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Choix route pour la Chine: Tibet ou Pakistan English translation pending
Bonjour,
On part à 2 motos depuis la France jusqu'en Inde en été 2014. Pour faire rapide à partir du Kirghiztan nous avons deux possibilités :
1 - Entrer en Chine (Kashgar) puis traverser tout le Tibet jusqu'à la fontière Népalaise ou 2 - Entrer en Chine à Kashgar puis passer au Pakistan pour emprunter la KKH qui nous amènera à Islamabad.
Nous hésitons sur l'itinéraire à emprunter pour les raisons suivantes :
Le prix : l'option 1 nous coute le triple (permis pour le tibet, 15 jours d'agence etc...) Le trajet : pour le Tibet, est-ce que ça ne va pas faire 2500km de route monotone dans des paysages plutot désolés sans grand interret pendant 15 jours ? La route Chine-Népal ne risque t-elle pas d'être difficile en fin de mousson (fin septembre/début octobre) Si option 2, la KKH ne serait-elle pas plus belle et intéressante ?
Si certains ont emprunté un de ces itinéraires, les infos m'intéressent !!! Merci
On part à 2 motos depuis la France jusqu'en Inde en été 2014. Pour faire rapide à partir du Kirghiztan nous avons deux possibilités :
1 - Entrer en Chine (Kashgar) puis traverser tout le Tibet jusqu'à la fontière Népalaise ou 2 - Entrer en Chine à Kashgar puis passer au Pakistan pour emprunter la KKH qui nous amènera à Islamabad.
Nous hésitons sur l'itinéraire à emprunter pour les raisons suivantes :
Le prix : l'option 1 nous coute le triple (permis pour le tibet, 15 jours d'agence etc...) Le trajet : pour le Tibet, est-ce que ça ne va pas faire 2500km de route monotone dans des paysages plutot désolés sans grand interret pendant 15 jours ? La route Chine-Népal ne risque t-elle pas d'être difficile en fin de mousson (fin septembre/début octobre) Si option 2, la KKH ne serait-elle pas plus belle et intéressante ?
Si certains ont emprunté un de ces itinéraires, les infos m'intéressent !!! Merci
Qualité de service sur Air France English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?
Air France: surclassement en Première? English translation pending
Je reviens de Montréal le 29 mai avec Air France en classe Affaires.
Ce 29 mai est mon anniversaire. Y-a-t-il une chance de me faire surclasser en classe Première ?
Merci d'avance pour vos informations.
Jeu des photos English translation pending
Pour ceux que cela amuse, où a été prise cette photo ?
NILSOU.
NILSOU.
Housse de protection de sac en soute English translation pending
Bonjour à tous,
voilà je aprs en sac à dos pour la première fois en novembre (thaïlande).
Nous avons acheté nos sacs : tout beau, tout neuf.
Maintenant, on se demande l'utilité d'acheter en plus des housses de protection pour protéger nos sacs en soute (au cas où une des multiple poche s'ouvre, pour unr aison x ou y), et permettant ainsi de cadenasser (je sais, n'importe qui pourrait mettre un coup de canif dans la housse, masi ca repousserait les voleurs potentiels les moins aventureux...)
Néanmoins, j'ai bondi quand j'ai vu le prix d'une telle housse chez Décathlon, où nous avons d'ailleurs acheté nos sacs : 20 euros !! soit a peu près la moitié du prix de mon sac !!
J'en appel donc à vos expériences: ces housses sont-elles vraiment indispensable ? où en trouver à un prix plus raisonnnable ?
Merci
A+
voilà je aprs en sac à dos pour la première fois en novembre (thaïlande).
Nous avons acheté nos sacs : tout beau, tout neuf.
Maintenant, on se demande l'utilité d'acheter en plus des housses de protection pour protéger nos sacs en soute (au cas où une des multiple poche s'ouvre, pour unr aison x ou y), et permettant ainsi de cadenasser (je sais, n'importe qui pourrait mettre un coup de canif dans la housse, masi ca repousserait les voleurs potentiels les moins aventureux...)
Néanmoins, j'ai bondi quand j'ai vu le prix d'une telle housse chez Décathlon, où nous avons d'ailleurs acheté nos sacs : 20 euros !! soit a peu près la moitié du prix de mon sac !!
J'en appel donc à vos expériences: ces housses sont-elles vraiment indispensable ? où en trouver à un prix plus raisonnnable ?
Merci
A+
Sac à dos: trucs et astuces English translation pending
Salut a tousse...voila un post ou je décris mon sac a dos avec le souhait d'avoir de vos idée pour voyager avec tout ce qui faut en étant light....2 kg de plus et c'est la misère...lolllll. J’espère que mes quelques astuces vous aideront à voyager léger.
Ps; voyages dans des pays en voie de développement pour ne pas dire pauvres…..sas a dos style routard ….pas de campement Résultat 12 kg gourde pleine avec la totale un sac de 50 litres extensible à 60, 10 litres que je garde pour le retour de souvenirs… la balance de l’aéroport me joue peut-être un tour mais ça reste assez léger Vêtements 1 petit pull-over juste pour l’avion 2 pantalons shorts en toile 2 t-shirt manches longues 1 t-shirt manches courtes (pour le jour où il n'y a pas de moustiques) 4 slips et 4 paires de chaussettes Un maillot de bain Une paire de tong pour aller a la douche, ça évite d’attrapé des saloperies sous les pieds Un poncho (plus light que le k-way) Un foulard + une casquette (je préfère au bob ou chapeau qui sont plus large) 1 ceinture en toile (il en existe avec fermeture éclair invisible pour cacher quelques $$$ et une copie de votre carnet d'adresse avec tous les numéros utiles) Ou une ceinture normal en toile avec un zip (style sangle) sans limite de serrage (on perd vite du poids et il manque souvent des trous et on peu sans servir pour tirer une voiture. … je blague…loll) Ps ; pour les chaussures, je ne voyage plus qu’en « patt’o gaz » (petite chaussures très fines en toile et montante que tu peux retourner quant il fait très chaux et que tu peu bien serrez pour la cheville en cas de marche. Elle reste hyper légères et sèches en 1 heure si le soleil est là. Pas conseiller pour de la grosse marche mais suffisante pour le voyage et vraiment pas chère, style 12 euro Trousse de toilette Deux serviettes séchage rapide http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=517172&int_DeptId=212292&int_DeptPereId=31071 http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=566379&int_DeptId=212292&int_DeptPereId=31071 http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor L’indispensable (brosse à dent, peigne pour ceux qui on besoin, coton tiges, deo a bille, dentifrice, et 2 rasoirs manuels jetables) Un bon gros savon de Marseille coupé en deux qui remplacera tout les liquides…léssive, champoing, mousse a rasé, gel douche et en plus c’est un bon désinfectant pour des petites plaies Balle de squash pour boucher un lavabo et faire tremper sa lessive Un petit miroir de poche….perso j’utilise un disque dur (tombé en rade sur mon pc, , je l’ai ouvert par curiosité et j’ai récupéré un des disques interne….en métal et incassable avec l’impressionnante impression de ce voir dans une glace) Mini nécessaire de couture, fils, aiguilles, 2-3 boutons. Equippements sacs en plastique ''Ziploc'' des petits sacs étanches pour mettre vos appareils photo, pellicules, cassettes, baladeur et les bouteilles de shampooing et bien sur les papiers, cartes et $$$ Un sac a « viande » pour dormir Un matelas gonflable style « conformate ou Thermorest » auto gonflant de 3.5 cm d’épais sur 50 cm de large (pas plus pour les transports). N’oublier pas une rustine avec de la colle et des chaussettes pour la nuit car les matelas sont trop court. Perso je ne le prend plus, pour servir 2 fois dans le mois ça vau pas le coup mais cela dépend du trajet à faire (redonné…etc.) http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor 1 Bougie, il n'y a pas l'électricité partout, avec un briquer 1 Lampe, avec les piles de rechanges. On trouve des piles rondes partout. Les piles plates de 4, 5V sont introuvables dans bien des pays. Je trouve les lampes frontales bien plus pratiques que les lampes torche. Ma préférence va aux modèles Tikka ou Zipka de Petzl dotés d'un éclairage remarquablement homogène à trois diodes LED. Le tout pesant 64 g avec les piles ! Tout ça avec une autonomie remarquable…( j’ai passé un mois a Madagascar, j’ai changé qu’une seul fois les piles 1 Gourde. Celles de marque Platipus sont mes préférées. Ultra archi légères, transparentes et increvables. http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor L’on peut utilisé également un gourde a filtre céramique de type « katadyn » ou un filtre direct (plus efficace mais il faux pompé durdur)….les best sont « msr » et « katadyn ».il fau faire un choix avant de partir, mais pour les faignants il y a bien sur les pastilles de clore style micropure ou hydroc lonazone (plus rapide et moins chère) http://www.touratech.de/fr/produit/fr/dept_497.html http://www.baproducts.com/filters.htm Un adaptateur universel pour les prises électrique si vous avez à charger le numérique ou le portable pour ceux qui n’arrive pas à sans passé. J’ai toujours été surpris de voir que les seuls trucs qui marchent très bien sont les réseaux de portable dé que l’on est proche de la moindre ville pas plus grande qu’un village français. http://acheter.conrad.fr/adaptateur_de_voyage-36.asp http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=107644&int_DeptId=23174&int_DeptPereId=32999 Du papier toilette, prévoir au moins quatre rouleaux, ils sont très vite utile en cas de chiasse incontournable ou pour