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De retour du Melia de Cayo Guillermo English translation pending
Nous arrivons tout juste, ma conjointe et moi, du Melia de Cayo Guillermo. Nous y avons passé du 11 au 18 février 2005. Voici mon appréciation. Avion : Nous avons voyagé avec Air Transat. Les horaires ont été respectés, mais le service durant le vol sont réduits au minimum. Un petit sandwich pas mangeable avec un Doritos, un film minable qui ne doit pas coûter très cher à Air Transat (le film était « Wimbledon »). Comme je suis assez corpulent (6 pieds, 235 livres), je dois avouer qu’il était grandement temps que je me déplie après que l’avion se soit immobilisée à l’aérogare. Aéroport : J’ai lu dans d’autres commentaires que du monde avait été beaucoup plus chanceux que nous. Nous sommes arrivés deux (2) vols en même temps, un de Air Canada et le notre. Comme celui d’Air Canada était arrivé quelques minutes avant le nôtre, la ligne était plutôt longue aux douanes. Après de très longues minutes d’attente, nous sommes finalement passés sans problème. Mais nous n’étions pas plus avancés, car il nous restait à attendre après nos valises, ce qui a pris plus de deux (2) heures. Il faisait très chaud et ça nous a semblé interminable. Après plus de 2 heures trente minutes d’attente, nous sommes finalement partis pour l’hôtel. Cela prend à peu près 45 minutes pour s’y rendre. Arrivée à l’hôtel : À notre arrivée, nous étions attendus par notre représentante d’Air Transat, Line Cloutier. Elle est très gentille et elle nous guide très bien. Il était à peu près minuit (heure de Cuba), et comme à l’hôtel ils savent comment nous sommes nourris sur Air Transat, la direction de l’hôtel nous fait ouvrir le restaurant, spécialement pour nous, jusqu’à 1h00 du matin. Line nous donne rendez-vous pour une petite réunion à 10h00 le lendemain matin. La chambre : Notre chambre était très bien. Les murs d’un bleu turquoise agrémentés d’une bande de tapisserie qui fait très tropical donnaient un très beau look. Nous avions 2 lits simples côte à côte. Pour ceux qui ne peuvent se passer de leur télé, il y a 2 postes francophone de chez nous, TVA (mais avec 4 heures de retard dans l’horaire) et RDS pour les sportifs. Le bain et la douche sont bien, mais il faut prévoir qu’à certaines heures de pointes, il est possible de manquer d’eau chaude, même de manquer carrément d’eau. Il m’est arrivé 2 fois de me faire surprendre alors que je m’apprêtais à me rincer, l’eau s’est arrêtée complètement et j’ai dû attendre plusieurs minutes pour qu’elle revienne. Il y a un coffret de sécurité dans la chambre et s’est très apprécié. C’est plaisant de ne pas avoir à s’inquiéter pour ses billets d’avions et ses passeports alors qu’on est à la plage. Réunion d’information : À 10h00 nous rencontrons Line qui nous explique les fonctionnements de l’hôtel. Bien qu’elle soit anglophone du nord de l’Ontario, malgré son nom bien francophone, elle parle un français impeccable et très compréhensif. Lors de cette rencontre, elle y explique comment fonctionnent les restaurants, les bars, elle nous parle des excursions possibles à partir de l’hôtel, elle nous explique comment ça fonctionne avec l’argent, les pourboires, etc. La rencontre est assez complète et je conseille à tout le monde d’y aller. Un seul petit bémol, lors de cette rencontre elle nous explique que si nous nous présentons à l’aéroport avec 22 cigares ou moins, aucune facture ne sera demandée, explication que j’ai aussi vu sur un petit dépliant que l’hôtel nous remet à notre arrivée. Par contre, l’information n’est pas vraie. À l’aéroport, si vous n’avez pas votre facture, que vous ayez 22 cigares ou 100, ils vous seront confisqués. Alors un petit conseil, acheter des cigares sur la plage, ce n’est pas une très bonne idée, d’autant plus que dans une bonne proportions, ces cigares ne sont que des imitations. C’est bien beau de ne payer que 3 ou 4 pesos pour un Sir Winston, mais si il est roulé avec des feuilles de banane, vous regretterez de ne pas y avoir les 13 pesos que ça vaut. Les restaurants et les bars : Malgré que la nourriture n’y est pas mauvaise, ce n’est certainement pas de la haute gastronomie. À Cuba, tout est ULTRA cuit. Une petite tranche de steak de quelques millimètres d’épaisseur peut facilement passer 5 minutes sur la grille, les choux-fleurs sont presque en purée tellement qu’ils ont cuits, les œufs à la coq complètement durs, etc. Par contre, même les plus difficiles (sauf peut-être mon chum Robin) finissent par trouver quelque chose qui leur convient. Pour la variété, y a rien à redire. Y a de tout, et en abondance. Il y a trois restaurants à la carte, et le restaurant principal, qui est un buffet, quoiqu’à tous les soirs ce soit possible de se faire cuire une tranche de steak, du porc, du poisson, etc. Les bars sont très bien, on peut y boire à peu près n’importe quoi, et pour ceux qui le désirent, en abondance. Le personnel des restos et bars sont d’une gentillesse incroyable. Jamais dans mes voyages antérieurs je n’avais retrouvé ça. C’était mon premier séjour à Cuba, et on me dit que c’est partout comme ça dans ce pays. Les employés apprennent très vite à connaître leurs clients et ils savent comment faire rire. Au bar principal, tout près du halle d’entrée de l’hôtel, les serveurs se font appeler par des noms inventés. Un se fait appeler Robert Tremblay et dit qu’il vient de Chicoutimi, un autre dit qu’il vient de St-Tite et nous invite à aller voir leur festival western. C’est très marrant de les entendre. La plage et la piscine : La plage est à certain endroits très belle, et à d’autres un peu moins, mais une chose est certaine, la couleur de la mer est belle quelque soit l’endroit où vous êtes. L’eau n’est pas très chaude, mais après seulement quelques secondes dedans, on se sent très à l’aise. Pour les adeptes de la baignade en mer, je vous conseille d’aller au Sol, le premier hôtel à votre gauche en arrivant sur la plage. Ça prend à peine 5 minutes pour s’y rendre, mais à cet endroit il n’y a pas ou presque pas d’algues. Vous pourrez le constater très facilement à partir de mes photos aériennes (photos 19 et 20). Les algues sont très visibles sur la plage du Melia et il n’y en a presque pas sur celle du Sol. La piscine est aussi très bien, mais elle aussi, pas très chaude, mais après quelques secondes on y est à l’aise. Bien que les chaises y sont en très grand nombre, il y a beaucoup de monde dans cet hôtel là, et il faut s’y prendre très tôt pour réserver les meilleures chaises, autant à la plage qu’à la piscine. L’animation : Si ce que vous recherchez est de vous amuser en participant à toutes sortes de jeux et de compétitions, le Mélia n’est peut-être pas votre meilleur choix. Mais si comme ma copine et moi vous recherchez la tranquillité, c’est parfait. Il y a quand même à tous les jours des activités, mais ce n’est certainement pas une marque de commerce à cet endroit. Sur le bord de la piscine, à tous les jours, il y a un bingo, des compétitions genre jeu de fléchettes, cours de danses, danse aérobique, etc. Encore là, les animateurs y sont très bons, et à chaque fois que j’en entendais un dire « ça va mal à shoppe » ou bien « enweye à maison » je pouffais de rire. La température : Apparemment, nous avons étés bénis des dieux cette semaine là. Selon notre représentante d’Air Transat, cela faisait 3 mois qu’ils attendaient une semaine comme nous avons eu. Il a fait 27 ou 28 degrés toute la semaine, et pratiquement pas de nuages. La seule chose, c’est que pour les 2 premiers jours, le vent était beaucoup trop froid pour rester longtemps sur le bord de la mer. À l’abri du vent, sur le bord de la piscine, nous étions très bien par contre. Mais dès le lundi matin, et ce, pour le restant de la semaine, ça a été parfait. Le vent avait diminué de beaucoup, et seul une petite brise bien appréciée à cause de la chaleur persistait. Les excursions : La seule excursion que nous avons faite est Jungle tour. Moi j’ai bien apprécié, mais ma copine un peu moins. Elle a beaucoup aimé le « ride » en bateau, mais pour la plongée en apnée, elle ne l’a pas fait. Nous descendons dans une petite rivière, et comme nous étions à la marrée descendante, l’eau sortait de cette rivière et i fallait travailler très fort pour la remonter. Pour prendre des photos sous-marines, c’était presque impossible de le faire tellement le courant était fort. Pour un profane comme moi, c’était impossible de nager juste assez pour faire du sur place, et en même temps prendre la photo. Par contre, quel spectacle de voir tous ces poissons arriver par centaine quand quelqu’un épluche une banane. Malgré les inconvénients provoqués par le courant, je suggère très fortement à tous ceux qui n’ont pas peur de l’eau (et je ne parle pas ici d’être un nageur olympique) et qui savent quelque peu nager de faire cette excursion. Vous n’aurez pas à remonter la rivière au complet, vous pourrez vous arrêter après quelques mètres seulement et voir ce spectacle de la même façon que si vous étiez allé jusqu’au fond de la rivière. C’est la seule excursion que nous avons faite. J’ai aussi fait du parachute au dessus de la mer et j’ai très apprécié. Nous le faisons en tandem avec un pilote. Pour partir, le parachute est relié à un bateau par un grand câble de 700 mètres. Après nous avoir fait monté à 700 mètres, le pilote détache la corde et il nous ramène à notre point de départ en se laissant porter par le vent. Cela coûte 40 Pesos convertibles et ça dure à peu près 20 minutes. Pour voir des photos de cette petite randonnée, vous n’aurez qu’à cliquer sur le lien au bas de ce compte rendu. Les spectacles : Certains sont très bons, d’autres un peu moins. Le soir de la Saint-Valentin nous avons eu droit à quelque chose de très bien. J’ai l’impression que les danseurs et danseuses l’ont pratiqué souvent avant de nous le présenter. Par contre, il y a des soirs où j’avais l’impression que la troupe s’était réunie dans l’avant-midi pour préparer ça et c’est tout. J’exagère évidemment un peu, mais c’est pour vous démontrer la différence entre les soirs. Il y en a à tous les soirs à 22h00 et ça vaut la peine d’en voir quelques-uns. Membres MAS : À moins d’être un grand voyageur et un inconditionnel des hôtels Sol-Mélia, il n’y a pas énormément d’avantage à s’abonner. Mais comme s’est tout à fait gratuit, il y a un avantage pour lequel ça vaut la peine de le faire, et c’est le départ tardif. Le check-out time est midi, et si vous n’êtes pas membre MAS, ça vous coûte 40 Pesos convertible (à peu près 50 $ canadien car 1 pesos convertible est toujours égal à 1 dollars américain). Par contre, ne faites pas la même erreur que moi, car j’ai dû payer le 40 Pesos. J’avais seulement pris en note mon numéro de membre, mais il aurait fallu que j’imprime la confirmation que j’ai reçu par courriel et que je leur présente ça. Je ne me rappelle pas si elle est envoyée aussi en espagnol, mais si elle l’est, je vous suggère de l’imprimer dans cette langue.J’espère que ce résumé en aideront quelques-uns dans leur choix de vacances.
Bonnes vacances à tous les chanceux qui partirons prochainement 😎
Bonnes vacances à tous les chanceux qui partirons prochainement 😎
Club Amigo Mayanabo English translation pending
Quelqu'un pourrait-il me donner des renseignements sur ce complexe à Santa Lucia? Les chambres, la plage et la nourriture, enfin, toutes bonnes informations!
Merci.
Merci.
E-Mail & photos Iberostar Cayo Guillermo English translation pending
Ca y est, nous avons maintenant (déjà...) ;-) réservé un forfait Vacances AirCanada pour cet hôtel (fin juil et début juillet, 2 semaines). Quelqu un parmi vous aurait-il des photos de cet hôtel, et l'adresse e-mail, question de demander une chambre tranquille en particulier. Combien avons-nous le droit (2 / par semaine?? ) à prendre les "soupers à la carte" '?? MERCI, et cela pourrait également aider d'autres gens...à la recherche de renseignements sur cet hôtel!!
Blau Colonial English translation pending
😉Salut, Je pars pour le Blau Colonial a Cuba le 1er avril. J'aimerais savoir si je peux réservé ma chambre par internet🤪. Est-ce que la plage du Blau est grande et plus belle que celle du Tryp?😇
De retour de l'Iberostar English translation pending
Des nouvelles de notre séjour à Bayahibe du 10 au 17/01/2005. un couple de + de 50 ans.
TO Marsans
Vol Corsair Airbus A330-200 classe Grand Large.
Départ de Nantes pour La Romana. L'avion vient de Paris Orly avec trois heures de retard, décollage de Nantes, les hôtesses commencent à préparer le repas il est 16h00 heures, les voyageurs du départ d'Orly sont affamés et là, le commandant nous annonce un problème technique et fait demi-tour sur Paris Orly. L'affaire est prise en main par Corsair et nous changeons d'avion avec deux heures de formalités de police dont nous nous serions bien passées. Décollage 18h00 heures française. Et le repas est servi au grand plaisir des passagers. (pour l'anecdote j'avais demandé un repas diabétique malheureusement il était resté dans l'avion en panne mais nous nous sommes partagés les mets avec mon épouse pour éviter tout problème de sucre, par contre au vol retour vers la France le repas diabétique était manquant. Il fallait sans doute préciser que je le voulais aussi au retour😠 je l'ai signalé par courriel à Corsair. Pour le reste la classe Grand Large est égale à elle même sauf que les sièges à l'avant sont près d'une cloison et les très grandes jambes comme les miennes sont gênées. Merci aux passagers qui ont bien voulu échanger leur place. Nous sommes arrivés à minuit, heure locale et malgré le retard, heureux d'être en RD car nous avions failli coucher à Orly.
La Romana aéroport formalités de police hyper rapide, par contre les porteurs kidnappent les valises pour récolter la "propina" ce n'est pas obligatoire mais après presque 24h00 de trajet nous avons apprécié. Transfert rapide à l'hôtel et "check in " rapide. On nous amène à la chambre et les valises suivent (prévoir aussi deux "propina") une pour le réceptionniste et une pour le porteur des valises. Nous sommes accompagnés par le receptionniste au restaurant mexicain à deux heures du matin, heure locale, pour nous restaurer, le restaurant est ouvert jusqu'à 6hoo du matin et puis DODO (quelle journée épuisante).
Réveil matinal par les oiseaux dans le jardin. La chambre spacieuse mobilier simple et fonctionnel. Climatisation et ventilateur économique détecteur infra rouge qui coupe le tout si pas de mouvements dans la chambre. Mini bar eau plate et gazeuze sprite coca fanta et 2 bières. J'ai cherché le décapsuleur longtemps avant que la femme de ménage ne me l'indique c'est une espèce de système à levier fixe qui se trouve dans "LA SALLE DE BAIN". (original comme endroit). Un balcon avec deux chaises et une table et super pratique une séchoir dépliant qui est fixé au mur du balcon, très pratique pour faire sécher les maillots de bain. La salle de bain spacieuse et fonctionnelle, aucun problème d'eau chaude. Distributeurs de shampoing et de gel douche dans la douche, serviettes à gogo, peigne maison au logo de l'hôtel (sympa) Le coffre est assez grand il est fixé dans la penderie, il faut demander une clé à la réception (2 usd par jour).
Bâtiments et jardins absolument magnifiques et maintes fois décrit sur le site, il faut le voir pour le croire.
Météo il n'y a plus de saisons même en RD, chaleur et soleil présent mais température entre 24° et 28°. Averse tropicale les matins des deux premiers jours, il suffit de se protéger sous le parasol de la plage, pour le reste le système de circulation dans les bâtiment permet de ne pas se mouiller pour rejoindre l'entrée, les restaurants etc.....
Plage magnifique mais je préfere celle de Punta Cana surtout pour le sable véritable farine à Punta Cana + grossier à Bayahibe. L'eau est chaude et transparente, des poissons viennent nous titiller les jambes, le bonheur. Attention au soleil je me suis fait piéger en 10 minutes sans trop de conséquence. Le seul problème déja signalé sur le site ce sont les gens qui réservent les Palapas (malgré les interdictions affichées sous chaque parasols) des 6h00 et qui viennent sur la plage à 11h00 donc si tu arrives tard il n'y a plus de place à l'ombre. Nous sommes un peu lève tôt et à notre arrivée sur la plage vers 08h30, nous avons toujours eu de l'ombre par contre les familles avec enfants qui arrivent + tard sont piègées. Le plus désagrable c'est que ceux qui réservent ces chaises longues arrivent vers 11h00 s'installent et file directement dans la foulée au bar et se réserver une table au petit restaurant de plage. Ce problème est signalé par nombre de vacancier à la direction en espèrant que celle-ci règlera le problème, car au surplus ces margoulins de la réservation font itou à la piscine. (enfin vu la grisaille de ce matin la plage avec ou sans parasol me manque énormément). La piscine très grande 1m70 de profondeur mais une plage aménagée en pente douce pour les enfants, bain bouillonnant, et bar.
Repas le buffet près de l'entrée magnifique matin midi et soir, service impécable et nouriture à gogo et de qualité pas de problème de turista. Un thème chaque soir. les restaurants sur réservation. A réserver le 1er jour près de la réception. à faire dans l'ordre suivant: (et ne pas hésiter à demander un menu en français) le Grill: superbe viande, ne pas se jeter sur le buffet sinon + faim pour la viande (souvenir d'une hampe de boeuf entière et fondante). le Mexicain: attention ne pas abuser du buffet d'entrée, les tacos sont faits par le chef à la commande, téquila pour terminer le repas. Le Colonial (français) très décrié sur le site, je l'ai trouvé superbe : assiette de tranches de langouste, crevettes, avocat, tomate et chips de banane plantain, doubles tournedos au trois poivres ou mérou en papillote et desserts délicieux. Le service royal, le maitre d'hôtel est allé me chercher du fromage car je ne peux prendre un dessert sucré. Le Japonais un vrai japonais avec suchis et service Tépanyaki, cuisson sur les plaques devant les clients avec le show du chef. (SUPERBE), le show pas le chef. Le vin ultra décrié dans les posts et bien moi je l'ai trouvé très correct. D'abord dans chaque restaurant et buffet il s'agit de vin bouché Espagnol ou Chilien, ce sont des vins qui sont différents des vins français, ils sont + épais et un peux + sucré voir capiteux. Je ne suis pas expert en vin mais je m'estime gourmet et bien je pense que l'on a tort de les décrier il suffit de les apprécier à leur valeur ce ne sont pas des grands crus mais j'ai le souvenir de certaine bibine ou piquette dans des restaurants français😠 Le service dans chaque retaurant est parfait. J'oubliais deux matins au buffet du petit déjeuner nous avons eu droit a du "Champagne" (argentin) Les bars nombreux, notre préfèré celui du Lobby Bar super pour le cadre et les fauteuils, Piano bar, orchestre et chanteurs trois soirs de suite. Une gamme de coktails complète et boissons internationales à volonté. Idéal pour goûter les rhums avant les achats.
Argent le pratique c'est le dollar car il existe des billets d'une valeur d'un dollar, très pratique pour les pourboires, à défaut faire de la monnaie en pesos pour les petits services rendus, serveuse au bar ou sur la plage ou à la piscine. Notre TO Marsans correspondand BRUNO un Québecois sympa sans plus. Il nous a organisé une soirée langoustes (chère mais justifiée : 110 euros pour deux) mais des langoustes énormes (20 usd la livre) entrée de fruit de mer, beignets de bananes, pâtes et frites café cigare et Mamajuana ( le viagra dominicain), + taxi aller-retour compris.
Pratique: Surprise à l'ouverture de mon portable Bouygues tri-bandes, il bascule sur ORANGE qui est installé à Bayahibé, donc pour les abonnés Orange en France un portable Bi bande suffit.
Excursion une seule visite de San Domingo, visite de la vieille ville et des bâtiments les plus connus Alcazar de Colon, le "Pantheon", la cathédrale et bien sur les magasins, c'est surtout cela le but de la journée un bon petit restaurant le midi assez dominicain pour la nourriture en tout cas + qu'à l'hotel.
Animations très correctes chacun y trouveras son bonheur.
Achats des boucles d'oreilles en Larimar pour mon épouse et du Rhum pour moi. Les achats ont été fait à Saint Domingue les boutiques de l'hôtel sont très chères exemple le Rhum BARCELO IMPERIAL 30USD à l'hôtel 20 USD à St Domingue et je pense que ceux qui parlent espagnol doivent pouvoir trouver moins cher en se rendant dans les grandes surfaces où les guides ne nous emmenent pas. Pas d'achat de cigares car beaucoup de doutes sur leur provenance et je les trouve aussi chers qu'en France.
En conclusion super voyage et surtout super hôtel. Merci aussi aux dominicains et dominicaines pour l'ambiance et la chaleur de leur accueil. Voilà un petit compte rendu que j'espère vous aidera à choisir votre séjour.
La Romana aéroport formalités de police hyper rapide, par contre les porteurs kidnappent les valises pour récolter la "propina" ce n'est pas obligatoire mais après presque 24h00 de trajet nous avons apprécié. Transfert rapide à l'hôtel et "check in " rapide. On nous amène à la chambre et les valises suivent (prévoir aussi deux "propina") une pour le réceptionniste et une pour le porteur des valises. Nous sommes accompagnés par le receptionniste au restaurant mexicain à deux heures du matin, heure locale, pour nous restaurer, le restaurant est ouvert jusqu'à 6hoo du matin et puis DODO (quelle journée épuisante).
