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Philippines: visiter Coron et Calauit ou Bohol et Siquijor? English translation pending
by Maglith · 2009-04-01 · 19 replies
Bonsoir,

Après avoir tournée la question de notre itinéraire dans tous les sens, j'en arrive au dilème suivant :

Sachant que : nous serons 21 jours en mai au Phils qu'on veut absolument faire Banaue et alentours + Palawan (El Nido+ 1 île -cacnipa ou coco loco ou Flower- la rivière souterraine ne nous branche pas)

Donc pour la 3e partie de notre voyage, on hésite entre :

A / Coron + Calauit Sachant que : il n'y a pas de vol El Nido-Coron; la traverssée prendra donc 1 journée (d'ailleurs, je suis preneuse d'infos sur les heures des traversées, dans les 2 sens, si vous avez) on plonge un peu, mais on est débutant et pas non plus fanatiques : je pense pas qu'on fera plus de 2 ou 3 plongées. je n'arrive pas à me faire une idée de Calauit : elle n'est pas cité dans le Lonely, et très peu dans le Jens Petter et le forum. En fait, j'ai un peu peur que ce soit une attraction genre le zoo de Peaugre en Rhône-Alpes (comparaison grossière, je vous l'accorde) et enfin, ce coin difficile d'accès semble moins férquenté par les touristes, non? Ce qui pourrait être un bon point pour cette option.

B/ Bohol + Siquijor Sachant que : J'aimerais bcp faire la rencontre de cet adorable primate aux gros yeux. Est-ce que le parc des Tarsier est intéressant? Ce que j'ai lu et vu de Siquijor me plait bien. Ce qu'on aime faire sur les îles, c'est partager notre temps entre la découverte des terres (habitants, villages, coins de nature) et finir nos journées à la plage. Siquijor paraît être un terrain de jeu idéal pour ça non?

Voilà... Je suis bien concsiente qu'il s'agit d'un choix très personnel, mais j'aurais aimer connaitre votre avis avant de nous décider ! Je vous remercie par avance.

A+ Mag
Itinéraire de vingt jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Linecia · 2009-03-26 · 30 replies
Bonjour tout le monde!!! 🙂

Nous sommes un couple de 26 ans et nous partons pour la première fois aux Etats-Unis dans deux mois!!!(j´ai hate!) J e tente de préparer au mieux notre voyage!!! J´aimerais vraiment connaitre vos avis et vos conseils quant à l´itinéraire suivant :

lundi 26 mai : 1 Phoenix (21h45). Nuit à Phoenix. Motel Budget logde.

mardi: 2 Grand Canyon. Nuit au camping the Mather

mercredi: 3 Grand Canyon le matin, route vers Monument Valley l´après-midi. Nuit au camping goulding

jeudi: 4 visite de Monument Valley, puis route vers Page. Nuit prés du Lac Powell, camping Glen canyon park.

vendredi: 5 Antelope canyon vers 11h, puis Lake Powell (baignade possible?) nuit idem

samedi: 6 Bryce canyon nuit camping Sunset.

dimanche: 7 Zion nuit camping east zion riverside (pas trop genant de revenir a l´entrée ouest pour dormir?)

lundi: 8 Las Vegas pas choisi encore l´hotel (une suggestion? prix correcte et bien placé si possible)

mardi: 9 Las Vegas nuit à Vegas

mercredi: 10 Death valley. Possible de dormir en camping début Juin, sans mourrir??? lol

jeudi: 11 route vers Yosemite. arrets: arches de Pierre, Manzarar historic Park, ancien Bristlecone Pine Forest, Mamoth Lake. Nuit à un camping de Yosemite (lequel? eviter lower pine?)

vendredi: 12 Yosemite nuit à Yosemite.

samedi: 13 San Francisco (une bonne adresse?)

dimanche: 14 San Francisco

lundi: 15 San Francisco

mardi: 16 route vers Los Angeles quelle route prendre? ou dormir?(plutot un camping)

mercredi: 17 idem ou dormir?(plutot un camping)

jeudi: 18 Los Angeles ou dormir? une bonne adresse?

vendredi: 19 Los Angeles

samedi: 20 Los Angeles le matin, puis retour!!!

vendredi: 19 Los Angeles

Pensez vous que cet itineraire soit equilibré? que rajouteriez vous? Pour chaque parc. quels sont les points de vue et rando à ne pas rater? Pour les villes, comment peut on circuler? quelles sont les choses à ne pas rater?

une autre question pour ceux qui sont de notre coin: nous partons avec luxair (aeroport du Lux), pour rejoindre Paris, pouvons nous prendre une toile de tente 3 secondes sans payer un excedent?

Tous les conseils sont les bienvenus! merci à tous ceux qui me repondront!!!

Céline

😉
Faire une "transbornéo" de deux/trois semaines du côté de Kalimantan English translation pending
by Niko1 · 2009-03-19 · 8 replies
Bonjour!!! je cherche des infos pour faire une "transbornéo" côté kalimantan (en gros remonter la "sungai kuapas" puis passer les "muller range" et redescendre par "sungai mahakam" quelqu'un à déjà tenté?? à savoir la durée (2 à 3 semaines assez??) le prix indicatif, comment trouver un bon guide? et l'équipement particulier nécessaire??

je précise que j'ai quelques bases en indonésiens, et déjà quelques trecks en forêt tropical malaisie et thailande, mais sur plus courte durée et terrain moins difficiles... merci pour vos infos
Internet portable et léger à vélo: satellite? English translation pending
by McComber · 2009-03-16 · 48 replies
Bonjour à toutes et tous,

Notre expédition va nécessiter une bonne connexion à Internet. L'expérience de la 3G+ chez SFR est une grande déception, pour ne pas dire un désastre. Quelqu'un a-t'il une suggestion pour une connexion mobile qui nous couvrirait dans toute l'Europe et qu'on pourrait traîner à vélo sans souffrir ?

Amour et roulades, &.
Trains au Cambodge? English translation pending
by Nathaliebbb · 2009-03-14 · 58 replies
Quels trains existent-ils encore au cambodge ? La liaison une fois par semaine (samedi dimanche) Phnom Phenh Battanbang existe-t-elle toujours ? Y-a-t-il d'autres trains ? Mon départ est prévu pour septembre Merci a tous
Les Américains English translation pending
by Williama · 2009-03-04 · 200 replies
...en tant que voyageur individuel depuis pas mal d'années, j'en ai finalement assez peu croisé sur ma route. Sans doute leur espace de voyage est plus restreint que le notre pour des raisons politiques?? Tantôt ils sont détestés à cause de Bush, puis mis sur un piédestal avec Obama. On les annonce en déclin et moribonds, pourtant ils sont à l'origine de la plus formidable révolution technologique et culturelle de ces 50 dernières années. Révolution qui aura eu en plus le mérite de n'envoyer personne dans un camp. Alors pourquoi détestez-vous autant les américains?
Validité du passeport aux Émirats Arabes Unis et en Oman? (urgent) English translation pending
by Fanchg · 2009-02-18 · 22 replies
Au secours! Je pars samedi( 21 février) aux Emirats puis Oman avec un passeport périmé en juin 2009. La règle "passeport valide 6 mois apres le retour" s' applique t' elle réellement? Y at' il un risque d' etre refoulé à l' entrée aux Emirats ou en Oman? Merci de me rapporter vos expériences, sinon il e me rest plus qu'à annuler..... François.
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-02-08 · 111 replies
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.

Alors voilà….

Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.

Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.

Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !

🙂🏴‍☠️😛😎
Trek de vingt jours à cheval débutant en Mongolie English translation pending
by Gregitou · 2009-01-15 · 11 replies
Bonsoir à tous et à toutes !

Avec deux amis, nous sommes entrain de préparer un voyage d'une durée de 1 mois en Mongolie. Dans nos rêves, c'est à cheval que nous nous voyons. Le problème, c'est qu'aucun de nous n'a jamais fait de cheval. D'autant plus que le top pour nous serait de partir avec GPS et cartes, donc sans guide, donc sans pro du cheval. On a tout de même prévu quelques heures d'équitation avant. Mais autant vous dire que ca m'angoisse pas mal... Il me semble impossible d'apprendre tous les secrets des chevaux, en matière de soins, de santé etc..avant Aout 2009. J'ai le sentiment qu'il sera impossible de gérer nos chevaux..Vous confirmez ? Il faut que vous sachiez aussi, qu'on a prévu un itinéraire de 20 jours, (jours de pauses compris: une journée tout les 5 jours), à environ 30km/jour. J'ai l'impression qu'on vise bien trop haut...Non?

Merci d'avance pour vos conseils rassureurs, ou pas. A bientot. Greg.
Vol de moto à Koh Phan Gnan (Thaïlande) English translation pending
by Bandit12s · 2009-01-08 · 15 replies
Bonjour,

C'est une vieille anecdote, qui date de plusieurs années maintenant, mais je choisis de l'écrire par soucis d'information pour le voyageur de passage ici.

C'était le nouvel an, on était arrivé sur Koh Phan Gnan quelques jours avant le 31, et on logeait à Ban Nai Wok (juste à l'ouest du Pier) dans un bungalow à 400 THB la nuit. C'était très correct à l'époque, neuf et propre en béton avec une sale de bain et une cuisine, nous qui avions prévus une cabanne en paille on était aux anges...

Nous avions loué une moto à un loueur qui nous avait été conseillé par la réception de notre hôtel. Le soir du 31 on avait décidé d'être prudent et de laisser les passeports à la réception dans le coffre. Bon on sors en bécane, on traverse l'ile, on fais la fête toute la nuit, on se prend un bon petit dèj le matin pour reprendre des forces avant de faire la route, et ... plus de bécane. Surprise ! 8 plombes du mat, une seule envie : dormir ... mais nooon !

On se souvenait parfaitement avoir mis le verrou de direction (neiman), donc l'hypothèse avancée par l'un d'entre nous que quelqu'un l'aurait embarqué par erreur ne tenais pas la route... Il ne restait que la possibilité du vol. Mais nous étions dans une ile, donc la bécane devait pas être bien loin. Nous avions clairement l'intention de régler cette histoire, mais à notre manière, et pour éviter d'être pris à la gorge notre premier réflexe à été d'aller à l'hôtel pour récupérer les passeports. Ami lecteur je fais une parenthèse, n'essaye pas dans une situation pareille de récupérer tes affaires discrètement et de prendre la tangente, tu risquerais de trouver un groupe de gens malpolis et agressifs qui t'attendent de pied ferme au débarquement du bateau.

Puis on est allé voir le loueur et on lui à expliqué la situation, il nous a emmené à la police où on fait la déclaration, mais les flics ne prennaient pas de notes. Puis le flic nous dit qu'on devait verser une somme d'argent pour régler cette histoire. On refuse catégoriquement. Ils insistent, on refuse argumentant que c'est au propriétaire de s'assurer contre le vol, et que nous n'avions pas mis la moto sur un bateau, et que de toutes manière on a pas un rond (chose incohérente pour des Français en vacance en Thaïlande ...) Caractère contre caractère, sans s'énerver, mais on a rien lâché, on a pas mis la main dans l'engrenage, et on était pénard car ils n'avaient pas nos passeports. Aujourd'hui je me dit qu'on a eu de la chance de tomber sur un flic un peu flemmard ou qui avait peut être empoché suffisamment ces derniers jours. Finalement on s'en va du poste, puis on se met à chercher la moto sur l'ile ... Vu d'ici ça semble stupide, mais qu'est ce qu'on aurait pu faire de mieux ? Et finalement ça à marché puisque à force de parler à tous le monde, de décrire la moto et l'étiquette du loueur collé dessus, au bout de plusieurs heures le propriétaire nous appelle et nous dis qu'un de ses amis l'avait retrouvée !

Nous nous somme rendu au RDV et effectivement la moto était là, un gars nous attendait et nous la donne sans rien dire, la tête un peu basse. Notre premier réflexe à été de vérifier si la direction avait été forcée, puisque je vous le rappelle nous avions mis le neimam, mais non, rien de cassé, et la serrure n'était pas fracturée -> la seule conclusion qui s'imposait est que le voleur possédait un double des clés. Très plosible qu'il soit cheville avec le loueur.

Finalement tout est bien qui fini bien, personne n'a rien perdu, ni même la face, et on a passé une drole de journée. Une histoire banale, mais dont on peut se sortir en restant bien calme.
Retour de deux semaines en Thaïlande English translation pending
by CarteOrange · 2009-01-07 · 24 replies
Sawadee Krab,

Suite à un magnifique voyage en Thaïlande pour les fêtes de fin d'année, la moindre des choses est d'en faire un compte-rendu sur VF.

Après une préparation moitié Lonely Planet, moitié VF et autres sites internet, nous voici partis le 20 Décembre 2008 par un vol Emirates (via Dubaï donc) arrivant à Bangkok le 21 Décembre à 18h40.

Tout d'abord, le taxi...après un ou deux "Put the Meter Please", le Monsieur obtempère en râlant un peu. Ils nous en coûtera donc 350 Bahts (+ 50 Bahts de prise en charge à l'Aéroport) en passant par la voie express + 50 Bahts pour y rentrer et 15 Bahts pour en sortir, sommes que nous payerons par nous mêmes. Arrivés au Rambuttri (et oui, encore KSR :D), le taxi n'a pas la monnaie et ne souhaite guère nous la rendre...qqs minutes de palabre (avec le sourire) et nous faisons la monnaie au Change en bas de l'Hôtel qui, qq peu perturbé nous a rendu 1000 Bahts en petites coupures en échange d'un billet de 500...ça commence plutôt bien :D

Arrivé au Rambuttri...des sourires...du moins 1 de la part d'une des demoiselles à l'accueil (profitons en, ce sera le dernier). Après vérification de l'état de la chambre (correcte, si ce n'est une ou deux puces dans la salle de douche), nous prenons place...une douche, un change de vêtement et nous voilà partis pour notre première visite. Malgré la grande présence de Britanniques fortement alcoolisés, nous sommes heureux...chaleur moite, stands de brochettes, massages...le voyage peut commencer. La fatigue aidant, nous ne ferons pas long feu ce 1er soir.

22 Décembre:

Levés tôt, une ballade en direction du Wat Phra Kaew nous améne un concentré de tentative d'arnaque...En effet, un "chauffeur de Tuk-Tuk" nous propose ses services avec la totale "Tous les temples sont fermés dans le quartier...C'est l'anniversaire du Roi...un Tuk-Tuk coûte 10 Bahts car le Roi a fait une grande promo sur l'essence seulement aujourd'hui...". Quelques sourires et "Non, Non merci..." le Môôssieur laisse tomber...par chance nous n'en rencontrerons pas d'autres ainsi. Arrivés devant le Wat Phra Kaew...miracle...c'est ouvert !!! Le temps est au beau fixe...le Lieu est très joli, nous sommes aux anges...contents d'être là tôt car rapidement c'est la cohue...mais comme souvent durant notre voyage, la cohue ne signifie pas le stress comme certaines fois au Louvre ou autres monuments parisiens. Je vous épargne les détails...vous vous ferez votre propre idée. Une chose positive, l'entrée du Temple (300 Bahts par personne si je me souviens bien) donne accés à la Wimanmek Mansion et aux autres bâtiments du parc aux alentours de la statue de Rama V (ce sera notre visite du lendemain matin). Le reste de la journée nous verra "errer" au hasard dans Bangkok..nous aimons bien marcher & cela nous permet de ressentir un peu mieux l'ambiance de la Ville...achat de notre première bouteille d'eau, recherche d'une carte de la ville...diverses petites choses qui prennent un certains temps en milieu inconnu ;) Premier Foot-Massage le soir venu...200 Bahts..ma belle est heureuse !!! En ce qui me concerne, un verre en terrasse dans n'importe quel quartier autre que le mien est une aventure en soi...Sourire béat devant le spectacle de la rue !!!

23 Décembre

Une première nuit quelque peu brusqué par le bruit des clims des autres chambres..mais bon...Un bon petit dèj &..comme dit plus haut, nous nous dirigeons vers la statue de Rama V, à pieds tout d'abord puis en Tuk-Tuk pour notre première ballade avec ce transport. On tombe sur un gars pour qui on a plus de peine qu'autre chose..l'exemple type de l'homme venu de la campagne, qui ne connaît pas le chemin et qui ne sait pas lire un plan (même écrit en typo Thaïlandaise)...c'est du moins le sentiment qu'il nous fait.Ce sera le seul Tuk de Bangok qui nous proposera 60 Bahts pour une course sans marchander (on sentira la différence avec les "spécialistes des touristes"). Après quelques errements, il nous amène à un bureau du Tourisme Thaïlandais...palabre, sourire, palabre...et nous voici d'accord sur la direction. Les divers monuments du lieu ouvrent à 9h30, nous décidons donc de nous ballader dans le parc...superbe, tout le monde souriant, même les militaires, aucun autre touriste (nous en verrons par la suite, mais le lieu ne semble pas faire le plein..peut être un peu trop excentré)...et toujours un magnifique ciel bleu. Outre une consigne obligatoire à 20 Bahts, l'entrée est bien gratuite pour les différents bâtiments. Très joli, guide obligatoire pour la Wimanmek Mansion et petit bémol, ce qui sera également le cas dans d'autres bâtiments royaux, on ne peut pas prendre de photos...pas bien grave...mais le choix de cartes postales (bien que ce ne soit pas notre support préféré de souvenirs) étant quasi nul...cela ne pourra pas être partagé avec nos ami(e)s une fois de retour. Nouveau Tuk, premiers mots en Thaïlandais et direction le Wat Po... Très joli une nouvelle fois...mais, vu l'heure et la renommée, la foule est bien présente et une certaine lourdeur inhérente à celle-ci. On visite les différents bâtiments jusqu'au "lieu principal", le Bouddha couché...c'est très joli...si, si, si...très joli...et là, on peut prendre des photos. Une fois dehors, on se fait accosté par des collégiennes thaïlandaises pour un devoir de classe "d'où venez-vous? qu'aimez-vous en Thaïlande ? votre métier ??". Très gentilles et une rencontre émouvante...d'autant plus que les touristes ne manquent pas, nous nous sentons ravis qu'elles nous aient "choisis" !! Direction le Tha Tien Pier (le numéro 8) pour notre première ballade en Chao Praya Express (19 Bahts par personne) direction Banglumpoo Pier (n° 13), le but étant de longer le Khlong Bang Lamphu (à pieds ou en long-tail boat) jusqu'au Wat Saket et sa montagne dorée. Arrivés à destination, pas de long-tail boat faisant le trajet...nous longeons donc le Khlong à pieds...et là, ça y est, on est véritablement en Thaïlande...comme quoi, comme partout, prendre la prochaine à gauche au lieu du grand axe..et "l'aventure" commence (tout cela est relatif bien sûr).

Visite et surtout vue du Wat Saket...on est sur les rotules..et le Tuk-Tuk nous ramène au rambuttri pour une sieste bien méritée. Nouvelle douche et nouveau trajet en Chao Praya Express (décidemment très pratique) direction China Town. En fait, ce coup-ci, ce sera un bateau un peu plus petit, même code couleur (sièges jaune et orange) et même trajet mais un chouïa moins cher, 14 Bahts par personne. On aime ce quartier et cette animation débordante...Prochain séjour à BKK, nous logerons par ici... Le soir, bon manger dans la rue à l'angle Rambuttri/Kraisri...bon poisson grillé et sourires sincères.On passe de 2 à 3 mots de Thaïlandais..on progresse. A noter, les flics vérifient les autorisations de vente des divers stands...vu le "bordel-organisé", mon regard d'occidental n'imaginait pas que tout était ainsi réglementé.Marrant, les commerçants se foutent gentiment de la gueule des flics...on n'a pas vu ça en ce qui concerne l'armée. Nouveau Foot-Massage (120 Bahts la 1/2 heure, 200 l'heure). Dodo-Moustique-Dodo.

24 Décembre :

Dernière matinée à BKK, nous prenons l'avion pour Chiang Maï à 14h. Retour à China Town pour la visite du Wat Trimitr...on nous aurait dit "c'est fermé aujourd'hui", on ne l'aurait pas cru...et bien c'était en travaux..so, nouvelle ballade dans China Town..décidemment, on aime bien... On prépare les sacs et direction l'aéroport de Donmueang. Vol sans encombres avec One-Two Go.Un peu cher, mais nous n'avons géré ce voyage que la veille..les fêtes aidant, nous n'avions plus guère le choix. Arrivés à Chiang Maï...un seul prix et une seule compagnie pour le centre ville : 120 Bahts !!!

Nous avions choisi le Baan Kaew (par le net...et en relisant le LP, on voit qu'ils le conseillaient)...ravi, accueil sympa, ambiance plutôt familliale...plus notre syle que KSR. Electricité approximative dans la SdB, mais très grand lit et le tout très propre. Ballade en ville (3 fois de suite "je suis en vacances ici, avec la famille, j'en profite pour me faire des costumes...blah, blah..blah..." une nouvelle manière de nous alpaguer, on rigole bien). Ici, beaucoup moins de typo romaines, un peu plus dur de s'y retrouver mais ambiance plus posée, on aime...Le soir même, on décide de rester 2j de plus. Repas de réveillon à l' Antique House...joli cadre, bons plats...accueil moyen...impeccable pour le réveillon, même si nous préférons plus "roots" comme ambiance. Super sommeil, au calme.

