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Maroc: accueil lamentable English translation pending
Je voudrais vous faire part de la mésaventure qui nous est arrivé à Casablanca le 19 février 2005.
Moi-même et ma femme avions décidé de passer quelques jours de vacances au Maroc. Elle devait venir de Dakar, moi de Paris et devions nous retrouver à l'hotel que nous avions réservé.
Mon épouse est donc arrivé par avion à l'aéroport de Casablanca tôt le matin du 19, quelques heures avant moi. Lorsque je suis arrivé à mon tour, j'ai appris qu'elle avait été arrêtée par la police des frontières et qu'elle était placée en centre de rétention.
Le motif de l'arrestation a été très vague. Soit-disant un manque de devises, alors qu'elle en possédait, et que de surcroît, elle détenait également une carte bleue internationale. Avec un tel motif, il faudrait donc arrêter les milliers de touristes qui viennent chaque année au Maroc.
Sur place, je n'ai pas pu voir mon épouse et j'ai même du verser un bakchich pour obtenir des informations. C'est pitoyable !
Finalement, elle a été expulsée vers Dakar le soir même, encadrée par deux policiers, sans un mot d'explication ou d'excuse.
Vous comprendrez aisément qu'avec un tel accueil, nous ne risquons pas de retourner au Maroc un jour. Outre cette rétention complètement arbitraire, nous avons dépensé beaucoup d'argent pour rien, entre les billets d'avion, l'hôtel, le bakchich ...
La qualité de l'accueil au Maroc n'étant pas digne d'un pays qui se veut touristique, je ne peux qu'inciter mes compatriotes à se tourner vers d'autres destinations.
Moi-même et ma femme avions décidé de passer quelques jours de vacances au Maroc. Elle devait venir de Dakar, moi de Paris et devions nous retrouver à l'hotel que nous avions réservé.
Mon épouse est donc arrivé par avion à l'aéroport de Casablanca tôt le matin du 19, quelques heures avant moi. Lorsque je suis arrivé à mon tour, j'ai appris qu'elle avait été arrêtée par la police des frontières et qu'elle était placée en centre de rétention.
Le motif de l'arrestation a été très vague. Soit-disant un manque de devises, alors qu'elle en possédait, et que de surcroît, elle détenait également une carte bleue internationale. Avec un tel motif, il faudrait donc arrêter les milliers de touristes qui viennent chaque année au Maroc.
Sur place, je n'ai pas pu voir mon épouse et j'ai même du verser un bakchich pour obtenir des informations. C'est pitoyable !
Finalement, elle a été expulsée vers Dakar le soir même, encadrée par deux policiers, sans un mot d'explication ou d'excuse.
Vous comprendrez aisément qu'avec un tel accueil, nous ne risquons pas de retourner au Maroc un jour. Outre cette rétention complètement arbitraire, nous avons dépensé beaucoup d'argent pour rien, entre les billets d'avion, l'hôtel, le bakchich ...
La qualité de l'accueil au Maroc n'étant pas digne d'un pays qui se veut touristique, je ne peux qu'inciter mes compatriotes à se tourner vers d'autres destinations.
Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile... English translation pending
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences.
Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
mongolie en solo English translation pending
bonjour
je projette de partir cet été en mongolie pendant un mois
des suggestions, conseils, mises en garde, coups de coeur, anecdotes ou autres récits ?...
en fait j'ai des tonnes de questions mais je ne sais pas par où commencer...
merci !
je projette de partir cet été en mongolie pendant un mois
des suggestions, conseils, mises en garde, coups de coeur, anecdotes ou autres récits ?...
en fait j'ai des tonnes de questions mais je ne sais pas par où commencer...
merci !
Rêve de Chine... English translation pending
Bonjour à tous,
Message destiné aux passionnés de Chine et surtout à ceux qui réalisent que l'on ne peut plus faire sans. Je me présente brièvement, David, 30 ans, ai déjà vécu quelquechose comme trois ans en Chine, parle mandarin, mais suis maintenant sur Paris, profil grand voyageur sac à dos. Le but de ce message est de réunir un max de personnes un peu isolées avec le même engouement pour ce pays afin d'élargir ma communauté de sinologues perchés, de parler bien sûr de ce pays mais surtout de se concerter et pourquoi pas trouver des idées business ou autres ensemble. Mon but étant perso d'y retourner aussi rapidement que possible afin de m'y établir et de commencer un quelquechose là bas. Je connais bien evidemment tous ces sites web qui font la promo du pays ou qui offrent une aide certaine afin de s'établir ou quoi, mais ce que je recherche aujourd'hui c'est avant tout des individualités, du concret. J'ai déjà quelques contacts, que ce soit ici en France ou en Chine, mais autant élargir le cercle. Voilà, réponds moi via ce site ou encore ici: francinois@hotmail.com ...
à bientôt
Message destiné aux passionnés de Chine et surtout à ceux qui réalisent que l'on ne peut plus faire sans. Je me présente brièvement, David, 30 ans, ai déjà vécu quelquechose comme trois ans en Chine, parle mandarin, mais suis maintenant sur Paris, profil grand voyageur sac à dos. Le but de ce message est de réunir un max de personnes un peu isolées avec le même engouement pour ce pays afin d'élargir ma communauté de sinologues perchés, de parler bien sûr de ce pays mais surtout de se concerter et pourquoi pas trouver des idées business ou autres ensemble. Mon but étant perso d'y retourner aussi rapidement que possible afin de m'y établir et de commencer un quelquechose là bas. Je connais bien evidemment tous ces sites web qui font la promo du pays ou qui offrent une aide certaine afin de s'établir ou quoi, mais ce que je recherche aujourd'hui c'est avant tout des individualités, du concret. J'ai déjà quelques contacts, que ce soit ici en France ou en Chine, mais autant élargir le cercle. Voilà, réponds moi via ce site ou encore ici: francinois@hotmail.com ...
à bientôt
Distance kilométrique entre Paris Pékin par la route English translation pending
bonjour à tous,
j'ai en projet de fre paris-pékin par la route avec des amis mais je n'arrive pas trouver les distances kilométriques entre les villes de chine. quelqu'un peut m'aider??
j'ai en projet de fre paris-pékin par la route avec des amis mais je n'arrive pas trouver les distances kilométriques entre les villes de chine. quelqu'un peut m'aider??
Embarquer un vélo en avion English translation pending
Cet été je suis parti en Finlande avec mon fidèle vélo, j'ai embarqué avec Air France et j'ai eu la très désagréable surprise de me faire dépouiller de 300 euros en plus du prix du billet d'avion à l'aller et au retour car j'étais en excès de poids par rapport aux bagages. Le vélo pesant déjà 20 kg je ne vois pas comment ne pas dépasser la franchise des 25-28 kg tolérés en soute + les 12 kg en cabine (1 seul sac admis).
J'ai déjà plusieurs fois pris l'avion auparavant avec mon bi-clown et à chaque fois cela s'est bien déroulé. Avez-vous des astuces ou des témoignagnes concernant l'embarquement d'un vélo en avion ? J'ai adressé un courrier de réclamation à Air France et obtenu une réduction sur un billet pour un montant de 75 euros valable 1 an, c'est déjà ça mais cela ne règle pas mon problème...
En lisant les nombreux et passionnants articles de ce forum j'ai l'impression d'être la seule pomme à m'être fait éplucher par une Cie aérienne.
J'ai déjà plusieurs fois pris l'avion auparavant avec mon bi-clown et à chaque fois cela s'est bien déroulé. Avez-vous des astuces ou des témoignagnes concernant l'embarquement d'un vélo en avion ? J'ai adressé un courrier de réclamation à Air France et obtenu une réduction sur un billet pour un montant de 75 euros valable 1 an, c'est déjà ça mais cela ne règle pas mon problème...
En lisant les nombreux et passionnants articles de ce forum j'ai l'impression d'être la seule pomme à m'être fait éplucher par une Cie aérienne.
Le Tourisme du souvenir... English translation pending
Bonjour, ce sujet est d'actualité mais je voudrais connaître les différents avis sur le tourisme qu'on appelle Tourisme du Souvenir... à savoir visite des Champs de Batailles, des anciens Camps de Concentration et d'Extermination, des Cimetières de Guerres ...
Quel est pour vous le devoir de mémoire... Quelles ont été vos réactions sur place.... Pensez vous qu'un Code de Conduite est à respecter dans chacun de ces lieux...? Et comment définiriez vous ce type de tourisme...
Je suis curieuse de connaître les avis sur le sujet...
Quel est pour vous le devoir de mémoire... Quelles ont été vos réactions sur place.... Pensez vous qu'un Code de Conduite est à respecter dans chacun de ces lieux...? Et comment définiriez vous ce type de tourisme...
Je suis curieuse de connaître les avis sur le sujet...
Bons plans pour la Roumanie? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Je compte partir en roumanie au mois de mars ou d'avril, et je cherche toutes sortes d'infos sur le pays : quelles villes visiter, comment se déplacer, les bons plans etc...je sais que c'est vague comme question, mais bon, si vous avez déjà été en roumanie, j'attends vos suggestions et les récits de vos belles (ou moins belles ?!) expériences dans ce pays.
Merci !
Je compte partir en roumanie au mois de mars ou d'avril, et je cherche toutes sortes d'infos sur le pays : quelles villes visiter, comment se déplacer, les bons plans etc...je sais que c'est vague comme question, mais bon, si vous avez déjà été en roumanie, j'attends vos suggestions et les récits de vos belles (ou moins belles ?!) expériences dans ce pays.
Merci !
Budget Japon 3 semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'adresse à tous ceux qui sont partis au Japon dernièrement, car j'ai l'intention de partir avec mon ami 3 semaines en mai, mais j'aimerais beaucoup savoir pour ceux qui sont partis, quel a été leur budget pour 3 semaines.
Dans les guides, ils disent de compter 150€/jour, logement+nourriture. Est-ce bien exact ?
Sinon, si je comprends bien, dans des ryokans, le prix est toujours indiqué pour 1 personne, n'est-ce-pas ? donc il faut multiplier par 2 pour une base chambre double. Y-a-t'il des sites internet où l'on puisse réserver son ryokan avant de partir au japon ?
Pour le Rail pass, il est valable à l'intérieur de tout le pays ou seulemement Tokyo et sa périphérie ? Arrive-t'on à reconnaître facilement les lignes JR car si c'est écrit en japonais !!!
