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Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien English translation pending
by Simba · 2005-09-26 · 77 replies
WILDLIFE SOUTH AFRICA (04.09.05 au 23.09.05)

J’avais terminé mon carnet de voyage précédent avec cette phrase : « Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée »

Promesse tenue et l’élan est loin d’être cadenassé … Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien

Dimanche 04.09.05. La fête bat son plein à Spiennes (dans le petit village à côté de chez nous !) … Toute la famille est là, à l’occasion de la ducasse. Lou et moi terminons de boucler nos bagages (on ne sait pas être de toutes les fiestas en même temps et à choisir, on préfère de loin la nôtre : celle du départ !)

15h15, mes parents s’éclipsent pour nous lifter à Zaventem. A peine débarqués, devant l’aéroport que l’on manque de se faire ravaler l’arrière train par une automobiliste, qui fait marche arrière à l’aveuglette ! Cette odeur si commune qu’on les aéroports plane et enivre déjà. Le Check in (Lufthansa) se passe sans encombres. Suivi du passage à l’inlassable détecteur ! Connaissant la chanson, je me débarrasse de mes pompes de brousse, afin d’éviter une fouille en bonne et due forme (C’est que les coquines cachent du métal !)

La Gate d’embarquement, se trouve au fond du long couloir …Flânant sur les nombreux tapis roulants : je m’amuse à regarder tous ces autres écrans annonciateurs de départs … Tiens ! Iberia et une pensée pour Chinook qui s’envole dans 2 jours pour le Pérou.

Succession de Décollages vers 19h15 … Juste le temps de transpercer la couche des nuages, d’apercevoir ces dégradés bleutés du ciel, avec en fond les carrés de verdures qui caractérisent si bien le territoire belge, que l’on arrive à Frankfort (50 min de vol !)

On a le temps et on relie à notre aise les 2 terminaux : européen et international. 1ère découverte pour nous de cet immense aéroport et passage dans le tunnel « Calypso » pour la lumière bleutée et les multiples bruits qui s’en dégagent. (Pas vrai, Sabaidde ?😛)

Décollage à 22h40. Le 747 est bondé … Y a plus qu’à patienter et essayer de trouver le sommeil pour abattre les 8600 km qui nous séparent de Johannesburg. Mince, j’ai oublié mon pull dans la voiture … Trop tard !

Lundi 05.09.05

Atterrissage à 8h50 (pas de décalage horaire à cette période). Une longue attente pour le tamponnage du passeport … Le gars n’est vraiment pas pressé et fignole ses vérifications et encodages ! On fini par changer de file et à notre grand bonheur, la collègue va beaucoup plus vite ! En dehors de l’aéroport se trouve le comptoir Avis … On s’y rend sans tarder, hâte de quitter JNB et de s’enfoncer dans le bush africain. La location du véhicule ne se fait pas sans peine. On avait réservé depuis la Belgique une catégorie C. Manque de bol, tout était déjà sur les routes …On nous propose alors un autre véhicule (catégorie inférieure) impossible de caser tous les bagages dans le coffre (et pourtant on en avait pas des masses !) et la carrosserie est criante de rouge! 🤪 Ce n’est pas dans notre style de faire un pataquès mais il est hors de question de se trimballer en bagnole aussi pimpante et explosée en coloris dans les réserves ! On ne tient pas à attiser la foudre d’un black Rhino mal luné ! On obtient gain de cause, auprès de la directrice de l’agence et nous voilà embarqué dans un véhicule, davantage passe partout !

Direction Pilanesberg. L’Authentique French GH (repérée sur internet) se situe au fin fond d’une piste en terre ocre de 3km. Un petit coin de paradis perdu au milieu de la nature. Les chambres sont cosy et les propriétaires (Alain et Françoise) charmants (cela nous permet d’échanger encore quelques bribes en français avant de se plonger définitivement dans la langue de Shakespeare). Le jardin fourmille déjà de rencontres animalières …Il suffit de se poser et d’écarquiller les yeux pour apercevoir plein d’oiseaux, de papillons colorés (dont la paon du jour), un agame délicatement posé sur le tronc d’un arbre (mélange de bleu vif et de jaune éclatant !).

On ne restera pas bien longtemps en place …L’appel de la nature est plus fort que tout.

Direction Sundown Ranch Lion Park. On a la chance de découvrir ce lieu (certes touristique) avec un guide passionné. Ce qui rendra la découverte plus pointue et individualisée. 1ère expérience d’être en contact direct avec des lionceaux de 3 mois et 8 mois. Les tous petits n’hésitent pas à s’acharner sur les mollets découverts (et ils ont bien raison ! Pensant qu’est ce que tu fous là toi ?!) Le pelage est extrêmement doux et c’est que ça fait déjà son petit poids ! Avoir la possibilité de les serrer doucement contre soi, de les caresser, de jouer avec eux est une expérience extraordinaire …Même si mentalement, le doute m’a envahi sur la nécessité de le faire. Probablement une pointe d’envie et d’égoïsme m’a fait lâchement céder. Les lionceaux de 8 mois … Sont déjà bien plus impressionnants …Billes jaunes (qui n’hésitent pas à fixer le regard de l’autre, sans broncher) et paluches incroyablement fortes. Sans guide, je n’aurais jamais osé tenter l’approche seule ! Ne jamais, leur tourner le dos, les fixer et reculer lentement …Telle est l’attitude à adopter en cas d’attaque ! Surtout ne jamais courir ! (Heu ! c’est vite dit !!! Entre l’instinct et la raison, je ne sais pas ce que l’on ferait dans ces cas là ! 😏)

L’âge de certains lions (en captivité) dépasse l’espérance de vie en milieu sauvage (en moyenne 12 ans). L’on trouve ici un mâle de 19 ans et une femelle de 17 ans …Bien en forme, puisqu’on assiste à une scène incroyable : celle de la copulation (Vernis ! Ce ne sera pas notre dernière !). 46 lions comporte ce ranch.

La fin de la journée s’annonce et on se croquerait bien un petit bout. Dans le coin c’est le bled et on se refuse à pousser la porte de Sun City. Direction donc le Lodge de Kwa Maritane (à l’intérieur du Parc du Pilanesberg !). La Gate du parc ferme ses portes à 18h30 (en cette saison) mais on peut accéder au Lodge, en dehors des heures. Une petite Amarula, avec de la glace pilée …hummmf que c’est bon ça ! 😛 Durant le repas, une scène incroyable se produit … 20 éléphants sont actuellement au point d’eau sur lequel donne le Hide du Lodge. On lâche tout et on empreinte calmement physiquement mais avec une intense excitation intérieure, le long couloir sous terre qui mène à ce endroit ! Scène grandiose, pour notre première soirée sur le sol africain : Une troupe de petits et grands, viennent s’abreuver, se nourrir des feuillages des arbres aux alentours (chaque craquage de branche nous informe de leur présence), se saupoudrer de poussière. On en oublie le repas et dans une forme de silence et de souffle retenu, pour éviter d’indiquer notre présence …on observe et se gave de ces images que la nature nous offre ! Magic Africa …

Tard dans la soirée, nous emprunterons la route du retour et la piste sinueuse qui mène à la GH … Pour une première nuit, déjà pleine de rêves !

06 et 07.09.05 Au cœur du Bush de Pilanesberg NP

La réserve n’étant qu’à une vingtaine de km, et l’entrée étant valable pour toute la journée. Ca nous permet d’y aller durant les meilleures heures pour l’observation de la faune animalière. (Dès l’ouverture de la Gate : 6h00 jusque 10h00 et dans l’après midi : de 14h30 à 18h30 !) Evitant ainsi les heures où le soleil cogne et où les animaux se cachent à l’abri des arbres.

On pratiquera 2 Gates sur 4 (la Bakubung et la Kwa Maritane). Petit parc, plein de charme. Créé en 1979, dans le cadre de « l’opération Genesis », il se situe dans la zone de transition entre la végétation aride du Kalahari et le Bush plus humide du Lowveld, en son centre, un volcan endormi. Le relief peut culminer jusque 1687 m. Il compte aujourd’hui 8000 têtes. Dont 22 lions, 28 léopards, 32 Guépards, 130 Rhinos blancs, pas mal de Black Rhinos également, 150 éléphants, 80 buffles (exempts de Tuberculose Bovine ! Enfin, une bonne nouvelle), 40 hyène brunes (pas de tachetées) et pas mal de Lycaons (il en ont d’ailleurs retirés du centre du parc et placés dans une zone de celui-ci, inaccessible pour le quidam), hippopotames, girafes … Tiens, les chiffres ont pas mal changé depuis le passage d’Afbé 75 !

Quelques indices sur les pistes et la population animalière les fréquentant :

Pour les lycaons et les guépards …La piste Tshepe est réputée (même, si nous n’avons pas eu la chance d’en apercevoir … Ceci dit, on a croisé quelques veinards !)

Pour les lions : tout le coin entre la Tshwene, la Mankwe, la Motlobo.

Pour les hippos : à coup sûr : au Lengau Dam, au Mankwe Dam, au Makorwane Dam, au Ruighoek Dam.

Les Rhinos foisonnent de partout …Mais passer sur la Tlou et c’est Banco.

Nos rencontres animalières dans ce petit paradis terrestre : Hyène brune dévorant les restes d’une proie (à 500 m de la Gate Bakubung), le poil soyeux et la chair encore bien rouge pourtant, dégoulinant de ces crocs !

Chacal (très tôt le matin), au Lengau Dam, s’abreuvant parmi les gnous, zèbres, impalas. Cet animal me fera décidément toujours craquer, le trouvant d’une élégance sans faille!

En moyenne 12 Rhinos par jours (des White, malheureusement pas le terribilous Black) et très proche des pistes de 10 à 2 m. Rapidement donc, familiarisés, avec ces mastodontes qui broutent l’herbe …tout en marchant.

Des hippos (avec petits) se faisant dorer la pilule au soleil (Lengau Dam).

Lions (Nous sommes chanceux, car apparemment pas évident à voir vu leur nombre) : 2 le premier jour (sur la Tshwene) … Un mâle et une femelle. Entre excitation et frustration : Ils sont là à une 20 aines de m, tapis dans les hautes herbes jaunies. Le véhicule n’étant point en hauteur, on ne peut les apercevoir que quand le mâle relève son épaisse crinière (préférant pionser derrière l’euphorbe !). Le pelage de la lionne est quant à lui totalement en symbiose avec la savane. That’s the Bush !

2 le second jour : Un mâle à la bifurcation entre la Tshepe et la Nkakanne) … Et une frustration doublée d’un agacement sans faille 😕!!! A 1 m ½ de la piste, il s’abreuve …On aperçoit son arrière train et sa sacrée crinière …Impossible de s’approcher !!! 2 grands véhicules (genre camions 4x4 transportant une 30aine de touristes) sont là à squatter la place stratégique ! On peut comprendre, ils font leur bisness les gars (et nous ne sommes que des particuliers!) mais là où ça commence à grincer, c’est quand ces « olibrius » ne ménagent pas le ton de leur voix, font de grands gestes (pas très malin !!!) et rient comme des empaffés ! Résultat …Le fauve dérangé s’en est allé bien plus loin au calme de toute cette agitation lamentable ! On en aurait bien « stronés » 🏴‍☠️, quelques uns !!! Bien qu’on aime l’Afrique de l’Est, nous ne sommes définitivement pas prêts (mentalement) à vivre le cauchemar des incessants ballets de véhicules dans le cratère du Ngorongoro (D’ici là, faudra cultiver sa patience !!)

Une lionne, sans attroupement et sans agitation (sur la Motlobo). Elle est blessée à la patte avant gauche. Isolée, elle a bien du mal à se déplacer …boitant pas mal ! Telles sont les lois de la nature.

Des éléphants au Hide de Ruighoek. Bel endroit pour observer le point d’eau et pas très fréquenté vu son sommaire accès. Le déplacement vaut le clou du spectacle : 3 pachydermes au bord de l’eau ! Ceci dit, je n’y suis guère à l’aise …On ne voit pas à 1m ½ des 2 côtés, tant la nature est dense et ça doit grouiller là dedans !

Un vieux mâle solitaire, plus tard à 1m ½ de la piste …Passablement énervé. On le passera doucement (impossible de faire marche arrière) et on se tiendra à distance respectable ! J’tiens pas à faire les frais du géant ! Moa !

Sans oublier Waterbucks, élands, babouins (au moins une centaine à la tombée de la nuit sur le pont de Lengau Dam) etc …

A cette époque, l’herbe du parc est brûlée aux abords des pistes des 2 entrées. Tellement sèche, qu’il faut ressourcer le vivier d’une façon ou d’une autre.

Infos Pratiques.

Authentique French Guest House Chez Françoise et Alain Le Marrec Depuis JNB : prendre la direction de Pretoria (N1) – ensuite passer sur la N4 jusque Rustenburg. Prendre la dernière sortie pour cette ville et se retrouver sur la R565. Bifurquer après Phokeng 490 Rd / nuit avec petit déjeuner

Sundown Ranch Lion Park (1600 Ha) Paf : 15 Rd

Pilanesberg NP Paf : 20 Rd / pers Véhicule : 15 Rd Carte du parc : 10 Rd A ne pas louper le Hide au Kwa Maritane Lodge.

…A suivre : Manyeleti Private Reserve
Les "prix touristes": arnaque ou pas? Débat! English translation pending
by Bikeman · 2005-09-16 · 63 replies
Je voudrais parler d'un sujet assez sensible, ou a mon avis il n'y a pas de bonne ou mauvaise réponse, mais je voulais savoir votre avis. c'est au sujet des sites ou les "gringo, touristes, blanc" paye entre 2 et 87 fois!!!( a sigirila en 1997) le prix des locaux. ce qui a mon avis n'est pas justifier pour plusieurs raisons:normalement un touriste a plus d'argent qu'un local et dois payer plus (ce qui est déja profondément choquant!)mais qu'en est t'il lorsque comme cela c'e'st produit, tu arrive avec ton vélo au guichet et qu'on te réclame 15$ !!, 10 seconde apres (véridique!!!!), une famille "locale" descend de sa mercedes a (40 000 euro), camescope en bandoulliere et qu'il paye des ticket "locaux " a 0, 15 $ !!!! l'argument qu'on nous donne généralement est : c'est pour que les locaux est acces a la culture de leur pays !!ok je suis d'accord mais concretement qui a dans ses pays l'ouverture d'esprit d'aller visiter des "pierres", qui a les moyen de prendre des vacances, de payer le transport, l hotel, etc, etc ..les riches !!!! idem par exemple pour le coin en jordanie ou tu peux te baigner dans la mer morte (1$ pour les locaux, 2 $pour les touriste du gofl et 4 $pour les européens !!!!vraiment n'importe quoi !! (un emir paye la moitié d'un smicard francais qui lui paye le meme prix qu'un riche francais !!) Alors je vais donner une astuce pour les voyageurs au long court (qui on le temps!! car en générale les vacancier n'on pas envie de "perdre "du temps), rester polie et calme, faites la démonstration que c'est injuste et 90% entre 2 minutes et 5 h!!!!( a pétra!!), vous obtiendrez le tarif local !!!. mais bon les avis des gens de vf m'intérrésse
Le meilleur des chutes Iguaçu (Argentine)? English translation pending
by Leslenormand · 2005-09-04 · 31 replies
Bonjour à Tous,

Je viens juste d'avoir mon 2e Bébé, une superbe fille, et je souhaiterais emmener ma femme voir les chutes d'Iguaçu... Elle en rêve depuis très très longtemps... nous avons déjà vu les Niagara Falls, Victoria Falls... Je voulais tout d'abord savoir si qqun a vu ces 3 chutes ? La meilleure saison ? Quelles sont les plus belles ? Avez vous des photos de ces chutes ? Et enfin, connaissez vous un correspondant francophone sur place pour un eventuel circuit en direct... sinon je me débrouillerais...