Réveil matinal par les oiseaux dans le jardin. La chambre spacieuse mobilier simple et fonctionnel. Climatisation et ventilateur économique détecteur infra rouge qui coupe le tout si pas de mouvements dans la chambre. Mini bar eau plate et gazeuze sprite coca fanta et 2 bières. J'ai cherché le décapsuleur longtemps avant que la femme de ménage ne me l'indique c'est une espèce de système à levier fixe qui se trouve dans "LA SALLE DE BAIN". (original comme endroit). Un balcon avec deux chaises et une table et super pratique une séchoir dépliant qui est fixé au mur du balcon, très pratique pour faire sécher les maillots de bain. La salle de bain spacieuse et fonctionnelle, aucun problème d'eau chaude. Distributeurs de shampoing et de gel douche dans la douche, serviettes à gogo, peigne maison au logo de l'hôtel (sympa) Le coffre est assez grand il est fixé dans la penderie, il faut demander une clé à la réception (2 usd par jour).
Bâtiments et jardins absolument magnifiques et maintes fois décrit sur le site, il faut le voir pour le croire.
Météo il n'y a plus de saisons même en RD, chaleur et soleil présent mais température entre 24° et 28°. Averse tropicale les matins des deux premiers jours, il suffit de se protéger sous le parasol de la plage, pour le reste le système de circulation dans les bâtiment permet de ne pas se mouiller pour rejoindre l'entrée, les restaurants etc.....
Plage magnifique mais je préfere celle de Punta Cana surtout pour le sable véritable farine à Punta Cana + grossier à Bayahibe. L'eau est chaude et transparente, des poissons viennent nous titiller les jambes, le bonheur. Attention au soleil je me suis fait piéger en 10 minutes sans trop de conséquence. Le seul problème déja signalé sur le site ce sont les gens qui réservent les Palapas (malgré les interdictions affichées sous chaque parasols) des 6h00 et qui viennent sur la plage à 11h00 donc si tu arrives tard il n'y a plus de place à l'ombre. Nous sommes un peu lève tôt et à notre arrivée sur la plage vers 08h30, nous avons toujours eu de l'ombre par contre les familles avec enfants qui arrivent + tard sont piègées. Le plus désagrable c'est que ceux qui réservent ces chaises longues arrivent vers 11h00 s'installent et file directement dans la foulée au bar et se réserver une table au petit restaurant de plage. Ce problème est signalé par nombre de vacancier à la direction en espèrant que celle-ci règlera le problème, car au surplus ces margoulins de la réservation font itou à la piscine. (enfin vu la grisaille de ce matin la plage avec ou sans parasol me manque énormément). La piscine très grande 1m70 de profondeur mais une plage aménagée en pente douce pour les enfants, bain bouillonnant, et bar.
Repas le buffet près de l'entrée magnifique matin midi et soir, service impécable et nouriture à gogo et de qualité pas de problème de turista. Un thème chaque soir. les restaurants sur réservation. A réserver le 1er jour près de la réception. à faire dans l'ordre suivant: (et ne pas hésiter à demander un menu en français) le Grill: superbe viande, ne pas se jeter sur le buffet sinon + faim pour la viande (souvenir d'une hampe de boeuf entière et fondante). le Mexicain: attention ne pas abuser du buffet d'entrée, les tacos sont faits par le chef à la commande, téquila pour terminer le repas. Le Colonial (français) très décrié sur le site, je l'ai trouvé superbe : assiette de tranches de langouste, crevettes, avocat, tomate et chips de banane plantain, doubles tournedos au trois poivres ou mérou en papillote et desserts délicieux. Le service royal, le maitre d'hôtel est allé me chercher du fromage car je ne peux prendre un dessert sucré. Le Japonais un vrai japonais avec suchis et service Tépanyaki, cuisson sur les plaques devant les clients avec le show du chef. (SUPERBE), le show pas le chef. Le vin ultra décrié dans les posts et bien moi je l'ai trouvé très correct. D'abord dans chaque restaurant et buffet il s'agit de vin bouché Espagnol ou Chilien, ce sont des vins qui sont différents des vins français, ils sont + épais et un peux + sucré voir capiteux. Je ne suis pas expert en vin mais je m'estime gourmet et bien je pense que l'on a tort de les décrier il suffit de les apprécier à leur valeur ce ne sont pas des grands crus mais j'ai le souvenir de certaine bibine ou piquette dans des restaurants français😠 Le service dans chaque retaurant est parfait. J'oubliais deux matins au buffet du petit déjeuner nous avons eu droit a du "Champagne" (argentin) Les bars nombreux, notre préfèré celui du Lobby Bar super pour le cadre et les fauteuils, Piano bar, orchestre et chanteurs trois soirs de suite. Une gamme de coktails complète et boissons internationales à volonté. Idéal pour goûter les rhums avant les achats.
Argent le pratique c'est le dollar car il existe des billets d'une valeur d'un dollar, très pratique pour les pourboires, à défaut faire de la monnaie en pesos pour les petits services rendus, serveuse au bar ou sur la plage ou à la piscine. Notre TO Marsans correspondand BRUNO un Québecois sympa sans plus. Il nous a organisé une soirée langoustes (chère mais justifiée : 110 euros pour deux) mais des langoustes énormes (20 usd la livre) entrée de fruit de mer, beignets de bananes, pâtes et frites café cigare et Mamajuana ( le viagra dominicain), + taxi aller-retour compris.
Pratique: Surprise à l'ouverture de mon portable Bouygues tri-bandes, il bascule sur ORANGE qui est installé à Bayahibé, donc pour les abonnés Orange en France un portable Bi bande suffit.
Excursion une seule visite de San Domingo, visite de la vieille ville et des bâtiments les plus connus Alcazar de Colon, le "Pantheon", la cathédrale et bien sur les magasins, c'est surtout cela le but de la journée un bon petit restaurant le midi assez dominicain pour la nourriture en tout cas + qu'à l'hotel.
Animations très correctes chacun y trouveras son bonheur.
Achats des boucles d'oreilles en Larimar pour mon épouse et du Rhum pour moi. Les achats ont été fait à Saint Domingue les boutiques de l'hôtel sont très chères exemple le Rhum BARCELO IMPERIAL 30USD à l'hôtel 20 USD à St Domingue et je pense que ceux qui parlent espagnol doivent pouvoir trouver moins cher en se rendant dans les grandes surfaces où les guides ne nous emmenent pas. Pas d'achat de cigares car beaucoup de doutes sur leur provenance et je les trouve aussi chers qu'en France.
En conclusion super voyage et surtout super hôtel. Merci aussi aux dominicains et dominicaines pour l'ambiance et la chaleur de leur accueil. Voilà un petit compte rendu que j'espère vous aidera à choisir votre séjour.
Que faire à Hurghada (Egypte)? English translation pending
Bonjour,
Un projet de vacance pour hurghada fin juin, mais gros probleme, nous n'arrivons pas à choisir notre hotel. En effet, d'experience nous aimons etre pres de la ville, pour visiter et faire les boutiques, rencontrer les gens. Par contre, pour hurghada, nous avons pas d'infos sur la ville en elle même. que peut on y faire, y voir de pitoresque et de typiquement egypsien. Nous partons avec notre fils de 2ans en juillet. Nous ne pourrons pas nous deplacer plus d'une demi-journée, d'ou l'embaras pour l'hotel. etre prés d'Hurghada, si cette ville est jolie et bien fournie en commerce, parait utile pour nous. Par contre, s'il n'y a rien à faire, nous pouvons envisager des hotels à Makadi ou el gouna, et nous concentrer sur la plage les activites de l'hotel.
Si vous avez des infos n'hesitez pas, les voyagistes vous disent toujours ce que vous voulez entendre et c'est l'idéal pour des vacances gachées
Merci, et vive les voyages à la decouverte des autres.
Un projet de vacance pour hurghada fin juin, mais gros probleme, nous n'arrivons pas à choisir notre hotel. En effet, d'experience nous aimons etre pres de la ville, pour visiter et faire les boutiques, rencontrer les gens. Par contre, pour hurghada, nous avons pas d'infos sur la ville en elle même. que peut on y faire, y voir de pitoresque et de typiquement egypsien. Nous partons avec notre fils de 2ans en juillet. Nous ne pourrons pas nous deplacer plus d'une demi-journée, d'ou l'embaras pour l'hotel. etre prés d'Hurghada, si cette ville est jolie et bien fournie en commerce, parait utile pour nous. Par contre, s'il n'y a rien à faire, nous pouvons envisager des hotels à Makadi ou el gouna, et nous concentrer sur la plage les activites de l'hotel.
Si vous avez des infos n'hesitez pas, les voyagistes vous disent toujours ce que vous voulez entendre et c'est l'idéal pour des vacances gachées
Merci, et vive les voyages à la decouverte des autres.
Retour Punta Bonita Las Terrenas English translation pending
Malgré tout ce que j'avais lu sur le Punta Bonita, j'y ai reservé la semaine du 01 au 08/12.
Voici en détail le résumé de ce séjour réservation dernière minute sur voyanet.com pour 2 pers (440 euro/pers): impeccable 😏 😏😏
* ***************************************** 1er jour***************************************************** Trajet Paris Orly-sud / Puerto plata :Vol Corsair CRL932 Dép 14h15 Arr 18h40 locale (1/2h d'avance) parfait 😏😏😏 Formalité rapide sans pb -Accueil Marsans tres bien -beau temps 27°c - petite perte de temps: le bus est plein. trop de bagages, un taxi prend en charge le surplus- 😏😊 Tranfert jusqu'a LT en bus Volvo climatisé correct mais poussif :230km - Durée 4 h 30 - C'est la partie la plus dure mais Las Terenas ça se mérite -Manuela notre très sympa hotesse Marsans pour le Punta Bonita nous remet notre clé, notre bracelet(ne pas trop le serrer pour pouvoir l'enlever à l'envie) et essaie de nous faire oublier la fatigue en nous mettant dans l'ambiance rep dom 😊😛 -Arrivée minuit 30 à l'hotel. trop fatigués pour voir qque chose, nous ne nous attardons pas sur un petit en cas servi au restaurant. La temperature est agréable la chambre spacieuse et agréable le lit est bon, on laisse tourner la clim au mini toute la nuit pour les moustiques
* ****************************************2eme jour*****************************************************
1 ere impression du Punta Bonita: des prestations 2* sur un site 4* 😎 🤪
La piste d'accès aux hotels de la playa bonita est très cahotique mais ça fait partie du charme - L'entrée et le parking sont en plein chantier, pas très joli donc mais sans nuisance -Passée l'entrée l'impression générale est très agréable - C'est simple, propre, coloré, coquet - Le site est digne d'un 4* - Les batiments d' un seul étages sont pimpants et les jardins verts, fleuris, bien entretenus. La piscine bien bleue est un peu petite mais agréable entourée d'une paillotte bar (ou l'on boira d'excellents cuba libre, pina colada et autre bananamama), d'un billard et d'un ping pong.
La salle de restaurant est bien aérée, agréable aussi, le personnel discret et souriant. Le buffet comprend 4 entrées, 3 plats principaux et 3 desserts .Nos premiers repas sont corrects, mais il ne faut pas arrivé dans les derniers.... . On propose seulement les produits locaux de saison . Apres le cyclone la variété s'est quelque peu réduite mais au prix ou nous avons payé le séjour nous ne sommes pas volés quand mème.Il ne faut pas venir au Punta Bonita et mème en général en Rep Dom pour une gastronomie raffinée. Donc au bout de 3 jours on revient vite aux meme choses.😊😕
Il y a aussi un grill prés de la plage et un resto sur reservation mais nous n'y sommes pas allés alors je n'en dirais rien.
Notre chambre est très bien. nous avons eu de l'eau chaude tout le temps sauf dans l'après midi et la nuit du Dimanche ou il y a eu une coupure générale de courant. La clim un peu agée fonctionne correctement bien qu'un peu bruyante. La serrure est récalcitrante et le restera tout notre séjour . Après les 2 ou 3 plaintes des 2 premiers jours, nous nous sommes très vite fait au mode de vie Dominicain et nous prenons tout ces petits détails avec humour . Il ne gacherons pas nos vacances 😉.
La playa bonita vaut bien son nom . Bien qu'il n'y ai pas un grand confort pour la partie hotel de la plage (seulement Transat sans matelas et petite serviette de bain disponible) la beauté du site efface tout. quel enchantement.😎
Pour se baigner il vaut mieux avoir des chaussures aux pieds car les coraux sont coupants et on a pied tres loin. les vagues sont un plus importantes que sur certaines autres plages car les coraux ne les brisent pas completements. la temp de l'eau est de 27°.😇
A 200m sur la gauche juste apres la punta bonita le début de la playa coson est bien abrité et encore plus paradisiaque.je me suis régalé avec un masque et un tuba.On a souvent l'impression d'y etre seul au monde 😄
Quelques motoconchos (et qques vendeurs plage) attendent le touriste. pas collants du tout. tarifs 50pesos/pers par trajet jusqu'à LT😛
Réunion info avec manuela et olivier pour nous vendre des excursions, nous achetons le safari pour le lendemain 65eur/pers
Présentation des 2 animateurs on comprend vite qu'ils n'ont pas de moyen et que leur enthousiasme est à la hauteur de leur salaire.On les verra malgré tout essayer d'activer quelques rares oisifs.
Nous partons pour LT en longeant la plage: 3km on mettra 1h en flanant . on en prend plein les yeux . il y a juste la traversée d'une marina en construction entre les 2 plages qui est moins agréable. Le temps est beau avec passages nuageux et une temp de 28° vers 11h
On s'aperçoie au bruit et à une odeur cetaine d'essence que l'on arrive dans le village. Motos, quads, 4*4, minibus, camions, avec sonos à fond. La partie " Europeenne" du village pres des plages est plus calme et raffinée . plus haut la partie dominicaine plus trépidante et typique. Les dominicains sont souriants et chaleureux en général mais sont là pour nous faire dépenser notre argent. il faut donc tjours marchander .Nous changeons nos euros :1 euro= 35pesos .
Retour en motoconcho à l'hotel vers 14 h . le buffet est ouvert et encore bien garni. Après midi plage, farniente, baignade
Le soir coctails au bar de la plage 😎😊😛, repas correct ( ne pas oublier sa lotion anti moustique spécial tropique) et dodo de bonne heure.
* ****************************************jour 3 *****************************************************
IL a plu une bonne partie de la nuit. Le temps est assez nuageux. A 8h30 un camion tout neuf, aménagé, nous attend devant l'hotel. nous faisons la connaissance de Carlos ( Carlito )de club caribe, le corresp local de marsans. Un régal que ce safari avec lui . un guide formidable qui va nous plonger au coeur de la réalité dominicaine tout au long de la "piste inoubliable". Je n'en dirais pas plus .Un must quand on aime la nature et la découverte.😏😏😏
* *************************************** jour 4 ****************************************************
Apres la journée de la veille, promenade le long des plages, baignades et plongés en apnée pour une journée détente😎
ne pas oublier son écran total, sa serviette de bain . Apparemment quelques bébètes dans le sable par endroit🏴☠️
* *************************************** jour 5*****************************************************
Nous louons un Quad à l'hotel pour éviter d'avoir à faire l' A/R à LT (30euro la 1/2 journnée, 55 la journée)
nous nous balladons sans problemes sur les plages et les pistes autour de LT malgré quelques gouttes vite séchées par le vent.
Pour rouler tranquille à LT une seule règle : Les locaux ont toujours priorité. 😉😉
Nous reservons la "mega "pour demain ( los haitises-cayo levantado-el limon) 85eur/pers
* **************************************jour 6 ******************************************************
Départ 8 h toujours avec Carlos . regroupement avec les hotels el guatapanal et el portillo . on est tres nombreux .
Tout sera tres interressant tout au long de la journée. Mème si certains se plaidront du repas de midi trop vite expédié. on ne regrette pas notre "investissement". Retour à la nuit fourbus mais heureux.🙂😊😛
* *************************************jour 7 *******************************************************
Dernière visite à LT. nous faisons nos dernières emplettes chez les locaux avec marchandage de rigueur sérré mais souriant. Retour à l'hotel vers 14h30 . juste à temps pour finir ce qu'il reste du buffet de midi.on se plaint pas, on était prévenu.
Dernières baignades, dernière plongée dans les coraux. on a pas vu passeé la semaine. on ne veut pas penser au lendemain.
Nous rencontrons Manuela qui nous donne une invitation de Carlos et son équipe pour une soirée dans un ranch Dominicain .Certains s'étant plaints du repas de la veille, ils invitent tout les participants à une soirée.
A 20 h des gua-guas viennent nous chercher à l'hotel, bien sur les raleurs ne sont pas là. Nous allons passer une soirée merveilleuse et inattendue bien arrosée aux cuba-libres avec des gens simples, gais, spontanés et plein d'humanité .😉😎😊
Retour à l'hotel vers 1 h du matin plein de leur musique et leur joie de vivre .Nous sommes définitivement amoureux de LT et ses habitants.
* **************************************jour 8***********************************************************
Vite un petit tour à playa bonita . Valises bouclées .on déjeune à 11h30 .Départ à regret vers 12h 30 pour 4h de transfert. on resterait bien encore un peu....
meme le bus s'y met et tombe en panne juste avant Samana. Manuela rameute une dizaine de gua-guas qui chargent touristes et bagages pour un retour sur puertoplata finalement plus rapide, coloré et agréable que prévu.
Le vol est a l'heure 20h50.Dans 8 heures il fera 2 ° à Paris dans un autre monde😕
* ******************************************************************************************************
En conclusion le punta bonita est un bon 2* dans un site 4*. Si la nourriture et l'animation ne sont pas les priorités de votre voyage, si vous préferez organiser vous méme vos activités et privilegiez la nature et le dépaysement à un prix très compétitif, le punta bonita est fait pour vous
Sinon j'ai visité El portillo c'est un vrai 4* qui a tout ce qu'il manque au Punta bonita ( Restaurants, animations, matériels) mais pour profiter vraiment de tout: Hotel et environnement LT il vous faudra certainement rester 2 semaines et ce ne sera pas le meme prix.A savoir aussi que l'hotel vient de réouvrir et qu'il faudra quelques mois à la nature pour revenir à son niveau normal et etre a 100%
Voici en détail le résumé de ce séjour réservation dernière minute sur voyanet.com pour 2 pers (440 euro/pers): impeccable 😏 😏😏
* ***************************************** 1er jour***************************************************** Trajet Paris Orly-sud / Puerto plata :Vol Corsair CRL932 Dép 14h15 Arr 18h40 locale (1/2h d'avance) parfait 😏😏😏 Formalité rapide sans pb -Accueil Marsans tres bien -beau temps 27°c - petite perte de temps: le bus est plein. trop de bagages, un taxi prend en charge le surplus- 😏😊 Tranfert jusqu'a LT en bus Volvo climatisé correct mais poussif :230km - Durée 4 h 30 - C'est la partie la plus dure mais Las Terenas ça se mérite -Manuela notre très sympa hotesse Marsans pour le Punta Bonita nous remet notre clé, notre bracelet(ne pas trop le serrer pour pouvoir l'enlever à l'envie) et essaie de nous faire oublier la fatigue en nous mettant dans l'ambiance rep dom 😊😛 -Arrivée minuit 30 à l'hotel. trop fatigués pour voir qque chose, nous ne nous attardons pas sur un petit en cas servi au restaurant. La temperature est agréable la chambre spacieuse et agréable le lit est bon, on laisse tourner la clim au mini toute la nuit pour les moustiques
* ****************************************2eme jour*****************************************************
1 ere impression du Punta Bonita: des prestations 2* sur un site 4* 😎 🤪
La piste d'accès aux hotels de la playa bonita est très cahotique mais ça fait partie du charme - L'entrée et le parking sont en plein chantier, pas très joli donc mais sans nuisance -Passée l'entrée l'impression générale est très agréable - C'est simple, propre, coloré, coquet - Le site est digne d'un 4* - Les batiments d' un seul étages sont pimpants et les jardins verts, fleuris, bien entretenus. La piscine bien bleue est un peu petite mais agréable entourée d'une paillotte bar (ou l'on boira d'excellents cuba libre, pina colada et autre bananamama), d'un billard et d'un ping pong.
La salle de restaurant est bien aérée, agréable aussi, le personnel discret et souriant. Le buffet comprend 4 entrées, 3 plats principaux et 3 desserts .Nos premiers repas sont corrects, mais il ne faut pas arrivé dans les derniers.... . On propose seulement les produits locaux de saison . Apres le cyclone la variété s'est quelque peu réduite mais au prix ou nous avons payé le séjour nous ne sommes pas volés quand mème.Il ne faut pas venir au Punta Bonita et mème en général en Rep Dom pour une gastronomie raffinée. Donc au bout de 3 jours on revient vite aux meme choses.😊😕
Il y a aussi un grill prés de la plage et un resto sur reservation mais nous n'y sommes pas allés alors je n'en dirais rien.
Notre chambre est très bien. nous avons eu de l'eau chaude tout le temps sauf dans l'après midi et la nuit du Dimanche ou il y a eu une coupure générale de courant. La clim un peu agée fonctionne correctement bien qu'un peu bruyante. La serrure est récalcitrante et le restera tout notre séjour . Après les 2 ou 3 plaintes des 2 premiers jours, nous nous sommes très vite fait au mode de vie Dominicain et nous prenons tout ces petits détails avec humour . Il ne gacherons pas nos vacances 😉.
La playa bonita vaut bien son nom . Bien qu'il n'y ai pas un grand confort pour la partie hotel de la plage (seulement Transat sans matelas et petite serviette de bain disponible) la beauté du site efface tout. quel enchantement.😎
Pour se baigner il vaut mieux avoir des chaussures aux pieds car les coraux sont coupants et on a pied tres loin. les vagues sont un plus importantes que sur certaines autres plages car les coraux ne les brisent pas completements. la temp de l'eau est de 27°.😇
A 200m sur la gauche juste apres la punta bonita le début de la playa coson est bien abrité et encore plus paradisiaque.je me suis régalé avec un masque et un tuba.On a souvent l'impression d'y etre seul au monde 😄
Quelques motoconchos (et qques vendeurs plage) attendent le touriste. pas collants du tout. tarifs 50pesos/pers par trajet jusqu'à LT😛
Réunion info avec manuela et olivier pour nous vendre des excursions, nous achetons le safari pour le lendemain 65eur/pers