25 Décembre :

C'est Noël...et il neige...euh...non pardon...il fait un ciel bleu magnifique...!!!! Ballade en ville 2....Wat Chiang Man (nom différent selon les fois, Chiang Maï).Déjeuner au Yok fa, en face de la Croix Rouge (adresse LP again)...très peu cher et délicieux...on aime l'ambiance familliale...on tente de le dire en Thaïlandais, ça émeut la patronne..On nous offre quelques tamarins, gentil geste.On y retournera 3 fois, notre cantine à Chiang Maï (35 Bahts le plat). Café (vrai expresso) au "Café de l'Amour" et recherche internet sur les horaires de ferry Krabi-Koh Phi Phi pour la suite de notre voyage. Un des défauts/qualités jumelés de notre voyage, c'est de ne bloquer que la première nuit dans les 3 villes (BKK, Chiang Maï & Koh Phi Phi) et de décider de la durée de notre séjour une fois sur place. Difficile donc de trouver des places dispos en avion ou en train...mais ça nous bloque une heure de recherche tous les 3 jours rien de grave à nos yeux.

Après lecture d'un post sur VF & des recherches infructueuses en agence, nous nous dirigeons vers le bureau de CM de July Travel (dans je ne sais plus quel grand hôtel). 2 demoiselles très aimables nous confirmant "plus d'avions CM-Phuket, plus de Train de NUit...du moins, trop juste pour prendre le ferry vers Koh Phi Phi".N'ayant pas envie de passer une nuit à Phuket ou Krabi, il nous reste la solution Bus.La demoiselle de July Travel nous écrit notre demande en Thaï alors qu'elle n'en tirera aucun bénéfice si ce n'est un sourire et notre respect. On la recroisera d'ailleurs plus tard, et elle nous demandera très gentiment si nous nous en étions sortis dans nos démarches. On prend un Tuk direction la gare routière...première averse, il est 15h, cela durera une petite heure. Le chauffeur du Tuk nous dirige vers une compagnie..on se méfie, on vérifie les autres...Nos excuses, il avait vu juste..le meilleur prix (516 Bahts par personne pour CM-BKK) et le meilleur accueil.Une compagnie jaune et verte à gauche en entrant dans la gare routière au niveau du quai 5. Avec du recul et suite à notre retour de Koh Phi Phi en Bus également, nous ne pouvons que conseiller de prendre des compagnies "pour Thaï"..cela évite les arrêts "bouffes payantes" et attentes d'autres farangs pour faire le plein du bus.

Ballade nocturne, repas au Yok Fa, appel des familles (20 Bahts/min pour un mobile, 15 pour un fixe), achat au Night Bazar..qualité et prix bien meilleur qu'à BKK, du moins d'après notre toute petite expérience (chemises en soie :D :D). Et un roti, genre de crêpe super grasse vendue par les Musulmans principalement...miam, miam.

26 Décembre :

Plus ou moins la même chose que la veille...l'ancienne ville est riche en petits temples dont nous avons oublié les noms... Journée plus calme car légèrement mal à la cheville... Premier Thaï Massage en fin de journée rue Charoen Prathet..Sympa, pas génial mais très aimable.200 Bahts Une Heure. Repas, Dodo...

27 Décembre :

Oops, j'oubliais, au Baan Kaew, tous les matins se trouve Mister Sam (du moins son nom "occidentalisé" cf carte jointe) qui propose des treks. Tout d'abord méfiant, on sera conquis par ce Monsieur, serviable, prêt à tout pour nous rendre service.Nous avions prévu 2 treks avec lui..mais vu les "soucis" pour rejoindre Phi Phi comme expliqué plus haut, nous ne pourrons en faire qu'un.Et c'est là que Sam nous prouvera ses compétences, nous proposant un medley des deux trecks choisis..et cela, rien que pour nous. Ce qui nous donnera, Doi Suthep, Maesa Elephant Camp (une ballade d'une heure à dos d'éléphant), Parc des Orchidées et des Papillons, repas, retour au Maesa Camp pour le spectacle et la baignade. Sam connait son taf et sait être arrangeant.Normalement, une fois sorti du camp des éléphants, pas possible d'y retourner, vu l'heure nous n'aurions pas pu voir le spectacle des éléphants prévu à 13h40. Il est toujours possible d'économiser 1 euro ou 2 en passant par des agences en ville. Mais, encore une fois, Sam sait s'adapter et, un plus, le détail de ses trecks est expliqué en français.Il comprend d'ailleurs assez bien le français et connait quelques mots.Il prend également de très belles photos ce qui ne gâche rien.

Pour info, bien évidemment le Maesa Camp est un peu un lieu de tourisme à la chaîne, et nous espèrons bien revenir vers CM en prenant plus notre temps...mais les traitements vis à vis des éléphants nous semblent respectueux malgré le gigantisme de l'entreprise. Le prospectus dit qu'ils sont certifiés ISO 9001:2000...il paraît que c'est un gage de qualité. Ceci n'étant qu'une impression, la nôtre.

Dernier achat au Night Bazar...youpi...malgré l'affluence, cela reste calme rapport à BKK. Nouveau Thaï Massage au même endroit, mais, vu l'heure tardive, la patronne va débaucher des femmes plus âgées à côté..résultat, grande rigolade avec les dames en parlant un genre de Thaï-Anglais-Français...un bien bel échange humain...et un massage bien plus complet. Dodo...

28 Décembre :

C'est donc le départ à 7h30 pour BKK. Ce voyage, hors des moustiques, sera idéal vu les conditions.Plusieurs boissons et en-cas en route...2 films en Thaï (faut aimer la télé à fond).Un arrêt plus long nous verra offrir un repas, un vrai, chaud, en échange d'un des tickets composant notre billet. Heureusement surpris. Dans le bus, un seul autre couple de touristes. Arrivés à la gare routière de BKK vers 17h, nous ne savons même pas qu'il faut rejoindre la gare du sud pour la suite de notre périple direction Phi Phi. Un petit coup de stress..mais avant tout heureux...même ces petites galères sont de bons moments de voyage..c'est du moins notre vision des choses. Une dame au point info nous écrit le bus à prendre pour rejoindre Sai tai Mai (cf pièce jointe)(la gare de bus du Sud)..n'ayant pas compris et devant la vetusté du Bus, on se dit "on ne va pas faire BKK-Krabi avec ça"... Résultat, un Taxi, du moins, un qui accepte de Put the Meter...direction, du moins on espère, la gare du Sud...Le chauffeur ne parle pas un mot d'anglais et nous répête les mêmes mots...On a beau rien comprendre, lui avait bien capté....il nous améne à bon port pour 130 Bahts. Kop Khun Krab Monsieur... La chance nous sourit, une demoiselle travaillant dans une des compagnies de Bus (Lignite Tour si je ne m'abuse) parle bien français et nous indique le bon guichet. Plus de Bus pour Phuket..mais encore de la place pour Krabi..Départ à 21h30 600 Bahts par personne.On prend.(cf billet) Même ambiance..télé trop forte...un peu plus crade..mais petits en-cas et sourires. Ca fait quand même 24h de Bus d'affilée et quasiment tout le pays traversé. On a pas le choix, du moins on ne s'est pas donné le choix vu notre budget et notre organisation..car la nuit du 29 Décembre est déjà reservé au Tropical Garden sur Koh Phi Phi.

29 Décembre :

la suite bientôt...

La suite donc...:

Arrivés à la gare routière de Krabi...guère le choix vu la fatigue que de passer par une des 2 agences proposant les billets de Ferry.Toujours possible de gérer le trajet Gare-Port par nos propres moyens, mais après un long trajet, c'est bon de ne pas trop réfléchir. 450 Bahts par personne pour Koh Phi Phi. On choisira la compagnie qui n'a pas envoyé de rabatteurs dès la sortie du car nous assurant que nos bagages sont déjà au bureau et autres palabres stupidement inutiles.On a beau pas avoir beaucoup dormi, on en reste un minimum lucide. Départ du port à 10h30....et quelques...arrivée..à peu près 2heures après :D :D

Un gars du Tropical Garden nous attend alors que nous n'avions pas précisé l'heure de notre arrivée, ne la connaissant pas à l'avance... La mer est magnifique...comme dans les cartes postales...sourire béat..voir bêta aux lèvres :D

Arrivés au Tropical Garden, accueil en demi-teinte, les sourires viendront et resteront, une fois que notre profil sera connu...en gros le contraire de Bucket de Vodka-RedBull et Full Moon Party avec retour à la Guest House au petit matin (désolé nous n'avons rien contre les Britanniques alcooliques qui ne respectent rien...si ce n'est qu'ils sont bourrés et ne respectent rien :D :D...et je dis ça en tant qu'ancien rugbyman, un sport riche en alcoolémie et en britannique et pourtant gardant un certain respect...). Le Bungalow est simple mais propre et le lit est bien ferme.Nous avions pris un bungalow avec Ventilo et Douche Froide à 1200 bahts.A lire les descriptifs, on a l'impression qu'il est loin de tout...juste suffisament loin de l'ambiance nocturne à notre avis...les 10 minutes de marche pour atteindre la plage ou les restaus sont plus proches de 5 min..mais bon... Surprenant les barricades vertes sur lesquelles nous avons vue..Il semblerait qu'on veuille cacher les Thaïlandais de la vue des Farangs...lègère gêne. Il y a une petite piscine...malheureusement nous ne sommes pas nombreux à prendre une douche avant de plonger comme c'est indiqué...Une infection à l'oreille en fin de séjour me fera douter de l'hygiène de certains..mais bon, cela peut arriver partout.

Direction la plage pour une 1ère baignade..Il y a foule, très jeune foule (pour info, nous avons une petite trentaine..et pourtant, on fait vieux :D). Eau chaude mais plage et mer relativement propre...du moins côté Loh Dalam Bay.Un bon spot pour un apéro ou un digestif...à fuir le soir venu pour qui n'aime pas la Boom-Boom Music. Premier coup de soleil malgré la crème et le peu de temps passé sur la plage...On va pas se plaindre....la vue est paradisiaque.

Au retour vers le Tropical, on passe devant le resto Garden Home (appartenant à la Guest House du même nom qui est collée au Tropical). Un superbe étal de poissons frais que l'on choisit et qu'on nous grille devant nous...Miiiiiiiiaaaaaaaaaaaaaam.... De sacrés bons commerçants...un bon accueil...une très bonne alimentation.Heu-Reux !!!! Et des progrès en Thaïlandais !!!!

Dodo - Moustiquaire - Dodo...Caaaaaaaaaalme....ou presque car les Thaïlandais derrière les barricades aussi font la fête ;)

30 Décembre :

On va se baigner de l'autre côté, vers Tong Say bay...plus calme, mer plus belle....on est bien... On gère notre retour car avion prévu le 3 janvier à 1.05 du matin. Vu les horaires des ferrys et bus accumulés (et les disponibilités des avions, trains, bus..ainsi que notre budget), obligé de partir le 1er au matin... Tout est plus cher étant sur une île...mais relativement à la France...euh....sourire, bonheur, jus de fruits frais... Il pleut en fin de journée comme chaque jour..mais une heure maximum... Dîner au même endroit, ça y est, on est pote avec Bao (le patron du Garden Home) et les serveurs...vraiment très sympas. On rencontre Carmen, une puerto-ricaine basée à Sydney qui, bien qu'habituée de Koh Phi Phi, ne connait pas un mot de Thaïlandais..étonnant. Par contre, elle nous conseille un masseur....et pas n'importe quel masseur... Sawattchaï, tel est son nom, est a des années-lumières des travelos malaxeurs de barbaques..un vrai guérisseur...je n'ai pas peur du mot...Etant d'un naturel méfiant, je n'hésite d'autant pas à vous dire tout le bien que nous avons pensé de la rencontre.(pour le trouver prendre à gauche juste avant le PP Casita, marcher 150 mètres, c'est sur le trottoir de gauche). Sur une base 600 bahts pour 1h30, le massage (basé sur tout un tas de techniques chinoises, Wat Po...) peut durer bien plus longtemps...il cesse une fois évacués tous les blocages. Sawattchaï, sa femme (qui est coiffeuse) et leur fils, forment une famille très accueillante et détonnante dans un tel lieu animé. Nous ne serions que trop vous conseiller de lui rendre visite (cf pièce jointe).

Retour au Tropical, nous en profitons pour réserver une ballade en bateau pour le lendemain. Les prix c'est same-same...et les prestations...aussi same-same...partout dans l'île...so, si vous avez une bonne entente avec votre GH, autant passer par eux...du moins, on pense.

31 Décembre

Une sauvegarde de photos sur DVD et nous voici parti direction le port pour une journée comprenant...Snorkelling (masque et tuba donc) autour de Phi Phi Leh, Bamboo island, repas tout pourri (un pôôvre sandwich), à part deux couples + de 35 ans, c'est Pectoraux en Silicones, tatouages tribales comme dans les 90's, Mecs aux hormones...franchement, y'a de quoi rire...on se demande ce que ça donnera passé 50 ans...mais bon, à chacun son bonheur. Résultat, on ira à l'avant avec l'équipage regardant le show d' je ne sais plus quel chanteur et jouant de la guitare avec eux...de bien bons moments. Une autre plongée, un peu de kayak, le parc naturel...et Monkey Beach...où, triste spectacle, on peut voir des singes obèses bouffant des glaces et buvant de la bière...😕 Retour au port vers les 16h...sachant à quoi nous en tenir question ballade groupée...nous avons tiré ce qu'il y a de bon à prendre dans de telle excursion...mer magnifique, poissons itou...grand soleil et dépaysement. Toujours à relativiser avec notre vue sur le périph...

On change pas une équipe qui gagne..poisson frais au Garden Home.... (comment ça, on se répête). Entre temps, petite ondée qui nous force à un arrêt jus de fruit...et une superbe rencontre humaine avec un body-buildé éfféminé...trèèès mais alors trèès gentil..sincèrement.Et le meilleur smoothie de l'île. J'ai malheureusement oublié le nom, mais cette GH-Stand de Jus est jumellé avec The Rock...et à côté d'une pharmacie.Ce monsieur connaissait donc qqs mots de français et nous a appris, une fois de plus, quelques nouveaux mots en Thaïlandais. Ma chemise de Chiang Maï fait encore son effet...étant les seuls (du moins dans nos âges) a ne pas avoir de short imitation billabong, il croyait que nous habitions en Thaïlande..le genre de quiproquos qui ne peut que nous ravir....En effet, on se sentait comme à la maison.

Par contre, la ballade en mer, ça crève...résultat...le réveillon nous verra au lit avant minuit...😉

1er Janvier :

Déjà le départ. Dernière ballade, dernière discussion avec Pon (désolé pour l'orthographe), le patron du Tropical Garden a qui nous apprenons (à sa demande) quelques phrases en français..nous prenons même le temps de parler politique....un agréable et simple moment. Un petit coup de spleen...et un long périple nous attend.

Bateau à 14h et Bus...normalement...à 16h pour une arrivée à 6h du matin à Bangkok... Je dis normalement car, malgré ce que nous disait la dame de l'agence de Koh Phi Phi, on se retrouve dans un mini-bus direction Surat Thani, une première pause dans Krabi à un stand famillial...Surat Thani enfin, où on nous fait patienter avec un repas gratuit...qui est, en fait, payant...le temps que d'autres farangs viennent remplir le Bus (un grand ce coup-ci) jusqu'à Bangkok...Pour un trajet à 600 Bahts (same same qu'à l'aller), on a débourser environ 150/200 Bahts de plus pour les repas et les arrêts au stand maison...Un sacré décallage rapport à notre trajet aller.D'où notre avis de prendre des compagnies non spécialisées en transport de Farangs. Nous déconseillons donc fortement Guitar Tour...!!!!!

2 Janvier :

Une bonne journée de mission nous attend car notre avion est donc à 1h du matin le 3 Janvier...et notre bonne étoile nous ayant suivi dans notre périple, tout sera déroulera sans accroc.

Débarqués à KSR vers les 5h du mat (j'oubliais, le seul interêt de prendre une compagnie pour Farang, c'est que le Bus ne s'arrête pas dans divers coins de banlieue mais trace direct vers BKK)...on décide de se diriger vers le Rambuttri à qui j'avais envoyé un email pour leur demander si on pouvait laisser nos bagages chez eux pour la journée. Nous avions également consulté VF rapport aux consignes en gare routière...si nous étions arrivés à la gare routière.De bons renseignements qui ne nous ont pas été utiles. Pas eu de réponse du rambuttri, on y va au hasard...en leur disant, vous aviez dit Oui à notre email..blah, blah, blah...sourire un peu faux-cul de notre part comme de la leur...OK, 20 bahts par sacs, on laisse nos affaires pour la journée sans payer de chambre.

Nous voici donc libre de mouvement...mais avec peu d'énergie...(mais toujours en voyage, toujours loin de la maison, donc toujours ravis !!!). Petit déjeuner aux côtés de gens finissant leurs nuits... Nous avons 2 "missions"...écrire les cartes postales aux familles car nous n'avons pas pris le temps jusque là...et acheter des Moms ou Mons 😕 ...enfin, les coussins triangulaires avec petit matelas intégré (ou pas) dont nous sommes tombé amoureux et qui (je suis assis dessus en ce moment) iront à ravir avec notre salon...(cf photo) Il est 6h30 et nous prenons un Chao Praya Express direction China Town...pas de Coussins..sniff, sniff...et de nombreux magasins sont encore fermés. Avec du recul, même ici, on sentira le relatif calme dû à la trêve de fin d'année.

Un regain d'énergie, on décide de prendre un taxi direction MBK...très gentil monsieur....nouveaux mots de Thaïlandais... Nous voici devant mais tout est fermé. On se fait un café "Au Bon Pain" (mdr) en écrivant les cartes postales..La faaaaaaaaatigue nous prend.Une ballade dans le MBK..et on se dit..."Si on allait à la maison de Jim Thompson ?" Bon, c'est sympa, rien de génial..la fatigue ne nous permet peut être pas d'apprécier à fond.Guide obligatoire, on se retrouve avec un couple de Québécois très sympas.... Pause nouille...un Sawadee Krab, un Sawadee Pee Maï Krab..et voilà le serveur qui nous parle qu'en thaï..obligé de lui sortir ma 3ème phrase "Passa Thaï Nitnoï". Ma compagne est bien plus douée que moi en thaïlandais, je suis d'autant plus surpris qu'on me croit thaïlandophone. Petit moment de bonheur simple, échange de politesse avec les serveurs. Après ça... Hop, on prend le Skytrain pour Sukhumvit, quartier que nous ne connaissont pas encore, en se disant, allons poster nos cartes là-bas...mais la poste est fermé jusqu'au 5 Janvier. Retour en Skytrain, changement à Siam, et direction China Town again. Tout un tas de magasins..et toujours pas de coussins.... Une lueur d'espoir..enfin un magasin...mais aimable comme au coeur du 13ème arrondissement de Paris (If you see what I mean)...palabre marchandage...800 Bahts les 2 (un à 1 coussin, un à 2)..On donne 1000 bahts, ils nous en rendent 300, décidemment, on est chanceux. Dernier Chao Praya Express avec soleil couchant (sniff, sniff). On récupère les bagages.On pèse le tout histoire de pas avoir de mauvaise surprise et direction l'aéroport.

Petite edit: Le taxi, chauffeur très sympa venant de l'Issan, nous aura coûté un peu plus cher au retour. si mes souvenirs sont bons, 60 bahts pour rentrer sur la voie express et 25 Bahts pour en sortir. Mais le trajet sur la voie express nous a paru plus long qu'à l'aller.Sans doute que le chauffeur de l'aller n'avait pas rejoint l'express aussi tôt qu'au retour. (si cette phrase est claire 🤪)

Une toilette succinte...et c'est le retour. Une quinzaine d'heures plus tard... "Mesdames et Messieurs, nous arrvons à Paris CDG, température au sol 1°c"

Le décallage horaire jumellé au froid est fatal pour notre forme physique..on se couche à 18h et réveil à 4h/5h durant quelques jours...mais surtout des milliers de souvenirs...et qu'une seule envie..y retourner au plus vite.

Avec du recul, on ne conseille ni le routard, ni le LP....du moins pour la route...il ya de bonnes infos à prendre partout, mais nous n'avons pas aimé les cartes du LP...donc, à notre avis, autant se faire sa compilation LP, routard, VF et autres forums ou sites..et récupérer des cartes valables sur place. On espère vous avoir transmis notre plaisir. merci à tous les membres pour vos infos utiles, comme futiles ;)

Sawadee Pee Maï à toutes et à tous....
Thaïlande: quel hébergement choisir parmi tous ces hôtels sur l'île de Koh Chang? English translation pending
by Versets · 2009-01-01 · 25 replies
Bonjour et Bonne année avant tout !!!! 🙂 Plongée en plein coeur de mes préparatifs pour mes trois semaines en Thailande qui en fin de compte s'avèrent être un véritable casse tête !! Je n'arrive décidement pas à choisir un lieu pour passer nos nuits. Je cherche un endroit propre, avec vue sur la mer avec une jolie plage, plutot calme le soir, avec les commodités à proximité et idéalement avec un service de location de moto pas trop loin...Je sais j'en demande beaucoup !! 😛 Donc voilà les hotels que j'ai sélectionné après avoir rechercher sur le net mais surtout sur le forum : le Siam Bay Resort le Remark Pu-Zi Hut le Blue lagoon le Mangrove Pour les deux derniers c'est un peu galère car il ne dispose pas de site internet pour réserver et c'est vrai qu'on préférerait car on ne veut absolument pas perdre de temps à chercher un endroit où se poser.

globalement, je suis quand même un peu déçu car finalement les hébergements sont super chers !! Il faut compter minimum 700 baths jusqu'à 1150.....Moins chers j'ai vu vite fait des trucs mais rien de terrible à mon gout...

Après j'ai vu des hotels qui ont l'air super classe mais il faut compter plus dans les 2000 baths....ça fait tout de suite exploser le budget !! : Kai Bae Beach Grand Ville Bang Bao Sea Hut Sea View Resort Banpu Koh Chang K.B. Resort

Bref je relativise en me dissant qu'en europe on trouve rien à ce prix là maisquand même....la Thailande n'est plus le pays où on peut trouver des bons plans j'ai l'impression......

Voilà, donc votre vécu, vos avis...etc sur la question est le bienvenue !!!