remplacer celui des hôtels qui vous laissent des grandes cicatrices à chaque passages (je parle des hôtel premiers prix bien sur) La moustiquaire imprégnée avec ne l’oublier pas de la ficelle est des petits crochets à visser au plafond. Prenez une deux places, pas pour trouvé de la compagnie mais pour rabattre les bords sous le matelas, ça évite que les cafards grippent dessus. Loll Perso je prend toujours quelques barres de protéines acheter à décathlon pour tout les repas oubliés. Plus de souci de routes …on peut partir trois jours sans crevé la dalle prendre l’eau dans la marre avec le filtre céramique, Et utilisé sons papier cul. Pratique d’être un minimum autonome. Un livre de poche pour les longues soirées Dans la banane Ma banane de marque « trekking » comprend deux sacoches, acheté sur le catalogue « homme moderne ». Un peut chère mais solide. Presque la même. http://www.trekking.fr/bagagerie/ceinturesM.htm Ajouter une poche de sécurité Sous les vêtements (en bandoulière sous un bras) et à l'abri des pickpockets….idéal pour les papiers, le billet d’avion et les $$$. N’oublier pas le Certificat de vaccination (fièvre jaune) peut être demandé par certains pays et le permis international au cas ou le chauffeur serai trop bourré pour finir d’arriver. Vous rigolez mais ça arrive souvent. Loolllll, les papiers d’assistance et votre carnet d’adresses………. Cartes de crédit visa et eurocard.. Attention j’ai eu le problème avec ma visa… la banque m’avez dis « il y a des distributeur visa au philippines, vous n’aurez pas de soucis » résultat, un seul distributeur a manille et dur a trouver dans cette mégalopole, et a coté de ça des centaines de guichets eurocard. Pour l’argent je conseil d’en mettre de partout…autant dans les poches que dans le sac ou la banane. Perso je garde toujours une petite somme dans ma poche de gauche billet + pièces en cas de braquage, ça peut suffire a les faire partir, ils sont souvent autant peur que toi dans c’est moments la. Les traveller's Chèques sont également pratique dans certain pays. Dans ce style http://www.trekking.fr/bagagerie/monobretelle.htm Dans celle qui ce voie sous la ceinture 1 Mini boussole, pour orienter un plan ou trouver la sortie du grand bazar 1 Couteau Suisse (avec pince à épiler, ciseaux, ...) La photocopie des papiers officielles (laissés dans la poche de sécurité) à faire en double pour en laissé une série dans le sac a dos on c’est jamais si on ce fait plumer en totalité et que ta laissé ton sac a l’hôtel). L appareille photo… j’ai trouvé des poches spécial chez le photographe pour ranger les pellicules au sec et a l’abris de la lumière. Boule caisse et cache yeux pour dormir dans le taxi brousse après 12 heures de bosses et de fumer. Ca évite de décharger le toit bien sanglé pour pas grand-chose. lollll ( récupérai tout ça dans l’avion, c’est gratuits) Une boite de micropure….pour ceux qui ne veulent pas pomper mais il faut aimé boire de l’eau de piscine. Loll Les cachés pour la palu, savarine ou malarone (bien plus chère mais sans effets, c’est la dernière molécule trouvées après celle de la savarine) Perso je rajoute des antiseptiques pour l’estomac « sandoz » à prendre à chaque repas en prévention pour les estomacs sensibles ou pour de la nourriture laissé trois jours au soleil. Si ça arrive !! Une carte du pays et le guide indispensable. Le lonely planète en premier (plus culturel) le routard en deuxième (plus infos du coin bien trouvées) ou le bison futé (toujours à la rue)…il y en a d’autre comme Géo, ou Michelin mais je ne les ai jamais testés Une salliére type casino avec le bouchon… Le riz sans sel moi je ne peux pas. Et ça aide bien lorsque les plats de brousse ne ressemble pas a la potée auvergnate de grand mère... lolll ça glisse mieux Un mouchoir Un carnet pour les notes avec un stylo La frontale s’il y a encore de la place Le briqué de la bougi ou de la cigarette (pas pratique de le récupérai au fond du sac) Un lecteur mp3…mega light pouvant contenir 12 h de ziq (512mo) Trousses de soins dans un prochain post.....trop longue.....(à ne pas négliger dans tout les ças) Voila à vous de rajouter des astuces et objets que vous enmenez avec vous...J'ai surment oublié certaines choses mais je suis sur que vous allez me le dire...lollll
Ps; voyages dans des pays en voie de développement pour ne pas dire pauvres…..sas a dos style routard ….pas de campement Résultat 12 kg gourde pleine avec la totale un sac de 50 litres extensible à 60, 10 litres que je garde pour le retour de souvenirs… la balance de l’aéroport me joue peut-être un tour mais ça reste assez léger Vêtements 1 petit pull-over juste pour l’avion 2 pantalons shorts en toile 2 t-shirt manches longues 1 t-shirt manches courtes (pour le jour où il n'y a pas de moustiques) 4 slips et 4 paires de chaussettes Un maillot de bain Une paire de tong pour aller a la douche, ça évite d’attrapé des saloperies sous les pieds Un poncho (plus light que le k-way) Un foulard + une casquette (je préfère au bob ou chapeau qui sont plus large) 1 ceinture en toile (il en existe avec fermeture éclair invisible pour cacher quelques $$$ et une copie de votre carnet d'adresse avec tous les numéros utiles) Ou une ceinture normal en toile avec un zip (style sangle) sans limite de serrage (on perd vite du poids et il manque souvent des trous et on peu sans servir pour tirer une voiture. … je blague…loll) Ps ; pour les chaussures, je ne voyage plus qu’en « patt’o gaz » (petite chaussures très fines en toile et montante que tu peux retourner quant il fait très chaux et que tu peu bien serrez pour la cheville en cas de marche. Elle reste hyper légères et sèches en 1 heure si le soleil est là. Pas conseiller pour de la grosse marche mais suffisante pour le voyage et vraiment pas chère, style 12 euro Trousse de toilette Deux serviettes séchage rapide http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=517172&int_DeptId=212292&int_DeptPereId=31071 http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=566379&int_DeptId=212292&int_DeptPereId=31071 http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor L’indispensable (brosse à dent, peigne pour ceux qui on besoin, coton tiges, deo a bille, dentifrice, et 2 rasoirs manuels jetables) Un bon gros savon de Marseille coupé en deux qui remplacera tout les liquides…léssive, champoing, mousse a rasé, gel douche et en plus c’est un bon désinfectant pour des petites plaies Balle de squash pour boucher un lavabo et faire tremper sa lessive Un petit miroir de poche….perso j’utilise un disque dur (tombé en rade sur mon pc, , je l’ai ouvert par curiosité et j’ai récupéré un des disques interne….en métal et incassable avec l’impressionnante impression de ce voir dans une glace) Mini nécessaire de couture, fils, aiguilles, 2-3 boutons. Equippements sacs en plastique ''Ziploc'' des petits sacs étanches pour mettre vos appareils photo, pellicules, cassettes, baladeur et les bouteilles de shampooing et bien sur les papiers, cartes et $$$ Un sac a « viande » pour dormir Un matelas gonflable style « conformate ou Thermorest » auto gonflant de 3.5 cm d’épais sur 50 cm de large (pas plus pour les transports). N’oublier pas une rustine avec de la colle et des chaussettes pour la nuit car les matelas sont trop court. Perso je ne le prend plus, pour servir 2 fois dans le mois ça vau pas le coup mais cela dépend du trajet à faire (redonné…etc.) http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor 1 Bougie, il n'y a pas l'électricité partout, avec un briquer 1 Lampe, avec les piles de rechanges. On trouve des piles rondes partout. Les piles plates de 4, 5V sont introuvables dans bien des pays. Je trouve les lampes frontales bien plus pratiques que les lampes torche. Ma préférence va aux modèles Tikka ou Zipka de Petzl dotés d'un éclairage remarquablement homogène à trois diodes LED. Le tout pesant 64 g avec les piles ! Tout ça avec une autonomie remarquable…( j’ai passé un mois a Madagascar, j’ai changé qu’une seul fois les piles 1 Gourde. Celles de marque Platipus sont mes préférées. Ultra archi légères, transparentes et increvables. http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor L’on peut utilisé également un gourde a filtre céramique de type « katadyn » ou un filtre direct (plus efficace mais il faux pompé durdur)….les best sont « msr » et « katadyn ».il fau faire un choix avant de partir, mais pour les faignants il y a bien sur les pastilles de clore style micropure ou hydroc lonazone (plus rapide et moins chère) http://www.touratech.de/fr/produit/fr/dept_497.html http://www.baproducts.com/filters.htm Un adaptateur universel pour les prises électrique si vous avez à charger le numérique ou le portable pour ceux qui n’arrive pas à sans passé. J’ai toujours été surpris de voir que les seuls trucs qui marchent très bien sont les réseaux de portable dé que l’on est proche de la moindre ville pas plus grande qu’un village français. http://acheter.conrad.fr/adaptateur_de_voyage-36.asp http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=107644&int_DeptId=23174&int_DeptPereId=32999 Du papier toilette, prévoir au moins quatre rouleaux, ils sont très vite utile en cas de chiasse incontournable ou pour remplacer celui des hôtels qui vous laissent des grandes cicatrices à chaque passages (je parle des hôtel premiers prix bien sur) La moustiquaire