Présentation des 2 animateurs on comprend vite qu'ils n'ont pas de moyen et que leur enthousiasme est à la hauteur de leur salaire.On les verra malgré tout essayer d'activer quelques rares oisifs.
Nous partons pour LT en longeant la plage: 3km on mettra 1h en flanant . on en prend plein les yeux . il y a juste la traversée d'une marina en construction entre les 2 plages qui est moins agréable. Le temps est beau avec passages nuageux et une temp de 28° vers 11h
On s'aperçoie au bruit et à une odeur cetaine d'essence que l'on arrive dans le village. Motos, quads, 4*4, minibus, camions, avec sonos à fond. La partie " Europeenne" du village pres des plages est plus calme et raffinée . plus haut la partie dominicaine plus trépidante et typique. Les dominicains sont souriants et chaleureux en général mais sont là pour nous faire dépenser notre argent. il faut donc tjours marchander .Nous changeons nos euros :1 euro= 35pesos .
Retour en motoconcho à l'hotel vers 14 h . le buffet est ouvert et encore bien garni. Après midi plage, farniente, baignade
Le soir coctails au bar de la plage 😎😊😛, repas correct ( ne pas oublier sa lotion anti moustique spécial tropique) et dodo de bonne heure.
* ****************************************jour 3 *****************************************************
IL a plu une bonne partie de la nuit. Le temps est assez nuageux. A 8h30 un camion tout neuf, aménagé, nous attend devant l'hotel. nous faisons la connaissance de Carlos ( Carlito )de club caribe, le corresp local de marsans. Un régal que ce safari avec lui . un guide formidable qui va nous plonger au coeur de la réalité dominicaine tout au long de la "piste inoubliable". Je n'en dirais pas plus .Un must quand on aime la nature et la découverte.😏😏😏
* *************************************** jour 4 ****************************************************
Apres la journée de la veille, promenade le long des plages, baignades et plongés en apnée pour une journée détente😎
ne pas oublier son écran total, sa serviette de bain . Apparemment quelques bébètes dans le sable par endroit🏴☠️
* *************************************** jour 5*****************************************************
Nous louons un Quad à l'hotel pour éviter d'avoir à faire l' A/R à LT (30euro la 1/2 journnée, 55 la journée)
nous nous balladons sans problemes sur les plages et les pistes autour de LT malgré quelques gouttes vite séchées par le vent.
Pour rouler tranquille à LT une seule règle : Les locaux ont toujours priorité. 😉😉
Nous reservons la "mega "pour demain ( los haitises-cayo levantado-el limon) 85eur/pers
* **************************************jour 6 ******************************************************
Départ 8 h toujours avec Carlos . regroupement avec les hotels el guatapanal et el portillo . on est tres nombreux .
Tout sera tres interressant tout au long de la journée. Mème si certains se plaidront du repas de midi trop vite expédié. on ne regrette pas notre "investissement". Retour à la nuit fourbus mais heureux.🙂😊😛
* *************************************jour 7 *******************************************************
Dernière visite à LT. nous faisons nos dernières emplettes chez les locaux avec marchandage de rigueur sérré mais souriant. Retour à l'hotel vers 14h30 . juste à temps pour finir ce qu'il reste du buffet de midi.on se plaint pas, on était prévenu.
Dernières baignades, dernière plongée dans les coraux. on a pas vu passeé la semaine. on ne veut pas penser au lendemain.
Nous rencontrons Manuela qui nous donne une invitation de Carlos et son équipe pour une soirée dans un ranch Dominicain .Certains s'étant plaints du repas de la veille, ils invitent tout les participants à une soirée.
A 20 h des gua-guas viennent nous chercher à l'hotel, bien sur les raleurs ne sont pas là. Nous allons passer une soirée merveilleuse et inattendue bien arrosée aux cuba-libres avec des gens simples, gais, spontanés et plein d'humanité .😉😎😊
Retour à l'hotel vers 1 h du matin plein de leur musique et leur joie de vivre .Nous sommes définitivement amoureux de LT et ses habitants.
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Vite un petit tour à playa bonita . Valises bouclées .on déjeune à 11h30 .Départ à regret vers 12h 30 pour 4h de transfert. on resterait bien encore un peu....
meme le bus s'y met et tombe en panne juste avant Samana. Manuela rameute une dizaine de gua-guas qui chargent touristes et bagages pour un retour sur puertoplata finalement plus rapide, coloré et agréable que prévu.
Le vol est a l'heure 20h50.Dans 8 heures il fera 2 ° à Paris dans un autre monde😕
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En conclusion le punta bonita est un bon 2* dans un site 4*. Si la nourriture et l'animation ne sont pas les priorités de votre voyage, si vous préferez organiser vous méme vos activités et privilegiez la nature et le dépaysement à un prix très compétitif, le punta bonita est fait pour vous
Sinon j'ai visité El portillo c'est un vrai 4* qui a tout ce qu'il manque au Punta bonita ( Restaurants, animations, matériels) mais pour profiter vraiment de tout: Hotel et environnement LT il vous faudra certainement rester 2 semaines et ce ne sera pas le meme prix.A savoir aussi que l'hotel vient de réouvrir et qu'il faudra quelques mois à la nature pour revenir à son niveau normal et etre a 100%
L'argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue... English translation pending
Bonjoir à tous,
j'ai une question tres terre a terre a vous posez mais hélas vitale pour tous les voyageurs. Comment trouver suffisament d'argent pour partir?
Je souhaites faire un voyage d'1 an en juin prochain et si la motivation est au rendez vous, l'argent continue de se cacher🙁. Alors je lance un appel à teémoin : qq un a-t-il un tuyau pour s'en faire rapidement, il va sans dire que je suis preneur de toutes suggestions même les plus folles à part le sponsoring et autres parainnages.
voilà voilà, merci pour les réponses
bons vents et bons voyages
j'ai une question tres terre a terre a vous posez mais hélas vitale pour tous les voyageurs. Comment trouver suffisament d'argent pour partir?
Je souhaites faire un voyage d'1 an en juin prochain et si la motivation est au rendez vous, l'argent continue de se cacher🙁. Alors je lance un appel à teémoin : qq un a-t-il un tuyau pour s'en faire rapidement, il va sans dire que je suis preneur de toutes suggestions même les plus folles à part le sponsoring et autres parainnages.
voilà voilà, merci pour les réponses
bons vents et bons voyages
Le hasard au bout du monde English translation pending
voila, lors d un stage professionnel(3 jours) a londre, en 2002 je sympathise avec une collegue, celle ci repars ensuite dans son pays et a sa vie normale ainsi que moi
puis un an et demi plustard je marche dans une rue animé de bangkok et là "stupeur et presque tremblement" la fille est la avec son copain en train de faire un tour du monde!
alors friand d anecdote je serai ravi de vous lire sur ce sujet, qui a eut le tour?
puis un an et demi plustard je marche dans une rue animé de bangkok et là "stupeur et presque tremblement" la fille est la avec son copain en train de faire un tour du monde!
alors friand d anecdote je serai ravi de vous lire sur ce sujet, qui a eut le tour?
Club Marmara Hurghada English translation pending
🙁 Comme beaucoup j'ai réservé un séjour dans ce club pour les vacances de février, et vu les critiques, je me pose des questions quant au maintien de ma résevation.
Apparement le directeur de ce club a changé dernièrement, et les améliorations se font sentir.
Vos avis seront les bienvenus 🤪
Apparement le directeur de ce club a changé dernièrement, et les améliorations se font sentir.
Vos avis seront les bienvenus 🤪
Rencontre à Phnom Penh (Cambodge) le 25 janvier 2005 English translation pending
Salut à tous les fanas du Cambodge,
Bon, là je me lance dans un drôle de pari, mais pourquoi pas organiser une rencontre sur Phnom Penh vu le nombre de voyageurs qui y seront présent courant Janvier ....
A force de lire tous les posts ayant trait au Cambodge, je me rend compte que nous serons plusieurs à y être ce mois là, donc je propose que l'on tente de faire une rencontre aux alentours du 20 Janvier ..... je dois déjà rencontrer deux ou trois forumistes, mais ce serait sympa de se retrouver à plusieurs ... en Octobre, on était deux avec Kob ... 🤪, on devrait pouvoir battre ce record d'affluence ..... 😉
Je lance l'idée, donc si celà intéresse quelques voyageurs, j'attends vos suggestions et je m'occupe de l'intendance sur place ..... et celà serait la première réunion de voyageforum hors France et Québec ..... et mettrait un peu de baume au coeur de François qui a du renoncer à Québec 2005, mais ce n'est que partie remise ......
A bientôt j'espère ....
Bon, là je me lance dans un drôle de pari, mais pourquoi pas organiser une rencontre sur Phnom Penh vu le nombre de voyageurs qui y seront présent courant Janvier ....
A force de lire tous les posts ayant trait au Cambodge, je me rend compte que nous serons plusieurs à y être ce mois là, donc je propose que l'on tente de faire une rencontre aux alentours du 20 Janvier ..... je dois déjà rencontrer deux ou trois forumistes, mais ce serait sympa de se retrouver à plusieurs ... en Octobre, on était deux avec Kob ... 🤪, on devrait pouvoir battre ce record d'affluence ..... 😉
Je lance l'idée, donc si celà intéresse quelques voyageurs, j'attends vos suggestions et je m'occupe de l'intendance sur place ..... et celà serait la première réunion de voyageforum hors France et Québec ..... et mettrait un peu de baume au coeur de François qui a du renoncer à Québec 2005, mais ce n'est que partie remise ......
A bientôt j'espère ....
Compte-rendu Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
Me voila de retour parmis la civilisation, je ne parle pas de la RD mais des montagnes autrichiennes!
OK donc donc comme promis voila mon compte rendu de mon sejour la IBEROSTAR HACIENDA DOMINICUS a Bayahibe du 8 au 23 aout....
J ai voyage avec thomas cook, vol TB a part 4H de retard a l aller mais bon c est les vacances...Bouffe tb et personnel tres sympa! 5h du mat (heure francaise) arrivee a l hotel, tres bon accueil sauf que l hotel est gigantesque qu il fait nuit et qu on vs dit que votre chbre est tout droit a droite. Oui ok mais il y a 500 chbres, c est pas grave on visite et l hotel est magnifique! Junior suite tb, grande salle de bain et vue sur la mer. Il faut savoir qu il n y a que le batiment 4 qui est sur la plage. Seul probleme il y a un projecteur, style projecteur hallogene ds les stade de foot qui est en face de notre chbre et meme rideaux fermes il y fait jour. Il a fallu 6jrs pour que ce probleme soit regle, tous les jrs la reception ns disait "ok pas de probleme on s en occupe" et rien n etait fait. Il a fallu aller voir le directeur pour que ca bouge, ca faisait quand meme 6jrs qu on dormait 2h par nuit a cause de cette lumiere.... NOURITURE: Bonne mais pas variees, souvent plats en sauce et riz et frites, peu de poissons, jamais de crustace, pas de crevette pas de langoustes. Il faut savoir que le CORAL CANOA a cote fait tous les vendredis soirs diner langoustes a volonte sur la plage, compris ds le all inclusif.
BOISSONS: Pardonnez moi, mais "degueulasse"! Pour le vin c est rouge ou blc mais il n ont ds la main qu une btle de rouge et une btle de blc, pas de choix, et souvent le vin etait du vinaigre inbuvable. Aux bars tous les jus de fruits et coktails st a base de sirops ou jus en poudre style tang, le jus d orange n est meme pas du jus en brick (au pire, car aux caraibes on s attend a du jus de fruits frais) mais un truc chimique en poudre que meme un enfant de 5ans ne boirait pas. Leur frozen drinks de la piscine et de la plage st pareil degueulasses chimiques blindees de sucre. Le seul truc sympa qu on a decouvert c est le "health bar" ou on vs fait des jus de fruits frais presses: banane, annanas, carottes, melon etc... Le seul probleme c est que le barman a la flemme d aller chercher des fruits ds la journee(c est lui meme qui ns l a dit, le gag!) donc il n y a jms de fruits ou au mieux pommes et raisins. Ca c est des fruits tropicaux! Idem pour le lobby bar, ils vs annoncent une dizaine de coktails sur la carte mais la moitie n est pas dispo car ils n ont pas de jus d annanas, ni de bannane etc... A savoir qu il y en a des tonnes ds le resto principal...mais ca doit etre trop loin pour aller en chercher... Idem ds ce resto, souvent plus de d eau gazeuze et de coca ou coca light et quand vs demander on vs dit de chercher le resp du resto pour lui dire, car les serveurs ne veulent pas le faire ou ne pense pas que c est a eux de le faire je ne sais pas et quand vs trouvez le resp il vs dit qu il n y a plus de soda ni de coca et ca un soir sur 2! On m a meme sortis qu il n y avait pas de petite cuillere un midi, c est pas excellent ca!
RESTAURANTS A LA CARTE: Dans l ensemble ca peut aller, au steak housse la viande est bonne, le mexicain est moyen et le japonnais est bon seul probleme on vs apporte le riz puis 15mtes apres la viande puis 20mtes apres les crevettes (c est cense etre un plat) donc tout est froid. Et puis la aussi a la carte 7 plats mais 1 seul est dispo parceque vs comprenez ils ont fait tomber le wok par terre donc il est casse...Bonjour la 4eme dimension...
ANNIMATION: Tres franchement on a regarde un soir le debut de soiree ou le jeu etait de se mettre une piece ds le cul et de faire 10 pas pour la faire tomber ds un verre. Puis l annimateur tous les soirs fait repeter 1 2 3 ds ttes les langues "one two three. una dos tres(je ne c pas comment ca s ecrit), ein zwei drei" et tous les soirs tt le monde repet, ouah c est trop drole! Franchement si vs avez vu le film "les bronzes" la version ete, c est le meme niveau... La journee c est pareil la sono a fond qui gresille on dirait qu elle va exploser avec de la techno italienne des annees 90, la meme chanson pendant 45mtes avec 2 faux profs qui n ont jms du donner de cours de leur vie qui font faire un semblant de cours de gym. Si un jour ils ont un accident ils vt etre ds la merde. Encore une fois ce n est pas de leur faute a eux, ils font du mieux qu ils peuvent et surtout ils font ce qu on leurs a dit de faire, c est le managment qui est en cause. Et puis leur "eh cherie tu viens avec moi" ttes les 5mtes, c est franchement moyen...
PISCINE: grande et jolie.
PLAGE: Jolie, plein de transats (mettez votre serviette le matin car tt le monde fait ca), mais comme je l ai deja dit ne fait pas plage des caraibes avec sable blc et plein de palmiers. Mais ne jettons pas la pierre je suis tout de meme de bonne fois, les palmiers c est parceque l hotel n a que 3ans et on voit qu ils en plantent, le sable il est comme ca a bayahibe il a ete importe. Pour ceux qui st septiques ce st les dominicains de bayahibe qui ns l ont dit et quand vs verrez la cote vs comprendrez, il n y a pas de sable c est des rochers. Mais la plage est tres bien, tres jolie, juste que je m attendais a des plages comme en guadeloupe vrmt caraibes c est tout... La mer je l ai dit pas de bol, charley plus la tempete tropicale ns ont un peu salope le cote mer d huile. Elle etait agitee et souvent avec des algues mais on s est achete un wakboard donc c etait fun...
Le bemol c est vrmt le spa, c est une honte! Le hammam est une piece de 2m2, une piece comme les toilettes a cote mais pas un hammam, avec un vieux banc en bois et de l eau chaude qui ne marche que de temps en temps et avec aucune aromatherapy, ce qui est fait que c est un hammam normalement sinon vs pouvez faire la meme chose ds votre salle de bain. Et qui dit pas d eucalyptus dit bjr les microbes... Les massages st fait ds une tte petite piece avec une enorme clim apparente au dessus de votre tete, aucune deco ni bougie ni encens et un poste avec la radio locale. La masseuse ne savait pas masser et vs arrachait le dos avec une serviette reche...Il faut savoir qu un massage coute entre 60 et 100dollars, alors c est vrmt ennervant.Le CASA DEL MAR fait ses massages au milieu de cascades d eau avec des bougies de l encens et de la musique thai et cet hotel est moins cher que l IBEROSTAR.
BEAUTE DU SITE: Rien a dire ca c est le point fort de l hotel, il est tres beau tres luxieux, chaque jardins decores differement, des annimaux des plantes des lustres des vases du marbre partout.Meme jusqu aux toilettes tout en marbre avec des fleurs des miroirs baroques etc....Proprete incroyable, femmes de chbres adorables!
Sachez que ns n avons pas eu de piscine pendant 3jrs car ils ont du la vider car le reremplissage de l eau ne se faisait plus, la piscine etait bouillante car ils n arrivaient plus a changer l eau ce qui a vallu une epidemie d ottite mais ca c est evident.
C est un tres bel hotel qui pourrait vrmt etre top mais le managment est nul. le service aussi et l annimation cheap et insupportable et abaisse vrmt le niveau de l hotel. Je trouve qu il est tres bien pour des familles mais absolument pas pour un couple encore moins pour un voyage de noce. Encore une fois pas de pannique, c est beau, tres beau, c est propre et vs y serez tres bien mais si vs cherchez quelque chose d authentique avec du charme n allez pas la bas, c est l usine mais j ai peur que ce soit comme ca en RD, on m a dit d essayer samana pour l authenticite j essaierai peut etre!
Bon je v essayer de telecharger des photos car c etait quand meme jolie la bas! Je trouve juste que cet hotel se la joue grande classe et que le managment et le niveau des prestations est tout autre et d un niveau moyen et ca je l avais lu sur le forum ULYSSE mais je me suis dit que les gens ne sont jms satisfaits...Ehp j aurai p´t´etre du les ecouter...
OK donc donc comme promis voila mon compte rendu de mon sejour la IBEROSTAR HACIENDA DOMINICUS a Bayahibe du 8 au 23 aout....
J ai voyage avec thomas cook, vol TB a part 4H de retard a l aller mais bon c est les vacances...Bouffe tb et personnel tres sympa! 5h du mat (heure francaise) arrivee a l hotel, tres bon accueil sauf que l hotel est gigantesque qu il fait nuit et qu on vs dit que votre chbre est tout droit a droite. Oui ok mais il y a 500 chbres, c est pas grave on visite et l hotel est magnifique! Junior suite tb, grande salle de bain et vue sur la mer. Il faut savoir qu il n y a que le batiment 4 qui est sur la plage. Seul probleme il y a un projecteur, style projecteur hallogene ds les stade de foot qui est en face de notre chbre et meme rideaux fermes il y fait jour. Il a fallu 6jrs pour que ce probleme soit regle, tous les jrs la reception ns disait "ok pas de probleme on s en occupe" et rien n etait fait. Il a fallu aller voir le directeur pour que ca bouge, ca faisait quand meme 6jrs qu on dormait 2h par nuit a cause de cette lumiere.... NOURITURE: Bonne mais pas variees, souvent plats en sauce et riz et frites, peu de poissons, jamais de crustace, pas de crevette pas de langoustes. Il faut savoir que le CORAL CANOA a cote fait tous les vendredis soirs diner langoustes a volonte sur la plage, compris ds le all inclusif.
BOISSONS: Pardonnez moi, mais "degueulasse"! Pour le vin c est rouge ou blc mais il n ont ds la main qu une btle de rouge et une btle de blc, pas de choix, et souvent le vin etait du vinaigre inbuvable. Aux bars tous les jus de fruits et coktails st a base de sirops ou jus en poudre style tang, le jus d orange n est meme pas du jus en brick (au pire, car aux caraibes on s attend a du jus de fruits frais) mais un truc chimique en poudre que meme un enfant de 5ans ne boirait pas. Leur frozen drinks de la piscine et de la plage st pareil degueulasses chimiques blindees de sucre. Le seul truc sympa qu on a decouvert c est le "health bar" ou on vs fait des jus de fruits frais presses: banane, annanas, carottes, melon etc... Le seul probleme c est que le barman a la flemme d aller chercher des fruits ds la journee(c est lui meme qui ns l a dit, le gag!) donc il n y a jms de fruits ou au mieux pommes et raisins. Ca c est des fruits tropicaux! Idem pour le lobby bar, ils vs annoncent une dizaine de coktails sur la carte mais la moitie n est pas dispo car ils n ont pas de jus d annanas, ni de bannane etc... A savoir qu il y en a des tonnes ds le resto principal...mais ca doit etre trop loin pour aller en chercher... Idem ds ce resto, souvent plus de d eau gazeuze et de coca ou coca light et quand vs demander on vs dit de chercher le resp du resto pour lui dire, car les serveurs ne veulent pas le faire ou ne pense pas que c est a eux de le faire je ne sais pas et quand vs trouvez le resp il vs dit qu il n y a plus de soda ni de coca et ca un soir sur 2! On m a meme sortis qu il n y avait pas de petite cuillere un midi, c est pas excellent ca!
RESTAURANTS A LA CARTE: Dans l ensemble ca peut aller, au steak housse la viande est bonne, le mexicain est moyen et le japonnais est bon seul probleme on vs apporte le riz puis 15mtes apres la viande puis 20mtes apres les crevettes (c est cense etre un plat) donc tout est froid. Et puis la aussi a la carte 7 plats mais 1 seul est dispo parceque vs comprenez ils ont fait tomber le wok par terre donc il est casse...Bonjour la 4eme dimension...
ANNIMATION: Tres franchement on a regarde un soir le debut de soiree ou le jeu etait de se mettre une piece ds le cul et de faire 10 pas pour la faire tomber ds un verre. Puis l annimateur tous les soirs fait repeter 1 2 3 ds ttes les langues "one two three. una dos tres(je ne c pas comment ca s ecrit), ein zwei drei" et tous les soirs tt le monde repet, ouah c est trop drole! Franchement si vs avez vu le film "les bronzes" la version ete, c est le meme niveau... La journee c est pareil la sono a fond qui gresille on dirait qu elle va exploser avec de la techno italienne des annees 90, la meme chanson pendant 45mtes avec 2 faux profs qui n ont jms du donner de cours de leur vie qui font faire un semblant de cours de gym. Si un jour ils ont un accident ils vt etre ds la merde. Encore une fois ce n est pas de leur faute a eux, ils font du mieux qu ils peuvent et surtout ils font ce qu on leurs a dit de faire, c est le managment qui est en cause. Et puis leur "eh cherie tu viens avec moi" ttes les 5mtes, c est franchement moyen...
