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Carnet de croisière Ushuaia-Cap Horn-Antarctique-Malouines English translation pending
by Sylviannefd · 2013-03-06 · 56 replies
Récit et surtout photos de nos 5 jours passés entre ushuaia l'Antarctique et les Malouines:Nous sommes arrivés le 21 février à Ushuaia, enfin une escale après 3 jours de mer, l’arrivée par la mer est très belle, la petite ville aux maisons colorées est nichée aux creux des montagnes. Heureusement que nous partons en excursions car un autre gros bateau de croisière le Grand Princess est au mouillage, et un bateau d’expédition américain style compagnie du Ponant embarque ses passagers. Notre excursion dure pratiquement toute la journée, nous partons sur le canal de Beagle et revenons par le parc national de la terre de Feu. Superbe excursion, nous sommes allés jusqu’au phare du bout du monde, tout petit mais si utile sur son petit rocher, nous avons admiré les lions de mer et les cormorans noir et blancs qui ressemblent à des manchots, nous avons admiré les sommets enneigés, il faisait un froid glacial, puis nous avons quitté le bateau pour partir en car dans le parc nous avons fait plusieurs arrêts, nous serions plus jeunes nous retournerions y faire du trekking c’est majestueux, ensuite nous sommes rentrés à Ushuaia, j’ai même pour la première fois réussi à acheter, écrire et ressortir poster les cartes postales, c’était important qu’elles partent du bon endroit. Voilà pour aujourd’hui. Demain matin nous passons le Cap Horn, puis direction l’Antarctique. Arrivée à Ushuaia

la ville les montagnes



un glacier







le phare du bout du Monde sur le canal beagle le même des cormorans et des lions de mer

il y avait beaucoup de petits!!!

et à part manger leur sport favori c'est la sieste

paysages du parc

je ne connais pas les 2 personnes mais impossible de prendre une photo sans personne je vais essayer de les enlever!!! toujours dans le parc



la carte du canal et du parc



De retour d'une croisière en Antarctique sur le Celebrity Infinity English translation pending
by Sylviannefd · 2013-03-04 · 100 replies
Bonjour à Tous, Je suis dans le lounge d'Air France à Roissy 8 heures d'attente entre notre atterrissage et le vol pour Montpellier. J'en profite donc pour vous livrer à chaud mes premières impressions. En ce qui concerne la partie Ushuaia, Cap Horn navigation en Antarctique et l'escale des Malouines ça a été merveilleux et tout à fait conforme à nos attentes. Par contre le reste de la croisière, les 3 jours de navigations pour arriver à Ushuaia et la remontée avec les escales de Puerto Madrid et Montevideo a été très décevant.

Le seul point positif est un personnel très gentil, souriant et prêt à rendre service, la déco est sobre et de bon gout, mais les spectacles sont nuls, il n'y a aucune animation ou bien des trucs "lourdingues" très adaptés à l'humour américain et aussi raz des pâquerettes que chez Costa mais dans un autre registre😕 la nourriture est beaucoup trop riche, impossible d'avoir des légumes verts, tout est accompagné de sauces. Nous avons même zappé le brunch mais heureusement car quand on a vu ce qui était proposé cela nous a donné envie de jeuner.

Pour finir un petit mot sur les excursions aussi mal organisé que chez Costa, tout le monde au théâtre et les plus malins courent pour se mettre devant dans les cars

Quand je pense à l'organisation Princess l'année dernière quelle surprise😐

En conclusion Celebrity dont j'avais entendu tant de bien a fini de nous dégoûter des croisières
Impressions fraîches de Colombie English translation pending
by Jboss · 2013-03-03 · 10 replies
Nous sommes rentrés de Colombie le 26 février 2013. Notre fils aîné étudie à Cali et nous étions 4 en plus de lui avec une voiture de location.

Tout d'abord un aparté sur la sécurité. Nous avions lu tellement de choses que cela aurait pu poluer notre voyage. Notre fils nous avait prévenu : « je suis plus en sécurité ici qu'à Montpellier ». Nous avons donc passé 10 jours sans constater aucun acte ni aucune attitude d'agression. Il y a bien une multitude de barrages de police le long des routes avec des militaires-gamins-armés dans des uniformes trop grands, mais ils contrôlent à qui mieux mieux et le seul policier qui m'a vraiment contrôlé voulait surtout arrondir ses fins de mois. Donc pas de problème de sécurité, même vers Popayan au sud et le voyage en voiture de location n'a posé aucun problème.

- Nous avons fait le parcours suivant : Cali - Popayan - Cali - Zona cafetera - Pereira - Medellin - Rio Claro - Bogota - Villa de Leyva - Buga - Cali.

- La Colombie est un pays situé de très peu au-dessus de l'équateur. Il n'y a donc pas de saison même si juillet et août y seraient plus intéressants pour le tourisme. Le climat est donc chaud et bien arrosé, partout nous voyons de la verdure et des vaches qui passent probablement l'année dehors dans les prés. La Colombie est aussi un pays très montagneux avec 3 cordillères qui la traversent du nord au sud, l'orientale, la centrale, l'occidentale. Les 3 cordillères atteignent toutes les 5 000 mètres d'altitude par des sommets volcaniques. Entre les cordillères coulent des rivières de forts débits d'eaux chargées en grande partie navigables et qui vont vers le nord, la Cauca et la Magdalena. La Cauca se jette dans la Magdalena qui se jette ensuite dans la mer des Caraïbes. Sur les façades ouest et est le pays comporte deux grandes zones de forêt tropicale inaccessibles, une le long de l'océan pacifique, l'autre en Amazonie. En dehors de ces zones s'est développé le peuplement (donc entre l cordillère occidentale et l'orientale), l'agriculture semble partout très facile et prospère même si elle n'est que rarement intensive (seul cas visible : la canne à sucre aux alentours de Cali). Compte-tenu du climat où il ne fait jamais froid les paysans habitent des habitations légères de 3 mètres sur 5 souvent livrées aux4 vents sans porte ni fenêtre et cultivent leurs lopins aux alentours de leur habitations. La température néanmoins semble varier avec l'altitude et une différence de 5 à 10° se fait sentir entre les différentes zones, ce qui explique une agriculture adaptée selon les zones. Ici poussent une multitude de fruits exotiques (goyave, papaye, lulo, curuba, granadilla, orange, mures, banane, guanabana...) mais aussi des légumes à vocation culinaire : plantain, pomme de terre, maïs, manioc... Le pays regorge donc de boutiques de vente de fruits et légumes et les jus de fruits sont toujours naturels et délicieux. Une multitude d'oiseaux habitent cette nature. Cette nature généreuse est la principale impression que je retire de ce voyage là-bas. Le climat sans saison et relativement chaud explique aussi le mode de vie des Colombiens que l'on voit souvent dehors. Cette nature subit néanmoins les tremblements de terre,

- Les Colombiens paraissent très nombreux(45 millions dans le pays sur une faible partrie du territoire), on en voit partout. Une classe sociale riche est visible dans certains quartiers et dispose de ses magasins et de son mode de vie qui s'appuie en quelque sorte sur l'exploitation des plus pauvres. Les avions sont utilisés par ces riches, les autres utilisant une multitude de bus, les grands assurant les grandes lignes (trajet durant jusqu'à 10 ou 20 heures), de plus petits prenant le relais pour rejoindre tous les quartiers. L'infrastructure de chemins de fer est inexistante, nous n'avons vu qu'un métro aérien à Medellín. Le nombre de voitures privées dans les rues et sur les routes est assez faible, par contre les taxis, les bus et les camions y sont très nombreux comme les motos 125 cm3. Compte-tenu des dénivelés avec des cols à 3200 mètres, la circulation sur les routes est problématique principalement à cause des camions, des bouchons impromptus allant jusqu'à 1 heure se produisant généralement suite à des travaux multiples. Les routes sont pourtant assez bonnes, . La circulation en voiture particulière est très facile et les routes, même les plus incertaines, sont parsemées de péages. Malgré une occupation des campagnes encore dense, on sent que les Colombiens investissent les villes. Mis à part Bogotá et ses 7 millions d'habitants, de nombreuses villes sont très peuplées et nous nous arrêtions à l'improviste dans des villes qui n'étaient pas sur la carte et contenaient plus de 100 000 ou 200 000 habitants. La plupart sont composées de cases en brique d'aspect plutôt misérable et là encore, il semble que la nature accueillante ne puisse empêcher les tremblement de terre qui souvent rasent des villes entières. Bogotá, comme Cali ou Medellin, les plus grandes villes, présentent des quartiers misérables à perte de vue, comme des coulées de lave dans ce pays volcanique. Pour autant, les gens sont dehors et paraissent heureux, les femmes, uniformes et coquettes, moulées dans leurs jeans qui exacerbent leurs rondeurs, les hommes semblant plus occupés à conduire leurs motos. C'est cette vitalité sociale qui reste en mémoire, cette densité de gens joyeux et qui envahissent ou plutôt occupent l'espace. On se met à rêver de se mélanger à eux et la danse à Cali est sûrement une déclinaison de cette vitalité. Voir vibrer une ville inconnue et dense en va-et-viens, rythmes, rites et un plaisir oublié chez nous. Pour autant cette société paraît toujours codifiée, la liberté des corps semblant tout de même limitée, on voit bien au bord des piscines les femmes se parer de paréos pour masquer des rondeurs pourtant flattées dans l'habillement. L'église est aussi toujours derrière, omniprésente, mais l'énergie est là, c'est mon second constat.

- Dans tout ça, faire du tourisme est-il un feu d'artifice? La nature est là, les gens sont là mais le pays semble fermé. En 10 jours peut-être avons-nous croisé ici 3 ou 4 européens. Les colombiens parlent facilement et sont même flattés de voir des étrangers. Les gens voyagent peu, on quitte Bogotá sur une route à 4 voies qui devient soudain déserte une fois dépassés les derniers quartiers. Le tumulte de la ville disparaît d'un coup à ses frontières. Les monuments les plus anciens ont été reconstruits après des séismes, les églises de style espagnol sont sans lustre, on cherche les traces de l'histoire. Comme si cette vie sociale suffisait à des Colombiens qui paraissent tout de même très standardisés, très uniformes. Les fouilles archéologiques, malgré un potentiel incroyable sont à peine ébauchées, le musée nationale de Colombie qui devrait flatter cet héritage est vide. On a l'impression d'une Colombie à l'écart des axes touristiques et de l'intérêt des nations, peu intéressée à savoir qui elle est vraiment elle-même. Peut-être doit-elle cela aux origines de son peuple dans la traite des noirs ou à un désintérêt de l'Espagne plus occupée ailleurs autrefois et seulement intéressée par de grandes plantations esclavagistes qui alimentaient l’Europe ? Je croyais trouver là-bas un second Mexique, je ne trouve pas ce souffle culturel qui fait pour moi la grandeur du Mexique et qui est le fruit d'un métissage entre des indigènes, des esclaves (peu nombreux) et les espagnols. Sans parler qu'au Mexique les USA sont toujours perceptibles. Ici en Colombie, on est entre colombiens. La nourriture est très typique mais assez chargée. Les haricots rouges (frijoles) sont servis avec du riz, des aripas, typiques galettes de maïs au goût bien fade et aussi du plantain. Avec ça et la viande qui vient par dessus, on est calé. Au bout de quelques jours néanmoins nous faisons le tri et nous rabattons sur les soupes (sopitas). Cette cuisine m'est apparue peu inspirée et legout des aliments y est souvent dénaturé mais nos goûts d’européens sont certainement en décalage avec cette société. Dans ce décors je me console avec la délicieuse Villa de Leyva, le musée de l'or de Bogotá et ces paysages incroyables de montagnes même très hautes cultivées et occupées par l'homme. Mais le touriste peut seulement se rassasier en parcourant de très longues distances pour essentiellement s'imprégner de quelques lieux symboliques puis passer à un autre en restant sur sa faim. Ou alors il faut imaginer un tourisme des profondeurs, partir 2 jours dans une finca de montagne avec un paysan pour comprendre ce qu'il travaille et comment il vit comme me le proposait un restaurateur à qui je demandais comment visiter ces montagnes. Ou partir observer les indiens Guambianos dans le sud et essayer de les observer (encore que ceux que nous croisions avaient de belles chaussures trop cirées et certains faisaient de la moto). Ou alors partir 3 jours avec un guide colombien explorer un des vastes parcs nationaux du pays, dont au moins 4 finissent en sommets enneigés (El Cocuy, Los Nevados, Nevado de Huila, Sierra Nevada de Santa Marta). Mais cela serait un autre voyage.

Complément sur les aspects pratiques : - louer une voiture pour 5 personnes et 10 jours coûte 1200 €, l'essence coûte environ 1 € le litre. - Il existe sur Android des applications GPS qui donnent quasiment tous les hôtels et le GPS android fonctionne sans connexion téléphonique..

- Pour se déplacer un GPS est nécessaire et fonctionne généralement très bien même dans les grandes villes. - La voiture permet de s'arrêter où l'on veut, on s'est vite dit qu'en 10 jours sans voiture et donc en bus et taxis on n'aurait rien vu. - Un nuit d’hôtel coûte généralement 20 € par personne et à ce prix-là on trouve des chambres avec 5 lits (100 € pour 5). - On a fait une nuit correcte à 5 pour 30 € avec Wifi et eau chaude. - Avec une voiture on peut dormir dans les faubourgs de Bogota, c'est plus simple que dans le centre. - Partout on laisse la voiture dans des parqueaderos (parkings) même dans le centre historique de Bogotá pour 2 ou 3 €. - Pour conduire il faut s'y prendre comme les colombiens. Comme il y a des cols à 3200 mm les descentes et les montées durent parfois 20 km et il faut doubler des files de camions sinon on y passe des heures. C'est pas pire de conduire là-bas qu'au Maroc par exemple. - Globalement on va beaucoup plus vite en voiture qu'en bus. - Pour le change, inutile d'emmener des € il n'y a aucune possibilité de change et le cours est moins intéressant qu'avec un carte Visa (5% d'écart). Il faut trouver des cajeros (distributeurs) pour tirer, il y a en a partout même dans les coins les plus reculés (Salento). - Je conseille d'éviter les parcs d'attraction locaux : Parc du Café, Zipaquira (petit train), le Rio Claro (pourtant encensé dans Lonely), le parc avec le TajMahal miniature au nord de Bogotà. On est obligé d'y supporter quelques touristes perdus et des touristes colombiens et puis c'est toujours très kitch. - Ne pas hésiter à passer une journée dans un centre de vacance avec piscine, tobogans, cheval (cabalgata), c'est pas cher et ça redonne des forces. - Il ne faut pas hésiter à s'arrêter dans des villes peu visitées comme Cartago ou Buga et y passer du temps. - Pour la sécurité quand on demande à Cali où on peut aller on nous dit: "allez à Popayan mais pas plus loin". Une fois à Popayan on nous dit "vous pouvez aller partout, là où il y a des touristes il n'y a pas d'action des Farcs".

N'hésitez pas à m'interroger sur d'autres points je me ferai un plaisir de répondre.
Quelques infos pratiques pour les Philippines (Banaue, Siquijor et Bohol) English translation pending
by Teamten · 2013-03-01 · 39 replies
Salut à tous

Nous rentrons juste d’un formidable séjour de trois semaines aux Philippines. Je poste un petit compte rendu qui, s'il casse pas des briques, peut peut être rendre service à quelqu’un, c'est le seul but...

MANILLE :

Pas le temps de se faire une idée bien arrêtée sur cette ville, mais notre arrivée de nuit nous a permis de voir beaucoup de monde dormant sur les trottoirs ou sur le bord de mer … La journée ; les abords du parc Rizal montre aussi une population très pauvre.

Sinon nous n’avons ressenti aucune agressivité durant notre journée à Manille, la ville nous a paru très propre.

Change à l’aéroport 53.5 P pour un euros, le lendemain 53.95 chez un « money changer » dans la rue, donc c’est un peu du quif-quif, surprenant…

Van depuis l’aéroport jusqu'à Manille 550 pesos pour 9

Hotel Lotus garden :

http://www.lotusgardenhotel-manila.com/ppc/?gclid=CPSJy_eL27UCFaLHtAodCkQAtg

Cet hotel doit être bien pour une personne seule ou un couple mais pour une famille, les chambres sont un peu juste, 1 grand lit + 1 petit lit ; nous avons préféré l’hotel city garden :

http://www.citygardenhotels.com/makati/

qui fait parti du même groupe et qui se trouve dans la même rue. Même prix : 3000 P pour 4, deux grands lits, petit déj. En buffet inclus ;

Bus de nuit pour Banaue avec la compagnie ohayami. 450-360 P/adulte-enfant.

Voyage sans encombre, départ à 22 h arrivée 9 heures plus tard.



BANAUE :



Dés notre arrivée, nous avons aimé Banaue, une ambiance de montagne, une population sympathique et un paysage …

Uyami green view Lodge :

http://ugreenview.wordpress.com/

Malgrès le nombre important de voyageur passant par cet hotel, nous avons trouvé cet hotel très sympa, le personnel très cool et les chambres correctes . 1500 P pour 4. Le resto est pas mauvais…

Les 4 points de vue de Banaue sont très faisables a pied de puis le village et permette de voir la vie des habitants (tous chaleureux) le long de cette ballade de +/- 2 heures A-R . Les « View point » sont a voir comme leur nom l’indique …Mais évidemment rien de comparable avec :

BATAD :





Waouh ! Jamais rien vu de pareil ! Une superbe promenade de 1 heure depuis Saddle que l’on rejoint en jeepney .

Attention a ceux qui prennent un tricycle depuis Banaue devrons s’arrêter à « batad juntion » et devrons donc se farcir une heure de montée à pinces pas forcement intéressante pour rejoindre Saddle ( les tricycle ne peuvent, pour l’instant, pas monter juqu’à saddle ; route rop pourrie )

La marche dans les rizières depuis Batad pour rejoindre la cascade est un incontournable, fabuleuse promenade ! Attention quand même aux personnes agés et aux petits z’enfants( moins de 7 ans s’abstenir) , la remontée depuis la cascade jusqu’à Batad peut être assez rude, surtout qu’il faut après retourner jusqu'à Saddle. Mais quel paysage que ces immenses rizières en terrasse vieilles de 2000 ans, extraordinaire !

4000 P pour 9 personnes ; comprenant le Jeepney + le guide ( pas indispensable mais …presque ) Une superbe journée.

La région de la cordillère est extraordinaire, on pourrait se dire que les rizières en terrasse, une fois qu’on en a vu une on les a toutes vues ; grossière erreur toutes sont différentes dans leur environnement et dans leur forme et toutes ont un charme différent…

Les rizières de BANGAAN sont très pittoresques, vue incroyable depuis la route mais la visite du petit village niché au milieu des rizières vaut vraiment la (petite) peine. La dame qui tient le petit shop est très très sympathique et vend des article de qualité.

2000 P le jeepney pour 9 pour la journée.





Les rizières de HAPAO et HUNGDUAN sont tout aussi incontournables, ne pas hésiter à se promener dans celles d’Hapao, magnifique ballade. Celles de Hungduan sont situées dans une vallée très sauvage, la route est aussi vertigineuse que la vue est belle

3000 P en jeepney pour 9 pour la jounée.





SAGADA possède aussi une ambiance particulière avec ses cercueils suspendus et ses grottes, ses rizières sont aussi très belles.

4500 P pour la journée pour 9.

Finalement la région de Banaue nous a époustouflé, faisable de 7 à 77 ans ! Et de voir les rizières à la période de la plantation fut aussi beau j'imagine qu'avant la récolte.

Changement de décor avec le retour à Manille et l’avion directement pour DUMAGUETE, et là, 1 journée nous a suffit pur nous faire une idée précise de Dumaguete ; très sympa ! « Petite » ville grouillante et agréable. Aller manger sur le bord de mer, non loin du jetty au resto mexicain dont j’ai oublié le nom, y’a « amigos » dedans … très très bon et pas cher du tout, leur tacos sont à tomber.

Le GO hotel est très bien :

http://www.gohotelsdumaguete-dwh.com/ppc/?gclid=CIfrg9Wc27UCFaLHtAodCkQAtg

un poil excentré mais finalement très proche en tricycle (10 P/pers. hotel-jetty) le personnel très gentil, les chambres nickelles pour 1800P et des brouettes pour deux vastes chambres doubles communicantes.

120/100 adulte/enfant le billet de ferry depuis Dumaguete pour rallier l’île de :

SIQUIJOR.





Très très jolie Siquijor, il s’y dégage une ambiance particulièrement relax, nous avons beaucoup aimé .

Pour loger, le coral cay resort :

http://www.coralcayresort.com/

très bon rapport qualité/prix pour ce resort extrêmement bien tenu les grand bungalows avec deux grands lits sont à 1600P, l’hotel possède aussi des chambres doubles à 950P

Le resto est très bon mais un poil cher…

De la plage, en marchant sur la droite en regardant la mer jusqu’au bout et en nageant droit devant pendant 300 ou 400 mètres, on « tombe » sur un excellent site de snorkelling avec pas de coraux et de poissons, l’eau y est très claire. En logeant au coral cay le mieux est d’emprunter les canoes mis gratuitement à la disposition des clients, de se rendre directement sur le site, d’accrocher le canoe à un rocher sous l’eau a un endroit peu profond et voilà…

Nous voulions au départ louer des motos pour faire le tour de l’île mais en l’absence de permis, ce fut impossible, nous avons donc loué un jeepney à la journée, avec visite des cascades de cambugahay et la plage de Salangdoon. Les deux sites sont très agréables. 1800P pour le jeepney pour 9.