Au plaisir de m'informer grâce à vous...

OL
Lugu Hu: J'ai fait un voyage en groupe! English translation pending
by Yangguizi · 2005-08-18 · 54 replies
Tout avait pourtant bien commencé lors de ce petit voyage de dix jours dans le Yunnan:

J'ai remarqué une jolie fille qui n'arrêtait pas de me faire de l'oeil dans la salle d'embarquement et en sortant de l'avion... mais qui malheureusement ne descendait pas à Kunming comme moi, mais au terminus,

Je me suis détruit la bouche en ingurgitant un ananas entier à Kunming,

Je me suis fait avoir en achetant une grenade pas assez mure, toujours à Kunming,

Je me suis engueulé pendant plus d'une heure avec des chauffeurs de taxi à l'aéroport de Dali, pour économiser quelques yuans et sauver la face, aidé en cela par un couple rencontré dans l'avion et pressé d'en découdre avec les locaux,

Je me suis donc retrouvé comme un con sur le parking de l'aéroport sans aucun moyen de locomotion disponible (y a pas de bus à l'aéroport de Dali) avant que n'arrive un taxi providentiel,

Je me suis cassé le nez dans une dizaine d'hôtels complets à Dali, avant de trouver miraculeusement un lit pourri à 10 yuans la nuit,

Je me suis retrouvé sous un orage cataclysmique en pleine ascension d'une colline boisée et boueuse au dessus de Dali, et en ai profité pour initier mes vêtements à la couleur marron qu'ils ignoraient jusqu'alors,

J'ai subi les sarcasmes des chinois qui me passaient juste au-dessus en télésiège et qui criaient "eh l'étranger, t'as pas vu qu'il pleut? ah ah ah" ou bien "laisse tomber, tu n'y arriveras jamais". Et bien si bande d'imbéciles j'y suis arrivé, et même en un temps record. Vous avez même dû me féliciter à mon arrivée😠,

Je me suis retrouvé dans un petit temple des bords du lac Erhai... en compagnie d'une armée de touristes chinois dont les guides équipés des derniers hauts parleurs à la mode ont parfaitement réussi leur mission de décourager les voyageurs individuels,

J'ai dû minutieusement expliquer, sur le bateau du retour, à un groupe de nankinois pourquoi il est plus intéressant de voyager seul, et pourquoi la liberté est si importante quand on voyage... sans malheureusement réussir à les convaincre (mission impossible),

Je me suis retrouvé pendant trois heures de bus de Dali à Lijiang assis à côté d'un type qui empestait le crottin de cheval et qui, ayant malheureusement remarqué que je parlais chinois, s'est cru obligé de raconter des stupidités pendant tout le voyage,

Je suis tombé sur une menteuse hors pair qui voulait absolument m'emmener dans un hôtel minable du nouveau Lijiang, en me jurant sur tous les saints du monde qu'on était bien dans le vieux Lijiang (la différence c'est pas très compliqué: le vieux Lijiang, ce sont des ruelles pavées et des maisons basses de style traditionnel, le nouveau Lijiang... c'est la Chine moderne bruyante et sale)

Je me suis perdu dans les rues du vieux Lijiang, ce qui est tout à fait normal d'après le Lonely Planet, mais n'en représente pas moins un affront considérable à mon amour propre,

Le ventre vide et les pieds et les jambes détruits, j'ai dû déambuler pendant une heure et demi pour trouver un restaurant qui accepte d'offrir une table à un voyageur seul (Lijiang, c'est une des densités de touristes les plus importantes au monde après Disneyland),

Le lendemain, j'ai partagé la table avec des jeunes du Sichuan bien sympathiques, mais qui ne m'avaient pas dit d'où ils venaient en m'invitant à les rejoindre pour déjeuner. Je ne l'ai su que trop tard... quelques minutes avant de voir arriver les premiers insectes et doufus pimentés sous mes yeux ébahis. Bon, au moins je peux maintenant dire que j'ai mangé des larves de libellule. Ca fera bien sur mon CV.

(suite dans un instant)
Un mois en Inde du nord - 19 avril au 17 mai 05 English translation pending
by Claire2005 · 2005-07-28 · 40 replies
ci-dessous le début de mon carnet de route que je commence à mettre au propre ; c'est long et je sais pas bien pourquoi je fais ça... pour bien "digérer" ce voyage peut-être ?

Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.

Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.

Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.

Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Génial la Thaïlande! English translation pending
by Zaldiar · 2005-07-28 · 37 replies
Voila, ça fait 2 jours que je suis rentré du paradis etj'ai déjà plus qu"une idée en tête, c'estd'y retourner le plus vite possible. Je suis tomber amoureux de ce pay qu'est la thailande, je conseille à tout le monde d'y aller, c'est vraiment un rêve, il y en a pour tout les goûts, on ne peut s'ennuyer, vivement que j' yretourne, un merci en particulier à ceux qui en parle avec coeur et qui m'ont donner de conseils précieux. Voila vive la thailande😏
Shanghai-frontiere vietnamienne par voie terrestre English translation pending
by Lilouboum · 2005-07-26 · 18 replies
bonjour a tous Alors apparemment mon message a ce sujet a disparu... Donc, je me re-explique. Je pars avec mon mari en tour d'Asie. on prend le ferry d'Osaka a Shanghai. On ne veut pas s'y eterniser et prendre le train ou le bus, le moins cher en fait, pour rejoindre la frontiere vietnamienne.

Je n'ai pas reussi a trouver d'infos CONCRETES a ce sujet. Quel lieu, prix, duree... lieu d'achat du billet, etc etc... Et aussi eventuellement, que faire a Shanghai en attendant cet eventuel transport vers d'autres cieux... donc, des idees ?

Qui peut m'en donner ?

Merci d'avance
Argentine: Train des nuages à Salta English translation pending
by Herge · 2005-07-19 · 14 replies
Bonjour a tous......

Je ne sais plus ( ma memoire a des fuites ) si j en ai deja parlé ici, mais au sujet du train des nuages de Salta, je le deconseille fortement .

Uniquement pour des raisons de securite.

La voie, le train et les services de ventes de billet appartiennent a des societes differentes.....aucun entretien de la ligne, le systeme est poussé a bout ! Chaque societe rejete a l autre la responsabilite de l entretien de la ligne ...et pendant ce temps la rien n'est fait ..... le train continue a passer.....

Dans 1 jour, 1 semaine, 1 mois, 1 an ou 10 ans, on apprendra que le train sera tombe d un pont ou d un precipice avec 1000 personnes a bord ...... tout le monde le regrettera, des tetes tomberont et chacun trouvera une responsabilite sur l autre . On parlera d accident, de fatalite ..etc...

En tout cas depuis samedi dernier, vous n avez plus le choix : Le service du train des nuages est suspendu ( pour une periode inconnue ) ....ne le regrettez pas, ca vous a peut etre sauvé la vie !

Pour "raison de securite", depuis samedi dernier, le gouvernement provincial de Salta a suspendu le service . Mais ne croyez pas pour autant que le probleme va etre regle......quelques coimas payées par ci par la, et le train va reprendre dans quelques semaines !