PISCINE: grande et jolie.
PLAGE: Jolie, plein de transats (mettez votre serviette le matin car tt le monde fait ca), mais comme je l ai deja dit ne fait pas plage des caraibes avec sable blc et plein de palmiers. Mais ne jettons pas la pierre je suis tout de meme de bonne fois, les palmiers c est parceque l hotel n a que 3ans et on voit qu ils en plantent, le sable il est comme ca a bayahibe il a ete importe. Pour ceux qui st septiques ce st les dominicains de bayahibe qui ns l ont dit et quand vs verrez la cote vs comprendrez, il n y a pas de sable c est des rochers. Mais la plage est tres bien, tres jolie, juste que je m attendais a des plages comme en guadeloupe vrmt caraibes c est tout... La mer je l ai dit pas de bol, charley plus la tempete tropicale ns ont un peu salope le cote mer d huile. Elle etait agitee et souvent avec des algues mais on s est achete un wakboard donc c etait fun...
Le bemol c est vrmt le spa, c est une honte! Le hammam est une piece de 2m2, une piece comme les toilettes a cote mais pas un hammam, avec un vieux banc en bois et de l eau chaude qui ne marche que de temps en temps et avec aucune aromatherapy, ce qui est fait que c est un hammam normalement sinon vs pouvez faire la meme chose ds votre salle de bain. Et qui dit pas d eucalyptus dit bjr les microbes... Les massages st fait ds une tte petite piece avec une enorme clim apparente au dessus de votre tete, aucune deco ni bougie ni encens et un poste avec la radio locale. La masseuse ne savait pas masser et vs arrachait le dos avec une serviette reche...Il faut savoir qu un massage coute entre 60 et 100dollars, alors c est vrmt ennervant.Le CASA DEL MAR fait ses massages au milieu de cascades d eau avec des bougies de l encens et de la musique thai et cet hotel est moins cher que l IBEROSTAR.
BEAUTE DU SITE: Rien a dire ca c est le point fort de l hotel, il est tres beau tres luxieux, chaque jardins decores differement, des annimaux des plantes des lustres des vases du marbre partout.Meme jusqu aux toilettes tout en marbre avec des fleurs des miroirs baroques etc....Proprete incroyable, femmes de chbres adorables!
Sachez que ns n avons pas eu de piscine pendant 3jrs car ils ont du la vider car le reremplissage de l eau ne se faisait plus, la piscine etait bouillante car ils n arrivaient plus a changer l eau ce qui a vallu une epidemie d ottite mais ca c est evident.
C est un tres bel hotel qui pourrait vrmt etre top mais le managment est nul. le service aussi et l annimation cheap et insupportable et abaisse vrmt le niveau de l hotel. Je trouve qu il est tres bien pour des familles mais absolument pas pour un couple encore moins pour un voyage de noce. Encore une fois pas de pannique, c est beau, tres beau, c est propre et vs y serez tres bien mais si vs cherchez quelque chose d authentique avec du charme n allez pas la bas, c est l usine mais j ai peur que ce soit comme ca en RD, on m a dit d essayer samana pour l authenticite j essaierai peut etre!
Bon je v essayer de telecharger des photos car c etait quand meme jolie la bas! Je trouve juste que cet hotel se la joue grande classe et que le managment et le niveau des prestations est tout autre et d un niveau moyen et ca je l avais lu sur le forum ULYSSE mais je me suis dit que les gens ne sont jms satisfaits...Ehp j aurai p´t´etre du les ecouter...
Les Philippines, pour changer English translation pending
Dimanche 19/10/2003
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
France: rencontre à Strasbourg le 1er septembre 2004 English translation pending
Hello
Voilà j'ai une horrible réunion de boulot
les 2 & 3 septembre à Strasbourg... J'ai fait tout ce que j'ai pu pour me défiler, mais mon patron a sorti l'artillerie lourde en mettant sur la balance mon mois de vacances qu'il "m'accorde exceptionnellement chaque hiver à la place du mois d'août", alors évidemment la balance elle a fait "chbing"... 😕 (je parle pas fort pour pas qu'il entende, c'est pour çà j'utilise la police de caractères 8)
DOnc, histoire de me motiver à bosser le lendemain et de rendre ce voyage + alléchant, je propose une rencontre entre les membres Strasbourgeois (n'est ce pas trekkeurbeub?😉) le
mercredi 1er septembre à partir de 20h. 
Par contre faut déterminer un lieu sympa, je connais pas Strasbourg (il parait que c'est beau, mais l'info vient de mon patron, alors je me méfie...). De plus, il me semble que la méthode Lyonnaise (ou méthode Pimpelune) reste la meilleure: pique-nique dans l'herbe où chacun amène une spécialité étrangère de préférence... à moins que la créativité strasbourgeoise soit encore + débordante qu'à Lyon!
Qu'en pensez vous? Qui pourrait venir me soutenir psychologiquement ce soir là 😏?
Je précise que je fais Lyon-Strasbourg en voiture le 01/09 après midi + le 3/9 au soir - covoiturage possible, attention c'est une AX un peu tape-cul genre taxi-brousse
... Ah ben on peut pas voyager souvent et se payer une Limousine quand même !😛
a+
PS: AU fait, y a t'il une auberge de Jeunesse ou un truc de ce genre à côté de l'Université de Strasbourg 1 ? merci!!
Voilà j'ai une horrible réunion de boulot
les 2 & 3 septembre à Strasbourg... J'ai fait tout ce que j'ai pu pour me défiler, mais mon patron a sorti l'artillerie lourde en mettant sur la balance mon mois de vacances qu'il "m'accorde exceptionnellement chaque hiver à la place du mois d'août", alors évidemment la balance elle a fait "chbing"... 😕 (je parle pas fort pour pas qu'il entende, c'est pour çà j'utilise la police de caractères 8)DOnc, histoire de me motiver à bosser le lendemain et de rendre ce voyage + alléchant, je propose une rencontre entre les membres Strasbourgeois (n'est ce pas trekkeurbeub?😉) le
mercredi 1er septembre à partir de 20h. 
Par contre faut déterminer un lieu sympa, je connais pas Strasbourg (il parait que c'est beau, mais l'info vient de mon patron, alors je me méfie...). De plus, il me semble que la méthode Lyonnaise (ou méthode Pimpelune) reste la meilleure: pique-nique dans l'herbe où chacun amène une spécialité étrangère de préférence... à moins que la créativité strasbourgeoise soit encore + débordante qu'à Lyon!
Qu'en pensez vous? Qui pourrait venir me soutenir psychologiquement ce soir là 😏?
Je précise que je fais Lyon-Strasbourg en voiture le 01/09 après midi + le 3/9 au soir - covoiturage possible, attention c'est une AX un peu tape-cul genre taxi-brousse
... Ah ben on peut pas voyager souvent et se payer une Limousine quand même !😛a+
PS: AU fait, y a t'il une auberge de Jeunesse ou un truc de ce genre à côté de l'Université de Strasbourg 1 ? merci!!
Climat à Cuba fin août /début septembre English translation pending
Je prévois partir pour cuba aux alentours du 28 aout avec un forfait voyage de dernière minute. J'aimerais donc savoir à quoi ressemble la température à Cuba vers la fin aout début septembre. J'aimerais savoir s'il y a présence d'ouragans et si la chaleur est accablante.
De plus, je prévois davantage me diriger vers Varadero et puisque que je suis une amateure de nature, j'aimerais savoir s'ils offrent, dans cette région, des excursions dans des lagons ou dans les montagnes.
J'aimerais également savoir à quoi ressemble la plage à Varadero et si elle est plus belle dans d'autres régions de cuba comme Cayo Coco par exemple.
Merci d'avance 🙂
De plus, je prévois davantage me diriger vers Varadero et puisque que je suis une amateure de nature, j'aimerais savoir s'ils offrent, dans cette région, des excursions dans des lagons ou dans les montagnes.
J'aimerais également savoir à quoi ressemble la plage à Varadero et si elle est plus belle dans d'autres régions de cuba comme Cayo Coco par exemple.
Merci d'avance 🙂
Thaïlande: 13 jours au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous !
Encore un petit nouveau qui vient solliciter vos expériences en matière de Thaïlande ! Nous partons 12 jours à compter du 27 juillet prochain. Nous aimerions diviser notre voyage en 2 activités : visites-découverte du pays (7 jours) et plages-îles (4-5 jours). Quel intinéraire nous conseillez-vous ? Quels sont les inrratables ?
Si vous disposez de bonnes adresses de GH à des prix raisonnables (max. 400Bath), n'hésitez surtout pas à nous les soumettre en nous indiquant s'il est nécessaire de réserver à l'avance à cette période de l'année.
Merci à tous pour votre aide précieuse.
En espérant vous lire très vite !🙂
Tom
P-S : j'allais oublier. Nous effectuerons certainement un vol intérieur entre Chiang Mai et Pukhet...Combien faut-il compter par personne sur les compagnies compétitives ?
Encore un petit nouveau qui vient solliciter vos expériences en matière de Thaïlande ! Nous partons 12 jours à compter du 27 juillet prochain. Nous aimerions diviser notre voyage en 2 activités : visites-découverte du pays (7 jours) et plages-îles (4-5 jours). Quel intinéraire nous conseillez-vous ? Quels sont les inrratables ?
Si vous disposez de bonnes adresses de GH à des prix raisonnables (max. 400Bath), n'hésitez surtout pas à nous les soumettre en nous indiquant s'il est nécessaire de réserver à l'avance à cette période de l'année.
Merci à tous pour votre aide précieuse.
En espérant vous lire très vite !🙂
Tom
P-S : j'allais oublier. Nous effectuerons certainement un vol intérieur entre Chiang Mai et Pukhet...Combien faut-il compter par personne sur les compagnies compétitives ?
Hôtel Playa Coco English translation pending
Je pars dans trois dodos pour Cayo Coco au Playa Coco.Est-ce qu'il y a des gens qui partent jeudi le 15 avril avec Sky Service a 15:40...
Pourquoi voyagez-vous en routard? English translation pending
Depuis que je suis membre de ce forum (cela remonte quand meme😎!) tout le monde voyage en "routard", mais pourquoi tout le monde veut voyager en "routard"? Est ce un moyen de s'évader? Est ce un moyen de pouvoir dire en rentrant a la maison: j'ai dormi pour 6 sous et j'ai depensé 10 sous pendant tout le séjour en vous fesant passer pour un héros? Est ce une raison économique?Est un moyen de ce prouver quelques choses? Ou sont les limites du mot "routard", quand et comment devient-on "routard"? Que definissez-vous dans le terme "routard"?
Toutes ces questions me trotent dans la tete, c'est confus, je ne dis jamais que je voyage en routard car je ne sais pas quelle est le mode d'emploi pour le devenir, j'espere avoir une petite lumiere dans vos reponses a+ et bon vent😉!!
julien
Toutes ces questions me trotent dans la tete, c'est confus, je ne dis jamais que je voyage en routard car je ne sais pas quelle est le mode d'emploi pour le devenir, j'espere avoir une petite lumiere dans vos reponses a+ et bon vent😉!!
julien
Review of an expedition cruise to the Seychelles with Ponant from January 25 to February 2, 2026
Hi everyone,
It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.
Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.
We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.
I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.
Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.
We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.
I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
15 days in Texas in October 2022
Ah! This trip to Texas, postponed so many times because of Covid. I wanted to discover this state, but not in the summer due to the temperatures.
I’ll try to dig into my memories since I didn’t take any notes.
Day 1: Departure
Early morning flight from Lyon to Frankfurt (I often fly with Lufthansa). We only have a 50-minute layover, but I trust German organization—it’s not just talk, since it took us only 30 minutes to get to the boarding gate. Arriving in Houston, we’re excited because it’s been 3 years since we last visited the USA, and we’ve missed it.
Everything goes smoothly with the formalities and the car rental, so 1.5 hours after landing, I park near Sam Houston Park to start our discovery. The park is pretty, clean, and has the unique feature of housing some well-preserved Victorian houses. The sun is shining, and it’s always fun to see old wooden houses surrounded by gleaming skyscrapers. A quick drive to the Rothko Chapel, which is dedicated to all faiths. There are also modern artworks in an annex building and outside. Then we head to Pasadena to reach our hotel and go to bed since we’ve been awake for a while!
Hotel: A classic Days Inn. It’s standard, but the beds are comfortable, and it’s a quiet place. The + of the day: We're back in the USA The -: Nothing
Day 2: NASA and then Galveston
Of course, we wake up super early. A quick trip to the nearby Walmart for the usual small purchases. Surprise—I can’t buy a bottle of California white wine because in Texas, there are set hours for buying alcohol. Talk about a bummer for my apéro! Next, we head to Kemah, a small, hyper-touristy port where everything is kitschy but clean and nice. It’s a bit overdone, but since NASA doesn’t open until 10 AM and it’s still early, we might as well enjoy the good weather in a pleasant spot.
We arrive at the NASA Houston center without any issues. It’s smaller than the one in Florida and organized a bit differently. There are trains that take passengers to the different sites, but you need to get tickets (included in the price), and once you’ve finished visiting one site, you have to return to the center to get a ticket for another. Not very practical.
We choose to visit the training center and the rockets, skipping the control room, which, based on the photos, looks like the one at Cape Canaveral. The training center is a cool place because it’s still in use. Engineers are working on machines and computers. We don’t see any astronauts training, but we see the space chair, the shuttle’s robotic arm, and lots of gadgets—this hangar is like Gyro Gearloose’s or Doc’s domain!
Next, we head to the rocket hangar, featuring the Saturn V, the same one as at Cape Canaveral. Finally, we wrap up our tour by returning to the center, where a Boeing 747 with a shuttle attached to its back dominates the outside. We can visit the shuttle, and we don’t miss the chance.
A few exhibits inside complete the experience and satisfy our thirst for knowledge. I love the space exploration era, and gotta say, the Americans do it right. Then we drive to Galveston, about 100 km away. Why Galveston? It’s by the sea, so swimming in late October isn’t unpleasant, and there’s a neighborhood called East End Historic District filled with stunning Victorian houses, each more beautiful than the last. Plus, it’s Halloween season, so the decorations are over the top! They really go all out!
Madame takes a swim, but I find the water too cold for my taste. Apéro (they didn’t trick me twice—I had time to go back to another Walmart!) Dinner + bedtime
Hotel: A classic Quality Inn. No issues. The +: NASA, even if it’s smaller than Cape Canaveral The -: I would’ve preferred the water in the Gulf of Mexico to be a bit warmer
Day 1: Departure
Early morning flight from Lyon to Frankfurt (I often fly with Lufthansa). We only have a 50-minute layover, but I trust German organization—it’s not just talk, since it took us only 30 minutes to get to the boarding gate. Arriving in Houston, we’re excited because it’s been 3 years since we last visited the USA, and we’ve missed it.
Everything goes smoothly with the formalities and the car rental, so 1.5 hours after landing, I park near Sam Houston Park to start our discovery. The park is pretty, clean, and has the unique feature of housing some well-preserved Victorian houses. The sun is shining, and it’s always fun to see old wooden houses surrounded by gleaming skyscrapers. A quick drive to the Rothko Chapel, which is dedicated to all faiths. There are also modern artworks in an annex building and outside. Then we head to Pasadena to reach our hotel and go to bed since we’ve been awake for a while!
Hotel: A classic Days Inn. It’s standard, but the beds are comfortable, and it’s a quiet place. The + of the day: We're back in the USA The -: Nothing
Day 2: NASA and then Galveston
Of course, we wake up super early. A quick trip to the nearby Walmart for the usual small purchases. Surprise—I can’t buy a bottle of California white wine because in Texas, there are set hours for buying alcohol. Talk about a bummer for my apéro! Next, we head to Kemah, a small, hyper-touristy port where everything is kitschy but clean and nice. It’s a bit overdone, but since NASA doesn’t open until 10 AM and it’s still early, we might as well enjoy the good weather in a pleasant spot.
We arrive at the NASA Houston center without any issues. It’s smaller than the one in Florida and organized a bit differently. There are trains that take passengers to the different sites, but you need to get tickets (included in the price), and once you’ve finished visiting one site, you have to return to the center to get a ticket for another. Not very practical.
We choose to visit the training center and the rockets, skipping the control room, which, based on the photos, looks like the one at Cape Canaveral. The training center is a cool place because it’s still in use. Engineers are working on machines and computers. We don’t see any astronauts training, but we see the space chair, the shuttle’s robotic arm, and lots of gadgets—this hangar is like Gyro Gearloose’s or Doc’s domain!
Next, we head to the rocket hangar, featuring the Saturn V, the same one as at Cape Canaveral. Finally, we wrap up our tour by returning to the center, where a Boeing 747 with a shuttle attached to its back dominates the outside. We can visit the shuttle, and we don’t miss the chance.
A few exhibits inside complete the experience and satisfy our thirst for knowledge. I love the space exploration era, and gotta say, the Americans do it right. Then we drive to Galveston, about 100 km away. Why Galveston? It’s by the sea, so swimming in late October isn’t unpleasant, and there’s a neighborhood called East End Historic District filled with stunning Victorian houses, each more beautiful than the last. Plus, it’s Halloween season, so the decorations are over the top! They really go all out!
Madame takes a swim, but I find the water too cold for my taste. Apéro (they didn’t trick me twice—I had time to go back to another Walmart!) Dinner + bedtime
Hotel: A classic Quality Inn. No issues. The +: NASA, even if it’s smaller than Cape Canaveral The -: I would’ve preferred the water in the Gulf of Mexico to be a bit warmer
La Bretagne avec le Jacques Cartier "Ponant" du 18 au 25 juillet 2020 English translation pending
Bonjour
J'avais envisagé d'attendre début Octobre et notre retour à Rennes pour faire le C/R
de notre croisière " La Bretagne : entre côtes sauvages et phares "
Mais tout compte fait , je change d'avis et démarre ce C/R dès maintenant :
Au retour de notre 20 ème croisière , fin Novembre 2019 , ( Transat de Marseille à
Miami sur le MSC Divina ) , nous avions décidé de faire une (petite ) pause pour les
croisières et donc de ne rien réserver avant plusieurs mois .
Sage décision en fait au vu des évènements sanitaires du Printemps puisque nous
avons échappé aux problèmes subis par nombre de touristes qui se sont retrouvés
avec des avoirs qu'il ne pourront utiliser ( au mieux ) que dans plusieurs mois .
A la fin de l'an dernier , je m'étais inscrit à la newsletter de Ponant , plus pour rêver
qu'autre chose .
Mais début Juin , alors que toutes les croisières sont annulées les unes après les autres ,
Ponant , profitant notamment de la capacité réduite de ses navires et du retour en
France métropolitaine de presque tous , met en place 2 itinéraires en Méditerranée et
3 en Manche et Atlantique .
La croisière au départ de Nice pour contourner la Corse nous plaisait bien mais rejoindre
Nice posait , à ce moment là , problème .
Nous décidons donc de nous rabattre sur la croisière au départ de St Malo car là , pas de
souci pour nous y rendre 🙂
Les raisons de notre choix : de mémoire , St Malo est fréquemment une ville d'escale pour
les bateaux de croisière mais quasiment jamais une ville d'embarquement ( et là aussi
de débarquement ) , donc autant en profiter .
De plus l'itinéraire nous plait avec la visite d'iles connues ( mais que nous reverrons avec
plaisir ) et de vraies découvertes dont les Scilly , au large de la Cornouaille britannique .
Mi Juin , nous décidons de réserver la croisière au départ de St Malo du 18 Juillet , sachant
que nous avons la possibilité d'annuler , sans pénalités , jusqu'à 72 heures avant le départ .
L'annulation , nous y avons pensé quand , fin Juin , nous avons appris que l'escale aux
Scilly était supprimée 😠 , remplacée par Ouessant , une escale à Groix se substituant
à celle de Hoëdic .
Toutes les autres croisières étaient aussi affectées par la suppression des escales à l'étranger
pour raisons sanitaires ( jours de quarantaine )
Nous trouverons donc peut-être une autre occasion pour nous rendre aux Scilly
Comme d'habitude , je m'égare avec ce préambule un peu long .
Je vais donc faire une pause avant de vous embarquer sur le Jacques Cartier .
A plus
Jean-Pierre
Évasion en Thaïlande English translation pending
J'ai déjà expliqué ici le contexte de mes publications et pourquoi je remonte à ce point dans le temps. Cette fois-ci, on est en 2014. Je pars du présupposé que les choses n'ont pas considérablement changées et que ces voyages peuvent encore, malgré le temps passsé, en inspirer d'autres...
dimanche 30 novembre 2014 Mulhouse - Amsterdam
Bien sûr, tu le sais, ça fait des mois que j’en parle, ce matin on part vers Bangkok, Thaïlande. Pour Dom et moi, la voyago-thérapie : le must pour réduire à rien les agressions du moment, essentiellement liées à des histoires de boulot; mais je vais pas m'égarer là-dedans, ce n'est pas l'endroit!
Escale à Amsterdam...