Le bateau pour BOHOL depuis Siquijor coûte 800/400 adulte/enfant et dure 3 heures (nous sommes repassé par Dumaguete)

A BOHOL Panglao plus précisement) nous avons logé à l’excellente VILLA BELZA :

http://www.villabelza.com/

Très bien tenu par EVA et son fils Christopher, tous deux très sympathiques. Les bungalows sont très bien, très vastes, 2350 P pour 4 avec fan.

Le service du resto est un peu lent, défaut vite excusé par la qualité de la carte, tout y est très bon !

La plage de Alona beach ; mouais…L’ambiance un peu anarchique des boutiques et resto est assez rigolote, la plage devait être très belle il y a queqlues années… Eva sait conseiller une autre plage plus sympathique …



Nous avons loué un van (2800P/9 pers.) pour faire les touristes de base et voir les différents sites de Bohol en une journée, à savoir :

Les Chocolate hill sont à voir absolument, situées dans un environnement très bucolique leur vue est saisissante à 360 degrés, étonné de lire à droite à gauche que se site n’est pas terrible, pour notre part nous avons beaucoup aimé ! Faut dire qu’on n’est pas encore blazés…



Pareil pour la balade sur la rivière Lobok (1000 P le petit bateau), formidable balade au fil de l’eau, a faire absolument…

Le gros Python de Bohol dort toujours à point fermé après avoir mangé ses deux cochons de 30 kilos chacun, y’en a qui aiment bien être pris en photo à coté…

Même en étant pas encore blazés, nous avons trouvé la visite de la ferme aux papillon valable que pour manger un morceau dans l’excellente cafet. de l’endroit…

La visite des Tarsier nous à procuré, à nous adultes, des sensation mitigées. Formidable de voir ces petits primates aux grands yeux étonnés, mais le site fait quand même un peu zoo… Les enfants, qui eux ne se posent pas ce genre de questions furent très contents de cette visite ... « If they happy, I’m happy… »

La visite de Balicasag fut encore plus mémorable. Cette île possède un tombant…à tomber ! Presque aussi beau que Sipadan , pas aussi spectaculaire quand même , mais des tortues, beaucoup de coraux et de poissons petits et gros et une eau très claire font de ce site un des plus beau que nous ayont vu jusqu’à présent. Pas mal de plongeurs qui partent vite fait, donc nous avons eu le site quasiment pour nous seuls et le repas du midi préparé par le pêcheur sur la plage fut tout aussi formidable ( grosses crevettes à 1200/kg et gros poisson à 600/kg ) un BBQ d’enfer ! Très très belle journée que cette jounée à Balicasag.

2500 P la location du bateau pour 9 pour la journée.

50 P/pers. le « permis » de snorkeller.

150P/pers le petit bateau pour aller de l’île, au tombant (après le repas nous y sommes retourné à la nage sans problème depuis la plage )





Et puis, le lendemain, retour à Dumaguete en bateau avion jusqu’à Manille et retour en France (550 Pesos la taxe d’aéroport de Manille)

Et voilà, ce fut notre petit parcours aux Philipines, nous retiendrons l’extrême gentillesse des gens, la beauté des endroits que nous avons visité et une grande diversité entre le nord et le sud.