Pour l'instant, voici mes principales questions, si vous pouviez m'aider, cela m'éclairerait beaucoup.
Merci
Je m'adresse à tous ceux qui sont partis au Japon dernièrement, car j'ai l'intention de partir avec mon ami 3 semaines en mai, mais j'aimerais beaucoup savoir pour ceux qui sont partis, quel a été leur budget pour 3 semaines.
Dans les guides, ils disent de compter 150€/jour, logement+nourriture. Est-ce bien exact ?
Sinon, si je comprends bien, dans des ryokans, le prix est toujours indiqué pour 1 personne, n'est-ce-pas ? donc il faut multiplier par 2 pour une base chambre double. Y-a-t'il des sites internet où l'on puisse réserver son ryokan avant de partir au japon ?
Pour le Rail pass, il est valable à l'intérieur de tout le pays ou seulemement Tokyo et sa périphérie ? Arrive-t'on à reconnaître facilement les lignes JR car si c'est écrit en japonais !!!
Pour l'instant, voici mes principales questions, si vous pouviez m'aider, cela m'éclairerait beaucoup.
Merci
Retour du Kirghizistan English translation pending
🙂 un pays très chouette pour sa nature et sa population, encore très peu fréquenté par les touristes, vite, vite allez-y
Kirgikistan Aout 2003, 9 jours, voyage combiné avec 9 jours en oubzekistan
Quelques impressions et quelques tuyaux
Pays fantastique car à l’écart du tourisme, avec la possibilité de découvrir la vie des nomades grâce à une association (sherped life) qui, sans que cela fasse commercial, a crée un réseau d’accueil chez les nomades.
Nous avions réservé, par la maison du voyageur, une voiture avec un chauffeur pour faire le circuit suivant : biskek, vallée de soussamyr, lac sonkol, kockor. Cette boucle est impossible à faire sans voiture individuelle. L’autre solution est d’aller en bus jusque kockor et de là, se faire conduire en taxi à sonkol et lui demander de revenir vous chercher plus tard. Nous devions là arrêter notre circuit.
Notre chauffeur était parfaitement bilingue, connaissant parfaitement le pays et il nous a proposé de partir par le sud du lac sonkol pour rejoindre naryn et nous emmener à Tash-rabat . (Pour se rendre dans ce lieu, on peut y arriver en prenant un bus à kockor pour naryn, puis un bus pour Al bashi et là, il faut prendre un taxi pour aller à tash rabat).
C’est bien de garder la voiture pour revenir sur le lac issyk-kul. Là, pas de problème, il y a des bus qui font le tour du lac de façon régulière mais on s’était habitué au confort….et on a gardé le véhicule. Il y a un petit inconvénient si l’on a pas de voiture pour la rive sud de issyk-kul, c’est qu’il y a plein d’excursions à faire en partant des bords des rives vers la montagne pour faire des randonnées dans des paysages assez sympas. Sans moyen de transport, cela doit être possible mais dur dur car il faut porter les sacs à dos …..
Coût de la voiture : 1720 km 330 dollars. A rajouter le prix de 65 euros ( 73 dollars) à la maison du voyageur pour le service de nous avoir trouver le chauffeur. En fait, c’es 9 soms par km
En fait, si nous n’avions fait que la boucle du départ, nous en avions pour 131 euros pour 700 km.
Nous avions à notre charge le logement et les repas du chauffeur mais il a toujours dormi dans sa voiture (sauf une nuit). Dans les yourtes, il mangeait gratuitement et dans les villes, on trouvait des restaurants vraiment pas chers. Donc ne pas avoir peur d’un surcoût à ce niveau.
Avant que je n’oublie, ne pas prendre des dollars mais des euros. 100 soms = 2 euros
e-mail de la maison du voyageur : kyrgyzdos@mail.kg, écrire à natacha.
Nom du chaufeur : Slava Degtyarev
logement
Dans la vallée de soussumyr : natacha nous avait dit qu’une famille faisait du logement chez l’habitant. Arrivée à 8 h du soir à Konjukul, sa maison était en travaux. (elle n’avait pas pu prévenir car il n’y a pas de téléphone dans le village). On a tapé à une autre porte pour expliquer notre problème et on a été invité à rester. Accueil extra, on a laissé des cadeaux et de la nourriture.
A sonkol et a tash rabat, rien n’était réservé. 120 soms pour la nuit, 90 pour le repas du soir et midi, 60 le petit déjeuner. Tarifs de la sherperd life association. A sonkol, une famille super : chez abdelkader, a tash rabat, chez saourbyiac.
Notre chauffeur dormait la nuit dans sa voiture et n’a pas payé 2 fois et a payé 1 fois moitié prix la nourriture
Karakol : logement à Neofit, dans le centre sur gamansarieva str, 8 dollars par personne sans le petit dejeuner. Les chambres sont simples mais propres (il n’y a pas grand choix à karakol.) Natacha nous avait proposé un logement chez l’habitant pour 10 dollars par pers avec petit déjeuner. Avec du recul, on lui demanderait de s’en occuper. neofit@issyk-kul.kg
Tamga : guest house tamga, 10 dollars. Un peu trop commercial. Il y a une 2ième guest house dans le village, moins cher, mais les lits, c’est vraiment trop terrible et c’est un peu l’usine. Demander plutôt à natacha un logement chez l’habitant pour 10 dollars
Biskek : passer par natacha, elle loge dans une famille près de l’agence pour 10 dollars avec le petit déjeuner, c’est bien placé, propre… le très bon plan
A voir :
le lac sonkol, un petit paradis mais cela a déjà été dit. On peut y passer trois jours sans se lasser
Tash rabat : Paysage magnifique pour y aller et là bas, un 2ième petit paradis, le bout du monde. Nous avons passé 2 jours et cela a suffit car il y a un caravansérail à visiter, on fait de la marche dans le jailoo mais celui-ci est plus encaissé, avec moins de vie que sonkol et comme nous ne faisons pas de cheval et pas de trek….
Karakol : ville qui a subit le soviétisme. Rien d’extraordinaire mais une observation de la société qui est intéressante et ou l’on voit la pauvreté ( moins vrai dans les jailoos ou dans les villages ou il y a une harmonie entre le mode de vie et l’environnement) On a fait le « fameux » marché du dimanche matin. Bien mais ce n’est pas l’éblouissement.
Tamga : étape repos, village un peu endormi mais typique, un peu de plage avec les locaux, possiblité de marche.
Biskek : on n’est pas resté longtemps mais on a trouvé cela très sympa
Lac sonkol/ tash rabat : 7 h 30
Naryn /tash rabat : 2 h 30
Naryn / kockor : 2 h
Tash rabat / karakol : 9 h
Taxi biskek/ aéroport, 30 km, 350 soms (9dollars). On a fait le calcul du prix avec le bus, on ne gagnait pas grand-chose
1er jour : arrivée biskek et départ de suite pour la vallée de soussamyr
2ième jour : balade dans la vallée et vers 12 h route pour sonkol
3ième jour : son kol
4ième jour : départ vers 14 h et route pour tash rabat
5ième jour : tash rabat
6ième jour : route pour karakol + visite karakol
7ième jour : marché de karakol, balade à jety oguz et route vers tamga
8ième jour : route pour biskek et visite biskek
c’est trop court, il faut passer plus de temps à son kol et il y a certainement beaucoup d’autres choses à découvrir
bonne route.....🙂
Kirgikistan Aout 2003, 9 jours, voyage combiné avec 9 jours en oubzekistan
Quelques impressions et quelques tuyaux
Pays fantastique car à l’écart du tourisme, avec la possibilité de découvrir la vie des nomades grâce à une association (sherped life) qui, sans que cela fasse commercial, a crée un réseau d’accueil chez les nomades.
Nous avions réservé, par la maison du voyageur, une voiture avec un chauffeur pour faire le circuit suivant : biskek, vallée de soussamyr, lac sonkol, kockor. Cette boucle est impossible à faire sans voiture individuelle. L’autre solution est d’aller en bus jusque kockor et de là, se faire conduire en taxi à sonkol et lui demander de revenir vous chercher plus tard. Nous devions là arrêter notre circuit.
Notre chauffeur était parfaitement bilingue, connaissant parfaitement le pays et il nous a proposé de partir par le sud du lac sonkol pour rejoindre naryn et nous emmener à Tash-rabat . (Pour se rendre dans ce lieu, on peut y arriver en prenant un bus à kockor pour naryn, puis un bus pour Al bashi et là, il faut prendre un taxi pour aller à tash rabat).
C’est bien de garder la voiture pour revenir sur le lac issyk-kul. Là, pas de problème, il y a des bus qui font le tour du lac de façon régulière mais on s’était habitué au confort….et on a gardé le véhicule. Il y a un petit inconvénient si l’on a pas de voiture pour la rive sud de issyk-kul, c’est qu’il y a plein d’excursions à faire en partant des bords des rives vers la montagne pour faire des randonnées dans des paysages assez sympas. Sans moyen de transport, cela doit être possible mais dur dur car il faut porter les sacs à dos …..
Coût de la voiture : 1720 km 330 dollars. A rajouter le prix de 65 euros ( 73 dollars) à la maison du voyageur pour le service de nous avoir trouver le chauffeur. En fait, c’es 9 soms par km
En fait, si nous n’avions fait que la boucle du départ, nous en avions pour 131 euros pour 700 km.
Nous avions à notre charge le logement et les repas du chauffeur mais il a toujours dormi dans sa voiture (sauf une nuit). Dans les yourtes, il mangeait gratuitement et dans les villes, on trouvait des restaurants vraiment pas chers. Donc ne pas avoir peur d’un surcoût à ce niveau.
Avant que je n’oublie, ne pas prendre des dollars mais des euros. 100 soms = 2 euros
e-mail de la maison du voyageur : kyrgyzdos@mail.kg, écrire à natacha.
Nom du chaufeur : Slava Degtyarev
logement
Dans la vallée de soussumyr : natacha nous avait dit qu’une famille faisait du logement chez l’habitant. Arrivée à 8 h du soir à Konjukul, sa maison était en travaux. (elle n’avait pas pu prévenir car il n’y a pas de téléphone dans le village). On a tapé à une autre porte pour expliquer notre problème et on a été invité à rester. Accueil extra, on a laissé des cadeaux et de la nourriture.
