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JR Pass ou JR Pass Green? English translation pending
by Ln97320 · 2016-04-24 · 8 replies
Bonjour Tout est dans le titre... Nous partons début mai pour 15 jours. Quelle différence entre les 2 pass ? Est ce vraiment + simple de trouver des places dans les trains avec le JR pass green ? Merci à tous pour vos retours
Itinéraire au Kirghizistan English translation pending
by Thespis2 · 2016-04-24 · 16 replies
Bonjour,

je pars du 26 juillet au 10 Août au Kirghizistan avec mon fils agé de 13 ans. Nous n'avons jamais fait de cheval, est-ce un problème pour les treks à dos de cette bébête ? J'ai une aversion maladive pour les autoroutes de vacanciers à la queue leuleu, y'a t'il des coins à éviter pour s'épargner ça ? Pourriez-vous m'indiquer en 14 jours pleins sur place ce qui est réalisable? Merci d'avance
Taille 52 chez Fahrradmanufaktur entrejambe 82,5 / 83 centimètres English translation pending
by Artiz · 2016-04-20 · 22 replies
Bonjour à tous, Je souhaiterais investir dans un TX-800 de chez Fahrradmanufaktur et aimerais avoir des retours d'expériences de ceux en possédant.

Ma taille étant de 1m76 avec une hauteur d'entrejambe de 82,5/83 cm, le vélociste auprès de qui j'ai pris contact me conseil la taille 52, mais lorsque je calcule la taille idéale de mon futur vélo (83 x 0,65) cela correspondrait d'avantage à une taille 54 et cette marque, comme vous le savez certainement, est limitée dans le choix des tailles...(pas de 54).

Bien que j'ai pu l'essayer sur une très courte distance (même pas un kilomètre) et que je m'y suis senti vraiment bien, je me dis que cette sensation de confort ne sera peut-être pas la même après 100 km/jour... Qu'en pensez-vous s'il vous plait ? Qui pourrait me faire un retour d'expérience sur le TX-800 en taille 52 avec un gabarit similaire au mien ?

Bonne fin d'après-midi. Merci !
Colorado + Yellowstone en 3 semaines juillet 2016 English translation pending
by Fuxiabei · 2016-04-19 · 36 replies
Bonjour, Je voyage pour la première fois aux Etats-Unis et, voulant sortir des sentiers battus, j'ai décidé d'atterrir à Denver plutôt qu'à Salt Lake City pour me rendre à Yellowstone car le Colorado a l'air d'être une région extrêmement riche. Les billets A/R sont pris, maintenant j'organise concrètement le séjour sur place et je me rends compte que les hébergements ne sont pas si nombreux près des sites prisés (Estes, Yellowstone). A première vue, j'ai l'impression que seules les stations de ski présentent des capacités d'hébergement largement suffisantes en été. Savez-vous si certaines d'entre elles valent vraiment le détour en été pour les paysages environnants ou leur proximité avec les National Parks ou les points de vue remarquables? Peut-on prendre le risque de partir à l'aventure sans avoir réservé à l'avance via les sites (bookings, etc...) et trouve-t-on toujours à se loger au dernier moment sur place? Faut-il louer un 4x4 pour sillonner le Colorado Nord-Sud (de Denver à Mesa Verde, puis Great Sand dunes et retour à Denver) ? Les routes sont-elles parfois embouteillées dans cette région en été (pour calculer le temps réel entre les différents points de chute)? Vous semble-t-il réaliste de vouloir ajouter à ce périple un A/R à Yellowstone/Grand Teton en voiture? J'ai compté environ 12 jours pour la boucle du Colorado et 7 jours pour la boucle Denver-Yellowstone-Denver. C'est au moins ambitieux, mais est-ce raisonnable? Aura-t-on le temps de profiter sans avoir l'impression de courir tout le temps ? Yellowstone est un peu la cerise sur le gâteau car nous venons de si loin, sans être certains d'y retourner un jour, et nous souhaitons vraiment pouvoir nous y rendre. Là j'y ai déjà réservé quelques nuits sur place (encore annulables sans frais!!). Yellowstone est tellement excentré, on est obligés de sacrifier deux jours (ou deux nuits selon notre forme physique du moment) pour à ne faire que rouler pour y accéder depuis Denver. Savez-vous si les routes d'accès depuis Denver (i 80 et US 191 par Jackson Hole et 125 et US 20 ) sont embouteillées l'été? En effet, nous avons calculé un temps théorique de trajet de 8 h environ sur ce trajet A/R. Mais nous savons bien que cela peut virer au cauchemar sur des routes surchargées, qui peuvent faire doubler voire tripler les temps de trajet. Merci à tous ceux qui peuvent apporter des détails et leur expérience sur un voyage similaire. Ah oui, j'oubliais: nous avons deux enfants de 9 et 11 ans qui, heureusement ne souffrent pas du mal des transports, mais qui aimeraient se dégourdir les jambes et plonger dans les lacs ou piscines et ne pas passer leur temps en voiture (sur la tablette...). Merci. Voyageusement vôtre Isabelle
Changer de pédalier pour un plus petit English translation pending
by Pierrehic · 2016-04-15 · 9 replies
Salut J'ai un vélo de trekking, plutôt classique, monté avec un Shimano Deore XT FC-T781. Le problème, c'est qu'avec l'arrivée d'un bébé et d'une remorque à tracter, ce pédalier en 48/36/26 m'est inutile (j'ai un 11/34 derrière en 10 vitesses). Je souhaiterais donc passer à un 24/32/42 ou à quelque chose d'équivalent. Tous les modèles de pédalier sont ils adaptables? Y a t il des spécificités selon des marques (puis je installer autre chose qu'un pédalier Shimano)? Et donc... quel modèle choisir?

Merci de votre aide
8 jours à Istanbul English translation pending
by MirandaMouse · 2016-04-13 · 60 replies
Arrivés à Istanbul mardi soir, j'entame donc ce carnet de voyage pour vous conter mes aventures (et mésaventures éventuelles !).

Vous pouvez retrouver mes aventures, photos et infos pratiques sur mon blog :

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/istanbul/

Nous sommes partis avec Air France pour 160€ AR, prix corrects vu qu'il n'y a pas d'ultra low-cost pour cette destination. Pour ces dates à peine 40€ d'écart avec Pégasus pour des horaires qui nous convenaient mieux et surtout une arrivée à Atatürk donc plus près du "centre".

