Results for "Chagres+|+46+>+96"
8246 results found.
Traversée en kayak Nanortalik-Narsarsuaq via le fjord Tasermiut English translation pending
Un an après notre voyage en kayak gonflable à Disko au milieu des icebergs et des baleines nous sommes décidés pour retourner au Groenland. Dans ce pays grand comme quasiment 4 fois la France le choix de la « région » est un peu laborieux tant les possibilités sont nombreuses. Le fjord d’Uummannaq où je me suis rendu en hiver il y a 6 mois nous semble être formidable. Il y a un loueur (ce qui nous permettrait d’avoir un kayak rigide), des baleines, d’immenses montagnes et des icebergs en quantité. En revanche la zone est toujours sous le risque « imminent » d’un tsunami (pour une grande partie du nord du fjord). Nous craignons également l’immensité du fjord et son exposition au vent et à la houle avec en plus, selon le parcours de nombreuses traversées entre les îles dépassant les 10 km et nous ne sommes pas des kayakistes confirmés. Pour finir les températures à nos dates de congés (fin août et début septembre) risquent d’être déjà bien froides (-5/5°C) pour la pratique agréable d’un sport nautique.
Tout ceci considéré, nous continuons à imaginer des parcours avec Google Earth dans tout le pays mais les montagnes aux environs de Nanortalik sur la pointe sud du pays nous paraissent également vite idéales. Cette zone, bien desservie depuis Copenhague (vols directs !), possède de grands réseaux de fjords bien encaissés et donc protégés des caprices de la haute mer. Différents transferts en bateau proposés par la Disko Line permettent d’envisager des traversées plus ou moins longues entre les différents villages. Nous « dessinons » donc un parcours entre le village de Nanortalik et l’aéroport d’arrivée à Narsarsuaq.
Le fjord de Tasermiut apparait être le joyau du coin et ne pas s’y rendre serait bien dommage. Mais en aller-retour, visiter ce fjord nous ferait faire un détour de 140 km ! Le seul moyen d’y pagayer en restant dans les temps (15 jours de kayak) est de le parcourir en aller simple et donc de s’en échapper par la terre une fois au fond. La carte au 1/100 000e montre une vallée large et plate reliant le fond du fjord de Tasermiut à celui du Sondre Sermilik par un portage d’une petite vingtaine de kilomètres.
La traversée dans le sens Nanortalik>Narsarsuaq via le fjord de Tasermiut fait ainsi 240 km soit une bonne quinzaine de kilomètres obligatoires à effectuer pour les 15 jours de voyage. D’expérience cette distance est le compromis parfait entre les jours de rando, les jours d’avancée et la marge de sécurité. 3 portages jalonnent l’itinéraire pour un total de 30 km à effectuer à pied environ. Notre trajet passe par le village d’Ammasivik au kilomètre 160 où nous pourrons nous ravitailler. Nous ne sommes donc pas obligés d’emporter 15 jours de nourriture ce qui limite largement le poids et le volume des vivres à embarquer.
Le sud du Groenland présente également l’avantage d’avoir des températures clémentes même en septembre, pas d’ours polaire (surtout à la fin de l’été), des côtes très vertes qui contrastent avec la mer où les glaciers et de gros icebergs qui remontent depuis la côte Est le cap Farewell parfois jusqu’à Qaqortoq.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.
Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.
Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.
Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…
Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.
Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.
La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.
Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.
La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.
Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.
Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.
Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.
Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.
Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.

Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.

Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.

Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…

Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.

Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.

La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.

Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.

La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.

Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.

Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.

Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.

Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.

Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Passage de frontières à vélo de la Thaïlande au Laos et visa English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir traversé l'Europe à vélo je m'apprête à m'envoler pour Bangkok avec comme but de remonter vers le Nord, direction le Laos.
D'après ce que j'ai compris je dois prévoir 30$, 2 photos d'identité et mon passeport afin d'obtenir un visa de 30 jours au Laos
Ma question : est-ce la même chose pour le Vietnam ?
Ou bien dois je faire ma demande de visa à l'avance à l'ambassade du Vietnam au Laos par exemple ?
Au vu des mésaventures de certains aux poste frontières vietnamiens, je suis preneur de tout conseil ou clarification.
D'avance merci !
Au vu des mésaventures de certains aux poste frontières vietnamiens, je suis preneur de tout conseil ou clarification.
D'avance merci !
Itinéraire prévu de 5 jours à Istanbul fin octobre English translation pending
Bonjour à tous ,
Allant à Istanbul fin octobre avec un copain nous souhaitons visiter la ville en variant les plaisirs (quartiers touristiques , endroits pour. sortir , endroits plus à l'écart) c'est pour cela que nous avons prévu l'itinéraire suivant :
J1 : Arrivée à Istanbul. Visite de la vieille ville.
J2 : Journée sur le Bosphore direction ile des princes. Visite et nuit à Kadikoy le soir sur la rive asiatique.
J3 : Visite des incontournables : Sainte Sophie , Mosquée bleue
J4 : Visite des incontournables : Sultanahmet , Bazars.. Le soir , sortie et nuit vers Taksim / Beyoglu
J5 Visite autour du quartier de Taksim/Beyoglu. Match de football.
J6 : Retour à l'aéroport et en France.
Voilà l'idée.. Ce programme permettrai de voir les sites de base sans forcément tout voir mais en proposant un parcours varié (Bosphore , île , rive asiatique , endroit pour sortir..).. Qu'en pensez vous ? Y a t-il des incontournables sur notre chemin ?
Que conseillez vous de faire sur les sites moins connus (Taksim , Beyoglu , Kadikoy..)
Merci pour votre aide.
Allant à Istanbul fin octobre avec un copain nous souhaitons visiter la ville en variant les plaisirs (quartiers touristiques , endroits pour. sortir , endroits plus à l'écart) c'est pour cela que nous avons prévu l'itinéraire suivant :
J1 : Arrivée à Istanbul. Visite de la vieille ville.
J2 : Journée sur le Bosphore direction ile des princes. Visite et nuit à Kadikoy le soir sur la rive asiatique.
J3 : Visite des incontournables : Sainte Sophie , Mosquée bleue
J4 : Visite des incontournables : Sultanahmet , Bazars.. Le soir , sortie et nuit vers Taksim / Beyoglu
J5 Visite autour du quartier de Taksim/Beyoglu. Match de football.
J6 : Retour à l'aéroport et en France.
Voilà l'idée.. Ce programme permettrai de voir les sites de base sans forcément tout voir mais en proposant un parcours varié (Bosphore , île , rive asiatique , endroit pour sortir..).. Qu'en pensez vous ? Y a t-il des incontournables sur notre chemin ?
Que conseillez vous de faire sur les sites moins connus (Taksim , Beyoglu , Kadikoy..)
Merci pour votre aide.
Il fallait que je revienne à Vienne (voyage en train et visites à vélo) English translation pending
Mes deux premiers séjours à Vienne (Autriche) remontent aux années 80'. De l'eau bleue a depuis coulé sous les ponts du canal du Danube et de la Wien et ma mémoire ne conserve plus guère de souvenirs et mes tiroirs aucunes photos. Il s'agissait à l'époque d'une voyage d'études urbaines avec rencontres d'architectes (Rob Krier entre autres) et d'urbanistes.
C'est sous la pluie que j'arrive, ce lundi 2 septembre 2019, en train depuis Bruxelles (départ à 10h25) à la gare centrale (Hauptbanhof - Südtiroler Platz). Il est environ 23h00 alors que l'horaire prévoyait une arrivée à 20h45 mais des problèmes sur le réseau ferroviaire allemand m'ont contraint à modifier mon horaire.
Prix du trajet en train aller/retour : 149,70 Euro. Temps de voyage : aller, 10h20 dont 50' de changement à Frankfurt; retour, 12h20 dont 2h50 de changement à Frankfurt.
Je loge à l'hôtel Motel One juste à côté de la gare, côté Sud, pour 70,78 Euro la nuit. Hautement recommandé.
Dés le lendemain matin, la découverte depuis la fenêtre de ma chambre du paysage urbain sous le soleil me motive à partir à la découverte de la ville.

A deux pas et au Nord-Est de la gare centrale, après avoir traversé un large boulevard, le Gurtel - deuxième périphérique parallèle au célèbre Ring qui ceinture la vieille ville de Vienne, ...



- se trouve le Belvédère et c'est par lui que j'entame mon itinéraire de ce Mardi 3 Septembre.
La porte d'entrée au Sud du Belvédère Supérieur

Le bâtiment vu depuis l'entrée Sud


Vues intérieures


Le Baiser de Klimt est au Belvédère ce que la Joconde de Da Vinci est au Louvre.

Aimez-vous Klimt ?



D'autres artistes sont également présents :
Egon Schiele




Oskar Kokoschka
O.K. (oublié d'en photographier 🤪)
Jacques-Louis David, Bonaparte franchissant le Grand-Saint-Bernard

et même un Van Gogh

C'est sous la pluie que j'arrive, ce lundi 2 septembre 2019, en train depuis Bruxelles (départ à 10h25) à la gare centrale (Hauptbanhof - Südtiroler Platz). Il est environ 23h00 alors que l'horaire prévoyait une arrivée à 20h45 mais des problèmes sur le réseau ferroviaire allemand m'ont contraint à modifier mon horaire.
Prix du trajet en train aller/retour : 149,70 Euro. Temps de voyage : aller, 10h20 dont 50' de changement à Frankfurt; retour, 12h20 dont 2h50 de changement à Frankfurt.
Je loge à l'hôtel Motel One juste à côté de la gare, côté Sud, pour 70,78 Euro la nuit. Hautement recommandé.
Dés le lendemain matin, la découverte depuis la fenêtre de ma chambre du paysage urbain sous le soleil me motive à partir à la découverte de la ville.

A deux pas et au Nord-Est de la gare centrale, après avoir traversé un large boulevard, le Gurtel - deuxième périphérique parallèle au célèbre Ring qui ceinture la vieille ville de Vienne, ...



- se trouve le Belvédère et c'est par lui que j'entame mon itinéraire de ce Mardi 3 Septembre.La porte d'entrée au Sud du Belvédère Supérieur

Le bâtiment vu depuis l'entrée Sud


Vues intérieures


Le Baiser de Klimt est au Belvédère ce que la Joconde de Da Vinci est au Louvre.

Aimez-vous Klimt ?



D'autres artistes sont également présents :
Egon Schiele




Oskar Kokoschka
O.K. (oublié d'en photographier 🤪)
Jacques-Louis David, Bonaparte franchissant le Grand-Saint-Bernard

et même un Van Gogh

Norvegian plante 10 passagers suite à un changement d'horaire English translation pending
Bonjour Des amis ont reçu sur leur tel portable un changement d'horaire de vol de la compagnie Norvegian pour un aller simple Paris SFO aéroport d'Oakland, Vol retarder 1h . Le problème ils sont arrivés 2h avant le vol indiqué par la compagnie, et la surprise le bureau d'enregistrement était fermé, et la personne de Norvégian n'a rien voulu savoir, 10 personnes sont dans le même cas . Il restait 1H30 avant le décollage de l'avion et personne de Norvégian a fait l'effort pout 10 passagers de faire l'enregistrement . On leur a dit de payer un autre billet pour un départ 3 jours plus tard 300€ de pénalité et aucun remboursement car Norvégian considère qu'ils ont raté le vol de leur propre faute ! Avez-vous des conseillers a leur donner . 10 personnes, Il faut boycotter cette compagnie de M......
Sécurité à Paris English translation pending
Bonjour, pouvez-vous me dire si Paris est sécuritaire le jour comme de nuit. On m’a parlé de gang qui nous entoure et nous vol ou nous vole dans les Metro et les bus.
Les routes de l'humanitaires en 4x4 au Maroc English translation pending
Les routes de l'humanitaire recherche des personnes intéressées pour un voyage au Maroc avec leurs 4X4 pour distribué dans les villages isolé des fournitures d'école, des vêtements de sport et autres ,
l'association sera à Bergerac sur le parking décathlon le samedi 14 septembre 2019 de 9H à 19 h
merci de venir nombreux




Vol Air France ou Singapore Airlines pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous partirons au printemps prochain pour la Thaïlande.
Nous avons pour un prix, un horaire et une durée de vol quasi similaire le
choix entre 2 compagnies.
Air France en premium economy sur Boeing 787 et
Singapore airlines en premium economy sur Airbus 380.
Pourriez-vous m'éclairer sur le meilleur choix à faire?
Merci d'avance.
L'Indonésie, une si belle mosaïque English translation pending
Disons-le tout de suite, d'entrée de jeu, j'ai été conquise par ce beau pays ... quelle splendeur, quelle beauté, quelles merveilles, quelle diversité, quelles rencontres 🙂
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...
photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...

photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
Autotour dans l'Ouest américain: par soi-même ou avec une agence? English translation pending
Bonjour à tous,
Je désire partir avec mon fils de 15 ans aux Etats-Unis, découvrir les parcs de l'Ouest américain. J'hésite entre l'organiser toute seule ou passer par une agence. Je serai la seule à conduire et je ne suis pas super bonne en anglais. J'ai déjà obtenu un devis par une agence et j'ai essayé de comparer le tarif si je réserve moi-même, je pense qu'il y a au moins 2000-2500 Euros que je pourrai économiser en l'organisant moi-même !!! Donc ma question : est-ce qu'un voyage aux Etats-Unis, à deux (1 adulte et un ado) peut s'organiser tout seul ou vaut-il mieux passer par une agence qui propose en cas de problème des aides locales ? Est-ce que quelqu'un parmi vous est parti ainsi à 2, avec un ado ?
Merci pour vos réponses. Laetidjee
Je désire partir avec mon fils de 15 ans aux Etats-Unis, découvrir les parcs de l'Ouest américain. J'hésite entre l'organiser toute seule ou passer par une agence. Je serai la seule à conduire et je ne suis pas super bonne en anglais. J'ai déjà obtenu un devis par une agence et j'ai essayé de comparer le tarif si je réserve moi-même, je pense qu'il y a au moins 2000-2500 Euros que je pourrai économiser en l'organisant moi-même !!! Donc ma question : est-ce qu'un voyage aux Etats-Unis, à deux (1 adulte et un ado) peut s'organiser tout seul ou vaut-il mieux passer par une agence qui propose en cas de problème des aides locales ? Est-ce que quelqu'un parmi vous est parti ainsi à 2, avec un ado ?
Merci pour vos réponses. Laetidjee
Safari animalier au Chili, avec un peu de paysages... quand même! English translation pending
On parle souvent des safari animaliers en Afrique.... c'est certain qu'il y a de quoi faire.🤪
Mais cette année, je voulais aussi découvrir des coins pas touristiques au Chili, des paysages désertiques et colorés des Andes, et surtout je voulais un voyage soft, avec des temps de repos au bord de l'océan pacifique. Et bien, figurez-vous que tout près des 2 hôtels où nous avons résidé à Antofagasta et à Iquique, nous avons pu admirer des spectacles animaliers sympathiques.
Episode 1: Observation au terrado d'Antofagasta
Vous connaissez? Au chili, ils appellent ça "un Jote". En français on dit "urubu à tête rouge".
Et bien, ce charmant vautour est perché sur la rambarde de la piscine du terrado à Antofagasta. Figurez-vous qu'une colonie de ces charmants animaux a décidé de quitter les hauteurs des andes qui sont leur lieux de vie habituel, en cette période d'hiver austral peu propice à la nourriture, pour venir chercher des cieux plus cléments au bord du pacifique.
Et ne voilà-t-il pas que le terrado d'Antofagasta a eu l'idée géniale de construire une magnifique piscine remplie d'eau douce, juste là, à côté de la crique très riche en poissons. Ils ont la nourriture à satiété et l'eau douce à côté!!! Alors pourquoi aller plus loin???? Je trouve qu'ils ont bon goût!!!😄
Amusée par leurs activités, je me suis promenée près des fauteuils placés pour les clients de l'hôtel, et qui vu la température ambiante étaient plutôt désertés. Finalement, ai-je pensé heureusement qu'il y a quand même les oiseaux pour profiter de cette piscine!!!😏
De notre chambre au 10ème étage, Jf prend en photo un des vautours en plein vol, ce qui permet de voir toute l'envergure de ses ailes magnifiques. En effet, régulièrement, les gens de l'hôtel les font fuir. Ils vont se réfugier sur le toit du restaurant à côté.

Mais ce n'est que pour mieux revenir en faisant des arabesques au dessus de l'océan pacifique.
Certains tentent de faire valoir leur droit de dominant en s'esbroufant devant les autres. Parfois ça marche...
D'autres fois, certains se retrouvent en déséquilibre, pour avoir osé empiéter sur la place d'un autre.

Mais tous ne veulent qu'une chose, c'est pouvoir gouter à cette eau douce, si claire et si délicieuse. Miamm!!!!
Et ensuite ils vous regardent, perplexes, .... Pourquoi ces 2 humains ne les chassent-ils pas? Que font-ils avec leurs drôles de machines? En tout cas, tant que ces 2 là sont là, les gens de l'hôtel ne nous chassent pas.
Alors, ils continuent leur vie, rassurés!
D'autres oiseaux marins apprécient aussi la piscine pour venir y barboter.
Cette piscine est aussi un lieu de romance pour les pigeons.

Parfois c'est assez hard!

La baie dAntofagasta abrite également une colonie impressionnante de pélicans.
Et cette colonie se concentre sur les récifs à marée basse, profitant de l'aubaine du marnage très important qui caractérise ce lieu.
A marée haute, ils apprécient de pêcher et nous en profitons pleinement du restaurant de l'hôtel, pour les photographier.
En vol, en s'ébrouant, ...
En version solitaire,

Je suis beau et je le vaux bien!!

En couple, petite parade élégante..
Par marée haute, il y a même des surfeurs qui profitent des vagues.. Ce qui n'empêche pas nos pélicans de voler au dessus des flots!
Mais cette année, je voulais aussi découvrir des coins pas touristiques au Chili, des paysages désertiques et colorés des Andes, et surtout je voulais un voyage soft, avec des temps de repos au bord de l'océan pacifique. Et bien, figurez-vous que tout près des 2 hôtels où nous avons résidé à Antofagasta et à Iquique, nous avons pu admirer des spectacles animaliers sympathiques.
Episode 1: Observation au terrado d'Antofagasta
Vous connaissez? Au chili, ils appellent ça "un Jote". En français on dit "urubu à tête rouge".

