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Quelle compagnie aérienne pour le Costa Rica au départ de Bordeaux? English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a 4 jours, nous avons pris la décision de nous rendre en famille au Costa Rica avec nos enfants de 15 ans et 18 ans pour les vacances scolaires entre le 02 et le 16 mars 2013. Depuis, je passe mes journées à parcourir Lonely Planet, les infos sur le net, les forum et j'ai déterminé mon itinéraire autotour. Reste à choisir entre 2 à 3 agences réceptives avec lesquelles je suis en contact. Je vous sollicite car je désire savoir quelle compagnie aérienne choisir au départ de Bordeaux? Par Ibéria, il y a un transit à Madrid de 16h, est-ce qu'il ya plus rapide? Bien entendu, nous pouvons nous rendre également la veille du départ à Paris. Merci pour vos conseils.
Il y a 4 jours, nous avons pris la décision de nous rendre en famille au Costa Rica avec nos enfants de 15 ans et 18 ans pour les vacances scolaires entre le 02 et le 16 mars 2013. Depuis, je passe mes journées à parcourir Lonely Planet, les infos sur le net, les forum et j'ai déterminé mon itinéraire autotour. Reste à choisir entre 2 à 3 agences réceptives avec lesquelles je suis en contact. Je vous sollicite car je désire savoir quelle compagnie aérienne choisir au départ de Bordeaux? Par Ibéria, il y a un transit à Madrid de 16h, est-ce qu'il ya plus rapide? Bien entendu, nous pouvons nous rendre également la veille du départ à Paris. Merci pour vos conseils.
Expatriation définitive en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Birmanie en 2011 English translation pending
MON VOYAGE du 8 au 14 MARS 2011 en BIRMANIE
8 mars – Bangkok --> Yangon retour Bangkok le 25 mars Vol Air Asia départ de Bangkok à 16h 25 arrivée à Yangon à 17h 25.
Le visa nous a coûté 80 euros et le vol 120 euros. Hé oui … un peu cher, mais tout ça a été goupillé au dernier moment …
Nous sommes partis avec 450 dollars pour 17 jours, en sachant que les hôtels et certains sites se payent en dollars. Nous avons changé une partie en Kyats pour payer les transports, restaurants et divers … De ce fait, nous nous trouvons avec une multitude de billets qui fait gonfler notre porte-monnaie...
Voilà ce que 20 euros représentent :
Concernant les dollars, on nous a vivement conseillé de prendre des billets récents et neufs car les billets pliés, froissés (avec le portrait plus grand sur toute la hauteur) sont refusés...
A savoir aussi qu'ils n'acceptent pas la carte de crédit, ni les chèques de voyage donc on doit prévoir la somme à dépenser en liquide. le taux du dollars: 1 $ = 900 kyats Il est également possible de changer les euros en Kyat Par contre … il faut voir l'état de leur billet !!!!!
Je jette un petit coup d'oeil dans le guide du routard et le Lonely pour me documenter un peu sur le pays, sachant quand même que le régime politique est une dictature militaire depuis 1962.
Ce pays est entouré par L'Inde, le Bangladesh, la Chine, le Laos et la Thaïlande, le Myanmar (ex Birmanie) est un étonnant mélange de toutes ces civilisations

Yangoon (anciennement Rangon) considéré toujours comme la première ville du Myanmar bien qu'elle ne possède plus le titre de Capitale « en 2005, le gouvernement a délocalisé l'ensemble des ministères à Naypidaw, construite pour l'occasion au milieu de nulle part, à 300 kms au nord de Yangon et proclamée nouvelle capitale du Myanmar. Certains disent qu'ils ont suivi le conseil de leurs astrologues, d'autres affirment qu'ils redoutaient une invasion !"
Nous récupérons nos bagages que nous avions quand même bien allégés en laissant nos grosses valises au New Siam à Bangkok
Un panneau « SEGURA » nous attendait pour nous emmener au « Mother Land Inn » réservé sur internet et dont nous avions reçu à Bangkok rapidement la confirmation. Hôtel de routard « à la propreté sans faille » comme indique le guide du routard. 19 $. la chambre, petit dej. Inclus. Offre le transport gratuit depuis l'aéroport, idem dans le sens inverse.
Je ne le conseillerai pas...malgré l'accueil souriant avec jus de citron à l'arrivée.. Le restaurant n'est pas très bon et l'hôtel est assez loin du centre et dans le hall de réception, plein de gens qui gesticulent rentrent et sortent … hôtel bon enfant comme dit le routard … boof !

Nous rencontrons un couple, lui Novarès, est cubin (il ressemble un peu à Dustin Offman) elle, Elysabeth, est hollandaise, une grande blonde d'une soixantaine d'année est prof de yoga... Nous avons sympathisé .. Ils sont dans le même hôtel que nous. Ils vont faire à peu près le même circuit.
Nous allons le soir manger tous ensemble. Novarès voulait trouver un restaurant Indien qui était indiqué dans son guide, mais nous ne l'avons pas trouvé dans ces rues sombres..
Nous allons dans un restaurant local (chaises en plastique au milieu d'une cour et j'en ai eu pour 6500 kyats (7 euros) du riz avec vegetable and chiken...
Yangon, ville poussiéreuse, sans aucun charme à mon gout, De nombreux immeubles ont été construits transformant la physionomie de la ville pas toujours dans le bon sens...Certains très beaux hôtels et tours ont été financés en partie avec l'argent sale (blanchiment de l'argent de la drogue) explique le guide du routard...Mais le gouvernement a eu les yeux plus gros que le ventre, laissant de nombreux chantiers inachevés, faute de capitaux. Aujourd'hui les trottoirs défoncés du centre continuent d'accueillir des ribambelles de petites cuisines et une multitude de marchands de pacotilles au pied d'immeubles le plus souvent délabrés
A Yangon donc, rien à y voir – comme certains nous ont dit – si ce n'est la magnifique Pagode Shwedagon que nous avons visité 2 fois Une fois en plein cagnard, après avoir marché à l'aveuglette dans les rues de Yangon sans intérêt, en respirant les odeurs des pots d'échappement. Nous sommes arrivés ruisselants de transpiration.
Fort heureusement, à l'entrée de la pagode, il y avait un petit coin d'ombre avec un banc, où j'ai pu reprendre des forces.. tandis que Christian est parti chercher une bouteille d'eau fraiche..
A cette heure au plus chaud de la journée, aucun touriste ou presque pas, sauf nous, dans cet environnement où le soleil reflète sur les parois du gigantesque stûpa central en or entouré des dizaines de pagodons, templions, clochetons de toutes formes.
L'entrée est 7 $ pour la journée avec plusieurs entrées possibles. Nous sommes donc revenus en taxi revisiter la Paya Swedagon du coucher du soleil jusqu'à la tombée de la nuit

Éblouissante. magnifique.. tout s'illumine d'une couleur rouge orange créant une atmosphère unique et envoutante.



9 10 11 mars – Bagan Le 9 mars : bus de nuit pour Bagan prix du bus : 15400 kyats … Un taxi nous emmène depuis notre hôtel 16000 Kyats à la gare des bus qui était à 1 heure de route. Nous avons attendu 1 heure le départ du bus et j'ai été étonnée qu'il n'y ait pas un seul touriste européen... Endroit très glauque et sombre assis proche des toilettes qui dégageaient de mauvaises odeurs.. Plein de locaux attendaient, comme nous, le bus pour Bagan. Très gentil, le chauffeur est venu nous déplacer de l'arrière du bus à une place à l'avant qui s'était libérée Nous avons donc passé, sans trop de mal, la nuit dans ce bus avec un arrêt dans un grand endroit de restauration multiple ou des gamins s'activaient comme des chefs pour servir rapidement les clients.
Arrivé à destination à Nyaung U (à côté de Bagan) à 4 heures du matin... 3 ou 4 calèches attendaient les gens... Une calèche nous accompagne dans 2 ou 3 hôtels que nous avions notés … et réveillons les gardiens endormis sur des matelas devant la porte. Vraiment chouette cette petite balade la nuit en calèche dans les ruelles en terre de la petite bourgade. On se croirait revenu à l'époque du moyen âge. Nous conseillons cet hôtel super clean et très bien placé pour 12 $ : New Park Hôtel - Thiri Pyit Saya Rd à Nyaung Oo où nous y sommes restés 3 nuits après avoir visité à pied, en vélo et en calèche le site aux 4000 pagodes le long des rives de l'Irrawaddy.




Le site archéologique est payant. On nous a demandé 10 $ pour la durée de notre séjour La ville se divise en 3 parties : Nyaung Oo : village le plus animé et le moins cher pour les routards. Là où nous étions. Old Bagan : où se situe en partie les nombreuses pagodes et le New Bagan : un peu plus loin … Nous n'y sommes pas allés. Nous avons visité en 3 jours une multitude de temples dont les 5 principaux : Patho Ananda Patho Dhammayangyi Patho Sulamani Patho Thabyinnyu Patho Pyathada http://www.dailymotion.com/video/xiditt_3-jours-a-bagan_travel
Patho Ananda (photo de travers que j'ai oublié de redresser)






A Bagan, plusieurs temples offrent des points de vue magnifiques pour observer le soleil qui se couche sur la vallée, dont principalement les Pagodes Shwesandaw et Mingalazed

Attente du coucher de soleil tout en haut d'un temple

13 mars – bus Bagan – Mandalai
Route horrible !! par endroit non bitumée – piste sableuse et caillouteuse.. secoué pendant 6 heures ! On voulait prendre le bateau mais les départs n'étaient que la semaine suivante. On nous avait dit que Mandalay était une ville sans charme … .. mais il fallait y passer, voir... et se faire sa propre opinion. Donc c'est fait .. nous avons vu et nous sommes d'accord.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballée. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes.
L'écrivain, Georges Orwell, dans son roman « une histoire birmane » parle de Mandalay comme de la ville aux cinq « P » porcs, prostituées, pagodes, parias, prêtres. A cela il faut y ajouter un sixième « P » celui de police secrète qui surveille de près les leaders de l'opposition birmane réfugiés à Mandalay...
Notre hôtel : Royal Guesthouse 41 25 th Street. Très central, dans un quartier sympa


14 mars Mandalay Visite avec un autre couple, pour partager les frais de taxi (7000 Kyats) La colline de Mandalay (gratuite si vous avez le pass) mais appareils photos payants ....
Pour y monter 3 chemins ouverts mènent à cette colline avec 1700 marches. Nous avons préféré y aller avec un pick up pour nous y amener par une route sinueuse. et nous allons y redescendre à pied.. Nous avons donc entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de surveillance de police. Magnifique panorama sur la ville, mais voilé par la brume.

Shwe In Bin Kyaung (Monastère)
Ce grand monastère en bois noir (du teck) est un des plus beaux de Mandalay.. Beaucoup de sculptures le long des balustrades et des corniches de toit.

http://www.dailymotion.com/video/xidsvt_mandalay_travel
Au retour nous programmons un peu les jours qui vont suivre en pensant à notre séjour au Lac Inlé. J'avais noté dans un forum le nom d'une personne très efficace qui pourrait nous faire un petit circuit autour du lac et dont plusieurs personnes en avaient dit beaucoup de bien. Il s'agit de Mr. Win Maung le « boat driver ». Nous demandons à la réceptionniste de téléphoner pour nous à ce Monsieur afin qu'il nous réserve la journée du 16 mars.
15 mars bus de nuit Mandalay / Lac Inlé Le bus nous arrête en pleine nuit à environ 9 kms de notre destination. La température a changé... Il fait froid ! Nous sommes dans une région montagneuse. Encore une fois, il n'y a que nous comme touristes européens...
Il n'y a qu'un seul taxi – si on peut appeler ça un taxi – je dirais plutôt un pick up ! Une vieille guimbarde toute rouillée. Il nous demande 9000 kyats... Nous n'avons pas le choix de discuter...
Nous recommandons cet hôtel meilleurs rapport qualité / prix et bien placé (15 $)
MIN GA LAR INN Phaung Daw Pyan Road Nyaug Shwe (Inle)
Accueil très sympathique..Nous étions en bas à gauche...

Nous nous écroulons …de 4 heures du mat... jusqu'à 9 heures
Balade en trishaw pour visiter la ville....
Christian, trop lourd, a fait basculer le vélo !!
16 mars – Lac Inle Temps très gris. Nous allons le matin jusqu'au marché prendre quelques photos... Il fait froid ! De gros nuages arrivent et il commence à pleuvoir de plus en plus fort... Nous sommes un peu déçu du mauvais temps, ce n'était pas prévu dans notre programme.

Nous qui voulions faire une grande virée demain sur le lac, avec la pluie , c'était une journée de fichue Nous avons mis nos Kway et sommes partis quand même dans l'après midi faire une petite balade le long du canal. finalement la journée a bien été remplie.

Nous nous endormons en pensant que demain s' il pleut encore, nous annulerions notre balade en bateau.
17 mars – Lac Inlé Le lac Inlé, que j'avais déjà vu lors de mon voyage en Birmanie en 2003 m'avait laissé un merveilleux souvenir. J'ai eu donc envie de revenir pour une deuxième fois en Birmanie rien que pour ce lac. Si notre balade en bateau avait dû être annulée à cause de la pluie, ça aurait été une réelle déception. C'est donc avec une grande joie que nous embarquons avec Monsieur WING, sous un ciel gris mais pas de pluie !

Le guide du routard indique que ce lac est le plus grand lac du pays après le lac Indawgyi dans l'état Kachin. Il mesure environ 20 km de long sur 10 kms de large.
Il est peuplé en partie par les Intha qui habitent sur des maisons en pilotis et cultivent des légumes (tomates, oignons, choux etc...) sur des « jardins flottants » On peut également rencontrer des Shan, Pa-O, Taujg Yo, Danu, Kayak et Danaw sur les marchés qui se déroulent tous les 5 jours dans un village différent des alentours du lac.

J'avais bien recopié ce qui était indiqué dans le forum afin de le soumettre à Monsieur Win : Circuit menant au marché juste avant le 2ème lac le Sankar Lake, sinon il faut payer le droit d'entrée de 10 $ si on franchit le Sankar 2 villages au sud du lac à environ 1 heure de pirogue Ywama Jardins flottants vers Kela Village de Thaung Tho Kyaung Fabrique de pirogue Bambou market
Un régal ! surtout que nous avons eu quand même quelques petits rayons de soleil ..... impensable après toute cette pluie de la veille C'était trop beau cette atmosphère calme et paisible ! Nous avons navigué à travers les villages sur pilotis le long des rives et d'autres directement au milieu de l'eau Nous traversons des îlots de « jardins flottants » où ils cultivent des légumes de toute sorte mais principalement la culture des tomates qui alimente toute la Birmanie

Le marché super et peu touristique, mais tous les 5 jours... Encore une chance pour nous que ça tombe juste.

Monsieur Win nous montre comment reconnaître les minorités ethniques les Intha (ceux qui conduisent les pirogues) On voit les femmes au marché avec des chapeaux de paille, et les Shan qui ont un turban sur la tête
Presque tous les birmans sont habillés de Sarongs, turbans et autres vêtements typiques, ce pays, du fait de son isolement tant voulu qu'imposé , n'a pas encore été submergé par les influences extérieures
La promenade sur le canal entre le lac Inle et le Sankar lake est superbe. Ensuite le programme du reste de la journée décidé avec Monsieur Win après le repas de midi : Village de poterie de Kyaung Daing Monastère de Nga Phe Chaung (monastère des chats sauteurs)

Je recommande ce Monsieur WIN qui est un batelier très sympathique. Il nous a demandé 18 000 kyats pour 2. WIN MAUNG à NYAUNG SHWE (Inle) Tel : 95 081 209 468
Nous avons pris encore là des tonnes de photos... En voici quelques unes, pour les quelques autres, je les mets dans mon album de photos picasa
Visite d'un petit village


J'ai oublié d'indiquer que l'originalité des Intha est leur façon de ramer : ils sont debout sur le bout de leur pirogue et, d'un pied, manoeuvre la rame. Monsieur WIN nous explique que c'est de toute leur hauteur qu'ils distinguent le mieux le fond (peu profond) de l'eau tout en gardant les mains libres pour la pêche. Cette technique à la verticale permet aussi de progresser dans les canaux très étroits sans s'empêtrer dans la végétation ou les cultures... Vous allez voir ça dans les photos que nous avons prises.
De 
arrivé au bout du pont qui s'arrête au milieu d'un canal, une jeune femme nous interpelle en barque pour nous monter son petit restaurant sur pilotis juste en face … ça tombe bien : il est 12 h 30 . On descend sur sa barque et elle rame en nous conduisant jusque là. Que cet endroit est serein et magnifique !!! de tous les côtés nous en prenons plein les yeux... l'atmosphère est ouaté, des pirogues glissent doucement sur l'eau, certaines menées par de jeunes enfants.
http://www.dailymotion.com/video/xiavas_journee-sur-le-lac-inle_travel

Nous revenons à 3 heures à notre hotel pour notre rendez vous avec Shwe Oo, le jeune serveur / batelier qui nous accompagne jusqu'à sa barque notre petit tour ne sera pas avec un moteur, comme la veille sur le lac mais à rame à travers des petits canaux Nous voguons donc très lentement, , assis au raz de l'eau et savourons ce moment encore privilégié Nous traversons quelques petites maisons sur pilotis en faisant des petits « hello » aux gens qui sont sur le bord des pontons en bois, lavant leur vaisselle ou faisant leur toilette.



Shwe Oo nous débarque dans un endroit pour nous montrer son village... Nous traversons quelques cultures de légumes, un petit chemin de terre puis il nous montre au loin sa maison.. Ensuite il nous emmène dans un monastère à coté ou un groupe d 'hommes jouent au « chinlon » ou « Cane ball » jargon anglo-briman. C'est un sport qui se joue au pied à l'aide d'une balle en rotin tressée , ce qui provoque à chaque coup des petits bruits secs … Un homme arrive vers nous pour nous saluer... Mais c'est Monsieur Win !!!! notre batelier d'hier !! on ne le reconnaissait pas sans son chapeau de laine … On rentre dans le monastère et on s'assoit sur des nattes.. un bonze vient nous apporter du thé et une papaye. C'est le fils de Monsieur Win... La journée s'achève de cette façon en attendant le coucher du soleil et Swhe Oo nous ramène en fin de journée à notre hôtel.. http://www.dailymotion.com/video/xia19h_lac-inle_travel
Nous réservons le bus pour demain pour Bago.
19 mars – Inle --> Bago Départ en bus prévu à 1h 30 : réel 3 heures Un taxi nous emmène à l'endroit où le bus pour Bago passe. Nous avons bien le temps de déjeuner dans ce petit boui boui et nous prenons un plat de noodle
En attendant, nous établissons notre petit programme à venir... Du lac Inle nous pensions faire un stop à Bago visiter les alentours puis le lendemain reprendre un bus jusqu'à Moulmein et y passer 3 jours sympa. Après quelques discussions, nous concluons qu'il vaut mieux ne pas faire de stop à Bago mais arrivés là, prendre un autre bus de nuit jusqu'à Moulmein.
Nous revoyons un jeune français (Jérémi) avec qui nous avions discuté au restaurant sur pillotis du lac Inlée. Lui est en Asie depuis 6 mois Il a fait comme nous la Thailande, le Laos, le Cambodge et il nous dit qu'il n'a pas aimé... La Birmanie, il n'a pas aimé non plus.. En fait, je me demande pourquoi il est là puisqu'il a l'air de ne pas aimer les pays d'Asie. Il retourne à Yangon et pense retourner chez lui et chercher du travail.. A son départ, il n'avait pris qu'un billet aller.
Nous montons dans le bus. Route défoncée et virages pendant 5 heures. C'est la partie montagneuse ensuite nous aurons une partie d'autoroute .. Des sacs plastiques sont accrochés aux sièges. Certains s'en servent pour vomir et d'autres pour cracher... C'est fou comme ils crachent ces gens là !! ils crachent rouge car ils mangent comme en Inde du bétel...
J'ouvre une parenthèse pour une petite leçon sur le bétel (vous devez connaître, vous, les voyageurs de l'Asie):
"...Le bétel se mâche avec de la chaux blanche ou rouge et éventuellement d'autres herbes. Il y a des milliers d'Asiatiques qui mangent leur bétel avec autant de plaisir que les Européens boivent leur café.
Si vous l'utilisez très souvent, vos dents et votre bouche se colorisent d'un rouge profond. Les mâcheurs asiatiques du bétel en sont très fiers. Le bétel est une substance stimulante. La substance aécoline, stimule le système nerveux central, améliore la puissance de réfléchir et d'apprendre, fait augmenter la respiration, améliore l'humeur et réduit la charge du cœur. Il donne un sens d'euphorie et a des propriétés aphrodisiaques. Mastication du bétel donne un sentiment détendu et un sens agréable dans la bouche qui passe au cerveau en passant par les tempes, ce qui en fait un passe-temps agréable. Mâcher le bétel régulièrement c'est très mauvais pour les dents et colorise en rouge. De très grandes quantités peuvent donner des vertiges, des vomissements, des diarrhées et des convulsions. L'effet à long terme est une dépendance légère."
Qui a déjà essayé ? "améliore l'humeur" ... tiens ! certains devraient essayer .. Je ferme la parenthèse
J'ai l'impression que le bus tangue. Je me cramponne aux accoudoirs car je roule d'une fesse sur l'autre. L'homme qui est devant moi vomit dans son sac plastique !!! Ensuite le bus prend l'autoroute et sort nous déposer à 1 heure du matin dans un bled. Nous pensions que c'était Bago en fait, nous étions à Tauntoo à 5 heures de Bago.
Nous avons compris par la suite qu'il n'y a pas de bus Lac Inle / Bago. Il faut donc prendre un autre bus. Fallait le savoir ! rien n'est écrit en Anglais et la jeune femme qui nous a réservé les billets ne nous a rien dit ! Nous voilà donc en pleine nuit noire … presque pas d'éclairage dehors avec nos valises. Comme dab, nous sommes entourés de 5 ou 6 mecs en moto qui nous proposent de nous emmener
Nous n'avons pas le choix donc nous enfourchons chacun une moto avec nos valises jusqu'à un hôtel... Petit hôtel tout en bois dans un endroit pas du tout touristique au prix de 18 $ … pas le choix de discuter..
Ce qui est super dans ces voyages individuels c'est le côté insolite et hors programme ... Nous étions très méfiants ... Où allait-on nous emmener en pleine nuit en équilibre avec nos valises sur ces vieilles motos ?? Hé bien je dois vous dire que nous n'avons pas été déçu et c'est un des bons souvenirs que nous avons gardé .... surtout au petit matin .. hôtel sympathique tout en bois dans un cadre de verdure et aussi petit déjeuner inoubliable .....
20 mars – Tauntoo --> Bago petit déjeuner très copieux .... : Beignets sucrés riz-épices beignets pâte de riz – coco – épices chouchou boudins de fruits avec un coulis de sucre pankake samoussa sauce curry patatoes – beens sorte de chapatis (galettes indiennes) pâte de riz avec coco omelette en beignet beignet de courgettes petits gâteaux banane-riz papaye carembol toast avec confiture + beurre + miel Pommes – mandarines – Star apple café à volonté

Après ce petit déjeuner, nous partons à pied jusqu'au bus.... 10 minutes nous a-t-on dit !!! c'est en sueur sous un soleil brulant que nous marchons le long de la route sans voir à l'horizon la station de bus … Je n'en peux plus !!! je marche le plus vite possible pour atteindre de l'ombre et aller m'assoir Christian, lui, au contraire de moi, est derrière moi et prend une allure de touriste qui se balade... ça fait ¼ d'heure que nous marchons !! j'interpèle un trickchaw qui passait devant moi ...ouf ! Mais difficile de lui expliquer Ou je voudrais aller. On nous avait dit tout droit puis tourner à gauche à partir d'un grand magasin de sport !!!! En guise de grand magasin de sport .. c'était une toute petite échoppe où il y avait 2 ou 3 ballons pendus devant la vitrine... Je fais signe au Trickchaw de tourner et il m'emmène enfin devant un petit bureau sur le trottoir et, au fond, quelques chaises en plastique pour enfin s'assoir à l'ombre. Je commande une grande bouteille d'eau fraîche et je vois Christian arriver tout rouge et en sueur... Lui m'avait-il dit, ça ne le gênait pas de marcher sous le cagnard..... Il est plus résistant que moi !
Une femme sympa, parlant un peu l'anglais nous aide à trouver le bon bus pour Bago … Pas facile les transports dans ce pays durée du trajet : 5 heures... Encore là, aucune indication en anglais ! Le bus s'arrête dans un bled inconnu … une femme nous fait signe qu'il faut descendre au prochain arrêt.
Nous ne savons pas encore très bien où nous sommes .... Dans un autre petite ville aussi polluée que les autres .... Nous demandons encore péniblement où se trouve l'arrêt des bus.. Tous sont là pour nous aider, mais la communication est très difficile Dans cette ville où je pense, aucun touriste n'est jamais passé … On nous regarde avec insistance.. Nous sommes entourés par des rabatteurs de taxi et autres … tous nous suivent et nous sommes bien obligé de faire confiance à un homme qui nous emmène dans son échoppe crade où des hommes sont collés devant la TV à regarder un match de foot... Il passe un coup de fil (dans cet endroit aussi précaire ils ont quand même le téléphone !!) pour s'occuper de nos tickets de bus Nous attendons donc là pendant plusieurs heures, endroit où on ne peut pas respirer à fond tellement les odeurs de pots d'échappement, d'essence et autres mauvaises odeurs nous prennent le nez Mais là encore, nous côtoyons les birmans qui sont si gentils ! jamais je n'ai connu un peuple aussi honnête et accueillant. Le bus qui devait partir à 8 heures du soir stoppe devant l'échoppe vers 9 heures..
Un vieux bus tout pourri … C'est le nôtre.. le trajet va être dur … il y a déjà des gens à l'intérieur et, comme dab, nous sommes les seuls touristes occidentaux Notre ticket numéroté nous place au siège 24 / 25 .. au milieu.. Nous sommes coincés comme des sardines ! Pas de place pour mettre les jambes, surtout que devant nous les fauteuils sont inclinés... Nous devons passer la nuit !Il faut prendre notre mal en patience …
Stop vers 10 H 30 pour arrêt pipi et manger un morceau … Christian arrive à manger le riz (beaucoup moins bon que celui des autres pays d'Asie) avec une assiette de porc coupé en morceaux trempé dans une sauce / huile jaune très épicées... pas moi !!! je fais le tour des stands pour essayer de trouver des gâteaux.. Il y a un tas de choses .. mais pas pour moi !! Évidemment, il n'y a que nous comme touristes occidentaux et tout le monde a les yeux rivés sur nous ! Je reviens m'assoir à table avec un petit paquet de ships en ayant soin de ne pas avoir pris des chips au piment ou à l'ail …
On reprend la route dans la nuit … Évidemment, impossible de dormir assise et coincée ! Quelques heures après avoir roulé, le bus fait un nouvel arrêt. On ne descend pas, pensant que le stop n'allait durer que quelques minutes ! Mais non !! le chauffeur devait peut être se reposer pour reprendre la route.. Nous nous sommes arrêtés pendant 4 heures !!!! C'est avec soulagement que l'on entend le moteur tourner … Ouf ! On repart , en même temps que 4 ou 5 bus qui suivent, Mais, de nouveau peu de temps après le bus stop devant un énorme monastère ouvert sur la rue et on entend raisonner dans la nuit la voix dans le haut parleur... prière .. paroles de bouddhas ? On n'en sait rien ! Mais les gens, à moitié endormi dans le bus, semble écouter respectueusement ces paroles qui n'en finissent plus pour nous Tout autour sortent des 4 coins de la rue endormie des dizaines de bonzes avec leur gamelle Nous nageons dans une ambiance mystique.. mais nous en avons quand même marre !!! nous avons hâte d'arriver à notre hôtel pour une bonne douche et une récupération de la nuit Le bus avance doucement … puis des policiers font descendre les gens .........on comprend que c'est pour une vérification des papiers… Nous descendons en même temps que les gens des autres bus et on tend nos passeports à un policier parmi des centaines de personnes et aucun touriste … que nous !
Le jour commence à se lever .... le bus démarre enfin pour de bon Plus tard, nous apprenons que l'entrée du pont reliant Moulmein ne peut être franchi qu'au lever du soleil. Le routard indique que si nous prenons un bus de nuit il faut prendre notre mal en patience : plus que 5 heures avant le jour....... Nous n'avions pas lu ça avant !!! Nous avons attendu 5 heures dans le bus alors que nous n'étions qu'à quelques pas de notre destination..... grrrrr !!
21 – 22 – 23 mars Moulmein
Notre arrivée dans Moulmein au petit matin n'a pas été très facile... Les hôtels notés dans le routard et le Lonely sont horribles !! des chambres grisâtres sans fenêtre et minuscules ressemblent à des cages à poules ! On marche le long de la route principale et j'en visite 2 ou 3 toutes aussi pourries les unes que les autres ! Un homme vient à notre rencontre pour nous indiquer un des meilleurs hôtels du coin. Enfin, nous trouvons un hôtel convenable pour 20$ où nous allons y rester 3 nuits. C'est le Sandal Wood Hôtel Tout endoloris par ces heures pénibles de bus, nous nous reposons pendant 2 heures mais pas plus car nous ne voulons pas être décalés et dormir le jour.
Ensuite, nous allons faire un tour de ville .. pas un seul européen Moulmein ou Mawlamyine (on prononce mou-la-mine) et parfois indiqué sur les cartes sous le nom de Mawlamyaing, fut la capitale de la Birmanie britannique à la grande époque de l'exportation du teck. Anciennement perle de l'orient dit le routard, ville à la « splendeur déchue » … en effet ! Ses couleurs se sont fanées, délavées et la tôle ondulée recouvre les toits, les trottoirs sont défoncés et plein de détritus partout !
Moulmein est enserrée par la mer et, de l'autre côté par des collines aux nombreux stuppas.
Les bâtiments modernes de styles chinois qui bordent la mer sont horribles.
Ici on se déplace aussi en trishaw (cyclo pousse à 2 sièges dos à dos) en moto avec chauffeur ou en bus... Pas moyen de louer des motos en individuel. Quelques camions chevrolet datant de la seconde guerre mondiale font également office de bus en ville et dans les environs.
D'après le guide, je pense qu'il y aura beaucoup à voir dans le coin pour meubler nos 3 jours, entre la colline des pagodes, le bouddha couché (encore un !) , les monastères, l'île du lavage des cheveux (c'est son nom) et l'île Bilu (île des géants)
Nous sommes l'attraction du coin .. On nous regarde encore comme des martiens ! Mais tous nous sourient et nous saluent en passant.
Christian voit des touristes au loin – comme c'est bien rare, il va à leur rencontre..Ce sont des parisiens. On reste un moment à discuter avec eux et ils semblent un peu déçus de la Birmanie. Ils disent comme nous que les transports ne sont pas très faciles et dans certains endroits il est difficile de communiquer
Ils n'ont pas du tout organisé leur circuit et font comme nous au coup par coup. Ils reviennent de l'embarcadère pour aller à Bilu Kyun (l'Ile des géants) petite île pas très loin et sont écœurés car plus de bateau.
Nous devions aussi faire notre petite virée en bateau vers Hpa an mais on nous dit qu'aucun bateau ne circule entre Hpa an et Mawlamyine .
Nous avons l'impression qu'ils (le gouvernement) font tout pour décourager les touristes... et nous sommes taxés dans beaucoup d'endroits.
Il fait très très chaud. Je retourne un peu à l'hôtel sous la clim tandis que Christian part avec son appareil photo voir, comme il est indiqué dans le routard, les maisons coloniales. Il rencontre au passage les parisiens et fait un petit tour au nord de la ville sur les collines aux innombrables stupas surplombant la mer d'Andaman pendant que moi, après m'être un peu rafraichi dans la chambre, pars seule faire une balade le long du thanlwin, je lis dans le routard : un des plus grand fleuve qui prennent leur source dans les hautes steppes du Tibet (avec le Brahmapoutre, l'Irrawaddy et le Mékong)et qui s'écoulent tous vers le sud pour se déverser dans l'océan indien.

Dans le centre ville, 3 grandes mosquées construites à l'époque coloniale.


Pour le lendemain, Christian propose de retourner sur les collines car il y a de belles balades à faire parmi les nombreux stupas et monastères.
Nous retrouvons en fin de journée nos parisiens et allons avec eux trouver un restaurant, tous aussi « glauques » les uns comme les autres... et je vais manger comme les autres jours, soit du riz mélangé avec quelques légumes, soit des nouilles .... plus ou moins bonnes, souvent baignant dans l'huile … ça ne vaut pas la cuisine Thaïlandaise La cuisine Birmane n''est pas réputée comme la meilleure de l'Asie !
22 mars – Moulmein
Nous partons faire la balade sur la colline des pagodes. Longue arrête de collines dominant la ville et peuplée de pagodes aux nombreux stupas et de fascinants monastères
Nous allons vers la paya Mahamuni, le plus grand temple de Moulmein qui regroupe différent pavillons carrés reliés par des allées couvertes de briques.
Il y a un ascenseur pour aller jusqu'à la plate-forme qui entoure le stuppa.. Mais nous avons pris les escaliers.



L'un des grands pavillon renferme un bouddha couché

D'escaliers en escaliers, d'allées en allées, de pagodes en pagodes..... C'est très sympa de se balader dans les collines de Moulmein... En contrebas, nous passons devant un très ancien monastère..... L'endroit est serein.. On voit des moines s'affairer calmement à leurs occupations.. Ils ont la belle vie !


22 mars – Moulmein Visite de « l'ile du lavage des cheveux » ou shampoo Island avec nos parisiens … Très gentils, mais la dame qui sait tout qui a tout vu et qui fait mieux que les autres m'exaspère un peu. Je reste évidemment très cool et l'atmosphère reste détendue … ça nous fait un peu de changement C'est toujours bien de faire des rencontres et d'écouter les expériences des autres.
Le Monsieur (je ne sais plus son prénom) est à la retraite et la dame (Colette)a 58 ans et est au chômage. Elle est toujours contrôle par l'ANPE et s'inquiétait pour le retour car elle ne les avait pas prévenu de son déplacement en Asie. Ces gens ont l'habitude de voyager et, une chance pour eux, mangent facilement local et épicé. Nous les avons suivi dans 2 ou 3 gargotes, mais j'ai eu du mal à trouver des plats qui me conviennent, à part le riz beaucoup moins bon qu'ailleurs et les éternelles nouilles (noodels) dont certains plats difficiles à avaler car baignant dans l'huile (usagée). Christian, lui, s'en contentait au début en prenant souvent des morceaux de porc baignant dans une sauce plus ou moins bonne avec du riz blanc.
Donc l'Ile au lavage des cheveux n'est pas le dernier salon de coiffure à la mode mais un lieu de méditation et de prière (encore)

Avec Colette



Toute petite île , grande comme un mouchoir de poche (à peine 200 m de long) à 5 minutes en barque. Dès l'arrivée, il faut se déchausser pour parcourir les petites allées... Nous en avons fait vite le tour après avoir vu le temple et le stupa.
Après cette petite balade, nous avons été à la station de bus pour réserver nos places dans le bus Moulmein / Yangon
Ayant eu beaucoup de déceptions durant nos déplacements avec, soit disant des bus express confortables réservés avec des agences (petit bureau à même la terre sur le trottoir), Christian a dit : « laisse-moi faire, je m'en occupe ! » :
Il vaut mieux aller directement à la station de bus pour faire la réservation nous même et voir le bus de nos yeux car ils nous montrent toujours de belles photos du bus et en réalité nous voyageons souvent avec des bus pourris ....
Nous partons donc en moto taxi jusqu'à la station et nous réservons un super bus blanc .. Christian monte à l'intérieur pour voir les places que nous aurons pour le lendemain. C'est trop le gag !!! enfin à contre temps car sur le moment c'était horrible !!! super bus : OK il part bien à l'heure : 14H 30 , mais la clim ne marchait pas.
J'étais placé à côté de la vitre en plein soleil on ouvrait les vitres car on étouffait mais le rideau volait et j'avais le soleil pendant plus de 2 heures !! j'étais trempée de transpiration !!! le supplice ! plus de 40 degrés !
Au bout de plusieurs kilomètres arrêt pipi non pas 10 minutes mais au moins 2 heures pour réparation de la clim... n'y arrivant pas, le bus part, sans nous, sûrement pour trouver un garage, et nous attendons tous !!! il revient au bout d'une heure, et tout le monde remonte...
C'était en fin d'après midi donc le soleil s'était couché … ouf ! Par contre, la clim n'était pas réparée... 2ème problème : tout d'un coup, dans la nuit, le bus s'arrête brusquement et demande à tout le monde de descendre. Quelqu'un au fond avait dû prévenir d'une mauvaise odeur de brûlé !!! quelque chose dans le moteur avait cramé !!!
Nous nous trouvons tous en pleine nuit arrêté sur le bord de l'autoroute, attendant qu'un autre bus vienne nous prendre au passage...
Un moine est venu discuter avec nous (le seul parlant l'anglais) et nous explique qu' un 2ème bus de la même compagnie était parti 2 heures après nous et allait passer... mais il devait être plein, comme le nôtre ! Il nous reste encore 1 heure pour arriver à Yangon..
Nous voyons arriver un bus : il est vide … Quelques personnes s'approchent et montent … Le moine nous dit qu'il va à Yangon.
Nous sortons vite nos sacs de la soute à bagages du bus en panne et montons dans le nouveau. Un homme vient réclamer 1000 kyats. Ce n'était pas la même compagnie de bus, c'est la raison pour laquelle certaines personnes ne pouvant pas payer un supplément sont restées en rade sur l'autoroute à attendre l'autre bus.
Notre moine nous propose à l'arrivée à Yangon de prendre un taxi ensemble, il expliquera au chauffeur où nous voulons aller.
Donc, au lieu d'arriver à 20 h 30, nous sommes arrivés vers 23 heures à Yangon... Heureusement que nous avions réservé l'hôtel ! Je plaisante avec Christian en lui répétant sa phrase « je m'en occupe !!! »
Mais notre soirée gag n'est pas terminée.... le taxi ! Plus pourri que ça !! les fauteuils sont complètement défoncés .. on se demande encore comment il avance !! Il roule avec un bruit de ferraille et au bout d'un moment il freine à fond et la voiture part sur la droite... je croyais qu'il avait crevé.
On se regarde avec Christian en rigolant .. va-t-on encore rester en rade la nuit au milieu de la route ? le type sort et fait le tour de sa voiture … il remonte et repart on a l'impression que sa direction est faussée … sa voiture crisse à droite … puis repart normalement...
Je regarde Christian et je lui rappelle sa phrase : « je m'en occupe ! » hi hi hi quelle soirée .....
24 mars – départ pour Yangoon à 14 heures
Dernière journée en Birmanie avant de reprendre l'avion pour Bangkok
quelques photos lors de mon voyage en BIRMANIE en 2003 :




Notre chauffeur qui nous a invité chez lui à la fin du séjour
Là bas ... c'est Manou
8 mars – Bangkok --> Yangon retour Bangkok le 25 mars Vol Air Asia départ de Bangkok à 16h 25 arrivée à Yangon à 17h 25.
Le visa nous a coûté 80 euros et le vol 120 euros. Hé oui … un peu cher, mais tout ça a été goupillé au dernier moment …
Nous sommes partis avec 450 dollars pour 17 jours, en sachant que les hôtels et certains sites se payent en dollars. Nous avons changé une partie en Kyats pour payer les transports, restaurants et divers … De ce fait, nous nous trouvons avec une multitude de billets qui fait gonfler notre porte-monnaie...
Voilà ce que 20 euros représentent :

Concernant les dollars, on nous a vivement conseillé de prendre des billets récents et neufs car les billets pliés, froissés (avec le portrait plus grand sur toute la hauteur) sont refusés...
A savoir aussi qu'ils n'acceptent pas la carte de crédit, ni les chèques de voyage donc on doit prévoir la somme à dépenser en liquide. le taux du dollars: 1 $ = 900 kyats Il est également possible de changer les euros en Kyat Par contre … il faut voir l'état de leur billet !!!!!

Je jette un petit coup d'oeil dans le guide du routard et le Lonely pour me documenter un peu sur le pays, sachant quand même que le régime politique est une dictature militaire depuis 1962.
Ce pays est entouré par L'Inde, le Bangladesh, la Chine, le Laos et la Thaïlande, le Myanmar (ex Birmanie) est un étonnant mélange de toutes ces civilisations

Yangoon (anciennement Rangon) considéré toujours comme la première ville du Myanmar bien qu'elle ne possède plus le titre de Capitale « en 2005, le gouvernement a délocalisé l'ensemble des ministères à Naypidaw, construite pour l'occasion au milieu de nulle part, à 300 kms au nord de Yangon et proclamée nouvelle capitale du Myanmar. Certains disent qu'ils ont suivi le conseil de leurs astrologues, d'autres affirment qu'ils redoutaient une invasion !"
Nous récupérons nos bagages que nous avions quand même bien allégés en laissant nos grosses valises au New Siam à Bangkok
Un panneau « SEGURA » nous attendait pour nous emmener au « Mother Land Inn » réservé sur internet et dont nous avions reçu à Bangkok rapidement la confirmation. Hôtel de routard « à la propreté sans faille » comme indique le guide du routard. 19 $. la chambre, petit dej. Inclus. Offre le transport gratuit depuis l'aéroport, idem dans le sens inverse.
Je ne le conseillerai pas...malgré l'accueil souriant avec jus de citron à l'arrivée.. Le restaurant n'est pas très bon et l'hôtel est assez loin du centre et dans le hall de réception, plein de gens qui gesticulent rentrent et sortent … hôtel bon enfant comme dit le routard … boof !

Nous rencontrons un couple, lui Novarès, est cubin (il ressemble un peu à Dustin Offman) elle, Elysabeth, est hollandaise, une grande blonde d'une soixantaine d'année est prof de yoga... Nous avons sympathisé .. Ils sont dans le même hôtel que nous. Ils vont faire à peu près le même circuit.
Nous allons le soir manger tous ensemble. Novarès voulait trouver un restaurant Indien qui était indiqué dans son guide, mais nous ne l'avons pas trouvé dans ces rues sombres..
Nous allons dans un restaurant local (chaises en plastique au milieu d'une cour et j'en ai eu pour 6500 kyats (7 euros) du riz avec vegetable and chiken...
Yangon, ville poussiéreuse, sans aucun charme à mon gout, De nombreux immeubles ont été construits transformant la physionomie de la ville pas toujours dans le bon sens...Certains très beaux hôtels et tours ont été financés en partie avec l'argent sale (blanchiment de l'argent de la drogue) explique le guide du routard...Mais le gouvernement a eu les yeux plus gros que le ventre, laissant de nombreux chantiers inachevés, faute de capitaux. Aujourd'hui les trottoirs défoncés du centre continuent d'accueillir des ribambelles de petites cuisines et une multitude de marchands de pacotilles au pied d'immeubles le plus souvent délabrés

A Yangon donc, rien à y voir – comme certains nous ont dit – si ce n'est la magnifique Pagode Shwedagon que nous avons visité 2 fois Une fois en plein cagnard, après avoir marché à l'aveuglette dans les rues de Yangon sans intérêt, en respirant les odeurs des pots d'échappement. Nous sommes arrivés ruisselants de transpiration.
Fort heureusement, à l'entrée de la pagode, il y avait un petit coin d'ombre avec un banc, où j'ai pu reprendre des forces.. tandis que Christian est parti chercher une bouteille d'eau fraiche..
A cette heure au plus chaud de la journée, aucun touriste ou presque pas, sauf nous, dans cet environnement où le soleil reflète sur les parois du gigantesque stûpa central en or entouré des dizaines de pagodons, templions, clochetons de toutes formes.
L'entrée est 7 $ pour la journée avec plusieurs entrées possibles. Nous sommes donc revenus en taxi revisiter la Paya Swedagon du coucher du soleil jusqu'à la tombée de la nuit

Éblouissante. magnifique.. tout s'illumine d'une couleur rouge orange créant une atmosphère unique et envoutante.



9 10 11 mars – Bagan Le 9 mars : bus de nuit pour Bagan prix du bus : 15400 kyats … Un taxi nous emmène depuis notre hôtel 16000 Kyats à la gare des bus qui était à 1 heure de route. Nous avons attendu 1 heure le départ du bus et j'ai été étonnée qu'il n'y ait pas un seul touriste européen... Endroit très glauque et sombre assis proche des toilettes qui dégageaient de mauvaises odeurs.. Plein de locaux attendaient, comme nous, le bus pour Bagan. Très gentil, le chauffeur est venu nous déplacer de l'arrière du bus à une place à l'avant qui s'était libérée Nous avons donc passé, sans trop de mal, la nuit dans ce bus avec un arrêt dans un grand endroit de restauration multiple ou des gamins s'activaient comme des chefs pour servir rapidement les clients.
Arrivé à destination à Nyaung U (à côté de Bagan) à 4 heures du matin... 3 ou 4 calèches attendaient les gens... Une calèche nous accompagne dans 2 ou 3 hôtels que nous avions notés … et réveillons les gardiens endormis sur des matelas devant la porte. Vraiment chouette cette petite balade la nuit en calèche dans les ruelles en terre de la petite bourgade. On se croirait revenu à l'époque du moyen âge. Nous conseillons cet hôtel super clean et très bien placé pour 12 $ : New Park Hôtel - Thiri Pyit Saya Rd à Nyaung Oo où nous y sommes restés 3 nuits après avoir visité à pied, en vélo et en calèche le site aux 4000 pagodes le long des rives de l'Irrawaddy.