imprégnée avec ne l’oublier pas de la ficelle est des petits crochets à visser au plafond. Prenez une deux places, pas pour trouvé de la compagnie mais pour rabattre les bords sous le matelas, ça évite que les cafards grippent dessus. Loll Perso je prend toujours quelques barres de protéines acheter à décathlon pour tout les repas oubliés. Plus de souci de routes …on peut partir trois jours sans crevé la dalle prendre l’eau dans la marre avec le filtre céramique, Et utilisé sons papier cul. Pratique d’être un minimum autonome. Un livre de poche pour les longues soirées Dans la banane Ma banane de marque « trekking » comprend deux sacoches, acheté sur le catalogue « homme moderne ». Un peut chère mais solide. Presque la même. http://www.trekking.fr/bagagerie/ceinturesM.htm Ajouter une poche de sécurité Sous les vêtements (en bandoulière sous un bras) et à l'abri des pickpockets….idéal pour les papiers, le billet d’avion et les $$$. N’oublier pas le Certificat de vaccination (fièvre jaune) peut être demandé par certains pays et le permis international au cas ou le chauffeur serai trop bourré pour finir d’arriver. Vous rigolez mais ça arrive souvent. Loolllll, les papiers d’assistance et votre carnet d’adresses………. Cartes de crédit visa et eurocard.. Attention j’ai eu le problème avec ma visa… la banque m’avez dis « il y a des distributeur visa au philippines, vous n’aurez pas de soucis » résultat, un seul distributeur a manille et dur a trouver dans cette mégalopole, et a coté de ça des centaines de guichets eurocard. Pour l’argent je conseil d’en mettre de partout…autant dans les poches que dans le sac ou la banane. Perso je garde toujours une petite somme dans ma poche de gauche billet + pièces en cas de braquage, ça peut suffire a les faire partir, ils sont souvent autant peur que toi dans c’est moments la. Les traveller's Chèques sont également pratique dans certain pays. Dans ce style http://www.trekking.fr/bagagerie/monobretelle.htm Dans celle qui ce voie sous la ceinture 1 Mini boussole, pour orienter un plan ou trouver la sortie du grand bazar 1 Couteau Suisse (avec pince à épiler, ciseaux, ...) La photocopie des papiers officielles (laissés dans la poche de sécurité) à faire en double pour en laissé une série dans le sac a dos on c’est jamais si on ce fait plumer en totalité et que ta laissé ton sac a l’hôtel). L appareille photo… j’ai trouvé des poches spécial chez le photographe pour ranger les pellicules au sec et a l’abris de la lumière. Boule caisse et cache yeux pour dormir dans le taxi brousse après 12 heures de bosses et de fumer. Ca évite de décharger le toit bien sanglé pour pas grand-chose. lollll ( récupérai tout ça dans l’avion, c’est gratuits) Une boite de micropure….pour ceux qui ne veulent pas pomper mais il faut aimé boire de l’eau de piscine. Loll Les cachés pour la palu, savarine ou malarone (bien plus chère mais sans effets, c’est la dernière molécule trouvées après celle de la savarine) Perso je rajoute des antiseptiques pour l’estomac « sandoz » à prendre à chaque repas en prévention pour les estomacs sensibles ou pour de la nourriture laissé trois jours au soleil. Si ça arrive !! Une carte du pays et le guide indispensable. Le lonely planète en premier (plus culturel) le routard en deuxième (plus infos du coin bien trouvées) ou le bison futé (toujours à la rue)…il y en a d’autre comme Géo, ou Michelin mais je ne les ai jamais testés Une salliére type casino avec le bouchon… Le riz sans sel moi je ne peux pas. Et ça aide bien lorsque les plats de brousse ne ressemble pas a la potée auvergnate de grand mère... lolll ça glisse mieux Un mouchoir Un carnet pour les notes avec un stylo La frontale s’il y a encore de la place Le briqué de la bougi ou de la cigarette (pas pratique de le récupérai au fond du sac) Un lecteur mp3…mega light pouvant contenir 12 h de ziq (512mo) Trousses de soins dans un prochain post.....trop longue.....(à ne pas négliger dans tout les ças) Voila à vous de rajouter des astuces et objets que vous enmenez avec vous...J'ai surment oublié certaines choses mais je suis sur que vous allez me le dire...lollll
Panier garni à offrir au Québec English translation pending
Bonjour,
Je pars courant mai au Canada, j'arrive à Toronto puis je vais au Quebec où je vais rencontrer une amie "virtuelle" avec qui je corresponds depuis plusieurs années. Je voudrais lui offrir un panier gourmand , les terrines et foie gras sont en conserve, La douane ne va pas me le confisquer, j'aimerai avoir vos avis. Cela comprend :
Bloc de foie gras de canard (70 g) Terrine du pays de Gascogne (70 g) Terrine de canard au poivre vert (70 g) Mini-toasts nature (50 g) Florentins au chocolat au lait (35 g) Bordeaux A.O.C Grande Réserve - rouge 37,5 cl
Je pars courant mai au Canada, j'arrive à Toronto puis je vais au Quebec où je vais rencontrer une amie "virtuelle" avec qui je corresponds depuis plusieurs années. Je voudrais lui offrir un panier gourmand , les terrines et foie gras sont en conserve, La douane ne va pas me le confisquer, j'aimerai avoir vos avis. Cela comprend :
Bloc de foie gras de canard (70 g) Terrine du pays de Gascogne (70 g) Terrine de canard au poivre vert (70 g) Mini-toasts nature (50 g) Florentins au chocolat au lait (35 g) Bordeaux A.O.C Grande Réserve - rouge 37,5 cl
Inde: monter à bord d'un train sans billet (urgent) English translation pending
Bonjour !
Nous sommes sur Waiting List pour un train demain soir et un retour lundi matin ... J'ai regardé sur IndianRail website PNR status, mais nous n'aurons des infos qu'au moment où la Chart list sera faite, soit 4h avant le départ du train.
Est ce que ca se fait de monter dans le train, meme si on est Wait Listé ? Tous les trains sont complets, comment faire ? Est ce que l'amende est chère ?
Merci de votre aide 🙂
Nous sommes sur Waiting List pour un train demain soir et un retour lundi matin ... J'ai regardé sur IndianRail website PNR status, mais nous n'aurons des infos qu'au moment où la Chart list sera faite, soit 4h avant le départ du train.
Est ce que ca se fait de monter dans le train, meme si on est Wait Listé ? Tous les trains sont complets, comment faire ? Est ce que l'amende est chère ?
Merci de votre aide 🙂
CNED pendant un tour du monde? English translation pending
Bonjour!
nous partons faire le tour du monde en janvier prochain, avec nos enfants qui seront en 5ème, CM2 et CP...
alors CNED ou pas CNED?
nous avons entendu les bruits les plus farfelus...est ce vrai que le CNED n'est obligatoire qu'à partir de la 4 ème, par exemple?
et que cela represente 40 kilos de bagages?!
merci de vos infos😉 et à bientôt
Camille
et que cela represente 40 kilos de bagages?!
merci de vos infos😉 et à bientôt
Camille
Shopping en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
C'est mon tout premier message sur le forum 🙂
J'aimerai partir pour Bangkok cette année ou l'année prochaine et j'ai deux trois question a vous poser !
C'est pour vous demander les meilleures endroit sur Bangkok ou je pourrai me procurer des jeans diesel levi's des paires de basket nike et autres et surtout les prix 😏
Est ce vaiment intéressent d'cheter ces habits a bangkok ou en thailande ? car mon cousin ma conseiller de partir sans aucun habits et de revenir les bras rempli 😛
La contefraçon existe de partout mais est ce qu'elle touche vraiment la thailande et mes futur jean lool enfin j'espere 😎
Pour le billets d'avion j'aimerai l'acheter sur internet (un peu moin cher) au départs de lyon qu'elle sont les meilleures moment de l'année pour partir et faire de réelle économie sur leprix du billets et si vous avez des sites merci ?
C'est mon tout premier message sur le forum 🙂
J'aimerai partir pour Bangkok cette année ou l'année prochaine et j'ai deux trois question a vous poser !
C'est pour vous demander les meilleures endroit sur Bangkok ou je pourrai me procurer des jeans diesel levi's des paires de basket nike et autres et surtout les prix 😏
Est ce vaiment intéressent d'cheter ces habits a bangkok ou en thailande ? car mon cousin ma conseiller de partir sans aucun habits et de revenir les bras rempli 😛
La contefraçon existe de partout mais est ce qu'elle touche vraiment la thailande et mes futur jean lool enfin j'espere 😎
Pour le billets d'avion j'aimerai l'acheter sur internet (un peu moin cher) au départs de lyon qu'elle sont les meilleures moment de l'année pour partir et faire de réelle économie sur leprix du billets et si vous avez des sites merci ?
Bientôt le Têt et ses gourmandises English translation pending
Au Vietnam il n'est pas rare qu'une légende se rattache à un événement de la vie courante, à une situation géographique, un événement historique ou tout simplement à un met.
Le gâteau de riz gluant Banh Chung en vietnamien, est l'une des friandises traditionnelles des vietnamiens lors de la fête du Têt. On le sert souvent avec du porc au caramel.
La Légende: Le fils du premier roi Van-Lang, le Viêt-Nam d'autrefois, régnait sous le nom de Hùng-Vuong. Il avait trois épouses, chacune d'elles donnant naissance �� un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième décédée, Van, vivait avec sa grand'mère maternelle et s'occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand'mère maria Van à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse du village. Le couple menait une vie modeste mais heureuse.