Départ prévu à 18h50, à Roissy on stresse un peu car seulement un comptoir ouvert pour passer le contrôle des papiers, 45 mn d'attente... encor un coup de stress car pour la Turquie, "destination sensible" on nous demande un billet retour ou une réservation d'hôtel, et on a ni l'un ni l'autre sur nous ! (on ne peut pas imprimer sa carte d'embarquement plus de 30h avant le départ). Bon ça passe, heureusement ! La porte d'embarquement est loin, il nous faut reprendre le CDG Val. On passe très vite les contrôles de sécurité et on arrive dans un hall pas trop bondé et confortable. L'embarquement se faire sans encombre, contrairement à Ryanair dont nous sommes des habitués (et Easy jet) on nous fait pas poireauter 20 mn debout. Personne agréable, repas plutôt pas mal... On ne prend jamais Air France (enfin ça faisait longtemps) et on est content 😎

Arrivée à Attatürk un peu en avance, on passe l'immigration en 5 mn, on change un peu d'argent (taux pas trop désavantageux) et on file prendre la navette Havas qui part 10 mn plus tard, pour 11 TL chacun soit environ 3€, jusqu'à Taksim, en 35 mn. De là, on marche environ 800 mn jusqu'au studio réservé sur Airbnb pour 20€/nuit. On nous a donné le digicode et la clé est sous le paillasson, on ne verra donc personne (il est 0h30, ça se comprend). Le studio est petit mais suffisant pour ce qu'on compte y faire (dormir, se laver, boire un thé au réveil et avant de dormir) et pour 20€ on va pas demander la lune. On l'avait choisi sur "cour" (en fait une ruelle) mais on entend quand même un peu les voitures. Avec les boules quiès ça passe (nous sommes tatillons sur le bruit). Détail important qui a orienté notre choix sur ce studio : il y a des rideaux suffisamment opaques pour ne pas être réveillé aux premières lueurs du jour.

1er jour à Istanbul : Je tiens quand même à préciser qu'à cause de soucis de santé, notamment aux jambes, j'en fais moins que la plupart des gens dans une journée. Je peux pas faire autrement, donc ne pas s'étonner si nos journées paraissent plus "light" que la moyenne. Puis on aime flâner et prendre notre temps, tant pis si on ne voit pas "tout", on peut toujours revenir...

Après avoir mangé dans une petite cantine sympa suggérée par notre hôte, on se balade sur la rue Istiklal, principale rue animée de la ville, dans l'ancien quartier européen de la ville, de l'autre côté de la Corne d'or. On préférait loger là que dans le très touristique Sultanahmet... On a déjà parcouru la moité de la rue en arrivant de nuit. C'est vraiment joli, et très européen de style ! Très XIXe siècle d'ailleurs ! Beaucoup de bâtiments Art nouveau, j'adore ! On visite l'église Saint-Antoine de Padoue.



On redescend doucement vers la tour de Galata (on n'y grimpera pas cette fois) puis ensuite vers le pont du même nom, plus bas.

Petite anecdote qui nous ait restés en travers de la gorge et peut-être une "arnaque" : on voit un cireur de chaussures qui fait tomber sa brosse sans s'en rendre compte. Mon copain, toujours serviable, la ramasse et va lui rapporter. Le cireur commence alors à engager la conversation, nous demande d'où on vient, et insiste pour cirer les chaussures de mon copain. Il refuse au début mais il le tire par le bras en insistant encore. Naïvement on se dit que c'est pour le remercier même si depuis Marrakech je me méfie comme la peste ! Son frère arrive et insiste pour faire les miennes de chaussures. À la fin bien sûr ils nous réclament 40 TL... On leur donne un billet de 50 et ils voulaient même pas nous rendre la monnaie ! J'ai été étonnée que mon copain paie car ce n'était franchement pas clair, on n'a rien demandé ! Mais pas envie de se prendre la tête dès le premier jour... Mais voilà, si ça vous arrive faites attention ! Voilà la récompense pour rendre service, on nous y reprendra plus, tant pis ! Maintenant on se méfie de tout le monde. En plus 40 TL c'est cher, on trouve des cireurs de pompes au même prix en France...



Malgré ce petit incident on redescend vers le pont en flânant dans les rues. Il fait bon depuis le départ mais sur le pont puis les quais on a carrément chaud ! Heureusement il y a un peu de vent. On admire surtout la vue sur Sulanahmet et au loin sur sur la rive asiatique. Magnifique !





On traverse le pont et on visite la belle mosquée neuve (qui date quand même de la fin du XVIe siècle !). C'est la première mosquée que je visite ! Il faut se déchausser et se couvrir les cheveux et les genoux pour les femmes. J'ai un foulard mais une jupe longue est prêtée (des foulards également). C'est vraiment beau !! Tout est un céramique et la coupole est impressionnante ! Je suis aux anges.





On fait un tour dans ce quartier du bazar égyptien où là l'ambiance me rappelle les souks de Marrakech. L'architecture est un peu de bric et de broc, je dirais pas que c'est beau ou moche... Pause gouter (baklava pistache et thé à la pomme) dans un petit café assez simple et rempli de Turcs plus que de touristes, bon point ! Par contre les toilettes sont "à la turque" et honnêtement je préfère éviter... Mes jambes me font souffrir donc j'avais besoin de me poser mais d'être assise n'arrange rien donc finalement on traine pas trop.

On va alors visiter la mosquée de Rustem Pasa, très jolie aussi bien plus que petite !



Encore un tour dans le bazar, on achète du café dans une enseigne apparemment connue où les Turcs font la queue. Ça sent bon ! On repère un peu les thés à la pomme et à la rose (plus assez de TL sur nous). Comme dans tout ce genre d'endroits c'est un peu soulant, on vous saute limite dessus dès que vous avez le malheur de regarder un peu la boutique, il y a pas mal de rabatteurs... c'est clairement pas une ambiance qui nous botte, même si on savait à quoi s'attendre.

On se baladera ensuite jusqu'à Sainte-Sophie. Un tapis de tulipes est dressé non loin, superbe ! La mosquée bleue se présente devant nous, encore plus magnifique (je trouve Saint-Sophie moins raffinée dans l'architecture). On se pose sur un banc en attendant le coucher du soleil (et mes jambes ont besoin de repos...) pour faire de jolies photos des monuments éclairés.





On fait le tour de la place, on va jusqu'à l'Hippodrome dont il ne reste plus grand-chose à part trois colonnes, très bien éclairées de nuit. Il y a des toilettes publiques sur la place, pour 1 TL (à l'occidentale...), très propres, bon à savoir ! On achète deux Istanbulkart pour les transports, qu'il faut charger ensuite. Un gentil Turc nous aide (on se méfiait du coup mais non, il état juste serviable, ouf). On reprend le tram jusqu'au terminus de Kabatas, puis le funiculaire jusqu'à Taksim.