Le site archéologique est payant. On nous a demandé 10 $ pour la durée de notre séjour La ville se divise en 3 parties : Nyaung Oo : village le plus animé et le moins cher pour les routards. Là où nous étions. Old Bagan : où se situe en partie les nombreuses pagodes et le New Bagan : un peu plus loin … Nous n'y sommes pas allés. Nous avons visité en 3 jours une multitude de temples dont les 5 principaux : Patho Ananda Patho Dhammayangyi Patho Sulamani Patho Thabyinnyu Patho Pyathada http://www.dailymotion.com/video/xiditt_3-jours-a-bagan_travel
Patho Ananda (photo de travers que j'ai oublié de redresser)






A Bagan, plusieurs temples offrent des points de vue magnifiques pour observer le soleil qui se couche sur la vallée, dont principalement les Pagodes Shwesandaw et Mingalazed

Attente du coucher de soleil tout en haut d'un temple

13 mars – bus Bagan – Mandalai
Route horrible !! par endroit non bitumée – piste sableuse et caillouteuse.. secoué pendant 6 heures ! On voulait prendre le bateau mais les départs n'étaient que la semaine suivante. On nous avait dit que Mandalay était une ville sans charme … .. mais il fallait y passer, voir... et se faire sa propre opinion. Donc c'est fait .. nous avons vu et nous sommes d'accord.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballée. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes.
L'écrivain, Georges Orwell, dans son roman « une histoire birmane » parle de Mandalay comme de la ville aux cinq « P » porcs, prostituées, pagodes, parias, prêtres. A cela il faut y ajouter un sixième « P » celui de police secrète qui surveille de près les leaders de l'opposition birmane réfugiés à Mandalay...
Notre hôtel : Royal Guesthouse 41 25 th Street. Très central, dans un quartier sympa


14 mars Mandalay Visite avec un autre couple, pour partager les frais de taxi (7000 Kyats) La colline de Mandalay (gratuite si vous avez le pass) mais appareils photos payants ....
Pour y monter 3 chemins ouverts mènent à cette colline avec 1700 marches. Nous avons préféré y aller avec un pick up pour nous y amener par une route sinueuse. et nous allons y redescendre à pied.. Nous avons donc entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de surveillance de police. Magnifique panorama sur la ville, mais voilé par la brume.

Shwe In Bin Kyaung (Monastère)
Ce grand monastère en bois noir (du teck) est un des plus beaux de Mandalay.. Beaucoup de sculptures le long des balustrades et des corniches de toit.

http://www.dailymotion.com/video/xidsvt_mandalay_travel
Au retour nous programmons un peu les jours qui vont suivre en pensant à notre séjour au Lac Inlé. J'avais noté dans un forum le nom d'une personne très efficace qui pourrait nous faire un petit circuit autour du lac et dont plusieurs personnes en avaient dit beaucoup de bien. Il s'agit de Mr. Win Maung le « boat driver ». Nous demandons à la réceptionniste de téléphoner pour nous à ce Monsieur afin qu'il nous réserve la journée du 16 mars.
15 mars bus de nuit Mandalay / Lac Inlé Le bus nous arrête en pleine nuit à environ 9 kms de notre destination. La température a changé... Il fait froid ! Nous sommes dans une région montagneuse. Encore une fois, il n'y a que nous comme touristes européens...
Il n'y a qu'un seul taxi – si on peut appeler ça un taxi – je dirais plutôt un pick up ! Une vieille guimbarde toute rouillée. Il nous demande 9000 kyats... Nous n'avons pas le choix de discuter...
Nous recommandons cet hôtel meilleurs rapport qualité / prix et bien placé (15 $)
MIN GA LAR INN Phaung Daw Pyan Road Nyaug Shwe (Inle)
Accueil très sympathique..Nous étions en bas à gauche...


Nous nous écroulons …de 4 heures du mat... jusqu'à 9 heuresBalade en trishaw pour visiter la ville....
Christian, trop lourd, a fait basculer le vélo !!16 mars – Lac Inle Temps très gris. Nous allons le matin jusqu'au marché prendre quelques photos... Il fait froid ! De gros nuages arrivent et il commence à pleuvoir de plus en plus fort... Nous sommes un peu déçu du mauvais temps, ce n'était pas prévu dans notre programme.

Nous qui voulions faire une grande virée demain sur le lac, avec la pluie , c'était une journée de fichue Nous avons mis nos Kway et sommes partis quand même dans l'après midi faire une petite balade le long du canal. finalement la journée a bien été remplie.

Nous nous endormons en pensant que demain s' il pleut encore, nous annulerions notre balade en bateau.
17 mars – Lac Inlé Le lac Inlé, que j'avais déjà vu lors de mon voyage en Birmanie en 2003 m'avait laissé un merveilleux souvenir. J'ai eu donc envie de revenir pour une deuxième fois en Birmanie rien que pour ce lac. Si notre balade en bateau avait dû être annulée à cause de la pluie, ça aurait été une réelle déception. C'est donc avec une grande joie que nous embarquons avec Monsieur WING, sous un ciel gris mais pas de pluie !

Le guide du routard indique que ce lac est le plus grand lac du pays après le lac Indawgyi dans l'état Kachin. Il mesure environ 20 km de long sur 10 kms de large.
Il est peuplé en partie par les Intha qui habitent sur des maisons en pilotis et cultivent des légumes (tomates, oignons, choux etc...) sur des « jardins flottants » On peut également rencontrer des Shan, Pa-O, Taujg Yo, Danu, Kayak et Danaw sur les marchés qui se déroulent tous les 5 jours dans un village différent des alentours du lac.

J'avais bien recopié ce qui était indiqué dans le forum afin de le soumettre à Monsieur Win : Circuit menant au marché juste avant le 2ème lac le Sankar Lake, sinon il faut payer le droit d'entrée de 10 $ si on franchit le Sankar 2 villages au sud du lac à environ 1 heure de pirogue Ywama Jardins flottants vers Kela Village de Thaung Tho Kyaung Fabrique de pirogue Bambou market
Un régal ! surtout que nous avons eu quand même quelques petits rayons de soleil ..... impensable après toute cette pluie de la veille C'était trop beau cette atmosphère calme et paisible ! Nous avons navigué à travers les villages sur pilotis le long des rives et d'autres directement au milieu de l'eau Nous traversons des îlots de « jardins flottants » où ils cultivent des légumes de toute sorte mais principalement la culture des tomates qui alimente toute la Birmanie

Le marché super et peu touristique, mais tous les 5 jours... Encore une chance pour nous que ça tombe juste.

Monsieur Win nous montre comment reconnaître les minorités ethniques les Intha (ceux qui conduisent les pirogues) On voit les femmes au marché avec des chapeaux de paille, et les Shan qui ont un turban sur la tête
Presque tous les birmans sont habillés de Sarongs, turbans et autres vêtements typiques, ce pays, du fait de son isolement tant voulu qu'imposé , n'a pas encore été submergé par les influences extérieures
La promenade sur le canal entre le lac Inle et le Sankar lake est superbe. Ensuite le programme du reste de la journée décidé avec Monsieur Win après le repas de midi : Village de poterie de Kyaung Daing Monastère de Nga Phe Chaung (monastère des chats sauteurs)

Je recommande ce Monsieur WIN qui est un batelier très sympathique. Il nous a demandé 18 000 kyats pour 2. WIN MAUNG à NYAUNG SHWE (Inle) Tel : 95 081 209 468
Nous avons pris encore là des tonnes de photos... En voici quelques unes, pour les quelques autres, je les mets dans mon album de photos picasa
Visite d'un petit village


J'ai oublié d'indiquer que l'originalité des Intha est leur façon de ramer : ils sont debout sur le bout de leur pirogue et, d'un pied, manoeuvre la rame. Monsieur WIN nous explique que c'est de toute leur hauteur qu'ils distinguent le mieux le fond (peu profond) de l'eau tout en gardant les mains libres pour la pêche. Cette technique à la verticale permet aussi de progresser dans les canaux très étroits sans s'empêtrer dans la végétation ou les cultures... Vous allez voir ça dans les photos que nous avons prises.
De 
arrivé au bout du pont qui s'arrête au milieu d'un canal, une jeune femme nous interpelle en barque pour nous monter son petit restaurant sur pilotis juste en face … ça tombe bien : il est 12 h 30 . On descend sur sa barque et elle rame en nous conduisant jusque là. Que cet endroit est serein et magnifique !!! de tous les côtés nous en prenons plein les yeux... l'atmosphère est ouaté, des pirogues glissent doucement sur l'eau, certaines menées par de jeunes enfants.
http://www.dailymotion.com/video/xiavas_journee-sur-le-lac-inle_travel

Nous revenons à 3 heures à notre hotel pour notre rendez vous avec Shwe Oo, le jeune serveur / batelier qui nous accompagne jusqu'à sa barque notre petit tour ne sera pas avec un moteur, comme la veille sur le lac mais à rame à travers des petits canaux Nous voguons donc très lentement, , assis au raz de l'eau et savourons ce moment encore privilégié Nous traversons quelques petites maisons sur pilotis en faisant des petits « hello » aux gens qui sont sur le bord des pontons en bois, lavant leur vaisselle ou faisant leur toilette.



Shwe Oo nous débarque dans un endroit pour nous montrer son village... Nous traversons quelques cultures de légumes, un petit chemin de terre puis il nous montre au loin sa maison.. Ensuite il nous emmène dans un monastère à coté ou un groupe d 'hommes jouent au « chinlon » ou « Cane ball » jargon anglo-briman. C'est un sport qui se joue au pied à l'aide d'une balle en rotin tressée , ce qui provoque à chaque coup des petits bruits secs … Un homme arrive vers nous pour nous saluer... Mais c'est Monsieur Win !!!! notre batelier d'hier !! on ne le reconnaissait pas sans son chapeau de laine … On rentre dans le monastère et on s'assoit sur des nattes.. un bonze vient nous apporter du thé et une papaye. C'est le fils de Monsieur Win... La journée s'achève de cette façon en attendant le coucher du soleil et Swhe Oo nous ramène en fin de journée à notre hôtel.. http://www.dailymotion.com/video/xia19h_lac-inle_travel
Nous réservons le bus pour demain pour Bago.
19 mars – Inle --> Bago Départ en bus prévu à 1h 30 : réel 3 heures Un taxi nous emmène à l'endroit où le bus pour Bago passe. Nous avons bien le temps de déjeuner dans ce petit boui boui et nous prenons un plat de noodle
En attendant, nous établissons notre petit programme à venir... Du lac Inle nous pensions faire un stop à Bago visiter les alentours puis le lendemain reprendre un bus jusqu'à Moulmein et y passer 3 jours sympa. Après quelques discussions, nous concluons qu'il vaut mieux ne pas faire de stop à Bago mais arrivés là, prendre un autre bus de nuit jusqu'à Moulmein.
Nous revoyons un jeune français (Jérémi) avec qui nous avions discuté au restaurant sur pillotis du lac Inlée. Lui est en Asie depuis 6 mois Il a fait comme nous la Thailande, le Laos, le Cambodge et il nous dit qu'il n'a pas aimé... La Birmanie, il n'a pas aimé non plus.. En fait, je me demande pourquoi il est là puisqu'il a l'air de ne pas aimer les pays d'Asie. Il retourne à Yangon et pense retourner chez lui et chercher du travail.. A son départ, il n'avait pris qu'un billet aller.
Nous montons dans le bus. Route défoncée et virages pendant 5 heures. C'est la partie montagneuse ensuite nous aurons une partie d'autoroute .. Des sacs plastiques sont accrochés aux sièges. Certains s'en servent pour vomir et d'autres pour cracher... C'est fou comme ils crachent ces gens là !! ils crachent rouge car ils mangent comme en Inde du bétel...
J'ouvre une parenthèse pour une petite leçon sur le bétel (vous devez connaître, vous, les voyageurs de l'Asie):
"...Le bétel se mâche avec de la chaux blanche ou rouge et éventuellement d'autres herbes. Il y a des milliers d'Asiatiques qui mangent leur bétel avec autant de plaisir que les Européens boivent leur café.
Si vous l'utilisez très souvent, vos dents et votre bouche se colorisent d'un rouge profond. Les mâcheurs asiatiques du bétel en sont très fiers. Le bétel est une substance stimulante. La substance aécoline, stimule le système nerveux central, améliore la puissance de réfléchir et d'apprendre, fait augmenter la respiration, améliore l'humeur et réduit la charge du cœur. Il donne un sens d'euphorie et a des propriétés aphrodisiaques. Mastication du bétel donne un sentiment détendu et un sens agréable dans la bouche qui passe au cerveau en passant par les tempes, ce qui en fait un passe-temps agréable. Mâcher le bétel régulièrement c'est très mauvais pour les dents et colorise en rouge. De très grandes quantités peuvent donner des vertiges, des vomissements, des diarrhées et des convulsions. L'effet à long terme est une dépendance légère."
Qui a déjà essayé ? "améliore l'humeur" ... tiens ! certains devraient essayer .. Je ferme la parenthèse
J'ai l'impression que le bus tangue. Je me cramponne aux accoudoirs car je roule d'une fesse sur l'autre. L'homme qui est devant moi vomit dans son sac plastique !!! Ensuite le bus prend l'autoroute et sort nous déposer à 1 heure du matin dans un bled. Nous pensions que c'était Bago en fait, nous étions à Tauntoo à 5 heures de Bago.
Nous avons compris par la suite qu'il n'y a pas de bus Lac Inle / Bago. Il faut donc prendre un autre bus. Fallait le savoir ! rien n'est écrit en Anglais et la jeune femme qui nous a réservé les billets ne nous a rien dit ! Nous voilà donc en pleine nuit noire … presque pas d'éclairage dehors avec nos valises. Comme dab, nous sommes entourés de 5 ou 6 mecs en moto qui nous proposent de nous emmener
Nous n'avons pas le choix donc nous enfourchons chacun une moto avec nos valises jusqu'à un hôtel... Petit hôtel tout en bois dans un endroit pas du tout touristique au prix de 18 $ … pas le choix de discuter..
Ce qui est super dans ces voyages individuels c'est le côté insolite et hors programme ... Nous étions très méfiants ... Où allait-on nous emmener en pleine nuit en équilibre avec nos valises sur ces vieilles motos ?? Hé bien je dois vous dire que nous n'avons pas été déçu et c'est un des bons souvenirs que nous avons gardé .... surtout au petit matin .. hôtel sympathique tout en bois dans un cadre de verdure et aussi petit déjeuner inoubliable .....
20 mars – Tauntoo --> Bago petit déjeuner très copieux .... : Beignets sucrés riz-épices beignets pâte de riz – coco – épices chouchou boudins de fruits avec un coulis de sucre pankake samoussa sauce curry patatoes – beens sorte de chapatis (galettes indiennes) pâte de riz avec coco omelette en beignet beignet de courgettes petits gâteaux banane-riz papaye carembol toast avec confiture + beurre + miel Pommes – mandarines – Star apple café à volonté

Après ce petit déjeuner, nous partons à pied jusqu'au bus.... 10 minutes nous a-t-on dit !!! c'est en sueur sous un soleil brulant que nous marchons le long de la route sans voir à l'horizon la station de bus … Je n'en peux plus !!! je marche le plus vite possible pour atteindre de l'ombre et aller m'assoir Christian, lui, au contraire de moi, est derrière moi et prend une allure de touriste qui se balade... ça fait ¼ d'heure que nous marchons !! j'interpèle un trickchaw qui passait devant moi ...ouf ! Mais difficile de lui expliquer Ou je voudrais aller. On nous avait dit tout droit puis tourner à gauche à partir d'un grand magasin de sport !!!! En guise de grand magasin de sport .. c'était une toute petite échoppe où il y avait 2 ou 3 ballons pendus devant la vitrine... Je fais signe au Trickchaw de tourner et il m'emmène enfin devant un petit bureau sur le trottoir et, au fond, quelques chaises en plastique pour enfin s'assoir à l'ombre. Je commande une grande bouteille d'eau fraîche et je vois Christian arriver tout rouge et en sueur... Lui m'avait-il dit, ça ne le gênait pas de marcher sous le cagnard..... Il est plus résistant que moi !
Une femme sympa, parlant un peu l'anglais nous aide à trouver le bon bus pour Bago … Pas facile les transports dans ce pays durée du trajet : 5 heures... Encore là, aucune indication en anglais ! Le bus s'arrête dans un bled inconnu … une femme nous fait signe qu'il faut descendre au prochain arrêt.
Nous ne savons pas encore très bien où nous sommes .... Dans un autre petite ville aussi polluée que les autres .... Nous demandons encore péniblement où se trouve l'arrêt des bus.. Tous sont là pour nous aider, mais la communication est très difficile Dans cette ville où je pense, aucun touriste n'est jamais passé … On nous regarde avec insistance.. Nous sommes entourés par des rabatteurs de taxi et autres … tous nous suivent et nous sommes bien obligé de faire confiance à un homme qui nous emmène dans son échoppe crade où des hommes sont collés devant la TV à regarder un match de foot... Il passe un coup de fil (dans cet endroit aussi précaire ils ont quand même le téléphone !!) pour s'occuper de nos tickets de bus Nous attendons donc là pendant plusieurs heures, endroit où on ne peut pas respirer à fond tellement les odeurs de pots d'échappement, d'essence et autres mauvaises odeurs nous prennent le nez Mais là encore, nous côtoyons les birmans qui sont si gentils ! jamais je n'ai connu un peuple aussi honnête et accueillant. Le bus qui devait partir à 8 heures du soir stoppe devant l'échoppe vers 9 heures..
Un vieux bus tout pourri … C'est le nôtre.. le trajet va être dur … il y a déjà des gens à l'intérieur et, comme dab, nous sommes les seuls touristes occidentaux Notre ticket numéroté nous place au siège 24 / 25 .. au milieu.. Nous sommes coincés comme des sardines ! Pas de place pour mettre les jambes, surtout que devant nous les fauteuils sont inclinés... Nous devons passer la nuit !Il faut prendre notre mal en patience …
Stop vers 10 H 30 pour arrêt pipi et manger un morceau … Christian arrive à manger le riz (beaucoup moins bon que celui des autres pays d'Asie) avec une assiette de porc coupé en morceaux trempé dans une sauce / huile jaune très épicées... pas moi !!! je fais le tour des stands pour essayer de trouver des gâteaux.. Il y a un tas de choses .. mais pas pour moi !! Évidemment, il n'y a que nous comme touristes occidentaux et tout le monde a les yeux rivés sur nous ! Je reviens m'assoir à table avec un petit paquet de ships en ayant soin de ne pas avoir pris des chips au piment ou à l'ail …
On reprend la route dans la nuit … Évidemment, impossible de dormir assise et coincée ! Quelques heures après avoir roulé, le bus fait un nouvel arrêt. On ne descend pas, pensant que le stop n'allait durer que quelques minutes ! Mais non !! le chauffeur devait peut être se reposer pour reprendre la route.. Nous nous sommes arrêtés pendant 4 heures !!!! C'est avec soulagement que l'on entend le moteur tourner … Ouf ! On repart , en même temps que 4 ou 5 bus qui suivent, Mais, de nouveau peu de temps après le bus stop devant un énorme monastère ouvert sur la rue et on entend raisonner dans la nuit la voix dans le haut parleur... prière .. paroles de bouddhas ? On n'en sait rien ! Mais les gens, à moitié endormi dans le bus, semble écouter respectueusement ces paroles qui n'en finissent plus pour nous Tout autour sortent des 4 coins de la rue endormie des dizaines de bonzes avec leur gamelle Nous nageons dans une ambiance mystique.. mais nous en avons quand même marre !!! nous avons hâte d'arriver à notre hôtel pour une bonne douche et une récupération de la nuit Le bus avance doucement … puis des policiers font descendre les gens .........on comprend que c'est pour une vérification des papiers… Nous descendons en même temps que les gens des autres bus et on tend nos passeports à un policier parmi des centaines de personnes et aucun touriste … que nous !
Le jour commence à se lever .... le bus démarre enfin pour de bon Plus tard, nous apprenons que l'entrée du pont reliant Moulmein ne peut être franchi qu'au lever du soleil. Le routard indique que si nous prenons un bus de nuit il faut prendre notre mal en patience : plus que 5 heures avant le jour....... Nous n'avions pas lu ça avant !!! Nous avons attendu 5 heures dans le bus alors que nous n'étions qu'à quelques pas de notre destination..... grrrrr !!
21 – 22 – 23 mars Moulmein
Notre arrivée dans Moulmein au petit matin n'a pas été très facile... Les hôtels notés dans le routard et le Lonely sont horribles !! des chambres grisâtres sans fenêtre et minuscules ressemblent à des cages à poules ! On marche le long de la route principale et j'en visite 2 ou 3 toutes aussi pourries les unes que les autres ! Un homme vient à notre rencontre pour nous indiquer un des meilleurs hôtels du coin. Enfin, nous trouvons un hôtel convenable pour 20$ où nous allons y rester 3 nuits. C'est le Sandal Wood Hôtel Tout endoloris par ces heures pénibles de bus, nous nous reposons pendant 2 heures mais pas plus car nous ne voulons pas être décalés et dormir le jour.
Ensuite, nous allons faire un tour de ville .. pas un seul européen Moulmein ou Mawlamyine (on prononce mou-la-mine) et parfois indiqué sur les cartes sous le nom de Mawlamyaing, fut la capitale de la Birmanie britannique à la grande époque de l'exportation du teck. Anciennement perle de l'orient dit le routard, ville à la « splendeur déchue » … en effet ! Ses couleurs se sont fanées, délavées et la tôle ondulée recouvre les toits, les trottoirs sont défoncés et plein de détritus partout !
Moulmein est enserrée par la mer et, de l'autre côté par des collines aux nombreux stuppas.
Les bâtiments modernes de styles chinois qui bordent la mer sont horribles.
Ici on se déplace aussi en trishaw (cyclo pousse à 2 sièges dos à dos) en moto avec chauffeur ou en bus... Pas moyen de louer des motos en individuel. Quelques camions chevrolet datant de la seconde guerre mondiale font également office de bus en ville et dans les environs.
D'après le guide, je pense qu'il y aura beaucoup à voir dans le coin pour meubler nos 3 jours, entre la colline des pagodes, le bouddha couché (encore un !) , les monastères, l'île du lavage des cheveux (c'est son nom) et l'île Bilu (île des géants)
Nous sommes l'attraction du coin .. On nous regarde encore comme des martiens ! Mais tous nous sourient et nous saluent en passant.
Christian voit des touristes au loin – comme c'est bien rare, il va à leur rencontre..Ce sont des parisiens. On reste un moment à discuter avec eux et ils semblent un peu déçus de la Birmanie. Ils disent comme nous que les transports ne sont pas très faciles et dans certains endroits il est difficile de communiquer
Ils n'ont pas du tout organisé leur circuit et font comme nous au coup par coup. Ils reviennent de l'embarcadère pour aller à Bilu Kyun (l'Ile des géants) petite île pas très loin et sont écœurés car plus de bateau.
Nous devions aussi faire notre petite virée en bateau vers Hpa an mais on nous dit qu'aucun bateau ne circule entre Hpa an et Mawlamyine .
Nous avons l'impression qu'ils (le gouvernement) font tout pour décourager les touristes... et nous sommes taxés dans beaucoup d'endroits.
Il fait très très chaud. Je retourne un peu à l'hôtel sous la clim tandis que Christian part avec son appareil photo voir, comme il est indiqué dans le routard, les maisons coloniales. Il rencontre au passage les parisiens et fait un petit tour au nord de la ville sur les collines aux innombrables stupas surplombant la mer d'Andaman pendant que moi, après m'être un peu rafraichi dans la chambre, pars seule faire une balade le long du thanlwin, je lis dans le routard : un des plus grand fleuve qui prennent leur source dans les hautes steppes du Tibet (avec le Brahmapoutre, l'Irrawaddy et le Mékong)et qui s'écoulent tous vers le sud pour se déverser dans l'océan indien.

Dans le centre ville, 3 grandes mosquées construites à l'époque coloniale.


Pour le lendemain, Christian propose de retourner sur les collines car il y a de belles balades à faire parmi les nombreux stupas et monastères.
Nous retrouvons en fin de journée nos parisiens et allons avec eux trouver un restaurant, tous aussi « glauques » les uns comme les autres... et je vais manger comme les autres jours, soit du riz mélangé avec quelques légumes, soit des nouilles .... plus ou moins bonnes, souvent baignant dans l'huile … ça ne vaut pas la cuisine Thaïlandaise La cuisine Birmane n''est pas réputée comme la meilleure de l'Asie !
22 mars – Moulmein
Nous partons faire la balade sur la colline des pagodes. Longue arrête de collines dominant la ville et peuplée de pagodes aux nombreux stupas et de fascinants monastères
Nous allons vers la paya Mahamuni, le plus grand temple de Moulmein qui regroupe différent pavillons carrés reliés par des allées couvertes de briques.
Il y a un ascenseur pour aller jusqu'à la plate-forme qui entoure le stuppa.. Mais nous avons pris les escaliers.



L'un des grands pavillon renferme un bouddha couché

D'escaliers en escaliers, d'allées en allées, de pagodes en pagodes..... C'est très sympa de se balader dans les collines de Moulmein... En contrebas, nous passons devant un très ancien monastère..... L'endroit est serein.. On voit des moines s'affairer calmement à leurs occupations.. Ils ont la belle vie !


22 mars – Moulmein Visite de « l'ile du lavage des cheveux » ou shampoo Island avec nos parisiens … Très gentils, mais la dame qui sait tout qui a tout vu et qui fait mieux que les autres m'exaspère un peu. Je reste évidemment très cool et l'atmosphère reste détendue … ça nous fait un peu de changement C'est toujours bien de faire des rencontres et d'écouter les expériences des autres.
Le Monsieur (je ne sais plus son prénom) est à la retraite et la dame (Colette)a 58 ans et est au chômage. Elle est toujours contrôle par l'ANPE et s'inquiétait pour le retour car elle ne les avait pas prévenu de son déplacement en Asie. Ces gens ont l'habitude de voyager et, une chance pour eux, mangent facilement local et épicé. Nous les avons suivi dans 2 ou 3 gargotes, mais j'ai eu du mal à trouver des plats qui me conviennent, à part le riz beaucoup moins bon qu'ailleurs et les éternelles nouilles (noodels) dont certains plats difficiles à avaler car baignant dans l'huile (usagée). Christian, lui, s'en contentait au début en prenant souvent des morceaux de porc baignant dans une sauce plus ou moins bonne avec du riz blanc.
Donc l'Ile au lavage des cheveux n'est pas le dernier salon de coiffure à la mode mais un lieu de méditation et de prière (encore)

Avec Colette




Toute petite île , grande comme un mouchoir de poche (à peine 200 m de long) à 5 minutes en barque. Dès l'arrivée, il faut se déchausser pour parcourir les petites allées... Nous en avons fait vite le tour après avoir vu le temple et le stupa.
Après cette petite balade, nous avons été à la station de bus pour réserver nos places dans le bus Moulmein / Yangon
Ayant eu beaucoup de déceptions durant nos déplacements avec, soit disant des bus express confortables réservés avec des agences (petit bureau à même la terre sur le trottoir), Christian a dit : « laisse-moi faire, je m'en occupe ! » :
Il vaut mieux aller directement à la station de bus pour faire la réservation nous même et voir le bus de nos yeux car ils nous montrent toujours de belles photos du bus et en réalité nous voyageons souvent avec des bus pourris ....
Nous partons donc en moto taxi jusqu'à la station et nous réservons un super bus blanc .. Christian monte à l'intérieur pour voir les places que nous aurons pour le lendemain. C'est trop le gag !!! enfin à contre temps car sur le moment c'était horrible !!! super bus : OK il part bien à l'heure : 14H 30 , mais la clim ne marchait pas.
J'étais placé à côté de la vitre en plein soleil on ouvrait les vitres car on étouffait mais le rideau volait et j'avais le soleil pendant plus de 2 heures !! j'étais trempée de transpiration !!! le supplice ! plus de 40 degrés !
Au bout de plusieurs kilomètres arrêt pipi non pas 10 minutes mais au moins 2 heures pour réparation de la clim... n'y arrivant pas, le bus part, sans nous, sûrement pour trouver un garage, et nous attendons tous !!! il revient au bout d'une heure, et tout le monde remonte...
C'était en fin d'après midi donc le soleil s'était couché … ouf ! Par contre, la clim n'était pas réparée... 2ème problème : tout d'un coup, dans la nuit, le bus s'arrête brusquement et demande à tout le monde de descendre. Quelqu'un au fond avait dû prévenir d'une mauvaise odeur de brûlé !!! quelque chose dans le moteur avait cramé !!!
Nous nous trouvons tous en pleine nuit arrêté sur le bord de l'autoroute, attendant qu'un autre bus vienne nous prendre au passage...
Un moine est venu discuter avec nous (le seul parlant l'anglais) et nous explique qu' un 2ème bus de la même compagnie était parti 2 heures après nous et allait passer... mais il devait être plein, comme le nôtre ! Il nous reste encore 1 heure pour arriver à Yangon..
Nous voyons arriver un bus : il est vide … Quelques personnes s'approchent et montent … Le moine nous dit qu'il va à Yangon.
Nous sortons vite nos sacs de la soute à bagages du bus en panne et montons dans le nouveau. Un homme vient réclamer 1000 kyats. Ce n'était pas la même compagnie de bus, c'est la raison pour laquelle certaines personnes ne pouvant pas payer un supplément sont restées en rade sur l'autoroute à attendre l'autre bus.
Notre moine nous propose à l'arrivée à Yangon de prendre un taxi ensemble, il expliquera au chauffeur où nous voulons aller.
Donc, au lieu d'arriver à 20 h 30, nous sommes arrivés vers 23 heures à Yangon... Heureusement que nous avions réservé l'hôtel ! Je plaisante avec Christian en lui répétant sa phrase « je m'en occupe !!! »
Mais notre soirée gag n'est pas terminée.... le taxi ! Plus pourri que ça !! les fauteuils sont complètement défoncés .. on se demande encore comment il avance !! Il roule avec un bruit de ferraille et au bout d'un moment il freine à fond et la voiture part sur la droite... je croyais qu'il avait crevé.
On se regarde avec Christian en rigolant .. va-t-on encore rester en rade la nuit au milieu de la route ? le type sort et fait le tour de sa voiture … il remonte et repart on a l'impression que sa direction est faussée … sa voiture crisse à droite … puis repart normalement...
Je regarde Christian et je lui rappelle sa phrase : « je m'en occupe ! » hi hi hi quelle soirée .....
24 mars – départ pour Yangoon à 14 heures
Dernière journée en Birmanie avant de reprendre l'avion pour Bangkok
quelques photos lors de mon voyage en BIRMANIE en 2003 :




Notre chauffeur qui nous a invité chez lui à la fin du séjour
Là bas ... c'est ManouNamibie en camping-car avec 4 enfants. Un rêve devenu réalité. English translation pending
Voici le récit de nos trois semaines en Namibie, voyage qui s'est déroulé du 24 septembre au 14 octobre 2012. Nous sommes partis avec nos quatre enfants de 4, 7, 9 et 12 ans. Nous avons loué un camping-car pour six chez B*b*-camper, loueur installé à Windhoek. Je préciserai autant que possible le prix que nous avons payé pour chaque nuit, sachant que souvent notre plus jeune ne payait pas et que deux de nos enfants payaient moitié prix. Eau et électricité entre parenthèse voudront dire robinet à l'emplacement et prise de courant (souvent locale) pour se brancher.
Notre trajet:

Voyageant avec des jeunes enfants et pour la première fois en Afrique, j'avais fait le choix de réserver un maximum de nuits d'avance. Les réservations ont été faites en direct auprès de la majorité des campings, via Cardboard Box Travel Shop pour les campings du NWR. Je ne regrette pas ce choix car il nous avait permis de préparer un itinéraire assez précis à l'avance, ce qui était rassurant pour nous. Par contre pas de paiement des réservations par internet quand pas de site sécurisé, donc pas de paiement du tout dans ces cas là. Malgré tout, certaines modifications ont eu lieu qui n'ont pas posé de problème. En effet, même dans les campings les plus remplis, il y avait des places libre, même si nos semaines 2 et 3 coïncidaient avec les vacances scolaires d'Afrique du Sud. Le problème principal qui s'est présenté à nous a été dû à notre loueur. En effet, nous avons découvert (mauvaise lecture du site ou du contrat? à vérifier...) le jour de la prise du camping-car que nous n'avions pas le droit de rouler sur des routes D. Bien sûr, notre itinéraire en comportait un certain nombre. Nous avons pris la décision de nous adapter aux circonstances (état des routes), d'assumer en cas de problème et de voir venir...
Budget (hors avion 3900 euro depuis la Réunion):
- Camping Car 6 couchages (le plus gros) pour 3 semaines, 21 j, km illimités , avec options assurance maxi CDW 6090 NS (609 euros), retour dimanche 350 NS, transfert airport vers loueur 155 NS/personne gratuit en dessous de 12 ans, location une paire de jumelle 135 NS, total = 39 445 NS. L'assurance CDW couvre les crevaisons qui nous serons remboursés. Pas d'état des lieu de carrosserie donc pas de soucis au retour pour les griffures par branches diverses.
(Note sur le loueur : pas de compresseur fourni nous avions apporté le nôtre, fort utile pour les gonflages lorsqu'on quitte une gravel pour revenir sur bitume.)
- Campings: 8525 $N - Alimentation: 8558 $N - Divers: 4783 $N - Essence: 6843 $N
Total: 68154 $N sans l'avion
Le change était à peu près de 1 euro pour 10 rands ou 10 dollars namibiens, allant en notre faveur au fur et à mesure du voyage, je laisse les prix en monnaie locale. Les indispensables emportés: des écrans dvd et un stock de films pour les enfants, la route est parfois longue, un doubleur de port allume cigare, un transfo pour convertir l'allume cigare en 220V, un adapteur prise namibienne, des draps pour les enfants (parce que le loueur considère qu'un duvet, c'est le couchage enfant et moi, glisser mes enfants dans un duvet inconnu, bof bof!) Les pas si nécessaires que ça: des duvets supplémentaires, ceux du loueur suffisaient largement, en cette saison, on a eu froid à Swakopmund et à Aus, c'est tout; le stick à lèvres (en vente absolument partout), les vêtements chauds que j'avais pris en bcp trop grande quantité pour les enfants.
Première semaine:
Le 23 septembre: Partant de la Réunion, nous n'avions pas la possibilité d'aller directement à Windhoek. Arrivant à 23h, nous avons choisi de dormir à Johannesburg et de prendre l'avion le lendemain à 12h pour Windhoek. Nous avions réservé et payé par Internet, une voiture de l' Emerald Guesthouse est venue nous chercher à l'aéroport et nous avons passé la nuit dans une maisonnette pour six personnes, deux chambres et salon, petit dèj inclus pour 1450 rands.
Le 24 septembre: Nous sommes à 14h15 à Windhoek, il y fait bien plus chaud qu'en Afrique du Sud malgré l'altitude et je vois mon premier chacal le long des pistes. Le loueur est là et en 20 minutes, avec tous nos bagages, nous sommes arrivés. Nous prenons possession de notre maison pour trois semaines. Les explications sont longues, il fait chaud, même pas un petit verre d'eau offert, c'est pro mais pas plus quoi! Nous partons pour la capitale, le GPS avec sa carte tracks 4 Africa est branché et nous trouve un supermarché où je fais le premier plein. Je trouve de tout, même du beurre breton. Les prix sont bien moins élevés qu'à la Réunion mais me semblent terribles pour le pays! Il faut être super vigilant pour la conduite à gauche, surtout aux carrefours. Ensuite, la nuit tombe déjà et nous allons dormir à Arrebush, le camping en ville pour 450$N (eau et électricité)
Le 25 septembre: Nous devons faire un saut à l'ambassade pour avoir une traduction du permis de Raphaël qui n'a pas pu avoir de permis international. Une fois cette formalité expédiée, nous prenons enfin la route pour Etosha!!!! La route est un peu monotone, le paysage pas très intéressant, hormis quelques termitières, des magnifiques Jacarandas à Otjiwarango

et des babouins qui traversent la route.

Nous passons la gate d'Okaukuejo et notre première girafe nous attend...

Je suis super émue!

Puis nos premiers zèbres

et nos premiers springboks.

Difficile d'imaginer à ce moment là qu'on va s'en lasser et trois jours plus tard dire "Non, rien, c'est encore des zèbres!" :-)... Nous arrivons au camping, payons la taxe du parc pour les quatre nuits 680 $N puis allons prendre possession de notre emplacement poussiéreux (500 $N la nuit, eau et électricité). Les sanitaires sont propres et nombreux et on apprécie la piscine qui est un peu fraîche mais il fait tellement chaud et sec! Puis nous allons découvrir à deux pas l'attraction du camp, le trou d'eau! Il y a un chacal qui traîne mais peu de temps après, c'est rhino,

girafes,

éléphants sur fond de coucher de soleil.

Pour une première journée, c'est extraordinaire, ils sont là à quelques dizaines de mètres de nous, les enfants sont scotchés, on reste un long moment.

Il y a une hiérarchie pour l'accès à l'eau, les girafes n’accéderont que quand l'éléphant sera parti.




Puis zèbres et springboks.

Nous sommes très surpris de voir traîner des chacals entre les tentes et surtout, de constater que nos enfants phobiques des chiens sont très intéressés et pas effrayés!
Notre trajet:

Voyageant avec des jeunes enfants et pour la première fois en Afrique, j'avais fait le choix de réserver un maximum de nuits d'avance. Les réservations ont été faites en direct auprès de la majorité des campings, via Cardboard Box Travel Shop pour les campings du NWR. Je ne regrette pas ce choix car il nous avait permis de préparer un itinéraire assez précis à l'avance, ce qui était rassurant pour nous. Par contre pas de paiement des réservations par internet quand pas de site sécurisé, donc pas de paiement du tout dans ces cas là. Malgré tout, certaines modifications ont eu lieu qui n'ont pas posé de problème. En effet, même dans les campings les plus remplis, il y avait des places libre, même si nos semaines 2 et 3 coïncidaient avec les vacances scolaires d'Afrique du Sud. Le problème principal qui s'est présenté à nous a été dû à notre loueur. En effet, nous avons découvert (mauvaise lecture du site ou du contrat? à vérifier...) le jour de la prise du camping-car que nous n'avions pas le droit de rouler sur des routes D. Bien sûr, notre itinéraire en comportait un certain nombre. Nous avons pris la décision de nous adapter aux circonstances (état des routes), d'assumer en cas de problème et de voir venir...
Budget (hors avion 3900 euro depuis la Réunion):
- Camping Car 6 couchages (le plus gros) pour 3 semaines, 21 j, km illimités , avec options assurance maxi CDW 6090 NS (609 euros), retour dimanche 350 NS, transfert airport vers loueur 155 NS/personne gratuit en dessous de 12 ans, location une paire de jumelle 135 NS, total = 39 445 NS. L'assurance CDW couvre les crevaisons qui nous serons remboursés. Pas d'état des lieu de carrosserie donc pas de soucis au retour pour les griffures par branches diverses.
(Note sur le loueur : pas de compresseur fourni nous avions apporté le nôtre, fort utile pour les gonflages lorsqu'on quitte une gravel pour revenir sur bitume.)
- Campings: 8525 $N - Alimentation: 8558 $N - Divers: 4783 $N - Essence: 6843 $N
Total: 68154 $N sans l'avion
Le change était à peu près de 1 euro pour 10 rands ou 10 dollars namibiens, allant en notre faveur au fur et à mesure du voyage, je laisse les prix en monnaie locale. Les indispensables emportés: des écrans dvd et un stock de films pour les enfants, la route est parfois longue, un doubleur de port allume cigare, un transfo pour convertir l'allume cigare en 220V, un adapteur prise namibienne, des draps pour les enfants (parce que le loueur considère qu'un duvet, c'est le couchage enfant et moi, glisser mes enfants dans un duvet inconnu, bof bof!) Les pas si nécessaires que ça: des duvets supplémentaires, ceux du loueur suffisaient largement, en cette saison, on a eu froid à Swakopmund et à Aus, c'est tout; le stick à lèvres (en vente absolument partout), les vêtements chauds que j'avais pris en bcp trop grande quantité pour les enfants.
Première semaine:
Le 23 septembre: Partant de la Réunion, nous n'avions pas la possibilité d'aller directement à Windhoek. Arrivant à 23h, nous avons choisi de dormir à Johannesburg et de prendre l'avion le lendemain à 12h pour Windhoek. Nous avions réservé et payé par Internet, une voiture de l' Emerald Guesthouse est venue nous chercher à l'aéroport et nous avons passé la nuit dans une maisonnette pour six personnes, deux chambres et salon, petit dèj inclus pour 1450 rands.
Le 24 septembre: Nous sommes à 14h15 à Windhoek, il y fait bien plus chaud qu'en Afrique du Sud malgré l'altitude et je vois mon premier chacal le long des pistes. Le loueur est là et en 20 minutes, avec tous nos bagages, nous sommes arrivés. Nous prenons possession de notre maison pour trois semaines. Les explications sont longues, il fait chaud, même pas un petit verre d'eau offert, c'est pro mais pas plus quoi! Nous partons pour la capitale, le GPS avec sa carte tracks 4 Africa est branché et nous trouve un supermarché où je fais le premier plein. Je trouve de tout, même du beurre breton. Les prix sont bien moins élevés qu'à la Réunion mais me semblent terribles pour le pays! Il faut être super vigilant pour la conduite à gauche, surtout aux carrefours. Ensuite, la nuit tombe déjà et nous allons dormir à Arrebush, le camping en ville pour 450$N (eau et électricité)
Le 25 septembre: Nous devons faire un saut à l'ambassade pour avoir une traduction du permis de Raphaël qui n'a pas pu avoir de permis international. Une fois cette formalité expédiée, nous prenons enfin la route pour Etosha!!!! La route est un peu monotone, le paysage pas très intéressant, hormis quelques termitières, des magnifiques Jacarandas à Otjiwarango

et des babouins qui traversent la route.

Nous passons la gate d'Okaukuejo et notre première girafe nous attend...

Je suis super émue!

Puis nos premiers zèbres

et nos premiers springboks.

Difficile d'imaginer à ce moment là qu'on va s'en lasser et trois jours plus tard dire "Non, rien, c'est encore des zèbres!" :-)... Nous arrivons au camping, payons la taxe du parc pour les quatre nuits 680 $N puis allons prendre possession de notre emplacement poussiéreux (500 $N la nuit, eau et électricité). Les sanitaires sont propres et nombreux et on apprécie la piscine qui est un peu fraîche mais il fait tellement chaud et sec! Puis nous allons découvrir à deux pas l'attraction du camp, le trou d'eau! Il y a un chacal qui traîne mais peu de temps après, c'est rhino,

girafes,

éléphants sur fond de coucher de soleil.

Pour une première journée, c'est extraordinaire, ils sont là à quelques dizaines de mètres de nous, les enfants sont scotchés, on reste un long moment.

Il y a une hiérarchie pour l'accès à l'eau, les girafes n’accéderont que quand l'éléphant sera parti.




Puis zèbres et springboks.