MERKKKKIIIII à vous d'avance !!!!!! 😉
Guest house avec Wi-Fi sur Goa? English translation pending
by Sucré · 2008-12-25 · 23 replies
Bonjour,

j'arrive demain de delhi à goa!

Je recherche une guest house avec le wifi ( je travaille par internet) idéalement situé pres de Candolim beach pour le festival sunburn ( ok ca contredit un peu la ligne précédente!)

Si vous avez un bon plans n'hésitez pas à me contacter!
Sortir des sentiers battus en Thaïlande? English translation pending
by Wiwid · 2008-12-25 · 125 replies
🙂 D'abort JOYEUX NOEL A TOUS . 😇 Voilà, c'est bientot mon 6ème voyage en THAILAND( janvier-fevrier 2009). Je pense que certains vont comprendre... je cherche 1 plan, voir plusieurs pour sortir des sentiers battus de ce magnique pays. Làeeo phop-kan mày nàn khràp ( à bientot ) ... Merci
Mes trois itinéraires en Indonésie en 2004, 2005 et 2008 English translation pending
by Ragamuffin · 2008-12-23 · 10 replies
Avril-Mai-Juin 2008 : Jakarta - Kalimantan - Sulawesi - Bali

Jour 1 (28 avril 2008) : Arrivée vers 14h00 à Jakarta (vol Etihad 739Euro A/R de Bruxelles via une très/trop longue escale à Abu Dhabi (6h30!); Bus de l'aéroport (à 200m à gauche en sortant) pour la gare de Gambir 15.000Rp (entretemps le prix est passé à 20.000Rp) environ 1h de trajet. A pied jusqu'à Jalan Jaksa 15'. Kresna Homestay 40.000Rp fan/sans sdb, trés basic mais sympa, calme. Jour 2 - 3 - 4 : séjour à Jakarta. Jour 5 : 13h00 départ du bateau de la Pelni le Sirimau 924.000Rp première classe incluant les trois repas. Jour 6 : escale à Semarang. Déjà 2h de retard sur l'horaire. Jour 7 : toujours en mer et arrivée tardive vers minuit (pres de 5h de retard) à Batulicin (Kalimantan). Objek (moto) 15.000Rp (beaucoup trop!) pour 2km et un hôtel trop cher (hotel Ebony). Nouvel objek pour 1km 10.000Rp Hotel Surya 75.000Rp sdb ext. avec ptdéj, correct. Il y a de "petits hôtels" à peu de distances du port. Jour 8 : bémo jusqu'au terminal sud 2.000Rp. Bus 45.000Rp pour Banjarmasin trajet 8h route en mauvais état. Hotel Perdana 70.000Rp avec sdb et ptdéj. Je ne recommande pas le Bornéo Homestay (patron peu sympathique - mais il organise des excursions - et situé dans un quartier des plus sinistres). Jour 9 : partage d'une excursion (assez insipide) avec un couple de Berlinois (www.henry-fuchs.net) puis virée en bémo à Martajuna et Cempaka. Jour 10 - 11 : balade a pied dans Banjarmasin. Petit tour à pied conseillé : départ au marché situé au nord de la grande mosquée et dans une rue parallèle à la rivière Martapura, de là prendre la Jalan Anbasan Kecil Timur (rive sud) jusqu'au fleuve .... et revenir par la Jalan Anbasan Kecil Barat (rive nord) en prenant à un certain moment la rue qui longe la rivière Sungai Miai d'un côté et revenir par l'autre rive. Jour 12 : bemo 25.000Rp pour Kandangan trajet 3h (attention les "pick-up" pour Loksado ne partant de Kandangan que le matin de 10h a 11h il est préférable de quitter Banjarmasin tôt le matin) hotel Loksado Permai 66.000Rp avec sdb et ptdéj, basic mais correct Jour 13 : pick-up 15.000Rp pour Loksado trajet 1h30 (petits problemes techniques!) logement "gratis et pro Deo" chez le très sympathique pasteur Tom Chandra. Il n'y a qu'un seul hotel à 150.000Rp sans ptdéj, sans électricité la journée et peut etre aussi le soir (?), sans eau chaude bref bien cher pour pas grand chose. Jour 14 : pick-up 15.000Rp pour Kandangan 1h de trajet; Bemo 30.000Rp pour Tanjung trajet 3h; Bemo 65.000Rp pour Panajam 6h de trajet; Bateau pour Balikpapan 5.000Rp trajet 30-40 minutes; bemo 2.500Rp centre-ville; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp (évitez l'hotel Aida - sympa - mais coincé entre une mosquée bruyante et un jardin plein de chiens encore plus bruyants) Jour 15 : séjour à Balikpapan Jour 16 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Hidayah 140.000Rp avec A/C (les chambres standard sont louées à l'année par l'usine locale d'Honda!) chambre correcte mais service désinvolte. Jour 17 : (Arrivé à ce stade-ci du récit - qui n'en est pas un - le lecteur attentif va constater comme une sorte de perte de contrôle dans le cheminement de Ragamuffin, un peu comme si une fourmi était détournée de sa route et se mettait à divaguer, à partir dans tous les sens à la recherche de la piste initiale; nous vous demandons de ne pas rire car la situation sur le terrain n'était pas des plus claire; il s'agit de la très longue et dificille étape de la Mahakan, rivière sur laquelle de nombreux explorateurs ont perdu la tête au propre comme au figuré, merci pour votre compréhension NDLR) bus 20.000Rp pour Kota Bangun trajet 3h; penginapan Mukjizat 25.000Rp pas de sdb pas de ptdéj mais correct quoiqu'un peu bruyant. Jour 18 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 3h; hotel Gelora très basic, pas recommandé. Jour 19 : bus 80.000Rp pour Melak trajet 8h (en fait le mieux de Kota Bangun est de prendre un bus retour pour Samarinda et de descendre au carrefour pour Melak après 30' de trajet); penginapan Abadi 40.000Rp sans sdb et sans ptdéj, basic mais correct. Jour 20 : excursion à Mencinai (musée) et Ekeng (longue maison dayak) en moto avec Ikin (il vend des noix de coco à l'entée du marché et parle bien anglais) 100.000Rp pour le très long aller-retour. Il est possible d'aller par ses propres moyens à Mencinai et Ekeng : prendre un bus en direction de Samarinda et descendre au carrefour qui mène à Ekeng de là il doit y avoir 10 petits Km (mais je ne jurerais de rien) Jour 21 : 1h du matin départ du bateau 40.000Rp pour Long Iram trajet 7h; penginapan Wahyu 37.500Rp sans sdb avec ptdéj, basic mais correct. Jour 22 : bateau (départ 16h30 - certains jours 8h30 !!) 120.000Rp pour Samarinda trajet 18h; Jour 23 : arrivée à Samarinda vers 11h00; bus 20.000Rp Balikpapan trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp Jour 24 : bateau le Nggapulu de la Pelni (prévu à 16h il a 5h de retard et n'arrivera qu'à 22h30!!) 331.500Rp pour Pantoloan (Palu) première classe Jour 25 : arrivée à Pantoloan vers 11h00 (au lieu de 4h00); bemo 10.000Rp pour le terminal de Tipo (Palu); taxi (à trois) 70.000Rp pour Tanjung Karang trajet 40'; Prince John Dive Resort 225.000Rp en pension complète (location masque et palmes 50.000Rp !! cher !!) recommandé Jour 26 : séjour à Tanjung Karang Jour 27 : objek 5.000Rp pour terminal de Donggala trajet 15'; taxi 20.000Rp pour le Tipo terminal trajet 30'; bemo 5.000Rp "centre ville" de Palu; bemo 5.000Rp terminal Mamboro; bus 70.000Rp pour Tentena trajet 8h; Victory hotel 65.000Rp correct mais pas de prise électrique dans la chambre! Jour 28 : bus Litha départ 10h00 80.000Rp pour Palopo trajet 11h; hotel Buana 125.000Rp avec A/C qui ne fonctionne pas, chambre puant le moisi, à éviter absolument Jour 29 : bus Litha 70.000Rp pour Makassar trajet 11h dont 1h pour changer les plaquettes de freins; bemo du terminal Litha à 7km du centre de Makassar 4.000Rp; New Legend hotel 90.000Rp recommandé malgré un peu trop de bruit (les patrons devraient apprendre que dans un hôtel on ne s'interpelle pas du second étage jusqu'au rez-de-chaussee en gueulant à 6h30 du mat !! Jour 30 : sejour à Makassar. Cette traversée rapide, trop rapide, de Sulawesi se justifie par la possibilité de prendre à Bima(Sumbawa) un bateau de la Pelni pour Waingapu(Sumba) mais j'apprendrais aux guichet de la Pelni que ce bateau était à quai pour entretien. Jour 31 : bateau Tilongkabila de la Pelni 748.000Rp pour Lembar (Lombok) départ à 13h00. !! ce bateau est régulièrement en avance sur son horaire !! Toujours demander la veille au moment de l'achat du ticket (en cash only, pas de carte de crédit !!) l'horaire du bateau. Jour 32 : en mer avec escale à Labuanbajo (Flores) et Bima (Sumbawa) Jour 33 : arrivée à Lembar à 6h du matin (heure d'arrivée renseignée sur le dépliant de la Pelni 10h00 !!); 15' à pied pour rejoindre le ferry à destination de Padangbai(Bali) 28.000Rp trajet 4h + 1h à tourner en face du port de Padangbai en attendant que le quai soit libre ! Pas encore posé le pied sur le sol de Bali que déjà, sur le bateau, à deux reprises, le cri qui irrite !! TRANSPORT !!; bus de la Perama 40.000Rp pour Ubud trajet 1h; Kori Bali 2 Inn 80.000R recommandé. Jour 34 à 43 : séjour à Ubud. Rien .... avec quelques excursions à pied, à vélo (20.000Rp par jour), en voiture avec le Tourism Office ou en bus avec Perama. Carte conseillée malgré ses nombreux défauts : Pathfinder Bali. Piscine. Bonne bouffe. Shopping. Jour 44 : bus + bateau package Perama pour Gili Trawangan via Padangbai 240.000Rp avec un repas à bord; depart d'Ubud à 11h00 et arrivée à Trawangan vers 18h00; hotel Pondok Lita, 130.000Rp trop cher pour les prestations quelquefois médiocres (eau salee, jus de fruit en bouteille, pas de ptdj avant 7h00) mais relativement calme. Jour 45 et 46 : séjour à Trawangan et excursion snorkelling avec Perama, 75.000Rp de 11h30 à 16h00, recommandé Jour 47 : retour en bateau, à pied, en bus et en bateau via Bangsal, Senggigi et Padangbai à Ubud, départ 7h00 et arrivée à 14h30 Jour 48 à 56 : séjour à Ubud. Cf jour 34 à 43. Jour 57 : bus Perama pour l'aéroport 30.000Rp; avion Lionair 849.000Rp pour Jakarta; arrivée v Jakarta; bus pour la gare de Gambir 20.000Rp trajet environ 1h; à pied jusqu'à Jalan Jaksa environ 15'; Kresna hostel 40.000Rp Jour 58 : bus de la gare de Gambir pour l'aeroport 20.000Rp trajet environ 1h; avion Ethiad pour Bruxelles avec une interminable et minable escale à Abou (à bout de nerf) Dhabi de 7 heures !! Budget environ 20Euro par jour.

Mai-Juin 2005 : Java - Sulawesi - Flores - Bali

Jour 1 : Arrivée Jakarta 13h10 (Eva Air Paris-Tapei-Jakarta retour par Denpasar 714 Euro) Bus de l'aéroport (a 200m a gauche en sortant) pour la gare de Gambir. A pied jusqu'a Jalan Jaksa 15'. Kresna Homestay 35.000Rp fan/sans sdb, basic mais sympa, calme. Jour 2 - 3 : séjour a Jakarta. Aller-retour Bogor : aller de Gambir train direct 1h 5.000Rp/retour train Ekonomi (tout un poeme) 2.500Rp 1 ne s'arrete pas a Gambir, descendre a Gondangdia d'ou on peut aller jusqu'a Kota pour 1.000Rp. De Kota train station le bus Transjakarta file droit au sud jusqu'a Bloc M pour 2.500Rp, raoide (il a sa bande de circulation) et climatisé. Jour 4 : 10h30 train 45.000Rp 13h30 Bandung beaux paysages. Hotel By Moritz fan/sans sdb/ptdéj/calme, basic mais sympa. Jour 5 - 6 : séjour Bandung, Art Déco. Jour 7 : 8h00 train 75.000Rp 15h30 Jogjakarta beaux paysages Hotel Selekta (Sosro) 35.000Rp sdb/fan/ptdéj, calme. Jour 8 : bus 13h10 10.000Rp 14h40 Borobodur Lotus G. H. 45.000Rp sdb/fan/ptdéj, calme. Location vélo "sans freins" 5.000Rp Jour 9 : visite du site de Borobodur (bagus = super) 10 US dollar. Bus retour a Jogja Hotel Metro (Prawirotaman) 50.000Rp sdb/fan/petitdej/piscine de 16m, calme. Jours 10 - 11 - 12 - 13 : piscine, Prambanam 10 US dollar. piscine, Kraton, piscine, Parangiritis bus 10.000Rp, piscine, bus Imogiri ( ! ouvert Ve PM et Lu AM) 10.000Rp. piscine, Jogja, piscine. Restos Via Via et Andalas (a 300m sur J. Parangtritis en allant vers le centre, cuisine Padang) Jour 14 : Jogja bus 5.000Rp 2h de trajet Solo Hotel Westerners 35.000Rp sdb/fan calme. Jour 15 : séjour a Solo visite des 2 Kraton Jour 16 : excursion a Candi Sukuh : bus pour Karangpandan 3.000Rp 1h + minibus pour Kemuning 2.000Rp 20' + 30' de marche pente tres raide (cranez pas prenez une ojek/moto pour 2.000Rp) Jour 17 : 7h10 bus 33.000Rp 6h de trajet Blitar hotel Sri Lestari classe et tres cher 80.000Rp sdb pas de fan pas de ptdéj ! pas trop calme réveil enfants 6h du mat ! Plus on paye cher moins on recoit. Hotel Sri Rejekil moins cher (30-40.000Rp) a 700m de la gare a droite en sortant. Excursion a Panataran microlet orange a droite du marché 4.000Rp 45' Jour 18 : 13h train 4.000Rp Ekonomi 2h30 de trajet Blitar Hotel Menara 60.000Rp sdb/ptdéj/ (évitez les hotels Hélios et Palem, trop chers pour confort tres rudimentaire) Jour 19-20-21 : séjour a Malang. Ville intéressante pour son architecture coloniale et Art Déco. A ne pas manquer l'hotel Tugu Park, petit musée et décoration top. Excursion a Singosari et Sumberawan : casse pas trois pattes a un canard pour en plus de déplacements tres variés (2 microlet + 2 ojek) Jour 22 : bus 9.000Rp pour Probolinggo 2h15 de trajet attente d'1h minibus 10.000Rp pour Cemoro Lawang (Bromo) 1h30 de trajet hotel Cafe Lava 70.000Rp sdb(eau chaude!)/ptdé, calme Jour 23 : levé 4h du mat jeep a 5 (175.000Rp) pour le Gunung Penanjakan, levé de soleil sur le site du Bromo : grandiode Jour 24 : bus de 8h30 pour Probolinggo. Train de 11h02 pour Surabaya Ekonomi 18.000Rp (!) 2h de trajet Hotel Paviljoen 71.500Rp sdb/fan/ptdéj, calme. A voir l'hotel Majapahit pour sa déco et pas mal d'autres immeubles de style Art Déco. Circulation dantesque. Jour 25 : bateau de 15hoo pour Makassar (Sulawési) 332.400Rp en classe 1 AC/douche chaude/3 repas. Evitez les classes ékonomi et 3 véritables fumoirs et bruyant. En résumé : peut etre un peu long comme traversée de Java. Conseil : de l'aéroport, gagnez directement la gare de Gambir et filez sur Bandung. Le lendemain prenez le train pour Jogjakarta. Visite de Borobodur en une matinée. Visite de Solo + Prambanam en une journée aller-retour. Zappez Blitar et Malang. De Jogja il y a un train a 7h15 qui arrive a Surabaya a 13h de la un autre train ou bus pour Probolinggo (Bromo), De Probolinggo un train part vers 11h pour arriver a Banyuwangi a 15h24

Jour 1 : arrivée vers 17h30 a Makassar en provenance de Surabaya avec le Lambelu. Prix 214.000Rp en classe 3 upgradé en classe 1 + 118.000Rp. 26 h de trajet. Hotel Pondo Suanda Indah 100.000Rp AC/sdb/Ptdj/calme mais triste Jour 2 : changement d'hotel Legend Hostel 39.000Rp fan/sdb/ptdéj/calme Jour 3 : Réservation bus Alam Indah et transfert organisés par le Legend 50.000Rp. Attention le terminal est a 25km. 1h de trajet. Arrivée a Rantepao vers 17h30. Hotel Wisma Monton 60.000Rp sdb eau chaude/ptdéj/pas calme (chiens et coqs). Jour 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 : changement d'hotel Wisma Maria 30.000Rp sdb seau d'eau chaude/grand ptdéj/pas calme (toujours les chiens et les coqs mais c'est partout pareil a Rantepao). Points forts : Palawa (village) - Lemo (tautau) - Tampangallo (grotte avec tautau et ossements dans cadre naturel des plus jolis) - XXX (secret). Location de vélo (pas en bon état, vitesses) 20.000Rp/j. Restos Mart's café - Mambo Restaurant. Jour 10 : Bus Alam Indah 40.000Rp déart 8h30 (prévu 7h30!) arrivée a Makassar vers 17h.Galere 2 bémos a 2.000Rp pour rejoindre le centre. Legend Hostel Jour 11 : Départ bateau Awu pour Maumere (Flores) 117.000Rp classe 2 changement de cabine car ronfleur + 50.000Rp cabine du docteur

Jour 1 : arrivée a 21h a Maumere en provenance de Makassar par le Awu. Drole d’ambiance a l’arrivée dans le noir! Hotel Wini Rai 66.000Rp sdb/fan/ptdéj/pas calme (on y fait le ménage a 4h du mat!) Jour 2 : bus pour Moni 20.000Rp trajet 3h “hotel” Watugana 30.000Rp sdb seau d’eau chaude/ptdéj/calme a condition de demander au patron et a ses copains d’aller jouer aux cartes ailleurs que devant votre chambre. Jour 3 : levé 4h du mat pour aller voir le Kelimutu 15.000Rp aller et 15.000Rp retour. Pas de chance, nuages. Prévoir 2 jours a Moni au cas ou …nuages. Partage frais voiture 50.000Rp pour Bajawa. Trajet a tombeau ouvert (tué un chiot) en 4h20. Hotel Korina “sdb”/ptdéj/calme. Réclame supplément pour seau d’eau chaude! Bons restos Padang face au marché. Jour 4 : visite du village de Wogo. Aller 2 bémos 5.000R + 1.000Rp. Retour 1 bémo 3.000Rp! Jour 5 : Bus pour Ruteng 20.000Rp trajet 4h30 Hotel Sinda 55.000Rp sdb/ptdéj/calme a condition que personne n’arrive a 3h du mat en parlant fort dans la chamber voisine de la votre. Les champs de riz en forme de toile d’araignée a Cancar ne cassent pas trois pattes a un canard (bebek en indonésien). Jour 6 ; embarqué dans le bus pour Labuanbajo a 7h35 Départ du bus a 10h15! 20.000Rp. Trajet +- 4h. Hotel Chez Félix sdb/fan/ptdéj/ calme a condition … cf jour 5 mais a 2h du mat, faut un peu varié les plaisirs de la vie en commun. Superbe vue de la salle a manger sur la superbe baie de Labuanbajo. Jour 7 : achat ticket pour bateau du lendemain. !!! Ne pas acheter son billet dans la pseudo agence Pelni ils vous font payer tres cher un bout de papier a échanger le jour du départ contre un ticket en bonne et due forme au guichet de la Pelni dans le port, guichet qui est ouvert la veille du départ. Jour 8 : départ du bateau T.Kabila a 6h20 (normalement prévu a 8h! vérifier les horaires j’en connais un qui attend toujours le bateau et qui a donc été mené en bateau) 375.000Rp classe 1 jusqu’a Lembar (Lombk) trajet 23h

Jour 1 : arrivée vers 5h00 à Lembar (Lombok) en provenance de Labuanbajo (Flores) avec le T.Kabila. 6h30 ferry pour Padangbai 15.000Rp 4h30 de trajet. Bemo pour Candidasa 3.000Rp (prix arraché) Flamboyant Bungalows 50.000Rp sdb/fan/ptdéj/calme. Jour 2 : location de vélo 20.000Rp (cher) excursion à Tirtagangga Jour 3 : Bemo pour Amlapura 3.000Rp. Bemo pour Tulamben 5.000Rp Puri Aries Bungalows 40.000Rp sdb/fan/ptdéj/calme location palme et masque 20.000Rp Jour 4 : bemo pour Singaraja 15.000Rp transfert entre terminal 2.000Rp Bemo pour Lovina 3.000Rp Hotel Astina 40.000Rp sdb/fan/ptdéj/piscine 12m/calme Recommandé Jour 5-6-7 : location vélo 15.000Rp Jour 8 : public bus de Singaraja à près de Ubud 20.000Rp + bemo 3.000Rp. Kori Bali Inn 60.000Rp sdb/eauchaude/fan/ptdéj/calme/recommandé. Jour 9 à 14 : Ubud location vélo 15.000Rp Jour 15 : shuttel bus Perama pour airport 30.000Rp+5.000Rp pick-up trajet 1h20