Et bien, ce charmant vautour est perché sur la rambarde de la piscine du terrado à Antofagasta. Figurez-vous qu'une colonie de ces charmants animaux a décidé de quitter les hauteurs des andes qui sont leur lieux de vie habituel, en cette période d'hiver austral peu propice à la nourriture, pour venir chercher des cieux plus cléments au bord du pacifique.
Et ne voilà-t-il pas que le terrado d'Antofagasta a eu l'idée géniale de construire une magnifique piscine remplie d'eau douce, juste là, à côté de la crique très riche en poissons. Ils ont la nourriture à satiété et l'eau douce à côté!!! Alors pourquoi aller plus loin???? Je trouve qu'ils ont bon goût!!!😄

Amusée par leurs activités, je me suis promenée près des fauteuils placés pour les clients de l'hôtel, et qui vu la température ambiante étaient plutôt désertés. Finalement, ai-je pensé heureusement qu'il y a quand même les oiseaux pour profiter de cette piscine!!!😏

De notre chambre au 10ème étage, Jf prend en photo un des vautours en plein vol, ce qui permet de voir toute l'envergure de ses ailes magnifiques. En effet, régulièrement, les gens de l'hôtel les font fuir. Ils vont se réfugier sur le toit du restaurant à côté.

Mais ce n'est que pour mieux revenir en faisant des arabesques au dessus de l'océan pacifique.

Certains tentent de faire valoir leur droit de dominant en s'esbroufant devant les autres. Parfois ça marche...

D'autres fois, certains se retrouvent en déséquilibre, pour avoir osé empiéter sur la place d'un autre.

Mais tous ne veulent qu'une chose, c'est pouvoir gouter à cette eau douce, si claire et si délicieuse. Miamm!!!!

Et ensuite ils vous regardent, perplexes, .... Pourquoi ces 2 humains ne les chassent-ils pas? Que font-ils avec leurs drôles de machines? En tout cas, tant que ces 2 là sont là, les gens de l'hôtel ne nous chassent pas.

Alors, ils continuent leur vie, rassurés!
D'autres oiseaux marins apprécient aussi la piscine pour venir y barboter.

Cette piscine est aussi un lieu de romance pour les pigeons.

Parfois c'est assez hard!

La baie dAntofagasta abrite également une colonie impressionnante de pélicans.

Et cette colonie se concentre sur les récifs à marée basse, profitant de l'aubaine du marnage très important qui caractérise ce lieu.

A marée haute, ils apprécient de pêcher et nous en profitons pleinement du restaurant de l'hôtel, pour les photographier.

En vol, en s'ébrouant, ...

En version solitaire,

Je suis beau et je le vaux bien!!

En couple, petite parade élégante..

Par marée haute, il y a même des surfeurs qui profitent des vagues.. Ce qui n'empêche pas nos pélicans de voler au dessus des flots!