Il est 21h30, on a faim, et la flemme de passer du temps à chercher une adresse originale, et il faut dire que dès qu'on s'approche d'un établissement on nous saute dessus 😛 On mange dans une sorte de "cantine" un peu haut de gamme (enfin déco plus classe) où on choisit directement ses plats au comptoir. C'est bon sans être excellent non plus mais au moins c'est bon marché (16€ à deux pour deux plats, une portion de frites apparemment maison, une portion de riz, deux jus de cerise et un dessert chocolatée à partager).

Après manger on flâne un peu sur Istiklal et on s'arrête boire un café turc. Là on se rend compte qu'on nous a facturé 50 cts de trop, par principe je vais quand même réclamer, il faudra expliquer que 2x 4.5 = 9. Arnaque ou erreur, on ne saura pas. Bon c'est pas une grosse somme, mais comme je disais, c'est pour le principe...

On flâne encore un peu pour repérer où manger les jours suivants. Beaucoup de "cantines" plus que de restos classes, et quand il y en a on nous saute dessus dès qu'on veut regarder la carte 😛 On achète du thé à la pomme et à la grenade (en sachet) un bouteille d'eau, et on rentre.

Pour une première journée, on aime surtout appréhender la ville, flâner sans prise de tête, la visite des monuments ce sera après. Découvrir une ville passe d'abord par son ambiances, ses rues, les gens... Pour le moment ça nous plait sans que ce soit un coup de coeur et ça confirme que l'ambiance "orientale" c'est pas trop notre truc mais tout ça on s'en doutait un peu. La ville est sympa et offre pas mal de choses à voir, c'est animé, on peut facilement manger et boire sans se ruiner, donc ça c'est bien !

Hâte de voir la suite !

Pour ce premier jour hormis des balades on compte bien sûr faire les incontournables : Sainte-Sophie, Tokpapi, le grand bazaar (enfin là plutôt rapidement car vous l'aurez compris les sollicitations en tous genres c'est pas trop notre truc), les principales mosquées, aller sur la rive asiatique, faire une balade en bateau sur la Corne d'or et le Bosphore...
De la Lozère à l'Hérault à moto English translation pending
by Anne42 · 2016-04-12 · 5 replies
bonjour y a t il des amis motards sur voyage forum qui seraient aller de st étienne à Sête en passant par le mont aigoual en avril? pour connaître l'état des routes? si certaines routes ne sont pas trop petites? ce sont nos 1ères vacances en moto, on teste!! merci anne
De Diego Suarez à Majunga en taxi-brousse English translation pending
by Jack01541 · 2016-04-11 · 6 replies
Bonjour, Taxi Brousse:la ligne sens DIEGO SUAREZ / MAJUNGA existe t-elle? Pour quelle durée de trajet et pour quel prix si l'on réserve plusieurs places afin d' être à l'aise pour pouvoir apprécier le paysage et garder avec soi son sac de voyage.

merci votre réponse. jack01541
Voyage découverte et "pèlerinage" en Algérie English translation pending
by Cathiminie · 2016-04-10 · 12 replies
Bonjour Née à Alger en 1961 , (mes parents avaient fais construire une maison dans le quartier d'Hydra), donc un an avant l' indépendance de l'Algerie, je rêve depuis longtemps de découvrir la terre qui m'a vu naître. Mais aucun membre de ma famille ne souhaite m'accompagner donc je projette de m'y rendre avec une amie grande voyageuse de par le monde mais qui ne connaît pas l'Algérie. Mais par où commencer? Comment organiser ce voyage avec tout ce qui se dit sur l'Algérie et sa sécurité. Combien de temps pour visiter Alger mais aussi Blida (lieu de naissance de ma mère) Siddi bel Abbés, Tipaza, Tlemcen, Bab El oued , Mostaganem...et tous ces noms de villes ou quartiers dont j'ai si souvent entendus parler? Est ce que 2 femmes françaises risquent quelque chose? Comment se déplacer d'un point à un autre, se loger et pas dans de grands hôtels luxueux. (Budget pas très gros) Ce sont mes 1 ères questions pour commencer à préparer ce voyage que je compte faire en octobre pour mon anniversaire. Merci de vos réponses. Catherine
Compte-rendu de croisière MSC Orchestra aux Antilles du 27 février au 5 mars 2016 English translation pending
by Croisifan · 2016-04-09 · 25 replies
Bonjour à tous,

Avec un peu de retard😊, je démarre mon compte-rendu de notre croisière aux Antilles à bord du MSC Orchestra, du 27 février au 5 mars dernier😎.

Nos escales : Fort de France (départ et arrivée/Martinique), Pointe à Pitre (Guadeloupe), Philipsburg (Saint Martin), Roadtown (Tortola), La Romana (République Dominicaine), Basseterre (Saint Kitt's), Saint John (Antigua).

C'est parti!

Samedi 27 février 2016 : vol Paris/Fort de France et embarquement

Le réveil sonne à 7h30, une longue journée s’annonce😇.

Les valises sont bouclées, le petit-déjeuner avalé et à 9h15 nous quittons la maison😉.

Tout roule jusqu’à Charles de Gaulle où nous garons la voiture au parking EF. Un petit coup d’ascenseur et nous voilà terminal 2E, direction le check-in, guichet 10 : il est 10h15🙂.



Une petite queue s’est déjà formée en attendant l’ouverture des comptoirs d’enregistrement prévue à 10h30. De nombreux guichets sont ouverts, la file avance vite. Le vol est exclusivement affrété par MSC et, surprise, une charmante hôtesse au sol distribue sans mégoter des porte-étiquettes au logo d’Air France🙂, bien pratiques pour y loger nos étiquettes cabines : si ça, c’est pas du partenariat commercial de premier ordre…😇

Il faut compter un peu plus de temps pour le contrôle des passeports avec seulement quatre guichets ouverts🙁 pour l’ensemble des vols. Heureusement, à 11h, deux puis quatre guichets supplémentaires ouvriront.

Les contrôles de bagages à main sont quant à eux rapides et à 11h30, nous sommes en salle d’embarquement😎.





Un café, un peu de lecture et à 12h45 nous pouvons rejoindre l’avion, un Boeing 777-200 en configuration 3-4-3 pour nous, modestes passagers de la classe éco.



Heureusement, grâce à notre efficace conseillère de croisière😉, nous avons pu récupérer notre numéro PNR avant le vol et changer deux fois de places😇, d’abord jeudi pour des places hublot et côte à côte et finalement vendredi matin, lors de l’enregistrement sur le site d’Air France, pour les places 19A et 19B, juste derrière la premium économy avec plein d’espace pour caser les grandes jambes de M. Croisifan😄.

Nous décollons finalement à 13h50, avec un petit quart d’heure de retard.





En raison des turbulences (prendre sa voix d’hôtesse de l’air😇), le repas sera servi vers 14h45 par des hôtesses et steward professionnels et agréables🙂.