Un jour, convoqués par le roi, Van à Xuân devaient vendre leurs deux buffles pour préparer le voyage. A la cour, ils virent leurs aînés et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Van et Xuân se sentaient confus. Tout le monde se moquait d'eux en leur reprochant de se présenter au roi sous une simple apparence. Par contre, le roi se montrait affectueux pour Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et en règne de 50 ans, le roi voulait céder le trône à celui qui pouvait préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands , confiantes de leur talent, rivalisaient pour gagner le trône pour leur mari. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets car ils étaient très pauvres.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère qui lui fit savoir qu'il serait l'élu du trône. Il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande, de la graisse au milieu pour symboliser le cœur, le Banh Chung. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de suivre les conseils de leur mère pour confectionner les gâteaux, puis les faire bouillir dans une marmite en terre cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier n'y trouva rien d'exceptionnel. Quant aux gâteaux offerts par Van et Xuân, il fut ravi par leur délicatesse et par leur signification: "Il fallait gouverner le pays avec sagesse". Il combla Van de louanges et le désigna comme son successeur. Par générosité, Van n’hésita à élever au titre de vicomtes ses frères.
La Légende: Le fils du premier roi Van-Lang, le Viêt-Nam d'autrefois, régnait sous le nom de Hùng-Vuong. Il avait trois épouses, chacune d'elles donnant naissance �� un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième décédée, Van, vivait avec sa grand'mère maternelle et s'occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand'mère maria Van à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse du village. Le couple menait une vie modeste mais heureuse.
Un jour, convoqués par le roi, Van à Xuân devaient vendre leurs deux buffles pour préparer le voyage. A la cour, ils virent leurs aînés et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Van et Xuân se sentaient confus. Tout le monde se moquait d'eux en leur reprochant de se présenter au roi sous une simple apparence. Par contre, le roi se montrait affectueux pour Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et en règne de 50 ans, le roi voulait céder le trône à celui qui pouvait préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands , confiantes de leur talent, rivalisaient pour gagner le trône pour leur mari. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets car ils étaient très pauvres.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère qui lui fit savoir qu'il serait l'élu du trône. Il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande, de la graisse au milieu pour symboliser le cœur, le Banh Chung. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de suivre les conseils de leur mère pour confectionner les gâteaux, puis les faire bouillir dans une marmite en terre cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier n'y trouva rien d'exceptionnel. Quant aux gâteaux offerts par Van et Xuân, il fut ravi par leur délicatesse et par leur signification: "Il fallait gouverner le pays avec sagesse". Il combla Van de louanges et le désigna comme son successeur. Par générosité, Van n’hésita à élever au titre de vicomtes ses frères.
Avis sur Qatar Airways English translation pending
bonjour voyageurs et très belle année à tous.
j'envisage avec mon mari de partir en thailande fin octobre et le voyagiste propose qatar airways ou ethiad comme compagnie, avez-vous voyagé avec l 'une d'elle?
Merci d'avance vos retours et impressions me seront bien utile🙂
Le "smartphone" deviendra-t-il indispensable pour voyager à vélo? English translation pending
Bonjour,
Ben oui je me pose sérieusement la question.
Quand j'ai commencé le cyclotourisme il y a une quinzaine d'année, à l'époque des pneus pleins, et des anciens francs question matos technique communication c'était simple, j'avais en poche des cartes téléphonique pré-payées et j'utilisais les cabines. Ca n'a pas duré longtemps
C'est fou à la vitesse où la technologique avance !
Très rapidement, bam !...Plus de cabine et début des téléphones portables. j'ai résisté tant que j'ai pu et m'en suis acheté un (Y'a seulement 5 ans) pour mon 1er voyage longue durée.
Comme je voulais faire un blog (orienté famille/copains), et je me suis acheté pour l'occase un pt'i' PC 10 pouces. Finalement pour skyper un peu, m'informer un peu, envoyer des mails, c'est sympa mais bon 1bon kg 1/2 dans la sacoche en plus la plaisanterie.
Quand il a rendu l'âme, j'ai continué avec seulement un téléphone portable sur un voyage de 4 mois (sans PC). J'ai survécu et je n'ai jamais pensé avoir besoin d'autre chose.
A aucun moment, lors de ces derniers voyage je me suis posé la question du smartphone et durant le voyage à vélo que j'effectue actuellement, je ne cesse de penser à cet engin et de la nécessité d'en avoir un qui me rendrait de grands services (enfin j'ose l'imaginer). C'est vrai que c'est aussi la 1ère fois que je monte si au nord de l'europe, alors qu'avant c'étaient plutôt les pays du sud et qu'ici, j'ai plus de choses à demander au passant (circulation et routes plus dense, difficulté de se repérer en ville etc...)
Malgré mon kg 1/2 de cartes en tous genres des différents pays, je ne compte pas le nombre de fois où j'ai demandé aide au passants, des jeunes le plus possibles (du fait qu'il manies mieux l'anglais et quand je demande un renseignement, une route, un camping paumé en pleine ville sans que j'aie de carte précise, éh bien maintenant, le fameux smartphone sort systématiquement de la poche de celui ou celle à qui je demande quelque chose et qui a la réponse à toutes les questions ! Et combien de fois me suis-je dit : combien de km gagnés par la qualité de ces infos ? Ou bien un camping trouvé avec cet engin en 3 " tout proche alors que je tourne depuis 15 km pour le trouver et qu'on va rater l'heure de la bière réparatrice, hein ? Alors j'en connais, je les entends d'ici, qui vont me dire que c'est bien de se perdre un peu en voyage, que c'est bien de demander sa route (alors que ça se résume à très peu d'échange en général). Oui, c'est sûr, mais que de perte inutile et chiante de temps par moment ! Vous allez me dire : Ah ben lui, il est mûr pour avoir un smartphone ! Effectivement, comme j'ai toujours un peu de retard sur l'équipement hi-tech que détiennent les autres en général, je me demande si je ne vais pas encore une fois succomber à la tentation d'ici peu, car les avantages , je ne vais pas les énumérés : gps, météo etc....
Ma questionde néophyte , c'est ce que ça vaut le coup (attention je ne fais plus de blog) : Qu'en est-il des inconvénient ? Doit bien y'en avoir ? Je sais que ce n'est pas étanche, ces machins là par exemple. Vous en avez tous un vous les voyageurs à vélo ,
Merci pour vos avis, je suis impatient de le lire. (désolé, j'ai été long, mais je suis bloqué sous la flotte dans un camping sur-équipé avec une bonne connexion, alors j'en profite un peu !...)
Malgré mon kg 1/2 de cartes en tous genres des différents pays, je ne compte pas le nombre de fois où j'ai demandé aide au passants, des jeunes le plus possibles (du fait qu'il manies mieux l'anglais et quand je demande un renseignement, une route, un camping paumé en pleine ville sans que j'aie de carte précise, éh bien maintenant, le fameux smartphone sort systématiquement de la poche de celui ou celle à qui je demande quelque chose et qui a la réponse à toutes les questions ! Et combien de fois me suis-je dit : combien de km gagnés par la qualité de ces infos ? Ou bien un camping trouvé avec cet engin en 3 " tout proche alors que je tourne depuis 15 km pour le trouver et qu'on va rater l'heure de la bière réparatrice, hein ? Alors j'en connais, je les entends d'ici, qui vont me dire que c'est bien de se perdre un peu en voyage, que c'est bien de demander sa route (alors que ça se résume à très peu d'échange en général). Oui, c'est sûr, mais que de perte inutile et chiante de temps par moment ! Vous allez me dire : Ah ben lui, il est mûr pour avoir un smartphone ! Effectivement, comme j'ai toujours un peu de retard sur l'équipement hi-tech que détiennent les autres en général, je me demande si je ne vais pas encore une fois succomber à la tentation d'ici peu, car les avantages , je ne vais pas les énumérés : gps, météo etc....
Ma questionde néophyte , c'est ce que ça vaut le coup (attention je ne fais plus de blog) : Qu'en est-il des inconvénient ? Doit bien y'en avoir ? Je sais que ce n'est pas étanche, ces machins là par exemple. Vous en avez tous un vous les voyageurs à vélo ,
Merci pour vos avis, je suis impatient de le lire. (désolé, j'ai été long, mais je suis bloqué sous la flotte dans un camping sur-équipé avec une bonne connexion, alors j'en profite un peu !...)
Climat en mars Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour ! Jai lu qq discussions a ce propos mais je relance une nouvelle pour voir si je pourrais avoir plus d'info 😁
Nous pensons aller de new zealand a new caledonia en Mars, cest la fin de la saison des pluies et cyclones il me semble, est ce que a cette periode le tps nest vrmt pas top ou ça va ? Merci beaucoup !
MSC Divina, le retour: Miami - Rome (avril-mai 2015) English translation pending
Bonjour tout le monde , . Coucou c' est moi, aux anciens VF du Divina de ces 3 dernières semaines...
J' attendais sagement que l' un de vous s' y colle. 😊😊😊.. Il y en a des forts au Quizz, .. ou en danse, ...ou en prépa d' excursions, ... mais la : ??? ... raté l' heure du " tous a bord ", les VF, sur ce coup la.