Nous sommes très surpris de voir traîner des chacals entre les tentes et surtout, de constater que nos enfants phobiques des chiens sont très intéressés et pas effrayés!
Destination pour un voyage en famille au mois d'avril? English translation pending
bonjour, je viens de m' inscrire sur ce forum et voici mon souci :
je cherche à partir à l aventure avec mon sac à dos au mois d avril
avec mon mari pour 15 jours et d emmener nos enfants de 11 et 13 ans
ce serait une première expérience de ce genre pour nous
pouvez vous m'aider dans mon choix de destination
merci à tous
La vie à Cayenne (Guyane) pour un jeune ingénieur? English translation pending
Bonjour,
je suis accepté pour un poste de 18 mois à Cayenne, et j'ai eu le malheur de parcourir les forums et blogs sur le net. Y'a à boire et à manger. Certains points se retrouvent à chaque fois mais il est dur de trier le réel et le ressenti.
J'ai 25 ans, une forte envie de découvrir le monde entier mais une peur de la solitude et pas envie de m'engager sur 18 mois pour ensuite regretter au bout de quelques semaines.
Alors ce message a pour but de recueillir les différents témoignages et ainsi me faire une idée plus précise de ce qu'est la vie à Cayenne et en Guyane pour pouvoir me décider à prendre ce poste.
On parle souvent d'insécurité aux frontières, à Saint-Laurent et à Cayenne. Qu'en est il vraiment ? Existe t'il vraiment un climat de crainte permanent si on est blanc mais qu'on ne roule pas en 4x4 et qu'on n'a pas de blé de toute façon ? J'ai lu souvent qu'il fallait éviter de sortir seul le soir. Qu'en est il alors de la vie nocture ? Y'a t'il des soirées sympas dans les bars ? Et pour ce qui est de la vie associative, est ce que ça bouge quand même un peu ? Bref, que font les jeunes métros et pas métros pour s'amuser quand ils ne partent pas en visite ?
Sinon, est-ce facile de rencontrer du monde ? Je suis plutôt sociable et n'ai jamais eu de mal à me faire des amis.
Aussi, du coup pour ceux qui sont partis dans un contexte similaire, qu'avez vous vécu de fort, de mémorable, que regrettez vous, etc... ?
J'avoue avoir pas mal de craintes mais être curieux de voir ce qu'est ce département. Est-ce que mon appréhension est justifiée ?
Je vous remercie bien par avance.
je suis accepté pour un poste de 18 mois à Cayenne, et j'ai eu le malheur de parcourir les forums et blogs sur le net. Y'a à boire et à manger. Certains points se retrouvent à chaque fois mais il est dur de trier le réel et le ressenti.
J'ai 25 ans, une forte envie de découvrir le monde entier mais une peur de la solitude et pas envie de m'engager sur 18 mois pour ensuite regretter au bout de quelques semaines.
Alors ce message a pour but de recueillir les différents témoignages et ainsi me faire une idée plus précise de ce qu'est la vie à Cayenne et en Guyane pour pouvoir me décider à prendre ce poste.
On parle souvent d'insécurité aux frontières, à Saint-Laurent et à Cayenne. Qu'en est il vraiment ? Existe t'il vraiment un climat de crainte permanent si on est blanc mais qu'on ne roule pas en 4x4 et qu'on n'a pas de blé de toute façon ? J'ai lu souvent qu'il fallait éviter de sortir seul le soir. Qu'en est il alors de la vie nocture ? Y'a t'il des soirées sympas dans les bars ? Et pour ce qui est de la vie associative, est ce que ça bouge quand même un peu ? Bref, que font les jeunes métros et pas métros pour s'amuser quand ils ne partent pas en visite ?
Sinon, est-ce facile de rencontrer du monde ? Je suis plutôt sociable et n'ai jamais eu de mal à me faire des amis.
Aussi, du coup pour ceux qui sont partis dans un contexte similaire, qu'avez vous vécu de fort, de mémorable, que regrettez vous, etc... ?
J'avoue avoir pas mal de craintes mais être curieux de voir ce qu'est ce département. Est-ce que mon appréhension est justifiée ?
Je vous remercie bien par avance.
Petit souvenir de la RN5 (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous
Ci-dessous petit récit d'un grand souvenir de la RN5 (octobre 2009) Cette région est certainement la plus belle de Madagascar, n'hésitez pas à vous y aventurer en prenant votre temps, par petites étapes, avec des arrets à Manompana, Antanambe, Sahasoa...
Lever à 2h30 pour etre au rendez-vous du Taxi brousse 4x4 Toyota Hilux qui arrivera à 3h30. Petit tour de la ville pour récupérer quelques passagers et c’est parti… A la lueur des phares, le relief de la route et encore plus marqué et dès 5h les fantomes apparaissent sur les bas cotés : des hommes tous armés de leur coupe-coupe pour aller aux champs, des femmes avec leur bassine sur la tete, des écoliers… On commence la journée très tot à Mada (et on la finit aussi très tot). Ca roule tranquille, à 10-15km/h comme à l’aller, le chauffeur est prudent, il fait beau. Il y a une autre voiture devant. On repasse à Ivontaka, mon village préféré sur cette cote, dans une petite baie parfaitement circulaire, et je peux photographier cette magnifique rivière qui descend de la montagne sur des gros rochers noirs. En saison des pluies ça doit etre dantesque !... Je ne me lasse pas d’admirer ce paysage bleu, vert et rouge, on sort parfois de la route pour prendre la plage et faire souffler la suspension de la bete. Tout va bien, on avance doucement, on s’arrete pour un casse-croute et ajouter de l’eau dans le radiateur (opération facile, le bouchon a été définitivement enlevé). On repasse Antanambe, Manompana… Vers midi, arret. On ouvre le capot, le chauffeur et son mécano commencent à s’inquiéter, ça sent la panne. Compte-tenu de l’instrumentation déglinguée de la voiture quel a été le signal d’alarme ? Peut etre une lampe rouge que je n’ai pas vue ou une vibration anormale. Le chauffeur téléphone et je l’entends prononcer « alternateur » et « pompe ». Pas de panique, le mécano sort sa trousse à outils et démonte l’alternateur auquel est reliée la pompe à huile. On dépose tout parterre, on démonte la pompe à huile et on l’ouvre : le rotor est cassé, donc la pompe ne fonctionne plus. On essuie soigneusement avec des feuilles séchées, on termine avec un chiffon propre et on referme la pompe en ajoutant de la colle silicone, sans son rotor. Je m’inquiète un peu car la pompe est sensée assurer la circulation et la pression d’huile mais le mécano me répond « ça ira jusqu’à Tamatave ». Le moteur redémarre au quart de tour et c’est reparti !...Mora mora. Tout va bien, on repasse les différents bacs sans trop d’attente pour arriver à Sonierana-Ivongo ou la nuit commence à tomber mais on est maintenant sur le goudron et le Toyota, pas trop chargé, reprend sa vitesse de croisière, tranquille… Je sens une drole d’odeur, indéfinissable, une « odeur de chaud ». La voiture s’arrete et une troupe de gamines se précipite pour nous proposer des beignets et autres douceurs. Arret sakafo ? Le chauffeur ouvre le capot et me montre l’huile partout dans le moteur. Je comprends qu’il s’est passé quelque chose. Voilà des villageois sortis de nulle part attroupés autour de la voiture, prets à donner leur avis et à aider. Le chauffeur et son mécano sortent leur méchante lampe et j’aide avec ma lampe à diodes. Le noir est total, la voiture n’est pas garée sur le bas coté, les phares sont éteints pour économiser la batterie, bien sur pas de warning, pas de triangle de signalisation. Comme ça se fait souvent à Mada, peut-etre quelqu’un a-t-il posé une branche en amont pour signaler le problème. Heureusement, il n’y a pas beaucoup de circulation. Que c’est il passé ? En fait, apparemment, les 2 tuyaux d’huile (entrée/sortie du moteur) se sont déconnectés du moteur. Solution : remplacer les raccords au moteur par des bouchons. Va falloir ressortir les outils, du ruban téflon et la colle silicone… et trouver la solution pour transformer les raccords en bouchons. C’est là que qu’un villageois intervient. Avec son coupe-coupe tranchant comme un rasoir il va couper une branche sur le bas coté et tailler des bouchons sur mesure, à introduire dans les raccords. Ruban téflon et colle silicone aidant, ça devrait tenir (en spécialiste de l’étanchéité je donne mon avis sur les zones à traiter en priorité). Après essai, le bouchon du bas tient du premier coup ! Le bouchon du haut fuit et il faudra le refaire trois fois pour que ça marche !... Tout ça dans un calme et avec une patience étonnants. On rajoute de l’huile et de l’eau et c’est reparti !... Arret sakafo à Fénérive. Le spectacle est surréaliste, tout est noir, il y a beaucoup de monde dans les rues, toutes les gargotes sont ouvertes et éclairées par des petites lampes à pétrole, je ne reconnais plus la ville. Pour me dégourdir le corps, je me contente d’une poignée de cacahuètes et d’un beignet de manioc avec un coca tiède. On reprend la route pour Tamatave. Le moteur ronronne mais les phares n’éclairent rien, c’est dangereux… Heureusement le chauffeur connait bien la route, il y a encore plein de gens sur les bas-cotés, des kalèches surchargées qui surgissent brusquement de la nuit sans éclairage…Il fait plutôt frais, ce qui limite la chauffe du moteur. Arrivée à Tamatave à 23h, tout le monde est défoncé, nous avons parcouru 290 km. Je salue et on me jette dans un taxi complètement délabré pour rejoindre l’hotel les Flamboyants. Demain, stand-by. Semaine prochaine Ambatolampy et Ampefy par le goudron. Ca sera bien aussi. Ambatolampy, 70 km au sud de Tana. Spécialité : fonderies d’aluminium à partir de recyclage de canettes pour faire des instruments de cuisine, fabrication de baby-foot Ampefy : 140 km à l’ouest de Tana, le Puy de Dome sous les tropiques, centre géographique de Madagascar.
Ci-dessous petit récit d'un grand souvenir de la RN5 (octobre 2009) Cette région est certainement la plus belle de Madagascar, n'hésitez pas à vous y aventurer en prenant votre temps, par petites étapes, avec des arrets à Manompana, Antanambe, Sahasoa...
Lever à 2h30 pour etre au rendez-vous du Taxi brousse 4x4 Toyota Hilux qui arrivera à 3h30. Petit tour de la ville pour récupérer quelques passagers et c’est parti… A la lueur des phares, le relief de la route et encore plus marqué et dès 5h les fantomes apparaissent sur les bas cotés : des hommes tous armés de leur coupe-coupe pour aller aux champs, des femmes avec leur bassine sur la tete, des écoliers… On commence la journée très tot à Mada (et on la finit aussi très tot). Ca roule tranquille, à 10-15km/h comme à l’aller, le chauffeur est prudent, il fait beau. Il y a une autre voiture devant. On repasse à Ivontaka, mon village préféré sur cette cote, dans une petite baie parfaitement circulaire, et je peux photographier cette magnifique rivière qui descend de la montagne sur des gros rochers noirs. En saison des pluies ça doit etre dantesque !... Je ne me lasse pas d’admirer ce paysage bleu, vert et rouge, on sort parfois de la route pour prendre la plage et faire souffler la suspension de la bete. Tout va bien, on avance doucement, on s’arrete pour un casse-croute et ajouter de l’eau dans le radiateur (opération facile, le bouchon a été définitivement enlevé). On repasse Antanambe, Manompana… Vers midi, arret. On ouvre le capot, le chauffeur et son mécano commencent à s’inquiéter, ça sent la panne. Compte-tenu de l’instrumentation déglinguée de la voiture quel a été le signal d’alarme ? Peut etre une lampe rouge que je n’ai pas vue ou une vibration anormale. Le chauffeur téléphone et je l’entends prononcer « alternateur » et « pompe ». Pas de panique, le mécano sort sa trousse à outils et démonte l’alternateur auquel est reliée la pompe à huile. On dépose tout parterre, on démonte la pompe à huile et on l’ouvre : le rotor est cassé, donc la pompe ne fonctionne plus. On essuie soigneusement avec des feuilles séchées, on termine avec un chiffon propre et on referme la pompe en ajoutant de la colle silicone, sans son rotor. Je m’inquiète un peu car la pompe est sensée assurer la circulation et la pression d’huile mais le mécano me répond « ça ira jusqu’à Tamatave ». Le moteur redémarre au quart de tour et c’est reparti !...Mora mora. Tout va bien, on repasse les différents bacs sans trop d’attente pour arriver à Sonierana-Ivongo ou la nuit commence à tomber mais on est maintenant sur le goudron et le Toyota, pas trop chargé, reprend sa vitesse de croisière, tranquille… Je sens une drole d’odeur, indéfinissable, une « odeur de chaud ». La voiture s’arrete et une troupe de gamines se précipite pour nous proposer des beignets et autres douceurs. Arret sakafo ? Le chauffeur ouvre le capot et me montre l’huile partout dans le moteur. Je comprends qu’il s’est passé quelque chose. Voilà des villageois sortis de nulle part attroupés autour de la voiture, prets à donner leur avis et à aider. Le chauffeur et son mécano sortent leur méchante lampe et j’aide avec ma lampe à diodes. Le noir est total, la voiture n’est pas garée sur le bas coté, les phares sont éteints pour économiser la batterie, bien sur pas de warning, pas de triangle de signalisation. Comme ça se fait souvent à Mada, peut-etre quelqu’un a-t-il posé une branche en amont pour signaler le problème. Heureusement, il n’y a pas beaucoup de circulation. Que c’est il passé ? En fait, apparemment, les 2 tuyaux d’huile (entrée/sortie du moteur) se sont déconnectés du moteur. Solution : remplacer les raccords au moteur par des bouchons. Va falloir ressortir les outils, du ruban téflon et la colle silicone… et trouver la solution pour transformer les raccords en bouchons. C’est là que qu’un villageois intervient. Avec son coupe-coupe tranchant comme un rasoir il va couper une branche sur le bas coté et tailler des bouchons sur mesure, à introduire dans les raccords. Ruban téflon et colle silicone aidant, ça devrait tenir (en spécialiste de l’étanchéité je donne mon avis sur les zones à traiter en priorité). Après essai, le bouchon du bas tient du premier coup ! Le bouchon du haut fuit et il faudra le refaire trois fois pour que ça marche !... Tout ça dans un calme et avec une patience étonnants. On rajoute de l’huile et de l’eau et c’est reparti !... Arret sakafo à Fénérive. Le spectacle est surréaliste, tout est noir, il y a beaucoup de monde dans les rues, toutes les gargotes sont ouvertes et éclairées par des petites lampes à pétrole, je ne reconnais plus la ville. Pour me dégourdir le corps, je me contente d’une poignée de cacahuètes et d’un beignet de manioc avec un coca tiède. On reprend la route pour Tamatave. Le moteur ronronne mais les phares n’éclairent rien, c’est dangereux… Heureusement le chauffeur connait bien la route, il y a encore plein de gens sur les bas-cotés, des kalèches surchargées qui surgissent brusquement de la nuit sans éclairage…Il fait plutôt frais, ce qui limite la chauffe du moteur. Arrivée à Tamatave à 23h, tout le monde est défoncé, nous avons parcouru 290 km. Je salue et on me jette dans un taxi complètement délabré pour rejoindre l’hotel les Flamboyants. Demain, stand-by. Semaine prochaine Ambatolampy et Ampefy par le goudron. Ca sera bien aussi. Ambatolampy, 70 km au sud de Tana. Spécialité : fonderies d’aluminium à partir de recyclage de canettes pour faire des instruments de cuisine, fabrication de baby-foot Ampefy : 140 km à l’ouest de Tana, le Puy de Dome sous les tropiques, centre géographique de Madagascar.
Notre séjour au Laos en mai/juin 2012 English translation pending
Bonjour à tous les Amoureux du Laos,
Tout d'abord, je tiens à remercier tout d'abord mon Grand Ami Tien qui m'a "concocté" notre voyage au Laos ainsi que certains forumeurs dont Genevois, Land17, Margouillat4, Madoleine.....et les autres....
Après avoir passé 3 semaines au Vietnam (pour la 3ème fois), nous avions décidé de passer une dizaine de jours au Laos. Voici en quelques lignes les points forts de notre séjour :
29 - 30 Mai - Nous avons pris un vol Saigon/Ventiane (en passant par Phnom Penh). Arrivons en fin d'après-midi. Hôtel à Ventiane : SENGTAWEN. Chambre spacieuse et très propre, au bord du Mékong (en face de la Thaïlande), possibilité de massages. La ballade au marché de nuit est fort sympathique. Très peu de touristes (peut-être dû à la saison). Le lendemain, visite des principaux monuments dont le célèbre Patuxay. J'ai beaucoup aimé la visite du jardin de Boudha, très belle collection de sculptures boudhistes et hindoues disposées le long du Mékong.
Une bonne adresse de restaurant : si vous avez une petite envie de déguster un repas "français" je vous conseille le COTE-D'AZUR à Ventiane - 62-63 Fangoum road - Ventiane (jean-marc@cotedazur-laos.com). Cela faisait presque un mois que nous dégustions la cuisine asiatique et là, nous nous sommes offerts un bon pastis et une bonne bouteille de vin !!!! de plus, la cuisine est excellente et le prix est très raisonnable.
31/05 - 01/06 - Prenons la route pour aller à Vang Vieng. La météo est capricieuse et la route parfois très mauvaise dû aux coulées de boue par endroit. Nous nous arrêtons dans un village où les pêcheurs locaux vendent leurs marchandises. Les paysages sont magnifiques et les rizières sont bien vertes. Arrivons à l'hôtel ELEPHANT CROSSING. Hôtel super agréable, chambre spacieuse ainsi que la salle de bains (produits de douche et shampoing fabriqués par des Artisans Lao déposés sur le lavabo et possibilité d'en acheter aussi). Cet hôtel est au bord de la rivière de Namsong. Le cadre est idyllique. Notre terrasse donne sur cette rivière et sur les pics karstiques qui composent cette région. C'est un emplacement formidable. Tout près de la ville sans en avoir les "inconvénients". La cuisine de cet hôtel est très bonne et les petits-déjeuners et les dîners sont servis sur une terrasse au bord de la rivière. Propriétaires et personnels anglophones.
Louons des vélos et visitons les grottes de Tham Chang et de Tham Lam. Pour la deuxième grotte, nous devons "crapahuter" sur un chemin très escarpé dans la montagne et la forêt "tropicale" et nous nous aidons de "rembardes" en bambous qui nous servent bien pour monter et redescendre car il a plu la nuit précédente et le terrain est très très glissant. Prenons un repas "poulet grillé" dans un restaurant local dans des petites "cahutes" sur pilotis au bord de la rivière. Trinquons avec une famille de Lao qui est venu passer un moment en famille (beerlao bien entendu !!!). Continuons notre ballade en vélo mais il fait très très chaud et nous préférons continuer à pied dans la campagne autour de l'hôtel.
02 - 03/06 - Prenons la route pour Luang Prabang (6h environ). Plusieurs arrêts "photos" tout le long de la route. Passons beaucoup de petits villages typiques où une multitudes d'enfants jouent au bord de la route. Déjeuner dans un restaurant local ; nous nous trouvons en partie dans les nuages ; la région est magnifique. Nous visitons quelques villages de minorités H'Mong. Ballade dans un marché local très typiques (où se vendent des animaux chassés dans la forêt : photos interdites !!!) et chasse interdite également. Achetons des petites bananes sauvages et des ananas sauvages : quel régal !!!!!
Arrivons à notre Guest'house : LA VILLA CHITDARA 1. J'ai trouvé cette adresse sur ce forum et je remercie très sincèrement ceux qui m'en ont dit du bien !!!! TRES TRES BONNE ADRESSE. Le propriétaire est d'origine laotienne et parle un français impeccable. Les chambres et les salles de bain (à l'italienne) sont très très bien entretenues. Le personnel est très agréable. Très bon petit déjeuner. Aucun point négatif ; je le recommande sincèrement. Il est situé dans une petite ruelle où passent les moines qui font l'aumône. Tout se passe calmement et ce sont les personnes qui habitent cette ruelle qui offrent du riz gluant et des gâteaux aux moines qui passent vers 6h du matin. Aucun car de touristes pour prendre des photos comme dans certaines rues !!!!
Le marché de nuit est sympa et calme ; pas de "harcèlement", très peu de marchandage, seulement des : Sabaïdi..... (bonjour en laotien); C'était notre ballade quotidienne, le soir, très agréable....Nous avons pris nos repas dans différents endroits de Luang Prabang dont deux au "Coconut Garden". Bonne cuisine et personnel fort sympathique. Si vous voulez déguster de bons gâteaux "faits maison" allez faire un tour à l'Ancien Luang Prabang (c'est aussi un hôtel). Vous dégusterez donc de très bons gateaux (8000 kips) et vous pourrez boire un lemon juice ou orange juice "frappé" !!!
Visites bien entendu des principaux monuments et pagodes de Luang Prabang.
04 - 05/06 -Embarquons sur un petit bateau traditionnel pour visiter la grotte de Pak Ou et visite du village de Pak Ou. Dormons chez l'habitant (le Chef du Village!!!). La maison est traditionnelle et propre par rapport à certaines autres dans le village !!! Par contre, la salle de bains est plus que sommaire : une petite pièce avec un bac en béton rempli d'eau et une espèce de casserole en plastique qui sert à s'asperger pour se laver. Avons dormi dans la chambre de nos hôtes avec une moustiquaire ; heureusement car nous avions juste le toit (pas très bien terminé... rire.... au dessus-de nous. Que de souvenirs inoubliables !!!! Assistons à la préparation de la cérémonie du BACI. Très impressionnant. Une dizaine de personnes (âgées pour certains) s'affairent dans la maison afin de "construire" un cône avec des feuilles de bananier où sont piquées plein de fleurs et où sont accrochés des petits fils de coton sur des petites baguettes de bambous et quelques grands fils de coton sont également accrochés en haut de ce cône.
Vers 18h, un villageois qui avait cueilli des champignons dans la forêt nous a invité à en manger (même pas malade...), un autre nous a offert des coques (coquillages) qui avaient au moins 3 ou 4 jours voire plus !!! avec une odeur !!! nauséabonde ; alors là, nous avons pris peur !!! rire !!! nous avons trouvé une bonne raison pour ne pas en manger sinon, c'était hôpital à coup sûr !!!
Puis, nous remarquons que des marmites arrivent de toutes parts dans la maison et que certaines personnes arrivent "bien habillées" revêtant tous une écharpe sur l'épaule.
On nous demande de rentrer dans la maison et là, la cérémonie va commencer. Nous nous installons sur une natte autour d'une petite table où se situe le cône orné de fleurs et de coton blanc ; il y a également des offrandes, noix de coco, gâteaux, fruits.... Il y a plus d'une trentaine de personnes invitées. Nous devons également avoir une écharpe sur l'épaule et là, un "sage" récite des incantations puis chaque membre présent prend 2 fils blancs et nous les nouent aux poignets en nous garantissant de ses bons voeux. Cela nous touche énormément et nous sentons un lien qui nous unit à cette Famille qui nous connait à peine et qui nous fait un tel honneur. Nous partageons tous ensemble le repas traditionnel lao et la soirée se passe dans la joie et la bonne humeur ; tout le monde désire partager ce moment fort avec nous et heureusement que nous avions une jeune guide laotienne pour nous servir d'interprète. Moments magiques et inoubliables. Après une nuit "agitée" par tous ces évènements, nous nous levons de bonne heure et reprenons le chemin de retour vers Luang Prabang, non sans une petite larme lorsque nous quittons cette merveilleuse famille que nous n'oublierons jamais.
05/06 - Embarquons sur une pirogue sur la rivière Nam Khan pour aller faire une petite ballade à dos d'éléphant. Oui, je sais, ballade touristique mais sympa quand même. De plus, nous n'étions "QUE" 4 personnes en tout ; il n'y avait aucun touriste... bizarre....
06/06 - Visite de la chute d'eau Kouangsi. En route, arrêts pour visiter des villages de minorités ethniques de H'Mong (tissage de soie et coton, travail du bois....).
J'ai beaucoup aimé les chutes de Kouangsi. Elles sont très très belles et le cadre est magnifique. L'eau est de couleur vert anis ou bleu turquoise !!! Idem, il n'y avait personne !!!! nous étions une dizaine tout au plus. Donc, nous avons pu nous balader en toute tranquillité.
Retour à Luang Prabang..... Je ne suis pas rentrée dans tout le descriptif de nos visites ; j'ai simplement parlé de ce qui m'avait touché et ce qui peut être utile à certains forumistes.
Ah oui, j'oubliais, les deux derniers soirs nous sommes sortis en "discothèque" à Luang Prabang ; c'est génial ; l'entrée est gratuite (à partir de 21h jusqu'à 23h30 mn.... pas une minute de plus). On peut déguster soit du whisky, soit du soda, soit, bien entendu de la beerlao !!!! et on danse des danses traditionnelles lao ; super ambiance très sympa !!!! tout le monde sur la piste et on a dansé un genre de madison avec de la musique laotienne. Ce sont des personnes de tous âges qui ont envie de se retrouver et de faire la fête et surtout de danser. Et là, aucun touriste !!!! Attention, il y en a plusieurs il faudrait que je recherche le nom de cette discothèque.
Voilà pèle-mêle quelques souvenirs de cette petite dizaine de jours au Laos. De la chaleur, un peu de pluie, du soleil, une nature très verte et des rivières couleur marron !!! tout simplement magnifique !!!! et la nonchalance des laotiens !!!! un vrai délice !!!
Mavn
Quelques photos : 1/ Ventiane - 2/ Vue de notre terrasse à notre Hôtel Elephant Crossing à Vang Vieng - 3 et 4 - Villa Chitdara1 à Luang Prabang - 5/ Cérémonie du Baci chez l'Habitant 6/ offrandes aux Moines 7 et 8 - la campagne laotienne du côté de Vang Vieng 9 et 10 - chutes d'eau Kouangsi.
Tout d'abord, je tiens à remercier tout d'abord mon Grand Ami Tien qui m'a "concocté" notre voyage au Laos ainsi que certains forumeurs dont Genevois, Land17, Margouillat4, Madoleine.....et les autres....
Après avoir passé 3 semaines au Vietnam (pour la 3ème fois), nous avions décidé de passer une dizaine de jours au Laos. Voici en quelques lignes les points forts de notre séjour :
29 - 30 Mai - Nous avons pris un vol Saigon/Ventiane (en passant par Phnom Penh). Arrivons en fin d'après-midi. Hôtel à Ventiane : SENGTAWEN. Chambre spacieuse et très propre, au bord du Mékong (en face de la Thaïlande), possibilité de massages. La ballade au marché de nuit est fort sympathique. Très peu de touristes (peut-être dû à la saison). Le lendemain, visite des principaux monuments dont le célèbre Patuxay. J'ai beaucoup aimé la visite du jardin de Boudha, très belle collection de sculptures boudhistes et hindoues disposées le long du Mékong.
Une bonne adresse de restaurant : si vous avez une petite envie de déguster un repas "français" je vous conseille le COTE-D'AZUR à Ventiane - 62-63 Fangoum road - Ventiane (jean-marc@cotedazur-laos.com). Cela faisait presque un mois que nous dégustions la cuisine asiatique et là, nous nous sommes offerts un bon pastis et une bonne bouteille de vin !!!! de plus, la cuisine est excellente et le prix est très raisonnable.
31/05 - 01/06 - Prenons la route pour aller à Vang Vieng. La météo est capricieuse et la route parfois très mauvaise dû aux coulées de boue par endroit. Nous nous arrêtons dans un village où les pêcheurs locaux vendent leurs marchandises. Les paysages sont magnifiques et les rizières sont bien vertes. Arrivons à l'hôtel ELEPHANT CROSSING. Hôtel super agréable, chambre spacieuse ainsi que la salle de bains (produits de douche et shampoing fabriqués par des Artisans Lao déposés sur le lavabo et possibilité d'en acheter aussi). Cet hôtel est au bord de la rivière de Namsong. Le cadre est idyllique. Notre terrasse donne sur cette rivière et sur les pics karstiques qui composent cette région. C'est un emplacement formidable. Tout près de la ville sans en avoir les "inconvénients". La cuisine de cet hôtel est très bonne et les petits-déjeuners et les dîners sont servis sur une terrasse au bord de la rivière. Propriétaires et personnels anglophones.
Louons des vélos et visitons les grottes de Tham Chang et de Tham Lam. Pour la deuxième grotte, nous devons "crapahuter" sur un chemin très escarpé dans la montagne et la forêt "tropicale" et nous nous aidons de "rembardes" en bambous qui nous servent bien pour monter et redescendre car il a plu la nuit précédente et le terrain est très très glissant. Prenons un repas "poulet grillé" dans un restaurant local dans des petites "cahutes" sur pilotis au bord de la rivière. Trinquons avec une famille de Lao qui est venu passer un moment en famille (beerlao bien entendu !!!). Continuons notre ballade en vélo mais il fait très très chaud et nous préférons continuer à pied dans la campagne autour de l'hôtel.
02 - 03/06 - Prenons la route pour Luang Prabang (6h environ). Plusieurs arrêts "photos" tout le long de la route. Passons beaucoup de petits villages typiques où une multitudes d'enfants jouent au bord de la route. Déjeuner dans un restaurant local ; nous nous trouvons en partie dans les nuages ; la région est magnifique. Nous visitons quelques villages de minorités H'Mong. Ballade dans un marché local très typiques (où se vendent des animaux chassés dans la forêt : photos interdites !!!) et chasse interdite également. Achetons des petites bananes sauvages et des ananas sauvages : quel régal !!!!!
Arrivons à notre Guest'house : LA VILLA CHITDARA 1. J'ai trouvé cette adresse sur ce forum et je remercie très sincèrement ceux qui m'en ont dit du bien !!!! TRES TRES BONNE ADRESSE. Le propriétaire est d'origine laotienne et parle un français impeccable. Les chambres et les salles de bain (à l'italienne) sont très très bien entretenues. Le personnel est très agréable. Très bon petit déjeuner. Aucun point négatif ; je le recommande sincèrement. Il est situé dans une petite ruelle où passent les moines qui font l'aumône. Tout se passe calmement et ce sont les personnes qui habitent cette ruelle qui offrent du riz gluant et des gâteaux aux moines qui passent vers 6h du matin. Aucun car de touristes pour prendre des photos comme dans certaines rues !!!!
Le marché de nuit est sympa et calme ; pas de "harcèlement", très peu de marchandage, seulement des : Sabaïdi..... (bonjour en laotien); C'était notre ballade quotidienne, le soir, très agréable....Nous avons pris nos repas dans différents endroits de Luang Prabang dont deux au "Coconut Garden". Bonne cuisine et personnel fort sympathique. Si vous voulez déguster de bons gâteaux "faits maison" allez faire un tour à l'Ancien Luang Prabang (c'est aussi un hôtel). Vous dégusterez donc de très bons gateaux (8000 kips) et vous pourrez boire un lemon juice ou orange juice "frappé" !!!
Visites bien entendu des principaux monuments et pagodes de Luang Prabang.
04 - 05/06 -Embarquons sur un petit bateau traditionnel pour visiter la grotte de Pak Ou et visite du village de Pak Ou. Dormons chez l'habitant (le Chef du Village!!!). La maison est traditionnelle et propre par rapport à certaines autres dans le village !!! Par contre, la salle de bains est plus que sommaire : une petite pièce avec un bac en béton rempli d'eau et une espèce de casserole en plastique qui sert à s'asperger pour se laver. Avons dormi dans la chambre de nos hôtes avec une moustiquaire ; heureusement car nous avions juste le toit (pas très bien terminé... rire.... au dessus-de nous. Que de souvenirs inoubliables !!!! Assistons à la préparation de la cérémonie du BACI. Très impressionnant. Une dizaine de personnes (âgées pour certains) s'affairent dans la maison afin de "construire" un cône avec des feuilles de bananier où sont piquées plein de fleurs et où sont accrochés des petits fils de coton sur des petites baguettes de bambous et quelques grands fils de coton sont également accrochés en haut de ce cône.
Vers 18h, un villageois qui avait cueilli des champignons dans la forêt nous a invité à en manger (même pas malade...), un autre nous a offert des coques (coquillages) qui avaient au moins 3 ou 4 jours voire plus !!! avec une odeur !!! nauséabonde ; alors là, nous avons pris peur !!! rire !!! nous avons trouvé une bonne raison pour ne pas en manger sinon, c'était hôpital à coup sûr !!!
Puis, nous remarquons que des marmites arrivent de toutes parts dans la maison et que certaines personnes arrivent "bien habillées" revêtant tous une écharpe sur l'épaule.
On nous demande de rentrer dans la maison et là, la cérémonie va commencer. Nous nous installons sur une natte autour d'une petite table où se situe le cône orné de fleurs et de coton blanc ; il y a également des offrandes, noix de coco, gâteaux, fruits.... Il y a plus d'une trentaine de personnes invitées. Nous devons également avoir une écharpe sur l'épaule et là, un "sage" récite des incantations puis chaque membre présent prend 2 fils blancs et nous les nouent aux poignets en nous garantissant de ses bons voeux. Cela nous touche énormément et nous sentons un lien qui nous unit à cette Famille qui nous connait à peine et qui nous fait un tel honneur. Nous partageons tous ensemble le repas traditionnel lao et la soirée se passe dans la joie et la bonne humeur ; tout le monde désire partager ce moment fort avec nous et heureusement que nous avions une jeune guide laotienne pour nous servir d'interprète. Moments magiques et inoubliables. Après une nuit "agitée" par tous ces évènements, nous nous levons de bonne heure et reprenons le chemin de retour vers Luang Prabang, non sans une petite larme lorsque nous quittons cette merveilleuse famille que nous n'oublierons jamais.
05/06 - Embarquons sur une pirogue sur la rivière Nam Khan pour aller faire une petite ballade à dos d'éléphant. Oui, je sais, ballade touristique mais sympa quand même. De plus, nous n'étions "QUE" 4 personnes en tout ; il n'y avait aucun touriste... bizarre....
06/06 - Visite de la chute d'eau Kouangsi. En route, arrêts pour visiter des villages de minorités ethniques de H'Mong (tissage de soie et coton, travail du bois....).
J'ai beaucoup aimé les chutes de Kouangsi. Elles sont très très belles et le cadre est magnifique. L'eau est de couleur vert anis ou bleu turquoise !!! Idem, il n'y avait personne !!!! nous étions une dizaine tout au plus. Donc, nous avons pu nous balader en toute tranquillité.
Retour à Luang Prabang..... Je ne suis pas rentrée dans tout le descriptif de nos visites ; j'ai simplement parlé de ce qui m'avait touché et ce qui peut être utile à certains forumistes.
Ah oui, j'oubliais, les deux derniers soirs nous sommes sortis en "discothèque" à Luang Prabang ; c'est génial ; l'entrée est gratuite (à partir de 21h jusqu'à 23h30 mn.... pas une minute de plus). On peut déguster soit du whisky, soit du soda, soit, bien entendu de la beerlao !!!! et on danse des danses traditionnelles lao ; super ambiance très sympa !!!! tout le monde sur la piste et on a dansé un genre de madison avec de la musique laotienne. Ce sont des personnes de tous âges qui ont envie de se retrouver et de faire la fête et surtout de danser. Et là, aucun touriste !!!! Attention, il y en a plusieurs il faudrait que je recherche le nom de cette discothèque.
Voilà pèle-mêle quelques souvenirs de cette petite dizaine de jours au Laos. De la chaleur, un peu de pluie, du soleil, une nature très verte et des rivières couleur marron !!! tout simplement magnifique !!!! et la nonchalance des laotiens !!!! un vrai délice !!!
Mavn
Quelques photos : 1/ Ventiane - 2/ Vue de notre terrasse à notre Hôtel Elephant Crossing à Vang Vieng - 3 et 4 - Villa Chitdara1 à Luang Prabang - 5/ Cérémonie du Baci chez l'Habitant 6/ offrandes aux Moines 7 et 8 - la campagne laotienne du côté de Vang Vieng 9 et 10 - chutes d'eau Kouangsi.
Trekking dans la région de Kalaw (Birmanie) English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir début février en Birmanie et je souhaite faire un trek authentique et j'ai vu dans différentes dicussion l'agence Sam Trekking. Purriez vous me dire comment les joindre pour reserver un trek de 3 jours.
Merci a tous. Emma
De retour des Seychelles, quelques "tuyaux" English translation pending
Bonjour à tous.
De retour des Seychelles et compte tenu de la « pénurie » d’informations sur cette destination, plutôt qu’un carnet de voyage, j’ai voulu présenter quelques conseils pratiques à ceux qui seraient tentés par ce pays.
Qu’ils n’hésitent pas à me contacter par message privé si nécessaire.
Séjour du 31 mars au 12 avril 2012 1 nuit à Mahé (Albizia Lodge) 4 nuits à Praslin (Sea View Lodge) 7 nuits à Mahé (Chalets Anse Forbans)
Avion - 2 billets Paris/Mahé/Paris achetés en décembre 2011 pour un prix total de 1400 euros. A cette époque, la compagnie Air Seychelles vient d’annoncer qu’elle cesse tous ses vols internationaux, dont la liaison directe Paris/Mahé à partir du 27 mars 2012. Air France n’est pas intéressée par le créneau, mais Air Austral s’empresse de mettre en vente des vols directs Paris/Mahé à partir du 28 mars, que nous achetons en toute confiance, compte tenu du prix et de la durée du vol (un peu plus de 9 heures). Fin février, Air Austral nous annonce que les vols directs sont annulés et que nous sommes reportés sur des vols Paris/La Réunion/Mahé, avec : - à l’aller, escale de 9 heures à la Réunion et arrivée à 20h40 à Mahé (trop tard pour continuer sur Praslin) ; - au retour, départ de Mahé deux jours plus tard que prévu. Après discussion avec AA et étude des textes régissant le transport aérien, nous constatons que nous avons le choix entre accepter purement et simplement l’offre d’AA, ou nous faire rembourser le seul prix des billets, sans autre dédommagement. La recherche de solution alternative n’ayant rien donné (à un mois du départ, plus rien de disponible à un prix décent), nous entreprenons de modifier nos réservations de logement, nos locations de voiture et les billets Mahé/Praslin, le tout sans frais supplémentaire (merci à tous ces fournisseurs seychellois pour leur compréhension et leur souplesse). Finalement, nous acceptons les modifications d’Air Austral, tout en leur faisant part de notre mécontentement (sans effet mais ça soulage).
Les vols- - Paris/La Réunion et retour : Boeing 777-200 ER ancienne génération (pas d’écrans individuels, 5 toilettes pour 300 passagers, sièges en fin de vie, appuie-tête non réglables, …), nourriture très quelconque, mais boissons alcoolisées ou non à volonté et personnel sympathique. A l’heure à l’aller et une demi-heure de retard au retour ; - La Réunion/Mahé et retour : Boeing 737-800 à moitié plein. Vols de 2h40 sans histoire.
A noter que, fin mars 2012, Qatar Airways a annoncé qu’elle entrait au capital d’Air Seychelles, ce qui peut laisser penser que, ses finances s’améliorant, cette dernière risque de reprendre les vols directs Paris/Mahé …
- Billets Mahé/Praslin/Mahé : achetés sur le site Air Seychelles en décembre 2011 pour 320 euros. Rien à signaler, si ce n’est la souplesse de la compagnie qui a modifié nos billets sans supplément suite aux changements imposés par Air Austral. Vols ponctuels, formalités réduites.
Hébergements - Albizia Lodge à Mahé – 90€ la nuit pour 2 avec petit déjeuner Petit hôtel trouvé à la dernière minute suite aux modifications d’Air Austral. A 10 mn de l’aéroport, donc très pratique pour débuter ou finir le séjour. En revanche, pas facile d’accès car pas très bien signalé et situé sur la colline au bout d’une petite route très pentue. Très grande chambre avec grande salle de bains et grande terrasse donnant vers la mer. Bouilloire avec Nescafé et sachets de thé. Le matin, petit déjeuner complet sur la terrasse ensoleillée. Accueil très sympathique de la gérante (qui devait partir pour un autre job deux jours plus tard). Mais … problème : dix minutes après notre arrivée, le quartier est privé d’électricité. Plus de lumière évidemment, et plus d’eau froide (douche, toilettes) car la pompe ne fonctionne plus et juste un petit filet d’eau chaude. Explications très chaleureuses de la gérante, mais il faut quand même attendre une bonne heure pour que la lumière revienne. Mais pas l’eau ! Le lendemain matin, problème toujours pas réglé ; un électricien doit venir pour réparer la pompe. En attendant, on nous propose d’utiliser une autre salle de bains où la douche fonctionne car alimentée par une autre pompe … Au bout du compte, la gérante nous fait une réduction de 10€ sur l’addition. En conclusion, appréciation mitigée.


- Sea View Lodge à Praslin – 120€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur le site Homelidays. Bungalow situé dans un ensemble de cinq, tenu par une famille seychelloise. Construit sur pilotis le long de la colline, au milieu d’un magnifique jardin tropical. Situé à anse Possession à 15 mn de l’aéroport. Petite route à traverser pour accéder à la plage. Composé d’une grande chambre (climatisée), d’une belle salle de bains et d’un séjour avec coin cuisine parfaitement équipé. Très bon accueil de la famille propriétaire, avec noix de coco fleurie et réfrigérée, et corbeille de fruits du jardin (avocats, caramboles, mangues, bananes, …). Ménage fait tous les jours. Serviettes de plage fournies. Possibilité de se faire livrer les repas (20€ par personne et par repas) par le fils de la famille qui cuisine les poissons locaux à merveille (king fish et salade de chou et carotte un jour, carry d’ourite et salade de fruits un autre jour). Un seul défaut : il y a très peu d’eau dans l’anse, même à marée haute. Mais c’est impeccable pour des enfants en bas âge. Et, pour les adultes, on peut toujours aller à anse Lazio ou à anse Volbert, chacune à 10 mn en voiture. Adresse à recommander.



- Chalets Anse Forbans à Mahé – 135€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur leur site. Bungalow mitoyen appartenant à un ensemble de sept bungalows doubles, tenu par une famille seychelloise d’origine bordelaise.

Les bungalows sont posés sur une magnifique pelouse, ombragée par des cocotiers, lataniers et badaniers, et sont à 20 mètres de la superbe plage, sans route à traverser.


Accueil très sympathique par Daphné, Brigitte et Jean-Pierre, les propriétaires, qui parlent anglais, français et allemand. Bungalow composé d’une belle terrasse face à la mer, d’un coin salon, d’un coin salle à manger et d’un coin cuisine parfaitement équipé. Belle chambre séparée avec petit bureau, lit de 2 mètres de large, grande penderie avec coffre fort, salle de bains confortable. Climatisation (silencieuse) dans la chambre et ventilateurs dans la chambre et le séjour. Ménage fait tous les jours, draps de plage fournis, draps de bains fournis et changés tous les deux jours, fer et planche à repasser, sèche-cheveux dans la salle de bains. A la réception : wifi (bas débit), bibliothèque avec quelques livres en français, possibilité d’emprunter masque, tuba et palmes. Location de voitures (impeccables) assurée par Jean-Pierre. Dans la cuisine, à l’arrivée, sont fournis Nescafé, thé, sucre, lait, jus de fruit, pain de mie, quelques morceaux de beurre. Tout ce qu’il faut pour plusieurs petits déjeuners. En bref, une adresse incontournable si on veut être tranquille et si on accepte la formule self-catering. A noter également que, lors de l’alerte tsunami du 11 avril, Jean-Pierre est passé voir tous ses locataires, plusieurs fois dans l’après-midi, pour transmettre les instructions officielles et rassurer les plus inquiets. Heureusement, ça n’a servi à rien puisque l’alerte a été levée vers 16h30 …
Transports - Transferts aéroport/Albizia Lodge/aéroport (20€ par trajet pour 2 personnes) Organisés par l’hôtel suite à ma demande lors de la réservation. Chauffeur sympathique et ponctuel à l’arrivée comme au départ
- Location de voiture à Praslin (35€ par jour, assurances comprises) Organisée par les propriétaires de Sea View Lodge sur notre demande, auprès de la compagnie Solace. M. Teissier, son représentant, ne pouvait pas être à l’aéroport lors de notre arrivée et avait envoyé l’un de ses amis qui nous a accueillis et conduits jusqu’à la maison. Une fois arrivés, M. Teissier nous a présenté la voiture, une petite Kia Picanto toute neuve, et, après avoir rempli le formulaire de location et encaissé le prix, nous a remis la clé en nous donnant les consignes pour le retour : laisser la voiture sur le parking de l’aéroport avec la clé sur le contact ! Pour l’essence, « mettez 150 roupies (9 euros), ça devrait vous suffire (en fait, il a fallu en mettre 100 de plus) ». Et c’est tout. Aucun problème.
- Location de voiture à Mahé (40€ par jour, toutes assurances comprises) Réservation effectuée sur internet auprès de Thrifty, car je voulais absolument une Suzuki Jimny. C’était la seule compagnie à nous en promettre une et c’est ce que nous avons eu : la voiture avait près de 100 000 km au compteur mais était en parfait état de marche. Idéale pour ce genre de pays : garde au sol passe-partout, même sur les chemins cabossés, largeur réduite parfaite pour des routes étroites où on roule à gauche, consommation réduite, … Accueil ponctuel à notre arrivée, formalités réduites au départ comme au retour (laissez la voiture sur le parking avec la clé sous le tapis, remettez de l’essence à peu près à moitié, …).
Nourriture C’est le point le plus délicat du séjour en formule self catering. En effet, il n’y a pas de grandes surfaces comme on les connaît en France. Il faut faire ses achats dans l’une des multiples boutiques indiennes où on trouve de tout à condition de bien chercher et de ne pas hésiter à demander. Poissons et viandes sont dans des congélateurs pas très bien rangés ; et ne pas chercher le bœuf ou le porc comme en France : il n’y en a pas … Se rabattre sur les conserves comme le thon Petit-Navire, par exemple (il paraît que celui qu’on trouve en France vient, pour la plupart, des Seychelles). Et s’arrêter au bord des routes pour les fruits et légumes, et même pour le poisson frais.
Restaurants A Praslin, nous avons pu essayer la Pirogue à anse Volbert (60€ pour un plat de poisson, un plat de poulet, deux cafés et une bouteille de vin blanc) : très beau, très bon et service « classe ».
Toujours à Praslin, nous avons mangé à LaKaze Créole, le restaurant/magasin de fruits et légumes de notre chauffeur, près d’anse Possession. Environ 40 euros pour deux plats de crevettes (bien servies) sautées au beurre et à l’ail, accompagnées de salade chou/carotte et riz basmati, et deux bières locales.