Pendant la digestion, on en profite pour rattraper notre retard sur l’actualité cinématographique et regarder « Spectre », bouche bée devant les muscles sexy😊 et le regard azur😊 de Daniel Craig. Un petit goûter vers 16h (heure locale) et hop, la descente sur Fort de France s’amorce.







Nous patientons un petit moment avant que l’avion puisse se ranger, puis nous descendons la passerelle, récupérons nos bagages déjà sur le tapis et prenons la direction des bus de transfert MSC, cornaqués par une armée😮 de MSC men et women et assommés par la chaleur soudaine😮.

Le trajet vers le port dure à peine 20 minutes, l’embarquement est rapide et bien organisé malgré les multiples sollicitations😠 pour les forfaits boissons.



A 18h45, nous sommes à bord de l’Orchestra😎 et nous filons directement dans notre cabine au pont 9, à l’arrière. Il est minuit heure de Paris, la journée a été longue et nous sommes épuisés🏴‍☠️. En attendant la livraison des bagages, nous irons donc dîner au buffet (varié et bon), puis enregistrer notre carte de crédit aux bornes interactives.



De retour dans la cabine, les valises sont arrivées🙂 : opération rangement, juste avant l’exercice de sécurité à 21h, auquel on assiste pour la 24éme fois🤪, un peu désabusés et qu’on fuit à peine achevé pour s’écrouler de sommeil à 22h, heure locale, 3h du matin heure de Paris.

Allez, demain l’Orchestra accoste à Pointe à Pitre à 8h.
Sécurité fille seule à vélo au Laos English translation pending
by Souhilaasie · 2016-04-09 · 3 replies
Hello,

Je suis à huai xai et je compte aller à luang prabang à velo.

Je suis une fille qui voyage seule.

Il n'est pas exclu de faire du stop en cas de problème avec le vélo ou si ça devient vraiment trop difficile en monté et qu'il se fait tard.

Je pense pas que ce soit problématique, bien que le risque 0 n'existe pas.

Avez vous eu ou entendu de mauvaises expériences au laos pour des filles seules?

Merci pour vos remarques ou suggestions !
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-06 · 1 reply
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai. Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence. Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.

TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.

La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.

Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.

J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.

Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.

Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.

A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.

- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !

Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.

L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…

Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.

Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.

Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.

A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.

Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.

Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.

Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Location de voiture pour 6 aux Etats-Unis English translation pending
by Adumas4 · 2016-04-06 · 22 replies
Bonjour J'aurai besoin de conseil pour choisir le modèle (ou la catégorie) pour voyage avec nos 4 enfants (15-13-9-3 ans), j'ai vu beaucoup le mini van dodge grand caravan mais si je regarde en détail la configuration qui serai idéale pour nous serait 2/1/3 en supprimant un des sièges de la seconde rangée dans ce cas que faire du siège ? a moins qu'il "disparaisse" dans le plancher mais je n'ai pas l'impression. Dans l'idéal nous ferons un trip phoenix-> LA donc nous ne rendrions pas la voiture au même loueur. Nous pensons camper nous aurions donc 2 grosses valise et 3 petites est ce envisageable avec ce modèle ou auriez vous autre chose à nous conseiller? Je vous remercie Anne PS trip prévu sur 2017 (je sais c'est encore loin ...)
Pu Luong? Génial! English translation pending
by Larsay · 2016-03-28 · 8 replies
Enfin allé dans le parc régional de Pu Luong, et je résume GE-NIAL !!!!! Je ne pense plus qu’à y retourner. Ce sont en fait deux massifs entre Mai Chau et la frontière laotienne, séparée par une vallée. Paysages grandioses de hautes montagnes couvertes de forêt primaire, petites vallées très encaissées avec rizière, idylliques comme on dit petits villages thaïs sympas, excellent trekking dans un dédale de pistes, un touriste par ci-par là, tout pour plaire !!! Seul bémol : il faut une voiture ou une moto de location car pas de transports publics. Voilà un des itinéraires les plus beaux que je n’ai jamais faits au Vietnam :

JOUR 1 : Hanoi-Hoa Binh-Muong Khen-Ban Hieu

C’est la route de Mai Chau mais quelques kilomètres après le bourg de Muong Khen, au village de Ban Lo, vous tournez à droite direction Lung Van ça n’arrête pas de grimper avec de somptueux panoramas, y compris un col bizarre de pics comme au Ma Pi Leng après, c’est plus compliqué ! Dans Lung Van, tourner à gauche au coin de l’école, puis à droite au hameau de Ba Thuoc dans le village, à droite sur une petite route neuve grimpant à flanc de colline grande descente en lacets très spectaculaire (on a franchi le massif Nord et descend dans la grande et très profonde vallée séparant les deux massifs) ; on arrive à un T et on tourne à gauche et presque tout de suite à gauche, passer un portique avec inscription Tahon Long Xa Co Lung après, ça se complique encore donc demander son chemin pour destination finale Ban Hieu (prononcé banne yo). Grimpette de 6 km si vous avez les jambes, ou la 4x4 peut monter un peu plus haut et ça fait 3 beaux km pour arriver à la maison d’hôtes super des gentils thaïs Tom et Tung (cette dernière excellente cuisinière) dortoir avec sanitaires impec aux prix habituels : dodo 6$ par personne diner + pt déj 150 000 D si vous ne voulez pas grimper avec vos bagages, 50 000 D pour une moto.

Il y a un peu plus bas une écolodge tenue par un français, Les Bains de Hieu, mais les prix …

JOUR 2 : Trekking Ban Hieu

Trekking 10 à 18 km selon votre forme (20$ pour le guide local et 5$ pp pour déjeuner pique-nique).

JOUR 3 : Ban Hieu-Mai Chau

On traverse le Pu Luong en passant dans la vallée (mais ça monte et ça descend sur une bonne piste) jusqu’au village de Co Luong, connu pour ses petites fabriques de baguettes en bambou (visitez-en une, c’est intéressant !). Diner et nuit chez ma copine Mme Hai à la maison No 6 de Ban Lac (avec danses thaïes de déesses à marier tout de suite)

JOUR 4 : Mai Chau-Son La

Belle route qui grimpe sans arrêt re-visite du Pénitencier de Son La avec son petit musée. Bon, c’est toujours l’hôtel d’Etat Cong Doan demander les chambres au 4e resto ressemblant à une cafétéria d’hôpital mais il n’y a que ça, donc … Le petit hôtel Sunrise est fermé.

