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Trajet de Genève à Bari en voiture (Italie) English translation pending
1er jour
Départ Genève 7 h 30 par autoroute pour Brigue en Valais et passage du col du Simplon (à 10 h 45 nous étions à Iselle) sans utiliser le ferroutage.
Suite sans prendre l'autoroute jusqu'à Omegna (11 h 45)
Arrêt 1 h pour manger dans un resto self service devant une immense cheminée d'usine sûrement conservée en souvenir d'une ancienne usine (repas avec salade, entrée pâtes, plat principal, légumes, 1 fruit, 1 eau minérale ou ¼ de vin = 8.50 euros par personne)
Puis, longer le lac d'Orta, jusqu'à Novara, puis Pavia, puis Lodi.
16 h 30, hôtel Anelli, 3 étoiles, chambre 115 euros à deux avec petit déjeuner et parking. Il y aurait eu moins cher, l'hôtel Castello 2 étoiles, mais plein.
Tour de la ville à pied, place centrale très belle, église avec fresques et crypte, puis quelques rues piétonnes, place de l'Hôpital, église Saint-François. Très jolie ville et très calme.
1 sandwich et 1 café en route.
2e jour
Après un petit déjeuner copieux (et avec excellent café expresso), départ pour Piacenza, Parma, Modena afin de trouver un hôtel avant Bologne.
Juste avant Piacenza, il y a un grand magasin Auchan, avec station service.
Vers 11 h 30, arrêt sur la route SS9, à Ponte Samoggia, à l'hôtel Samoggia, grande chambre mansardée avec salle de bains, 60 euros la nuit (sans petit déj.). Pas d'ascenseur.
On va ensuite à Anzola à 3 km plus loin. Parking gratuit devant la gare. 1 billet de train pour Bologne = 1.70 euro par personne (billet pour zone 20 km en Emilie Romagne). A prendre à la machine dans l'escalier du quai 1 et à composter au même endroit, sinon à acheter au magasin vendant les journaux en ville près du giratoire avec statue. Le train met 14 min. pour aller à Bologna Centrale. Il part toutes les heures du quai no 2 à 12 h 54, 13 h 54, etc.
Ensuite, repas dans un self service devant la gare.
Pour aller au centre ville, sortir de la gare de train, avancer 100 mètres, on voit la gare routière (bus), tourner alors à droite, via Independenza. Le long de cette rue à gauche a lieu tous les vendredi et samedi un grand marché (et quelques dimanches de l'année aussi). Le marché a lieu toute la journée, pas seulement le matin.
Puis visite à pied du centre ville de Bologne, la place centrale (à 1 km 200 de la gare), le Duomo, les rues à arcades, les 2 tours, dont l'une penche dangereusement, bien apprécié notamment tout le complexe de l'église San Stefano et de ses annexes.
A la gare de Bologne, il y a des consignes pour déposer les bagages, consignes avec du personnel, pas des casiers, de 6 h à 22 h. 4 euros par bagage pour les 5 premières heures, puis tarif dégressif de 60 ct de l'heure et ensuite de 20 ct de l'heure.
Nous sommes repartis de Bologne à 18 h 52 (dernier train possible pour Anzola à 20 h 52). Le train part du quai no 1.
Petit sandwich et café à Anzola et retour à l'hôtel en voiture.
3e jour
Café croissant dans bar à côté de l'hôtel.
Départ vers 7 h 15 pour Forli, Imola, Rimini (grand marché au centre ville le samedi matin), Fano (aussi grand marché), Marotta, Senigalia.
Repas à midi dans le self service du grand magasin (au 1er étage) avant l'entrée de Senigalia. Excellent.
Puis Pesaro et Ancona.
A 14 h, Albergo Italia (2 étoiles) en face de la gare d'Ancona. Chambre double avec bain WC à 55 euros. Simple, propre et calme (donne à l'arrière). Il y a encore 2 autres hôtels 2 étoiles devant la gare sur la droite en sortant et un 3 étoiles.
Devant l'hôtel, parking payant 1.20 euro l'heure, mais l'hôtel délivre un papier (contre 1 euro) permettant de rester 24 heures garé devant sans payer (de 10 h du matin à 10 h le lendemain). Sinon, il y a un parking surveillé sous-terrain à côté certainement plus cher. Le système du papier à déposer dans la voiture semble s'appliquer pour tous les hôtels de la ville.
Dans la gare d'Ancône, consignes apparemment ouvertes 24 h /24, 1 bagage = 3 euros pour 12 heures ou fraction de 12 h, puis ensuite si plus long, il faut repayer 3 euros pour 12 h ou fraction de 12 h quand on vient récupérer les valises. Ce ne sont pas des casiers, mais une consigne avec du personnel.
Il faut entre 30 et 40 minutes à pied depuis la gare pour aller au terminal de croisière ou au départ des ferries. A la gare, il est mentionné que le bus 12 y mène et un guichet pour acheter le billet du bus est fléché. Le bus part je pense devant la gare. En sortant de la gare, tourner à gauche et longer la mer pour arriver au terminal croisières qui est 100 mètres avant le terminal ferries. Apparemment, il faut entrer à la hauteur du terminal ferry pour accéder au terminal croisières.
En face du terminal croisières, mais la rue est au dessus du quai, il y a un parking couvert payant, le parking Traiano.
Dans le terminal ferries, il y a des consignes avec du personnel (pas des casiers). 1 euro par paquet par 24 h pendant les 2 premiers jours, ensuite 2 euros par 24 heures supplémentaires. Il y a aussi à l'étage un restaurant pizzeria.
En sortant à pied du terminal ferries on ne peut que tourner à droite, il y a sur le trottoir un bureau de change, 1 bureau de poste, 1 café. Après env. 100 m, on arrive sur une place. A gauche, il y a un grand théâtre, Théâtre de Muse. Au bas de ce bâtiment, à droite, un bureau de l'office du tourisme qui distribue des plans de la ville. Ensuite, le circuit piétonnier distribué à l'intérieur débute devant l'office du tourisme. Les 3 choses les plus belles à mon avis de ce circuit sont la Loge dei Mercanti, la façade de l'église Santa Maria della Piazza (ces 2 choses sont juste à l'arrière de l'office du tourisme) et le Duomo (fléché « Cattedrale » en brun dans la ville lorsqu'on est en voiture), sur une colline d'où l'on voit les ferries, les bateaux de croisières, etc. On peut aussi monter en voiture au Duomo, sinon à pied, ça monte pas mal (escaliers). WC publics très propres et gratuits en haut de l'escalier à l'arrière du duomo.
A 19 h après pas mal de marche en ville, repas dans la pizzeria Partenopea à côté de l'hôtel, très bonnes pizzas au feu de bois.
4e jour
Petit déjeuner à la gare en face de l'hôtel (le bar de la gare est ouvert dès 4 h 00 paraît-il).
Puis, nous décidons de retourner au Duomo en voiture pour aller voir l'arc de Trajan au dessous. En redescendant du Duomo, il faut s'arrêter au dessus du port et par une passerelle piétonne on peut accéder à l'arc de Trajan qui est presque englobé dans le complexe des ferries... Magnifique au soleil levant. Nous constatons que le Costa Victoria est amarré au terminal des ferries.
Ensuite, nous repartons, toujours par la SS16 direction Pescara (env. 150 km). On n'avance pas vite car beaucoup de villes et villages traversés. Après Pescara, cela avance beaucoup mieux et nous décidons d'aller à Foggia. De Pescara à Foggia = env. 200 km
A midi, avant Vasto, nous nous arrêtons dans un restaurant de poissons au bord de la route.
Vasto est une très jolie station avec belle plage.
Nous arrivons à vers 15 h 30 à Foggia et allons directement à l'hôtel que nous connaissons près de la gare.
Hôtel Venezia, 3 étoiles, 65 euros la chambre pour deux avec salle de bain et petit déjeuner.
Il se met à pleuvoir à verse juste après.
Petite ballade jusqu'à la gare où nous savons pouvoir manger dans un snack.
5e jour
Petit déjeuner à l'hôtel et départ vers 7 h 30.
Route SS16 jusqu'à Barletta, quasi comme une autoroute tout le long.
Arrêt 2 h à Barletta pour revoir la vieille ville. Devant l'entrée du château souabe, il est expliqué qu'il y a plusieurs zones WIFI gratuites en ville et comment procéder pour se connecter.
Puis route côtière via Trani et Molfetta pour arriver à 12 h à Bari. La cathédrale de Trani est superbe.
Nous faisons le plein de la voiture avant d'entrer dans Bari, l'essence étant moins chère en Italie qu'en Grèce (1.39 euro le litre ce jour).
Bari, arrêt avec la voiture via Dante, pas très loin de la gare, parking longue durée gratuit le long des trottoirs vers l'ancienne manufacture de tabac transformée en marché de fruits, ainsi que dans les rues alentours. 15 min pour aller à pied jusque vers la gare.
A 100 m de la gare, Albergo Giulia (Juliette) 2 étoiles, dans le même immeuble, Albergo Romeo (3étoiles) et Hôtel Costa (3 étoiles). Chacun à des étages différents. L'Albergo Romeo nous avions déjà été une fois, ce serait plutôt un 2 étoiles... Il y a un ascenseur.
Albergo Giulia, 1er étage, 1 chambre avec bain WC et petit déjeuner à 75 euros. Et en prime, un magnifique plafond d'époque peint dans notre chambre (la 21).
En face de l'hôtel, il y a l'Université de Bari.
Repas de midi dans un restaurant à 100 mètres de l'hôtel à gauche en sortant. Entrée pâtes, plat principal, dessert et boissons = 11 euros par personne.
Petit saut à la gare. Il semble y avoir un bus devant la gare pour aller à l'aéroport de Bari pour 4.5 euros par personne. Sur la place devant la gare, sur la droite en sortant, il y a un kiosque de l'office du tourisme qui, entre autres, vend les billets pour ce bus.
Promenade jusqu'au vieux Bari que nous voulions revoir, et au terminal croisières/ferries à l'arrière.
Le MSC Musica est d'ailleurs à quai et doit repartir à 18 h.
Impossible d'obtenir le ticket du ferry que l'on doit prendre demain. Il faut absolument changer le document internet de réservation le même jour que l'on prend le ferry. Les bureaux des compagnies de ferries sont dans le terminal de croisières (sorte de gros cube bleu). Lorsque l'on arrive avec la voiture, l'entrée n'est pas très bien fléchée, il y a une grille et l'on a l'impression de ne pas avoir le droit d'entrer (Corso Tullio no 3 comme adresse, c'est écrit au dessus de l'entrée).
Nous revenons à pied vers la gare vers 18 h 30, un petit sandwich et retour à l'hôtel.
Départ Genève 7 h 30 par autoroute pour Brigue en Valais et passage du col du Simplon (à 10 h 45 nous étions à Iselle) sans utiliser le ferroutage.
Suite sans prendre l'autoroute jusqu'à Omegna (11 h 45)
Arrêt 1 h pour manger dans un resto self service devant une immense cheminée d'usine sûrement conservée en souvenir d'une ancienne usine (repas avec salade, entrée pâtes, plat principal, légumes, 1 fruit, 1 eau minérale ou ¼ de vin = 8.50 euros par personne)
Puis, longer le lac d'Orta, jusqu'à Novara, puis Pavia, puis Lodi.
16 h 30, hôtel Anelli, 3 étoiles, chambre 115 euros à deux avec petit déjeuner et parking. Il y aurait eu moins cher, l'hôtel Castello 2 étoiles, mais plein.
Tour de la ville à pied, place centrale très belle, église avec fresques et crypte, puis quelques rues piétonnes, place de l'Hôpital, église Saint-François. Très jolie ville et très calme.
1 sandwich et 1 café en route.
2e jour
Après un petit déjeuner copieux (et avec excellent café expresso), départ pour Piacenza, Parma, Modena afin de trouver un hôtel avant Bologne.
Juste avant Piacenza, il y a un grand magasin Auchan, avec station service.
Vers 11 h 30, arrêt sur la route SS9, à Ponte Samoggia, à l'hôtel Samoggia, grande chambre mansardée avec salle de bains, 60 euros la nuit (sans petit déj.). Pas d'ascenseur.
On va ensuite à Anzola à 3 km plus loin. Parking gratuit devant la gare. 1 billet de train pour Bologne = 1.70 euro par personne (billet pour zone 20 km en Emilie Romagne). A prendre à la machine dans l'escalier du quai 1 et à composter au même endroit, sinon à acheter au magasin vendant les journaux en ville près du giratoire avec statue. Le train met 14 min. pour aller à Bologna Centrale. Il part toutes les heures du quai no 2 à 12 h 54, 13 h 54, etc.
Ensuite, repas dans un self service devant la gare.
Pour aller au centre ville, sortir de la gare de train, avancer 100 mètres, on voit la gare routière (bus), tourner alors à droite, via Independenza. Le long de cette rue à gauche a lieu tous les vendredi et samedi un grand marché (et quelques dimanches de l'année aussi). Le marché a lieu toute la journée, pas seulement le matin.
Puis visite à pied du centre ville de Bologne, la place centrale (à 1 km 200 de la gare), le Duomo, les rues à arcades, les 2 tours, dont l'une penche dangereusement, bien apprécié notamment tout le complexe de l'église San Stefano et de ses annexes.
A la gare de Bologne, il y a des consignes pour déposer les bagages, consignes avec du personnel, pas des casiers, de 6 h à 22 h. 4 euros par bagage pour les 5 premières heures, puis tarif dégressif de 60 ct de l'heure et ensuite de 20 ct de l'heure.
Nous sommes repartis de Bologne à 18 h 52 (dernier train possible pour Anzola à 20 h 52). Le train part du quai no 1.
Petit sandwich et café à Anzola et retour à l'hôtel en voiture.
3e jour
Café croissant dans bar à côté de l'hôtel.
Départ vers 7 h 15 pour Forli, Imola, Rimini (grand marché au centre ville le samedi matin), Fano (aussi grand marché), Marotta, Senigalia.
Repas à midi dans le self service du grand magasin (au 1er étage) avant l'entrée de Senigalia. Excellent.
Puis Pesaro et Ancona.
A 14 h, Albergo Italia (2 étoiles) en face de la gare d'Ancona. Chambre double avec bain WC à 55 euros. Simple, propre et calme (donne à l'arrière). Il y a encore 2 autres hôtels 2 étoiles devant la gare sur la droite en sortant et un 3 étoiles.
Devant l'hôtel, parking payant 1.20 euro l'heure, mais l'hôtel délivre un papier (contre 1 euro) permettant de rester 24 heures garé devant sans payer (de 10 h du matin à 10 h le lendemain). Sinon, il y a un parking surveillé sous-terrain à côté certainement plus cher. Le système du papier à déposer dans la voiture semble s'appliquer pour tous les hôtels de la ville.
Dans la gare d'Ancône, consignes apparemment ouvertes 24 h /24, 1 bagage = 3 euros pour 12 heures ou fraction de 12 h, puis ensuite si plus long, il faut repayer 3 euros pour 12 h ou fraction de 12 h quand on vient récupérer les valises. Ce ne sont pas des casiers, mais une consigne avec du personnel.
Il faut entre 30 et 40 minutes à pied depuis la gare pour aller au terminal de croisière ou au départ des ferries. A la gare, il est mentionné que le bus 12 y mène et un guichet pour acheter le billet du bus est fléché. Le bus part je pense devant la gare. En sortant de la gare, tourner à gauche et longer la mer pour arriver au terminal croisières qui est 100 mètres avant le terminal ferries. Apparemment, il faut entrer à la hauteur du terminal ferry pour accéder au terminal croisières.
En face du terminal croisières, mais la rue est au dessus du quai, il y a un parking couvert payant, le parking Traiano.
Dans le terminal ferries, il y a des consignes avec du personnel (pas des casiers). 1 euro par paquet par 24 h pendant les 2 premiers jours, ensuite 2 euros par 24 heures supplémentaires. Il y a aussi à l'étage un restaurant pizzeria.
En sortant à pied du terminal ferries on ne peut que tourner à droite, il y a sur le trottoir un bureau de change, 1 bureau de poste, 1 café. Après env. 100 m, on arrive sur une place. A gauche, il y a un grand théâtre, Théâtre de Muse. Au bas de ce bâtiment, à droite, un bureau de l'office du tourisme qui distribue des plans de la ville. Ensuite, le circuit piétonnier distribué à l'intérieur débute devant l'office du tourisme. Les 3 choses les plus belles à mon avis de ce circuit sont la Loge dei Mercanti, la façade de l'église Santa Maria della Piazza (ces 2 choses sont juste à l'arrière de l'office du tourisme) et le Duomo (fléché « Cattedrale » en brun dans la ville lorsqu'on est en voiture), sur une colline d'où l'on voit les ferries, les bateaux de croisières, etc. On peut aussi monter en voiture au Duomo, sinon à pied, ça monte pas mal (escaliers). WC publics très propres et gratuits en haut de l'escalier à l'arrière du duomo.
A 19 h après pas mal de marche en ville, repas dans la pizzeria Partenopea à côté de l'hôtel, très bonnes pizzas au feu de bois.
4e jour
Petit déjeuner à la gare en face de l'hôtel (le bar de la gare est ouvert dès 4 h 00 paraît-il).
Puis, nous décidons de retourner au Duomo en voiture pour aller voir l'arc de Trajan au dessous. En redescendant du Duomo, il faut s'arrêter au dessus du port et par une passerelle piétonne on peut accéder à l'arc de Trajan qui est presque englobé dans le complexe des ferries... Magnifique au soleil levant. Nous constatons que le Costa Victoria est amarré au terminal des ferries.
Ensuite, nous repartons, toujours par la SS16 direction Pescara (env. 150 km). On n'avance pas vite car beaucoup de villes et villages traversés. Après Pescara, cela avance beaucoup mieux et nous décidons d'aller à Foggia. De Pescara à Foggia = env. 200 km
A midi, avant Vasto, nous nous arrêtons dans un restaurant de poissons au bord de la route.
Vasto est une très jolie station avec belle plage.
Nous arrivons à vers 15 h 30 à Foggia et allons directement à l'hôtel que nous connaissons près de la gare.
Hôtel Venezia, 3 étoiles, 65 euros la chambre pour deux avec salle de bain et petit déjeuner.
Il se met à pleuvoir à verse juste après.
Petite ballade jusqu'à la gare où nous savons pouvoir manger dans un snack.
5e jour
Petit déjeuner à l'hôtel et départ vers 7 h 30.
Route SS16 jusqu'à Barletta, quasi comme une autoroute tout le long.