A Mahé, nous avons failli manger aux Dauphins Heureux à anse Royale, mais nous en sommes partis après avoir attendu 1h30 sans rien voir venir. Nous avions également réservé à la Case Créole, toujours à anse Royale, mais c’était le jour de l’alerte tsunami et, le soir venu, le restaurant était fermé (même chose pour le Surfers à anse Forbans).
Nous avons quand même pu nous restaurer au Jardin du Roi : 40 euros pour deux. Cher et sans grand intérêt, sauf le dessert original : coco caramélisé et glace vanille.
A voir A Praslin, la Vallée de Mai est incontournable même si l’accès est un peu cher (20€ par personne) : les espèces d’arbres (notamment les cocos de mer) et arbustes qu’on peut y voir sont uniques au monde et le site est très bien aménagé.


Tour de l’île de Praslin : à faire en voiture, avec une préférence pour la route de la Consolation à la pointe sud, bien que les plages y soient difficiles d’accès. Notre palmarès des plages : anse Lazio au nord, anse Gouvernement à l’est et anse Kerlan à l’ouest.
Anse Lazio
Anse Gouvernement
Anse Kerlan
Journée à la Digue : si on part de Praslin par le bateau de 9h30 (réservation recommandée), la journée est suffisante pour avoir un bon aperçu de la Digue (ça ne remplace pas un séjour de quelques jours mais, bon, il faut faire des choix). Traversée pour 23 euros par personne, location de vélo (12 euros chacun, ne pas se soucier des anti-vols), entrée au parc de l’Union (6 euros par personne) : dans ce parc, pour éviter la foule, aller le plus tôt possible à l’anse Source d’Argent, la « plus belle plage du monde ». A mon avis, ça se discute …
Anse Source d'Argent
Au retour, s���arrêter au moulin et au four où on vous explique la fabrication de l’huile de coco. Puis halte au petit cimetière.

Casse-croûte à la Passe et petit coup de pédale jusqu’à l’anse Gaulettes. Enfin, baignade sur la magnifique plage de l’anse Sévère, avant de reprendre le bateau de 15h30 ou celui de 16h30, plus fréquenté.
Anse Sévère
A Mahé, le tour de l’île nécessite un peu plus de temps (2 jours pour tout voir). Les plus belles plages : anse Royale et anse Forbans au sud-est, anse Intendance au sud-ouest (attention aux rouleaux), baie Lazare et anse Boileau à l’ouest. Beauvallon, au nord-ouest est complètement défigurée par la construction d’un immense hôtel Savoye. Dommage !
Anse Forbans
Anse Royale
Anse Intendance
Ne pas manquer la route traversière qui part de anse Islette à l’ouest et rejoint Victoria à l’est, en passant au pied du morne Seychellois (point culminant de l’île) et traverse les plantations de thé de Salazie.

A visiter également le Jardin du Roi (7€ par personne) où on peut découvrir une multitude de plantes et arbres endémiques et exotiques : palmiers de plusieurs espèces, vanille, muscadier, girofliers, vétiver, patchouli, pamplemousses, … Le tout présenté de façon très pédagogique.




En comparaison, le Jardin Botanique de Victoria (6€ par personne) fait très désordre …
Et, pour ceux qui aiment les marchés, un petit tour à Victoria s’impose le samedi matin : bain de foule assuré entre les fruits, les légumes, les poissons, les casseroles. Les bouchers, eux, sont à l’écart dans une petite galerie climatisée.





Conclusion Un peu plus chères que d’autres destinations du même genre, mais tellement plus tranquilles, les Seychelles sont une destination de rêve pour oublier les rigueurs de l’hiver européen.
Séjour du 31 mars au 12 avril 2012 1 nuit à Mahé (Albizia Lodge) 4 nuits à Praslin (Sea View Lodge) 7 nuits à Mahé (Chalets Anse Forbans)
Avion - 2 billets Paris/Mahé/Paris achetés en décembre 2011 pour un prix total de 1400 euros. A cette époque, la compagnie Air Seychelles vient d’annoncer qu’elle cesse tous ses vols internationaux, dont la liaison directe Paris/Mahé à partir du 27 mars 2012. Air France n’est pas intéressée par le créneau, mais Air Austral s’empresse de mettre en vente des vols directs Paris/Mahé à partir du 28 mars, que nous achetons en toute confiance, compte tenu du prix et de la durée du vol (un peu plus de 9 heures). Fin février, Air Austral nous annonce que les vols directs sont annulés et que nous sommes reportés sur des vols Paris/La Réunion/Mahé, avec : - à l’aller, escale de 9 heures à la Réunion et arrivée à 20h40 à Mahé (trop tard pour continuer sur Praslin) ; - au retour, départ de Mahé deux jours plus tard que prévu. Après discussion avec AA et étude des textes régissant le transport aérien, nous constatons que nous avons le choix entre accepter purement et simplement l’offre d’AA, ou nous faire rembourser le seul prix des billets, sans autre dédommagement. La recherche de solution alternative n’ayant rien donné (à un mois du départ, plus rien de disponible à un prix décent), nous entreprenons de modifier nos réservations de logement, nos locations de voiture et les billets Mahé/Praslin, le tout sans frais supplémentaire (merci à tous ces fournisseurs seychellois pour leur compréhension et leur souplesse). Finalement, nous acceptons les modifications d’Air Austral, tout en leur faisant part de notre mécontentement (sans effet mais ça soulage).
Les vols- - Paris/La Réunion et retour : Boeing 777-200 ER ancienne génération (pas d’écrans individuels, 5 toilettes pour 300 passagers, sièges en fin de vie, appuie-tête non réglables, …), nourriture très quelconque, mais boissons alcoolisées ou non à volonté et personnel sympathique. A l’heure à l’aller et une demi-heure de retard au retour ; - La Réunion/Mahé et retour : Boeing 737-800 à moitié plein. Vols de 2h40 sans histoire.
A noter que, fin mars 2012, Qatar Airways a annoncé qu’elle entrait au capital d’Air Seychelles, ce qui peut laisser penser que, ses finances s’améliorant, cette dernière risque de reprendre les vols directs Paris/Mahé …
- Billets Mahé/Praslin/Mahé : achetés sur le site Air Seychelles en décembre 2011 pour 320 euros. Rien à signaler, si ce n’est la souplesse de la compagnie qui a modifié nos billets sans supplément suite aux changements imposés par Air Austral. Vols ponctuels, formalités réduites.
Hébergements - Albizia Lodge à Mahé – 90€ la nuit pour 2 avec petit déjeuner Petit hôtel trouvé à la dernière minute suite aux modifications d’Air Austral. A 10 mn de l’aéroport, donc très pratique pour débuter ou finir le séjour. En revanche, pas facile d’accès car pas très bien signalé et situé sur la colline au bout d’une petite route très pentue. Très grande chambre avec grande salle de bains et grande terrasse donnant vers la mer. Bouilloire avec Nescafé et sachets de thé. Le matin, petit déjeuner complet sur la terrasse ensoleillée. Accueil très sympathique de la gérante (qui devait partir pour un autre job deux jours plus tard). Mais … problème : dix minutes après notre arrivée, le quartier est privé d’électricité. Plus de lumière évidemment, et plus d’eau froide (douche, toilettes) car la pompe ne fonctionne plus et juste un petit filet d’eau chaude. Explications très chaleureuses de la gérante, mais il faut quand même attendre une bonne heure pour que la lumière revienne. Mais pas l’eau ! Le lendemain matin, problème toujours pas réglé ; un électricien doit venir pour réparer la pompe. En attendant, on nous propose d’utiliser une autre salle de bains où la douche fonctionne car alimentée par une autre pompe … Au bout du compte, la gérante nous fait une réduction de 10€ sur l’addition. En conclusion, appréciation mitigée.


- Sea View Lodge à Praslin – 120€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur le site Homelidays. Bungalow situé dans un ensemble de cinq, tenu par une famille seychelloise. Construit sur pilotis le long de la colline, au milieu d’un magnifique jardin tropical. Situé à anse Possession à 15 mn de l’aéroport. Petite route à traverser pour accéder à la plage. Composé d’une grande chambre (climatisée), d’une belle salle de bains et d’un séjour avec coin cuisine parfaitement équipé. Très bon accueil de la famille propriétaire, avec noix de coco fleurie et réfrigérée, et corbeille de fruits du jardin (avocats, caramboles, mangues, bananes, …). Ménage fait tous les jours. Serviettes de plage fournies. Possibilité de se faire livrer les repas (20€ par personne et par repas) par le fils de la famille qui cuisine les poissons locaux à merveille (king fish et salade de chou et carotte un jour, carry d’ourite et salade de fruits un autre jour). Un seul défaut : il y a très peu d’eau dans l’anse, même à marée haute. Mais c’est impeccable pour des enfants en bas âge. Et, pour les adultes, on peut toujours aller à anse Lazio ou à anse Volbert, chacune à 10 mn en voiture. Adresse à recommander.



- Chalets Anse Forbans à Mahé – 135€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur leur site. Bungalow mitoyen appartenant à un ensemble de sept bungalows doubles, tenu par une famille seychelloise d’origine bordelaise.

Les bungalows sont posés sur une magnifique pelouse, ombragée par des cocotiers, lataniers et badaniers, et sont à 20 mètres de la superbe plage, sans route à traverser.


Accueil très sympathique par Daphné, Brigitte et Jean-Pierre, les propriétaires, qui parlent anglais, français et allemand. Bungalow composé d’une belle terrasse face à la mer, d’un coin salon, d’un coin salle à manger et d’un coin cuisine parfaitement équipé. Belle chambre séparée avec petit bureau, lit de 2 mètres de large, grande penderie avec coffre fort, salle de bains confortable. Climatisation (silencieuse) dans la chambre et ventilateurs dans la chambre et le séjour. Ménage fait tous les jours, draps de plage fournis, draps de bains fournis et changés tous les deux jours, fer et planche à repasser, sèche-cheveux dans la salle de bains. A la réception : wifi (bas débit), bibliothèque avec quelques livres en français, possibilité d’emprunter masque, tuba et palmes. Location de voitures (impeccables) assurée par Jean-Pierre. Dans la cuisine, à l’arrivée, sont fournis Nescafé, thé, sucre, lait, jus de fruit, pain de mie, quelques morceaux de beurre. Tout ce qu’il faut pour plusieurs petits déjeuners. En bref, une adresse incontournable si on veut être tranquille et si on accepte la formule self-catering. A noter également que, lors de l’alerte tsunami du 11 avril, Jean-Pierre est passé voir tous ses locataires, plusieurs fois dans l’après-midi, pour transmettre les instructions officielles et rassurer les plus inquiets. Heureusement, ça n’a servi à rien puisque l’alerte a été levée vers 16h30 …
Transports - Transferts aéroport/Albizia Lodge/aéroport (20€ par trajet pour 2 personnes) Organisés par l’hôtel suite à ma demande lors de la réservation. Chauffeur sympathique et ponctuel à l’arrivée comme au départ
- Location de voiture à Praslin (35€ par jour, assurances comprises) Organisée par les propriétaires de Sea View Lodge sur notre demande, auprès de la compagnie Solace. M. Teissier, son représentant, ne pouvait pas être à l’aéroport lors de notre arrivée et avait envoyé l’un de ses amis qui nous a accueillis et conduits jusqu’à la maison. Une fois arrivés, M. Teissier nous a présenté la voiture, une petite Kia Picanto toute neuve, et, après avoir rempli le formulaire de location et encaissé le prix, nous a remis la clé en nous donnant les consignes pour le retour : laisser la voiture sur le parking de l’aéroport avec la clé sur le contact ! Pour l’essence, « mettez 150 roupies (9 euros), ça devrait vous suffire (en fait, il a fallu en mettre 100 de plus) ». Et c’est tout. Aucun problème.
- Location de voiture à Mahé (40€ par jour, toutes assurances comprises) Réservation effectuée sur internet auprès de Thrifty, car je voulais absolument une Suzuki Jimny. C’était la seule compagnie à nous en promettre une et c’est ce que nous avons eu : la voiture avait près de 100 000 km au compteur mais était en parfait état de marche. Idéale pour ce genre de pays : garde au sol passe-partout, même sur les chemins cabossés, largeur réduite parfaite pour des routes étroites où on roule à gauche, consommation réduite, … Accueil ponctuel à notre arrivée, formalités réduites au départ comme au retour (laissez la voiture sur le parking avec la clé sous le tapis, remettez de l’essence à peu près à moitié, …).
Nourriture C’est le point le plus délicat du séjour en formule self catering. En effet, il n’y a pas de grandes surfaces comme on les connaît en France. Il faut faire ses achats dans l’une des multiples boutiques indiennes où on trouve de tout à condition de bien chercher et de ne pas hésiter à demander. Poissons et viandes sont dans des congélateurs pas très bien rangés ; et ne pas chercher le bœuf ou le porc comme en France : il n’y en a pas … Se rabattre sur les conserves comme le thon Petit-Navire, par exemple (il paraît que celui qu’on trouve en France vient, pour la plupart, des Seychelles). Et s’arrêter au bord des routes pour les fruits et légumes, et même pour le poisson frais.
Restaurants A Praslin, nous avons pu essayer la Pirogue à anse Volbert (60€ pour un plat de poisson, un plat de poulet, deux cafés et une bouteille de vin blanc) : très beau, très bon et service « classe ».
Toujours à Praslin, nous avons mangé à LaKaze Créole, le restaurant/magasin de fruits et légumes de notre chauffeur, près d’anse Possession. Environ 40 euros pour deux plats de crevettes (bien servies) sautées au beurre et à l’ail, accompagnées de salade chou/carotte et riz basmati, et deux bières locales.

A Mahé, nous avons failli manger aux Dauphins Heureux à anse Royale, mais nous en sommes partis après avoir attendu 1h30 sans rien voir venir. Nous avions également réservé à la Case Créole, toujours à anse Royale, mais c’était le jour de l’alerte tsunami et, le soir venu, le restaurant était fermé (même chose pour le Surfers à anse Forbans).
Nous avons quand même pu nous restaurer au Jardin du Roi : 40 euros pour deux. Cher et sans grand intérêt, sauf le dessert original : coco caramélisé et glace vanille.
A voir A Praslin, la Vallée de Mai est incontournable même si l’accès est un peu cher (20€ par personne) : les espèces d’arbres (notamment les cocos de mer) et arbustes qu’on peut y voir sont uniques au monde et le site est très bien aménagé.


Tour de l’île de Praslin : à faire en voiture, avec une préférence pour la route de la Consolation à la pointe sud, bien que les plages y soient difficiles d’accès. Notre palmarès des plages : anse Lazio au nord, anse Gouvernement à l’est et anse Kerlan à l’ouest.
Anse Lazio
Anse Gouvernement
Anse KerlanJournée à la Digue : si on part de Praslin par le bateau de 9h30 (réservation recommandée), la journée est suffisante pour avoir un bon aperçu de la Digue (ça ne remplace pas un séjour de quelques jours mais, bon, il faut faire des choix). Traversée pour 23 euros par personne, location de vélo (12 euros chacun, ne pas se soucier des anti-vols), entrée au parc de l’Union (6 euros par personne) : dans ce parc, pour éviter la foule, aller le plus tôt possible à l’anse Source d’Argent, la « plus belle plage du monde ». A mon avis, ça se discute …
Anse Source d'ArgentAu retour, s���arrêter au moulin et au four où on vous explique la fabrication de l’huile de coco. Puis halte au petit cimetière.

Casse-croûte à la Passe et petit coup de pédale jusqu’à l’anse Gaulettes. Enfin, baignade sur la magnifique plage de l’anse Sévère, avant de reprendre le bateau de 15h30 ou celui de 16h30, plus fréquenté.
Anse SévèreA Mahé, le tour de l’île nécessite un peu plus de temps (2 jours pour tout voir). Les plus belles plages : anse Royale et anse Forbans au sud-est, anse Intendance au sud-ouest (attention aux rouleaux), baie Lazare et anse Boileau à l’ouest. Beauvallon, au nord-ouest est complètement défigurée par la construction d’un immense hôtel Savoye. Dommage !
Anse Forbans
Anse Royale
Anse IntendanceNe pas manquer la route traversière qui part de anse Islette à l’ouest et rejoint Victoria à l’est, en passant au pied du morne Seychellois (point culminant de l’île) et traverse les plantations de thé de Salazie.


A visiter également le Jardin du Roi (7€ par personne) où on peut découvrir une multitude de plantes et arbres endémiques et exotiques : palmiers de plusieurs espèces, vanille, muscadier, girofliers, vétiver, patchouli, pamplemousses, … Le tout présenté de façon très pédagogique.




En comparaison, le Jardin Botanique de Victoria (6€ par personne) fait très désordre …
Et, pour ceux qui aiment les marchés, un petit tour à Victoria s’impose le samedi matin : bain de foule assuré entre les fruits, les légumes, les poissons, les casseroles. Les bouchers, eux, sont à l’écart dans une petite galerie climatisée.