Nous retournerons aux Philippines, c’est sur !
Notre carnet de route à Madagascar en août 2012 English translation pending
by Juanito31 · 2013-02-25 · 5 replies
Vous trouverez ci-après notre carnet de route à Madagascar en juillet-août 2012. Nous sommes un couple de 43 et 45 ans et avons voyagé avec nos avons 2 enfants de 16 et 19 ans (en 2012). Nous avons préparé ce voyage dans l'optique de rencontrer un enfant que nous parrainons à Diego Suarez, Valisoa, et sa famille. Si vous souhaitez voir davantage de photos, faites un petit tour sur notre blog. - J0, 15 juillet 2012 : Nous arrivons par un vol Air France (atterrissage du vol à Tananarive à 23H00 - heure locale). Après avoir fait les formalités, nous sommes pris en charge par notre contact et Guy qui sera notre chauffeur pour le trajet. Nous avons un van 9 places de marque coréenne qui fonctionnera très bien. Nos conducteurs nous conduisent dans Antananarivo à l'hôtel Niaouly où nous prenons nos 2 chambres à 1H00 du matin. On se couche très vite car le réveil est prévu à 6h30 pour un départ de l'hôtel que nous avions envisagé à 8h00... - J1, 16 juillet 2012 : tôt le matin, nous faisons du change dans l'enceinte de l'hôtel par l'intermédiaire de notre loueur de voiture. Nous aurons là le meilleur taux de tout le séjour, la transaction se déroule sans souci mais arrivés avec 15 billets de 200 €, nous repartons avec 8 millions d'Ariarys qui représentent 8 liasses de billets de presque 10 cm d'épaisseur chacune... Notre loueur de voiture nous fournit également une carte SIM malgache pour notre téléphone mobile (c'est une opération indispensable pour les contacts locaux et nous le lui avions demandé avant notre départ de France). Nous partons ensuite vers 9H00 en direction du parc d'Ankarafantsika. Nous nous arrêtons en route pour acheter quelques provisions de nourriture, de l'eau en bouteille et une recharge de téléphone. Longue route relativement bonne jusqu'à Ambonjondramy (c'est la ville qui se situe à l'intersection entre les routes RN4 et RN6, un peu moins ensuite. Nous pique-niquons sur le bord de la route et arriverons à destination vers 19H00 (il fait nuit noire depuis déjà une heure et on est un peu perdu)... Ne trouvant pas d'hôtel à la ville proche, nous poussons jusqu'au parc qui nous trouvera finalement un bungalow malgré le refus que j'avais reçu par mail 3 mois avant (j'en conclus qu'ils gardaient un bungalow en réserve pour les gens qui, au dernier moment souhaitent dormir sur place). Nous prenons le dîner dans le restaurant du parc. - J2, 17 juillet 2012 : avant de choisir les balades dans le parc, je me renseigne pour une deuxième nuit dans le bungalow qui sera finalement également possible... Nous faisons 2 circuits dans le parc, un premier le matin puis un second à partir de 15h30 avec un retour dans la nuit pour essayer de voir les animaux nocturnes, cette extension n'était pas comprise dans le prix initial, nous avons donné un pourboire un peu plus lourd à notre guide Claudio qui a été très sympa. Au vu des petits soucis rencontrés pour trouver un hébergement le premier soir dans cette zone peu touristique, nous abandonnons le transfert vers Marovoay que nous avions envisagé pour la visite des rizières. En effet, malgré plusieurs appels, notre contact ne nous a pas rappelé et nous n'avons pas eu d'infos sur les hébergements possibles... Finalement Jean-Philippe nous rappellera le lendemain alors que nous étions déjà sur la route d'Antsohihy... - J3, 18 juillet 2012 :Départ le matin vers Antsohihy, le restaurant nous prépare des sandwiches ( (omelette ou sardines) pour le pique-nique du midi que nous prendrons sur le bord de la route. Nous arrivons vers 15h30 et nous posons au Relais de La Sofia (c'est un hôtel à l'extérieur de la ville constitué par des bungalows disposés autour d'une cour en gravier. Nous prenons le temps de contacter l'hôtel Palma-Nova pour réserver 2 chambres et une excursion à VTT, de faire une petite lessive et de lire un peu avant la tombée de la nuit. Nous prenons le repas du soir au Paradisier, un restaurant propre mais une cuisine pas des plus fantastiques, on a même droit à du poisson sorti du congélateur. Nous regrettons de ne pas avoir poussé jusqu'à Ambanja car il n'y a pas grand chose à faire à Antsohihy ... - J4, 19 juillet 2012 : Petit-déjeuner au Paradisier puis départ vers Ambanja pour 3h30 de route (190 km). Arrivée à l'hôtel Palma-Nova vers 12h30, cet hôtel est des plus agréables, nous le recommandons et nous aurions aimé y séjourner quelques jours de plus car le propriétaire, Nathanaël, organise des excursions en éco-tourisme (essentiellement en VTT et bivouac), un bon moyen de découvrir la vallée du Sambirano en étant au contact des habitants. Nous nous installons dans nos chambres ( Il ne restait plus que 2 chambres parmi les plus simples avec WC dans le couloir, prix 30000 Ariary par chambre).avant de prendre un bon repas. A 14h30, Michelin, notre guide est déjà à pied d'oeuvre pour préparer les VTT avant le départ de notre balade à VTT pour une visite d'une plantation de cacao et d'Ylang-Ylang... Une balade très sympa d'environ 3-4h, on rentre à Ambanja en fin d'après-midi en même temps que les habitants qui rentrent du travail. On apprécie beaucoup d'être vraiment immergé dans l'ambiance. Coucher de soleil sur le pont puis retour à l'hotel Palma-Nova où nous prenons notre dîner (un repas très apprécié). - J5, 20 juillet 2012 : Après le petit-déjeuner, départ pour le parc des Tsingy de l'Ankarana. Arrivée chez Goulam à 11h30. Nous n'étions pas attendus si tôt, en conséquence, le repas est réalisé avec la nourriture disponible au camp. Goulam arrivera vers 13H00 de Diego avec une famille de 3 personnes. L'ambiance au camp est très moyenne car Goulam a aussi promis à cette famille d'être leur guide et qu'il n'ose pas nous le dire franchement... Finalement, il part avec nous pour la balade de l'après-midi et l'autre famille nous fait sentir qu'ils n'apprécient pas. Quelques lémuriens au début de la balade, un boa et des chauves-souris pour la faune. Ensuite, il faut être intéressé par la géologie pour réellement apprécier la balade. Nuit dans un des 3 gîtes tout neufs, l'eau courante n'est pas encore installée, on prendra notre douche avec un broc. Pluie toute la nuit, une petite gouttière dans la maison qui nous réveillera régulièrement. - J6, 21 juillet 2012 : Journée prévue dans le parc de l'Ankarana mais la pluie ne s'arrêtant pas, nous jetons l'éponge à 9h30 et décidons de partir 1 jour plus tôt pour Diégo Suarez. Avant de partir, nous avons une explication franche avec Goulam sur la méthode qu'il a employée. Nous sommes en décalage avec lui sur le plan de l'organisation mais, après une bonne discussion nous nous quittons sur une bonne et franche poignée de mains. La pluie s'arrête finalement au moment où nous quittons le campement. Arrivée à l'hôtel Le Petit Paradis en fin de matinée après 3H00 de route (les 150 km entre Ankarana et Diego Suarez sont très difficiles, des nids de poule de la taille d'une bauge de sanglier ornent régulièrement la route. L'hôtel n'a plus qu'une chambre de libre mais le personnel très serviable l'aménage pour 4 personnes en rajoutant 2 petits lits ... Le propriétaire, Pierre, et les membres du personnel sont très prévenants et à l'écoute de nos demandes. On déjeune au restaurant Mora-Mora tout proche de la Place de l'Indépendance. Carte très simple plats Malgaches et Mauriciens très abordables. Une balade dans Diego Suarez l'après-midi terminée par une visite de l'Association Coeur et Conscience par laquelle nous parrainons un enfant de 8 ans, Valisoa. Le soir repas au restaurant Le Balafomanga, cuisine très goûteuse, plats copieux. A Diego Suarez (mais aussi dans d'autres villes) nous avons été gênés par les "vieux blancs" qui viennent se remarier avec de jeunes malgaches en mettant en avant leur retraite qui tombe tous les mois et qui profitent de la pauvreté de l'Ile. Mauvais point pour le Balafomanga, le propriétaire fait partie de cette "caste" qui, dans notre référentiel, dévalorise les Vazahaa... Nous ne retournerons plus au restaurant le Balafomanga. Pour information, le propriétaire gère également l'Hôtel La Résidence Kathyly... - J7, 22 juillet 2012 : Le matin, nous entamons une balade à pied dans Diego, mauvaise idée, nous sommes un dimanche et, à Diego Suarez, ce jour est synonyme de ville morte. Aussi, malgré nos "circonvolutions" pour rallonger le circuit, nous revenons bien vite sur nos pas ... les monuments et les bâtiments présentant un intérêt architectural ne sont pas légion. Diego Suarez est en fait une ville coloniale qui a subi les affres du temps, la plupart des bâtiments ont été endommagés par les tempêtes tropicales et n'ont pas été remis en état ensuite. Nous vous conseillons de vous promener sur la rue Colbert avec ses maisons coloniales, de visiter le bâtiment de l'Alliance franco-Malgache installé dans l'ancien marché couvert, de faire une petite photo devant la statue du Maréchal Joffre qui surplombe le port de Diego, de rejoindre l'ancien hôpital et de terminer par le quartier militaire après avoir remonté la rue Colbert par le quartier militaire dans lequel quelques bâtiments de l'époque coloniale encore exploités par l'armée Malgache. Par contre, le dimanche, il vous faudra privilégier une excursion à la Plage de Ramena, comme les malgaches, afin d'éviter de passer une longue journée à languir dans la rue Colbert où tous les magasins ont fermé leurs portes... Par contre, le midi nous avons déjeuné dans une table d'hôtes tenue par un marseillais qui vaut le détour pour le repas, pour le prix et aussi pour sa Caipirinha et son rhum arrangé... Elle s'appelle la table d'Argent, est en retrait de la rue Colbert, on y accède par un petit portillon bleu qu'il ne faut pas rater. Attention, le nombre de tables est limité : 2-3 en terrasse et 2-3 à l'intérieur. Nous avons passé la nuit à Diego. - J8, 23 juillet 2012 : Une journée d'excursion à la baie du Courrier et avec montée à Windsor Castle pour apprécier le point de vue sur les baies alentours. Trajet en 4x4 obligatoire depuis Diego. 2h30 l'aller. Compter ensuite 2H pour la montée à Windsor Castle. Et quand vous arriverez en bas, vous apprécierez le pique-nique préparé au feu de bois : crudités en entrée, brochettes de boeuf marinées accompagnées de riz et fruits en dessert ... très agréable. Une petite escapade de 30 minutes au bord de la plage (on ne se baignera pas car la plage est privée, rachetée par une société qui a créé un village "vacances" pour des amoureux de la pêche en mer). Il nous faudra ensuite reprendre le 4x4 pour les 2h30 de retour vers Diego. Nous avons réalis l'excursion avec l'association DiegoGuide (voir http://www.diegoguide.com/). Nuit à Diego. - J9, 24 juillet 2012 : : Visite du marché de Diego Suarez le matin. Il faut avoir l'estomac bien accroché et l'odorat moyennement développé. La vue des étals de viande et du sol autour est ... particulière. Ce matin là, nous étions quasiment les seuls blancs dans le marché. Je n'ai pas osé sortir l'appareil photo qui est resté bien sagement dans ma poche ... Même si j'adore les photos et l'ambiance des vrais marchés populaires (au sens noble du terme) à Diego, j'avais vraiment l'impression que sortir mon appareil photo m'aurait transformé en voyeur irrespectueux ! L'après-midi sera consacré à la visite de l'Association Coeur et Conscience (la directrice nous présente tous les employés et les rôles de chacun, de nombreuses familles sont en attente d'un rendez-vous dans le cabinet dentaire de l'association ou bien pour le dépôt d'un dossier de demande de parrainage...). L'association prend en charge 580 familles au-travers du parrainage d'enfants et de nombreux dossiers sont en attente, voir ici : http://www.coeuretconscience.org/spip.php?page=formu&cc=4. Nous avons rendez-vous avec la maman de Valisoa en milieu d'après-midi, Valisoa et sa famille vivent dans un quartier informel : ruelles en terre, maisons en tôles sans eau courante. La maison de Valisoa est constituée de 2 pièces : une petite "cuisine" et une pièce principale Salle à manger/chambre, 2 lits pour 5 personnes (Valisoa, ses 2 soeurs et ses parents), la fontaine publique est à 500 m de la maison. Après un échange de 2 heures et le don de quelques présents utiles, ce seront des effusions sincères à notre départ. Même si nous sommes en vacances en privilégiés, nous prenons conscience du confort dans lequel nous vivons et de la faible importance de nos petits tracas quotidiens ... Nuit à Diego. - J10, 25 juillet 2012 : Départ vers Ramena avec un chauffeur de taxi très sympa qui travaille régulièrement avec l'hôtel (il était présent à l'hôtel quasiment tous les soirs). Un peu plus cher que les autres taxis mais très serviable et nettement plus compétent (il connaît vraiment sa ville alors que d'autres chauffeurs de taxi ont plutôt tendance à chercher leur chemin dès qu'on s'éloigne du centre-ville - même pour aller voir le Pain de Sucre ...). Arrivé à Ramena, le chauffeur nous conduit voir une "matrone" propriétaire de bateaux de pêche qui nous organisera l'excursion à la Mer d’Émeraude pour le lendemain avec une petite ristourne sur les prix habituels... Ce n'est pas un chauffeur de taxi mais une agence de voyage ;-) Durant le trajet, il nous propose de nous amener de Diego à Ankify en 4x4 individuel (5 heures de route) pour un tarif très compétitif. Nous n'avons pas été déçus et avons conservé son numéro de téléphone .. au cas où ;-) A Ramena, nous logeons "Chez Serge", une super adresse : pas cher, personnel très accueillant, repas du soir très correct ! Nous aurions pu y rester quelques jours de plus sans problème. Serge travaille avec les habitants et le midi, il incite ses clients à manger dans les gargotes au bord de la plage, nous avons apprécié "Chez Luciano", entrée, plat, dessert et Rhum arrangé pour un prix abordable. L'après-midi farniente et balade digestive sur la plage. - J11, 26 juillet 2012 : Départ à 8h30 pour l'excursion de la Mer d’Émeraude. C'est super, nous sommes les seuls touristes sur le bateau avec le capitaine/cuistot, son aide, une personne qui vient pour nettoyer la plage et 2 masseuses/coiffeuses. Nous arrivons les premiers sur la plage après 1H de navigation ; on en profite pour faire des photos et aussi pour une baignade dans cette eau turquoise. Heureusement que nous en profitons tôt parce que le temps va vite se gâter et que la fin de matinée et le début d'après-midi seront très ventés et un peu frisquets. Un pique-nique des plus sympas : crabe en sauce, poissons marinés et grillés, riz-coco, fruits en dessert et bière et coca en boissons.. nous sommes repus. Après une petite sieste, on replonge à nouveau dans une zone plus poissonneuse avant de quitter la plage avant les autres bateaux. Finalement, on sera reparti un peu trop tôt car la marée n'est pas assez haute et on sera bloqué pendant 30 bonnes minutes dans la passe sous une pluie des plus toniques. Que de souvenirs ! Arrivée sur la plage de Ramena vers 15H00, le temps s'est remis au beau et on profite encore de la plage pendant 2 bonnes heures avant de rentrer à l'hôtel. Nuit à Ramena. - J12, 27 juillet 2012 : Journée Cool, on a flemmassé sur a plage. Le matin du côté tranquille de la plage : pas de monde mais la baignade dans cette zone n'est pas des plus agréables et du côté plus animé pour l'après-midi. Nuit à Ramena. - J13, 28 juillet 2012 : Rando des 3 baies le matin. Serge Nous dépose avec son 4x4 à la Baie de Salakava, point de départ de l'excursion. On marchera tranquille le long des 3 baies : Baie de Salakava, baie des pigeons et baies des dunes puis vers le Phare de Miné. Par contre, le retour vers Ramena est un peu long et pas très visuel... On arrive finalement sur la plage de Ramena vers 13h30 (environ 4H de marche au total). L'après-midi c'est farniente sur la plage au milieu des des habitants de Diego Suarez qui sont venus passer un week-end à la plage. Nuit à Ramena. - J14, 29 juillet 2012 : Départ à 7h30 le matin pour faire la route vers Ankify, nous avons réservé pour les 4 nuits suivantes chez Mme Madio. Notre chauffeur de taxi nous a trouvé un super 4x4 pour faire le trajet. Du coup, les nids de poule nous paraissent moins profonds qu'à l'aller ;-). Décidément notre chauffeur est une vraie agence de voyages, il connaît tout le monde y compris le fils de Mme Madio qui doit venir nous chercher à l'embarcadère. On se coordonne nickel (ou plutôt le chauffeur se coordonne nickel avec le capitaine du bateau) et du coup pas de perte de temps, sitôt arrivé (12h30 environ) que nous sommes déjà embarqués dans le bateau et nous quittons le quai vers 13h00. Nous ne subirons pas les demandes insistantes des habitants qui voudraient bien gagner un peu d'argent en portant les valises ...). Par contre, notre chauffeur ne perd pas non plus de temps de son côté : à peine sommes nous descendus qu'il a déjà rechargé la voiture ... il ne fera pas le voyage retour à vide : tant mieux pour lui, à Mada, il faut savoir se débrouiller. Gilbert, le capitaine du bateau nous attendait avec Mariano et David ses petits enfants pour une heure de pirogue à moteur pour rejoindre Nosy Komba. On arrive finalement vers 14h30 à l'hôtel, les bungalows sont des cases en falafa très rustiques, les sanitaires sont ... comment dire .. très rustiques. Dans certaines cases, c'est juste un bac. Par contre, le prix est modique et l'accueil très chaleureux. Pendant que nous nous installons, Mme Madio nous prépare un repas malgré l'heure tardive. Le lendemain on aura droit à la langouste grillée ... fameuse. Après le repas, nous partons pour une petite balade dans le village et sur la plage pour ramasser des coquillages. La Nuit est un peu rude car tout est rustique mais surtout la literie est très "molle". - J15, 30 juillet 2012 : Journée à Nosy Komba. La matinée est passée au petit parc "zoologique" qui héberge de nombreux lémuriens (race Maki), quelques caméléons, 3 boas et 4 tortues. Le reste de la journée, c'est farniente à la plage. Le soir, un groupe d'enfants, attirés par Alice, viennent à notre rencontre, ils passeront une heure à jouer avec nous sur la plage. Résultat quelques belles photos au soleil couchant. Transfert tôt le matin vers Ankify. Départ de puis bateau vers Nosy Be et Nosy Komba. - J16, 31 juillet 2012 : Départ le matin vers Nosy Tanikely avec le bateau de Gilbert, arrivée sur place à 10h00, après avoir payé le droit d'entrée, nous enfilons masque et tuba et passons 45 minutes dans l'eau à observer les nombreuses races de poissons. Après quelques minutes de repos sur la plage, nouvelle séance de snorkeling. Par contre, David et Mariano viennent nous chercher pour partir, il est seulement 12h30. Nous sommes très déçus, nous n'aurons pas vu les tortues alors qu'il y en avait à proximité. Grosse séance d'explications avec la famille Madio, Gilbert s'échappe, Mme Madio reporte la faute sur son fils et Alfredo, un ancien avocat Italien qui s'est "posé" à Nosy Komba il y a une vingtaine d'années pour se marier avec Mme Madio et qui s'occupe uniquement des réservations, s'empêtre dans les explications nébuleuses. En définitive, ils ont "foiré" notre sortie et s'excusent mais ils essayent encore de nous maintenir la sortie à Lokobe mais en la décalant d'un jour pour nous faire rester un jour de plus. Nous prenons contact avec Eric, un autre propriétaire de bateau (bar au centre du village) qui se met en 4 pour organiser notre sortie à Lokobé dès le lendemain matin et notre transfert vers Nosy Be pour le surlendemain. On comprendra ensuite que les 2 familles sont en "compétition" pour le tourisme et qu'Eric a marqué des points. Nuit à Nosy Komba. - J17, 1 août 2012 : Départ le matin, rendez-vous à 8H00, pour une excursion à Lokobe. Après quelques péripéties, attente du bateau qui était parti chercher de l'essence à Nosy Be, changement de bateau en mer, nous nous dirigeons enfin à pleine vitesse vers Lokobe, mais Eric veut "couper le fromage" et, à marée basse, ce n'est pas la meilleure idée qu'il aura eue... il cesse le moteur sur les rochers, on finit le trajet à très petite vitesse... On arrive au point de départ de notre circuit à 11h00, Eric nous confie à Jean, un guide rencontré sur la plage. Eric négocie le tarif pour nous puis nous donne rendez-vous au point d'arrivée de notre balade. Nous partons pour 3H00 mais la balade dure en fait plutôt 4H00 en marchant à rythme soutenu. C'est une balade en forêt, il faut donc être bien protégé contre les moustiques (malgré cela nous serons bien piqués ...). Au cours de la balade, nus verrons de nombreux lémuriens, 2 gros boas (des touristes allemands complètement irresponsables, ils vont attraper un boa sur la branche pour faire une photo malgré les interdictions de leur guide ...), plusieurs grosses couleuvres. Jean connaît très bien la forêt. Arrivés au village, le restaurant ne peut plus nous faire à manger, nous appelons Eric et, miracle, après son intervention, on nous fait passer à table et on sera en mesure de nous préparer un repas complet et bien copieux ... Un collègue d'Eric vient nous chercher pour nous ramener à Nosy Komba, c'est alors que nous apprenons que le moteur du bateau du matin est cassé et qu'il est déjà à Hellville pour réparation... Arrivée à Nosy Komba, nous nous entendons avec Eric pour le transfert du lendemain. - J18, 2 août 2012 : Lever tôt le matin pour un départ à 7H00, notre capitaine vient nous chercher à l'hôtel pour transporter nos bagages sur le bateau. Alfredo nous "interdit" de porter les bagages, c'est l'équipe d'Eric qui doit prendre en charge. Malgré les petits problèmes avec Gilbert, la famille Madio est vraiment serviable et à l'écoute des touristes. A notre départ, nous avons le coeur serré car toute la famille était vraiment serviable. Ils nous ont fait des petits cadeaux et nous nous sommes quittés en bons termes. Seul Gilbert s'est effacé après l'excursion ratée de Nosy Tanikely et nous ne l'avons quasiment plus revu durant les 2 derniers jours... A l'arrivée à Hell Ville, nous rencontrons un chauffeur de taxi, Bachir, qui va se mettre en 4 pour nous prendre en charge malgré nos bagages conséquents, il enlève la plage arrière de sa voiture et se débrouille pour nous faire monter. Il nous amène à la banque pour faire un change d'argent puis dans un bar pour prendre un petit-déjeuner. Hellville est une ville coloniale dans laquelle les maisons ont été conservées dans un relativement bon état. Claudio nous conduit ensuite "Chez Eugénie" sur la plage d'Andilana (20 km au Nord d'Hellville) où nous arrivons en fin de matinée (Bachir nous donne son numéro, il est prêt à revenir pour nous promener ou bien pour nous ramener à Hell Ville pour le retour). Après notre installation dans un appartement dont la décoration remarquable de bon goût vient juste d'être terminée (nous serons les premiers à séjourner dans cet appartement), nous prenons la direction de la plage d'Andilana pour une petite balade avant le repas (lorsque nous partons, Jean-Marc est en train de mitonner le plat du jour : des boulettes de zebu à base de produits bien frais comme l'ensemble de sa carte d'ailleurs). Au cours de notre balade, nous longeons la plage du grand hôtel d'Andilana, l'hôtel club par excellence, quelle chance de ne pas y séjourner ! Nous rencontrons bien vite plusieurs groupes de jeunes qui essayent de nous vendre une excursion (Nosy Iranja, Nosy Sakatia, Lokobe...), nous engageons la conversation sur le programme et les prix mais prenons notre temps. Finalement en rentrant à l'hôtel, nous rencontrons Claudio dans le village, il est aussi guide pour les excursions, nous discutons quelques minutes et Claudio nous annonce un prix inférieur à celui que nous avions négocié sur la plage ... Nous topons avec Claudio pour une excursion le lendemain pour Nosy Iranja. Coordonnées de Claudio, le 0261 doit être rajouté si vous téléphonez depuis un autre pays : 0 (0261) 33 73 47 860. Après le repas, c'est une après-midi farniente malheureusement perturbée en début de soirée par des attaques de moka foï que nous n'arrivons pas à repousser malgré les produits dont nous nous étions enduits... - J19, 3 août 2012 : Farniente plage à Nosy Be sur la plage d'Andilana. - J20, 4 août 2012 : Excursion à Nosy Iranja, cette excursion n'est pas possible toutes les semaines car elle doit être faîte à marée basse pour profiter de la langue de sable qui relie les 2 îles. Notre guide sera Claudio, nous sommes les seuls français du groupe avec 8 italiens, Claudio parle parfaitement Italien et très bien le français. Les Italiens sont un groupe de l'hôtel Club, nous sommes donc un peu isolés mais Claudio s'occupe de nous du mieux possible. Après 2h00 de bateau rapide, nous arrivons à Nosy Iranja, quelle surprise : sable blanc, eau limpide turquoise, on se croirait aux Seychelles ou aux Maldives. On passe la fin de matinée dans l'eau à faire des photos puis nous rejoignons le village où Claudio s'est occupé de la préparation du repas : crabe en sauce, langouste grillée, crudités, riz coco, poisson frais grillé, ananas, bananes. C'est un vrai repas de fête pris sur une île paradisiaque. A la fin du repas, Claudio veut nous faire boire du lait de coco, mal lui en pris car il se coupe à la main avec la machette en ouvrant la noix de coco. Remède local, il cautérise la plaie avec vinaigre pour désinfecter et canne à sucre pour stopper les saignements ! Nathalie, infirmière, lui propose de venir faire un pansement à l'hotel avec strips et bandages, Claudio accepte, il viendra en soirée et nous sera très reconnaissant pour cette petite aide bien naturelle. Nous partons en début d'après-midi avant que la mer ne soit trop remontée. Sur le "chemin" du retour, nous faisons une halte sur l'île aux lémuriens, un tout petit ilôt qui abrite quelques familles de lémuriens moins apprivoisées que sur Nosy Komba ou Nosy Be mais ils viennent quand même chercher des bananes ! Nous serons de retour à l'hôtel vers 17h30. - J21, 05 août 2012 : le matin, Jean-Marc nous a arrangé une petite sortie en pirogue avec un pécheur pour une matinée de snorkeling. L'aller n'est pas de tout repos, la pirogue n'a pas de moteur et il nous faut pagayer pour aider notre capitaine. Arrivés à notre site de snorkeling, les consignes données, nous enfilons palmes, masque et tuba et nous plongeons. Toutefois, la pirogue ayant pas mal bougé à l'aller, Nathalie ne se sent pas bien et après 45 minutes de nage, nous revenons tous à la pirogue pour rejoindre le rivage. La séance aura été écourtée mais en fait, il y avait beaucoup de vagues et, même si les poissons étaient visibles il était très difficile de les photographier. Après avoir aidé 2 jeunes à "embarquer" 5 russes pour une balade en pirogue (nous avons fait la traduction en anglais), nous revenons à l'hôtel. Après le déjeuner, nous revenons sur la plage pour une dernière après-midi de farniente. Jusqu'à 15h30 nous "profiterons" du spectacle musique et danse donné au restaurant "Chez Loulou". A ce propos, nous souhaitons dire que ce restaurant est plus cher que "Chez Eugénie", que la carte présente moins de choix et les plats sont moins recherches ... en somme, 'il nous semble "surcoté" dans les guides (à bon entendeur ...). - J22, 06 août 2012 : Le matin, Bachir est en avance sur notre rendez-vous, à 6h30, il nous attend déjà devant l'hôtel (rendez-vous à 7h00), il charge nos bagages pendant que nous prenons le petit-déjeuner en terrasse. Il nous amène directement à l'embarcadère de Hell Ville et nous fait passer avec un de ses amis, ce qui fait que nous n'attendrons pas. Nous avons cotoyé Bachir pendant 2 matinées mais nous avons trouvé un chauffeur de taxi très serviable qui se mettra en 4 pour vous aider, ses coordonnées sont les suivantes, le 0261 doit être rajouté si vous téléphonez depuis un autre pays : 0 (0261) 32 44 77 037. Durant notre séjour à Nosy Be, nous avions négocié par téléphone avec un propriétaire de taxi brousse pour nous convoyer directement d'Ankify vers Tananarive pour un tarif qui se révèlera plus tard trop élevé (nous n'avions pas d'autres contacts pour comparer les prix). A l'arrivée du bateau, notre "taxi" pour Tananarive nous attend, nous achetons quelques provisions auprès des commerçants installés sur l'embarcadère d'Ankify : gateaux secs, ananas, bananes et eau et nous partons. Dès la première côte, nous sentons que le taxi est poussif ..., les 2 chauffeurs nous proposent de déjeuner à Ambanja après seulement 45 minutes de route ! Nous refusons mais ils s'arrêtent quand même et réparent le bouchon du radiateur avec de la colle, bizarre. Nous repartons après une heure. Au bout de 90 km, gros boum, c'est le radiateur qui est maintenant fendu en 2 ! Nous nous arrêtons au bord de la route près d'un grand manguier. Un des 2 chauffeurs se fait prendre en stop pour aller chercher de la colle dans la ville la plus proche, il nous faudra attendre au moins 3 heures ! Finalement, on questionne un peu le chauffeur resté avec nous et il nous avoue que l'autre chauffeur n'est pas son frère mais le propriétaire du véhicule et que ce dernier était en panne avant de partir ! Nous sommes alors moins gentils et finalement notre chauffeur repart en direction du prochain village dans lequel nous nous arrêtons pour acheter de la colle et tenter une nouvelle réparation de fortune (au passage, nous ferons là les photos les plus authentiques de notre séjour !!!). Après 2 H de réparation, nouveau départ, au bout de 80 km de plus, la réparation tombe en lambeaux et il nous faudra faire les 80 kilomètres suivants en s'arrêtant tous les 10 km pour refaire le plein d'eau dans le moindre ruisseau que nous trouverons (à la fin du trajet, le radiateur devait contenir plus de boue que d'eau...). De manière improbable, nous récupérons le second chauffeur à nuit noire à 30 km d'Antoshihy. Arrivé à cette ville, les chauffeurs sont prêts à continuer jusqu'à Tananarive soit 700 km alors que nous avions fait 230 km en 12 h !!! Nous nous fâchons tout rouge et exigeons d'aller au centre de taxi brousse et nous demandons au 2nd chauffeur (pas le propriétaire du véhicule) de trouver un taxi brousse pour rejoindre Tananarive. La recherche prendra moins de 30 minutes et nous pourrons même choisir le véhicule ! Nous roulerons ensuite toute la nuit avec 2 chauffeurs qui se relaieront et, malgré une crevaison dans une ville encore improbable, nous arriverons ensuite à l'hôtel Niaouly à Tananarive aux alentours de 10h30. La morale de l'histoire : nous aurions du aller d'Ankify à Ambanja en taxi et prendre ensuite un taxi-brousse à Amabanja où nous aurions eu le choix du véhicule car il y a toujours de nombreux taxis en stationnement en attente de clients potentiels ... à vous de jouer ;-) - J23, 07 août 2012 : Arrivés à Tananarive, nous nous installons à l'hôtel. Après le repas, les filles choisissent de se reposer pour récupérer de la très mauvaise nuit passée dans le taxi brousse. Avec Valentin nous partons nous promener dans Tananarive et nous allons au marché Analakely pour se plonger dans l'ambiance et nous y serons bien vite quand 2 petits gamins de 10 ans essayent de nous faire les poches ;-). Nous en profitons pour faire quelques belles photos. Nous repassons à l'hôtel pour prendre les filles et montons ensuite vers la ville haute pour profiter du point de vue. Nous prenons tous nos repas à l'hôtel Niaouly, les prix sont très corrects et la carte est régulièrement renouvelée grâce aux plats du jour. Nous profiterons des "pauses" Caipirinha pour échanger nos impressions avec les autres touristes (l'hôtel concentre pas mal de francophones). - J24, 08 août 2012 : Même si nos différents contacts sur place nous le déconseillent, nous retenons de passer la matinée au marché d'Andjiavoung ... attention les yeux, une cohue sans précédent, dans les allées, nous sommes serrés comme des sardines, nous faisons quelques photos mais dans certaines zones du marché (fripes), il nous semble être un peu de trop mais l'impression passe bien vite. On nous avait dit de faire nos achats de souvenirs à Tananarive, ce ne sera finalement pas une bonne idée car nous ne trouverons pas tout ce que nous recherchons ou alors à des prix plus élevés. Nous vous conseillons donc d'acheter les souvenirs dans les zones de production sans attendre un hypothétique meilleur prix à Tananarive. L'après-midi, nous allons au marché artisanal de la Digue, les sollicitations sont très nombreuses alors que nous avions déjà acheté la plupart de nos souvenirs. Nous achèterons toutefois une très belle toile représentant les escaliers d'Analakely qui trône maintenant au coeur de notre salon ;-) - J25, 09 août 2012 : Nous descendons nos valises dans une chambre sans vue, réservée pour la journée afin de pouvoir prendre une douche et se changer avant de rejoindre l'aéroport. Nous profitons d'une dernière journée tranquille à Tananarive pour l'écriture et l'envoi des cartes postales (très difficiles à trouver en dehors de Tananarive) et pour les derniers achats. Pour ce faire, nous avons fait un petit tour à la Lisy Art Gallery et nous avons bien apprécié ces dernières emplettes "à la cool" avec des prix affichés et sans pression. Nous avons également acheté du rhum chez un grossiste à 2 pas de l'hôtel Niaouly. Nous serons accompagnés à l'aéroport par Justin, ce sera l'occasion d'échanger avec lui sur nos impressions de notre séjour organisé en autonome. En effet, Justin est en présent tous les jours à l'hôtel Niaouly pour organiser des circuits (essentiellement dans le Sud). Il discute avec vous sur ce que vous voulez faire et propose le circuit avec départ dans les 2 jours. Justin fait partie d'une association de guides-chauffeurs et fait visiter le village de sa naissance qu'il essaye d'aider pour la scolarisation des enfants. Les prix des circuits proposés par Justin sont raisonnables et Justin vous fait profiter des contacts de son association d'éco-tourisme. Nous lui avons conseillé un couple d'amis, 1 semaine avant le départ, ils n'avaient pas de nouvelles de leur contact pour un circuit de 10 jours. Ils commençaient à craindre pour leur séjour et Justin leur a préparé un circuit qu'ils ont particulièrement apprécié. Nous pouvons vous donner son mail et son numéro de téléphone si vous souhaitez anticiper vos recherches.
Circuit de quatre semaines et randonnées en Norvège? English translation pending
by Liliseven · 2013-02-23 · 11 replies
Bonjour, Je me suis finalement décidée à partir en Norvège au mois de mai avec mon chien. Mon idée était de prendre le ferry d' allemagne jusqu'à Helsinki et de remonter toute la finlande jusqu'au cercle polaire avec ma voiture. De faire le circuit des lacs en finlande ainsi que le sentier de l'ours. De longer la frontière russe puis de redescendre par la Norvège et de découvrir les Fjords et autres merveilles de la nature que nous offre la Finlande. De finir par Oslo et de reprendre le ferry vers le Danemark. Quelqu'un pourrait il me dire si ce circuit est trop prétentieux ! Je n'ai que 4 semaines en fait. Sinon, devrais je rester sur la Norvège uniquement et partir à la découverte de la Finlande une autre fois ? Quels sont les points forts à faire en Norvège ? Quel temps y fait il au mois de mai ? Merci pour vos précieux renseignements...
Émission "Thaïlande: Eldorado ou mirage?" sur France 5 le dimanche 24 février English translation pending
by Pirandy · 2013-02-21 · 183 replies
Thaïlande : Eldorado ou mirage ?

20h36 - Durée :54mn. Docu-info Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Ils y ont trouvé, bien souvent, le bonheur. Ils ont intégré les coutumes locales et appris la langue. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. La Thaïlande, comme le reste du Sud-Est asiatique est en plein essor : près de 6% de croissance annuelle. Ce documentaire dresse le portrait de personnes qui ont osé, avec plus ou moins de réussite à l'arrivée
Philippines, c'est pas le Paradis! English translation pending
by EnChanté · 2013-02-19 · 919 replies
Bonjour (nouveau)

Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois

Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque

L'ARGENT --

Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.

Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.

Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€

J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.

Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!

Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort

Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...

Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!

Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...

L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...

Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.

D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...

On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...

LE PAYS --

Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)

LES FILLES --

La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.

Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!

Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)

Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!

Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.

Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.

Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!

En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.

Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!

Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.

C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!

(Je ne parlerai même pas des Sponsors)

Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!

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Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Carnet de voyage sur quinze jours en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Francopolona · 2013-02-14 · 23 replies
Bonjour à tous,

Bonsoir,

Je vais essayer de vous faire un bref compte rendu de notre voyage de noce en Nouvelle Calédonie. J’espère que ces commentaires pourront vous aider dans la réalisation de votre parcours. Bien sur il s'agit uniquement de notre ressenti.

Tout d'abord nous sommes partis 19 jours, soit 16 jours pleins sur place et 15 nuits. Nous sommes partis du 20 décembre au 7 janvier, soit l'été en nouvelle Calédonie, mais aussi le début de la saison des cyclones. Malheureusement nous ne pouvions pas partir en novembre ou début décembre car mon mari a 2 semaines de congés imposés pendant les fêtes de fin d'année. Si c'était à refaire, je me dis qu'il vaut peut être mieux partir moins longtemps mais à la meilleure période, mais bon de toute façon on ne maîtrise jamais la météo quel que soit la saison.

Pour résumer notre séjour en quelques mots, nous avons beaucoup aimé cette destination, ces paysages diversifiés: océan, plages blanches, eau turquoise, forets de bambous, fougères, cascades et rivières... Malheureusement nous n'avons pas pu visiter le grand sud comme cela était prévu (à cause de la tempête tropicale), mais il parait que c'est également très chouette. Gros coup de cœur pour Ouvéa, il faisait un soleil de plomb, donc forcément, je ne suis pas très objective, mais j'ai trouvé les plages sublimes, les excursions sympas, les gens très ouverts et surtout beaucoup moins touristique que l'IDP. Nous n'avons pas eu le temps d'aller à Lifou mais il paraît que c'est également très chouette.