Arrêt 2 h à Barletta pour revoir la vieille ville. Devant l'entrée du château souabe, il est expliqué qu'il y a plusieurs zones WIFI gratuites en ville et comment procéder pour se connecter.
Puis route côtière via Trani et Molfetta pour arriver à 12 h à Bari. La cathédrale de Trani est superbe.
Nous faisons le plein de la voiture avant d'entrer dans Bari, l'essence étant moins chère en Italie qu'en Grèce (1.39 euro le litre ce jour).
Bari, arrêt avec la voiture via Dante, pas très loin de la gare, parking longue durée gratuit le long des trottoirs vers l'ancienne manufacture de tabac transformée en marché de fruits, ainsi que dans les rues alentours. 15 min pour aller à pied jusque vers la gare.
A 100 m de la gare, Albergo Giulia (Juliette) 2 étoiles, dans le même immeuble, Albergo Romeo (3étoiles) et Hôtel Costa (3 étoiles). Chacun à des étages différents. L'Albergo Romeo nous avions déjà été une fois, ce serait plutôt un 2 étoiles... Il y a un ascenseur.
Albergo Giulia, 1er étage, 1 chambre avec bain WC et petit déjeuner à 75 euros. Et en prime, un magnifique plafond d'époque peint dans notre chambre (la 21).
En face de l'hôtel, il y a l'Université de Bari.
Repas de midi dans un restaurant à 100 mètres de l'hôtel à gauche en sortant. Entrée pâtes, plat principal, dessert et boissons = 11 euros par personne.
Petit saut à la gare. Il semble y avoir un bus devant la gare pour aller à l'aéroport de Bari pour 4.5 euros par personne. Sur la place devant la gare, sur la droite en sortant, il y a un kiosque de l'office du tourisme qui, entre autres, vend les billets pour ce bus.
Promenade jusqu'au vieux Bari que nous voulions revoir, et au terminal croisières/ferries à l'arrière.
Le MSC Musica est d'ailleurs à quai et doit repartir à 18 h.
Impossible d'obtenir le ticket du ferry que l'on doit prendre demain. Il faut absolument changer le document internet de réservation le même jour que l'on prend le ferry. Les bureaux des compagnies de ferries sont dans le terminal de croisières (sorte de gros cube bleu). Lorsque l'on arrive avec la voiture, l'entrée n'est pas très bien fléchée, il y a une grille et l'on a l'impression de ne pas avoir le droit d'entrer (Corso Tullio no 3 comme adresse, c'est écrit au dessus de l'entrée).
Nous revenons à pied vers la gare vers 18 h 30, un petit sandwich et retour à l'hôtel.
Bangkok: bombe dans la station de métro Sala Daeng! English translation pending
Info de 21h30 sur canal 7 , avec images de 20h45
Une bombe a explosé dans le métro de Sala Daeng faisant une quinzaine de blessés , dont un
farang + 1 bombe devant une bque de Silom
Info de 22h30 = 1 mort
Trouver une tente trois saisons pour deux personnes plus matériel pour moins de deux cents euros? English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai parcourus les différentes discussions sans réellement trouver les réponses à mes questions, c'est pourquoi je sollicite vos avis et expériences :
Je cherche : Une tente 3 ou 4 saisons 2 personnes + matos Je privilégie : Le poids / le volume / l'imperméabilité (sol et toit) et le prix (<200euros)
Exigeant ? non !!! 🤪
J'ai déjà fait un petit tri et j'aimerais vos observations sur ces modèles :
Taurus 1 / VAUDE Flame / HUSKY Bret / HUSKY Aneto 4000 2P / JAMET
Les poids et volumes des modèles HUSKY sont variables selon les sites internet.Le volume plié de la VAUDE et la JAMET me paraissent trop importants (>10L).
Vos retours sur ces points ??? Qu'en est-il vis-à-vis de la facilité et du temps de montage ?
J'ai écarté les modèles suivants :
Keira 4000 2P / JAMET : poids de 3,2kg Bionnassay T2 / QUECHUA : imperméabilité au sol <3000mm Chaos 2 / FERRINO : mauvais retour vis-à-vis des coutures, imperméabilité et temps de montage Trekking 2 / LAFUMA : mauvais retour vis-à-vis de l'imperméabilité et tenue au vent Meteor 2 / BEYOND : volume et imperméabilité au sol <3000mm Earlight 2P / MARMOT : poids, volume et imperméabilité au sol <3000mm
J'ai également écarté l'ensemble des tentes tunnels car par temps de pluie et à l'heure du repas bien mérité après une journée de marche, j'apprécie d'avoir un peu d'espace au niveau de l'ouverture de la tente pour préparer le repas ou contempler la pluie évitée...
Merci de ne pas me parler de la T2 ultralight de DKT, j'ai essayé et par temps de forte pluie (avec ou sans vent), les parois se touchent laissant l'humidité pénétrer dans la tente. Imperméabilité au sol pas terrible.
Merci pour vos retours...
😛
Ps: pour les personnes intéressées, j'ai fait un comparatif de l'ensemble des tentes précitées.
J'ai parcourus les différentes discussions sans réellement trouver les réponses à mes questions, c'est pourquoi je sollicite vos avis et expériences :
Je cherche : Une tente 3 ou 4 saisons 2 personnes + matos Je privilégie : Le poids / le volume / l'imperméabilité (sol et toit) et le prix (<200euros)
Exigeant ? non !!! 🤪
J'ai déjà fait un petit tri et j'aimerais vos observations sur ces modèles :
Taurus 1 / VAUDE Flame / HUSKY Bret / HUSKY Aneto 4000 2P / JAMET
Les poids et volumes des modèles HUSKY sont variables selon les sites internet.Le volume plié de la VAUDE et la JAMET me paraissent trop importants (>10L).
Vos retours sur ces points ??? Qu'en est-il vis-à-vis de la facilité et du temps de montage ?
J'ai écarté les modèles suivants :
Keira 4000 2P / JAMET : poids de 3,2kg Bionnassay T2 / QUECHUA : imperméabilité au sol <3000mm Chaos 2 / FERRINO : mauvais retour vis-à-vis des coutures, imperméabilité et temps de montage Trekking 2 / LAFUMA : mauvais retour vis-à-vis de l'imperméabilité et tenue au vent Meteor 2 / BEYOND : volume et imperméabilité au sol <3000mm Earlight 2P / MARMOT : poids, volume et imperméabilité au sol <3000mm
J'ai également écarté l'ensemble des tentes tunnels car par temps de pluie et à l'heure du repas bien mérité après une journée de marche, j'apprécie d'avoir un peu d'espace au niveau de l'ouverture de la tente pour préparer le repas ou contempler la pluie évitée...
Merci de ne pas me parler de la T2 ultralight de DKT, j'ai essayé et par temps de forte pluie (avec ou sans vent), les parois se touchent laissant l'humidité pénétrer dans la tente. Imperméabilité au sol pas terrible.
Merci pour vos retours...
😛
Ps: pour les personnes intéressées, j'ai fait un comparatif de l'ensemble des tentes précitées.
Payer un visa vietnamien à l'aéroport en euros? English translation pending
Bonjour, je sais que le prix du visa a l'arrivée à l'aeroport du Vietnam est de 25 dollars par personne MAIS
PEUT- ON PAYER LE VISA EN EUROS ??? SUIS-JE OBLIGEE DE CHANGER DES EUROS EN DOLLARS AVANT DE PARTIR ??
Merci pour votre réponse.
PEUT- ON PAYER LE VISA EN EUROS ??? SUIS-JE OBLIGEE DE CHANGER DES EUROS EN DOLLARS AVANT DE PARTIR ??
Merci pour votre réponse.
Retour de croisière MSC LIRICA du 11 au 18 avril 2010 English translation pending
Bonjour,
Je rentre de cette croisière... retour au port de Toulon dimanche 18 avril... Nous étions une dizaine (4 couples et 5 enfants de 7 à 12 ans) et nous sommes tous ravis de notre croisière ! Le bateau est superbe, le service à bord irréprochable, les repas plus que corrects, le personnel adorable, etc... Nous étions sur le pont 8... en cabines 'intérieur'... elles sont très fonctionnelles et super propres ! Rien à redire non plus sur la literie... on y dort très bien ! Seul petit point négatif sur toute la croisière : nous n'étions que 200 Français à bord (rien de grave la dessus !) mais la grande majorité des autres passagers étaient des Italiens... je n'ai rien contre les Italiens, mais il faut reconnaître qu'ils ne font pas dans le 'silence'... Ils ne parlent pas, ils crient... idem dans les coursives des cabines... A n'importe quelle heure de la nuit, ils crient dans les couloirs... 😕 Sans parler qu'on avait même un groupe de jeunes venus avec leur école... Mais bon, à la fin de la croisière, je ne les entendais même plus... 😏 Et dans la journée, le bateau est tellement grand qu'on peut facilement s'isoler dans un salon ou sur une chaise longue sur un pont sans entendre de bruit... Les passagers qui eux préfèrent l'animation reste au bord de la piscine... et tout le monde y trouve son compte ! Ah si, un autre point négatif (mais moi je m'en fiche, je n'aime pas l'eau ! 😛 ) les deux piscines ne sont pas chauffées !!! Il n'y avait jamais personne dedans... même les jours de soleil !
Pour les escales, nous nous sommes débrouillés par nous même... j'avais fait un 'press book' avant notre départ en regardant sur internet et notant les commentaires des personnes qui connaissaient bien ces escales. En plus, on nous propose souvent des plans gratuits de la ville à la gare maritime.
A Gênes, on a donc pris un bus de ville... mais on peut regagner le centre à pied... c'est ce qu'on a fait au retour.... très jolie ville !
A Ajaccio, on est tout près du centre ville et de la citadelle... belle promenade dans les rues aux palmiers impressionnants par leur taille...
C'est vrai que le train pour Rome, c'est l'idéal... on arrive même avant ceux qui ont pris l'excursion MSC... (en car !). Et on a pris le bus rouge à étage 110 qui vous fait voyager dans toutes la capitale en vous arrêtant à tous les arrêts 'touristiques' que vous souhaitez... Il faut reconnaître qu'on survole cette ville, mais on connaissait déjà et on y reviendra ! Ou alors, il faut vraiment se limiter à un secteur de la ville et le faire à fond... En ce qui concerne le Vatican, le mercredi matin, c'est l'audience du Pape à 10h30... il y a donc du monde le matin... et l'après midi !!! MSC a du choisir ce jour pour les personnes qui souhaitent assister à l'audience, mais pour ceux qui veulent entrer dans St Pierre, il faut s'armer de patience... et comme le temps est compté, c'est un peu risqué de se mettre dans la queue... du coup, on a renoncé... dommage !
A Salerne, on s'est un peu fait avoir... on ne voulait pas voir Pompéi, alors on a pris notre temps pour sortir du bateau... vers 10h00... mais le bus de ville a mis plus d'une demi heure à arriver... on aurait donc du prendre la navette proposé par MSC pour nous amener dans le centre (pas faisable à pied)... ce n'était pas pour le coût (6 €), mais c'était pour l'heure de départ... 8h30 ou 8h45... un peu trop tôt à notre goût...
A Tunis, il n'y a que l'embarras du choix pour les taxis ! Et les prix varient en effet de quelques euros si on sort du port... pour info, la ville de la Goulette ne présente aucun intérêt touristique... on s'y est un peu promené... on voit que les gens sont pauvres et visiblement cette ville ne profite pas de l'arrivée en masse des touristes qui évidemment n'y restent pas vu qu'ils vont vers les lieux plus 'typiques'...
A Palma, on a longé le port à pied pour accéder à la cathédrale (que l'on n'a pas pu visiter) et à la vieille ville. Superbe à mon gôut !!! Pour ceux qui n'aiment pas la marche à pied (il faut une bonne demi heure pour accéder à la cathédrale), il y a des calèches (tirés par des chevaux maigrichons...), des taxis ou des bus de ville très facile d'accès. Les tickets de bus s'achètent dans le bus... contrairement à Salerne où il faut les avoir avant de monter...
Je sais que d'autres personnes ont fait la même croisière que nous... je suis impatiente de lire leurs commentaires...
En tout cas, nous sommes tous ravis de ce voyage et sommes prêts à repartir avec MSC...
A+
Je rentre de cette croisière... retour au port de Toulon dimanche 18 avril... Nous étions une dizaine (4 couples et 5 enfants de 7 à 12 ans) et nous sommes tous ravis de notre croisière ! Le bateau est superbe, le service à bord irréprochable, les repas plus que corrects, le personnel adorable, etc... Nous étions sur le pont 8... en cabines 'intérieur'... elles sont très fonctionnelles et super propres ! Rien à redire non plus sur la literie... on y dort très bien ! Seul petit point négatif sur toute la croisière : nous n'étions que 200 Français à bord (rien de grave la dessus !) mais la grande majorité des autres passagers étaient des Italiens... je n'ai rien contre les Italiens, mais il faut reconnaître qu'ils ne font pas dans le 'silence'... Ils ne parlent pas, ils crient... idem dans les coursives des cabines... A n'importe quelle heure de la nuit, ils crient dans les couloirs... 😕 Sans parler qu'on avait même un groupe de jeunes venus avec leur école... Mais bon, à la fin de la croisière, je ne les entendais même plus... 😏 Et dans la journée, le bateau est tellement grand qu'on peut facilement s'isoler dans un salon ou sur une chaise longue sur un pont sans entendre de bruit... Les passagers qui eux préfèrent l'animation reste au bord de la piscine... et tout le monde y trouve son compte ! Ah si, un autre point négatif (mais moi je m'en fiche, je n'aime pas l'eau ! 😛 ) les deux piscines ne sont pas chauffées !!! Il n'y avait jamais personne dedans... même les jours de soleil !
Pour les escales, nous nous sommes débrouillés par nous même... j'avais fait un 'press book' avant notre départ en regardant sur internet et notant les commentaires des personnes qui connaissaient bien ces escales. En plus, on nous propose souvent des plans gratuits de la ville à la gare maritime.
A Gênes, on a donc pris un bus de ville... mais on peut regagner le centre à pied... c'est ce qu'on a fait au retour.... très jolie ville !
A Ajaccio, on est tout près du centre ville et de la citadelle... belle promenade dans les rues aux palmiers impressionnants par leur taille...
C'est vrai que le train pour Rome, c'est l'idéal... on arrive même avant ceux qui ont pris l'excursion MSC... (en car !). Et on a pris le bus rouge à étage 110 qui vous fait voyager dans toutes la capitale en vous arrêtant à tous les arrêts 'touristiques' que vous souhaitez... Il faut reconnaître qu'on survole cette ville, mais on connaissait déjà et on y reviendra ! Ou alors, il faut vraiment se limiter à un secteur de la ville et le faire à fond... En ce qui concerne le Vatican, le mercredi matin, c'est l'audience du Pape à 10h30... il y a donc du monde le matin... et l'après midi !!! MSC a du choisir ce jour pour les personnes qui souhaitent assister à l'audience, mais pour ceux qui veulent entrer dans St Pierre, il faut s'armer de patience... et comme le temps est compté, c'est un peu risqué de se mettre dans la queue... du coup, on a renoncé... dommage !
A Salerne, on s'est un peu fait avoir... on ne voulait pas voir Pompéi, alors on a pris notre temps pour sortir du bateau... vers 10h00... mais le bus de ville a mis plus d'une demi heure à arriver... on aurait donc du prendre la navette proposé par MSC pour nous amener dans le centre (pas faisable à pied)... ce n'était pas pour le coût (6 €), mais c'était pour l'heure de départ... 8h30 ou 8h45... un peu trop tôt à notre goût...
A Tunis, il n'y a que l'embarras du choix pour les taxis ! Et les prix varient en effet de quelques euros si on sort du port... pour info, la ville de la Goulette ne présente aucun intérêt touristique... on s'y est un peu promené... on voit que les gens sont pauvres et visiblement cette ville ne profite pas de l'arrivée en masse des touristes qui évidemment n'y restent pas vu qu'ils vont vers les lieux plus 'typiques'...
A Palma, on a longé le port à pied pour accéder à la cathédrale (que l'on n'a pas pu visiter) et à la vieille ville. Superbe à mon gôut !!! Pour ceux qui n'aiment pas la marche à pied (il faut une bonne demi heure pour accéder à la cathédrale), il y a des calèches (tirés par des chevaux maigrichons...), des taxis ou des bus de ville très facile d'accès. Les tickets de bus s'achètent dans le bus... contrairement à Salerne où il faut les avoir avant de monter...
Je sais que d'autres personnes ont fait la même croisière que nous... je suis impatiente de lire leurs commentaires...
En tout cas, nous sommes tous ravis de ce voyage et sommes prêts à repartir avec MSC...
A+
"Touring The Southwest's Grand Circle" (Ouest américain) English translation pending
THE GRAND CIRCLE
Presque toutes les merveilles de l'Ouest américain dans un rayon de 150km à partir de Page ou Moab et qui englobe 4 états: Arizona-Utah-Colorado-Nouveau Mexique (Taos-Santa Fé)
Nous venons de faire en 6 semaines, sans préparation, sans VUS, sans 4x4 et sans.....Samsonite(!) ce que certains font en 15 jours!
Mais comment font-ils........?
Il est vrai que quand on s, y prend..... de 6 mois à deux ans d'avance pour préparer ce qui devient finalement le voyage des autres..!?
Et il y en a même maintenant qui en sont rendus aux carnets pré-voyages.....😛
Je n'ai pourtant pas vu grand hélicos dans le ciel ce printemps....
Jean-Pierre Ferland a raison: God is an american...! Pour avoir réussi à concentrer tant de merveilles sur un aussi petit territoire, fallait vraiment que Dame Nature, et le temps, soient de son côté....
Et si Dieu est américain, les zaméricains , eux, ont assurés le suivi.Tout est prévu pour l'acceuil de ces chers touristes. Infrastructure impeccables, infos disponibles partout et tjs facile d'accès....
De Zion( re-coup de coeur), Bryce(sous la neige) au Grand Canyon en passant par Arches, Mesa Verde, Monument Valley etc, etc tout est tellement facile....et tellement beau!
Dieu est américain et ses apôtres japonais, Fuji, Sanyo, Sony etc ont inventés le numérique pour notre plus grand bonheur....
Inutile cependant de cliquer ici ou encore par-ici, je n, ai pas envie de reproduire ce qui existe déjà à moultes exemplaires sur ce forum....
Quoique.....ci-dessous, ma plus belle photo, unique, exceptionnelle....les USA tels qu, ils sont réellement....
Miss Wal-Mart, ma préférée.....😉
Presque toutes les merveilles de l'Ouest américain dans un rayon de 150km à partir de Page ou Moab et qui englobe 4 états: Arizona-Utah-Colorado-Nouveau Mexique (Taos-Santa Fé)
Nous venons de faire en 6 semaines, sans préparation, sans VUS, sans 4x4 et sans.....Samsonite(!) ce que certains font en 15 jours!
Mais comment font-ils........?
Il est vrai que quand on s, y prend..... de 6 mois à deux ans d'avance pour préparer ce qui devient finalement le voyage des autres..!?
Et il y en a même maintenant qui en sont rendus aux carnets pré-voyages.....😛
Je n'ai pourtant pas vu grand hélicos dans le ciel ce printemps....
Jean-Pierre Ferland a raison: God is an american...! Pour avoir réussi à concentrer tant de merveilles sur un aussi petit territoire, fallait vraiment que Dame Nature, et le temps, soient de son côté....
Et si Dieu est américain, les zaméricains , eux, ont assurés le suivi.Tout est prévu pour l'acceuil de ces chers touristes. Infrastructure impeccables, infos disponibles partout et tjs facile d'accès....
De Zion( re-coup de coeur), Bryce(sous la neige) au Grand Canyon en passant par Arches, Mesa Verde, Monument Valley etc, etc tout est tellement facile....et tellement beau!
Dieu est américain et ses apôtres japonais, Fuji, Sanyo, Sony etc ont inventés le numérique pour notre plus grand bonheur....
Inutile cependant de cliquer ici ou encore par-ici, je n, ai pas envie de reproduire ce qui existe déjà à moultes exemplaires sur ce forum....
Quoique.....ci-dessous, ma plus belle photo, unique, exceptionnelle....les USA tels qu, ils sont réellement....
Miss Wal-Mart, ma préférée.....😉
Difficile de se fier à Gulf Air! (vol Kathmandou-Paris du 17 avril 2010) English translation pending
Bonjour,
J'ai un vol Kathmandou/Paris CDG. Arrivee prevue demain le 17 avril 7h30. Pas moyen depuis ce matin d'obtenir des renseignements pour savoir si le vol Bahrein /Paris est maintenu.
J'ai appele plusieurs fois la compagnie Gulf air a Kathmandou, chaque fois on me met en attente......
sans reponse!.....
Difficile de prendre une decision.
Pour sur le premier avion jusqu'a Bahrein sera maintenu. Le 2eme????
Si nous restons bloques a Bahrein, est-ce la compagnie qui doit prendre en charge l'hebergement sur place???
Grande question etant donne que ce n'est pas du a une erreur de la compagnie, sauf celle de prevenir ou repondre aux questions de ses passagers, mais probleme du a une catastrophe naturelle.
Si vous avez des infos.. merci d'avance
Itinéraire de quinze jours Jordanie-Syrie: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs où que vous soyez dans le monde en train d'admirer ses merveilles!
Je reviens vers vous pour solliciter, s'il-vous plait, votre avis sur mon plan de vacances en Jordanie et Syrie. La demande de visa syrien demandant une adresse en Syrie et une date de passage de la frontière, il a bien fallu que j'établisse un petit plan. Mon idée est de louer une voiture dans les deux pays. J'apprécie la route et le sentiment de liberté que l'on peut avoir en conduisant dans ces grands espaces. Néanmoins, c'est quelque chose de nouveau pour moi, est-ce que vous auriez quelques conseils pour qu'il ne m'arrive pas de bricoles?
Voici mon idée d'itinéraire (flexible, bien sûr):
23.05: Amman (Jordanie) 24.05: Madaba et son parc archéologique, cherhcer une chambre dans les environs pour la nuit (Jordanie). 25.05: Mont Nebo et mer morte, départ en fin d'après-midi sur Al Karak (Jordanie). 26.05: Al Karak, départ en fin d'après-midi sur Petra (Jordanie). 27.05: Petra (Jordanie). 28.05: Petra et excursion dans le désert (Jordanie). 29.05: journée de transit, passage de la frontière syrienne, nuit à Bosra. 30.05: Bosra / Monastère Mar Mousa / Seydnaya (Syrie) 31.05: Qanawat / Shahba, départ sur Palmyra (Syrie) 01.06: Palmyra (Syrie) 02.06: Palmyra, départ dans l'après-midi vers l'Euphrate (Syrie). 03.06: longer l'Euphrate et retour sur Damas (Syrie). 04.06: Damas (Syrie) 05.06: Damas (Syrie) 06.06: retour
Je tiens à préciser que je suis un type de vacanciers assez sprinter, s'entend que, pour moi, les vacances ne sont pas faites pour se reposer mais pour découvrir les richesses du pays et les gens mais je ne veux quand même pas bâcler des lieux si magnifiques. Personnellement, j'ai des gros doutes sur ma capacité profiter de l'Euphrate dans mon planning (trop peu de temps dans la zone et beaucoup de kilomètres). J'ai eu plusieurs échos m'annonçant qu'Amman ne valait pas trop le coup d'oeil. Je pourrais donc partir directement sur Madaba et gagner une journée mais arrivant le 23.05 à 3h du matin, je ne suis pas spécialement tenté d'enchainer immédiatement avec la voiture.
Ah oui, si jamais un des voyageurs de ce forum se trouve dans la région dans les mêmes dates, c'est avec plaisir que je fais un bout de chemin avec lui. Rencontrer d'autres voyageurs dans le même esprit de découverte, ça n'a pas de prix! ;)
Salutations à tous et au plaisir de lire vos commentaires.
Neuchlord
Je reviens vers vous pour solliciter, s'il-vous plait, votre avis sur mon plan de vacances en Jordanie et Syrie. La demande de visa syrien demandant une adresse en Syrie et une date de passage de la frontière, il a bien fallu que j'établisse un petit plan. Mon idée est de louer une voiture dans les deux pays. J'apprécie la route et le sentiment de liberté que l'on peut avoir en conduisant dans ces grands espaces. Néanmoins, c'est quelque chose de nouveau pour moi, est-ce que vous auriez quelques conseils pour qu'il ne m'arrive pas de bricoles?
Voici mon idée d'itinéraire (flexible, bien sûr):
23.05: Amman (Jordanie) 24.05: Madaba et son parc archéologique, cherhcer une chambre dans les environs pour la nuit (Jordanie). 25.05: Mont Nebo et mer morte, départ en fin d'après-midi sur Al Karak (Jordanie). 26.05: Al Karak, départ en fin d'après-midi sur Petra (Jordanie). 27.05: Petra (Jordanie). 28.05: Petra et excursion dans le désert (Jordanie). 29.05: journée de transit, passage de la frontière syrienne, nuit à Bosra. 30.05: Bosra / Monastère Mar Mousa / Seydnaya (Syrie) 31.05: Qanawat / Shahba, départ sur Palmyra (Syrie) 01.06: Palmyra (Syrie) 02.06: Palmyra, départ dans l'après-midi vers l'Euphrate (Syrie). 03.06: longer l'Euphrate et retour sur Damas (Syrie). 04.06: Damas (Syrie) 05.06: Damas (Syrie) 06.06: retour
Je tiens à préciser que je suis un type de vacanciers assez sprinter, s'entend que, pour moi, les vacances ne sont pas faites pour se reposer mais pour découvrir les richesses du pays et les gens mais je ne veux quand même pas bâcler des lieux si magnifiques. Personnellement, j'ai des gros doutes sur ma capacité profiter de l'Euphrate dans mon planning (trop peu de temps dans la zone et beaucoup de kilomètres). J'ai eu plusieurs échos m'annonçant qu'Amman ne valait pas trop le coup d'oeil. Je pourrais donc partir directement sur Madaba et gagner une journée mais arrivant le 23.05 à 3h du matin, je ne suis pas spécialement tenté d'enchainer immédiatement avec la voiture.
Ah oui, si jamais un des voyageurs de ce forum se trouve dans la région dans les mêmes dates, c'est avec plaisir que je fais un bout de chemin avec lui. Rencontrer d'autres voyageurs dans le même esprit de découverte, ça n'a pas de prix! ;)
Salutations à tous et au plaisir de lire vos commentaires.
Neuchlord
Chauffage d'un camping-car au gas-oil du véhicule English translation pending
Je dois changer mon camping-car et le nouveau a un chauffage qui fonctionne sur le gas-oil du véhicule (et non sur les bouteilles de gaz propane).
Quelqu'un a-t-il déjà testé ce système ? Qu'en pensez-vous ? Est-ce plus ou moins économique que le chauffage sur bouteilles de gaz ?
Merci
Achat de roues de vélo Sun Ringle Rhyno Lite en ligne English translation pending
Salut à tous !
Je dois acheter des roues pour mon vélo de voyage (projet 2011: Bretagne>Chine à vélo)
J'ai déjà longuement parcouru les posts sur ce sujet, et j'ai fait mon choix d'équipement. Ce sera des Sun Ringle Rhyno Lite XL - Welded Rim, avec des moyeux Shimano SLX.
A ce jour j'hésite encore entre deux possibilités :
1) Commander sur www.chainreactioncycles.com des roues toutes montées, dans ce cas avec 32 rayons seulement car il n'y a pas de roues prémontées avec 36 rayons (va savoir pourquoi ???) http://www.chainreactioncycles.com/Kits.aspx?ModelID=29786
2) commander séparément les équipements (moyeux SLX 36 trous, jantes sun 36 trous)... http://www.chainreactioncycles.com/Models.aspx?ModelID=1851 http://www.chainreactioncycles.com/Models.aspx?ModelID=29773 ... et les faire monter par mon petit vélociste local. Je lui ai demandé et il ne peut pas commander ces pièces lui même car il ne les a pas dans son catalogue...
Bien sûr, tout le monde sera d'accord pour dire que la solution 2) est plus séduisante : - ça fait bosser un artisan local, - super montage garanti (et d'après plusieurs participants à ce forum c'est au moins aussi important que la qualité de la jante et des rayons), - 36 rayons au lieu de 32.
Mais, on s'en doute aussi, il y a une différence de prix ! Tout compris, ça me revient à 133 € dans le cas 1), et 90€ (jantes) + 75€ (moyeux) + 9€ (rayons) + 52€ (montage) = 226 € dans le cas 2) !!!
Quel choix feriez-vous ? 4 petits rayons supplémentaires valent-ils ce surcoût ?? Quid de la qualité du montage par CRC ?
Et j'en profite, question bonus, c'est quoi la différence entre les jantes "pinned" et "welded" pour le rhyno lite ?
Merci pour vos conseils / retours d'expérience !
thomas
PS : voir aussi http://voyageforum.com/voyage/F28/v.f?post=3334454;#3334454
Je dois acheter des roues pour mon vélo de voyage (projet 2011: Bretagne>Chine à vélo)
J'ai déjà longuement parcouru les posts sur ce sujet, et j'ai fait mon choix d'équipement. Ce sera des Sun Ringle Rhyno Lite XL - Welded Rim, avec des moyeux Shimano SLX.
A ce jour j'hésite encore entre deux possibilités :
1) Commander sur www.chainreactioncycles.com des roues toutes montées, dans ce cas avec 32 rayons seulement car il n'y a pas de roues prémontées avec 36 rayons (va savoir pourquoi ???) http://www.chainreactioncycles.com/Kits.aspx?ModelID=29786
2) commander séparément les équipements (moyeux SLX 36 trous, jantes sun 36 trous)... http://www.chainreactioncycles.com/Models.aspx?ModelID=1851 http://www.chainreactioncycles.com/Models.aspx?ModelID=29773 ... et les faire monter par mon petit vélociste local. Je lui ai demandé et il ne peut pas commander ces pièces lui même car il ne les a pas dans son catalogue...
Bien sûr, tout le monde sera d'accord pour dire que la solution 2) est plus séduisante : - ça fait bosser un artisan local, - super montage garanti (et d'après plusieurs participants à ce forum c'est au moins aussi important que la qualité de la jante et des rayons), - 36 rayons au lieu de 32.
Mais, on s'en doute aussi, il y a une différence de prix ! Tout compris, ça me revient à 133 € dans le cas 1), et 90€ (jantes) + 75€ (moyeux) + 9€ (rayons) + 52€ (montage) = 226 € dans le cas 2) !!!
Quel choix feriez-vous ? 4 petits rayons supplémentaires valent-ils ce surcoût ?? Quid de la qualité du montage par CRC ?
Et j'en profite, question bonus, c'est quoi la différence entre les jantes "pinned" et "welded" pour le rhyno lite ?
Merci pour vos conseils / retours d'expérience !
thomas
PS : voir aussi http://voyageforum.com/voyage/F28/v.f?post=3334454;#3334454
Voyage en Amérique Centrale: Panama ou Costa Rica? English translation pending
Bonjours a tous. je projette de visiter l'Amérique central en aout. J'ai bien étudié la question et les deux pays qui retiennent mon attention sont le Costa rica et le Panama.
mon voyage durerais 2 semaines que j'aimerais passer dans un de ces deux pays (a déterminer).
si j'ai bien compris niveau sécurité c'est a peut près équivalent mais la vie est plus chère au Costa Rica. je cherche plutôt la découverte de la nature et la civilisation que le confort des villes. est il possible et prudent d'éviter de passer par des organisation qui organise ton séjour, je veu dire par la, est il possible d'organiser soi mème une fois sur place, trouver des guides, des hotels.... (detail important) les je partirais seul.
je voulait savoir quel sont les endroit a ne pas manquer dans ces deux pays, au Panama si j'ai bien compris le darien et les iles des san blas sont particulièrement remarquable. qu'en est il du costa rica?
si j'ai bien compris niveau sécurité c'est a peut près équivalent mais la vie est plus chère au Costa Rica. je cherche plutôt la découverte de la nature et la civilisation que le confort des villes. est il possible et prudent d'éviter de passer par des organisation qui organise ton séjour, je veu dire par la, est il possible d'organiser soi mème une fois sur place, trouver des guides, des hotels.... (detail important) les je partirais seul.
je voulait savoir quel sont les endroit a ne pas manquer dans ces deux pays, au Panama si j'ai bien compris le darien et les iles des san blas sont particulièrement remarquable. qu'en est il du costa rica?
Partir pour toujours: durée de visa et organisme? English translation pending
Bonjours,
Je suis élève ingénieur en classe préparatoire a ENSC de Rennes. Je vais surement poser des questions auxquelles quelqu'un aura surement répondu, j'en suis désolé. J'étudie énormément et j'ai peut de temps pour chercher, seulement, sans aucune réponse à mes rêves je n'arrive plus à avancer.
Depuis toute petite je rêve de voyager, mais je n'ai même pas encore pu commencer ... Je vais aller à l'essentiel. Après avoir fini mes études et bosser quelques années je souhaite partir pour 1 ans, 2 ans, 5 ans, 10 ans ! Dans un même pays, peut-être en changer au cours de route. (Inde, Népal, Laos, Mexique, Equateur, Perou ...)
La grande question est : Peut-on partir pour toujours ? (bien que je reviendrais forcément en france)
Qu'elle est la durée maximal d'un visa ? dans quelles conditions ? avec travail, sans travail ou petit travail trouvé sur place, avec une organisation d'aide ?
Je sais que le budget que j'aurais d'ici quelque années sera suffisant pour vivre dans les pays que je citais plus haut, même sans travailler, car le cout de la vie y est faible et je ne souhaite pas louer de villa luxieuse par exemple. C'est pour ça que j'aimerais m'y rendre utile plutôt que de ne rien faire. Est-il facile de trouver des organisations d'aide humanitaire qui reste longtemps sur place ? Ou sinon je ferais quelques petit boulot à droite, à gauche.
Voila pour les préliminaires Merci
PS : je vais poster la même chose sur les topic des autres destinations.
Je suis élève ingénieur en classe préparatoire a ENSC de Rennes. Je vais surement poser des questions auxquelles quelqu'un aura surement répondu, j'en suis désolé. J'étudie énormément et j'ai peut de temps pour chercher, seulement, sans aucune réponse à mes rêves je n'arrive plus à avancer.
Depuis toute petite je rêve de voyager, mais je n'ai même pas encore pu commencer ... Je vais aller à l'essentiel. Après avoir fini mes études et bosser quelques années je souhaite partir pour 1 ans, 2 ans, 5 ans, 10 ans ! Dans un même pays, peut-être en changer au cours de route. (Inde, Népal, Laos, Mexique, Equateur, Perou ...)
La grande question est : Peut-on partir pour toujours ? (bien que je reviendrais forcément en france)
Qu'elle est la durée maximal d'un visa ? dans quelles conditions ? avec travail, sans travail ou petit travail trouvé sur place, avec une organisation d'aide ?
Je sais que le budget que j'aurais d'ici quelque années sera suffisant pour vivre dans les pays que je citais plus haut, même sans travailler, car le cout de la vie y est faible et je ne souhaite pas louer de villa luxieuse par exemple. C'est pour ça que j'aimerais m'y rendre utile plutôt que de ne rien faire. Est-il facile de trouver des organisations d'aide humanitaire qui reste longtemps sur place ? Ou sinon je ferais quelques petit boulot à droite, à gauche.
Voila pour les préliminaires Merci
PS : je vais poster la même chose sur les topic des autres destinations.
France-Madagascar: point sur la situation malgache English translation pending
Alain Joyandet, secrétaire d’état français de la coopération était à Madagascar ces jours ci pour faire le point sur la situation malgache avec les instances de la HAT.
Mais il n’était pas seul. Une petite délégation discrète l’accompagnait. Le hasard faisant que j’ai des accointances consulaires auprès de l’ambassade de France à Tana, quelques informations me sont parvenues. Il y a ce qui se dit, ce que disent les journaux et ce qui ne se dit pas, du moins pas encore.
- La France serait prête à financer des élections en septembre. Rajoelina veut des législatives, la communauté internationale plutôt des présidentielles. Un accord serait intervenu pour que les deux aient lieu en même temps, la cour constitutionnelle ayant entre-temps amendé la constitution afin que Andry puisse se présenter (âge).
- Air France ajouterait une liaison Paris-Antananarivo-La Réunion et retour à partir de septembre.
- La HAT s’engagerait à faciliter l’implantation du Club Méditerranée à Nosy-Be, après un premier essai avorté il y a une dizaine d’années.
- Le visa de 60 euros sera rétabli en 2011, mais la coopération franco-malgache remboursera ce montant au retour en France sur présentation de factures d’artisanat visées par les douanes malgaches, si elles atteignent 500 euros par personne.
De bonnes nouvelles donc, non officielles mais qui devraient l’être prochainement.
Métro de New York English translation pending
J'aimerais connaître votre expérience dans le métro new yorkais (facilité de circulation, sécurité, tarifs...)
Merci
Merci
Croisière sur le MSC Armonia au départ de Venise le 5 juillet 2010 English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Venise le 5 Juillet 2010 pour une croisière sur le MSC Armonia. Je recherche des personnes s'y rendant en voiture à cette date là, afin de faire cause commune pour les frais de voiture (essence, autoroute et parking).
Merci d'avance
Je pars pour Venise le 5 Juillet 2010 pour une croisière sur le MSC Armonia. Je recherche des personnes s'y rendant en voiture à cette date là, afin de faire cause commune pour les frais de voiture (essence, autoroute et parking).
Merci d'avance
65000km en 365 jours! English translation pending
Un courageux cylcliste projette de parcourir 65000km en 365 jours. Une histoire à suivre:
http://www.remilafreniere.com/?page=futuretrip
Toutes les compagnies aériennes philippines mises sous liste noire de l'Union européenne English translation pending
Je suis surpris et perplexe mais juste pour info; toutes les compagnies sont concernées; Philippines airlines, cebu pacific, Seair, zest air...la liste noire vient d'être mise à jour aujourd'hui avec ajout de toutes les compagnies des Philippines et du Soudan.
Voilà juste pour infos car je reste perplexe. Vu que c'est souvent le seul moyen de se déplacer dans l'archipel🤪
J'espère que celà n'aura pas trop de répercussions sur le tourisme venant d'Europe.
Croisière sur le MSC Sinfonia English translation pending
Bonjour,
Je viens de réserver une croisière sur le MSC Sinfonia pour fin juillet 2010 avec mes 2 enfants (ados de 12 et 15 ans) et j'aimerais avoir des informations complémentaires, en effet certains messages datent de 2006. Merci à vous pour vos réponses !!!
- Le départ est prévu à 13h de Monaco, combien de temps peut-on arriver avant le départ ?
- Horaires du petit déjeuner. J'ai vu pour les repas, 2 services et on conseille le 2ème.
- Les piscines sont-elles chauffées, si non, en juillet, quelle est la température de l'eau ?
- Prix approximatif des boissons (non alcoolisées) au repas.
- Prix de la blanchisserie (je ne voudrais pas trop m'encombrer avec les valises).
- Conseil pour les excurssions (seul ou avec la compagnie ?).
- Bruit sur le bâteau (machines !!!).
- Pourboire, est-il obligatoire, peut-on donner nous mêmes directement au personnel de bord ?
- Quels sont les activités pour les ados ?
- Mes enfants aiment se baigner, à quelle escale pourrons-nous profiter d'une plage ?
- Faut-il un passeport ou une carte d'identité est suffisante ?
Merci à vous pour vos infos.
Le Cambodge: un héritage exceptionnel English translation pending
Après son histoire chaotique et dramatique, le Cambodge ouvre maintenant ses bras au monde et nous avons très vite succombé à la magie de ce pays charmant et passionnant. Nous étions éblouis et saisis d’émotion par les temples majestueux, séduits par sa capitale fascinante et pleine de vie. Nous avons parcouru la campagne cambodgienne et ses paysages de rizières éblouissantes et nous avons pris le temps de flâner dans les provinces. Nous avons longé et navigué sur ses cours d’eau et ses lacs, rejoints les villages des minorités ethniques et admirés la beauté du Nord Est. Nous avons gouté et savouré la cuisine khmère à la fois subtile et épicée. Surtout, nous avons découvert un peuple chaleureux, souriant, serviable et heureux de nous recevoir : c’est la plus grande richesse de ce pays. Notre voyage dans le royaume Khmer nous a tout simplement ravis.
Nous avons pris notre temps. Trois semaines de liberté pour flâner, faire crochets et détours, nous attarder dans les temples et les contrées lointaines. Nous avons circulé en bus locaux sur les grands axes, en bateaux sur les fleuves et les lacs, en tuk-tuk autour des temples de Siem Reap, en moto dop et en moto à Battambang Kratie et Ban Lung, en taxis, en pick-up et en mini-van, et aussi à pied, bien sûr ! Que d’opportunités de faire des rencontres magnifiques, passionnantes, étonnantes et enrichissantes.
Ce voyage, je l’ai d’abord rêvé. Puis je l’ai préparé pendant des mois à force de documentation, de conseils et d’aides sur Voyage Forum, le rendez-vous des amoureux du voyage. J’ai changé souvent mon fusil d’épaule et finalement nous sommes partis, Daniel et moi avec nos sacs, nos dollars, notre guide Lonely Planet, quelques bonnes adresses, quelques réponses à nos attentes et pratiquement aucune réservation. Nous sommes revenus, le cœur emplis d’admiration et de sympathie pour ce peuple magnifique, et les yeux pleins d’images et de souvenirs inoubliables. Siem Reap : la cité des temples
Premier étonnement : notre arrivée à Siem Reap ! Nous avions quitté un village, il y a 10 ans, avec des routes en terre, d’anciennes maisons coloniales, quelques guesthouses et restaurants le long de la rivière. La visite et l’exploration des temples se faisaient alors à la façon des pèlerins d’antan. Aujourd’hui, Siem Reap est devenue une fierté nationale pour les Cambodgiens. C’est une ville dynamique avec ses grands hôtels avec spa, ses bars, ses nombreux restaurants, et, évidemment ses embouteillages de cars de touristes. Heureusement, nous avons retrouvé notre guesthouse qui s’est enrichi d’une piscine, bien agréable après les visites par 38°C à l’ombre, quand il y a de l’ombre !
Nous avons exploré pendant six jours les temples proches et les sites plus éloignés. Des styles et des époques d’une incroyable diversité. Il nous a fallu jongler avec le temps pour essayer d’éviter la foule et la cohue. Donc, départ à 6 heures tous les matins avec l’édition « Angkor, Cité khmère » sous le bras ! Fidèle au rendez-vous, Thor, notre tuk-tuk driver !
Notre programme de tous les jours : grimper les escaliers aux marches irrégulières, longer les sentiers qui mènent d’Angkor Vat à Angkor Thom, escalader les pierres et les racines de Ta Prohm. Nous nous sommes isolés au temple de Banteay Samré, magnifiquement conservé avec sa terrasse cruciforme. Nous avons flâné autour du Banteay Kdei, séduisant temple bouddhiste et petite version de Ta Prohm. Nous avons repris nos forces à Sray Srang, un lieu calme et reposant, pour terminer enfin par un très beau coucher de soleil au Pre Sup.
Puis nous avons parcouru à l’aube la campagne jusqu’à Banteay Srei, la citadelle des femmes avec sa délicatesse et la finesse de ses bas et hauts reliefs. Notre pénible montée par le joli sentier de 2 kms à travers la jungle de Kbal Spean a été récompensée par une baignade dans la rivière de lingas sculptés et dans les cascades qui l’entourent.
Par une route difficile nous avons rejoint Koh Ker, lieu qui semble abandonné dans les forêts du nord de Siem Reap. Là aussi se trouve, entre autre, le temple de Bang Mealea, envahi par une végétation luxuriante. C’est là que Jean Jacques Annaud a tourné le film « Deux Frères ». Plus loin, des temples du groupe de Roluos, avec l’élégant Preak Kô et le temple montagne de Bakong. Nous avons enfin terminé notre parcours Angkorien par Prasat Kravan, Ta Som, Preah Khan, Neak Pean.
On est sollicité sans cesse autour des temples. Mangues, bananes, ananas, boissons, livres, DVD et bracelets nous sont proposés partout par des enfants souriants et à qui il est très difficile de dire non ! Daniel, trempé par la chaleur, achète une belle collection de teeshirt d’Angkor à une vendeuse d’une dizaine d’année qui lui fait le reproche de retourner à son hôtel dans cet état ! Et comment ne pas craquer pour les bracelets de cette petite fille qui a débité en quelques secondes le nom de notre président, la capitale de la France et le nombre d’habitants, sans oublier Carla Bruni !!!
Il n’y a pas que des temples à voir à Siem Reap. Le nouveau musée National Angkor est fascinant et avec une technologie multimédia des plus sophistiquées : un voyage au travers de la gloire de l’histoire et de la civilisation khmère d’Angkor.
Les pagodes récentes de la ville contrastent avec les anciens temples et méritent aussi un peu de temps. Le Vat Dam Nak avec des jardins magnifiquement soignés et agencés et sa bibliothèque française en pleine effervescence. Dans le parc de la pagode, The Giant Puppet Project préparait la grande parade qui partant du Old Market a rejoint les jardins du Palais royal en longeant la rivière. Cette association permet aux enfants des écoles locales, des orphelinats et des enfants de la rue à s’exprimer à travers l’art. Tous ont défilé avec leur création de marionnettes immenses, papillons, chauves souris, singes etc. dans la joie et la bonne humeur. Un spectacle joyeux, spontané et plein de joie !
Et le soir se perdre dans Bar Street, particulièrement animé où tous se retrouve pour prendre un verre, savourer les cuisines du monde entier et se faire masser les pieds par pleins de petits poissons dans des grands aquariums.
Battambang, la petite ville au milieu de la campagne
La majeure partie de la population cambodgienne vit à la campagne et après une légère « overdose de temples », nous avons sillonné en moto, les chemins de terre des environs de Battambang pour découvrir les villages, les artisans, les champs et les vergers.
Le trajet en bateau au départ de Siem Reap traverse les villages flottants, des marécages, d’étroits chenaux et peut être un magnifique voyage. En saison sèche il peut devenir un véritable cauchemar ! On nous avait prévenu mais tant pis !
Un pick–up à 6h du matin fait la tournée des guesthouses et on s’entasse à 14 avec sacs à dos et nos valises. Le bateau semble très vieux et fragile. Des bancs en bois, durs et inconfortables servent de sièges passagers mais il y a plus de personnes sur le bateau que de places ! Un bruit d’enfer d’un moteur sans échappement et une chaleur insoutenable ! Et nous voilà partis pour un voyage de 9 heures !
A travers les villages flottants et les paysages magnifiques, le bateau s’arrête partout pour prendre les locaux, déposés par les barques qui nous accostent. Ils sont surchargés avec leur sacs à provisions, les poulets, la farine, les poissons, les fruits ! Au bout d’une heure le bateau était devenu le radeau de la Méduse ! Un vrai capharnaüm. Tout le long de la berge, des enfants s’amusent de nous voir et nous lancent de bruyants « hello » et s’empressent de nous montrer leurs prouesses dans l’eau. Nous croisons de nombreux longtails qui transportent de tout : la famille, les provisions, des matériaux de construction, etc…
A l’approche de Battambang, le niveau de la rivière est tellement bas que le bateau s’échoue plusieurs fois sur des bancs de sable.
Un trajet très éprouvant mais quel souvenir !!!
Les moyens de transports sont nombreux, variés et faciles au Cambodge. C’est certainement la meilleure façon de vivre avec la population, de partager et de participer à leur vie de tous les jours. Les voyages en bus sont assez folkloriques. Même si les déplacements deviennent plus faciles sur quelques rares routes goudronnées, les bus sont souvent près à rendre l’âme : compteurs kilométriques qui n’indiquent plus de chiffre (par peur ou par lassitude ?), la climatisation fièrement annoncée au moment de l’achat du billet ne fonctionne que si le moteur ne chauffe pas trop, et les pannes sont nombreuses. Nous avons vécu un éclatement spectaculaire d’un pneu en rase campagne ; tout le monde est descendu et a attendu au bord de la route, en plein soleil. Les pauses pipi se font en groupe, les hommes d’un coté de la route et les femmes de l’autre, sans gène ni pudeur !
Il n’y a pas d’arrêt de bus, il s’arrête n’importe où, les gens montent, d’autres descendent, et quand il n’y a plus de places, on en retrouve ! Assis sur les marches, dans les allées, ou à trois sur un même siège, rien n’est un problème. Les Cambodgiens s’adaptent à toutes les situations, grands et petits ont une patience et une nonchalance étonnantes. Les enfants mangent, dorment, sourient et passent des heures dans les transports sur les genoux des parents sans se plaindre.
Nos enfants ont là une leçon à apprendre quand ils se plaignent juste pour traverser Paris !!!
Autres moyens de sillonner les routes de province : les minibus. Ils sont bon marché et souvent bondés. On nous conseille d’acheter une place supplémentaire pour voyager confortablement pour le trajet de Kratie à Ban Lung, route longue et pénible. Excellent conseil car nous nous sommes retrouvés à 21 personnes avec le chauffeur dans un minibus de 9 places ! Nous étions avec un américain à trois sur une banquette de quatre place et nous étions quelque peu gênés de voir les Cambodgiens assis en quinconce les uns sur les autres qui sympathisaient avec nous en nous gratifiant de grands sourires.
Les longtails naviguent sur toutes les rivières, lacs et cours d’eau. Ils sont bruyants mais les emprunter reste pratique et agréable. Ils nous permettent de visiter des villages des minorités sur les rives du Tonlé San, le village flottante de Kompong Khleang sur le Tonlé Sap. Au-delà de son histoire sinistre Kampong Poy ou Barrage de la Mort qui servait aux khmers rouges à éliminer les ennemis de la révolution, est devenu un lieu de ballade pour les Cambodgiens avec son immense jardin de lotus et ses fermes de pêcheurs perchés sur pilotis. Encore des aventures : alors que nous étions arrêtés pour admirer un magnifique coucher du soleil le batelier a rompu le fil du démarreur. Alors qu’il commence à ramer pour rentrer, mais avec une seule rame la technologie nous sauve. Il appelle avec son portable un copain qui vient nous secourir avec son bateau. En arrivant près de notre embarcation, il casse son gouvernail et finalement tombe en panne d’essence ! Nous revenons finalement au bord du lac avec un bon fou rire quelque peu nerveux mais qui clôturera joyeusement cette journée tourmentée !
Un autre moyen de transport excitant : le moto-dop (guide-conducteur et moi en passager) et Daniel seul sur une autre moto. C’est ainsi que nous avons traversé la campagne sur des pistes avec les nids de poules énormes, des chemins en terre dans lesquels les roues de la moto s’enfonçaient, avec une poussière qui s’infiltre partout, dans les cheveux, les narines, les oreilles. Les masques chirurgicaux, tant prisées par les Asiatiques, feront dorénavant partie de nos accessoires indispensables.
Que de bons moments autour de Battambang, avec les paysans dans leur champs et les femmes qui viennent nous accueillir à l’entrée de leur village. Elles rient de bon cœur en étant impressionnées par le ventre de Daniel, mes rondeurs et la taille de mes seins !
Et au détour d’un chemin, ce merveilleux mariage Khmer sous un énorme chapiteau. Sans manières, nous sommes cordialement invités à y participer. Les gens insistent pour que nous prenions des photos et des films. Nous sentons très bien leur envie de partager avec nous leur joie et leur bonheur. Nous admirons les magnifiques costumes colorés des mariés avec leurs garçons et demoiselles d’honneur. On nous invite à nous asseoir avec eux et leur hospitalité et amitié, toutes simples nous fait si chaud au cœur.
A Battambang, nous avons passé trois jours chez Sam, jeune franco –khmer qui est retourné au pays où il a aménagé la maison familiale avec trois chambres pour ses hôtes. Il nous a fait découvrir sa ville et les alentours en évitant totalement les circuits touristiques classiques. Sam a su partager avec nous l’amour de son pays. Son enthousiasme et sa gentillesse nous a rendu ce séjour inoubliable. Nous avons vécu des moments d’intense émotion : la sortie par milliers des chauves souris de la montagne, le ballet des cormorans et des aigrettes au soleil couchant, des familles chinoises et vietnamiennes qui nous invitent pour le nouvel an et la fête de Têt. On brûle avec elles de faux billets de banques, des dollars, francs et euros pour se remémorer nos ancêtres disparus. Nous goûtons aussi des mets cambodgiens sur le bord des chemins: du rat et les blettes grillés, des œufs de canard avec, à l’intérieur, l’embryon, ses plumes et son bec, des gâteaux de bambous au lait de coco, de riz gluant et des haricots noirs, des galettes de riz et de l’alcool de palme. Je retrouve encore l’odeur inoubliable de la pâte à poisson fermentant dans les cuves géantes, difficile à supporter !
Un peu en dehors de la ville, nous empruntons le Bamboo train sur lequel nous avons placé nos motos. Nous nous sommes bien cramponnés pour filer à travers la campagne avec ce train original dans claquement métallique et infernal des rails à peine parallèles.
Ban Lung : le pays de la Terre Rouge
La province de Ratanakiri est réputée pour la beauté de ses sites naturels mais aussi pour ses routes en très mauvais état ! Pendant la saison sèche, les routes sont envahies par une poussière ocre d’où le surnom de la région : « Terre rouge». Nous étions très vite recouverts de cette couleur de la tête aux pieds. Seule une grosse brosse à chiendents peut nous aider à retrouver une apparence humaine normale !
J’ai grimpé sur la moto de Lena, notre guide et Daniel a emprunté la moto de sa femme. C’est ainsi que nous avons visité des villages où vivent plusieurs minorités. On a garé nos motos et on s’est baigné dans le lac volcanique de Yeak Lom malgré les mystérieuses créatures peuplant les eaux selon les légendes des ethnies locales. Nous nous sommes recueillis dans les cimetières noyés dans la jungle. Les morts sont enterrés et leurs tombes sont entourées de sculptures en bois les représentant dans leurs activités durant leur vie.
Les ethnies vénèrent les esprits de la Terre, du Ciel et de leurs ancêtres. Le village que notre guide visite d’habitude a eu trop de malédictions récemment et les habitants du village sont persuadés que les étrangers en passant dans leur cimetière ont dérangé ces esprits. Lena nous emmène dans un village qu’il n’a jamais visité. Nous payons l’entrée dans le village, nous payons pour prendre des photos, nous sommes étroitement surveillés et on nous accompagne partout. Nous sommes également priés d’acheter un paquet de biscuit dans une boutique du village pour honorer les esprits et mettre des offrandes sur les tombes des ancêtres. Finalement, c’est notre surveillant du village qui a mangé tout le paquet !!! Je n’apprécie pas trop cet accueil et Lena non plus et il décide de ne plus revenir avec ses touristes. L’avantage est que nous étions toujours seuls, pas de Coréens ou d’américains dans ces contrées si primitives ! Si ces visites sont toujours intéressantes, souvent j’éprouve une certaine gêne, un sentiment de voyeurisme qui me met mal à l’aise.
Nous n’y avons pas fait de trek mais nous avons pris une douche tonique dans les cascades de Chaa Ong Ka tieng et Kinchaan. Nous avons aussi cherché des améthystes et du zircon dans les mines de pierres précieuses qui sont exploitées sur les bords des routes.
A Ban Lung nous avons logé dans la villa en bois de l’ancien gouverneur de Ban Lung, devenu le « Lodge des Terres Rouges », une oasis de calme et de sérénité, dans un grand jardin luxuriant de belles plantes, fleurs et orchidées sauvages et décoré de totems Jaraï.
Les mariés de la région viennent pour des séances de photos dans ces jardins et autour de la magnifique piscine. Pour moi, massages tous les soirs dans le somptueux spa de l’auberge. Nous avons diné un soir avec Lena et sa femme, qui ne parle pas anglais, qui, une fois passée sa timidité du premier contact, s’est avérée être une jeune femme souriante et curieuse de notre mode de vie. Que des moments de grand bonheur.
Kratie : les dauphins d’eau douce
On aurait pu se passer de notre journée à Kratie sans grand intérêt mais qui nous a permit de faire une pause. Nous avons parcouru la campagne et visité quelques pagodes en moto. Nous avons navigué sur le Mékong pour voir les quelques rares dauphins de l’Irrawaddy et de très beaux paysages tout le long des berges.
Là encore quelques belles rencontres.
Les jeunes lycéens viennent sur les berges au moment du coucher du soleil. Ils engagent la conversation dans le but de pratiquer leur anglais. C’était le cas de ces deux jeunes garçons de 17 ans, en dernière année du lycée, qui habitent à 20 kms de Kratie et retournent chez eux pour le weekend. Ils ont déjà un très bon niveau d’anglais et souhaitent continuer leurs études en langues. Mais les frais de scolarité (300$ pour l’année) et la vie à Phnom Penh, où ils devraient poursuivre leurs études, représentent une somme trop importante pour leurs familles. Les bourses sont rares et souvent ne suffisent pas. Une autre jeune fille de 12 ans s’approche de nous pour discuter et nous invite à venir manger chez ses parents. Daniel et moi, fan de l’émission d’Antoine de Maximy « J’irai dormir chez vous » nous amusons de cette invitation. Elle parle très bien l’anglais et elle nous demande de l’aider à acheter un dictionnaire pour ses études en lui donnant un peu d’argent. Je lui propose d’aller l’acheter directement. Elle est très étonnée et semble si heureuse. Malheureusement il est déjà tard et la librairie est fermée. Elle n’était pas au rendez vous que nous avions fixé pour le lendemain. J’étais vraiment très triste de ne pas pouvoir l’aider.
Nous sommes monté sur le Phnom Sombok (300marches) où j’ai faillit avoir une insolation. Deux nonnes discutent et nous nous arrêtons pour nous reposer à côté d’elles. L’une, sans âge, fume sa cigarette comme si elle fumait un joint et l’autre prend soin de moi en me faisant de l’air avec son éventail. Notre conversation est très limitée car elles ne parlent que le khmer mais, comme d’habitude, nous échangeons sourires et signes de sympathie. Elles nous permettent de les photographier, des modèles hors du temps.
Phnom Penh : La renaissance d’une capitale
Phnom Penh est une ville fascinante où richesse et pauvreté se côtoient à chaque coin de rue. Les mendiants sont nombreux, adultes et enfants mutilés, souvent victimes des mines,
blessés pendant la guerre ou en travaillant et en jouant dans les champs. En haillons ils dorment directement sur le sol le long du Mekong. Triste spectacle.
La ville s’éveille dès 6 heures du matin avec les bruits intenses d’une vie quotidienne trépidantes. Le soir l’animation est entretenue par les cocktails des happy hours et un amok délicieux dans un bon restaurant khmer.
Les nombreux bâtiments du Palais Royal dominent la ville de leurs flèches étincelantes. Dans les jardins luxuriants du Palais, des pagodes couvertes de dorures et la pagode d’Argent qui brille de mille feux au soleil. Le musée national renferme une magnifique collection de sculptures khmères et les salles ouvertes sur un très joli patio qui permet de se reposer à l’ombre des frangipaniers et de faire de nouvelles rencontres.
Le Happy Hour au FCC (Foreign Correspondants Club) sur le quai est une étape incontournable. Fréquenté par les expatriés du monde entier, sa terrasse offre une vue imprenable sur le Tonlé Sap qui se jette lentement dans le Mekong. L’ambiance y est agréable, confortable, très « coloniale ».
Le somptueux Hôtel Le Royal (du groupe Raffles) est imprégné de son passé glorieux et cela se ressent aussi bien dans son style, sa décoration que dans le service. Y prendre un café ou un jus de fruit et se reposer après une longue promenade dans le centre ville est un moment de grand délice.
Le Vat Phnom, site de mille légendes, se dresse sur la seule colline de la ville et nous nous trouvons plongés parmi toutes les festivités du Nouvel An Chinois. Beaucoup sont venus pour prier et pour porter des offrandes : guirlandes de jasmins, fruits, morceaux de viande et os, dégoulinant de graisse que l’on offre aux lions qui gardent l’escalier, les nombreuses statues disséminées sur le chemin qui mène au sommet de la colline, les esprits gardiens aux allures terrifiantes, Vishnou et Nâga. Les vendeurs d’oiseaux sollicitent les visiteurs pour faire des offrandes et les libérer. Surprenant, si l’on observe ce manège, on se rend compte qu’ils sont dressés à revenir dans leur cage ! D’énormes tables sont dressées couvertes de nourriture, de boissons et de billets de banque. Il faut croire que les esprits sont particulièrement gourmands !!!
Le Psar Tuol Tom Pong ou le marché russe grouille de monde et se trouve être un des meilleurs endroits pour acheter des souvenirs et des vêtements. On trouve de tout : objets d’artisanat, des soieries, des bijoux, des instruments de musique, de la maroquinerie, des contrefaçons de tout genre plus une multitude de marchands allant du tailleur au vendeur de pneu, de quincailler aux esthéticiennes. Très amusant et un lieu incontournable !
Le S-21 ou le musée Tuol Sleng est un témoignage des atrocités commises par les Khmer rouges. Comme à Auschwitz la banalité de l’endroit rend la visite très éprouvante. Le film « Bophana » (1996), le documentaire du réalisateur franco-cambodgien Rithy Panh est projeté tous les jours sur place, relatant l’histoire de la révolution Khmer Rouge et racontant le pays transformé en « une prison sans mur ». Ce régime priva les Cambodgiens de ce à quoi ils tenaient le plus : la famille, la nourriture, la terre et la foi. Le génocide a fait plus de deux millions de victimes.
Le Cambodge se reconstruit aujourd’hui mais il y a encore du chemin à faire. Les gens sont heureux et souriants mais vivent encore avec le souvenir de l’horreur des années du régime khmer rouge et évoquent souvent leurs tragédies personnelles, leurs familles décimées et les souffrances endurées. Générations anciennes et nouvelles vivent avec ce traumatisme. La vie est difficile pour les Cambodgiens et le pays reste l’un des plus pauvres d’Asie. Les revenus de nombreux Cambodgiens stagnent, les maigres salaires ne leur permettent pas de vivre décemment. Et malgré des années de massacres, de misère et d’instabilité politique ils on gardé le sourire. On ne peut quitter les splendeurs du Cambodge sans un sentiment d’affection et d’admiration pour son peuple. Et selon les différentes facettes que l’on découvre, le Cambodge a deux visages: un pays qui enchante et déconcerte à la fois, le yin et le yang du Cambodge.
Février/Mars 2010
Nous avons pris notre temps. Trois semaines de liberté pour flâner, faire crochets et détours, nous attarder dans les temples et les contrées lointaines. Nous avons circulé en bus locaux sur les grands axes, en bateaux sur les fleuves et les lacs, en tuk-tuk autour des temples de Siem Reap, en moto dop et en moto à Battambang Kratie et Ban Lung, en taxis, en pick-up et en mini-van, et aussi à pied, bien sûr ! Que d’opportunités de faire des rencontres magnifiques, passionnantes, étonnantes et enrichissantes.
Ce voyage, je l’ai d’abord rêvé. Puis je l’ai préparé pendant des mois à force de documentation, de conseils et d’aides sur Voyage Forum, le rendez-vous des amoureux du voyage. J’ai changé souvent mon fusil d’épaule et finalement nous sommes partis, Daniel et moi avec nos sacs, nos dollars, notre guide Lonely Planet, quelques bonnes adresses, quelques réponses à nos attentes et pratiquement aucune réservation. Nous sommes revenus, le cœur emplis d’admiration et de sympathie pour ce peuple magnifique, et les yeux pleins d’images et de souvenirs inoubliables. Siem Reap : la cité des temples
Premier étonnement : notre arrivée à Siem Reap ! Nous avions quitté un village, il y a 10 ans, avec des routes en terre, d’anciennes maisons coloniales, quelques guesthouses et restaurants le long de la rivière. La visite et l’exploration des temples se faisaient alors à la façon des pèlerins d’antan. Aujourd’hui, Siem Reap est devenue une fierté nationale pour les Cambodgiens. C’est une ville dynamique avec ses grands hôtels avec spa, ses bars, ses nombreux restaurants, et, évidemment ses embouteillages de cars de touristes. Heureusement, nous avons retrouvé notre guesthouse qui s’est enrichi d’une piscine, bien agréable après les visites par 38°C à l’ombre, quand il y a de l’ombre !
Nous avons exploré pendant six jours les temples proches et les sites plus éloignés. Des styles et des époques d’une incroyable diversité. Il nous a fallu jongler avec le temps pour essayer d’éviter la foule et la cohue. Donc, départ à 6 heures tous les matins avec l’édition « Angkor, Cité khmère » sous le bras ! Fidèle au rendez-vous, Thor, notre tuk-tuk driver !
Notre programme de tous les jours : grimper les escaliers aux marches irrégulières, longer les sentiers qui mènent d’Angkor Vat à Angkor Thom, escalader les pierres et les racines de Ta Prohm. Nous nous sommes isolés au temple de Banteay Samré, magnifiquement conservé avec sa terrasse cruciforme. Nous avons flâné autour du Banteay Kdei, séduisant temple bouddhiste et petite version de Ta Prohm. Nous avons repris nos forces à Sray Srang, un lieu calme et reposant, pour terminer enfin par un très beau coucher de soleil au Pre Sup.
Puis nous avons parcouru à l’aube la campagne jusqu’à Banteay Srei, la citadelle des femmes avec sa délicatesse et la finesse de ses bas et hauts reliefs. Notre pénible montée par le joli sentier de 2 kms à travers la jungle de Kbal Spean a été récompensée par une baignade dans la rivière de lingas sculptés et dans les cascades qui l’entourent.
Par une route difficile nous avons rejoint Koh Ker, lieu qui semble abandonné dans les forêts du nord de Siem Reap. Là aussi se trouve, entre autre, le temple de Bang Mealea, envahi par une végétation luxuriante. C’est là que Jean Jacques Annaud a tourné le film « Deux Frères ». Plus loin, des temples du groupe de Roluos, avec l’élégant Preak Kô et le temple montagne de Bakong. Nous avons enfin terminé notre parcours Angkorien par Prasat Kravan, Ta Som, Preah Khan, Neak Pean.
On est sollicité sans cesse autour des temples. Mangues, bananes, ananas, boissons, livres, DVD et bracelets nous sont proposés partout par des enfants souriants et à qui il est très difficile de dire non ! Daniel, trempé par la chaleur, achète une belle collection de teeshirt d’Angkor à une vendeuse d’une dizaine d’année qui lui fait le reproche de retourner à son hôtel dans cet état ! Et comment ne pas craquer pour les bracelets de cette petite fille qui a débité en quelques secondes le nom de notre président, la capitale de la France et le nombre d’habitants, sans oublier Carla Bruni !!!
Il n’y a pas que des temples à voir à Siem Reap. Le nouveau musée National Angkor est fascinant et avec une technologie multimédia des plus sophistiquées : un voyage au travers de la gloire de l’histoire et de la civilisation khmère d’Angkor.
Les pagodes récentes de la ville contrastent avec les anciens temples et méritent aussi un peu de temps. Le Vat Dam Nak avec des jardins magnifiquement soignés et agencés et sa bibliothèque française en pleine effervescence. Dans le parc de la pagode, The Giant Puppet Project préparait la grande parade qui partant du Old Market a rejoint les jardins du Palais royal en longeant la rivière. Cette association permet aux enfants des écoles locales, des orphelinats et des enfants de la rue à s’exprimer à travers l’art. Tous ont défilé avec leur création de marionnettes immenses, papillons, chauves souris, singes etc. dans la joie et la bonne humeur. Un spectacle joyeux, spontané et plein de joie !
Et le soir se perdre dans Bar Street, particulièrement animé où tous se retrouve pour prendre un verre, savourer les cuisines du monde entier et se faire masser les pieds par pleins de petits poissons dans des grands aquariums.
Battambang, la petite ville au milieu de la campagne
La majeure partie de la population cambodgienne vit à la campagne et après une légère « overdose de temples », nous avons sillonné en moto, les chemins de terre des environs de Battambang pour découvrir les villages, les artisans, les champs et les vergers.
Le trajet en bateau au départ de Siem Reap traverse les villages flottants, des marécages, d’étroits chenaux et peut être un magnifique voyage. En saison sèche il peut devenir un véritable cauchemar ! On nous avait prévenu mais tant pis !
Un pick–up à 6h du matin fait la tournée des guesthouses et on s’entasse à 14 avec sacs à dos et nos valises. Le bateau semble très vieux et fragile. Des bancs en bois, durs et inconfortables servent de sièges passagers mais il y a plus de personnes sur le bateau que de places ! Un bruit d’enfer d’un moteur sans échappement et une chaleur insoutenable ! Et nous voilà partis pour un voyage de 9 heures !
A travers les villages flottants et les paysages magnifiques, le bateau s’arrête partout pour prendre les locaux, déposés par les barques qui nous accostent. Ils sont surchargés avec leur sacs à provisions, les poulets, la farine, les poissons, les fruits ! Au bout d’une heure le bateau était devenu le radeau de la Méduse ! Un vrai capharnaüm. Tout le long de la berge, des enfants s’amusent de nous voir et nous lancent de bruyants « hello » et s’empressent de nous montrer leurs prouesses dans l’eau. Nous croisons de nombreux longtails qui transportent de tout : la famille, les provisions, des matériaux de construction, etc…
A l’approche de Battambang, le niveau de la rivière est tellement bas que le bateau s’échoue plusieurs fois sur des bancs de sable.
Un trajet très éprouvant mais quel souvenir !!!
Les moyens de transports sont nombreux, variés et faciles au Cambodge. C’est certainement la meilleure façon de vivre avec la population, de partager et de participer à leur vie de tous les jours. Les voyages en bus sont assez folkloriques. Même si les déplacements deviennent plus faciles sur quelques rares routes goudronnées, les bus sont souvent près à rendre l’âme : compteurs kilométriques qui n’indiquent plus de chiffre (par peur ou par lassitude ?), la climatisation fièrement annoncée au moment de l’achat du billet ne fonctionne que si le moteur ne chauffe pas trop, et les pannes sont nombreuses. Nous avons vécu un éclatement spectaculaire d’un pneu en rase campagne ; tout le monde est descendu et a attendu au bord de la route, en plein soleil. Les pauses pipi se font en groupe, les hommes d’un coté de la route et les femmes de l’autre, sans gène ni pudeur !
Il n’y a pas d’arrêt de bus, il s’arrête n’importe où, les gens montent, d’autres descendent, et quand il n’y a plus de places, on en retrouve ! Assis sur les marches, dans les allées, ou à trois sur un même siège, rien n’est un problème. Les Cambodgiens s’adaptent à toutes les situations, grands et petits ont une patience et une nonchalance étonnantes. Les enfants mangent, dorment, sourient et passent des heures dans les transports sur les genoux des parents sans se plaindre.
Nos enfants ont là une leçon à apprendre quand ils se plaignent juste pour traverser Paris !!!
Autres moyens de sillonner les routes de province : les minibus. Ils sont bon marché et souvent bondés. On nous conseille d’acheter une place supplémentaire pour voyager confortablement pour le trajet de Kratie à Ban Lung, route longue et pénible. Excellent conseil car nous nous sommes retrouvés à 21 personnes avec le chauffeur dans un minibus de 9 places ! Nous étions avec un américain à trois sur une banquette de quatre place et nous étions quelque peu gênés de voir les Cambodgiens assis en quinconce les uns sur les autres qui sympathisaient avec nous en nous gratifiant de grands sourires.
Les longtails naviguent sur toutes les rivières, lacs et cours d’eau. Ils sont bruyants mais les emprunter reste pratique et agréable. Ils nous permettent de visiter des villages des minorités sur les rives du Tonlé San, le village flottante de Kompong Khleang sur le Tonlé Sap. Au-delà de son histoire sinistre Kampong Poy ou Barrage de la Mort qui servait aux khmers rouges à éliminer les ennemis de la révolution, est devenu un lieu de ballade pour les Cambodgiens avec son immense jardin de lotus et ses fermes de pêcheurs perchés sur pilotis. Encore des aventures : alors que nous étions arrêtés pour admirer un magnifique coucher du soleil le batelier a rompu le fil du démarreur. Alors qu’il commence à ramer pour rentrer, mais avec une seule rame la technologie nous sauve. Il appelle avec son portable un copain qui vient nous secourir avec son bateau. En arrivant près de notre embarcation, il casse son gouvernail et finalement tombe en panne d’essence ! Nous revenons finalement au bord du lac avec un bon fou rire quelque peu nerveux mais qui clôturera joyeusement cette journée tourmentée !
Un autre moyen de transport excitant : le moto-dop (guide-conducteur et moi en passager) et Daniel seul sur une autre moto. C’est ainsi que nous avons traversé la campagne sur des pistes avec les nids de poules énormes, des chemins en terre dans lesquels les roues de la moto s’enfonçaient, avec une poussière qui s’infiltre partout, dans les cheveux, les narines, les oreilles. Les masques chirurgicaux, tant prisées par les Asiatiques, feront dorénavant partie de nos accessoires indispensables.
Que de bons moments autour de Battambang, avec les paysans dans leur champs et les femmes qui viennent nous accueillir à l’entrée de leur village. Elles rient de bon cœur en étant impressionnées par le ventre de Daniel, mes rondeurs et la taille de mes seins !