A sonkol et a tash rabat, rien n’était réservé. 120 soms pour la nuit, 90 pour le repas du soir et midi, 60 le petit déjeuner. Tarifs de la sherperd life association. A sonkol, une famille super : chez abdelkader, a tash rabat, chez saourbyiac.
Notre chauffeur dormait la nuit dans sa voiture et n’a pas payé 2 fois et a payé 1 fois moitié prix la nourriture
Karakol : logement à Neofit, dans le centre sur gamansarieva str, 8 dollars par personne sans le petit dejeuner. Les chambres sont simples mais propres (il n’y a pas grand choix à karakol.) Natacha nous avait proposé un logement chez l’habitant pour 10 dollars par pers avec petit déjeuner. Avec du recul, on lui demanderait de s’en occuper. neofit@issyk-kul.kg
Tamga : guest house tamga, 10 dollars. Un peu trop commercial. Il y a une 2ième guest house dans le village, moins cher, mais les lits, c’est vraiment trop terrible et c’est un peu l’usine. Demander plutôt à natacha un logement chez l’habitant pour 10 dollars
Biskek : passer par natacha, elle loge dans une famille près de l’agence pour 10 dollars avec le petit déjeuner, c’est bien placé, propre… le très bon plan
A voir :
le lac sonkol, un petit paradis mais cela a déjà été dit. On peut y passer trois jours sans se lasser
Tash rabat : Paysage magnifique pour y aller et là bas, un 2ième petit paradis, le bout du monde. Nous avons passé 2 jours et cela a suffit car il y a un caravansérail à visiter, on fait de la marche dans le jailoo mais celui-ci est plus encaissé, avec moins de vie que sonkol et comme nous ne faisons pas de cheval et pas de trek….
Karakol : ville qui a subit le soviétisme. Rien d’extraordinaire mais une observation de la société qui est intéressante et ou l’on voit la pauvreté ( moins vrai dans les jailoos ou dans les villages ou il y a une harmonie entre le mode de vie et l’environnement) On a fait le « fameux » marché du dimanche matin. Bien mais ce n’est pas l’éblouissement.
Tamga : étape repos, village un peu endormi mais typique, un peu de plage avec les locaux, possiblité de marche.
Biskek : on n’est pas resté longtemps mais on a trouvé cela très sympa
Lac sonkol/ tash rabat : 7 h 30
Naryn /tash rabat : 2 h 30
Naryn / kockor : 2 h
Tash rabat / karakol : 9 h
Taxi biskek/ aéroport, 30 km, 350 soms (9dollars). On a fait le calcul du prix avec le bus, on ne gagnait pas grand-chose
1er jour : arrivée biskek et départ de suite pour la vallée de soussamyr
2ième jour : balade dans la vallée et vers 12 h route pour sonkol
3ième jour : son kol
4ième jour : départ vers 14 h et route pour tash rabat
5ième jour : tash rabat
6ième jour : route pour karakol + visite karakol
7ième jour : marché de karakol, balade à jety oguz et route vers tamga
8ième jour : route pour biskek et visite biskek
c’est trop court, il faut passer plus de temps à son kol et il y a certainement beaucoup d’autres choses à découvrir
bonne route.....🙂
Corée du Nord English translation pending
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.
A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).
Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).
Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
Seule en Ouzbékistan English translation pending
Je voudrais avoir des avis sur la conduite à adopter pour une jeune femme seule en ouzbekistan, d'autant plus que je suis blonde ce qui attire en général le regard dans ces pays 😉. Y a-t-il des tenues à éviter, des conduites à ne pas tenir.... Je ne voudrais pas choquer.
J'attends vos avis.
merci d'avance
J'attends vos avis.
merci d'avance
Kirghizistan, Ouzbekistan ou Mongolie? English translation pending
Bjr à tous,
Nous hésitons entre le Kirghizistan, l'Ouzbekistan ou la Mongolie comme destination pour l'année prochaine. J'ai listé ci-dessous quelques infos sur nos goûts. D'avance merci pour vos avis ... sachant que ceux qui répondent risquent ensuite d'être assaillis de questions 😉.
Donc voilà les infos : C'est pour environ 3 semaines l'été prochain (juillet ou août) Nous voyagerons avec nos deux enfants qui auront 9 ans Nous avons l'habitude des voyages en solo ... et nous adorons ça ! Question budget, nous aimerions rester "raisonnables" Nous aimons à la fois les grands espaces, les villages et les contacts humains et le partage des cultures, et les sites à visiter tant que l'on ne fait pas que ça, Nous adorons voyager chez l'habitant et partager les transports locaux tant que cela n'est pas trop "galère" (cf ci-dessous !) Nous détestons passer trop de temps dans les trajets (train ou bus pendant des heures et des jours ...) Nous adorons la rando !
Je pourrais vous en mettre encore des lignes vu ma passion pour les voyages, mais bon je vais arrêter pour ne pas trop vous casser les pieds
D'avance merci pour vos réponses !
Hervé (avec notamment des photos sur la Namibie et le Cap Vert)
Nous hésitons entre le Kirghizistan, l'Ouzbekistan ou la Mongolie comme destination pour l'année prochaine. J'ai listé ci-dessous quelques infos sur nos goûts. D'avance merci pour vos avis ... sachant que ceux qui répondent risquent ensuite d'être assaillis de questions 😉.
Donc voilà les infos : C'est pour environ 3 semaines l'été prochain (juillet ou août) Nous voyagerons avec nos deux enfants qui auront 9 ans Nous avons l'habitude des voyages en solo ... et nous adorons ça ! Question budget, nous aimerions rester "raisonnables" Nous aimons à la fois les grands espaces, les villages et les contacts humains et le partage des cultures, et les sites à visiter tant que l'on ne fait pas que ça, Nous adorons voyager chez l'habitant et partager les transports locaux tant que cela n'est pas trop "galère" (cf ci-dessous !) Nous détestons passer trop de temps dans les trajets (train ou bus pendant des heures et des jours ...) Nous adorons la rando !
Je pourrais vous en mettre encore des lignes vu ma passion pour les voyages, mais bon je vais arrêter pour ne pas trop vous casser les pieds

D'avance merci pour vos réponses !
Hervé (avec notamment des photos sur la Namibie et le Cap Vert)
Votre livre culte? English translation pending
quel rdt votre livre culte (en rapport avec voyage) ?
pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.
si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.
si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
Mongolie: 2 filles et 2 chevaux English translation pending
Salut
On est deux filles qui avont deja fait nos preuves quant au goût de l'aventure that's why on a prevu de s'offrir la mongolie à cheval en 2006 (avant d'avoir des bébés et des maris en fait). Et à pas cher evidemment. J'ai deja lu plein d'infos super interessantes sur ce forum, mais j'aimerais bien avoir un petit résumé exprès pour nous...
D'autre part je parle un peu russe, j'aimerais savoir si ça peut vraiment aider...(auquel cas, d'ici là je perfectionne...)
Merci plein et bon voyage tous!
Julie Bullshit
On est deux filles qui avont deja fait nos preuves quant au goût de l'aventure that's why on a prevu de s'offrir la mongolie à cheval en 2006 (avant d'avoir des bébés et des maris en fait). Et à pas cher evidemment. J'ai deja lu plein d'infos super interessantes sur ce forum, mais j'aimerais bien avoir un petit résumé exprès pour nous...
D'autre part je parle un peu russe, j'aimerais savoir si ça peut vraiment aider...(auquel cas, d'ici là je perfectionne...)
Merci plein et bon voyage tous!
Julie Bullshit
Votre ville préférée en Amérique du Nord? English translation pending
😉Salut...C'est quoi votre ville préférée ???? Moi c'est Los Angeles
Melia Cayo Guillermo English translation pending
Bonjour à tous🙂
Je voudrais des informations concernant le Melia Cayo Guillermo. Je parts pour cette destination en décembre.
Au sujet des algues, est-ce qu'il y en a beaucoup. Plusieurs ont mentionnés que plus loin dans le mer, il y en a, mais à quel point? Est-ce que c'est quand même baignable? Aussi, est-ce qu'elles sont dans le fond et est-ce qu'on peut nager sans toucher les touchers? Également, est-ce qu'à cet endroit c'est creux??
Merci beaucoup Julietteindy
Je voudrais des informations concernant le Melia Cayo Guillermo. Je parts pour cette destination en décembre.
Au sujet des algues, est-ce qu'il y en a beaucoup. Plusieurs ont mentionnés que plus loin dans le mer, il y en a, mais à quel point? Est-ce que c'est quand même baignable? Aussi, est-ce qu'elles sont dans le fond et est-ce qu'on peut nager sans toucher les touchers? Également, est-ce qu'à cet endroit c'est creux??
Merci beaucoup Julietteindy
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Se préparer juste avant l'entrée dans l'avion English translation pending
comment se préparer émotivement avant l'entrée dans l'avion en sachant que le vol dure 25heures?
Quand prendre un billet d'avion? English translation pending
Salut à tous,
Petite question.....Afin de faire souffrir le moins possible le porte monnaie, a quel moment est il préférable de prendre son billet d'avion? Longtemps avant pour des questions de disponibilité et de choix ou peu avant le départ prévu pour bénéficier de promos? Comment faites vous?
Toutes vos expériences sont les bienvenues..
amicalement
yann
Petite question.....Afin de faire souffrir le moins possible le porte monnaie, a quel moment est il préférable de prendre son billet d'avion? Longtemps avant pour des questions de disponibilité et de choix ou peu avant le départ prévu pour bénéficier de promos? Comment faites vous?