Côté pratique: - pensez à emmener de la crème solaire indice 50, et à mettre toutes les heures. Nous avions acheté la crème Avène en pharmacie et nous avons quand même brulés car quand le soleil est là et bien il tape fort! On a rencontré des expatriés et ils nous ont dit qu'ils achetaient leur crème au carrefour de Nouméa (spray indice 50 pour soleil d'Australie) et que c'était beaucoup plus efficace. - vous pouvez emmener une moustiquaire, pour notre part nous ne l'avons pas utilisé, par contre nous avons utilisé la totalité de notre spray anti moustique qui était très efficace, pensez simplement à en mettre sur les pieds car on s'est fait manger! - vous pouvez emmener vos draps, surtout si vous dormez chez l'habitant ou dans des hôtels pas très propres, on les a utilisés une ou deux fois. - on avait également emmené une petite toile de tente en cas de problème de logement et vous lirez en dessous que nous en avons rencontré quelques uns, mais finalement nous avons toujours trouvés où dormir. - pour téléphoner en France, vous pouvez utiliser les cartes izi, mais nous les trouvons pas très pratique, du coup nous avons utilisé notre portable et avant de faire le 00 33 il faut faire le 19 pour réduire votre facture téléphonique. - demandez le guide de la nouvelle Calédonie à l'office du tourisme, il est gratuit. - si vous souhaitez acheter de l’alcool, attention aucun magasin ne vous en vendra le week end, il est interdit d’en acheter à partir du vendredi midi ou 16h, je ne sais plus, c’est pour éviter l’abus d’alcool et les conducteurs dangereux, donc pensez y. - réserver vos nuits à l’avance, rappelez quelques jours avant et le jour même n’y aller pas trop tard car sinon ils donneront votre place à quelqu’un d’autre. - réserver vos repas au restaurant la veille sauf à Nouméa, je sais ce n’est pas pratique mais ils fonctionnent comme ça. Parfois on ne s’est pas où on va être et s’il n y a pas une épicerie d’ouverte ou un grand hôtel à proximité et bien vous ne mangerez pas ! - pensez à faire le plein d’essence régulièrement car parfois il faut faire beaucoup de km avant de trouver une nouvelle station essence.

Voici maintenant le parcours que nous avions prévu: - samedi 22/12: Nouméa - dimanche 23/12: Ouvéa - lundi 24/12: Ouvéa - mardi 25/12: Ouvéa - mercredi 26: Sarraméa - jeudi 27/12: Poindimié - vendredi 28/12: Hienghène - samedi 29/12: Bourail et retour à Nouméa - dimanche 30/12: IDP - lundi 31/12: IDP - mardi 01/01: IDP - mercredi 02/01: IDP - jeudi 03/01: Nouméa ile aux canards, ilot maitre et jeudi de Nouméa - vendredi 04/01: Grand sud - samedi 05/01: Parc de la rivière bleue - dimanche 06/01: Phare Amédée, journée en jet ski

Voici maintenant ce que nous avons vraiment fait:

Départ le jeudi 20 décembre avec la compagnie Finnair. 29h de vol à l’aller et 26h au retour. Le trajet avec Air France est plus court mais aussi plus cher. Nous avons acheté nos billets en juin pour le mois de décembre et nous n'avions pas trop le choix pour les dates, avec la période des fêtes de fin d'année les prix montent vite. Un conseil: achetez vos billets dès que possible. Prix de nos billets par personne: 1450€ (achetés sur opodo). Au niveau de la compagnie, tout s'est très bien passé, aucun reproche à faire. Nous avions 6h d'attente à l'aller à Helsinki, nous en avons profité pour aller dans le centre ville pour visiter la ville et manger un petit bout, c'était super sympa et surtout le parcours nous a paru moins long que d'attendre 6h à l'aéroport. Compter 30/40min de bus pour aller dans le centre ville, il y a un kiosk avec toutes les informations à la sortie de l'aéroport.

Vendredi 21/12: arrivée à Nouméa à 22H35. Nous avions loué une voiture à Europcar, modèle 206. Après réflexion, nous aurions peut être dû louer une voiture de catégorie B car parfois nous avions dû monter les côtes en première ou deuxième, ce qui était un peu difficile. Et puis il y a beaucoup de routes non goudronnées. Nous avons loué la voiture pour les 16 jours et nous n'avons pas regretté. Nous avions calculé que cela revenait moins cher ou au même que de prendre toutes les navettes pour aller à l'aéroport de magenta. En plus, nous avons pu laisser quelques affaires dans la voiture, ce qui est pratique car nous étions limités à 12kg de bagage pour Ouvéa et IDP. Et puis, nous avons gagné du temps, les navettes font tjs plus de détours, attendent des passagers... au moins on était indépendant et comme notre programme a changé en cours de route c'était bien également d'avoir la voiture sous le coude. Bref, on vous conseille de la garder pendant tout le séjour et pour réduire un peut votre note, cherchez un code de réduction sur internet; pour notre part, nous avions trouvé un code avec 20% de réduction. Coût total pour 16 jours de location: 511 euros avec un seul conducteur et km illimité. Nous avons donc pris notre voiture à 23h à l'aéroport (l'agence était ouverte) et avons pris la route pour Nouméa. Pensez à avoir un peu de monnaie avec vous si vous voulez prendre "l'autoroute", 150F l'aller. Comptez environ 45min pour rejoindre Nouméa. Nous avons dormi à l'hôtel Ramada Plaza à Anse vanta, très bien situé, bel hôtel avec terrasse et cuisine équipée. Nous avons payé 80 euros la nuit sans petit déjeuner au lieu de 170€ je crois, nous connaissions une personne qui travaille à Nouméa et qui avait des prix par son entreprise. Au départ, nous devions loger chez l'habitant en chambre d'hôte mais 15 jours avant de partir, nous recevons un mail "nous sommes désolés mais nous ne pourrons pas vous accueillir car nous avons des problèmes personnels". Ah mince, mais comment allons nous faire? Panique à bord et puis le problème s'est résolu avec le Ramada Plaza et au final, même si ca dépassait un peu notre budget, on n’a pas été déçu. On avait contacté deux autres chambres d’hôtes qui avaient l’air très bien mais c’était déjà complet depuis longtemps, il s’agit de Tropik’ann à Nouméa et Tour du Monde à Dumbéa (mais c’est un peu à l’extérieur de la ville).

Samedi 22/12 : Nouméa - balade au marché de Nouméa, ouvert de 5h à 11h, à côté du port de Moselle. On a fait le tour en moins d’1h, le marché est tout petit, on a été un peu déçu mais cela nous a permis de voir beaux fruits et légumes, fleurs, poissons, artisanat. - Balade dans le quartier chinois qui se trouve juste à côté. Nous en avons profité pour acheter le « manou », tissu pour faire coutume dans la tribu kanak à Hienghène. - Pique nique sur la place des cocotiers, jolie place, bonne ambiance. - Visite de la cathédrale Saint Joseph, sur la colline au dessus de la place des cocotiers, belle crèche de noël à l’intérieur et belle vue sur l’océan à l’extérieur. Bref, un bon début de journée sous le soleil, et en plus tout était à côté. - Ensuite, direction centre Tjibaou, ouvert de 9h à 17h, entrée 500F/pers
http://www.adck.nc/.../informations-utiles Visite sympathique qui nous permet de comprendre un peu plus la culture kanak mais assez loin du centre ville. - Coucher de soleil sur la colline Ouen Toro où nous devrions avoir une belle vue sur Anse Vanta, malheureusement le temps est couvert et il commence à tomber quelques gouttes, tant pis pas de photos. - Repas au restaurant le « stone grill » à Anse Vanta, super bon et bon rapport qualité/prix ; leur spécialité = viande et poissons sur pierres chaudes, compter environ 2400F pour le plat avec 2 accompagnements., c’est copieux. - Cocktail pour fêter le début de nos vacances à la bodega à Anse Vanta, à côté du restaurant le « Roof », vous ne pourrez pas le manquez… Bonne ambiance à la Bodega, c’est un pub/boîte, seul problème, il est autorisé de fumer dans tous les lieux publics et nous ne sommes plus habitués… Pour revenir sur le restaurant le Roof, nous ne l’avons pas testé (un peu cher), mais il est très bien situé, petite cabane sur piloti, vous avez une belle vue et peut être que vous arriverez à voir des poissons ou même des dauphins, à mon avis il faut plutôt y aller le midi, quoi q’un collègue vient de me dire que des lumières éclairent l’eau la nuit.

Dimanche 23/12 : Ouvéa Direction Ouvéa pour 3 jours. Départ à 9h à l’aéroport magenta, il faut arriver 1h avant le départ. Attention, les bagages sont limités à 12kg, on nous avait dit qu’avec un billet international on pouvait avoir le droit à 20kg mais le Monsieur n’a rien voulu savoir, on a donc payé 2200F pour 10kg de bagage supplémentaire, soit environ 2euros par kilos, ca va, ca aurait pu être pire, mais on ne se fera pas à avoir une deuxième fois, pour l’IDP on laissera le reste de nos affaires dans la voiture qui est garé sur le parking de l’aéroport ou le long sur le chemin en terre. Attention également aux bagages à main, un seul par personne et il doit être inférieur à 3kg, ils sont stricts là dessus, ils le pèsent et mesurent. Nous venons de recevoir la réponse d’air Calédonie concernant le poids du bagage en soute : « Je suis désolée, en effet, avec le Tarif PASS, la franchise bagage est de 20kgs par adulte. Avec une réservation au Tarif Public, il y a la possibilité d’effectuer une réservation avec une franchise bagage de 12kgs (Tarif Y) et une réservation avec une franchise bagage de 20kgs (Tarif YXB), le tarif n’est pas le même. Comme indiqué sur votre billet, envoyé le 02.01.11, votre réservation à été faite avec une franchise bagage de 12kgs. » Pour information, nous n’avions pas pris le tarif Pass car au final les horaires ne nous arrangeaient pas et nous avons payé seulement une cinquantaine d’euros de plus en prenant nos billets séparément. Pour toute information, vous pouvez contacter air Calédonie par email, voici notre contact : ines-tali@air-caledonie.nc Fin de la parenthèse sur les billets d’avion inter-îles.

On arrive à Ouvéa, on récupère notre voiture à Ouvéa Location (45-73-77). Prix 7350F/jour avec essence, c’est assez cher, mais on n’a pas trop le choix, on avait essayé d’appeler Julau location mais ils ne répondaient jamais malgré les messages téléphoniques qu’on avait laissés. On a donc loué une clio pour 3 jours, attention règlement en espèce et caution par empreinte de carte bancaire. Pour info, une seule station essence sur l’ile et elle est fermée le samedi, dimanche et jours fériés. Du coup, c’est pratique que l’essence soit comprise. Sachez que le stop fonctionne très bien sur l’ile, ne pas hésiter à emmener les gens. Point également important, pensez à faire signe à tous les gens que vous croisez sur la route, signe de bienvenue, faire de même sur la grande terre et les autres iles. On pourrait croire qu’Ouvéa est une petite ile mais il faut presqu’1h de voiture pour aller du nord au sud, du coup on était bien content d’avoir louer la voiture. En sortant de l’aéroport, on file à notre gite par peur d’avoir un problème de réservation (comme cela arrive souvent en Nouvelle Calédonie). On avait loué une case au Bougainvillier et là surprise, elle vient de donner notre case à un autre couple qui n’avait pas de logement pour le week end, super ! Du coup, elle nous dit qu’elle pourra nous loger dans sa maison et qu’il faut revenir ce soir le temps qu’elle range et prépare le lit. Pas de problème, on file dans le sud se poser sur plage, et là c’est le pied, personne sur la plage, sable blanc, autre transparente, cocotiers à gogo, bref des paysages de cartes postales. 30 degrés dans l’eau, minimum 30 degrés à l’extérieur (on ne sait pas vraiment, c’est jamais noté), bref je viens de comprendre la phrase suivante : « Ouvéa, l’ile la plus proche du paradis ». En fin d’après-midi, on s’arrête au pont de mouli mais c’est dimanche soir, il y a beaucoup de monde, les plus jeunes sautent du pont pour se baigner, d’autres font des parties de foot sur la plage, c’est la fête pour les locaux. On nous dit de venir plutôt le matin pour voir les tortues et raies, il y aura moins de monde, moins de courant et c’est très tôt que les tortues et raies passent. La nuit commence à tomber, on retourne au gite bougainvillier et là re-surprise, la gérante Rachelle, ne se souvient plus de nous, suite à son opération du cœur elle perd un peu la mémoire, heureusement cette dernière lui revient et nous prépare une petite place pour dormir, c’est correct mais on est un peu déçu de ne pas dormir dans une case typique et au final on n’en fera aucune de notre séjour car on eu problème sur problème, voir plus loin…

Gite bougainvillier à Fayahoué (45-72-20) 3900F la première personne et 735F la seconde personne, faire l’appoint car elle nous n’a pas rendu notre monnaie ! Attention pas de petit déj et de repas du soir car la propriétaire et fatiguée depuis son opération. Possibilité de manger pas très loin, chez Dydyce. On a rencontré des expatriés qui ont logés et mangés chez dydyce et aux portes du paradis et ils étaient tous très contents. La propriétaire du gite Bougainvillier est très sympa, elle adore discuter, elle nous explique qu’elle n’est pas très bien vu par ses voisins car elle vit comme une métropolitaine, elle a construite une petite maison, mis des rideaux… Le gite bougainvillier n’est pas facile à trouver, il se trouve juste après l’école de fayahoué (couleur mauve), prendre à gauche, en face de la base nautique jaune. Pour info, l’hôtel paradis est toujours fermé pour travaux, on ne sait pas très bien s’il va réouvrir…

Lundi 24/12 : Ouvéa Visite du nord de l’ile - De 9h à 15h00 : rencontre avec les requins citrons (Antoine 98-72-05 ou 97-76-99), 2 000F/pers. RDV devant l’église Saint Joseph.http://www.iles-loyaute.com/Ouvea/Activites. Apporter eau, vivres, trousse de secours, chaussures pour marcher dans l’eau, PMT, anti-moustiques et pique-nique. A réserver à l’avance. Très belle balade au bord et dans l’eau. Il nous explique la médecine avec les plantes, comment il vit… Superbe journée mais au final on voit les requins de très loin, ce qui n’est pas plus mal ! Attention si vous avez des enfants qui sont petits, la balade n’est pas très adaptée car lors du retour de la balade, la marée monte et on a de l’eau jusqu’au ventre, voir un peu plus. On doit même porter nos sacs à dos sur la tête, pas pratique mais rigolo. Les enfants eux reviennent avec masque et tuba. Antoine nous a dit qu’à partir de l’année prochaine il aura un petit bateau pour le retour, mais je trouve cela dommage, cela perdra de son charme… - Visite du trou aux tortues, n’hésitez pas à demander votre chemin pour ne pas vous perdre. Lorsque vous partez de l’église saint Joseph, prendre à gauche lorsque vous voyez le panneau évidé stop, continuez toujours tout droit et prendre à droite lorsque vous voyez un ballon de foot crevé sur un piquet. Sur place vous pourrez voir des tortues et faire quelques plongeons avec les locaux. - Visite du trou bleu d’Anawa, apporter du pain pour voir les poissons. - Repas de noël chez dydyce, au menu bougnat au poulet, langouste de 7kg, crabe de cocotiers… un vrai régal si je n’avais pas été malade (je pense que je me suis déshydratée avec cette chaleur, pensez à boire régulièrement et prenez de l’eau en bouteille). Pour info le menu de noël était à 6000F/personne mais c’était justifié. Des expatriés ont mangé aux portes du paradis, il paraît que le buffet était très très abondant avec au menu en plus de la roussette 10000F/personne.

Mardi 25/12 : Ouvéa On a de la chance, Pierre (que vous trouverez chez dydyce) nous fait visiter les pléiades du sud. Départ à 8h30 et retour vers 14h, parfait pour nous qui reprenons l’avion à 16h40. Transport en bateau jusqu’à une petite ile (juste avant de partir on a eu un pb avec le bateau, mais le pb a vite été résolu, merci à Pierre qui est très dévoué pour ses clients). Au programme, PMT et poissons grillés sur la plage, bref super. 6000F/personne avec repas. A réserver à l’avance. Possibilité de faire l’excursion avec Charly du gite Mowagué mais il annule svt ses excursions le jour même, ce qui était encore le cas ce jour là. Pour info, Pierre va partir deux mois en vacances à partir du 31/12/12.

16H40 : retour à l’aéroport avec petite à larme à l ‘œil car j’ai adoré ces 3 jours au soleil, c’était beau, non sublime, les excursions superbes et les gens vraiment sympa. J’aurai bien aimé y rester un jour de plus pour : - Faire une rando sur les falaises de Lekini avec Felix (92-55-12). Compter 2h de balade. Réserver 24h à l’avance, 2 100F/pers. Pas de rando le dimanche. - visiter la corderie de fibre de coco (45-72-37) mais ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Téléphoner préalablement. - Distillerie d’huile de coprah et savonnerie d’Ouvéa (Edouard 45-10-60 ou 45-71-11), ouvert du lundi au vendredi de 8h à 11h30 et de 13h30 à 15h30. Entrée libre, téléphoner préalablement. http://www.iles-loyaute.com/Ouvea/A_voir. - Visite d’1h30 de la vanilleraie à Saint-Paul, vers Fayahoué (Evelyne 45-71-37). 735 F/pers. - Possibilité de faire de la plongée mais on nous ne l’a pas recommandé car les proprio sont assez spéciaux et dangereux, fument et boivent avant leurs plongées…

Retour à Nouméa à 17h20, Direction Sarréméa, 2h de route mais bon, on gagnera du temps le lendemain matin. Nous avons dormi à l’hôtel Paradis qui est un très bel hôtel. Nous étions en chambre (les bungalows étaient trop chers pour nous) mais nous avions une superbe vue sur la montagne. La chambre était composée d’un grand lit + un lit simple. La salle de bain mériterait d’être rajeunit (peinture, carrelage, lavabo) mais tout était très propre. Avec la chambre nous disposions d’une belle terrasse en bois. Le petit déjeuner était bon et la piscine était agréable.

Mercredi 26/12 : Sarraméa - matin : grasse matinée, on profite de la piscine de l’hôtel. - 14h à 16h : balade en cheval avec Sarraméa Randonnée (76-60-45). Finalement on aura le guide que pour nous deux, ce qui nous permet de bien discuter avec lui, il nous raconte l’histoire de Sarraméa, les plantations de café qui ont pratiquement disparues… bref un bon moment. Possibilité de faire une randonnée de 3h30 ou même de partir à la journée. Vous pouvez également faire une balade en quad mais on a appelé trop tard, le départ était à 9h45. Pensez à réserver vos activités au moins la veille. http://www.sarramearandonnees.com/ http://www.gitesnouvellecaledonie.nc/...s/sarramea-randonnee - Normalement baignade dans le trou feuillet, cuve d’eau naturelle qui se trouve juste à côté de l’hôtel évasion et de Sarraméa Randonnée. Malheureusement des jeunes locaux ont bu et jettent des bouteilles en verres sur les rochers, on ne prendra pas le risque de se couper, on fait donc demi tour, dommage ca avait l’air sympa. Pour info, ce n’est pas tres bien indiqué, il faut prendre le chemin qui est marqué « interdit, propriété privée » et marcher pdt une dizaine de minutes. Bilan de la journée : nous avons bien aimé Sarraméa mais il faudrait rester une journée de plus. Vous pouvez aller sur le plateau de Dogny (comptez la journée pour faire l’aller retour à pied). Vous pouvez également aller au parc des grandes fougères ou visiter la seule plantation qu’il reste à Farino chez Ida-Marc (24-07-07). http://cafe-caledonien.com/. On nous a conseillé de manger à Sarraméa à la table d’hôte chez les deux jumelles tenue par Bernadette mais nous n’avons pas eu le temps d’y aller, là aussi il faut réserver la veille. On nous a déconseillé de manger chez mamie Fogliani qui est malade, du coup c’est sa fille qui cuisine, mais pas top paraît il. - Nuit à Poya au gite Porin Néa (42-39-51), de 4 000 F/pers avec repas du soir et petit déj. Tribu de Nétéa. Reine la propriétaire est très sympathique, en plus elle cuisine très bien : fruits, légumes locaux et poissons. Le gite est situé au dessus d’une belle rivière, entouré de végétation abondante mais il y a quand même deux points négatifs. Le premier, le gite est un peu loin, il est à 30-40min de Poya lorsqu’on ne se perd pas, de notre côté nous avons mis 1h30 pour trouver et quand il fait nuit, c’est encore plus compliqué à trouver car il y n’a aucune pancarte, donc n’hésitez à demander votre chemin si vous croisez du monde sur la route (et ca ce n’est pas sur !). Deuxième point négatif, il n y a pas de bungalow ou de logement individuel, il s’agit d’un grand dortoir, les lits sont séparés par des draps, ca donne pas tres envie de dormir mais au final on s’endort, on est fatigué de notre journée et de la route.