Mai 2004 - Sumatra

Me 5/05/2004 Malacca bateau 9h30, environ 20 Euro . Arrivée Dumai 11h45. Bus pour Pekanbaru 4€ trajet 4h Hôtel Unedo douche + fan 5, 5€ Je 6/05 bus pour Bukkitinggi 20€ trajet 8h! Hôtel Bamboo Homestay douche 2, 5��� (eau chaude + 0, 5€) Ve 7/05, Sa 8/05, Di 9/05 et Lu 10/05 Excursion à la découverte des Minangkabau 6, 5€ de 8h30 à 18h. Taxi pour Harau canyon de 12h à 17h 10€. Public bus pour lac Maninjau 0, 5€ trajet 1h30. Ma 11/05 le récit du trajet en bus depuis le lac Toba jusqu'à Bukkitinggi est assez apocalyptique ... donc avion Padang-Medan 30€ départ B.tinggi 7h arrivée Medan 11h Hôtel Zakia douche + fan 3€ Me 12/05 minibus pour lac Toba 4, 5€ trajet 3h30. Bateau pour Tuktuk 0, 4€ trajet 0h30. Hôtel Bagus Bay douche 2, 5€ Je 13/05, Ve 14/05 et Sa 15/05 île de Samosir moto 5€/j Di 16/05 bateau + minibus pour Siantar 0, 5€ + public bus pour Kabanjahe 0, 6€ + oplet pour Berastagi 0, 1€ trajet total 5h Hôtel Losmen Sibayak 2, 5€ (+douche chaude 0, 2€) Lu 17/05 visite de Cingkes (sans intérêt) et de Lingga (dans un drôle d'état) Ma 18/05 minibus-taxi pour Medan 3€ trajet 2h Me 19/05 bateau pour Georgetown/Penang complet ! avion pour Batan 38€ trajet 1h10 + taxi port de Sekupang 5, 5€ trajet 0h30 + bateau pour Singapore 9, 5€ trajet 1h NB je conseille d'organiser votre itinéraire dans l'autre sens et de démarrer par Medan en venant de Penang (par ex) et de terminer à Dumai pour Malacca (par ex) car la région de B.Tinggi est à mon avis la plus intéressante suivie par l'île de Samosir (architecture et tombes Batak Toba) Berastagi - à part ses volcans et la proximité de Bukit Lawang pour ceux qui veulent absolument voir des Orang Outangs semi-sauvage - ne possède déjà plus d'architectures en "bon état". Les prix sont donnés en € il suffit de mettre 4 zéros derrière pour obtenir la somme en rupias
Correction d'un petit texte en bambara English translation pending
by Sanogo14 · 2008-12-23 · 40 replies
Bonjour à tous! Je suis métisse. J'essaie d'apprendre le bambara pour essayer de communiquer avec ma famille au Mali. J'ai quelques difficultés surtout pour la prononciation. Voilà j'ai écrit un petit texte. Est ce quelqu'un pourrait me le corriger et m'indiquer la prononciation pour les mots que l'on ne prononce pas comme en français. Merci d'avance

" I ni sogoma I ka kéné ? Né Maïté Sanogo don. Né bila a da la né bamana dege. "

Aussi j'ai une question, qu'est ce que l'on répond à i ka kéné ?
Les atrocités de l'armée birmane dans l'état Shan English translation pending
by Larsay · 2008-12-16 · 44 replies
Ceci est pour repondre a la reflexion absolument revoltante du denomme Karolus ("Le point de vue occidental est un peu trop unilatéral : la bonne Suu Kyi vs le méchant Than Swhe") au sujet duquel les mots me manquent pour lui exprimer mon mepris et mon degout.

Il y a, cachee dans la jungle thaie du cote de Chiang Mai, une femme admirable, a mon avis futur Prix Nobel de la paix, qui joue sa vie a essayer de sortir les femmes Shan qui se refugient en Thailande, souvent apres avoir ete violees, des bordels ou les enc... de thais les mettent sous menace d'etre refoulees en Birmanie (et oui, les thais si gentils avec leur beau sourire, que certains encensent tellement!) Elle a ecrit un livre, publie par l'association patronnee par Mme Mitterrand, dont le titre est eloquent: "Licence to rape"; 125 pages d'horreurs que j'ai traduites gratuitement en francais, un de mes nombreuses contributions a la resistance birmane (entre parenthese, je ne me suis pas planque comme l'auront fait certains, la trado, je l'ai signee de mon nom!). Tout y est parfaitement documente: sur les pages de gauche: nom du village, jour et heure du crime, nom des victimes, ou elles se trouvaient et ce qu'elles faisaient au moment du crime; en regard sur la page de droite: le No des regiments, souvent le nom des officiers, le crime, l'action entreprise par les habitants locaux (quand cela etait possible et au peril de leur vie) et ses resultats. Le 1er jour de la trado, j'ai ete oblige de m'arreter au bout de 4 heures, je ne pouvais plus!! Voici quelques extraits des pages de droite de ce livre, dont j'ai traduit le titre par "Permis de violer" (les soldats ont en effet ordre de repandre par la terreur par les deplacements de village, le portage forcee 9dont les victimes ne reviennent que rarement du voyage!), et le viol systematique):

15 soldats du SLORC basés à Kho Lam- Violée et abattue

Ont laissé son enfant de 2 ans seul dans la forêt. Ont emmené les 2 bœufs à Kho Lam pour être mangés Soldats du SLORC de la base de Kho Lam-basé Violée et abattue

Lorsque des membres de sa famille ont demandé la permission de l’enterrer, les soldats ont répondu: “Elle doit rester où elle est comme exemple pour vous Shan. Si vous l’enterrez, vous mourrez avec elle” Section de soldats du SLORC, 519e BIL, menée par le sergent Hla Phyu, basée au village de Sop Sim Ont violé les femmes de sept maisons

Soldats du SLORC Fille violée et tuée, père torturé

Village déplacé de force. Les soldats ont attaché son père, suspendu à une poutre de la cabane avec une corde, et allumé un feu en dessous pour le faire rôtir. Il est mort quelques jours plus tard. Sa mère, témoin du viol et de la torture, est tombée folle. 424e BIL, major Maung Kyaw Tun, basé à Kun Hing- Violée Le chef du village et ses habitants ont confronté le major qui a tout nié, a battu la jeune fille, et a infligé 10 000 kyats d’amende à la famille pour accusations mensongères

26 soldats du SLORC conduits par le major Myint Lwin du 424e BIL basé à Kun Hing Violées collectivement

Village déplacé de force. Les soldats ont incendié toutes les maisons du village 45e BI, mené par le major Aung Lwin Violée, frappée à la figure jusqu’à ce qu’elle soit complètement enflée A tout raconté au chef du village qui n’a rien pu faire

Soldats du SLORC Violée et brûlée vive

Les habitants du village ont retrouvé ses restes 378e BIL (amené de l’Etat Arakan) 1 capitaine et 3 soldats Ont violé la femme, battu et tué son mari en lui poignardant la poi trine, le ventre, et le cou

Questionnaient l’homme sur le mouvement de résistance Shan dans la région 50 soldats du SLORC, 64e BI basé à Lai Kha, conduits par le major Khin Than Aye Le major l’a violée, les soldats ont violé sa mère et battu son père jusqu’à évanouissement

Village déplacé de force 1 soldat du SLORC, battallion de mortiers basé à Murng Sart Violée Le commandant du camp a battu le soldat et l’a fait mettre en prison

50 soldats du SLORC, 44e BI, basé à Kun Hing, conduits par le major Than Oo Violée et tuée. Ont laissé le père attaché jour et nuit

Soldats du 424e BIL conduits par le major Myint Than, accompagnésde 35 porteurs de Laikha et de 36 chariots à boeufs Violée et tuée

Ont volé du fer, du bois de construction, du bétail, et ont incendié les 36 maisons du village 519e BIL commandé par le major Min Sein Volée, violée, et tuée. Père battu à mort

Soldats du SLORC, 520e BLI bqsé à Murng Pan, conduits par le major Than Maung Violées collectivement toute la nuit, au point que certaines ne pouvaient plus marcher. Un des chefs du village a été ensuite battu à mort

Village déplacé de force 250 soldats du SLORC, 524e BIL, conduits par le major Htun Mya. Ont ravagé la région de Kaeng Lom . Violées pendant 3-4 jours avant d’être tuées.

43 femmes et 53 hommes ont été battus, torturés, questionnés, et accusés d’apporter nourriture et informations aux rebelles Shan. 2-3 jours plus tard, les soldats ont mis un sac en plastique sur leur tête et l’ont serré autour du cou jusqu’à étouffement. Ils ont ensuite jeté les corps dans la Nam Parng. 80 Soldats du SLORC du 246e BI, conduits par le major Too Nyeing Violées de nombreuses fois pendant 5 jours consécutifs. Averties de ne rien rapporter sous peine de 6 mois d’empriso-nement

4 hommes du même village ont été accusés de ravitailler les soldats Shan et ont été conduits à la base de Kho Lam. Là, ils ont été battus, torturés, et ensuite asphyxiés avec des sacs en plastique 60 soldats du SLORC, 43e BI, conduits par le capitaine Ohn Myint, . Ont dévasté le village Huay Karn

Volées, violées, battues, et brûlées vive

Le chef du village a été questionné sur l’armée Shan. Battu jusqu’à évanouissement Nombreuses valeurs volées, 37 maisons incendiées 120 Soldats du SLORC of LBI 524 conduits par Capitaine. Htun Mya Violées collectivement pendant 2 jours et 2 nuits, et ensuite tuées

Tous les habitants du village (57 hommes et 42 femmes) tués. Soldats du SLORC, 277e BI, conduits par le capitaine Khin Maung Nyunt, basés à Murng Ton Violée toute la nuit S’est plainte au commandant du camp, le colonel Aye Thant, qui a fait aligner ses hommes pour identification. 15 000 kyats pour diffamation après qu’elle n’ait pu reconnaître les coupables.

80 Soldats du SLORC, 515e BLI, conduits par le commandant Maung Maung Htwe Violées collectivement par les soldats pendant 3 jours et 2 nuits. 3 habitants du village abattus

57 maisons incendiées 25 Soldats du SLORCm, 333e BLI basé à Murng Sart. Déguisés en soldats Shan mais porteurs d’armes birmanes Violées pendant le déplacement de leur village

Pendant le déplacement forcé Soldats du SLORC, 277e BLI, conduits par le major Aye Thant Violées l’une après l’autre pendant 3 jours; relâchées après le paiement d’une rançon de 2000 kyats chacune

Accusées d’être les femmes de soldats Shan 100 soldats du 246e BI et 250 soldats du 524e BIL 3 violées et tuées. 1 violée et blessée

2 hommes également abattus Soldats du 513e BIL basé à Pang Long, conduits par le major Kooma Violée collectivement et tuée Les soldats ont appelé la police pour dire qu’ils avaient trouvé le corps d’une femme morte. Ont pris des photos.

120 soldats du 524e BIL conduits par le commandant Htun Mya ; accompagnés de 20 porteurs et 5 chevaux Violées jusqu’au soir par tous les soldats et ensuite tuées

Une femme a pu s’échapper avec l’aide d’un officier d’une minorité ethnique 3 soldats du SPDC, 225e BI, basé à Murng Ton, conduits par le capitaine Aung Zaw

Violée pendant 2 heures

Maison saccagée; parents faussement accusés de vendre des amphétamines et punis de 500 kyats d’amende. Soldats du SPDC, 66e BI, conduits par le comman- dant Htun Myint Le commandant et ses officiers ont violé les femmes et attaché 4 hommes à des arbres pendant 2 jours et 2 nuits

2000 kyats d’amende à chaque victime pour contribution à la destruction de la forêt. Soldats du SPDC conduits par l’officier Aung Myint Forcées à travailler et violées

115 soldats from Lai Kha-basé, LBI 515 conduits par Major Soe Hpyu Violée, abattue aisni que son père et le reste de sa famille, maison incendiée

Père abattu après avoir asssommé le major avec une bûche. Maison saccagée, valeurs volées. Maison du chef de village incendiée

Vous en voulez d'autres, Karolus? J'en ai 60 pages a votre disposition!!!! (le reste, c'est un rapport general ecrasant sur ce qui se passe, les 60 pages etant incluses comme preuve que ce ne sont pas des inventions "d'occuidentaux un peu trop unilateraux"). Je vous laisse le droit, sur ce forum, de m'envoyer un document DETAILLE sur les atrocites des partisans de Mme SUU Kyi, suite a quoi je reconnaitrais que l'on est "un peu trop unilateral". Si vous etes incapable de le faire, je vous laisse le droit de la fermer!
Philippines du 8 mars au 14 avril 2009 English translation pending
by Cyril06584 · 2008-12-11 · 11 replies
bonjour les membres de VF ! voila ma femme et moi meme avons pris nos billets d avion pour notre sejour de 5 semaines aux philippines nous arrivons le 9 mars a HONG KONG et repartons le 14 avril ( air new zeland, 621 euros/ pers ) ensuite nous allons prendre dans quelques jours notre aller simple pour les philippines : 1 / vaut mieux prendre HK/ manille ou bien aller sur cebu (cebu pacific env 120 euros / 2 pax ) pour passer une petite semaine tranquille ? ensuite nous allons voyager entre les iles, manille, luzon, boracay, palawan et etc ... mais c est la que j ai besoin de votre aide .. vaut mieux aller a cebu avant manille, quels lieux, quelles iles, quelles choses ne pas manquer aux philippines ? nous sonmmes du genre " routard sac a dos ", location de mobylette, transport bus, ferry et meme avion si c est avantageux en temps et pas tres chere quel compagnie est fiable ? comment aller d iles en iles ? ferry fiable ? avion ? quelles plages doivent etre vu imperativement ? des petits hotels /bungalows sympas sur certain iles ? ( entre 10 /15 euros /nuits ) combien compter de budget par jour environ ( nuité, repas, balade, boisson, et petit extra ) trouve t on des salons de massage ( genre spa comme en indonésie ) ? a t il des lieux dangereux ? prendre du liquide est ce raisonnable ? plat philippins a ne pas manquer ? epicé ? le plateau de luzon en combien de jours ? les guides touristiques pour les philippines, nous avons trouvé que le petit futé, et mon anglais n est pas terrible pour un guide en anglais ? nous pensons passer quelques jours a chaque fois sur les iles, farniente, balade, plongée, repos et culture local alors n hesitez pas a nous donner de bons conseils ... un GRAND MERCI D AVANCE a bientot
Itinéraire à Bali, Java en un mois et demi? English translation pending
by Philou222 · 2008-12-03 · 4 replies
Salut à tous, Je quitte l'europe pour l'indonésie le 02 aout 2009 et je reviens le 13 septembre 2009. J'arrive à Denpasar et je quitte de Djakarta. Je voyage avec les locaux et tente de m'éloigner des sentiers battus un maximum. J'aimerais connaitre un itinéraire qui me permet de vivre mon voyage de cette façon. J'aimerais découvrir les incontournables temples, faire un saut dans la jungle observer des volcans et me remplir les yeux de choses merveilleuses, faire des rencontres fascinantes et obtenir des clichés de qualité (j'aime beaucoup la photo). Ma compagne me suit jusqu'au 24 aout où elle reprend l'avion. Moi je redémarre de Djakarta pour une boucle et finit le périple le 13 aout. J'aimerais également poursuivre avec un compagnon de voyage si c'était possible. Je cherche donc tout ce qui peut s'avérer intéressant comme conseils, les adresses utiles, les endroits particuliers etc... En vous remerciant d'avance Philou
Ouverture des aéroports de Bangkok annoncée dans 24 heures (2 décembre 2008) English translation pending
by Jpetienne · 2008-12-02 · 144 replies
rassurez vous cela semble s'arranger. enfin! la crise dans les aéroport, pour le reste?????

les autorités annoncent l'ouverture des deux aéroports dans les 24H, le fret semble déjà ouvert

alors croisons les doigts, moi aussi je part bientôt
Apprendre le bahasa Indonesia English translation pending
by Anne92 · 2008-10-24 · 82 replies
Il y a déjà quelques post d'ouverts sur le sujet, mais j'ai l'idée d'ouvrir cette conversation pour réunir toutes les personnes qui souhaitent apprendre l'Indonésien, celles qui le parlent déjà, celles qui débutent ou la communauté indonésienne du forum pour réunir nos connaissance et s'aider dans l'apprentissage de la langue !

Peso j'apprends avec la méthode Assimil qui est très bien faite mais évidemment ce n'est pas le bahasa que les indonésiens emploient dans la vie de tous les jours. J'ai montré les leçons à une amie indo qui m'a dit qu'elle n'employait que rarement le langage de la méthode Assimil.

Donc ici ce serait bien d'avoir un peu tout le monde qui parle indonésien pour pouvoir comparer et progresser ! Le bahasa "soutenu" et "littéraire", celui qu'on parle dans les rues, entre amis, l'argot, le langage familier... lain lain :)

Bon moi j'en suis à la 25e leçon d'Assimil (au début quoi !) mais je parle un peu avec des amis ou connaissances sur le net. Rarement en réel sauf quand je suis dans le pays, c'est là évidemment qu'on progresse le + !

A vos claviers :)🙂
Chiang Mai et la région des tribus du nord: combien de kilomètres? English translation pending
by Kaligan · 2008-10-18 · 14 replies
Salut !

je suis en Bts tourisme et en décembre je pars avec ma classe en Thaïlande.

nous devons organiser 3 jours à Chiang Mai et nos profs nous demandent des choses super précises sur les activités qu'on va faire la bas.

nous allons par exemple dans la région des tribus du nord : karen, lisu... nous devons savoir combien de kilomètres il y a entre Chiang Mai et ces villages. j'ai cherché sur mappy, google map pour avoir les kilomètres mais c'est introuvable. si vous etes déja aller dans le coin pourriez vous m'indiquer environ à combien de kilomètres de Chiang Mai ça se trouve?

et autre question : y a til des marchés près de la gare de Chiang Mai qui se déroulent le matin ? la plupart de ceux qu'on a trouvés se passent la nuit et nous arrivons à Chiang Mai avec le train de 7h10 et on doit partir en expédition vers 9h. a t on le temps de profiter un peu des marchés pendant ce laps de temps ?

merciii !!!!
Thaïlande: liaisons entre Koh Raya et Koh Yao? English translation pending
by Avril1904 · 2008-10-14 · 13 replies
Bonjour,

Je repars en Thailande en janvier pour seulement 15 jours de pur farniente que nous allons organiser essentiellement autour des îles du Sud de la Thailande (Mer Andaman). J'hésite encore sur pas mal d'iles notamment Koh Raya ou Koh Yao, j'en suis arrivée à la conclusion que je ferais bien les 2... existe-t-il des liaisons entre les 2 ? faut-il repasser par Phuket ??? Environ 2 jours sur chaque, est-ce suffisant ??? Peut-on louer de petits scoots ou pas ?? (seulement marche 😕)

Par ailleurs, je souhaite me rendre dans les îles dans les environs de Trang et j'ai noté ces îles que j'aimerais voir mais je ne sais pas s'il est bon d'y faire juste une excursion à la journée ou plus : Koh Ngai (c'est sur, on y restera un peu) Koh Muk Koh Kradan ou Sukorn ??? Koh Rok à la journée c'est sur, pas le choix à part le camping mais bof bof en ce qui concerne mon chéri...

Merci d'avance de toutes vos infos (avis, guesthouses, liaisons maritimes, vive Tigerline...)
Inde: Bollywood... (13 octobre 2008) English translation pending
by Eliade · 2008-10-13 · 20 replies
accueil >> intelligences : culture >> 13 oct. 2008 INDE • Bollywood fait école L'industrie cinématographique indienne voit sa réputation s'affirmer : désormais, les écoles de cinéma de Bombay accueillent de plus en plus d'étudiants étrangers, relate le quotidien The Indian Express. “Le sexe et la violence, passe encore ; mais la cigarette, c’est vraiment choquant !” Dessin de Englehart paru dans The Hartford Courant, Etats-Unis. Originaire de Sacramento, en Californie, Nisha Umesh a grandi au milieu des films de Bollywood – avec leur nostalgie, leurs excès et leurs clichés. Ils ne l'ont jamais quittée. Quelques années plus tard, la voilà à Bombay, à l'école Actor Prepares de Juhu, pour apprendre à danser, à jouer, à se battre et à monter à cheval, bref tout ce dont a besoin une jeune actrice pour percer à Bollywood. "Vous savez, j'étais mannequin en Californie et j'ai fait un peu de comédie. Mais je regrettais le manque d'extravagance, de chant et de danse, de tout cet incroyable festival que je retrouvais dans les films de mon enfance", explique-t-elle. Un jour, elle tombe sur une publicité pour l'Actor Prepares d'Anupam Kher et envoie un DVD de présentation comprenant deux petites scènes. "La première était un monologue en anglais et la seconde, ma scène préférée d'un film de Bollywood, quand Preity Zinta fait face à Shah Rukh Khan dans Kabhi Alvida Naa Kehna (Ne dis jamais au revoir)."

Nisha Umesh est l'une des cinq étudiants étrangers de sa promotion. L'évolution du public fréquentant cette école – ouverte depuis trois ans – est éloquente. "La première année, nous n'avions qu'un étudiant étranger contre près de la moitié (14 sur 25) aujourd'hui", explique Sailesh Kottary, directrice de l'école. "Et tous ne viennent pas du Royaume-Uni, du Canada ou des Etats-Unis ; certains sont originaires de pays aussi exotiques que la Finlande, la Norvège, la Nouvelle-Zélande ou les Pays-Bas." En septembre dernier, l'institut est entré sur la scène internationale en ouvrant une école à Londres. D'autres établissements de Bombay suivent la même évolution. Kishore Namit Kapoor, qui dirige l'Acting Lab depuis vingt-cinq ans, a été littéralement inondé de demandes de franchises de la part des Etats-Unis, du Canada et du Royaume-Uni. "Mais mon école n'est pas un McDonald's cherchant à collectionner les franchisés. Au bout du compte, il faut toujours venir un moment à Bombay pour faire une cure de Bollywood", explique-t-il. Sur sa soixantaine d'élèves, cinq sont étrangers.