Et au détour d’un chemin, ce merveilleux mariage Khmer sous un énorme chapiteau. Sans manières, nous sommes cordialement invités à y participer. Les gens insistent pour que nous prenions des photos et des films. Nous sentons très bien leur envie de partager avec nous leur joie et leur bonheur. Nous admirons les magnifiques costumes colorés des mariés avec leurs garçons et demoiselles d’honneur. On nous invite à nous asseoir avec eux et leur hospitalité et amitié, toutes simples nous fait si chaud au cœur.
A Battambang, nous avons passé trois jours chez Sam, jeune franco –khmer qui est retourné au pays où il a aménagé la maison familiale avec trois chambres pour ses hôtes. Il nous a fait découvrir sa ville et les alentours en évitant totalement les circuits touristiques classiques. Sam a su partager avec nous l’amour de son pays. Son enthousiasme et sa gentillesse nous a rendu ce séjour inoubliable. Nous avons vécu des moments d’intense émotion : la sortie par milliers des chauves souris de la montagne, le ballet des cormorans et des aigrettes au soleil couchant, des familles chinoises et vietnamiennes qui nous invitent pour le nouvel an et la fête de Têt. On brûle avec elles de faux billets de banques, des dollars, francs et euros pour se remémorer nos ancêtres disparus. Nous goûtons aussi des mets cambodgiens sur le bord des chemins: du rat et les blettes grillés, des œufs de canard avec, à l’intérieur, l’embryon, ses plumes et son bec, des gâteaux de bambous au lait de coco, de riz gluant et des haricots noirs, des galettes de riz et de l’alcool de palme. Je retrouve encore l’odeur inoubliable de la pâte à poisson fermentant dans les cuves géantes, difficile à supporter !
Un peu en dehors de la ville, nous empruntons le Bamboo train sur lequel nous avons placé nos motos. Nous nous sommes bien cramponnés pour filer à travers la campagne avec ce train original dans claquement métallique et infernal des rails à peine parallèles.
Ban Lung : le pays de la Terre Rouge
La province de Ratanakiri est réputée pour la beauté de ses sites naturels mais aussi pour ses routes en très mauvais état ! Pendant la saison sèche, les routes sont envahies par une poussière ocre d’où le surnom de la région : « Terre rouge». Nous étions très vite recouverts de cette couleur de la tête aux pieds. Seule une grosse brosse à chiendents peut nous aider à retrouver une apparence humaine normale !
J’ai grimpé sur la moto de Lena, notre guide et Daniel a emprunté la moto de sa femme. C’est ainsi que nous avons visité des villages où vivent plusieurs minorités. On a garé nos motos et on s’est baigné dans le lac volcanique de Yeak Lom malgré les mystérieuses créatures peuplant les eaux selon les légendes des ethnies locales. Nous nous sommes recueillis dans les cimetières noyés dans la jungle. Les morts sont enterrés et leurs tombes sont entourées de sculptures en bois les représentant dans leurs activités durant leur vie.
Les ethnies vénèrent les esprits de la Terre, du Ciel et de leurs ancêtres. Le village que notre guide visite d’habitude a eu trop de malédictions récemment et les habitants du village sont persuadés que les étrangers en passant dans leur cimetière ont dérangé ces esprits. Lena nous emmène dans un village qu’il n’a jamais visité. Nous payons l’entrée dans le village, nous payons pour prendre des photos, nous sommes étroitement surveillés et on nous accompagne partout. Nous sommes également priés d’acheter un paquet de biscuit dans une boutique du village pour honorer les esprits et mettre des offrandes sur les tombes des ancêtres. Finalement, c’est notre surveillant du village qui a mangé tout le paquet !!! Je n’apprécie pas trop cet accueil et Lena non plus et il décide de ne plus revenir avec ses touristes. L’avantage est que nous étions toujours seuls, pas de Coréens ou d’américains dans ces contrées si primitives ! Si ces visites sont toujours intéressantes, souvent j’éprouve une certaine gêne, un sentiment de voyeurisme qui me met mal à l’aise.
Nous n’y avons pas fait de trek mais nous avons pris une douche tonique dans les cascades de Chaa Ong Ka tieng et Kinchaan. Nous avons aussi cherché des améthystes et du zircon dans les mines de pierres précieuses qui sont exploitées sur les bords des routes.
A Ban Lung nous avons logé dans la villa en bois de l’ancien gouverneur de Ban Lung, devenu le « Lodge des Terres Rouges », une oasis de calme et de sérénité, dans un grand jardin luxuriant de belles plantes, fleurs et orchidées sauvages et décoré de totems Jaraï.
Les mariés de la région viennent pour des séances de photos dans ces jardins et autour de la magnifique piscine. Pour moi, massages tous les soirs dans le somptueux spa de l’auberge. Nous avons diné un soir avec Lena et sa femme, qui ne parle pas anglais, qui, une fois passée sa timidité du premier contact, s’est avérée être une jeune femme souriante et curieuse de notre mode de vie. Que des moments de grand bonheur.
Kratie : les dauphins d’eau douce
On aurait pu se passer de notre journée à Kratie sans grand intérêt mais qui nous a permit de faire une pause. Nous avons parcouru la campagne et visité quelques pagodes en moto. Nous avons navigué sur le Mékong pour voir les quelques rares dauphins de l’Irrawaddy et de très beaux paysages tout le long des berges.
Là encore quelques belles rencontres.
Les jeunes lycéens viennent sur les berges au moment du coucher du soleil. Ils engagent la conversation dans le but de pratiquer leur anglais. C’était le cas de ces deux jeunes garçons de 17 ans, en dernière année du lycée, qui habitent à 20 kms de Kratie et retournent chez eux pour le weekend. Ils ont déjà un très bon niveau d’anglais et souhaitent continuer leurs études en langues. Mais les frais de scolarité (300$ pour l’année) et la vie à Phnom Penh, où ils devraient poursuivre leurs études, représentent une somme trop importante pour leurs familles. Les bourses sont rares et souvent ne suffisent pas. Une autre jeune fille de 12 ans s’approche de nous pour discuter et nous invite à venir manger chez ses parents. Daniel et moi, fan de l’émission d’Antoine de Maximy « J’irai dormir chez vous » nous amusons de cette invitation. Elle parle très bien l’anglais et elle nous demande de l’aider à acheter un dictionnaire pour ses études en lui donnant un peu d’argent. Je lui propose d’aller l’acheter directement. Elle est très étonnée et semble si heureuse. Malheureusement il est déjà tard et la librairie est fermée. Elle n’était pas au rendez vous que nous avions fixé pour le lendemain. J’étais vraiment très triste de ne pas pouvoir l’aider.
Nous sommes monté sur le Phnom Sombok (300marches) où j’ai faillit avoir une insolation. Deux nonnes discutent et nous nous arrêtons pour nous reposer à côté d’elles. L’une, sans âge, fume sa cigarette comme si elle fumait un joint et l’autre prend soin de moi en me faisant de l’air avec son éventail. Notre conversation est très limitée car elles ne parlent que le khmer mais, comme d’habitude, nous échangeons sourires et signes de sympathie. Elles nous permettent de les photographier, des modèles hors du temps.
Phnom Penh : La renaissance d’une capitale
Phnom Penh est une ville fascinante où richesse et pauvreté se côtoient à chaque coin de rue. Les mendiants sont nombreux, adultes et enfants mutilés, souvent victimes des mines,
blessés pendant la guerre ou en travaillant et en jouant dans les champs. En haillons ils dorment directement sur le sol le long du Mekong. Triste spectacle.
La ville s’éveille dès 6 heures du matin avec les bruits intenses d’une vie quotidienne trépidantes. Le soir l’animation est entretenue par les cocktails des happy hours et un amok délicieux dans un bon restaurant khmer.
Les nombreux bâtiments du Palais Royal dominent la ville de leurs flèches étincelantes. Dans les jardins luxuriants du Palais, des pagodes couvertes de dorures et la pagode d’Argent qui brille de mille feux au soleil. Le musée national renferme une magnifique collection de sculptures khmères et les salles ouvertes sur un très joli patio qui permet de se reposer à l’ombre des frangipaniers et de faire de nouvelles rencontres.
Le Happy Hour au FCC (Foreign Correspondants Club) sur le quai est une étape incontournable. Fréquenté par les expatriés du monde entier, sa terrasse offre une vue imprenable sur le Tonlé Sap qui se jette lentement dans le Mekong. L’ambiance y est agréable, confortable, très « coloniale ».
Le somptueux Hôtel Le Royal (du groupe Raffles) est imprégné de son passé glorieux et cela se ressent aussi bien dans son style, sa décoration que dans le service. Y prendre un café ou un jus de fruit et se reposer après une longue promenade dans le centre ville est un moment de grand délice.
Le Vat Phnom, site de mille légendes, se dresse sur la seule colline de la ville et nous nous trouvons plongés parmi toutes les festivités du Nouvel An Chinois. Beaucoup sont venus pour prier et pour porter des offrandes : guirlandes de jasmins, fruits, morceaux de viande et os, dégoulinant de graisse que l’on offre aux lions qui gardent l’escalier, les nombreuses statues disséminées sur le chemin qui mène au sommet de la colline, les esprits gardiens aux allures terrifiantes, Vishnou et Nâga. Les vendeurs d’oiseaux sollicitent les visiteurs pour faire des offrandes et les libérer. Surprenant, si l’on observe ce manège, on se rend compte qu’ils sont dressés à revenir dans leur cage ! D’énormes tables sont dressées couvertes de nourriture, de boissons et de billets de banque. Il faut croire que les esprits sont particulièrement gourmands !!!
Le Psar Tuol Tom Pong ou le marché russe grouille de monde et se trouve être un des meilleurs endroits pour acheter des souvenirs et des vêtements. On trouve de tout : objets d’artisanat, des soieries, des bijoux, des instruments de musique, de la maroquinerie, des contrefaçons de tout genre plus une multitude de marchands allant du tailleur au vendeur de pneu, de quincailler aux esthéticiennes. Très amusant et un lieu incontournable !
Le S-21 ou le musée Tuol Sleng est un témoignage des atrocités commises par les Khmer rouges. Comme à Auschwitz la banalité de l’endroit rend la visite très éprouvante. Le film « Bophana » (1996), le documentaire du réalisateur franco-cambodgien Rithy Panh est projeté tous les jours sur place, relatant l’histoire de la révolution Khmer Rouge et racontant le pays transformé en « une prison sans mur ». Ce régime priva les Cambodgiens de ce à quoi ils tenaient le plus : la famille, la nourriture, la terre et la foi. Le génocide a fait plus de deux millions de victimes.
Le Cambodge se reconstruit aujourd’hui mais il y a encore du chemin à faire. Les gens sont heureux et souriants mais vivent encore avec le souvenir de l’horreur des années du régime khmer rouge et évoquent souvent leurs tragédies personnelles, leurs familles décimées et les souffrances endurées. Générations anciennes et nouvelles vivent avec ce traumatisme. La vie est difficile pour les Cambodgiens et le pays reste l’un des plus pauvres d’Asie. Les revenus de nombreux Cambodgiens stagnent, les maigres salaires ne leur permettent pas de vivre décemment. Et malgré des années de massacres, de misère et d’instabilité politique ils on gardé le sourire. On ne peut quitter les splendeurs du Cambodge sans un sentiment d’affection et d’admiration pour son peuple. Et selon les différentes facettes que l’on découvre, le Cambodge a deux visages: un pays qui enchante et déconcerte à la fois, le yin et le yang du Cambodge.
Février/Mars 2010
Mariage aux Philippines English translation pending
bonjour,
je me suis marié aux philippines en janvier 2010.
tout cela à commencé par une rencontre fortuite sur le site 'tagged' (un genre de facebook ... pas un site de rencontre payant)
hoooo cette jolie demoiselle me demande d'être son ami ... bon ok je clique ;) ce premier clik fut en décembre 2009.
ensuite blablabli blablabla pendant de long mois (via skype yahoo ou autre) puis on se laisse à tomber amoureux et à envisager le mariage.
j'ai 36 ans (bretagne célibataire jamais marié sans enfants), elle en a 26 (binangonan célibataire jamais mariées sans enfants).
j'ai un boulot (cdi) elle aussi (cdi)
Elle vit dans la région de manille 'binangonan' pour ceux qui connaissent (et c'est une très grande chance car les démarches relatives au mariage demandent de se rendre assez souvent à Manille)
bref, nous avons commencé à réunir les documents nécessaires pour l'obtention du Legal Capacity of Marriage. ce document est exigé par les autorités Philippines pour se marier. Pour constituer le dossier il faut du temps donc de la patience.
j'ai envoyé mon dossier par la poste au consulat de France à Manille elle en à fait de même. debut septembre 2009 le dossier était complet et aux mains de Miss Audrey la responsable des dossiers de mariage au consulat de France à Manille (quartier de makati)
Une fois le dossier complet au consulat le délai est environ de 3 mois pour l'obtention du legal capacity of marriage.
Nous avons obtenu le Legal Capacity le 11 janvier 2010. Cela à donc pris un bon 4 mois (Explication de Miss Audrey : retard du aux typhon Ondoy, pannes informatique du coté Philippines ...)
Nous nous sommes mariés le 15 janvier.
Le but de la manœuvre étant de vivre ensemble en France et de fonder une famille il reste dont pour mon épouse d'obtenir un VISA de conjoint de Francais.
Rien de plus simple, suivez les instructions de Miss Audrey, faire certifier la copie du certificat de mariage par le CFO puis par le DFA ensuite remplir le formulaire de demande de transcription sur les registres de l'Etat Francais, puis attendre à nouveau environ 3 mois.
Ensuite demander un VISA (cela prend une dizaine de jours selon Miss Audrey).
En résumé :
- l'interlocutrice pour votre mariage est Miss Audrey Huibonhoa-Chan du consulat de France à Manille (vous trouverez son adresse mail sur le site de l'Ambassade de France à Manille)
- Pour ceux qui souhaitent se marier avec une philippines, prenez votre mal en patience et suivez à la lettre les instructions et documents exigés.
- Il y a une erreur dans le formulaire de demande de Legal Capacity. Avant le mariage vous n'avez PAS BESOIN de LA COPIE DU CERTIFICAT DU CFO (aprés le mariage seulement, pour tamponner le passeport de votre épouse)
- Pour l'éventuel interview des époux avant mariage, prévu par la lois Francaise au consulat ... nada. Miss audrey ne nous à pas interviewé.
- Important : DONNEZ à Miss Audrey le contact de VOTRE mairie en France responsable de la publication des BANS. (FAX et MAIL) Elle aura ainsi un interlocuteur direct et donc pas de problème.
- Les 2 séminaires demandés par l'administration Philippines avant le mariage peuvent se 'monayer' si vous avez des bons contacts avec la mairie des philippines responsable de votre mariage. Pour ma part nous avons eu de la chance car mon épouse connais de loin quelqu'un à la mairie. Nous n'avons donc suivi AUCUN séminaire post wedding. (on quand même payé le prix normal de ces séminaires et acheté quelques beignet pour la dame de la mairie .. c'est tout)
- je me suis rendu aux Philippines durant 5 semaines de mi décembre à mi janvier. c'est tout. (arf je suis parti 5 jours aprés mon mariage ... c'est dur)
je pense que toutes ces démarches se font au cas par cas. il n'y a pas UNE démarche et une seule qui est la bonne, cela dépend trop du facteur 'chance' et 'HUMAIN' (oui l'erreur est humaine non ?)
Pour mon exemple, nous avons commencé les démarches pour nous marier en juillet 2009. le dossier de demande de legal capacity fut complet et reçu par le consulat début septembre 2009. Nous nous sommes mariés mi janvier 2010 et la nous attendons la transcription de notre mariage (dossier déposé fin février 2010)
comme beaucoup d'autres en témoignent, entre le moment ou vous commencez les démarches pour le mariage et le moment ou votre épouse (ou époux selon le cas) philippines foulera le sol français ... comptez 1 an.
aparté : mon épouse est formidable, elle a de très bonnes valeurs (famille ... tant mieux c'est comme moi ... d'origine italienne je me sens comme un poisson dans l'eau) , elle ne m'a jamais demandé de l'argent et c'est moi qui ai pris l'initiative de lui en envoyer (quand je veux et ce que je peux ... elle ne me demande toujours rien) Elle est jalouse facilement mais ... quelle femme ne l'est pas (et quel homme lol) ? Sa famille est adorable (freres, soeurs papa maman) et ils ont été agréablement surpris de voir en moi un foreigner qui n'est pas snobish et qui aime manger du riz et toute leur nourriture et qui dors par terre et qui vis au jour le jour tout en souriant. La cultures des philippins est différente de celle des européens ... il y a des point commun mais de grandes divergences aussi. j'ai la chance de me sentir comme dans un poisson dans l'eau dans l'une et dans l'autre.
la seule chose qui m'a effrayé c'est : la pollution de l'air et sonore a MANILLE ... un truc de dingue pour un pauvre petit breton comme moi lol
bref ... voila mon témoignage qui est peu être un peu hors sujet vis à vis des formalités administratives. témoignage quand même.
(au modérateurs ... replacez mon post dans une autre section si cela est necessaire)
merci pour votre lecture.
tout cela à commencé par une rencontre fortuite sur le site 'tagged' (un genre de facebook ... pas un site de rencontre payant)
hoooo cette jolie demoiselle me demande d'être son ami ... bon ok je clique ;) ce premier clik fut en décembre 2009.
ensuite blablabli blablabla pendant de long mois (via skype yahoo ou autre) puis on se laisse à tomber amoureux et à envisager le mariage.
j'ai 36 ans (bretagne célibataire jamais marié sans enfants), elle en a 26 (binangonan célibataire jamais mariées sans enfants).
j'ai un boulot (cdi) elle aussi (cdi)
Elle vit dans la région de manille 'binangonan' pour ceux qui connaissent (et c'est une très grande chance car les démarches relatives au mariage demandent de se rendre assez souvent à Manille)
bref, nous avons commencé à réunir les documents nécessaires pour l'obtention du Legal Capacity of Marriage. ce document est exigé par les autorités Philippines pour se marier. Pour constituer le dossier il faut du temps donc de la patience.
j'ai envoyé mon dossier par la poste au consulat de France à Manille elle en à fait de même. debut septembre 2009 le dossier était complet et aux mains de Miss Audrey la responsable des dossiers de mariage au consulat de France à Manille (quartier de makati)
Une fois le dossier complet au consulat le délai est environ de 3 mois pour l'obtention du legal capacity of marriage.