Lundi 1 décembre 2014 Bangkok
Même si c’est hautement probablement faux, on arrive à Bangkok alors qu’il m’a semblé n’avoir, à aucun moment, fermé l’œil. Les habituelles files d’attente à la douane présentent, il faut le souligner, des visages aimables… les bagages...Le taxi (rigolard comme ce n’est plus permis en occident :), l’hôtel...Nickel avec une magnifique terrasse au bord de la Navalaï River...Tous les flags sont au vert ! Tu nous connais, on traîne pas trop avant d’aller découvrir la ville ! On demande notre chemin à un type super accueillant qui hèle aussitôt un môme avec un « tuk tuk », une sorte de mobylette encarénée très appréciée des touristes because costless en diable ! Notre mentor négocie pour 40 baths (1 euro !), un tour des temples du nord. On se laisse driver sans discuter...


Après le troisième temple, le môme tourne bizarre. Il a arrêté d’être juste aimable. Nous presse. Puis, au milieu d’une visite, nous enjoint de le suivre, il veut nous montrer, dans une certaine urgence, quelque chose. Il nous emmène vers un homme d’âge respectable, une sorte de bonze aimable, affable, qui nous raconte, dans un français correct, sa jeunesse à Bordeaux, puis glisse insensiblement sur la théorie économique et ses inconstances, de la difficulté induite à placer le fruit de notre dur labeur dans quelque chose de pérenne. On le sentait venir. Devine où il est le plus sûr de placer son argent ? Dans la pierre précieuse, naturellement ! Et là, le monde est quand même bien fichu, figure toi que notre interlocuteur connait justement quelques joailliers d’art qui accepteraient de nous vendre à prix coûtant des saphirs de la région, et sans taxes encore! Bon. Le môme nous a embarqués dans un traquenard. On réussit cependant sans trop de difficulté à se débarrasser du fâcheux et reprenons l’expédition où nous l’avions laissée. Quand je demande au môme où se trouve la prochaine destination, je l’oblige à répéter plusieurs fois tant la chose me semble incongrue, mais c’est bien ça, sa réponse s’entend : « Thaï export !». On décide aussitôt d’abandonner la virée. On lâche 40 baths au gamin et sautons de sa mobylette au premier feu rouge. Ensuite, on a agité nos petites mains pour tenter d’attirer un taxi sous le cagnard, un Thaï d’un âge plus que respectable, nous a embarqué dans un véhicule qu’il a eu toute les peines du monde à maintenir sur la route, propulsés dans une sorte de jeu vidéo mortel, un grand thief auto à travers une circulation en délire… Mais ça va. Pour une poignée d’euros il nous a ramené à notre hôtel, sains et saufs ! Là, faut se remettre, pot au bord de la rivière... « Ça doit être possible de faire une ballade sur le fleuve, tu crois pas? » J’en parle à notre hôte à l’accueil, le truc est organisé dans la foulée ! Une efficacité qui laisse ébahi ! On a un bateau pour une virée d’une heure à travers la ville.