Conclusion Un peu plus chères que d’autres destinations du même genre, mais tellement plus tranquilles, les Seychelles sont une destination de rêve pour oublier les rigueurs de l’hiver européen.
Trouver un guide en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir en Birmanie en septembre prochain. Après réflexion, nous pensons prendre une agence locale qui nous préparera notre circuit (vols intérieurs, hôtels, transfert & transport ...) Au programme 15 jours sur place : Yangon / rando à Kalaw / Lac Inlé / Mandalay / Bagan / Yangon Un guide francophone qui nous accompagnerait pendant toute la durée du voyage couterait bien trop cher aussi, nous pensons prendre des guides locaux aux différentes étapes lorsque nous en ressentirons le besoin... Est-il facile de trouver des guides sur place ? connaissez-vous des guides locaux francophones ? Toute information sera bienvenue Merci d'avance Eve
Nous envisageons de partir en Birmanie en septembre prochain. Après réflexion, nous pensons prendre une agence locale qui nous préparera notre circuit (vols intérieurs, hôtels, transfert & transport ...) Au programme 15 jours sur place : Yangon / rando à Kalaw / Lac Inlé / Mandalay / Bagan / Yangon Un guide francophone qui nous accompagnerait pendant toute la durée du voyage couterait bien trop cher aussi, nous pensons prendre des guides locaux aux différentes étapes lorsque nous en ressentirons le besoin... Est-il facile de trouver des guides sur place ? connaissez-vous des guides locaux francophones ? Toute information sera bienvenue Merci d'avance Eve
Retour du monde: une semaine en Laponie finlandaise English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis pas un membre super actif de VF mais un lecteur assidu, c'est pourquoi au retour d'un voyage en Finlande, j'ai décidé moi aussi de faire un retour, un compte rendu de mon voyage en plein coeur de la Laponie finlandaise. Du coup j'ai fait un site disponible ici http://www.retourdumonde.fr/ mais je vais aussi le partager ici ! Bonne lecture !
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Croisière transatlantique en mer des Caraïbes, départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa (suite) English translation pending
Notre post a été fermé donc je le ré-ouvre à J-45 !!
Compte-rendu de mon voyage en Inde en janvier-février 2012 English translation pending
Bonjour tout le monde!
Mon conjoint et moi venons tout juste de compléter un voyage de cinq semaines en Inde et dans le but de "donner au suivant", voici le compte-rendu de notre périple. (Les prix sont en fonction de deux personnes).
Le 23 janvier, nous avons atterri à Delhi. J'avais réservé au Grand Godwin, à partir du Canada, question de nous payer du luxe pour l'arrivée de nuit, après un trajet de 25 heures... Hotel très bien, mais très très chère (2 700 roupies/nuit via Agoda). Sur place, ils peuvent vous charger encore davantage et ils ne sont pas toujours enclin à négocier. Quartier sympa par contre. Ils passent vous chercher à l'aéropor.
Le 25 janvier, nous avons engagé un chauffeur pour faire le tour du Rajasthan. Les trains étant remplis à pleine capacité en raison de la fête nationale, impossible d'acheter des billets... Prix du chauffeur/voiture pour 8 jours : 20 000 roupies. Expérience vraiment intéressante si on trouve un bon chauffeur. Possibilité de faire de belles rencontres. Flexibilité garantie. Par contre, plus coûteux.
Le 25 janvier, arrêt à Bikaner pour la nuit. Nous dormons au Vrindavan Hotel; hotel réservé via Agoda. 1 500 roupies par nuit. Cher pour l'hotel et le quartier. Déjeuner inclus.
Le 26 janvier, arrivée à Jaiselmer. Nous dormons au Roop Mahal guesthouse pour 500 roupies la nuit. Chambre propre, terrasse sympa sur le toit et bon resto, avec vue sur le fort. Par contre, le proprio est empressé de vous vendre ses excursions dans le désert et il se fait un peu insistant. N'hésitez pas à mettre vos limites. Certains voyageurs ont pris le safari dans le désert organisé par ce dernier et ils ont un peu regretté... A vous de voir...Autre point à surveiller, éviter les chambres du rez-de-chaussée, le personnel parle très fort, et ce, toute la nuit. Viva India! Sinon, le rapport qualité prix vraiment bien! Chambre solo pour 300 roupies disponible.
27 janvier, nous quittons pour un safari dans le désert "camel safari". Notre chauffeur nous propose évidemment une adresse, mais cette dernière s'avère très bien. Pour 1 500 roupies, nous avons droit à une promenade de 2 heures à dos de chameaux, nous nous arrêtons pour regarder le coucher du soleil, nous remontons sur nos montures et repartons vers le camps pour le repas et le spectable de danse traditionnelle. Soirée sympa où on croise d'autres touristes. Musique au rendez-vous. Ensuite, nous choisissons la nuit à la belle étoile, sur les dunes. Très belle expérience. Seuls sur les dunes, couchés à même le sol (sur deux couvertures), vous dormez sous les étoiles. Pas chaud, mais beau! A faire si vous êtes à Jaiselmer. Le fort est évidemment à visiter également. Le musée, avec l'audioguide, peut aussi valoir la peine. Intéressant.
Le 28 janvier, nous dormons au Royal Havali (Jaiselmer), pour 800 roupies la nuit. Wow!! Chambre superbe. Propre et confortable. Rapport qualité prix exceptionnel. Mérite le détour! De plus, tranquille...
Le 29 janvier, nous quittons Jaiselmer pour se rendre à Jodhpur. Nous avons beaucoup aimé cette ville. La forteresse mérite vraiment le détour. Prendre l'audioguide. Dépense vraiment utile. Je vous suggère également de marcher dans le petites rues de la ville. Peu de touristes semblent le faire. La population réagit donc fortement à notre venue (favorablement bien sûr...). Très nombreuses photos, discussions et rencontres seront certainement au rendez-vous. Les enfants seront également fascinés par votre présence, plus qu'ailleurs. À Johdpur, possible de trouver des guesthouse pour 700 roupies la nuit (chambre double toujours). Je ne me souviens plus du nom de notre hotel, mais c'était OK. Demandez le quartier situé à proximité de l'horloge, afin que vous puissiez visiter le coeur de la ville et vous rendre à la forteresse à pied. Le 30 janvier, nous avons quitté Jodhpur, pour se rendre à Ranakpur, dans le but de visiter les temples Jain de la région. Nous en avons également profité pour faire le plein de verdure... Belle région tranquille qui mérite le détour si vous avez du temps. Par contre, une journée suffit. Les temples prennent environ deux heures à visiter. Vous pouvez ensuite marcher dans les bois ou vous relaxer, une bière à la main, sous les arbres...Nous avons séjourné au Roopam Resort pour 1 000 roupies la nuit. Très très propre. Spacieux et eau chaude à volonté! Nous n'avons trouvé rien de moins dispendieux dans la région et prendre tout était complet... Envisagez la réservation si vous voulez une meilleure aubaine...
Le 31 janvier, départ pour Udaipur. Nous dormons au Harika Havali. Notre chauffeur nous y dépose. 700 roupies la nuit. Je ne recommande pas cet hotel, mais nous étions fatigués. Au final, c'est loin du quartier intéressant, il n'y a pas d'eau chaude et ce n'est pas très propre. Les gens sont sympa, mais bon...
Le 1-2-3 février, nous louons un moto enfield Bullet 350 et partons à l'aventure sur les routes de l'Inde. Nous quittons Udaipur pour se rendre à Bundi. Séjour fantastique (nous faisons ça dans tous les pays...)! Par contre, je déconseille la conduite en Inde pour les conducteurs inexpérimentés. Sur les routes indiennes, il faut s'attendre à tout et savoir s'adapter à leur façon de conduire. De plus, les indications sont pratiquement inexistantes, sauf sur les autoroutes. Les cartes routières détaillées sont quant à elle impossible à obtenir... Quoi qu'il en soit, notre expérience s'est très bien déroulée et nous recommencerions demain matin. Casque facultatif dans certaines régions. Route de gravier ou de sable à prévoir par moment. A vous de voir. Prix de location de la moto : 900 roupies par jour (un peu cher, mais bon. Après discussion avec d'autres indiens, nous aurions peut-être pu l'obtenir pour 750-800 roupies par jour...). En ce qui concerne l'essence, les stations service sont accessibles un peu partout. Pas de souci à ce niveau, du moins dans la région visitée. Enfin, les locateurs ne vérifient pas toujours le permis de conduire international (traduction de votre permis de conduire national), mais certains l'exigent. Dernière chose, nous n'avons pas à payer aux postes de payage.
Donc, 1-2 février, arrêt à Bundi, en moto. Prévoir environ 6 heures d'Udaipur, malgré la courte distance, car le dernier 50 km sera ardu et assez long. Arrivée à Bundi, nous décidons d'être hébergé chez une famille qui offre une chambre assez spacieuse et propre, pour 250 roupies la nuit. La salle de bain indienne est à l'extérieure de la chambre et pourrait être partagée par un autre chambreur, même on moment de notre périple, nous étions seuls sur l'étage. La famille nettoie la salle d'eau tous les jours. Eau chaude sur demande. Le K.S. guesthouse. Très bon rapport qualité prix. Juste à côté, deux très bons restos "occidentaux" pour vous reposer l'estomac. Le Tom and Jerry, qui offre pâtes, pizza et aussi crêpes, le matin. Musique occidentales en soirée, bière offerte et jeunes proprios vraiment sympa. Internet disponible. Autre resto vraiment bien avec vue sur la ville, à deux pas du guesthouse, le Blue....quelque chose... (prendre la petite ruelle à droite du guesthouse et suivre les indications du resto). Excellentes pâtes et pizza pour l'inde. Desserts intéressants. Bière dispo. Internet. Prix correct. Si vous avez le temps, vous pouvez visiter le vieux palace de Bundi, la montée sur la colline offre un plan de vue vraiment intéressant de la ville.
Le 3 février, retour à Udaipur, en moto.
Le 4 février, départ pour Jaipur, via le train de nuit. Nous trouvons une place au Wooland hotel, situé à proximité de la gare. 800 roupies la nuit. Chambre propre et confo. On prend ensuite quelques heures pour marcher dans la ville et se rendre au marché. Nous passons devant le palais des vents, qui n'est pas si impressionnant que sur les photos et décidons de passer outre le palais. Énormément de mendiants à Jaipur et moins bon contact avec la population qu'au sein des autres villes. Notre bref passage ne nous incite pas à rester, nous n'avons pas beaucoup aimé cette ville.
Le lendemain, nous prenons un train pour Agra. Nous arrivons à Agra à 12h00. Nous visitons le Taj Mahal et le fort d'Agra. En soirée, vers 23h30, nous prenons un train de nuit pour Varanesi. Nos billets étaient évidemment acheté à l'avance, car ces deux trains sont toujours bondés...
Le 7-8-9 février, nous restons à Varanesi. Nous sommes hébergés au Sandhya Hotel, à deux pas du gange (Assi ghat). Malgré sa bonne localisation et son prix correct (600 roupies la nuit pour une chambre OK, avec eau chaude), je mettrais quelques bémols avant de recommander ce guesthouse. Sachez ceci : Le proprio tentera continuellement de vos vendre un tas de truc, allant jusqu'à s'assoir à votre table au restaurant de l'hotel toutes les fois où vous vous y présentez. Bien sûr, en imposant ses limites assez clairement, il finit par comprendre, mais nous observions son manège avec tous les nouveaux venus et c'était un peu navrant. Le pire, c'est qu'il raconte vraiment un tissu de mensonges incroyable pour vous faire acheter ses trucs. Nouveaux arrivants, soyez donc vigilants! De plus, les prix qu'il vous promettra seront presque toujours supérieurs lorsque vous aurez à payer la facture. Il a aussi tendance à augmenter la facture de l'hotel, en ajoutant les frais de service du restaurant à la facture totale du séjour à l'hotel, plutôt que sur la facture totale du restaurant uniquement... Soyez donc à vos affaires!
Le 10 février, nous avons pris un vol pour se rendre au Darjeeling. Varanesi/Delhi. Delhi/Bagdogra.
Le 11 février, nous avons quitté l'aéroport de Bagdogra à bord d'un taxi prépayé, en direction du Darjeeling. Nous avons rencontré deux touristes indiens qui ont accepté de partager la facture avec nous. Prix du trajet au total : 1 600 roupies. Divisé en quatre 400 roupies par tête. Durée : 3 heures. Jeep collective : 150 roupies, mais beaucoup moins de place et mon conjoint ayant le mal des transports...
Le 11-12-13 février : Arrivée au Darjeeling. Nous séjournons à l'hotel Aliment. Nous la recommandons chaleureusement à tout le monde. Tenue par des népalais Tibétains, ce charmant hotel juché en haut de la montagne offre une vue imprenable sur la ville. Très bon resto, chambre très propre, eau chaude disponible à certains moments de la journée et couverture électrique dispo pour 150 roupies supplémentaire. Prix par nuit : 400 roupies. Personnel super accueillant.
Le 13 février : Départ pour un mini trekking dans le parc Singalia. N'ayant pas suffisamment de temps pour compléter tout le parcours, nous engageons un guide pour 2 jours. Jour 1 : 18 km de montée sur une route pour les "ânes". Nous sommes reçus dans un gite vraiment douillet, mais froid, chez des gens accueillants. Avant la levé du soleil, notre guide nous réveille pour que nous puissions poursuivre notre ascencion légèrement pour avoir une vue imprenable sur le levé sur soleil et le sommet du kachenjunga. Le ciel était d'une clareté incroyable ce matin-là! Vue sur l'Éverest également. Jour 2 : Descente au point de départ. Guide : Deacon. fantastique! Trekking : Organisé par l'hotel Aliment. Prix : 1 600 roupies par personne, pour deux jours, tout inclus.
Le 15 février, visite du camp de réfugiés tibétains, situé en bas de la ville. Mérite le détour pour leur artisanat. *Le Darjeeling est une région fantastique qu'il faut visiter. Nous avons adorer ce secteur! La nourriture est très différente (momos, desserts, la soupe et le pain tibétain...), les gens aussi. Le paysage est à couper le souffle, la tranquilité donne un regain d'énergie incroyable à quiconque passe un bon moment dans les grandes villes et le thé est sensationnel! Resto à ne pas manquer dans la ville, le Glenary's pour leur Mixed Grill absolument fantastique! Plus cher, mais... Le 15, départ (snif, snif) pour Bagdogra. Nous trouvons une jeep collective, mais sommes les seuls voyageurs et la journée tire à sa fin...(15h00) Nous convenons de partir quand même en négociant un tarif.
Le 16-17-18 février, on prend finalement l'avion pour Mumbai, après de multiples annulations de la part de Kingfisher...Les trois vols pris avec cette compagnie ont tous été modifiés, retardés ou annulés... Enfin, nous nous sommes quand même rendus à Mumbai. Nous avons séjourné au Carleton Hotel, pour 1 400 roupies la nuit, sans A/C. Salle de bain communes, mais multiples, très très propres, spacieuses, avec eau chaude en permanence. Hotel située juste derrière le Taj hotel, à deux pas de la "Porte de l'Inde". Quartier de Colaba. Excellent choix pour le quartier! À Mumbai, nous visitons le quartier à pied, les parcs et l'Elephanta Island. Tour de bateau chouette et temples intéressants. Pas indispensable, mais vraiment bien. Pour les restos, nous nous rendons au célèbre Leopold Café et Mondegobar Cafe. Le Leopold est cher, mais vraiment très très bien! Ambiance très sympa.
Le 18, nous quittons Mumbai en avion pour se rendre à Port-Blair. À Port-Blair, nous attendons quelques minutes pour notre permis de séjour à l'aéroport et quittons en vitesse en direction du port, dans l'espoir d'attrapper un traversier pour Havelock Island. Par chance, un bateau s'apprête à quitter. Nous courons sur la passerelle, parvenons à acheter deux billets in extremis et montons sur le dernier traversier de la journée. Prix du bateau : 250 roupies. Durée : 3 heures.
Arrivée sur Havelock, un autre permis est exigé. Il faut donc patienter encore un peu. Une fois les documents complétés, nous partons à la recherche d'une chambre. Presque tout est complet... Nous finissons par trouver quelque chose, mais hors du budget prévu... Toutes les huttes moins dispendieuses étant prises, nous optons pour un bungalow en béton, tout neuf et spacieux et super salle de bain, etc. Prix : 2 500 roupies la nuit. Au final, nous décidons d'y rester quelques jours car nous y sommes très bien et qu'on termine nos vacances. Suggestion, réserver votre hégerment d'avance sur l'île si vous voulez une aubaine, où préparez-vous à payer le prix fort pour une journée et le lendemain, faites tous les hébergements tôt le matin pour voir ce qui s'est libéré (après 8h30-9h00, départ du premier traversier à 9h00). Sur l'île, vous pouvez aisément vous louer une mobylette ou une moto (300 roupies par jour) et circuler partout. La plage 7 est magnifique. Les hébergements les plus intéressants sont toutefois situés en bordure de la plage 5, plus sauvage, mais tout de même très belle. Beaucoup de centres de plongée sous-marine sur l'île. Étant plongeurs, nous avons fait une excursion. Nos plongées étaient exceptionnelles. Le matériel est en assez bon état. Par contre, apportez-vous des bouchons d'oreille et gardez vos "Wet suit" suite à la plongée car les bâteaux de transport sont de petits bâteaux de pêche très bruyants qui laissent entrer beaucoup de vagues... Trempés, vous serez gelés avant d'arriver à la plage... Prix d'une journée de deux plongés : 4 000 roupies. Centre visité : Anadaman Bubbles. Excellent service. Petit groupe (3 plongeurs, plus le guide). Pas de nitrox au moment où nous étions sur l'île. Compresseur en panne. Excellente visibilité.
Dernier conseil, afin de quitter Havelock, acheter votre billet un ou deux jours d'avance. Les traversiers sont souvent complets en saison forte.
Maintenant, voici une note un peu moins joyeuse. Le 21 février, ma jambe gauche a commencé à s'infecter. J'ai donc pris les antibiotiques "tout usage" que les médecins canadiens m'avaients prescrits avant mon départ. L'infection se propageant à toute vitesse, le 24 février, nous avons dû se rendre dans la plus grosse hopital de Port-Blair (G.S. Hospital), où j'ai finalement dû être opérée, à froid... dans des conditions d'hygiène peu descriptibles. Mon conjoint, présent lors de l'intervention, était chargé de veiller à ce que tous les instruments soient stériles... Par la suite, j'ai regagné Delhi par avion et j'ai dû recevoir des soins tous les jours jusqu'à mon retour au Canada, le 26-27 février. J'ai ensuite été hospitalisée une semaine en urgence, ici, puis je termine actuellement ma convalescence. Je tire deux leçons de cette expérience. Un, je n'aurais pas dû attendre avant de consulter un médecin, malgré mes réticences face au système de santé indien (qui étaient justifier). Par contre, j'aurais dû immédiatement tenter de regagner Delhi ou Mumbai, où nous pouvons trouver de "bons" hôpitaux pour nous soigner. Enfin, je partage cette expérience en espérant que ceci pourra vous être utile si une telle situation survient lors d'un de vos voyages en Inde. À Delhi, les soins reçus au Spinal Hospital étaient corrects et plus humains.
Voilà, j'espère que ces infos vous seront utiles! Bon voyage à tous! Quant à nous, prochain voyage l'an prochain! Geneviève.
Mon conjoint et moi venons tout juste de compléter un voyage de cinq semaines en Inde et dans le but de "donner au suivant", voici le compte-rendu de notre périple. (Les prix sont en fonction de deux personnes).
Le 23 janvier, nous avons atterri à Delhi. J'avais réservé au Grand Godwin, à partir du Canada, question de nous payer du luxe pour l'arrivée de nuit, après un trajet de 25 heures... Hotel très bien, mais très très chère (2 700 roupies/nuit via Agoda). Sur place, ils peuvent vous charger encore davantage et ils ne sont pas toujours enclin à négocier. Quartier sympa par contre. Ils passent vous chercher à l'aéropor.
Le 25 janvier, nous avons engagé un chauffeur pour faire le tour du Rajasthan. Les trains étant remplis à pleine capacité en raison de la fête nationale, impossible d'acheter des billets... Prix du chauffeur/voiture pour 8 jours : 20 000 roupies. Expérience vraiment intéressante si on trouve un bon chauffeur. Possibilité de faire de belles rencontres. Flexibilité garantie. Par contre, plus coûteux.
Le 25 janvier, arrêt à Bikaner pour la nuit. Nous dormons au Vrindavan Hotel; hotel réservé via Agoda. 1 500 roupies par nuit. Cher pour l'hotel et le quartier. Déjeuner inclus.
Le 26 janvier, arrivée à Jaiselmer. Nous dormons au Roop Mahal guesthouse pour 500 roupies la nuit. Chambre propre, terrasse sympa sur le toit et bon resto, avec vue sur le fort. Par contre, le proprio est empressé de vous vendre ses excursions dans le désert et il se fait un peu insistant. N'hésitez pas à mettre vos limites. Certains voyageurs ont pris le safari dans le désert organisé par ce dernier et ils ont un peu regretté... A vous de voir...Autre point à surveiller, éviter les chambres du rez-de-chaussée, le personnel parle très fort, et ce, toute la nuit. Viva India! Sinon, le rapport qualité prix vraiment bien! Chambre solo pour 300 roupies disponible.
27 janvier, nous quittons pour un safari dans le désert "camel safari". Notre chauffeur nous propose évidemment une adresse, mais cette dernière s'avère très bien. Pour 1 500 roupies, nous avons droit à une promenade de 2 heures à dos de chameaux, nous nous arrêtons pour regarder le coucher du soleil, nous remontons sur nos montures et repartons vers le camps pour le repas et le spectable de danse traditionnelle. Soirée sympa où on croise d'autres touristes. Musique au rendez-vous. Ensuite, nous choisissons la nuit à la belle étoile, sur les dunes. Très belle expérience. Seuls sur les dunes, couchés à même le sol (sur deux couvertures), vous dormez sous les étoiles. Pas chaud, mais beau! A faire si vous êtes à Jaiselmer. Le fort est évidemment à visiter également. Le musée, avec l'audioguide, peut aussi valoir la peine. Intéressant.
Le 28 janvier, nous dormons au Royal Havali (Jaiselmer), pour 800 roupies la nuit. Wow!! Chambre superbe. Propre et confortable. Rapport qualité prix exceptionnel. Mérite le détour! De plus, tranquille...
Le 29 janvier, nous quittons Jaiselmer pour se rendre à Jodhpur. Nous avons beaucoup aimé cette ville. La forteresse mérite vraiment le détour. Prendre l'audioguide. Dépense vraiment utile. Je vous suggère également de marcher dans le petites rues de la ville. Peu de touristes semblent le faire. La population réagit donc fortement à notre venue (favorablement bien sûr...). Très nombreuses photos, discussions et rencontres seront certainement au rendez-vous. Les enfants seront également fascinés par votre présence, plus qu'ailleurs. À Johdpur, possible de trouver des guesthouse pour 700 roupies la nuit (chambre double toujours). Je ne me souviens plus du nom de notre hotel, mais c'était OK. Demandez le quartier situé à proximité de l'horloge, afin que vous puissiez visiter le coeur de la ville et vous rendre à la forteresse à pied. Le 30 janvier, nous avons quitté Jodhpur, pour se rendre à Ranakpur, dans le but de visiter les temples Jain de la région. Nous en avons également profité pour faire le plein de verdure... Belle région tranquille qui mérite le détour si vous avez du temps. Par contre, une journée suffit. Les temples prennent environ deux heures à visiter. Vous pouvez ensuite marcher dans les bois ou vous relaxer, une bière à la main, sous les arbres...Nous avons séjourné au Roopam Resort pour 1 000 roupies la nuit. Très très propre. Spacieux et eau chaude à volonté! Nous n'avons trouvé rien de moins dispendieux dans la région et prendre tout était complet... Envisagez la réservation si vous voulez une meilleure aubaine...
Le 31 janvier, départ pour Udaipur. Nous dormons au Harika Havali. Notre chauffeur nous y dépose. 700 roupies la nuit. Je ne recommande pas cet hotel, mais nous étions fatigués. Au final, c'est loin du quartier intéressant, il n'y a pas d'eau chaude et ce n'est pas très propre. Les gens sont sympa, mais bon...
Le 1-2-3 février, nous louons un moto enfield Bullet 350 et partons à l'aventure sur les routes de l'Inde. Nous quittons Udaipur pour se rendre à Bundi. Séjour fantastique (nous faisons ça dans tous les pays...)! Par contre, je déconseille la conduite en Inde pour les conducteurs inexpérimentés. Sur les routes indiennes, il faut s'attendre à tout et savoir s'adapter à leur façon de conduire. De plus, les indications sont pratiquement inexistantes, sauf sur les autoroutes. Les cartes routières détaillées sont quant à elle impossible à obtenir... Quoi qu'il en soit, notre expérience s'est très bien déroulée et nous recommencerions demain matin. Casque facultatif dans certaines régions. Route de gravier ou de sable à prévoir par moment. A vous de voir. Prix de location de la moto : 900 roupies par jour (un peu cher, mais bon. Après discussion avec d'autres indiens, nous aurions peut-être pu l'obtenir pour 750-800 roupies par jour...). En ce qui concerne l'essence, les stations service sont accessibles un peu partout. Pas de souci à ce niveau, du moins dans la région visitée. Enfin, les locateurs ne vérifient pas toujours le permis de conduire international (traduction de votre permis de conduire national), mais certains l'exigent. Dernière chose, nous n'avons pas à payer aux postes de payage.
Donc, 1-2 février, arrêt à Bundi, en moto. Prévoir environ 6 heures d'Udaipur, malgré la courte distance, car le dernier 50 km sera ardu et assez long. Arrivée à Bundi, nous décidons d'être hébergé chez une famille qui offre une chambre assez spacieuse et propre, pour 250 roupies la nuit. La salle de bain indienne est à l'extérieure de la chambre et pourrait être partagée par un autre chambreur, même on moment de notre périple, nous étions seuls sur l'étage. La famille nettoie la salle d'eau tous les jours. Eau chaude sur demande. Le K.S. guesthouse. Très bon rapport qualité prix. Juste à côté, deux très bons restos "occidentaux" pour vous reposer l'estomac. Le Tom and Jerry, qui offre pâtes, pizza et aussi crêpes, le matin. Musique occidentales en soirée, bière offerte et jeunes proprios vraiment sympa. Internet disponible. Autre resto vraiment bien avec vue sur la ville, à deux pas du guesthouse, le Blue....quelque chose... (prendre la petite ruelle à droite du guesthouse et suivre les indications du resto). Excellentes pâtes et pizza pour l'inde. Desserts intéressants. Bière dispo. Internet. Prix correct. Si vous avez le temps, vous pouvez visiter le vieux palace de Bundi, la montée sur la colline offre un plan de vue vraiment intéressant de la ville.
Le 3 février, retour à Udaipur, en moto.
Le 4 février, départ pour Jaipur, via le train de nuit. Nous trouvons une place au Wooland hotel, situé à proximité de la gare. 800 roupies la nuit. Chambre propre et confo. On prend ensuite quelques heures pour marcher dans la ville et se rendre au marché. Nous passons devant le palais des vents, qui n'est pas si impressionnant que sur les photos et décidons de passer outre le palais. Énormément de mendiants à Jaipur et moins bon contact avec la population qu'au sein des autres villes. Notre bref passage ne nous incite pas à rester, nous n'avons pas beaucoup aimé cette ville.
Le lendemain, nous prenons un train pour Agra. Nous arrivons à Agra à 12h00. Nous visitons le Taj Mahal et le fort d'Agra. En soirée, vers 23h30, nous prenons un train de nuit pour Varanesi. Nos billets étaient évidemment acheté à l'avance, car ces deux trains sont toujours bondés...
Le 7-8-9 février, nous restons à Varanesi. Nous sommes hébergés au Sandhya Hotel, à deux pas du gange (Assi ghat). Malgré sa bonne localisation et son prix correct (600 roupies la nuit pour une chambre OK, avec eau chaude), je mettrais quelques bémols avant de recommander ce guesthouse. Sachez ceci : Le proprio tentera continuellement de vos vendre un tas de truc, allant jusqu'à s'assoir à votre table au restaurant de l'hotel toutes les fois où vous vous y présentez. Bien sûr, en imposant ses limites assez clairement, il finit par comprendre, mais nous observions son manège avec tous les nouveaux venus et c'était un peu navrant. Le pire, c'est qu'il raconte vraiment un tissu de mensonges incroyable pour vous faire acheter ses trucs. Nouveaux arrivants, soyez donc vigilants! De plus, les prix qu'il vous promettra seront presque toujours supérieurs lorsque vous aurez à payer la facture. Il a aussi tendance à augmenter la facture de l'hotel, en ajoutant les frais de service du restaurant à la facture totale du séjour à l'hotel, plutôt que sur la facture totale du restaurant uniquement... Soyez donc à vos affaires!
Le 10 février, nous avons pris un vol pour se rendre au Darjeeling. Varanesi/Delhi. Delhi/Bagdogra.
Le 11 février, nous avons quitté l'aéroport de Bagdogra à bord d'un taxi prépayé, en direction du Darjeeling. Nous avons rencontré deux touristes indiens qui ont accepté de partager la facture avec nous. Prix du trajet au total : 1 600 roupies. Divisé en quatre 400 roupies par tête. Durée : 3 heures. Jeep collective : 150 roupies, mais beaucoup moins de place et mon conjoint ayant le mal des transports...
Le 11-12-13 février : Arrivée au Darjeeling. Nous séjournons à l'hotel Aliment. Nous la recommandons chaleureusement à tout le monde. Tenue par des népalais Tibétains, ce charmant hotel juché en haut de la montagne offre une vue imprenable sur la ville. Très bon resto, chambre très propre, eau chaude disponible à certains moments de la journée et couverture électrique dispo pour 150 roupies supplémentaire. Prix par nuit : 400 roupies. Personnel super accueillant.
Le 13 février : Départ pour un mini trekking dans le parc Singalia. N'ayant pas suffisamment de temps pour compléter tout le parcours, nous engageons un guide pour 2 jours. Jour 1 : 18 km de montée sur une route pour les "ânes". Nous sommes reçus dans un gite vraiment douillet, mais froid, chez des gens accueillants. Avant la levé du soleil, notre guide nous réveille pour que nous puissions poursuivre notre ascencion légèrement pour avoir une vue imprenable sur le levé sur soleil et le sommet du kachenjunga. Le ciel était d'une clareté incroyable ce matin-là! Vue sur l'Éverest également. Jour 2 : Descente au point de départ. Guide : Deacon. fantastique! Trekking : Organisé par l'hotel Aliment. Prix : 1 600 roupies par personne, pour deux jours, tout inclus.
Le 15 février, visite du camp de réfugiés tibétains, situé en bas de la ville. Mérite le détour pour leur artisanat. *Le Darjeeling est une région fantastique qu'il faut visiter. Nous avons adorer ce secteur! La nourriture est très différente (momos, desserts, la soupe et le pain tibétain...), les gens aussi. Le paysage est à couper le souffle, la tranquilité donne un regain d'énergie incroyable à quiconque passe un bon moment dans les grandes villes et le thé est sensationnel! Resto à ne pas manquer dans la ville, le Glenary's pour leur Mixed Grill absolument fantastique! Plus cher, mais... Le 15, départ (snif, snif) pour Bagdogra. Nous trouvons une jeep collective, mais sommes les seuls voyageurs et la journée tire à sa fin...(15h00) Nous convenons de partir quand même en négociant un tarif.
Le 16-17-18 février, on prend finalement l'avion pour Mumbai, après de multiples annulations de la part de Kingfisher...Les trois vols pris avec cette compagnie ont tous été modifiés, retardés ou annulés... Enfin, nous nous sommes quand même rendus à Mumbai. Nous avons séjourné au Carleton Hotel, pour 1 400 roupies la nuit, sans A/C. Salle de bain communes, mais multiples, très très propres, spacieuses, avec eau chaude en permanence. Hotel située juste derrière le Taj hotel, à deux pas de la "Porte de l'Inde". Quartier de Colaba. Excellent choix pour le quartier! À Mumbai, nous visitons le quartier à pied, les parcs et l'Elephanta Island. Tour de bateau chouette et temples intéressants. Pas indispensable, mais vraiment bien. Pour les restos, nous nous rendons au célèbre Leopold Café et Mondegobar Cafe. Le Leopold est cher, mais vraiment très très bien! Ambiance très sympa.
Le 18, nous quittons Mumbai en avion pour se rendre à Port-Blair. À Port-Blair, nous attendons quelques minutes pour notre permis de séjour à l'aéroport et quittons en vitesse en direction du port, dans l'espoir d'attrapper un traversier pour Havelock Island. Par chance, un bateau s'apprête à quitter. Nous courons sur la passerelle, parvenons à acheter deux billets in extremis et montons sur le dernier traversier de la journée. Prix du bateau : 250 roupies. Durée : 3 heures.
Arrivée sur Havelock, un autre permis est exigé. Il faut donc patienter encore un peu. Une fois les documents complétés, nous partons à la recherche d'une chambre. Presque tout est complet... Nous finissons par trouver quelque chose, mais hors du budget prévu... Toutes les huttes moins dispendieuses étant prises, nous optons pour un bungalow en béton, tout neuf et spacieux et super salle de bain, etc. Prix : 2 500 roupies la nuit. Au final, nous décidons d'y rester quelques jours car nous y sommes très bien et qu'on termine nos vacances. Suggestion, réserver votre hégerment d'avance sur l'île si vous voulez une aubaine, où préparez-vous à payer le prix fort pour une journée et le lendemain, faites tous les hébergements tôt le matin pour voir ce qui s'est libéré (après 8h30-9h00, départ du premier traversier à 9h00). Sur l'île, vous pouvez aisément vous louer une mobylette ou une moto (300 roupies par jour) et circuler partout. La plage 7 est magnifique. Les hébergements les plus intéressants sont toutefois situés en bordure de la plage 5, plus sauvage, mais tout de même très belle. Beaucoup de centres de plongée sous-marine sur l'île. Étant plongeurs, nous avons fait une excursion. Nos plongées étaient exceptionnelles. Le matériel est en assez bon état. Par contre, apportez-vous des bouchons d'oreille et gardez vos "Wet suit" suite à la plongée car les bâteaux de transport sont de petits bâteaux de pêche très bruyants qui laissent entrer beaucoup de vagues... Trempés, vous serez gelés avant d'arriver à la plage... Prix d'une journée de deux plongés : 4 000 roupies. Centre visité : Anadaman Bubbles. Excellent service. Petit groupe (3 plongeurs, plus le guide). Pas de nitrox au moment où nous étions sur l'île. Compresseur en panne. Excellente visibilité.
Dernier conseil, afin de quitter Havelock, acheter votre billet un ou deux jours d'avance. Les traversiers sont souvent complets en saison forte.
Maintenant, voici une note un peu moins joyeuse. Le 21 février, ma jambe gauche a commencé à s'infecter. J'ai donc pris les antibiotiques "tout usage" que les médecins canadiens m'avaients prescrits avant mon départ. L'infection se propageant à toute vitesse, le 24 février, nous avons dû se rendre dans la plus grosse hopital de Port-Blair (G.S. Hospital), où j'ai finalement dû être opérée, à froid... dans des conditions d'hygiène peu descriptibles. Mon conjoint, présent lors de l'intervention, était chargé de veiller à ce que tous les instruments soient stériles... Par la suite, j'ai regagné Delhi par avion et j'ai dû recevoir des soins tous les jours jusqu'à mon retour au Canada, le 26-27 février. J'ai ensuite été hospitalisée une semaine en urgence, ici, puis je termine actuellement ma convalescence. Je tire deux leçons de cette expérience. Un, je n'aurais pas dû attendre avant de consulter un médecin, malgré mes réticences face au système de santé indien (qui étaient justifier). Par contre, j'aurais dû immédiatement tenter de regagner Delhi ou Mumbai, où nous pouvons trouver de "bons" hôpitaux pour nous soigner. Enfin, je partage cette expérience en espérant que ceci pourra vous être utile si une telle situation survient lors d'un de vos voyages en Inde. À Delhi, les soins reçus au Spinal Hospital étaient corrects et plus humains.
Voilà, j'espère que ces infos vous seront utiles! Bon voyage à tous! Quant à nous, prochain voyage l'an prochain! Geneviève.
Partager un bateau en juin pour les îles Raja Ampat (Indonésie) English translation pending
Salut à tous,
Nous prévoyons d'aller aux iles Raja Ampat pour une semaine au mois de juin 2012. un des coins de paradis en Indonésie !!
Comme vous avez vu sur internet, les hôtels sont hors de prix et les chambres chez l'habitant très rustiques... Alors on a trouvé une autre solution sur un forum: prendre un bateau traditionnel de pêche and faire "une croisière" dans les îles du nord et du sud !
Le voyage dans cet archipel a l'air spectaculaire. Un guide local, appelé Deni, propose de visiter les iles avec les locaux. Il travaille aussi pour le Kri Eco Lodge.
L'itinéraire est sur son site web : www.rajaampatadventures.com et vous pouvez voir des albums photos sur sa page facebook : Deni Rajaampat
Parfois on dort sur le bateau, parfois on campe dans une tente sur des îles inhabitées. On fait du snorkelling, on pêche, on marche voir des chutes, on grimpe en haut des collines pour avoir une vue de folie... on visite aussi des villages pour découvrir l'art papou.
Comme le bateau prend minimum 3 personnes à bord, on a besoin de trouver d'autres aventuriers pour se joindre à nous !!!
On est un jeune couple (26 ans) et on vient de Paris & Montréal. On adore les nouvelles expériences, camper, faire du sport, plonger... etc !
Notre voyage est prévu du dimanche 17 juin au dimanche 24 juin 2012.
Apparemment, les locaux sont des skippers excellents. Ils ont du nouveau matériel de camping, et l'équipage installe un joli camp (et feu de camp) chaque soir. On doit juste apporter un drap et des chaussures de marche. Le prix est de 7 millions de rupiahs par personne (environ 580€) for une semaine tout inclus. Cela comprend le bateau, les nuits (avec matelas dans les tentes), 3 repas par jour (préparés par un chef dédié), le taxi depuis & vers l'aéroport. Le prix ne comprend pas le permis "Raja Ampat Marine Park Entry" qui est obligatoire et payable à l'aéroport (500 000 rupiahs). Certes, c'est un budget... mais ça reste moins cher qu'une semaine dans les autres hôtels (environ 1200€ dans les lodges).
Comme on rêve de faire ce voyage (sur un bateau, à l'aventure, avec un "petit" budget), on poste l'information dans différents forums en espérant trouver d'autres matelots !!
N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions ou bien de contacter directement le guide Deni (adresse mail sur son site web)
En espérant voyager avec vous prochainement :) Laurence & David
Comme vous avez vu sur internet, les hôtels sont hors de prix et les chambres chez l'habitant très rustiques... Alors on a trouvé une autre solution sur un forum: prendre un bateau traditionnel de pêche and faire "une croisière" dans les îles du nord et du sud !
Le voyage dans cet archipel a l'air spectaculaire. Un guide local, appelé Deni, propose de visiter les iles avec les locaux. Il travaille aussi pour le Kri Eco Lodge.
L'itinéraire est sur son site web : www.rajaampatadventures.com et vous pouvez voir des albums photos sur sa page facebook : Deni Rajaampat
Parfois on dort sur le bateau, parfois on campe dans une tente sur des îles inhabitées. On fait du snorkelling, on pêche, on marche voir des chutes, on grimpe en haut des collines pour avoir une vue de folie... on visite aussi des villages pour découvrir l'art papou.
Comme le bateau prend minimum 3 personnes à bord, on a besoin de trouver d'autres aventuriers pour se joindre à nous !!!
On est un jeune couple (26 ans) et on vient de Paris & Montréal. On adore les nouvelles expériences, camper, faire du sport, plonger... etc !
Notre voyage est prévu du dimanche 17 juin au dimanche 24 juin 2012.
Apparemment, les locaux sont des skippers excellents. Ils ont du nouveau matériel de camping, et l'équipage installe un joli camp (et feu de camp) chaque soir. On doit juste apporter un drap et des chaussures de marche. Le prix est de 7 millions de rupiahs par personne (environ 580€) for une semaine tout inclus. Cela comprend le bateau, les nuits (avec matelas dans les tentes), 3 repas par jour (préparés par un chef dédié), le taxi depuis & vers l'aéroport. Le prix ne comprend pas le permis "Raja Ampat Marine Park Entry" qui est obligatoire et payable à l'aéroport (500 000 rupiahs). Certes, c'est un budget... mais ça reste moins cher qu'une semaine dans les autres hôtels (environ 1200€ dans les lodges).
Comme on rêve de faire ce voyage (sur un bateau, à l'aventure, avec un "petit" budget), on poste l'information dans différents forums en espérant trouver d'autres matelots !!
N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions ou bien de contacter directement le guide Deni (adresse mail sur son site web)
En espérant voyager avec vous prochainement :) Laurence & David
Afrique de l’Ouest: il faut payer pour prendre des photos English translation pending
Au début j’ai cru que c’était les gens qui ne voulaient pas être photographié ; mais au Bénin, alors que je photographiais une rue déserte une femme m’est tombée dessus en me traitant de voleur. Ensuite c’est un bateau sur une plage que je croyais déserte mais un pêcheur est accouru pour me demander de l’argent. Car tout cela, et j’ai d’autres exemples, est une question d’argent si on paye plus de problème quoique les sommes demandées sont parfois délirantes (l’équivalent de 7 euros par exemple pour l’étale d’un marchant de fétiche). Burkina, Bénin, Togo toujours le même problème. Une fois on m’a demandé de payer pour prendre une photo de moi-même devant une statue à Ouaga. Une autre fois on m’a accordé de faire la photo d’une échoppe mais après on m’a demandé, si en guise de remerciement, je voulais bien donner mon appareil de photo, sérieux et ce n’était pas la première fois qu’on me le demandait.
Il est des peuples plus accueillants...😕
Infos sur le Vanuatu! English translation pending
Je suis professeure de français sur l'île d'Esperitu Santo, Vanuatu.
Pour travailler ici il faut être investisseur, car il est très dur de trouver du travail, les métiers sont protégés pour la plupart depuis l'indépendance.
Mais nous avons une Alliance française qui marche très bien sur la capitale Port Vila (île d'Efate) et l'AUF aide aussi bcp.
L'Archipel du Vanuatu comporte 83 îles, il y a donc 83 dialectes environ, leur langue officielle parlée sur ttes les îles est le Bishlamar (une langue facile à apprendre qui reprend l'anglais, le français et l'espagnol avec seulement 200 mots de vocabulaire) environ 40 % parle le français en 3ème langue, et 60 % parle l'anglais.
Les gens vivent en communauté, chaque village est gouverné par un chef. Et la famille a une très grande importance dans leur culture.
Ils ont des coutumes différentes selon les îles aussi et sont très superstitieux et vivent dans la peur de la "jalousie" et de la magie noire des îles volcaniques.
5 volcans sont encore en activités: sur l'île d'Ambae (lac de lave), de Gaua (îles banks), d'Ambrym (deux volcans) et de Tanna (le plus connu: le volcan Yasur est le plus impressionnant et le plus accessible au monde).
Esperitu Santo est la plus grande île du Vanuatu, elle a une superficie de 3 955,5 km2, elle est montagneuse au centre et offre des plages de sable noir, de sable blanc et de galets. Venir jusqu'ici, bien sûr que ça vaut le coup !! Vous voyez des choses tellement superbes dans un pays encore préservé et proche de ses racines. Le mieux, est bien sûr de visiter Tanna et son volcan Yasur, mais ce n'est pas la peine d'y rester longtemps (2 ou 3 jours). Si vous cherchez l'authenticité, ne restez pas sur l'île d'Efate (capitale) et venez directement sur mon île, ça fait un an que je suis installée et je n'ai pas encore Tout vu ! Donc, il faut rester sur Esperitu Santo minimum 8 jours pour vous en mettre pleins les yeux. Randos et trekkings superbes à faire... Des trous bleus à visiter (photo jointe), plages superbes, parcours de la seconde guerre mondiale, cascade, grottes (millenium cave est à voir une fois dans sa vie) et pour la plongée, c'est l'île où aller. Vous pouvez voir la plus grde épave du monde accessible: le "président coolidge", "million dollar point" et "L'USS Tucker" ainsi que de nombreux récifs... En vivant localement, comptez de 1500 à 3500 vatus (le moins cher) par nuit. Mais il y a de nombreux resorts sur l'île qui vont de 6 000 vatus par nuit à 25 000 vatus dans des cadres exceptionnels. Pour manger, on peut vivre avec 1000 vatus par jour en mangeant local dans les cases-restaurant des femmes du marché de Luganville (marché ouvert 24 heure sur 24 du lundi au samedi soir). Comptez un plus gros budget pour vous faire plaisir au moins une fois au restaurant français de l'île, "le jardin des saveurs" à Luganville, car c'est le meilleur restaurant du Vanuatu. Après, la plupart des sites touristiques incontournables sont payants (1000 à 2500 vatus) cet argent est pour les communautés propriétaire des terrains. Vous pouvez également, à moindre coût, faire des coutumes de bienvenue pour t'intégrer dans des villages et demander ce qu'il faut faire autour. Le transport reste le plus cher du budget à prévoir, mais le mieux pour visiter moins cher est de prendre les transports publics, mais ils ne sont pas super fréquents et ne te laissent pas la liberté de bouger comme tu veux (1000 vatus environ pour aller du sud au nord par la seule route goudronnée de l'Est). La location de voitures coûtent entre 8 000 et 14 000 vatus la journée, (sans compter l'essence), sinon, à titre d'exemple, y'a des scooters à 5 000 vatus la journée, des citadines à 8 000 vatus et des jeeps à 9 000 vatus, vous pouvez trouver des 4x4 hillux à 12 000 aussi... Mais je ne suis pas au courant de tous les prix.... Si vous décidez de venir, je vous aiderai à trouver ce que vous recherchez.
Esperitu Santo est la plus grande île du Vanuatu, elle a une superficie de 3 955,5 km2, elle est montagneuse au centre et offre des plages de sable noir, de sable blanc et de galets. Venir jusqu'ici, bien sûr que ça vaut le coup !! Vous voyez des choses tellement superbes dans un pays encore préservé et proche de ses racines. Le mieux, est bien sûr de visiter Tanna et son volcan Yasur, mais ce n'est pas la peine d'y rester longtemps (2 ou 3 jours). Si vous cherchez l'authenticité, ne restez pas sur l'île d'Efate (capitale) et venez directement sur mon île, ça fait un an que je suis installée et je n'ai pas encore Tout vu ! Donc, il faut rester sur Esperitu Santo minimum 8 jours pour vous en mettre pleins les yeux. Randos et trekkings superbes à faire... Des trous bleus à visiter (photo jointe), plages superbes, parcours de la seconde guerre mondiale, cascade, grottes (millenium cave est à voir une fois dans sa vie) et pour la plongée, c'est l'île où aller. Vous pouvez voir la plus grde épave du monde accessible: le "président coolidge", "million dollar point" et "L'USS Tucker" ainsi que de nombreux récifs... En vivant localement, comptez de 1500 à 3500 vatus (le moins cher) par nuit. Mais il y a de nombreux resorts sur l'île qui vont de 6 000 vatus par nuit à 25 000 vatus dans des cadres exceptionnels. Pour manger, on peut vivre avec 1000 vatus par jour en mangeant local dans les cases-restaurant des femmes du marché de Luganville (marché ouvert 24 heure sur 24 du lundi au samedi soir). Comptez un plus gros budget pour vous faire plaisir au moins une fois au restaurant français de l'île, "le jardin des saveurs" à Luganville, car c'est le meilleur restaurant du Vanuatu. Après, la plupart des sites touristiques incontournables sont payants (1000 à 2500 vatus) cet argent est pour les communautés propriétaire des terrains. Vous pouvez également, à moindre coût, faire des coutumes de bienvenue pour t'intégrer dans des villages et demander ce qu'il faut faire autour. Le transport reste le plus cher du budget à prévoir, mais le mieux pour visiter moins cher est de prendre les transports publics, mais ils ne sont pas super fréquents et ne te laissent pas la liberté de bouger comme tu veux (1000 vatus environ pour aller du sud au nord par la seule route goudronnée de l'Est). La location de voitures coûtent entre 8 000 et 14 000 vatus la journée, (sans compter l'essence), sinon, à titre d'exemple, y'a des scooters à 5 000 vatus la journée, des citadines à 8 000 vatus et des jeeps à 9 000 vatus, vous pouvez trouver des 4x4 hillux à 12 000 aussi... Mais je ne suis pas au courant de tous les prix.... Si vous décidez de venir, je vous aiderai à trouver ce que vous recherchez.
Circuit "Trésor du Sénégal" et hôtel Saly Princess? English translation pending
Bonjour, j'ai l'intention de faire le circuit trésor du sénégal en aout 2012 et séjourner en deuxième semaine a l'hôtel saly princess.
Pourriez vous me donner des avis sur le circuit ainsi que l'hôtel.
Cordialement.
Que faire autour de Kampot et Kep? (Cambodge) English translation pending
Nous (famille avec 2 enfants de 9 et 11 ans) sommes à Kampot depuis hier. Nous avons été voir les lucioles hier et visité Kampot en vélo aujourd'hui. Demain, nous pensons louer un kayak pour nous rendre dans la "Green Cathedral". Nous excluons Bokor après tout ce que j'en ai lu...
En principe, on quitte Kampot après-demain pour Kep. On pensait rester à Kep 2 nuits puis aller sur Rabbit Island 2 nuits également.
Est-ce qu'il y a encore d'autres choses "à ne pas manquer" autour de Kampot ? (nous sommes depuis 3 mois en Asie du S-E, donc quelque chose de "différent" de ce qu'on a déjà pu voir en Thailande et au Laos, genre villages, temple...)
Que faire à Kep à part manger du crabe le soir sur la plage ? J'ai vu qu'il y avait un parc national dans le coin ? Que peut-on y voir ? Peut-on y faire un petit trek de quelques heure ?
Quel est l'état de la plage sur Rabbit Island ? Est-elle propre ? Y a t'il des coins ombragés ? Y a t'il suffisamment de GH pour qu'on puisse y débarquer sans réserver ?
Merci !
PS : je cherche également une GH pas trop chère à Kep et Rabbit Island, genre 35 USD max. pour 4. Si vous avez une adresse à me recommander...
Merci !
PS : je cherche également une GH pas trop chère à Kep et Rabbit Island, genre 35 USD max. pour 4. Si vous avez une adresse à me recommander...
Birmanie, juillet-août 2011: carnet de voyage English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai passé un peu moins d'un mois en Birmanie cet été. Comme j'ai pas mal profité des divers conseils et récits de ce forum pour préparer mon trip, je poste à mon tour mon expérience, en espérant que cela serve à d'autres voyageurs. Vous vous rendrez vite compte que j'ai adoré ce pays et que je ne peux que conseiller d'y aller.
Préparatifs
J'ai pris mes billets assez tard (11 mai, pour un départ le 20 juillet). Je m'en suis sorti pour 850 euros AR, pour un Paris-Bangkok via Istanbul avec Turkish Airlines. Trouvé sur Opodo via easyvols.fr. J'ai ensuite booké un Bangkok-Rangoon avec Air Asia, ici aussi un peu tard (le... 18 juillet, pour le 21). 5600 Baht l'aller-retour (payable de France par CB sans aucun pb, Air Asia a même une hotline française dont les employés parlent bien français). Par contre, mon vol retour Rangoon->Bangkok a été annulé, et je suis parti le 14 au soir au lieu du matin. Bien surveiller sa boîte mail, ils avertissent de ce genre de désagréments. J'ai eu du bol d'avoir prévu large, ça m'aura juste fait passer un jour de moins à Bangkok (ce qui n'est pas plus mal...).