Le cinéma indien, qui représente près de 12 % du marché mondial du divertissement en 2008, a maintenant les moyens et l'envie d'introduire de nouvelles idées, de nouvelles couleurs de peau et de nouveaux accents dans ses productions. Comparé à la pauvreté de l'offre destinée aux acteurs d'origine indienne à Hollywood, on comprend que ces derniers optent pour les productions de Bombay. Selon Uma DaCunha, directrice de casting ayant collaboré à de nombreux projets internationaux comme Lagaan, Monsoon Wedding et Water, la demande d'acteurs étrangers pour des films indiens a plus que doublé au cours des dernières années. "Nous tournons des films plus internationaux à présent. Le contexte a aussi changé avec la montée en puissance des films sur les Indiens expatriés réalisés en Inde."

"Le concept de Bollywood se diffuse progressivement", analyse Samrat Chakrabarti, l'un des acteurs étrangers les plus célèbres aux Etats-Unis, qu'on a pu voir en Inde dans Loins of Punjab Presents, Bong Connection et Kissing Cousins. "J'ai remarqué ces deux dernières années que beaucoup de bonnes productions internationales étaient réalisées en dehors d'Inde et avec des acteurs étrangers. En tant qu'acteur indien aux Etats-Unis, on me cantonne souvent aux mêmes rôles stéréotypés. Je les ai tous faits, de terroriste dans un film jusqu'à médecin dans Les Soprano. Mais je voudrais interpréter des personnages plus intéressants. Les gens de Hollywood sont peut-être connus pour leurs conceptions libérales, mais il leur faudra encore un peu de temps pour évoluer sur les questions raciales. En tant que citoyen à la peau brune dans un secteur dominé par les Blancs, je ne participe pas au débat politique, mais celui-ci vit à travers moi." Les cours dramatiques ne s'intéressent toutefois pas au cinéma "indépendant" et ne préparent leurs élèves qu'au tournage de superproductions. Pour Rimel Chahal, qui a déjà pris quelques cours de comédie en Floride, "dans les autres pays, il s'agit surtout d'apprendre son texte et de comprimer ses émotions alors qu'ici, il faut être beaucoup plus expressif et savoir jouer avec toute la gamme des sentiments."
Plus belles plages au Kerala? English translation pending
by Heemawati · 2008-10-06 · 26 replies
Bonjour à tous

quels sont pour vous les plus belles plages au kerala?😎 quel aeroport est mieux en conséauence pour attérir les routes entre cochin et Thiruvananthapuram sont-elles facilement praticables Combien de temps vous pensez? j'ai lu 5 heures dans un forum quel itinéraire est le plus sympa?

merci de votre aide

namaste
Thaïlande: transports, argent, marchés de nuit, visites... English translation pending
by Lélé · 2008-10-06 · 27 replies
Bonjour à tous,

Et voilà d'ici un mois mon compagnon et moi même nous nous envolerons vers la Thaïlande pour 15 jours 😎. Nous avons checké notre itinéraire hier après midi et voici les questions que nous nous sommes posées. J'espère que vous pourrez éclairer notre lanterne: Comment rejoindre facilement Doi Suthep à partir de Chiang Mai? Concernant l'argent, est-ce qu'il vaut mieux prendre des dollars ou des euro ici et changer sur place? à propos des marchés de nuit (Chiang Mai): vers quelle heure stoppent les transports, histoire pouvoir rallier le B&B après la sortie? Entre Ayutthaya et Kanchanaburi, quel endroit est le plus intéressant sachant que nous ne resterons qu'1.5 jours sur place? Est-ce qu'il est possible de réserver des billets de train à l'avance? Et enfin, Koh Lanta vaut-elle la peine d'être visitée (ràf de l'émission, mais l'île a l'air un chouïa moins touristique que les autres). Est-ce que, dans la province de Krabi, il y a une île autre que Koh Lanta qui vaille la peine? Si oui quel GH me conseilleriez-vous?

Voilà, ça fait beaucoup de questions, tout ça, mais toutes les idées sont bonnes à prendre 😉

Merci d'avance pour votre aide.
Avis sur itinéraire en Thaïlande English translation pending
by Sunhae · 2008-10-06 · 16 replies
Bonjour a tous,

Nous serons a Bangkok le 5/02 prochain. Au total 15 jours pendant lesquels nous souhaitons a la fois decouvrir le nord et le sud du pays. Nous nous sommes inspire d'un itineraire LP mais beaucoup de questions restent en suspens. Merci de nous donner vos avis sur la faisabilite du periple. 5/02 : arrivee a Bangkok a 21 h. Premiere nuit a Bangkok6/02 : depart en bus pour Sukhotai. Le LP annonce 6 h de route. Est il facile de trouver la gare routiere, y a t il toujours des places ? Et le voyage est il sur ?6 au 8/02 : 2 nuits a Sukhotai8/02 : Depart en bus de Sukhotai pour Chiang Mai, meme questions concernant le bus.8 au 10/02 : 2 nuits a Chiang Mai10/02 : depart en bus de Chiang Mai pour Ayuthaya. La encore, y a t il des departs tous les jours ? et est il facile d'avoir une place Bus. 1 nuit a Ayuthaya. 11/02 : bus encore d'Ayuthaya a Banggkok, si possible tot le matin. Apres-midi et nuit a Bangkok. Peut ont m'indiquer ou trouver le Chatawak (enorme marche aux puces), est t il facile de s'y rendre? Nous avons aussi entendu parler d'un marche flottant, est il a Bangkok ? ou ? 13/02 : Vol interne de Bangkok a Phuket. Arrivee a Phuket a 13 h. puis depart pour Koh Phi Phi a 14h30 en bateau. As t on le temps d'apres vous de prendre ce dernier bateau du jour ou doit on envisager de passer une nuit a Phuket ? pour aller a Phi Phi le lendemain ? 14 au 17/02 : Plongee a Koh Phi Phi 17 /02 : Passage a Koh Lanta 19/02 : Retour de Koh Lanta a Phuket (est ce possible ?, en combien de temps ?) 20 /02 : depart de l'aeroport de Phuket a 1h50 du matin.

Merci d'avance a toutes les bonnes ames qui repondront. Un derniere question, dans les alentours de Chiang Mai, y a til possibilite d'aller a la rencontre d'ethnies, sans que ce soit pour autant trop la foire aux touristes ?

Sunhae
Carnet d'une boucle en Afrique Australe (A.F.S, Namibie, Botswana et 1 zeste de Zambie): 2ème partie English translation pending
by Ericarole · 2008-09-25 · 33 replies
Comme promis, voilà la seconde partie de notre voyage en Août 2008. J'ai vainement tenté l'insertion d'image selon la recette à la mode Grisemote mais cela n'a pas marché. Comme il est tard, je poste le texte, et j'essayerai une autre fois.

La première partie était là :
http://voyageforum.com/...ere_partie_D2003883/

Voilà la suite :

Jeudi 14 Août Nous quittons la ferme des Guépards. Ayant fait nos courses la veille à Kamanjab, nous décidons de prendre un raccourci et de ne pas descendre jusqu'à Outjo pour rejoindre Etosha. Selon nos hôtes, la piste est belle et on met sensiblement le même temps que par la route. Nous empruntons donc la D2671 puis la D2695 et passons donc par Mondesir. Effectivement, la gravel road est très bonne et je suis sûr d’avoir gagné du temps. On rattrape la grande route et direction plein Nord : Etosha. On entre enfin dans le sanctuaire. Nous nous rendons d’abord à Okaukuejo afin de s’assurer de notre camping. L’accueil à la réception est vraiment très froid, je me retiens de ne pas recommander à la réceptionniste une bonne cure de carottes. Les places sont attribuées. Les emplacements sont côtes à côtes, avec point d’eau et prise de courant. Les blocs sanitaires sont en très bon état (Etosha a été rénové pour son centenaire en 2007). Nous jetons un coup d’œil sur le grand livre où les touristes inscrivent les lieux où des animaux ont été vus. Apres avoir acheté une brochure incluant le bestiaire (très utiles pour les oiseaux) et la carte détaillée, nous partons pour notre premier safari.

Les jumelles sont à portée de mains, les lunettes nettoyées et les yeux grands ouverts. Un voyage en Afrique est immanquablement le temps de LA rencontre avec ces animaux sauvages qui nous ont tous fait rêver un moment où à un autre. Nous expliquons à Junior la règle du Big Five. A l’instar de la famille Grisemote, nous instaurons un joyeux concours de repérage des seigneurs dont le prix est une glace. Tout comme « l’école des fans », tout le monde aura son trophée….. Cette première journée s’annonce prometteuse : outre les nombreux troupeaux et hardes de zèbres, impalas, autruches, springboks, girafes, oryx, Kudus (et j’en passe) nous frissonnons à nos premiers éléphants et lions (5 lionnes postées au point de Okondeka). Nous arpentons les points d’eau et l’appareil de ma douce chauffe : clic clac kodak...

Le soir, après nos grillades, nous allons au point d’eau nocturne. Celui ci dégage une odeur très forte : mélange de ménagerie et de purin !!!. Toutefois, une belle surprise nous attend : une petite famille d’éléphants le partage avec un rhino qui doit être rémunéré par le Parc car il reste vraiment longtemps et prend la pose. Puis, pour notre plus grand plaisir, une maman rhino survient avec son rejeton vraiment petit et qui reste bien à l’abri dans ses pattes. Quelques girafes arrivent et s’abreuvent prudemment. On admire le spectacle jusqu’au départ des artistes.

De retour au camp, il est l’heure d’aller se coucher. Des chacals rodent un peu partout. Ils ont la technique pour ouvrir les couvercles des poubelles pourtant suspendues. On se pose assis en hauteur, au bord de la tente et observons un peu le manège de ces maraudeurs, avant de se glisser dans nos duvets. Pas de groupe à proximité : tranquillité assurée !!

Vendredi 15 août. Nouvelle journée Safari direction l’Est. Encore des belles rencontres (Eléphants, grands troupeaux, premiers gnous..) certaines rencontres sont plus notables : nous suivons de loin un éléphant qui traverse la savane et, en estimant sa direction, le rejoignons à un point d’eau. Après s’être abreuvé, le pachyderme s’arrose copieusempent de boue et de poussière à une dizaine de mètres de nous. Puis, facétieux, il asperge d’eau quelques petits échassiers blancs qui osent fouiller dans son crotin. Plus tard, nous admirons un gros rhino posté à l’orée de buissons. On sent que l’animal est moins tranquille, plus sur ses gardes que l’éléphant. Son attitude un peu fébrile nous impose une certaine prudence : je n’ai pas envie de jouter avec la bête, le 4x4 n’apprécierait pas. Durant l’après midi, nous avons également la chance de voir un beau léopard venant boire (point de Goas). Nous sommes arrivés juste à temps car, contrairement aux stars d’hier soir, il ne traîne pas. Cet animal a vraiment une belle démarche, il dégage une impression de puissance et d’assurance. On observe également pas mal d’oiseaux : des très colorés « Lilac-Breasted roller » aux imposants « secretary Bird » et « Kori Bustard »

Nous bivouaquons au camp d’Halali. Les emplacements sont petits et serrés. On se croirait dans un camping sur la côte française. Nous n’avons pas envie de traîner là. Nous décidons alors de nous adonner à une pratique courante, instaurée depuis longtemps dans nos us et coutumes : l’apéro insolite. Le principe simple et immuable de ce rite secret est de boire l’apéro en famille dans des lieux plus ou moins insolite. Nous préparons notre sac à dos glacière et en route pour le point d’eau. Celui là n’a pas d’odeur. Comme il est de bonne heure, il y a peu de spectateurs. Nous choisissons un banc bien situé, juste devant le parapet. Discrètement et le plus en silence possible par égard au voisinage, nous commençons notre rituel à la santé de mère nature et de ses enfants.

Nous avons dû plaire aux dieux africains car ils nous ont adressé un signe. Un léopard est venu d’abord s’abreuver. Peu de temps après qu’il ait disparu dans la nuit, quelques craquements ont annoncé l’arrivée d’une harde d’éléphants (11 pachydermes ) dont des éléphanteaux ont pris place autour de la grande mare pour notre plus grand plaisir. Après un bon moment, l’animal qui semblait mener le groupea regardé en direction de la pénombre et lançé un bref barrissement. Sans doute inspiré par les esprits conjugués de Nicolas Hulot et John Ballantines, je suggére à ma douce et à Junior : « Il prévient un autre groupe qui attend son tour. ». Quelques minutes après, les éléphants ont quitté tranquillement le point d’eau. Le silence qui suivit leur départ fut très vite brisé par l’arrivée d’un autre groupe de 19 babars pour une nouvelle longue séance de libations. Moment de triomphe intérieur quand ma douce et Junior se sont tournés vers moi dans un regard unanimement admiratif. La représentation de ce soir là a duré bien plus longtemps que prévu et nous quittons les lieux ravis, après que le point d’eau soit devenu complètement désert. La douceur du début de soirée a fait place à la fraîcheur et nous regrettons de ne pas avoir emporté nos polaires (erreur d’amateurs). Sur le retour, nous croisons des gens qui se rendent au point d’eau...s’ils savaient ce qu’ils viennent de rater.

Pas le temps de faire de feu : ce soir, ce sera Biltong et chips. Nous dégustons le biltong acheté en filet, bien plus savoureux que celui déjà coupé en lamelles. Tout comme la nuit précédente, celle-ci sera sereine. La température nocturne s’est rafraîchie depuis hier, mais nous n’avons toujours pas froid.

Samedi 16 août. Dernière journée à Etosha, nous l’espérons riche. Les nombreux troupeaux de ruminants sont toujours aux rendez vous. Nous sommes gâtés par une famille de lions qui a pris ses quartiers au pied d’arbustes avoisinants un petit point d’eau (Nuamses). Nous prenons le temps d’admirer le seigneur à grosse crinière entouré de 3 lionnes. Deux lionceaux sont également présents et l’un d’entre eux a la bonne idée de s’éloigner des hautes herbes le temps de quelques photos. Un peu plus tard, nous surprendrons un jeune mâle solitaire venu se rafraîchir sur un autre point, troublant la quiétude des girafes qui s’étaient retirés derrière des buissons. Leurs longs cous dépassaient de loin les arbustes et on pouvait les voir surveiller le lion sans jamais le perdre de vue. La Panthera Leo ne leur a même pas jeté un regard...

Nous avons failli manger de l’Impala ce jour là : alors que nous circulions sur la voie principale qui traverse le parc, nous longeâmes (hou, quel style !!) un troupeau d’Impalas sagement posté sur le bord. Soudain un jeune Impala traversa la route en courant devant nous, poursuivi par un mâle .. Jusque là, la distance entre eux et le 4x4 était suffisante. Mais le premier eut la mauvais idée de faire demi tour subitement et retraversa la piste juste devant la voiture. Bien qu’ayant pilé, c’était trop juste pour pouvoir s’arrêter. L’écervelé passa de justesse, manquant d’être percutée par l’arrière. Mais ce n’était pas fini, dans la fraction de seconde qui suivit, le mâle était dans ses traces. Alors qu’il allait percuter la voiture au niveau de la roue avant, il fit un bond prodigieux, presque à la verticale par dessus le capot. Son sabot arrière a pris un ultime appui sur le haut du pare buffle, comme pour assurer le bond. Il a atterri sans dommage, de l’autre côté, pour poursuivre sa course. Nous sommes restés bouche bée devant une telle acrobatie. Certes, nous avions déjà admiré les sauts les springboks et autres gazelles, mais pas d’aussi près et pas devant un tel obstacle...

Nous prenons nos quartiers au camp de Namutoni. C’est celui qui présente un Fort blanc et ancien . Les alentours furent le théâtre de violents combats entre les Hereros et les Allemands comme en témoignent des mémoriaux. C’est de loin le plus sympa. L’accueil est nettement plus souriant, les places de camping sont aux choix et plus espacées que dans les autres camps. Il y a de la pelouse et non de la terre. Chaque emplacement a son bloc électrique. Les points d’eau sont en communauté. Les blocs sanitaires sont récents, certains encore en travaux : c’est la première fois que j’ai dû faire la queue pour prendre ma douche. Un phacochère se promène dans l’enceinte du fort pour la grande joie de tous. De même, de très nombreuses mangoustes déambulent dans le campsite. Il est difficile de ne pas résister à leur donner un petit quelque chose à grignoter pour pouvoir les admirer de très très près. Fort de notre belle expérience de la veille, nous décidons de renouveler l’opération « Apéro insolite » en y ajoutant le Pique Nique magique. A la nuit tombée, nous nous rendons au point d’eau éclairé. Cette fois les dieux de la savane nous ont un peu oublié : pendant la première heure, seul un chacal est venu rôder autour de la mare. 5 gentilles girafes ont finalement eu pitié de nous et ont daigné montrer le bout de leur nez. Après trois jours passés à Etosha, ce spectacle n’a pas eu la même magie que s’il s’était produit quelques jours avant.

De retour à notre emplacement, nous nous souvenons qu’il reste une tranche de viande rouge dans le frigo. Demain nous franchirons des barrières sanitaires qui ne la laisseront pas passer. Comme les chacals sont là, fouinant d’une place à l’autre, je découpe des petits morceaux de viande et leur lance. Rapidement, le plus téméraire d’entre eux vient à mes pieds et, dans une attitude canine, joue le jeu avec moi. Morceaux après morceaux, il se cale sur le son de ma voix et de mes injonctions, sachant quand approcher pour recevoir, et quand attendre. J’aurais presque envie de le caresser mais je sais que c’est un animal sauvage et je ne franchirai pas la limite. On se couche en rêvant à tous les hôtes de ce grand parc.

Dimanche 17 août Le réveil se fait de bonne heure car aujourd’hui la route est longue : prochaine arrêt Divundu-Bagani aux portes de la bande de Caprivi. Nous avons décidé de ne pas prendre la route goudronnée qui passe par Tsumbed et Grootfontein : nous coupons par la piste D3001 puis D3016. Bien nous en prend car la chaussée est bonne et les grande lignes droites nous permettent de rouler à bonne allure. Nous ne croisons quasiment personne. Une girafe et plus loin un chacal tenteront de faire la course avec nous : 1.la course de la girafe est gracieuse. 2 Je ne pensais pas qu’un chacal pouvait courir aussi vite et aussi longtemps.

Des palmiers assez hauts apparaissent de part et d’autre, annonçant un léger changement de végétation. Nous apercevons les premiers nuages depuis notre arrivée en Afrique, nous avons même le droit à un début de temps gris. Cela ne durera pas et nous n’en reverrons plus. Nous mettons à peine deux heures depuis le départ de Namutoni pour rejoindre la D8. Sur cette piste quasi deserte, nous laissons Junior tenir le volant sur quelques centaines de mètres. Concentré, il s'en sort fort bien.

Arrêt technique à Rundu : ravitaillement en tout genre (carburant, courses, argent). Aux abords de Rundu, la route est bordée de nombreuses huttes en terre et aux toits de paille. Elles sont regroupées par grappes, le plus souvent dans une enceinte faite de bouts de bois. Ici la modernité n’a presque pas de prise. Ceux qui vivent là le font de la même manière que leurs ancêtres. Nous en voyons de façon concentrée sur des kilomètres. De très nombreuses personnes marchent le long de la route, accompagnant des troupeaux, portant des bidons, ou simplement voyageant d’un point à un autre. Parfois en circulant, nous sommes étonnés de croiser des marcheurs alors qu’à des kilomètres en amont et en aval il n’y rien d’autre que la savane ou le bush.

Nous arrivons à Divundu. Les explications concernant l’emplacement de notre camp n’étaient pas très claires : il était indiqué de tourner à droite avant le pont mais sur google, le camp était à droite après le pont. Nous avons manqué le petit panneau la première fois. Notre camp, le Goabacca est un camping communautaire. Nous l’avons choisit plutôt que le Neisip car il est beaucoup plus proche de la route (4 kms) Je ne savais pas trop à quelle heure on arriverait et je ne voulais pas me perdre dans les pistes la nuit. Finalement nous arrivons à 15H30. Une petite piste en sable mou part sur la droite APRES le pont enjambant l’Okavango. Elle longe un centre de redressement (une prison...). Les locataires forcés des lieux nous regardent passer le long du grillage et certains nous saluent. Nous leur faisons un petit signe de la main. Tous nous rendront notre salut et nous souriront.

Le Goabacca camp est une très agréable surprise. L’arrivée se fait au bout de la piste un peu défoncée et passant à travers le bush. Une petite cahute en guise de réception nous rappelle l’anecdote de Ugab. Un petit bonhomme souriant surgit, il cumule les emplois ici : réceptionniste, caissier, intendant, gardien..... Il y a 4 emplacements : deux possèdent des pontons en bois offrant une large et belle vue sur l’Okavango. Les popa falls sont quasiment à nos pieds et le bruit qu’elles dégagent est bien présent. Nous héritons du camp N°02. Ce petit camp est plein de charme : une hutte ouverte abrite le coin cuisine avec évier. Plus loin, une seconde hutte abrite d’un côté les WC et de l’autre la douche. C’est propre et il y a encore de la braise sous le chauffe-eau de brousse. Nous nous baladons un peu le long de l’Okavango. Non loin du camp, une petite plage de sable fait face aux rapides (les Popas falls sont des rapides formant des toutes petites cascades et non une chute d’eau). Nous sommes quand même fatigués de notre route et nous ne traînons pas. Surgissant de nulle part, un groupe de gamins remonte le chemin, à la queue leu leu. Nous tentons un dialogue mais manifestement, ils ont autre chose à faire. Nous dînons sur le ponton, face à l’Okavango. L’emplacement N° 03 tout comme le 4 est plus dédié aux groupes. Un petit groupe de français occupent le N°3. Ils seront discrets : Merci. Le repas sera l’objet d’un mini drame : la saucisse de boeuf est vraiment beurk et le Shiraz bouchonné !!! En guise de consolation, nous admirons la nuit, la clarté de la lune et ses reflets sur le fleuve. Le bruissement de l’eau, les murmures nocturnes nous bercent. Une grande quiétude nous entoure. Nuit d’Afrique rime avec nuit magique. Nous conseillons vivement le Goabacca camp et l’emplacement N°02.