En traversant un petit village sur pilotis, je vois nager un drôle de truc, comme un chien. A force d’écarquiller les yeux, on distingue tout un groupe de Varans!


dimanche 30 novembre 2014 Mulhouse - Amsterdam
Bien sûr, tu le sais, ça fait des mois que j’en parle, ce matin on part vers Bangkok, Thaïlande. Pour Dom et moi, la voyago-thérapie : le must pour réduire à rien les agressions du moment, essentiellement liées à des histoires de boulot; mais je vais pas m'égarer là-dedans, ce n'est pas l'endroit!

Escale à Amsterdam...

Lundi 1 décembre 2014 Bangkok
Même si c’est hautement probablement faux, on arrive à Bangkok alors qu’il m’a semblé n’avoir, à aucun moment, fermé l’œil. Les habituelles files d’attente à la douane présentent, il faut le souligner, des visages aimables… les bagages...Le taxi (rigolard comme ce n’est plus permis en occident :), l’hôtel...Nickel avec une magnifique terrasse au bord de la Navalaï River...Tous les flags sont au vert ! Tu nous connais, on traîne pas trop avant d’aller découvrir la ville ! On demande notre chemin à un type super accueillant qui hèle aussitôt un môme avec un « tuk tuk », une sorte de mobylette encarénée très appréciée des touristes because costless en diable ! Notre mentor négocie pour 40 baths (1 euro !), un tour des temples du nord. On se laisse driver sans discuter...



Après le troisième temple, le môme tourne bizarre. Il a arrêté d’être juste aimable. Nous presse. Puis, au milieu d’une visite, nous enjoint de le suivre, il veut nous montrer, dans une certaine urgence, quelque chose. Il nous emmène vers un homme d’âge respectable, une sorte de bonze aimable, affable, qui nous raconte, dans un français correct, sa jeunesse à Bordeaux, puis glisse insensiblement sur la théorie économique et ses inconstances, de la difficulté induite à placer le fruit de notre dur labeur dans quelque chose de pérenne. On le sentait venir. Devine où il est le plus sûr de placer son argent ? Dans la pierre précieuse, naturellement ! Et là, le monde est quand même bien fichu, figure toi que notre interlocuteur connait justement quelques joailliers d’art qui accepteraient de nous vendre à prix coûtant des saphirs de la région, et sans taxes encore! Bon. Le môme nous a embarqués dans un traquenard. On réussit cependant sans trop de difficulté à se débarrasser du fâcheux et reprenons l’expédition où nous l’avions laissée. Quand je demande au môme où se trouve la prochaine destination, je l’oblige à répéter plusieurs fois tant la chose me semble incongrue, mais c’est bien ça, sa réponse s’entend : « Thaï export !». On décide aussitôt d’abandonner la virée. On lâche 40 baths au gamin et sautons de sa mobylette au premier feu rouge. Ensuite, on a agité nos petites mains pour tenter d’attirer un taxi sous le cagnard, un Thaï d’un âge plus que respectable, nous a embarqué dans un véhicule qu’il a eu toute les peines du monde à maintenir sur la route, propulsés dans une sorte de jeu vidéo mortel, un grand thief auto à travers une circulation en délire… Mais ça va. Pour une poignée d’euros il nous a ramené à notre hôtel, sains et saufs ! Là, faut se remettre, pot au bord de la rivière... « Ça doit être possible de faire une ballade sur le fleuve, tu crois pas? » J’en parle à notre hôte à l’accueil, le truc est organisé dans la foulée ! Une efficacité qui laisse ébahi ! On a un bateau pour une virée d’une heure à travers la ville.


En traversant un petit village sur pilotis, je vois nager un drôle de truc, comme un chien. A force d’écarquiller les yeux, on distingue tout un groupe de Varans!


Douze jours à Minorque aux Baléares English translation pending
Je suis à la retraite depuis novembre 2019. Je mets ce temps libre à profit pour (entre autre) compiler notes et photos prises ces dernières années pendant nos vadrouilles autour du monde. Ça date un peu, mais devrait conserver son intérêt, le plupart des endroits visités restent accessibles de la même façon qu'alors.
dimanche 25 septembre 2016
Le réveil à 3h30 est un moment extrêmement pénible. C’est pas du tout dans mes plages horaires ! Mais il fallait bien ça ! On va se rendre compte au long des interminables files d’attente que de monter dans cet avion avant 6 heures va devenir un challenge qui va très vite me mettre sous tension! Ensuite, il n’y a plus qu’à s’affaler sur son fauteuil avec un bon casque sur les oreilles, à écouter de la musique, tout en jetant un coup d’œil au splendide lever du soleil qui déverse ses teintes de rouge jusque sur les parois de l’appareil…

A Majorque, c’est une longue attente de plus de quatre heures, avant de prendre le vol pour Minorque. C’est long ! Sans dire que l’administration aéroportuaire s’est distribuée le budget « chaises » pour s’offrir le tout dernier 4*4 de chez Porsche !

On arrive enfin à destination. Quand l’avion atterrit, il est 14 heures, l’atmosphère est sombre. Dominique et moi, on se regarde, les hublots sont constellés de petites bulles d’eau…Il pleut. Des trombes ! Il fait froid… Ambiance !

La voiture de chez Herz est une voiture complètement neuve avec GPS et surtout un connecteur MP3. Ça suffit tout à fait à me consoler ! En remontant vers le nord, on s’aperçoit qu’au fil du trajet le climat change complètement. Au nord il fait beau ! L’hôtel est une ancienne ferme retapée à neuf.

La chambre qu’on nous propose nous laisse cependant dubitatifs. Sans savoir trop pourquoi. Probablement l’absence de balcon. On décide d’aller négocier. Et ça marche. L’upgrade est spectaculaire, la chambre est superbe!


En fait, c’est un petit appartement. Il y a même une cuisine.

La mer est à 2km500. On décide de les faire à pied. On arrive au petit village qui entoure la Cala Morell. Les maisons sont toutes blanches. Même les toits. Il n’y a aucune exception et c’est assez joli…


Nous n’avons pas mangé de la journée, alors, quand le patron du resto qui donne sur la plage nous annonce qu’il ferme ses cuisines à 17 heures, soit dans cinq minutes, on se laisse immédiatement embarquer pour un dîner. Une nourriture oubliable, un vin qui pique, mais dans un décor grandiose…

dimanche 25 septembre 2016
Le réveil à 3h30 est un moment extrêmement pénible. C’est pas du tout dans mes plages horaires ! Mais il fallait bien ça ! On va se rendre compte au long des interminables files d’attente que de monter dans cet avion avant 6 heures va devenir un challenge qui va très vite me mettre sous tension! Ensuite, il n’y a plus qu’à s’affaler sur son fauteuil avec un bon casque sur les oreilles, à écouter de la musique, tout en jetant un coup d’œil au splendide lever du soleil qui déverse ses teintes de rouge jusque sur les parois de l’appareil…

A Majorque, c’est une longue attente de plus de quatre heures, avant de prendre le vol pour Minorque. C’est long ! Sans dire que l’administration aéroportuaire s’est distribuée le budget « chaises » pour s’offrir le tout dernier 4*4 de chez Porsche !

On arrive enfin à destination. Quand l’avion atterrit, il est 14 heures, l’atmosphère est sombre. Dominique et moi, on se regarde, les hublots sont constellés de petites bulles d’eau…Il pleut. Des trombes ! Il fait froid… Ambiance !

La voiture de chez Herz est une voiture complètement neuve avec GPS et surtout un connecteur MP3. Ça suffit tout à fait à me consoler ! En remontant vers le nord, on s’aperçoit qu’au fil du trajet le climat change complètement. Au nord il fait beau ! L’hôtel est une ancienne ferme retapée à neuf.

La chambre qu’on nous propose nous laisse cependant dubitatifs. Sans savoir trop pourquoi. Probablement l’absence de balcon. On décide d’aller négocier. Et ça marche. L’upgrade est spectaculaire, la chambre est superbe!


En fait, c’est un petit appartement. Il y a même une cuisine.

