade, le vent souffle fort, puis le brouillard et la pluie s'en mêlent. Heureusement, entre 2 nappes de brouillard, on peut voir les magnifiques paysages. On arrivera même à aller voir les Bridal Veil Falls

et les MacMac Falls

1ère nuit à Graskop, Blyde Chalets. Nous y arrivons sous la pluie, fatigués et … tout est fermé, personne ne nous attend ! 🤪 On trouve enfin quelqu'un… Pas de réservation à notre nom 🤪 Aïe, aïe, ça commence bien ! Et dire que c'est moi qui ai tout organisé 🤪 🤪 🤪 Finalement, tout s'arrange, un chalet est libre. 😏 La réservation était notée pour le mois d'Octobre!
J2 30 Sept Peu de km.Ce soir, nous dormons au Forever Blyde River Canyon, environ 30 km plus loin. Nous allons pouvoir visiter les magnifiques panoramas de la région. Le temps s'est amélioré. Petite balade pour aller voir God's Window

Nous allons aussi voir les chutes qui sont sur notre chemin et que Patrice et moi n'avons jamais vues. Et nous ne sommes pas déçus!

Lisbon Falls

Berlin Falls

Bourke's potholes, des marmites creusées dans la roche aux couleurs orangées
Les rondavels

Juste à côté...
Brigitte et Philippe sont émerveillés par les paysages. Arrivés au bungalow, nous irons d'ailleurs voir les rondavels en haut du Resort. La marche en vaut vraiment la peine.
J3 1er OctobreDirection Nyala Lodge, safari privé Lever tranquillement à 7h. Un énorme babouin passe près de notre bungalow! Nous prenons la route panoramique pour se rendre à Hoedspruit. Nous pouvons enfin quitter nos polaires et sortir bermuda, tee-shirt et tondues ! Le paysage change. Plus de forêts mais des cultures et des orangeraies. On met moins de temps que prévu. Petit arrêt dans un parc aux reptiles.
Nous sommes attendus pour 14H au lodge. Nous faisons nos courses (le lodge est self-catering) et nous sommes en avance. Pas de souci, un petit coup de fil et nous arrivons plus tôt. Ca sera pique-nique sur le ponton du lodge 😎 Bien plus chouette que le bord de la route!

Et en plus, dès l'entrée dans le parc, on a la chance de voir des éléphants, des bushbucks, un zèbre et des phacochères 😏
Petit briefing de la part de Bill le proprio du lodge, qui nous explique qu'il n'y a plus de barrières avec le Kruger et que les animaux peuvent circuler librement. Mais… du coup, des centaines d'éléphants sont venus et les dégâts sont considérables
Il n'y a que nous 4 et Gideon nous prend en charge. Et c'est parti pour notre 1er safari

Et c'est vrai qu'on voit bien que les éléphants sont passés par là. C'est un vrai spectacle de désolation tant il y a d'arbres au sol! Impression sûrement renforcée par la sécheresse de la végétation.
Voilà un des responsables! Toujours aussi impressionnant !Nous ne voyons que peu d'animaux, mais ce n'est pas grave. C'est toujours aussi magique de se laisser transporter à leur recherche 😏 Et le rire de Gideon est contagieux…
Le braai est prêt à notre retour et la table est mise. Nous n'avons plus qu'à faire cuire notre "poulet à plat" et à le déguster. Eh oui, self-catering, mais de luxe… La table et le brai sont prêts. Interdiction de laver la vaisselle😉 Lizzy et Goodness s'en occupe
J4 2 Oct Réveil à 5h30 et départ matinal à 6h Peu d'animaux au début mais ils vont finir par sortir. Tant pis si on ne voit pas le rhinocéros que cherche Gideon, qui est plus déçu que nous.😉 Nous, on est content. On a même vu mon animal favori, les girafes.

Et comme elles étaient un peu loin, on est descendu de la voiture et on a marché à leur rencontre. Moment magique pour tout le monde !😏😏😏 Tellement magique et tellement d'émotion que les photos sont toutes ratées! Surexposées !🤪
Nous nous préparons pour le safari de l'après-midi quand soudain...des girafes au point d'eau sous le ponton… Trop fort!😏

Puis, safari riche en animaux. On a vraiment de la chance, éléphants, impalas, zèbres, kudus, chacal et hyènes.
Celui-là va tenter de nous intimider en agitant ses oreilles. Ca marche très bien avec Philippe et surtout Brigitte 😛
C'est vrai que c'est toujours impressionnant de voir ces grosses bêtes s'avancer vers vous en agitant les oreilles, encore plus quand c'est la 1ère fois...

Et on va finir la journée en beauté avec l'approche à pied d'un énorme rhinocéros. Notre coeur bat la chamade. Et encore une fois, maladresse, mauvaise réglage de l'appareil photo et photos ratées🤪 Cela restera dans nos têtes 😉
J5 3 Oct Aujourd'hui, safari voiture puis marche dans le bush Journée très riche Grosse rigolade quand Philippe sort de son sac à dos son attirail offert par ses filles (sifflet/boussole/thermomètre)
Petite mésaventure quand on reprend la voiture, crevaison ! La 1ère (et j'espère la dernière!) de tous nos voyages...
Gideon éclate de rire quand Patrice puis Philippe se joignent à lui pour la réparation 😉évènement principal de la journée : approche à pied de 3 rhinocéros ...

Gideon est déçu de ne pas avoir trouvé les lions, mais ce n'est vraiment pas grave. Nous avons déjà tant vu !
J6 4 Oct Dernière matinée à Nyala Lodge avant de partir au Kruger Gideon nous appelle…les lions sont venus cette nuit rôder près de la porte d'entrée du lodge!🤪 Dire qu'on les a chercher la veille! On ne verra d'ailleurs pas 🤪 …pas grave, c'est comme ça 😉 Encore plein d'animaux et….

une hyène encore couverte du sang de son dernier (et probablement récent) repas
et son bébé
Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !