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Catharsis en Pologne English translation pending
by Zorba · 2018-11-29 · 10 replies


CATHARSIS EN POLOGNE

J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.

Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.

LE VOYAGE

Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.

EN ROUTE VERS AUSCHWITZ

Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.



Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.

Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.

Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.



Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.



Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».



Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.

Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.



Chambre à gaz d’Auschwitz 1

Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :

LES BLOCS DE POLICE

Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.



Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !

LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON

Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.

A suivre : Birkenau
MSC utilise-t-elle des photos trompeuses pour vendre ses cabines? English translation pending
by Rocket3 · 2018-11-26 · 38 replies
Je pose la question mais ma dernière expérience a bord du MSC PREZIOCA ou je me trouve m'a personnellement convaincu après d'autres expériences malheureuses. Ayant réservé la croisière départ du 23/11/2018 départ Marseille vers Fort de France (avec ma carte MSC Gold ) , Cabine Balcon ambiance Fantastica et habitué a ces cabines vue mer je ne suis pas méfié, quoique.... lire la suite. Toutes les photos de ces cabibes autorisées par MSC sont en fait la méme que sur leur propre site: jolie vue sur la mer turquoise au travers d'un balcon vitré. Lorsque l'on achéte on ne vous envoie aucune image, quitte a vous laisser vérifier sur le net. Quand vous recevez votre attribution de cabine vous pouvez seulement vérifier sur le plan du pont ou se trouve votre cabine. La mienne 9045 ( pont 9 babord avant). Par sécurité je cherche une photo de cette cabine. Le site icruise.com vous la donne avec la belle photo agrée et autorisée par MSC comme pour toutes leurs agences de revente de corisères dans le monde entier :

http://bit.ly/2Re5sP4

Sauf que arrivé a bord voila la triste réalité : un mur de métal empéchant la vue sur la mer sauf a étre debout au balcon.

http://bit.ly/2Ra7dgg

J'ai demandé a changer de cabine mais il m' a été indiqué que sur leur plan il s'agit bien d'une cabine de la classe supérieure Fantastica et que je n'avais donc pas a réclamer.

MSC prend bien soin de mentionner que leurs photos ne sont pas contractuelles. Sur les milliers de photos visibles pour les cabines balcon ( et même Ambiance payante Fantastica pour avoir une des meilleures cabibes ) vous ne trouvrez nul part ce genre de balcon car qui réserverait au prix fort sans vue directe sur la mer mais sur la rembarde d'un balcon, une sorte de gros hublot à l'air libre ?

Je me suis plaint sans résulat malgr- 6 passages a la réception sans succès et vais dans un premier tant envoyer (sans convixction) un courrier au service client, juste pour le principe.

Je suppose que MSC finira par me proposer une transaction que je refuserai pour la même raison de soupçon de tromperie ( voir plus bas expérience passée) et me propose avec l'aide de mon avocat de porter l'affaire en justice pour aussi protéger les futurs acheteurs de " fausses cabines Balcon au prix fort":

Expérience passée de transaction trompeuse:

Ayant fait la croisère inaugurale du MSC MERAVIGLIA au départ du Havre le 4/06/2017 il s'est avéré que le navire mal fini a été une catastrophe. MSC m'a proposé en échange du refus de porter la réclamation devant les tribunaux un avoir de 500 euros a valoir sur une crosière a venir sur le même navire valable jusque juin 2020. J'ai accepté et ai réservé de nouveau en février 2018 une croisère pour en bénéficier. Ou s'est cette fois ci cachée la tromperie ? Cherchez bien après avoir lu la proposition de transaction car la déduction a été refusée....

http://bit.ly/2FFl0dx

Réponse nous avions acheté la croisière mais il s'agissait d'une croisière avec un tarif moins cher que le tarif brochure j'ai appris qu'il y avait avec un code à 5 lettres inconnu des clients mais seulement de MSC classant cet achat dans les croisières avec tarif promotionel.

Citation de l'astuce utilisée par MSC pour ne pas nous accorder la remise :

Cher Monsieur DESCIEUX,

Comme stipulé sur l'accord transactionnel signé, nous ne pouvons pas appliquer cette réduction pour votre réservation du 27 janvier sur le MSC MERAVIGLIA car c'est un tarif ISSEO (ISSEO est une promotion) Votre réduction est néanmoins valable jusqu'en juin 2020. Cordialement Customer Service MSC Croisières

Pour terminer l'histoire du MSC SINFONIA depart Durban décembre 2017.

Après avoir pris l'avion pour une croisère dans une suite avec all inclusive ( boissons etc ) sur les iles portugaises, avons été averti que nous ne pourrions descendre a terre car les autorités refusaient depuis quelques jours avant départ d'émettre des visas a bord pour descendre malgrè l'avis clair du contrat envoyé quelques jours avant. Dommage mais heureux de pourvoir patir et rester à bord pour profiter de la suite sauf que :

Le visa émis pour mon épouse Camerounaise par l'ambassade d'Afrique du Sud au Cameroun a posé probléme avec l'immigration avant de monter a bord. Avons sollicité assistance a MSC pour expliquer situation et nous permettre de monter. Refus car ils ne souhaitaient pas se mettre mal avec l'officier avec qui ils trvaillent au quotidien. Nous avons été laissés sur le quai avec nos 4 bagages sans strictement aucune assistance ni logement. Avons demandé au moins un geste commercial de remboursement des forfaits non utilisés types boissons, soins, internet... Refus. La croisère était déja amputée de la seule visiste du voyage : les iles Portuguaises du Mazambique et pourtant le contrat MSC précisait clairement lorsqu'il nous été envoyé que les visas pour le Mozambique seraient émis a bord ( voir 2 éme lien ) , raison de notre réservation. Une fois de plus MSC a refusé de reconnaitre le terme contractuel qui était écrit noir sur blanc et refusé toute responsabilité... Caractère trompeur du contrat ? A lire l'échange d'email révélateur :

http://bit.ly/2P1X6II

les termes étaient pourtant parfaitement clairs

http://bit.ly/2r6KMgG

Question: Dèrrière la superbe facade de société familiale exemplaire et irréprochable jusqu'aux petits Africains qui sourient grace au partenariat de l'Unicef ( nous qui vivons en Afrique en avons juste l'image des Pajero flambant neufs roulant a vive allure dans les villages même si l'intention est louable ) , quelle est la face cachée au vu des images trompeuses, des propositions obscures de remboursmeent des préjudices, du manque total de compassion de passagers abandonnés sans assistance... Suis je le seul a avoir été confronté a cette face cachée de l'état d'esprit trompeur de MSC ?

Je cherche des témoignages qui me permettrons de conforter mes arguments devant le juge qui devra déterminer si MSC utilise des arguments tels des images sur Internet ne reflétant en rien la réalité des cabines attribuées et la façon dont les réservations sont prises sans donner aucune image des achats réalisés mais uniquement un numero de pont de navire et l'emplacement de la cabine. Seules les images officielles opposables sont marqués de la mention " image non contractuelles ", une autre façon d'échapper a leurs obligations d'informations claires aux consommateurs ?

Bien Cordialement

Philippe
Permis moto (ou pas) pour le Maroc? English translation pending
by Styne · 2018-11-13 · 26 replies
Bonjour, Nous souhaitons nous rendre au MAROC😎, faire un raid à moto en octobre prochain. Nous sommes 3 motards avec permis grosse cylindrée, l'un de nos coéquipiers lui n'a que le permis voiture, lui permettant de rouler avec une 125 cm3 seulement. Nous nous sommes laissés dire que l'on devait être en possession d'un permis moto dans tous les cas de figure. Avez vous des informations sur ce point crucial? Merci pour vos réponses, Styne😉
Nord ou sud du Laos en mars avec enfant pendant 15 jours English translation pending
by Gange · 2018-11-08 · 21 replies
Bonjour,

J'ai prévu de partir au Laos 15 jours début mars 2019. J'ai 15 jours et pas plus, vol compris. Je voyage avec une enfant de 4 ans (nous avons fait la Thaïlande l'année dernière à la même époque et elle voyage beaucoup).

J'hésite entre 2 itinéraires :

Nord : (Luang Prabang, Phongsaly) en rejoignant Luang Prabang en avion de Bangkok (pas de passage à ventiane) et après me déplacer en bus.

Sud : rejoindre Pakse en avion de Bangkok et faire les 4K (avec petite croisière).

Je cherche des paysages sympa (visiblement très beau dans le nord et le sud), découvrir et profiter de la nourriture laotienne, un minimum de confort de tant à autre (par exemple des fois une piscine pour ma fille), je ne vais pas faire de grosses, randos (plutôt petites randos, ballades de 2h30 max).

En fonction de cela, le fait que je voyage avec une jeune enfant et la période (mars), y-a t'il une région qui se détache plus qu'une autre ? J'ai vu sur un post quelqu'un qui parlait de brouillard dans le nord en mars😮 et de hordes de touristes coréens dans le sud ... après je ne m'attend pas à ne pas voir de touristes bien sur mais des hordes bon bon ...

J'espère que ma question n'est pas trop bateau...

Merci.
Le jeu des cigognes English translation pending
by Normandaluz · 2018-11-07 · 57 replies
Bonjour à toutes et tous, voyageur/euses ! J’espère ne pas être totalement hors sujet, puisqu’il s’agit d’un jeu pas exactement axé sur la thématique du “voyage”, plutôt sur la géographie humaine, la manière dont les gens vivent au quotidien leur réalité sociale aux quatre coins du globe.

Je vous propose d’être “cobayes” pour une expérience “littéraire” particulière, une sorte de livre-jeu que je suis en train d’élaborer. C’est un jeu à portée pédagogique, conçu pour des clases de lycée (eh oui, je suis prof), le but étant que les jeunes découvrent, de manière ludique, les manières dont on vit dans chaque région du monde, la différence entre riches et pauvres, entre hommes et femmes, etc. Bref la réalité quotidienne des humains partout sur la terre.

Ce jeu est basé sur le modèle des “livres dont vous êtes le héros”, avec une composante “jeu de rôle”. Pour commencer, il faut tirer deux dés. Le premier jet de dé indique le lieu où votre personnage va naître (exemple : 1, Afrique, 2. Inde, 3. Chine, etc) et le second jet indique son niveau socio-économique à la naissance. Cela donne donc 36 options, 36 enfants qui naissent dans des conditions géographiques et socioécomiques totalement différentes: si vous faites 2 et 1, par exemple, vous interprèterez le rôle d’Aja, petite fille tanit (intouchable) en Inde, mais si vous faites 6 et 6, vous serez Peter, né dans une famille bourgeoise des USA. Le jeu est basé sur des probabilités, en fonction des statistiques mondiales, chaque numéro “représente” une réalité qui couvre environ 200 millons de personnes dans le monde (donc il y aura 1 brésilien ou 1 pakistanais mais 6 chinois, 6 indiens, etc), vous avez 50% de chances d’être garçon, 50% d’être fille, x% de chances d’être en dessous du seuil de pauvreté, etc…

Après avoir tiré les dés, vous devrez lire le paragraphe correspondant à l’enfance de votre personnage. Le paragraphe s’arrête alors que le personnage arrive à 15-16 ans et doit effectuer ses premiers choix de vie. En fin de paragraphe, on vous propose plusieurs options pour faire évoluer votre personnage vers l’avenir que vous souhaitez. C’est donc VOUS, avec l’aide du livre, qui orientez sa vie et de paragraphe en paragraphe, vous “contruisez” VOTRE histoire de ce personnage, jusqu’à sa mort. Un petit détail : il n’y a rien à “gagner” dans ce jeu, il s’agit juste expérimenter, de raconter une histoire et de réflechir sur le monde!

Bon si vous n’avez pas vraiment compris, pas grave, tirez 2 dés et attendez la réponse ! En príncipe il suffit de lire les paragraphes et indiquer vos choix quand on vous le demande!😉

Sinon, quand je disais “cobayes”… Je vais essayer d’expliciter. Il s’agit pour l’instant d’un coup d’essai, loin d’être fini et pas encore testé en cours avec les élèves. Pour le moment j’ai rédigé, en espagnol, -je suis prof en Espagne- les amorces de chacune des 36 vies, mais pas encore la suite, donc pour le 1er paragraphe je dois traduire ce que j’ai écrit et après j’improviserai au fur et à mesure… Du coup mes réponses peuvent prendre un peu de temps -quelques heurs ou quelques jours- … Cependant je tenais à vous présenter ce projet à ce stade-ci de sa création, et expressément sur ce site de forum voyage, parce que c’est le seul lieu que je connaisse qui regroupe des gens qui connaissent les réalités quotidiennes de tous les coins du monde, pour y avoir voyagé ou vécu. Une vraie aubaine pour moi, car le problème est que je dois retranscrire des histoires qui se déroulent en Chine, en Inde, en Iran, etc, bref dans des lieux où je n’ai jamais mis les pieds… Je ne fonctionne qu’aux statistiques, articles de presse et autres documents et je suis allé vite pour rédiger ce premier canevas, donc c’est plus que probable que dans certains cas, ce que j’écris ne corresponde pas du tout à la réalité du terrain… Aussi votre aide sera précieuse pour éviter ces “anachronismes géographiques”, (genre “les études en Chine ce n’est pas du tout ça” pour donner un exemple) et aussi pour enrichir les récits de détails culturels. Et d’avance pardon si je presente un pays qui vous est cher sous des traits qui ne vous plaisent pas, ce n’est pas du tout l’intention. (important !)🤪

Sinon, sur ce topic pour éviter d’être débordé, je ne “jouerai” qu’avec 4 personnes en même temps, les autres, faudra attendre la mort d’un joueur pour commencer.😐

Bref, on est prêts ? Si vous voulez savoir où la cigogne va déposer un bébé, prenez deux dés et indiquez moi le résultat… Dès que je suis prête je vous balance le paragraphe correspondant en guise de réponse...
Mustang express & Naar Phu English translation pending
by Nimou74 · 2018-11-07 · 8 replies
Voici un court carnet sur un retour du Mustang. Une sorte de "Mustang express, puisque le séjour n'aura duré que 7 jours ! Nous sommes rentrés ce week-end. J'ai rejoint mon mari à Jomsom en avion le 23 octobre dernier . Il terminait son circuit dans les Annapurnas avec un de ses amis après avoir effectué une magnifique déviante par les villages de Naar et de Phu. (Je suis en train de trier leurs photos et cet endroit semble réellement superbe). Nous avons démarré le trek dans le Mustang avec 2 jours de retard par rapport à mes plans initiaux car je voulais être sûre d'obtenir les permis. Le passeport de mon mari avait été perdu dans les bureaux de l'immigration alors qu'il sollicitait les permis spéciaux pour Naar Phu..., c'était en plein festival Dasheim avec toutes les contraintes que cela impose, (moins de personnel...). Que de stress pour lui et pour moi qui me demandais à plus de 7000kms si je ne ferais pas mieux d'annuler tout bonnement le voyage ! Le passeport de mon mari a finalement été retrouvé et les permis ont été obtenus dans les temps le lendemain de mon arrivée à Kathmandu, mais j'avais différé mon départ vers Jomsom de 2 jours par précaution. Je me suis donc envolée vers Pokhara ou j'ai passé une nuit (hotel Spring, très bien). Le lendemain j'ai pris le 1er vol pour Jomsom. Il était à l'heure et la météo était clémente. Il faut toujours privilégier les 1ers vols, on en avait déjà fait l'expérience pour Lukhla, à deux reprises. J'ai rejoint mon mari, son guide et le porteur puis nous avons pris une jeep jusqu'à Ghemi. Nous n'avons pas regretté cette option qui nous a fait gagner un temps précieux. En plus, une bonne partie du sentier entre Chhusang et Ghami empreinte la piste qui est à présent assez fréquentée par les véhicules. Il y a bien sûr des chemins alternatifs mais pas sur toute la durée du parcours. Si j'avais eu plus de temps pourquoi pas, mais ce n'était pas le cas. En tous cas, nous aurions essayé d'éviter la piste au maximum et nous avons été très étonnés de croiser des trekkeurs qui randonnaient malgré tout sur la piste, même quand ils pouvaient l'éviter. Entre le vent (fréquent l'après-midi) et les véhicules, on a son lot de poussière... Donc, nous avons quitté Jomsom aux alentours de 9h et sommes arrivés à Ghami vers 15h. Nous avons dormi au "Royal Lodge", chez la nièce du roi, paraît-il. Un nouveau bâtiment a été construit près du vieux lodge et nous avons été agréablement surpris par le relatif confort. Le meilleur hébergement que nous aurons eu au Mustang...😇 Le jour suivant, direction Lo Manthang en passant par les crêtes de Dhakmar (endroit magnifique) et Ghar Gompa où nous avons déjeuné. Une bonne journée de 7h, pas trop difficile. Nous sommes restés 2 nuits à Lo Manthang au "Lotus Holiday Inn" et nous avons visité les "incontournables" sites de Garphu et Niphu. Il aurait fallu rester une nuit de plus à Lo Manthang pour pouvoir accéder à la grotte de Konchok Ling. J'avais découvert cet endroit sur Trek Magazine. C'est ce même magazine qui a déterminé notre choix de parcours d'ailleurs. La "descente" sur la rive gauche à partir de Lo Manthang aura été, sans aucun doute, la plus belle partie du Mustang pour nous. 1ère étape: Yara. Le chemin qui part de Lo Manthang pour rejoindre Yara est réellement splendide en passant par les crêtes de Dhi. Des "flutes", des "tuyaux d'orgue", des canyons à perte de vue. Malheureusement, je suis tombée malade à Yara. Mal de l'altitude sans doute. Ca ne m'était encore jamais arrivé mais je n'étais pas en forme avant de partir au Népal. Ceci expliquant sans doute cela... Bref, j'ai été prise de troubles impressionnants de l'équilibre et de paralysie faciale. J'avais toutes les difficultés du monde à m'alimenter et les conditions d'hygiène dans le lodge n'aidaient pas vraiment à se "refaire une santé" !😕 Nous ne nous sommes donc pas rendus à Luri Gumpa le lendemain comme il était prévu. Plusieurs guides m'ont conseillé de descendre au plus vite vers Tsarang et de prendre un véhicule pour rentrer. Après multiples tergiversations, thés, diamox etc..., j'ai décidé de poursuivre le trek, non pas à pied, mais à cheval....🙂 2ème étape: De Yara à Tangye. A cheval pour moi, donc. Encore un sentier magnifique. Des paysages à couper le souffle. Le village de Tangye est très beau avec ses maisons blanches et son groupe de Chörtens. Peu de touristes. 3ème étape, peut être encore plus belle que la précédente: De Tangye à Chhusang. C'est une longue journée de 9 h dans des paysages grandioses avec en toile de fond le Saribung au sud est , les Annapurnas et le Daulaghiri au sud. Toujours ces canyons, les "tuyaux d'orgue". Il y a même un peu de végétation dans la 2ème partie du parcours. Ayant eu d'importants vertiges encore la veille, j'ai fait une bonne partie de la journée à cheval, le même que la veille. Retour ensuite vers Jomsom que j'ai eu hâte de quitter. Je n'ai jamais vraiment apprécié cet endroit. Nous sommes rentrés en bus jusqu'à Pokhara. Dur dur... Faut avoir le coeur bien accroché et s'armer de patience car nous sommes partis à 7 h pour arriver à 18h. Trèèèèèès long et épuisant. La route est fort belle, heureusement.

Quelques photos du Mustang dans l'ordre du trek...

















Quelques photos maintenant du trek de Naar & Phu et du lac Tilicho.



















Repos à Pokhara que nous avons trouvé bien changé depuis 10 ans.
Voyage (un mois) en Colombie: rencontres, paysages, culture English translation pending
by Phil31600 · 2018-11-06 · 21 replies
Ce voyage était tant attendu. Reporté l'an dernier pour graves raisons de santé, notre départ le 25 août était une belle fête dans nos têtes. J'aurai mis un peu de temps pour rédiger ce carnet mais le retour a été bien chargé (tentative d'excuses). Il a fallu aussi trier les photos, poursuivre le voyage en lisant les magnifiques carnets des autres, et enfin reprendre les notes prises pendant ce beau voyage (et comme dirait mon épouse, les déchiffrer). Je vais vous proposer très humblement mon retour d'expérience sur nos étapes (il n'y a pas selon moi de "circuit" meilleur que les autres : ce qui est important c'est d'assumer ses choix (car il est impossible de tout voir), ses impasses (car il faut faire des choix) et de profiter de chaque moment vécu (car nous aimons prendre notre temps à chaque étape).Et puis, c''est tellement bien de pouvoir voyager !

Presque à chaque fois que nous annonçons la destination de notre futur voyage, autour de nous la même question : pourquoi ce pays ? Alors pourquoi la Colombie ? C'est sûrement parce qu'ils ont vécu des moments difficiles et que le pays est resté longtemps replié sur lui-même, qu'aujourd'hui, le peuple colombien est plus qu'enthousiaste à recevoir chez lui des voyageurs.

Les colombiens sont souriants, chaleureux, curieux et plutôt bienveillants avec les étrangers. Ils se font souvent un plaisir d’aider, de renseigner, ou tout simplement de partager un moment d'échange afin d'en savoir plus sur nous ou nous transmettre un peu de leur culture.

Notre itinéraire : · Jour 1 : Toulouse / Paris CdG / Bogota · Jours 2 à 6 : Rincon del Mar · Jours 6 à 8 : Carthagène des Indes · Jours 8 à 10 : Medellin · Jours 10 à 13 : Jardin · Jours 13 à 15 : Medellin et Santa Fé de Antioquia · Jours 15 à 19 : Popayan et environs · Jours 19 à 23 : San Agustin · Jours 23 à 26 : Tierradentro · Jours 26 à 29 : Bogota · Jour 30 : Bogota / Paris CdG / Toulouse Jours 1 à 6 : Bogota / Rincon del Mar

Et voilà c’est parti ! J’y prends goût à rédiger mes carnets de voyage et à les partager (après ceux du Myanmar, Nicaragua, Andalousie). Pour notre arrivée à Bogota en fin de journée, j’avais réservé une chambre dans un petit appart/hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite incluse. Sauf qu’en sortant de l’aéroport, personne… Et pas moyen de joindre les propriétaires… Et là, surprise, première expérience sur l’accueil et la gentillesse des colombiens qui ne se démentira pas de tout notre voyage. Un monsieur qui attendait des voyageurs s’est approché de nous, nous a demandé qui nous attendions et spontanément a pris son téléphone, réussi à joindre le propriétaire et convenu pour nous du lieu où nous pourrions être récupérés pour rejoindre notre logement. Le tout avec un grand sourire et la satisfaction de nous avoir aidés. Puis le propriétaire et sa fille sont arrivés, tout en excuses, une bonne trentaine de minutes plus tard. Après une bonne nuit de sommeil, le lendemain matin, c’est le propriétaire et son épouse qui nous ont reconduits à l’aéroport (vol pour Carthagène). Cette dame, en descendant de la voiture, nous a embrassés, comme si nous étions de sa famille ou des amis de longue date, et souhaité un très bon séjour dans son beau pays.

C’est comme cela que notre voyage a commencé !

Je vais donc vous proposer un carnet en dix étapes (et autant de post). A demain pour la suite et le vrai début de ce long carnet !
Séjour à Tarangire et/ou Ngorongoro (Tanzanie) English translation pending
by LilianV · 2018-11-04 · 18 replies
Bonjour,

J'envisage un trip de 2 semaines en Tanzanie (Tarangire et/ou Ngorongoro) seconde quinzaine de juillet 2019. Je recherche une agence locale recommandable ou des hébergements testés et approuvés.

J'ai l'impression que la meilleure approche est l'aéroport du Kilimandjaro.

Nous voyageons en couple et envisageons 2 étapes maximum - 2 lieux d'hébergement donc, de préférence dans le périmètre du/des parcs (nous sommes plutôt du style stakhanoviste du game drive/photos). Nous n'avons rien contre le confort (!) mais ce n'est pas obligatoire...

Merci d'avance pour votre aide.

Lilian
Concours Photo du mois de novembre 2018: "Eh bien, dansez maintenant" English translation pending
by KaniBé · 2018-10-31 · 114 replies
"EH BIEN, DANSEZ MAINTENANT..."

Pour cette 100 ème édition du "grand concours international de VF" , je vous propose un peu de légèreté.

Universellement pratiquée, la DANSE représente une activité corporelle, culturelle et artistique particulièrement photogénique qui, à l'occasion de vos pérégrinations, n'a pas pu vous échapper.

Aussi, montrez-nous vos meilleures photos sur lesquelles TOUTES LES FORMES DE DANSE seront acceptées, traditionnelles, folkloriques, contemporaines, de salon, sportives ou autres, pratiquées en solo, en duo, en groupes..., de jour ou de nuit; l'essentiel réside dans la transmission de mouvement, rythme, ambiance...

La date limite pour poster vos photos est fixée au jeudi 22 novembre 2018 à 23h59. Le vote sera ouvert à partir du vendredi 23 novembre 00h01, jusqu’au jeudi 29 novembre à minuit. Le résultat sera annoncé le lendemain.

Vous pouvez poster jusqu’3 photos, de préférence en 3 messages différents pour plus de clarté, numérotées de 1 à 3 et accompagnées d’un court commentaire (lieu, contexte, etc). La photo ayant eu le plus de grand nombre de points verra son auteur désigné pour organiser le 101è concours en décembre 2018. En cas d’ex-aequo, le gagnant sera celui ayant eu le plus de premières places, sinon de secondes, et si l’égalité persiste, celle ou celui n’ayant jamais organisé sera déclaré vainqueur !

Pour les discussions, hors-sujets, videos, musiques et autres, c’est ici voyageforum.com/...embre-2048-d9204869/ Pour le diaporama, merci Megapixel, c’est là : s.joomeo.com/5bd9eebdcfdce
Croisière avec une carte d'identité avec prorogation? English translation pending
by Fita · 2018-10-30 · 57 replies
je pars le 9 novembre en méditerranée, italie et espagne avec une carte d'identité qui a dépassée les 10 ans, mais avec la nouvelle loi de prorogation de 5 ans. quelqu'un a t'il été dans ce cas et n'y a t'il eu aucun problème pour monter à bord du navire? répondez - moi vite car je suis inquiète. merci
Couverture de passeport effacée English translation pending
by Marouane170 · 2018-10-23 · 68 replies
Bonjour,

je compte partie à Bali et à Dubai en février. J'ai un passeport français en très bon état puisqu'il date de 2015 (seulement 3 ans). Cependant, les inscriptions (République Française, Union européenne....) sur la première de couverture sont complètement effacés. Ça m'angoisse à chaque fois que je passe une douane, mais j'hésite à le changer étant donné qu'il est récent et en bon état

Sur la page concernant l'Indonésie dans le ministère des Affaires étrangères j'ai pu lire : "Le passeport doit être en très bon état. En effet, de nombreux ressortissants français se sont vus refuser l’accès au territoire indonésien à cause d’un passeport abîmé (pages déchirées, couverture en mauvais état, …). Ils sont alors expulsés et contraints de retourner en France"

Je tiens à préciser que les pages sont en bon état, la première page avec la photo également. Ainsi que l'état de la première de couverture

Si quelqu'un qui est déjà parti à Bali peut m'éclairer éventuellement sur le fait de changer ou non mon passeport. Merci
Locations de vêtements d'hiver à Montréal English translation pending
by Ocali32 · 2018-10-14 · 44 replies
Bonjour

Nous passons par Montréal avec mon épouse du 16 au 19 janvier 2019 Nous souhaitons visiter la ville mais nous n'aurons pas la place dans les valises d'amener des après ski de des manteaux chauds Est- ce possible de louer des vêtements chaud pour 3 jours?

Merci pour vos réponses

Thierry
Road trip de 15 jours en Équateur (Amazonie et Andes) English translation pending
by Hastrubal · 2018-10-13 · 66 replies
Bonjour a tous,

Après voir profité des bons conseils du site VoyageForum ainsi que du réseau solidaire ToutEquateur, c’est maintenant à notre tour de contribuer et de partager avec vous ce carnet de voyage de 15 jours en Equateur, un pays plutôt méconnu (comparé a ses voisins péruviens et boliviens) mais qui mérite vraiment un détour touristique.

Nous: couple - 40 ans Période : Septembre 2018 Durée: 15 jours Trajet: Quito (1j – a pied), Amazone (4j-en bateau) et Andes (10 j- en voiture) Budget : hôtels (avec parking si possible): $25-35/nuit. Transport : location de voiture SUV (1500 kms) via Léon/ToutEquateur – On recommande ! On recommande aussi les médicaments « mal des montagnes » ( acetazolamide) –déjà utilisé lors d’un voyage précédant au Pérou – a priori très utile permettant d’éviter la majorité des symptômes classiques ( maux de têtes et nausées) – attention, ce traitement ne permet toujours pas de courir un marathon a 4000m…

Quelques photos seront incluses ci-dessous mais les 128,467 autres photos (…) sont visionnables sur notre site : fannyetstephaneexplorations.weebly.com/

Au programme: J1: Arrivée a Quito J2: Quito J3: Amazonie J4: Amazonie J5: Amazonie J6: Amazonie- Coca J7: Puerto Misahualli - Puyo J8: Banos J9: Riobamba - Guamote - Alausi - Ingapirca J9: Gualaceo - Chordeleg - Sigsig - Cuenca J10: Parc national Cajas - El Triunfo - Cumanda - Cajabamba J11: volcan Chimborazo -ancienne route Guaranda/Ambato - Quilotoa J12: Tour du Quilotoa - Chugchilan J13: Volcan Cotopaxi J14: Volcan Cotopaxi - Quito J15: Départ de Quito

Bonne lecture!

Sur les traces des chercheurs d'or du Klondike English translation pending
by Trian · 2018-10-11 · 32 replies
Un reportage sur Dawson affirmait que les concessions de mines d’or coûtaient le même prix que lors de la ruée vers l’or : vingt dollars canadiens, c’est accessible. Allons voir. La première partie du voyage est classique, Vancouver quelques jours pour se mettre à l’heure pacifique et observer le flottage de bois,



les loutres,



Les aigles,



les écureuils,



les Tamias,



Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.



Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”

De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.



Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval



Les courants restent forts.



Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.



Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.



De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail



Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.



Le départ de la Chilkoot trail





Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.

La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.



Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.



En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !

En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.

White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.

Il était aussi appelé « The dead horse trail ».



Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.

Où repose Ivan? English translation pending
by Zorba · 2018-10-11 · 99 replies
OÙ REPOSE IVAN ? (Voyage à Stalingrad)

Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.

VERS STALINGRAD

Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »

Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.

« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !

Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?

DEPART DE SAINT PETERSBOURG

Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.

J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !

Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).

Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?

Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :

« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)

A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.

Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.

Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.

Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.

A MOSCOU

Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.

Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!

Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !

Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Concours Photo du mois d'octobre 2018: "Toutes voiles dehors" English translation pending
by Jemaflor · 2018-10-04 · 92 replies
Le temps est venu de lancer ce Jeu Concours Photo du mois d'octobre 2018. Le thème du mois : « Toutes voiles dehors ».

Voiliers, embarcations à voiles de pays exotiques, vieux gréements …. des présences humaines ou pas et des photos prises en mer ou depuis la côte ... Les voiles (de bateaux) doivent être, bien sûr, un point fort de l'image présentée et l'environnement (photogénique si possible) sera un atout pour la la photo. Amateurs de voyages et de photos vous devez certainement avoir dans vos archives des vues qui correspondent à ce thème.

Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au mercredi 24 octobre inclus. Début des votes à partir du jeudi 25 octobre jusqu’au mardi 30 octobre 2018 (24 h, heure de Paris) inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF de Novembre 2018.

Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : voyageforum.com/v.f?post=9176499;live=1;

Diaporama : Merci à Julie (Megapixel) pour s'en charger avec efficacité, comme d'habitude : s.joomeo.com/5bb24d1d38f71

A vos photos … et bon vent et bonne chance !

Jean
Location de voiture au Canada et carte de crédit obligatoire English translation pending
by Pierreyvesb · 2018-09-30 · 25 replies
Bonjour à tous,

J'ai réservé une voiture avec Avis via Authentik Canada.

Il est précisé qu'il faut une carte de crédit, que c'est obligatoire et qu'en cas de non-présentation d'une carte de CREDIT, la location sera refusée (alors que déjà payée)

J'ai une mastercard gold et une visa gold sur lesquelles sont écris: carte de crédit.

Ce sont des cartes françaises classiques et quand j'achète un vol ( et qu'il faut payer avec une carte de débit sinon supplément), je les utilise et n'ai pas de supplément. Donc, il semblerait que ce soient des cartes de débit.

Cependant, sur ces cartes, comme j'imagine sur la plupart des cartes maintenant, j'ai les options 'comptant' ou 'crédit' qui apparaissent à chaque fois.

Cela signifie-t-il que ma carte est à la fois une carte de débit et de crédit et que je n'aurai pas de problème avec la location?

Quelqu'un a-t-il déjà loué une voiture au Canada sans avoir de problème en présentant sa carte bancaire française? ou au contraire s'est vu refuser la location?

Merci de vos témoignages, je suis un peu inquiet, on part dans 4 jours...

D'autre part, est-ce que récupérer la voiture vous a pris du temps? Sur le site, il est précisé que cela peut prendre jusqu'à 2 heures!!!

Pierre-Yves.
Refus de CCAM English translation pending
by Youcef06 · 2018-09-26 · 19 replies
Bonjour, voilà moi algérien est ma femme a une double nationalité on a décidé de déposer pour un ccam âpre mariage religieux on ce connais depuis toujours car on es des cousins et on a commnecer a etre ensembles depuis 4ans, sachant que moi j'ai 29 et elle 42ans on a fais plusieurs voyage ensemble depuis 2014 on ce connais très bien et on s'aime plus que tout, j'ai un redv pour bientôt mais on flipe car on a ma dit qu'avec 13ans de différence d'âge c'est un refus de ccam, que me conseillé vous. Merci
Yellowstone - Septembre 2018 English translation pending
by Nancy · 2018-09-25 · 20 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.

Le but premier de ce voyage était la découverte approfondie du parc Yellowstone. Nous lui consacrons 11 jours pleins. Le reste, que nous pensions n’être qu’habillage conjoncturel sympathique, s’est finalement avéré des plus intéressants.

NOTRE PERIPLE EN 2,5 SEMAINES :

Mer 29 Août – Vol Delta Airlines – Paris/Rapid City, SD – 2 nuits à Rapid City Jeu – Badlands NP –Mount Rushmore Ven – Devils Tower – 2 nuits à Cody Sam – Cody : Buffalo Bill Center West – Old Trail Town – Rodeo * Du Dim 2 au Mer 12 – 11 nuits à Yellowstone NP * Jeu – Grand Teton NP– 2 nuits à Jackson Hole Ven – Grand Teton NP Sam 15 Sept – Vol Delta Airlines – Jackson Hole, WY/Paris

BUDGET : Cours du $ : 0,88 €

Dépenses préalables : Vols Delta Airlines : 1200 €/p l’A/R. Location voiture ALAMO : 670 € ESTA : 14 $/p – Il est valable 2 ans à partir de la date de réception. Demande en ligne : esta.cbp.dhs.gov/esta/ - Attention, beaucoup de sites arnaques.

Dépenses sur place : Hébergement : 2605 € pour 17 nuits dont 11 à l’intérieur du parc Yellowstone Autre : 1200 €

Budget total tout compris (hors achats perso) : Notre budget total : 6900€ Ce budget est très largement plombé par nos choix d’hébergement. Une nuit sous tente vous reviendra 10 fois moins cher mais vous devrez vous lever tôt : 1er arrivé, 1er servi. Cela étant dit, il n’en reste pas moins que c’est un voyage coûteux.

GUIDES, CARTES et APPLIS : Pour préparer ce voyage, j’ai utilisé :

A - Support papier : Guide Randos dans Yellowstone A Ranger’s Guide to Yellowstone Day Hikes by Roger Anderson and Carol Shively Anderson En Anglais – 29 randonnées décrites – Très utile pour préparer son programme et/ou trouver rapidement un plan B une fois sur place. Carte National Geographic Yellowstone National Park - Au 1/125 000 Indispensable, à la fois pour faciliter la préparation en donnant une vue d’ensemble et, sur place, pour repérer les Scenic Drive, les aires de pique-nique, les têtes de sentiers de randonnées (Trail Head) … Elle nous a beaucoup servi. Lonely Planet Uniquement le chapitre numérique sur les Rocheuses. Pour un programme nature aussi ciblé, totalement inutile. Carte IGN Etats-Unis Ouest – Au 1/2 000 000 Juste pour repérer les routes pittoresques (comme la Beartooth Highway)

B - Sites internet : www.nps.gov/yell/index.htm et aussi, entre autres : www.roadtrippin.fr/...tone/yellowstone.php www.roadtrippin.fr/wyoming/grand-teton/grand-te... www.roadtrippin.fr/dakota-du-sud/badlands/badla... west-usa-dream.blogspot.com/...e-national-park.... www.sunsetbld.com/...ricains/yellowstone/ www.tetonhikingtrails.com/...on-national-park.htm www.alltrails.com/

C - Applications Android : Maps.me Application GPS gratuite qui fonctionne hors connexion après avoir téléchargé les cartes nécessaires. Vraiment ultra pratique, notamment pour se repérer dans les villes, en voiture ou à pied, trouver des sites un peu à l’écart, vérifier son parcours sur les sentiers de randonnée, retrouver sa voiture sur un grand parking … Je suis devenue une inconditionnelle et je laisse désormais mon vieux TomTom à la maison. La carte routière papier n’en reste pas moins utile, ne serait-ce que pour choisir son itinéraire (Scenic Drive …). Et puis, elle permet une vue d’ensemble bien utile parfois.

TRANSPORTS :

1 – Vols Réservés sur le site d’Air France. Vols réguliers opérés par Delta Airlines avec escale à Minneapolis. 1200 € l’AR/p bagage (23kg/p) inclus. Attention, à l’aller nous avons dû récupérer nos bagages à Minneapolis et les réenregistrer pour Rapid City. Pas au retour. Question de douane a priori (pas bien compris …). Wifi gratuit à l’aéroport de Jackson Hole ainsi que dans les avions de Delta. Je dois dire que c’est la 1ère fois que j’envoie un WhatsApp en vol.

2 – Voiture Catégorie intermédiaire, réservée et payée en ligne un mois à l’avance auprès d’ALAMO. www.alamo.fr/usa/ 670 € pour 17 jours en km illimités, assurances et drop charge inclus, chauffeur additionnel gratuit. Le permis national suffit. Nous avons parcouru 1815 km, 125 € d’essence. Excellente voiture de moins de 6 mois, aucun problème, aucune mauvaise surprise. Rendue à Jackson Hole en 2 minutes. La carte Visa ne passe pas dans les stations-service Sinclair. Il suffit de passer à l’accueil, d’y laisser sa carte pour qu’ils débloquent la pompe. Ils ont l’habitude.

3 – Les routes On est aux USA, les routes sont larges, en bon état. Ne laissez pas votre GPS décider pour vous, ce serait dommage, soyez maître de votre parcours. Utilisez une carte routière pour choisir les routes pittoresques quitte à faire un petit détour. Vous ne le regretterez pas. Ne ratez pas la magnifique Beartooth Highway (212) si vous devez entrer à Yellowstone par le Nord-Est (Silver Gate).

HEBERGEMENTS : J’indique le prix par nuit, TTC.

Rapid City Town House Motel 210 Saint Joseph Street 77,50 $ petit déjeuner inclus (seule fois) Motel sans charme – Chambre spacieuse, petit dej buffet industriel.

Cody Cody Motor Lodge 1455 Sheridan Avenue 141,70 $ Motel bien situé sur la rue principale.

Yellowstone Nous voulions absolument dormir à l’intérieur du parc. Réservation indispensable très longtemps à l’avance. Vraiment longtemps ! en Juin 2017 pour Septembre 2018 ! Et même là, je n’ai pas eu exactement ce que j’aurais voulu. Réservations effectuées sur le site Xanterra : www.yellowstonenationalparklodges.com/stay/summ... Déposit d’une nuit pour assurer la réservation. Aucune mauvaise surprise ni au check in ni au check out. * 4 nuits à Canyon Village : Standard lodge room with bath : 198 $ * 2 nuits à Mammoth : Cabin without bath : 120 $ * 5 nuits à Old Faithful : 2 à OF Inn - Old house rom without bath : 160 $ 3 à OF Lodge - Frontier cabin with bath :177 $

* Canyon Village a bien peu de charme. Ce n’est pas un village mais juste quelques bâtiments de service : un Visitor Center, un magasin (General Store, je vais en reparler), une station-service, un restaurant et un grand complexe hôtelier. C’est propre et pratique, certes, mais sans aucune âme, assez déprimant pour un premier contact. La chambre était confortable malgré un coin douche bien petit.

* Mammoth est beaucoup plus agréable. Quelques "vieux bâtiments" plus ou moins historiques apportent une vraie chaleur. Station bien plus vivante que Canyon. En soirée, les pelouses devant le Visitor Center sont squattées par des wapitis. Nous avons adoré notre petit bungalow, spacieux et lumineux. Les sanitaires communs sont très propres. Gardiner n’est pas très loin de Mammoth, à 34 kms au nord, juste après la sortie du parc. C’est un petit bourg très animé et qui peut être une belle alternative en termes de logement si on ne veut pas être dans le parc.

* Old Faithful est le cœur historique (si tant est que …) de Yellowstone et tourne autour de OF Inn, magnifique et immense hôtel tout en bois. Pour mieux en profiter, on a voulu y dormir. Charmante chambre tout en rondins mais vraiment petite. Au final, ça ne me parait pas nécessaire. Y prendre le petit dej buffet peut suffire (15$ ttc), on profite alors de la superbe salle de restaurant. On y a dîné aussi (réservation conseillée), cher bien sûr (100$ à nous 2 pour 2 plats et 1 bouteille de vin) mais ça permet de profiter pleinement du lieu. Nous avons finalement préféré nos 3 nuits à OF Lodge. Petit bungalow, confortable, bien agencé, avec sdb. Ce fut de loin notre hébergement préféré à Yellowstone et si c’était à refaire, j’y passerais mes 5 nuits. D’autant que la réception de OF Lodge n’a rien à envier à OF Inn. C’est également magnifique ! Mon conseil : logez à OF Lodge et allez simplement prendre le petit déj à OF Inn. Old Faithful est aussi (et avant tout !) le nom du magnifique geyser qui jaillit très régulièrement. Il est tout aussi proche de OF Inn que de OF Lodge.

Jackson Hole Anvil Hotel 215 North Cache, Jackson 344 $ ! Oui, par nuit ! Mon coup de gueule 😠 Certes, Jackson Hole est une station réputée, huppée, friquée … Et tout est hors de prix. On le savait. Mais à ce prix-là, on attendait quand même mieux ! Loin d’être un hôtel de charme, c’est un bête motel, bien décoré certes mais un motel ! Chambre minuscule et très sombre, fenêtre plus petite que l’écran télé (!), confort minimal, ni bureau, ni chaise. Mon conseil : réservez très tôt pour avoir du choix et n’hésitez pas à réserver en dehors du centre-ville. On circule vite et bien. Et pourquoi pas à l’intérieur même du parc de Grand Teton (je n’y avais pas pensé), je doute que ce soit plus cher et on est tout aussi prêt de l’aéroport. En tout cas, évitez Anvil Hotel.

REPAS :

En arrivant dans Yellowstone et en découvrant les snacks du General Store, on a vite compris que la seule échappatoire était de pique-niquer. Ce qui nous va très bien, d’autant que le parc s’y prête à merveille avec de nombreuses aires de pique-nique, agréables, bien aménagées et très propres. On a juste regretté de ne pas l’avoir prévu, en effet, on aurait pu apporter une glacière pliable, une thermos, pourquoi pas une vieille nappe à jeter sur les tables en bois … juste de quoi être un peu plus à l’aise. Mais on s’en est sorti et nos pique-niques font partie de nos meilleurs souvenirs (parmi tant d’autres) !

A "midi", nous nous sommes gavés de sandwiches nutella/bananes. Simple à transporter dans le sac à dos (ça ne casse pas et ça ne craint pas la chaleur), c’est nourrissant et c’est super bon ! Et chaque soir, nous repartions "dîner dehors", après avoir acheté quelques produits frais à un General Store. Au coucher du soleil, entre 18 et 20h.

Quelques prix en superette : 1 bouteille d’eau : 1,99 $ (mais qu’on remplira gratuitement ensuite) 1 paquet de pain de mie aux céréales (20 tranches – 10 sandwiches) : 5,19 $ 1 pot de nutella : 5,69 $ 1 fruit (orange, pomme ou banane) : 0,49 $ 1 yaourt : 1,19 $ 1 paquet d’Oreo : 2,69 $ 1 petit paquet de jambon : 1,39 $ (= 4 sandwiches) 1 petite tranche de "fromage": 1,39 $ (= 2 sandwiches) 1 paquet de tomates cerise : 2,99 $

Des refill stations sont à disposition dans toutes les superettes ainsi qu’aux Visitor Center pour remplir ses bouteilles d’eau fraîche. Super pratique !

Au restaurant, pensez bien que les prix affichés sont HT. On n’a pas l’habitude en France … Si vous commandez un soda (autour de 2,50$), ce sera la plupart du temps un "fountain soda" en "free refill". Profitez-en ! Dans les snacks, vous pourrez même faire re-rempir votre verre en carton en partant. Vous le finirez en voiture. Comme eux ! Yeah ! Et puis, pensez bien à compléter ou à rayer la ligne TIP sur votre facturette. Un restaurant indélicat (à Jackson Hole) a profité de mon oubli et a rajouté 18% de service … Pas très cool mais ça aurait pu être pire. Soyez vigilants.

Quelques adresses sympas (ou pas) :

- Restaurant de l’Irma Hotel – Cody 1192 Sheridan Ave Très bon petit dej buffet dans la magnifique salle du restaurant de Buffalo Bill. Bourré de charme. 14$ ttc.

- Restaurant Cowboys Lodge and Grille – Gardiner 303 2nd Street South Joli restaurant tout en bois, couvert de trophées de chasse. Excellente cuisine maison. Accueil chaleureux. Prix raisonnables. Une très belle pause à la frontière Nord du Parc. Notre meilleur repas pour 30$ pour nous 2 (sans vin).

- Old Faithful Inn – Dining Room Même en réservant 1 mois à l’avance, il ne restait de la place que pour le dernier service (20h45). La cuisine est bonne, sans plus, et un peu chère. 100 $ ttc pour nous 2 pour un plat de viande (chacun) et une bouteille de vin (pour nous 2). Mais la salle est magnifique ! Comme dit plus haut, s’il s’agit principalement de profiter du lieu, optez pour le petit déjeuner (demandez bien à être dans la partie ancienne). Le rapport qualité prix est bien meilleur (petit dej buffet 15$/p ttc).

- The Bunnery – Jackson 130 North Cache Street Bakery & Restaurant. Restaurant cosy et large choix pour un breakfast 100% américain : les pancakes sont très moelleux.

- Restaurant Smokin’ Iron – Jackson 135 North Cache Street Jackson Hole est une pompe à fric ! Méfiez-vous, vérifiez votre addition. Barrez bien le tip sur votre facturette (ils se sont servis 😠 !) et vérifiez qu’ils ne vous imposent pas le gratuity d’office sur la note. À part ça, le restau, tout extérieur, est super sympa avec ses feux partout.

NOS VISITES : Nous avons acheté le pass America the Beautiful à l’entrée des Badlands. 80$ pour la voiture (l’acheteur doit toujours être présent dans la voiture). A l’entrée des autres parcs, il suffit de présenter le pass et une pièce d’identité (le permis de conduire français convient). Il est valable 1 an.

Badlands NP Impressionnant par ses formations rocheuses mais assez fade en termes de couleurs. A visiter impérativement AVANT Yellowstone. Nous avons démarré au Ben Reifel Visitor Center. Ne ratez pas les petites randos Door Trail, Window Trail et surtout Notch Trail en allant jusqu’à l’entaille (notch) tout au bout du sentier … La suite de la visite du parc se fait en voiture en suivant la Badlands Loop Road et en s’arrêtant à différents points de vue. Un des plus beaux endroits et des plus colorés est le Yellow Mounds Overlook. Nous sortons du parc en passant par la belle piste Sage Creek Rim Road qui offre de beaux paysages. 1 belle journée (9h-18h) nous a suffi en faisant une pause déjeuner agréable au Cedar Pass Lodge. N’oubliez pas d’apporter de l’eau. Beaucoup d’eau. Le soleil est réfléchi par la roche claire et ça chauffe bien.

Mount Rushmore Puisqu’il est ouvert jusque tard, nous décidons de le rejoindre à notre sortie des Badlands. Nous y arrivons à 19h. 10$ de parking, valable 1 an (tu parles d’un intérêt !). Le soleil se couche derrière le monument, mauvaise lumière pour les photos. Vers 20h, dans un grand amphithéâtre extérieur, face aux sculptures, il y a ce qu’on pensait être un spectacle sons et lumières et qui s’avère être une "cérémonie" très patriotique et très barbante (pour nous). Nous partons assez déçus et contrairement à ce que nous avions prévu, nous n’y reviendrons pas le lendemain matin. Nous avons totalement raté notre visite, on aurait dû faire une visite classique, en journée, avec les écouteurs en Français. Tant pis. Un conseil si vous êtes pressés : un peu avant d’arriver au Mont, on a, sur la route, une très belle vue sur les 4 présidents. Ça peut suffire … En tous cas, n’y venez pas en soirée.

Devils Tower 1h30 suffit pour faire le tour au plus près de cette curiosité très impressionnante par un beau sentier ombragé. Une belle halte sur la route de Cody.

Cody En quittant Devils Tower vers 11h30, nous sommes arrivés à Cody vers 19h. Une longue route mais très belle car nous avons choisi les plus jolies routes (notamment la très jolie 14 Alt). Buffalo Bill Center of the West (19$/p) Nous allons passer plus de 4 heures dans ce grand complexe composé de 5 musées très bien faits (Indiens des Plaines, Buffalo Bill, Histoire naturelle (superbe !), Art, Armes à feu). Nous en avons vu 4 sur 5, je vous laisse deviner celui qu’on a zappé. Old Trail Town (9$/p) Un musée en plein air, une rue de western reconstituée. Sympa mais ça manque cruellement d’animation. C’est surprenant, les Américains savent tellement bien faire ça. Rodéo (21$/p) Cody s’est auto-proclamée capitale du rodéo. On retrouve d’ailleurs ce symbole sur les plaques minéralogiques du Wyoming. C’était le dernier show de l’année. Nous avons acheté nos places directement à l’entrée de l’arène. Comme conseillés, nous nous installons du côté du Buzzards Roost pour avoir une meilleure vue sur la préparation des cowboys. Le show commence par une prière et par l’hymne, main sur le cœur, et ce n’est pas un show comme nous le pensions mais véritablement une compétition qui va durer 2 heures. Différentes épreuves : rodéo sur cheval, sur taureau, lasso, rapidité et agilité à cheval. Une belle soirée, très authentique, vivante, énergique et passionnée. Le spectacle de cowboys joué devant l’hôtel Irma n’a pas grand intérêt (selon nous).

Yellowstone NP Chaque "station" dispose d’un Visitor Center, toujours différent, toujours intéressant. Vous y récupèrerez les brochures indispensables à votre visite ainsi que la liste des petites randos à la journée, infos que vous pouvez aussi trouver sur le site NPS si vous voulez préparer votre visite à l’avance. Au Visitor Center de Old Faithful vous trouverez aussi la fenêtre de la prochaine éruption des 5 ou 6 geysers les plus prévisibles notamment Old Faithful qui jaillit toutes les 80-90 minutes. Enfin, vous y trouverez toujours des présentations passionnantes sur le parc (les phénomènes géothermiques, la vie sauvage, la flore …). Ne manquez pas ces visites culturelles.

Vous trouverez aussi un General Store où on trouve toujours un peu la même chose, des fringues, des souvenirs, une petite superette et un ou plusieurs snacks, plus ou moins sympas (à ne pas confondre avec les quelques "grands" restaurants où il est préférable de réserver). Les snacks des General Stores ferment tôt, à 17 ou 18h, peut-être pour inciter justement les visiteurs à dîner dans les restaurants. Peu de produit frais en superette, en revanche un large choix de chips ! On peut y remplir gratuitement ses bouteilles d’eau (refill station). La superette de Canyon Village ferme à 21h30 (un bonheur). Ailleurs, c’est plutôt 18h.

Attention, le seul endroit où il y a du free wifi à Yellowstone est au Visitor Center de Mammoth, porche inclus (donc, même s’il est fermé, ça marche toujours). Ailleurs, c’est 5$ / heure consécutive. Mieux vaut le savoir pour prévénir famille et amis du blackout … Et puis, après tout, il y a mieux à faire que passer son temps sur son smartphone.

J’avais préparé assez soigneusement notre programme, jour par jour, avec des randos courtes et beaucoup d’options alternatives. Cette préparation nous a permis de nous approprier le parc avant même d’y être, de gagner du temps et de pouvoir rebondir rapidement en cas d’imprévu.

Voici le programme que nous avons finalement suivi :

Dim 2 Sept – Route vers Yellowstone (entrée NE Silver Gate) via la Beartooth Highway 212 panoramique – Lamar Valley – 4 nuits à Canyon Village Lun – Canyon : North Rim - Ice Lake Trail (2h) - Norris : Porcelain Basin Mar – Hayden Valley – Sulphur Caldron – Mud Volcano - Fishing Bridge : Storm Point Trail (1h) - Canyon : Artist Point Mer – Canyon : Artist Point - Bay Bridge : Natural Bridge Trail (1h30) – Canyon : Artist Point - Tower Falls – Yellowstone River Picninc Area Trail (2h15) - Lamar Valley Jeu – Tower : Calcite Springs, Petrified Tree, Lost Lake Trail (1h20) - Mammoth : Upper Terraces, Lower Terraces – 2 nuits à Mammoth Hot Springs Ven – Mammoth : Beaver Ponds Trail (3h30) - Gardiner : Roosevelt’s Arch - Blacktail Plateau Drive (piste entre Mammoth et Tower) – Calcite Springs Sam – Roaring Mountains - Norris (suite et fin) - Artist’s Paintpots – Gibbon Falls - Firehole Canyon Drive - Grand Prismatic depuis le belvédère du Fairy Falls Trail - 5 nuits à Old Faithful Dim – Upper Geyser Basin Lun– Grand Prismatic - Firehole Lake Drive – Fountain Paintpot - Grand Prismatic - West Thumb - Riddle Lake Trail (2h) Mar – Fairy Falls Trail jusque Imperial Geyser (5h) - Upper Geyser Basin (suite et fin) Mer 12 Sept – Monument Geyser Basin Trail (1h30) – Route à l’Ouest de Madison – Canyon : Artist Point - Route à l’Est de Fishing Bridge

South Rim of the Canyon et Uncle Tom’s Trail étaient fermés pour travaux. Uncle Tom’s Trail devrait bientôt ré-ouvrir. Ils en étaient à goudronner la route d’accès à notre dernier passage … A ce propos, pensez à bien vérifier les travaux et les fermetures en cours (sur le site NPS). Une fois de plus, un peu de préparation vous évitera déception et perte de temps.

Nous avons visité certains endroits plusieurs fois (Artist Point 4 fois !, Calcite Springs, Grand Prismatic …). Pour profiter d’une lumière différente ou simplement par gourmandise. C’est l’intérêt d’avoir du temps devant soi.

Les grands sites sont : Canyon, Mammoth Hot Springs, Norris et Old Faithful. Je n’ai pas l’intention de les décrire par le menu, je n’aurais aucune valeur ajoutée, Internet regorge d’infos. Consultez les sites que j’ai indiqués plus haut (entre autres !).

Je me contenterai juste de quelques remarques plus personnelles.

Les aires de pique-niques. Ce fut un vrai bonheur de manger dehors, toujours dans un joli cadre, un peu emmitouflés dans nos gilets en soirée, souvent entourés de chipmunks, de corbeaux et parfois même de wapitis … Les aires sont nombreuses, très agréables, très propres, bien aménagées. C’était devenu un jeu de choisir où aller. Quelques belles rencontres notamment une harde de wapitis au nord de Mammoth (sur l’aire de pique-nique du 45th Paralell, frontière entre le Wyoming et le Montana). Il y en a souvent … En face de cette aire, le Lava Creek Trail démarre et offre, au bout de quelques centaines de mètres, la possibilité de se baigner dans le ruisseau, réchauffé à cet endroit par une source chaude. Nous y allions quand nous avons rencontré un magnifique wapiti mâle, aux bois immenses, avec femelles et petits. On a rangé la serviette et sorti l’appareil photo. Nous avons aussi quelquefois fait une pause dans un snack d’un General Store. Celui de Grant Village a eu notre préférence.

Les routes. Au-delà des sites par eux-mêmes, rouler dans ce parc est un plaisir ! Les visiteurs roulent sagement, occupés à admirer les paysages. Et lorsqu’un bison indolent et facétieux crée un bouchon, personne ne s’énerve, ne klaxonne, ne double … Ici, les animaux sont rois et chacun sait en profiter. On est tous là pour la même chose et c’est reposant. Toutes les routes sont belles, les vallées, les montagnes, les rivières … tout est sujet à émerveillement ! L’essence n’est pas très chère, nous ne nous sommes pas privés. Le dernier jour, nous avons poussé jusqu’aux limites du parc qu’on ne connaissait pas. Juste pour le plaisir des yeux.

Les vallées. Lamar, Hayden, Gibbon … elles sont souvent envahies de bisons. Prévoyez du temps pour les photos ! Même sans bison, ces vallées sont magnifiques. Elles sont couvertes de buissons gris-argentés d’armoise tridentée ou d’herbes hautes, aux teintes dorées de l’automne. Les ruisseaux qui y serpentent ont une eau limpide bleu nuit métallisé. Paysage incroyable, sublime ! J’ai mitraillé à chaque passage !

Les geysers. Old Faithful, face aux OF Inn et OF Lodge, est d’une régularité de métronome. L’horaire de la prochaine éruption est affiché au Visitor Center. Ne boudez pas votre plaisir même si vous ne serez pas seuls à venir profiter du spectacle. En fin de journée, si le temps est clair, vous aurez une très belle lumière rose en toile de fond. On a beaucoup aimé Clepsydra Geyser (Fountain Paint Pot) ainsi que Artesia Geyser (Firehole Lake Drive), tous 2 en éruption quasi continuelle. Et puis Imperial Geyser, au bout du Fairy Falls Trail (mention spéciale, j’y reviens plus bas).

Les sources et les pools. Évidemment, le Grand Prismatic est incontournable ! L’icône du parc. C’est unique, un miracle de la Nature. Son cœur bleu profond a quelque chose de mystérieux, d’envoutant, l’envie morbide d’y plonger … Attention cependant : tôt le matin, il est totalement occulté, couvert de vapeur. J’ai beaucoup plaint les Chinois qui étaient là, dépités, qui n’auraient sans doute pas l’opportunité de revenir. La vue depuis le belvédère (suivre le Fairy Falls Trail-20 minutes) est un superbe complément à la visite au sol. Incontournable d’après moi (et s’il faut choisir, optez pour le belvédère). Ne manquez pas Morning Glory Pool (Upper Geyser Basin) qui mériterait d’être rebaptisé Little Prismatic. Et tant d’autres, plus colorées les unes que les autres ! À vos appareils ! Que c’est photogénique !

Les animaux. Nous n’avons pas vu d’ours. Tant pis, tant mieux … Des bisons, partout. Parfois de très près quand vous avez la chance d’en avoir un qui traverse nonchalammant la route devant votre voiture. Des wapitis (elk), assez facilement et assez souvent, surtout du côté de Mammoth. De temps en temps, des petites antilopes (pronghorn) ou des cerfs (mule deer). Un couple d’élans (moose), à la Moose Pond de Grand Teton (j’y reviens plus bas). Et puis bien sûr des écureuils (squirrel)et des chipmunks (les Tic et Tac de notre enfance pour ceux qui étaient abonnés au Journal de Mickey). Les animaux ne craignent pas l’homme qui, ici, n’est pas un prédateur. Ils ne s’enfuient pas et sont parfois bien curieux. Qui observe qui ?... Un chipmunk a fini sur ma cuisse ! Sans que je l’attire avec une quelconque friandise. J’ai toujours respecté la consigne justifiée et répétée de ne pas nourrir les animaux.

Les randonnées. * Ice Lake Trail (2h) – entre Canyon et Norris – Tour d’un lac * Storm Point Trail (1h) – à l’Est de Fishing Bridge – Jolies vues sur le Lac Yellowstone * Natural Bridge Trail (1h30) – Bridge Bay – Arche, formation naturelle * Yellowstone River Picninc Area Trail (2h15) – Tower Roosevelt – Vues panoramiques sur Calcite Springs et les orgues basaltiques que nous avons tant aimées. * Lost Lake Trail (1h20) – Tower Roosevelt – Magnifique lac couvert de nénuphars et bordé de roseaux. * Beaver Ponds Trail (3h30) - Mammoth – Lacs et barrages de castors (malheureusement, nous n’avons pas vu les architectes) * Riddle Lake Trail (2h) - au Sud de West Thumb – Encore un lac … * Fairy Falls Trail jusque Imperial Geyser (5h) – Midway Geyser Basin – Ah ! Quelle merveille ! * Monument Geyser Basin Trail (1h30) – Entre Norris et Madison – Gros effort pour arriver sur un plateau de geysers.

Les durées indiquées comprennent les pauses.

Elles sont faciles à trouver. Le Trail Head est indiqué sur la carte National Geographic et sur les brochures Day Hikes des Visitor Centers. Sur place, un parking plus ou moins grand et un panneau en bois affichant carte et recommandations marquent le départ. Nous n’avons jamais galéré, ni pour trouver le départ, ni pour nous garer, ni pour suivre le sentier. Les chemins sont nets, damés, bien entretenus, parfois balisés par une petite plaque de métal orange vissée sur le tronc d’un arbre. Et en cas de doute, Maps.me peut vous aider. Nous avons croisé bien peu de monde sur ces sentiers (quelques couples tout au plus et un groupe de cavaliers autour d’Ice Lake). Seul le Fairy Falls Trail est plus fréquenté, jusqu’aux chutes.

Justement, je reviens sur le Fairy Falls Trail. Il passe par le belvédère du Grand Prismatic. Excusez du peu ! Encore que, c’est un petit diverticule, le sentier redescend ensuite et vous pouvez éviter cette grimpette (mais ne serait-il pas dommage de s’en priver ?). Le sentier, tout plat, mène ensuite à la chute d’eau. Belle mais ne vous arrêtez surtout pas là ! Traversez le petit ruisseau et poursuivez votre chemin. Imperial Geyser vous attend, en éruption permanente, sur une mare multicolore, dans un cadre de folie avec quelques bisons pour animer l’ensemble. Grimpez en haut de la colline, c’est raide, très raide, mais court, et quelle récompense !!! Nous y avons passé 5 heures, chemin, pique-nique et pause photos compris. Et on s’est vraiment fait violence pour partir ! Un merveilleux endroit.

Yellowstone River Picninc Area Trail est également une très belle rando qui part de l’aire de pique-nique et grimpe dans la colline pour offrir des vues splendides sur le canyon de la Yellowstone River, les colonnes basaltiques et Calcite Springs. Retour par une prairie couverte d’armoise tridentée et colonisée par les marmottes au vu des terriers.

Monument Geyser Basin Trail ne nous a pas trop plu : un gros dénivelé pour arriver sur un plateau de petits geysers, sources chaudes, mare de boue, pas très spectaculaires (il faut dire qu’on devient exigeant à force !) et qui ne justifient pas vraiment l’effort fourni. Mais au moins on y est vraiment tout seul ! Personne, pas de promenade en bois, aucune barrière.

Si vous ne devez n’en faire qu’une seule, sans hésiter : Fairy Falls jusqu’à Imperial Geyser. Comptez 3 heures mini.

Quelques réserves : A l’Est de Fishing Bridge, ce n’est pas très beau, la forêt ne s’est pas remise du tout du grand incendie de 1988. Le site de West Thumb est un peu moins spectaculaire que les autres.

Quelle durée minimale faut-il prévoir à Yellowstone ? Je dirais 4-5 jours : 1 jour bien plein pour le Canyon, 1 jour pour Mammoth, 1 jour pour Norris et Lower Geyser Basin et enfin 2 jours pour Midway et Upper Geyser Basin autour de Old Faithful. La visite devra se limiter alors aux seuls sites, sans randos complémentaires. Ce qui est déjà très intéressant. Ce serait dommage et frustrant de prévoir moins. Je conseillerais aussi de faire Norris avant Old Faithful. Norris est magnifique mais le secteur d’Old Faithful est encore plus spectaculaire ! Et commencez toujours par un petit passage au Visitor Center, au minimum pour récupérer la brochure du secteur.

Grand Teton NP Ce parc est au Sud de Yellowstone. Tout proche. Je n’en attendais pas grand-chose. A tort !! Le lieu est grandiose et très différent de Yellowstone. C’est un parc de hautes montagnes, ici pas de phénomènes géothermiques.

Notre programme de randos : Jeu – Colter Bay : Lakeshore Trail (1h), Swan Lake and Heron Pond Trail(2h) – Sud : Taggart and Bradley Lakes Trail (2h40) Ven – Jenny Lake : Jenny Lake Trail (2-3h), String Lake Trail (2h)

Comme toujours, nous commençons par nous arrêter au Visitor Center de Colter Bay où je récupère quelques infos. Par ailleurs, la brochure détaillée des randos est mise à disposition des randonneurs au départ des randos principales (Lakeshore, Taggart, Jenny Lake …) dans une boite en bois, à côté du panneau d’informations habituel. Je me suis demandée pourquoi ils ne les avaient pas au Visitor Center. Peut-être par économie, pour s’assurer que seuls les randonneurs intéressés les prendront.

Les sentiers sont très beaux, dans une forêt peut-être un poil plus jolie que celle de Yellowstone. Des bouleaux aux troncs blancs et aux feuilles jaunes comme des doublons et surtout un sous-bois très coloré (buissons aux petites feuilles rouges, myrtilles (huckleberry) violettes, fleurs de rocailles blanches …) nous ont donné parfois l’impression d’être dans un jardin botanique. Les montagnes enneigées environnantes, les lacs limpides et le ciel bleu pétant apportent la touche finale. C’est un parc de montagne, qui, à cette époque de l’année, s’illumine de mille feux. Ambiance très différente de Yellowstone. Ici, les randonneurs sont beaucoup plus nombreux puisqu’il n'y a "que ça" à faire.

Beaucoup de monde sur Jenny Lake Trail ! Le parking, pourtant très grand déborde. A 10h, nous avons encore trouvé une place mais de justesse. Pensez ici à enregistrer la localisation de votre voiture sur Maps.me (on l’a un peu cherchée à notre retour … c’est idiot, non ?!). Nous démarrons à l’embarcadère Est (East Boat Dock), nous irons jusque Hidden Falls et Inspiration Point et nous rentrerons par la navette au West Boat Dock. 9$/p pour traverser le lac. Pas d’attente, elles sont fréquentes. De nombreuses personnes prennent la navette en A/R et se contentent d’aller à Hidden Falls et Inspiration Point. Beaucoup de monde dans ces 2 endroits. Sur le sentier, c’est beaucoup plus calme. Magnifiques vues sur Jenny Lake. Par ailleurs, nous avons fait un petit crochet par Moose Pond (au Sud Ouest du sentier) où nous avons eu la chance d’admirer, dans un décor extraordinaire, un couple d’élans. Le mâle, reflété par l’eau, broutait dans la mare. En arrière-plan, la montagne enneigée se détachait sur un ciel bleu pétant. Magnifique ! Nous étions une dizaine à profiter religieusement de ce spectacle, sans un bruit, tous très émus par cette rencontre magique !

Nous sommes passés au Visitor Center du Sud (Craig Thomas Discovery and Visitor Center). Une belle exposition sur la vie sauvage dans le parc nous a occupés une petite heure.

Tout comme à Yellowstone, on trouve des General Stores pour organiser ses pique-niques.

Le vendredi soir, avant de rentrer à Jackson Hole, nous décidons de repousser l’ultime départ en faisant la boucle par la route de l’Est (la 191). Belle idée puisque nous allons ainsi découvrir un canyon et la Snake River qui y serpente avec la chaîne de montagnes en toile de fond. Evidemment, c’est superbe ! On ne voyait pas et on n’imaginait pas ça depuis la route de l’Ouest, la Teton Park Road. Seul regret, nous avions le soleil en pleine poire, photos impossibles. Il faut parcourir cette route de l’Est le matin.

SI C’ETAIT A REFAIRE : Aucun regret sur le programme, la période, la durée des étapes. Le seul regret est de ne pas avoir pensé et prévu que nous allions pique-niquer. On aurait pu emmener quelques ustensiles qui aurait faciliter notre logistique. Nous ne dormirions pas à Jackson Hole mais dans le parc de Grand Teton dans l’idéal, ou, à défaut dans le parc de Yellowstone, tout proche. Ca n’aurait pas été plus cher !

DIVERS : L’accueil : toujours un mot gentil, un sourire. Ils sont aimables, serviables et polis, à nous faire honte. La langue : ils pensent tous qu’on parle couramment. La carte bancaire : acceptée partout et pour toute somme. Y compris l’Amex. Le climat à cette époque : nous avons eu beaucoup de chance : il a fait très beau et très bon (entre 22 et 30°C) même si certains matins une épaisse couche de givre recouvrait le pare-brise et le ponton qui entoure le Grand Prismatic. Et pas une goutte de pluie. Pas du tout ce qu’on attendait … Et puis, c’était le début de l’automne, avec l’embrasement des végétaux. Les grandes prairies (Lamar, Hayden, Gibbon) et les sous-bois des forêts s’étaient parés d’un sublime camaieu de couleurs parfois flamboyantes. Un énorme avantage qu’on n’avait pas prévu ! Vêtements : on avait emmené les gants, le bonnet, l’écharpe et le gros anorak. Tout est resté dans le coffre, bien plié, pendant tout notre séjour. Un bon gilet pour les matinées et les soirées nous a suffi. T-shirt manches courtes le reste de la journée. Je n’en avais prévu qu’un seul … Vous imaginez 🤪 … L’affluence touristique à cette époque : la rentrée scolaire US a lieu début septembre (raison majeure de notre choix) donc, du monde certes, mais rien à voir avec juillet à en croire certaines photos que j’ai pu voir. Surtout des seniors. Les photos : je ne sais pas s’il existe un endroit plus spectaculaire et plus photogénique que Yellowstone ! Prévoyez de grosses cartes mémoire !! Les problèmes de santé : ràs Les moustiques : ràs Internet : partout, gratuit, sauf … à Yellowstone. Seul le Visitor Center de Mammoth offre du wifi gratuit. Electricité : adaptateur à prévoir. Les achats perso : bôf.

On a beaucoup aimé : 🙂 La liste serait trop longue … Une remarque générale : on a beaucoup apprécié la grande propreté de tous les lieux, que ce soit les sentiers de randonnées, les promenades en bois sur les différents sites géothermiques, les aires de pique-nique, les WC publics … Tout est très bien entretenu et respecté par les visiteurs. C’est très agréable.

On a moins aimé : 😕 La fermeture à 18h des superettes des General Stores. Parfois un peu trop tôt pour nous. Les robinets de douche qui obligent à passer par le froid pour arriver au chaud. Argh !

En conclusion : "Voilà l’endroit où le centre de la Terre a trouvé une sortie et nous montre son âme". J’ai lu cette formule dans un Visitor Center et l’ai trouvée parfaitement adéquate. Voyage qui demande un peu d’anticipation et de préparation mais quelle récompense ! Jamais nous n’avons vu une telle concentration de paysages et de sites aussi variés, aussi spectaculaires, aussi magiques. Et Grand Teton n’est pas en reste. Un splendide voyage nature.
Je vous invite à découvrir le Maroc English translation pending
by Pinacoladada · 2018-09-21 · 778 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.

Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.

Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.

Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.

J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.

La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.

Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:

Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca

Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...

Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.

Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....

Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.

Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.

Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.

C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.

C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.

Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.

Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.

A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.

Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?

Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.

Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.

Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.

POUR LA SUITE, C'EST ICI

POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:

Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Location de voiture avec Carfully en Martinique? English translation pending
by AlineMtl · 2018-09-18 · 12 replies
Bonjour,

Avez-vous déjà loué avec Carfully ? Nous avons vu des offres très intéressantes pour notre voyage en Martinique, mais nous nous demandons comment cela fonctionne et si ils sont sérieux ?

Merci de vos témoignages et/ou autres bons plans de location d'auto !
Le chou-fleur à la chermoula, ché bon (sauce marocaine) English translation pending
by Intrankil · 2018-09-17 · 21 replies
Et ça permet de se régaler de chou-fleur en évitant les éternels veloutés ou gratins.

La chermoula est une sauce ou marinade marocaine m’informe mon bouquin de recettes. L’occasion de faire un aller-retour à Essaouira, Casablanca ou Marrakech à moindre coût.

C’est parti avec une casserole. Un wok fait idéalement l’affaire.

Il faut un chou-fleur bien joufflu. Qu’on commence par découper en petits bouquets.

Pour la marinade, on hache et touille (dans un mortier autant que possible) du persil, de la coriandre (en poudre et fraiche), du cumin en graines, du paprika doux et aussi de l’autre, l’explosif qui arrache la gueule comme une grenade si mal dosé, de l’ail, de la ciboule, du ras-el-hanout, du cumin, du jus de citron et de l’huile d’olive.

On fait revenir le chou-fleur une dizaine de minutes dans de l’huile d’olive, le temps de déboucher un flacon de rouge pépère genre Côte du Rhône.

Une fois que le chou-fleur est un peu doré, on ajoute la marinade, un peu d’eau et pour finir on parsème de coriandre fraiche (pour ma part, j’ai la main assez lourdingue, la coriandre comme le basilic étant ma dope, ma came, je m’en fumerais des pétards si je pouvais).

A la seule évocation des épices et des herbes, les papilles se mettent à danser. N’en parlons pas quand le wok libère les premiers arômes...

Ce plat simplissime comme un jour de farniente en bordure d’océan est délicieux accompagné d’une fougace croustillante ou de pain libanais. Pour les carnivores, préférer des côtelettes d’agneau ou des brochettes de bœuf haché.
Retour d'un circuit classique en famille au Japon cet été avec quelques plus English translation pending
by Saintvit · 2018-09-13 · 201 replies
Bonjour à tous,

Ce forum m'a aidé à prévoir ce voyage cet été fin juillet début août, de 14 nuits sur place. Merci aux "animateurs" de ce forum, même si souvent je lis sans poster. Les milliers de photos triées, je me lance à faire un modeste récit, d'autres voyageurs en font également, ce sera un de plus ! Tout d'abord, nous : famille de 5, notre aîné n'a pas pu partir avec nous et nous sommes donc partis à 4 avec nos 2 filles ados, 12 ans et demi et presque 18 ans. Nous nous sommes décidés en février ; habituellement, je prévois et je réserve très en avance nos vacances, pas cette année. Pourquoi le Japon ? Monsieur (JC) y est allé plusieurs fois (je crois 5 fois) pour raisons professionnelles, et il s'arrange pour essayer de prolonger un peu avant ou après pour visiter. Voilà longtemps qu'il me dit qu'il faut qu'on aille visiter en famille un été, mais nous ne l'avions pas encore fait. C'est d'ailleurs moi qui résiste, je ne suis pas spécialement attirée par l'Asie et surtout, je m'aime pas l'avion, j'ai peur, j'appréhende et j'ai toujours dit à qui veut l'entendre que je n'irai pas au japon, c'est beaucoup trop loin et je ne pourrai jamais supporter autant d'heure de vols (qu'est ce que'on peut raconter n'importe quoi parfois...).😕 Bref, ne jamais dire jamais ! Ensuite, au détour de nos discussions de cet hiver, on va où cet été ? 3 voix pour le Japon (moi, évidemment, je n'ai pas voté pour le Japon, vous l'avez compris...). Bon, après ce vote majoritaire, je me rallie... je ne vais quand même pas me faire prier si on me propose d'aller au Japon, on verra le voyage après, et je vieillis...😉 Je demande à Monsieur ce qu'il veut visiter, j'achète des guides "papier", je parcoure ce forum, d'autres sites, je regarde ce que les tours opérateurs proposent comme circuit pour avoir une idée, mais nous n'avons pas l'intention de voyager en groupe (enfin en groupe de 4 !). Mais je n'y arrive pas, pourtant je l'ai déjà fait pour d'autres pays, mais là, je ne connais rien, je confonds tous les noms, évidemment, je ne connais pas le japonais vous vous en doutez, j'ai du mal à bâtir un circuit ; c'est sûr que les TO c'est 10 ou 11 jours sur place là bas, ce n'est pas assez, je tâtonne, les guides prennent la poussière... je n'avance pas. Et les voyages organisés me paraissent complètement hors de prix, incroyable (4 ou 5000 euros par personne, parfois plus pour 11 ou 12 jours, la dernière a passé les 12 ans, elle n'est plus enfant désormais), à 4 c'est impossible, on doit pouvoir trouver moins cher et sur ce forum, je vois des exemples de budget, rien à voir... Je note des endroits à visiter, monsieur n'a pas le temps... Bon un jour on me parle d'un intermédiaire qui peut nous mettre en relation avec une agence sur place. J'ai lu sur ce forum que c'est simple de tout organiser soi même, mais pour une première fois, c'est un peu trop exotique pour moi, maintenant, après ce séjour, j'y arriverais peut-être mais là, à 4 avec les enfants, JR pass ou non ? voiture ou non ? Alpes japonaises ou non ? combien de nuits à Tokyo, à Kyoto ? Surtout que Monsieur commence à me demander quelques trucs particuliers : monter le Mont Fuji (la nuit), visiter une forge ou fabrique de couteaux ou sabres, dormir au Mont Koya, visite d'Hiroshima, villa Katsura à Kyoto, hébergements traditionnels de temps en temps.... bref pas mal de choses qui me passionnent plus ou moins... Décidément, on va croire qu'il faut me battre pour que j'avance, mais non, n'exagérons pas, je pose juste le contexte et je cherche à me justifier d'avoir sollicité une agence... Donc je contacte cet intermédiaire et choisi un exemple de circuit, beaucoup d'échanges de mails avec l'agence sur place qui répond à nos souhaits, je l'aménage en indiquant les souhaits de Monsieur et on élabore un circuit que voilà, en fonction aussi de nos dates et du prix des billets d'avion qui fluctuent quotidiennement. Tokyo : 4 jours (3 pour JC car il montera la nuit, nous resterons à Tokyo et le rejoindrons le lendemain) Kawaguchiko Osaka Mont Koya Himeji Miyajima (2 nuits) Kyoto (4 nuits) Soit 14 nuits sur place. Nous avons alterné hôtels (Tokyo, Osaka et Himeji), temple au Mont Koya, ryokan (Kawaguchiko et Miyajima) et une maison traditionnelle (Mashiya) à Kyoto. Nul doute que je n'aurais pas trouvé ces hébergements (certains ne sont plus sur des sites de réservations), ou je ne savais même pas que ça existait (mashiya), sans agence, enfin moi personnellement en ne connaissant pas du tout la destination, certains y arrivent seuls. On rajoute aussi le musée Miho près de Kyoto, dont j'ai entendu parlé sur ce forum et nous avions très envie de voir ça, j'étais passé à côté sur les guides papier. L'agence nous fait un devis fin mars. Billets d'avion (Emirates, depuis Genève, nous habitons dans l'Est de la France) réservés fin mars et pareil pour le circuit. Voilà, si vous avez réussi à me lire jusqu'au bout de ce post, bravo. Départ le 27 juillet, retour le 12 août !

Anne
Vérification du bagage cabine avec Lufthansa English translation pending
by Alice12387 · 2018-09-11 · 57 replies
Bonjour,

Je dois bientôt prendre l'avion avec la compagnie Lufthansa et un tarif "Eco Light". (direction le canada en passant par une escale à Munich)

A ce titre, j'ai pu voir sur leur site que je n'avais le droit qu'à un bagage cabine de 8kg de dimensions 55x40x23cm. Toutefois ils rajoutent "Sont également autorisés en cabine : un bagage supplémentaire (max 30x40x10 cm, par exemple un sac à main ou une sacoche d’ordinateur portable)"

J'ai une petite valise qui est largement dans les dimensions du bagage cabine (50x34x20cm) mais je peine à passer sous la barre des 8kg. Cela, du fait que je souhaite embarquer avec moi mon PC portable de 17,3 pouces qui pèse environ 2,8kg (sans compter le chargeur…).

J'aimerais savoir deux choses : - Si je prend comme "bagage supplémentaire" la sacoche d'ordinateur, est ce que son poids est comptabilisé dans les 8kg du bagage cabine ? - Si oui, cette question est sans intérêt, mais sinon, mon PC faisant 17,3 pouces, ma sacoche fait comme dimensions 29.5x43x4cm. Je dépasse donc les 40cm autorisés sur l'une des dimensions. Est ce que cela "passerait", je veux dire, mesurent-ils à la règle la taille des sacoches d'ordinateurs ?

Aussi, je ne prends jamais l'avion donc je ne vois pas trop comment se déroule le contrôle des bagages cabine. J'ai cru comprendre qu'à l'enregistrement, la personne vérifiait le poids des bagages. Mais comme je n'ai pas de bagage en soute, si je m'enregistre en ligne, qui va peser ma valise ?? Sera t-elle peser au moment de l'embarquement ?

Dans le pire des cas, j'imagine qu'ils me diront d'envoyer en soute ma valise à cause de son poids malgré ses petites dimensions, et dans ce cas je récupèrerais la sacoche d'ordinateur pour qu'elle devienne mon unique bagage cabine… mais cela me coutera 50€…

Pourriez-vous éclaircir tous mes doutes ?

Merci,
De retour du Bhoutan... bien différent maintenant! English translation pending
by Worldwide · 2018-09-10 · 29 replies
De retour d'un récent voyage au Bhoutan, je peux affirmer que le pays change et même change beaucoup !

Pollution et nombreuses constructions à travers les paysages: - Pour répondre au souhait de développement du pays, de nombreuses nouvelles routes sont construites et d'anciennes sont améliorées pour les rendre plus confortables en les élargissant par exemple, et ce en saignant littéralement les paysages. - Pour répondre aux souhaits d'une population mieux éduquées (école rendue gratuite et bilingue - cours scientifiques en anglais pour l'ouverture au monde et les autres en bhoutanais pour la tradition-) souhaitant plus de confort ou encore de services, de multiples constructions d'immeubles, de 6 étages le plus souvent, sont en cours et marquent inévitablement les paysages de manière indilébile. - Pour répondre aux souhaits de touristes forcés de dépenser beaucoup d'argent (250$us par jour et par personne pour le visa incluant les services de transferts, guidance privée obligatoire, entrées diverses, hébergement et repas), des hôtels très confortables ont été construits et de nombreux sont en construction au milieu de paysages qui étaient parfois vierges avant. D'autant que la fameuse limite de 12.000 touristes par an est bien révolue ... on dépasse maintenant 200.000 visas qui sont délivrés chaque année et cela augmentera chaque année car plus aucune limite, hors les finances (250$us par jour par personne), n'est d'application. On imagine aisément le charroi routier supplémentaire, les parkings agrandis, etc, etc. - Et le Bhoutan, et surtout certains Bhoutanais devenant plus riches, les autos sont de plus en plus nombreuses et cela se sent partout avec un air qui s’éloigne de plus en plus de la pureté réputée d'avant: j'ai vu pas mal d'habitants de Thimphu avec des masques comme à Katmandou ... c'est dire ! :-(

Plus de limite du nombre de touristes: - Quant aux sites religieux et historiques, ils sont bien toujours là, magnifiques, mais avec une fréquentation touristique de plus en plus dense, principalement indienne (non soumis au visa de 250$ par jour), ce qui rend progressivement la destination de moins en moins "hors du temps". Les touristes chinois, très proches du pays, sont aussi de plus en plus nombreux et payent comme nous les 250$ journaliers. Rappelons que la fameuse limite à 12.000 visas par an est bien obsolète ... maintenant ce sont déjà plus de 200.000 visiteurs annuels ! ... probablement hors visiteurs indiens, singhalais et maldiviens qui eux n'ont pas besoin de ce fameux visa, exemption accordée probablement au vu des liens économiques intenses entre le Bhoutan et surtout l'Inde qui assure finalement sa survie, en particulier alimentaire, en y exportant quantité de produits.

Voilà le Bhoutan d'aujourd'hui :-(

Mérite-t-il encore le budget qu'il faut lui accorder ? Cela est une question à laquelle il y aura diverses réponses en fonction de chacun, mais une chose est certaine: le Bhoutan a changé et va encore changer énormément ! Donc pour qui veut encore un peu d'authenticité, je pense qu'il ne faut pas remettre à plus tard un éventuel projet de voyage !
Le vélo Genesis Tour de Fer 30 English translation pending
by Andre029 · 2018-09-07 · 27 replies
Bonjour j'envisage le changement de mon vélo INTEC M01 26" typé tour du monde (en vente dans la rubrique matériel d'occasion de VoyageForum) pour repasser sur un vélo 28" avec un cintre et une transmission plus route. Le GENESIS Tour de Fer 30 me plais beaucoup car je ne vois pas grand chose à changer, ce qui est plutôt rare sur un vélo de série. Votre avis m'intéresse car c'est un investissement conséquent. Je fais 1m70 et il me semble que c'est la taille S qui va bien. J'aurais souhaité faire le montage moi-même mais je ne trouve pas le Kit cadre en taille S.

www.cyclable.com/...-tour-de-fer-30.html

Merci de vos réponses André
Avril 2018, du sable namibien aux eaux tumultueuses de Victoria English translation pending
by Raveau · 2018-09-04 · 62 replies
Bonjour à tous , 24 jours de bonheur , de dépaysement et de découvertes en tout genre ! Voilà ce que nous avons trouvé du 5 au 24 Avril 2018 en Namibie en traçant la "route "de Windhoek jusqu'aux Chutes Victoria .

Avant d'évoquer mes impressions et ressentis sur ce fabuleux voyage namibien je veux dire MERCI! Merci à tous ceux et celles qui par leurs récits, leurs expériences , leurs carnets distillent plein de conseils , d'infos pratiques et donnent tout simplement l'envie de voyager ! C 'est énorme ! Merci à la Nature qui nous a enchanté par la diversité de ses paysages , par son silence , sa beauté tout simplement .

Nous partons à 4 (mon mari et moi , sa soeur et son mari ) et ce 1er voyage en terre africaine a été construit en tenant compte des envies de chacun : - des paysages , des grands espaces en priorité et pour tous . - une envie d'autonomie , "d'exotisme " ... - la rencontre de la faune namibienne et surtout des hippopotames ! l'animal fétiche de mon mari! - et pourquoi pas les Chutes pour ma belle soeur ? - réserver par une agence pour partir" l'esprit tranquille " pour son mari. - éviter la haute saison et l' afflux des touristes .

Au final , ce sera un voyage en 4X4 version camping avec tentes sur le toit qui nous emmènera d'un univers minéral , désertique , rocailleux , sableux à un univers plus aquatique et animalier.

L'itinéraire que nous avons conçu est confié a une agence française qui a scrupuleusement respecté nos choix et assuré la réservation des vols , du véhicule et des campings .

LA PÉRIODE Choisir Avril c'était prendre le choix de la basse saison , donc moins de touristes , plus de tranquillité , de sérénité pour profiter des lieux et sites . Grimper seuls les dunes ce n'est que du bonheur ! Les campings et les lodges n'étaient pas bondés et c'était très appréciable .

Du point de vue météo , Avril est à la fin de la saison des pluies ; les nuits sont très clémentes , les journées très chaudes mais supportables . Nous avons eu quelques orages au loin et 2 gros épisodes de pluie mais en fin de soirée ou pendant la nuit . Et au matin tout est sec , le sol a tout absorbé ! la nature reverdit!

Choisir Avril pour observer et voir la faune , c'était prendre un risque ! Les animaux sont plus dispersés , les points d'eaux sont plus nombreux donc pas besoin pour eux de venir aux points d'eaux "touristiques"des campings ! Et effectivement zéros animaux à ces fameux points d'eaux comme à Etosha!

Si notre périple s'était arrêté à Etosha , il est certain que nous serions reparti bredouille de Namibie mais notre voyage allait au parc de Chobe en passant par la Bande de Caprivi , des régions où nous étions assurés de rencontrer la faune dont les fameux hippopotames !

La végétation en Avril est très présente , assez haute et peut parfois gêner pour la mise au point de nos amis et les rendre ausssi plus discrets .. Mais cette végétation amène de la fraîcheur , de la verdure dans des paysages rocailleux et de d'agréables senteurs .

LA PRÉPARATION ( en bref !) - Carnets, guides (le petit futé) , forums , discussions pour venir à bout d' un itinéraire , dissiper une inquiétude ou un doute , choisir les sites à visiter .... C 'est du plaisir ! - Cartes papier : Tracks 4africa et application Maps me pour se guider .Les 2 sont très bien. - Permis international (obtenu après une longue attente) . - Change en France d'euros pour des rands sud africains pour assurer les 1ères dépenses . - Traitement anti paludeen (générique simplement) suivi car nous allions vers des régions potentiellement infestées . - Réservation des vols , véhicules , hébergements en juillet 217 pour un voyage en Avril 2018.

Vols et Véhicule Aller : Paris / Windhoek avec La compagnie Ethiopian airline escale à Addis Abbeba . Retour : Victoria /Paris avec la même compagnie. Des vols à l'heure , des trajets sans secousse ; des services corrects.

Le véhicule : - Un Toyota hilux avec de bons pneus , 180000km équipé de ses 2 tentes et de tout le nécessaire de camping un peu vieillot mais tout est fonctionnel et rien ne manque à la panoplie : réchaud (dont la bouteille tiendra les 22jours ) , la grille pour le barbecue ( braai pardon!) , glacière fonctionnant à l'arrêt , table , pelle câble etc , etc .... - C 'est l'agence Odyssey Car qui nous briefe et tout y passe , la conduite, les consignes de vitesse de conduite , le montage et démontage des tentes , l'inventaire du véhicule ( le contenu , les éraflures) mais tout cela avec patience , sourire et bienveillance . Mais c'est indispensable ! Et rassurant .

L'itinéraire et les hébergements - Windhoek / Bagatelle Kalahari : - Bagatelle / Namibrand : ( family hide out ) : - Namibrand / Sesriem - 2 nuits - - Sesriem / Rostock - Rostock / Swakopmund ( Namib guest house ) - Swakopmund / Spiztkoppe - Spiztkoppe / Brandberg ( Brandberg white lady ) - Brandberg / Palmwag - Palmwag / Etosha( olifantsrus ) - Etosha ( okaukuejo ) - Etosha ( Namutoni ) - Namutoni / Onguma ( Onguma tented camp ) - Onguma / Rundu ( Hakusembe river lodge)- Rundu / Divundu ( Nunda river lodge) - Divundu / Kongola ( Namushasha river lodge ) - 2 nuits - - Kasane : camping de Senyati - 3 nuits - - Victoria : A'Zambezi river lodge .

Pas de regret sur cet itinéraire ; on peut toujours faire mieux ou plus mais avec nos envies , nos capacités , mais nous sommes ravis de ce que nous avons fait et vus . Il ne manque à ce voyage que la vision de certains animaux comme les rhinocéros , et un peu plus de prédateurs aussi .... Mais c'est la loi de la nature .



NB: c'est la première fois que je m'essaie à l'envoi et l'écriture , merci pour votre attention et indulgence!

WINDHOEK / BAGATELLE Jour 1 , jour où tout commence ; conduite à gauche, premières pistes et 1ER game drive dans la réserve pour découvrir oryx , autruches , springbok et les guépards avant de finir sur la colline pour le coucher de soleil , un verre à la main ! Terminer la journée par un bon repas au lodge dont dépend le camping et rentrer au camping pour monter les tentes de nuit!! ( bien sombres les nuits namibiennes ) . 1ère nuit venteuse , des orages au loin et la pluie qui s'invite. Pas de souci , les tentes tiennent bien .









Lorsque le client devient "invivable" English translation pending
by VoyageForum · 2018-09-04 · 219 replies
Où le coup de gueule d'une hôtelière face à l'agressivité des clients, leur manque de civilité et leurs avis destructeurs sur Internet. Un peu l'air du temps... Lire la suite...
Concours Photo du mois de septembre 2018: "Étrange comme c'est bizarre..." English translation pending
by Megapixel · 2018-09-02 · 140 replies
Ce mois-ci je vous propose de nous faire partager à travers vos photos, des lieux insolites que vous avez découverts lors de vos voyages....je compte sur vous pour nous surprendre et nous faire découvrir ces lieux souvent méconnus.

Ces lieux sont insolites car vous avez vu des objets hors du commun, des situations inhabituelles avec des personnages extraordinaires, ou bien les deux suggestions précédentes en même temps....

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 23 septembre 22h. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...) Pour voter : du Lundi 24 septembre au Samedi 29 septembre 23h. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d'Octobre. Le lien diaporama dans ma signature. JULIE La joyeuse discussion c'est là: voyageforum.com/...3784;live=1;#9143784
No, I Won’t Be Going Back to China
by Ericdu38 · 2018-09-01 · 240 replies
Hello forum,

Did any of you feel the same things we did in China?

We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.

The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:

- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.

- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...

You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.

It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.

It’s honestly exhausting and draining...

- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)

- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.

Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...

In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.

They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...

We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!

As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.

I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!

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