Toutes vos expériences sont les bienvenues..
amicalement
yann
Tour du monde à 18 ans English translation pending
j'ai 15 ans et j'envisage ou plutôt je rêve d'un tour du monde, pour faire plaisir a mes parents j'ai décider de le faire après le bac avec une amie . J'aimerai avoir des conseil pratique sur comment le réaliser sans trop de pépins .... (il y en aura j'en suis consciente mais essayer de les minimiser un maximum ) alors j'aimerai que des personne qui ont déja réaliser ce type de voyage m'aide avec des trucs du styles chose a faire et chose a éviter ! notre circuit sera plus asie afrique que tour du monde ..... le budget sera limeter au maximum pour l'asie un vol pour l'afrique de même, le reste en transport en commun ou a pied ou même motoriser (je passerai mon permis avans de partir ) J'aimerai savoir aussi le budget qu'il faut a peu près pour une personne ... Sacant que les dépense sont minimiser un max ....
bizzzzz a tous en merci d'avance 😉
La route de la soie en camping car English translation pending
Bonjour,
Je projete de faire en 2005-2006 la traversée de Paris à Shangai en camping-car en passant par :
l'Allemagne-l'Autriche-l'Italie-la Croatie-l'Albanie-la Grèce-la Turquie (istanbul-Erzurum)-l'Iran(Téhéran- Mashhad)-le Turkménistan(Mary)-l'Ouzbekistan(Samarcande-Tachkent)-le Kirghizistan(Och)-la Chine(Kashgar).
Mes questions concernent surtout la partie de la Turquie à la Chine:
(pour la Chine, il faut semble-t-il passer obligatoirement par un intermédiaire, si vous êtes rentrés en CHine sans intermédiaire avec votre propre véhicule, je suis preneuse du tuyau)
l'état des routes ? quels types de camping-car ? Est-il préférable d'avoir un véhicule tout-terrain ?
Le carnet de passage en douane est il obligatoire? Si oui, avec ce carnet avez-vous quand même rencontré des problèmes pour rentrer le véhicule dans un pays?
Y a t il des assurances à prendre ? si oui quel en est le coût ?
Prix de l'essence ?
Et tout ce qui vous semble important.
Merci de me faire profiter de votre expérience du terrain car par expérience je sais que les cartes sont bien souvent très aléatoires et les guides peu explicites des qu'il s'agit de sortir des sentiers battus.
Je projete de faire en 2005-2006 la traversée de Paris à Shangai en camping-car en passant par :
l'Allemagne-l'Autriche-l'Italie-la Croatie-l'Albanie-la Grèce-la Turquie (istanbul-Erzurum)-l'Iran(Téhéran- Mashhad)-le Turkménistan(Mary)-l'Ouzbekistan(Samarcande-Tachkent)-le Kirghizistan(Och)-la Chine(Kashgar).
Mes questions concernent surtout la partie de la Turquie à la Chine:
(pour la Chine, il faut semble-t-il passer obligatoirement par un intermédiaire, si vous êtes rentrés en CHine sans intermédiaire avec votre propre véhicule, je suis preneuse du tuyau)
l'état des routes ? quels types de camping-car ? Est-il préférable d'avoir un véhicule tout-terrain ?
Le carnet de passage en douane est il obligatoire? Si oui, avec ce carnet avez-vous quand même rencontré des problèmes pour rentrer le véhicule dans un pays?
Y a t il des assurances à prendre ? si oui quel en est le coût ?
Prix de l'essence ?
Et tout ce qui vous semble important.
Merci de me faire profiter de votre expérience du terrain car par expérience je sais que les cartes sont bien souvent très aléatoires et les guides peu explicites des qu'il s'agit de sortir des sentiers battus.
Dimension de votre sac à dos? English translation pending
Bonjour,
Sachant que nous partons moi et ma copine 1 mois en thaïlande, j'aimerais savoir que nous conseillez-vous comme dimension pour notre sac à dos. Nous avions penser à se procurer un 70 litres pour moi-même (l'homme de la maison) et un 50-60 litres pour ma copine?
http://www.infinity-outdoor.com/navigator70.html
http://www.infinity-outdoor.com/wayfarer50.html
De plus, que pensez-vous des nouveaux sac à dos de type valise avec roulettes?
http://www.infinity-outdoor.com/explorer-roller.html
Sachant que nous partons moi et ma copine 1 mois en thaïlande, j'aimerais savoir que nous conseillez-vous comme dimension pour notre sac à dos. Nous avions penser à se procurer un 70 litres pour moi-même (l'homme de la maison) et un 50-60 litres pour ma copine?
http://www.infinity-outdoor.com/navigator70.html
http://www.infinity-outdoor.com/wayfarer50.html
De plus, que pensez-vous des nouveaux sac à dos de type valise avec roulettes?
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Ouzbekistan, le retour English translation pending
revenue il y a qq jours d'ouzbekistan, en vrac des infos : les médias locaux n'ont rien laissé filtrer au sujet des bombes à Taskent devant les ambassades ; et la ville a gardé son aspect habituel .. Des français se sont fait controler dans le métro et à l'occasion fait dérober du fric. Les hoteliers précisent bien qu'on ne doit montrer que son passeport et l'enregistrement, pas l'argent ; difficile peut-être de refuser à un flic ! nous on n'a pas pris le métro ! pour 500 soums on se déplace partout en taxi.
au sujet des enregistrement d'hotel, on a tout gardé précieusement et on ne nous a rien demandé à la sortie du territoire ! JUSTE la déclaration de devises, faut garder précieusement celle tamponnée à l'entrée er en remplir une autre à la sortie, en tenant compte des changes effectués, of course !
Les euros se changent sans problème, mais vu qu'il faut une brouette pour emporter les billets ouzbeks (1 usd = 1000 soums), avoir des petites coupures en dollars permet de payer les hotels, les taxis longues distances etc.
attention, même la banque peut arnaquer : des liasses de soums prises à la banque et entourées d'une bandelette de controle, ne contenaient que 98 billets et pas 100 ! petite fraude de 1000 soums, mais répétée, ça complète un salaire !
la vie locale n'est pas chère; on se nourrit pour pas cher dans les tchaichanas ; bon d'accord ce n'est pas varié et le schachlik on finit par en avoir marre, mais le reste est bien gras, on trouve dans les marchés de quoi compléter en fruits. En général dans les BB le petit déj est copieux (et compris dans le prix de la chambre).
Le gros poste budget, c'est l'hotel ; on a surtout fait des BB, autour de 10 usd la nuit par personne. A Andijan, l'hotel du même nom est en réfection et a un chambre utilisable très correcte pour 15 usd la nuit à 2 ; à Namangan, l'hotel Orzu est un caractéristique du viel hotel soviétique, surtout au niveau de la plomberie ! pour 10 usd la nuit à 2 ; mais l'accueil est fort sympathique.
A CHAKHRIZABZ, on peut loger chez l'habitant en demandant aux femmes qui vendent des souvenirs dans la cour de la mosquée, et la réceptioniste de l'hotel chakrizabz, consciente du prix prohibitif de l'hotel (40 usd !!!) propose une chambre chez elle ....
A FERGHANA, une 2éme Sonia BB, 80 rue BABOUR, et à KOKAND, une adresse super, Saima Jololona 31 rue turkestan
la ferghana ? aucun problème de déplacement, d'accueil ; c'est très tranquille, pas grand chose à voir ni à faire ... humer l'air du temps ouzbek, si possible avec un peu de russe pour les contacts, car peu de gens parlent anglais.
les fleuves : l'amou diara à la hauteur du pont de BEROUNI, coule tranquille, avec des bancs de sable, et ses eaux atteignent le bord des barges qui forment le pont. le syr daria lui aussi a des bancs de sable.
l'a fait chaud, un reget, ne pas être passer au KIRGUISISTAN, on peut obtenir le visa à Taskent en 48 h en payant le double du prix ..
BON VOYAGE à ceux qui partent !
au sujet des enregistrement d'hotel, on a tout gardé précieusement et on ne nous a rien demandé à la sortie du territoire ! JUSTE la déclaration de devises, faut garder précieusement celle tamponnée à l'entrée er en remplir une autre à la sortie, en tenant compte des changes effectués, of course !
Les euros se changent sans problème, mais vu qu'il faut une brouette pour emporter les billets ouzbeks (1 usd = 1000 soums), avoir des petites coupures en dollars permet de payer les hotels, les taxis longues distances etc.
attention, même la banque peut arnaquer : des liasses de soums prises à la banque et entourées d'une bandelette de controle, ne contenaient que 98 billets et pas 100 ! petite fraude de 1000 soums, mais répétée, ça complète un salaire !
la vie locale n'est pas chère; on se nourrit pour pas cher dans les tchaichanas ; bon d'accord ce n'est pas varié et le schachlik on finit par en avoir marre, mais le reste est bien gras, on trouve dans les marchés de quoi compléter en fruits. En général dans les BB le petit déj est copieux (et compris dans le prix de la chambre).
Le gros poste budget, c'est l'hotel ; on a surtout fait des BB, autour de 10 usd la nuit par personne. A Andijan, l'hotel du même nom est en réfection et a un chambre utilisable très correcte pour 15 usd la nuit à 2 ; à Namangan, l'hotel Orzu est un caractéristique du viel hotel soviétique, surtout au niveau de la plomberie ! pour 10 usd la nuit à 2 ; mais l'accueil est fort sympathique.
A CHAKHRIZABZ, on peut loger chez l'habitant en demandant aux femmes qui vendent des souvenirs dans la cour de la mosquée, et la réceptioniste de l'hotel chakrizabz, consciente du prix prohibitif de l'hotel (40 usd !!!) propose une chambre chez elle ....
A FERGHANA, une 2éme Sonia BB, 80 rue BABOUR, et à KOKAND, une adresse super, Saima Jololona 31 rue turkestan
la ferghana ? aucun problème de déplacement, d'accueil ; c'est très tranquille, pas grand chose à voir ni à faire ... humer l'air du temps ouzbek, si possible avec un peu de russe pour les contacts, car peu de gens parlent anglais.
les fleuves : l'amou diara à la hauteur du pont de BEROUNI, coule tranquille, avec des bancs de sable, et ses eaux atteignent le bord des barges qui forment le pont. le syr daria lui aussi a des bancs de sable.
l'a fait chaud, un reget, ne pas être passer au KIRGUISISTAN, on peut obtenir le visa à Taskent en 48 h en payant le double du prix ..
BON VOYAGE à ceux qui partent !
La Russie vue du ciel! English translation pending
Alors voila, j'ai un rêve c'est de piloter, j'ai un autre rêve c'est d'aller en Russie alors je me suis dis pourquoi pas concilier les deux ! Mais je suis encore trop jeune, je suis élève pilote sur HR200 (pour ce qui connaissent...) je compte avoir mon brevet de base et ma licence de pilote dans les deux prochaines années et j'aurai aimé savoir quels sont les coins de Russie les plus interessants vus du ciel ? Quelle est la réglementation aéronautique russe en cas de survol du territoire par des étrangers ? Quels visa etc faut il ? Y-a-t-il des licence russe à passer pour voler en Russie ? Est-ce que l'on peut utiliser un appareil immatriculé en France ? La radio se fait bien en anglais ou le mieux c'est que j'essaie en russe ?