Lundi 18 août Alors que nous nous extrayons des tentes et commençons nos rituels matinaux, un superbe lever de soleil au dessus du fleuve s’annonce. J’ameute la troupe et toutes activités cessantes nous nous postons sur notre ponton. L’espace d’un moment, le temps suspend son vol : le soleil, légèrement zébré, joue avec le rouge, le jaune et le rose. L’Okavango se fait miroir...que c’est beau. Après cet instant d’intense émotion, nous retournons à nos premières intentions. Le petit déjeuner sur le ponton sera calme et détendu. A 07H30 il nous faut partir pour notre prochaine destination : les Victoria Falls.

La traversée de la Bande Caprivi se fait sans encombre. Il n’y a rien de particulier à signaler : la route est goudronnée et bonne, le paysage est monotone. Beaucoup de parcelles longeant la route sont noircies, sans doute par écobuage. Il y a moins de densité de petites huttes qu’aux abords de Rundu. A 50 kilomètres de Katima Mutilo, un 4x4 Blanc tirant une remorque bâchée est arrêté en warning. Nous nous arrêtons. C’est une famille de hollandais. Ils sont en panne d’essence. Nous proposons notre aide mais ils voyagent à deux familles et l’autre 4x4 est déjà parti pour Katima Mutilo chercher de l’essence. Ils avaient prévu de faire le plein à Kongola mais la station était à sec. Après être rassuré sur leur sort nous reprenons la route.

Nous voilà à Katima Mutilo. Nous prenons le temps d’y faire une étape shopping. Un petit craft center situé près du marché propose des belles statuettes. Cette ville est animée, bien achalandée : on y trouve plus que l’essentiel. Nous faisons le plein de gas oil. On nous l’a conseillé, car l’essence est bien plus chère en Zambie parait- il. On prend même le temps de trouver le gros baobab dont le tronc creux servait de toilettes publiques. Il reste bien un bout de céramique mais ce n’est plus fonctionnel bien que l’odeur qui en dégage rappelle Cape Cross... Nous prenons la direction de la Zambie. Adieu la Namibie et un grand merci pour tout.

Nous traversons le pont qui enjambe le Zambèze pour atteindre la ville de Sesheke. Une fois le pont franchi, rien ne nous apparaît comme un poste frontière. Nous prenons la direction de Livingstone. Cela doit être comme à Nakop : le poste Zambien doit être plus loin. Après plusieurs kilomètres, cela ne colle pas : Il y a des maisons et un village. On passe devant un poste de police et je m’arrête. Je vais voir le sévère sergent qui est debout derrière son pupitre de bois. J’explique que je viens de Namibie et que je cherche le poste frontière. Il se déride et m’indique qu’il était juste après le pont. Nous faisons demi-tour. Nous voilà présentement clandestin !!!. Je me dis qu’on aurait pu se faire prendre en chasse en ne s’arrêtant pas...

Arrivés au pont, nous constatons qu’il y a effectivement des baraquements sur la gauche. Le petit bâtiment est un peu (beaucoup même) défraîchi. Une fois stationné, on enclenche le chrono histoire de pouvoir vous dire combien de temps cela nous prend : il est 14H00, top chrono ! Commence alors le racket organisé. On passe successivement 4 étapes à chaque fois soldées par un délestage de US dollars : Premièrement, les visas : on remplit la paperasse habituelle, plus un registre où on réécrit quasiment la même chose. J’ai envie de mettre Mickey Mouse en guise de nom car ils ne vérifient rien. Mais bon, je m’abstiens, l’humour a des limites. Le visas coûte 50 $ par personne. Pour junior c’est gratuit ! Deuxièmement, la taxe véhicule : on passe dans le bureau d’à côté où nous attendent deux agents en uniforme : une femme affalée sur un fauteuil, les pieds posés sur le bureau, la casquette de travers et occupée à siroter un Coca. Je regarde ma douce : « n’y pense même pas » lui dis-je mentalement, devinant son irrésistible envie de prendre une photo. Son collègue masculin est derrière un ordinateur antédiluvien. Vérification des papiers du véhicule et savant calcul : pour notre fidèle Rodéo, ce sera 44 $. Je tends un billet de 50 et à l’attitude de mon interlocuteur qui fait mine de chercher, je comprends bien qu’il va me falloir faire le deuil de la monnaie. Avant qu’il ne tente de me l’expliquer, grand seigneur, je lui fais un signe en disant : « it’s ok ! ». Cela fait sortir de son apathie sa collègue qui nous décroche un grand sourire. Avant de quitter le bureau, on nous explique qu’il faut s’acquitter de l’assurance obligatoire. Troisièmement, l’assurance auto : nous sortons du bâtiment pour entrer dans un petit chalet de bois, pareil à ceux vendus pour mettre dans le fond du jardin afin de ranger la tondeuse. Notre interlocuteur réussit le tour de force de remplir le contrat tout en nous l’expliquant vaguement et en poursuivant une conversation téléphonique animée : cet homme est un artiste. Au final l’assurance nous coûte 40 $ ou 115000 Kwatchas pour un mois, durée minimum du contrat. Avant de sortir, l’assureur nous indique à son tour qu’il reste une étape : la County tax, « just next door ». Quatrièmement, la taxe locale : le « next door » est en fait une vieille caravane insalubre. Cela doit faire bien longtemps qu’elle a parcouru son dernier voyage. Elle connait une seconde vie après sa mort, en servant de bureau de recette locale. A l’intérieur nous attend un couple sans âge, en parfaite harmonie avec le décor. Ces deux personnes, , au demeurant très souriantes nous expliquent dans un anglais chaotique le pourquoi de cette taxe. Pour officialiser leur propos, le gentil grand- père nous désigne une photocopie jaunie, écornée et tachetée par je ne sais quoi, apposée sur la paroi intérieure de la roulotte. Je regarde le parchemin, cela parle de la Sesheke county tax avec des tarifs listés. Une faible empreinte de tampon termine solennellement le document. Renonçant à toute protestation du style « on ne reste pas ici on ne fait que passer », on s’acquitte des 10 $ pour le plus grand bonheur du couple, non sans s’être auparavant soumis au rituel du remplissage du registre. Durant la transaction, il a été galamment proposé à ma douce de s’asseoir sur la banquette en moumoute de la caravane. Je ne sais pas si c’est la couleur indescriptible de la moumoute, probablement d’époque, ou la forte probabilité que des minuscules habitants s’y soient installés durablement, mais ma chère et tendre a poliment décliné l’invitation.

On sort de cette ultime repaire de gabelous. Des hommes attendent pour faire du change. Pas trop sûr du taux, je change 50$ contre 150.000 kwatchas, histoire d’avoir un peu d’argent local au cas où. Nous regagnons notre véhicule où junior joue sagement à la D.S. Top chrono il est 14H33 (moins 200 $). Nous roulons maintenant sur la M10 en direction de Livingstone. La route est moins bonne que la « Caprivi strip » : peu ou pas de bas côté, chaussée moins large et nids de poule. On traverse plusieurs villages et il y a pas mal de piétons. Peu avant Livingstone, on s’arrête à deux « check point ». Au premier, on nous demande d’ouvrir le coffre arrière et on nous pose quelques questions. Au second, nous ne sommes pas contrôlés. Un gros Babouin traverse la route nonchalamment sous l’oeil enamouré de sa femelle. Nous ne verrons pas d’autres animaux. Arrivés à Livingstone, nous prenons la route principale. Nous faisons un arrêt au Super Spar bien achalandé.

Nous arrivons au Zambeizi Waterfront, situé presque en sortie en ville en direction des chutes. Ce complexe comprend des chambres, des tentes à louer et des places de camping. Il a un bar-restaurant sympa avec une grande terrasse surplombant le Zambèze. Il y a une piscine dans laquelle junior osera se baigner même si l’eau est froide. Nous choisissons notre emplacement. Il en reste peu de libre. Ce n’est pas très grand mais ombragé. Nous avons un point d’eau, un évier, un braii et un point d’électricité. Je déconseille les tentes car elles sont situées tout au bord des chemins qui mènent des campings au centre du complexe : tout le monde passe juste devant vous : aucune intimité. Une fois notre camp matérialisé nous nous empressons d’aller aux chutes.

L’entrée du parc est située à 4 km. En approchant, on distingue soudain la brume qui s’élève : premiers frissons dans la voiture. L’entrée du parc est gardée par un militaire armé d’une kalachnikov. Il nous précise bien de payer le parking et de garder le ticket pour sortir.... Nous stationnons sur le parking du parc qui est bordé par un marché aux souvenirs. L’entrée du parc est de 20 $US par adulte et 10 par enfant. Le billet n’est valable que pour une entrée contrairement à ce qu’on nous dit au Lodge. On emprunte le chemin qui mène aux points de vue. J’entends les battements de coeur de ma douce... soudain ça y est : on est face à la faille qui s’étend sur la gauche. De nombreux filets et petites cascades en tombent. Le débit est petit car c’est la saison mais la faille est immense : 1, 7 km de long et 103 mètres au plus haut. Je regarde ma douce, ses yeux sont embués et ce n’est pas par la brume. Un rêve de gamine vient de se réaliser et l’émotion est grande. Nous parcourons le chemin qui longe les chutes. Au loin, elles sont plus denses. La vapeur qui s’en élève est bien visible et monte à plusieurs dizaines de mètres comme un épais nuage de fumée. Nous allons tranquillement jusqu’au bout du chemin qui se termine à flanc de falaise. C’est vraiment une belle réalisation de la nature, majestueuse et hors normes. De l’autre côté de la faille, c’est le Zimbabwe. Nous nous postons là et admirons. Il n’y a pas de bruit assourdissant, le débit y est pour quelque chose et peut être que le bruit reste au fond de la gorge. Le soleil décline, nous restons jusqu’à son coucher. Encore une belle façon de terminer la journée, en contemplant messire soleil se cacher derrière la brume puis disparaître derrière la faille des chutes, quelque part par delà le Zimbabwe. Nous regagnons notre voiture et jetons un oeil aux souvenirs. D’un coup, tous les vendeurs sont nos amis. Ils se présentent à nous par leur prénom et demandent le notre. Chacun veut qu’on regarde ses trésors. Il y a quelques belles choses mais nous voulons prendre le temps. Je dis que je reviendrai demain. Je comprends dans leur regard que c’est une phrase qu’ils entendent souvent. Je leur assure que je n’ai qu’une parole.

Retour au Waterfront, direction la douche. De nombreux moustiques sont postés le long de la faïence des cabines de douche, en embuscade pour une attaque en piqué. A grandes claques, nous nous transformons en serial killer. Autant vous dire qu’on se badigeonne de répulsifs. En tout cas l’ensemble du dispositif anti moustique mis en oeuvre est efficace car nous ne constatons aucune piqûre. Nous dînons le soir au restaurant du lodge. Une erreur de décalage horaire et un apéro prolongé nous font dépasser l’heure du service : le buffet d’entrées et les desserts sont terminés. Nous nous ferons quand même servir le plat principal. La cuisine est simple (un seul plat du jour) mais c’est bon. Un groupe de jeunes anglo-saxons attablés au bar chahutent et 3 d’entre eux terminent dans la piscine. Quelques protestations fusent des autres résidents. Moi je souris : faut bien que jeunesse se passe, Sont-ce les chutes qui me rendent moins ours ?

Mardi 19 août A 05H00, nous sommes réveillés par le moteur diesel d’un camion transportant un groupe. Le chauffeur le laisse tourner 10 minutes avant de partir. Y a des coups de pied au cul qui se perdent.... Aujourd’hui, retour à Mosi-Oa-Tunya (nom africain des chutes) mais cette fois ci côté Zimbabwe. La solution nous a été soufflée en entrant en Zambie, en discutant avec un officier d’immigration : nous irons à pied. On gare le 4x4 devant le poste frontière de la Zambie, juste après l’entrée du Parc des chutes. De suite, un homme nous propose de garder notre véhicule. Je lui fais remarquer que nous sommes devant un bâtiment officiel avec des hommes en armes, y aurait il des voleurs ? Non m’assure-t-il mais des méchants babouins qui dégradent tout. Appuyant ses dires, un gros babouins se ballade sur une remorque d’un camion stationné un peu plus loin. Serait-il de mèche avec notre démarcheur ? Mais bon, l’argument est imparable, j’accepte le gardiennage. Nous nous rendons à l’immigration et suivons les conseils reçus : nous demandons un « Gate pass » pour se rendre sur le pont qui enjambe la faille entre les deux pays. Ce laisser passer est gratuit. Il s’agit en fait d’un simple petit bout de papier avec un tampon et sur le lequel figure le chiffre 3 : le nombre de personne que nous sommes. En théorie ce papier permet juste d’aller sur le pont et donc de ne pas se faire tamponner le passeport en sortant de la Zambie. Sinon, au retour, il nous faudrait repayer un visa. Il ne faut surtout pas le perdre, car il est exigé au retour. Bien sûr, il ne faut pas dire que c’est pour aller au Zimbabwe mais juste sur le pont. Notre première étape franchie, nous allons sur pont. Là, nous sommes parmi de nombreux piétons locaux qui font des allers et retours entre les deux pays. Nous sommes les seuls étrangers. Rapidement nous sommes sollicités : guides, hôtel, taxi, marchandises, saut à l’élastique... Tout ce fait amicalement, et nos refus souriants ne froissent personne. La vue du pont est belle mais on ne devine qu’un petit bout des chutes, le reste est masqué par le relief. Au milieu du pont, un petit panneau indique qu’on entre au Zimbabwe. Arrivé au poste frontière, nous allons à l’immigration. Le visa coûte 30$ par personne, Junior aussi. Nous palabrons avec l’officier car le but est de pas avoir de tampon sur le passeport : car en cas de contrôle au retour en Zambie, il nous faudra re-payer le visa. Après l’avoir assuré que nous n’allons qu’aux chutes et que nous revenons dans quelques heures, il consent à nous laisser passer. Il nous donne un reçu pour les 90$, qu’il ne faut pas mettre dans le passeport (en cas de contrôle au retour). Pour sortir du Zimbabwe, il nous dit qu’il faudra demander un « gate pass ». Voilà, le tour est joué, nous entrons au Zimbabwe. On parcourt le petit kilomètre qui sépare la frontière de l’entrée du parc des chutes. Parmi les diverses personnes nous accostant, un homme utilisant un vélo de musée nous propose de monter dans sa remorque bricolée maison. Je suis sûr que la chose ne résistera pas à nos trois masses conjuguées. Il use de tous les arguments possibles et ses tarifs fondent au fur et à mesure. Je lui dis que peut être au retour.... sans conviction. Arrivés au parc, nous devons débourser encore 50$ pour payer nos 3 entrées (même prix qu’en Zambie).

Nous empruntons le chemin et commençons la visite. De Devil cataract à l’extrême gauche, au Danger Point qui borde la faille et fait face à la Zambie, nous ferons deux fois le chemin. C’est magnifique, splendide et inoubliable. Les chutes : Devil Cataract, Main Falls, Horse Shoe sont juste en face de nous et bien plus puissantes que côté zambien. La brume qui s’élève est vraiment palpable face à Main Falls. Nos K way ont été oubliés dans le 4x4. Qu’importe, nous prenons plusieurs douches, reçues comme des bouffées de fraîcheur car il fait chaud et le soleil tape. D’ailleurs nous sommes très vite secs. Parfois nous croisons d’autres visiteurs drôlement emmitouflés dans des vêtements de pluie aux couleurs criardes : mais de quelle planète viennent-ils ? Ils ne connaitront pas les sensations de ces bains de bruines. Au risque de me répéter : il faut ABSOLUMENT voir les chutes côté Zimbabwe. Repus des splendeurs de ce lieu mythique, nous quittons quand même avec regret le parc et prenons le chemin du retour. Le Poulidor à remorque est là. Dès qu’il nous voit, il nous accoste de nouveau. Junior s’est tordu la cheville et boitille : nous ferons deux heureux d’un coup. Notre retour à la frontière se fera en bavardant avec le cyclo-taxi. Comme prévu nous obtenons sans problème le « gate pass » pour sortir du Zimbabwe et entrons en Zambie en montrant le « Gate pass » obtenu le matin en y sortant. Nos passeports ne seront pas contrôlés. Nous récupérons le 4x4 intact de toute attaque de babouin félon. Notre gardien est toujours là et nous nous acquittons des « frais de gardes ». Nous retournons au parking des chutes pour y acheter des souvenirs. Les vendeurs nous reconnaissent et se souviennent de nos prénoms. J’ai également mémorisé ceux de nos interlocuteurs de la veille, ce qui leur fait plaisir. Il s’en suit de longs palabres. Chacun veut qu’on visite son échoppe. Nos objets choisis, on marchande un peu car ils annoncent des prix pour américains (ce sont eux qui me l’ont dit). Les français ont manifestement la réputation d’être dur en affaire. On s’accorde sur des prix qui sont tout à fait acceptables pour nous et grandement profitables pour eux. Quelques dollars de plus sont bien plus importants pour eux que quelques dollars de moins pour nous.

Retour au Zambeizi Waterfront. Nous prenons l’apéro sur la terrasse en bois qui surplombe le fleuve. Nous assistons à un magnifique coucher de soleil par delà les flots. Le soleil vire en une grosse boule rouge qui disparaît derrière les arbres en distordant les couleurs. De temps en temps un vol de gros oiseaux en formation serrée passant au- dessus des flots vient compléter le tableau. Dîner également au restaurant du lodge, même remarque qu’hier : peu de choix mais bonne cuisine.

Mercredi 20 août Après une bonne nuit, réveil de bonne heure. Nous avons un rendez vous spécial : la veille, nous avons réservé 3 vols en ULM au dessus des chutes. Nous avons rendez-vous à 07H00 au Lodge. Coup d’oeil sur la montre il est 06H55 ! argh encore le décalage horaire. Vite, nous nous dépêchons. On nous conduit au terrain d’aviation qui est en fait très proche du lodge. Nous sommes les premiers à décoller. On enfile chacun une combinaison, ce sont des tailles uniques : ma douce et Junior nagent dedans et moi je suis un peu serré. On ressemble au bibendum Michelin. A la queue leu leu nous décollons de la piste. Mon pilote est un allemand qui parle bien français. Il est sympa et son commentaire le long du vol sera très instructif. Au retour, il me laissera même les commandes. Je suis sur l’ULM de tête, par derrière mon épaule et le temps d’un virage, je distingue ma petite famille également en vol, curieuse impression... La vue et les sensations que procure ce vol sont intenses. D’abord on survole la rive du Zambèze pour arriver aux chutes, l’appareil décrit ensuite deux grandes boucles au dessus de celles-ci, avec une large incursion au Zimbabwe. Puis, il regagne l’aérodrome en survolant le Zambèze en son milieu, laissant découvrir plein d’îlots et de bancs de sable. La faible altitude au retour permet de bien admirer éléphants, hippopotames et même des crocodiles. Que vous dire sur le survol des chutes mêmes ? Ce qu’en a dit David Livingstone : « Scenes so lovely must have been gazed upon by angels in their flight » qu’on peut traduire par « de telles magnifiques scenes doivent avoir été contemplées par les anges en vol » Le seul regret est qu’on ne puisse embarquer d’appareil photo, sécurité oblige. Les images resteront seulement dans nos têtes. Le vol coûte 115$ US, même prix que l’hélico, mais à mon sens avec plus de sensations. De retour sur le plancher des buffles, nous devons sortir du rêve et revenir à la réalité : il nous faut plier bagages et partir pour le Botswana. Il ne faut pas trop tarder car nous attend l’épreuve de la traversée en bac : véritable roulette russe qui peut parait-il, durer des heures. Bye bye la « fumée qui tonne ».

En sortant de Livingstone, nous subissons deux barrages routiers. Le premier est fait par la Police. Les papiers sont contrôlés et surtout l’assurance Zambienne. On est en règle, tout va bien. Le second barrage est pour l’entrée dans le comté de Kazungula où il nous faut payer la « local tax ». Un peu plus loin, un énorme serpent jaune et noir gît sur la route, il mesure presque trois mètres. C’est le seul serpent que nous verrons durant notre voyage.