Nous avons obtenu le Legal Capacity le 11 janvier 2010. Cela à donc pris un bon 4 mois (Explication de Miss Audrey : retard du aux typhon Ondoy, pannes informatique du coté Philippines ...)
Nous nous sommes mariés le 15 janvier.
Le but de la manœuvre étant de vivre ensemble en France et de fonder une famille il reste dont pour mon épouse d'obtenir un VISA de conjoint de Francais.
Rien de plus simple, suivez les instructions de Miss Audrey, faire certifier la copie du certificat de mariage par le CFO puis par le DFA ensuite remplir le formulaire de demande de transcription sur les registres de l'Etat Francais, puis attendre à nouveau environ 3 mois.
Ensuite demander un VISA (cela prend une dizaine de jours selon Miss Audrey).
En résumé :
- l'interlocutrice pour votre mariage est Miss Audrey Huibonhoa-Chan du consulat de France à Manille (vous trouverez son adresse mail sur le site de l'Ambassade de France à Manille)
- Pour ceux qui souhaitent se marier avec une philippines, prenez votre mal en patience et suivez à la lettre les instructions et documents exigés.
- Il y a une erreur dans le formulaire de demande de Legal Capacity. Avant le mariage vous n'avez PAS BESOIN de LA COPIE DU CERTIFICAT DU CFO (aprés le mariage seulement, pour tamponner le passeport de votre épouse)
- Pour l'éventuel interview des époux avant mariage, prévu par la lois Francaise au consulat ... nada. Miss audrey ne nous à pas interviewé.
- Important : DONNEZ à Miss Audrey le contact de VOTRE mairie en France responsable de la publication des BANS. (FAX et MAIL) Elle aura ainsi un interlocuteur direct et donc pas de problème.
- Les 2 séminaires demandés par l'administration Philippines avant le mariage peuvent se 'monayer' si vous avez des bons contacts avec la mairie des philippines responsable de votre mariage. Pour ma part nous avons eu de la chance car mon épouse connais de loin quelqu'un à la mairie. Nous n'avons donc suivi AUCUN séminaire post wedding. (on quand même payé le prix normal de ces séminaires et acheté quelques beignet pour la dame de la mairie .. c'est tout)
- je me suis rendu aux Philippines durant 5 semaines de mi décembre à mi janvier. c'est tout. (arf je suis parti 5 jours aprés mon mariage ... c'est dur)
je pense que toutes ces démarches se font au cas par cas. il n'y a pas UNE démarche et une seule qui est la bonne, cela dépend trop du facteur 'chance' et 'HUMAIN' (oui l'erreur est humaine non ?)
Pour mon exemple, nous avons commencé les démarches pour nous marier en juillet 2009. le dossier de demande de legal capacity fut complet et reçu par le consulat début septembre 2009. Nous nous sommes mariés mi janvier 2010 et la nous attendons la transcription de notre mariage (dossier déposé fin février 2010)
comme beaucoup d'autres en témoignent, entre le moment ou vous commencez les démarches pour le mariage et le moment ou votre épouse (ou époux selon le cas) philippines foulera le sol français ... comptez 1 an.
aparté : mon épouse est formidable, elle a de très bonnes valeurs (famille ... tant mieux c'est comme moi ... d'origine italienne je me sens comme un poisson dans l'eau) , elle ne m'a jamais demandé de l'argent et c'est moi qui ai pris l'initiative de lui en envoyer (quand je veux et ce que je peux ... elle ne me demande toujours rien) Elle est jalouse facilement mais ... quelle femme ne l'est pas (et quel homme lol) ? Sa famille est adorable (freres, soeurs papa maman) et ils ont été agréablement surpris de voir en moi un foreigner qui n'est pas snobish et qui aime manger du riz et toute leur nourriture et qui dors par terre et qui vis au jour le jour tout en souriant. La cultures des philippins est différente de celle des européens ... il y a des point commun mais de grandes divergences aussi. j'ai la chance de me sentir comme dans un poisson dans l'eau dans l'une et dans l'autre.
la seule chose qui m'a effrayé c'est : la pollution de l'air et sonore a MANILLE ... un truc de dingue pour un pauvre petit breton comme moi lol
bref ... voila mon témoignage qui est peu être un peu hors sujet vis à vis des formalités administratives. témoignage quand même.
(au modérateurs ... replacez mon post dans une autre section si cela est necessaire)
merci pour votre lecture.
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe Esmeralda à Punta Cana English translation pending
Nous sommes de retour du Grand Bahia Principe de Punta Cana. Nous avions acheté en Royal Golden mais nous avons été up-grader dans la nouvelle section Esméralda, qu'ils appèlent Royal Golden de Luxe.
WOW ! Que de luxe et que de service. Les employés sont tous extrèmement sympathiques et répondent à nos moindres désirs. Les chambres sont d'une propreté impéccable. Bien équipées avec frigo remplis tous les jours, grand lit à bal d'aquin, télé plasma, grande salle de bain avec deux lavabos, grande douche moderne, bagnoire à remous, les femmes de chambres viennent 4 fois par jour pour vérifier qu'il ne manque rien. On arrivaient le soir pour le dodo et le bain mousse était coulé avec deux petites bieres dans un sceau de glace, avec petit chocolats sur l'oreiller. Elles parfument même les oreillers selon nos gouts. Vous demandez les oreillers que vous voulez: Mousse, mousse à mémoire, plumes, épaisses ou plates, toutes les oreillers sont disponibles.
La piscine est très propre et chaude. Il y a aussi une petite piscine avec 3 jaccuzis à l'intérieur entourée de gazébos de toiles avec côtés pour plus d'intimité. Internet est gratuit ainsi que le coffret de sureté. Le bar dispose de toutes les boissons désirées. Champagnes, cognac, baileys, amaréto, amarula. Je prenais même mon scotch soda avant le souper et mon petit porto après le souper, sur la terrasse extérieure avec chandelle sur la table.
Le resto à la carte Bella Italia s'y trouve et est excellent.
Passons maintenant aux plus belles surprises, le buffet et la qualité du service.
Le buffet du Punta Cana est bien mais celui du Esméralda est de beaucoup supérieur. Tout y est excellent et fromages bleus, saumon fumé, terrine et pâté de foie gras y sont toujours présents. Le vin est servi en bouteille et très honnête. Les desserts sont magnifiques, les soupes excellentes. Les pâtes sont exquises et les fruits de mers omniprésent. Nous avions droit à la langouste régulièrement. Les crevettes toujours présentes. Nous avons même eu du canard et des cailles. Le cuisto peut vous faire cuire un T-bone si vous le désirez. Le jeudi soir, c'est la soirée de gala. Langouste bouillies ou grillées, crabes, crevettes géantes, calmars, pieuvres, moules, caviar noir, rouge et orange. Un vrai délices pour les yeux et le palais. Nous avions eu 4 réservations aux soupers à la carte à notre arrivée. nous avons eu l'italien Bella Italia, le Méditéranéen El Olivo, le japonais Maiko et le Gourmet Don Pablo. Tous tres bon, particulièrement le Maiko et le Don Pablo mais le buffet est tellement bon que nous n'en avons pas demandé d'autres.
En plus du buffet, ce qui démarque l' Esméralda est la qualité du service. Tous les gens qui y travaillent sont cordiaux, du jardinier au serveur. Tous sourient et répondent à vos moindres demandes. Ils n'attendent pas pour le pourboire et si vous ne faites pas vite pour le donner, ils repartent aussitôt. Ils se soucient réelement de votre confort et vous demande sans cesse comment vous trouver votre séjour et qu'est-ce qu'ils peuvent faire de plus pour vous faire plaisir. Ils appèlent cette section leur Joyaux. Vraiment tranchant des autres complexes de Punta Cana que j'ai fait où les employés semblaient souvent se fouttre de vous.
Vraiment, si L'Esméralda réussi à maintenir ce standard de qualité, cette section du Grand Bahia Principe deviendra très en demande et sera difficile à avoir. Probablement que le prix aussi grimperas car il est encore abordable, pour le moment. En tous cas, moi, j'y retourne l'hiver prochain.
WOW ! Que de luxe et que de service. Les employés sont tous extrèmement sympathiques et répondent à nos moindres désirs. Les chambres sont d'une propreté impéccable. Bien équipées avec frigo remplis tous les jours, grand lit à bal d'aquin, télé plasma, grande salle de bain avec deux lavabos, grande douche moderne, bagnoire à remous, les femmes de chambres viennent 4 fois par jour pour vérifier qu'il ne manque rien. On arrivaient le soir pour le dodo et le bain mousse était coulé avec deux petites bieres dans un sceau de glace, avec petit chocolats sur l'oreiller. Elles parfument même les oreillers selon nos gouts. Vous demandez les oreillers que vous voulez: Mousse, mousse à mémoire, plumes, épaisses ou plates, toutes les oreillers sont disponibles.
La piscine est très propre et chaude. Il y a aussi une petite piscine avec 3 jaccuzis à l'intérieur entourée de gazébos de toiles avec côtés pour plus d'intimité. Internet est gratuit ainsi que le coffret de sureté. Le bar dispose de toutes les boissons désirées. Champagnes, cognac, baileys, amaréto, amarula. Je prenais même mon scotch soda avant le souper et mon petit porto après le souper, sur la terrasse extérieure avec chandelle sur la table.
Le resto à la carte Bella Italia s'y trouve et est excellent.
Passons maintenant aux plus belles surprises, le buffet et la qualité du service.
Le buffet du Punta Cana est bien mais celui du Esméralda est de beaucoup supérieur. Tout y est excellent et fromages bleus, saumon fumé, terrine et pâté de foie gras y sont toujours présents. Le vin est servi en bouteille et très honnête. Les desserts sont magnifiques, les soupes excellentes. Les pâtes sont exquises et les fruits de mers omniprésent. Nous avions droit à la langouste régulièrement. Les crevettes toujours présentes. Nous avons même eu du canard et des cailles. Le cuisto peut vous faire cuire un T-bone si vous le désirez. Le jeudi soir, c'est la soirée de gala. Langouste bouillies ou grillées, crabes, crevettes géantes, calmars, pieuvres, moules, caviar noir, rouge et orange. Un vrai délices pour les yeux et le palais. Nous avions eu 4 réservations aux soupers à la carte à notre arrivée. nous avons eu l'italien Bella Italia, le Méditéranéen El Olivo, le japonais Maiko et le Gourmet Don Pablo. Tous tres bon, particulièrement le Maiko et le Don Pablo mais le buffet est tellement bon que nous n'en avons pas demandé d'autres.
En plus du buffet, ce qui démarque l' Esméralda est la qualité du service. Tous les gens qui y travaillent sont cordiaux, du jardinier au serveur. Tous sourient et répondent à vos moindres demandes. Ils n'attendent pas pour le pourboire et si vous ne faites pas vite pour le donner, ils repartent aussitôt. Ils se soucient réelement de votre confort et vous demande sans cesse comment vous trouver votre séjour et qu'est-ce qu'ils peuvent faire de plus pour vous faire plaisir. Ils appèlent cette section leur Joyaux. Vraiment tranchant des autres complexes de Punta Cana que j'ai fait où les employés semblaient souvent se fouttre de vous.
Vraiment, si L'Esméralda réussi à maintenir ce standard de qualité, cette section du Grand Bahia Principe deviendra très en demande et sera difficile à avoir. Probablement que le prix aussi grimperas car il est encore abordable, pour le moment. En tous cas, moi, j'y retourne l'hiver prochain.
Première croisière à la voile: bons plans? English translation pending
Bonjour à tous, je prépare une croisière sur un voilier de 15m en juillet prochain. Départ Monastir, arrivée Corfou. N'ayant jamais fait de voile je compte sur vos bons conseils pour préparer cette croisière. Quoi mettre dans mon sac? Que faut-il ne pas oublier? Comment bien vivre la promiscuité... Merci à tous. Marie😎
Vos idées d'itinéraires pour le Vietnam du 1er au 15 mai? English translation pending
Bonjour,
voilà, première expédition sac à dos avec un pote, destination le Vietnam.
je fais donc appel à vous, pour nous aiguiller dans notre périple, qui, d'après ce que j'ai pu lire, peut paraitre un peu court.
Je pense que nous allons éviter le sud, pour ne pas passer trop de temps ds les transports.Nous arrivons à Hanoi et repartons d'Hanoi
Pour résumer, notre excursion se cantonerait au Nord (Hanio, Baie D'Halong, Sapa)et peut être le centre du Vietnam(Hué), mais pas plus au Sud !
Pourriez vous donc nous faire un petit parcours avec les choses essentielles à voir SVP ?
Merci beaucoup
Benoit
voilà, première expédition sac à dos avec un pote, destination le Vietnam.
je fais donc appel à vous, pour nous aiguiller dans notre périple, qui, d'après ce que j'ai pu lire, peut paraitre un peu court.
Je pense que nous allons éviter le sud, pour ne pas passer trop de temps ds les transports.Nous arrivons à Hanoi et repartons d'Hanoi
Pour résumer, notre excursion se cantonerait au Nord (Hanio, Baie D'Halong, Sapa)et peut être le centre du Vietnam(Hué), mais pas plus au Sud !
Pourriez vous donc nous faire un petit parcours avec les choses essentielles à voir SVP ?
Merci beaucoup
Benoit
Croisière au départ de Venise? English translation pending
bonjour
je desirerai avoir des renseignemnts sur les croisieres au depart de Venise est-il preferable de se debrouiller tout seul vaut-il mieux prendre le vol avec la croisiere etc.... merci
je desirerai avoir des renseignemnts sur les croisieres au depart de Venise est-il preferable de se debrouiller tout seul vaut-il mieux prendre le vol avec la croisiere etc.... merci
Bolivie-Argentine Chili, vers le sud! English translation pending
Bonjour,
je songe à un voyage dans le sud des amériques et me pose quelques questions sur les passages d'un pays à l'autre :
1)Quel est la plus belle route pour passer de Bolivie vers le Chili ou l'Argentine en excluant celle entre Uyuni et San Pedro?
2) pour descendre vers Ushuaia, je sais juste que je veux emprunter la caraterra austral.Pour arriver là, quel itinéraire est le plus pertinent? Descendre le long du Chili, descendre par l'Argentine, zigzaguer entre les deux pays? Quel passage me conseillez vous entre les deux pays, sachant que mon intérêt se porte vers les paysages de montagne?
Merci.
je songe à un voyage dans le sud des amériques et me pose quelques questions sur les passages d'un pays à l'autre :
1)Quel est la plus belle route pour passer de Bolivie vers le Chili ou l'Argentine en excluant celle entre Uyuni et San Pedro?
2) pour descendre vers Ushuaia, je sais juste que je veux emprunter la caraterra austral.Pour arriver là, quel itinéraire est le plus pertinent? Descendre le long du Chili, descendre par l'Argentine, zigzaguer entre les deux pays? Quel passage me conseillez vous entre les deux pays, sachant que mon intérêt se porte vers les paysages de montagne?
Merci.
Vivre à Conakry en Guinée? English translation pending
bonjour,
Comment vit-on aujourd'hui à Konakry? Je recherche des informations sur le niveau de vie et les possibilités et le prix des locations de maison.Est-il nécessaire d'avoir un gardien et à quel prix?Les problèmes d'eau et d'électricité sont-ils tjs d'actualité?
Quant aux loisirs pour des ados?
L'ambiance sociale est-ele calme?
Merci à tous ceux qui pourront me renseigner.
Arnaque à la drogue du sommeil aux Philippines English translation pending
Salut,
Voilà une arnaque vécue pas un couple d'amis venus passé 2 semaines en vacances aux Philippines
Son mail: On t'a dit avoir fait l'expedition Lac Taal avec une famille de Philippins. En fait, ca a fini en escroquerie organise.
On les a croise au Parc Rizal le vendredi aprem. Ils pretendaient venir de Legaspi, etre en conges pour une semaine et aller le soir meme vers Tagaytay pour visiter le Lac Taal le lendemain a l'aube. On a fait le trajet ensemble, 2h de bus le vendredi soir pour rejoindre l'hotel a Tagaytay ou ils avaient reserve 3 chambres pour leur expedition Lac Taal.
Repas avec eux, poulet grille+riz qu'ils sont alle acheter dans un take-away a cote, et une caisse de San Mig qu'ils semblaient avoir tout de suite en arrivant, je ne sais pas trop d'ou elle sortait. J'ai bu 3 San Mig, Ane en a a peine bu, puisque pas trop biere...
Fin du repas, et ensuite trou noir, plus aucun souvenir jusqu'au lendemain matin. Sur le coup, je me dis que c'est la fatigue accumulee et les 3 bieres de la veille, mais rien a faire toujours aucun souvenir de ce qu'il s'est passe la nuit du vendredi au samedi.
On se fait le Lac Taal le samedi matin, avec une partie de la famille et vers 12h ils nous amenent vers un bus direction Manille. Eux restent a Tagaytay.
Suite, on prend l'avion retour et je passe au distributeur avec ma carte bleue perso : "no more fund on the account". Meme chose a un deuxieme distrib et je finis par prendre de l'argent sur ma carte bleue Astrium.
Doute. Le lundi on fait verifier les operations sur nos carte bleue Astrium et rien de special je crois. Mais le mardi les dernieres operations aux Philippines font surface et font apparaitre plusieurs retraites en Pesos sur la carte Astrium de Ane, plusieurs retraits en Pesos sur ma carte bleu perso, et une tentative de retrait sur ma carte bleue Astrium avec code faux. Ane n'avait pas sa carte perso sur elle. Il y en a pour plusieurs centaines d'Euros. On a fait opposition sur les cartes et elles vont etre remplacees. J'espere que le mefait se limite a ces retraits d'argent.
Dommage, parce que ca nous gache la rentree et la fin de vacances magnifiques.
La description la plus ressemblante que j'ai trouve vient de wikipedia : "Drug-facilitated robbery In the United Kingdom and the Philippines, the use of flunitrazepam and other "date rape" drugs has been connected to stealing from sedated victims. One expert quoted in a British newspaper estimated that up to 2,000 individuals are robbed each year after being spiked with powerful sedatives, [38] making drug-assisted robbery a more common problem than drug-assisted rape."
On va porter plainte en France, ne serait-ce que pour les banques qui le demandent pour rembourser les retraits frauduleux. On a des photos des Philippins sur nos deux appareils, et Ane a un numero de phon et une addresse mail. Je ne sais pas ce que ca va donner, mais autant te mettre au courant. J'espere qu'on aura rien a te demander par la suite, ca va dependre de ce que nous dit la police en France.