Enfin bref, j'ai plein beaucoup de questions 😛
Alors si un pilote passe par là et qu'il a 5 minutes...🙂
Enfin bref, j'ai plein beaucoup de questions 😛
Alors si un pilote passe par là et qu'il a 5 minutes...🙂
En mission à Tashkent (suite) (Ouzbékistan) English translation pending
Juste pour rappeler le début : c'est ici ... http://voyageforum.com/v.f?post=58493#58493--
Mon arrivée en Ouzbékistan a été plutôt originale et ma nuit plutôt courte !
Je suis ici pour travailler, et ce matin, j'attaque un boulot pas facile ...
Huit heures trente pétantes, devant le hall de l'hôtel « Ouzbékistan » : comme convenu, la grosse « Moskva » noire d'hier soir, avec ses petits rideaux gris aux vitres arrière est là ...
Mon interprète est là aussi : on va s'asseoir dans le hall pour faire connaissance. Je l'ai recruté depuis la France pour la semaine. Il s'appelle Takir Abdallaïev. Abdalla c'est musulman mais « iev » c'est russe. Un nom musulman « russifié », symbole du contact entre deux mondes.
Depuis 1991, l'Ouzbékistan est une jeune République indépendante. Mais avant l'effondrement de l'URSS, c'était une République Soviétique d'Asie Centrale. Sous le régime soviétique, l'islam ouzbek, sans être vraiment interdit, avait été réduit à sa plus simple expression, car la religion était considérée (n'est ce pas Karl Marx ?) comme « l'opium du peuple » !
La « russification » du pays avait été intense. La plupart des cadres de l'Etat Ouzbek étaient russes, et même pour les ouzbeks d'origine, leurs noms avaient souvent été « russifiés ». D'où la consonance mixte du nom de mon interprète « Takir Abdalaïev » dont les grands-parents, un jour, ont du s'appeler tout simplement Abdallah !
Mais on n'éradique pas des siècles de culture par décret (fut-il du Soviet Suprème !), et pendant les premières années qui ont suivi l'indépendance, l'islam des ex-républiques soviétiques d'Asie centrale a connu une renaissance certaine. Assez discrète en vérité, mais sensible cependant : quelques mosquées, quelques medersas ont ré-ouvert leurs portes. La dé-russification du pays s'est mise en marche. Les cadres ouzbeks remplacent de plus en plus les anciens cadres russes. Takir n'a pas encore fait « dé-russifier » son patronyme, mais ça viendra peut-être, un jour ...
J'ai cru comprendre qu’il est prof de français à la fac de Tashkent. Comme il va être avec moi pour mon boulot tous les jours du matin au soir (et parfois même plus), et que nous ne sommes pas en période de vacances scolaires, je me demande comment il se débrouille pour sécher ses cours ? Il a du se faire porter malade ou quelque chose comme ça ..., de toute façon peu m'importe et je n'ai pas à le savoir !
En tout cas il ne fait pas une mauvaise affaire, Takir ! Nous avons convenu de 300 dollars pour la semaine. Je lui en donne la moitié tout de suite, le reste ce sera pour la fin de la semaine. Trois cents dollars, c'est peu par rapport au standard international pour ce genre de service, mais c'est énorme pour lui. En effet, j'apprendrai rapidement qu'il gagne environ l'équivalent de 30 dollars par mois à la fac. Avec ma venue, il empoche donc dix mois de salaire cash en huit jours.
Pas mal, non ? Ça, ça s'appelle « un marché gagnant-gagnant », ou je ne m'y connais pas !
Normalement, Takir est seulement mon interprète, mais il me sert aussi de guide car il connaît Tashkent comme sa poche. Ainsi va donc le contrat, c'est signé, 150 dollars cash pour commencer, poignée de main et c'est parti ! En voiture Takir ! Et roule la « Moskva » !
Si j'étais touriste, je pourrais circuler seul en voiture dans Tashkent ... Mais là ce n'est pas le cas. Les autorités qui m'ont accueilli me « prêtent » donc une voiture avec un chauffeur de chez eux, mais ... hummm hummm ... est-il seulement chauffeur ? De toute la semaine, ce personnage taciturne ne dira pas un mot en dehors du strict nécessaire à la conduite. Je l’appelle « sœur sourire ». Heureusement, il ne quitte jamais la voiture, sinon ce serait un peu pesant ...
Toute la semaine donc, (mais pas sur la base des 35 heures !), Takir m'accompagne partout et traduit pour moi ... du français en Ouzbèk, de l'Ouzbèk en français, parfois du français en russe et du russe en Français ... A deux ou trois reprises, j'ai aussi un interlocuteur anglophone, et alors plus besoin de traduction : je parle anglais. Takir n'apprécie pas du tout, il fait ostensiblement la gueule car il ne comprend que dalle et il a l'air de me dire « Bon, et alors, à quoi je sers, moi ? ».
Travailler en permanence avec un interprète, c'est parfois un peu déroutant !
Il faut que je fasse gaffe à ne pas émettre de trop longues tirades, sinon je mets sa mémoire immédiate à rude épreuve ! Et alors je le soupçonne de trop simplifier, ou d'amputer involontairement ce que j'ai dit. Si je parle 30 secondes et qu'il traduit ce que j'ai dit en 3 secondes ... Mmmouais ... j'ai des doutes ...
Une autre fois, je pose une question très ouverte, avec plein de possibilités de réponse ...
Mon interlocuteur répond par une longue tirade accompagnée de gestes expressifs ...
Puis Takir traduit : « Oui ».. [ .... ? .... ] ... je le regarde d'un air dubitatif et je lui dis : « Qu'est ce qu'il a dit ? ».
Et Takir me répond : « Il a dit : « oui » ! ».
« M'enfin ... ! ... Il a parlé longtemps ! ... il ne peut pas avoir dit seulement « oui » ?! ».
Takir : « Oui, tout ce qu'il a dit, ça veut dire : « oui » ! ».
Je me doutais que le français était une langue beaucoup plus concise que l’ouzbek, mais à ce point ! ? ?
Bon ... et bien il n'y a plus qu'à recommencer ... ! ... P f f f f f f f f f f f f f !
Malgré ces quelques difficultés, j'ai la conviction que sa bonne volonté est entière, et dès le deuxième jour, tout en restant vigilant (j’ai un vrai blindage à ce niveau), j'ai un a priori plutôt favorable pour sa loyauté.
Tashkent est une ville assez étonnante. C'est la capitale de l'Ouzbékistan, mais aussi celle de l'Asie Centrale. Une grande métropole avec une architecture moderne « néo-orientale » qui surprend le voyageur. La ville a été presque entièrement détruite après un très violent tremblement de terre en 1961. Très peu de monuments et quartiers anciens ont été sauvés. Après les périodes de deuil et de déblaiement, l'ensemble des « Républiques-Soeurs » d'URSS ont pris en charge la reconstruction. Le pouvoir central de Moscou a voulu faire de cette opération un symbole de la solidarité soviétique en même temps qu'une vitrine du développement soviétique. Et c'est un fait que, dans cette partie du monde, (on est aux confins de l'Afghanistan et de la Chine !), cette architecture étonne un peu.
Quatrième jour à Tashkent ... mon boulot avance : je ne suis pas venu pour rien, c'est déjà ça.
Légère contrariété cependant, mais d'ordre privé : je ne suis certes pas là pour le tourisme, mais j'aurai en principe bouclé mon job vendredi soir et j'ai mon billet d'avion pour dimanche seulement. La mythique Samarcande étant à moins de 300 km, j'ai essayé de m'y ménager une petite escapade samedi. J'apprends que c'est peine perdue : il y a un système de visas intérieurs pour changer de ville, et ce visa m'est refusé, malgré l'appui des autorités nationales qui m'accueillent ici.
Malgré ... ou bien à cause ? Tout le monde ici n'a pas la même vision des choses à mon sujet, semble t-il. Les représentants du service d'Etat qui me reçoivent ici sont un peu gênés pour me suggérer cette explication ... Ils font assaut de politesses et de sourires « Nous sommes sincèrement désolés ... » ... et moi : « ... Mais non, mais non, ce n'est rien ... ! ».
Bon, dommage mais pas grave. Ils ne veulent pas que j'aille à Samarcande, je n'irai donc pas à Samarcande samedi ... ! Puisque c'est comme ça, je reviendrai un jour à titre personnel et voilà !
Takir sait que je suis déçu car on a eu l'occasion de discuter un peu (à partir de mes lectures faites avant de venir ...) de l'histoire de son pays, de la route de la soie, des merveilles architecturales de Samarcande, Boukhara, Khiva ... et aussi de Tamerlan bien sûr ! « Timour Leng » comme on dit ici, le héros national par excellence, l'empereur qui faisait des pyramides de têtes à l'entrée des villes qu'il venair de conquérir ... (... ça calme ... !). Sa statue a remplacé dans un square de Tashkent celle de Lénine (qui avait elle-même remplacé celle de Staline !).
Bien entendu, comme toujours quand on fait un pas vers la culture des gens qui vous accueillent, ces petites discussions nous ont un peu rapproché.
On bosse toute la journée mais ce soir, en fin d'après-midi, on passe dans un quartier de Tashkent où se tient un grand marché en plein air.
J'ai toujours eu un attrait énorme pour les marchés, partout dans le monde. Je trouve que c'est là qu'on voit le mieux vivre un pays ... Je fais arrêter la voiture et nous voici déambulant dans les allées.
Des allées de pastèques ! Des milliers et des milliers de pastèques, de toutes les couleurs et de toutes les variétés possibles, posées à même le sol. Un incroyable stock qui doit être en vente sur plusieurs jours car visiblement les vendeurs dorment sur place : au milieu de ces amoncellements, ils ont accroché aux arbres de grandes tentes noires sous lesquelles on devine des matelas et des couvertures.
Je découvre que ces énormes fruits ont un avantage que n'ont pas les nôtres ! Ils sont tous pourvus d'une poignée ! Etonnant, n'est ce pas ?
