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Retour d'Algérie (24 juillet 2007) English translation pending
Salut, nous venons de rentrer de notre escapade de deux semaines et demi à travers l'est de l'algérie.
Nous avions le petit futé avec nous, qui nous a pas du tout aidé mais plutot mis dans l'embarras etant donné que les infos etaient fausses.
Bref, nous avons séjournée à Alger, bejaia, Tichi, Jijel, Setif, constantine, batna et kenchela.
Si vous souhaitez avoir des infos, contactez moi !
Travailler au Mexique? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis une jeune fille de 23 ans qui se décide finalement pour se lancer dans une avanture qu'elle toujours désirait - un voyage au Mexique de plusiers mois.
Aavant ce grand jour, ma vie était tranquille et très comfortable: un beau appart et mon petit ami que j'aime; Mais tout à coup quelque chose qui s'est rempli et s'est débordé à l'intérieure de moi: j'ai senti un fort besoin de quiter ma ville, ma vie habituelle et la personne avec qui j'ai été si bien pour partir très loin - au pays de mes rêves, Mexique.
Pourquoi Mexique? Elle m'a toujours attiré, même après que j'ai vu une partie de l'Europe je suis restée fidèle à ce beau pays magique et mistérieux.
Je n'ai pas eu le temps pour bien planifier mon voyage...
Maintenant, une seule question m'irite le plus: comment trouver un boulot pour payer la vie la bas?
Si quelqu'un pourra me donner des endroits au Mexique ou il est plus réél de trouver le travail pour une touriste, ou des places concrètes qui peuvent engager; Qulqu'un qui a vecu cette expérience ou qui en attendu parler... J'aimerais vraiment entendre vos conseils et vos réponses.
Je suis trilingue (français, inglish, russe); depuis trois mois je prends des cours d'espagnole et ça commence à démarer. Je sui prête à poursuivre ces cours rendu au Mexique, mais là mon espagnole est assès faible... Je possède aussi un diplome en photo en plus de quatre ans d'expérience dans la sphère professionnelle. Des années d'expérience comme serveuse et barmaid ( je ne sais pas si tout ça compte dans un autre pays..) En fait, je suis prêt pour travailler dans les auberges de jeunesse pour être logée et nourri, mais je n'ai reçu aucune réponse de 5 auberge dont j'ai contacté ...
Un peu perdue, mais je ne perd pas l'espoire de tomber sur les bons pistes et les bons gens;
Encore une fois - ecrivez-moi si vous avez des moindres idées à ce sujet.
:))) merci
Si quelqu'un pourra me donner des endroits au Mexique ou il est plus réél de trouver le travail pour une touriste, ou des places concrètes qui peuvent engager; Qulqu'un qui a vecu cette expérience ou qui en attendu parler... J'aimerais vraiment entendre vos conseils et vos réponses.
Je suis trilingue (français, inglish, russe); depuis trois mois je prends des cours d'espagnole et ça commence à démarer. Je sui prête à poursuivre ces cours rendu au Mexique, mais là mon espagnole est assès faible... Je possède aussi un diplome en photo en plus de quatre ans d'expérience dans la sphère professionnelle. Des années d'expérience comme serveuse et barmaid ( je ne sais pas si tout ça compte dans un autre pays..) En fait, je suis prêt pour travailler dans les auberges de jeunesse pour être logée et nourri, mais je n'ai reçu aucune réponse de 5 auberge dont j'ai contacté ...
Un peu perdue, mais je ne perd pas l'espoire de tomber sur les bons pistes et les bons gens;
Encore une fois - ecrivez-moi si vous avez des moindres idées à ce sujet.
:))) merci
Vie des femmes d'expatriés à Libreville? (Gabon) English translation pending
coucou,
mon mari risque d'être un expatrié au gabon ..................
mais que font les femmes ???? elles bossent ??? si oui pour quel salaire ??? y a t il des garde pour les enfants ???
il paraitrait qu'une employée de maison est indispensable ( faire travailler les gens du pays !!!!????)
alors nous n'avons pas à tenir la maison, les enfants à l'école, le mari au boulot ON fait quoi nous ???? des réunions tupperwere ??? 😕
Comment pouvons nous nous épanouir si on ne trouve pas de travail ??? je n'ai pas formation particuliére, ( ais fait bcp de phoning, un peu de secrétariat, et j'ai travailler dans limmobilier !)
ne vais je pas "peter" un plomb ????
les femmes d'expat se voient elles souvent ??? ou c'est chacune dans son coin ???
connaissez vous les horaires des écoles ( mon fils rentre en 5éme et ma fille au ce1) ??
les vacances scolaires sont elles les même qu'en France ??
On réve d'aller à madagascar savez vous si il y a des voyages au départ de Libreville ???
Mon dieu que de question ???
c'est tellement loud comme décision que j'ai l'impression de me noyer !!!! dans un verre d'eau je sais.....
J'ai lu (à mon grand regret.....) qu'un homme seul est la proie des gabonnaises 😠 c'est réel ????
mon mari devratit partir 3 mois avant nous...........🏴☠️ j'ai un peu envi de dormir tranquille et pas forcement me poser des questions toutes les minutes ( avec qui ? comment ? et.....????)🤪
voilà voilà
merci
je prend tous les renseignments, toutes les impressions, et toutes les suggestions.....😐😮😉
merci de me lire et de vos éventuelles réponses
mon mari risque d'être un expatrié au gabon ..................
mais que font les femmes ???? elles bossent ??? si oui pour quel salaire ??? y a t il des garde pour les enfants ???
il paraitrait qu'une employée de maison est indispensable ( faire travailler les gens du pays !!!!????)
alors nous n'avons pas à tenir la maison, les enfants à l'école, le mari au boulot ON fait quoi nous ???? des réunions tupperwere ??? 😕
Comment pouvons nous nous épanouir si on ne trouve pas de travail ??? je n'ai pas formation particuliére, ( ais fait bcp de phoning, un peu de secrétariat, et j'ai travailler dans limmobilier !)
ne vais je pas "peter" un plomb ????
les femmes d'expat se voient elles souvent ??? ou c'est chacune dans son coin ???
connaissez vous les horaires des écoles ( mon fils rentre en 5éme et ma fille au ce1) ??
les vacances scolaires sont elles les même qu'en France ??
On réve d'aller à madagascar savez vous si il y a des voyages au départ de Libreville ???
Mon dieu que de question ???
c'est tellement loud comme décision que j'ai l'impression de me noyer !!!! dans un verre d'eau je sais.....
J'ai lu (à mon grand regret.....) qu'un homme seul est la proie des gabonnaises 😠 c'est réel ????
mon mari devratit partir 3 mois avant nous...........🏴☠️ j'ai un peu envi de dormir tranquille et pas forcement me poser des questions toutes les minutes ( avec qui ? comment ? et.....????)🤪
voilà voilà
merci
je prend tous les renseignments, toutes les impressions, et toutes les suggestions.....😐😮😉
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Cuba: pourquoi l'embargo depuis 48 ans? English translation pending
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁
qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année??
Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂
Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
Itinéraire pour seize jours en Afrique du Sud au mois de juillet? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Afrique du Sud dans 15 jours. Je n'ai malheureusement pas eu le temps de très bien organiser mon voyage, c'est pourquoi, j'ai besoin de votre aide. Voici notre itinéraire : J1 : arrivée au Cape le matin. Visite Table Mountain. Nuit au Cap J2 : District Six, balade dans la ville. Nuit au Cap J3 : Location voiture pour visiter Cape Point, Cape de bonne espérance, début de la route du vin. Nuit à Franshhoek. J4 : Route du vin : Stellenbosh. Nuit à Hermanus J5 : Bateau pour voir les requins. Nuit à Knysna J6 : Garden route. Nuit à Port Elizabeth. Ca n'a pas l'air terrible, non ? J7 : Vol Port Elizabeth - Durban. Nuit à Durban. J8 : 2è nuit à Durban. Ca vaut la peine de rester ou non ? On a envie de se poser un peu mais est ce la bonne ville pour le faire ? J9 : Dundee J10 : là, je ne sais plus trop, route vers Johanesbourg et le park Krugger... J'ai lu que certains ne conseillaient pas de dormir à Johanesbourg... Devons-nous directement aller au Park Krugger ? Dans ce cas, pourquoi pas reprendre un avion depuis Durban pour éviter la route qui me semble très longue ? Et ensuite, depuis le park, on louera une voiture pour Johanesbourg. J16 : Vol le soir de Johanesbourg.
Question 1 : me conseillez-vous de louer la voiture dès notre arrivée au Cap pour se ballader dans la ville ? Question 2 : Je n'ai réservé aucun hotel pour le moment. Me conseillez-vous de tout planifier à l'avance mais je crois que Juillet est plus calme, non ? Question 3 : Vols interne : dois je prendre l'avion Port Elizabeth - durban ou me conseillez-vous d'aller directement vers le park Krugger pour éviter de faire trop de route ? Le problème c'est que l'on va rater le Drakensberg... Mais bon s'il y a de la neige, peut on vraiment en profiter en juillet ? Faut il des pneus neige ?!!!! Y a de la neige seulement sur les sommets, non ? Question 4 : le pays est immense, j'ai peur de vouloir trop visiter et finalement passer notre temps dans la voiture...
Un grand merci pour votre aide
Nous partons en Afrique du Sud dans 15 jours. Je n'ai malheureusement pas eu le temps de très bien organiser mon voyage, c'est pourquoi, j'ai besoin de votre aide. Voici notre itinéraire : J1 : arrivée au Cape le matin. Visite Table Mountain. Nuit au Cap J2 : District Six, balade dans la ville. Nuit au Cap J3 : Location voiture pour visiter Cape Point, Cape de bonne espérance, début de la route du vin. Nuit à Franshhoek. J4 : Route du vin : Stellenbosh. Nuit à Hermanus J5 : Bateau pour voir les requins. Nuit à Knysna J6 : Garden route. Nuit à Port Elizabeth. Ca n'a pas l'air terrible, non ? J7 : Vol Port Elizabeth - Durban. Nuit à Durban. J8 : 2è nuit à Durban. Ca vaut la peine de rester ou non ? On a envie de se poser un peu mais est ce la bonne ville pour le faire ? J9 : Dundee J10 : là, je ne sais plus trop, route vers Johanesbourg et le park Krugger... J'ai lu que certains ne conseillaient pas de dormir à Johanesbourg... Devons-nous directement aller au Park Krugger ? Dans ce cas, pourquoi pas reprendre un avion depuis Durban pour éviter la route qui me semble très longue ? Et ensuite, depuis le park, on louera une voiture pour Johanesbourg. J16 : Vol le soir de Johanesbourg.
Question 1 : me conseillez-vous de louer la voiture dès notre arrivée au Cap pour se ballader dans la ville ? Question 2 : Je n'ai réservé aucun hotel pour le moment. Me conseillez-vous de tout planifier à l'avance mais je crois que Juillet est plus calme, non ? Question 3 : Vols interne : dois je prendre l'avion Port Elizabeth - durban ou me conseillez-vous d'aller directement vers le park Krugger pour éviter de faire trop de route ? Le problème c'est que l'on va rater le Drakensberg... Mais bon s'il y a de la neige, peut on vraiment en profiter en juillet ? Faut il des pneus neige ?!!!! Y a de la neige seulement sur les sommets, non ? Question 4 : le pays est immense, j'ai peur de vouloir trop visiter et finalement passer notre temps dans la voiture...