21 juillet
Après une grève des bagagistes à Charles-de-Gaulle qui a mis en retard mon Paris-Istanbul de 2 heures, un Istanbul-Bangkok, une journée à pioncer sur les sièges de l'aéroport de Bangkok, un Bangkok-Rangoon en Air Asia, je me fais accueillir par une jolie pancarte à mon nom par les jeunes du Motherland Inn. Anecdote représentative du séjour : sur 8 touristes à être accueillis comme moi, 6 ou 7 sont français. Décidément, la sur-représentation des français dans la population de touristes touche beaucoup de pays. Un trajet en minibus dans Rangoon (sous la pluie, comme il se doit), un rapide aperçu de la Paya Shwedagon, et nous voilà au Motherland Inn. Chambre simple, avec SdB individuelle, sans AC : 15 $. Rien de bien folichon. Par contre, très bon accueil au Motherland : toutes les filles de la réception sont sympas, efficaces, rapides, souriantes; idem pour les serveurs du resto. Prix du resto corrects, pour Rangoon.
22 juillet
En sortant du Motherland Inn, je tombe sur Peter, un polonais, et Han, un guide de Rangoon qu'il a rencontré la veille. On discute un peu, et on part visiter la ville ensemble. Première étape : changer des dollars. Chez un bijoutier du Bogyoke market, je change 200 dollars à 1$ = 770 K. Rangoon est évidemment le meilleur taux du séjour.
Très agréable journée à Rangoon. Nous commençons par une balade à pied dans la ville. On arrive à la Sule Paya, qui marque le centre ville de Rangoon. On ne peut pas rentrer dedans, seulement faire le tour du stupa, donc il n'y a pas grand intérêt à la visiter, et à lâcher 2$ au gouvernement. On commence par le Bouddha couché de la pagode Chauzkhtakyi, sympa; on redescend à pied vers la ville en longeant le lac Kandawgyi. Après un fried rice, on prend un taxi vers la pagode Botataung, dans laquelle on peut rentrer : jolis couloirs aux murs dorés, ferveur des birman(e)s devant un reliquaire contenant un cheveu de Bouddha. On finit par la pagode Kyauk Tan Ye Lei, située à Thanlyin, village qu'on rejoint en bus puis pick-up grâce à l'expertise de Han (les bus birmans sont incompréhensibles). Jolie pagode au milieu d'un petit lac. Retour à Motherland, et on prend rendez-vous le lendemain pour la Shwedagon. A l'hôtel, je partage une chambre double avec Peter (13$ pour 2, ventilo, douches et wc communs, propres).
23 juillet
En avant pour la Paya Shwedagon. Site vraiment exceptionnel. J'y ai passé 5 bonnes heures, et j'en suis parti uniquement parce que j'étais sur le point de mourir de soif. De l'or, du blanc immaculé, des stupas, des statues de Bouddha, des lions des temples à perte de vue; un stupa central comportant plusieurs centaines de kilos d'or pur. Mais surtout (et mon passage à Bangkok me fera réaliser l'importance de cet aspect) : DES BIRMANS. La Shwedagon est un lieu de culte vivant : on y croise moines adultes et enfants, mais aussi les habitants de Rangoon qui viennent y faire leurs prières, y passer une journée de jeûne (qui comprend pas mal de sieste). Les moines abordent facilement les touristes. Je croise une cérémonie honorant un enfant qui va devenir novice : richement habillé et maquillé, il fait le tour de la pagode sur les épaules de son père, suivi par des membres de la famille qui portent des présents. Après cette cérémonie, il sera tondu et prendra l'habit de moine. Han me fait la visite pendant une heure ou deux, puis, à ma demande, me laisse seul pour le reste de la journée. En résumé, la Shwedagon c'est magique : on y voit la ferveur bouddhique des Birmans, qui ne sont pas envahis de touristes (j'ai dû en croiser une vingtaine en 5 heures...)
En sortant, je reprends un taxi vers le centre, mange une noodle soup au Shan Noodle 999 (32th St, 1000K la soupe, très bon). je passe le reste de la jornée à déambuler dans les rues de Rangoon, et file au Bogyoke Market pour m'acheter un longyi (3500K, après un peu de négo). Le longyi c'est cool pour visiter les temples, mais aussi super confortable : je le porte fréquemment à la maison :)
Ma flemme, et la situation excentrée de Motherland, me pousse à y dîner de nouveau le soir. Je retrouve Han, avec qui j'avais discuté d'une excursion au Rocher d'Or. C'est parti pour l'aller-retour sur les deux prochains jours.
Rangoon me laisse une impression mitigée. La Paya Shwedagon est vraiment un des grands moments du séjour; le reste des temples que j'ai visités ne me laissera pas un souvenir impérissable (sauf peut-être le Kyauk Tan Ye Lei... qui n'est pas à Rangoon). Se balader dans la ville est par contre intéressant, rien que pour voir les immeubles des rues principales, les divers aménagements, les scènes de vie des habitants.
24 juillet
C'est parti pour Kyaikhtiyo. La route depuis Rangoon est bonne, et les bus de catégorie supérieure, comme je m'en rendrai compte plus tard. A la télé, comédies birmanes et clips/karaoké pendant les 4 heures de route. J'ai bien fait de ne pas prévoir l'arrêt à Bago : la ville est inondée, 30-40 cm d'eau dans la rue principale. Le bus passe comme si de rien n'était, les Birmans ne semblent pas se démonter pour autant : les gamins pataugent, les gens sortent des barques! la saison des pluies semble avoir été très virulente dans le coin. Arrivés à Kyaihtiyo, Han négocie un trajet en scooter pour nous monter à Kinpun, lieu de départ des fameux camions qui montent au rocher. 7000K par personne pour le bus + scoot : ça sert d'avoir un birmanophone pour négocier! A kinpun, on sirote du Chinese Tea dans la tea house devant le parking des camions pendant qu'une méga-averse tombe.
Pour 1500K/personne, nous prenons place dans un camion. Assis sur des planches de 15cm de largeur environ, c'est parti pour une demi-heure de montagnes russes (plus confortables et à l'abri d'une éventuelle rincée, les places en cabine sont à 2000K, contrairement à ce que peut parfois vous raconter le chauffeur qui essaiera de les vendre à 5000, 7000, 10000...). Marrant. On arrive au pied de la dernière portion du trajet à effectuer à pied : une demi-heure super raide, sous l'oeil des jeunes qui nous suivent avec leur chaise à porteurs en attendant qu'on craque :-) La nuit tombe quand on arrive en haut.
En fait, l'option la moins chère est de dormir à Kinpun; nous on se retrouve au Mountain Top Hotel : très joli et classe, construit à flanc de falaise, mais 35$ la chambre double tout de même... Enfin ça sera pratique le lendemain pour pouvoir revenir dans les temps à Rangoon. Une fois installés, on file bouffer dans un des restaurants qui se trouvent de l'autre côté du site (qui est en fait très grand...). Han me dit où est le rocher, ce qui me permet... de ne pas le regarder et de me le réserver pour demain.
25 juillet
Réveil à 6 heures, et on remonte au Rocher. On arrive vers 7h, il fait jour mais très brumeux (on est trempés...). Le Rocher d'Or est majestueux, mais sans la ferveur des moines qui s'y pressent à la belle saison, ni le paysage montagneux en arrière-plan, on est un peu déçu. Han achète des feuilles d'or; je m'en colle une sur les doigts en essayant de la détacher à la main, puis réussis à coller la deuxième correctement :) Quelques jolies photos, et il faut redescendre; les autres constructions du site n'ont pas un très grand intérêt. Apparemment Kyaikhtiyo a pas mal d'autres atouts, mais mon timing ne me permet pas d'y passer une autre journée.
Trajet retour par les mêmes moyens, pour 6000K (+1500 de camion-benne) cette fois. Les habitants de Bago nagent toujours, je shoote des paysages de rizières inondées et de travaux des champs par la fenêtre du bus.
Arrivée à la gare routière de Rangoon vers 16h; mon bus de nuit (10500 K) pour Mandalay part à 18h, ce qui me permet de me poser avec Han et de discuter. J'avale une Noodle Soup au milieu des gaz d'échappement des bus (ils font tourner le moteur 1/2 h avant le départ, probablement pour la clim') et c'est parti pour Mandalay.
TRAJET EN BUS RGN-MDLY
Premier trajet épique. A la télé, on commence par 3/4 d'heure de prières bouddhistes scandées par un moine qu'on voit en gros plan, en alternance avec des diaporamas des grands sites du bouddhisme. La porte du bus reste ouverte pendant le quart d'heure précédant le départ, tous les gaz d'échappement rentrent; étant au premier rang, j'en prends plein la gueule. Une fois partis, ça va mieux : on retrouve les bonnes vieilles comédies birmanes à la télé. La clim tourne à fond : je finirai la nuit avec une polaire + un sweat, un pantalon et des chaussettes! Le bus a beau être pas trop mal, j'ai quand même beaucoup de mal à dormir. Vers 2h du mat, on s'arrête dans un méga resto au bord de l'"autoroute" (guillemets car on y croise des piétons avec des lampes de poche ou pas, des chiens, des automobilistes arrêtés en plein milieu d'une voie pour démonter leur moteur...). Les bus birmans s'arrêtent régulièrement (toutes les 2 heures environ) pour permettre aux passagers de manger/pisser/acheter des graines de tournesol ou du bétel. On repart; une heure plus tard les passagers de derrière descendent et je saute sur l'occasion d'avoir 2 places pour moi. C'est effectivement mieux; il faut juste faire attention au sac plastique qui pend et qui contient les crachats de mon prédécesseur, qui chiquait du bétel et se râclait la gorge très régulièrement. Pas top.
26 juillet
Arrivée à Mandalay à 5h du mat'. Comme il se doit on est accueillis par une horde de motos-taxis (comme on n'est plus à Rangoon, y a des scooters partout); j'en prends un pour aller à la Royal Guesthouse. 6$ la nuit, chambre simple très spartiate mais propre, sanitaires communs corrects, petit déj bof (toast, oeuf, thé). Ils ont compris le coup et ouvrent le check-in à 5h du mat pour accueillir tous les zombies débarqués du bus de nuit; cela me permet de prendre ma chambre et de finir ma nuit. Une fois réveillé, je pars à la découverte de Mandalay. Pas grand-chose dans le centre; un scooter (2000K) m'amène à Mahamuni, le 3è haut lieu du bouddhisme birman avec la Shwedagon et le Rocher d'Or.
Le Bouddha central est imposant, et commence à être boursouflé par toutes les feuilles d'or qu'on lui colle dessus. La femme étant impure chez les bouddhistes (par certains aspects c'est pas aussi cool que je le pensais comme religion), seuls les hommes peuvent s'approcher du Bouddha et coller les feuilles. Au bout de 10 minutes, un moine m'aborde et me fait la visite. On monte au pied du Bouddha, j'y colle une feuille d'or, puis c'est parti pour la visite de tous les temples environnants (truc marrant : une maquette géante qui représente l'Asie Bouddhiste et ses principaux monuments). À la fin de la visite, il me demande un petit pourboire de ... 50000K!! Soit-disant pour acheter des bouquins d'anglais qui sont très chers. Assez surprenant; pour ma part je ne démords pas des 2000K que je pensais lui donner. Après 5 minutes, il finit par les prendre... et les déchire, puis les jette par-dessus le balcon sur lequel on était!! Il me dit ensuite de partir. Bonne ambiance. En discutant à l'hôtel, je m'aperçois que je suis pas le seul auquel il a fait le coup. Pas sûr que celui-là soit un vrai moine. Tout ça me refroidit un peu; heureusement pendant que j'erre devant le bouddha pour reprendre mes esprits, un birman se met à me parler religion et foot (si vous vous y connaissez en Premier League, vous avez pas fini de tchatcher avec la population!). Je sors finalement de la pagode, vais bouffer dans une tea-house en face (1000K le fried rice, comme d'hab) et ça reparle foot (beaucoup de frenchies en Premier League, ça alimente la conversation).
Moto-taxi (2000K) pour le nord de la ville. Le monastère en teck de Shwenandaw est très très joli, mais pb : il faut le pass de la région de Mandalay (10$, gouvernemental) pour y accéder, et c'est pratiquement le seul lieu où on le demande. A 10$ la visite, on réfléchit peut-être un peu plus longtemps. Selon le LP, le Shwe In Bin est gratos et aussi beau... Pour ma part je ne n'étais pas trop rendu compte de ça, et je prends le pass. Ce monastère est très très joli, beaucoup plus qu'un autre monastère en teck à Inwa que tous les guides montent en sauce pour des raisons qui m'échappent un peu.
Je reste dans le coin du Shwenandaw et visite la Paya Kuthodaw. Très jolie, connue pour ses 700 et quelques mini-stupas qui renferment chacun une table de règles bouddhiques. Le site est gigantesque. Je monte enfin à Mandalay Hill pour le fameux coucher de soleil. Mandalay Hill elle-même n'est pas terrible : décorations vraiment kitsch à base d'éclats de miroirs, etc. La vue sur les environs est par contre chouette, mais ne pas attendre grand-chose des couchers de soleil à la saison des pluies... (l'obsession des guides pour les couchers et levers de soleil a de toute façon une forte tendance à m'énerver). Retour à l'hôtel en scooter (NB : ne pas toucher un pot d'échappement brûlant avec son mollet, ça fait mal), bouffe au Chapati stand non loin de la Royal GH, pas mal et pas cher.
27 juillet
Aujourd'hui, circuit classique des anciennes capitales (Sagaing, Inwa, Amarapura). J'ai assez mal géré. Pseudo bonne idée : youpi, je vais prendre le pick-up comme un birman, en plus ça coûtera que dalle. En fait, un pick-up ça s'arrête toutes les 5 minutes pour charger/décharger passagers et marchandises, donc ça met SUPER longtemps; je paye 1000K mon trajet alors que je verrai tous les autres passagers payer 200; et en arrivant au centre de Sagaing on est pas trop avancé vu que les monuments sont plutôt en périphérie. Je finis par me laisser convaincre par Maung Htay, un moto-taxi que l'on peut trouver près de le Railway Station de Sagaing, qui me propose un tour pour la journée à 7000K. Avantage : les moto-taxi s'arrangent pour vous faire éviter tous les péages (le 10$ de Mandalay, et le 5$ de Sagaing/Mingun).
Les deux pagodes de Sagaing sont moyennes : U Ponya vaut surtout pour sa vue sur les environs, et Kaung Mu Daw (la pagode en forme de sein) est pas mal mais le stupa central est entouré de boutiques à touristes du plus mauvais goût. Maung Htay me lâche par contre dans un très bon resto à Sagaing : le Aung Myint Tea Shop, qui sert un très bon Burmese Curry. On se dirige ensuite vers Inwa. Inwa est très très jolie : beaucoup de vestiges de pagodes anciennes (bon avant-goût de Bagan), mais cela reste un village rural et l'ambiance est bien plus agréable qu'à Sagaing. Maung Htay m'arrête au pied d'un super vestige très massif (peut-être Le-htat-gyi, mais je suis pas sûr -- en tout cas ça ne figure pratiquement pas dans les guides alors que c'est splendide), puis me fait visiter de jolis sites anciens. On finit par le surestimé Kyaung Bagaya, encensé par les guides alors qu'il est bien moins joli que le Shwenandaw... Fin de la journée. Exception à ma hantise des couchers de soleil : le pont U-Bein vaut vraiment le coup. Évidemment très touristique, mais cela reste très agréable. Un moine m'aborde au cours de la traversée, discussion sympa et variée (pas de foot, pour une fois!), et je le ramène en pirogue (2000K). Super photos à faire. Le retour en moto-taxi à Mandalay est épique, à travers les nuées de moustiques qui sortent à la nuit tombée. Maung Htay, qui porte des lunettes, me dit qu'il préfère pas me ramener de nuit, et me branche un autre chauffeur (3000K).
Si c'était à refaire, je passerais moins de temps (voire pas de temps du tout) à Sagaing; de plus le déjeuner des moines à 10h15 au monastère Mahagandayon, à Amarapura, vaut apparemment le détour. D'autre part, je commence à saturer de pagodes : il est temps de rejoindre la nature. Au comptoir de la Royal GH, je prends un billet pour le lendemain, direction Hsipaw. (NB : tous les hôtels que j'ai fréquentés vous réservent des billets de bus en 5 minutes, vous donnent toutes les indications nécessaires, appellent un hôtel à la destination si vous voulez, etc, c'est très chouette). Mingun vaut aussi le coup, mais j'ai malheureusement pas eu le temps.
28 juillet
Après une glande matinale, je prends le bus pour Hsipaw dans l'après-midi (6000K, si je me souviens bien). Je rencontre Muriel, orthophoniste lyonnaise, avec qui je partagerai un trek en pays shan. Trajet en bus agréable (6 heures de bonne route, dans les montagnes; télé avec films et karaoké); on arrive à Hsipaw à 21h. Comme il se doit, on fonce chez Mr Charles, qui détient une sorte de monopole sur la ville en matière de treks. Une seule chambre double dispo, à 9000K (c'est le seul hôtel que j'aie payé en kyats); je la partage avec Muriel. Pas très confortables, les lits sont en fait des coffres en bois sur lesquels on a posé un matelas de 2 ou 3 cm d'épaisseur.
29 juillet
Exploration des environs de Hsipaw : on part à l'aventure à la recherche des chutes d'eau aux alentours. Mr Charles fournit une carte ... hum... très basique, et on doit demander notre chemin à chaque passant que l'on croise. Tactique risquée : le birman estime impoli le fait de répondre qu'il ne peut pas ou ne sait pas, du coup il préfèrera vous raconter n'importe quoi plutôt que d'avouer qu'il ne sait pas :) Pour les chutes d'eau on s'en sort; les dernières personnes à qui on demande notre route sont un groupe de 5 gamines de 10 ans environ qui nous suivent jusqu'à la chute d'eau et nous guident pour passer derrière la chute. Super moment, les petites ne sont pas farouches, rigolent avec nous, c'est cool. En descendant, on se met maintenant à chercher la source chaude; auparavant, "repas" de midi : un ananas acheté sur le marché (300K). Attention : si vous goûtez un ananas ou une mangue en Birmanie, il sera difficile d'en remanger en France sans déprimer :-) Comme on est très prévoyants, on a un ananas mais pas de couteau : on demande donc à une habitante de nous aider à le découper. 5 minutes plus tard, il est épluché, découpé en morceaux, etc, on se croirait au resto :) Le reste de la journée sera un peu du n'importe quoi : à la recherche des sources chaudes on traverse carrières, plantations de bananes, de maïs, etc. sans rien trouver. Heureusement pas de serpents, mais plein cagnard, pas de chapeau, et je transpire des quantités absurdes d'eau.
En rentrant, on prévoit le trek pour demain. Mon plan était de faire le 3 jours / 2 nuits vers Namshan, mais il est fermé pour cause de grosses tensions entre les rebelles shan et le gouvernement (entre autres motifs de tension, le gouvernement "rachète" à des prix bidons des terres aux habitants pour permettre à la Chine de construire un pipeline -- d'ailleurs les hotels de Hsipaw et Kyaukme sont remplis d'ingénieurs et hommes d'affaires chinois). Nous ne pourrons faire qu'un circuit de 2 jours / 1 nuit, en dormant à Pankam.
Je prends une chambre individuelle (5000 K) à Mr Charles. Attention, si on vous file la chambre 17 : il se peut que la 16 soit occupée par des birmans qui écoutent la radio et jouent aux cartes jusqu'à minuit. Et c'est pas l'épaisseur des cloisons qui va arranger les choses.
30/31 juillet
C'est parti pour le trek. On nous présente notre guide : Mr Bean. On en aura pour 15000K chacun, + 5000 pour les repas dans notre famille d'accueil. Mr Charles n'est pas très clair à ce sujet, nous avions compris que c'était 15000 pour deux...
PARENTHÈSE : MR BEAN
Souvenir ému. Mr Bean est un guide ... spécial. Il marche très lentement, possède un humour très lourd, a un anglais pas top. Arrivé au village, il sort sa "medecine water" : à partir de là, on se croirait dans Bienvenue chez les Ch'tis, on fait le tour du village en buvant des canons d'alcool de riz avec les habitants. Marrant. Le lendemain, Mr Bean nous donne rendez-vous à 7h30 mais se lève à 7h45; il marche encore plus lentement, est encore plus lourd, et ne peut parler que des bières qu'il va prendre une fois arrivé à Hsipaw. C'est de la balle. Finalement 3 jours et 2 nuits avec lui ça aurait été un peu long. Citations : "No drinking, no fun", "No Money, no honey", "I don't know who I am" (crié en fin de soirée), "Down in One " (ça veut dire cul sec), "So much stairs!" (dit en descendant un escalier de 15 marches avant d'aller se coucher).
Mais bon, le trek fut exceptionnel. On traverse pendant 5 heures rizières et plantations de thé, on croise cueilleuses de thé, gamins qui conduisent des buffles, il fait beau et chaud. En arrivant au village shan, excellente surprise : ce soir c'est la nouvelle lune, il y a donc une cérémonie au monastère à laquelle pratiquement tout le village va participer. En attendant, les femmes shan, dans leur costume traditionnel (coiffe, robe violette et bleu marine, anneaux autour de la taille), ont déjà commencé les prières. Soirée au monastère donc. Le monastère est vraiment un lieu de vie : on y vient en famille, les enfants jouent (si en plus y a des européens avec des appareils photos, n'en parlons pas!), certains fument le cigare, c'est détendu. Mais dès que les prières commencent, tout le monde fait preuve de la plus grande ferveur : les enfants de 6 à 10 ans avec lesquels je me marrais sont maintenant en pleine prière, participent aux rituels (passer dans les rangs pour donner de la nourriture). Cela dure 2 heures de chants et de recueillement, c'est vraiment très beau. En plus comme je suis un homme je peux m'approcher et contempler le premier rang des femmes en costume, absorbées dans leur dévotion (bon, j'ai sûrement tourné le dos au Bouddha dans l'affaire, c'est pas bien). Faute de matos, j'ai du mal à faire des photos nettes; mais ça rend quand même pas mal. Ensuite, on sort du monastère et c'est la fiesta : autour de percus (cloches, gongs, tambours de 20kg portés en bandoulière), les villageois dansent pendant une heure ou deux. Pas mal d'habitants passeront la nuit au monastère.
Le lendemain, après une balade dans le village, on redescend. Mr Bean est de plus en plus lent (gueule de bois?), et on est assez contents de s'en débarasser. Muriel prendra le train pour Pyin Oo Lwin; pour ma part, les employées cool de Mr Charles m'expliquent comment prendre le bus pour Kyaukme (l'une d'elles me fait un mot en birman, que je montre aux passants). C'est un vrai bus roots : tout le plancher est réhaussé de 40 cm par des sacs de marchandises, l'arrière du bus en est rempli jusqu'au plafond, les gens s'assoient dans l'allée centrale sur des mini-tabourets. Trajet d'1 heure, 1000K.
J'arrive à Kyaukme et je check-in au A Yone Oo. je sais pas si c'est toujours le seul à avoir une licence pour accueillir les étrangers, mais c'est celui autour duquel gravitent les guides du coin. Chouette chambre à 2 lits, ventilo sur demande, sdb et wc communs propres, 7$ la nuit.
Je suis très heureux de rencontrer Joy, dont AsianPat a fait l'éloge dans ce forum (et dont Joy se souvient très bien). C'est un jeune guide très enthousiaste et sympathique, avec un niveau d'anglais exceptionnel; avant même de fixer quoique ce soit sur une balade, on va manger ensemble (chapati), et il se comporte très vite en ami. Comme à Hsipaw, les possibilités de trek sont très restreintes à cause des tensions; j'apprendrai au retour sur Irrawaddy.org que Kyaukme est un lieu particulièrement chaud, vu ce qui s'est passé la veille de mon arrivée : http://irrawaddy.org/article.php?art_id=21797
1er août
C'est parti pour moi, Joy, et un couple de hollandais pour une virée en scooter dans les montagnes autour de Kyaukme. On commence par s'arrêter dans une plantation d'ananas. Le proprio nous accueille à bras ouverts, nous fait visiter, nous fait déguster un ananas, nous en offre un autre. Joy nous dira plus tard qu'il ne le connaissait pas! En visitant une école, on croise une de ses amies de fac, qui est maintenant infirmière, et fait des tournées dans la montagne pour s'occuper des écoliers (vaccins, etc). Il est vrai que les grosses structures médicales sont très éloignées... Les paysages sont magnifiques, et l'hospitatlité birmane n'est pas une légende : on est invités à prendre le thé chez les gens, on discute (Joy parle aussi Shan et peut faire interprète). Le soir, il est prévu que nous dormions chez l'habitant; mais j'ai une sorte de crève, mal à la tête, et je préfère redescendre. Trajet de retour de 2h de chemin plein de caillasses, j'arrive fracassé, résiste tant bien que mal au sommeil pour manger avec Joy le soir. Joy est toujours aussi agréable et passionnant, peut parler sans fin du bouddhisme, vraiment une des plus belles rencontres de mon séjour. En sortant du resto il me ramène à l'hôtel. De toute façon, il ne faut pas s'éterniser : le couvre-feu a été instauré à Kyaukme à 21h, et Joy, en tant que Shan, a vraiment pas intérêt à ne pas le respecter...
2 août
Dodo, dodo, comatage, dodo. Je redeveins humain vers 15h. En sortant de ma chambre, le patron de l'hôtel prend de mes nouvelles; il me conseille de grimper sur la colline pour profiter de la vue sur la région. Évidemment, je me perds et je finis par errer dans Kyaukme où il est clair qu'il est rare de voir un touriste ailleurs qu'à proximité de l'hôtel. Les gens viennent me parler, me demandent de prendre leurs enfants en photo, c'ets vraiment cool. Joy et le couple de hollandais redescendent le soir; et on est invités à manger avec sa famille. Malheureusement il faut abréger (couvre-feu!), et on rentre à l'hôtel. Demain, bus pour Mandalay à 5h30 (5500K); Joy espère qu'il ne sera pas attaqué par les rebelles, et il n'a pas vraiment l'air de plaisanter. Glup.
3 août
Départ de Kyaukme à 5h30, direction Bagan. Le trajet jusqu'à Mandalay se passe sans encombre (ouf!). Pour choper le bus pour Bagan, il faut changer de gare routière : 3000K de transfert, 1/2 de blue taxi (pittoresque!). A la gare routière, un type me conduit à un guichet de vente de billets pour Bagan : 7000K, commission du gars incluse (évidemment, je ne suis pas censé savoir que mon prix a été majoré parce que le gars m'a conduit au guichet, mais je le vois revenir encaisser sa com' dans mon dos 30 secondes après que je sois parti. Bon, finalement j'ai du payer 100K de plus que le tarif, mais le temps qu'il m'a fait gagner en me conduisant au guichet le vaut bien). On me propose bus ou minibus, je prends minibus. Grave erreur.
PARENTHÈSE : LE MINIBUS
Contrairement aux apparences, le minibus n'est pas un mini-bus, mais un gros pick-up. Evidemment pas de clim, pas de télé (on a beau trouver ça bruyant et un peu ridicule, on s'y fait très bien en fait), et pas beaucoup d'amortisseurs. Les routes deviennent défoncées (les trajets Mandalay->Bagn et Bagan->Inle sont carrément trash). Et le fonctionnement est celui d'un pick-up : on s'arrête tout le temps pour prendre des tas de passagers et monter des sacs sur le toit. Tel l'hôtel de Hilbert, même si le minibus est complet, il peut toujours prendre un passager de plus. Au bout de 8 heures de trajet assez pénible (un Birman me dort dessus pendant une grande partie du voyage), on arrive à Bagan.
Ici, pas question de songer à éviter le droit d'entrée de 10$ : le bus s'arrête au check-point et les étrangers descendent; même les hôtels demandent le ticket d'entrée. Sur les conseils de mon guide de Rangoon, je check-in au Aung Mingalar, en face de la Shwezigon. 15$ la chambre double, avec TV et sdb. A Bagan, les standards d'hôtel sont plus élevés. Hôtel pas terrible : sombre, réception TV pourrie, excentré du quartier animé de Nyaung-Oo.
4 août
Je commence par me chercher un autre hôtel, et atterris au May Kha Lar, réputé pour son petit déj (effectivement très bon). Je me fais plaisir : chambre avec AC, TV, SDB privée, à 14$. L'équipe est très sympa. Comme il est tard ils n'ont plus trop de vélos, et je vais en louer un au Inn Wa GH (1500K la journée). Assez bonne qualité. C'est parti pour le vélo. Se balader en vélo à Bagan est vraiment une grande expérience : on s'arrête dans des pagodes aléatoires au bord de la route, c'est super beau. Le lieu est par contre très touristique, et on retrouve quelques travers : les locaux se déclarent "peintres" mais peignent tous la même chose, et le présentent tous de la même manière, etc. Mais c'est finalement de bonne guerre, et ils ne sont jamais désagréables ou trop insistants. Arrêt à The Moon, un super resto végétarien juste avant Old Bagan en venant de Nyaung Oo : assiettes de fruits, lassi, ginger tea délicieux. En 3 jours je n'ai pas goûté grand-chose d'autre, car la turista me tomba dessus. Je m'étendrai pas sur les détails, sinon pour dire que j'étais bien content d'avoir des WC privés, et que 2 jours d'Imodium et de Smecta en seront venus à bout facilement.
5-6 août Balades en vélo à Bagan. Mon préféré : le Sulamuni, avec ses peintures murales très bien conservées, et qui consistent en autre chose que Bouddha assis; le templa Ananda quand même, la vue depuis la pagode Shwesandaw (à fuir à partir de 17h, car tous les guides ont décrété qu'il fallait y grimper pour le coucher du soleil), le temple Htilominlo; un gros temple au dôme à moitié doré à l'est de New Bagan; et tout simplement se balader aléatoirement... J'ai pris mes quartiers au The Moon, où je viens déguster mon Ginger Tea tous les soirs. Le patron et sa femme sont vraiment sympas, le boss s'assoit en face de moi, on discute quelques minutes avant de s'endormir tous les 2... il règne décidément une bonne atmosphère.
7 août
3h30 du mat (yaaaaa!!) : départ en minibus (10500K) pour Kalaw. Ticket réservé à l'arrach le soir d'avant, et je refais (je pense) l'expérience de la politesse birmane : le bus devait être complet, et je me retrouve sans numéro de place. Et ça c'est pas cool du tout, car si le bus est plein on a l'air con. Je fais 1h de trajet assis en tailleur à côté du chauffeur, avant de pipoter et de choper un siège dans le fond du bus. Coup de moule, personne ne viendra m'en déloger. Trajet le plus épique du séjour. Ca commence par 5 heures de route "raisonnable"; mais les 5 dernières heures sont un effroyable tape-cul, et il vaut mieux être de bonne composition. J'ai vu des passagers qui ont VRAIMENT souffert. Les Birmans, évidemment, n'ont pas ce genre de problèmes, et tandis que les touristes poussent des râles d'agonie, les grands-mères birmanes donnent l'impression d'être dans leur canapé. Les occidentaux seraient-ils en pleine déchéance physique?
A 14h, nous arrivons frais comme des gardons à Kalaw. Je suis bêtement le troupeau et je check au Golden Lily. Mal m'en prendra. Chambre à 5 dollars, deux lits, sdb individuelle, whoa! La cloison est en bambou mais les voisins ne sont pas bruyants; il est temps d'organiser le lendemain.
Le Golden Lily, tenus par les Singh (Harri et Rambo Singh sont les grandes vedettes du Lonely Planet) est en fait une machine à organiser le trek Kalaw->Lac Inle. Il se trouve que je comptais trekker 2 jours seulement, qu'on m'avait présenté le trek en question comme une autoroute (40 touristes passent en même temps une "nuit typique au monastère", d'après ce que j'ai entendu). Affaire d'état, ici on ne trekke pas 2 jours. En insistant, le gérant me présente finalement un guide, Peter, qui m'emmènera 2 jours dans les montagnes. Cool, on se voit demain au petit déj. Je passe le reste de la journée à me balader dans Kalaw, ville très très agréable. Je mange pour la première fois dans une gargote qui deviendra mon repaire, sur Merchant St, en face du monastère et adossée à la pagode, tenue par Ko Zaw Naing et sa charmante famille. A goûter absolument : la Shan Noodle Salad, item 1 du menu, qui se dit "Malahin" (souffler le "h"). 500K, et un des meilleurs plats du séjour.
8 août
Ptit déj au Golden Lily (bof), et rendez-vous avec Peter le guide. Je le vois passer, on se dit bonjour, et il se tire. What? Une demi-heure plus tard, le gérant m'annonce qu'il se casse avec 3 français qui veulent faire la moitié du Kalaw-Inle. Vraiment pas cool. Je proteste auprès du gérant, qui essaie de me faire croire que c'est de ma faute, qu'on n'avait rien décidé, avant de voir qu'il faut pas trop se foutre de la gueule du monde. Je demande un autre guide, il passe des coups de fil, me dit d'attendre, tout en faisant un lobbying incroyable pour me convaincre de rejoindre le Kalaw->Inle qui part demain. Pendant ce temps, la gérante n'hésite pas à me demander 30$ pour les 2 jours de trek qu'ils n'arrivent pas à m'organiser!!! Je lui dis que ça va pas être possible; le gérant commence à s'impatienter, et se tire en me disant qu'il va ramener quelqu'un. Une demi-heure plus tard, c'est finalement moi qui me tire, pour aller au Eastern Paradise, à 2 pas, recommandé par un Sud-Africain dans le bus. Chambre très bien tenue, sdb privée, eau chaude, 7$. Petit déjeuner orgiaque, les plats arrivent sans cesse, c'est excellent. J'y retrouve deux couples de français que j'avais croisé à Bagan. Je demande un guide au Eastern Paradise, et ils me présentent Min-Min, qui est d'accord pour nous emmener deux jours en balade dans les montagnes, avec nuit au village, mais pas au village où dorment tous les trekkeurs de Kalaw->Inle. L'un des deux couples se joint à moi. Prix : 10000K par jour et par pers, tout compris.
Sur ce, re-glande à Kalaw. Je suis un peu énervé d'avoir perdu une journée à cause des pitres du Golden Lily, mais la balade dans Kalaw et les repas dans ma gargote préférée me redonnent la pêche. On peut tout à fait, à mon avis, passer une semaine à Kalaw sans s'ennuyer; c'est d'ailleurs ce que fait Cassandra, une anglaise que je croise au repas de midi. Mais pour un premier voyage au Myanmar c'est évidemment une idée moyenne.
9 août
Départ pour le trek, avec Olivier et Clara, couple d'ingénieurs de la banlieue parisienne. Comme indiqué dans tous les guides, la saison des pluies rend les chemins à Kalaw très très boueux. Les paysages sont quant à eux magnifiques, et la visite de villages toujours très agréable. Min Min est très sympa, et est très bon guide. L'après-midi, on se prend une bonne rincée : 2 heures à marcher parmi les ruisseaux créés par l'averse, réfugiés sous nos ponchos, en faisant splitch-splotch dans les pompes trempées. On arrive dans une gare où on assiste à l'arrivée et au départ du train. Le train reste une bonne demi-heure à quai, et les habitants du coin montent pratiquement un marché sur le quai de la gare pendant ce temps-là. C'est très joli à voir. Avant de partir chez notre hôte du soir, on achète une bouteille de rhum et une de Myanmar Beer, et c'est reparti. Le rhum, comme le whisky, sont pas chers du tout au Myanmar : un shot de rhum (200K) vaut moins qu'une bouteille d'eau (300K). Le gouvernement subventionnerait-il la consommation d'alcool des habitants, pour les rendre moins embêtants?... Le soir et le matin suivant, bouffe exceptionnelle dans le village (dont une délicieuse soupe à la citronnelle le soir), et "rum sour" préparé par Min Min (rhum, citron, eau, ???). Au cours de la journée, j'achète enfin du bétel... et c'est délicieux.
10 août
Redescente de la montagne avec Min-Min. On en profite pour visiter les grottes de Myin Maht, remplies de statues de Bouddha, et très grandes. A la sortie (on peut les traverser), un banian fait plonger ses racines sur 10m le long de la paroi. Très spectaculaire. On finit la balade par une petite marche dans la pinède (particularité de Kalaw). Le soir, retour dans ma gargote préférée. L'anglais du patron est assez limité mais permet un semblant de conversation. Je fais marrer son fils et sa fille avec ma lampe frontale, offre mon stylo 4 couleurs aux enfants; en échange, ils me donnent un billet collector de 1 kyat avec la tête de Aung San. Ils m'invitent à leur table et me font goûter les trucs qu'ils mettent dans leur Burmese Curry (dont une préparation très noire à base de champignons, délicieuse). Décidément l'accueil birman n'est pas une légende.
11 août
Départ pour la dernière étape : le Lac Inle (minibus : 2500K, 2 heures). Je suis déposé à la "junction", à Shwenyaung, et pris par un scoot pour aller à Nyaungshwe (3000K). Pendant le trajet, mon pilote croise un pote, discute, puis fait demi-tour et se met à emprunter des chemins de terre invraisemblables en disant "Police, Police". Je sais pas trop quoi penser; en fait il m'a fait éviter la taxe gouvernementale de 5$ de l'entrée du lac :) A Nyaungshwe, je me fais déposer devant le Remember Inn qui propose des chambres à 8$; par principe, je ne vais pas dans les hôtels-du-pote-du-chauffeur, et après m'être fait refouler de l'Aquarius Inn, je me retrouve au Nawng Kham (du coup à chaque fois qu'on me demande dans quel hôtel j'étais, je répondais heuuuuuuuu). 7$ la nuit, sdb individuelle, jolies chambres donnant sur jardin. Par contre, au pied d'une pagode qui émet des chants bouddhistes 24h/24, même si elle baisse un peu le son la nuit. Je glandouille à Nyaungshwe, qui n'est pas une ville très agréable, et je décide donc de traîner à l'embarcadère pour aller sur le lac dès l'après-midi. Je tombe sur "Ne Win" (pas sûr d'avoir bien compris son nom, le nom de Ne Win est quand même tristement célèbre) qui me fait un aprèm à 7000K. On ne va pas très loin, seulement dans un village proche de Nyaungshwe, à l'est du lac. Mais c'est déjà l'occasion d'admirer les magnifiques villages construits sur pilotis, les jardins flottants, et la vie sur l'eau. Le lac est calme, j'admire la fameuse technique de pagaie des pêcheurs Intha (mon pilote me fait même un démonstration). Le principal intérêt du lac Inle ne réside pas dans le lac lui-même (assez joli, mais banal), mais dans la vie sur le lac, la manière dont les habitants l'uitlisent, et vivent dessus. Vraiment une super expérience.
On se fait un peu rincer sur le trajet du retour. Le soir, je retrouve Olivier et Clara qui ont atterri dans mon hôtel après avoir essayé de prendre le train pour venir au lac; manque de bol le train a déraillé! (sans eux)
Le meilleur plan bouffe de la Birmanie : les carpes du lac Inle, sur le stand à barbecue situé au coin sud-ouest du marché (n'ouvre que le soir, il n'y a rien la journée). Une carpe badigeonnée d'épices et farcie avec un truc incroyable pour 1000K, et des mini-brochettes de légumes (il faut goûter les ladyfinger) pour 200 ou 300. Merveilleux.
12 août
Journée sur le lac Inle. Je retrouve mon pilote de la veille à l'embarcadère. Il tombe une méga-averse, et les piroguiers, avant d'embarquer les touristes, commencent par écoper :) Tandis qu'on rejoint le lac, je reste abrité sous le poncho. Heureusement, le temps est plus clément sur le lac, et je pourrai profiter sans encombre de la journée. Je ne me suis pas trop embêté à prévoir des tonnes de trucs, et je laisse mon pilote me faire faire le tour "classique" (12000K): la pagode Phaung-Daw U (pas mal mais sans plus, à voir quand même pour les 5 statuettes de Bouddha transformées en champignons informes par application d'une quantité délirante de feuilles d'or); la fabrique de cheerot (un employé nous fait un petit speech pour nous présenter le travail des rouleuses de cigare, les ingrédients qui le composent, etc. Jolie dextérité des rouleuses de cigare); les ateliers de tissage de soie et de lotus (métiers à tisser d'où sortent, etre autres, des tenues traditionnelles de femmes shan; fabrication du fil de lotus par extraction des fibres dans la tige, qui montre la quantité incroyable de tiges de lotus utilisées et le boulot que ça représente). Très jolie boutique, c'est pas spécialement donné mais ça les vaut. La fabrique d'ombrelles en papier shan est pas mal (éviter de les acheter sur place, il y en a des aussi belles et moins chères en ville), les orfèvreries non plus. Mais la meilleure chose à faire sur le lac reste à mon sens les balades en pirogue dans les villages et les jardins flottants, l'observation de la vie des habitants, de la pêche, etc. Le monastère "des chats sauteurs" n'a rien d'exceptionnel non plus. Je n'y ai pas vu les chats sauter (ils dorment); mais le bâtiment en lui-même ne vaut pas les 2 sacs à dos que lui met le Routard. Après avoir tracé plein sud le matin et être doucement remonté vers le nord en enchaînant les visites, mon chauffeur m'annonce vers 14h, le tour se termine... un peu frustré, j'en redemande; mais les derniers lieux à visiter sont au sud. Tant pis, pour 3000K supplémentaires, je prolonge la balade par l'atelier de pirogue et les forges. Sympathique, mais je reste sur mon opinion : les meilleurs moments de la journée sont ceux de calme déambulation dans les canaux et les allées des jardins... Le soir, je retourne en courant au barbecue manger une carpe :)
13 août
Réveil à la cool vers 9h30, puis balade dans Nyaungshwe. Je passe au marché acheter quelques gâteaux pour le bus, 1 ou 2 souvenirs (les sacs traditionnels des Intha, en tissu flashy, qui se portent en bandoulière et font vaguement baba, sont très jolis). A 13h30, je partage un pick-up avec Olivier, Clara, et un couple d'italiens de notre hôtel (environ 1000K chacun), qui nous remonte à la jonction de Shwenyaung. Et à 15h, on grimpe dans le bus de nuit pour Yangon (16000K). Enfin, après l'enchaînement de mini-bus et de routes dantesques, je retrouve un brave bus climatisé, qui débite du karaoké et des comédies birmanes à fond la caisse! Le début de la route reste un peu brutal (en fait, il faut repasser à Kalaw pour récupérer le grand axe qui descend à Yangon). En fin d'après, on entend un grand BANG venant de l'arrière du bus : 1 pneu a explosé, et est carrément éventré sur toute la largeur! Problème réglé en une demi-heure environ, et on repart.
A Kalaw, on s'arrête à un check-point. Ce que j'avais lu sur les check-point birmans (fouilles, contrôle de papiers interminables, etc) et que je n'avais jamais vécu jusqu'à présent, arrive cette fois... Quelques policiers montent à bord, demandent leurs papiers à pas mal de passagers du bus, ouvrent quelques sacs... le tout dans un gros silence et une tension assez palpable. Glups. Finalement, personne n'est embarqué, et on repart, après 20 bonnes minutes.
RAS sur le reste du voyage. Arrêt bouffe (un bon Burmese curry à 1500K). Je dors vaguement, puis suis réveillé en sursaut vers 5h par un espèce de spot de pub diffusé à fond sur la télé du bus pour réveiller les passagers. Nous voilà à Yangon.
14 août
La compagnie de bus est cool et nous arrange, gratos, un pick-up pour nous transférer (moi, Olivier et Clara, et un couple de Birmans qui parlent très bien anglais et sans lesquels on aurait rien compris à ce qui se passait) à la gare ferroviaire de Yangon, qui est très proche de la Sule Paya. Je dis au revoir à Olivier et Clara, qui tentent l'aventure d'aller passer quelques jours à la plage de Chaungtha.
Comme je prends l'avion ce soir pour Bangkok, je n'ai pas d'hôtel dans lequel poser mon sac. Je tente le coup et demande à une guesthouse de me garder le sac pour la matinée. Après m'être fait bouler par la Pyin Oo Lwin 2 GH (accueil assez désagréable), je trouve mon bonheur à la Okinawa Guesthouse (ils me proposent même de prendre 1 douche pour 2000K). Après avoir traîné dans les spectaculaires rues centrales de Rangoon (façades coloniales couvertes de réseaux électriques délirants, rues très vivantes), avoir pris un thé birman et des patisseries starbuckesques au Mr Brown café (très bon accueil, mais... pas de PQ dans les toilettes! et il n'y a même pas les distributeurs habituels sur les tables!), je traîne au Bogyoke Market. J'apprends que le dollar est descendu à 740K (j'avais eu 770 il y a 3 semaines!). Beaucoup de très belles boutiques de sculptures sur bois de cèdre, de santal, mais c'est cher, et pas très négociable. Bon, en fin de séjour je peux me lâcher, et j'achète une statue de Bouddha debout, en santal, de 15cm de haut, à ... 18000K (annoncé à 22000, et impossible de descendre plus bas malgré tous mes efforts). Après un dernier repas au Shan Noodle 999, je passe dans un cyber-café; à la télé, un film américain (Il Etait une Fois, avec Patrick Dempsey) dans lequel on a flouté les décolletés des actrices !!! (dire que c'est un film pour gosses...) Il est temps de partir.... 6000K pour le transfert Okinawa-aéroport, et j'embarque pour Bangkok. Je ne paie pas de taxe de sortie, alors qu'apparemment c'était 10$...? Toujours ça de moins pour Than Shwe and co!
Je ne m'étends pas sur Bangkok car on est sur le forum Birmanie, mais ça m'a laissé une impression... hum... foireuse : les quartiers où sont les guesthouses ne sont fréquentés que par les touristes, les GH proposent des chambres sans fenêtres; le méga-temple au bouddha d'émeraude est submergé de touristes, cher, et moins joli que celui du bouddha couché qui est juste à côté, l'accueil des touristes dans ces temples est tout juste poli, le chauffeur de tuk-tuk que je prends m'amène chez son pote le tailleur de costumes, etc. Bof. Bon, vous me direz que je ne rends certainement pas justice à la Thaïlande, mais le contraste était tellement saisissant en arrivant de Birmanie...
Enfin, quelques opinions, observations, et conseils utiles :
- Sur le sempiternel débat Y aller ou pas, je pense que les birmans apportent la meilleure réponse possible par leur accueil. On ne sent jamais une inimitié quelconque, ils ont envie de discuter avec les touristes, de partager. J'imagine que c'est plus important que les sous qu'on donne à la junte, qui doivent de toute façon représenter quelque chose d'infime par rapport à ce qu'ils récupèrent en exploitant les incroyables ressources du pays (le pipeline chinois en construction chez les Shan n'est que le dernier exemple en date...) Cette ouverture sur le monde peut leur être précieuse; des discussions avec des birmans montrent que certains deviennent optimistes sur l'avenir politique du pays, ce qui n'était pas trop le cas il y a encore quelques années, et que cet optimisme est nourri par l'ouverture au monde de la Birmanie. Internet, technologie (voir la chaîne satellite Democratic Voice of Burma, émise depuis la Norvège, et qui est celle que les Birmans regardent en priorité, au détriment de la voix officielle du gouvernement sur les autres chaînes) participent à cette ouverture; le tourisme y participe aussi beaucoup à mon avis. En plus, ils dissuadent les touristes de donner leur fric à la junte! Les chauffeurs de taxi s'arrangent pour faire éviter les péages, et j'ai même entendu que la population dissuadait les touristes d'aller dans les hôtels gouvernementaux en leur disant "don't feed the tiger"!
- - UPDATE : il semble vraiment que les événements actuels donnent raison aux optimistes : libération de la Dame, qui se présente aux élections, visite d'un officiel US pour la première fois depuis les années 50, accord de cessez-le-feu entre le gouvernement et des autorités shan (sur lemonde.fr aujourd'hui)... J'espère que la réalité est aussi prometteuse au Myanmar qu'elle le paraît en France, mais il y a l'air de vraiment se passer quelque chose!
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- Le nombre de contrôles inopinés, de fouilles de bagages, etc... dans les bus a fortement diminué : 1 seule fois dans les 3 semaines, avec tous les trajets effectués en bus.
- La bouffe est bonne, sans être délirante. Goûter les ladyfinger, ne pas rater les carpes du Lac Inle. Acheter des ananas et des mangues. Pour le thé (en boire plein, surtout quand il fait chaud) : si vous demandez simplement un "tea", on vous servira un "Myanmar tea", thé noir avec lait (en poudre) et énormément de sucre. Le thé vert est le "Chinese tea"; il est gratuit et à volonté dans toutes les tea-houses (grands thermos sur chaque table). Le café existe majoritairement sous forme de Coffeemix, une poudre qui donnera un café au lait hyper sucré.
- Il faut changer BEAUCOUP de kyats. Seuls les hôtels, les avions, et les droits d'entrée gouvernementaux se paient en dollars; bouffe, transports, achats divers, guides se paient en kyats. Seul, en 24 jours, en voyageant en bus, j'ai dépensé 550$ en kyats, et je me suis mordu les doigts en allant changer des dollars à des taux toujours plus faibles (760 à Mandalay, 700 à Kalaw et à Nyaungshwe). A mon avis, changer au moins 100 dollars par personne et par semaine (demander des billets de 5000K, sinon vous vous baladerez avec des valises de cash...). Emmener des euros devient peut-être plus avantageux pour le change, mais je n'ai pas essayé.
- Les birmans sont vraiment des gens de confiance; à part au Golden Lily, je n'ai jamais senti qu'on essayait de m'arnaquer, ou que j'étais vu comme une pompe à fric.
- Si vous planifiez un trek, essayez absolument de passer une nuit au village un soir de pleine lune ou de nouvelle lune. La cérémonie au monastère reste un de mes meilleurs souvenirs.
- Budget : 1000$ en tout, avec des trajets uniquement en bus, pas mal de flambe au début (35$ la chambre au Rocher d'Or, des pourboires un peu délirants à mon premier guide, mais bon il était cool). Relativement au reste de l'Asie de Sud-Est, la Birmanie semble assez chère, mais bon, pour un occidental c'est évidemment le bonheur. Pour garder les dollars en état parfait, je les avais dans ma banane près du corps, dans un Ziploc. Utile quand on transpire toute la journée :)
- N'ésitez pas à contacter Han à Rangoon(tinhtoohan.leo82@gmail.com), Min-min à Kalaw (au Eastern Paradise), et Joy à Kyaukme (au A Yone Oo, joy.inmyanmar@gmail.com, www.lonelytreetrek.page.tl). De manière générale, n'hésitez pas à prendre des guides. A part Mr Bean, ceux que j'ai rencontrés étaient très sympathiques et intéressants.
- Pour payer moins cher le billet d'avion, réservez un Paris-Bangkok; la liaison vers Rangoon se fait par Air Asia et coûte que dalle si vous vous y prenez un peu à l'avance.
- Faites très attention à votre assurance rapatriement; s'il vous arrive un pépin grave ailleurs qu'à Rangoon ou Mandalay, ça peut devenir très dangereux.
- Goûtez le bétel. Outre la feuille, la chaux (!) et la noix, ils mettent plein de ptites épices et c'est très bon. En plus, vous ferez marrer les marchands quand vous irez en acheter.
- Allez en Birmanie!!
Tristan
J'ai passé un peu moins d'un mois en Birmanie cet été. Comme j'ai pas mal profité des divers conseils et récits de ce forum pour préparer mon trip, je poste à mon tour mon expérience, en espérant que cela serve à d'autres voyageurs. Vous vous rendrez vite compte que j'ai adoré ce pays et que je ne peux que conseiller d'y aller.
Préparatifs
J'ai pris mes billets assez tard (11 mai, pour un départ le 20 juillet). Je m'en suis sorti pour 850 euros AR, pour un Paris-Bangkok via Istanbul avec Turkish Airlines. Trouvé sur Opodo via easyvols.fr. J'ai ensuite booké un Bangkok-Rangoon avec Air Asia, ici aussi un peu tard (le... 18 juillet, pour le 21). 5600 Baht l'aller-retour (payable de France par CB sans aucun pb, Air Asia a même une hotline française dont les employés parlent bien français). Par contre, mon vol retour Rangoon->Bangkok a été annulé, et je suis parti le 14 au soir au lieu du matin. Bien surveiller sa boîte mail, ils avertissent de ce genre de désagréments. J'ai eu du bol d'avoir prévu large, ça m'aura juste fait passer un jour de moins à Bangkok (ce qui n'est pas plus mal...).