JOUR 5 : Son La-Muong La-Chieng Lao-Mu Can Chai

Alors là, je n’hésite pas à écrire que c’est une des plus belles routes du Vietnam : jusqu’à Muong La (Route 106), c’est joli, mais après … prendre à gauche la route direction Chieng Lao on surplombe la vallée de la rivière Nam Mu et ses multiples petits barrages, dans un cadre de hautes montagnes et de pics calcaires incroyable. Vous allez tomber à Muong Kim sur la route 279, que vous prenez à droite (à gauche, elle redevient la 32, qui monte sur Than Uyen et Sapa) vous retombez sur la 32 (c’est compliqué !) descente sur Mu Can Chai et la maison d’hôtes de Mme Chon, où on se régale aussi.

JOUR 6 : Mu Can Chai-La Pan Tan-Thulé-Nghia Lo

Les rizières en terrasses de La Pan Tan sont toujours aussi spectaculaires pour les voir, tourner à gauche au milieu de village de Nga Ba Kim (panneau « La Pan Tan 3 km ») pas étonnant que les rizìeres soient classées Patrimoine national ! Fin mars, on y plante le riz, donc peu de vert mais c’est tout de même spectaculaire. Un régal (préparé par une thaïe belle comme le jour, un rêve, une autre de mes fiancées) et nuit chez M. et Mme Dau, 60 ans de mariage heureux. Ce soir-là, entre l’alcool de riz local et le tao miao que j’avais ramené de Mai Chau, la soirée a été très gaie !

JOUR 7 : Nghai Lo-Duong Lam-Hanoi

La route devient de moins en moins belle on finit dans le delta déjeuner dans la maison ancienne du très vieux village de Mong Phu et ensuite, Larsay étant Larsay, continuation non sur Hanoi comme prévu, mais sur l’irrésistible Tam Coc évidemment ! 😏

PS Je fais comment pour insérer les photos à l'intérieur du texte ????? Toujours aussi doúe en ordi ! 🏴‍☠️
Canal de Bourgogne à vélo English translation pending
by Pivoine23 · 2016-03-20 · 12 replies
Bonjour, J'ai parcouru depuis quelques jours les discussions sur la Bourgogne à vélo. Nous sommes une famille de 4 , 2 adultes et 2 jeunes ados. Nous allons pédaler de Montbard à Pont de Pany , à notre rythme, en prenant notre temps. C'est une première fois pour nous ! 🙂

Je me pose encore quelques questions d'organisation, et j'aurais besoin de votre aide : j'ai acheté le guide Chamina mais tout n'est pas dedans.

-D'abord tout bêtement nous nous demandons où laisser la voiture, sachant que notre point de départ sera Montbard. -Y a t-il une gare à Pont de Pany ? Sur mon guide, il n'en est pas fait mention, la gare la plus proche à l'air de se trouver à Velars...il nous fait une gare à notre point d'arrivée pour retourner à notre point de départ. - Et aussi comme nous ne voulons pas camper , a priori, nous voudrions réserver hôtels et chambres d'hôtes sur notre parcours. Or on trouve de tout sur les sites "la Bourgogne à vélo" et sur le guide, et il est difficile de faire le tri : souvent les chambres sont prévues pour un couple...et il peut s'agir parfois de manoirs luxueux..Auriez-vous des bons plans hébergement pour une famille, sachant que notre budget pour 4 est d'environ 100 euros maxi par nuit ; et que nous aimerions nous arrêter dans des endroits plutôt chouettes et calmes, pour passer un peu de temps à buller ou se baigner. Si on ne trouve pas, on se rabattra sur le camping.

Merci d'avance ! Pivoine
De retour de 15 jours en Iran en mars 2016 English translation pending
by Volfoni33 · 2016-03-20 · 11 replies
Iran Mars 2016

De retour et ravi de mon voyage, voici quelques informations pratiques qui pourront aider certains d'entre vous.

-Visa à l’arrivée à l’aéroport de Téhéran : 2 bonnes heures d’attente et de paperasserie dans une joyeuse pagaille mais on finit par y arriver. Visa de 30 jours, 60€, pas de photos d’identité demandées mais nécessiter de fournir une attestation d’assurance rapatriement couvrant la durée du séjour (avec la mention « Iran » sur le document si possible). En cas d’oubli de l’attestation, possibilité de souscrire une assurance voyage sur place (probablement inefficace en cas de besoin mais permet d’obtenir le visa).

-Taxi Aéroport de Téhéran- Centre-ville : 600 000 Rials mais après négociations car il semble en effet que cela soit maintenant plutôt 650 000 Rials. -Remarques sur les prix : en général les prix affichés ou demandés sont toujours exprimés en Tomans (1 Toman= 10 Rials). Prix d’une chambre double : entre 30 et 50$ en moyenne Prix d’un repas au resto pour 2 : entre 300 et 400 000 Rials en moyenne Prix d’un ticket de visite : de 50 000 à 500 000 Rials mais en moyenne entre 150 et 200 000 Rials -Téhéran : Ville sans grand intérêt, les quelques sites d’intérêts pouvant être vus en 1 journée et demi. Hotel Hafez : pas exceptionnel, bien situé mais dans un quartier bien tristounet le soir Astuce pour éviter de repasser par Téhéran au retour : prendre un vol avec Turkish Airline (via Istanbul) arrivant à Téhéran et repartant au retour de Shiraz (utiliser l’option « multi-city » de la compagnie c’est quasiment le même prix qu’un A/R avec Téhéran).

-Kashan : Sadeghi traditional residence : maison traditionnelle tenus par une famille, très bien située. Très bon resto traditionnel à prix doux : celui donnant sur la place donnant sur les boutiques et la mosquée du repère 15 du Lonely (plan page 146) Surtout ne pas manquer la vue depuis le toit du hammam.

-Esfahan : Tourist hotel : très bon rapport qualité prix, le mieux tenu de notre séjour Resto sympa : celui juste à côté de l’hotel Melal (cf Lonely)

-Yazd : Hotel Sarayekohan (à ne pas confondre avec l’hotel Kohan du Lonely, situé dans la même zone) à environ 150m au nord de la poste (du même côté de la rue) cf plan du Lonely : hotel traditionnel sympa, staff très efficace, clientèle surtout de locaux Café Fooka : super resto pas très cher avec vue superbe depuis le toît. Dans la rue Masjed-e Jameh, pas loin de l’abouchement de la rue du silk road hotel. -Shiraz : Hotel Niayesh : pas mal situé, staff efficace. Attention, toutes les chambres ne se valent pas, n’hésitez pas à demander d’en voir plusieurs Bon resto dans une cave superbement décorée, pas très facile à trouver, proche du Niayesh Hotel, sur le versant Sud de la rue Lotfalikhan Zand, pas loin du carrefour Pirozi.