Un grand merci pour votre aide
Voyage en voiture au Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina Faso English translation pending
je doit partir avce des amis en ZX essence pour un voyage de 3 mois entre la france et le burkina faso via le maroc la mauritanie le senegal et le mali durant les mois d'octbre novembre et decembre.
le but étant de partir a l'aventure sans trajet vraiment prés défini. je recherche quelque conseil pour éviter de tomber dans de trés grosses gallères
ya t'il régions a éviter
connaissaient vous des bon plan dans ces pays
Acheter un appartement au Maroc English translation pending
LES JARDINS DE TAMESNA
Qui connait cet ambitieux projet?
www.marinador.com
Entre Casa et Rabat, une ville nouvelle va se construire.
Des investisseurs Marocains et étrangers, de la construction espagnole... du haut standing de 100 m2 à 80 000 E.
Ca semble interressant, mais j'ai peur que cette "ville nouvelle" ne concentre trop de vacanciers!
Dominique
Coups de coeur au Vietnam English translation pending
Suite à une question de Nerwiss et pour ne pas squatter son post, je vous propose une nouvelle discussion imagée "culture et paysages" :
A vos archives : postez votre "coup de coeur" au Vietnam.
Je vous livre un des miens, car j'en ai eu quelques uns.
La petite mamy qui s'occupe bénévolement du musée de la vie des campagnes (je ne connais pas le nom du village, c'est situé le long de la rivière des parfums près de Hue)
Le guide explique et elle se fait une joie de refaire les gestes d'autrefois pour qu'on puisse la prendre en photo. Elle est adorable !!!


La petite mamy qui s'occupe bénévolement du musée de la vie des campagnes (je ne connais pas le nom du village, c'est situé le long de la rivière des parfums près de Hue)
Le guide explique et elle se fait une joie de refaire les gestes d'autrefois pour qu'on puisse la prendre en photo. Elle est adorable !!!


Bora Bora en long, en large et en travers English translation pending
I a Orana !
La Polynésie fait partie de ces destinations mythiques que nous rêvions de découvrir. En juillet 2006, le rêve est devenu réalité…
Nous partons en famille pour un mois à Bora Bora.
La version du récit accompagnée de photos est ici :
https://sites.google.com/...leuxvoyagesborabora/
..........................................................................................................................................................

C’est en novembre de l’année précédente au cours d’une de mes pérégrinations sur internet que je tombe sur un site proposant la location d’une villa à Bora Bora. Nous tombons immédiatement sous le charme. Allez ! C’est décidé. Manureva House sera la maison de nos vacances pour l’été 2006.
Le voyage commence le 9 juillet 2006 par un vol Air Tahiti Nui Paris- Papeete via Los Angeles. Vingt deux heurs plus tard, nous arrivons à Papeete après un voyage certes long, mais comme nous nous étions préparés à l’idée qu’il serait long, il nous a paru tout à fait supportable ! En plus 12h de décalage horaire à absorber !Une bonne nuit à l’hôtel Sofitel Maeva Beach près de l’aéroport et le lendemain matin, départ pour Bora Bora sous un ciel chargé. Des touristes français rencontrés dans le taxi nous disent avoir eu 10 jours de pluie !!! Pendant qu’ Hervé paie le taxi, je m’avance dans l’aérogare et là, je n’en crois pas mes yeux…je crois apercevoir un de nos amis, Dominique. Un sosie peut-être !!!Mais non, en inspectant un peu mieux les abords, nous tombons sur Ghislaine et Dominique, venus fêter en Polynésie leurs noces de perle. Ils nous rejoindront à Bora Bora quelques jours plus tard pour trois journées communes. A croire que le monde est petit !!!
Nous les quittons et embarquons bientôt pour notre vol. Bien sûr, nous nous asseyons du bon côté pour voir Bora du ciel. Mais, après le décollage, le temps devient de plus en plus menaçant et nous atterrissons dans la grisaille. Dommage pour la vue ! A peine débarqués, nous la voyons notre maison : elle est là, tout juste en face de l’aéroport (l’aéroport de Bora Bora se trouve sur un motu et un catamaran conduit gratuitement les voyageurs jusqu’au quai de Vaitape, le village principal le l’île).
La voiture de location que nous avions réservée chez Fredo nous attend sur le quai, clé sur le tableau de bord. Il n’y a qu’à démarrer et à nous… Bora Bora.
Le temps se dégrade de plus en plus et nous arrivons à destination sous la pluie. La météo mettra plusieurs jours à se rétablir durablement et, pendant notre séjour, nous aurons tout de même à essuyer l’un ou l’autre orage mémorable.
SITUATION. « Manureva House » se trouve à 9kms de Vaitape, par la route de ceinture, au nord de l’île, après le village de Faanui. Quatorze bungalows disséminés dans un beau jardin tropical composent cette résidence appelée Condominium. On raconte que l’un des quatre bungalows sur pilotis appartenait dans le temps à l’acteur américain Marlon Brando. Au pied de la résidence une petite plage privée et un ponton permettent l’accès au lagon. La maison est conforme à nos attentes, telle que nous l’avions imaginée à partir des photos, meublée et décorée avec beaucoup de goût. Elle fait 110m2 et comprend : 2 chambres dont une climatisée. 1 salle de bain, 1 cuisine aménagée. 1 grand salon dont les larges baies vitrées donnent sur la lagon. 1 patio. Coucher de soleil depuis notre salon.
Nous réceptionnons les lieux et déjà, il faut penser à se ravitailler !
RAVITAILLEMENT. L’épicerie la plus proche du Condominium est celle du village de Faanui. A Vaitape, il y a plusieurs enseignes. To’a Amok sera notre favori. Sinon, il y a deux autres magasins : Chin Lee et Nunue. Plus au sud de l’île, on trouve une petite supérette près de la pointe Matira, une autre, à l’est, à Anau. Très vite, nous nous heurtons à la réalité du coût de la vie en Polynésie. Quelques exemples : 1kg de tomates = 8 €, la salade au kg = 6 €, concombre au kg = 4 €, 1 litre de lait = 1 €, 1kg riz = 1 €, 1 café 2 € … Les produits de base d’entrée de gamme (lait, beurre, yaourts…) sont subventionnés et marqués d’une étiquette rouge. Ils sont alors à un prix plus raisonnable, mais sont de qualité très médiocre. La viande est à peu près au même prix qu’en France. Le poisson est la seule denrée à prix intéressant (10 euros le kg). Nous adoptons alors l’alimentation polynésienne et consommons essentiellement du riz, du poisson et des fruits. A l’entrée de Vaitape (en venant du nord), un pêcheur vend régulièrement une partie de ses prises. Nous nous y arrêtons souvent pour faire provision de poissons que nous mettons au congélateur : thon, bonite, espadon, mahi-mahi… Notre recette préférée : mahi- mahi à la sauce vanille. Un délice !!! En légumes, nous cuisinons également les patates douces et le potiron. Dans le centre du village, on trouve des marchandes locales qui vendent les fruits de leur jardin : papayes, ananas, pamplemousses, bananes… une roulotte installée en face du temple qui vend des poulets chauds. Comparativement, manger au restaurant ne revient pas beaucoup plus cher : déjeuner entre 10 et 20 €, dîner entre 25 et 75 €.
LES RESTAURANTS (que nous avons testés).
=> Le Matira Beach, situé au bord de la plage, les pieds dans l’eau, propose une gastronomie raffinée, mariant mets français et internationaux, agrémentés de spécialités polynésiennes. Excellent rapport qualité prix. On a aimé ++++
Vue depuis la terrasse du restaurant Matira.
=> Le Bloody Mary’s doit sa réputation aux célébrités du monde entier qui y ont mangé et dont le nom est gravé à l’entrée du restaurant. Sable au sol, tables en cocotier… mais beaucoup de monde. En fait, chacun choisit son poisson parmi plusieurs variétés du jour présentées sur un lit de glace. Original… mais pas transcendant. On a aimé +. Rapport qualité prix moyen.
=> Un restaurant local dans un petit baraquement provisoire installé dans le centre de Vaitape dans le cadre des fêtes du Heiva (on n’a pas retenu le nom).Vraie cuisine locale, simple mais savoureuse. Ambiance polynésienne. On a aimé ++.
=> Le restaurant de l’hôtel Bora Bora Eden Beach. Cuisine simple qui fait la part belle aux produits locaux. Excellents cocktails. On a aimé ++.
=> Le restaurant de l’hôtel Bora Bora Pearl Resort. Carte légère le midi, délicieux plats de poisson-perroquet. Cuisine raffinée le soir. On a aimé +++.
LES PLAGES ET LES SITES DE SNORKELING.
Notre activité principale est tournée vers la mer. Bora Bora compte très peu de plages : en fait, une seule au sud de l’île, la plage de la Pointe Matira où se concentrent également la plupart des hôtels et restaurants.
Nous avons la chance que notre résidence compte une petite plage privée. Une multitude de poissons batifolent sous les pilotis des bungalows. Mais le clou du spectacle vient régulièrement des raies (pastenagues et mantas juvéniles) qui évoluent avec grâce dans très peu d’eau. Il arrive qu’on puisse les apercevoir par transparence depuis notre terrasse. Mes poissons préférés à cet endroit sont de jolis poissons clowns cachés dans des anémones : je vais les voir à chacune de mes baignades.
Les autres spots de snorkeling se trouvent dans le sud de l’île, entre la Pointe Matira et l’hôtel Bora Bora dans la baie de Rofau. Mais comme nous sommes des inconditionnels du snorkeling, il nous arrive de nous mettre à l’eau sans qu’il n’y ait de plage, en marchant (avec des chaussons) sur une courte distance dans l’eau peu profonde : tout juste avant le Club Med (en venant de Vaitape) après l’hôtel Sofitel Marara près de la Pointe Puhia (au nord).
Enfin, le plus beau des sites (accessibles sans bateau) que nous avons testé se trouve sur le Motu Tevaoira qui abrite l’hôtel Bora Bora Pearl Resort, entre l’hôtel et la Pointe Paoeo. Nous y avons même vu un requin en plein lagon, tout près de la plage. C’est un des rares endroits du lagon de Bora où l’eau est aussi transparente.
LES POINTS DE VUE. Pour apprécier la beauté de Bora, il est intéressant de prendre un peu de hauteur. Quelques sentiers permettent des vues imprenables sur le lagon : ce sont ceux empruntés par les tour-opérateurs qui proposent le tour de l’île en 4x4. Nous les avons gravis à pied et Bora Bora s’est dévoilée.
=> Point de vue 1. Peu avant la Pointe Taihi (en venant de Vaitape), à droite de la route, un chemin abrupt mène à une ancienne station radar au sommet du Popotei, puis continue jusqu’à un point de vue offrant de beaux panoramas
Vue sur le lagon dans la baie de Vairupe.
Vue sur le quai de Farepiti où accostent les navires inter-îles.
Vue sur la baie et le village de Faanui.
=> Point de vue 2. Un chemin débutant en face du Club Med grimpe dans la forêt et débouche sur un belvédère. Vue sur l’hôtel Sofitel Marara (à nos pieds) et l’hôtel Sofitel Motu (en face).
=> Point de vue 3. Immédiatement avant le restaurant Bloody Mary’s (en venant de Vaitape), une bifurcation mène à un relais de télévision. Vue sur l’hôtel Bora Bora (on devine la richesse des fonds coralliens).
Vue sur la baie de Povai.
Vue sur le Motu Toopua (on voit les bungalows/pilotis du BB Nui Resort).
=> Point de vue 4. Un sentier longe la crête de la Pointe Fitiiu. Vue sur le Mont Mataihua.