21 juillet
Après une grève des bagagistes à Charles-de-Gaulle qui a mis en retard mon Paris-Istanbul de 2 heures, un Istanbul-Bangkok, une journée à pioncer sur les sièges de l'aéroport de Bangkok, un Bangkok-Rangoon en Air Asia, je me fais accueillir par une jolie pancarte à mon nom par les jeunes du Motherland Inn. Anecdote représentative du séjour : sur 8 touristes à être accueillis comme moi, 6 ou 7 sont français. Décidément, la sur-représentation des français dans la population de touristes touche beaucoup de pays. Un trajet en minibus dans Rangoon (sous la pluie, comme il se doit), un rapide aperçu de la Paya Shwedagon, et nous voilà au Motherland Inn. Chambre simple, avec SdB individuelle, sans AC : 15 $. Rien de bien folichon. Par contre, très bon accueil au Motherland : toutes les filles de la réception sont sympas, efficaces, rapides, souriantes; idem pour les serveurs du resto. Prix du resto corrects, pour Rangoon.
22 juillet
En sortant du Motherland Inn, je tombe sur Peter, un polonais, et Han, un guide de Rangoon qu'il a rencontré la veille. On discute un peu, et on part visiter la ville ensemble. Première étape : changer des dollars. Chez un bijoutier du Bogyoke market, je change 200 dollars à 1$ = 770 K. Rangoon est évidemment le meilleur taux du séjour.
Très agréable journée à Rangoon. Nous commençons par une balade à pied dans la ville. On arrive à la Sule Paya, qui marque le centre ville de Rangoon. On ne peut pas rentrer dedans, seulement faire le tour du stupa, donc il n'y a pas grand intérêt à la visiter, et à lâcher 2$ au gouvernement. On commence par le Bouddha couché de la pagode Chauzkhtakyi, sympa; on redescend à pied vers la ville en longeant le lac Kandawgyi. Après un fried rice, on prend un taxi vers la pagode Botataung, dans laquelle on peut rentrer : jolis couloirs aux murs dorés, ferveur des birman(e)s devant un reliquaire contenant un cheveu de Bouddha. On finit par la pagode Kyauk Tan Ye Lei, située à Thanlyin, village qu'on rejoint en bus puis pick-up grâce à l'expertise de Han (les bus birmans sont incompréhensibles). Jolie pagode au milieu d'un petit lac. Retour à Motherland, et on prend rendez-vous le lendemain pour la Shwedagon. A l'hôtel, je partage une chambre double avec Peter (13$ pour 2, ventilo, douches et wc communs, propres).
23 juillet
En avant pour la Paya Shwedagon. Site vraiment exceptionnel. J'y ai passé 5 bonnes heures, et j'en suis parti uniquement parce que j'étais sur le point de mourir de soif. De l'or, du blanc immaculé, des stupas, des statues de Bouddha, des lions des temples à perte de vue; un stupa central comportant plusieurs centaines de kilos d'or pur. Mais surtout (et mon passage à Bangkok me fera réaliser l'importance de cet aspect) : DES BIRMANS. La Shwedagon est un lieu de culte vivant : on y croise moines adultes et enfants, mais aussi les habitants de Rangoon qui viennent y faire leurs prières, y passer une journée de jeûne (qui comprend pas mal de sieste). Les moines abordent facilement les touristes. Je croise une cérémonie honorant un enfant qui va devenir novice : richement habillé et maquillé, il fait le tour de la pagode sur les épaules de son père, suivi par des membres de la famille qui portent des présents. Après cette cérémonie, il sera tondu et prendra l'habit de moine. Han me fait la visite pendant une heure ou deux, puis, à ma demande, me laisse seul pour le reste de la journée. En résumé, la Shwedagon c'est magique : on y voit la ferveur bouddhique des Birmans, qui ne sont pas envahis de touristes (j'ai dû en croiser une vingtaine en 5 heures...)
En sortant, je reprends un taxi vers le centre, mange une noodle soup au Shan Noodle 999 (32th St, 1000K la soupe, très bon). je passe le reste de la jornée à déambuler dans les rues de Rangoon, et file au Bogyoke Market pour m'acheter un longyi (3500K, après un peu de négo). Le longyi c'est cool pour visiter les temples, mais aussi super confortable : je le porte fréquemment à la maison :)
Ma flemme, et la situation excentrée de Motherland, me pousse à y dîner de nouveau le soir. Je retrouve Han, avec qui j'avais discuté d'une excursion au Rocher d'Or. C'est parti pour l'aller-retour sur les deux prochains jours.
Rangoon me laisse une impression mitigée. La Paya Shwedagon est vraiment un des grands moments du séjour; le reste des temples que j'ai visités ne me laissera pas un souvenir impérissable (sauf peut-être le Kyauk Tan Ye Lei... qui n'est pas à Rangoon). Se balader dans la ville est par contre intéressant, rien que pour voir les immeubles des rues principales, les divers aménagements, les scènes de vie des habitants.
24 juillet
C'est parti pour Kyaikhtiyo. La route depuis Rangoon est bonne, et les bus de catégorie supérieure, comme je m'en rendrai compte plus tard. A la télé, comédies birmanes et clips/karaoké pendant les 4 heures de route. J'ai bien fait de ne pas prévoir l'arrêt à Bago : la ville est inondée, 30-40 cm d'eau dans la rue principale. Le bus passe comme si de rien n'était, les Birmans ne semblent pas se démonter pour autant : les gamins pataugent, les gens sortent des barques! la saison des pluies semble avoir été très virulente dans le coin. Arrivés à Kyaihtiyo, Han négocie un trajet en scooter pour nous monter à Kinpun, lieu de départ des fameux camions qui montent au rocher. 7000K par personne pour le bus + scoot : ça sert d'avoir un birmanophone pour négocier! A kinpun, on sirote du Chinese Tea dans la tea house devant le parking des camions pendant qu'une méga-averse tombe.
Pour 1500K/personne, nous prenons place dans un camion. Assis sur des planches de 15cm de largeur environ, c'est parti pour une demi-heure de montagnes russes (plus confortables et à l'abri d'une éventuelle rincée, les places en cabine sont à 2000K, contrairement à ce que peut parfois vous raconter le chauffeur qui essaiera de les vendre à 5000, 7000, 10000...). Marrant. On arrive au pied de la dernière portion du trajet à effectuer à pied : une demi-heure super raide, sous l'oeil des jeunes qui nous suivent avec leur chaise à porteurs en attendant qu'on craque :-) La nuit tombe quand on arrive en haut.
En fait, l'option la moins chère est de dormir à Kinpun; nous on se retrouve au Mountain Top Hotel : très joli et classe, construit à flanc de falaise, mais 35$ la chambre double tout de même... Enfin ça sera pratique le lendemain pour pouvoir revenir dans les temps à Rangoon. Une fois installés, on file bouffer dans un des restaurants qui se trouvent de l'autre côté du site (qui est en fait très grand...). Han me dit où est le rocher, ce qui me permet... de ne pas le regarder et de me le réserver pour demain.
25 juillet
Réveil à 6 heures, et on remonte au Rocher. On arrive vers 7h, il fait jour mais très brumeux (on est trempés...). Le Rocher d'Or est majestueux, mais sans la ferveur des moines qui s'y pressent à la belle saison, ni le paysage montagneux en arrière-plan, on est un peu déçu. Han achète des feuilles d'or; je m'en colle une sur les doigts en essayant de la détacher à la main, puis réussis à coller la deuxième correctement :) Quelques jolies photos, et il faut redescendre; les autres constructions du site n'ont pas un très grand intérêt. Apparemment Kyaikhtiyo a pas mal d'autres atouts, mais mon timing ne me permet pas d'y passer une autre journée.
Trajet retour par les mêmes moyens, pour 6000K (+1500 de camion-benne) cette fois. Les habitants de Bago nagent toujours, je shoote des paysages de rizières inondées et de travaux des champs par la fenêtre du bus.
Arrivée à la gare routière de Rangoon vers 16h; mon bus de nuit (10500 K) pour Mandalay part à 18h, ce qui me permet de me poser avec Han et de discuter. J'avale une Noodle Soup au milieu des gaz d'échappement des bus (ils font tourner le moteur 1/2 h avant le départ, probablement pour la clim') et c'est parti pour Mandalay.
TRAJET EN BUS RGN-MDLY
Premier trajet épique. A la télé, on commence par 3/4 d'heure de prières bouddhistes scandées par un moine qu'on voit en gros plan, en alternance avec des diaporamas des grands sites du bouddhisme. La porte du bus reste ouverte pendant le quart d'heure précédant le départ, tous les gaz d'échappement rentrent; étant au premier rang, j'en prends plein la gueule. Une fois partis, ça va mieux : on retrouve les bonnes vieilles comédies birmanes à la télé. La clim tourne à fond : je finirai la nuit avec une polaire + un sweat, un pantalon et des chaussettes! Le bus a beau être pas trop mal, j'ai quand même beaucoup de mal à dormir. Vers 2h du mat, on s'arrête dans un méga resto au bord de l'"autoroute" (guillemets car on y croise des piétons avec des lampes de poche ou pas, des chiens, des automobilistes arrêtés en plein milieu d'une voie pour démonter leur moteur...). Les bus birmans s'arrêtent régulièrement (toutes les 2 heures environ) pour permettre aux passagers de manger/pisser/acheter des graines de tournesol ou du bétel. On repart; une heure plus tard les passagers de derrière descendent et je saute sur l'occasion d'avoir 2 places pour moi. C'est effectivement mieux; il faut juste faire attention au sac plastique qui pend et qui contient les crachats de mon prédécesseur, qui chiquait du bétel et se râclait la gorge très régulièrement. Pas top.
26 juillet
Arrivée à Mandalay à 5h du mat'. Comme il se doit on est accueillis par une horde de motos-taxis (comme on n'est plus à Rangoon, y a des scooters partout); j'en prends un pour aller à la Royal Guesthouse. 6$ la nuit, chambre simple très spartiate mais propre, sanitaires communs corrects, petit déj bof (toast, oeuf, thé). Ils ont compris le coup et ouvrent le check-in à 5h du mat pour accueillir tous les zombies débarqués du bus de nuit; cela me permet de prendre ma chambre et de finir ma nuit. Une fois réveillé, je pars à la découverte de Mandalay. Pas grand-chose dans le centre; un scooter (2000K) m'amène à Mahamuni, le 3è haut lieu du bouddhisme birman avec la Shwedagon et le Rocher d'Or.
Le Bouddha central est imposant, et commence à être boursouflé par toutes les feuilles d'or qu'on lui colle dessus. La femme étant impure chez les bouddhistes (par certains aspects c'est pas aussi cool que je le pensais comme religion), seuls les hommes peuvent s'approcher du Bouddha et coller les feuilles. Au bout de 10 minutes, un moine m'aborde et me fait la visite. On monte au pied du Bouddha, j'y colle une feuille d'or, puis c'est parti pour la visite de tous les temples environnants (truc marrant : une maquette géante qui représente l'Asie Bouddhiste et ses principaux monuments). À la fin de la visite, il me demande un petit pourboire de ... 50000K!! Soit-disant pour acheter des bouquins d'anglais qui sont très chers. Assez surprenant; pour ma part je ne démords pas des 2000K que je pensais lui donner. Après 5 minutes, il finit par les prendre... et les déchire, puis les jette par-dessus le balcon sur lequel on était!! Il me dit ensuite de partir. Bonne ambiance. En discutant à l'hôtel, je m'aperçois que je suis pas le seul auquel il a fait le coup. Pas sûr que celui-là soit un vrai moine. Tout ça me refroidit un peu; heureusement pendant que j'erre devant le bouddha pour reprendre mes esprits, un birman se met à me parler religion et foot (si vous vous y connaissez en Premier League, vous avez pas fini de tchatcher avec la population!). Je sors finalement de la pagode, vais bouffer dans une tea-house en face (1000K le fried rice, comme d'hab) et ça reparle foot (beaucoup de frenchies en Premier League, ça alimente la conversation).
Moto-taxi (2000K) pour le nord de la ville. Le monastère en teck de Shwenandaw est très très joli, mais pb : il faut le pass de la région de Mandalay (10$, gouvernemental) pour y accéder, et c'est pratiquement le seul lieu où on le demande. A 10$ la visite, on réfléchit peut-être un peu plus longtemps. Selon le LP, le Shwe In Bin est gratos et aussi beau... Pour ma part je ne n'étais pas trop rendu compte de ça, et je prends le pass. Ce monastère est très très joli, beaucoup plus qu'un autre monastère en teck à Inwa que tous les guides montent en sauce pour des raisons qui m'échappent un peu.
Je reste dans le coin du Shwenandaw et visite la Paya Kuthodaw. Très jolie, connue pour ses 700 et quelques mini-stupas qui renferment chacun une table de règles bouddhiques. Le site est gigantesque. Je monte enfin à Mandalay Hill pour le fameux coucher de soleil. Mandalay Hill elle-même n'est pas terrible : décorations vraiment kitsch à base d'éclats de miroirs, etc. La vue sur les environs est par contre chouette, mais ne pas attendre grand-chose des couchers de soleil à la saison des pluies... (l'obsession des guides pour les couchers et levers de soleil a de toute façon une forte tendance à m'énerver). Retour à l'hôtel en scooter (NB : ne pas toucher un pot d'échappement brûlant avec son mollet, ça fait mal), bouffe au Chapati stand non loin de la Royal GH, pas mal et pas cher.
27 juillet
Aujourd'hui, circuit classique des anciennes capitales (Sagaing, Inwa, Amarapura). J'ai assez mal géré. Pseudo bonne idée : youpi, je vais prendre le pick-up comme un birman, en plus ça coûtera que dalle. En fait, un pick-up ça s'arrête toutes les 5 minutes pour charger/décharger passagers et marchandises, donc ça met SUPER longtemps; je paye 1000K mon trajet alors que je verrai tous les autres passagers payer 200; et en arrivant au centre de Sagaing on est pas trop avancé vu que les monuments sont plutôt en périphérie. Je finis par me laisser convaincre par Maung Htay, un moto-taxi que l'on peut trouver près de le Railway Station de Sagaing, qui me propose un tour pour la journée à 7000K. Avantage : les moto-taxi s'arrangent pour vous faire éviter tous les péages (le 10$ de Mandalay, et le 5$ de Sagaing/Mingun).
Les deux pagodes de Sagaing sont moyennes : U Ponya vaut surtout pour sa vue sur les environs, et Kaung Mu Daw (la pagode en forme de sein) est pas mal mais le stupa central est entouré de boutiques à touristes du plus mauvais goût. Maung Htay me lâche par contre dans un très bon resto à Sagaing : le Aung Myint Tea Shop, qui sert un très bon Burmese Curry. On se dirige ensuite vers Inwa. Inwa est très très jolie : beaucoup de vestiges de pagodes anciennes (bon avant-goût de Bagan), mais cela reste un village rural et l'ambiance est bien plus agréable qu'à Sagaing. Maung Htay m'arrête au pied d'un super vestige très massif (peut-être Le-htat-gyi, mais je suis pas sûr -- en tout cas ça ne figure pratiquement pas dans les guides alors que c'est splendide), puis me fait visiter de jolis sites anciens. On finit par le surestimé Kyaung Bagaya, encensé par les guides alors qu'il est bien moins joli que le Shwenandaw... Fin de la journée. Exception à ma hantise des couchers de soleil : le pont U-Bein vaut vraiment le coup. Évidemment très touristique, mais cela reste très agréable. Un moine m'aborde au cours de la traversée, discussion sympa et variée (pas de foot, pour une fois!), et je le ramène en pirogue (2000K). Super photos à faire. Le retour en moto-taxi à Mandalay est épique, à travers les nuées de moustiques qui sortent à la nuit tombée. Maung Htay, qui porte des lunettes, me dit qu'il préfère pas me ramener de nuit, et me branche un autre chauffeur (3000K).
Si c'était à refaire, je passerais moins de temps (voire pas de temps du tout) à Sagaing; de plus le déjeuner des moines à 10h15 au monastère Mahagandayon, à Amarapura, vaut apparemment le détour. D'autre part, je commence à saturer de pagodes : il est temps de rejoindre la nature. Au comptoir de la Royal GH, je prends un billet pour le lendemain, direction Hsipaw. (NB : tous les hôtels que j'ai fréquentés vous réservent des billets de bus en 5 minutes, vous donnent toutes les indications nécessaires, appellent un hôtel à la destination si vous voulez, etc, c'est très chouette). Mingun vaut aussi le coup, mais j'ai malheureusement pas eu le temps.
28 juillet
Après une glande matinale, je prends le bus pour Hsipaw dans l'après-midi (6000K, si je me souviens bien). Je rencontre Muriel, orthophoniste lyonnaise, avec qui je partagerai un trek en pays shan. Trajet en bus agréable (6 heures de bonne route, dans les montagnes; télé avec films et karaoké); on arrive à Hsipaw à 21h. Comme il se doit, on fonce chez Mr Charles, qui détient une sorte de monopole sur la ville en matière de treks. Une seule chambre double dispo, à 9000K (c'est le seul hôtel que j'aie payé en kyats); je la partage avec Muriel. Pas très confortables, les lits sont en fait des coffres en bois sur lesquels on a posé un matelas de 2 ou 3 cm d'épaisseur.
29 juillet
Exploration des environs de Hsipaw : on part à l'aventure à la recherche des chutes d'eau aux alentours. Mr Charles fournit une carte ... hum... très basique, et on doit demander notre chemin à chaque passant que l'on croise. Tactique risquée : le birman estime impoli le fait de répondre qu'il ne peut pas ou ne sait pas, du coup il préfèrera vous raconter n'importe quoi plutôt que d'avouer qu'il ne sait pas :) Pour les chutes d'eau on s'en sort; les dernières personnes à qui on demande notre route sont un groupe de 5 gamines de 10 ans environ qui nous suivent jusqu'à la chute d'eau et nous guident pour passer derrière la chute. Super moment, les petites ne sont pas farouches, rigolent avec nous, c'est cool. En descendant, on se met maintenant à chercher la source chaude; auparavant, "repas" de midi : un ananas acheté sur le marché (300K). Attention : si vous goûtez un ananas ou une mangue en Birmanie, il sera difficile d'en remanger en France sans déprimer :-) Comme on est très prévoyants, on a un ananas mais pas de couteau : on demande donc à une habitante de nous aider à le découper. 5 minutes plus tard, il est épluché, découpé en morceaux, etc, on se croirait au resto :) Le reste de la journée sera un peu du n'importe quoi : à la recherche des sources chaudes on traverse carrières, plantations de bananes, de maïs, etc. sans rien trouver. Heureusement pas de serpents, mais plein cagnard, pas de chapeau, et je transpire des quantités absurdes d'eau.
En rentrant, on prévoit le trek pour demain. Mon plan était de faire le 3 jours / 2 nuits vers Namshan, mais il est fermé pour cause de grosses tensions entre les rebelles shan et le gouvernement (entre autres motifs de tension, le gouvernement "rachète" à des prix bidons des terres aux habitants pour permettre à la Chine de construire un pipeline -- d'ailleurs les hotels de Hsipaw et Kyaukme sont remplis d'ingénieurs et hommes d'affaires chinois). Nous ne pourrons faire qu'un circuit de 2 jours / 1 nuit, en dormant à Pankam.
Je prends une chambre individuelle (5000 K) à Mr Charles. Attention, si on vous file la chambre 17 : il se peut que la 16 soit occupée par des birmans qui écoutent la radio et jouent aux cartes jusqu'à minuit. Et c'est pas l'épaisseur des cloisons qui va arranger les choses.
30/31 juillet
C'est parti pour le trek. On nous présente notre guide : Mr Bean. On en aura pour 15000K chacun, + 5000 pour les repas dans notre famille d'accueil. Mr Charles n'est pas très clair à ce sujet, nous avions compris que c'était 15000 pour deux...
PARENTHÈSE : MR BEAN
Souvenir ému. Mr Bean est un guide ... spécial. Il marche très lentement, possède un humour très lourd, a un anglais pas top. Arrivé au village, il sort sa "medecine water" : à partir de là, on se croirait dans Bienvenue chez les Ch'tis, on fait le tour du village en buvant des canons d'alcool de riz avec les habitants. Marrant. Le lendemain, Mr Bean nous donne rendez-vous à 7h30 mais se lève à 7h45; il marche encore plus lentement, est encore plus lourd, et ne peut parler que des bières qu'il va prendre une fois arrivé à Hsipaw. C'est de la balle. Finalement 3 jours et 2 nuits avec lui ça aurait été un peu long. Citations : "No drinking, no fun", "No Money, no honey", "I don't know who I am" (crié en fin de soirée), "Down in One " (ça veut dire cul sec), "So much stairs!" (dit en descendant un escalier de 15 marches avant d'aller se coucher).
Mais bon, le trek fut exceptionnel. On traverse pendant 5 heures rizières et plantations de thé, on croise cueilleuses de thé, gamins qui conduisent des buffles, il fait beau et chaud. En arrivant au village shan, excellente surprise : ce soir c'est la nouvelle lune, il y a donc une cérémonie au monastère à laquelle pratiquement tout le village va participer. En attendant, les femmes shan, dans leur costume traditionnel (coiffe, robe violette et bleu marine, anneaux autour de la taille), ont déjà commencé les prières. Soirée au monastère donc. Le monastère est vraiment un lieu de vie : on y vient en famille, les enfants jouent (si en plus y a des européens avec des appareils photos, n'en parlons pas!), certains fument le cigare, c'est détendu. Mais dès que les prières commencent, tout le monde fait preuve de la plus grande ferveur : les enfants de 6 à 10 ans avec lesquels je me marrais sont maintenant en pleine prière, participent aux rituels (passer dans les rangs pour donner de la nourriture). Cela dure 2 heures de chants et de recueillement, c'est vraiment très beau. En plus comme je suis un homme je peux m'approcher et contempler le premier rang des femmes en costume, absorbées dans leur dévotion (bon, j'ai sûrement tourné le dos au Bouddha dans l'affaire, c'est pas bien). Faute de matos, j'ai du mal à faire des photos nettes; mais ça rend quand même pas mal. Ensuite, on sort du monastère et c'est la fiesta : autour de percus (cloches, gongs, tambours de 20kg portés en bandoulière), les villageois dansent pendant une heure ou deux. Pas mal d'habitants passeront la nuit au monastère.
Le lendemain, après une balade dans le village, on redescend. Mr Bean est de plus en plus lent (gueule de bois?), et on est assez contents de s'en débarasser. Muriel prendra le train pour Pyin Oo Lwin; pour ma part, les employées cool de Mr Charles m'expliquent comment prendre le bus pour Kyaukme (l'une d'elles me fait un mot en birman, que je montre aux passants). C'est un vrai bus roots : tout le plancher est réhaussé de 40 cm par des sacs de marchandises, l'arrière du bus en est rempli jusqu'au plafond, les gens s'assoient dans l'allée centrale sur des mini-tabourets. Trajet d'1 heure, 1000K.
J'arrive à Kyaukme et je check-in au A Yone Oo. je sais pas si c'est toujours le seul à avoir une licence pour accueillir les étrangers, mais c'est celui autour duquel gravitent les guides du coin. Chouette chambre à 2 lits, ventilo sur demande, sdb et wc communs propres, 7$ la nuit.
Je suis très heureux de rencontrer Joy, dont AsianPat a fait l'éloge dans ce forum (et dont Joy se souvient très bien). C'est un jeune guide très enthousiaste et sympathique, avec un niveau d'anglais exceptionnel; avant même de fixer quoique ce soit sur une balade, on va manger ensemble (chapati), et il se comporte très vite en ami. Comme à Hsipaw, les possibilités de trek sont très restreintes à cause des tensions; j'apprendrai au retour sur Irrawaddy.org que Kyaukme est un lieu particulièrement chaud, vu ce qui s'est passé la veille de mon arrivée : http://irrawaddy.org/article.php?art_id=21797
1er août
C'est parti pour moi, Joy, et un couple de hollandais pour une virée en scooter dans les montagnes autour de Kyaukme. On commence par s'arrêter dans une plantation d'ananas. Le proprio nous accueille à bras ouverts, nous fait visiter, nous fait déguster un ananas, nous en offre un autre. Joy nous dira plus tard qu'il ne le connaissait pas! En visitant une école, on croise une de ses amies de fac, qui est maintenant infirmière, et fait des tournées dans la montagne pour s'occuper des écoliers (vaccins, etc). Il est vrai que les grosses structures médicales sont très éloignées... Les paysages sont magnifiques, et l'hospitatlité birmane n'est pas une légende : on est invités à prendre le thé chez les gens, on discute (Joy parle aussi Shan et peut faire interprète). Le soir, il est prévu que nous dormions chez l'habitant; mais j'ai une sorte de crève, mal à la tête, et je préfère redescendre. Trajet de retour de 2h de chemin plein de caillasses, j'arrive fracassé, résiste tant bien que mal au sommeil pour manger avec Joy le soir. Joy est toujours aussi agréable et passionnant, peut parler sans fin du bouddhisme, vraiment une des plus belles rencontres de mon séjour. En sortant du resto il me ramène à l'hôtel. De toute façon, il ne faut pas s'éterniser : le couvre-feu a été instauré à Kyaukme à 21h, et Joy, en tant que Shan, a vraiment pas intérêt à ne pas le respecter...
2 août
Dodo, dodo, comatage, dodo. Je redeveins humain vers 15h. En sortant de ma chambre, le patron de l'hôtel prend de mes nouvelles; il me conseille de grimper sur la colline pour profiter de la vue sur la région. Évidemment, je me perds et je finis par errer dans Kyaukme où il est clair qu'il est rare de voir un touriste ailleurs qu'à proximité de l'hôtel. Les gens viennent me parler, me demandent de prendre leurs enfants en photo, c'ets vraiment cool. Joy et le couple de hollandais redescendent le soir; et on est invités à manger avec sa famille. Malheureusement il faut abréger (couvre-feu!), et on rentre à l'hôtel. Demain, bus pour Mandalay à 5h30 (5500K); Joy espère qu'il ne sera pas attaqué par les rebelles, et il n'a pas vraiment l'air de plaisanter. Glup.
3 août
Départ de Kyaukme à 5h30, direction Bagan. Le trajet jusqu'à Mandalay se passe sans encombre (ouf!). Pour choper le bus pour Bagan, il faut changer de gare routière : 3000K de transfert, 1/2 de blue taxi (pittoresque!). A la gare routière, un type me conduit à un guichet de vente de billets pour Bagan : 7000K, commission du gars incluse (évidemment, je ne suis pas censé savoir que mon prix a été majoré parce que le gars m'a conduit au guichet, mais je le vois revenir encaisser sa com' dans mon dos 30 secondes après que je sois parti. Bon, finalement j'ai du payer 100K de plus que le tarif, mais le temps qu'il m'a fait gagner en me conduisant au guichet le vaut bien). On me propose bus ou minibus, je prends minibus. Grave erreur.
PARENTHÈSE : LE MINIBUS
Contrairement aux apparences, le minibus n'est pas un mini-bus, mais un gros pick-up. Evidemment pas de clim, pas de télé (on a beau trouver ça bruyant et un peu ridicule, on s'y fait très bien en fait), et pas beaucoup d'amortisseurs. Les routes deviennent défoncées (les trajets Mandalay->Bagn et Bagan->Inle sont carrément trash). Et le fonctionnement est celui d'un pick-up : on s'arrête tout le temps pour prendre des tas de passagers et monter des sacs sur le toit. Tel l'hôtel de Hilbert, même si le minibus est complet, il peut toujours prendre un passager de plus. Au bout de 8 heures de trajet assez pénible (un Birman me dort dessus pendant une grande partie du voyage), on arrive à Bagan.
Ici, pas question de songer à éviter le droit d'entrée de 10$ : le bus s'arrête au check-point et les étrangers descendent; même les hôtels demandent le ticket d'entrée. Sur les conseils de mon guide de Rangoon, je check-in au Aung Mingalar, en face de la Shwezigon. 15$ la chambre double, avec TV et sdb. A Bagan, les standards d'hôtel sont plus élevés. Hôtel pas terrible : sombre, réception TV pourrie, excentré du quartier animé de Nyaung-Oo.
4 août
Je commence par me chercher un autre hôtel, et atterris au May Kha Lar, réputé pour son petit déj (effectivement très bon). Je me fais plaisir : chambre avec AC, TV, SDB privée, à 14$. L'équipe est très sympa. Comme il est tard ils n'ont plus trop de vélos, et je vais en louer un au Inn Wa GH (1500K la journée). Assez bonne qualité. C'est parti pour le vélo. Se balader en vélo à Bagan est vraiment une grande expérience : on s'arrête dans des pagodes aléatoires au bord de la route, c'est super beau. Le lieu est par contre très touristique, et on retrouve quelques travers : les locaux se déclarent "peintres" mais peignent tous la même chose, et le présentent tous de la même manière, etc. Mais c'est finalement de bonne guerre, et ils ne sont jamais désagréables ou trop insistants. Arrêt à The Moon, un super resto végétarien juste avant Old Bagan en venant de Nyaung Oo : assiettes de fruits, lassi, ginger tea délicieux. En 3 jours je n'ai pas goûté grand-chose d'autre, car la turista me tomba dessus. Je m'étendrai pas sur les détails, sinon pour dire que j'étais bien content d'avoir des WC privés, et que 2 jours d'Imodium et de Smecta en seront venus à bout facilement.
5-6 août Balades en vélo à Bagan. Mon préféré : le Sulamuni, avec ses peintures murales très bien conservées, et qui consistent en autre chose que Bouddha assis; le templa Ananda quand même, la vue depuis la pagode Shwesandaw (à fuir à partir de 17h, car tous les guides ont décrété qu'il fallait y grimper pour le coucher du soleil), le temple Htilominlo; un gros temple au dôme à moitié doré à l'est de New Bagan; et tout simplement se balader aléatoirement... J'ai pris mes quartiers au The Moon, où je viens déguster mon Ginger Tea tous les soirs. Le patron et sa femme sont vraiment sympas, le boss s'assoit en face de moi, on discute quelques minutes avant de s'endormir tous les 2... il règne décidément une bonne atmosphère.
7 août
3h30 du mat (yaaaaa!!) : départ en minibus (10500K) pour Kalaw. Ticket réservé à l'arrach le soir d'avant, et je refais (je pense) l'expérience de la politesse birmane : le bus devait être complet, et je me retrouve sans numéro de place. Et ça c'est pas cool du tout, car si le bus est plein on a l'air con. Je fais 1h de trajet assis en tailleur à côté du chauffeur, avant de pipoter et de choper un siège dans le fond du bus. Coup de moule, personne ne viendra m'en déloger. Trajet le plus épique du séjour. Ca commence par 5 heures de route "raisonnable"; mais les 5 dernières heures sont un effroyable tape-cul, et il vaut mieux être de bonne composition. J'ai vu des passagers qui ont VRAIMENT souffert. Les Birmans, évidemment, n'ont pas ce genre de problèmes, et tandis que les touristes poussent des râles d'agonie, les grands-mères birmanes donnent l'impression d'être dans leur canapé. Les occidentaux seraient-ils en pleine déchéance physique?
A 14h, nous arrivons frais comme des gardons à Kalaw. Je suis bêtement le troupeau et je check au Golden Lily. Mal m'en prendra. Chambre à 5 dollars, deux lits, sdb individuelle, whoa! La cloison est en bambou mais les voisins ne sont pas bruyants; il est temps d'organiser le lendemain.
Le Golden Lily, tenus par les Singh (Harri et Rambo Singh sont les grandes vedettes du Lonely Planet) est en fait une machine à organiser le trek Kalaw->Lac Inle. Il se trouve que je comptais trekker 2 jours seulement, qu'on m'avait présenté le trek en question comme une autoroute (40 touristes passent en même temps une "nuit typique au monastère", d'après ce que j'ai entendu). Affaire d'état, ici on ne trekke pas 2 jours. En insistant, le gérant me présente finalement un guide, Peter, qui m'emmènera 2 jours dans les montagnes. Cool, on se voit demain au petit déj. Je passe le reste de la journée à me balader dans Kalaw, ville très très agréable. Je mange pour la première fois dans une gargote qui deviendra mon repaire, sur Merchant St, en face du monastère et adossée à la pagode, tenue par Ko Zaw Naing et sa charmante famille. A goûter absolument : la Shan Noodle Salad, item 1 du menu, qui se dit "Malahin" (souffler le "h"). 500K, et un des meilleurs plats du séjour.
8 août
Ptit déj au Golden Lily (bof), et rendez-vous avec Peter le guide. Je le vois passer, on se dit bonjour, et il se tire. What? Une demi-heure plus tard, le gérant m'annonce qu'il se casse avec 3 français qui veulent faire la moitié du Kalaw-Inle. Vraiment pas cool. Je proteste auprès du gérant, qui essaie de me faire croire que c'est de ma faute, qu'on n'avait rien décidé, avant de voir qu'il faut pas trop se foutre de la gueule du monde. Je demande un autre guide, il passe des coups de fil, me dit d'attendre, tout en faisant un lobbying incroyable pour me convaincre de rejoindre le Kalaw->Inle qui part demain. Pendant ce temps, la gérante n'hésite pas à me demander 30$ pour les 2 jours de trek qu'ils n'arrivent pas à m'organiser!!! Je lui dis que ça va pas être possible; le gérant commence à s'impatienter, et se tire en me disant qu'il va ramener quelqu'un. Une demi-heure plus tard, c'est finalement moi qui me tire, pour aller au Eastern Paradise, à 2 pas, recommandé par un Sud-Africain dans le bus. Chambre très bien tenue, sdb privée, eau chaude, 7$. Petit déjeuner orgiaque, les plats arrivent sans cesse, c'est excellent. J'y retrouve deux couples de français que j'avais croisé à Bagan. Je demande un guide au Eastern Paradise, et ils me présentent Min-Min, qui est d'accord pour nous emmener deux jours en balade dans les montagnes, avec nuit au village, mais pas au village où dorment tous les trekkeurs de Kalaw->Inle. L'un des deux couples se joint à moi. Prix : 10000K par jour et par pers, tout compris.
Sur ce, re-glande à Kalaw. Je suis un peu énervé d'avoir perdu une journée à cause des pitres du Golden Lily, mais la balade dans Kalaw et les repas dans ma gargote préférée me redonnent la pêche. On peut tout à fait, à mon avis, passer une semaine à Kalaw sans s'ennuyer; c'est d'ailleurs ce que fait Cassandra, une anglaise que je croise au repas de midi. Mais pour un premier voyage au Myanmar c'est évidemment une idée moyenne.
9 août
Départ pour le trek, avec Olivier et Clara, couple d'ingénieurs de la banlieue parisienne. Comme indiqué dans tous les guides, la saison des pluies rend les chemins à Kalaw très très boueux. Les paysages sont quant à eux magnifiques, et la visite de villages toujours très agréable. Min Min est très sympa, et est très bon guide. L'après-midi, on se prend une bonne rincée : 2 heures à marcher parmi les ruisseaux créés par l'averse, réfugiés sous nos ponchos, en faisant splitch-splotch dans les pompes trempées. On arrive dans une gare où on assiste à l'arrivée et au départ du train. Le train reste une bonne demi-heure à quai, et les habitants du coin montent pratiquement un marché sur le quai de la gare pendant ce temps-là. C'est très joli à voir. Avant de partir chez notre hôte du soir, on achète une bouteille de rhum et une de Myanmar Beer, et c'est reparti. Le rhum, comme le whisky, sont pas chers du tout au Myanmar : un shot de rhum (200K) vaut moins qu'une bouteille d'eau (300K). Le gouvernement subventionnerait-il la consommation d'alcool des habitants, pour les rendre moins embêtants?... Le soir et le matin suivant, bouffe exceptionnelle dans le village (dont une délicieuse soupe à la citronnelle le soir), et "rum sour" préparé par Min Min (rhum, citron, eau, ???). Au cours de la journée, j'achète enfin du bétel... et c'est délicieux.
10 août
Redescente de la montagne avec Min-Min. On en profite pour visiter les grottes de Myin Maht, remplies de statues de Bouddha, et très grandes. A la sortie (on peut les traverser), un banian fait plonger ses racines sur 10m le long de la paroi. Très spectaculaire. On finit la balade par une petite marche dans la pinède (particularité de Kalaw). Le soir, retour dans ma gargote préférée. L'anglais du patron est assez limité mais permet un semblant de conversation. Je fais marrer son fils et sa fille avec ma lampe frontale, offre mon stylo 4 couleurs aux enfants; en échange, ils me donnent un billet collector de 1 kyat avec la tête de Aung San. Ils m'invitent à leur table et me font goûter les trucs qu'ils mettent dans leur Burmese Curry (dont une préparation très noire à base de champignons, délicieuse). Décidément l'accueil birman n'est pas une légende.
11 août
Départ pour la dernière étape : le Lac Inle (minibus : 2500K, 2 heures). Je suis déposé à la "junction", à Shwenyaung, et pris par un scoot pour aller à Nyaungshwe (3000K). Pendant le trajet, mon pilote croise un pote, discute, puis fait demi-tour et se met à emprunter des chemins de terre invraisemblables en disant "Police, Police". Je sais pas trop quoi penser; en fait il m'a fait éviter la taxe gouvernementale de 5$ de l'entrée du lac :) A Nyaungshwe, je me fais déposer devant le Remember Inn qui propose des chambres à 8$; par principe, je ne vais pas dans les hôtels-du-pote-du-chauffeur, et après m'être fait refouler de l'Aquarius Inn, je me retrouve au Nawng Kham (du coup à chaque fois qu'on me demande dans quel hôtel j'étais, je répondais heuuuuuuuu). 7$ la nuit, sdb individuelle, jolies chambres donnant sur jardin. Par contre, au pied d'une pagode qui émet des chants bouddhistes 24h/24, même si elle baisse un peu le son la nuit. Je glandouille à Nyaungshwe, qui n'est pas une ville très agréable, et je décide donc de traîner à l'embarcadère pour aller sur le lac dès l'après-midi. Je tombe sur "Ne Win" (pas sûr d'avoir bien compris son nom, le nom de Ne Win est quand même tristement célèbre) qui me fait un aprèm à 7000K. On ne va pas très loin, seulement dans un village proche de Nyaungshwe, à l'est du lac. Mais c'est déjà l'occasion d'admirer les magnifiques villages construits sur pilotis, les jardins flottants, et la vie sur l'eau. Le lac est calme, j'admire la fameuse technique de pagaie des pêcheurs Intha (mon pilote me fait même un démonstration). Le principal intérêt du lac Inle ne réside pas dans le lac lui-même (assez joli, mais banal), mais dans la vie sur le lac, la manière dont les habitants l'uitlisent, et vivent dessus. Vraiment une super expérience.
On se fait un peu rincer sur le trajet du retour. Le soir, je retrouve Olivier et Clara qui ont atterri dans mon hôtel après avoir essayé de prendre le train pour venir au lac; manque de bol le train a déraillé! (sans eux)
Le meilleur plan bouffe de la Birmanie : les carpes du lac Inle, sur le stand à barbecue situé au coin sud-ouest du marché (n'ouvre que le soir, il n'y a rien la journée). Une carpe badigeonnée d'épices et farcie avec un truc incroyable pour 1000K, et des mini-brochettes de légumes (il faut goûter les ladyfinger) pour 200 ou 300. Merveilleux.
12 août
Journée sur le lac Inle. Je retrouve mon pilote de la veille à l'embarcadère. Il tombe une méga-averse, et les piroguiers, avant d'embarquer les touristes, commencent par écoper :) Tandis qu'on rejoint le lac, je reste abrité sous le poncho. Heureusement, le temps est plus clément sur le lac, et je pourrai profiter sans encombre de la journée. Je ne me suis pas trop embêté à prévoir des tonnes de trucs, et je laisse mon pilote me faire faire le tour "classique" (12000K): la pagode Phaung-Daw U (pas mal mais sans plus, à voir quand même pour les 5 statuettes de Bouddha transformées en champignons informes par application d'une quantité délirante de feuilles d'or); la fabrique de cheerot (un employé nous fait un petit speech pour nous présenter le travail des rouleuses de cigare, les ingrédients qui le composent, etc. Jolie dextérité des rouleuses de cigare); les ateliers de tissage de soie et de lotus (métiers à tisser d'où sortent, etre autres, des tenues traditionnelles de femmes shan; fabrication du fil de lotus par extraction des fibres dans la tige, qui montre la quantité incroyable de tiges de lotus utilisées et le boulot que ça représente). Très jolie boutique, c'est pas spécialement donné mais ça les vaut. La fabrique d'ombrelles en papier shan est pas mal (éviter de les acheter sur place, il y en a des aussi belles et moins chères en ville), les orfèvreries non plus. Mais la meilleure chose à faire sur le lac reste à mon sens les balades en pirogue dans les villages et les jardins flottants, l'observation de la vie des habitants, de la pêche, etc. Le monastère "des chats sauteurs" n'a rien d'exceptionnel non plus. Je n'y ai pas vu les chats sauter (ils dorment); mais le bâtiment en lui-même ne vaut pas les 2 sacs à dos que lui met le Routard. Après avoir tracé plein sud le matin et être doucement remonté vers le nord en enchaînant les visites, mon chauffeur m'annonce vers 14h, le tour se termine... un peu frustré, j'en redemande; mais les derniers lieux à visiter sont au sud. Tant pis, pour 3000K supplémentaires, je prolonge la balade par l'atelier de pirogue et les forges. Sympathique, mais je reste sur mon opinion : les meilleurs moments de la journée sont ceux de calme déambulation dans les canaux et les allées des jardins... Le soir, je retourne en courant au barbecue manger une carpe :)
13 août
Réveil à la cool vers 9h30, puis balade dans Nyaungshwe. Je passe au marché acheter quelques gâteaux pour le bus, 1 ou 2 souvenirs (les sacs traditionnels des Intha, en tissu flashy, qui se portent en bandoulière et font vaguement baba, sont très jolis). A 13h30, je partage un pick-up avec Olivier, Clara, et un couple d'italiens de notre hôtel (environ 1000K chacun), qui nous remonte à la jonction de Shwenyaung. Et à 15h, on grimpe dans le bus de nuit pour Yangon (16000K). Enfin, après l'enchaînement de mini-bus et de routes dantesques, je retrouve un brave bus climatisé, qui débite du karaoké et des comédies birmanes à fond la caisse! Le début de la route reste un peu brutal (en fait, il faut repasser à Kalaw pour récupérer le grand axe qui descend à Yangon). En fin d'après, on entend un grand BANG venant de l'arrière du bus : 1 pneu a explosé, et est carrément éventré sur toute la largeur! Problème réglé en une demi-heure environ, et on repart.
A Kalaw, on s'arrête à un check-point. Ce que j'avais lu sur les check-point birmans (fouilles, contrôle de papiers interminables, etc) et que je n'avais jamais vécu jusqu'à présent, arrive cette fois... Quelques policiers montent à bord, demandent leurs papiers à pas mal de passagers du bus, ouvrent quelques sacs... le tout dans un gros silence et une tension assez palpable. Glups. Finalement, personne n'est embarqué, et on repart, après 20 bonnes minutes.
RAS sur le reste du voyage. Arrêt bouffe (un bon Burmese curry à 1500K). Je dors vaguement, puis suis réveillé en sursaut vers 5h par un espèce de spot de pub diffusé à fond sur la télé du bus pour réveiller les passagers. Nous voilà à Yangon.
14 août
La compagnie de bus est cool et nous arrange, gratos, un pick-up pour nous transférer (moi, Olivier et Clara, et un couple de Birmans qui parlent très bien anglais et sans lesquels on aurait rien compris à ce qui se passait) à la gare ferroviaire de Yangon, qui est très proche de la Sule Paya. Je dis au revoir à Olivier et Clara, qui tentent l'aventure d'aller passer quelques jours à la plage de Chaungtha.
Comme je prends l'avion ce soir pour Bangkok, je n'ai pas d'hôtel dans lequel poser mon sac. Je tente le coup et demande à une guesthouse de me garder le sac pour la matinée. Après m'être fait bouler par la Pyin Oo Lwin 2 GH (accueil assez désagréable), je trouve mon bonheur à la Okinawa Guesthouse (ils me proposent même de prendre 1 douche pour 2000K). Après avoir traîné dans les spectaculaires rues centrales de Rangoon (façades coloniales couvertes de réseaux électriques délirants, rues très vivantes), avoir pris un thé birman et des patisseries starbuckesques au Mr Brown café (très bon accueil, mais... pas de PQ dans les toilettes! et il n'y a même pas les distributeurs habituels sur les tables!), je traîne au Bogyoke Market. J'apprends que le dollar est descendu à 740K (j'avais eu 770 il y a 3 semaines!). Beaucoup de très belles boutiques de sculptures sur bois de cèdre, de santal, mais c'est cher, et pas très négociable. Bon, en fin de séjour je peux me lâcher, et j'achète une statue de Bouddha debout, en santal, de 15cm de haut, à ... 18000K (annoncé à 22000, et impossible de descendre plus bas malgré tous mes efforts). Après un dernier repas au Shan Noodle 999, je passe dans un cyber-café; à la télé, un film américain (Il Etait une Fois, avec Patrick Dempsey) dans lequel on a flouté les décolletés des actrices !!! (dire que c'est un film pour gosses...) Il est temps de partir.... 6000K pour le transfert Okinawa-aéroport, et j'embarque pour Bangkok. Je ne paie pas de taxe de sortie, alors qu'apparemment c'était 10$...? Toujours ça de moins pour Than Shwe and co!
Je ne m'étends pas sur Bangkok car on est sur le forum Birmanie, mais ça m'a laissé une impression... hum... foireuse : les quartiers où sont les guesthouses ne sont fréquentés que par les touristes, les GH proposent des chambres sans fenêtres; le méga-temple au bouddha d'émeraude est submergé de touristes, cher, et moins joli que celui du bouddha couché qui est juste à côté, l'accueil des touristes dans ces temples est tout juste poli, le chauffeur de tuk-tuk que je prends m'amène chez son pote le tailleur de costumes, etc. Bof. Bon, vous me direz que je ne rends certainement pas justice à la Thaïlande, mais le contraste était tellement saisissant en arrivant de Birmanie...
Enfin, quelques opinions, observations, et conseils utiles :
- Sur le sempiternel débat Y aller ou pas, je pense que les birmans apportent la meilleure réponse possible par leur accueil. On ne sent jamais une inimitié quelconque, ils ont envie de discuter avec les touristes, de partager. J'imagine que c'est plus important que les sous qu'on donne à la junte, qui doivent de toute façon représenter quelque chose d'infime par rapport à ce qu'ils récupèrent en exploitant les incroyables ressources du pays (le pipeline chinois en construction chez les Shan n'est que le dernier exemple en date...) Cette ouverture sur le monde peut leur être précieuse; des discussions avec des birmans montrent que certains deviennent optimistes sur l'avenir politique du pays, ce qui n'était pas trop le cas il y a encore quelques années, et que cet optimisme est nourri par l'ouverture au monde de la Birmanie. Internet, technologie (voir la chaîne satellite Democratic Voice of Burma, émise depuis la Norvège, et qui est celle que les Birmans regardent en priorité, au détriment de la voix officielle du gouvernement sur les autres chaînes) participent à cette ouverture; le tourisme y participe aussi beaucoup à mon avis. En plus, ils dissuadent les touristes de donner leur fric à la junte! Les chauffeurs de taxi s'arrangent pour faire éviter les péages, et j'ai même entendu que la population dissuadait les touristes d'aller dans les hôtels gouvernementaux en leur disant "don't feed the tiger"!
- - UPDATE : il semble vraiment que les événements actuels donnent raison aux optimistes : libération de la Dame, qui se présente aux élections, visite d'un officiel US pour la première fois depuis les années 50, accord de cessez-le-feu entre le gouvernement et des autorités shan (sur lemonde.fr aujourd'hui)... J'espère que la réalité est aussi prometteuse au Myanmar qu'elle le paraît en France, mais il y a l'air de vraiment se passer quelque chose!
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- Le nombre de contrôles inopinés, de fouilles de bagages, etc... dans les bus a fortement diminué : 1 seule fois dans les 3 semaines, avec tous les trajets effectués en bus.
- La bouffe est bonne, sans être délirante. Goûter les ladyfinger, ne pas rater les carpes du Lac Inle. Acheter des ananas et des mangues. Pour le thé (en boire plein, surtout quand il fait chaud) : si vous demandez simplement un "tea", on vous servira un "Myanmar tea", thé noir avec lait (en poudre) et énormément de sucre. Le thé vert est le "Chinese tea"; il est gratuit et à volonté dans toutes les tea-houses (grands thermos sur chaque table). Le café existe majoritairement sous forme de Coffeemix, une poudre qui donnera un café au lait hyper sucré.
- Il faut changer BEAUCOUP de kyats. Seuls les hôtels, les avions, et les droits d'entrée gouvernementaux se paient en dollars; bouffe, transports, achats divers, guides se paient en kyats. Seul, en 24 jours, en voyageant en bus, j'ai dépensé 550$ en kyats, et je me suis mordu les doigts en allant changer des dollars à des taux toujours plus faibles (760 à Mandalay, 700 à Kalaw et à Nyaungshwe). A mon avis, changer au moins 100 dollars par personne et par semaine (demander des billets de 5000K, sinon vous vous baladerez avec des valises de cash...). Emmener des euros devient peut-être plus avantageux pour le change, mais je n'ai pas essayé.
- Les birmans sont vraiment des gens de confiance; à part au Golden Lily, je n'ai jamais senti qu'on essayait de m'arnaquer, ou que j'étais vu comme une pompe à fric.
- Si vous planifiez un trek, essayez absolument de passer une nuit au village un soir de pleine lune ou de nouvelle lune. La cérémonie au monastère reste un de mes meilleurs souvenirs.
- Budget : 1000$ en tout, avec des trajets uniquement en bus, pas mal de flambe au début (35$ la chambre au Rocher d'Or, des pourboires un peu délirants à mon premier guide, mais bon il était cool). Relativement au reste de l'Asie de Sud-Est, la Birmanie semble assez chère, mais bon, pour un occidental c'est évidemment le bonheur. Pour garder les dollars en état parfait, je les avais dans ma banane près du corps, dans un Ziploc. Utile quand on transpire toute la journée :)
- N'ésitez pas à contacter Han à Rangoon(tinhtoohan.leo82@gmail.com), Min-min à Kalaw (au Eastern Paradise), et Joy à Kyaukme (au A Yone Oo, joy.inmyanmar@gmail.com, www.lonelytreetrek.page.tl). De manière générale, n'hésitez pas à prendre des guides. A part Mr Bean, ceux que j'ai rencontrés étaient très sympathiques et intéressants.
- Pour payer moins cher le billet d'avion, réservez un Paris-Bangkok; la liaison vers Rangoon se fait par Air Asia et coûte que dalle si vous vous y prenez un peu à l'avance.
- Faites très attention à votre assurance rapatriement; s'il vous arrive un pépin grave ailleurs qu'à Rangoon ou Mandalay, ça peut devenir très dangereux.
- Goûtez le bétel. Outre la feuille, la chaux (!) et la noix, ils mettent plein de ptites épices et c'est très bon. En plus, vous ferez marrer les marchands quand vous irez en acheter.
- Allez en Birmanie!!
Tristan
Deux Français enlevés cette nuit à Hombori (Mali) (24 novembre 2011) English translation pending
http://www.leparisien.fr/international/mali-deux-geologues-francais-enleves-dans-le-nord-du-pays-24-11-2011-1736644.php
C'est sur la route entre Mopti et Gao, juste après Douentza. On ne peut plus dire que le pays Dogon est safe. J'en pleurerai de rage pour tous les Maliens !
C'est sur la route entre Mopti et Gao, juste après Douentza. On ne peut plus dire que le pays Dogon est safe. J'en pleurerai de rage pour tous les Maliens !
Train de nuit Yangon - Bagan? English translation pending
Bonjour à tous,
impossible de trouver des informations récentes sur le train Yangon/Bagan. Le vol coute un peu cher pour moi (97dollars) alors j'essaye de savoir si le train est fiable et si quelqu'un a expérimenté la ligne et les couchettes (s'il y en a)... Merci de votre aide.
Retour de deux semaines au Vietnam English translation pending
bonjour a vous tous et toutes
Voila, j'ai repris le travail après deux semaines au Vietnam, mais moralement je suis encore la bas... On m'avait dit "c'est beau", et je suis tombée sous le charme, c'est vraiment un pays très beau et attachant. Bien sur, le voyage était en groupe et nous avons visité les principaux sites. SAIGON pardon Hochiminh ville, les tunnels de Cuchi, Hué et sa cité imprériale, Hoi An Hanoi .. J'ai eu plusieurs leçons d'histoire vivante (c'est a dire pas dans des livres) : le palais de la réunification, la guerre (tunnel Cuchi), le mausolée de Tu duc (empereur) le palais de la littérature entre autres.