Nous voilà à Kazungula. Une longue file de camion est arrêtée le long de la route en direction de l’embarcadère. Il y a plein de monde. Me souvenant des expériences lues, nous doublons les camions et nous arrêtons devant la grille, il est 09H55. A peine sortis de la voiture, nous sommes assaillis par des hommes qui nous proposent différents services : change, souvenirs et bien sûr une aide aux formalités. L’un d’eux parait très débrouillard et convaincant, il s’appelle Olifantsfontein, comme la ville précise-t-il. Nous nous accordons d’abord sur le tarif. Je lui dis qu’il ne me reste plus que 20000 kwatchas, rien de plus. Cela lui convient. Au pas de charge, il nous fait rapidement passer de guichet en guichet et de bâtiment en bâtiment. Il est efficace le garçon, prenant des raccourcis et passant devant les files. Un peu honteux, on se laisse mener. Après les formalités de sortie du territoire (pour nous et pour la voiture) et l’achat du billet du bac (20$ US), nous remontons dans le 4x4 à 10H15 !! Olifantsfontein reste à nos côtés, fait ouvrir la grille et nous dirige jusqu’au bout de la jetée, doublant tous les camions. Au final nous stoppons devant le fleuve, derrière 3 autres véhicules en attente de franchissement. Notre passeur a bien mérité son salaire. Alors que nous attendons sagement, un homme en chemise blanche tenant une espèce de cahier vient vers nous, pas content du tout. Il parle un très mauvais anglais et comme il est énervé, cela n’arrange rien. Il semble nous reprocher d’avoir eu recours à un passeur malhonnête car on aurait dû également passer par lui et payer une taxe. Il me demande où est le passeur, je lui assure qu’il est parti. Il note le numéro d’immatriculation du 4x4 et repart en fulminant. Je me dis que le malicieux Olifantsfontein l’a esquivé sachant que comme je n’avais plus que 20000 Kwatchas, son salaire aurait été amputé... Puis je remets dans l’ordre tout ce que le questeur local m’a dit et je réalise qu’il réclamait la county tax. Ici le county c’est Kazungula. Nous avons déjà été racketté et nous en avons gardé la preuve : un reçu. L’homme revient toujours gesticulant : je vais à sa rencontre et lui demande s’il réclame bien la Kazungula county tax. Il me le confirme. Petit moment de bonheur, je sors le reçu ainsi que mon meilleur sourire et lui démontre que nous l’avons déjà payé ce matin. Désarmé mais beau joueur, il repart en quête de nouveaux contribuables.

L’incident clos, nous observons le petit monde autour de nous. Apparemment, un seul bac fonctionne. Il se trouve de l’autre côte du fleuve. Le temps de décharger son contenu et de charger une nouvelle cargaison, le voilà qui revient. Après avoir largué ses passagers, il embarque les 3 véhicules devant nous, un camion, une centaine de piétons et il repart. On sera du prochain voyage. Olifantsfontein réapparaît, nous demandant si tout va bien. Il a changé de couleur de tee shirt, sans doute pour échapper au percepteur en colère...petit malin va !!! Une demi heure après c’est notre tour. Cette fois-ci, il prend deux 4x4 et deux camions. On serre au maximum ! Les roues avant du 4x4 sont presque hors limite du bac et le camion qui suit s’arrête à 15 cm de mon pare choc !!! On débarque au Botswana à 11H15 : belle performance. De l’autre côté, il y a plus de véhicules pour le passage dans l’autre sens. L’attente va être plus longue pour eux.

Les formalités d’entrée à la douane sont vites expédiées et nous payons seulement 50 pulas. Nous avions suivi le conseil donné par un Zambien : changer quelques pulas avant de quitter la Zambie pour en avoir à la douane en arrivant au Botswana. Nous faisons nos courses à Kasane, à l’incontournable Spar. Puis nous prenons la direction de Chobe pour trois jours et deux nuits en immersion complète dans le parc.

Chobe est véritable sanctuaire. Je me souviens d’une discussion avec un Namibien à Walvis Bay qui me disait que Etosha était très bien mais que Chobe était....il cherchait ses mots..et a finalement lâché un « piouuu » accompagné d’un grand geste d’impuissance à trouver le bon adjectif pouvant le décrire.

Nous entrons dans le parc : circulation en 4x4 uniquement. L’axe central est rapidement constitué de sable mou. Les pistes qui en partent pour longer le lit de la rivière le sont encore plus. Le camp d’Ihaha est situé à 24 km de l’entrée. Il faut une heure pour y arriver, sans traîner. Nous traînons, car rapidement, ayant pris le plus au près de la rivière, nous sommes bouche bée devant ces grands troupeaux d’éléphants. 20, 30, 40 voire plus, d’individus dans le même troupeau. Des gros et des tout petits, pataugeant dans la boue à quelques dizaines de mètres. Puis ce sera les hippos, puis les puissants buffles. Au premier buffle, Junior s’écrie « Big Five !! ». Et oui nous avons vu : Eléphants, Rhinos, Lions, Léopards et maintenant Buffles. Le fameux big five est réalisé et Junior en est ravi. Nous arrivons au camp et nous nous enregistrons auprès des Rangers. Nous avons l’emplacement N°3. Nous leur demandons ce qu’il y a comme animaux et ils nous rassurent de suite : ce matin ils ont remarqué des traces de lions au niveau de notre emplacement. Juste dans les buissons derrière le camp, un grand troupeau de buffles a élu domicile. Sinon la routine : passage d’éléphants et bande de babouins dont ils précisent qu’il faut se méfier car ils sont « naughty ». Bon ben nous voilà dans le bain !!!

Notre emplacement est bien situé : non loin des bâtiments sanitaires, avec une belle vue sur la rivière. Chaque place est invisible de l’autre, assez distante et séparée par des hautes et épaisses haies. De l’autre côté de la rivière, c’est la Namibie. On distingue des parfois des petites embarcations en bois : des pêcheurs. La nuit des feux de camps sont visibles dans le lointain, preuve d’une présence humaine. A ce propos, je me suis aussi renseigné sur place quant à l’existence d’éventuels voleurs pouvant s’introduire dans le camp : c’est malheureusement confirmé, et par les rangers, et par un guide rencontré sur place. Ils viennent de la rive d’en face et peuvent voler dans la journée dans les remorques ou dans les voitures la nuit. J’ai prévu quelques contre-mesures (bombe lacry, gros gourdin, corne de brume et sifflet) mais nous n’aurons aucun désagrément d’origine humaine.

Alors que le soir s’annonce doucement, le camp est prêt. Nos réserves de bois sont garnies d’autant qu’il y a pas mal à glaner aux alentours. Junior et moi sommes afférer à préparer la table quand ma douce annonce d’une voix émue : « Venez voir les garçons » : un troupeau d’éléphants surgit du camp inoccupé d’à côté et prend le chemin de la rivière. Nous installons la table en conséquence et buvons l’apéro avec ce spectacle inouï qui se déroule devant nos yeux. Des gros babouins commencent leur ronde. Ils passent devant nous en nous fixant. Je me manifeste bruyamment, tentant une imitation plutôt burlesque du gorille. Ils dévient un peu de leur trajectoire, peut être craignent-ils que je sois contagieux...

Ce soir là, je ne suis pas très rassuré par les buffles. Avant la nuit, on en distingue quelques-uns à l’orée des buissons derrière nous. Au bruits et grognements qui s’en dégagent : ils sont nombreux. Je sais qu’ils sont puissants, sans peur et agressifs. Ma crainte est qu’ils aient la mauvaise idée de traverser subitement notre camp pour aller boire.

Dès la nuit, le feu fournit éclaire notre bivouac et maintient éloigné les buffles. De temps en temps, j’éclaire de ma torche puissante les buissons. Des dizaines de points vert fluo scintillent dans le noirs : les yeux des buffles.

Notre stock de bois épuisé, il est temps de regagner nos perchoirs et de se laisser bercer par les bruits de la nuit. La journée a été longue et riche.

Vers les 23H00, un cri nous réveille : c’est Junior. Il appelle maman car il à mal au ventre.....Misère, si il y a un endroit où je ne souhaitais vraiment pas descendre de la tente la nuit, c’était bien là. Avant de mettre pied à terre, je balaye avec ma torche à droite et à gauche : rien. Les buffles semblent partis. Ma douce aide Junior dans son combat contre la gastro, pendant que je monte la garde à l’écoute des bruits. Tout le monde se recouche à la recherche du sommeil. A 01H00, Junior se fait de nouveau entendre : La gastro demande un deuxième round. Je vérifie de nouveau les alentours et soudain des dizaines de points verts fluo s’illuminent...ouf, se sont des impalas. Rebelote, on se repartit les mêmes rôles. Cette fois, il faut des médicaments car l’affaire est sérieuse. Evidemment ils sont dans une valise au fond du cab. Ma douce se livre à des contorsions empoussiérées dans la cabine pour atteindre les précieuses pilules. Mentalement, j’espère que les lions n’auront pas la bonne idée de venir nous rendre visite. Junior se voit administrer la prescription d’urgence anti-tourista et tout le monde retourne au dodo. Cette fois la gastro est jugulée.

Jeudi 21 août Nous prenons notre petit déjeuner sereinement. Les « naughty Baboons » commencent leur approche. Nous les chassons à grand renfort de cris et de gesticulations diverses. Je travaille mon imitation de gorille en colère, je sens que le rôle rentre. Alors que ma douce est partie au point d’eau, Junior et moi replions les tentes. Nous ne voyons ni n’entendons le gros mâle s’approcher de nous, se glisser à l’arrière du 4x4 et nous voler un pain de mie. Le temps de réagir et le malandrin s’éloigne vite. Je le pourchasse pour la forme, avec mon gourdin. Il s’arrête tout les 15 mètres pour avaler des tranches. Je lui balance des cailloux histoire de troubler son plaisir. Junior est contrarié car il appréciait grandement les tartines de pain de mie au peanut butter. Heureusement, il nous en reste un qui fera l’objet d’une surveillance renforcée. On rigole encore de cette anecdote. Peu après, je discute avec un belge qui occupe également un camp qu’il partage avec un autre couple. Les babouins ont été bien plus indélicats avec eux. Ils ont mis leurs voitures sous un grand arbre feuillus : Les babouins en nombre dans l’arbre ont couvert de déjection véhicules et tentes. Pire, une des femmes s’est fait faire pipi dessus alors qu’elle sortait de sa tente. Conclusion : ne pas mettre la tente sous les arbres.

Avant de sortir du camp et pour rire, je m’adresse à un Ranger en lui disant que je veux porter plainte contre un babouin pour le vol d’un pain de mie et que j’ai son signalement. Nous partons pour une journée entière de safari dans Chobe. Nous nous émerveillons constamment à l’approche des grands troupeaux. Là encore, nous admirons éléphants, hippos, buffles, Sables, phacochères, girafes, grands oiseaux et grandes familles de babouins. Nous décidons de prendre une piste nommée Puku Flats. Selon la carte elle longe une grande boucle de la rivière et revient à son point de départ. Nous sommes seuls sur cette voie et finissons par aboutir dans une cuvette de sable très mou. Nous le traversons prudemment et on s’ensable dans une courbe. Aguerris mais inquiet, on essaye la première manoeuvre de dégagement : Junior et ma douce poussent. Différentiel bloqué, le vaillant rodéo s’extrait centimètre par centimètre et regagne un sable plus ferme. Ouf, c’est passé !!. On poursuit la route pour finalement arriver à un cul de sac : la piste se termine dans une zone marécageuse. Hors de question de continuer. Demi tour et retour à la cuvette. Cette fois, on examine le terrain, un autre passage en ligne droite est possible mais il y a des bosses sableuses et la dernière fait comme une petite dune : il faudra y aller franchement pour ne pas s’ensabler dedans. Je reste seul dans le 4x4 pour l’alléger, après s’être assuré qu’il n’y a pas d’animaux dans le coin. Je m’engage. Je mets la gomme et le Mitsubishi rebondi sur les bosses, ça secoue dur et voilà la dune. J’accélère de plus belle, ça passe ou ça casse me dis-je. Je franchis l’obstacle dans un rugissement de moteur, tout vole dans l’habitacle et dans le cab. Re « Ouf » c’est passé....A ne pas faire tous les jours... Par la suite, les multiples embranchements de pistes sans indication nous perturberont un peu, heureusement que nous avons une boussole, cela évite de tourner en rond.

Après une journée de safari bien remplie, nous retournons au camp. Nous renouvelons notre stock de bois, et préparons le bivouac. Les éléphants reviendront pour l’apéro, un grand merci à eux. Les babouins seront maintenus à distance : Junior est remonté et leur lance des cailloux. Les buffles ne semblent pas être revenus et c’est tant mieux. Notre soirée sera calme et reposante. La nuit sera particulièrement bruyante et inquiétante. Heureusement que la gastro est vaincue. Des cris perçants, rauques et puissants déchireront le silence relatif. C’est tout près de nous. Je n’arrive pas à en identifier les auteurs. Ce qui est sûr, c’est qu’un drame se joue : certains des cris sont emprunts de douleur et de terreur...Cette nuit, le sang a dû couler. La vie n’est pas qu’un long fleuve tranquille.

Vendredi 22 août Alors que nous sommes en plein petit déjeuner, un gros babouin rôdeur s’annonce. D’habitude nous nous manifestions de suite pour les faire fuir. Là, par curiosité, nous décidons de ne pas bouger. Tranquillement, il s’approche et infléchit sa trajectoire vers nous, vers la table. Puis alors qu’il n’est plus qu’à 5-6 mètres, il accélère brutalement. Alors qu’il va manifestement bondir, je me dresse avec mon gourdin et imite, cette fois- ci assez bien, le gorille vraiment en colère. Il stoppe net sa course et recule mais pas trop. Sans doute enhardi par son approche, il sera particulièrement retors à éloigner. Je garde également mes distances tout en maintenant la pression hostile, car je sais qu’il peut être dangereux. Il se réfugie dans les haies et reste à proximité. Suivant un exemple qui nous a été narré la veille, nous remplissons un sac plastique de gros cailloux et le déposons sur la poubelle de fer. Le piège fonctionnera et dans les 10 minutes qui suivront, le gros babouin sera là contre la poubelle, la main sur le sac. Nous ne l’avions pas entendu venir. Nos regards croisent celui de la bête, nous nous dévisageons mais nous ne bougeons pas. Il se saisit du sac qui est bien lourd et le laisse choir à ses pieds. Il fouille dedans et découvre son contenu. Nous éclatons de rire. Au regard qu’il nous a lancé, je suis sûr qu’il a su que nous moquions de lui. Il est parti peu fier et nous ne l’avons pas revu. Nous passons une bonne partie de la journée dans le parc. Nous souhaitions revoir des lions ou des léopards mais nous n’en verrons pas. Par contre nous nous retrouverons plusieurs fois tout proche, à quelques mètres, de troupeaux d’éléphants. Nous devrons nous en éloigner un peu plusieurs fois, devant les injonctions de certains d’entre eux, qui, s’avançant oreilles décollées et trompes battantes nous adressent cet avertissement qui peut se traduire par « pousse toi de mon chemin ou je t’écrase ».

Peu après, sur le chemin de la sortie, nous côtoierons de près un immense troupeau de buffles, plusieurs centaines de têtes en route pour la rivière. Dans l’après midi, nous regagnons le Kubu Lodge situé en sortie de Kasane sur la route menant au bac. Il est discrètement implanté le long de la rivière Chobe. Il est constitué d’un ensemble de chalets en bois surélevés avec petite terrasse en bois. Les chalets sont coquets et décorés avec goût. Le tout est implanté dans un vaste terrain paysagé et ombragé disposant d’une grande pelouse verte (sur laquelle les hippos se baladent la nuit). Le restaurant à l’écart présente une belle terrasse dominant la rivière. Nous dînerons sur place. La nourriture est bonne mais, là aussi, il y a peu de choix (un poisson ou une viande) et il ne vaut pas mieux être dans les derniers à table car il n’y a alors plus guère de choix. Une bonne nuit dans un vrai lit, après 9 jours de suite en tente sur le toit, est appréciée. Je n’ai pas eu le courage de me relever pour guetter les hippos.

Samedi 23 août Après quelques emplettes, nous repartons pour la matinée et le début d’après- midi dans le parc. Nous y voyons nos premiers crocodiles et lézards d’eau. Nous découvrons également un hippopotame allongé à l’ombre d’un buisson, sans aucun doute blessé. Il reste immobile bien que nous soyons à quelques mètres de lui. Nous pique-niquons devant une horde d’éléphants, également en plein casse croûte dans des petits buissons. Pas vu de félins à l’horizon.

Nous revenons à temps au Kubu Lodge pour participer à une « Cruise » sur la Rivière Chobe. Départ de la croisière à 15H00, jusqu’au coucher de soleil. Nous sommes dans une petite embarcation avec un couple de Canadien très sympa et leur fille du même âge que Junior... Notre capitaine connait bien son affaire et, s’il parait un peu austère au début, il se déride au fur et à mesure. Cette croisière est très prisée car nous ne sommes pas les seuls à naviguer. Il y a des bateaux bien plus gros et bondés. L’idéal est d’être dans un petit bateau comme le notre, bien plus rapide, bien plus maniable et surtout bien plus convivial. Son fond plat permet même de s’échouer sur la rive, approchant ainsi de très près les gros crocodiles en pleine sieste. Nous remontons la rivière, allant d’un point à l’autre. Tantôt pour des crocos, tantôt pour des oiseaux, des lézards et bien sûr pour des hippos. Ils sont tout proches, en famille, dans la boue ou dans l’eau. Là encore, quelques belles photos de gueules béantes et de « câlin animal » sont réalisées. La journée touche à sa fin, le soleil décline. Alors que la plupart des bateaux font demi- tour, notre guide nous offrira un fabuleux cadeau qui sera le point d’orgue de notre incursion en contrée sauvage. Il échoue le bateau contre une berge où, en léger surplomb, se prélasse un petit groupe d’éléphants. Lentement, le soleil se glisse entre eux, inondant d’or et de pourpre l’horizon. Bientôt, avant qu’il ne disparaisse, les silhouettes des éléphants se détachent en ombres chinoises devant un paravent de feu. Là, comme aux marquises, le rouge et le noir se s’épousent –ils pas ? Les seuls bruits qui filtrent de notre esquif sont le cliquetis des appareils, le clapotis de l’eau et nos souffles retenus. Le soleil désormais évanoui, sans se concerter, nous applaudissons. Le retour au ponton est rapide, le Capitaine met plein gaz. Nous le remercions chaleureusement et généreusement. Le dîner se fait sur la terrasse du Kubu lodge.

Dimanche 24 août Comme la veille, nous prenons le petit déjeuner en terrasse, de petits oiseaux verts et jaunes viennent quémander des miettes, jusque dans la main. Nous ne nous attardons pas car la route est longue Je devais laisser un petit message sur le livre d’or du Lodge avec un petit clin d’oeil à Francky04 mais le Lodge n’a pas de livre d’or.... Nous quittons Kasane en direction de Nata, Francistown et jusqu’à Palapye. La route goudronnée est bonne. A 70 kilomètres de Kasane, un grand troupeau d’éléphants marche non loin de la route, nous aimons à croire qu’ils sont venus nous saluer. Ils seront les derniers pachydermes de notre périple. A 130 kilomètres de Kasane et sur les 150 suivants, la route présente de très nombreux nids de poule. Certains pourraient être fatal à une berline. Par endroit, on dirait que la route a été bombardée. Quand les lignes droites sont bien dégagées, on slalome d’un côté à l’autre pour les éviter. Parfois, même en 4x4, il nous faut rouler au pas tant la chaussée est dégradée. Nous doublons un camion stationné moitié sur la route, moitié sur le bas côté. Manifestement les nids de poule (où plutôt d’autruche) ont eu raison de ses pneus. Nos franchissons des contrôles sanitaires au cours duquel le frigo est inspecté : pas de viande ou produit animal frais ne peut passer. Nous arrivons à Palapye dans l’après midi. Nous trouvons notre point de chute le camp Itumela qui fait camping et loue des chambres. Nous avons pris une chambre. L’arrivée est folklorique car on doit longer la voie ferrée et traverser une zone de stockage de fret. C’est moche et poussiéreux. Un petit panneau indique avec humour que bientôt la zone moche se termine et le paradis arrive.

Le camp est sympa, grand, fleuri mais assez rustique. Les chambres sont vraiment spartiates et la douche de la salle d’eau n’a rien à envier à celle d’Ihaha. Par contre le camp dispose d’un grand bar, de grands barbecues couverts, d’une cuisine également ouverte avec tous les ustensiles fournis, frigo, micro onde et plaques à gaz. Il n’y a que Junior pour oser faire quelques brasses dans la petite piscine froide. Nous sympathisons avec un couple de Sud Africain avec qui nous bavardons un long moment autour du braii. Dodo tôt, je sombre comme une masse.

Lundi 25 août Le réveil se fait également tôt à cause du train qui passe juste à côté et joue du klaxon. Nous prenons le temps de déjeuner tranquillement. On the road again, direction l’Afrique du Sud via Martin’s Drift. On franchit la frontière du Bostwana en 5 minutes et celle de l’Afrique du Sud en 10 minutes. Peu après la frontière, un panneau averti de la présence de phacochères. 3 mètres après celui ci se trouvent deux spécimens qui traversent la route : ils sont vraiment bien organisés ici !!! Par la suite, nous en verrons de nombreux autres au bord de la route. Nous avons remis le GPS en marche et faisons une étape pour les courses à Marken. C’est un bourg avec deux épiceries, une station service, un ATM et une boucherie. L’atmosphère est un peu tendue. Nous n’avons pas droit aux sourires. Finalement nous serons quand même bien reçus par la bouchère. En quittant Marken, on prend la direction des Waterberg : grandes montagnes plates qui se découpent en falaises et dont certains restes forment des pains de sucre un peu à l’instar de ceux de monument valley, avec plus de verdure. Nous arrivons enfin à l’embranchement de la ferme Mabote où nous avons réservé une hutte. 5 km de piste de sable séparent la ferme de la Gravel road. Nous sommes accueillis à bras ouvert par la maîtresse des lieux, une femme d’un certain âge (et d’un âge certain). Elle nous explique que les huttes sont en réfection et elle nous propose le chalet pour le même prix. Il a été construit en premier et servait au début de point de bivouac pour les réunions sa famille. Elle nous explique le fonctionnement du chalet, nous dit qu’il y a un petit lac non loin et que nous pouvons y faire du canoë : il suffit de se servir. Elle nous précise qu’elle viendra nous voir en fin de journée pour s’assurer que tout va bien. Enchantés, nous prenons la piste qui nous mène à 5 kilomètres de là au pied de la montagne. J’ai des doutes sur la faisabilité de la piste en berline.