En tout cas ........lorsque L accident surviendra, il y en aura toujours qui prendront des tetes d "etonnes " au secretariat du tourisme a Salta .

A bientot !

Herge !
Traversée Cameroun-France en voiture English translation pending
by Dubs · 2005-07-06 · 9 replies
Bonjour,

Je travail actuellement au Cameroun et nous envisageons (en couple) de revenir en France en Voiture (vieux 4x4 Mitsubishi Pajero Essence de 20 ans d'age!) en Septembre-Octobre 2005. C'est court pour s'organiser.

Le but est de profiter de l'Afrique une dernière fois avant de reprendre un boulot en France!

Nous sommes des habitués des voyages "backpackers" mais avons un experience limité des voyages (et du passage des frontières) en voiture.

Nous sommes à la recherche d'informations sur ce trajet. temps de voyage a prévoir itinéraire sûre le plus court (passé par quel pays: Tchad?, Nigeria?, puis Niger-Lybie ou Niger-Algérie ou Niger-Mali-Mauritanie-Maroc? formalités administrative pour le véhicule assuré actuellement au Cameroun (contact?)

Bref, si quelqu'un a déjà fait ce trajet (ou un trajet similaire), nous sommes preneur de toute informations utile et des galères vécu ou évité.

Merci d'avance A très bientôt

Dub's
Déception sur la Bolivie English translation pending
by Longhorn · 2005-05-31 · 99 replies
¡ Hola à tous !

J´ai été pas mal déçu par la Bolivie, au regard des commentaires de ce forum, je m´attendais à un pays avec des habitants chaleureux, curieux envers l´étranger, à des paysages magnifiques.

Rien de tout cela. Je tiens à préciser que le commentaire qui suit ne s´applique qu´aux zones touristiques de la Bolivie, peut etre qu´ailleurs dans le pays c´est un peu mieux.

Je m´explique: la grande majorité des boliviens n´ont que faire du touriste, le seul aspect qui les interesse se trouve dans votre besace, vos poches. C´est malheureusement très courant en amérique du sud par la pauvreté qui y règne, mais d´autre peuples sont beaucoup plus courtois ( péruviens ) ou malins ( colombiens ).

Le bolivien lui est seulement lourdaud: "achète moi" ou "donne moi" sera le seul contact que vous aurez. Pas commercial pour un sou.

Il semblerait qu´ils se sont lançés trop tot dans le marché de la consommation, on voit facilement une indienne habillé de façon traditionnelle dégainer un telephone portable. C´est pas l´argent qui leur manque, juste que pas assez pour les biens de consommation qui passent à la TV. Les enfants vous poursuivent en quémandant de l´argent ou la variante " argent + photo ". Déplorable.

Saludos
Vos plus beaux couchers de soleil! English translation pending
by Tilde · 2005-05-17 · 694 replies
Bonjour à tous !

Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !

Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.

Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).

A vous 😉.

Tilde.
vivre au Maroc English translation pending
by Emigauth · 2005-04-21 · 9 replies
Salut a tous, je compte partir d'ici tres peu de temps pour le Maroc pour un long sejour (6 mois mini!) Je pars seul, je n'ai pas de contacts, ni de parcours fixe, je desire juste etre confrondé a une autre culture et la vivre, renouer avec la nature, les vrais besoins de la vie (j'estime que dans notre monde occidentale l'opulence, l'abondance, l'exces de toute chose a malheureusement detruit la satisfaction des plaisirs simples) et enfin avoir de nouveaux rapports avec les gens, des rapports rafraichissants! Tout ca quoi et c'est pourquoi la vie dans le desert me motive aussi beaucoup. Mais en attendant j'aimerais decouvrir le pays, le connaitre. Que me conseillez vous donc, les grandes villes ou la campagne? Aussi est-il possible d'avoir gîte et couvert en echange d'un travail quelconque pour un particulier ou une ONG ou etc... Chez nous ca se fait plus trop peut etre qu'au Maroc encore. Ou enfin n'est ce pas difficile de trouver du travail au Maroc (dans les restaurants pour touristes par exemple!) Merci bien a vous et qu'Hermes guide vos pas!

milou
Voyager ou partir en vacances? English translation pending
by Cextra · 2005-03-23 · 80 replies
quelle est pour vous la difference??

preferez vous voyager ou partir en vacances?
Par ou on commence?? English translation pending
by Sanlo · 2005-03-21 · 30 replies
Bonjour à toutes et tous,

Nous sommes un couple de débutants "attardés" du voyage. Ca fait des années que nous souhaitons partir en asie "pieds nus" sans guide ni animateurs. Mais par quel pays commencer, lequel est le plus approprié à une première expérience?

Nous travaillons tous les deux et ne pouvons pas esperer pouvoir cumuler plus de 3 semaines de congés pour le moment. Pas riches pour autant, nous sommes gourmands de "combines", astuces, adresses et tout enseignement susceptible de nous aider.

Merci d'avance à tous...😉
Bolivie: Pourquoi ca coince! English translation pending
by Herge · 2005-03-13 · 19 replies
Bonjour a tous ..... Dimanche matin, sur la route de Sucre ( il n y a plus de service de bus ), 1000 camions bloqués a Sucre.

Pour quoi tant de probleme et tant de violence en Bolivie ? Simple ? Non, la Bolivie est le pays le plus pauvre de toute l'Amerique mais pourtant la Bolivie est aussi un pays d'une richesse incalculable tant dans le domaine du gaz que dans le secteur minier.

A la Paz, on vous servira dans une assiette en aluminium un "pollo dorado" pour 6 bolivianos ( 1 USD ) . Pourtant ce que gagnera le dueño du boui-boui lui servira a peine pour s'acheter ses bombones de gaz qui lui coute 22, 5 bolivianos et qu'il aura vidé en 3 jours. La Bolivie c'est la deuxieme réserve de gaz de l'Amerique du sud et pourtant faire cuire ses oeufs est devenu un luxe !

La Bolivie est le pays le plus pauvre de toute l Amerique, avec ses 9 millions d habitants dont les 70 % vivent en dessous du seuil de la misere. Pourtant la vente des reserves de gaz pourrait la convertir avec une population aussi basse en un Koweit sud americain avec un PNB par habitant superieur aux pays europeens.

D'apres l'analyste Cayetano Llovet, "Mesa s'appuit sur un modele politique depassé. Mais maintenant rentrent dans le jeux de nouveaux acteurs politiques qui jusqu'a present n'etaient pas arrives a se faire entendre". D'autre part le sociologue de la Paz, Alvaro García Linera analyse la pauvreté dans laquelle vit le pays comme consequence de la structure politique du pays. Aujourd hui cette structure est remise en doute.

D'apres García Linera, aujourd'hui la pays suit cette " logique d'enclave coloniale mise en place du temps de la presence espagnole " Autrefois le pays etait pille par les espagnols ...or, pierres precieuses, minerais, argent...... maintenant c est le pillage du gaz par des multinationales ..

En 1924, l'americaine Standard Oil découvre la premiere réserve en Bolivie mais décide "d'oublier d'informer" le gouvernement bolivien et commence a exporter sans payer aucune taxe. En 1937, la Standard Oil est expulsé, Le gouvernement étatise les puits et les terrains et crée les "Yacimientos Petrolíferos Fiscales Bolivianos". Mais dans les annees 90 le president Gonzalo Sánchez de Lozada ferme les YPFB et offre de nouveau les puits a des compagnies privees etrangeres. Les benefices du gazoduc qui exporte le gaz au Bresil ont ete uniquement pour la compagnie Enron des EEUU. ( super bonne compagnie qui a fait la une avec sa faillite frauduleuse). A cette epoque le négoce de l'export du petrole laisse a peine un dollar a l'état pour 24 dollars qui sont laissés a l'entreprise exportatrice.