-Remarques générales : Les Iraniens sont réellement ravis de revoir des touristes étrangers : ils sont extrêmement accueillants, souriants et serviables. La plupart parlent assez bien l’Anglais et seront heureux de vous aider. Quand vous arrivez à une gare routière vous pouvez demander au taxi de vous amener directement à l’hôtel que vous visez : il ne cherchera pas à demander une commission à l’hotelier Un « Café » ou une « Tea house » le plus souvent fait resto, n’hésitez pas à leur demander la carte.

Surtout n'hésitez pas à franchir le pas: c'est vraiment un beau voyage, le seul risque sur place, c'est de traverser la rue car ils conduisent comme des fous !
Tour de monde à vélo: confort ou tranquillité? English translation pending
by BinhDuc · 2016-03-18 · 21 replies
Bonjour à tous les cyclo-randonneurs (euses), tour-du-mondistes et autres aventuriers (ères) à bicyclette!

Je pars en septembre 2016 avec femme et enfants pour un TDM à vélo, et en transports en commun de temps en temps, soyons honnête...Destination : Asie du SE, Nouvelle Zélande et Amérique du Sud. Nous allons emprunter des routes et pistes et d'après ce que j'ai lu, le Viêtnam par exemple n'est pas particulièrement roulant...Nous comptons faire la Carretera austral au Chili, si possible sur les 1200 km que compte cette piste en tôle ondulée...

J'ai laissé mon Sobre Spam avec fourche Fox à ma femme, pour plus de confort et je partirai avec un Surly Troll tout rigide. Etant la mule de l'expédition (pas le MUL ni le BUL...), j'aurai la tente sur le porte bagage arrière, 2 sacoches de 40 litres (2x20) à l'arrière et je me tâte entre : * un PB Tubus Tara à l'avant + 2 sacoches de 25 litres (2x12,5) sur ma fourche rigide ou * une fourche toute molle avec sacoche de cadre et matelas duvet sous le guidon, genre bikepacking.

La fourche rigide m'apportera la tranquillité (pas d'entretien) et la facilité de chargement, alors que la fourche suspendue me donnera du confort sur les pistes défoncées mais peut potentiellement souffrir d'incontinence hydraulique et m'oblige à faire faire une sacoche de cadre + une de guidon...

J'attends donc vos avis, vos expériences heureuses... ou pas, vos conseils qui me permettront de faire pencher la balance! Merci d'avance!
Expérience Air Canada Rouge English translation pending
by Itineraire · 2016-03-18 · 7 replies
Je viens tout juste de faire un vol avec air canada ROUGE. Énorme déception, énorme différence avec air canada (pas rouge).

Air canada ROUGE offre des cols vers des dies tintions vacances surtout. Avion adéquat, propre. Les breuvages sans alcool sont gratuit, mais vous payez pour un service de repas (même menu que air canada (pas rouge !). Les prix sont acceptables, c'est mangeable et les portions sont biens.

Le personnel est jeune. Le français est parfois plus difficile mais tous font un effort. On comprend que les personnel naviguant (surtout agent de bord vs pilote) n'ont drôlement pas les avantages salariaux de air canada.

L'espace entre les sièges est MINUSCULE. C'est le point le plus négatif.

Il n'y a pas d'écran disponible à bord (ni individuelle ni au plafond). Par contre, en téléchargeant l'application d'air canada sur un iPad, nous avons accès gratuitement à film et émission de télé à bord via le wifi. Des iPads sont à louer dans l'avion si vous n'avez pas le votre. Charger bien vos appareils, il n'y a pas de possibilité de brancher les appareils pour recharger !!!!!!!

Et bref, utilisons l'analogie des feux de circulation : air canada ROUGE : attention, à éviter. Je ne suis pas aussi critique habituellement, mais je pense qu'air canada rouge a atteint le fond du baril en terme de service aérien (par rapport au prix). Je pense que çette filiale d'air canada prend carrément ses passagers et son personnel pour des imbéciles. À éviter pour ne pas encourager ce type de pratique commercial.
Boeing 777-300ER Air France / Emirates, vol Nice - Bangkok English translation pending
by Mayounette06 · 2016-03-14 · 89 replies
Bonjour,

Je suis actuellement à la recherche d'un bon prix d'avion pour le mois de Juillet pour faire un Nice-Bangkok. (pas facile !)

Après avoir lu sur plusieurs forums, que les 777-300er d'Air france n'étaient pas confortable, je me pose la question, pourquoi le confort serait il mieux chez emirates, alors que c'est le même avion ?

Merci de m'éclairer 😉
Vol Qatar Airways pour la Thaïlande avec escale en décembre English translation pending
by Missizz · 2016-03-12 · 18 replies
Bonjour,

Mon conjoint et moi commençons à regarder les vols pour la thaïlande pour décembre 2016 du 16 décembre au 31 décembre (pendant les vacances scolaires... profession oblige...). Nous avons vu un vol Qatar airways à 825 euros. L'escale à l'aller est de 1h25. J'ai plusieurs questions: est-ce une compagnie fiable et avec peu de retard? Pouvons nous avoir moins cher comme vol (avec de bonnes conditions de vol) pour ces dates ? Le temps d'escale parait-il suffisant?

Je vous remercie beaucoup.
Inde en Royal Enfield English translation pending
by Camilin · 2016-03-12 · 5 replies
Salut à tous,

je voulais poser quelques questions concernant l'Inde et les royal enfield.

- nous sommes deux (moi et ma copine) , pensez vous qu'une 350 suffirait pour traverser les cols du ladakh? - si non, quels sont les meilleurs spots pour trouver une bonne moto? Quels sont les points indispensables à vérifier à l'achat? Et paperasse..? Nous arrivons à Delhi. - quels sont les articles de base de secours à avoir avec soit? (Bougie, cables d'embrayage...)

Merci!
Sans voiture à Tacoronte (Ténérife) English translation pending
by Scriblerus · 2016-03-08 · 9 replies
Bonjour,

voilà les îles Canaries sont mon premier voyage à... 4 ans, il y a de cela 20 ans, vous vous doutez donc bien que je n'en ai pas un grand grand souvenir. J'aimerai y retourner, une première fois pour un voyage "reposant", puis peut être une seconde fois un peu plus équipé.

Concernant ce voyage "reposant", il part d'un coup de cœur très clair pour un logement à Tacoronte, dans le nord ouest, en proximité direct avec la mer. Nous y resterions une semaine au maximum en Mai ou Juin. J'ai donc 3 questions : -Premièrement est il possible de trouver des billets d'avion directs pour l'île depuis Paris ? Car je n'en trouve pas beaucoup -Deuxièmement une fois arrivé à l'aéroport qui se situe dans le sud de l'île, est-il facile de rejoindre Tacoronte, en bus par exemple ou au pire en taxi ? -Pour finir, nous n'avons pas le permis, du coup même si pour ce voyage nous aimerions pas mal resté dans ce que nous allons louer, est-il possible de se déplacer (et de louer) facilement un scooter ? des vélos ?