Vue sur les motus à l’est de Bora Bora.
=> Point de vue 5. Au bout du village de Faanui, suivre les poteaux électriques jusqu’au sommet de la crête. Le sentier redescend ensuite l’autre versant vers la baie de Vairau, au sud de la Pointe Fitiiu. Vue vers le motu Ome et le dernier des hôtels de luxe (le St Régis) encore partiellement en chantier.
=> Point de vue 6. Non fait, car nous n’avions pas pris nos chaussures de marche. Ascension du Mont Pahia (5h A/R de marche éprouvante et difficile) pour une vue panoramique somptueuse.
BORA BORA VUE DES MOTUS.
Une autre bonne façon de profiter de la beauté de Bora Bora consiste à l’admirer depuis les motus. Et une bonne façon d’accéder aux motus, c’est de réserver un déjeuner dans le restaurant des hôtels qu’ils abritent. Nous empruntons alors la navette de l’hôtel et passons la journée sur place en profitant de la vue sur Bora, de la plage et des installations de l’hôtel.
Nous avons été sur le Motu Piti Aau en déjeunant au restaurant du BB Eden Beach. Vue sur le Mont Otemanu depuis le motu.
Nous avons été plusieurs fois sur le Motu Tevairoa en réservant une table au restaurant du BB Pearl Resort. La plage de l’hôtel.
Vue sur Bora.
LES îLES AUX ALENTOURS. Elles sont accessibles par le Maupiti Express, au départ du quai de Vaitape (A/R dans la journée).
=> Maupiti, l’île nature, la plus petite. Le tour de l’île, parcouru à vélo, fait 10kms (contre 32kms pour Bora). Maupiti : une île principale entourée d’un chapelets de motus.
C’est une île sans voitures : sauvage, discrète, intimiste. Nous sommes impressionnés par le calme… le silence au bout de la plage de Tereia.
=> Tahaa, l’île vanille. A Bora Bora, nous ne sommes pas attirés par l’excursion pourtant très prisée qui fait le « tour du lagon en pirogue »…Trente personnes sur la pirogue…Beaucoup trop de monde à notre goût. Alors en décidant de visiter Tahaa, nous optons pour cette formule et contactons Stéphane de Mata Tours… Résultat, nous avons la pirogue pour nous tout seuls. Au son de l’ukulélé, nous parcourons le lagon de Tahaa. Au programme de la journée : Déjeuner des raies…qui se laissent caresser !!!
« Sharkfeeding «
Snorkeling dans le Jardin de Corail près du Motu Tau Tau : un véritable aquarium !!!
Collation (copieuse !) à base de fruits et après-midi sur le motu.
=> Raiatea, l’île sacrée. Deuxième île de l’archipel de la Société par la taille, restée à l’écart du tourisme. Tour de l’île : 98kms. Seul Hervé fait le déplacement. Il fait une plongée sur une épave à la sortie d’Uturoa, la ville principale. Petit mérou avec ses crevettes gardiennes dans les membrures de l'épave recouvertes d'huitres perlières
Ensuite Hervé gravit le Mont Tapioi où il jouit de superbes panoramas sur le lagon.
NOS AUTRES ACTIVITES.
=> La pêche.
Pêche sous-marine pour Hervé, avec son fusil harpon. Une bonne façon d’améliorer l’ordinaire, mais seulement des petites prises. pêche à la ligne pour Hervé et Charlotte depuis le ponton de la résidence. Quelques poissons mordent à l’hameçon et finissent au court-bouillon. une sortie pêche en mer pour Hervé et Charlotte, avec le pêcheur chez qui on achète habituellement notre poisson. Une journée harassante (9h sous le soleil, secoués par les vagues) mais inoubliable : course-poursuite après un mahi-mahi, harponnage du poisson et récupération de la prise. Unique !!! Les prises de la journée.
=> La plongée sous-marine (par Hervé et Quentin)
La plongée à Bora est totalement différente à l’intérieur et l’extérieur du lagon. Il y a plusieurs clubs et tous proposent à peu de chose près les mêmes sites. Nous avons plongé avec le club TOPDIVE situé à la sortie nord de Vaiatapé. Ce club peut venir vous chercher à votre hôtel gratuitement surtout si vous prenez un forfait. A l’intérieur du lagon la visibilité ne dépasse pas 25 à 30 mètres et les sites sont à vrai dire assez pauvres : nous avons pu malgré tout voir des mantas et des raies aigles mais de moins en moins nombreuses à cause du nombre de plongeurs indisciplinés qui descendent à leur rencontre ce qui est « interdit ». A l’extérieur, ce qui frappe le plus est la visibilité exceptionnelle dépassant 50 mètres. Foisonnement de balistes bleus.
Nous avons assisté à un shark feeding avec des requins citron de mine assez patibulaire……. 3 mètres de long.
Les pointes noires nous accompagnent tout au long de la plongée, et un caméraman vous fait une vidéo que vous pouvez acheter … assez cher…
Il y a des bancs de carangues assez impressionnants par leur nombre et leur densité.
Les tortues ne sont pas rares et le fond est couvert de coraux qui semblent assez jeunes mais en bonne santé
Rencontre avec un Napoléon de belle taille
Chirurgien voilier bleu mâle en colère
Quelques acanthasters dévoreuses de corail.
Quelques frissons lors des plongées de nuit mais heureusement dans le lagon.
Perroquet endormi,
Jeune Ptéroïs radiata dans son trou
Nous en avons profité pour passer notre capacité Nitrox. La température de l’eau varie entre 26 et 30 ° Le forfait de 10 plongées revient à environ 600 €. On ne peut concevoir ces îles sans plonger, ce qui est possible même pour des débutants.
EPILOGUE.
Un mois à Bora Bora peut paraitre long, mais en nous posant durablement, nous avons pu vraiment découvrir cette île dans ses moindres recoins et examiner toutes ses facettes. Côté face : vue des motus, une « perle » telle que la voient la plupart des touristes venus passer 2-3 jours (souvent dans le cadre d’un voyage de noces) dans un de ses hôtels de luxe. Côté pile, une route du littoral dans un piteux état…essentiellement fréquentée par de gros 4x4 (utilité?)…des taudis à deux pas des grands hôtels…une décharge à ciel ouvert dans le nord-est de l’île….les décombres d’anciennes installations hôtelières qu’on laisse pourrir sur place…la construction toujours et encore de nouveaux complexes hôteliers qui risquent à terme de saturer l’île…une population fortement touchée par l’obésité sévère et la sédentarité… Bref, une île touristique qui, si elle ne modère pas son développement, risque de perdre son âme. Déjà, de plus en plus de touristes en quête d’authenticité lui préfèrent d’autres îles comme Maupiti, Tahaa, Raiatea ou Huahine.
Nous quittons Bora Bora le 14 août 2006 via une escale d’une journée à Papeete. Nous partons, séduits par ses couleurs et ses paysages, mais lucides quant à l’image réelle de cette île. Allez !! Un dernier coup d’œil par le hublot sur ces îles réputées dans le monde entier. - Nana Bora Bora
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 27/05/2007
La Polynésie fait partie de ces destinations mythiques que nous rêvions de découvrir. En juillet 2006, le rêve est devenu réalité…
Nous partons en famille pour un mois à Bora Bora.
La version du récit accompagnée de photos est ici :
https://sites.google.com/...leuxvoyagesborabora/
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C’est en novembre de l’année précédente au cours d’une de mes pérégrinations sur internet que je tombe sur un site proposant la location d’une villa à Bora Bora. Nous tombons immédiatement sous le charme. Allez ! C’est décidé. Manureva House sera la maison de nos vacances pour l’été 2006.
Le voyage commence le 9 juillet 2006 par un vol Air Tahiti Nui Paris- Papeete via Los Angeles. Vingt deux heurs plus tard, nous arrivons à Papeete après un voyage certes long, mais comme nous nous étions préparés à l’idée qu’il serait long, il nous a paru tout à fait supportable ! En plus 12h de décalage horaire à absorber !Une bonne nuit à l’hôtel Sofitel Maeva Beach près de l’aéroport et le lendemain matin, départ pour Bora Bora sous un ciel chargé. Des touristes français rencontrés dans le taxi nous disent avoir eu 10 jours de pluie !!! Pendant qu’ Hervé paie le taxi, je m’avance dans l’aérogare et là, je n’en crois pas mes yeux…je crois apercevoir un de nos amis, Dominique. Un sosie peut-être !!!Mais non, en inspectant un peu mieux les abords, nous tombons sur Ghislaine et Dominique, venus fêter en Polynésie leurs noces de perle. Ils nous rejoindront à Bora Bora quelques jours plus tard pour trois journées communes. A croire que le monde est petit !!!
Nous les quittons et embarquons bientôt pour notre vol. Bien sûr, nous nous asseyons du bon côté pour voir Bora du ciel. Mais, après le décollage, le temps devient de plus en plus menaçant et nous atterrissons dans la grisaille. Dommage pour la vue ! A peine débarqués, nous la voyons notre maison : elle est là, tout juste en face de l’aéroport (l’aéroport de Bora Bora se trouve sur un motu et un catamaran conduit gratuitement les voyageurs jusqu’au quai de Vaitape, le village principal le l’île).
La voiture de location que nous avions réservée chez Fredo nous attend sur le quai, clé sur le tableau de bord. Il n’y a qu’à démarrer et à nous… Bora Bora.
Le temps se dégrade de plus en plus et nous arrivons à destination sous la pluie. La météo mettra plusieurs jours à se rétablir durablement et, pendant notre séjour, nous aurons tout de même à essuyer l’un ou l’autre orage mémorable.
SITUATION. « Manureva House » se trouve à 9kms de Vaitape, par la route de ceinture, au nord de l’île, après le village de Faanui. Quatorze bungalows disséminés dans un beau jardin tropical composent cette résidence appelée Condominium. On raconte que l’un des quatre bungalows sur pilotis appartenait dans le temps à l’acteur américain Marlon Brando. Au pied de la résidence une petite plage privée et un ponton permettent l’accès au lagon. La maison est conforme à nos attentes, telle que nous l’avions imaginée à partir des photos, meublée et décorée avec beaucoup de goût. Elle fait 110m2 et comprend : 2 chambres dont une climatisée. 1 salle de bain, 1 cuisine aménagée. 1 grand salon dont les larges baies vitrées donnent sur la lagon. 1 patio. Coucher de soleil depuis notre salon.
Nous réceptionnons les lieux et déjà, il faut penser à se ravitailler !
RAVITAILLEMENT. L’épicerie la plus proche du Condominium est celle du village de Faanui. A Vaitape, il y a plusieurs enseignes. To’a Amok sera notre favori. Sinon, il y a deux autres magasins : Chin Lee et Nunue. Plus au sud de l’île, on trouve une petite supérette près de la pointe Matira, une autre, à l’est, à Anau. Très vite, nous nous heurtons à la réalité du coût de la vie en Polynésie. Quelques exemples : 1kg de tomates = 8 €, la salade au kg = 6 €, concombre au kg = 4 €, 1 litre de lait = 1 €, 1kg riz = 1 €, 1 café 2 € … Les produits de base d’entrée de gamme (lait, beurre, yaourts…) sont subventionnés et marqués d’une étiquette rouge. Ils sont alors à un prix plus raisonnable, mais sont de qualité très médiocre. La viande est à peu près au même prix qu’en France. Le poisson est la seule denrée à prix intéressant (10 euros le kg). Nous adoptons alors l’alimentation polynésienne et consommons essentiellement du riz, du poisson et des fruits. A l’entrée de Vaitape (en venant du nord), un pêcheur vend régulièrement une partie de ses prises. Nous nous y arrêtons souvent pour faire provision de poissons que nous mettons au congélateur : thon, bonite, espadon, mahi-mahi… Notre recette préférée : mahi- mahi à la sauce vanille. Un délice !!! En légumes, nous cuisinons également les patates douces et le potiron. Dans le centre du village, on trouve des marchandes locales qui vendent les fruits de leur jardin : papayes, ananas, pamplemousses, bananes… une roulotte installée en face du temple qui vend des poulets chauds. Comparativement, manger au restaurant ne revient pas beaucoup plus cher : déjeuner entre 10 et 20 €, dîner entre 25 et 75 €.