D'autres compagnies petrolieres decouvrent ensuite dans ces annees 90 des poches de gaz dans le sud du pays qui font passer les reserves de 5 a 52 millions de pieds cubiques. Mais la situation du bolivien et de la bolivienne ne change pas pour autant.

A Tarija, ( allez y voir ) ou se concentrent les 85% des reserves de gaz du pays, les milliers de personnes qui y vivent continuent toujours a aller chercher du bois pour cuisiner et chauffer leurs taudis. De meme, depuis la privatisation de l'eau, l utilisation et la consommation de l'eau potable a la maison est devenu quelque chose de luxueux et au dessus des moyens de la grande majorite de la population. Sixto Pati Pérez, cordonier a El Alto a du payer 450 USD pour l installation de l eau chez lui ... ( il gagne 2 USD par jour ! ) ...

Ah j'oubliais de dire que la compagnie de distribution de l eau a été vendu a Suez-Lyonnaise des Eaux....cette societe est tres appreciée ici, vous pouvez vous imaginer a quelle point !

La situation bolivienne est compliquée et l'ultraliberalisme partiquée depuis 18 ans n'a rien résolu, bien au contraire..... qui a raison ? personne ou plutot c'est une sucession d'erreurs depuis des annees, une corruption a pouvoir la faire figurer dans le guiness....des conflits d'interets, entre indigenes, entre narcotraficants profitant de la vacance du pouvoir et de l Etat dans la province de Santa Cruz pour en faire leur domaine...et s'occupant aujourd'hui de tout, de donner du travail jusqu'a résoudre les problemes sociaux de cette province.

Qui est le "mechant" dans l affaire ? tout le monde et personne a la fois, le president Mesa en poste ? elu par les siens, est il corrompu ? en tout cas bien moins que ces predecesseurs ? les narcos qui font du negoce et qui sort de la pauvrete leur province mais qui transforme tous leurs paysans en cocaleros ? Les syndicaliste routiers: les camioneros qui profite du bazar pour revendiquer leurs droits ? Les Multinationales y compris Suez, qui profitent de la faiblesse du pouvoir pour pouvoir en faire profiter leurs actionnaires et permettre a leurs societes de pouvoir acheter d'autres societes dans le tiers monde ?

A vous de repondre ! En tout cas, en ce moment la Bolivie Change ! en bien ou en mal ? je ne sais pas, mais en tout ca elle change en autre chose !

Ce soir (dimanche) a 19h00, allocution du president a la television ...nous nous dirigeons vers une preuve de force, si le president demande a l'armee de débloquer les routes ca peut tres mal tourner.

A bientot !

Herge !
Éthiopie English translation pending
by Maesjl · 2005-02-15 · 19 replies
Rentrant d’Ethiopie, où je vais à peu près deux fois par an depuis six ans, je ne résiste pas à l’envie de partager mon enthousiasme.

D’abord, il faut savoir qu’il s’agit d’une « République Fédérale » et que ce nom n’est pas usurpé. En effet, ce sont des pays bien différents. En ne prenant que les quatre points cardinaux, on a :

LE NORD : le berceau du christianisme en Afrique. C’est le pays des monuments (églises enterrées de Lalibela, églises troglodytes vers Chelekot, monastères dans les îles du lac Tana, Axum la cité antique avec ses tombeaux, stèles, l’enceinte royale, Gondar avec le Campement Impérial) plus le Nil Bleu, les montagnes du Simien. Les amateurs d’histoire et de vieilles pierres se régaleront. Il faut ajouter les somptueuses fêtes de Noël et du Jour de l’An (calendrier julien) et, bien sûr, Timkat.

L’OUEST : Une nature exubérante, une succession de panorama superbes et, au bout du chemin, deux ethnies aux rites séculaires :les Nuer et les Anuak.

Installés vers Gog et le lac Tatta, les Anuak sont des agriculteurs sédentaires. Leurs villages sont disséminés dans la forêt. Passer d'un village à l'autre, sous des arbres immenses, découvrir leurs cases, leur mode de vie, est un réel plaisir. Un système de type féodal, toujours en vigueur, régit leur existence.

On découvre les Nuer dans les environs d’Itang. Ces hommes et femmes aux allures élancées sont immenses. Ils vivent dans des zones inondables et doivent donc déplacer leurs cases à chaque période de crues. Ils sont avant tout éleveurs, le soin qu'ils apportent aux troupeaux rythme leurs activités quotidiennes. Leurs traditions, leurs rites, dont celui de l'initiation des jeunes hommes, restent aussi vivants que ceux des Anuak.

Gambela sert de base pour partir à la découverte de ces peuples. Le retour par Bedele permet d'approcher la région de Kafa, ses plantations de café, ses forêts immenses puis, en passant par Jimma, de traverser le pays Gouragué.

L’EST : deux grandes directions : la dépression du Danakil (le site de Lucy) et Harar.

Aller vers le Danakil, c’est emprunter la très belle route Addis-Kombolcha. C’est ensuite bifurquer pour aller vers la Mer Rouge par une des routes les plus spectaculaires d’Ethiopie. C’est aussi visiter quelques marchés dont (le lundi) celui de Bati (41 km. de Kombolcha) le plus important d’Ethiopie après le « Merkato » d’Addis, lieu de rencontre des Afars, Oromos, Amaras, … C’est enfin le désert du Danakil et les fouilles de Hadar (3-4 millions d’années).

Sur le retour, en empruntant la route qui suit la vallée de l’Awash, on peut rejoindre la deuxième direction.

Allant vers Harar, on rencontre le parc national d’Awash, d’une superficie de 827 km.2, c’est le plus ancien et le mieux entretenu d’Ethiopie. Autrefois territoire de chasse de l’Empereur Hailé Sélassié, il abrite près de 50 espèces de mammifères (oryx, petits et grands koudou, bubales, gazelles…).

Puis la route d’Awash à Harar longe d’abord la voie de chemin de fer. A partir de Mieso, elle grimpe dans la montagne et suit pratiquement les crêtes, découvrant de magnifiques panoramas.

Flâner dans Harar, la quatrième ville sainte de l'Islam, c'est découvrir les maisons harari, leur cour intérieure, leur petit jardin et l'accueil de leurs habitants. Au détour d'une ruelle : la maison de Rimbaud, un peu plus loin : un marché très coloré et très achalandé. Cette ville mérite, à elle seule, quelques jours de visite.

Vous êtes dans le pays des Afars. Ils vivent dans une région désertique où la température peut atteindre 50 °. C’est l'un des déserts les plus inhospitaliers mais aussi des plus étranges : lacs saumâtres, eau sulfureuse, laves incandescentes, fumerolles, …

Dans cet environnement les Afars essaient de survivre avec leurs chameaux et leurs troupeaux, en perpétuelle recherche d'eau, de nourriture, de pâturages.

Tous se parent avec soin, les hommes portent le"gilé", impressionnant grand couteau courbe. Les femmes portent des coiffures complexes, tressées et décorées de perles multicolores ainsi que des vêtements chamarrés.

LE SUD : coupé en deux par la vallée du Rift, la région des grands lacs.

A l’est, touchant la Somalie, au sud d’Harar, l’Ogaden ressemble à l’image que certains ont de l’Ethiopie : un désert, le pays des grandes famines.

Mais entre cette région et le Rift, la route qui va vers le Kenya traverse la partie probablement la plus riche d’Ethiopie. En passant et selon la saison, on peut y acheter à peu près tous les fruits locaux (ananas, mangues, papayes, bananes, pastèques, …), des légumes et, bien entendu le célèbre café de Sidamo (origine du Moka).

A environ 150 km., entre la route principale et l’Ogaden, les montagnes de Bale sont le paradis des ornithologues. On y trouve des centaines d’espèces différentes dont certaines n’existent nulle part ailleurs.