Merci beaucoup !
Retour de 15 jours en Thaïlande English translation pending
by Descou74 · 2016-03-05 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Voilà déjà une semaine que nous sommes rentrés. Comme promis voici mon petit récap mais pour commencer un immense MERCI à vous toutes et tous qui m'avez conseillé, vous qui avez des blogs ou écrit vos retours. Tout cela a fait que j'ai eu moins de chocs que je croyais. Alors je vais commencer par vos bons conseils que je veux à mon tour communiquer.

Ne pas oublier dans votre valise : - papier toilette... Utile dans votre sac tous les jours. - un petit linge de toilette type essuie main pour pouvoir "s'éponger", il fait chaud. - un soluté pour se réhydrater quand on est malade. - votre plus beau sourire qui ouvre des portes. - ne pas s'encombrer car on achète des tas de choses pour rien.

Notre séjour a commencé par Bangkok. Arrivée à 7h du matin, nous suivons les conseils et nous rendons à l'accueil taxi meter ou l'on nous remet un ticket. Une fois dans le taxi, le conducteur nous explique que c'est un forfait. Nous insistons lourdement et finalement il met le compteur. Il fait chaud mais pas trop, la clim n'est pas trop forte dans le taxi. Nous commençons à découvrir, les bananiers, cocotiers en ville, les vêtements accrochés à l'extérieur, les toits de tôle mais je suis agréablement surprise car c'est assez propre. Nous arrivons à notre hôtel GRAND MERCURE ASOKE SUKHUMVIT ou nous déposons nos affaires et repartons prendre le métro à Terminal 21, Sukhumvit Road. Facile, pas cher, très propre et organisé. Arrivé à destination nous cherchons notre chemin et voilà nous nous sommes fait avoir. Un touriste soit disant nous explique que le chemin que nous voulons prendre et fermé... et que c'est loin à pied. Il nous appelle un tuk tuk et lui dit ou on veut aller. On se retrouve dans un tuktuk à un pier sans bateau régulier mais uniquement des pècheurs. Nous ne voulons pas ça. Nous rebroussons chemin et trouvons des touristes japonais avec qui nous trouvons le pier. Nous voilà sur le bateau direction le Wat Pho. Le bateau est bondé, une femme passe en criant avec un "tube" dans les mains et des pièces. Nous achetons notre ticket. Arrivée à destination, nous n'avons pas assez écouté, il est 11h30, c'est bondé, il fait chaud, une queue interminable, nous n'en pouvons déjà plus. Nous retournons à l'hotel en Tuk Tuk, c'est le coté exotique et finalement pas si cher que ça pour nous. Presque 3/4h plus tard nous arrivons à notre hôtel et nous allons nous poser. Nous repartons arpenter les rues du quartier de Sukhumvit, les étals un peu partout, organisés, propres à mon sens. Nous mangeons notre 1er Pad Thaï et 1ere erreur nous prenons une salade Papaya... Aîe, ça pique... Ça brule même... Lendemain matin debout à 7h pour être à l'ouverture du Grand Palais. Du monde toujours mais ça va. Nous avions heureusement prévu, ne pas oublier, pantalon ou paréo pour les jambes mais les épaules aussi doivent être couvertes. Que de monde... Toutefois nous nous écartons du circuit boudha d'Emeraude et nous découvrons alors les bâtiments superbes aux couleurs sublimes. Finalement le boudha est minuscule... Un peu déçu il faut le reconnaitre. Nous passons du coté Palais Royal et assistons à la relève de la Garde, comme les Anglais à la différence près que nous sommes à 1m. Le parc est sublime avec ses arbres taillés façon banzaï. Un peu de calme et d'espace. Nous repartons direction le temple Wat Pho. Une ambiance complétement différente, des moines, un gong, un vrai lieu de vie, peu de monde. Nous pouvons nous poser à l'ombre. Notre endroit préféré, un temple comme on l'imaginait. Nous découvrons l'immense Boudha couché. Mais aussi des galeries avec des Boudha alignés. Très chouette endroit. Fatigué du décalage nous retournons nous reposer à notre hotel. Le soir direction Chinatown, en fait nous arrivons trop tard, les commerces sont tous fermés. La rue est un immense brouhaha avec beaucoup de monde, des cuisines ambulantes. Nous nous posons à l'une d'elle et dégustons un délicieux Pad Thaï. Nous nous faisons avoir en commandant nos bières, on se retrouve avec chacun une grande bière mais finalement il fait chaud et elle est peu alcoolisée. Nous avons très très bien mangé pour pas cher. 50Bht le plat. 3ème jour déjà... C'est dimanche alors levé aussi tôt direction Chatuchak. Nous sommes un peu tôt tout n'est pas ouvert. Mais il y en a suffisamment pour nous. Finalement ma phrase du jour : trop de commerce tue le commerce... Nous n'avons pas acheté grand chose. Les prix sont intéressant si on discute. Il y a vraiment tout et n'importe quoi... A voir toutefois. Nous avons déjeuné sur le site. Nous avons adoré cette ambiance coté bouffe. Nous n'avons acheté aucun article de contre façon par contre nous avons trouvé des lunettes de soleil de très bonne qualité sans marque pour 39bht... Des tee shirt originaux pour 200bht. Retour à l’hôtel pour une petite sieste. Le soir nous avons décidé d'aller boire un verre sur un Rooftop de notre quartier, très chouette. Le lendemain comme nous prenons l'avion pour Chiang Mai nous décidons de nous reposer et d'aller faire un tour au centre commercial TERMINAL 21. De petites boutiques de créateurs à prix intéressant :100bht le tee shirt, moins cher qu'à Chatuchak et surtout en nombre limité. Il faut aller faire un tour aux toilettes... La suite plus tard...
Voyage transsibérien / transmongolien English translation pending
by Rikoukiki · 2016-03-05 · 26 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage transsibérien / transmongolien. J'ai quelques questions pratiques.

Je compte voyager le plus souvent en troisième classe et j'hésite dans le choix de la couchette. En haut, on a l'usage exclusif de sa couchette mais pas la place de s'assoir et en bas, la position assise est possible mais il faut céder la place à la personne du haut quand elle en a besoin, c'est ça ? En haut et en bas, on peut profiter également de la fenêtre ou bien elle s'arrête à une certaine hauteur ? Des conseils sur ce point ?

Est-ce qu'il y a dans le train une voiture ou un espace où l'on peut se tenir debout sans être dans un couloir pour ne rien faire d'autre que regarder le paysage ou passer le temps debout ? Est-il possible, entre deux wagons par exemple de sortir sur une sorte de plate-forme ?