LES RESTAURANTS (que nous avons testés).
=> Le Matira Beach, situé au bord de la plage, les pieds dans l’eau, propose une gastronomie raffinée, mariant mets français et internationaux, agrémentés de spécialités polynésiennes. Excellent rapport qualité prix. On a aimé ++++
Vue depuis la terrasse du restaurant Matira.
=> Le Bloody Mary’s doit sa réputation aux célébrités du monde entier qui y ont mangé et dont le nom est gravé à l’entrée du restaurant. Sable au sol, tables en cocotier… mais beaucoup de monde. En fait, chacun choisit son poisson parmi plusieurs variétés du jour présentées sur un lit de glace. Original… mais pas transcendant. On a aimé +. Rapport qualité prix moyen.
=> Un restaurant local dans un petit baraquement provisoire installé dans le centre de Vaitape dans le cadre des fêtes du Heiva (on n’a pas retenu le nom).Vraie cuisine locale, simple mais savoureuse. Ambiance polynésienne. On a aimé ++.
=> Le restaurant de l’hôtel Bora Bora Eden Beach. Cuisine simple qui fait la part belle aux produits locaux. Excellents cocktails. On a aimé ++.
=> Le restaurant de l’hôtel Bora Bora Pearl Resort. Carte légère le midi, délicieux plats de poisson-perroquet. Cuisine raffinée le soir. On a aimé +++.
LES PLAGES ET LES SITES DE SNORKELING.
Notre activité principale est tournée vers la mer. Bora Bora compte très peu de plages : en fait, une seule au sud de l’île, la plage de la Pointe Matira où se concentrent également la plupart des hôtels et restaurants.
Nous avons la chance que notre résidence compte une petite plage privée. Une multitude de poissons batifolent sous les pilotis des bungalows. Mais le clou du spectacle vient régulièrement des raies (pastenagues et mantas juvéniles) qui évoluent avec grâce dans très peu d’eau. Il arrive qu’on puisse les apercevoir par transparence depuis notre terrasse. Mes poissons préférés à cet endroit sont de jolis poissons clowns cachés dans des anémones : je vais les voir à chacune de mes baignades.
Les autres spots de snorkeling se trouvent dans le sud de l’île, entre la Pointe Matira et l’hôtel Bora Bora dans la baie de Rofau. Mais comme nous sommes des inconditionnels du snorkeling, il nous arrive de nous mettre à l’eau sans qu’il n’y ait de plage, en marchant (avec des chaussons) sur une courte distance dans l’eau peu profonde : tout juste avant le Club Med (en venant de Vaitape) après l’hôtel Sofitel Marara près de la Pointe Puhia (au nord).
Enfin, le plus beau des sites (accessibles sans bateau) que nous avons testé se trouve sur le Motu Tevaoira qui abrite l’hôtel Bora Bora Pearl Resort, entre l’hôtel et la Pointe Paoeo. Nous y avons même vu un requin en plein lagon, tout près de la plage. C’est un des rares endroits du lagon de Bora où l’eau est aussi transparente.
LES POINTS DE VUE. Pour apprécier la beauté de Bora, il est intéressant de prendre un peu de hauteur. Quelques sentiers permettent des vues imprenables sur le lagon : ce sont ceux empruntés par les tour-opérateurs qui proposent le tour de l’île en 4x4. Nous les avons gravis à pied et Bora Bora s’est dévoilée.
=> Point de vue 1. Peu avant la Pointe Taihi (en venant de Vaitape), à droite de la route, un chemin abrupt mène à une ancienne station radar au sommet du Popotei, puis continue jusqu’à un point de vue offrant de beaux panoramas
Vue sur le lagon dans la baie de Vairupe.
Vue sur le quai de Farepiti où accostent les navires inter-îles.
Vue sur la baie et le village de Faanui.
=> Point de vue 2. Un chemin débutant en face du Club Med grimpe dans la forêt et débouche sur un belvédère. Vue sur l’hôtel Sofitel Marara (à nos pieds) et l’hôtel Sofitel Motu (en face).
=> Point de vue 3. Immédiatement avant le restaurant Bloody Mary’s (en venant de Vaitape), une bifurcation mène à un relais de télévision. Vue sur l’hôtel Bora Bora (on devine la richesse des fonds coralliens).
Vue sur la baie de Povai.
Vue sur le Motu Toopua (on voit les bungalows/pilotis du BB Nui Resort).
=> Point de vue 4. Un sentier longe la crête de la Pointe Fitiiu. Vue sur le Mont Mataihua.
Vue sur les motus à l’est de Bora Bora.
=> Point de vue 5. Au bout du village de Faanui, suivre les poteaux électriques jusqu’au sommet de la crête. Le sentier redescend ensuite l’autre versant vers la baie de Vairau, au sud de la Pointe Fitiiu. Vue vers le motu Ome et le dernier des hôtels de luxe (le St Régis) encore partiellement en chantier.
=> Point de vue 6. Non fait, car nous n’avions pas pris nos chaussures de marche. Ascension du Mont Pahia (5h A/R de marche éprouvante et difficile) pour une vue panoramique somptueuse.
BORA BORA VUE DES MOTUS.
Une autre bonne façon de profiter de la beauté de Bora Bora consiste à l’admirer depuis les motus. Et une bonne façon d’accéder aux motus, c’est de réserver un déjeuner dans le restaurant des hôtels qu’ils abritent. Nous empruntons alors la navette de l’hôtel et passons la journée sur place en profitant de la vue sur Bora, de la plage et des installations de l’hôtel.
Nous avons été sur le Motu Piti Aau en déjeunant au restaurant du BB Eden Beach. Vue sur le Mont Otemanu depuis le motu.
Nous avons été plusieurs fois sur le Motu Tevairoa en réservant une table au restaurant du BB Pearl Resort. La plage de l’hôtel.
Vue sur Bora.
LES îLES AUX ALENTOURS. Elles sont accessibles par le Maupiti Express, au départ du quai de Vaitape (A/R dans la journée).
=> Maupiti, l’île nature, la plus petite. Le tour de l’île, parcouru à vélo, fait 10kms (contre 32kms pour Bora). Maupiti : une île principale entourée d’un chapelets de motus.
C’est une île sans voitures : sauvage, discrète, intimiste. Nous sommes impressionnés par le calme… le silence au bout de la plage de Tereia.
=> Tahaa, l’île vanille. A Bora Bora, nous ne sommes pas attirés par l’excursion pourtant très prisée qui fait le « tour du lagon en pirogue »…Trente personnes sur la pirogue…Beaucoup trop de monde à notre goût. Alors en décidant de visiter Tahaa, nous optons pour cette formule et contactons Stéphane de Mata Tours… Résultat, nous avons la pirogue pour nous tout seuls. Au son de l’ukulélé, nous parcourons le lagon de Tahaa. Au programme de la journée : Déjeuner des raies…qui se laissent caresser !!!
« Sharkfeeding «
Snorkeling dans le Jardin de Corail près du Motu Tau Tau : un véritable aquarium !!!
Collation (copieuse !) à base de fruits et après-midi sur le motu.
=> Raiatea, l’île sacrée. Deuxième île de l’archipel de la Société par la taille, restée à l’écart du tourisme. Tour de l’île : 98kms. Seul Hervé fait le déplacement. Il fait une plongée sur une épave à la sortie d’Uturoa, la ville principale. Petit mérou avec ses crevettes gardiennes dans les membrures de l'épave recouvertes d'huitres perlières
Ensuite Hervé gravit le Mont Tapioi où il jouit de superbes panoramas sur le lagon.
NOS AUTRES ACTIVITES.
=> La pêche.
Pêche sous-marine pour Hervé, avec son fusil harpon. Une bonne façon d’améliorer l’ordinaire, mais seulement des petites prises. pêche à la ligne pour Hervé et Charlotte depuis le ponton de la résidence. Quelques poissons mordent à l’hameçon et finissent au court-bouillon. une sortie pêche en mer pour Hervé et Charlotte, avec le pêcheur chez qui on achète habituellement notre poisson. Une journée harassante (9h sous le soleil, secoués par les vagues) mais inoubliable : course-poursuite après un mahi-mahi, harponnage du poisson et récupération de la prise. Unique !!! Les prises de la journée.
=> La plongée sous-marine (par Hervé et Quentin)
La plongée à Bora est totalement différente à l’intérieur et l’extérieur du lagon. Il y a plusieurs clubs et tous proposent à peu de chose près les mêmes sites. Nous avons plongé avec le club TOPDIVE situé à la sortie nord de Vaiatapé. Ce club peut venir vous chercher à votre hôtel gratuitement surtout si vous prenez un forfait. A l’intérieur du lagon la visibilité ne dépasse pas 25 à 30 mètres et les sites sont à vrai dire assez pauvres : nous avons pu malgré tout voir des mantas et des raies aigles mais de moins en moins nombreuses à cause du nombre de plongeurs indisciplinés qui descendent à leur rencontre ce qui est « interdit ». A l’extérieur, ce qui frappe le plus est la visibilité exceptionnelle dépassant 50 mètres. Foisonnement de balistes bleus.
Nous avons assisté à un shark feeding avec des requins citron de mine assez patibulaire……. 3 mètres de long.
Les pointes noires nous accompagnent tout au long de la plongée, et un caméraman vous fait une vidéo que vous pouvez acheter … assez cher…
Il y a des bancs de carangues assez impressionnants par leur nombre et leur densité.
Les tortues ne sont pas rares et le fond est couvert de coraux qui semblent assez jeunes mais en bonne santé
Rencontre avec un Napoléon de belle taille
Chirurgien voilier bleu mâle en colère
Quelques acanthasters dévoreuses de corail.
Quelques frissons lors des plongées de nuit mais heureusement dans le lagon.
Perroquet endormi,
Jeune Ptéroïs radiata dans son trou
Nous en avons profité pour passer notre capacité Nitrox. La température de l’eau varie entre 26 et 30 ° Le forfait de 10 plongées revient à environ 600 €. On ne peut concevoir ces îles sans plonger, ce qui est possible même pour des débutants.
EPILOGUE.
Un mois à Bora Bora peut paraitre long, mais en nous posant durablement, nous avons pu vraiment découvrir cette île dans ses moindres recoins et examiner toutes ses facettes. Côté face : vue des motus, une « perle » telle que la voient la plupart des touristes venus passer 2-3 jours (souvent dans le cadre d’un voyage de noces) dans un de ses hôtels de luxe. Côté pile, une route du littoral dans un piteux état…essentiellement fréquentée par de gros 4x4 (utilité?)…des taudis à deux pas des grands hôtels…une décharge à ciel ouvert dans le nord-est de l’île….les décombres d’anciennes installations hôtelières qu’on laisse pourrir sur place…la construction toujours et encore de nouveaux complexes hôteliers qui risquent à terme de saturer l’île…une population fortement touchée par l’obésité sévère et la sédentarité… Bref, une île touristique qui, si elle ne modère pas son développement, risque de perdre son âme. Déjà, de plus en plus de touristes en quête d’authenticité lui préfèrent d’autres îles comme Maupiti, Tahaa, Raiatea ou Huahine.