Pourtant ce qui m'a le plus marqué c'est tout le reste et tout ce rest va être dans ma mémoire pendant longtemps. Le reste ? c'est à dire cette chaleur moite a Saigon, ces nems qui sont bien meilleurs que ceux mangés en France, ces gens qui dejeunent d'un pho, installés sur le trottoir ces échoppes minuscules qui regorgent de marchandises.. Les odeurs de nourriture (cela met l'eau à la bouche) et surtout le bruit. Le vacarme des milliers de klaxons des vespas qui circulent dans tous les sens. C'est effrayant quand il faut traverser !Au moins les premiers jours ensuite on s'habitue. J'ai bien aimé aussi la balade en cyclo
J'ai aussi vu l'envers du décors : l'autre Vietnam. J'ai été, je crois bien plus loin que le bout du monde dans la province de Bac Kan pour voir l'enfant que je parraine c'est un endroit très isolé dans unn paysage grandiose.
J'ai été en contact avec des personnes qui n'ont rien, mais qui donnent beaucoup de sympathie, de chaleur humaine..
Maintenant je suis de nouveau chez moi mais il me semble que ce Vietnam me manque dèjà Ici les motos ne klaxonnent pas( rarement), les trottoirs semblent vides, le temps est triste. Cest sur j'y reviendrais...
Voila, j'ai repris le travail après deux semaines au Vietnam, mais moralement je suis encore la bas... On m'avait dit "c'est beau", et je suis tombée sous le charme, c'est vraiment un pays très beau et attachant. Bien sur, le voyage était en groupe et nous avons visité les principaux sites. SAIGON pardon Hochiminh ville, les tunnels de Cuchi, Hué et sa cité imprériale, Hoi An Hanoi .. J'ai eu plusieurs leçons d'histoire vivante (c'est a dire pas dans des livres) : le palais de la réunification, la guerre (tunnel Cuchi), le mausolée de Tu duc (empereur) le palais de la littérature entre autres.
Pourtant ce qui m'a le plus marqué c'est tout le reste et tout ce rest va être dans ma mémoire pendant longtemps. Le reste ? c'est à dire cette chaleur moite a Saigon, ces nems qui sont bien meilleurs que ceux mangés en France, ces gens qui dejeunent d'un pho, installés sur le trottoir ces échoppes minuscules qui regorgent de marchandises.. Les odeurs de nourriture (cela met l'eau à la bouche) et surtout le bruit. Le vacarme des milliers de klaxons des vespas qui circulent dans tous les sens. C'est effrayant quand il faut traverser !Au moins les premiers jours ensuite on s'habitue. J'ai bien aimé aussi la balade en cyclo
J'ai aussi vu l'envers du décors : l'autre Vietnam. J'ai été, je crois bien plus loin que le bout du monde dans la province de Bac Kan pour voir l'enfant que je parraine c'est un endroit très isolé dans unn paysage grandiose.
J'ai été en contact avec des personnes qui n'ont rien, mais qui donnent beaucoup de sympathie, de chaleur humaine..
Maintenant je suis de nouveau chez moi mais il me semble que ce Vietnam me manque dèjà Ici les motos ne klaxonnent pas( rarement), les trottoirs semblent vides, le temps est triste. Cest sur j'y reviendrais...
Découvrir le nord-ouest de Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
J'étais ce mois de septembre dans ce beau pays qui me manque déjà terriblement. J'y retourne avec hâte au mois de mars. Je suis conscient que ce n'est pas forcément la meilleure période climatique, mais à quoi bon... A moins que vous m'informiez d'un temps vraiment vraiment pourri. J'ai besoin de vos conseils et avis pour préparer ce séjour au mieux. Comme à l'habitude c'est en mode routard que je voyage seulement. Je souhaiterais donc cette fois découvrir le nord ouest en commancant je pense par Majunga. Les liaisons en taxi brousse sont elle acceptable en cette période? Je soouhaiterais séjourner sur une île également, mais en évitant absolument des sites trop touristiques comme Nosy be. Je suis friands de vos suggestions. Que dois-je absolument ne pas manquer? et surtout éviter les circuits touristiques classiques? Le séjour durera seulement 3 semaines...(pourquoi on a pas plus de vacances!!!)
Je suis impatient de lire vos idéés et suggestions. Merci d'avance
In Mada I trust.
J'étais ce mois de septembre dans ce beau pays qui me manque déjà terriblement. J'y retourne avec hâte au mois de mars. Je suis conscient que ce n'est pas forcément la meilleure période climatique, mais à quoi bon... A moins que vous m'informiez d'un temps vraiment vraiment pourri. J'ai besoin de vos conseils et avis pour préparer ce séjour au mieux. Comme à l'habitude c'est en mode routard que je voyage seulement. Je souhaiterais donc cette fois découvrir le nord ouest en commancant je pense par Majunga. Les liaisons en taxi brousse sont elle acceptable en cette période? Je soouhaiterais séjourner sur une île également, mais en évitant absolument des sites trop touristiques comme Nosy be. Je suis friands de vos suggestions. Que dois-je absolument ne pas manquer? et surtout éviter les circuits touristiques classiques? Le séjour durera seulement 3 semaines...(pourquoi on a pas plus de vacances!!!)
Je suis impatient de lire vos idéés et suggestions. Merci d'avance
In Mada I trust.
Expédier un véhicule à Madagascar: modalités administratives? English translation pending
Bonjour aux amis internautes
Je souhaite envoyer un véhicule de tourisme à Madagascar pour mes déplacements personnels dans le cadre de mes séjours réguliers. Aussi, je suis à la recherche de précisions de la part de personnes ayant déjà réalisés de tels envois, afin d'avoir des précisions sur les modalités administratives à surmonter et les frais de dédouanement. Je connais le texte qui précise les frais à supporter, TVA et dédouanement, mais quels sont les justificatifs de papiers qui sont demandés, et comment connaitre la valeur vénale sur laquelle s'appuient les douanes (Gasynet) pour calculer les frais ? Et quels sont les pièges à éviter ?
NB : j'ai rencontré sur place des gasy qui importaient des taxis brousses (fourgons), l'un de Hong Kong, et l'autre de Belgique, mais je me voyais mal leur demander des précisions sur leur business.
A vous lire Cordialement Daniel
Je souhaite envoyer un véhicule de tourisme à Madagascar pour mes déplacements personnels dans le cadre de mes séjours réguliers. Aussi, je suis à la recherche de précisions de la part de personnes ayant déjà réalisés de tels envois, afin d'avoir des précisions sur les modalités administratives à surmonter et les frais de dédouanement. Je connais le texte qui précise les frais à supporter, TVA et dédouanement, mais quels sont les justificatifs de papiers qui sont demandés, et comment connaitre la valeur vénale sur laquelle s'appuient les douanes (Gasynet) pour calculer les frais ? Et quels sont les pièges à éviter ?
NB : j'ai rencontré sur place des gasy qui importaient des taxis brousses (fourgons), l'un de Hong Kong, et l'autre de Belgique, mais je me voyais mal leur demander des précisions sur leur business.
A vous lire Cordialement Daniel
Retour sur trois semaines passées au Botswana, août 2011 English translation pending
Voila, retour à la réalité depuis une semaine. Evidement des images, émotions ... plein la tête.
Je commence ce carnet rapidement avec quelques images. D'autres seront disponibles sur mon site perso plus tard, je vous en informerais.
Je tiens également à remercier tout ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage.
Après la Namibie, le Botswana s'imposait naturellement. Sauf que c'est un pays plus sauvage et que l'on se retrouve au milieu de la faune qui est bien plus abondante qu'en Namibie. La préparation est plus fastidieuse car elle doit être réalisée longtemps à l'avance, le pays ne disposant pas d'infrastructure pour le tourisme de masse (et c'est voulu, et c'est tant mieux). Il faut donc réserver les camps, lodges … minimum 8 à 10 mois à l'avance. De plus, en cas d'indisponibilité de camp à un endroit, c'est tout le planning qui est à revoir car il n'y a pas forcement de camp à 10 km à la ronde, les temps de trajet peuvent être long … Bref, je décide de passer par une personne locale, Brenda de chez Maun Self Drive que je remercie pour son efficacité. Je lui donne mon itinéraire et elle s'occupe de toutes les réservations. J'ai de la chance, aucun problème sur l'itinéraire voulu. Seules les lodges à Maun et Kasane que je souhaitais sont indisponibles. Fin février tout est quasiment bouclé. Fin avril, je règle toutes les réservations et mi mai je reçois tous les voucher par courrier (enfin par fedex). Le 4x4 est également réservé dès janvier chez AJC4x4, petite agence de location mais avec du super matos. Dernier point, réservation d'un téléphone satellite chez Sat4Rent, on ne sait jamais. Très longue attente avant le voyage.
29/7 Départ 4h45 de la maison pour un train prévu 5h50 depuis Marseille direction Bruxelles. Train à l'heure. Arrivée 11h20 à Bruxelles Midi. Il ne fait pas très chaud. On est un peu perdu, il n'est pas facile de se repérer dans cette gare. Je galère pour trouver le guichet afin d’acheter les billets nous permettant de nous rendre à l'aéroport. Finalement j'arrive à le trouver, mais il nous faudra plus de 30mn d’attente pour les récupérer. Ce sont les vacances et ce sont des stagiaires qui sont aux commandes. Arrivée à l’aéroport vers 12h30, passage chez Quick car il n’y a pas grand chose dans cette aéroport puis check-in. Une file d’attente incroyable devant les guichets d’Egyptair. Et ça ne va pas vite, à tel point que je me dis que l’on aura du retard. Finalement tout se passe bien, malgré la lenteur, décollage à 16 :00 comme prévu dans un A321 assez récent. Notre premier repas Egyptair nous rappel que nous ne sommes plus dans le même monde gastronomique qu’est la France. Ce sera d’ailleurs pour moi la seule tentative de ce trajet allé. Transit par le Caire pour un changement d’avion, pour un A330-200 au hub d’Egyptair ou toutes les bétaillères arrivent et repartent. A la descente sur le tarmac, une chaleur étouffante nous envahis, il fait très chaud. 3h30 d’attente à airer dans les couloirs puis on repart pour Johannesburg. On arrive plus ou moins à dormir mais le vol passe finalement vite. Repas servi à bord, sauf pour moi car je pense que ça ne passera pas.
30/7 Arrivée à Johannesburg à 7h25 un peu en avance (Déjà 26h que nous sommes partis de la maison). Il fait beau mais froid. Récupération des bagages sans soucis puis direction le guichet American Express pour les retraits d’argent. J’ai besoins de Rand (Afrique du Sud et Namibie), de Pulas (Botswana) et de Dollars (Zimbabwe). Petit soucis, je ne peux pas retirer les sommes souhaitées car avec ma carte Amex je suis limité à 1500 € par semaine (je ne le savais pas, il a fallu que je téléphone pour comprendre le problème. Bonjour le prix de la communication et le temps perdu !). Je récupère ensuite le téléphone satellite loué auprès de Sat4Rent, rendez-vous avez été pris devant le guichet Amex quelques jours avant notre arrivée. Enfin, avec 1h30 de retard sur l’horaire prévue, départ pour Modimolle afin de récupérer notre 4x4 chez AJC4x4 Hire. La personne qui nous accompagne, dont le nom m’échappe, est le représentant d’AJC en Allemagne. Lui et sa femme ont quittés l’Europe depuis Avril pour s’installer en Afrique du Sud. Arrivée vers 11h45 à Modimolle qui se trouve à environ 150 km de Joburg. En chemin, test de tous mes GPS munis des fameuses cartes T4A. 4 GPS au total : 1 ipad, 2 iphone et 1 pocket pc qui avait bien fonctionné deux ans auparavant en Namibie. Quel régal cet ipad en tant que GPS et ça marche impec. Nandi, la patronne d’AJC nous accueil, on règle les derniers détails administratifs puis vient le moment de découvrir la bête. Un Defender TD5 Rouge de 2004, 158000 Km au compteur plutôt rustique mais super équipé. Oups, que c’est imposant ! 2m45 de hauteur tentes fermées. On fait le tour, on check un peu tout, on nous explique comment utiliser le treuille, le hi-lift jack (cric pour les 4x4), la boite courte, le diff lock, ce que l’on doit ou ne doit on pas faire dans le sable, passages de gués, le snorkel … Tout y passe. Faut dire que j’avais préparé un questionnaire concernant l’utilisation du 4x4 et de ses accessoires. Le timing prévu était de partir vers 11h30 pour arriver, à minima, à Palapye au Botswana. Il est 13h30 lorsque l’on quitte AJC, 2 heures de retard sur le planning. La patronne nous déconseille de nous arrêter à Mokopane pour la nuit et pense qu’il serait mieux de rester à Modimolle. Je n’en fait qu’à ma tête, pas envie de rester en Afrique du Sud. Je décide donc de partir directement au Botswana mais par le chemin le plus directe à savoir le poste frontière de Stockpoort/Parr's Halt Border. La route est goudronnée, et on retrouve des paysages de brousse jusqu'à Lephalale. On s’arrête à une petite superette à Vaalwater pour acheter le minimum à savoir de l’eau et 4 salades toutes prêtes, ce qui nous arrangent bien. Après Lephalale, notre première piste sablonneuse, je teste le 4x4, tout va bien. Tout le monde s’est endormi, je vois les premiers animaux. Phacochères et kudus. Pas d’arrêt, pas le temps. Le passage à la frontière côté Afrique du Sud se passe bien. Côté Botswanais, c’est plus long, on voit tout de suite la différence : côté Afrique du Sud, des stressés alors qu’ici, c’est la force tranquille. Faut remplir des papiers pour l’immigration, payer les assurances pour le véhicule mais aussi passer la barrière sanitaire : un gars muni d’un asperseur fait tout le tour du 4x4 et dépose une tonne de produit blanc un peu partout. On nous demande également de marcher dans un bac dans lequel se trouve une vieille serpillère noirâtre, légèrement humidifiée probablement par le même liquide contenu dans aspersoir du gars. On se demande en quoi tout ceci peu servir à empêcher la diffusion de bactérie ou autre. Bref, une demi-heure pour tout ceci. Finalement, on arrive à Serowe en début de soirée dans la nuit (mais avec beaucoup de véhicule qui circulent). Comme point de chute, j’avais repéré le Serowe Hôtel bien, mais sans plus, ambiance et température froide dans cet endroit. Repas à l’hôtel, pas rapide car on est au Botswana, puis gros dodo ! Trajet : 400 Km - 5h 2 chambres + 4 repas + 4 petits déjs : environ 1700 Pulas (180€)
31/7 Bonne nuit récupératrice. On prend notre temps au petit déjeuner (de toute façon on n’a pas le choix, c’est lent !). Première impression positive, les Botswanais on l’air heureux dès que l’on commence à communiquer avec eux, sourire, rigolade. Programme du jour : gros ravitaillement, plein du 4x4, visite de Serowe puis direction le Khama Rhino Sanctuary à moins de 50 km. Pour le ravitaillement, direction le nouveau SPAR à quelques km au sud de l’hôtel. On trouve tout ce dont on à besoin. 2 caddies remplis pour 1100 pulas (120 €). Madame n’en revient pas. Exemple, la viande est à moins de 4€ le kg ! Sur le parking, on passe un bon moment pour tout ranger. Vient la visite du centre de Serowe. Je pensais que ce genre de ville était plutôt développé. En réalité, c’est un gros village avec quelques commerces en tout genre typiquement africain comme on peu le voir à la télévision. Quelques cahutes ou l'on trouve de tout et n'importe quoi. Tout est concentré dans un rayon de 500 mètres au maximum. On y trouve une case faisant office de coiffeur, une autre vendant quelques oranges ou oignons, un hangar dans lequel on trouve d’énorme sac de farine (je pense). Quel dépaysement lorsque l’on ne s’attend pas à cela. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu cela en Namibie. On a donc vite fait le tour du centre ville. Nous arrivons au Khama Rhino vers 13h00. On s’installe sur notre emplacement que l’on a d’ailleurs du mal à trouver tant il y a de chemin qui parte dans tout les sens. Petit tour aux abulitions (sanitaires) et la c'est la cata (j'ai pas dit caca mais ça aurait pu). C'est mal entretenu et en plus il y a un courant d'air la dedans et avec le froid qu'il fait (même à 13h), impossible d'envisager de prendre une douche la dedans. On attendra plus tard pour la toilette. On s'installe, on prépare un déjeuner rapide puis on part pour notre premier game drive du voyage. Les pistes sont plus ou moins sablonneuses et sont plutôt concentrées autour d'une plaine herbeuse (mais plusieurs pans) avec des points de vue tout autour. Il a beaucoup plu cette année, les herbes sont très hautes. Le but du Khama c'est de voir des rhino. Malheureusement rien en vue. Des impalas, autruches, zèbres, gnous mais pas de rhino. Cela nous permet quand même de nous remémorer tous ces animaux et qu'évidement on ne voit pas chez nous. Dès que l'on voit une zèbre, tout le monde dans le 4x4 : hooo le zèbre. Vient ensuite le tour des impalas : hooo les impalas. Il est presque 18h lorsque l'on retourne au camp. Le soleil se couche, on prépare le repas du soir. Dès que le soleil disparaît, il fait (encore) plus froid, on ne s'éternise pas pour rentrer dans les tentes. A propos des tentes, l'automatisme de dépliage n'est pas perdu ! 5 minutes max par tente.
1/8 1ère nuit sous la tente difficile car froide. On s'active dans le froid pour le game drive du matin. Pliage des tentes, la c'est plus long, le système de housse est différent de la namibie. Il est 6h50 lorsque l'on quitte le camp. Le soleil va se lever. On retourne sur les pistes fréquentées la veille. Encore des impalas, gnous, zèbres … mais aussi un chacal qui a récupéré une proie, un impala a priori. On assiste à une scène curieuse : l'impala est visiblement en deux morceaux distant d'une trentaine de mètre. Se trouvent prêt d'un des deux morceaux deux vautours. Mais ça ne plait pas au chacal qui ne souhaite pas partager. Il leurs fonce dessus. A ce moment, les deux vautours s'envolent pour atterrirent prêt de l'autre morceaux. Le chacal voyant cela repart d'ou il était venu pour les chasser. Du coup les vautours repartent eux aussi de la ou ils étaient précédemment. Ce petit manège durera 10 bonnes minutes puis le chacal disparaîtra derrière un buisson. On aperçoit ensuite de l'autre côté du pan, un rhino. 10 mn plus tard, on se retrouve de l'autre côté du pan pour essayer de le trouver. On tourne, retourne puis on tombe dessus. Très imposant mais il rentre dans le bush et est de dos. Impossible de le voir de face. On continue nos recherches puis on s'arrête au bird hide. Aucun oiseau mais 4 superbes impalas éclairés par la belle lumière du matin. A notre retour au camp, j'aperçois brièvement un Cobe à Croissant femelle planqué dans le bush. On peut voir la hauteur des herbes sur la photo. Au camp, préparation du petit déjeuner, rapide toilette puis départ pour ...
Suite prochainement ...
PS : pour regarder les photos, 1 clique sur la première puis défilement avec les flèches gauche et droite.
Je tiens également à remercier tout ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage.
Après la Namibie, le Botswana s'imposait naturellement. Sauf que c'est un pays plus sauvage et que l'on se retrouve au milieu de la faune qui est bien plus abondante qu'en Namibie. La préparation est plus fastidieuse car elle doit être réalisée longtemps à l'avance, le pays ne disposant pas d'infrastructure pour le tourisme de masse (et c'est voulu, et c'est tant mieux). Il faut donc réserver les camps, lodges … minimum 8 à 10 mois à l'avance. De plus, en cas d'indisponibilité de camp à un endroit, c'est tout le planning qui est à revoir car il n'y a pas forcement de camp à 10 km à la ronde, les temps de trajet peuvent être long … Bref, je décide de passer par une personne locale, Brenda de chez Maun Self Drive que je remercie pour son efficacité. Je lui donne mon itinéraire et elle s'occupe de toutes les réservations. J'ai de la chance, aucun problème sur l'itinéraire voulu. Seules les lodges à Maun et Kasane que je souhaitais sont indisponibles. Fin février tout est quasiment bouclé. Fin avril, je règle toutes les réservations et mi mai je reçois tous les voucher par courrier (enfin par fedex). Le 4x4 est également réservé dès janvier chez AJC4x4, petite agence de location mais avec du super matos. Dernier point, réservation d'un téléphone satellite chez Sat4Rent, on ne sait jamais. Très longue attente avant le voyage.
29/7 Départ 4h45 de la maison pour un train prévu 5h50 depuis Marseille direction Bruxelles. Train à l'heure. Arrivée 11h20 à Bruxelles Midi. Il ne fait pas très chaud. On est un peu perdu, il n'est pas facile de se repérer dans cette gare. Je galère pour trouver le guichet afin d’acheter les billets nous permettant de nous rendre à l'aéroport. Finalement j'arrive à le trouver, mais il nous faudra plus de 30mn d’attente pour les récupérer. Ce sont les vacances et ce sont des stagiaires qui sont aux commandes. Arrivée à l’aéroport vers 12h30, passage chez Quick car il n’y a pas grand chose dans cette aéroport puis check-in. Une file d’attente incroyable devant les guichets d’Egyptair. Et ça ne va pas vite, à tel point que je me dis que l’on aura du retard. Finalement tout se passe bien, malgré la lenteur, décollage à 16 :00 comme prévu dans un A321 assez récent. Notre premier repas Egyptair nous rappel que nous ne sommes plus dans le même monde gastronomique qu’est la France. Ce sera d’ailleurs pour moi la seule tentative de ce trajet allé. Transit par le Caire pour un changement d’avion, pour un A330-200 au hub d’Egyptair ou toutes les bétaillères arrivent et repartent. A la descente sur le tarmac, une chaleur étouffante nous envahis, il fait très chaud. 3h30 d’attente à airer dans les couloirs puis on repart pour Johannesburg. On arrive plus ou moins à dormir mais le vol passe finalement vite. Repas servi à bord, sauf pour moi car je pense que ça ne passera pas.
30/7 Arrivée à Johannesburg à 7h25 un peu en avance (Déjà 26h que nous sommes partis de la maison). Il fait beau mais froid. Récupération des bagages sans soucis puis direction le guichet American Express pour les retraits d’argent. J’ai besoins de Rand (Afrique du Sud et Namibie), de Pulas (Botswana) et de Dollars (Zimbabwe). Petit soucis, je ne peux pas retirer les sommes souhaitées car avec ma carte Amex je suis limité à 1500 € par semaine (je ne le savais pas, il a fallu que je téléphone pour comprendre le problème. Bonjour le prix de la communication et le temps perdu !). Je récupère ensuite le téléphone satellite loué auprès de Sat4Rent, rendez-vous avez été pris devant le guichet Amex quelques jours avant notre arrivée. Enfin, avec 1h30 de retard sur l’horaire prévue, départ pour Modimolle afin de récupérer notre 4x4 chez AJC4x4 Hire. La personne qui nous accompagne, dont le nom m’échappe, est le représentant d’AJC en Allemagne. Lui et sa femme ont quittés l’Europe depuis Avril pour s’installer en Afrique du Sud. Arrivée vers 11h45 à Modimolle qui se trouve à environ 150 km de Joburg. En chemin, test de tous mes GPS munis des fameuses cartes T4A. 4 GPS au total : 1 ipad, 2 iphone et 1 pocket pc qui avait bien fonctionné deux ans auparavant en Namibie. Quel régal cet ipad en tant que GPS et ça marche impec. Nandi, la patronne d’AJC nous accueil, on règle les derniers détails administratifs puis vient le moment de découvrir la bête. Un Defender TD5 Rouge de 2004, 158000 Km au compteur plutôt rustique mais super équipé. Oups, que c’est imposant ! 2m45 de hauteur tentes fermées. On fait le tour, on check un peu tout, on nous explique comment utiliser le treuille, le hi-lift jack (cric pour les 4x4), la boite courte, le diff lock, ce que l’on doit ou ne doit on pas faire dans le sable, passages de gués, le snorkel … Tout y passe. Faut dire que j’avais préparé un questionnaire concernant l’utilisation du 4x4 et de ses accessoires. Le timing prévu était de partir vers 11h30 pour arriver, à minima, à Palapye au Botswana. Il est 13h30 lorsque l’on quitte AJC, 2 heures de retard sur le planning. La patronne nous déconseille de nous arrêter à Mokopane pour la nuit et pense qu’il serait mieux de rester à Modimolle. Je n’en fait qu’à ma tête, pas envie de rester en Afrique du Sud. Je décide donc de partir directement au Botswana mais par le chemin le plus directe à savoir le poste frontière de Stockpoort/Parr's Halt Border. La route est goudronnée, et on retrouve des paysages de brousse jusqu'à Lephalale. On s’arrête à une petite superette à Vaalwater pour acheter le minimum à savoir de l’eau et 4 salades toutes prêtes, ce qui nous arrangent bien. Après Lephalale, notre première piste sablonneuse, je teste le 4x4, tout va bien. Tout le monde s’est endormi, je vois les premiers animaux. Phacochères et kudus. Pas d’arrêt, pas le temps. Le passage à la frontière côté Afrique du Sud se passe bien. Côté Botswanais, c’est plus long, on voit tout de suite la différence : côté Afrique du Sud, des stressés alors qu’ici, c’est la force tranquille. Faut remplir des papiers pour l’immigration, payer les assurances pour le véhicule mais aussi passer la barrière sanitaire : un gars muni d’un asperseur fait tout le tour du 4x4 et dépose une tonne de produit blanc un peu partout. On nous demande également de marcher dans un bac dans lequel se trouve une vieille serpillère noirâtre, légèrement humidifiée probablement par le même liquide contenu dans aspersoir du gars. On se demande en quoi tout ceci peu servir à empêcher la diffusion de bactérie ou autre. Bref, une demi-heure pour tout ceci. Finalement, on arrive à Serowe en début de soirée dans la nuit (mais avec beaucoup de véhicule qui circulent). Comme point de chute, j’avais repéré le Serowe Hôtel bien, mais sans plus, ambiance et température froide dans cet endroit. Repas à l’hôtel, pas rapide car on est au Botswana, puis gros dodo ! Trajet : 400 Km - 5h 2 chambres + 4 repas + 4 petits déjs : environ 1700 Pulas (180€)
31/7 Bonne nuit récupératrice. On prend notre temps au petit déjeuner (de toute façon on n’a pas le choix, c’est lent !). Première impression positive, les Botswanais on l’air heureux dès que l’on commence à communiquer avec eux, sourire, rigolade. Programme du jour : gros ravitaillement, plein du 4x4, visite de Serowe puis direction le Khama Rhino Sanctuary à moins de 50 km. Pour le ravitaillement, direction le nouveau SPAR à quelques km au sud de l’hôtel. On trouve tout ce dont on à besoin. 2 caddies remplis pour 1100 pulas (120 €). Madame n’en revient pas. Exemple, la viande est à moins de 4€ le kg ! Sur le parking, on passe un bon moment pour tout ranger. Vient la visite du centre de Serowe. Je pensais que ce genre de ville était plutôt développé. En réalité, c’est un gros village avec quelques commerces en tout genre typiquement africain comme on peu le voir à la télévision. Quelques cahutes ou l'on trouve de tout et n'importe quoi. Tout est concentré dans un rayon de 500 mètres au maximum. On y trouve une case faisant office de coiffeur, une autre vendant quelques oranges ou oignons, un hangar dans lequel on trouve d’énorme sac de farine (je pense). Quel dépaysement lorsque l’on ne s’attend pas à cela. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu cela en Namibie. On a donc vite fait le tour du centre ville. Nous arrivons au Khama Rhino vers 13h00. On s’installe sur notre emplacement que l’on a d’ailleurs du mal à trouver tant il y a de chemin qui parte dans tout les sens. Petit tour aux abulitions (sanitaires) et la c'est la cata (j'ai pas dit caca mais ça aurait pu). C'est mal entretenu et en plus il y a un courant d'air la dedans et avec le froid qu'il fait (même à 13h), impossible d'envisager de prendre une douche la dedans. On attendra plus tard pour la toilette. On s'installe, on prépare un déjeuner rapide puis on part pour notre premier game drive du voyage. Les pistes sont plus ou moins sablonneuses et sont plutôt concentrées autour d'une plaine herbeuse (mais plusieurs pans) avec des points de vue tout autour. Il a beaucoup plu cette année, les herbes sont très hautes. Le but du Khama c'est de voir des rhino. Malheureusement rien en vue. Des impalas, autruches, zèbres, gnous mais pas de rhino. Cela nous permet quand même de nous remémorer tous ces animaux et qu'évidement on ne voit pas chez nous. Dès que l'on voit une zèbre, tout le monde dans le 4x4 : hooo le zèbre. Vient ensuite le tour des impalas : hooo les impalas. Il est presque 18h lorsque l'on retourne au camp. Le soleil se couche, on prépare le repas du soir. Dès que le soleil disparaît, il fait (encore) plus froid, on ne s'éternise pas pour rentrer dans les tentes. A propos des tentes, l'automatisme de dépliage n'est pas perdu ! 5 minutes max par tente.
1/8 1ère nuit sous la tente difficile car froide. On s'active dans le froid pour le game drive du matin. Pliage des tentes, la c'est plus long, le système de housse est différent de la namibie. Il est 6h50 lorsque l'on quitte le camp. Le soleil va se lever. On retourne sur les pistes fréquentées la veille. Encore des impalas, gnous, zèbres … mais aussi un chacal qui a récupéré une proie, un impala a priori. On assiste à une scène curieuse : l'impala est visiblement en deux morceaux distant d'une trentaine de mètre. Se trouvent prêt d'un des deux morceaux deux vautours. Mais ça ne plait pas au chacal qui ne souhaite pas partager. Il leurs fonce dessus. A ce moment, les deux vautours s'envolent pour atterrirent prêt de l'autre morceaux. Le chacal voyant cela repart d'ou il était venu pour les chasser. Du coup les vautours repartent eux aussi de la ou ils étaient précédemment. Ce petit manège durera 10 bonnes minutes puis le chacal disparaîtra derrière un buisson. On aperçoit ensuite de l'autre côté du pan, un rhino. 10 mn plus tard, on se retrouve de l'autre côté du pan pour essayer de le trouver. On tourne, retourne puis on tombe dessus. Très imposant mais il rentre dans le bush et est de dos. Impossible de le voir de face. On continue nos recherches puis on s'arrête au bird hide. Aucun oiseau mais 4 superbes impalas éclairés par la belle lumière du matin. A notre retour au camp, j'aperçois brièvement un Cobe à Croissant femelle planqué dans le bush. On peut voir la hauteur des herbes sur la photo. Au camp, préparation du petit déjeuner, rapide toilette puis départ pour ...
Suite prochainement ...
PS : pour regarder les photos, 1 clique sur la première puis défilement avec les flèches gauche et droite.
De retour de trois semaines au Vietnam: récit English translation pending
Et voilà, tout a une fin et comme promis, voici un petit topo de notre séjour.
j'espère pouvoir être concise et pas trop longue tellement de choses à faire partager.
séjour du 4 au 27 juillet à 3 : mon mari, ma fille de 15 ans et moi même, compagnie aérienne aéroflot (prix du billet genève-hanoi 655 euros). Compagnie décriée mais pour nous aucun problème, pas de retard, pas de perte de bagages, hotesses sympas, repas corrects, films sur écrans particuliers de Moscou à hanoi avec grand choix de films (pas en français mais aucun problème pour nous car nous parlons bien tous les 3 l'anglais). A Moscou, nouveaux terminaux superbes, immenses. très bonne organisation pour le transit mais personnel au sol un peu froid mais vraiment, là, on s'en fiche un peu.
Arrivée donc à hanoi sans problème. Visa à l'arrivée avec lettre de l'agence aca. prix du visa : 50 euros pour les 3 (pas de problème pour payer en euros, ne pas s'enquiquiner à changer des dollards avant en France)
2 jours à Hanoi : hotel Holidays , 20$ la nuit (nous dévions être dans un autre hotel réservé par larsay, membre sur ce forum qui nous avais organisé notre tour dans le nord avec chauffeur, mais en arrivant à l'hotel, nous n'avons pas bien compris pourquoi, mais il y avait un problème avec la chambre et du coup, ils nous ont mis dans cet autre hotel pour le même prix). Nous avons visité avec un guide pris à l'hotel, déambulé dans les petites rues de la vieille ville, avons fait connaissance avec ce pays sous une grosse chaleur. Nous avons passé une soirée avec larsay pour finaliser notre tour.
Puis départ pour la Baie d'Halong, croisière organisée par Marc TIBERGHIEN dont j'avais eu les coordonnées et les recommandations sur le forum du GDR et où j'ai d'ailleurs laissé un message pour le recommander à mon tour. Tout a été parfait : jonque privée, excellente nourriture, paysages grandioses, excellent accueil de Marc, grand beau temps, baignade dans la baie : en un mot fabuleux
Retour sur hanoi où nous avons pris le train de nuit pour lao cai et bus local pour bac ha. petite ville très sympa, peu de touristes (il y en aura beaucoup plus le lendemain dimanche pour le marché!!!!), habitants très souriants et vraiment d'une grande gentillesse, aimant parler. Nous avons partagé de très bons moments ce samedi. Hotel Cong Fu réservé par larsay : 38$ une fortune .
petite parenthèse à ce moment de mon récit : nous avions convenu que c'était larsay qui devait nous réserver tous nos hotels dans notre boucle dans le nord car il nous avait affirmé que nous risquions d'avoir de mauvaises surprises si nous le faisions nous même. Il nous avait donc annoncé les prix pour chaque hotel. A part à Bac ha où nous avons payé le prix indiqué que nous avons trouvé très élevé par rapport à la qualité de l'hotel, dans tous les autres hotels, nous avons payé en définitive toujours au moins 10$ par nuit de moins que le prix annoncé par jacques, grâce à différentes circonstances. Mis bout à bout, c'est quand même une économie de 52 euros que nous avons fait. Donc si vous passé par Jacques, je ne peux que vous conseiller de faire quand même vos résas vous même en négociant les prix.
Dimanche tôt le matin avant que d'innombrables minibus se déversent à Bac Ha, marché. Très coloré, très bruyant, très couleur local mais avec des prix pour touristes frisant le ridicule. En fait, on négocie mais très souvent, on se rend compte qu'on négocie pour 50 cts ou 1 euros. Des fois, on est à taquet et on négocie ferme, et quelques fois, on est fatigué de se battre pour 1 euros et on lache très facilement. En fin de compte, les sommes négociées frisent le ridicule et même si on a l'impression d'avoir bien négocié, en fin de compte, ils y sont toujours très gagnants Pour 3 beignets : 100 000 dongs, vendu à l'unité aux locaux 1000 dongs. Nous avons refusé de payer une telle somme et avons en définitive payé le prix local.
Autre parenthèse sur les prix au vietnam : alors oui, il y a bien un prix local et un prix touriste et ceci pour absolument tout : achats, restaurant... La différence de prix s'explique effectivement par notre différence de pouvoir d'achat et il faut bien reconnaitre que manger au restau nous revient, à nous touristes qu'à environ 3 ou 4 euros, boissons comprises ce qui est extrèmement bas pour nous. Donc négocier pour encore plus bas peut sembler mesquin. C'est par contre le 1er pays où nous allons où il y a une si grande différence de prix entre locaux et touristes, surtout au restaurant.
A Hanoi, une petite vendeuse de rue d'ananas c'est fait prendre en photo avec ma fille. Pour la remercier, nous avons voulu lui acheter 2 ananas, achetés précédemment 10 000 dongs l'unité à une autre vendeuse. Et bien pour la photo et les 2 ananas, nous lui avons donné 30 000. ca ne lui a pas suffit et elle m'a arraché des mains un billets de 100 000. Nous lui avons bien évidement réclamé les 30 000 déjà donnés mais elle nous a tourné le dos et est partie en ralant. 130 000 pour 2 ananas et une photo!!!!! C'était le 1er soir à Hanoi, ça commençait bien mais au moins, on a tout de suite été dans le bain et ça nous a appris à nous méfier pour la suite.
Mais revenons à nos moutons, je m'égare. Nous sommes repartis l'après midi pour sapa en minibus de l'agence sapatreck avec qui nous devions faire une rando le lendemain. Arrêt à lao cai à la frontière chinoise et quelques grosse frayeurs sur la route suite à leur façon de conduire
Arrivée à sapa, hotel Friendly où nous devions passer 2 nuits mais suite à une erreur de résa de la part de Jacques, nous n'y passerons qu'une nuit et l'autre à l'hotel d'en face, nettement mieux mais au même prix : 20$ la nuit. Sapa nous fait penser à une station de montagne française (nous sommes de Haute-Savoie) : bourrée de touristes, où magasins d'article de sport s'alignent à côté d'une multitudes de restaus et d'hotels, les restaus se voulant de toutes les cuisines sauf vietnamienne et où les femmes des ethnies environnantes vous solicitent sans cesse pour vous vendre leur artisanat. Mais nous aimons bien quand même et nous nous y plaisons. Le lendemain pluie, ce qui compromet notre rando que nous annulons auprès de l'agence. le temps s'améliorant l'après midi, mon mari et ma fille file avec un guide sur Cat cat pendant que moi, je sors de cette rue si touristique pour aller me promener vers le petit lac de sapa ou je ne rencontre pas un touriste. J'y découvre toute un espace restauration de Hot Pot et y allons le soir : ça nous sort de tous ces restaurants touristiques la ballade à Cat Cat s'avère être une monstre arnaque et mon mari rentre furieux. Le soir, nous faisons la connaissance de Minh, chauffeur qui va être avec nous les 4 prochains jours. Le lendemain, avant de partir, mon mari se lève tôt et part seul se ballader, croisant toutes les femmes qui se rendent à Sapa pour vendre leurs articles, ne paie aucun droit d'entrée car il est encore trop tôt et rentre enchanté de sa ballade. Puis c'est le départ avec Minh en direction de l'ancienne Lai Chau maintenant appelé Muong Lay depuis qu'un barrage a été construit et que l'ancienne ville est peu à peu recouverte par les eaux. La nouvelle ville a été reconstruite plus en hauteur et nous devons y dormir, l'ancien hotel le Lan Anh ayant réouvert suite à sa reconstruction dans la nouvelle ville. Minh possède un 4x4 et s'avère un conducteur très prudent. Il parle un français basique qui nous permet de communiquer un peu
Suite du récit demain
j'espère pouvoir être concise et pas trop longue tellement de choses à faire partager.
séjour du 4 au 27 juillet à 3 : mon mari, ma fille de 15 ans et moi même, compagnie aérienne aéroflot (prix du billet genève-hanoi 655 euros). Compagnie décriée mais pour nous aucun problème, pas de retard, pas de perte de bagages, hotesses sympas, repas corrects, films sur écrans particuliers de Moscou à hanoi avec grand choix de films (pas en français mais aucun problème pour nous car nous parlons bien tous les 3 l'anglais). A Moscou, nouveaux terminaux superbes, immenses. très bonne organisation pour le transit mais personnel au sol un peu froid mais vraiment, là, on s'en fiche un peu.
Arrivée donc à hanoi sans problème. Visa à l'arrivée avec lettre de l'agence aca. prix du visa : 50 euros pour les 3 (pas de problème pour payer en euros, ne pas s'enquiquiner à changer des dollards avant en France)
2 jours à Hanoi : hotel Holidays , 20$ la nuit (nous dévions être dans un autre hotel réservé par larsay, membre sur ce forum qui nous avais organisé notre tour dans le nord avec chauffeur, mais en arrivant à l'hotel, nous n'avons pas bien compris pourquoi, mais il y avait un problème avec la chambre et du coup, ils nous ont mis dans cet autre hotel pour le même prix). Nous avons visité avec un guide pris à l'hotel, déambulé dans les petites rues de la vieille ville, avons fait connaissance avec ce pays sous une grosse chaleur. Nous avons passé une soirée avec larsay pour finaliser notre tour.
Puis départ pour la Baie d'Halong, croisière organisée par Marc TIBERGHIEN dont j'avais eu les coordonnées et les recommandations sur le forum du GDR et où j'ai d'ailleurs laissé un message pour le recommander à mon tour. Tout a été parfait : jonque privée, excellente nourriture, paysages grandioses, excellent accueil de Marc, grand beau temps, baignade dans la baie : en un mot fabuleux
Retour sur hanoi où nous avons pris le train de nuit pour lao cai et bus local pour bac ha. petite ville très sympa, peu de touristes (il y en aura beaucoup plus le lendemain dimanche pour le marché!!!!), habitants très souriants et vraiment d'une grande gentillesse, aimant parler. Nous avons partagé de très bons moments ce samedi. Hotel Cong Fu réservé par larsay : 38$ une fortune .
petite parenthèse à ce moment de mon récit : nous avions convenu que c'était larsay qui devait nous réserver tous nos hotels dans notre boucle dans le nord car il nous avait affirmé que nous risquions d'avoir de mauvaises surprises si nous le faisions nous même. Il nous avait donc annoncé les prix pour chaque hotel. A part à Bac ha où nous avons payé le prix indiqué que nous avons trouvé très élevé par rapport à la qualité de l'hotel, dans tous les autres hotels, nous avons payé en définitive toujours au moins 10$ par nuit de moins que le prix annoncé par jacques, grâce à différentes circonstances. Mis bout à bout, c'est quand même une économie de 52 euros que nous avons fait. Donc si vous passé par Jacques, je ne peux que vous conseiller de faire quand même vos résas vous même en négociant les prix.
Dimanche tôt le matin avant que d'innombrables minibus se déversent à Bac Ha, marché. Très coloré, très bruyant, très couleur local mais avec des prix pour touristes frisant le ridicule. En fait, on négocie mais très souvent, on se rend compte qu'on négocie pour 50 cts ou 1 euros. Des fois, on est à taquet et on négocie ferme, et quelques fois, on est fatigué de se battre pour 1 euros et on lache très facilement. En fin de compte, les sommes négociées frisent le ridicule et même si on a l'impression d'avoir bien négocié, en fin de compte, ils y sont toujours très gagnants Pour 3 beignets : 100 000 dongs, vendu à l'unité aux locaux 1000 dongs. Nous avons refusé de payer une telle somme et avons en définitive payé le prix local.
Autre parenthèse sur les prix au vietnam : alors oui, il y a bien un prix local et un prix touriste et ceci pour absolument tout : achats, restaurant... La différence de prix s'explique effectivement par notre différence de pouvoir d'achat et il faut bien reconnaitre que manger au restau nous revient, à nous touristes qu'à environ 3 ou 4 euros, boissons comprises ce qui est extrèmement bas pour nous. Donc négocier pour encore plus bas peut sembler mesquin. C'est par contre le 1er pays où nous allons où il y a une si grande différence de prix entre locaux et touristes, surtout au restaurant.
A Hanoi, une petite vendeuse de rue d'ananas c'est fait prendre en photo avec ma fille. Pour la remercier, nous avons voulu lui acheter 2 ananas, achetés précédemment 10 000 dongs l'unité à une autre vendeuse. Et bien pour la photo et les 2 ananas, nous lui avons donné 30 000. ca ne lui a pas suffit et elle m'a arraché des mains un billets de 100 000. Nous lui avons bien évidement réclamé les 30 000 déjà donnés mais elle nous a tourné le dos et est partie en ralant. 130 000 pour 2 ananas et une photo!!!!! C'était le 1er soir à Hanoi, ça commençait bien mais au moins, on a tout de suite été dans le bain et ça nous a appris à nous méfier pour la suite.
Mais revenons à nos moutons, je m'égare. Nous sommes repartis l'après midi pour sapa en minibus de l'agence sapatreck avec qui nous devions faire une rando le lendemain. Arrêt à lao cai à la frontière chinoise et quelques grosse frayeurs sur la route suite à leur façon de conduire
Arrivée à sapa, hotel Friendly où nous devions passer 2 nuits mais suite à une erreur de résa de la part de Jacques, nous n'y passerons qu'une nuit et l'autre à l'hotel d'en face, nettement mieux mais au même prix : 20$ la nuit. Sapa nous fait penser à une station de montagne française (nous sommes de Haute-Savoie) : bourrée de touristes, où magasins d'article de sport s'alignent à côté d'une multitudes de restaus et d'hotels, les restaus se voulant de toutes les cuisines sauf vietnamienne et où les femmes des ethnies environnantes vous solicitent sans cesse pour vous vendre leur artisanat. Mais nous aimons bien quand même et nous nous y plaisons. Le lendemain pluie, ce qui compromet notre rando que nous annulons auprès de l'agence. le temps s'améliorant l'après midi, mon mari et ma fille file avec un guide sur Cat cat pendant que moi, je sors de cette rue si touristique pour aller me promener vers le petit lac de sapa ou je ne rencontre pas un touriste. J'y découvre toute un espace restauration de Hot Pot et y allons le soir : ça nous sort de tous ces restaurants touristiques la ballade à Cat Cat s'avère être une monstre arnaque et mon mari rentre furieux. Le soir, nous faisons la connaissance de Minh, chauffeur qui va être avec nous les 4 prochains jours. Le lendemain, avant de partir, mon mari se lève tôt et part seul se ballader, croisant toutes les femmes qui se rendent à Sapa pour vendre leurs articles, ne paie aucun droit d'entrée car il est encore trop tôt et rentre enchanté de sa ballade. Puis c'est le départ avec Minh en direction de l'ancienne Lai Chau maintenant appelé Muong Lay depuis qu'un barrage a été construit et que l'ancienne ville est peu à peu recouverte par les eaux. La nouvelle ville a été reconstruite plus en hauteur et nous devons y dormir, l'ancien hotel le Lan Anh ayant réouvert suite à sa reconstruction dans la nouvelle ville. Minh possède un 4x4 et s'avère un conducteur très prudent. Il parle un français basique qui nous permet de communiquer un peu
Suite du récit demain
Conseils sur itinéraire de vingt-huit jours au Cambodge? English translation pending
Bonjour à tous, je vois que ce forum est vraiment fabuleux et une mine d'or. Aussi je me dirige vers vous pour des conseils pour le Cambodge. Je pars pendant 28 jours en Aout avec ma copine. Aussi j'aurai besoin de conseil. N'hésitez pas à critiquer pour que nous puissions en profiter un max tout en ne courant pas comme des fous
1er Aout: Thailande et Bangkok
2 Aout: Siemp Reap
3 Aout : Siemp Reap et Angkor
4 Aout: ANGKOR
5 AOUT : ANGKOR
6 AOUT : BATTAMBANG
7 aout / kompong pluK ET SES rizières
8 aout : KOMPONG CHNANG : Rizières
9 aout : Phnom Penh
10 Aout : Phnom Penh et le camp d'extermination
11 aout : koH kONG et les iles de Krong Koh Kong
12 aout: Krong Koh Kong
13 Aout: Sihanoukville
14 Aout: KAMPOT ET KEP
15 AOUT : ile du lapin
16 aout: Ile du Lapin
17 Aout : Phnom Penh et visite de la réserve animalière de Phnom TANAO
18 AOUT : KOMPONG CHAM
19 AOUT : KRATIE 5LE mékong)
20 aout / kratie
du 21 AU 23 AOUT : Mondolkiri
24 aout: SNUOL
25 aOUT : Phnom Penh
26 BANKOK
27 AOUT : avion vers la France
Avis d'itinéraire pour trois semaines au Myanmar? English translation pending
Bonjour,
Je sollicite votre aide afin d'optimiser notre itinéraire de trois semaines au Myanmar.
Nous voyageons en couple avec notre fille qui sera agée d'un an lors du voyage au mois de Janvier 2012.
Nous avons pour habitude de voyager avec nos sacs à dos de façon autonome (nous revenons d'un tour du monde de 11 mois) mais pour la 1ère fois avec notre bébé, on se dit qu'il serait interessant d'organiser un peu notre voyage avec une agence basée à Rangoon.
Pourriez vous nous donner votre avis sur notre itinéraire (qui n'est absolument pas fixe) ainsi que votre avis sur les visites et hotels pré-selectionnés avec l'agence (pour le confort de notre bébé).
Jour 1 : départ Jour 2 : arrivée à Yangoon, visite organisée nuit au thamada hotel Jour 3 : yangoon - rocher d'or nuit au mountain top rocher d'or Jour 4 : rocher d'or - bago - yangoon nuit au thamada hotel Jour 5 : visite libre yangoon train de nuit couchette pour bagan Jour 6 : visite de bagan en calèche nuit au new park Jour 7 : visite de bagan en voiture nuit au new park Jour 8 : visite de bagan en voiture nuit au new park Jour 9 : bagan journée libre nuit au new park Jour 10 : bagan - pakkhoku - pho win tg - monywa nuit au monywa hotel Jour 11 : Monywa - Mandalay visite de mandalay nuit au peacock lodge Jour 12 : Mandalay - Maymyo - Mandalay nuit au peacock lodge Jour 13 : Mandalay Amarapura mandalay nuit au peacock lodge Jour 14 : Mandalay - ava - sagaing - mandalay nuit au peacock lodge Jour 15 : Mandalay - heho en avion puis pindaya -inle nuit au paramount hotel sur le lac inlé Jour 16 : Inle -indein - inlé nuit au paramount hotel Jour 17 : Inle - sagar - inlé nuit au paramount hotel Jour 18 : Inle - site de kakku - inle nuit au paramount hotel Jour 19 : Inle - heho - yangoon nuit au thamada hotel Jour 20 : Départ en France Jour 21 : arrivée
Nous sommes preneur de tous bons conseils. Etant donné que nous sommes avec un bébé, nous ne pensons pas pouvoir faire des treks de 2 ou 3 jours mais des randos à la journée sont tout à fait possible. Pensez vous qu'il serait mieux de supprimer le jour à Maymyo (ou un autre) et le remplacer par une rando autour de kalaw (on s'y arreterait alors pour une nuit) ou autour du lac inle.
Je vous remercie pour vos conseils avérés,
Au plaisir de vous lire,
Jour 1 : départ Jour 2 : arrivée à Yangoon, visite organisée nuit au thamada hotel Jour 3 : yangoon - rocher d'or nuit au mountain top rocher d'or Jour 4 : rocher d'or - bago - yangoon nuit au thamada hotel Jour 5 : visite libre yangoon train de nuit couchette pour bagan Jour 6 : visite de bagan en calèche nuit au new park Jour 7 : visite de bagan en voiture nuit au new park Jour 8 : visite de bagan en voiture nuit au new park Jour 9 : bagan journée libre nuit au new park Jour 10 : bagan - pakkhoku - pho win tg - monywa nuit au monywa hotel Jour 11 : Monywa - Mandalay visite de mandalay nuit au peacock lodge Jour 12 : Mandalay - Maymyo - Mandalay nuit au peacock lodge Jour 13 : Mandalay Amarapura mandalay nuit au peacock lodge Jour 14 : Mandalay - ava - sagaing - mandalay nuit au peacock lodge Jour 15 : Mandalay - heho en avion puis pindaya -inle nuit au paramount hotel sur le lac inlé Jour 16 : Inle -indein - inlé nuit au paramount hotel Jour 17 : Inle - sagar - inlé nuit au paramount hotel Jour 18 : Inle - site de kakku - inle nuit au paramount hotel Jour 19 : Inle - heho - yangoon nuit au thamada hotel Jour 20 : Départ en France Jour 21 : arrivée
Nous sommes preneur de tous bons conseils. Etant donné que nous sommes avec un bébé, nous ne pensons pas pouvoir faire des treks de 2 ou 3 jours mais des randos à la journée sont tout à fait possible. Pensez vous qu'il serait mieux de supprimer le jour à Maymyo (ou un autre) et le remplacer par une rando autour de kalaw (on s'y arreterait alors pour une nuit) ou autour du lac inle.
Je vous remercie pour vos conseils avérés,
Au plaisir de vous lire,
Visiter le Congo-Brazzaville English translation pending
Bonjour tout le monde,
je vais partir au Congo dans 10 jours pour 1 mois et demi et j'aimerais savoir quels endroits visiter à part les gorges de Diosso, le parc de Konkouati et
le musée du Loango (car j'ai déja eu des infos sur ces sites dans d'autres messages...).
Merci et Bon voyage à tous! 😉
je vais partir au Congo dans 10 jours pour 1 mois et demi et j'aimerais savoir quels endroits visiter à part les gorges de Diosso, le parc de Konkouati et
le musée du Loango (car j'ai déja eu des infos sur ces sites dans d'autres messages...).
Merci et Bon voyage à tous! 😉