La mer est à 2km500. On décide de les faire à pied. On arrive au petit village qui entoure la Cala Morell. Les maisons sont toutes blanches. Même les toits. Il n’y a aucune exception et c’est assez joli…


Nous n’avons pas mangé de la journée, alors, quand le patron du resto qui donne sur la plage nous annonce qu’il ferme ses cuisines à 17 heures, soit dans cinq minutes, on se laisse immédiatement embarquer pour un dîner. Une nourriture oubliable, un vin qui pique, mais dans un décor grandiose…

Colombie du 18 octobre au 11 novembre 2019 English translation pending
COLOMBIEitinéraire de 24 jours en Colombie, du 18 octobre au 11 novembre 2019.
BOGOTA 2 jours - LA MACARENA 4 jours - MEDELLIN et GUATAPE 3 jours - SALENTO 3 jours - CALI 2 jours - POPAYAN 2 jours - SAN AGUSTIN 3 jours - TATACOA 3 jours - BOGOTA 1 jour -
Il faut bien l'avouer, j'ai hésité à partir en Colombie. Un peu parce que je ne suis toujours pas très au point en espagnol (en fait, je suis proche du niveau zéro) et que je n'ai pas beaucoup progressé depuis l'an dernier au Guatemala. Un peu aussi à cause du ramdam que tout le monde fait autour de la sécurité dans le pays et particulièrement à Bogota. Cela s'est un peu calmé depuis la signature d'un accord de paix entre le gouvernement et les FARC mais maintenant que cet accord a été révoqué et que la population veut que ceux qui l'ont terrorisée pendant des années soient punis, il y a comme une incertitude sur l'avenir politique du pays, et donc sa stabilité. Néanmoins, la situation sécuritaire n'est pas aussi dégradée que dans le passé, et le tourisme reprend sérieusement du poil de la bête. Donc, revenons à nos moutons : je veux voir le Caño Cristales, cette rivière aux eaux cristallines dans laquelle s’épanouissent des plantes aux couleurs flamboyantes sur un fond de roches multicolores et de sable jaune. Ca fait des années maintenant que je regarde des reportages sur ce site incroyable, et à chaque fois, je me dis qu'un jour, j'irai là-bas… même si c'est un pari risqué, car à la saison des pluies, période de floraison des plantes aquatiques à l’origine du phénomène, on peut ne rien voir du tout si le ciel reste nuageux. Le spectacle a besoin que le soleil darde ses rayons magiques dans la rivière… Maintenant, le reste du programme reste aussi à déterminer : le nord du pays, ou le sud ? 3 semaines me paraissent un peu juste pour parcourir ce territoire grand comme deux fois la France. Je veux prendre mon temps, m'installer à l'auberge comme si j'allais y rester toute ma vie, me balader sans avoir une longue liste de choses à faire ou à voir dans un créneau horaire limité, goûter tranquillement aux lieux que je découvre, en ajoutant, pourquoi pas, un café, une bière ou une glace. J’ai donc le choix entre le nord et la beauté de petites villes coloniales, les caraïbes, la ciudad perdida et Carthagène des indes ou bien le sud avec le café de Salento, la sulfureuse Medellin, les statues pré-colombiennes de San Agustin et le désert de la Tatacoa ? J'ai comme l'impression que le sud est moins visité... top là, ce sera le sud, là où le temps dure longtemps, dit la chanson…
Le 18 octobre, vol Air Europa pour Madrid, puis Bogota. Il est environ 18h quand je débarque à Bogota, et le passage devant les guichets de la police des frontières se fait très rapidement. Pas de photo, pas d'empreinte, pas de formulaire interminable dans une langue mystérieuse (l'espagnol). Ensuite, recherche désespérée d'un distributeur de billets dans l'aéroport, pour payer le taxi mais puisque je ne trouve rien, je me décide à changer 50 euros, et je verrai plus tard en ville pour retirer vraiment des sous. Direction l'hôtel que j'ai reservé sur internet et j'irai ensuite faire un tour pour dîner. Ce sera tout pour aujourd'hui. C’est le matin et je pars à la découverte du quartier, La Candelaria. Tout y semble tranquille, les petites rues pavées sont pentues et bordées de jolies maisons colorées. Parfois, des odeurs de croissants chauds et de café s’échappent de petites échoppes où s’entasse toute une population d’ouvriers et d’habitués. Beaucoup de street-art et de fresques murales s’affichent un peu partout, sur les portes ou sur les façades des maisons et des immeubles Du coup, ça agrémente beaucoup mes déambulations à la découverte de la ville. Bien-sûr, je ne me suis pas aventuré dans les quartiers chauds, je suis resté sagement dans le centre sécurisé. J’ai poussé jusqu’au grand marché central mais guère plus loin. Un tour à Zipaquira pour visiter la cathédrale de sel, à bord d’un train touristique depuis la gare de la Sabena, puis un saut en téléphérique sur le Cerro de Monserrate qui domine la ville, plus un musée ou deux, ainsi finit ma découverte de Bogota.
A La Macarena, tout change. L’arrivée à bord d’un petit avion de 20 places sur une piste herbeuse quasiment en pleine ville me met dans l’ambiance « bout du monde » qui m’attend . Cette bourgade perdue dans une vaste zone de prairies et de forêts, au bord du rio Guayabero, est la tranquillité même. Ce n’est peut-être qu’une apparence trompeuse, car de nombreux militaires armés sillonnent les quelques rues commerçantes, mais enfin, comparée à Bogota, on s’y sent libre et sans appréhension. Cela dit, la région, libérée depuis peu de l’occupation des FARC est maintenant en effervescence à cause de la déforestation et de l’accaparement des terres de groupes qui voient ici l’opportunité facile d’un enrichissement ou d’une nouvelle vie. Les journaux et la télé en parlent, mais la population vaque à ses occupations et rien ne transparaît. Dès l’arrivée et votre sortie de l’avion, vous êtes pris en charge par votre guide qui constitue votre groupe, vous conduit à votre hôtel et au centre d’information sur la rivière. Après le déjeuner en compagnie de mes équipiers avec lesquels je fais connaissance, on rassemble quelques affaires, une serviette et un maillot de bain, et on rejoint le bord du rio Guayabero. De là, une pirogue nous conduit sur l’autre rive, au départ du chemin de El Mirador, qui grimpe bien et se poursuit par la découverte du Cañolito, un des bras du Caño Cristales. Voici donc ces fleurs incroyables, c'est beau, c'est stupéfiant. Il fait super chaud, l’atmosphère est humide, le soleil est de plomb. Néanmoins, le ciel se couvre progressivement de nuages noirs et notre baignade dans une petite dépression rocheuse de la rivière se termine sous la pluie. La rentrée en pirogue à la Macarena se fait à la nuit tombée, le soleil se couchant tôt sous ces latitudes tropicales. Le reste du séjour à Caño Cristales va se dérouler toujours de ma même manière : on prend une pirogue, on se fait déposer quelque part sur le parcours de la rivière, et on la longe en marchant sur une rive ou l’autre. La pluie est parfois au rendez-vous, normal à cette saison, mais quand le soleil revient, le spectacle est toujours saisissant. Le quatrième et dernier jour, on part sur une zone beaucoup moins intéressante, quoique jolie, le Caño Pierras. Franchement, j’aurais préféré retourner sur le Cañolito, par exemple, mais la répartition des touristes sur les sites obéit à une règle. Si je dois y retourner un jour, je préciserai que je ne veux consacrer mon temps qu’à la rivière aux couleurs et pas à des endroits d’un intérêt moyen choisis pour faire patienter les touristes en attendant l’heure du départ. Justement, le départ de mon avion pour Bogota est prévu à 15h. Mais comme des pluies diluviennes s’abattent sur la Macarena, notre petit avion de 20 place reste cloué au sol en attendant une accalmie. Vers 16h30, une fenêtre météo lui permet enfin de décoller. A l’heure ou il atterrit à Bogota, je suis censé me trouver à l’embarquement de mon vol pour Medellin. Et le terminal n’est pas à la porte d’à côté, il faut prendre un bus. Bref, prendre une marge de 2 heures lorsqu’on vient de La Macarena, ce n’est pas suffisant. Heureusement pour moi, mon vol a été annulé et je suis reporté sur le vol de 22h. Ca me convient tout à fait, j’ai fait une résa dans une petite AJ, le Grand Hostel Medellin, et je n’aurai qu’à prendre un taxi à l’arrivée pour m’y rendre. Bon, à Medellin, ce qui a surtout marqué mon séjour, c’est bien sûr la comuna 13. Au départ, j’ai rejoint la sortie du métro San Javier et je me suis joint à un groupe d’une vingtaine de personnes. La visite sera en anglais, je suis le seul Frenchie. A mon avis, le guide nous abreuve de trop d’explications par rapport au temps consacré à la découverte du quartier. Donc, Lorsque la sortie prend fin vers 13h et que le guide ramène tout le monde au métro, je m’échappe pour faire ma propre visite de la comuna 13. Au petit resto où je m’arrête le temps d’une averse, pour me restaurer, on s’inquiète de me savoir seul et on me conseille d’être sur mes gardes. J’ai erré plus de 2 heures dans les ruelles ou les escaliers du quartier, en m’arrêtant souvent pour photographier les magnifiques fresques ultra-colorées, et je n’ai rencontré aucun problème tout en restant très vigilant, bien sûr. Medellin, c’est aussi la ville de Botero, et un petit tour sur la place qui porte son nom, où s’alignent une bonne vingtaine de ses statues s’impose. Au petit matin, la place est tranquille, bien éclairée et très photogénique. Le quartier, lui, est plutôt sale et mal fréquenté. Le lendemain, dans le bus qui m’emmène à Guatapé, mes piètres notions d’espagnol ne découragent pas un groupe de jeunes colombiens sympathiques d’engager une conversation avec moi, pauvre voyageur esseulé venu d’un pays pour eux fort exotique. Ils connaissent nos gilets jaunes, ils font le parallèle avec le soulèvement des étudiants au chili. Guatapé, enfin ! Ce village est dans toutes les émissions de voyage et dans tous les livres consacrés à la Colombie. Ses fresques sculptées sur des maisons multicolores ont fait sa réputation et les Colombiens y viennent nombreux en visite, un peu comme nous on va au mont Saint-Michel. Il y a des tas de choses à faire ici, avec la proximité du lac. Baignades, promenades en bateau, excursions à cheval, etc. J’ai préféré me promener dans les rues en admirant les jolies maisons aux joyeuses couleurs. Les bas reliefs racontent un peu la vie de ceux qui vivent à l’intérieur, celle du chien curieux qui surveille la rue, du cultivateur et sa nombreuse progéniture ou du musicien et son saxophone. Le parque central, où les familles et les vieux colombiens à chapeau de cow-boys viennent boire un café, est aussi un incontournable d’une visite à Guatapé. C’est d’ailleurs la première fois que je bois des cafés si tard dans la journée, mais c’est ce que font les locaux, alors je me suis mis au diapason. Et je dois avouer que je n’ai pas moins bien dormi que d’habitude. Faut dire que j’étais bien crevé de ma journée, en partie à cause de ma grimpée sur le pain de sucre local, le Peñon de Guatapé. Un rocher de 220 mètres de haut, dont on atteint le sommet après une bonne grosse volée de marches. Pour gagner Salento, dans la région du café, je dois retourner à Medellin, en partant de très bonne heure. La route est longue jusque là-bas, j’ai donc de quoi boire et grignoter dans le bus. Il fait quasiment nuit quand j’atteins Salento mais j’ai pris la précaution, comme souvent, de réserver une chambre, que j’ai choisie dans une plantation de café à la sortie de la ville, la finca don Eduardo. Après une journée passée dans le bus, j’ai un peu envie de me dégourdir les guiboles, même si la nuit est tombée. Salento est une ville faite pour la promenade après la tombée du jour. Les lumières des lampadaires éclairent les maisons à l’architecture coloniale et les bars, les restaurants, les épiceries sont ouverts. L’ambiance de la grande rue est joyeuse et animée, avec quelques établissements plus attractifs, tel le grand billard entièrement ouvert sur la rue, où les colombiens se pressent car c’est un jeu qu’ils adorent et qu’on voit dans toutes les villes. Dehors, les vieux s’assoient sur les bancs publics et papotent gentiment, les jeunes vont tout droit au bout de la rue, au club branché et son concert en plein air. Le matin de très bonne heure, je suis le premier sur le parque central pour le départ de la première billie, cette jeep qui sert de taxi collectif pour aller au parc de la vallée de la cocora. Il n’est pas 7h30 et je suis au départ du chemin. C’est un parcours de 13kms en boucle, vraiment facile à suivre, il n’y a aucun besoin d’engager un guide. Partout dans ce paysage de collines verdoyantes, on admire les fameux cocotiers de plus de 60m de haut. Tout en haut du chemin, on atteint la ferme des colibris, où l’on peut se restaurer. En redescendant, on longe la jolie rivière qui coule dans une gorge boisée et vous ramène au point de départ. Sur le parking, les jeeps billies retournent sur SALENTO au rythme des arrivées des randonneurs. CALI et sa mauvaise réputation. Le cartel de Medellin a été démantelé, celui de Cali continue de prospérer, lui. L’image de cette grande agglomération de plus de 2 millions d’habitants souffre de cette étiquette de « ville de la drogue » et de sa délinquance. J’ai pourtant choisi de m’y arrêter, car bien que je ne sois pas spécialement amateur de salsa, la danse à laquelle on voue un véritable culte ici, et qui redore un peu son blason, je suis curieux de connaître sa vie, sa physionomie, son atmosphère. A la maison violette, je me sens chez moi, l’accueil est gentil et le quartier, installé sur une des collines de la ville, est constellé de petits bars et de restos sympas. A CALI succède POPAYAN la blanche, la belle cité historique. J’ai bien failli ne pas y arriver, car l’assassinat par les FARC d’une députée indigène et de quatre de ses gardes du corps fait souffler un vent de révolte dans la région. Comme en 2016, les populations indigènes ont menacé de couper la panaméricaine à toute circulation, en représaille à l’inaction du gouvernement devant ces crimes qui se répètent. Mais maintenant que j’y suis, je savoure l’atmosphère de ses rues en damier, de ses petits commerces, de ses églises somptueuses. La ville est un régal pour le photographe amateur que je suis. Le temps est parfois pluvieux, le fond de l’air est frais et je suis souvent réfugié sous les arcades, dans un bar ou un resto lorsque s’abattent les violentes averses qui transforment les rues en marécages.
La ville est aussi le point de départ pour un petit tour à Silvia, le village des Guambianos. Le jour de marché est le mardi, et il est réputé dans toute la région. Comme on est dimanche, je ne le verrai pas, mais je vais quand même y aller jeter un coup d’oeil. Par chance, c’est jour de fête, le parque central est couvert de stands de nourriture et de tissus, les guambianos costumés se baladent tranquillement et bavardent en attendant le spectacle qui doit se tenir sur la grande scène installée sur le côté de la place. Hélas, de méchants nuages noirs s’amoncellent au-dessus de nos têtes, et la pluie s’abat soudain avec violence sur Silvia. Tout le monde coure se mettre aux abris (la plupart dans l’immense église) et moi, je me retrouve coincé dans une entrée de garage avec deux gambianos sympas en costume traditionnel, qui ne prennent pas la situation au tragique. Mais le violent orage s’est transformé en pluie continue, la fête tourne à la débandade, les commerçants remballent leurs étals, les bus se remplissent et chacun rentre chez soi. La route, ou plutôt la piste de Popayan à San Agustin est carrément épouvantable. Des ornières de boue, des croisements au centimètre en font le pire itinéraire que j’ai pu emprunter jusqu’ici. Quasiment 5 heures pour rejoindre San Agustin, le mauvais temps était un peu de la partie. San Agustin, c’est d’abord un site archéologique très mystérieux. On y a réuni là de grandes statues découvertes dans la région, témoins d’une civilisation dont on ne connaît même pas le nom. On sait si peu de choses du peuple qui vénérait ces statues que tout le monde y va de sa petite théorie perso et qu’au final, ce qu’il faut en conclure, c’est qu’on ne sait rien du tout. Le musée du site est vraiment à visiter, car on y trouve notamment de vieilles photos prises lors de la découverte des différentes statues. Dans le coin de San Agustin, il y a pas mal de jolies balades à faire, comme aller admirer la Chaquira, une statue située en bordure d’une gorge impressionnante. Il y a aussi El Estrecho, l’endroit où le tumultueux Rio Magdalena se resserre pour passer dans un goulet étroit de seulement 2 mètres. Mon voyage se termine bientôt, et je vais terminer avec le magnifique désert de la Tatacoa. À Villa vieja, il n’y a pas grand-chose à voir, mais cette petite bourgade est une étape obligée pour prendre un transport jusqu’au désert. J’y passe une nuit, dans un petit hôtel basique (mais avec piscine) pour embrayer demain matin à l’aube sur un rickshaw qui m’emènera là-bas. Le soleil vient de se lever et je suis déjà dans les dunes rouges du désert de la Tatacoa. Pendant deux journées, mais seulement le matin de très bonne heure (6h-10h) et en fin d’après-midi, j’arpente sans guide ce territoire qui n’est pas si immense que ça. Mon petit hôtel, le Tranquilidad, est au bord de la piste du désert rouge et 300 mètres plus loin, il y a une piscine publique qui me permet d’attendre tranquillement la fin des heures chaudes. Le désert gris, à quelques kms de là, vaut le coup d’oeil, mais il est moins photogénique, faut bien l’avouer. Surtout si on ne le découvre qu’après 10h ou avant 16h30. A Villa vieja, le dimanche, il n’y a pas de bus régulier pour gagner Neiva. Mais sur le Parque central, tôt le matin, des taxis collectifs font le même office. Et à Neiva, à la gare routière, aucun problème pour trouver le bus de Bogota, l’ultime étape de mon voyage.
Maintenant, parlons gros sous :
Ma plus maousse dépense, c’est évidemment Caño Cristales. J’ai réservé sur internet avec Cristales Aventura Tours, 4 jours sur place, tout compris, pour 600 euros. Pour ce prix, vous avez le vol de Bogota à La Macarena (A/R), l’hôtel qui n’est pas grand luxe, juste une chambre individuelle avec douche, la nourriture et les transports en pirogue ou en 4x4. Bref, tout est compris, vous n’avez rien à payer sur place, sauf la petite bière du soir si vous aimez vous détendre.
Pour le reste du pays, vous serez surpris des prix vraiment très raisonnables :
L’hébergement : j’ai rarement dépensé plus de 50 000 pesos (14 euros), sauf quand j’ai vraiment été coincé et que j’ai du allonger jusqu’à 100 000 pesos. Je ne peux recommander tous mes hébergements, mais j’ai bien aimé celui de Salento, à la Finca Don Eduardo, de San Agustin, à la Casa de François ou mon petit hôtel Tranquilidad au désert de la Tatacoa, pourtant très très basique.
Les transports : tout dépend de la distance, évidemment, mais de toute façon cela ne côute pas très cher. Par exemple, l’avion entre Bogota et Medellin m’a coûté 43 euros. Le taxi de l’aéroport de Medellin à la ville (25 km, et à 23h30, donc c’est plus cher) 80 000 pesos (21 euros). Le bus Medellin-Guatape 15000 pesos (4 euros). Un TukTuk de Villa Vieja au désert de la Tatacoa (8km) coûte environ 15000 Pesos (4 euros) aussi. Donc globalement, pas de grosses dépenses sur le poste transports.
Voilà, si j'ai oublié quelque-chose, laissez moi un message, je vous répondrai si j'ai la réponse.
Et n'oubliez pas de jeter un coup d'oeil à ma galerie sur FLICKR en recherchant mon pseudo « Kalzennyg », album Colombie.
Bon voyage à tous !
Séjour en hôtel club en Sicile English translation pending
DETAIL DE NOTRE SEJOUR EN SICILE.
Séjour de 2 semaines au club Coralia Eloro (Boomerang) à Lido di Noto en Sicile.
· Vendredi 30 Aout : Vol charter Transavia : RAS (repas et boissons payantes). Pas d’accueil des animateurs à l’aéroport (jour de repos du responsable animation). Un chauffeur de minibus ne parlant pas un mot de français attend les 8 passagers. (Attention : ne pas sortir du hall de réception des bagages pour voir si on nous attend, sous peine de ne pas pouvoir rentrer récupérer ses valises). Après 1 heure de bus, arrivée à l’hôtel vers 15 h. Là non plus pas d’accueil des animateurs. Pas de repas non plus. Remise des clefs et des documents. Réunion d’information prévue le lendemain à 10 h.
· Samedi 31 Aout : Réunion d’information succincte du responsable Coralia (15 mn) sur l’hôtel et les animations. Rien à propos des excursions : C’est le jour de repos de la responsable !
· Dimanche 1er Septembre : Rencontre avec la responsable des excursions. Là encore, explications sommaires ! Soit : Lundi, Agrigente, supprimé faute d’inscription et déconseillée car 3 h de bus aller et autant au retour. Mardi, Ortigia : on préfère y aller en allant à Syracuse. Nous choisissons les excursions du jeudi, vendredi, samedi et dimanche. Les inscriptions pour la semaine suivante ne se font pas, faute d’inscription ! Le programme des excursions remis à notre arrivée ne correspond pas à celui remis par notre agence de voyage, ni en lieux ni en tarif (ce dernier étant plus détaillé et mois cher). Pour l’Etna et Taormine, c’est le mardi, mais avec guide en Italien et Anglais ou le samedi en Français (dommage pour ceux qui arrivent le vendredi ou samedi pour 1 semaine) ! La responsable des excursions en est aussi parfois l’accompagnatrice et est donc souvent absente et difficilement joignable ! Pas de réduction pour un package d’excursions ! Pour les locations de voiture, beaucoup de personnes déçues (véhicule non disponible, difficultés pour la restitution des cautions etc.)
· Donc, du vendredi après midi au mardi soir, repos à l’hôtel. Nous en profitons pour nous promener dans les alentours et visiter Lido di Noto et son marché. Plus plage et animations.
· Mercredi 4 Septembre : 14 h, départ pour Ragusa (32 € par personne). Pas d’explication ni de guide .A l’arrivée, une averse nous bloque 15 mn dans le bus, puis montée des marches sans intérêt vers la ville (15 mn). De là l’accompagnatrice nous indique d’un coté la cathédrale de l’autre les jardins et nous donne l’heure de rendez vous. Descente des marches encore sans intérêt (15 mn) pour retourner au bus (le bus aurait pu nous déposer en haut de la ville et ainsi gagner 30 mn de visite). Direction Modica, dégustation de chocolat et visite libre de la ville, toujours sans explication et sans guide. Bonne excursion, beaux paysages et belles villes, dommage que ce soit sans commentaire. Prix exagéré pour une prestation sans guide !
· Jeudi 5 Septembre : Syracuse et Ortigia : Parc archéologique : 10 € sur place pour l’entrée (si on ne veut pas le visiter, c’est 1 h 30 mn d’attente car il n’y a rien à voir dans le coin. On aurait pu nous prévenir avant) Beau parc, bonne visite et bon guide. Ensuite, direction Ortigia : centre historique de Syracuse. Visite libre de la ville : Belle architecture rococo. Très bien malgré une bonne averse. Rapport qualité prix exagéré (37 + 10 €)
· Vendredi 6 Septembre : Catane baroque. Là encore, très belle ville avec de nombreuses églises et monument baroques en pierre calcaire blonde, mais encore en visite libre, sans guide et sans explication ! On aurait du nous prévenir à l’inscription !
· Samedi 7 Septembre : Excursion incontournable de la Sicile. Etna et Taormine. 2 h de bus avec guide francophone. Paysages spectaculaires à 1 900 m d’altitude, beau site. Dommage qu’il faille payer 30 € pour le téléphérique puis 35 € pour la montée en 4x4 à 2 500 m (sommet inaccessible à 3 300 m) Pourtant, on peut faire un tour d’une heure en petit train sur le volcan pour 10 € et avec commentaires en français, mais ça, on ne nous le dit pas. Shopping et déjeuner libre au refuge puis descente vers Taormine au pied de l’Etna. Visite libre de la ville aux paysages spectaculaires, entre plage et montagnes. Excursion trop chère si on va au bout (54 + 30 +35€ + repas)
· Dimanche 8 Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel. Réservation pour l’excursion du jeudi sous réserve de participant !
· Lundi 9 Septembre : Matinée à Noto avec les bus locaux (5 € aller et retour). Visite de la ville aux nombreuses églises, visite du beau marché local et shopping.
· Mardi 10 et mercredi 11Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel.
· Jeudi 12 Septembre : Visite de la réserve ornithologique de Vendicari. Départ 9 h 30 au lieu de 9 h : Le chauffeur à cherché en vain l’accompagnatrice (responsable des excursions) dans tout l’hôtel. Très bon guide sur place, mais peu d’oiseaux à voir ou il nous a emmenés. Visite des ruines d’une usine de pêche aux thons et de son musée. Puis 30 mn de temps libre pour la baignade (on n’était pas informé donc ni serviette ni maillot de bain !) Il aurait été préférable d’aller voir la colonie de flamand rose aperçue au loin. Excursion décevante !
· Vendredi 13 Septembre : Dernier jour. Pas pu négocier l’heure de remise des clefs de la chambre. Pas de chambre de courtoisie. Rien pour se doucher et se changer. Restitution des clefs à 11 h. Repas 12 h 30 puis attente jusqu’à 16 h 30 pour le départ. Les animateurs viennent nous dire au revoir. Arrivée à l’aéroport après 1 h de bus, on nous apprend que notre vol retour TO 3801 sur Transavia est annulé ! Départ le lendemain vers 16 h sans autre explication et que nous serions pris en charge jusque là. Je pense que le responsable Coralia devait être au courant car certains passagers rencontrés à l’aéroport de Catane avait été informés de l’annulation dès 14 h 30.Nous aurions peut être pu rester 1 jour de plus à l’hôtel ! Vers 18 h notre agence de voyage nous contacte pour information. Après 2 h d’attente devant l’enregistrement pour regrouper les passagers, direction l’hôtel Sheraton au nord de Catane. Diner et nuit à l’hôtel et toujours pas d’information précise pour le retour.
· Samedi 14 Septembre : Au matin la réception nous prévient de libérer la chambre à 12 h, repas à 12 h 15 et départ à 13 h 15. Hôtel Sheraton très bien et surtout très bons vins Siciliens. Notre agence de voyage nous contacte pour nous informer des heures du vol retour et de la navette aéroport qui nous attendra. Vol retour TO 3801 avec Fly2sky (compagnie Bulgare. Boissons gratuites à bord) sans problème. Décollage 16 h 15. Atterrissage 18 h 45. Bagages et navette aéroport : RAS. Retour à la maison à 23 h enfin !
AVIS PERSONNEL EN RESUME · La Sicile : beau pays, paysages variés et spectaculaires. Campagne tantôt désertique tantôt agricole (plantation d’oliviers, citronniers etc.) Très belles villes à l’architecture baroque et rococo. Nombreux sites et églises à visiter. Mais pays très sale en dehors des centre ville (immondices détritus et poubelles éventrées partout. Dommage !
· L’hôtel Coralia Eloro : Pas très grand et vieillissant mais propre, assez bien aménagé mais surtout bien situé. Quartier calme et belle plage de sable fin, malgré les premiers gangs de transat réservés et payants ! Pas de prêt de serviette de plage et serviettes de chambre interdites à la plage et à la piscine. Pour les suppléments payants, il faut prendre une carte prépayée à l’accueil. Coffre fort gratuit. Eau du robinet non potable ! Réfrigérateur avec 1 bouteille d’eau (à remplir au restaurant principal ou à acheter à l’épicerie en face de l’hôtel). Wi fi payant : 2 € par jour ! Et beaucoup d’autres petits désagréments que l’on ne rencontre pas ailleurs ! Tous ces petits détails désagréables font aussi l’unanimité des vacanciers. Toutes les toilettes et douches publiques de l’hôtel sont sans verrou !
· Le personnel : Généralement consciencieux, serviable, souriant et agréable, mais ne parle ni ne comprend que très rarement le Français (même parfois à la réception).
· Les restaurant de l’hôtel : Pizzéria pas testé mais bien selon certains. Restaurant Libanais très bon et copieux. Calme et isolé du reste. Pas de carte et apparemment toujours le même menu ! Restaurant de la plage : Salades et viandes grillées le midi, salades et poissons le soir (bar ou friture) + desserts. Bon mais peu variés. Restaurant principal : Appétissant et copieux (sauf si on arrive un peu tard). Un choix d’environ 10 entrées et autant de légumes ou d’accompagnement, mais seulement 1 plat de poisson et 1 de viande. Peu de choix dans les desserts et seulement 1 seule fois un semblant de glace en 2 semaines ! Petits déjeuners : variés, copieux et appétissants. Boissons : tout aux distributeurs. Bière pas terrible ! Vins blanc et rouge de mauvaise qualité. Il faut payer pour avoir autre chose de mieux !
· Les bars : En tout inclus : Servi à partir des distributeurs. Les cocktails : beaucoup trop sucrés, trop allongés et peu alcoolisés (3 au choix : punch, gin lemon ou cuba libre). Les alcools : Pas fort, pas de gout et semblent dilués, surtout le rhum ! Pour le reste, il faut payer, même pour une glace au bar ! Ou sont les bons vins et apéritifs Italiens et Siciliens, ou sont les bonnes glaces Italiennes ? Gouter à 16 h : cacahouètes, chips et gâteaux apéro !
· L’animation : Contrairement au descriptif, elle n’est pas 100% Francophone ! Bonnes soirées conviviales Le programme léger remis à l’arrivée n’est pas souvent respecté ! En cas de mauvais temps, rien n’est improvisé en remplacement des activités ! Les spectacles en amphithéâtre sont un peu usés et vieillissants mais agréables quand même, bien que les Français assez nombreux y soit un peu oubliés ! Animation Italienne meilleure que la Française.
· Les animateurs : Très serviables, gais et enjoués, savent mettre de l’ambiance et toujours à l’écoute des vacanciers. Trop petite équipe qui fait de son mieux avec peu de moyens ! (4 personnes dont le responsable que l’on voit peu). A cette époque de l’année et vue l’âge des vacanciers, il serait bien de prévoir des tournois de cartes ou des jeux de société en plus de tous les sports collectifs. Bravo à l’équipe d’animateurs Italienne, pas plus nombreuse mais qui est partout et que l’on voit tout au long de la journée.
· CONCLUSION : Beau pays mais sale ! L’hôtel mérite à peine 3 étoiles ! C’est le plus décevant de tous les hôtels club ou j’ai pu séjourner ! Pour avoir quelque chose de plus il faut toujours payer ! Très mauvais rapport qualité prix ! Idem pour les excursions ! L’hôtel et les excursions ne correspondent pas aux descriptifs ! Mauvaise image de marque pour Coralia et le groupe Boomerang. Beaucoup d’autres vacanciers avec qui j’ai pu discuter sont de mon avis. Vacances à oublier !
· Samedi 31 Aout : Réunion d’information succincte du responsable Coralia (15 mn) sur l’hôtel et les animations. Rien à propos des excursions : C’est le jour de repos de la responsable !
· Dimanche 1er Septembre : Rencontre avec la responsable des excursions. Là encore, explications sommaires ! Soit : Lundi, Agrigente, supprimé faute d’inscription et déconseillée car 3 h de bus aller et autant au retour. Mardi, Ortigia : on préfère y aller en allant à Syracuse. Nous choisissons les excursions du jeudi, vendredi, samedi et dimanche. Les inscriptions pour la semaine suivante ne se font pas, faute d’inscription ! Le programme des excursions remis à notre arrivée ne correspond pas à celui remis par notre agence de voyage, ni en lieux ni en tarif (ce dernier étant plus détaillé et mois cher). Pour l’Etna et Taormine, c’est le mardi, mais avec guide en Italien et Anglais ou le samedi en Français (dommage pour ceux qui arrivent le vendredi ou samedi pour 1 semaine) ! La responsable des excursions en est aussi parfois l’accompagnatrice et est donc souvent absente et difficilement joignable ! Pas de réduction pour un package d’excursions ! Pour les locations de voiture, beaucoup de personnes déçues (véhicule non disponible, difficultés pour la restitution des cautions etc.)
· Donc, du vendredi après midi au mardi soir, repos à l’hôtel. Nous en profitons pour nous promener dans les alentours et visiter Lido di Noto et son marché. Plus plage et animations.
· Mercredi 4 Septembre : 14 h, départ pour Ragusa (32 € par personne). Pas d’explication ni de guide .A l’arrivée, une averse nous bloque 15 mn dans le bus, puis montée des marches sans intérêt vers la ville (15 mn). De là l’accompagnatrice nous indique d’un coté la cathédrale de l’autre les jardins et nous donne l’heure de rendez vous. Descente des marches encore sans intérêt (15 mn) pour retourner au bus (le bus aurait pu nous déposer en haut de la ville et ainsi gagner 30 mn de visite). Direction Modica, dégustation de chocolat et visite libre de la ville, toujours sans explication et sans guide. Bonne excursion, beaux paysages et belles villes, dommage que ce soit sans commentaire. Prix exagéré pour une prestation sans guide !
· Jeudi 5 Septembre : Syracuse et Ortigia : Parc archéologique : 10 € sur place pour l’entrée (si on ne veut pas le visiter, c’est 1 h 30 mn d’attente car il n’y a rien à voir dans le coin. On aurait pu nous prévenir avant) Beau parc, bonne visite et bon guide. Ensuite, direction Ortigia : centre historique de Syracuse. Visite libre de la ville : Belle architecture rococo. Très bien malgré une bonne averse. Rapport qualité prix exagéré (37 + 10 €)
· Vendredi 6 Septembre : Catane baroque. Là encore, très belle ville avec de nombreuses églises et monument baroques en pierre calcaire blonde, mais encore en visite libre, sans guide et sans explication ! On aurait du nous prévenir à l’inscription !
· Samedi 7 Septembre : Excursion incontournable de la Sicile. Etna et Taormine. 2 h de bus avec guide francophone. Paysages spectaculaires à 1 900 m d’altitude, beau site. Dommage qu’il faille payer 30 € pour le téléphérique puis 35 € pour la montée en 4x4 à 2 500 m (sommet inaccessible à 3 300 m) Pourtant, on peut faire un tour d’une heure en petit train sur le volcan pour 10 € et avec commentaires en français, mais ça, on ne nous le dit pas. Shopping et déjeuner libre au refuge puis descente vers Taormine au pied de l’Etna. Visite libre de la ville aux paysages spectaculaires, entre plage et montagnes. Excursion trop chère si on va au bout (54 + 30 +35€ + repas)
· Dimanche 8 Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel. Réservation pour l’excursion du jeudi sous réserve de participant !
· Lundi 9 Septembre : Matinée à Noto avec les bus locaux (5 € aller et retour). Visite de la ville aux nombreuses églises, visite du beau marché local et shopping.
· Mardi 10 et mercredi 11Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel.
· Jeudi 12 Septembre : Visite de la réserve ornithologique de Vendicari. Départ 9 h 30 au lieu de 9 h : Le chauffeur à cherché en vain l’accompagnatrice (responsable des excursions) dans tout l’hôtel. Très bon guide sur place, mais peu d’oiseaux à voir ou il nous a emmenés. Visite des ruines d’une usine de pêche aux thons et de son musée. Puis 30 mn de temps libre pour la baignade (on n’était pas informé donc ni serviette ni maillot de bain !) Il aurait été préférable d’aller voir la colonie de flamand rose aperçue au loin. Excursion décevante !
· Vendredi 13 Septembre : Dernier jour. Pas pu négocier l’heure de remise des clefs de la chambre. Pas de chambre de courtoisie. Rien pour se doucher et se changer. Restitution des clefs à 11 h. Repas 12 h 30 puis attente jusqu’à 16 h 30 pour le départ. Les animateurs viennent nous dire au revoir. Arrivée à l’aéroport après 1 h de bus, on nous apprend que notre vol retour TO 3801 sur Transavia est annulé ! Départ le lendemain vers 16 h sans autre explication et que nous serions pris en charge jusque là. Je pense que le responsable Coralia devait être au courant car certains passagers rencontrés à l’aéroport de Catane avait été informés de l’annulation dès 14 h 30.Nous aurions peut être pu rester 1 jour de plus à l’hôtel ! Vers 18 h notre agence de voyage nous contacte pour information. Après 2 h d’attente devant l’enregistrement pour regrouper les passagers, direction l’hôtel Sheraton au nord de Catane. Diner et nuit à l’hôtel et toujours pas d’information précise pour le retour.
· Samedi 14 Septembre : Au matin la réception nous prévient de libérer la chambre à 12 h, repas à 12 h 15 et départ à 13 h 15. Hôtel Sheraton très bien et surtout très bons vins Siciliens. Notre agence de voyage nous contacte pour nous informer des heures du vol retour et de la navette aéroport qui nous attendra. Vol retour TO 3801 avec Fly2sky (compagnie Bulgare. Boissons gratuites à bord) sans problème. Décollage 16 h 15. Atterrissage 18 h 45. Bagages et navette aéroport : RAS. Retour à la maison à 23 h enfin !
AVIS PERSONNEL EN RESUME · La Sicile : beau pays, paysages variés et spectaculaires. Campagne tantôt désertique tantôt agricole (plantation d’oliviers, citronniers etc.) Très belles villes à l’architecture baroque et rococo. Nombreux sites et églises à visiter. Mais pays très sale en dehors des centre ville (immondices détritus et poubelles éventrées partout. Dommage !
· L’hôtel Coralia Eloro : Pas très grand et vieillissant mais propre, assez bien aménagé mais surtout bien situé. Quartier calme et belle plage de sable fin, malgré les premiers gangs de transat réservés et payants ! Pas de prêt de serviette de plage et serviettes de chambre interdites à la plage et à la piscine. Pour les suppléments payants, il faut prendre une carte prépayée à l’accueil. Coffre fort gratuit. Eau du robinet non potable ! Réfrigérateur avec 1 bouteille d’eau (à remplir au restaurant principal ou à acheter à l’épicerie en face de l’hôtel). Wi fi payant : 2 € par jour ! Et beaucoup d’autres petits désagréments que l’on ne rencontre pas ailleurs ! Tous ces petits détails désagréables font aussi l’unanimité des vacanciers. Toutes les toilettes et douches publiques de l’hôtel sont sans verrou !
· Le personnel : Généralement consciencieux, serviable, souriant et agréable, mais ne parle ni ne comprend que très rarement le Français (même parfois à la réception).
· Les restaurant de l’hôtel : Pizzéria pas testé mais bien selon certains. Restaurant Libanais très bon et copieux. Calme et isolé du reste. Pas de carte et apparemment toujours le même menu ! Restaurant de la plage : Salades et viandes grillées le midi, salades et poissons le soir (bar ou friture) + desserts. Bon mais peu variés. Restaurant principal : Appétissant et copieux (sauf si on arrive un peu tard). Un choix d’environ 10 entrées et autant de légumes ou d’accompagnement, mais seulement 1 plat de poisson et 1 de viande. Peu de choix dans les desserts et seulement 1 seule fois un semblant de glace en 2 semaines ! Petits déjeuners : variés, copieux et appétissants. Boissons : tout aux distributeurs. Bière pas terrible ! Vins blanc et rouge de mauvaise qualité. Il faut payer pour avoir autre chose de mieux !
· Les bars : En tout inclus : Servi à partir des distributeurs. Les cocktails : beaucoup trop sucrés, trop allongés et peu alcoolisés (3 au choix : punch, gin lemon ou cuba libre). Les alcools : Pas fort, pas de gout et semblent dilués, surtout le rhum ! Pour le reste, il faut payer, même pour une glace au bar ! Ou sont les bons vins et apéritifs Italiens et Siciliens, ou sont les bonnes glaces Italiennes ? Gouter à 16 h : cacahouètes, chips et gâteaux apéro !
· L’animation : Contrairement au descriptif, elle n’est pas 100% Francophone ! Bonnes soirées conviviales Le programme léger remis à l’arrivée n’est pas souvent respecté ! En cas de mauvais temps, rien n’est improvisé en remplacement des activités ! Les spectacles en amphithéâtre sont un peu usés et vieillissants mais agréables quand même, bien que les Français assez nombreux y soit un peu oubliés ! Animation Italienne meilleure que la Française.
· Les animateurs : Très serviables, gais et enjoués, savent mettre de l’ambiance et toujours à l’écoute des vacanciers. Trop petite équipe qui fait de son mieux avec peu de moyens ! (4 personnes dont le responsable que l’on voit peu). A cette époque de l’année et vue l’âge des vacanciers, il serait bien de prévoir des tournois de cartes ou des jeux de société en plus de tous les sports collectifs. Bravo à l’équipe d’animateurs Italienne, pas plus nombreuse mais qui est partout et que l’on voit tout au long de la journée.
· CONCLUSION : Beau pays mais sale ! L’hôtel mérite à peine 3 étoiles ! C’est le plus décevant de tous les hôtels club ou j’ai pu séjourner ! Pour avoir quelque chose de plus il faut toujours payer ! Très mauvais rapport qualité prix ! Idem pour les excursions ! L’hôtel et les excursions ne correspondent pas aux descriptifs ! Mauvaise image de marque pour Coralia et le groupe Boomerang. Beaucoup d’autres vacanciers avec qui j’ai pu discuter sont de mon avis. Vacances à oublier !
Retour d’une croisière dans les Caraïbes de l'Ouest sur le Riviera d’Oceania English translation pending
Bonjour à tous,
Retour d'une croisière de dix jours, effectuée fin Janvier au départ de Miami. Les escales ont été les suivantes : Key West, Roatan (Honduras) Santo Tomas (Guatemala) Harvest Caye (Belize) Costa Maya, Cozumel (Mexique), Havane (Cuba), Miami et nous avions deux jours en mer.
Nous connaissions déjà le bateau pour l’avoir pris pour une croisière Venise-Rome en 2017 et depuis nous rêvions de le reprendre. Vols aller-retour pris sur Air-France cinq mois auparavant. Ces vols devaient être directs, mais trois mois avant le départ le vol de retour devint à escale, à Atlanta.
Il y a vingt ans nous avions fait une croisière vers les Iles Grenadines qui ne nous avait pas trop enchantés. Un séjour à la Guadeloupe et un autre aux Bahamas m’avaient convaincu de refermer la page des caraïbes. Toutefois, l’an dernier, après un hiver froid et un printemps très pluvieux, mon mari a insisté pour réserver cette croisière.
Alors disons-le tout de suite nous sommes revenus enchantés.
Pour les fidèles du forum, les escales ne seront pas originales, surtout que nous n’avons rien fait de particulier et en ce qui concerne le bateau il y a eu déjà des retours.
D'abord celui de Catherine (4yne) qui a été d’abord ravie par sa croisière quasiment identique à la nôtre, puis très déçue par une croisière ratée en Afrique du sud avec cette même compagnie. Je n’oublie pas le retour, enthousiaste et hilarant de Sylvie (vsylvie) et enfin mon précédent compte-rendu, dont je mets le lien ci-après pour les lecteurs intéressés par le bateau et la compagnie :
Nous sommes partis très tôt le matin, sous une averse de grêle. Comme nous n’avons pas voulu nous surcharger avec des manteaux, nous avons eu bien froid dans le RER direction Roissy en traversant une région parisienne glacée et encore enneigée.