Nous quittons Bora Bora le 14 août 2006 via une escale d’une journée à Papeete. Nous partons, séduits par ses couleurs et ses paysages, mais lucides quant à l’image réelle de cette île. Allez !! Un dernier coup d’œil par le hublot sur ces îles réputées dans le monde entier. - Nana Bora Bora
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 27/05/2007
Colloque international: l'esclavage en République Dominicaine English translation pending
bonjour
quelqu'un a entendu parlé de ce colloque ou y a participé?????
le titre
exclave au paradis sang sucre er sueur??????
le titre
exclave au paradis sang sucre er sueur??????
Périple à moto au Maroc en 2008 English translation pending
j'avais commencé à poser certaines questions à partir de la discussion de Laurence88 (Retour d'un mois itinérant au Maroc à moto), auxquelles raoulx a répondu immédiatement et je l'en remercie encore, mais il m'a semblé préférable d'ouvrir une autre discussion pour ne pas encombrer celle de Laurence88 et en prévision des questions potentielles à mon retour.
en 2 mots: je projete un voyage moto en solitaire en varadero au maroc l'année prochaine, (voir circuit joint), départ par l'Espagne et retour en bateau Nador-Sete et de nombreuses questions me viennent à l'esprit: remontée vers le nord par Fès ou Guercif? compte tenu du parcours prévu, vaut-il mieux parler quelques mots d'arabe ou de bèrbère? il me reste un an pour apprendre à baragouiner 2-3 mots. un GPS est il indispensable, superflu? lequel choisir? à partir de quelles cartes définir sa route, comment? quels pneus pour 6500 kms dont 3-400 de piste?
merci de me faire profiter de votre expérience.
en 2 mots: je projete un voyage moto en solitaire en varadero au maroc l'année prochaine, (voir circuit joint), départ par l'Espagne et retour en bateau Nador-Sete et de nombreuses questions me viennent à l'esprit: remontée vers le nord par Fès ou Guercif? compte tenu du parcours prévu, vaut-il mieux parler quelques mots d'arabe ou de bèrbère? il me reste un an pour apprendre à baragouiner 2-3 mots. un GPS est il indispensable, superflu? lequel choisir? à partir de quelles cartes définir sa route, comment? quels pneus pour 6500 kms dont 3-400 de piste?
merci de me faire profiter de votre expérience.
Portraits d'Ouzbékistan English translation pending
1. Un consul pas comme les autres
S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.
La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!
Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.
Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.
En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.
Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!
Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.
Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.
La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!
Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.
Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.
En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.
Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!
Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.
Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
Vivre en dictature... English translation pending
Lors de voyages j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes vivantes sous des régimes très durs. En Birmanie, en Syrie, en Egypte, en Iran, j'ai rencontré des personnes qui semblaient vivre malgré tout, n'ayant sans doute pas le choix ou n'ayant peut-être jamais rien connu d'autre. Il souffraient souvent plus de problèmes matériels que de problèmes politiques.
Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?
En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.
En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!
Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!
En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!
Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .
L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?
Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...
à suivre...
Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?
En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.
En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!
Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!
En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!
Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .
L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?
Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...
à suivre...
Peur de prendre l'avion! English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous
Voilà dans qq jours (dimanche) pour être précis je prends l'avion (pour une durée de 2h45)et j'ai très très peur, je n'en dors plus, et qd j'y pense j'angoisse Mais bon je m'étais renseignée pour y aller en voiture trop trop long et puis selon les stat bien plus dangereux Ainsi j'ai pris mes billets
J'ai déjà pris l'avion mais mm si cela c'est à peu près bien passé, j'ai peur tout le long du voyage. Déjà qd on embarque et que els hotesses nous montrent les consignes je transpire. Après qd c'est fini et que je sais que l'on va décollé j'angoisse, et puis l'avion s'élance sur la piste et là horreur: sueur, je deviens pale, je m'accroche aux aucoudoirs... Et puis l'inclinaison de l'avion fait que je ferme les yeux. Une fois que l'avion est en position stable, je n'arrive pas à me détendre... Seule chose que j'aime bien c'est l'atterrissage car on se rapproche du sol (en plus peu d'essence dans le réservoir...)
J'aimerai avoir vos avis, conseils si vous êtes dans le même cas que moi. Et pui j'ai plusieurs questions: on m'a dit qu'il était bien de prendre un MP3 (j'ai déjà essayer de me concentrer sur un livre, je peux pas). A t on le droit de brancher son MP3 tout le long du voyage (surtout au décollage pour éviter d'entendre le bruit des réacteurs?) le seul voyage que j'ai fait été sur une lowcost là je aprs avec une compagnie régulière : Royal Air maroc Avez-vous déjà pris cette compagnie? Est-elle bien? Les hotesses sympas? Pour un voyage de -3h, a -ton droit à un repas? à voir un film? Médicaments? on m'a parlé de lexomil, vous connaissez? Ou y a til un pt somnifère? J'adorerais genre monter dans l'avion, et faire un dodo (le rêve)
Voilà merci infiniment pour vos réponses, soutiens...
Voilà dans qq jours (dimanche) pour être précis je prends l'avion (pour une durée de 2h45)et j'ai très très peur, je n'en dors plus, et qd j'y pense j'angoisse Mais bon je m'étais renseignée pour y aller en voiture trop trop long et puis selon les stat bien plus dangereux Ainsi j'ai pris mes billets
J'ai déjà pris l'avion mais mm si cela c'est à peu près bien passé, j'ai peur tout le long du voyage. Déjà qd on embarque et que els hotesses nous montrent les consignes je transpire. Après qd c'est fini et que je sais que l'on va décollé j'angoisse, et puis l'avion s'élance sur la piste et là horreur: sueur, je deviens pale, je m'accroche aux aucoudoirs... Et puis l'inclinaison de l'avion fait que je ferme les yeux. Une fois que l'avion est en position stable, je n'arrive pas à me détendre... Seule chose que j'aime bien c'est l'atterrissage car on se rapproche du sol (en plus peu d'essence dans le réservoir...)
J'aimerai avoir vos avis, conseils si vous êtes dans le même cas que moi. Et pui j'ai plusieurs questions: on m'a dit qu'il était bien de prendre un MP3 (j'ai déjà essayer de me concentrer sur un livre, je peux pas). A t on le droit de brancher son MP3 tout le long du voyage (surtout au décollage pour éviter d'entendre le bruit des réacteurs?) le seul voyage que j'ai fait été sur une lowcost là je aprs avec une compagnie régulière : Royal Air maroc Avez-vous déjà pris cette compagnie? Est-elle bien? Les hotesses sympas? Pour un voyage de -3h, a -ton droit à un repas? à voir un film? Médicaments? on m'a parlé de lexomil, vous connaissez? Ou y a til un pt somnifère? J'adorerais genre monter dans l'avion, et faire un dodo (le rêve)
Voilà merci infiniment pour vos réponses, soutiens...
Travailler en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour a toutes et tous
Jedésir allé vivre en nouvelle-calédonie, pour cela je cherche le meilleur site pour déposer mon cv, dans le secteur de l'hotellerie-retauration
Car ja mon avis personnel il est plus aisée de partir avec un contrat de travail
Qui plus es dans l'hitellerie je pense que je peut trouver un poste nouri-logé
si toute fois vous avez dezs conseil des idées, ou pour partager une experiance similaire merci
Au plaisir de vous lire Maxime
Billet d'avion à petit prix pour l'Algérie English translation pending
Bonjour, Belge d'origine Algerienne ( 29 ans ), cela fait plus de 12 ans que je ne suis pas allé en vacances là bas.... déçu par la mentalité de beaucoup de gens, qui pensent que les " immigrés " sont tous millionnaires, par le manque d'hygiene à certains endroits, et d'autre chose...
mais bon, aprés tous ce temps bcp de gens me disent que le pays a changer, ( on a une maison a Bejaia ), et j'aimerais aller y jeter un oeil,
mais je constate que les prix des billets sont dementiels, quand un marocain paie 50 ou 60 euro pour aller a casa, je vois que nous, nous devons payer 400, 500 euros voir meme plus ! pour le meme trajet ....
je trouve que c'est du racket et je n'ai pas envie de depenser autant d'argent, pensez vous qu'un jour ces prix seront un peux plus raisonnable ou y a t'il des agences qui font des prix cassés pour remplir l'avion ? ( ce qui doit etre rare j'en convient )
mais bon, aprés tous ce temps bcp de gens me disent que le pays a changer, ( on a une maison a Bejaia ), et j'aimerais aller y jeter un oeil,
mais je constate que les prix des billets sont dementiels, quand un marocain paie 50 ou 60 euro pour aller a casa, je vois que nous, nous devons payer 400, 500 euros voir meme plus ! pour le meme trajet ....
je trouve que c'est du racket et je n'ai pas envie de depenser autant d'argent, pensez vous qu'un jour ces prix seront un peux plus raisonnable ou y a t'il des agences qui font des prix cassés pour remplir l'avion ? ( ce qui doit etre rare j'en convient )
Itinéraire pour vingt jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Cette année ce sera la Thaïlande et ca s'approche dangereusement. Je commence tout juste à préparer l'itinéraire en parcourant le forum et après une courte réflexion, nous avons pensé à l'itinéraire suivant :
09-mai arrivée bkk 7h et transfert chang mai 10-mai chiang mai 11-mai chiang mai 12-mai chiang mai 13-mai sukhotai / satchanalai 14-mai sukhotai / satchanalai 15-mai lopburi 16-mai lopburi 17-mai ayuthaya 18-mai ayuthaya 19-mai Kanchanaburi / erwan falls 20-mai Kanchanaburi / erwan falls 21-mai transfert vers phuket / phuket 22-mai phuket 23-mai phuket 24-mai krabi Koh Phi Phi 25-mai krabi Koh Phi Phi 26-mai krabi Koh Phi Phi 27-mai transfert vers bkk / bkk 28-mai bkk 29-mai bkk puis départ avion à minuit
quelques questions : 1) que pensez vous de cet itinéraire ? Sachant qu'on a pas envie de courrir de partout et de profiter du temps. 2) J'ai l'impression qu'on prévoit une journée de trop a chiang mai qu'on pourrait placer ailleurs mais je vois pas trop où ? 3) concernant les transferts, on pense prendre l'avion mais que pensez vous des transferts de nuit par train notamment pour bkk-chiang mai ? faut il les réserver à l'avance à cette période ? est ce confortable pour dormir ou alors on arrive complètement cassé pour la journée suivante ? 4) doit on réserver les vols intérieurs et si oui combien de temps à l'avance ? 5) on souhaitait aller voir ko tao en faisant un transfert de nuit depuis bkk, mais ca représente pas mal de trajet et on retrouve un peu la même qualité de fond marin et d'eau à ko phi phi non ? ou koh tao est vraiment le pied avec un climat plus agréable que la région de phuket ?
voila, merci d'avance et vive VF !
Cette année ce sera la Thaïlande et ca s'approche dangereusement. Je commence tout juste à préparer l'itinéraire en parcourant le forum et après une courte réflexion, nous avons pensé à l'itinéraire suivant :
09-mai arrivée bkk 7h et transfert chang mai 10-mai chiang mai 11-mai chiang mai 12-mai chiang mai 13-mai sukhotai / satchanalai 14-mai sukhotai / satchanalai 15-mai lopburi 16-mai lopburi 17-mai ayuthaya 18-mai ayuthaya 19-mai Kanchanaburi / erwan falls 20-mai Kanchanaburi / erwan falls 21-mai transfert vers phuket / phuket 22-mai phuket 23-mai phuket 24-mai krabi Koh Phi Phi 25-mai krabi Koh Phi Phi 26-mai krabi Koh Phi Phi 27-mai transfert vers bkk / bkk 28-mai bkk 29-mai bkk puis départ avion à minuit
quelques questions : 1) que pensez vous de cet itinéraire ? Sachant qu'on a pas envie de courrir de partout et de profiter du temps. 2) J'ai l'impression qu'on prévoit une journée de trop a chiang mai qu'on pourrait placer ailleurs mais je vois pas trop où ? 3) concernant les transferts, on pense prendre l'avion mais que pensez vous des transferts de nuit par train notamment pour bkk-chiang mai ? faut il les réserver à l'avance à cette période ? est ce confortable pour dormir ou alors on arrive complètement cassé pour la journée suivante ? 4) doit on réserver les vols intérieurs et si oui combien de temps à l'avance ? 5) on souhaitait aller voir ko tao en faisant un transfert de nuit depuis bkk, mais ca représente pas mal de trajet et on retrouve un peu la même qualité de fond marin et d'eau à ko phi phi non ? ou koh tao est vraiment le pied avec un climat plus agréable que la région de phuket ?
voila, merci d'avance et vive VF !
Où est le meilleur Thali indien de Paris? English translation pending
Avez-vous l' adresse d’un excellent Thali du sud de l’inde, le fameux ‘meals’ des petits hôtels du tamil nadu, à Paris ?
Je me fous un peu de la propreté🤪, je rêve d’un(e) sublime sambar, avec ses petits oignons, ses chilis..MMMHH !!! 😇
J’ai recherché des adresses dans le forum et je me suis aperçu qu’elles faisaient (peu être?) un peu date, sachant que la qualité évolue vite.
Merci d’avance !!🙂
Je me fous un peu de la propreté🤪, je rêve d’un(e) sublime sambar, avec ses petits oignons, ses chilis..MMMHH !!! 😇
J’ai recherché des adresses dans le forum et je me suis aperçu qu’elles faisaient (peu être?) un peu date, sachant que la qualité évolue vite.
Merci d’avance !!🙂
Entreprendre au Maroc: avis et conseils? English translation pending
Bonjour,
Actuellement étudiant, j'envisage de me lancer professionnellement à la rentrée de Septembre 2007 puisque je dispose déjà d'une expérience de création d'entreprise en France.
Or, j'ai réellement envie de m'installer au Maroc, enfin à vrai dire, j'hésite entre l'Afrique Noire, ou le Maroc ou la Tunisie, mais à priori, le Maroc semble être la meilleure destination possible.
Mon projet s'inscrit dans la continuité des call-center très présents au Maroc, mais je n'ai pas la prétention de réussir à m'implanter dans ce secteur très concurrentiel, mais c'est pour vous donner une idée. Je ne peux pas trop révéler mon concept, mais enfin c'est conceptuellement proche du call-center :)
Au départ, cela consisterait à créer une entreprise, recruter 1 puis 2 puis 3 etc... jusqu'à le plus possible, de personnes ayant des profils universitaires ou écoles de commerce, ou d'ingénieur mais je verrais bien recruter des universitaires issus des Facultés de Droit, Commerce, Langue, Informatique...
Si vous avez une entreprise au Maroc, quelles sont les charges ? Les salaires pratiqués ? Le coût des Bureaux ? Du matériel informatique ?
Ensuite, est-ce que vous pensez que des étudiants, enfin quand je dis étudiants, des personnes diplômées, je m'entends mais je veux dire, que je suis prêt à les prendre sans expérience, j'ai confiance en eux, seraient intéressés par un tel job ? Ou est-ce que le côté français s'installant au Maroc est mal vu ?
Bref, pas mal d'interrogations, on commence par celles-ci et puis j'espère que le dialogue se nouera ici :)
Encore merci :)
A bientôt
Actuellement étudiant, j'envisage de me lancer professionnellement à la rentrée de Septembre 2007 puisque je dispose déjà d'une expérience de création d'entreprise en France.
Or, j'ai réellement envie de m'installer au Maroc, enfin à vrai dire, j'hésite entre l'Afrique Noire, ou le Maroc ou la Tunisie, mais à priori, le Maroc semble être la meilleure destination possible.
Mon projet s'inscrit dans la continuité des call-center très présents au Maroc, mais je n'ai pas la prétention de réussir à m'implanter dans ce secteur très concurrentiel, mais c'est pour vous donner une idée. Je ne peux pas trop révéler mon concept, mais enfin c'est conceptuellement proche du call-center :)
Au départ, cela consisterait à créer une entreprise, recruter 1 puis 2 puis 3 etc... jusqu'à le plus possible, de personnes ayant des profils universitaires ou écoles de commerce, ou d'ingénieur mais je verrais bien recruter des universitaires issus des Facultés de Droit, Commerce, Langue, Informatique...
Si vous avez une entreprise au Maroc, quelles sont les charges ? Les salaires pratiqués ? Le coût des Bureaux ? Du matériel informatique ?
Ensuite, est-ce que vous pensez que des étudiants, enfin quand je dis étudiants, des personnes diplômées, je m'entends mais je veux dire, que je suis prêt à les prendre sans expérience, j'ai confiance en eux, seraient intéressés par un tel job ? Ou est-ce que le côté français s'installant au Maroc est mal vu ?
Bref, pas mal d'interrogations, on commence par celles-ci et puis j'espère que le dialogue se nouera ici :)
Encore merci :)
A bientôt
Tourisme sexuel en Tunisie English translation pending
Etant tunisienne et sociologue, je voudrai prevenir les jeunes françaises qui viennent pour la premiere fois en tunisie de l'importance de leur attitude pour d'une part susciter respect et de l'autre apprendre a comprendre le pays.
elles verront en effet tout de suite en arrivant qu'elles ont beaucoup de succes, en tout cas beaucoup plus qu'en france. Il faut etre lucide : le fait de traverser la mediteranée ne les a pas fait changer d'espace temps et transmuter en séductrice irresistible. Comment expliquer alors cette irrestitible aura dont elles beneficient ?: Il faut savoir qu'en tunisie il y a tres peu de possibilités pour les jeunes hommes tunisiens d'avoir des relations sexuelles hors marriage ( a part la prostitution bien sur qui existe aussi la bas mais tous n'ont pas les moyens) Donc il est logique de se tourner vers ces européennes qui parraissent si peu farouches et pour qui bien sur les ralations sexuelles hors mariage ne sont pas un probleme (je ne juge pas mais decrit la realité.Pour un certain nombre aussi il y a la tentation de venir en france ou il y a plus de travail, mais c'est un autre sujet )
Le probleme c'est qu'en acceptant ces relations sexuelles dans le court laps du sejour (1ou 2 semaines c'est tres court, en tunisie si jamais on couche avant le mariage c'est apres plusieurs années de fréquentation!!) la jeune française va irremediablement et paradoxalement detruire toute possibilité rélle d'amour de la part du jeune tunisien. Il pourra la considera comme une occasion sympathique, mais avec une forte dose de mepris car pour lui elle prouvera que l' emancipation feminine conduit a se conduire n'importe comment.
Tres souvent j'entends de jeunes femmes tunisiennes me raconter comment leurs maris justifient les restrictions de liberté qu'ils leur imposent en déclarant qu'ils ne veulent pas que leur femmes finissent commes les"françaises qui couchent avec n'importe qui en tunisie".
Donc c'est bien souvent comme cela que sont vues les charters d'européennes qui arrivent toutes les semaines, commes des "touristes sexuelles". ayez cela present a l'esprit avant de tomber amoureuse du premier animateur ou bogosse venu.
Et apprenez a connaitre vraiment ce pays ou les gens sont charmants mais comprennent vite ce que vous cherchez
bon voyage
bon voyage
Syrie et Liban: trois villes, trois rencontres English translation pending
Rentré voici deux semaines d’un petit voyage en Syrie et au Liban, je replonge ce soir dans le ciel bleu qui ne m’a presque pas quitté pendant 3 semaines. L’occasion de raconter quelques rencontres, quelques villes, quelques routes... Espérons que cela fera venir le printemps, on peut toujours rêver!
PREMIERE RENCONTRE : ALEP-ABDHU

Je suis arrivé à Alep après une nuit de bus, Ankara-Antakya puis Antakya-Alep. Un plaisir lors de l’aterrissage à Ankara, lorsque j’ai été ébloui par les coupoles en aluminium des mosquées reflétant le soleil, j'ai réalisé que je retrouvais une région que j'aime profondément. Parti vers 19h d’Ankara, à chaques arrêts, dans chaques villes, le même rituel : chanson, musique, tambour, drapeau turc. Une centaine de personnes au minimum accompagnaient les jeunes conscrits jusqu’au bus. Les amis, la famille, les mères en pleurs à l’idée que leurs fils se retrouve loin, dans l’armée. Personne ne savait d’ailleurs à l’avance dans quelle région ils feraient leur service. Les plus chanceux à l’ouest, dans une ville, les moins gâtés à l’est, dans le froid et la tension des régions kurdes.
Je suis donc à Alep, j’ai retrouvé les saveurs du Moyen-Orient, un sourire béat, idiot même, s’affiche sur mon visage. Dans cette région, je me sens bien. C’est comme ça, toujours! Après avoir mangé du poulet grillé et une salade au goût de menthe et de citron, je quitte le quartier des vendeurs de pneux où je loge, dans le nouveau centre de la ville. Direction le vieux centre. En chemin, je fais la connaissance d’Abdhu qui me demande simplement si j’ai besoin d’aide. Aucunement! Mais nous passerons quand même deux jours ensemble...
C’était vendredi, j’ai marché avec lui sous les arches du souk. Tout était calme, nulles difficultés à s’imaginer quelques siècles dans le passé. De Khans en petites ruelles, nous tombions parfois sur des enfants jouant au foot. D’autres profitaient du jour de repos pour laver les voitures et les camionnettes. Une odeur de narghillé trahissait quelquefois la présence d’hommes se détendant derrière les grilles baissées des magasins. Les murs hauts, les pavés, tout était construit en pierres blanches. Du haut des remparts de la vieille ville, j’ai contemplé Alep. Des enfants dévalaient une pente sur un tricycle en plastique. Le soleil brillait, déclinant lentement. Le blanc de la ville se faisait plus rosé, puis orange.
Le soir, j’ai suivi Abdhu vers les quartiers chrétiens. C’est la sortie du vendredi pour bon nombre de jeunes musulmans d’Alep. Le vendredi n’étant pas férié pour eux, les arméniens et les autres chrétiens ont leurs commerces ouverts. Mais ce n’est pas le plus important. Abdhu venait surtout se rincer l’oeil et contempler la beauté de toute ces filles habillées de manière très “sexy”, jean's moulants, très maquillées... Selon lui, il existe des cas de mariages mixtes musulman-chrétien mais ça pose de gros problèmes pour les familles. C’est très rare.