De Merzouga à Marrakech après le Trek Rosetrip English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous sommes 3 femmes de 49-50 ans qui participons au Trek Rosetrip début novembre. Nous voulons prolonger notre séjour suite à nos 5 nuits en bivouac dans la région de Merzouga. Voici ce que nous avons prévu, n'hésitez pas à commenter sur les endroits et hébergement (max 100 Euros/nuit). Toute suggestion d'endroit pour s'arrêter luncher, serait apprécié. Nos priorités sont les paysages ("jaw dropping" comme les anglos disent) et lieux intéressants.
5 novembre: 7h-7h30 am, départ de Merzouga Route vers Tinghir (j'ai lu sur le forum que la route est plus intéressante via Alnif) Promenade dans la palmeraie, route vers les Gorges de Todra ? Pause pour le lunch ? Route vers Boulmane Dades... Hébergement noté: Dar Rihana Dades KM25... Chez Pierre KM26... Aurberge Mirguine chez Ali KM14... Labyrinth Kasbah Dades KM9... Riad Dades KM9... lequel choisir? À prime abord on regardait pour aller +/- jusqu'au KM 25 et redescendre le lendemain matin,
6 novembre: Départ vers 8h - route jusqu'à Timzzilite pour faire les lacets... Est-il nécessaire d'aller plus loin sur cette route ou bien si nous aurons eu l'occasion de voir amplement de beaux paysages jusqu'à cet endroit? Arrêt aux doigts de singe lors du retour vers Boulmane. Y a-t-il des courtes et intéressantes randos d'environ 2 heures aux doigts de singe ou ailleurs ds la région? ? Arrêt pour le lunch ? Route vers Ouarzazate avec arrêts Vallée des Roses et Skoura. Hébergement noté: Maison d'hôtes Dar Farhana, Riad Ksar Aylan, Hôtel Riad Amlal.
7 novembre: Départ vers 8h - route vers Tizi N'Tichka avec arrêts à Ait Ben Haddou et Telouet ? Suggestion pour le lunch ? Route vers Marrakech et arrivée en début de soirée
Je vous remercie à l'avance,
Nous sommes 3 femmes de 49-50 ans qui participons au Trek Rosetrip début novembre. Nous voulons prolonger notre séjour suite à nos 5 nuits en bivouac dans la région de Merzouga. Voici ce que nous avons prévu, n'hésitez pas à commenter sur les endroits et hébergement (max 100 Euros/nuit). Toute suggestion d'endroit pour s'arrêter luncher, serait apprécié. Nos priorités sont les paysages ("jaw dropping" comme les anglos disent) et lieux intéressants.
5 novembre: 7h-7h30 am, départ de Merzouga Route vers Tinghir (j'ai lu sur le forum que la route est plus intéressante via Alnif) Promenade dans la palmeraie, route vers les Gorges de Todra ? Pause pour le lunch ? Route vers Boulmane Dades... Hébergement noté: Dar Rihana Dades KM25... Chez Pierre KM26... Aurberge Mirguine chez Ali KM14... Labyrinth Kasbah Dades KM9... Riad Dades KM9... lequel choisir? À prime abord on regardait pour aller +/- jusqu'au KM 25 et redescendre le lendemain matin,
6 novembre: Départ vers 8h - route jusqu'à Timzzilite pour faire les lacets... Est-il nécessaire d'aller plus loin sur cette route ou bien si nous aurons eu l'occasion de voir amplement de beaux paysages jusqu'à cet endroit? Arrêt aux doigts de singe lors du retour vers Boulmane. Y a-t-il des courtes et intéressantes randos d'environ 2 heures aux doigts de singe ou ailleurs ds la région? ? Arrêt pour le lunch ? Route vers Ouarzazate avec arrêts Vallée des Roses et Skoura. Hébergement noté: Maison d'hôtes Dar Farhana, Riad Ksar Aylan, Hôtel Riad Amlal.
7 novembre: Départ vers 8h - route vers Tizi N'Tichka avec arrêts à Ait Ben Haddou et Telouet ? Suggestion pour le lunch ? Route vers Marrakech et arrivée en début de soirée
Je vous remercie à l'avance,
Compte rendu d'un trois-quarts de tour de l'Irlande à vélo English translation pending
Voici mes notes de mon périple à vélo de 2300km entre Rosslare (Sud Est) et La Chaussée des Géants (Nord Est) à vélo en longeant la côte et notamment la Wild Atlantic Way. J'ai pris ensuite le train pour rejoindre Rosslare en faisant étape à Belfast et Dublin. J'ai adoré ce voyage pour ces paysages, la gentillesse des gens rencontrés, la très riche culture celte et irlandaise. Et la météo n'a pas entamée mon enthousiasme pour ce pays.
Cartes et photos à voir sur mon site
Le programme :
07/07/19: De Rouen à Cherbourg en voiture. Dépose de ma voiture chez Denis de Warmshowers. Ferry à 15h pour Rosslare. Dîner acheté avec la traversée. Nuit sur siège inclinable. 18h de traversée.
08/07/19: Arrivée à Rosslare à 8h15. Vélo jusqu’à Dunhill. Nuit chez Tom O’Neill de Warmshowers 99km. 5:30 de vélo. 18km/h de moyenne. 601D+. 18°C max. 16°C mini. Temps gris.
09/07/19: De Dunhill à Cork. Nuit en Auberge de Jeunesse (Kinlay House 20€). Dîner en fast food asiatique. Musique et danse dans un pub. 120km. 7:05 de vélo. 17km/h de moyenne. 1237D+. 24°C max. 19°C mini. Temps beau puis gris.
10/07/19: De Cork à Glandore. Nuit en camping (The Meadow 11€). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.
11/07/19: De Glandore à un site de bivouac au bout de la péninsule de Mizen Head. Visite du site de Mizen head (x€). Visite du site mégalithique à 3km du camping. 112km. 6:00 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.
12/07/19: Vélo jusqu’au camping du Berehaven Golf Club (20€ + 2€ pour douche). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.
13/07/19: Péninsule de Beara. Nuit au Beara camping 88 km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.
14/07/19: Péninsule du Kerry. Bivouac sur la plage de Ballinskellig. 94km. 5:09 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 663D+. 25°C max. 18°C mini. Beau temps.
15/07/19: Péninsule du Kerry. Visite des falaises de Kerry (x€). Bivouac sur le stade de Castelmaine. Dîner dans un pub. 89km. 5:01 de vélo. 17.7km/h de moyenne. 970D+. 22°C max. 16°C mini. Temps nuageux.
16/07/19: Péninsule de Dingle. Dépose des bagages à la Grapewine Hostel de Dingle et tour de la péninsule sans les bagages. Nuit à l’hostel. Soirée dans 2 pubs. 103km. 5:21 de vélo. 19.3km/h de moyenne. 734D+. 22°C max. 19°C mini. Temps nuageux.
17/07/19: Passage du Connor Pass. Nuit au castel Hostel de Tralee. Spectacle de danse et musique 52km. 2:42 de vélo. 19.1km/h de moyenne. 612D+. 20°C max. 16°C mini. Bruine, vent de dos.
18/07/19: Ferry entre Tarbert et Killmer. Bivouac un peu avant le Visitor center des falaises de Moher. Balade avant la tombée de la nuit. 140km. 6:56 de vélo. 20.2km/h de moyenne. 1066D+. 24°C max. 14°C mini. Bruine et nuageux. Vent de dos.
19/07/19: Visite du Visitor center..Tour dans le Burren (vu le fort de XX et le dolmen de XX). Nuit au camping de Doolin (Aille River Hostel and Campsite) . 66km. 4:09 de vélo. 16km/h de moyenne. 626D+. 22°C max. 14°C mini. Quelques averses.
20/07/19: Bateau jusqu’à Inishmore. Visite de l’île. Bateau jusqu’à Rossaveel. Bivouac dans caravane abandonnée. 35km. 2:12 de vélo. 15.8km/h de moyenne. 391D+. 22°C max. 16°C mini. Nuageux.
21/07/19: Traversée du Connemara sous temps gris puis pluie. Nuit au Old Monastery de Letterfrack. 115km. 5:33 de vélo. 20.7km/h de moyenne. 900D+. 17°C max. 16°C mini. Gris, pluie forte à légère. Vent de dos.
22/07/19: Visite de l’abbaye de Kylemore.. Route jusqu’à Westport puis voie verte jusqu’à Achill Island. Nuit à l’hôtel Ostan Oilean Acla (60€). 125km 6:04 de vélo. 20.6km/h de moyenne. 1041D+. 18°C max. 16°C mini. Gris, bruine puis couvert. Vent de dos.
23/07/19: Petit tour de l’île d’Achill puis route jusqu’à Kilcommon. Camping au Kilcommon Lodge. 125km. 6:17 de vélo. 19.8km/h de moyenne. 1045D+. 19°C max. 16°C mini. Nuageux et vent de dos.
24/07/19: Route avec visite de Ceide Fieds puis de Downpatick Head. Nuit en camping à Inniscrone. Diner et soirée musique irlandaise au pilot Bar. 105km. 5:35 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 766D+. 20°C max. 16°C mini. Nuageux.
25/07/19: Traversée de la campagne de Sligo pour rejoindre Mullaghmore. Tour de la presqu’île. Nuit en hostel à Bundoran. 125km. 6:50 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 1072D+. 22°C max. 19°C mini. Bruine et vent de face le matin. Nuageux et vent de dos l’après-midi.
26/07/19: Vue sur la baie de Bundoran. Pique-nique à Donegal. Route jusqu’aux falaises de Slieve League. Retour en arrière pour aller au camping de Kilcar. 105km. 6:04 de vélo. 17.2km/h de moyenne. 1124D+. 24°C max. 19°C mini. Gris, vent de face ou de côté puis beau.
27/07/19: Montée au col de Mallaloh Ghleann Gheis. Longe côte du Donegal jusqu’à Corcreggan Mill camping. Soirée en musique. 130km. 6:49 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 1385D+. 23°C max. 16°C mini. Nuageux, un peu de soleil. Vent faible de dos.
28/07/19: Joli passage en bord de mer avec vue sur le château de Cashel. Passage au Fanad Lighhouse, beau phare perché sur une pointe rocheuse. Ferry entre Rathmullan et Buncrana. Nuit en Auberge de Jeunesse (Mill lane Hostel). Dîner dans Fast Food en ville. 102km. 6:03 de vélo. 16.8km/h de moyenne. 1215D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.
29/07/19: Route à travers la lande pour rejoindre Carndonagh, puis direction Malin Head (balade à vélo et à pied jusqu’à la pointe Ouest). Ferry entre Greencastle et Magilligan. Passage en Irlande du nord. Nuit au Sheep island view Hostel. Dîner au pub du village. 140km. 7:57 de vélo. 17.6km/h de moyenne. 1295D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.
30/07/19: Vélo jusqu’à la Chaussée des Géants. Visite du site à pied. Vélo le long de la côte jusqu’à Coleraine. Train jusqu’à Belfast. Logé chez Marcus de Warmshowers. Dîner chez lui et soirée dans pub de son quartier. 42km. 2:36 de vélo. 16km/h de moyenne. 267D+. 24°C max. 16°C mini. Nuageux puis soleil.
31/07/19: Tour en vélo, sans les bagages avec Marcus et ses 2 hôtes espagnols pour voir les peintures murales de Belfast et faire un tour en ville. Visite de Jardin Botanique, de l’Uslter museum et du musée Titanic. Soirée dans pubs de Belfast.
01/08/19: Bus pour Newry puis train pour Dublin. Arrivée à 11h30.Dépose du vélo et des bagages au Jacob’s Inn. Déjeuner dans un fast-food. Visite à pied du Trinity College, du museum d’histoires naturelles, puis de la galerie Nationale. Balade autour de St Stephens Green Park, de Merrion Square, de Temple Bar puis retour à l’auberge de jeunesse. Dîner au O’Sheas Restaurant. Puis musique dans pub de Temple Bar.
02/08/19: Visite de Dublin avec le Dublin Pass et à vélo : Guinness Store House, St Patrick Cathedral, Pique-nique, Dublina, Christ Church. Vue rapide du château de Dublin, visite de la distillerie Jameson, du City Hall, puis du musée de Rock n’Roll. Repas au restaurant The Celts.
03/08/19: Train à 8h05 pour Rosslare Europort. Course, pique-nique et attente de l’embarquement. Départ à 16h30 pour Cherbourg. Dîner à bord. Nuit sur siège inclinable.
04/08/19: Arrivée à 10h30 à Cherbourg. Je récupère ma voiture chez Denis puis récupération de ma covoitureuse. Arrivée à 14h30 à Rouen.
Les moments les plus mémorables :
La sympathie des irlandais. C’est parfois juste une petite phrase à la caisse d’un magasin comme « Comment allez-vous aujourd’hui ? », « Belle journée pour faire du vélo ! » ou « D’où êtes-vous ? » et on peut engager comme cela une sympathique conversation.
Les soirées dans les pubs avec musiques irlandaises ou rock.
La pointe de Mizen Head. Le bout des péninsules de Beara, Kerry et de Dingle.à l’Ouest et de RossGoil au Nord pour leurs superbes côtes découpées donnant sur la mer.
Passage du Connor Pass dans les nuages, la pluie et le vent (de dos heureusement). Ce doit être magnifique par temps dégagé.
Spectacle de danse et musique à Tralee au Siamsa Tire
Les falaises de Moher
Le Burren, bien qu’il n’y rien de spectaculaire, ces paysages désolés et ces quelques sites mégalithiques donnent une ambiance toute particulière.
L’île de Inishmore avec notamment le fort Dun Aengus et la piscine naturelle de Poll na bPeist
La traversée du Connemara, sous la pluie malheureusement pour moi mais cela fait partie du charme de cette région.
Visite de l’abbaye de Kylemore qui mérite vraiment de s’y arrêter
Le passage entre Leenane et celle de Louisburgh, au sud du comté de Mayo avec cette impression trompeuse d’être en haute montagne.
La côte sauvage de l’île d’Achill.avec l’océan en contre bas.
Downpatrick Head : la vue sur ce piton dans la mer, ces falaises colonisées par les oiseaux et ces grottes marines sont impressionnantes.
De jolies peintures murales dans des villages et quelques belles maisons traditionnelles (bien que récentes)
Falaises de Slieve League mais l’effort pour y arriver sur le vélo est conséquent à cause de dures montées.
Fête de village à Brinlack dans le Donegal avec démonstration de tonte de mouton.
Les zones sauvages du Donégal, celles plutôt au nord car au sud, la région a été trop construite avec beaucoup de maisons récentes.
Malin Head (faire la balade jusqu’à la pointe à l’Ouest, sinon c’est un peu décevant)
La Chaussée des Géants, pas seulement pour les piliers de basalte mais aussi pour le site en général avec ses amphithéâtres et ses falaises
Les visites de Belfast (notamment les peintures murales et le Musée Titanic) et de Dublin (notamment les visites du Guinness Storehouse, de la distillerie Jameson et du musée du Rock n’ roll)
Des regrets ?
Mon principal regret en d’avoir voulu voir trop de choses dans mon temps imparti et d’être donc passé trop rapidement dans certains endroits. J’aurais aimé passer plus de temps du coté de la Chaussée des Géants, avoir un jour de plus à Belfast et un autre aussi à Dublin et plus de temps dans d’autres endroits pour d’autres activités comme de la marche ou du kayak de mer. Il faudrait que j’y retourne
Difficultés rencontrées : Je n’ai pas spécialement souffert du dénivelé Irlandais. Bien sûr, il y a quelques côtes avec des pourcentages très élevés (>13%) notamment dans le sud, la côte entre Killybegs et les falaises de Slieve League où j’ai dû pousser le vélo sur quelques dizaines de mètres.
Pas de difficulté particulière au niveau météo : les températures douces, la bruine et le vent dans le dos aident à avaler les kilomètres.
Pas de difficulté à rouler à gauche. Cela devient vite très naturel.
Pas de grosses difficultés avec le trafic de voiture. Les irlandais sont globalement très prudents et ne vont doubler que s’ils ont une bonne visibilité et en laissant une bonne marge. Certains mettent leur warning en attendant de vous doubler. Ils ne klaxonnent jamais. Un bémol cependant sur les portions de Nationale où la vitesse maxi est de 100km/h. S’il n’y a pas de BAU ou de rebord très large, on ne se sent pas en sécurité. Dans la mesure du possible, il faut les éviter et préférer des petites routes mais ce n’est pas toujours faisable.
Pas ou très peu de moustiques.
Pas de difficulté avec l’anglais. J’ai trouvé les gens très compréhensibles. Et même si l’on traverse des régions où l’on parle et les panneaux sont en gaélique, les traductions en anglais sont souvent présentes et les gens basculent sans problème de gaélique à l’anglais.
Conseils :
Nuitées : Attention, il n’y a pas des campings partout et parfois ils sont exclusivement réservés à des mobiles homes ou à des caravanes. Idem pour les Bed and Breakfast. Il faut anticiper un peu à l’avance quel sera le point de chute pour la nuit prochaine et prévoir de bivouaquer si l’on pense s’arrêter un peu au milieu de nulle part.
Mes quelques bivouacs ont été : en pleine nature sur la péninsule du Beara avec superbe vue, sur un terrain de foot, à côté d’une plage, dans une maison en ruine, dans une caravane abandonnée. Je n’ai jamais eu à demander l’autorisation de bivouaquer mais il parait que cela fonctionne bien.
Les prix des campings sont très variables, de 9 à 20€ et la douche chaude par forcément comprise. Ils proposent généralement le wifi, l’accès à une cuisine, machine à laver et sèche-linge. Mention spéciale pour le camping Aille River Hostel de Doolin (machine à laver gratuite, bon petit déjeuner pour 1.5€ à peine et celui de Corcreggan Mill (mais un peu cher et bcp de monde)
Dans les villes, j’ai apprécié les hostels (dortoir et cuisine, living room, machine à laver parfois, wifi) qui sont peu cher (à peine plus cher que le camping parfois), très agréable et conviviales. Mention spéciale pour les hostels de Letterfrack (Old Monastery). J’ai très rarement réservé à l’avance. Il y a presque toujours de la place.
Je n’ai jamais été en B&B. Il semble que les prix peuvent beaucoup varier de 25€ à plus de 100€. Je ne sais pas s’il existe une application pour les sélectionner.
J'ai passé 2 nuits en ferry, 9 en auberges de jeunesse, 3 en Warmshowers, 8 en campings, 5 en bivouacs et 1 en hôtel.
Orientation : Pas de grosse difficulté pour s’orienter. La Wild Atlantic Way est bien fléchée et j’avais traces et cartes sur mon GPS et mon Smartphone. Les offices du tourisme fournissent gratuitement de belles cartes de la WAW pour chaque région avec mention de tous les lieux d’intérêt. Il existe pour le moment 2 Greenways (voies vertes, anciennes voies ferrées), entre Waterford et Dungarvan et entre Westport et Achill Island. Beaucoup de régions proposent des circuits vélos. Se renseigner auprès des OT. L’eurovélo 1 est pour le moment que très partiellement fléchée. J’ai vu des marques au sud et au nord et très rarement sur la côte ouest.
Alimentation : Chaque petite ville a au moins une supérette ou un supermarché, très bien achalandé et parfait pour une pause petit-déjeuner, déjeuner (buffet de salades cher mais délicieux) ou goûter. J’ai beaucoup aimé les supermarchés Supervalu et Centra. Ils sont généralement ouverts le dimanche.
Raccourci : Les ferrys permettent d’éviter de faire le tour d’une baie. Ils sont toujours payants de 1.5 à 5€, aller simple avec un vélo suivant la durée. Le bateau pour aller et repartir des îles Aran est plus cher, 15 depuis Doolin et 17€ jusqu’à Rossaveel. Mieux vaut réserver au moins la veille.
Visites: Pour visiter Dublin, il existe de Dublin Pass de 1, 2 ou 3 jours. 61€ pour 1 jour mais est rentable si l’on enchaîne les visites les plus chères (25€ pour Guinness, 22€ pour Jameson par exemple) J’aurais dépensé 88€ sans ce Pass. La veille, je n’avais visité que des musées nationaux qui sont gratuits. On n'est pas obligé de payer à la Giants Causeway pour voir le site. Il suffit de contourner le Visitor Center par la droite mais en payanton peut laisser ses bagages en consigne et avoir un audio-guide.
Météo :
La météo m’inquiétait pas mal même pour un mois de Juillet. J’avais pris doudoune, pantalon imperméable, sur-chaussures imperméables mais qui en fait, ne m’auront servi à rien. D’abord parce que les températures sont plutôt douces, entre 14 et 25°C, et qu’elles baissent très peu durant la nuit.
Les 10 premiers jours ont été plutôt beaux et chaud. La crème solaire était nécessaire. Puis, le temps fut gris pendant les 10 autres jours avec parfois de la bruine et une après-midi de pluie assez forte. Le vent était généralement du Sud ou Sud-Ouest, donc en allant vers le nord, je l’avais souvent dans le dos. Il a été fort (65km/h) pendant 3 jours. La bruine et le vent font que l’on ne se mouille pas vraiment car on sèche aussi vite que l’on se mouille.
Des mésaventures ?
Pas grand-chose. En tout cas aucun problème mécanique sur le vélo.
J’ai perdu ou oublier une chaussette, un gant de toilette, mon couteau suisse.
Le plus gros problème est qu’en ayant laissé ma voiture 4 semaines au grand air à Cherbourg, les déjections de mouettes sur la carrosserie ont attaqué la peinture du toit qui est donc bonne à refaire. Grosse inquiétude en rentrant chez moi car mon Iphone car j’ai bien cru que j’allais devoir le restaurer pour installer la dernière version d’IOS et perdre ainsi toutes mes photos et vidéos. Heureusement, j’ai réussi à éviter cela.
J’ai fait une chute de vélo toute bête. Pour laisser passer une voiture qui patientait derrière moi, je décide de monter sur le trottoir par une entrée de parking. Seulement, le rebord était glissant et la roue arrière à ripé et je suis tombé sur mon genou gauche. J’étais à 2km/h donc pas vraiment de bobo mais mon genou sera douloureux les jours suivants et il sera bien difficile de me mettre en danseuse. Ironie du sort, l’automobiliste rentrait justement dans cette entrée de parking. Sympa, il est sorti de sa voiture pour s’assurer que tout aller bien pour moi.
Quelques impressions générales :
Les routes sont globalement en bon état
La signalétique pour la Wild Atlantic Way (panneaux de signalisation et sculptures pour marquer les points d’intérêts) est superbe.
Très bons et nombreux Offices du Tourismes
Pas d’affluence ni besoin de réserver à l’avance, sauf quelques exceptions : braucoup de monde à Dingle, à la Chaussée des Géants, aux falaises de Moher
Les irlandais ont beaucoup d’humour et il semble spécifique à leur région. Je l’ai constaté sur des affiches, des visites guidées et des publicités dans des pubs.
La terre d’Irlande est très peu cultivée. Ils font essentiellement de l’élevage. L’exploitation de la tourbe est toujours bien active. Très peu de forêts. Assez fort contraste avec l’Irlande du Nord où j’ai vu de cultures de céréales, de gazon.
J’ai été étonné par le nombre d’écoles croisées. Parfois seules en pleine campagne, il doit y avoir un bon système de ramassage scolaire. Idem pour les églises nombreuses et souvent isolées. Les grandes zones commerciales sont quasi-inexistantes.
Les Irlandais soutiennent leurs équipes sportives avec pas mal de drapeaux devant leurs maisons et sur leurs voitures.
Formalités d’entrée et de sortie : Juste la carte d’identité pour rentrer en Irlande et revenir en France. Aucune formalité pour passer et sortir d’Irlande du Nord
Argent : 1778€ dont :
Rouen – Cherbourg AR en voiture : 18,60€ de péage + 55,73€ d’essence -38€ de covoiturage = 36€
Ferry Cherbourg- Rosslare : 255€ (inclus siège inclinable, 2 dîners et transport du vélo). Stena Line
Ferry en Irlande : 52€ dont 2€ à Passage East (avant Waterford), 1.5€ Carrigaloe et Glenbrook, 2 ferry Valentia island, 5€ Tarbert -Killimer, Doolin-Innishmore 15€, Innishmore - Rossaveel 18€, 5€ Rathmullan-Buncrana, 3€ Greencastel-Magilligan.
Train en Irlande : 60€ dont Coleraine à Belfast 13€, Belfast à Dublin 30€, 17€ Dublin à Rosslare Europort
Logement : 339€ (maxi 60€ en hôtel, 20€ en moyenne pour les logements payants)
Visites / Spectacle : 157€ dont 61€ (Dublin Pass)+23€ (musée titanic+14€ (Abbaye Kylmore)+7.5€(Mizen Head)+5€ (Ceide Fields) + 15€ (Giants Causseway) , 32€ (Siamsa Tire Tralee)
Nourriture / boissons : 742€ soit 27€ / jour.
Souvenirs : 137€
Rencontres :
A peine 2 invitations de membres Warmshowers mais chaque fois bien sympas : Tom à Dunhill du coté de Waterford et Marcus à Belfast
Peu d’autres cyclo-voyageurs en Irlande mais j’en ai croisé un peu tous les jours avec parfois des discussions bien sympas.
J’ai partagé un déjeuner avec 3 irlandais faisant le tour de la péninsule de Beara et un dîner avec 5 jeunes français à vélo, bien chargés car avec 2 chiens, 2 planches de surfs et une lourde remorque fait maison. Avant de partir, j’avais vu un de leur post sur Facebook et je pensais bien que j’allais les croiser sur ma route.
Animaux :
Vu des dauphins pendant la traversée en ferry entre Tarbert et Killimer (baie de Limerick)
Je n’ai pas été tenté de voir le dauphin Fingie dans la baie de Dingle. Je me demande s’il apprécie d’avoir autant de bateaux allant à sa rencontre tous les jours.
Une colonie de phoques sur l’île d’Inishmore qui reste toujours au même endroit
Une souris qui m’est passé entre les jambes lors de mon bivouac aux falaises de Moher
Oiseaux marins depuis les falaises de Kerry avec panneaux descriptifs intéressants. Dommage, j’aurais bien aimé voir des puffins, ou macareux mais il aurait fallu aller faire un tour en bateau autour de l’île de Skellig pour en voir.
Vaches et moutons en pagaille. Quelques chevaux et ânes.
Quelques lapins
Quasiment pas de moustiques.
Gastronomie locale :
Irish Stew est un régal.
Fish and chips
Les bières (Guinness, Chieftain, Rockshore, …)
Les pâtisseries, scones,
Quelques chiffres :
- du 07/07 au 04/05/2019
- 2287kms en 23 étapes.
- 125h30 de vélo soit une moyenne de 18km/h.
- 21000 m de D+ (autant qu’un tour de Bretagne). Moyenne de 918m / 100km (donnée équivalente à un tour de Bretagne)
- 1386 photos et vidéos.
- 2 kg de perdu.
- Pas de jour sans vélo mais beaucoup moins de kilomètres sur la côte Est (juste pour visiter Belfast et Dublin)
- Etape maxi 140 km, moyenne 100 km.
Le programme :
07/07/19: De Rouen à Cherbourg en voiture. Dépose de ma voiture chez Denis de Warmshowers. Ferry à 15h pour Rosslare. Dîner acheté avec la traversée. Nuit sur siège inclinable. 18h de traversée.
08/07/19: Arrivée à Rosslare à 8h15. Vélo jusqu’à Dunhill. Nuit chez Tom O’Neill de Warmshowers 99km. 5:30 de vélo. 18km/h de moyenne. 601D+. 18°C max. 16°C mini. Temps gris.
09/07/19: De Dunhill à Cork. Nuit en Auberge de Jeunesse (Kinlay House 20€). Dîner en fast food asiatique. Musique et danse dans un pub. 120km. 7:05 de vélo. 17km/h de moyenne. 1237D+. 24°C max. 19°C mini. Temps beau puis gris.
10/07/19: De Cork à Glandore. Nuit en camping (The Meadow 11€). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.
11/07/19: De Glandore à un site de bivouac au bout de la péninsule de Mizen Head. Visite du site de Mizen head (x€). Visite du site mégalithique à 3km du camping. 112km. 6:00 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.
12/07/19: Vélo jusqu’au camping du Berehaven Golf Club (20€ + 2€ pour douche). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.
13/07/19: Péninsule de Beara. Nuit au Beara camping 88 km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.
14/07/19: Péninsule du Kerry. Bivouac sur la plage de Ballinskellig. 94km. 5:09 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 663D+. 25°C max. 18°C mini. Beau temps.
15/07/19: Péninsule du Kerry. Visite des falaises de Kerry (x€). Bivouac sur le stade de Castelmaine. Dîner dans un pub. 89km. 5:01 de vélo. 17.7km/h de moyenne. 970D+. 22°C max. 16°C mini. Temps nuageux.
16/07/19: Péninsule de Dingle. Dépose des bagages à la Grapewine Hostel de Dingle et tour de la péninsule sans les bagages. Nuit à l’hostel. Soirée dans 2 pubs. 103km. 5:21 de vélo. 19.3km/h de moyenne. 734D+. 22°C max. 19°C mini. Temps nuageux.
17/07/19: Passage du Connor Pass. Nuit au castel Hostel de Tralee. Spectacle de danse et musique 52km. 2:42 de vélo. 19.1km/h de moyenne. 612D+. 20°C max. 16°C mini. Bruine, vent de dos.
18/07/19: Ferry entre Tarbert et Killmer. Bivouac un peu avant le Visitor center des falaises de Moher. Balade avant la tombée de la nuit. 140km. 6:56 de vélo. 20.2km/h de moyenne. 1066D+. 24°C max. 14°C mini. Bruine et nuageux. Vent de dos.
19/07/19: Visite du Visitor center..Tour dans le Burren (vu le fort de XX et le dolmen de XX). Nuit au camping de Doolin (Aille River Hostel and Campsite) . 66km. 4:09 de vélo. 16km/h de moyenne. 626D+. 22°C max. 14°C mini. Quelques averses.
20/07/19: Bateau jusqu’à Inishmore. Visite de l’île. Bateau jusqu’à Rossaveel. Bivouac dans caravane abandonnée. 35km. 2:12 de vélo. 15.8km/h de moyenne. 391D+. 22°C max. 16°C mini. Nuageux.
21/07/19: Traversée du Connemara sous temps gris puis pluie. Nuit au Old Monastery de Letterfrack. 115km. 5:33 de vélo. 20.7km/h de moyenne. 900D+. 17°C max. 16°C mini. Gris, pluie forte à légère. Vent de dos.
22/07/19: Visite de l’abbaye de Kylemore.. Route jusqu’à Westport puis voie verte jusqu’à Achill Island. Nuit à l’hôtel Ostan Oilean Acla (60€). 125km 6:04 de vélo. 20.6km/h de moyenne. 1041D+. 18°C max. 16°C mini. Gris, bruine puis couvert. Vent de dos.
23/07/19: Petit tour de l’île d’Achill puis route jusqu’à Kilcommon. Camping au Kilcommon Lodge. 125km. 6:17 de vélo. 19.8km/h de moyenne. 1045D+. 19°C max. 16°C mini. Nuageux et vent de dos.
24/07/19: Route avec visite de Ceide Fieds puis de Downpatick Head. Nuit en camping à Inniscrone. Diner et soirée musique irlandaise au pilot Bar. 105km. 5:35 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 766D+. 20°C max. 16°C mini. Nuageux.
25/07/19: Traversée de la campagne de Sligo pour rejoindre Mullaghmore. Tour de la presqu’île. Nuit en hostel à Bundoran. 125km. 6:50 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 1072D+. 22°C max. 19°C mini. Bruine et vent de face le matin. Nuageux et vent de dos l’après-midi.
26/07/19: Vue sur la baie de Bundoran. Pique-nique à Donegal. Route jusqu’aux falaises de Slieve League. Retour en arrière pour aller au camping de Kilcar. 105km. 6:04 de vélo. 17.2km/h de moyenne. 1124D+. 24°C max. 19°C mini. Gris, vent de face ou de côté puis beau.
27/07/19: Montée au col de Mallaloh Ghleann Gheis. Longe côte du Donegal jusqu’à Corcreggan Mill camping. Soirée en musique. 130km. 6:49 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 1385D+. 23°C max. 16°C mini. Nuageux, un peu de soleil. Vent faible de dos.
28/07/19: Joli passage en bord de mer avec vue sur le château de Cashel. Passage au Fanad Lighhouse, beau phare perché sur une pointe rocheuse. Ferry entre Rathmullan et Buncrana. Nuit en Auberge de Jeunesse (Mill lane Hostel). Dîner dans Fast Food en ville. 102km. 6:03 de vélo. 16.8km/h de moyenne. 1215D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.
29/07/19: Route à travers la lande pour rejoindre Carndonagh, puis direction Malin Head (balade à vélo et à pied jusqu’à la pointe Ouest). Ferry entre Greencastle et Magilligan. Passage en Irlande du nord. Nuit au Sheep island view Hostel. Dîner au pub du village. 140km. 7:57 de vélo. 17.6km/h de moyenne. 1295D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.
30/07/19: Vélo jusqu’à la Chaussée des Géants. Visite du site à pied. Vélo le long de la côte jusqu’à Coleraine. Train jusqu’à Belfast. Logé chez Marcus de Warmshowers. Dîner chez lui et soirée dans pub de son quartier. 42km. 2:36 de vélo. 16km/h de moyenne. 267D+. 24°C max. 16°C mini. Nuageux puis soleil.
31/07/19: Tour en vélo, sans les bagages avec Marcus et ses 2 hôtes espagnols pour voir les peintures murales de Belfast et faire un tour en ville. Visite de Jardin Botanique, de l’Uslter museum et du musée Titanic. Soirée dans pubs de Belfast.
01/08/19: Bus pour Newry puis train pour Dublin. Arrivée à 11h30.Dépose du vélo et des bagages au Jacob’s Inn. Déjeuner dans un fast-food. Visite à pied du Trinity College, du museum d’histoires naturelles, puis de la galerie Nationale. Balade autour de St Stephens Green Park, de Merrion Square, de Temple Bar puis retour à l’auberge de jeunesse. Dîner au O’Sheas Restaurant. Puis musique dans pub de Temple Bar.
02/08/19: Visite de Dublin avec le Dublin Pass et à vélo : Guinness Store House, St Patrick Cathedral, Pique-nique, Dublina, Christ Church. Vue rapide du château de Dublin, visite de la distillerie Jameson, du City Hall, puis du musée de Rock n’Roll. Repas au restaurant The Celts.
03/08/19: Train à 8h05 pour Rosslare Europort. Course, pique-nique et attente de l’embarquement. Départ à 16h30 pour Cherbourg. Dîner à bord. Nuit sur siège inclinable.
04/08/19: Arrivée à 10h30 à Cherbourg. Je récupère ma voiture chez Denis puis récupération de ma covoitureuse. Arrivée à 14h30 à Rouen.
Les moments les plus mémorables :
La sympathie des irlandais. C’est parfois juste une petite phrase à la caisse d’un magasin comme « Comment allez-vous aujourd’hui ? », « Belle journée pour faire du vélo ! » ou « D’où êtes-vous ? » et on peut engager comme cela une sympathique conversation.
Les soirées dans les pubs avec musiques irlandaises ou rock.
La pointe de Mizen Head. Le bout des péninsules de Beara, Kerry et de Dingle.à l’Ouest et de RossGoil au Nord pour leurs superbes côtes découpées donnant sur la mer.
Passage du Connor Pass dans les nuages, la pluie et le vent (de dos heureusement). Ce doit être magnifique par temps dégagé.
Spectacle de danse et musique à Tralee au Siamsa Tire
Les falaises de Moher
Le Burren, bien qu’il n’y rien de spectaculaire, ces paysages désolés et ces quelques sites mégalithiques donnent une ambiance toute particulière.
L’île de Inishmore avec notamment le fort Dun Aengus et la piscine naturelle de Poll na bPeist
La traversée du Connemara, sous la pluie malheureusement pour moi mais cela fait partie du charme de cette région.
Visite de l’abbaye de Kylemore qui mérite vraiment de s’y arrêter
Le passage entre Leenane et celle de Louisburgh, au sud du comté de Mayo avec cette impression trompeuse d’être en haute montagne.
La côte sauvage de l’île d’Achill.avec l’océan en contre bas.
Downpatrick Head : la vue sur ce piton dans la mer, ces falaises colonisées par les oiseaux et ces grottes marines sont impressionnantes.
De jolies peintures murales dans des villages et quelques belles maisons traditionnelles (bien que récentes)
Falaises de Slieve League mais l’effort pour y arriver sur le vélo est conséquent à cause de dures montées.
Fête de village à Brinlack dans le Donegal avec démonstration de tonte de mouton.
Les zones sauvages du Donégal, celles plutôt au nord car au sud, la région a été trop construite avec beaucoup de maisons récentes.
Malin Head (faire la balade jusqu’à la pointe à l’Ouest, sinon c’est un peu décevant)
La Chaussée des Géants, pas seulement pour les piliers de basalte mais aussi pour le site en général avec ses amphithéâtres et ses falaises
Les visites de Belfast (notamment les peintures murales et le Musée Titanic) et de Dublin (notamment les visites du Guinness Storehouse, de la distillerie Jameson et du musée du Rock n’ roll)
Des regrets ?
Mon principal regret en d’avoir voulu voir trop de choses dans mon temps imparti et d’être donc passé trop rapidement dans certains endroits. J’aurais aimé passer plus de temps du coté de la Chaussée des Géants, avoir un jour de plus à Belfast et un autre aussi à Dublin et plus de temps dans d’autres endroits pour d’autres activités comme de la marche ou du kayak de mer. Il faudrait que j’y retourne
Difficultés rencontrées : Je n’ai pas spécialement souffert du dénivelé Irlandais. Bien sûr, il y a quelques côtes avec des pourcentages très élevés (>13%) notamment dans le sud, la côte entre Killybegs et les falaises de Slieve League où j’ai dû pousser le vélo sur quelques dizaines de mètres.
Pas de difficulté particulière au niveau météo : les températures douces, la bruine et le vent dans le dos aident à avaler les kilomètres.
Pas de difficulté à rouler à gauche. Cela devient vite très naturel.
Pas de grosses difficultés avec le trafic de voiture. Les irlandais sont globalement très prudents et ne vont doubler que s’ils ont une bonne visibilité et en laissant une bonne marge. Certains mettent leur warning en attendant de vous doubler. Ils ne klaxonnent jamais. Un bémol cependant sur les portions de Nationale où la vitesse maxi est de 100km/h. S’il n’y a pas de BAU ou de rebord très large, on ne se sent pas en sécurité. Dans la mesure du possible, il faut les éviter et préférer des petites routes mais ce n’est pas toujours faisable.
Pas ou très peu de moustiques.
Pas de difficulté avec l’anglais. J’ai trouvé les gens très compréhensibles. Et même si l’on traverse des régions où l’on parle et les panneaux sont en gaélique, les traductions en anglais sont souvent présentes et les gens basculent sans problème de gaélique à l’anglais.
Conseils :
Nuitées : Attention, il n’y a pas des campings partout et parfois ils sont exclusivement réservés à des mobiles homes ou à des caravanes. Idem pour les Bed and Breakfast. Il faut anticiper un peu à l’avance quel sera le point de chute pour la nuit prochaine et prévoir de bivouaquer si l’on pense s’arrêter un peu au milieu de nulle part.
Mes quelques bivouacs ont été : en pleine nature sur la péninsule du Beara avec superbe vue, sur un terrain de foot, à côté d’une plage, dans une maison en ruine, dans une caravane abandonnée. Je n’ai jamais eu à demander l’autorisation de bivouaquer mais il parait que cela fonctionne bien.
Les prix des campings sont très variables, de 9 à 20€ et la douche chaude par forcément comprise. Ils proposent généralement le wifi, l’accès à une cuisine, machine à laver et sèche-linge. Mention spéciale pour le camping Aille River Hostel de Doolin (machine à laver gratuite, bon petit déjeuner pour 1.5€ à peine et celui de Corcreggan Mill (mais un peu cher et bcp de monde)
Dans les villes, j’ai apprécié les hostels (dortoir et cuisine, living room, machine à laver parfois, wifi) qui sont peu cher (à peine plus cher que le camping parfois), très agréable et conviviales. Mention spéciale pour les hostels de Letterfrack (Old Monastery). J’ai très rarement réservé à l’avance. Il y a presque toujours de la place.
Je n’ai jamais été en B&B. Il semble que les prix peuvent beaucoup varier de 25€ à plus de 100€. Je ne sais pas s’il existe une application pour les sélectionner.
J'ai passé 2 nuits en ferry, 9 en auberges de jeunesse, 3 en Warmshowers, 8 en campings, 5 en bivouacs et 1 en hôtel.
Orientation : Pas de grosse difficulté pour s’orienter. La Wild Atlantic Way est bien fléchée et j’avais traces et cartes sur mon GPS et mon Smartphone. Les offices du tourisme fournissent gratuitement de belles cartes de la WAW pour chaque région avec mention de tous les lieux d’intérêt. Il existe pour le moment 2 Greenways (voies vertes, anciennes voies ferrées), entre Waterford et Dungarvan et entre Westport et Achill Island. Beaucoup de régions proposent des circuits vélos. Se renseigner auprès des OT. L’eurovélo 1 est pour le moment que très partiellement fléchée. J’ai vu des marques au sud et au nord et très rarement sur la côte ouest.
Alimentation : Chaque petite ville a au moins une supérette ou un supermarché, très bien achalandé et parfait pour une pause petit-déjeuner, déjeuner (buffet de salades cher mais délicieux) ou goûter. J’ai beaucoup aimé les supermarchés Supervalu et Centra. Ils sont généralement ouverts le dimanche.
Raccourci : Les ferrys permettent d’éviter de faire le tour d’une baie. Ils sont toujours payants de 1.5 à 5€, aller simple avec un vélo suivant la durée. Le bateau pour aller et repartir des îles Aran est plus cher, 15 depuis Doolin et 17€ jusqu’à Rossaveel. Mieux vaut réserver au moins la veille.
Visites: Pour visiter Dublin, il existe de Dublin Pass de 1, 2 ou 3 jours. 61€ pour 1 jour mais est rentable si l’on enchaîne les visites les plus chères (25€ pour Guinness, 22€ pour Jameson par exemple) J’aurais dépensé 88€ sans ce Pass. La veille, je n’avais visité que des musées nationaux qui sont gratuits. On n'est pas obligé de payer à la Giants Causeway pour voir le site. Il suffit de contourner le Visitor Center par la droite mais en payanton peut laisser ses bagages en consigne et avoir un audio-guide.
Météo :
La météo m’inquiétait pas mal même pour un mois de Juillet. J’avais pris doudoune, pantalon imperméable, sur-chaussures imperméables mais qui en fait, ne m’auront servi à rien. D’abord parce que les températures sont plutôt douces, entre 14 et 25°C, et qu’elles baissent très peu durant la nuit.
Les 10 premiers jours ont été plutôt beaux et chaud. La crème solaire était nécessaire. Puis, le temps fut gris pendant les 10 autres jours avec parfois de la bruine et une après-midi de pluie assez forte. Le vent était généralement du Sud ou Sud-Ouest, donc en allant vers le nord, je l’avais souvent dans le dos. Il a été fort (65km/h) pendant 3 jours. La bruine et le vent font que l’on ne se mouille pas vraiment car on sèche aussi vite que l’on se mouille.
Des mésaventures ?
Pas grand-chose. En tout cas aucun problème mécanique sur le vélo.
J’ai perdu ou oublier une chaussette, un gant de toilette, mon couteau suisse.
Le plus gros problème est qu’en ayant laissé ma voiture 4 semaines au grand air à Cherbourg, les déjections de mouettes sur la carrosserie ont attaqué la peinture du toit qui est donc bonne à refaire. Grosse inquiétude en rentrant chez moi car mon Iphone car j’ai bien cru que j’allais devoir le restaurer pour installer la dernière version d’IOS et perdre ainsi toutes mes photos et vidéos. Heureusement, j’ai réussi à éviter cela.
J’ai fait une chute de vélo toute bête. Pour laisser passer une voiture qui patientait derrière moi, je décide de monter sur le trottoir par une entrée de parking. Seulement, le rebord était glissant et la roue arrière à ripé et je suis tombé sur mon genou gauche. J’étais à 2km/h donc pas vraiment de bobo mais mon genou sera douloureux les jours suivants et il sera bien difficile de me mettre en danseuse. Ironie du sort, l’automobiliste rentrait justement dans cette entrée de parking. Sympa, il est sorti de sa voiture pour s’assurer que tout aller bien pour moi.
Quelques impressions générales :
Les routes sont globalement en bon état
La signalétique pour la Wild Atlantic Way (panneaux de signalisation et sculptures pour marquer les points d’intérêts) est superbe.
Très bons et nombreux Offices du Tourismes
Pas d’affluence ni besoin de réserver à l’avance, sauf quelques exceptions : braucoup de monde à Dingle, à la Chaussée des Géants, aux falaises de Moher
Les irlandais ont beaucoup d’humour et il semble spécifique à leur région. Je l’ai constaté sur des affiches, des visites guidées et des publicités dans des pubs.
La terre d’Irlande est très peu cultivée. Ils font essentiellement de l’élevage. L’exploitation de la tourbe est toujours bien active. Très peu de forêts. Assez fort contraste avec l’Irlande du Nord où j’ai vu de cultures de céréales, de gazon.
J’ai été étonné par le nombre d’écoles croisées. Parfois seules en pleine campagne, il doit y avoir un bon système de ramassage scolaire. Idem pour les églises nombreuses et souvent isolées. Les grandes zones commerciales sont quasi-inexistantes.
Les Irlandais soutiennent leurs équipes sportives avec pas mal de drapeaux devant leurs maisons et sur leurs voitures.
Formalités d’entrée et de sortie : Juste la carte d’identité pour rentrer en Irlande et revenir en France. Aucune formalité pour passer et sortir d’Irlande du Nord
Argent : 1778€ dont :
Rouen – Cherbourg AR en voiture : 18,60€ de péage + 55,73€ d’essence -38€ de covoiturage = 36€
Ferry Cherbourg- Rosslare : 255€ (inclus siège inclinable, 2 dîners et transport du vélo). Stena Line
Ferry en Irlande : 52€ dont 2€ à Passage East (avant Waterford), 1.5€ Carrigaloe et Glenbrook, 2 ferry Valentia island, 5€ Tarbert -Killimer, Doolin-Innishmore 15€, Innishmore - Rossaveel 18€, 5€ Rathmullan-Buncrana, 3€ Greencastel-Magilligan.
Train en Irlande : 60€ dont Coleraine à Belfast 13€, Belfast à Dublin 30€, 17€ Dublin à Rosslare Europort
Logement : 339€ (maxi 60€ en hôtel, 20€ en moyenne pour les logements payants)
Visites / Spectacle : 157€ dont 61€ (Dublin Pass)+23€ (musée titanic+14€ (Abbaye Kylmore)+7.5€(Mizen Head)+5€ (Ceide Fields) + 15€ (Giants Causseway) , 32€ (Siamsa Tire Tralee)
Nourriture / boissons : 742€ soit 27€ / jour.
Souvenirs : 137€
Rencontres :
A peine 2 invitations de membres Warmshowers mais chaque fois bien sympas : Tom à Dunhill du coté de Waterford et Marcus à Belfast
Peu d’autres cyclo-voyageurs en Irlande mais j’en ai croisé un peu tous les jours avec parfois des discussions bien sympas.
J’ai partagé un déjeuner avec 3 irlandais faisant le tour de la péninsule de Beara et un dîner avec 5 jeunes français à vélo, bien chargés car avec 2 chiens, 2 planches de surfs et une lourde remorque fait maison. Avant de partir, j’avais vu un de leur post sur Facebook et je pensais bien que j’allais les croiser sur ma route.
Animaux :
Vu des dauphins pendant la traversée en ferry entre Tarbert et Killimer (baie de Limerick)
Je n’ai pas été tenté de voir le dauphin Fingie dans la baie de Dingle. Je me demande s’il apprécie d’avoir autant de bateaux allant à sa rencontre tous les jours.
Une colonie de phoques sur l’île d’Inishmore qui reste toujours au même endroit
Une souris qui m’est passé entre les jambes lors de mon bivouac aux falaises de Moher
Oiseaux marins depuis les falaises de Kerry avec panneaux descriptifs intéressants. Dommage, j’aurais bien aimé voir des puffins, ou macareux mais il aurait fallu aller faire un tour en bateau autour de l’île de Skellig pour en voir.
Vaches et moutons en pagaille. Quelques chevaux et ânes.
Quelques lapins
Quasiment pas de moustiques.
Gastronomie locale :
Irish Stew est un régal.
Fish and chips
Les bières (Guinness, Chieftain, Rockshore, …)
Les pâtisseries, scones,
Quelques chiffres :
- du 07/07 au 04/05/2019
- 2287kms en 23 étapes.
- 125h30 de vélo soit une moyenne de 18km/h.
- 21000 m de D+ (autant qu’un tour de Bretagne). Moyenne de 918m / 100km (donnée équivalente à un tour de Bretagne)
- 1386 photos et vidéos.
- 2 kg de perdu.
- Pas de jour sans vélo mais beaucoup moins de kilomètres sur la côte Est (juste pour visiter Belfast et Dublin)
- Etape maxi 140 km, moyenne 100 km.
Maroc à vélo: carte bancaire et réchaud English translation pending
Bonjour,
Je part d'ici 1.5 mois jusqu'au Maroc à vélo. Je compte allez peu dans les grandes villes et d'avantage dans la montagne. Je pense arrivée au Maroc mi décembre et y rester 1 à 2 mois.
J'ai 2 questions : * pour les retrait en carte bleu, j'ai une mastercard. Les distributeurs les acceptes t-il ? ou vaut-il mieux avoir une mastercarte + une visa ? ou que une visa ? * Pour le réchaud, j’hésite entre alcool et le gaz. Quel combustible trouve t-on le plus facilement ? Pour le cas du gaz, avec perforation, visses ou valve camping gaz ?
Et puis s'il y a des lieux a ne pas manquer, des conseils, n'hésitez pas :)
Merci :)
Je part d'ici 1.5 mois jusqu'au Maroc à vélo. Je compte allez peu dans les grandes villes et d'avantage dans la montagne. Je pense arrivée au Maroc mi décembre et y rester 1 à 2 mois.
J'ai 2 questions : * pour les retrait en carte bleu, j'ai une mastercard. Les distributeurs les acceptes t-il ? ou vaut-il mieux avoir une mastercarte + une visa ? ou que une visa ? * Pour le réchaud, j’hésite entre alcool et le gaz. Quel combustible trouve t-on le plus facilement ? Pour le cas du gaz, avec perforation, visses ou valve camping gaz ?
Et puis s'il y a des lieux a ne pas manquer, des conseils, n'hésitez pas :)
Merci :)
Un mois au Cambodge avec 2 enfants - Très cool... English translation pending
Bonjour,
nous sommes partis au Cambodge (via Bangkok) avec nos deux filles de 7 et 10 ans, durant un mois. Je n'avais pas spécialement l'intention de rédiger un petit compte-rendu de ce voyage (il y en a tellement dans le forum), mais je me dis que ça pourrait quand même servir aux membres de la communauté. D'autant plus que je commence à préparer notre voyage au Sri Lanka pour l'été 2020 en utilisant le forum. Donc, finalement, pour ces 2 raisons, je m'y colle 😉...
C'était le premier "grand" voyage pour mes deux filles (j'entends par là un voyage de plus de 15 jours, hors Europe, en sac à dos en transports locaux). Nous étions toujours partis à l'étranger avant la naissance de nos enfants et la construction de notre maison (j'avais publié un dernier carnet de voyage pour le Kirghizstan et l'Ouzbekistan il y a plus de 10 ans)... On connaissait déjà l'Asie du Sud-Est (par le Vietnam, le Laos et la Thaïlande), mais on a constaté que, en si peu de temps (10 ans), tout est encore devenu beaucoup plus simple (réservations de bus directement dans les GH, Booking & Co pour les GH, etc).
--
Voilà notre itinéraire, que j'ai détaillé ci-dessous, en le complétant par des commentaires, des précisions et des photos.
14 juillet : vol Bruxelles > Kiev > BANGKOK (atterrissage à 09h35) 15 juillet : taxi (3h30) de Bangkok à Poipet, puis voiture (2h00) de Poipet à BATTAMBANG 16 juillet : BATTAMBANG (découverte de la ville : vieux marché, quartier colonial, Wat Kandfal, Wat Poveal, balade sur les quais…) 17 juillet : environs de Battambang (artisanat, Prasat Banan, Phnom Sampeu, Vat Kor, Bat Cave…) 18 juillet : Bus de Battambang à KOMPONG CCHNANG (5h00) – Découverte de la ville 19 juillet : environs de Kompong Cchnang (village de potier Ondong Rossey, temples, campagne, vestiges khmers rouges…) 20 juillet : marché de Kompong Cchnang & VILLAGES FLOTTANTS (Phoum Kandal, Chong Kos) 21 juillet : Bus de Kompong Cchnang à PHNOM PENH (2h30) – Découverte de la ville (quartier français, Wat Phnom, Night market, quai sisowath…) 22 juillet : PHNOM PENH (marché central, marché O’Russei, quartier colonial) 23 juillet : bus de Phnom Pen à SIHANOUKVILLE / Otres Village (6h00) – Découverte d’Otres 24 juillet : OTRES VILLAGE / OTRES BEACH (plage, balade, baignade) 25 juillet : minibus de Sihaoukville à KAMPOT (2h30) – Découverte de Kampot (quartier colonial) 26 juillet : KAMPOT (marché, vieux quartier, repos) 27 juillet : KAMPOT (balade en barque sur la Prek Kampong) 28 juillet : environs de Kampot (campagne, grottes, village de pêcheurs, plantation de poivre) et tuk-tuk de Kampot vers KEP 29 juillet : KEP (marché aux crabes, randonnée dans le parc national) 30 juillet : journée sur l’île aux lapins (KOH TONSAY), non loin de Kep 31 juillet : transport de Kep à KOMPONG CHAM (via Phnom Penh) : taxi x2 (4h15) – Découverte de la ville, balade sur les quais 01 août : environs de Kompong Cham (campagne, village de tisserands, plantation d’hévéas, usine de caoutchouc, temples de Phnom Srei et Phnom Pros, Wat Nokor) 02 août : balade sur l’île de KOH PAEN 03 août : minibus de Kompong Cham à KRATIE (3h30) – Bateau pour l’ile de KOH TRONG – Découverte de l’ile (vélo) 04 août : journée sur l’île de KOH TRONG, balades à vélo 05 août : matinée sur l’île, visite de KRATIE l’après midi 06 août : bus de Kratie vers SIEM REAP (0h00) – Découverte de la ville 07 août : ANGKOR (Preah Kan, Neak Pean, Ta Som, Mebon, Pre Rup, Ta Keo, Thommanon) 08 août : ANGKOR (Banteay Srei, Kbal Spean, Banteay Samre, Banteay Kdei) 09 août : temple de BENG MEALEA, artisanat (Krolan…) 10 août : ANGKOR (Angkor Vat, Angkor Thom, Baphuon, Bayon) 11 août : bus (3h30) de Siem Reap à Poipet, puis taxi (4h00) de Poipet à BANGKOK 12 août : vol Bangkok (décollage à 11h25) > Kiev > BRUXELLES
--
On a trouvé ce voyage vraiment très facile à organiser sur place. Aucune galère à gérer, des gens toujours souriants et sympas, des transports plutôt ponctuels et fiables, des prix bas pour lesquels il ne faut pas trop négocier, une certaine variété entre les paysages et les choses à voir et à faire... Aucun tentative d'arnaque ! Même pas une toute petite ! Bref, une destination que l'on trouve idéale avec de jeunes enfants.
--
J1 - Trajet aller (le 14.07.2018)
Vol Ukraine Airlines Bruxelles > Kiev > Bangkok On avait acheté ces vols (mi-octobre 2017) directement sur le site de la compagnie (1950 euros au total : 3 places adultes + 1 place enfant). Des horaires faciles (décollage à Bruxelles à 14h00, une escale à Kiev de 2h00, puis un vol de nuit jusque Bangkok, avec une arrivée à 09h35 le 15.07.2018).
Nous avions réservé le trajet aéroport de Bangkok - Poipet en taxi de France, pour nous permettre d'arriver à Battambang dans la journée, sans trop de problème.
Taxi de l'aéroport de Bangkok à Poipet (Toyota Monospace) : 3h30 Prix : 2100 Baths Conducteur : Mr Montree Coordonnées : ms.taxibkk@hotmail.com Tel : 08 65 15 80 74 ou 08 05 66 63 99 Le temps de récupérer les sacs, de faire les formalités d'entrée, de retirer du cash, nous sommes partis vers 11h00. Mr Montree nous attendait bien au Meeting Point (gate 3 - floor 2) comme convenu. Arrivée à Poipet vers 13h45.
Quelques mots sur la traversée de la frontière Thaïlande - Cambodge
Pas de souci particulier. Quelques personnes nous ont tout de même abordé pour nous demander où l'on allait, si l'on avait un transport. Mais vraiment sans insistance. On avait déjà nos visas (E-Visa) donc les formalités d'entrée ont été rapides. On a simplement suivi les tips trouvés sur le plan ci-dessous.

Arrivés du côté cambodgien, après le grand rond-point, on a marché vers la Canadian Bank pendant quelques centaines de mètres. Un couple de cambodgiens qui repartait vers Battambang nous a proposé de partager leur voiture (en s'installant à 4 à l'arrière). On a tout de suite compris que ce n'était pas un taxi officiel, mais "l'occasion fait le larron", comme on dit, surtout au prix demadé... Coût du transport entre Poipet et Battambang : 15 $.
En moins de 2h00, on entrait dans Battambang. Ce petit trajet a été l'occasion d'apprendre les chiffres et quelques questions usuelles grâce à ce couple. Nos filles étaient ravies de pouvoir commencer leur carnet de voyage ! Le conducteur nous a payé des beignets à la banane sur le trajet et nous a directement amené devant la GH réservée sur Booking ! Que demander de plus ?
Arrivée dans la GH à Battambang vers 16h30. Rincés, car on était parti la veille tôt le matin (nous habitons à 2h30 de voiture de Bruxelles).
Guesthouse à Battambang
Blue Guest House Street 106 Téléphone : 855 93 778 808 Très grande chambre familiale (2 lits doubles) réservée via Booking : 18 $ la nuit Propre, avec SDB, ventilo et AC, à 5 minutes à pied du marché. Une bonne adresse.