😉 Allons y : - le 26 Avril , Roissy, salle d' embarquement du vol Américan Airlines vers Miami: .. nous y sommes enfin, la carte d' embarquement en poche, les valises: ???.. quelque part, mais plus avec nous. Les formalités derrière nous, le stress du petit matin ou tout ce fait : évanoui . Nous sommes beaucoup de " MSC " dans ce vol, quasi tous dans la même zone. Nous ne nous connaissons pas, et nous nous reconnaîtrons sur le rassemblement de la sortie de l' aéroport , hors " Frab" et nous : quasi les uns derrières les autres.
Les formalités d' usages pour rentrer aux US sont toujours au top. Ces américains sont toujours les meilleurs : - la plus longues file d' attente, - la plus belle gestion de masse avec gestes et fortes voies intégrés, pour l' affectation, depuis la file principale, aux files d' attentes individuelles des préposés de l' autorité suprême, - le coup de dès sur l' amabilité du dit, pour : - l' examen du passeport - la photo ( bien droit dans l' axe ) - les empreintes de tous les doigts .... et le OK final .... OUUUUUF : c' est fini ... et ils sont d' accord ! Que la fête commence.
Rassemblement pour les cars, arrivée au navire, ... classique.
Pour nous, inscrits en YC, l' embarquement est rapide et simple dès la descente du car. Tout se fait sans vous. En 6 minutes, nous sommes a la conciergerie, notre Suite est prête, .... Nous y reviendrons, mais la mise en bouche est toujours aussi franche quant au niveau du service.
Nous quittons Miami a 20 h locale, ... 6 heures du matin pour nous. Dîner, Dodo , nous serons invités a un exercice de sécurité " au théâtre " le lendemain matin ... ça : pas mal !
Nous étions déjà sur ce Divina pour son arrivée a Miami, il y a plus d' un an. Nous le trouvons vieilli, beaucoup de chaises longues des ponts, sont très marquées par les silhouettes américaines, .... certains bois d' habillages n' ont pas bien apprécié, cette année et demi sous un climat tropical, Les peintures sont nettes, mais l' impression ne correspond plus aux souvenirs que nous en avions. Le fait d' avoir voyagé , entre temps sur le Préziosa, plus neuf, ( et plus beau a notre sens ) en ajoute surement un peu.
Incontestablement, la vie a bord s' est " amèricanisée ". Par la cuisine et les usages d' animations, le Divina, ... MSC dirais je même, ne sont pas reconnaissables, même au YC pour la restauration. L' impression dominante du genre sera sur l' animation, ou partout les équipes s' expriment en anglais, peu de traductions , ou au minimum. vous ne comptez pas. Spectacle du soir :- 6 minutes de présentation, en anglais, avec plaisanteries intégrées ( ...? ) - 15 secondes pour le thème de la soirée sur les autres langues. - Sur les ponts , dans les salons : Anglais ( sauf quelques spécificités MSC : Quizz , Bingo ) La moitié des passagers était Européenne .... tant pis . Curieuse aussi, l' attitude du directeur de croisière: - quasi pas d' endroit pour danser le soir , ( certains vous en parlerons surement ici, mieux que moi ). - Aucune musique dans les bars ou atrium pendant les spectacles au théâtre ??? !!! même pas un fond musical dans la sono générale .... Du MSC ? - ça : non. Nous avons plusieurs fois traversé tout le bateau a 21 h 30 : ..... Rien ! Impressionnant, jamais vu ( ou entendu ) Sur RCI , ou autres US : oui. La : Non.
Les spectacles toutefois a la hauteur dans leur genre : variétés MSC toujours superbes , 5 ou 6 soirées " musique classique " de bons niveaux .... hors le gugusse pour la présentation : Bien.
Ce voyage sera modifié en cours de route. A l' appareillage de New York, nous apprenons que du mauvais temps, ( du vent ) a dissuadé " MSC " de nous amener aux Bermudes. Quelque part, ne pas se trouver embarquer dans des situations a forts potentiels de critiques, ensuite, est plus sage ..... Il est peu concevable de critiquer certaines attitudes , et de s 'en prendre, aussi, a leur contraire...... Sur le moment : .... du lard ou du cochon ? - il y a des hésitations. Nous naviguerons pendant 5 jours, arriverons aux Açores le matin du 6, pour n' en partir que le lendemain a midi. ( ça : bien ) A Lisbonne, l' escale sera plus longue d' une demi journée, et nous rattraperons le calendrier contractuel a Cadix , après nous être déplacé a la vitesse d' un pédalo entre ces deux ports, ... sous un bon gros soleil, fort apprécié ici. Notre axe de navigation assez haut pour des températures radieuses jusque la ..., représentant la plus grosse différence avec un retour des Caraïbes.
Le groupe VF devait ... et se retrouva, le premier jour de navigation. Frab, Tomcoat, Ringo, Lou, ... et moi , .... avec nos conjoints ( et la , cela fait tout de suite beaucoup plus ) dans le salon désigné.
Ceci représentant en fait, une excellente opportunité d' ouvrir a qui voudra.... si voulu. Mais attention : j' ai une preuve! ( ici avec notre chauffeur aux Açores )
Bises a la photo, A bientôt tous, et aussi pour le YC, mais après.
J' attendais sagement que l' un de vous s' y colle. 😊😊😊.. Il y en a des forts au Quizz, .. ou en danse, ...ou en prépa d' excursions, ... mais la : ??? ... raté l' heure du " tous a bord ", les VF, sur ce coup la.
😉 Allons y : - le 26 Avril , Roissy, salle d' embarquement du vol Américan Airlines vers Miami: .. nous y sommes enfin, la carte d' embarquement en poche, les valises: ???.. quelque part, mais plus avec nous. Les formalités derrière nous, le stress du petit matin ou tout ce fait : évanoui . Nous sommes beaucoup de " MSC " dans ce vol, quasi tous dans la même zone. Nous ne nous connaissons pas, et nous nous reconnaîtrons sur le rassemblement de la sortie de l' aéroport , hors " Frab" et nous : quasi les uns derrières les autres.
Les formalités d' usages pour rentrer aux US sont toujours au top. Ces américains sont toujours les meilleurs : - la plus longues file d' attente, - la plus belle gestion de masse avec gestes et fortes voies intégrés, pour l' affectation, depuis la file principale, aux files d' attentes individuelles des préposés de l' autorité suprême, - le coup de dès sur l' amabilité du dit, pour : - l' examen du passeport - la photo ( bien droit dans l' axe ) - les empreintes de tous les doigts .... et le OK final .... OUUUUUF : c' est fini ... et ils sont d' accord ! Que la fête commence.
Rassemblement pour les cars, arrivée au navire, ... classique.
Pour nous, inscrits en YC, l' embarquement est rapide et simple dès la descente du car. Tout se fait sans vous. En 6 minutes, nous sommes a la conciergerie, notre Suite est prête, .... Nous y reviendrons, mais la mise en bouche est toujours aussi franche quant au niveau du service.
Nous quittons Miami a 20 h locale, ... 6 heures du matin pour nous. Dîner, Dodo , nous serons invités a un exercice de sécurité " au théâtre " le lendemain matin ... ça : pas mal !
Nous étions déjà sur ce Divina pour son arrivée a Miami, il y a plus d' un an. Nous le trouvons vieilli, beaucoup de chaises longues des ponts, sont très marquées par les silhouettes américaines, .... certains bois d' habillages n' ont pas bien apprécié, cette année et demi sous un climat tropical, Les peintures sont nettes, mais l' impression ne correspond plus aux souvenirs que nous en avions. Le fait d' avoir voyagé , entre temps sur le Préziosa, plus neuf, ( et plus beau a notre sens ) en ajoute surement un peu.
Incontestablement, la vie a bord s' est " amèricanisée ". Par la cuisine et les usages d' animations, le Divina, ... MSC dirais je même, ne sont pas reconnaissables, même au YC pour la restauration. L' impression dominante du genre sera sur l' animation, ou partout les équipes s' expriment en anglais, peu de traductions , ou au minimum. vous ne comptez pas. Spectacle du soir :- 6 minutes de présentation, en anglais, avec plaisanteries intégrées ( ...? ) - 15 secondes pour le thème de la soirée sur les autres langues. - Sur les ponts , dans les salons : Anglais ( sauf quelques spécificités MSC : Quizz , Bingo ) La moitié des passagers était Européenne .... tant pis . Curieuse aussi, l' attitude du directeur de croisière: - quasi pas d' endroit pour danser le soir , ( certains vous en parlerons surement ici, mieux que moi ). - Aucune musique dans les bars ou atrium pendant les spectacles au théâtre ??? !!! même pas un fond musical dans la sono générale .... Du MSC ? - ça : non. Nous avons plusieurs fois traversé tout le bateau a 21 h 30 : ..... Rien ! Impressionnant, jamais vu ( ou entendu ) Sur RCI , ou autres US : oui. La : Non.
Les spectacles toutefois a la hauteur dans leur genre : variétés MSC toujours superbes , 5 ou 6 soirées " musique classique " de bons niveaux .... hors le gugusse pour la présentation : Bien.