Le soir, nous avons engagé une discussion que j’attendais, que j'esperais même. Nous avons parlé de politique et de la situation dans la région. Je trouve toujours passionnant d’entendre des avis forgés par des informations et des propagandes différentes des nôtres. C’est souvent choquant mais cela fait réfléchir: est-ce que mes convictions ne sont elles pas aussi étranges à entendre pour lui ? Bien sûr que si! Je pense tenir un vérité mais finalement non... Il n’y en a pas qui tienne.
Abdhu est membre du parti Baas. Il aime son président... Tout le monde l’aime ici, pas le choix! Et ils doivent vraiment l’adorer vu le nombre de portraits qui ornent les murs de la ville, des magasins, des hotels, des maisons.... Je me marre, les pauvres! A la frontière était écrit : “Welcome to Assad’s Syria”. Chez nous, les fascistes disent “la France au français”. Là-bas, ils n’en sont même pas là!
Revenons à Abdhu. Il pense que son président est moyen dans la politique intérieur mais fort dans la politique extérieur. Selon lui, il les protège contre Israël. La plupart des syriens se sentent quotidiennement menacés par Israël. Il me parle des personnes emprisonnées, exécutées pour raisons politiques. Il me dit qu’il est prêt à accepter que le pouvoir tue un de ses amis pour ces raisons là car cela évite des morts plus nombreux, conséquence de l’affaiblissement du pouvoir et du pays face à ses ennemis.
L’Irak selon lui ? Les USA et Israël sont en train de manipuler Chiites et Sunnites afin de créer un conflit d’Arabie Saoudite jusqu’en Iran. Ceci dans le but d’affaiblir le monde musulman et de vendre des armes. Il me dit que le nombre de morts irakiens tués par des soldats de la coallition est bien plus important que ce que l’on veut bien dire dans le médias occidentaux. Pourquoi aurais-je plus raison que lui sur ce point? La propagande existe aussi dans nos chères démocraties. Je ne sais pas.
Il m’étonne un peu. Abdhu est étudiant, pas pratiquant, issu d’une famille aisée. Pourtant il est convaicu que les attentats du 11 Septembre sont l’oeuvre des juifs!!! Je proteste mais il attache autant de crédit à ce que je lui dis que l’inverse. On est tous les deux absolument convaincus de nos idée. Et encore plus sûrs de l’absurdité de ce que dit l’autre. Que faire... Je me pose des questions. Toutes les évidences auxquelles nous croyons ne seraient-elles que le fruit des informations, justes ou fausses que nous recevons. Et en quoi mes convictions sont elles plus vraies que les siennes? Sinon en ce qu'elles m'appartiennent?
Autre fantaisie que j’écoute dans un parc, devant un ballet de fontaines, suivant le rythme d’une musique libanaise : selon Abdhu (qui ne va pas à la mosquée, qui est très peu pratiquant) l’avenir du Moyen Orient est écrit dans le Coran. Israël va envahir la Syrie, la Jordanie et une partie de l’Arabie-Saoudite. Suite à cela, les états arabes s’uniront et rayeront Israël de la carte. Rien que ça. C’est Nostradamus version Middle-east... Je ne connaissais pas! Je passe sur les histoire d'espionnage qu'il me raconte. J'ai déjà remarqué ce genre d'attitude paranoïaque dans ces pays. Franchement, je ne crois pas à son histoire d'un couple d'espions danois se faisant passés pour des routards et curieux de tout! Suivant ce critère là, je suis moi aussi un espion!
Le lendemain, je vais avec Abdhu à l’université. Elle est immense. Il me faut bien 40 minutes pour traverser le campus. Dans les couloirs, des jeunes qui discutent et rient. Des étudiantes et des étudiants qui se regardent, se sourient, se séduisent, peut-être. Comme ici, en France! C’est l’activité principale des 18-22 ans. Parler avec et surtout au sujet du sexe opposé. Décidemment, on est tous frères... L’internationnalisme hormonale.

PREMIERE RENCONTRE : ALEP-ABDHU
Je suis arrivé à Alep après une nuit de bus, Ankara-Antakya puis Antakya-Alep. Un plaisir lors de l’aterrissage à Ankara, lorsque j’ai été ébloui par les coupoles en aluminium des mosquées reflétant le soleil, j'ai réalisé que je retrouvais une région que j'aime profondément. Parti vers 19h d’Ankara, à chaques arrêts, dans chaques villes, le même rituel : chanson, musique, tambour, drapeau turc. Une centaine de personnes au minimum accompagnaient les jeunes conscrits jusqu’au bus. Les amis, la famille, les mères en pleurs à l’idée que leurs fils se retrouve loin, dans l’armée. Personne ne savait d’ailleurs à l’avance dans quelle région ils feraient leur service. Les plus chanceux à l’ouest, dans une ville, les moins gâtés à l’est, dans le froid et la tension des régions kurdes.
Je suis donc à Alep, j’ai retrouvé les saveurs du Moyen-Orient, un sourire béat, idiot même, s’affiche sur mon visage. Dans cette région, je me sens bien. C’est comme ça, toujours! Après avoir mangé du poulet grillé et une salade au goût de menthe et de citron, je quitte le quartier des vendeurs de pneux où je loge, dans le nouveau centre de la ville. Direction le vieux centre. En chemin, je fais la connaissance d’Abdhu qui me demande simplement si j’ai besoin d’aide. Aucunement! Mais nous passerons quand même deux jours ensemble...
C’était vendredi, j’ai marché avec lui sous les arches du souk. Tout était calme, nulles difficultés à s’imaginer quelques siècles dans le passé. De Khans en petites ruelles, nous tombions parfois sur des enfants jouant au foot. D’autres profitaient du jour de repos pour laver les voitures et les camionnettes. Une odeur de narghillé trahissait quelquefois la présence d’hommes se détendant derrière les grilles baissées des magasins. Les murs hauts, les pavés, tout était construit en pierres blanches. Du haut des remparts de la vieille ville, j’ai contemplé Alep. Des enfants dévalaient une pente sur un tricycle en plastique. Le soleil brillait, déclinant lentement. Le blanc de la ville se faisait plus rosé, puis orange.
Le soir, j’ai suivi Abdhu vers les quartiers chrétiens. C’est la sortie du vendredi pour bon nombre de jeunes musulmans d’Alep. Le vendredi n’étant pas férié pour eux, les arméniens et les autres chrétiens ont leurs commerces ouverts. Mais ce n’est pas le plus important. Abdhu venait surtout se rincer l’oeil et contempler la beauté de toute ces filles habillées de manière très “sexy”, jean's moulants, très maquillées... Selon lui, il existe des cas de mariages mixtes musulman-chrétien mais ça pose de gros problèmes pour les familles. C’est très rare.
Le soir, nous avons engagé une discussion que j’attendais, que j'esperais même. Nous avons parlé de politique et de la situation dans la région. Je trouve toujours passionnant d’entendre des avis forgés par des informations et des propagandes différentes des nôtres. C’est souvent choquant mais cela fait réfléchir: est-ce que mes convictions ne sont elles pas aussi étranges à entendre pour lui ? Bien sûr que si! Je pense tenir un vérité mais finalement non... Il n’y en a pas qui tienne.
Abdhu est membre du parti Baas. Il aime son président... Tout le monde l’aime ici, pas le choix! Et ils doivent vraiment l’adorer vu le nombre de portraits qui ornent les murs de la ville, des magasins, des hotels, des maisons.... Je me marre, les pauvres! A la frontière était écrit : “Welcome to Assad’s Syria”. Chez nous, les fascistes disent “la France au français”. Là-bas, ils n’en sont même pas là!
Revenons à Abdhu. Il pense que son président est moyen dans la politique intérieur mais fort dans la politique extérieur. Selon lui, il les protège contre Israël. La plupart des syriens se sentent quotidiennement menacés par Israël. Il me parle des personnes emprisonnées, exécutées pour raisons politiques. Il me dit qu’il est prêt à accepter que le pouvoir tue un de ses amis pour ces raisons là car cela évite des morts plus nombreux, conséquence de l’affaiblissement du pouvoir et du pays face à ses ennemis.
L’Irak selon lui ? Les USA et Israël sont en train de manipuler Chiites et Sunnites afin de créer un conflit d’Arabie Saoudite jusqu’en Iran. Ceci dans le but d’affaiblir le monde musulman et de vendre des armes. Il me dit que le nombre de morts irakiens tués par des soldats de la coallition est bien plus important que ce que l’on veut bien dire dans le médias occidentaux. Pourquoi aurais-je plus raison que lui sur ce point? La propagande existe aussi dans nos chères démocraties. Je ne sais pas.
Il m’étonne un peu. Abdhu est étudiant, pas pratiquant, issu d’une famille aisée. Pourtant il est convaicu que les attentats du 11 Septembre sont l’oeuvre des juifs!!! Je proteste mais il attache autant de crédit à ce que je lui dis que l’inverse. On est tous les deux absolument convaincus de nos idée. Et encore plus sûrs de l’absurdité de ce que dit l’autre. Que faire... Je me pose des questions. Toutes les évidences auxquelles nous croyons ne seraient-elles que le fruit des informations, justes ou fausses que nous recevons. Et en quoi mes convictions sont elles plus vraies que les siennes? Sinon en ce qu'elles m'appartiennent?
Autre fantaisie que j’écoute dans un parc, devant un ballet de fontaines, suivant le rythme d’une musique libanaise : selon Abdhu (qui ne va pas à la mosquée, qui est très peu pratiquant) l’avenir du Moyen Orient est écrit dans le Coran. Israël va envahir la Syrie, la Jordanie et une partie de l’Arabie-Saoudite. Suite à cela, les états arabes s’uniront et rayeront Israël de la carte. Rien que ça. C’est Nostradamus version Middle-east... Je ne connaissais pas! Je passe sur les histoire d'espionnage qu'il me raconte. J'ai déjà remarqué ce genre d'attitude paranoïaque dans ces pays. Franchement, je ne crois pas à son histoire d'un couple d'espions danois se faisant passés pour des routards et curieux de tout! Suivant ce critère là, je suis moi aussi un espion!
Le lendemain, je vais avec Abdhu à l’université. Elle est immense. Il me faut bien 40 minutes pour traverser le campus. Dans les couloirs, des jeunes qui discutent et rient. Des étudiantes et des étudiants qui se regardent, se sourient, se séduisent, peut-être. Comme ici, en France! C’est l’activité principale des 18-22 ans. Parler avec et surtout au sujet du sexe opposé. Décidemment, on est tous frères... L’internationnalisme hormonale.
Vous qui passez sans les voir... Kao San Road Bangkok English translation pending
En france serait il permis de voir son grand-pere dans le caniveau mendier a meme le sol pour se nourrir?
pourtant je vous ai vu, tout occupé a marchander une casquette de marque, les yeux emerveillés de toutes ses lumieres de kao sand orad, je vous ai vu le froler, manquer de l'ecraser meme, ce vieux grand pere dans le caniveau, en haillons, avec son gobelet de plastique transparent, vous ne l'avez pas vu, pourtant je vous ai vu vous caresser et nourrir les chiens de cette meme rue.. et moi j'ai bien failli ne pas le voir aussi et meme si j'ai rempli son gobelet de pieces je n'en n'ai pas meilleure conscience et je me prends a rever: si tous les visiteurs de ce forum pouvait le voir lors de leur prochain voyage, il se trouve tout au bout de la kao sans road, sur la droite en direction du temple, si tous les visiteurs pouvaient remplir eux aussi son gobelet...
pourtant je vous ai vu, tout occupé a marchander une casquette de marque, les yeux emerveillés de toutes ses lumieres de kao sand orad, je vous ai vu le froler, manquer de l'ecraser meme, ce vieux grand pere dans le caniveau, en haillons, avec son gobelet de plastique transparent, vous ne l'avez pas vu, pourtant je vous ai vu vous caresser et nourrir les chiens de cette meme rue.. et moi j'ai bien failli ne pas le voir aussi et meme si j'ai rempli son gobelet de pieces je n'en n'ai pas meilleure conscience et je me prends a rever: si tous les visiteurs de ce forum pouvait le voir lors de leur prochain voyage, il se trouve tout au bout de la kao sans road, sur la droite en direction du temple, si tous les visiteurs pouvaient remplir eux aussi son gobelet...