nous sommes partis au Cambodge (via Bangkok) avec nos deux filles de 7 et 10 ans, durant un mois. Je n'avais pas spécialement l'intention de rédiger un petit compte-rendu de ce voyage (il y en a tellement dans le forum), mais je me dis que ça pourrait quand même servir aux membres de la communauté. D'autant plus que je commence à préparer notre voyage au Sri Lanka pour l'été 2020 en utilisant le forum. Donc, finalement, pour ces 2 raisons, je m'y colle 😉...
C'était le premier "grand" voyage pour mes deux filles (j'entends par là un voyage de plus de 15 jours, hors Europe, en sac à dos en transports locaux). Nous étions toujours partis à l'étranger avant la naissance de nos enfants et la construction de notre maison (j'avais publié un dernier carnet de voyage pour le Kirghizstan et l'Ouzbekistan il y a plus de 10 ans)... On connaissait déjà l'Asie du Sud-Est (par le Vietnam, le Laos et la Thaïlande), mais on a constaté que, en si peu de temps (10 ans), tout est encore devenu beaucoup plus simple (réservations de bus directement dans les GH, Booking & Co pour les GH, etc).
--
Voilà notre itinéraire, que j'ai détaillé ci-dessous, en le complétant par des commentaires, des précisions et des photos.
14 juillet : vol Bruxelles > Kiev > BANGKOK (atterrissage à 09h35) 15 juillet : taxi (3h30) de Bangkok à Poipet, puis voiture (2h00) de Poipet à BATTAMBANG 16 juillet : BATTAMBANG (découverte de la ville : vieux marché, quartier colonial, Wat Kandfal, Wat Poveal, balade sur les quais…) 17 juillet : environs de Battambang (artisanat, Prasat Banan, Phnom Sampeu, Vat Kor, Bat Cave…) 18 juillet : Bus de Battambang à KOMPONG CCHNANG (5h00) – Découverte de la ville 19 juillet : environs de Kompong Cchnang (village de potier Ondong Rossey, temples, campagne, vestiges khmers rouges…) 20 juillet : marché de Kompong Cchnang & VILLAGES FLOTTANTS (Phoum Kandal, Chong Kos) 21 juillet : Bus de Kompong Cchnang à PHNOM PENH (2h30) – Découverte de la ville (quartier français, Wat Phnom, Night market, quai sisowath…) 22 juillet : PHNOM PENH (marché central, marché O’Russei, quartier colonial) 23 juillet : bus de Phnom Pen à SIHANOUKVILLE / Otres Village (6h00) – Découverte d’Otres 24 juillet : OTRES VILLAGE / OTRES BEACH (plage, balade, baignade) 25 juillet : minibus de Sihaoukville à KAMPOT (2h30) – Découverte de Kampot (quartier colonial) 26 juillet : KAMPOT (marché, vieux quartier, repos) 27 juillet : KAMPOT (balade en barque sur la Prek Kampong) 28 juillet : environs de Kampot (campagne, grottes, village de pêcheurs, plantation de poivre) et tuk-tuk de Kampot vers KEP 29 juillet : KEP (marché aux crabes, randonnée dans le parc national) 30 juillet : journée sur l’île aux lapins (KOH TONSAY), non loin de Kep 31 juillet : transport de Kep à KOMPONG CHAM (via Phnom Penh) : taxi x2 (4h15) – Découverte de la ville, balade sur les quais 01 août : environs de Kompong Cham (campagne, village de tisserands, plantation d’hévéas, usine de caoutchouc, temples de Phnom Srei et Phnom Pros, Wat Nokor) 02 août : balade sur l’île de KOH PAEN 03 août : minibus de Kompong Cham à KRATIE (3h30) – Bateau pour l’ile de KOH TRONG – Découverte de l’ile (vélo) 04 août : journée sur l’île de KOH TRONG, balades à vélo 05 août : matinée sur l’île, visite de KRATIE l’après midi 06 août : bus de Kratie vers SIEM REAP (0h00) – Découverte de la ville 07 août : ANGKOR (Preah Kan, Neak Pean, Ta Som, Mebon, Pre Rup, Ta Keo, Thommanon) 08 août : ANGKOR (Banteay Srei, Kbal Spean, Banteay Samre, Banteay Kdei) 09 août : temple de BENG MEALEA, artisanat (Krolan…) 10 août : ANGKOR (Angkor Vat, Angkor Thom, Baphuon, Bayon) 11 août : bus (3h30) de Siem Reap à Poipet, puis taxi (4h00) de Poipet à BANGKOK 12 août : vol Bangkok (décollage à 11h25) > Kiev > BRUXELLES
--
On a trouvé ce voyage vraiment très facile à organiser sur place. Aucune galère à gérer, des gens toujours souriants et sympas, des transports plutôt ponctuels et fiables, des prix bas pour lesquels il ne faut pas trop négocier, une certaine variété entre les paysages et les choses à voir et à faire... Aucun tentative d'arnaque ! Même pas une toute petite ! Bref, une destination que l'on trouve idéale avec de jeunes enfants.
--
J1 - Trajet aller (le 14.07.2018)
Vol Ukraine Airlines Bruxelles > Kiev > Bangkok On avait acheté ces vols (mi-octobre 2017) directement sur le site de la compagnie (1950 euros au total : 3 places adultes + 1 place enfant). Des horaires faciles (décollage à Bruxelles à 14h00, une escale à Kiev de 2h00, puis un vol de nuit jusque Bangkok, avec une arrivée à 09h35 le 15.07.2018).
Nous avions réservé le trajet aéroport de Bangkok - Poipet en taxi de France, pour nous permettre d'arriver à Battambang dans la journée, sans trop de problème.
Taxi de l'aéroport de Bangkok à Poipet (Toyota Monospace) : 3h30 Prix : 2100 Baths Conducteur : Mr Montree Coordonnées : ms.taxibkk@hotmail.com Tel : 08 65 15 80 74 ou 08 05 66 63 99 Le temps de récupérer les sacs, de faire les formalités d'entrée, de retirer du cash, nous sommes partis vers 11h00. Mr Montree nous attendait bien au Meeting Point (gate 3 - floor 2) comme convenu. Arrivée à Poipet vers 13h45.
Quelques mots sur la traversée de la frontière Thaïlande - Cambodge
Pas de souci particulier. Quelques personnes nous ont tout de même abordé pour nous demander où l'on allait, si l'on avait un transport. Mais vraiment sans insistance. On avait déjà nos visas (E-Visa) donc les formalités d'entrée ont été rapides. On a simplement suivi les tips trouvés sur le plan ci-dessous.

Arrivés du côté cambodgien, après le grand rond-point, on a marché vers la Canadian Bank pendant quelques centaines de mètres. Un couple de cambodgiens qui repartait vers Battambang nous a proposé de partager leur voiture (en s'installant à 4 à l'arrière). On a tout de suite compris que ce n'était pas un taxi officiel, mais "l'occasion fait le larron", comme on dit, surtout au prix demadé... Coût du transport entre Poipet et Battambang : 15 $.
En moins de 2h00, on entrait dans Battambang. Ce petit trajet a été l'occasion d'apprendre les chiffres et quelques questions usuelles grâce à ce couple. Nos filles étaient ravies de pouvoir commencer leur carnet de voyage ! Le conducteur nous a payé des beignets à la banane sur le trajet et nous a directement amené devant la GH réservée sur Booking ! Que demander de plus ?
Arrivée dans la GH à Battambang vers 16h30. Rincés, car on était parti la veille tôt le matin (nous habitons à 2h30 de voiture de Bruxelles).
Guesthouse à Battambang
Blue Guest House Street 106 Téléphone : 855 93 778 808 Très grande chambre familiale (2 lits doubles) réservée via Booking : 18 $ la nuit Propre, avec SDB, ventilo et AC, à 5 minutes à pied du marché. Une bonne adresse.