Ce voyage sera modifié en cours de route. A l' appareillage de New York, nous apprenons que du mauvais temps, ( du vent ) a dissuadé " MSC " de nous amener aux Bermudes. Quelque part, ne pas se trouver embarquer dans des situations a forts potentiels de critiques, ensuite, est plus sage ..... Il est peu concevable de critiquer certaines attitudes , et de s 'en prendre, aussi, a leur contraire...... Sur le moment : .... du lard ou du cochon ? - il y a des hésitations. Nous naviguerons pendant 5 jours, arriverons aux Açores le matin du 6, pour n' en partir que le lendemain a midi. ( ça : bien ) A Lisbonne, l' escale sera plus longue d' une demi journée, et nous rattraperons le calendrier contractuel a Cadix , après nous être déplacé a la vitesse d' un pédalo entre ces deux ports, ... sous un bon gros soleil, fort apprécié ici. Notre axe de navigation assez haut pour des températures radieuses jusque la ..., représentant la plus grosse différence avec un retour des Caraïbes.
Le groupe VF devait ... et se retrouva, le premier jour de navigation. Frab, Tomcoat, Ringo, Lou, ... et moi , .... avec nos conjoints ( et la , cela fait tout de suite beaucoup plus ) dans le salon désigné.
Ceci représentant en fait, une excellente opportunité d' ouvrir a qui voudra.... si voulu. Mais attention : j' ai une preuve! ( ici avec notre chauffeur aux Açores )
Bises a la photo, A bientôt tous, et aussi pour le YC, mais après.
Que voir au... Surinam English translation pending
Que voir au Surinam ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce pays pas vraiment des plus touristiques (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Albina : c'est la bourgade qui fait face et est reliée par bateaux à Saint Laurent en Guyane, de l'autre côté du fleuve Maroni. De là, on peut partir se balader en pirogue sur le fleuve jusqu'à, entre autres, Galibi.Jodensavanne : les quelques vestiges de ce qui fut la tentative d'établir un territoire Juif autonome en Amérique du Sud au XVIIe siècle.Nieuw Amsterdam : séparé de la capitale par une rivière, cette ville de banlieue abrite un vieux fort-musée hollandais.Nieuw Nickerie : la troisième ville du Surinam fait face, et est reliée par ferries, à Corriverton au Guyana de l'autre côté du fleuve Nickerie.Paramaribo : c'est la capitale du pays dans laquelle vit plus de la moitié de la population. Son centre historique est classé au patrimoine de l'UNESCO.2- Patrimoine naturelMaroni : le fleuve sépare le Surinam de la Guyane. On peut y naviguer et partir à la découverte de ses rives ou des quelques petits villages qui le bordent. C'est aussi à son embouchure qu'est située la réserve de Galibi connue pour la ponte des tortues.Parc Naturel Brownsberg : au coeur du pays, le parc naturel avec ses cascades fait face au grand réservoir artificiel de Brokopondo. Il est très apprécié des ornithologues.Réserve de Coppename : sur la côte, pas très loin de la capitale, cette zone naturelle abrite nombre d'espèces d'oiseaux.Réserve de Galibi : la petite réserve naturelle à l'embouchure du Maroni est une zone importante pour la ponte des tortues. On y accède en bateau depuis Albina.Réserve naturelle du Surinam central : cette immense zone de forêt tropicale du centre-est est classée à l'UNESCO et englobe différentes réserves (Raleighvallen, Kabalebo, De Haan, Tafelberg). On peut y randonner, observer les animaux (oiseaux, singes...), pêcher ou y naviguer.3- Le plus apprécié
Maroni; Paramaribo; Parc Naturel Brownsberg; Réserve de Galibi; Réserve naturelle du Surinam central.
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1- Villes et patrimoine culturel Albina : c'est la bourgade qui fait face et est reliée par bateaux à Saint Laurent en Guyane, de l'autre côté du fleuve Maroni. De là, on peut partir se balader en pirogue sur le fleuve jusqu'à, entre autres, Galibi.Jodensavanne : les quelques vestiges de ce qui fut la tentative d'établir un territoire Juif autonome en Amérique du Sud au XVIIe siècle.Nieuw Amsterdam : séparé de la capitale par une rivière, cette ville de banlieue abrite un vieux fort-musée hollandais.Nieuw Nickerie : la troisième ville du Surinam fait face, et est reliée par ferries, à Corriverton au Guyana de l'autre côté du fleuve Nickerie.Paramaribo : c'est la capitale du pays dans laquelle vit plus de la moitié de la population. Son centre historique est classé au patrimoine de l'UNESCO.2- Patrimoine naturelMaroni : le fleuve sépare le Surinam de la Guyane. On peut y naviguer et partir à la découverte de ses rives ou des quelques petits villages qui le bordent. C'est aussi à son embouchure qu'est située la réserve de Galibi connue pour la ponte des tortues.Parc Naturel Brownsberg : au coeur du pays, le parc naturel avec ses cascades fait face au grand réservoir artificiel de Brokopondo. Il est très apprécié des ornithologues.Réserve de Coppename : sur la côte, pas très loin de la capitale, cette zone naturelle abrite nombre d'espèces d'oiseaux.Réserve de Galibi : la petite réserve naturelle à l'embouchure du Maroni est une zone importante pour la ponte des tortues. On y accède en bateau depuis Albina.Réserve naturelle du Surinam central : cette immense zone de forêt tropicale du centre-est est classée à l'UNESCO et englobe différentes réserves (Raleighvallen, Kabalebo, De Haan, Tafelberg). On peut y randonner, observer les animaux (oiseaux, singes...), pêcher ou y naviguer.3- Le plus apprécié
Maroni; Paramaribo; Parc Naturel Brownsberg; Réserve de Galibi; Réserve naturelle du Surinam central.
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Aidez-moi à traduire un mail de Go Voyages English translation pending
Bonjour à tous et compliments à l'équipe ainsi qu'aux intervenants de VoyageForum pour la diversité et la qualité des questions-réponses ou récits de voyages que l'on peut y trouver.
Tout ça me rappelle ma jeunesse, lorsque j'ai quitté la France à 24 ans et n'y suis revenu que vingt ans plus tard, après avoir "bourlingué" dans quelques 46 pays sur une bonne partie de la planète.
A pieds, en voiture, en train, en bateau ou en avion, toujours seul dans mes voyages mais sans jamais vraiment l'être, j'aurais beaucoup de mal à compter le nombre de billets qu'il m'aura fallu acheter pour parcourir ce périple.
Pourtant, mon dernier voyage en avion remonte à 2005. Il me ramenait alors de Thaïlande en France avec, pour tout bagage, si j'ose dire, la femme de ma vie - officiellement mon épouse depuis l'an 2000, qui est Thaïlandaise.
Cette année, au village Isaan, c'est Boon Kateen. On va y commémorer les 20 ans d'anniversaire de la mort de son père et, malgré nos moyens financiers les plus précaires (579€ par mois et pour 2 personnes), nous ne pouvons faire autrement que d'y aller. Voyage aller prévu le 25 octobre et retour le 22 novembre à raison de 669€ par personne.
C'est donc la première fois que j'achète un billet d'avion sur internet, et j'ai eu le malheur de passer par Go Voyages, une agence de voyages française bien connue, mais pas très honnête à mon avis... La chose peut être débattue et je trouverai certainement des détracteurs pour me dire qu'il "fallait bien lire" ce qui, comme pour les conservateurs chimiques sur les boîtes de conserves, n'est pas à la portée de ceux dont la vue est déficiente. En d'autres mots, j'ai fait l'erreur d'inscrire le nom marital de mon épouse, qui est sur tous ses documents français mais pas sur son passeport. Résultat : annulation de son billet et achat d'un nouveau.
Si je mets en doute l'honnêteté de Go Voyages (et d'autres agences en général) c'est que je n'arrive pas à comprendre comment ils n'ont pas essayé de remédier à ce problème qui coûte tant d'argent à nombre de leurs clients (VoyageForum relate pas mal d'exemples) alors que 3 ligne de codes HTML sur leur formulaire suffiraient à ouvrir une fenêtre d'avertissement écrit en rouge et en gros au moment de la saisie des informations pour la réservation des billets (Je sais de quoi je parle, mon site web smartwebmaster.org regroupe 1200 pages principalement destinées à l'apprentissage du HTML). Mais vu l'énorme profit qu'elles peuvent en tirer, on peut se demander si les agences de voyages en ligne n'ont pas intérêt à faire perdurer ce piège à pigeons voyageurs. Qu'en pensez-vous ?
Le titre de ce long message est "Aidez-moi à traduire un mail de Go Voyages SVP", car, dans mon amertume la plus absolue, pour ne pas dire la haine que je peux ressentir à l'égard de Go Voyages, j'essaie encore de me persuader que "NON! ce n'est pas possible de se faire avoir comme ça" en m'interrogeant sur l'ambiguité du mail que j'ai reçu de cette agence et qui est rédigé en ces termes:
Cher(e) client(e), Concernant votre dossier : XXXXXXX Nous vous informons que les noms et prénoms indiqués sur votre pièce d'identité doivent être identiques à ceux du billet d'avion. La compagnie n'autorisant pas la modification des noms et/ou prénoms sur les billets déjà émis, nous devons annuler ce billet. Conformément à nos conditions de vente (Art.12: Frais d'annulation et de modification), nous vous rappelons que les frais retenuspour toutes annulations après émission du titre de transport s'élèvent à 100% soit 669 Euros pour un passager. Il vous appartient alors d'annuler ce dossier et d'acheter un nouveau billet avec le nom et le prénom exact du ou des passager(s). Nous nous engageons à vous créditer le montant du remboursement accordé par la compagnie minoré de 50 Euros de frais de traitement par passager à réception de la preuve de rachat. Certaines taxes pouvant être remboursées, nous nous engageons à vous créditer le montant des taxes remboursées par la compagnie minoré de 30 Euros par passager, dans le cas où vous ne rachèteriez pas de nouveaux billets, Le délai de traitement est d'environ 3 mois. blablabla blablabla blablabla
Alors que me faut-il comprendre ? Est-ce qu'ils retiennent les 100% ou bien vont-ils me créditer le montant du remboursement accordé par la compagnie ? En ce 2ème cas, la compagnie, EtihadAirways, m'a très gentiment fait savoir qu'ils retiennent eux 150 + 20 euros. Puis-je espérer récupérer quelque chose, une fois que Go Voyages aura pris ses 50€ ? J'ai été bien long à expliquer la chose, mais je tenais à développer le contexte. Y a-t-il quelqu'un pour me renseigner ? Merci d'avance à qui le pourra, et à bientôt.