Et oui, maintenant que j'y pense, tiens ! pour sûr ... ça fait des années que je m'étonnais que les pastèques (si lourdes, si rondes, si lisses, si difficiles à porter ...) n'aient pas de poignées !
Est-ce la nature dans son infinie ingéniosité qui a créé ici cet accessoire fort utile ? Et bien non, c'est l'homme, et plus précisément l'homme ouzbèk : chaque pastèque a été savamment équipée d'un cerclage en croix fait avec une sorte de lanière végétale sèche. Ce cerclage se prolonge vers le haut par une élégante boucle qui sert de poignée. Et hop !
Et maintenant, imaginez-vous chez nous, en France, sur un marché, en train d'acheter six pastèques de 5 kg chacune : je vous mets au défi de les emporter dans vos bras ! Ici, aucun problème : trois poignées dans chaque main et vous repartez avec vos six pastèques autour de vous ! Pas mal, n'est-ce pas ? L'Ouzbékistan, c'est la civilisation de la pastèque portée à son plus haut niveau de technologie et de raffinement !
Devant mon intérêt, deux vendeurs s'approchent de nous. Ce sont deux jeunes hommes de type asiatique himalayen : cheveux noirs, yeux bridés, pommettes saillantes et peau cuivrée. Takir leur parle, je suppose qu'il leur explique que je suis français et je ne sais quoi d'autre ... ?
Alors le visage des deux vendeurs de pastèques s'illumine d'un grand sourire à mon intention. L’un des deux se prend les mains devant la poitrine comme pour former une chaîne solide et s'exclame d'une voix de stentor : « Franzzza ! Uzzzbekistannn ! ... Franzzza ! Uzzzbekistannn !, tout en secouant l'anneau formé par ses mains !
Abolies les frontières linguistiques ! Plus besoin d'interprète devant ce langage universel : en cette fin d'après-midi ensoleillée, la solidarité franco-ouzbékistanaise illumine le marché aux pastèques ! Un grand sourire de sympathie sincère de ma part aussi et à mon tour je m'empresse de faire le geste fédérateur en répondant très fort : « Uzzzbekistannn – Franzzza ! » ... « Uzzzbekistannn – Franzzza ! ».
C'en est trop ! L'émotion et le partage sont carrément montés d'un cran, on rit ... c'est énorme ! L'un des deux vendeurs s'avance vers moi les bras ouverts ... et m'enlace d'une accolade puissante, avec une série de tapes dans le dos à vous ébranler les poumons ! C'est chouette, non ? et à ce moment là, en un éclair, qu'est ce que je pense ? Et bien je pense que j'ai de la chance ! ... oui, j’ai de la chance d'aimer depuis toujours le fromage de chèvre ... car c'est exactement l'arôme puissant que dégage mon très proche interlocuteur !
Non, plus sérieusement (et indépendamment de l'odeur) c'est bien de vivre cet instant avec ces paysans sincères. Un petit moment de partage et d'émotion dans une semaine professionnelle, faites de soucis, de stress parfois aussi, de rencontres improbables avec des gens qui jouent pour la plupart un jeu de rôles, et parfois de mauvais rôles.
Vendredi soir à Tashkent … mon boulot se termine. Les autorités qui me reçoivent ont organisé un petit repas pour me dire au revoir. On mange au siège de leurs activités, dans une sorte de « mess » luxueux réservé je suppose à leurs dirigeants. Décor néo-oriental hyper kitsch : les murs sont ornés de grands miroirs sur lesquels sont plaqués des dégoulinades d’arabesques en stuc blanc.
La nourriture est excellente en Ouzbékistan, d’ailleurs j’ai bien mangé toute la semaine, Takir m’a emmené à plusieurs reprises dans des endroits sympas où nous avons mangé le « plov », le plat national ouzbek. Vraiment savoureux le plov : c’est une sorte de riz pilaf avec de tout petits morceaux de carottes jaunes et des miettes de mouton. Il est servi avec des salades composées et des brochettes de mouton grillé, le tout accompagné d’une coupe de lait caillé pour se rafraîchir.
Ce soir, pour ce repas de fête, il y a tout cela, plus plein de bonnes choses en entrées. Le problème, ce sont les boissons … Sur la table, on a le choix entre vodka et « cognac » … ! (entre guillemets car c’est un cognac local, une sorte d’eau de vie colorée en brun …). Moyenne des deux boissons : 40 ou 45 degrés environ ! Et servies au verre, comme de la limonade ! Ouahhhhouuuhhhh !
Je ne suis certes pas qu’un buveur d’eau, j’aime bien un bon petit vin avec un bon repas, mais là, j’avoue que ça coince vraiment ! C'est vraiment du hot de chez hot !
En général, comme chacun sait, la stratégie en pareil cas consiste à laisser son verre plein de manière à ce qu’on ne vous le remplisse pas toutes les cinq minutes … Mais ici c’est plus difficile, car toutes les cinq minutes, justement, mon hôte officiel et principal, qui est en face de moi, se lève et d’une voix puissante porte un toast solennel. Takir est là et traduit : « A notre jeune République d’Ouzbékistan et à l’amitié avec la République française ! ! » … et hop ! un verre de « cognac » !
Difficile de reposer mon verre aussi plein que quand je l’ai levé …
Cinq minutes plus tard, d’une voix de stentor : « A nos nations au passé glorieux et à leur avenir dans un monde libre ! » et hop ! un autre gloups … ! et ainsi de suite … « au développement et à la prospérité ! » … « à nos familles et à nos enfants qui grandiront dans un monde meilleur » … j’absorbe donc sans trop m’en rendre compte une dose vraiment déraisonnable de cette eau de feu !
Viennent les desserts (encore arrosés) et les échanges de cadeaux-souvenirs … Comme vous l’imaginez, je suis plus qu’embrumé … Un voyant lumineux s’allume dans ma tête : « Bip bip … bip bip … Stop … Tu travailles, tu gardes ce qui te reste de lucidité et … de vigilance … » Ok ok compris … message reçu !
Puis ce sont les accolades vibrantes et les grandes tapes dans le dos … Un dernier pour la route ? Non, non, pas vraiment … Merci pour tout ! Merci mille fois !
Heureusement, mes hôtes (qui, eux se sont envoyé des pleins verres toute la soirée quand je ne prenais qu’une gorgée) sont maintenant fin cuits ! Ils ont des petits yeux et ne sont plus en état d’insister.
Me voici à l’arrière de la grosse « Moskva » aux petits rideaux, fonçant à travers Tashkent. « Sœur sourire » me raccompagne à l’hôtel.
Nausées … nausées … Pffffffffttt ….. mais pourquoi donc y a-t-il tant de virages … ?
Enfin l'hôtel. A demain, Takir ...
Le hall … la clef … l’ascenseur … 11ème étage … ma chambre … Fffffffffffffff Repos mérité …
Je suis là depuis une minute, en train de défaire (un peu laborieusement) mes lacets … lorsque le téléphone sonne ! … ? à une heure du matin ? ? ?
Je décroche … Au bout du fil, une voix de souris déjà entendue il y a quelques jours : « Hello sir, Do you want a girl tonight ? » ! ! !
Moi : ….. [ ……….. ] ? Quoi ? ? ? What ? ? ? What are you saying ? ? ? [ ………… ] ? Non, mais ça va pas, non ? ? ? ! ! ! ? ? ?
Grrrrrrrrr ! ! Pfffffffffffffftttttttttttttttttttttt ! ! !
Chris.
Mon arrivée en Ouzbékistan a été plutôt originale et ma nuit plutôt courte !
Je suis ici pour travailler, et ce matin, j'attaque un boulot pas facile ...
Huit heures trente pétantes, devant le hall de l'hôtel « Ouzbékistan » : comme convenu, la grosse « Moskva » noire d'hier soir, avec ses petits rideaux gris aux vitres arrière est là ...
Mon interprète est là aussi : on va s'asseoir dans le hall pour faire connaissance. Je l'ai recruté depuis la France pour la semaine. Il s'appelle Takir Abdallaïev. Abdalla c'est musulman mais « iev » c'est russe. Un nom musulman « russifié », symbole du contact entre deux mondes.
Depuis 1991, l'Ouzbékistan est une jeune République indépendante. Mais avant l'effondrement de l'URSS, c'était une République Soviétique d'Asie Centrale. Sous le régime soviétique, l'islam ouzbek, sans être vraiment interdit, avait été réduit à sa plus simple expression, car la religion était considérée (n'est ce pas Karl Marx ?) comme « l'opium du peuple » !
La « russification » du pays avait été intense. La plupart des cadres de l'Etat Ouzbek étaient russes, et même pour les ouzbeks d'origine, leurs noms avaient souvent été « russifiés ». D'où la consonance mixte du nom de mon interprète « Takir Abdalaïev » dont les grands-parents, un jour, ont du s'appeler tout simplement Abdallah !
Mais on n'éradique pas des siècles de culture par décret (fut-il du Soviet Suprème !), et pendant les premières années qui ont suivi l'indépendance, l'islam des ex-républiques soviétiques d'Asie centrale a connu une renaissance certaine. Assez discrète en vérité, mais sensible cependant : quelques mosquées, quelques medersas ont ré-ouvert leurs portes. La dé-russification du pays s'est mise en marche. Les cadres ouzbeks remplacent de plus en plus les anciens cadres russes. Takir n'a pas encore fait « dé-russifier » son patronyme, mais ça viendra peut-être, un jour ...
J'ai cru comprendre qu’il est prof de français à la fac de Tashkent. Comme il va être avec moi pour mon boulot tous les jours du matin au soir (et parfois même plus), et que nous ne sommes pas en période de vacances scolaires, je me demande comment il se débrouille pour sécher ses cours ? Il a du se faire porter malade ou quelque chose comme ça ..., de toute façon peu m'importe et je n'ai pas à le savoir !
En tout cas il ne fait pas une mauvaise affaire, Takir ! Nous avons convenu de 300 dollars pour la semaine. Je lui en donne la moitié tout de suite, le reste ce sera pour la fin de la semaine. Trois cents dollars, c'est peu par rapport au standard international pour ce genre de service, mais c'est énorme pour lui. En effet, j'apprendrai rapidement qu'il gagne environ l'équivalent de 30 dollars par mois à la fac. Avec ma venue, il empoche donc dix mois de salaire cash en huit jours.