A l’ouest, c’est principalement la vallée de l’Omo, qui alimente le lac Turkana. Christian Bader, dans « Les Guerriers nus », donne une bonne idée de cette région :

« Il est en Afrique une région presque aussi vaste que la France que les grandes villes et vieilles civilisations du continent n'ont fait qu'effleurer, que les expéditions dépêchées par les colonisateurs européens se sont contentées de traverser, et que les différents Etats dont elle relève aujourd'hui ne gouvernent encore que de loin. Cette région, dont les cartes les plus récentes n'offrent pour l'instant qu'une couverture approximative, comprend le sud-est du Soudan, le nord-est de l'Ouganda, le nord-ouest du Kenya et le sud-ouest de l'Ethiopie.

Dans ces lointains confins, où le temps semble s'être arrêté, coexistent près d'une quarantaine de groupes ethniques, certains fort nombreux, d'autres réduits à quelques familles, certains établis sur d'immenses territoires où ils nomadisent avec leurs troupeaux, d'autres confinés dans quelque vallée isolée où ils subsistent de chasse et d'agriculture sur brûlis. C'est sans aucun doute dans le sud-ouest de l'Ethiopie que se trouve l'une des plus prodigieuse concentration de ces peuples qui, à l'aube du XXIe siècle, continuent de donner l'impression de surgir tout droit des premiers matins du monde. »

Qu’ajouter à cela sinon que c’est la région dont je suis tombé amoureux, que parmi ces peuples (Karo, Dassanecht, Konso, Mursi, etc.) les Hamer m’ont séduit, que c’est chez eux que j’ai ma « maison » et qu’il ne faut pas me demander trop d’objectivité à leur sujet.

Bien sûr, je suis prêt à partager mes petites connaissances avec tous ceux qui envisagent de partir dans ce pays
Une rencontre à Shanghai 2005? English translation pending
by Yangguizi · 2005-01-27 · 37 replies
J'ai cru voir que nous étions quelques uns à vivre en Chine et notamment dans la région de Shanghai, et que d'autres allaient être de passage en ville dans les mois qui viennent.

Puisque des rencontres sont organisées un peu partout, pourquoi ne pas faire de même ici? Voyons voir ci certains sont intéressés et on choisira une date en fonction.
Botswana en 4x4 mars 2005 English translation pending
by Conchita · 2005-01-17 · 39 replies
Salut à tout le monde, nous sommes deux et avons loué un 4X4 avec tente sur le toit à Johannesburg nous pensons résider au Bostwana pendant 17 jours et faire un périple jusqu'aux chutes Victoria. Quelqu'un pourrait-il me conseiller pour un itinéraire ? Quelqu'un aurait-il fait le survol du delta de l'Okavango en avion ou hélico. Se souviendrait-il du tarif et de la compagnie. Merci d'avance pour votre aide à +
Corée du Nord English translation pending
by Yangguizi · 2005-01-16 · 289 replies
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.

A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).

Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
Cellule pick-up English translation pending
by Lesdudus · 2005-01-09 · 185 replies
je suis actuellement a la recherche de differents avis sur les posseseurs de cellules amovible pour les pick-up

surtout les problemes lie a la tenue de route
Voyager avec des enfants de façon économique English translation pending
by Chelsea15 · 2005-01-06 · 5 replies
Bonjour,

j aimerais savoir sil existe des facon de voyager avec 2enfants de facon economique...???

En tout cass plus economique que de loger ds des hotels a chaque jours ...

Existe t il des facon ...des echanges de familles...je ne sais pas ..pour pouvoir voyager souvent et sans que ca coute la peau de fesses???!!🤪

merci et bonne journee
Hôtel à Shanghai? English translation pending
by Starhill · 2005-01-04 · 32 replies
J'ai l'intention de partir pour une semaine à Shanghai en février. Pourriez-vous me conseiller un hotel, facile d'accès et situé dans "le centre commerçant" (le Bun, Nanjing road, etc...) - et très bien rapport qualité-prix - Merciiiiiiiiiiiii
Mahâbhârata English translation pending
by Sonam35 · 2004-10-08 · 16 replies
Je le confesse, je n'ai jamais pu me décider à entamer ce pavé. Mais finalement, pourquoi pas? Il vient de sortir une version nouvelle de cette oeuvre écrite par une "enfant" indienne, Samhita Arni, qui semble très accessible, même aux adultes incultes comme moi. Que me conseillez-vous? Dois-je lire cette version ou celle de J-C Carrière? Voire une autre? Dois-je leur préférer le Bhagavad Gîta?

Merci et bonne journée à tous.

Alain
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-09-30 · 40 replies
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)

Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.

Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.

Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.

Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...

Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.

Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.

L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.

Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.

On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.

Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.

Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."

Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Informations pratiques sur Iguazu (Argentine) English translation pending
by Herge · 2004-09-16 · 25 replies
Bonjour A tous !

Voila les dernieres informations pratiques pour aller visiter les chutes d Iguazu !

A Partir de Buenos Aires (RETIRO) :

Il existe trois compagnies de bus serieuses qui sont : Crucero del Norte Tigre Iguazu Espresso Singer

Compter a partir de 80 ARS ( pesos ) le semi cama, jusqu a 105 ARS le cama, prix aller ...(pour aller-retour multipliez par 2 ! ) Il faut comptez 17 heures de bus ( ben oui quand meme, c est a 1400 km de capital ), mais comme c'est la nuit, d une part vous dormez ( en prenant le semi cama minimum ......car le "Convencional" vous ne dormirez pas ! ) et d autre part vous economisez une nuit d hotel ( pour les petites bourses ! )

Une fois sur place, vous arrivez a la Terminal de Puerto Iguazu, (petite terminale, tres petite ), donc cote argentin. Le parc est aussi cote argentin, vous prenez le bus de la compagnie "El Practico " qui se trouve donc aussi a la terminal. C est la seule compagnie qui relie le parc a la terminal, ils ont l exclusivite ! Le parc se trouve a 15 km de la terminal. Premier depart le matin pour le parc a 7h25 et ensuite toutes les 45 minutes jusqu a 19h25 pour le dernier . Pour revenir du parc sur Puerto Iguazu, pareil vous en avez toutes les 45 minutes et vous en avez jusqu a 20h00 c est le dernier qui revient . Ne prenez pas de taxi, c'est hors de prix et totalement stupide quand vous savez que le bus vous coute 2, 80 ARS, donc 5, 60 ARS aller retour.

Le parc des Chutes d Iguazu :

Le bus stoppe une premiere fois juste a la guerite d entree ou il faut acheter le ticket d entree au parc . Il y a deux prix : Prix pour les argentins : 12 ARS Prix pour les NeuNeus ( dont vous faites partis ) : 30 ARS

Une combine : Si vous etes en groupe ( a partir de 2 personnes par ex ), que celui qui se debrouille le mieux en espagnol, descende et aille a la guerite pour acheter tous les billets, les autres restent dans le bus. Si vous avez un super bon accent argentin c est tout bon, vous aurez des entrees a 12 ARS...en tout cas essayez tout de meme (qui ne risque rien, n a rien !) Ensuite vous remontez dans le bus, qui vous amene reelement a l entree du complexe du parc .

Le parc est ouvert de 8h00 a 18h00 en automne et hiver de 8h00 a 19h00 printemps et ete ( ca commence donc le 21 sept )

A l entree on vous remet un depliant avec le plan du site, c'est bien foutu ! Il y a possibilite de revenir le lendemain si on n'pas tout fait, mais ca vous coute une deuxieme entree a moitie prix ( raison de plus dessayer l entree a 12 ARS ) .