Cher(e) client(e), Concernant votre dossier : XXXXXXX Nous vous informons que les noms et prénoms indiqués sur votre pièce d'identité doivent être identiques à ceux du billet d'avion. La compagnie n'autorisant pas la modification des noms et/ou prénoms sur les billets déjà émis, nous devons annuler ce billet. Conformément à nos conditions de vente (Art.12: Frais d'annulation et de modification), nous vous rappelons que les frais retenuspour toutes annulations après émission du titre de transport s'élèvent à 100% soit 669 Euros pour un passager. Il vous appartient alors d'annuler ce dossier et d'acheter un nouveau billet avec le nom et le prénom exact du ou des passager(s). Nous nous engageons à vous créditer le montant du remboursement accordé par la compagnie minoré de 50 Euros de frais de traitement par passager à réception de la preuve de rachat. Certaines taxes pouvant être remboursées, nous nous engageons à vous créditer le montant des taxes remboursées par la compagnie minoré de 30 Euros par passager, dans le cas où vous ne rachèteriez pas de nouveaux billets, Le délai de traitement est d'environ 3 mois. blablabla blablabla blablabla
Alors que me faut-il comprendre ? Est-ce qu'ils retiennent les 100% ou bien vont-ils me créditer le montant du remboursement accordé par la compagnie ? En ce 2ème cas, la compagnie, EtihadAirways, m'a très gentiment fait savoir qu'ils retiennent eux 150 + 20 euros. Puis-je espérer récupérer quelque chose, une fois que Go Voyages aura pris ses 50€ ? J'ai été bien long à expliquer la chose, mais je tenais à développer le contexte. Y a-t-il quelqu'un pour me renseigner ? Merci d'avance à qui le pourra, et à bientôt.
Repas de mauvaise qualité chez Air Transat English translation pending
Mon père vient de revenir d'un voyage à Cuba avec Air Transat et comme repas, il a eu des petites nouilles sèches mélangées dans l'eau chaude (vous savez, ces nouilles en carré qu'on achète au Dollorama et qu'on mélange dans l'eau.".
Je voulais savoir si les repas sont aussi cheap ou bien a-t-il mal tombé, car nous partons bientôt avec Transat.
Merci
Michel
Je voulais savoir si les repas sont aussi cheap ou bien a-t-il mal tombé, car nous partons bientôt avec Transat.
Merci
Michel
Cinquante euros pour étendre ces jambes en vol avec Air France English translation pending
air france demande 50 euro suplementaire
pour avoir des places vers les issues de secour
jusqu'ou iront ils??????
Vivre à Cotonou au Bénin English translation pending
Bonjour,
Nous avons l'opportunité de partir vivre pour 2 ans à Cotonou. Avant de nous lancer, j'aurais aimé récolter le plus d'infos possibles sur le bénin et sur Cotonou en particulier.
Nous avons déjà vécu 1 an à Ouaga au Burkina Faso et je sais donc plus ou moins à quoi m'attendre mais à cette époque nous n'avions pas d'enfants. Maintenant, nous en avons 2 : une fille de deux ans et demi et un petit bonhomme de 3 mois et c'est surtout pour eux que je me pose beaucoup de questions (santé, loisirs, produits...)
Merci à toutes celles et ceux qui répondront à mon message
Nous avons l'opportunité de partir vivre pour 2 ans à Cotonou. Avant de nous lancer, j'aurais aimé récolter le plus d'infos possibles sur le bénin et sur Cotonou en particulier.
Nous avons déjà vécu 1 an à Ouaga au Burkina Faso et je sais donc plus ou moins à quoi m'attendre mais à cette époque nous n'avions pas d'enfants. Maintenant, nous en avons 2 : une fille de deux ans et demi et un petit bonhomme de 3 mois et c'est surtout pour eux que je me pose beaucoup de questions (santé, loisirs, produits...)
Merci à toutes celles et ceux qui répondront à mon message
Plages au décor de carte postale au Costa Rica? English translation pending
Salut à tous,
Nous partons en mars 2008 avec ma femme 2 semaines au Costa Rica pour voyage de noce. Nous louons un 4x4 et pour le logement, on verra sur place.
On a pas de trajet bien défini et je ne veux pas en faire, mais c'est quand même un voyage de noce 😉, donc nous voulons au moins passer par de la belle plage paradisiaque à l'eau bleu translucide toute chaude, hummm, quel délice....
Est-ce que cela existe au COsta Rica, si oui, où ? et en essayant d'éviter le gros coin à touristes quand même...
Merci pour votre aide. Et si vous avez également des conseils pour les hotels n'importe où dans le pays, n'hésitez pas.
Hasta pronto,
Pripri
Nous partons en mars 2008 avec ma femme 2 semaines au Costa Rica pour voyage de noce. Nous louons un 4x4 et pour le logement, on verra sur place.
On a pas de trajet bien défini et je ne veux pas en faire, mais c'est quand même un voyage de noce 😉, donc nous voulons au moins passer par de la belle plage paradisiaque à l'eau bleu translucide toute chaude, hummm, quel délice....
Est-ce que cela existe au COsta Rica, si oui, où ? et en essayant d'éviter le gros coin à touristes quand même...
Merci pour votre aide. Et si vous avez également des conseils pour les hotels n'importe où dans le pays, n'hésitez pas.
Hasta pronto,
Pripri
Comment faire pour le transport d'un ordinateur de bureau non portable en avion? English translation pending
comment faire pour le transport d'un ordinateur de bureau (non portable) en avion ??
La théorie du portable English translation pending
Cet ancien militaire a fini par me demander : Mais que diable faites vous de vos apres midi ? On ne vous voit jamais a l'hotel !
Effectivement, ca ne me disait rien de rester enferne pour jouer aux cartes, participer a des animations culturelles, avec toutes ces personnes que l'on cotoie, pendant trois semaines, au cours d'une cure thermale. Alors je lui ai dit, a cet ancien d'Algerie, que je partais dans les collines, sur les sentiers de Grande Randonnee. C'est a ce moment precis qu'il m'a pose cette question qui m'a laisse pantois : Vous partez avec votre portable ? ????????
Devant ma mine ahurie, il tint a preciser : Ben oui, on ne sait jamais, s'il vous arrive quelque chose....
Comme je n'avais pas de patte de lapin, ni de trefle a quatre feuilles dans ma poche, je croisais les doigts sous la table du cafe. Qu'est ce que vous voulez qu'il m'arrive ?Oh vous pouvez vous cassez la cheville, par exemple, et vous trouvez dans un endroit ou personne ne passe.
Je croisais les doigts encore plus fort : Jusqu'a present, il ne m'est rien arrive, et je tiens a ce que ca continue. Moi, a votre place, je n'irai pas sans mon portable ! Ecoutez, dis-je quelque peu excede par ce preux de mauvais augure, s'il m'arrive quelque chose...eh bien, j'enverrai des pigeons voyageurs !
Bizarrement, il n'a plus aborde ce sujet avec moi, un sujet qui etait bien mysterieux pour moi a cette epoque !
Mais cet ancien pilote d'helicoptere etait de son temps.
Ainsi, des inconscients partirent effectuer une marche en haute montagne, dans les Alpes, malgre les avertissements des gens du pays qui entrevoyaient le changement de temps, la tempete de neige qui s'annoncait, mais eux, ces branquignols, ils ont du se dire in petto : " On s'en tape, on a un portable !" Ce qui devait arriver, arriva, ils furent pris dans la tourmente blanche, et ils se perdirent dans cet univers opaque. Ils eurent la presence d'esprit de se construire un igloo afin d'attendre la fin de la tempete, relativement a l'abri. Mais cela dura, alors ce portable qui trainait dans le sac de l'un d'entre eux, on s'en sert, allez : au secours !
Ils furent sauves !
Ils gagnerent de l'argent car, s'etant pris en photos, les petits malins, ils les revendirent a Paris Match qui les publia derechef ! ( je crois que les secours sont toujours gratuits, affaire d'ethique...mais passons)
C'est comme ca ! Nous ne pouvons plus vivre sans avoir un fil a la patte, nous ne pouvons plus vivre, tels des domestiques, sans etre joignable dans n'importe quel endroit, a n'importe quel moment : je le vois bien dans les transports en commun, a Paris, avec quelle frenesie les gens fouillent dans leurs poches, les dames dans leurs sacs si profonds, quand cet objet, qui nous est devenu consubstantiel, sonne imperativement, ou le plus souvent diffuse un "jingle" ou une musique crispante, voir un beuglement ou autre son qui se veut original par rapport aux autres portables, oui, je le vois bien que tous ces etres humains, zombies des matins sans soleil, ouvrent leurs appareils comme si leurs vies en dependaient!