Isan en décembre: que faire aux alentours de Chum Phae English translation pending
Bonjour,
Je retourne fin novembre jusqu'à fin décembre en Thaïlande, ou je resterai basé sur Jomtien ou j'y ai un trouvé en juin un hotel bien sympa et calme et suis devenu pote avec les gérants .
Et de Jomtien, visiter d'autres endroits pas trop éloignés, mais surtout à aller en Isan via l'aéroport de Pattaya UTP vers khon kaen pour me rendre à Chum phae .
Pourquoi chum phae ? Tout simplement parce que ma copine thaie y a sa maison et famille près de chayaiaphum, à 7 kms de Chum phae. Je regarde donc pour un hotel sympa sur chum phae (choix très limité lol )pour un séjour entre 5 et 7 jours max .
Car j'ai toujours voulu découvrir l' Isan, et de ce que je vois Chum phae n'est pas le meilleur des coins en Isan et pas grand choses à voir et faire... . Ma fiancée Thaie m'a déjà prévenu et me dis que je risque de ne pas aimer , pas de 7/11, etc.... Quelqu'un connait cet endroit et pourrais me conseiller ce que pourrais visiter et découvrir dans cette région, et pas trop éloigné ? A savoir que je ne compte pas faire de trop longs trajet , genre 4 heures et + de routes . Elle m'a parlé de Loei qui serait à 2h de route . donc pourquoi pas Loei déjà .
Merci d'avance , je suis preneur de tous conseils pour cette région qui n'a pas l'air très prisée, si je ne me trompe pas, car je ne connais pas du tout :)
Je retourne fin novembre jusqu'à fin décembre en Thaïlande, ou je resterai basé sur Jomtien ou j'y ai un trouvé en juin un hotel bien sympa et calme et suis devenu pote avec les gérants .
Et de Jomtien, visiter d'autres endroits pas trop éloignés, mais surtout à aller en Isan via l'aéroport de Pattaya UTP vers khon kaen pour me rendre à Chum phae .
Pourquoi chum phae ? Tout simplement parce que ma copine thaie y a sa maison et famille près de chayaiaphum, à 7 kms de Chum phae. Je regarde donc pour un hotel sympa sur chum phae (choix très limité lol )pour un séjour entre 5 et 7 jours max .
Car j'ai toujours voulu découvrir l' Isan, et de ce que je vois Chum phae n'est pas le meilleur des coins en Isan et pas grand choses à voir et faire... . Ma fiancée Thaie m'a déjà prévenu et me dis que je risque de ne pas aimer , pas de 7/11, etc.... Quelqu'un connait cet endroit et pourrais me conseiller ce que pourrais visiter et découvrir dans cette région, et pas trop éloigné ? A savoir que je ne compte pas faire de trop longs trajet , genre 4 heures et + de routes . Elle m'a parlé de Loei qui serait à 2h de route . donc pourquoi pas Loei déjà .
Merci d'avance , je suis preneur de tous conseils pour cette région qui n'a pas l'air très prisée, si je ne me trompe pas, car je ne connais pas du tout :)
Retour de 3 semaines en famille au Rwanda English translation pending
Bonjour
Nous revenons de 3 semaines au Rwanda en famille et je vais essayer de vous faire un retour de cette expérience magique ! Ce forum nous a beaucoup aidé à préparer ce voyage (une mention spéciale à Rotsaka ...)
Nous voyageons à 5 avec 3 enfants de 7, 10 et 11 ans en mode "routard". Nous souhaitions découvrir un pays d'Afrique centrale et le Rwanda nous a enchanté à tout point de vue : des paysages sublimes, des habitants chaleureux et extrêmement accueillants, une faune et une flore d'exception, aucune difficulté pour trouver des hébergements et des repas à petit prix. Un magnifique voyage à tout point de vue.
Avant de présenter notre parcours, une petite alerte cependant, le mode routard en famille au Rwanda n'est pas le plus simple. En dehors des établissements très touristiques, nous avons trouvé peu d'indications sur les activités à faire avec des enfants (seul le petit futé existe en français et les informations ne sont pas très fiables), les déplacements ne sont pas toujours faciles pour 5 personnes, les distances et les temps de trajet sont plus qu'approximatifs .... Ceci étant dit, on rencontre toujours quelqu’un pour vous renseigner ou vous aider... donc aucune galère à déplorer !
Nous nous sommes déplacé en bus et en voiture+chauffeur pour les plus grands trajets et à pied dans les villes. Je pense cependant qu'une location de voiture est une bonne option pour voyager en famille. Nous avions hésité ne sachant pas trop comment étaient les routes et les indications routières. Les axes principaux sont en très bon état et des routes s'aménagent un peu partout. Avec un bon GPS il n'y a aucun souci pour se déplacer. Avoir une voiture nous aurait permis quelques petites excursions supplémentaires depuis Gisenyi ou Kitabi par exemple.
Notre parcours a été le suivant : - arrivant en fin de journée à Kigali nous avions prévu une nuit à la Maurice Guesthouse. Très bon accueil, ils sont venus nous chercher à l’aéroport. Repas et petit dej très copieux. Ils nous ont amené à la gare routière le lendemain et aidé à prendre nos billets. 2 chambres très confortables avec moustiquaires 90€ - Direction le foyer de charité de Remera, un lieu magique à voir absolument, le cadre est réellement enchanteur, l’accueil et le confort au top. Nous avions suivi les conseils du petit futé et tenté la dernière partie à pied… à éviter ! 1h30 annoncé, nous avons marché 2h30 et fini à l’arrière d’un pick up pendant plus de 30 min… heureusement ! Le foyer nous a mis en contact avec un chauffeur pour faire le tour des lacs le lendemain. Très chouette journée avec une petite balade guidée en bateau sur le lac. - Nous avons ensuite rejoint Gisenyi en bus pour 4 jours au bord du lac Kivu. o Logement : Kunda village guesthouse, chez Emmanuel, le fondateur d’une association qui vient en aide aux enfants. Confort sommaire, propreté des chambres ok mais sanitaires un peu limite. Pas de petit dej. 48€. Accueil sympathique mais peu d’accompagnement dans la prévision des activités, nous nous sommes débrouillés tout seul pour découvrir cette ville très sympathique. o Activités : farniente et promenade au bord du lac et baignade pour les enfants qui ont noué des contacts très rapidement (nous en avons profité pour rencontrer rwandais et congolais très nombreux avec qui nous avons beaucoup échangé). Visite de la bibliothèque en construction d’Emmanuel et contacts avec une autre association d’aide aux enfants des rues (soulofrwanda.org). Visite à la petite barrière et du marché à proximité. Marché de Gisenyi. o Nous avons beaucoup aimé prendre un café et déjeuner au Calafia café (il y a des jeux pour les enfants) et passé une très bonne soirée au New Tam Tam beach. - Nous avons poursuivi sur Kibuye, toujours au bord du lac Kivu mais avec des paysages très différents. Nous avons logé au Macheo ecolodge, site magnifique surplombant le lac. Nuit dans une hutte familiale : 75,5€. Il y a la possibilité de louer des tentes. - Nous avons été mis en contact avec Emmanuel qui nous a organisé deux sorties : o Sur le lac avec visite de l’île Napoléon et baignade o Balade de 4 heures à pied - Nous avons préféré rejoindre notre prochaine étape à Kitabi en voiture, le trajet étant un peu compliqué et long en bus (2 changements). Emmanuel nous a arrangé un contact. o Logement au Kitabi Ecocenter en tente. Equipe très sympathique et cadre magnifique. Logement en huttes ou en tentes. Repas simples mais copieux. Confort sommaire mais très propre, eau chaude pour la douche sur demande, bouillottes pour la nuit. Nuit 54€ pour 2 tentes. o Possibilité de faire des visites guidées sur place (observation faune et flore), un peu cher pour une famille (20$ par personne) mais très sympathique. o Après maintes hésitations, nous avons fait le canopy walk. Le centre nous a organisé le trajet en voiture (70$). Un peu déçus et frustrés de cette balade qui est très chère (60$/personne au-delà de 7 ans) et ne dure que 2h, sans grande explication sur la faune et la flore. Nous avons appris (une fois le permis payé) que les autres trails moins chers (40$/personne) permettent un accès au parc pour la journée. Il est donc possible de faire 2 de ces trails dans la même journée (à l’exception du canopy). Attention les départs sont à heures fixes et le paiement se fait en CB (ou sur internet avant). - Etape d’une nuit à Kigali. Nous sommes retournés à la Maurice Guesthouse. - Départ pour 2 jours dans le parc de l’Akagera. Cette partie du voyage avait été organisée à l’avance. Nous avions prévu une nuit à l’extérieur du parc à l’akagera rhinolodge (un peu cher pour une nuit de transit) et une nuit à l’intérieur (Karenge bushcamp, très confortable, une équipe adorable, un repas exceptionnel et un cadre magique… c’était le cadeau de Noël des enfants, nous n’avons pas regretté l’investissement !). Nous avions une voiture avec chauffeur pour les 3 jours. Ce parc est superbe. Des paysages magnifiques et très variés et des animaux en pagaille : impalas, zèbres, hippo, crocos, girafes, zébus, singes, éléphants, antilopes… Pour rejoindre le rhinolodge nous avons fait un détour par les chutes de Rusumo sur les conseils du petit futé… je ne le recommande pas… Les chutes sont chouettes mais l’environnement pas top. La route était en cours de réaménagement, le voyage a donc été un peu long. Sur place, il est nécessaire de passer par la zone de transit et de négocier avec les douaniers, les chutes étant en tanzanie… beaucoup de démarches et de temps d’attente pour pas grand-chose … A mon avis, il vaut mieux partir de Kigali en début de matinée pour entrer dans le parc avant 12h et rejoindre le bushcamp vers 16h. Les animaux sont surtout dans la partie nord du parc où se trouve le camp. Le lendemain matin petite boucle matinale, retour au camp pour un méga petit dej et nouvelle boucle avant de sortir. Le bushcamp fournit le panier déjeuner. - Retour à Kigali avec un arrêt pique-nique au bord du lac Muhasi. Très chouette - Nous avons ensuite passé 3 jours à Kigali au Peponi Living Space. Hotel choisi pour sa piscine et pour retrouver un peu de confort (65€ pour 2 chambres). Un service de voiture nous a permis de facilement rejoindre les lieux de visite. Nous revenions à l’hôtel en taxi. o Activités : marché de Kigali, musée de la campagne contre le terrorisme (musée très intéressant situé dans l’enceinte du parlement, préféré au mémorial sur le génocide car je craignais la brutalité des images pour les enfants), galerie d’art Inema Art Center (très bien), musée Richard Kandt (intéressant sur l’histoire coloniale).
Bilan budget : 220€/jour 90€ pour les nuits (60 sans la nuit dans l’akagera), 35€ pour les repas, 55€ pour les activités (21€ sans les parcs), 45€ pour les transports (18€ sans les 3 jours pour l’Akagera)
N’hésitez pas, visitez ce magnifique pays et n’hésitez pas à me solliciter pour plus d’infos !!!
Nous revenons de 3 semaines au Rwanda en famille et je vais essayer de vous faire un retour de cette expérience magique ! Ce forum nous a beaucoup aidé à préparer ce voyage (une mention spéciale à Rotsaka ...)
Nous voyageons à 5 avec 3 enfants de 7, 10 et 11 ans en mode "routard". Nous souhaitions découvrir un pays d'Afrique centrale et le Rwanda nous a enchanté à tout point de vue : des paysages sublimes, des habitants chaleureux et extrêmement accueillants, une faune et une flore d'exception, aucune difficulté pour trouver des hébergements et des repas à petit prix. Un magnifique voyage à tout point de vue.
Avant de présenter notre parcours, une petite alerte cependant, le mode routard en famille au Rwanda n'est pas le plus simple. En dehors des établissements très touristiques, nous avons trouvé peu d'indications sur les activités à faire avec des enfants (seul le petit futé existe en français et les informations ne sont pas très fiables), les déplacements ne sont pas toujours faciles pour 5 personnes, les distances et les temps de trajet sont plus qu'approximatifs .... Ceci étant dit, on rencontre toujours quelqu’un pour vous renseigner ou vous aider... donc aucune galère à déplorer !
Nous nous sommes déplacé en bus et en voiture+chauffeur pour les plus grands trajets et à pied dans les villes. Je pense cependant qu'une location de voiture est une bonne option pour voyager en famille. Nous avions hésité ne sachant pas trop comment étaient les routes et les indications routières. Les axes principaux sont en très bon état et des routes s'aménagent un peu partout. Avec un bon GPS il n'y a aucun souci pour se déplacer. Avoir une voiture nous aurait permis quelques petites excursions supplémentaires depuis Gisenyi ou Kitabi par exemple.
Notre parcours a été le suivant : - arrivant en fin de journée à Kigali nous avions prévu une nuit à la Maurice Guesthouse. Très bon accueil, ils sont venus nous chercher à l’aéroport. Repas et petit dej très copieux. Ils nous ont amené à la gare routière le lendemain et aidé à prendre nos billets. 2 chambres très confortables avec moustiquaires 90€ - Direction le foyer de charité de Remera, un lieu magique à voir absolument, le cadre est réellement enchanteur, l’accueil et le confort au top. Nous avions suivi les conseils du petit futé et tenté la dernière partie à pied… à éviter ! 1h30 annoncé, nous avons marché 2h30 et fini à l’arrière d’un pick up pendant plus de 30 min… heureusement ! Le foyer nous a mis en contact avec un chauffeur pour faire le tour des lacs le lendemain. Très chouette journée avec une petite balade guidée en bateau sur le lac. - Nous avons ensuite rejoint Gisenyi en bus pour 4 jours au bord du lac Kivu. o Logement : Kunda village guesthouse, chez Emmanuel, le fondateur d’une association qui vient en aide aux enfants. Confort sommaire, propreté des chambres ok mais sanitaires un peu limite. Pas de petit dej. 48€. Accueil sympathique mais peu d’accompagnement dans la prévision des activités, nous nous sommes débrouillés tout seul pour découvrir cette ville très sympathique. o Activités : farniente et promenade au bord du lac et baignade pour les enfants qui ont noué des contacts très rapidement (nous en avons profité pour rencontrer rwandais et congolais très nombreux avec qui nous avons beaucoup échangé). Visite de la bibliothèque en construction d’Emmanuel et contacts avec une autre association d’aide aux enfants des rues (soulofrwanda.org). Visite à la petite barrière et du marché à proximité. Marché de Gisenyi. o Nous avons beaucoup aimé prendre un café et déjeuner au Calafia café (il y a des jeux pour les enfants) et passé une très bonne soirée au New Tam Tam beach. - Nous avons poursuivi sur Kibuye, toujours au bord du lac Kivu mais avec des paysages très différents. Nous avons logé au Macheo ecolodge, site magnifique surplombant le lac. Nuit dans une hutte familiale : 75,5€. Il y a la possibilité de louer des tentes. - Nous avons été mis en contact avec Emmanuel qui nous a organisé deux sorties : o Sur le lac avec visite de l’île Napoléon et baignade o Balade de 4 heures à pied - Nous avons préféré rejoindre notre prochaine étape à Kitabi en voiture, le trajet étant un peu compliqué et long en bus (2 changements). Emmanuel nous a arrangé un contact. o Logement au Kitabi Ecocenter en tente. Equipe très sympathique et cadre magnifique. Logement en huttes ou en tentes. Repas simples mais copieux. Confort sommaire mais très propre, eau chaude pour la douche sur demande, bouillottes pour la nuit. Nuit 54€ pour 2 tentes. o Possibilité de faire des visites guidées sur place (observation faune et flore), un peu cher pour une famille (20$ par personne) mais très sympathique. o Après maintes hésitations, nous avons fait le canopy walk. Le centre nous a organisé le trajet en voiture (70$). Un peu déçus et frustrés de cette balade qui est très chère (60$/personne au-delà de 7 ans) et ne dure que 2h, sans grande explication sur la faune et la flore. Nous avons appris (une fois le permis payé) que les autres trails moins chers (40$/personne) permettent un accès au parc pour la journée. Il est donc possible de faire 2 de ces trails dans la même journée (à l’exception du canopy). Attention les départs sont à heures fixes et le paiement se fait en CB (ou sur internet avant). - Etape d’une nuit à Kigali. Nous sommes retournés à la Maurice Guesthouse. - Départ pour 2 jours dans le parc de l’Akagera. Cette partie du voyage avait été organisée à l’avance. Nous avions prévu une nuit à l’extérieur du parc à l’akagera rhinolodge (un peu cher pour une nuit de transit) et une nuit à l’intérieur (Karenge bushcamp, très confortable, une équipe adorable, un repas exceptionnel et un cadre magique… c’était le cadeau de Noël des enfants, nous n’avons pas regretté l’investissement !). Nous avions une voiture avec chauffeur pour les 3 jours. Ce parc est superbe. Des paysages magnifiques et très variés et des animaux en pagaille : impalas, zèbres, hippo, crocos, girafes, zébus, singes, éléphants, antilopes… Pour rejoindre le rhinolodge nous avons fait un détour par les chutes de Rusumo sur les conseils du petit futé… je ne le recommande pas… Les chutes sont chouettes mais l’environnement pas top. La route était en cours de réaménagement, le voyage a donc été un peu long. Sur place, il est nécessaire de passer par la zone de transit et de négocier avec les douaniers, les chutes étant en tanzanie… beaucoup de démarches et de temps d’attente pour pas grand-chose … A mon avis, il vaut mieux partir de Kigali en début de matinée pour entrer dans le parc avant 12h et rejoindre le bushcamp vers 16h. Les animaux sont surtout dans la partie nord du parc où se trouve le camp. Le lendemain matin petite boucle matinale, retour au camp pour un méga petit dej et nouvelle boucle avant de sortir. Le bushcamp fournit le panier déjeuner. - Retour à Kigali avec un arrêt pique-nique au bord du lac Muhasi. Très chouette - Nous avons ensuite passé 3 jours à Kigali au Peponi Living Space. Hotel choisi pour sa piscine et pour retrouver un peu de confort (65€ pour 2 chambres). Un service de voiture nous a permis de facilement rejoindre les lieux de visite. Nous revenions à l’hôtel en taxi. o Activités : marché de Kigali, musée de la campagne contre le terrorisme (musée très intéressant situé dans l’enceinte du parlement, préféré au mémorial sur le génocide car je craignais la brutalité des images pour les enfants), galerie d’art Inema Art Center (très bien), musée Richard Kandt (intéressant sur l’histoire coloniale).
Bilan budget : 220€/jour 90€ pour les nuits (60 sans la nuit dans l’akagera), 35€ pour les repas, 55€ pour les activités (21€ sans les parcs), 45€ pour les transports (18€ sans les 3 jours pour l’Akagera)
N’hésitez pas, visitez ce magnifique pays et n’hésitez pas à me solliciter pour plus d’infos !!!
40 jours du Nord au Sud du Vietnam English translation pending
Bonjour! Nous sommes Fabienne et Jacques, un couple québécois dans la cinquantaine (malheureusement, plus proche de 60 que de 50, snif), mariés depuis 30 ans, parents de 5 "enfants" de 20 à 29 ans.
Nous avions décidé de fêter notre trentième anniversaire de mariage au Vietnam et, initialement, d'aller du Nord au Sud en moto (chacun sur sa moto, nous avons nos motos au Québec et notre permis international, plus ou moins valable au Vietnam, mais bon). Finalement, après nous être informés sérieusement et avoir regardé des vidéos de la circulation dans les grandes villes, nous avons un peu modifié nos plans : oui pour la moto, mais pas à Hanoi, ni à HCM.
J'ai préparé notre itinéraire, très très très détaillé, réservé les premières nuits, les billets d'avions, et, hop, nous voilà partis le 15 mars pour ce qui se révèlera la plus belle aventure de notre vie.
Notre itinéraire final (cliquer pour la carte d'origine)

Le réveil sonne à 2 heures. Nous nous sommes couchés à 9 heures avec une tite pilule pour nous encourager à dormir et tous les téléphones bannis au sous-sol.
Ça a marché, nous sommes presqu'en forme et l’adrénaline fait le reste. Départ pour l’aéroport à 2 h 40, fébriles et anxieux de ne rien oublier dans nos sacs.
Nous voyageons léger : un petit sac de sport, dans lequel on a réussi à faire entrer notre casque de moto en écrasant tout consciencieusement autour, et un sac à dos où on fourre tout ce qui ne rentre pas dans le sac.
Nous n'avons pas à enregistrer nos bagages donc on passe directement dans dans la zone sécurisée.

Premier arrêt : Toronto et ses tapis roulants interminables.

Escale de 2 heures à Toronto, on a le temps de visiter la moitié de l'aéroport pour rejoindre notre porte d'embarquement. Nos légers bagages nous semblent pas mal lourds!
Enfin, nous embarquons dans le Boeing 777 qui nous amènera en 16 heures à Hong-Kong, deuxième escale.
Le 16 heures passe lentement mais beaucoup plus facilement que prévu. Jacques a juste hâte de retrouver un peu d'espace , son voisin étant légèrement "encombrant".
Nous passons par le cercle arctique puis au-dessus de régions désertiques de la Chine. C'est fascinant de voir de la glace et de la neige à perte de vue (sauf pour quelques lumières étrangement égarées dans cette immensité blanche).

La glace laisse ensuite la place aux montagnes désertiques, où la vie semble tout autant absente.
Enfin, la Chine rurale se déroule sous l'avion, peu de temps avant d'arriver enfin à Hong-Kong.
Notre prochain et dernier vol est seulement dans 4 heures. En attendant que la porte d'embarquement soit indiquée sur le tableau, nous nous écrasons sur une chaise inconfortable pour lire ou Interneter. Mais l'énergie commence à manquer et nous ressemblons de plus en plus à des zombies!
Un dernier demi-marathon sur tapis roulant pour atteindre la porte d'embarquement à l'autre bout de l'immense aéroport. Un petit tour de navette, un sandwich au poisson (on est courageux quand même), un autre café pas buvable et nous voilà dans l'avion pour un dernier petit vol de 1 h 40 vers Hanoï.
Encore un repas de servi. Très bon d'ailleurs. Notre voisin l'accompagne d'une bière, gratuite. Méchante différence avec nos vols intérieurs de pinottes!
Arrivée à Hanoï, la couverture nuageuse qui nous a accompagnés tout le long depuis Hong-Kong est toujours là mais au moins il ne pleut pas.
On trouve facilement le kiosque de Viettel pour acheter des cartes SIM et un forfait pour un mois pour 14$, 7 gigs à haute vitesse. La vendeuse nous indique où trouver le bus 86 qui nous amènera en ville et on sort en sol vietnamien sans prêter attention aux appels des chauffeurs de taxi. Faisons semblant de savoir où nous allons!
On se dirige vers un groupe de personnes qui attendent à l'endroit indiqué par la vendeuse. Je demande à un des asiatiques si c'est bien l'arrêt pour le bus 86, en vietnamien. Il s'affole, sort son téléphone et Google Translate, je lui dis que je parle vietnamien, je me sens vraiment totalement nulle pendant qu'il pitonne fébrilement sur son téléphone pour essayer de traduire ce que je lui baragouine avec de moins en moins d'assurance. Le groupe bouge, on suit et je me rends compte qu'on a infiltré un groupe de coréens et leur guide qui se rendaient à leur autobus .
Oups, on regarde autour de nous et on finit par trouver l'arrêt du bus 86. Ouf.

Personne à l'arrêt, c'est un peu surprenant mais le bus arrive et on embarque par l'arrière. L'assistant du chauffeur vient nous débarrasser des 70 000 dongs que coûte le bus pour chacun de nous (environ 3.50 $) et on file vers Hanoï. Vite. Très vite! On traverse un pont magnifiquement illuminé et on découvre la ville et sa circulation légendaire. Même si on avait vu des photos, c'est surprenant de voir les scooters se faufiler n'importe comment avec leurs chargements parfois hétéroclites (bébé couché entre papa et maman, par exemple).
Je surveille Google Maps pour ne pas manquer l'arrêt et l'assistant du chauffeur me confirme qu'on est rendus. On descend, Hanoï, nous voilà!
On a environ 700 mètres à marcher jusqu'à l'hôtel, on expérimente nos premières traversées d'intersection entre scooters et autos. Eh boy, pas hâte de voir les grosses intersections! On zigzague moitié trottoirs, moitié rue, entre les tables, les stands, les motos stationnées, les flaques non-identifiées, les poteaux sur lesquels s'entrelacent des mètres de fils enchevêtrés qu'on évite de toucher. Une dernière intersection suicidaire et on aperçoit la minuscule ruelle qui abrite notre "homestay", le Hanoi Happy Family Homestay. On s'y engouffre, c'est un petit labyrinthe entre les maisons jusqu'au homestay.
youtu.be/miZDRQafoRI
La grille est fermée mais une dame est couchée sur une planche, avec une petite fille, et elle se lève pour nous ouvrir. Nous comprendrons plus tard qu'elle passe la nuit sur sa planche, pour accueillir les voyageurs!!
Un peu de baragouinage FrancAnglaViet et nous nous retrouvons dans notre chambre. Oups. Comment dire. Ce n'est pas cher, 47 $ (32 euros) pour 3 nuits, mais, heu ... La chambre est correcte, propre, petit balcon qui donne sur le labyrinthe, assez loin de la rue bruyante.