Arrivés au « Koko chalet », nous découvrons un petit paradis. Ce sera notre derrière nuit en Afrique Australe et elle sera la synthèse de ce que nous attendions comme atmosphère. Le chalet est grand, bâti en bois et toit de chaume. Il est composé de deux grandes chambres séparées par un grand espace pourvue d’une cuisine américaine avec tous les ustensiles, évier et plaque à gaz. Il y a un frigo, un petit salon avec fauteuils et cheminée.Même le bois est fourni. Cette pièce est grande ouverte sur un ponton de bois surplombant une petite rivière qui serpente entre des rochers. Le tout est dominé par une haute falaise qui nous fait face. L’électricité fonctionne sur batterie et un chauffe eau invisible produit de l’eau chaude pour les deux salles de bains. Un peu en retrait du chalet, un espace est aménagé pour faire un braii géant avec des fauteuils tout autour. Nous regrettons déjà de n’y passer qu’une nuit. Nous allons faire un petit tour en canoë sur le lac. C’est calme. Deux montagnes côte à côte en perspective du lac donnent un tableau de carte postale. Retour au Chalet et Junior a encore le droit de tenir le volant, mode 4x4 enclenché. Il est fier de sa prouesse. A la nuit tombée, notre hôtesse nous rejoint. Elle nous offre des chocolats et s’assure que tout va bien. Elle précise à ma douce de ne pas faire la vaisselle car demain « ses gens » viendront faire le ménage. Nous dégustons notre dernier braii accompagné d’un vin sud africain. Ici nous sommes encore une fois seuls au monde. Tous les trois, nous irons nous blottir dehors dans les fauteuils. Dans la nuit noire, nous admirons une dernière fois et plus longuement que d’habitude, ce formidable ciel étoilé qui a accompagné nos nuits australes. Je suis sûr que vous devinerez quels furent nos voeux au passage des étoiles filantes.

Mardi 26 Août Petit déjeuner avant le grande préparation des valises pour l’avion. Quel bazar ! Puis nous faisons une balade en remontant la rivière. Par endroit elle s’élargit. De gros rochers plats permettent de la traverser sans difficulté. Quelques singes se sauvent dès notre approche. On se pose là, au pied de la montagne et sur une dalle au milieu de la rivière, pour contempler les alentours. Les meilleures choses ayant une fin nous devons quitter Mabote. Sur la table du salon, un livre d’or est posé. Déjà mélancolique je laisse ce petit mot ému, dans un anglais peut être pas très juste : « We have been driving through RSA, Namibia, Zambia and Botswana to discover this wonderful part of the world that is Southern Africa. Now it is our last stop. What a very good guess to end in this very nice, quiet and magic place. We had a very special time here, before being also “Out of Africa”. Thank you for your warm hospitality. Thank you to share your place. Mabote sounds like in French “ Ma beauté” wich means “my beauty.”

Nous traversons une partie du waterberg et arrivons à Naboomspruit. Puis nous rejoignons la N1, autoroute à péage. En approchant Prétoria, la circulation se fait dense. A Johannesburg, on tombe dans des bouchons. Heureusement que le GPS est là pour nous mener à bord, chez notre loueur. Le 4x4 est restitu��, ils ne le vérifient même pas. Je montre juste une attache de hublot latérale qui a cédée et explique les rafistolages de la tente. Vers les 17H00 on nous conduit à l’aéroport. Les embouteillages sont denses et notre chauffeur prend la route des écoliers. On y est à 18H00 et l’avion décolle à 22H30...on a le temps. Petit moment de flottement à l’enregistrement : Nos bagages présentent un excès de 16 kilos et c’est 60 euros le kilos....Nous gardons en guise de bagage à amin, un sac à dos. A chaque embarquement, nous prions pour que cela passe car nous avons 3 gros sacs plus le sac à dos. Finalement, tout ira bien. Le reste n’a que peu d’intérêt sauf qu’Emirates est fidèle à elle même. Nous arriverons à Roissy le Mercredi 27 au soir comme prévu, sans encombre, cette fois-ci avec tous nos bagages et le coeur lourd.

EPILOGUE

Depuis notre retour, l’Afrique est dans nos têtes. Ma douce en a rêvé pendant plusieurs nuits d’affilées, se croyant encore dans la tente au réveil. Le tri des 8000 photos, la rédaction du carnet et la lecture du forum nous relient quotidiennement à elle. Je comprends maintenant la nostalgie des Vinnylove, Grisemote, Francky04 et autres voyageurs. L’année prochaine, dans deux ans ou plus tard, nous y retournerons, c’est certain.

En résumé

Nos coups de coeur :😎 Les sites de Fish River Canyon, Sesriem, des chutes Victoria et de Chobe. L’accueil de certains africains australs La faune riche et sauvage Les somptueux couchers de soleil Les nuits étoilées magiques Les camps de Koiimasis, Goabacca et Mabote

Nos coups de gueule :😠 Les grands groupes organisés, bruyants et indélicats L’accueil de certains africains australs La poussière omniprésente Le vent à Walvis bay

Nos regrets :😕 De ne pas y avoir été plus tôt D’en être déjà repartis De ne pas y retourner de si tôt
Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique... rencontre à Pâques 2009 (11-12-13 avril) en Vendée English translation pending
by Archimade · 2008-09-23 · 727 replies
Amoureux de Mada...et de l'Afrique...Bonjour...😉

Si cela vous intéresse je vous propose d'organiser un week-end, dont la date serait à définir selon les dispo de chacun, et la recherche du lieu "idéal" pour cette rencontre entre Mada-potes... Je pense notamment à la location d'un grand gîte rural entre Paris et Sud de la France de manière à rendre les distances équitables pour tous depuis son domicile... 10 à 12 personnes (+ les conjoints) pour nous retrouver, faire mieux connaissance, parler, échanger et bien vivre durant 48 heures...😎 entre Mars et Avril ...

à vos agendas...!!!😛!!!
Tadjikistan - montagnes Pamir: balades à pied et sans iPod English translation pending
by Tadek · 2008-09-09 · 11 replies
Mes itineraires:

1. Kudara - Muzkol (plutot l'intersection de la piste avec la M41, 20 km au nord de Muzkol) 2. Alitchour - Batchor (trek decrit par Cupda) 3. Batchor- Zaroshkul - Lacs Kulin - Chapdarakul - col Langarkumol - valle Langar - Batchor 4. Petit trek a Vrang

Generalites:

GPS: Pas vraiment utile, mis a part quelques endroits et encore.... J'ai prepare mes itineraires a partir des cartes geo-orientees. Sur place j'ai releve aussi quelques points. Equipement: On a publie sur ce Forum des exellents textos a ce sujet. RAS, sauf les batons de marche qui m'ont rendu des sacres services (je sais, ca fait 500g de plus a porter). Les letovkas (bergeries). Elles forment un formidable reseau (informel) d'entre-aide. Les locaux n'y payent pas. Parois j'ai du discuter dur pour qu'on accepte mon argent, ce qui pour moi n'etait pas une raison pour ne pas payer. On peut toujours y dormir, on vous nourrit d'office comme le dictent les lois d'hospitalite. Du pain, parfois de la soupe, a boire: du the (meme dans les endroits les plus modestes on a le choix entre le the vert et noir) et surtout des produits laitiers exellents. D'habitude les bergers melangent toutes sortes de lait, le gout reserve donc toujours une surprise. Curieusement ils ne font pas de fromage et se contentent de faire secher du kefir.

Pour enrichir votre menu: On tombe tout le temps sur les champs d'oignon sauvage. Ca pousse vers 3500m. La peche. Si c'etait a refaire, je prendrai au moins du fil et des hamecons. Les eaux des rivieres degorgent de poisson gouteux et naif (une sorte de perche). Ca marche aux vers de terre.

Les locaux aiment pecher a deux. Voila l'astuce: L'un jette des gros cailloux dans l'eau, l'autre travaille avec un filet suspendu a une perche, queques metres plus en amont (le poisson file toujours dans ce sens la). Le gars au filet ne voit pas la pauvre bete, mais il la sent "tirer" sur le filet . Il l'arrache de l'eau d'un geste sec. J'ai vu un pecheur sortir 3 poissons d'env. 1 kilo en une prise. A noter que les gens restent tres attentifs au problemes de la surpeche. Les individus trop petits sont remis a l'eau immediatement.

Bien plus tard, a Osh, j'ai bavarde avec un vieux Russe qui a vecu aux Pamirs pendant les Soviets. D'apres lui il faut faire attention au poisson la-bas, car il en existe une espece qui pose le meme probleme que le fougou japonais.

A toutes fins utiles je declare solenellement que j'ai mange du poisson au Pamirs plusieurs fois. Je suis toujours en vie.

Kudara - Muzkol

A Kudara: Attention au pion local, qui preleve depuis peux la taxe pour la visite du parc national. Il voulait me refiler le billet d'entree No 1. Je m'en suis sorti en disant que je ne suis pas d'accord, donc je ressortirai du parc, par est, vers Muzkol. Il a marche. Je ne suis pas sur si les suivants auront cette chance...

Cet intineraire traverse les confluants de 3 rivieres (Tanymass, Kokouilbel, Kyzyldjouk), les paysages sont tres varies. Chemin carrossable, a certains endroits devient une piste a peine visible. Tres peux frequente, un peu plus en periodes des activites aux ''alpages''. Les 3 voitures locales que j'ai vu allaient toutes dans le meme sens: vers l'ouest.

Je suis satisfait d'avoir fait cette route a pied, vu la beaute des paysages, les contactes, la sensation de l'isolement. Pourtant on y est pas vraiment isole, car on rencontre de temps en temps les gens qui vous arrivent contre on ne sait pas tres bien d'ou... Pour finir cela devient un peu surrealiste.

A mon avis il est mieux de faire cet itinerraire dans le sens west-est a cause de la montee lente de la route (aclimatation plus facile). A partir du col Kok Jar pratiquement a plat ou faut-plat montant tres doucement. On se dirige toujours vers les panoramas superbes. Il est aussi plus facile de s'orienter a certains endroits (j'en reparle plus bas), bien qu'en general il n y a aucun probleme d'orientation.

Dans le sens est-ouest on risque d'avoir les difficultes pour retrouver le debut de la piste, il faut aussi trouver le moyen de transport depuis Murghab (mais on est aussi moins squizze pour le prix a payer). Depuis Karakol: plus pres mais pas evident: pas de voitures. Les bagnoles kirghises qui m'ont croise arrivaient de la-bas, neanmoins ils faudrait encore savoir quand il y en aura une. A noter que les chauffeurs locaux ne conaissent souvent que le trajet qu'ils font d'habitude.

Eau: A certains endroits on peu avoir des problemes. Il faut y aller au debut d'ete. Au moment de mon passage (mi-juin) presque tous les cours d'eau etaient deja a sec (ils descendent des coteaux sud, plus exposes au soleil. Il faut donc bien calculer ses etapes. Kudara: Un bon endroit pour se reposer et s'aclimater un peux. Depuis Kudara 2 routes possibles (voir les cartes sovietiques). 1.Celle qui longe le Kokouibel: Selon les gens du coin elle n'est pas pratiquable qu'en hiver, a cause des terrains marecageux plus loin. Voila les futures possibilites de treking hivernal au Pamirs. La valee de Kokouilbel s'annoncait tres belle, mais je n'ai pas pu aller plus loin que quelques kilometres. Il y a 2 ans le sentier a ete obstrue par un immense ebouli de pierres Il parait que c'est passable.

2. La route qui remonte la vallee de Tanymass.

1 jour: Kudara - le haut de la vallee de Tanymass A signaler quelques cours d'eau a +/- 1 heure de Kudara. Ensuite aucun approvisionnement possible pendant 4 heures. Tanymass n'est pas loin, mais il est charge de boue et ses rives escarpes. On l'approche a 3 reprises: 1ere fois au debut du parcours, la 2eme fois apres 4 h de marche (l'endroit sympa pour camper), la 3eme fois 2 h plus tard, a proximite d'une letovka en ruine et vide a cette periode de l'anne. L'endroit est assez humide et sali par les animeaux (mon lieux de camping le moins sympa pendant tout le parcours aux Pamirs), mais il ne faut pas aller plus loin le meme jour: Meme si on trouve de l'eau propre a 1 h de marche (la derniere source d'approvisionnement avant le col), il est quasiment impossible d'y planter sa tente.

2 jour: Le haut de la vallee de Tanymass - col Kok Jar - Valle Schouralyssou D'apres le cartes russes il existe un chemin qui permet de remonter le Tanymass plus loin a l'est, jusqu'a une branche du glacier Fedchenko. Je ne l'ai pas trouve.

Ne pas oublier de faire le plein d'eau avant le col, aucun cours d'eau avant 4 h de marche. La route monte en lacets jusqu'au col, au dessus de 4000m. Pour les paresseux un raccourci possible: a un endroit ou le route tourne pratiquement a 180 degres prendre un chemin tout droit et tres large. Plus loin il devient un sentier a chevres qui 30 min plus tard rejoint la route principale. 2 h plus loin - une letovka tres en hauteur, difficile a reperer sans jumelles. Lors de mon passage les cours d'eau visibles sur les cartes russes (3 en pointille) etaient a sec, sauf celui du milieu. 30 min. de la on peut approcher la riviere, l'eau est claire. Un joli endroit pour planter sa tente. La valle s'elargi progressivement. Je suis alle plus loin (2 h) pour camper au bord d'une petite riviere traversant la valee. L'eau est limpide, mais il est preferable de la bouillir, a cause de la presence des animeaux d'une letovka en amont, cache derriere les collines. Les gens tres pauvres et super-sympas. Ils descendent de Rochorv avec leur betes pour trouver de l'herbe. Je vous laisse compter les kilometres...

3 jour: Valle Schouralyssou - col Ailutek - rive de Kokouibel. Le paysage devient desertique. C'est une etape difficile et longue (et il fait chaud), sans possibilite d'approvisionement en eau avant d'arriver au Kokouibel. Deux bergers et une bergere qui viennent a ma rencontre (il y a une autre letovka de l'autre cote de Schouralyssou, quelques centaines de metres plus loins que mon dernier biwac) me parlent d'un point d'eau a 5 km de la, a droite de la route, mais je ne le trouve pas.

Je compte sur les reserves d'eau que je trimballe sur mon dos et je continue a marcher jusqu'au col Ailoutek. Il marque la frontiere entre le confluant de Tanymass et de Kokouibel et il est tellement plat (et tout autour) qu'on a de la peine a croire que c'est un col.

Quelques km plus loin je sens quelque chose de frais couler dans mon dos: Une de mes gourdes platypus, toute neuve, pourtant reclamee indestructible, a desoude. Je dois donc continuer a porter cet eau devenue humidite qui a tout moulle dans mon sac, mais je ne peux pas en boire. Il m'en reste 1 litre dans ma 2eme gourde.... A ce point de mon parcours autant continuer a avancer. Il reste un peu de boue humide dans Ailoutek et je pourrai certainement en tirer quelque chose...

Avant de commencer a avoir vraiment soif je suis secouru par les extraterrestres: Je vois de loin arriver sur moi une voiture tellement enorme que je pense d'avoir une vision. Le croisement entre une voiture de pompiers, camion - citerne et un char de combat. Une vraie soucoupe non-volante, rouge a souhait, avec des croix blanches a peux pres partout. A son bord - un couple de Suisses adorables, en ballade en Asie centrale depuis quelques mois. Avec leurs 2 chiens (chaque toutou equippe de sa collection de jouets). Ils me refilent une grade bouteille d'eau traitee au katadyn grand debit. La bouteille porte encore l'etiquette "Henniez'' d'origine... Comme ils veulent faire un aller-retour je pense de pouvoir leur rendre la bouteille plus tard. Ils ont du continuer jusqu'a Bartang car je ne les ai jamais revus. Quand a la bouteille - elle a ete remplie a nouveau (de kefir) par un berger-chevalier au courant de l'apres-midi.

A la fin de la journee j'appercois enfin le Kokouibel, cache en contre-bas de la route, juste a temps pour ne pas y tomber. Un biwac dans l'herbe.

Il est mieux de remplir les gourdes le soir, au matin l'eau devient boueuse.

4 jour: En longeant le Kokuibel Une etape plus courte. Les collines se resserrent autour de la piste. Je continue en traversant un terrain tres humide, avec des nombreux cours d'eau et des sources minuscules. Plus loin il se trasforme en un vallon vert et sinueux; nombreuses possibilites de camping.

5 jour: Kokouibel - jusqu'au lac Kurunkul Apres 2 h de marche je traverse le pont sur Kokouibel. Je longe a gauche le fond de la valee qui derriere un tournant de la route devient tout d'un coup desertique et lunaire. La piste est par endroits presque invisible, mais les marquages sont bien la. On peut deviner une riviere (saisoniere) a gauche de la route, contre la chaine de montagnes. Je marche long d'une serie de flaques boueuses pour arriver au lac Kourounkul, unique source d'apprivisionnement en eau avant d'attendre Kyzyldjouk. L'eau est limpide, de bon gout, mais le fond du lac est constitue d'une boue tres instable et dangereuse. Faites attention en vous approchant et surtout n'essayez pas de vous y baigner! En se balladant autour du lac on peut sentir par endroits des poches d'eau sous le sol mouvant.

6 jour: Lac Kourounkul - bifurcation Muzkol - Karakol

J'aurais aime atteindre la bifurcation le jour precedant. Betement j'ai fait plus confiance a un chauffeur de camion kirghize qu'a ma carte et mon GPS. J'ai perdu l'apres-midi a tourner en rond a la recherche de la route sur le plateau aride entre Kourounkul et Kyzyldjouk. Tous les cours d'eau dans le secteur (marques en pointille sur les crates sovietiques) sont a sec a cette periode. J'ai prefere donc de revenir au bord du lac.

Le chemin visible sur les cartes n'existe plus. Celui actuellement utilise passe beaucoup plus au nord. Il longe la chaine de montagne derriere le lac orientee nord-ouest, pour tourner ensuite sec vers l'est. Le Kyzyldjouk n'est pas loin, on le devinne facilement deriere la bande verte de vegetation dans le paysage brunatre. Une fois le Kyzyldjouk trouvee - c'est du gateau.

On retrouve bientot l'embranchement de la piste ancienne qui - si on fait le parcours dans le sens contraire - disparait dans la pieraille quelques centaines de metres plus loin. C'est unique endroit sur tout le parcours ou on peut avoir un probleme d'orientation (et soif, si on traine a trouver le lac Kourounkul). En cas de doute sur la qualite de votre boussole ne coupez pas a travers le plateau. Suivez tout simplement la piste ''principale'' et et n'hesitez pas de faire quelques kilometres de plus.

L'identification de la bifurcation Muzkol-Karakol ne pose aucun probleme.

J'ai vecu a cet endroit ma nuit la plus venteuse et froide au Pamirs. Comme chaque soir j'ai rempli ma gamelle d'eau. Au lever du soleil elle n'etait qu'un bloc de glace.

7 jour: Bifurcation - intersection de la piste/M41 La piste longe une valle tres sauvage, mis a part les restes de l'activite humaine difficile a comprendre: une ruine - d'accord, mais une statue? Un totem? On y trouve de l'eau, dans Koktchoukour. Vers midi je termine par avoir l'impression d'avancer vers le nulle part, tant la lumiere nivele les formes et les couleurs. Enfin j'appercois un ''insecte'' courir au loin. Une marschroutka... J'arrive a la M41 40 min plus tard. Il est 13h. On est vendredi... Heureusement je ne manque pas de nourriture, d'eau non plus d'ailleurs: Ce qui a du etre une etendue d'eau en periode de la fonte de neige est devenu un rouisseau entoure des lacs minuscules. L'eau y est limpide mais trop froide pour une baignade. J'attends...

Mourghab: je dors chez l'habitant. Jolie chambre, TV et le petit dej/diner compris. Schorba degraissee. Il n'y a pas de salle de bain.

A signaler: Une banya publique, tout pres de la petite mosquee blanche-bleue derriere le bazar. Fonctionne samedi et dimanche. Desole Mesdames: Je ne me suis pas renseigne au sujet des horaires pour vous. Comme j'arrive tard et tous les messieurs a Mourghab veulent etre propre pour la nuit du week-end, il n'y a plus de place pour moi le soir meme. Je termine donc par dormir cra-cra mais dans les draps propres.

Alichour - Batchor

Ce trek a ete deja decrit 2 fois. Je n'ai pas releve de changement particulier, neanmoins j'aimerais mentionner l'existence de plusieures letovkas sur ce parcours:

1. A 2h de marche depuis le gue sur Alitchour.

2. 1h plus loin une letovka kirghise (une yourte).

3. Les letovkas sur les rives de la Mardjanoi: 2 letovkas sur le rive droite. La premiere est tres sympa, on y a dormi a 7 dans une espace de 7m carres. Une 3eme se cache dans un petit cirque de montagne a l'ouest. Il faut traverser la riviere, apres ca monte sec. Une ballade supplementaire pour ceux qui ont du temps.

Une 4eme letovka situee sur le rive droit en redescendant vers le lac. Un des bergers a ete a plusieures reprises jusqu'au Sarez, par le chemin plus a l'est que le chemin de Batchor ou la vallee de Langar. Si cette ballade vous interesse - il faut parler un peux russe pour se faire comprendre.

4. Une letovka a mi-chemin entre le confluent Langar/Gunt.

A Alitchour je suis alle dormir chez la tres sympatique institutrice. Il y fonctionne depuis quelques mois un hostel ouvert par ACTED. Ils ont une banya et tout et tout. Son proprio (gerant?) est guide. Pour valoriser ses services il m'a montre un album de photos ou on voit ses cliens: Des riches Japonais, Americains et les autres avec des cadavres de Marco-Polos a leurs pieds. Cette chasse est tres a la mode dans certains milieux.

Marco-Polos (les bouctins geant) dont le Tadjikistan est fier au point d'en fait un embleme sont en voix d'extinction. Il parait que dans tout le Pamirs il n'en reste pas plus de 200, qu' il n'y a pas de periode de protection et qu'on les assassine tout au long de l'annee.

A suivre...

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