Ma conclusion: Je vie aux Philippines depuis un an, et je peux dire qu'il y a des gens extrêmement adorables et chaleureux, et malheureusement il y a une petite partie de la population qui n'ont aucune morale Le problème de cette arnaque, c'est qu'il y a pleins de familles ici qui sont sincèrement prêts a accueillir des voyageurs pour le simple plaisir de passer un peu de temps avec eux, et pour le voyageur ca reste une superbe aventure
Donc, a vous qui allez vous faire inviter par une famille et qui avez envie de les suivre, n'hésitez pas à accepter, mais si "une caisse de San Mig qu'ils semblaient avoir tout de suite en arrivant" se trouve là, saluez poliment, prétextez une grosse fatigue, ou n'importe quelle raison pour partir sans faire perdre la face à vos hôtes
😎
Voilà une arnaque vécue pas un couple d'amis venus passé 2 semaines en vacances aux Philippines
Son mail: On t'a dit avoir fait l'expedition Lac Taal avec une famille de Philippins. En fait, ca a fini en escroquerie organise.
On les a croise au Parc Rizal le vendredi aprem. Ils pretendaient venir de Legaspi, etre en conges pour une semaine et aller le soir meme vers Tagaytay pour visiter le Lac Taal le lendemain a l'aube. On a fait le trajet ensemble, 2h de bus le vendredi soir pour rejoindre l'hotel a Tagaytay ou ils avaient reserve 3 chambres pour leur expedition Lac Taal.
Repas avec eux, poulet grille+riz qu'ils sont alle acheter dans un take-away a cote, et une caisse de San Mig qu'ils semblaient avoir tout de suite en arrivant, je ne sais pas trop d'ou elle sortait. J'ai bu 3 San Mig, Ane en a a peine bu, puisque pas trop biere...
Fin du repas, et ensuite trou noir, plus aucun souvenir jusqu'au lendemain matin. Sur le coup, je me dis que c'est la fatigue accumulee et les 3 bieres de la veille, mais rien a faire toujours aucun souvenir de ce qu'il s'est passe la nuit du vendredi au samedi.
On se fait le Lac Taal le samedi matin, avec une partie de la famille et vers 12h ils nous amenent vers un bus direction Manille. Eux restent a Tagaytay.
Suite, on prend l'avion retour et je passe au distributeur avec ma carte bleue perso : "no more fund on the account". Meme chose a un deuxieme distrib et je finis par prendre de l'argent sur ma carte bleue Astrium.
Doute. Le lundi on fait verifier les operations sur nos carte bleue Astrium et rien de special je crois. Mais le mardi les dernieres operations aux Philippines font surface et font apparaitre plusieurs retraites en Pesos sur la carte Astrium de Ane, plusieurs retraits en Pesos sur ma carte bleu perso, et une tentative de retrait sur ma carte bleue Astrium avec code faux. Ane n'avait pas sa carte perso sur elle. Il y en a pour plusieurs centaines d'Euros. On a fait opposition sur les cartes et elles vont etre remplacees. J'espere que le mefait se limite a ces retraits d'argent.
Dommage, parce que ca nous gache la rentree et la fin de vacances magnifiques.
La description la plus ressemblante que j'ai trouve vient de wikipedia : "Drug-facilitated robbery In the United Kingdom and the Philippines, the use of flunitrazepam and other "date rape" drugs has been connected to stealing from sedated victims. One expert quoted in a British newspaper estimated that up to 2,000 individuals are robbed each year after being spiked with powerful sedatives, [38] making drug-assisted robbery a more common problem than drug-assisted rape."
On va porter plainte en France, ne serait-ce que pour les banques qui le demandent pour rembourser les retraits frauduleux. On a des photos des Philippins sur nos deux appareils, et Ane a un numero de phon et une addresse mail. Je ne sais pas ce que ca va donner, mais autant te mettre au courant. J'espere qu'on aura rien a te demander par la suite, ca va dependre de ce que nous dit la police en France.
Ma conclusion: Je vie aux Philippines depuis un an, et je peux dire qu'il y a des gens extrêmement adorables et chaleureux, et malheureusement il y a une petite partie de la population qui n'ont aucune morale Le problème de cette arnaque, c'est qu'il y a pleins de familles ici qui sont sincèrement prêts a accueillir des voyageurs pour le simple plaisir de passer un peu de temps avec eux, et pour le voyageur ca reste une superbe aventure
Donc, a vous qui allez vous faire inviter par une famille et qui avez envie de les suivre, n'hésitez pas à accepter, mais si "une caisse de San Mig qu'ils semblaient avoir tout de suite en arrivant" se trouve là, saluez poliment, prétextez une grosse fatigue, ou n'importe quelle raison pour partir sans faire perdre la face à vos hôtes
😎
Nous partons pour trois semaines en camping-car en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Nouvelle-Zélande dans 10 jours et pour un voyage de 3 semaines en camping-car. 3 semaines de vacances, c'est long mais 3 semaines pour visiter un pays, c'est court! Nous partons pour voir des paysages, pour faire de belles promenades et pour nous aérer la tête, aussi nous avons essayer de concilier notre envie de tout voir avec le souhait de ne pas trop courir… Il a fallu faire des choix: volontairement nous avons abandonné le Coromandel, la côte est et l'extrême sud, pour une prochaine fois peut-être.
Notre itinéraire n'est pas fixe, nous sommes prêt à en changer en fonction de la météo mais ceci devrait tout de même nous servir de fil rouge:
Île du Nord:
JOUR 0 : arrivée à Auckland à 23h JOUR 1 : "prise en charge" du camping-car, courses etc. départ pour Bay of Islands : Paihia JOUR 2 : Kaitaia JOUR 3 : Auckland
- une question ici: Même si c'est intéressant, nous n'allons pas en Nouvelle-Zélande pour les villes et nous passons par ailleurs dans d'autres grandes villes néo-zélandaises qui nous semblent (d'après le guide!) avoir plus de charme. Du coup on se demande si plutôt que de s'arrêter à Auckland, ça ne vaudrait pas le coup de s'arrêter un peu plus bas sur la côte et d'y laisser notre camping-car pour aller passer la journée sur une île (à moins qu'on puisse passer avec un véhicule?) Qu'en pensez-vous? JOUR 4 : Rotorua JOUR 5 : Rotorua (avec un stop à Tongariro dans la journée) JOUR 6 : Ohakune JOUR 7 : Wellington JOUR 8 : traversée en ferry le matin puis stop qqpart dans les Malborough Sounds
Île du Sud:
JOUR 9 : balade dans les Marlborough Sounds JOUR 10 : parc Abel Tasman JOUR 11 : parc Abel Tasman
- Pour avancer tout en se gardant des journées complètes pour les randos, on pense se faire une journée de voiture entre Abel Tasman et Hokitika (on a calculé 5 bonnes heures de route sans les arrêts) ponctuée de plein de petits stop sur la route, qu'en pensez-vous?
JOUR 12 : journée de route vers Hokitika (stop à Westport-Punakaiki-Dolomite point-Greymouth...) JOUR 13 : Fox Glacier / Franz Josef
- Je sais qu’il y a débat entre Fox Glacier et Franz Josef mais si on considère le fait que nous n’y ferons qu’une promenade à pieds (pas d’hélico etc) et sur une journée, y’a t-il un des deux à privilégier ?
JOUR 14 : Wanaka JOUR 15 : Te Anau-Milford sound JOUR 16 : Te Anau-Milford sound JOUR 17 : Dunedin JOUR 18 : Mt Cook (Twizel), Lake Tekapo JOUR 19 : Christchurch JOUR 20 : départ le matin de Christchurch
Interrogations en vrac: - Question bête mais nous sommes novices en camping car ET en camping: Quand on va visiter une île, une grande ville, un parc, peut-on laisser le camping-car dans un camping en toute sécurité? Y'a t-il des parkings prévus à cet effet près des "zones touristiques" ou des grandes agglomérations?
- Nous aimerions communiquer avec nos proches pendant ce voyage. Mis à part les spots wi-fi dans les cafés, y’a t-il d’autres solutions pour avoir accès à internet ponctuellement ? Y’a t-il des bornes dans les campings par exemple ?
- Si le budget le permet (c'est à l'étude!) on aimerait passer une nuit dans un chouette hôtel ou une chambre d'hôtes moderne et avec une vue qui nous en mette plein les yeux. Je sais, c'est du luxe mais on n'y va pas tous les jours! J'ai regardé un peu mais je ne trouve rien de très convaincant, les hôtels sur lesquels je tombe sous souvent vieillots ou bien ce sont de grands complexes qui ne font pas trop envie, auriez-vous une idée? (budget 200$ grand max)
Un grand merci d'avance!
Mit.
Nous partons en Nouvelle-Zélande dans 10 jours et pour un voyage de 3 semaines en camping-car. 3 semaines de vacances, c'est long mais 3 semaines pour visiter un pays, c'est court! Nous partons pour voir des paysages, pour faire de belles promenades et pour nous aérer la tête, aussi nous avons essayer de concilier notre envie de tout voir avec le souhait de ne pas trop courir… Il a fallu faire des choix: volontairement nous avons abandonné le Coromandel, la côte est et l'extrême sud, pour une prochaine fois peut-être.
Notre itinéraire n'est pas fixe, nous sommes prêt à en changer en fonction de la météo mais ceci devrait tout de même nous servir de fil rouge:
Île du Nord:
JOUR 0 : arrivée à Auckland à 23h JOUR 1 : "prise en charge" du camping-car, courses etc. départ pour Bay of Islands : Paihia JOUR 2 : Kaitaia JOUR 3 : Auckland
- une question ici: Même si c'est intéressant, nous n'allons pas en Nouvelle-Zélande pour les villes et nous passons par ailleurs dans d'autres grandes villes néo-zélandaises qui nous semblent (d'après le guide!) avoir plus de charme. Du coup on se demande si plutôt que de s'arrêter à Auckland, ça ne vaudrait pas le coup de s'arrêter un peu plus bas sur la côte et d'y laisser notre camping-car pour aller passer la journée sur une île (à moins qu'on puisse passer avec un véhicule?) Qu'en pensez-vous? JOUR 4 : Rotorua JOUR 5 : Rotorua (avec un stop à Tongariro dans la journée) JOUR 6 : Ohakune JOUR 7 : Wellington JOUR 8 : traversée en ferry le matin puis stop qqpart dans les Malborough Sounds
Île du Sud:
JOUR 9 : balade dans les Marlborough Sounds JOUR 10 : parc Abel Tasman JOUR 11 : parc Abel Tasman
- Pour avancer tout en se gardant des journées complètes pour les randos, on pense se faire une journée de voiture entre Abel Tasman et Hokitika (on a calculé 5 bonnes heures de route sans les arrêts) ponctuée de plein de petits stop sur la route, qu'en pensez-vous?
JOUR 12 : journée de route vers Hokitika (stop à Westport-Punakaiki-Dolomite point-Greymouth...) JOUR 13 : Fox Glacier / Franz Josef
- Je sais qu’il y a débat entre Fox Glacier et Franz Josef mais si on considère le fait que nous n’y ferons qu’une promenade à pieds (pas d’hélico etc) et sur une journée, y’a t-il un des deux à privilégier ?
JOUR 14 : Wanaka JOUR 15 : Te Anau-Milford sound JOUR 16 : Te Anau-Milford sound JOUR 17 : Dunedin JOUR 18 : Mt Cook (Twizel), Lake Tekapo JOUR 19 : Christchurch JOUR 20 : départ le matin de Christchurch
Interrogations en vrac: - Question bête mais nous sommes novices en camping car ET en camping: Quand on va visiter une île, une grande ville, un parc, peut-on laisser le camping-car dans un camping en toute sécurité? Y'a t-il des parkings prévus à cet effet près des "zones touristiques" ou des grandes agglomérations?
- Nous aimerions communiquer avec nos proches pendant ce voyage. Mis à part les spots wi-fi dans les cafés, y’a t-il d’autres solutions pour avoir accès à internet ponctuellement ? Y’a t-il des bornes dans les campings par exemple ?
- Si le budget le permet (c'est à l'étude!) on aimerait passer une nuit dans un chouette hôtel ou une chambre d'hôtes moderne et avec une vue qui nous en mette plein les yeux. Je sais, c'est du luxe mais on n'y va pas tous les jours! J'ai regardé un peu mais je ne trouve rien de très convaincant, les hôtels sur lesquels je tombe sous souvent vieillots ou bien ce sont de grands complexes qui ne font pas trop envie, auriez-vous une idée? (budget 200$ grand max)
Un grand merci d'avance!
Mit.
Malarone: prix exhaustif English translation pending
je suis parti pour un voyage d'une semaine pour le Kenia
donc le medecin me prescrit trois boites de malarone (12 pilules par boite) pour moi et ma femme
chez le pharmacien en belgique le prix est de 43€ par boite
au Kenia je rencontre une pharmacie et le pharmacien m'a directement dit haha en belgique la boite coute environ 45€, et ici au Kenia la meme boite coute que 20€
donc renseignez vous sur les prix a votre destination , beaucoup de chance que le prix est de moité
ici en europe l'industie chimique/pharmaceutique nous pompe le maximum de fric
Encore un opposant pacifiste mort en prison à Cuba English translation pending
Cuba : la mort d'Orlando Zapata, gréviste de la faim
Par Michel Faure | Journaliste | 24/02/2010 | 21H11

Le seul crime qu'avait commis Orlando Zapata Tamayo, mort mardi 23 février à La Havane des suites de sa grève de la faim à l'âge de 42 ans, était d'être en désaccord avec le régime cubain.
Il n'avait tué personne, ni volé, ni agressé quiconque. Il était simplement un opposant à Fidel Castro, et le disait, comme cela aurait été son droit le plus élémentaire dans n'importe quelle démocratie. Mais les dictatures sont justement nommées des régimes totalitaires pour ne laisser aucun espace à la liberté, aucun champ à la divergence d'opinions.
Le désaccord est une trahison, et demander la démocratie à Cuba est donc un crime. Comme la paranoïa est aussi au programme, ce crime, tellement odieux, ne peut-être qu'une perversion inspirée de l'étranger, et le dissident est bien évidemment, aux yeux du pouvoir cubain, un agent au service de la CIA et des Etats-Unis. Pris dans la grande rafle des dissidents d'avril 2003
Pour toutes ces extravagantes raisons, Orlando Zapata avait été pris dans la grande rafle des dissidents cubains d'avril 2003. Soixante-quinze personnes, dont plusieurs journalistes indépendants, avaient été arrêtées et jugées à des peines parfois sévères.
Celle de Zapata fut relativement légère, tout en restant totalement injuste : trois ans de prison. Zapata, cependant, fut un « mauvais » prisonnier, ce qui lui valu une nouvelle condamnation à vingt-cinq ans supplémentaires de prison. Zapata, qui avait été désigné « prisonnier de conscience » par Amnesty International, avait entamé une grève de la faim voici 85 jours.
Sa mère, il y a une semaine, avait alerté l'opinion de la gravité de l'état de santé de son fils, et le quotidien Miami Herald avait publié la nouvelle. Le prisonnier, d'abord transporté dans une clinique de la région de Camaguey, avait été hospitalisé il y a quelques jours à la Havane où il est mort.
Selon la BBC, le dernier dissident cubain à mourir d'une grève de la faim en prison fut un étudiant et poète, Pedro Luis Boitel, en 1972. La blogueuse cubaine Yoani Sanchez, sur Twitter, appelle à un deuil national.
Photo : registre de condoléances ouvert à La Havane après la mort d'Orlando Zapata Tamayo (Enrique De La Osa/Reuters)
C'est toujours aussi stupéfiant de mépris pour les droits de l'homme mais ça continue de plus belle malgré le pseudo assouplissement régulièrement invoqué sur VF par le "fanclub" de Cuba................
Viva la libertad!.............................y.............................Vivan las vacaciones en Cuba!
Par Michel Faure | Journaliste | 24/02/2010 | 21H11
Le seul crime qu'avait commis Orlando Zapata Tamayo, mort mardi 23 février à La Havane des suites de sa grève de la faim à l'âge de 42 ans, était d'être en désaccord avec le régime cubain.
Il n'avait tué personne, ni volé, ni agressé quiconque. Il était simplement un opposant à Fidel Castro, et le disait, comme cela aurait été son droit le plus élémentaire dans n'importe quelle démocratie. Mais les dictatures sont justement nommées des régimes totalitaires pour ne laisser aucun espace à la liberté, aucun champ à la divergence d'opinions.
Le désaccord est une trahison, et demander la démocratie à Cuba est donc un crime. Comme la paranoïa est aussi au programme, ce crime, tellement odieux, ne peut-être qu'une perversion inspirée de l'étranger, et le dissident est bien évidemment, aux yeux du pouvoir cubain, un agent au service de la CIA et des Etats-Unis. Pris dans la grande rafle des dissidents d'avril 2003
Pour toutes ces extravagantes raisons, Orlando Zapata avait été pris dans la grande rafle des dissidents cubains d'avril 2003. Soixante-quinze personnes, dont plusieurs journalistes indépendants, avaient été arrêtées et jugées à des peines parfois sévères.
Celle de Zapata fut relativement légère, tout en restant totalement injuste : trois ans de prison. Zapata, cependant, fut un « mauvais » prisonnier, ce qui lui valu une nouvelle condamnation à vingt-cinq ans supplémentaires de prison. Zapata, qui avait été désigné « prisonnier de conscience » par Amnesty International, avait entamé une grève de la faim voici 85 jours.
Sa mère, il y a une semaine, avait alerté l'opinion de la gravité de l'état de santé de son fils, et le quotidien Miami Herald avait publié la nouvelle. Le prisonnier, d'abord transporté dans une clinique de la région de Camaguey, avait été hospitalisé il y a quelques jours à la Havane où il est mort.
Selon la BBC, le dernier dissident cubain à mourir d'une grève de la faim en prison fut un étudiant et poète, Pedro Luis Boitel, en 1972. La blogueuse cubaine Yoani Sanchez, sur Twitter, appelle à un deuil national.
Photo : registre de condoléances ouvert à La Havane après la mort d'Orlando Zapata Tamayo (Enrique De La Osa/Reuters)C'est toujours aussi stupéfiant de mépris pour les droits de l'homme mais ça continue de plus belle malgré le pseudo assouplissement régulièrement invoqué sur VF par le "fanclub" de Cuba................
Viva la libertad!.............................y.............................Vivan las vacaciones en Cuba!