C'est surtout la salle de bains (partagée à 2 chambres) qui nous fait un peu tiquer. Elle est couverte de "mactac" sur les planchers et les murs, pas de bonde d'évacuation pour la douche, juste le trou où passe le tuyau d'évacuation de la toilette, donc on inonde quand on prend sa douche et ça reste inondé longtemps. Et une installation électrique qui fait peur. Le lavabo coule abondamment par le dessous mais, bon, ça ne fait qu'ajouter un peu plus d'eau à celle où nous pataugeons déjà.

On va chercher une grande bouteille d'eau en bas puis on retourne au 3ème, dans notre antre, déjà bien envahie par tout notre stock qu'on a sorti de nos bagages. On prend courageusement une douche (froide, pas envie d'essayer de comprendre ni de tester le chauffe-eau), je télécharge mes photos et dodo vers 9 h 30 après avoir rassuré nos enfants de notre survie.
À demain pour la suite!
Dépenses de la journée : - Logement : 14 $ - Transport : 3 $ - Divers (carte Sim, bouteille d'eau) : 15$ Total : 32 $/2
Nous avions décidé de fêter notre trentième anniversaire de mariage au Vietnam et, initialement, d'aller du Nord au Sud en moto (chacun sur sa moto, nous avons nos motos au Québec et notre permis international, plus ou moins valable au Vietnam, mais bon). Finalement, après nous être informés sérieusement et avoir regardé des vidéos de la circulation dans les grandes villes, nous avons un peu modifié nos plans : oui pour la moto, mais pas à Hanoi, ni à HCM.
J'ai préparé notre itinéraire, très très très détaillé, réservé les premières nuits, les billets d'avions, et, hop, nous voilà partis le 15 mars pour ce qui se révèlera la plus belle aventure de notre vie.
Notre itinéraire final (cliquer pour la carte d'origine)

Le réveil sonne à 2 heures. Nous nous sommes couchés à 9 heures avec une tite pilule pour nous encourager à dormir et tous les téléphones bannis au sous-sol.
Ça a marché, nous sommes presqu'en forme et l’adrénaline fait le reste. Départ pour l’aéroport à 2 h 40, fébriles et anxieux de ne rien oublier dans nos sacs.
Nous voyageons léger : un petit sac de sport, dans lequel on a réussi à faire entrer notre casque de moto en écrasant tout consciencieusement autour, et un sac à dos où on fourre tout ce qui ne rentre pas dans le sac.
Nous n'avons pas à enregistrer nos bagages donc on passe directement dans dans la zone sécurisée.

Premier arrêt : Toronto et ses tapis roulants interminables.

Escale de 2 heures à Toronto, on a le temps de visiter la moitié de l'aéroport pour rejoindre notre porte d'embarquement. Nos légers bagages nous semblent pas mal lourds!
Enfin, nous embarquons dans le Boeing 777 qui nous amènera en 16 heures à Hong-Kong, deuxième escale.
Le 16 heures passe lentement mais beaucoup plus facilement que prévu. Jacques a juste hâte de retrouver un peu d'espace , son voisin étant légèrement "encombrant".
Nous passons par le cercle arctique puis au-dessus de régions désertiques de la Chine. C'est fascinant de voir de la glace et de la neige à perte de vue (sauf pour quelques lumières étrangement égarées dans cette immensité blanche).

La glace laisse ensuite la place aux montagnes désertiques, où la vie semble tout autant absente.
Enfin, la Chine rurale se déroule sous l'avion, peu de temps avant d'arriver enfin à Hong-Kong.
Notre prochain et dernier vol est seulement dans 4 heures. En attendant que la porte d'embarquement soit indiquée sur le tableau, nous nous écrasons sur une chaise inconfortable pour lire ou Interneter. Mais l'énergie commence à manquer et nous ressemblons de plus en plus à des zombies!
Un dernier demi-marathon sur tapis roulant pour atteindre la porte d'embarquement à l'autre bout de l'immense aéroport. Un petit tour de navette, un sandwich au poisson (on est courageux quand même), un autre café pas buvable et nous voilà dans l'avion pour un dernier petit vol de 1 h 40 vers Hanoï.
Encore un repas de servi. Très bon d'ailleurs. Notre voisin l'accompagne d'une bière, gratuite. Méchante différence avec nos vols intérieurs de pinottes!
Arrivée à Hanoï, la couverture nuageuse qui nous a accompagnés tout le long depuis Hong-Kong est toujours là mais au moins il ne pleut pas.
On trouve facilement le kiosque de Viettel pour acheter des cartes SIM et un forfait pour un mois pour 14$, 7 gigs à haute vitesse. La vendeuse nous indique où trouver le bus 86 qui nous amènera en ville et on sort en sol vietnamien sans prêter attention aux appels des chauffeurs de taxi. Faisons semblant de savoir où nous allons!
On se dirige vers un groupe de personnes qui attendent à l'endroit indiqué par la vendeuse. Je demande à un des asiatiques si c'est bien l'arrêt pour le bus 86, en vietnamien. Il s'affole, sort son téléphone et Google Translate, je lui dis que je parle vietnamien, je me sens vraiment totalement nulle pendant qu'il pitonne fébrilement sur son téléphone pour essayer de traduire ce que je lui baragouine avec de moins en moins d'assurance. Le groupe bouge, on suit et je me rends compte qu'on a infiltré un groupe de coréens et leur guide qui se rendaient à leur autobus .
Oups, on regarde autour de nous et on finit par trouver l'arrêt du bus 86. Ouf.

Personne à l'arrêt, c'est un peu surprenant mais le bus arrive et on embarque par l'arrière. L'assistant du chauffeur vient nous débarrasser des 70 000 dongs que coûte le bus pour chacun de nous (environ 3.50 $) et on file vers Hanoï. Vite. Très vite! On traverse un pont magnifiquement illuminé et on découvre la ville et sa circulation légendaire. Même si on avait vu des photos, c'est surprenant de voir les scooters se faufiler n'importe comment avec leurs chargements parfois hétéroclites (bébé couché entre papa et maman, par exemple).
Je surveille Google Maps pour ne pas manquer l'arrêt et l'assistant du chauffeur me confirme qu'on est rendus. On descend, Hanoï, nous voilà!
On a environ 700 mètres à marcher jusqu'à l'hôtel, on expérimente nos premières traversées d'intersection entre scooters et autos. Eh boy, pas hâte de voir les grosses intersections! On zigzague moitié trottoirs, moitié rue, entre les tables, les stands, les motos stationnées, les flaques non-identifiées, les poteaux sur lesquels s'entrelacent des mètres de fils enchevêtrés qu'on évite de toucher. Une dernière intersection suicidaire et on aperçoit la minuscule ruelle qui abrite notre "homestay", le Hanoi Happy Family Homestay. On s'y engouffre, c'est un petit labyrinthe entre les maisons jusqu'au homestay.
youtu.be/miZDRQafoRI
La grille est fermée mais une dame est couchée sur une planche, avec une petite fille, et elle se lève pour nous ouvrir. Nous comprendrons plus tard qu'elle passe la nuit sur sa planche, pour accueillir les voyageurs!!
Un peu de baragouinage FrancAnglaViet et nous nous retrouvons dans notre chambre. Oups. Comment dire. Ce n'est pas cher, 47 $ (32 euros) pour 3 nuits, mais, heu ... La chambre est correcte, propre, petit balcon qui donne sur le labyrinthe, assez loin de la rue bruyante.

C'est surtout la salle de bains (partagée à 2 chambres) qui nous fait un peu tiquer. Elle est couverte de "mactac" sur les planchers et les murs, pas de bonde d'évacuation pour la douche, juste le trou où passe le tuyau d'évacuation de la toilette, donc on inonde quand on prend sa douche et ça reste inondé longtemps. Et une installation électrique qui fait peur. Le lavabo coule abondamment par le dessous mais, bon, ça ne fait qu'ajouter un peu plus d'eau à celle où nous pataugeons déjà.

On va chercher une grande bouteille d'eau en bas puis on retourne au 3ème, dans notre antre, déjà bien envahie par tout notre stock qu'on a sorti de nos bagages. On prend courageusement une douche (froide, pas envie d'essayer de comprendre ni de tester le chauffe-eau), je télécharge mes photos et dodo vers 9 h 30 après avoir rassuré nos enfants de notre survie.
À demain pour la suite!
Dépenses de la journée : - Logement : 14 $ - Transport : 3 $ - Divers (carte Sim, bouteille d'eau) : 15$ Total : 32 $/2
Dans l'attente des valises English translation pending
Quand on descend de l'avion bien fatigués, vient l'étape de la récupération des valises sur le tapis roulant.
J'aimerais que l'un ou l'autre participant me rassure en me faisant savoir que lui ( elle ) aussi en a plus qu'assez de ces gosses qui viennent jouer autour du tapis ou presque s'affaler dessus, toucher à tout et courir entre les valises et vous empêcher...de prendre la seule place encore libre. Quand ils ne vous marchent pas sur les chaussures.
En fait, ce n'est pas aux petits que j'en veux, c'est aux parents. Je te laisse tout faire et n'importe quoi, ça présage bien de la suite.
Récemment, la maman du petit Lorenzo, 2 ans, l'a perdu de vue à l'aéroport d'Atlanta. Et hop, un tour en tapis et même un bras cassé. En voilà un qui ne recommencera peut-être pas de sitôt.
Et tous ces gens qui se penchent pour mieux voir les valises venir, est-ce que du coup elles arriveront plus vite ? Non, bien sûr, mais au moins le résultat c'est que la moitié des autres voit son bagage au dernier moment, a un mal fou à le saisir quand il est lourd et parfois le rate. Et c'est reparti pour un tour !
Et tous ces gens qui se penchent pour mieux voir les valises venir, est-ce que du coup elles arriveront plus vite ? Non, bien sûr, mais au moins le résultat c'est que la moitié des autres voit son bagage au dernier moment, a un mal fou à le saisir quand il est lourd et parfois le rate. Et c'est reparti pour un tour !
EuroVelo 6 du lac de Constance jusqu'à la mer Noire English translation pending
Bonjour
Je prépare mon voyage à vélo pour mai prochain, pour partir du lac de Constance à la mer Noire, j'ai déjà fait de Saint Brévin au lac de Constance. Quelles sont les difficultés ? y a t il des autorisations de frontière ? les couchages sont ils faciles ? et le retour de La Roumanie, comment s'est il passé ? merci de vos aides. Sylvie
Je prépare mon voyage à vélo pour mai prochain, pour partir du lac de Constance à la mer Noire, j'ai déjà fait de Saint Brévin au lac de Constance. Quelles sont les difficultés ? y a t il des autorisations de frontière ? les couchages sont ils faciles ? et le retour de La Roumanie, comment s'est il passé ? merci de vos aides. Sylvie
Pourboires conseillés en croisière English translation pending
Bonjour,
Comme certains avis sont partagés sur le montant à laisser en pourboire, je vous réfère aux suggestions de Cruisecritic, le plus gros blog et forum anglophone sur les croisières:
https://www.cruisecritic.com/articles.cfm?ID=132
Pour ceux qui ne parlent pas anglais, voici un résumé:
Pourboires en croisière En $US
Frais de service de 12$/jour/pers obligatoires
Plus pourboires conseillés en surplus si bon service. En moyenne: bagagistes:1-2 $/bagages Cabinier:15-20$ en débutant la croisière plus 2-3$/jour/pers ou plus Majordome ou concierge: 3-5$/j/p Serveurs au bar et sommeliers: 15-18% de la note ou plus Maître d’hôtel:0-15$ à la fin de la croisière Serveurs en salle à manger: 10-20$/sem/p Guide d’excursion: 5-10$/j/p Chauffeur d’excursion:2$/j/p Spa: 15-18% de la note ou plus Club pour enfants: qq $/période d’utilisation du club Officiers: pas de pourboire Casino: qq $ à beaucoup plus si gain substantiel... Autres membres du personnel: au besoin, si service rendu
C’est ce que les nord-américains laissent en moyenne, parfois un peu moins si les finances sont plus serrées, parfois plus ou en suite (le ménage prend plus de temps dans une grande suite que dans une petite cabine intérieure)... J’espère que cela vous éclairera. C’est à peu près le barème que j’applique.
Pour ceux qui ne parlent pas anglais, voici un résumé:
Pourboires en croisière En $US
Frais de service de 12$/jour/pers obligatoires
Plus pourboires conseillés en surplus si bon service. En moyenne: bagagistes:1-2 $/bagages Cabinier:15-20$ en débutant la croisière plus 2-3$/jour/pers ou plus Majordome ou concierge: 3-5$/j/p Serveurs au bar et sommeliers: 15-18% de la note ou plus Maître d’hôtel:0-15$ à la fin de la croisière Serveurs en salle à manger: 10-20$/sem/p Guide d’excursion: 5-10$/j/p Chauffeur d’excursion:2$/j/p Spa: 15-18% de la note ou plus Club pour enfants: qq $/période d’utilisation du club Officiers: pas de pourboire Casino: qq $ à beaucoup plus si gain substantiel... Autres membres du personnel: au besoin, si service rendu
C’est ce que les nord-américains laissent en moyenne, parfois un peu moins si les finances sont plus serrées, parfois plus ou en suite (le ménage prend plus de temps dans une grande suite que dans une petite cabine intérieure)... J’espère que cela vous éclairera. C’est à peu près le barème que j’applique.
Litige avec Air France, nous avons gagné! English translation pending
Bonjour à tous,
Je veux partager avec vous la fin heureuse d’une mauvaise expérience qui je crois arrive à beaucoup.
En 2016 nous avons acheté des billets Marseille–Southampton, où nous allions pour embarquer sur un navire de croisière. Même parcours pour le retour avec à chaque fois une escale à Orly.
A l’aller, rien à signaler. Au retour notre bateau faisant escale au Havre la veille d’arriver à Southampton. Nous décidons de débarquer et, avec une voiture de location, de rejoindre Orly directement afin de prendre notre vol pour Marseille.
Par correction, nous prévenons la compagnie avant que l’avion ne parte de Southampton, et nous nous présentons à l’embarquement à Orly pour notre vol vers Marseille. C’est là que les choses se gâtent car la compagnie Air France ne l’entends pas de cette oreille. Elle estime qu’avoir manquer un vol annule tous les autres. Cette pratique n’est pas légale mais elle l’applique.
Elle nous refuse l’embarquement et veut nous facturer une modification de billets pour nos quatre vols (2 allers et 2 retours par personne) qui sont considérés comme un seul billet, pour la modique somme, au tarif du jour, de 1500€ par personne. De la folie !!!!
Nous insistons, notre place est payée, l’avion est là mais on nous interdit d’embarquer ! Au bout d’une demi-heure de palabres houleuses, il nous est proposé des billets à 360€ par personne.
Nous refusons, nos places sont déjà payées, l’avion attends avec nos places réservées. Le ton monte mais nous ne cédons pas, nous refusons cet abus de pouvoir, cette escroquerie. L’avion part sans nous avec nos sièges vides.
Nous préférons louer une grosse berline et rentrer en voiture pour un coût beaucoup moins élevé que 720€. Autant dire que nous étions plus que mécontents et très contrariés de cette arnaque. Les 800 km du retour ont été très lourds et pénibles. Nous avons dû, en plus, aller à Marseille le lendemain rechercher notre voiture au parking de l’aéroport.
Dans les jours qui suivirent, nous avons pu constater, après quelques recherches sur internet que cette pratique était fréquente chez Air France.
Fait du hasard, une avocate (victime personnellement de la même tricherie) est en train de monter un dossier de recours collectif à l’encontre d’Air France pour ce motif. Elle a déjà rassemblé 60 plaignants pour des faits similaires.
Pour 20 € par dossier elle nous propose de nous joindre à ce groupement. Elle se rétribuera sur les dommages et intérêts qu’elle escompte percevoir pour chacun.
Les démarches ont été nombreuses et ont duré deux ans et demi. Je vous en passe les détails et la mauvaise volonté à laquelle elle a dû faire face pour réussir à déposer la plainte. Il a fallu de la patience et de la ténacité mais au bout du compte elle nous a envoyé ce mail il y a quelques jours :
J'ai le plaisir de vous annoncer le virement bancaire des sommes qui ont été réglées par Air France à la suite de la médiation ordonnée par le Tribunal. L'affaire va ainsi pouvoir être radiée à la suite de l'accord intervenu, la Compagnie Air France ayant reconnu ses torts dans cette affaire.
Nous avons été indemnisés à hauteur de 510€ par personne et nous avons réellement reçu 310€ une fois déduite la rétribution de l’avocate. Nous sommes très satisfaits d’avoir pu nous défendre et pu contraindre Air France à nous dédommager. Une fois de plus cela confirme qu’il ne faut pas se laisser faire par ces compagnies aux pratiques abusives qui se croient tout permis. Il ne faut pas baisser les bras, il faut se défendre !
Je veux partager avec vous la fin heureuse d’une mauvaise expérience qui je crois arrive à beaucoup.
En 2016 nous avons acheté des billets Marseille–Southampton, où nous allions pour embarquer sur un navire de croisière. Même parcours pour le retour avec à chaque fois une escale à Orly.
A l’aller, rien à signaler. Au retour notre bateau faisant escale au Havre la veille d’arriver à Southampton. Nous décidons de débarquer et, avec une voiture de location, de rejoindre Orly directement afin de prendre notre vol pour Marseille.
Par correction, nous prévenons la compagnie avant que l’avion ne parte de Southampton, et nous nous présentons à l’embarquement à Orly pour notre vol vers Marseille. C’est là que les choses se gâtent car la compagnie Air France ne l’entends pas de cette oreille. Elle estime qu’avoir manquer un vol annule tous les autres. Cette pratique n’est pas légale mais elle l’applique.
Elle nous refuse l’embarquement et veut nous facturer une modification de billets pour nos quatre vols (2 allers et 2 retours par personne) qui sont considérés comme un seul billet, pour la modique somme, au tarif du jour, de 1500€ par personne. De la folie !!!!
Nous insistons, notre place est payée, l’avion est là mais on nous interdit d’embarquer ! Au bout d’une demi-heure de palabres houleuses, il nous est proposé des billets à 360€ par personne.
Nous refusons, nos places sont déjà payées, l’avion attends avec nos places réservées. Le ton monte mais nous ne cédons pas, nous refusons cet abus de pouvoir, cette escroquerie. L’avion part sans nous avec nos sièges vides.
Nous préférons louer une grosse berline et rentrer en voiture pour un coût beaucoup moins élevé que 720€. Autant dire que nous étions plus que mécontents et très contrariés de cette arnaque. Les 800 km du retour ont été très lourds et pénibles. Nous avons dû, en plus, aller à Marseille le lendemain rechercher notre voiture au parking de l’aéroport.
Dans les jours qui suivirent, nous avons pu constater, après quelques recherches sur internet que cette pratique était fréquente chez Air France.
Fait du hasard, une avocate (victime personnellement de la même tricherie) est en train de monter un dossier de recours collectif à l’encontre d’Air France pour ce motif. Elle a déjà rassemblé 60 plaignants pour des faits similaires.
Pour 20 € par dossier elle nous propose de nous joindre à ce groupement. Elle se rétribuera sur les dommages et intérêts qu’elle escompte percevoir pour chacun.
Les démarches ont été nombreuses et ont duré deux ans et demi. Je vous en passe les détails et la mauvaise volonté à laquelle elle a dû faire face pour réussir à déposer la plainte. Il a fallu de la patience et de la ténacité mais au bout du compte elle nous a envoyé ce mail il y a quelques jours :
J'ai le plaisir de vous annoncer le virement bancaire des sommes qui ont été réglées par Air France à la suite de la médiation ordonnée par le Tribunal. L'affaire va ainsi pouvoir être radiée à la suite de l'accord intervenu, la Compagnie Air France ayant reconnu ses torts dans cette affaire.
Nous avons été indemnisés à hauteur de 510€ par personne et nous avons réellement reçu 310€ une fois déduite la rétribution de l’avocate. Nous sommes très satisfaits d’avoir pu nous défendre et pu contraindre Air France à nous dédommager. Une fois de plus cela confirme qu’il ne faut pas se laisser faire par ces compagnies aux pratiques abusives qui se croient tout permis. Il ne faut pas baisser les bras, il faut se défendre !
Revue des vélo à cadre d'acier English translation pending
Bonjour,
Je ne suis pas un habitué pour poster sur des forums, mais en voyant l'expérience et l'expertise de certains forumeur j'ai décidé de vous écrire !
N'ayant actuellement plus de vélo, je recherche ma nouvelle monture. Jusqu'à maintenant mon utilisation était le trajet boulot et de la rando le weekend ou plusieurs jours mais je n'ai jamais excédé les deux semaines. Je roulais sur un Genesis, j'appréciais le côté réactif et sportif. J'envisage un premier grand périple à travers l'Europe (notamment l'Islande, Irlande, Norvège, etc) et pourquoi pas plus suivant la tournure. C'est donc l'occasion de me trouver un vélo plus confortable et je commence à me faire à l'idée de perdre le côté sportif.
J'ai pas mal regardé le Surly Haul Long Trucker car je sais qu'il est très plébiscité chez les cyclos voyageurs. La plupart des infos glané sur le Surly que ce soit sur site/forum français ou américain, datent d'une dizaine d'année. Je me demande donc si finalement le Surly n'est pas désormais dépassé et si je ne pouvait pas trouver d'autre cadre avec de bon rapport qualité prix. De plus j'ai lu ici que son acier chromoly était assez basique, mais bon rapport qualité prix. En me renseignant un peu plus j'ai lu que les cadreurs conseil plus du columbus zona ou reynolds 853 ou 725. Je ne maitrise pas encore ce sujet des aciers et donc suit preneur si vous voyez des modèles de cadre intéressant. Que pensez-vous notamment du tour de fer 20 ou 30 qui est en Reynolds 725 chromoly. D'ailleurs y a t-il une différence entre "l’appellation" Reynolds 725 et Reynolds 725 Chromoly ?
J'ai vu le prix de nos cadreurs artisanaux, et préfère mettre cette solution de côté pour le moment car je m'étais fixé un budget inférieur à 2000€ (pour le vélo complet soit assemblé moi-même ou acheté complet).
D'avance, merci pour vos conseils !
Je ne suis pas un habitué pour poster sur des forums, mais en voyant l'expérience et l'expertise de certains forumeur j'ai décidé de vous écrire !
N'ayant actuellement plus de vélo, je recherche ma nouvelle monture. Jusqu'à maintenant mon utilisation était le trajet boulot et de la rando le weekend ou plusieurs jours mais je n'ai jamais excédé les deux semaines. Je roulais sur un Genesis, j'appréciais le côté réactif et sportif. J'envisage un premier grand périple à travers l'Europe (notamment l'Islande, Irlande, Norvège, etc) et pourquoi pas plus suivant la tournure. C'est donc l'occasion de me trouver un vélo plus confortable et je commence à me faire à l'idée de perdre le côté sportif.
J'ai pas mal regardé le Surly Haul Long Trucker car je sais qu'il est très plébiscité chez les cyclos voyageurs. La plupart des infos glané sur le Surly que ce soit sur site/forum français ou américain, datent d'une dizaine d'année. Je me demande donc si finalement le Surly n'est pas désormais dépassé et si je ne pouvait pas trouver d'autre cadre avec de bon rapport qualité prix. De plus j'ai lu ici que son acier chromoly était assez basique, mais bon rapport qualité prix. En me renseignant un peu plus j'ai lu que les cadreurs conseil plus du columbus zona ou reynolds 853 ou 725. Je ne maitrise pas encore ce sujet des aciers et donc suit preneur si vous voyez des modèles de cadre intéressant. Que pensez-vous notamment du tour de fer 20 ou 30 qui est en Reynolds 725 chromoly. D'ailleurs y a t-il une différence entre "l’appellation" Reynolds 725 et Reynolds 725 Chromoly ?
J'ai vu le prix de nos cadreurs artisanaux, et préfère mettre cette solution de côté pour le moment car je m'étais fixé un budget inférieur à 2000€ (pour le vélo complet soit assemblé moi-même ou acheté complet).
D'avance, merci pour vos conseils !
Quel GPS choisir pour trouver son chemin en ville English translation pending
hello les cycleux
Allergique au GPS juska ce jour lors de ma dernière bambée avortée Jean ais eu marre de chercher mon, chemin à la sortie de chaque ville, et marre de me gourer de ne pas trouver la départementale qui va bien à la sortie d e la ville, marre aussi de chercher l'hôtel dans la za , quelques fois à l'opposé. oui je sais ya les michelines cartes, les mémé auprès desquels geais fait du GégéPs Voilou : un gps simple, lisible à prix abordable afin de m'aider en cela merci de votre aide je précise que geai un peu de mal à voir de près même avec mes binocles.
claudio