Combien durent en général les arrêts dans les gares ? Comment sait-on à l'avance la durée d'un arrêt ? Est-ce que c'est affiché, est-ce que c'est dit (en russe ?) ?

Je sais que les draps sont fournis mais avez-vous eu besoin d'une couverture ou d'un sac de couchage ?

Merci !
Location de voiture à Lanzarote English translation pending
by Paaaupau · 2016-03-03 · 6 replies
Bonjour, J'aimerai partir en voyage à Lanzarote, mais le problème c'est que nous avons tous les deux 18 ans, et je ne trouve pas de location de voiture... Savez-vous si c'est possible ou non? même si on doit payer plus? Et si vous avez des coins de Lanzarote a visiter pas mal... :)
Dormir au Caravanserai de Zein-o-din (Iran) English translation pending
by Fildever · 2016-02-29 · 10 replies
Bonjour Nous aimerions dormir au caravansérail de Zein-o-din mi-mars, existe-t-il une adresse mail pour réserver et connaissez vous le prix d'une chambre double ? Merci
De Holguin à Baracoa en bus English translation pending
by Philgbo · 2016-02-25 · 14 replies
Les vols entre Baracoa et la Havane étant rares et quasi impossibles à réserver (je m'y prends néanmoins 6 semaines auparavant....🤪🤪), j'ai décidé de finir par Santiago de Cuba ou un vol de retour sera plus simple à obtenir.

Avant Baracoa ce sera Holguin : et je souhaite savoir s'il existe des liaisons de bus entre Holguin et Baracoa et quelle est leur régularité (quotidien, hebdo).
Bus pour aller de la gare de Danang à Hoi An? English translation pending
by Cyrielle74 · 2016-02-19 · 13 replies
Bonjour à tous, Je recherche des infos sur un bus reliant Danang à Hoi An, pour m'éviter le coût d'un pick-up par mon hôtel à Hoi An. Nous devons arriver en train à Danang le matin, et nous voulons aller prendre le bus local pour aller à Hoi An. Nous avons vu des infos sur des bus très peu cher ( 15000 vnd par personne +/- 15000 pour les bagages). Est-ce que l'arrêt de bus est loin de la gare ? Est-ce le départ du bus, ou un simple arrêt sur le trajet? Et où sommes nous déposés à Hoi An ( histoire d'anticiper un peu le coût d'un éventuel taxi pour rejoindre notre hôtel).... Merci !

Cyrielle
Retour de croisière sur le Regal Princess English translation pending
by Poupou10 · 2016-02-18 · 72 replies
Me voilà revenue de ma 17ème croisière ce fut ma premiere chez PRINCESS quelques données avant de commencer le paquebot est le dernier né de la compagnie 141 000 tonneaux / 3560 passagers

pas de prix derniere minute, le bateau était complet 2 mois et demi avant le départ

vol BRUXELLES VIENNE / VIENNE MIAMI AVEC AUSTRIAN AIRLINES 430 EUROS PAR PERSONNE COUT DE LA CROISIERE 2214 EUROS pour 2 personne en cabine balcon de luxe D4

l itineraire FORT LAUDERDALE / PRINCESS CAYS ( BAHAMAS) /EN MER / ILES CAYMAN / MAHAHUAL (costa maya MEXIQUE) / COZUMEL (MEXIQUE) / EN MER / FORT LAUDERDALE

CHAPITRE 1 LE REGAL PRINCESS

le bateau est chic et élégant, il est spacieux le rapport tonnage / passagers est beaucoup plus interessant que sur les compagnies italiennes et on le ressent il y a 2 piscines découvertes, aucune interieure cela est dommageable pour les crosiieres en Mediterrranée car PRINCESS utilise cette unité pour la Mediterrannée également autre point négatif la taille des jaccuzis trop petits (de même taille que COSTA et MSC) c est surprenant pour un paquebot récent ! on s habitue vite aux grandes tailles des jaccuzis chez ROYAL ET CELEBRITY

une des 2 piscines est strictement interdite aux enfants ça c un bon point pour avoir du calme les jaccuzis de l autre piscine sont aussi interdits aux enfants mais la comme toujours les parents ne respectent pas les regles et y mettent leurs enfants, pas vraiment de controles contrairement a CELEBRITY ou RCI L ESPACE PISCINE reservé aux adultes et contigu avec un autre espace adulte " the sanctuary" un bel endroit semi couvert avec de tres belle chaises longues moltonnées pour lesquelles il faut débourser 40 dollars par jour si on veut une place je trouve que ça ne vaut pas vraiment le coup car cet espace est séparé de la piscine il aurait été judicieux de mettre une piscien ou au moins des jaccuzis privatifs dans cet zone

l espace pont piscine pour tous dispose d un ecran geant ou est diffusé chaque soir un film sous les etoiles sont installés alors des matelas de velours sur les transats et des couvertures durant les journées en mer, il y aura aussi des films diffusés les maericains semblent adorer ça

pas mal de musiciens a bord dont des violonistes tres agreables a écouter plusieurs restaurants , un buffet ou lo'n trouve toujours de la place a nimporte quelle heure et même les journées en mer, c assez exceptionnel, j'en reparlerai dans le chapitre restauration

parlons des cabines, elles sont plus petites qu ailleurs c pour cela que l on a pris une cabine luxe pour avoir la même taille dans les cabines standard balcon pas de canapé dans la cabine juste une chaise surprise de taille: le mini bar est vide ??? pas tres pratique on ira donc a un bar acheter plusdieurs canettes de soda pour les mettre dedans nous permettant de boire un verre sur le balcon ! le balcon n est pas tres profond pas assez de place pour allonger ses jambes sinon la ccabine est jolie le lit confortable dernier point la salle de bain pas grande est tres mal agencée avec les toilettes en plein mileu entre la vasque et la douche c pas top une corbeille de fruits que vous choisissez et des peignoirs peuvent etre livres gracieusement en cabine le petit dejeuner peut aussi etre servi avec du salé du sucré mais moins de choix sur la carte que ROYAL OU CELEBRITY

l ecran télé est grand il y a pas mal de films a la demande dans chaque langue et même en français (une dizaine de films gratuits ) par contre surprise la tele ne peut etre utilisée pour le room service ou pour voir son compte ou pour reserver une excursion ou autre !! encore bizarre pour un navire si récent !

la connection INTERNET est TRES COUTEUSE ET D UNE LENTEUR INEGALEE !!!! apres l ALLURE ou l on disposait du haut début pour pas cher ça a ete un peu dur !!!

A SUIVRE QUELQUES PHOTOS DU PAQUEBOT....

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