Jeudi 27/12 : Poindimié - matin : transversale « Koné-Tiwaka », compter environ 1h15 de trajet. - 13h30 à 16h45 : Baptême de plongée avec Martin de Tieti Diving. Il tombe des cordes, mais ce n’est pas grave car on va dans l’eau. Super moment, Martin est très sympa, il nous a même fait un CD avec des photos de notre baptême Nous avons plongé près de l’ilot Tibarama qui est vraiment magnifique, nous avons regretté de ne pas y être allé une demi journée pour faire du PMT et découvrir l’ilot. Centre de plongée Tiéti Diving (42-42-05) http://www.tieti-diving.com/spip.php?rubrique18. Pensez à réserver à l’avance. - fin d’après midi, comme il tombe tjs des cordes, nous sommes allés boire un chocolat chaud à l’hôtel Tieti Tera, très bel hôtel avec piscine, vu sur l’océan. - nuit à Poindimié chez Simone, enfin normalement car lorsqu’on est arrivé on nous a dit que la réservation avait été notée pour la veille et qu’ils nous avaient attendu toute la journée ; et qu’un couple est actuellement dans le bungalow (pourtant on avait imprimé notre mail avec réservation, bref rappelez les la veille et arriver tôt). Dommage car le bunglow avait l’air assez sympa. Compter quand même 30 à 40 min pou y aller au départ de tieti tera. Du coup, deux possibilités s’offrent à nous : dormir au Tieti Tera ou à l’hôtel de la plage qui est juste en face. L’hôtel Tieti Tera nous fait vraiment de l’œil mais bon on n’aura pas le budget, du coup on va dormir à l’hôtel de la plage que nous vous déconseillons fortement, ce n’était pas très propre, vieux, berk… on va mettre nos draps. L’avantage c’est que ce n’est pas cher et au final on partira tôt le lendemain matin.

Vendredi 28/12 : Hienghène - matin : Cascade de Kokengone, pas facile à trouver mais ca vaut vraiment le coup de s’y arrêter. Heureusement que le petit futé décrit assez bien la route qu’il faut prendre. Lorsqu’on s’en approche, on laisse la voiture et on continue à pieds, encore une bonne demi heure de marche mais quelle vue tout en haut. Une cascade avec vue sur l’océan, le pied, dommage qu’il commence à pleuvoir. - midi : point de vue sur le sphinx et la poule couveuse. - 14h à 16h : balade en mer avec Babou plongée (3500F/pers), on discute beaucoup avec le gérant Thierry, normal nous sommes que tous les 2 sur le petit bateau, il nous explique la mangrove, s’approche de la poule couveuse, rocher du billet de 500F… Balade intéressante mais sans plus, et il continue à pleuvoir… A noter, il fait également des sorties de plongée. http://www.babou-plongee.com/Pages/cadre.htm. Pensez à réserver à l’avance. - nuit en tribu chez Charline à Tiendanite. On a réservé notre nuit par le biais de l’office du tourisme d’Hienghène (42-43-57). 1050F/pers pour une nuit. Petit déjeuner à 500 F et repas à 1 600F. http://www.hienghene-tourisme.nc/.../werap-et-tendo.html L’office du tourisme nous avait dit d’emmener du tissu pour faire la coutume, c’est ce que nous avons fait mais on ne sait pas vraiment si ca lui a fait plaisir… On a été très déçu de notre séjour, Charline est très timide, elle ne nous a presque pas parlé. Heureusement qu’il y avait deux petites filles, ca a animé un peu la soirée, on a joué au uno avec elles et on leur a laissé le jeu de cartes en partant le lendemain, ca nous a fait mal au cœur de les voir sans jeux surtout qu’elles étaient en vacances scolaires pendant deux mois. En ce qui concerne notre nuit, là encore c’était un bungalow, très joli mais on aurait bien aimé dormir en case typique. Pour le repas du soir, on n’avait pas fait de précision à l’office du tourisme mais on pensait avoir un repas local, résultat carottes et maïs en boîte avec kanckis et riz, ouais bof. Apparemment il faut préciser si nous souhaitons manger un bougnat (oui mais si personne ne nous le dit, on ne le sait pas !), dommage car au final sur 16 jours je n’en aurai pas mangé une seule fois (on ne nous a proposé seulement le 24/12 et j’étais malade). Bref, je ne vous recommande pas la nuit chez Charline mais ce n’est que mon avis, on avait l’impression que Charline en avait marre de tous ces touristes qui viennent tous les jours. Une de mes amies m’avait conseillé chez Martial à Werap ou chez Ida et Abel (mais 2h de route pour s’y rendre) mais tout était complet depuis longtemps.

Samedi 29/12 : Pouébo – Koumac – Koné – Bourail – Nouméa - Bac de La Ouième à 19km de Hienghène (gratuit, fonctionne 24h/24) : à faire absolument. Traversée en moins de 10 min - Cascade de Tao : très belle cascade mais malheureusement elle est fermée car il a beaucoup plu ces derniers jours et cela est dangereux, dommage, on fera juste un arrêt photo. - Petite cascade en cours de route, on s’arrête faire une pause baignade. - Cascade de Colnett et là la pluie commence à tomber, on ne préfère pas prendre le risque d’y aller. A cet instant, on se dit qu’on doit rejoindre Bourail, mais par quelle route ? il serait bien de prendre le col des roussettes, mais je suis malade en voiture… et puis ca nous fait faire demi-tour, du coup on file en direction de Puébo où la route est très jolie, on continue sur Koumac, Koné puis enfin Bourail. La route a été très très longue, mais bon on le savait. - Petite pause à Bourail : bonhomme de la roche percée, plage de Poé, baie des tortues, on a bcp aimé dommage que le ciel soit encore tout gris. - Soir : resto avec Sandra et Loïc que nous avons rencontré grâce à ce forum.

Dimanche 30/12 : IDP Nous étions en pré-alerte pour la tempête tropicale mais aucune contre indication pour aller à l’IDP, nous prenons donc l’avions à 8h20, arrivée à 8h50. - matin : il fait beau, nous profitons donc de la plage Kuto - après-midi : location de voiture pour faire le tour de l’île, c’est plutôt rapide car contrairement à Ouvéa, tout est concentré, on fait le nord-sud en 20min. Au programme : baie de St Maurice, grotte de la Reine Hortense (mais nous ne pourrons pas y accéder elle est fermée pour cause de mauvais temps), balade au bord de la baie de Gadji (c’est beau et il y a bcp moins touristique) - soir : Pic’Nga, vue sur le lagon. Il parait qu’il faut environ 1h30 pour atteindre le sommet mais nous ne pourrons pas vous le confirmer il pleut, nous décidons donc d’aller boire un verre à l’hôtel Le méridien. Nous finirons par se faire refouler car nous ne sommes pas des clients de l’hôtel, tant pis. Nuit à l’hôtel Kou Bugny et là très grosse déception : - Piscine minuscule et pas en service, pas nettoyé et pas de filtration. - Les toits des structures sont infiltrés de végétation, des planches sont manquantes - Fenêtre salle de bain du Bungalow cassé et qui ne se refermait pas - Porte par douche dégondé, ne se fermait pas correctement - Moustiquaire déchirée laissant entrer dans le Bungalow les moustiques le soir - Vu de la terrasse sur une mini décharge, pas très glamour comme vu - Présence de rats devant le bungalow - Finition peu soigné (robinet de salle de bain tenue par un gros bloc de silicone, miroir complètement noir, lampes cassées, ressort porte cassé, étendage extérieur cassé, ....)

Bref, vous l’aurez compris, on avait mis toutes nos économies dans ces 3 dernières nuits pour finir en beauté et on a été très déçu. A 24000 F la nuit, on pouvait s’attendre à mieux. On fait scandale à la réception mais rien n’y fait elles sont supers calmes (d’ailleurs, je ne sais pas comment elles font pour rester aussi zen). On veut appeler Destination Ile des pins avec lesquels on a réservé mais malheureusement c’est fermé c’est dimanche. On va voir l’hôtel Ouré Tera Lodge, on ne va pas modifier toutes nos nuits car elles sont déjà payées, mais on va juste jeter un coup d’œil car on avait longuement hésité avec cet hôtel, et là le paradis, des beaux bungalows, soignés, propres, récents. Cet hôtel est digne d’un 4* même en chambre les plus simples, bref on a les boules, si on avait su… on espère que ces commentaires serviront à quelqu’un… Ok l’hôtel Ouré Lodge est bcp plus cher mais vraiment ce n’est pas le même standing… Belle terrasse, jolie piscine, vue sur l’océan, bon resto (on y a mangé une fois mais ce n’est pas donné). Bref, on retourne au Kou Bugny, là où on a déjà payé toutes nos nuits, résultat on dormira une nuit en chambre confort et le lendemain on arrivera à changer contre une chambre tropicale qui est moins chère mais au final plus récente et plus sympathique. Pour votre information, pour avoir le meilleur prix sur l’ile des pins, vous pouvez passer par une agence de voyage (exemple Destination ile des pins 24-92-80, demander Jean-Baptiste jb@hotelsnouvelle-caledonie.com) qui propose des packages ou alors passez directement par Ouré Tera qui propose un pass pour 3 nuits mais il faut dormir une nuit à IDP, une nuit à Poindimié et une nuit dans le grand, contactez les pour plus d’infos.

Lundi 31/12 : IDP - journée : On a réservé la veille une excursion avec l’hôtel, nous irons à la piscine naturelle en pirogue 3150F/pers. Jolie balade en pirogue mais là encore le temps n’est pas avec nous, dommage. Nous arrivons à la piscine naturelle et quelle beauté, il y a des poissons de partout, mais nous avons oublié d’emmener nos PMT, pas grave nous reviendrons demain, c’est trop beau. Arrive midi, nous allons au Kougny, restaurant réservé par notre hôtel, et là, la catastrophe, ils ont donné notre réservation de midi à d’autres touristes, bref, ras le bol, je craque, mais bon cela ne sert à rien, ils n’ont plus rien à manger. On appelle donc l’hôtel pour qu’ils viennent nous chercher et apporter un pauvre sandwich…passons… - soir : c’est la Saint Sylvestre, on se fait beau pour fêter la nouvelle année. On va au restaurant de notre hôtel (le repas à 12 000 F/pers était obligatoire), la fête commence bien, danses traditionnelles, le buffet commence à être servi et là l’ambiance retombe, pas de musique, on est tous les deux à notre petite table, bref repas fini à 10h du soir… Si vous souhaitez passer la Saint sylvestre à Nouméa, vous pouvez aller à l’ilot canard, mais il faut réserver très tôt (en septembre je crois) auprès de l’office du tourisme. Au menu : buffet et boisson à volonté, attention à la facture : dans les 20 000F/pers.

Mardi 01/01 : IDP Nous décidons de louer une voiture pour retourner à la piscine naturelle, nous en profitons avant que la pluie ne revienne. Les poissons sont toujours là et c’est toujours aussi beau. La tempête tropicale arrive, il tombe des cordes, nous retournons donc à l’hôtel passer l’après midi. Dommage qu’il n y ait pas un seul jeu de carte ou livre, merci la TV enfin les 4 ou5 chaînes qu’il y avait !

Mercredi 02/01 : IDP Nous avions réservé une excursion pour aller sur un ilot + atoll Nokanhui (10 000F/pers avec repas langouste) mais la tempête est toujours là, nous préférons annuler, dommage il paraît que c’est super. Nous restons encore bloqués toute la journée à l’hôtel. Si on avait su, on aurait vraiment pris un hôtel plus confortable ! 18h50 : notre avion doit décoller mais à cause du mauvais temps il restera bloqué à Nouméa. On nous dit que ce n’est pas grave, un prochain avion viendra demain à 14h30, ok c’est noté.

Jeudi 03/01 : IDP Il pleut toujours, beaucoup de vent. On se rend à l’aéroport à midi pour être sur d’avoir notre avion à 14h30, un premier avion part à 13h30 mais il est complet, puis un second à 14h30 et il encore complet, les agents nous disent que nous sommes prévus sur le vol de demain matin, grrrr pourquoi tout le monde part et pas nous ? ce n’est pas normal, nous attendons depuis hier et d’autres seulement depuis aujourd’hui, on comprend vite leur désorganisation. bref, je pousse une gueulante mais rien n y fait, c’est encore pire, mon mari qui est plus calme va réussir à discuter avec eux, nous ferons le piquet tout l’après midi dans l’aéroport et arriverons à prendre l’avions à 20h30. Ouf, on arrive à Nouméa, mais on a raté le marché du jeudi soir place des cocotiers. Bref, un séjour sur l’ile des pins très mitigé, le mauvais temps s y est mêlé. Pour moi, c’est une ile un peu trop touristique à mon goût et je pense que tout peut être vu en 3 jours.

Vendredi 04/01 : Nouméa Suite aux fortes pluies, nous préférons annuler notre sortie au parc de la rivière bleue où nous avions prévu de faire du VTT et du Kayak avec avec Sub Loisirs (Jean-Christophe DAMOND 77-81-43), 5 000 F/pers + 400F/pers pour l’entrée au parchttp://www.sudloisirs.nc/vtt/combi-vtt-kayak. A réserver à l’avance. Nous restons donc à Nouméa et partons avec un « taxi boat » de la baie des citrons pour aller à l’ilot canard puis l’ilot Maître, 3000F/pers aller retour. A l’ilot canard nous avons fait du PMT mais comme il avait beaucoup plu, l’eau était un peu trouble. Pique nique sur l’ilot mais si nous avions su, nous aurions pique niquer à l’ilot maître où une aire est aménagée, c’est un peu plus grand donc plus agréable. L’ilôt Maitre est un endroit sympathique et les cabanes sur pilotis sont à tomber, ou du moins d’extérieur car nous n’avons pas vu l’intérieur. Vous pourrez également voir des tricots rayés au bord de l’eau ou près des rochers. Malheureusement à 17h, nous avons du prendre le dernier taxi boat pour rentrer à Nouméa. Sachez que sur l’ilot il y a un restaurant, ils servent un buffet midi et soir. Le midi, le repas est autour des 5 000 F et le soir autour des 6 000 F. Le samedi et dimanche soir, un taxi boat peut vous emmener sur l’ilot, départ à 19h et retour à 23h.

Samedi 05/01 : Nouméa Avant dernier jour avant le départ, nous décidons d’aller faire un tour dans le grand sud, voir la « terre rouge », on passe Plum et là quelle tristesse le pont est inondé, nous faisons donc demi-tour, tant pis nous ne découvrirons pas le grand sud. De retour à Nouméa, il pleut toujours, nous allons donc à l’aquarium, visite sympa à faire surtout quand il pleut. Nous profitons de l’après-midi pour acheter nos quelques souvenirs.

Dimanche 06/01 : Nouméa Le temps est encore mitigé à 8h du matin mais ce n’est pas grave nous irons quand même au phare Amédée en jet ski, activité réservée avec Locajet (Eric 26-26-13 ou 77-79-79). Départ à 8h15, retour à 15h30, 34 000F pour 2 personnes avec repas. http://www.locajet.info/...%A9e-d%C3%A9couverte Finalement c’était une magnifique journée sous le soleil. Nous n’avons pas pu s’arrêter à l’ilot Goéland comme cela était prévu car c’est la période de reproduction des oiseaux mais on a fait un petit arrêt à côté, l’eau est très transparente, c’est magnifique. On est arrivé au phare à 11h30, pensez à faire bien la queue 5 min avant que le restaurant ouvre, soit vers 11h40 pour être sur d’avoir une place assise et surtout pour vous mettre face à l’océan et face aux danses tahitiennes. Punch et buffet à volonté. Ensuite, petite visite au phare où vous avez une très belle vue en haut puis c’est reparti pour le retour, c’est dommage, nous n’avons pas eu bcp le temps de profiter de la plage et du sable blanc, mais il fau rentrer en jet ski et comme on n’a pas l’habitude on va un peu doucement, enfin surtout pour moi ! On finit l’après-midi sur la plage d’Anse Vanta à regarder le coucher de soleil, dernier repas puis direction l’aéroport où nous reprenons notre avion à 00h20.

Le séjour est terminé, on a passé de bonnes vacances, on a adoré la diversité des paysages et surtout j’ai eu un gros coup de cœur pour Ouvéa, mais cela reste personnel. Nous avons moins aimé: les problèmes que nous avons rencontré pour le logement, idem pour les restos et pire pour la désorganisation d‘air Calédonie lors de la tempête tropicale. Nous avons été déçus par notre accueil en tribu kanak mais nous resterons quand même sur un très bon souvenir de notre séjour.

Si c’était à refaire, en seulement 16 jours : - on ajouterait une journée à Ouvéa soit 4 jours et on en supprimerait une sur l’Idp soit 3 jours qui nous paru trop touristique. - on annulerait nos 3 jours dans le nord (Poindimié, Hienghène et une journée de route). On savait que nous allions faire beaucoup de route en allant visiter le nord en seulement 3 jours, on nous avait prévenu, mais on vous le confirme c’est trop, surtout la route du retour. C’est joli mais cela ne sert à rien de courir, il faut pouvoir en profiter, alors réfléchissez-y ! - On resterait une journée de plus à Sarraméa - On ferait une journée complète à Farino/Bourail (au lieu de passer notre temps à faire Hienghène Bourail en une journée) - On irait une journée sur l’ilot Tenia pour faire du PMT, mais on en a déjà beaucoup fait, donc pas trop de regret. - On irait une journée de plus dans le grand sud pour vraiment prendre notre temps.

Si nous étions partis 3 ou 4 jours de plus (soit 3 semaines complètes lorsqu’on part de France), on aurait fait tranquillement le nord de la grande terre. Et si nous avions pu parti 4 semaines, nous aurions fait Lifou, mais il faut prendre le temps de découvrir cette ile qui est aussi grande que la Martinique. Nous avons bien aimé commencer par des chambres d’hôtes et finir par des hôtels, le seul problème c’est que les hôtels n’étaient pas aussi bien que l’on avait espéré. On vous recommandé l’Ouré Tera lodge à l’IDP et peut être une nuit à l’ilot Maître, mais bon il faut avoir le budget, c’est toujours une question de prix. Pour notre part, nous avons préféré privilégier les activités plutôt que les logements, c’est déjà pas mal. Nous vous conseillons de regarder le blog suivant, vous trouverez plein d’infos intéressantes pour préparer votre voyage http://loic-elodie-sur-le-caillou.over-blog.com/article-27431017.html

Bonne préparation à tous et si vous avez des questions, n’hésitez pas.

Emilie

Ps : pour info notre budget pour les 16 jours a été de 8 500€ pour 2 personnes en comprenant les billets d’avion, le train et la nuit pour aller à Paris, pharmacie, vaccins (hépatite A mais il n’est pas obligatoire), hôtels, repas, souvenirs, activités…

Je suis désolée d’avoir été aussi longue mais je voulais essayer de vous donner un maximum d’informations.
De retour de Bulgarie English translation pending
by Savoyard · 2013-02-14 · 34 replies
Bonjour,

Nous revenons juste d'une semaine en Bulgarie, notre trajet: Sofia, monastère de Rila, Melnik, Bansko et Plovdiv (puis bus de nuit pour Istanbul). C'était notre 2eme séjour en Bulgarie (le 1er date de 2002), c'est un pays encore bien dépaysant au sein de l'Europe, plein de contraste, l'accueil est très bon, nous recommandons. Nos 2 coups de cœur: Melnik et Plovdiv. Si vous voulez de bonnes adresses d'hôtels, de restos, ... n'hésitez pas.
Mon deuxième voyage en Thaïlande English translation pending
by Hydro83 · 2013-02-07 · 85 replies
Salut à tous, je suis nouveau ici, j'aimerais quelques renseignement ou tuyaux si possible, je suis allez en thailande dernièrement, c'était mon tout premier voyage de ma vie, j'ai passé 3 semaines a Bangkok, j'ai vraiment adoré le rythme de vie, c'était la ville mais il y avait des tonnes de chose a faire et a découvrir j'ai passé un très bon moment. Pour le mois d'Avril, disonsentre le 10 et 15, j'ai l'intention de me rendre sur Phuket.

Pour mon premier voyage j'avais pris la compagnie Thai airways car comme je l'ai dis, je n'ai aucune expérience et le voyage direct m'enlevais une grosse part de stress (mon principal stress est de rester coincé dans un pays parce que j'ai raté mon avion au changement)...

Du coup la j'ai regardé pour des vol directs vers Phuket, et surprise je n'en trouve aucun 😕

Je suis de Toulon, j'aimerais savoir d'après vous quel serait la manière la plus économique et SURTOUT la plus pratique et la plus simple d'aller sur Phuket en Avril, quel compagnie choisir etc je sais que j'ai la possibilité de m'arrêter à l'aéroport de Bangkok et ensuite de prendre un autre avion pour aller sur Phuket mais l'aéroport de BKK c'est limite une ville, pour mon premier voyage quelqu'un m'attendait dans cette aéroport mais la cette personne m'attendra à Phuket je vais me retrouver seul dans ce big aéroport a chercher mon avion pour aller a Phuket je ne sais pas si c'est la meilleure solution pour moi...

Voilà quelqu'un aurais une idée ?

merci pour votre aide !

PS : J'aimerais savoir aussi quel est le meilleur endroit pour acheter les billets, j'avais pris sur OPODO les premiers, je n'ai pas rencontré de soucis particulier mais c'est juste qu'ils sont totalement injoignable et quand ont arrive par miracle a avoir quelqu'un au bout du file, la personne dit qu'elle va vous rappeler dans 30min mais ne rappel jamais (ça m'est arrivé deux fois)...
Correspondance trop juste à l'aéroport de Francfort? English translation pending
by Lphd · 2013-02-05 · 32 replies
Bonjour !