Pour ceux qui ont un peu plus d argent ! : il y a des guides qui vous accompagne, deux types d excursion nautique, un safari foto en 4x4 dans le parc, et aussi en fonction des dates un cicuit jusqu a la Garganta del Diablo les nuits de pleine lune . Le top du top : le tour en helico !

Tout le reste est compris dans le prix d entree : Le petit train qui vous ballade dans le parc Le passage en zodiac sur la Isla San Martin.

Bon voila ! Je pense avoir tout dit, en tout cas sur les informations pratiques !

Bon voyage ! Hergé
Ossétie English translation pending
by Rsaucier · 2004-09-06 · 73 replies
Amis voyageurs,

Nous qui sommes des amants du monde, nous qui aimons communiquer à travers le monde, pouvons nous faire un grand voyage tous ensemble et nous rencontrer par l'esprit dans ce lieu martyr qu'est devenu Ossétie en Russie.

Je vous demande qu'une pensée de condoléances et de support pour les parents d'Ossétie qui ont assisté impuissants à la mort de leurs enfants innocents.

Soyons-là qu'un instant, qu'une seule minute, sans juger, sans faire de politique et même sans comprendre. Donnons-nous cette main virtuelle...
Les tribulations d'un Vfestiste en Chine English translation pending
by Philobate · 2004-08-27 · 225 replies
Bonsoir a tous ...

Ici en France il est 00h15 ..., je suis à 19h heure de mon décollage et je vient enfin de finir mes bagages ....

19 kg pour le bagage en soute et 12 kg pour le bagage a main, et mois qui aime vayagé legé, ... bon en même temps je part pour 6 mois et j'enmène mon matos sportif (escrime et ouais sa pèse ...)😄😄😄

Je vient de finir une petite fête avec mes parents et un pote de toujours et je suis dans un état proche de l'apesentheur ..., mais sa fait du bien, sa permet de vidé la tête ...

Shanghai ma parrut si loin pendant tant de mois et elle me parait si proche tous d'un coup, trop proche ?, l'histoire et mes postes le diront ...

Bon ce poste est juste pour commencer un file qui je l'éspère me suivra pendant mes périgrinations des 6 prochains moi (et ouais je vais pas me passé de VF ...)

Sa commence demain avec la première (?) rencontre VF organisé dans un avion avec le membre Kelaer !!!, ouais tant cas faire, j'aime rien faire comme les autres ... !!! 😏😏

Merci a tous ceux qui mon encouragé et aider a préparer ce voyage, notament Francois, SylvieF, Walinette, Nawal, EspritZen, Fabricia, Simba, Parva, Sandrine, Juju, n Loopkin, Béné et Alan (et tous les autres ...)

Mon prochain post sera soit de roissy soit de Shanghai ... !!! c'est partie pour de nouvelles aventure, j'ai un mélanges de sentiment dans la tête c'est pourtant pas la première fois que je part, mais dans ces conditions si ..., il vont rien comprendre a ce que je vais leurs dires ces pauvres chinois ..., alors en plus quand je vais leurs expliquer qu'il me faut une connection internet par ce que je suis accro à VF ....

Pleins de gros bisous à tous ...

Philo
Un petit peu d'humour en photos English translation pending
by Vilcanota · 2004-08-15 · 158 replies
Vos photos amusantes sur ce topic, pourquoi pas, je commence.

Un Squirrel qui à les joues plus grosses que le ventre😎
Népal, Népal, Népal... English translation pending
by Lmc · 2004-07-31 · 2 replies
Namaste!

Voici un extrait de mon journal de bord que je vais partager a mes amis via internet, aujourd'hui je vous le faire partager aussi.

ME revoila revenue a Kathmandu (depuis uen semaine maintenant), apres un excellent sejour a Saurah. La transition entre le calme, le vert, les animaux, la vie qui s’ecoule tranquillement et le bruit, le gris, la poullution, la foule de KTH est toujours un peu dur, je n’aime pas les “soirs de retour”…! Parfois je me dis que s’il n’y avait pas l’orphelinat et tous ces gens que j’aime ici, je ne serais a KTH que pour prendre l’avion et renouveler mon visa! Surtout les journees comme hier ou en plus d’etre malade, je me suis retrouvee bloquee ds un taxi puis un tuk tuk pendant 2h, a cause d’une greve des taxis qui bloquaient toutes les routes… c’est enervant au debut, mais après c’est amusant! Ca m’a permis d’aller ds des coins de KTH que je ne connaissais pas du tout, car le tuk tuk a pris les plus petites rues de KTH je crois et a fait d’innombrables detours!! Sortir a KTH est toujours une aventure!