Le portable nous est necessaire parce qu'il nous rassure, c'est un peu de notre foyer que nous amenons avec nous, meme en voyage ! C'est devenu si difficile pour nous, nous qui vivons dans une securite certaine, de rompre totalement les liens avec notre present si confortable, si moderne et si fragile, ne serait que pour un mois ! Alors, il y a, il y aura toujours une petite place pour le portable dans notre bagage.
L'autr jour, dans une guest house de Champassak, je discutais avec un couple de francais quand survinrent trois autres compatriotes, bien plus jeunes (eh oui !), deux gars et une fille, qui donnerent leur accord au dit couple pour partir a Don Det en bateau, le lendemain matin, de bonne heure. L'homme marie s'etonna qu'ils ne portaient pas de montres, et il esperait qu'ils ne fussent point en retard. Rassurez vous, dit la jeune femme, j'ai mon portable !
Decidement, il y a belle lurette que le portable a remplace le kleenex dans le bagage du voyageur !
Hôtel Edenh Real Arena à Punta Cana English translation pending
🙂Bonjour, j`aimerais savoir si ce complexe portait un autre nom avant 😕
ou c`est une nouvelle section d`un complexe
Bref! j`apprécierais avoir des informations sur ce complexe..
merci 😄
Photo du 1er B777-300 pour la ligne Paris - Antilles English translation pending
B777-328 High Density...tout un programme !
Configuration 14J - 36S - 422 M soit 472 passagers


Air-france, c'est comme les hôtesses de l'air: un Mythe! English translation pending
Salut à tous!
Aujourd'hui, la publicité mensongère est partout !
Le mythe de l'hotesse de l'air est mort depuis longtemps.... eh bien j'y rajoute
celui de la compagnie "Air France"...
..
J'ai voulu boycoter "Ibéria", et ça s'est retourné contre moi! (Paris-la Havane.AR)
Retard due à une grêve, Nettoyage plus que succint (un verre de whisky dans mon vide poche!), Un acceuil minable (limite "tu me fais chier"), un repas même pas digne d'une ration de combat !
Tout ça sous l'étiquette d'une bonne compagnie !?!.Adieu, Air France ! je préfère payer 25% + cher et passer 9 heures de vol agréables!
à bon entendeur Salut !
Aujourd'hui, la publicité mensongère est partout !
Le mythe de l'hotesse de l'air est mort depuis longtemps.... eh bien j'y rajoute
celui de la compagnie "Air France"...
..J'ai voulu boycoter "Ibéria", et ça s'est retourné contre moi! (Paris-la Havane.AR)
Retard due à une grêve, Nettoyage plus que succint (un verre de whisky dans mon vide poche!), Un acceuil minable (limite "tu me fais chier"), un repas même pas digne d'une ration de combat !
Tout ça sous l'étiquette d'une bonne compagnie !?!.Adieu, Air France ! je préfère payer 25% + cher et passer 9 heures de vol agréables!
à bon entendeur Salut !
Quelle destination de Grande-Bretagne pour un voyage linguistique? English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiant dans l'enseigement supérieur et je compte faire un stage linguistique en immersion de 4 semaines cette été avec un organisme célèbre (EF) mais je ne sais pas quelle ville choisir donc j'ai plusieurs questions : 1) Je voudrais donc avoir des retours concrets de personnes qui ont fait un stage linguistique avec cette organisme si possible pour les destinations suivantes : Oxford, Brighton, Bristol, Bournemouth pour l'Angleterre et Dublin pour l'Irlande avec les critères suivants : - la qualité des cours et des professeurs - la qualité de vos familles d'accueil - la qualité des locaux, infrastructures... - la qualité de la ville : richesse et variété de celle-ci d'un point de vue culturel, la sécurité, climat, transports en commun (pour me déplacer facilement) et le coût de la vie. - les différences entre ces villes pour savoir celle qui me correspond le mieux - mentalité des personnes qui vivent dans ces villes : traits de caractère, politesse, courtoisie, humeur... - avantages et inconvénients de ces villes selon vous
2) Je voudrais aussi avoir des retours concrets de personnes qui connaissent bien ces villes également par leur expérience.
Mon but avant tout de progresser en anglais et de m'enrichir au maximum et ensuite de joindre l'utile à l'agréable.
PS : pour ceux qui connaissent plusieurs de ces villes n'hésitez pas svp à bien faire ressortir les différences entre-elles pour que je puisse avoir une idée plus nette de celles-ci.
J'attends avant tout des retours argumentés qu'ils soient positifs ou négatifs.
Merci d'avance à vous tous !
Je suis étudiant dans l'enseigement supérieur et je compte faire un stage linguistique en immersion de 4 semaines cette été avec un organisme célèbre (EF) mais je ne sais pas quelle ville choisir donc j'ai plusieurs questions : 1) Je voudrais donc avoir des retours concrets de personnes qui ont fait un stage linguistique avec cette organisme si possible pour les destinations suivantes : Oxford, Brighton, Bristol, Bournemouth pour l'Angleterre et Dublin pour l'Irlande avec les critères suivants : - la qualité des cours et des professeurs - la qualité de vos familles d'accueil - la qualité des locaux, infrastructures... - la qualité de la ville : richesse et variété de celle-ci d'un point de vue culturel, la sécurité, climat, transports en commun (pour me déplacer facilement) et le coût de la vie. - les différences entre ces villes pour savoir celle qui me correspond le mieux - mentalité des personnes qui vivent dans ces villes : traits de caractère, politesse, courtoisie, humeur... - avantages et inconvénients de ces villes selon vous
2) Je voudrais aussi avoir des retours concrets de personnes qui connaissent bien ces villes également par leur expérience.
Mon but avant tout de progresser en anglais et de m'enrichir au maximum et ensuite de joindre l'utile à l'agréable.
PS : pour ceux qui connaissent plusieurs de ces villes n'hésitez pas svp à bien faire ressortir les différences entre-elles pour que je puisse avoir une idée plus nette de celles-ci.
J'attends avant tout des retours argumentés qu'ils soient positifs ou négatifs.
Merci d'avance à vous tous !
Fumer à New York English translation pending
Bonjour,
Je vais bientot partir a new york mais malheureusement je suis fumeur et j'ai lu que pour fumer las bas des cigarettes c'est compliqué.
Quelles sont les coins ou on peut fumer et surtout où peut on jeter ses megots?
Merci d'avance.
Je vais bientot partir a new york mais malheureusement je suis fumeur et j'ai lu que pour fumer las bas des cigarettes c'est compliqué.
Quelles sont les coins ou on peut fumer et surtout où peut on jeter ses megots?
Merci d'avance.
90 jours en vadrouille au Mexique English translation pending
Rosa Venus, papier-cul parfumé, reductor de velocidad et AVP (bref résumé d’un séjour de 90 jours au Mexique)
Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!
Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…
Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.
Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…
Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.
Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?
AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.
Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…
Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!
Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.
Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.
Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.
Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.
Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.
Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.
Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…
Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…
Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.
Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.
On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.
Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.
Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.
Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…
Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…
Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…
N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…
La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.
La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD
La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…
Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.
On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.
Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?
En route vers le Chihuhua
La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…
Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!
La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.
Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…
On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)
Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.
On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.
Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.
Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.
Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?
Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!
Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.
Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.
Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.
Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…
Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!
Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.
Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.
Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.
Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe
Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.
Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.
Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.
La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…
Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!
Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !
En route pour le Chiapas
N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.
2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.
Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...
L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».
Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.
Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…
Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.
Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?
Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.
Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.
Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.
Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…
Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.
Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.
Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)
Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.
Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…
La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…
Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.
La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.
Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.
Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…
Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…
On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…
Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…
Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.
Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?
Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.
Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!
Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).
Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.
La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.
Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.
Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.
Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.
Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…
Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.
Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.
On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.
Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.
Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.
C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.
Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.
Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.
La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?
Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…
Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.
Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.
Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.
Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.
Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.
Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.
Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.
On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!
Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…
Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.
Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.
On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…
On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.
Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.
58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico
Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.
Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!
Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…
Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.
Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…
Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.
Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?
AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.
Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…
Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!
Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.
Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.
Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.
Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.
Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.
Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.
Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…
Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…
Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.
Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.
On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.
Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.
Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.
Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…
Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…
Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…
N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…
La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.
La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD
La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…
Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.
On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.
Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?
En route vers le Chihuhua
La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…
Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!
La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.
Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…
On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)
Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.
On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.
Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.
Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.
Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?
Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!
Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.
Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.
Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.
Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…
Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!
Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.
Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.
Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.
Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe
Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.
Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.
Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.
La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…
Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!
Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !
En route pour le Chiapas
N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.
2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.
Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...
L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».
Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.
Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…
Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.
Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?
Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.
Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.
Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.
Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…
Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.
Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.
Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)
Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.
Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…
La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…
Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.
La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.
Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.
Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…
Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…
On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…
Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…
Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.
Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?
Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.
Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!
Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).
Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.
La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.
Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.
Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.
Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.
Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…
Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.
Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.
On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.
Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.
Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.
C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.
Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.
Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.
La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?
Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…
Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.
Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.
Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.
Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.
Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.
Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.
Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.
On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!
Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…
Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.
Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.
On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…
On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.
Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.
58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico
Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.
Séjour dans le sud du Vietnam English translation pending
Hello la communauté
J'arrive le 12 février prochain au Vietnam pour y passer 1mois. Pour le moment mon programme se résume à decouvrir Ho Chi Minh durant 2/3jours et apres j'aimerais partir decouvrir le Sud du vietnam durant 1 semaine. Mais je ne sais pas vraiment où aller car je tombe en plein durant les fêtes du TET et j'ai un peut peur que tout soit ferme. Serait ce le cas ?
Sinon auriez vous des suggestions ou endroits coup de cœur à me partager ? Du genre paysages incroyables et découvertes culturelles ? Merci d'avance pour vos réponses