Je suis sur le point de réserver mon aller-retour Paris CDG - Los Angeles LAX (via Frankfurt FRA) sur la Lufthansa pour cet été.

Les temps de correspondance sont de 50min à l'aller et de 70min au retour. Qu'en pensez-vous? Est-ce trop juste? Je sais que cet aéroport est très bien organisé et que la Lufthansa est une compagnie très sérieuse à ce niveau, mais j'ai un doute quant aux formalités que comportent les vols internationaux, surtout vers les Etats-Unis.

Aussi, pour ce qui est des bagages, rien à gérer lors de la correspondance, right?

Merci d'avance ! :-)
Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) English translation pending
by VoyageForum · 2013-02-02 · 79 replies
Les passagers de la compagnie espagnole Iberia doivent s'attendre à une grève en février. Lire la suite...
La Thailande jamais colonisée English translation pending
by Franncky · 2013-02-02 · 101 replies
les Thaïlandais sont très fiers de rappeler que leur pays n'a jamais été colonisé , réflexions que même les expats reprennent parfois. Mais lors de mon voyage au PDS , il m'a semble , dans les endroits touristiques et plus particulièrement dans les iles du sud que la colonisation est omniprésente.Une majorité de commerce sont tenus par des "farangs" qui ont maries une thaïlandaise (souvent rencontrée dans un bar) .Ces commerces ont un aspect , pour la plupart, très européen , tout comme l'ambiance.Le personnel y est paye le même prix que dans les gargotes locales alors que les bénéfices y sont jusqu’à 10 fois supérieur pour le même produit et parfois le personnel est meme des birmans clandestins encore meilleur marche.La demande de produits européens faites par les nombreux retraites installés favorise aussi l'ouverture de commerce typiquement "farangs". Bref si la Thailande n'a jamais etait colonisee comme l'entend un livre d'histoire , il me semble que ce n'est pas le cas dans la realite et on voit de plus en plus de thai en admiration devant ces étrangers fortunes ou se gavant dans des commerces genre pizzeria ou club de plongée qui essaient de copier le style européens et font ainsi perdre l’authenticité de ce beau pays (j'entend par authenticité quand le rapport culture locale et influence étrangère penche du cote local)
Prix du visa pour Madagascar en 2013? English translation pending
by Sisi30 · 2013-01-30 · 72 replies
bonjour à tous !!

Quelqu'un peut il me dire à combien est le visa d'entrée à mada pour 2013 ??? en le prenant à l'aéroport d'ivato biensur ! Je pars le 19 avril !! il me tarde !!! merci
Hôtel à Bangkok: avec ou sans cafard? English translation pending
by Cacahuet95 · 2013-01-30 · 144 replies
Bonjour,

J'ai décidé de faire ce post pour tous ceux, qui comme moi ont horreur des cafards et ne conçoivent pas qu'un hôtel est un "bon hôtel" à partir du moment où il y a des cafards dans les chambres ou au milieu de la nourriture dans les buffets, j'en passe et des meilleures.

Je veux bien qu'on soit cool mais là, il y a franchement des limites et, à la vue de mes recherches par mot-clé tant sur Agoda que sur Tripadvisor, je suis totalement AHURIE :

1) De retrouver parmi les très nombreuses réponses faites ici même à des "demandeurs d'hôtels propres" la plupart de ceux que je vais vous lister, 2) De constater que MALGRE ce "léger" détail, certaines personnes leur ont quand même mis 4/5 étoiles ou des notes au dessus de 7/10 !

Je ne comprends pas bien ce genre d'évaluation ! Et encore moins ce genre de conseil ! Et que signifie "propreté" après cela ?

Par conséquent, j'ai passé une demie-journée à relever ( pour l'instant juste sur Agoda et Tripadvisor) TOUS les hôtels de Bangkok où il y avait eu des remarques à propos de cafards.

Je vous précise que cela peut aller du "simple cafard mort dans la salle de bain ou ailleurs" à "l'hôtel qui grouille de cafards", "l'hôtel infesté", "des cafards dans les lits", "des cafards qui se promènent sur les murs et/ou dans les couloirs", "des cafards qui se promènent dans le restaurant" jusqu'à même "des cafards dans vos assiettes ou vos cafés" !

Par conséquent : FAITES COMME MOI AVANT DE CHOISIR >>> tapez le nom de votre hôtel suivi du mot cafard dans les moteurs de recherches (google, tripadvisor et agoda pour commencer) puis faites ensuite la même recherche en anglais : vous ne serez pas déçus !!!

Rien que sur Tripadvisor : 338 avis répondaient à la requête sur la seule ville de Bangkok....

Je décide de vous présenter ce classement de manière alphabétique, et je le complèterai de vos témoignages le cas échéant.

Pour les hôtels dont les évaluations ont été récurrentes à ce sujet, je vous les ferai apparaître en gras.

Enfin, j'ai commencé, en parallèle, la même recherche avec le mot "punaises", en français et en anglais et là encore : ce n'est pas triste !

J'étofferai donc ma liste avec cette information supplémentaire.

Pour finir, j'essaierai de faire un fichier PDF de cette liste que je déposerai sur le net, plus tard.

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Tous les témoignages dans ce sens sont les bienvenus ;-)

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PS : et que l'on vienne pas me dire que "c'est normal" de trouver quelques cafards en Thaïlande ! La Thaïlande, c'est une chose, la propreté SURTOUT dans un hôtel : c'en est une autre !!!
Traduction en Amzikhnleg pour tatouage English translation pending
by GeorgesOZ · 2013-01-30 · 13 replies
Voilà, j’voudrai m’faire tatoué en Amzikhnleg, langue parlée dans l’Amzikhnistan Orientale. Je cherche donc un expert sur VF qui pourrè me traduire le texte suivant, et m'l’écrire de préfairence en version calligraphique hélicoïdale du 18-ème siècle (la plus jolie, C c’k’on m’a dit en tou cas) :

« on n’ croit rien de plus queu c’ke l’on connaît le moins »

Et puis si C pa trop demandé, aussi la phrase suivante, mais alors plutôt cours si possible car y m’reste pus k’un autr p’tit coin de libre :

« il vaut mieux laisser à demain ce que l’on peut faire aujourd’hui »
Visite sur l'île d'Elbe avec enfants (Italie) English translation pending
by Reikielle · 2013-01-28 · 19 replies
Bonjour à tous, Je pars avec mon mari et mes 2 enfants ( 5 et 10 ans) sur l'île d'elbes fin juillet, debut aout 15 jours. Nous aurons notre propre voiture. Quelles visites ou activités avec les enfants? Quels sont les coins incontournables? Ne vont-ils pas s'ennuyer 15j? Nous pensons louer des bungalows dans des campings. 1 semaine sur une partie de l'île et une autre semaine sur une autre partie pour cadrier toute l'île. Quels sont les 2 endroits de l'île, les plus adaptés pour séjourner et si possible près de la plage? Et quels campings pas chers? Merci d'avance pour vos conseils. Christelle.
Retour d'un séjour de trois semaines au Sri Lanka avec notre fille de 2 ans et demi English translation pending
by Celine67170 · 2013-01-28 · 10 replies
J'ai tellement consulté les forums pour la préparation de notre voyage au sri lanka que je me devais de vous faire un retour de ce voyage en famille en janvier 2013. Pour rassurer tous ceux qui se demandent si une petite fille de deux ans et demi n'est pas un peu trop jeune pour un tel voyage, je peux vous dire que là-bas, c'était une véritable princesse. Notre fille a très bien supporté l'avion et le décalage horaire a été réglé en une seule journée. Dès le lendemain, elle était prête à tout faire !! Nous avions prévu un itinéraire respectant les besoins de notre fille, c’est-à-dire cool avec une belle activité le matin puis retour à l’hôtel pour la sieste et éventuellement une nouvelle activité après. Notre circuit fut le suivant : - Arrivée à l’aéroport à 13h30 le 7 janvier 2013. Là-bas, nous rencontrons un chauffeur qui devait seulement nous emmener à notre guest house à Negombo. Dans la conversation, il nous a dit être guide officiel, nous a semblé sérieux, conduisait très prudemment et parlait bien anglais. Finalement, nous déciderons de le garder 10 jours et nous n’avons vraiment pas été déçus. Je peux vous donner ses coordonnées au besoin. - 08/01 : Negombo : marché aux poissons, ballade en tuk-tuk dans les ruelles de la ville. Vraiment très agréable. Nous logions à la Guest House Angel Inn. Les chambres sont agréables, propres, petit jardin devant sympa. Nous y avons logé les 2 premières nuits puis les deux dernières. Par contre, les propriétaires sont un peu antipathiques. J’avais imprimé la confirmation de notre réservation avant de partir, nous avons bien fait. Au moment de régler la note, il nous dit que notre chambre coûte 35 dollars alors que nous avions une réservation à 25 dollars. Nous avons finalement payé le prix convenu… A Negombo, sur Lewis Place, très bon restaurant le Peacock. Serveur exceptionnel qui se souvenait parfaitement ce que nous avions commandé plus de deux semaines auparavant ! très belles attentions pour notre fille. - 09/01 : Départ pour le triangle culturel avec notre chauffeur. Nous avions réservé l’hôtel Kassapa Lions Rock à Sigiriya. Très bel hôtel. Petits bungalows sympas assez éloignés les uns des autres. Les chambres sont belles, et les salles de bain avec douche à ciel ouvert et baignoire sont très biens. Le buffet est assez continental, rien d’exceptionnel pour ceux qui recherchent la vraie cuisine sri lankaise mais reste correct. Notre chauffeur nous a déconseillé d’aller à Pinnawella voir les éléphants (je savais que c’était un truc à touristes mais je pensais cela intéressant pour ma fille) et nous a plutôt suggéré de faire le parc de Minnerya. Très bonne idée, quel plaisir de voir les éléphants à seulement quelques mètres de nous et en totale liberté. Exceptionnel. - 10/01 : Polonnaruwa : Il pleut ce jour-là des trombes d’eau mais l’eau n’est pas froide, cela nous gêne à peine et donne même un charme particulier au lieu. Dans l’après-midi, massage pour les parents avec un moment mémorable dans un tout petit hammam fait tout de terre et dont le sol est recouvert de feuilles de thé. - 11/01 : Forteresse de Sigiriya. Magnifique ! Notre fille a monté les ¾ des 1000 marches toute seule ! Paysage en haut à couper le souffle. Par contre, j’avais un peu peur pendant la dernière phase de la montée, vieil escalier qui n’inspire pas confiance et un vent du diable… cela vaut vraiment le détour ! Après-midi piscine à l’hôtel. - 12/01 : Départ pour Kandy. Sur le chemin, arrêt à Dambulla. Les grottes sont magnifiques, très beaux bouddhas. Arrêt à Matale visiter un jardin d’épices. Intéressant. Arrivée à notre hôtel mais désolée, c’est notre guide qui nous l’avait réservé et je ne connais pas le nom. Au bord d’une rivière, très beau paysage un peu en retrait de la ville (et du bruit aussi !) Visite d’un atelier de meubles en bois. - 13/01 : Visite du jardin botanique. On m’avait dit qu’il était très beau, c’est vraiment le cas. Nous n’y connaissons rien en fleurs ni en arbres mais ballade très sympa et les arbres sont gigantesques. De plus, les amoureux disséminés un peu partout donnent encore plus de charme au lieu. Après-midi, visite de la ville de Kandy, visite d’un centre de production de bijoux puis spectacle de danse. - 14/01 : visite d’un atelier de vêtements en soie, d’un atelier de bâtik. Retour en ville pour une bonne ballade. Ensuite, visite du temple de la dent. J’avoue ne pas avoir trouvé ça exceptionnel mais j’en garde un souvenir néanmoins très ému car le grand chef des moines a posé la main sur ma fille en passant à côté de nous, son regard était tellement gentil envers elle que je prends cela comme un signe de chance pour son avenir. - 15/01 : Départ pour Ella. Nous partons un peu plus tôt pour pouvoir prendre le train de Nanu-Oya à Ella. Le trajet est très beau (quoique 3 heures pour faire 70 km et quelques milliers de virages de montage plus loin, ça commence à faire beaucoup). Nous nous arrêtons visiter une manufacture de thé (pas de bol, nous visitons le site le seul jour de l’année où les femmes tamoul ne travaillent pas…) puis second arrêt à Nuwara Eliya. J’avais hésité à rester quelques jours là-bas, nous avons bien fait de ne faire qu’y passer. Pas grand-chose à voir. Mais plein de polaires et de vestes de ski, de coupes vents à acheter. Les prix sont complètement dérisoires. Si j’avais su cela avant de partir, j’aurais fait quelques économies. J’ai ensuite adoré le train jusqu’à Ella, les paysages sont vraiment à couper le souffle. - Arrivée à Ella. J’avais prévu initialement de rester 3 nuits, notre guide nous conseille plutôt de ne rester que deux nuits, finalement nous ne resterons qu’une nuit et nous avons vu tout ce que nous voulions voir !! La ville d’Ella se résume à une seule rue de quelques centaines de mètres. Le routard en fait une description magique, c’est vraie que c’est sympa mais cela ne se résume quand même qu’à une rue !! - 16/01 Le lendemain matin, nous partons tôt faire le little adam speak. Ballade vraiment agréable au milieu des champs de thé. Arrêt aux cascades de Rawana Ella Falls, très beau. Puis route jusqu’à Tissa pour faire le safari de Yala en fin de journée. Le safari est vraiment sympa à faire. Nous avons aimé la possibilité de voir plein d’animaux, même si certains ne nous sont pas vraiment étrangers (paons, sangliers, daims existent en nombre en France) Nous avons eu la chance de voir un léopard. Au début du safari, à un moment donné notre guide s’est excité et s’est placé au milieu d’une douzaine d’autre jeep, toutes aussi excitées les unes que les autres. Notre guide nous a dit qu’il y avait un léopard dans le coin. Au bout de quelques minutes, il y avait une telle tension que j’avais vraiment mal au cœur pour cette pauvre bête traquée, nous avons demandé au chauffeur de laisser tomber et d’aller plus loin. Au bout d’une heure ou deux, nous sommes passés à côté d’une jeep qui nous a fait un signe, juste derrière le véhicule se trouvait un léopard qui dormait. Nous avons pu l’observer sans stress, ni pour cet animal, ni pour nous, là c’était vraiment exceptionnel. Nous avions juste avant observé un bébé éléphant à un mètre ou deux de nous. Nous sommes partis de ce parc à la nuit tombée, plein d’images en tête. Nuit à Tissa. - 17/01 : Départ de Tissa vers Tangalle, nous arrivons vers midi. J’avais réservé au Green Garden Cabanas. A notre arrivée, je suis quelque peu déçue car j’étais persuadée d’avoir réservé une cabane sur la plage et nous sommes un peu en retrait, nous ne voyons même pas la mer. Le propriétaire est un peu hautain, du même genre qu’à Negombo. Il nous propose un prix beaucoup plus élevé que ce qui était prévu. De la même manière, nous sortons notre mail : une chambre pour 25 ou une cabane pour 35. Finalement, nous choisirons la chambre sur les conseils de notre chauffeur (qui nous a fait remarquer que les chambres ont un sol en carrelage froid et étanche aux moustiques, les cabanes sont en parquet juste au-dessus du sol) Nous n’avons pas regretté notre choix, chambre très agréable, terrasse également. Restaurant très bon. Les autres guest house autour n’ont jamais non plus de vue sur la mer, je ne regrette donc pas du tout où nous sommes allés. Après-midi plage. - 18/01 : Plage de Tangalle. Endroit très joli mais les vagues sont beaucoup trop importantes pour une enfant. Faire très attention. - 19/01 au 22/01: Départ de Tangalle pour Unawatuna. Nous y avons passé 4 nuits. J’avais réservé au Palm Grove, coup de cœur de notre périple. Les propriétaires Lorraine et Paul, des anglais, sont adorables et sont coupés en 4 pour nous faire plaisir. Ils nous ont donné une chambre familiale dans laquelle nous avions 2 lits doubles et Lorraine nous a installé en plus un lit bébé (et 1 tout petit lit pour la barbie !!) Chambre vraiment très propre et joliment décorée. Petit jardin tropical avec petit bassin à poisson. Atmosphère vraiment très reposante. Les propriétaires nous ont donné plein d’adresse de restaurants, magasins, chauffeur de tuk-tuk pour éviter de payer trop cher. Très bons conseils. Petits déjeuners grandioses avec des singes dans les arbres tout autour de nous. Nous avons essayé la plage d’Unawatuna, beau ban de sable et vagues beaucoup moins importantes qu’à Tangalle. Coup de cœur pour la plage juste à côté de la Jungle Beach. Une plage complètement désertes avec de l’ombre (bien pour enfant !). Nous avons également fait la Turtle Hatchery à quelques km d’Unawatuna. Notre fille a pu tenir dans ses mains plusieurs tortues, des petites et des moyennes et en a mis une petite à la mer. Elle était aux anges. Nous avons également fait une belle balade sur le lac autour de l’ile Cinneman. Très zen, et découverte de la cannelle très intéressante. Nous avons enfin visité la ville de Galle une matinée. Pas mal, très belles rues, mais nous n’avons pas trouvé la ville exceptionnelle. - 23/01 : Notre chauffeur du début de notre périple revient nous chercher à Unawatuna, direction Negombo. Nous faisons une halte à Colombo pour une visite de la capitale. Endroit très pollué, beaucoup de monde, je n’ai pas aimé cette ville que j’ai trouvée très oppressante. Après-midi ballade dans les rues de Negombo. - 24/01 : Negombo, châteaux de sable et ballade pour cette dernière journée. Le soir, nous dinons chez notre chauffeur qui nous a invités dans sa maison familiale. Moments très agréables entre notre fille et ses deux enfants. Par contre, un peu décontenancés lorsque nous nous sommes retrouvés seuls à manger devant 7 personnes qui nous regardent. Super soirée. - 25/01 Départ pour l’aéroport, vol vers 9h00.

Au niveau des informations plus générales, j’étais partie avec un stock de médicaments tel qu’il pouvait tout nous arriver, je pouvais soigner tout le monde ! Par chance, nous ramenons la trousse à pharmacie quasiment intacte. Au niveau des moustiques, j’avais au préalable trempé tous nos vêtements avec une solution insecticide. De plus, nous nous mettions du produit matin et soir. Nous n’avons pratiquement pas été piqués. La seule fois où notre fille a été piquée, c’est la seule nuit où elle a dormi sans moustiquaire et sans clim. Pour les adultes, nous nous sommes fait piquer les deux dernières nuits où nous n’avions pas la clim. Je m’attendais à voir énormément de moustiques, cela n’a pas été le cas. On en voyait qu’à la tombée de la nuit : un peu de produit, un pantalon et un T-Shirt long et plus de problème ! Nous avions choisi de prendre le traitement anti-palu. Tout le monde l’a très bien supporté. Au niveau de la nourriture, vous ne peinerez pas à trouver votre bonheur. Tous les restaurants servent des versions « touristes », c’est-à-dire non ou peu épicées et c’est très bon. Le Devilled est un délice et pas épicé du tout. Chaque restaurant nous a aussi fait des repas spéciaux pour notre fille, du genre des pâtes, du riz, des frites, des nuggets, des rotis (qui ressemblent à des pizzas calzone), elle a très bien mangé tout le séjour. Les cinghalais sont vraiment adorables et avoir une enfant avec vous vous ouvre toutes les portes !! Très souriants, ils sont toujours à vouloir commencer une conversation. Nous avons souvent été sollicités pour être photographiés avec les gens, ceux-ci souhaitant surtout prendre quelques photos de notre fille (blonde aux yeux bleus) avec eux-mêmes ou leurs enfants. Les sri lankais sont très attentionnés avec les enfants et toujours très respectueux. Nous avons rencontré des gens formidables qui pourtant, n’ont pas toujours la vie facile. Voilà à quoi ressemblait notre voyage, c’était juste merveilleux. Si vous avez besoin, je suis à votre disposition. Céline
Circuit de dix-neuf/vingt jours dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Voyageois · 2013-01-24 · 215 replies
Bonjour, Suite à un precedent poste où je demandais avis sur 2 circuits de TO, on m'a motivé à faire mon propre circuit. Que pensez-vous de celui-ci. Réalisable ?