Revenons a Saurah: Saurah, c’est un petit paradis, je l’ai assez repete je crois! On s’y sent bien, peut etre parce qu’on se sent loin de tout, un peu a l’ecart du monde… Il y a la tv a lorphelinat, mais je n’ai pas eu envie une seule fois de la regarder, ne serait ce que pour les informations… Et c’est pour ca aussi que les retours a KTH sont un peu durs, car ce sont des retours a la realite… Et cette derniere fois plus que jamais: dans le bus, mon voisin avait achete le “Kathmandu Post”, j’ai profite qu’il soit descendu pour passer un “check point” pour le feuilleter… A l’interieur, que de rejouissantes nouvelles du Nepal et du monde (notamment l’accident de train en Turquie, j’ai eu tres peur pour toi JB…)…, et toute une page d’editorials dans laquelle des journalistes nepalais voulaient faire connaitre la situation de leur pays… Ce fut un peu une claque… Ce qui etait ecrit, je le savais plus ou moins, je commence a connaitre la situation du Nepal et je sais que l’actualite quotidienne du monde est toujours desesperante, mais, c’est comme si je me reveillais, comme si je me rendais soudainement compte de tout ca… J’avais ete tellement bien dans ma bulle, loin de tout, que j’avais presque oublie cette realite. Et dans ces cas la, le premier sentiment que l’on ressent est de la honte… La honte de vous ecrire mon bonheur un peu plus a chaque nouvel email, la honte de me sentir si bien, dans un pays ou tres peu de personnes ont ma chance, ou tres peu de personnes peuvent connaitre ce meme bonheur. La honte d’avoir la chance d’appartenir a cette tres tres faible minorite de gens qui ont une vie si facile, quoi que vous pouviez en dire (venez ici, voyagez et vous verrez que c’est inimaginable a quel point on a tout et vraiment ecoeurant de trouver encore le moyen de se plaindre, … et je n’ai meme pas envie de m’excuser d’ecrire ca). Puis après la honte et le decouragement, c’est un sentiment plus fort, celui des vouloir tout changer, se dire qu’on ne peut pas accepter ca, mais sans se decourager, en se disant que c’est possible, il faut au moins essayer, et ne me contredisez pas, de toute facon vous ne me ferez pas changer d’avis! Il y a tellement a faire au Nepal, chaque jour lorsque en decouvrant un peu plus la situation du Nepal, il y aurait de quoi etre vraiment desespere et perdre tout optimisme: Comment esperer dans un pays ou l’esperance de vie ne depasse pas 60 ans et qui est un des rares pays ou lesperance de vie des femmes est inferieures a celle des hommes, un pays ou le taux de mortalite du nombre de femmes mettant leurs enfnats au monde est l’un des plus eleve au monde, un pays ou 80 pour cent de la population (peut etre un peu moins maintenant), vit (moi j’appelle ca plutot de la “survie”) d’une agriculture de subsistance, ne ppouvant se nourrir que grace a ce qu’ils cultivent, et beaucoup sont ceux (dans les regions tres reculees ds les montagnes surtout) qui ne peuvent manger du riz que pour de rares occasions, des fetes hindoues par exemple, je ne vous donc pas de la viande… Un pays, le taux d;alphalbetisation est tres faible, car des milliers (si ce ne sont des millions…) ne peuvent aller a l’ecole pour aider leur parent aux travaux dans les champs, et parmis ces enfnats, bcp se retrouvent ds les gdes villes, ds des familles riches, des petits et petites cendrillons du 21eme siecle (les benevoles, le premier exemple est sunita…). Un pays ou de nombreuses femmes se retrouvent seules avec leurs enfants (3 minimum en general), apres la fuite de leur mari, soit avec une autre femme, soit pour travailler a l;etranger, generallement se faire exploiter ds un pays du Golfe d’ou nombre d’entre eux ne reviennent pas… Ou bien parce qu’ils avainet peur d’etre enrole de force par les maoistes ou qu;ils se sont fait enrole. Cest pour cette raison que le nombre d’orphelinats est innombrable au Nepal et notamment a Kathmandu. DE meme que les centres d’aide pour enfants et femmes, et de nombreuses ong locales et internationale, Mais d’apres Tara, il ya cinq ans, ces ONG etait vraiment un espoir pour le pays et la situation commence a s’ameliorer, mais la corruption et le conflit lance par les maoistes a tout detruit. Il reste de nombreuses initiatives et de projets ameliorant les conditions de vie de certains, mais c’est loin d’etre suffisant. Un pays touché (pour ne pas dire ravage) par ses conflits politiques qui durent depuis trop longtemps et qui n’aboutissent qu’a la destruction progressive du pays et surtout de ses habitants. La “guerre du peuple” menee par les maoistes ne devrait pas contenir le mot peuple, car au lieu d’etre un espoir et d’aider la population, ils sement au contraire la terreur, assassinent de plus en plus de representants du gouvernement (a toutes les echelles, mais bien souvent des innocents dt la seule faute est de travailler pour le gvt: professeurs, policiers, …), detruisent des infrastructures commes des routes ou des lignes telephoniques, coupant un peu plus les regions les plus reculees du reste du pays, enlevent des hommes pour les envoyer en premiere lignes lors des combats avec l’armee pour se proteger, et maintenant, ce sont les enfants qui sont enleve, il y a qq mois, on pouvait lire un article sur leur projet de faire une armee de 50000 enfants, dans le Courrier Internationale. A cote, ou plutot en face, il ya les partis politiques et le gouvernement (ou plutot le roi car c’est lui qui controle tout). Mais les nombreuses discussions entre les 3 partis n’aboutissent jamais, chacun campe sur ses positions et aucun ne vaut faire de concession… Les maoistes veulent renverser le roi, les partis politiques veulent un plus grand pouvoir. Mais le roi n’est prêt a rien ceder… Et ce n’est pas pour rien qu’il est si impopulaire: tous les nepalais sont convaincus que c’est lui qu a complote l’assassinat de son frere et de toute sa famille il y a qq annees, un roi tres populaire et qui commence a redresser le pays par de nombreuses initiatives. Ce roi ne fait rien pour le pays, il profite de sa place pour ameliorer personnelle mais pas grand chose d’autre: pouvez vous croire que c’est LE 7 EME HOMME LE PLUS RICHE DE LA PLANETE DANS LE 2EME PAYS LE PLUS PAUVRE DU MONDE??? Incroyable non, moi aussi je n’y ai pas cru, mais plusieurs personnes m’ont confirme l’info. Pas etonnant, il a augmente par 7 les frais de la famille royale… Si le roi ne donne pas l’exemple, comment la corruption peut s’arreter ou se freiner??? Car c’est un probleme majeur au Nepal, tout fonctionne par un systeme detourne, si on a pas un peu d’argent ou de bonnes relations on ne s;en sort pas… Je vais arreter la pour les exemples.. IL y en aurait trop a enumerer et dites vosu que je connais mal la situation du Nepal, surtout la situation politique, a vrai dire, c’est assez complexe. JE ne vous parle donc pas de l’armee quia peur de se deplacer des qu’on lui parle de l’armee, de toutes ces personnes cultivees qui pourraient changer le pays, mais qui vont chercher une vis meilleure a l’etranger… Oui, tout cela est desesperant, pourrait faire tomber le pays entier dans le desespoir, mais ce n;est pas dans le nature des nepalais d’etre pessimistes et de se decourager, au contraire, ils trouvent la force d’agir, combien de personnes incroyables j’ai rencontre ces dernieres semaines: chaque nouvelle rencontre redonne de la force et du courage, c’est incroyable de voir a quel point beaucoup de nepalais veulent faire qq chose pour leur pays. Ce n’est pas seulement une simple envie d’aider qq personnes, c’est une vrai “devotion”, un passion meme je pourrais dire. Qq exemples: cette femme qui n’etait pas ecduquee, qui travaillait a faire la cuisine, la lessive et a s’occuper des gens, et qui par une enorme volonte a cree son propre orphelinat, maintenant, elle le gere avec sa fille, elles aident une cinquantaine d’enfant et sont en train de construire leur proper batiement ce qui permettra d’aider plus d’enfant. Cette autre femme qui est parti de rien, et qui avec son mari accueille une soixantaine d’enfants et qui a fait adopter une 20taine d’enftant, elle a tellement appris seule qu’elle va bientot obtenir une maitrise de droit (elle n’a qu’a passé les examens). Ou encore cette homme a SAurah, qui pourrait etre riche, mais qui a decide de ne travailler que opour aider des familles tres pauvres ds des villages du Terai, il est guide touristique et la gde nmajorite des recettes va a son organisation, il vivait dans une gde maison avec sa femme et ses enfants, mais le tourisme ayant baisse a cause de la rebellion maoiste, a decide de la vendre pour contimuer a aider ces villageois, il vit maintenant tres simplement dans une petite piece avec sa famille. ET toutes ces personnes racontent leur histoire, leur initiative tres simplemen, ce qu’ils font leur parait tout simplement naturel.

Moi, dans tout ca je suis quoi? Juste une petite francaise qui ne sait pas grand chose, qui essaie de comprendre ce qui se passe, mais difficilement, qui a envie de tellement faire, mais mieux vaut commencer doucement…! Et seule je n’y arriverais pas, il va falloir nous aider tout ce que vous etes…!!!

Lise Marie (“gori nepali”!!!)
Durée du trajet Quito-Lima et Lima-Cuzco au Pérou? English translation pending
by Lorilagamine · 2004-07-08 · 7 replies
Bien le bonjour a tous!

Je suis presentement en Equateur et et je m amuse comme une vraie petite folle! La vie est bonne ici et je m emerveille de tout a chaque jour... Cependant, petit nuage a l horizon, je dispose de beaucoup moins de temps que prevu pour descendre au Perou. En fait, je dois partir le 12 aout de Quito pour me rendre a Lima, et je prends l avion le 27 aout de Lima pour retourner au Quebec... Ce qui ne me laisse que 15 jours bien serres pour faire le trajet en autobus de Quito a Lima et voyager une brin dans le pays. Premiere question, combien de temps le trajet Quito Lima peut me prendre de temps? Bien entendu, je ne suis pas surrealiste et je sais que mes possibilistes sont extremement limitees... Cependant, est ce trop utopique de penser me rendre a Cuzco et revenir a Lima por prendre l avion? Le trajet le plus court de Lima a Cuzco peut prendre combien de temps? Et si Dieu le veut bien, est ce que j ai le temps de me rendre a Arequipa? Est ce que je devrais prioriser un autre itineraire? Qu est ce que je peux bien faire en seulement quinze jours, en incluant le trajet de bus de Quito a Lima? Je suis comme un peu dans la merde, j ai comme l impression que je ne pourrai rien voir en si peu de temps... Je devais avoir plus de temps, mais finalement, il y a des donnees qui ont changees... Des conseils??? Merci a l avance, Laorie. xxx.

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