Pas mal, non ? Ça, ça s'appelle « un marché gagnant-gagnant », ou je ne m'y connais pas !
Normalement, Takir est seulement mon interprète, mais il me sert aussi de guide car il connaît Tashkent comme sa poche. Ainsi va donc le contrat, c'est signé, 150 dollars cash pour commencer, poignée de main et c'est parti ! En voiture Takir ! Et roule la « Moskva » !
Si j'étais touriste, je pourrais circuler seul en voiture dans Tashkent ... Mais là ce n'est pas le cas. Les autorités qui m'ont accueilli me « prêtent » donc une voiture avec un chauffeur de chez eux, mais ... hummm hummm ... est-il seulement chauffeur ? De toute la semaine, ce personnage taciturne ne dira pas un mot en dehors du strict nécessaire à la conduite. Je l’appelle « sœur sourire ». Heureusement, il ne quitte jamais la voiture, sinon ce serait un peu pesant ...
Toute la semaine donc, (mais pas sur la base des 35 heures !), Takir m'accompagne partout et traduit pour moi ... du français en Ouzbèk, de l'Ouzbèk en français, parfois du français en russe et du russe en Français ... A deux ou trois reprises, j'ai aussi un interlocuteur anglophone, et alors plus besoin de traduction : je parle anglais. Takir n'apprécie pas du tout, il fait ostensiblement la gueule car il ne comprend que dalle et il a l'air de me dire « Bon, et alors, à quoi je sers, moi ? ».
Travailler en permanence avec un interprète, c'est parfois un peu déroutant !
Il faut que je fasse gaffe à ne pas émettre de trop longues tirades, sinon je mets sa mémoire immédiate à rude épreuve ! Et alors je le soupçonne de trop simplifier, ou d'amputer involontairement ce que j'ai dit. Si je parle 30 secondes et qu'il traduit ce que j'ai dit en 3 secondes ... Mmmouais ... j'ai des doutes ...
Une autre fois, je pose une question très ouverte, avec plein de possibilités de réponse ...
Mon interlocuteur répond par une longue tirade accompagnée de gestes expressifs ...
Puis Takir traduit : « Oui ».. [ .... ? .... ] ... je le regarde d'un air dubitatif et je lui dis : « Qu'est ce qu'il a dit ? ».
Et Takir me répond : « Il a dit : « oui » ! ».
« M'enfin ... ! ... Il a parlé longtemps ! ... il ne peut pas avoir dit seulement « oui » ?! ».
Takir : « Oui, tout ce qu'il a dit, ça veut dire : « oui » ! ».
Je me doutais que le français était une langue beaucoup plus concise que l’ouzbek, mais à ce point ! ? ?
Bon ... et bien il n'y a plus qu'à recommencer ... ! ... P f f f f f f f f f f f f f !
Malgré ces quelques difficultés, j'ai la conviction que sa bonne volonté est entière, et dès le deuxième jour, tout en restant vigilant (j’ai un vrai blindage à ce niveau), j'ai un a priori plutôt favorable pour sa loyauté.
Tashkent est une ville assez étonnante. C'est la capitale de l'Ouzbékistan, mais aussi celle de l'Asie Centrale. Une grande métropole avec une architecture moderne « néo-orientale » qui surprend le voyageur. La ville a été presque entièrement détruite après un très violent tremblement de terre en 1961. Très peu de monuments et quartiers anciens ont été sauvés. Après les périodes de deuil et de déblaiement, l'ensemble des « Républiques-Soeurs » d'URSS ont pris en charge la reconstruction. Le pouvoir central de Moscou a voulu faire de cette opération un symbole de la solidarité soviétique en même temps qu'une vitrine du développement soviétique. Et c'est un fait que, dans cette partie du monde, (on est aux confins de l'Afghanistan et de la Chine !), cette architecture étonne un peu.
Quatrième jour à Tashkent ... mon boulot avance : je ne suis pas venu pour rien, c'est déjà ça.
Légère contrariété cependant, mais d'ordre privé : je ne suis certes pas là pour le tourisme, mais j'aurai en principe bouclé mon job vendredi soir et j'ai mon billet d'avion pour dimanche seulement. La mythique Samarcande étant à moins de 300 km, j'ai essayé de m'y ménager une petite escapade samedi. J'apprends que c'est peine perdue : il y a un système de visas intérieurs pour changer de ville, et ce visa m'est refusé, malgré l'appui des autorités nationales qui m'accueillent ici.
Malgré ... ou bien à cause ? Tout le monde ici n'a pas la même vision des choses à mon sujet, semble t-il. Les représentants du service d'Etat qui me reçoivent ici sont un peu gênés pour me suggérer cette explication ... Ils font assaut de politesses et de sourires « Nous sommes sincèrement désolés ... » ... et moi : « ... Mais non, mais non, ce n'est rien ... ! ».
Bon, dommage mais pas grave. Ils ne veulent pas que j'aille à Samarcande, je n'irai donc pas à Samarcande samedi ... ! Puisque c'est comme ça, je reviendrai un jour à titre personnel et voilà !
Takir sait que je suis déçu car on a eu l'occasion de discuter un peu (à partir de mes lectures faites avant de venir ...) de l'histoire de son pays, de la route de la soie, des merveilles architecturales de Samarcande, Boukhara, Khiva ... et aussi de Tamerlan bien sûr ! « Timour Leng » comme on dit ici, le héros national par excellence, l'empereur qui faisait des pyramides de têtes à l'entrée des villes qu'il venair de conquérir ... (... ça calme ... !). Sa statue a remplacé dans un square de Tashkent celle de Lénine (qui avait elle-même remplacé celle de Staline !).
Bien entendu, comme toujours quand on fait un pas vers la culture des gens qui vous accueillent, ces petites discussions nous ont un peu rapproché.
On bosse toute la journée mais ce soir, en fin d'après-midi, on passe dans un quartier de Tashkent où se tient un grand marché en plein air.
J'ai toujours eu un attrait énorme pour les marchés, partout dans le monde. Je trouve que c'est là qu'on voit le mieux vivre un pays ... Je fais arrêter la voiture et nous voici déambulant dans les allées.
Des allées de pastèques ! Des milliers et des milliers de pastèques, de toutes les couleurs et de toutes les variétés possibles, posées à même le sol. Un incroyable stock qui doit être en vente sur plusieurs jours car visiblement les vendeurs dorment sur place : au milieu de ces amoncellements, ils ont accroché aux arbres de grandes tentes noires sous lesquelles on devine des matelas et des couvertures.
Je découvre que ces énormes fruits ont un avantage que n'ont pas les nôtres ! Ils sont tous pourvus d'une poignée ! Etonnant, n'est ce pas ?
Et oui, maintenant que j'y pense, tiens ! pour sûr ... ça fait des années que je m'étonnais que les pastèques (si lourdes, si rondes, si lisses, si difficiles à porter ...) n'aient pas de poignées !
Est-ce la nature dans son infinie ingéniosité qui a créé ici cet accessoire fort utile ? Et bien non, c'est l'homme, et plus précisément l'homme ouzbèk : chaque pastèque a été savamment équipée d'un cerclage en croix fait avec une sorte de lanière végétale sèche. Ce cerclage se prolonge vers le haut par une élégante boucle qui sert de poignée. Et hop !
Et maintenant, imaginez-vous chez nous, en France, sur un marché, en train d'acheter six pastèques de 5 kg chacune : je vous mets au défi de les emporter dans vos bras ! Ici, aucun problème : trois poignées dans chaque main et vous repartez avec vos six pastèques autour de vous ! Pas mal, n'est-ce pas ? L'Ouzbékistan, c'est la civilisation de la pastèque portée à son plus haut niveau de technologie et de raffinement !
Devant mon intérêt, deux vendeurs s'approchent de nous. Ce sont deux jeunes hommes de type asiatique himalayen : cheveux noirs, yeux bridés, pommettes saillantes et peau cuivrée. Takir leur parle, je suppose qu'il leur explique que je suis français et je ne sais quoi d'autre ... ?
Alors le visage des deux vendeurs de pastèques s'illumine d'un grand sourire à mon intention. L’un des deux se prend les mains devant la poitrine comme pour former une chaîne solide et s'exclame d'une voix de stentor : « Franzzza ! Uzzzbekistannn ! ... Franzzza ! Uzzzbekistannn !, tout en secouant l'anneau formé par ses mains !
Abolies les frontières linguistiques ! Plus besoin d'interprète devant ce langage universel : en cette fin d'après-midi ensoleillée, la solidarité franco-ouzbékistanaise illumine le marché aux pastèques ! Un grand sourire de sympathie sincère de ma part aussi et à mon tour je m'empresse de faire le geste fédérateur en répondant très fort : « Uzzzbekistannn – Franzzza ! » ... « Uzzzbekistannn – Franzzza ! ».
C'en est trop ! L'émotion et le partage sont carrément montés d'un cran, on rit ... c'est énorme ! L'un des deux vendeurs s'avance vers moi les bras ouverts ... et m'enlace d'une accolade puissante, avec une série de tapes dans le dos à vous ébranler les poumons ! C'est chouette, non ? et à ce moment là, en un éclair, qu'est ce que je pense ? Et bien je pense que j'ai de la chance ! ... oui, j’ai de la chance d'aimer depuis toujours le fromage de chèvre ... car c'est exactement l'arôme puissant que dégage mon très proche interlocuteur !
Non, plus sérieusement (et indépendamment de l'odeur) c'est bien de vivre cet instant avec ces paysans sincères. Un petit moment de partage et d'émotion dans une semaine professionnelle, faites de soucis, de stress parfois aussi, de rencontres improbables avec des gens qui jouent pour la plupart un jeu de rôles, et parfois de mauvais rôles.
Vendredi soir à Tashkent … mon boulot se termine. Les autorités qui me reçoivent ont organisé un petit repas pour me dire au revoir. On mange au siège de leurs activités, dans une sorte de « mess » luxueux réservé je suppose à leurs dirigeants. Décor néo-oriental hyper kitsch : les murs sont ornés de grands miroirs sur lesquels sont plaqués des dégoulinades d’arabesques en stuc blanc.