Je zappe le Sequoia & Kings Canyon National Parks pour passer par Yosemite, Mono Lake

.......................J1 : Arrivée à SF (nuit sur place) .......................J2 : Visite SF Lombard Street, Golden Gate Bridge, Chinatown (nuit sur place) .......................J3 : Visite SF Alcatraz, Golden Gate Park, Cable Car (nuit sur place) .......................J4 : Visite SF Alamo Square + route vers Yosemite (nuit sur place)...............................+ 211miles - 04h00 .......................J5 : Visite Yosemite et route vers Mono Lake (nuit sur place)...................................... + 75 miles - 02h00 .......................J6 : Visite Mono Lake + visite Bodie Ghost Town (nuit sur place)..................................+ 31 miles - 00h45 300miles - 05h30 J7 : Route vers Death Valley + visite (nuit sur place) 92 miles - 01h55 J8 : Route vers Las Vegas + visite (nuit sur place) 50 miles - 01h00 J9 : Route vers Vallée de Feu + visite et route vers Zion (nuit sur place).......................+ 145miles - 02h40 ......................J10: Visite Zion + route vers Bryce Canyon (nuit sur place)..........................................+ 80 miles - 01h45 ......................J11: Visite Bryce Canyon + route vers Page (nuit sur place).........................................+ 153miles - 02h50 ......................J12: Visite Coyotes Buttes, Page, Lake Powell, Antelope Canyon, Coucher de soleil Horseshoe Bend (nuit sur place) 158miles - 03h00 J13: Route vers Valley Of The Gods, Moki Dugway, Muley Point + visite (nuit sur place)...+ 8 miles - 00h30 + 6 miles - 00h30 41 miles - 01h15 J14: Route vers Monument Valley + visite + Route vers Grand Canyon (nuit sur place)......+ 174miles - 03h10 .......................J15: Visite Grand Canyon + route vers Sedona + visite (nuit sur place)..........................+ 113miles - 02h10 173miles - 02h45 J16: Route vers Kingman avec visite Bagdad Cafe, Calico (étape par Route 66) (nuit sur place) 319miles - 04h45 J17: Route vers LA par Route 66 (nuit sur place) .......................J18: Visite LA Hollywood Bvd, Beverly Hills (nuit sur place) .......................J19: Visite LA Santa Monica Beach... (nuit sur place) .......................J20: Retour

Le J13 vaut t-il vraiment le coup ? en comparaison des nombreux autres parc que je vais voir. Je pense déjà le zapper ;) J'ai pérvu à chaque fois des 1/2 journées de visite. Altérné la route parfois matin, parfois soir en fonction du site (exemple pou être tôt à GC cause chaleur ou monde) 2125miles - 40h de voiture

Merci
Vous utilisez vraiment 80 L de sacoches? English translation pending
by Leji83 · 2013-01-22 · 58 replies
Bonjour tout le monde !

J'essai de commencer à préparer un ptit tour d'Europe avec option Turquie/Iran sur 3 à 6 mois en autonomie moyenne (=camping quand possible, auberge ou hotel sinon). J'ai déjà le vélo, un paquet de pates et deux jambes, donc je me trouve bien partis 😉 Mais pour les sacoches, je vois que le standard semble être environ 50L à l'arrière + 25L à l'avant + 5L au guidon. ça fait quand même 80L, ce qui me parait énorme comparé à une rando pédestre (j'utilise normalement un sac de 60L quand je me promène à pieds).

Vous utilisez vraiment tout ce volume ? ou vous gardez de la réserve pour ramener des souvenirs 😄 ?

Au passage si vous avez des adresses pour trouver des sacoches de bonne qualité (ortlieb, vaude au autre) d'occasion, je suis preneur ! EBay n'a pas l'air très bien pourvu...

Et tant que j'y suis, je ne trouve pas non plus de cartes détaillées des itinéraires eurovélo, il n'y a rien de centralisé ou je suis mauvais ?
An 80-Day Tour of Southern Africa
by Voyajou · 2013-01-21 · 435 replies
An 80-Day Tour of Southern Africa

Back in South Africa

January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town

Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.

The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.

A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.

We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.

At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.

The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.

Water and shade that make life possible.

We’ll return here by the backroads.

Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?

A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!

The Colors of Cape Town

The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.

In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.

After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.

We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.

In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.

Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.

The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.

For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.

At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.

For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.

A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.

A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.

If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.

Columbine of Brittany

200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.

Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.

With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.

At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.

Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)

I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.

So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?

Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.

I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.

The Kalahari Trails

(No, no, I haven’t converted to hiking.)

North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.

We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).

The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.

Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.

Orange, Right Bank

North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.

The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.

A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).

The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?

I Love You, I Eat You

In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.

A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.

It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.

Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.

A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.

It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).

In and Out

Kgalagadi, Nossob Camp.

We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.

At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.

A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.

Another Morning

By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.

It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Orissa, Sikkim, Nagaland, Bénarès, Gujurat... (Inde 2012) English translation pending
by Parvat · 2013-01-21 · 60 replies
Rayagada, (Sud Orissa) 8 novembre 2012



C'est mon anniversaire :o) Je me suis offerte un vol "Bruxelles Le Caire Bombay Hyderabad Vizakapatnam", où je suis arrivée hier soir. Ce matin, levée à 05h pour attraper le train de 06h du mat' pour Koraput, mais c'est bien sur, il était annulé... Alors j'ai sauté dans un autre pour Rayagada, et j'ai téléphoné à Léon qui viendra me chercher. Léon est australien, on se connait il y a 3 ans via un forum anglophone sur l'Inde. Il vit dans un vrai p'tit coin de paradis...

Quand il arrive, j'ai la surprise de voir toutes les (7) jeunes filles du guest house venues avec lui pour m'accueillir!!! Rita bien sur, ma chère et tendre Rita avec qui j'ai une grande complicité, Hassy, Paro, Rokny, Kumla, et deux nouvelles. Une très jolie, Septie, et Daly.

Après deux heures de route,

, avec un stop à un petit marché, je suis installée au paradis...

(Kumla et Rita dans le jardin)

Pas un seul bruit de moteur, une nature tellement belle que même après 4 séjours, je suis toujours aussi émerveillée. D'ailleurs comment faire autrement, on ne peut qu'être émerveillé...



Je prends le thé avec tout le monde...

(Septie)

(Rokny et Septie)

(Hassy)

Papote, offre plus de la moitié du contenu de mon sac à Léon, les yeux écarquillés devant les 2kg de cacao, l'origan, le thym, les fromages et autre saucissons. Puis fais une sacrée bonne sieste. Vu que je n'ai pas pu m'endormir dans les avions, je suis dans un état d'épuissementrrrrzzzz....

9/11 Je lis "La Nuit Bengali"... "Dans le huis-clos de la maison de son employeur, Allan va s'immerger dans l'Inde traditionnelle et se frotter à la différence de culture et de religion. Petit à petit, va se construire un amour auprès de la fille de son hôte avec laquelle il entretient une grande complicité."

Balade autour du village... 😎😎😎











.../...
Un peu partout en Islande English translation pending
by Beregond · 2013-01-20 · 44 replies
Bonjour,

Voiçi un "vieux" carnet de voyage illustrant notre séjour en Islande du 13 aout au 4 septembre 2010.

Compte tenu de la météo aléatoire du pays, nous n'étions pas très chauds pour planter/démonter la tente sous la flotte, et un parcours rigide avec nuits en dur réservées par avance ne me tentait pas plus. La location de pick-up avec cellule n'étant pas dans nos moyens financiers, on a opté pour un 4x4 "long", un Jeep Grand Cherokee, qui nous servira de lit ! J'écris ces lignes deux ans après le voyage, je vais tacher d'éviter au possible les inexactitudes concernant les noms de lieux/pistes empruntées...

Vendredi 13 août :

Vol Paris-Reykjavik (Keflavik) sur Icelandair. Location de 4x4 chez Reykjavikrentacar.is, dont l'un des deux gérants vient nous attendre à l'aéroport et nous emmène à leur bureau situé juste à côté. Paperasse, on récupère notre roulotte et c'est parti, vers 10-11 heures du matin je dirais. On zappe la péninsule de Reykjanes en filant directement sur la route n°1 puis la côte sud. Arrêt ravitaillement à la grosse bourgade de Hella puis poursuite de la route n°1, jusqu'à la chute de Seljalandsfoss, sous la grisaille.

Seljalandsfoss

Peu après, Skogafoss.

Skogafoss

Un petit peu plus loin, une courte bifurcation permet de s'approcher d'un premier glacier.

glacier tout gris et tristounet

L'heure avance, on aménage notre "roulotte" en décidant de mettre à plat tous nos habits, que l'on recouvre par une couverture, nous avons notre couette d'hiver qui nous recouvrira et nous tiendra au chaud. Ca vous parait un peu folklo comme aménagement ? moi aussi !

préparation du lit

Voilà ce que ca donne avec deux photos prises plus tard lors du voyage :





On poursuit quelques kilomètres vers le cap Dyhrolaey



On se trouve un petit coin tranquille en bord de plage, un peu avant Vik. Je ne me souviens plus de l'endroit exact, c'est une petite route qui se termine en cul de sac, avec une petite "cabane" en bois agrémentée de quelques tables + bancs en bois qui doit faire style snack en pleine saison. Réchaud, bouffe, premières boites de conserves, encore un voyage hautement gastronomique en perspective ! Première nuit, notre installation s'avère suffisament confortable, mes 1m82 peuvent s'étendre sans adopter la position du chien de fusil !

Samedi 14 août :

Petit dèj puis ballade sur la plage, toujours sous la grisaille. A l'extrémité de la plage, les premiers orgues basaltiques d'une longue série...





Direction l'église de Vik, entourée d'un petit jardin agrémenté de quelques tombes

les trolls de pierre au second plan

En descendant vers la plage, la brume se lève rapidement, enfin un peu de bleu !

l'église de Vik

On reprend la route n°1 en sens inverse, car j'ai prévu de tenter de rallier Thorsmork et d'y passer une nuit, si les gués le permettent. On s'arrête au village de Skogar pour y visiter le petit musée, fourre tout de vieux objets en tout genre et petites habitations anciennes toutes mignonnes. La grisaille a repris le dessus.

dehors

dedans

C'est parti pour la F249 direction Thorsmork, notre première piste et nos premiers gués.



La piste longe la célèbre calotte glaciaire d'Eyjafjallajökull, tout en haut dans la brouillasse, avec quelques langues glaciaires qui descendent :





Quelques mini-gués, même pas peur, puis un autre nettement moins rassurant pour les néophytes que nous sommes... On décide d'attendre un petit peu voir si d'autres voitures arrivent, on est rapidement rejoints par 4 jeunes espagnols ensemble dans un 4x4 grosso modo du même calibre que le nôtre. Une des deux nanas enfile ses bottes et va sonder la profondeur, qui se révèle en fait anodine.



On va se suivre et se passer les appareils photos pendant les quelques gués qui s'enchainent pour immortaliser nos exploits !

lavage du Cherokee

La vallée de Thorsmork s'avère splendide sous le soleil intermittent



On finit par rejoindre un mini bouchon de voitures au dernier gué problématique, 3 kilomètres avant le refuge que l'on peut voir au fond de la vallée. Personne n'ose passer, à part le bus qui ne se pose pas de question.

la photo ne reflète pas la difficulté du gué

Un couple d'islandais décidés, avec un 4x4 de série arrive, la nana se met en maillot de bain, traverse à pied, le mec enclenche la première et se lance comme un bourrin, mais il se retrouve bloqué au milieu, visiblement les roues buttent contre des rochers, l'eau qui arrive en travers du 4x4 grimpe, grimpe, grimpe sur le capot, ca fume, le mec passe la marche arrière et recule en trombe, en arrachant une espèce de baguette en plastique du pare chocs avant. La nana engueule son mec comme du poisson pourri, tout le monde est calmé, personne ne tentera de passer, on fait tous demi tour tant bien que mal !

Je savais que l'arrivée à Thorsmork pouvait s'avérer problématique, un peu décu mais pas trop.

Retour sur la route n°1, on décide de continuer vers ce qui était prévu pour le lendemain, route n°1 vers l'ouest puis route 26 vers le nord, puis on bifurque sur le F225 plein est direction le Landmannalaugar.

Ca commence par un champ de pierres ponces :



On bifurque au sud vers le volcan Hekla, où nous prenons deux randonneurs allemands en stop dans notre roulotte, qui veulent grimper au sommet de l'Hekla.



La piste continue, passe à côté d'une mini aire de pique nique, nous commencons l'ascencion du volcan Hekla en voiture en suivant les traces de plus en plus vagues, les passages de plus en plus problématiques. On commence à s'interroger avec notre couple d'allemands, et on comprend qu'on est en fait en train de gravir l'Hekla en voiture, que l'aire de pique nique marquait le début de la rando... On n'est plus très loin du sommet, on fait demi tour comme on peut et on trouve un dégagement à peu pret plat pour se poser, on se met d'accord avec les allemands, ils se trouvent un coin vaguement abrité du vent, et demain matin si le temps est plus clément on finit la grimpette à pieds avec eux et on les redescend.

vue depuis notre bivouac

Réchauffage de conserves comme on peut puis au dodo !

Dimanche 15 août :

Temps toujours aussi pourri, café, l'allemand ne tarde pas à arriver (il a peur qu'on soit partis sans les attendre !), ouf, on est encore là ! Ils ne sont pas chauds pour la grimpette à pied, ca nous enchante pas plus que cela non plus, il remonte plier sa tente et nous rejoignent tous les deux. On redescend jusqu'à la F225 oû on les dépose, ils reviennet du Land' et nous on y va, bye bye.

Sur la route du Landmannalaugar, un peu moins de blabla sinon j'y suis encore dans trois mois... La piste en images :









le lac Ljotipolur, niché dans son cratère



On arrive au camping, on paye pour une seule nuit, si le temps vire au beau on prolongera, sinon on avisera demain selon nos envies. On déjeune puis on part pour une ballade de 3-4 heures à pied, grisaille + bruine. Malgré le temps de merde on est subjugué par les paysages, ca doit être merveilleux sous le soleil... Les paysages en vrac au cours de notre ballade :























Retour au camping en fin d'après midi, baignade obligée, le pied !

Deux ou trois beaux engins, celui là me tenterait bien !



Popotte du soir, douche, dodo.

Lundi 16 août :

La grisaille est toujours là, un peu plus clair qu'hier, pas de bruine, mais rien de folichon. On décide d'aller se refaire une petite ballade à pied, puis on pliera les gaules.

en surplomb du camping

en contemplation devant le paysage ?



On reprend la roulotte, retour vers la route n°1 par la F208 vers l'est puis sud est, superbe piste aux multiples mini gués à travers de magnifiques paysages.

les ravines d'Illagil







la F208 passe à côté de la faille d'Eldgja, dans laquelle un petit chemin permet de s'enfoncer jusqu'à la chute d'Ofaerufoss. Le coin de ciel bleu au fond à droite va nous offrir une belle éclaircie, suivie dans la demie heure d'une brusque averse



Ofaerufoss au fond de la faille d'Eldgja



une image insolite peu avant de rejoindre la route n°1, enfin sous un franc soleil !

On décide de revenir en arrière vers l'ouest, jusqu'à Vik, pour profiter du cap Dyrholaey sous le soleil.

je ne me souviens plus du nom de ce petit site le long de la route n°1

on retourne pique niquer au même lieu où on avait passé notre premiere nuit

puis direction le cap Dyrholaey non loin

arche ensoleillée

le phare dans la douce lumière du soir

depuis la falaise où se situe le phare

un essai de ma part qui m'a assez plu !

On redescend se mettre sur notre petite plage tranquille pour passer la nuit, en espérant que le temps se maintiendra, car demain, si tout va bien, c'est le Lakagigar qui nous attend, un grand moment en perspective !

Mardi 17 août :

Le beau temps est toujours au rendez vous malgré quelques nuages épars, un petit bout de bitume sur la n°1, à travers le champ de lave déversé par l'éruption du Laki en 1783.







On bifurque sur la F206 qui fait une boucle dans le Lakagigar au nord de la route n°1

photo souvenir

petit arrêt à la chute de Fagrifoss





On arrive au petit parking au pied du Laki, le volcan principal de la faille éruptive, c'est parti pour une petite grimpette. Le jeu en valait bien sur la chandelle, la vue est somptueuse quel que soit le côté vers lequel on se tourne.

un surplomb un peu avant le sommet

au sommet, l'autre côté de la fissure éruptive qui se termine au pied d'un glacier, le Laki servant de pivôt dans cette fissure qui fait un coude.

Quelques images en vrac :









On redescent, petite ballade dans les mini cratères éventrés

Mini boucle en voiture puis redescente vers la route n°1









Retour sur la route n°1, cette fois çi fini les retours arrières, direction kirkjubaerjarklaustur non loin où on repère un petit chemin de terre tranquille à la sortie du village pour la nuit. Un coup de piscine municipale, différentes hot pools bien agréables, avant d'aller s'enfiler une bière et pizza au resto du village !

Mercredi 18 août :

On suit la route n°1 direction l'est.

une cascade en route

la ferme de Nuppstadur, où la vieille jeep colorée a malheureusement disparu

la petite église adjacente

en prenant un peu de recul

peu avant le parc de Skaftafell, dans lequel nous partons pour une ballade à pied, direction...

...la traditionnelle chute de Svartifoss

puis les bergeries non loin, côté recto

côté verso

on poursuit le route n°1, une église en route

Arrivée à Jokulsarlon, ballade côté lac







la nuit tombe sous la grisaille, on va se poser sur la plage

Jeudi 19 août :

Reveil par hasard (envie de pisser...), oh surprise, grand bleu et lever de soleil !









Petit dèj' puis on repasse côté lac







des phoques dans le chenal

bonne peche !

On reprend la route, direction Hoffn

encore une église...

...avec son traditionnel petit cimetière

sur le port de Hoffn

On s'offre un petit extra au resto spécialisé en langoustines de Hoffn, excellent mais pas très bon marché ! Puis on poursuit vers les fjords de l'est. Pas mal de route, on enfile assez rapidement les différents villages, assez tristounets tout de même. On se fait une pîscine municipale, à noter cette petite église originale, qui a été transformée en gite à louer ! Je ne cite pas les noms des villages, la flemme de chercher... On s'enfonce en soirée dans un fjord isolé très encaissé, où seul un petit hameau subsiste, tout au fond au bord de l'eau. Descente assez spectaculaire, la brume tombe, donnant un petit côté mystique à l'atmosphère. On se pose en vrac en bord de piste au fond du fjord.



l'église transformée en gite

en collant l'objectif sur une vitre, ca a l'air douillet !









Vendredi 20 août :

Temps désespérement gris, on remonte de notre fjord direction Egillstadir puis Borgarfjordur.

petit port

maison sympa

paysage

petite ballade en remontant un ruisseau



sur la route de retour vers Egillstadir, on voit ce monstre, je me gare à côté pour une comparaison, on fait pas le poids !

le long de la piste qui traverse un grand no man's land, cette cahute étonnante...

...à l'intérieur, un distributeur à bouffe et une corbeille pour subvenir à l'entretien

On va se poser au bord du lac au sud d'Egillstadir pour la nuit, journée bien triste sous la grisaille permanente.

Samedi 21 août :

Aujourd'hui on repart vers l'intérieur des terres, direction le volcan Askja par la F910.

Avant de s'engager sur la F910, on commence de bon matin par une ballade à pied vers Hengifoss, sur la rive nord du lac. Une grosse demie heure de montée plus ou moins le long du canyon, pour s'approcher de la chute.

Hengifoss

stratifications

la petite soeur, située un petit peu en aval

le "canyon"

On s'engage sur la F910 qui débute non loin.

paysage assez vert au début

après un gué assez large, la dernière station service, bien paumée

ca devient de plus en plus minéral

un petit peu de couleurs

un passage d'une 15aine de km de pierres ponces, avec des rochers qui affleurent, ambiance assez chouette





une touche de vert

On arrive au refuge, on paye les droits (on dort dans notre carosse mais on se servira tout de même des douches). Quelques véhicules "aventure", pas grand monde. On décide de pousser les 8 km de piste qui montent jusqu'au bord de la caldeira, mais le temps est de plus en plus gris et la neige commence à tomber.



En bout de piste, même temps en pire, neige, vent, on décide de repousser la ballade dans la caldeira au lendemain et on redescend au refuge.

Dimanche 22 août :

Reveil sous un fin tapis blanc, et il se remet à neigoter doucement.

sur le parking du refuge

On décide tout de même de remonter à la caldeira, le temps peut changer tellement vite, on ne sait jamais ?



mais plus on monte, plus il y a de neige...

Arrivée en bout de piste, que fait on, on y va, on y va pas ? Le mini-cratère Viti est à une petite heure de marche, on décide tout de même d'aller tenter de le voir, on s'habille chaudement et on enfile nos ponchos antipluie, c'est parti pour une ballade vivifiante ! Le chemin est balisé par des piquets colorés à intervalles réguliers, qu'on ne perd pas des yeux car c'est une bonne tempête, neige drue, vent cinglant, visibilité vraiment limitée. Quand on s'écarte du chemin de randonnée, on le sent de suite, on s'enfonce brusquement à mi-mollets dans la neige ! Pas facile de progresser mais on finit par arriver au bord du Viti, on n'ose pas trop s'approcher du bord car ca glisse et le terrain est en pente...







Par beau temps, certains vont se baigner dans ce mini lac, aux eaux tièdes réchauffées par des résurgences souterraines. Pas aujourd'hui ! On ne voit pas le grand lac situé plus bas dans la caldeira, ni les bords de ce grand cratère d'une 20aine de km de diamètre. Bref, on ne voit pas grand chose, mais notre souvenir de l'Askja restera tout de même mémorable ! Retour à la voiture, on défait nos couches et on se réchauffe doucement.

On reprend la route, direction le nord vers Dettifoss/Asbyrgi. Au croisement avec la F88, que nous avions prévu de remonter, un panneau indique que le gué sur la Jokulsa un peu plus au nord est fortement déconseillé en raison des pluies de ces derniers jours. Dommage, on ne verra pas l'Herdubreid, massif volcan bouclier, et on remonte par la F905, légèrement à l'est de la F88 mais qui ne franchit pas la rivière Jokulsa.