Allergique au GPS juska ce jour lors de ma dernière bambée avortée Jean ais eu marre de chercher mon, chemin à la sortie de chaque ville, et marre de me gourer de ne pas trouver la départementale qui va bien à la sortie d e la ville, marre aussi de chercher l'hôtel dans la za , quelques fois à l'opposé. oui je sais ya les michelines cartes, les mémé auprès desquels geais fait du GégéPs Voilou : un gps simple, lisible à prix abordable afin de m'aider en cela merci de votre aide je précise que geai un peu de mal à voir de près même avec mes binocles.
claudio

Partir en février 2020 en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous sommes déjà allés 4 fois en Afrique du Sud et souhaiterions y retourner en début d'année prochaine. J'avais pensé aller aussi au KTP mais je crois que les hébergements se réservent presqu'un an en avance. Pourriez vous nous le confirmer, y a-t-il un plan B?
Pour l'Afrique du Sud, la terrasse côtière occidentale au départ de Cap town en montant jusqu'à Pella (c'est pour cela que le KTP me tentait) et ensuite redescendre par le great Karoo. Je ne suis qu'au début de ma réflexion, nous connaissons Cap town mais n'avons jamais visité le nord de cette magnifique ville. Merci de vos commentaires, je suis preneuse de toute suggestion.
Nous voyageons en voiture, nous créons notre itinéraire et nous choisissons nos hébergements sans passer par une agence.
Nous sommes déjà allés 4 fois en Afrique du Sud et souhaiterions y retourner en début d'année prochaine. J'avais pensé aller aussi au KTP mais je crois que les hébergements se réservent presqu'un an en avance. Pourriez vous nous le confirmer, y a-t-il un plan B?
Pour l'Afrique du Sud, la terrasse côtière occidentale au départ de Cap town en montant jusqu'à Pella (c'est pour cela que le KTP me tentait) et ensuite redescendre par le great Karoo. Je ne suis qu'au début de ma réflexion, nous connaissons Cap town mais n'avons jamais visité le nord de cette magnifique ville. Merci de vos commentaires, je suis preneuse de toute suggestion.
Nous voyageons en voiture, nous créons notre itinéraire et nous choisissons nos hébergements sans passer par une agence.
Sacs à l'arrière (à vélo) English translation pending
Hello à tous,
Je pars début août de lille en direction de la bourgogne, je voulais savoir si deux sacs à l'arrière était suffisant pour le transport ? A priori, je ne ferai pas de camping et il y aura un petit sac sur le guidon
Joe
Je pars début août de lille en direction de la bourgogne, je voulais savoir si deux sacs à l'arrière était suffisant pour le transport ? A priori, je ne ferai pas de camping et il y aura un petit sac sur le guidon
Joe
Elles voyagent seules... English translation pending
Elles voyagent seules .
Pour le plaisir pour certaines , par obligation pour d’autres .
Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages .
Un homme qui voyage seul ça se fond dans le paysage , une femme ça intrigue souvent , ça interroge , en avez vous rencontré ? Quelles interrogations , envie , peur , perplexité ont émergé de ces rencontres .
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Parcours Rocheuses pour l'été 2020 English translation pending
Bonjour,
En 2016, j'ai réalisé un roadtrip de 20 jours, dans l'ouest américain. Faute de temps, je n'ai pu aller à Yellowstone.
En août 2020, j'ai le projet de faire un roadtrip dans les rocheuses, en famille.
J'aimerais avoir votre avis, sur le parcours que je souhaites réaliser :
1er août 2020 – Genève / Denver > Grand Lake Rocky Moutain – 210 km – 2H30 2 août 2020 – Grand Lake Rocky Mountain > Estes Park Rocky Mountain – 74 km – 1h30 3 août 2020 – Estes Park Rocky Mountain > Cheyenne – 140 km – 1h30 4 août 2020 – Cheyenne > Mammoth Site > Custer – 425 km – 4h30 5 août 2020 – Crazy Horse – Mont Rushmore – Keystone – 80 km – 1h30 6 août 2020 – Custer > Deadwood / Devil’s Tower > Gillette – 310 km 3h30 7 août 2020 – Gillette > Cody – 400 km – 4h15 8 août 2020 – Cody > Yellowstone National Park – 160 km – 2h15 9 août 2020 – Yellowstone National Park 10 août 2020 – Yellowstone > Grand Teton Park – 100 km – 1h30 11 août 2020 – Grand Teton National Park 12 août 2020 – Grand Teton > Red Canyon > Vernal – 470 km – 5h15 13 août 2020 – Vernal > Dinosaur Park > Moab – 370 km – 3h50 14 août 2020 – Arches / Canyonland 15 août 2020 – Moab > Mesa Verde > Durango – 325 km – 4h10 16 août 2020 – Durango > Silverton > Montrose – 175 km – 2h40 17 août 2020 – Montrose > Black Canyon Gunnison > Colorado Spring – 400 km – 4h40 18 août 2020 – Colorado Spring > Pike Peak > Denver – 210 km – 3h30 19 août 2020 – Denver 20 août 2020 – Denver / Genève (21)
Les temps notés sont juste ceux passé dans la voiture.
Merci par avance, 😛 Christophe - Haute Savoie
En 2016, j'ai réalisé un roadtrip de 20 jours, dans l'ouest américain. Faute de temps, je n'ai pu aller à Yellowstone.
En août 2020, j'ai le projet de faire un roadtrip dans les rocheuses, en famille.
J'aimerais avoir votre avis, sur le parcours que je souhaites réaliser :
1er août 2020 – Genève / Denver > Grand Lake Rocky Moutain – 210 km – 2H30 2 août 2020 – Grand Lake Rocky Mountain > Estes Park Rocky Mountain – 74 km – 1h30 3 août 2020 – Estes Park Rocky Mountain > Cheyenne – 140 km – 1h30 4 août 2020 – Cheyenne > Mammoth Site > Custer – 425 km – 4h30 5 août 2020 – Crazy Horse – Mont Rushmore – Keystone – 80 km – 1h30 6 août 2020 – Custer > Deadwood / Devil’s Tower > Gillette – 310 km 3h30 7 août 2020 – Gillette > Cody – 400 km – 4h15 8 août 2020 – Cody > Yellowstone National Park – 160 km – 2h15 9 août 2020 – Yellowstone National Park 10 août 2020 – Yellowstone > Grand Teton Park – 100 km – 1h30 11 août 2020 – Grand Teton National Park 12 août 2020 – Grand Teton > Red Canyon > Vernal – 470 km – 5h15 13 août 2020 – Vernal > Dinosaur Park > Moab – 370 km – 3h50 14 août 2020 – Arches / Canyonland 15 août 2020 – Moab > Mesa Verde > Durango – 325 km – 4h10 16 août 2020 – Durango > Silverton > Montrose – 175 km – 2h40 17 août 2020 – Montrose > Black Canyon Gunnison > Colorado Spring – 400 km – 4h40 18 août 2020 – Colorado Spring > Pike Peak > Denver – 210 km – 3h30 19 août 2020 – Denver 20 août 2020 – Denver / Genève (21)
Les temps notés sont juste ceux passé dans la voiture.
Merci par avance, 😛 Christophe - Haute Savoie
Renoncer à son vol aller English translation pending
Bonjour
J ai une interrogation : j ai achete un AR Paris-Marrakech pour le mois d octobre. Avec transavia.
Je voudrais finalement partir avec un autre moyen de transport mais revenir avec mon billet de retour.
Est ce possible ? Je ne demande aucun remboursement pour cet aller non utilise, bien sur.
Je.m interroge sur la validite de mon retour si j ai renonce a mon aller.
Merci de.vos avis sur la question.
Beatrice
Merci de.vos avis sur la question.
Beatrice
Un petit bout du Québec, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et les Îles-de-la-Madeleine English translation pending
Voici donc mon troisième carnet de voyage pour relater mon troisième voyage au Canada (je sais, je ne vais pas dans l'ordre..le premier carnet pour le quatrième voyage, le deuxième carnet pour le deuxième voyage 😛)
En 2016 voilà presque 4 ans que je ne suis plus venue au Québec.. J'ai décidé de ce voyage en mars après un clash de la Vie.... Que faire pour ne pas ruminer??? Partir au Canada pardi!!!
Ma fille est moyennement partante mais la perspective de prendre une amie avec elle lui fait changer d'avis.
Je partirai donc avec deux ados de 16 ans.
Mon voyage précédent m'a menée jusqu'au boutte de la route 138, à Natashquan et cette fois j'ai envie de découvrir d'autres contrées : au programme, le Nouveau Brunswick, la Nouvelle Ecosse et les charmantes îles de la Madeleine qui me font rêver.
Je n'ai pas trop réfléchi en prenant mes billets. A refaire je ne ferais plus une boucle Montréal - Montréal mais sans doute Halifax à l'aller et retour à Montréal.
Ce 28 juin 2016 , nous partons très tôt de la maison (dans la périphérie Bruxelloise) car nous décollons de Paris Charles de Gaule. Comme pour mon voyage précédent, les billets sont vraiment moins chers, même en comptant le trajet et presque un mois de parking près de l'aéroport (143 euros).
Je pars un peu la boule au ventre car c'est un jour de grève en France!!! J'ai d'ailleurs changé de parking quelques jours avant...de peur que la navette prévue ne fonctionne pas.
Arrivée sans encombre à l'hôtel Pullman à côté du shuttle pour se rendre au bon endroit à l'aéroport.
Aucun problème pour embarquer, le vol se passe bien , j'essaye de dormir un peu car la journée est loin d'être finie....
Nous survolons la Nouvelle Ecosse que nous verrons quelques jours plus tard!
Montréal nous voilà!
Mais juste le temps de récupérer la voiture de location...
Il ne fait pas très beau en ce milieu d'après midi, il y a plein de travaux sur les autoroutes de Montréal, des bouchons et la pluie se met de la partie... et je suis quand même debout depuis pas mal d'heures....
Nous mettons longtemps pour sortir de la ville en direction de Lévis.
La route me semble bien longue et...à un moment l'hôtel réservé me contacte pour me dire que ma réservation a été annulée!!!! Soit disant un problème de carte de crédit! Ma fille leur téléphone (cher l'appel...) et ils prétendent alors que booking a annulé la réservation...
Je suis claquée, je comprend rien, la route n'est pas facile avec la circulation dense et la pluie.
Je me rend quand même à l'hôtel réservé...où "par miracle" ils me trouvent le même type de chambre au même prix....
Ouffffff on y est et je ne me pose pas trop de questions..et j'aurai la réponse à cette bizarrerie plus tard... Mais les vacances ne commencent pas super bien...
Les filles, elles sont en forme (elles ont dormi dans la voiture).
Il est déjà tard, on se trouve un p'tit resto où elles se régalent d'une poutine.
Puis dodo!!!!
Si je peux vous donner un conseil c'est de ne pas faire comme moi..un long trajet après un long vol...
Montréal nous voilà!
Mais juste le temps de récupérer la voiture de location...
Il ne fait pas très beau en ce milieu d'après midi, il y a plein de travaux sur les autoroutes de Montréal, des bouchons et la pluie se met de la partie... et je suis quand même debout depuis pas mal d'heures....
Nous mettons longtemps pour sortir de la ville en direction de Lévis.
La route me semble bien longue et...à un moment l'hôtel réservé me contacte pour me dire que ma réservation a été annulée!!!! Soit disant un problème de carte de crédit! Ma fille leur téléphone (cher l'appel...) et ils prétendent alors que booking a annulé la réservation...
Je suis claquée, je comprend rien, la route n'est pas facile avec la circulation dense et la pluie.
Je me rend quand même à l'hôtel réservé...où "par miracle" ils me trouvent le même type de chambre au même prix....
Ouffffff on y est et je ne me pose pas trop de questions..et j'aurai la réponse à cette bizarrerie plus tard... Mais les vacances ne commencent pas super bien...
Les filles, elles sont en forme (elles ont dormi dans la voiture).
Il est déjà tard, on se trouve un p'tit resto où elles se régalent d'une poutine.
Puis dodo!!!!Si je peux vous donner un conseil c'est de ne pas faire comme moi..un long trajet après un long vol...