Le vol a pris du retard car il a fallu dégivrer l’appareil puis en avant pour passer une dizaine d’heures, engoncée dans son siège.
Arrivés à Miami, on s’arme de patience pour faire la queue, qui en fait avancera assez vite. On nous dirige vers des machines qui nous prend en photo et sur lesquelles nous scannons nos passeports, nos empreintes. Nous pensons que c’est terminé, mais non, nous devons refaire la même chose devant un douanier.
Le taxi pris à l’aéroport pour l’hôtel est une épave assez incroyable. C’est étonnant qu’il ait le droit de rouler…
Nous avions également réservé 3 nuits dans un Hôtel Art-déco à Miami Beach.
L’hôtel est très bien noté, il est rénové depuis peu, la chambre est grande, le lit fait deux mètres de large et la salle d’eau est parfaite.

Deux critiques quand même le parfum d’ambiance et le petit déjeuner nul. Enfin, quel plaisir d’être bras nus et d’aller sur la plage à quelques mètres. Face à l’océan, au milieu des mouettes on oublie l’inconfort de ce vol durant lequel je n’ai pas réussi à dormir, comme d’habitude…


Je ne m’étendrai pas sur ce court séjour durant lequel nous ne sommes pas sortis des sentiers battus. Nous avions fait un séjour de deux semaine en Floride en 1992, mais n’avions passé qu’une journée à Miami.
Le lendemain, nous avons donc pris un forfait « Big bus » pour deux jours et nous sommes partis à la découverte de la ville et de ses différents quartiers.




Le soir venu nous avons arpenté le quartier Art-déco. En résumé le but est de voir et d’être vu. La population est surtout « latino ». Beaucoup de « bling-bling » de la part de jeunes frimeurs ! Sans oublier quelques « créatures » très voyantes des deux sexes.





En fait j’ai préféré ce quartier tôt le matin.
Retour d'une croisière de dix jours, effectuée fin Janvier au départ de Miami. Les escales ont été les suivantes : Key West, Roatan (Honduras) Santo Tomas (Guatemala) Harvest Caye (Belize) Costa Maya, Cozumel (Mexique), Havane (Cuba), Miami et nous avions deux jours en mer.
Nous connaissions déjà le bateau pour l’avoir pris pour une croisière Venise-Rome en 2017 et depuis nous rêvions de le reprendre. Vols aller-retour pris sur Air-France cinq mois auparavant. Ces vols devaient être directs, mais trois mois avant le départ le vol de retour devint à escale, à Atlanta.
Il y a vingt ans nous avions fait une croisière vers les Iles Grenadines qui ne nous avait pas trop enchantés. Un séjour à la Guadeloupe et un autre aux Bahamas m’avaient convaincu de refermer la page des caraïbes. Toutefois, l’an dernier, après un hiver froid et un printemps très pluvieux, mon mari a insisté pour réserver cette croisière.
Alors disons-le tout de suite nous sommes revenus enchantés.
Pour les fidèles du forum, les escales ne seront pas originales, surtout que nous n’avons rien fait de particulier et en ce qui concerne le bateau il y a eu déjà des retours.
D'abord celui de Catherine (4yne) qui a été d’abord ravie par sa croisière quasiment identique à la nôtre, puis très déçue par une croisière ratée en Afrique du sud avec cette même compagnie. Je n’oublie pas le retour, enthousiaste et hilarant de Sylvie (vsylvie) et enfin mon précédent compte-rendu, dont je mets le lien ci-après pour les lecteurs intéressés par le bateau et la compagnie :
Nous sommes partis très tôt le matin, sous une averse de grêle. Comme nous n’avons pas voulu nous surcharger avec des manteaux, nous avons eu bien froid dans le RER direction Roissy en traversant une région parisienne glacée et encore enneigée.

Le vol a pris du retard car il a fallu dégivrer l’appareil puis en avant pour passer une dizaine d’heures, engoncée dans son siège.
Arrivés à Miami, on s’arme de patience pour faire la queue, qui en fait avancera assez vite. On nous dirige vers des machines qui nous prend en photo et sur lesquelles nous scannons nos passeports, nos empreintes. Nous pensons que c’est terminé, mais non, nous devons refaire la même chose devant un douanier.
Le taxi pris à l’aéroport pour l’hôtel est une épave assez incroyable. C’est étonnant qu’il ait le droit de rouler…
Nous avions également réservé 3 nuits dans un Hôtel Art-déco à Miami Beach.
L’hôtel est très bien noté, il est rénové depuis peu, la chambre est grande, le lit fait deux mètres de large et la salle d’eau est parfaite.

Deux critiques quand même le parfum d’ambiance et le petit déjeuner nul. Enfin, quel plaisir d’être bras nus et d’aller sur la plage à quelques mètres. Face à l’océan, au milieu des mouettes on oublie l’inconfort de ce vol durant lequel je n’ai pas réussi à dormir, comme d’habitude…


Je ne m’étendrai pas sur ce court séjour durant lequel nous ne sommes pas sortis des sentiers battus. Nous avions fait un séjour de deux semaine en Floride en 1992, mais n’avions passé qu’une journée à Miami.
Le lendemain, nous avons donc pris un forfait « Big bus » pour deux jours et nous sommes partis à la découverte de la ville et de ses différents quartiers.




Le soir venu nous avons arpenté le quartier Art-déco. En résumé le but est de voir et d’être vu. La population est surtout « latino ». Beaucoup de « bling-bling » de la part de jeunes frimeurs ! Sans oublier quelques « créatures » très voyantes des deux sexes.





En fait j’ai préféré ce quartier tôt le matin.
Hébergeriez-vous un inconnu? English translation pending
Bonjour à tous
Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.
Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.
J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊
Qu'auriez vous fait à ma place ?
Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.
Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.
J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊
Qu'auriez vous fait à ma place ?
De Seattle à Denver, un autre Ouest English translation pending
Hello les fous de voyage !
Cette année, Claire (my love d'amour à moi) et moi même, avons fait un roadtrip dans le nord ouest, bien moins prisé du tourisme de masse que le Sud ouest (qu'on adore soit dit en passant)(Et si on met à part Yellowstone😏). Et c'était vraiment génial, grandiose, les superlatifs me manquent... j'ai pas les mots... enfin... si ... il va falloir pour faire ce carnet !
J'en profite pour faire les traditionnels remerciements aux forumeurs qui auront pu m'aider pour l'élaboration de ce roadtrip, je vous adore 😉
Bon, va falloir se lancer dans la prose, vous aviez bien aimé mon CR de l'an dernier en Californie, on va essayer de faire au moins aussi bien 😛, enfin, pas pire quoi ! voyageforum.com/...embre-2017-d8309811/
Donc au programme de ces 3 semaines de juin 2018:
- Olympic National Parc - Seattle - North Cascades National Park - Winthrop - Spokane - West Glacier - East Glacier - Yellowstone - Cody - BigHorn Canyon - Devils Tower - Sturgis - Badlands National Park - Mount Rushmore - Cheyenne - Fort Collins - Denver - Maison (Orgie de Camembert et saucisson)

Donc, vol AF Montpellier Paris sans encombre, en une heure j'ai eu le temps de saouler qu'une hotesse...
Petite attente à CDG, le temps de faire les duty free et de perde mon passeport dans un magasin... je vous dis pas le stress, on a fait chier tous les employés d'un magasin pour retrouver mon passeport qui était en fait ... dans la poche intérieure de ma veste... ouai ... bon ... fallait bien que je me fasse remarquer 😊 Bref après ce petit intermède un rien émotionnel, petite détente devant notre bus Delta


Vol sans encombre de 10h à parler avec tous les PNC car les films étaient pas terribles, bien fait pour eux ! 😏
Bref, là t'arrives à Seattle le cul en forme de siège de classe éco, t'as juste envie de fumer une clope (même 10) ( Le tabac est dangereux pour la santé) et là, pas de bol, t'arrives en même temps que plein d'autres avions à l'immigration ... naaaannnn pas encore ça... ben si ! En plus je pensais avoir droit à des bornes , mais une employée nous rabat tous dans un coral à bétail qui mettra 2h30 avant que nous arrivions devant l'officier qui te parle comme si t'avais vécu toute ta vie aux USA et que tu parles le slang comme lui... ptain moi qui ai prit des cours de perfectionnement pendant 3 mois avant de venir, il m'a pété le moral en moins de deux, même Claire qui comprend super bien , elle a capté autant que moi 🏴☠️... limite ses lèvres bougeaient même pas... un ventriloque le type !.. J'imaginais le cas inverse où un Américain qui a prit des cours de Français, serait reçu à Paris par un gars de la police des frontière qui parle comme dans les chtis VS les marseillais 😄. Bref, heureusement , la confiance est vite revenue car on comprenait très bien les autres ! On est enfin passé, et là tu te rends compte que à coté t'avais un espace avec des bornes automatiques ... AARRRGGHHH ! Bon bref, on sort de l'aéroport, vite une clope... et là partout dans la rue , des interdictions de fumer de partout ! partout à perte de vue... les boules... On prend le shuttle Avis et on fumera aux loueurs... Pareil aux loueurs... NAAAANNNNN ... Je demande désespéré au gars du guichet où on peut fumer... le gars trop cool nous a accompagné au fond du parking derrière un panneau , il nous a dit, vous pouvez fumer ici, personne vous verra... tain, trop l'impression de fumer une clope dans la cours du collège à esquiver le regard des pions... Bref... une fois la dose salvatrice de nicotine ingurgitée, on prend possession de notre carrosse, une Toyota Corolla toute neuve... et c'est l'heure d'aller jusqu'à ... Port Angeles à 3h de route ... Oui j'ai voulu faire le warrior à taper 3h de route à l'arrivée ... en fait je le conseille pas 😏

Bref au bout de cette route qui nous a paru interminable vu notre état de fatigue avancé (les trentenaires ça tient plus la route de nos jours) on arrive à Port Angeles, checkin à l'hotel, on lutte pour pas dormir, on sort chercher un burger dans un drive (super bon soit dit en passant) et extinction des feux, on est en place, le voyage commence demain avec la première journée à Olympic 😎
Cette année, Claire (my love d'amour à moi) et moi même, avons fait un roadtrip dans le nord ouest, bien moins prisé du tourisme de masse que le Sud ouest (qu'on adore soit dit en passant)(Et si on met à part Yellowstone😏). Et c'était vraiment génial, grandiose, les superlatifs me manquent... j'ai pas les mots... enfin... si ... il va falloir pour faire ce carnet !
J'en profite pour faire les traditionnels remerciements aux forumeurs qui auront pu m'aider pour l'élaboration de ce roadtrip, je vous adore 😉
Bon, va falloir se lancer dans la prose, vous aviez bien aimé mon CR de l'an dernier en Californie, on va essayer de faire au moins aussi bien 😛, enfin, pas pire quoi ! voyageforum.com/...embre-2017-d8309811/
Donc au programme de ces 3 semaines de juin 2018:
- Olympic National Parc - Seattle - North Cascades National Park - Winthrop - Spokane - West Glacier - East Glacier - Yellowstone - Cody - BigHorn Canyon - Devils Tower - Sturgis - Badlands National Park - Mount Rushmore - Cheyenne - Fort Collins - Denver - Maison (Orgie de Camembert et saucisson)

Donc, vol AF Montpellier Paris sans encombre, en une heure j'ai eu le temps de saouler qu'une hotesse...
Petite attente à CDG, le temps de faire les duty free et de perde mon passeport dans un magasin... je vous dis pas le stress, on a fait chier tous les employés d'un magasin pour retrouver mon passeport qui était en fait ... dans la poche intérieure de ma veste... ouai ... bon ... fallait bien que je me fasse remarquer 😊 Bref après ce petit intermède un rien émotionnel, petite détente devant notre bus Delta


Vol sans encombre de 10h à parler avec tous les PNC car les films étaient pas terribles, bien fait pour eux ! 😏
Bref, là t'arrives à Seattle le cul en forme de siège de classe éco, t'as juste envie de fumer une clope (même 10) ( Le tabac est dangereux pour la santé) et là, pas de bol, t'arrives en même temps que plein d'autres avions à l'immigration ... naaaannnn pas encore ça... ben si ! En plus je pensais avoir droit à des bornes , mais une employée nous rabat tous dans un coral à bétail qui mettra 2h30 avant que nous arrivions devant l'officier qui te parle comme si t'avais vécu toute ta vie aux USA et que tu parles le slang comme lui... ptain moi qui ai prit des cours de perfectionnement pendant 3 mois avant de venir, il m'a pété le moral en moins de deux, même Claire qui comprend super bien , elle a capté autant que moi 🏴☠️... limite ses lèvres bougeaient même pas... un ventriloque le type !.. J'imaginais le cas inverse où un Américain qui a prit des cours de Français, serait reçu à Paris par un gars de la police des frontière qui parle comme dans les chtis VS les marseillais 😄. Bref, heureusement , la confiance est vite revenue car on comprenait très bien les autres ! On est enfin passé, et là tu te rends compte que à coté t'avais un espace avec des bornes automatiques ... AARRRGGHHH ! Bon bref, on sort de l'aéroport, vite une clope... et là partout dans la rue , des interdictions de fumer de partout ! partout à perte de vue... les boules... On prend le shuttle Avis et on fumera aux loueurs... Pareil aux loueurs... NAAAANNNNN ... Je demande désespéré au gars du guichet où on peut fumer... le gars trop cool nous a accompagné au fond du parking derrière un panneau , il nous a dit, vous pouvez fumer ici, personne vous verra... tain, trop l'impression de fumer une clope dans la cours du collège à esquiver le regard des pions... Bref... une fois la dose salvatrice de nicotine ingurgitée, on prend possession de notre carrosse, une Toyota Corolla toute neuve... et c'est l'heure d'aller jusqu'à ... Port Angeles à 3h de route ... Oui j'ai voulu faire le warrior à taper 3h de route à l'arrivée ... en fait je le conseille pas 😏

Bref au bout de cette route qui nous a paru interminable vu notre état de fatigue avancé (les trentenaires ça tient plus la route de nos jours) on arrive à Port Angeles, checkin à l'hotel, on lutte pour pas dormir, on sort chercher un burger dans un drive (super bon soit dit en passant) et extinction des feux, on est en place, le voyage commence demain avec la première journée à Olympic 😎
Cap Vert: randonnées à Santo Antao et Fogo, visites de Sao Vicente et Santiago English translation pending

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 19 jours effectué du 8 au 26 novembre 2013 sur les îles de Sao Vicente, Santo Antao, Santiago et Fogo. Participants: 4 adultes (58 et 60 ans pour tout le voyage, 69 et 70 ans pour Sao Vicente et Santo Antao) Organisation : par une agence française mais en individuels Déplacements : en voiture avec chauffeur Randonnées : avec guide à Santo Antao, sauf à Tarrafal, avec guide pour la montée au Pico de Fogo et seuls pour la descente sur la côte. Logements : hôtels réservés par notre agence. Météo : temps sec, températures particulièrement élevées pour cette saison Nos coups de cœur : - A Santo Antao : les cultures en terrasses et le relief en général, Tarrafal pour ses paysages et son ambiance. - A Fogo : la caldeira et le Pico de Fogo, Sao Filipe Nos déceptions : - A Santiago : Praia La bonne surprise : - Une nourriture simple mais faite de bons produits, avec beaucoup de poissons et de légumes, et un vin très agréable. Aucun problème digestif. Observations :
- Les indications sur les logements datant de 2013, elles ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
- Les randonnées sont réservées à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comportent aucune difficulté technique. Elles sont parfois éprouvantes mais offrent des paysages époustouflants qui laissent un souvenir impérissable.
- Fogo : un an jour pour jour après notre ascension du Pico de Fogo, le volcan entrait en éruption. Les habitants de la Caldeira ont tenté de sauver tout ce qu’ils pouvaient en stockant leurs affaires en hauteur sur les remparts. Mais les coulées de lave ont tout ravagé sur leur passage, recouvrant toutes les habitations. L’auberge où nous logions a été complètement engloutie.
Jour 1 : Bruxelles - Lisbonne a.m. : Vol Bruxelles – Lisbonne p.m. : . Confeiteiria Nacional . Paroisse Sao Sebastao . Nuit à Lisbonne
Petit tour au centre-ville pour aller goûter dans une pâtisserie et se gaver de pasteles de nata à la Confeiteiria Nacional, place de Figueira, bel immeuble de caractère sur une jolie place, véritable institution à Lisbonne. Un régal ! On y voit le palais fortifié. On se promène dans les environs : quelques jolies places, des façades couvertes d’azulejos, belle gare, église étonnante qui a brûlé et où on a l’impression d’être dans une grotte. En rentrant vers l’hôtel, on aperçoit une jolie petite église avec des vitraux spéciaux. Surprise totale en y entrant : un vrai bijou, couvert d’or et d’azulejos, chargé mais harmonieux. C’est la paroisse de Sao Sebastao, inconnue de notre guide. Dîner à côté de l’hôtel. Nuit à l’hôtel Sana Executive, belle grande chambre originale, bonne salle de bain.
Jour 2 : Lisbonne – Sao Vicente a.m. : Vol pour Sao Vicente p.m. : Arrivée à Mindelo
On part de l’hôtel en taxi à 10h pour un vol à 13h. On a largement le temps de faire les boutiques de l’aéroport, très moderne Arrivée à Mindelo, sur l’île de Sao Vicente, vers 16h, après moins de 4h de vol. Il y a 2 heures de décalage horaire par rapport à Bruxelles. L’aéroport est minuscule et on fait la file très longtemps à la douane. Heureusement que nous avons déjà tous nos visas pris à l’ambassade à Bruxelles. Ce qui nous a frappés à l’arrivée en survolant les îles, c’est leur aridité. Mais Santo Antao devrait être nettement plus verte.

C’est une énorme statue de Cesaria Evora, la célèbre chanteuse de fado capverdienne, qui nous « accueille » à l’extérieur de l’aéroport.

Nous découvrons notre guide, Sylvia, très jeune, mignonne et sympathique. Elle nous accompagnera jusqu’à ce qu’on parte à Tarrafal. Elle nous fait faire un petit tour de la ville, quelques belles maisons colorées mais pas de beaux ensembles. Ce sont des camions citernes qui alimentent en eaux les immeubles en remplissant des réservoirs sur les toits. Question population, il y aurait de quoi photographier sans arrêt.



Il fait vite noir (18h30) et nous rentrons à l’hôtel prendre une douche. Dîner à la « Churrasqueira Grilles », sorte d’énorme terrasse couverte au 2ème étage , déco assez chouette, bonne nourriture, simple mais saine et complète (thon, légumes, frites, riz + dessert). Coucher à 21h car demain, lever à 5h45 pour prendre le bateau de 7h pour Santo Antao ! Ça commence fort ! Nuit à l’hôtel Mindelo Residencial, chambre bien équipée (télé, frigo, douche, air conditionné) à la déco peu joyeuse et vieillotte mais c’est propre et il y a de l’eau chaude.
À vélo vers le parc national du Mont-Tremblant English translation pending
Bonjour,
Nous allons , ma femme et moi, faire à vélo la piste du "p'tit train du nord" de Mont Laurier à St Jérôme . En mode " découverte" c'est à dire en prenant le temps de visiter les paysages que nous allons traverser . Nous louons des vélos sur place afin d'éviter un transport avion avec notre matériel mais nous aurons à transporter tout notre matériel de camping .
Si tout est bien précis concernant la piste du "P'tit train du nord" ( les docs sont nombreuses et bien documentées ) , nous aurons l'opportunité de rejoindre des membre de la famille dans le Parc National du Mont Tremblant .
Sachant que la ville de Mont Tremblant sera une de nos étapes sur la piste du P'tit Train, nous n'arrivons pas à avoir de renseignements concernant les itinéraires vélo possibles et sans difficulté entre la piste dite du parc linéaire (p'tit train) et quelques endroits intéressants du Parc National .
Tous les bons tuyaux et expériences sont les bienvenus !
Précision, nous faisons cela à mi septembre 2018 .
Merci d'avance
Pierre et Dominique de Lorient (France)