Peu avant la jonction avec la route n°1, une petite station service et ses cahutes gazonneuses

F862 ? vers Dettifoss, temps de merde, on longe le fer à cheval d'Asbyrgi et on pousse jusqu'à Husavik. Ballade en ville, c'est vraiment triste sous cette grisaille...un coup de piscine municipale, un resto en ville, et on se pose dans un petit chemin en bord de ville pour la nuit.

Dettifoss vu par un reflex qui a pris de la poussière !

en aval de Dettifoss

le port de Husavik

Lundi 23 août :

Husavik est la "capitale" de l'observation des baleines, que nous n'avons pas prévu pour avoir déjà vu deux douzaines de baleines à bosse lors de plusieurs voyages à Mayotte, sous un climat nettement plus agréable ! On prend la route direction le lac Myvatn, toujours sous la grisaille...

une moitié du cratère de Hverfjall, que l'on ira voir de plus prêt dans la journée

sur les rives du lac Myvatn

petits cratères herbeux sur la rive sud - sud-est il me semble





ballade dans le champs de lave de Dimmuborgir



puis grimpette du Hverfjall

le cratère

à proximité, dernière curiosité, la faille de Grjotagja, parsemée de grottes remplies d'eau chaude (assez chaude voir très chaude, à la limite du supportable pour une baignade)





On va s'assurer qu'il y a de la place dans un camping (lac Myvatn = parc national, on ne sait pas trop si il est autorisé de camper dans la nature...) On se fait notre bouffe du soir et on repart aux Myvatn Nature Baths non loin, le pendant du Blue Lagoon. La piscine est moins "fun" que celle du Blue Lagoon mais la vue dégagée sur les alentours est plus agréable.



Retour au camping, au lit, je suis réveillé par du bruit sur les coups de 23 heures, j'ouvre un oeil, une aurore boréale ! Je saute dans mon futal et je sors le pied photo pour tenter de capturer ce cadeau divin !







Qui l'eut crû avec le ciel désespérement gris qu'on a eu toute la journée... Malheureusement le ciel s'éteindra assez vite, dans les dix minutes qui suivent mon réveil. Je décide qd même de mettre le réveil à 2 heures du matin, on ne sait jamais, mais il n'y aura pas de rappel. A partir de ce jour, chaque soir où le ciel sera clément, je mettrais le réveil à sonner au milieu de la nuit, mais ce sera systématiquement chou blanc. On en a eu une, on va pas se plaindre !

Mardi 24 août :

Suite des nombreuses curiosités de la région, direction le site géothermique de Namarskand de bon matin, sous un ciel mi figue mi raisin. Quelques marmites de boue, des fumerolles de çi de là, rien d'exceptionnel mais le tout dans un beau décor minéral coloré.













Puis direction le coin du volcan Krafla, en traversant le site de l'usine géothermique.



On commence par une ballade vers le mont Leirhnjukur et les coulées de lave environnantes

en noir les coulées de laves de 1984, en vert les coulées plus anciennes



solfatares





on déambule sur les coulées de lave, ça fumaille de çi de là





le paysage alentours est assez chouette

Puis direction le cratère Viti non loin (oui encore Viti, le même nom que le petit cratère de l'Askja, "viti" signifiant "enfer")





On en a fini avec la région du lac Myvatn, on reprend la route n°1 vers l'ouest, jusqu'à Godafoss, "la chute des dieux", assez impressionnante et assez chouette





Peu après, on quitte la route n°1 pour la route 842 plein sud, qui rejoint la piste F26 après une quarantaine de km goudronnés

Au bout de la 842, avant d'attaquer la piste, la chute d'Aldeyarfoss dans un chouette décor d'orgues colorés



On attaque la F26, la Sprengisandur ("sandur" = désert), et les paysages se transforment rapidement en désert minéral.



La piste est assez roulante, tant mieux car on aimerait atteindre le refuge de Laugafell.



Ca se détériore un peu une quinzaine de km avant le refuge



refuge en vue !

On va direct profiter de ce qui fait tout l'attrait de cet endroit : la piscine naturelle !

sous les derniers rayons de soleil, elle est pas belle la vie ? !



Bouffe, vaisselle en discutant avec les uniques touristes du lieu, un couple de suisses avec leur vieux camping car qui nous avouent qu'ils viennent de se faire une fondue savoyarde avec du fromage qu'ils avaient emmené de Suisse, on en bave d'envie !

Mercredi 25 août :

On quitte Laugafell pour poursuivre la F26 vers le sud. Peu après le refuge, un gué matinal, allez hop, la copilote en culotte !



Des paysages assez arides au début





Puis un peu plus d'eau





Quasiment au bout de la F26, on bifurque vers l'est sur la F228 qui mène au petit coin de Veidivotn non loin. Veidivotn, bizarrement, on n'en entend pas beaucoup parler, c'est un petit coin de verdure où de multiples petits lacs sont posés dans des mini cratères. Les islandais eux ne s'y trompent pas et les cabanes de pécheurs fleurissent. Sous le soleil c'est splendide, sans conteste l'un de mes coups de coeur !

On traverse un champ minéral avant de passer un gué qui marque l'entrée dans cette oasis de verdure



















On se tate sur la suite du voyage : on doit poursuivre par Gulfoss et Geysir puis remonter par la F35. Un coup d'oeil à la carte et je me dis qu'on peut être à Gulfoss pour le coucher de soleil, que du bitume au programme, c'est décidé, on y va ce soir. Après coup je regretterais notre choix, on aurait mieux fait de rester tranquilles içi pour la nuit...

ON trainasse un peu en route, on arrive à Gulfoss qui plonge doucement dans l'obscurité. On sent bien qu'on est revenu sur le "circuit touristique", encore pas mal de monde et de véhicules sur le parking, même si ca se vide doucmeent. Assez déçus par Gulfoss, pas forcément par la chute en elle même mais par son environnement général, on n'a pas trop l'impression d'être dans la nature sauvage. La F35 débute très vite après Gulfoss, on l'emprunte sur quelques kilomètres et se trouve une petite piste adjacente pour se poser au calme pour la nuit.



Jeudi 26 août :

On débute par Geysir, qui est le nom d'un geyser, qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Geysir en lui même est aujourd'hui plus ou moins en sommeil, c'est Strokkur la star locale. Son cycle débute par une bulle d'eau qui gonfle, enfle, et explose jusqu'à 5-6 mètres de haut, et cela se reproduit toutes les 6-7 minutes environ.







Le site de Geysir est assez décevant au final, pas grand chose à se mettre sous la dent.



On retourne à Gulfoss situé à 5 minutes, après le côté falaise hier soir, par le bas cette fois çi.



On reprend la route, F35 (dénommée la piste de Kjolur) vers le nord direction Kerlingarfjoll, la montagne aux sorcières. Cette piste a beau être autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4 (il n'y a plus de gués dessus depuis la construction de mini ponts), la qualité se dégrade dès les premiers kilomètres, caillasse à gogo, vraiment pas agréable. On arrive au refuge, on paye le "droit de camper", puis on poursuit sur 2-3 km la piste qui monte derrière le refuge. On va se ballader dans ce dédale de petits monts fumants ou enneigés, aux couleurs féeriques sous le soleil.



















On va finir dans une piscine chaude assez boueuse dans le fond, avec un couple de retraités allemands avec qui l'on discute. Ils sont venus par la route + ferry avec leur Defender aménagé, ils restent deux mois en Islande, on échange sur nos expériences, je leur conseille vivement Veidivotn sous le soleil, qu'ils ne connaissent pas. Ils m'enverront un mail quelques semaines plus tard pour me remercier du conseil, ils ont eux aussi été enchantés par le coin.





On remonte aux voitures en compagnie des allemands qui nous montrent leur Defender, plus de sièges arrières, une grande banquette légerement surelevée qui sert de lit, diverses caisses de rangement glissées en dessous, tout ce dont je rêve pour mes vieux jours pour voyager au long cours !

Il me semble avoir lu sur le site de Marie, SiBelleLaTerre, qu'elle et sa famille n'ont pas trop apprécié Kerlingarfjoll, nous c'est tout le contraire, encore un gros coup de coeur, paysages enchanteurs, sublimes couleurs, loin de la foule, que du bonheur. Retour au camping, ca se couvre un peu, un grain non loin.



Douche, repas du soir, petite averse, dodo.

Vendredi 27 août :

On poursuit la F35 vers le nord, désertique, jusqu'à l'oasis de verdure de Hveravellir, à une quinzaine de kilomètres. Hveravellir c'est un petit site géothermique varié, fumerolles, sources chaudes, ruisseaux dans la verdure, et sa piscine chaude, qu'exceptionnellement, nous ne testerons pas, pas envie en ce début de matinée ! Un petit camping rudimentaire, quelques tentes plantées et des gens qui déjeunent.





















A quelques centaines de mètres, une vieille cabane qui a été restaurée, qui fut le refuge du brigand Eyvindur des montagnes à la fin du 18eme siècle.



Petit copier coller culturel :

L'histoire de Fjalla Eyvindur

L'histoire tragique d'Eyvindur(1714-1783) est très connue en Islande. Dans les années 1760, Eyvindur est condamné à s'engager dans l'armée danoise pour avoir volé dit-on une motte de beurre. Préférant s'enfuir, il mène une vie de reclus, considéré comme un hors-la-loi. Alors qu'il trouve refuge dans une ferme, il s'éprend de la riche fermière Halla, mais le beau-frère de celle-ci s'oppose complètement à leur union. Eyvindur et Halla décident de fuir ensemble pour vivre leur amour et se cachent un temps dans les fjords du Nord-Ouest de l'île. Dénoncés par les habitants des environs, le couple doit s'enfuir à nouveau pour échapper à la justice. Eyvindur et Halla s'installent alors à Hveravellir, et ils y survivent pendant deux ans dans une grotte en chassant des oiseaux et en volant des moutons aux fermiers de la région. Les sources chaudes leur permettent notamment de faire cuire leur nourriture et de prendre des bains. Halla mettra au monde plusieurs enfants durant cette période, mais voulant leur épargner une vie misérable de bannis, Eyvindur dépose à chaque fois les nouveaux-nés devant la porte d'une ferme. Une autre version plus tragique évoque l'infanticide des nourrissons par noyade dans l'eau glacée.

La berceuse " Sofðu unga ástin mín " - Dors mon cher amour - est directement rattachée à cette tragique histoire et a été associée au chant d'amour désespéré de cette mère contrainte par la justice des hommes de devoir abandonner ses bébés.

Au bout de vingt années de vie d'errance et de fuite, le couple finit par se séparer. Un pasteur recueille Halla qui restera muette jusqu'au jour de sa mort où elle s'écrie : " Mon Dieu, que la montagne est belle !".

L'histoire d'Eyvindur est bientôt connue dans l'île toute entière. En l'apprenant, le gouverneur danois décide de gracier Eyvindur mais celui-ci n'en saura probablement rien. Ignorant également la mort de sa femme, il continuera d'errer plusieurs années dans les hautes terres. Alors surnommé Fjalla Eyvindur " Eyvindur des Monts ", ce proscrit allait devenir un héros national en Islande. Actuellement près de la grotte où survécurent Eyvindur et Halla à Hveravellir, une sculpture en pierre avec deux cœurs enlacés a été érigée en mémoire de ces deux amants.

De nouveau, on se tâte, l'endroit est paisible en cette belle matinée, on s'y sent bien, on se voit bien rester içi pour la journée si le soleil perdure... Mais il est encore tôt, l'Islande a encore beaucoup à nous offrir, on décide finalement de poursuivre. La piste se transforme en bitume quelques kilomètres plus au nord, et finit par déboucher sur la route n°1.

On fait un petit crochet par la route n°74 vers la petite ville de Skagastrond, puis des coulées basaltiques décrites dans nos guides quelques kilomètres plus ua nord. Ca vire au gris, ca devient tristounet.









Mouais, sympa mais on en devient blasés de ces orgues ! On redescend sur la n°1 que l'on suit un peu, avant de rebifurquer au nord par la route 711 qui s'enfonce dans la péninsule de Vatnsnes. Au village de Hvammstangi on va se faire un coup de piscine municipale, toujours des hot pools à différentes températures, toujours aussi agréable. Les bains chauds ca déshydrate, on trouve un bar-resto ouvert pour se jeter une bière, vide, triste, ils font des pizzas à emporter, on en commande une et on va la déguster sur le port, sous quelques rayons de soleil de fin de journée.





On décide de pousser jusqu'à l'arche de Hvitserkur, on fait la quarantaine de kilomètres qui nous en sépare en longeant la côte de la péninsule, sous le soleil rasant.



On s'installe sur le petit parking à proximité de l'arche à la nuit tombante.

Samedi 28 août :

Un petit sentier à travers le champs qui surplombe la falaise permet d'atteindre l'arche, et de descendre sur la plage.



On rejoint la route n°1, direction le sud ouest, puis on s'engage vers les fjords de l'ouest sur la route n°61. Longue route vers l'ouest et Isafjordur, c'est chouette mais assez monotone, les fjords se succèdent, les petits villages aussi. Beaucoup de kilomètres et peu de curiosités, c'est nettement moins dense en émerveillement que ce que l'on avait connu jusqu'içi. Après coup je regretterais à moitié d'avoir inclus cette partie de l'Islande dans notre périple, cela allonge considérablement le nombre de kilomètres. D'un autre côté on ne sera pas trop gâtés par la météo dans les jours à venir, cela aurait certainement laissé un meilleur souvenir sous le soleil.







On se fait un coup de piscine municipale à Bolungarvik, puis après s'être fait jeté du resto de Isafjordur qui a une petite renommée (on est samedi, c'est complet), on prend le tunnel qui mène à Sudureyri, village perdu du bout du monde, et on se trouve un coin d'herbes folles en vrac en bord de route, avec vue imprenable sur le coucher de soleil !





Dimanche 29 août :

On poursuit la route des fjords vers le sud.



Le village de Flateyri, triste à mourir sous la grisaille, en lente voie de désertification :





Le plafond est bas, la brume omniprésente :





De l'autre côté du fjord, les chutes de Dynjandi :



Ces chutes sont vraiment chouettes, tout en haut, la cascade principale, et de multiples petites cascades en contrebas :







Poursuite vers le sud ouest dans un dédale de fjords





A l'extreme sud ouest, la longue plage de Breidavik, où l'on campera, à proximité des falaises de Latrabjarg. On pousse aux falaises en cette fin de journée, mais vent + pluie, on ne s'attarde pas, on y retournera le lendemain matin.



Lundi 30 août :

Retour aux falaises de Latrabjarg, haut lieu ornithologique, en cette matinée toujours grise, petite ballade à pied le long des falaises.





On en termine de ces fjords de l'ouest, par la côte sud, sous la grisaille, assez triste.











Plein sud sur la route n°60 puis on s'embranche sur la route n°54 qui fait le tour de la péninsule de Snaefellsness.



Le paysage reprend ses tonalités volcaniques.



Le volcan Snaefell, qui donne son nom à cette longue presqu'ile, est le point de départ du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne. Ce n'est pas lui sur la photo ci dessus, on est au début de la péninsule, ce volcan se situe tout au bout. D'ailleurs le temps sera tellement gris demain qu'on ne le verra pas, pas plus que le glacier qui le recouvre...

Le soir, on se fait un resto au village de Stykkisholmur, et on se pose à proximité pour la nuit.

Mardi 31 août :

On poursuit le tour de la presqu'ile, sous un temps de merde... Encore un de ces bateaux "en cale sèche" aux entrées de cerains villages, puis la pointe de la presqu'ile avec son petit phare orange caractérisitique, ses falaises où je m'essaye aux poses longues.









On poursuit par la côte sud de la presqu'ile, un petit hameau de vieilles batisses en bois.



Un peu démotivés par la météo, on en finit rapidement avec cette péninsule, on rejoint la petite ville de Borganes, piscine municipale de fin d'après midi (ouais on aime ça, surtout quand le temps est gris !), on se dégote un petit bar/resto sans prétention. On remonte légerement vers le nord par la route n°1, puis on s'engage sur la route 50 vers l'est, dans un coin de campagne où on se pose dans un champ via un petit chemin de terre.

Mercredi 1er septembre :

Le but de ce petit crochet nord-est, c'était d'aller vers les chutes de Hraunfossar puis de redescendre vers Thingvellir via la F550, piste au doux nom de Kaldidalur.

Direction donc ces chutes de Hraunfossar, sous un temps un petit pêu plus clément, quelques rayons de soleil de plus en plus présents. Sympa ces petites chutes qui s'étalent sur une assez longue portion, en tombant dans une rivière. On remonte le cours d'eau via un petit chemin puis un peu "d'escalade", quelques petits bassins.









On rejoint la F550 non loin, changement de décor, on retrouve un paysage minéral, ponctué par un cours d'eau sur quelques kilomètres. Comme la piste de Kjolur (F35), cette Kaldidalur ne traverse pas de gués et est autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4. Mais c'est de la sale caillasse, on croise d'ailleurs un véhicule de tourisme qui roule sur des oeufs.







On débouche sur le bitume et Thingvellir, ballade dans la faille, église et son cimetière, mastodonte sur parking, chute d'eau non loin.











On descend vers le sud et la ville de Arborg, sur la route n°1. Devinez ce qu'on fait en fin d'après midi...et oui ! piscine municipale ! Puis on rejoint la côte non loin et on se pose dans les herbes folles face à la mer pour la nuit.





Jeudi 2 septembre :

Un petit tour sur la péninsule de Reykjanes, église, un petit site géothermique sans prétention, dont bizarrement je n'ai plus aucune photos sur mon disque dur, on tombe sur des séchoirs à poissons qui dégagent une odeur pestilentielle. Fin d'après midi dans la ville de Hafnarfjodur, piscine municipale...







On se pose en campagne dans la périphérie de la ville, en bordure de petite route. Le matin, quelques voitures passent, qui ralentissent à notre hauteur, et quelques minutes plus tard, arrivée de la police qui a dû être alertée par l'une de ces voitures. Ils nous demandent si c'est notre voiture, ce que l'on fait là, dans combien de temps on "bouge". Je leur dit qu'on dormait, les vitres embuées devaient leur laisser penser autre chose...qu'on s'habille, déjeune et qu'on sera partis d'ici une grosse demie heure. OK, pas de soucis de leur part.

Direction Reykjavik, on trouve un camping en ville, à côté...d'une piscine municipale (c'est le hasard !). On prend le bus non loin pour le centre ville, journée en centre ville, j'ai la flemme de me trimballer le sac photo, pas de photos !

Vendredi 3 septembre :

Route vers Keflavik, on trouve une station service pour un grand nettoyage de voiture, y'a du boulot ! Direction le Blue Lagoon pour notre dernière baignade.







On finit dans la ville de Keflavik, grosse fête tout le week end, les habitants fêtent la fin de l'été. Grosse animation en ville, podium et groupes de musique. Resto final sur le front de mer de Keflavik, on se pose en zone résidentielle pour la nuit.

Samedi 4 septembre :

Reveil matinal vers 5 heures du matin, direction l'aéroport, on pose la voiture au parking de l'aéroport, on la laisse ouverte avec les clés dans la boite à gants, comme convenu avec le loueur la veille...pas de stress en Islande ! Vol de retour, the end !

Au final, magnifique pays aux paysages variés et étonnants, facilité déconcertante pour le camping sauvage, un pays où il ne fait aucun doute que nous retournerons ! Seule ombre au tableau, le climat aléatoire, mais on le savait, et on n'y peut rien changer, il faudra toujous faire avec...
L'Indonésie parie sur l'essor du "tourisme-charia" English translation pending
by VoyageForum · 2013-01-16 · 235 replies
Le ministère du Tourisme veut surfer sur la vague du tourisme islamique. Au programme : cuisine halal, sans porc ni alcool, et séparation hommes-femmes. Lire la suite...
Voyage pour la Coupe du Monde à Rio de Janeiro: budget, vol et logement? English translation pending
by Mybuddy · 2013-01-15 · 71 replies
Bonjour à tous,

Avec 3 amis, on à prévu de réaliser un rêve de gosse, qui serait de passer le mois de la coupe du monde à Rio de Janeiro.

Cependant au fur et à mesure des recherches il semblerait que cela risque de rester un rêve.

En effet si j'ai bien compris, la fifa a le monopole est hotel donc il est pas possible de louer sans passer par un organiser affilié a la fifa.

Nous avons donc chercher à louer un appartement pour 4 sur des sites comme aluguetemporada.com.br mais nous ne parlons pas portugais.

Voilà donc pourquoi je fais appel a vous:

Pour le vol + l'appartement + la nourriture pour 1 mois + activités. Quelle budget vous paraîtrait honnête ?

Moi personnellement par personne j'avais calculé 1000€ pour l'avion. 1000€ pour l'appartement et pour la nourriture aucune idée mais environs 300€ pour voir large. Sachant que par personne on à un budget de 3000€

Donc pourriez vous déjà me dire si notre projet est réalisable ? Et éventuellement nous aider a trouver un logement a Rio de Janeiro avec 2 chambres pour 4 personnes au total pour la période du 13 juin au 13 juillet.

J'espère que vous pourrez nous aider.

Merci d'avance

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