Premier périple en Turquie et Iran English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
Mais pourquoi Kao San Road à Bangkok? English translation pending
La première fois que je suis allé à Kao San rd., c’était parce que des amis Thaïs ont voulu m’amener dans un bar de ska (ska genre de musique). Mais dès que j’ai vu cette rue, je n’ai pas aimé. C’est certainement la rue la moins Thaï de Bangkok. En plus il semblerait qu’elle ait mauvaise réputation auprès des Thaïs (cf. Farang Khii Nok).
Maintenant je retourne souvent dans ce bar (car ambiance et musique géniale) mais je ne me sens vraiment pas à l’aise quand je traverse cette rue. Ce qui est bizarre, c’est que bien que la rue soit bondé d’étranger, dans ce bar il n’y en a rarement plus de 4 ou 5. Peut être à cause du prix exorbitant de l’entrée (120 ou 150 bath😛, j’ai un doute) ??? Comment ce fait-il que d’après ce forum, beaucoup de voyageurs, qui semblent être des voyageurs averties, passent par Kao San Rd. ??? Est-ce uniquement pour les hôtels pas chers ou est-ce que j’ai loupé quelque chose ?
Maintenant je retourne souvent dans ce bar (car ambiance et musique géniale) mais je ne me sens vraiment pas à l’aise quand je traverse cette rue. Ce qui est bizarre, c’est que bien que la rue soit bondé d’étranger, dans ce bar il n’y en a rarement plus de 4 ou 5. Peut être à cause du prix exorbitant de l’entrée (120 ou 150 bath😛, j’ai un doute) ??? Comment ce fait-il que d’après ce forum, beaucoup de voyageurs, qui semblent être des voyageurs averties, passent par Kao San Rd. ??? Est-ce uniquement pour les hôtels pas chers ou est-ce que j’ai loupé quelque chose ?
Hôtel Playa Pesquero à Holguin English translation pending
Bonjour!
Je lance un appel puisque je prévois aller à Cuba, fin avril. Une amie me conseille l'hôtel Playa Pesquero à Holguin. D'autres m'ont dit avoir été déçus. Qui d'entre vous y sont allés récemment? Vos commentaires, SVP.
Merci! 🙂
Je lance un appel puisque je prévois aller à Cuba, fin avril. Une amie me conseille l'hôtel Playa Pesquero à Holguin. D'autres m'ont dit avoir été déçus. Qui d'entre vous y sont allés récemment? Vos commentaires, SVP.
Merci! 🙂
Voyage au Maroc en camping-car English translation pending
BONJOUR JE RECHERCHE UN ITINERAIRE POUR LE MAROC JE SUIS DE LYON ET NOTRE VOYAGE EST PREVUE POUR LE MOIS D'AOUT JE VOUDRAIS SAVOIR LES TARIFS LES PLUS AVANTAGEUX POUR NOUS ON MA PROPOSER DE PASSER L'ESPAGNE DESCENDRE JUSQUA TARIFA ET PRENDRE LE FERRY POUR TRAVERSER JUSQUA TANGER LE CAMPING CAR 2 PERSONNES PRIX 240 EUROS LES CHIENS NE PAYENT PAS QUE PENSEZ VOUS DU PRIX DITE MOI S'IL Y A MOIN CHER EN SACHANT QUE LE PRIX EST ALLER ET RETOUR MERCI ENCORE DE VOS RENSEIGNEMENTS😎
Soignez la qualité de vos photos English translation pending
Je suis un amateur de belles photos de voyages et je suis de plus en plus énervé, outré, scandalisé, effaré, suffoqué et révolté... (rayez les mentions inutiles) de voir avec quelle facilité beaucoup de VFistes vident l'intégralité des cartes mémoires de leurs appareils photos dans "Voyage Forum", la plupart du temps sans se préoccuper d'un minimum de qualité acceptable pour un cliché qui va être quand même accessible à des milliers de personnes.
J'ai souvent renoncé à visionner toutes les photos de certains forums car il fallait en regarder 50 avant d'en voir une intéressante (et c'est très dommage pour son auteur, qui se retrouve noyé dans la masse)
Je ne réclame pas la perfection (car je serais obligé de m'auto-censurer instantanément) et je sais que ce forum n'est pas un rendez-vous de professionnels de la photo, mais un minimum de tri me paraitrait indispensable ! Pas de photos floues...car des photos floues sur le Net ce n'est pas sérieux ! 😄😄 Pas de photos "illisibles" car trop sombres, trop claires ou très mal cadrées Pas de photos pour lesquelles le sujet ne présente pas vraiment d'intérêt...
J'ai pour principe qu'en voyage, quand on tire vingt photos, si on en a une présentable "en public", c'est que l'on est déjà un bon photographe !
Alors, faites un tout petit petit effort de sélection, et pensez que quand vous invitez des amis, vous ne leur servez pas les restes de la veille. Quand vous voulez mettre deux photos, n'en mettez plus qu'une et si possible la meilleure / Merci d'avance
P.S : Je suis sûr qu'après une tirade comme celle-ci, je vais passer définitivement pour un vieux grincheux ! 🤪
Je ne réclame pas la perfection (car je serais obligé de m'auto-censurer instantanément) et je sais que ce forum n'est pas un rendez-vous de professionnels de la photo, mais un minimum de tri me paraitrait indispensable ! Pas de photos floues...car des photos floues sur le Net ce n'est pas sérieux ! 😄😄 Pas de photos "illisibles" car trop sombres, trop claires ou très mal cadrées Pas de photos pour lesquelles le sujet ne présente pas vraiment d'intérêt...
J'ai pour principe qu'en voyage, quand on tire vingt photos, si on en a une présentable "en public", c'est que l'on est déjà un bon photographe !
Alors, faites un tout petit petit effort de sélection, et pensez que quand vous invitez des amis, vous ne leur servez pas les restes de la veille. Quand vous voulez mettre deux photos, n'en mettez plus qu'une et si possible la meilleure / Merci d'avance
P.S : Je suis sûr qu'après une tirade comme celle-ci, je vais passer définitivement pour un vieux grincheux ! 🤪
Arnaque à Bangkok English translation pending
un petit coucou, cette fois pour vous mettre en garde... si on vous propose (force meme) a accepte des grains de mais pour donner au pigeons en vous disant good luke, sachez que on vous demandera 70 baths. on c est fais avoir aujourd hui... j ai vraiment crut que c etait gratuit vu la facon dont il on inciste... en plus j aime pas les pigeons.... a 2 j ai reussi a negocier a 90 baths... ouf les meubles sont sauve....
ps : pas d accent (clavier thai)
byby
ps : pas d accent (clavier thai)
byby
Hôtel Majestic Colonial ou Grand Bahia Principe? English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord merci à ceux qui prendrons le temps d'Écrire. Voila ma petite histoire. L'année dernière nous sommes allés moi et ma copine à Cuba plus précisément à Cayo Guillermo à l'hotêl ''Iberostar Daiquiri''. Nous avons aimer notre voyage mais nous avons regretter un peu de ne pas avoir mis quelques sous de plus pour avoir un Hotel dison un peu plus complet.
Voici nos points importants pour notre prochain voyage : Bonne nourriture de qualité et assez variée (Important) Belle Plage (Je crois pour l'avoir entendu et vu sur des photos que la plage de Bavaro à Punta cana est très belle ... ) Nous voulons nous reposer donc pas besoin d'avoir 18 discotèques et amusement. Un hotel de luxe et propre. complexe calme ou du moins respectueux.
Alors ma question principale est la suivante: Le majestic est environ 200-220 $ de différence ( pour deux ) pour la période à laquel je compte voyager. Je suis prêt à mettre la différence mais je veux savoir si ca vaut vraiment la différence de prix.
Merci à tous, et contrairement à mon voyage précédent je compte faire un petit résumé en espérent que ceci puisse aider quelqu'un à son tour.
Tout d'abord merci à ceux qui prendrons le temps d'Écrire. Voila ma petite histoire. L'année dernière nous sommes allés moi et ma copine à Cuba plus précisément à Cayo Guillermo à l'hotêl ''Iberostar Daiquiri''. Nous avons aimer notre voyage mais nous avons regretter un peu de ne pas avoir mis quelques sous de plus pour avoir un Hotel dison un peu plus complet.
Voici nos points importants pour notre prochain voyage : Bonne nourriture de qualité et assez variée (Important) Belle Plage (Je crois pour l'avoir entendu et vu sur des photos que la plage de Bavaro à Punta cana est très belle ... ) Nous voulons nous reposer donc pas besoin d'avoir 18 discotèques et amusement. Un hotel de luxe et propre. complexe calme ou du moins respectueux.
Alors ma question principale est la suivante: Le majestic est environ 200-220 $ de différence ( pour deux ) pour la période à laquel je compte voyager. Je suis prêt à mettre la différence mais je veux savoir si ca vaut vraiment la différence de prix.
Merci à tous, et contrairement à mon voyage précédent je compte faire un petit résumé en espérent que ceci puisse aider quelqu'un à son tour.
Cherche activités diverses sauf la farniente à Holguin English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir qu'est-ce qu'il y à faire à moins d'une heure de route des hôtels tout-inclus tel le Playa Pesquero ou le Grand Playa Turquesa autre que profiter de la plage et des activités de l'hôtel. Nous sommes un groupe de 20 (dont quelques enfants et adolescents) qui voyageront (probablement) à cet endroit (choix de l'hôtel à déterminer...) en avril 2008. Nous voulons avoir un choix d'activités diverses pour répondre à tous les goûts. Des suggestions ? Est-ce facile de se louer une voiture ou une mobylette et d'aller explorer par ses propres moyens ? Quoi voir ? Quoi faire ? Peut-on faire de l'éco-tourisme ? Des contacts de Cubains parlant français qui pourrait nous faire découvrir des petits coins intéressants et pas connus de tous ? Nous aimerions prendre au moins une journée pour voir un peu le "vrai" Cuba. Toutes les suggestions sont bienvenues.🙂 Merci. Johanne
J'aimerais savoir qu'est-ce qu'il y à faire à moins d'une heure de route des hôtels tout-inclus tel le Playa Pesquero ou le Grand Playa Turquesa autre que profiter de la plage et des activités de l'hôtel. Nous sommes un groupe de 20 (dont quelques enfants et adolescents) qui voyageront (probablement) à cet endroit (choix de l'hôtel à déterminer...) en avril 2008. Nous voulons avoir un choix d'activités diverses pour répondre à tous les goûts. Des suggestions ? Est-ce facile de se louer une voiture ou une mobylette et d'aller explorer par ses propres moyens ? Quoi voir ? Quoi faire ? Peut-on faire de l'éco-tourisme ? Des contacts de Cubains parlant français qui pourrait nous faire découvrir des petits coins intéressants et pas connus de tous ? Nous aimerions prendre au moins une journée pour voir un peu le "vrai" Cuba. Toutes les suggestions sont bienvenues.🙂 Merci. Johanne