La nourriture est excellente en Ouzbékistan, d’ailleurs j’ai bien mangé toute la semaine, Takir m’a emmené à plusieurs reprises dans des endroits sympas où nous avons mangé le « plov », le plat national ouzbek. Vraiment savoureux le plov : c’est une sorte de riz pilaf avec de tout petits morceaux de carottes jaunes et des miettes de mouton. Il est servi avec des salades composées et des brochettes de mouton grillé, le tout accompagné d’une coupe de lait caillé pour se rafraîchir.
Ce soir, pour ce repas de fête, il y a tout cela, plus plein de bonnes choses en entrées. Le problème, ce sont les boissons … Sur la table, on a le choix entre vodka et « cognac » … ! (entre guillemets car c’est un cognac local, une sorte d’eau de vie colorée en brun …). Moyenne des deux boissons : 40 ou 45 degrés environ ! Et servies au verre, comme de la limonade ! Ouahhhhouuuhhhh !
Je ne suis certes pas qu’un buveur d’eau, j’aime bien un bon petit vin avec un bon repas, mais là, j’avoue que ça coince vraiment ! C'est vraiment du hot de chez hot !
En général, comme chacun sait, la stratégie en pareil cas consiste à laisser son verre plein de manière à ce qu’on ne vous le remplisse pas toutes les cinq minutes … Mais ici c’est plus difficile, car toutes les cinq minutes, justement, mon hôte officiel et principal, qui est en face de moi, se lève et d’une voix puissante porte un toast solennel. Takir est là et traduit : « A notre jeune République d’Ouzbékistan et à l’amitié avec la République française ! ! » … et hop ! un verre de « cognac » !
Difficile de reposer mon verre aussi plein que quand je l’ai levé …
Cinq minutes plus tard, d’une voix de stentor : « A nos nations au passé glorieux et à leur avenir dans un monde libre ! » et hop ! un autre gloups … ! et ainsi de suite … « au développement et à la prospérité ! » … « à nos familles et à nos enfants qui grandiront dans un monde meilleur » … j’absorbe donc sans trop m’en rendre compte une dose vraiment déraisonnable de cette eau de feu !
Viennent les desserts (encore arrosés) et les échanges de cadeaux-souvenirs … Comme vous l’imaginez, je suis plus qu’embrumé … Un voyant lumineux s’allume dans ma tête : « Bip bip … bip bip … Stop … Tu travailles, tu gardes ce qui te reste de lucidité et … de vigilance … » Ok ok compris … message reçu !
Puis ce sont les accolades vibrantes et les grandes tapes dans le dos … Un dernier pour la route ? Non, non, pas vraiment … Merci pour tout ! Merci mille fois !
Heureusement, mes hôtes (qui, eux se sont envoyé des pleins verres toute la soirée quand je ne prenais qu’une gorgée) sont maintenant fin cuits ! Ils ont des petits yeux et ne sont plus en état d’insister.
Me voici à l’arrière de la grosse « Moskva » aux petits rideaux, fonçant à travers Tashkent. « Sœur sourire » me raccompagne à l’hôtel.
Nausées … nausées … Pffffffffttt ….. mais pourquoi donc y a-t-il tant de virages … ?
Enfin l'hôtel. A demain, Takir ...
Le hall … la clef … l’ascenseur … 11ème étage … ma chambre … Fffffffffffffff Repos mérité …
Je suis là depuis une minute, en train de défaire (un peu laborieusement) mes lacets … lorsque le téléphone sonne ! … ? à une heure du matin ? ? ?
Je décroche … Au bout du fil, une voix de souris déjà entendue il y a quelques jours : « Hello sir, Do you want a girl tonight ? » ! ! !
Moi : ….. [ ……….. ] ? Quoi ? ? ? What ? ? ? What are you saying ? ? ? [ ………… ] ? Non, mais ça va pas, non ? ? ? ! ! ! ? ? ?
Grrrrrrrrr ! ! Pfffffffffffffftttttttttttttttttttttt ! ! !
Chris.
Visa kirghize English translation pending
Salut,
Je pars au Kirghizstan dans quelques semaines et je crains de ne pas avoir le temps d'aller à Bruxelles pour faire le visa. Je sais qu'il est possible de le faire par correspondance.
Petite question à ceux qu'il l'ont fait : comment faire pour payer les frais de visa ?
Merci d'avance !
Petite question à ceux qu'il l'ont fait : comment faire pour payer les frais de visa ?
Merci d'avance !
Russie-Alaska par cargo? English translation pending
Je suis en train de preparer un tour du monde et je souhaiterais passer de la russie à l'alaska avec une voiture.
Savez vous s'il existe de tel cargos? Ou puis je trouver des renseignements precis?
Est il plus facile de passer par le japon, puis ensuite l'alaska? beaucoup de questions auxquelleq je n'ai pas de réponse
🤪
Merci
Invitation par une famille chinoise: traditions English translation pending
nous serons à pékin en aout et invités chez une amie chinoise de mon fils, par la mère de celle-ci. Qui peut me dire ce qu'il faut faire et ne pas faire, que rapporter à la maitresse de maison, d'avance merci pour vos réponses.
Visa russe: quelle galère! English translation pending
Bonjour,
En attendant un éventuel changement de procédure d'obtention de visa, suite à la visite du site de l'ambassade de Russie, j'ai quelques questions sur le visas Russe:
1/ Voucher Touristique
1.1 qu'est-ce que c'est?
1.2 Je lis sur leur site :" (bon d'échange) des agences de tourisme russes ou françaises"
Comme j'organise mon voyage moi-même je ne vois pas comment je pourrais obtenir quelque chose d'une agence de voyage. Par contre on peut peut-être obtenir ça d'un hotel russe (moyennant une réservation)
2/ Justificatif de l'accueil du touriste étranger
Je lis sur leur site :"(réservation de l'hôtel ou de l'agence touristique russe) mentionnant obligatoirement: le nombre d'entrées et de sorties; la nationalité du touriste; les dates d'entrée et de sortie; le nom et le prénom de la personne; sa date de naissance; le numéro de son passeport; la liste des villes à visiter; le lieu d'hébergement; le nom de l'hôtel ou de l'agence touristique russe qui se charge de l'enregistrement du touriste, son adresse et le numéro de référence consulaire."
2.1 Est-ce que c'est l'hotel qui doit m'envoyer ça?
2.2 Comme je ne reste pas au même endroit (St Pet, Moscow, Irkoutsk) est-ce que je dois obtenir ce document pour chaque hotel, ou bien un seul suffit?
2.3 Le nombre d'entrées/sorties c'est quoi? Ainsi que les dates d'entrées/Sorties? Ca correspond aux E/S du pays, de la ville?
2.4 "le nom de l'hôtel ou de l'agence touristique russe qui se charge de l'enregistrement du touriste" Je dois m'enregistrer sur place? ou ? quand? (sachant que je commence à St Pet).
2.5 son adresse et le numéro de référence consulaire C'est quoi le numéro consulaire.
3. Programme détaillé "Nota 2: si le visa dépasse 15 jours il est obligatoire de présenter le programme détaillé du séjour établi par l'agence de tourisme russe ou française." 3.1 Comme j'organise mon voyage moi-même je donne cette liste moi-même? Ou je demande un organisme russe de m'envoyer quelque chose? Dois-je demander un justificatif pour chaque hotel réservé? 3.2 Est-ce que je mets les infos sur le justificatif de l'accueil client ou sur une feuille à part?
4. Assurance Est-ce que ma carte CB Visa suffit comme assurance ou bien dois-je prendre une assurance complémentaire? Sachant que ce n'est pas une Visa Premier.
5. Format des papiers Est-ce que je dois fournir des originaux papiers ou des fax suffisent ou des photocopies suffisent? Et si des photocopies ne suffisent pas, comment font-ils la différence avec un fax?
Voila c'est tout pour le moment !
Merci, Wilfrid.
En attendant un éventuel changement de procédure d'obtention de visa, suite à la visite du site de l'ambassade de Russie, j'ai quelques questions sur le visas Russe:
1/ Voucher Touristique
1.1 qu'est-ce que c'est?
1.2 Je lis sur leur site :" (bon d'échange) des agences de tourisme russes ou françaises"
Comme j'organise mon voyage moi-même je ne vois pas comment je pourrais obtenir quelque chose d'une agence de voyage. Par contre on peut peut-être obtenir ça d'un hotel russe (moyennant une réservation)
2/ Justificatif de l'accueil du touriste étranger
Je lis sur leur site :"(réservation de l'hôtel ou de l'agence touristique russe) mentionnant obligatoirement: le nombre d'entrées et de sorties; la nationalité du touriste; les dates d'entrée et de sortie; le nom et le prénom de la personne; sa date de naissance; le numéro de son passeport; la liste des villes à visiter; le lieu d'hébergement; le nom de l'hôtel ou de l'agence touristique russe qui se charge de l'enregistrement du touriste, son adresse et le numéro de référence consulaire."
2.1 Est-ce que c'est l'hotel qui doit m'envoyer ça?
2.2 Comme je ne reste pas au même endroit (St Pet, Moscow, Irkoutsk) est-ce que je dois obtenir ce document pour chaque hotel, ou bien un seul suffit?
2.3 Le nombre d'entrées/sorties c'est quoi? Ainsi que les dates d'entrées/Sorties? Ca correspond aux E/S du pays, de la ville?
2.4 "le nom de l'hôtel ou de l'agence touristique russe qui se charge de l'enregistrement du touriste" Je dois m'enregistrer sur place? ou ? quand? (sachant que je commence à St Pet).
2.5 son adresse et le numéro de référence consulaire C'est quoi le numéro consulaire.
3. Programme détaillé "Nota 2: si le visa dépasse 15 jours il est obligatoire de présenter le programme détaillé du séjour établi par l'agence de tourisme russe ou française." 3.1 Comme j'organise mon voyage moi-même je donne cette liste moi-même? Ou je demande un organisme russe de m'envoyer quelque chose? Dois-je demander un justificatif pour chaque hotel réservé? 3.2 Est-ce que je mets les infos sur le justificatif de l'accueil client ou sur une feuille à part?
4. Assurance Est-ce que ma carte CB Visa suffit comme assurance ou bien dois-je prendre une assurance complémentaire? Sachant que ce n'est pas une Visa Premier.
5. Format des papiers Est-ce que je dois fournir des originaux papiers ou des fax suffisent ou des photocopies suffisent? Et si des photocopies ne suffisent pas, comment font-ils la différence avec un fax?
Voila c'est tout pour le moment !
Merci, Wilfrid.